Etes-vous pingre en voyage?
by Williama
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Original post
bonjour,
Dans ce forum, nous faisons souvent l'opposition entre les autres ... les touristes ces "beaufs incultes de la diversité et peu respectueux" et nous les voyageurs / routards parés de toutes les vertus d'écoute, de curiosité, d'échange etc.. Mais sur le terrain concernant l'argent je trouve que cette différence n'est pas si évidente.
J'ai constaté au cours de mes voyages que les budgets de ces routards se confondaient souvent avec de la radinerie. Et on voit ceux qui comptent et recomptent l'adition du restau pour des sommes ridicules... qui confondent le service avec le pourboire... font des marchandages à n'en plus finir pour des babioles à "3 francs six sous"...des négociations à tout bout de champ pour arracher quelques centimes au chauffeur de taxi.
Dans les pays pauvres, ce rapport de force avec l'argent vis à vis de la population locale est tellement disproportionné que cela devient choquant. Et ce n'est pas le fait de devoir voyager à l'économie qui est en cause mais pour moi une vraie mentalité étriquée.
J'ai eu l'occasion cet été en Bolivie de discuter de ça avec un type devant une bière. Lui m'a tenu le raisonnement inverse : surévaluer chaque prestations ne fait que coloniser un peu plus la population locale. C'est un point de vue, mais en attendant comme il avait du mal à sortir les billets de sa poche, c'est moi qui lui ait payé son pot.
Dans vos budgets de voyage aussi sérrés soient-ils, intègrez-vous en pure perte une part "générosité / pourboire /plaisir d'offrir"? si vous avez des témoignages à ce sujet c'est le moment. Enfin si vous êtes vous-même atteint de trouble compulsif à la radinerie en voyage cette discusion est aussi la vôtre et l'humour n'est pas exclu. Radin de tout le Forum écrivez-nous !
Bonjour,
Quand débute le voyage je convertis en euros, si je vais dans un pays pauvre, rien n'est cher et je n'ai pas d'oursins au fond de la poche, puis très vite 10 euros devient 10 yens ou dix roupies ou 10 bath et tout est cher et je radine... Quand je vais vers les pays riches tout EST cher et je radine aussi et quand je suis chez moi, c'est encore cher et je fais attention!
Je suis d'accord avec toi, en gros. Et je te remercie de soulever le débat, car je me suis souvent et longtemps posé la question: "ne suis-je pas un peu trop radin?"
Longtemps, je me suis avancé l'argument que pour voyager longtemps, il fallait tout le temps faire gaffe: à 15 euros par jour pendant un an, ça oblige à faire attention sur tout, tout le temps, tous les jours:
hébergement: si je dors gratos, c'est mieux, quitte à dormir dans des sales conditions. Le plus possible de campings, et d'hôtels miteux. On s'y fait vite. Transports: jamais de taxi, toujours à pieds ou en bus, et entre les villes: en stop ou en bus de troisième zone, qui arrivent toujours en retard et roulent dans des conditions épouvantables. D'ailleurs, ici même, en France, vu les tarifs absoluments prohibitifs pratiqués ces derniers temps par notre chère (très chère) compagnie ferroviaire nationale (mais bientôt dénationalisée), je me déplace encore en stop, même hier, de Paris à Annemasse, sous la pluie et la neige. Souvenirs: je marchande, même quand ce n'est pas trop cher, mais pas comme un furieux. Et les raisons ne sont pas que radines: c'est aussi parce que cela fait partie de la culture, et pour bien faire comprendre que ce n'est pas parce qu'on a la face blanche qu'on est des portefeuilles infinis. Parce que j'ai du mal avec ce comportement local: "oh, un blanc, je vais le plumer!". Je marchande d'ailleurs aussi dans les hôtels, et plus l'endroit est touristique, plus je marchande fort. Tours: les fois où on est obligé de prendre un tour, comme au Salar d'Uyuni, en Bolivie, si on n'a pas un vélo ou son 4x4, ou sa moto, ou son dirigeable, je marchande aussi sans pitié, parce que c'est sans pitié en face aussi. Les fois où il est possible de ne pas prendre un tour, je me débrouille autrement, et parfois, ça me coûte finalement plus cher, mais au moins, j'aurais fait le truc de mon côté. Internet: j'ai appris à choisir le cyber le mieux en terme de rapport débit / prix. Même si, là encore, c'est peu cher (eh, peuchère!), je fais gaffe aussi quand même. Bouffe: là encore, je fais attention tout le temps. Bouis-bouis, hôtels avec cuisine, pique-niques, achats à des marchants dans les bus ou dans la rue. Là, je ne marchande pas, parce qu'ils luttent pour vivre. Et lorsque j'ai envie de payer une bière à un type que j'ai rencontré, j'ai ainsi des réserves pour y aller sans hésiter, encore heureux (sinon, là, oui, je serais irrécupérable). En voyage, je me ballade tout le temps avec au moins un saladier, des couverts, et plein de sachets d'épices pour parer à toute urgence gustative et boulimique. Je fais attention sur les prix, jamais sur la quantité. Pour moi, bien manger en voyage, surtout beaucoup de fruits et de légumes, c'est la clé de la santé et de la bonne forme physique, elle même clé du voyage. Et avoir faim en voyage, avoir faim tout court, pour moi, c'est la pire des choses!!!
Voilà, j'ai donc longtemps joué là-dessus. Mais je pense finalement que cet argument n'est pas totalement recevable. Dois-je augmenter le budget et voyager moins longtemps? Ou faire un Vau-tour? Vautour, d'après le laboratoire de tourisme expérimental latourex.org, se dit d'un circuit touristique dans des pays choisis pour leur faible PIB.
Longtemps, je me suis avancé l'argument que pour voyager longtemps, il fallait tout le temps faire gaffe: à 15 euros par jour pendant un an, ça oblige à faire attention sur tout, tout le temps, tous les jours:
hébergement: si je dors gratos, c'est mieux, quitte à dormir dans des sales conditions. Le plus possible de campings, et d'hôtels miteux. On s'y fait vite. Transports: jamais de taxi, toujours à pieds ou en bus, et entre les villes: en stop ou en bus de troisième zone, qui arrivent toujours en retard et roulent dans des conditions épouvantables. D'ailleurs, ici même, en France, vu les tarifs absoluments prohibitifs pratiqués ces derniers temps par notre chère (très chère) compagnie ferroviaire nationale (mais bientôt dénationalisée), je me déplace encore en stop, même hier, de Paris à Annemasse, sous la pluie et la neige. Souvenirs: je marchande, même quand ce n'est pas trop cher, mais pas comme un furieux. Et les raisons ne sont pas que radines: c'est aussi parce que cela fait partie de la culture, et pour bien faire comprendre que ce n'est pas parce qu'on a la face blanche qu'on est des portefeuilles infinis. Parce que j'ai du mal avec ce comportement local: "oh, un blanc, je vais le plumer!". Je marchande d'ailleurs aussi dans les hôtels, et plus l'endroit est touristique, plus je marchande fort. Tours: les fois où on est obligé de prendre un tour, comme au Salar d'Uyuni, en Bolivie, si on n'a pas un vélo ou son 4x4, ou sa moto, ou son dirigeable, je marchande aussi sans pitié, parce que c'est sans pitié en face aussi. Les fois où il est possible de ne pas prendre un tour, je me débrouille autrement, et parfois, ça me coûte finalement plus cher, mais au moins, j'aurais fait le truc de mon côté. Internet: j'ai appris à choisir le cyber le mieux en terme de rapport débit / prix. Même si, là encore, c'est peu cher (eh, peuchère!), je fais gaffe aussi quand même. Bouffe: là encore, je fais attention tout le temps. Bouis-bouis, hôtels avec cuisine, pique-niques, achats à des marchants dans les bus ou dans la rue. Là, je ne marchande pas, parce qu'ils luttent pour vivre. Et lorsque j'ai envie de payer une bière à un type que j'ai rencontré, j'ai ainsi des réserves pour y aller sans hésiter, encore heureux (sinon, là, oui, je serais irrécupérable). En voyage, je me ballade tout le temps avec au moins un saladier, des couverts, et plein de sachets d'épices pour parer à toute urgence gustative et boulimique. Je fais attention sur les prix, jamais sur la quantité. Pour moi, bien manger en voyage, surtout beaucoup de fruits et de légumes, c'est la clé de la santé et de la bonne forme physique, elle même clé du voyage. Et avoir faim en voyage, avoir faim tout court, pour moi, c'est la pire des choses!!!
Voilà, j'ai donc longtemps joué là-dessus. Mais je pense finalement que cet argument n'est pas totalement recevable. Dois-je augmenter le budget et voyager moins longtemps? Ou faire un Vau-tour? Vautour, d'après le laboratoire de tourisme expérimental latourex.org, se dit d'un circuit touristique dans des pays choisis pour leur faible PIB.
Geantropie, Vivre l'espace
http://geantropie.free.fr
En voilà une bonne question🙂,
C'est même un sujet récurent de discussions chez nous. Moi, j'ai horreur de marchander, si le prix qu'on me demande me paraît prohibitif, je vais ailleurs. Attitude qui fait dire à mon mari que je me conduis comme une bêcheuse, que le marchandage est "culturel" dans beaucoup de pays et que le refuser revient à snober les gens.
Culturel ??? Oui, bon, je ne sais pas chez qui, car mon mari marchande aussi, ici à Montpellier, jusqu'à ses chaussures 😄 et de façon assez chaffouine en plus ! 🤪 Il demande au commerçant s'il prend la carte bleue et comme bien entendu il la prend, mon mari lui dit alors : bon, si je vous paie en liquide, vous gagnez les 3% que vous coûterait la carte bleu, alors on partage. Et le voilà ravi d'avoir "économisé" quelques centimes d'€ !😎
C'est même un sujet récurent de discussions chez nous. Moi, j'ai horreur de marchander, si le prix qu'on me demande me paraît prohibitif, je vais ailleurs. Attitude qui fait dire à mon mari que je me conduis comme une bêcheuse, que le marchandage est "culturel" dans beaucoup de pays et que le refuser revient à snober les gens.
Culturel ??? Oui, bon, je ne sais pas chez qui, car mon mari marchande aussi, ici à Montpellier, jusqu'à ses chaussures 😄 et de façon assez chaffouine en plus ! 🤪 Il demande au commerçant s'il prend la carte bleue et comme bien entendu il la prend, mon mari lui dit alors : bon, si je vous paie en liquide, vous gagnez les 3% que vous coûterait la carte bleu, alors on partage. Et le voilà ravi d'avoir "économisé" quelques centimes d'€ !😎
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
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Moi aussi, j'ai tendance à essayer de dépenser le moins possible...
Par dessus tout je suis très radin avec les pros du tourisme, un peu escrocs: les taxis (toujours malhonnêtes!!!), certains vendeurs, certains hoteliers antipathiques dont l'affaire tourne cependant très très bien... Quand je sens qu'on voit en moi un pigeon, je suis d'autant plus têtu! Disons que ça fait parti du jeu... Et dans certains pays, sans cela, tu te retrouves vite ruiné! Même dans les pays pauvres...
Par contre, avec les personnes que je sens bien (peut-être sont-elles juste meilleures commerçantes), je ne suis pas trop dur... Je me laisse parfois même "avoir" de bon coeur!
Enfin, je peux être généreux avec les gens rencontrés, ceux avec qui nous ne faisons pas affaire.
Mais c'est sûr, parfois on se retrouve à marchander pour 10 centimes d'euros...Et là, je me pose des questions...Disons que c'est par principe plus que par radinerie, enfin j'espère.
Par dessus tout je suis très radin avec les pros du tourisme, un peu escrocs: les taxis (toujours malhonnêtes!!!), certains vendeurs, certains hoteliers antipathiques dont l'affaire tourne cependant très très bien... Quand je sens qu'on voit en moi un pigeon, je suis d'autant plus têtu! Disons que ça fait parti du jeu... Et dans certains pays, sans cela, tu te retrouves vite ruiné! Même dans les pays pauvres...
Par contre, avec les personnes que je sens bien (peut-être sont-elles juste meilleures commerçantes), je ne suis pas trop dur... Je me laisse parfois même "avoir" de bon coeur!
Enfin, je peux être généreux avec les gens rencontrés, ceux avec qui nous ne faisons pas affaire.
Mais c'est sûr, parfois on se retrouve à marchander pour 10 centimes d'euros...Et là, je me pose des questions...Disons que c'est par principe plus que par radinerie, enfin j'espère.
Il m'est arrivé une fois de m'embarquer pour une soirée avec de "nouveaux amis" en Indes. On était 5 et partions au cinema, prenions un Rickshaw pour y aller, et les 4 zouaves ont voulu descendre le prix du taxi à 25 roupees ou lieu de 30 (prix pour nous 5!!! 1euro=60 rupees).
Le rickshaw nous a pas pris, ils ont réitéré avec un autre un peu plus loin.
5 rupees / 5= 1 rupee par personne qu'ils ne voulaient pas payer!!! Quand on pense qu'ils dorment dans leur rickshaw toute leur vie...
5 rupees / 5= 1 rupee par personne qu'ils ne voulaient pas payer!!! Quand on pense qu'ils dorment dans leur rickshaw toute leur vie...
Un de mes petits plaisirs en Turquie est d'aller me faire raser chez le barbier.
On ressort avec une peau de bébé après avoir été rasé, puis massé, avec la pause thé obligatoire et même le brûlage des poils d'oreille, le tout pour un prix dérisoire.
J'avais pris mes habitudes chez un barbier où je payais environ 1 euro.
