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Week-end en Camargue en camping-car English translation pending
Bonjour,
nous avons récemment fait l'acquisition d'un camping car et pour notre première aventure nous avons décidé d'aller en camargue.
Mais pour moi, c'est l'aventure et j'aurai bien aimé avoir quelques conseils.
Nous aimerions allé aux Sainte Marie de la Mer au camping LE CLOS DU RHONE.
Nous aimerions savoir si cela est un bon choix? Ou faut-il aller autre part en Camargue?
Je vous remercie d'avance de vos conseils avisés.
Brigitte
nous avons récemment fait l'acquisition d'un camping car et pour notre première aventure nous avons décidé d'aller en camargue.
Mais pour moi, c'est l'aventure et j'aurai bien aimé avoir quelques conseils.
Nous aimerions allé aux Sainte Marie de la Mer au camping LE CLOS DU RHONE.
Nous aimerions savoir si cela est un bon choix? Ou faut-il aller autre part en Camargue?
Je vous remercie d'avance de vos conseils avisés.
Brigitte
De la mer azur à la forêt d'émeraude: Bohol, terre de contrastes (Philippines) English translation pending
Ce qu'on appelle le paradis dans les brochures d'agences de voyage est enfin là.
Le voyage avec un gout de vacances, voilà un truc auquel je peux bien me plier.
Rappelons-nous comment procéder.
Une plage. Du sable fin et Blanc.
Au dessus, une serviette délicatement posée.
Derrière, des palmiers et autres cocotiers par centaines ainsi que des bars gentiments bien achalandés.
Devant, la mer, pure, cristalline avec un doux clapot pour adoucir des moeurs déjà pas biens violentes.
Et au milieu, des doigts de pieds en éventail qui, si c'en est trop, iront se faire délicatement masser.
Trop dure la vie de brochure...
Et ça se mérite!! Voilà pas deux minutes qu'on a mis nos pieds chaussés sur le sable après plus d'une journée de bataille navale qu'il faut encore qu'on trouve un toit sufisamment plaisant pour qu'on puisse faire fructifier le décor que je viens de décrire. Notre petite bande est constituée de trois larrons ou larronnes: Yo', Marie et moi-même. Trois, ce n'est pas énorme, ça ne devrait pas être compliqué de contenter tout le monde. Je me trompe... Alona Beach sur l'île de Bohol est un des endroits les plus touristiques des Philippines. Ca pulule d'hotels, de restaurants, de bars, de clubs de plongée. Ca pourrait être gênant mais comme le tout est à échelle humaine et non bétonnée, ça passe mieux que bien. Le seul problème, c'est que c'est parmi les destinations préférées des familles. Et qui dit famille dit portefeuille mieux remplis que ceux des voyageurs sans emplois. Moi, ça ne me pose pas de soucis particuliers mais pour Yo' et pour Marie, c'est un embarras majeur. On commence alors à écumer tous les hotels de bord de mer, sans succès. Ca dure pas loin d'une heure avec sacs à dos... Ensuite, afin de gagner en efficacité, on décide de poursuivre la quête au meilleur rapport qualité-prix chacun de son côté. Moi, mon côté, c'est sur place, à l'ombre. J'en ai déjà pleins les souliers de tourner comme une girouette en sachant que ça ne sera jamais assez bon marché ou jamais assez propre. Difficile équilibre. Après 30 minutes, Yo' et Marie reviennent avec plusieurs options. Encore du doute... Il me revient donc le "privilège" de les départager en allant tous les visiter. Tous, non mais t'as rêvé?!? T'as confondu daubes-trotter avec globe-trotter??? Déjà si je vais en voir un ce sera bien! Je laisse donc mes sacs à mes accolytes et pars visiter le premier d'entre eux. Et là, c'est vite vu. Pour y accéder, il faut longer un long couloir extérieur et, alors que je le traverse, je suis accompagné tout le long par une libellule qui, avec bonheur pour moi, suit le même chemin. Je ne sais déjà plus dans quel pays j'avais entendu ça, mais la libellule est un gage de chance et de bonheur. C'est donc en un clin oeil que ça s'est dessiné dans ma tête pressurée de tant de questions, cet hotel est le bon et je pourrais défendre mon point de vue devant le diable en personne s'il le fallait!!! Je retourne donc immédiatement aux potes et aux sacs, on s'équipe une dernière fois, c'est enfin le temps de la détente. En plus, la chambre est confortable et le prix en adéquation avec le budjet de chacun, pourquoi s'être pris la tête pendant deux heures?? Hein, pourquoi??? D'autant que maintenant que ça s'est fait, on peut enfin passer à la suite des évènements: l'avènement des jours heureux.
On prend donc la direction de la plage dont on est à une cinquantaine de mètres avec pour seul équipement un maillot de bain, un peu d'argent pour se restaurer et une banane retrouvée. Et, comme on est pas des manches en terme de Plaisir, on s'installe devant la mer, commande à manger et à boire, et, en attendant que ça vienne, on se jète à l'eau, ENFIN!! Pas la peine de se faire prier. En ce qui me concerne, je suis tout à mon bonheur, je fais la planche, je nage, je suis dans mon élément. Je suis aussi plus loin du bord que les autres. Je les attends donc. Ce faisant, je cherche le sable sous mes pieds immergés que je pose finalement au sol. C'est exactement à ce moment, où comme à l'accoutumée, j'aurais dû regarder autour car si je l'avais fait, j'aurais sans doute remarqué, premièrement, le nuage orageux et symbolique juste au dessus de ma tête et, deuxièmement, que je posais le pieds sur un oursin gros comme le nuage sité en premièrement. Une boule noire recouverte de piquants asserrés comme des fléchettes, un bonheur de plancher!! En une fraction de seconde, la douleur remonte le long de mes nerfs, traverse ma moelle épinière, provoque un rictus sur mon visage jusque là apaisé ainsi qu'un cri pouvant être "P... de bordel de m...!!!!! qu'est ce que c'est que ces c...???"!! En fait, dans l'eau, si on veut s'immerger plus profond que la ceinture, il faut traverser un champ de mines. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, c'est exactement le moment que choisit la jeune serveuse qui nous sert pour courir vers la mer et nous mettre au courant: - "Méfiez-vous, il y a des oursins dans le coin!" - "Ah bon?!? J'avais pas remarqué, merci du conseil, pile à l'heure!!! Et la nourriture, c'est prêt? C'est sûr? Tu ne veux pas attendre que je me repique avant??"
On est donc sorti de l'eau, moi en boitant en me demandant si la bête ne m'avait pas injecté quelque poison ce qui se produit lorsque le piquant se brise et reste sous la peau de la malheureuse victime. Et bien non, tant pis, ce sera sans doute pour la prochaine fois!!!
Maintenant qu'on a mangé et qu'on est informé des dangers qui nous guettent, il est temps de reprendre le cours d'une journée classique en mode détente sans douleur stupide. Les allers-retours entre la plage et la mer s'enchaînent. Yo' met à l'épreuve le masque et le tuba qu'il s'est payé un peu plus tôt. Marie bronze.
Mais tout cela va un temps, la plage, c'est bien, mais à la longue, c'est un peu chiant... Ca fait enfant gâté? C'est même pas grave!!! Donc, au lieu de passer notre temps à ne rien faire, on choisit d'aller faire un petit tour à pieds avec l'espoir de se trouver un joli coin pour regarder le coucher de soleil dont devrait nous gratifier la nature. Ca fait encore enfant gâté? Mais euh, même pas vrai!!! On s'équipe donc pour Yo' et moi de chaussures et pour Marie de tongs. On est parti, en route vers la côte ouest de Panglao Island, l'île riquiquie voisine de sa grande soeur Bohol, sur laquelle est posée Alona Beach. A priori, à vue de carte, la côte ouest ne devrait pas être bien loin d'Alona située sur la pointe sud, on verra bien... Comme d'habitude... On reste donc le plus près du littoral possible. Parfois il faut grimper, parfois il faut slalomer entre les flaques qui caractérisent la marée basse. Avec Yo', on s'en sort bien. Pour Marie et ses tongs, c'est limite et encore plus quand on lui fait remarquer que dans l'eau stagnante, il y a des trucs qui bougent. Oups!
Après pas loin d'une heure de marche cahin-caha, on est plus trop mal placé. On a réussi à trouver une autre plage. C'est suffisament à notre gout à tous pour qu'on ne tourne pas pendant deux heures pour en trouver une autre, si vous voyez c'que veux dire... Le ciel s'assombrit. Le bleu se meut en orange teinté de rouge. L'expérience est on ne peut plus concluante. J'adore les couchers de soleil d'autant plus qu'à l'inverse des levers de soleil, je suis toujours debout quand ils se produisent. Le ciel est maintenant noir, seul le clair de lune est là pour lui donner un peu de lumière, il est temps pour nous de retourner sur notre plage en profitant du rayonnement lunaire. En chemin, on passe devant un hotel un peu excentré mais qui à l'air plutôt mieux que le notre. Pour le même prix, il propose en plus une piscine. Donc on a beau avoir fait le tour de l'île pour trouver un hotel correct aujourd'hui, il va falloir encore re-déménager demain. Cela dit, pendant le coucher de soleil, on a eu le temps de se demander ce qu'on allait faire le lendemain, et comme on a décidé, Ô merveille, de louer des bécanes, on va pouvoir en profiter pour faire le transfert sans heurts. Enfin si tout va bien, on ne sait jamais...
Au retour à notre hotel, il doit être vers les 19h30. On en a un peu pleins les pattes et on se dit qu'on se boirait bien un p'tit coup pour faire passer la fatigue passagère. Aussi dit, aussitôt fait, un passage à une épicerie plus tard, on est maintenant les propriétaires officiels d'une bouteille de rhum local "Tanduay" (Ahh Tanduay...), ainsi que de coca pour le mixer afin de ne pas se retrouver vite fait hors-jeu. Ca en fait du liquide... Qui plus est, ce soir, on bénéficie d'un cadeau bonux. Yo' a trouvé le moyen de dégotter du tilleul ce qui n'est pas tombé dans l'oreille de deux sourds comme Yo' et moi. Tout ça fait qu'au final il est minuit quand on se rend compte du temps qui passe et de l'appétit qui se creuse. Mais on ne se démonte pas pour autant et on part en quête d'une table hospitalière. Tout le long de la plage, tous les restaurants sont fermés, c'est bien notre veine. Dans les rares bars qui sont encore ouverts, on se fait rembarrer. D'après ce qu'on peut voir, la seule nourriture qu'on peut se mettre sous la dent, ce sont des paquets de chips. Délicieuse perspective pour un dîner même à pas d'heure... On finit donc par demander à tous les rares locaux qui croisent notre route où est-ce qu'on peut bien dénicher un plat chaud. Et on finit par savoir. Il reste un restaurant ouvert tard le soir, à nous de tenter notre chance. Et de la chance, on en a cette fois. Le dernier restaurant est toujours ouvert mais est sur le point de fermer. Les seules choses que l'on peut commander, ce sont soit des hamburgers avec frites, soit des salades. Je ne sais plus qui opte pour quoi mais au final, il se trouve que la salade n'a de verte que le nom et que les hamburgers pourraient entrer au Guiness Book des records sous l'appelation "pire nourriture ayant jamais été servie". Heureusement qu'il reste les frites, elles ne font pas long feu sur la table. On rentre à l'hotel toujours affamé. Il est autour de 1h30. A nous maintenant de nous lever demain matin pour explorer Bohol autant que possible en une journée de deux roues motorisées. Et pour le réveil, j'endosse la responsabilité de l'heure, 9h, mais aussi de la sonnerie puisque c'est mon MP3 qui sonne. Ca me donne donc des milliers de choix quant à la meilleure chanson susceptible de nous mettre sur pieds de bonne humeur. Ca me tient d'autant plus à coeur, que ça me fait plaisir car j'adore la musique et plus encore MA musique, et le fait d'avoir à trouver une musique qui plait dès le réveil est un challenge intéressant. Je jète mon dévolu sur "Love is all" de Roger Glover & the Butterfly Ball; c'est un hymne au partage, à la fraternité, au bonheur, ça devrait suffir.
A 9h, comme prévu, la musique remplit la chambre. Dans ces cas là, je sais exactement comment ça se passe, si j'éteins la chanson tout de suite, c'est un coup à se rendormir jusqu'à pas d'heure comme j'en fais parfois l'expérience avec joie. Mais aujourd'hui, pas question. Avec la perspective de découvrir Bohol et surtout de conduire la tête au vent, l'heure est au réveil. Je laisse donc la musique suivre son cours alors que je me lève pour aller prendre une douche régénératrice. Là-dessus, Marie se réveille, redresse péniblement la tête et, d'un ton sec, entame la journée par un: - Tu peux éteindre la sonnerie de ton téléphone? Merci!!!! Ahhhh, un bonjour aurait été tellement mieux accueuilli!!! Au lieu de ça, je suis sur le cul, c'est bien la peine que je me décarcasse!! Je n'ai pas d'autre possibilité que de faire la gueule, la gamine a intéret à s'excuser ou littéralement ça va chier des bulles!!! La sonnerie de ton téléphone, pas croyable... "Love is All", mon hymne, trainé dans la boue dès le lever... Je vais prendre ma douche, quand j'en sors, Yo' s'y colle à son tour, Marie roupille. Maintenant que j'y pense, je me dis qu'on aurait dû la laisser là!! Au lieu de ça, Quand Yo' laisse sa place, on la réveille, elle se lève en gromelant. Ca commence à me plaire... Vient ensuite l'heure du petit déjeuner, toujours pas d'excuses. Ensuite, vous vous dîtes qu'il est temps de profiter du fait qu'on se soit lever tôt, et bien non. Au lieu de ça, tout le monde file au cybercafé, mais bien sûr... La raison, l'achat en ligne de billets d'avion pour le lendemain afin que l'aventure avance bon train. Moi, je sais que je n'ai pas besoin de ça mais comme Yo' et surtout Marie ont envie d'aller à Boracai (toujours aux Philippines), je suis finalement partie prenante n'ayant pas envie de mettre un terme à mes vacances avec le Yo'. On y passe pas loin d'une heure... Et on est toujours pas parti, vous vous rappelez, il faut encore qu'on change d'hotel. Ca nous permet au moins de prendre les scooters, on avance pas à pas mais on avance. Enfin, il est presque midi quand on prend la route. Avec nous, on a deux montures. Pour l'instant, je suis le passager de Marie ce qui devrait me permettre, à l'heure où on jouera aux selles musicales, de prendre le guidon pour ne plus le lacher pour le reste de la journée. Notre premier objectif, traverser le pont qui nous sépare de Bohol avant de nous aventurer dans les terres à la recherche du centre de préservation des tarsiers. Les tarsiers, non, vraiment ça vous dit rien? Ce sont de minuscule primates avec des yeux qui occupent la moitié de leur face. C'est un peu comme si Yoda avait bu trente expressos! Regardez les photos c'est à mourir! Mais pour l'instant, on y est pas encore, ce serait trop facile!!
On trouve le pont sans problème, facile. Ensuite, une fois sur Bohol, c'est là qu'il faut commencer à se servir de la carte du LP qui, question détails, est un peu chiche. Il faut d'abord longer la route côtière sans se tromper de sens, mission accomplie. Ensuite, c'est là que ça se complique, il faut bifurquer. On procède ici surtout au jugé. Combien de kilomètres parcourus jusque là? Combien de kilomètres à parcourir avant de tourner? Et on se lance non sans auparavant avoir demandé confirmation à un local. Très vite, la route se transforme en piste. Puis, très vite encore, la terre se transforme en pierres. Plus de dix kilomètres comme ça en plus d'1/2 heure, ça fait du moins de 20km/h! Petit à petit, la piste rétrécit; à un moment c'est sûr, on a dû faire une erreur... Si on continue à ce rythme, je me demande sur quoi on va déboucher! On est en plein doute. C'est exactement le moment choisi par un philippin pour nous rejoindre, lui aussi en meule. On lui demande. Il confirme notre erreur d'itinéraire. Et puis, sympa comme tout, sympa comme un philippin, il nous propose de faire demi-tour et de nous ramener sur le droit chemin de la navigation routière. Merci M'sieur!!! On repart à contre-sens pour se rendre compte qu'effectivement, à un moment, il y avait un embranchement qu'on a oublié de voir. Maintenant qu'on est au courant, on répart notre bévue et réattaque en direction du centre aux tarsiers qu'on atteint finalement après deux heures de route.
Le centre est un immense enclos forestier dans lequel vivent quelques uns de ces animaux atypiques. Dès qu'on s'y présente, on nous affuble d'un guide. Je dis "affuble" car, en général, c'est tout sauf indispensable. Mais cette fois, on réalise très vite qu'il en est tout autre. Les tarsiers tiennent dans la paume d'une main et sont plus ou moins verdatres ce qui constitue leur seul mode de défense: le camouflage. Dans la forêt, vas essayer d'en voir un et reviens me voir dans les deux ans si tu y arrives et ce, même dans un enclos. Mission impossible. Impossible, sauf pour le guide. La preuve, il nous conduit droit sur eux. Quatre fois! J'en viens à croire que quand les tarsiers trouvent une branche qui leur convient, ces feignants y restent des lunes durant. Pour nous, c'est tout bénéfique. Sur chaque animal réparti dans les bois, on passe cinq minutes de temps à prendre quelques photos et à s'émerveiller de ces boules de poils dont la tête est recouverte de deux yeux. "J'en veux un pour Noël!", dirait l'enfant gâté. Il est ensuite temps de partir. Laissons les tarsiers vivre leurs amours torrides loins de nos regards voyeurs et avançons! Direction les "Chocolate Hills" ou "Collines chocolats", c'est selon.
En plus du fait que ça me fait très plaisir d'aller découvrir ces collines à priori uniques au monde que j'avais envie d'admirer depuis ma première fois aux Philippines, c'est aussi pour moi l'occasion de récupérer un guidon, celui de Marie, qui glisse à l'arrière. Ca veut aussi dire que sur le tronçon du retour des collines, j'aurais la bécane pour moi tout seul, Yo' devant pour l'occasion libérer la place à la miss castratrice. Mais pour l'heure, c'est donc Yo' et moi aux commandes, le rythme s'accélère, Marie a peur, accroche toi cocotte!! C'est pas vraiment notre faute, c'est vrai qu'on aime tirer sur la poignée des gazs, mais là, on est pas en avance et plus ça va et plus on sait qu'on va devoir faire de la route de nuit au retour ce qui n'est pas très engageant vue la façon qu'on les philippins de respecter le code de la route. La route défile à grande vitesse; dès que Marie hurle, je sais qu'il faut que je modère le rythme pendant au moins trente secondes afin qu'elle retrouve un peu de sérénité, et on est reparti en poussant la quatrième dans ses derniers retranchements. Résultat, à cette cadence, on découvre les premières collines peu de temps après, chouette spectacle. Les Chocolate Hills ont ceci de particulier qu'elles sont particulièrement rondes et que la saison sèche leur donne une couleur marron proche de celle du... Du... Du chocolat, bien sûr, gardez m'en quelques morceaux pour quand je reviens, ça manque!!! Quand on roule, même si on était pas au courant du caractère particulier, on ne pourrait faire autrement que de s'en étonner. Et pour profiter pleinement d'un point de vue, les autorités philippines, qui ont tout bien pensé, ont fait construire une route qui serpente jusqu'en haut de l'une de ces collines et offre d'en haut un panorama unique et payant. Seulement, c'est pas payant si on s'arrête aux 3/4 de la route. Pas folle la fourmi, pas folle la cigale. On reste donc là le temps de s'en mettre pleins les yeux et accessoirement s'en griller une avant de repartir faire un tour plus près sol autour des Hills. C'est aussi l'occasion de re-tater de la route en terre, c'est joyeux. Puis, comme à vue de nez, on en a pour pas loin de trois heures à rentrer, on prend enfin en compte le fait qu'on est en retard. Il est presque 5h et la lumière décroit rapidement. Plus question de traîner sauf que Marie prend la place de Yo' qui s'installe derrière elle. Je fais donc office de lièvre pour rassurer la demoiselle qui n'a qu'à sucer ma roue (NDLR: jargon plus souvent employé dans les milieux cyclistes que chez Marc Dorcel). Je peux donc me permettre d'avancer, elle n'a qu'à suivre. Seule entorse à cette règle du plus vite possible, on détermine que chacun de nous trois a le droit de solliciter un arrêt photo. Retard pour retard, on peut quand même un minimum profiter de la verdoyance des paysages. C'est moi qui détermine le premier arrêt, la lumière tombante se reflète dans les rizières, immancable. On descend donc de selle, puis comme c'est joli et qu'il y a un petit chemin, on décide de s'accorder cinq minutes de marche pour voir ce qui se cache derrière. Le chemin mène à une petite maison particulière, impossible d'aller plus avant. On fait donc demi-tour quand on tombe sur la dame qui habite les lieux. Elle est charmante et a le coeur sur la main à tel point que durant les deux minutes de discussion qu'on a avec elle, elle nous invite déjà tous les trois à dîner avec la famille et à passer la nuit. Incroyable!! Trop beau pour être vrai!!! C'est ça les Philippines!!!! Malheureusement pour nous, on ne peut accepter l'invitation. Le type à qui on a loué les motos possède nos passeports et ça fait frémir Marie. En plus, on a aussi un avion à prendre le lendemain et ça fait aussi frémir Marie à l'idée qu'on puisse le rater. Damned, tant pis... Peut-être une autre fois...
A la place, on décide de faire frileusement comme prévu au grand désespoir de Yo' et du mien. En route vers Panglao, Ilona Beach, plus de temps à perdre. Même une pause pipi, c'est limite. On est encore à mi-chemin quand la nuit tombe. Le traffic n'est pas très dense mais ça déboule quand même de partout, tout le temps, avec une énorme diversité dans les modes de transport et autres animaux de ferme qui traversent la route sans prévenir. Il faut donc maintenir une vigilance de tous les instants. Qui plus est, plus on progresse et plus on aperçoit clairement à l'horizon un orage avec des éclairs aux proportions dantesques. Pourvu qu'on arrive avant la pluie, il ne manquerait plus que ça!!
Au bout d'une heure de conduite nocturne, on atteint le pont qui sépare l'île de Bohol de celle de Panglao. Il semblerait que l'orage n'est pas bougé, on est toujours au sec. Et comme on a quand même conduit une heure dans sa direction, on s'en est quand même bien rapproché. A tel point que maintenant, l'orage semble être à portée de mains. C'est un spectacle extraordinaire auquel on assiste, impossible de ne pas refaire une pause. On s'arrête donc au milieu du pont pour admirer et tenter de prendre des clichés du phénomène. Attendez, tenter? Non, réussir avec brio!!! Une des photos est mon écran de veille d'ordinateur depuis tout ce temps, c'est dire!!! La grosse cartonne!!! La méga touch!!! Le cliché ultime!!! Non, sans dèc'!!!!
Puis enfin, il est vraiment temps de rentrer. On avait promis qu'on serait de retour avant 7h et il est déjà 7h30 sachant qu'on a encore peut-être 45 minutes de plus à rouler. Marie pense à son passeport, encore. On traverse Panglao aussi vite que possible. Parfois c'est assez limite car la lumière est inexistante mise à part nos phares qui n'aveugleraient qu'un tarsier. Parfois, c'est aussi limite car on croise la route de voitures qui restent en pleins phares tout du long ce qui fait que pendant de longues secondes, c'est à notre tour d'être complètement aveugle!! Mais au final, malgré les risques, malgré les péripéties; on est de retour, VIVANT. Vivant ET sec!!!! Marie peut récupérer son passeport, ça fait déjà ça de moins sur quoi elle peut m'agacer. Au total, on aura passé près de sept heures sur la route, tout le monde a mal au derrière et tout le monde a faim. Pour un peu, si on trouvais un restaurant où on pourrait manger debout, moi en tout cas, je ne dirais peut-être pas non. Mais non, on dîne finalement assis. Et on ne mange pas, on dévore!! Pour ma part, un steack de marlin l'enchanteur d'une livre qui, d'un coup de baguette magique, est avalé en deux temps trois mouvements! J'en avais besoin. Seulement le deuxième repas de la journée et plus encore si on inclue le burger immangeable de la veille au soir. Et à l'issue de cette ventrée, je suis comme les autres, je suis rincé. La seule chose dont j'ai envie, c'est d'une "tisane" ou deux au bord de la piscine que je n'ai même pas encore vue, peut-être d'une trempette optionnelle, et d'une bonne nuit de sommeil.
Ne reste plus donc qu'à rentrer à l'hotel à pieds à l'autre bout du bled pour bien nous achever. Quand on y arrive, la première chose qu'on demande c'est "Où est la piscine?", bien sûr. Là, la personne qui nous accueuille ruine tous mes espoirs de plan qui se déroule sans accrocs: "Non, pour la piscine, ça va pas être possible..." - Pourquoi? Il est trop tard? Elle est vide? Pourquoi? - Allez voir si vous voulez mais je vous déconseille la baignade. On quitte donc la réception bien curieux de ce qui se trame dehors et, une fois arrivés à la piscine, on comprend tout, l'eau n'y a pas été nettoyée depuis un sacré bout de temps. Peut-être que les espagnols n'avaient pas encore découvert le pays que la piscine n'avait déjà pas été nettoyée!! L'eau n'y est pas bleu mais verte et la surface est recouverte d'une pellicule douteuse surement susceptible de provoquer chez le baigneur des complications cutanées faisant passer la lèpre pour de l'acnée. Donc non merci, pour la baignade c'est gentil, mais non merci... Au lieu de ça, on ne se laisse pas abattre et on prend quand même notre tisane au lit. Il en faut plus que des champignons pour me faire renoncer au tilleul!! Il est pas minuit quand on se dit bonne nuit. Pour une fois, demain est vraiment un autre jour. Un autre jour, une autre île. Et entre les deux un avion, royal!! Vous avez dit enfant gâté?? Mais euh!!!
Pour la peine, je t'embrasse et c'est pas négociable. A bientôt.
