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Garer un véhicule, solutions aux cyclorandonneurs? English translation pending
Effectuer un parcours à vélo nécessite quelquefois de se rapprocher du lieu de départ. Pour se faire, on peut bien sûr, utiliser le train ( pas toujours aisé) , une autre solution, celle de se rendre à proximité du lieu de départ avec son véhicule.
- Se pose alors le problème du parking, en effet, garer une voiture sur une durée plus ou moins longue suppose une solution adaptée. Je proposer d'ouvrir une rubrique dans laquelle des particuliers disposant d'un emplacement sécurisé, puissent proposer des solutions aux cyclorandonneurs. Pour ce qui me concerne, je dispose d'un emplacement parking que je peux mettre à disposition.Pouvez me contacter en M P.
49 jours en Thaïlande, un couple avec deux enfants English translation pending
Bonjours a tous😎
Je suis en pleine préparation pour un voyage en Thaïlande avec ma petite famille. 49 jours dans ce pays mi février fin à mars, Il me reste encore beaucoup de questions sans réponse Est ce qu'un membre de forum voyage pourrais me conseiller. Question: Bouger avec des enfants en bas age 2 ans et demi et 6 mois?😮 Santé?🏴☠️ Nord et sud ?😐 Transport avec les enfants?🤪
Merci d'avance pour votre aide.
Je suis en pleine préparation pour un voyage en Thaïlande avec ma petite famille. 49 jours dans ce pays mi février fin à mars, Il me reste encore beaucoup de questions sans réponse Est ce qu'un membre de forum voyage pourrais me conseiller. Question: Bouger avec des enfants en bas age 2 ans et demi et 6 mois?😮 Santé?🏴☠️ Nord et sud ?😐 Transport avec les enfants?🤪
Merci d'avance pour votre aide.
Botswana: de Kasane à Windhoek English translation pending
Bonjour,
Je fais un nouveau post, les données changeants, je ne veux pas embrouiller encore plus.🙂
Compte tenu du coût de l'avion additionné au prix du one way (environ 1.600 € en tout pour nous 4) on se demande s'il ne vaut pas mieux rentrer en voiture à Windhoek. Pour ce faire on a regardé, on pourrait tirer 2 jours de vacances en plus ... dire qu'on avait commencé à 18 sur place et là on en est à 23 😊.
On a très peu de temps pour se décider (ce week-end), seulement on ne connait absolument pas ce secteur 🤪. Voici les principales directions possibles:
1- faire Kasane -Windhoek en 3 jours, comment composer ces 3 jours ?
2- "sacrifier" le nord du Kaokoland: Opuwo, Epupa, Kunene River soit 2 jours et dans ce cas on aurait 5 jours pour faire Kasane - Windhoek: qu'en pensez-vous ?, ça vaut le sacrifice ? et si oui comment agencer ces journees ?
par avance merci
Merci
Je fais un nouveau post, les données changeants, je ne veux pas embrouiller encore plus.🙂
Compte tenu du coût de l'avion additionné au prix du one way (environ 1.600 € en tout pour nous 4) on se demande s'il ne vaut pas mieux rentrer en voiture à Windhoek. Pour ce faire on a regardé, on pourrait tirer 2 jours de vacances en plus ... dire qu'on avait commencé à 18 sur place et là on en est à 23 😊.
On a très peu de temps pour se décider (ce week-end), seulement on ne connait absolument pas ce secteur 🤪. Voici les principales directions possibles:
1- faire Kasane -Windhoek en 3 jours, comment composer ces 3 jours ?
2- "sacrifier" le nord du Kaokoland: Opuwo, Epupa, Kunene River soit 2 jours et dans ce cas on aurait 5 jours pour faire Kasane - Windhoek: qu'en pensez-vous ?, ça vaut le sacrifice ? et si oui comment agencer ces journees ?
par avance merci
Merci
Petit trek de deux jours à Sapa (Vietnam) English translation pending
Bonjour à tous
Nous cherchons un petit trek de 2 jours avec une nuit chez l'habitant et 3 ou 4 h de marche par jour pour visiter les petits villages aux alentours de Sapa où nous serons en octobre 2011, avec si possible un guide francophone - départ de Sapa et retour à Sapa.
Tous les treks que nous trouvons sur internet nous semblent avoir des prix prohibitifs, allant de 200 à 400 € par personne les 2 jours. Quand on connait le coût de la vie là-bas, cela ressemble à de l'arnaque. On veut bien que les gens gagnent leur vie, mais quand même !!!
Est-ce que quelqu'un aurait eu l'occasion de faire ce genre de trek avec un prix raisonnable (max 50 € par personne). Nous n'avons pas peur d'aller dormir dans un endroit succinct sur un matelas par terre, pourvu que ce soit authentique et pas trop touristique.
Merci à tous pour vos tuyaux.
Kaimi
L'autre version sur le meurtre de deux Françaises en Argentine English translation pending
grâce à un des membres de ce forum, j'ai lu un article qui me paraît plus plausible sur le meurtre des 2 françaises en Argentine. En fait, elles enquêtaient sur le détournement d'argent provenant de l'unesco destiné aux populations indigènes du nord argentin, également il y a des soupçons d'extermination de cette même population pour s'approprier de leur terre afin de cultiver du soja. Cassandra était prof d'uni et non étudiante.
La façon du meurtre m'interpelle: enlèvement- torture ( viol)- exécution( tir dans la tête). c'est le même mode opératoire que durant la dictature argentine. C'est un travail de pro et je doute que de jeunes gens aient pu commettre ce genre de crime. De plus, sur les corps, on trouve plusieurs pistes ( cheveux dans la main) comme s'ils étaient là pour faire une mise en scène afin de nous diriger vers un viol. Si vous regardez deux films de Fernando Solanas " memoire d'un saccage" et la "dignité des pauvres" vous apprendrez plus sur la façon de tuer les personnes gênantes. on parle de la violence policière , les enfants ayant aidé la police qui deviennent gênantes finissent par être tués par un tir dans la tête. J'ai le sentiment que dans cette affaire, on a mis des gens innocents en prison et que les vrais coupables sont toujours en liberté.
Pour finir, si vous voyagez en Amérique latine, je ne voudrais pas que vous ayez cette réflexion: " pourvu qu'il ne m'arrive pas la même chose qu'aux 2 françaises tuées en Argentine" et que vous évitiez tout contact avec les gens locaux. Au contraire, je pense que les 2 françaises aimaient beaucoup les locaux et elles ont donné leur vie pour eux. En vous éloignant d'eux ( ou en ayant peur d'eux), vous faites ce que les commanditaires du meurtre veulent: à savoir " avoir peur des autochtones et ne pas sentir leur souffrance"
La façon du meurtre m'interpelle: enlèvement- torture ( viol)- exécution( tir dans la tête). c'est le même mode opératoire que durant la dictature argentine. C'est un travail de pro et je doute que de jeunes gens aient pu commettre ce genre de crime. De plus, sur les corps, on trouve plusieurs pistes ( cheveux dans la main) comme s'ils étaient là pour faire une mise en scène afin de nous diriger vers un viol. Si vous regardez deux films de Fernando Solanas " memoire d'un saccage" et la "dignité des pauvres" vous apprendrez plus sur la façon de tuer les personnes gênantes. on parle de la violence policière , les enfants ayant aidé la police qui deviennent gênantes finissent par être tués par un tir dans la tête. J'ai le sentiment que dans cette affaire, on a mis des gens innocents en prison et que les vrais coupables sont toujours en liberté.
Pour finir, si vous voyagez en Amérique latine, je ne voudrais pas que vous ayez cette réflexion: " pourvu qu'il ne m'arrive pas la même chose qu'aux 2 françaises tuées en Argentine" et que vous évitiez tout contact avec les gens locaux. Au contraire, je pense que les 2 françaises aimaient beaucoup les locaux et elles ont donné leur vie pour eux. En vous éloignant d'eux ( ou en ayant peur d'eux), vous faites ce que les commanditaires du meurtre veulent: à savoir " avoir peur des autochtones et ne pas sentir leur souffrance"
iPad pour un voyage en Australie? English translation pending
Bonjour à tous,
avec mon ami nous partons 3 mois pour l'Australie et hésitons à acheter un petit ordi portable léger ou un ipad/tablette? Nous en aurions besoin surtout pour les mails, skype, pour stocker nos photos et les publier sur un blog, et pour faire des réservartions de camping, hotel ou autre. Il nous attire surtout pour son petit format.
Pensez-vous qu'un ipad soit adapté à ce genre de chose? Peut-on se logger sur le wifi depuis n'importe quel borne en Australie avec un ipad acheter en Suisse/France sans abonnement?
J'ai aussi entendu dire que pour se logger sur le net, il fallait placer un iphone qui lui est équipé du system 3G, et que l'iphone permettrait de se logger avec l'ipad, es-ce vrai? l'Ipad n'a-t-il pas lui même un system 3G pour se logger directement sur une borne wifi? Je n'ai pas d'iphone mais un smartphone Samsung galaxy, es-ce que celà fonctionne-t-il la même chose?
Tout ceci en sachant que nous ne voulons pas faire d'abonnement, et simplement pouvoir nous logger depuis un system sans fil!
Merci d'avance, je n'y connais pas grand chose...😊
avec mon ami nous partons 3 mois pour l'Australie et hésitons à acheter un petit ordi portable léger ou un ipad/tablette? Nous en aurions besoin surtout pour les mails, skype, pour stocker nos photos et les publier sur un blog, et pour faire des réservartions de camping, hotel ou autre. Il nous attire surtout pour son petit format.
Pensez-vous qu'un ipad soit adapté à ce genre de chose? Peut-on se logger sur le wifi depuis n'importe quel borne en Australie avec un ipad acheter en Suisse/France sans abonnement?
J'ai aussi entendu dire que pour se logger sur le net, il fallait placer un iphone qui lui est équipé du system 3G, et que l'iphone permettrait de se logger avec l'ipad, es-ce vrai? l'Ipad n'a-t-il pas lui même un system 3G pour se logger directement sur une borne wifi? Je n'ai pas d'iphone mais un smartphone Samsung galaxy, es-ce que celà fonctionne-t-il la même chose?
Tout ceci en sachant que nous ne voulons pas faire d'abonnement, et simplement pouvoir nous logger depuis un system sans fil!
Merci d'avance, je n'y connais pas grand chose...😊
Vos commentaires sur le concours du mois de juillet 2011 "Des chiffres et des lettres" English translation pending
Ici ce sont les commentaires (ICI et PAS SUR LE POST CONCOURS SVP)
Ici sont autorisés les paires de baffes, les coups de couteaux dans le dos, les grenades lacrymogènes, les missiles balistiques intercontinentaux, les peaux de bananes, les tirs nourris de Kalachnikov… et même accessoirement les méchancetés gratuites à l’heure du petit déjeuner sans lesquelles les longues journées oisives de quelques VFistes accros à leur drogue quotidienne ne seraient qu’un long fleuve tranquille et monotone, à côté duquel la Mer Morte ferait définitivement figure de torrent de montagne…
Les commentaires de stricte obédience technique photographique (...et donc jugés potentiellement sectaires et subversifs sur ce forum par le comité de censure du gouvernement Vfiste), seront déposés aux seuls risques et périls de leurs auteurs, la Direction actuelle et provisoire du concours ne pouvant plus en assurer moralement les conséquences, qui pourraient être dramatiques et irréversibles sur leur santé mentale…
Je vous laisse donc en de bonnes mains et viendrai joyeusement compter les blessés en compagnie de l’antenne locale de la Croix-Rouge en fin de concours !
BONS COMMENTAIRES 🙂🙂🙂😛
Ici sont autorisés les paires de baffes, les coups de couteaux dans le dos, les grenades lacrymogènes, les missiles balistiques intercontinentaux, les peaux de bananes, les tirs nourris de Kalachnikov… et même accessoirement les méchancetés gratuites à l’heure du petit déjeuner sans lesquelles les longues journées oisives de quelques VFistes accros à leur drogue quotidienne ne seraient qu’un long fleuve tranquille et monotone, à côté duquel la Mer Morte ferait définitivement figure de torrent de montagne…
Les commentaires de stricte obédience technique photographique (...et donc jugés potentiellement sectaires et subversifs sur ce forum par le comité de censure du gouvernement Vfiste), seront déposés aux seuls risques et périls de leurs auteurs, la Direction actuelle et provisoire du concours ne pouvant plus en assurer moralement les conséquences, qui pourraient être dramatiques et irréversibles sur leur santé mentale…
Je vous laisse donc en de bonnes mains et viendrai joyeusement compter les blessés en compagnie de l’antenne locale de la Croix-Rouge en fin de concours !
BONS COMMENTAIRES 🙂🙂🙂😛
Comparatif croisière Costa GS+GP versus MSC YC3: bilan fonctionnel English translation pending
Bonjour à tous !
Désolé pour le retard, et ça ne va pas encore aller très vite, mon petit dernier venant d'être muté de Blois à Arcachon... Il l'a appris il y a huit jours et commence dans ses nouvelles fonctions le 20... Alors évidemment, j'en suis déjà à un trajet Poitiers-Arcachon pour l'aider à trouver un appart (ça, c'est fait), et puis je vais l'assister pour toutes les démarches administratives... Le déménagement, il va voir ça avec des copains... Mais ça fait quand même speed, même s'il pense "camper" dans son nouvel appart et ne déménager que courant juillet... 😐
Mais bon, on va quand même rédiger doucement les différents éléments comparatifs, en prenant de façon analytique chaque "point", avec sa version "Costa" et sa version "MSC". Je rappelle que nous dirons "Costa" et "MSC" mais que ce n'est pas un comparatif des armateurs, mais simplement un comparatif de *notre vécu*, en "grande-suite Costa avec les avantages Gold-Pearl" d'une part, et en "suite YC3 de MSC, sans avantages de carte", lors de notre croisière du 22 mai dernier.
On a déjà vu par ailleurs qu'économiquement, c'était très proche, puisque "un peu moins cher chez Costa" sans l'option "Samsara Dream", un peu plus cher chez Costa avec la même option, et en gros équivalent si on admet possible de réserver pour toute la croisière le restaurant Samsara, sans les "choses du SPA"...
En pièces attachées, les plans des deux cabines : l'échelle n'est pas forcément la même, mais le lit fait toujours 180*200 (King Size) obtenu en fait dans les deux cas par le rapprochement de deux 90*200. C'est ainsi que l'on peut constater que ces deux cabines hors balcon, font exactement 36 m² chacune.
Il faut noter que le plan de la suite YC3 édité par MSC dans ses catalogues est *faux* : A droite du lit (mon côté), il n'y a aucun meuble, juste le mur, et le lit est décalé vers la droite dans la cabine. Le petit bureau-coiffeuse qui est dessiné à droite du lit est en fait à la place du "meuble jaune" qui se trouve à droite de la fenêtre de la chambre, imaginez donc là la petite table marron avec un fauteuil devant. Quant au "meuble jaune", il n'existe pas, on ne le retrouve pas "ailleurs" dans la cabine. Par contre, il faut ajouter, dans "l'antichambre" (séparée du salon par une porte) de la salle de bains, qui sert de dressing, un meuble haut avec 5 tiroirs de 40 cm de large, surmonté du coffre-fort. et une tringle-penderie, la seule de la cabine, et "à l'air libre" (sans portes).
Je rappelle aussi que la référence que nous avons prise en termes de plan de cabine, est la grande suite Costa sur le Serena, mais que le "fonctionnement" auquel nous nous référençons relève de tous nos souvenirs récents (2008 à 2010) dans plusieurs grandes suites, notamment celle du Luminosa qui n'a pas le même plan. Nous oublierons dans le comparatif la plus belle et la plus grande "grande suite" Costa, celle qui avait 4 vraies pièces et un grand balcon, et plus de 50 m² sans le balcon sur l'Europa... Puisque l'Europa, c'est plus Costa 😕 ...
On va commencer donc par l'arrivée à la gare maritime, et l'accès à bord... En effet, l'intermède "Sofitel" n'a pas sa comparaison Costa...
(à suivre)
Désolé pour le retard, et ça ne va pas encore aller très vite, mon petit dernier venant d'être muté de Blois à Arcachon... Il l'a appris il y a huit jours et commence dans ses nouvelles fonctions le 20... Alors évidemment, j'en suis déjà à un trajet Poitiers-Arcachon pour l'aider à trouver un appart (ça, c'est fait), et puis je vais l'assister pour toutes les démarches administratives... Le déménagement, il va voir ça avec des copains... Mais ça fait quand même speed, même s'il pense "camper" dans son nouvel appart et ne déménager que courant juillet... 😐
Mais bon, on va quand même rédiger doucement les différents éléments comparatifs, en prenant de façon analytique chaque "point", avec sa version "Costa" et sa version "MSC". Je rappelle que nous dirons "Costa" et "MSC" mais que ce n'est pas un comparatif des armateurs, mais simplement un comparatif de *notre vécu*, en "grande-suite Costa avec les avantages Gold-Pearl" d'une part, et en "suite YC3 de MSC, sans avantages de carte", lors de notre croisière du 22 mai dernier.
On a déjà vu par ailleurs qu'économiquement, c'était très proche, puisque "un peu moins cher chez Costa" sans l'option "Samsara Dream", un peu plus cher chez Costa avec la même option, et en gros équivalent si on admet possible de réserver pour toute la croisière le restaurant Samsara, sans les "choses du SPA"...
En pièces attachées, les plans des deux cabines : l'échelle n'est pas forcément la même, mais le lit fait toujours 180*200 (King Size) obtenu en fait dans les deux cas par le rapprochement de deux 90*200. C'est ainsi que l'on peut constater que ces deux cabines hors balcon, font exactement 36 m² chacune.
Il faut noter que le plan de la suite YC3 édité par MSC dans ses catalogues est *faux* : A droite du lit (mon côté), il n'y a aucun meuble, juste le mur, et le lit est décalé vers la droite dans la cabine. Le petit bureau-coiffeuse qui est dessiné à droite du lit est en fait à la place du "meuble jaune" qui se trouve à droite de la fenêtre de la chambre, imaginez donc là la petite table marron avec un fauteuil devant. Quant au "meuble jaune", il n'existe pas, on ne le retrouve pas "ailleurs" dans la cabine. Par contre, il faut ajouter, dans "l'antichambre" (séparée du salon par une porte) de la salle de bains, qui sert de dressing, un meuble haut avec 5 tiroirs de 40 cm de large, surmonté du coffre-fort. et une tringle-penderie, la seule de la cabine, et "à l'air libre" (sans portes).
Je rappelle aussi que la référence que nous avons prise en termes de plan de cabine, est la grande suite Costa sur le Serena, mais que le "fonctionnement" auquel nous nous référençons relève de tous nos souvenirs récents (2008 à 2010) dans plusieurs grandes suites, notamment celle du Luminosa qui n'a pas le même plan. Nous oublierons dans le comparatif la plus belle et la plus grande "grande suite" Costa, celle qui avait 4 vraies pièces et un grand balcon, et plus de 50 m² sans le balcon sur l'Europa... Puisque l'Europa, c'est plus Costa 😕 ...
On va commencer donc par l'arrivée à la gare maritime, et l'accès à bord... En effet, l'intermède "Sofitel" n'a pas sa comparaison Costa...
(à suivre)
Location de voiture et sécurité au Chili? English translation pending
Bonjour.
Souhaitant aller au Chili en février prochain, j'aimerais avoir quelques conseils de ceux d'entre vous qui êtes déjà allés dans ce pays.
Nous souhaitons voyager seuls en louant une voiture ; (les très grandes distances étant effectuées en avion) est-ce faisable sans problème ?
Y a-t-il des problèmes de sécurité sur les routes et dans les villes ?
Au contraire faut-il un guide ou faut-il voyager en groupe ?
Les routes sont-elles praticables à cette saison ?
Est-ce la bonne saison pour visiter ce pays ?
Le parcours serait le suivant :
Santiago, Calam, San Pedro de atacama, Salar d'acatama et vallée de la lune, San Pedro Geysers Chiu Chiu Calam Santiago, Isla Negra et Valparaiso, Santiago Puerto Montt Puerto Varas, Ile de Chiloe, Puerto Varas Puerto Montt Punta Arenas Puerto Navales, Croisière dans le parc O'Higgins, Parc national Torres del paine, Puerto Natales Punta Arenas Santiago, Hanga Roa, Rano Raraku tongariki anakena, Rano Kao Orongo Vinapu Puna Pau
Retour à Santiago pour Paris.
Je vous remercie.
Suggestion d'itinéraire en Australie du 8 juillet au 12 août English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'élaborer mon itinéraire pour cet été et j'aurais aimé le soumettre à l'avis des internautes ayant déjà visité ce très très grand pays qu'est l'Australie.
Arrivée à Sydney le 8 juillet à 8h30. Visite de Sydney jusqu'au 12 juillet. Départ de Sydney pour Ayers Rock en avion avec Virgin Blue le 13 juillet à 10h20 (billet déjà réservé). Circuit organisé de Ayers Rock à Alice Springs via Kings Canyon pour 4 jours et 3 nuits (aucune réservation de faite pour l'instant, je recherche des bons plans). Départ de Alice Springs pour Darwin en avion le 19 juillet avec Qantas (billet non réservé). Consacrer 5 ou 6 jours à Darwin et Kakadu National Park (comment, je ne sais pas encore) Départ de Darwin pour Cairns en avion le 24 ou 25 juillet. Consacrer le reste du voyage (c'est à dire environ 17 jours) au Queensland et descendre de Cairns à Brisbane (quel moyen de transport ? location de voiture ? bus ? quels stops sur la route ?) Départ de Brisbane le 12 août pour un retour à la maison !
Vos avis pourront m'éclairer. D'avance merci à tous !!!
Raphaël
Je suis en train d'élaborer mon itinéraire pour cet été et j'aurais aimé le soumettre à l'avis des internautes ayant déjà visité ce très très grand pays qu'est l'Australie.
Arrivée à Sydney le 8 juillet à 8h30. Visite de Sydney jusqu'au 12 juillet. Départ de Sydney pour Ayers Rock en avion avec Virgin Blue le 13 juillet à 10h20 (billet déjà réservé). Circuit organisé de Ayers Rock à Alice Springs via Kings Canyon pour 4 jours et 3 nuits (aucune réservation de faite pour l'instant, je recherche des bons plans). Départ de Alice Springs pour Darwin en avion le 19 juillet avec Qantas (billet non réservé). Consacrer 5 ou 6 jours à Darwin et Kakadu National Park (comment, je ne sais pas encore) Départ de Darwin pour Cairns en avion le 24 ou 25 juillet. Consacrer le reste du voyage (c'est à dire environ 17 jours) au Queensland et descendre de Cairns à Brisbane (quel moyen de transport ? location de voiture ? bus ? quels stops sur la route ?) Départ de Brisbane le 12 août pour un retour à la maison !
Vos avis pourront m'éclairer. D'avance merci à tous !!!
Raphaël
Laos du Nord au Sud English translation pending
Bonjour,
Rentrée depuis un peu plus d'une semaine, je commence l'écriture d'un petit carnet plus ou moins pratique. J'espère que ça sera utile à quelqu'un !
Qui ? Moi-même et mon compagnon (le Chauve, le Belge, ou Marc, selon mon humeur) Où ? Départ de Paris, passage par Bangkok, puis enfin le Laos Quand ? Trois semaines entre janvier et février, une bonne période Comment ? En indépendant. Sans avoir de budget, nous avons essayé de dépenser assez peu (nous partons pour un mois aux usa en Mars, il faut qu'il nous reste quelques économies !). Uniquement au Laos, nous avons dépensé 400€ chacun (sans compter le transit par la Thaïlande, donc).
Première partie : Aller au Laos, Luang Namtha, Luang Prabang.
Nous quittons Paris le vendredi 14 Janvier, au soir. Une escale à Oman (moi non plus, je ne savais pas trop où c'était) et nous sommes déjà samedi soir quand on atterrit à Bangkok, décalage horaire oblige. Rentrer en Thaïlande est très simple : on fait la queue, on sourit au monsieur, on tend le passeport, on se laisse prendre en photo et il donne un coup de tampon. Et tout ça gratuitement. Je ne citerai pas de noms, mais y'en a un ou deux qui pourraient en prendre de la graine... Le lendemain matin, nous prendrons le premier vol pour Chiang Rai. On opte donc pour la facilité : trouver un hôtel près de l'aéroport. J'avais lu que certains proposaient des navettes, mais impossible de les trouver. On s'en passera aisément : des "offices de tourisme" (qui n'ont rien d'officiel) se chargent de tout, moyennent commission. On est ainsi pris en charge jusqu'au lendemain, les deux taxis compris. Nous voilà au SP Power Lodge, un hôtel sans charme où il nous faut insister pour obtenir un lit double ("vous ne voulez pas deux lits séparés, vous êtes sûrs ?"), mais qui offre eau chaude, télévision, wifi et petit déjeuner. On n'en demandait pas tant, mais c'est appréciable. Je découvre les poignées de porte thaïlandaises, que nous retrouverons aussi au Laos : il faut enfoncer un bouton à l'intérieur pour fermer la porte, même de l'extérieur. Ce qui permet de faire des blagues très drôles, comme pousser le bouton de la porte de la salle de bain pour que la prochaine personne qui ferme la porte, la bloque. Ou comment, ayant fermé les toilettes pour la nuit, je n'ai pas su les ouvrir, quand je me suis levée pour faire pipi à 3h mu mat'. J'ai du aller déranger l'un des employés, qui jouait avec une voiture téléguidée, pour qu'il m'ouvre. Ils semblent avoir l'habitude, il avait tout un attirail pour ce genre de situation... mais aucune clef. Dimanche matin, nous embarquons avec Air Asia, la version asiatique de Ryanair : faut être ni gros ni grand, et heureusement que le vol était court. Chiang Rai est tout au nord de la Thaïlande, et c'est de là que nous allons pouvoir le plus facilement rejoindre le Laos. Et quand je dis facilement, je n'exagère rien : tout est extrêmement fluide et s'enchaîne parfaitement. Dans l'aéroport de Chiang Rai, on trouve un comptoir pour taxis prépayés, ça évite les surprises. Nous payons 200 baths pour aller jusqu'à la gare routière, pile pour le départ du bus pour Chiang Khong (130 baths). Il ne nous dépose pas tout à fait là où on le voudrait, et les tuk-tuk le savent bien : ils attendent les touristes pour les emmener à la frontière. Enfin, quand je dis frontière... C'est un vrai moulin percé, à tel point qu'il nous faut chercher le poste frontière pour le trouver, bien planqué. Un coup de tampon et nous voilà hors de Thaïlande, traversant le Mékong sur une petite pirogue pour rejoindre le Laos. Là, c'est exactement pareil, c'est à nous de chercher le poste frontière. On remplit des formulaires, on donne les passeports et surtout, on paye. 30$ pour moi, 35$ pour le Belge, plus 1$ chacun parce qu'on est dimanche (au retour on payera aussi parce qu'il sera plus de 16h...). On paye en dollars. De sombres calculs d'équivalences de monnaies, entre l'euro, le dollar et le kip laotien rendent celui-ci plus intéressant pour nous.

