Results for "Hautes+Pyrénées+ou+Tarbes+ou+Lourdes+|+127"
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Trek Kalaw-Inle en fauteuil roulant English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi serons en Birmanie début janvier 2015.
Je suis en fauteuil roulant et voudrais savoir si, pour ceux qui l'ont déjà fait, le trek vous paraît faisable en fauteuil.
Je suis sportif, j'ai un fauteuil "customizé" (cadre titane, pneus VTT, grosse roue à l'avant) et j'ai déjà fait qq randos sur chemins forestiers et en montagne.
Pas de problèmes sur chemins de terre ou caillouteux (si pierres pas trop grosses, on va dire 5-10 cm), du moment qu'ils soient suffisamment larges (65 cm).
Ça passe aussi dans la boue et les flaques d'eau (pas trop profondes 😉).
Pour les pentes jusqu'à 15% en montée et descente ça passe, après j'ai besoin d'aide.
Merci beaucoup d'avance pour votre aide.
Itinéraire en Inde (Ladakh) English translation pending
bonjour à tous...
en juillet août je pense découvrir l'inde du nord (c 'est mon premier voyage en inde , et je ne fais pas de trek..) j'avais penser aller au Ladakh... qu'en pensez vous.??? ... et prendre les moyens de locomotion locaux... y en a t il ???? avez vous des itinéraires à me suggérer ???
merci +++
Projet été 2015 Québec et Boston English translation pending
Bonjour,
Après pas mal de recherches et lectures je commence à avoir une trame pour ce projet. Départ à la mi juillet pour 2 adultes + 1 ado. Les billets d'avion sont pris avec British airways.
Je vous remercie d'avance pour vos commentaires, idées et critiques.
J1: Marseille / Montreal : 1 nuit proche aéroport car arrivée tardive
J2: Location de voiture prise aéroport tôt // route vers Ottawa (184km / 2h) // visite d'Ottawa // 2 nuits à Ottawa
J3: Visite d'Ottawa
J4: Ottawa / Gananoque (164km / 1h50) // croisière aux mille îles durant 2h30 // Gananoque / Kingston (30km / 30m) // visite de Kingston // Kingston / Toronto (263km / 3h) // arrivée à tardive // 3 nuits à Toronto
J5 et 6: Visite de Toronto
J7: Visite de Toronto // Toronto / Niagara (128km / 1h45) en fin de journée // feu d'artifice à 22h // 2 nuits à Niagara
J8: Visite des chutes avec le côté Canadien et Américain
J9: Niagara / Boston (756km / 9h env) / journée de route // 3 nuits à Boston
J10 et 11: Visite de Boston, Cambridge, Salem et passage à Marblehead
J12: Boston / Québec via Merrimack premium outlets (656km) // journée de route avec pause shopping // 3 nuits à Québec
J13 et 14: Visite de Québec
J15: Québec / Baie St Paul (95km / 1h15) tôt avec arrêts aux chutes Montmorency et Ste Anne de Beaupré // après-midi à l'île aux Coudres // 1 nuit à Baie St Paul ou environs
J16: Baie St Paul / Les Escoumins (159km / 3h30) avec arrêts à St Irénée, la Malbaie, Port au Persil, baie Ste Catherine et Tadoussac (sentiers de la pointe de l'islet et pointe rouge) // 2 nuits aux Escoumins // En raison de cette étape où le logement repéré nécessite un acompte de 50% non remboursable j'ai besoin d'être sûr du reste de l'itinéraire.
J17: Centre d'interprétation et d'observation du cap de Bon Désir et route des baleines 138 avec arrêts multiples pour observer les cétacés depuis le rivage // pas de sortie zodiac de prévu (erreur ???)
J18: Les Escoumins / Roberval tôt (350km / 6h) par la rive sud avec passage à Petit Saguenay, Anse St Jean, Rivière Eternité, la Baie et Chicoutimi // arrivée tardive et 1 nuit à Roberval ou environs
J19: Roberval / Shawinigan (368km / 5h15) via le parc de la Mauricie et notamment les lacs Edouard et Wapizagonke // 1 nuit à Shawinigan
J20: Retour au parc de la Mauricie selon les visites effectuées la veille ou / et cité de la science de Shawinigan ou / et visite de Trois Rivières // Départ vers Montréal (1h30 à 2h de route selon où on est) // arrivée tardive // 3 nuits à Montréal
J21, 22 et 23 jusqu'à 14h: Visite de Montréal // Restitution de la voiture à l'aéroport // Vol retour vers Marseille
Au global il y a 22 nuits sur place. Le kilométrage approximatif de google map auquel je rajoute 20 à 25% fait que je devrais avoisiner les 4000 / 4200km au global avec 2 chauffeurs.
Volontairement je n'ai pas prévu la Gaspésie en prévision d'un futur voyage qui se combinerait avec le Nouveau Brunswick, la Nouvelle Ecosse et le Maine.
Idem après de longues hésitations et recherches j'ai abandonné l'idée de passer à Val Jalbert et au zoo de St Félicien ainsi qu'au parc Omega et Upper Canada village afin de m'arrêter en Charlevoix et Mauricie.
Merci d'avance pour vos retours.
Après pas mal de recherches et lectures je commence à avoir une trame pour ce projet. Départ à la mi juillet pour 2 adultes + 1 ado. Les billets d'avion sont pris avec British airways.
Je vous remercie d'avance pour vos commentaires, idées et critiques.
J1: Marseille / Montreal : 1 nuit proche aéroport car arrivée tardive
J2: Location de voiture prise aéroport tôt // route vers Ottawa (184km / 2h) // visite d'Ottawa // 2 nuits à Ottawa
J3: Visite d'Ottawa
J4: Ottawa / Gananoque (164km / 1h50) // croisière aux mille îles durant 2h30 // Gananoque / Kingston (30km / 30m) // visite de Kingston // Kingston / Toronto (263km / 3h) // arrivée à tardive // 3 nuits à Toronto
J5 et 6: Visite de Toronto
J7: Visite de Toronto // Toronto / Niagara (128km / 1h45) en fin de journée // feu d'artifice à 22h // 2 nuits à Niagara
J8: Visite des chutes avec le côté Canadien et Américain
J9: Niagara / Boston (756km / 9h env) / journée de route // 3 nuits à Boston
J10 et 11: Visite de Boston, Cambridge, Salem et passage à Marblehead
J12: Boston / Québec via Merrimack premium outlets (656km) // journée de route avec pause shopping // 3 nuits à Québec
J13 et 14: Visite de Québec
J15: Québec / Baie St Paul (95km / 1h15) tôt avec arrêts aux chutes Montmorency et Ste Anne de Beaupré // après-midi à l'île aux Coudres // 1 nuit à Baie St Paul ou environs
J16: Baie St Paul / Les Escoumins (159km / 3h30) avec arrêts à St Irénée, la Malbaie, Port au Persil, baie Ste Catherine et Tadoussac (sentiers de la pointe de l'islet et pointe rouge) // 2 nuits aux Escoumins // En raison de cette étape où le logement repéré nécessite un acompte de 50% non remboursable j'ai besoin d'être sûr du reste de l'itinéraire.
J17: Centre d'interprétation et d'observation du cap de Bon Désir et route des baleines 138 avec arrêts multiples pour observer les cétacés depuis le rivage // pas de sortie zodiac de prévu (erreur ???)
J18: Les Escoumins / Roberval tôt (350km / 6h) par la rive sud avec passage à Petit Saguenay, Anse St Jean, Rivière Eternité, la Baie et Chicoutimi // arrivée tardive et 1 nuit à Roberval ou environs
J19: Roberval / Shawinigan (368km / 5h15) via le parc de la Mauricie et notamment les lacs Edouard et Wapizagonke // 1 nuit à Shawinigan
J20: Retour au parc de la Mauricie selon les visites effectuées la veille ou / et cité de la science de Shawinigan ou / et visite de Trois Rivières // Départ vers Montréal (1h30 à 2h de route selon où on est) // arrivée tardive // 3 nuits à Montréal
J21, 22 et 23 jusqu'à 14h: Visite de Montréal // Restitution de la voiture à l'aéroport // Vol retour vers Marseille
Au global il y a 22 nuits sur place. Le kilométrage approximatif de google map auquel je rajoute 20 à 25% fait que je devrais avoisiner les 4000 / 4200km au global avec 2 chauffeurs.
Volontairement je n'ai pas prévu la Gaspésie en prévision d'un futur voyage qui se combinerait avec le Nouveau Brunswick, la Nouvelle Ecosse et le Maine.
Idem après de longues hésitations et recherches j'ai abandonné l'idée de passer à Val Jalbert et au zoo de St Félicien ainsi qu'au parc Omega et Upper Canada village afin de m'arrêter en Charlevoix et Mauricie.
Merci d'avance pour vos retours.
Itinéraire de 17 jours en Islande: vos avis? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de partir l'été 2015 pour 3 semaines (trajet compris à partir de Nantes, d'où l'évaluation approximative de 17 jours sur place). Nous envisageons de louer un véhicule sur place et de faire exclusivement du camping.
Voici ce qui est envisagé (je n'ai pas encore affiné jour par jour, je commence tout juste à étudier ça ) : https://www.google.com/...heRHlrs.k0Ws3vOrdIcM
Pour donner un peu de contexte : le road trip est notre façon habituelle de voyager, nous avons notamment fait le tour de l'Ecosse en 3 semaines : road trip à raison de 200 km/ jour environ et "camping" sauvage dans le Partner. Nous aimons cette façon de découvrir le pays, rester plusieurs nuits au même endroit ne nous convient pas en général. Cependant le but n'est absolument pas de TOUT voir au détriment du plaisir de prendre son temps voire de glandouiller de ci de là selon les envies.
Je crains que cet itinéraire ne soit un peu trop ambitieux mais j'hésite encore beaucoup sur quelles parties sacrifier, il y en a même que j'ai envie d'ajouter ! Dans ce sens j'ai quelques questions précises mais toute critique ou proposition pour retirer un passage ou en ajouter un sera bienvenue.
- L'itinéraire tel quel est-il selon vous réaliste ou "trop speed" ? - Devrais-je ajouter un passage par le Laki (quitte à sacrifier autre chose en échange) ? - Même question que la précédente concernant les alentours du Langjökull (côté Kerlingarfjoll et côté Barnafoss ) - Est-ce préférable de passer par le ferry plutôt que par la route entre les péninsules de Vestfirdhir et Snaefellsnes ? - Je pensais louer un 4x4 mais en parcourant les forums je constate que ce n'est pas toujours indispensable (notamment possibilité de prendre le bus pour le Landmannalaugar). Pour cet itinéraire qui comporte quand-même quelques petites incursions vers l'intérieur du pays, n'est-ce pas fortement conseillé ?
Merci à vous :)
PS : je me suis très fortement inspirée des blogs suivants pour commencer à découvrir et faire mes choix, alors merci beaucoup à eux d'avoir partagé leur expérience : http://www.roadtrip-islande.com/ http://islande-ete-2009.blogspot.fr/
Nous prévoyons de partir l'été 2015 pour 3 semaines (trajet compris à partir de Nantes, d'où l'évaluation approximative de 17 jours sur place). Nous envisageons de louer un véhicule sur place et de faire exclusivement du camping.
