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Voyager la Jamaïque à petits prix? English translation pending
by Jaderun · 2009-02-21 · 18 replies
Bonjour a tous,

Je souhaite me rendre en Jamaique durant 2 semaines en mars. Je pense pouvoir trouver un billet ds les alentours de 500 euros MAIS mon plus gros souci c l herbergement...J ai pas envie d une formule tt inclus. J ai envie d etre ds un cadre plus intimiste. Est ce possible? Si oui pouvez vs m indiquer qlqs coins (region, B&B ou autres) sympas?

J attends des reponses avec impatience.

Bien a vous🙂
Comment s'organiser pour des vacances en Thaïlande? English translation pending
by PtiLiu · 2009-02-10 · 34 replies
Bonjour, Je prevois de partir avec un ami en Thailande en juin, nous cherchons de l activité, des sorties, faire la fete et le dépaysement. Les sujets de conversations sont très nombreux et il est dure de se faire un bon avis en lisant des sujets aléatoire sur la Thailande.

Quels serais vos conseils pour s'organiser au mieu afin de partir 2 semaines en juin ? 😎 Prendre un billet aller-retour et improviser pour l'hotel ? Conseillez vous plutot bangkok ou plutot phuket et ses iles ? Reserver la totalité du voyage vols+hotel ? quel compagnie ? faut t-il payer en avance ? Combien d'argent apporter pour 2 semaines ? Comment s'organiser pour ne pas avoir d'imprevu ? Avez vous des plans ou des contacts à partager ?

Merci d'avance de votre attention et pour vos réponses.

Je vous laisse mon msn pour éventuelement échanger et partager vos experiences. MERCI MERCI MERCI 😛 CONTACT : falcom_li@hotmail.com
Qantas ou Singapour Airlines pour Nouméa? English translation pending
by Christel3320 · 2009-01-18 · 16 replies
Bonjour,

2 possibilités s'offrent à nous pour un départ en mai pour Nouméa en aller simple soit Paris-hong kong-Sydney-nouméa avec Qantas (opéré par Airfrance le paris HK)puis Qantas jusqu'à Sydney puis AIR CALIN, à 862€. ou Paris-singapour-Sydney-nouméa avec Singapour airlines les 2 premiers tronçons puis AIR CALIN, à 1088€. La question est simple la différence de 226€ est elle vraiment justifié, compte tenu que le confort du voyage (écran individuel, film en français, confort des sièges...) est notre première motivation. Merci pour vos avis.
Vol pour Johannesburg en baisse English translation pending
by Muriel18 · 2009-01-13 · 24 replies
Bonjour,

J'ai réservé mes billet pour Johannesburg avec British airways il y a pas mal de temps, puisque d'habitude, plus on les prend tôt, moins c'est cher, je les ai payés 900€. Maintenant, ils sont à 650!!! (je suppose que c'est avec la baisse du baril). Savez vous s'il est possible d'avoir une réduction sur le prix payé (on demande bien un supplémént quand il y a augmentation)? Je ne me fais pas beaucoup d'illusions mais on ne sait jamais!

Merci d'avance si vous avez des expériences positives! Muriel
Meilleur tarif pour un vol Paris-Bali en avril? English translation pending
by Jusdorange · 2009-01-04 · 17 replies
Bonsoir,

je cherche des billets pour 2 personne AR Paris/Bali pour le mois d'avril 2009. pour le moment le plus intéressant que j'ai trouvé est 832 € avec Cathay via Hong Kong. l'avantage c'est que Cathay semble une compagnie fiable et que le temps d'attente à Hong Kong n'est que de 2h à l'aller et au retour.

avant de réserver je voulais savoir si vous avez déjà constaté moins cher pour une telle période? je suppose qu'il ne faut pas trop traîner, mais je m'en voudrais de me précipiter.

un grand merci d'avance
Réservation d'un vol aller-retour pas cher sur des aéroports américains différents? English translation pending
by Christineab2 · 2008-12-29 · 14 replies
Je recherche un site internet qui permet une réservation d'un vol aller france USA avec un aéroport américain à l'aller différent du retour exemple : lyon los angeles /san francisco lyon . Merci
Suggestions pour un itinéraire de deux semaines en Europe? English translation pending
by Devilmax · 2008-12-10 · 5 replies
Salut à tous

Je planifie un voyage en Europe pour l'été prochain mais je ne veut pas passer deux semaines dans la même ville ou dans le même pays. Nous souhaitons voir du pays des paysages magnifiques des château etc en autant que nous pouvons visiter des choses nous serons heureux. Si vous avez des idées d'ittinéraire qui ne sont pas non plus exhorbitant pour le portefeuille, car nous sommes pres a partir avec un sac a dos et de dormir dans des auberges jeunesses. Je souhaitais p-e me rendre vers l'écosse et l'irlande (est ce fesable en 2 semaines), mais je suis ouvert a toute suggestion.

Merci pour vos réponses

Maxime
Argentine: remonter la côte Est de la Patagonie à Buenos Aires? English translation pending
by Annet73 · 2008-12-02 · 14 replies
Bonjour,

Je pars 5 semaines début janvier en Argentine. Après l'arrivée à BA, nous descendons en Patagonie. Par contre pour le retour sur BA, je pensais peut-être remonter par la RN 3 le long de la côte Est. Je n'ai rien trouvé sur le forum (ou alors j'ai mal cherché!). Nous voyagerons en bus.

Si vous avez des infos sur ce trajet (paysages, parcs, randos, plages, visites culturelles, bus etc...), merci d'avance!
Voyage de quinze jours seule au Népal English translation pending
by Pampille · 2008-11-11 · 35 replies
Je prévois un voyage de 15j au Népal fin janvier 2009.J'ai lu bcq de messages sur "Asie du sud" et "voyager au féminin"... mais souvent anciens.Je voudrai des réactions récentes sur: Y a-t-il de vrais pbs d'insécurité politique? (site du ministère alarmant) Quel budget semble correct pour un billet Paris/Katmandou? on me dit 650 à 900 euros mais je n'en trouve pas à ce tarif ds le comparateur et pourtant janvier semble une période creuse...? Quels vaccins sont vraiment recommandés? Je pars seule (par choix) et imagine: guest house réservée de France pour les 2 1ers jours... puis vallée de Katmandou, Bhaktapur, Patan... un trek facile 2/3j... un séjour dans un monastère... Cela semble-t-il faisable? facile à organiser sur place en improvisant? Vos réactions éclairées me permettraient de poursuivre mon projet, en rêvant juste assez, en étant réaliste mais pas trop... Merci tous et toutes. Christine
Être piéton à Los Angeles? English translation pending
by Glamoramaa · 2008-10-31 · 24 replies
Bonjour j'aimerais partir à Los Angeles au début de l'année 2009, en vacances je suis piéton (pas de permi de conduire) à votre avis, je change d'idée ou c'est faisable? j'entend partout que c'est une ville qui rend la vie impossible aux piétons, mais je ne connais personne qui y soit réellement allé pour me le confirmer et comme c'est une ville qui me donne envie, j'aimerais en avoir le coeur net. merci
Tourisme durable English translation pending
by Deedou · 2008-10-02 · 42 replies
Certains ont apprécié ma veille journalistique, donc, une nouvelle fournée :

1- Tourisme durable. Le climat change, les voyages aussi, Courrier International n°933, 18/09/08 J. Prades et A. De Cozar, El Pais

Le rechauffement modifie le comportement des voyageurs. De nouvelles destinations s’ouvrent, mais le tourisme ecolo peine a s’imposer. Eric Schmitt est passe de l’euphorie a l’inquietude lorsqu’il a pris conscience de l’importance de sa decouverte. C’etait en septembre 2005. A 60 ans, cet explorateur de l’universite de Berkeley, en Californie, a decouvert une nouvelle ile a 60 kilometres du cercle polaire arctique, dans le froid Groenland. Recouvert par la glace qui le reliait au littoral, le bout de terre etait passe inapercu pendant des siecles. Et c’est la que Schmitt a compris a quel point cette apparition etait preoccupante. Il s’agissait en effet d’une preuve evidente des repercussions des changements climatiques sur la planete. On peut bien sur tirer benefice de toute situation. L’ile du rechauffement est rapidement devenue une destination touristique courue. L’entreprise californienne Betchart Expeditions a su exploiter le filon, en organisant desormais des voyages en bateau sur l’ilot pour 3 700 a 5 100 euros. La fonte generalisee des glaciers et des calottes polaires et le rechauffement de la temperature de la surface oceanique ont contribue a l’elevation du niveau de la mer et a l’apparition de nouvelles reactions biologiques dans les ecosystemes et chez les especes. Le tourisme cherche a s’adapter a cette nouvelle realite. “Il est fort probable que les conditions climatiques qui attirent les touristes se deplacent vers des latitudes et des altitudes plus elevees. Ainsi, certaines zones touristiques populaires (la Mediterranee en ete, par exemple) vont perdre la position privilegiee qu’elles occupent parmi les destinations favorites”, a-t-on pu entendre lors du sommet ministeriel sur le tourisme et le changement climatique du 13 novembre 2007 qui s’est tenu a Londres.

“Ils viennent verifier ce qu’ils voient a la tele” Les pays du Nord ont donc commence a s’adapter au phenomene. En l’espace d’un peu plus de cinq ans, une foret de coniferes a pousse en face de chez Javier Gálvez, a Qassiarsuk, dans le sud du Groenland. Un miracle que les scientifiques attribuent au rechauffement et qui, outre transformer le monotone paysage de neiges infinies qu’il contemple depuis sa fenetre, a fait de Javier Gálvez un entrepreneur prospere. Il est proprietaire de Tasermuit, une petite agence qui organise les deplacements pour les expeditions scientifiques au Groenland et des randonnees a pied et en kayak pour les touristes espagnols. Avec le degel, il est passe de 200 visiteurs par an a plus de 400 en 2007. Ce jeune entrepreneur attribue au rechauffement climatique le succes du Groenland comme destination touristique. “Les gens viennent verifier que ce qu’ils voient au journal televise est reel”, explique-t-il. Et ils y parviennent ? “Oui et non, repond-il. Ils ne peuvent pas detecter les entailles orographiques qui signalent l’emplacement du glacier il y a un siecle. Mais ils voient comment a progresse le degel, ou a quel point il est difficile d’apercevoir des baleines – qui ont migre vers les eaux glacees du nord de l’ile –, ou comment la delicieuse crevette du Groenland a migre a la recherche d’eaux plus froides pour etre remplacee, dans nos assiettes, par le cabillaud.” Les guides de Tasermuit sont formes pour expliquer aux voyageurs les consequences du changement climatique. “C’est ce que souhaitent les touristes”, affirme Javier Gálvez, qui encou­rage egalement les Espagnols a cotoyer la population locale –qui subit quotidiennement les degats des transformations dues au rechauffement. “Ils sont presque ruines. Ils ont du mal a prendre du gibier et manquent d’alternatives. Ils sont desorientes.” Selon lui, les Espagnols rentrent chez eux avec l’impression que cela prendra de cinquante a trois cents ans, mais que s’en est fini du Groenland. Il existe egalement des excursions au glacier Perito Moreno, en Argentine, pour observer la chute de blocs de glace dans l’ocean. Ou encore pour prendre conscience de la disparition progressive des fjords norvegiens. En Finlande, la fonte des neiges a degage des chemins la ou, avant, il n’y avait que de la glace. Les principales agences de voyages finlandaises ont donc commence a troquer les motoneiges pour des autocars. Les affaires marchent bien : les hivers plus doux et plus courts favorisent le tourisme. La situation est la meme en Norvege, ou les entreprises du secteur ont remplace leurs offres de balades a pied autour des glaciers par des excursions en bateau. “Nous devons reagir rapidement. La situation n’est pas dramatique, mais elle est preoccupante. Dans notre pays, le changement climatique est un phenomene dont personne ne met en doute l’existence. Si nous ne nous preparons pas pour l’avenir, nous serons depasses bien plus vite qu’on le croit”, explique Helen Siverstol, de Fjord Norway. Selon l’une de ses collegues du secteur, Goril Ovesen, de l’entreprise Troms, on voit apparaitre des arbres sur des versants de montagnes ou il n’y en avait pas auparavant. “Quand on y pense, c’est terrible, parce que ca signifie que dans quelques annees peut-etre, il ne neigera plus au sommet.” Et moins il y a de neige, plus on aura besoin de canons a neige. La neige artificielle compensera en grande partie la remontee de la limite d’enneigement. Malgre cela, les previsions de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) pour certaines zones ou se pratique traditionnellement le ski, comme les Alpes, sont tres claires : les touristes seront de moins en moins nombreux a parcourir les pistes.

