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Résumé de l'hôtel Hesperia Playa el Agua en décembre 2007 English translation pending
by Sosua83 · 2008-01-08 · 3 replies
Ceci est le résumé détaillé de mon voyage à l’île de Margarita au Venezuela du 3 au 10 décembre 2007. Ayant l’habitude de voyager en occupation simple, cette année je suis parti avec 10 amis que j’ai connu en majorité à San Andrès l’année dernière. Nous avons eu la chance de tous avoir nos vacances en même temps et nous nous sommes entendu pour aller à l’hôtel Hesperia Playa el Agua, un trois étoiles et demi, duquel nous avons payé un peu moins de 700$ en occupation double. Même si nous avons connu un départ plutôt particulier, nous avons passé un agréable voyage somme tout. Laissez-moi dans les quelques paragraphes suivants vous décrire cette belle aventure.

Le Départ et le Vol.

Notre départ s’est effectué à partir de l’aéroport Pierre-Eliott Trudeau de Montréal le 3 décembre à 07H00AM. Avec un brin de mémoire, vous vous souviendrez que c’était jour de tempête et que bon nombre de vols étaient annulés ou retardés cette journée là. Je n’étais pas trop inquiet car c’est excessivement rare que les vols exotiques annulent dans ce genre de conditions. Tous s’est bien déroulé aux comptoirs d’enregistrements ainsi qu’aux points de fouille des passagers et nous avons refoulé à l’heure de la barrière pour se diriger au centre de dégivrage avant le décollage. C’est à partir de ce moment que le tout s’est gâté. Ne voyant rien à l’extérieur à cause de la neige forte, notre pilote s’est trompé et a tourné au mauvais endroit et s’est carrément enlisé dans le champ. Après quatre heures et plusieurs tentatives de remorquage, nous avons été évacué en autobus et nous sommes retourné au terminal. Ils ont finalement réussi à sortir l’avion de sa fâcheuse position et notre départ a été remis à 13H30. Nous avons refoulé, déglacé et ensuite le décollage s’est effectué à 15H05. Le vol était bien, sans trop de turbulences et a duré environ cinq heures. Arrivé à Margarita, il n’y a pas eu trop d’attente aux douanes et tout le monde a reçu leurs bagages. Nous nous sommes dirigé vers la sortie où les représentants de TMR, Vacances Transat et Nolitours nous attendaient. Ils nous ont dirigé vers les autobus appropriés. Pour notre hôtel, nous étions deux minis bus pleins donc une quarantaine de personnes.

Arrivée à l’hôtel et ma Chambre.

Avec nos huit heures de retard, nous avions notre journée dans le corps et tous ce que nous souhaitions, c’était d’avoir notre chambre rapidement afin d’aller se reposer un peu. Malheureusement, ça ne s’est pas déroulé tel que souhaité, il y avait seulement une personne au comptoir, cette personne ne parlais pratiquement pas l’anglais, ce fût très rock and roll. Par chance, certain d’entre nous parle l’espagnol ce qui a pu faciliter les choses. Nous avions payé pour une chambre standard car nous ne sommes pas de gens qui veulent avoir du gros luxe. Par contre avoir su l’état de ces chambres, nous aurions opté pour une autre catégorie. Les chambres standard sont situées et réparties dans trois immeubles blancs de huit étages non loin de la réception. Avec nos valises en chemin entre la réception et notre chambre, nous remarquons que les ascenseurs sont lents et désuets, les murs sont blancs et moisis, le plafond est défoncé a quelques endroits et l’eau coule a travers les joints. En entrant dans notre, nous apercevons deux lits simple, ce qui est correct en soit car nous sommes deux gars, la toilette coule et le banc de toilette ne tient pas, la douche téléphone ne s’accroche pas car le crochet est brisé, il y a du moisi sur les murs et les matelas sont durs comme un plancher de bois franc. Sérieusement, nous cherchions les coquerelles! Le lendemain, mon partenaire de chambre et moi-même avons décidé de changer de catégorie de chambre afin d’en avoir une VIP peut importe le coût. Nous nous sommes obstiné un peu avec la réception en incluant quelques mots d’espagnol et nous avons réussi à obtenir ce que nous voulions, sans aucun frais. Croyez moi qu’il y a une méchante différence entre les deux catégories! Il y a deux gros lits double et les matelas très confortables, une belle salle de bain en marbre, douche en céramique et verre, nous sommes au rez-de-chaussée donc plus d’ascenseurs a attendre et en prime, on est collé sur un bar!

La Monnaie et le Coût de la Vie.

Pour l’échange de monnaie, c’est assez particulier au Venezuela. Il y a la méthode légale soit échanger avec une banque, passeport requis et la méthode illégale, sous la table, sans son passeport. Avec un dollar US a la méthode légale et a taux stable, on peut obtenir environ 2000 Bolivars et avec la méthode illégale, le taux varie et avec un dollar US on obtient entre 4000 et 5000 Bolivars. C’est très spécial! De plus, j’aimerais mentionner que la taxe de sortie du Venezuela est de 60$ US mais peut être payée en Bolivars au coût de 130'000. Si on fait la conversion, avec un achat sous la table, ça revient à environ 30$ US. Faut avouer que le coût de la vie au Venezuela est relativement bas. À titre d’exemple, un litre de gazoline coûte 0.06$. Les bouteilles de rhum varient entre 1.00$ et 5.00$. Le vin et le champagne de bonne qualité tournent aux alentours de 5.00$ à 10.00$. Ce n’est que quelques exemples mais tout n’est pas cher en comparaison avec le Canada.

Le Climat et la Température.

Le climat de l’île de Margarita est assez spécial. Il fait excessivement chaud et humide dans la partie est de l’île mais dans la partie ouest, c’est très chaud et aride. Tous les hôtels sont situés dans la partie est de l’île. Je m’étais fait dire qu’il ne mouillait jamais à Margarita mais dans notre séjour, durant le jour il y avait régulièrement de bonnes averses et le soir également. De plus, il y a toujours un vent soutenu d’environ 30 km/h.

La Nourriture.

Avant de décrire la nourriture, j’aimerais souligner que chacun ont leurs goûts et que les opinions varient entre tous et chacun. Pour moi, sans vouloir mâcher mes mots, j’ai trouvé la nourriture relativement mauvaise. L’idéal c’est d’aller à l’ouverture du buffet car tout est frais mais après quelques heures passées sur le comptoir à la chaleur et avec les mouches, certains aliments dont les légumes et les fromages prennent un goût assez particulier. Cependant, la viande et les desserts sont succulents. Il y a deux buffets et un restaurant à la carte. Il y a le buffet principal et le soir il y a un buffet italien offrant de la très bonne pizza mais il faut réserver le jour pour y avoir accès. L’accès est illimité durant le séjour mais tel que mentionné, il faut réserver avant.

La Plage.

Notre hôtel était situé sur une des plus belles plages de l’île soit la longue plage Playa el Agua. Il y a cependant une petite rue commerciale à traverser pour s’y rendre. Le sable est doré et la mer est plutôt foncée avec de très bonnes vagues. Ça me faisait penser à Sosua en République Dominicaine. C’est une plage publique mais il y a plusieurs chaises réservées à l’hôtel donc il n’y a pas de problèmes de ce côté la. Il y a énormément de vendeurs de colliers de perle, lunettes, chapeaux, massages etc. À la longue, c’est fatiguant surtout qu’ils reviennent à toutes les vingt minutes pour voir si on n’aurait pas changé d’idée. De plus, il y a un litige important en ce moment (décembre 2007) entre le gouvernement et les éboueurs donc il y a des immenses dépotoirs à ciel ouverts en bordure de la rue de la Playa el Agua. Laissez-moi vous dire que sa pue et c’est pire le soir et la nuit.

Les Bars et les Boissons.

Il y a quatre bars sur le site soit un près de la piscine principale, deux dans la section des chambres VIP dont un dans la piscine et le dernier est sur la plage. Les serveurs sont rapide, ne se gênent pas sur l’alcool et adorent les pourboires. Il y a plusieurs sortes de boissons offertes et elles sont tous excellentes. La cerveza est locale et pas très forte mais a bon goût. C’est de la Polar Ice, avec un volume d’alcool d’environ quatre pourcent. Le gros défaut c’est que les bars ferment à 01h00, c’est beaucoup trop tôt pour un groupe de jeune qui veulent faire le party! Heureusement, il y a un bar ouvert jusqu'à 03h00, un peu de biais entre la plage et l’hôtel où nous pouvons boire et danser soit à l’intérieur ou sur la plage. C’est très amusant! Il se nomme le Woody’s.

Les Activités.

Il y a plusieurs activités passionnantes à faire sur cette île. Nous en avons choisi deux et nous avons payé moins de 50.00$ pour chaque. Elles sont moins chères que dans la majorité des autres destinations exotiques des Caraïbes à cause du coût de la vie. Je dois mentionner que comme partout ailleurs, il est possible d’acheter sur la plage à meilleur coût qu’à l’hôtel. Nous avons tout de même acheté nos excursions à l’hôtel car nous avions plus confiance. La première est le tour de l’île en Jeep, d’après moi c’est un incontournable. Nous sommes regroupé par six, dans une Jeep sans toit et on fait le tour de l’île en arrêtant dans la majorité des attractions. Ils nous font monter l’adrénaline lorsqu’ils sortent des sentiers battus en montagne. Ils fournissent la bière, le rhum et les boissons gazeuses et on arrête manger dans un très bon restaurant situé sur une plage dans la partie désertique de l’île. La deuxième activité que nous avons choisie est le catamaran en direction de l’île de Coche. Avant tout, je dois mentionner que quelques québécois ont décidé d’acheter le tour sur la plage car le départ était la même journée. Avoir su, ils ont bien fait d’acheter sur la plage car ils avaient un beau catamaran, en fait presque similaire au notre mais ils étaient environ huit, équipage inclus tandis que nous, nous étions environ une soixantaine sans compter l’équipage. On était tous cordé, pris comme des sardines un peu partout et selon moi nous dépassions largement la limite légale de passagers. Cependant, ce fût une belle journée ensoleillée avec averses dispersées. Sur l’île de Coche, nous y sommes resté environ cinq heures et nous avons profité d’un bain de boue, très amusant soit dit en passant, de toutes les boissons, un bon repas et en prime, des vendeurs fatiguant! J’ai quand même bien aimé l’île Coche mais j’ai préféré d’avantage le tour de Jeep.

Les Touristes.

Au niveau des touristes, j’ai remarqué que les Québécois sont en très petite minorité à cet hôtel. C’est majoritairement des gens de l’Amérique Latine et de l’Amérique du Sud. Il y a également plusieurs Allemands, Estoniens et Hollandais et Italiens. Il est donc plutôt rare de rencontrer des gens qui parlent français sur le site.

Quelques Recommandations et Points Négatifs.

Évidemment, comme tout voyage ne peut être parfait, j’ai quelques recommandations et points négatifs face à Margarita et à notre hôtel. Méfiez-vous des prostituées et des habitants qui rodent autour de l’hôtel, plusieurs sont armés et veulent vous vendre de la drogue. Je ne recommande pas à une femme d’aller se promener seule le soir à l’extérieur du site de l’hôtel qui soit dit en passant est grillagé et sécurisé au maximum. Je n’avais jamais vu autant de sécurité et de grillage autour d’un hôtel. Maintenant, au niveau de l’hôtel, le principal point qui m’a tombé sur les nerfs, c’est le fait qu’on ne peux pratiquement pas parler avec les employés car ils parlent seulement l’espagnol. J’ai rarement vu des sourires sur la face de ceux-ci sauf les barmans. Évitez de payer pour une chambre standard, optez plus pour une chambre bungalow ou premium (VIP). Après une nuit bien arrosée, tout ce que nous souhaitons, c’est de prendre du sommeil et de bien dormir. Cependant, la petite carte que l’on met sur la poigné de la porte pour indiquer à la femme de chambre de ne pas déranger n’existe pas là-bas donc à toutes les 30 minutes, elle cognait entrait et se rendait compte qu’on dormait encore, c’était fatiguant et inquiétant à la longue. Prenez la boite de sécurité, il y a eu des vols lors de notre séjour. Les bars ferment trop tôt mais heureusement, il y avait un gros dépanneur situé à moins de 5 minutes de marche de l’hôtel sur la route principale. L’alcool n’est vraiment pas cher et se sont majoritairement des marques connues. Encore une fois, je recommande de ne pas y aller seul pour des raisons de sécurité. Ensuite, à la longue, le buffet est répétitif et on a sérieusement le goût de manger autre chose alors il est possible de prendre le taxi vers la ville de Porlamar afin de s’offrir un bon repas dans un restaurant. Il y a une grande diversité de restos, allant du MC Donald s au sushi et fruits de mer. Je n’ai entendu personne se plaindre de la bouffe au centre-ville. Les courses en taxi pour se rendre au centre-ville à partir de l’hôtel coûtent environ 10$ que nous soyons seul ou quatre dans le véhicule.

Conclusion et Remerciements.

Nous avons fait affaire avec une nouvelle diplômée dans le monde du voyage, elle-même présente dans le groupe. Elle a pu répondre haut la main à toutes nos attentes et elle est très bien organisée. Je n’ai que des félicitations et des remerciements à faire à son égard. De plus, je tiens à souligner le professionnalisme de Vincente et Marisol, tous deux agents de Nolitours / Vacances Transat pour la saison 2007/2008 à Margarita. Ils ont su nous guider et nous informer promptement tout le long de notre séjour. Je considère que ce fût un voyage réussi et nous garderons que des bons souvenirs de cet endroit exotique.

Simon Lalande
Depuis la Mongolie English translation pending
by Laplante · 2006-03-15 · 2 replies
From nowhere 4

Dans rien je prends tout

Je pense parfois à ce tout enfoui dans ma mémoire. Dans la solitude d’une chambre d’hôtel, le soir je fais défiler mes peurs, mes erreurs, le visage de mes parents, de mes amis, de mon alcoolisme sevré et de mes soucis d’argent. Il n’y a pas de paix quand on cherche l’absolue. Je finis toujours par penser, à la simplicité d’une journée remplie de rien, cela me suffit. Paulo Nozolino

From nowhere : un goût de déjà bu

Les premiers désagréments, on m’a volé une trousse d’échantillon de parfum dans ma chambre d’hôtel ainsi que le bon œil posé sur mon sac à l’aéroport. Rien de grande valeur. Quand on sait que bien mal acquit ne profite jamais. Toujours des problèmes et l’attente dans un aérogare qui ne correspond pas au pays car trop moderne sur certain point. J’avais oublié qu’il n’y avait pas que Airbus et Boeing qui s’était attribué le ciel. Mais il y a aussi : Tupolev et Antonov. Le même coucou qu’en Afghanistan. Donc pas de télévision, pas de musique à écouter dans son casque, d’ailleurs pas de casque et un raffut monstre et plein de vibration. Il nous restera un luxe, le plateau repas qui certainement mieux garnit que d’autres compagnies fortunées. De la neige, des montagnes et des appréhensions. J’ai faillit encore une fois pour avoir prit les transports aériens et je m’aperçois qu’il y a des Jeeps et des autobus qui font l’aller retour avec le Kazakhstan. Mais le prix d’un visa pour moi vaut à lui seul le prix du billet d’avion. L’avion s’arrête dans la dernière ville et on doit tous descendre pour passer la douane. Je ne me suis pas fait inscrire en rentrant dans le pays. Alors grosse taxe attendre moi à la sortie. Devant la douanière, je décroche mon plus sourire, et la caméra enregistre mon faciès nier. J’attends. Un coup, deux coups de tampon. Ca y est, je suis passé. Il y a un an, Noël un ami voyageur septuagénaire venu seul en ses terres lointaines m’avait témoigner de la rudesse des lieux. Vu du ciel, des formes géométriques emboîtées les unes aux autres. Une piste en terre battue et de la vie au milieu de nulle part. Les ombres, les couleurs, le froid, une sensation de bien être m’envahis, un peu comme si je revenais dans un chez moi laissé le temps d’une saison. Je commence l’écriture de ce mail dans mon petit chez moi d’un soir, dans une vallée perdue à l’Ouest de la Mongolie. La vue sur l’Altaï et les steppes enneigées, écoutant une symphonie kazakh sous le soleil printanier, que demander d’autre, si une bière et du jus pour l’ordinateur. Ce que j’aime, c’est de voir qu’on vit le quotidien dans les fameuses yourtes ou un préfabriqué de bois. Qu’on a déposé des containers, des palissades pour séparer. Qu’on a pas chercher à apprivoiser ou domestiquer la nature ! On se contente de ce qu’elle donne. Et le jour ou il n’y a plus d’argent et bien on s’en va et on la laisse reprendre ses droits. Un quotidien aux gestes immuables : Allumer le feu, entretenir le feu. Aller chercher l’eau, faire bouillir l’eau. Tamiser la farine, pétrir la pâte, et de paradoxale pour des bouddhistes, decouper la viande. Ce tous les jours qui se méritent. Ce tous les jours qui pour nous, est tout inclus les taxes avec. Ce tous les jours que l’on ne sait plus savourer que lorsqu’il n’y en a plus. Notre nourriture qui sort de boite plastique le plus souvent. Que nous restent-ils de nos gestes à nous ? Des kazakhs en terre mongole. Pour me faire comprendre, je dois parler en 3 langues. Je fais la formule de politesse en russe, demande le prix en mongole et annonce les chiffres en kazakh. La place centrale et son monument, autour 4 bâtisses, la mairie, la poste, la banque, et la discothèque. Un carré de route goudronné et de la piste à perte de vue. Le bazar, tous les matins chacun prend sa place, chacun est là pour un peu d’argent. Des camions d’anthracite viennent tous les jours pour fournir l’énergie. Des hommes avec des balances romaines et une peau de renard accroché attendent les chasseurs et le cérémonial de la simplicité commencent. On négocie dans le creux de l’oreille à l’abri d’un container et de ça, il y en a des centaines, mais aussi, réservoir, cabine, wagon font office d’échoppe. Les livres se vendent au kilo, comme les morceaux de métal, le sel et les matières premières. Des tables de billard à profusion. Le vice du jeu avec cette unique table de casino improvisé des chiffres marqués au ruban adhésif, un ordinateur à qui on ne demande plus grand chose si ce n’est que de faire défiler des chiffres. Les gamins de 7 à 15 ans adorent et jette la monnaie comme si cela était facile de gagner. Je viens d’acheter l’unique présent de mon voyage une chapka kazakh.

