Results for "Ras+al-Jinz+|+5+>+165"
4982 results found.
Retour de croisière sur le MSC Seaside English translation pending
Déçue
Des l'arrivé au terminal du port de miami des porteurs de bagages vous obligents a accepter leurs services et vous ordonnent de leur donner un pourboire (1 dollars par valise minimum)
Le navire sent les égouts un peu partout même à l'entrée des cafétérias ( au lieu de la fraîche fragance msc).
Le théatre a été diminué de moitié donc les spectacles sont joués trois fois mais il faut absolument réserver sur des écrans tactiles placés un peu partout et il faut arriver 10 mn avant sinon vos places sont donnés à ceux qui n'avaient pas réservé.
Aux restaurants si vous arrivez 15 mn en retard vous trouver porte close, les plats ne sont pas raffinés et les assiettes arrivent sans aucune présentation et parfois encore mouillées par l'eau du lave vaisselle.
La cafétéria a été divisée sur le pont 8 et le pont 16 et ferme très souvent pour cause de nettoyage alors on passe de deck 16 à deck 8 et vice et versa pour voir ou s'est ouvert.
Les wc communs sont sales et les rampes des escaliers et des ascenseurs pleins de traces de doigts car sur ce navire on économise sur le personnel.
Les cocktails (si jolis d'habitude) commandés dans les salons sont servis grossièrement et parfois dans des gros verres style cantine.
Les transats... c'est la guerre!! Je me suis faite avoir le 1er jour alors obligée de mettre mon réveil à 6h00 pour mettre ma serviette sur un transat et tenez vous bien à 6h00 la moitié des transats étaient déja recouverts de serviettes alors que les employés n'avaient même pas fini de passer le jet autour des piscines.
En ce qui conçerne l'heure de spa offerte grâce aux cartes gold et autres, seul le porteur de la carte peut en bénéficier, les autres membres de la cabine doivent payer.
la belle discothèque sur le pont extérieur n'existe plus, elle a été remplacée par une banale salle avec un comptoir et un dj et cette salle est très souvent déserte
le vins est bien plus cher que sur les autres navires
la clientèle ne s'habille pas même les soir de gala et boit des bières à même le goulot dans les salons et les couloirs, sur les pistes de danse des salons c'est ambiance cow-boy ça saute et ça hurle
plus de pianos et plus de pianistes remplacés par des chanteuses avec synthétiseur
on est loin de l'élégance à l'italienne
Des l'arrivé au terminal du port de miami des porteurs de bagages vous obligents a accepter leurs services et vous ordonnent de leur donner un pourboire (1 dollars par valise minimum)
Le navire sent les égouts un peu partout même à l'entrée des cafétérias ( au lieu de la fraîche fragance msc).
Le théatre a été diminué de moitié donc les spectacles sont joués trois fois mais il faut absolument réserver sur des écrans tactiles placés un peu partout et il faut arriver 10 mn avant sinon vos places sont donnés à ceux qui n'avaient pas réservé.
Aux restaurants si vous arrivez 15 mn en retard vous trouver porte close, les plats ne sont pas raffinés et les assiettes arrivent sans aucune présentation et parfois encore mouillées par l'eau du lave vaisselle.
La cafétéria a été divisée sur le pont 8 et le pont 16 et ferme très souvent pour cause de nettoyage alors on passe de deck 16 à deck 8 et vice et versa pour voir ou s'est ouvert.
Les wc communs sont sales et les rampes des escaliers et des ascenseurs pleins de traces de doigts car sur ce navire on économise sur le personnel.
Les cocktails (si jolis d'habitude) commandés dans les salons sont servis grossièrement et parfois dans des gros verres style cantine.
Les transats... c'est la guerre!! Je me suis faite avoir le 1er jour alors obligée de mettre mon réveil à 6h00 pour mettre ma serviette sur un transat et tenez vous bien à 6h00 la moitié des transats étaient déja recouverts de serviettes alors que les employés n'avaient même pas fini de passer le jet autour des piscines.
En ce qui conçerne l'heure de spa offerte grâce aux cartes gold et autres, seul le porteur de la carte peut en bénéficier, les autres membres de la cabine doivent payer.
la belle discothèque sur le pont extérieur n'existe plus, elle a été remplacée par une banale salle avec un comptoir et un dj et cette salle est très souvent déserte
le vins est bien plus cher que sur les autres navires
la clientèle ne s'habille pas même les soir de gala et boit des bières à même le goulot dans les salons et les couloirs, sur les pistes de danse des salons c'est ambiance cow-boy ça saute et ça hurle
plus de pianos et plus de pianistes remplacés par des chanteuses avec synthétiseur
on est loin de l'élégance à l'italienne
Compte rendu de croisière du 29 novembre au 15 décembre 2017 sur le Costa Magica English translation pending
Les escales sont très connues et je ferai part de nos expériences pour chacune.
Navire agréable, très bon repas, service rapide et de qualité à table et bon cabiniste.
Spectacles au théâtre de bonne qualité aussi.
Je ne parle pas des animations toujours bruyantes et bien présentes pour ma part je les évite.
Toujours difficile de trouver des places dans les bars à l’heure de l’apéritif et notamment dans l’intervalle entre les repas 1er et second service.
Pour autant le PIANO BAR du 5° pont au « fond » du navire nous à permis de nous retrouver avec Jean Maris (ETERLOUS) et Gaby pour des apéritifs sympas.
SUR LA DUREE : Un temps très agréable en Europe et très chaud dans les iles., pas de pluie.
LES ESCALES
BARCELONE : Toujours des ‘ choses’ à voir, Cette fois téléphérique depuis BARCELONETTA jusqu’au site de Montjuic dont nous avons fait le tour à pied puis ensuite descente vers le centre-ville et métro jusqu'au site de l’ancien hôpital de la SANTA CREU, site passionnant à visiter mais il nous faudra revenir car la journée ou presque est nécessaire pour une visite complète. Retour ensuite au (bus de ville) pour le navire.
MALAGA : Excursion Costa à GIBRALTAR (que nous n’avions pas encore eu l’occasion de voir Très belle journée, très intéressante. Bonne organisation Costa.
FUNCHAL : 3° passage, Re visite en BIG BUS de MONTE et Environs de FUNCHAL.
Après 6 jours de mer consacrée essentiellement à la lecture et repos nous atteignons LA BARBADE (2° visite). Nous avions loué les services d’un minibus via CARSON MOORE pour 10. Nous avons payé 350€ pour une durée d’excursion complète de 8H environ. Un grand tour de l’ile et baignade. EXCELLENT SERVICE je recommande. Attention Carson ne parle qu’Anglais mais ce n’est pas un problème.
CASTRIES : Tour de l’ile de SAINTE LUCIE et Baignade avec Cosol Tour pour 6H environ.
Bonne prestation de ce tour opérator.
SAINT VINCENT et GRENADIES : La visite de la capitale dont nous avons rapidement fait le tour nous est apparue sans intérêt, ensuite petit tour de l’ile en taxi à 8 pour 20€ PP.
FORT de France : bagages laissés à la sortie du navire et récupérés vers 18h pour se rendre à l’aéroport. Dans la journée tour de l’ile avec Jean Marie et Gaby qui avait loué une voiture.
RETOUR VOL XL AIRWAY RAS. Pas d’incident ni problème, horaire respecté.
EN CONCLUSION: agréable croisière sur laquelle tout à « naviguer » positivement.
Une info maintenant connue : débit carte bleue sur le compte bancaire immédiat, selon utilisation de chaque jour à 2/3 jours.
ET MAINTENANT VIVEMENT LA PROCHAINE EN MARS 2018 AVEC le RETOUR DU DIVINA de MIAMI à MARSEILLE VIA NEW YORK.
Voyage aux Philippines du 30 décembre au 21 janvier: danger météo? English translation pending
Bonjour. Nous partons le 30 décembre 2017 pour les Philippines pour 3 semaines. Compte tenu de l actualité météorologique (tempête, innondation, etc) pensez vous que ce voyage présente un risque???
Nous avions un itinéraire prévu luzon/coron/el nido/port barton/puerto princesca....
Merci d avance! Toute info sera bonne a prendre!!! Nous avons du mal a trouver des infos locales....
Jennifer
Jennifer
Avis sur itinéraire dans le Karnataka un mois en janvier English translation pending
bonjour,
le départ approche et après avoir lu plein d'infos sur VF et reçu avec plaisir des réponses à mes qq posts posés , je reviens pour que vous me donniez votre avis sur mon itinéraire prévu .
Sachant que nous n'aimons pas nous presser 😉 et que nous aimons voyager cool et relax !Nous avons conscience qu'en 1 mois , nous ne pourrons jamais tout voir ... d'une région et Nous préférons nous imprégner de qq lieux et rencontrer les gens quand ces moments délicieux se présentent...
J1 :arrivée par vol à BENGALORE
J2 :bus pour MYSORE
3 Nuits à MYSORE (palais, jardins brindavan, zoo , rasamarket, et SRIPANGAPATNAM et SOMNATHPUR)
J6: BYLAKUPPE peut-etre nuit à kushalnagar ou revenir sur mysore ?
J7 :SHRAVANABELAGOLA (site jain) possibilité d'y dormir ou retour par somnathpur et mysore ? a votre avis ?
Car apres avoir visité mysore et ses environs (1 semaine env) , destination MANGALORE .
J8 :trajet bus mysore -mangalore (6h)
3 Nuits a mangalore (c'est peut-etre trop ! je n'ai pas trouvé beaucoup d'infos sur cette ville )
J11 :DHARMASTHALA (peut-etre 2 jours si c'est sympa ...)
j ? : 4 N à MALPE ou UDUPI ???ou vaut-il mieux se loger ?
les houseboats , visite de murudhwar et udupi
J? :bus pour GOKARNA (6h)
1 sem détente la bas (si quelqu'un a une bonne petite adresse sympa a GOKARNA 😎 )
j ?: bus pour HAMPI bien sur via hospet (8h à9h de trajet )
j'ai lu qu'il vallait mieux dormir a ameengarh qu'a hampi , qu'en pensez -vous ?
nous y resterions 4 nuits car nous irions aussi a DAROJI (réserve d'ours et autres animaux )
J? : bus HAMPI - BADAMI ou par hospet s'il n' y en a pas 🙁 (4h à 6 h de trajet , je crois )
2 OU 3 Nuits à badami et visite de AIHOLE et PATTADAKAL
Nous avons pas mal de flexibilité en fonction des étapes qui peuvent etre plus ou moins longues c'est pourquoi je perds le compte des jours
2 derniers jours: retour sur MUMBAY pour vol retour soit en repassant par bengalore soit par goa ( je ne sais pas depuis hospet , quel est le mieux ou train de nuit hospet mumbay ?)
comme vous le constatez , encore pas mal d'interrogations surlesquelles je compte que vous allez bien m'aidez un peu😉 mais le voyage c'est aussi ça😛 a
Amicalement à tous les voyageurs
Quitter Koh Yao Noi pour Ko Panyee English translation pending
Bonjour,
Je prépare pour la fin février, début mars, notre 1er grand voyage familial avec nos 3 enfants de 15, 13, et 7 ans!
Arrivés à Phuket, nous irons à Koh Yao Noi. Je souhaiterais, à partir de cette île , découvrir Ko Panyee (et y passer une nuit bien qu' il me parait impossible de réserver à l'avance l'hôtel jamesbondbungalows ) pour aller au petit matin dans la baie de Phang Nga. A la fin de l'excursion j'aimerai retourner sur Phuket ou au mieux Khao Lak .
Or je lis souvent que des personnes font une étape plus ou moins obligatoire dans la ville de Phang Nga pour pouvoir faire la baie.
Pensez vous que je fais une erreur en voulant rallier directement ces différents points? Merci beaucoup ! Coralie
Or je lis souvent que des personnes font une étape plus ou moins obligatoire dans la ville de Phang Nga pour pouvoir faire la baie.
Pensez vous que je fais une erreur en voulant rallier directement ces différents points? Merci beaucoup ! Coralie
Croisière Assouan - Louxor English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un pourrait me dire s'il pourrait être avantageux d'acheter nos deux billets de croisières de Aswan vers Louxor (4 jours) sur place à la dernière minute plutôt que de les acheter quelques mois d'avance sur internet. Nous ferons cette croisière en février prochain. Je lisais sur un blog que certaines personnes avaient achetés à peu près à demi prix leur croisière directement sur place. Auriez-vous également une compagnie à me recommander à prix abordable car il y en a tellement et à des prix tellement différents qu'on s'y perd et plusieurs incluent les visites et le guide, d'autres non.....etc. Est-ce que ça vaut la peine et le coût ? Il semble y avoir peu d'hôtels intéressants et corrects à Aswan, quelqu'un peut m'aider ?? Pour la visite à Abou Simbel, quel moyen ou compagnie suggérez-vous ?
Merci d'avance
Claude Canada
Est-ce que quelqu'un pourrait me dire s'il pourrait être avantageux d'acheter nos deux billets de croisières de Aswan vers Louxor (4 jours) sur place à la dernière minute plutôt que de les acheter quelques mois d'avance sur internet. Nous ferons cette croisière en février prochain. Je lisais sur un blog que certaines personnes avaient achetés à peu près à demi prix leur croisière directement sur place. Auriez-vous également une compagnie à me recommander à prix abordable car il y en a tellement et à des prix tellement différents qu'on s'y perd et plusieurs incluent les visites et le guide, d'autres non.....etc. Est-ce que ça vaut la peine et le coût ? Il semble y avoir peu d'hôtels intéressants et corrects à Aswan, quelqu'un peut m'aider ?? Pour la visite à Abou Simbel, quel moyen ou compagnie suggérez-vous ?
Merci d'avance
Claude Canada
Mimi et Maumau, Martine et DD ou 4 amis dans l’Ouest américain English translation pending
Bonjour 🙂
Nous voilà de retour depuis presque deux semaines et il faut que je me colle à ma tablette tant que mes souvenirs sont encore bien ancrés dans ma tête de sexagénaire !!Bon je me lance !! Quand je vois les superbes comptes rendus ça craint !! L’ordi et moi c’est pas une longue histoire d’amour, je tape avec deux doigts et je n’ai pas la plume facile !! Alors soyez indulgents !! J’espere surtout que ça pourra servir à d’autres comme ceux déjà écrits m’ont été utiles. Comme je vais mettre longtemps à tout retranscrire, n’hesitez pas à me contacter en MP si ça urge Tout d’abord un immense merci à tous ceux qui m’ont aidée à préparer cette virée du 7 au 24 septembre 2017 en répondant à mes nombreuses questions par leurs conseils avisés ( je ne les nomme pas, ils se reconnaîtront !! ) Tout d’abord nous !! On est 4 amis entre 59 et 62 ans ( la vieille, c’est moi !!!). On habite le Var et on se connaît depuis plus de 20 ans Mimi ( Michèle) : la plus petite, la rigolote, celle de la bande qui parle le mieux anglais et n’a pas la langue dans sa poche si on la chatouille Maumau ( Maurice) : son mari, le renard argenté à moustache, de l’humour ponctué d’expressions provençales poilantes, un de nos chauffeurs DD ( André) : le barbu, mon petit mari depuis 39 ans, le plus sérieux de la bande, notre deuxième chauffeur Marcalamar (Martine): moi, la blonde à lunettes, la pipelette de service, qui ai passé des heures sur les forums en ayant une peur bleue de ne pas réussir l’organisation du voyage
BComment voyager avec des enfants English translation pending
Bonjour,
De nombreuses personnes se demandent si voyager avec des enfants est bien raisonnable, s'ils trouveront ce dont l'enfant a besoin, si ça vaut le coup, etc... Rentrant d'un mois en Colombie avec mes deux filles de 6 et 2 ans, j'ai appris quelques petites choses, fait deux trois erreurs, et me suis donc dit que j'allais partager ma petite expérience.
1. Pourquoi partir avec ses enfants? Quand on souhaite partir avec des tous petits, il y a toujours quelqu'un pour vous dire que de toute façon ils ne s'en souviendront pas. Et ces gens ont parfaitement raison. Nous sommes partis avec l'ainée en Birmanie pendant 3 semaines alors qu'elle avait 2.5 ans et 6 mois plus tard elle ne s'en souvenait plus. Du tout. Cette année je pense qu'elle gardera des souvenirs de la Colombie mais finalement cela n'a que peu d'importance. On se dit qu'on va partir en voyage parcequ'on en a vraiment envie, parce qu 'en général on voyageait avant l'arrivée du ou des bébés et repartir en voyage nous fera plaisir, à nous parents. Et un des gros avantages des voyages que les petits vont adorer, c'est qu'on est tout le temps ensemble, papa, maman, enfant(s). Pas de grand parents, de cousins, d'amis pour nous détourner d'eux. Et avoir leur parents pour eux tout entier, les enfants adorent. Donc rien que pour ça, voyager avec les enfants, c'est créer les conditions d'une complicité unique avec eux.
2. "Mais pourquoi ne les confiez vous pas et vous ne partez que tous les deux?" Cette question nous a beaucoup été posée, surtout par les grands parents qui voyaient d'un oeil un peu inquièt de voir partir leurs petites filles chéries - surtout celle de 2 ans - en Colombie (pays qui est devenu très safe, s'il était besoin de le préciser sur ce forum). Des amis nous disaient qu'il préféraient partir seuls, et nous l'avons aussi fait. Mais dans ce cas il est difficile de partir plus de deux semaines (et pour ceux qui gardent les enfants et pour les parents/enfants qui trouvent le temps bien long les uns sans les autres) et visiter un pays deux semaines, c'est un peu frustrant. Alors le choix de partir plus longtemps, avec les filles, s'est vite imposé.
3. Trucs et astuces - Le choix du pays: une fois qu'on a retiré les pays où on n'irait pas de toute façon (Pauvre Venezuela, Somalie ou RDC), je ne pense pas qu'il y ait des pays déconseillés pour les enfants, sauf peut être ceux de haute altitude car le mal des montagnes peut arriver à tout le monde et si on l'accepte pour soi, voir son enfant vomir et se tenir la tête n'est pas exactement des vacances.
- Ce que l'on y fait: C'est là où le bas blesse. En effet, pour le coup, on ne fait pas la même chose avec des enfants. Adieu les trecks de 3 jours dans les montagnes, sauf tous petits ou très grands. Avec notre fille de 6 ans, nous étions limités à 3h de marche, et c'était déjà un bel effort pour elle, surtout par grande chaleur. Heureusement qu'au bout de la marche s'étendait une belle plage pour jouer dans l'eau. Nous avons rencontrés un couple avec une petite de deux ans qui étaient partis en treck de plusieurs jours, bébé dans le dos.