Voici ce qui est envisagé (je n'ai pas encore affiné jour par jour, je commence tout juste à étudier ça ) : https://www.google.com/...heRHlrs.k0Ws3vOrdIcM
Pour donner un peu de contexte : le road trip est notre façon habituelle de voyager, nous avons notamment fait le tour de l'Ecosse en 3 semaines : road trip à raison de 200 km/ jour environ et "camping" sauvage dans le Partner. Nous aimons cette façon de découvrir le pays, rester plusieurs nuits au même endroit ne nous convient pas en général. Cependant le but n'est absolument pas de TOUT voir au détriment du plaisir de prendre son temps voire de glandouiller de ci de là selon les envies.
Je crains que cet itinéraire ne soit un peu trop ambitieux mais j'hésite encore beaucoup sur quelles parties sacrifier, il y en a même que j'ai envie d'ajouter ! Dans ce sens j'ai quelques questions précises mais toute critique ou proposition pour retirer un passage ou en ajouter un sera bienvenue.
- L'itinéraire tel quel est-il selon vous réaliste ou "trop speed" ? - Devrais-je ajouter un passage par le Laki (quitte à sacrifier autre chose en échange) ? - Même question que la précédente concernant les alentours du Langjökull (côté Kerlingarfjoll et côté Barnafoss ) - Est-ce préférable de passer par le ferry plutôt que par la route entre les péninsules de Vestfirdhir et Snaefellsnes ? - Je pensais louer un 4x4 mais en parcourant les forums je constate que ce n'est pas toujours indispensable (notamment possibilité de prendre le bus pour le Landmannalaugar). Pour cet itinéraire qui comporte quand-même quelques petites incursions vers l'intérieur du pays, n'est-ce pas fortement conseillé ?
Merci à vous :)
PS : je me suis très fortement inspirée des blogs suivants pour commencer à découvrir et faire mes choix, alors merci beaucoup à eux d'avoir partagé leur expérience : http://www.roadtrip-islande.com/ http://islande-ete-2009.blogspot.fr/
Cinquième voyage à l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour ,
Voila l'itineraire de mon prochain voyage en juin 2015.
Un itineraire peut commun en moins d'un mois , avec un grosse part laisser à las vegas mais ca c'est notre choix.
Yellowstone et moab c'est court mais ayant deja fais les deux , à d'autres voyages je ne veux revoir que certaines choses.
Y'a de la route c'est evident mais sa ne me fait pas peur.
1) Bruxelle/las vegas 2)LV 3)LV 4)LV 5)LV/apache Junction 6)Apache junction/apache trail/tucson 7)Tucson/Sonoran museum/Saguaro SP/Tucson 8)Tucson/mission san javier del bac/Tombstone 9)tombstone/almogordo 10)almagordo/turquoise trail /santa fé 11)Santa fé/Custer ( tres grosse journée de route) 12)custer/crazy horse/rushmore/rapid city( ou custer) 13)rapid city/devil tower/ sheridan 14)sheridan/cody 15)cody/West yellowstone 16)Yellowstone 17)yellowstone 18)Jackson/flaming gorge/Vernal 19)Vernal/dinosaur/moab 20)Moab 21)Moab/ las vegas ( grosse route) 22)LV 23)LV 24)LV 25)LV 26)LV/bruxelles
Voila qu'en pensez vous ?
1) Bruxelle/las vegas 2)LV 3)LV 4)LV 5)LV/apache Junction 6)Apache junction/apache trail/tucson 7)Tucson/Sonoran museum/Saguaro SP/Tucson 8)Tucson/mission san javier del bac/Tombstone 9)tombstone/almogordo 10)almagordo/turquoise trail /santa fé 11)Santa fé/Custer ( tres grosse journée de route) 12)custer/crazy horse/rushmore/rapid city( ou custer) 13)rapid city/devil tower/ sheridan 14)sheridan/cody 15)cody/West yellowstone 16)Yellowstone 17)yellowstone 18)Jackson/flaming gorge/Vernal 19)Vernal/dinosaur/moab 20)Moab 21)Moab/ las vegas ( grosse route) 22)LV 23)LV 24)LV 25)LV 26)LV/bruxelles
Voila qu'en pensez vous ?
Shopping à Dubaï et Abou Dhabi English translation pending
Bonjour,
Je fais une escale à DUBAI et ABU DHABI au mois de décembre dans le cadre d'une croisière avec ma fille.
Est-ce que le shopping dans ces deux pays est intéressant au niveau prix, pour les vêtements et l'électronique ?
Merci NH
Je fais une escale à DUBAI et ABU DHABI au mois de décembre dans le cadre d'une croisière avec ma fille.
Est-ce que le shopping dans ces deux pays est intéressant au niveau prix, pour les vêtements et l'électronique ?
Merci NH
Afric'anchor English translation pending
Les premiers jours
Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.
Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!
Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.
Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.
Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.
Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.
De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.
Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!
Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?
Un festival de baleines
A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.
Oasis
C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.
Lire ou camper
Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?
Wupperthal
Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.
Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!
Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.
Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.
Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.
Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.
De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.
Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!
Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?
Un festival de baleines
A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.
Oasis
C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.
Lire ou camper
Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?
Wupperthal
Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
Voyage au Colorado en photos English translation pending
Bonjour,
Voilà, je n'arrive pas à trouver du temps pour faire un carnet, trop de travail pro et on vient de déménager.
Alors plutôt que de ne rien faire je préfère poster mes photos et surtout en profiter pour remercier pour l'aide à la réalisation de notre voyage essentiellement au Colorado. Nous avons été enthousiasm�� par cette région, la diversité autant géographique que climatique. On se retrouvait un jour à 4° et le lendemain à 30°. Il faut dire que l'on a pris notre temps et on a zigzagué à travers l'Etat. Nous avons totalisé 4 trains typique, 2 excursions bateaux parcs et canyons et divers randos (mais pas très longue car on manque d'entrainement!)
Voici les photos des premiers jours.
Arrivée Denver beaucoup d'animation musicale le soir dans le centre, une ville à voir










Train de Silver plume à Georgetown + visite mine






Georgetown
Arrivée Denver beaucoup d'animation musicale le soir dans le centre, une ville à voir










Train de Silver plume à Georgetown + visite mine






GeorgetownHôtels à Ispahan (Iran) English translation pending
Je dois partir en Iran dans 15 jours.
Comme je voyage seule, je préfère réserver les hôtels.
Pour Ispahan, j'hésite entre Dibai house et Iran hôtel. Peut être les connaissez-vous et pouvez vous m'aider à choisir ?
merci d'avance !
Croisière sur le Costa Diadema, départ le 1er février 2015 de Marseille English translation pending
Bonjour,
nous allons réserver une croisière à bord du nouveau bateau de Costa, le Diadema.
Nous avions déjà fait une croisière avec Royal Caribbean dans les Bahamas et avions été surpris d'aimer ce type de voyage que nous pensions plus adapté aux personnes plus "âgées".
Du coup nous cherchions une croisière pas trop chère en méditerranée pour couper un peu l'hiver (parfois long et froid dans notre ville des Alpes 😉)
et nous sommes tombé sur cette offre plutôt intéressante vu les prix de lancement du navire !
nous espérons que nous aimerons autant ce voyage que le précédent, seule la journée en mer nous fait peur car nous sommes assez actif et pas fan des animations..aussi nous pensons plutôt profiter de la piscine, salle de sport, cinéma...
nous avons également choisi cette offre car les escales sont assez longues.
Du coup j'aurai quelques questions pour les habitués 😎
- pour une croisière en février, quelle température fait-il dans le bateau ? est ce chauffé correctement pour se mettre en robe ou mieux vaut prendre pantalon et gilet ? les piscines sont elles couvertes et chauffées ? est ce possible de profiter un peu du pont ou fait-il trop froid dehors? (nous n'avions pas ce type de problème dans les bahamas lol)
- en escales nous faisons : Barcelone, Palma, Naples, La Spezia, Savone. avez vous des conseils pour visiter ces villes sans prendre trop d'excursion Costa (car hyper chères à 1ere vue!)
-au niveau des conso, aux bahamas les cocktails étaient vraiment bon et pas trop cher environ 6$ (en même temps c'était en dollars donc plus intéressant), sur costa est ce également intéressant ? le vin a table est il hors de prix? histoire de savoir si cela vaut le coup de prendre un forfait boisson ou non ?
Merci d'avance pour vos réponses 😊
Aurore
nous allons réserver une croisière à bord du nouveau bateau de Costa, le Diadema.
Nous avions déjà fait une croisière avec Royal Caribbean dans les Bahamas et avions été surpris d'aimer ce type de voyage que nous pensions plus adapté aux personnes plus "âgées".
Du coup nous cherchions une croisière pas trop chère en méditerranée pour couper un peu l'hiver (parfois long et froid dans notre ville des Alpes 😉)
et nous sommes tombé sur cette offre plutôt intéressante vu les prix de lancement du navire !
nous espérons que nous aimerons autant ce voyage que le précédent, seule la journée en mer nous fait peur car nous sommes assez actif et pas fan des animations..aussi nous pensons plutôt profiter de la piscine, salle de sport, cinéma...
nous avons également choisi cette offre car les escales sont assez longues.
Du coup j'aurai quelques questions pour les habitués 😎
- pour une croisière en février, quelle température fait-il dans le bateau ? est ce chauffé correctement pour se mettre en robe ou mieux vaut prendre pantalon et gilet ? les piscines sont elles couvertes et chauffées ? est ce possible de profiter un peu du pont ou fait-il trop froid dehors? (nous n'avions pas ce type de problème dans les bahamas lol)
- en escales nous faisons : Barcelone, Palma, Naples, La Spezia, Savone. avez vous des conseils pour visiter ces villes sans prendre trop d'excursion Costa (car hyper chères à 1ere vue!)
-au niveau des conso, aux bahamas les cocktails étaient vraiment bon et pas trop cher environ 6$ (en même temps c'était en dollars donc plus intéressant), sur costa est ce également intéressant ? le vin a table est il hors de prix? histoire de savoir si cela vaut le coup de prendre un forfait boisson ou non ?
Merci d'avance pour vos réponses 😊
Aurore
Partir étudier aux USA après la 1ère à 17 ans English translation pending
Bonjour à tous.