Et ça se mérite!! Voilà pas deux minutes qu'on a mis nos pieds chaussés sur le sable après plus d'une journée de bataille navale qu'il faut encore qu'on trouve un toit sufisamment plaisant pour qu'on puisse faire fructifier le décor que je viens de décrire. Notre petite bande est constituée de trois larrons ou larronnes: Yo', Marie et moi-même. Trois, ce n'est pas énorme, ça ne devrait pas être compliqué de contenter tout le monde. Je me trompe... Alona Beach sur l'île de Bohol est un des endroits les plus touristiques des Philippines. Ca pulule d'hotels, de restaurants, de bars, de clubs de plongée. Ca pourrait être gênant mais comme le tout est à échelle humaine et non bétonnée, ça passe mieux que bien. Le seul problème, c'est que c'est parmi les destinations préférées des familles. Et qui dit famille dit portefeuille mieux remplis que ceux des voyageurs sans emplois. Moi, ça ne me pose pas de soucis particuliers mais pour Yo' et pour Marie, c'est un embarras majeur. On commence alors à écumer tous les hotels de bord de mer, sans succès. Ca dure pas loin d'une heure avec sacs à dos... Ensuite, afin de gagner en efficacité, on décide de poursuivre la quête au meilleur rapport qualité-prix chacun de son côté. Moi, mon côté, c'est sur place, à l'ombre. J'en ai déjà pleins les souliers de tourner comme une girouette en sachant que ça ne sera jamais assez bon marché ou jamais assez propre. Difficile équilibre. Après 30 minutes, Yo' et Marie reviennent avec plusieurs options. Encore du doute... Il me revient donc le "privilège" de les départager en allant tous les visiter. Tous, non mais t'as rêvé?!? T'as confondu daubes-trotter avec globe-trotter??? Déjà si je vais en voir un ce sera bien! Je laisse donc mes sacs à mes accolytes et pars visiter le premier d'entre eux. Et là, c'est vite vu. Pour y accéder, il faut longer un long couloir extérieur et, alors que je le traverse, je suis accompagné tout le long par une libellule qui, avec bonheur pour moi, suit le même chemin. Je ne sais déjà plus dans quel pays j'avais entendu ça, mais la libellule est un gage de chance et de bonheur. C'est donc en un clin oeil que ça s'est dessiné dans ma tête pressurée de tant de questions, cet hotel est le bon et je pourrais défendre mon point de vue devant le diable en personne s'il le fallait!!! Je retourne donc immédiatement aux potes et aux sacs, on s'équipe une dernière fois, c'est enfin le temps de la détente. En plus, la chambre est confortable et le prix en adéquation avec le budjet de chacun, pourquoi s'être pris la tête pendant deux heures?? Hein, pourquoi??? D'autant que maintenant que ça s'est fait, on peut enfin passer à la suite des évènements: l'avènement des jours heureux.
On prend donc la direction de la plage dont on est à une cinquantaine de mètres avec pour seul équipement un maillot de bain, un peu d'argent pour se restaurer et une banane retrouvée. Et, comme on est pas des manches en terme de Plaisir, on s'installe devant la mer, commande à manger et à boire, et, en attendant que ça vienne, on se jète à l'eau, ENFIN!! Pas la peine de se faire prier. En ce qui me concerne, je suis tout à mon bonheur, je fais la planche, je nage, je suis dans mon élément. Je suis aussi plus loin du bord que les autres. Je les attends donc. Ce faisant, je cherche le sable sous mes pieds immergés que je pose finalement au sol. C'est exactement à ce moment, où comme à l'accoutumée, j'aurais dû regarder autour car si je l'avais fait, j'aurais sans doute remarqué, premièrement, le nuage orageux et symbolique juste au dessus de ma tête et, deuxièmement, que je posais le pieds sur un oursin gros comme le nuage sité en premièrement. Une boule noire recouverte de piquants asserrés comme des fléchettes, un bonheur de plancher!! En une fraction de seconde, la douleur remonte le long de mes nerfs, traverse ma moelle épinière, provoque un rictus sur mon visage jusque là apaisé ainsi qu'un cri pouvant être "P... de bordel de m...!!!!! qu'est ce que c'est que ces c...???"!! En fait, dans l'eau, si on veut s'immerger plus profond que la ceinture, il faut traverser un champ de mines. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, c'est exactement le moment que choisit la jeune serveuse qui nous sert pour courir vers la mer et nous mettre au courant: - "Méfiez-vous, il y a des oursins dans le coin!" - "Ah bon?!? J'avais pas remarqué, merci du conseil, pile à l'heure!!! Et la nourriture, c'est prêt? C'est sûr? Tu ne veux pas attendre que je me repique avant??"
On est donc sorti de l'eau, moi en boitant en me demandant si la bête ne m'avait pas injecté quelque poison ce qui se produit lorsque le piquant se brise et reste sous la peau de la malheureuse victime. Et bien non, tant pis, ce sera sans doute pour la prochaine fois!!!
Maintenant qu'on a mangé et qu'on est informé des dangers qui nous guettent, il est temps de reprendre le cours d'une journée classique en mode détente sans douleur stupide. Les allers-retours entre la plage et la mer s'enchaînent. Yo' met à l'épreuve le masque et le tuba qu'il s'est payé un peu plus tôt. Marie bronze.
Mais tout cela va un temps, la plage, c'est bien, mais à la longue, c'est un peu chiant... Ca fait enfant gâté? C'est même pas grave!!! Donc, au lieu de passer notre temps à ne rien faire, on choisit d'aller faire un petit tour à pieds avec l'espoir de se trouver un joli coin pour regarder le coucher de soleil dont devrait nous gratifier la nature. Ca fait encore enfant gâté? Mais euh, même pas vrai!!! On s'équipe donc pour Yo' et moi de chaussures et pour Marie de tongs. On est parti, en route vers la côte ouest de Panglao Island, l'île riquiquie voisine de sa grande soeur Bohol, sur laquelle est posée Alona Beach. A priori, à vue de carte, la côte ouest ne devrait pas être bien loin d'Alona située sur la pointe sud, on verra bien... Comme d'habitude... On reste donc le plus près du littoral possible. Parfois il faut grimper, parfois il faut slalomer entre les flaques qui caractérisent la marée basse. Avec Yo', on s'en sort bien. Pour Marie et ses tongs, c'est limite et encore plus quand on lui fait remarquer que dans l'eau stagnante, il y a des trucs qui bougent. Oups!
Après pas loin d'une heure de marche cahin-caha, on est plus trop mal placé. On a réussi à trouver une autre plage. C'est suffisament à notre gout à tous pour qu'on ne tourne pas pendant deux heures pour en trouver une autre, si vous voyez c'que veux dire... Le ciel s'assombrit. Le bleu se meut en orange teinté de rouge. L'expérience est on ne peut plus concluante. J'adore les couchers de soleil d'autant plus qu'à l'inverse des levers de soleil, je suis toujours debout quand ils se produisent. Le ciel est maintenant noir, seul le clair de lune est là pour lui donner un peu de lumière, il est temps pour nous de retourner sur notre plage en profitant du rayonnement lunaire. En chemin, on passe devant un hotel un peu excentré mais qui à l'air plutôt mieux que le notre. Pour le même prix, il propose en plus une piscine. Donc on a beau avoir fait le tour de l'île pour trouver un hotel correct aujourd'hui, il va falloir encore re-déménager demain. Cela dit, pendant le coucher de soleil, on a eu le temps de se demander ce qu'on allait faire le lendemain, et comme on a décidé, Ô merveille, de louer des bécanes, on va pouvoir en profiter pour faire le transfert sans heurts. Enfin si tout va bien, on ne sait jamais...
Au retour à notre hotel, il doit être vers les 19h30. On en a un peu pleins les pattes et on se dit qu'on se boirait bien un p'tit coup pour faire passer la fatigue passagère. Aussi dit, aussitôt fait, un passage à une épicerie plus tard, on est maintenant les propriétaires officiels d'une bouteille de rhum local "Tanduay" (Ahh Tanduay...), ainsi que de coca pour le mixer afin de ne pas se retrouver vite fait hors-jeu. Ca en fait du liquide... Qui plus est, ce soir, on bénéficie d'un cadeau bonux. Yo' a trouvé le moyen de dégotter du tilleul ce qui n'est pas tombé dans l'oreille de deux sourds comme Yo' et moi. Tout ça fait qu'au final il est minuit quand on se rend compte du temps qui passe et de l'appétit qui se creuse. Mais on ne se démonte pas pour autant et on part en quête d'une table hospitalière. Tout le long de la plage, tous les restaurants sont fermés, c'est bien notre veine. Dans les rares bars qui sont encore ouverts, on se fait rembarrer. D'après ce qu'on peut voir, la seule nourriture qu'on peut se mettre sous la dent, ce sont des paquets de chips. Délicieuse perspective pour un dîner même à pas d'heure... On finit donc par demander à tous les rares locaux qui croisent notre route où est-ce qu'on peut bien dénicher un plat chaud. Et on finit par savoir. Il reste un restaurant ouvert tard le soir, à nous de tenter notre chance. Et de la chance, on en a cette fois. Le dernier restaurant est toujours ouvert mais est sur le point de fermer. Les seules choses que l'on peut commander, ce sont soit des hamburgers avec frites, soit des salades. Je ne sais plus qui opte pour quoi mais au final, il se trouve que la salade n'a de verte que le nom et que les hamburgers pourraient entrer au Guiness Book des records sous l'appelation "pire nourriture ayant jamais été servie". Heureusement qu'il reste les frites, elles ne font pas long feu sur la table. On rentre à l'hotel toujours affamé. Il est autour de 1h30. A nous maintenant de nous lever demain matin pour explorer Bohol autant que possible en une journée de deux roues motorisées. Et pour le réveil, j'endosse la responsabilité de l'heure, 9h, mais aussi de la sonnerie puisque c'est mon MP3 qui sonne. Ca me donne donc des milliers de choix quant à la meilleure chanson susceptible de nous mettre sur pieds de bonne humeur. Ca me tient d'autant plus à coeur, que ça me fait plaisir car j'adore la musique et plus encore MA musique, et le fait d'avoir à trouver une musique qui plait dès le réveil est un challenge intéressant. Je jète mon dévolu sur "Love is all" de Roger Glover & the Butterfly Ball; c'est un hymne au partage, à la fraternité, au bonheur, ça devrait suffir.
A 9h, comme prévu, la musique remplit la chambre. Dans ces cas là, je sais exactement comment ça se passe, si j'éteins la chanson tout de suite, c'est un coup à se rendormir jusqu'à pas d'heure comme j'en fais parfois l'expérience avec joie. Mais aujourd'hui, pas question. Avec la perspective de découvrir Bohol et surtout de conduire la tête au vent, l'heure est au réveil. Je laisse donc la musique suivre son cours alors que je me lève pour aller prendre une douche régénératrice. Là-dessus, Marie se réveille, redresse péniblement la tête et, d'un ton sec, entame la journée par un: - Tu peux éteindre la sonnerie de ton téléphone? Merci!!!! Ahhhh, un bonjour aurait été tellement mieux accueuilli!!! Au lieu de ça, je suis sur le cul, c'est bien la peine que je me décarcasse!! Je n'ai pas d'autre possibilité que de faire la gueule, la gamine a intéret à s'excuser ou littéralement ça va chier des bulles!!! La sonnerie de ton téléphone, pas croyable... "Love is All", mon hymne, trainé dans la boue dès le lever... Je vais prendre ma douche, quand j'en sors, Yo' s'y colle à son tour, Marie roupille. Maintenant que j'y pense, je me dis qu'on aurait dû la laisser là!! Au lieu de ça, Quand Yo' laisse sa place, on la réveille, elle se lève en gromelant. Ca commence à me plaire... Vient ensuite l'heure du petit déjeuner, toujours pas d'excuses. Ensuite, vous vous dîtes qu'il est temps de profiter du fait qu'on se soit lever tôt, et bien non. Au lieu de ça, tout le monde file au cybercafé, mais bien sûr... La raison, l'achat en ligne de billets d'avion pour le lendemain afin que l'aventure avance bon train. Moi, je sais que je n'ai pas besoin de ça mais comme Yo' et surtout Marie ont envie d'aller à Boracai (toujours aux Philippines), je suis finalement partie prenante n'ayant pas envie de mettre un terme à mes vacances avec le Yo'. On y passe pas loin d'une heure... Et on est toujours pas parti, vous vous rappelez, il faut encore qu'on change d'hotel. Ca nous permet au moins de prendre les scooters, on avance pas à pas mais on avance. Enfin, il est presque midi quand on prend la route. Avec nous, on a deux montures. Pour l'instant, je suis le passager de Marie ce qui devrait me permettre, à l'heure où on jouera aux selles musicales, de prendre le guidon pour ne plus le lacher pour le reste de la journée. Notre premier objectif, traverser le pont qui nous sépare de Bohol avant de nous aventurer dans les terres à la recherche du centre de préservation des tarsiers. Les tarsiers, non, vraiment ça vous dit rien? Ce sont de minuscule primates avec des yeux qui occupent la moitié de leur face. C'est un peu comme si Yoda avait bu trente expressos! Regardez les photos c'est à mourir! Mais pour l'instant, on y est pas encore, ce serait trop facile!!
On trouve le pont sans problème, facile. Ensuite, une fois sur Bohol, c'est là qu'il faut commencer à se servir de la carte du LP qui, question détails, est un peu chiche. Il faut d'abord longer la route côtière sans se tromper de sens, mission accomplie. Ensuite, c'est là que ça se complique, il faut bifurquer. On procède ici surtout au jugé. Combien de kilomètres parcourus jusque là? Combien de kilomètres à parcourir avant de tourner? Et on se lance non sans auparavant avoir demandé confirmation à un local. Très vite, la route se transforme en piste. Puis, très vite encore, la terre se transforme en pierres. Plus de dix kilomètres comme ça en plus d'1/2 heure, ça fait du moins de 20km/h! Petit à petit, la piste rétrécit; à un moment c'est sûr, on a dû faire une erreur... Si on continue à ce rythme, je me demande sur quoi on va déboucher! On est en plein doute. C'est exactement le moment choisi par un philippin pour nous rejoindre, lui aussi en meule. On lui demande. Il confirme notre erreur d'itinéraire. Et puis, sympa comme tout, sympa comme un philippin, il nous propose de faire demi-tour et de nous ramener sur le droit chemin de la navigation routière. Merci M'sieur!!! On repart à contre-sens pour se rendre compte qu'effectivement, à un moment, il y avait un embranchement qu'on a oublié de voir. Maintenant qu'on est au courant, on répart notre bévue et réattaque en direction du centre aux tarsiers qu'on atteint finalement après deux heures de route.
Le centre est un immense enclos forestier dans lequel vivent quelques uns de ces animaux atypiques. Dès qu'on s'y présente, on nous affuble d'un guide. Je dis "affuble" car, en général, c'est tout sauf indispensable. Mais cette fois, on réalise très vite qu'il en est tout autre. Les tarsiers tiennent dans la paume d'une main et sont plus ou moins verdatres ce qui constitue leur seul mode de défense: le camouflage. Dans la forêt, vas essayer d'en voir un et reviens me voir dans les deux ans si tu y arrives et ce, même dans un enclos. Mission impossible. Impossible, sauf pour le guide. La preuve, il nous conduit droit sur eux. Quatre fois! J'en viens à croire que quand les tarsiers trouvent une branche qui leur convient, ces feignants y restent des lunes durant. Pour nous, c'est tout bénéfique. Sur chaque animal réparti dans les bois, on passe cinq minutes de temps à prendre quelques photos et à s'émerveiller de ces boules de poils dont la tête est recouverte de deux yeux. "J'en veux un pour Noël!", dirait l'enfant gâté. Il est ensuite temps de partir. Laissons les tarsiers vivre leurs amours torrides loins de nos regards voyeurs et avançons! Direction les "Chocolate Hills" ou "Collines chocolats", c'est selon.
En plus du fait que ça me fait très plaisir d'aller découvrir ces collines à priori uniques au monde que j'avais envie d'admirer depuis ma première fois aux Philippines, c'est aussi pour moi l'occasion de récupérer un guidon, celui de Marie, qui glisse à l'arrière. Ca veut aussi dire que sur le tronçon du retour des collines, j'aurais la bécane pour moi tout seul, Yo' devant pour l'occasion libérer la place à la miss castratrice. Mais pour l'heure, c'est donc Yo' et moi aux commandes, le rythme s'accélère, Marie a peur, accroche toi cocotte!! C'est pas vraiment notre faute, c'est vrai qu'on aime tirer sur la poignée des gazs, mais là, on est pas en avance et plus ça va et plus on sait qu'on va devoir faire de la route de nuit au retour ce qui n'est pas très engageant vue la façon qu'on les philippins de respecter le code de la route. La route défile à grande vitesse; dès que Marie hurle, je sais qu'il faut que je modère le rythme pendant au moins trente secondes afin qu'elle retrouve un peu de sérénité, et on est reparti en poussant la quatrième dans ses derniers retranchements. Résultat, à cette cadence, on découvre les premières collines peu de temps après, chouette spectacle. Les Chocolate Hills ont ceci de particulier qu'elles sont particulièrement rondes et que la saison sèche leur donne une couleur marron proche de celle du... Du... Du chocolat, bien sûr, gardez m'en quelques morceaux pour quand je reviens, ça manque!!! Quand on roule, même si on était pas au courant du caractère particulier, on ne pourrait faire autrement que de s'en étonner. Et pour profiter pleinement d'un point de vue, les autorités philippines, qui ont tout bien pensé, ont fait construire une route qui serpente jusqu'en haut de l'une de ces collines et offre d'en haut un panorama unique et payant. Seulement, c'est pas payant si on s'arrête aux 3/4 de la route. Pas folle la fourmi, pas folle la cigale. On reste donc là le temps de s'en mettre pleins les yeux et accessoirement s'en griller une avant de repartir faire un tour plus près sol autour des Hills. C'est aussi l'occasion de re-tater de la route en terre, c'est joyeux. Puis, comme à vue de nez, on en a pour pas loin de trois heures à rentrer, on prend enfin en compte le fait qu'on est en retard. Il est presque 5h et la lumière décroit rapidement. Plus question de traîner sauf que Marie prend la place de Yo' qui s'installe derrière elle. Je fais donc office de lièvre pour rassurer la demoiselle qui n'a qu'à sucer ma roue (NDLR: jargon plus souvent employé dans les milieux cyclistes que chez Marc Dorcel). Je peux donc me permettre d'avancer, elle n'a qu'à suivre. Seule entorse à cette règle du plus vite possible, on détermine que chacun de nous trois a le droit de solliciter un arrêt photo. Retard pour retard, on peut quand même un minimum profiter de la verdoyance des paysages. C'est moi qui détermine le premier arrêt, la lumière tombante se reflète dans les rizières, immancable. On descend donc de selle, puis comme c'est joli et qu'il y a un petit chemin, on décide de s'accorder cinq minutes de marche pour voir ce qui se cache derrière. Le chemin mène à une petite maison particulière, impossible d'aller plus avant. On fait donc demi-tour quand on tombe sur la dame qui habite les lieux. Elle est charmante et a le coeur sur la main à tel point que durant les deux minutes de discussion qu'on a avec elle, elle nous invite déjà tous les trois à dîner avec la famille et à passer la nuit. Incroyable!! Trop beau pour être vrai!!! C'est ça les Philippines!!!! Malheureusement pour nous, on ne peut accepter l'invitation. Le type à qui on a loué les motos possède nos passeports et ça fait frémir Marie. En plus, on a aussi un avion à prendre le lendemain et ça fait aussi frémir Marie à l'idée qu'on puisse le rater. Damned, tant pis... Peut-être une autre fois...
A la place, on décide de faire frileusement comme prévu au grand désespoir de Yo' et du mien. En route vers Panglao, Ilona Beach, plus de temps à perdre. Même une pause pipi, c'est limite. On est encore à mi-chemin quand la nuit tombe. Le traffic n'est pas très dense mais ça déboule quand même de partout, tout le temps, avec une énorme diversité dans les modes de transport et autres animaux de ferme qui traversent la route sans prévenir. Il faut donc maintenir une vigilance de tous les instants. Qui plus est, plus on progresse et plus on aperçoit clairement à l'horizon un orage avec des éclairs aux proportions dantesques. Pourvu qu'on arrive avant la pluie, il ne manquerait plus que ça!!
Au bout d'une heure de conduite nocturne, on atteint le pont qui sépare l'île de Bohol de celle de Panglao. Il semblerait que l'orage n'est pas bougé, on est toujours au sec. Et comme on a quand même conduit une heure dans sa direction, on s'en est quand même bien rapproché. A tel point que maintenant, l'orage semble être à portée de mains. C'est un spectacle extraordinaire auquel on assiste, impossible de ne pas refaire une pause. On s'arrête donc au milieu du pont pour admirer et tenter de prendre des clichés du phénomène. Attendez, tenter? Non, réussir avec brio!!! Une des photos est mon écran de veille d'ordinateur depuis tout ce temps, c'est dire!!! La grosse cartonne!!! La méga touch!!! Le cliché ultime!!! Non, sans dèc'!!!!
Puis enfin, il est vraiment temps de rentrer. On avait promis qu'on serait de retour avant 7h et il est déjà 7h30 sachant qu'on a encore peut-être 45 minutes de plus à rouler. Marie pense à son passeport, encore. On traverse Panglao aussi vite que possible. Parfois c'est assez limite car la lumière est inexistante mise à part nos phares qui n'aveugleraient qu'un tarsier. Parfois, c'est aussi limite car on croise la route de voitures qui restent en pleins phares tout du long ce qui fait que pendant de longues secondes, c'est à notre tour d'être complètement aveugle!! Mais au final, malgré les risques, malgré les péripéties; on est de retour, VIVANT. Vivant ET sec!!!! Marie peut récupérer son passeport, ça fait déjà ça de moins sur quoi elle peut m'agacer. Au total, on aura passé près de sept heures sur la route, tout le monde a mal au derrière et tout le monde a faim. Pour un peu, si on trouvais un restaurant où on pourrait manger debout, moi en tout cas, je ne dirais peut-être pas non. Mais non, on dîne finalement assis. Et on ne mange pas, on dévore!! Pour ma part, un steack de marlin l'enchanteur d'une livre qui, d'un coup de baguette magique, est avalé en deux temps trois mouvements! J'en avais besoin. Seulement le deuxième repas de la journée et plus encore si on inclue le burger immangeable de la veille au soir. Et à l'issue de cette ventrée, je suis comme les autres, je suis rincé. La seule chose dont j'ai envie, c'est d'une "tisane" ou deux au bord de la piscine que je n'ai même pas encore vue, peut-être d'une trempette optionnelle, et d'une bonne nuit de sommeil.
Ne reste plus donc qu'à rentrer à l'hotel à pieds à l'autre bout du bled pour bien nous achever. Quand on y arrive, la première chose qu'on demande c'est "Où est la piscine?", bien sûr. Là, la personne qui nous accueuille ruine tous mes espoirs de plan qui se déroule sans accrocs: "Non, pour la piscine, ça va pas être possible..." - Pourquoi? Il est trop tard? Elle est vide? Pourquoi? - Allez voir si vous voulez mais je vous déconseille la baignade. On quitte donc la réception bien curieux de ce qui se trame dehors et, une fois arrivés à la piscine, on comprend tout, l'eau n'y a pas été nettoyée depuis un sacré bout de temps. Peut-être que les espagnols n'avaient pas encore découvert le pays que la piscine n'avait déjà pas été nettoyée!! L'eau n'y est pas bleu mais verte et la surface est recouverte d'une pellicule douteuse surement susceptible de provoquer chez le baigneur des complications cutanées faisant passer la lèpre pour de l'acnée. Donc non merci, pour la baignade c'est gentil, mais non merci... Au lieu de ça, on ne se laisse pas abattre et on prend quand même notre tisane au lit. Il en faut plus que des champignons pour me faire renoncer au tilleul!! Il est pas minuit quand on se dit bonne nuit. Pour une fois, demain est vraiment un autre jour. Un autre jour, une autre île. Et entre les deux un avion, royal!! Vous avez dit enfant gâté?? Mais euh!!!
Pour la peine, je t'embrasse et c'est pas négociable. A bientôt.
Circuit au Maroc 2010 English translation pending
Bonjour à tous
Après la belle expérience de l’édition solo 2009 (http://britzkrieg.free.fr/SWD/), je repars au Maroc fin Septembre avec un pote Toulousain, tous les 2 en vieille Africa Twin (90 et 93) pour une 15aine de jours (13 sur place) On va cette fois descendre en ‘oiture avec les motos sur remorque jusqu’à Almeria et faire la traversée vers Melilla pour ne pas perdre de temps (juste la nuit en bateau) et le retour par Nador même si c est un peu plus cher que de traverser à Algeciras
>> connaissez vous des endroits où laisser notre carrosse (une veille ford fiesta) et sa remorque à Almeria sans que ca nous coute une fortune pour 15j et sachant qu on ne va pas dormir sur place ? ou faut il la mettre dans un parking payant ?
Notre itinéraire prévoit en gros 60% de pistes cette fois et grossièrement une boucle Melilla > plateau du Rekkham > Midelt > Tineghir > Mhamid > Foum’ z Guid > Tata > Marrakech > Ouzoud > Nador
>> Les guides Gandini sont assez vagues sur les points de ravitaillement en essence et les liaisons qui m inquietent sont - Mhamid > Foum zguid 180km par la piste sud d apres map source (entre tagounite et foumzguid) - et Foumzguid > Tata 186km => y a-t-il de l essence disponible sur ces pistes ? car avec 250km d autonomie + la surconso piste + les erreurs de cap…j ai pas envie de me mettre la pression sur place ou finir à dromadaire
>> Dernière question, que pensez vous de bivouaquer sur la pleateau du Rekkam et entre Mahmid et Tata, est-ce risqué pour nous ou pour les motos ?
Merci et bonne route Brice
Après la belle expérience de l’édition solo 2009 (http://britzkrieg.free.fr/SWD/), je repars au Maroc fin Septembre avec un pote Toulousain, tous les 2 en vieille Africa Twin (90 et 93) pour une 15aine de jours (13 sur place) On va cette fois descendre en ‘oiture avec les motos sur remorque jusqu’à Almeria et faire la traversée vers Melilla pour ne pas perdre de temps (juste la nuit en bateau) et le retour par Nador même si c est un peu plus cher que de traverser à Algeciras
>> connaissez vous des endroits où laisser notre carrosse (une veille ford fiesta) et sa remorque à Almeria sans que ca nous coute une fortune pour 15j et sachant qu on ne va pas dormir sur place ? ou faut il la mettre dans un parking payant ?
Notre itinéraire prévoit en gros 60% de pistes cette fois et grossièrement une boucle Melilla > plateau du Rekkham > Midelt > Tineghir > Mhamid > Foum’ z Guid > Tata > Marrakech > Ouzoud > Nador
>> Les guides Gandini sont assez vagues sur les points de ravitaillement en essence et les liaisons qui m inquietent sont - Mhamid > Foum zguid 180km par la piste sud d apres map source (entre tagounite et foumzguid) - et Foumzguid > Tata 186km => y a-t-il de l essence disponible sur ces pistes ? car avec 250km d autonomie + la surconso piste + les erreurs de cap…j ai pas envie de me mettre la pression sur place ou finir à dromadaire
>> Dernière question, que pensez vous de bivouaquer sur la pleateau du Rekkam et entre Mahmid et Tata, est-ce risqué pour nous ou pour les motos ?