Choisir des destinations moins eloignees Toujours selon l’OMT, les gouvernements devront, pour lutter contre le rechauffement de la planete, prendre des mesures destinees a reduire les emissions de gaz a effet de serre (GES). Certaines de ces mesures pourraient influer sur le cout des transports, et en particulier de l’avion, l’un des moyens de deplacement les plus polluants. Pour les destinations eloignees comme les pays d’Asie du Sud-Est, l’Australie, la Nouvelle-Zelande et les Caraibes, la situation est preoccupante : il y a fort a parier que les politiques visant le ralentissement du rechauffement climatique affecteront leur economie nationale. En effet, les touristes des pays temperes, comme ceux du nord de l’Europe, sont ceux qui se deplacent le plus a l’international. D’apres l’OMT, ils pourraient etre amenes a “passer plus de temps dans leur pays de residence et adapter leurs habitudes de voyage pour profiter des nouvelles possibilites qu’offrent les destinations plus accessibles”. Les modifications des saisons touristiques – tant en termes de duree que de qualite (pour le tourisme de plage ou les sports d’hiver, par exemple) – “pourraient avoir une incidence importance sur la concurrence entre destinations et, par consequent, sur la rentabilite des entreprises touristiques”, explique une etude, qui prevoit egalement les difficultes d’adaptation que connaitront les fournisseurs de services touristiques et les tour-operateurs de certaines destinations. Voila, en bref, quels sont les effets du rechauffement sur le tourisme. Il faut voir maintenant a quel point le secteur du tourisme contribue au rechauffement et si des efforts sont faits pour reduire la part d’emissions de GES qui lui correspond. L’OMT chiffre a 5 % la part de l’industrie du tourisme dans les emissions mondiales, prenant notamment en compte les effets negatifs du deplacement de milliers de touristes, du logement et des activites de loisirs. Comment les entreprises du secteur peuvent-elles contribuer positivement ? “En reduisant leurs emissions, bien sur”, nous explique une representante de la compagnie aerienne a bas prix Norwegian Air. “Et de nos jours, on ne peut le faire qu’avec des avions plus propres. nous avons remplace nos vieux Boeing par le nouveau modele 737-800, qui emet de 20 % a 30 % de GES en moins. En 2014, nous aurons renouvele l’ensemble de notre flotte.” <
http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89421>; __ 2- Tourisme durable. Comportement. Le touriste tente par la classe ecologique, Courrier International n°933, 18/09/08

Peut-on prendre l’avion et defendre l’environnement en meme temps ? C’est la question que se posent de plus en plus de personnes sensibles a la question du rechauffement climatique. James Brusslan est un avocat specialise en droit de l’environnement qui se sent concerne par le changement climatique. Il se rend au bureau a velo et travaille dans un cabinet qui compense ses emissions de carbone. Il place sur les 4 x 4 de ses amis des autocollants sur lesquels on peut lire : “Je change le climat ! Demandez-moi comment !” Cet homme de 50 ans a recemment depense 2 800 dollars [1 983 euros] dans un voyage d’une semaine dans la baie de Disco, au Groenland, a environ 300 kilometres au nord du cercle arctique. “Je voulais voir ce qui etait en train de se produire”, dit-il en contemplant un fjord ou un glacier est en train de se scinder en plusieurs icebergs. “Dans dix ans, il n’existera probablement plus.” James Brusslan projette d’aller voir ensuite la fonte des glaciers dans le Sichuan, en Chine. Le rechauffement planetaire a cree un nouveau creneau sur le marche porteur de l’ecotourisme : le tourisme climatique – a la recherche d’endroits ou le rechauffement a long terme commence a avoir un effet visible. Certains jugent paradoxal ce genre de tourisme : les voyages en train, avion ou bateau produisent des rejets de dioxyde de carbone qui contribuent au rechauffement. “A quoi bon se rendre aux Maldives si, a terme, elles doivent etre englouties” parce que les emissions de gaz a effet de serre (GES) des avions des ecotouristes contribuent au rechauffement mondial et a l’elevation du niveau des mers, observe Jeff Gazzard, de l’Aviation Environmental Federation, un groupe britannique qui lutte pour la reduction des emissions de GES des avions. Selon les Nations unies, plus de 1, 5 million de touristes visitent l’Arctique chaque annee, alors qu’on n’en comptait que 1 million au debut des annees 1990. Les etes plus longs et plus chauds font que les mers arctiques sont moins encombrees de glaces flottantes, ce qui permet certes aux bateaux de croisiere de visiter des endroits autrefois inaccessibles, mais represente aussi une menace pour l’environnement. Certains touristes se rendent sur l’archipel norvegien de Svalbard , dans l’Arctique, dans l’espoir d’apercevoir les nouvelles iles apparues avec la retraite de la calotte glaciaire. “Il n’y a que des rochers”, ironise Rune Bergstrom, responsable de l’environnement au bureau du gouverneur de l’archipel. Quelque 80 000 touristes se rendent au Svalbard chaque annee. La moitie arrivant en paquebot de croisiere, le debarquement de tous ces passagers a detruit la vegetation fragile de certaines iles. Le risque de maree noire etant egalement plus grand, une loi oblige desormais les bateaux qui se rendent dans l’est de l’archipel a utiliser du diesel maritime plutot que de l’huile lourde. La faune et la flore locales sont menacees, et pas seulement par le changement climatique. “Les zones ou vivaient des ours polaires etaient difficiles d’acces, mais, avec la fonte des glaces, les bateaux peuvent aujourd’hui s’y rendre, d’ou un risque accru d’incidents entre les hommes et les ours”, indique M. Bergstrom.

Des initiatives sont prises pour limiter l’ecotourisme Earthwatch Institute, une association americaine, organise des voyages pour les gens desireux d’apporter leur aide aux scientifiques qui etudient les recifs de corail des Bahamas ou les effets du changement climatique sur les orchidees en Inde. Le voyage de onze jours sur le theme “Changement climatique aux confins de l’Arctique” – d’un prix variant entre 2 849 et 4 349 dollars, vols non compris – inclut une escale au Manitoba, au Canada, pour mesurer la quantite de carbone stocke dans le permafrost. Dernierement, des initiatives ont ete prises pour empecher l’ecotourisme de prendre trop d’ampleur. Ainsi, l’International Ecotourism Society, implantee a Washington, a lance une campagne baptisee “Voyager en pensant au rechauffement” pour inciter les gens a “reduire au minimum leur empreinte ecologique” par un meilleur usage de l’energie et la compensation des emissions de carbone. En mars 2008, la compagnie aerienne SAS a inaugure un programme offrant la possibilite a ses passagers de payer une taxe – 8 euros pour un vol europeen – pour compenser les emissions produites durant leur vol. Cet argent ira financer un projet de developpement des energies renouvelables. Mais, bien que la compagnie transporte plus de quatre millions de passagers par mois, elle n’a recu a ce jour que 600 contributions. Meme s’ils sont loin d’etre les principaux responsables du rechauffement mondial, les touristes qui s’interessent au changement climatique reconnaissent etre en presence d’un dilemme. “Je suis curieuse de voir ces endroits, mais je suis consciente qu’en s’y rendant on contribue a accroitre les degats”, confie Anne Patrick, une enseignante americaine qui a visite l’Antarctique et le Groenland. “Comment faire face a ce probleme ? Je n’ai pas de reponse.” La plupart des touristes qui se rendent au Groenland visitent Ilulissat, une localite aux maisons colorees qui offre un panorama epoustouflant sur les icebergs. Ilulissat est devenue un symbole du rechauffement mondial. Les temperatures de janvier, qui tombaient a 40 °C au-dessous de zero, descendent aujourd’hui rarement en dessous de - 25 °C. Depuis 2002, le Jacobshavn, le glacier le plus proche, a recule de 15 kilometres. Dans la baie ou l’eau ne gele plus, on peche du fletan toute l’annee et les reserves s’epuisent. Cette annee, 35 000 touristes sont attendus a Ilulissat, contre 10 000 il y a cinq ans. La ville compte 5 000 habitants et un nombre bien plus important de chiens de traineau. “Les touristes sont les bienvenus, mais nous n’en voulons pas trop. Nous ne voulons pas non plus de grands hotels”, precise Anthon Frederiksen, le maire d’Ilulissat. “Nous tenons a preserver la nature et notre culture.” De nombreux touristes deboursent 300 dollars pour faire la traversee jusqu’au glacier Eqi. A l’endroit ou le glacier tombe dans la mer, d’enormes blocs de glace se detachent et forment des icebergs. Recemment, alors qu’un bateau plein de touristes se trouvait a proximite du front, haut de 75 metres, un pan de la taille d’une petite maison s’est effondre, soulevant une vague de deux metres. L’eau s’est abattue sur le bateau en le faisant fortement tanguer. “C’est tres excitant”, s’est exclamee Ingeborg Mathiesen, une Norvegienne de 68 ans, en s’agrippant au bastingage. La veille, une vague similaire avait blesse 17 touristes britanniques au Svalbard. Mme Mathiesen projette de visiter cet archipel l’ete prochain, pour voir les icebergs et les ours polaires. “Nous n’attendrons pas cinq ans, car ils pourraient avoir disparu d’ici la”, explique son mari. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89424>; __ 3- Tourisme durable. Sanctuarisation. Parcs naturels : circulez, y a rien a voir, Courrier International n°933, 18/09/08 The Economist

Aux Etats-Unis, les ecologistes luttent pour limiter l’acces des parcs nationaux au public, alors meme qu’ils sont deja de moins en moins visites. On trouve toujours des explications au faible nombre de visiteurs du parc national de Yosemite, en Californie. Le nombre de personnes visitant la vallee la plus spectaculaire de tout cet Etat a baisse pendant neuf des treize dernieres annees et devrait enregistrer un nouveau recul en 2008. Meme en 2007, annee relativement faste, le total des visiteurs restait inferieur de 11 % aux chiffres records enregistres au milieu des annees 1990. Sur l’ensemble du territoire des Etats-Unis, la frequentation des parcs nationaux et des sites historiques n’a cesse de baisser depuis 1987.

