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Laisser son vélo en garde à Valencia (ou Alicante) English translation pending
L’année prochaine, au mois de mai, je pédalerai le Camino el Cid.
Je retournerais en avión et je cherche de laisser mon vélo en mis de garde dans la región de Valence pendant un moment.
L’objectif est de continuer le voyage au mois de septembre (Portugal?)
Etant donné que la valeur du vélo n’est pas énorme (ancien VTT), ça n’a aucun sens de le transporter en avión aller/retour.
Qui peut m’aider?
Merci d’avance/
Piet
Merci d’avance/
Piet
École d'anglais pour un mois de cours intensifs à Goa English translation pending
Hello,
Je compte partir en Inde et profiter pour parfaire mon anglais...des expériences ? (je précise je n'ai pas envie d'aller en Australie avec ces grands immeubles partout et niveau de vie chère...🤪 j'ai regardé aussi l'Afrique du Sud, mais au niveau sécurité cela me semble sensible..) Voilà ! Quelqu'un/e a étudié donc l'anglais à Goa ? merci de vos partages ! 😊
Expérience Togobeninoise English translation pending
Expérience Togo-Beninoise
Ces impressions ont été écrites au fur et à mesure (avec quelques répétitions) de notre périple de 3 semaines en janvier 2019 à l’invitation de Willy et Martine qui depuis 13 ans apportent leurs aides à quelques familles béninoises et à une école primaire située en pleine brousse. Ils y venaient pour commencer la construction d’un puits.
Ce fut, grâce à eux, une immersion complète dans le quotidien des Béninois en évitant les (rares) établissements (restaurants ou hôtels)aux standards occidentaux. Tout depuis le début fut axé sur le local afin de mieux être imprégnés de la réalité et de l’esprit africain de l’ouest. Qu’ils en soient remerciés!
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé tr��s lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n���est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé tr��s lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n���est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Stage EJE d'éducatrice de jeunes enfants à l'étranger English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire des stages d'éducatrice de jeunes enfants dans des orphelinats à l'étranger. Je trouve que c'est une expérience enrichissante et une opportunité d'allé à l'étranger pour venir en aide aux enfants dans le besoin car j'ai toujours rêvé d'aller à l'étranger pour du bénévolat. J'aimerais savoir si c'est possible d'aller dans des pays arabes faire mon stage et apprendre l'arabe en même temps. Je suis française d'origine vietnamienne et j'ai les bases en anglais.
Si vous avez déjà eu une expérience de ce genre j'aimerais avoir des informations et des conseils s'il-vous plaît.
Je souhaite faire des stages d'éducatrice de jeunes enfants dans des orphelinats à l'étranger. Je trouve que c'est une expérience enrichissante et une opportunité d'allé à l'étranger pour venir en aide aux enfants dans le besoin car j'ai toujours rêvé d'aller à l'étranger pour du bénévolat. J'aimerais savoir si c'est possible d'aller dans des pays arabes faire mon stage et apprendre l'arabe en même temps. Je suis française d'origine vietnamienne et j'ai les bases en anglais.
Si vous avez déjà eu une expérience de ce genre j'aimerais avoir des informations et des conseils s'il-vous plaît.
Trouver une famille d'accueil ou une personne pouvant m'aider aux États-Unis English translation pending
Bonjour la famille, je me prénomme fred de nationalité Gabonaise et je désire immigrer aux Etats- Unis mais je n'ai pas de contact dans ce pays pour le logement et m'aider aussi à trouver un travail pour y vivre, en d'autres terme une famille d’accueil pourra aussi m'aider je suis déjà entrain de faire les économies d'une vie donc j'ai sérieusement besoin d'aide svp
Hello family, my name is fred Gabonese nationality and I want to immigrate to the United States but I have no contact in this country for housing and help me also find a job to live, in others term a host family can also help me I'm already saving a life so I seriously need help please
Hello family, my name is fred Gabonese nationality and I want to immigrate to the United States but I have no contact in this country for housing and help me also find a job to live, in others term a host family can also help me I'm already saving a life so I seriously need help please
Retour d'Himachal Pradesh (Spiti Valley) English translation pending
Mi-Septembre, pour notre quatrième voyage en Inde, après le Rajasthan, le Tamil Nadu, Kerala et le Gujarat, nous avons décidé de changer radicalement d’ambiance en nous rendant dans l’Himachal Pradesh dans l’Himalaya indien. Nous avons ciblé plus particulièrement un lieu hors des sentiers battus et méconnu : la vallée de Spiti frontalière du Tibet dont l’altitude avoisine ou dépasse les 4000 mètres…
Quel choc ! Cela n’avait plus rien à voir avec l’Inde que nous connaissions. Ici, nous avons découvert une Inde totalement différente tant sur le plan des paysages, de la population, de l’habitat et bien sur de la religion, le bouddhisme ayant totalement remplacé l’hindouisme…
Nous sommes restés littéralement ébahis devant les paysages grandioses et uniques de la Spiti Valley : montagnes totalement dénudées ou le minéral a pris la place de la végétation (la Spiti valley est classée parmi les « desert mountains»), formations géologiques inouïes provoquées par l’érosion conjuguée aux forces tectoniques gigantesques ayant contribuées à la formation de la chaine himalayenne.
Cette vallée désertique n’en reste pas moins habitée et nous avons traversé ces villages aux maisons à l’architecture tibétaine si particulière. Nous découvrons ainsi les stupas – blancs ou multicolores-, les drapeaux de prière par milliers, les monastères bouddhistes perchés sur le sommet des collines, les yaks, … Nous faisons connaissance avec la population « Spiti » semblable aux Tibétains, du fait de la proximité du Tibet chinois et dont la langue très similaire appartient à la famille tibeto-birmane.
Ce fut aussi notre première expérience de la haute montagne. Vivant au niveau de la mer, notre organisme n’était bien sur pas habitué à des altitudes moyennes de 4000 m et nous appréhendions quelque peu cet aspect de notre voyage. Afin de minimiser au maximum les effets du mal des montagnes, nous avons choisi de partir de Shimla situé à environ 2000 m d’altitude et de nous diriger vers l’est. Cet itinéraire a pour avantage de monter progressivement ce qui laisse le temps à notre organisme de s’habituer. Nous n’avons que très peu ressenti ce mal, juste quelques maux de têtes passagers mais rien d’autre. Si vous envisagez de visiter la vallée de Spiti, cette voie est à conseiller plutôt que celle passant par le nord (Manali puis le col de Rohtang La et celui de Kunzum La à 4590 m) car le changement d’altitude trop rapide sur une courte durée (près de 2000 m de dénivelé en quelques heures !) augmente considérablement le risque de souffrir du mal des montagnes.
En fin de parcours, au nord de la vallée de Spiti et avant de redescendre vers le col de Rohtang La et la ville de Manali, le passage du col de Kunzum La est un moment mémorable du voyage tout comme le trajet sur une piste ressemblant par moment plus au lit d’une rivière qu’à une route carrossable ! Les éboulements sont légion et la piste est très souvent rendue impraticable.
Nous n’avons rencontré que très peu de touristes dont la quasi-totalité est indienne, consistant pour la plupart en groupes de motards voyageant en Royal Enfield.
Pour se rendre dans la vallée de Spiti via Shimla, les étrangers doivent obtenir un permis qui s’obtient soit à Shimla soit à Reckong Peo. Il est plutôt conseillé de se rendre au bureau de Reckong Peo car il y a peu de monde et ils sont équipés d’une webcam qui évite d’avoir à fournir des photos papier. L’obtention de ce permis est supposée être gratuite mais comme on doit impérativement passer par un agent de voyage local pour constituer le dossier, il faut s’acquitter de 400 INR pour sa prestation. Ce permis sera à présenter au check point militaire un peu plus loin sur la route menant à la vallée de Spiti. (vous trouverez toutes les explications en anglais ici : https://devilonwheels.com/inner-line-permits-for-kinnaur-lahaul-spiti-valley/ - Ce site est une mine d’informations pour préparer le voyage dans la région du Kinnaur et la vallée de Spiti.
La meilleure période pour s'y rendre est entre Juillet et Septembre. Dès le début du mois d'Octobre, les premières neiges font leur apparition et la route risque d'être coupée par endroit, notamment au col de Kunzum La. Mi-Septembre, nous avons eu un temps radieux et des températures agréables en journée mais très fraiches la nuit (5° C).
Vivre en tant que retraité en Grèce et location de maison English translation pending
bj aimerai avoir des renseignement pour aller vivre en grece ou italie du sud sur les location d une maison et la vie merci
Réserver une chambre sur place à Mahabalipuram (Inde) English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais arriver le matin du 04 janvier à Mahabalipuram (Mamallapuram), pour mon premier jour en Inde du Sud. Je voyage seul, en sac à dos, avec un petit budget...
Pensez-vous qu'il soit nécessaire de réserver une chambre pour la nuit ? Ou est-ce facile de trouver directement sur place ?
