Results for "Malines+et+hébergement+|+9+>+199"
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Hôtel Djembe Beach au Sénégal English translation pending
Bonjour à tous,
est-ce que quelqu'un aurait des infos sur cet hotel (djembe beach)?
on part en séjour en mai prochain là-bas, et pour l'instand, j'en ai pas de bons échos ...
Merci a tous pour vos réponses.
Merci a tous pour vos réponses.
Couple mixte au Maroc: impossible! English translation pending
tu vois je viens de demander à une agence le formulaire de réservation pour mes vancances à agadir et voilà ce qu'elle me marque va savoir pourquoi!:
Etant marocain votre couple il doit bien savoir les lois de son pays, mais depuis plus d'un an les lois se sont vivement réactivées, et plus sévèrement ou elles établissent la formelle interdiction à tous les établissement hôteliers, soit du genre qui soit, à tous les particuliers qui louent à des couples mixtes sans la présentation du certificat de mariage, la peine d'amende fermeture de l'établissement et prison, ainsi comme les agences qui font les intermédiations de leurs biens à louer. Donc le seul document c'est le certificat de l'acte de mariage, dans tout le Maroc, ou prendre en réservation deux logements, ou deux chambres d'hôtel ou deux quoi que se soit pour ce loger. Cordialement Régina Canto Ichnad-Services-Immobilier
alors je sais toujours pas pourquoi elle ma envoyé un mail comme ca vu que jai rien demandé mais tu vois la jai quand meme eu... c'est pas bien ca tu vois parce que en france ou ailleurs on demandera jamais un truc comme ca!
c'est vraiment dommage ca ternit l'image du maroc parce que moi perso jadore!
enfin voila quoi! t'en pense quoi? hein ya de quoi etre deg!
Etant marocain votre couple il doit bien savoir les lois de son pays, mais depuis plus d'un an les lois se sont vivement réactivées, et plus sévèrement ou elles établissent la formelle interdiction à tous les établissement hôteliers, soit du genre qui soit, à tous les particuliers qui louent à des couples mixtes sans la présentation du certificat de mariage, la peine d'amende fermeture de l'établissement et prison, ainsi comme les agences qui font les intermédiations de leurs biens à louer. Donc le seul document c'est le certificat de l'acte de mariage, dans tout le Maroc, ou prendre en réservation deux logements, ou deux chambres d'hôtel ou deux quoi que se soit pour ce loger. Cordialement Régina Canto Ichnad-Services-Immobilier
alors je sais toujours pas pourquoi elle ma envoyé un mail comme ca vu que jai rien demandé mais tu vois la jai quand meme eu... c'est pas bien ca tu vois parce que en france ou ailleurs on demandera jamais un truc comme ca!
c'est vraiment dommage ca ternit l'image du maroc parce que moi perso jadore!
enfin voila quoi! t'en pense quoi? hein ya de quoi etre deg!
La boulette de la délégation française en Thaïlande English translation pending
Sawadee
J imagine que nombreux sont ceux qui savent que JC (pas celui qui est mort sur une croix) le president Francais est actuellement en visite officielle en Thailande et bien sure il est accompagne de quelques ministres . Je ne sais pas si la presse Francaise vous en souffleras mot mais nos charmants ministres ont commis une erreur de protocole l un d entre a rien de trouver de mieux qu un costume noir alors que l on ne sepresente jamais devant le roi vetue de cette couleur . On se demande a quoi est payer le chef du protocole de l ambassade . Bien evidement que ce detail n as pas echappe a la presse locale
J imagine que nombreux sont ceux qui savent que JC (pas celui qui est mort sur une croix) le president Francais est actuellement en visite officielle en Thailande et bien sure il est accompagne de quelques ministres . Je ne sais pas si la presse Francaise vous en souffleras mot mais nos charmants ministres ont commis une erreur de protocole l un d entre a rien de trouver de mieux qu un costume noir alors que l on ne sepresente jamais devant le roi vetue de cette couleur . On se demande a quoi est payer le chef du protocole de l ambassade . Bien evidement que ce detail n as pas echappe a la presse locale
Langues parlées à Cuba? English translation pending
Bonjour je me demande si les cubains parle l'espagnol?
Quel langue est le plus couramment parler par les cubains?
Si il y a différentes langue d'après les région j'aimerais savoir plus spécifiquement pour Santa-Lucia!
Merci beaucoup de vos réponses!
Val :)
Quel langue est le plus couramment parler par les cubains?
Si il y a différentes langue d'après les région j'aimerais savoir plus spécifiquement pour Santa-Lucia!
Merci beaucoup de vos réponses!
Val :)
Où aller aux Seychelles? English translation pending
Bonjour,
Nous partons fin juin pendant 15 jours aux Seychelles en voyage de noces ...
Y a-t-il moyen de voir des dauphins là-bas ?
Y a-t-il d'autres "musts" à faire que Mahé, La Digue et Praslin ?
Un endroit particulier à conseiller ? Un hôtel ? Un restaurant ? Un coin paradisiaque et isolé ? ...
Nous sommes preneurs de bons conseils ...
Merci d'avance!
Fred
Nous partons fin juin pendant 15 jours aux Seychelles en voyage de noces ...
Y a-t-il moyen de voir des dauphins là-bas ?
Y a-t-il d'autres "musts" à faire que Mahé, La Digue et Praslin ?
Un endroit particulier à conseiller ? Un hôtel ? Un restaurant ? Un coin paradisiaque et isolé ? ...
Nous sommes preneurs de bons conseils ...
Merci d'avance!
Fred
Partir de l'île de Chiloé au Chili pour la Patagonie English translation pending
Bonjour à tous,
Je consulte assez régulièrement le site pour prendre des informations sur les pays que je traverse. Je voyage pour 5 ou 6 mois et j'en suis maintenant à la moitié de mon voyage.
Je suis arrivée cette après-midi à l'île de Chiloé au Chili. Petite déception, après avoir trouvé une agence d'excursion, j'apprend qu'il faut que je me rende à Ancud par moi même pour pouvoir aller voir les pingouins -enfin les manchots-. Mon problème est que je n'ai trouvé qu'un guide d'occase qui date de plus de 4 ans et qu'il n'est pas toujours complet.
Enfin bref, j'aimerai connaitre les différents moyens qui s'offre à moi pour me rendre en Patagonie soit à partir de Chiloé, soit dans la region.
Et pendant que j'y suis, pour ceux qui sont passés à Chiloé, quelles excursions ou chose à voir me conseiller vous ?
Merci d'avance,
Olivier
Ouestolivier.com
Je consulte assez régulièrement le site pour prendre des informations sur les pays que je traverse. Je voyage pour 5 ou 6 mois et j'en suis maintenant à la moitié de mon voyage.
Je suis arrivée cette après-midi à l'île de Chiloé au Chili. Petite déception, après avoir trouvé une agence d'excursion, j'apprend qu'il faut que je me rende à Ancud par moi même pour pouvoir aller voir les pingouins -enfin les manchots-. Mon problème est que je n'ai trouvé qu'un guide d'occase qui date de plus de 4 ans et qu'il n'est pas toujours complet.
Enfin bref, j'aimerai connaitre les différents moyens qui s'offre à moi pour me rendre en Patagonie soit à partir de Chiloé, soit dans la region.
Et pendant que j'y suis, pour ceux qui sont passés à Chiloé, quelles excursions ou chose à voir me conseiller vous ?
Merci d'avance,
Olivier
Ouestolivier.com
Une semaine à Oman via Dubai English translation pending
Tout d'abord un grand grand grand MERCI à Sadek qui m'a déjà donné plein d'infos très utiles pour la préparation de notre voyage à Oman.
Nous aurons une semaine en février prochain pour explorer le sultanat, via Dubai. Nous comptons prendre un vol jusqu'à Dubai seulement, ensuite faire la route jusqu'à Oman et visiter le pays en voiture de location. J'ai donc plein de questions! Tout d'abord, en si peu de temps, que faut-il privilégier comme régions ou comme sites à visiter, entre les forts, villages, canyons, montagnes, oasis, déserts, plage, etc.? Et à Dubai, y a-t-il des incontournables? A Oman, vous pensez que ça vaut le coup de descendre jusqu'à Salalah et la région alors qu'on n'a qu'une semaine? La conduite dans les Emirats et à Oman: quels conseils? est-ce facile de se garer en ville par exemple (dans Muttrah, près de la corniche?)? La plage: est-ce que les femmes se baignent là-bas sur les plages publiques??? Sinon, comment faire pour profiter des plages? aller sur les plages privées des hôtels uniquement? Les mosquées (Dubai et Oman): y en a-t-il qui se visitent? Où il est autorisé de prendre des photos? Photo: comment sont les gens avec la photo, ils se laissent prendre en photo si on leur demande l'autorisation?
Tout autre avis et conseil serait bien sûr le bienvenu!
Merci beaucoup d'avance, bonne année, beaux voyages à tous :)
Nous aurons une semaine en février prochain pour explorer le sultanat, via Dubai. Nous comptons prendre un vol jusqu'à Dubai seulement, ensuite faire la route jusqu'à Oman et visiter le pays en voiture de location. J'ai donc plein de questions! Tout d'abord, en si peu de temps, que faut-il privilégier comme régions ou comme sites à visiter, entre les forts, villages, canyons, montagnes, oasis, déserts, plage, etc.? Et à Dubai, y a-t-il des incontournables? A Oman, vous pensez que ça vaut le coup de descendre jusqu'à Salalah et la région alors qu'on n'a qu'une semaine? La conduite dans les Emirats et à Oman: quels conseils? est-ce facile de se garer en ville par exemple (dans Muttrah, près de la corniche?)? La plage: est-ce que les femmes se baignent là-bas sur les plages publiques??? Sinon, comment faire pour profiter des plages? aller sur les plages privées des hôtels uniquement? Les mosquées (Dubai et Oman): y en a-t-il qui se visitent? Où il est autorisé de prendre des photos? Photo: comment sont les gens avec la photo, ils se laissent prendre en photo si on leur demande l'autorisation?
Tout autre avis et conseil serait bien sûr le bienvenu!
Merci beaucoup d'avance, bonne année, beaux voyages à tous :)
Musique africaine English translation pending
Bonjour
Je trip fort sur Habib Koité.................y a t'il quelqu'un qui pourrait me conseillé un autre chanteur du même style de musique.
Merci
cockrel
Je trip fort sur Habib Koité.................y a t'il quelqu'un qui pourrait me conseillé un autre chanteur du même style de musique.
Merci
cockrel
Comment se rendre à Kho Chang de Bangkok? English translation pending
Je souhaiterais lors de mon séjour au Laos faire un tit détour à Kho chang mais comment s'y rendre depuis BKK, kel est le moyen de transport le plus adéquat ??
Merci de votre aide !
Merci de votre aide !
Emirates ou Gulf Air pour Bangkok? English translation pending
quelqu un connait il ces deux compagnies, emirates ou gulf air quasi les memes prix mais au niveau qualite?