Saturday night fever ; La plus importante soirée de la semaine, ici ou là-bas. Alors tout commence à 19H30 au théâtre de la ville pour recevoir le groupe « Ice Peak », directement venu de la capitale rien que pour vous pour 65 centimes d’Euro. La salle est pleine pour écouter du Rap mongole ou les grands titres repris, comme : Vive le vent d’hiver, etc. . On exploite la production locale de chanteur et chanteuse. 3 jeux de lumière suffisent et même pas de pied pour les micros qu’on dépose à même le sol. Ils ne peuvent pas se déplacer trop loin car il n’y a pas assez de longueur de fil. Les groupies envahissent la scène pour remette fleur et présent que les acteurs délaissent sur le sol. Le play-back part trop tôt et saute en même temps que le groupe se déploie sur le parquet. Des gamins galbés comme des bâtons de sucette, habillés en XXL répète les gestes vues sur les chaînes musicales du satellite. Dans la salle, tout le monde est plus occupé à envoyer des SMS ou appelé machin truc. Ensuite un restaurant pour 60 centimes et finir en discothèque pour la modique somme de 20 centimes, arrosé d’une bière à 70 centimes. Cela nous fait donc un samedi soir à 2 Euros et 15 centimes. Mais que demande le peuple, je vous le demande !

Dans les témoignages et récits de voyage de l’époque. On marquait les dangers, les difficultés rencontrées et on ne décrivait jamais les paysages comme on le fait aujourd’hui, pour nous faire partir voir tel ou tel endroit. Pour moi en dehors des paysages qui se ressemblent depuis plusieurs semaine. J’essaye de raconter le quotidien avec un certain point de vue. Mes dires tournent surtout autour de la modernité qui envahir tous ces lieux. Aujourd’hui, il n’est pas rare de voir une bourgade sans eau courante, mais avec des antennes relais pour téléphone portable. Alors ou se trouvent les priorités ? Car à créer du besoin, engendra obligatoirement des rentrées d’argent et deux façons de subsister : Travailler ou Voler.

Un hôtel agréable, sans salle d’eau mais avec un Sao, pas le : Service Authorized Only mais le Sauna Avec Organisation. Car ici aussi le luxe d’un sauna est très appréciable, mais il n’y pas d’eau chaude au robinet, alors on doit récupérer l’eau qui à couler entre les pierres, pour la douche. Pas de miroir, alors pas de rasage. Une rencontre, puis des rencontres avec de jeune américain venu du : Peacecorps organisation humanitaire ou des jeunes en ont signé pour 2 ans en tant que professeur d’anglais. La ville que je connais et l’attente s’installe pour un véhicule qui partira pour la capitale. On attend devant le bazar pour un départ quand on a envie, pas d’organisation pour enregistrer, réguler, partager. On attend. Mon (sois disant ) chauffeur me promet un départ dans les 3 jours et il attend lui aussi. Le temps n’est rien… Nouvelle rencontre, et je me retrouve dans une première famille et le soir dans une autre. Ca rigole, je fais le fou avec les petits et je me retrouve invité pour les jours à venir. Mardi soir, grande soirée c’est la journée de la femme. Alors elles sont toutes de sortie prenant possession des salles VIP des différents restaurant de la ville. Moi tout seul à ma table, je les regarde danser sur quatre musiques qu’on passera en boucle pendant 3 heures. Encore une fois je lève mon verre trop souvent… Je crains énormément la traversé de la Mongolie car tout le monde me dit de prendre l’avion. Mais je désire voir des paysages et vivre le quotidien des gens. Mercredi matin, encore malade de la veille et le sol de ma chambre est recouvert de mes exces. J’ai cette sensation d’en avoir marre de ne pas trouver mes limites, marre d’être obliger de quitter des places ou je me sens bien, mais que je le veuille ou non je vie avec un laissé passé d’un mois. 11H00, le van n’est pas là mais les passagers kazakhs attendent dans la poussière que le vent lève. Je viens de perdre la place à côté du chauffeur pour une mère et son bébé, pour la première fois, je ne vais pas faire d’histoire. Je prends place sur un banc métallique recouvert d’une petite mousse. Le coffre est remplit, sous nos pieds des sacs de viande, un essieu et encore des bagages ainsi que des colis. Nous sommes neuf à vivre dans un cube de 190 cm de long sur 170 cm de large et 150 cm de haut. Recroqueviller sur moi, car je n’ai pas été assez vite comme eu pour me faire ma petite place et être égoïste au possible. J’appréhende énormément. Le chauffeur promet deux jours de route. Deux petites heures de retard seulement avant de s’engager sur les pistes. Je ne peux pas voir le paysage car les vitres son trop bas et je suis dos au chauffeur. Au début des arrêts tous les deux heures, un bien énorme pour relaxer les jambes dans ces décors de carte postale. La chaîne de l’Altaï au fond, glacier, rivière gelée et le vent toujours omniprésent. Au soir venu on s’arrête dans la première habitation isolée que l’on croise pour se restaurer. Je ne peux continuer dans ces conditions trop rudes pour moi et mon mètre 93. J’ai l’estomac noué et ne mange pas, je demande au chauffeur de pouvoir changer de place pour survivre. Il accepte, mais les autres refusent et je me bouscule le temps d’un instant avec mon voisin. Je demande de faire sortir mon sac. Car je préfère faire demi-tour et attendre un transport pour rejoindre Olgi et ensuite prendre un avion. Je n’ai plus la force de lutter contre cette vie. Quelqu’un cède sa place pour qu’au moins mes jambes puissent toucher le sol et avoir une assise correcte. On repart dans la nuit glacée et prend sur moi mon sac de victuailles et ma musette pour rester droit. Je ne dors pas et occupe mon esprit pendant toute la nuit. Le soleil se lève fasse à nous, mais nous ne voyons plus rien car les vitres sont gelées. Nous traversons la première ville depuis notre départ. Heureux je suis, car on décharge 4 colis. On boit le thé, puis on repart. Le chauffeur ne s’arrête pas tous les 4 heures mais quand il a faim. Alors 3 fois par jours. Le gèle colle aux vitres toute la journée. Voilà un peu plus de 24 heures de passé et le chauffeur toujours les yeux ouverts face au danger de la piste. On s’arrête n’importe où tant qu’il y a une yourte. Je viens de finir mes cadeaux de France, alors je fais de l’origami pour offrir aux plus petits. Pendant qu’on prépare le repas qui est le même à chaque fois soupe de viande et de pâte maison. Une petite fille sort sa dînette et me prépare mon repas. On se parle dans nos langues respectives et cela ne nous dérangent le moins du monde parti dans nos messe basse. L’expérience la plus dure est de faire ses besoins naturels dehors par un vent de force 7 et par moins zéro. On repart toujours pleine Est sur des pistes. Je ne peux pas lire à cause des vibrations alors je ferme les yeux et à chaque secousse je me réveille. Minuit, dur de trouver une yourte au milieu de nulle part. Voilà 36 heures que le chauffeur roule. Il décide de stopper quatre heures. On réveille un couple : « Bonsoir ! on est 12 et on a faim. » On se ru sans partage sur les deux lits disponibles pour prendre une position couchée et relaxée les membres tétanisés. On relance le feu avec de la bouse de chameau pour commencer par faire chauffer une grande bassine d’eau pour le thé qu’on effrite à coup de marteau. Les feuilles bouillent et on rajoute le lait en poudre. Pendant ce temps, les hôtes attendent qu’on coupe la viande, épluche les pommes de terre. On balance tout dans la marmite, puis on rajoute de l’eau et des épices. On laisse cuir. La yourte, la même disposition. En rentrant du pied droit se trouve de chaque côté la réserve d’eau et de l’autre le petit évier. Ensuite deux lits, puis à gauche coiffeuse ou son accroché des photos de la famille et des souvenir. A droite ces coffres en bois recouvert de très belle peinture et poser dessus la petite chapelle dédier à Bouddha. Lampe à huile, moulin à prière, offrande, photo et écrits. Pas de chance car il n’y a pas assez de place pour loger tout le monde à l’intérieur. Quatre hommes doivent aller dormir dehors dans le van par moins dix degrés Celcius. On se serre comme on peut et quand on vient nous réveiller on claque tous des dents, mon duvet à prix l’humidité et il est gelé. Chauffage à fond et on reste serré les uns aux autres. Attendre et s’occuper l’esprit. Repenser à un rêve, des problèmes, ma jeunesse, mes proches, à demain. Le vent souffle de plus en plus fort. Tempête de sable ou de neige. Le gris s’est installé autour de nous et nous avançons au pas. Pour une fois je n’ai jamais été aussi heureux de les voir dégainer leur portable à l’approche d’une ville. Il ne reste plus qu’une heure pour rentrer dans la capitale. Vendredi, 18H30, on nous largue à l’entrée de la ville. Un peu moins de 54 heures, le chauffeur avait raison. Depuis mon départ, je me relis et raconte des exploits à mes yeux. Mais ils ne sont que peu de chose dans le temps qui passe. Seul au fond de moi s’est écoulé l’éternité. Aujourd’hui, l’exploit n’est pas dans l’Ascension d’une montagne, d’une course, d’une nage, d’exploit surhumain d’un être sur les autres dans un temps ou une période donné. Mais de voir l’évolution du monde moderne et d’accepter ces gens qui s’accrochent à des exploits que l’on répète inlassablement tous les jours.

Mes amis souvenez-vous ! U.B guesthouse, j’y suis, on se souvient de moi, on prend des nouvelles de Noël qui a marquer les esprits. Une douche, une lessive et je suis seul dans la cuisine, face à la carte d’Asie. La melancolie m’envahie. Cette cuisine qui était pleine de vie. Je me souviens de notre naïveté lors de bataille de boule de neige. De refaire le monde à la cafétéria et de s’oublier devant une bouteille de vodka en discothèque.

Demain que sera ? Certainement un scoop, alors rester en ligne…
Hôtel Hesperia Playa el Agua le 19 février English translation pending
by Fredrivard · 2006-01-20 · 25 replies
Bonjour à tous

Es-ce que certains d'entre vous partent le 19 Fév pour l'hotel Hesperia Playa el Agua ou bien dans le même coin?

Nous y serons pour 1 semaine.

Au plaisir de faire votre connaissance sur place ou bien avant sur ce site..
Etes-vous pingre en voyage? English translation pending
by Williama · 2005-11-30 · 51 replies
bonjour, Dans ce forum, nous faisons souvent l'opposition entre les autres ... les touristes ces "beaufs incultes de la diversité et peu respectueux" et nous les voyageurs / routards parés de toutes les vertus d'écoute, de curiosité, d'échange etc.. Mais sur le terrain concernant l'argent je trouve que cette différence n'est pas si évidente. J'ai constaté au cours de mes voyages que les budgets de ces routards se confondaient souvent avec de la radinerie. Et on voit ceux qui comptent et recomptent l'adition du restau pour des sommes ridicules... qui confondent le service avec le pourboire... font des marchandages à n'en plus finir pour des babioles à "3 francs six sous"...des négociations à tout bout de champ pour arracher quelques centimes au chauffeur de taxi. Dans les pays pauvres, ce rapport de force avec l'argent vis à vis de la population locale est tellement disproportionné que cela devient choquant. Et ce n'est pas le fait de devoir voyager à l'économie qui est en cause mais pour moi une vraie mentalité étriquée. J'ai eu l'occasion cet été en Bolivie de discuter de ça avec un type devant une bière. Lui m'a tenu le raisonnement inverse : surévaluer chaque prestations ne fait que coloniser un peu plus la population locale. C'est un point de vue, mais en attendant comme il avait du mal à sortir les billets de sa poche, c'est moi qui lui ait payé son pot. Dans vos budgets de voyage aussi sérrés soient-ils, intègrez-vous en pure perte une part "générosité / pourboire /plaisir d'offrir"? si vous avez des témoignages à ce sujet c'est le moment. Enfin si vous êtes vous-même atteint de trouble compulsif à la radinerie en voyage cette discusion est aussi la vôtre et l'humour n'est pas exclu. Radin de tout le Forum écrivez-nous !
L'Islande à vélo English translation pending
by Leblaireau · 2005-08-19 · 20 replies
Je cherche des cyclotouristes ayant déjà effectué un périple en islande, connaître les modalités de transport en avion du vélo et de sa remorque "bob yack" l'état des pistes et/ou route et la faisabilité d'un tour d'islande (1400 bornes environ) par rapport aux routes, ravitaillements et les campings. à bientôt
15 jours à Cuba English translation pending
by Ninieyaya · 2017-01-03 · 53 replies
Bonjour à tous,

J'avais déjà fait un post en 2014 concernant un projet de voyage à Cuba, mais projet qui était tombé à l'eau. Je vous remercie une nouvelle fois à tous pour vos réponses et conseils.

Ce projet devrait refaire surface pour 2017 (approximativement de mi-mai à début juin).

Pour 15 jours sur place, nous concentrerons l'itinéraire (moi et mon ami, sans enfant, la trentaine) sur le centre, La Havane et l'Ouest de l'île avec les grands classiques : Vinales, Trinidad, ... nous pensons écarter Varadero, trop construit à notre goût. Nous recherchons plutôt des endroits insolites, peu prisés par les touristes comme les petites îles au nord (je n'ai plus les noms en tête) que j'ai pu voir sur des forums. Nous bannissons les endroits avec hôtels all in, et recherchons surtout l'ambiance cubaine locale.

Pour l'hébergement, nous privilégierons chez l'habitant. Je suis preneuse d'adresses sympa ;-)

Pour les déplacements, gros dilemme entre louer une voiture (mais à priori très cher ?), ou bien se déplacer avec les bus (locaux, VIAZUL, les taxis, ...). Que me conseillez-vous ? Nous louons tout le temps une voiture lors de nos vacances (Ouest américain, Afrique du Sud, ...) et cela nous a pas posé de problème. Il faut voir si Cuba s'y prête ou pas (sécurité, état des routes, distances à parcourir, ...).

Si vous avez des suggestions d'étapes, villes, endroits insolites à inclure dans notre parcours, je suis preneuse également.