Je sais que de nombreux sujets sont déjà postés à propos de ma question mais chaque cas est unique et j'aimerais donc avoir vos impressions et votre aide. J'ai 16 ans et je suis en 1ère ES. Pour être honnête, je m'ennuie en France. Je pense que mon avenir se trouve plus de l'autre côté de l'Atlantique… Ma mère pourrais partir aux USA pour son travail et ainsi me donner l'occasion de réaliser mon rêve et de devenir bilingue mais elle ne veux pas. Cela fait maintenant plus de 2 ans que j'espère qu'elle accepte un poste la bas mais elle vient justement d'en refuser un… J'ai donc décider de trouver des solutions alternatives et je suis tombé sur le blog d'une fille de mon âge qui est partie 1 an en High School aux USA. J'ai lu tout le blog et ça ma vraiment donné envie de vivre la même chose, vivre avec une famille américaine pourrait être un gros plus pour moi. Cependant, certains problèmes se posent. Je n'ai aucune envie de revenir en France après être parti mais pour intégrer une université américaine ou un community collège, apparemment, les dossiers sont envoyés en Novembre. mais si j'arrive aux USA en Aout, mon dossier sera vide! Je voudrais donc savoir si vous connaissez des solutions ou alors si vous pouviez me dire comment rester aux USA 2 ans (je pourrais faire 2 grade en High School le temps de me monter un dossier mais dans ce cas il faudrait trouver une famille pour m'héberger 2 ans or les programmes Exchange Student ne durent qu'1 an…)
Merci d'avance!🙂
Je sais que de nombreux sujets sont déjà postés à propos de ma question mais chaque cas est unique et j'aimerais donc avoir vos impressions et votre aide. J'ai 16 ans et je suis en 1ère ES. Pour être honnête, je m'ennuie en France. Je pense que mon avenir se trouve plus de l'autre côté de l'Atlantique… Ma mère pourrais partir aux USA pour son travail et ainsi me donner l'occasion de réaliser mon rêve et de devenir bilingue mais elle ne veux pas. Cela fait maintenant plus de 2 ans que j'espère qu'elle accepte un poste la bas mais elle vient justement d'en refuser un… J'ai donc décider de trouver des solutions alternatives et je suis tombé sur le blog d'une fille de mon âge qui est partie 1 an en High School aux USA. J'ai lu tout le blog et ça ma vraiment donné envie de vivre la même chose, vivre avec une famille américaine pourrait être un gros plus pour moi. Cependant, certains problèmes se posent. Je n'ai aucune envie de revenir en France après être parti mais pour intégrer une université américaine ou un community collège, apparemment, les dossiers sont envoyés en Novembre. mais si j'arrive aux USA en Aout, mon dossier sera vide! Je voudrais donc savoir si vous connaissez des solutions ou alors si vous pouviez me dire comment rester aux USA 2 ans (je pourrais faire 2 grade en High School le temps de me monter un dossier mais dans ce cas il faudrait trouver une famille pour m'héberger 2 ans or les programmes Exchange Student ne durent qu'1 an…)
Merci d'avance!🙂
Voyage en Dacia dans les Balkans English translation pending
Bonjour,
Je suis un jeune de 19 ans et comme je ne fais rien d'ici le mois de décembre je me suis dis pourquoi pas prendre un peu de vacances, 2 semaines, 3 ou même 4 on verra bien ! Je me suis donné un objectif: Les Balkans ! J'ai acheté une Dacia Break (je vais dormir dans son coffre). J'ai choisi de traverser l'Italie d'une traite. Après un stop en Slovénie, la je connais assez bien l'ouest du pays donc je vais faire marche et baignade à Boinhj, Tolmin, Kranjska Gora, Izola... Après s'offre à moi la Croatie, la Bosnie, le Monténégro, pays ou il est sur que je vais me rendre et dont j'aimerais avoir pas mal d'infos ! Après j'aimerais aussi l'Albanie et la Macédoine (Serbie pourquoi pas) mais ça fait loin même si j'espère pouvoir m'y rendre J'aimerais connaitre les coins a ne pas manquer pour profiter un max (montagnes, mer, belles villes..) Savoir il ne faut pas aller, si il y a des coins qui craignes, si c'est dangereux pour un jeune tous seul... Je vous remercie pour toutes infos !
Je suis un jeune de 19 ans et comme je ne fais rien d'ici le mois de décembre je me suis dis pourquoi pas prendre un peu de vacances, 2 semaines, 3 ou même 4 on verra bien ! Je me suis donné un objectif: Les Balkans ! J'ai acheté une Dacia Break (je vais dormir dans son coffre). J'ai choisi de traverser l'Italie d'une traite. Après un stop en Slovénie, la je connais assez bien l'ouest du pays donc je vais faire marche et baignade à Boinhj, Tolmin, Kranjska Gora, Izola... Après s'offre à moi la Croatie, la Bosnie, le Monténégro, pays ou il est sur que je vais me rendre et dont j'aimerais avoir pas mal d'infos ! Après j'aimerais aussi l'Albanie et la Macédoine (Serbie pourquoi pas) mais ça fait loin même si j'espère pouvoir m'y rendre J'aimerais connaitre les coins a ne pas manquer pour profiter un max (montagnes, mer, belles villes..) Savoir il ne faut pas aller, si il y a des coins qui craignes, si c'est dangereux pour un jeune tous seul... Je vous remercie pour toutes infos !
Itinéraire au Québec et Toronto English translation pending
Bonjour,
Je pars au Canada en août pour le mariage d'un ami, et je compte en profiter pour visiter le Québec. Je me permets de vous soumettre mon itinéraire prévisionnel afin de connaître vos avis, éventuels conseils et objections... D'avance merci pour vos retours.
- Jour 1, Vendredi 7 : Paris - Montréal - Jour 2, Samedi 8 : Montréal - Jour 3, Dimanche 9 : Montréal - Jour 4, Lundi 10 : Récupération de la voiture de location / Réserve Kahnawake (rive sud de Montréal) / Site archéologique Droulers (à 75 km de Montréal) – Parc National de la Mauricie (nuit camping) 150 km - Jour 5, Mardi 11 : Parc National de la Mauricie (nuit camping) - Jour 6, Mercredi 12 : Parc Mauricie - Québec 150 km - Jour 7, Jeudi 13 : Québec - Jour 8, Vendredi 14 : Québec – région Charlevoix (nuit chalet) - Jour 9, Samedi 15 : Charlevoix - Parc National du Fjord du Saguenay (nuit camping) - Jour 10, Dimanche 16 : Zoo de Saint Félicien (nuit camping lac Saint Jean) - Jour 11, Lundi 17 : Lac Saint-Jean (nuit camping) - Jour 12, Mardi 18 : Tadoussac kayak de mer et baleines - Jour 13, Mercredi 19 : Tadoussac – Montréal 475 km - Jour 14, Jeudi 20 : Montréal – Toronto (vol matin) - Jour 15, Vendredi 21 : Toronto - Jour 16, Samedi 22 : London, mariage de Gaëtan et Sarah - Jour 17, Dimanche 23 : London - Jour 18, Lundi 24 : Toronto - Jour 19, Mardi 25 : Toronto - Paris
Je pars au Canada en août pour le mariage d'un ami, et je compte en profiter pour visiter le Québec. Je me permets de vous soumettre mon itinéraire prévisionnel afin de connaître vos avis, éventuels conseils et objections... D'avance merci pour vos retours.
- Jour 1, Vendredi 7 : Paris - Montréal - Jour 2, Samedi 8 : Montréal - Jour 3, Dimanche 9 : Montréal - Jour 4, Lundi 10 : Récupération de la voiture de location / Réserve Kahnawake (rive sud de Montréal) / Site archéologique Droulers (à 75 km de Montréal) – Parc National de la Mauricie (nuit camping) 150 km - Jour 5, Mardi 11 : Parc National de la Mauricie (nuit camping) - Jour 6, Mercredi 12 : Parc Mauricie - Québec 150 km - Jour 7, Jeudi 13 : Québec - Jour 8, Vendredi 14 : Québec – région Charlevoix (nuit chalet) - Jour 9, Samedi 15 : Charlevoix - Parc National du Fjord du Saguenay (nuit camping) - Jour 10, Dimanche 16 : Zoo de Saint Félicien (nuit camping lac Saint Jean) - Jour 11, Lundi 17 : Lac Saint-Jean (nuit camping) - Jour 12, Mardi 18 : Tadoussac kayak de mer et baleines - Jour 13, Mercredi 19 : Tadoussac – Montréal 475 km - Jour 14, Jeudi 20 : Montréal – Toronto (vol matin) - Jour 15, Vendredi 21 : Toronto - Jour 16, Samedi 22 : London, mariage de Gaëtan et Sarah - Jour 17, Dimanche 23 : London - Jour 18, Lundi 24 : Toronto - Jour 19, Mardi 25 : Toronto - Paris
Problème pour embarquer dans l'avion sans visa? (Vietnam) English translation pending
Bonjour,
Je pars 12 jours au Vietnam en janvier 2015. Je passe par AmicaTravel une agence Vietnamienne. Elle doit me fournir une attestation permettant de faire mon visa à l'arrivée, à HCM. Je pars de Bangkok avec Air Asia. J'ai lu quelque part que certaines compagnies refusent l'embarquement si on a pas de visa. Est-ce le cas d'Air Asia ? Avez-vous eu ce genre d'expérience malheureuse ?
PS : il est compliqué d'obtenir un visa avant le départ car il faut se rendre à BKK et attendre plusieurs jours la délivrance du précieux sésame ! Et depuis Phuket, c'est pas très pratique. Le visa à l'arrivée avec cette lettre de l'agence semble donc une bonne solution... à condition de pouvoir embarquer !
Je pars 12 jours au Vietnam en janvier 2015. Je passe par AmicaTravel une agence Vietnamienne. Elle doit me fournir une attestation permettant de faire mon visa à l'arrivée, à HCM. Je pars de Bangkok avec Air Asia. J'ai lu quelque part que certaines compagnies refusent l'embarquement si on a pas de visa. Est-ce le cas d'Air Asia ? Avez-vous eu ce genre d'expérience malheureuse ?
PS : il est compliqué d'obtenir un visa avant le départ car il faut se rendre à BKK et attendre plusieurs jours la délivrance du précieux sésame ! Et depuis Phuket, c'est pas très pratique. Le visa à l'arrivée avec cette lettre de l'agence semble donc une bonne solution... à condition de pouvoir embarquer !
Taman Negara avec enfant de 3 ans English translation pending
Bonjour
Je compte me rendre en mars prochain en malaisie seule avec ma fille qui aura juste 3ans. Vu la saison, je privilegierai la côte ouest. Mais je me pose la question d'un petit tour vers le taman negera. Pensez vous que cela est faisable et sûr avec un enfant jeune ? Pas trop de mpustiques ou autres bestioles ? Quels seraient vos conseils et que me recommanderiez vous ?
Retour photographique d'un mois en Afrique du Sud English translation pending
Avant toute chose, mes remerciements par ordre alphabétique à attila, benemme, caperam et voyajou pour leur aide dans la construction de notre voyage en Afrique du Sud, du 17 juillet au 15 aout !
Notre itinéraire a finalement été le suivant: Johannesburg - Dullstroom - Graskop - Balule - Olifants - Skukuza - Hluhluwe - St Lucia - Clarens - Semongkong - Malealea - Coffee Bay - Bulungula - Grahamtown - Wilderness - Arniston - Klensbaai - Hermanus - région du Cap










La suite arrive...
Notre itinéraire a finalement été le suivant: Johannesburg - Dullstroom - Graskop - Balule - Olifants - Skukuza - Hluhluwe - St Lucia - Clarens - Semongkong - Malealea - Coffee Bay - Bulungula - Grahamtown - Wilderness - Arniston - Klensbaai - Hermanus - région du Cap










La suite arrive...
Compte rendu de mon séjour aux îles Andamans en août English translation pending
Bonjour,
J'avais envie de partager mon expérience à Havelock et dire que partir sur les iles andamans au mois d'août peut s'avérer être une très bonne idée!
Arrivée à Chennai, une nuit d'escale où nous avons logé à la pleasant stay guest house. pleasantstay2004@yahoo.co.in Taxi prepaid jusqu'à la guest: 400rp
La guest se situe à 4km de l'aéroport et toutes les chambres sont climatisées (ce qui est très agréable, si ce n'est indispensable...) Nous avons payé 2800rp.la chambre. Alors oui c'est cher mais c'est proche de l'aéroport, le quartier est sympa et on peut visiter le st Thomas mount et George est très accueillant. Il a téléphoné pour nous à une guest sur les iles andamans pour nous rassurer sur la meteo sur place. Il a une liste de resto qui livrent des repas, ce qui est très pratique!