- Qu'emporter: Le moins de choses possible!! Ne pas oublier qu'on devra porter tout cela, et possiblement avec les enfants aussi. A titre d'exemple, pour 4 nous avions un sac à dos de 50L, un autre de 70L et un petit de 20L pour la journée. On n'avait du coup très peu d'affaires, pour la petite elle avait une robe, un short, une salopette, un tshirt manche courte, un autre manche longue, deux bodys, un pyj et une turbulette légère. A refaire, je remplacerait la salopette par un autre short ou par rien. En effet, en voyage on change son enfant dans des endroits improbables donc un short est plus facile qu'une salopette. Côté "gros objet", tant que l'enfant ne dort pas dans un vrai lit sans barrière (2-2.5 ans), se ballader avec lit parapluie est malheureusement nécessaire. En effet, il est difficile d'en trouver (jamais vu) et si c'est un critère, cela limite le choix d'hotels et augmente le prix. On s'était renseigner avant de partir en Birmanie et vu le surcoût par nuit, on avait choisi d'emmener le notre. Il est donc très utile d'en avoir un petit, facilement transportable. Celui de la marque babybjorn est très bien, et comme il est petit (mais bébé jusqu'à 3 ans a largement la place) il se met partout dans les chambres d'hotel. En effet, parfois il rentrait juste entre notre lit et celui de la grande. S'il avait été plus grand cela aurait bien compliqué les choses. Que ce soit en Birmanie ou en Colombie, notre meilleur allié a été le sac à dos pour bébé. Avec ses armatures en metal il permet à l'enfant d'être à son aise pour regarder à droite à gauche, et il a une ceinture pour permettre de reposer à la fois sur les épaules mais surtout sur les hanches. Quand on marche longtemps, trèèèès utile. C'est cher, donc autant le trouver d'occas. Nous avions emporté un adaptateur de siège pour la petite. C'est du tissu qui s'accroche sur tous les sièges, de façon à l maintenir dedans, comme une chaise haute. Sauf qu'à 2 ans, on n'a pas besoin d'être maintenu pour ne pas tomber, on a besoin d'être à la bonne hauteur pour manger tout seul. Et ca, l'adaptateur ne le permet pas. Donc on priait pour que les restos aient des chaises hautes, ca nous permettait de manger ensemble, et non d'abord faire manger la petite, puis nous. Moins sympa. Par contre je l'avais beaucoup utilisé quand la petite avait moins d'un an. A cet age là, ca risque de tomber et de toute façon, on lui donne à manger à la cuillère. La poussette: ilutile, à part peut être dans les grandes villes très modernes avec de bons trottoirs. Pour plus petit, le porte-bébé est excellent, on l'avait beaucoup utilisé en Corse et Martinique quand la petite avait moins de 6 mois. Les moustiquaires: On en avait pris 3, une grande et deux petites. Au final, juste utilisé la petite, sur le lit parapluie. Car pour nous et la grand, e soit il y en avait déjà, soit il n'y avait rien pour accrocher. Les jeux: trèèèès important, pour les trajets en bus, les attentes dans les restos, etc. On avait emporter qq livres, finalement peu utiles. Je recommanderaient plutôt des jouets type playmobils et qq crayons avec un carnet pour gribouiller par ex. Pour tout ce qui est puériculture, il faudrait vraiment être dans un endroit bien reculé pour ne pas trouver des couches et autres lingettes. Donc emporter juste pour qq jours. La pharmacie: allez voir le pédiatre, et prenez des gouttes pour les yeux, une dose d'antibio, des antidiarhéiques et autres joyeusetés. Attention, il est parfois difficile d'en trouver en province (l'anti-palu pour enfant est introuvable dans le var). En un mois, nous avons eu de la chance, mais nous avons utilisé en tout et pour tout qu'un dose de doliprane, coup de bol. Pour les vaccins, s'y prendre bien à l'avance dans un centre spécialisé, comme pour les parents en fait. Nous avions finalement décidé de vacciner les filles contre la rage, se disant que c'était à vie. Elles n'avaient pas appréciés du tout, les ingrates. Pour la nourriture, il est clair qu'il est plus facile d'avoir un enfant qui mange comme les "grands". Donc en général en dessous de deux ans, il faudra soit avoir accès à des cuisines, soit petits pots. On peut penser que les petits pots se trouvent partout mais pour en avoir chercher pour deux jours en Italie, et bien j'étais bien contente que ca ne dure que deux jours car ce que je lui donnais n'était pas ragoutant. Donc si bébé de moins de 2 ans, essayer au maximum d'être dans des auberges de jeunesse avec accès à une cuisine (on trouve toujours au marché des pommes de terre ou des courgettes) ou alors location d'appart dans les villes.
- Le choix de l'hébergement et l’organisation: Je pense qu'il vaut mieux continuer à voyager à peu près comme on en a l'habitude. En effet, si on a l'habitude de tout planifier, alors avec des petits, on continuera, tout trouvant des moyens de se garder un peu de souplesse pour s'arreter si les enfants le réclament. De même, quand on a - comme nous - l'habitude de débarque dans des villes à 23h pour chercher un hotel, on devient pas d'un coup planificateur chef, mais on booke les hotels un ou deux jours à l'avance. Mais ceci s'adapte bien sûr au pays. Par ex, en Birmanie, nous avions peur du déséquilibre offre demande (c'était en 2014, je ne sais pas comment cela a évolué) et nous avions réservé tous nos hôtels avant de partir, sauf la dernière semaine. Aujourd'hui, il y a quand même du wifi dans beaucoup d'endroits et beaucoup d'hotels sont sur booking. On était étonnés de la couverture en Colombie. Comme en plus le téléphone passait très mal, on réservait le soir pour la destination suivante, en gardant un œil sur notre guide de voyage au cas où. Nous avions besoin d'une chambre triple, et ce n'est pas toujours facile à trouver alors que sur booking, c'est clairement indiqué. Du coup, notre programme évoluait au gré de nos envies, mais on ne se retrouvait pas en galère d’hôtels à minuit avec deux petites en pleurs sur les bras. Sur le type d'hébergement, plutôt des auberges de jeunesse ou il y a des chances d'avoir une cuisine, ou un appart. Les vrais hôtels sont plus formels, moins adaptés au souk que peut mettre un enfant. Il est aussi très adapté d'avoir une piscine dans l’hébergement, ça permet de jouer avec le grand par ex quand le petit fait la sieste. Nous avions aussi beaucoup trouvé et aimé les auberge qui s'organisaient autour d'une cour ou jardin: comme c'est fermé, l'enfant peut aller jouer sans problème. Car à rester trop longtemps dans une chambre d'hotel, on devient fou!
- Transports: On s'était limité à moins de 4-5h de bus, au delà, c'était l'avion. 4-5heures de bus, ca passait facilement, à part un trajet où cela a beaucoup tourné.
- Le rythme: On a été étonné de voir à quel point les enfants suivaient, adorables, nos pires idées. On a réveillé notre fille en Birmanie avant le coucher du soleil pour aller voir le lever de celui-ci sur les temples de Bagan, on a embarqué la petite pour des journées de bateaux tape-cul, le tout sans un bronchement de leur part. Quand on décollait sur notre banc au fond du bateau, la petite dormait dans nos bras. Par contre, après 2/3 semaines de voyage, la grande nous a dit "bon, ca suffit les parents, demain c'est re-pos!". "oui oui ma chérie, repos, promis. On ira juste prendre une pirogue pour aller dans la mangrove jusqu'à une jolie cascade". "non non les parents, pas de pirogue, pas de mangrove, re-pos". Alors oui, on a suivi son envie, reconnaissants qu'elle ait suivi nos pérégrinations jusque là, et on a passé la journée à jouer dans les vagues et aux playmobils avec elle. La petite étant bien contente de faire la sieste dans son lit que dans nos bras dans la pirogue/bus/avion. L'enfant impose aussi son rythme et ses envies et c'est tout un équilibre à trouver entre le pousser pour aller prendre le bateau pour aller voir des baleines mais savoir refréner son envie de mangrove pour la laisser jouer tranquillement. Dans les faits, c'était à peu près 3 jours actifs pour 1 jour de repos. Et on a fini par 4 jours dans un petit paradis au bord de mer dans une jolie guesthouse avec cuisine (après un mois, ras le bol des restos, mes filles ont applaudi l'arrivée de la purée de carottes). Elles étaient aux anges, on les a même confiées à une babysitteur de confiance pour aller faire une matinée de plongée, notre passion. On bouge forcément moins vite que sans enfants. A titre d'exemple, seuls, mon mari et moi bougions en général tous les 2 jours. Là c'était plutôt 3/4 jours. Donc on fait forcément des choix dans le pays. Mais cela permet de jouer et passer un temps merveilleux avec son enfant, dans un cadre un peu magique car hors des habitudes, hors de tout ce que l'on connait. On voit son enfant commencer à parler la langue du pays, on le découvre différemment et lui-même grandit plus vite, apprend plein de choses, à notre contact24/24. Les pays lointains sont aussi l'occasion de voir des animaux qu'on ne voit que dans les imagiers: En Colombie c'était des baleines, dauphins, tortues. Au Kenya cela pourrait être des lions et des girafes.
J'espère que cela donnera envie à d'autres que la fièvre du voyage commence à reprendre, de partir avec leurs petits.
Bonne rentrée!
De nombreuses personnes se demandent si voyager avec des enfants est bien raisonnable, s'ils trouveront ce dont l'enfant a besoin, si ça vaut le coup, etc... Rentrant d'un mois en Colombie avec mes deux filles de 6 et 2 ans, j'ai appris quelques petites choses, fait deux trois erreurs, et me suis donc dit que j'allais partager ma petite expérience.
1. Pourquoi partir avec ses enfants? Quand on souhaite partir avec des tous petits, il y a toujours quelqu'un pour vous dire que de toute façon ils ne s'en souviendront pas. Et ces gens ont parfaitement raison. Nous sommes partis avec l'ainée en Birmanie pendant 3 semaines alors qu'elle avait 2.5 ans et 6 mois plus tard elle ne s'en souvenait plus. Du tout. Cette année je pense qu'elle gardera des souvenirs de la Colombie mais finalement cela n'a que peu d'importance. On se dit qu'on va partir en voyage parcequ'on en a vraiment envie, parce qu 'en général on voyageait avant l'arrivée du ou des bébés et repartir en voyage nous fera plaisir, à nous parents. Et un des gros avantages des voyages que les petits vont adorer, c'est qu'on est tout le temps ensemble, papa, maman, enfant(s). Pas de grand parents, de cousins, d'amis pour nous détourner d'eux. Et avoir leur parents pour eux tout entier, les enfants adorent. Donc rien que pour ça, voyager avec les enfants, c'est créer les conditions d'une complicité unique avec eux.
2. "Mais pourquoi ne les confiez vous pas et vous ne partez que tous les deux?" Cette question nous a beaucoup été posée, surtout par les grands parents qui voyaient d'un oeil un peu inquièt de voir partir leurs petites filles chéries - surtout celle de 2 ans - en Colombie (pays qui est devenu très safe, s'il était besoin de le préciser sur ce forum). Des amis nous disaient qu'il préféraient partir seuls, et nous l'avons aussi fait. Mais dans ce cas il est difficile de partir plus de deux semaines (et pour ceux qui gardent les enfants et pour les parents/enfants qui trouvent le temps bien long les uns sans les autres) et visiter un pays deux semaines, c'est un peu frustrant. Alors le choix de partir plus longtemps, avec les filles, s'est vite imposé.
3. Trucs et astuces - Le choix du pays: une fois qu'on a retiré les pays où on n'irait pas de toute façon (Pauvre Venezuela, Somalie ou RDC), je ne pense pas qu'il y ait des pays déconseillés pour les enfants, sauf peut être ceux de haute altitude car le mal des montagnes peut arriver à tout le monde et si on l'accepte pour soi, voir son enfant vomir et se tenir la tête n'est pas exactement des vacances.
- Ce que l'on y fait: C'est là où le bas blesse. En effet, pour le coup, on ne fait pas la même chose avec des enfants. Adieu les trecks de 3 jours dans les montagnes, sauf tous petits ou très grands. Avec notre fille de 6 ans, nous étions limités à 3h de marche, et c'était déjà un bel effort pour elle, surtout par grande chaleur. Heureusement qu'au bout de la marche s'étendait une belle plage pour jouer dans l'eau. Nous avons rencontrés un couple avec une petite de deux ans qui étaient partis en treck de plusieurs jours, bébé dans le dos.
- Qu'emporter: Le moins de choses possible!! Ne pas oublier qu'on devra porter tout cela, et possiblement avec les enfants aussi. A titre d'exemple, pour 4 nous avions un sac à dos de 50L, un autre de 70L et un petit de 20L pour la journée. On n'avait du coup très peu d'affaires, pour la petite elle avait une robe, un short, une salopette, un tshirt manche courte, un autre manche longue, deux bodys, un pyj et une turbulette légère. A refaire, je remplacerait la salopette par un autre short ou par rien. En effet, en voyage on change son enfant dans des endroits improbables donc un short est plus facile qu'une salopette. Côté "gros objet", tant que l'enfant ne dort pas dans un vrai lit sans barrière (2-2.5 ans), se ballader avec lit parapluie est malheureusement nécessaire. En effet, il est difficile d'en trouver (jamais vu) et si c'est un critère, cela limite le choix d'hotels et augmente le prix. On s'était renseigner avant de partir en Birmanie et vu le surcoût par nuit, on avait choisi d'emmener le notre. Il est donc très utile d'en avoir un petit, facilement transportable. Celui de la marque babybjorn est très bien, et comme il est petit (mais bébé jusqu'à 3 ans a largement la place) il se met partout dans les chambres d'hotel. En effet, parfois il rentrait juste entre notre lit et celui de la grande. S'il avait été plus grand cela aurait bien compliqué les choses. Que ce soit en Birmanie ou en Colombie, notre meilleur allié a été le sac à dos pour bébé. Avec ses armatures en metal il permet à l'enfant d'être à son aise pour regarder à droite à gauche, et il a une ceinture pour permettre de reposer à la fois sur les épaules mais surtout sur les hanches. Quand on marche longtemps, trèèèès utile. C'est cher, donc autant le trouver d'occas. Nous avions emporté un adaptateur de siège pour la petite. C'est du tissu qui s'accroche sur tous les sièges, de façon à l maintenir dedans, comme une chaise haute. Sauf qu'à 2 ans, on n'a pas besoin d'être maintenu pour ne pas tomber, on a besoin d'être à la bonne hauteur pour manger tout seul. Et ca, l'adaptateur ne le permet pas. Donc on priait pour que les restos aient des chaises hautes, ca nous permettait de manger ensemble, et non d'abord faire manger la petite, puis nous. Moins sympa. Par contre je l'avais beaucoup utilisé quand la petite avait moins d'un an. A cet age là, ca risque de tomber et de toute façon, on lui donne à manger à la cuillère. La poussette: ilutile, à part peut être dans les grandes villes très modernes avec de bons trottoirs. Pour plus petit, le porte-bébé est excellent, on l'avait beaucoup utilisé en Corse et Martinique quand la petite avait moins de 6 mois. Les moustiquaires: On en avait pris 3, une grande et deux petites. Au final, juste utilisé la petite, sur le lit parapluie. Car pour nous et la grand, e soit il y en avait déjà, soit il n'y avait rien pour accrocher. Les jeux: trèèèès important, pour les trajets en bus, les attentes dans les restos, etc. On avait emporter qq livres, finalement peu utiles. Je recommanderaient plutôt des jouets type playmobils et qq crayons avec un carnet pour gribouiller par ex. Pour tout ce qui est puériculture, il faudrait vraiment être dans un endroit bien reculé pour ne pas trouver des couches et autres lingettes. Donc emporter juste pour qq jours. La pharmacie: allez voir le pédiatre, et prenez des gouttes pour les yeux, une dose d'antibio, des antidiarhéiques et autres joyeusetés. Attention, il est parfois difficile d'en trouver en province (l'anti-palu pour enfant est introuvable dans le var). En un mois, nous avons eu de la chance, mais nous avons utilisé en tout et pour tout qu'un dose de doliprane, coup de bol. Pour les vaccins, s'y prendre bien à l'avance dans un centre spécialisé, comme pour les parents en fait. Nous avions finalement décidé de vacciner les filles contre la rage, se disant que c'était à vie. Elles n'avaient pas appréciés du tout, les ingrates. Pour la nourriture, il est clair qu'il est plus facile d'avoir un enfant qui mange comme les "grands". Donc en général en dessous de deux ans, il faudra soit avoir accès à des cuisines, soit petits pots. On peut penser que les petits pots se trouvent partout mais pour en avoir chercher pour deux jours en Italie, et bien j'étais bien contente que ca ne dure que deux jours car ce que je lui donnais n'était pas ragoutant. Donc si bébé de moins de 2 ans, essayer au maximum d'être dans des auberges de jeunesse avec accès à une cuisine (on trouve toujours au marché des pommes de terre ou des courgettes) ou alors location d'appart dans les villes.
- Le choix de l'hébergement et l’organisation: Je pense qu'il vaut mieux continuer à voyager à peu près comme on en a l'habitude. En effet, si on a l'habitude de tout planifier, alors avec des petits, on continuera, tout trouvant des moyens de se garder un peu de souplesse pour s'arreter si les enfants le réclament. De même, quand on a - comme nous - l'habitude de débarque dans des villes à 23h pour chercher un hotel, on devient pas d'un coup planificateur chef, mais on booke les hotels un ou deux jours à l'avance. Mais ceci s'adapte bien sûr au pays. Par ex, en Birmanie, nous avions peur du déséquilibre offre demande (c'était en 2014, je ne sais pas comment cela a évolué) et nous avions réservé tous nos hôtels avant de partir, sauf la dernière semaine. Aujourd'hui, il y a quand même du wifi dans beaucoup d'endroits et beaucoup d'hotels sont sur booking. On était étonnés de la couverture en Colombie. Comme en plus le téléphone passait très mal, on réservait le soir pour la destination suivante, en gardant un œil sur notre guide de voyage au cas où. Nous avions besoin d'une chambre triple, et ce n'est pas toujours facile à trouver alors que sur booking, c'est clairement indiqué. Du coup, notre programme évoluait au gré de nos envies, mais on ne se retrouvait pas en galère d’hôtels à minuit avec deux petites en pleurs sur les bras. Sur le type d'hébergement, plutôt des auberges de jeunesse ou il y a des chances d'avoir une cuisine, ou un appart. Les vrais hôtels sont plus formels, moins adaptés au souk que peut mettre un enfant. Il est aussi très adapté d'avoir une piscine dans l’hébergement, ça permet de jouer avec le grand par ex quand le petit fait la sieste. Nous avions aussi beaucoup trouvé et aimé les auberge qui s'organisaient autour d'une cour ou jardin: comme c'est fermé, l'enfant peut aller jouer sans problème. Car à rester trop longtemps dans une chambre d'hotel, on devient fou!
- Transports: On s'était limité à moins de 4-5h de bus, au delà, c'était l'avion. 4-5heures de bus, ca passait facilement, à part un trajet où cela a beaucoup tourné.
- Le rythme: On a été étonné de voir à quel point les enfants suivaient, adorables, nos pires idées. On a réveillé notre fille en Birmanie avant le coucher du soleil pour aller voir le lever de celui-ci sur les temples de Bagan, on a embarqué la petite pour des journées de bateaux tape-cul, le tout sans un bronchement de leur part. Quand on décollait sur notre banc au fond du bateau, la petite dormait dans nos bras. Par contre, après 2/3 semaines de voyage, la grande nous a dit "bon, ca suffit les parents, demain c'est re-pos!". "oui oui ma chérie, repos, promis. On ira juste prendre une pirogue pour aller dans la mangrove jusqu'à une jolie cascade". "non non les parents, pas de pirogue, pas de mangrove, re-pos". Alors oui, on a suivi son envie, reconnaissants qu'elle ait suivi nos pérégrinations jusque là, et on a passé la journée à jouer dans les vagues et aux playmobils avec elle. La petite étant bien contente de faire la sieste dans son lit que dans nos bras dans la pirogue/bus/avion. L'enfant impose aussi son rythme et ses envies et c'est tout un équilibre à trouver entre le pousser pour aller prendre le bateau pour aller voir des baleines mais savoir refréner son envie de mangrove pour la laisser jouer tranquillement. Dans les faits, c'était à peu près 3 jours actifs pour 1 jour de repos. Et on a fini par 4 jours dans un petit paradis au bord de mer dans une jolie guesthouse avec cuisine (après un mois, ras le bol des restos, mes filles ont applaudi l'arrivée de la purée de carottes). Elles étaient aux anges, on les a même confiées à une babysitteur de confiance pour aller faire une matinée de plongée, notre passion. On bouge forcément moins vite que sans enfants. A titre d'exemple, seuls, mon mari et moi bougions en général tous les 2 jours. Là c'était plutôt 3/4 jours. Donc on fait forcément des choix dans le pays. Mais cela permet de jouer et passer un temps merveilleux avec son enfant, dans un cadre un peu magique car hors des habitudes, hors de tout ce que l'on connait. On voit son enfant commencer à parler la langue du pays, on le découvre différemment et lui-même grandit plus vite, apprend plein de choses, à notre contact24/24. Les pays lointains sont aussi l'occasion de voir des animaux qu'on ne voit que dans les imagiers: En Colombie c'était des baleines, dauphins, tortues. Au Kenya cela pourrait être des lions et des girafes.
J'espère que cela donnera envie à d'autres que la fièvre du voyage commence à reprendre, de partir avec leurs petits.
Bonne rentrée!
Maroc en camping-car: camping sauvage autorisé? English translation pending
je souhaite aller au Maroc cet hiver en camping car et je voudrai savoir si le camping sauvage est autorisé.
quelqu'un en a t'il fait l’expérience
merci
Léopauline
Voyage hors des sentiers battus dans la région de Ha Giang (Vietnam) English translation pending
Bonjour !
Je suis franco vietnamienne et mon fiancé et moi retournons au Vietnam au mois de septembre pour voir ma grand mère retrouvée il y a quelques années seulement 😎