J'ai lu qu'il y avait des risques de pluie à cette période, mais surtout en fin de journée, et que cela pénalisait pas plus que cela les vacances. Sinon c'est la basse période, donc des prix un peu plus intéressants je présume ?

Nous voulons surtout découvrir l'île sans que cela soit la course, prendre le temps de se poser également et découvrir de belles plages (sauvages / pas trop touristiques...)

Petit détail : vol aller aéroport La Havane / Vol retour aéroport la Havane

Merci à vous !
Comment faites-vous pour l'argent en Argentine? English translation pending
by Jeannoelll · 2016-09-28 · 28 replies
Bonjour à tous, Peu d'expérience en voyage, j'envisage un voyage en Argentine, mais je voudrais savoir comment vous faites pour l'argent? Si j'ai bien compris, problèmes pour retirer avec les CB, donc tout le monde part avec beaucoup de cash, plusieurs milliers d'euros? N'est-ce pas risqué, ne se trouve-t-on pas dans la situation des chinois qui viennent en France et qui se font agresser et dépouiller? Personne n-a-t'il subi de perte ou de vol? Je ne veux pas trop flipper, mais pour un premier voyage aussi loin, je me pose des questions. Merci de partager vos expériences
Premier voyage Europe (Espagne) English translation pending
by Surnis · 2014-12-21 · 31 replies
Bonjour,

J'ai gagné 2 semaines de cours pour apprendre l'espagnol en Espagne. (Je suis au Quebec.) Bien que je ne pense pas vraiment apprendre l'espagnol en deux semaines, ca me donne droit a une chambre au campus, alors ca me ferait un voyage en Europe pas cher (seulement billets et nourriture a payer.)

Mais je ne suis jamais allé en Europe, et ca me cause bien sur quelques inquietudes. Notamment que pour le moment, je ne parle pas du tout espagnol, donc pas evident de se promener en ville sans guide, puisque ce n'est pas un voyage organisé. J'ai aussi des questions du genre, est-ce que je pourrais anener ma tablette? Je ne pourrai vraisemblablement pas acceder a l'internet la-bas avec, mais je ne suis meme pas sur si je pourrait la recharger, il me semble avoir entendu dire que le courant en Europe n'etait pas le meme qu'en Amerique. Meme probleme pour mon rasoir.

Bref, il me faudrait une ressource, je ne suis pas un voyageur aguerri. Si quelqu'un peut me donner des conseils, ou me diriger vers un site ou quelque chose du genre avec des infos pour planifier son voyage proprement, ca me tranquiliserait surement.

Je vous remercie! Bon voyage a tous.
Retour de voyage d'un mois à Bornéo en août 2014 (avec grands enfants) English translation pending
by Famili6 · 2014-11-20 · 8 replies
Circuit à Bornéo en août 2014

Famille de 6 : parents + grands enfants (20-18-16-13)

Réservations faites en février

Départ Lyon Satolas 02-08 19h arrivée Singapour 03-08 15h55 03-04 SINGAPOUR 2 nuits Quartier CLARKE QUAY 05-11-08 6 nuits KUCHING ( 1 BAKO, 1 permai rainforest ,4 singgahsana lodge 11-12 MIRI Parkcity everly 13-14 MULU 15-16-17 Tip of bornéo resort (Tommy’s Place) 18 semporna scuba lodge 19-20-21 Mabul avec Scuba Junkie 23-24 Riviere Kinabatangan 25 Nipah Lodge 26-27 Kota Kinabalu Hotel JESSELTON 28 Singapour 29 Départ Singapour 23h05

LES VOLS France-Bornéo Par Singapour car on verra Kuala Lumpur avec la malaisie continental Lufthansa car on voulait l’A380 réservé en février 950 euros jusqu'à Singapour Escale aller 1h10 à Francfort OK très faisable sans courir Il y a moins cher en s’y prenant tôt (octobre) et avec Turkish airways

Singapour-bornéo avec la singapore (en fait sa filiale silk air) 178 sgd(*0,6 pour euros) pour Kuching, 324 Myr(/4 pour euros) de KK

Vols intérieurs par Malaysia Airlines (Kuching miri) et sa filiale MS Wings pour les autres Prix 498 myr (Pour 6 soit 108 euros) En février c’était les moins chers (air asia était plus cher)

LE CIRCUIT 03-08 arrivée 16h00 taxi 60SGD pour 6 (40 pour4) Promenade dans Clarke Quay 04-08 Ballade le long des Quay jusqu’au musée de l’asie du sud-est (pas mal), puis continuation jusqu’au merlion, Chinatown, métro jusqu'à Little india et retour à pied 05-08 arrivée 10h à Kuching transfert Permai Rain forest leur promenade pour voir les dauphins était complète (soir et matin) , mais en face du Cultural Village(5 minute de l’hotel) il y a un centre commercial, avec resto food-court, épicerie et une agence où nous avons réservé (un peu moins cher que par l’hotel Donc A-M visite du Cultural village à faire spectacle sympa, RDV avec l’agence à la sortie et transfert à l’embarcadère Bateau avec nous 6+une mère et son enfant. On a vu les dauphins, les nasiques dans la mangrove (avec les mud-skippers et les mouches de sable) et le classique arbre à luciole donc très bien. 06-08 On avait prévu plage le matin, mais pluie (été pourri à Bornéo aussi cette année) A-M transfert à Kuching visite Quartier chinois, indien . 07-08 le matin Semengoh : Orang outangs absents (absents toute la semaine), et long -House Anna Rais (550 myr pour 6 par l’agence à coôté du singgahsana AM un ou 2 musée (gratuit) et promenade en bateau sur le Sarawak 08-08 Départ pour BAKO taxi 75 pour 6 Traversée pas de problème de bateau à remplir ou de marées : vous achetez votre ticket au comptoir et vous embarquez 1/4h pls tard, pour la marée si haute vous débarque à l’embarcadère, si bass, e, sur la plage. Pluie Ils donnent un plan des trecks avec leur intérêt (nasique) on a fait 2, aller jusqu'à Telok pandan kecil, retour par Telok pandan Besar transfert en bateau entre les 2 plages. Les tarifs des trajets en bateau sont affichés sur la banque de l’accueil (4myr kecil HQ et 7 avec passage par besar pour voir les rochers (cobra etc..) sinon 35 le bateau jusqu’a 5 personnes. Fin AM trek jusqu'à la mangrove avec nasiques dans la mangrove. Night walk o(n A fait Bako Mulu Kinabatangan river) .En gros on voit généralement un serpent vert, 1 ou 2 oiseaux (martin-pêcheur) des tas d’insectes (araignées, phasmes, escargot très gros eTc..) parfois grenouille, hirondelle et l’arbre à luciole. Avec un peu de chance on peut voir (apercevoir)une grosse bête (tarsier en haut d’un arbre, porc épic qui s’enfuit). 09-08 BAKO beau temps, les nasiques sont là dès le matin au HQ., et l'A-M pour le départ. Trek circulaire et plages, retour au HQ bateau Retour taxi 10-08 Pas de rafflésie pas d’orang-outang, donc péninsule de santubong et plage. On est allé sur celle du permai Rain forest plus sympa que celle du Damai. (taxi 75 myr, la navette du Sarawak village était à 12 myr /personnes avec Horaires fixes alors pas d’hésitation) 11-08 Vol pour Miri , repos piscine hôtel 12-08 Journée à Brunei, en route arrêt au billion Barrel monument, à voir pour les derricks, plage de Pantai Seri Kenangan, pas mal mais comme la majorité des plages jonchée de plastique. Puis BSB avec la mosquée Omar Ali Saifddien sur sa lagune artificielle Kampong Ayer avec visite du Kampong Ayer Cultural and tourism Gallery et poursuite de la promenade en bateau jusqu’au nasiques. Kampong ayer très bien mais la aussi plein de plastiques sur la rivière. Mosquée Jame’Asr Hassanil Bolkiah : splendide à ne pas manquer puis musée des insignes royaux et un petit tour à l’Empire hôtel., retour Miri pour 19h00 13-08 envol pour MULU Fast lane in Lagang cave (intérêt petit groupe) 14h night shift 7pm 14-08 clear water and wind caves 08h45 Deer and lang cave 14h30 un peu de pluie, qui s’est arrêtée pour l’envol des chauve-souris. 15-08 7h Canopy spectacuaire mais que des arbres. Vol vers KK récupération voiture Herz ( pas facile de trouver pour 6 +bagages) Direction Tip of Bornéo sous la plue( 4 h de route). On est arrivé avant la nuit mais cTommy’s Place est très bien fléché et une arrivée de nuit ne devrait pas poser de problème. 16 -17/08 Farniente, plage superbe avec personne. Juste faire un peu le ménage devant son coin de sable car là aussi plastique et déchets. Quelques ondées en soirée. 18-08 plage le matin, retour KK vol Tawau Transfert Semporna par scuba Junkie. 19-20-21 3nuits sur Mabul avec 4 jours de Snorkeling Oblige à prendre un forfait minimum de 4j/3n pour Sipadan Journée type plongée de 1 h Goûter de 10 h una autre plongée repas 3ème plongée et retour vers16h, 4 plongée pour Sipadan avec départ plus matinal mais toujours retour vers 16h pour la navette de semporna. Sipadan est vraiment fabuleux (pleins de tortues et de requins entre autre) après les autres plongées sont moins spectaculaires. Sipadan. 22-08 sipadan et retour à Semporna 23-08 Vol pour Sandakan ou Mr AJI nous récupère à l’aéroport et direction SUKAU, AM bateau sur la KINABATANGAN River Nasique macaques, un croco, Repa Night walk (insects oiseau etc.. 24 -08 Promenade matinale dans la forêt, pas vu de grosse bête mais on a croisé un couple qui a vu une mère orang-outang et son petit. AM Bateau avec petite marche pour allé voir un troupeau d’éléphant pygmée (une douzaine) nasique et un orang outang. 25 -08 grotte de Gomantong et notre chauffeur nous dépose à la jonction où nous récupère la navette du nipah lodge déjeuner et l’AM les 2 plates formes de nourrissage (une mâle et satribu de femelles et l’autre avec les célibataires. 26-08 On avait prévu 2 feeding le matin, mais comme on a bien vu des nasiques tout le long du voyage on a avancé notre départ et transfert à Sepilog le matin pour pouvoir assister au feeding du maton et de l’AM (2 orang outangs chaque fois) à midi visite des ours juste en face sympa , avec un orng outang qui est venu se promener. Taxi jusqu’à l’aéroport (45 MYR pour 3) vol pour KK transfert hôtel 27-08 Journée de repos sur Mamutik et Manutan avec retour en début d’AM cause pluie diluvienne. 28-08 retour Singapour Night SAFARI (45 SGD le taxi pour 6 un trajet) prévoir au moins 2 h, réduction avec la carte d’embarquement Singapore ou silk air 29-08 Raffles hôtel orchad et métro jusqu’au Marina Bay sands avec une super vu sur Singapour du haut de l’immeuble bateau (sandskypark cher mais vaut le coup) Retour Clark Quay en bateau taxi et transfert aéroport pour le retour

EN PRATIQUE Réservations effectuées en février avec déjà des impossibilités, plus de maison dans les arbres au Permai Rain Forest, pour Bako on a du modifier le jour, et à Mulu notre type d’hébergement.

Hôtels tous réservés a l’avance demandent tous un acompte ou un prépaiement pour les tarifs non annulables Paiement classique avec la CB ou par paypal Seul Mulu demande le Numéro de CB BAKO envoie un papier avec écrit paiement une semaine avant, mais avec un petit mail vous pouvez payer la veille à Kuching. Le site de Singghasanna ne fonctionnant pas, mail et règlement sur place.

TAXIS un comptoir à chaque aéroport où on achète un voucher 25 à30myr selon l’aéroport Sinon transfert par le permai rain forest et scuba (tarifs sur leur site)

Le change DAB 1500myr, changeur tous a peu près au même taux 4,10-4,20 cet été, sauf celui de l’aéroport de Kuching à éviter Change dans tous les mails, pas plus de 700 euros à la fois sinon passeport et paperasse. Pour Brunei garder les dollar de Singapour (acceptés avec la parité 1/1) sinon ils acceptent à peu près tout. Téléphone Carte sim CELCOM 15 MYR avec 5 myr de crédit avec un prix du SMS autour de 0,05myr (pour les taxis entre autre) et les appel vers la France pas cher (018 myr/min fixe et 0,88 mobile) WIFI : Partout sauf SUKAU (au moins a la réception) mais rame+++ sauf singhassana, miri et seafest. Au nipah quasi rien (prévoir espèces car la CB ne fonctionne pas du fait de l’impossibilité de confirmation) Laundry 5 à 10 myr le kilo

LE CIRCUIT

KUCHING Sympa mais pas grand chose dans la ville. BAKO une nuit +++ hébergement sommaire mais correct (pas de drap de dessus) Chaussures gore-tex si possible Permai Rain Forest : Bien intégré, belle plage, logement en chalet simple, je confirme la lenteur du service, repas possible en face du Sarawak Cultural Village ou il ya food court et resto. Singgahsana Bien situé, propre, chaleureux, un peu bruyant, ne refond pas les chambres chaque jour, service Laundry, garde les bagages pour Bako. Restaurants Le Top Spot Food court (sur les guides, poissons), le food court situé de l’autre cöté du sarawak (avec un peu plus loin (sur la droite en tournant le dos au fleuve) une pâtisserie bien sympa avec plein de kek lapis différents, ). Un BBQ chinois vers la colonne des chats

MIRI Au début on voulait louer une voiture et visiter Niah le jour de l’arrivée. Ensuite on a pensé que le programme serait un peu chargé d’ou simplement Brunei Par City Everly hôtel de chaine tarifs internet pas si élevé, étage exclusive avec une salle avec boisson fruit et petit gâteau.. Petit déjeuner buffet énorme (pour les chagrins pas de viennoiserie) Navette gratuite pour Miri Dernier départ hôtel 19h30 retour 21h30 Restaurant Meng Chai Seafood et Kha’s restaurant islamic où l’on s’est fié au patron qui nous a fait gouter différents plats indiens (120myr à 6) BRUNEI Avec un chauffeur c’est confortable, Michael Van transportation 0168786374, 800 Myr la journée pour 6 avec transfert la veille aéroport hôtel L’office du tourisme de MIRI m’a fourni une liste de loueur, il était dessus. Mosquée Jame’Asr Hassanil Bolkiah et Kampong Ayer valent le déplacement. Pas de problème pour trouver un bateau (25-30 SGD) Attention aux horaires des mosquées. MULU excursions réservées en février Hébergements bien. Restaurants tout de suite en sortant du parc .à gauche du pont.

Tip of Bornéo Idéal pour buller, pas grand monde, belle plage mais dommage pour les plastiques (dépendrait des courants). Tommy’s : Propre en face de la plage avec petite route à traverser (pas de circulation), loue kayak., service Laundry. A un petit km (à gauche en regardant la mer)resto sympa tenu par un britannique avec plat de poissons et cocktail de fruit (top of the tip je crois) Nous n’avons pas fait le mont Kinabalu car pas le physique. Ni le bas car assez de forêt tropicale avec Bako et Mulu, poring spring hot spring nous semblait un peu trop baignoire et on faisait la canopy à Mulu.

SEMPORNA Semporna scuba lodge bien suffisant et pas cher, central, en face de scuba. Seafest Hotel Hotel de chaine, PDJ pas testé, vue sur la mer inutile. Un peu excentré d’où repas au sea fest café à côté Snorkeling avec Scuba. Super bien organisé, transfert aéroport même si vous n’êtes pas dans leur hôtel à Semporna. Hébergement Mabul On a pris les VIP donc très bien (il n’y en a que 2). Nourriture très bien., locale, Rien à redire. Localisation entre le village des gitans des mers (gros décalage avec les ressorts, peut mettre un peu mal à l’aise) et la caserne (les militaires commencent leur ronde le soir, discutent volontiers et vous pouvez même faire des photos) Présence militaire (casemate avec sable de sable et tout le reste)sur les petites iles isolées.