Le lendemain, 1 août, vol vers port Blair. Dès notre arrivée nous nous sommes rendus au port en tuk tuk ( 100rp)et avons acheté des billets pour le ferry qui partait une heure plus tard, à 14:30. (2h30 de traversée) Au moins d'août il ne semble pas y avoir de problème particulier pour acheter un billet le jour même.(750rp)
Tuk-tuk du port d'havelock vers la guest: 100rp
Nous avons logé à la guest house Emerald Geko, que je recommande chaudement. Huttes confortables avec moustiquaire et ventilo disséminées dans un jardin de cocotiers à 15 sec de la plage: 1700rp. Ils n'ont pas la licence alcool mais un frigo qu'on peut remplir! Le resto est très bon et le personnel, surtout Kochik:) aux petits soins.
Nous avons eu un temps parfait, une semaine de soleil. Le ciel était un peu bas, mais qu'importe. Nous n'avons pas été gènés par les quelques moustiques du soir, ni par aucun insecte ( l'anti-moustique fonctionne très bien).
Le mois d'août n'est pas la haute saison ce qui ne rend l'île que plus belle. On peut circuler en scooter en toute quiétude et se prélasser des heures sur les plages sans croiser une horde de touristes.
Plongée:3500 rp Snorkeling avec une ballade en bateau: 750 rp Jet ski: 500 rp
Nous avons aussi fait une superbe ballade dans les herbes hautes de la jungle accompagnée d'un guide, le moniteur de plongée du centre de plongée et du bon resto veg bubbles.
Havelock est un lieu parfait pour se reposer en couple, entre amis ou même en solitaire. Le tourisme est moins backpacker que sur le continent mais les rencontres y sont néanmoins faciles.
D'ici quelques années j'ai bien peur que les iles soient envahies de touristes, mais pour le moment et en particulier au moins août, c'est une destination parfaite.
Bon voyage!
Arrivée à Chennai, une nuit d'escale où nous avons logé à la pleasant stay guest house. pleasantstay2004@yahoo.co.in Taxi prepaid jusqu'à la guest: 400rp
La guest se situe à 4km de l'aéroport et toutes les chambres sont climatisées (ce qui est très agréable, si ce n'est indispensable...) Nous avons payé 2800rp.la chambre. Alors oui c'est cher mais c'est proche de l'aéroport, le quartier est sympa et on peut visiter le st Thomas mount et George est très accueillant. Il a téléphoné pour nous à une guest sur les iles andamans pour nous rassurer sur la meteo sur place. Il a une liste de resto qui livrent des repas, ce qui est très pratique!
Le lendemain, 1 août, vol vers port Blair. Dès notre arrivée nous nous sommes rendus au port en tuk tuk ( 100rp)et avons acheté des billets pour le ferry qui partait une heure plus tard, à 14:30. (2h30 de traversée) Au moins d'août il ne semble pas y avoir de problème particulier pour acheter un billet le jour même.(750rp)
Tuk-tuk du port d'havelock vers la guest: 100rp
Nous avons logé à la guest house Emerald Geko, que je recommande chaudement. Huttes confortables avec moustiquaire et ventilo disséminées dans un jardin de cocotiers à 15 sec de la plage: 1700rp. Ils n'ont pas la licence alcool mais un frigo qu'on peut remplir! Le resto est très bon et le personnel, surtout Kochik:) aux petits soins.
Nous avons eu un temps parfait, une semaine de soleil. Le ciel était un peu bas, mais qu'importe. Nous n'avons pas été gènés par les quelques moustiques du soir, ni par aucun insecte ( l'anti-moustique fonctionne très bien).
Le mois d'août n'est pas la haute saison ce qui ne rend l'île que plus belle. On peut circuler en scooter en toute quiétude et se prélasser des heures sur les plages sans croiser une horde de touristes.
Plongée:3500 rp Snorkeling avec une ballade en bateau: 750 rp Jet ski: 500 rp
Nous avons aussi fait une superbe ballade dans les herbes hautes de la jungle accompagnée d'un guide, le moniteur de plongée du centre de plongée et du bon resto veg bubbles.
Havelock est un lieu parfait pour se reposer en couple, entre amis ou même en solitaire. Le tourisme est moins backpacker que sur le continent mais les rencontres y sont néanmoins faciles.
D'ici quelques années j'ai bien peur que les iles soient envahies de touristes, mais pour le moment et en particulier au moins août, c'est une destination parfaite.
Bon voyage!
Croisière Aranui: excusions et plongée en apnée English translation pending
bonjour , nous avons reservé notre voyage sur l ARANUI pour l automne 2014 . pour la plongée en apnée , qu avons à apporter dans nos baggages ? Aussi , que recommandez vous comme chaussures pour les débarquements mouillés .
merci 😉
Location de voiture en Islande février 2015, Avis le moins cher? English translation pending
Bonjour à tous 🙂 , je suis entrain d'organiser mon séjour en Islande qui de déroulera entre le 24 février et le 3 mars.
J'ai déjà réservés mes vols sur EasyJet et maintenant je recherche à louer une voiture (Type Golf/308 voir plus petit si vraiment moins cher)sur place.
Mes recherches sur des différents forums m'ont orienté sur des loueurs locaux pour leur prix plus faible.
Malgré ces recherches je ne trouve pas moins cher chez les loueurs locaux que chez les loueurs internationaux tel AutoEurope (Avis)[243€] .
Pouvez vous m'éclairez sur ce sujet , est ce la saison hivernale qui rend plus intéressant les offres des grandes firmes internationales ? ;...
Je vous remercie d'avance pour votre aide , qui je le sais me sera fort utile .
Pouvez vous m'éclairez sur ce sujet , est ce la saison hivernale qui rend plus intéressant les offres des grandes firmes internationales ? ;...
Je vous remercie d'avance pour votre aide , qui je le sais me sera fort utile .
Népal: alternative au trek English translation pending
Bonjour,
J'ai acheté mes billets d'avion pour octobre-novembre dans le but de faire un trek de 12 jours dans les Annapurnas au Népal. Depuis, je me suis blessée (syndrome du compartiment antérieur de la jambe) et ne croit plus que ce projet soit réaliste. Je suis évidemment extrêmement déçue. Auriez-vous d'autres alternatives à me proposer afin que je puisse bien profiter de ces montagnes (Annapurna, région de Jomoson ou autre)? J'avais choisi le sanctuaire de l'Annapurna pour sa vue à 360 degrés.
Merci
J'ai acheté mes billets d'avion pour octobre-novembre dans le but de faire un trek de 12 jours dans les Annapurnas au Népal. Depuis, je me suis blessée (syndrome du compartiment antérieur de la jambe) et ne croit plus que ce projet soit réaliste. Je suis évidemment extrêmement déçue. Auriez-vous d'autres alternatives à me proposer afin que je puisse bien profiter de ces montagnes (Annapurna, région de Jomoson ou autre)? J'avais choisi le sanctuaire de l'Annapurna pour sa vue à 360 degrés.
Merci
Hésitation sur choix des îles en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Pour l'instant je suis sur l'organisation de la deuxième partie de mon voyage en Thailande du 31 janvier au 14 février 2015. Nous partons à deux amies, avec un budget de 2000 euros chacune vol de Paris à BKK compris, pour un mois. Après la région de Krabi, il nous restera huits jours. Nous aimerions alors visiter deux iles et y rester dans un logement pas trop cher mais un peu confortable Nous n'aimerions pas dépenser plus de 45 euros d'hôtel maximum par jour ;(période haute saison) Les île de Trang et surtout KO NGAI et KO KRADAN me paraissent super🙂 qu'en pensez-vous ? mais connaissez vous des hôtels pas chers car sur booking les prix flambent. Ko Jump qu'en pensez-vous ? (prix possible) Ko Phayam (prix possible) Nous ne faisons pas de plongée mais nous aimons les mers transparentes et le sable blanc et pas trop les vagues surtout si elles sont grosses. Ou alors aller de l'autre côté dans le Golf à KO PHANGAN (là c'est moins cher) mais quel temps là-bas ? Merci de me conseiller Bonne journée et à bientôt de vous lire.😏
Misshiphop
Bonne jou
Pour l'instant je suis sur l'organisation de la deuxième partie de mon voyage en Thailande du 31 janvier au 14 février 2015. Nous partons à deux amies, avec un budget de 2000 euros chacune vol de Paris à BKK compris, pour un mois. Après la région de Krabi, il nous restera huits jours. Nous aimerions alors visiter deux iles et y rester dans un logement pas trop cher mais un peu confortable Nous n'aimerions pas dépenser plus de 45 euros d'hôtel maximum par jour ;(période haute saison) Les île de Trang et surtout KO NGAI et KO KRADAN me paraissent super🙂 qu'en pensez-vous ? mais connaissez vous des hôtels pas chers car sur booking les prix flambent. Ko Jump qu'en pensez-vous ? (prix possible) Ko Phayam (prix possible) Nous ne faisons pas de plongée mais nous aimons les mers transparentes et le sable blanc et pas trop les vagues surtout si elles sont grosses. Ou alors aller de l'autre côté dans le Golf à KO PHANGAN (là c'est moins cher) mais quel temps là-bas ? Merci de me conseiller Bonne journée et à bientôt de vous lire.😏
Misshiphop
Bonne jou
Remontée de la Saône à vélo English translation pending
Remontée de la Saône à vélo
La Saône est le cinquième cours d’eau français avec plus de 400 kilomètres. Elle prend sa source dans un petit village au pied des Vosges du nom de Vioménil, et se jette dans le Rhône après avoir traversé de vastes zones de prairies. Certains esprits diraient que c’est le Rhône qui se jette dans la Saône. En effet, elle est beaucoup plus large que ce dernier, même si par un subterfuge juste avant le confluent il semble s’étaler un peu plus pour se donner de l’importance. Ce qui le caractérise, c’est sa fougue et son côté sauvage et rapide, pressé qu’il est entre des montagnes au nord de Lyon. La Saône, au contraire, s’étale tout en méandres vastes dans un bassin aux courbes arrondies sans dénivelé.
Je vais remonter cette magnifique rivière au début du mois d’août 2014, en quatre étapes respectivement de 84, 112,122 et 97 kilomètres. Je vais découvrir une rivière sauvage aux bords souvent non aménagés, ce qui me donnera l’impression d’être dans un pays lointain à rouler entre terre, herbe, boue et fondrières, et toujours avec en arrière-plan immédiat cette eau sombre et terreuse, cependant calme. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Allais-je vite trouver monotone cette campagne plate ? Eh bien non, ce fut tout le contraire. Cette nature paisible a un effet très reposant. La multitude d’aspects que revêt le cheminement, de l’aménagement impeccable de la « voie bleue » au plus oublié des anciens chemins de halage envahi de végétation sauvage faisant un mur de part et d’autre d’une piste ténue, offre une variété surprenante. De plus, il faut bien souvent rester en éveil pour éviter les ornières, les trous, les pierres et autres flaques de boue, tout en négociant par endroits des herbes hautes. Non, cette randonnée que je vais vous narrer, ne m’a absolument pas paru ennuyeuse. Elle m’a procuré un joli moment de vélo et m’a enthousiasmé. Après une traversée de Lyon à partir de chez moi, je me retrouve au confluent du Rhône et de la Saône, prêt pour une nouvelle aventure, seul avec mon vélo chargé de tout ce qui permet l’autonomie du voyageur au long cours. Le Rhône à ma droite et la Saône à ma gauche, ça y est le projet peut commencer à se réaliser.