Un tuk-tuk plus tard nous voilà à la gare routière, tout contents d'être à l'heure pour le dernier bus de la journée en direction de Luang Namtha (il n'y en a que deux, un à 9h, l'autre à 12h30, ça nous coute 55 000 kips chacun). Le bus, remplis de locaux, de gros cartons, d'enfants et de poules met 4h30 à arriver à destination. Mais on perd une heure bêtement : au terminus, nous pensons naïvement être à Luang Namtha, puisque c'est la ville pour laquelle nous avions acheté un billet. Mais sur notre plan, on ne comprend pas très bien où on doit aller. On commence à marcher. On se fait indiquer une direction. On continue de marcher sans comprendre. Dans le Guide du Routard, la gare est à quelques centaines de mètres seulement du centre ville. On passe alors à côté d'une borne : Luang Namtha, 8km. Il y a en fait deux gares, mais le guide ne précise pas que celle qui est sur le plan ne correspond pas à tous les bus. On marche jusqu'à la tombée de la nuit, puis on se résout à prendre le premier tuk-tuk qui passe, parce qu'il y a des chiens partout...
Nous prenons une chambre au Darasavat (60 000/nuit). Il s'agit de petits bungalows en bois, très mignons, donnant sur un étang et la campagne. Seul défaut, c'est ni isolé ni chauffé, et à cette saison, les nuits sont fraiches. Et je ne parle pas de l'eau froide qui ne motivait pas franchement à prendre une douche. La première journée, nous passons à l'Office de Tourisme pour réserver un trek (moins cher que dans les agences privées) et récupérer un "plan" de la région. Celui-ci indique les chemins à prendre pour un grand tour de vélo autour de la ville. Pour 10 000 kips, je loue pour la journée un petit vélo sans vitesse pendant que son altesse le Belge ne peut assoir son popotin que sur un VTT à 15 000. Nous ferons une trentaine de kilomètres. Le trajet ne présente pas de grandes difficultés mais fait mal aux bras : les chemins caillouteux, ça ne pardonne pas. On commence par aller à la cascade de Nam Dee, un peu ridicule mais rafraichissante. On n'y reste pas longtemps cependant, un magnifique serpent traverse le sentier juste devant nous. Ce sera d'ailleurs la journée des serpents, puisqu'on en recroisera un mort et un vivant (puis plus du tout jusqu'au tout dernier jour). La première moitié du parcours est très sympa. On traverse des rizières sur de minuscules sentiers, qui disparaissaient parfois, nous laissant traverser les hautes herbes en chantant, pour éloigner les bestioles sympathiques qu'on trouve dans ces contrées. La deuxième moitié est moins agréable, on passe sur des routes plus larges, pleines de cailloux, de trous, et de poussière (une route au Laos est rarement goudronnée). Du coup, on rentre assez tôt à Luang Namtha.
La ville est construite de façon très simple : il y a une rue principale, où se trouvent les guesthouses, les restaurants, les agences, et puis il y a les rues parallèles, où on ne croise plus un seul blanc et où la nourriture est bien moins chère. On mange vietnamien en regardant un entrainement de foot-volley, un sport très impressionnant. Le soir, par contre, le meilleur endroit pour manger se trouve au cœur du "quartier touristique" : le marché de nuit. Quelques tables, quelques étals, et on choisit tous les trucs bizarres qu'on veut ! On essaye des brochettes, des choux, des pièces de poulet, etc. Et une vingtaine de chiens attend, patiemment, avec de grands yeux, qu'on leur donne les restes, ou qu'on tourne les yeux.
Le lendemain matin, on part pour nos deux jours de "trek". Je ne pense pas qu'on puisse appeler trek une expédition d'une si courte durée. Néanmoins, j'ai été très surprise par sa difficulté : des putains de dénivelés ! Sur la première partie, on fait des pauses constamment tellement ça monte. Et pour nous faciliter la tache, même si on s'en doutait, le chemin n'est pas des plus praticables. Enjamber des racines, ne pas regarder en bas, faire attention à sa tête, traverser sur des bouts de bambous, voire carrément remonter par le lit d'un ruisseau. Nous marcherons cinq heures le premier jour, et sept le second, pour rentrer par un chemin différent. Mais au final, les descentes sont plus douloureuses que les montées : bonjour les genoux.

En rentrant à Luang Namtha, nous prenons une chambre au Ulanan. Pour 10.000 kips de moins que notre précédentes guesthouse, nous perdons le charme, les moustiques et les araignées, mais gagnons une télé avec une chaîne anglaise, et de la presque eau chaude. Par contre, là encore, il nous faut insister pour avoir un grand lit double. Je commence à comprendre que la coupe ultra courte faite avant le départ les perturbe. Je me dis que d'autres indices devraient les mettre sur la voie, genre mes seins, mais ce sera pareil tout au long du voyage. Pire, ce soir là nous mangeons au marché de nuit et trois quinquagénaires solitaires se joignent à nous. Deux japonnais et un sud-coréen. Le Belge s'amuse à montrer ce qu'il sait dire dans les deux langues. Nous parlons des pays que nous avons aimé. Le coréen est impressionnant, c'est son deuxième voyage à vélo de chez lui au Laos, et il est déjà allé dans beaucoup d'autres endroits, toujours à vélo. Au fil de la discussion et de la bière (la première du Japonnais n°2 !), le sud-coréen (oui, vous m'excuserez, j'ai eu un peu de mal à retenir leurs noms) se détend et commence à m'expliquer que, de loin, avant de venir s'incruster, il pensait que j'étais le petit frère du Belge. Il me demande pardon, tout en rigolant, et je fais mine de ne pas me vexer, mais ça explique pourquoi on nous propose deux lits...
Jeudi matin, nous partons pour Luang Prabang. Ça ne semble pas loin, sur une carte, mais il faut la journée pour y aller. Le bus (80.000 chacun) avance lentement, s'arrête souvent pour charger des tonnes de marchandises, puis les décharger. Les paysages sont magnifiques, on ne s'ennuie pas. Mais 70 km avant d'arriver, le chauffeur casse sa boîte de vitesse. Impossible de repartir. Tout le monde doit sortir du bus. Comme nous sommes dans une côte et que le bus ne tient que par une cale en bois et quelques pierres, on ne se fait pas prier. Nous restons sur le bas côté, à rigoler avec les autres passagers. C'est à cet instant qu'on mesure les différences culturelles : personne ne râle ! Seconde différence, une demi-heure plus tard, un autre bus est là pour nous emmener à destination. Les dirigeants de la scnf devraient faire un stage ici ! Le nouveau bus est bien mieux que le précédent. Tout neuf, climatisé, grand, rapide. Mais le chauffeur décide de mettre une vidéo très mal filmée d'une chanteuse à la voix très aiguë avec le son à fond. Malgré les boule quiès (l'accessoire indispensable pour moi, il n'y a qu'une nuit où je m'en suis passée...), c'est avec de gros maux de crane que nous arrivons à Luang Prabang. Comme quoi, on était bien mieux dans notre vieux bus.
Le Belge négocie le tuk-tuk et nous nous enfilons dedans, direction le quartier des guesthouses. Leur nombre est assez dingue dans la rue, il n'y a que ça. Pourtant, il nous faudra en faire plusieurs pour en trouver une qui n'affiche pas complet et nous convienne (une fenêtre et un prix correct). Nous voilà chez Somjith (100.000 pour un balcon mais la salle de bain commune). Point positif : c'est un peu à l'écart du brouhaha de la rue principale. Point négatif : il faut enlever ses chaussures. Ça peut paraitre con, mais c'est super chiant. Au Laos, ils ne savent pas faire les salles de bain. Dans la même pièce, ils mettent une pomme de douche, un lavabo et les toilettes. Forcément, le sol est mouillé en permanence. Ah, et autre point commun à pratiquement tous les hôtels : les draps. Oui, ils ont tous des draps, forcément (quoique) mais surtout, des draps trop petits. Et je ne parle pas de 10cm, non quand je rentre mon 1m60 dans un lit fait au Laos, j'ai le choix entre couvrir bon buste et couvrir mes pieds. Formidable.

Nous passons la première journée à tourner dans la ville, plutôt agréable même si l'omniprésence des touristes est assez hallucinante. Je croyais le Laos relativement peu touristique, mais nous nous concentrons tous dans les mêmes endroits... On commence par une déconvenue. Alors que nous cherchons un bateau pour les grottes de Pak Ou, un homme nous dit qu'il cherche d'autres gens pour partir avec des clients qu'il a déjà. On s'accorde sur le prix, et il nous dit de revenir à midi. On se promène donc le long du Mékong. On visite un temple. Puis on revient. L'autre couple censé venir n'est pas là. On attend. Toujours rien. Un peu paniqué, l'homme revient nous voir et nous dit qu'il va trouver d'autres personnes, si on attend un peu. Il aurait un copain qui. Bref, on attend. Il trouve. On attend. Et personne ne vient. Ca fait plus d'une heure qu'on fixe le Mékong quand notre homme revient, un baril d'essence à la main, en nous disons qu'on peut y aller, on sera seuls mais ça ne sera pas beaucoup plus cher. On lui explique qu'on s'était mis d'accord sur un prix au départ, que ça n'est pas notre problème si les autres l'ont planté. Le ton monte un peu et on finit par s'en aller, question de principe. C'est un peu énervés et dégoutés d'avoir perdu ainsi une demi-journée qu'on se met en quete d'un restaurant où nous détendre. La rive du Mékong regorge de terrasses. On en choisit une qui ne paye pas de mine mais où les prix nous semble normaux : Mékhong Kongveha. Et on fait bien, c'est tellement bon qu'on y retournera deux jours plus tard. De nos trois semaines, c'est le meilleur resto qu'on ait fait. Et avec ça, le service était impeccable, la famille très gentille. Bref, bonne adresse. (Le menu est assez amusant dans ses approximations anglaises, mais reste compréhensible)

L'après midi, nous tentons d'aller voir de l'autre côté d'un des ponts de bambous. Il y en a deux, ils sont tous les deux payants, et ça ne vaut pas franchement la peine. Le premier donne accès à une "plage" avec un bar et un peu de sable. C'est "sympa" mais au bout de dix minutes on s'ennuie. Le second donne accès à... bah on n'a pas compris, en fait. On finit l'après-midi en gravissant le Mont Phousi (20 000), comme la plupart des touristes de la ville ! De là-haut, on a une vue panoramique sur toute la ville.
Notre deuxième jour sera bien plus intéressant. Nous louons un scooter (190 000 pour un 125 automatique sans le plein, c'est assez cher) et partons en direction de Kuang Si. A une trentaine de kilomètres de Luang Prabang, on découvre des ours, et surtout, un lieu paradisiaque, mêlant piscines naturelles et cascades, le tout dans la foret, avec de petits sentiers, de petits ponts et une eau limpide. Tout en haut, une cascade encore plus haute, avec un panneau "to the top". Forcément, on monte. Et on le regrette : c'est de la véritable escalade pour ne rien voir, la vue étant bouchée par les arbres ! En redescendant, le Belge s'arrête dans la plus basse piscine, histoire de tester l'eau, quand même. Et apparemment, c'était agréable !

L'après-midi, nous roulons vers le Nord, sans rien trouver de passionnant. Au final, on regrettera de ne pas être restés dans l'eau.

Pour notre troisième et dernier jour, on réessaie d'aller aux grottes de Pak Ou. Nous payons 80 000 chacun à une agence, le long du Mékong. Ils nous emmènent à l'embarcadère où une petite cinquantaine de touristes est divisée en groupes de cinq ou six. Les bateaux partent alors à la queue leu leu. Il nous faudra plus d'une heure pour rejoindre la grotte, et découvrir que l'entrée n'était pas inclue (20 000), et que la-dite entrée ne comprend pas le prix des toilettes ("donation"). En chemin, on s'arrête dans un village. Dans Le Routard, ça avait l'air sympa. En vrai, c'est juste horrible. Les touristes errent, tels des zombies, dans les rues d'un village transformé en Disneyland. Il n'y a pas une seule maison qui ne soit pas une boutique, on est sollicité de tous les côtés, même par des enfants. Les magasins vendent les classiques, tissus, bijoux et bestioles dans de l'alcool. Nos compagnons de bateau étant aussi passionnés que nous, on ne tarde pas à repartir. Les grottes seront également assez décevantes. Bah, ce sont des trous avec des Bouddhas partout...
Rentrée depuis un peu plus d'une semaine, je commence l'écriture d'un petit carnet plus ou moins pratique. J'espère que ça sera utile à quelqu'un !
Qui ? Moi-même et mon compagnon (le Chauve, le Belge, ou Marc, selon mon humeur) Où ? Départ de Paris, passage par Bangkok, puis enfin le Laos Quand ? Trois semaines entre janvier et février, une bonne période Comment ? En indépendant. Sans avoir de budget, nous avons essayé de dépenser assez peu (nous partons pour un mois aux usa en Mars, il faut qu'il nous reste quelques économies !). Uniquement au Laos, nous avons dépensé 400€ chacun (sans compter le transit par la Thaïlande, donc).
Première partie : Aller au Laos, Luang Namtha, Luang Prabang.
Nous quittons Paris le vendredi 14 Janvier, au soir. Une escale à Oman (moi non plus, je ne savais pas trop où c'était) et nous sommes déjà samedi soir quand on atterrit à Bangkok, décalage horaire oblige. Rentrer en Thaïlande est très simple : on fait la queue, on sourit au monsieur, on tend le passeport, on se laisse prendre en photo et il donne un coup de tampon. Et tout ça gratuitement. Je ne citerai pas de noms, mais y'en a un ou deux qui pourraient en prendre de la graine... Le lendemain matin, nous prendrons le premier vol pour Chiang Rai. On opte donc pour la facilité : trouver un hôtel près de l'aéroport. J'avais lu que certains proposaient des navettes, mais impossible de les trouver. On s'en passera aisément : des "offices de tourisme" (qui n'ont rien d'officiel) se chargent de tout, moyennent commission. On est ainsi pris en charge jusqu'au lendemain, les deux taxis compris. Nous voilà au SP Power Lodge, un hôtel sans charme où il nous faut insister pour obtenir un lit double ("vous ne voulez pas deux lits séparés, vous êtes sûrs ?"), mais qui offre eau chaude, télévision, wifi et petit déjeuner. On n'en demandait pas tant, mais c'est appréciable. Je découvre les poignées de porte thaïlandaises, que nous retrouverons aussi au Laos : il faut enfoncer un bouton à l'intérieur pour fermer la porte, même de l'extérieur. Ce qui permet de faire des blagues très drôles, comme pousser le bouton de la porte de la salle de bain pour que la prochaine personne qui ferme la porte, la bloque. Ou comment, ayant fermé les toilettes pour la nuit, je n'ai pas su les ouvrir, quand je me suis levée pour faire pipi à 3h mu mat'. J'ai du aller déranger l'un des employés, qui jouait avec une voiture téléguidée, pour qu'il m'ouvre. Ils semblent avoir l'habitude, il avait tout un attirail pour ce genre de situation... mais aucune clef. Dimanche matin, nous embarquons avec Air Asia, la version asiatique de Ryanair : faut être ni gros ni grand, et heureusement que le vol était court. Chiang Rai est tout au nord de la Thaïlande, et c'est de là que nous allons pouvoir le plus facilement rejoindre le Laos. Et quand je dis facilement, je n'exagère rien : tout est extrêmement fluide et s'enchaîne parfaitement. Dans l'aéroport de Chiang Rai, on trouve un comptoir pour taxis prépayés, ça évite les surprises. Nous payons 200 baths pour aller jusqu'à la gare routière, pile pour le départ du bus pour Chiang Khong (130 baths). Il ne nous dépose pas tout à fait là où on le voudrait, et les tuk-tuk le savent bien : ils attendent les touristes pour les emmener à la frontière. Enfin, quand je dis frontière... C'est un vrai moulin percé, à tel point qu'il nous faut chercher le poste frontière pour le trouver, bien planqué. Un coup de tampon et nous voilà hors de Thaïlande, traversant le Mékong sur une petite pirogue pour rejoindre le Laos. Là, c'est exactement pareil, c'est à nous de chercher le poste frontière. On remplit des formulaires, on donne les passeports et surtout, on paye. 30$ pour moi, 35$ pour le Belge, plus 1$ chacun parce qu'on est dimanche (au retour on payera aussi parce qu'il sera plus de 16h...). On paye en dollars. De sombres calculs d'équivalences de monnaies, entre l'euro, le dollar et le kip laotien rendent celui-ci plus intéressant pour nous.

Un tuk-tuk plus tard nous voilà à la gare routière, tout contents d'être à l'heure pour le dernier bus de la journée en direction de Luang Namtha (il n'y en a que deux, un à 9h, l'autre à 12h30, ça nous coute 55 000 kips chacun). Le bus, remplis de locaux, de gros cartons, d'enfants et de poules met 4h30 à arriver à destination. Mais on perd une heure bêtement : au terminus, nous pensons naïvement être à Luang Namtha, puisque c'est la ville pour laquelle nous avions acheté un billet. Mais sur notre plan, on ne comprend pas très bien où on doit aller. On commence à marcher. On se fait indiquer une direction. On continue de marcher sans comprendre. Dans le Guide du Routard, la gare est à quelques centaines de mètres seulement du centre ville. On passe alors à côté d'une borne : Luang Namtha, 8km. Il y a en fait deux gares, mais le guide ne précise pas que celle qui est sur le plan ne correspond pas à tous les bus. On marche jusqu'à la tombée de la nuit, puis on se résout à prendre le premier tuk-tuk qui passe, parce qu'il y a des chiens partout...
Nous prenons une chambre au Darasavat (60 000/nuit). Il s'agit de petits bungalows en bois, très mignons, donnant sur un étang et la campagne. Seul défaut, c'est ni isolé ni chauffé, et à cette saison, les nuits sont fraiches. Et je ne parle pas de l'eau froide qui ne motivait pas franchement à prendre une douche. La première journée, nous passons à l'Office de Tourisme pour réserver un trek (moins cher que dans les agences privées) et récupérer un "plan" de la région. Celui-ci indique les chemins à prendre pour un grand tour de vélo autour de la ville. Pour 10 000 kips, je loue pour la journée un petit vélo sans vitesse pendant que son altesse le Belge ne peut assoir son popotin que sur un VTT à 15 000. Nous ferons une trentaine de kilomètres. Le trajet ne présente pas de grandes difficultés mais fait mal aux bras : les chemins caillouteux, ça ne pardonne pas. On commence par aller à la cascade de Nam Dee, un peu ridicule mais rafraichissante. On n'y reste pas longtemps cependant, un magnifique serpent traverse le sentier juste devant nous. Ce sera d'ailleurs la journée des serpents, puisqu'on en recroisera un mort et un vivant (puis plus du tout jusqu'au tout dernier jour). La première moitié du parcours est très sympa. On traverse des rizières sur de minuscules sentiers, qui disparaissaient parfois, nous laissant traverser les hautes herbes en chantant, pour éloigner les bestioles sympathiques qu'on trouve dans ces contrées. La deuxième moitié est moins agréable, on passe sur des routes plus larges, pleines de cailloux, de trous, et de poussière (une route au Laos est rarement goudronnée). Du coup, on rentre assez tôt à Luang Namtha.
La ville est construite de façon très simple : il y a une rue principale, où se trouvent les guesthouses, les restaurants, les agences, et puis il y a les rues parallèles, où on ne croise plus un seul blanc et où la nourriture est bien moins chère. On mange vietnamien en regardant un entrainement de foot-volley, un sport très impressionnant. Le soir, par contre, le meilleur endroit pour manger se trouve au cœur du "quartier touristique" : le marché de nuit. Quelques tables, quelques étals, et on choisit tous les trucs bizarres qu'on veut ! On essaye des brochettes, des choux, des pièces de poulet, etc. Et une vingtaine de chiens attend, patiemment, avec de grands yeux, qu'on leur donne les restes, ou qu'on tourne les yeux.
Le lendemain matin, on part pour nos deux jours de "trek". Je ne pense pas qu'on puisse appeler trek une expédition d'une si courte durée. Néanmoins, j'ai été très surprise par sa difficulté : des putains de dénivelés ! Sur la première partie, on fait des pauses constamment tellement ça monte. Et pour nous faciliter la tache, même si on s'en doutait, le chemin n'est pas des plus praticables. Enjamber des racines, ne pas regarder en bas, faire attention à sa tête, traverser sur des bouts de bambous, voire carrément remonter par le lit d'un ruisseau. Nous marcherons cinq heures le premier jour, et sept le second, pour rentrer par un chemin différent. Mais au final, les descentes sont plus douloureuses que les montées : bonjour les genoux.

En rentrant à Luang Namtha, nous prenons une chambre au Ulanan. Pour 10.000 kips de moins que notre précédentes guesthouse, nous perdons le charme, les moustiques et les araignées, mais gagnons une télé avec une chaîne anglaise, et de la presque eau chaude. Par contre, là encore, il nous faut insister pour avoir un grand lit double. Je commence à comprendre que la coupe ultra courte faite avant le départ les perturbe. Je me dis que d'autres indices devraient les mettre sur la voie, genre mes seins, mais ce sera pareil tout au long du voyage. Pire, ce soir là nous mangeons au marché de nuit et trois quinquagénaires solitaires se joignent à nous. Deux japonnais et un sud-coréen. Le Belge s'amuse à montrer ce qu'il sait dire dans les deux langues. Nous parlons des pays que nous avons aimé. Le coréen est impressionnant, c'est son deuxième voyage à vélo de chez lui au Laos, et il est déjà allé dans beaucoup d'autres endroits, toujours à vélo. Au fil de la discussion et de la bière (la première du Japonnais n°2 !), le sud-coréen (oui, vous m'excuserez, j'ai eu un peu de mal à retenir leurs noms) se détend et commence à m'expliquer que, de loin, avant de venir s'incruster, il pensait que j'étais le petit frère du Belge. Il me demande pardon, tout en rigolant, et je fais mine de ne pas me vexer, mais ça explique pourquoi on nous propose deux lits...
Jeudi matin, nous partons pour Luang Prabang. Ça ne semble pas loin, sur une carte, mais il faut la journée pour y aller. Le bus (80.000 chacun) avance lentement, s'arrête souvent pour charger des tonnes de marchandises, puis les décharger. Les paysages sont magnifiques, on ne s'ennuie pas. Mais 70 km avant d'arriver, le chauffeur casse sa boîte de vitesse. Impossible de repartir. Tout le monde doit sortir du bus. Comme nous sommes dans une côte et que le bus ne tient que par une cale en bois et quelques pierres, on ne se fait pas prier. Nous restons sur le bas côté, à rigoler avec les autres passagers. C'est à cet instant qu'on mesure les différences culturelles : personne ne râle ! Seconde différence, une demi-heure plus tard, un autre bus est là pour nous emmener à destination. Les dirigeants de la scnf devraient faire un stage ici ! Le nouveau bus est bien mieux que le précédent. Tout neuf, climatisé, grand, rapide. Mais le chauffeur décide de mettre une vidéo très mal filmée d'une chanteuse à la voix très aiguë avec le son à fond. Malgré les boule quiès (l'accessoire indispensable pour moi, il n'y a qu'une nuit où je m'en suis passée...), c'est avec de gros maux de crane que nous arrivons à Luang Prabang. Comme quoi, on était bien mieux dans notre vieux bus.
Le Belge négocie le tuk-tuk et nous nous enfilons dedans, direction le quartier des guesthouses. Leur nombre est assez dingue dans la rue, il n'y a que ça. Pourtant, il nous faudra en faire plusieurs pour en trouver une qui n'affiche pas complet et nous convienne (une fenêtre et un prix correct). Nous voilà chez Somjith (100.000 pour un balcon mais la salle de bain commune). Point positif : c'est un peu à l'écart du brouhaha de la rue principale. Point négatif : il faut enlever ses chaussures. Ça peut paraitre con, mais c'est super chiant. Au Laos, ils ne savent pas faire les salles de bain. Dans la même pièce, ils mettent une pomme de douche, un lavabo et les toilettes. Forcément, le sol est mouillé en permanence. Ah, et autre point commun à pratiquement tous les hôtels : les draps. Oui, ils ont tous des draps, forcément (quoique) mais surtout, des draps trop petits. Et je ne parle pas de 10cm, non quand je rentre mon 1m60 dans un lit fait au Laos, j'ai le choix entre couvrir bon buste et couvrir mes pieds. Formidable.