SANDAKAN RIVIÈRE KINABATANGAN avec Mr AJI (
http://mrajiexpeditions.blogspot.fr/) Très bien, petit groupe (sa voiture (kitch à souhait) ne tient que 6 personnes.D’ailleurs petit problème à l’arrivée, étant 6 + 6 bagages la voiture était trop petite (pour les bagages). Solution, taxi pour les 3 bagages en trop jusqu’à la jonction ou la navette du Nipah lodge a récupéré nos gros sacs (on a pris le nécessaire pour les 2 nuits. Lodge simple Evergreen lodge a Sukau. Mr AJI est très bien. Pas grand monde dans le lodge. Comme toujours on doit faire les mêmes promenades en bateau que les autres, il semble démarrer plus tôt aussi on est tranquille au début avant l’arrivée d’autres bateaux. NIPAH LODGE Chalet familial 3 chambres, immense, très bien. Lodge surdimensionné, plein d’habitation, premier jour déjeuner, quelque touristes( à la journée) et nous. Dîner et nuit, on était seul. On voit bien les nasiques, propose night walk (pas faite car déjà fait 3) Paiement espèce, la CB ne fonctionnant pas( réseau) la navette nous a conduit a Sepilog, pour le feeding du matin, le chauffeur, m’a laissé au feeding puis récupéré après le feeding pour faire la tournée des DAB (pas de bol 2 premiers en pannes d’où DAB de l’aéroport) SEPILOG Période moins favorable car les orangs-outangs trouvent des fruits en abondance dans la forêt donc reviennent moins. Pratique : immenses casiers pour les bagages. Taxi devant le centre, on en a réservé un à midi pour le retour à l’aéroport en fin d’AM

KOTA KINABALU Jesselton hôte l: très bien un peu désuet. Grande cafèt à côté pour le PDJ Restaurant, El Centro les 2 fois, cadre et personnel sympa. Laundry sur le même trottoir un peu plus loin à droite (en regardant El Centro) Bateau pour les îles, on s’est laissé tenter par un rabatteur (25 RM par personne, départ direct du village des pêcheurs et pas de la Jetty, entrée au parc en sus. Mamutik plein de touristes chinois, Manutan pas bien explorée car trombes d’eau.

IMPRESSION Voyage qui nécessite de quasi tout réservé à l’avance (à moins d’avoir le temps et hors saison) sinon beaucoup d’impossibilité (nuit à BAKO, MULU où même si on peut dormir en dehors du Park certaines excursions sont complètes, SIPADAN et Mt Kinabalu). Du coup, peu d’impovisation, mais très facile sur place Aucun problème de réservation, toutes en direct avec l’hôtel. Aucun problème pendant le voyage, tout s’est bien enchainé, avions à l’heure (à 20 minute près, ssutout à cause de la pluie). Système de voucher pour les taxis très bien. Pour recharger vos crédits téléphoniques le vendeur vous le fait (pas très compliqué à faire quand même)

La météo Chaleur très supportable. Pluie souvent cape de pluie indispensable. Pas très génante sauf si jour de plage. Plutôt en fin de journée Nourriture Asiatique, variée, pas trop épicée. Aucun problème digestif malgré la consommation de jus de fruits frais. Sinon Mac Donalds et KFC partout pour les amateurs.

Bestioles Pas vu de sangsues malgré la pluie. Bêtes qui piquent : pratiquement pas de moustiques, mais des tas de piqures de bestioles invisibles (on ne sent pas les piqures sauf mouches des sables) d’ou plein de boutons malgré repellent.

Soleil Tape très fort quand le ciel n’est pas couvert, on apprécierait presque les nuages sur la plage

Sécurité Pas de problèmes particuliers Diplomatie.gouv déconseille les côtes nord et est du Sabah, donc de tip of bornéo à Sipadan à chacun de voir. Pour ceux qui n’aurait encore rien lu. Guerre de quelques jours en mars 2013 avec le Sultan de SULU (dcd depuis mais les successeurs gardent les mêmes revendications territoriales) Enlèvements de touristes voir http://petitesbullesdailleurs.fr/2013/12/15/plongeurs-securite-sipadan/comment-page-1/#comment-6754

PREPARATION Pas trop de guides pour Bornéo Lonely Planet (édition de 2010 et de 2013) même bla-bla pas forcément les mêmes hôtels et restaurants Footprint Handbook BORNEO (en anglais) Ce Forum avec notamment un très beau site plein de photos https://sites.google.com/site/borneoentrejungleetoceans/ Avec pour grisemote les dauphins de l’Irrawadi +/- arnaque alors que pour nous très bien. Quelques blogs http://thibinspore.com/blog/2007/11/20/thibinspore-guide-pratique/

http://ducasse.over-blog.com/article-kuching-et-d-autres-animaux-119396390.html

http://thibinspore.com/blog/2007/11/20/thibinspore-guide-pratique/

http://laclaquetteverte.wordpress.com/2009/04/21/kuching-le-lieu-ideal-pour-une-premiere-decouverte-de-borneo/#more-46

http://www.lonelyplanet.fr/forums/singapour/3-semaines-en-aout-en-malaisie-borneo-en-famille

http://www.malaisie.org/index.php

Quelques sites http://www.mulupark.com/index.htm

http://www.sarawakforestry.com/htm/snp-np-bako.html
Retour d'un mois en Thaïlande (juillet) English translation pending
by Laurencebrux · 2014-08-01 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je viens de rentrer (enfin, il y a trois jours) d'un mois de voyage en Thaïlande avec ma soeur. Nous sommes parties sac à dos et avec un très petit budget. Je vais vous donner quelques infos pratiques qui pourront vous être utiles puisque j'ai moi aussi été aidée par la communauté avant mon départ.

Budget Pour 27 jours sur place, nous avons dépensé 1000 euros à deux, soit 500€ par personne. Sachez que si vous partez seul, vous dépenserez plus vu qu'un chambre de deux personnes se partage, certains plats ou desserts aussi, les tuks-tuks, etc... Notre chambre la plus chère nous a coûté 700 Baht, la moins chère 200 baht. Une moyenne, c'est 300 baht avec ventilo et sdb commune. Pour les plats, il y a moyen de manger pour 30-50 baht le midi ou le soir. Un fruitshake coûte entre 20 et 40 baht. Sachez que tous les monuments visités étaient plus chers qu'annoncés dans notre guide donc si vous partez dans un an, sachez que tous les prix auront probablement augmenté. Par exemple, le grand palais à 500 baht au lieu de 350.

Fruits Les fruits sont super bons et il y en a plein au mois de juillet, pour pas cher. C'était vraiment top. Autant en fruitshake, que acheté sur un étal ou dans le muesli du petit-déj. On trouve des fruits à 20 baht le kilo (bon marché) jusqu'à 40 voire beaucoup plus dans les endroits touristiques. Les durians sont plus chers.

Saison - mousson On avait assez peur de partir au mois de juillet parce qu'on avait entendu pas mal d'avis différents. Oui, il fait chaud mais excepté Bangkok, on n'en a pas trop souffert. De plus, on s'habitue avec le temps à la chaleur et à la fin, j'ai réussi à m'enrhumer quand il a fait un peu plus frais (28°C). La pluie nous a très peu embêté. Quand c'était pendant la journée, c'était souvent une fine pluie rafraichissante. En soirée, il y avait parfois une grosse drache, mais cela environ 20 minutes, suffit de s'abriter. Eviter la Thaïlande au mois de juillet, c'est un peu comme éviter la Belgique toute l'année. Ce serait se priver sans raison. 😛

Chiens! Les seuls vrais soucis rencontrés pendant notre mois l'ont été à cause des chiens errants. A Ayutthaya, nous visitions les temples à vélo et un chien a essayé de mordre ma soeur lorsque nous rentrions à notre guesthouse. Elle a fait un écart et s'est faite renversée par une voiture. Heureusement, tout cela sans gravité. Que des bleus à l'arrivée mais ce n'est pas bon pour le moral. A la fin de notre séjour, je me suis fait mordre à Hua Hin. J'avais simplement marché sur une brindille qui a craqué fort réveillant un chien qui a à son tour réveillé trois autres chiens. De nouveau, on a eu de la chance, morsure très légère (une égratignure) et j'étais vaccinée contre la rage. On a quand même dû aller à l'hôpital pour recevoir une piqure de sérum et des antibiotiques pendant 5 jours (pour les autres maladies qu'il peut transmettre). Conseil: évitez de marcher le soir seul hors du centre ville (mais là, où j'ai été mordue, on était sur la route principale et il ne faisait pas encore noir). Conseil 2: si vous partez longtemps ou en tour du monde ou que vous voyagez beaucoup, pensez au vaccin contre la rage. Conseil 3: ne regardez jamais un chien dans les yeux et arrêtez de bouger si vous vous retrouvez attaqué.

Déplacements - vive le train Le train n'a pas bonne presse en Thaïlande. Pourtant, cela a été notre moyen de locomotion préféré. Si vous prenez un train ordinaire en 3e classe, cela ne vous coûtera pratiquement rien. 44 baht pour Bangkok-Aranyaprathet ou Bangkok-Hua Hin. Le train est un peu plus lent que le bus (environ 15%) mais arrive souvent au cœur des villes comme à Ayutthaya, Bangkok, Hua Hin, ... Dans le train, on peut lire, observer le paysage, manger et goûter à pleins de douceurs locales vendues par des vendeurs ambulants. J'ai vu de magnifiques paysages dans le train que je n'ai pas pu voir dans le bus. En plus, je trouve le train plus confortable (plus de place pour les jambes). Bref, vive le train pour se déplacer en Thaïlande. Quand cela s'adapte dans votre itinéraire, vous pouvez aussi prendre un train couchette. Les couchettes du haut sont moins chères et vous éloignent des petites bêbêtes qui vivent au sol (cafards pour ne pas les citer). Je précise que dans les trains sans couchettes on n'a jamais vu un cafard. En Thaïlande, certaines personnes nous ont parlé des retards du train. Nous, notre retard le plus long était de 45 minutes et la plupart du temps, notre train était pile à l'heure. Dernier avantage: vous pouvez avoir vos bagages en vue. On a fait la connaissance d'autres belges qui ont été délestés des objets de valeurs se trouvant dans leurs sacs à dos rangés dans la soute d'un bus. A Bangkok, le bateau est vraiment génial. C'est pas cher, cela permet d'observer les rives et c'est super frais (avec la vitesse, on a du vent, c'est très rafraichissant).

Temples Mes petits conseils pour visiter les temples: limitez-vous! On nous l'avait dit donc on a zappé certains temples "classiques" (on n'a pas fait les temples de Lopburi ni de Chiang Mai). On n'a pas du tout regretté parce que trop de temples tue les temples. A Ayutthaya, il y a des audioguides que nous avons trouvé très bien fait pour deux temples qui font partie du pass. Ils se louent à l'entrée pour 150 baht pour les deux temples. Vous pouvez prendre un audioguide pour deux personnes si vous avez une paire d'écouteurs avec prise jack (les audioguides ont deux prises). Tenue: pour la visite du musée national à Bangkok, j'ai été obligée d'acheter un sarong super moche parce que les femmes ne peuvent pas visiter en pantalon. Donc, mon conseil, achetez une jupe légère que vous garderez dans votre sac et que vous pourrez sortir chaque fois que nécessaire. J'avais un short convertible en pantalon mais cela ne permet donc pas de rentrer partout.

Frontière vers le Cambodge - Aranyaprathet On avait lu des horreurs sur cette frontière et son millier d'arnaques. On n'en a pas vu le bout du nez. Peut-être avait-on l'air fauchées, peut-être ont-ils fait le ménage. En tout cas, tout s'est passé sans encombre. A l'aller (Thaïlande-Cambodge), on est passé à 16h et il y avait 0 file devant nous. Au retour (Cambodge-Thaïlande), on est arrivées à 11h45 et on a attendu 2 heures dans une file interminable. En fait, tous les bus arrivent en même temps de Siem Reap et c'est la cohue. Donc, évitez le temps de midi, si vous n'avez pas envie d'attendre. A l'aller, les officiels cambodgiens ont quand même demandé le traditionnel 100 baht griffonné sur un papier. On a candidement montré le panneau situé juste au dessus de leur tête et disant que le coût du visa est de 20$ et il n'a pas insisté. Conseil: changez des bahts à la Kasikorn Bank (banque verte) juste avant votre passage de frontière histoire de pouvoir payer le visa en $ et la course en taxi jusque Siem Reap. De la frontière à Siem Reap, on a pris un taxi partagé (avec deux autres personnes), pour 15$ (pour nous deux). Pour cela, on a simplement snobé le shuttle gratuit et on a marché en laissant les prix baisser autour de nous. Finalement, quand ils proposaient 20$, on a proposé 15$ et c'était ok. A Siem Reap, en faisant un petit tour de quelques bureaux de change, on a économisé 15$ donc cela vaut la peine de demander à plusieurs.

Hua Hin Ce n'est pas une destination prisée des backpackers mais si vous souhaitez passer un peu de temps (mais pas trop) sur la plage, c'est pas mal. A 5 heures de Bangkok en train, cette ville est a priori plus chère qu'ailleurs. Mais en cherchant et négociant un petit peu, on a eu une grande chambre pour 350baht/nuit. On a pu manger très bien pour 40 baht le plat, mangé des glaces à la noix de coco (très bon) pour 20 baht/pot de glace. Les fruits vendus sur des étals moins touristiques sont bons marchés et le midi, il y a un camion qui vend en vente directe des mangosteen à 15 baht le kilo (mais ne vend que cela). En résumé, il y a de la plage, il y a moyen de ne pas exploser son budget, il y a deux hôpitaux si vous avez un souci et c'est très drôle d'observer les riches thaïlandais en vacances qui passent leur temps à prendre des photos.

Tourista Alors, on n'y a pas échappé mais uniquement en fin de séjour, après avoir mangé des fish cake. Mon conseil, ce serait de manger de tout sans se priver, de toute façon, c'est une loterie. On a bu des glaçons, mangé des granités, bu l'eau des carafes dans les street foods, mangé des plats vendus dans le train, ... Bref, on n'a pas vraiment suivi les conseils aux voyageurs et globalement, c'était safe. La tourista de la fin, c'est arrivé comme cela aurait pu ne pas arriver, suivi des conseils ou non. Donc, faites-vous plaisir.

Thaïlandais serviables Quand ma soeur s'est fait renversé et quand on a été attaqué par des chiens, on a toujours eu le secours de Thaïlandais au-delà de la simple attention. Ils n'hésitent pas à s'arrêter et à vous accompagner en voiture pour être sûr que tout va bien pour vous. Même en dehors de ces situations, on a souvent des petites aides comme une aide qui a choisi les fruits pour nous sur un étal pour qu'on ait des fruits mûrs, ou pleins d'autres qui nous ont aidé à communiquer quand le vendeur ne parlait pas un mot d'anglais. Bref, dans ce pays, vous risquez juste d'avoir le moral!

Si vous avez des questions, n'hésitez pas!

Laurence
Que pensent vos proches de vos voyages? English translation pending
by Wanderlust62 · 2014-07-30 · 95 replies
Bonsoir à tous,

Toute nouvelle sur ce site, j'espère que la question n'a jamais eté posée, si c'est le cas, je vous prie de m'excuser. J'aimerais savoir ce que vos proches pensent de tous vos voyages ? En effet je suis gravement atteinte du virus du voyage et mon ami est également atteint, pour résumer nous voyageons dès que nous en avons l'occasion. Mes proches ont parfois beaucoup de mal et j'ai souvent à faire à ce genre de questions telles que : " Etes-vous riches pour partir autant?" " Pourquoi voyages-tu autant?". Mes réponses sont souvent que non, nous ne sommes pas riches, mais n'étant ni propriétaires d'une maison et n'ayant pas d'enfant, nous gardons notre argent en parti pour voyager. Et nous voyageons comme la plupart des gens sur ce site ( du moins je pense) en " routard" ( AirBnb, location de voiture, nous planifions tout nous même). Les voyages sont quelquechose d'indispensable pour moi, un sentiment d'inexpliquable, une passion inassouvie ! Je fais toujours référence à ce mot anglais, intraduisible en Français qu'est ce nom : " Wanderlust" :) Je me sens parfois un peu " en retrait" de mes collègues ou de ma famille, qui ne comprennent pas du tout cette passion.
Thaïlande: limitation des "visa-run" English translation pending
by Claudefrance · 2014-05-05 · 85 replies
Je viens de lire sur HUAHINFORUM.COM que les visa-run sont désormais limité à 3 maximum, après quoi il faut faire une demande de visa hors du pays. Application depuis le 3 mai.
Argent en Thaïlande English translation pending
by Mymylulu · 2013-08-16 · 70 replies
Bonjour à tous,

Ma question va surement vous paraître répétitive mais j'ai réellement besoin de vos conseils...