Un desinteret qui pourrait couter tres cher Ce desamour pour ce que l’ecrivain Wallace Stegner appelait la “meilleure idee” qu’ait jamais eue l’Amerique est surprenant dans une region qui connait un acroissement aussi rapide de sa population. Depuis 1994, la Californie est passee de 31, 5 millions a plus de 38 millions d’habitants. Et Larry Swanson, du Center for Rocky Mountain West, remarque que la croissance demographique est plus forte a proximite des parcs nationaux et des forets. Pourtant, si les Americains sont convaincus que vivre pres des parcs est une bonne idee, ils sont de toute evidence de moins en moins enclins a les visiter. Neanmoins, au National Park Service , tout le monde n’est pas convaincu que la faiblesse de la frequentation soit un probleme, souligne Dean Reeder, le directeur du tourisme du NPS. Certains gardes forestiers considerent meme les visiteurs comme des entraves a la bonne gestion des parcs. Mais les plus pragmatiques savent que c’est absurde : si les parcs nationaux viennent a perdre de leur interet aux yeux des Americains, ces derniers seront d’autant moins disposes a les financer via les impots. Le cas des Hispaniques est d’ailleurs juge preoccupant par certains, car cette population en forte croissance semble sourde a l’appel de la nature. Comme souvent quand quelque chose va mal aux Etats-Unis, c’est a la television, a Internet et aux jeux video qu’est imputee la desaffection pour la nature. Mais cette explication est un peu courte. La frequentation des parcs a fortement augmente entre les annees 1950 et le milieu des annees 1980, alors meme que se democratisaient le petit ecran et les consoles. Il serait plus juste de dire que les Americains sont plus craintifs pour leurs enfants et rechignent de plus en plus a les laisser en compagnie d’etrangers, qu’ils aient un chapeau vert ou non. Mais la meilleure explication reste la concurrence d’autres destinations. La frequentation des parcs nationaux n’est pas la seule statistique a avoir atteint son apogee entre la fin des annees 1980 et le debut de la decennie suivante. En 1991, le taux d’homi­cides a atteint aux Etats-Unis 9, 8 pour 100 000 habitants. Nombre de grandes villes etaient alors notoirement sales et mal famees. Il n’y avait donc rien d’etonnant a ce que les vacanciers choisissent les grands espaces pour changer d’air. Puis le taux d’homicides a commence a baisser, pour s’etablir en 2000 a seulement 5, 5 pour 100 000 habitants. Les grandes villes, a commencer par New York, se sont embellies et ont regagne les faveurs des touristes. Fred Kent, de l’agence de consultants Project for Public Spaces, confirme que les Americains ont redecouvert les plaisirs des zones animees et densement peuplees comme les centres commerciaux recents – qui ont abandonne le modele du grand espace ferme pour devenir des imitations de centre-ville, ouvertes aux quatre vents.

Tout est entrepris pour eloigner le touriste Le Yosemite ne manque pas de panoramas epoustouflants, mais n’offre guere de divertissements. L’offre de loisirs dans le parc a meme diminue. Scott Gediman, son porte-parole, raconte qu’il y avait autrefois un concessionnaire Cadillac et un zoo. Et, quoique charmants, les hotels sont ici bien sommaires compares a ceux qu’on trouve dans la plupart des grandes villes. La crue de la Merced, en 1997, a quasiment divise par deux le nombre d’emplacements de camping dans la vallee de Yosemite. Il n’y en a plus aujourd’hui que 464, avec une capacite d’accueil maximum de 2 700 personnes. L’administration du parc souhaiterait en construire de nouveaux, sans pour autant atteindre le nombre d’avant les inondations. Mais cette initiative, qui fait partie d’un modeste projet d’amelioration des infrastructures du parc et de son offre hoteliere, est contestee par les associations ecologistes locales, au motif qu’elle ne tiendrait pas compte des menaces pour l’equilibre naturel de la vallee de Yosemite. Pour l’heure, les opposants a ce projet sont parvenus a bloquer les renovations et ont egalement ouvert un front plus large dans la bataille contre les constructions. Il y a quelques mois, un tribunal federal a impose au National Park Service de limiter l’exploitation humaine de la vallee de Yosemite. Ce qui pourrait se traduire par un plafonnement du nombre de visiteurs quotidien. Si le Yosemite adoptait cette decision, il pourrait faire des emules dans tout le pays. On tendrait alors a vouloir resoudre les problemes environnementaux en dissuadant les gens de visiter les espaces naturels. Cela serait tres facheux, voire contre-productif. Le mouvement ecologiste americain est apparu au XIXe siecle en revendiquant la creation des parcs nationaux. Au XXe, il les a vantes et vendus au public par des photos et des articles. Et, aujourd’hui, il semble vouloir detourner les Americains de leurs parcs. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89425>; __ 4- Tourisme durable. Tendance. La quete de l’impossible, Courrier International n°933, 18/09/08

Un trek vers Katmandou ou un sejour avec les nomades du Kalahari : cela n’est plus suffisamment exotique pour certains touristes a la recherche du lieu le plus rare et le plus extreme. Ils preferent le grand canyon d’Oman ou les voyages dans le proche espace, rapporte The Guardian. Le quotidien britannique rappelle a ceux qui l’auraient oubliee “la contradiction profonde du tourisme moderne, consistant a faire debarquer des milliers de riches dans des contrees d’une pauvrete a peine imaginable ou a detruire la tranquillite du petit coin sauvage que nous cherchons tous”. Dans le cas des “touristes de l’extreme”, il s’agit avant tout de deux categories de riches. Il y a “ceux qui veulent se reconnecter avec leur moi authentique a travers le miroir d’une autre culture, conscients que notre vie moderne manque d’un ‘lien entre le sol et ce que nous y faisons pousser’ et ceux qui obeissent sans scrupule a l’envie d’etre les originaux qui font la mode et degottent les coins les plus exotiques, les ‘chasseurs de trophees’”, explique le journal londonien. Dans les deux cas, cette recherche est vouee a l’echec, car l’idee qu’il existe des terres vierges ou des cultures authentiques qui n’ont jamais ete touchees par la pollution ou la technologie et que l’on peut visiter durant deux semaines d’un coup d’avion est simplement un mythe. A bon entendeur, salut. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89426>; __ 5- Tourisme durable. Crise. Et le sable vint a manquer, Courrier International n°933, 18/09/08 Peter Popham, The Independent

Les plages de Lecce, dans les Pouilles, sont menacees. Leur sauvetage se heurte a un imbroglio politico-environnemental. Mauro Della Valle est un officier de l’armee italienne mais aussi un passionne de mer et de plage. Il passe tout son temps libre a Soleluna, une plage amenagee dont sa femme et lui sont les gerants a San Cataldo, la station balneaire de Lecce, dans les Pouilles. Il sert des boissons et des en-cas au bar, bavarde avec les habitues et, comme il est l’un des deux bagnini (maitres nageurs) de la plage, il passe un grand nombre d’heures les yeux rives sur la mer. Et ce qu’il voit est desolant. La plage de San Cataldo, comme des dizaines d’autres en Italie, est en train de disparaitre, emportee par le vent. Elle retrecit saison apres saison, de meme que son avenir en tant que destination de vacances.

Un plan d’intervention est pret depuis 2001 Soleluna est un groupe de cabanes d’un blanc eclatant et d’abrivents aux toits rouge tomate, a l’extremite nord de la plage de San Cataldo. Le probleme est qu’il se rapproche de plus en plus du vide. Il y a vingt ans, il y avait 15 metres de sable descendant en pente douce vers les eaux bleu-vert. “Mais aujourd’hui la plage mesure a peine 5 metres de large”, explique un chauffeur de taxi. “Les gens ne vont plus a San Cataldo. Il n’y a plus de sable. Ils descendent plus bas sur la cote, ou le sable est toujours la. C’est dommage. San Cataldo a toujours ete la principale station balneaire du coin. Mes parents m’ont raconte que, lorsqu’ils etaient jeunes, toute la ville allait a San Cataldo par le tram.” Le conseil municipal de Lecce s’est battu pendant des annees pour sauver sa station. Lorsqu’on regarde vers le bas depuis le bar de Soleluna, on voit des sortes de digues faites de rochers qui partent de la plage a intervalles reguliers. Elles servent a minimiser l’effet du vent sur le sable qu’il reste. Mais ces bras plongeant dans la mer ont surtout ete mis la pour accueillir du sable pris ailleurs dans l’Adriatique, et reconstituer la plage. Cette technique, connue sous le nom de “rechargement des plages”, a ete appliquee dans le monde entier avec plus ou moins de succes. C’est un remede que l’Italie va devoir utiliser de plus en plus souvent dans les annees a venir si elle veut garder les millions de touristes nationaux et etrangers qui passent leurs vacances sur ses 3 952 kilometres de plages, parce que 42, 5 % d’entre elles sont en train de disparaitre a cause de l’erosion. Dans les Pouilles, ce taux atteint 64, 6 %, et dans le Molise, plus au nord, 91 %. Et, avec un niveau de la mer cense monter de 18 a 30 centimetres dans les cent prochaines annees, les choses ne peuvent qu’empirer. Pour “recharger” une plage, il faut trouver un banc de sable du meme type et de la meme consistance que celui qui est en train de disparaitre, en aspirer des milliers de metres cubes dans la cale d’un dragueur, l’amener pres de la cote et le deverser a l’endroit desire a l’aide d’un tuyau. Lecce a resolu son probleme – en theorie – il y a sept ans. “Un hydrographe engage par la ville a repere une enorme reserve de sable a 6 milles au large de Brindisi et par 90 metres de fond, explique Mauro della Valle. Ce sable est exactement du meme type que le notre. L’idee est d’en aspirer 250 000 metres cubes, soit l’equivalent de 20 terrains de football. C’est beaucoup, mais d’apres le specialiste il y a 2 millions de metres cubes de sable la-dessous. Le transferer a San Cataldo prendrait un mois. Le plan est pret depuis 2001, et le conseil municipal a obtenu une promesse de financement de 5, 5 millions d’euros de la part de l’Union europeenne.” Le projet a ete approuve sans discussion par deux commissions successives et le gouvernement regional lui a donne son feu vert environnemental. Mais, juste au moment ou l’operation allait commencer, la politique est venue jouer les trouble-fete. Le sable vise se trouve a une distance de 6 milles, mais pas de Lecce, de Brindisi. Or les deux villes sont des ennemies jurees depuis plusieurs siecles. Alors, quand le maire de Brindisi, Michele Errico, a appris que Lecce etait sur le point de “piller le sable de Brindisi”, il n’aurait pas ete un politicien italien digne de ce nom s’il n’avait pas saute sur l’occasion. Brindisi s’est mise sur-le-champ en mode “attaque”. Les ecologistes ont forme une chaine humaine le long de la plage. Les touristes ont ete bombardes de petitions et, comme la version qui leur etait racontee etait que Lecce voulait voler le sable de la plage de Brindisi, 10 000 d’entre eux ont signe. Une troisieme commission, peut-etre influencee par toute cette mauvaise publicite, a encore plus deconcerte Lecce en se prononcant contre le projet.