Comme il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle on bascule de notre vie de sédentaire vers l’émoi du voyage. La magie de l’aventure s’enclenche dès le premier tour de roues. L’ensorcellement est tel, que je traverse ma ville natale comme je découvrirais une ville inconnue à l’autre bout du monde après de longues journées de pédalage ! Comme toujours, la même fébrilité me gagne à l’idée de partir, que ce soit pour quelques jours ou quelques mois. L’essence du voyage réside à mon sens dans la non-planification et dans le fait de se laisser mener par le sens général du projet et non par les détails.
A Lyon le confluent ne désigne pas seulement la convergence des deux fleuves, mais aussi l’immense quartier moderne qui s’est établi en ce lieu. C’est la première fois que je m’y aventure. L’architecture est avant-gardiste, l’eau est présente partout, car de grands bassins ont été aménagés, même un petit port exhibe sa kyrielle de bateaux. Je longe des quais un peu encombrés du fait de travaux. Des activités passées il reste de vieux rails qu’il faut bien négocier pour ne pas tomber. Une fois le quartier de la confluence dépassé, sur ma gauche apparaît le Vieux Lyon. La cathédrale Saint-Jean, l’église Saint-Georges et la basilique de Fourvière sont inondées de la lumière du soleil matinal venant de l’est. Je passe rive droite par le pont Napoléon et rejoins la piste cyclable. Elle est envahie d’une foule de touristes qui regagnent leur grand bateau après une visite de ce quartier réputé de Lyon, qui a été inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Je mets presque pied à terre pour me frayer un chemin dans cette masse humaine. Heureusement, pas une seule personne ne m’a demandé si je venais de loin. Qu’aurais- je répondu ?
Lyon se quitte très facilement et j’arrive à l’île Barbe. Je reste rive droite jusqu’à Collonges, bien évidemment en passant devant « chez Bocuse » je m’arrête faire la photo de ce bâtiment aux couleurs vives. Je rejoins rive gauche la piste cyclable que je vais suivre jusqu’à Macon. Parfois très praticable, parfois herbeuse parfois pierreuse, je vais découvrir tout le charme de cette belle remontée de la Saône. Les jours derniers pour ne pas dire le mois dernier le temps a été particulièrement mauvais, ce qui fait que tout naturellement la boue est très présente. Je dois négocier avec prudence de nombreuses larges flaques d’eau. Il est toujours plus facile de rouler sur l’herbe que sur la terre détrempée, car cela évite de récupérer des gros paquets de boue qui bloquent les roues.
Je fais un passage par les hauts de Trévoux, petite cité chargée d’histoire, qui très longtemps fut ville frontière. La côte est rude mais le coup d’œil sur la rivière en contre-bas vaut le déplacement. Puis je me laisse glisser à nouveau vers les berges, et je prends la direction de Macon. Sans difficulté, à part un petit passage scabreux à Jassans je rejoins la préfecture de la Saône-et-Loire. A part les trois derniers kilomètres j’ai toujours roulé sur des itinéraires dédiés aux vélos ou des chemins.
Après une nuit pas terrible au camping au nord de Macon, à cause du bruit du trafic routier, je retrouve rive droite la voie bleue, que je vais suivre jusqu’à Chalon-sur-Saône. Les trente premiers kilomètres jusqu’à Tournus sont bien aménagés et c’est un régal de rouler au petit matin dans une nature qui s’éveille. De temps à autre, un lapin détale sur la piste, un héron cendré décolle de derrière des roseaux, quelques gros poissons font de larges ronds à la surface de l’eau. Un son étrange et mat me fait tourner la tête, il s’agit du battement d’ailes de cygnes qui tentent de décoller en frappant l’eau avant de pouvoir prendre un peu d’altitude. Je croise quelques cyclistes à la mine épanouie, qui comme moi sont sous le charme du lieu. Puis je tombe sur un couple chargé, qui manifestement voyage à vélo. Comme toujours dans ces cas on engage la conversation. Ils sont en train d’effectuer un périple d’une semaine en Bourgogne. Ils me mettent en garde contre la très mauvaise qualité du chemin entre Tournus et Chalon sur une trentaine de kilomètres. Ils ont décidé de le quitter et de rejoindre la route la plus proche car l’herbe, la boue et les trous rendaient leur progression trop pénible. Bon je verrai bien. Eh bien ce parcours à travers des prairies à l’herbe douce me procura un grand plaisir. A part quelques pêcheurs je n’ai vu personne et j’ai eu l’impression d’être à l’autre bout du monde. Bien évidemment, je recommande de ne pas éviter ce tronçon. De toute évidence nous ne recherchons pas tous la même chose à cheminer sur nos deux roues. Cette diversité fait le charme de l’activité.
Cette partie d’itinéraire depuis mon départ ce matin à Macon, je l’ai parcourue entièrement sur route interdite à la circulation automobile. A partir de Chalon je n’ai pas d’indication concernant l’existence de la voie bleue. Je prends donc la direction du village de Gergy, situé une quinzaine de kilomètres au nord. Une fois arrivé, un passant me voyant en train de consulter ma carte m’a indiqué la voie verte à proximité. Elle est magnifique, serpentant le long de la rivière, parfois traversant de vastes pâtures, dont il faut ouvrir les portails en faisant bien attention de les refermer, car le bétail y est nombreux. Un vrai plaisir ce parcours un peu cabossé, où la pratique du vélo est un bonheur.
Arrivé à Verdun-sur-le-Doubs, je découvre le confluent de cette rivière avec la Saône. En voyant l’endroit, il est difficile de savoir quel est le cours d’eau le plus important. Je change de rive et je traverse le Doubs et me trouve rive gauche de la Saône, à nouveau sur une piste sauvage entre pâtures, forêts et champs cultivés. Je croise une jeune femme à vélo qui est lancée dans un tour de France des cuisines régionales au travers des chefs cuisiniers. Elle compte terminer son périple en novembre à Paris. Ses multiples expériences glanées au cours de son chemin, elle a l’intention de les regrouper dans un livre. Après ce moment de discussion très agréable je reprends ma route. Le temps se fait menaçant, les premières gouttes se mettent à tomber. Sur ces bords de rivière peu ou pas entretenus, la pluie devient vite un problème, l’herbe étant glissante et la boue collante. Mais les précipitations restent faibles et l’avancement n’est pas perturbé. Quelques kilomètres avant la petite ville de Seurre je retrouve une piste goudronnée, qui me conduit directement au centre de la cité. J’hésite entre hôtel et camping. Mais la proximité de ce dernier d’un axe routier passant et le temps menaçant me conduisent à opter pour la première option. L’hôtel du commerce est le seul de la ville, petit établissement au centre, au style désuet bien sympathique que j’adore. De plus il pratique des prix doux, 45 euros une belle petite chambre avec une grande baignoire, même si je ne prends jamais de bain ! Ça ajoute au charme désuet. Rien ne me déprime plus que ces grands hôtels aux standards internationaux à l’allure désincarnée et aux moquettes sur lesquelles on glisse sans bruit. Non, je préfère nettement ces petits hôtels aux vieux parquets et aux escaliers moult fois cirés et qui craquent à chaque pas, signe que l’on est dans un endroit qui vit.
Au matin, le départ se fait sous une pluie qui s’intensifie rapidement, malgré les prévisions météo qui n’étaient pas très pessimistes. Le temps de m’arrêter et de mettre mon imperméable et l’ondée prend fin. Je roule le long du canal, dont la piste est en meilleur état que le chemin de halage de la Saône, qui avec la pluie de la nuit doit ressembler à un champ de boue. Par moments les terres labourées sur les bords du canal prennent un air austère sous un ciel gris. Cela me fait penser un peu à ce que j’avais ressenti sur certaines portions de la vélo-route du Danube en Allemagne A Saint-Jean-de-Losne, je croise trois jeunes Suisses engagés dans une traversée Zurich-Bordeaux.
Je retrouve la rivière, son trafic fluvial et ses nombreuses écluses qui fonctionnent à plein rendement au cours du mois d’août. Le chemin une fois encore prend tous les aspects, passages en forêts, en sous-bois, parmi les buissons, dans les champs qu’ils soient d’herbe ou de boue. Pas le temps de s’ennuyer, le long de cette rivière aux larges méandres les perspectives sont en changements permanents. Et puis des bateaux de temps à autre donnent une touche de couleur à cette eau sombre due aux hautes eaux qui charrient des alluvions. Je m’arrête pour observer un pêcheur sur son esquif. Il est en train de batailler avec un gros silure. Entre son chien tout excité et son poisson rageur il ne sait plus où donner de la canne !
A partir de Gray, dans l’après-midi bien avancée le temps redevient très beau et de magnifiques petits nuages constellent le ciel, une véritable ambiance de journée d’été. La piste est excellente et les kilomètres défilent. Dans ces moments le vélo est plus qu’un plaisir, on sent une forme de jouissance dans l’effort soutenu sans aucune souffrance. On est en pleine cure de vélo-thérapie. La campagne ne recèle pas beaucoup de villages et ceux que je croise sont minuscules. Je n’ai pas de provisions donc je n’envisage pas dans ces conditions de bivouaquer au bord du fleuve, d’abord trouver une épicerie. Arrivé à Ray-sur-Saône, on m’indique un camping 6 kilomètres plus loin à Soing-Cubry-Charentenay. Le nom est aussi long que la bourgade est minuscule. Ce genre de camping, on aimerait en trouver plus. Installé sur une belle pelouse en bordure de rivière, il respire le calme. L’accueil est des meilleurs par l’employée communale. Une épicerie à deux cents mètres au centre du village offre un large choix de boissons et d’aliments, un pur bonheur !
Un couple de cyclistes hollandais s’est aussi arrêté pour la nuit. Ils sont lancés dans un trajet Pays-Bas la méditerranée. On échange quelques mots. Mais on ne trouve pas la communion d’esprit que l’on peut avoir lorsqu’on tombe sur un autre « fou » à vélo au milieu du désert de l’Atacama ou le long du Mékong. Pourquoi ? Certes on est moins loin de chez soi en Europe, mais l’expérience n’en est pas moins passionnante.
Déjà le dernier jour de cette courte escapade. Il me reste 97 kilomètres pour rejoindre la source. Mais, j’ai l’intention une fois arrivé à ce point d’essayer de rejoindre Cornimont où mon épouse m’attend. Ce qui rajoute 67 kilomètres, donc un total de 164, cela promet une belle journée d’effort. On espère dans ces cas qu’il n’y aura pas d’imprévu et si possible pas trop de vent contraire pour rendre la distance impossible à accomplir dans la journée. Lever 6 heures, tout le monde dort encore dans le camping, départ 7 heures. Le temps est frais, sur la rivière voguent de grands bancs de brouillard. Ces mises en route matinales, je les vis comme une féerie. La lumière rasante du soleil amplifie les contrastes, les ombres démesurées au sol donnent du mystère aux choses et aux lieux. L’immobilité de l’air transforme la surface de l’eau en un parfait miroir sur lequel se reflètent les nuages et les brumes, et aussi plus étonnant les traînées d’avion. On les voit même progresser. Je stoppe ma progression et observe le reflet d’un avion en mouvement. Son image sur l’eau va percuter la berge et donc disparaître, car l’herbe ne sera jamais un miroir ! J’ai envie de m’arrêter à chaque détour pour prendre une photo, tant les contrastes et les reflets sont étonnants dans cet univers flou « hamiltonien ». Le ciel, les nuages et les arbres accompagnés de leurs reflets se fondent au milieu d’une brume ténue. Je ne sais pas si la comparaison est juste, mais c’est ce qui me vient, peut-être à tort, à l’esprit.