Cette fois ci nous allons aussi nous diriger vers Ha Giang mais nous recherchons quelque chose de particulier, très en dehors des sentiers battus. Nous aimerions vivre avec une minorité pendant quelques jours. Pas juste faire les touristes et faire des photos, mais vivre à leur rythme, avec eux, en les aidant dans leur vie quotidienne. L'idéal serait un village très reculé, loin du tourisme, dans la région de Ha Giang. Même si le village est à plusieurs heures de marche, qu'il n'y a aucune infrastructure cela n'est pas un problème, au contraire ! Nous avons déjà fait une expérience similaire et avons dormi dans la paille avec une famille Dao et c'était fantastique. Une très belle rencontre.
Au Vietnam il est très difficile d'être invité chez les gens car tout doit être déclaré à la police, cependant avec un guide issu d'une minorité cela devrait être faisable.
Il y a quelques années nous avions fait ça du coté de Sapa, mais aujourd'hui il y a trop de monde, et la région de Ha Giang nous attire beaucoup.
Avez vous des contacts (guides ou autre), des pistes ou des idées qui pourraient nous aider ?
Merci beaucoup pour votre aide précieuse 🙂
Nicky
Je suis franco vietnamienne et mon fiancé et moi retournons au Vietnam au mois de septembre pour voir ma grand mère retrouvée il y a quelques années seulement 😎
Cette fois ci nous allons aussi nous diriger vers Ha Giang mais nous recherchons quelque chose de particulier, très en dehors des sentiers battus. Nous aimerions vivre avec une minorité pendant quelques jours. Pas juste faire les touristes et faire des photos, mais vivre à leur rythme, avec eux, en les aidant dans leur vie quotidienne. L'idéal serait un village très reculé, loin du tourisme, dans la région de Ha Giang. Même si le village est à plusieurs heures de marche, qu'il n'y a aucune infrastructure cela n'est pas un problème, au contraire ! Nous avons déjà fait une expérience similaire et avons dormi dans la paille avec une famille Dao et c'était fantastique. Une très belle rencontre.
Au Vietnam il est très difficile d'être invité chez les gens car tout doit être déclaré à la police, cependant avec un guide issu d'une minorité cela devrait être faisable.
Il y a quelques années nous avions fait ça du coté de Sapa, mais aujourd'hui il y a trop de monde, et la région de Ha Giang nous attire beaucoup.
Avez vous des contacts (guides ou autre), des pistes ou des idées qui pourraient nous aider ?
Merci beaucoup pour votre aide précieuse 🙂
Nicky
Tourismophobie ou les ravages du tourisme de masse! English translation pending
On savait déjà qu’en Islande, les habitants avaient de plus en plus de mal à digérer le tsunami touristique qui les envahit chaque année. C’est que 2 millions de touristes (estimation pour 2017) pour un petit pays de 350.000 habitants, cela laisse des traces !
Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent
http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent
http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
Voyage en Tunisie avec un enfant et passeport périmé English translation pending
Bonjour,
On part en famille ce week-end pour la Tunisie du moins on l'espère...
Rapidement : nous sommes quatre et je suis le seul à ne pas être Bi national.
Ma femme, ma fille (mineur) et mon fils (mineur) ont leurs passeports Tunisien en règle. Je ne suis pour ma part pas bi national.
On vient à l'instant de se rendre compte que mon fils a son passeport français qui a expiré depuis Mai... Tout les autres membres de la famille sont ok...
Nous devons voyager avec Tunisair et j'émets de gros doute sur le fait que l'on embarque à l'aller bien que on va le tenter, mais aussi pour le retour.
Qu'est ce que vous en pensez ? Quelqu'un a t il déjà vécu cette situation ? Merci de votre aide...
On part en famille ce week-end pour la Tunisie du moins on l'espère...
Rapidement : nous sommes quatre et je suis le seul à ne pas être Bi national.
Ma femme, ma fille (mineur) et mon fils (mineur) ont leurs passeports Tunisien en règle. Je ne suis pour ma part pas bi national.
On vient à l'instant de se rendre compte que mon fils a son passeport français qui a expiré depuis Mai... Tout les autres membres de la famille sont ok...
Nous devons voyager avec Tunisair et j'émets de gros doute sur le fait que l'on embarque à l'aller bien que on va le tenter, mais aussi pour le retour.
Qu'est ce que vous en pensez ? Quelqu'un a t il déjà vécu cette situation ? Merci de votre aide...
Harcèlement au Maroc: vos avis et expériences? English translation pending
Bonjour,
Nous avons passés 10 jours au Maroc en avril.
Nos conditions de voyage : arrivée en avion à Marrakech, location d'une petite voiture (la moins chère), voyage "nature" (surtout observation des oiseaux) et camping sauvage (petite tente igloo).
Circuit effectué : massif du Toubkal dans le Haut Atlas, puis descente plus au sud (par la route 203), ensuite direction Ouarzazate (via la N 10), ensuite on a continué vers l'est (toujours la N10) pour aller dans les Gorges de Todra, la Vallée des Roses, les Gorges du Dadès...
Retour vers Ouarzazate et remontée vers Marrakech (N 9)
Dernier jour passé à l'est de Marrakech, dans les collines des environs de Sidi-Rahal (route 210).
Nous avons adoré les paysages, même si la lumière était épouvantable et peu propice à la belle photo de paysage (une espèce de brume poussiéreuse en permanence)
Nous avons eu de chouettes contacts avec quelques Marocains, mais , la plupart du temps nous avons été sans cesse harcelés !
Que ce soit pour essayer de nous faire acheter des bijoux, des fossiles, des pierres ou pour nous demander de l'argent, des stylos ou des bonbons !
C'était épuisant ! Nous avions eu l'impression de passer nos journées à fuir...
Où que nous allions, même en rase campagne, enfants ou adultes arrivaient pour nous solliciter ! Nous avions beau refuser, ils insistaient...
Il n'y a que le dernier jour, passé à l'est de Marrakech que nous avons été tranquilles....
Avez-vous vécu la même chose ?
Que faire ? Comment réagir ?
Nous avions peut-être mal choisi notre itinéraire ? Notre dernière journée, passée dans un coin sans aucun touriste, me fait penser qu'il faut éviter tous les "beaux coins " réputés et donc fréquentés par les touristes ?
Touristes qui ne sont d'ailleurs sans doute pas sans responsabilité dans cet état de fait ?
J'avoue que malgré la beauté de ce pays et la gentillesse de ses habitants (ceux qui ne harcèlent pas ), nous hésitons à retourner au Maroc...
Assurances pour la location de camping-car dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour,
Etant dans l'organisation d'un voyage dans l'ouest des Etats-Unis en septembre prochain, je vais très prochainement réserver la location du camping car. Il y a par contre une chose que je ne comprend pas sur les assurances :
- Il est indiqué (chez Apollo dans mon cas) : "Standard Liability Apollo’s rental charge includes a Standard Liability of $1,500." Je comprend que cela signifie qu'il y a une franchise de 1500$ qui s'applique en cas de dommage. C'est bien cela ? C'est à dire que la voiture est couverte en cas d'accident (donc il y a une assurance minimum) mais il resterait 1500$ à ma charge ?
- Je peux prendre en option pour un peu plus de 400$ une"Collision Damage Waiver (CDW) - (Included in the Value Pack) A US$0 (zero) responsibility applies." Est-ce une assurance supplémentaire ou plutôt une réduction de franchise qui me permettrait de ne plus payer la franchise en cas de dommages ? Et dans ce cas, pourquoi un peu plus loin dans cette même option est-il indiqué : "A Bond of US$500 will be collected at the time of entering into the Rental Contract."
Si quelqu'un pouvait m'éclairer au milieu de toutes ces clauses (en anglais !)... Merci d'avance !
Laëtitia
Etant dans l'organisation d'un voyage dans l'ouest des Etats-Unis en septembre prochain, je vais très prochainement réserver la location du camping car. Il y a par contre une chose que je ne comprend pas sur les assurances :
- Il est indiqué (chez Apollo dans mon cas) : "Standard Liability Apollo’s rental charge includes a Standard Liability of $1,500." Je comprend que cela signifie qu'il y a une franchise de 1500$ qui s'applique en cas de dommage. C'est bien cela ? C'est à dire que la voiture est couverte en cas d'accident (donc il y a une assurance minimum) mais il resterait 1500$ à ma charge ?
- Je peux prendre en option pour un peu plus de 400$ une"Collision Damage Waiver (CDW) - (Included in the Value Pack) A US$0 (zero) responsibility applies." Est-ce une assurance supplémentaire ou plutôt une réduction de franchise qui me permettrait de ne plus payer la franchise en cas de dommages ? Et dans ce cas, pourquoi un peu plus loin dans cette même option est-il indiqué : "A Bond of US$500 will be collected at the time of entering into the Rental Contract."
Si quelqu'un pouvait m'éclairer au milieu de toutes ces clauses (en anglais !)... Merci d'avance !
Laëtitia
Zanzibar sans les touristes: l’île de Pemba English translation pending
Voyage fin octobre 2016. 12 nuits sur place. 4 sur l’île de Pemba, 7 sur l’île d’Unguja
Ce que tout le monde appelle Zanzibar, c’est en fait 3 îles. A ½ heure de vol de l’île principale, se trouve l’île de Pemba (200 dollars AR).
Nous avons choisit d’y passer 4 nuits. Mais en fait, nous aurions du en passer 3 de plus !
On ne va pas sur cette île pour les plages : peu de plages, elles ne sont pas particulièrement belles (comparées à Unguja) et beaucoup de mangroves. On y va pour la plongée (ce qui n’a pas été notre choix), où on y va pour aller voir la vie locale, traîner dans les villages. Il n’y a pas de tourisme sur cette île (sauf dans quelques 4/5 étoiles très isolées) puisque rien d’extraordinaire à voir. L'île est encore très "authentique" et on peut y faire de belles rencontres. Par le jeu des marées, lorsque la mer se retire, on peut accéder à des plages qui permettent de se balader au bord des mangroves. Cela donne des paysages intéressants.
LE LOGEMENT Peu de logement et, peu de choix à des prix abordables
Au sud de chake chake, la ville principale
A MKOANI · Océan Panorama hôtel 50 dollars pour 2 avec PD. Bon petit déjeuner mais salle de bain rudimentaire et propreté moyenne. Pas d’internet. Trop en dehors du village et de la plage avec la vie des pêcheurs. I 20 dollars pour 2. Petit dejeuner basic (pain, banana et thé/café) · Lala lodge 20 dollars pour 2 avec PD. Emplacement super au bout de la plage, au centre de la vie des pécheurs/ grande terrasse à l’étage. Excellent rapport qualité prix. On recommande. Seulement 2chambres. Chambre simple mais propre. Petit déjeuner très basic ! Quand on est fasse au port, prendre la route à droite qui longe un long mur/prendre la rue parallèle à la plage. Au bout, demandez car rien de marqué ! · Jondeni guesthouse n’existe plus. · Internet nulle part dans ces logements. Et de toute façon, pas d’autre choix dans la ville.
Au nord est Pas de logement à prix routard… Nous avons logé au Kervan saaray beach (appelé par la population Swahili). Vers la plage de Miperara, tout en haut à gauche. 45 dollars/personne en pension complète mais en dortoir. Sinon bungalow à 160 dollars Pas de plage de sable mais une belle terrasse donnant sur la mer. Tenue par une européenne. Wifi dans le hall d’accueil.
Sinon, on peut loger aussi à Chake chake, la ville principale, mais je ne vois pas l’intérêt d’y loger. Des logements aussi à Wete mais nous n’avons pas du tout aimé la ville. Sinon, tous les autres hôtels sur l'île sont isolés et chers
LA VISITE DE L’ILE
Sans location de voiture, la découverte n’aurait pas été la même. Il y a bien des dalas dalas mais cela limite le champ d’exploitation des villages et plages. Ceci dit, c’est possible en dala dala pour pas mal de coins. Il faut dans ce cas là beaucoup de temps.
Il y a une agence que l’on trouve dans le lonely Tanzanie qui loue des 4/4 à 50 dollars la journée. Nous avons choisi de louer la voiture à un local pour 35 dollars la journée (bon, pas de contrat, pas d’assurance). Il faut y rajouter le permis local à 2 dollars la journée. . Said est venu avec nous pour faire le permis local. Il est venu nous chercher à l’aéroport.
QUELQUES-UNS DE NOS ARRETS Près de chake chake Plage de Vitongoji. On ne peut pas dire que cela soit une superbe plage. En fait, si ce n’est marée basse, pas de plage. De toute façon, pas mal de rochers et peu de sable. Pas facile à trouver. Notre première plage sur l’île alors, pas de regrets. Personne. Paysage intéressant pour y aller : pleins de baobabs.
Vers le sud Wambaa et sa plage. Demander au village comment accéder à la plage. Belle (pour Pemba) et longue plage à « marée basse ». Personne MKOANI La ville, aucun intérêt. Mais la vie locale avec les retours des pêcheurs est intéressante. En fait, tout est fonction des marées, la plage s’anime à certains moments de la journée. On a bien aimé cette étape. Village de Lockuu : petite plage, moyen.
Vers le nord Wete, a évité pour ses logements, son ambiance. Endroit réservé à la pêche peu agréable. Autour de Weté, Plage intéressante, à marée basse au village de raha, pas loin de Wete. Femmes qui cherchent des coquillages. A marée haute, pas de plage car mangrove. Idem, plage de Gando au bout de la route. Les paysages sur cette route sont superbes.
Tout au nord, vers la Ngezi Forest. Route vers ras kigomasha. La pointe et le phare, bof. Sur la route, arrêt à la plage de Vumawimbi. Grande plage de sable. Quelques pêcheurs. Bien mais rien d’extraordinaire (bon, pas de pêcheurs). Village de Verani : les femmes font du tissage. Nous avons fait de belles rencontres avec les femmes. village de TUMBE. Beau village. Au bout du village, sur la plage, des tas de barques de pêcheurs et un marché aux pécheurs. Cela vaut le détour. Nous avons essayé de trouver la plage à la pointe de Ras kiuyu. Nous n’y sommes jamais arrivés. Personne ne parle anglais dans ce coin-là, donc le mot beach …… La piste pour à Kiuyu est en mauvais état. C’était la première fois sur Pemba que l’accueil était très froid et nous avons couvert très vite notre tête et le bas de nos jambes. Aucun retour à nos bonjours, à nos sourires. Puis nous avons rencontré l’instituteur et à partir de là, nous avions plus de 100 personnes autour de nous. Très peu de blanc dans ce village je pense !
En fait, nous nous arrêtions dans les villages, au gré des envies…. Pas de lieux précis à donner. En tout cas, je me souviens d’avoir lu avant le départ que la rencontre était difficile à Zanzibar. Bien sûr, il faut prendre son temps. Mais, même si au premier abord, on ne cherche pas le contact, partout, nous avons des bonjours. Nous avons été invités à un mariage, à une cérémonie d’enterrement, dans des maisons pour boire un thé…. Et cela, sur Pemba, mais aussi sur l’île principale. Et contrairement à ce que j’avais lu, bien sûr, si l’on sort son appareil photos vite, en passant, les femmes ne veulent pas être prises en photos. Mais si le contact est établit, si la rencontre est belle, pas de souci. (c'est aussi vrai sur l'île principale)
voilà, ce fut une belle expérience, une belle découverte !
Juste un petit mot sur l’île d’Unguja. Éloignez-vous des plages, promenez- vous dans les villages. Il y a encore de très belles choses à découvrir sur cette île.
Laurence
Ce que tout le monde appelle Zanzibar, c’est en fait 3 îles. A ½ heure de vol de l’île principale, se trouve l’île de Pemba (200 dollars AR).
Nous avons choisit d’y passer 4 nuits. Mais en fait, nous aurions du en passer 3 de plus !
On ne va pas sur cette île pour les plages : peu de plages, elles ne sont pas particulièrement belles (comparées à Unguja) et beaucoup de mangroves. On y va pour la plongée (ce qui n’a pas été notre choix), où on y va pour aller voir la vie locale, traîner dans les villages. Il n’y a pas de tourisme sur cette île (sauf dans quelques 4/5 étoiles très isolées) puisque rien d’extraordinaire à voir. L'île est encore très "authentique" et on peut y faire de belles rencontres. Par le jeu des marées, lorsque la mer se retire, on peut accéder à des plages qui permettent de se balader au bord des mangroves. Cela donne des paysages intéressants.
LE LOGEMENT Peu de logement et, peu de choix à des prix abordables
Au sud de chake chake, la ville principale
A MKOANI · Océan Panorama hôtel 50 dollars pour 2 avec PD. Bon petit déjeuner mais salle de bain rudimentaire et propreté moyenne. Pas d’internet. Trop en dehors du village et de la plage avec la vie des pêcheurs. I 20 dollars pour 2. Petit dejeuner basic (pain, banana et thé/café) · Lala lodge 20 dollars pour 2 avec PD. Emplacement super au bout de la plage, au centre de la vie des pécheurs/ grande terrasse à l’étage. Excellent rapport qualité prix. On recommande. Seulement 2chambres. Chambre simple mais propre. Petit déjeuner très basic ! Quand on est fasse au port, prendre la route à droite qui longe un long mur/prendre la rue parallèle à la plage. Au bout, demandez car rien de marqué ! · Jondeni guesthouse n’existe plus. · Internet nulle part dans ces logements. Et de toute façon, pas d’autre choix dans la ville.
Au nord est Pas de logement à prix routard… Nous avons logé au Kervan saaray beach (appelé par la population Swahili). Vers la plage de Miperara, tout en haut à gauche. 45 dollars/personne en pension complète mais en dortoir. Sinon bungalow à 160 dollars Pas de plage de sable mais une belle terrasse donnant sur la mer. Tenue par une européenne. Wifi dans le hall d’accueil.
Sinon, on peut loger aussi à Chake chake, la ville principale, mais je ne vois pas l’intérêt d’y loger. Des logements aussi à Wete mais nous n’avons pas du tout aimé la ville. Sinon, tous les autres hôtels sur l'île sont isolés et chers
LA VISITE DE L’ILE
Sans location de voiture, la découverte n’aurait pas été la même. Il y a bien des dalas dalas mais cela limite le champ d’exploitation des villages et plages. Ceci dit, c’est possible en dala dala pour pas mal de coins. Il faut dans ce cas là beaucoup de temps.
Il y a une agence que l’on trouve dans le lonely Tanzanie qui loue des 4/4 à 50 dollars la journée. Nous avons choisi de louer la voiture à un local pour 35 dollars la journée (bon, pas de contrat, pas d’assurance). Il faut y rajouter le permis local à 2 dollars la journée. . Said est venu avec nous pour faire le permis local. Il est venu nous chercher à l’aéroport.
QUELQUES-UNS DE NOS ARRETS Près de chake chake Plage de Vitongoji. On ne peut pas dire que cela soit une superbe plage. En fait, si ce n’est marée basse, pas de plage. De toute façon, pas mal de rochers et peu de sable. Pas facile à trouver. Notre première plage sur l’île alors, pas de regrets. Personne. Paysage intéressant pour y aller : pleins de baobabs.
Vers le sud Wambaa et sa plage. Demander au village comment accéder à la plage. Belle (pour Pemba) et longue plage à « marée basse ». Personne MKOANI La ville, aucun intérêt. Mais la vie locale avec les retours des pêcheurs est intéressante. En fait, tout est fonction des marées, la plage s’anime à certains moments de la journée. On a bien aimé cette étape. Village de Lockuu : petite plage, moyen.
Vers le nord Wete, a évité pour ses logements, son ambiance. Endroit réservé à la pêche peu agréable. Autour de Weté, Plage intéressante, à marée basse au village de raha, pas loin de Wete. Femmes qui cherchent des coquillages. A marée haute, pas de plage car mangrove. Idem, plage de Gando au bout de la route. Les paysages sur cette route sont superbes.