On a frole l’incident diplomatique avec l’Albanie Voila pourquoi a San Cataldo la colere monte. La principale personnalite politique de la ville est Adriana Poli Bortone, senatrice, ancien maire et aujourd’hui adjointe au maire. C’est elle qui a impulse le projet de sauvetage de la plage. Aujourd’hui, elle ne decolere pas. “Nous sommes confrontes a une longue serie de defaillances de la region des Pouilles risquant de reduire a neant tout le travail realise depuis des annees par le conseil municipal de Lecce, qui a notamment fait faire des etudes tres poussees sur le remplacement du sable, alors que c’est la region qui aurait du s’en charger, s’emporte-t-elle. Maintenant, si le gouvernement regional ne peut pas presenter son plan littoral avant la fin de l’annee, nous risquons de perdre la subvention de 5, 5 millions d’euros accordee pour sauvegarder la cote de Lecce.” Brindisi et ses allies politiques au conseil regional n’ont pas repondu a cette attaque. Mais l’ancien maire de Lecce n’etait pas a court de munitions. “Brindisi ne veut pas nous donner le sable ? Tant pis, nous le prendrons en Albanie”, a-t-elle lance au debut du mois de juillet 2008. L’Albanie a deja aide Corfou a reconstituer ses plages, et son Premier ministre, Sali Berisha, avec qui Mme Bortone se vante d’entretenir d’excellentes relations, serait pret, selon elle, a en faire autant pour Lecce. Malheureusement pour Lecce, le virus de la democratie est aussi arrive a Tirana. Mme Bortone a peut-etre conclu un accord avec M. Berisha, mais celui-ci n’en a manifestement pas fait part a son Parlement. Du coup, les deputes albanais sont restes abasourdis lorsque le chef de file des socialistes, Erion Brace, a attaque M. Berisha en lui disant que la cote de l’Albanie n’etait pas son fief personnel. Il faut dire que, lorsque l’Albanie a aide Corfou dans les annees 1990, l’ecologie etait un concept inconnu en Albanie. Aujourd’hui, c’est une force avec laquelle il faut compter. Et, maintenant que ce dernier espoir s’est envole, il semble bien que San Cataldo se voie bientot contraint a demander les derniers sacrements. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89427>; __ 6- Tourisme durable. Resistance. La croisiere n’amuse pas tout le monde, Courrier International n°933, 18/09/08 Kent Paterson, Corpwatch

Un village mexicain a empeche la construction d’un terminal pour paquebots qui aurait bouleverse son ecosysteme. A Zihuatanejo, sur la cote pacifique du Mexique, les defenseurs de l’environnement et de la vie locale ont celebre l’annulation d’un projet de terminal de navires de croisiere qui aurait pu accueillir simultanement deux “hotels flottants” de plus de 300 metres de long. Les detracteurs du projet craignaient que cet immense debarcadere face a la plage principale de la bourgade n’augmente la pollution dans la baie et ne prive Zihuatanejo de cette ambiance de petite ville debordante de charme qui lui vaut la fidelite de ses visiteurs. Pendant des mois, le collectif des Habitants pour la defense de la baie a organise des rassemblements, envoye des petitions sur Internet et inonde de lettres les responsables du gouvernement, en particulier les urbanistes du ministere federal des Communications et des Transports (SCT). Sur la plage principale de Zihuatanejo, la Casa Marina etait un foyer de contestation. Sur plusieurs etages, banderoles et pancartes contre le nouveau terminal ornaient ce batiment ou sont installees de petites entreprises. A l’interieur, dans sa boutique, la commercante et militante ecologiste Natalia Rodriguez Krebs vend des vetements et des objets d’art et d’artisanat indiens qui attirent l’œil. Avec les autres habitants, elle accueille depuis longtemps les passagers des navires de croisiere qui jettent l’ancre, un a la fois, dans la baie de Zihuatanejo. Ils sont achemines par de petits canots, les “tenders”, jusqu’a la jetee, ou une enfilade d’agences locales proposent leurs excursions.

Le Mexique compte 22 ports pour paquebots de luxe L’accueil de bateaux toujours plus grands engendre par ailleurs une transformation du milieu naturel et une redistribution des ressources locales. Ces navires draguent le fond des baies, se branchent sur les approvisionnements en eau des communes cotieres et dechargent leurs dechets. Pres des terminaux, les voies navigables sont fermees, les routes d’acces elargies pour le passage des cars d’excursion et les commerces parfois menaces de demenagement. Sans oublier les animaux venus d’ailleurs qui voyagent avec les bateaux de croisiere et peuvent perturber l’ecosysteme local. Selon la Florida Caribbean Cruise Association, un groupement de professionnels du secteur, le nombre de passagers se rendant dans les eaux mexicaines a double entre 2000 et 2007, passant de 3, 2 millions de personnes a 6, 4. Le Mexique – destination numero un des croisieres dans le monde – compte desormais 22 ports accueillant des navires de croisiere, et les autorites federales ont le projet de leur faire une plus large place encore. Appareillant depuis des ports de Californie et de Floride, Americains et Canadiens representent l’immense majorite des passagers rejoignant ainsi le Mexique. Or, Zihuatanejo, qui connait une croissance rapide depuis la fin des annees 1970, souffre deja d’innombrables problemes environnementaux. Les rejets d’eaux usees non traitees dans la baie sont tels que les habitants ne se baignent plus a la plage principale. Ecologistes et responsables federaux accusent une jetee non achevee, construite dans le cadre de l’expansion d’un complexe hotelier, de retenir la pollution dans l’anse. Selon les plongeurs, les depots de dechets au fond de la baie atteignent desormais plusieurs dizaines de centimetres. “La construction d’un autre debarcadere ne fera qu’aggraver la situation”, ecrivait l’annee derniere l’ecologiste Silvestre Pacheco au SCT. Ceux qui militaient contre le nouveau terminal denoncaient par ailleurs un processus de decision ferme, accusant le ministere de faire pour leur ville des choix a huis clos. Dans une lettre au groupe de defense de l’environnement SOS Bahia, Angel González Rul, directeur des installations portuaires au SCT, avait replique que les autorites locales etaient parfaitement informees des etudes de viabilite concernant le nouveau terminal. De son cote, le pecheur Alfonso Pintor, qui fait partir son petit bateau de la plage ou devait etre construit l’embarcadere, assure que ni lui ni ses confreres n’ont jamais ete consultes. “C’etait parfait pour les amateurs de croisieres, mais mauvais pour nous, explique-t-il. Ils nous auraient mis dehors.” En promenade sur les planches au bord de la plage, plusieurs visiteurs venus en croisiere s’etonnaient d’apprendre qu’une polemique faisait rage. Ce duel entre geants des mers et petits bateaux parle pourtant immediatement a Laura Dale, Californienne du Sud “tres attachee a la mer”, nee dans une famille de pecheurs. Elle se souvient qu’un beau jour sa famille s’est entendu dire par les autorites americaines que leur petit bateau n’etait pas assez sur pour naviguer dans les eaux bordant les Channel Islands, en Californie. Les embarcations du coin ont disparu, rapidement remplacees par de gigantesques chaluts coreens equipes de filets derivants. En fin de compte, c’est tout un mode de vie qui a disparu. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89428>; __ 7- Le Rwanda veut se placer sur le marche du tourisme animalier, AFP, 19/09/08 Parc de l'Akagera (AFP) - 10h06 -

A deux heures de route de Kigali, a la frontiere tanzanienne, le parc national de l'Akagera se veut la reponse rwandaise, encore modeste, aux grandes reserves animalieres du Kenya, de Tanzanie, ou d'Afrique du Sud qui attirent des visiteurs du monde entier. Place au rang de priorite par le gouvernement pour developper un pays demuni de ressources naturelles, le tourisme est en plein essor au Rwanda, ravage en 1994 par un genocide ayant fait 800.000 morts selon l'ONU. En 2007, le secteur a realise un chiffre d'affaires de 140 millions de dollars (100 millions d'euros), contribuant a hauteur de 3, 7% du PIB, selon les chiffres officiels. L'objectif du gouvernement est de faire mieux en 2008, grace notamment a une augmentation de la capacite hoteliere de la capitale, avec l'ouverture en 2007 d'un nouvel hotel de luxe. A Kigali, le tourisme est essentiellement culturel et historique. Les visiteurs s'interessent principalement aux lieux de memoire lies au genocide, comme le Memorial national de Gisozi, afin de "comprendre comment et pourquoi ca s'est passe", explique-t-on a l'Office du tourisme rwandais. L'attraction principale du pays en terme d'image reste cependant les gorilles des montagnes vivant en liberte sur les coteaux brumeux de la chaine volcanique des Virungas, dans le nord du pays, aux frontieres avec la Republique democratique du Congo et l'Ouganda. Mais la rencontre, tres impressionnante, avec ces primates aux attitudes tellement humaines est un privilege rare et cher. Pour proteger cette espece en danger, seuls 56 permis de visite sont delivres par jour, au prix de 500 dollars (360 euros). Il est difficile de promouvoir un tourisme grand public avec de tels tarifs et un nombre de places aussi limite. Aussi, pour attirer les touristes etrangers en quete de nouvelles destinations, le Rwanda mise sur les parcs de la foret primaire de Nyungwe (sud) et de l'Akagera. La foret primaire de Nyungwe, a environ cinq heures de route de Kigali, est plus facilement accessible et presque aussi riche que les Virungas. Recouvrant une zone montagneuse, elle abrite quelque 260 types d'arbres, 140 especes d'orchidees et des singes en quantite, notamment des chimpanzes. Cree en 1934, le parc de l'Akagera s'etendait a l'origine sur 2.500 kilometres carres. Mais au lendemain du genocide, environ deux-tiers de sa surface ont ete attribuees aux populations rentrant d'exil. Depuis, la reserve naturelle, ou alternent savanes, collines, lacs et marais, voit sa faune, victime collaterale de la tragedie de 1994, se regenerer petit a petit. A la mi-septembre, seuls deux ou trois vehicules en moyenne passent chaque jour la barriere d'entree sud, l'un des deux acces du parc. D'un seul coup, cinq hippopotames plongent dans le lac Ihema dans une enorme gerbe d'eau, deranges par l'un des rares visiteurs a penetrer en cette fin de saison seche dans le parc. A quelques jours du debut de la saison des pluies, les animaux se terrent encore. Les elephants, une centaine, ont ete signales plusieurs dizaines de kilometres plus au nord. Plus accessible que les lions -il en resterait une dizaine-, une famille de huit elegantes girafes massai se laisse photographier a l'heure du dejeuner. "Pour avoir le plus de chances de voir les animaux, mieux vaut venir entre octobre et decembre et camper sur place", explique Charles, l'un des guides les plus experimentes. Plusieurs sites ont ete amenages a cet effet et des tentes sont louees pour quelques dollars a l'entree du parc. <http://www.tv5.org/...42e0ceb240ad.1e1.xml>;
Passe-t-on tout son séjour dans les transports à Sulawesi? (Indonésie) English translation pending
by Aurore26 · 2008-08-15 · 5 replies
Bonjour à tous!