Merci pour vos réponses,
Je vais arriver le matin du 04 janvier à Mahabalipuram (Mamallapuram), pour mon premier jour en Inde du Sud. Je voyage seul, en sac à dos, avec un petit budget...
Pensez-vous qu'il soit nécessaire de réserver une chambre pour la nuit ? Ou est-ce facile de trouver directement sur place ?
Merci pour vos réponses,
Dialectes maghrébins English translation pending
Bonjour,
Ayant une passion pour les dialectes maghrébins, je cherche des personnes qui puissent m'aider avec l'algérien et le marocain. J'ai besoin de vocabulaire de la vie courante (par exemple faire les courses, aller au resto etc). Je propose l'allemand en échange.
Merci et à bientôt !
Vicky
Travailler et étudier à l'étranger (sciences de l'éducation) English translation pending
Bonjour à tous,
Actuellement étudiante en 3ème année de licence Sciences de l'éducation, je cherche ma voie en ce qui concerne mon avenir. En effet, étant perdue à l'heure actuelle, je sais à présent qui me faut voir autre chose que ce que j'ai toujours vu.
J'habite en Polynésie Française, ici il n'y a pas de concours pour le métier de CPE auquel je me destine/destinais. Il faut partir en France. C'est l'une des voies que j'envisage. Une autre idée m'est venue, celle d'aller enseigner la langue française dans un pays anglophone (tel que les états-unis par exemple) ou bien la République Tchèque, pays d'origine de mon arrière-grand-père que j'adorerais découvrir un jour car ce sont mes racines. Quelqu'un connaîtrait la République Tchèque ? Si oui, qu'en pensez-vous ? Est-ce que vous savez s'ils s'intéressent à la langue française là-bas, à l'anglais ? Pourrais-je avoir un témoignage d'un(e) français(e) qui habite là-bas?
Qu'en ait-il des états-unis ? Quelles sont les démarches à faire ? Les diplômes à passer pour pouvoir enseigner le français là-bas ?
Merci, j'attend vos retour avec impatience.
Actuellement étudiante en 3ème année de licence Sciences de l'éducation, je cherche ma voie en ce qui concerne mon avenir. En effet, étant perdue à l'heure actuelle, je sais à présent qui me faut voir autre chose que ce que j'ai toujours vu.
J'habite en Polynésie Française, ici il n'y a pas de concours pour le métier de CPE auquel je me destine/destinais. Il faut partir en France. C'est l'une des voies que j'envisage. Une autre idée m'est venue, celle d'aller enseigner la langue française dans un pays anglophone (tel que les états-unis par exemple) ou bien la République Tchèque, pays d'origine de mon arrière-grand-père que j'adorerais découvrir un jour car ce sont mes racines. Quelqu'un connaîtrait la République Tchèque ? Si oui, qu'en pensez-vous ? Est-ce que vous savez s'ils s'intéressent à la langue française là-bas, à l'anglais ? Pourrais-je avoir un témoignage d'un(e) français(e) qui habite là-bas?
Qu'en ait-il des états-unis ? Quelles sont les démarches à faire ? Les diplômes à passer pour pouvoir enseigner le français là-bas ?
Merci, j'attend vos retour avec impatience.
Gardiennage maison et animaux au Québec English translation pending
Bonjour,
Je visite le Québec pour la première fois, et j'ai pensé que ça serait une bonne expérience de tenter le home sitting durant mon séjour, donc de garder une maison/ des animaux contre la possibilité d'y loger sans frais. Je ne sais pas si ça se fait beaucoup au Québec, mais si vous seriez susceptible d'être intéressé ou si vous connaissez des gens intéressés par ce genre de service faite moi signe ! :) Mes dates: 14 novembre-24 novembre
Merci!
Marie
Je visite le Québec pour la première fois, et j'ai pensé que ça serait une bonne expérience de tenter le home sitting durant mon séjour, donc de garder une maison/ des animaux contre la possibilité d'y loger sans frais. Je ne sais pas si ça se fait beaucoup au Québec, mais si vous seriez susceptible d'être intéressé ou si vous connaissez des gens intéressés par ce genre de service faite moi signe ! :) Mes dates: 14 novembre-24 novembre
Merci!
Marie
Excursions NCL sur croisière Norwegian en mer Baltique English translation pending
Bonjour
On a réservé une croisière sur Norwegian mais sur notre compte en ligne on ne peut réserver que des excursions en anglais ( et quelques unes en allemand ou espagnol ) mais aucune en français.
Certains d’être vous sont ils déjà parti sur cette compagnie ? Y avait il des excursions en français ? Sinon des conseils pour les visites ?
Merci d’avance
État de la route 62 Cape Town - Huisrivier Pass - George (en 4x4) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons d'aller au Garden Route NP depuis le Cap début décembre.
La route 62 permet d'éviter de faire l'aller-retour par la N2.
Quel est l'état de cette route passant par Barrydale et Huisrivier Pass pour finir Outeniqua Pass ?
Un 4x4 est-il nécessaire ?
Merci d'avance pour vos avis.
Sentiers importants et chemins goudronnés sur aucune carte de randonnée/cyclisme English translation pending
Bonjour, il y a enormement de sentiers importants et chemins goudronnes qui ne sont mentionnes sur aucune carte, ni sur google maps ni sur d'autres cartes de randonnee/cyclisme en dehors de france (En europe).
Donc ma premiere question c'est de connaitre la raison et l'explication a ce phenomene ? Oo
Et j'ai trouve quelques sentiers avec ce panneau a l'entree mais ce qu'il y a ecrit en dessous est non seulement pixelise et illisible et en plus d'une autre langue ce qui n'arrange rien du coup mdrrr !
https://www.passetoncode.fr/panneaux-de-signalisation/panneaux/interdiction/1/
Je ne vais donc pas passer ma vie a contacter nuit et jour chaque mairie ou office de tourisme pour connaitre le pourquoi du comment de ces sentiers et routes, puis de toute facon je ne comprendrai juste rien a ce qu'ils me raconteraient ...
Ce panneau signifie circulation interdite aux vehicules si je ne m'amuse, mais j'aimerais veritablement savoir si le fait qu'il y ai un ce genre de panneaux et qu'en plus ces passages ne soient pas indiques sur les cartes, il n'y a aucun risque ou aucune information specifique a prendre en compte ? Je peux donc emprunter tous ces sentiers goudronnes ou non sans danger et a volonte ? Oo
(Car j'ai aussi repere un bon paquet de maisons le long de ce sentier cachees une a une dans des coins isoles et perdus entres des arbres, ca me laisse encore plus perplexe, pourtant le panneau n'indique pas que ce soit prive ...)
Merci infiniment !
Donc ma premiere question c'est de connaitre la raison et l'explication a ce phenomene ? Oo
Et j'ai trouve quelques sentiers avec ce panneau a l'entree mais ce qu'il y a ecrit en dessous est non seulement pixelise et illisible et en plus d'une autre langue ce qui n'arrange rien du coup mdrrr !
https://www.passetoncode.fr/panneaux-de-signalisation/panneaux/interdiction/1/
Je ne vais donc pas passer ma vie a contacter nuit et jour chaque mairie ou office de tourisme pour connaitre le pourquoi du comment de ces sentiers et routes, puis de toute facon je ne comprendrai juste rien a ce qu'ils me raconteraient ...
Ce panneau signifie circulation interdite aux vehicules si je ne m'amuse, mais j'aimerais veritablement savoir si le fait qu'il y ai un ce genre de panneaux et qu'en plus ces passages ne soient pas indiques sur les cartes, il n'y a aucun risque ou aucune information specifique a prendre en compte ? Je peux donc emprunter tous ces sentiers goudronnes ou non sans danger et a volonte ? Oo
(Car j'ai aussi repere un bon paquet de maisons le long de ce sentier cachees une a une dans des coins isoles et perdus entres des arbres, ca me laisse encore plus perplexe, pourtant le panneau n'indique pas que ce soit prive ...)
Merci infiniment !
Agence locale à Ushuaïa pour activités avec guide francophone English translation pending
je cherche une agence locale (pas un bureau d'une agence française)à Ushuaïa avec guide francophone (presque impératif)pour pouvoir faire des activités , des rando courts séjours , aller voir les manchots etc... à partir d' ushuaia
Les croisières antarctiques et les propositions de voyage argentine jusqu'à Ushuaïa ne rentrent pas dans mon budget
je cherche donc une agence locale avec un guide francophone car la barrière de la langue est pour moi un souci..je ne parle pas espagnol et mon anglais est mauvais mais on pourrait un peu ce débrouiller en anglais
merci
nicole43
Paiement AirAsia pour un vol Chennai - Bangkok English translation pending
Bonjour,
j'ai essayé de réserver un vol Chennai (inde)/ Bangkok. J'ai reçu l'accord de ma banque par sms, et après avoir rentré le code, ça n'a pas fonctionné.