Merci et bonne route Brice
Retour du Costa Marina "L'Atlantique et ses Iles" du 14 au 28 mars 2010 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes déjà revenus 😏 avec pleins d'images dans la tête. Cette croisière a été très enrichissante d'une part par la convivialité que nous avons connue sur ce bateau, l'agréable attention du personnel et les 10 escales de cette croisière. Il est vrai qu il existe une excellente ambiance sur ce bateau, j'ai beaucoup apprécié le fait qu'il ne soit pas grand car on se retrouve et qu'il existe des endroits comme sur l'arrière du pont qui est très plaisant. Je vais vous décrire donc les excursions que nous avons faites
Barcelone : nous avions l'excursion de 13 h à 17h à bord Avec un autre couple d'amis nous avons pris le shuttle bus nous avons remonté à pied "les Ramblas" et nous sommes allés au marché (en haut des ramblas à gauche) ou nous avons déjeuner un plateau de crustacés un régal😛
Casamblaca : excursion pour la journée Sortie du port à pied jusqu'à la Mosquée d'Hassan II très beau monument à cet endroit se trouve l'office de tourisme ou sont garés des taxis rouges, nous avons demandé auprès d'un taximan qui nous a proposé un tour de ville. Nous sommes tomblés sur Monsieur Abdelassam. Ce fut une excellente journée il nous a fait voir la baie, le quartier des habbous, le palais royal, il nous a fait déguster le thé à la menthe à côté du marché, à notre demande il nous amené dans un restaurant pour déguster un couscous et un tajine ou on s'est régalé . Il nous a amené dans la ville moderne de Casablanca et nous a laissé dans la médina ou nous avons fait une brève promenade et retour à pied au port. Le taxi nous a couté donc pour la journée 40 Euros par couple . Il faut savoir que les taxis rouges sont limités à 3 passagers. Grâce à Abdelassam.cette journée a été un très beau souvenir
Agadir : excursion de de 14h00 à 18h30 nous avons pris un taxi à 4 pour 35 Euros les 3 heures. Tout d'abord il nous a amené dans un souk dans la banlieue, il est vrai qu'en arrivant dans ce souk on n'était pas autant à l'aise par rapport à casamblaca notre crainte s'est apaisée par la suite lorsque nous sommes rentrés dans une boutique de plantes, d'épices . Cette boutique était tenue par Monsieur Djamal qui nous a offert un thé (mélange de thévert, menthe citron, menthe poivrée) très agréable. Ensuite le taxi nous a mené dans un magasin d'habits pour faire des achats . Comme il voulait nous amené que dans des magasins nous lui avons demandé de nous laisser au bord de la plage ou nous avons promené dommage il y avait des travaux de construction il faudra revenir dans quelques mois. Ensuite le taxi nous a ramené au bateau. Bien sûr par rapport à Casamblaca nous avons été déçus, on va dire que ce sont les alléas des voyages. Pour cette excurion je recommande une sortie avec Costa car les délais étaient un peu juste.
Arrecife : Arrivée à 09h30 départ à 17h30 Le matin nous avons pris le bus navette de Costa pour aller à Arrecife ou nous avons fait des empleintes moment très agréable et l'après-midi nous sommes allés en excursion pour le parc de Timanfaya .Super excursion dans ce monde lunaire et faire la promenade à chameaux
Las Palmas Arrivée à 08h00 départ à 17h30 pour cette journée nous avons pris le bus touristique rouge pour 18 Euros/par personne il vous promène dans toute la ville pour toute la journée. On est descendu dans les quartiers de Vegueta on a vu la cathédrale nous sommes allés nous restaurer dans un restaurant vietnamien c'était un buffet à volonté très bon. Ensuite nous sommes allés dans les quartiers à coté du port et nous sommes rentrés.
Santa Cruz de la Palma : Arrivée à 08h00 Départ à 18h30. D'après les informations obtenus dans des précédentes discussions, nous avons loué une voiture à la Sté CICAR on vous demande 40 Euros la journée à 4 et un permis de conduire . Nous sommes allés à Puerto de Tazacorte endroit très surprenant avec des bananeraies et des plages volcaniques.
Santa Cruz de Tenerife :Arrivée à 07h00 départ à 15h30 . Nous avons également loué une voiture à la Sté CICAR idem 40 € la journée pour 4 personnes .Nous sommes allés à Puerto de la Cruz lieu touristique au bord de la plage balade très agréable. La sté CICAR se trouve en sortant du port dans le bâtiment à droite ou se trouve la Police Municipale.
Funchal : Arrivée à 08h30 départ à 16h30 nous sommes allés à pied jusqu'en ville . Il est vrai que la ville a beaucoup était endommagée. Nous avons pris le bus touristique 12 Euros la journée par personne. Nous avons voulu visiter le jardin botannique pour y aller il faut prendre le télphérique 15 Euros par personne aller/retour à l'arrivée il faut prendre un autre téléphérique 12 Euros en plus par personne et il faut payer chaque jardin à hauteur de 10 Euros par personne. Nous avons trouvé ces tarifs un peu abusifs là je recommand e l'excursion avec costa . En plus les jardins étaient très endommagés . Il faudra revenir dans quelques mois.
Malaga : Arrivée à 12 heures départ à 17h30 nous avons pris le bus touristique pour 18 Euros par personne visite de la ville nous nous sommes arretés dans un bar à Tapas "Mamalena TAPAS" tenu par un français qui était très content de parler notre bon vieux français.
Voilà mon compte rendu des excursions, lors de la croisière nous avons eu 3 soirées de gala , lors des journées en mer une équipe d'animations occupait bien notre temps au dire des spectacles proposés nous en avons vu qu'un , qui était très plaisant, c'était un peu la course le soir au 2ème service pour 20h45 , le spectacle avait lieu à 19h30 du fait que nos journées étaient bien remplies nous préférions nous reposer et prendre le temps pour nous préparer.
Le personnel est très serviable et agréable nous avions comme personnel Poutou (nettoyage de chambre) Mariano, Ali et Christopher (service de table)
Utile également la permanence francophone qui se tient à la diposition notamment pour les français tous les jours pendant une heure.
Un petit bémol , le bateau bouge la première nuit a été mouvementée et la cabine de toilette est trop petite et pas pratique.
Voilà pour aujourd'hui, j'espère que ces informations vont complétées celles pour des futurs croisiéristes j'en profite encore pour remercier les personnes qui ont laissées des informations qui m'ont servies à réussir nos excursions.
Je reste désormais dans l'attentes de vos commentaires ou demandes de renseignements
A bientôt
Nous sommes déjà revenus 😏 avec pleins d'images dans la tête. Cette croisière a été très enrichissante d'une part par la convivialité que nous avons connue sur ce bateau, l'agréable attention du personnel et les 10 escales de cette croisière. Il est vrai qu il existe une excellente ambiance sur ce bateau, j'ai beaucoup apprécié le fait qu'il ne soit pas grand car on se retrouve et qu'il existe des endroits comme sur l'arrière du pont qui est très plaisant. Je vais vous décrire donc les excursions que nous avons faites
Barcelone : nous avions l'excursion de 13 h à 17h à bord Avec un autre couple d'amis nous avons pris le shuttle bus nous avons remonté à pied "les Ramblas" et nous sommes allés au marché (en haut des ramblas à gauche) ou nous avons déjeuner un plateau de crustacés un régal😛
Casamblaca : excursion pour la journée Sortie du port à pied jusqu'à la Mosquée d'Hassan II très beau monument à cet endroit se trouve l'office de tourisme ou sont garés des taxis rouges, nous avons demandé auprès d'un taximan qui nous a proposé un tour de ville. Nous sommes tomblés sur Monsieur Abdelassam. Ce fut une excellente journée il nous a fait voir la baie, le quartier des habbous, le palais royal, il nous a fait déguster le thé à la menthe à côté du marché, à notre demande il nous amené dans un restaurant pour déguster un couscous et un tajine ou on s'est régalé . Il nous a amené dans la ville moderne de Casablanca et nous a laissé dans la médina ou nous avons fait une brève promenade et retour à pied au port. Le taxi nous a couté donc pour la journée 40 Euros par couple . Il faut savoir que les taxis rouges sont limités à 3 passagers. Grâce à Abdelassam.cette journée a été un très beau souvenir
Agadir : excursion de de 14h00 à 18h30 nous avons pris un taxi à 4 pour 35 Euros les 3 heures. Tout d'abord il nous a amené dans un souk dans la banlieue, il est vrai qu'en arrivant dans ce souk on n'était pas autant à l'aise par rapport à casamblaca notre crainte s'est apaisée par la suite lorsque nous sommes rentrés dans une boutique de plantes, d'épices . Cette boutique était tenue par Monsieur Djamal qui nous a offert un thé (mélange de thévert, menthe citron, menthe poivrée) très agréable. Ensuite le taxi nous a mené dans un magasin d'habits pour faire des achats . Comme il voulait nous amené que dans des magasins nous lui avons demandé de nous laisser au bord de la plage ou nous avons promené dommage il y avait des travaux de construction il faudra revenir dans quelques mois. Ensuite le taxi nous a ramené au bateau. Bien sûr par rapport à Casamblaca nous avons été déçus, on va dire que ce sont les alléas des voyages. Pour cette excurion je recommande une sortie avec Costa car les délais étaient un peu juste.
Arrecife : Arrivée à 09h30 départ à 17h30 Le matin nous avons pris le bus navette de Costa pour aller à Arrecife ou nous avons fait des empleintes moment très agréable et l'après-midi nous sommes allés en excursion pour le parc de Timanfaya .Super excursion dans ce monde lunaire et faire la promenade à chameaux
Las Palmas Arrivée à 08h00 départ à 17h30 pour cette journée nous avons pris le bus touristique rouge pour 18 Euros/par personne il vous promène dans toute la ville pour toute la journée. On est descendu dans les quartiers de Vegueta on a vu la cathédrale nous sommes allés nous restaurer dans un restaurant vietnamien c'était un buffet à volonté très bon. Ensuite nous sommes allés dans les quartiers à coté du port et nous sommes rentrés.
Santa Cruz de la Palma : Arrivée à 08h00 Départ à 18h30. D'après les informations obtenus dans des précédentes discussions, nous avons loué une voiture à la Sté CICAR on vous demande 40 Euros la journée à 4 et un permis de conduire . Nous sommes allés à Puerto de Tazacorte endroit très surprenant avec des bananeraies et des plages volcaniques.
Santa Cruz de Tenerife :Arrivée à 07h00 départ à 15h30 . Nous avons également loué une voiture à la Sté CICAR idem 40 € la journée pour 4 personnes .Nous sommes allés à Puerto de la Cruz lieu touristique au bord de la plage balade très agréable. La sté CICAR se trouve en sortant du port dans le bâtiment à droite ou se trouve la Police Municipale.
Funchal : Arrivée à 08h30 départ à 16h30 nous sommes allés à pied jusqu'en ville . Il est vrai que la ville a beaucoup était endommagée. Nous avons pris le bus touristique 12 Euros la journée par personne. Nous avons voulu visiter le jardin botannique pour y aller il faut prendre le télphérique 15 Euros par personne aller/retour à l'arrivée il faut prendre un autre téléphérique 12 Euros en plus par personne et il faut payer chaque jardin à hauteur de 10 Euros par personne. Nous avons trouvé ces tarifs un peu abusifs là je recommand e l'excursion avec costa . En plus les jardins étaient très endommagés . Il faudra revenir dans quelques mois.
Malaga : Arrivée à 12 heures départ à 17h30 nous avons pris le bus touristique pour 18 Euros par personne visite de la ville nous nous sommes arretés dans un bar à Tapas "Mamalena TAPAS" tenu par un français qui était très content de parler notre bon vieux français.
Voilà mon compte rendu des excursions, lors de la croisière nous avons eu 3 soirées de gala , lors des journées en mer une équipe d'animations occupait bien notre temps au dire des spectacles proposés nous en avons vu qu'un , qui était très plaisant, c'était un peu la course le soir au 2ème service pour 20h45 , le spectacle avait lieu à 19h30 du fait que nos journées étaient bien remplies nous préférions nous reposer et prendre le temps pour nous préparer.
Le personnel est très serviable et agréable nous avions comme personnel Poutou (nettoyage de chambre) Mariano, Ali et Christopher (service de table)
Utile également la permanence francophone qui se tient à la diposition notamment pour les français tous les jours pendant une heure.
Un petit bémol , le bateau bouge la première nuit a été mouvementée et la cabine de toilette est trop petite et pas pratique.
Voilà pour aujourd'hui, j'espère que ces informations vont complétées celles pour des futurs croisiéristes j'en profite encore pour remercier les personnes qui ont laissées des informations qui m'ont servies à réussir nos excursions.
Je reste désormais dans l'attentes de vos commentaires ou demandes de renseignements
A bientôt
Visite guidée à Rome English translation pending
Salut les habitués du forum
Mon épouse et moi voyagerons sur le MSC Splendida, départ de Marseille, le 4 juillet prochain. Nous ferons escale à Civitavecchia le 9 juillet. À partir des précieux conseils retrouvés sur ce site, nous comptons nous rendre à Rome par nous-mêmes en prenant le train à partir du port.
Une fois à Rome, nous envisageons recourir à un guide local qui pourra répondre, en français, à toutes les questions (et curiosités) que nous avons sur l'histoire de cette ville. À cet égard, nous retrouvons plusieurs offres sur le WEB, dont le site promenadesdansrome.com. Certains d'entre vous ont-ils déjà eu l'occasion de faire affaire avec ce genre de guides ? Si oui, avez-vous des recommandations à nous faire ?
Merci !
Mon épouse et moi voyagerons sur le MSC Splendida, départ de Marseille, le 4 juillet prochain. Nous ferons escale à Civitavecchia le 9 juillet. À partir des précieux conseils retrouvés sur ce site, nous comptons nous rendre à Rome par nous-mêmes en prenant le train à partir du port.
Une fois à Rome, nous envisageons recourir à un guide local qui pourra répondre, en français, à toutes les questions (et curiosités) que nous avons sur l'histoire de cette ville. À cet égard, nous retrouvons plusieurs offres sur le WEB, dont le site promenadesdansrome.com. Certains d'entre vous ont-ils déjà eu l'occasion de faire affaire avec ce genre de guides ? Si oui, avez-vous des recommandations à nous faire ?
Merci !
Itinéraire San Diego-Grand Canyon? English translation pending
Quelqu'un a-t-il déjà fait San Diego direction Grand Canyon en une journée par voiture et pourrait nous indiquer l'itinéraire le moins pénible (nous pensions dormir à Sédona ou à Williams et partir véritablement pour le grand canyon le lendemain).
Merci de votre aide
Hôtel Bavaro Princess à Punta Cana English translation pending
Bonjour,
je pars le 8 avril prochain pour le bavaro princess.
j'ai réservé une junior suite mais je voudrais savoir qu'elle est la différence avec les bungalows, les chambres honeymonner et les chambres platinum. Quel est le coût supplémentaire ? Peut-on faire la demande directement sur le site du bavaro princess ?
Les juniors suite sont-elles aussi dans des bungalows comportant 8 chambres par bloc?
D'avance merci de vos réponses.
Louer un van en Australie English translation pending
Bonjour,
nous passerons 6 semaines en Australie de fin mai a début juillet 2010. Nous prévoyons de louer un van pendant 4 semaines au départ de Darwin jusqu'à Sidney.
Nous avons contacté différents loueurs. L'un d'eux a annonce que les vans etaient interdits dans le territoire du nord. Est-ce vrai?
Pensez-vous qu'en cette saison il soit préférable de louer en avance ou bien y a-t-il un avantage a ne pas réserver (prix plus bas)?
Pour les devis, nous avons contacté pour un Hitop, les loueurs suivants: breezer, britz, apollo. Le moins cher propose 1800 AUD incluant les frais d'abandon pour 30 jours de loc. Cela vous parait-il un bon prix? Est il faisable de négocier? Vaut-il mieux negocier sur place? Faut il éviter certaines compagnies? Au contraire, en conseillez-vous?
Merci d'avance a tous les contributeurs pour vos reponses! Vince et Ariane, sur les routes du monde, www.aroundzeworld.com
Nous avons contacté différents loueurs. L'un d'eux a annonce que les vans etaient interdits dans le territoire du nord. Est-ce vrai?
Pensez-vous qu'en cette saison il soit préférable de louer en avance ou bien y a-t-il un avantage a ne pas réserver (prix plus bas)?
Pour les devis, nous avons contacté pour un Hitop, les loueurs suivants: breezer, britz, apollo. Le moins cher propose 1800 AUD incluant les frais d'abandon pour 30 jours de loc. Cela vous parait-il un bon prix? Est il faisable de négocier? Vaut-il mieux negocier sur place? Faut il éviter certaines compagnies? Au contraire, en conseillez-vous?
Merci d'avance a tous les contributeurs pour vos reponses! Vince et Ariane, sur les routes du monde, www.aroundzeworld.com
Cherche professeur particulier de croate/serbe English translation pending
Salut à tous,
Je cherche sur Paris un prof particulier de croate, serbe, monténégrin, bosniaque (un seul prof, pas quatre :-) ) à partir de fin mai/ juin.
Ce serait pour environ deux heures par semaine jusqu'en septembre ou novembre (ca dépend de quand je soutien mon mémoire de master)...j'ai plein de bouquins de méthode mais je n'ai aucune discipline pour apprendre 100% seule...
Je dirai que je suis débutante même si je connais plusieurs mots, l'alphabet cyrillique, notions des déclinaisons (je fais du russe et je sais que ca se ressemble un peu)...
Précisez moi le tarif aussi...je suis étudiante exploitée en stage par une multinationale :-)
Ari :-)
Je cherche sur Paris un prof particulier de croate, serbe, monténégrin, bosniaque (un seul prof, pas quatre :-) ) à partir de fin mai/ juin.
Ce serait pour environ deux heures par semaine jusqu'en septembre ou novembre (ca dépend de quand je soutien mon mémoire de master)...j'ai plein de bouquins de méthode mais je n'ai aucune discipline pour apprendre 100% seule...
Je dirai que je suis débutante même si je connais plusieurs mots, l'alphabet cyrillique, notions des déclinaisons (je fais du russe et je sais que ca se ressemble un peu)...
Précisez moi le tarif aussi...je suis étudiante exploitée en stage par une multinationale :-)
Ari :-)
Comment faire la valise de bébé pour Cuba? English translation pending
Bonjour!
Je pars très bientôt pour le Tryp Peninsula Varadero à Cuba, seule avec mon fils de 19 mois. Voiçi les questions que je meposent....
Quoi mettre dans la valise de bébé???? J'ai l'impression que je vais en apporter pour 15 jours alors qu'on part une semaineseulement!!!! Vêtements, quantité de couche et couche maillots, jouets avion, plage, hotel, médicaments pour tourista ou autre (bébé est vacciné a etb déjà), etc.... Quelle est votre liste?
Et pour la poussette? J'ai une grosse 3 roues que je préfèrerais amener pour un meilleur confortpour bébé et qui pourrait rouler sur le sable pour les marches sauf qu'elle est grosse et lourde, et me suis laisser dire qu'elle serait abimer dansla soute à bagage... roue faussé!!! J'ai aussi une poussette qui équivaut la parapluie au nivau de la grosseur mais au lien de de fermer comme unaccordéon et elle plie en 2 sur la longueur.... laquelle prendre?
Merci de me venir en aide avec vos conseilse et/ou expériences! Je suisplus que prévoyante et j'ai tendance toujours à apporter trop de chose... Merci
Je pars très bientôt pour le Tryp Peninsula Varadero à Cuba, seule avec mon fils de 19 mois. Voiçi les questions que je meposent....
Quoi mettre dans la valise de bébé???? J'ai l'impression que je vais en apporter pour 15 jours alors qu'on part une semaineseulement!!!! Vêtements, quantité de couche et couche maillots, jouets avion, plage, hotel, médicaments pour tourista ou autre (bébé est vacciné a etb déjà), etc.... Quelle est votre liste?
Et pour la poussette? J'ai une grosse 3 roues que je préfèrerais amener pour un meilleur confortpour bébé et qui pourrait rouler sur le sable pour les marches sauf qu'elle est grosse et lourde, et me suis laisser dire qu'elle serait abimer dansla soute à bagage... roue faussé!!! J'ai aussi une poussette qui équivaut la parapluie au nivau de la grosseur mais au lien de de fermer comme unaccordéon et elle plie en 2 sur la longueur.... laquelle prendre?
Merci de me venir en aide avec vos conseilse et/ou expériences! Je suisplus que prévoyante et j'ai tendance toujours à apporter trop de chose... Merci
Kirghizistan-France à cheval English translation pending
bonjour à tous,
on est deux, les mains vides et on se prépare pour un voyage direction kirghiz..Nous avons quelques questions pratique en matiere de visas, de transport à l'allez mais surtout de la periode des quarantaines aux frontieres des pays (par rapport aux chevaux)ouzbekistan, kazakstan, russie, georgie, turquie, bulgarie, roumanie,
ukraine, pologne, republique tcheque, autriche, suisse et france.
C'est le debut de nos recherches et le voyage parait ambitieux pour le moment.Biensur on est pas fixe sur les destinations mais dans l'idee c'est ca.
quelqu'un ayant experience peut il nous eclairez?
précisions:
- achat du matos sur place et chevaux.
- y a t il besoin de visas pour les trains, camions ou bus?
- quels trains pour se rendre sur place à prix correct.
- peut on traverser tous ces pays avec des chevaux du khirghiz?
Vous voyez un peu de quelles questions pratiques il s'agit.
Notre budget n'est pas énorme mais pour des occidentaux...ca va!
merci
Passager clandestin du "Rallye des gazelles 2010" (Maroc) English translation pending
Mon Rallye des Gazelles en Bretagne (passager clandestin de la voiture n°189)
1ère étape Jeudi 18 mars
Je vous suis en temps réel grâce à votre émetteur. Après un petit nœud vous validez le CP1. Puis les suivants sans trop de zigzags. A 19h vous passez la sixième et dernière balise: c’est un sans faute sur ce point. Je suis rassuré: nos favorites savent naviguer. La suite ne devrait donc pas être catastrophique. Après le dernier CP, sans doute relâchées, vous vous offrez une jolie ballade en solitaire dans le désert, loin de la foule et du chemin le plus court et mettez trois heures à rallier le bivouac. 6h-22h c’est pire qu’au bureau! Je fais défiler les trajets des autres équipages et malgré les insuffisances du reporting informatique de l’organisation je juge, à l’estime que vous devriez être dans la première moitié du classement général. C’est plus qu’un excellent début pour ma fille qui peine à Paris à distinguer sa droite de sa gauche. Et en pleine élection régionale de surcroît. Rassuré par votre arrivée au bivouac je gagne ma tente pour un repos bien mérité.
2ème étape Vendredi 19 mars
5h, je secoue ma gazelle locale en imitant la voix de la chef des gazelles marocaines: debout Marine, il est 5h.Sans succès. Si elle récidive je la mets hors classement. 5h30, le classement de la première étape s’affiche: le 189 est 98éme avec l’infamante mention N.A. une vingtaine d’équipages sont dans ce cas. Quelles erreurs ont-elles commises qui m’échappent? Sont-elles déjà hors compétition? Je tente de me raisonner: c’est sûrement encore une insuffisance de l’organisation. Je recherche la signification de N.A. et suis rassuré : Not Available, pas disponible. Plus tard dans la matinée les NA diminuent et trouvent leur place. Vous êtes 29ème au général et 6ème des débutantes. Je savoure mon thé fumé. Vous décrivez à nouveau un petit nœud avant de trouver le CP1. Cela va être votre marque de fabrique ou bien sont-ce les neurones encore embrumés à cette heure matinale ? La suite se déroule bien, c’est déjà la routine, malgré quelques écarts de trajectoire. Dans la soirée vous décidez, comme la majorité des équipages, d’ignorer le dernier CP et rentrez au bivouac avant la nuit. Excellente tactique avant le marathon de demain.
3ème étape Samedi 20 mars
7h, je fais chauffer mon ordinateur. Mon interrogation est de savoir quelle option vous allez retenir: le trajet court dans les dunes avec ensablement et pelletage garantis ou le trajet long de contournement. Je me dis que têtes brulées, vous allez couper court mais j’espère que votre sens stratégique et la juste appréciation de vos moyens vous fera opter pour le contournement. 8h45, Youpi! après le CP1 vous filez sud choisissant certes le parcours le plus long mais évitant les plus hautes dunes du Maroc. C’est le bon choix pour des débutantes qui savent compter: vous aurez des pénalités-kilomètres mais devriez éviter les pénalités pour CP manqués. Le 136 (4è participation) a choisi les dunes mais déjà loupé le CP2. Les autrichiennes du 156 ont pris la même option que vous mais viennent néanmoins de manquer le CP2: ce n’est donc pas si facile. 9h30, je rêve! Vous venez de quitter la piste sud et vous dirigez plein ouest vers les dunes! Erreur ou choix? Têtes brulées et têtes bien faites? Je vais devoir attendre une heure pour le savoir. 11h, les deux mon cher! ce n’était pas une erreur, vous avez opté pour le parcours châteaux de sables. 14h, depuis 1h30 la voiture est immobilisée dans les dunes. Sieste ou désensablage? Quelques tournicotis plus tard check du CP2 puis après une nouvelle sieste d’une heure (ou bien était-ce un tankage) validation du CP3 à 18 heures. Vous êtes en route depuis 12h, il vous reste 9 balises à trouver d’ici demain soir. Mais comme on dit en Afrique:ça va aller. Et puis ce soir au bivouac sauvage, il y aura la bouteille de vin des Celliers de Meknès.
Dimanche 21 mars (3ème étape, suite)
Aïe aïe ! C’était la grasse matinée dominicale et vous n’avez démarré qu’à 7h. Il est vrai que la voix du matin n’était pas là. De plus, vous partez plein ouest alors que le CP4 est plein sud. J’ai l’espoir que vers 9h, tous neurones opérationnels vous allez rectifier la trajectoire. 9h, installées -confortablement?- depuis 1h au bord d’un plan d’eau. Ce n’est pas un peu tôt pour la plage? A midi, vous n’avez pas bougé et j’imagine le pire, plantage sévère, casse mécanique et donc recours à l’assistance et 200 points de pénalités. Et votre rage. Finalement reparties dans le bon axe vous manquez les 2 CP suivants et plus grave, vous prenez sud-ouest alors que le bon cap est nord ouest. Et vous persévérez dans cette voie plus d’une heure appuyant même plein sud à 15h en suivant le lit d‘un oued apparemment asséché: comme des chameaux en plein désert, c‘est le point d‘eau qui vous guide aujourd‘hui. Je suis inquiet car l’enjeu du jour est désormais d’être au bivouac demain à midi pour ne pas être mises hors classement. Puis-vous souffler de renoncer aux CP désormais trop nord et de filer plein ouest en suivant votre rivière: les trois derniers CP et le bivouac sont à 60 kms, il n’y a qu’à laisser voguer. Mais vous ne m’entendez pas et n’avez pas Google Earth. 18h, extra, vous avez suivi mon conseil -télépathie?- et n’êtes plus qu’à 10 kms des derniers CP. 20h, vous arrivez au bivouac. Bravo, Solenn, bravo Julie, you are very brave. Ne soyez pas déçues, vous avez sauvé l’essentiel dans une étape difficile: continuer la course. Certes, au jugé, vous allez vous retrouver dans le milieu du classement, ce qui n’est pas si mal, et il restera à savoir si la deuxième partie du rallye se déroulera comme les deux premiers jours ou comme aujourd’hui. C’est la contrepartie d’un démarrage en fanfare, la probabilité de baisser est plus grande. Au classement général des 1ère participation après deux jours vous êtes 3ème sur 56. Je biche.