Nous passons la première journée à tourner dans la ville, plutôt agréable même si l'omniprésence des touristes est assez hallucinante. Je croyais le Laos relativement peu touristique, mais nous nous concentrons tous dans les mêmes endroits... On commence par une déconvenue. Alors que nous cherchons un bateau pour les grottes de Pak Ou, un homme nous dit qu'il cherche d'autres gens pour partir avec des clients qu'il a déjà. On s'accorde sur le prix, et il nous dit de revenir à midi. On se promène donc le long du Mékong. On visite un temple. Puis on revient. L'autre couple censé venir n'est pas là. On attend. Toujours rien. Un peu paniqué, l'homme revient nous voir et nous dit qu'il va trouver d'autres personnes, si on attend un peu. Il aurait un copain qui. Bref, on attend. Il trouve. On attend. Et personne ne vient. Ca fait plus d'une heure qu'on fixe le Mékong quand notre homme revient, un baril d'essence à la main, en nous disons qu'on peut y aller, on sera seuls mais ça ne sera pas beaucoup plus cher. On lui explique qu'on s'était mis d'accord sur un prix au départ, que ça n'est pas notre problème si les autres l'ont planté. Le ton monte un peu et on finit par s'en aller, question de principe. C'est un peu énervés et dégoutés d'avoir perdu ainsi une demi-journée qu'on se met en quete d'un restaurant où nous détendre. La rive du Mékong regorge de terrasses. On en choisit une qui ne paye pas de mine mais où les prix nous semble normaux : Mékhong Kongveha. Et on fait bien, c'est tellement bon qu'on y retournera deux jours plus tard. De nos trois semaines, c'est le meilleur resto qu'on ait fait. Et avec ça, le service était impeccable, la famille très gentille. Bref, bonne adresse. (Le menu est assez amusant dans ses approximations anglaises, mais reste compréhensible)

L'après midi, nous tentons d'aller voir de l'autre côté d'un des ponts de bambous. Il y en a deux, ils sont tous les deux payants, et ça ne vaut pas franchement la peine. Le premier donne accès à une "plage" avec un bar et un peu de sable. C'est "sympa" mais au bout de dix minutes on s'ennuie. Le second donne accès à... bah on n'a pas compris, en fait. On finit l'après-midi en gravissant le Mont Phousi (20 000), comme la plupart des touristes de la ville ! De là-haut, on a une vue panoramique sur toute la ville.
Notre deuxième jour sera bien plus intéressant. Nous louons un scooter (190 000 pour un 125 automatique sans le plein, c'est assez cher) et partons en direction de Kuang Si. A une trentaine de kilomètres de Luang Prabang, on découvre des ours, et surtout, un lieu paradisiaque, mêlant piscines naturelles et cascades, le tout dans la foret, avec de petits sentiers, de petits ponts et une eau limpide. Tout en haut, une cascade encore plus haute, avec un panneau "to the top". Forcément, on monte. Et on le regrette : c'est de la véritable escalade pour ne rien voir, la vue étant bouchée par les arbres ! En redescendant, le Belge s'arrête dans la plus basse piscine, histoire de tester l'eau, quand même. Et apparemment, c'était agréable !

L'après-midi, nous roulons vers le Nord, sans rien trouver de passionnant. Au final, on regrettera de ne pas être restés dans l'eau.