Sur Air Asia, on doit payer en Roupies indiennes. Est-ce qu'il y a moyen de payer en Euros ? Est-ce que je dois appeler ma banque pour une autorisation ?
(Sur le site de la compagnie, le prix est bien plus bas que sur un intermédiaire.) Merci de vos réponses Chantal
Sur Air Asia, on doit payer en Roupies indiennes. Est-ce qu'il y a moyen de payer en Euros ? Est-ce que je dois appeler ma banque pour une autorisation ?
(Sur le site de la compagnie, le prix est bien plus bas que sur un intermédiaire.) Merci de vos réponses Chantal
Organisation d'un voyage par soi-même ou agence au Québec English translation pending
Bonjour, à votre avis est-im préférable de passer par un organisme de voyage ou bien réserver par soi même hôtel et activités ?
Merci
Merci
Voyage en Corée du Sud et trucs de traduction pour communiquer English translation pending
Bonjour tout le monde
je prépare un voyage en Corée du sud pour 2020 , j'ai pu lire sur ce forum et ailleurs que rares sont les coréens qui parlent et comprennent l'anglais d'où ma question aux personnes qui ont déjà visité la Corée comment avez-vous pour se faire comprendre aux marchés , aux boutiques , aux restos ….etc ?
Avez-vous utilisé des applis ou des trucs de traduction ? ou peut être avez-vous appris quelques phrases en coréen ? si oui merci de me passer les méthodes que vous avez utilisé.
Autre question SVP , est-il facile d'utiliser les transports en commun , les noms des stations de métro ou de bus et les directions sont-ils écrits en alphabet latin pour pouvoir les lire?
Merci pour vos réponses.
Guide au Népal (trek du tour de l'Annapurna) English translation pending
Nous revenons d'un trek au Népal et avons rencontré un guide népalais exceptionnel que nous souhaitons faire partager.
Remesh et son équipe est très ouvert aux propositions des clients, tarifs très raisonnables, ouvert aux échanges et disussions concernants nos différences (pays, cultures, trekking etc).
Nous souhaitons le recommander aux membres de la communauté car ce n'est pas toujours évident de choisir un guide. Avec remesh et son équipe tout est possible au Nepal : de la rando classique avec des visites du culturel etc. Son excellente de la langue Francaise, ses connaissances sur la nature permettent des échanges interessants. De plus, son humour et sa bonne humeur font rapidement évoluer les relations de guide a des relations plus amicales !
La relation de respect et d'échanges qu'il entretient avec le cuisinier et les porters (Sherpa ) est également très importante ; il sait créer les liens entre tous les participants, quels qu'ils soient.
Nous sommes partis 15 jours en trek dans tour des l Annapurna , avec ascension du sommet thorang la : tarif de l'arrivée au départ, tout compris, 14 nuitées , nourritures excellentes et pendant le trek, transferts , tout compris etc pour 1050€. Ce voyage inoubliable, il nous semble important de partager cette expérience et ce bon plan. Ne pas hésiter a nous contacter pour d'autres inforamations et pour avoir ses coordonnées. Merci Tom Alexander
La relation de respect et d'échanges qu'il entretient avec le cuisinier et les porters (Sherpa ) est également très importante ; il sait créer les liens entre tous les participants, quels qu'ils soient.
Nous sommes partis 15 jours en trek dans tour des l Annapurna , avec ascension du sommet thorang la : tarif de l'arrivée au départ, tout compris, 14 nuitées , nourritures excellentes et pendant le trek, transferts , tout compris etc pour 1050€. Ce voyage inoubliable, il nous semble important de partager cette expérience et ce bon plan. Ne pas hésiter a nous contacter pour d'autres inforamations et pour avoir ses coordonnées. Merci Tom Alexander
Des nouvelles des perspectives marocaines en matière de tourisme English translation pending
L’Office national marocain de Tourisme (ONMT) et C Trip, première agence chinoise de tourisme en ligne ont signé, le vendredi 6 septembre, un partenariat de co-marketing pour une durée de trois ans. Son objectif est de renforcer le flux de touristes chinois au Maroc.
A lire l’article de Bladi .
https://www.bladi.net/maroc-touristes-chinois,59104.html
A lire l’article de Bladi .
https://www.bladi.net/maroc-touristes-chinois,59104.html
La double tarification des étrangers désormais légale dans les hôpitaux publics thaïlandais English translation pending
La double tarification ne concerne plus uniquement les parcs nationaux, les musées et les parcs d’attractions.
Les hôpitaux publics thaïlandais peuvent désormais facturer légalement aux ressortissants étrangers des tarifs plus élevés pour leurs services en vertu de la nouvelle réglementation publiée vendredi.
Plus que la double tarification, la nouvelle réglementation établit quatre niveaux de taux pouvant être facturés en fonction du statut de visa du patient. Les coûts de traitement sont fixés à quatre niveaux: les ressortissants thaïlandais, les étrangers des pays voisins et les étrangers qui travaillent sans visa d'immigrant. Le quatrième groupe est constitué de touristes et de retraités.
Alors que les étrangers des autres pays de l'ANASE semblent payer les mêmes taux que les patients thaïlandais, ils augmentent considérablement pour le troisième groupe - qui comprend la plupart des expatriés - tandis que les retraités et les touristes en sont vraiment victimes.
Les hôpitaux publics thaïlandais peuvent désormais facturer légalement aux ressortissants étrangers des tarifs plus élevés pour leurs services en vertu de la nouvelle réglementation publiée vendredi.
Plus que la double tarification, la nouvelle réglementation établit quatre niveaux de taux pouvant être facturés en fonction du statut de visa du patient. Les coûts de traitement sont fixés à quatre niveaux: les ressortissants thaïlandais, les étrangers des pays voisins et les étrangers qui travaillent sans visa d'immigrant. Le quatrième groupe est constitué de touristes et de retraités.
Alors que les étrangers des autres pays de l'ANASE semblent payer les mêmes taux que les patients thaïlandais, ils augmentent considérablement pour le troisième groupe - qui comprend la plupart des expatriés - tandis que les retraités et les touristes en sont vraiment victimes.
Hornbill Festival au Nagaland, Inde English translation pending
Qu'est-ce que le Hornbill Festival?
Le Hornbill Festival, baptisé «Festival des festivals», tire son nom du Calao, car les différentes communautés le chassaient pour sa viande et ses plumes. Il a été créé par le Département du tourisme en 2000 pour préserver et promouvoir la (les) culture(s) Naga: Angamis, Aos, Konyaks, Sangtams, Zeliangs, Sangtams, Lothas, Chakhesangs... Chaque communauté a sa propre langue, sa propre culture, vêtements et couvre-chef. Ils invitent également d'autres communautés d'États voisins. Même si l’événement n’a pas de sens sacré, c’est l’occasion unique de voir toutes les communautés naga en costume traditionnel au même endroit et au même moment. C'est un régal pour les photographes. Entre l’arène de sable où les tribus présenteront leurs danses, leurs chants et leurs sports traditionnels et les morungs joliment sculptés et décorés où chaque tribu se rassemblera pour festoyer et se divertir. Symboliquement, Hornbill Festival unit les différents Nagas qui se battaient autrefois. Chaque jour du festival, il y a un événement unique comme le tir de menhir, le tir à la corde, la lutte, la course sur échasses en bambou... Il est difficile de savoir quel événement aura lieu à l'avance, car le programme final n'est publié que quelques jours avant l'événement.
Quand se déroule le Hornbill Festival? Le Hornbill Festival est organisé chaque année du 1er au 10 décembre.
Où se passe le Hornbill Festival? Le Hornbill Festival se déroule au village traditionnel de Kisama, situé sur une colline à 10 km de Kohima, sur le chemin d'Imphal. Les morungs (dortoirs de garçons) de chacune des principales tribus ont été recréés pour mettre en valeur le savoir-faire exceptionnel de chaque communauté. Attention, le retour à Kohima dans la soirée peut prendre 1 heure à cause des embouteillages. Il est recommandé de trouver un logement à Kigwema, le village adjacent.
Que faire pendant le Hornbill Festival? Sur le Heritage Village lui-même: - Chiner des souvenirs à la foire artisanale Pour les amateurs d'art et d'artisanat, le « Bamboo Pavilion » présente une variété d'objets d'artisanat, des châles Naga, des objets en bois sculpté, des produits de décoration, des colliers de perles faits main, des livres d'écrivains Naga, des vins de fruits locaux ...
- Participez (à vos risques et périls) au concours de mangeur du piment Le Naga King Chilli est le 3ème piment le plus fort au monde et mesure 1 001 304 sur l’échelle de Scoville (SHU), ce qui signifie qu'il contient l'une des quantités naturelles les plus élevées de capsaïcine (la molécule piquante des piments) dans le monde. Les SHU sont basées sur le nombre de fois qu'un extrait de piment doit être dilué dans de l'eau sucrée pour perdre son piquant. De ce fait, l'extrait de bhoot jalokia a dû être dilué plus d'un million de fois avant que les testeurs ne puissent le déclarer exempt de chaleur.