Ce jour là, nous étions intéressés par des tapis et, comme d'habitude, une fois le choix fait, je laisse ma femme négocier le prix (avec un marchand de tapis, il faut être coriace). J'annonce donc que je vais me faire raser. Le vendeur me demande où je vais (c'est à côté) et combien je paye. Apprenant le prix, il pousse des grands cris et me dit que je paye trois fois trop cher, le prix normal étant de 30 centimes. Il laisse la discussion en plan et file avec moi chez le barbier qu'il engueule copieusement. Je suis très gêné. Il me quitte ensuite en me disant de ne pas payer plus que 30 centimes.
Le barbier tire la tronche, ce que je comprends, et je m'assois un peu inquiet. A la fin de la séance, il me réclame les 30 centimes que je lui donne ... accompagné quelques secondes plus tard d'un pourboire de 70 centimes. Personne n'a perdu la face et nous nous quittons bons amis.
Pendant ce temps, ma femme a négocié d'arrrache-pied et a obtenu le prix désiré pour les tapis.
Ce jour là, nous étions intéressés par des tapis et, comme d'habitude, une fois le choix fait, je laisse ma femme négocier le prix (avec un marchand de tapis, il faut être coriace). J'annonce donc que je vais me faire raser. Le vendeur me demande où je vais (c'est à côté) et combien je paye. Apprenant le prix, il pousse des grands cris et me dit que je paye trois fois trop cher, le prix normal étant de 30 centimes. Il laisse la discussion en plan et file avec moi chez le barbier qu'il engueule copieusement. Je suis très gêné. Il me quitte ensuite en me disant de ne pas payer plus que 30 centimes.
Le barbier tire la tronche, ce que je comprends, et je m'assois un peu inquiet. A la fin de la séance, il me réclame les 30 centimes que je lui donne ... accompagné quelques secondes plus tard d'un pourboire de 70 centimes. Personne n'a perdu la face et nous nous quittons bons amis.
Pendant ce temps, ma femme a négocié d'arrrache-pied et a obtenu le prix désiré pour les tapis.
Le tarif pour une semaine sur camion entre Tamanrasset et Gao (1800 km), "logé" et nourri ? environ 20 €uros !
Je ne paierai pas plus, c'est le tarif !
Par contre je ne manquerai pas de participer, sans compter ...
Salut,
J'essaie toujours de payer le prix normal (=local). Si besoin, je marchande. Si ca ne marche pas au marchandage, en general je ne prends pas, meme si c'est un somme derisoire. Par ex., les taxis a Manille essaient toujours de fixer le prix de la course avant le depart, sans mettre le compteur, et de gratter ainsi 50/60 pesos (=1 euro). Je demande toujours le compteur et si le taxi refuse, je change de taxi. Par contre, je laisse toujours la monnaie pour le taxi (15/20 pesos en general pour une course de 100/150 pesos). Les raisons: 1/ je ne vois aucune raison de payer un autre prix que le prix normal! 2/ Ca donne de mauvaises habitudes aux commercants locaux. L'argent qu'ils gagnent doit etre le fruit de leur travail, pas d'une mini-arnaque. 3/ Les locaux qui demandent plus cher que le prix normal sont souvent les moins honnetes. Je prefere prendre un local honnete et lui donner un pourboire. 4/ Les locaux, dans les pays pauvres, ont une meilleure impression des gens qui font attention a l'argent. Ces locaux n'ont pas d'argent... et voir les touristes qui balancent les $$$ par les fenetres 😕
Je voyage egalement au plus economique: quand j'ai le choix entre 2 moyens de transport, je choisis presque toujours le moins cher. Ca doit etre genetique 😉 car mes parents font pareil...
D'un autre cote, j'ai toujours invite des personnes au restaurant pendant mes voyages, en general des locaux avec lesquels j'ai sympatise. Et je ne regarde absolument pas la depense: je veux juste que mes invites soient heureux, contents. De meme, j'offre une biere a un autre voyageur sans aucun probleme.
Voili voila 🙂
J'essaie toujours de payer le prix normal (=local). Si besoin, je marchande. Si ca ne marche pas au marchandage, en general je ne prends pas, meme si c'est un somme derisoire. Par ex., les taxis a Manille essaient toujours de fixer le prix de la course avant le depart, sans mettre le compteur, et de gratter ainsi 50/60 pesos (=1 euro). Je demande toujours le compteur et si le taxi refuse, je change de taxi. Par contre, je laisse toujours la monnaie pour le taxi (15/20 pesos en general pour une course de 100/150 pesos). Les raisons: 1/ je ne vois aucune raison de payer un autre prix que le prix normal! 2/ Ca donne de mauvaises habitudes aux commercants locaux. L'argent qu'ils gagnent doit etre le fruit de leur travail, pas d'une mini-arnaque. 3/ Les locaux qui demandent plus cher que le prix normal sont souvent les moins honnetes. Je prefere prendre un local honnete et lui donner un pourboire. 4/ Les locaux, dans les pays pauvres, ont une meilleure impression des gens qui font attention a l'argent. Ces locaux n'ont pas d'argent... et voir les touristes qui balancent les $$$ par les fenetres 😕
Je voyage egalement au plus economique: quand j'ai le choix entre 2 moyens de transport, je choisis presque toujours le moins cher. Ca doit etre genetique 😉 car mes parents font pareil...
D'un autre cote, j'ai toujours invite des personnes au restaurant pendant mes voyages, en general des locaux avec lesquels j'ai sympatise. Et je ne regarde absolument pas la depense: je veux juste que mes invites soient heureux, contents. De meme, j'offre une biere a un autre voyageur sans aucun probleme.
Voili voila 🙂
Salut,
Je ne suis pas/plus un touriste qui fait gaffe à la dépense au centime/centavo près, même lors d'un long voyage. Je déteste marchander, cela ne doit pas être dans mes gènes, sauf quand je sens qu'on essaye de m'arnaquer. Dans ce cas, je prends un malin plaisir à tirer au plus bas et à finalement ne pas acheter. En fait, quand je suis dans un pays étranger je tâche de me mettre assez rapidement au diapason quant au niveau des prix et lorsqu'un tarif me semble anormalement élevé, je boycotte si c'est possible. Récemment, j'ai mené une lutte farouche contre les taxi du Nord du Chili qui ont une fâcheuse tendance à prendre le touriste pour une machine à sous.
En revanche, dans les pays où le service n'est pas inclu, il m'est impossible de quitter un resto (qu'il soit chicos ou bien bouiboui) sans laisser le pourboire adéquat. Voire un peu plus, c'est selon.
surévaluer chaque prestations ne fait que coloniser un peu plus la population locale
Sur ce point de vue je suis assez d'accord, bien que "coloniser" ne me semble pas le mot le plus aproprié. Ce matin en arrivant à Catamarca, au bout du troisième residencial complet sur lequel je me cassais le nez, je me résoud à prendre un taxi pour aller voir plus loin que le périmètre du terminal de bus. Au moment de payer la course (2, 1 pesos), je tends un billet de 5 au chauffeur. Il se met à farfouiller dans son porte monnaie pour chercher ma monnaie. Au bout de quelques secondes je lui indique qu'il peut me rendre la monnaie sur 3 pesos, soit un billet de 2, dont il était bien fourni... J'ai tout de suite ressenti comme un petit malaise. C'était trop. Je me suis senti un peu minable.
Je ne suis pas/plus un touriste qui fait gaffe à la dépense au centime/centavo près, même lors d'un long voyage. Je déteste marchander, cela ne doit pas être dans mes gènes, sauf quand je sens qu'on essaye de m'arnaquer. Dans ce cas, je prends un malin plaisir à tirer au plus bas et à finalement ne pas acheter. En fait, quand je suis dans un pays étranger je tâche de me mettre assez rapidement au diapason quant au niveau des prix et lorsqu'un tarif me semble anormalement élevé, je boycotte si c'est possible. Récemment, j'ai mené une lutte farouche contre les taxi du Nord du Chili qui ont une fâcheuse tendance à prendre le touriste pour une machine à sous.
En revanche, dans les pays où le service n'est pas inclu, il m'est impossible de quitter un resto (qu'il soit chicos ou bien bouiboui) sans laisser le pourboire adéquat. Voire un peu plus, c'est selon.
surévaluer chaque prestations ne fait que coloniser un peu plus la population locale
Sur ce point de vue je suis assez d'accord, bien que "coloniser" ne me semble pas le mot le plus aproprié. Ce matin en arrivant à Catamarca, au bout du troisième residencial complet sur lequel je me cassais le nez, je me résoud à prendre un taxi pour aller voir plus loin que le périmètre du terminal de bus. Au moment de payer la course (2, 1 pesos), je tends un billet de 5 au chauffeur. Il se met à farfouiller dans son porte monnaie pour chercher ma monnaie. Au bout de quelques secondes je lui indique qu'il peut me rendre la monnaie sur 3 pesos, soit un billet de 2, dont il était bien fourni... J'ai tout de suite ressenti comme un petit malaise. C'était trop. Je me suis senti un peu minable.
"Old travellers never die, they just smell that way"
Radine 🤪 non, économe sûrement, mais je le suis en France aussi.
Pourtant, j'ai horreur de marchander, si c'est cher comme CatherineGil, je vais ailleurs.
Ce qui déclenche en général une baisse immediate des tarifs!!!😇 oups!!!
Je n'arrive pas à trouver un quelconque plaisir au marchandage, ça m'ennuie franchement. De toute façon, je ne "m'eclate" pas beaucoup à faire du shopping, je prefère regarder, parler.
Je me rappelle qu'une fois, nous partagions un taxi à la journée avec un couple dans l'ocean indien; ils ont fait baisser les prix d'une façon presque gênante. Mais je dois dire que j'en ai profité. Durant la journée, nous nous sommes arretes pour dejeuner et le chauffeur nous a attendu à l'exterieur car m'a t-il expliqué le taxi n'etait pas à lui il reversait 80% de ce qu'il gagnait à son patron et le reste était pour lui 🏴☠️. Donc pas de dejeuner le midi car il avait une femme et un bébé de 2 mois. La conséquence fut un genereux pourboire pour ....le bébé
Vrai ou pas, exageré ou pas, peu importe. Sans me transformer en vache à lait ou en gogo à dollars, je me dis que si j'ai pu me payer tel ou tel voyage et sejourner dans un hôtel de luxe, je peux payer quelques euros de plus un taxi ou un souvenir.
La chose qui m'etonne le plus, c'est l'attitude de certains voyageurs qui après avoir payés une excursion à un prix prohibitif, reviennent le soir tout heureux avec un souvenir (qui finira immanquablement dans un placard) car ils ont : "carrémement etrangler le mec, je lui ai fait mordre la poussière au mec, t'aurais vu sa tête" 🏴☠️ Bof
Donc voila je fais attention mais je ne pense pas être une Harpagon en jupons.
Ailleurs ou ici: le marchandage me déplaît. Négocier une voiture, un contrat d'assurance, je ne m'y plie que contraint et forcé. Lorsque je suis dans un pays où j'ai l'assurance que cette discussion est agréée, je joue le jeu sans trop forcer. Mais j'ai le souvenir de reportages sur des pays, dans lesquels les commerçants expliquaient qu'ils avaient été obligés de monter les tarifs, à cause de touristes français qui étaient persuadés que la vente devait être négociée... Donc, dans le doute, je quitte un établissement où le prix me semble injustifié ou discutable. On peut certes dire que le prix local est le prix à payer. Mais ce barbier turc devait certainement câliner cette peau à 1 euro pour se la fidéliser, sa marge était forte mais il y avait certainement un petit quelque chose en plus...
rebonsoir
je viens de m apercevoir que j ai fait une mauvaise manip... toute a l heure...
a ce sujet je disais que moi avant le depart, je me fixe un budget, et je ne repars pas sans l avoir totalement depenser jusqu au dernier centimes, meme si il me reste une grosse somme peu de temps avant mon retour. je ne voyage pas beaucoup, et quand au bout de plusieurs sacrifices et d econommies j ai la chance de pouvoir decouvrir un pays je ne perd pas de temps a marchander pour quelques centimes, meme si dans certains pays c est la coutume.... en rèsumè, , quand l ont a les moyens de voyager on ne marchande pas pour quelques centimes, sinon mieux vaut rester chez soi, donc, je me considere comme non radin... tony.............
a ce sujet je disais que moi avant le depart, je me fixe un budget, et je ne repars pas sans l avoir totalement depenser jusqu au dernier centimes, meme si il me reste une grosse somme peu de temps avant mon retour. je ne voyage pas beaucoup, et quand au bout de plusieurs sacrifices et d econommies j ai la chance de pouvoir decouvrir un pays je ne perd pas de temps a marchander pour quelques centimes, meme si dans certains pays c est la coutume.... en rèsumè, , quand l ont a les moyens de voyager on ne marchande pas pour quelques centimes, sinon mieux vaut rester chez soi, donc, je me considere comme non radin... tony.............
un sage qui se dispute avec un imbecile, ne recolte que de la fatigue..
... Mais j'ai le souvenir de reportages sur des pays, dans lesquels les commerçants expliquaient qu'ils avaient été obligés de monter les tarifs, à cause de touristes français qui étaient persuadés que la vente devait être négociée... Donc, dans le doute, je quitte un établissement où le prix me semble injustifié ou discutable. On peut certes dire que le prix local est le prix à payer. Mais ce barbier turc devait certainement câliner cette peau à 1 euro pour se la fidéliser, sa marge était forte mais il y avait certainement un petit quelque chose en plus...
Le prix local, selon moi, doit etre paye... et ca marche dans les 2 sens: ni plus, ni moins. Je ne negocie pas un prix local. Si c'est trop cher, je ne prends pas, c'est tout.