Tout au nord, vers la Ngezi Forest. Route vers ras kigomasha. La pointe et le phare, bof. Sur la route, arrêt à la plage de Vumawimbi. Grande plage de sable. Quelques pêcheurs. Bien mais rien d’extraordinaire (bon, pas de pêcheurs). Village de Verani : les femmes font du tissage. Nous avons fait de belles rencontres avec les femmes. village de TUMBE. Beau village. Au bout du village, sur la plage, des tas de barques de pêcheurs et un marché aux pécheurs. Cela vaut le détour. Nous avons essayé de trouver la plage à la pointe de Ras kiuyu. Nous n’y sommes jamais arrivés. Personne ne parle anglais dans ce coin-là, donc le mot beach …… La piste pour à Kiuyu est en mauvais état. C’était la première fois sur Pemba que l’accueil était très froid et nous avons couvert très vite notre tête et le bas de nos jambes. Aucun retour à nos bonjours, à nos sourires. Puis nous avons rencontré l’instituteur et à partir de là, nous avions plus de 100 personnes autour de nous. Très peu de blanc dans ce village je pense !
En fait, nous nous arrêtions dans les villages, au gré des envies…. Pas de lieux précis à donner. En tout cas, je me souviens d’avoir lu avant le départ que la rencontre était difficile à Zanzibar. Bien sûr, il faut prendre son temps. Mais, même si au premier abord, on ne cherche pas le contact, partout, nous avons des bonjours. Nous avons été invités à un mariage, à une cérémonie d’enterrement, dans des maisons pour boire un thé…. Et cela, sur Pemba, mais aussi sur l’île principale. Et contrairement à ce que j’avais lu, bien sûr, si l’on sort son appareil photos vite, en passant, les femmes ne veulent pas être prises en photos. Mais si le contact est établit, si la rencontre est belle, pas de souci. (c'est aussi vrai sur l'île principale)
voilà, ce fut une belle expérience, une belle découverte !
Juste un petit mot sur l’île d’Unguja. Éloignez-vous des plages, promenez- vous dans les villages. Il y a encore de très belles choses à découvrir sur cette île.
Laurence
The King of Thailand has died
The prime minister has just announced the death of the King of Thailand.
RIP
Autotour en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous pensons partir 2 semaines fin novembre, 1ere quinzaine de décembre pour l'Afrique du Sud. Nous essayons d'organiser le séjour par nous même. Vol, voiture et hébergement. Nous passerons la 1ère semaine à Captown et alentours (jusqu'à Hermanus).
Nous pensons louer un appartement via airn'b. Peut être existe t il d'autres possibilités? Lesquelles et autant que ce faire avec des garanties sérieuses? L'organisation pour cette semaine parait assez simple.
Y a t il des possibilités pour passer le cap de Bonne espérance en bateau?
Concernant la sécurité, vol, agression, qu'en est il exactement? La lecture des guides n'est pas encourageante.
Concernant la 2ème semaine, cela se complique un peu. Nous envisageons la région depuis Hermanus jusqu'à Port Elizabeth. (Willderness Garden, Addo elephant, Karoopark, Knysma, Outdthoorn.
Nous voulons éviter trop d'hotels. Quel serez en 2 points de départ pour logement ou hôtel l'endroit idéal pour faire ces excursions?
Concernant la visite d'un parc animalier, faut il la journée ou loger sur place.
Pensez vous que cette 2 ème partie est valable ou bien vaut il mieux (hormis Kruger) une autre région ? (parc en frontière de la Namibie).
Quelqu'un connait il l'agence "Trace directe"?
Y a il une différence de prix si nous demandons à une agence locale d'organiser le séjour? pour la 2ème partie? d'autres adresses?
Merci pour vos réponses et conseils.
Christine
Risque serpent au Vietnam English translation pending
bonsoir
Nous partons dans 10 jours au vietnam ; nous visitons le delta du mékong, Hué, Halong, et quelques jours autour de sapa on m'a dit qu'il y avait des serpents qui pouvaient être dangereux en avez vous vu , dans quelle région ? merci d'avance
Nous partons dans 10 jours au vietnam ; nous visitons le delta du mékong, Hué, Halong, et quelques jours autour de sapa on m'a dit qu'il y avait des serpents qui pouvaient être dangereux en avez vous vu , dans quelle région ? merci d'avance
Première croisière fjords norvégiens sur le Costa neoRomantica English translation pending
Bonjour,
Depuis plusieurs années je suis intéressée par les croisières et cette année nous avons décidé (à la dernière minute) de franchir le pas ! 😎 Nous aimerions partir sur la croisière de 10 jours dans les fjords norvégiens à bord du Costa neoRomantica avec départ le 29/07 d’Amsterdam et retour le 07/08.
Sur internet, plusieurs sites proposent des cabines intérieures à 809€ et des cabines extérieures à 1009€ (après avoir lu les avis sur VF je pense que je vais réserver sur azur croisières), mais je vois que sur le site de Costa, elles sont respectivement à 899 et 1099€ et ce sont des cabines « Classic » (les « Premium » sont à 949 et à 1149€). Ai-je intérêt à réserver directement chez Costa ou puis-je le faire sans crainte sur un autre site ? Sur azur croisières (90€ moins cher), peut-on également choisir sa cabine ou bien est-ce un tarif flash ? Pour une première croisière, j’aimerais prendre une cabine avec hublot mais j’ai peur que sans choix, je tombe sur une vue obstruée, ce qui qui ne changerait pas beaucoup d’une cabine intérieure.
Par ailleurs, sur le site de Costa, je vois que les cabines qu’on peut choisir se trouvent sur deux ponts différents, l’Amsterdam (4…) et le Copenhagen (5…), quel pont conseilleriez-vous ?
Merci d’avance 🙂
Depuis plusieurs années je suis intéressée par les croisières et cette année nous avons décidé (à la dernière minute) de franchir le pas ! 😎 Nous aimerions partir sur la croisière de 10 jours dans les fjords norvégiens à bord du Costa neoRomantica avec départ le 29/07 d’Amsterdam et retour le 07/08.
Sur internet, plusieurs sites proposent des cabines intérieures à 809€ et des cabines extérieures à 1009€ (après avoir lu les avis sur VF je pense que je vais réserver sur azur croisières), mais je vois que sur le site de Costa, elles sont respectivement à 899 et 1099€ et ce sont des cabines « Classic » (les « Premium » sont à 949 et à 1149€). Ai-je intérêt à réserver directement chez Costa ou puis-je le faire sans crainte sur un autre site ? Sur azur croisières (90€ moins cher), peut-on également choisir sa cabine ou bien est-ce un tarif flash ? Pour une première croisière, j’aimerais prendre une cabine avec hublot mais j’ai peur que sans choix, je tombe sur une vue obstruée, ce qui qui ne changerait pas beaucoup d’une cabine intérieure.
Par ailleurs, sur le site de Costa, je vois que les cabines qu’on peut choisir se trouvent sur deux ponts différents, l’Amsterdam (4…) et le Copenhagen (5…), quel pont conseilleriez-vous ?
Merci d’avance 🙂
Notre conquête de l'Ouest américain en 2015 English translation pending
Bon, ben je me lance pour vous faire un retour de notre périple dans le sud-ouest des Etats-Unis durant l’été 2015.
Tout d'abord, je profite de ce premier message pour remercier l'ensemble des participants de ce forum qui nous ont permis de réaliser un super voyage 🙂
Nous sommes 5, dont 3 garçons de 15, 15 et 11 ans.
Après quelques échanges sur le forum début 2015, j’ai figé notre circuit : J1 : Paris - San Francisco J2 : San Francisco J3 : San Francisco J4 : San Francisco - Sequoia National Park J5 : Sequoia National Park J6 : Sequoia National Park - Death Valley J7 : Death Valley - Las Vegas J8 : Las Vegas J9 : Las Vegas J10 : Las Vegas - Bryce J11: Bryce J12 :Bryce - Torrey J13 : Torrey J14 : Torrey - Moab J15: Moab J16 : Moab J17 : Moab - Monument Valley J18 : Monument Valley - Page J19 : Page J20 : Page - Grand Canyon (Tusayan) J21 : Grand Canyon J22 : Grand Canyon - Los Angeles J23 : Los Angeles J24 : Los Angeles J25 : Los Angeles - Paris
Pierre
Tout d'abord, je profite de ce premier message pour remercier l'ensemble des participants de ce forum qui nous ont permis de réaliser un super voyage 🙂
Nous sommes 5, dont 3 garçons de 15, 15 et 11 ans.
Après quelques échanges sur le forum début 2015, j’ai figé notre circuit : J1 : Paris - San Francisco J2 : San Francisco J3 : San Francisco J4 : San Francisco - Sequoia National Park J5 : Sequoia National Park J6 : Sequoia National Park - Death Valley J7 : Death Valley - Las Vegas J8 : Las Vegas J9 : Las Vegas J10 : Las Vegas - Bryce J11: Bryce J12 :Bryce - Torrey J13 : Torrey J14 : Torrey - Moab J15: Moab J16 : Moab J17 : Moab - Monument Valley J18 : Monument Valley - Page J19 : Page J20 : Page - Grand Canyon (Tusayan) J21 : Grand Canyon J22 : Grand Canyon - Los Angeles J23 : Los Angeles J24 : Los Angeles J25 : Los Angeles - Paris
PierreLa Norvège c'est top, la croisière c'est flop (19 au 30 mai 2016) English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'une croisière au Cap Nord avec MSC intitulée "soleil de minuit et fjords" qui s'est déroulée du 19 au 30 mai 2016 au départ de Hambourg. Ceci est un bref compte-rendu du déroulé de la croisière, suivi d'une discussion sur les mérites et les limites de cette formule de voyage en général et pour découvrir la Norvège en particulier. J'expliquerai en conclusion pourquoi je ne referai sans doute jamais de croisière.
NB n'étant pas expérimenté dans l'écriture de messages sur ce forum, vous trouverez un échantillon de photos du voyage en fin de message. Vous verrez à quel point la Norvège est un beau pays.
19 mai Embarquement Hambourg Nous n'avons pas pris le transfert MSC (onéreux) et préférer prendre des vols Air France par nous même, mais tout bien réfléchi, j'aurais du prendre une nuit d'hôtel en route (du côté de Wüppertal) et joindre Hambourg en voiture. La croisière s'embarque au terminal de Steinwerden, desservi par les corbeaux, loin au sud de Hambourg.
20 mai, navigation en mer, RAS
21 mai, escale à Aalesund, une ville très chouette construite sur un archipel.
22 mai, journée de navigation, nous franchissons le cercle polaire et avons notre seul aperçu du soleil de minuit depuis le pont, en effet, une perturbation nous empêchera de l'admirer le lendemain depuis le cap nord.
23 mai, nous arrivons enfin au port de Hoenningsvaag, non sans avoir préalablement doublé le fameux Cap Nord (lat. 71°10'N) sous le soleil. Le transfert au Cap Nord pour admirer le soleil de minuit est un fiasco, le temps s'est couvert, le plafond nuageux s'est abaissé à moins de 200 mètres d'altitude, et nous nous retrouvons sur le fameux site avec moins de 3 mètres de visibilité...
24 mai, escale à Tromsoe, pluie et pagaille pour l'embarquement dans le bateau au terme de l'excursion...
25 mai, navigation, RAS
26 mai, escale à Molde et excursion vers l'Atlanterhavsveien sous un soleil radieux.
27 mai, Geirangerfjord, site classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, très chanceux d'avoir gardé un soleil radieux toute cette journée. Incontestablement, cette navigation a marqué l'apogée de ce voyage.
J'ai particulièrement apprécié la cascade des Sept Sœurs que j'ai longuement et patiemment contemplée le matin dans la remontée du fjord jusqu'à capter ces moments magiques où le soleil à 180° révèle l'arc en ciel. On dit que les trolls ont caché un trésor à la base de l'arc en ciel... 😉
Au fond du fjord, nous avons eu droit à une excursion en autocar qui a consisté à nous monter aux deux panoramas routiers qui surplombent le fjord, sur l'Oerneveien à l'ouest et sur la route à l'est, d'où la carte postale du fjord avec notre paquebot au fond.
28 mai escale à Bergen, excursion qui commence bien au Bryggen sous un pâle soleil, mais qui se termine en fiasco, le bateau prévu est tombé en panne et nous sommes rapatriés sur la ville en autocar. J'attends toujours le remboursement de 50% promis par la compagnie MSC...
29 mai, navigation en mer, RAS
30 mai Hambourg, pour ne plus galérer avec nos grosses valises dans Hambourg entre l'aéroport et le terminal maritime de Steinwerder, nous avions pris l'excursion/transfert Hambourg qui nous a valu un tour panoramique très classique de la ville.
Conclusion, la Norvège c'est TOP! 😎... mais...
On a pas vu grand chose, en 11 jours, 6 petites escales, et maigres excursions en bus de 2 à 4h, avec à chaque fois 2 ou 3 arrêts de 15 minutes à 30 minutes sur chaque site, nous n'avons rencontré aucun Norvégien en dehors des vendeurs des boutiques de souvenir. En fait, nous avons passé le plus clair de notre temps à bord du paquebot, en compagnie de 4300 autres pélerins, 50% d'Allemands, âge médian 70 ans.
Il existe deux archétypes des vacances, la villégiature consiste à se poser quelque part et à se reposer. Issue de la tradition aristocratique de la résidence d'été, c'est la forme de tourisme la plus populaire. Au 20e siècle, le Club Med et ses épigones ont acclimaté cette formule de vacances-séjour à des contrées éloignées, introduisant une certaine forme d'industrialisation de cette forme de tourisme. Je devine que le succès actuel des croisières tient en partie à ce qu'elles ont été capables d'industrialiser encore davantage la formule du village vacances tout en vendant des visites dans différentes régions issues de la formule circuit. Le circuit est en effet le 2e grand type de vacances. Il découle de l'archétype du "grand tour" initié par les fils de l'aristocratie britannique au 18e siècle. Il s'agissait d'un voyage initiatique sur les traces du patrimoine et de la culture classique en France et en Italie destiné à parfaire l'éducation de ces jeunes aristocrates (et à les déniaiser au passage sans que cela risque de compromettre l'honneur des jeunes filles de bonne famille) 😉. Le 20è siècle a vu l'industrialisation de cette formule avec le circuit organisé. Le coup de génie de l'industrie de la croisière est d'avoir combiné le Club Med et le circuit organisé, on ne porte plus les valises, c'est l'hôtel flottant qui s'en charge, et on se déplace de site remarquable en site remarquable pour avoir un aperçu des régions visitées. En attendant, la croisière s'amuse, animations, activités sportives, bars, restaurants (on bouffe à toute heure), spectacles, dîners costumés, soirées dansantes, etc... Tout est proposé pour occuper 4300 clients qui autrement s'emm... 😮 copieusement dans les longues heures de navigation.
Voilà le décor. Maintenant, l'expérience. Trois choses essentielles à savoir : 1. La tarification est assez opaque. Prévoyez un budget double de celui qui est affiché à la réservation. Je me suis laissé allécher par une pub sur le site AB Croisières à moins de 800 € par personne le 03 janvier. Je réserve et d'entrée de jeu, le conseiller AB Croisière me contacte et m'explique que ce tarif n'est plus disponible, le site n'a pas été bien mis à jour, mais il me propose une formule de substitution, un poil plus chère, mais avec une meilleure cabine (balcon) et un "forfait" boissons "cheers" durant les déjeuners (en fait je découvrirai durant le voyage que ce n'est absolument pas une ristourne mais un forfait de dépenses maximales si vous voulez vous saoûler). Groumph! j'aurais dû jeter l'éponge, mais j'ai vraiment envie d'aller admirer le soleil de minuit, et cette année est la seule où j'ai l'opportunité de prendre un congé en mai, l'occasion ne se reproduira pas, j'accepte, bilan, 2465 € croisière sèche sans le pré-et le post acheminement avec une assurance annulation, on ne sait jamais que qui peut nous arriver entre janvier et mai. J'ajoute un vol Air France aller-retour CDG-HAM avec assurance annulation 280 €. Mais ce n'est pas tout,
Le voyage nous aura coûté 4300 € sans compter les souvenirs. En effet, il a fallu ajouter les frais de pré et post acheminement à l'aéroport, les frais de transport pour rallier Steinwerder (S-Banh + Taxi) à Hambourg et 200 € de frais de parking à Roissy-CDG 🤪 ! Dans le bateau, nous avons payé une facture complémentaire de 1015 € pour les excursions (950 €), l'Internet, les boissons (café, eau minérale et 2 misérables vers de vin), 1 coiffeur et de menus souvenirs. Nous avons résisté à la plupart des tentations, les boissons alcoolisées et les sodas sont hors de prix, de même que le spa, le sauna et le hammam, sans parler des massages. Tout à bord est en supplément, même la buanderie à 50 €! Ces bateaux sont une pompe à fric qui servent à plumer consciencieusement leur clientèle captive tant qu'elle est à bord. N'oublions pas pour finir, 9 € de "frais de service" par personne et par jour qui apparaissent sur la facture en remplacement de la tradition des pourboires, soit 200 € au final pour 2 personnes sur l'ensemble de la croisière. 2. L'essentiel du voyage est une forme de "Club Med" flottant. Si vous aimez le cours de Zumba de 10h et si faire la chenille sur l'air du "Petit bonhomme en mousse" avec cotillons et langues de belle-mère à 22h quand vous serez bien imbibés d'alcool peut vous amuser, alors cette formule de voyage peut vous plaire. Si comme moi vous trouvez cela pathétique, alors abstenez vous de faire une croisière. Des artistes de 3e zone assurent des spectacles médiocres, les conférences sont assurées par une gentille mamy qui en sait moins que le guide "Lonely Planet" et vous passe un diaporama de photos pompées sur Internet. Quand aux restaus assis, aux dîners de galas en costard et au bal du capitaine, je ne peux pas en parler, nous n'avons même pas essayé, et n'avions de toute façon pas mis de smoking dans la valise... C'est la grande leçon de ce voyage où j'ai passé des heures à lire dans ma cabine (un des rares endroits silencieux dans le bateau) et à faire des réussites sur ma tablette. 3. Quand on trimballe 4300 pèlerins, la gestion des flux nécessite une logistique irréprochable, et quand ça coince, c'est vite la pagaille. Les pires moments de la croisière ont été pour moi les buffets de petit déjeuner et de dîner à l'heure de pointe, bousculade éhontée aux différents comptoirs, vacarme de hall de gare aggravé par une musique d'ascenseur omniprésente. Au passage, mentionnons que la bouffe est archi-salée, sans doute pour pousser la clientèle à consommer des boissons payantes... Enfin, la promiscuité avec 5500 personnes (en comptant l'équipage) cela se paye comptant, ma femme puis moi-même avons contracté un méchant virus ORL qui nous a couché sur le flanc une semaine... Quand nous avons quitté le bateau, nous avons constatait que la croisière s'était amusée peut-être, mais qu'elle toussait aussi beaucoup...
Quelques points-forts pour la croisière tout de même. Je ne voudrai pas de méprise, j'ai beau ne PAS être sociable, je n'ai pas un esprit hyper-critique, beaucoup de choses trouvent grâce à mes yeux en temps ordinaire. Le service de cabine est attentionné et irréprochable, le personnel est souriant (mais la réception n'est pas très efficace et les files d'attente très longues), la cabine est confortable...
Je rappelle enfin (mais je l'ai déjà écrit) que la partie "circuit organisé" du voyage offre un très mauvais rapport qualité-prix, et j'ai terminé de dresser le portrait de ce qui a été pour moi un fiasco majeur, le pire que j'ai jamais connu sur les 20 voyages que j'ai entrepris ces 10 dernières années. Comme je l'ai indiqué en introduction, je suis un adepte du Roadtrip individuel, dont la préparation est une part importante du plaisir qu'il procure. J'ai visité à peu près toute l'Europe occidentale et centrale, ainsi qu'une grande partie des États-Unis d'Amérique et du Canada par ce moyen. J'ai eu un accès de faiblesse en prenant cette croisière. Maintenant que j'ai testé, je sais que cette formule de voyage ne me convient pas. Il m'a semblé utile de partager cette expérience sur ce forum pour que des gens qui n'ont jamais fait de croisière et hésitent encore sachent à quoi s'attendre. Je pense que les croisières sont adaptés à des voyageurs à l'esprit sociable qui ne veulent s'occuper de rien organiser et qui ont surtout envie de s'amuser en société avec des inconnus. Pour des voyageurs à l'esprit indépendant qui aiment organiser leur propre voyage, veulent vraiment découvrir leur destination et rencontrer ses habitants, la croisière n'est pas du tout une formule appropriée. Pour terminer sur une note positive, un mot sur la Norvège, c'est magnifique, j'y retournerai certainement... en indépendant !
Voici un aperçu de ce voyage;