(paris/bangkok debut nov, retour mi decembre) merci
(paris/bangkok debut nov, retour mi decembre) merci
Problème de santé en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
J'espère que personne n'aura jamais besoin de ces informations, mais elles peuvent s'avérer utiles le cas échéant.
Où s'adresser lorsque l'on a un problème de santé en Thaïlande ? Le système de soin est différent du système français. Ici, les médecins consultent en grande majorité à l'hôpital. Un cabinet de médecin s'appelle généralement "Clinic" et certains médecins y consultent le soir, après leur service à l'hôpital ou certains jours. Il s'agit bien souvent de spécialistes (ophtalmologistes, dentistes, pédiatres, etc.). En conclusion, si vous estimez le besoin de consulter, allez à l'hôpital le plus proche. Ils ne sont pas saturés et il y aura toujours quelqu'un pour s'occuper de vous.
Si vous vous trouvez à Bangkok, aucun problème : les grands hôpitaux aux médecins parlant l'anglais et même parfois le français, l'allemand ou l'espagnol sont légion. En pratique, vous arrivez à la réception et vous demandez à voir un médecin. Vous pouvez directement demander un spécialiste (cardio, ophtalmo, gynéco, etc.) si vous en éprouvez le besoin. La province est généralement bien lotie aussi, c'est juste le médecin anglohphone qui era peut-être un peu plus difficile à trouver. Mais en s'y mettant à 3 ils y arrivent généralement 😉 Après l'accueil, on vous donne une feuille avec le nom du médecin qui va vous recevoir et on vous envoie dans la salle d'attente, une grande pièce entourée de portes numérotées qui sont les cabinets dans lesquels consultent les médecins qui sont de service. Une fois la consultation terminée, vous retournez dans le hall de réception où se trouvent deux guichets : un "Cashier" et un autre "Pharmacy". Normalement, une infirmère vous remet un petit papier portant un numéro. Regardez bien les panneaux lumineux à côté de chaque caisse : allez payer à la caisse qui affichera votre numéro. Prenez soin de demander une facture rédigée en anglais pour pouvoir vous faire rembourser en rentrant en France. La consultation est de l'ordre de 120 à 150 Baths (2, 40 à 3 Euros) pour les hôpitaux privés en province, elle peut monter jusqu'à 400 Baths (8 Euros) pour un grand hôpital et un médecin qui parle le français, somme à laquelle il faut rajouter les médicaments et un forfait (20 à 40 Baths) pour les infirmières et pour l'hôpital. Voilà, une fois payé, vous allez devant les guichets "Pharmacy" et vous attendez votre numéro. Et là oh surprise : le toubib vous a prescrit des antibiotiques à prendre 2x par jour pendant 3 jours ? On vous remet un sachet de 6 cachets, pas la boîte de 24 dont les 3/4 passeront à la poubelle. En clair, vous recevez exactement les doses prescrites et non pas le conditionnement imposé par les labos pharmaceutiques. Très appréciable.
On résume : accueil toubib caisse pharmacie sortie de l'hôpital avec le traitement
Une information très importante : en Thaïlande, la médecine est un "business". En clair, si vous allez à la pharmacie pour acheter une boîte de Strepcil pour un mal de gorge et que vous expliquez vos symptômes, vous risquez fort de vous retrouver avec un camion de médicament dont des antibiotiques, des calmants, des vitamines et autres anti-douleur (expérience vécue il y a un peu plus d'un an, mais un Thaïlsacien averti en vaut 2). Les toubibs dans les hôpitaux ont aussi tendance à avoir la "main lourde", mais au vu des tarifs pratiqués et du fait que la sécu française rembourse sur les bases tarifaire françaises, vous n'aurez même pas besoin de faire appel à votre caisse complémentaire.
La médecine en Thaïlande est globalement d'excellente qualité, les hôpitaux sont extrêmement bien équipés (surtout privés - soit 40 % des hôpitaux) et les médecins qui y exercent ont généralement fait leurs études en Europe ou aux U.S.
Encore une fois, j'espère que vous n'aurez jamais besoin de ces informations.
J'espère que personne n'aura jamais besoin de ces informations, mais elles peuvent s'avérer utiles le cas échéant.
Où s'adresser lorsque l'on a un problème de santé en Thaïlande ? Le système de soin est différent du système français. Ici, les médecins consultent en grande majorité à l'hôpital. Un cabinet de médecin s'appelle généralement "Clinic" et certains médecins y consultent le soir, après leur service à l'hôpital ou certains jours. Il s'agit bien souvent de spécialistes (ophtalmologistes, dentistes, pédiatres, etc.). En conclusion, si vous estimez le besoin de consulter, allez à l'hôpital le plus proche. Ils ne sont pas saturés et il y aura toujours quelqu'un pour s'occuper de vous.
Si vous vous trouvez à Bangkok, aucun problème : les grands hôpitaux aux médecins parlant l'anglais et même parfois le français, l'allemand ou l'espagnol sont légion. En pratique, vous arrivez à la réception et vous demandez à voir un médecin. Vous pouvez directement demander un spécialiste (cardio, ophtalmo, gynéco, etc.) si vous en éprouvez le besoin. La province est généralement bien lotie aussi, c'est juste le médecin anglohphone qui era peut-être un peu plus difficile à trouver. Mais en s'y mettant à 3 ils y arrivent généralement 😉 Après l'accueil, on vous donne une feuille avec le nom du médecin qui va vous recevoir et on vous envoie dans la salle d'attente, une grande pièce entourée de portes numérotées qui sont les cabinets dans lesquels consultent les médecins qui sont de service. Une fois la consultation terminée, vous retournez dans le hall de réception où se trouvent deux guichets : un "Cashier" et un autre "Pharmacy". Normalement, une infirmère vous remet un petit papier portant un numéro. Regardez bien les panneaux lumineux à côté de chaque caisse : allez payer à la caisse qui affichera votre numéro. Prenez soin de demander une facture rédigée en anglais pour pouvoir vous faire rembourser en rentrant en France. La consultation est de l'ordre de 120 à 150 Baths (2, 40 à 3 Euros) pour les hôpitaux privés en province, elle peut monter jusqu'à 400 Baths (8 Euros) pour un grand hôpital et un médecin qui parle le français, somme à laquelle il faut rajouter les médicaments et un forfait (20 à 40 Baths) pour les infirmières et pour l'hôpital. Voilà, une fois payé, vous allez devant les guichets "Pharmacy" et vous attendez votre numéro. Et là oh surprise : le toubib vous a prescrit des antibiotiques à prendre 2x par jour pendant 3 jours ? On vous remet un sachet de 6 cachets, pas la boîte de 24 dont les 3/4 passeront à la poubelle. En clair, vous recevez exactement les doses prescrites et non pas le conditionnement imposé par les labos pharmaceutiques. Très appréciable.
On résume : accueil toubib caisse pharmacie sortie de l'hôpital avec le traitement
Une information très importante : en Thaïlande, la médecine est un "business". En clair, si vous allez à la pharmacie pour acheter une boîte de Strepcil pour un mal de gorge et que vous expliquez vos symptômes, vous risquez fort de vous retrouver avec un camion de médicament dont des antibiotiques, des calmants, des vitamines et autres anti-douleur (expérience vécue il y a un peu plus d'un an, mais un Thaïlsacien averti en vaut 2). Les toubibs dans les hôpitaux ont aussi tendance à avoir la "main lourde", mais au vu des tarifs pratiqués et du fait que la sécu française rembourse sur les bases tarifaire françaises, vous n'aurez même pas besoin de faire appel à votre caisse complémentaire.
La médecine en Thaïlande est globalement d'excellente qualité, les hôpitaux sont extrêmement bien équipés (surtout privés - soit 40 % des hôpitaux) et les médecins qui y exercent ont généralement fait leurs études en Europe ou aux U.S.
Encore une fois, j'espère que vous n'aurez jamais besoin de ces informations.
Tsunami - arnaque à Phuket English translation pending
Sawatdee Kha à tous !
Nous sommes rentrés d'ASE ce samedi, après avoir visité une partie du Cambodge et avoir effectué un petit séjour en Thaïlande.
Sachant que beaucoup d'entre vous vont se rendre en Thaïlande prochainement, je vous fais part d'une (més)aventure qui nous est arrivée à Phuket.
En ce qui nous concerne, cela s'est passé à Kata Yai, mais je pense que cela peut se produire également dans d'autres lieux assez fréquentés par les touristes.
Ayant été très touchés par cette terrible catastrophe (presque tout VF sait bien que la Thaïlande, c'est ma 2ème patrie ...), mon mari et moi, nous étions arrêtés au début de la plage de Kata Yai car en passant en moto, nous avions remarqué un tout nouveau bâtiment, abritant les restes d'une barque de pêche, plus que certainement abîmée par le tsunami. Il s'agissait donc d'un mémorial.
Il n'y avait personne à part nous mais quelques instants plus tard, nous étions abordés par un jeune thaï, débarqué de je ne sais où, et qui s'est mis à papoter gentiment avec nous. Au cours de notre conversation, il en est arrivé à nous demander ce que nous pensions du Tsunami, si nous aimions la Thaïlande, etc ... pour finalement nous dire que comme il nous trouvait fort sympathiques, il nous faisait cadeau de deux billets de tombola qu'il distribuait (lui et d'autres) pour promouvoir le tourisme en Thaïlande après le Tsunami (en fait, c'est le genre de billet de loterie qu'il faut gratter et suivant le nombre de symboles identiques que l'on y découvre, on gagne quelque chose).
Mon mari, lui, n'avait qu'un symbole et avait donc droit à une casquette ou un T-shirt. Moi, par contre, j'avais 3 symboles et le jeune-homme thaï est devenu tout excité, disant que cela n'arrivait presque jamais, que lui ne connaissait que deux cas identiques au mien et qu'il fallait absolument que nous l'accompagnions dans l'hôtel où il travaillait pour recevoir mon cadeau. Car en fait, j'avais gagné le gros lot et pouvait choisir entre un caméscope ou deux semaines de vacances en Thaïlande pour 4 personnes ou 250 USD.
Il a téléphoné à quelqu'un et nous a dit ensuite (à ce moment il devait être 10 heures du matin) qu'une personne parlant français serait là à 11 heures pour nous expliquer le pourquoi du comment de mon cadeau.
Nous nous sommes donc balladés jusqu'à 11 heures, avec le gars collé à nos baskets pendant tout ce temps (car il nous disait qu'il ne fallait pas accepter de tels billets d'autres personnes, n'aller au rendez-vous qu'avec lui car il allait avoir une commission de 2.000 Baths - chose que nous avios déjà trouvé fort curieuse) ... et sommes allés ensuite à ce fameux rendez-vous.
Cela se passait dans une salle à l'étage, sur le côté d'un hôtel à Karon/Kata beach (j'ai oublié le nom). En arrivant, il y avait un grand panneau vantant la promotion du tourisme en Thaïlande et quand nous sommes entrés dans cette salle, il y avait plein de couples comme nous, chacun attablé avec un farang et partout des posters de photos idylliques de Thailande, disant (en anglais) que c'était bien d'aller en vacances en Thaïlande, d'avoir le choix de ses dates, le choix de ses lieux, etc ...