Imagine que Mme La Piafette, enchantee par la peau de bebe de son Plumeteux Prefere, envoie ses amis touristes chez ce barbier. 4 touristes arrivent en meme temps chez le barbier, prets a payer 3 fois le prix normal. Que va faire ce brave barbier, s'il a quelques clients locaux en attente... ben tres probablement appeler son apprenti raseur/coupeur de gorge (l'apprenti n'a pas encore choisi son metier definitif...) et lui demander de s'occuper des ... locaux. Et le barbier va s'occuper des touristes tout de suite, pour etre sur que les touristes soient contents et payent le prix fort. Le barbier, qui a trouve un bon filon, peut meme aller plus loin: ouvrir une boutique pres du nid a touristes et payer des rabateurs ou les receptionnistes de l'hotel... Et on se retrouve sur un schema, bien connu en Asie du Sud-Est, qu'aucun touriste n'aime... Et tout ca a cause de ce Satane Volatile qui n'a pas voulu payer le prix local 😉
Le prix local, selon moi, doit etre paye... et ca marche dans les 2 sens: ni plus, ni moins. Je ne negocie pas un prix local. Si c'est trop cher, je ne prends pas, c'est tout.
Imagine que Mme La Piafette, enchantee par la peau de bebe de son Plumeteux Prefere, envoie ses amis touristes chez ce barbier. 4 touristes arrivent en meme temps chez le barbier, prets a payer 3 fois le prix normal. Que va faire ce brave barbier, s'il a quelques clients locaux en attente... ben tres probablement appeler son apprenti raseur/coupeur de gorge (l'apprenti n'a pas encore choisi son metier definitif...) et lui demander de s'occuper des ... locaux. Et le barbier va s'occuper des touristes tout de suite, pour etre sur que les touristes soient contents et payent le prix fort. Le barbier, qui a trouve un bon filon, peut meme aller plus loin: ouvrir une boutique pres du nid a touristes et payer des rabateurs ou les receptionnistes de l'hotel... Et on se retrouve sur un schema, bien connu en Asie du Sud-Est, qu'aucun touriste n'aime... Et tout ca a cause de ce Satane Volatile qui n'a pas voulu payer le prix local 😉
Il faut faire attention avec le concept du marchandage.
Car, par exemple, en Turquie:
Cela fait partie de la vie ici. Les turcs marchandent entre eux. Si ils vont au bazar, ils vont marchander. C'est normal, c'est leur coutume.
Ils en retirent un grand plaisir.
La discution commence lentement. On parle de tout et de rien. Ensuite, je vais demander le prix de ce que je désire acheter. Normalement, le prix est 30% supérieur à ce qu'il est normalement vendu. Donc, si le prix est 20 ytl, je vais proposer 15. Le marchand me proposera 19. Je vais de nouveau demander 15 ytl. Je ne montre pas trop d'intérêt pour le produit, car il sera plus farouche sur le montant. Mais je sais que si le montant est de 17 ytl, je vais le prendre. Mais je ne lui dis pas. Je patiente, il patiente. On fait une nouvelle offre. Lui, 18 Ytl, moi 16 Ytl. On se met d'accord sur 17 ytl.
Lui est content d'avoir eu le profit qu'il espère, et moi, je suis contente de payer le montant que je considère juste pour le produit en question.
Personne n'est perdant, et le plus important, il en ressort fière de m'avoir fait une ''faveur'' et moi de même, d'avoir acheter le produit chez lui, et non chez son voisin.
La prochaine fois, je retournerai le voir, car je sais qu'il sera un bon vendeur, et non un profiteur. Peut-être que j'aurais pu avoir le produit à 15 ytl. Mais la différence, est que la prochaine visite sera avec un sourire, pour lui, pour moi. Et il réduira encore un peu plus ses prix pour moi. Et tranquillement, on développe une relation amicale, et je vais lui envoyer mes amis.
Lorsque les touristes vont dans les bazars, et qu'ils ne marchandent pas. Les marchands ne les respectent pas. Ils les regardent de haut, avec dédain. Et je les comprend. Ici, le marchandage est une facon de rentrer en relation avec les autres. La preuve, c'est qu'à partir du moment qu'ils savent que je suis une expat, les prix changent, car je ne suis pas touriste....
Je ne marchande pas sur tout. Il y a des produits que je ne vais même pas songer à marchander, et certains magasins ou je ne le ferai pas non plus. Mais si j'achète plusieurs produits dans le même magasin, je vais demander un prix pour l'ensemble.
Il y a ceux qui tenteront de t'en passer une. Et bien à partir du moment ou tu refuse et t'apprête à quitter, ils changent d'idées, et tentent d'être plus juste.
Normalement, avec les touristes, il ne sont pas aussi tendre. Ils se rabattent sur eux pour augmenter la marge de leur profit, car ceux-ci, ne connaissent pas les prix locaux.
Je pense que le touriste a de l'argent pour voyager donc pour payer, oui! Mais ce n'est pas une raison pour ce faire prendre pour un imbécile! Voilà pourquoi je me propose souvent pour aller faire les bazars avec les forumistes de passage ici.
L'idée du marchandage n'est pas d'écraser l'autre, mais de se respecter et se faire respecter.
Nil à la Turka!
Car, par exemple, en Turquie:
Cela fait partie de la vie ici. Les turcs marchandent entre eux. Si ils vont au bazar, ils vont marchander. C'est normal, c'est leur coutume.
Ils en retirent un grand plaisir.
La discution commence lentement. On parle de tout et de rien. Ensuite, je vais demander le prix de ce que je désire acheter. Normalement, le prix est 30% supérieur à ce qu'il est normalement vendu. Donc, si le prix est 20 ytl, je vais proposer 15. Le marchand me proposera 19. Je vais de nouveau demander 15 ytl. Je ne montre pas trop d'intérêt pour le produit, car il sera plus farouche sur le montant. Mais je sais que si le montant est de 17 ytl, je vais le prendre. Mais je ne lui dis pas. Je patiente, il patiente. On fait une nouvelle offre. Lui, 18 Ytl, moi 16 Ytl. On se met d'accord sur 17 ytl.
Lui est content d'avoir eu le profit qu'il espère, et moi, je suis contente de payer le montant que je considère juste pour le produit en question.
Personne n'est perdant, et le plus important, il en ressort fière de m'avoir fait une ''faveur'' et moi de même, d'avoir acheter le produit chez lui, et non chez son voisin.
La prochaine fois, je retournerai le voir, car je sais qu'il sera un bon vendeur, et non un profiteur. Peut-être que j'aurais pu avoir le produit à 15 ytl. Mais la différence, est que la prochaine visite sera avec un sourire, pour lui, pour moi. Et il réduira encore un peu plus ses prix pour moi. Et tranquillement, on développe une relation amicale, et je vais lui envoyer mes amis.
Lorsque les touristes vont dans les bazars, et qu'ils ne marchandent pas. Les marchands ne les respectent pas. Ils les regardent de haut, avec dédain. Et je les comprend. Ici, le marchandage est une facon de rentrer en relation avec les autres. La preuve, c'est qu'à partir du moment qu'ils savent que je suis une expat, les prix changent, car je ne suis pas touriste....
Je ne marchande pas sur tout. Il y a des produits que je ne vais même pas songer à marchander, et certains magasins ou je ne le ferai pas non plus. Mais si j'achète plusieurs produits dans le même magasin, je vais demander un prix pour l'ensemble.
Il y a ceux qui tenteront de t'en passer une. Et bien à partir du moment ou tu refuse et t'apprête à quitter, ils changent d'idées, et tentent d'être plus juste.
Normalement, avec les touristes, il ne sont pas aussi tendre. Ils se rabattent sur eux pour augmenter la marge de leur profit, car ceux-ci, ne connaissent pas les prix locaux.
Je pense que le touriste a de l'argent pour voyager donc pour payer, oui! Mais ce n'est pas une raison pour ce faire prendre pour un imbécile! Voilà pourquoi je me propose souvent pour aller faire les bazars avec les forumistes de passage ici.
L'idée du marchandage n'est pas d'écraser l'autre, mais de se respecter et se faire respecter.
Nil à la Turka!
Zen Attitude!
"Rester, c’est exister : mais voyager, c’est vivre!''
Normalement, avec les touristes, il ne sont pas aussi tendre. Ils se rabattent sur eux pour augmenter la marge de leur profit, car ceux-ci, ne connaissent pas les prix locaux.
Salut Nil, je crois qu'il s'agit la du problème majeur, souvent on ne connait pas le prix "local". Donc difficile de pouvoir marchander correctement. Dans ton exemple, tu repart avec l'objet que tu paies à un prix correct pour toi et pour le vendeur car tu savait que son prix est 15 ytl. Mais pour celui qui ne le sait pas, c'est quand même beaucoup plus difficile.
Salut Nil, je crois qu'il s'agit la du problème majeur, souvent on ne connait pas le prix "local". Donc difficile de pouvoir marchander correctement. Dans ton exemple, tu repart avec l'objet que tu paies à un prix correct pour toi et pour le vendeur car tu savait que son prix est 15 ytl. Mais pour celui qui ne le sait pas, c'est quand même beaucoup plus difficile.
Dans ce forum, nous faisons souvent l'opposition entre les autres ... les touristes ces "beaufs incultes de la diversité et peu respectueux" et nous les voyageurs / routards parés de toutes les vertus d'écoute, de curiosité, d'échange etc..
Bon, ca c'est surtout les "grands voyageurs" qui cherchent a se donner de l'importance.
J'ai constaté au cours de mes voyages que les budgets de ces routards se confondaient souvent avec de la radinerie.
Personnellement, je ne me considere pas comme un routard, mais j'ai tendance a etre plutot radin. Faut dire que je roule pas sur l'or, merci le gouvernement qui paie ses thesards au lance-pierre... Donc grosso modo, comme j'adore voyager, je restreint mon budget toute l'annee pour pouvoir faire un beau voyage le moment venu... Alors evidemment, sur place, je fais un peu attention.
Et on voit ceux qui comptent et recomptent l'adition du restau pour des sommes ridicules... qui confondent le service avec le pourboire... font des marchandages à n'en plus finir pour des babioles à "3 francs six sous"...des négociations à tout bout de champ pour arracher quelques centimes au chauffeur de taxi.
Si la coutume du pays est de marchander, je marchande. Pas non plus tres longtemps, pas au point de grignotter quelques centimes... mais quand meme. Par exemple en Cote-d'Ivoire (j'y ai vecu quelques annees), les locaux te meprisent si tu marchandes pas. Au marché, si tu paies tes ananas sans discuter les prix, la marchande va te refiler les ananas pourris... alors qu'elle y gagne, que tu marchandes pas.
En Afrique, c'est tellement ancré que j'ai connu une Rwandaise qui, pour son premier sejour en France, marchandais dans un supermarché !
Donc, faut le prendre comme un jeu.
Mais des fois, l'immersion dans le pays est tel qu'une somme qui te semblerait derisoire en France prend des allures de fortune. En particulier en Inde. J'ai passé mon sejour a manger dans des petits restos a 50 roupies, et un repas a 150 roupies dans un restaurant un peu plus chic me paraissait la fin du monde. Alors que c'est seulement 3 euros. Et puis quand je suis rentré en France, je me rendu compte que j'avais ete super radin.
Bon, ca c'est surtout les "grands voyageurs" qui cherchent a se donner de l'importance.
J'ai constaté au cours de mes voyages que les budgets de ces routards se confondaient souvent avec de la radinerie.
Personnellement, je ne me considere pas comme un routard, mais j'ai tendance a etre plutot radin. Faut dire que je roule pas sur l'or, merci le gouvernement qui paie ses thesards au lance-pierre... Donc grosso modo, comme j'adore voyager, je restreint mon budget toute l'annee pour pouvoir faire un beau voyage le moment venu... Alors evidemment, sur place, je fais un peu attention.
Et on voit ceux qui comptent et recomptent l'adition du restau pour des sommes ridicules... qui confondent le service avec le pourboire... font des marchandages à n'en plus finir pour des babioles à "3 francs six sous"...des négociations à tout bout de champ pour arracher quelques centimes au chauffeur de taxi.
Si la coutume du pays est de marchander, je marchande. Pas non plus tres longtemps, pas au point de grignotter quelques centimes... mais quand meme. Par exemple en Cote-d'Ivoire (j'y ai vecu quelques annees), les locaux te meprisent si tu marchandes pas. Au marché, si tu paies tes ananas sans discuter les prix, la marchande va te refiler les ananas pourris... alors qu'elle y gagne, que tu marchandes pas.
En Afrique, c'est tellement ancré que j'ai connu une Rwandaise qui, pour son premier sejour en France, marchandais dans un supermarché !
Donc, faut le prendre comme un jeu.
Mais des fois, l'immersion dans le pays est tel qu'une somme qui te semblerait derisoire en France prend des allures de fortune. En particulier en Inde. J'ai passé mon sejour a manger dans des petits restos a 50 roupies, et un repas a 150 roupies dans un restaurant un peu plus chic me paraissait la fin du monde. Alors que c'est seulement 3 euros. Et puis quand je suis rentré en France, je me rendu compte que j'avais ete super radin.
Mais des fois, l'immersion dans le pays est tel qu'une somme qui te semblerait derisoire en France prend des allures de fortune. En particulier en Inde. J'ai passé mon sejour a manger dans des petits restos a 50 roupies, et un repas a 150 roupies dans un restaurant un peu plus chic me paraissait la fin du monde. Alors que c'est seulement 3 euros. Et puis quand je suis rentré en France, je me rendu compte que j'avais ete super radin.