Hambourg

Premier aperçu de la Norvège

Aalesund
Aalesund
Soleil de minuit
Cap Nord à midi
Cap Nord à minuit
Troms
Troms
Cathédrale Arctique, Tromsoe
Moere og Romsdal
Atlanterhavsveien

Bud

Molde

Geirangerfjord (matin)
Hellesylt
Geirangerfjord
Cascade des sept soeurs
zoom sur l'arc-en-ciel
panorama de l'Oerneveien
Je reviens d'une croisière au Cap Nord avec MSC intitulée "soleil de minuit et fjords" qui s'est déroulée du 19 au 30 mai 2016 au départ de Hambourg. Ceci est un bref compte-rendu du déroulé de la croisière, suivi d'une discussion sur les mérites et les limites de cette formule de voyage en général et pour découvrir la Norvège en particulier. J'expliquerai en conclusion pourquoi je ne referai sans doute jamais de croisière.
NB n'étant pas expérimenté dans l'écriture de messages sur ce forum, vous trouverez un échantillon de photos du voyage en fin de message. Vous verrez à quel point la Norvège est un beau pays.
19 mai Embarquement Hambourg Nous n'avons pas pris le transfert MSC (onéreux) et préférer prendre des vols Air France par nous même, mais tout bien réfléchi, j'aurais du prendre une nuit d'hôtel en route (du côté de Wüppertal) et joindre Hambourg en voiture. La croisière s'embarque au terminal de Steinwerden, desservi par les corbeaux, loin au sud de Hambourg.
20 mai, navigation en mer, RAS
21 mai, escale à Aalesund, une ville très chouette construite sur un archipel.
22 mai, journée de navigation, nous franchissons le cercle polaire et avons notre seul aperçu du soleil de minuit depuis le pont, en effet, une perturbation nous empêchera de l'admirer le lendemain depuis le cap nord.
23 mai, nous arrivons enfin au port de Hoenningsvaag, non sans avoir préalablement doublé le fameux Cap Nord (lat. 71°10'N) sous le soleil. Le transfert au Cap Nord pour admirer le soleil de minuit est un fiasco, le temps s'est couvert, le plafond nuageux s'est abaissé à moins de 200 mètres d'altitude, et nous nous retrouvons sur le fameux site avec moins de 3 mètres de visibilité...
24 mai, escale à Tromsoe, pluie et pagaille pour l'embarquement dans le bateau au terme de l'excursion...
25 mai, navigation, RAS
26 mai, escale à Molde et excursion vers l'Atlanterhavsveien sous un soleil radieux.
27 mai, Geirangerfjord, site classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, très chanceux d'avoir gardé un soleil radieux toute cette journée. Incontestablement, cette navigation a marqué l'apogée de ce voyage.
J'ai particulièrement apprécié la cascade des Sept Sœurs que j'ai longuement et patiemment contemplée le matin dans la remontée du fjord jusqu'à capter ces moments magiques où le soleil à 180° révèle l'arc en ciel. On dit que les trolls ont caché un trésor à la base de l'arc en ciel... 😉
Au fond du fjord, nous avons eu droit à une excursion en autocar qui a consisté à nous monter aux deux panoramas routiers qui surplombent le fjord, sur l'Oerneveien à l'ouest et sur la route à l'est, d'où la carte postale du fjord avec notre paquebot au fond.
28 mai escale à Bergen, excursion qui commence bien au Bryggen sous un pâle soleil, mais qui se termine en fiasco, le bateau prévu est tombé en panne et nous sommes rapatriés sur la ville en autocar. J'attends toujours le remboursement de 50% promis par la compagnie MSC...
29 mai, navigation en mer, RAS
30 mai Hambourg, pour ne plus galérer avec nos grosses valises dans Hambourg entre l'aéroport et le terminal maritime de Steinwerder, nous avions pris l'excursion/transfert Hambourg qui nous a valu un tour panoramique très classique de la ville.
Conclusion, la Norvège c'est TOP! 😎... mais...
On a pas vu grand chose, en 11 jours, 6 petites escales, et maigres excursions en bus de 2 à 4h, avec à chaque fois 2 ou 3 arrêts de 15 minutes à 30 minutes sur chaque site, nous n'avons rencontré aucun Norvégien en dehors des vendeurs des boutiques de souvenir. En fait, nous avons passé le plus clair de notre temps à bord du paquebot, en compagnie de 4300 autres pélerins, 50% d'Allemands, âge médian 70 ans.
Il existe deux archétypes des vacances, la villégiature consiste à se poser quelque part et à se reposer. Issue de la tradition aristocratique de la résidence d'été, c'est la forme de tourisme la plus populaire. Au 20e siècle, le Club Med et ses épigones ont acclimaté cette formule de vacances-séjour à des contrées éloignées, introduisant une certaine forme d'industrialisation de cette forme de tourisme. Je devine que le succès actuel des croisières tient en partie à ce qu'elles ont été capables d'industrialiser encore davantage la formule du village vacances tout en vendant des visites dans différentes régions issues de la formule circuit. Le circuit est en effet le 2e grand type de vacances. Il découle de l'archétype du "grand tour" initié par les fils de l'aristocratie britannique au 18e siècle. Il s'agissait d'un voyage initiatique sur les traces du patrimoine et de la culture classique en France et en Italie destiné à parfaire l'éducation de ces jeunes aristocrates (et à les déniaiser au passage sans que cela risque de compromettre l'honneur des jeunes filles de bonne famille) 😉. Le 20è siècle a vu l'industrialisation de cette formule avec le circuit organisé. Le coup de génie de l'industrie de la croisière est d'avoir combiné le Club Med et le circuit organisé, on ne porte plus les valises, c'est l'hôtel flottant qui s'en charge, et on se déplace de site remarquable en site remarquable pour avoir un aperçu des régions visitées. En attendant, la croisière s'amuse, animations, activités sportives, bars, restaurants (on bouffe à toute heure), spectacles, dîners costumés, soirées dansantes, etc... Tout est proposé pour occuper 4300 clients qui autrement s'emm... 😮 copieusement dans les longues heures de navigation.
Voilà le décor. Maintenant, l'expérience. Trois choses essentielles à savoir : 1. La tarification est assez opaque. Prévoyez un budget double de celui qui est affiché à la réservation. Je me suis laissé allécher par une pub sur le site AB Croisières à moins de 800 € par personne le 03 janvier. Je réserve et d'entrée de jeu, le conseiller AB Croisière me contacte et m'explique que ce tarif n'est plus disponible, le site n'a pas été bien mis à jour, mais il me propose une formule de substitution, un poil plus chère, mais avec une meilleure cabine (balcon) et un "forfait" boissons "cheers" durant les déjeuners (en fait je découvrirai durant le voyage que ce n'est absolument pas une ristourne mais un forfait de dépenses maximales si vous voulez vous saoûler). Groumph! j'aurais dû jeter l'éponge, mais j'ai vraiment envie d'aller admirer le soleil de minuit, et cette année est la seule où j'ai l'opportunité de prendre un congé en mai, l'occasion ne se reproduira pas, j'accepte, bilan, 2465 € croisière sèche sans le pré-et le post acheminement avec une assurance annulation, on ne sait jamais que qui peut nous arriver entre janvier et mai. J'ajoute un vol Air France aller-retour CDG-HAM avec assurance annulation 280 €. Mais ce n'est pas tout,
Le voyage nous aura coûté 4300 € sans compter les souvenirs. En effet, il a fallu ajouter les frais de pré et post acheminement à l'aéroport, les frais de transport pour rallier Steinwerder (S-Banh + Taxi) à Hambourg et 200 € de frais de parking à Roissy-CDG 🤪 ! Dans le bateau, nous avons payé une facture complémentaire de 1015 € pour les excursions (950 €), l'Internet, les boissons (café, eau minérale et 2 misérables vers de vin), 1 coiffeur et de menus souvenirs. Nous avons résisté à la plupart des tentations, les boissons alcoolisées et les sodas sont hors de prix, de même que le spa, le sauna et le hammam, sans parler des massages. Tout à bord est en supplément, même la buanderie à 50 €! Ces bateaux sont une pompe à fric qui servent à plumer consciencieusement leur clientèle captive tant qu'elle est à bord. N'oublions pas pour finir, 9 € de "frais de service" par personne et par jour qui apparaissent sur la facture en remplacement de la tradition des pourboires, soit 200 € au final pour 2 personnes sur l'ensemble de la croisière. 2. L'essentiel du voyage est une forme de "Club Med" flottant. Si vous aimez le cours de Zumba de 10h et si faire la chenille sur l'air du "Petit bonhomme en mousse" avec cotillons et langues de belle-mère à 22h quand vous serez bien imbibés d'alcool peut vous amuser, alors cette formule de voyage peut vous plaire. Si comme moi vous trouvez cela pathétique, alors abstenez vous de faire une croisière. Des artistes de 3e zone assurent des spectacles médiocres, les conférences sont assurées par une gentille mamy qui en sait moins que le guide "Lonely Planet" et vous passe un diaporama de photos pompées sur Internet. Quand aux restaus assis, aux dîners de galas en costard et au bal du capitaine, je ne peux pas en parler, nous n'avons même pas essayé, et n'avions de toute façon pas mis de smoking dans la valise... C'est la grande leçon de ce voyage où j'ai passé des heures à lire dans ma cabine (un des rares endroits silencieux dans le bateau) et à faire des réussites sur ma tablette. 3. Quand on trimballe 4300 pèlerins, la gestion des flux nécessite une logistique irréprochable, et quand ça coince, c'est vite la pagaille. Les pires moments de la croisière ont été pour moi les buffets de petit déjeuner et de dîner à l'heure de pointe, bousculade éhontée aux différents comptoirs, vacarme de hall de gare aggravé par une musique d'ascenseur omniprésente. Au passage, mentionnons que la bouffe est archi-salée, sans doute pour pousser la clientèle à consommer des boissons payantes... Enfin, la promiscuité avec 5500 personnes (en comptant l'équipage) cela se paye comptant, ma femme puis moi-même avons contracté un méchant virus ORL qui nous a couché sur le flanc une semaine... Quand nous avons quitté le bateau, nous avons constatait que la croisière s'était amusée peut-être, mais qu'elle toussait aussi beaucoup...
Quelques points-forts pour la croisière tout de même. Je ne voudrai pas de méprise, j'ai beau ne PAS être sociable, je n'ai pas un esprit hyper-critique, beaucoup de choses trouvent grâce à mes yeux en temps ordinaire. Le service de cabine est attentionné et irréprochable, le personnel est souriant (mais la réception n'est pas très efficace et les files d'attente très longues), la cabine est confortable...
Je rappelle enfin (mais je l'ai déjà écrit) que la partie "circuit organisé" du voyage offre un très mauvais rapport qualité-prix, et j'ai terminé de dresser le portrait de ce qui a été pour moi un fiasco majeur, le pire que j'ai jamais connu sur les 20 voyages que j'ai entrepris ces 10 dernières années. Comme je l'ai indiqué en introduction, je suis un adepte du Roadtrip individuel, dont la préparation est une part importante du plaisir qu'il procure. J'ai visité à peu près toute l'Europe occidentale et centrale, ainsi qu'une grande partie des États-Unis d'Amérique et du Canada par ce moyen. J'ai eu un accès de faiblesse en prenant cette croisière. Maintenant que j'ai testé, je sais que cette formule de voyage ne me convient pas. Il m'a semblé utile de partager cette expérience sur ce forum pour que des gens qui n'ont jamais fait de croisière et hésitent encore sachent à quoi s'attendre. Je pense que les croisières sont adaptés à des voyageurs à l'esprit sociable qui ne veulent s'occuper de rien organiser et qui ont surtout envie de s'amuser en société avec des inconnus. Pour des voyageurs à l'esprit indépendant qui aiment organiser leur propre voyage, veulent vraiment découvrir leur destination et rencontrer ses habitants, la croisière n'est pas du tout une formule appropriée. Pour terminer sur une note positive, un mot sur la Norvège, c'est magnifique, j'y retournerai certainement... en indépendant !
Voici un aperçu de ce voyage;