Là, on nous a encore fait attendre, on a voulu nous offrir à boire et finalement, nous avons été reçus par une femme thaïe (parlant anglais) dans un petit bureau fermé, qui nous a dit que la personne qui parlait le français ne serait pas là avant 13h30' et que pendant ce temps, nous "devions" visiter l'hôtel où ils se trouvaient mais aussi regarder des catalogues d'autres hôtels en Thaïlande (notamment un nouveau complexe de villas à vendre à Koh Samui près de la plage de Choeng Mon).
Nous lui avons dit que nous avions déjà assez attendu et que tout ce que nous voulions, c'était avoir nos prix. Elle nous a donc demandé nos billets et sur le mien (le gagnant du gros lot !), elle a encore gratté une petite case où il était stipulé que le lot que j'avais gagné, c'était les deux semaines de vacances mais comme nous ne voulions pas rester, et bien, nous n'avions donc rien gagné !
Finalement, ce n'était purement et simplement que du TIME SHARING.
Bref, tout ceci, pour vous dire que profitant du phénomène Tsunami, certains investisseurs étrangers n'hésitent à abuser de la gentillesse, de la compassion parfois qu'ont les touristes à l'égard du peuple thaï ou de la crédulité de certains, afin de pouvoir s'en mettre plein les poches.
On a pensé à un certain moment, à alerter la police touristique, mais voyant des panneaux publicitaires vantant cet organisme, fleurir un peu partout sur l'île (parfois même sur des tuk-tuk garés en face d'un poste de police !!!), on était écoeurés et découragés.
Je suis désolée, mais sur le coup, on était tellement furax, qu'on a déchiré ces fameux billets et on n'a pas du tout pensé à en prendre une photo (sorry, Thuan).
Alors, vous les prochains voyageurs qui vous rendez à Phuket, surtout ne tombez pas dans le panneau et si c'est un thaï qui vous "offre" ce genre de billet, n'hésitez pas, tout comme nous, à lui faire un peu la morale, car au bout du compte je trouve que cela donne une bien mauvaise et triste image de la Thaïlande et des thaïs ...
@ + et bon voyage quand même, Sabaïdee
Nous sommes rentrés d'ASE ce samedi, après avoir visité une partie du Cambodge et avoir effectué un petit séjour en Thaïlande.
Sachant que beaucoup d'entre vous vont se rendre en Thaïlande prochainement, je vous fais part d'une (més)aventure qui nous est arrivée à Phuket.
En ce qui nous concerne, cela s'est passé à Kata Yai, mais je pense que cela peut se produire également dans d'autres lieux assez fréquentés par les touristes.
Ayant été très touchés par cette terrible catastrophe (presque tout VF sait bien que la Thaïlande, c'est ma 2ème patrie ...), mon mari et moi, nous étions arrêtés au début de la plage de Kata Yai car en passant en moto, nous avions remarqué un tout nouveau bâtiment, abritant les restes d'une barque de pêche, plus que certainement abîmée par le tsunami. Il s'agissait donc d'un mémorial.
Il n'y avait personne à part nous mais quelques instants plus tard, nous étions abordés par un jeune thaï, débarqué de je ne sais où, et qui s'est mis à papoter gentiment avec nous. Au cours de notre conversation, il en est arrivé à nous demander ce que nous pensions du Tsunami, si nous aimions la Thaïlande, etc ... pour finalement nous dire que comme il nous trouvait fort sympathiques, il nous faisait cadeau de deux billets de tombola qu'il distribuait (lui et d'autres) pour promouvoir le tourisme en Thaïlande après le Tsunami (en fait, c'est le genre de billet de loterie qu'il faut gratter et suivant le nombre de symboles identiques que l'on y découvre, on gagne quelque chose).
Mon mari, lui, n'avait qu'un symbole et avait donc droit à une casquette ou un T-shirt. Moi, par contre, j'avais 3 symboles et le jeune-homme thaï est devenu tout excité, disant que cela n'arrivait presque jamais, que lui ne connaissait que deux cas identiques au mien et qu'il fallait absolument que nous l'accompagnions dans l'hôtel où il travaillait pour recevoir mon cadeau. Car en fait, j'avais gagné le gros lot et pouvait choisir entre un caméscope ou deux semaines de vacances en Thaïlande pour 4 personnes ou 250 USD.
Il a téléphoné à quelqu'un et nous a dit ensuite (à ce moment il devait être 10 heures du matin) qu'une personne parlant français serait là à 11 heures pour nous expliquer le pourquoi du comment de mon cadeau.
Nous nous sommes donc balladés jusqu'à 11 heures, avec le gars collé à nos baskets pendant tout ce temps (car il nous disait qu'il ne fallait pas accepter de tels billets d'autres personnes, n'aller au rendez-vous qu'avec lui car il allait avoir une commission de 2.000 Baths - chose que nous avios déjà trouvé fort curieuse) ... et sommes allés ensuite à ce fameux rendez-vous.
Cela se passait dans une salle à l'étage, sur le côté d'un hôtel à Karon/Kata beach (j'ai oublié le nom). En arrivant, il y avait un grand panneau vantant la promotion du tourisme en Thaïlande et quand nous sommes entrés dans cette salle, il y avait plein de couples comme nous, chacun attablé avec un farang et partout des posters de photos idylliques de Thailande, disant (en anglais) que c'était bien d'aller en vacances en Thaïlande, d'avoir le choix de ses dates, le choix de ses lieux, etc ...
Là, on nous a encore fait attendre, on a voulu nous offrir à boire et finalement, nous avons été reçus par une femme thaïe (parlant anglais) dans un petit bureau fermé, qui nous a dit que la personne qui parlait le français ne serait pas là avant 13h30' et que pendant ce temps, nous "devions" visiter l'hôtel où ils se trouvaient mais aussi regarder des catalogues d'autres hôtels en Thaïlande (notamment un nouveau complexe de villas à vendre à Koh Samui près de la plage de Choeng Mon).
Nous lui avons dit que nous avions déjà assez attendu et que tout ce que nous voulions, c'était avoir nos prix. Elle nous a donc demandé nos billets et sur le mien (le gagnant du gros lot !), elle a encore gratté une petite case où il était stipulé que le lot que j'avais gagné, c'était les deux semaines de vacances mais comme nous ne voulions pas rester, et bien, nous n'avions donc rien gagné !
Finalement, ce n'était purement et simplement que du TIME SHARING.
Bref, tout ceci, pour vous dire que profitant du phénomène Tsunami, certains investisseurs étrangers n'hésitent à abuser de la gentillesse, de la compassion parfois qu'ont les touristes à l'égard du peuple thaï ou de la crédulité de certains, afin de pouvoir s'en mettre plein les poches.
On a pensé à un certain moment, à alerter la police touristique, mais voyant des panneaux publicitaires vantant cet organisme, fleurir un peu partout sur l'île (parfois même sur des tuk-tuk garés en face d'un poste de police !!!), on était écoeurés et découragés.
Je suis désolée, mais sur le coup, on était tellement furax, qu'on a déchiré ces fameux billets et on n'a pas du tout pensé à en prendre une photo (sorry, Thuan).
Alors, vous les prochains voyageurs qui vous rendez à Phuket, surtout ne tombez pas dans le panneau et si c'est un thaï qui vous "offre" ce genre de billet, n'hésitez pas, tout comme nous, à lui faire un peu la morale, car au bout du compte je trouve que cela donne une bien mauvaise et triste image de la Thaïlande et des thaïs ...
@ + et bon voyage quand même, Sabaïdee
Suite sur le tsunami en Thaïlande..... English translation pending
Voici un article du magazine GAVROCHE qui souligne bien l'ampleur des problèmes rencontrés par la Thailande pour gérer l'aprés tsunami et sur les différents manières employées pour essayer de revigorer une image bien ternie par ce désastre ..... A NOS LECTEURS Nous avons tenu à publier en guise d’éditorial le courrier d’un lecteur, désperé de constater de quelle façon les médias n’en finissent pas de traiter les aspects négatifs du tsunami, six mois après la catastrophe. Si vous ne savez pas encore où passer vos vacances cet été, partez plonger, nager, pédaler, ou simplement bronzer à Phuket et dans sa région. Vous redonnerez ainsi un peu le sourire aux habitants qui en ont bien besoin. Gavroche 5 Le dimanche 26 juin 2005, TV5 a diffusé à plusieurs reprises dans ses journaux télévisés un reportage sur Phuket et les îles Phi Phi sous un aspect plutôt négatif.En montrant Niphon Pongsuwan, biologiste marin de l'Aquarium de Phuket, commenter que les coraux sur la côte Andaman auront besoin de trois à quatre années pour se régénérer, TV5 ne fait rien d’autre que d’inciter les touristes étrangers à ne pas venir dans ces régions pour les 3 à 4 années à venir, ce qui est tragique. Depuis le tsunami du 26 décembre 2004, le matraquage de la presse écrite et des chaînes de télévision diffusées à travers le monde, ne peut qu'accentuer notre désespoir grandissant de voir revenir les touristes la saison prochaine dans ces régions au bord de la faillite. Cette attitude négative des médias en général devient inacceptable pour la population locale, le gouvernement thaïlandais, les associations caritatives, les hôteliers, les centres de plongée... qui ont tout fait pour faire renaître, dans les zones touchées, le rêve tropical de tout vacancier pour des plages de sable blanc bordées de cocotiers. Depuis 26 ans j'ai effectué plus de dix mille plongées en Thaïlande et dans la mer Andaman en particulier. En tant que propriétaire d'un centre de plongée à la baie de Chalong et directeur de plongée sur mon bateau de croisière, je puis vous affirmer que les commentaires de M. Niphon sur la survie des coraux en Mer Andaman ne correspondent pas à la réalité. Il est vrai qu'autour de Phi Phi et principalement à la baie de Tonsai, des débris divers ont détruit la plupart des coraux, ce qui n'est pas le cas des coraux de Phi Phi Lay qui sont peu endommagés et où les plongeurs viennent chaque jour de Phuket admirer les fonds et la faune marine. Hin Daeng-Hin Muang, koh Ha Yai, Phi-Phi Lay, Shark Point, Anemone Reef, koh Doc Mai, l'épave du King Cruiser, les îles Racha Yai et Noi, les îles des parcs nationaux des Similan et Surin et Richelieu Rock ont subi peu de dégâts, à l’exception de quelques passes entre les îles qui ont été abîmées par des courants violents pendant le passage du tsunami. Les professionnels que nous sommes connaissons parfaitement les lieux de plongée, abîmés ou en parfait état, et sommes capables d'emmener des plongeurs sur les sites des plus belles plongées sous-marines du monde en mer tropicale. Tous les plongeurs de l'après-tsunami rentrent de leur croisière ravis, qu'on se le dise. Il serait bien que les professionnels des médias se mettent plus à l'écoute des habitants de la région, des professionnels, et surtout utilisent plusieurs sources d'informations, plutôt que de se fier aux commentaires d'un responsable gouvernemental d'un projet de réhabilitation des coraux. Le manque de moyens financiers amène souvent ces experts à exagérer les dégâts et les coûts de reconstruction afin de recevoir du gouvernement thaïlandais ou des donateurs internationaux le plus d'aide possible. Tout cela sans tenir vraiment compte des dommages collatéraux qu'ils peuvent provoquer sur les populations locales par des affirmations inappropriées. Mais le pire reste sans doute à venir. Durant la semaine du 26 décembre 2005, date anniversaire du tsunami, tous les paparazzis et reporters du monde entier seront à l'affût dans chaque village côtier, pour concocter une histoire croustillante prête à être servie comme une dinde de Noël, et transformer involontairement les habitants de cette région en dindons de la farce. C'est cela la mondialisation de la presse écrite et de l'audiovisuel Kenavo. Guy (Charlie) Lidureau Gavroche
Investissement en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous.