Pour notre troisième et dernier jour, on réessaie d'aller aux grottes de Pak Ou. Nous payons 80 000 chacun à une agence, le long du Mékong. Ils nous emmènent à l'embarcadère où une petite cinquantaine de touristes est divisée en groupes de cinq ou six. Les bateaux partent alors à la queue leu leu. Il nous faudra plus d'une heure pour rejoindre la grotte, et découvrir que l'entrée n'était pas inclue (20 000), et que la-dite entrée ne comprend pas le prix des toilettes ("donation"). En chemin, on s'arrête dans un village. Dans Le Routard, ça avait l'air sympa. En vrai, c'est juste horrible. Les touristes errent, tels des zombies, dans les rues d'un village transformé en Disneyland. Il n'y a pas une seule maison qui ne soit pas une boutique, on est sollicité de tous les côtés, même par des enfants. Les magasins vendent les classiques, tissus, bijoux et bestioles dans de l'alcool. Nos compagnons de bateau étant aussi passionnés que nous, on ne tarde pas à repartir. Les grottes seront également assez décevantes. Bah, ce sont des trous avec des Bouddhas partout...
Séjour décevant au Grand Sirenis de Riviera Maya English translation pending
J'arrive à peine d'un séjour d'une semaine au Grand Sirénis Mayan Beach de Riviera Maya et c'est assez, même trop. Pour un complexe qui se targue d'être 5 étoiles, je leur en donne que 3. Je suis habituellement de nature généreuse mais dans ce cas-ci, je serai réaliste.
L'architecture de l'hôtel est inspirée des construction Mayas. Bien que le coup d'oeil soit réussi, ce sont des espaces blanches dénudées, jolies mais pas pratique. Beaucoup d'escalier non standards qui sont très essouflantes à utiliser.
Le site est très grand et il n'y a pas de transport, quoiqu'en dit les revues ou les grossistes. Il y a bien des navettes sur le terrain mais '' Ça ne fait pas partie de votre forfait'' qu'ils nous répondent quand on en demande une. Tous les restos et buffet sont concentrés aux lobbys, qui sont cote à cote. Les chambres du Mayan Beach sont loin de ces lobbys. Quand j'y suis allé, il y avait un orage tropical qui tombait à tous les soirs et pas moyens d'avoir un transport. Tout le monde arrivaient trempes au buffet ou à leur chambre. Les petits cars électrique étaient au garages connectés pour la nuit et les seuls transports qui se promenaient était le petit camion à aires ouvertes exclusifs à la discothèque et un car électrique mais réservé au client du Club Prenium plus, qu'ils essaient de nous vendre. C'est d'ailleurs uniquement à cet occasion qu'ils vous souriront. Ils vous offrirons un grand brunch pour soi-disant un anniversaire quelconque et vous ferons visiter les chambres. Vous serez harcelés tant que vous ne vous facherez pas. Ils téléphonent même à la chambre pour vous l'offrir. Pour réserver les restos à la carte, vous devez voir le concierge or, c'est justement lui qui essaie de vous vendre le Club Prénium. De toute façon, les restos à la carte ne font pas l'unanimité non plus. Qualité inégale. Certains soirs, des clients ont aimer et d'autres, détestés. Ce qui est curieux c'est que c'est les mêmes soirs que les gens ont aimé ou détesté. Par exemple, tous ceux qui sont allés au Steack House un même soirs ont aimé et le lendemain, tous ceux qui y sont allés ont détesté en disant que le steack était dur et mal cuit. On sait que les gôuts ne sont pas à discuter et varient d'une personne à l'autre mais, tous le même soir ???
La nourriture au buffet est très, mais très ordinaire. J'ai manger dans des 3 étoiles à Cuba et je m'y accommodait mais là, c'est vendu pour un 5 étoiles et c'est comme si on était dans un 4 à Cuba. On n'avait pas hâte d'aller manger. Pour un 5 étoiles, faut le faire. Seuls les déjeuners le matin étaient corrects.
La plage est un ancien site de plongée rempli de sable provenant du fonds de la mer. Il faut des souliers de plage pour marcher sur la plage car il y a beaucoup de petits coquillages brisés et de têtes de rocher qui dépassent. Vous savez qu'ils sont là après vous être fracassés les orteils dessus. Imaginez pour marcher dans la mer maintenant. Je suis un amateur d'apnée et bien que correct, ce site n'est pas remarquable pour la plongée. Il y a de la vie marine à proximité mais rien d'impossible ailleurs. J'ai fait mieux dans les baies d'Holguin à Cuba.
Un peu de positif maintenant. La piscine est grande, propre et l'animation est vraiment bien. Un Québecois est à la tête de l'équipe d'animation. Marco, très gentils et affable. Il rencontre tout le monde et veut que les gens s'amusent. Les jeux sont originaux et les gens participent bien. L'animation est faites en Anglais, espagnol et francais. Une des meilleurs animation que j'ai vu de tous mes voyages. Aussi, les drinks sont servis dans des verres de plastiques lavables, pas dans les petits verres que l'on voient d'habitude. Le service est cependant très lent. Autre point positif, tout est très propre. Les chambres, le site et les espaces communes sont propres. C'est au moins ça !
Bref, tous les commentaires entendus la bas, durant mon séjour, autant de la part des Anglophones que des Francophones sont majoritaires et se joignent aux miens: je n'y retournerai pas et ne le reccommanderai pas non-plus. S'ils mettaient autant d'efforts à servir la clientèle présente qu'ils en mettent pour vendre leur Club Prénium, ce serait déjà un plus. Mais, ils négligent tellement cette clientèle que personne n'est intéressé à y retourner, encore bien moins acheter quelque chose d'eux.
L'architecture de l'hôtel est inspirée des construction Mayas. Bien que le coup d'oeil soit réussi, ce sont des espaces blanches dénudées, jolies mais pas pratique. Beaucoup d'escalier non standards qui sont très essouflantes à utiliser.
Le site est très grand et il n'y a pas de transport, quoiqu'en dit les revues ou les grossistes. Il y a bien des navettes sur le terrain mais '' Ça ne fait pas partie de votre forfait'' qu'ils nous répondent quand on en demande une. Tous les restos et buffet sont concentrés aux lobbys, qui sont cote à cote. Les chambres du Mayan Beach sont loin de ces lobbys. Quand j'y suis allé, il y avait un orage tropical qui tombait à tous les soirs et pas moyens d'avoir un transport. Tout le monde arrivaient trempes au buffet ou à leur chambre. Les petits cars électrique étaient au garages connectés pour la nuit et les seuls transports qui se promenaient était le petit camion à aires ouvertes exclusifs à la discothèque et un car électrique mais réservé au client du Club Prenium plus, qu'ils essaient de nous vendre. C'est d'ailleurs uniquement à cet occasion qu'ils vous souriront. Ils vous offrirons un grand brunch pour soi-disant un anniversaire quelconque et vous ferons visiter les chambres. Vous serez harcelés tant que vous ne vous facherez pas. Ils téléphonent même à la chambre pour vous l'offrir. Pour réserver les restos à la carte, vous devez voir le concierge or, c'est justement lui qui essaie de vous vendre le Club Prénium. De toute façon, les restos à la carte ne font pas l'unanimité non plus. Qualité inégale. Certains soirs, des clients ont aimer et d'autres, détestés. Ce qui est curieux c'est que c'est les mêmes soirs que les gens ont aimé ou détesté. Par exemple, tous ceux qui sont allés au Steack House un même soirs ont aimé et le lendemain, tous ceux qui y sont allés ont détesté en disant que le steack était dur et mal cuit. On sait que les gôuts ne sont pas à discuter et varient d'une personne à l'autre mais, tous le même soir ???
La nourriture au buffet est très, mais très ordinaire. J'ai manger dans des 3 étoiles à Cuba et je m'y accommodait mais là, c'est vendu pour un 5 étoiles et c'est comme si on était dans un 4 à Cuba. On n'avait pas hâte d'aller manger. Pour un 5 étoiles, faut le faire. Seuls les déjeuners le matin étaient corrects.
La plage est un ancien site de plongée rempli de sable provenant du fonds de la mer. Il faut des souliers de plage pour marcher sur la plage car il y a beaucoup de petits coquillages brisés et de têtes de rocher qui dépassent. Vous savez qu'ils sont là après vous être fracassés les orteils dessus. Imaginez pour marcher dans la mer maintenant. Je suis un amateur d'apnée et bien que correct, ce site n'est pas remarquable pour la plongée. Il y a de la vie marine à proximité mais rien d'impossible ailleurs. J'ai fait mieux dans les baies d'Holguin à Cuba.
Un peu de positif maintenant. La piscine est grande, propre et l'animation est vraiment bien. Un Québecois est à la tête de l'équipe d'animation. Marco, très gentils et affable. Il rencontre tout le monde et veut que les gens s'amusent. Les jeux sont originaux et les gens participent bien. L'animation est faites en Anglais, espagnol et francais. Une des meilleurs animation que j'ai vu de tous mes voyages. Aussi, les drinks sont servis dans des verres de plastiques lavables, pas dans les petits verres que l'on voient d'habitude. Le service est cependant très lent. Autre point positif, tout est très propre. Les chambres, le site et les espaces communes sont propres. C'est au moins ça !
Bref, tous les commentaires entendus la bas, durant mon séjour, autant de la part des Anglophones que des Francophones sont majoritaires et se joignent aux miens: je n'y retournerai pas et ne le reccommanderai pas non-plus. S'ils mettaient autant d'efforts à servir la clientèle présente qu'ils en mettent pour vendre leur Club Prénium, ce serait déjà un plus. Mais, ils négligent tellement cette clientèle que personne n'est intéressé à y retourner, encore bien moins acheter quelque chose d'eux.
De retour du Gran Bahia Principe, Riviera Maya (février 2011) English translation pending
De retour d'un voyage de 2 semaines, section Coba, en compagnie de 12 autres adultes !
Vols avec Air Transat, de Montréal: ok, léger retard de 30 minutes au départ; durée du vol à l'aller de 4h30; au retour, durée du vol: 3h30; repas chaud correct, sans plus; service courtois, mais incapables d'obtenir des places près de nos amis... j'ai même été séparée de mon conjoint à l'aller. Très sévères au niveau du maximum de poids des bagages: 12$ par kilo excédentaire. Nous dépassions de 0,5 kg: OK pour nous, mais à compter d'un excédent de 1 kg et plus, le tarif est appliqué. Attention au retour: j'ai laissé plusieurs objets, dépassant largement le poids des souvenirs rapportés...et pourtant nos bagages de soute pesaient autant au retour !!! Je dois dire que c'était très humide et que le poids des vêtements s'en ressentait sûrement... Si vous avez tendance à voyager "lourd", envisagez les options offertes comme "option plus" ou "club privilège"...
Transfert de l'aéroport de Cancun à l'hôtel: 1h30 car 1 seul arrêt à un autre hôtel pour déposer d'autres passagers à l'aller; et 1h30 au retour, sans aucun arrêt car l'autobus était rempli de voyageurs du Gran Bahia.
Section Coba: suites juniors spacieuses, très propres; nous logions dans la villa 2, idéalement située; 2e étage mais quand même une odeur persistante d'humidité. La climatisation fonctionnait... mais la performance aurait pu être meilleure. Coffre-fort à clé, au coût de 5$US par jour: un "must" selon nous. Très grand, assez de place pour un petit ordinateur portable ( accès internet gratuit dans tous les lobbys). Minibar rempli quotidiennement, mais de façon "aléatoire": malgré de petites notes laissées pour spécifier nos préférences, et un pourboire ( 20 pesos MXN ou 1$US) laissé à tous les jours de la première semaine, nous obtenions rarement ce que nous demandions (2 boissons gazeuses diètes et 2 cervezas): nous recevions 1 ou 2 "cerveza" et 1 ou 2 coca-cola diète, et on nous ajoutait aussi des cocas réguliers, sprite et Fanta, ce que nous ne voulions pas... Pour l'eau, 1 grosse bouteille ajoutée chaque fois que nécessaire (apportez-vous 1 ou 2 petites bouteilles d'eau vides pour rendre cela plus facilite lorsque vous irez à la plage). Donc, pour la 2e semaine, nous ne laissions plus de pourboire dans le minibar et nous n'avons constaté aucun changement!!! Serviettes de la salle de bain changées tous les jours; ménage fait chaque jour avant la fin de l'après-midi. Nous avons demandé 2 oreillers additionnels dès notre arrivée et les avons obtenus dès le lendemain. À plusieurs reprises, jolis personnages faits avec des serviettes. Nous laissions un petit cadeau chaque jour pour la femme de chambre plus un léger pourboire ( 20$MXN ou 1$US).
Site: immense!!!! J'avais lu là-dessus, et nous aimons les grands complexes ( Barcelo, Palladium) ..mais là, c'est vraiment très très vaste !!!! Cela nous a pris quelques jours à nous y habituer! Plusieurs petits trains, mais horaires irréguliers... fallait parfois attendre plusieurs minutes... Bâtiments très beaux, végétation luxuriante. On nous a dit que c'était plein à 90%, pourtant on n'avait pas cette impression.
Plage: la grosse déception de notre voyage! Bien que nous étions prévenus, je n'imaginais pas que l'entrée à l'eau sans chaussures serait si ardue !!!! Il y a cependant quelques endroits où c'est possible de le faire pieds nus, mais c'est vraiment limité. La 2e semaine, nous avons adopté la section de plage à l'extrémité du site, côté Akumal (le plus au sud du complexe): plus tranquille, pas besoin de réserver de chaises, petite "lagune" avec un fond de mer de sable à 85%... facile d'éviter les roches et coraux..cependant, pas de vagues à cet endroit; je vous conseille de marcher sur toute l'étendue de la plage pour vous faire une idée dès le premier jour; entre les 2 quais, baignade intéressante, mais la plage est bondée, aucune intimité possible.
Piscines: il y en a plusieurs, certaines animées, d'autres plus tranquilles; difficile d'y obtenir des chaises, le "jeu des réservations" s'y joue malgré des affiches l'interdisant... J'avais l'impression qu'il aurait pu y avoir beaucoup plus de chaises aux piscines...
Buffets: OK, variété intéressante, mais répétitif et malgré qu'on annonce des thèmes différents à chaque soir, nous ne voyions pas trop ce qu'il y avait de différent d'un soir à l'autre...
Restos à la carte: nous en avons fait 6: Impossible de manger tous ensemble, on nous donnait 2 tables de 6, ce qui nous convenait. Les vins inclus sont de basse qualité. Pour ceux qu'on peut y acheter à la carte, le choix est limité (rupture de stock parfois) et les prix sont assez élevés (environ 30$US et plus). Bien que l'on avertisse qu'il faut que les hommes portent des pantalons longs ( OK pour des jeans) et des souliers fermés, nous avons constaté à quelques reprises que des hommes avaient pu y entrer en pantalons 3/4.
Le Gourmet, section Coba, réservation à 21h30: GROSSE DÉCEPTION!!! N'y allez pas après 20h00, la moitié des plats du menu n'étaient plus disponibles. Refus de servir les cafés car il était 10h30 ! La bouffé était cependant plutôt bonne, mais choix extrêmement limité à cette heure tardive. Le Portofino: OK, sans plus. Le Arlequin, section Akumal:notre coup de coeur ! Service extra, bouffe...géniale! Filet mignon, canard, entrées succulentes, crème brûlée au desset: WOW! Mikado (japonais, table avec spectacle de cuisson): bien, on pouvait y être les 12 autour de cette grande table. Bouffe OK. Le Gran Tortuga (bésilien): viandes sur brochette, à volonté, super beau buffet pour les entrées:je le recommande, demandez l'ananas caramélisé au dessert ! Le Don Pablo, section Tulum:très bien, 2e meilleur choix! Filet mignon excellent. Cafés mayas flambés à notre table.
Des gens rencontrés là-bas nous ont conseillé d'éviter le Pescador (poissons) et le Frutas y mares (fruits de mer).
Snacks bar: ceux de la plage ont une sélection limitée de produits et c'est plus de type fast food. Ceux près des piscines sont un peu mieux, mais les buffets près des lobbys sont les meilleurs. On ne peut cependant pas y aller en maillot ou avec des vêtements mouillés.
Notre découverte: tout près des blocs 1 et 2 de la section Coba, il y a un lobby "Premier" et un buffet "Cozumel", plus petits et intimes qu'à la section principale du Coba: nous les avons principalement fréquentés le matin et le midi. Le service y était plus attentionné, ce que nous avons apprécié.
Pourboires: nous n'avons pas constaté de différence significative, selon que nous en donnions ou pas. Mon conseil: donnez selon votre appréciation, pas par obligation !
Serviettes de plage: la carte du site n'indique pas où on peut les changer, mais en général les piscines offrent ce service (avant 17h30).
Voici pour la première partie de mon compte-rendu... la 2e suivra dans les prochains jours !!!
Vols avec Air Transat, de Montréal: ok, léger retard de 30 minutes au départ; durée du vol à l'aller de 4h30; au retour, durée du vol: 3h30; repas chaud correct, sans plus; service courtois, mais incapables d'obtenir des places près de nos amis... j'ai même été séparée de mon conjoint à l'aller. Très sévères au niveau du maximum de poids des bagages: 12$ par kilo excédentaire. Nous dépassions de 0,5 kg: OK pour nous, mais à compter d'un excédent de 1 kg et plus, le tarif est appliqué. Attention au retour: j'ai laissé plusieurs objets, dépassant largement le poids des souvenirs rapportés...et pourtant nos bagages de soute pesaient autant au retour !!! Je dois dire que c'était très humide et que le poids des vêtements s'en ressentait sûrement... Si vous avez tendance à voyager "lourd", envisagez les options offertes comme "option plus" ou "club privilège"...
Transfert de l'aéroport de Cancun à l'hôtel: 1h30 car 1 seul arrêt à un autre hôtel pour déposer d'autres passagers à l'aller; et 1h30 au retour, sans aucun arrêt car l'autobus était rempli de voyageurs du Gran Bahia.
Section Coba: suites juniors spacieuses, très propres; nous logions dans la villa 2, idéalement située; 2e étage mais quand même une odeur persistante d'humidité. La climatisation fonctionnait... mais la performance aurait pu être meilleure. Coffre-fort à clé, au coût de 5$US par jour: un "must" selon nous. Très grand, assez de place pour un petit ordinateur portable ( accès internet gratuit dans tous les lobbys). Minibar rempli quotidiennement, mais de façon "aléatoire": malgré de petites notes laissées pour spécifier nos préférences, et un pourboire ( 20 pesos MXN ou 1$US) laissé à tous les jours de la première semaine, nous obtenions rarement ce que nous demandions (2 boissons gazeuses diètes et 2 cervezas): nous recevions 1 ou 2 "cerveza" et 1 ou 2 coca-cola diète, et on nous ajoutait aussi des cocas réguliers, sprite et Fanta, ce que nous ne voulions pas... Pour l'eau, 1 grosse bouteille ajoutée chaque fois que nécessaire (apportez-vous 1 ou 2 petites bouteilles d'eau vides pour rendre cela plus facilite lorsque vous irez à la plage). Donc, pour la 2e semaine, nous ne laissions plus de pourboire dans le minibar et nous n'avons constaté aucun changement!!! Serviettes de la salle de bain changées tous les jours; ménage fait chaque jour avant la fin de l'après-midi. Nous avons demandé 2 oreillers additionnels dès notre arrivée et les avons obtenus dès le lendemain. À plusieurs reprises, jolis personnages faits avec des serviettes. Nous laissions un petit cadeau chaque jour pour la femme de chambre plus un léger pourboire ( 20$MXN ou 1$US).
Site: immense!!!! J'avais lu là-dessus, et nous aimons les grands complexes ( Barcelo, Palladium) ..mais là, c'est vraiment très très vaste !!!! Cela nous a pris quelques jours à nous y habituer! Plusieurs petits trains, mais horaires irréguliers... fallait parfois attendre plusieurs minutes... Bâtiments très beaux, végétation luxuriante. On nous a dit que c'était plein à 90%, pourtant on n'avait pas cette impression.
Plage: la grosse déception de notre voyage! Bien que nous étions prévenus, je n'imaginais pas que l'entrée à l'eau sans chaussures serait si ardue !!!! Il y a cependant quelques endroits où c'est possible de le faire pieds nus, mais c'est vraiment limité. La 2e semaine, nous avons adopté la section de plage à l'extrémité du site, côté Akumal (le plus au sud du complexe): plus tranquille, pas besoin de réserver de chaises, petite "lagune" avec un fond de mer de sable à 85%... facile d'éviter les roches et coraux..cependant, pas de vagues à cet endroit; je vous conseille de marcher sur toute l'étendue de la plage pour vous faire une idée dès le premier jour; entre les 2 quais, baignade intéressante, mais la plage est bondée, aucune intimité possible.
Piscines: il y en a plusieurs, certaines animées, d'autres plus tranquilles; difficile d'y obtenir des chaises, le "jeu des réservations" s'y joue malgré des affiches l'interdisant... J'avais l'impression qu'il aurait pu y avoir beaucoup plus de chaises aux piscines...
Buffets: OK, variété intéressante, mais répétitif et malgré qu'on annonce des thèmes différents à chaque soir, nous ne voyions pas trop ce qu'il y avait de différent d'un soir à l'autre...
Restos à la carte: nous en avons fait 6: Impossible de manger tous ensemble, on nous donnait 2 tables de 6, ce qui nous convenait. Les vins inclus sont de basse qualité. Pour ceux qu'on peut y acheter à la carte, le choix est limité (rupture de stock parfois) et les prix sont assez élevés (environ 30$US et plus). Bien que l'on avertisse qu'il faut que les hommes portent des pantalons longs ( OK pour des jeans) et des souliers fermés, nous avons constaté à quelques reprises que des hommes avaient pu y entrer en pantalons 3/4.
Le Gourmet, section Coba, réservation à 21h30: GROSSE DÉCEPTION!!! N'y allez pas après 20h00, la moitié des plats du menu n'étaient plus disponibles. Refus de servir les cafés car il était 10h30 ! La bouffé était cependant plutôt bonne, mais choix extrêmement limité à cette heure tardive. Le Portofino: OK, sans plus. Le Arlequin, section Akumal:notre coup de coeur ! Service extra, bouffe...géniale! Filet mignon, canard, entrées succulentes, crème brûlée au desset: WOW! Mikado (japonais, table avec spectacle de cuisson): bien, on pouvait y être les 12 autour de cette grande table. Bouffe OK. Le Gran Tortuga (bésilien): viandes sur brochette, à volonté, super beau buffet pour les entrées:je le recommande, demandez l'ananas caramélisé au dessert ! Le Don Pablo, section Tulum:très bien, 2e meilleur choix! Filet mignon excellent. Cafés mayas flambés à notre table.
Des gens rencontrés là-bas nous ont conseillé d'éviter le Pescador (poissons) et le Frutas y mares (fruits de mer).
Snacks bar: ceux de la plage ont une sélection limitée de produits et c'est plus de type fast food. Ceux près des piscines sont un peu mieux, mais les buffets près des lobbys sont les meilleurs. On ne peut cependant pas y aller en maillot ou avec des vêtements mouillés.
Notre découverte: tout près des blocs 1 et 2 de la section Coba, il y a un lobby "Premier" et un buffet "Cozumel", plus petits et intimes qu'à la section principale du Coba: nous les avons principalement fréquentés le matin et le midi. Le service y était plus attentionné, ce que nous avons apprécié.
Pourboires: nous n'avons pas constaté de différence significative, selon que nous en donnions ou pas. Mon conseil: donnez selon votre appréciation, pas par obligation !
Serviettes de plage: la carte du site n'indique pas où on peut les changer, mais en général les piscines offrent ce service (avant 17h30).
Voici pour la première partie de mon compte-rendu... la 2e suivra dans les prochains jours !!!
Temps/pluie aux Philippines fin janvier/début février? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage aux Philippines du 24 janvier au 6 février 2011, je souhaite savoir s'il ne pleut pas beaucoup (ie journée complete de pluie, consécutivement) ?
Pourrais je avoir ciel claire et soleil pour visiter et surtout profiter des belles plages.
Merci pour vos retours.
Samy
Je prépare un voyage aux Philippines du 24 janvier au 6 février 2011, je souhaite savoir s'il ne pleut pas beaucoup (ie journée complete de pluie, consécutivement) ?
Pourrais je avoir ciel claire et soleil pour visiter et surtout profiter des belles plages.
Merci pour vos retours.
Samy
Un nouvel ami sur le Magica! English translation pending
Réponse à Thorstein, qui posait plein de question sur le Fil de C/R de Madi... j'ai pensé qu'il valait mieux ouvrir un nouveau fil...
Hello François !
Ce que je trouve intéressant dans ce TOPIC c'est que l'expérience de certains est flagrante. C'est sûr que si on n'aime pas le monde on ne vient pas sur un navire dont les ponts sont à peine plus grands qu'un terrain de foot
c'est vrai, mais il y en a quand même une quinzaine sur les gros bateau... 😉
De plus je ne pense pas que les enfants s'éclatent sur ce genre de trip.
détrompe toi, à partir de 8 ans et jusqu'à 21 (après, c'est plus des enfants... 😉 ), tous les enfants croiséristes que j'ai connus se sont "éclatés" (j'ai pas d'exception en tête). C'est plus mitigé pour les "moins de 8 ans", je dirai que ça dépend beaucoup des parents... et personnellement, je déconseille (en tant que médecin, après les parents font comme ils l'entendent) les croisières avec des enfants "pas propres" (au moins le jour... donc pas de limite d'âge précise...).
Alors j'ai plusieurs interrogations car je ne veux pas me tromper et optimiser ma croisière mais surtout mes escales. Et je sais qu'ici il y a des gens respecteux et aimables qui vont me répondre. 🙂