Exact! Je ne savais pas comment formuler cette sensation. J'ai vécu ce que tu décris, et c'est vrai qu'on ne se rend plus compte. J'ai failli avoir des ennuis sérieux avec un taxi et ses copains malabars dans une ville-frontière-zone au Paraguay (Cuidad del Este) pour 5000 guaranis, soit moins d'un euro! Et sur le moment, j'avais l'impression d'être victime de l'arnaque du siècle! Quand j'y ai repensé après, de retour dans notre très chère vieille Europe, j'ai risqué beaucoup pour si peu, je me suis senti vraiment bête. Et plein d'autres trucs comme ça.
Exact! Je ne savais pas comment formuler cette sensation. J'ai vécu ce que tu décris, et c'est vrai qu'on ne se rend plus compte. J'ai failli avoir des ennuis sérieux avec un taxi et ses copains malabars dans une ville-frontière-zone au Paraguay (Cuidad del Este) pour 5000 guaranis, soit moins d'un euro! Et sur le moment, j'avais l'impression d'être victime de l'arnaque du siècle! Quand j'y ai repensé après, de retour dans notre très chère vieille Europe, j'ai risqué beaucoup pour si peu, je me suis senti vraiment bête. Et plein d'autres trucs comme ça.
Geantropie, Vivre l'espace
http://geantropie.free.fr
Par nécessité je l'ai été...je ne le suis plus.
"Nous sommes des voyageurs. Qu'est-ce que voyager ? Je le dis en un mot : avancer. Que toujours te déplaise ce que tu es pour parvenir à ce que tu n'es pas encore...Avance toujours, marche toujours, ajoute toujours." Saint Augustin, La cité de Dieu.
"Nous sommes des voyageurs. Qu'est-ce que voyager ? Je le dis en un mot : avancer. Que toujours te déplaise ce que tu es pour parvenir à ce que tu n'es pas encore...Avance toujours, marche toujours, ajoute toujours." Saint Augustin, La cité de Dieu.
🙂,
Exact le fait de partir après avoir demandé un prix, le fait baisser en général, et c'est là que le bât blesse, car c'est précisément cette baisse de prix qui veut amorcer le marchandage. Marchandage que je n'ai aucune envie d'amorcer, parce qu'en général, je n'ai pas assez envie de "posséder" un objet de plus pour discuter le bout de gras. Alors, je laisse tomber et mon mari ( [;) pas si pingre que ça tout de même ) de rouspéter, - pourquoi tu demandes un prix, si tu n'as finalement pas envie d'acheter ? - Et c'est vrai qu'il n'a pas tout à fait tort. Alors je me charge des courses de nourriture qui ne se marchande jamais, lorsque je prends un taxi j'annonce le prix que je veux mettre à la course avant de monter et pour le reste, c'est lui qui se débrouille, avec sa "philosophie" du marchandage : ne pas commencer la négociation trop bas, accepter de discuter de la pluie et du beau temps pendant 3/4 d'heure et finir sur un "bon" achat à savoir que les deux partenaires sont contents, l'un d'avoir vendu, l'autre d'avoir ce qu'il voulait au prix qui lui paraissait raisonnable.
Exact le fait de partir après avoir demandé un prix, le fait baisser en général, et c'est là que le bât blesse, car c'est précisément cette baisse de prix qui veut amorcer le marchandage. Marchandage que je n'ai aucune envie d'amorcer, parce qu'en général, je n'ai pas assez envie de "posséder" un objet de plus pour discuter le bout de gras. Alors, je laisse tomber et mon mari ( [;) pas si pingre que ça tout de même ) de rouspéter, - pourquoi tu demandes un prix, si tu n'as finalement pas envie d'acheter ? - Et c'est vrai qu'il n'a pas tout à fait tort. Alors je me charge des courses de nourriture qui ne se marchande jamais, lorsque je prends un taxi j'annonce le prix que je veux mettre à la course avant de monter et pour le reste, c'est lui qui se débrouille, avec sa "philosophie" du marchandage : ne pas commencer la négociation trop bas, accepter de discuter de la pluie et du beau temps pendant 3/4 d'heure et finir sur un "bon" achat à savoir que les deux partenaires sont contents, l'un d'avoir vendu, l'autre d'avoir ce qu'il voulait au prix qui lui paraissait raisonnable.
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
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Il faut juste faire attention à ceci: Si on accepte de marchander et que l'on arrive au prix souhaiter, il est très très impoli, voir irrespectueux de refuser d'acheter le dit produit!
Si nous n'arrivons pas à une entente, ok, sinon, il faut le prendre!
Nil
Si nous n'arrivons pas à une entente, ok, sinon, il faut le prendre!
Nil
Zen Attitude!
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Il faut juste faire attention à ceci: Si on accepte de marchander et que l'on arrive au prix souhaiter, il est très très impoli, voir irrespectueux de refuser d'acheter le dit produit!
Si nous n'arrivons pas à une entente, ok, sinon, il faut le prendre!--
🙂,
Oui, tout de même, ça, je me doute bien 😉
Si nous n'arrivons pas à une entente, ok, sinon, il faut le prendre!--
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Oui, tout de même, ça, je me doute bien 😉
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c'est exactement pareil pour moi. quand je vais à bali, j'ai l'impression d'être trés riche et je me vois mal marchander taxis, restos... mais connaissant maintenant les prix locaux, je peux leur dire quand c'est trop cher. les seuls endroits où je marchande, ce sont les magasins à touristes et autres vendeurs ambulants mais là, j'ai l'impression que c'est plus un jeu qu'un devoir. d'ailleurs, on a droit à de beaux fou-rires. par contre à mon premier séjour, il m'est arrivé de donner un pourboire pour une promenade à l'éléphant; j'ai eu droit de suite à des rires: je n'ai jamais su si j'avais trop ou pas assez donné. 3 ans plus tard, ça me gènerait de savoir que j'ai été radine! de toute façon, que ce soit en voyage ou chez soi, je marchande peu et surtout je laisse un pourboire. malheureusement depuis l'euro, je crois que cela se fait moins. c'est vrai que laisser quelques dizaines de centimes d'euros pour un café dans un bar fait toujours bizzare.
Salut a tous,
sujet tres interressant........ donc voila mon opinion...... J'ai horreur de marchander, je suis d'une part pas doue pour ca et d'autre par, je suis pas "fan" de ce genre de systeme (habitude de nos chers supermache sans doute........), mais comme il a etait dit dans plusieur post comme c'est "la coutume" dans certain pays, je mis plis et avec le sourire (car ca reste memorable quelque fois......😛). Par contre jamais je ne suis pingre (surement la raison qui fait que je ne suis pas doue.....) et je discute histoire de discuter et de ne pas payer le prix 10 fois sa valeur, bien sur!!!!!! mais quand j'estime etre arrive a la valeur qui me semble correct, j'arrete et je prend......Ce que je veux, c'est etre content et que le vendeur le soit aussi. Je me suis fait surement avoir a tout les coups et j'ai souvent paye plus que le prix local, mais a chaque fois, ca etait un prix qui me semblait correct....... quand j'entend certain qui rale et qui se sente "voler" quand il se rende compte qu'il ont paye 10 ou 20% trop chers le produit, j'aime a rappeler que tout les jours dans nos supermarches on paye des produits 10 fois plus chers que leurs vrai valeur et ca n'empeche pas beaucoup de monde de dormir....... alors moi franchement, je prefere faire faire une bonne plus value a certain petit commercant de pays en diffilculte que "d'engraisser" les PDG des supermarches, qui ont largement de quoi manger.........
a+
nico
PS: touriste ou "routard" nous restons des touristes.....😉
sujet tres interressant........ donc voila mon opinion...... J'ai horreur de marchander, je suis d'une part pas doue pour ca et d'autre par, je suis pas "fan" de ce genre de systeme (habitude de nos chers supermache sans doute........), mais comme il a etait dit dans plusieur post comme c'est "la coutume" dans certain pays, je mis plis et avec le sourire (car ca reste memorable quelque fois......😛). Par contre jamais je ne suis pingre (surement la raison qui fait que je ne suis pas doue.....) et je discute histoire de discuter et de ne pas payer le prix 10 fois sa valeur, bien sur!!!!!! mais quand j'estime etre arrive a la valeur qui me semble correct, j'arrete et je prend......Ce que je veux, c'est etre content et que le vendeur le soit aussi. Je me suis fait surement avoir a tout les coups et j'ai souvent paye plus que le prix local, mais a chaque fois, ca etait un prix qui me semblait correct....... quand j'entend certain qui rale et qui se sente "voler" quand il se rende compte qu'il ont paye 10 ou 20% trop chers le produit, j'aime a rappeler que tout les jours dans nos supermarches on paye des produits 10 fois plus chers que leurs vrai valeur et ca n'empeche pas beaucoup de monde de dormir....... alors moi franchement, je prefere faire faire une bonne plus value a certain petit commercant de pays en diffilculte que "d'engraisser" les PDG des supermarches, qui ont largement de quoi manger.........
a+
nico
PS: touriste ou "routard" nous restons des touristes.....😉
quand j'entend certain qui rale et qui se sente "voler" quand il se rende compte qu'il ont paye 10 ou 20% trop chers le produit, j'aime a rappeler que tout les jours dans nos supermarches on paye des produits 10 fois plus chers que leurs vrai valeur et ca n'empeche pas beaucoup de monde de dormir....... alors moi franchement, je prefere faire faire une bonne plus value a certain petit commercant de pays en diffilculte que "d'engraisser" les PDG des supermarches, qui ont largement de quoi manger.........
Là, je te suis à 2000%!!! Tu as mille fois raisons!
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Geantropie, Vivre l'espace
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Bonjour :)
Pour ma part, je crois que ca dépend si je voyage un mois ou 6 mois. Si je voyage un mois, mon budget sera plus grand que pour 6, donc en partant un mois, je suis plus large dans mes marchandages et je vais parfois laisser des pourboires, mais si je voyage pour de longs mois, désolée mais je fais alors plus attention à mes sous... Ca ne me gène pas de payer plus cher que les locaux, mais il y a des limites quand même. Je me souviens d'un coup de gueule monumentale en Egypte car on a voulu me faire payer un café 5x plus que les locaux! Deux fois je veux bien, mais pas 5.
Et puis il y a des voyageurs avec un gros budget, et d'autres avec un petit budget. Est ce des radins ces voyageurs à petits budgets? Doivent ils rester chez eux car ils ne dépensent pas beaucoup et n'aident donc pas l'économie locale? Je pense être de nature généreuse, mais j'ai parfois fait attention à la moindre roupie, bath etc sinon je pouvais rentrer au pays alors que je n'avais pas la moindre envie. Heureusement que je ne voyage plus comme ca...
Concernant les pourboires, dans un petit bui bui en Inde ou j'avais mangé un Thali, il y a des serveurs, et puis un débarasseur. J'ai voulu laisser qques pièces au débarasseur, gagnant moins que le serveur, mais j'ai remarqué qu'il n'a pas osé prendre la pièce (d'une caste plus basse? Loi de la maison?) et l'a donc laissé au serveur (qui ne la meritait pas)...
Au Cambodge il y a quelques années, un allemand s'est fait tué suite à une engueulade au sujet du prix d'une course à mototaxi...
Pour ma part, je crois que ca dépend si je voyage un mois ou 6 mois. Si je voyage un mois, mon budget sera plus grand que pour 6, donc en partant un mois, je suis plus large dans mes marchandages et je vais parfois laisser des pourboires, mais si je voyage pour de longs mois, désolée mais je fais alors plus attention à mes sous... Ca ne me gène pas de payer plus cher que les locaux, mais il y a des limites quand même. Je me souviens d'un coup de gueule monumentale en Egypte car on a voulu me faire payer un café 5x plus que les locaux! Deux fois je veux bien, mais pas 5.
Et puis il y a des voyageurs avec un gros budget, et d'autres avec un petit budget. Est ce des radins ces voyageurs à petits budgets? Doivent ils rester chez eux car ils ne dépensent pas beaucoup et n'aident donc pas l'économie locale? Je pense être de nature généreuse, mais j'ai parfois fait attention à la moindre roupie, bath etc sinon je pouvais rentrer au pays alors que je n'avais pas la moindre envie. Heureusement que je ne voyage plus comme ca...
Concernant les pourboires, dans un petit bui bui en Inde ou j'avais mangé un Thali, il y a des serveurs, et puis un débarasseur. J'ai voulu laisser qques pièces au débarasseur, gagnant moins que le serveur, mais j'ai remarqué qu'il n'a pas osé prendre la pièce (d'une caste plus basse? Loi de la maison?) et l'a donc laissé au serveur (qui ne la meritait pas)...
Au Cambodge il y a quelques années, un allemand s'est fait tué suite à une engueulade au sujet du prix d'une course à mototaxi...
Fainéanter dans un monde neuf est la plus absorbante des occupations... (N.Bouvier)
Ca ne me gène pas de payer plus cher que les locaux, mais il y a des limites quand même.
Salut,
Je suis surpris par le nombre de voyageurs qui sont prets a payer plus cher 😮
Vous avez la meme attitude quand vous voyagez en France? Pret a payer deux fois plus cher le repas a Paris car vous etes en vacances dans cette splendide ville? Ou vous etes prets a payer plus cher uniquement dans les pays a faible pouvoir d'achat, car la difference n'est de toute facon pas grande = payer 1 euro ou 2 euro pour un repas, c'est pareil car de toute facon c'est 5 ou 6 euros moins cher qu'en France?
Salut,
Je suis surpris par le nombre de voyageurs qui sont prets a payer plus cher 😮
Vous avez la meme attitude quand vous voyagez en France? Pret a payer deux fois plus cher le repas a Paris car vous etes en vacances dans cette splendide ville? Ou vous etes prets a payer plus cher uniquement dans les pays a faible pouvoir d'achat, car la difference n'est de toute facon pas grande = payer 1 euro ou 2 euro pour un repas, c'est pareil car de toute facon c'est 5 ou 6 euros moins cher qu'en France?
quand j'entend certain qui rale et qui se sente "voler" quand il se rende compte qu'il ont paye 10 ou 20% trop chers le produit, j'aime a rappeler que tout les jours dans nos supermarches on paye des produits 10 fois plus chers que leurs vrai valeur et ca n'empeche pas beaucoup de monde de dormir.......