- Essayez la cuisine Naga Il suffit de s'asseoir dans l'une des nombreuses cabanes pour se restaurer ou d'être invité à l’arrière d’un morung pour essayer l'un des nombreux plats locaux. Notre suggestion: le riz rouge accompagné de porc fumé épicé avec de la bière de riz pour éteindre le feu.
- Visitez le musée de la seconde guerre mondiale Ce musée bien entretenu expose des souvenirs de guerre des batailles peu connues de la Seconde Guerre mondiale menées à Kohima et dans ses environs. C'est lors de la bataille de Kohima que les Japonais ont perdu face aux Britanniques pour la première fois dans le théâtre de guerre asiatique. Les expositions comprennent une gamme variée d'armes, de modèles de table de champs de bataille, d'uniformes de soldats et de photographies historiques.
- assister à un concert de rock Chaque nuit a lieu le Hornbill International Music Festival. Malheureusement, il se déroule à Dimapur (à 75 km de Kohima), ce qui a rendu plus difficile leur participation.
- Randonnée d'une journée dans la vallée de Dzukou. Située à 2 450 m d'altitude, la vallée de Dzukou se trouve aux confins du Manipur et du Nagaland. La vallée est un paradis pour les photographes et constitue un lieu de pique-nique idyllique avec sa riche couverture de fleurs de saison et d’autres espèces de faune et de flore. Vous pouvez obtenir une collation à la rest house une fois que vous atteignez la vallée.
- Explorez le supermarché légendaire de Kohima ou le Keeda Bazaar (marché aux insectes), âmes sensibles s’abstenir. Les anguilles grouillent dans les bacs, les grenouilles dans les sacs en plastique, les petites guêpes éclosent les essaims, les vers à bois frétillants tandis que des dames Naga mâchant nonchalamment des feuilles de bétel. Malheureusement, il n'y a pas de restaurants qui vendent des mets préparés comme des insectes, car les habitants les achètent frais et les préparent à la maison.
- Visitez Khonoma Une balade à pied est le meilleur moyen de découvrir le village de Khonoma, vieux de 700 ans. Passez devant les akharu (portes en bois ornementales) jusqu’aux maisons de chasseurs bordées de cornes de mithuns et de crânes d’animaux, de gigantesques cuves de bière de riz, de fusils hors normes et et de louches gigantesques semblant tout à fait sorties des voyages de Gulliver.
Comment se rendre au Hornbill Festival? Le moyen le plus simple est d'atterrir à Dimapur et de prendre un taxi pour atteindre Kohima. Attention, en période de festival, le prix des taxis monte en flèche! Eastern Routes, agence locale, peut s'occuper du transport, de la réservation d’hôtels et propose les services de guides locaux.
Où loger au Hornbill Festival? Kohima Camp (luxe): Situé au milieu d'une forêt verdoyante aux sons d'un ruisseau. Ici, les tentes de luxe vous offrent une expérience de glamping comme jamais auparavant. Chaque tente dispose d'une terrasse avec vue panoramique sur la montagne. Les tentes sont équipées d'un lit à baldaquin moelleux et de meubles de campement au goût du jour inspirés des tentes de safari. Le lieu du Hornbill Festival est à quelques du camp. Le camp de Kohima offre aux voyageurs un refuge après une journée chargée au Hornbill Festival.
Un permis est-il nécessaire pour assister au Hornbill Festival? Afin d'encourager le tourisme, les étrangers n'ont besoin d'aucun permis spécial pour entrer au Nagaland. Les citoyens indiens ont besoin d'un Inner Line Permit disponible à Dimapur à leur arrivée.
Quand se déroule le Hornbill Festival? Le Hornbill Festival est organisé chaque année du 1er au 10 décembre.
Où se passe le Hornbill Festival? Le Hornbill Festival se déroule au village traditionnel de Kisama, situé sur une colline à 10 km de Kohima, sur le chemin d'Imphal. Les morungs (dortoirs de garçons) de chacune des principales tribus ont été recréés pour mettre en valeur le savoir-faire exceptionnel de chaque communauté. Attention, le retour à Kohima dans la soirée peut prendre 1 heure à cause des embouteillages. Il est recommandé de trouver un logement à Kigwema, le village adjacent.
Que faire pendant le Hornbill Festival? Sur le Heritage Village lui-même: - Chiner des souvenirs à la foire artisanale Pour les amateurs d'art et d'artisanat, le « Bamboo Pavilion » présente une variété d'objets d'artisanat, des châles Naga, des objets en bois sculpté, des produits de décoration, des colliers de perles faits main, des livres d'écrivains Naga, des vins de fruits locaux ...
- Participez (à vos risques et périls) au concours de mangeur du piment Le Naga King Chilli est le 3ème piment le plus fort au monde et mesure 1 001 304 sur l’échelle de Scoville (SHU), ce qui signifie qu'il contient l'une des quantités naturelles les plus élevées de capsaïcine (la molécule piquante des piments) dans le monde. Les SHU sont basées sur le nombre de fois qu'un extrait de piment doit être dilué dans de l'eau sucrée pour perdre son piquant. De ce fait, l'extrait de bhoot jalokia a dû être dilué plus d'un million de fois avant que les testeurs ne puissent le déclarer exempt de chaleur.
- Essayez la cuisine Naga Il suffit de s'asseoir dans l'une des nombreuses cabanes pour se restaurer ou d'être invité à l’arrière d’un morung pour essayer l'un des nombreux plats locaux. Notre suggestion: le riz rouge accompagné de porc fumé épicé avec de la bière de riz pour éteindre le feu.
- Visitez le musée de la seconde guerre mondiale Ce musée bien entretenu expose des souvenirs de guerre des batailles peu connues de la Seconde Guerre mondiale menées à Kohima et dans ses environs. C'est lors de la bataille de Kohima que les Japonais ont perdu face aux Britanniques pour la première fois dans le théâtre de guerre asiatique. Les expositions comprennent une gamme variée d'armes, de modèles de table de champs de bataille, d'uniformes de soldats et de photographies historiques.
- assister à un concert de rock Chaque nuit a lieu le Hornbill International Music Festival. Malheureusement, il se déroule à Dimapur (à 75 km de Kohima), ce qui a rendu plus difficile leur participation.
- Randonnée d'une journée dans la vallée de Dzukou. Située à 2 450 m d'altitude, la vallée de Dzukou se trouve aux confins du Manipur et du Nagaland. La vallée est un paradis pour les photographes et constitue un lieu de pique-nique idyllique avec sa riche couverture de fleurs de saison et d’autres espèces de faune et de flore. Vous pouvez obtenir une collation à la rest house une fois que vous atteignez la vallée.
- Explorez le supermarché légendaire de Kohima ou le Keeda Bazaar (marché aux insectes), âmes sensibles s’abstenir. Les anguilles grouillent dans les bacs, les grenouilles dans les sacs en plastique, les petites guêpes éclosent les essaims, les vers à bois frétillants tandis que des dames Naga mâchant nonchalamment des feuilles de bétel. Malheureusement, il n'y a pas de restaurants qui vendent des mets préparés comme des insectes, car les habitants les achètent frais et les préparent à la maison.
- Visitez Khonoma Une balade à pied est le meilleur moyen de découvrir le village de Khonoma, vieux de 700 ans. Passez devant les akharu (portes en bois ornementales) jusqu’aux maisons de chasseurs bordées de cornes de mithuns et de crânes d’animaux, de gigantesques cuves de bière de riz, de fusils hors normes et et de louches gigantesques semblant tout à fait sorties des voyages de Gulliver.
Comment se rendre au Hornbill Festival? Le moyen le plus simple est d'atterrir à Dimapur et de prendre un taxi pour atteindre Kohima. Attention, en période de festival, le prix des taxis monte en flèche! Eastern Routes, agence locale, peut s'occuper du transport, de la réservation d’hôtels et propose les services de guides locaux.
Où loger au Hornbill Festival? Kohima Camp (luxe): Situé au milieu d'une forêt verdoyante aux sons d'un ruisseau. Ici, les tentes de luxe vous offrent une expérience de glamping comme jamais auparavant. Chaque tente dispose d'une terrasse avec vue panoramique sur la montagne. Les tentes sont équipées d'un lit à baldaquin moelleux et de meubles de campement au goût du jour inspirés des tentes de safari. Le lieu du Hornbill Festival est à quelques du camp. Le camp de Kohima offre aux voyageurs un refuge après une journée chargée au Hornbill Festival.
Un permis est-il nécessaire pour assister au Hornbill Festival? Afin d'encourager le tourisme, les étrangers n'ont besoin d'aucun permis spécial pour entrer au Nagaland. Les citoyens indiens ont besoin d'un Inner Line Permit disponible à Dimapur à leur arrivée.