Un jour, j'ai lu tout un tas de conseils de beacoup d'entre-vous qui déconseillaient d'investir ne serait-ce qu'un euro en Thaïlande. Et surtout pas en hotellerie ou dans un restaurant.
Mais je ne retouve pas la Page, et je lance un appel au plus grand nombre, pour m'aider à déconseiller à trois personnes de ma connaissance d'investir dans un restaurant à Pattaya.
Toutes vos réponses m'avaient fortement intéressées, et je les avaient lues avec attention.
Par contre vous citiez quelques créneaux ou il était possible de créer certaines affaires sans aller droit dans le mur. En particulier dans l'import-export. je me souviens d'une réponse en particulier provenant de Thuan, qui citait qu'il y avait un crénau possible dans l'importation de bijoux en argent, et il décrivait l'endroit de BBK où étaient établis les fabricants de ces bijoux.
Je voudrais faire lire à ces amis vos réponses qui certainement confirmeront les dires de l'homme de loi que nous somme allés consulter, et qui lui a fortement déconseillé de "monter" un restaurant.
Il faut oublier tout ce qui demandera de très grosse mises de fond innitiales, telles que fabriques de quoi que ce soit.
L'un de ces amis est à BBK pour quelque temps, et j'aimerais lui faire lire vos réponses.
Je vous remercie par avance de répondre rapidement .
Merci à tous.
Oscar
Navettes de Lille à Zaventem en Belgique? English translation pending
Avez vous des adresses de navettes en belgique pour aller de lille à zaventhem ?
Faire de la plongée au Honduras (Utila) English translation pending
On m'a dit que Utila était une destination de choix pour la plongée, tant au niveau des prix que des fonds. Vous confirmez ? vous avez des conseils, des bon plans ?
on devrait faire un gros detour pour y aller. Est-ce que vous connaissez d'autres endroits aussi intéressants au guatemala/salvador/nicaragua ?
@+
on devrait faire un gros detour pour y aller. Est-ce que vous connaissez d'autres endroits aussi intéressants au guatemala/salvador/nicaragua ?
@+
Billets d'avion pas chers pour San Francisco English translation pending
Bonjour à tous! je viens de m'inscrire! j'organise un voyage pour le mois d'aout sur le côte ouest des etats unis et j'aimerais avoir des infos pour trouver des billets pour san francisco. si quelqun a des tuyaux pour partir d'une autre ville que de Paris et payer moins cher tenez moi au courant!!!
merci 😏
juliette
juliette
Playa barbecue party sur Marina Baie des Anges (Antibes) le 25 juin 2005 English translation pending
Que diriez vous d'une rencontre barbecue en nocturne sur la plage entre Antibes et Marina Baie des Anges, seul endroit autorisé pour faire des barbecues😉 fin juin ou début juillet car c là que les jours sont les plus longs. Ce serait un vendredi ou un samedi fin d'après midi pour ceux qui désirent profiter des joies de la baignade et d'un reste de bronzette et début de soirée pour ceux qui ne pourraient se joindre à nous avant🙁
Qu'en dites-vous ? Ceux qui ont un petit barbecue au charbon nous feront la gentillesse de l'apporter car je n'en en ai qu'un électrique🤪 Par contre je pense qu'il serait vraiment bien que chacun concocte quelque chose pour le groupe plat étranger de préférence, ou boisson. Aux iles de lérins nous avons pu déguster la sublime boisson du Mali de Douya et le guacamole 😉 de Darquette, quand à moi je m'étais par contre contentée d'une vulgaire quiche😇 Je vous ferrai part trés prochainement de la date
Il faudra prévoir maillots (pour les non frileux) petites laines ça c sur car en soirée au bord de l'eau ça caille un peu, musique, de quoi s'assoir sur les galets (petits coussins pour fesses fragiles, couvertures, ect...
Alors à bientôt...........
Qu'en dites-vous ? Ceux qui ont un petit barbecue au charbon nous feront la gentillesse de l'apporter car je n'en en ai qu'un électrique🤪 Par contre je pense qu'il serait vraiment bien que chacun concocte quelque chose pour le groupe plat étranger de préférence, ou boisson. Aux iles de lérins nous avons pu déguster la sublime boisson du Mali de Douya et le guacamole 😉 de Darquette, quand à moi je m'étais par contre contentée d'une vulgaire quiche😇 Je vous ferrai part trés prochainement de la date
Il faudra prévoir maillots (pour les non frileux) petites laines ça c sur car en soirée au bord de l'eau ça caille un peu, musique, de quoi s'assoir sur les galets (petits coussins pour fesses fragiles, couvertures, ect...
Alors à bientôt...........
Suggestions d'hôtels en Egypte vers le 22 juin English translation pending
moi je suis une fana de la republique dominicaine mon mari voudrais essayer l'egypthe on a un fils de 16 ans, qui pourrais m'aider pour faire un bon choix d'hotel??? pourriez vous me donner qqles bon hotels merciiii😏
dollars ou euros? English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
dites moi, pour partir en asie du sud est, certains me conseils d'arriver avec des dollars, d'autres des euros...Que dois-je faire? mes pays= Thailande, Laos, Cambodge. Je compatis changer mes euros en bat à l'arrivée, mais peut-être dois-je garder des dollas sur moi en plus?
MERCI de m'éclairer
elo
comment faire pour payer à Hurgada English translation pending
bonjour
j'aimerais savoir comment fait on pour payer à Hurgada dans les boutiques si on fait des excursions, souvenirs ect...
Avec la Visa peut on retirer espèce dans les guichets?
Merci de repondre
j'aimerais savoir comment fait on pour payer à Hurgada dans les boutiques si on fait des excursions, souvenirs ect...
Avec la Visa peut on retirer espèce dans les guichets?
Merci de repondre
Que pensez vous des intermédiaires dans le tourisme? English translation pending
Bonjour à tous,
Membre depuis plus de 2 ans du forum, je me pose souvent cette question : Que faut-il penser de tous ces intermédiaires dans le tourisme en France ?
Pour moi se sont des opportunistes qui en fait ne font que vous connecter avec les vrai TO locaux, car avec un minimum de recherche sur le net on tombe sur les TO locaux qui pratiquent des prix plus en rapport avec les prestations réalisées. Je ne parle pas des agences de voyages qui elles vous offrent une formule tout inclus, mais de petits malins qui ont trouvés les bons TO sur place pour ceci ou cela et qui vous montent soit disant un voyage hors du commun !.
Qu'en pensez vous ?
Membre depuis plus de 2 ans du forum, je me pose souvent cette question : Que faut-il penser de tous ces intermédiaires dans le tourisme en France ?
Pour moi se sont des opportunistes qui en fait ne font que vous connecter avec les vrai TO locaux, car avec un minimum de recherche sur le net on tombe sur les TO locaux qui pratiquent des prix plus en rapport avec les prestations réalisées. Je ne parle pas des agences de voyages qui elles vous offrent une formule tout inclus, mais de petits malins qui ont trouvés les bons TO sur place pour ceci ou cela et qui vous montent soit disant un voyage hors du commun !.
Qu'en pensez vous ?
Questions sur voyage au Brésil en juillet English translation pending
Bien le bonjour a tt le monde,
Donc voila je pars pour le Brésil avec un pote pendant un mois et de poussieres!!!!!! Donc beaucoup de questions se posent a moi!!!
Nous avons pris le Brazil Air Pass de 5coupons, nous avons vu chez TAM(compagnie aerienne bresilienne) que c t eux les moins cher!!
J'aurais aimé savoir s'il excitait moins cher pour 5coupons sachant que nous allons faire: SAO PAULO-Iguacu, Iguacu-Manaus, Manaus-Belem, Belem-Recife et Recife-Rio. De plus si ya des plans pour avoir juste un vol supplémentaire soit 6 coupons pour le meme prix cité au dessus!!!!
Par rapport a Manaus, nous allons pouvoir y rester 4 a 5jours donc peu de temps, si kelkun connait un plan dans l'amazonie facon "Aventure-Nature" remontée de l'amazonie etc....pour la durée citée ca serait bien cool!!!
Sachant que le Nordeste est une zone du brésil a voir absolument mais que le temps est compté pour nous, je souhaiterai savoir si ya des imperatifs a faire.Nous allons certainement sur Fortaleza et Bahia, REcife donc, mais nous sommes pas trop accros du tourisme de masse!!!donc si kelkun pouvait nous donner un plan genre une ile magnifique ou ya personne(le reve si ca existe) ou autre, un trip original et depaysant. Un endroit typiquement Bresilien ou on fait la fete et on vit com les gens du pays!!!! Peut etre que je reve un peu mais les voyages c fait pour ça!!
Pour Rio on recherche un endroit trankil pour dormir, sympa, sur, pas tres cher non plus, c qd meme "le nerf de la guerre".Si possible des endroits inconnus du tourisme de masse mais avec une beauté certaine!!!!!!
BREF nous on cherche les bons plans sur les villes dites au debut, tt conseil est bienvenu!!!!si d'autres personnes ont besoin d'infos kil me laisse un message, nous aussi on a kelkes bons plans a donner.
donc je vous laisse repondre
Meerci.Bye
Donc voila je pars pour le Brésil avec un pote pendant un mois et de poussieres!!!!!! Donc beaucoup de questions se posent a moi!!!
Nous avons pris le Brazil Air Pass de 5coupons, nous avons vu chez TAM(compagnie aerienne bresilienne) que c t eux les moins cher!!
J'aurais aimé savoir s'il excitait moins cher pour 5coupons sachant que nous allons faire: SAO PAULO-Iguacu, Iguacu-Manaus, Manaus-Belem, Belem-Recife et Recife-Rio. De plus si ya des plans pour avoir juste un vol supplémentaire soit 6 coupons pour le meme prix cité au dessus!!!!
Par rapport a Manaus, nous allons pouvoir y rester 4 a 5jours donc peu de temps, si kelkun connait un plan dans l'amazonie facon "Aventure-Nature" remontée de l'amazonie etc....pour la durée citée ca serait bien cool!!!