Hambourg

Premier aperçu de la Norvège

Aalesund
Aalesund
Soleil de minuit
Cap Nord à midi
Cap Nord à minuit
Troms
Troms
Cathédrale Arctique, Tromsoe
Moere og Romsdal
Atlanterhavsveien
Bud

Molde

Geirangerfjord (matin)
Hellesylt
Geirangerfjord
Cascade des sept soeurs
zoom sur l'arc-en-ciel
panorama de l'OerneveienVoyage Allemagne - Mexique avec escale USA English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé nos vacances au Mexique par une agence de voyage. Nous sommes parti de Francfort avec une escale à Houston pour arriver à Cancun.
En arrivant à l'aéroport de Francfort, on nous demande un document ESTA, document dont nous n'avons jamais entendu parler. Un employé à donc fait la demande, le tarif a été de 15$ par personne réglable par carte bancaire, mais l'employé nous a aussi demandé 30 euros par personne et seulement en monnaie.
Mes questions sont les suivantes : - notre agence de voyage ne devait elle pas nous prévenir pour le document ESTA ? - j'ai un doute concernant les 30 euros que l'on nous a demandé, quelqu'un a t il des informations concernant cette dépense ?
Merci d'avance pour votre aide,
Nous avons réservé nos vacances au Mexique par une agence de voyage. Nous sommes parti de Francfort avec une escale à Houston pour arriver à Cancun.
En arrivant à l'aéroport de Francfort, on nous demande un document ESTA, document dont nous n'avons jamais entendu parler. Un employé à donc fait la demande, le tarif a été de 15$ par personne réglable par carte bancaire, mais l'employé nous a aussi demandé 30 euros par personne et seulement en monnaie.
Mes questions sont les suivantes : - notre agence de voyage ne devait elle pas nous prévenir pour le document ESTA ? - j'ai un doute concernant les 30 euros que l'on nous a demandé, quelqu'un a t il des informations concernant cette dépense ?
Merci d'avance pour votre aide,
Road trip de la "grosse pomme" au Mont Rushmore et autres English translation pending
arrivés dimanche 22 au soir après 2 très courtes nuit le jet lag nous assome à 16h
lundi matin 7H30 départ pour le brooklyn bridge avec en 1 ère agression la douce odeur des voitures puis les cyclistes électrifiés escaladant le pont en sprint et en danseuses et les runners que les simples touristes dérangent
des touristes il y en a: les jeunes mariés chinois
et leurs parents selfistes

ont ils eux aussi attachés des cadenas pur sceller leur amour ?
et dans 3 ans viendront ils les décrocher ?
sinon vue agréable

l agitation de manhattan nous inquiète nous retournons au boboland de brooklyn direction the mosaic house

sur les fenêtres des voisins des affiches pour bernie sanders
nous repartons direction bushwick entre morgan et jefferson changement de lieu changement de decor

croisement knickerbookers troutman c est vivant et tranquille avec même un bistrot français

nous picqueniquons au parc marie thésère c est le grand calme ça joue au basket ça courre ça promène les toutous on coin de paradis

nous remonter troutman direction jefferson street où s est créé le bushwick collective tous les murs sont peints

le streetart règne en maitre
madame a du prendre 150 photos
6 heures de marche en plein soleil nous sommes cassés retour à l hotel douche sieste et relevés 18h30 pour les Brooklyn heights

croisés 50 personnes dont 20 français !!!

pluie du soir désespoir nous rentrons nous coucher
lundi matin 7H30 départ pour le brooklyn bridge avec en 1 ère agression la douce odeur des voitures puis les cyclistes électrifiés escaladant le pont en sprint et en danseuses et les runners que les simples touristes dérangent
des touristes il y en a: les jeunes mariés chinois
et leurs parents selfistes
ont ils eux aussi attachés des cadenas pur sceller leur amour ?
et dans 3 ans viendront ils les décrocher ?sinon vue agréable

l agitation de manhattan nous inquiète nous retournons au boboland de brooklyn direction the mosaic house

sur les fenêtres des voisins des affiches pour bernie sanders
nous repartons direction bushwick entre morgan et jefferson changement de lieu changement de decor

croisement knickerbookers troutman c est vivant et tranquille avec même un bistrot français

nous picqueniquons au parc marie thésère c est le grand calme ça joue au basket ça courre ça promène les toutous on coin de paradis

nous remonter troutman direction jefferson street où s est créé le bushwick collective tous les murs sont peints

le streetart règne en maitre
madame a du prendre 150 photos6 heures de marche en plein soleil nous sommes cassés retour à l hotel douche sieste et relevés 18h30 pour les Brooklyn heights

croisés 50 personnes dont 20 français !!!