Je compte partir en Indonésie en octobre 2009 (oui, je prends beaucoup d'avance, mais c'est mon premier grand voyage, et je veux préparer ça correctement, économiser et tout et tout), pendant 1 mois et demi, avec mon amoureux. La belle Sulawési est l'élue de mon coeur, je lis plein de choses sur l'île, blogs et divers guides, et je peux vous dire que j'en rêve même la nuit...

J'ai un problème majeur pour élaborer mon itinéraire, je ne sais pas par quel bout prendre l'île! J'aurais aimé que vous puissiez me faire des suggestions s'il vous plait.

Voici mes pôles d'intérêt, les régions qu'il m'intéresse particulièrement de découvrir : Palu/Donggala, Rantepao/Palopo, Pendolo/Tentena/lac Poso, les Togians, Luwuk, la région des volcans autour de Manado.

Entre tous ces pôles, il y en a des kilomètres, hein?!

Est-ce que tout ça peut se faire sans que ce soit la course en permanence, sans passer 5 heures par jour sur la route? Est-ce que 1 mois et demi c'est suffisant?

Par où dois-je arriver? à Makassar, et prendre l'avion pour Rentepao pour commencer mon périple, et remonter progressivement vers Manado (où vraisemblablement je prendrai l'avion pour quitter l'Indonésie)? Ou bien est-ce par Palu que je dois arriver pour rejoindre Rentepao et me diriger vers le centre? Mais j'imagine que Palu n'est pas desservi très facilement... Par exemple, pour mon arrivée, si je fais un Paris-Singapour, j'imagine que je ne trouverai pas un Singapour/Palu...? Il faudra certainement passer par Manado ou Makassar, non?

Les aéroports de Palu, Luwuk desservent-ils à foison, et les prix des vols intérieurs ne sont-ils pas trop chers?

Je compte relever le défi du transport aux îles Togians et embarquer à Ampana : combien de temps faut-il rester aux Togians? Y a-t-il beaucoup de choses à y faire, à y voir? Il paraît que les transports entre les îles sont salés... PLus que tout, c'est le retour qui me fiche la trouille. Je ne me sens pas les 17h de ferry jusqu'à Gorontalo, même si, a priori, c'est ma direction pour remonter à Manado. Est-ce possible de repartir pour Pagimana, et de là regagner Luwuk pour prendre l'avion pour Gorontalo ou Manado?

Voilà à peu près toutes mes hantises. Le temps de transport m'effraie, passer mon temps sur la route sans prendre le temps de vivre pour pouvoir tout voir, rester coincée quelque-part, devoir débourser des sommes colossales pour pouvoir prendre mon avion de retour dans les temps pour la France. Pourriez-vous me donner des idées d'itinéraires? le temps que vous êtes restés à tel endroit? comment vous gériez la route, comment vous répartissiez les kilomètres, etc...? ça me dépannerait bien, j'ai du mal à me rendre compte de ce qui m'attend, même si je sais qu'au final, ce sera bien sûr super.

Un gros merci d'avance pour votre aide, Aurore.
Les thais envahissent la planète terre English translation pending
by Lukmee · 2008-06-26 · 8 replies
Point de petits hommes verts dans le ciel de Vendée, mais de jolies lanternes thaïlandaises lâchées pour un anniversaire… «Cette histoire d'ovnis commence vraiment à faire trop de bruit», lance d'emblée Martin Herbert pour expliquer pourquoi il a décidé de lever le voile sur une histoire qui, ce dimanche encore, faisait l'objet d'un long sujet dans «Sept à huit», le magazine dominical d'information de TF1 présenté par Anne-Sophie Lapix et Harry Roselmack, avec musique et commentaires de circonstance pour cette «bien étrange affaire» qui secoue la Vendée… À l'origine involontaire de tout ce tapage médiatique : un jeune employé de banque de 34 ans originaire de Dijon, Thibaut Chantegret, en vacances à l'île d'Yeu lors des dernières vacances de Pâques. Le reste, il le raconte depuis à tous ceux qui se passionnent pour son récit : «J'ai vu dans le ciel deux boules, deux grosses, lumineuses. J'ai garé ma voiture…». Le reste, à la manière du célébrissime David Vincent, héros de la série des Envahisseurs pour qui «tout a commencé par une nuit sombre, le long d'une route solitaire de campagne, alors qu'il cherchait un raccourci que jamais il ne trouva…», Thibaut Chantegret ne se l'explique pas vraiment. Mais il est sûr de certaines choses : le samedi 3 mai au soir, «entre 22 heures et 22 h 16», lui et son père ont aperçu «environ huit boules à intervalle régulier», à «150 ou 200 mètres de hauteur», de la «grosseur d'une pièce de deux euros tenue à bout de bras». Pilote privé, notre Dijonnais imagine tout d'abord avoir affaire au phare d'atterrissage d'un aéronef en approche sur l'île d'Yeu, puis se ravise en se rendant compte que la boule ne fait aucun bruit en se déplaçant… Une enquête officielle Et pour cause. Les fameuses boules sont en fait constituées de papier fin et ne bénéficient d'aucun système de propulsion, si ce n'est le vent qui les emmène au gré de ses courants. «Nous avons acheté ces lanternes en Thaïlande lors des dernières vacances de Noël, précise Martin Herbert, un jeune architecte parisien. Nous pensions les garder jusqu'à la fin de l'année, mais nous avons fêté l'anniversaire de ma femme en pique-niquant sur la plage ce fameux 3 mai au soir avec nos enfants et deux couples d'amis, et nous avions trop envie de les essayer…» Deux lanternes, sortes de grosses chaussettes cylindriques d'environ 80 cm de haut, sont tout d'abord allumées. L'air chaud dispensé par le brûleur attaché à la base de la lanterne fait rapidement son effet et les deux engins s'élancent majestueusement dans le ciel. «Pour des questions de sécurité, nous avons voulu être sûrs que les lanternes n'allaient pas partir vers l'intérieur des terres, précise Martin Herbert dont la maison est située près de la pointe du But, à l'extrémité nord de l'île. Quand nous avons vu que le vent les emportait au large, nous avons allumé les autres…». Ce qui correspond point pour point aux observations des témoins entendus depuis par la gendarmerie. Car une enquête officielle a été ouverte. Alerté par un article paru dans Ouest France et un reportage sur France Info, le directeur du Gepan (Groupement d'études des phénomènes aérospatiaux non identifiés, organisme directement rattaché au Cnes) s'est même spécialement rendu sur l'île avec quelques instruments de mesure. Accompagné de Thibaut Chantegret, revenu pour l'occasion sur les lieux de son observation, le scientifique a cherché à retracer la trajectoire des «engins». Prévenu il y a peu de l'emballement médiatique né de son pique-nique nocturne, Martin Herbert veut mettre un terme à la plaisanterie. «Je ne voudrais surtout pas que des moyens humains soient déployés pour rien, souligne-t-il. Car passe encore que des membres de l'association Ovniprésent ratissent les plages de la Pulante ou de la Gournaise à la recherche de petits hommes verts ou que le forum Internet du site «nousnenommespasseuls» crépite de thèses plus ou moins fumeuses, mais l'argent public… «Ces lanternes sont courantes en Asie, mais ce qui n'appartient pas à notre culture fait vite l'objet d'élucubrations», constate Martin Herbert. Certains, eux, regrettent déjà que l'île, dont le monument le plus illustre pour l'instant n'est autre que la tombe du maréchal Pétain, ne devienne pas un lieu de pèlerinage pour tous les fans de E.T., avec les retombées commerciales qu'on imagine… Pour Thibaut Chantegret, le jeune pilote privé qui n'avait pas pris les ovnis pour des lanternes lors de cette fameuse soirée du 3 mai dernier, la piste surnaturelle s'arrête à quelques centaines de mètres de la pointe du But. Une bonne nouvelle : contrairement à David Vincent, il n'aura pas à «convaincre un monde incrédule que le cauchemar a vraiment commencé».
Vol vers Nouméa pour juillet? English translation pending
by Skaialala · 2008-04-11 · 15 replies
Bonjour !

Je viens chercher des courageux 😊qui pourraient défendre "leur vol" préféré pour Nouméa, en juillet (2 adultes, + 2 enfants de 8 et5 ans). Je me perds sur les comparateurs...🏴‍☠️ les escales qui n'en finissent pas, les prix qui enflent... 😕

Aidez-moi à m'en sortir dans ce dédale... En plus, nous nous y prenons vraiment tard. Il nous faut les n° de passeports pour réserver en ligne le plus souvent et on vient tout juste de déposer la paperasse🤪 (pas de commentaires désobligeant sur notre négligence... on sait, on sait...)

Je vous écoute !

Merci beaucoup !
Voyage Paris-Bruxelles à vélo cet été English translation pending
by Velo10 · 2008-04-03 · 15 replies
Bonjour, Je viens de m'inscrire sur le forum car je compte faire un premier voyage cet été de Paris à Bruxelles. J'aimerais savoir si, lors de vos voyages, vous n'empruntez que des routes départementales ou s'il vous arrive de prendre des routes nationales. Les routes nationales m'ont l'air dangereuses pour les vélos.