ce forum, au contraire de beaucoup d'autres, reste dans 99% des cas d'une tenue remarquable...
1- J'arrive de Montpellier par voiture personnelle, où se garer dans le port de Marseille ? Distance entre le parking du port et le quai du "Magica" ? Quel est le quai du "Magica" ?
Il y a un parking (en plein air mais gardé) très près de la gare maritime : distance faisable à pieds. et en général, s'il n'y a qu'un bateau, on passe directement de la gare maritime au bateau, il est juste devant... S'il y en a plusieurs le même jour, quelques dizaines de mètres à faire, mais tu n'as plus, à ce stade que tes bagages à main. La question "quel quai" ne se pose donc pas trop (il y a rarement à marseille plus de 3 bateaux le même jour...), c'est toujours "tout près" de la gare maritime par laquelle tu passes forcément pour les formalités.
2- J'ai lu que l'eau dans les cabines était potable ; peut-on emporter une bouteille vide dans sa cabine ? Peux-ton emmener sa bouteille remplie au lavabo de sa cabine dans les restaurants ?
réponse du médecin : il y a deux sortes d'eau à bord :
de l'eau ("du robinet") chargée au départ, à Savone (pour Costa) dans des citernes sur le bateau, et qui servira pour les restaurants : c'est l'eau que tu peux trouver parfois en fontaines, et qui t'es servie, si tu le demande, au verre (pas de carafe sur la table) et à volonté. les glaçons qui sont dans cette eau sont faits bien sûr avec la même eau. Cette eau, comme toute eau du robinet, en Italie comme en France, est potable dans tous les sens biologiques et juridiques du mot, notamment en termes de contrôles chimiques et bactériologiques obligatoires.
de l'eau de mer déssalinisée, fabriquée sur le bateau, c'est l'eau qui coule à tous les robinets *du bateau*. Elle n'est pas "potable" stricto sensu car même si des contrôles sommaires sont faits, elle ne répond pas à tous les critères légaux de l'eau potable. Alors cette eau n'est en aucun cas toxique, et on peut se laver les dents avec ou prendre un comprimé avec un demi verre d'eau. Mais c'est une eau que je en saurais recommander pour la boisson courante, surtout pour les enfants en bas âge, et en plus, 95% des gens la trouvent infecte... après, un forfait "13 bouteilles d'eau" -- de 1 litre plastique sur les ponts extérieurs et au buffet, de 0.75 litre verre au restaurant, dans les 2 cas gazeuse ou plate -- met le prix de la bouteille à un peu moins de 2 euros (service 15% compris). Toute bouteille non terminée peut être emportée en cabine. Conseil pour économiser : dire - avec le sourire, toujours le sourire, mais fermement - au serveur de laisser la bouteille et que tu te serviras toi-même (ou en tous cas dire "stop" à mi verre s'il te sert la première fois, et refuser un "re-service" sur le thème, "pas maintenant"... la consigne des serveurs étant bien évidemment de vider les bouteilles au plus vite, et il faut bien montrer que la décision vient de toi à une éventuelle "surveillance du service", pas de la négligence du serveur... ca lui évitera des ennuis avec sa hiérarchie). Après, ne pas oublier "bêtement" sa bouteille au restaurant (quitte à repasser par la cabine pour pas s'en encombrer toute la soirée), il arrive, mais pas toujours (ça dépend des serveurs) qu'on te la resserve le lendemain (alors que pour le vin, c'est *absolument constant*, ça fait partie du "contrat"... )
3- La pension complète inclue-t-elle un "panier-repas/pique-nique" du midi pour les gens qui font des excursions toute la journée ?
Si tu sors en journée complète avec l'excursion COSTA, il y a soit un restaurant prévu, soit un buffet prévu, soit une pause prévue où chacun déjeuner comme il veut et à ses frais.
si tu sors seul, tu te débrouilles, la pension est complète *à bord*, pas en sortie, laquelle sortie n'est d'ailleurs en aucun cas obligatoire. Tu peux aussi sortir le matin, revenir déjeuner sur le bateau, et ressortir l'après midi. en fait, tu peux sortir et revenir autant de fois que tu veux, jusqu'à l'heure du "tous à bord", en règle 1/2h avant le départ, heure à laquelle on ne te laissera plus sortir.
4- Les heures d'arrivée et de départ des ports-escales sont-elles parfaitement minutées et respectent-elle les horaires annoncées ? Les heures d'arrivée aux escales correspondent-elles au premier passager débarqué ? Les heures de départ des escales correspondent-elles au lever des passerelles ?
Je crois que le terme "parfaitement minuté" est incompatible avec les aléas de la mer... Le commandant a tous pouvoir pour retarder, voire annuler une escale, c'est la sécurité qui prime.
Il faut savoir aussi qu'un paramètre sur lequel Costa n'a aucune prise, c'est la temps mis par les autorités locales à autoriser le débarquement du premier passager...
Bien garder aussi à l'esprit que la place de port se paie "à l'heure"... Donc Costa n'a aucun intérêt à faire traîner...
Alors, Arrivée : si la mer est bonne, le plus souvent à l'heure, voire un peu en avance. Ca dépend de la distance à parcourir pendant la nuit, souvent elle est courte et le bateau doit parfois ne pas utiliser sa vitesse maximale pour pas arriver trop tôt... S'il arrive trop tôt, le port se frotte les mains, ça lui fera des recettes en plus, mais les cars d'excursions ne seront pas là... donc ce sera du temps payé pour rien... si la mer est mauvaise, si avarie... ce sont les aléas de la croisière.. personnellement, mon retard maximal est sur l'Europa (un moteur en panne) en novembre 2007 à Alexandrie = 6 ou 7 heures de retard... Après, sur ce même Europa, et cette même croisière, deux jours avant l'escale, les autorités libyennes ont décrété qu'elles ne voulaient plus de passagers sans passeport écrit (enfin doublé) en arabe... Du coup, l'escale a été annulée... en fait, c'était sûrement un prétexte dans le chantage permanent que les "grands de ce pays" effectuent vis à vis de la France, de l'Italie ou de la Suisse... 😐
débarquement des passagers : très rapide dans les pays de l'UE, parfois très lent (j'ai vu jusqu'à 1h 1/2 après la "passerelle posée") si un "petit chef" de la police locale ou des services locaux d'immigration fait du zèle et veut comparer chaque passeport avec sa base de données de "personnae non gratae" (ah, les pluriels latins... 🙂 )
départ : en principe à l'heure. le journal remis en cabine, le "Today" (chez Costa) précise toujours l'heure du "tous à bord" qui est 1/2 heure avant l'horaire de départ prévu. Mais tant que tout le monde n'est pas rentré (le système de checking IN/OUT des cartes COSTA à la sortie et au retour permet de savoir en permanence qui est à bord et qui est dehors), une passerelle au moins reste jusqu'à l'heure exacte de départ... Après, j'ai vu une fois le commandant attendre 10 minutes des gens quia vaient téléphoné qu'ils arrivaient, qu'ils entraient juste dans le port... Autrement le départ est à l'heure, ça coûte très cher d'attendre... Par contre, si un car (ou plusieurs) d'excursion Costa est en retard, le bateau attendra, et ce le temps qu'il faudra... Mon record personnel (enfin, moi, mon car était rentré à l'heure) est un retard de près de 4 heures d'un car, bloqué à 17h dans un accident/embouteillage en sortie du Caire alors que la vingtaine d'autres cars étaient passés juste avant... Le bateau qui devait partir à 21h est parti vers 1h du matin... Il est certain que tout passager sorti seul et en retard aurait pu en profiter... Mais il serait hasardeux de compter là dessus... Ca coûte très cher de rejoindre le bateau en vedette rapide... Si le bateau est prévenu, il naviguera plus lentement, mais bon, c'est le gros risque de la sortie "seul", ça peut couter plus que le prix de la croisière (souvenir d'istanbul en 2000 où un couple de touriste, avec 1/2 heure de retard, et un bateau prévenu qui avait navigué à demi-vitesse, avait dit avoir dépensé 5000 francs de l'époque, mais je pense en effet que pour 1/2 heure de retard, il faut compter aujourd'hui entre 800 et 1000 euros, et sans doute le double si une heure de retard... 😕
5- Concernant le Vatican à Rome, durant la période où je pars (fin janvier-début février) combien de temps faut-il attendre pour rentrer au Vatican ? A la chapelle Sixtine ? Je précise que j'y vais en "standalone" hors Costa Excursion par Renitalia (arrivée Termini, départ San Pietro)... 5bis- Le train de 8h41 à la gare de Civitavecchia pour Roma Termini est-il "prenable" sachant que l'arrivée du "Magica" à Civitavecchia est prévue à 8h00 ???
je en sais pas répondre à la première question... pour la 5bis, je pense pouvoir dire "non" avec une probabilité de me tromper de l'ordre de 5%...
6- Les excursions Costa "Tour de Gênes" et "Délices de Cefalu" valent-elles le coup ?
heu... 🤪 c'est une intéressante question... 😇 jamais faites, notre "Savone" habituel, quand c'est pas le point de départ, c 'est juste balade en ville... help, les autres ! 😉
7- J'ai parfaitement rempli le "web check-in" avec mon N° de réservation sur le site 'costacroisiere.fr' mais impossible de l'imprimer !?
Si je me souviens, ça génère des fichiers pdf... et notamment, en plus des documents "titre de transport", les étiquettes de valises... tu as bien un lecteur de pdf ? Après, je crois avoir lu ici même qu'il y avait parfois des ratés, sans que ça ait trop été expliqué... Quelquefois, ça marche si tu recommences un ou deux jours après...
Hello François !
Ce que je trouve intéressant dans ce TOPIC c'est que l'expérience de certains est flagrante. C'est sûr que si on n'aime pas le monde on ne vient pas sur un navire dont les ponts sont à peine plus grands qu'un terrain de foot
c'est vrai, mais il y en a quand même une quinzaine sur les gros bateau... 😉
De plus je ne pense pas que les enfants s'éclatent sur ce genre de trip.
détrompe toi, à partir de 8 ans et jusqu'à 21 (après, c'est plus des enfants... 😉 ), tous les enfants croiséristes que j'ai connus se sont "éclatés" (j'ai pas d'exception en tête). C'est plus mitigé pour les "moins de 8 ans", je dirai que ça dépend beaucoup des parents... et personnellement, je déconseille (en tant que médecin, après les parents font comme ils l'entendent) les croisières avec des enfants "pas propres" (au moins le jour... donc pas de limite d'âge précise...).
Alors j'ai plusieurs interrogations car je ne veux pas me tromper et optimiser ma croisière mais surtout mes escales. Et je sais qu'ici il y a des gens respecteux et aimables qui vont me répondre. 🙂
ce forum, au contraire de beaucoup d'autres, reste dans 99% des cas d'une tenue remarquable...
1- J'arrive de Montpellier par voiture personnelle, où se garer dans le port de Marseille ? Distance entre le parking du port et le quai du "Magica" ? Quel est le quai du "Magica" ?
Il y a un parking (en plein air mais gardé) très près de la gare maritime : distance faisable à pieds. et en général, s'il n'y a qu'un bateau, on passe directement de la gare maritime au bateau, il est juste devant... S'il y en a plusieurs le même jour, quelques dizaines de mètres à faire, mais tu n'as plus, à ce stade que tes bagages à main. La question "quel quai" ne se pose donc pas trop (il y a rarement à marseille plus de 3 bateaux le même jour...), c'est toujours "tout près" de la gare maritime par laquelle tu passes forcément pour les formalités.
2- J'ai lu que l'eau dans les cabines était potable ; peut-on emporter une bouteille vide dans sa cabine ? Peux-ton emmener sa bouteille remplie au lavabo de sa cabine dans les restaurants ?
réponse du médecin : il y a deux sortes d'eau à bord :
de l'eau ("du robinet") chargée au départ, à Savone (pour Costa) dans des citernes sur le bateau, et qui servira pour les restaurants : c'est l'eau que tu peux trouver parfois en fontaines, et qui t'es servie, si tu le demande, au verre (pas de carafe sur la table) et à volonté. les glaçons qui sont dans cette eau sont faits bien sûr avec la même eau. Cette eau, comme toute eau du robinet, en Italie comme en France, est potable dans tous les sens biologiques et juridiques du mot, notamment en termes de contrôles chimiques et bactériologiques obligatoires.
de l'eau de mer déssalinisée, fabriquée sur le bateau, c'est l'eau qui coule à tous les robinets *du bateau*. Elle n'est pas "potable" stricto sensu car même si des contrôles sommaires sont faits, elle ne répond pas à tous les critères légaux de l'eau potable. Alors cette eau n'est en aucun cas toxique, et on peut se laver les dents avec ou prendre un comprimé avec un demi verre d'eau. Mais c'est une eau que je en saurais recommander pour la boisson courante, surtout pour les enfants en bas âge, et en plus, 95% des gens la trouvent infecte... après, un forfait "13 bouteilles d'eau" -- de 1 litre plastique sur les ponts extérieurs et au buffet, de 0.75 litre verre au restaurant, dans les 2 cas gazeuse ou plate -- met le prix de la bouteille à un peu moins de 2 euros (service 15% compris). Toute bouteille non terminée peut être emportée en cabine. Conseil pour économiser : dire - avec le sourire, toujours le sourire, mais fermement - au serveur de laisser la bouteille et que tu te serviras toi-même (ou en tous cas dire "stop" à mi verre s'il te sert la première fois, et refuser un "re-service" sur le thème, "pas maintenant"... la consigne des serveurs étant bien évidemment de vider les bouteilles au plus vite, et il faut bien montrer que la décision vient de toi à une éventuelle "surveillance du service", pas de la négligence du serveur... ca lui évitera des ennuis avec sa hiérarchie). Après, ne pas oublier "bêtement" sa bouteille au restaurant (quitte à repasser par la cabine pour pas s'en encombrer toute la soirée), il arrive, mais pas toujours (ça dépend des serveurs) qu'on te la resserve le lendemain (alors que pour le vin, c'est *absolument constant*, ça fait partie du "contrat"... )
3- La pension complète inclue-t-elle un "panier-repas/pique-nique" du midi pour les gens qui font des excursions toute la journée ?
Si tu sors en journée complète avec l'excursion COSTA, il y a soit un restaurant prévu, soit un buffet prévu, soit une pause prévue où chacun déjeuner comme il veut et à ses frais.
si tu sors seul, tu te débrouilles, la pension est complète *à bord*, pas en sortie, laquelle sortie n'est d'ailleurs en aucun cas obligatoire. Tu peux aussi sortir le matin, revenir déjeuner sur le bateau, et ressortir l'après midi. en fait, tu peux sortir et revenir autant de fois que tu veux, jusqu'à l'heure du "tous à bord", en règle 1/2h avant le départ, heure à laquelle on ne te laissera plus sortir.
4- Les heures d'arrivée et de départ des ports-escales sont-elles parfaitement minutées et respectent-elle les horaires annoncées ? Les heures d'arrivée aux escales correspondent-elles au premier passager débarqué ? Les heures de départ des escales correspondent-elles au lever des passerelles ?
Je crois que le terme "parfaitement minuté" est incompatible avec les aléas de la mer... Le commandant a tous pouvoir pour retarder, voire annuler une escale, c'est la sécurité qui prime.
Il faut savoir aussi qu'un paramètre sur lequel Costa n'a aucune prise, c'est la temps mis par les autorités locales à autoriser le débarquement du premier passager...
Bien garder aussi à l'esprit que la place de port se paie "à l'heure"... Donc Costa n'a aucun intérêt à faire traîner...
Alors, Arrivée : si la mer est bonne, le plus souvent à l'heure, voire un peu en avance. Ca dépend de la distance à parcourir pendant la nuit, souvent elle est courte et le bateau doit parfois ne pas utiliser sa vitesse maximale pour pas arriver trop tôt... S'il arrive trop tôt, le port se frotte les mains, ça lui fera des recettes en plus, mais les cars d'excursions ne seront pas là... donc ce sera du temps payé pour rien... si la mer est mauvaise, si avarie... ce sont les aléas de la croisière.. personnellement, mon retard maximal est sur l'Europa (un moteur en panne) en novembre 2007 à Alexandrie = 6 ou 7 heures de retard... Après, sur ce même Europa, et cette même croisière, deux jours avant l'escale, les autorités libyennes ont décrété qu'elles ne voulaient plus de passagers sans passeport écrit (enfin doublé) en arabe... Du coup, l'escale a été annulée... en fait, c'était sûrement un prétexte dans le chantage permanent que les "grands de ce pays" effectuent vis à vis de la France, de l'Italie ou de la Suisse... 😐
débarquement des passagers : très rapide dans les pays de l'UE, parfois très lent (j'ai vu jusqu'à 1h 1/2 après la "passerelle posée") si un "petit chef" de la police locale ou des services locaux d'immigration fait du zèle et veut comparer chaque passeport avec sa base de données de "personnae non gratae" (ah, les pluriels latins... 🙂 )
départ : en principe à l'heure. le journal remis en cabine, le "Today" (chez Costa) précise toujours l'heure du "tous à bord" qui est 1/2 heure avant l'horaire de départ prévu. Mais tant que tout le monde n'est pas rentré (le système de checking IN/OUT des cartes COSTA à la sortie et au retour permet de savoir en permanence qui est à bord et qui est dehors), une passerelle au moins reste jusqu'à l'heure exacte de départ... Après, j'ai vu une fois le commandant attendre 10 minutes des gens quia vaient téléphoné qu'ils arrivaient, qu'ils entraient juste dans le port... Autrement le départ est à l'heure, ça coûte très cher d'attendre... Par contre, si un car (ou plusieurs) d'excursion Costa est en retard, le bateau attendra, et ce le temps qu'il faudra... Mon record personnel (enfin, moi, mon car était rentré à l'heure) est un retard de près de 4 heures d'un car, bloqué à 17h dans un accident/embouteillage en sortie du Caire alors que la vingtaine d'autres cars étaient passés juste avant... Le bateau qui devait partir à 21h est parti vers 1h du matin... Il est certain que tout passager sorti seul et en retard aurait pu en profiter... Mais il serait hasardeux de compter là dessus... Ca coûte très cher de rejoindre le bateau en vedette rapide... Si le bateau est prévenu, il naviguera plus lentement, mais bon, c'est le gros risque de la sortie "seul", ça peut couter plus que le prix de la croisière (souvenir d'istanbul en 2000 où un couple de touriste, avec 1/2 heure de retard, et un bateau prévenu qui avait navigué à demi-vitesse, avait dit avoir dépensé 5000 francs de l'époque, mais je pense en effet que pour 1/2 heure de retard, il faut compter aujourd'hui entre 800 et 1000 euros, et sans doute le double si une heure de retard... 😕
5- Concernant le Vatican à Rome, durant la période où je pars (fin janvier-début février) combien de temps faut-il attendre pour rentrer au Vatican ? A la chapelle Sixtine ? Je précise que j'y vais en "standalone" hors Costa Excursion par Renitalia (arrivée Termini, départ San Pietro)... 5bis- Le train de 8h41 à la gare de Civitavecchia pour Roma Termini est-il "prenable" sachant que l'arrivée du "Magica" à Civitavecchia est prévue à 8h00 ???
je en sais pas répondre à la première question... pour la 5bis, je pense pouvoir dire "non" avec une probabilité de me tromper de l'ordre de 5%...
6- Les excursions Costa "Tour de Gênes" et "Délices de Cefalu" valent-elles le coup ?
heu... 🤪 c'est une intéressante question... 😇 jamais faites, notre "Savone" habituel, quand c'est pas le point de départ, c 'est juste balade en ville... help, les autres ! 😉
7- J'ai parfaitement rempli le "web check-in" avec mon N° de réservation sur le site 'costacroisiere.fr' mais impossible de l'imprimer !?
Si je me souviens, ça génère des fichiers pdf... et notamment, en plus des documents "titre de transport", les étiquettes de valises... tu as bien un lecteur de pdf ? Après, je crois avoir lu ici même qu'il y avait parfois des ratés, sans que ça ait trop été expliqué... Quelquefois, ça marche si tu recommences un ou deux jours après...
Distributeurs de billets au Laos et au Cambodge English translation pending
Bonjour ,
nous sommes de retour du Laos et du Cambodge et voudrions vous donner les precisions suivantes : Il y a a present beaucoup de distributeurs automatiques dans ces deux pays . Nous avons retiré au Cambodge , ils délivrent des $, nous avons retiré chez ANZ comme conseillé, le cours de change est correct seulement il faut savoir qu'ANZ taxe de 4 $ chaque retrait et que notre banque ( LCL) nous a taxé de 6 € 44 sur chaque retrait également, motif : retrait fait hors UE .
Moralité , prenez du cash avec vous ou limitez vos retraits
Bon voyage dan sces magnifiques pays Alod
nous sommes de retour du Laos et du Cambodge et voudrions vous donner les precisions suivantes : Il y a a present beaucoup de distributeurs automatiques dans ces deux pays . Nous avons retiré au Cambodge , ils délivrent des $, nous avons retiré chez ANZ comme conseillé, le cours de change est correct seulement il faut savoir qu'ANZ taxe de 4 $ chaque retrait et que notre banque ( LCL) nous a taxé de 6 € 44 sur chaque retrait également, motif : retrait fait hors UE .
Moralité , prenez du cash avec vous ou limitez vos retraits
Bon voyage dan sces magnifiques pays Alod
Après une croisière sur le MSC Fantasia, départ à bord du MSC Splendida le 26 janvier English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voila à nouveau sur le départ direction Katakolon, Olympie, Heraklion- crète-Marmaris Alexandrie, le Piree- Palerme.
Et aurons à nouveau le plaisir de rencontrer les croisièristes VF du Fantasia 😄
Nous avons déjà fait ce circuit à bord du Poësia et nous le referons avec plaisir étant donné les nombreux sites a visiter lors des escales.
Bonne soirèe a tous
Nous voila à nouveau sur le départ direction Katakolon, Olympie, Heraklion- crète-Marmaris Alexandrie, le Piree- Palerme.
Et aurons à nouveau le plaisir de rencontrer les croisièristes VF du Fantasia 😄
Nous avons déjà fait ce circuit à bord du Poësia et nous le referons avec plaisir étant donné les nombreux sites a visiter lors des escales.
Bonne soirèe a tous
Restaurant de type MK à Bangkok? English translation pending
salut, je cherche un truc comparable au Mk mai qui ne te coute pas 500b le repas
bref pas cher
et toute bonne adresse
cordialement
bref pas cher
et toute bonne adresse
cordialement
Dana et Wadi Mujib fermés en décembre? (Jordanie) English translation pending
bonjour
j'ai lu dans certains post que dana et wadi mijib ne sont pas accessible en decembre, est ce vrai?
merci
j'ai lu dans certains post que dana et wadi mijib ne sont pas accessible en decembre, est ce vrai?
merci
De retour de notre voyage à New York (14 jours) English translation pending
Bonsoir,
Et voila c'est fini ... :(
Ce fut 14 jours Magiques ! 11 jours à NY , 1 journée à Philadelphie et 2 jours à Washington.
- --
Ca y est, nous y sommes. Après plus de 7heures de vol et le même temps d'attente à l'aéroport, nous sommes enfin arrivés à NEW YORK. Nous étions heureux mais ... fatigués!
2 heures du mat, nous posons enfin les bagages dans notre chambre à l’hôtel Belleclaire (W 77th street : à coté du central Park). Notre chambre est petite avec le strict minimum mais avec une télé et une clim quand même. Les toilettes et la salle de bain sont communes avec deux autres chambres mais bon à seulement 60€ la nuit, nous n'allions pas nous plaindre...
Dimanche 11 Juillet La nuit fut courte. Nous nous sommes levés à 6h30, dur ! dur ! La journée allait être bien remplie, au programme : visite de la statue de la liberté, d’Ellis Island, le quartier de Wall Street… Notre hôtel est situé à deux pas du métro ce qui est bien pratique pour se déplacer (surtout à New York). 1ère découverte du métro : il faut énormément chaud dans les bouches de métro, le métro est très propre, très sécurisant contrairement au métro français. Nous sommes descendus à Bowling Green pour prendre le Ferry allant sur Liberty Island et Ellis Island. Ça y est, nous voyons enfin la statue de la liberté de près, qu’est qu’elle est belle !!! Nous l’avons vue sous toutes les coutures et David la prise en photos sous tous les angles. Ça fait drôle de se dire que nous sommes à côté du symbole de l’Amérique, de New York. On a l’habitude de la voir à la télévision, dans les séries et les films et là, elle est devant nous majestueuse. Nous avons fait le tour de l’île ce qui nous a permis également d’avoir une première vue sur la baie de Manhattan

Après cette visite très instructive, nous découvrons le quartier de Wall Street avec Trinity Church. Nous avons également vu la Réserve fédérale mais comme il est dimanche, nous n’avons pas pu apprécier l’effervescence du quartier avec les traders et les businessmen. Pour nous, il était alors temps de manger, nous avons décider de manger notre premier hamburger américain. Pas mauvais du tout

Lundi 12 juillet 2010 : Nous nous sommes levés plus tard pour cette journée vers 9h. Aujourd’hui notre journée est consacrée à la visite du Musée d’histoire naturelle et la découverte du Financial District (Wall Street et World Trade Center). Le musée d’histoire naturelle est un magnifique musée avec plein d’animaux que l’on a n’a pas l’habitude de voir (une baleine à taille réelle, des dinosaures, le « gnum gnum » de l’île de Pâques). C’était vraiment sympa ça nous a fait penser au film « La nuit au musée » avec Ben Stiller mais c’est un peu différent quand même. Ce qui était dommage c’est que la façade du musée était en rénovation. Il y avait un échafaudage devant qui nous permettait pas d’apprécier l’extérieur du monument.