Sachant que le Nordeste est une zone du brésil a voir absolument mais que le temps est compté pour nous, je souhaiterai savoir si ya des imperatifs a faire.Nous allons certainement sur Fortaleza et Bahia, REcife donc, mais nous sommes pas trop accros du tourisme de masse!!!donc si kelkun pouvait nous donner un plan genre une ile magnifique ou ya personne(le reve si ca existe) ou autre, un trip original et depaysant. Un endroit typiquement Bresilien ou on fait la fete et on vit com les gens du pays!!!! Peut etre que je reve un peu mais les voyages c fait pour ça!!
Pour Rio on recherche un endroit trankil pour dormir, sympa, sur, pas tres cher non plus, c qd meme "le nerf de la guerre".Si possible des endroits inconnus du tourisme de masse mais avec une beauté certaine!!!!!!
BREF nous on cherche les bons plans sur les villes dites au debut, tt conseil est bienvenu!!!!si d'autres personnes ont besoin d'infos kil me laisse un message, nous aussi on a kelkes bons plans a donner.
donc je vous laisse repondre
Meerci.Bye
Auto-stop en Europe English translation pending
Allô !
Je me demandais si certaines parmi vous ont déjà fait ''du pouce'' seule en Europe, ou encore connaissent quelqu'un qui l'a fait ... et ça s'est bien passé ?
Avez-vous des réserves ? Des conseils ?
Merci.
Je me demandais si certaines parmi vous ont déjà fait ''du pouce'' seule en Europe, ou encore connaissent quelqu'un qui l'a fait ... et ça s'est bien passé ?
Avez-vous des réserves ? Des conseils ?
Merci.
Donne conseils sur l'Iran English translation pending
Bonjour,
Si vous avez l'idée de faire l'Iran cet été, je peux ds mes moyens, répondre à quelques uns de vos questionnements, j'y etais voici 2ans, et en suis revenu enchanté.
C'est un pays très facile d'utilisation, peu cher, et aux contacts humains très chaleureux (tout en étant respectueux).
A votre disposition.
Pierre
Si vous avez l'idée de faire l'Iran cet été, je peux ds mes moyens, répondre à quelques uns de vos questionnements, j'y etais voici 2ans, et en suis revenu enchanté.
C'est un pays très facile d'utilisation, peu cher, et aux contacts humains très chaleureux (tout en étant respectueux).
A votre disposition.
Pierre
Occidental Grand Playa Turquesa (Holguin) English translation pending
Bonjour à tous !
J'aimerais avoir des informations sur un nouvel hotel ouvert à Holguin (Cuba): l'Occidental Grand Playa Turquesa. Il a ouvert en Nov 2003 et il n'y a aucun commentaires encore à son sujet sur Internet ! Est-ce que toutes les instalations, restaurants, bars etc. sont terminés et fonctionnels ?
Je pense y aller en janvier et c'est mon premier voyage à Cuba (déjà été au Mexique et en République Dominicaine)... comment est la bouffe dans ce pays ?
Merci pour toute information ! 🙂
J'aimerais avoir des informations sur un nouvel hotel ouvert à Holguin (Cuba): l'Occidental Grand Playa Turquesa. Il a ouvert en Nov 2003 et il n'y a aucun commentaires encore à son sujet sur Internet ! Est-ce que toutes les instalations, restaurants, bars etc. sont terminés et fonctionnels ?
Je pense y aller en janvier et c'est mon premier voyage à Cuba (déjà été au Mexique et en République Dominicaine)... comment est la bouffe dans ce pays ?
Merci pour toute information ! 🙂
Tibet: épopée très longue avec photos English translation pending
En fait avec Marsu (c Ivo qui ecrit la), on a ete faire un tour au Tibet, et on s'est dit qu'on allait raconter toutes ces belles choses. Alors on s'est laisse aller sur un clavier, il y a 6 pages. On espere que ca va vous plaire, et surtout vous donner envie d'aller faire un tour sur le pays du toit du monde.
Un rayon matinal éclaire doucement les terrasses de la vallée de KTM. Le vert éclatant mélangé aux couleurs dorées des tiges de riz coupées accompagnent notre regard sur la longue route menant à la terre interdite du Tibet. Nos corps ballottés de tous côtés sentent à peine les vibrations du bus tellement nos sens sont en éveil. Partout où notre regard se pose, nos yeux volent un instant de vie, captent un geste, un sourire, une moue pleine de rides jetant un regard tendre sur un petit enfant. Le travail des champs ne peux attendre, le riz doit être battu. D’un mouvement habile une femme au corps velouté dans son sari chatoyant, fait tournoyer autour de sa tête un long bâton, qu’elle abat de manière régulière sur les gerbes de riz posées a ses pieds. Mouvement lent, langoureusement rythmé, simplement naturel.
C’est le début du voyage, on a oublié la course poursuite dans Thamel, les taxis, la poussière, les combats de klaxons, les Tata imposants dans la lumière matinale, l’agitation qui les entoure, les visages curieux fixés sur les quelques occidentaux que nous sommes. Le Tata, c’est un monstre moderne qui trimballe les voyageurs et la marchandise, qui passe partout ou presque, coloré et chromé, au klaxon puissant, moyen de transport fonctionnel et multiforme, qui s’impose par sa présence à l’arrêt comme sur la route.
Des gens partout, sur les sièges, debout dans la travée, assis sur le toit, des hommes au teint couleur terre, des femmes portant des tissus aux milles nuances, des enfants souriants dans le vide, nous détaillant. Ce sont pour la plupart des gens de la terre, aux paniers chargés et aux mains calleuses, qui voyagent à travers le pays. L’aide du chauffeur, qui fait office de contrôleur, rameute les voyageurs en criant par la porte entrouverte, accroché d’une main, penché au dessus de la route. Il monte sur le toit pour encaisser le trajet, les billets croisés entre ses doigts, tape du poing sur la cabine pour signifier les arrêts au chauffeur, siffle pour aider à la manœuvre dans les parties délicates. Il est jeune et agile, son visage et lisse et souriant, il a de la prestance lorsqu’il se glisse par la porte. À l’approche d’un village, une jeune fille s’apprête à descendre : elle est jeune aussi, porte une robe punjabi aux couleurs miroitantes, elle se tient à coté de la porte, ses cheveux longs lâchés brillent dans le courant d’air, elle tient son sac d’une main, se tenant de l’autre, son bras frôlant le visage du jeune qui regarde dehors. Le Tata file, loin dessous c’est la rivière, des parcelles de riz, devant un village s’approche. Klaxon tonitruant, on rentre a vive allure, le jeune tape du poing. Freinage brusque, balancement des corps dans tout le bus, le coude de la jeune fille vient frapper le visage du jeune. Dans le même élan, elle descend du bus, son bras tendu vient laisser une caresse douce sur la joue du garçon, avec tendresse, pour s’excuser du choc, et plus encore car tout deux sont jeunes, mais enfermés dans la rigueur d’une société. Une fois sortie, c’est le plus beau de ses sourires qu’elle lui offre. Témoignage d’une jeunesse cloîtrée qui demande à vivre, ailleurs que dans l’instant furtif.
Un nuage de poussière s’élève devant nous laissant passer un rayon de lumière qui éclaire les montagnes drues et arides. Les strates semblables à des coulées de lave forment les montagnes des plateaux tibétains. La lumière glisse langoureusement dans les sillons de l’érosion de la dernière saison des pluies.
On a changé de monde, même si on garde en tête la longue montée dans la gorge, la rivière plusieurs centaines de mètres en contre bas, les pentes escarpées et encore boisées, la piste sinueuse accrochée aux flancs, l’eau qui ruisselle sur la roche. À quel moment sont apparues les premières pierres, quand ont disparus arbres, bambous plantes, terre grasse? L’aridité prend le dessus, la poussière s’élève derrière le véhicule, et malgré les cahots, les yeux parcourent chaque détail de ce nouveau monde, de ce grand vide qui nous aspire, de cet instant sorti du néant des mémoires et de l’imagination. Le toit du monde est sec, recouvrant d’une toile bleue tendue vers l’infini des pierres semées par un petit Poucet errant depuis l’éternité, laissant à penser que ici tout est sans repères. Ce petit Poucet, c’est celui que vous croiserez au bord de la route, jouant avec une roue de vélo, tirant sur un mégot ou bien que vous apercevrez sous l’habit d’un petit berger fouettant un âne, dirigeant un troupeau de chèvres, flattant un yack. C’est peut être la petite fille venant vous voir dans un village avec sa petite figure sale, ses yeux noirs de profondeur, mais éclatants d’une beauté intérieure. Le petit Poucet, c’est celui qui marche au fond de vous, qui vous cherche.
Shigatse
À l’aurore, l’air est frais à 4200 mètres, les rayons de soleil bataillent doucement pour réchauffer les parcelles de terre gelée. L’immense allée de bowling de 987 mètres de long par 24 de large, flanquée de part et d’autre de boutiques en tous genres, se dresse devant nous en jurant dans le décor. Lorsqu’on jette un coup d’œil à l’intérieur, nos yeux se butent sur des locaux vides, derrières les belles devantures à la gloire du communisme, les dépotoirs s’accumulent. Les tibétains avec leur allure rustre et sans façons font presque vulgaires dans ce décor aseptisé, leur beauté naturelle rehaussée par les rouges, turquoises et ambres ornant leurs cheveux n’arrivant pas à compenser cette incongruité. Caché entre deux majestueuses devantures, un discret bouiboui pointe devant une bande de joyeux nomades jouant avec ardeur à un jeu de dés sans signification pour nous. Ils font peu cas de notre passage, l’attrait du jeu étant plus fort. Nos pas nous mènent de nouveau devant une grande allée, plus sobre, bordée de pèlerins aux coiffures complexes et aux habits divers. Les moulins tournent, les Om mani padme hum fusent et sous nos yeux éblouis par la forte lumière des couleurs ocres, blanches et jaunes, le monastère de TashiLompo s’élève fier et majestueux devant nous.
Le chemin des pèlerins parsemé d’arbres divers nous entraîne dans son sillage, à l’assaut d’une bâtisse orange feu, précédée d’un escalier pentu et glissant menant à une porte masquée d’une tenture. Dans le désordre, les pèlerins surgissent du passage, le visage composé en prosternations, les lèvres marmonnant les Om mani padme hum de façon incessante, aucune cohésion dans la descente, tout le monde se lance de manière désordonnée, concentrés dans leur dévotion. On attaque l’escalier essayant de se faire un chemin au travers des pèlerins, intrus que nous sommes, je ressens une forme de rejet, spécialement lorsque nous arrivons à l’intérieur et que je nous sens coincés entre l’énorme Bouddha de 26 mètres et les pèlerins qui sont tous à leur adoration. Impressionnée par le regard perçant de Bouddha et l’émotion de la ferveur des pèlerins, je suis assaillie d’un sentiment de gène et de voyeurisme, qui me pousse à contourner respectueusement par la gauche et avec humilité cette immense force de spiritualité pour retourner à ma place, au grand air.