J'ai parcouru le forum afin d'y voir plus clair mais je ne trouve pas forcément de réponse adaptée.

Je me rend donc en Thailande en Fevrier 2014 avec mon chéri : budget 3000€ hotels + repas + excursions. Les vols ne sont pas inclus.

Nous aurons 3000€ en liquide, les travellers chèques n'étant plus en vente et nous voulons éviter la CB pour éviter fraude, perte ou blocage de la carte (j'ai deux mains gauches 🏴‍☠️)

A votre avis, pouvons nous laisser cet argent dans le coffre de la chambre ? ou dans nos valises qui seront cadenassées en plus d'un code ?

J'ai lu pleins de témoignage de vols dans les hotels et sa me fou un peu la pétoche 🙁

Je me dit qu'avec ma poisse ils trouveront un moyen d'ouvrir mes valises ou d'ouvrir le coffre... Je veut pas promener avec 3000€ sur moi, trop penible et j'ai envie d'en profiter un max !

Alors please help me...
ArcticRoadtrip - 10 jours, 3 pays, 1770 km - Norvège, Suède & Finlande English translation pending
by Zapo64 · 2013-05-24 · 46 replies
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas posté de carnets de voyage, ceci dit on ne voyage pas tous les jours 😛. Mais voilà en février dernier nous sommes parties de nouveau en Laponie pour un road trip de 10 jours entre la Norvège la Suède et la Finlande. Alors j'espère que vous êtes parés pour le voyage!

Ce carnet a été publié sur notre site et dans la catégorie blog on a aussi rajouté quelques petites infos complémentaire : www.retourdumonde.fr

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Quoi de mieux qu’une Saint-Valentin pour commencer un voyage ? Et pourtant, croyez le ou non, nous ne l’avons pas fait exprès ! On avait une revanche à prendre sur l’année dernière et notre voyage avorté en Norvège faute d’avoir réussi à s’organiser convenablement.

Bref, départ de Roissy-CDG sur les coups de 14h dans l’immonde terminal bétonné qu’est le terminal 1. Le plan de vol ? Un départ de Paris, direction Stockholm, puis de là une escale de 4h à Stockholm-Arlanda, pour reprendre un vol direction Kiruna. Le tout par la compagnie SAS.

Pour une fois, nous qui sommes assez malchanceux avec les avions, on n'a eu aucun souci de vol. Tous les avions sont arrivés en temps et en heure. L’escale à Arlandanous paraîtra un peu longue, malgré un aéroport bien fourni et assez sympa (tout est relatif hein !). Pour le second vol, ce qui devait arriver arriva, des aurores boréales en plein ciel, malheureusement elle seront juste en face de l’avion, ne laissant pour seuls spectateurs le pilote et le co-pilote. Nous tenterons bien de regarder dehors, mais on n'en verra que des miettes. On est qu’au début des vacances, tout est encore possible !

L’atterrissage à Kiruna est assez impressionnant, puisque sans souci, le Boeing atterrit sur une piste où neige et glace se mélangent. Comme quoi tout est possible, et les aéroports français feraient bien d’en prendre de la graine. L’aéroport est minuscule, nous sommes le seul avion (environ 3 vols par jour), et la descente se fait directement sur la piste, accueillis par l’enseigne de l’aéroport qui nous souhaite la bienvenue à Kiruna et nous délivre une température extérieure de seulement, -4°c. Le temps de récupérer nos bagages et nous voilà dans un taxi direction notre auberge de jeunesse. Sur le chemin nous n’aurons de cesse d’apercevoir au loin, celle qui fait la réputation et la richesse de la ville, Kiirunavaara, la mine de fer de Kiruna.



On se réveille tranquillement avant d’attaquer cette première journée au-delà du Cercle Polaire Arctique. En arrivant hier soir, on a remarqué que juste en face de l’hôtel s’était installé un marché. C’est donc l’occasion pour nous d’aller y traîner nos guêtres (ou nos moonboots, au choix). Mais plutôt que d’y aller directement, on y va en déambulant et en se perdant dans les rues glissantes et venteuses de Kiruna.

La découverte d’une ville est toujours intéressante, surtout lorsqu’on est arrivés de nuit la veille. Nouveaux lieux, nouvelle architecture, nouvelle ambiance. De prime abord, Kiruna me donne l’impression d’une ville de province où tout le monde semble se connaître, et même si l’architecture ne le laisse pas l’apercevoir, l’ambiance y est chaleureuse.

On est vite interpellés par un premier bâtiment. C’est un immense bloc de brique rouge. Après une petite gymnastique, nous comprenons très vite que ce qui se dresse face à nous est en fait l’hôtel de ville, Stadshuset.





Inauguré en 1963, l’hôtel de ville a été dessiné par Artur von Schmalensee. Lorsqu’on pénètre dans ce lieu, la première chose qui frappe, ce sont les poignées de portes en bouleau et en bois de renne. Ce travail magnifique de l’artiste Esaias Poggats a grandement été inspiré par le design des tambours sames.



L’intérieur du bâtiment surprend, grand et vide, mais avec un certain charme. Les matériaux sont nobles, mosaïques italiennes pour le sol, boiserie en pin de l’Oregon, et briques fabriquées à la main aux Pays-Bas. Dans le hall lumineux sont exposés les différents projets de déplacement de la ville de Kiruna, je vous invite à aller faire un tour sur notre blog où nous en avons parlé. La plupart de ces projets sont novateurs, et prennent ce grand chambardement comme un bon moyen de moderniser la ville.





On a continué en admirant les détails de la sculpture en bois de renne et bouleau de Lars Sunna et après cette courte mais instructive visite, on est ressortis pour continuer notre chemin en direction de l’église de Kiruna que l’on a aperçu ce matin depuis notre hôtel.

Impressionnante, posée sur sa colline, elle semble dominer la ville de son beffroi. On remonte donc le chemin sous une légère neige qui tombe et qui doucement vient nous picoter le visage de ses infimes flocons et sous un soleil qui tente quelques percées.







Avec le campanile qui se détache de l’église et le soleil qui commence à poindre, la vue est juste magnifique. Cette église, dont la forme s’inspire d’une hutte lapone, est de chaque côté vitrée en son sommet. Malheureusement alors qu’on s’apprête à y rentrer, voilà que surgit un corbillard pour une cérémonie. Décidément, les églises protestantes de Scandinavie ne nous portent pas chance, on a toujours du mal, pour diverses raisons, à rentrer dedans. Nous nous éloignons à pas feutrés sur le chemin qui redescend vers le centre ville.







Bref imaginez ce type de marché mais à la sauce scandinave. C'est-à-dire que les babioles sont remplacées par des stands de Sames venus vendre gants, chapka, et chaussures en fourrure de raton laveur ou de renard blanc, les stands de nourriture sont remplacés par des vendeurs de kanelbullar, de donuts (très populaires dans les pays du nord) ou bien de saucisses.

Je ne sais pas pourquoi mais je trouve l’influence same très forte sur ce marché. Et au milieu de tout ça, un camion de boucher français ! Tout droit venu du 46, impossible à croire et pourtant. A l’intérieur du camion, on voit encore les affiches de ticket restaurant, une affiche vantant même les mérites du cochon français. Malheureusement, le vendeur est un local, nous ne pourrons donc en savoir plus sur cette étrange apparition.



Après renseignements pris à l’office de tourisme et auprès d’amis en France, nous décidons d’abandonner la visite de la mine initialement prévue, le prix est astronomique (plus de 35€ par personne) et la visite ne semble pas être si intéressante que ça. Après un rapide déjeuner dans le Kafé Rost de l’office de tourisme, nous décidons de tenter la visite du « Ice Hôtel » à Jukkasjärvi.

Mais là aussi contrairement à ce que nous pensions le prix est prohibitif ! Qu’à cela ne tienne, on décide tout de même de partir à Jukkasjärvi, au pire on pourra toujours se promener dans le coin.

On choppe notre bus 501 à la Gare Routière, juste devant l’hôtel de ville et on descend à l’arrêt du Ice Hôtel. Quitte à être là, on tente quand même d’aller voir cet hôtel qui attire des gens du monde entier.



Au final on se rend vite compte qu’on ne peut pas rentrer à l’intérieur de l’hôtel et visiter les chambres sans passer par la caisse mais par contre on peut sans problème se balader tout autour, rentrer dans l’église, etc...

La magie du lieu opère, c’est indéniable. Le lieu est impressionnant, le blanc immaculé de la neige contraste avec le ciel un peu chargé et le bleu de la glace qui sert à la construction. Le lieu est presque apaisant, et ce malgré le coté Disneyland et machine à touristes qui saute tout de même aux yeux.







On pousse la porte de l’église, dont le prêtre multilingue et parlant un français impeccable, marie les riches touristes. L’architecture et la décoration y sont pensées avec goût et avec des détails assez impressionnants.







On continue de se perdre dans les allées du Ice Hôtel, et on atterrit face au lac Sautusjärvi d’où, au loin, on peut apercevoir les usines de Kiruna. Le long des berges, une salle d’exposition présente des photos dans des trous percés dans les murs de glace. L’ambiance créée à base de led est assez…déconcertante.





Ayant vu le maximum que l’on pouvait voir, on décide, en attendant le bus du retour, de s’enfoncer un peu plus dans le village de Jukkasjärvi. Le chemin qui nous mène à l’église est plutôt sympa, et son côté « perdu » nous fait rappeler Pelkosenniemi en Finlande. Une grande artère, quelques maisons, un seul magasin, une seule route.





La route se termine en sens unique au pied de l’église, la plus vieille de Laponie, plus vieille encore que celle de Sodankylä que nous avions vue l’année dernière. Mais celle ci est…fermée. Décidément ! Nous la regardons de loin, ne pouvant franchir les derniers mètres.

On lira plus tard dans les guides que sous le porche on peut lire diverses inscriptions de voyageurs dont l’une en latin de trois explorateurs français venus ici en 1681 :« Elevés en France, nous avons visité l’Afrique, goûté l’eau sacrée du Gange, et parcouru l’Europe ; ainsi, conduits par le destin et voyageant sur terre et sur mer, nous sommes finalement parvenus ici, au pôle où finit le monde »







Les maisons qui donnent sur la Torne River, sont vraiment mignonnes et nous donne envie de revenir à une autre saison pour voir le changement de paysage. On tombe littéralement amoureux d'une grande maison, les pieds dans l’eau. C’est décidé nous reviendrons l’été !



Nous faisons le chemin en sens inverse, le bus nous ramène à Kiruna en faisant un détour par l’université de physique spatiale de Kiruna qui, elle, nous donnerait presque envie de reprendre les études tant le coin est sympa.

La mine au loin, en plus de sans cesse délivrer une immense colonne de fumée et de faire clignoter un énorme phare métallique à son sommet, nous fait entendre un vrombissement, toujours perceptible, et ce 24h sur 24h. Encore plus le soir, lorsque les activités stoppent et que chacun rentre chez soi. Qui plus est un samedi soir, où la ville nous semble comme désertée.

Retour donc sur Kiruna, passage obligé au supermarché avant d’attaquer notre road trip. On attaque ensuite une petite balade nocturne dans l’un des parcs de la ville, où on peut admirer les sculptures des trois gagnants du Kiruna Snow Festival, dont celle des mexicains (!), troisième du concours. Les 1er étant les Russes et la Suède pour la seconde place.







La ville est presque fantômatique, les bâtiments vides et inertes sont les seuls phares de cette ville. Retour à l’Hotell City, notre auberge de jeunesse. Demain les choses sérieuses commencent.



Séjour en Provence English translation pending
by Quidam2 · 2012-03-05 · 46 replies
Bonjour , je suis du Quebec, je suis a preparer un séjour en France pour 2013 je suis tôt mais j'aime meiux bien me préparer avant AH!AH!AH! plus précisément en Provence mais maintenant j'ai besoin d'aide et de conseils ce sera notre premier voyage en France et nous aimerions bien sur qu'il soit le plus réussi possible nous y serons pour deux ou trois semaines . Tout d'abord nous sommes à l'étape d'élaborer un itinéraire pour maximiser le plus possible notre séjour sur place Nous devrions commencer par quelle ville et ainsi de suite , secteur , villes, attractions, a ne pas manquer pour visiter , ce genre d'informations je sais c'est vague mais ce l'est encore plus pour moi pour l'instant Bien sur nous nous sommes procurer une livre pour le voyage mais rien de mieux qu'une personne qui a vécu le voyage ou bien une personne qui demeure en Provence pour m'aider Vos réponses vont m'aider a planifier le tout et même de voir si avec deux ou trois semaines nous pouvons aller voir d'autres régions de la France, va suivre suite aux réponses , plusieurs autres questions qui seront ( hebergement , location voiture , déplacement, meilleure période pour visiter la Provence , mai , juin cela est-il une bonne période de l'année je ne veux pas nécessairement être en pleine saison de touristes , ce genre d'infos Je remercie à l'avance les personnes qui vont m'aider a commencer a planifier ce voyage merci
Danuk, frontière Thaïlande-Malaisie English translation pending
by Wolflarsen · 2012-02-11 · 28 replies
Bon c'est la 1ere fois que j'ecris un carnet de voyage ici mais la je me lance. d'abord ca commence par un depart en indonesie via kuala lumpur, jusqu'ici tout va bien. Ca se gate tout de suite avec un coup de telephone de Batam, ma doudou m'annonce que son oncle est mort recemment, bon meskine le pauvre mais le probleme c'est que le petit frere toxico s'est recemment rachete une conduite...Le brave garcon a eu une revelation mystique et, comme c'est souvent le cas pour les conversions tardives, se montre plus royaliste que le roi et s'oppose absolument a ma presence pour les quelques jours de ceremonie qui s'ensuivent. Je pourrai a la limite comprendre mais vu que l'annee derniere ce cretin s'est fait serrer les mains mouillees et qu'il me doit, au moins partiellement, d'etre en liberte a l'heure qu'il est et que c'est meme moi qui suis alle le chercher chez les flics je sais pas mais c'est pas passe.S'ensuit une discussion tres desagreable qui se termine avec moi qui lui raccroche au nez en disant avant qu'elle peut toujours se gratter pour que je vienne dans ces conditions. fierte quand tu nous tient.... le hic c'est que je venais me faire soigner les dents par sa cousine dentiste et qu'il faut que je me trouve un plan B de suite. Penang? singapour? bali? Ce sera Bali suite a quelques recherches , entre autres sur ce site, ou tout le monde conseille le meme dentiste. Je me sent moyennement bien, febrile et tout, mais je choppe un vol air asia pour le lendemain, tout en ignorant obstinement les appels de la petite. l'indien de l'internet cafe me dit qu'il n'a pas d'imprimante pour mon web check in et qu'il faut que je trouve ca ailleurs. Bon le khafir cherche 10 minutes un autre cybercafe mais non...sorry casino aja, je commence a avoir un peu le tournis et mon vol n'est qu'a 16h30 alors je vais me coucher, on verra demain matin la il faut que je dorme. le lendemain frais comme une carpe d'il y a une semaine je trouve un endroit pour imprimer tout ca , et la, surprise! mon vol etait a 9h30, Cool 100 euros dans le f尔n ca fait mal, bien sur rien a tirer d'air asia c'est pour ma gueule. Du coup je prends un autre billet mais cette fois j'attens une promo. Resultat une semaine a tuer en attendant mon vol. A KL hors de question. C'est comme ca que votre serviteur (n'en profitez pAS trop quand meme) se retrouve dans un bus pour hat yai thailande (j'etais parti pour les cameron highlands a la base mais c'est bizarre, impossible de tenir une pensee plus de 5 minutes aujourd'hui.) avec 25 indiens en goguette et quelques chinois super chelous. En parlant de chelou je trouve quand meme etrange mon etat present, frissons tremblement, temperature il me semble, mal aux os, mais on va pas s'arreter pour si peu, vas y Leon! Bon mon voisin indien decide de me tenir le crachoir, le probleme c'est que l'accent indien j'y arrive pas, on dirais toujours qu'ils ont un oeuf dur brulant dans la bouche, je sais meme pas si il me parle Malais ou Anglais mais bon sourire, oui oui c'est ca, tu peux me laisser tranquille maintenant. Le probleme c'est qu'il me regarde d'un air inquiet et je comprends quand meme qu'il me demande si jer vais bien.c'est vrai qu'a bien y reflechir je transpire comme un porc et je grelotte sous mes 2 couvertures. Pause pipi un peu plus tard, j'ai vraiment du mal a me lever et la glace des chiottes me renvoie l'image d'un zombie inconnu au bataillon> le dit zombie se retame majestueusement en sortant mais je me releve vaillament, c'est que j'ai ma fierte quand meme> Le plus dur n'est pas encore arrive, apres 250 heures de bus me voila qui doit encore descendre pour passer l'immigration, je constate que mon voisin avais change de place, mmmmmh, passons. Avec la fortitude et la bravitude qui me caracterise je fais a peu pres bonne figure au guichet des douanes et 10 metre apres vlan regamelle avant de monter dans le bus. la ca va plus du tout, plus qu'une heure jusqu'a hat yai mais non, pas moyen, hors de question que je remonte dans cette saloperie de bus je dit au chauffeur de m'ouvrir le coffre pour que je recupere mon sac, je trouverais uns piaule ici. Le brave homme m'explique que je ne suis pas encore arrive mais soudain RAOUUUUUL, pile entre ses deux jambes ce qui vient a bout de toute ses reticences, il sort lui meme mon sac et me fout dans un tuk tuk pour un hotel a Danuk. Je me reveille 20 heures plus tard au milieu de la nuit dans un lieu inconnu, tiens ca frappe a la porte, c'est la receptionniste qui vient me demander si"everifing OK?" Ben oui ca se voit pas, elle m'explique que c'est la 3eme fois qu'elle vient me voir depuis mon arrivee, ah oui quand meme... Brave dame elle m'a pris des medocs, elle a pris l'argent dans ma banane et me montre la note, bon point pour elle ca. et donc ca va un(tout petit) peu mieux et je me retrouve a danuk au matin. J'ai cherche sur le forum et personne n'en parle alors c'est moi qui m'y colle, ca tombe bien je suis un grand specialiste des border towns les plus glauques (le guide du zonnard c'est moi) du monde, J'ai deja dit deux mots de Batam sur ce site et peut etre, si vous etes gentils, un jour je vous raconterai Pailin (ca veut dire rouge sang et ca merite largement son nom...Playlist Holliday in Cambodia des dead kennedys)> Je traine ma carcasse dans les rues aussi mal reveillees que moi, un saut a la pharmacie et je retourne me coucher. En passant le pharmacien me dit que ca ne doit pas etre si malade que ca puisque j'ai reussi a venir par moi meme jusqu'a lui, je m, abstiens de lui repondre que j'ai une grosse experience des etats pitoyables...eh oui , l'entrainement, l'entrainement il n'y a que ca de vrai.Je suis un sportif de haut niveau des etats secondsd La suite demain inch'allah pour rentrer dans le vif du sujet a chaud parce que la je fatigue un peu ai je precise qu'apres deux jours ca va quand meme plutot mieux merci
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal English translation pending
by DavidDaouda · 2011-10-07 · 5 replies
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée

« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.

Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …

Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.

Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.

Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.

Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !

On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.

C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.

C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.

C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.

Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».

« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».

3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.

A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …

On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.

J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.

J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !

Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.

Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.

Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».

On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.

Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.

Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :

« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)

Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.

Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.

On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.

On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …

On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.

On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s��en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.

14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.

Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.

On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.

Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».

« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.

En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.

Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.

En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».

Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.

Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».

Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».

« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.

En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.

A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.

Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].

Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …

Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.

Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.

Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.

« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».

Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.

« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres

Par Dawud David DUPUY

[1] « Au Nom de Dieu »

[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).

[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».

[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.

[5] Moins d’1 euro.

[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.

[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
Thaïlande... ou Philippines? English translation pending
by Ba0ng · 2011-08-31 · 313 replies
Bonjour, (nouveau sur ce forum)

Voila, je m'étais résolu a faire mon prochain voyage en Thaïlande destination hautement touristique ..., puis j'ai commencé à lire 2 ou 3 choses sur les Philippines, et je me demande de plus en plus pourquoi la Thaïlande et pas les Philippines ?

Alors la question est d'une part générale ..., pourquoi les gens choisissent plutôt la Thaïlande que les philippines ? Pourriez vous me faire un - Avantages/Inconvénients - pour chacune de ces 2 destinations (ou du moins l'une par rapport à l'autre) ?

Evidemment, je me doute que les avis sont subjectifs, mais comme je veux des témoignages, c'est ce que je cherche ici !!!

Un grand merci d'avance, Amicalement
Avis sur itinéraire de 20 jours Java-Bali-Flores (16 août-5 septembre)? English translation pending
by Julivannick · 2011-06-08 · 16 replies
Bonjour à tous,

Nous partons à 6 amis du 16 août au 05 septembre en Indonésie.

Voici ci-dessous l'itinéraire que nous pensons faire et j'aimerais avoir votre avis même si nous avons conscience que notre programme est plutôt dense! Nous avons contacté un guide spécialisé sur Flores qui nous accompagnera du 25 août au 1 septembre avec le programme détaillé ci-après (en gras la partie du séjour que nous ferons avec le guide de Flores) :

- Arrivée à Jakarta le 17/08 à 14h20 puis vol interieur via Garuda direction yogyakarta (nuit à Yogyakarta) - 18/08: yogyakarta / borobudur - 19/08 : départ de yogyakarta et via une agence on part pour Bromo et kawa Ijen pendant 3 jours - 20/08 : bromo - 21/08 : kawa Ijen - 22/08 : direction Bali - 23/08 : Bali - 24/08 : Bali ( Ubud) - 25/08 :Bali - Maumere - Moni (vol intérieur à prendre) - 26/08 : Moni - Kelimutu (lac de couleurs) - 27/08 : Bajawa : découverte des maisons traditionnelles des tribus bajawa + trekking et nuit chez l'habitant - 28/08 : Bajawa- Aimere (pour voir les hommes faire l'alcool de riz) puis Ranamese- Ruteng - 29/08 : Ruteng - Labuan Bajo - 30/08 :Départ en bateau : Labuang bajo - Rinca Island - Kalong Island (on dort sur le bateau) - 31/08 : en bateau : Kalong island - Komodo Island- Pink beach - Manta point - Kanawa Island (nuit sur le bateau) - 01/09 : Angel Island - puis avion intérieur direction Bali - 02/09 : vol Bali (denpasar) à Jakarta et nuit à Jakarta - 03/09 : vol de retour à 18h45

Le guide que nous avons contacté pour le circuit mentionné en gras ci-dessus nous prend par personne : Rp 3 500 000. A noter que nous sommes 6 et que le prix comprend : - le voyage en bateau 3 jours et 2 nuits + repas BLD pendant le voyage - les frais d'entrée dans chaque destination - le conducteur + voiture + essence pendant 6 jours - les repas et hébergements du guide et du conducteur - les rafraichissements - les frais du guide - les dons en entrant dans les maisons traditionnelles - la nuit chez l'habitant

=> ne sont donc pas pris en compte les billets d'avion BALI/FLORES A/R et 4 nuits d'hotels pour la partie du séjour mentionnée en gras.

Pouvez-vous me dire si vous pensez que cet itinéraire est réalisable? Quels sont les vols intérieurs qu'on peut faire compte tenu du nombre hallucinant de compagnies sur listes noires ? notamment pour Bali => Flores? Que pensez-vous du tarif que nous propose le guide, est-ce dans les prix appliqués en Indonésie?

Un GRAND MERCI de votre aide !!!! Nous serions ravis d'avoir vos avis même si vous ne pouvez pas répondre à toutes nos interrogations.

Julie
Retour d'un mois dans l'Ouest américain English translation pending
by Viranne · 2010-08-23 · 57 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes partis un mois pour un circuit classique dans l'ouest, à 4, dont 2 enfants de 7 et 10 ans. Je me suis beaucoup inspirée de ce forum (et d'autres comme ouestusa, vazyvite, roadtrippin, sunset boulevard...) pour préparer ce voyage, j'ai posé quelques questions auxquelles on a bien gentiment répondu, et voilà... un grand merci à tous ceux qui aident les "nouveaux", vos conseils permettent de faire des choix ou de nous entrainer dans des découvertes qu'on aurait pas fait seuls!

Je ne vais pas faire de carnet de voyage, juste un petit résumé, mais n'hésitez pas, si je peux à mon tour aider, ça sera avec grand plaisir.

4 nuits à Los Angeles: très bien, on découvre l'Amérique des films. On a pris une journée pour Hollywood boulevard et Santa Monica, une journée pour les studios universals (un vendredi, 5 min d'attente maxi), une journée pour beverly hills, rodéo drive et Venice Beach.

Durant tout le séjour, on a essayé de "varier" les plaisirs pour que les vacances conviennent à tous: des visites, des baignades, des randos sympas...

3 nuits à Las Vegas: le choc pour mon mari (c'est moi qui ai préparé le voyage)!! Il a fait TRES chaud, et j'avais beau le savoir, c'est autre chose de le vivre! J'avais réservé l'hotel Mirage, très bien avec une piscine extraordinaire (et de l'ombre!). Ca a plu à tout le monde, la visite des hotels grandioses, la piscine, les boutiques coca et m et m's , et surtout le spectacle KA du cirque du soleil: j'en ai encore des frissons!

1 nuit à Springdale pour ZION: superbe park, comme il faisait très chaud on a fait la rando des narrows les pieds (et plus, tout le monde a fini trempé!) dans l'eau. C'était génial, les enfants en parlent encore, on était en baskets, on a marché environ 3 h dans la rivière. On a séché sur le chemin du retour!

2 nuits à BRYCE CANYON au ruby's inn: très beau park, un de mes préférés. On a fait navajo loop et queens garden trail (la remontée fut difficile avec la chaleur), et bristlecone loop trail, très sympa. On a aussi parcouru une bonne partie de la rim à pieds.

1 nuit à Torrey pour CAPITOL REEF: belle route 12 pour arriver à Torrey. On a fait la rando hickman Bridge, visiter l'école et pique niqué à l'oasis de Fruita. On a parcouru en voiture la scenic Drive. Visite trop rapide de ce park, mais il faut faire des choix!!!

3 nuits à MOAB: de Torrey à Moab, on s'est arreté à Goblin valley, très sympa et rigolo pour les enfants qui s'amusent à grimper sur les champignons. Mais encore une fois, il faisait tellement chaud qu'on n'est pas resté longtemps. On A ADORE la rando little Wild Horse canyon: marcher à l'ombre dans ce petit canyon tout étroit, où il faut escalader un peu, a plu à toute la famille. On n'a pas fait la boucle complète, on est revenu par le meme chemin.

On a beaucoup aimé Moab, petite ville sympa, avec sa rue et ses boutiques de souvenirs.

Notre parc préféré: ARCHES. On a fait notre rando la plus longue et difficile: devils garden trail avec retour par primitive trail, plus de 12 km, mais QUEL SPECTACLE!! Pour info, on est parti assez tot le matin, vers 7 h, avec 12 litres d'eau pour 4, un pique-nique, les enfants portaient aussi un peu. Ca a tout juste suffit!! La chaleur fait boire beaucoup, on ne se rend pas bien compte avant d'y être. Superbe rando, des arches magnifiques, des passages acrobatiques, il ne faut pas avoir le vertige, on a adoré! Pour une fois, les enfants étaient ravis de marcher!

On est retourné à Arches plusieurs fois en fin d'apres midi: on a visité le reste du parc en faisant des courtes balades qui mènent aux arches. On n'a pas fait Delicate Arch par manque de temps, on s'est contenté des points de vue.

DEAD HORSE POINT: des points de vue exceptionnels, on se sent tout petit. On aurait aimé avoir plus de temps pour faire quelques marches le long de la rim, ou louer des vélos car le parc est aménagé.

CANYONLAND: vu trop vite par manque de temps, on a fait les points de vues, c'est grandiose.

On a fait 1/2 journée de rafting tres cool sur le colorado: bof pour les adultes, sympa pour les enfants qui se sont baignés presque tout le temps.

1nuit à MONUMENT VALLEY: pas de chance, arrivée en fin d'après midi pour visiter le parc au coucher du soleil mais le temps s'est couvert, tout était gris, il a plu, bref l'horreur!! On a donc reporté la visite au lendemain matin. Le temps était meilleur (pas de pluie) mais il faisait gris et sombre. La piste est pas mal défoncée meme pour un SUV. Un peu déçue, mais j'airelativisé: c'est déjà bien d'y etre!

On a fait aussi gooseneck, tres beau point de vue.

2 nuits à PAGE: upper antelop canyon à midi, très beau mais bcp de monde. Les enfants n'ont pas trop aimé, il ne fallait pas bouger, attendre les groupes... Baignade dans le lake Powell: super, eau tres chaude! Visite du barrage, c'est super impressionnant et très intéressant meme pour les enfants. On a été à Lee Ferry, on a fait la rando CATHEDRAL WASH: super!! Il faut souvent chercher son chemin, c'est tres impressionnant, tres sympa et on arrive sur le colorado. On a bcp aimé! Visite de Horseshoe bend, vertigineux.

1 nuit au GRAND CANYON: On n'a pas eu de chance avec le temps, comme à Monument Valley. IL y avait tellement de brouillard qu'on ne voyait presque rien. Le temps s'est un peu levé l'après midi, mais pas de coucher de soleil, ni de lever le lendemain car meme temps plus la pluie! Tous les vols annulés! ON a marché le long de la rim sur environ 5 km avant d'abandonner et de reprendre le shuttle tellement il pleuvait! On a du acheter des cartes postales car aucune photo!

1 nuit à Williams: on est arrivé tot dans la ville car on a quitté le grand canyon plus rapidement que prévu. On a donc pris le temps de visiter cette petite ville très sympa, de jolies boutiques, et un spectacle de cow boys le soir dans la rue.

1 nuit à Las Vegas: retour sur las Vegas par la route 66 avec des arrêts tout le long. C'était très sympa, les enfants ont bcp aimé, et nous aussi! A Las Vegas, on a réservé le golden nuggets sur Fremont Street: très sympa, les enfants ont adoré la piscine et son aquarium géant, le toboggan d'enfer! On a bien aimé l'ambiance sur Fremont Street, et les spectacles de lumières sur sa voute.

1 journée de route pour rejoindre Visalia, tout le monde a dormi, sauf le conducteur!

1 nuit à SEQUOIA et KINGS CANYON: très beau park, retour de la fraicheur, de jolies ballades faciles à faire au milieu de ces géants.

4 nuits SAN FRANCISCO: arret sur la route à Gilroy pour les outlets. On a tous adoré San francisco, on a acheté le pass 3 jours pour les transports en commun, on a dons pris le cable car au moins 12 fois!!! Les déplacements sont super faciles. Visite d'alcatraz, à faire absolumment, génial! Fisherman warf, sympa et tres touristique. Le golden gate bridge union square les peintures murales du quartier mission... et pleins d'autres choses!

BILAN

superbe voyage, préparé depuis plus d'un an, un rêve d'enfance qui se réalise, qui a plu à tous, petits et grands. Une Amérique comme dans les films, démesurée, des gens courtois, disponibles et curieux, des paysages uniques et fabuleux. Seule moi connaissait un peu d'anglais, mais cela n'a pas posé problème.

Bien sur, nous sommes de simples touristes, et nous n'avons vu qu'une facette de cet immense pays (le nombre de personnes agées qui travaillent nous a beaucoup surpris et meme choqués), mais les vacances c'est avant tout vivre des reves et on n'a pas été déçu!