Direction ensuite Wall Street avec le New York Stock exchange, le Federal Hall. C’est un lieu qui reflète bien le New York des hommes d’affaires, des businessmen. Les gens ne s’arrêtent jamais, ils sont sans cesse sous pression, à défiler à toute vitesse le téléphone et l’attache case à la main. Ils sont fous !!

Nous sommes rentrés à l’hôtel vers 17h pour une bonne douche bien méritée. Ensuite, nous avons fait une promenade dans Battery Park à 19h. Nous avons marché jusqu’au Pier 17. Celui-ci se trouve juste à côté du pont de Brooklyn. Nous avons pris quelques photos et nous avons mangé au Séquoia avec vue sur Brooklyn. C’était une magnifique soirée avec une petite brise très agréable.
Mardi 13 juillet 2010 : Après un lever vers 8h30 et un bon petit déj, nous avons visité le Flatiron, building en forme de fer à repasser Voici quelques photos :

Puis ensuite direction l'Empire State building. Nous sommes montés au 86ème étage, la vue est imprenable sur tout Manhattan.

Ensuite nous avons mangé juste à côté dans une rôtisserie car il s’est mis à pleurer des trombes d’eau. Impressionnant, les routes commençaient à être innondées. Nous avons attendu un peu puis nous sommes allés faire du shopping à Macy’s. Ce magasin est l’un des plus grands au monde (il est plus grand que les galeries Lafayette ou le Printemps à Paris). En sortant du magasin, il ne pleuvait plus, on en a donc profité pour découvrir les magasins de la 5ème avenue : American Girls (magasin de poupées avec salon de coiffure…), Build a bear et au Rockfeller Center avec le magasin Lego, Nintendo.

Nous sommes ensuite rentrés à l’hôtel vers 17h. le programme de la soirée est le restaurant Ellen Stardust sur Times Square : beaucoup de personnes nous avaient recommandé ce resto par son côté original. En effet, il est atypique, les serveurs chantent en même temps qu’ils font leur travail. C’est impressionnant. Ils chantent tous les genres : Pavarotti, Lady Gaga, Aretha Franklin, Franck Sinatra… Nous avons passé une super soirée très sympa puis après nous avons fait de belles photos sur Times Square illuminé. Retour à l’hôtel à 23h.

Magasin Tys'R'Us

Dimanche 11 Juillet La nuit fut courte. Nous nous sommes levés à 6h30, dur ! dur ! La journée allait être bien remplie, au programme : visite de la statue de la liberté, d’Ellis Island, le quartier de Wall Street… Notre hôtel est situé à deux pas du métro ce qui est bien pratique pour se déplacer (surtout à New York). 1ère découverte du métro : il faut énormément chaud dans les bouches de métro, le métro est très propre, très sécurisant contrairement au métro français. Nous sommes descendus à Bowling Green pour prendre le Ferry allant sur Liberty Island et Ellis Island. Ça y est, nous voyons enfin la statue de la liberté de près, qu’est qu’elle est belle !!! Nous l’avons vue sous toutes les coutures et David la prise en photos sous tous les angles. Ça fait drôle de se dire que nous sommes à côté du symbole de l’Amérique, de New York. On a l’habitude de la voir à la télévision, dans les séries et les films et là, elle est devant nous majestueuse. Nous avons fait le tour de l’île ce qui nous a permis également d’avoir une première vue sur la baie de Manhattan

Après cette visite très instructive, nous découvrons le quartier de Wall Street avec Trinity Church. Nous avons également vu la Réserve fédérale mais comme il est dimanche, nous n’avons pas pu apprécier l’effervescence du quartier avec les traders et les businessmen. Pour nous, il était alors temps de manger, nous avons décider de manger notre premier hamburger américain. Pas mauvais du tout

Lundi 12 juillet 2010 : Nous nous sommes levés plus tard pour cette journée vers 9h. Aujourd’hui notre journée est consacrée à la visite du Musée d’histoire naturelle et la découverte du Financial District (Wall Street et World Trade Center). Le musée d’histoire naturelle est un magnifique musée avec plein d’animaux que l’on a n’a pas l’habitude de voir (une baleine à taille réelle, des dinosaures, le « gnum gnum » de l’île de Pâques). C’était vraiment sympa ça nous a fait penser au film « La nuit au musée » avec Ben Stiller mais c’est un peu différent quand même. Ce qui était dommage c’est que la façade du musée était en rénovation. Il y avait un échafaudage devant qui nous permettait pas d’apprécier l’extérieur du monument.

Direction ensuite Wall Street avec le New York Stock exchange, le Federal Hall. C’est un lieu qui reflète bien le New York des hommes d’affaires, des businessmen. Les gens ne s’arrêtent jamais, ils sont sans cesse sous pression, à défiler à toute vitesse le téléphone et l’attache case à la main. Ils sont fous !!

Nous sommes rentrés à l’hôtel vers 17h pour une bonne douche bien méritée. Ensuite, nous avons fait une promenade dans Battery Park à 19h. Nous avons marché jusqu’au Pier 17. Celui-ci se trouve juste à côté du pont de Brooklyn. Nous avons pris quelques photos et nous avons mangé au Séquoia avec vue sur Brooklyn. C’était une magnifique soirée avec une petite brise très agréable.
Mardi 13 juillet 2010 : Après un lever vers 8h30 et un bon petit déj, nous avons visité le Flatiron, building en forme de fer à repasser Voici quelques photos :

Puis ensuite direction l'Empire State building. Nous sommes montés au 86ème étage, la vue est imprenable sur tout Manhattan.

Ensuite nous avons mangé juste à côté dans une rôtisserie car il s’est mis à pleurer des trombes d’eau. Impressionnant, les routes commençaient à être innondées. Nous avons attendu un peu puis nous sommes allés faire du shopping à Macy’s. Ce magasin est l’un des plus grands au monde (il est plus grand que les galeries Lafayette ou le Printemps à Paris). En sortant du magasin, il ne pleuvait plus, on en a donc profité pour découvrir les magasins de la 5ème avenue : American Girls (magasin de poupées avec salon de coiffure…), Build a bear et au Rockfeller Center avec le magasin Lego, Nintendo.

Nous sommes ensuite rentrés à l’hôtel vers 17h. le programme de la soirée est le restaurant Ellen Stardust sur Times Square : beaucoup de personnes nous avaient recommandé ce resto par son côté original. En effet, il est atypique, les serveurs chantent en même temps qu’ils font leur travail. C’est impressionnant. Ils chantent tous les genres : Pavarotti, Lady Gaga, Aretha Franklin, Franck Sinatra… Nous avons passé une super soirée très sympa puis après nous avons fait de belles photos sur Times Square illuminé. Retour à l’hôtel à 23h.

Magasin Tys'R'Us

Retour de vingt-cinq jours au Laos English translation pending
Bonjour
Me voici de retour du Laos, où j'ai passé trois semaines et demi formidables, de Luang Prabang au sud. Voici mon carnet de route pratique, en espérant ête utile à celles et ceux qui préparent leur voyage. Je précise que, mon compagnon de voyage ayant déclaré forfait, j'ai accompli ce voyage seule et que ce n'est pas un problème du tout, tant les laos sont sympas!
Paris-Bangkok 680 e l'AR sur Emirates, excellent confort à bord de l'A380 de Paris à Dubai Bangkok-Vientiane Le train (env 40 € en première, 25 en seconde) est une excellente solution, même si ça secoue pas mal. Formalités rapides à Nong Khai coté thaï et à Thana Laeng côté lao Vientiane Saisouly guest house 130 000 k la grande chambre, dans une rue qui descend vers le Mekong, mais au calme Un excellent restau, Les 10 Délices, rue Sethatirat, près du café internet: plats copieux et inventifs Ne pas manquer l'excursion au Bouddha Park en bus local (n°14 depuis la gare routière centrale) Vientiane-Luang Prabang En bus VIP, compter tout de même 10 heures Luang Prabang Rattana Guest House, dans le secteur du Joma Cafe 100 000 kips la chambre petite mais immaculée. Les deux soeurs proprios et leur personnel sont adorables Se méfier des agences qui proposent des "excursions" aux grottes de Pak Ou ou aux chutes de Kuang Si: il s'agit uniquement de transport, qu'on peut parfaitement arranger soi même pour moins cher, surtout pour Kuang Si Luang Prabang-Vientiane 80 dollars en avion l'aller simple, permet d'éviter un long trajet en bus... et l'arrêt à Vang Vieng Vientiane-Savannakhet Neuf heures en bus local, le trajet en tuk tuk jusqu'à la gare routière (tarif "officiel") est presque aussi cher que le bus (65 000 kips) On ne s'ennuie pas une seconde, tant les arrêts sont nombreux et les la sieste aisée sur cette route 13 toute droite Savannakhet Souannavong guest house, 70 000 kips, bedbugs comprises! Excellents jus de fruits et plats végétariens au café Anakot, dans la main street Une étape vraiment recommandable sur la route du sud, pour le calme, les excellents services de l'office de tourisme qui édite un petit dépliant sur les nombreux bâtiments coloniaux à voir, le petit musée des dinosaures... Savannakhet-Paksé Cinq heures en bus local Paksé Si on a les moyens, le Pakse Hotel offre vraiment un rapport qualité-prix imbattable (200 000 kips la chambre petit dej copieux compris) Il n'y a pas grand chose à voir à Paksé, même moins qu'à Savannakhet mais l'atmosphère est très agréable Paksé-Champassak 60 000 kips en minibus + bateau, toutes les agences pratiquent le même tarif Champassak Annouxa Guest House: 150 000 € la chambre avec terrasse et vue sur le Mekong. Impeccable mais le patron a tendance à abuser côté tarifs Outre le Wat Pu, ne pas manquer la traverse vers l'île de Don Daeng: on en fait le tout à pieds et les gens sont adorables Champassak-Don Khong 60 000 kips en minibus + 10 000 pour le bateau Don Khong Pon's GH: 100 000 kips la grande chambre, c'est the place to be pour rencontrer d'autres voyageurs Il fait bon passer un jour ou deux sur cette île, à mes yeux plus authentique que Don Det ou même Don Khone Don Khong-Paksé-Ubon Ratchatani 60 000 kips jusqu'à Paksé, 80 000 kips jusqu'à Ubon par bus "VIP", qui attend tranquillement à la frontière. Compter la journée quand même, le temps de s'arrêter à Paksé pour revendre les derniers kips! Ubon Ratchatani Sri Isan Hotel, près du marché de nuit: 380 baths. Sinon, l'étape d'Ubon est... dispensable
Paris-Bangkok 680 e l'AR sur Emirates, excellent confort à bord de l'A380 de Paris à Dubai Bangkok-Vientiane Le train (env 40 € en première, 25 en seconde) est une excellente solution, même si ça secoue pas mal. Formalités rapides à Nong Khai coté thaï et à Thana Laeng côté lao Vientiane Saisouly guest house 130 000 k la grande chambre, dans une rue qui descend vers le Mekong, mais au calme Un excellent restau, Les 10 Délices, rue Sethatirat, près du café internet: plats copieux et inventifs Ne pas manquer l'excursion au Bouddha Park en bus local (n°14 depuis la gare routière centrale) Vientiane-Luang Prabang En bus VIP, compter tout de même 10 heures Luang Prabang Rattana Guest House, dans le secteur du Joma Cafe 100 000 kips la chambre petite mais immaculée. Les deux soeurs proprios et leur personnel sont adorables Se méfier des agences qui proposent des "excursions" aux grottes de Pak Ou ou aux chutes de Kuang Si: il s'agit uniquement de transport, qu'on peut parfaitement arranger soi même pour moins cher, surtout pour Kuang Si Luang Prabang-Vientiane 80 dollars en avion l'aller simple, permet d'éviter un long trajet en bus... et l'arrêt à Vang Vieng Vientiane-Savannakhet Neuf heures en bus local, le trajet en tuk tuk jusqu'à la gare routière (tarif "officiel") est presque aussi cher que le bus (65 000 kips) On ne s'ennuie pas une seconde, tant les arrêts sont nombreux et les la sieste aisée sur cette route 13 toute droite Savannakhet Souannavong guest house, 70 000 kips, bedbugs comprises! Excellents jus de fruits et plats végétariens au café Anakot, dans la main street Une étape vraiment recommandable sur la route du sud, pour le calme, les excellents services de l'office de tourisme qui édite un petit dépliant sur les nombreux bâtiments coloniaux à voir, le petit musée des dinosaures... Savannakhet-Paksé Cinq heures en bus local Paksé Si on a les moyens, le Pakse Hotel offre vraiment un rapport qualité-prix imbattable (200 000 kips la chambre petit dej copieux compris) Il n'y a pas grand chose à voir à Paksé, même moins qu'à Savannakhet mais l'atmosphère est très agréable Paksé-Champassak 60 000 kips en minibus + bateau, toutes les agences pratiquent le même tarif Champassak Annouxa Guest House: 150 000 € la chambre avec terrasse et vue sur le Mekong. Impeccable mais le patron a tendance à abuser côté tarifs Outre le Wat Pu, ne pas manquer la traverse vers l'île de Don Daeng: on en fait le tout à pieds et les gens sont adorables Champassak-Don Khong 60 000 kips en minibus + 10 000 pour le bateau Don Khong Pon's GH: 100 000 kips la grande chambre, c'est the place to be pour rencontrer d'autres voyageurs Il fait bon passer un jour ou deux sur cette île, à mes yeux plus authentique que Don Det ou même Don Khone Don Khong-Paksé-Ubon Ratchatani 60 000 kips jusqu'à Paksé, 80 000 kips jusqu'à Ubon par bus "VIP", qui attend tranquillement à la frontière. Compter la journée quand même, le temps de s'arrêter à Paksé pour revendre les derniers kips! Ubon Ratchatani Sri Isan Hotel, près du marché de nuit: 380 baths. Sinon, l'étape d'Ubon est... dispensable
Rêve d'Afrique. Namibie, Botswana et Zimbabwe (été 2010) English translation pending
Voici le récit d'un voyage fait durant l'été 2010 en Afrique australe. Merci au forumeurs présents sur VF qui nous ont aidés à organiser ce qui n'était qu'un projet.
Présentation des aventuriers « C’est qui qui vient ? »
Nous sommes une famille de 4 personnes.
Notre ainée (20 ans déjà !) ne nous accompagne pas cette année. Elle travaille durant tout le mois de juillet et part ensuite au mois d’août en vacances avec des amis.
Maxime, notre fils de 16 ans vient avec nous. Homme à tout faire et encyclopédie animalière, il a été durant toutes les vacances notre référant lorsque nous ne savions pas à quel animal nous avions affaire.
Isabelle, photographe: n’avait pas grande idée de ce que seraient ces vacances et nuits partagées entre camping et lodges.
Fred, photographe et écrivain : a préparé à l’aide de divers forums les vacances et a établi comme chaque année et quasi démocratiquement la destination de ce voyage.
Pas des baroudeurs mais un certain goût (ou un goût certain) pour les voyages.
La genèse ou « Pourquoi on en est arrivé là »
Enfant, je rêvais à la lecture des aventures de Tintin et de celles de Tarzan, l’homme singe. Je refaisais les histoires et sortais souvent vainqueur de mes combats avec des bêtes sauvages.
Mon goût prononcé pour la culture anglo-saxonne m’a fait imaginer le Docteur Livingstone et les chutes de la reine Victoria
La lecture de plusieurs récits de voyage a fini par me décider dès l’entrée de l’hiver 2010. Cette année nous partirons en Namibie.
Pour paraphraser un copain, il faut juste oublier que c’est en Afrique et que c’est au sud. Là-bas, en Afrique australe, à cette période c’est l’hiver.
Ben c’est pas grave, on se couvrira.
La carte du trajet ou « C’est par là qu’on va »
1
Le voyage ou "Notre aventure pas à pas »
Mardi 13 juillet
Dernier jour de travail. Quelques messages sur VF pour faire mes adieux sur le forum "Afrique Centrale et de l'Ouest". Je travaille jusqu'au dernier moment et laisse la responsabilité à Isabelle et Maxime de boucler les valises et de tout apporter à l'aéroport au terminal 2E de Roissy CDG où nous devons nous retrouver. Je les rejoins pour ma part en transports en commun.
Notre avion décolle à 23h20 de Roissy Charles de Gaulle en direction de Johannesburg. Nous voyageons sur Air France à bord du A380.
2
Le vol se déroule sans histoires et nous atterrissons en Afrique du Sud à 9h15.
Mercredi 14 juillet
Nous récupérons tous nos bagages et nous nous dirigeons vers les correspondances dans l’aérogare à la recherche du comptoir de South Africa airways pour un décollage prévu à 13h20 en direction de Windhoek. L’aide d’un porteur dûment équipé d’un gilet aux couleurs de l’aéroport nous permet de passer le check in sans faire la queue. Manque de chance, notre porteur est fan de football. Nous échangeons nos impressions sur le foot et le « jeu à la française » mais surtout de l’image envoyée au monde lors de la piètre prestation de notre équipe nationale. Nous réfléchissons à l’opportunité de nous faire passer pour belges pour le reste du séjour mais renonçons assez vite à cette idée et décidons d’assumer les railleries. Elles ne seront finalement pas si nombreuses. Le vol en direction de Windhoek se déroule sans encombre. Je suis placé à côté d’un citoyen américain qui fait le voyage plusieurs fois par an. Il habite à Salt Lake City (UT) et nous échangeons durant une heure nos souvenirs de voyages dans la région de Moab et de Capitol Reef. L’arrivée à Windhoek se fait à 14h20 comme prévu. Notre loueur de voiture a dépêché un chauffeur avec un véhicule pour venir nous chercher à l’aéroport.
3 - Aéroport de Windhoek
Nous prenons la route à destination de Windhoek et découvrons le paysage.
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Une demi-heure plus tard nous sommes arrivés à destination chez African Tracks et prenons possession de notre 4x4 NISSAN. Il n’est pas neuf et a 139.000km au compteur. Par contre, il est chaussé de pneus récents qui nous permettrons de ne pas subir une seule crevaison durant tout le voyage. Accueillis par le prestataire qui s’est occupé de la réservation et de l’intendance de notre voyage, nous nous rendons à notre première étape hôtelière tous les 3 dans le 4x4. Bon.... passer les vitesses avec la main gauche... tiens, la première c’est dans le même sens, en haut à gauche. Première intersection, je me retrouve sur la file de droite (à contre sens donc) en ayant déclenché les essuies glaces au lieu du clignotant. Les commandes essuie glace et clignotant sont inversées et prêtent à confusion). Ca sera d’ailleurs une constante durant tout le voyage. J’ai l’impression de conduire face à un miroir. Le trajet se déroule finalement correctement. Nous arrivons à notre hôtel: The Bougain Villa Guesthouse dans le quartier de Klein Windhoek.
5 - Bougain Villa guesthouse
Nous posons nos affaires et après un rapide repérage des lieux nous reprenons la route pour dîner un peu plus loin dans un restaurant le Kubata où nous avalons des parts de viande de 600g!!! Nous rentrons nous coucher, allumons le chauffage car il fait un peu frisquet tout de même et nous nous lovons dans les draps. Demain, direction le Sud !!
Jeudi 15 juillet
Après un solide petit déjeuner pris à l’hôtel, nous partons vers 8h30 en direction du désert du Kalahari ; Non sans avoir fait au préalable des courses dans un petit supermarché de Klein Windhoek (Pates, riz, quelques boites de conserves, de l’eau, du charbon, papier essuie tout et une bouteille de vin blanc Sud Africain). Bref, tout ce qui est primordial d’emmener face à une nature que nous n’espérons pas hostile.
Nous prenons ensuite la route goudronnée (B1) en direction de Rehoboth. Je voulais dans un premier temps attaquer directement les pistes mais afin de me faire la main avec cette damnée conduite à gauche, je renonce. Les premiers kilomètres consistent à éviter les jeunes babouins qui traversent la route. Le Nissan se révèle poussif et a du mal à dépasser le 90 km/h. Nous sommes très chargés et les réservoirs sont pleins. Etrangement, plus tard dans notre voyage, j’arriverai à rouler à presque 120 km/h. Je ne me suis pas expliqué cette différence. Quelques photos sont faites sur la route mais rien de génial. Arrivé à Rehoboth, nous prenons la piste C25.
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La route est belle et nous apercevons nos premiers animaux sauvages. Nous sommes néanmoins surpris de constater que la route est bordée de clôture. Nos clichés nous laissent sur notre faim, on ne va jamais oser montrer nos photos, les gens vont penser que nous étions au zoo de Saint Vrain!!
7 - Nids Républicain social
8 - koudous
Les dunes succèdent aux dunes, nous prenons ensuite la piste D1212 puis D1215 qui longe un pan. Nous ne croisons aucun véhicule. Nous arrivons au Bagatelle Kalahari game lodge vers 15 h 00. Celui-ci se situe sur la D1268. L’accueil est bon, notre hôte nous convoie jusqu’à notre emplacement de camping.
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Celui-ci possède son propre sanitaire avec WC, lavabo et douche avec de l’eau chaude produite grâce à un chauffe-eau au gaz. Nous montons pour la première fois les tentes sur le toit de notre véhicule et nous nous en sortons bien. Nous déballons la table, les chaises, les caisses de matériel de camping. Que de manutention!! C’est invariable durant tout le séjour. Maxime qui se demandait pourquoi on l’emmenait a sa réponse. Il grimpe dans le pick up et donne de sa personne, toujours avec enthousiasme et bonne humeur.
Une petite balade dans les dunes, nous apercevons des Springboks.
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Nous allumons notre premier feu, prenons notre premier repas et recevons la visite d’un springbok apprivoisé ou tout du moins habitué à la présence humaine et au lodge. Il fait froid.
Nous allons nous coucher dès la nuit noire tombée.... à 19h00.
Vendredi 16 juillet
La nuit a été pour le moins très froide. Il y a de la glace sur la face intérieure de la tente le matin lorsque nous nous levons à 6h30 !!! Renseignement pris au lodge, la température est descendue à 4°C cette nuit. Le petit déjeuner nous réchauffe un peu, les mains contre le mug de café, mais bien moins que les premiers rayons de soleil qui inondent la plaine.
Le Springbok qui nous a accompagnés lors du repas la veille au soir est encore là ce matin.
Nous plions les tentes pour la première fois. On est bon, ça se fait sans grand problème excepté le fait que les sangles qui maintiennent les tentes pliées sur le toit de la voiture sont gelées. Le froid nous meurtri les chairs (j’exagère un peu mais c’est pour mieux vous tenir en haleine).
Nous quittons le camp à 8h00 en direction de Sesriem. La route (C19) est bitumée jusqu’à Maltahöhe et se transforme ensuite en piste (36). Celle-ci est belle et je maitrise de mieux en mieux la conduite parfois acrobatique de ce type de revêtement. Les paysages se succèdent. Tsarishoogte pass se traverse sans difficulté et le pique-nique du midi se fera d’ailleurs au pied de cette dernière. L’ouvre-boite étant inaccessible dans le coffre, nous opérons la conserve achetée la veille au tournevis et au marteau tant bien que mal au pied d’un arbre.
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La piste devient plus rude (D826) et les passagers sont soumis à d’incessantes vibrations dues à l’effet “tôle ondulée”. Enfin, nous arrivons au camping de Sesriem.
Nous nous présentons à la réception avec notre voucher et profitons de ce moment pour acheter les places qui nous permettrons le lendemain de visiter le site de Sossusvlei. Acheter ces places la veille nous évitera de faire la queue le lendemain matin et de perdre du temps.
L’emplacement N°3 nous est attribué.
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Le camping est sympa, bien que très poussiéreux et peuplé de touristes. Le soir, restaurant avec de belles pièces de viande et un T-bone de compétition.
Coucher vers 20h30
Samedi 17 juillet
La porte d’accès au site ouvre à 7h30. Néanmoins l’accès pour les campeurs se fait une heure avant. Dès 6h00, bruits de portières, moteurs qui ronflent durant de longues minutes (on se demande quel plaisir ont les gens à faire tourner leur moteur durant 20 minutes mais bon....)
Pour notre part nous décidons de nous intercaler entre les 2 départs et prenons la route des dunes vers 7h00. L’avantage est que nous sommes seuls sur la route. Tout le monde est parti depuis une demi-heure déjà et les suivants ne passeront la ligne que dans 30 minutes. Personne devant, personne derrière pendant 45 km.
Le soleil se lève et nous profitons de la golden hour.
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Une autruche tente de faire la course.
Arrivés à la Dune 45 (au 45ème kilomètre du site), nous constatons qu’il y a déjà plusieurs voitures dont 2-3 tours opérateurs avec les chauffeurs et guides qui préparent le petit déjeuner pendant que leurs clients grimpent la Dune. C’est pas con ça...
Nous entamons la montée par la crête... et tout de suite, c’est l’enfer... A chaque pas que l’on fait en direction du sommet, une force appelée “gravité” fait redescendre le pied de la moitié du pas exécuté (tu me suis là?)
Tu montes de 30 cm et redescends de 15 cm...Et tout ça sous un vent extrêmement violent. D’ailleurs, ce jour, pas de vol en montgolfière.
16 17 - dune 45

On arrive quand même quasiment au sommet. On reprend notre souffle tant bien que mal et redescendons. Même principe. Tu fais un pas de 30 cm et glisse vers le bas de 15 cm, mais là, c’est cool.
Maxime, lui, préfère couper court et dévale la dune en ligne droite.
Arrivés en bas, nous nous restaurons de quelques gâteaux secs et de jus d’orange et reprenons le chemin en direction de Dead Vlei. Nous parcourons à nouveau une quinzaine de kilomètres avant de nous garer pour visiter Dead Vlei
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Après une marche d’environ 1 km à travers quelques dunes que nous gravissons cette fois sans efforts démesurés, nous arrivons sur le site.
20 - Dead Vlei

Dead Vlei est une cuvette d’argile où des marais s’étaient formés lors d’inondations et de crus des rivières environnantes.
Des acacias ont poussé dans ce marécage et sont morts lorsque le marais s’est asséché à cause des dunes environnantes qui ont coupé l’accès de l’eau au Vlei.
L’endroit est magnifique. Le contraste du sable rouge oxydé et de l’argile blanche est saisissant.
21 - Dead Vlei