4ème étape Lundi 22 mars
Aujourd’hui, évitez d’imiter les français: un coup à droite, bling, un coup à gauche, bang. Tenez le cap pour atteindre l’objectif. Je vais devoir, suivre vos courbes et celles des indices boursiers simultanément. Avec ces derniers, c’est plus facile, ils ne connaissent que le nord et le sud alors que vous êtes capables de me faire un looping voire un double salto arrière. Les conséquences d’hier ne sont pas si graves puisque 56ème de l’étape vous ne reculez que de 5 places au général à la 32ème place et devenez 6ème des débutantes. 12h, vous semblez avoir perdu la main et venez juste de valider le CP1 après un plantage et pas mal d’hésitations. Réglez votre compas, ôtez vos lunettes de soleil, vous semblez désorientées. Pourquoi me suis-je pris au jeu de la compétition? Parce que vous-même avez fixé l’objectif de figurer dans le premier quart des débutantes? Parce que je vous connais gagneuses et battantes? Parce que je projette mes propres envies? Un peu de tout cela sans doute mais plus simplement parce que je vous sais plus heureuses dans la réussite. 16h, vous fêtez joliment le record de Franck Cammas en tirant des bords, êtes-vous dans une tempête de sable? Avez-vous un problème de dérive? Dans l’adversité vous tenez bon puisque vous validez tous vos CP et il n’en reste que deux. C’est le moment d’envoyer avant la nuit. 20h30, vous arrivez au bivouac. Est-ce le syndrome du berger -que je fus- mais je suis rassuré de savoir mes brebis au bercail. Je dois reconnaître que je me préoccupe moins de celles du voisin, surtout si elles viennent manger sur le classement des miennes. La boucle était presque parfaite mais vous avez manqué les deux derniers CP. Choix ou erreur? Je pense que cela vous coûtera quelques places au général, sans plus.
5ème étape Mardi 23 mars
Ce matin mon navigateur internet a planté. C’est pousser un peu loin la solidarité, non? Vous semblez en grande forme et pour une fois partez en tête de la harde; vous aurez à tracer votre propre voie sans vous mettre dans celles des précédents qui sont parfois, dans le désert comme dans la vie, des impasses. Après une petite figure en huit dont vous avez le secret, vous filez avec un cap proche de la perfection sur le CP2. Attention, vous faites route avec le 129, deux canadiennes en tête du classement 1ère participation, dont une marchande de vin capable de dangereuses embardées. 9h, forme confirmée, vous manquez de peu le CP2 et réagissez après seulement 1 km! Comme attendu les conséquences d’hier au classement sont faibles puisque vous passez de la 32 à la 35ème place au général et de la 6 à la 7ème des débutantes. 19h30 Voilà, vous avez gazé (il fallait le placer). Au nez, peut-être une petite remontée au général. Ceci dit, comme je le pressentais dès le début, le niveau informatique de l’organisation est un degré en-dessous de son niveau marketing. Rassurez-vous, j’ai fait constaté par huissier votre classement actuel qui évidemment a déterminé votre fine stratégie qui eût été tout autre avec un classement différent déterminé a postériori. Constatez comme les bug informatiques sont toujours responsables sans qu’il y ait de coupable. Je vous envoie le marchand de sable.
6ème étape Mercredi 24 mars
Si j’en crois le descriptif d’étape, ça va tanguer aujourd’hui. Bingo! À 8h30 vous virez au CP1 entête de votre groupe, donc avec votre propre route. Plus incroyable, les deux équipages en tête du général sont partis ce matin plein nord, roue dans roue, alors qu’il fallait choisir l’ouest: cela ne confirme-t-il pas ce que j’écrivais hier sur les suiveurs? Elles ne feront demi-tour qu’au bout d’une heure. 13h, c’est la débandade sur le terrain. L’organisation annonce que les CP3 & 4 ont été supprimés mais c’est le CP2 que personne n’a cherché à rallier et vous tournez toutes comme un essaim affolé autour du 3 et du 4 sans que personne n’arrive à les atteindre. C’est à tout le moins ce qui ressort de mes observations satellitaires. 19h, ça m’a tout l’air d’une hécatombe. Vu de Bretagne, les mouvements des concurrentes sont incompréhensibles: il y en a partout et ça part dans tous les sens. Sont-ce les lions du 199 qui affolent le troupeau? Quelle idée saugrenue aussi que celle de l’organisation de mettre un équipage d’hommes pour prouver que ce n’est pas une épreuve facile. La cause des femmes en est-elle encore là? C’est votre dernière nuit de sauvageonnes. Savourez la.
6ème étape, suite Jeudi 25 mars
11h, difficile ce matin, vous tournez en rond dans les dunes tout près du CP5 validé hier soir, mais vous n’êtes pas seules: les dix premières au général en sont au même point. 16h, le classement retraité et actualisé apparaît. Vous remontez au classement: 31ème au général et 5ème des débutantes. C’est exceptionnel. Comment faites-vous? Journée d’errance, puis vers 16h vous décidez de participer à nouveau: plein ouest sur les trois derniers CP 19h, Solenn, je te vois prendre délibérément cap sud, vers le Mali, alors que le CP 9 est plein ouest. Pas question de prendre la tangente, revenez immédiatement! 20h, vous n’êtes plus qu’une dizaine à ne pas avoir rallier le bivouac. Mais pas n’importe qui: le 138, leader du classement est derrière vous. Nuit de stars dans le désert en perspective? 20h35’27’’ c’est terminé! de nuit vous arrivez dans les dernières au bivouac environ 105ème sur 110 ! Quelle ténacité! Mon ordinateur embarqué m’informe que vous devriez terminer le rallye ainsi: Classement général: 30ème (env.) sur 98 Classement 1ère participation: 5ème (env.) sur 55 Quel feu d’artifice!
Liaison vers Essaouira Vendredi 26 mars Vous êtes au classement final 24ème au général et 2ème des premières participations
Que s'est-il passé? J'y comprends rien Y avait des filles Et y a plus rien Y a plus rien qu'un désert …/… Avec l’aimable autorisation de C. Nougaro par ailleurs auteur de Cécile, ma fille http://www.youtube.com/watch?v=luiByXD05hA
Post-scriptum J’espère que malgré la pression, vous avez profité des paysages et de l’ambiance, moi devant mon écran, cela manquait. Comme quoi, il ne faut pas vivre par procuration. Comprendrez-vous que, sponsor moral et quelque peu agité, je me sois livré à ce spam? Me pardonnerez-vous d’avoir embarqué clandestinement dans votre aventure?
1ère étape Jeudi 18 mars
Je vous suis en temps réel grâce à votre émetteur. Après un petit nœud vous validez le CP1. Puis les suivants sans trop de zigzags. A 19h vous passez la sixième et dernière balise: c’est un sans faute sur ce point. Je suis rassuré: nos favorites savent naviguer. La suite ne devrait donc pas être catastrophique. Après le dernier CP, sans doute relâchées, vous vous offrez une jolie ballade en solitaire dans le désert, loin de la foule et du chemin le plus court et mettez trois heures à rallier le bivouac. 6h-22h c’est pire qu’au bureau! Je fais défiler les trajets des autres équipages et malgré les insuffisances du reporting informatique de l’organisation je juge, à l’estime que vous devriez être dans la première moitié du classement général. C’est plus qu’un excellent début pour ma fille qui peine à Paris à distinguer sa droite de sa gauche. Et en pleine élection régionale de surcroît. Rassuré par votre arrivée au bivouac je gagne ma tente pour un repos bien mérité.
2ème étape Vendredi 19 mars
5h, je secoue ma gazelle locale en imitant la voix de la chef des gazelles marocaines: debout Marine, il est 5h.Sans succès. Si elle récidive je la mets hors classement. 5h30, le classement de la première étape s’affiche: le 189 est 98éme avec l’infamante mention N.A. une vingtaine d’équipages sont dans ce cas. Quelles erreurs ont-elles commises qui m’échappent? Sont-elles déjà hors compétition? Je tente de me raisonner: c’est sûrement encore une insuffisance de l’organisation. Je recherche la signification de N.A. et suis rassuré : Not Available, pas disponible. Plus tard dans la matinée les NA diminuent et trouvent leur place. Vous êtes 29ème au général et 6ème des débutantes. Je savoure mon thé fumé. Vous décrivez à nouveau un petit nœud avant de trouver le CP1. Cela va être votre marque de fabrique ou bien sont-ce les neurones encore embrumés à cette heure matinale ? La suite se déroule bien, c’est déjà la routine, malgré quelques écarts de trajectoire. Dans la soirée vous décidez, comme la majorité des équipages, d’ignorer le dernier CP et rentrez au bivouac avant la nuit. Excellente tactique avant le marathon de demain.
3ème étape Samedi 20 mars
7h, je fais chauffer mon ordinateur. Mon interrogation est de savoir quelle option vous allez retenir: le trajet court dans les dunes avec ensablement et pelletage garantis ou le trajet long de contournement. Je me dis que têtes brulées, vous allez couper court mais j’espère que votre sens stratégique et la juste appréciation de vos moyens vous fera opter pour le contournement. 8h45, Youpi! après le CP1 vous filez sud choisissant certes le parcours le plus long mais évitant les plus hautes dunes du Maroc. C’est le bon choix pour des débutantes qui savent compter: vous aurez des pénalités-kilomètres mais devriez éviter les pénalités pour CP manqués. Le 136 (4è participation) a choisi les dunes mais déjà loupé le CP2. Les autrichiennes du 156 ont pris la même option que vous mais viennent néanmoins de manquer le CP2: ce n’est donc pas si facile. 9h30, je rêve! Vous venez de quitter la piste sud et vous dirigez plein ouest vers les dunes! Erreur ou choix? Têtes brulées et têtes bien faites? Je vais devoir attendre une heure pour le savoir. 11h, les deux mon cher! ce n’était pas une erreur, vous avez opté pour le parcours châteaux de sables. 14h, depuis 1h30 la voiture est immobilisée dans les dunes. Sieste ou désensablage? Quelques tournicotis plus tard check du CP2 puis après une nouvelle sieste d’une heure (ou bien était-ce un tankage) validation du CP3 à 18 heures. Vous êtes en route depuis 12h, il vous reste 9 balises à trouver d’ici demain soir. Mais comme on dit en Afrique:ça va aller. Et puis ce soir au bivouac sauvage, il y aura la bouteille de vin des Celliers de Meknès.
Dimanche 21 mars (3ème étape, suite)
Aïe aïe ! C’était la grasse matinée dominicale et vous n’avez démarré qu’à 7h. Il est vrai que la voix du matin n’était pas là. De plus, vous partez plein ouest alors que le CP4 est plein sud. J’ai l’espoir que vers 9h, tous neurones opérationnels vous allez rectifier la trajectoire. 9h, installées -confortablement?- depuis 1h au bord d’un plan d’eau. Ce n’est pas un peu tôt pour la plage? A midi, vous n’avez pas bougé et j’imagine le pire, plantage sévère, casse mécanique et donc recours à l’assistance et 200 points de pénalités. Et votre rage. Finalement reparties dans le bon axe vous manquez les 2 CP suivants et plus grave, vous prenez sud-ouest alors que le bon cap est nord ouest. Et vous persévérez dans cette voie plus d’une heure appuyant même plein sud à 15h en suivant le lit d‘un oued apparemment asséché: comme des chameaux en plein désert, c‘est le point d‘eau qui vous guide aujourd‘hui. Je suis inquiet car l’enjeu du jour est désormais d’être au bivouac demain à midi pour ne pas être mises hors classement. Puis-vous souffler de renoncer aux CP désormais trop nord et de filer plein ouest en suivant votre rivière: les trois derniers CP et le bivouac sont à 60 kms, il n’y a qu’à laisser voguer. Mais vous ne m’entendez pas et n’avez pas Google Earth. 18h, extra, vous avez suivi mon conseil -télépathie?- et n’êtes plus qu’à 10 kms des derniers CP. 20h, vous arrivez au bivouac. Bravo, Solenn, bravo Julie, you are very brave. Ne soyez pas déçues, vous avez sauvé l’essentiel dans une étape difficile: continuer la course. Certes, au jugé, vous allez vous retrouver dans le milieu du classement, ce qui n’est pas si mal, et il restera à savoir si la deuxième partie du rallye se déroulera comme les deux premiers jours ou comme aujourd’hui. C’est la contrepartie d’un démarrage en fanfare, la probabilité de baisser est plus grande. Au classement général des 1ère participation après deux jours vous êtes 3ème sur 56. Je biche.
4ème étape Lundi 22 mars
Aujourd’hui, évitez d’imiter les français: un coup à droite, bling, un coup à gauche, bang. Tenez le cap pour atteindre l’objectif. Je vais devoir, suivre vos courbes et celles des indices boursiers simultanément. Avec ces derniers, c’est plus facile, ils ne connaissent que le nord et le sud alors que vous êtes capables de me faire un looping voire un double salto arrière. Les conséquences d’hier ne sont pas si graves puisque 56ème de l’étape vous ne reculez que de 5 places au général à la 32ème place et devenez 6ème des débutantes. 12h, vous semblez avoir perdu la main et venez juste de valider le CP1 après un plantage et pas mal d’hésitations. Réglez votre compas, ôtez vos lunettes de soleil, vous semblez désorientées. Pourquoi me suis-je pris au jeu de la compétition? Parce que vous-même avez fixé l’objectif de figurer dans le premier quart des débutantes? Parce que je vous connais gagneuses et battantes? Parce que je projette mes propres envies? Un peu de tout cela sans doute mais plus simplement parce que je vous sais plus heureuses dans la réussite. 16h, vous fêtez joliment le record de Franck Cammas en tirant des bords, êtes-vous dans une tempête de sable? Avez-vous un problème de dérive? Dans l’adversité vous tenez bon puisque vous validez tous vos CP et il n’en reste que deux. C’est le moment d’envoyer avant la nuit. 20h30, vous arrivez au bivouac. Est-ce le syndrome du berger -que je fus- mais je suis rassuré de savoir mes brebis au bercail. Je dois reconnaître que je me préoccupe moins de celles du voisin, surtout si elles viennent manger sur le classement des miennes. La boucle était presque parfaite mais vous avez manqué les deux derniers CP. Choix ou erreur? Je pense que cela vous coûtera quelques places au général, sans plus.
5ème étape Mardi 23 mars
Ce matin mon navigateur internet a planté. C’est pousser un peu loin la solidarité, non? Vous semblez en grande forme et pour une fois partez en tête de la harde; vous aurez à tracer votre propre voie sans vous mettre dans celles des précédents qui sont parfois, dans le désert comme dans la vie, des impasses. Après une petite figure en huit dont vous avez le secret, vous filez avec un cap proche de la perfection sur le CP2. Attention, vous faites route avec le 129, deux canadiennes en tête du classement 1ère participation, dont une marchande de vin capable de dangereuses embardées. 9h, forme confirmée, vous manquez de peu le CP2 et réagissez après seulement 1 km! Comme attendu les conséquences d’hier au classement sont faibles puisque vous passez de la 32 à la 35ème place au général et de la 6 à la 7ème des débutantes. 19h30 Voilà, vous avez gazé (il fallait le placer). Au nez, peut-être une petite remontée au général. Ceci dit, comme je le pressentais dès le début, le niveau informatique de l’organisation est un degré en-dessous de son niveau marketing. Rassurez-vous, j’ai fait constaté par huissier votre classement actuel qui évidemment a déterminé votre fine stratégie qui eût été tout autre avec un classement différent déterminé a postériori. Constatez comme les bug informatiques sont toujours responsables sans qu’il y ait de coupable. Je vous envoie le marchand de sable.
6ème étape Mercredi 24 mars
Si j’en crois le descriptif d’étape, ça va tanguer aujourd’hui. Bingo! À 8h30 vous virez au CP1 entête de votre groupe, donc avec votre propre route. Plus incroyable, les deux équipages en tête du général sont partis ce matin plein nord, roue dans roue, alors qu’il fallait choisir l’ouest: cela ne confirme-t-il pas ce que j’écrivais hier sur les suiveurs? Elles ne feront demi-tour qu’au bout d’une heure. 13h, c’est la débandade sur le terrain. L’organisation annonce que les CP3 & 4 ont été supprimés mais c’est le CP2 que personne n’a cherché à rallier et vous tournez toutes comme un essaim affolé autour du 3 et du 4 sans que personne n’arrive à les atteindre. C’est à tout le moins ce qui ressort de mes observations satellitaires. 19h, ça m’a tout l’air d’une hécatombe. Vu de Bretagne, les mouvements des concurrentes sont incompréhensibles: il y en a partout et ça part dans tous les sens. Sont-ce les lions du 199 qui affolent le troupeau? Quelle idée saugrenue aussi que celle de l’organisation de mettre un équipage d’hommes pour prouver que ce n’est pas une épreuve facile. La cause des femmes en est-elle encore là? C’est votre dernière nuit de sauvageonnes. Savourez la.
6ème étape, suite Jeudi 25 mars
11h, difficile ce matin, vous tournez en rond dans les dunes tout près du CP5 validé hier soir, mais vous n’êtes pas seules: les dix premières au général en sont au même point. 16h, le classement retraité et actualisé apparaît. Vous remontez au classement: 31ème au général et 5ème des débutantes. C’est exceptionnel. Comment faites-vous? Journée d’errance, puis vers 16h vous décidez de participer à nouveau: plein ouest sur les trois derniers CP 19h, Solenn, je te vois prendre délibérément cap sud, vers le Mali, alors que le CP 9 est plein ouest. Pas question de prendre la tangente, revenez immédiatement! 20h, vous n’êtes plus qu’une dizaine à ne pas avoir rallier le bivouac. Mais pas n’importe qui: le 138, leader du classement est derrière vous. Nuit de stars dans le désert en perspective? 20h35’27’’ c’est terminé! de nuit vous arrivez dans les dernières au bivouac environ 105ème sur 110 ! Quelle ténacité! Mon ordinateur embarqué m’informe que vous devriez terminer le rallye ainsi: Classement général: 30ème (env.) sur 98 Classement 1ère participation: 5ème (env.) sur 55 Quel feu d’artifice!
Liaison vers Essaouira Vendredi 26 mars Vous êtes au classement final 24ème au général et 2ème des premières participations
Que s'est-il passé? J'y comprends rien Y avait des filles Et y a plus rien Y a plus rien qu'un désert …/… Avec l’aimable autorisation de C. Nougaro par ailleurs auteur de Cécile, ma fille http://www.youtube.com/watch?v=luiByXD05hA
Post-scriptum J’espère que malgré la pression, vous avez profité des paysages et de l’ambiance, moi devant mon écran, cela manquait. Comme quoi, il ne faut pas vivre par procuration. Comprendrez-vous que, sponsor moral et quelque peu agité, je me sois livré à ce spam? Me pardonnerez-vous d’avoir embarqué clandestinement dans votre aventure?
Projet d'une boucle de dix-sept jours depuis Las Vegas en juillet: vos avis sur mon itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous,
Comme beaucoup je prépare un voyage dans l'ouest américain pour cet été. Nous partirons en famille (2 enfants de 10 et 16 ans) pour un circuit de 17 jours Las Vegas - Las Vegas. Nous louerons un voiture à l'arrivée. C'est notre premier voyage aux USA.
Notre cahier des charges est de voir les grands "classiques" mais de ne pas faire un circuit trop "speed" : pas trop de km à chaque étape, possibilité de faire des pauses et des visites à un rythme normal et pas être obligé de se lever à 7h tous les matins.
J'ai lu beaucoup de posts sur le sujet et j'ai parcouru un certain nombre de sites sur le sujet. Cela m'a permis de construire mon projet de circuit. Mais j'ai encore quelques doutes sur la faisabilité (rythme trop soutenu, certaines étapes trop longues ?) et quelques intérogations, notamment sur les dernières étapes.
Voici donc mon projet :
8 Juillet - Arrivée Las Vegas - Nuit Las Vegas (probablement Circus Circus) 9 - Journée Las vegas - Nuit Las Vega (même hotel) 10 - Depart de Las Vegas le matin - Visite Death Valley - Nuit Lone Pine (plus de chambres dans le parc) - 400 km - Journée trop chargée ? 11 - Lone Pine - Mammoth Lakes - 170 km - Nuit Mammoth Lakes - Intérêt touristique de cette étape ? 12 - Journée visite Yosemite via tioga Pass - 250 km - Nuit Sonora 13 - Sonora - San Francisco - 210 km - Arrivée SF en début d'après midi - Début visite SF - Nuit SF 14 - Journée SF - Nuit SF 15 - SF - Monterey - 190km - Nuit Monterey 16 - Monterey - Santa Maria ? 270 km - Nuit Santa Maria 17 - Santa Maria - Los Angeles - 250 km - A priori peu de visites sur cette partie de la côte (Santa Barbara). Arrivée Los Angeles Dans l'après midi. Nuit Hollywood 18 - Journée LA - nuit même hotel 19 - Journée LA - Départ en fin d'après midi vers Barstow - 200km - Nuit barstow 20 - Liaison Barstow - Grand Canyon - 607 km - journée chargée en route - nuit grand canyon 21 - Journée visite grand canyon - nuit Grand Canyon même hotel ou Page ? 22 - Lake Powell, Antellope canyon ? - Nuit ? 23 - Visite Brice Canyon - Nuit ? 24 - Retour Las Vegas via Zion - Nuit Las Vegas 25 - Retour Paris
Je sollicite donc vos lumières pour réagir sur cet itinéraire et me conseiller sur la finalisation de mon projet.
Je vous remercie par avance
Comme beaucoup je prépare un voyage dans l'ouest américain pour cet été. Nous partirons en famille (2 enfants de 10 et 16 ans) pour un circuit de 17 jours Las Vegas - Las Vegas. Nous louerons un voiture à l'arrivée. C'est notre premier voyage aux USA.
Notre cahier des charges est de voir les grands "classiques" mais de ne pas faire un circuit trop "speed" : pas trop de km à chaque étape, possibilité de faire des pauses et des visites à un rythme normal et pas être obligé de se lever à 7h tous les matins.
J'ai lu beaucoup de posts sur le sujet et j'ai parcouru un certain nombre de sites sur le sujet. Cela m'a permis de construire mon projet de circuit. Mais j'ai encore quelques doutes sur la faisabilité (rythme trop soutenu, certaines étapes trop longues ?) et quelques intérogations, notamment sur les dernières étapes.
Voici donc mon projet :
8 Juillet - Arrivée Las Vegas - Nuit Las Vegas (probablement Circus Circus) 9 - Journée Las vegas - Nuit Las Vega (même hotel) 10 - Depart de Las Vegas le matin - Visite Death Valley - Nuit Lone Pine (plus de chambres dans le parc) - 400 km - Journée trop chargée ? 11 - Lone Pine - Mammoth Lakes - 170 km - Nuit Mammoth Lakes - Intérêt touristique de cette étape ? 12 - Journée visite Yosemite via tioga Pass - 250 km - Nuit Sonora 13 - Sonora - San Francisco - 210 km - Arrivée SF en début d'après midi - Début visite SF - Nuit SF 14 - Journée SF - Nuit SF 15 - SF - Monterey - 190km - Nuit Monterey 16 - Monterey - Santa Maria ? 270 km - Nuit Santa Maria 17 - Santa Maria - Los Angeles - 250 km - A priori peu de visites sur cette partie de la côte (Santa Barbara). Arrivée Los Angeles Dans l'après midi. Nuit Hollywood 18 - Journée LA - nuit même hotel 19 - Journée LA - Départ en fin d'après midi vers Barstow - 200km - Nuit barstow 20 - Liaison Barstow - Grand Canyon - 607 km - journée chargée en route - nuit grand canyon 21 - Journée visite grand canyon - nuit Grand Canyon même hotel ou Page ? 22 - Lake Powell, Antellope canyon ? - Nuit ? 23 - Visite Brice Canyon - Nuit ? 24 - Retour Las Vegas via Zion - Nuit Las Vegas 25 - Retour Paris
Je sollicite donc vos lumières pour réagir sur cet itinéraire et me conseiller sur la finalisation de mon projet.
Je vous remercie par avance
Trucs utiles pour voyager de longues durées avec un bébé English translation pending
Comme cela fait bientôt 5 mois que nous voyageons au Brésil avec Elouann qui va fêter ses deux ans demain 😉 voici une petite liste des choses à prendre ou à laisser, c'est selon vos besoins, mais voici mon point de vue:
La poussette : quasi inexistante au Brésil, et pour cause ! Les trottoirs sont souvent défoncés, les routes pavées, voir en terre ou en sable (hors grandes vills et capitales). Donc, sport haut niveau que de balader son petit en poussette ! Ou en avoir une à trois roues très grosse et solide, donc encombrante... A réfléchir ! La nôtre ne nous sert finalement que dans les gares routières ou aéroport, ou lorsque l'on a la chance d'être pas loin d'un vrai trottoir goudronné et qui va là ou on veut ! 🤪Donc, avoir absolument un système de portage adapté (voir plus bas).
Système de portage : Indispensable ! On a testé le latéral, en recyclant un chèche blanc de tunisie ! Il a l'avantage d'être léger (indispensable au brésil ! Quelle chaleur! Oublier les écharpes de portage européènne) et clair, mais la bande n'est pas assez large et le tissu manque un peu d'élasticité (confort de bébé). On aurait bien apprécié finalement un portage bien technique, comme le manduca (faites une recherche internet !) très polyvalent (portage dos, ventre, hanche) mais il est plus encombrant et c'est un investissement...qu'on aurait du faire plutôt que la poussette ! Bon, il est vrai qu'on se balade pas mal, sans parler de grande randonnée tout de même. Et qu'on a même utilisé des motos taxi...😮
Petit lit : on a testé le lit tente pop up (voir galerie photo) mais qui n'est pas convaincant sous ces climats, car notre Loulou a tellement chaud dedans qu'il se réveille et ne peut plus dormir (prévoir qui plus est un drap élastiqué à mettre sur le matelas gonglant intégré que l'on glissait à l'intérieur de la tente)! C'était impécable lorsque nous étions en montagne, et que les températures était plus fraiches, ou alors avec une clim réglée fraiche(mais faut aimer ça). Par contre la moustiquaire intégrée est vraiment efficace. A savoir qu'au brésil on ne propose pas de petit lit bébé, et au mieux un petit matelas à mettre au sol. Il faut sinon se contenter d'un lit normal, qu'il est préférable de coller au sien pour éviter les chutes !😕 On avait pris aussi un sac de couchage fait maison en coton et un en micropolaire. Ils nous ont plus ou moins servi.