Récit d'un voyage de trois semaines en Bulgarie, août 2019 English translation pending
Bonjour chers forumeurs
Voici un petit récit de nos vacances en Bulgarie en espérant que cela motivera d’autres voyageurs à découvrir ce magnifique pays bien trop méconnu.
Conditions du voyage : 3 personnes, moi et mes deux adolescents (dont un handicapé ce impose un rythme un peu plus lent et limite un peu le nombre d’excursions possibles en une journée).
But du voyage : c’est notre 4e voyage en Bulgarie, pays que nous connaissons déjà et dont je comprends plus ou moins la langue puisqu’elle est une langue slave assez proche du russe. Nous souhaitons combiner séjours dans des petites villes d’eau (sources thermales de Velingrad et Hisarya), séjour à la Mer Noire (Sozopol, Primorsko, Chernomorets), et villes historiques pour l’architecture (Plovdiv, Koprivchtitsa).
Vol : Paris-Sofia via Vienne, sur Austrian Airlines, 166 euros par personne, billets pris en ligne en mars 2019. La compagnie a assuré le transfert malgré le retard pris à CDG en raison d’une panne informatique, nous avons donc été assurés que l’avion Vienne-Sofia nous attendait. On trouve moins cher, plus à l’avance, sur les Low cost mais je préfère maintenant les bonnes compagnies.
Budget en Bulgarie : 1700 euros pour 3 personnes (tenant compte de 50 euros x2 taxi pour aller à CDG, donc 1600 euros sur place pour trois. Cela fait 72 euros par jour pour trois, soit 24 euros par jour et par personne.
Les prix sont vraiment très bas pour nous et proches des prix en Thaïlande, la Bulgarie doit être le moins cher des pays européens. On trouve des chambres doubles à partir de 13 euros, des chambres triples à 20 euros. Avec piscine c’est 30 euros et pour un appartement 2 pièces avec piscine, c’est autour de 40/50 Euros, et encore, dans les lieux touristiques.
Cours du Leva : 1 euro = 1,95 Leva à Sofia, Plovdiv. Au bord de la mer on n’obtient que 1,93 ou même 1,90 leva. En gros un Leva = 0,50 euro.
Itinéraire : J1 (31 juillet) : Vol PARIS CDG-SOFIA via Vienne, puis Train Sofia-Septemvri, puis Septemvri- VELINGRAD J1 – J4 (31 juillet au 4 aout) : VELINGRAD J5 (4 aout) : VELINGRAD-PLOVDIV en train J5-J6 (du 4 au 6 aout) : 2 nuits à PLOVDIV J7 (6 aout): Train PLOVDIV-BOURGAS, puis bus Bourgas-SOZOPOL J7 (6 aout) : nuit à SOZOPOL au bord de la Mer Noire J8 (7 aout) : Bus Sozopol - PRIMORSKO J8-J13 (du 7 au 13 aout) : PRIMORSKO au bord de la Mer Noire J14 (13 aout) : Bus Primorsko-Chernomorets J14-J16 (du 13 au 15 aout) : 2 nuits à CHERNOMORETS au bord de la mer Noire. J16 (15 aout) : bus Primorsko-Bourgas, puis train Bourgas-Karlovo, puis taxi Karlovo-HISARYA (HISAR) J16-J19 (du 15 au 18 aout) : séjour à HISAR (HISARYA), ville d’eau J19 (18 aout) : Taxi Hisarya-Karlovo pour rejoindre la ligne de train, puis train Karlovo-KOPRIVSHTITSA J19-J22 (du 18 au 21 aout) : KOPRIVSHTITSA J22 (21 aout) : train KOPRIVSHTITSA-Iskarko Shose (SOFIA), puis métro pour l’aéroport de SOFIA, vol retour SOFIA-PARIS via Vienne départ 18h35, arrivée CDG Paris 22h45.
Récit de voyage
J1 : PARIS-SOFIA-VELINGRAD Arrivée à l’aéroport, Métro Aéroport – Iskarsko Shose (connexion avec une gare), 2 stations, prix 1,60 leva/personne.
Puis train Septemvri- Velingrad, 14h39 – 17h52 soit 3h15 minutes, avec changement à Septemvri. Prix 5,90 leva par personne, étant trois, nous bénéficierons à chaque fois du tarif « malka grupa », petit groupe, donc avec 15% de réduction. A noter que les étudiants avec la carte ISIC ont droit à 50% de réduction.
Nous quittons immédiatement l’aéroport de Sofia en métro, superbe métro tout neuf, et juste 2 stations nous amènent à une correspondance avec la station de chemin de fer Iskarsko Shose qui est également sur la ligne de train qui nous intéresse, vers Septemvri puis Plovdiv. Ceci est un bon moyen de contourner la ville de Sofia si on ne veut pas y entrer (et notamment se payer la queue aux guichets de la Gare centrale), et de partir tout de suite vers une autre destination.
Le site des trains bulgares pour planifier les trajets est très pratique : www.bdz.bg/en/
Le train est neuf et propre, mais assez lent et semble s’arrêter dans de nombreuses stations intermédiaires. Il est rempli d’une équipe de travailleurs de voirie, toutes des femmes tsiganes, très sales et qui mangent leur repas durant le trajet. Nous sommes étonnées de voir ce groupe descendre au bout de quelques stations pour aller travailler dans une gare qui semble presque désaffectée. Les enfants les plaignent car elles ont l’air harassées et vraiment évoquent le Lumpenproletariat. Tout au long du trajet, on verra d’anciens kolkhozes (fermes collectives) et usines désaffectés, rouillés, fenêtres éventrées.... Le pays semble assez vide et presque déserté tout le long du trajet.
Une femme est assise près de nous dans le train, un manuel de français à la main, et engage la conversation. Elle est médecin gynécologue et souhaite venir travailler en France car il n’y a pas de travail en Bulgarie. Je lui confirme qu’on recherche des médecins spécialistes, surtout en province. Elle veut s’établir dans une ville du sud de la France, nous discutons du niveau de vie respectif, elle semble n’avoir que la France comme seul espoir.
Arrivés à Septemvri, nous sommes censés prendre le train Septemvri –Vélingrad, un train de montagne avec une voie à écartement étroit (narrow gauge) connu pour la beauté des paysages traversés. Hélas le train est remplacé par un autobus vétuste, qui suit presque le même parcours car on voit les voies de chemin de fer la plupart du temps. Le paysage est splendide, avec des gorges et des rochers et une dense couverture de sapins.
J1 – J4 : VELINGRAD (31 juillet au 4 aout)
Nous arrivons à Velingrad en fin d’après-midi et à notre Guesthouse PIP, située sur la rue principale (ul. Saedinienie), où nous attend une chambre triple avec balcon, SdB avec douche et AC (40 leva soit 20 euros par nuit). Elle est assez exiguë mais la maison a un jardin et comme toujours dans les maisons bulgares, une tonnelle avec des tables et des bancs pour pique-niquer et une cuisine extérieure avec évier, vaisselle à disposition.
Les Bulgares, nous le verrons, ne sont pas riches et les hébergements sont faits pour des familles, proposant souvent des chambres familiales à 3 ou 4 lits (souvent des lits superposés pour les enfants) avec balcon, frigo, table et chaises sur le balcon ou dans le jardin, et accès à une cuisine.
Nous rencontrons une famille bulgare exilée en Grande Bretagne qui pique-nique justement avec ses enfants et nous installons à côté. Le mari nous explique qu’il n’y a pas de travail en Bulgarie. La Bulgarie comptait presque 9 millions d’habitants à l’époque communiste, aujourd’hui moins de 7 millions. Les jeunes partent à l’étranger, les gens étaient mieux lotis à l’époque communiste où 95% des foyers étaient propriétaires de leur logement et le chômage était inexistant, car le régime construisait des kolkhozes et des usines dans chaque localité afin de créer des emplois locaux. Tout ce système s’est effondré avec l’arrivée du capitalisme et la plupart des gens vivent moins bien maintenant.
La propriétaire de la maison qui nous loue la chambre tient à l’avant de sa demeure une « Banitcharnitsa », c’est-à-dire une boulangerie vendant des « banitsas » pour le petit déjeuner. Ces petites échoppes qu’on voit partout en Bulgarie ouvrent dès 6h du matin et vendent des banitsas ou pâte feuilletée farcie de sirene, le délicieux fromage bulgare (sorte de feta) et des tas d’autres patisseries en fait salées, farcies au fromage kashkaval, aux épinards, même des petites pizzas, des viennoiseries etc. Inclus dans le prix de la chambre (20 euros pour trois) est le petit déjeuner, donc il suffit le matin de venir choisir ce qu’on veut : une banitsa et un café, ou encore un « ayran » (yaourt liquide salé, très frais, délicieux) ou de la « boza », boisson fermentée à base de céréales (bof). Je vois que la propriétaire ne chôme pas car elle doit se lever très tôt pour préparer tous ces délices. Par contre, elle n’a pratiquement plus rien à vendre dès midi, et ferme boutique peu après.