Encore merci pour tout, et si je peux maintenant donner quelques conseils à ceux qui le demandent, ce sera avec plaisir.
Temps pour changer d'aéroport à Delhi? English translation pending
by Kikekam · 2010-07-21 · 19 replies
Bonjour, j'arrive à Delhi à 6h le 30 juillet. Je souhaite ensuite partir à Varanasi. Pour cela, j'ai deux vols au choix: 10h25 ou 14h10. Sachant qu'il faut que je rejoigne le terminal des vols internes, pensez-vous qu'il vaut mieux que je prenne le vol de 14h10 (et donc attendre 8h entre les 2 vols) ou pensez-vous que celui de 10h25 (4h25 de délais entre les 2 vols) est tout à fait jouable? D'avance, merci de votre aide! Camille
Retour d'Inde du Sud en novembre 2009 English translation pending
by Tarektunis · 2009-11-25 · 12 replies
Alors le debut de voyage c etait de l aerooport de tunis carthage le mercredi 11.11.09 avec le vol turkish airlines tunis istanbul vol TK 1132 depart 13.30 arrivee 17.05 ..tres bon vol avec un retard de 30 min c est neccessaire pour la turkish je vois chaque jour ce vol et rarement qu il decolle a l heure ...
Cherche avis de touristes français en Iran English translation pending
by Safar · 2009-07-14 · 26 replies
Avec mon ami nous voulons partir en Iran le 4 août mais l'hésitation est toujours là alors que nous avons déjà les billets et les visas depuis 2 mois . quelqu'un saurai si des touristes français sont en ce moment sur place ? et comment se passe leur voyage ou si quelqu'un serait rentré ces dernières semaines juste question de se rassurer ... merci à tous . 😕
Palawan ou Cebu pour visiter les îles environnantes? English translation pending
by Mistig · 2008-12-13 · 28 replies
Bonjour.

Nous projetons un séjour sur les îles Philippines au mois de février 2009 pour 12 jours. Nous hésitons de nous diriger vers PALAWAN ou CEBU. Nous recherchons repos, farniente sur plages de rêve (sable blanc et cocotiers, masque et tubas), possibilité de se ballader en scooter pour découvrir villages et nature, logement "les pieds" dans l'eau accueillant et typique.

PALAWAN: atterrissage à Manille, vol jusqu'à Puerto Princesa, puis direction El Nido(y a t'il une ligne aérienne ?). Nous souhaiterions séjourner sur El Nido 4 jours, puis nous rendre 2 fois 4 jours sur 2 îles voisines (lesquelles nous conseilleriez vous?) pas trop éloignées les unes des autres et accessibles en bateau.

CEBU: atterrissage à Cebu, puis direction soit vers le nord sur Bantayan et Malapascua, ou soit vers le sud sur Siquijor et Balicasag et Camigui. Idem que précédament: nous rendre sur 3 à 4 îles différentes (lesquelles nous conseilleriez vous) pour y séjourner quelques jours et bien sûr en ne perdant pas trop de temps dans les transferts en bateau.

Grande interrogation car nous n'avons aucune notion du temps qu'il faut compter d'une île à l'autre. 12 jours c'est court.

Pourriez vous nous renseigner sur la direction à privilégier, les transports à prendre et les horaires, et si vous avez des bons plans concernant les logements: n'hésitez pas...? Un grand merci pour votre aide.
Traversée de l'Espagne en camping-car English translation pending
by Popeye93 · 2008-01-15 · 38 replies
nous projetons de nous rendre au MAROC mais la traversée de l'Espagne nous inquiète d'autant plus que nous nous sommes fait agresser à Madrid, mon fils et moi, par de faux flics ou peut être des vrais....alors que nous nous suivions dans nos propres véhicules.C'est pourquoi aujourd'hui, en camping-car ça nous inquiète de traverser l'Espagne et surtout d'y faire étape, si quelqu'un qui a l'habitude de descendre par là peut nous indiquer un itinéraire tranquille ainsi que des endroits pour s'arréter ça nous rassurerer.merci à tous .popeye93
Vos souvenirs les moins agréables de la Thaïlande? English translation pending
by Fredo92 · 2006-12-12 · 73 replies
il est vrai que l'ensemble des posts est plutot sympatoche, mais des trucs moins agréables, voire même pas terribles du tout!!vous en avez vécu!!!!
résumé Ibérostar Dominicana English translation pending
by Diamazone · 2005-04-16 · 4 replies
Résumé du Ibérostar Dominicana à Punta Cana, RD…. Du 03 au 10 avril 2005.(Long!)

TRANSPORT : Tout s’est bien déroulé…..pas de retard d’avion, même ¼ d’heure d’avance….Air Transat offre un bon service et les vols, aller comme retour, était sans turbulence ou incident….

Un mot au sujet de la ClasseClub : extraordinaire! Service hors pair de 2 agents de bord affectés à la première classe, confort des sièges de cuir larges et inclinables, choix de vins, boissons alcooliques ou non, écouteurs et couverture chaude fournis, quelques « cossins » gratuits aussi….repas très très bons et chauds! L’essayer, c’est l’adopter! On devient vite gâté!

Bon système de navette avec Park&Fly…service rapide et irréprochable…coût : 55$ pour la semaine, même avec le coupon-rabais…..seule chose négative: ils nous ont chargé 1 jour de plus, du fait que nous sommes arrivés de Québec vers 3 heures du matin….et sommes arrivés le dimanche soir suivant vers 7h30. Donc, si vous dépassez de quelques heures, on vous charge quand même un jour de plus.

Bon système aussi d’autobus confortables et climatisées(la Cie Gonzales) qui vous conduit à l’aller comme au retour à votre hôtel.

AÉROPORT DE PUNTA CANA : très joli avec ses multiples huttes style palmier tropical….pas de climatisation à l’intérieur, mais c’est vaste et bien conçu….passage aux douanes rapide, récupération des bagages plus ou moins longue….j’ai bien aimé cet aéroport.

Pour le retour, un peu plus long toutefois mais ça s’est bien déroulé.

ARRIVÉE HÔTEL IBEROSTAR DOMINICANA : wow!…que c’est beau…..hall d’entrée à aires ouvertes…..il fait chaud et humide….accueil efficace et chaleureux : on vous donne un plan, on vous explique tout en français….petit punch au fruit bien apprécié, vu la fatique et la chaleur! On reçoit des cartes pour les serviettes, la carte magnétique pour la chambre, et si désiré, la clé du coffre-fort (2$ par jour)…c’est un système à code chiffré…coffre profond et fonctionnel….très sécuritaire. Il est situé dans le garde-robe d’entrée. Puis, la préposée à l’accueil vous reconduit à la chambre et vous indique brièvement où tout est situé . Les bagagistes montent vos valises 5 minutes plus tard.

CHMABRE : Nous avions demandé une chambre au troisième ou quatrième plancher avec lit King…..nous avions la chambre 4205, au 3ième. Belle chambre spacieuse, en fait, comme sur les photos….propre, avec de l’espace de rangement….style de décoration simple, mais tout était fonctionnel : air climatisé, télévision, plomberie, eau, etc.

Un grand lit king, matelas un peu dur, mais rien pour empêcher de dormir….air climatisé à trois niveaux, ventilateur de plafond(que nous avons préféré utiliser la nuit).Un grand garde-robes à portes-miroirs. Beaucoup de tiroirs pour rangement….un petit divan qui fait face au meuble pour la télé-satellite, et la télé-commande est déjà là, pas besoin de la réclamer en bas. Le frigo est dans le bas du meuble, il contient une grosse bouteille d’eau, 2 petites, et également de l’eau gazéifiée….1 Sprite, un Coke, et 2-3 bières « Bohemia Especial ».Ils le remplissent régulièrement. Salle de bain : fonctionnelle, avec un bidet aussi, s’il-vous-plaît! Propre, serviettes, distributeur de savon-gel et de conditionner au mur….aussi fourni : shampoing, peigne, un petit kit de couture, savon facial. Jamais manqué d’eau chaude, et ce à toute heure du jour ou du soir. De jolis fleurs et nos serviettes en forme de cygnes, etc…. La femme de chambre a fait une job formidable…on a des débarbouillettes au début, mais parfois, ils n’en mettent pas….alors, vous les demandez à la réception et en moins de 5 min, on vous les monte.

Service de réparation impeccable aussi : notre porte coulissante du garde robe était sortie de ses gonds….appel à la réception…..au bout de 5 min. dominicaine(en fait, 15! Hahaha) quelqu’un était à la chambre pour réparer le tout…un joli balcon privé aussi…1 table, 2 chaises, une barre séchoir-à-linge… nous avions vu sur les jardins, et notre chambre faisait face aux villas de l’hôtel 5 étoiles Bavaro. Jolies villas, sûrement pratique pour les familles, mais selon les dires de gens qui y logeaient, les buffets étaient à peu près de même qualité, alors je me demande, vu l’extraordinaire service et satisfaction que nous avons eu au Dominicana, si l’argent investi sur le côté Bavaro en vaut la peine, sauf si bien sûr vous avez besoin de plus d’espace, en tant que famille.

AMÉNAGEMENT DE L'HÔTEL : le côté Bavaro est le 5* …ils ont leur resto-buffet privé, et je crois qu’ils ont droit à plus de choix par semaine que nous pour les à-la-carte. En plus de plus d’espace dans leur villa, ils peuvent jouir des installations de tout le complexe.

Les côtés Dominicana et Punta Cana se font face, et sont jumeaux identiques pour ce qui est des chambres et buffets. Bien que le resto buffet Higuey soit nommé européen, et celui du Punta Cana (Hispanolia) soit américain, j’ai vu très très peu de différence, c’est pas mal la même bouffe. Et vous avez droit aux commodités des 2 hôtels.

Les jardins sont très bien entretenus…..magnifiques, bien manucurés, style anglais ou français, je ne sais trop…mais chose certaine, la chaîne Iberostar est reconnue pour respecter l’environnement et mettre en valeur la faune et la flore…de multiples fleurs, arbres, arbustes, buissons, des flamands roses, paons, poules et un coq et des p’tits oiseaux de toutes le couleurs. Le personnel travaille sans relâche pour garder tout cela magique..et magnifique.

C’est un très grand complexe, et il y a beaucoup de marche à faire….quoique tout est bien pensé, et même aménagé pour les handicapés….toutefois, si vous êtes limité dans vos capacités de marcher, vaut mieux penser à une autre place pour vos vacances….c’est immense! Pour nous, c’était un très bon exercice à faire après la trop bonne bouffe!

PROPRETÉ : Numéro 1…. La chambre était toujours propre et faite tôt….l’hôtel brille de propreté tout partout…il y a toujours quelqu’un qui frotte, astique, lave, etc… les jardiniers font aussi un travail remarquable…et tout le monde a le sourire.

PLAGE!!! : Aussi belle que celle de Varadéro! Beau sable doux et fin, d’un blanc légèrement doré….presque pas d’algues, on la nettoie tous les matins…les employés passent régulièrement pour ramasser quelques déchets et les verres….l’océan Atlantique est magnifique! Lors de notre séjour, quelquefois les vagues étaient un peu fortes, mais pas assez pour que ce soit désagréable…un beau ton de bleu, turquoise, vert, aigue-marine pour l’eau. Pas besoin de s’en faire pour les places….à peu près 5 rangées de palapas, donc suffisamment d’ombre…..aussi, au moins 3 rangées de chaises au soleil….les chaises sont confortables…..évidemment, il faut se lever tôt (genre, 7h00, 7h30 ) pour avoir un coin à l’ombre….bien que la réservation de chaises soit défendue, tout le monde le fait! Mon mari qui est un lève-tôt partait réserver les chaises à l’aide de nos serviettes et d’une vieille paire de sandales….il dit que c’est une vrai farce de voir le monde réserver…et presque partir au pas de course pour arriver avant vous, si par malheur vous semblez marcher vers l’endroit où ils veulent être. Ça nous a bien fait rigoler….malgré cela, nous avons remarqué peu de gens qui exagéraient et réservaient à la plage ET à la piscine….les gens occupent leur place presque tout le temps, et il y a aussi un respect de la propriété d’autrui….nous n’avons pas trouvé nos choses par terre et nos chaises prises à notre retour, et même un jour, j’avais oublié ma montre et elle était bien en vue….au retour, elle y était toujours.

PISCINES : les 2 magnifiques piscines du Dominicana et du Punta Cana sont dos à dos….très propres, originales, avec des ilôts de verdure ici et là, et pas mal de chaises disponibles, mais il faut se lever encore plus tôt…comme nous sommes des gens de plage, nous l’utilisions très peu…..sauf en fin de journée pour s’y saucer un peu, et là ce n’était plus un problème pour une place ombragée….l’eau est plutôt fraîche le matin, mais chaude le reste de la journée, du moins pas de problème en avril! Noel, le gars des serviettes est adorable et bien accommodant….jamais eu de problèmes pour avoir des serviettes propres; ils n’en manquent pas.

BUFFETS : Il y a deux buffets, qui se font face… : Higuey pour le Dominicana, et Hispaniola pour le côté Punta Cana. L’un se dit européen, l’autre américain…..jamais vu de grosses différences, peut-être un peu plus de fromage côté européen. Beaucoup de choix….et c’est CHAUD, délicieux et bien présenté! Dès que vous avez choisi une place, on se précipite pour vous offrir de l’eau, du café, du vin….excellent service, pas d’attente ni de file aux différentes stations de cuisson.

Déjeuner : œufs cuits de toutes les manières, omelettes, œufs tournés, brouillés, à la coque, œufs durs, etc. Délicieuses crêpes, divers sandwichs, viandes froides, fromage, fruits délicieux et variés, yogourts, céréales, gruau, et beaucoup de sortes de pain….grille-pain qui fonctionne très bien….essayez leur délicieux jus d’orange et les si bons milk-shakes. J’en oublie sûrement! Ah oui, le café est fort mais excellent. Côté américain, j’ai même vu du beurre d’arachide croquant et du Nutella! Pour ceux qui sont nostalgiques de la maison…personnellement, je n’en ai pas pris, car j’aime essayer des choses nouvelles.

Dîner : comme l’hôtel était plein à 75%, la représentante VAT nous avait avisé que probablement, tous les restos ne seraient pas tous ouverts…nous avons donc dîné au restos de la plage….moins de variété, mais quand même un bon choix : pizza, hot dog, hamburger, viandes et poissons grillés variés, paella, viandes froides, fromages, pains, frites (excellentes), des tortillas avec une guacamole excellente, et salsa aussi….desserts délicieux, et même du pop-corn.

Souper : Il y en a pour tous les goûts : peu importe que vous preniez le bœuf, le poulet, l’agneau, le porc, les poissons ou fruits de mer, tout est délicieusement apprêté….pommes de terre pilées savoureuses, légumes variés, frites, et bien sûr la station de pâtes variées, et aussi les tacos mexicains….encore une fois d’excellents desserts avec un choix plus impressionnant que le midi. Il y a même un coin-santé avec nourriture sans gras. (mais qui suit sa diète en vacances!).

Vins : en général, je trouve que dans les buffets du sud, on sert de la « piquette », mais j’ai été surprise du très bon goût du vin rouge et surtout du blanc, pour les buffets…ils sont toutefois meilleurs dans les restos à la carte, je crois que c’est du vin espagnol.

RESTAURANTS À LA CARTE : Nous en avons essayé trois : je les classerai par ordre de préférence personnelle : :le restaurant de spécialité Carribéenne (désolé, je n’ai pas la mémoire de leurs noms)…viande excellent, petit buffet pour les entrées et desserts. L’oriental…..absolument délicieux, surtout les sushis….Le mexicain, très bon aussi, mais à peu près la même chose qu’aux stations de nourriture mexicaine des buffets.

J’ai entendu parler en bien du Steakhouse, et pour le Gourmet, certains ont adoré, d’autres, détesté. Un mot : réservez-les d’avance, si possible le jour de votre arrivée….ça part comme des p’tis pains chauds! Pour une semaine, on a droit à trois, deux semaines : cinq. On a aussi le droit de venir voir vers 3h00 ou 19h00 s’il reste de la place le soir même.

BARS : Tous très bien, mais surtout celui du lobby de l’hôtel….bon choix…Il y a celui sur la plage, celui près du resto lunch du midi, et aussi un petit bar de jus et breuvages santé.

PERSONNEL ET SERVICE: Numéro 1! Il y a toujours quelqu’un d’accueillant et de souriant, que ce soit à la réception, aux buffets et restaurants, aux bars, les employés d’entretien, la sécurité, et bien sûr la fabuleuse équipe d’animation des Star Friends…un service hors pair, des employés qui se fendent en quatre pour vous aider et rendre votre séjour des plus plaisants! Que vous donniez du pourboire ou non, vous obtenez le même bon service.