Pour les repas : j'ai regretté d'avoir oublié sa petite cuillère et fourchette ergonomique et peu encombrantes : très difficile d'avoir au restau une simple petit cuillère, et quand c'est le cas, elles ne sont pas pratiques à utiliser... dommage quand bébé se débrouillait déjà tout seul, on se retrouve à lui donner la bécquée ! Et j'avais pris une serviette à scratch en coton enduit lavable, absolument génial et indispensable (un coup d'eau et c'est propre !) hélas perdue en cours de route; on ne trouve que de misérables petites serviettes en papier qui n'essuie rien et ne tiennent pas... A moins d'avoir envie de changer son Loulou 3 fois par jour ou de le supporter tout plein de tâches de fruits et de graisse. (désolée, moi je peux pas...)🙁
On utilise aussi beaucoup la tasse « antifuite », vraiment très pratique en bus, voiture, poussette... Loulou n'utilise plus de bib mais ne boit pas à la bouteille. Et quand ça bouge....🤪 Sinon, c'est quand même mieux sur de la longue durée de louer une maison pour avoir une cuisine. Les repas au restau sont vite monotones et pas toujours adaptés à des petits bouts. De plus au brésil, les plats sont ultra salés ou sucrés ! (recrudescence ici d'hypertension et diabète dès le plus jeune âge).
Les vêtements : si vous passez votre temps au bord de l'eau (ce qui est probable avec un petit bout) vous n'aurez pas besoin de grand chose. Le truc qu'on a trouvé de vraiment génial (acheté en France évidemment) est une combinaison anti UV avec le chapeau assorti (mayoparasol). Cher mais amorti quand on passe 5 mois au soleil ! Et notre petit bonhomme qui est aussi blanc que...l'écume de mer (soyons poétique) n'a jamais attrapé de coup de soleil avec. On mettait aussi de la crème solaire écran minéral évidemment sur les membres et le visage. J'ai aussi pris un maillot spécial bébé qui s'agraphe et se règle à la taille, utile si on va dans des piscines et que l'heure chaude est passée (entre 16h et 18h, heure du coucher de soleil, on n'avait pas besoin de combi). Ne pensez pas acheter quoique ce soit sur place, sauf pour dépannage, car le brésil n'est vraiment pas le pays du textile : tout est moche et de mauvaise qualité (se découd, se déchire, déteint...). 🙁S'abstenir... Le seul achat sympa a été une paire de tong avec bride à l'arrière ! Mais j'étais contente de lui avoir pris une vraie paire de sandale solide et souple à la fois.
Les couches jetables: On en trouve de partout (même les petits bleds, du moment qu'il y a des enfants. Hélas, la couche lavable c'est pas pour demain au brésil...) mais les seules de bonnes qualité, c'est à dire qui peuvent durer au delà de deux heures sans fuites, sont les pampers et Monica Feliz (huggies) dia et noite (environ 1 réal la couche !). Sans quoi, petits soucis à prévoir au réveil...😛 Après, quand on peut s'en passer en journée et laisser bébé les fesses à l'air, c'est nettement mieux ! Il fait vraiment chaud ici, notre Loulou a facilement les fesses rouges ou des petits boutons dues à ces maudites couches jetables ( je n'utilise pas ça en France... trop cher, non écologique au possible et mauvais pour le derrière de bébé). J'ai aussi pris deux culottes d'apprentissage en coton lavable de la marque Imse Vimse, et cela me permet aussi d'éviter de lui mettre ces couches plastifiées sur lui, mis à part quand on bouge. Mais dans la mesure où on n'avait pas de machine à laver facilement (on a dû laver notre linge à la main pendant deux mois sur cinq) ou que cela coûte trop cher, pas évident de partir avec des couches lavables...😕
Jeux, livres : bon, on n'avait vraiment pas beaucoup de place...On en a pris, on en a perdu, on en a racheté (même réflexion que pour les vêtements, les jouets ici ne valent pas un clou... détruit en peu de temps d'utilisation). Finalement, Loulou a beaucoup utilisé ses deux petites voitures qui ont vraiment souffert, un ballon de plage gonflable qui a expiré après trois mois, un peu de dinette et mention spéciale pour l'album photo de famille que j'ai fait imprimé avant de partir : il avait tous les portraits des membres de sa famille proche... Pratique quand on lui parlait de telle ou telle personne (il n'a pas deux ans...)
soins, santé : je passe ce que vous donnera votre médecin si vous allez le voir. Mention +++ à l'argile verte en tube qui a guéri tous ses bobos (coupures, éraflures, brûlures...), à l'extrait de pépin de pamplemousse qu'il a pris de façon régulière (antibiotique naturelle entre autre) et au tube de granules d'arnica pour les coups et les bosses ! Penser à une crème au calendula pour les irritations et coup de soleil éventuels, un antimoustique naturel ( pitié, pas de produits chimiques sur les peaux de bébé !) comme celui fait par weleda, ou encore de l'huile d'andiroba (d'amazonie) avec un peu de citronelle. Mais rien ne vaut une moustiquaire et des vêtements longs dans les zones plus infestées (à éviter autant que possible, même si vous vous croyez protégés par une vaccination quelconque). A noter qu'on peut aussi acheter sur place la merveilleuse huile de Copaiba, dont on ne peut plus se passer tous les trois (faites vos recherches à ce sujet !).
N'hésitez pas à compléter cette discussion avec vos expériences de maman (ou de papa...😛 on ne voit pas les choses de la même façon) en voyage et sous d'autres latitudes, je suis intéressée, car j'imagine bien repartir (euh... faut déjà qu'on rentre au fait...😏😐)
La poussette : quasi inexistante au Brésil, et pour cause ! Les trottoirs sont souvent défoncés, les routes pavées, voir en terre ou en sable (hors grandes vills et capitales). Donc, sport haut niveau que de balader son petit en poussette ! Ou en avoir une à trois roues très grosse et solide, donc encombrante... A réfléchir ! La nôtre ne nous sert finalement que dans les gares routières ou aéroport, ou lorsque l'on a la chance d'être pas loin d'un vrai trottoir goudronné et qui va là ou on veut ! 🤪Donc, avoir absolument un système de portage adapté (voir plus bas).
Système de portage : Indispensable ! On a testé le latéral, en recyclant un chèche blanc de tunisie ! Il a l'avantage d'être léger (indispensable au brésil ! Quelle chaleur! Oublier les écharpes de portage européènne) et clair, mais la bande n'est pas assez large et le tissu manque un peu d'élasticité (confort de bébé). On aurait bien apprécié finalement un portage bien technique, comme le manduca (faites une recherche internet !) très polyvalent (portage dos, ventre, hanche) mais il est plus encombrant et c'est un investissement...qu'on aurait du faire plutôt que la poussette ! Bon, il est vrai qu'on se balade pas mal, sans parler de grande randonnée tout de même. Et qu'on a même utilisé des motos taxi...😮
Petit lit : on a testé le lit tente pop up (voir galerie photo) mais qui n'est pas convaincant sous ces climats, car notre Loulou a tellement chaud dedans qu'il se réveille et ne peut plus dormir (prévoir qui plus est un drap élastiqué à mettre sur le matelas gonglant intégré que l'on glissait à l'intérieur de la tente)! C'était impécable lorsque nous étions en montagne, et que les températures était plus fraiches, ou alors avec une clim réglée fraiche(mais faut aimer ça). Par contre la moustiquaire intégrée est vraiment efficace. A savoir qu'au brésil on ne propose pas de petit lit bébé, et au mieux un petit matelas à mettre au sol. Il faut sinon se contenter d'un lit normal, qu'il est préférable de coller au sien pour éviter les chutes !😕 On avait pris aussi un sac de couchage fait maison en coton et un en micropolaire. Ils nous ont plus ou moins servi.
Pour les repas : j'ai regretté d'avoir oublié sa petite cuillère et fourchette ergonomique et peu encombrantes : très difficile d'avoir au restau une simple petit cuillère, et quand c'est le cas, elles ne sont pas pratiques à utiliser... dommage quand bébé se débrouillait déjà tout seul, on se retrouve à lui donner la bécquée ! Et j'avais pris une serviette à scratch en coton enduit lavable, absolument génial et indispensable (un coup d'eau et c'est propre !) hélas perdue en cours de route; on ne trouve que de misérables petites serviettes en papier qui n'essuie rien et ne tiennent pas... A moins d'avoir envie de changer son Loulou 3 fois par jour ou de le supporter tout plein de tâches de fruits et de graisse. (désolée, moi je peux pas...)🙁
On utilise aussi beaucoup la tasse « antifuite », vraiment très pratique en bus, voiture, poussette... Loulou n'utilise plus de bib mais ne boit pas à la bouteille. Et quand ça bouge....🤪 Sinon, c'est quand même mieux sur de la longue durée de louer une maison pour avoir une cuisine. Les repas au restau sont vite monotones et pas toujours adaptés à des petits bouts. De plus au brésil, les plats sont ultra salés ou sucrés ! (recrudescence ici d'hypertension et diabète dès le plus jeune âge).
Les vêtements : si vous passez votre temps au bord de l'eau (ce qui est probable avec un petit bout) vous n'aurez pas besoin de grand chose. Le truc qu'on a trouvé de vraiment génial (acheté en France évidemment) est une combinaison anti UV avec le chapeau assorti (mayoparasol). Cher mais amorti quand on passe 5 mois au soleil ! Et notre petit bonhomme qui est aussi blanc que...l'écume de mer (soyons poétique) n'a jamais attrapé de coup de soleil avec. On mettait aussi de la crème solaire écran minéral évidemment sur les membres et le visage. J'ai aussi pris un maillot spécial bébé qui s'agraphe et se règle à la taille, utile si on va dans des piscines et que l'heure chaude est passée (entre 16h et 18h, heure du coucher de soleil, on n'avait pas besoin de combi). Ne pensez pas acheter quoique ce soit sur place, sauf pour dépannage, car le brésil n'est vraiment pas le pays du textile : tout est moche et de mauvaise qualité (se découd, se déchire, déteint...). 🙁S'abstenir... Le seul achat sympa a été une paire de tong avec bride à l'arrière ! Mais j'étais contente de lui avoir pris une vraie paire de sandale solide et souple à la fois.
Les couches jetables: On en trouve de partout (même les petits bleds, du moment qu'il y a des enfants. Hélas, la couche lavable c'est pas pour demain au brésil...) mais les seules de bonnes qualité, c'est à dire qui peuvent durer au delà de deux heures sans fuites, sont les pampers et Monica Feliz (huggies) dia et noite (environ 1 réal la couche !). Sans quoi, petits soucis à prévoir au réveil...😛 Après, quand on peut s'en passer en journée et laisser bébé les fesses à l'air, c'est nettement mieux ! Il fait vraiment chaud ici, notre Loulou a facilement les fesses rouges ou des petits boutons dues à ces maudites couches jetables ( je n'utilise pas ça en France... trop cher, non écologique au possible et mauvais pour le derrière de bébé). J'ai aussi pris deux culottes d'apprentissage en coton lavable de la marque Imse Vimse, et cela me permet aussi d'éviter de lui mettre ces couches plastifiées sur lui, mis à part quand on bouge. Mais dans la mesure où on n'avait pas de machine à laver facilement (on a dû laver notre linge à la main pendant deux mois sur cinq) ou que cela coûte trop cher, pas évident de partir avec des couches lavables...😕
Jeux, livres : bon, on n'avait vraiment pas beaucoup de place...On en a pris, on en a perdu, on en a racheté (même réflexion que pour les vêtements, les jouets ici ne valent pas un clou... détruit en peu de temps d'utilisation). Finalement, Loulou a beaucoup utilisé ses deux petites voitures qui ont vraiment souffert, un ballon de plage gonflable qui a expiré après trois mois, un peu de dinette et mention spéciale pour l'album photo de famille que j'ai fait imprimé avant de partir : il avait tous les portraits des membres de sa famille proche... Pratique quand on lui parlait de telle ou telle personne (il n'a pas deux ans...)
soins, santé : je passe ce que vous donnera votre médecin si vous allez le voir. Mention +++ à l'argile verte en tube qui a guéri tous ses bobos (coupures, éraflures, brûlures...), à l'extrait de pépin de pamplemousse qu'il a pris de façon régulière (antibiotique naturelle entre autre) et au tube de granules d'arnica pour les coups et les bosses ! Penser à une crème au calendula pour les irritations et coup de soleil éventuels, un antimoustique naturel ( pitié, pas de produits chimiques sur les peaux de bébé !) comme celui fait par weleda, ou encore de l'huile d'andiroba (d'amazonie) avec un peu de citronelle. Mais rien ne vaut une moustiquaire et des vêtements longs dans les zones plus infestées (à éviter autant que possible, même si vous vous croyez protégés par une vaccination quelconque). A noter qu'on peut aussi acheter sur place la merveilleuse huile de Copaiba, dont on ne peut plus se passer tous les trois (faites vos recherches à ce sujet !).
N'hésitez pas à compléter cette discussion avec vos expériences de maman (ou de papa...😛 on ne voit pas les choses de la même façon) en voyage et sous d'autres latitudes, je suis intéressée, car j'imagine bien repartir (euh... faut déjà qu'on rentre au fait...😏😐)
Organiser une virée de neuf jours au Vietnam en avril? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous vivons à Saigon depuis 7 mois, et sommes donc trop neufs pour organiser ce petit voyage avec certitude. Je m'en remets donc à vos précieux conseils !
Mes parents vont nous rendre visite au mois d'Avril, du 1er au 17 exactement. Ils vont passer quelques temps chez nous à Saigon, puis nous partirons faire une petite virée du 7 au 15. Ils ont déjà visité le Vietnam il y a 10 ans environ, mais en voyage organisé, à toute vitesse. Ils en sont repartis frustrés et sont ravis de revenir en prenant leur temps. Mes parents ont 78 et 79 ans : Je dois faire très attention à la chaleur (nous découvrons qu'elle est de plus en plus forte en ce moment), et aussi au fait que maman ne peut pas encore beaucoup marcher car elle on lui a installé une prothèse de la hanche toute neuve en fin d'année. Papa grimpe aux arbres, mais elle est en rodage. Elle doit être encore patiente avant de crapahuter et faire de longues visites.
Donc, j'étais sur un 1er projet : Hanoi, Baie d'Halong "terrestre", Sapa puis une croisière de 3J/2 nuits sur la Baie d'Halong. Mais on m'en a dissuadée car la température à Hanoi et dans la Baie d'Halong seront très chaudes, voire plus élevées qu'à Saigon ; et aussi parce qu'il est nécessaire de beaucoup marcher pour profiter de Sapa.
Alors, 2eme projet : Hoi An, dans un hôtel sur la plage pour la brise marine et aussi les multiples possibilités de visiter, à la carte et selon la forme de chacun. Car ils auront grand plaisir à visiter, et l'idéal serait en voiture ou en style "Tuk-Tuk". Avec peut être Hué également, mais je me demande s'il ne fera pas trop chaud sur place car nous n'aurons pas la brise marine. Je me posais aussi la question à propos de Dalat, pour y passer quelques jours dans l'idée de rechercher la fraicheur.
Voilà mes grandes interrogations... S'il ne s'agissait que de nous, nous partirions à l'aventure ! Mais je ne veux pas prendre le risque qu'ils repartent à nouveau frustrés du Vietnam, pays qu'ils apprécient beaucoup.
Merci beaucoup à l'avance de votre aide, je suis preneuse de toutes vos idées !
A bientôt !
Nous vivons à Saigon depuis 7 mois, et sommes donc trop neufs pour organiser ce petit voyage avec certitude. Je m'en remets donc à vos précieux conseils !
Mes parents vont nous rendre visite au mois d'Avril, du 1er au 17 exactement. Ils vont passer quelques temps chez nous à Saigon, puis nous partirons faire une petite virée du 7 au 15. Ils ont déjà visité le Vietnam il y a 10 ans environ, mais en voyage organisé, à toute vitesse. Ils en sont repartis frustrés et sont ravis de revenir en prenant leur temps. Mes parents ont 78 et 79 ans : Je dois faire très attention à la chaleur (nous découvrons qu'elle est de plus en plus forte en ce moment), et aussi au fait que maman ne peut pas encore beaucoup marcher car elle on lui a installé une prothèse de la hanche toute neuve en fin d'année. Papa grimpe aux arbres, mais elle est en rodage. Elle doit être encore patiente avant de crapahuter et faire de longues visites.
Donc, j'étais sur un 1er projet : Hanoi, Baie d'Halong "terrestre", Sapa puis une croisière de 3J/2 nuits sur la Baie d'Halong. Mais on m'en a dissuadée car la température à Hanoi et dans la Baie d'Halong seront très chaudes, voire plus élevées qu'à Saigon ; et aussi parce qu'il est nécessaire de beaucoup marcher pour profiter de Sapa.
Alors, 2eme projet : Hoi An, dans un hôtel sur la plage pour la brise marine et aussi les multiples possibilités de visiter, à la carte et selon la forme de chacun. Car ils auront grand plaisir à visiter, et l'idéal serait en voiture ou en style "Tuk-Tuk". Avec peut être Hué également, mais je me demande s'il ne fera pas trop chaud sur place car nous n'aurons pas la brise marine. Je me posais aussi la question à propos de Dalat, pour y passer quelques jours dans l'idée de rechercher la fraicheur.
Voilà mes grandes interrogations... S'il ne s'agissait que de nous, nous partirions à l'aventure ! Mais je ne veux pas prendre le risque qu'ils repartent à nouveau frustrés du Vietnam, pays qu'ils apprécient beaucoup.
Merci beaucoup à l'avance de votre aide, je suis preneuse de toutes vos idées !
A bientôt !
Organiser un circuit aux États-Unis pour cet été? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais me rendre aux Etats Unis cet été avec ma famille pour une quinzaine de jours. Nous sommes 4, deux adultes et deux enfants.
On m'a dit qu'il valait mieux visiter la côte ouest ou la côte est mais pas les deux car en 15 jours ce serait un peu court. Que me conseillez-vous? Est? Ouest? Après je sais que c'est comme les goûts et les couleurs, ça dépend des gens...mais j'aimerais avoir des témoignages de personnes ayant fait l'un ou l'autre, voire les deux pour voir un peu... 🙂
Ensuite, j'ai lu sur ce forum que beaucoup de voyageurs préféraient organiser leur circuit par eux-même. Avez-vous des conseils, des bons plans, des remarques ou autre à me faire part à ce sujet?
Merci d'avance! 🙂
Palancar
J'aimerais me rendre aux Etats Unis cet été avec ma famille pour une quinzaine de jours. Nous sommes 4, deux adultes et deux enfants.
On m'a dit qu'il valait mieux visiter la côte ouest ou la côte est mais pas les deux car en 15 jours ce serait un peu court. Que me conseillez-vous? Est? Ouest? Après je sais que c'est comme les goûts et les couleurs, ça dépend des gens...mais j'aimerais avoir des témoignages de personnes ayant fait l'un ou l'autre, voire les deux pour voir un peu... 🙂
Ensuite, j'ai lu sur ce forum que beaucoup de voyageurs préféraient organiser leur circuit par eux-même. Avez-vous des conseils, des bons plans, des remarques ou autre à me faire part à ce sujet?
Merci d'avance! 🙂
Palancar
Bouteilles de vin en vol pour Cuba avec Air Transat? English translation pending
Bonjour, comme c'est mon premier voyage ma copine et moi on a des questions san réponses en espérant les trouver ici...
1. nous voyagerons avec Air transat, on se demande si on a le droit d'apporter 2 bouteilles de vin dans notre bagage enregistrer .
2. On dit que le site de air transat que nous pouvons acheter de la boisson qui nous sera livree dans l'avion a notre retour seulement ce qui ferait notre affaire car c'est de la vodka Absolute que nous ne voulons pas apporter a Cuba.
3. Mais on rapportera deux bouteilles de rhum cubain comme cadeau comme permis lors de notre retour, mais rendu aux douanes canadiennes, est-ce que j'aurai droit avec mes deux bouteilles de rhum et ma vodka acheter sur l'avion d'avoir tout ca??? Merci
Hôtel Sandos Caracol Beach en juin English translation pending
Bonjour
Nous partons le 25 juin pour l'hôtel Sandos Caracol Beach pour deux semaines. Je n'ai pas lu de mauvais commentaires mais je n'ai rien trouvé de récent, ça date de 2008.
Pour Mimi, je la connais, je suis passée par elle en 2007, elle est super sympathique et les excursions sont très bien.
Si vous avez des commentaires sur cet hôtel ou d'autres infos. Merci Martine
Nous partons le 25 juin pour l'hôtel Sandos Caracol Beach pour deux semaines. Je n'ai pas lu de mauvais commentaires mais je n'ai rien trouvé de récent, ça date de 2008.
Pour Mimi, je la connais, je suis passée par elle en 2007, elle est super sympathique et les excursions sont très bien.
Si vous avez des commentaires sur cet hôtel ou d'autres infos. Merci Martine
Transcription de mariage franco-algérien à Nantes! English translation pending
bon mes amis j'espere trouve mes reponses et surtout du soutien durant cette longue attente (ou peut etre pas) ! Mariee à mon amour depuis le 18 fevrier dernier et de retour apres un mois je viens de lancer ma transcription aupres de Nantes ils ont recu le dossier plus qu'a attendre !
Ayant deja passe par la, je peux vous dire quil ne faut pas lire et surtout croire tout ce que vous voyez sur le net ! Mariee il y a deux ans ma transcription avait pris 1 mois et demi et sans ccm (binationale) et pour mon mari qui etait marie lui aussi ca avait pris 1 mois donc on espere que cette fois tout se passe cela.
si vous voulez partager votre attente avec moi n'hesitez pas.
Circuit dans l'Ouest américain du 9 au 23 septembre English translation pending
Bonjour à tous et à toutes 🙂,
Nous partons découvrir l'Ouest Américain en circuit du 9 au 23 septembre 2010. Nous avons acheté notre voyage chez Carrefour (TO: Brokair) Le circuit part de Phoenix et se termine par Los Angeles.😎
Nous souhaiterions avoir des conseils et vos impressions sur ce circuit.
En vous remerciant par avance,
Nous partons découvrir l'Ouest Américain en circuit du 9 au 23 septembre 2010. Nous avons acheté notre voyage chez Carrefour (TO: Brokair) Le circuit part de Phoenix et se termine par Los Angeles.😎
Nous souhaiterions avoir des conseils et vos impressions sur ce circuit.
En vous remerciant par avance,
Cahuasi et cimetière de Chauchilla (Pérou) English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement à Nazca.
Je vais rester quelques jours ici et je voulais faire le site de Cahuasi et le cimetière de Chauchilla.
Le prix des tours est un peu élevé pour mon budget, surtout que j'ai fait le survol des lignes ce matin... Je me demandais s'il était possible comme je l'ai fait pour d'autres sites du Pérou de se rendre seul sur ces sites sans passer par une agence.
Retour sur Toulon du bateau de croisière Louis Majesty English translation pending
bonsoir,
ma belle mère vient de me telephoner, elle se trouve sur le Louis majesty, elle est parti a 18 heures de marseille, et une annonce a été faite sur le bateau comme quoi une passagere devait être débarqué a toulon pour raison de santé, donc en ce moment le bateau se trouve a toulon, j'espère qu'il n'y a pas une autre raison, car je trouve bizarre qu'un bateau revient sur ces pas , quand il y a quelqu'un de malade, il n'envoi pas un helicoptère pour rapatrier la personne ?, car cela coute très cher de faire revenir un bateau, il devait déja être loin.
ma belle mère vient de me telephoner, elle se trouve sur le Louis majesty, elle est parti a 18 heures de marseille, et une annonce a été faite sur le bateau comme quoi une passagere devait être débarqué a toulon pour raison de santé, donc en ce moment le bateau se trouve a toulon, j'espère qu'il n'y a pas une autre raison, car je trouve bizarre qu'un bateau revient sur ces pas , quand il y a quelqu'un de malade, il n'envoi pas un helicoptère pour rapatrier la personne ?, car cela coute très cher de faire revenir un bateau, il devait déja être loin.
À partir de Salt Lake City: du Grand Canyon à Yellowstone via le Colorado (2e partie) English translation pending
(Première partie: http://voyageforum.com/...ere_partie_D3185490/ )
LA VERSION AVEC PHOTOS ET UN TEXTE PLUS COMPLET (notamment en ce qui concerne les geysers de Yellowstone) SE TROUVE ICI : http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/ (Boucle Salt Lake City - Salt Lake City via Yellowstone)
Yellowstone ayant démesurément grossi – de cinq pages prévues initialement, il y en a désormais onze (trois pour le seul sud-ouest du parc) –, ce carnet comprendra donc un « décrochage »: « Yellowstone en long, en large et en travers » : http://voyageforum.com/v.f?post=3360708;#3360708

(Pour les connexions lentes: merci de patienter quelques secondes le temps du chargement des photos... qui s'effectue toujours par la fin de chaque page.)
Deuxième partie
Black Canyon of the Gunnison, Colorado National Monument Dinosaur National Monument, Island Park Overlook, McKee Springs Dinosaur NM, Sound of Silence et Desert Voices, Jones Hole Trail Dinosaur NM, Yampa Bench Road, Gates of Lodore Des Gates of Lodore à Flaming Gorge Grand Teton, Jackson Hole, Yellowstone Antelope Island
Mardi 26 mai
En partant nous faisons un nouveau tour du village pour prendre d’autres photos des si jolies maisons pastel, de l’église qui date de 1883, et aussi d’un kitschissime « Saint George terrassant le dragon », pour le moins surprenant dans le décor, et en route pour le Black Canyon of the Gunnison, par la Rive Sud puisque la Rive nord, en fait une piste, est encore fermée à cause de la neige et qu’aucun pont ne les relie. Du Gunnison Point – au Visitor Center –, on a une vue en enfilade vertigineuse et saisissante d’une bonne partie de ce canyon sombre comme la nuit et d’une beauté rude, dont les roches les plus anciennes datent de… deux milliards d’années ! La faille qui court sur 25 kilomètres à l’intérieur du parc est extrêmement étroite, ne laissant que peu de soleil pénétrer dans les profondeurs si inhospitalières qu’aucun Indien (ici les Utes) ne s’y est jamais installé.
Comme le temps est couvert, et que la pluie n’est pas loin, encore à l’abri des gros nuages noirs qui nous arrivent dessus à toute allure, nous continuons sur Pulpit Rock, puis Cross Fissures. La vue est constamment superbe. A Rock Point, où l’on arrive par un chemin de sable bordé d’immenses lupins d’un bleu intense, le temps se gâte définitivement. A partir de là et jusqu’à High Point ce sera une course constante entre deux averses de grêle. Guetter un rayon de soleil, courir sur le sentier qui nous mène au point de vue, se prendre une douche glacée en retournant à la voiture, écouter tambouriner la pluie sur le toit et repartir au point de vue suivant. Devils lookout. Là je perds l’obturateur du Canon en courant sous la pluie torrentielle et en sautant pour éviter les flaques d’eau sur le sentier inondé. Je ne m’en rends compte qu’une fois à la voiture et il me faut faire le chemin inverse pour essayer de le retrouver… au pied d’un buisson. Chasm View. Nous restons ensuite bloqués à Painted Wall, immense falaise à pic parcourue de veines d’or qui plonge dans le torrent gris acier 700 mètres plus bas, à attendre que neige fondue, grêle et éclairs cessent de nous mitrailler. Puis Cedar Point, Dragon Point, Sunset View et High Point. Nous faisons le retour d’une traite, avec une visibilité réduite à quelques mètres. Ce canyon, si noir quand les autres sont si rouges, si différent, magnifique, restera un de nos meilleurs souvenirs malgré le temps détestable.