pluie du soir désespoir nous rentrons nous coucher
Luxembourg, le grand pont(e) des sans-abris English translation pending
En parcourant dernièrement la version électronique du canard local que je me contente d’ordinaire de survoler distraitement, mon regard est resté accroché à un titre qui m’a poussée à cliquer sur le lien et lire l’article dans son intégralité : Le clochard le plus connu du Luxembourg est mort. J’ignorais que, dans le pays qui doit avoir le taux le plus insignifiant de sans-abris d’Europe, il existait un classement de notoriété, genre gotha de la rue. L’article nous apprend que le misérable en question a cassé sa pipe trois ans auparavant. Il aurait fêté ses 85 printemps le 18 de ce joli mois de mai (enfin joli, c’est pas ce que dit le mercure qui, ici, monte rarement au dessus de l’ennui…)
« Albert était un clochard, un SDF ou un "Strummert", comme on dit en luxembourgeois. Il était surtout le plus connu de tous les "Strummerten" du Luxembourg, le plus emblématique. C'était une personnalité, un homme intelligent, cultivé qui avait un bon travail... avant ce jour où il a cessé de se battre et qu'il a choisi de devenir un outsider de la société, un marginal. Adalbert Boros est né le 18 mai 1931 en Hongrie. Il est arrivé à l'âge de 24 ans au Luxembourg, soit en 1955, diplôme d'ingénieur en poche. Il a aidé à la réalisation du pont Grande-Duchesse Charlotte, la roud Bréck, dont le projet est issu d'un concours international lancé par le gouvernement luxembourgeois en 1957 et qui a été mis en service en octobre 1966. Il a également travaillé en tant qu'ingénieur sur le barrage du lac d'Esch-sur-Sûre, lequel a été inauguré en 1957. Personne ne peut dire exactement quand Albert s'est retrouvé à vivre dans la rue, "op der Strumm". Son nouveau domicile était la gare de Luxembourg-ville. Il y dormait et passait la plupart de son temps. Ce n'est que vers la fin de sa vie qu'il a intégré le centre Ulysse, où il pouvait passer les nuits au chaud. »
Selon l’article, Albert devait sa notoriété aux étudiants auxquels il filait un coup de main en maths (matière dans laquelle il excellait) contre clopes et autres monnaies diverses. Mais en revanche, il restait évasif, voire se renfermait comme une boîte de sardines* dès qu’on le questionnait sur sa vie passée et la raison qui l’avait fait disjoncter et poussé à troquer le confort matériel pour un carton détrempé et des courants d’air.
Légende ou réalité ?
« Certains racontent que c'est parce qu'il n'aurait pas supporté le fait que des gens se soient suicidés du pont qu'il a aidé à construire, qu'il avait tourné la page et tout laissé tomber. Ce qui est sûr, c'est qu'il n'aimait pas qu'on lui rappelle son passé. »
Pour les ceusses qui ne connaissent pas le Grand-Duché, le pont en question, le Pont rouge (rouge non pas rapport à l’hémoglobine des malheureux qui pratiquaient le saut à l’élastique sans élastique, mais parce que le pont est vraiment rouge) qui enjambe la vallée de l’Alzette et le quartier du Pfaffenthal et relie le centre-ville au quartier européen des affaires de Kirchberg, est un des symboles architecturaux de la ville. En temps normal, il est pris d’assaut aux heures de pointe, ce qui occasionne des bouchons monstres, mais a fortiori depuis quelques mois puisqu’il fait l’objet d’une remise en beauté doublée d’une extension, afin que les troupeaux de cols blancs puissent accéder plus facilement aux bergeries de verre et d’acier. Sans compter que, sous le même pont, un funiculaire ultramoderne est en cours de construction, qui devrait être terminé l’an prochain, et qui permettra d’accéder au Kirchberg depuis la ville en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.
Dans les années 90, le pont a été doté d’une protection en plexiglass, après que bon nombre de kamikazes soient passés à l’acte et surtout qu’un film documentaire belgo-luxembourgeois** ait été tourné sur le sujet, glauque s’il en est, dans le quartier de Pfaffenthal, laissant la parole aux résidants qui commençaient en avoir ras le scalp de recevoir « sur les toits de leur maison, dans le jardin ou le bac à sable des gamins les cadavres des suicidés ». Alors qu’un jour, je traversais le fameux pont à pied avec un de mes collègues qui ne l’évoquait jamais autrement qu’en l’appelant « le Pont des Suicidés », il me racontait, non sans un certain sarcasme et un penchant douteux pour la nécrophilie, qu’à une certaine époque, l’hécatombe avait pris une telle ampleur que les compagnies d’assurance refusaient d’assurer les baraques dans le contrebas. Il ne restait plus qu'aux propriétaires, pour toute consolation, à arborer des cadavres empaillés en guise que de nains de jardin.
Mais revenons-en à ce pauvre bougre d’Albert, dont je trouve non seulement l’histoire remuante, mais également peu orthodoxe le fait qu’un canard, entre les nouvelles déprimantes des crashs aériens, des crashs politiques etc., décide de rendre hommage à un clochard passé dans l’au-delà trois ans plus tôt.
Ceci dit, on ne me fera pas croire qu’on puisse foutre sa vie en l’air du jour au lendemain tout bonnement parce qu’on a participé à la construction d’un pont dont certains décident de se servir comme tremplin de plongeon. Parce qu’imaginer qu’un deux de tension, en profonde désespérance, va trouver la vie trépidante, le jour et la nuit souriants, et le moment propice à l’ouverture d’un millésime de Champagne, à partir du moment où il accède au Kirchberg par la montée des Bons Malades ou par l’autoroute A1 plutôt que par le Pont Rouge, relève soit de l’utopie soit de l’autisme profond. Ou équivaudrait à croire que Michael Jackson pourrait ressusciter, que Sarko ne la ramènerait plus ou qu’Almodovar*** se mette à faire des films en noir et blanc et exclusivement masculins… Le con continuera à dire des conneries et l’artiste à commettre de l’art. J’ai la faiblesse de penser que le pauvre hère qui broie du goudron et qui a décidé d’en finir, s’il n’a pas de pont sous ses fragiles semelles, trouvera une terrasse de gratte-ciel, une poutre et de la corde, une voie ferrée, merde les occasions et les moyens ne manquent pas pour un peu qu’on ait un minimum de sens pratique !
Peu importe, c’était en tout cas l’histoire d’Albert, l’anti-héros, dont il me plait de penser qu’elle puisse franchir les frontières du petit pays.
*Après relecture et à bien y réfléchir, c’est peut-être pas le meilleur exemple, vu qu’une boîte de sardines, ça s’ouvre… ** Le Pont Rouge (Geneviève Mersch) *** Julieta, à voir absolument !
PS. « Aussitôt, le malheureux se jettera dans le vide, les bras en croix, en imitant le cri du chasseur-bombardier équipé d'un moteur de 960 CV, et en hurlant : Banzaï !, ce qui signifie littéralement : Hop ! La femelle du kamikaze s'appelle la kamikazette. Plus fluette que le mâle, il suffit de la pousser du haut d'un tabouret pour qu'elle plonge sur la moquette en imitant le cri de l'ULM et en hurlant les mêmes conneries, mais un ton au-dessus. »
Dictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des bien nantis (Pierre Desproges)
« Albert était un clochard, un SDF ou un "Strummert", comme on dit en luxembourgeois. Il était surtout le plus connu de tous les "Strummerten" du Luxembourg, le plus emblématique. C'était une personnalité, un homme intelligent, cultivé qui avait un bon travail... avant ce jour où il a cessé de se battre et qu'il a choisi de devenir un outsider de la société, un marginal. Adalbert Boros est né le 18 mai 1931 en Hongrie. Il est arrivé à l'âge de 24 ans au Luxembourg, soit en 1955, diplôme d'ingénieur en poche. Il a aidé à la réalisation du pont Grande-Duchesse Charlotte, la roud Bréck, dont le projet est issu d'un concours international lancé par le gouvernement luxembourgeois en 1957 et qui a été mis en service en octobre 1966. Il a également travaillé en tant qu'ingénieur sur le barrage du lac d'Esch-sur-Sûre, lequel a été inauguré en 1957. Personne ne peut dire exactement quand Albert s'est retrouvé à vivre dans la rue, "op der Strumm". Son nouveau domicile était la gare de Luxembourg-ville. Il y dormait et passait la plupart de son temps. Ce n'est que vers la fin de sa vie qu'il a intégré le centre Ulysse, où il pouvait passer les nuits au chaud. »
Selon l’article, Albert devait sa notoriété aux étudiants auxquels il filait un coup de main en maths (matière dans laquelle il excellait) contre clopes et autres monnaies diverses. Mais en revanche, il restait évasif, voire se renfermait comme une boîte de sardines* dès qu’on le questionnait sur sa vie passée et la raison qui l’avait fait disjoncter et poussé à troquer le confort matériel pour un carton détrempé et des courants d’air.
Légende ou réalité ?
« Certains racontent que c'est parce qu'il n'aurait pas supporté le fait que des gens se soient suicidés du pont qu'il a aidé à construire, qu'il avait tourné la page et tout laissé tomber. Ce qui est sûr, c'est qu'il n'aimait pas qu'on lui rappelle son passé. »
Pour les ceusses qui ne connaissent pas le Grand-Duché, le pont en question, le Pont rouge (rouge non pas rapport à l’hémoglobine des malheureux qui pratiquaient le saut à l’élastique sans élastique, mais parce que le pont est vraiment rouge) qui enjambe la vallée de l’Alzette et le quartier du Pfaffenthal et relie le centre-ville au quartier européen des affaires de Kirchberg, est un des symboles architecturaux de la ville. En temps normal, il est pris d’assaut aux heures de pointe, ce qui occasionne des bouchons monstres, mais a fortiori depuis quelques mois puisqu’il fait l’objet d’une remise en beauté doublée d’une extension, afin que les troupeaux de cols blancs puissent accéder plus facilement aux bergeries de verre et d’acier. Sans compter que, sous le même pont, un funiculaire ultramoderne est en cours de construction, qui devrait être terminé l’an prochain, et qui permettra d’accéder au Kirchberg depuis la ville en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.
Dans les années 90, le pont a été doté d’une protection en plexiglass, après que bon nombre de kamikazes soient passés à l’acte et surtout qu’un film documentaire belgo-luxembourgeois** ait été tourné sur le sujet, glauque s’il en est, dans le quartier de Pfaffenthal, laissant la parole aux résidants qui commençaient en avoir ras le scalp de recevoir « sur les toits de leur maison, dans le jardin ou le bac à sable des gamins les cadavres des suicidés ». Alors qu’un jour, je traversais le fameux pont à pied avec un de mes collègues qui ne l’évoquait jamais autrement qu’en l’appelant « le Pont des Suicidés », il me racontait, non sans un certain sarcasme et un penchant douteux pour la nécrophilie, qu’à une certaine époque, l’hécatombe avait pris une telle ampleur que les compagnies d’assurance refusaient d’assurer les baraques dans le contrebas. Il ne restait plus qu'aux propriétaires, pour toute consolation, à arborer des cadavres empaillés en guise que de nains de jardin.
Mais revenons-en à ce pauvre bougre d’Albert, dont je trouve non seulement l’histoire remuante, mais également peu orthodoxe le fait qu’un canard, entre les nouvelles déprimantes des crashs aériens, des crashs politiques etc., décide de rendre hommage à un clochard passé dans l’au-delà trois ans plus tôt.
Ceci dit, on ne me fera pas croire qu’on puisse foutre sa vie en l’air du jour au lendemain tout bonnement parce qu’on a participé à la construction d’un pont dont certains décident de se servir comme tremplin de plongeon. Parce qu’imaginer qu’un deux de tension, en profonde désespérance, va trouver la vie trépidante, le jour et la nuit souriants, et le moment propice à l’ouverture d’un millésime de Champagne, à partir du moment où il accède au Kirchberg par la montée des Bons Malades ou par l’autoroute A1 plutôt que par le Pont Rouge, relève soit de l’utopie soit de l’autisme profond. Ou équivaudrait à croire que Michael Jackson pourrait ressusciter, que Sarko ne la ramènerait plus ou qu’Almodovar*** se mette à faire des films en noir et blanc et exclusivement masculins… Le con continuera à dire des conneries et l’artiste à commettre de l’art. J’ai la faiblesse de penser que le pauvre hère qui broie du goudron et qui a décidé d’en finir, s’il n’a pas de pont sous ses fragiles semelles, trouvera une terrasse de gratte-ciel, une poutre et de la corde, une voie ferrée, merde les occasions et les moyens ne manquent pas pour un peu qu’on ait un minimum de sens pratique !
Peu importe, c’était en tout cas l’histoire d’Albert, l’anti-héros, dont il me plait de penser qu’elle puisse franchir les frontières du petit pays.
*Après relecture et à bien y réfléchir, c’est peut-être pas le meilleur exemple, vu qu’une boîte de sardines, ça s’ouvre… ** Le Pont Rouge (Geneviève Mersch) *** Julieta, à voir absolument !
PS. « Aussitôt, le malheureux se jettera dans le vide, les bras en croix, en imitant le cri du chasseur-bombardier équipé d'un moteur de 960 CV, et en hurlant : Banzaï !, ce qui signifie littéralement : Hop ! La femelle du kamikaze s'appelle la kamikazette. Plus fluette que le mâle, il suffit de la pousser du haut d'un tabouret pour qu'elle plonge sur la moquette en imitant le cri de l'ULM et en hurlant les mêmes conneries, mais un ton au-dessus. »
Dictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des bien nantis (Pierre Desproges)
Namibie 2016... l'année des rhinos? English translation pending
Et tout commence par ça
... ou pas 😮
Un passeport nous ouvre le monde à condition de remplir certaines conditions qui sont pour la Namibie une durée de validité de mois après le RETOUR et si c'est comme l'Afrique Du Sud, avoir au moins 4 ou 6 pages de libre en fin de carnet.
Ca, en voyageur prévenant, tu l'auras vérifié avant de partir ... ou pas
Et quand tu ne l'auras pas fait tu passeras, serein, l'enregistrement, le contrôle, la sécurité et au dernier moment, alors que tu t'imagines déjà t'affaler dans le fauteuil de la salle d'enregistrement tu seras arrêté, stoppé net par la rigueur Namibienne. L'embarquement te seras refusé. Magnanime Air Namibia acceptera de te réserver un siège pour un vol 2 jours plus tard, en revanche le voyageur qui seul se rendra en Namibie, en plus de sa tristesse, se trouvera allégé de 170 € car mathématiquement il se retrouvera possesseur d'un second bagage 🏴☠️
... ou pas 😮Un passeport nous ouvre le monde à condition de remplir certaines conditions qui sont pour la Namibie une durée de validité de mois après le RETOUR et si c'est comme l'Afrique Du Sud, avoir au moins 4 ou 6 pages de libre en fin de carnet.
Ca, en voyageur prévenant, tu l'auras vérifié avant de partir ... ou pas
Et quand tu ne l'auras pas fait tu passeras, serein, l'enregistrement, le contrôle, la sécurité et au dernier moment, alors que tu t'imagines déjà t'affaler dans le fauteuil de la salle d'enregistrement tu seras arrêté, stoppé net par la rigueur Namibienne. L'embarquement te seras refusé. Magnanime Air Namibia acceptera de te réserver un siège pour un vol 2 jours plus tard, en revanche le voyageur qui seul se rendra en Namibie, en plus de sa tristesse, se trouvera allégé de 170 € car mathématiquement il se retrouvera possesseur d'un second bagage 🏴☠️
13 pays en 6 mois d'aventures English translation pending
1 couple ◙ 6 mois ◙ 13 pays ◙ 54 920 kms ◙ 17 vols
0 regret ◙ 1001 souvenirs gravés pour l'éternité
--
Pays visités : Iran, Emirats arabes unis, Thailande, Cambodge, Australie, Malaisie, Indonesie, Sri Lanka (longue escale), Oman, Jordanie, Israel, Royaume-uni, Portugal
--
Album photos
--
En partant, on s'imaginait bien qu'on vivrait une sacrée aventure...
On était loin de se douter qu'elle serait aussi extraordinaire, libératrice, folle, déconcertante, amusante, éprouvante, exaltante...
On a traversé un arc-en-ciel d'émotions: des crises de larmes aux crises de rire, de la colère à la joie immense, du "ras-le-cul" au "j'en veux encore".
On a vu des sites grandioses, des paysages splendides, mais surtout rencontré des populations extraordinaires.
On s'est engueulés, détestés, mais surtout aimés à la folie.
On a dormi dans des hôtels chicos, mais aussi des hôtels complètement crados. Dans une maison de passe, sous des tentes, dans des voitures, à même le sol ou à la belle étoile... On a souffert le martyre à porter nos grosses bouses (sacs) sur le dos. On ne s'est pas douchés des jours durant.
On a joué à Schumacher sur les routes d'Abu Dhabi et d'Australie, on a soudoyé des douaniers, on s'est fait questionner des heures durant en Israël, on a passé la frontière en mode "warrior" au Cambodge.
On a fait la queue dans un chaos total parmi des milliers de Palestiniens pour rejoindre Jérusalem. On s'est fait de belles frayeurs à chaque check-point. On a discuté avec des soldats du Tsahal, pris peur dans des restaurants à la clientèle chelou en Jordanie.
On a joué au Père-Noël en distribuant biscuits, chocolats et autres minis Tour Eiffel à Bali. On a improvisé un salon de coiffure pour fillettes sur les escaliers d'un temple à Siem Réap. On a failli se pisser dessus en sautant d'une falaise bien trop haute. On a participé à Loi Khratong en regardant s'envoler dans le ciel des milliers de lanternes à Chiang Mai. On a pleuré d'émotions à Pétra, joué aux profs de français à Oman et brièvement au Sri Lanka. On a dormi chez bien des inconnus et participé à l'impressionnante célébration de l'Ashoura en Iran. On a fait de belles balades à dos d'éléphant, on a coursé des émeus près de Perth en Australie. On s'est fait de belles frayeurs en s'approchant d'un peu trop près des précipices du Cap Saint-Vincent au Portugal.
On a admiré de magnifiques levers et couchers de soleil un peu partout, vu de magnifiques déserts, montagnes, lagons, lacs salés et autres plages. On s'est fait bénir par un moine à Bangkok, on a tripé avec une famille Loubavitch et préparé et dîné avec une famille iranienne hyper aisée.
À Jérusalem, on a vu la tombe de Jésus, touché le mur des Lamentations, vu l'endroit d'où le prophète Mohamed a effectué son voyage nocturne. On a visité temples, églises, synagogues et mosquées. On a prié et espéré que ces derniers s'entendent enfin.
On s'est fait péter le bide avec des Nando's presque quotidien en Malaisie et des Pasteis de Nata au Portugal. On a dégusté fruits de mer, poissons grillés et pancakes bananas plus que de raison. On a aussi eu une overdose de sardine en boîte et de pain de mie dégueulasse. On a gouté au café le plus cher au monde, fait à base de...merde de Kopi Luwak !
On a joué au foot avec de jeunes jordaniens et à Tarzan sur les lianes de Thaïlande. On s'est fait arnaquer par bien des taxis et on est rentrés en douce dans un hôtel 5 étoiles (rien que ça oui oui ) pour profiter des douches et de la piscine. On est montés au sommet de la Burj Khalifa à Dubai et on s'est amusés comme des gamins à flotter dans la Mer Morte.
On s'est fait arrêter, mains sur le capot, puis escorter par des flics de Perth pour aller dormir...sur un parking. On a eu la peur de notre vie en manquant d'écraser des dizaines de kangourous. On s'est engouffrés dans des grottes secrètes à Ulawutu. On s'est extasiés devant la beauté de Persépolis.
On a marché à en avoir des crevasses, eu des courbatures à en rester cloué au lit. On s'est levés aux aurores pour découvrir et admirer l'impressionnant Angkor Wat. On a chanté et dansé autour d'un feu avec de jeunes Iraniens dans le désert de Kashan. On a grimpé au sommet d'un volcan en pleine nuit pour admirer le lever du jour. On a ruisselé de sueur dans les rizières d’Ubud et l'impressionnant désert du Wadi Rum en Jordanie. On a surfé sur le sable... en matelas gonflable.
On nous a offert le logis, de la nourriture, de précieux renseignements mais surtout de gigantesques sourires. On nous a appelé M. et Mme Black and White, Big man, Miss Nutella, Zidane ou encore Michelle Obama. On s'est fait mitrailler de photos et on a attisé le regard de bien des curieux.
Enfin, on a profité de nos familles en France en emmagasinant un maximum de souvenirs.
Bref... Je pourrais continuer longtemps comme ça, mais pour résumer ce long voyage je dirai qu'il a été le plus beau, le plus extraordinaire de nos 30+ années de vie. Qu'il nous a redonné foi en l'humanité, et qu'il nous a davantage poussés à cette tolérance qu'on estime depuis toujours primordial. Il nous a appris à compter non plus en biens, mais en souvenirs. Ces derniers sont les seuls qui subsistent et comptent réellement ! En voyage, on va à la rencontre de son humanité, de sa force et de ses faiblesses. Le voyage nous pousse à écarter ce voile d'ignorance que nos sociétés modernes, pourtant instruites, ont tendance à tisser avec le temps.
Le mot de la fin (bravo à ceux qui auront eu le courage de lire jusqu'ici lol): Vive le voyage...vive la vie !
J'ai pas mal de photos sur mes comptes Flickr et Facebook pour ceux qui souhaite voir ce que ça donne en images ;-)
Merci de votre lecture !
On a traversé un arc-en-ciel d'émotions: des crises de larmes aux crises de rire, de la colère à la joie immense, du "ras-le-cul" au "j'en veux encore".
On a vu des sites grandioses, des paysages splendides, mais surtout rencontré des populations extraordinaires.
On s'est engueulés, détestés, mais surtout aimés à la folie.
On a dormi dans des hôtels chicos, mais aussi des hôtels complètement crados. Dans une maison de passe, sous des tentes, dans des voitures, à même le sol ou à la belle étoile... On a souffert le martyre à porter nos grosses bouses (sacs) sur le dos. On ne s'est pas douchés des jours durant.
On a joué à Schumacher sur les routes d'Abu Dhabi et d'Australie, on a soudoyé des douaniers, on s'est fait questionner des heures durant en Israël, on a passé la frontière en mode "warrior" au Cambodge.
On a fait la queue dans un chaos total parmi des milliers de Palestiniens pour rejoindre Jérusalem. On s'est fait de belles frayeurs à chaque check-point. On a discuté avec des soldats du Tsahal, pris peur dans des restaurants à la clientèle chelou en Jordanie.
On a joué au Père-Noël en distribuant biscuits, chocolats et autres minis Tour Eiffel à Bali. On a improvisé un salon de coiffure pour fillettes sur les escaliers d'un temple à Siem Réap. On a failli se pisser dessus en sautant d'une falaise bien trop haute. On a participé à Loi Khratong en regardant s'envoler dans le ciel des milliers de lanternes à Chiang Mai. On a pleuré d'émotions à Pétra, joué aux profs de français à Oman et brièvement au Sri Lanka. On a dormi chez bien des inconnus et participé à l'impressionnante célébration de l'Ashoura en Iran. On a fait de belles balades à dos d'éléphant, on a coursé des émeus près de Perth en Australie. On s'est fait de belles frayeurs en s'approchant d'un peu trop près des précipices du Cap Saint-Vincent au Portugal.
On a admiré de magnifiques levers et couchers de soleil un peu partout, vu de magnifiques déserts, montagnes, lagons, lacs salés et autres plages. On s'est fait bénir par un moine à Bangkok, on a tripé avec une famille Loubavitch et préparé et dîné avec une famille iranienne hyper aisée.
À Jérusalem, on a vu la tombe de Jésus, touché le mur des Lamentations, vu l'endroit d'où le prophète Mohamed a effectué son voyage nocturne. On a visité temples, églises, synagogues et mosquées. On a prié et espéré que ces derniers s'entendent enfin.
On s'est fait péter le bide avec des Nando's presque quotidien en Malaisie et des Pasteis de Nata au Portugal. On a dégusté fruits de mer, poissons grillés et pancakes bananas plus que de raison. On a aussi eu une overdose de sardine en boîte et de pain de mie dégueulasse. On a gouté au café le plus cher au monde, fait à base de...merde de Kopi Luwak !
On a joué au foot avec de jeunes jordaniens et à Tarzan sur les lianes de Thaïlande. On s'est fait arnaquer par bien des taxis et on est rentrés en douce dans un hôtel 5 étoiles (rien que ça oui oui ) pour profiter des douches et de la piscine. On est montés au sommet de la Burj Khalifa à Dubai et on s'est amusés comme des gamins à flotter dans la Mer Morte.