Velingrad est une ville située dans les montagnes Rhodopes dans un écrin de verdure. Elle est célèbre pour ses 80 sources d’eau karstiques et d’eau thermale chaude, qui sort à une température entre 28 et 91°C. De nombreux hôtels proposent des spas et des piscines privées alimentées par les sources chaudes, mais c’était un peu cher sur le moment. J’ai compris qu’il faut réserver à l’avance pour trouver des prix corrects (et si possible en utilisant les coupons trouvés sur le Groupon bulgare, qui s’appelle Grupovo.bg).
Nous partons à la découverte de la piscine municipale qui s’appelle carrément Plage minérale, Mineralen Plazh, car il y a du sable importé de la Mer Noire et des transats, des pelouses aussi, située dans le parc municipal. Entrée 5 leva adulte. Elle est dotée de deux immenses bassins, l’un d’eau froide (trop froide, j’ai tenu 2 longueurs), l’autre d’eau chaude (trop chaude, on peut à peine mettre un pied dedans). Je m’étonne qu’ils n’aient pas inventé l’eau tiède, ce serait si facile de combiner les deux… On y reste quand même l’essentiel de la journée car il y a des gradins ombragés et de l’eau et sur les bords, des arbres fruitiers où on peut cueillir des petites mirabelles sauvages.
La ville s’étend en longueur le long de la rue principale (ul. Saedinienie), desservie aussi par la seule ligne de bus de la ville (ticket 0,80 leva donc 0,40 centimes) mais on peut facilement la parcourir à pied. Le centre ville (Lădžene) est piéton et organisé autour d’un monument aux morts et de l’hotel Zdravets et se poursuit par la rue Khan Asparuh qui passe devant la mairie, la poste, et le lycée professionnel forestier. On peut y trouver des restaurants, stands de Döner kebab et pizza, jeux pour enfants, et quelques magasins et échoppes de souvenirs (sinon le supermarché Billa est à côté de la gare des bus). Ca reste assez petit malgré tout.
Nous migrons ensuite vers notre second hébergement, un appartement sous les toits dans la Villa Venera, rue Mayakovski, avec 4 lits (40 leva soit 20 euros la nuit pour trois, cette fois il n’y a pas l’air conditionné mais une petite cuisine, salle à manger, etc). Très bien placé et proche des piscines. Joli jardin tenue par une femme très gentille. Le quartier des piscines est plus vivant, avec des échoppes de maillots de bains et de souvenirs, mais rien de bien grand. Ce sont surtout la présence de grands et chers hotels avec spa qui frappent, les prix peuvent atteindre 100 à 200 euros la nuit ce qui étonne dans ce pays où un repas au restaurant à midi coute 3,80 leva soit 1,90 euro !
Au marché de la ville (entre la Gare et le centre, si possible visiter le grand marché du dimanche matin), nous rencontrons de nombreux Pomaks ou Bulgares convertis à l’islam. Les femmes ont de grands foulards, mais le teint très clair et des tenues traditionnelles bulgares. Elles vendent des fruits des bois cueillis à la main, des montagnes de myrtilles (5,50 leva le kilo soit 2,80 euros), framboises, et même des fraises des bois. Egalement du miel de différentes couleurs, dont du miel foncé, de sapin. Nous nous régalons aussi de petites figues (2 leva le kilo). Les fruits sont délicieux. Au Marché on trouve de tout pour des prix dérisoires : T-Shirt et joggings d’imitation de marques à 5 Leva, sandales, tongues, objets de cuisine ou en bois sculpté. De quoi faire de beaux achats !
Le lendemain nous essayons une nouvelle piscine, la Plage minerale « Kaferinova » (29 rue Smirnenski). Elle est privée et plus moderne. Entrée 6 leva. L’eau cette fois est juste tiède et agréable et on peut louer des chaises longues à la journée. Les enfants s’amusent bien.
Nous nous promenons dans la ville et découvrons des maisons avec jardins et tonnelles et surtout les rues sont plantées d’arbres fruitiers : cerises griottes, prunes rouges et jaunes, pommiers, pieds de raisin qui tendent leurs sarments le long de longs fils de fer, il n’y a qu’à tendre la main pour manger… C’est paradisiaque et très reposant. Nous reviendrons dans cette ville pour explorer plus les environs (notamment la forteresse de Tsepina ou le village de Yundola).
Voici un petit récit de nos vacances en Bulgarie en espérant que cela motivera d’autres voyageurs à découvrir ce magnifique pays bien trop méconnu.
Conditions du voyage : 3 personnes, moi et mes deux adolescents (dont un handicapé ce impose un rythme un peu plus lent et limite un peu le nombre d’excursions possibles en une journée).
But du voyage : c’est notre 4e voyage en Bulgarie, pays que nous connaissons déjà et dont je comprends plus ou moins la langue puisqu’elle est une langue slave assez proche du russe. Nous souhaitons combiner séjours dans des petites villes d’eau (sources thermales de Velingrad et Hisarya), séjour à la Mer Noire (Sozopol, Primorsko, Chernomorets), et villes historiques pour l’architecture (Plovdiv, Koprivchtitsa).
Vol : Paris-Sofia via Vienne, sur Austrian Airlines, 166 euros par personne, billets pris en ligne en mars 2019. La compagnie a assuré le transfert malgré le retard pris à CDG en raison d’une panne informatique, nous avons donc été assurés que l’avion Vienne-Sofia nous attendait. On trouve moins cher, plus à l’avance, sur les Low cost mais je préfère maintenant les bonnes compagnies.
Budget en Bulgarie : 1700 euros pour 3 personnes (tenant compte de 50 euros x2 taxi pour aller à CDG, donc 1600 euros sur place pour trois. Cela fait 72 euros par jour pour trois, soit 24 euros par jour et par personne.
Les prix sont vraiment très bas pour nous et proches des prix en Thaïlande, la Bulgarie doit être le moins cher des pays européens. On trouve des chambres doubles à partir de 13 euros, des chambres triples à 20 euros. Avec piscine c’est 30 euros et pour un appartement 2 pièces avec piscine, c’est autour de 40/50 Euros, et encore, dans les lieux touristiques.
Cours du Leva : 1 euro = 1,95 Leva à Sofia, Plovdiv. Au bord de la mer on n’obtient que 1,93 ou même 1,90 leva. En gros un Leva = 0,50 euro.
Itinéraire : J1 (31 juillet) : Vol PARIS CDG-SOFIA via Vienne, puis Train Sofia-Septemvri, puis Septemvri- VELINGRAD J1 – J4 (31 juillet au 4 aout) : VELINGRAD J5 (4 aout) : VELINGRAD-PLOVDIV en train J5-J6 (du 4 au 6 aout) : 2 nuits à PLOVDIV J7 (6 aout): Train PLOVDIV-BOURGAS, puis bus Bourgas-SOZOPOL J7 (6 aout) : nuit à SOZOPOL au bord de la Mer Noire J8 (7 aout) : Bus Sozopol - PRIMORSKO J8-J13 (du 7 au 13 aout) : PRIMORSKO au bord de la Mer Noire J14 (13 aout) : Bus Primorsko-Chernomorets J14-J16 (du 13 au 15 aout) : 2 nuits à CHERNOMORETS au bord de la mer Noire. J16 (15 aout) : bus Primorsko-Bourgas, puis train Bourgas-Karlovo, puis taxi Karlovo-HISARYA (HISAR) J16-J19 (du 15 au 18 aout) : séjour à HISAR (HISARYA), ville d’eau J19 (18 aout) : Taxi Hisarya-Karlovo pour rejoindre la ligne de train, puis train Karlovo-KOPRIVSHTITSA J19-J22 (du 18 au 21 aout) : KOPRIVSHTITSA J22 (21 aout) : train KOPRIVSHTITSA-Iskarko Shose (SOFIA), puis métro pour l’aéroport de SOFIA, vol retour SOFIA-PARIS via Vienne départ 18h35, arrivée CDG Paris 22h45.
Récit de voyage
J1 : PARIS-SOFIA-VELINGRAD Arrivée à l’aéroport, Métro Aéroport – Iskarsko Shose (connexion avec une gare), 2 stations, prix 1,60 leva/personne.
Puis train Septemvri- Velingrad, 14h39 – 17h52 soit 3h15 minutes, avec changement à Septemvri. Prix 5,90 leva par personne, étant trois, nous bénéficierons à chaque fois du tarif « malka grupa », petit groupe, donc avec 15% de réduction. A noter que les étudiants avec la carte ISIC ont droit à 50% de réduction.