De nouveau quelques courses à Montrose, un plein d’essence au Wal mart et en route pour Colorado National Monument au soleil déclinant. Au loin le ciel est de plomb mais pour une fois nous échappons aux orages. Le parc, qui domine l’immense plaine de Grand Junction où coule le Colorado, fermée au nord par des montagnes striées verticalement, est assez décevant car pas assez sauvage à mon goût. La route suit plus ou moins la corniche, avec de belles colonnes de ocre-rouge et de petits tunnels qui transpercent la montagne de grès, jusqu’au Visitor Center et le camping voisin. Il y a un monde fou, des colonies de vacances, et nous ne trouvons qu’une place très moyenne au bord de la route. A peine sortis de la voiture nous sommes assaillis par des nuées de coléoptères… Mauvaise nuit.
Mercredi 27 mai
Départ à 8 h 30 pour Vernal et le Best Western Antlers à des années-lumière de l’horrible Days Inn de l’année précédente ! Nous posons nos affaires et partons pour les pétroglyphes de McKee Spring. Tout est assez mal indiqué, nous nous fions au Photographing the Southwest (de Vernal, il faut prendre Main Street, Vernal Road, la 500 North puis intersection à droite direction Buckskin Hills ; au ranch à droite. Pour la Jones Hole Road idem, mais ne pas tourner à droite). Au moment d’arriver, la pluie se met à tomber, c’est bien notre chance ! La piste étant impassable lorsqu’elle est mouillée, nous courons jusqu’au sommet et redescendons aussi vite pour aller mettre le 4 x 4 à la limite de l’averse, en attendant que le temps s’améliore, puis faisons demi-tour pour rejoindre Island Park overlook. Là nous sommes attendus de pied ferme par des nuées de moustiques affamés. Malgré le soleil qui perce les nuages j’enfile le K-way, mets la capuche, les lunettes de soleil et les mains dans mes poches… A Ruple Banch c’est encore pire, on dirait qu’ils sont dix fois plus gros, cousins des maringouins québécois, à s’agiter tout autour du pare-brise et des portières, prêts à l’attaque. Je sors une seconde faire une photo à toute allure puis me précipite à l’intérieur pour quitter ce coin infernal.
Retour au McKee Spring sous le soleil. Tout compte fait nous préférions la pluie car là aussi les moustiques ont fait leur apparition, c’en est infesté et comme ils m’adorent, je suis piquée de tous les côtés. Nous n’avions jamais vu ça dans nos voyages aux Etats-Unis, et c’est la mort dans l’âme que nous décidons d’annuler le camping le lendemain à Echo Park, car là-bas ce serait un enfer. Nous réservons donc une deuxième nuit au Best Western Antlers. Adieu les économies !
Jeudi 28 mai
Ce matin, ciel tout bleu, enfin… Au programme Sound of Silence et Desert Voices. Nous prenons l’unique brochure bien fatiguée dans la boîte en métal du Trailhead et la redéposerons au retour. Sound of Silence, bordé par endroits d’une infinité de Scarlet Globe Mallow (Sphaeralcea munroana) orange vif, est toujours aussi beau et contrairement à l’an dernier nous en profitons pleinement, étant chargés tous deux d’un gallon d’eau. Il fait déjà très chaud… A Desert Voices ce sont les fragiles Mariposa Lily pourpre (Calochortus macrocarpus) qui bordent le sentier. On en a plus qu’assez des moustiques et nous décidons, une fois au parking, de repasser par le motel prendre l’anti-moustiques que nous avons oublié sur le lit, avant d’aller au bout de la Jones Hole Road faire une partie du trail et de tester l’Off en prévision du camping du lendemain aux Gates of Lodore.
Route d’altitude, très belle et variée. Immenses pâturages de centaines de milliers d’hectares certainement, veloutés de vert bronze et vert amande. La fin de la route plonge jusqu’à l’entrée du Creek et des bassins d’élevage de truites, surplombés de falaises aussi hautes et impressionnantes qu’à Zion. Un panneau annonce que John W. Powell et sa troupe s’arrêtèrent là et firent un repas de truites… sauvages. Ici, peu de moustiques, mais des milliers de grosses cigales qui frottent leurs ailes finement striées d’orange dans un crépitement ressemblant un peu à une averse de grêle sur un toit de tôle, et qui dévorent aussi goulûment que des criquets la moindre feuille tendre à leur portée. Il y en a partout, certaines se prennent dans nos cheveux, et on se demande ce qu’il restera dans quelques jours… des branches dénudées, des arbres nus comme en plein hiver alors que le printemps commence tout juste… A deux miles du début du sentier, à Ely Creek, le bas de la falaise est orné de beaux pétroglyphes ocre-rouge, en partie dissimulés par la végétation. Nous continuons un certain temps sur le sentier mais il commence à se faire tard et nous nous promettons de revenir une autre année. Retour sur Vernal dans la lumière douce du soleil couchant.
Vendredi 29 mai
Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles de cervidés qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles d'antilopes, qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… mais tout à fait étonnants. Seule Antilope du continent américain, vingt millions d'années plus tard et de nombreuses mutations, elle est encore là, après avoir risqué l'extinction totale. Les pronghorns sont à la fois ruminants et cueilleurs, ce qui leur permet de survivre l'hiver lorsque la couche de neige est trop épaisse. C'est également l'animal le plus rapide du continent, avec des pointes à plus de 86 kilomètres à l'heure! A cette vitesse leurs bonds peuvent atteindre 6 mètres! Le mâle court le museau (à l'extrémité noire, contrairement à la femelle) pointé vers le sol et les femelles le museau droit devant elles... Autre particularité: il peut « ouvrir » et « fermer » ses poils à volonté, en été pour se rafraîchir, en hiver pour se réchauffer. La tâche blanche de la croupe sert d'avertisseur de danger: poils collés au corps quand tout est calme, hérissée en tous sens quand ça va mal... A ce moment-là, et dans la fuite, c'est un phare pour ceux qui suivent...
Il a plu récemment sur la piste d’Echo Park mais elle reste assez bonne et nous rejoignons sans problème l’embranchement de la Yampa Bench Road, longue de quarante miles (soixante-cinq kilomètres) qui ressort sur la 40. Nous ne sommes pas vraiment tranquilles car le soleil brûlant est constamment obscurci de gros nuages porteurs de pluie qui finissent par crever au-dessus de la piste, à quelques kilomètres devant nous. De gros rideaux gris relient le ciel et la terre, ce qui n’augure rien de bon pour la suite, car si nous sommes coincés ici ça s’annoncera très mal, puisque nous comptons remonter sur les Gates of Lodore et le Wyoming… En attendant nous guettons les points de vue paraît-il magnifiques sans les voir, sauf vaguement, une ou deux fois, à l’aplomb de la piste. Où sont passés Castle Park Overlook, Harding Hole et Wagon Wheel Overlook ? Finalement nous trouvons qu’Echo Park est bien plus belle et nous nous demandons si la Yampa Bench vaut bien le risque d’être coincés par la pluie à un moment ou un autre de ses soixante-cinq kilomètres.
Nous traversons un paysage tout de gris-argent et de vert, squelettes d’arbres ayant roussi quelques années plus tôt, avant de rattraper la pluie à la sortie du parc. Le TrailBlazer rechigne, fait mine de patiner par endroits, la bentonite se transforme peu à peu en savonnette et j’accélère pour retrouver une piste sèche, au-delà de l’averse. Ouf, nous sortons de ce guêpier et filons sur la 40 pour rejoindre à Maybell l’unique pompe à essence du coin avant Dutch john, à deux cents kilomètres de là. En fait de petite ville ce n’est pas même un village : un restaurant, une pompe à essence, un General store… Il y a aussi paraît-il une école, en fait le minimum pour tous les ranchers isol��s de cette région perdue aux confins nord-ouest du colorado. Nous faisons le plein, et en route pour les très isolées Gates of Lodore ! C’est justement cet isolement qui nous a attirés, le fait que personne n’aille par là, un peu comme lorsque en plein hiver, au Québec, nous remontons sur Sept-Iles et au-delà alors que passé Tadoussac il n’y a plus une moufette sur la route.
La 318 West est une route étroite, complètement déserte et isolée. Nous arrivons très vite à l’embranchement de Deerlodge mais ne faisons pas le détour pour voir à quoi ça ressemble. Ensuite il n’y a plus rien avant 50 miles, que de gros nuages sombres sur la gauche qui laissent traîner leur chevelure sur les crêtes, un ranch ici ou là, voire un cavalier solitaire chevauchant au galop, au pied des colline, en contrebas. A un moment nous avons la surprise de voir un panneau indiquant de l’essence. Curieux, nous prenons la piste sur la droite, et arrivons au bout d’un mile à une pompe antédiluvienne où le prix n’est même pas affiché, jouxtant une aire pour camping-cars pour le moins étrange à cet endroit… La piste de seize miles pour Gates of Lodore est excellente et nous la faisons en un rien de temps. Les emplacements du camping totalement vide s’étirent le long d’une allée qui borde la Green River. Pas extraordinaire. Sur la gauche, le long d’un pré, de gros peupliers de Virginie boulottés comme sur le Jones Hole Trail, par les cigales ; sur la droite des bosquets au-dessus de la rivière et des fourmilières un peu partout. Nous nous installons tout au bout à droite sur le dernier emplacement, le n° 11, pour être tranquilles au cas où quelqu’un arriverait, puis grimpons par le Nature Trail au-dessus de la Green River. Il est court, très court, deux miles aller retour – et bordé de nombreuses fleurs, notamment de touffes jaune d’or de Yellow Buckwheat (Erigonium flavum) et de Claret Cup Cactus rouge sang. Du coup nous poursuivons un peu au-delà, dans le chaos de roches au pied de la falaise pourpre, pour inspecter une grotte . La visite sera vite faite, comme le demi-tour, à la vue d’une énorme crotte d’ours fraîche… En discutant le lendemain matin avec le très sympathique ranger indien, il nous confirmera que les lieux sont fréquentés par un couple d’ours noirs qui a réchappé aux chasseurs et que l’énorme crotte appartient très certainement à l’un d’eux. En approchant du camping, encore sur les hauteurs, nous entendons des cris et des rires et à un détour du sentier nous voyons soudain une dizaine de personnes et trois 4 x 4 installés exactement en face de nous, à trois mètres de notre emplacement, en train de sortir un matériel pour soutenir un siège ! Nous sommes sidérés car tous les autres emplacements sont vides et là nous sommes vraiment les uns sur les autres… Ils vont mettre des zodiacs à l’eau, probablement les parties dont parle Laurent Martrès dans le Photographing the Southwest. Ils sont tout sauf discrets et ne peuvent être plus près… Nous déménageons illico à une cinquantaine de mètres., sur l’emplacement n° 4, du côté des peupliers, en espérant que les cigales ne vont pas pleuvoir sur nos têtes. Chose étonnante, ici il n’y a encore aucun moustique, on est trop haut et ils ne sont pas encore arrivés, dixit le ranger ». Les Gates of Lodore sont à la fois près et trop loin…
Samedi 30 mai
Le soleil se lève à peine et colore de rose les collines au-dessus de la rivière tandis que les hautes falaises des Portes de Lodore, entre lesquelles glisse la Green River, restent plongées dans une ombre pourpre. Le silence ici est total, on entend juste chanter des oiseaux, tout près. Ça sent le bout du monde, la rivière coule paresseusement, aussi verte que son nom l’indique, un vert opaque assez proche de celui du Colorado. Petit à petit, les campeurs se réveillent, déjeunent, plie les tentes et rejoignent les zodiacs. Ils mettront plusieurs heures à décoller de la berge, et on finit par se demander s’ils ont très envie de passer trois jours à descendre les rapides de classe trois qui les attendent. Nous les guettons au bout du Nature Trail, sur le rocher qui surplombe la grande boucle avant les Portes. Ils sont descendus depuis le camping en se laissant dériver au fil du courant qui les porte doucement vers l’aval, ils rient et crient, et en tout cas économisent leurs forces. Un des zodiacs s’est déporté dans la boucle et avance encore plus lentement. Puis peu à peu ils disparaissent derrière la boucle suivante et le silence retombe. Nous plions bagage et nous arrêtons à la petite maison du ranger. Deux oiseaux magnifiques, tout près dans le sable, vont et viennent en tous sens, très agités, lançant sans arrêt un cri strident. Ce sont des Killdeers, ou pluviers kildirs (Charadrius vociferus), fréquentant habituellement les rivages . Voici encore un oiseau qui a une particularité étonnante : « En cas d’attaque réelle, l’un ou l’autre parent utilisera un moyen de défense différent. Si le fait de lancer des appels bruyants et de voler autour de l’ennemi ne suffit pas à l’éloigner, l’adulte fait alors une parade de distraction au cours de laquelle il feint d’avoir une aile cassée ou d’être blessé. L’oiseau se blottit sur le sol en laissant pendre une aile comme si elle était brisée. Il sautille d’une façon pitoyable en lançant son kill-dî-î sur un ton de souffrance extrême. L’intrus se dirige alors vers l’oiseau prétendument blessé ou réduit à l’impuissance, qui parvient toujours à s’éloigner, entraînant l’ennemi de plus en plus loin du nid et des petits. Lorsque ces derniers semblent hors de danger, l’adulte se remet miraculeusement et s’envole. Durant tout ce temps, les oisillons restent immobiles ou s’éparpillent dans toutes les directions. D’une façon ou d’une autre, ils sont par la suite presque introuvables. » Le ranger indien, si lucky comme il le dit de vivre ici isolé de tout, connaît parfaitement les environs et notamment tous les pétroglyphes. Il nous indique ceux d’Irish Canyon, sur une piste très « rough » et avec le conseil de faire demi-tour immédiatement s’il pleut pour ne pas être stuck in a muddy, autrement dit embourbés. Nous resterions bien ici, dans cet endroit si calme et si reposant, loin de tout, à regarder couler la Green River et à discuter avec lui, mais il est temps de partir pour d’autres horizons pas si éloignés d’ailleurs.
A l’entrée d’Irish Canyon, tout aussi désert que la piste des Gates of Lodore, beaux pétroglyphes à droite et à gauche de la route. Ensuite nous ratons l’embranchement et partons beaucoup trop loin. Nous revenons sur nos pas, guettant du coin de l’œil les gros nuages cotonneux amassés justement là où il ne faut pas, à savoir sur la piste… fermée au bout d’un moment par une barrière métallique gardée par deux énormes taureaux qui ruminent tranquillement, couchés sur le sol poussiéreux. Nous descendons, inspectons la barrière, l’un d’eux se lève aussitôt et nous regarde d’un œil torve… Je nous vois mal passer la barrière, la refermer avec les taureaux à nos côtés et partir tranquillement droit devant dans l’orage qui gronde.
Retour donc sur la route 318, toujours aussi déserte et qui se prolonge soudain en piste en repassant dans l’Utah ! On ne s’y attendait absolument pas . Il y a des travaux au tout début mais on est samedi et les engins sont arrêtés, elle semble fermée, ce qui serait catastrophique car ça signifierait refaire tout le chemin en sens inverse jusqu’à Vernal pour rejoindre Flaming Gorge ! Nous tentons de passer, on ne sait jamais, ne serait-ce que pour voir ce qu’il y a plus loin, et plus loin, justement, il n’y a rien, on continue, on continue… et soudain les travaux sont derrière nous. On est toujours au bout du monde, la piste est vraiment très belle, griffant les sommets, de plus en plus haut. Des étendues de velours à droite et à gauche, mêlées par endroits de longs sillons de roche rouge. Puis soudain c’est terminé, on retombe sur la 191 Sud et presque tout de suite on a une vue sur Flaming Gorge.
Arrêt au Visitor Center de Red Canyon, avec sa grande baie vitrée qui offre un vue en enfilade au-dessus du canyon, son puma empaillé aux yeux magnifiques, tous ses trésors… Nous comparons les mérites respectifs de Red Canyon, totalement désert, et de Canyon Rim. Le second a des places exceptionnelles… si nous sommes seuls, mais le risque que quelqu’un s’installe juste à côté de nous sur le minuscule parking n’est pas mineur. Comme nous dormons dans le 4 x 4, ce ne serait pas des plus agréables. Le premier est aussi très bien mais nous sommes étonnés qu’il n’y ait personne ; Philippe nous dira qu’il est désormais interdit d’y dormir, seul le pique-nique de jour est autorisé… Finalement nous choisissons Canyon Rim, l’emplacement n° 10, et nous faisons bien car personne ne viendra se coller à nous ; nous aurons à quelques pas, seuls de tout le camping, une vue plongeante sur les falaises pourpre et les eaux bleu sombre de la Green River, avec en prime un coucher de soleil mêlé de pluies et un arc-en-ciel somptueux ! La température est plus que fraîche… Nous faisons un feu pour nous réchauffer et nous mangeons une soupe de clams (clam chowder) bien chaude sous l’œil attentif d’un merle d’Amérique. Au moment d’installer le 4 x 4 pour la nuit il se remet à pleuvoir et nous sommes obligés de tout faire de l’intérieur, c’est-à-dire de passer les bagages et tout notre bardas sur les sièges avant, baisser les sièges arrière, etc. Mais ensuite qu'il est agréable d'écouter la pluie tambouriner sur le toit, bien au chaud dans nos épais duvets...
Dimanche 31 mai
La nuit a été moyenne. Nous retournons au Visitor Center à l’ouverture, ou deux rangers, un homme et une femme, attendent le client en compagnie du puma. Cet endroit de Flaming Gorge a l’air encore très peu fréquenté, l’hiver n’est pas très loin derrière nous et c’est très bien comme ça. Ils sont donc entièrement disponibles pour nous indiquer routes et pistes sympa qui nous réjouissent d’avance. Notre enthousiasme est pourtant soudain douché quand dans la conversation la ranger nous annonce qu’il y a sept heures de route de là à Jackson Hole. Très étonnés, nous lui faisons répéter le temps estimé, elle confirme, si si, ça tourne beaucoup, ce n’est pas comme l’autoroute, etc. Bon, Brown Lake ne sera pas pour cette fois-ci, le reste non plus, mais nous nous promettons de revenir, au moins deux jours.
La 191 North jusqu’à Rock Springs est une route d’altitude, sauvage et très belle, qui traverse de hauts plateaux sur lesquels broutent des troupeaux de pronghorns et des chevaux aux longues crinières noires. Neige sur les sommets. Plus loin, de fines silhouettes de fer forgé plantées sur une potence indiquent que l’Oregon Trail, piste qu’empruntèrent les pionniers pour traverser les territoires indiens, coupe la route à cet endroit. Nous en verrons plusieurs, à chaque fois différentes des précédentes, se détacher sur le ciel changeant. A l'horizon des étendues herbeuses qui bordent la route, à la limite de la neige, broutent des troupeaux de pronghorns. Et toujours les si jolies silhouettes de fer forgé que je ne peux m'empêcher de photographier. Nous approchons de Grand Teton, la neige est désormais partout présente sur les hauteurs, l'air est plus vif et le ciel se couvre par moments de façon inquiétante.
Plus nous nous rapprochons de Jackson, plus le temps se gâte, et finalement nous entrons dans la petite ville sous une pluie torrentielle. Nous traversons la pelouse verdoyante plantée d’arbres en fleur du Burtrail Lodge et nous engouffrons dans la chambre tout en bois de cèdre. Très bien mais sonore, comme toutes les cloisons de ce type. Un couple scrute à la jumelle les pentes gris acier qui surplombent le motel. Je les imite mais ne vois vraiment pas ce qui les intéresse, peut-être cherchent-ils simplement à repérer un animal… Nous partons faire quelques courses à Albertson et au magasin bio. Là encore, la ville a changé en presque dix ans.
Lundi 1er juin
A dix années d’écart, nous revoici enfin à Yellowstone, un des plus beaux parcs de l’Ouest, immense caldeira de soixante-dix kilomètres de diamètre qui ne demande qu’à exploser: elle a déjà quarante mille ans de retard sur l’horaire prévu. Mais elle attendra bien encore un peu, le temps qu’on reprenne l’avion à Salt Lake. De Upper à Lower Geyser Basin...
Mardi 2 juin
La pluie qui avait cessé reprend lorsque nous arrivons à Biscuit Basin, où les rives de la Firehole River sont tapissées de Yellow Monkey Flowers. Les dépôts minéraux y sont magnifiques, et ils laissaient pourtant de marbre ceux qui passaient à côté.
Mercredi 3 juin
C'est à Upper Geyser Basin qu'est située la plus grande concentration de geysers au monde...
Mercredi 3 juin (suite)
Sur la route de Canyon Lodge, arrêt prolongé à cause de la pluie battante à West Thumb, un des plus petits bassins de geysers du parc, caldeira dans la caldeira, baie plus récente et beaucoup plus profonde que le lac Yellowstone qu'elle borde, résultant d’une explosion qui ne date que de 125 000 ans (certains disent 160 000). Ici, l'eau est partout, froide ou brûlante, liquide ou vaporeuse, dans le ciel et sur nos têtes, sous nos pieds, à l'horizon de plomb... Son activité géothermique décroît cependant depuis le milieu des années 1970; il en résulte une baisse de la température de l'eau et par là même le développement d'algues et de cyanobactéries – les plus anciens des êtres vivants..., déjà présents sur Terre il y a 3,8 milliards d'années!
Mercredi 3 juin (suite)
Belle vue en enfilade sur les Lower Falls dans le « Grand Canyon ». Les nuages laissent filtrer une lumière dorée qui illumine le canyon. Ici, on comprend pourquoi le parc s'appelle Yellowstone...
Jeudi 4 juin (suite)
C'est ici, à Norris Geyser Basin, que se trouvent les eaux les plus acides de Yellowstone. Vermillion Spring.
Jeudi 4 juin (suite)
A Porcelain Basin, sans doute le lieu le plus actif du parc, il y a des dizaines de petits geysers, sources, piscines qui n'ont pas de noms autres qu'un numéro. De plus, ça bouge sans arrêt, les uns meurent, les autres naissent... Au premier plan, Colloidal Pool.
Vendredi 5 juin
Lamar Valley. Il y a beaucoup de monde sur la Beartooth Hwy, beaucoup de monde en tout genre : hommes, mais aussi Bighorn Sheep (celui-ci je le soupçonne de poser pour la postérité tous les jours au même endroit, sous son arbre, indifférent, le regard perdu sur la – très lointaine – ligne bleue des Vosges...).
Samedi 6 juin
Prévisions pour la journée : pluie et neige… D’ailleurs il fait un temps d’hiver. Lower Terraces. Les terrasses ont semble-t-il beaucoup changé en dix ans. Au premier coup d’œil, leur blancheur de nacre a fait place à un gris cendre – la différence est la même qu’entre le corail vivant ou mort –, on se croirait dans une cimenterie (mais les merveilles se cachent…). Elles se sont formées par accumulation de travertin (composé d’aragonite et de calcite), mais tandis que le corail progresse de 1 mm par an, le travertin, lui, croit de 5 mm par jour – ce sont les sources, en se tarissant, qui provoquent la « mort » du calcaire. Ici, comme ailleurs dans le parc, les couleurs sont données par les thermophiles, mais on pense désormais que la croissance fulgurante du travertin serait due à la présence de ces micro-organismes dans l'eau.
Samedi 6 juin (suite)
UpperTerraces. La route sinue dans les bois, dans lesquels sont cachées des formations qui ne ressemblent en rien aux terrasses du bas. Par exemple Orange Spring Mound, t° 157 °F (70 °C): son nom vient du fait que la source étant moins chaude que les autres à Mammoth, elle permet aux cyanobactéries orange de se développer.
Gibbon Geyser Basin. Artist Paint Pots. Le chemin longe de petites mares de boue glougloutantes crémeuses à souhait. Je prends les bulles qui crèvent à la surface en rafale et en les regardant, plus tard, nous avons la surprise de voir des choses étonnantes, notamment celle-ci, la plus belle!
Après avoir bientraîné à photographier tout ce qui me tombait sous l'objectif, je rejoins le parking au pas de course. Comme il est encore tôt nous allons essayer de nous rapprocher de Salt Lake. West Yellowstone. Nous prenons de l’essence puis une carte de l’Idaho au Visitor Info. Sous la pluie encore et toujours, comme pour la majeure partie des Etats-Unis d’après ce que nous pouvons voir à la météo, nous roulons sur la Hwy 20 puis l’I 15 en direction d’Ashton, Idaho Falls, Blackfoot et enfin Pocatillo, jolie petite ville cernée de collines verdoyantes, qui elles aussi ont apparemment reçu leur ration d’arrosage. Nous nous arrêtons au Super 8 qui est très bien. C’est tout juste si nous arrivons à sortir de la voiture et à sortir nos sacs avec les trombes d’eau qui s’abattent de toute part. Courses au Wal Mart ; repas bio dans la chambre, passé par le micro-ondes de l’office, au chaud et au sec !
Dimanche 7 juin
Il a plu toute la nuit – qui pour moi a été très mauvaise – et ce matin il pleut encore à seaux, bloquant toute une armée de motards du Saskatchewan dans les canapés de l’office. Nous quittons Pocatello par la I 15 quasi inondée ; on ne voit pas plus le paysage alentour que sur la Route n° 1 entre Morro Bay et San Francisco… Nous nous sommes rendu compte d’une chose : les Américains ne courent jamais sous la pluie. Qu’ils soient en short, T-shirt et tongs, ils conservent sous les déluges glacés la même allure relax… Salt Lake City est encore une ville qui s’étiiiiiiire à n’en plus finir, du nord au sud. Nous la visiterons une autre fois. Aujourd’hui le temps nous manque car nous comptons aller à Antelope Island – la plus grande des dix îles que compte le Great Salt Lake – puis rendre le TrailBlazer à l’aéroport à 19 heures. Nous prenons la sortir 332 puis la longue ligne droite reliant l’île à la terre. Entrée 9 $, le pass n’est pas accepté. Les eaux lisses du Great Salt Lake sont colonisées par des centaines de canards noirs et de mouettes. Nous nous arrêtons pour pique-niquer à Bridger Bay, mais à peine sortis de la voiture, une nuée de moucherons nous assaillent. Les milliers d'oiseaux qui arpentent l'île ou la survolent en sont sans doute responsables. La table est d'ailleurs décorée de guano du plus effet mais pas des plus appétissants. Si l'on ajoute le vent qui nous fait dresser les cheveux sur la tête, l'unique aire de pique-nique de l'île laisse à désirer. tout en mangeant mon sandwich, je m'approche de la rive et aperçois une de ces drôles de boule qu'on appelle des Tumbleweeds (« herbe qui tourne »).