Merci pour vos réponses.
Paris-Los Angeles avec une escale d'une heure à Chicago English translation pending
by Chtafu · 2008-03-05 · 10 replies
bonjour, c'est mon premier message alors j'espre que je me suis pas trompé de salle de discussion voilà ma question au mois d'avril je pars d'orly pour los angeles en faisant une escal a chicago... comme c'est la premiere fois que je fais ce voyage j'ai peur de rater l'avion pour LA. Car je n'ai qu'une heure pour passer du terminale 5 à 1 !!!! quelqu'un pourrais m'aider pour savoir comment ca se passe pour les bagages et pour le changement de terminale 1 heure c vraiment short car j'imagine que l'aeroport est immense... merci d'avance
Retour sur mes cinq derniers vols English translation pending
by Renaudoq · 2008-02-02 · 22 replies
Bonjour à tous,

Voici 5 petits trip reports de mes derniers vols, si jamais ça intéresse quelqu'un. Sans photos, je suis désolé, mais vous trouverez : Un vol Lyon-Seattle avec BA en Buisness ; Un vol Lyon-St Petersbourg avec AF/KL en Tempo (déjà posté quelque part sur ce forum je crois) ; Un vol Lyon-Berlin avec EZY ; Un vol Nice-Paris-Nice-Lyon avec AF en Tempo ; Un vol Lyon-Londres avec EZY ;

Bons voyages à tous !

LYS-LHR-SEA-LHR-LYS (Lyon-Londres-Seattle-Londres-Lyon) British Airways – Business (Club Europe & Club World)

Prix du billet : 7245, 18€ TTC pour une personne (plein tarif) ;

Départ le 5 octobre 2007 de Lyon à 11:55 et arrivée le même jour à 16 :35 à Seattle ; Retour le 6 octobre 2007 de Seattle à 18 :40 et arrivée le lendemain à 18 :35 à Lyon ;

Un long voyage donc, pour 24 heures sur place à Seattle. Je voyage avec British Airways, en Business. Première fois que je prends BA pour un vol long courrier, et je dois avouer que j’en suis extrêmement satisfait !

Vol BA0361 LYS-LHR 5 Octobre / 11:55 - 12:40

Enregistrement de bout en bout au comptoir d’enregistrement à Saint-Exupéry. Je n’ai pas de bagages en soute, juste un sac cabine donc très rapide, et pas de risque de perte du bagage à Londres. Vol agréable, pas de service car je dors. Arrivée au T4.

Vol BA0049 LHR-SEA 5 Octobre / 15:05 - 16:35

Départ du même terminal, le T4. Petit passage au salon Club, avec une restauration bonne et beaucoup de choix. Vol effectué en 747, placé au pont supérieur, rangée 62 avec un siège inversé. Service impeccable. Coupe de champagne avant le début du vol, décollage à l’heure. IFE plutôt sympathique, avec des films récents. Siège lit complètement plat, d’1m80, génial ! Cabine très calme, impression d’espace privé. Idéal pour travailler. Je n’ai pas vraiment vu le temps passer. Pour le repas, choix d’entrée et de plats, vin et champagne. Pas exceptionnel mais largement mangeable. Vol très agréable, j’en profite pour dormir.

Vol BA0048 SEA-LHR 6 Octobre / 15 :05 – 16 :35

J’ai un siège dans le sens de la marche. Aucune différence notable pour le service. Dîner pris à SEA au salon BA pour pouvoir dormir dans l’avion. Siège lit plat encore une fois, génial après avoir passé 24 heures à SEA sans trop dormir. Avion à l’heure à l’arrivée, sans aucun problème.

Finalement, je n’ai pas pris le vol retour LHR-LYS et j’en ai profité pour aller faire un tour à Londres, rentré avec EasyJet sur NCE le 8 Octobre.

XYD-CDG-LED-AMS-LYS (Lyon – Paris – Saint-Pétersbourg – Amsterdam – Paris ) Air France/KLM en Tempo (Economique)

Prix du billet : 301, 23€ via Ebookers

Départ le 23 Octobre 2007 de Lyon Part-Dieu à 09:22 et arrivée à 21:40 à Saint-Pétersbourg ; Départ le 29 Octobre 2007 de Saint-Pétersbourg à 18:30 et arrivée à 22:20 à Lyon Saint-Exupéry ;

Air France : XYD-CDG-LED 23 Octobre 2007

Vol effectué avant le début de la grève, comprenant un billet TGVAir au départ de Lyon Part Dieu pour CDG, puis un CDG-LED avec AF. Je me présente au comptoir TGVAir à Lyon Part-Dieu pour prendre le train de 09h22 (AF7264), on me remet mon billet de train et ma carte d'embarquement pour le CDG-LED, avec place déjà attribuée (23A sur un A319).

Je monte dans le train, je suis en Tempo donc en 2nd sur la SNCF, dans un wagon réservé. On est une dizaine pour une trentaine de places assises, 2h de TGV dans ces conditions là ça ne pose pas vraiment de problème, départ et arrivée à l'heure, donc tout va bien. Arrivée à CDG je découvre, à mon grand désespoir que mon vol part du terminal 2B, que je déteste, notamment pour son organisation (on passe la douane avant d'enregistrer les bagages, donc en zone sous douane tout est cher et on ne peut pas fumer).

J'arrive donc à CDG à 11h21 et mon vol pour LED est à 16h25 (AF 2898). Je vais donc tranquillement me poser dans un restaurant/bar au 2B en attendant. A 15h, je passe la douane au 2B, je m'enregistre, aucun problème, vol prévu à l'heure.

A 16h une partie du terminal est évacuée par la police, un sac a été oublié dans la zone sous douane. Le sac sera implosé par les démineurs aux alentours de 16h45, l'accès aux portes étant coupées. Mon vol partira donc avec une heure de retard. Malgrès ce retard, non imputable à Air France bien sur, ce n'est pas la compagnie qui a décidé de déclencher une alerte à la bombe, ce vol fut particulièrement agréable, bien que l'A319 fut quasiment plein.

Je tiens à dire que les PNC d'Air France étaient vraiment super sur ce vol, très sympathiques, très disponibles. L'un des PNC est même venu me voir avec la PIL pour me demander quel aéroport était XYD car cela l'intriguait. Vraiment très sympa, j'ai ensuite eu droit à un service personnalisé (il avait retenu mon nom, et je dois avouer que ça fait bizarre de se faire appeler par son nom lors d'un service en economy). Arrivée à LED avec une heure de retard, comme au départ.

Air France : XYD-CDG-LED 23 Octobre 2007

Départ le 29 de LED par le vol KL 1396, rien de spécial à signaler à part la mauvaise organisation de l'enregistrement, effectué en partie par du personnel de l'aéroport, sur seulement 3 comptoirs (en sachant que l'enregistrement par internet et téléphone n'est pas possible depuis LED) donc 45 minutes de queue !

Je tombe moi sur un comptoir tenu par du personnel de KL, qui me remet ma carte d'embarquement pour le LED-AMS (place 14B sur un 737-800). Super j'ai l'issue de secours. Avion plein à craquer en éco, genre dans les 95% de remplissage si ce n'est plus. Cela m'a étonné qu'on me mette en issue de secours sur KL étant donné que je parles certes Anglais, mais que j'ai 17 ans.

On me donne ma carte d'embarquement pour le AMS-LYS à LED, avec la place 12A (sur un A318 d'AF, vol KL2029/AF3485) et on me confirme que mon vol sera opéré bien que AF soit en grève. J'avoue avoir été déçu, n'étant pas pressé, je me serai bien fait une nuit à AMS, mais bon, tant pis. Le vol LED-AMS, toujours la même boite repas froid de KL, toujours aussi pas très bon, mais bon, quand on prend KL en MC on sait à quoi s'attendre. Arrivée à Schipool à l'heure, passage de la douane sans problème pour rentrer en zone Schengen et passage en zone C pour mon vol AMS-LYS.

Le vol AF était effectivement opéré, PNC super sympa (et non-gréviste) avec une équipe complète pour genre 25% de remplissage. J'avais les 3 sièges de la rangée 12 pour moi. Les PNC on été vraiment cool, on a eu droit à deux passages pour les boissons, et deux sandwichs par personne, ce qui m'a étonné.

Arrivée à LYS à l'heure, par contre pas de passerelle, l'avion passait la nuit ici je pense, vu que nous sommes arrivés à 22h20, donc il s'est mis directement au parking éloigné du terminal, et débarquement en bus.

Gain des miles avec Fréquence Jeune : XYD-CDG : 1000 miles statut (classe N) CDG-LED : 330 miles statut, 1 vol statut (classe N) LED-AMS : 275 miles statut, 1 vol statut (classe E) AMS-LYS : 187 miles statut, 1 vol statut (classe E)

Vous remarquerez qu'avec FJ on gagne plus à faire 2h de TGV (XYD-CDG) que 8h d'avion (CDG-LED-AMS-LYS), ce qui n'est pas très logique mais qui m'arrange bien quand même !

Conclusion : Je tiens à dire qu'Air France m'a agréablement surpris (mis à part les différents problèmes classiques à CDG 2B, je gardais de mauvais souvenirs d'AF en MC. On peut cependant déplorer qu'AF et KL ne servent pas du chaud sur des vols MC de 3h30/3h (CDG-LED et LED-AMS) aux heures de dîner. A part ça, équipage super sympa sur les 2 vols AF, un peu plus distant sur KL mais rien à reprocher de particulier.

LYS-SXF-LYS (Lyon-Berlin Schonefeld-Lyon) EasyJet - Economique (sans blague!)

Prix du billet : 108, 46€ TTC pour 2 personnes avec 2 bagages en soute ;

Départ le 16 Novembre 2007 de Lyon à 10:35 et arrivée à 12:25 à Berlin ; Départ le 18 Novembre 2007 de Berlin à 09:45 et arrivée à 11:35 à Lyon ;

Première fois que je reprends EasyJet depuis 2004, où, un 23 décembre, j’ai du passer la nuit à l’aéroport de Londres Luton en attendant un hypothétique départ pour Nice, initialement prévu à 19 :30 et qui se fera en réalité à 05:30 du matin.

Vols sans aucun problème, c’est du EasyJet mais avec les sièges 01A et 01B, nouas passons un voyage très agréable. Pas de service gratuit, mais les prix des boissons restent raisonnables. Départ à l’heure et arrivée en avance, aucun problème.

Idem au retour, sièges 01E et 01F, avec la cloison devant, très agréable niveau espace. Hôtesses et steward très sympathiques. Pour 54€ par personne, je suis vraiment content. Niveau rapport qualité/prix, pour du court courrier comme cela, c’est impeccable, sachant qu’Air France nous faisait l’aller/retour à 140€ par personne via Paris.

NCE-ORY-NCE-LYS (Nice-Orly-Nice-Lyon) Air France – Economique

Prix du billet : 241, 70€ TTC pour les 3 vols en tarif jeune ; 3000 miles Flying Blue (vive le tarif jeune)

Départ le 5 octobre 2007 de Nice à 11:05 et arrivée à 12:30 à Paris Orly ; Retour le 6 octobre 2007 de Paris Orly à 12:00 et à 13:20 à Nice ; Départ le 5 octobre 2007 de Nice à 18:20 et arrivée à 19:20 à Lyon ;

Aucun problème sur les vols La Navette entre Nice et Orly, à l’aller comme au retour, service normal. A noter, petite déception, le traditionnel mélange de biscuits salés a changé, moins bon qu’avant à mon goût. Les clubs jambon sont toujours à 6€ en salle d’embarquement 20 à Orly, et toujours pas de caviar dedans pourtant ! Enfin, passons…. Un service Air France domestique normal quoi, bien qu’un léger retard à l’aller, départ avec 20 minutes de retard, arrivée avec 10 minutes de retard.