A 9 heures je m’arrête à Port-sur-Saône et effectue une bonne pause casse-croûte dans un bistrot bien français. S’arrêter c’est souvent gagner du temps, car après on se trouve dans de meilleures dispositions pour redoubler d’effort. Effectivement, je reprends mon chemin le long de la D20, petite route déserte qui suit la Saône au plus près. Tout va pour me mieux, je ne suis jamais en dessous de 25km/h. Seul petit problème, qui a failli en être un gros. Je recharge la batterie de mon appareil photo à l’aide d’une prise USB sur mon moyen avant. Pour ce faire, je dois le laisser ouvert, et comme je l’ai autour du cou des gouttes de sueur tombe dessus et se glissent à l’intérieur le long de la batterie. Ce qui occasionne un court-circuit. Je crains le pire. Je m’arrête entre autre pour nettoyer ma chaîne et la graisser et j’en profite pour exposer l’intérieur de mon appareil aux rayons du soleil. Miracle, au bout de dix minutes, juste le temps que je remette mon vélo en état de marche, la chaleur a fait son effet et mon appareil fonctionne de nouveau. L’autonomie en courant nécessite quelques précautions et on apprend toujours un peu plus.
Encore une rencontre avec un Italien qui est parti de Hambourg et qui se rend en Espagne à vélo. Cool, il n’a même pas de carte, seulement un vague dessin au crayon ! Je lui permets de se positionner au mieux et d’affiner son itinéraire pour la journée. On rigole un grand coup, mais bon vingt minutes se sont envolées et mes 164 kilomètres risquent de devenir un rêve !
A partir de Corre ou un peu avant, j’ai du mal à situer la Saône. Je longe donc le canal encore quelques kilomètres, puis je coupe directement à travers un petit massif forestier pour rejoindre directement Vioménil et la source tant désirée. Je l’atteins, il est 15 heures. Elle est sèche, étonnant alors qu’à une vingtaine de kilomètres on a déjà une rivière de belle taille. J’en déduis que tout n’est que question de symboles. Une belle petite aventure va prendre fin, au détail près que j’espère encore abattre 67 kilomètres cet après-midi par une forte chaleur. Contrairement à ce que je pensais la route en direction de Xertigny, Remiremont et Cornimont n’est pas vraiment plate. Jusqu’à Xertigny j’ai souffert de la chaleur dans des côtes conséquentes en inclinaison et en longueur, avec un vent adverse, ce qui m’a pris presque deux heures. A 18 heures Remiremont est atteint, j’ai même eu le temps de ramasser un magnifique cèpe et une belle poignée de chanterelles. Il ne me reste plus qu’à dérouler le long de la voie verte en direction de Cornimont. Je n’arrive à la trouver qu’à Vagney. Il me reste une quinzaine de kilomètres à parcourir en léger faux-plat montant. Cette dernière portion, alors que le soleil devient rasant avant de se coucher, est un enchantement. Je ne sens pas la fatigue, tout accaparé par la beauté de la nature et en particulier par la surface de la Moselotte, où je guette les éventuelles truites en train d’effectuer leurs derniers gobages. En effet, dès demain je reprends mon activité de pêcheur à la mouche, en « no kill of course ».
La Saône est le cinquième cours d’eau français avec plus de 400 kilomètres. Elle prend sa source dans un petit village au pied des Vosges du nom de Vioménil, et se jette dans le Rhône après avoir traversé de vastes zones de prairies. Certains esprits diraient que c’est le Rhône qui se jette dans la Saône. En effet, elle est beaucoup plus large que ce dernier, même si par un subterfuge juste avant le confluent il semble s’étaler un peu plus pour se donner de l’importance. Ce qui le caractérise, c’est sa fougue et son côté sauvage et rapide, pressé qu’il est entre des montagnes au nord de Lyon. La Saône, au contraire, s’étale tout en méandres vastes dans un bassin aux courbes arrondies sans dénivelé.
Je vais remonter cette magnifique rivière au début du mois d’août 2014, en quatre étapes respectivement de 84, 112,122 et 97 kilomètres. Je vais découvrir une rivière sauvage aux bords souvent non aménagés, ce qui me donnera l’impression d’être dans un pays lointain à rouler entre terre, herbe, boue et fondrières, et toujours avec en arrière-plan immédiat cette eau sombre et terreuse, cependant calme. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Allais-je vite trouver monotone cette campagne plate ? Eh bien non, ce fut tout le contraire. Cette nature paisible a un effet très reposant. La multitude d’aspects que revêt le cheminement, de l’aménagement impeccable de la « voie bleue » au plus oublié des anciens chemins de halage envahi de végétation sauvage faisant un mur de part et d’autre d’une piste ténue, offre une variété surprenante. De plus, il faut bien souvent rester en éveil pour éviter les ornières, les trous, les pierres et autres flaques de boue, tout en négociant par endroits des herbes hautes. Non, cette randonnée que je vais vous narrer, ne m’a absolument pas paru ennuyeuse. Elle m’a procuré un joli moment de vélo et m’a enthousiasmé. Après une traversée de Lyon à partir de chez moi, je me retrouve au confluent du Rhône et de la Saône, prêt pour une nouvelle aventure, seul avec mon vélo chargé de tout ce qui permet l’autonomie du voyageur au long cours. Le Rhône à ma droite et la Saône à ma gauche, ça y est le projet peut commencer à se réaliser.
Comme il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle on bascule de notre vie de sédentaire vers l’émoi du voyage. La magie de l’aventure s’enclenche dès le premier tour de roues. L’ensorcellement est tel, que je traverse ma ville natale comme je découvrirais une ville inconnue à l’autre bout du monde après de longues journées de pédalage ! Comme toujours, la même fébrilité me gagne à l’idée de partir, que ce soit pour quelques jours ou quelques mois. L’essence du voyage réside à mon sens dans la non-planification et dans le fait de se laisser mener par le sens général du projet et non par les détails.
A Lyon le confluent ne désigne pas seulement la convergence des deux fleuves, mais aussi l’immense quartier moderne qui s’est établi en ce lieu. C’est la première fois que je m’y aventure. L’architecture est avant-gardiste, l’eau est présente partout, car de grands bassins ont été aménagés, même un petit port exhibe sa kyrielle de bateaux. Je longe des quais un peu encombrés du fait de travaux. Des activités passées il reste de vieux rails qu’il faut bien négocier pour ne pas tomber. Une fois le quartier de la confluence dépassé, sur ma gauche apparaît le Vieux Lyon. La cathédrale Saint-Jean, l’église Saint-Georges et la basilique de Fourvière sont inondées de la lumière du soleil matinal venant de l’est. Je passe rive droite par le pont Napoléon et rejoins la piste cyclable. Elle est envahie d’une foule de touristes qui regagnent leur grand bateau après une visite de ce quartier réputé de Lyon, qui a été inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Je mets presque pied à terre pour me frayer un chemin dans cette masse humaine. Heureusement, pas une seule personne ne m’a demandé si je venais de loin. Qu’aurais- je répondu ?
Lyon se quitte très facilement et j’arrive à l’île Barbe. Je reste rive droite jusqu’à Collonges, bien évidemment en passant devant « chez Bocuse » je m’arrête faire la photo de ce bâtiment aux couleurs vives. Je rejoins rive gauche la piste cyclable que je vais suivre jusqu’à Macon. Parfois très praticable, parfois herbeuse parfois pierreuse, je vais découvrir tout le charme de cette belle remontée de la Saône. Les jours derniers pour ne pas dire le mois dernier le temps a été particulièrement mauvais, ce qui fait que tout naturellement la boue est très présente. Je dois négocier avec prudence de nombreuses larges flaques d’eau. Il est toujours plus facile de rouler sur l’herbe que sur la terre détrempée, car cela évite de récupérer des gros paquets de boue qui bloquent les roues.
Je fais un passage par les hauts de Trévoux, petite cité chargée d’histoire, qui très longtemps fut ville frontière. La côte est rude mais le coup d’œil sur la rivière en contre-bas vaut le déplacement. Puis je me laisse glisser à nouveau vers les berges, et je prends la direction de Macon. Sans difficulté, à part un petit passage scabreux à Jassans je rejoins la préfecture de la Saône-et-Loire. A part les trois derniers kilomètres j’ai toujours roulé sur des itinéraires dédiés aux vélos ou des chemins.
Après une nuit pas terrible au camping au nord de Macon, à cause du bruit du trafic routier, je retrouve rive droite la voie bleue, que je vais suivre jusqu’à Chalon-sur-Saône. Les trente premiers kilomètres jusqu’à Tournus sont bien aménagés et c’est un régal de rouler au petit matin dans une nature qui s’éveille. De temps à autre, un lapin détale sur la piste, un héron cendré décolle de derrière des roseaux, quelques gros poissons font de larges ronds à la surface de l’eau. Un son étrange et mat me fait tourner la tête, il s’agit du battement d’ailes de cygnes qui tentent de décoller en frappant l’eau avant de pouvoir prendre un peu d’altitude. Je croise quelques cyclistes à la mine épanouie, qui comme moi sont sous le charme du lieu. Puis je tombe sur un couple chargé, qui manifestement voyage à vélo. Comme toujours dans ces cas on engage la conversation. Ils sont en train d’effectuer un périple d’une semaine en Bourgogne. Ils me mettent en garde contre la très mauvaise qualité du chemin entre Tournus et Chalon sur une trentaine de kilomètres. Ils ont décidé de le quitter et de rejoindre la route la plus proche car l’herbe, la boue et les trous rendaient leur progression trop pénible. Bon je verrai bien. Eh bien ce parcours à travers des prairies à l’herbe douce me procura un grand plaisir. A part quelques pêcheurs je n’ai vu personne et j’ai eu l’impression d’être à l’autre bout du monde. Bien évidemment, je recommande de ne pas éviter ce tronçon. De toute évidence nous ne recherchons pas tous la même chose à cheminer sur nos deux roues. Cette diversité fait le charme de l’activité.
Cette partie d’itinéraire depuis mon départ ce matin à Macon, je l’ai parcourue entièrement sur route interdite à la circulation automobile. A partir de Chalon je n’ai pas d’indication concernant l’existence de la voie bleue. Je prends donc la direction du village de Gergy, situé une quinzaine de kilomètres au nord. Une fois arrivé, un passant me voyant en train de consulter ma carte m’a indiqué la voie verte à proximité. Elle est magnifique, serpentant le long de la rivière, parfois traversant de vastes pâtures, dont il faut ouvrir les portails en faisant bien attention de les refermer, car le bétail y est nombreux. Un vrai plaisir ce parcours un peu cabossé, où la pratique du vélo est un bonheur.