Hum, c'est exactement le contraire. Les grandes surfaces mettent une pression toujours plus forte sur les producteurs (en particuler dans le domaine agricole) pour que les produits soient le moins chers possibles, sous peine de changer de fournisseur. Ca a deux consequences : ca etrangle les producteurs, qui sont en quelque sorte spoliés, et ca detruit les commerces de proximité, qui ne sont pas capables de s'aligner sur les prix.
Le consommateur, en enfants gaté de la société de consommation, est ravi de payer ses denrees a un prix sous-evalué.
Hum, c'est exactement le contraire. Les grandes surfaces mettent une pression toujours plus forte sur les producteurs (en particuler dans le domaine agricole) pour que les produits soient le moins chers possibles, sous peine de changer de fournisseur. Ca a deux consequences : ca etrangle les producteurs, qui sont en quelque sorte spoliés, et ca detruit les commerces de proximité, qui ne sont pas capables de s'aligner sur les prix.
Le consommateur, en enfants gaté de la société de consommation, est ravi de payer ses denrees a un prix sous-evalué.
Effectivement. Par vraie valeur, il voulait dire "dix fois plus cher que leur valeur d'achat par le supermarché au producteur". Ce qui n'a rien à voir, j'en conviens, avec la vraie valeur. Le mieux est d'acheter les produits via des AMAP, mais on s'écarte du sujet initial.
Geantropie, Vivre l'espace
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🙂,
Ben, il me semble que c'est là le coeur de la question qui rejoint, il me semble la discussion qu'avait lancé Pondy " Le voyageur est curieux, le touriste indiscret". Discussion qui n'a pas fait long feu d'ailleurs.
Je la cite :
- En bref nous voyageons en une vague immense qui écume tout. Très souvent en " flux prédateur et indiscret qui se diffuse depuis les pays riches vers les pays pauvres " -
Je me demande si le fait d'accepter de payer un peu plus cher que le prix pratiqué n'est pas une manière de nous déculpabiliser quelque part, dans notre culture où nous avons laissé l'argent devenir la seule valeur . Une façon de " payer le prix à notre porté " du soleil en hiver, des paysages magnifiques, des gens généralement accueillants. Prix qui serait hors de porté de la plus part d'entre nous dans les "pays riches". Et tant pis si cette "vague immense" risque de "tout dégrader", de toute façon, nous n'y réfléchissons même pas la plus part du temps ! Et même essayer d'y réfléchir, ne fait que me culpabiliser au moment où j'y réfléchis, sans rien changer ni à ma curiosité, ni à mon goût pour le voyage . Simplement, je fais attention à ne rien trop déranger sur mon passage, de garder à l'esprit que je suis en visite .
Ben, il me semble que c'est là le coeur de la question qui rejoint, il me semble la discussion qu'avait lancé Pondy " Le voyageur est curieux, le touriste indiscret". Discussion qui n'a pas fait long feu d'ailleurs.
Je la cite :
- En bref nous voyageons en une vague immense qui écume tout. Très souvent en " flux prédateur et indiscret qui se diffuse depuis les pays riches vers les pays pauvres " -
Je me demande si le fait d'accepter de payer un peu plus cher que le prix pratiqué n'est pas une manière de nous déculpabiliser quelque part, dans notre culture où nous avons laissé l'argent devenir la seule valeur . Une façon de " payer le prix à notre porté " du soleil en hiver, des paysages magnifiques, des gens généralement accueillants. Prix qui serait hors de porté de la plus part d'entre nous dans les "pays riches". Et tant pis si cette "vague immense" risque de "tout dégrader", de toute façon, nous n'y réfléchissons même pas la plus part du temps ! Et même essayer d'y réfléchir, ne fait que me culpabiliser au moment où j'y réfléchis, sans rien changer ni à ma curiosité, ni à mon goût pour le voyage . Simplement, je fais attention à ne rien trop déranger sur mon passage, de garder à l'esprit que je suis en visite .
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
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salut,
le marchandage est un ajustement du prix pour un achat exceptionnel. La plupart des prix (je parle pour l'Afrique) sont des prix fixes (les denrées alimentaires, les taxis, les cigarettes...). Le marchandage existe pour les "achats peu courant (par exemple une moto).
Autre chose, si tu es pauvre, biensur tu peux essayer de marchander l'achat de quelques bananes. Et si tu t'adresser à une vendeuse encore plus pauvre, elle baissera son prix.
Nous autres, occidentaux, nous sommes rarement plus pauvres qu'une femme qui vends 3 tomates. Impossible, moralement, de marchander que que ce soit.
Mon expérience tend à me montrer que j' ais rarement l'occasion de marchander (je fait l'impasse sur les taxis qui vous attendent à la sortie de l'avion et autres). A la campagne, les prix demandés sont tjs correctes (je les connais ), l'hébergement est grtatuit. Pour ce dernier point, 2 solutions s'offrent à moi, soit je suis en début de voyage et je laisse un peu d'argent à mes hotes, soit je suis en fin de voyage et donc plutot fauché et je ne laisse rien.
En conclusion, si tu es riche il est normal d'être généreux (cela ne veut pas dire débile), soit tu es sans sous, et il est normal qu'on t'aide.
Raphael
Tous les chemins ne mènent pas à Rome
En Février Dernier à Bamako (mali) j'ai fait la connaissance de bijoutiers Touaregs, commerçant dans le marché de médine. ils m'ont souvent dit "quoi, 1500 cfa pour (ceci ou cela)", que j'avais prévu d'acheter... "donne moi 300, et je te le ramène" après des négociations âpres avec ses collègues commerçants.
J'aime pas trop mégoter, mais de là à payer 3 fois le prix.
Prochainement je voudrais y acheter une moto, et n'irai certainement pas seul !!!!
Je ne pense pas être pingre mais en tout cas complètement desorientée vis à vis des echanges commerciaux!
quand j'arrive au senegal (toujours chez la même famille)je garde 50 euros en poche et je remets tout le budget à l'homme de la famille, on fait un pot commun chacun y met ce qui peut et on fait avec; Et pendant ce temps j'observe, tous les matins on va faire le marché, on paie avec le pot commun donc les negociations se font de senegalaise à senegalaise. j'apprends beaucoup en tant qu'observatrice.
annecdote: à Dakar dans un bus (à l'arriere)2*5 places, il y avait 9 personnes assises, visiblement les personnes qui étaient 4 sur la banquette n'étaient pas trop disposées à me faire une place alors je leur ai simplement fais remarqué que c'était une banquette 5 places et donc qu'elles devaient se pousser, tous le bus s'est mis à rire et j'ai même cru qu'ils allaient applaudir.conclusion connaissance = estime. pour le prix des taxis c'est pareil il faut se documenter sur les pratiques .
etes vous pingre en voyage? je pense que derriere ces mots on met à peu près tous la même signification(d'où qu'on vienne). Par contre si on parle de generosité suivant si on y pense en euros ou bien en francs cfa c'est differents et c'est drôle je crois que la generosité pensée en Fcfa a beaucoup plus de valeur (moral) que celle raisonnée en euros. en tout cas la generosité dans les pays pauvres n'a pas besoin d'être demesuré pour être reconnue.
à+
Si tu ne changes pas de place, tu ne peux pas savoir quel endroit est agréable. (proverbe wolof)
contexte : voyage de 13 mois
J'ai suivi le fil de la discussion et je réalise que ce dont nous parlons n'est en fait qu'une infime réflexion d'un sujet autrement plus vaste : celui de notre rapport à l'argent et qui n'aurait plus sa raison d'être au sein d'un site de voyage.
Cependant que l'on soit à l'étranger ou dans notre propre pays, l'argent c'est le pouvoir sur sa vie et celles des autres.
Que l'on soit prévoyant, angoissé, dépendant, insouciant ou économe, c'est toute notre attitude face à l'argent dans notre poche qui fera la fluidité de notre voyage ou en fera un parcours semé d'embûches par le biais d'espèces sonnantes et trébuchantes.
En réponse à quand j'entend certain qui rale et qui se sente "voler" quand il se rende compte qu'il ont paye 10 ou 20% trop chers le produit, j'aime a rappeler que tout les jours dans nos supermarches on paye des produits 10 fois plus chers que leurs vrai valeur et ca n'empeche pas beaucoup de monde de dormir.......
Hum, c'est exactement le contraire. Les grandes surfaces mettent une pression toujours plus forte sur les producteurs (en particuler dans le domaine agricole) pour que les produits soient le moins chers possibles, sous peine de changer de fournisseur. Ca a deux consequences : ca etrangle les producteurs, qui sont en quelque sorte spoliés, et ca detruit les commerces de proximité, qui ne sont pas capables de s'aligner sur les prix.
Le consommateur, en enfants gaté de la société de consommation, est ravi de payer ses denrees a un prix sous-evalué.
Dsl Nakata mais je me suis mal exprime.........et merci a Loopkin d'avoir rectifier.....
Salut,
Je suis surpris par le nombre de voyageurs qui sont prets a payer plus cher
Vous avez la meme attitude quand vous voyagez en France? Pret a payer deux fois plus cher le repas a Paris car vous etes en vacances dans cette splendide ville? Ou vous etes prets a payer plus cher uniquement dans les pays a faible pouvoir d'achat, car la difference n'est de toute facon pas grande = payer 1 euro ou 2 euro pour un repas, c'est pareil car de toute facon c'est 5 ou 6 euros moins cher qu'en France?
Pour moi la grande differance, vient du niveau de vie, car il me semble qu'en france (et les autre pays develloppes) on vit beaucoup mieux que dans les pays a faible pouvoir d'achat, et qu'il est aussi de notre devoir d'aide ces populations....................parce que franchement, moi, discuter 2 euros dans un marche alors que je vois des gosses juste a cote creve de faim..........ben la, j'ai franchement un peu honte...... alors on reparera pas, seul du moins, les inegalites et la pauvrete dans le monde mais je trouve qu'il y a des fois un certain respect a avoir........
a+
nico
Hum, c'est exactement le contraire. Les grandes surfaces mettent une pression toujours plus forte sur les producteurs (en particuler dans le domaine agricole) pour que les produits soient le moins chers possibles, sous peine de changer de fournisseur. Ca a deux consequences : ca etrangle les producteurs, qui sont en quelque sorte spoliés, et ca detruit les commerces de proximité, qui ne sont pas capables de s'aligner sur les prix.
Le consommateur, en enfants gaté de la société de consommation, est ravi de payer ses denrees a un prix sous-evalué.
Dsl Nakata mais je me suis mal exprime.........et merci a Loopkin d'avoir rectifier.....
Salut,
Je suis surpris par le nombre de voyageurs qui sont prets a payer plus cher

Vous avez la meme attitude quand vous voyagez en France? Pret a payer deux fois plus cher le repas a Paris car vous etes en vacances dans cette splendide ville? Ou vous etes prets a payer plus cher uniquement dans les pays a faible pouvoir d'achat, car la difference n'est de toute facon pas grande = payer 1 euro ou 2 euro pour un repas, c'est pareil car de toute facon c'est 5 ou 6 euros moins cher qu'en France?
Pour moi la grande differance, vient du niveau de vie, car il me semble qu'en france (et les autre pays develloppes) on vit beaucoup mieux que dans les pays a faible pouvoir d'achat, et qu'il est aussi de notre devoir d'aide ces populations....................parce que franchement, moi, discuter 2 euros dans un marche alors que je vois des gosses juste a cote creve de faim..........ben la, j'ai franchement un peu honte...... alors on reparera pas, seul du moins, les inegalites et la pauvrete dans le monde mais je trouve qu'il y a des fois un certain respect a avoir........
a+
nico
Il faut adapter son attitude en fonction du pays.
Vietnam : difficile d'avoir le prix local dans les restos. Seuls les restos à touristes affichent les prix. Impossible de dormir au tarif local ces hotels st réservés aux locaux.
Conclusion : après une semaine dans le pays je suis retourné en Chine. Cela ne m'interresse pas de me battre (parfois au sens propre) pr un tarif.
Cette attitude ils la paieront cash et ils la paie déjà...nombre de touristes rebroussent chemin lorsqu'il voit la sale mentalité pseudo antinéocolonialiste et au bout du compte tout simplement méprisante et honteuse des Vietnamiens envers les touristes. Tout spécialment les jeunes gens de 20 ans qui n'ont jamais connu la guerre...
Racisme antiblancs que tt le monde semble cautionner...
REVEIL.
Cette attitude ils la paieront cash et ils la paie déjà...nombre de touristes rebroussent chemin lorsqu'il voit la sale mentalité pseudo antinéocolonialiste et au bout du compte tout simplement méprisante et honteuse des Vietnamiens envers les touristes. Tout spécialment les jeunes gens de 20 ans qui n'ont jamais connu la guerre...
Racisme antiblancs que tt le monde semble cautionner...
REVEIL.
Dans les pays riches, il me semble qu'on est tous un peu obligé de radiner. Tres peu partent avec un budget illimité, enfin j'imagine...Mais le pire, c'est bien sur en Vau-tour (j'adore cette expression, c'est terriblement ca)...j'ai deja marchandé pour moins qu'un local (bon, pas souvent non plus, hein!) à force de croire que tt le monde essayait de me voler (non mais vous vous rendez compte, me voler!!!?)...