Après un moment passé sur place, nous retournons à notre véhicule en direction de Sossusvlei. Nous atteignons le parking que les véhicules 2x4 ne doivent pas dépasser et qui marque la fin de la route bitumée. Là, des chauffeurs avec des navettes se proposent de nous emmener à Sossusvlei. Je refuse et me drape dans ma dignité.
L’arrêt technique est rapide pour dégonfler les pneus à 1,8 bar et nous attaquons les 5 kilomètres de piste sablonneuse pas trop rassurés. Nous suivons les traces qu’ont laissées nos prédécesseurs et nous nous en sortons pas si mal que ça. C’est même assez amusant en fait et je prends un peu d‘assurance. On s’ensable finalement une fois car j‘ai perdu de la vitesse à cause d’un moment d’hésitation… Aïe… vitesse courte, marche arrière, marche avant et ça repart au grand soulagement de chacun.
Nous arrivons enfin sur le parking de Sossusvlei.
Nous randonnons au pied des dunes dans la rivière asséchée la Tsauchab.
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24 Panorama vallée Tsauchaub

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Nous pique-niquons à l’ombre d’un arbre sur une des tables laissées à disposition des touristes.
Des oiseaux peu farouches nous tiennent compagnie, alléchés par les miettes de pain que nous leur offrons.
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Nous reprenons la piste en direction de la sortie. Quelques hésitations dans la partie sablonneuse car les traces partent un peu dans tous les sens sur le plateau mais nous arrivons sans encombre au parking 2x4. Je renonce à regonfler les 4 pneus avec la pompe manuelle et décide d’attendre de relier une station service afin de procéder à cela.
Après avoir acheté quelques sodas bien frais à la réception du camping, nous partons en direction du canyon de Sesriem qui se situe 5 km plus loin.
La piste qui y mène est assez rude et très caillouteuse mais sans difficulté majeure.
Le parking en partie haute du canyon est quasi désert. 2 véhicules stationnés seulement. Nous descendons dans le canyon par un accès facilité par des marches. Après avoir croisé quelques visiteurs, nous entamons notre marche à l’intérieur du canyon. Celui-ci s’élargit assez vite et la balade se fait sous le soleil.
28 - Canyon de Sesriem
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Après trois quart d’heure de marche, nous faisons demi-tour, les mouches sont envahissantes.
Au retour nous pénétrons la partie étroite du canyon mais devons nous arrêter rapidement car de l’eau bloque le passage. Nous nous remémorons alors notre visite à Water hole Canyon à Page (AZ) et retournons à notre véhicule.
Nous réinstallons le campement.
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Après l’apéritif et un barbecue, nous nous couchons. Les nuits sont plus chaudes, ça va bien.
Dimanche 18 juillet
Lever à 7h00 sans précipitation. Aujourd’hui, peu de route pour rejoindre le Gecko camp. Petit déjeuner tranquille, vaisselle de la veille et nous quittons Sesriem à 9h00 après avoir fait le plein d’essence et remis la pression des pneus à leur valeur de 2,2 bar.
Direction le parc de Naukluft.
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Nous arrivons au parc assez tard finalement. Mauvaise appréciation du temps nécessaire à relier la route.
34 - accès à Olive trail
Nous débutons le parcours de l’Olive trail vers midi. Nous voyons à bonne distance des zèbres que nous supposons être des zèbres des montagnes et des oréotragues.
35 - Zèbres dans le parc de Naukluft
Nous pique-niquons sur place. Puis nous faisons un arrêt à Solitaire où nous dégustons un fameux apple strudel.
36 - Solitaire
37 - Boutique à Solitaire
Nous reprenons la piste en direction de Gecko camp. Après avoir lu pas mal de commentaires sur ce camp, nous nous attendions à un accueil chaleureux. Il n’en a rien été et nous sommes allé seuls nous installer au Hilltop campsite en suivant les indications vaguement données par nos hôtes. Le camping de la colline possède un seul emplacement. Le nôtre. Les sanitaires sont sympas, une table avec 2 bancs nous attendent. Très sympa. Un vrai sentiment de « Out of Africa ».
38 - Panorama depuis hilltop campsite Gecko camp
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La nuit sur cet emplacement sera mauvaise à cause du vent violent qui bat les toiles de tente jusqu’à une heure du matin.
Lundi 19 juillet
Réveil à 6h00. J’allume le Donkey pour que l’eau de la douche soit chaude et nous petit-déjeunons.
La douche se révèle froide. Je n’ai pas du mettre assez de bois. L’apprentissage se fait aux dépends d’Isabelle. Bon… l’eau froide, c’est bon pour la peau dit-on.
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Nous quittons Gecko camp. La piste pour Walvis Bay est longue et monotone. Difficile parfois à cause des trous, des bosses, etc.
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Grand moment du voyage, nous passons le tropique du Capricorne et sacrifions à la photo souvenir...
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Nous stoppons à Walvis et parcourons le front de mer. Nous déjeunons au Raft, restaurant sur pilotis qui sert des pizzas, burgers et seafood. Adresse sympa. Quelques vendeurs à la sauvette nous accostent. Nous aurons noté durant l’ensemble de notre voyage en Namibie l’amabilité et la gentillesse de ces commerçants qui ne sont jamais agressifs bien que ne lâchant pas facilement l’affaire. En règle générale, les namibiens avec qui nous aurons à faire ont toujours été sympathiques.
Nous achetons quelques souvenirs et joignons la route vers Swakopmund et le Brigadoon lodge où nous passerons 2 nuits.
44 - chambre Brigadoon lodge
Bed and Breakfast à deux pas de la plage, très bonne adresse.
Mardi 20 juillet
Lever à 7h30 et petit déjeuner copieux à 8h00 sur la terrasse de notre chambre.
A 8h30, nous partons avec Desert Explorers faire du quad dans les dunes. C’est une activité très sympa. 2 heures à faire du roller coster.
Nous faisons quelques courses au supermarché pour le pique-nique du jour. De retour au B&B, décidons finalement de monter finalement à Cape Cross qui se situe 125 km au nord. En chemin, nous nous arrêtons à Hentiesbaai pour nous restaurer et 45 km plus loin arrivons à Cape Cross pour visiter une colonie d’otaries.
Nous nous acquittons des droits d’entrée (30N$ par personne) et immédiatement nous sentons que nous sommes arrivés. Quand j’écris nous sentons, c’est un euphémisme. L’odeur pique les yeux et si tu as perdu l’odorat, il te reste le bruit.
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Malgré tout, cette colonie peuplée de milliers d’individus est très impressionnante. Le retour se fait dans l’après-midi sur cette belle piste lisse de Schiste mais dans un brouillard à couper au couteau. De toute façon, nous ne manquons rien car le paysage est des plus monotone.
48 - Retour de Cape Cross
Le soir, dîner au Lighthouse restaurant.
Mercredi 21 juillet
Comme c’est devenu la coutume, nous quittons Swakopmund de bonne heure le matin. L’arrêt à la station service pour faire le plein (en moyenne nous mettrons 100 litres à chaque fois), vérifier la pression des pneus et les niveaux nous prend encore une fois une demi-heure. C’est un moment que nous mettons à profit (et rolle) pour échanger avec le pompiste qui s’occupe de nous.
Après avoir gagné Hentiesbaai par la C34, nous prenons la piste (C35) en direction de Uis
Cette route vers Uis est la plus…barbante de tout le voyage. 100 km de ligne droite, légèrement montante. Le 4x4 est durant tout ce tronçon hésitant entre la 4° vitesse rugissante et la 5° mollassonne. Nous croisons de nombreux Himbas assis à l’ombre d’un panneau routier ou d’un arbre ainsi que des boutiques tenues par des Hereros. Nous nous arrêtons faire quelques achats et échanger mais c’est décevant. On peut prendre des photos moyennant 10 N$ par photo.
Puis nous traversons le plateau du Brandberg par la 2612 à travers de splendides paysages.
Un véhicule est arrêté sur le bord de la piste comme à l’affut. Comme souvent dans ce cas, nous ralentissons. Le chauffeur nous fait signe de nous arrêter et nous apercevons alors entre les arbres deux éléphants à une centaine de mètres. Ce sont les premiers que nous voyons et nous sommes tout excités.
49 - Image furtive de nos premiers éléphants
Quelques photos plus tard, nous arrivons au Mowani Mountain Camp.
Accueil pour le moins… froid du propriétaire qui nous précise sans ménagement que nous sommes à l’accueil du lodge. Nous versons notre écot et nous nous replions vers le terrain de camping, le « coin des pauvres ». Nous n’avons droit à aucune des facilités du lodge, même pas le droit de jeter un œil à la partie hôtelière. Pour l’hospitalité, on repassera.
Le camping se situe à droite de l’entrée gardée du lodge. Quelque centaines de mètres de piste facile et nous voilà sur notre emplacement. Adossés à une colline, l’endroit est vraiment agréable et beau si ce n’était la présence des mouches qui gâche notre plaisir.
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52 - La douche
53 - Vue depuis la douche...
Nous attendons que la nuit tombe pour que ces dernières nous laissent tranquille. Une douche à l’air libre nous rafraichi et nous dînons d’une plâtrée de pâtes avant de nous coucher.
Jeudi 22 juillet
Le rituel du petit déjeuner, des tentes pliées et de la douche froide passé, nous partons de bonne heure en direction du site de Twyfelfontein. La visite débute à 8h30 et partons accompagnés de notre guide et d’un couple d’anglo-sud-africains visiter l’art rupestre ancestral des bushmen. La visite est plaisante et dure une petite heure.
54 - site de Twyfelfontein
55 - Lion man
Nous enchainons par la visite de Organ pipes et Burnt Mountain. Ces 2 sites ne présentent pas un grand intérêt mais leur proximité de Twyfelfontein en fait des lieux incontournables.
56-57 - Organ pipes et burnt mountain

Nous reprenons la piste, direction Palmwag où nous devons passer la nuit en lodge (avec les riches donc si on en croit l’accueil de la veille).
Arrivés en début d’après-midi sur place, nous patientons au bord de la piscine le temps que nos chambres soient prêtes.
Sevrés que nous sommes de rencontres avec les animaux depuis plusieurs jours, nous investissons 400 N$ par personne et partons à 15 heures faire un game drive.
Celui-ci s’avère correct, notre chauffeur Everest (qui pourtant n’en fait pas toute une montagne) est très agréable et pas économe d’anecdotes et de renseignements quant à la vie des animaux.
Lorsque nous quittons la route principale pour nous lancer à travers la savane sur une piste caillouteuse, le terme de safari prend tout son sens. La conduite est assez violente et nous sommes ballotés comme dans le tambour d’une machine à laver. Nous croisons nombre d’animaux et apercevons un éléphant qui s’abreuve dans le lit de la rivière.
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Après un apéritif organisé par Everest (qui tombe à pic) au soleil couchant.
60 - Apéritif dans le bush
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Nous nous retournons vers le lodge.
Dîner sur place. Menu identique pour tous les pensionnaires. Roti de Springbok que nous accompagnons d’un délicieux vin Sud-africain.
Vendredi 23 juillet
Après une bonne nuit dans un lit douillet, nous quittons Palmwag dans la mâtiné en direction de Ongongo et sa source d’eau chaude.
Nous reprenons la piste rocailleuse que nous avons parcouru partiellement la veille lors du game drive lorsque Maxime aperçoit un troupeau de girafes. Elles sont en contrebas de la route.
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Le voyage se poursuit lentement, nous profitons du paysage et sommes à l’affût d’animaux que nous sommes susceptibles de voir à tout instant. De nombreux panneaux routiers nous indiquent que nous pouvons rencontrer des éléphants. Il n’en sera rien.
Je jette un œil à la jauge d’essence et estime que nous devons faire le plein. Un œil à la carte et nous dépassons le village d’Ongongo pour aller plus loin à Seisfontein. Nous croisons en route une Outarde Curie qui est le plus grand oiseau volant.
Las, arrivé à Seisfontein il n’y a plus d’essence. La station service est en rupture d’approvisionnement et après avoir jeté un œil au fort transformé en hôtel (dans un cadre très sympa d’ailleurs) et fait quelques courses en ville, nous retournons sur nos pas en direction de Ongongo community camp. Demain, il faudra trouver de l’essence et vite.
La piste rocailleuse qui mène au camp fait une dizaine de kilomètres. Arrivés au camp, nous descendons vers la rivière et prenons possession de l’emplacement le plus proche de celle-ci. Nous déjeunons ici puis finalement remontons occuper une place plus grande et plus pratique dans la partie haute du camping. Bien nous en a pris, les milliers de grenouilles ont fait un vacarme extraordinaire durant toute le nuit. Vacarme atténué par le fait que nous étions loin de la rivière.
L’après-midi se passe en mode « repos » à Warmquelle, piscine naturelle d’eau chaude où nous nous baignons dans une eau limpide et turquoise réservée à nous seuls.
63 - Warmquelle
Le soir, douche dans la plus grande salle de bain du monde, dîner et coucher.
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65-Bloc sanitaire vu de l'extérieur - 66 - douche

67 - Dans la douche, la plus grande salle de bain du monde... vue imprenable
Samedi 24 juillet
Le petit déjeuner avalé et les tentes pliées, nous continuons notre route vers le nord et Epupa où nous devons être ce soir. Durée du trajet prévisionnel 6 heures.
Des allemands rencontrés la veille nous ont dit tout le bien qu’ils pensaient de Epupa falls, nous préviennent que la route sera longue… et qu’il n’y a pas de carburant à Seisfontein. Oui, merci, je savais.
La piste (D3704) en direction de Opuwo est assez roulante. Soudain, au détour d’un virage, on a l’impression qu’elle n’existe plus. Nous croyons être dans le lit pierreux d’une rivière à sec durant une cinquantaine de mètres. On imagine mal des camions passer par là mais nous en croiserons un néanmoins plus tard.
Un peu plus loin, nous arrivons à Joubert Pass. La piste est bitumée. Nous comprenons rapidement pourquoi. La pente est si forte que le 4x4 perd de la vitesse au point de refuser d’avancer plus loin. Je stoppe, passe la première et essaye de démarrer au frein à main. Impossible. Je me questionne, chacun à bord se demande comment on peut monter une telle côte avec un tel pourcentage !! Au moment où je me dis que je vais faire une marche arrière pour essayer de prendre un peu de vitesse dans la descente précédente, je me ravise et pense à passer la première « low gear ». La puissance du couple permet au véhicule de grimper la déclivité et, au pas, d’arriver au sommet.
Coup de chaud…
Arrivés à Opuwo, nous faisons le plein, (110 litres encore une fois) et sommes assaillis par les enfants qui veulent garder notre voiture pendant que nous faisons quelques courses et par les vendeuses de souvenirs. Après les courses au supermarché, nous repartons vers Epupa, 180 km plus loin.
Quelques kilomètres après Opuwo, nous nous arrêtons sous un arbre pour déjeuner. 2 enfants d’une dizaine d’année sur un âne arrivent à leur tour et nous dévisagent. Nous leur offrons des bonbons afin der rompre la glace. Quelques minutes plus tard leurs parents arrivent à leur tour sur un âne, charriant du bois. La conversation s’engage en anglais. Ils nous expliquent qu’ils vivent dans le bush à une petite distance de là. Nous les laissons là, sous leur arbre qui est le point de ralliement entre les parents et les enfants. L’homme nous demande quelque chose à manger. Nous leur offrons des gâteaux secs, du pain et nous poursuivons notre chemin.
Les paysages sont superbes, les troupeaux de bétail toujours aussi nombreux et nous atteignons Epupa en milieu d’après-midi.
68 - Cattle
Nous resterons 2 nuits au Epupa community campsite. C’est le camping le plus proche des chutes. Une magnifique terrasse en bois domine à une hauteur de 6 m la rivière Kuenene et après un rapide passage aux chutes, nous y buvons un verre en profitant du coucher de soleil et de l’endroit féerique.
69 - Epupa falls
70 - Ponton bar restaurant du community camp
71 - vue depuis le ponton
Dimanche 25 juillet
La veille, dès notre arrivée, nous avons été approchés par un guide qui nous a proposé ses services pour visiter un village Himba ou faire une randonnée.
Nous optons pour la visite d’un village Himba qui est le but de notre voyage dans cette région.
La visite du village est très intéressante. Notre guide Anita, nous révèle les coutumes Himba et nous facilite grandement les échanges avec ces gens d’une gentillesse infinie. Nous sommes très touchés par leur accueil. Nous avions peur de nous retrouver face à des bêtes de foire. Comment rester respectueux de ces gens et ne pas arriver en pays conquis en photographiant tout ce qui passe à portée d’objectif ?
Anita nous met à l’aise et les habitants du village aussi. Nous offrons des bonbons aux enfants mais devant leur difficulté à les manger nous nous rendons compte qu’ils n’ont pas retiré le papier transparent qui entoure celui-ci. Une autre culture…
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Nous quittons au bout de 2 heures à regret le village avec l’énorme sentiment d’avoir fait une rencontre réelle. Qu’en sera-t-il dans quelques années ?
Aujourd’hui, seules les femmes Himbas perpétuent les traditions. Les hommes sont revêtus de maillots de foot d’équipes européennes et ont un GSM à la main.
On a probablement contribué un peu ce matin à la disparition des coutumes ancestrales des Himbas.
De retour au camp, Anita nous guide le long de la rivière Kuenene en amont des chutes. Nous voyons des crocodiles à quelques mètres d’habitants se lavant dans la rivière, et plus loin des Velvets se nourrissant de noix de macadamia. Elle nous montre aussi la flore et nous conte des anecdotes.
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78 - Palmiers Makalani

L’après-midi sera dédié au repos au campement au bord de la rivière. En fin d’après-midi nous montons sur la colline avoisinante pour avoir les chutes en grand large…
79 - Epupa falls
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Lundi 26 juillet
Nous repartons vers le sud et empruntons à nouveau la piste qui relie Epupa à Opuwo.
Après 3 h 00 de route, à l’intersection nous empruntons la route C41 puis plus loin la C35 qui nous mène à Hobatere lodge. La route est bitumée, roulante. Il faut juste faire attention aux troupeaux de bétail qui sont sur les bas côtés ou carrément au beau milieu de la route. Pour une voie limitée à 120 km/h, c’est surprenant. This is Africa.
Le paysage est ennuyant au possible.
Nous arrivons à l’entrée de la concession Hobatere lodge à 14 h 00. Celui-ci se trouve au bout d’une piste de 16 km dans la concession privée. Nous apercevons des girafes et des koudous. Ceci augure bien du reste de l’après-midi.
Nous sommes accueillis chaleureusement à la réception de l’hôtel avec un jus de fruit. Nous prenons possession de notre chambre et sommes invités par Shawn à prendre le thé à 15h00 au restaurant.
Le thé est offert aux résidents avec quelques gâteaux faits maison. Shawn qui est le patron du lieu a toujours vécu ici depuis l’enfance. Ce sont ses parents qui ont monté l’affaire. Questionné, il nous explique que c’est lui qui s’occupe du ravitaillement en volant avec son propre avion. Il y a en effet un petit aérodrome contigu au lodge.
En dehors des clôtures du lodge, un hide a été construit. Shawn nous y accompagne à bord d’un vieux Range Rover de 1979. Tout est mécanique sur cet engin nous explique-t-il. Il n’y a que les phares qui soient électriques. C’est mieux pour l’entretien.
Le hide est située à 1 km du lodge à proximité d’un point d’eau très fréquenté par les animaux.
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Pas question d’y aller à pied. Effectivement, nous passons à côté d’éléphants, c’est très impressionnant.
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Nous restons 1h30 à observer les zèbres qui s’abreuvent sous le regard de 3 lionnes. L’agitation et l'anxieté qui s’empare du troupeau de zèbres est palpable.
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L’une des lionnes viendra à proximité du point d’eau en fin d’après-midi.
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Repas au lodge autour d’un grand feu, nuit calme et reposante.
Mardi 27 juillet
Nous quittons à regret Hobatere après un super petit déjeuner en direction de Etosha NP.
Le parc d’Etosha doit être un grand moment du voyage. Nous sommes un peu sur notre faim quant aux animaux croisés depuis le début de notre aventure. Des Springboks craintifs nous en avons vu des quantités industrielles mais peu d’éléphants ou de girafes. Les zèbres, vus la veille on satisfait notre soif de rayures.
Nous refaisons les 16 km de piste pour relier la route principale (C35) et arrivons à la gate de Etosha vers midi. Nous payons les droits d’entrée pour 3 jours, le garde nous précise que nous devons ressortir avant 12 h 00 maximum vendredi 30 juillet.
Après avoir fait le check in pour accéder au camping, nous roulons sur la partie nord ouest du parc. Ca ne commence pas mal. Gnous, secretary bird, Oryx, springboks, de nombreux animaux sont là.
85 - Secretary
86 - Oryx
Le soir, petit tour au point d’eau d’Okaukuejo. Le meilleur de tous les points d’eau éclairés de Etosha. C’est un ballet incessant de rhinocéros, d’éléphants et de girafes qui viennent s’abreuver sous les projecteurs.
87 - Rhinocéros
88 - Une photo loupée parmi tant d'autres....
Mercredi 28 juillet
Journée consacrée à Etosha NP. Nous sillonnons le parc toute la journée de point d’eau en point d’eau, échangeant avec les véhicules croisés des informations sur la nature des rencontres à faire ou déjà faites.
89 - Point d'eau d'Okaukuejo
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Le point d’eau de Goas marquera l’apogée de la journée, nous apercevons une lionne tapie à l’ombre. A notre arrivée, elle de lève et va nonchalamment se coucher un peu plus loin.
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Les portes du parc ferment à 17h45, nous restons jusqu’au dernier moment sur les pistes afin de profiter des belles lumières et des nombreux troupeaux de girafes.
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Aujourd’hui, pas d’éléphant.
Nous dormons le soir dans un chalet bush du camp de Halali. Apéritif et barbecue sont au rendez-vous d’une soirée tranquille qui sera marquée par la visite d’un ratel.
Jeudi 29 juillet
Aujourd’hui, nous rallions le camp de Halali au camp de Namutoni où nous camperons. De la même façon que la veille, nous explorons les pistes du parc.
En fin de matinée, nous sommes seuls (ce qui est exceptionnel tout de même dans ce parc assez fréquenté) à observer une lionne couchée à l’ombre scrutant le point d’eau et les animaux qui s’y abreuvent.
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Le reste de la journée se déroule sur les pistes avec un arrêt en début d’après-midi dans le camping herbeux de Namutoni où nous prenons nos marques et un peu de repos.
Reprenant la route plus tard, nous verrons un rhinocéros au loin, un éléphant et toujours de nombreuses et somptueuses girafes.
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En rentrant au camp, une lionne traverse la route juste devant notre véhicule. Nous sommes si surpris et la rencontre est si rapide que nous manquons l’occasion de faire de belles photos.
Vendredi 30 juillet
Après un dernier tour dans Etosha à la recherche de Dik dik nous quittons le parc pour Tsintsabis à la rencontre des Bushmen.
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Nous arrivons en début d’après-midi au Treesleeper camp. Camp communautaire au milieu d’une forêt, très sympa… et pas bondé comme les camps d’Etosha.
Nous décidons suite à la proposition de notre hôte de faire la visite d’un camp bushmen. 300N$ par personne la balade, ça promet d’être sympa.
Nous quittons le camp à pied avec notre guide (qui est aussi barman-réceptionniste-traducteur et bushman) en direction de Tsintsabis qui est à une grosse demi-heure du camp. Nous faisons quelques achats d’aliments à l’épicerie communautaire pour les offrir aux bushmen qui nous accueillent.
Nous sommes vendredi 30 juillet. Jour de paye. C’est la fête au village. Sono avec des rythmes zouk à fond, alcool à gogo, nous sommes sur nos gardes, il n’y a pas de raison que l’alcool ne rende pas moins idiots les namibiens que les français.
Actuellement, une route se construit reliant Windhoek à l’Angola. Les ouvriers du chantier sont basés à Tsintsabis. Il y a en conséquence beaucoup de communautés et de peuples différents qui s’y croisent. Ceci a pour effet d’engendrer une délinquance et malheureusement pas mal de problème d’alcool et de bagarres. Un poste de police s’est même installé ici alors qu’avant le plus proche était à Tsumeb à 60 km au sud.
Nous voilà repartis à pied durant une demi-heure vers le village bushman.
Arrivés sur place, nous constatons que les femmes ont quitté le camp pour faire des courses (jour de paye) pendant que les hommes boivent en ville (jour de paye). Sympa la balade.
Visite d’une première famille… ils sont absents. Ben tu parles… A la place nous voyons des voisins qui tiennent siège. Notre guide échange quelques mots avec les locataires du lieu et nous partons.
Deuxième famille une centaine de mètres plus loin. Tout le monde est là. Assis à même le sol en train de fumer cigarette sur cigarette. On se regarde tous les trois, j’interroge le guide du regard. Il échange quelques mots avec une femme, nous tournons quelques minutes sur place faisant semblant de nous intéresser à ce que nous voyons sous le regard des habitants et repartons pour une heure de marche en direction du camping.
Nous ne faisons pas de photo, l’ambiance ne s’y prête pas. Nous avons l’impression de visiter un bidonville.
Durée de la visite, 2 h 15, marche et courses incluses.
Au retour, je parle avec notre guide. Il m’explique que les bushmen qui sont là ont été déportés de Etosha où ils vivaient. Le gouvernement leur a offert 2 vaches, une chèvre et des terres et les a obligés à se sédentariser sur cette parcelle. Pour un peuple qui est historiquement une communauté de chasseurs et nomade, ça ne le fait pas vraiment.
Nous comprenons mieux l’impression de pauvreté et de laisser-aller que nous a donné ce village.
Nous ne souhaitions pas une visite avec un faux folklore, mais Treesleeper qui essaye via son association de pérenniser la culture Bushmen a vraiment des soucis à se faire.
Le soir, nous sommes sous les arbres et dormons en entendant au loin la musique provenant de l’épicerie.
Samedi 31juillet
Journée de liaison entre Tsintsabis et Bagani où nous devons loger ce soir près du delta de l’Okavongo.
Nous quittons les pistes pour une route bitumée pour joindre Rundu où nous ferons quelques courses. Tout au long de cette voie (B8) nous voyons de nombreux villages de part et d’autre.
Nous ne savons pas si c’est un rituel du au samedi mais de nombreuses femmes et enfants portent des bidons, tantôt vides et tantôt pleins d’eau. Les hommes sont plus souvent assis, à l’ombre des arbres dans les villages.
L’arrivée à Rundu est épique. La ville est noire de monde. Ca circule plus ou moins à contresens et dans une parfaite anarchie. Etant parisien, je connais ce type de circulation mais en roulant à gauche c’est nettement plus rock and roll. Les gens sont endimanchés et l’atmosphère est bon enfant. Devant retirer de l’argent à un ATM, je renonce, il y a 30 minutes de queue. Nous profitons du supermarché pour faire quelques courses.
Le reste du voyage se passe tranquillement et nous prenons place au camping du Mahangu safari lodge au bord de la rive l’Okavongo. A la réception, nous avançons nos montres d’une heure, et sommes à l’heure du Botswana. Les sanitaires sont corrects, l’emplacement aussi.
96 - Manhangu camp
97 - L'Okavongo
Une bonne adresse. Durant la nuit, les hippopotames investissent le camp et grognent. A l’abri dans les tentes sur toit, nous dormons du sommeil du juste jusqu’au moment où une envie naturelle me fait descendre. Cette envie est satisfaite à 2 m à peine de l’échelle d’accès à la tente et je remonte illico entendant non loin les hippopotames.
Dimanche 1er août
Après un solide petit déjeuner au lodge (la qualité des breakfasts est une constante) nous partons visiter le parc de Mahangu à proximité.
Je m’arrête pour payer l’entrée aux représentants du NWR et lorsque je ressors du bungalow Isabelle et Maxime m’apprennent qu’ils ont aperçu un troupeau d’éléphants traverser la piste. Le game promet !!!
Le Parc de Mahangu se divise en 3 pistes. Une le long de l’Okavongo, une deuxième côté forêt et une troisième qui traverse le parc à la manière d’une autoroute et rejoins la frontière Botswanienne. La première est la plus courue car la liste des animaux que nous sommes susceptibles de voir est longue. Durant les 40 km que dure le drive, nous verrons des babouins, un baobab, un museau d’hippopotame à 300 m (notre premier, on a pris 1265 photos). Rien de génial donc excepté que le parc est très joli. Ah si… 3-4 autruches aussi.
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Nous allons ensuite au Xaro lodge après avoir traversé la frontière.
Nous nous demandions quel était l’intérêt qu’avait le prestataire à nous faire passer la frontière pour aller rejoindre ce lodge. Nous avons compris dès notre arrivée.
Nous sommes accueillis très aimablement. A la demande de la réceptionniste nous vidons le coffre de la voiture et montons à bord d’un bateau chargés de nos valises et de notre matériel photographique. Vingt minutes plus loin nous arrivons à destination Ce trajet sur l’Okavongo est agréable et riche en rencontre avec des crocodiles paisiblement ( ?) couchés sur la rive.
99-100 Xaro lodge