Un groupe attire le regard, ils sont une dizaine entre enfants, adultes et le Monk de la famille. Ils tranchent parmi les autres avec leurs cheveux scintillants finement tressés, ornés de parures de turquoises et d’ambres pour les femmes. Les hommes portent entremêlés dans leur grosses tresses de minces fils rouges ou noirs qui attirent l’œil comme un aimant, parfois au centre un énorme anneau en os de yack est glissé dans l’enroulement complexe de leur chevelure. Les gros manteaux doublés en fourrure de yack sont portés avec élégance, leurs habits sont simples mais raffinés, nomades de l’est ils se doivent d’être à l’abris des intempéries et des vents violents, ils sont beaux, plein de prestance, se tiennent droit pour montrer qu’ils sont fiers de leurs origines. Une seule manche couvre leur corps tandis que l’autre est artistiquement nouée autour de la taille. Difficile de deviner leur forme sous ces épaisseurs mais on arrive tout de même à percevoir leur grâce.
Parmi eux une petite princesse des hauts plateaux virevolte en tous sens avec espièglerie comme tous les enfants de son âge. Un petit manteau de soie rose lui cintre la taille, tombant en cascade de froufrou sur ses frêles chevilles. Ses délicates tresses remontées comme ceux de la princesse Léa contraste avec les cheveux noirs de jais du reste de la troupe par un semblant de reflets blond-roux. Un sourire resplendissant d’innocence reste suspendu à ses lèvres pendant qu’elle titille sa grand-mère au regard attendri appuyée sur un bâton qui supporte le poids de son âge.
Contraste entre âge et innocence, entre technologie et temps passé, entre Occident et Asie qui se mélangent dans une même dévotion. À leur suite deux personnes arrivent pour continuer le pèlerinage, pour mettre les dissemblances plus en évidence. Une jeune fille aux habits modernes, jeans moulant, pull échancré, coupe stylé, tient dans une main le beurre de yack qui sert à entretenir le feu des offrandes. De l’autre, elle soutient avec tendresse une autre main, plus usée, plus foncée, plus marquée par la vie. Lorsqu’on lève les yeux sur cette main on découvre une femme sans âge, aux rides souriantes cachées derrière une grosse paire de lunettes sortie d’une autre époque. Elle prend son bol nacré usé par les années pour puiser l’eau de la fontaine sacrée tandis que la jeune fille utilise sans broncher une vieille bouteille de Pepsi machouillée pour exécuter le même geste.
Les pas résonnent dans les petites ruelles du monastère, nous voilà entourés de jeunes, de vieux, de tibétains sans âge. Des voix rauques, des yeux curieux, une odeur de yack rance emplit leur aura comme une deuxième peau. Le croisement Asie-Occident se soude, les sourires se font hésitants, puis plein de franchise à la limite de la rigolade de part et d’autre. Échange de mots via le guide, échange d’écriture, curiosité dans les deux camps. L’un essayant de prononcer tant bien que mal dans la langue de l’autre. Intérêt des différences, les piercing, les cheveux blonds, les bijoux lourds, les vêtements tout est susceptible d’attirer l’attention de l’autre sans permettre d’en comprendre les significations profondes. Jeunesse insouciante qui prend le temps de connaître l’autre, de lire au fond de lui pour y trouver ce qu’il y a de meilleur, qui porte une attention sincère sans arrière pensée. Les adieux sont émouvants, l’impression d’avoir touché un bout de vie, d’âme, d’avoir trouvé des amis sincères qui n’attendent rien d’autre qu’un sourire provenant du cœur.
La cœur lourd, la tête pleine de sourire, de joie on découvre sous un nuage de poussière la petite ville de Gyatse. Ici tout est simple et grandiose de simplicité. Pas de fioriture à l’essence chinoise, juste la simplicité tibétaine malgré l’imposant fort dominant la ville. Le monastère dégage une atmosphère de grandeur, de sérénité qui nous prend dans ses filets. Les murs noirs aux mille représentations de Bouddha nous clouent sur place, nos petites lampes arrivent à peine a rendre la splendeur du lieu. Les pèlerins profitent de cette parcelle de lumière pour vénérer avec encore plus d’émotion ce dieu de la générosité.
Lhassa
Cinq jours que nos corps subissent les contre coups de la piste défoncée que notre jeep suit sans fin. Un sourire éclaire tout a coup le visage de notre chauffeur sans nom car malgré nos efforts la communication est impossible. Un sourire parce que devant nous se dresse enfin Lhassa, le but ultime de cette longue route. On a eu beau se le faire dire, on a essayé de se préparer mentalement mais le choc est grand, Lhassa n’est pas le reflet d’une petite ville paisible avec un temple aux consonances magiques, nous ramenant aux textes féeriques de Henrich Harrer ou Alexandra David-Neel, flanqué au centre de la ville comme on l’imaginait. C’est la première ville du Tibet autonome où il y a le moins de tibétains, son centre et ses environs sont remplis de chinois, l’allure en est chinoise. Cachées derrière les grandes devantures de magasins à rayons vides de monde, se dressent les petites rues sinueuses et pleines de vie du quartier tibétain dans une ville dite tibétaine. Découvrir les grandes artères chinoises nous donne l’impression de vivre dans deux univers parallèles, où les longs trottoirs luisants sont habités par les nomades mendiants qui regardent devant eux les fringues des boutiques de luxe comme s’il s’agissait d’habits d’extra-terrestre.
Une petite porte s’ouvre sur un grand couloir à ciel ouvert, la pénombre se mélange à la fumée et semble nous envelopper dans un doux cocon . Une rumeur s’élève au loin presque indescriptible, un petit chant imperceptible, des mots éparses incompréhensibles, les mains rudes pleines de sillons, sales, presque sans forme, se tendent vers nous. Dans l’autre main dans un tourbillon incessant, un moulin à prière tourne presque sans effort comme si une force ultime aidait au roulement. Au bout de la voie une essence de pin s’insinue dans nos narines, des dizaines de pèlerins assis de façon éparse, en structure finie mais chaotique, tournent d’un même rythme lancinant leur moulins tout en répétant de manière imperceptible le chant de leurs offrandes. Leurs regards sont souriants et accueillants, nos pas glissent doucement entre eux comme si nous nous promenions sur un nuage, le bien-être s’emparent de nous, sans nous sentir intrus ou malvenus. Nous laissons nos regards se fondre dans leurs yeux malins où toute une vie tient. Leur peau mate, durcie par le soleil, recueille les mystères d’une vie de nomade perdu au milieu des plateaux vides et silencieux. Les mains tendues égrainant les chapelets nous dirigent avec bonté vers l’immense moulin à prière tourné avec ferveur par des doigts calleux. De nouveau la pénombre nous oblige a plisser les yeux pour voir et sentir au travers des effluves les pèlerins assis en rond autour des moines à la voix sourde entonnant les prières. Des sourires invitant nous attirent a l’intérieur pour un tour dans un autre monde…..
On touche le cœur du Tibet, celui des anciens et des fervents religieux, force tranquille et combien reposante quand on connaît l’histoire ensanglantée du pays. Ces gens, cette cours des miracles fantastique, leur nombre, le mouvement des moulins omniprésent dans les yeux, leur son dans les oreilles, le balancement des corps, les bouches qui ruminent et mâchent, glaviots et chicots. Rentrer dans ce lieu, c’est renouer avec le Tibet antique, avec ses couleurs et ses traditions religieuses : il y a un sentiment très fort a vivre cela, a sentir tous ces regards pointés sur soi, cette bienveillance dont ils sont chargés alors que nous sommes des intrus. La bâche qui recouvre l’assemblée devient une tenture, les chaudrons fument de thé salé, et partout tournent les moulins, les tissus sont des trônes, les cartons deviennent tapis, ils sont beaux de leur age, de leur saleté, de leur difformités, et nous, nous sommes choquant de notre modernité, de notre regard pacifique et si éloigné de ce qu’ils connaissent. Nous sommes bercés du son des moulins, de ce marmonnement sorti de ces nombreuses bouches, de ces regards encore et toujours fixés sur nous. Cette tranquillité qu’ils sont capables de transmettre, laminant tout ce que nous croyons savoir, sur nous, sur les autres. Mon souhait le plus profond a alors été de ressentir cela au plus profond de moi, d’être en communion avec cette assemblée, en paix avec moi même également, avec les raisons du voyage. Nous n’avons pas su comment décrire, transmettre cet instant, ou bien plutôt ces instant, si forts que nous y sommes revenus, de même que nous n’avons pas voulu trahir le bien-être et la confiance de ces pèlerins en prenant des images qui n’auraient été que des reflets vides de sens.
Soir
On roule depuis des heures, les kilomètres s’accumulent au ralenti, la vallée s’allonge loin devant nous, bordée de collines. Des collines devant, des montagnes derrières, des sommets posés sur l’infini du plateau tibétain. Nous sommes assis, le programme télé dans le pare-brise est différent de celui des vitres arrières et des portières, le ronronnement du moteur, les vibrations et les cahots encore et toujours sont les seuls éléments réels. Dehors, c’est l’explosion des teintes, le grand feu d’artifice pour notre retour dans les plaines du Népal, la route du retour que nous avions parcourue au petit matin il y a peu, vers l’avant, en direction de Lhassa. Les rivières sont sages, gelées dans leur lit, les berges blanches de glace sont le présage d’un hiver proche et rude, bloquant la route et les cols, isolant cette partie du monde sous une cloche de froidure. On se croirait sur Mars, la planète rouge, le sol parsemé de caillasses, de rochers, modulé par les glissements de terrain sur les pentes arides, aux lignes cassées par les empilements en équilibres sur les promontoires, et si ce n’était des ruines ou bien des troupeaux éparpillés, on pourrait croire toute vie absente. Il faut imaginer une sorte de couloir, le fond de vallée, qui s’étire langoureusement en de larges virages, cerné par une haute dentelle décharnée, accessible par des pentes empierrées, des talus abrupts. Ces broderies semblent avoir été arrachées par des doigts géants, déchirées d’un mouvement brusque, laissant des cicatrices dans chaque profil de la roche, ouvrant des brèches, déformant les strates colorées, remontant du plus profond de la terre des couleurs chaudes et douces. Le soleil couchant renforce la teinte qui se nuance à l’infini, palette magique et folle, oxyde de fer, érosion, terres soulevées durant des siècles, offertes en pâture aux éléments naturels, aujourd`hui spectacle magique pour touristes en mal de vie. L’homme comme nous le connaissons ne peut vivre ici, mais on ne s’étonne plus de trouver ses maisons colorées, ses troupeaux éparpillés dans les collines, des enfants marchant dans la poussière, un panier en osier sur le dos. On regarde avec normalité un chariot chargé, un tracteur transportant vers nulle part une quinzaine de personnes, un cavalier tendu sur sa montures, des bottes colorées aux pieds. Mais nous nous émerveillons toujours autant, le charme agit toujours, comme des enfants à qui on raconte encore une même histoire. Nous sommes sans voix face à ce dernier cadeau, à ces couleurs, ces ombres, ces nappes de soleil surgissant dans un recoin, isolées dans l’ombre. Le lendemain, c’est le dernier col, les derniers nomades, devant nous en arc de cercle et chargés de blanc, les sommets du Tibet, du Népal et de l’Inde, pesant de tout leur poids sur le tissus de velours qui se tend au sol, creux et rondeurs, courbes de femme allongée, la peau brunie par le soleil, lissée par les ages. Pas de vent, les drapeaux de prières se laissent aller dans cet instant de répit, attendant la neige prochaine et le calme du plateau durant la période d’hiver. Quant à nous, nous amorçons notre descente vers la frontière, les gorges embrumées, les arbres suspendus au dessus du vide, les rizières et nous nous réjouissons de retrouver le Népal, avec au fond de la bouche, des yeux et du cœur des sensations éternelles.