J'ai mis de l'eau dans mon vin depuis car ca n' est pas tres beau... A moins de partir sans savoir qd, ou si on va rentrer, ca n'a pas vraiment de sens.
Mais c'est vrai qu'on se prend un peu trop facilement à la 'manie' du marchandage. Ca rend idiot parfois.
Mon explication à moi (elle vaut se qu'elle vaut...), c'est que ca tient simplement du fait qu'on est Francais. On a la juste reputation d'etre raleur (oui je le suis), et donc de raler sur les prix (et oui je suis radine, mais c'est depuis toujours alors ca ne compte pas, hein?...).
D'apres mes statistiques (rien de savant, rassurez vous😄), à l'etranger, dès que tu vois un gars avec une cigarette roulée...ben voui, c'est ca : il est francais! Et ca se verifie a chaque fois!!! (sans parler du paquet d'allumettes, tellement moins chere qu'un briquet!! -pour peu que le briquet en question n'est pas été 'emprunté'...)
fany
Mieux vaut etre belle et rebelle que moche et re-moche
Mieux vaut etre belle et rebelle que moche et re-moche
Deja en 1952...
"Ce n'est pas que nous soyons si fauches que ca, mais pour des routards de notre espece, plutot mourir que de payer le confort petit bourgeois d'une pension de famille"
Ernesto Guevara Voyage a motocyclette
"Ce n'est pas que nous soyons si fauches que ca, mais pour des routards de notre espece, plutot mourir que de payer le confort petit bourgeois d'une pension de famille"
Ernesto Guevara Voyage a motocyclette
"Lorsque quelqu’un te blesse, tu devrais l’écrire sur le sable afin que le vent l’efface de ta mémoire mais lorsque quelqu’un fait quelque chose de bon pour toi, tu dois l’écrire sur la pierre afin que le vent ne l’efface jamais."
Proverbe Touareg
Je trouve que le fait de devoir marchander nous rend plutot incoerrant et irrationnel.Nous, europeens qui aimont voir les prix ecrit noir sur blanc. Payant 5 fois plus cher la course en taxi en sortant de l areoport ou du bus a 3 heures du mat et, ensuite ne plus avoir envie de chercher un hotel ou le patron est plus honnete. Alors on payera. Et le lendemain, refusant de payer une livre de pain 30 centimes de plus parce qu on se sent arnaque sans arret.
J ai aussi remarque que je faisais plus attention a mes sous lors du debut de mon periple alors que mon compte en banque etait bien rempli que maintenant ou il rase les paquerettes. Plus on a moins on donne.
Marchander; j ai quasiment arrete. si le prix me semble correct, j accepte. Sinon, je vais voir un commercant plus honnete.
J ai aussi remarque que je faisais plus attention a mes sous lors du debut de mon periple alors que mon compte en banque etait bien rempli que maintenant ou il rase les paquerettes. Plus on a moins on donne.
Marchander; j ai quasiment arrete. si le prix me semble correct, j accepte. Sinon, je vais voir un commercant plus honnete.
Carpe Diem
Ah un sujet que j'affectionne...
D'abord faut arreter tout de suite. Ceux qui disent "oui mais moi je roule pas sur l'or" c'est des conneries. La plupart du temps la radinerie concerne aussi quelques centimes pour une course de taxi ou un repas ou un souvenir à la con. Je peux comprendre qu'on marchande pour gagner plusieurs dollars sur une chambre d'hotel. Mais quelques centimes meme mulitpliés par 100 ça fait toujours pas grand chose... Et puisb faut pas déconner. Quand on met 500, 800, 1000 eurosrien que pour le billet d'avion pour quelques semaines on va pas me faire croire qu'on est à 50 euros près sur tout le voyage. Quelqu'un qui a vraiment pas de sous, il va consacrer son fric à des dépenses plus vitales que des vacances. Il y a bien sur des exceptions mais elles concernet une quantité négligeable de voyageurs.
Par contre pour moi il y a deux types de marchandage : celui où, on sait très bien que le vendeur essaie de nous arnaquer (genre le taximan qui dit clairement "1 euro pour 3" et puis à la fin "ah non c'était un euro par personne"), en général un gars pas sympa qui te prend pour un con. Dans ce cas là c'est plus une question de principe. Ensuite il y a le marchandage où le vendeur a pas un mauvais fond mais essaie seulement de profiter un poil des occidentaux. Quand un mec pédale sur son rickshaw pieds nus toute la journée voire meme comme à Mada tire un pousse-pousse à pieds à 65 ans franchement marchander pour qq centimes de francs faut etre un gros con, je suis désolé.
Personnellement je suis pas super riche mais (comme 90% des voyageurs) j'ai pas à me plaindre. Du coup quand je tombe sur un marchand qui me prend pour un con (en tous cas quand je m'en aperçois ;) ) je passe mon chemin ou quand j'ai pas le choix je marchande (mais j'insiste rarement longtemps, je refuse de me gacher la journée pour qq francs). Quand il y a un bon contact avec le marchand meme si je vois bien que c'est un peu trop cher ça me dérange pas de payer plus, en tous cas quand le marchand a pas l'air de rouler sur l'or. Faut juste que le surcout reste raisonnable.
Quand à "coloniser un peu plus la population locale" c'est une bonne excuse pour faire le radin en faisant jouer la concurrence comme un chancre... Parce que ce qui dévoie un pays c'est le tourisme de masse pas la fait de payer 30% de plus une course en taxi.
Pour fini juste une pensée : vous pensez que beaucoup de touristes marchandent quand on leur facture un café 3 euros (ou plus ?) en face de la tour eiffel ou sur les champs ? Pourtant c'est bien plus scandaleux que quand un vietnamien miséreux essaie d'améliorer un peu son ordinaire...
D'abord faut arreter tout de suite. Ceux qui disent "oui mais moi je roule pas sur l'or" c'est des conneries. La plupart du temps la radinerie concerne aussi quelques centimes pour une course de taxi ou un repas ou un souvenir à la con. Je peux comprendre qu'on marchande pour gagner plusieurs dollars sur une chambre d'hotel. Mais quelques centimes meme mulitpliés par 100 ça fait toujours pas grand chose... Et puisb faut pas déconner. Quand on met 500, 800, 1000 eurosrien que pour le billet d'avion pour quelques semaines on va pas me faire croire qu'on est à 50 euros près sur tout le voyage. Quelqu'un qui a vraiment pas de sous, il va consacrer son fric à des dépenses plus vitales que des vacances. Il y a bien sur des exceptions mais elles concernet une quantité négligeable de voyageurs.
Par contre pour moi il y a deux types de marchandage : celui où, on sait très bien que le vendeur essaie de nous arnaquer (genre le taximan qui dit clairement "1 euro pour 3" et puis à la fin "ah non c'était un euro par personne"), en général un gars pas sympa qui te prend pour un con. Dans ce cas là c'est plus une question de principe. Ensuite il y a le marchandage où le vendeur a pas un mauvais fond mais essaie seulement de profiter un poil des occidentaux. Quand un mec pédale sur son rickshaw pieds nus toute la journée voire meme comme à Mada tire un pousse-pousse à pieds à 65 ans franchement marchander pour qq centimes de francs faut etre un gros con, je suis désolé.
Personnellement je suis pas super riche mais (comme 90% des voyageurs) j'ai pas à me plaindre. Du coup quand je tombe sur un marchand qui me prend pour un con (en tous cas quand je m'en aperçois ;) ) je passe mon chemin ou quand j'ai pas le choix je marchande (mais j'insiste rarement longtemps, je refuse de me gacher la journée pour qq francs). Quand il y a un bon contact avec le marchand meme si je vois bien que c'est un peu trop cher ça me dérange pas de payer plus, en tous cas quand le marchand a pas l'air de rouler sur l'or. Faut juste que le surcout reste raisonnable.
Quand à "coloniser un peu plus la population locale" c'est une bonne excuse pour faire le radin en faisant jouer la concurrence comme un chancre... Parce que ce qui dévoie un pays c'est le tourisme de masse pas la fait de payer 30% de plus une course en taxi.
Pour fini juste une pensée : vous pensez que beaucoup de touristes marchandent quand on leur facture un café 3 euros (ou plus ?) en face de la tour eiffel ou sur les champs ? Pourtant c'est bien plus scandaleux que quand un vietnamien miséreux essaie d'améliorer un peu son ordinaire...
Pour fini juste une pensée : vous pensez que beaucoup de touristes marchandent quand on leur facture un café 3 euros (ou plus ?) en face de la tour eiffel ou sur les champs ? Pourtant c'est bien plus scandaleux que quand un vietnamien miséreux essaie d'améliorer un peu son ordinaire...
Salut,
la différence c'est que dans ton exemple, le prix est affiché comme dans tous les bars et restaurants de France, donc il n'est pas vraiment question de marchandage. Tu connais le prix de départ et tu sais que ton café ou autre tu vas le payer très cher.
Alors que dans pas mal de pays, on marchande entre autre car aucun prix n'est affiché et donc on croit à tord ou à raison que le prix demandé au départ est trop élevé...
Salut,
la différence c'est que dans ton exemple, le prix est affiché comme dans tous les bars et restaurants de France, donc il n'est pas vraiment question de marchandage. Tu connais le prix de départ et tu sais que ton café ou autre tu vas le payer très cher.
Alors que dans pas mal de pays, on marchande entre autre car aucun prix n'est affiché et donc on croit à tord ou à raison que le prix demandé au départ est trop élevé...
hello
personnellement en vacances, je me lache
j'essaie de me faire un voyage lointain par an, je mets des sous de cote avant et puis apres je ne regarde pas a la depense
faut juste budgeter ca avant pour pas avoir de surprise, c'est tout
mais ca m'etonne tjrs de voir des gens dire aaahhhhh c'est cher
tout simplement parce qu'ils ne se renseignent pas avant, j'en connais qui partent les yeux fermes et qui les ouvrent grand une fois arrives
par contre, ce que je deteste, c'est ceux qui confondent le souk de marrakech avec les autres marches dans le monde
notamment au mexique ou au chili et qui essaient de marchander a mort et casser les prix
c'est typique des francais ca
je comprends que les prix soient parfois gonfles dans les lieux tres touristiques genre marrakech
mais dans des coins pauvres d'amerique latine, d'asie ou d'afrique, les gens ne cherchent pas non plus a rouler les touristes
une fois qu'on convertit en euros et que ca va nous couter qq malheureux CENTIMES ! je ne vois pas l'interet de marchander a -50% encore
c'est abusif chez certains
j'ai tendance a donner plus de pourboires a l'etranger qu'en france parce que j'ai conscience qu'en tant que voyageur je suis un privilegie par rapport a l'autoctone alors j'essaie de contribuer a son developpement pour ce qui ne sera que quelques euros pour moi
les gens ont bien de quoi gaspiller l'argent en cigarettes chez nous...
donc quand je choisis ma destination de voyage, je sais a l'avance ce que je vais depenser et j'ajoute parfois un extra pour les loisirs sur place et les souvenirs
personnellement en vacances, je me lache
j'essaie de me faire un voyage lointain par an, je mets des sous de cote avant et puis apres je ne regarde pas a la depense
faut juste budgeter ca avant pour pas avoir de surprise, c'est tout
mais ca m'etonne tjrs de voir des gens dire aaahhhhh c'est cher
tout simplement parce qu'ils ne se renseignent pas avant, j'en connais qui partent les yeux fermes et qui les ouvrent grand une fois arrives
par contre, ce que je deteste, c'est ceux qui confondent le souk de marrakech avec les autres marches dans le monde
notamment au mexique ou au chili et qui essaient de marchander a mort et casser les prix
c'est typique des francais ca
je comprends que les prix soient parfois gonfles dans les lieux tres touristiques genre marrakech
mais dans des coins pauvres d'amerique latine, d'asie ou d'afrique, les gens ne cherchent pas non plus a rouler les touristes
une fois qu'on convertit en euros et que ca va nous couter qq malheureux CENTIMES ! je ne vois pas l'interet de marchander a -50% encore
c'est abusif chez certains
j'ai tendance a donner plus de pourboires a l'etranger qu'en france parce que j'ai conscience qu'en tant que voyageur je suis un privilegie par rapport a l'autoctone alors j'essaie de contribuer a son developpement pour ce qui ne sera que quelques euros pour moi
les gens ont bien de quoi gaspiller l'argent en cigarettes chez nous...
donc quand je choisis ma destination de voyage, je sais a l'avance ce que je vais depenser et j'ajoute parfois un extra pour les loisirs sur place et les souvenirs
Bonsoir,
En réponse à la question : êtes-vous pingre en voyage ? Je me suis rendue compte que je fonctionne un peu différemment en voyage que quand je suis chez moi par rapport à l'argent. Je rentre du Japon où tout est assez cher et à la fin ça me stresse parce que je sors de l'argent pour tout - ou presque tout, alors que quand je suis chez moi je sors mon porte-monnaie moins souvent. Exemples : j'ai soif, donc je veux boire, donc je sors de l'argent. J'ai besoin d'une pause, donc je sors de l'argent (pour aller boire un café, dehors il fait un peu froid). J'ai faim, donc je sors de l'argent. J'ai prévu de visiter tel endroit, donc je paie pour y aller, puis pour y rentrer, puis pour un petit souvenir, même une carte postale. Bien sûr, je caricature, parce qu'à l'hôtel par exemple, ou dans l'avion, il n'y a pas besoin de sortir son argent pour tout, et qu'en plus au Japon il y a des choses gratuites. Mais à la fin d'une journée, puis d'une semaine, j'ai sorti mon porte-monnaie beaucoup plus souvent qu'à l'accoutumée. Et ça file !
Alors pingre non, mais à me demander où mon argent a filé, oui.