Vol Nice-Lyon opéré par Régional comme d’habitude, sandwich infect (rien de neuf quoi). Départ et arrivée à l’heure.

LYS-STN-LYS (Lyon-Londres Stansted-Lyon) EasyJet – Economique

Prix du billet : 139, 26€ pour 2 personnes, avec 1 bagage de soute en tout.

Départ le 5 octobre 2007 de Lyon à 14:55 et arrivée à 15:35 à Londres Stansted ; Retour le 6 octobre 2007 de Londres Stansted à 17:30 et à 20:15 à Lyon ;

Idem que pour Berlin en novembre, vol très agréable, placés en rangée 1 à l’aller comme au retour, personnel sympathique et présent, ponctuel. Seul petit problème à noter, le prix exorbitant du Stansted Express pour relier le centre de Londres : 24£ l’aller/retour, soit 31€ environ.

Paiement d’un deuxième bagage à enregistrer au retour : 8£ à rajouter au prix du billet, mais si on ne fait pas de folie dans les magasins, aucune raison que ça arrive !

Compagnie TAM pour le Brésil English translation pending
by Alphaklg · 2007-11-23 · 26 replies
Bonjour

j'aimerais avoir votre avis sur cette compagnie ainsi que la franchise bagage acceptée en eco ....

Merci!
Visiter Taïwan English translation pending
by Asiachan · 2007-09-17 · 14 replies
Coucou tout le monde Ca y est je suis de nouveau dans mes projets voyage. Cette fois ci c'est Taiwan que j'aimerais visiter. Mais ma question est : comment fais t'ont pour s'y rendre ? Car j'ai un peu regardé sur le Net et apparemment il n'y a pas de vol direct pour y aller. Sinon auriez vous quelques infos pratiques sur cette lie ? Est ce qu'il est aussi facile de se débrouiller à Taiwan qu'à Hong Kong ?
Premier voyage en Inde: budget, itinéraire, formalités... English translation pending
by Hervé87 · 2007-08-31 · 30 replies
Bonjour à tous pour mon premier message içi.🙂

Je me présente, Hervé, 20 ans, j'ai toujours voulu voyagé et cet été j'ai travaillé 2 mois à Mac Do pour pouvoir enfin faire mon premier voyage, avec un ami, cependant je n'ai jamais voyagé en "indépendant" aussi je me pose pas mal de questions, ce pourquoi je demande humblement votre aide.

J'aimerais commender par l'Inde, qui m'a toujours fascinée, et qui a l'avantage d'avoir un peuple parlant trés bien l'anglais. Aimant beaucoup la marcher et voulant vraiment découvrir le pays par nous même, nous avons décidé de faire un itinéraire à pied et en train dans le Sud du pays. Pkutôt que de tout prévoir à l'avance, nous aimerions avoir un plan assez lache, qui nous laisse une grande liberté, sans reservation pour la nuit(nous pensions dormir chez l'habitant), histoire d'avoir un peu d'imprévu. Ceci amène donc mes questions:

Sans compter le billet d'avion, à votre avis, combien faut-il compter pour un voyage d'un mois en Inde pour 2(je pense partir de Bombay et faire une boucle), et en quelle monnaie(Dollard?), en considérant que je n'emmène que le stric minimum et que je ne compte pas faire d'excentricités(restos chers, boites de nuit dans les grandes villes...)?

Auriez vous, plus ou moins, une idée d'un 'itinéraire intéréssant au Sud de l'Inde (de la pointe Sud à Bombay environ), sachant que nous comptons marcher et prendre les train selon les situations, et ce pour aller de Bombay à la pointe puis revenir. Nous aimerions bien entendu voir le plus de diversité possible, des jungles, des monuments...Quels seraient "les choses à ne pas rater" si on peut dire.

Auriez vous une idée du prix des billets de train?

Quels sont en gros les formalités, les vaccins, et surtout le matériel qu'il faut pour aller en Inde? Produits contre les moustiques? Médicaments? Habits(ce sera l'été)?

Est-il possible de dormir chez l'habitant, et quelle est alors la coutume(don d'argent, achat d'un cadeau...)?, peut-on facilement camper dans le pays(et surtout sans risque) et y-a-t'il des sortes d'hotels pas chers(nous ne sommes pas difficiles)?Pour la nourriture que me conseillez vous(aucun de nous 2 ne se connaît d'alérgies)?

Quels seraient les choses indispensables à savoir sur l'Inde et ses coutumes pour ne pas "gafer" (dans le genre des vaches sacrés) et pour y passer un mois, quels seraient les dangers potentiels(insectes, serpents, vols...)?

Voilà, je sais que je pose beaucoup de questions(et ce n'est sûrement pas fini) dont les réponses peuvent vous sembler évidentes, mais pour moi, qui ne connais personne ayant voyagé en Asie, ce n'est pas du tout le cas, merci d'avance à tous ceux qui voudront bien me transmettre leur précieuse aide et m'aider dans mon projet.
Réductions du pass greyhound en Australie? English translation pending
by SévRineM · 2007-08-17 · 15 replies
Salute!!!! Fin Novembre 07, je m'envole avec mon ami au pays des kangourous. On va faire une boucle de 8000 km env.(Territoire du Nord, la côte EST, Victoria...) Sac sur le dos. Pour le transport on va opter pour un PASS greyhound de 6000km. Petites questions: Le stop fonctionne t-il bien? Et existe t-il des cartes de réduction concernant cette société de transport? Si vous avez des infos sur des lieux de camping gratuit jsuis preneuse! MEERRciii.
Afrique du Sud: de la savane du Kruger à celle de Timbavati & Sabi Sand English translation pending
by Simba · 2007-06-22 · 53 replies
Hé Oui! Me revlà encore avec mes inlassables rencontres animalières (les blazés... S'abstenir! 😏😛)

Il parait qu’il faut soigner le mal, par le mal… Alors pour protéger encore un peu cette bulle d’oxygène voyageuse récente… Quoi de mieux que de s’y replonger !

J1 & J2 le voyage aller

Opération numéro une : couper la connexion internet! Opération numéro deux : terminer de boucler les bagages Et comme on dit jamais deux sans trois : embarquement voiture, direction le voyage à venir

Il flotte ferme sur le sol belge… C’est un signe, il est temps qu’on se taille ! Arrivée à l'aéroport… On tue les longues heures d’attente en regardant les avions décoller et les voyageurs qui défilent pour on ne sait quelles destinations !

On passe le contrôle douane et on a le plaisir d’ouvrir, un de nos sacs photos pour que l’ensemble du matériel soit passé au pinceau détecteur de poudre ! Probablement fatigués de se taper, la corvée du second sac et comme tout est clean, on nous laisse passer ! Embarquement … Nos deux boarding ne passent pas… Et c’est bon signe. Le charmant monsieur (si si il est vraiment charmant 😉) nous annonce que nous sommes surclassé en business. Et dire que quelques heures avant, on se disait… Dans x années quand on aura accumulé assez de miles, on s’offrira la classe sup ! Le bonheur ! Ca commence royalement bien ! Nous avons des places séparées, mais qu’importe… L’ivresse du siège couchette l’emporte (il a même une fonction pour effectuer des massages du dos ! Génial, moi qui venait de me coincer ce matin !) Un vol à expérimenter la totalité des petits boutons et fonctionnalités des commandes (c’est dingue !), à déguster et surtout à roupiller comme des nababs ! Honte à nous! Nous n’avons jamais reliés l’Europe à JNB aussi rapidement et confortablement ! Petite anecdote, mon voisin de gauche se trouve être le 3ème meilleur passager de cette compagnie aérienne (Il voyage sans cesse pour son boulot et m’explique le sourire aux lèvres, qu’il ne sait plus quoi faire de ses miles… Heu ! Il peut pas nous en donner un peu !)

10h15 arrivée à JNB et une file Enooorme pour le tampon d’entrée sur le passeport ! Prise de notre voiture de location. Bien entendu, on s’emmêle les pinceaux entre les méandres de la N1 et N4 pour quitter JNB et après un petit détour dans les coins paumés, nous voilà remis sur le bon tronçon direction Nelspruit. C’est toujours un ravissement que de traverser l’Eland Valey, le paysage montagneux y est délicieux. 15h30 arrivée à notre backpackers (point de chute à Nelspruit), le temps de déposer les bagages et de filer directement faire les courses pour le séjour en réserves, qui suit. On fait plusieurs boutiques, pour dégoter un bac frigo, élément indispensable au maintien de la fraicheur des denrées alimentaires ! La nuit est tombée et c’est accompagnés par le croassement des crapauds, du regard de ce méga (il est démentiel) criquet, blotti sur une branche et du va et vient incessant de je ne sais quel animal dans les fourrés, juste à côté de notre bungalow, que nous dégustons la traditionnelle pizza sud af ! Préparation des been-bag et du matos photos et hop au dodo !

J3 : Nelspruit direction Kruger NP (Skukuza)

6h00 tapante ! Hors du lit ! Une bonne bouffée d’air africain, de bon matin et toujours le monstre criquet lové, sur sa branche ! Le plein d’essence et direction Malelane Gate (une des entrées sud du Kruger !) La culture des citrons berce une partie du parcours, avant que la bagnole n’empeste le goudron ! Le camion qui précède en transporte et manifestement un de ces fûts fuite… Voilà notre carrosserie et notre pare-brise moucheté de noir ! 😕 10h00, nous sommes à la Gate…Et déjà le dessous du pont foisonne d’animaux : Crocodiles, Héron cendré et Goliath. Certes, nous aborderons une lumière dure… Mais s’enivrer des bonnes odeurs de la savane, nous transporte déjà. La végétation est encore assez verdoyante et il semble y avoir bien moins de monde sur les routes qu’en septembre… C’est déjà une bien bonne chose ! Piste H3 de Malelane Gate à l'embranchement pour le Renoster Pan : Francolin à gorge rouge - Calao à bec noir – nos premiers éléphants, impalas Un petit détour par le Renoster Pan… Ce point d’eau nous avait porté chance l’an passé (par la rencontre de lions)… Mais les années se suivent et ne se ressemblent pas, rien sur la piste à l’aller et rien au pan ! Et comme quoi, tout change en 5 minutes de temps 😉 … Sur la route du retour : une rencontre avec un éléphant… Le maître mâchouillant ses branchages se lance sur la piste pour s’y promener en toute tranquillité. Fort heureusement, nous l’avions passé car nous préférons l’avoir de dos que de face… Une marche avant étant plus aisée, qu’une marche arrière, surtout sur une piste en terre. Au croisement avant la reprise de la H3, c’est un gros rhino blanc qui nous fait l’honneur de sa présence en bordure de piste… Malheureusement, il broute et ne relèvera pas la tête (enfouie derrière les graminées) et hormis en prendre plein les mirettes… Photographiquement parlant, ce n’est que peu gérable ! La preuve :



H3 De l'embranchement de Renoster Pan à Afsaal, très calme : quelques gnous et des pintades de Numidie, prenant le soleil sur le haut de branchages. Arrivée à l’aire de pique-nique d’Afsaal, le temps de croquer nos samossas (un délice !) et de s’amuser à observer les Calaos à bec rouge. Ils se cramponnent au rétroviseur des véhicules et tapotent ferme sur la glace… Autre technique (pas bêtes ces piafs ! 😎), ils chopent des insectes puis viennent les fracasser contre les carreaux des bagnoles, avant de les enfourner dans leur gosier ! Le petit-duc africain (résident à Afsaal) est bien dans son arbre…A force de voir défiler les curieux, il a bien pris soin de se planquer au sommet. H3 de Afsaal à la S112 : impalas, zèbres, waterbucks Sur la S112, petite pause près des énormes rochers du site historique de Shirimantanga.