Escapade au Tibet, 3 novembre - 15 novembre 2003
Marsu et Ivo pour Luc, Maeva, Ismaël, Chantal, Yves 😉
Un rayon matinal éclaire doucement les terrasses de la vallée de KTM. Le vert éclatant mélangé aux couleurs dorées des tiges de riz coupées accompagnent notre regard sur la longue route menant à la terre interdite du Tibet. Nos corps ballottés de tous côtés sentent à peine les vibrations du bus tellement nos sens sont en éveil. Partout où notre regard se pose, nos yeux volent un instant de vie, captent un geste, un sourire, une moue pleine de rides jetant un regard tendre sur un petit enfant. Le travail des champs ne peux attendre, le riz doit être battu. D’un mouvement habile une femme au corps velouté dans son sari chatoyant, fait tournoyer autour de sa tête un long bâton, qu’elle abat de manière régulière sur les gerbes de riz posées a ses pieds. Mouvement lent, langoureusement rythmé, simplement naturel.
C’est le début du voyage, on a oublié la course poursuite dans Thamel, les taxis, la poussière, les combats de klaxons, les Tata imposants dans la lumière matinale, l’agitation qui les entoure, les visages curieux fixés sur les quelques occidentaux que nous sommes. Le Tata, c’est un monstre moderne qui trimballe les voyageurs et la marchandise, qui passe partout ou presque, coloré et chromé, au klaxon puissant, moyen de transport fonctionnel et multiforme, qui s’impose par sa présence à l’arrêt comme sur la route.
Des gens partout, sur les sièges, debout dans la travée, assis sur le toit, des hommes au teint couleur terre, des femmes portant des tissus aux milles nuances, des enfants souriants dans le vide, nous détaillant. Ce sont pour la plupart des gens de la terre, aux paniers chargés et aux mains calleuses, qui voyagent à travers le pays. L’aide du chauffeur, qui fait office de contrôleur, rameute les voyageurs en criant par la porte entrouverte, accroché d’une main, penché au dessus de la route. Il monte sur le toit pour encaisser le trajet, les billets croisés entre ses doigts, tape du poing sur la cabine pour signifier les arrêts au chauffeur, siffle pour aider à la manœuvre dans les parties délicates. Il est jeune et agile, son visage et lisse et souriant, il a de la prestance lorsqu’il se glisse par la porte. À l’approche d’un village, une jeune fille s’apprête à descendre : elle est jeune aussi, porte une robe punjabi aux couleurs miroitantes, elle se tient à coté de la porte, ses cheveux longs lâchés brillent dans le courant d’air, elle tient son sac d’une main, se tenant de l’autre, son bras frôlant le visage du jeune qui regarde dehors. Le Tata file, loin dessous c’est la rivière, des parcelles de riz, devant un village s’approche. Klaxon tonitruant, on rentre a vive allure, le jeune tape du poing. Freinage brusque, balancement des corps dans tout le bus, le coude de la jeune fille vient frapper le visage du jeune. Dans le même élan, elle descend du bus, son bras tendu vient laisser une caresse douce sur la joue du garçon, avec tendresse, pour s’excuser du choc, et plus encore car tout deux sont jeunes, mais enfermés dans la rigueur d’une société. Une fois sortie, c’est le plus beau de ses sourires qu’elle lui offre. Témoignage d’une jeunesse cloîtrée qui demande à vivre, ailleurs que dans l’instant furtif.
Un nuage de poussière s’élève devant nous laissant passer un rayon de lumière qui éclaire les montagnes drues et arides. Les strates semblables à des coulées de lave forment les montagnes des plateaux tibétains. La lumière glisse langoureusement dans les sillons de l’érosion de la dernière saison des pluies.
On a changé de monde, même si on garde en tête la longue montée dans la gorge, la rivière plusieurs centaines de mètres en contre bas, les pentes escarpées et encore boisées, la piste sinueuse accrochée aux flancs, l’eau qui ruisselle sur la roche. À quel moment sont apparues les premières pierres, quand ont disparus arbres, bambous plantes, terre grasse? L’aridité prend le dessus, la poussière s’élève derrière le véhicule, et malgré les cahots, les yeux parcourent chaque détail de ce nouveau monde, de ce grand vide qui nous aspire, de cet instant sorti du néant des mémoires et de l’imagination. Le toit du monde est sec, recouvrant d’une toile bleue tendue vers l’infini des pierres semées par un petit Poucet errant depuis l’éternité, laissant à penser que ici tout est sans repères. Ce petit Poucet, c’est celui que vous croiserez au bord de la route, jouant avec une roue de vélo, tirant sur un mégot ou bien que vous apercevrez sous l’habit d’un petit berger fouettant un âne, dirigeant un troupeau de chèvres, flattant un yack. C’est peut être la petite fille venant vous voir dans un village avec sa petite figure sale, ses yeux noirs de profondeur, mais éclatants d’une beauté intérieure. Le petit Poucet, c’est celui qui marche au fond de vous, qui vous cherche.
Shigatse
À l’aurore, l’air est frais à 4200 mètres, les rayons de soleil bataillent doucement pour réchauffer les parcelles de terre gelée. L’immense allée de bowling de 987 mètres de long par 24 de large, flanquée de part et d’autre de boutiques en tous genres, se dresse devant nous en jurant dans le décor. Lorsqu’on jette un coup d’œil à l’intérieur, nos yeux se butent sur des locaux vides, derrières les belles devantures à la gloire du communisme, les dépotoirs s’accumulent. Les tibétains avec leur allure rustre et sans façons font presque vulgaires dans ce décor aseptisé, leur beauté naturelle rehaussée par les rouges, turquoises et ambres ornant leurs cheveux n’arrivant pas à compenser cette incongruité. Caché entre deux majestueuses devantures, un discret bouiboui pointe devant une bande de joyeux nomades jouant avec ardeur à un jeu de dés sans signification pour nous. Ils font peu cas de notre passage, l’attrait du jeu étant plus fort. Nos pas nous mènent de nouveau devant une grande allée, plus sobre, bordée de pèlerins aux coiffures complexes et aux habits divers. Les moulins tournent, les Om mani padme hum fusent et sous nos yeux éblouis par la forte lumière des couleurs ocres, blanches et jaunes, le monastère de TashiLompo s’élève fier et majestueux devant nous.
Le chemin des pèlerins parsemé d’arbres divers nous entraîne dans son sillage, à l’assaut d’une bâtisse orange feu, précédée d’un escalier pentu et glissant menant à une porte masquée d’une tenture. Dans le désordre, les pèlerins surgissent du passage, le visage composé en prosternations, les lèvres marmonnant les Om mani padme hum de façon incessante, aucune cohésion dans la descente, tout le monde se lance de manière désordonnée, concentrés dans leur dévotion. On attaque l’escalier essayant de se faire un chemin au travers des pèlerins, intrus que nous sommes, je ressens une forme de rejet, spécialement lorsque nous arrivons à l’intérieur et que je nous sens coincés entre l’énorme Bouddha de 26 mètres et les pèlerins qui sont tous à leur adoration. Impressionnée par le regard perçant de Bouddha et l’émotion de la ferveur des pèlerins, je suis assaillie d’un sentiment de gène et de voyeurisme, qui me pousse à contourner respectueusement par la gauche et avec humilité cette immense force de spiritualité pour retourner à ma place, au grand air.
Un groupe attire le regard, ils sont une dizaine entre enfants, adultes et le Monk de la famille. Ils tranchent parmi les autres avec leurs cheveux scintillants finement tressés, ornés de parures de turquoises et d’ambres pour les femmes. Les hommes portent entremêlés dans leur grosses tresses de minces fils rouges ou noirs qui attirent l’œil comme un aimant, parfois au centre un énorme anneau en os de yack est glissé dans l’enroulement complexe de leur chevelure. Les gros manteaux doublés en fourrure de yack sont portés avec élégance, leurs habits sont simples mais raffinés, nomades de l’est ils se doivent d’être à l’abris des intempéries et des vents violents, ils sont beaux, plein de prestance, se tiennent droit pour montrer qu’ils sont fiers de leurs origines. Une seule manche couvre leur corps tandis que l’autre est artistiquement nouée autour de la taille. Difficile de deviner leur forme sous ces épaisseurs mais on arrive tout de même à percevoir leur grâce.
Parmi eux une petite princesse des hauts plateaux virevolte en tous sens avec espièglerie comme tous les enfants de son âge. Un petit manteau de soie rose lui cintre la taille, tombant en cascade de froufrou sur ses frêles chevilles. Ses délicates tresses remontées comme ceux de la princesse Léa contraste avec les cheveux noirs de jais du reste de la troupe par un semblant de reflets blond-roux. Un sourire resplendissant d’innocence reste suspendu à ses lèvres pendant qu’elle titille sa grand-mère au regard attendri appuyée sur un bâton qui supporte le poids de son âge.
Contraste entre âge et innocence, entre technologie et temps passé, entre Occident et Asie qui se mélangent dans une même dévotion. À leur suite deux personnes arrivent pour continuer le pèlerinage, pour mettre les dissemblances plus en évidence. Une jeune fille aux habits modernes, jeans moulant, pull échancré, coupe stylé, tient dans une main le beurre de yack qui sert à entretenir le feu des offrandes. De l’autre, elle soutient avec tendresse une autre main, plus usée, plus foncée, plus marquée par la vie. Lorsqu’on lève les yeux sur cette main on découvre une femme sans âge, aux rides souriantes cachées derrière une grosse paire de lunettes sortie d’une autre époque. Elle prend son bol nacré usé par les années pour puiser l’eau de la fontaine sacrée tandis que la jeune fille utilise sans broncher une vieille bouteille de Pepsi machouillée pour exécuter le même geste.