Nous quittons immédiatement l’aéroport de Sofia en métro, superbe métro tout neuf, et juste 2 stations nous amènent à une correspondance avec la station de chemin de fer Iskarsko Shose qui est également sur la ligne de train qui nous intéresse, vers Septemvri puis Plovdiv. Ceci est un bon moyen de contourner la ville de Sofia si on ne veut pas y entrer (et notamment se payer la queue aux guichets de la Gare centrale), et de partir tout de suite vers une autre destination.
Le site des trains bulgares pour planifier les trajets est très pratique : www.bdz.bg/en/
Le train est neuf et propre, mais assez lent et semble s’arrêter dans de nombreuses stations intermédiaires. Il est rempli d’une équipe de travailleurs de voirie, toutes des femmes tsiganes, très sales et qui mangent leur repas durant le trajet. Nous sommes étonnées de voir ce groupe descendre au bout de quelques stations pour aller travailler dans une gare qui semble presque désaffectée. Les enfants les plaignent car elles ont l’air harassées et vraiment évoquent le Lumpenproletariat. Tout au long du trajet, on verra d’anciens kolkhozes (fermes collectives) et usines désaffectés, rouillés, fenêtres éventrées.... Le pays semble assez vide et presque déserté tout le long du trajet.
Une femme est assise près de nous dans le train, un manuel de français à la main, et engage la conversation. Elle est médecin gynécologue et souhaite venir travailler en France car il n’y a pas de travail en Bulgarie. Je lui confirme qu’on recherche des médecins spécialistes, surtout en province. Elle veut s’établir dans une ville du sud de la France, nous discutons du niveau de vie respectif, elle semble n’avoir que la France comme seul espoir.
Arrivés à Septemvri, nous sommes censés prendre le train Septemvri –Vélingrad, un train de montagne avec une voie à écartement étroit (narrow gauge) connu pour la beauté des paysages traversés. Hélas le train est remplacé par un autobus vétuste, qui suit presque le même parcours car on voit les voies de chemin de fer la plupart du temps. Le paysage est splendide, avec des gorges et des rochers et une dense couverture de sapins.
J1 – J4 : VELINGRAD (31 juillet au 4 aout)
Nous arrivons à Velingrad en fin d’après-midi et à notre Guesthouse PIP, située sur la rue principale (ul. Saedinienie), où nous attend une chambre triple avec balcon, SdB avec douche et AC (40 leva soit 20 euros par nuit). Elle est assez exiguë mais la maison a un jardin et comme toujours dans les maisons bulgares, une tonnelle avec des tables et des bancs pour pique-niquer et une cuisine extérieure avec évier, vaisselle à disposition.
Les Bulgares, nous le verrons, ne sont pas riches et les hébergements sont faits pour des familles, proposant souvent des chambres familiales à 3 ou 4 lits (souvent des lits superposés pour les enfants) avec balcon, frigo, table et chaises sur le balcon ou dans le jardin, et accès à une cuisine.
Nous rencontrons une famille bulgare exilée en Grande Bretagne qui pique-nique justement avec ses enfants et nous installons à côté. Le mari nous explique qu’il n’y a pas de travail en Bulgarie. La Bulgarie comptait presque 9 millions d’habitants à l’époque communiste, aujourd’hui moins de 7 millions. Les jeunes partent à l’étranger, les gens étaient mieux lotis à l’époque communiste où 95% des foyers étaient propriétaires de leur logement et le chômage était inexistant, car le régime construisait des kolkhozes et des usines dans chaque localité afin de créer des emplois locaux. Tout ce système s’est effondré avec l’arrivée du capitalisme et la plupart des gens vivent moins bien maintenant.
La propriétaire de la maison qui nous loue la chambre tient à l’avant de sa demeure une « Banitcharnitsa », c’est-à-dire une boulangerie vendant des « banitsas » pour le petit déjeuner. Ces petites échoppes qu’on voit partout en Bulgarie ouvrent dès 6h du matin et vendent des banitsas ou pâte feuilletée farcie de sirene, le délicieux fromage bulgare (sorte de feta) et des tas d’autres patisseries en fait salées, farcies au fromage kashkaval, aux épinards, même des petites pizzas, des viennoiseries etc. Inclus dans le prix de la chambre (20 euros pour trois) est le petit déjeuner, donc il suffit le matin de venir choisir ce qu’on veut : une banitsa et un café, ou encore un « ayran » (yaourt liquide salé, très frais, délicieux) ou de la « boza », boisson fermentée à base de céréales (bof). Je vois que la propriétaire ne chôme pas car elle doit se lever très tôt pour préparer tous ces délices. Par contre, elle n’a pratiquement plus rien à vendre dès midi, et ferme boutique peu après.
Velingrad est une ville située dans les montagnes Rhodopes dans un écrin de verdure. Elle est célèbre pour ses 80 sources d’eau karstiques et d’eau thermale chaude, qui sort à une température entre 28 et 91°C. De nombreux hôtels proposent des spas et des piscines privées alimentées par les sources chaudes, mais c’était un peu cher sur le moment. J’ai compris qu’il faut réserver à l’avance pour trouver des prix corrects (et si possible en utilisant les coupons trouvés sur le Groupon bulgare, qui s’appelle Grupovo.bg).
Nous partons à la découverte de la piscine municipale qui s’appelle carrément Plage minérale, Mineralen Plazh, car il y a du sable importé de la Mer Noire et des transats, des pelouses aussi, située dans le parc municipal. Entrée 5 leva adulte. Elle est dotée de deux immenses bassins, l’un d’eau froide (trop froide, j’ai tenu 2 longueurs), l’autre d’eau chaude (trop chaude, on peut à peine mettre un pied dedans). Je m’étonne qu’ils n’aient pas inventé l’eau tiède, ce serait si facile de combiner les deux… On y reste quand même l’essentiel de la journée car il y a des gradins ombragés et de l’eau et sur les bords, des arbres fruitiers où on peut cueillir des petites mirabelles sauvages.
La ville s’étend en longueur le long de la rue principale (ul. Saedinienie), desservie aussi par la seule ligne de bus de la ville (ticket 0,80 leva donc 0,40 centimes) mais on peut facilement la parcourir à pied. Le centre ville (Lădžene) est piéton et organisé autour d’un monument aux morts et de l’hotel Zdravets et se poursuit par la rue Khan Asparuh qui passe devant la mairie, la poste, et le lycée professionnel forestier. On peut y trouver des restaurants, stands de Döner kebab et pizza, jeux pour enfants, et quelques magasins et échoppes de souvenirs (sinon le supermarché Billa est à côté de la gare des bus). Ca reste assez petit malgré tout.
Nous migrons ensuite vers notre second hébergement, un appartement sous les toits dans la Villa Venera, rue Mayakovski, avec 4 lits (40 leva soit 20 euros la nuit pour trois, cette fois il n’y a pas l’air conditionné mais une petite cuisine, salle à manger, etc). Très bien placé et proche des piscines. Joli jardin tenue par une femme très gentille. Le quartier des piscines est plus vivant, avec des échoppes de maillots de bains et de souvenirs, mais rien de bien grand. Ce sont surtout la présence de grands et chers hotels avec spa qui frappent, les prix peuvent atteindre 100 à 200 euros la nuit ce qui étonne dans ce pays où un repas au restaurant à midi coute 3,80 leva soit 1,90 euro !
Au marché de la ville (entre la Gare et le centre, si possible visiter le grand marché du dimanche matin), nous rencontrons de nombreux Pomaks ou Bulgares convertis à l’islam. Les femmes ont de grands foulards, mais le teint très clair et des tenues traditionnelles bulgares. Elles vendent des fruits des bois cueillis à la main, des montagnes de myrtilles (5,50 leva le kilo soit 2,80 euros), framboises, et même des fraises des bois. Egalement du miel de différentes couleurs, dont du miel foncé, de sapin. Nous nous régalons aussi de petites figues (2 leva le kilo). Les fruits sont délicieux. Au Marché on trouve de tout pour des prix dérisoires : T-Shirt et joggings d’imitation de marques à 5 Leva, sandales, tongues, objets de cuisine ou en bois sculpté. De quoi faire de beaux achats !
Le lendemain nous essayons une nouvelle piscine, la Plage minerale « Kaferinova » (29 rue Smirnenski). Elle est privée et plus moderne. Entrée 6 leva. L’eau cette fois est juste tiède et agréable et on peut louer des chaises longues à la journée. Les enfants s’amusent bien.
Nous nous promenons dans la ville et découvrons des maisons avec jardins et tonnelles et surtout les rues sont plantées d’arbres fruitiers : cerises griottes, prunes rouges et jaunes, pommiers, pieds de raisin qui tendent leurs sarments le long de longs fils de fer, il n’y a qu’à tendre la main pour manger… C’est paradisiaque et très reposant. Nous reviendrons dans cette ville pour explorer plus les environs (notamment la forteresse de Tsepina ou le village de Yundola).