Très belle île sauvage et désertique dans les tons pastel de rose, de brun et d’orange. De l’extrémité de Bull Point, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! De l’extrémité de Bull Point, où nous observons quelques-uns des six cents bisons qui peuplent l'île, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! Il faut dire que ça fait bien une heure que nous n'avons pas vu une goutte d'eau tomber du ciel... Nous apercevons un mule deer (un cerf mulet, ceux qui ont de grandes oreilles) au milieu des genêts et des tamaris, mais je n'ai pas le temps de le prendre en photo, il a déjà disparu dans la végétation. Un rayon de soleil se pose sur l'eau juste en face de nous.
Il est temps maintenant de quitter Antelope où nous ne regrettons vraiment pas d'être venus. Sur la route de l’aéroport, les ennuis commencent : un voyant s’allume au tableau de bord indiquant que nous avons un problème de pneu. Il ne manquait plus que ça ! Soit nous avons crevé, soit, comme sur la Laguna, c’est une baisse de pression, mais nous ne pouvons nous arrêter. Comble de malchance, nous devons rendre le réservoir vide, donc nous avons calculé assez juste, mais il y a d’énormes embouteillages qui nous font rouler au pas alors que nous sommes, bien qu’à Salt Lake, à une quarantaine de kilomètres. Nous finissons par trouver une voie de dégagement et vérifions le pneu qui n’a pas l’air plus dégonflé que les autres. Ouf ! Nous arrivons enfin à La Quinta Inn, toujours très très bien. 64$ taxes comprises. Nous partons rendre le 4 x 4 à l’aéroport distant de trois miles puis passons un coup de fil pour que la navette de l’hôtel vienne nous chercher.
Lundi 8 juin
Réveil à 5 h 30. Dans la grande salle du petit déjeuner, quelques personnes sont déjà attablées. Je mange une gaufre, l’estomac un peu serré à l’idée de repartir – et aussi de prendre l’avion. 6 heures, la navette est là, nous nous serrons à l’intérieur, fin du voyage…
LA VERSION AVEC PHOTOS ET UN TEXTE PLUS COMPLET (notamment en ce qui concerne les geysers de Yellowstone) SE TROUVE ICI : http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/ (Boucle Salt Lake City - Salt Lake City via Yellowstone)
Yellowstone ayant démesurément grossi – de cinq pages prévues initialement, il y en a désormais onze (trois pour le seul sud-ouest du parc) –, ce carnet comprendra donc un « décrochage »: « Yellowstone en long, en large et en travers » : http://voyageforum.com/v.f?post=3360708;#3360708

(Pour les connexions lentes: merci de patienter quelques secondes le temps du chargement des photos... qui s'effectue toujours par la fin de chaque page.)
Deuxième partie
Black Canyon of the Gunnison, Colorado National Monument Dinosaur National Monument, Island Park Overlook, McKee Springs Dinosaur NM, Sound of Silence et Desert Voices, Jones Hole Trail Dinosaur NM, Yampa Bench Road, Gates of Lodore Des Gates of Lodore à Flaming Gorge Grand Teton, Jackson Hole, Yellowstone Antelope Island
Mardi 26 mai
En partant nous faisons un nouveau tour du village pour prendre d’autres photos des si jolies maisons pastel, de l’église qui date de 1883, et aussi d’un kitschissime « Saint George terrassant le dragon », pour le moins surprenant dans le décor, et en route pour le Black Canyon of the Gunnison, par la Rive Sud puisque la Rive nord, en fait une piste, est encore fermée à cause de la neige et qu’aucun pont ne les relie. Du Gunnison Point – au Visitor Center –, on a une vue en enfilade vertigineuse et saisissante d’une bonne partie de ce canyon sombre comme la nuit et d’une beauté rude, dont les roches les plus anciennes datent de… deux milliards d’années ! La faille qui court sur 25 kilomètres à l’intérieur du parc est extrêmement étroite, ne laissant que peu de soleil pénétrer dans les profondeurs si inhospitalières qu’aucun Indien (ici les Utes) ne s’y est jamais installé.
Comme le temps est couvert, et que la pluie n’est pas loin, encore à l’abri des gros nuages noirs qui nous arrivent dessus à toute allure, nous continuons sur Pulpit Rock, puis Cross Fissures. La vue est constamment superbe. A Rock Point, où l’on arrive par un chemin de sable bordé d’immenses lupins d’un bleu intense, le temps se gâte définitivement. A partir de là et jusqu’à High Point ce sera une course constante entre deux averses de grêle. Guetter un rayon de soleil, courir sur le sentier qui nous mène au point de vue, se prendre une douche glacée en retournant à la voiture, écouter tambouriner la pluie sur le toit et repartir au point de vue suivant. Devils lookout. Là je perds l’obturateur du Canon en courant sous la pluie torrentielle et en sautant pour éviter les flaques d’eau sur le sentier inondé. Je ne m’en rends compte qu’une fois à la voiture et il me faut faire le chemin inverse pour essayer de le retrouver… au pied d’un buisson. Chasm View. Nous restons ensuite bloqués à Painted Wall, immense falaise à pic parcourue de veines d’or qui plonge dans le torrent gris acier 700 mètres plus bas, à attendre que neige fondue, grêle et éclairs cessent de nous mitrailler. Puis Cedar Point, Dragon Point, Sunset View et High Point. Nous faisons le retour d’une traite, avec une visibilité réduite à quelques mètres. Ce canyon, si noir quand les autres sont si rouges, si différent, magnifique, restera un de nos meilleurs souvenirs malgré le temps détestable.
De nouveau quelques courses à Montrose, un plein d’essence au Wal mart et en route pour Colorado National Monument au soleil déclinant. Au loin le ciel est de plomb mais pour une fois nous échappons aux orages. Le parc, qui domine l’immense plaine de Grand Junction où coule le Colorado, fermée au nord par des montagnes striées verticalement, est assez décevant car pas assez sauvage à mon goût. La route suit plus ou moins la corniche, avec de belles colonnes de ocre-rouge et de petits tunnels qui transpercent la montagne de grès, jusqu’au Visitor Center et le camping voisin. Il y a un monde fou, des colonies de vacances, et nous ne trouvons qu’une place très moyenne au bord de la route. A peine sortis de la voiture nous sommes assaillis par des nuées de coléoptères… Mauvaise nuit.
Mercredi 27 mai
Départ à 8 h 30 pour Vernal et le Best Western Antlers à des années-lumière de l’horrible Days Inn de l’année précédente ! Nous posons nos affaires et partons pour les pétroglyphes de McKee Spring. Tout est assez mal indiqué, nous nous fions au Photographing the Southwest (de Vernal, il faut prendre Main Street, Vernal Road, la 500 North puis intersection à droite direction Buckskin Hills ; au ranch à droite. Pour la Jones Hole Road idem, mais ne pas tourner à droite). Au moment d’arriver, la pluie se met à tomber, c’est bien notre chance ! La piste étant impassable lorsqu’elle est mouillée, nous courons jusqu’au sommet et redescendons aussi vite pour aller mettre le 4 x 4 à la limite de l’averse, en attendant que le temps s’améliore, puis faisons demi-tour pour rejoindre Island Park overlook. Là nous sommes attendus de pied ferme par des nuées de moustiques affamés. Malgré le soleil qui perce les nuages j’enfile le K-way, mets la capuche, les lunettes de soleil et les mains dans mes poches… A Ruple Banch c’est encore pire, on dirait qu’ils sont dix fois plus gros, cousins des maringouins québécois, à s’agiter tout autour du pare-brise et des portières, prêts à l’attaque. Je sors une seconde faire une photo à toute allure puis me précipite à l’intérieur pour quitter ce coin infernal.
Retour au McKee Spring sous le soleil. Tout compte fait nous préférions la pluie car là aussi les moustiques ont fait leur apparition, c’en est infesté et comme ils m’adorent, je suis piquée de tous les côtés. Nous n’avions jamais vu ça dans nos voyages aux Etats-Unis, et c’est la mort dans l’âme que nous décidons d’annuler le camping le lendemain à Echo Park, car là-bas ce serait un enfer. Nous réservons donc une deuxième nuit au Best Western Antlers. Adieu les économies !
Jeudi 28 mai
Ce matin, ciel tout bleu, enfin… Au programme Sound of Silence et Desert Voices. Nous prenons l’unique brochure bien fatiguée dans la boîte en métal du Trailhead et la redéposerons au retour. Sound of Silence, bordé par endroits d’une infinité de Scarlet Globe Mallow (Sphaeralcea munroana) orange vif, est toujours aussi beau et contrairement à l’an dernier nous en profitons pleinement, étant chargés tous deux d’un gallon d’eau. Il fait déjà très chaud… A Desert Voices ce sont les fragiles Mariposa Lily pourpre (Calochortus macrocarpus) qui bordent le sentier. On en a plus qu’assez des moustiques et nous décidons, une fois au parking, de repasser par le motel prendre l’anti-moustiques que nous avons oublié sur le lit, avant d’aller au bout de la Jones Hole Road faire une partie du trail et de tester l’Off en prévision du camping du lendemain aux Gates of Lodore.
Route d’altitude, très belle et variée. Immenses pâturages de centaines de milliers d’hectares certainement, veloutés de vert bronze et vert amande. La fin de la route plonge jusqu’à l’entrée du Creek et des bassins d’élevage de truites, surplombés de falaises aussi hautes et impressionnantes qu’à Zion. Un panneau annonce que John W. Powell et sa troupe s’arrêtèrent là et firent un repas de truites… sauvages. Ici, peu de moustiques, mais des milliers de grosses cigales qui frottent leurs ailes finement striées d’orange dans un crépitement ressemblant un peu à une averse de grêle sur un toit de tôle, et qui dévorent aussi goulûment que des criquets la moindre feuille tendre à leur portée. Il y en a partout, certaines se prennent dans nos cheveux, et on se demande ce qu’il restera dans quelques jours… des branches dénudées, des arbres nus comme en plein hiver alors que le printemps commence tout juste… A deux miles du début du sentier, à Ely Creek, le bas de la falaise est orné de beaux pétroglyphes ocre-rouge, en partie dissimulés par la végétation. Nous continuons un certain temps sur le sentier mais il commence à se faire tard et nous nous promettons de revenir une autre année. Retour sur Vernal dans la lumière douce du soleil couchant.
Vendredi 29 mai
Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles de cervidés qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles d'antilopes, qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… mais tout à fait étonnants. Seule Antilope du continent américain, vingt millions d'années plus tard et de nombreuses mutations, elle est encore là, après avoir risqué l'extinction totale. Les pronghorns sont à la fois ruminants et cueilleurs, ce qui leur permet de survivre l'hiver lorsque la couche de neige est trop épaisse. C'est également l'animal le plus rapide du continent, avec des pointes à plus de 86 kilomètres à l'heure! A cette vitesse leurs bonds peuvent atteindre 6 mètres! Le mâle court le museau (à l'extrémité noire, contrairement à la femelle) pointé vers le sol et les femelles le museau droit devant elles... Autre particularité: il peut « ouvrir » et « fermer » ses poils à volonté, en été pour se rafraîchir, en hiver pour se réchauffer. La tâche blanche de la croupe sert d'avertisseur de danger: poils collés au corps quand tout est calme, hérissée en tous sens quand ça va mal... A ce moment-là, et dans la fuite, c'est un phare pour ceux qui suivent...
Il a plu récemment sur la piste d’Echo Park mais elle reste assez bonne et nous rejoignons sans problème l’embranchement de la Yampa Bench Road, longue de quarante miles (soixante-cinq kilomètres) qui ressort sur la 40. Nous ne sommes pas vraiment tranquilles car le soleil brûlant est constamment obscurci de gros nuages porteurs de pluie qui finissent par crever au-dessus de la piste, à quelques kilomètres devant nous. De gros rideaux gris relient le ciel et la terre, ce qui n’augure rien de bon pour la suite, car si nous sommes coincés ici ça s’annoncera très mal, puisque nous comptons remonter sur les Gates of Lodore et le Wyoming… En attendant nous guettons les points de vue paraît-il magnifiques sans les voir, sauf vaguement, une ou deux fois, à l’aplomb de la piste. Où sont passés Castle Park Overlook, Harding Hole et Wagon Wheel Overlook ? Finalement nous trouvons qu’Echo Park est bien plus belle et nous nous demandons si la Yampa Bench vaut bien le risque d’être coincés par la pluie à un moment ou un autre de ses soixante-cinq kilomètres.
Nous traversons un paysage tout de gris-argent et de vert, squelettes d’arbres ayant roussi quelques années plus tôt, avant de rattraper la pluie à la sortie du parc. Le TrailBlazer rechigne, fait mine de patiner par endroits, la bentonite se transforme peu à peu en savonnette et j’accélère pour retrouver une piste sèche, au-delà de l’averse. Ouf, nous sortons de ce guêpier et filons sur la 40 pour rejoindre à Maybell l’unique pompe à essence du coin avant Dutch john, à deux cents kilomètres de là. En fait de petite ville ce n’est pas même un village : un restaurant, une pompe à essence, un General store… Il y a aussi paraît-il une école, en fait le minimum pour tous les ranchers isol��s de cette région perdue aux confins nord-ouest du colorado. Nous faisons le plein, et en route pour les très isolées Gates of Lodore ! C’est justement cet isolement qui nous a attirés, le fait que personne n’aille par là, un peu comme lorsque en plein hiver, au Québec, nous remontons sur Sept-Iles et au-delà alors que passé Tadoussac il n’y a plus une moufette sur la route.
La 318 West est une route étroite, complètement déserte et isolée. Nous arrivons très vite à l’embranchement de Deerlodge mais ne faisons pas le détour pour voir à quoi ça ressemble. Ensuite il n’y a plus rien avant 50 miles, que de gros nuages sombres sur la gauche qui laissent traîner leur chevelure sur les crêtes, un ranch ici ou là, voire un cavalier solitaire chevauchant au galop, au pied des colline, en contrebas. A un moment nous avons la surprise de voir un panneau indiquant de l’essence. Curieux, nous prenons la piste sur la droite, et arrivons au bout d’un mile à une pompe antédiluvienne où le prix n’est même pas affiché, jouxtant une aire pour camping-cars pour le moins étrange à cet endroit… La piste de seize miles pour Gates of Lodore est excellente et nous la faisons en un rien de temps. Les emplacements du camping totalement vide s’étirent le long d’une allée qui borde la Green River. Pas extraordinaire. Sur la gauche, le long d’un pré, de gros peupliers de Virginie boulottés comme sur le Jones Hole Trail, par les cigales ; sur la droite des bosquets au-dessus de la rivière et des fourmilières un peu partout. Nous nous installons tout au bout à droite sur le dernier emplacement, le n° 11, pour être tranquilles au cas où quelqu’un arriverait, puis grimpons par le Nature Trail au-dessus de la Green River. Il est court, très court, deux miles aller retour – et bordé de nombreuses fleurs, notamment de touffes jaune d’or de Yellow Buckwheat (Erigonium flavum) et de Claret Cup Cactus rouge sang. Du coup nous poursuivons un peu au-delà, dans le chaos de roches au pied de la falaise pourpre, pour inspecter une grotte . La visite sera vite faite, comme le demi-tour, à la vue d’une énorme crotte d’ours fraîche… En discutant le lendemain matin avec le très sympathique ranger indien, il nous confirmera que les lieux sont fréquentés par un couple d’ours noirs qui a réchappé aux chasseurs et que l’énorme crotte appartient très certainement à l’un d’eux. En approchant du camping, encore sur les hauteurs, nous entendons des cris et des rires et à un détour du sentier nous voyons soudain une dizaine de personnes et trois 4 x 4 installés exactement en face de nous, à trois mètres de notre emplacement, en train de sortir un matériel pour soutenir un siège ! Nous sommes sidérés car tous les autres emplacements sont vides et là nous sommes vraiment les uns sur les autres… Ils vont mettre des zodiacs à l’eau, probablement les parties dont parle Laurent Martrès dans le Photographing the Southwest. Ils sont tout sauf discrets et ne peuvent être plus près… Nous déménageons illico à une cinquantaine de mètres., sur l’emplacement n° 4, du côté des peupliers, en espérant que les cigales ne vont pas pleuvoir sur nos têtes. Chose étonnante, ici il n’y a encore aucun moustique, on est trop haut et ils ne sont pas encore arrivés, dixit le ranger ». Les Gates of Lodore sont à la fois près et trop loin…
Samedi 30 mai
Le soleil se lève à peine et colore de rose les collines au-dessus de la rivière tandis que les hautes falaises des Portes de Lodore, entre lesquelles glisse la Green River, restent plongées dans une ombre pourpre. Le silence ici est total, on entend juste chanter des oiseaux, tout près. Ça sent le bout du monde, la rivière coule paresseusement, aussi verte que son nom l’indique, un vert opaque assez proche de celui du Colorado. Petit à petit, les campeurs se réveillent, déjeunent, plie les tentes et rejoignent les zodiacs. Ils mettront plusieurs heures à décoller de la berge, et on finit par se demander s’ils ont très envie de passer trois jours à descendre les rapides de classe trois qui les attendent. Nous les guettons au bout du Nature Trail, sur le rocher qui surplombe la grande boucle avant les Portes. Ils sont descendus depuis le camping en se laissant dériver au fil du courant qui les porte doucement vers l’aval, ils rient et crient, et en tout cas économisent leurs forces. Un des zodiacs s’est déporté dans la boucle et avance encore plus lentement. Puis peu à peu ils disparaissent derrière la boucle suivante et le silence retombe. Nous plions bagage et nous arrêtons à la petite maison du ranger. Deux oiseaux magnifiques, tout près dans le sable, vont et viennent en tous sens, très agités, lançant sans arrêt un cri strident. Ce sont des Killdeers, ou pluviers kildirs (Charadrius vociferus), fréquentant habituellement les rivages . Voici encore un oiseau qui a une particularité étonnante : « En cas d’attaque réelle, l’un ou l’autre parent utilisera un moyen de défense différent. Si le fait de lancer des appels bruyants et de voler autour de l’ennemi ne suffit pas à l’éloigner, l’adulte fait alors une parade de distraction au cours de laquelle il feint d’avoir une aile cassée ou d’être blessé. L’oiseau se blottit sur le sol en laissant pendre une aile comme si elle était brisée. Il sautille d’une façon pitoyable en lançant son kill-dî-î sur un ton de souffrance extrême. L’intrus se dirige alors vers l’oiseau prétendument blessé ou réduit à l’impuissance, qui parvient toujours à s’éloigner, entraînant l’ennemi de plus en plus loin du nid et des petits. Lorsque ces derniers semblent hors de danger, l’adulte se remet miraculeusement et s’envole. Durant tout ce temps, les oisillons restent immobiles ou s’éparpillent dans toutes les directions. D’une façon ou d’une autre, ils sont par la suite presque introuvables. » Le ranger indien, si lucky comme il le dit de vivre ici isolé de tout, connaît parfaitement les environs et notamment tous les pétroglyphes. Il nous indique ceux d’Irish Canyon, sur une piste très « rough » et avec le conseil de faire demi-tour immédiatement s’il pleut pour ne pas être stuck in a muddy, autrement dit embourbés. Nous resterions bien ici, dans cet endroit si calme et si reposant, loin de tout, à regarder couler la Green River et à discuter avec lui, mais il est temps de partir pour d’autres horizons pas si éloignés d’ailleurs.
A l’entrée d’Irish Canyon, tout aussi désert que la piste des Gates of Lodore, beaux pétroglyphes à droite et à gauche de la route. Ensuite nous ratons l’embranchement et partons beaucoup trop loin. Nous revenons sur nos pas, guettant du coin de l’œil les gros nuages cotonneux amassés justement là où il ne faut pas, à savoir sur la piste… fermée au bout d’un moment par une barrière métallique gardée par deux énormes taureaux qui ruminent tranquillement, couchés sur le sol poussiéreux. Nous descendons, inspectons la barrière, l’un d’eux se lève aussitôt et nous regarde d’un œil torve… Je nous vois mal passer la barrière, la refermer avec les taureaux à nos côtés et partir tranquillement droit devant dans l’orage qui gronde.
Retour donc sur la route 318, toujours aussi déserte et qui se prolonge soudain en piste en repassant dans l’Utah ! On ne s’y attendait absolument pas . Il y a des travaux au tout début mais on est samedi et les engins sont arrêtés, elle semble fermée, ce qui serait catastrophique car ça signifierait refaire tout le chemin en sens inverse jusqu’à Vernal pour rejoindre Flaming Gorge ! Nous tentons de passer, on ne sait jamais, ne serait-ce que pour voir ce qu’il y a plus loin, et plus loin, justement, il n’y a rien, on continue, on continue… et soudain les travaux sont derrière nous. On est toujours au bout du monde, la piste est vraiment très belle, griffant les sommets, de plus en plus haut. Des étendues de velours à droite et à gauche, mêlées par endroits de longs sillons de roche rouge. Puis soudain c’est terminé, on retombe sur la 191 Sud et presque tout de suite on a une vue sur Flaming Gorge.
Arrêt au Visitor Center de Red Canyon, avec sa grande baie vitrée qui offre un vue en enfilade au-dessus du canyon, son puma empaillé aux yeux magnifiques, tous ses trésors… Nous comparons les mérites respectifs de Red Canyon, totalement désert, et de Canyon Rim. Le second a des places exceptionnelles… si nous sommes seuls, mais le risque que quelqu’un s’installe juste à côté de nous sur le minuscule parking n’est pas mineur. Comme nous dormons dans le 4 x 4, ce ne serait pas des plus agréables. Le premier est aussi très bien mais nous sommes étonnés qu’il n’y ait personne ; Philippe nous dira qu’il est désormais interdit d’y dormir, seul le pique-nique de jour est autorisé… Finalement nous choisissons Canyon Rim, l’emplacement n° 10, et nous faisons bien car personne ne viendra se coller à nous ; nous aurons à quelques pas, seuls de tout le camping, une vue plongeante sur les falaises pourpre et les eaux bleu sombre de la Green River, avec en prime un coucher de soleil mêlé de pluies et un arc-en-ciel somptueux ! La température est plus que fraîche… Nous faisons un feu pour nous réchauffer et nous mangeons une soupe de clams (clam chowder) bien chaude sous l’œil attentif d’un merle d’Amérique. Au moment d’installer le 4 x 4 pour la nuit il se remet à pleuvoir et nous sommes obligés de tout faire de l’intérieur, c’est-à-dire de passer les bagages et tout notre bardas sur les sièges avant, baisser les sièges arrière, etc. Mais ensuite qu'il est agréable d'écouter la pluie tambouriner sur le toit, bien au chaud dans nos épais duvets...
Dimanche 31 mai
La nuit a été moyenne. Nous retournons au Visitor Center à l’ouverture, ou deux rangers, un homme et une femme, attendent le client en compagnie du puma. Cet endroit de Flaming Gorge a l’air encore très peu fréquenté, l’hiver n’est pas très loin derrière nous et c’est très bien comme ça. Ils sont donc entièrement disponibles pour nous indiquer routes et pistes sympa qui nous réjouissent d’avance. Notre enthousiasme est pourtant soudain douché quand dans la conversation la ranger nous annonce qu’il y a sept heures de route de là à Jackson Hole. Très étonnés, nous lui faisons répéter le temps estimé, elle confirme, si si, ça tourne beaucoup, ce n’est pas comme l’autoroute, etc. Bon, Brown Lake ne sera pas pour cette fois-ci, le reste non plus, mais nous nous promettons de revenir, au moins deux jours.
La 191 North jusqu’à Rock Springs est une route d’altitude, sauvage et très belle, qui traverse de hauts plateaux sur lesquels broutent des troupeaux de pronghorns et des chevaux aux longues crinières noires. Neige sur les sommets. Plus loin, de fines silhouettes de fer forgé plantées sur une potence indiquent que l’Oregon Trail, piste qu’empruntèrent les pionniers pour traverser les territoires indiens, coupe la route à cet endroit. Nous en verrons plusieurs, à chaque fois différentes des précédentes, se détacher sur le ciel changeant. A l'horizon des étendues herbeuses qui bordent la route, à la limite de la neige, broutent des troupeaux de pronghorns. Et toujours les si jolies silhouettes de fer forgé que je ne peux m'empêcher de photographier. Nous approchons de Grand Teton, la neige est désormais partout présente sur les hauteurs, l'air est plus vif et le ciel se couvre par moments de façon inquiétante.
Plus nous nous rapprochons de Jackson, plus le temps se gâte, et finalement nous entrons dans la petite ville sous une pluie torrentielle. Nous traversons la pelouse verdoyante plantée d’arbres en fleur du Burtrail Lodge et nous engouffrons dans la chambre tout en bois de cèdre. Très bien mais sonore, comme toutes les cloisons de ce type. Un couple scrute à la jumelle les pentes gris acier qui surplombent le motel. Je les imite mais ne vois vraiment pas ce qui les intéresse, peut-être cherchent-ils simplement à repérer un animal… Nous partons faire quelques courses à Albertson et au magasin bio. Là encore, la ville a changé en presque dix ans.
Lundi 1er juin
A dix années d’écart, nous revoici enfin à Yellowstone, un des plus beaux parcs de l’Ouest, immense caldeira de soixante-dix kilomètres de diamètre qui ne demande qu’à exploser: elle a déjà quarante mille ans de retard sur l’horaire prévu. Mais elle attendra bien encore un peu, le temps qu’on reprenne l’avion à Salt Lake. De Upper à Lower Geyser Basin...
Mardi 2 juin
La pluie qui avait cessé reprend lorsque nous arrivons à Biscuit Basin, où les rives de la Firehole River sont tapissées de Yellow Monkey Flowers. Les dépôts minéraux y sont magnifiques, et ils laissaient pourtant de marbre ceux qui passaient à côté.
Mercredi 3 juin
C'est à Upper Geyser Basin qu'est située la plus grande concentration de geysers au monde...
Mercredi 3 juin (suite)
Sur la route de Canyon Lodge, arrêt prolongé à cause de la pluie battante à West Thumb, un des plus petits bassins de geysers du parc, caldeira dans la caldeira, baie plus récente et beaucoup plus profonde que le lac Yellowstone qu'elle borde, résultant d’une explosion qui ne date que de 125 000 ans (certains disent 160 000). Ici, l'eau est partout, froide ou brûlante, liquide ou vaporeuse, dans le ciel et sur nos têtes, sous nos pieds, à l'horizon de plomb... Son activité géothermique décroît cependant depuis le milieu des années 1970; il en résulte une baisse de la température de l'eau et par là même le développement d'algues et de cyanobactéries – les plus anciens des êtres vivants..., déjà présents sur Terre il y a 3,8 milliards d'années!
Mercredi 3 juin (suite)
Belle vue en enfilade sur les Lower Falls dans le « Grand Canyon ». Les nuages laissent filtrer une lumière dorée qui illumine le canyon. Ici, on comprend pourquoi le parc s'appelle Yellowstone...
Jeudi 4 juin (suite)
C'est ici, à Norris Geyser Basin, que se trouvent les eaux les plus acides de Yellowstone. Vermillion Spring.