Reprise de la piste jusqu'au Renosterkoppies Dam. Il y a de l’activité au point d’eau, mais la distance et la lumière forte et blanche n’aident pas photographiquement parlant. On réalise quelques clichés mais on s’atèle surtout à observer ce va et vient à la recherche d’une lampée d’eau : gnous, zèbres, impalas se succèdent et se mélangent avant qu’un voltigeur de grande classe (aigle ravisseur) vienne semer la zizanie au dessus des têtes de ces herbivores !



S114, hormis, une steenbok, nous ne croiserons rien sur cette piste… Animalement parlant ! Par contre, grosse surprise 😏… On croise un seul véhicule et c'est un copain qui se trouve à l’intérieur… Appel de phares, demi-tour… Course poursuite pour une petite rencontre improvisée et furtive sur une des nombreuses pistes du Kruger ! Ah ! Qu’est ce que c’est sympa de se rencontrer au bout du monde ! Chacun reprend ensuite sa route, encore sous l’effet de la surprise. Entrée au camp de Skukuza pour récupérer les clés de notre bungalow et Pendant que ma douce moitié se tape le passage obligé, par la réception… je surprends un agame et rêvasse à la vue des nénuphars qui peuplent le bassin.





Pas une minute à perdre, nous filons au Hide de Lake Panic, histoire de pouvoir profiter un peu des piafs qui peuplent cet endroit. Il est environs 16h00 et la lumière revêt ses plus beaux atours… Ce qui n’est pas pour nous déplaire ! Au loin, des hippos En face : anhinga d'Afrique et cormoran, passent leur temps à se toiletter A droite : Un crocodile tousseur, nous fera découvrir presque les entrailles de sa grande gueule… Mieux vaut que Jacana à poitrine dorée, Oedicnème Tachard, Dendrocygne veuf qui piaffent à côté, ne tâtent pas de sa mâchoire.

Mais le plus beau des spectacles se passe sur un petit arbre dénudé, tout à droite où se succèdent un joli martin chasseur à tête brune et un héron strié. L’atmosphère volatile fut rompue par l’arrivée d’une mère éléphant et de son jeune venant s’abreuver… La scène se passe relativement loin, mais c’est un pur plaisir de les regarder évoluer entre les papyrus.

Il ne nous reste qu’une petite demi-heure pour profiter de la luminosité. A cette période la Gate des camps ferme à 17h30 et l’on tient à grappiller encore un peu du charme du Bush. Un léger détour par la H1-2 : impalas, calao et Marabouts d’Afrique sont de la fête.



Et notre premier coucher de soleil pour ce séjour.



Réintégration au camp… Petit tour par le shop, pour des boissons fraîches et à la sortie… j’aperçois un air familier, un copain sud af. La soirée se terminera, par un braai entre copains. Un pur moment de bonheur et de détente. En plus les températures sont très clémentes… Point besoin de pull ! La toute fin de soirée se terminera par le déchargement des photos du jour et la nuit sera bercée par le ricanement des hyènes.
Etrangers escortés après les attentats d'Alger? English translation pending
by Carinou2005 · 2007-04-13 · 10 replies
Bonjour, Ma mère vient de me dire qu'elle a entendu à la radio que les étrangers arrivant en Algérie étaient escortés par la police jusqu'à leur lieu de résidence et qu'on leur demandait de ne pas sortir. Elle a entendu ça le 11 avril au soir. Est-ce que quelqu'un pourrait m'apporter des infos fiables à ce sujet (si vous êtes en relation avec quelqu'un qui travaille à l'aéroport, par exemple). Est-ce que ces mesures sont maintenues ou bien est-ce que ça n'a été mis en place que dans la journée du 11 ?

J'ai prévu un séjour touristique de 10 jours en Algérie à partir du 28 avril, mais si je suis escortée et si on me demande de restée enfermée, ça m'intéresse peu. J'avais prévu de passer à Alger, Tipasa, Cherchell, Ghardaia, Biskra, Batna. Je me doute que si de telles mesures sont mises en place c'est pour notre sécurité, mais je préfèrerais faire les trajets au milieu de la population plutôt que dans une fourgonnette de policiers !

Je profite de ce message pour transmettre toute mon amitié au peuple algérien et j'ai une pensée très forte pour toutes les personnes que j'ai croisées lors de mes précédents voyages et qui m'ont toujours accueillie comme une des leurs.
Les élections françaises vues d'ailleurs English translation pending
by SouanSon · 2007-03-31 · 305 replies
bonjour😉, Je suis curieux de savoir comment les médias du monde entier parle t'il des éléctions présidentielles. Vous qui étes de par et autre sur le globe ALORS????

ps: Pas d'opinion cela tournerai vinaigre.😛 Merci
Préparation de mon voyage à New York English translation pending
by Beren94 · 2007-03-07 · 13 replies
voilà je compte partir une semaine à new york au mois de juin ... tout d'abord pensez-vous que c'est une bonne période ? ensuite on m'a déconseillé de prendre un circuit ? Je ne parle pas la langue mais avec un bon dico et un traducteur ça devrait le faire .... à votre avis : faut-il que je prépare ce que je souhaite visiter avant de partir ? Faut-il changer l'argent avant le départ ou sur place ? Quel endroit pour se loger ? Manhattan, Brooklyn ou sur la 5th avenue 😛?

tous tous vos conseils me seront bien utiles car pour moi c'est un rêve qui se réalise et je voudrais en profiter un maximummmmmmmmmmmmmmmmm

merci mille fois !!!!!
Voyager en Thaïlande après les attentats? English translation pending
by Anniemont · 2007-03-04 · 23 replies
Bonjour, j'avais prévu aller en thailande au début avril, pour y séjourner environ un mois.. j'avais commencé a magasiner mes billets d'Avion.. cependant personnes ne m'avais parlé des attentats terroristes qu'il y a eu dernièrement. sur le site de l'ambassade canadienne il ne conseille vraiment pas d'aller la bas.. a moins d'y être obliger.. cependant je ne sais pas si les alertes sont a jours. est ce qu'il y a quelqu'un qui revient de la bas..? et comment ca se passe...? est ce que c'est si dangereux.. ? devrais-je annuler mon voyage ? je m, étais fais a l'idée d'aller la bas... mais plus je lis sur le sujet, plus ca commence a m'inquièter.. on seras 2 filles qui part en voyages en sac a dos ..découvrir le pays.. on veut pas non plus se priver d'aller a des endroits ou nous voulons vraiment visiter

j'Attends vos conseils et commentaires avec impatience..il faut que je me décide dans les prochaines journées, car il reste que quelques billets de disponible.. si je ne vais pas la bas.. je vais aller probablement au vietnam.. merci beaucoup, annie
Votre avis sur un itinéraire dans le Rajasthan en octobre? English translation pending
by Paucar · 2006-09-29 · 17 replies
Bonjour a tous!

Nous partons a deux dans une vingtaine de jours pour 17 jours dans le Rajasthan. J'ai une idee du parcours que nous aimerions faire. Mais c'est a vous de me dire si cela est faisable. 21 oct: Delhi - train de nuit pour Jaisalmer 22 oct: Jaisalmer 23 oct: Jaisalmer 24 oct: Jaisalmer - Jodhpur 25 oct: Jodhpur - Udaipur 26 oct: Udaipur 27 oct: Udaipur 28 oct: Udaipur - Bundi 29 oct: Bundi 30 oct: Bundi - Ajmer/Pushkar 31 oct: Ajmer/Puskar 1 oct: Puskar - Jaipur 2 nov: Jaipur 3 nov: Jaipur 4 nov: Jaipur - Delhi 5 nov: Delhi - Londres

Je suis sure que des le debut de notre sejour il y aura des modifications. On aura peut envie de rester plus longtemps dans certaines villes. Une info importante: nous auront un chauffeur, nous ne dependons donc pas du train.

Une autre question: en general il est marque dans les guides que les chauffeurs ne depassent pas les 250 km par jour (un probleme quand on veut faire Jodhpur - Udaipur en une journee), et est-il possible de les faire partir tot (6 ou 7h du matin) ou sommes nous a leur merci?

Merci
Vélo endommagé sur vol Ryanair English translation pending
by Schoukette · 2006-09-28 · 22 replies
salut a tous, voila je reviens d'un voyage d'un mois en irlande a vélo. Il s'agissait de mon premier voyage en tant que cyclotouriste, et j'ai adoré!!!!pas facile quand meme les routes irlandaises mais bon avec un soleil magnifique et oui je dis bien magnifique, tout roule. En tout cas, pour le retour nous avons pris l'avion ( compagnie Ryanair) et notre velo a ete endommagé ( le pedalier tout tordu ), ayant pris l'assurance celle-ci ne veut pas nous rembourser, bref tout ca pour dire que si vous avez le temps je vous conseille le bateau de Cherbourg, surtout pour y aller:) a bientot
Une semaine à Las Vegas en décembre? English translation pending
by SevetCed · 2006-08-07 · 30 replies
Bonjour,

Jeunes mariés, nous sommes à la recherche de notre destination de voyage de noces. Et nous avons pensé à Las Vegas.

Nous avons quelques contraintes : la durée : 1 semaine maximum la période de l'année : entre le 23 décembre 2006 et le 1er janvier 2007 le budget : environ 5000 euros tout compris, au départ de Lyon.

Est ce possible de partir là bas, compte tenu de nos contraintes, notamment de la durée limitée (cela ne fait pas trop court ?) et du budget, compte tenu des dates ? Au niveau des formalités, nous n'avons pas de passeport, quelles sont les démarches ? Est ce que vous auriez des conseils concernant les voyagistes ? Nous préfererions un voyage organisé de A à Z par un voyagiste, parce que nous n'avons pas le temps, ni l'expérience pour tenter de monter notre voyage seuls.

Enfin, tous les conseils sont les bienvenus !

Merci pour votre aide,

Cordialement, Sèverine et Cédrick

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