Choix du train gare de Francfort - aéroport English translation pending
Bonjour. En revenant du Costa Rica si il n'y a pas de retard mon avion atterit à 17h55 et je dois me rendre à la gare de l'aéroport pour reprendre un train direction offenbourg. Deux choix s'offrent à moi, un direct Francfort-offenbourg à 19h52 ou alors un autre à 20h52 mais avec une correspondance de 13 minutes à Mannheim. Est possible d'avoir le premier train ? Est possible d'avoir une correspondance en 13 minutes ? Je ne connais absolument pas l'aeroport de Francfort, je ne parle pas allemand et par ailleurs je serais seule car mon amie repart elle vers la Belgique. J'ai peur de louper ma correspondance à Mannheim et me retrouver seule en pleine nuit dans la gare. Autant dire que je suis déjà complètement stressée par la situation. Je sais me débrouiller mais dans un pays où je ne connais pas la langue même si je suis frontalière je suis assez inquiète d'avoir un imprévu donc si vous pouviez me rassure ce serait top. Merci.
Transport d'un vélo avec Aer Lingus et Iberia English translation pending
j'ai l'habitude de transporter mon vélo en avion car je fais des Ironman. Très récemment j'ai eu le meme problème avec 2 compagnies: Iberia (Mai 2019 pour Lanzarote) et Aer Lingus (Aout 2019 Dublin).
A chaque fois j'avais pris un supplément bagage aller-retour pour ma valise speciale bike. A l'aller il n'y a jamais eu de probleme (Toulouse) et au retour la meme discussion: il faut payer un supplément car le billet indiquait un bagage.
A Lanzarote la préposée au guichet d'Iberia n'a rien voulu savoir meme en lui montrant l'email qui indiquait le transport du vélo: comme j'étais limite en temps j'ai payé 50€ de supplément et Iberia ne m'a toujours pas répondu au sujet d'une réclamation que j'ai faite.
A Dublin j'avais le temps et je suis allé voir le chief-manager qui après avoir consulté l'ordinateur a effectivement accepté mon vélo, information qu'il a transmise au guichet ce qui m'a permis d'embarquer sans supplément.
Au total j'ai l'impression que les compagnies jouent sur le fait que si tu es pressé ou si tu ne parles pas bien la langue tu vas payer un supplément: une petite arnaque bien vue de la part d'Iberia et de Aer Lingus. Actuellement le transport d'un vélo coute aussi cher que le billet passager!
Voyage de 15 jours: Colombie ou Brésil niveau budget? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Voilà je suis actuellement entrain de préparer un voyage de 15 jours pour le mois d'octobre dans l'une des deux destinations précédentes mais j'ai du mal à me décider..
En effet, je compte partir pour la 1ère fois en Amérique du Sud, seul et j'ai peur de me retrouver solo dans l'une de ces 2 destinations.Ayant voyagé plusieurs fois en thailande, je ne me suis jamais senti seul à aucun moment et j'ai toujours été très bien accueilli.J'aimerais retrouver un peu de cette ambiance là, avec des gens ouvert au dialogue, etc...
-Concernant le Brésil(Rio principalement), ce qui me fait hésiter c'est la langue car je ne parle pas du tout un mot de portugais et le prix du billet(200€ d'écart avec la Colombie).Et je me demande s'il y a pas mal d'endroits ou rencontrer du monde...De plus, le budget me semble pas mal élevé également.
-Concernant la Colombie(Bogota, Medellin, carthagène des Indes);je me débrouille bien en espagnol, donc cela fait un plus.J'ai également comparé le prix des hôtels et il y en a pour tous les goûts., ce qui allège pas mal le budget.En revanche, ce qui me freine le plus c'est la sécurité surtout que j'ai l'impression que ça bouge pas mal le soir avec les bars, discothèque, etc...
Pour résumé, Je recherche une destination correcte(niveau budget), des gens sympas avec qui faire la fête et avec un minimum de sécurité.Donc si quelqu'un peut éclairer ma lanterne.
ps:je parle bien l'anglais
Merci à tous.
Voilà je suis actuellement entrain de préparer un voyage de 15 jours pour le mois d'octobre dans l'une des deux destinations précédentes mais j'ai du mal à me décider..
En effet, je compte partir pour la 1ère fois en Amérique du Sud, seul et j'ai peur de me retrouver solo dans l'une de ces 2 destinations.Ayant voyagé plusieurs fois en thailande, je ne me suis jamais senti seul à aucun moment et j'ai toujours été très bien accueilli.J'aimerais retrouver un peu de cette ambiance là, avec des gens ouvert au dialogue, etc...
-Concernant le Brésil(Rio principalement), ce qui me fait hésiter c'est la langue car je ne parle pas du tout un mot de portugais et le prix du billet(200€ d'écart avec la Colombie).Et je me demande s'il y a pas mal d'endroits ou rencontrer du monde...De plus, le budget me semble pas mal élevé également.
-Concernant la Colombie(Bogota, Medellin, carthagène des Indes);je me débrouille bien en espagnol, donc cela fait un plus.J'ai également comparé le prix des hôtels et il y en a pour tous les goûts., ce qui allège pas mal le budget.En revanche, ce qui me freine le plus c'est la sécurité surtout que j'ai l'impression que ça bouge pas mal le soir avec les bars, discothèque, etc...
Pour résumé, Je recherche une destination correcte(niveau budget), des gens sympas avec qui faire la fête et avec un minimum de sécurité.Donc si quelqu'un peut éclairer ma lanterne.
ps:je parle bien l'anglais
Merci à tous.
Découvrez le monde sous-marin de Galice English translation pending
Découvrez le monde sous-marin - Incredible As Catedrais Beach à Ribadeo, Galice | Camino del Norte - Jour 29
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/_e7jyddUawo
Le 29e jour de notre Camino de Santiago del Norte, nous avons traversé Ribadeo et la plage de Las Catedrales en Galice.
Nous avons tout emballé et étions sur le sentier seulement à 12 heures. Nous avons donc parcouru plusieurs kilomètres le long de la côte, exploré plusieurs plages magnifiques de sable blanc et enfin atteint Ribadeo. Nous avons continué à entendre la langue galicienne inhabituelle et nous nous sommes promenés ces derniers jours sur sa formation et sur ce à quoi il ressemble. Et nous sommes conscients que nous sommes proches du Portugal et que cela ressemble beaucoup à la langue portugaise. Nous avons donc fait une petite promenade à Ribadeo, puis nous espérions que le train avance encore 3 arrêts pour se rendre à Praia As Catedrais, une attraction touristique prisée. L'arrêt du train était très proche, alors après avoir marché 2 km le long du sentier côtier, nous étions à la place ...
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/_e7jyddUawo
Le 29e jour de notre Camino de Santiago del Norte, nous avons traversé Ribadeo et la plage de Las Catedrales en Galice.
Nous avons tout emballé et étions sur le sentier seulement à 12 heures. Nous avons donc parcouru plusieurs kilomètres le long de la côte, exploré plusieurs plages magnifiques de sable blanc et enfin atteint Ribadeo. Nous avons continué à entendre la langue galicienne inhabituelle et nous nous sommes promenés ces derniers jours sur sa formation et sur ce à quoi il ressemble. Et nous sommes conscients que nous sommes proches du Portugal et que cela ressemble beaucoup à la langue portugaise. Nous avons donc fait une petite promenade à Ribadeo, puis nous espérions que le train avance encore 3 arrêts pour se rendre à Praia As Catedrais, une attraction touristique prisée. L'arrêt du train était très proche, alors après avoir marché 2 km le long du sentier côtier, nous étions à la place ...
En bus ou en train de l'aéroport de Barcelone à Pampelune avec vélos? English translation pending
Nous arriverons à l’aéroport de Barcelone et nous souhaitons nous rendre à Pampelune en bus ou en train. Est-ce possible avec nos vélos?
Merci
Cherche personne pouvant m'aider pour un voyage en Moldavie English translation pending
Bonjour, nous aimerions partir une semaine période de Noel en moldavie avec nos 4 enfants (ados). Ce pays nous attire beaucoup et nous aimerions trouver un ou une Moldave ou quelqu'un qui connait bien ce pays pour nous aider à avoir des contacts et organiser notre voyage (auberge, guide, transfert aéroport...). Si nous passons par des agences cela revient extrèmement cher, et seuls ce n'est pas trop envisageable (déjà barrière de la langue). Si cela intéresse quelqu'un de nous aider merci de prendre contact afin que nous en discutions. Merci beaucoup
Nuit chez l'habitant sur l'île Amantani avec association solidarité (Pérou) English translation pending
Bonjour,
Mon voyage au Perou approche et je voudrais passer une nuit chez l habitant sur l ile d Amantani sans passer par une agence.
J ai vu qu il existait l association Turismo Solidario Isla de Amantani avec comme mail:
amantani.of.turimo@hotmail.com, mais mon mail ne passe pas , cette adresse mail est-elle encore valide?
Merci de votre aide.