Arrivé à Verdun-sur-le-Doubs, je découvre le confluent de cette rivière avec la Saône. En voyant l’endroit, il est difficile de savoir quel est le cours d’eau le plus important. Je change de rive et je traverse le Doubs et me trouve rive gauche de la Saône, à nouveau sur une piste sauvage entre pâtures, forêts et champs cultivés. Je croise une jeune femme à vélo qui est lancée dans un tour de France des cuisines régionales au travers des chefs cuisiniers. Elle compte terminer son périple en novembre à Paris. Ses multiples expériences glanées au cours de son chemin, elle a l’intention de les regrouper dans un livre. Après ce moment de discussion très agréable je reprends ma route. Le temps se fait menaçant, les premières gouttes se mettent à tomber. Sur ces bords de rivière peu ou pas entretenus, la pluie devient vite un problème, l’herbe étant glissante et la boue collante. Mais les précipitations restent faibles et l’avancement n’est pas perturbé. Quelques kilomètres avant la petite ville de Seurre je retrouve une piste goudronnée, qui me conduit directement au centre de la cité. J’hésite entre hôtel et camping. Mais la proximité de ce dernier d’un axe routier passant et le temps menaçant me conduisent à opter pour la première option. L’hôtel du commerce est le seul de la ville, petit établissement au centre, au style désuet bien sympathique que j’adore. De plus il pratique des prix doux, 45 euros une belle petite chambre avec une grande baignoire, même si je ne prends jamais de bain ! Ça ajoute au charme désuet. Rien ne me déprime plus que ces grands hôtels aux standards internationaux à l’allure désincarnée et aux moquettes sur lesquelles on glisse sans bruit. Non, je préfère nettement ces petits hôtels aux vieux parquets et aux escaliers moult fois cirés et qui craquent à chaque pas, signe que l’on est dans un endroit qui vit.
Au matin, le départ se fait sous une pluie qui s’intensifie rapidement, malgré les prévisions météo qui n’étaient pas très pessimistes. Le temps de m’arrêter et de mettre mon imperméable et l’ondée prend fin. Je roule le long du canal, dont la piste est en meilleur état que le chemin de halage de la Saône, qui avec la pluie de la nuit doit ressembler à un champ de boue. Par moments les terres labourées sur les bords du canal prennent un air austère sous un ciel gris. Cela me fait penser un peu à ce que j’avais ressenti sur certaines portions de la vélo-route du Danube en Allemagne A Saint-Jean-de-Losne, je croise trois jeunes Suisses engagés dans une traversée Zurich-Bordeaux.
Je retrouve la rivière, son trafic fluvial et ses nombreuses écluses qui fonctionnent à plein rendement au cours du mois d’août. Le chemin une fois encore prend tous les aspects, passages en forêts, en sous-bois, parmi les buissons, dans les champs qu’ils soient d’herbe ou de boue. Pas le temps de s’ennuyer, le long de cette rivière aux larges méandres les perspectives sont en changements permanents. Et puis des bateaux de temps à autre donnent une touche de couleur à cette eau sombre due aux hautes eaux qui charrient des alluvions. Je m’arrête pour observer un pêcheur sur son esquif. Il est en train de batailler avec un gros silure. Entre son chien tout excité et son poisson rageur il ne sait plus où donner de la canne !
A partir de Gray, dans l’après-midi bien avancée le temps redevient très beau et de magnifiques petits nuages constellent le ciel, une véritable ambiance de journée d’été. La piste est excellente et les kilomètres défilent. Dans ces moments le vélo est plus qu’un plaisir, on sent une forme de jouissance dans l’effort soutenu sans aucune souffrance. On est en pleine cure de vélo-thérapie. La campagne ne recèle pas beaucoup de villages et ceux que je croise sont minuscules. Je n’ai pas de provisions donc je n’envisage pas dans ces conditions de bivouaquer au bord du fleuve, d’abord trouver une épicerie. Arrivé à Ray-sur-Saône, on m’indique un camping 6 kilomètres plus loin à Soing-Cubry-Charentenay. Le nom est aussi long que la bourgade est minuscule. Ce genre de camping, on aimerait en trouver plus. Installé sur une belle pelouse en bordure de rivière, il respire le calme. L’accueil est des meilleurs par l’employée communale. Une épicerie à deux cents mètres au centre du village offre un large choix de boissons et d’aliments, un pur bonheur !
Un couple de cyclistes hollandais s’est aussi arrêté pour la nuit. Ils sont lancés dans un trajet Pays-Bas la méditerranée. On échange quelques mots. Mais on ne trouve pas la communion d’esprit que l’on peut avoir lorsqu’on tombe sur un autre « fou » à vélo au milieu du désert de l’Atacama ou le long du Mékong. Pourquoi ? Certes on est moins loin de chez soi en Europe, mais l’expérience n’en est pas moins passionnante.
Déjà le dernier jour de cette courte escapade. Il me reste 97 kilomètres pour rejoindre la source. Mais, j’ai l’intention une fois arrivé à ce point d’essayer de rejoindre Cornimont où mon épouse m’attend. Ce qui rajoute 67 kilomètres, donc un total de 164, cela promet une belle journée d’effort. On espère dans ces cas qu’il n’y aura pas d’imprévu et si possible pas trop de vent contraire pour rendre la distance impossible à accomplir dans la journée. Lever 6 heures, tout le monde dort encore dans le camping, départ 7 heures. Le temps est frais, sur la rivière voguent de grands bancs de brouillard. Ces mises en route matinales, je les vis comme une féerie. La lumière rasante du soleil amplifie les contrastes, les ombres démesurées au sol donnent du mystère aux choses et aux lieux. L’immobilité de l’air transforme la surface de l’eau en un parfait miroir sur lequel se reflètent les nuages et les brumes, et aussi plus étonnant les traînées d’avion. On les voit même progresser. Je stoppe ma progression et observe le reflet d’un avion en mouvement. Son image sur l’eau va percuter la berge et donc disparaître, car l’herbe ne sera jamais un miroir ! J’ai envie de m’arrêter à chaque détour pour prendre une photo, tant les contrastes et les reflets sont étonnants dans cet univers flou « hamiltonien ». Le ciel, les nuages et les arbres accompagnés de leurs reflets se fondent au milieu d’une brume ténue. Je ne sais pas si la comparaison est juste, mais c’est ce qui me vient, peut-être à tort, à l’esprit.
A 9 heures je m’arrête à Port-sur-Saône et effectue une bonne pause casse-croûte dans un bistrot bien français. S’arrêter c’est souvent gagner du temps, car après on se trouve dans de meilleures dispositions pour redoubler d’effort. Effectivement, je reprends mon chemin le long de la D20, petite route déserte qui suit la Saône au plus près. Tout va pour me mieux, je ne suis jamais en dessous de 25km/h. Seul petit problème, qui a failli en être un gros. Je recharge la batterie de mon appareil photo à l’aide d’une prise USB sur mon moyen avant. Pour ce faire, je dois le laisser ouvert, et comme je l’ai autour du cou des gouttes de sueur tombe dessus et se glissent à l’intérieur le long de la batterie. Ce qui occasionne un court-circuit. Je crains le pire. Je m’arrête entre autre pour nettoyer ma chaîne et la graisser et j’en profite pour exposer l’intérieur de mon appareil aux rayons du soleil. Miracle, au bout de dix minutes, juste le temps que je remette mon vélo en état de marche, la chaleur a fait son effet et mon appareil fonctionne de nouveau. L’autonomie en courant nécessite quelques précautions et on apprend toujours un peu plus.
Encore une rencontre avec un Italien qui est parti de Hambourg et qui se rend en Espagne à vélo. Cool, il n’a même pas de carte, seulement un vague dessin au crayon ! Je lui permets de se positionner au mieux et d’affiner son itinéraire pour la journée. On rigole un grand coup, mais bon vingt minutes se sont envolées et mes 164 kilomètres risquent de devenir un rêve !
A partir de Corre ou un peu avant, j’ai du mal à situer la Saône. Je longe donc le canal encore quelques kilomètres, puis je coupe directement à travers un petit massif forestier pour rejoindre directement Vioménil et la source tant désirée. Je l’atteins, il est 15 heures. Elle est sèche, étonnant alors qu’à une vingtaine de kilomètres on a déjà une rivière de belle taille. J’en déduis que tout n’est que question de symboles. Une belle petite aventure va prendre fin, au détail près que j’espère encore abattre 67 kilomètres cet après-midi par une forte chaleur. Contrairement à ce que je pensais la route en direction de Xertigny, Remiremont et Cornimont n’est pas vraiment plate. Jusqu’à Xertigny j’ai souffert de la chaleur dans des côtes conséquentes en inclinaison et en longueur, avec un vent adverse, ce qui m’a pris presque deux heures. A 18 heures Remiremont est atteint, j’ai même eu le temps de ramasser un magnifique cèpe et une belle poignée de chanterelles. Il ne me reste plus qu’à dérouler le long de la voie verte en direction de Cornimont. Je n’arrive à la trouver qu’à Vagney. Il me reste une quinzaine de kilomètres à parcourir en léger faux-plat montant. Cette dernière portion, alors que le soleil devient rasant avant de se coucher, est un enchantement. Je ne sens pas la fatigue, tout accaparé par la beauté de la nature et en particulier par la surface de la Moselotte, où je guette les éventuelles truites en train d’effectuer leurs derniers gobages. En effet, dès demain je reprends mon activité de pêcheur à la mouche, en « no kill of course ».
Bagage 1ère rando-vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Habituée des trek, j'ai décidé d'innover cette année et de tenter une semaine de voyage à vélo. Novice, je vais la jouer coolos à savoir une véloroute, des petites étapes et un hébergement en chambres d'hôte/auberges/couchsurfing.
N'étant pas du tout équipée je viens d'investir dans un porte bagage arrière et me suis décidée sur un type de paire sacoches arrières + petite sacoche de guidon (pas encore achetées). Et là, grosse question... N'est-ce pas une erreur de partir avec des sacoches arrières? La meilleure solution n'est-elle pas les sacoches avant (pour l'équilibre du vélo)? Sachant que c'est une première expérience et qu'il me faudrait investir dans un porte bagage avant. Est-ce que ça vaut le coup? Les sacoches arrières ne sont-elles pas plus facilement réutilisables dans "la vie de tous les jours"? Y'a t-il une réelle différence entre les modèles de sacoches avant et arrière (sont-elles interchangeable?)?
Info supplémentaire : je voyagerai léger donc inutile (à mon avis) de mettre des sacoches avant + arrière.
Merci d'avance pour vos avis 🙂
Myriam
Habituée des trek, j'ai décidé d'innover cette année et de tenter une semaine de voyage à vélo. Novice, je vais la jouer coolos à savoir une véloroute, des petites étapes et un hébergement en chambres d'hôte/auberges/couchsurfing.
N'étant pas du tout équipée je viens d'investir dans un porte bagage arrière et me suis décidée sur un type de paire sacoches arrières + petite sacoche de guidon (pas encore achetées). Et là, grosse question... N'est-ce pas une erreur de partir avec des sacoches arrières? La meilleure solution n'est-elle pas les sacoches avant (pour l'équilibre du vélo)? Sachant que c'est une première expérience et qu'il me faudrait investir dans un porte bagage avant. Est-ce que ça vaut le coup? Les sacoches arrières ne sont-elles pas plus facilement réutilisables dans "la vie de tous les jours"? Y'a t-il une réelle différence entre les modèles de sacoches avant et arrière (sont-elles interchangeable?)?
Info supplémentaire : je voyagerai léger donc inutile (à mon avis) de mettre des sacoches avant + arrière.
Merci d'avance pour vos avis 🙂
Myriam
Circuit de 3 semaines dans l'Est canadien English translation pending
Bonjour,
Avec mon amie nous adorons voyager et avons déjà fait pas mal de roadtrip aux USA (ouest, floride, ...) et pour mes 30 ans nous souhaitons faire 3 semaines dans l'est canadien lors de l'été indien en 2015. Le but est de faire un bon panachage entre nature et villes... La voiture ne nous fait pas trop peur et nous logerons dans des gîtes et/ou hôtel. Voici la première ébauche de notre circuit.