En réponse à la question : êtes-vous pingre en voyage ? Je me suis rendue compte que je fonctionne un peu différemment en voyage que quand je suis chez moi par rapport à l'argent. Je rentre du Japon où tout est assez cher et à la fin ça me stresse parce que je sors de l'argent pour tout - ou presque tout, alors que quand je suis chez moi je sors mon porte-monnaie moins souvent. Exemples : j'ai soif, donc je veux boire, donc je sors de l'argent. J'ai besoin d'une pause, donc je sors de l'argent (pour aller boire un café, dehors il fait un peu froid). J'ai faim, donc je sors de l'argent. J'ai prévu de visiter tel endroit, donc je paie pour y aller, puis pour y rentrer, puis pour un petit souvenir, même une carte postale. Bien sûr, je caricature, parce qu'à l'hôtel par exemple, ou dans l'avion, il n'y a pas besoin de sortir son argent pour tout, et qu'en plus au Japon il y a des choses gratuites. Mais à la fin d'une journée, puis d'une semaine, j'ai sorti mon porte-monnaie beaucoup plus souvent qu'à l'accoutumée. Et ça file !
Alors pingre non, mais à me demander où mon argent a filé, oui.
Sylvie
Magis quis quam quo veneris inter est.
Magis quis quam quo veneris inter est.
3 € le café à Paris, tu es bien gentil ! En face du Grand Palais, au pied des Champs Elysée, j'ai payé 4 € un minuscule café de rien du tout.
J'habite à 5 km de Paris. Depuis septembre, j'y suis allé 1 ou 2 fois !
Certes les prix parisiens sont du vol pur, néanmoins ils sont affichés, on sait à quoi s'en tenir.
A l'étranger, dans les pays du Sud, il est rares que les prix soient indiqués.
J'habite à 5 km de Paris. Depuis septembre, j'y suis allé 1 ou 2 fois !
Certes les prix parisiens sont du vol pur, néanmoins ils sont affichés, on sait à quoi s'en tenir.
A l'étranger, dans les pays du Sud, il est rares que les prix soient indiqués.
Ben
Beau sujet !
Comme d'autres ci-dessus, , je dois d'abord situer ma culture du marchandage. Très jeune, je me souviens avoir vu ma mère marchander. Mais ça fait longtemps, les années passent si vite ! Aujourd'hui, ça n'existe plus chez moi. Même certains concessionnaires d'auto refusent de bouger d'un poil. De plus, je déteste "magasiner". Mes discussions avec les vendeurs sont donc sommaires : je demande où on peut trouver un produit, parfois j'ai besoin de précisions techniques. C'est tout. Les prix devant être affichés, je fais le tour de ce qui est offert, vais dans un autre magasin le cas échéant, puis je décide si j'ai vraiment besoin du produit. C'est simple.
Alors, dans les pays où il faut marchander, je suis désarçonné, et, faut bien l'admettre, agaçé.
Mes premières expériences de marchandages eurent lieu au Pérou. Et j'en garde un mauvais souvenir. Comme d'autres le relevaient, on est dans l'incertitude, même avec un guide de voyage. Au Pérou, d'une ville à l'autre, les prix des taxis et des chambres varient beaucoup. A chaque fois, il faut recommencer à comprendre l'échelle. Mon problème avec un certain marchandage, c'est l'impression de me faire mentir. Combien de fois me suis-je disputé avec des taxis péruviens parce qu'ils n'arrêtaient pas de renégocier le prix jusqu'à ce que je descende de leur voiture ? "Ah, mais il faut ajouter le tarif d'entrée à l'aéroport !" "Ah mais, c'est une rue plus loin que prévu, il faut ajouter 50 % !" ( Alors qu'on s'était entendu pour une course de 3 km ). "Ah mais, aujourd'hui le taux de change n'est pas le même !" "Ah, je n'ai pas de monnaie !" Ce ne sont souvent que des broutilles, mais ça me gâche l'atmosphère et m'enlève toute envie de converser. Faut bien admettre aussi que, la fatigue des déplacements aidant, il m'est arrivé d'en faire payer certains pour l'agacement causé par leurs compatriotes. Mon pire souvenir est d'avoir engueulé un cireur de chaussure. M'étant fait une entorse, je devais souvent m'assoir. Quand il m'a approché, j'ai accepté, même si je les avais toujours refusé. On s'est entendu sur un prix, objectivement dérisoire. Mais là, il se met à utiliser toutes sortes de produits : un nettoyant, de la cire, de la vaseline. Je lui dit : "Tu met beaucoup de produits". Il me réplique "spécial" Quand il a terminé, il me réclame 4 fois le prix entendu. Je n'ai jamais été un trésor de patience et comme j'ai du sang français, je discute facilement ( pardon, je réclame mes droits ! 🙂 ). Le pauvre garçon. J'ai vraiment exagéré, lui ai crié que je voulais voir les policiers et tout le monde sur la place s'est retourné vers moi. Je n'en suis pas fier... J'ai compris certaines choses par la suite. Il y a beaucoup de "sous-emploi" au Pérou. A l'évidence, il y a trop de taxis pour le nombre de clients. Alors, ceux-ci coupent les prix lorsqu'ils se retrouvent en grand nombre aux aéroports ou terminus de bus. Ils comptent se reprendre en renégoçiant en cours de route. J'ai alors pris l'habitude de rejeter les grandes gueules ( j'en ai même vu un attraper violemment une femme pour la pousser dans son taxi...) pour choisir les timides et repréciser le prix une fois seul avec lui. De cette façon, je pouvais ensuite discuter sans encombre. J'ai aussi pris l'habitude de prendre les transport en commun locaux. Ca m'a laissé de formidables souvenirs, même quand les communicatons étaient limitées. C'est bon d'être le seul "gringo" ou "farang" dans un bus ou un train, quand on est respectueux des gens.
Mais, j'ai gardé une aversion profonde pour les rabatteurs. Je comprend que c'est pour eux une façon de gagner leur vie. Mais il me déplait profondément que le tiers de ce que je paie pour un service aille à celui qui travaille le moins fort et qui n'a pour seul mérite que de parler anglais ou français. Je me rappelle un agent de voyage à Bangkok, chez qui un rabatteur m'avait habilement entrainé ( il parlait anglais, son fils seraient à Toronto et ils m'avaient tardivement offert de m'amener à l'information touristique... mais ne m'avait rien demandé étant probablement payé par l'agence). Quand j'ai dit au gars de l'agence que je n'étais pas intéressé, il m'a ouvertement traité de radin. J'ai essayé de garder un sourire "asiatique" alors que je regardais ses bijoux en me disant qu'avec ses mains il ne devait pas travailler fort fort... Je préfère infiniment payer sur place que dans les capitales. C'est beaucoup moins cher. Je donne la différence aux gens qui travaillent vraiment : guides, chauffeurs, cuisiniers, porteurs, etc C'est d'ailleurs pourquoi les récurrentes rumeurs sur le Macchu Picche m'exaspèrent. Croyez-vous vraiment qu'en réservant votre "camino inca" un mois à l'avance que vos porteurs seront mieux logés et nourris ? Quand j'y suis allé, c'était épouvantable, pas de tente malgré la pluie et on ne les voyais jamais manger...
Il faut aussi savoir faire un budget réaliste. En n'oubliant pas qu'en voyage on paie pour tout, comme le relève Manekineka, notre petit chat saluant, contrairement à chez soi où on a un pied à terre et on passe la majeure partie de notre temps au travail. Aujourd'hui, quand j'arrive dans une ville, j'ai déterminé dans le bus deux ou trois hotels. Si le premier que je visite est propre, je ne passe pas des heures à chercher. Quant aux achats, ce n'est pas le but premier de mes voyages, je tend à les garder pour la fin, quand je connais les prix et ce que je veux, quitte à payer un peu plus cher dans la capitale. Mais c'est souvent pas pire que dans les villes d'où viennent les produits puisque la plupart des touristes cherchent à acheter là-bas, il y a peu de "trouvailles" quand elles sont inscrites dans les guides de voyage que tous les touristes ont...
Je suis retourné en Amérique latine l'hiver dernier. J'étais anxieux, je n'aime pas me choquer comme je l'ai fait quelques fois au Pérou. Tout s'est bien passé. Il est clair que les mexicains sont lpus prospères que les péruviens. Mais, j'avais un budget mieux établi, je parlais un peu mieux l'espagnol et j'avais pris l'habitude de bien insister pour fixer un prix final. Mon voyage en fut d'autant plus agréable.
Dernier commentaire, sur les pourboires. Je viens d'aller à Paris. Un premier voyage en Europe, mal planifié. Je suis parti sans préparation et n'ai pu trouver dans mon village que le Routard, un guide que je n'aime pas. Je n'y ai trouvé que très peu d'informations de base : pas de caractéristiques du système électrique, rien sur les taxes ( je sais maintenant qu'elles sont incluses, mais pour moi ce n'était pas évident ), pas de précisions sur les pourboires. J'ai découvert "à l'oreille" que les prix dans les restaurants incluent le service, de sorte que si vous ne laissez pas de pourboire personne ne vous fait la gueule. N'essayez jamais ça au Québec ! Je peux donc comprendre que des français soient moins portés à donner des pourboires que des québécois. Ce n'est simplement pas dans leurs us et coutumes. Yvon LeD
Mes premières expériences de marchandages eurent lieu au Pérou. Et j'en garde un mauvais souvenir. Comme d'autres le relevaient, on est dans l'incertitude, même avec un guide de voyage. Au Pérou, d'une ville à l'autre, les prix des taxis et des chambres varient beaucoup. A chaque fois, il faut recommencer à comprendre l'échelle. Mon problème avec un certain marchandage, c'est l'impression de me faire mentir. Combien de fois me suis-je disputé avec des taxis péruviens parce qu'ils n'arrêtaient pas de renégocier le prix jusqu'à ce que je descende de leur voiture ? "Ah, mais il faut ajouter le tarif d'entrée à l'aéroport !" "Ah mais, c'est une rue plus loin que prévu, il faut ajouter 50 % !" ( Alors qu'on s'était entendu pour une course de 3 km ). "Ah mais, aujourd'hui le taux de change n'est pas le même !" "Ah, je n'ai pas de monnaie !" Ce ne sont souvent que des broutilles, mais ça me gâche l'atmosphère et m'enlève toute envie de converser. Faut bien admettre aussi que, la fatigue des déplacements aidant, il m'est arrivé d'en faire payer certains pour l'agacement causé par leurs compatriotes. Mon pire souvenir est d'avoir engueulé un cireur de chaussure. M'étant fait une entorse, je devais souvent m'assoir. Quand il m'a approché, j'ai accepté, même si je les avais toujours refusé. On s'est entendu sur un prix, objectivement dérisoire. Mais là, il se met à utiliser toutes sortes de produits : un nettoyant, de la cire, de la vaseline. Je lui dit : "Tu met beaucoup de produits". Il me réplique "spécial" Quand il a terminé, il me réclame 4 fois le prix entendu. Je n'ai jamais été un trésor de patience et comme j'ai du sang français, je discute facilement ( pardon, je réclame mes droits ! 🙂 ). Le pauvre garçon. J'ai vraiment exagéré, lui ai crié que je voulais voir les policiers et tout le monde sur la place s'est retourné vers moi. Je n'en suis pas fier... J'ai compris certaines choses par la suite. Il y a beaucoup de "sous-emploi" au Pérou. A l'évidence, il y a trop de taxis pour le nombre de clients. Alors, ceux-ci coupent les prix lorsqu'ils se retrouvent en grand nombre aux aéroports ou terminus de bus. Ils comptent se reprendre en renégoçiant en cours de route. J'ai alors pris l'habitude de rejeter les grandes gueules ( j'en ai même vu un attraper violemment une femme pour la pousser dans son taxi...) pour choisir les timides et repréciser le prix une fois seul avec lui. De cette façon, je pouvais ensuite discuter sans encombre. J'ai aussi pris l'habitude de prendre les transport en commun locaux. Ca m'a laissé de formidables souvenirs, même quand les communicatons étaient limitées. C'est bon d'être le seul "gringo" ou "farang" dans un bus ou un train, quand on est respectueux des gens.
Mais, j'ai gardé une aversion profonde pour les rabatteurs. Je comprend que c'est pour eux une façon de gagner leur vie. Mais il me déplait profondément que le tiers de ce que je paie pour un service aille à celui qui travaille le moins fort et qui n'a pour seul mérite que de parler anglais ou français. Je me rappelle un agent de voyage à Bangkok, chez qui un rabatteur m'avait habilement entrainé ( il parlait anglais, son fils seraient à Toronto et ils m'avaient tardivement offert de m'amener à l'information touristique... mais ne m'avait rien demandé étant probablement payé par l'agence). Quand j'ai dit au gars de l'agence que je n'étais pas intéressé, il m'a ouvertement traité de radin. J'ai essayé de garder un sourire "asiatique" alors que je regardais ses bijoux en me disant qu'avec ses mains il ne devait pas travailler fort fort... Je préfère infiniment payer sur place que dans les capitales. C'est beaucoup moins cher. Je donne la différence aux gens qui travaillent vraiment : guides, chauffeurs, cuisiniers, porteurs, etc C'est d'ailleurs pourquoi les récurrentes rumeurs sur le Macchu Picche m'exaspèrent. Croyez-vous vraiment qu'en réservant votre "camino inca" un mois à l'avance que vos porteurs seront mieux logés et nourris ? Quand j'y suis allé, c'était épouvantable, pas de tente malgré la pluie et on ne les voyais jamais manger...