ANIMATION ET SPECTACLES : L’équipe des Stars Friends est vraiment formidable et compétente…bien que nous ne participions que très peu, étant là plus pour se reposer, nous avons lié connaissance avec quelques-uns d’entre eux….toujours un hola et un beau sourire, ils nous demandent comment ça va, d’où l’on vient, etc….la plupart parle assez bien le français, l’anglais, et se débrouille aussi super bien en allemand, italien, c’est impressionnant! Par contre, si vous ne voulez pas participer, ils vous laissent la paix sans problème. Un jour, nous avons joué à la pétanque, et avons rigolé comme des fous….le plus le fun, c’était qu’il y avait plusieurs nationalités, et c’est à peine si on se comprenait…de là nos fous rire!

Nous avons assisté à 4 des 7 spectacles de soirée : de ordinaire à très bon….le premier soir, on a tellement ri, à s’en dilater la rate! Les animateurs sont forts pour faire participer l’audience, alors si vous n’aimez pas monter sur les planches, tenez-vous loin dans la salle…Cela tenait du vaudeville ce soir là, et ils faisaient des concours hilarants! Un p’tit couple de suisses allemands nous ont bien fait pouffer de rire! Les autres spectacles sont plutôt habituels comme dans les autres destinations : genre danse rythmée du sud, chant, orchestre….très animé!

SPORTS ET LOISIRS OFFERTS : La seule déception de mon mari, il n’a pas pu faire d’apnée……pas grande vie marine au début de l’océan, probablement du fait que quelques bateaux moteurs s’y promènent (excursions diverses, parasailing) et de ce fait, ça devient dangereux de traverser pour aller vers le corail plutôt lointain….nous n’avons fait aucun sport nautique, mais l’hôtel offre l’habituel choix de sport non motorisé : petit voilier-catamaran, kayak de mer, planche à voile, bateau banane. Il y a également des courts de tennis derrière l’hôtel. Un café-internet, j’ai fait une demi heure pour $5 US. Haute vitesse….j’ai pu me connecter à VAR, mais pour je ne sais quelle raison, impossible de vous envoyer un message et de vous lire!

L’hôtel offre aussi un salon de beauté, un club pour enfants, un spa, des massages dans une hutte sur la plage, une disco, un casino…..nous n’avons rien essayé de cela….donc, je ne peux commenter.

VENDEURS DE PLAGE : Pas un seul vendeur n’a le droit de se promener sur la plage, donc on a la sainte paix! Par contre, si vous aimez marchander vos souvenirs, au bout de la plage à droite, à à peu près 20 minutes de marche, il y a des tentes et les vendeurs vous offrent leurs marchandises diverses : statues, peintures, bijoux, vêtements, boissons, cigares, etc.

D’habitude, ils sont corrects.. ils vont essayer de vous appâter et de marchander, surtout si vous avez le malheur d’arrêter votre regard sur quelque chose …..mais un simple « no gracias » suffit….à part un seul qui s’est montré un peu agressif, tous ont été bien corrects et même taquineurs et accueillants.

Par contre, le samedi soir, on leur permet de venir avec leurs tables dans le hall d’entrée pour offrir leur marchandise….des employés de l’hôtel assurent une surveillance pour la sécurité des clients.

TEMPÉRATURE 1ière SEMAINE D'AVRIL : Nous avons eu une semaine superbe : s.v.p., ne regardez pas trop la météo sur internet…souvent, ils ont tout faux! Dimanche à l’arrivée, temps extra beau et chaud….lundi, très humide, pas de vent…mardi et mercredi, beau et chaud, jeudi, plutôt venteux, assez pour nous chasser de la plage vers 15h00. Vendredi et samedi, mélange de nuage et soleil. Dimanche, encore beau et chaud mais c’est le départ! À peu près entre 29 et 31 C en moyenne toute la semaine….pas besoin de tite-laine le soir!

CLIENTÈLE : C’est un hôtel à prédominance européenne…..nous entendions parler allemand et espagnol en majorité. Aussi, des français, belges, suisses, portugais, italiens….même quelques personnes du Brésil et de l’Équateur!.���quelques canadiens anglais et américains, mais surtout du côté du Punta Cana et Bavaro…..peu de canadiens français. Nous avons jasé avec des gens intéressants, et personne ne s’est montré impoli ou irrespectueux….pas de bougons ni de Elvis Gratton, excepté lors de notre seule excursion, mais ça c’est une autre histoire!

EXCURSIONS : Nous voulions d’abord faire l’excursion en catamaran à Sanoa, mais comme le transport était de 2 heures (et même plus) à l’aller et au retour aussi, mon mari a refusé et nous envisagerons de faire cette excursion plutôt lors d’un futur voyage à Bayahibe ou La Romana, là où l’île est accessible en peu de temps.

Nous avons donc choisi le Bavaro Runner, offert par VAT à $80.US/pers. J’ai bien aimé, excepté quelques petites choses. On est une quinzaine de personnes dans un truck qui brasse pas mal, mais c’est tout de même amusant (eau, boisson, liqueurs fournis pendant la route)….notre guide, Flora, qui parlait très bien français, était intéressante et adorable. On vous amène d’abord dans un musée du cigare, où l’on voit quelqu’un rouler les cigares, et les différentes étapes de la fabrication. Une boutique attenante offre les cigares et différentes autres marchandise à vendre…On nous fait aussi goûter la fameuse MammaJuana. Après, visite d’une plantation de canne à sucre, visite d’une ferme à fruits dans une famille dominicaine, où l’on fait pousser le cacao et des fruits exotiques, de la vanille, etc. On se rend à un ranch où l’on peut faire de l’équitation et se baigner dans une grande piscine, dîner buffet (plutôt ordinaire). Puis, dernière étape : visite sur une plage privée, en fait, le bout de la plage de l’hôtel Secret Excellence….très jolie plage …on y demeure une heure et demi…..puis retour….durée totale de la journée : à peu près 8h30. Ça vaut le coût…la seule chose qui nous a ennuyé : nous étions avec une bande de Elvis Gratton(membres d’une même famille), qui n’ont pas cessé d’humilier la gentille guide en se montrant indiscrets, condescendants, impolis, et même quelque peu agressifs. Je n’en revenais pas! À la fin, nous avons été les seuls à la remercier…j’étais bien contente de savoir qu’il n’était pas à notre hôtel!

Cette excursion vaut le coût, bien que je n’aie pas tellement aimer entrer dans l’intimité de gens pauvres….mais les enfants sont si gentils et souriants.

Voilà.....si vous avez des questions, ne vous gênez pas!

Diama😎
Costa Rica,San Jose faites attention!!! English translation pending
by Magoue · 2005-03-14 · 10 replies
Bonjour je lances ce message pour prévenir tout le monde qui ont l'intention d'aller au costa Rica, si vous le pouvez éviter absolument San Jose !!!!

Si vous ne pouvez éviter d'y aller, alors faites en sorte que votre hotel soit dans un coin sécuritaire, et surtout ne vous promenez pas dans la rue des qu'il commence à faire un peu noire.

Lors de notre dernière soirée nous avons eu une tres fàcheuse mésaventure, nous étions à l'hotel Pangea, nous voulions nous rendre à leur bar/piscine. Nous avons demandés des indications, c'était en dehors de l'hotel nous devions marcher 2 petits coins de rues. L'employés de l'hotel qui nous a indiqués le chemin n'a jamais mentionné d'être prudente ou de prendre un taxi.

Nous étions donc 4 filles en route vers une soirée qui s'annoncait amusante, comme nous n'arrivions pas a trouver la place en question nous avions décidés de rebrousser chemin et de redemander notre chemin. Quand 4 hommes sont surgis de nulle part, voulant notre argent, 2 d'entre eux étaient armés, ils nous ont donc tous pris. Une de nous a été encore plus malchanceuse, car en plus de la mencaer avec son revolver, le voleur lui a tout pris, fouillant même jusque dans son maillot de bain. il lui ont tout pris, passport, carte de crédit. Nous avions vraiment peur qu'ils nous violent ou nous tuent. Par chance nous sommes revenues au Quebec secouées, mais saines et sauves.

Par la suite des histoires semblables, nous en avons entendues plusieurs, un des employés de l'hotel nous a même dit que nous devions avoir des anges gardiens qui nous protégeaient car il n'en revenait pas qu'ont soit en vie, qu'habituellement ils tirent pour 10$. Ils avaient retrouvés son frère quelques semaines auparavent, assassinés dans les égouts. D'autres touristes se sont fait menacés au couteau de leur donner argent et passeport sinon ils les tailladeraient et les jetteraient dans les égouts.

Voila, je préferais laisser un message et prévenir le plus possible les gens d'éviter la capitale, et d'en aucun cas de se priomener dans les rues. Si toutefois vous y allez soyez prudents, gars ou filles peu importe et prenez un taxi pour vos déplacements ils sont tellement peu chers, et ce simple geste peut vous sauver la vie.

Voila, c'est un pays magnifique, mais pour ma part je ne crois pas que j'y retournerais.

Merci de m'avoir lue Mag
Récidive en Afrique australe: deux semaines au Malawi en juillet 2016 English translation pending
by 00Alex · 2019-04-27 · 85 replies
Prologue Il n’y a pas beaucoup de carnets sur ou autour ou même incluant le Malawi. Donc, je pose ma pierre. Si à votre tour vous décidez d'y aller, n'hésitez pas à me contacter. Mais peut être que quand vous aurez fini de lire ce carnet, vous n'aurez pas du tout envie d'y aller. Dans ce cas, vous n'êtes pas obligé de me contacter, mais rien ne vous en empêche, surtout si vous être sympas.

J'ai écrit ce carnet peu après mon retour, puis j'ai beaucoup trainé à le publier, beaucoup trop... J'allais laisser tomber et finalement, je me suis dit que c'était dommage. Alors voilà...

Tout a commencé… en Islande. Ou plutôt, non. Tout a commencé en cherchant une destination pour 15 jours cet été. Et nous avions opté pour… l’Islande. Pourquoi l’Islande ? Mais pardi, parce que la Namibie nous avait beaucoup plu. Et c’est très habituel, amis forumistes. Regardez bien le site et vous verrez que tous ceux qui ont adoré la Namibie vont en Islande… et adorent l’Islande. Beaucoup de ceux qui ont publié un carnet sur la Namibie en publient un sur l’Islande dans les années qui suivent. Et bien justement, nous avions publié un carnet sur la Namibie. Donc, nous programmons des vacances en Islande. Les enfants nous abandonnent. L’ainée travaille cet été (dure existence) et la cadette nous explique sans vergogne que passer 15 jours avec nous comme seuls être humains, au milieu d’un désert de roches et de lave battu par les vents, c’est juste pas possible. Faites des enfants… On cherche un 4x4, on monte le budget. C’est cher… Et là, ma moitié me dit : euh, mais toutes les photos de l’Islande, en vrai, le ciel, il est gris. En quand il est bleu, la photo est accompagnée d’un commentaire du genre : « j’ai eu de la chance », « journée exceptionnelle », « un été exceptionnel aux dires des Islandais », « nous ne verrons pas deux fois le ciel comme ça », « dix minutes après, il pleuvait », « ce furent les 5 minutes de beau temps de nos vacances »… Et il y a beaucoup de vent et puis sérieux, passer l’été en combinaison de ski, bof, bof. Ah, ouais. Pourquoi on n’irait pas en Afrique ?

Tiens, mais quelle bonne idée. Rétrospectivement, on n’a pas eu tort : cet été, l’Islande a accueilli 1 million de touristes, soit trois fois sa population. Retour à l’Afrique : on élimine tous les pays méditerranéens puisque ce n’était pas l’objectif (ça en déjà fait pas mal), ceux qui craignent à cause du terrorisme, de l’insécurité extrême ou des deux (un honnête paquet), ceux à propos desquels notre culpabilité nous interdit encore aujourd’hui d’aller (je pense au Rwanda), ceux où on est déjà allé, ceux qui ressemblent un peu trop à ceux où on est déjà allé et ceux où la saison des pluies tombe en juillet-août. De fil en aiguille, on en retient deux : le Malawi et le Mozambique. Problème pour le second : nous ne parlons pas 3 mots de portugais ça va sérieusement compromettre les rapports humains. Et nous, on aime bien se poser avec les gens qu’on rencontre et tailler le bout de gras. Et puis, on aime bien l’Afrique anglophone… Donc, ce sera le Malawi, entre autres en raison de la présence d’un grand lac africain : nous n’en avions jamais vu. En vrai, on aurait pu et même dû discuter l’Ouganda, mais le Lonely Planet d’Ouganda ou d’Afrique de l’Est n’avaient jamais trop trainé dans nos toilettes, épicentre de la créativité en matière de voyages. Alors voilà pourquoi le Malawi.

Le forum regroupe peu d’informations à propose du Malawi. C’est aussi le cas des autres forums de voyage francophones. Le Malawi n’est pas sur les routes des voyageurs français. Dites simplement à vos amis ou collègues que vous allez au Malawi et leur réponse sera : hein ? C’est où ? En revanche, le Malawi est bien connu des anglophones et notamment des anglais. Au sein du Commonwealth, le Malawi est une forme d’archétype du pays émergeant, et par conséquent l’endroit où se projettent un nombre considérable d’ONG en tout genre, pour le meilleur et pour le pire. Les ressources pour organiser le voyage, c’est sur les sites anglais et sud-africains. Le guide Bradt est, comme bien souvent, de très bon niveau. Je me suis mis à bien apprécier ces guides Bradt, finalement plus détaillés que le Lonely et pas beauf pour un sou (contrairement à tu-sais-qui). Un vol Paris-Amsterdam-Nairobi-Lilongwe sur Kenya Airways. Pas de loueurs de voitures « internationaux » sur place. Quelques petits loueurs, mais pas tant que ça. SS Rent-a-Car retient notre attention. Comme on va faire de la piste, il nous faut un 4x4. Et comme nous ne sommes que deux, nous choisissons un Jimny. Ce fut peut être une erreur car les pistes du Malawi sont vites de mauvaise qualité (sans comparaison avec les gravels namibiennes) et un bon gros Hilux n’aurait pas été du luxe. Disons que, au Malawi, la plupart des routes sont goudronnées. Mais celles qui ne le sont pas sont souvent en mauvais état. Après, les pistes, c’est comme temps, leur condition change vite. Le Jimny, ce fut un peu fatigant pour le dos, les bras, les fesses… Sans compter un peu moins de stabilité. On avait pensé camper et cherché un 4x4 avec rooftop tent, mais ce n’était pas simple à trouver, mais faisable en fin de compte. Quelques hôtels et lodges « clés » sont réservés aux mois de mai et juin. A posteriori, c’était pas trop la peine de s’y prendre bien en avance : beaucoup d’hébergements étaient très vides. Les visas… parlons des visas. Depuis 2015, les français ont besoin d’un visa pour le Malawi, qui a besoin de devises. Normalement, ce visa peut être pris à un post frontière, comme un aéroport international. Je contacte donc le service consulaire de l’ambassade du Malawi à Bruxelles (il n’y en a pas à Paris, preuve des intenses relations diplomatiques entre la France et le Malawi) : ah, mais Mister, il vous faut absooooolument un visa avant votre départ, et ça se fait très simplement par la poste. Mon passeport par la poste ? Ben oui l’ami (notez que la plupart des transporteurs privés refusent de convoyer un passeport. Bon, alors là, je me suis grave dégonflé : j’ai dégainé les euros et suis passé par une boite spécialisé. Pourtant, j’ai fait mes visas pour la Russie (yes), l’I… (re-yes) et la Chine (re-re-yes, mais en fait très simple) tout seul. Mais sérieux, le coup de la poste, je ne le sens pas. Pour info, ça a pris presque trois semaines contre deux annoncées… Ah oui, et pour tout vous dire, à l’arrivée à l’aéroport, de nombreux visiteurs (c’est que nous étions bien dix) faisaient établir leur visa à l’arrivée. Gromfff…

Et voilà à quoi ressemble l’itinéraire que nous envisageons, les horaires ont été calculés sur T4A.



La suite, bientôt...

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