N'hésitez pas à faire des commentaires, propositions, ...
19.09.15 Vol Genève Montréal, nuit à Montréal
20.09.15 Montréal + nuit à Montréal 21.09.15 Montréal + nuit au Mt Tremblant Parc 22.09.15 Mt Tremblant Parc + nuit au Mt Tremblant Parc (animaux, ours, loup) 23.09.15 Ottawa + nuit à Algonquin parc 24.09.15 Algonquin parc + nuit à Parry Sound 25.09.15 Toronto + nuit à Toronto 26.09.15 Toronto + nuit à Niagara Falls 27.09.15 Niagara Falls, route (4h30) + nuit à Kingston 28.09.15 Kingston, route (4h30) + nuit à Sherbrooke 29.09.15 Sherbrooke, route (3h30) + nuit à Rivière du Loup 30.09.15 Ferry pour Tadoussac + nuit à Tadoussac (Baleines) 01.10.15 Tadoussac, fjord du sauguenay + nuit au Lac st Jean 02.10.15 Lac St Jean + nuit dans le Laurentides Parc 03.10.15 Laurentides Parc + nuit Laurentides Parc 04.10.15 Québec + nuit à Québec 05.10.15 Québec + nuit à Québec 06.10.15 Parc Mauricie + nuit Parc Mauricie 07.10.15 Parc Mauricie + nuit Parc Mauricie 08.10.15 Montréal (route) + nuit à Montréal 09.10.15: Montréal et environ (St Laurent) + nuit à Montréal 10.10.15: Montréal et vol retour en fin de journée
Merci pour vos commentaires!
Loïc
Avec mon amie nous adorons voyager et avons déjà fait pas mal de roadtrip aux USA (ouest, floride, ...) et pour mes 30 ans nous souhaitons faire 3 semaines dans l'est canadien lors de l'été indien en 2015. Le but est de faire un bon panachage entre nature et villes... La voiture ne nous fait pas trop peur et nous logerons dans des gîtes et/ou hôtel. Voici la première ébauche de notre circuit.
N'hésitez pas à faire des commentaires, propositions, ...
19.09.15 Vol Genève Montréal, nuit à Montréal
20.09.15 Montréal + nuit à Montréal 21.09.15 Montréal + nuit au Mt Tremblant Parc 22.09.15 Mt Tremblant Parc + nuit au Mt Tremblant Parc (animaux, ours, loup) 23.09.15 Ottawa + nuit à Algonquin parc 24.09.15 Algonquin parc + nuit à Parry Sound 25.09.15 Toronto + nuit à Toronto 26.09.15 Toronto + nuit à Niagara Falls 27.09.15 Niagara Falls, route (4h30) + nuit à Kingston 28.09.15 Kingston, route (4h30) + nuit à Sherbrooke 29.09.15 Sherbrooke, route (3h30) + nuit à Rivière du Loup 30.09.15 Ferry pour Tadoussac + nuit à Tadoussac (Baleines) 01.10.15 Tadoussac, fjord du sauguenay + nuit au Lac st Jean 02.10.15 Lac St Jean + nuit dans le Laurentides Parc 03.10.15 Laurentides Parc + nuit Laurentides Parc 04.10.15 Québec + nuit à Québec 05.10.15 Québec + nuit à Québec 06.10.15 Parc Mauricie + nuit Parc Mauricie 07.10.15 Parc Mauricie + nuit Parc Mauricie 08.10.15 Montréal (route) + nuit à Montréal 09.10.15: Montréal et environ (St Laurent) + nuit à Montréal 10.10.15: Montréal et vol retour en fin de journée
Merci pour vos commentaires!
Loïc
Sud du Maroc: Agadir - Tiznit - Aglou - Mirleft - Lagzira English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Mehdi, j'ai 20 ans et d'ici une semaine je compte voyager tout seul pour la première fois au sud du Maroc. Je suis Marocain résident à Rabat et durant les 3 dernières années je n'ai eu l'occasion de voyager, soit à cause des études et stages ou bien car je ne trouve pas de compagnons. Mais cette fois, j'ai décidé, je vais voyager seul ! (inshaelah)
Comme je l'ai mentionné, je compte visiter le sud du Maroc mais pour manque de temps je ne pourrai pas dépasser 6~7 jours de voyage.
J'ai prévu 5 destinations:Marrakech Agadir Aglou (Tiznit)MirleftLagziraJe suis actuellement à Rabat, donc le train pour Marrakech ensuite le bus pour Agadir, le problème c'est que je n'ai aucune idée sur les moyens de transport après ça ni sur les tarifs (pour me fixer un budget au préalable).
Voici mes questions si vous pouvez me répondre svp. Quelles sont les moyens de transport de les tarifs pour ces destinations:Agadir <-> Tiznit Tiznit <-> AglouTiznit <-> Mirleft Mirleft <-> LagziraAussi, si vous avez de bonnes adresses d'hotels, auberges ou maisons d'hôte, veuillez me les communiquer svp pour mes 5 destinations. Je voyage seul et ayant des problèmes digestifs, je prépare mes propres repas. Donc, je ne recherche qu'un lit pour passer la nuit avec la possibilité de garder mon sac-à-dos au sûr (optionnel).
Départ: Le 16 ou 17 Août
Si vous avez des propositions pour mon trajet ou si vous faites le même, n'hésitez pas à me contacter. Merci !!
Je m'appelle Mehdi, j'ai 20 ans et d'ici une semaine je compte voyager tout seul pour la première fois au sud du Maroc. Je suis Marocain résident à Rabat et durant les 3 dernières années je n'ai eu l'occasion de voyager, soit à cause des études et stages ou bien car je ne trouve pas de compagnons. Mais cette fois, j'ai décidé, je vais voyager seul ! (inshaelah)
Comme je l'ai mentionné, je compte visiter le sud du Maroc mais pour manque de temps je ne pourrai pas dépasser 6~7 jours de voyage.
J'ai prévu 5 destinations:Marrakech Agadir Aglou (Tiznit)MirleftLagziraJe suis actuellement à Rabat, donc le train pour Marrakech ensuite le bus pour Agadir, le problème c'est que je n'ai aucune idée sur les moyens de transport après ça ni sur les tarifs (pour me fixer un budget au préalable).
Voici mes questions si vous pouvez me répondre svp. Quelles sont les moyens de transport de les tarifs pour ces destinations:Agadir <-> Tiznit Tiznit <-> AglouTiznit <-> Mirleft Mirleft <-> LagziraAussi, si vous avez de bonnes adresses d'hotels, auberges ou maisons d'hôte, veuillez me les communiquer svp pour mes 5 destinations. Je voyage seul et ayant des problèmes digestifs, je prépare mes propres repas. Donc, je ne recherche qu'un lit pour passer la nuit avec la possibilité de garder mon sac-à-dos au sûr (optionnel).
Départ: Le 16 ou 17 Août
Si vous avez des propositions pour mon trajet ou si vous faites le même, n'hésitez pas à me contacter. Merci !!
Compagnie du Ponant pour une croisière en Antarctique English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur le forum!
J'aimerais beaucoup avoir l'avis de ceux qui ont expérimenté l'Antartique avec la compagnie du Ponant. J'ai lu les quelques articles lui concernant et cela m'enthousiasme vraiment.
J'ai pris une option pour cette croisière et je compte continuer jusqu'à Fort de France pour visiter la côte ouest de l'Amérique du Sud, mais j'hésite encore (concernant la prolongation de la croisière).. Je trouve confortable de le faire avec la compagnie du Ponant bien que cela soit assez cher.
Je dois me décider rapidement car j'ai une option jusqu'au 5 aout pour un départ en février 2015.
A votre avis, est-ce que cela vaut-il le coup de faire ce grand voyage? Je n'aurai plus l'occasion de visiter l'Amérique latine mais si j'en fait l'économie, je pourrai expérimenter le grand nord l'année suivante.
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui ont voyagé le long de l'Amérique latine avec la compagnie du Ponant avant de prendre ma décision. Je ferai ce voyage avec mon mari pour célébrer un grand anniversaire...
Merci infiniment pour vos réponses... rapides
Bien amicalement
Anne
Inauguration du téléphérique de Sa Pa - avril 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
Une petite nouvelle, qui satisfera sans doute pas mal d'amateurs de région montagneuse et de découverte, à moindre mal..., - fin avril 2015, sera inauguré le téléphérique qui montera au sommet su Fan si Pan, le plus haut sommet du Vietnam, en 15 minutes... au lieu de deux jours.... - Quand on sait la difficulté, la boue, la pluie qui entourent souvent cette ascension, je pense que cela fera des heureux qui viendront peut-être assister à son inauguration - 30 avril - 1er mai 2015.
Bien cordialement - Kimtwo
Une petite nouvelle, qui satisfera sans doute pas mal d'amateurs de région montagneuse et de découverte, à moindre mal..., - fin avril 2015, sera inauguré le téléphérique qui montera au sommet su Fan si Pan, le plus haut sommet du Vietnam, en 15 minutes... au lieu de deux jours.... - Quand on sait la difficulté, la boue, la pluie qui entourent souvent cette ascension, je pense que cela fera des heureux qui viendront peut-être assister à son inauguration - 30 avril - 1er mai 2015.
Bien cordialement - Kimtwo
Pistes 4x4 en Crète English translation pending
Bonsoir,
Nous envisageons d'aller en Crète en septembre mon mari et moi pour notre anniversaire de mariage
Des conseils à nous proposer? l'Est ou l'Ouest ?
Quelques bonnes adresses pour loger ?
Où louer un 4x4 ?
Quelques bonnes idées de pistes pour randos ?
merci déjà pour vos réponses
Isabelle
merci déjà pour vos réponses
Isabelle
Excursions péninsule du Yucatan avec enfant de 3 ans English translation pending
Bonjour,
Après de nombreuses hésitations quant à la destination de notre prochain voyage, je me suis décidée et ai donc réservé un séjour à Akumal pour janvier 2015. Nous serons avec notre fils de 3 ans.
Quels avis/retours d'expérience pouvez-vous m'apporter sur les excursions ? Dans l'idéal nous prévoyons de faire Tulum, Coba, des cenotes, et la réserve de Sian Kaan. Est-ce adapté à un enfant ? (sachant qu'il a l'habitude de nous suivre partout)
En vous remerciant d'avance pour vos réponses 😉
Après de nombreuses hésitations quant à la destination de notre prochain voyage, je me suis décidée et ai donc réservé un séjour à Akumal pour janvier 2015. Nous serons avec notre fils de 3 ans.
Quels avis/retours d'expérience pouvez-vous m'apporter sur les excursions ? Dans l'idéal nous prévoyons de faire Tulum, Coba, des cenotes, et la réserve de Sian Kaan. Est-ce adapté à un enfant ? (sachant qu'il a l'habitude de nous suivre partout)
En vous remerciant d'avance pour vos réponses 😉
Parc de la Pandjari en août (Bénin) English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'envole pour Cotonou dans moins d'une semaine (j'ai hâte !)
Je souhaitais visiter le parc de la Pandjari pour y passer deux ou trois jours mais j'ai vu que le lodge était fermé durant la saison des pluies.
Savez-vous si le parc est visitable début aout ? Quelques gouttes de pluies ne m'effraient pas particulièrement.
Merci !
Nass