Il faut aussi savoir faire un budget réaliste. En n'oubliant pas qu'en voyage on paie pour tout, comme le relève Manekineka, notre petit chat saluant, contrairement à chez soi où on a un pied à terre et on passe la majeure partie de notre temps au travail. Aujourd'hui, quand j'arrive dans une ville, j'ai déterminé dans le bus deux ou trois hotels. Si le premier que je visite est propre, je ne passe pas des heures à chercher. Quant aux achats, ce n'est pas le but premier de mes voyages, je tend à les garder pour la fin, quand je connais les prix et ce que je veux, quitte à payer un peu plus cher dans la capitale. Mais c'est souvent pas pire que dans les villes d'où viennent les produits puisque la plupart des touristes cherchent à acheter là-bas, il y a peu de "trouvailles" quand elles sont inscrites dans les guides de voyage que tous les touristes ont...
Je suis retourné en Amérique latine l'hiver dernier. J'étais anxieux, je n'aime pas me choquer comme je l'ai fait quelques fois au Pérou. Tout s'est bien passé. Il est clair que les mexicains sont lpus prospères que les péruviens. Mais, j'avais un budget mieux établi, je parlais un peu mieux l'espagnol et j'avais pris l'habitude de bien insister pour fixer un prix final. Mon voyage en fut d'autant plus agréable.
Dernier commentaire, sur les pourboires. Je viens d'aller à Paris. Un premier voyage en Europe, mal planifié. Je suis parti sans préparation et n'ai pu trouver dans mon village que le Routard, un guide que je n'aime pas. Je n'y ai trouvé que très peu d'informations de base : pas de caractéristiques du système électrique, rien sur les taxes ( je sais maintenant qu'elles sont incluses, mais pour moi ce n'était pas évident ), pas de précisions sur les pourboires. J'ai découvert "à l'oreille" que les prix dans les restaurants incluent le service, de sorte que si vous ne laissez pas de pourboire personne ne vous fait la gueule. N'essayez jamais ça au Québec ! Je peux donc comprendre que des français soient moins portés à donner des pourboires que des québécois. Ce n'est simplement pas dans leurs us et coutumes. Yvon LeD
Exact! Je ne savais pas comment formuler cette sensation. J'ai vécu ce que tu décris, et c'est vrai qu'on ne se rend plus compte. J'ai failli avoir des ennuis sérieux avec un taxi et ses copains malabars dans une ville-frontière-zone au Paraguay (Cuidad del Este) pour 5000 guaranis, soit moins d'un euro! Et sur le moment, j'avais l'impression d'être victime de l'arnaque du siècle! Quand j'y ai repensé après, de retour dans notre très chère vieille Europe, j'ai risqué beaucoup pour si peu, je me suis senti vraiment bête. Et plein d'autres trucs comme ça.
Bonsoir,
Je vous rejoint sur ce point. Je suis allé au Vietnam en 97 et, à Hanoï, une bouteille d'eau se vendait 5 000 dongs, soit environ 2 FF (Ces chiffres ne sont pas forcément exacts parce que cela remonte à loin mais ca donne un échelle de grandeur). Et je ne discutais pas, au départ, parce que ce n'est pas vraiment mon truc. Mais je m'y suis mis notamment pour les hôtels et les restos.
Et, après deux semaines à voyager dans le pays, je me suis retrouvé dans une ville moyenne où on voulait me vendre une bouteille d'eau à 10 000 dongs. J'ai donc "aprement" discuté le prix pour l'avoir finallement à 7000 dongs. Et 2mn après j'ai pris concience que je venait de pinailler pour gagner moins d'1 FF. Je me suis alors senti un peu minable parce que, d'une part, ce n'est pas mon caractère de marchander et que, d'autre part, le gain était ridicule.
Avec le recul je crois avoir une idée d'une partie de l'origine de ce comportement. C'est que, d'une part, cela faisait 2 semaines que je devais marchander presque tout, et cela n'offusquait personne, parce qu'on vous applique systématiquement un "tarif touriste" et que la discussion qui s'en suit est considérée comme "naturelle" pour arriver à un accord. Et que, d'autre part, nous nous somme construit une échelle de valeurs basée sur le Franc (une baguette vaut quelques Francs, un repas quelques dizaines, un nuit d'hotel une ou quelques centaines, etc.), échelle que nous utilisons certainement encore tous lorsque le chiffre en euros ne nous donne pas un ordre de grandeur suffisament parlant. Et nous voilà dans un pays où, pour acheter une bouteille d'eau, il faut "5000", où un repas coute "30000 à 60000" (je ne me souviens plus exactement des prix). Et où on passe la moitié de son temps à sortir des billets du portefeuille et à le voir se vider même si, au final, il contenait beaucoup de billets mais pas un grande valeur pécunière. Au bout d'un moment, je crois que l'on finit par appliquer notre échelle de valeur à la monnaie local. Et l'on finit par vouloir tout discuter parce que, lorsqu'on vous annonce "10 000" pour une bouteille d'eau, on se dit "Mince ! 10 000 ! C'est une sacré somme ! Pas question de payer un tel prix !" et c'est partit pour marchander pour 2 ou 3 FF. Parce qu'on a "entendu" 10 000, que l'on ne convertit plus en euro ou en Francs et que l'on a perdu l'échelle de valeurs "locale".
Bonsoir,
Je vous rejoint sur ce point. Je suis allé au Vietnam en 97 et, à Hanoï, une bouteille d'eau se vendait 5 000 dongs, soit environ 2 FF (Ces chiffres ne sont pas forcément exacts parce que cela remonte à loin mais ca donne un échelle de grandeur). Et je ne discutais pas, au départ, parce que ce n'est pas vraiment mon truc. Mais je m'y suis mis notamment pour les hôtels et les restos.
Et, après deux semaines à voyager dans le pays, je me suis retrouvé dans une ville moyenne où on voulait me vendre une bouteille d'eau à 10 000 dongs. J'ai donc "aprement" discuté le prix pour l'avoir finallement à 7000 dongs. Et 2mn après j'ai pris concience que je venait de pinailler pour gagner moins d'1 FF. Je me suis alors senti un peu minable parce que, d'une part, ce n'est pas mon caractère de marchander et que, d'autre part, le gain était ridicule.
Avec le recul je crois avoir une idée d'une partie de l'origine de ce comportement. C'est que, d'une part, cela faisait 2 semaines que je devais marchander presque tout, et cela n'offusquait personne, parce qu'on vous applique systématiquement un "tarif touriste" et que la discussion qui s'en suit est considérée comme "naturelle" pour arriver à un accord. Et que, d'autre part, nous nous somme construit une échelle de valeurs basée sur le Franc (une baguette vaut quelques Francs, un repas quelques dizaines, un nuit d'hotel une ou quelques centaines, etc.), échelle que nous utilisons certainement encore tous lorsque le chiffre en euros ne nous donne pas un ordre de grandeur suffisament parlant. Et nous voilà dans un pays où, pour acheter une bouteille d'eau, il faut "5000", où un repas coute "30000 à 60000" (je ne me souviens plus exactement des prix). Et où on passe la moitié de son temps à sortir des billets du portefeuille et à le voir se vider même si, au final, il contenait beaucoup de billets mais pas un grande valeur pécunière. Au bout d'un moment, je crois que l'on finit par appliquer notre échelle de valeur à la monnaie local. Et l'on finit par vouloir tout discuter parce que, lorsqu'on vous annonce "10 000" pour une bouteille d'eau, on se dit "Mince ! 10 000 ! C'est une sacré somme ! Pas question de payer un tel prix !" et c'est partit pour marchander pour 2 ou 3 FF. Parce qu'on a "entendu" 10 000, que l'on ne convertit plus en euro ou en Francs et que l'on a perdu l'échelle de valeurs "locale".
Il ne faut pas de tout pour faire un monde, il faut du bonheur et rien d'autre (Paul Eluard)
Et on voit ceux qui comptent et recomptent l'adition du restau pour des sommes ridicules... qui confondent le service avec le pourboire...
Ce qui a de bien avec les voyages, c'est qu'on peut trouver des exemples pour tout et toujours dans les 2 sens. Je suis d'accord avec ce que tu dis mais je met un bémol sur le fait de vérifier l'addition. Exemple : Nous sommes allés à 4 au Vietnam en 97. A la fin du voyage, il nous restait un bonne somme (300 000 dong je crois, non négligeable pour le pays) et nous avons décider d'inviter un expat dans un très bon resto pour le remercier de nous avoir hébergé quelques jours. Les restos "simples" dans lesquels nous étions allés nous avaient couté, au maximum 140 000 dongs. Et pour celui-là, on avaient l'impression de s'être fait franchement "roulés".
Bref, nous avons bien mangés et repris régulièrement des plats et boissons supplémentaires durant le repas. Par habitude (au bout de 3 semaines), j'avais repéré les prix et retenu un prix moyen. A la fin du repas, j'ai éstimé que l'on devaient en avoir pour 250 000 dongs maxi (en comptant large).
Et, bien, on nous a amené une facture de 500 000 dongs ! Et, là, on s'est retrouvé comme des cons car nous n'avions pas assez pour payer l'addition !!! Comme c'était un resto plutot chic, que l'on avait invité l'expat, que c'était la fin du voyage, etc., mes compagnons m'ont convaincus de ne pas demander le menu pour vérifier l'addition que je savait plus que gonflée à l'helium. Et c'est finallement l'expat qui a payé la différence ! Un comble quand même. Lui s'en foutait parce que vu son salaire (Allemand) par rapport au cout de la vie, cela ne représentait pas une somme énorme. Mais moi j'étais vert, plus pour une question de principe que de montant d'ailleurs. Et 7 ans après, je m'en souviens encore...
En conclusion : faut pas discuter pour quelques Francs (voit post précédent) mais faut aussi, quelques fois, regarder un peu l'addition. U
Ce qui a de bien avec les voyages, c'est qu'on peut trouver des exemples pour tout et toujours dans les 2 sens. Je suis d'accord avec ce que tu dis mais je met un bémol sur le fait de vérifier l'addition. Exemple : Nous sommes allés à 4 au Vietnam en 97. A la fin du voyage, il nous restait un bonne somme (300 000 dong je crois, non négligeable pour le pays) et nous avons décider d'inviter un expat dans un très bon resto pour le remercier de nous avoir hébergé quelques jours. Les restos "simples" dans lesquels nous étions allés nous avaient couté, au maximum 140 000 dongs. Et pour celui-là, on avaient l'impression de s'être fait franchement "roulés".
Bref, nous avons bien mangés et repris régulièrement des plats et boissons supplémentaires durant le repas. Par habitude (au bout de 3 semaines), j'avais repéré les prix et retenu un prix moyen. A la fin du repas, j'ai éstimé que l'on devaient en avoir pour 250 000 dongs maxi (en comptant large).
Et, bien, on nous a amené une facture de 500 000 dongs ! Et, là, on s'est retrouvé comme des cons car nous n'avions pas assez pour payer l'addition !!! Comme c'était un resto plutot chic, que l'on avait invité l'expat, que c'était la fin du voyage, etc., mes compagnons m'ont convaincus de ne pas demander le menu pour vérifier l'addition que je savait plus que gonflée à l'helium. Et c'est finallement l'expat qui a payé la différence ! Un comble quand même. Lui s'en foutait parce que vu son salaire (Allemand) par rapport au cout de la vie, cela ne représentait pas une somme énorme. Mais moi j'étais vert, plus pour une question de principe que de montant d'ailleurs. Et 7 ans après, je m'en souviens encore...
En conclusion : faut pas discuter pour quelques Francs (voit post précédent) mais faut aussi, quelques fois, regarder un peu l'addition. U
Il ne faut pas de tout pour faire un monde, il faut du bonheur et rien d'autre (Paul Eluard)
parce que franchement, moi, discuter 2 euros dans un marche alors que je vois des gosses juste a cote creve de faim..........ben la, j'ai franchement un peu honte......
Excusez-moi pour ces multi post mais la discussion est passionnante et je réagit au fur et à mesur que je lis.
Je suis d'accord avec toi sur le principe mais cela peut être vu autrement: Est-ce que les 2 euros que tu vas "abandonner" au vendeur va aider les gamins ou est-ce que le type va pas plutot se les mettre dans la poche pour son usage purement personnel. Ne vaut-il pas mieux négocier pour gagner ces 2 euros et ensuite aller acheter à manger pour les enfants.
Bien, sur, j'ai bien compris que ton exemple était une "image" et qu'on ne voit pas souvent des gamins qui crève de faim devant un magasin (car ils ont été chassés pour ne pas faire fuir les touristes) Ma réponse est aussi une "image" et reste très utopiste. L'idée est de continuer à négocier pour payer les choses à un prix correct (comme le décrit Nil un peu plus haut) et, à coté de ça, être généreux en pourboire ou en dons de toutes sortes.
Facile à dire, il est vrai...
Excusez-moi pour ces multi post mais la discussion est passionnante et je réagit au fur et à mesur que je lis.
Je suis d'accord avec toi sur le principe mais cela peut être vu autrement: Est-ce que les 2 euros que tu vas "abandonner" au vendeur va aider les gamins ou est-ce que le type va pas plutot se les mettre dans la poche pour son usage purement personnel. Ne vaut-il pas mieux négocier pour gagner ces 2 euros et ensuite aller acheter à manger pour les enfants.
Bien, sur, j'ai bien compris que ton exemple était une "image" et qu'on ne voit pas souvent des gamins qui crève de faim devant un magasin (car ils ont été chassés pour ne pas faire fuir les touristes) Ma réponse est aussi une "image" et reste très utopiste. L'idée est de continuer à négocier pour payer les choses à un prix correct (comme le décrit Nil un peu plus haut) et, à coté de ça, être généreux en pourboire ou en dons de toutes sortes.
Facile à dire, il est vrai...
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hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
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Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
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.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

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I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?