Les pas résonnent dans les petites ruelles du monastère, nous voilà entourés de jeunes, de vieux, de tibétains sans âge. Des voix rauques, des yeux curieux, une odeur de yack rance emplit leur aura comme une deuxième peau. Le croisement Asie-Occident se soude, les sourires se font hésitants, puis plein de franchise à la limite de la rigolade de part et d’autre. Échange de mots via le guide, échange d’écriture, curiosité dans les deux camps. L’un essayant de prononcer tant bien que mal dans la langue de l’autre. Intérêt des différences, les piercing, les cheveux blonds, les bijoux lourds, les vêtements tout est susceptible d’attirer l’attention de l’autre sans permettre d’en comprendre les significations profondes. Jeunesse insouciante qui prend le temps de connaître l’autre, de lire au fond de lui pour y trouver ce qu’il y a de meilleur, qui porte une attention sincère sans arrière pensée. Les adieux sont émouvants, l’impression d’avoir touché un bout de vie, d’âme, d’avoir trouvé des amis sincères qui n’attendent rien d’autre qu’un sourire provenant du cœur.
La cœur lourd, la tête pleine de sourire, de joie on découvre sous un nuage de poussière la petite ville de Gyatse. Ici tout est simple et grandiose de simplicité. Pas de fioriture à l’essence chinoise, juste la simplicité tibétaine malgré l’imposant fort dominant la ville. Le monastère dégage une atmosphère de grandeur, de sérénité qui nous prend dans ses filets. Les murs noirs aux mille représentations de Bouddha nous clouent sur place, nos petites lampes arrivent à peine a rendre la splendeur du lieu. Les pèlerins profitent de cette parcelle de lumière pour vénérer avec encore plus d’émotion ce dieu de la générosité.
Lhassa
Cinq jours que nos corps subissent les contre coups de la piste défoncée que notre jeep suit sans fin. Un sourire éclaire tout a coup le visage de notre chauffeur sans nom car malgré nos efforts la communication est impossible. Un sourire parce que devant nous se dresse enfin Lhassa, le but ultime de cette longue route. On a eu beau se le faire dire, on a essayé de se préparer mentalement mais le choc est grand, Lhassa n’est pas le reflet d’une petite ville paisible avec un temple aux consonances magiques, nous ramenant aux textes féeriques de Henrich Harrer ou Alexandra David-Neel, flanqué au centre de la ville comme on l’imaginait. C’est la première ville du Tibet autonome où il y a le moins de tibétains, son centre et ses environs sont remplis de chinois, l’allure en est chinoise. Cachées derrière les grandes devantures de magasins à rayons vides de monde, se dressent les petites rues sinueuses et pleines de vie du quartier tibétain dans une ville dite tibétaine. Découvrir les grandes artères chinoises nous donne l’impression de vivre dans deux univers parallèles, où les longs trottoirs luisants sont habités par les nomades mendiants qui regardent devant eux les fringues des boutiques de luxe comme s’il s’agissait d’habits d’extra-terrestre.
Une petite porte s’ouvre sur un grand couloir à ciel ouvert, la pénombre se mélange à la fumée et semble nous envelopper dans un doux cocon . Une rumeur s’élève au loin presque indescriptible, un petit chant imperceptible, des mots éparses incompréhensibles, les mains rudes pleines de sillons, sales, presque sans forme, se tendent vers nous. Dans l’autre main dans un tourbillon incessant, un moulin à prière tourne presque sans effort comme si une force ultime aidait au roulement. Au bout de la voie une essence de pin s’insinue dans nos narines, des dizaines de pèlerins assis de façon éparse, en structure finie mais chaotique, tournent d’un même rythme lancinant leur moulins tout en répétant de manière imperceptible le chant de leurs offrandes. Leurs regards sont souriants et accueillants, nos pas glissent doucement entre eux comme si nous nous promenions sur un nuage, le bien-être s’emparent de nous, sans nous sentir intrus ou malvenus. Nous laissons nos regards se fondre dans leurs yeux malins où toute une vie tient. Leur peau mate, durcie par le soleil, recueille les mystères d’une vie de nomade perdu au milieu des plateaux vides et silencieux. Les mains tendues égrainant les chapelets nous dirigent avec bonté vers l’immense moulin à prière tourné avec ferveur par des doigts calleux. De nouveau la pénombre nous oblige a plisser les yeux pour voir et sentir au travers des effluves les pèlerins assis en rond autour des moines à la voix sourde entonnant les prières. Des sourires invitant nous attirent a l’intérieur pour un tour dans un autre monde…..
On touche le cœur du Tibet, celui des anciens et des fervents religieux, force tranquille et combien reposante quand on connaît l’histoire ensanglantée du pays. Ces gens, cette cours des miracles fantastique, leur nombre, le mouvement des moulins omniprésent dans les yeux, leur son dans les oreilles, le balancement des corps, les bouches qui ruminent et mâchent, glaviots et chicots. Rentrer dans ce lieu, c’est renouer avec le Tibet antique, avec ses couleurs et ses traditions religieuses : il y a un sentiment très fort a vivre cela, a sentir tous ces regards pointés sur soi, cette bienveillance dont ils sont chargés alors que nous sommes des intrus. La bâche qui recouvre l’assemblée devient une tenture, les chaudrons fument de thé salé, et partout tournent les moulins, les tissus sont des trônes, les cartons deviennent tapis, ils sont beaux de leur age, de leur saleté, de leur difformités, et nous, nous sommes choquant de notre modernité, de notre regard pacifique et si éloigné de ce qu’ils connaissent. Nous sommes bercés du son des moulins, de ce marmonnement sorti de ces nombreuses bouches, de ces regards encore et toujours fixés sur nous. Cette tranquillité qu’ils sont capables de transmettre, laminant tout ce que nous croyons savoir, sur nous, sur les autres. Mon souhait le plus profond a alors été de ressentir cela au plus profond de moi, d’être en communion avec cette assemblée, en paix avec moi même également, avec les raisons du voyage. Nous n’avons pas su comment décrire, transmettre cet instant, ou bien plutôt ces instant, si forts que nous y sommes revenus, de même que nous n’avons pas voulu trahir le bien-être et la confiance de ces pèlerins en prenant des images qui n’auraient été que des reflets vides de sens.
Soir
On roule depuis des heures, les kilomètres s’accumulent au ralenti, la vallée s’allonge loin devant nous, bordée de collines. Des collines devant, des montagnes derrières, des sommets posés sur l’infini du plateau tibétain. Nous sommes assis, le programme télé dans le pare-brise est différent de celui des vitres arrières et des portières, le ronronnement du moteur, les vibrations et les cahots encore et toujours sont les seuls éléments réels. Dehors, c’est l’explosion des teintes, le grand feu d’artifice pour notre retour dans les plaines du Népal, la route du retour que nous avions parcourue au petit matin il y a peu, vers l’avant, en direction de Lhassa. Les rivières sont sages, gelées dans leur lit, les berges blanches de glace sont le présage d’un hiver proche et rude, bloquant la route et les cols, isolant cette partie du monde sous une cloche de froidure. On se croirait sur Mars, la planète rouge, le sol parsemé de caillasses, de rochers, modulé par les glissements de terrain sur les pentes arides, aux lignes cassées par les empilements en équilibres sur les promontoires, et si ce n’était des ruines ou bien des troupeaux éparpillés, on pourrait croire toute vie absente. Il faut imaginer une sorte de couloir, le fond de vallée, qui s’étire langoureusement en de larges virages, cerné par une haute dentelle décharnée, accessible par des pentes empierrées, des talus abrupts. Ces broderies semblent avoir été arrachées par des doigts géants, déchirées d’un mouvement brusque, laissant des cicatrices dans chaque profil de la roche, ouvrant des brèches, déformant les strates colorées, remontant du plus profond de la terre des couleurs chaudes et douces. Le soleil couchant renforce la teinte qui se nuance à l’infini, palette magique et folle, oxyde de fer, érosion, terres soulevées durant des siècles, offertes en pâture aux éléments naturels, aujourd`hui spectacle magique pour touristes en mal de vie. L’homme comme nous le connaissons ne peut vivre ici, mais on ne s’étonne plus de trouver ses maisons colorées, ses troupeaux éparpillés dans les collines, des enfants marchant dans la poussière, un panier en osier sur le dos. On regarde avec normalité un chariot chargé, un tracteur transportant vers nulle part une quinzaine de personnes, un cavalier tendu sur sa montures, des bottes colorées aux pieds. Mais nous nous émerveillons toujours autant, le charme agit toujours, comme des enfants à qui on raconte encore une même histoire. Nous sommes sans voix face à ce dernier cadeau, à ces couleurs, ces ombres, ces nappes de soleil surgissant dans un recoin, isolées dans l’ombre. Le lendemain, c’est le dernier col, les derniers nomades, devant nous en arc de cercle et chargés de blanc, les sommets du Tibet, du Népal et de l’Inde, pesant de tout leur poids sur le tissus de velours qui se tend au sol, creux et rondeurs, courbes de femme allongée, la peau brunie par le soleil, lissée par les ages. Pas de vent, les drapeaux de prières se laissent aller dans cet instant de répit, attendant la neige prochaine et le calme du plateau durant la période d’hiver. Quant à nous, nous amorçons notre descente vers la frontière, les gorges embrumées, les arbres suspendus au dessus du vide, les rizières et nous nous réjouissons de retrouver le Népal, avec au fond de la bouche, des yeux et du cœur des sensations éternelles.
Escapade au Tibet, 3 novembre - 15 novembre 2003
Marsu et Ivo pour Luc, Maeva, Ismaël, Chantal, Yves 😉
L'aventure se trouve au Paraguay... English translation pending
... si je veux trouver une raison à l'abondance de réponses à ma demande d'infos sur ce pays. Zéro de chez Zéro ! Personne n'y est allé...
Serait-ce un pays dangereux ? N'y aurait-il aucun habitant avec qui partager, aucune particularité culturelle à découvrir ? La situation politique est telle qu'il ne faudrait pas la cautionner (argument peu fréquemment utilisé par les touristes) ?
Ou alors, et je pense que j'ai trouvé ici la raison de ce silence, le Paraguay a tellement à offrir au voyageur que les petits malins qui l'ont déjà visité voudraient le garder pour eux ?
Vraiment, rien ? Allons, un petit effort. Non ?
Dommage,
Jacques
Serait-ce un pays dangereux ? N'y aurait-il aucun habitant avec qui partager, aucune particularité culturelle à découvrir ? La situation politique est telle qu'il ne faudrait pas la cautionner (argument peu fréquemment utilisé par les touristes) ?
Ou alors, et je pense que j'ai trouvé ici la raison de ce silence, le Paraguay a tellement à offrir au voyageur que les petits malins qui l'ont déjà visité voudraient le garder pour eux ?
Vraiment, rien ? Allons, un petit effort. Non ?
Dommage,
Jacques
September 2025 Contest Discussion: World Signs
For the contest, it's here !
Driving from France to Senegal to deliver a vehicle
Hi there,
We’re planning to drive to Senegal by car. We’re a little nervous because it’ll be our first time making the trip with a car that isn’t ours. We’re doing the trip to deliver it to its owner. Has anyone here done this before? What documents will we need?
Thanks in advance for your tips!
We’re planning to drive to Senegal by car. We’re a little nervous because it’ll be our first time making the trip with a car that isn’t ours. We’re doing the trip to deliver it to its owner. Has anyone here done this before? What documents will we need?
Thanks in advance for your tips!