On s'est fait arrêter, mains sur le capot, puis escorter par des flics de Perth pour aller dormir...sur un parking. On a eu la peur de notre vie en manquant d'écraser des dizaines de kangourous. On s'est engouffrés dans des grottes secrètes à Ulawutu. On s'est extasiés devant la beauté de Persépolis.
On a marché à en avoir des crevasses, eu des courbatures à en rester cloué au lit. On s'est levés aux aurores pour découvrir et admirer l'impressionnant Angkor Wat. On a chanté et dansé autour d'un feu avec de jeunes Iraniens dans le désert de Kashan. On a grimpé au sommet d'un volcan en pleine nuit pour admirer le lever du jour. On a ruisselé de sueur dans les rizières d’Ubud et l'impressionnant désert du Wadi Rum en Jordanie. On a surfé sur le sable... en matelas gonflable.
On nous a offert le logis, de la nourriture, de précieux renseignements mais surtout de gigantesques sourires. On nous a appelé M. et Mme Black and White, Big man, Miss Nutella, Zidane ou encore Michelle Obama. On s'est fait mitrailler de photos et on a attisé le regard de bien des curieux.
Enfin, on a profité de nos familles en France en emmagasinant un maximum de souvenirs.
Bref... Je pourrais continuer longtemps comme ça, mais pour résumer ce long voyage je dirai qu'il a été le plus beau, le plus extraordinaire de nos 30+ années de vie. Qu'il nous a redonné foi en l'humanité, et qu'il nous a davantage poussés à cette tolérance qu'on estime depuis toujours primordial. Il nous a appris à compter non plus en biens, mais en souvenirs. Ces derniers sont les seuls qui subsistent et comptent réellement ! En voyage, on va à la rencontre de son humanité, de sa force et de ses faiblesses. Le voyage nous pousse à écarter ce voile d'ignorance que nos sociétés modernes, pourtant instruites, ont tendance à tisser avec le temps.
Le mot de la fin (bravo à ceux qui auront eu le courage de lire jusqu'ici lol): Vive le voyage...vive la vie !
J'ai pas mal de photos sur mes comptes Flickr et Facebook pour ceux qui souhaite voir ce que ça donne en images ;-)
Merci de votre lecture !
Inde du Nord pour une femme English translation pending
Bonjour, Nous sommes trois femmes qui partent en Inde du Nord en juillet et j'aimerais savoir quel genre de vêtements apporter.
Merci de votre réponse !
Merci de votre réponse !
Où louer une maison près de la mer en Espagne (été 2016)? English translation pending
Bonsoir,
Nous souhaiterions louer une maison proche de la mer en Espagne l'été prochain.
Un coin pas loin d'une jolie ville, pour les Tapas ...., proche de - superbes - plages et si possible quelques criques plus intimistes dans les environs.
Je connais bien la Costa del Sol (Torremolinos, Benelmadina ...), proche de Malaga.
Au connaisseurs, d'autres endroits à me conseiller : - Costa Blanca ? - Costa Brava ? - Iles Canaries et Fuerteventura ? - ...
Merci !
Nous souhaiterions louer une maison proche de la mer en Espagne l'été prochain.
Un coin pas loin d'une jolie ville, pour les Tapas ...., proche de - superbes - plages et si possible quelques criques plus intimistes dans les environs.
Je connais bien la Costa del Sol (Torremolinos, Benelmadina ...), proche de Malaga.
Au connaisseurs, d'autres endroits à me conseiller : - Costa Blanca ? - Costa Brava ? - Iles Canaries et Fuerteventura ? - ...
Merci !
Compte rendu sur 5 semaines aux Philippines, juillet - août 2015 English translation pending
Bonjour,
Nous avons passé un gros mois aux Philippines du 15 juillet au 18 aout 2015: Manille, Banaue, Pandan Island et Apo Reef sur Mindoro, Palawan, Malapascua, Camiguin. Itinéraire global construit grâce aux bons avis de voyage forum puis aménagé au jour le jour. Il faut dire que l'été est la basse saison et qu'il est donc plus facile de voyager sans réservations préalables. Et que la météo a été plutôt clémente. Je ne vais pas vous refaire le voyage mais voici quelques points qui peuvent intéresser de futurs voyageurs et sur lesquels je m'étais posé quelques questions avant le voyage
Manille, : l'Oasis Park hôtel est plutôt sympa, bon rapport qualité prix et un des rares hôtels à ce prix avec piscine. RAS pour Manille, ceci dit, si on a une journée à y passer, elle s'occupe plutôt agréablement entre le vieux centre intramuros, le quartier chinois et les parcs.
Bus de nuit pour Banaue. A réserver un peu à l'avance quand on peut (le matin ou la veille). 2-3 départs chaque soir autour de 20h-21h. N'étant pas pressées, nous aurions bien aimé faire un trajet de jour pour voir les paysages mais ya pas... 3 jours à Banaue. Sanafe Lodge est vraiment très agréable, bon rapport qualité prix. Les trek de 3 jours proposés sont tous les mêmes (Banaue, Cambulo, Batad). Mais à cette saison, les chemins ne sont pas franchement surpeuplés. Il y a l'embarras du choix sur place pour s'organiser et trouver un trek du jour au lendemain. Mon amie étant tombée dans une rizière (si si, c'est possible, une chute de plus de 2 mètres. Il faut dire que les petits murets sur lesquels on circule peuvent être glissants surtout si pluie), nous avons laissé tomber le trek de 3 jour et avisé au jour le jour. Quelques pistes pour occuper 1 journée ou ½ journée : - Balade à Hapao, très belles rizières à 10-15 km de Banaue et retour par le View point d'où on peut redescendre à Banaue à pied - Au départ de Banaue, possibilité d'aller passer la journée à Batad et de revenir le soir. Il y a des jeepneys qui partent du centre de Banaue devant le Market à 8h30 et qui vous déposent à « la jonction » d'où part la route pour Batad. Très facile aussi en tricycle. Le pb c'est que la route entre la jonction et Batad (2 km environ) monte dur et est sans intérêt. Mieux vaut donc négocier pour vous faire monter jusqu'à la fin de la route d'où part le sentier pour Batad. Au retour par contre, beaucoup plus aléatoire de trouver un tricycle en haut de la route et il faut prévoir éventuellement de redescendre jusqu'à la jonction mais c'est tout à fait faisable et en descente. - petite balade sympa de 2-3h sur les hauteurs de Banaue en partant du viewpoint et en redescendant vers Bocos. Le chemin est assez facile à suivre, on traverse villages et maisons et de toute façon il y a toujours quelqu'un pour vous renseigner.
Retour à Manille par l'incontournable bus de nuit, changement de terminal de bus (en taxi, c'est plus simple) et départ dans la foulée pour Tagatay et le lac Taal. Il y a des bus toutes les heures, trajet d'1h30 à 2h donc pas de souci.
Puis liaison Tagatay – Batangas pour partir sur Mindoro. Là, cela a été plus sport car nécessité de prendre 2 jeepneys différents, pas de liaison directe mais ça se fait (3h environ). A Batangas, les ferry sont réguliers pour Mindoro (plusieurs par jour) donc pas de souci. On retrouvera d'ailleurs le bus venu de Manille, monté sur le ferry, et dans lequel on montera à la sortie du Ferry pour aller direct à Sablayan. On arrivera à Sablayan à 22h en étant parties de Tagatay à 9h. Grosse journée mais faisable. Et le staff du Pandan Island resort vient nous chercher à la demande ce qui nous permettra d'arriver sur l'île dès ce 1er soir.
L'idée était de plonger à Apo reef. Et effectivement, cela vaut le coup malgré le tarif (il faut trouver un bateau à partager pour le trajet vers Apo reef sinon, c'est vraiment cher). Et là, coup de cœur pour Pandan Island et son petit resort sur la plage, le Pandan Island resort. Accueil sympa, bungalows sur la plage. Enormes tortues à 30m de la plage que l'on va visiter en masque et tuba, snorkeling. Ok, on était hors saison donc peu de monde et vraiment tranquille ce qui est peut être moins le cas en haute saison mais le site est vraiment chouette. Ils organisent aussi des sorties plongée vers Apo selaon la demande.
Liaison Sablayan / San José / Coron. Les ferry partant 5j/7 de San José vers Coron, il faut dormir à San José. 3H de bus depuis Sablayan, les dits bus étant souvent en fait des taxis collectifs dans lesquels on entasse le plus de monde possible. Attention, beaucoup vous demanderons un supplément si vous avez de gros bagages mais vous n'avez aucune raison de payer plus. Franchement, San José est sans intérêt à part pour prendre le Ferry vers Coron. Les hôtels que nous avons vus dans notre budget (1000 pesos, 20 euros environ) n'étaient vraiment pas terribles, juste bons pour un dépannage d'1 nuit. Les ferry sont en fait de grandes bankas (capacité 40 personnes environs) qui partent tous les jours de San José vers Coron (6h de traversée) sauf le lundi et le vendredi. Attention, ça peut bouger si la mer est forte. Nous, nous avons eu de la chance et une mer bien tranquille.
Coron: agréablement surprises: bruyant et pollué, ok mais une allure de gros village avec une vie locale bien présente. On a beaucoup aimé le Krystal Lodge, installé au milieu des cabanes de pêcheurs avec de petits bungalows sur pilotis très sympas (cuisine en bas et chambre en mezzanine). Je suis moyennement emballée par la plongée sur les épaves. Pour moi, l'appellation de plongées exceptionnelles est plutôt usurpée (visibilité très moyenne, épaves peu colonisées) mais il faut dire que que ne suis pas non plus une fan d'épaves. Ceci dit, aller à Coron POUR les épaves est un peu excessif quand même. Quant aux excursions à la journée, il y a tellement d'agences que l'on peut s'organiser comme on veut a jour le jour. Très touristique, trop de monde mais paysages somptueux.
L'idéal aurait été de pouvoir descendre sur El Nido avec l'agence Tao Philippines qui propose ainsi des tours et aussi des liaisons entre Coron et El Nido sur 3-4 jours tout en visitant les plages et les îles mais hors sentiers battus, dans un esprit éco-responsable et de découverte de la vie locale. Mais en basse saison, les départs ne sont pas réguliers et cela ne collait pas avec notre planning. Dommage.
Nous avons donc repris le ferry (enfin, comme d'hab, plutôt une grande banka) pour El Nido. Départs 5j/7 sauf samedi et un autre jour dont je ne me souviens pas. 5H de traversée.
El Nido nous a paru beaucoup plus touristique, tout est centré autour des restos et des agences qui proposent les excursions. Coté hôtels et après avoir cherché pas mal et vus des trucs moches et hors de prix, nous avons été très bien au Talindak beach cottages à Corong Corong (3 km du centre d'El Nido, plus calme). 1000 pesos (20 euros) le bungalow, accueil très sympa. Pour info : https://fr-fr.facebook.com/TalindakBeachCottages/ La plage de Calaan juste à la sortie d'El Nido propose aussi des hôtels très agréables, avec bungalows sur jolis jardins. Un peu plus chers (à partir d 1500 pesos et plutôt 2000) mais vraiment sympa et tranquille. Les excursions sont très belles mais les sites sont surpeuplés. Une solution est de négocier pour partir tôt le matin (7h) et ainsi passer avant la foule. Mais bien se faire préciser les endroits visités car certains loueurs restent très vagues et vont aller le moins loin possible et pas forcément dans les plus beaux endroits. Belle balade sur la plage de Las Cabanas juste après Corong Corong. On peut marcher sur la plage un bon moment, lumière et paysages vraiment très beaux.
Puerto Princesa nous déçoit. Pas grand chose à y faire sur place. C'est plutôt un point de passage et de transit. Par contre, coté hôtels, très bon rapport qualité prix de « House of Rose ». Un peu excentré mais calme, pas cher (1200 pesos) et tout prêt de l'aéroport. Pratique pour un éventuel transfert.
Les étapes suivantes auront été inégales et sans coups de cœur ou adresses notables à conseiller donc je ne m'étends pas. Pour faire vite : Cébu : 1 journée à tuer avant l'avion, on a détesté. A part le Carbon Market, rien à y faire et à y voir, la ville est sans intérêt à part bien sûr la vie locale mais que l'on peut découvrir bien plus agréablement ailleurs. Malapascua : chouette séjour plongée entre les requins renards qui ont été une très belle rencontre et belles plongées macro. Hélas, un reste de typhon passé par là nous a empêché d'en apprécier la plage parait-il magnifique et qui là était plutôt grise et agitée. Camiguin : un peu déçues. On nous avait vanté un petit bijou naturel et volcanique...oui et non. La silhouette montagneuse de l'île avec le sommet du Hibok est effectivement très belle. Les forêts luxuriantes. Tour de l'île sympa, ferme aux bénitiers très intéressante. L'île n'est pas exclusivement touristique d'où une vie locale bien présente. Mais pour ce qui est des paysages volcaniques, en fait on ne voit pas les volcans car ils sont recouverts de forêt (je ne voit d'ailleurs pas pourquoi les guides mettent en avant les 20 cônes volcaniques...qu'on ne voit pas!). Coté balades, pas mal d'agences proposent des activités (cher) mais si on veut se balader seul, c'est très limité. On arrive quasiment en voiture au pied de la plupart des cascades. Et pas vraiment d'itinéraires à pratiquer seul. J'ai eu des échos mitigés de la randonnée sur le Hibok (belle forêt, belle vue en haut mais intérêt limité) donc je ne l'ai pas tentée. Coté plage, réserve de Mantigue et banc de white sand sympas avec belle vue sur l'île et couleurs assez magiques. Mais franchement, j'ai vu mieux ailleurs coté plage et snorkeling. La plage principale est en sable noir ce qui a un charme certain mais pas vraiment prévu pour le farniente plage et le snorkeling y est sans aucun intérêt. (c'est simple, il n'y a rien...) On est peut être passés à coté... Il faut dire que c'était la fin d'un séjour de 5 semaines aux Philippines avec de belles étapes et qu'on en avait pris plain les yeux avant. Les plus belles étapes pour nous auront été celles du début : Banaue, Pandan Island, Palawan.
Nous avons passé un gros mois aux Philippines du 15 juillet au 18 aout 2015: Manille, Banaue, Pandan Island et Apo Reef sur Mindoro, Palawan, Malapascua, Camiguin. Itinéraire global construit grâce aux bons avis de voyage forum puis aménagé au jour le jour. Il faut dire que l'été est la basse saison et qu'il est donc plus facile de voyager sans réservations préalables. Et que la météo a été plutôt clémente. Je ne vais pas vous refaire le voyage mais voici quelques points qui peuvent intéresser de futurs voyageurs et sur lesquels je m'étais posé quelques questions avant le voyage
Manille, : l'Oasis Park hôtel est plutôt sympa, bon rapport qualité prix et un des rares hôtels à ce prix avec piscine. RAS pour Manille, ceci dit, si on a une journée à y passer, elle s'occupe plutôt agréablement entre le vieux centre intramuros, le quartier chinois et les parcs.
Bus de nuit pour Banaue. A réserver un peu à l'avance quand on peut (le matin ou la veille). 2-3 départs chaque soir autour de 20h-21h. N'étant pas pressées, nous aurions bien aimé faire un trajet de jour pour voir les paysages mais ya pas... 3 jours à Banaue. Sanafe Lodge est vraiment très agréable, bon rapport qualité prix. Les trek de 3 jours proposés sont tous les mêmes (Banaue, Cambulo, Batad). Mais à cette saison, les chemins ne sont pas franchement surpeuplés. Il y a l'embarras du choix sur place pour s'organiser et trouver un trek du jour au lendemain. Mon amie étant tombée dans une rizière (si si, c'est possible, une chute de plus de 2 mètres. Il faut dire que les petits murets sur lesquels on circule peuvent être glissants surtout si pluie), nous avons laissé tomber le trek de 3 jour et avisé au jour le jour. Quelques pistes pour occuper 1 journée ou ½ journée : - Balade à Hapao, très belles rizières à 10-15 km de Banaue et retour par le View point d'où on peut redescendre à Banaue à pied - Au départ de Banaue, possibilité d'aller passer la journée à Batad et de revenir le soir. Il y a des jeepneys qui partent du centre de Banaue devant le Market à 8h30 et qui vous déposent à « la jonction » d'où part la route pour Batad. Très facile aussi en tricycle. Le pb c'est que la route entre la jonction et Batad (2 km environ) monte dur et est sans intérêt. Mieux vaut donc négocier pour vous faire monter jusqu'à la fin de la route d'où part le sentier pour Batad. Au retour par contre, beaucoup plus aléatoire de trouver un tricycle en haut de la route et il faut prévoir éventuellement de redescendre jusqu'à la jonction mais c'est tout à fait faisable et en descente. - petite balade sympa de 2-3h sur les hauteurs de Banaue en partant du viewpoint et en redescendant vers Bocos. Le chemin est assez facile à suivre, on traverse villages et maisons et de toute façon il y a toujours quelqu'un pour vous renseigner.
Retour à Manille par l'incontournable bus de nuit, changement de terminal de bus (en taxi, c'est plus simple) et départ dans la foulée pour Tagatay et le lac Taal. Il y a des bus toutes les heures, trajet d'1h30 à 2h donc pas de souci.
Puis liaison Tagatay – Batangas pour partir sur Mindoro. Là, cela a été plus sport car nécessité de prendre 2 jeepneys différents, pas de liaison directe mais ça se fait (3h environ). A Batangas, les ferry sont réguliers pour Mindoro (plusieurs par jour) donc pas de souci. On retrouvera d'ailleurs le bus venu de Manille, monté sur le ferry, et dans lequel on montera à la sortie du Ferry pour aller direct à Sablayan. On arrivera à Sablayan à 22h en étant parties de Tagatay à 9h. Grosse journée mais faisable. Et le staff du Pandan Island resort vient nous chercher à la demande ce qui nous permettra d'arriver sur l'île dès ce 1er soir.
L'idée était de plonger à Apo reef. Et effectivement, cela vaut le coup malgré le tarif (il faut trouver un bateau à partager pour le trajet vers Apo reef sinon, c'est vraiment cher). Et là, coup de cœur pour Pandan Island et son petit resort sur la plage, le Pandan Island resort. Accueil sympa, bungalows sur la plage. Enormes tortues à 30m de la plage que l'on va visiter en masque et tuba, snorkeling. Ok, on était hors saison donc peu de monde et vraiment tranquille ce qui est peut être moins le cas en haute saison mais le site est vraiment chouette. Ils organisent aussi des sorties plongée vers Apo selaon la demande.
Liaison Sablayan / San José / Coron. Les ferry partant 5j/7 de San José vers Coron, il faut dormir à San José. 3H de bus depuis Sablayan, les dits bus étant souvent en fait des taxis collectifs dans lesquels on entasse le plus de monde possible. Attention, beaucoup vous demanderons un supplément si vous avez de gros bagages mais vous n'avez aucune raison de payer plus. Franchement, San José est sans intérêt à part pour prendre le Ferry vers Coron. Les hôtels que nous avons vus dans notre budget (1000 pesos, 20 euros environ) n'étaient vraiment pas terribles, juste bons pour un dépannage d'1 nuit. Les ferry sont en fait de grandes bankas (capacité 40 personnes environs) qui partent tous les jours de San José vers Coron (6h de traversée) sauf le lundi et le vendredi. Attention, ça peut bouger si la mer est forte. Nous, nous avons eu de la chance et une mer bien tranquille.
Coron: agréablement surprises: bruyant et pollué, ok mais une allure de gros village avec une vie locale bien présente. On a beaucoup aimé le Krystal Lodge, installé au milieu des cabanes de pêcheurs avec de petits bungalows sur pilotis très sympas (cuisine en bas et chambre en mezzanine). Je suis moyennement emballée par la plongée sur les épaves. Pour moi, l'appellation de plongées exceptionnelles est plutôt usurpée (visibilité très moyenne, épaves peu colonisées) mais il faut dire que que ne suis pas non plus une fan d'épaves. Ceci dit, aller à Coron POUR les épaves est un peu excessif quand même. Quant aux excursions à la journée, il y a tellement d'agences que l'on peut s'organiser comme on veut a jour le jour. Très touristique, trop de monde mais paysages somptueux.
L'idéal aurait été de pouvoir descendre sur El Nido avec l'agence Tao Philippines qui propose ainsi des tours et aussi des liaisons entre Coron et El Nido sur 3-4 jours tout en visitant les plages et les îles mais hors sentiers battus, dans un esprit éco-responsable et de découverte de la vie locale. Mais en basse saison, les départs ne sont pas réguliers et cela ne collait pas avec notre planning. Dommage.
Nous avons donc repris le ferry (enfin, comme d'hab, plutôt une grande banka) pour El Nido. Départs 5j/7 sauf samedi et un autre jour dont je ne me souviens pas. 5H de traversée.
El Nido nous a paru beaucoup plus touristique, tout est centré autour des restos et des agences qui proposent les excursions. Coté hôtels et après avoir cherché pas mal et vus des trucs moches et hors de prix, nous avons été très bien au Talindak beach cottages à Corong Corong (3 km du centre d'El Nido, plus calme). 1000 pesos (20 euros) le bungalow, accueil très sympa. Pour info : https://fr-fr.facebook.com/TalindakBeachCottages/ La plage de Calaan juste à la sortie d'El Nido propose aussi des hôtels très agréables, avec bungalows sur jolis jardins. Un peu plus chers (à partir d 1500 pesos et plutôt 2000) mais vraiment sympa et tranquille. Les excursions sont très belles mais les sites sont surpeuplés. Une solution est de négocier pour partir tôt le matin (7h) et ainsi passer avant la foule. Mais bien se faire préciser les endroits visités car certains loueurs restent très vagues et vont aller le moins loin possible et pas forcément dans les plus beaux endroits. Belle balade sur la plage de Las Cabanas juste après Corong Corong. On peut marcher sur la plage un bon moment, lumière et paysages vraiment très beaux.
Puerto Princesa nous déçoit. Pas grand chose à y faire sur place. C'est plutôt un point de passage et de transit. Par contre, coté hôtels, très bon rapport qualité prix de « House of Rose ». Un peu excentré mais calme, pas cher (1200 pesos) et tout prêt de l'aéroport. Pratique pour un éventuel transfert.
Les étapes suivantes auront été inégales et sans coups de cœur ou adresses notables à conseiller donc je ne m'étends pas. Pour faire vite : Cébu : 1 journée à tuer avant l'avion, on a détesté. A part le Carbon Market, rien à y faire et à y voir, la ville est sans intérêt à part bien sûr la vie locale mais que l'on peut découvrir bien plus agréablement ailleurs. Malapascua : chouette séjour plongée entre les requins renards qui ont été une très belle rencontre et belles plongées macro. Hélas, un reste de typhon passé par là nous a empêché d'en apprécier la plage parait-il magnifique et qui là était plutôt grise et agitée. Camiguin : un peu déçues. On nous avait vanté un petit bijou naturel et volcanique...oui et non. La silhouette montagneuse de l'île avec le sommet du Hibok est effectivement très belle. Les forêts luxuriantes. Tour de l'île sympa, ferme aux bénitiers très intéressante. L'île n'est pas exclusivement touristique d'où une vie locale bien présente. Mais pour ce qui est des paysages volcaniques, en fait on ne voit pas les volcans car ils sont recouverts de forêt (je ne voit d'ailleurs pas pourquoi les guides mettent en avant les 20 cônes volcaniques...qu'on ne voit pas!). Coté balades, pas mal d'agences proposent des activités (cher) mais si on veut se balader seul, c'est très limité. On arrive quasiment en voiture au pied de la plupart des cascades. Et pas vraiment d'itinéraires à pratiquer seul. J'ai eu des échos mitigés de la randonnée sur le Hibok (belle forêt, belle vue en haut mais intérêt limité) donc je ne l'ai pas tentée. Coté plage, réserve de Mantigue et banc de white sand sympas avec belle vue sur l'île et couleurs assez magiques. Mais franchement, j'ai vu mieux ailleurs coté plage et snorkeling. La plage principale est en sable noir ce qui a un charme certain mais pas vraiment prévu pour le farniente plage et le snorkeling y est sans aucun intérêt. (c'est simple, il n'y a rien...) On est peut être passés à coté... Il faut dire que c'était la fin d'un séjour de 5 semaines aux Philippines avec de belles étapes et qu'on en avait pris plain les yeux avant. Les plus belles étapes pour nous auront été celles du début : Banaue, Pandan Island, Palawan.
Vols intérieurs en Thaïlande: acheter avant de partir ou sur place? English translation pending
Bonjour,
Est-il plus avantageux d'acheter nos billets d'avion pour les vols intérieurs dans les agences locales ou bien faut-il le faire préalablement sur le net ?
Destination: Chiang Mai - Ko Samui et Ko Samui - Bangkok
Merci
Destination: Chiang Mai - Ko Samui et Ko Samui - Bangkok
Merci