Jeudi 4 juin (suite)
A Porcelain Basin, sans doute le lieu le plus actif du parc, il y a des dizaines de petits geysers, sources, piscines qui n'ont pas de noms autres qu'un numéro. De plus, ça bouge sans arrêt, les uns meurent, les autres naissent... Au premier plan, Colloidal Pool.
Vendredi 5 juin
Lamar Valley. Il y a beaucoup de monde sur la Beartooth Hwy, beaucoup de monde en tout genre : hommes, mais aussi Bighorn Sheep (celui-ci je le soupçonne de poser pour la postérité tous les jours au même endroit, sous son arbre, indifférent, le regard perdu sur la – très lointaine – ligne bleue des Vosges...).
Samedi 6 juin
Prévisions pour la journée : pluie et neige… D’ailleurs il fait un temps d’hiver. Lower Terraces. Les terrasses ont semble-t-il beaucoup changé en dix ans. Au premier coup d’œil, leur blancheur de nacre a fait place à un gris cendre – la différence est la même qu’entre le corail vivant ou mort –, on se croirait dans une cimenterie (mais les merveilles se cachent…). Elles se sont formées par accumulation de travertin (composé d’aragonite et de calcite), mais tandis que le corail progresse de 1 mm par an, le travertin, lui, croit de 5 mm par jour – ce sont les sources, en se tarissant, qui provoquent la « mort » du calcaire. Ici, comme ailleurs dans le parc, les couleurs sont données par les thermophiles, mais on pense désormais que la croissance fulgurante du travertin serait due à la présence de ces micro-organismes dans l'eau.
Samedi 6 juin (suite)
UpperTerraces. La route sinue dans les bois, dans lesquels sont cachées des formations qui ne ressemblent en rien aux terrasses du bas. Par exemple Orange Spring Mound, t° 157 °F (70 °C): son nom vient du fait que la source étant moins chaude que les autres à Mammoth, elle permet aux cyanobactéries orange de se développer.
Gibbon Geyser Basin. Artist Paint Pots. Le chemin longe de petites mares de boue glougloutantes crémeuses à souhait. Je prends les bulles qui crèvent à la surface en rafale et en les regardant, plus tard, nous avons la surprise de voir des choses étonnantes, notamment celle-ci, la plus belle!
Après avoir bientraîné à photographier tout ce qui me tombait sous l'objectif, je rejoins le parking au pas de course. Comme il est encore tôt nous allons essayer de nous rapprocher de Salt Lake. West Yellowstone. Nous prenons de l’essence puis une carte de l’Idaho au Visitor Info. Sous la pluie encore et toujours, comme pour la majeure partie des Etats-Unis d’après ce que nous pouvons voir à la météo, nous roulons sur la Hwy 20 puis l’I 15 en direction d’Ashton, Idaho Falls, Blackfoot et enfin Pocatillo, jolie petite ville cernée de collines verdoyantes, qui elles aussi ont apparemment reçu leur ration d’arrosage. Nous nous arrêtons au Super 8 qui est très bien. C’est tout juste si nous arrivons à sortir de la voiture et à sortir nos sacs avec les trombes d’eau qui s’abattent de toute part. Courses au Wal Mart ; repas bio dans la chambre, passé par le micro-ondes de l’office, au chaud et au sec !
Dimanche 7 juin
Il a plu toute la nuit – qui pour moi a été très mauvaise – et ce matin il pleut encore à seaux, bloquant toute une armée de motards du Saskatchewan dans les canapés de l’office. Nous quittons Pocatello par la I 15 quasi inondée ; on ne voit pas plus le paysage alentour que sur la Route n° 1 entre Morro Bay et San Francisco… Nous nous sommes rendu compte d’une chose : les Américains ne courent jamais sous la pluie. Qu’ils soient en short, T-shirt et tongs, ils conservent sous les déluges glacés la même allure relax… Salt Lake City est encore une ville qui s’étiiiiiiire à n’en plus finir, du nord au sud. Nous la visiterons une autre fois. Aujourd’hui le temps nous manque car nous comptons aller à Antelope Island – la plus grande des dix îles que compte le Great Salt Lake – puis rendre le TrailBlazer à l’aéroport à 19 heures. Nous prenons la sortir 332 puis la longue ligne droite reliant l’île à la terre. Entrée 9 $, le pass n’est pas accepté. Les eaux lisses du Great Salt Lake sont colonisées par des centaines de canards noirs et de mouettes. Nous nous arrêtons pour pique-niquer à Bridger Bay, mais à peine sortis de la voiture, une nuée de moucherons nous assaillent. Les milliers d'oiseaux qui arpentent l'île ou la survolent en sont sans doute responsables. La table est d'ailleurs décorée de guano du plus effet mais pas des plus appétissants. Si l'on ajoute le vent qui nous fait dresser les cheveux sur la tête, l'unique aire de pique-nique de l'île laisse à désirer. tout en mangeant mon sandwich, je m'approche de la rive et aperçois une de ces drôles de boule qu'on appelle des Tumbleweeds (« herbe qui tourne »).
Très belle île sauvage et désertique dans les tons pastel de rose, de brun et d’orange. De l’extrémité de Bull Point, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! De l’extrémité de Bull Point, où nous observons quelques-uns des six cents bisons qui peuplent l'île, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! Il faut dire que ça fait bien une heure que nous n'avons pas vu une goutte d'eau tomber du ciel... Nous apercevons un mule deer (un cerf mulet, ceux qui ont de grandes oreilles) au milieu des genêts et des tamaris, mais je n'ai pas le temps de le prendre en photo, il a déjà disparu dans la végétation. Un rayon de soleil se pose sur l'eau juste en face de nous.
Il est temps maintenant de quitter Antelope où nous ne regrettons vraiment pas d'être venus. Sur la route de l’aéroport, les ennuis commencent : un voyant s’allume au tableau de bord indiquant que nous avons un problème de pneu. Il ne manquait plus que ça ! Soit nous avons crevé, soit, comme sur la Laguna, c’est une baisse de pression, mais nous ne pouvons nous arrêter. Comble de malchance, nous devons rendre le réservoir vide, donc nous avons calculé assez juste, mais il y a d’énormes embouteillages qui nous font rouler au pas alors que nous sommes, bien qu’à Salt Lake, à une quarantaine de kilomètres. Nous finissons par trouver une voie de dégagement et vérifions le pneu qui n’a pas l’air plus dégonflé que les autres. Ouf ! Nous arrivons enfin à La Quinta Inn, toujours très très bien. 64$ taxes comprises. Nous partons rendre le 4 x 4 à l’aéroport distant de trois miles puis passons un coup de fil pour que la navette de l’hôtel vienne nous chercher.
Lundi 8 juin
Réveil à 5 h 30. Dans la grande salle du petit déjeuner, quelques personnes sont déjà attablées. Je mange une gaufre, l’estomac un peu serré à l’idée de repartir – et aussi de prendre l’avion. 6 heures, la navette est là, nous nous serrons à l’intérieur, fin du voyage…
Que ramener comme souvenirs de Phu Quoc? (Vietnam) English translation pending
Bonsoir,
Qui pourrait me dire ce que l'on peut ramener comme souvenirs de Phu Quoc ?
Merci à l'avance.😉😉😉
Qui pourrait me dire ce que l'on peut ramener comme souvenirs de Phu Quoc ?
Merci à l'avance.😉😉😉
Retour de cinq semaines en République Dominicaine English translation pending
J'ai passé 5 semaines en République à Cabareté, la plage est belle, la température stable, sauf qu'il faut être très prudent dans les rues c'est fou, fou, fou, aucune loi c'est l'anarchie complète, le bruit est infernal et l'odeur du gaz aussi, la police est pratiquement innexistante, plusieurs touristes se sont fait blessé en traversant la rue...les Dominicains manque totalement de savoir vivre...en plus c'est préférable de prendre un tout-inclus pour votre sécurité, l'eau n'est pas potable et la bouf pas terrible surtout à Cabareté pour acheter de bons aliments il faut aller à Puerto Plata ce qui nécéssite un transport, les taxis conduissent très vite et mal, ce n'est pas à conseiller de se louer une auto ça coûte très chère et les assurances ne vous assure que partiellement, bon! ensuite il y a beaucoup d'arnaqueurs, je suis une Québécoise et celui qui m'avait gentiment (au départ) loué le condo m'avait promis qu'il ne manquerait de rien, et bien en arrivant après un voyage très long et fatiguant le condo en question était pratiquement vide, pas de draps, ni taies d'oreiller sur le lit, pas de serviettes, pas d'utilités pour la cuisine RIEN, il m'a fallu lever le ton et refuser de payer si je n'avais pas le strick necessaire le plus tôt possible....en plus par la suite j'ai appris que le propriétaire un Dominicain louait ce genre de condo $300.00Pesos par mois et mon arnagueur me prenait $650.00 US sans aucune utilités ...ensuite les mêmes arnagueurs vous proposent des excursions à gros prix $$US sans permis, si vous avez un accident vous êtes dans la merde sans assurance...alors soyez prudent et assurez-vous de faire affaire avec les bonnes personnes acrédités ne vous fiez pas aux petites annonces avec belles photos qui n'existent même pas, car sur place il est trop tard et vous pourriez gâcher vos vacances.....je vous conseille donc d'aller plutôt à Punta Cana en tout inclus cela coûtera un peu ++++cher sauf que votre rêve de vacance sera réalisé.....Marie
Fès en poussette? English translation pending
noua avons l'intention d'aller a fes pendant les vacances de paques avec un bebe de 9 mois, je me demande si nous pourrons utiliser la poussette ds la medina de fes. J'ai quelques souvenirs de rues tres abimees. L'avez vous dejà fait?
Croatie avec échapées dans d'autres pays d'ex-Yougoslavie English translation pending
Description du sejour :ex pays de la yougoslavie, la croatie presente trois secteurs tres distincts. la peninsule d'istrie, la cote dalmate avec la province de dubrovnik separée par le bras d'acces a la mer de la bosnie, et la partie continentale.
la cote croate se caracterise par la centaine d'iles qui la borde. c'est une cote rocheuse, la montagne arrivant directement dans l'adriatique. ne chercher pas les immenses plages de sable il n'y en a pas, mais la beautee est partout a chaques detour de la route. si vous voulez vous baigner dans les eaux limpides de ce pays n'oubliez pas les sandales platiques.
en croatie il faut de bonnes chaussures partout pour pouvoir profiter de ses parcs superbes de son patrimoine exeptionel (des villes toutes plus belles les unes que les autres, mais pour cela il va vous faloire marcher et le pays n'est pas plat!
des secteurs entiers dans des campagnes reculees portent encore les stigmates du dernier conflit.
les gens de ce pays sont extremement serviables, par deux fois ayant besoin de monnaie pour payer le stationement, il m'a été payé par des croates me disant que tout allait bien. demandant notre chemin , la personne ne sachant pas s'est mis a telephonner un peu partout pour essayer d'avoir notre renseignement. et j'oublie probablement pleins d'autres exemples.
eviter si vous le pouvez l'été il y a enormement de monde et les routes ne sont pas adaptées occasionant d'enormes bouchons., de plus il faisait dejas tres chaud au mois de mai alors l'été...
sur la route n'oubliez pas de respecter le code (meme si les croates ne le font pas vraiment) la police vous demandera de vous acquiter de votre pv immediatement (n'est ce pas jofaro)
la nouriture est delicieuse, fraiche. pas de varieté dans les poissons mais il viennent d'etre pecher.
vous trouverez des chambres a louer un peu partout
nous avions opté pour le camping et mis a part le premier, tous prenaient les camping cheques
http://www.campingcheque.fr/
pour preparer ce voyage j'ai largement utilisé les albums des membres de vacanceo dejas en ligne, et plus particulierement les carnets de vancouver et nicoviet, je les remercie pour le partage.
pour les camping j'ai utilisé ce site
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/
si vous avez un camping car prevoyez un velo ou un scooter vous aurez des dificultees pour vous garer en centre villes ou se trouve les points interessants
le camping sauvage est strictement interdit en croatie
DESCRIPTION DU VOYAGE
jour 1 nous sommes partis avec notre voiture, de gap il nous a fallu 10h pour arrver au camping orsera a vrsar ou nous devions passer les trois premieres nuits
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/istrie/camping-orsera-105181/
jour 2 apres un arret au fjord de lim nous sommes partis pour pula ou nous avons fait une breve visite car beaucoup de dificultees pour le stationement nous avons continué sur la pointe de kamenjack lieux ou vous pouvez faire des ballades a pied ou en velo, un vrai regal; nous y avons mangé au safari bar endroit tres sympa que je vous recommande. puis nous somme revenu sur rovinj que nous avons beaucoup aimé deuxieme nuit a vrsar
jour 3 nous n'avons fait qu'un village de la route des village perchés, celui de groznjan puis retour sur la cote pour la visite de porec en fin d'apres midi visite du village de vrsar en partant a pied du camping troisieme nuit a vrsar
jour 4 route pour rejoindre la cote dalmate. nous avions prevu une etape apres riijeka mais etant encore tot dans la journee nous avons préféré continuer sur zadar afin d'y consacrer plus de temps 2 nuit au camping peros a zaton ou nous avons fait la connaissance de jofaro
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/zadar/autocamp-peros-113270/
jour 5 visite de nin puis nous roulons jusque l'ile de pag, nous n'allons pas plus loin ayant peur de manquer d'essence visite de zadar avant d'aller vagabonder sur la cote deuxieme nuit au camping peros
jour 6 nous rejoignons sibenik ou nous nous installons pour deux nuits au camping solaris
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/%8aibenik/camping-solaris-101020/
l'apres midi nous partons visiter sibenik
jour 7 parc de krka, avant le depart j'avais entendu dire si vous allez a plivic inutile d'aller a krka et bien je ne suis pas d'accord ce parc est superbe diferent de plivic et si vous avez le temps prenez le temps d'aller visiter les parties hautes du parc deuxieme nuit au camping solaris
jour8 split n'est pas loin mais nous choississons tout de meme de changer de camping afin de ne pas faire trop de navettes; larret a primosten charmant petit village puis a trogir trop de monde pour manger a trogir comme nous avions prevu nous allons donc jusqu'au camping storbec a split ou nous avons la plaisir de retrouver jofaro
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/split-dalmatie/camping-stobrec-split-117869/
apres midi, visite de split
jour 9 route pour dubrovnik apres avoir visiter le camping kate qui ne nous plait pas nous nous instalons au camping solitudo pour deux nuits
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/dubrovnik-neretva/camping-camping-solitudo-105275/
apres midi visite de dubrovnik visite des remparts en fin d'apres midi, je vous recomande d'y aller tot la matin ou en fin de journee a cause de la chaleure
jour 10 petit tour au montnegro abolument pas preparé je ne savais meme pas quelle etait la monaie nous sommes alles jusque kotor atention si vous etes en voiture vous devrez vous aquiter d'une taxe ecologique a la frontiere. retour au camping solitudo
jour 11 nous boulversons notre programe; nous demontons la tente avec dans l'iddee de visiter la presqu'ile de peljesac avec ses huitres et son vin reputés pyis continuer jusqu'au plus pres de la frontiere de bosnie; nous decidons de ne pas choisir le camping et de prendre le premier venu; nous le trouverons dans le delta de la meretva, un camping completement a l'abandon mais pleins de charme ou nous avons l'impression de faire du camping sauvage . nous y trouvons la seule plage de sable que nous ayons vu en croatie mais pa tres propre. un petit coin de paradi tout de meme ce camping n'as pas de lien internet et ne prend pas non plus les camping cheques.
jour 12 bosnie herzegovine chute da kravica bagaj mostar un coup de coeur pour ce pays ou du moin la partie herzegovine que nous avons vue. nuit a mostar dans la pension rose (beaucoup de chambres a mostar et je vous recommande 'y passer une soiree ou l'ambiance devient plus intime la journee etant envahie de touristes
http://reservations.bookhostels.com/chambramie.com/hostel.php?HostelNumber=19791
jour 13 retour en croatie et route pour plivic par la montagne instalation pour deux nuits au camping korana
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/karlovac/autocamp-korana-105229/
jour 14 parc de plivic
jour 15 retour
diaporamas en musique
istrie
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5082.php
la cote dalmate
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5382.php
les parcs de la krka et de plivic
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5377.php
bosnie herzegovine
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4937.php
la cote croate se caracterise par la centaine d'iles qui la borde. c'est une cote rocheuse, la montagne arrivant directement dans l'adriatique. ne chercher pas les immenses plages de sable il n'y en a pas, mais la beautee est partout a chaques detour de la route. si vous voulez vous baigner dans les eaux limpides de ce pays n'oubliez pas les sandales platiques.
en croatie il faut de bonnes chaussures partout pour pouvoir profiter de ses parcs superbes de son patrimoine exeptionel (des villes toutes plus belles les unes que les autres, mais pour cela il va vous faloire marcher et le pays n'est pas plat!
des secteurs entiers dans des campagnes reculees portent encore les stigmates du dernier conflit.
les gens de ce pays sont extremement serviables, par deux fois ayant besoin de monnaie pour payer le stationement, il m'a été payé par des croates me disant que tout allait bien. demandant notre chemin , la personne ne sachant pas s'est mis a telephonner un peu partout pour essayer d'avoir notre renseignement. et j'oublie probablement pleins d'autres exemples.
eviter si vous le pouvez l'été il y a enormement de monde et les routes ne sont pas adaptées occasionant d'enormes bouchons., de plus il faisait dejas tres chaud au mois de mai alors l'été...
sur la route n'oubliez pas de respecter le code (meme si les croates ne le font pas vraiment) la police vous demandera de vous acquiter de votre pv immediatement (n'est ce pas jofaro)
la nouriture est delicieuse, fraiche. pas de varieté dans les poissons mais il viennent d'etre pecher.
vous trouverez des chambres a louer un peu partout
nous avions opté pour le camping et mis a part le premier, tous prenaient les camping cheques
http://www.campingcheque.fr/
pour preparer ce voyage j'ai largement utilisé les albums des membres de vacanceo dejas en ligne, et plus particulierement les carnets de vancouver et nicoviet, je les remercie pour le partage.
pour les camping j'ai utilisé ce site
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/
si vous avez un camping car prevoyez un velo ou un scooter vous aurez des dificultees pour vous garer en centre villes ou se trouve les points interessants
le camping sauvage est strictement interdit en croatie
DESCRIPTION DU VOYAGE
jour 1 nous sommes partis avec notre voiture, de gap il nous a fallu 10h pour arrver au camping orsera a vrsar ou nous devions passer les trois premieres nuits
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/istrie/camping-orsera-105181/
jour 2 apres un arret au fjord de lim nous sommes partis pour pula ou nous avons fait une breve visite car beaucoup de dificultees pour le stationement nous avons continué sur la pointe de kamenjack lieux ou vous pouvez faire des ballades a pied ou en velo, un vrai regal; nous y avons mangé au safari bar endroit tres sympa que je vous recommande. puis nous somme revenu sur rovinj que nous avons beaucoup aimé deuxieme nuit a vrsar
jour 3 nous n'avons fait qu'un village de la route des village perchés, celui de groznjan puis retour sur la cote pour la visite de porec en fin d'apres midi visite du village de vrsar en partant a pied du camping troisieme nuit a vrsar
jour 4 route pour rejoindre la cote dalmate. nous avions prevu une etape apres riijeka mais etant encore tot dans la journee nous avons préféré continuer sur zadar afin d'y consacrer plus de temps 2 nuit au camping peros a zaton ou nous avons fait la connaissance de jofaro
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/zadar/autocamp-peros-113270/
jour 5 visite de nin puis nous roulons jusque l'ile de pag, nous n'allons pas plus loin ayant peur de manquer d'essence visite de zadar avant d'aller vagabonder sur la cote deuxieme nuit au camping peros
jour 6 nous rejoignons sibenik ou nous nous installons pour deux nuits au camping solaris
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/%8aibenik/camping-solaris-101020/
l'apres midi nous partons visiter sibenik
jour 7 parc de krka, avant le depart j'avais entendu dire si vous allez a plivic inutile d'aller a krka et bien je ne suis pas d'accord ce parc est superbe diferent de plivic et si vous avez le temps prenez le temps d'aller visiter les parties hautes du parc deuxieme nuit au camping solaris
jour8 split n'est pas loin mais nous choississons tout de meme de changer de camping afin de ne pas faire trop de navettes; larret a primosten charmant petit village puis a trogir trop de monde pour manger a trogir comme nous avions prevu nous allons donc jusqu'au camping storbec a split ou nous avons la plaisir de retrouver jofaro
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/split-dalmatie/camping-stobrec-split-117869/
apres midi, visite de split
jour 9 route pour dubrovnik apres avoir visiter le camping kate qui ne nous plait pas nous nous instalons au camping solitudo pour deux nuits
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/dubrovnik-neretva/camping-camping-solitudo-105275/
apres midi visite de dubrovnik visite des remparts en fin d'apres midi, je vous recomande d'y aller tot la matin ou en fin de journee a cause de la chaleure
jour 10 petit tour au montnegro abolument pas preparé je ne savais meme pas quelle etait la monaie nous sommes alles jusque kotor atention si vous etes en voiture vous devrez vous aquiter d'une taxe ecologique a la frontiere. retour au camping solitudo
jour 11 nous boulversons notre programe; nous demontons la tente avec dans l'iddee de visiter la presqu'ile de peljesac avec ses huitres et son vin reputés pyis continuer jusqu'au plus pres de la frontiere de bosnie; nous decidons de ne pas choisir le camping et de prendre le premier venu; nous le trouverons dans le delta de la meretva, un camping completement a l'abandon mais pleins de charme ou nous avons l'impression de faire du camping sauvage . nous y trouvons la seule plage de sable que nous ayons vu en croatie mais pa tres propre. un petit coin de paradi tout de meme ce camping n'as pas de lien internet et ne prend pas non plus les camping cheques.
jour 12 bosnie herzegovine chute da kravica bagaj mostar un coup de coeur pour ce pays ou du moin la partie herzegovine que nous avons vue. nuit a mostar dans la pension rose (beaucoup de chambres a mostar et je vous recommande 'y passer une soiree ou l'ambiance devient plus intime la journee etant envahie de touristes
http://reservations.bookhostels.com/chambramie.com/hostel.php?HostelNumber=19791
jour 13 retour en croatie et route pour plivic par la montagne instalation pour deux nuits au camping korana
http://www.eurocampings.fr/fr/europe/croatie/karlovac/autocamp-korana-105229/
jour 14 parc de plivic
jour 15 retour
diaporamas en musique
istrie
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5082.php
la cote dalmate
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5382.php
les parcs de la krka et de plivic
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5377.php
bosnie herzegovine
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4937.php
Itinéraire de trois semaines Pérou-Bolivie en août 2010: votre avis? English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars pour une durée de 3 semaines et demi cet été au Pérou et en Bolivie et j'aimerai avoir vos différents avis sur l'itinéraire que j'envisage de suivre.
L'idée est la suivante:
Arivée Lima, y passer 2 jours puis départ vers Cuzco (j'ai déja acheté le vol intérieur Lima - Cuzco). Rester dans la région de Cuzco 4/5 jours de façon à pouvoir faire le Machu Pichu (si celui-ci est accessible d'ici la!), et faire un Trek d'environ 3 jrs toujours dans la même zone. Filer par la suite vers Puno pour faire le lac Titicaca. Je souhaite ensuite rejoindre La Paz pour y passer au minimum 2 jrs complets et monter ensuite vers Coroico pour descendre la route de la mort. L'idée par la suite est de redescendre vers Sucre et Potosi en faisant certainement une étape vers Oururo. Partir ensuite de Potosi pour rejoindre le Salar d'Uyuni et remonter vers le nord pour rejoindre Arequipa. Enchaîner avec le cañon de Colca (2 jrs minimum) et retour Lima en bus
Je souhaiterai savoir d'une part si ce projet vs parait réalisable en terme de temps et savoir également si je passe à côté de choses incontournables à cette époque de l'année. L'intérêt pour moi étant de profiter un maximum sans non plus faire ce trip en courant.
Concernant le transport, je compte simplement me déplacer en bus ou en stop (mis à part le vol Lima - Cuzco)
Toutes vos recommendations et conseils sont les bienvenus
Merci d'avance pour vos réponses.
Ciao
Brice
Je pars pour une durée de 3 semaines et demi cet été au Pérou et en Bolivie et j'aimerai avoir vos différents avis sur l'itinéraire que j'envisage de suivre.
L'idée est la suivante:
Arivée Lima, y passer 2 jours puis départ vers Cuzco (j'ai déja acheté le vol intérieur Lima - Cuzco). Rester dans la région de Cuzco 4/5 jours de façon à pouvoir faire le Machu Pichu (si celui-ci est accessible d'ici la!), et faire un Trek d'environ 3 jrs toujours dans la même zone. Filer par la suite vers Puno pour faire le lac Titicaca. Je souhaite ensuite rejoindre La Paz pour y passer au minimum 2 jrs complets et monter ensuite vers Coroico pour descendre la route de la mort. L'idée par la suite est de redescendre vers Sucre et Potosi en faisant certainement une étape vers Oururo. Partir ensuite de Potosi pour rejoindre le Salar d'Uyuni et remonter vers le nord pour rejoindre Arequipa. Enchaîner avec le cañon de Colca (2 jrs minimum) et retour Lima en bus
Je souhaiterai savoir d'une part si ce projet vs parait réalisable en terme de temps et savoir également si je passe à côté de choses incontournables à cette époque de l'année. L'intérêt pour moi étant de profiter un maximum sans non plus faire ce trip en courant.
Concernant le transport, je compte simplement me déplacer en bus ou en stop (mis à part le vol Lima - Cuzco)
Toutes vos recommendations et conseils sont les bienvenus
Merci d'avance pour vos réponses.
Ciao
Brice
Fréquentation des hôtels à Cuba en juillet ou août? English translation pending
bonjour je voudrais savoir si les hotels sont déserte en juillet ou aout ou si il y a du monde comme en février et la temperature est comment merci
Recherche deux aventuriers nés pour le long voyage (en voilier) English translation pending
Bonjour à tous 😉
J'ai le projet d'acheter un voilier en 2011 pour pouvoir enfin voyager autour du monde. Enfin car j'en rève depuis tout petit et j'aurai bientôt l'opportunité de le faire. Depuis 1994 je suis indépendant, je vis avec un timing de fou et une calculatrice dans la tète pendant toute l'année (meilleure saison en été).De plus je rénove une fermette. Alors de grands changements vont se produire, l'année prochaine je remet mon entreprise et vend ma maison.Avec le capital j'achèterai un voilier genre ketch ou bavaria 44 prêt pour le grand voyage. Je recherche 2 hommes taillés pour l'aventure au sens large du terme, fiables à tout point de vue pour le bateau et la navigation, ayant de grande connaissances du bricolage et de la débrouille. Une participation financière sera négociée. Si ce genre de projet vous tente, discutons-en. Bien à vous et bon vents.😎