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Nous dormirons dans des tentes sur pilotis avec salle de bain individuelle. Le grand luxe, une infinie gentillesse de nos hôtes, le paradis sur terre, loin de tout. Le soir nous retrouvons des sud africains, des allemands et un couple de français originaires de Toulouse entrevus le premier jour à Windhoek à table et discutons ensembles de nos voyages.
Lundi 2 août
Petit déjeuner au lodge, retour en bateau et nous reprenons possession de notre véhicule resté sur le parking. Comme la visite de la veille n’a pas été fructueuse, nous décidons de visiter à nouveau le parc de Mahangu après avoir repassé la frontière. Nous payons une fois de plus l’entrée et reprenons la même piste.
Cette fois, dans sa première partie, nous voyons des zèbres, des hippotragues et des girafes. Toujours pas d’éléphants.
Nous roulons ensuite en direction de Kongola où, après un petit ravitaillement nous séjournerons pour une nuit au camping du Mazambala island lodge.
Mardi 3 août
Nous plions une dernière fois les tentes sur toit, enlevons les duvets, offrons à une jeune fille du camping une couette que nous avions acheté à Mariental après notre première nuit si froide et repassons la frontière aujourd’hui encore pour aller au Botswana à Kasane. Cette fois, nous passons au pont de Ngoma. A cet endroit, le poste de frontière est plus grand que la veille. Il y a même… une barrière sanitaire. Nous n’avons pas le droit de faire passer de la viande de bœuf crue au Botswana en venant de Namibie. Pas de problème, nous n’avons que du biltong, viande de bœuf séchée. Ben oui… mais c’est cru quand même et je me fais saisir l’équivalent de 17€ de viande !!! Faut être bête quand même !!! Si nous avions mis le Biltong ailleurs que dans la glacière ou le frigo, on l’aurait passé mais bon…
De l’autre côté de la frontière, nous empruntons la route nord qui traverse le parc de Chobe. Nous voyons à plusieurs reprises des éléphants traverser la route ou stationner en bordure. Nous sommes éberlués. Enfin des éléphants tout prêts de nous.
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Nous arrivons à Kasane en début d’après-midi et faisons le check in au Water Lily lodge.
Ce n’est pas le super luxe mais l’hôtel est correct. La chambre un peu vieillotte, un matelas jeté au sol pour faire le troisième couchage…
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Vers 15h nous partons avec un couple d’anglais pour un game drive à Chobe.
Les compagnies qui peuvent emmener des touristes sont assez nombreuses à Kasane. Nous faisons confiance à l’hôtel pour nous organiser ça.
Nous payons les droits d’entrée du parc élevés 120 pulas par personne et 300 pula pour le drive.
Les pistes de Chobe sont très sablonneuses et nous apprécions d’avoir un chauffeur pour nous conduire dans le parc qui ne possède pas ou si peu de signalisation. Nous longeons la rivière et voyons de nombreux éléphants, girafes, hippopotames et enfin des buffles après lesquels nous courrions depuis plusieurs jours.
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Soudain, En fin de drive vers 17 h00, effervescence entre les chauffeurs des différentes compagnies. Un léopard a été vu non loin. Nous nous rendons sur place à toute vitesse et là, c’est un embouteillage en règle et chacun y va de son autorité pour permettre à ses clients de voir l’animal. Heureusement, personne ne s’attarde outrageusement mais la bête n’est surement pas dans son état normal.
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Nous avons presque réalisé le Big Five. Il manque le guépard mais un léopard fera l’affaire.
Nous rentrons ensuite au lodge dans le froid et la nuit.
Nous dînons à l’hôtel le soir. Service lent mais plats corrects.
Mercredi 4 août
Lors de l’élaboration du voyage, un des projets consistait à voir les chutes Victoria. De ce fait, on doit laisser notre véhicule à Kasane. Un prestataire arrive vers midi récupérer le 4x4 avec le réservoir vide (ou presque).
Une fois le véhicule parti, nous allons en ville échanger quelques euros en pulas.
En revenant de la banque, nous nous arrêtons à la poste où pour 1€ nous avons accès à internet. C’est pas du haut débit mais comme nous n’avons pas pu nous connecter depuis 2 semaines, je souhaite donner des nouvelles à nos proches.
Première chose, jeter un œil sur les comptes bancaires. Bien nous en a prit. Nous constatons que ma carte Visa a été piratée et que nous avons 5.700€ d’achat en attente de débit fin août. Un message vite fait à la banque (enfin vite fait avec la touche @ qui marche pas et avec le stress de la découverte ça le fait pas trop) pour prévenir du fait et notre demi-heure de haut débit 56k est terminée. Pour les nouvelles à la famille, on enverra des textos.
Du coup, carte Visa bloquée, on finira avec la Mastercard d’Isabelle.
L’après-midi est consacré à la détente et à divers échanges téléphoniques avec le banquier jusqu’au départ en bateau à 15 h 00 pour un « boat-cruise » la rivière Chobe.
Nous sommes à bord d’un petit bateau pouvant recevoir 8 personnes et nous sommes… trois plus le capitaine.
Comme pour le game en voiture, nous payons à nouveau l’entrée du parc et de la balade en bateau.
La petitesse du bateau nous permet de nous faufiler dans des bras de la rivière que les gros catamarans (avec parfois 100 personnes à bord) ne peuvent pas atteindre. Nous prenons beaucoup de plaisir à voguer sur les eaux calmes entre les crocodiles, les hippopotames et autres varans, éléphants, etc.
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Nous voyons, une des plus belles images de nos vacances. Plusieurs centaines d’éléphants, environ 500 d’après notre cap’ tain passent sur un banc de terre et se dirigent vers un endroit où pousse de l’herbe tendre et grasse.
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Nous restons peut-être une demi-heure sur place, bateau échoué à attendre la bonne lumière. C’est magique.
Nous retournons au lodge à 18h30 satisfaits, l’impression d’avoir eu un truc pour nous seuls. Quel bel après-midi!
Jeudi 5 août
Comme tu as tout suivi, tu as remarqué que nous n’avions plus de voiture.
Ce matin, il est prévu que l’on passe nous chercher à 9h30 pour nous conduire à Victoria Falls.
A 8h30 nous sommes prêts et patientons au bord de la piscine. A 9h00, notre chauffeur arrive. Il nous conduit avec d’autres voyageurs à la frontière Zambienne pour certains d’entre nous et Zimbabwéenne pour d’autres où un autre chauffeur nous attend, de l’autre côté de la barrière marquant le passage entre les deux Etats. Nous avons l’impression d’être à Check Point Charlie du temps de la guerre froide et nous passons avec nos valises à la main en essayant de ne rien oublier.
Notre nouveau chauffeur s’appelle Frederick. Il a un prénom super sympa.
Arrivés à Victoria Falls, je me rends compte que j’ai oublié mon chapeau (un Stetson acheté à Kanab en Utah en 2007). Là, je suis vert…A tous les coups, je l’ai probablement oublié lorsqu’on a payé les visas pour entrer au Zimbabwe. Je fais part à Frederick de mon désarroi et lui demande s’il retourne sur place aujourd’hui ou demain faire un transfert de voyageurs de jeter un œil dans le bureau de la douane.
Le Victoria falls Hôtel est un très vieil établissement au charme suranné de l’Empire Anglais de la reine Victoria.
Nous héritons d’une chambre vieillotte en bout de couloir mais bon… ça roule quand même.
En début d’après-midi nous partons visiter le site des chutes Victoria. Nous sommes accompagnés d’un policier entre la sortie de l’hôtel et l’entrée du site des chutes. C’est un peu lourd en fait, surtout que nous n’avons pas l’impression que ça craint, mais on ne peut pas y échapper. Quelques vendeurs à la sauvette nous accompagnent.
Les chutes de Niagara sont les plus grandes en débit, les chutes de Iguaçu sont les plus larges et les chutes Victoria sont les plus hautes. C’est du moins ce que nous lisons à l’entrée du site. Comme ça, tout le monde il est content !
L’entrée est payante. Tu parles, 30 US$ par personne! C’est extrêmement cher, surtout que ce n’est pas le président Mugabe qui les a creusées en personne…
Le site est magnifique, la rain Forest très impressionnante et au bout de 2 heures nous sommes au bout du site. Nous avons vue sur le pont qui enjambe la rivière Zambèze marquant la frontière entre le Zimbabwe où nous sommes et la Zambie.
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Nous faisons l’impasse sur toutes les activités possible et imaginable dans un tel cadre (vol en ULM, hélicoptère, base dump, tyrolienne, safari, château de sable, etc.) qui sont toujours très chères.
Nous faisons une incursion en ville à pied pour sentir un peu l’atmosphère. La vie est très difficile au Zimbabwe et la population souffre énormément. Les vendeurs de souvenirs sont assez pressants (c’est un mot faible) et nous faisons demi-tour assez vite, on n’a pas envie aujourd’hui d’être harcelés.
Nous rentrons à l’hôtel et lorsque nous arrivons à la chambre, la réception appelle. Notre chauffeur Frederick nous fait demander, il a mon chapeau. J’arrache un (gros) billet de mon porte-monnaie et cours à la rencontre de mon sauveur. Il est là, le Stetson à la main.
Frederick m’explique que j’ai perdu mon couvre-chef le matin en montant dans le van. Apparemment des gens l’on vu et nous ont appelés mais nous avons été sourds à leurs cris. Frederick est retourné sur place l’après-midi, le chapeau l’attendait posé sur un poteau.
Je le remercie chaleureusement, cet objet est plus qu’un chapeau pour moi.
Nous dînons à l’hôtel.
Vendredi 6 août
Petit déjeuner à volonté au Victoria falls hôtel. Le meilleur et toujours à l’anglaise. Nous adorons cela.
En matinée, nous nous rendons à un point de vue entre la seconde et la troisième gorge. De là nous voyons le Zambèze et la frontière avec la Zambie.
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Initialement nous souhaitions nous rendre en Zambie voir les chutes sous un autre angle que la veille. Le prix du visa (20 US$ par personne) et de l’entrée au site (30 US$ par personne) nous fait reculer.
Nous allons ensuite au Curio village acheter quelques souvenirs. Ca se fait un peu dans la douleur, les commerçants sont très pressants et lorsqu’ils sont à bout d’argument pour vendre des statuettes qui sont toutes identiques, veulent procéder à des échanges de tee-shirt, chaussures et même de nos chaussettes. Ce n’est pas évident.
L’après-midi, la piscine s’offre à nous. Une demi-journée de pur repos à glander sans rien faire sur 24 jours, c’est peu finalement et chacun à droit au repos. J'en profite pour faire des photos de l'hôtel.
122 - Victoria Falls hôtel
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En milieu d’après-midi, je ne tiens plus en place et je retourne seul à pied au point de vue où nous étions le matin pour avoir une autre lumière mais le site est à l’ombre. Je suis déçu.
Samedi 7 août
Nous décollons à 13h20 de Victoria falls airport en direction de Johannesburg et à 19h30 de Johannesburg pour Paris.
Le voyage, comme d’habitude est long et l’arrivée le dimanche matin à Roissy CDG à 6h30 un cauchemar. Nous récupérons nos valises, rentrons à la maison. Lundi 9 août
Au boulot…c’est brutal…
Le bilan :
Le retour a eu lieu il y a 5 semaines déjà.
Le voyage s’est décanté.
Si dans un premier temps nous n’étions pas aussi enthousiastes que lors de nos voyages aux USA, nous avons depuis révisé notre jugement et avons profondément aimé la région, les gens et la liberté que nous ont procurés ces vacances.
J’ai aimé cette lumière, si pure le matin et le soir, que je n’avais jamais eu auparavant. Ces nuits étoilées...
Merci à Vilcanota qui m'a prêté une partie du matériel photographique et grâce à qui j'ai réussi à faire quelques clichés... 😛
Présentation des aventuriers « C’est qui qui vient ? »
Nous sommes une famille de 4 personnes.
Notre ainée (20 ans déjà !) ne nous accompagne pas cette année. Elle travaille durant tout le mois de juillet et part ensuite au mois d’août en vacances avec des amis.
Maxime, notre fils de 16 ans vient avec nous. Homme à tout faire et encyclopédie animalière, il a été durant toutes les vacances notre référant lorsque nous ne savions pas à quel animal nous avions affaire.
Isabelle, photographe: n’avait pas grande idée de ce que seraient ces vacances et nuits partagées entre camping et lodges.
Fred, photographe et écrivain : a préparé à l’aide de divers forums les vacances et a établi comme chaque année et quasi démocratiquement la destination de ce voyage.
Pas des baroudeurs mais un certain goût (ou un goût certain) pour les voyages.
La genèse ou « Pourquoi on en est arrivé là »
Enfant, je rêvais à la lecture des aventures de Tintin et de celles de Tarzan, l’homme singe. Je refaisais les histoires et sortais souvent vainqueur de mes combats avec des bêtes sauvages.
Mon goût prononcé pour la culture anglo-saxonne m’a fait imaginer le Docteur Livingstone et les chutes de la reine Victoria
La lecture de plusieurs récits de voyage a fini par me décider dès l’entrée de l’hiver 2010. Cette année nous partirons en Namibie.
Pour paraphraser un copain, il faut juste oublier que c’est en Afrique et que c’est au sud. Là-bas, en Afrique australe, à cette période c’est l’hiver.
Ben c’est pas grave, on se couvrira.
La carte du trajet ou « C’est par là qu’on va »
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Le voyage ou "Notre aventure pas à pas »
Mardi 13 juillet
Dernier jour de travail. Quelques messages sur VF pour faire mes adieux sur le forum "Afrique Centrale et de l'Ouest". Je travaille jusqu'au dernier moment et laisse la responsabilité à Isabelle et Maxime de boucler les valises et de tout apporter à l'aéroport au terminal 2E de Roissy CDG où nous devons nous retrouver. Je les rejoins pour ma part en transports en commun.
Notre avion décolle à 23h20 de Roissy Charles de Gaulle en direction de Johannesburg. Nous voyageons sur Air France à bord du A380.
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Le vol se déroule sans histoires et nous atterrissons en Afrique du Sud à 9h15.
Mercredi 14 juillet
Nous récupérons tous nos bagages et nous nous dirigeons vers les correspondances dans l’aérogare à la recherche du comptoir de South Africa airways pour un décollage prévu à 13h20 en direction de Windhoek. L’aide d’un porteur dûment équipé d’un gilet aux couleurs de l’aéroport nous permet de passer le check in sans faire la queue. Manque de chance, notre porteur est fan de football. Nous échangeons nos impressions sur le foot et le « jeu à la française » mais surtout de l’image envoyée au monde lors de la piètre prestation de notre équipe nationale. Nous réfléchissons à l’opportunité de nous faire passer pour belges pour le reste du séjour mais renonçons assez vite à cette idée et décidons d’assumer les railleries. Elles ne seront finalement pas si nombreuses. Le vol en direction de Windhoek se déroule sans encombre. Je suis placé à côté d’un citoyen américain qui fait le voyage plusieurs fois par an. Il habite à Salt Lake City (UT) et nous échangeons durant une heure nos souvenirs de voyages dans la région de Moab et de Capitol Reef. L’arrivée à Windhoek se fait à 14h20 comme prévu. Notre loueur de voiture a dépêché un chauffeur avec un véhicule pour venir nous chercher à l’aéroport.
3 - Aéroport de Windhoek
Nous prenons la route à destination de Windhoek et découvrons le paysage.
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Une demi-heure plus tard nous sommes arrivés à destination chez African Tracks et prenons possession de notre 4x4 NISSAN. Il n’est pas neuf et a 139.000km au compteur. Par contre, il est chaussé de pneus récents qui nous permettrons de ne pas subir une seule crevaison durant tout le voyage. Accueillis par le prestataire qui s’est occupé de la réservation et de l’intendance de notre voyage, nous nous rendons à notre première étape hôtelière tous les 3 dans le 4x4. Bon.... passer les vitesses avec la main gauche... tiens, la première c’est dans le même sens, en haut à gauche. Première intersection, je me retrouve sur la file de droite (à contre sens donc) en ayant déclenché les essuies glaces au lieu du clignotant. Les commandes essuie glace et clignotant sont inversées et prêtent à confusion). Ca sera d’ailleurs une constante durant tout le voyage. J’ai l’impression de conduire face à un miroir. Le trajet se déroule finalement correctement. Nous arrivons à notre hôtel: The Bougain Villa Guesthouse dans le quartier de Klein Windhoek.
5 - Bougain Villa guesthouse
Nous posons nos affaires et après un rapide repérage des lieux nous reprenons la route pour dîner un peu plus loin dans un restaurant le Kubata où nous avalons des parts de viande de 600g!!! Nous rentrons nous coucher, allumons le chauffage car il fait un peu frisquet tout de même et nous nous lovons dans les draps. Demain, direction le Sud !!
Jeudi 15 juillet
Après un solide petit déjeuner pris à l’hôtel, nous partons vers 8h30 en direction du désert du Kalahari ; Non sans avoir fait au préalable des courses dans un petit supermarché de Klein Windhoek (Pates, riz, quelques boites de conserves, de l’eau, du charbon, papier essuie tout et une bouteille de vin blanc Sud Africain). Bref, tout ce qui est primordial d’emmener face à une nature que nous n’espérons pas hostile.
Nous prenons ensuite la route goudronnée (B1) en direction de Rehoboth. Je voulais dans un premier temps attaquer directement les pistes mais afin de me faire la main avec cette damnée conduite à gauche, je renonce. Les premiers kilomètres consistent à éviter les jeunes babouins qui traversent la route. Le Nissan se révèle poussif et a du mal à dépasser le 90 km/h. Nous sommes très chargés et les réservoirs sont pleins. Etrangement, plus tard dans notre voyage, j’arriverai à rouler à presque 120 km/h. Je ne me suis pas expliqué cette différence. Quelques photos sont faites sur la route mais rien de génial. Arrivé à Rehoboth, nous prenons la piste C25.
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La route est belle et nous apercevons nos premiers animaux sauvages. Nous sommes néanmoins surpris de constater que la route est bordée de clôture. Nos clichés nous laissent sur notre faim, on ne va jamais oser montrer nos photos, les gens vont penser que nous étions au zoo de Saint Vrain!!
7 - Nids Républicain social
8 - koudous
Les dunes succèdent aux dunes, nous prenons ensuite la piste D1212 puis D1215 qui longe un pan. Nous ne croisons aucun véhicule. Nous arrivons au Bagatelle Kalahari game lodge vers 15 h 00. Celui-ci se situe sur la D1268. L’accueil est bon, notre hôte nous convoie jusqu’à notre emplacement de camping.
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Celui-ci possède son propre sanitaire avec WC, lavabo et douche avec de l’eau chaude produite grâce à un chauffe-eau au gaz. Nous montons pour la première fois les tentes sur le toit de notre véhicule et nous nous en sortons bien. Nous déballons la table, les chaises, les caisses de matériel de camping. Que de manutention!! C’est invariable durant tout le séjour. Maxime qui se demandait pourquoi on l’emmenait a sa réponse. Il grimpe dans le pick up et donne de sa personne, toujours avec enthousiasme et bonne humeur.
Une petite balade dans les dunes, nous apercevons des Springboks.
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Nous allumons notre premier feu, prenons notre premier repas et recevons la visite d’un springbok apprivoisé ou tout du moins habitué à la présence humaine et au lodge. Il fait froid.
Nous allons nous coucher dès la nuit noire tombée.... à 19h00.
Vendredi 16 juillet
La nuit a été pour le moins très froide. Il y a de la glace sur la face intérieure de la tente le matin lorsque nous nous levons à 6h30 !!! Renseignement pris au lodge, la température est descendue à 4°C cette nuit. Le petit déjeuner nous réchauffe un peu, les mains contre le mug de café, mais bien moins que les premiers rayons de soleil qui inondent la plaine.
Le Springbok qui nous a accompagnés lors du repas la veille au soir est encore là ce matin.
Nous plions les tentes pour la première fois. On est bon, ça se fait sans grand problème excepté le fait que les sangles qui maintiennent les tentes pliées sur le toit de la voiture sont gelées. Le froid nous meurtri les chairs (j’exagère un peu mais c’est pour mieux vous tenir en haleine).
Nous quittons le camp à 8h00 en direction de Sesriem. La route (C19) est bitumée jusqu’à Maltahöhe et se transforme ensuite en piste (36). Celle-ci est belle et je maitrise de mieux en mieux la conduite parfois acrobatique de ce type de revêtement. Les paysages se succèdent. Tsarishoogte pass se traverse sans difficulté et le pique-nique du midi se fera d’ailleurs au pied de cette dernière. L’ouvre-boite étant inaccessible dans le coffre, nous opérons la conserve achetée la veille au tournevis et au marteau tant bien que mal au pied d’un arbre.
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La piste devient plus rude (D826) et les passagers sont soumis à d’incessantes vibrations dues à l’effet “tôle ondulée”. Enfin, nous arrivons au camping de Sesriem.
Nous nous présentons à la réception avec notre voucher et profitons de ce moment pour acheter les places qui nous permettrons le lendemain de visiter le site de Sossusvlei. Acheter ces places la veille nous évitera de faire la queue le lendemain matin et de perdre du temps.
L’emplacement N°3 nous est attribué.
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Le camping est sympa, bien que très poussiéreux et peuplé de touristes. Le soir, restaurant avec de belles pièces de viande et un T-bone de compétition.
Coucher vers 20h30
Samedi 17 juillet
La porte d’accès au site ouvre à 7h30. Néanmoins l’accès pour les campeurs se fait une heure avant. Dès 6h00, bruits de portières, moteurs qui ronflent durant de longues minutes (on se demande quel plaisir ont les gens à faire tourner leur moteur durant 20 minutes mais bon....)
Pour notre part nous décidons de nous intercaler entre les 2 départs et prenons la route des dunes vers 7h00. L’avantage est que nous sommes seuls sur la route. Tout le monde est parti depuis une demi-heure déjà et les suivants ne passeront la ligne que dans 30 minutes. Personne devant, personne derrière pendant 45 km.
Le soleil se lève et nous profitons de la golden hour.
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Une autruche tente de faire la course.
Arrivés à la Dune 45 (au 45ème kilomètre du site), nous constatons qu’il y a déjà plusieurs voitures dont 2-3 tours opérateurs avec les chauffeurs et guides qui préparent le petit déjeuner pendant que leurs clients grimpent la Dune. C’est pas con ça...
Nous entamons la montée par la crête... et tout de suite, c’est l’enfer... A chaque pas que l’on fait en direction du sommet, une force appelée “gravité” fait redescendre le pied de la moitié du pas exécuté (tu me suis là?)
Tu montes de 30 cm et redescends de 15 cm...Et tout ça sous un vent extrêmement violent. D’ailleurs, ce jour, pas de vol en montgolfière.
16 17 - dune 45
On arrive quand même quasiment au sommet. On reprend notre souffle tant bien que mal et redescendons. Même principe. Tu fais un pas de 30 cm et glisse vers le bas de 15 cm, mais là, c’est cool.
Maxime, lui, préfère couper court et dévale la dune en ligne droite.
Arrivés en bas, nous nous restaurons de quelques gâteaux secs et de jus d’orange et reprenons le chemin en direction de Dead Vlei. Nous parcourons à nouveau une quinzaine de kilomètres avant de nous garer pour visiter Dead Vlei
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Après une marche d’environ 1 km à travers quelques dunes que nous gravissons cette fois sans efforts démesurés, nous arrivons sur le site.
20 - Dead Vlei
Dead Vlei est une cuvette d’argile où des marais s’étaient formés lors d’inondations et de crus des rivières environnantes.
Des acacias ont poussé dans ce marécage et sont morts lorsque le marais s’est asséché à cause des dunes environnantes qui ont coupé l’accès de l’eau au Vlei.
L’endroit est magnifique. Le contraste du sable rouge oxydé et de l’argile blanche est saisissant.
21 - Dead Vlei
Après un moment passé sur place, nous retournons à notre véhicule en direction de Sossusvlei. Nous atteignons le parking que les véhicules 2x4 ne doivent pas dépasser et qui marque la fin de la route bitumée. Là, des chauffeurs avec des navettes se proposent de nous emmener à Sossusvlei. Je refuse et me drape dans ma dignité.
L’arrêt technique est rapide pour dégonfler les pneus à 1,8 bar et nous attaquons les 5 kilomètres de piste sablonneuse pas trop rassurés. Nous suivons les traces qu’ont laissées nos prédécesseurs et nous nous en sortons pas si mal que ça. C’est même assez amusant en fait et je prends un peu d‘assurance. On s’ensable finalement une fois car j‘ai perdu de la vitesse à cause d’un moment d’hésitation… Aïe… vitesse courte, marche arrière, marche avant et ça repart au grand soulagement de chacun.
Nous arrivons enfin sur le parking de Sossusvlei.
Nous randonnons au pied des dunes dans la rivière asséchée la Tsauchab.
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24 Panorama vallée Tsauchaub
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Nous pique-niquons à l’ombre d’un arbre sur une des tables laissées à disposition des touristes.
Des oiseaux peu farouches nous tiennent compagnie, alléchés par les miettes de pain que nous leur offrons.
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Nous reprenons la piste en direction de la sortie. Quelques hésitations dans la partie sablonneuse car les traces partent un peu dans tous les sens sur le plateau mais nous arrivons sans encombre au parking 2x4. Je renonce à regonfler les 4 pneus avec la pompe manuelle et décide d’attendre de relier une station service afin de procéder à cela.
Après avoir acheté quelques sodas bien frais à la réception du camping, nous partons en direction du canyon de Sesriem qui se situe 5 km plus loin.
La piste qui y mène est assez rude et très caillouteuse mais sans difficulté majeure.
Le parking en partie haute du canyon est quasi désert. 2 véhicules stationnés seulement. Nous descendons dans le canyon par un accès facilité par des marches. Après avoir croisé quelques visiteurs, nous entamons notre marche à l’intérieur du canyon. Celui-ci s’élargit assez vite et la balade se fait sous le soleil.
28 - Canyon de Sesriem
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Après trois quart d’heure de marche, nous faisons demi-tour, les mouches sont envahissantes.
Au retour nous pénétrons la partie étroite du canyon mais devons nous arrêter rapidement car de l’eau bloque le passage. Nous nous remémorons alors notre visite à Water hole Canyon à Page (AZ) et retournons à notre véhicule.
Nous réinstallons le campement.
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Après l’apéritif et un barbecue, nous nous couchons. Les nuits sont plus chaudes, ça va bien.
Dimanche 18 juillet
Lever à 7h00 sans précipitation. Aujourd’hui, peu de route pour rejoindre le Gecko camp. Petit déjeuner tranquille, vaisselle de la veille et nous quittons Sesriem à 9h00 après avoir fait le plein d’essence et remis la pression des pneus à leur valeur de 2,2 bar.
Direction le parc de Naukluft.
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Nous arrivons au parc assez tard finalement. Mauvaise appréciation du temps nécessaire à relier la route.
34 - accès à Olive trail
Nous débutons le parcours de l’Olive trail vers midi. Nous voyons à bonne distance des zèbres que nous supposons être des zèbres des montagnes et des oréotragues.
35 - Zèbres dans le parc de Naukluft
Nous pique-niquons sur place. Puis nous faisons un arrêt à Solitaire où nous dégustons un fameux apple strudel.
36 - Solitaire
37 - Boutique à Solitaire
Nous reprenons la piste en direction de Gecko camp. Après avoir lu pas mal de commentaires sur ce camp, nous nous attendions à un accueil chaleureux. Il n’en a rien été et nous sommes allé seuls nous installer au Hilltop campsite en suivant les indications vaguement données par nos hôtes. Le camping de la colline possède un seul emplacement. Le nôtre. Les sanitaires sont sympas, une table avec 2 bancs nous attendent. Très sympa. Un vrai sentiment de « Out of Africa ».
38 - Panorama depuis hilltop campsite Gecko camp
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La nuit sur cet emplacement sera mauvaise à cause du vent violent qui bat les toiles de tente jusqu’à une heure du matin.
Lundi 19 juillet
Réveil à 6h00. J’allume le Donkey pour que l’eau de la douche soit chaude et nous petit-déjeunons.
La douche se révèle froide. Je n’ai pas du mettre assez de bois. L’apprentissage se fait aux dépends d’Isabelle. Bon… l’eau froide, c’est bon pour la peau dit-on.
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Nous quittons Gecko camp. La piste pour Walvis Bay est longue et monotone. Difficile parfois à cause des trous, des bosses, etc.
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Grand moment du voyage, nous passons le tropique du Capricorne et sacrifions à la photo souvenir...
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Nous stoppons à Walvis et parcourons le front de mer. Nous déjeunons au Raft, restaurant sur pilotis qui sert des pizzas, burgers et seafood. Adresse sympa. Quelques vendeurs à la sauvette nous accostent. Nous aurons noté durant l’ensemble de notre voyage en Namibie l’amabilité et la gentillesse de ces commerçants qui ne sont jamais agressifs bien que ne lâchant pas facilement l’affaire. En règle générale, les namibiens avec qui nous aurons à faire ont toujours été sympathiques.
Nous achetons quelques souvenirs et joignons la route vers Swakopmund et le Brigadoon lodge où nous passerons 2 nuits.
44 - chambre Brigadoon lodge
Bed and Breakfast à deux pas de la plage, très bonne adresse.
Mardi 20 juillet
Lever à 7h30 et petit déjeuner copieux à 8h00 sur la terrasse de notre chambre.
A 8h30, nous partons avec Desert Explorers faire du quad dans les dunes. C’est une activité très sympa. 2 heures à faire du roller coster.
Nous faisons quelques courses au supermarché pour le pique-nique du jour. De retour au B&B, décidons finalement de monter finalement à Cape Cross qui se situe 125 km au nord. En chemin, nous nous arrêtons à Hentiesbaai pour nous restaurer et 45 km plus loin arrivons à Cape Cross pour visiter une colonie d’otaries.
Nous nous acquittons des droits d’entrée (30N$ par personne) et immédiatement nous sentons que nous sommes arrivés. Quand j’écris nous sentons, c’est un euphémisme. L’odeur pique les yeux et si tu as perdu l’odorat, il te reste le bruit.
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Malgré tout, cette colonie peuplée de milliers d’individus est très impressionnante. Le retour se fait dans l’après-midi sur cette belle piste lisse de Schiste mais dans un brouillard à couper au couteau. De toute façon, nous ne manquons rien car le paysage est des plus monotone.
48 - Retour de Cape Cross
Le soir, dîner au Lighthouse restaurant.
Mercredi 21 juillet
Comme c’est devenu la coutume, nous quittons Swakopmund de bonne heure le matin. L’arrêt à la station service pour faire le plein (en moyenne nous mettrons 100 litres à chaque fois), vérifier la pression des pneus et les niveaux nous prend encore une fois une demi-heure. C’est un moment que nous mettons à profit (et rolle) pour échanger avec le pompiste qui s’occupe de nous.
Après avoir gagné Hentiesbaai par la C34, nous prenons la piste (C35) en direction de Uis
Cette route vers Uis est la plus…barbante de tout le voyage. 100 km de ligne droite, légèrement montante. Le 4x4 est durant tout ce tronçon hésitant entre la 4° vitesse rugissante et la 5° mollassonne. Nous croisons de nombreux Himbas assis à l’ombre d’un panneau routier ou d’un arbre ainsi que des boutiques tenues par des Hereros. Nous nous arrêtons faire quelques achats et échanger mais c’est décevant. On peut prendre des photos moyennant 10 N$ par photo.
Puis nous traversons le plateau du Brandberg par la 2612 à travers de splendides paysages.
Un véhicule est arrêté sur le bord de la piste comme à l’affut. Comme souvent dans ce cas, nous ralentissons. Le chauffeur nous fait signe de nous arrêter et nous apercevons alors entre les arbres deux éléphants à une centaine de mètres. Ce sont les premiers que nous voyons et nous sommes tout excités.
49 - Image furtive de nos premiers éléphants
Quelques photos plus tard, nous arrivons au Mowani Mountain Camp.
Accueil pour le moins… froid du propriétaire qui nous précise sans ménagement que nous sommes à l’accueil du lodge. Nous versons notre écot et nous nous replions vers le terrain de camping, le « coin des pauvres ». Nous n’avons droit à aucune des facilités du lodge, même pas le droit de jeter un œil à la partie hôtelière. Pour l’hospitalité, on repassera.
Le camping se situe à droite de l’entrée gardée du lodge. Quelque centaines de mètres de piste facile et nous voilà sur notre emplacement. Adossés à une colline, l’endroit est vraiment agréable et beau si ce n’était la présence des mouches qui gâche notre plaisir.
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52 - La douche
53 - Vue depuis la douche...
Nous attendons que la nuit tombe pour que ces dernières nous laissent tranquille. Une douche à l’air libre nous rafraichi et nous dînons d’une plâtrée de pâtes avant de nous coucher.
Jeudi 22 juillet
Le rituel du petit déjeuner, des tentes pliées et de la douche froide passé, nous partons de bonne heure en direction du site de Twyfelfontein. La visite débute à 8h30 et partons accompagnés de notre guide et d’un couple d’anglo-sud-africains visiter l’art rupestre ancestral des bushmen. La visite est plaisante et dure une petite heure.
54 - site de Twyfelfontein
55 - Lion man
Nous enchainons par la visite de Organ pipes et Burnt Mountain. Ces 2 sites ne présentent pas un grand intérêt mais leur proximité de Twyfelfontein en fait des lieux incontournables.
56-57 - Organ pipes et burnt mountain
Nous reprenons la piste, direction Palmwag où nous devons passer la nuit en lodge (avec les riches donc si on en croit l’accueil de la veille).
Arrivés en début d’après-midi sur place, nous patientons au bord de la piscine le temps que nos chambres soient prêtes.
Sevrés que nous sommes de rencontres avec les animaux depuis plusieurs jours, nous investissons 400 N$ par personne et partons à 15 heures faire un game drive.
Celui-ci s’avère correct, notre chauffeur Everest (qui pourtant n’en fait pas toute une montagne) est très agréable et pas économe d’anecdotes et de renseignements quant à la vie des animaux.
Lorsque nous quittons la route principale pour nous lancer à travers la savane sur une piste caillouteuse, le terme de safari prend tout son sens. La conduite est assez violente et nous sommes ballotés comme dans le tambour d’une machine à laver. Nous croisons nombre d’animaux et apercevons un éléphant qui s’abreuve dans le lit de la rivière.
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Après un apéritif organisé par Everest (qui tombe à pic) au soleil couchant.
60 - Apéritif dans le bush
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Nous nous retournons vers le lodge.
Dîner sur place. Menu identique pour tous les pensionnaires. Roti de Springbok que nous accompagnons d’un délicieux vin Sud-africain.
Vendredi 23 juillet
Après une bonne nuit dans un lit douillet, nous quittons Palmwag dans la mâtiné en direction de Ongongo et sa source d’eau chaude.
Nous reprenons la piste rocailleuse que nous avons parcouru partiellement la veille lors du game drive lorsque Maxime aperçoit un troupeau de girafes. Elles sont en contrebas de la route.
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Le voyage se poursuit lentement, nous profitons du paysage et sommes à l’affût d’animaux que nous sommes susceptibles de voir à tout instant. De nombreux panneaux routiers nous indiquent que nous pouvons rencontrer des éléphants. Il n’en sera rien.
Je jette un œil à la jauge d’essence et estime que nous devons faire le plein. Un œil à la carte et nous dépassons le village d’Ongongo pour aller plus loin à Seisfontein. Nous croisons en route une Outarde Curie qui est le plus grand oiseau volant.
Las, arrivé à Seisfontein il n’y a plus d’essence. La station service est en rupture d’approvisionnement et après avoir jeté un œil au fort transformé en hôtel (dans un cadre très sympa d’ailleurs) et fait quelques courses en ville, nous retournons sur nos pas en direction de Ongongo community camp. Demain, il faudra trouver de l’essence et vite.
La piste rocailleuse qui mène au camp fait une dizaine de kilomètres. Arrivés au camp, nous descendons vers la rivière et prenons possession de l’emplacement le plus proche de celle-ci. Nous déjeunons ici puis finalement remontons occuper une place plus grande et plus pratique dans la partie haute du camping. Bien nous en a pris, les milliers de grenouilles ont fait un vacarme extraordinaire durant toute le nuit. Vacarme atténué par le fait que nous étions loin de la rivière.
L’après-midi se passe en mode « repos » à Warmquelle, piscine naturelle d’eau chaude où nous nous baignons dans une eau limpide et turquoise réservée à nous seuls.
63 - Warmquelle
Le soir, douche dans la plus grande salle de bain du monde, dîner et coucher.
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65-Bloc sanitaire vu de l'extérieur - 66 - douche
67 - Dans la douche, la plus grande salle de bain du monde... vue imprenable
Samedi 24 juillet
Le petit déjeuner avalé et les tentes pliées, nous continuons notre route vers le nord et Epupa où nous devons être ce soir. Durée du trajet prévisionnel 6 heures.
Des allemands rencontrés la veille nous ont dit tout le bien qu’ils pensaient de Epupa falls, nous préviennent que la route sera longue… et qu’il n’y a pas de carburant à Seisfontein. Oui, merci, je savais.
La piste (D3704) en direction de Opuwo est assez roulante. Soudain, au détour d’un virage, on a l’impression qu’elle n’existe plus. Nous croyons être dans le lit pierreux d’une rivière à sec durant une cinquantaine de mètres. On imagine mal des camions passer par là mais nous en croiserons un néanmoins plus tard.
Un peu plus loin, nous arrivons à Joubert Pass. La piste est bitumée. Nous comprenons rapidement pourquoi. La pente est si forte que le 4x4 perd de la vitesse au point de refuser d’avancer plus loin. Je stoppe, passe la première et essaye de démarrer au frein à main. Impossible. Je me questionne, chacun à bord se demande comment on peut monter une telle côte avec un tel pourcentage !! Au moment où je me dis que je vais faire une marche arrière pour essayer de prendre un peu de vitesse dans la descente précédente, je me ravise et pense à passer la première « low gear ». La puissance du couple permet au véhicule de grimper la déclivité et, au pas, d’arriver au sommet.
Coup de chaud…
Arrivés à Opuwo, nous faisons le plein, (110 litres encore une fois) et sommes assaillis par les enfants qui veulent garder notre voiture pendant que nous faisons quelques courses et par les vendeuses de souvenirs. Après les courses au supermarché, nous repartons vers Epupa, 180 km plus loin.
Quelques kilomètres après Opuwo, nous nous arrêtons sous un arbre pour déjeuner. 2 enfants d’une dizaine d’année sur un âne arrivent à leur tour et nous dévisagent. Nous leur offrons des bonbons afin der rompre la glace. Quelques minutes plus tard leurs parents arrivent à leur tour sur un âne, charriant du bois. La conversation s’engage en anglais. Ils nous expliquent qu’ils vivent dans le bush à une petite distance de là. Nous les laissons là, sous leur arbre qui est le point de ralliement entre les parents et les enfants. L’homme nous demande quelque chose à manger. Nous leur offrons des gâteaux secs, du pain et nous poursuivons notre chemin.
Les paysages sont superbes, les troupeaux de bétail toujours aussi nombreux et nous atteignons Epupa en milieu d’après-midi.
68 - Cattle
Nous resterons 2 nuits au Epupa community campsite. C’est le camping le plus proche des chutes. Une magnifique terrasse en bois domine à une hauteur de 6 m la rivière Kuenene et après un rapide passage aux chutes, nous y buvons un verre en profitant du coucher de soleil et de l’endroit féerique.
69 - Epupa falls
70 - Ponton bar restaurant du community camp
71 - vue depuis le ponton
Dimanche 25 juillet
La veille, dès notre arrivée, nous avons été approchés par un guide qui nous a proposé ses services pour visiter un village Himba ou faire une randonnée.
Nous optons pour la visite d’un village Himba qui est le but de notre voyage dans cette région.
La visite du village est très intéressante. Notre guide Anita, nous révèle les coutumes Himba et nous facilite grandement les échanges avec ces gens d’une gentillesse infinie. Nous sommes très touchés par leur accueil. Nous avions peur de nous retrouver face à des bêtes de foire. Comment rester respectueux de ces gens et ne pas arriver en pays conquis en photographiant tout ce qui passe à portée d’objectif ?
Anita nous met à l’aise et les habitants du village aussi. Nous offrons des bonbons aux enfants mais devant leur difficulté à les manger nous nous rendons compte qu’ils n’ont pas retiré le papier transparent qui entoure celui-ci. Une autre culture…
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Nous quittons au bout de 2 heures à regret le village avec l’énorme sentiment d’avoir fait une rencontre réelle. Qu’en sera-t-il dans quelques années ?
Aujourd’hui, seules les femmes Himbas perpétuent les traditions. Les hommes sont revêtus de maillots de foot d’équipes européennes et ont un GSM à la main.
On a probablement contribué un peu ce matin à la disparition des coutumes ancestrales des Himbas.
De retour au camp, Anita nous guide le long de la rivière Kuenene en amont des chutes. Nous voyons des crocodiles à quelques mètres d’habitants se lavant dans la rivière, et plus loin des Velvets se nourrissant de noix de macadamia. Elle nous montre aussi la flore et nous conte des anecdotes.
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78 - Palmiers Makalani
L’après-midi sera dédié au repos au campement au bord de la rivière. En fin d’après-midi nous montons sur la colline avoisinante pour avoir les chutes en grand large…
79 - Epupa falls
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Lundi 26 juillet
Nous repartons vers le sud et empruntons à nouveau la piste qui relie Epupa à Opuwo.
Après 3 h 00 de route, à l’intersection nous empruntons la route C41 puis plus loin la C35 qui nous mène à Hobatere lodge. La route est bitumée, roulante. Il faut juste faire attention aux troupeaux de bétail qui sont sur les bas côtés ou carrément au beau milieu de la route. Pour une voie limitée à 120 km/h, c’est surprenant. This is Africa.
Le paysage est ennuyant au possible.
Nous arrivons à l’entrée de la concession Hobatere lodge à 14 h 00. Celui-ci se trouve au bout d’une piste de 16 km dans la concession privée. Nous apercevons des girafes et des koudous. Ceci augure bien du reste de l’après-midi.
Nous sommes accueillis chaleureusement à la réception de l’hôtel avec un jus de fruit. Nous prenons possession de notre chambre et sommes invités par Shawn à prendre le thé à 15h00 au restaurant.
Le thé est offert aux résidents avec quelques gâteaux faits maison. Shawn qui est le patron du lieu a toujours vécu ici depuis l’enfance. Ce sont ses parents qui ont monté l’affaire. Questionné, il nous explique que c’est lui qui s’occupe du ravitaillement en volant avec son propre avion. Il y a en effet un petit aérodrome contigu au lodge.
En dehors des clôtures du lodge, un hide a été construit. Shawn nous y accompagne à bord d’un vieux Range Rover de 1979. Tout est mécanique sur cet engin nous explique-t-il. Il n’y a que les phares qui soient électriques. C’est mieux pour l’entretien.
Le hide est située à 1 km du lodge à proximité d’un point d’eau très fréquenté par les animaux.
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Pas question d’y aller à pied. Effectivement, nous passons à côté d’éléphants, c’est très impressionnant.
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Nous restons 1h30 à observer les zèbres qui s’abreuvent sous le regard de 3 lionnes. L’agitation et l'anxieté qui s’empare du troupeau de zèbres est palpable.
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L’une des lionnes viendra à proximité du point d’eau en fin d’après-midi.
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Repas au lodge autour d’un grand feu, nuit calme et reposante.
Mardi 27 juillet
Nous quittons à regret Hobatere après un super petit déjeuner en direction de Etosha NP.
Le parc d’Etosha doit être un grand moment du voyage. Nous sommes un peu sur notre faim quant aux animaux croisés depuis le début de notre aventure. Des Springboks craintifs nous en avons vu des quantités industrielles mais peu d’éléphants ou de girafes. Les zèbres, vus la veille on satisfait notre soif de rayures.
Nous refaisons les 16 km de piste pour relier la route principale (C35) et arrivons à la gate de Etosha vers midi. Nous payons les droits d’entrée pour 3 jours, le garde nous précise que nous devons ressortir avant 12 h 00 maximum vendredi 30 juillet.
Après avoir fait le check in pour accéder au camping, nous roulons sur la partie nord ouest du parc. Ca ne commence pas mal. Gnous, secretary bird, Oryx, springboks, de nombreux animaux sont là.
85 - Secretary
86 - Oryx
Le soir, petit tour au point d’eau d’Okaukuejo. Le meilleur de tous les points d’eau éclairés de Etosha. C’est un ballet incessant de rhinocéros, d’éléphants et de girafes qui viennent s’abreuver sous les projecteurs.
87 - Rhinocéros
88 - Une photo loupée parmi tant d'autres....
Mercredi 28 juillet
Journée consacrée à Etosha NP. Nous sillonnons le parc toute la journée de point d’eau en point d’eau, échangeant avec les véhicules croisés des informations sur la nature des rencontres à faire ou déjà faites.
89 - Point d'eau d'Okaukuejo
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Le point d’eau de Goas marquera l’apogée de la journée, nous apercevons une lionne tapie à l’ombre. A notre arrivée, elle de lève et va nonchalamment se coucher un peu plus loin.
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Les portes du parc ferment à 17h45, nous restons jusqu’au dernier moment sur les pistes afin de profiter des belles lumières et des nombreux troupeaux de girafes.
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Aujourd’hui, pas d’éléphant.
Nous dormons le soir dans un chalet bush du camp de Halali. Apéritif et barbecue sont au rendez-vous d’une soirée tranquille qui sera marquée par la visite d’un ratel.
Jeudi 29 juillet
Aujourd’hui, nous rallions le camp de Halali au camp de Namutoni où nous camperons. De la même façon que la veille, nous explorons les pistes du parc.
En fin de matinée, nous sommes seuls (ce qui est exceptionnel tout de même dans ce parc assez fréquenté) à observer une lionne couchée à l’ombre scrutant le point d’eau et les animaux qui s’y abreuvent.
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Le reste de la journée se déroule sur les pistes avec un arrêt en début d’après-midi dans le camping herbeux de Namutoni où nous prenons nos marques et un peu de repos.
Reprenant la route plus tard, nous verrons un rhinocéros au loin, un éléphant et toujours de nombreuses et somptueuses girafes.
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En rentrant au camp, une lionne traverse la route juste devant notre véhicule. Nous sommes si surpris et la rencontre est si rapide que nous manquons l’occasion de faire de belles photos.
Vendredi 30 juillet
Après un dernier tour dans Etosha à la recherche de Dik dik nous quittons le parc pour Tsintsabis à la rencontre des Bushmen.
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Nous arrivons en début d’après-midi au Treesleeper camp. Camp communautaire au milieu d’une forêt, très sympa… et pas bondé comme les camps d’Etosha.
Nous décidons suite à la proposition de notre hôte de faire la visite d’un camp bushmen. 300N$ par personne la balade, ça promet d’être sympa.
Nous quittons le camp à pied avec notre guide (qui est aussi barman-réceptionniste-traducteur et bushman) en direction de Tsintsabis qui est à une grosse demi-heure du camp. Nous faisons quelques achats d’aliments à l’épicerie communautaire pour les offrir aux bushmen qui nous accueillent.
Nous sommes vendredi 30 juillet. Jour de paye. C’est la fête au village. Sono avec des rythmes zouk à fond, alcool à gogo, nous sommes sur nos gardes, il n’y a pas de raison que l’alcool ne rende pas moins idiots les namibiens que les français.
Actuellement, une route se construit reliant Windhoek à l’Angola. Les ouvriers du chantier sont basés à Tsintsabis. Il y a en conséquence beaucoup de communautés et de peuples différents qui s’y croisent. Ceci a pour effet d’engendrer une délinquance et malheureusement pas mal de problème d’alcool et de bagarres. Un poste de police s’est même installé ici alors qu’avant le plus proche était à Tsumeb à 60 km au sud.
Nous voilà repartis à pied durant une demi-heure vers le village bushman.
Arrivés sur place, nous constatons que les femmes ont quitté le camp pour faire des courses (jour de paye) pendant que les hommes boivent en ville (jour de paye). Sympa la balade.
Visite d’une première famille… ils sont absents. Ben tu parles… A la place nous voyons des voisins qui tiennent siège. Notre guide échange quelques mots avec les locataires du lieu et nous partons.
Deuxième famille une centaine de mètres plus loin. Tout le monde est là. Assis à même le sol en train de fumer cigarette sur cigarette. On se regarde tous les trois, j’interroge le guide du regard. Il échange quelques mots avec une femme, nous tournons quelques minutes sur place faisant semblant de nous intéresser à ce que nous voyons sous le regard des habitants et repartons pour une heure de marche en direction du camping.
Nous ne faisons pas de photo, l’ambiance ne s’y prête pas. Nous avons l’impression de visiter un bidonville.
Durée de la visite, 2 h 15, marche et courses incluses.
Au retour, je parle avec notre guide. Il m’explique que les bushmen qui sont là ont été déportés de Etosha où ils vivaient. Le gouvernement leur a offert 2 vaches, une chèvre et des terres et les a obligés à se sédentariser sur cette parcelle. Pour un peuple qui est historiquement une communauté de chasseurs et nomade, ça ne le fait pas vraiment.
Nous comprenons mieux l’impression de pauvreté et de laisser-aller que nous a donné ce village.
Nous ne souhaitions pas une visite avec un faux folklore, mais Treesleeper qui essaye via son association de pérenniser la culture Bushmen a vraiment des soucis à se faire.
Le soir, nous sommes sous les arbres et dormons en entendant au loin la musique provenant de l’épicerie.
Samedi 31juillet
Journée de liaison entre Tsintsabis et Bagani où nous devons loger ce soir près du delta de l’Okavongo.
Nous quittons les pistes pour une route bitumée pour joindre Rundu où nous ferons quelques courses. Tout au long de cette voie (B8) nous voyons de nombreux villages de part et d’autre.
Nous ne savons pas si c’est un rituel du au samedi mais de nombreuses femmes et enfants portent des bidons, tantôt vides et tantôt pleins d’eau. Les hommes sont plus souvent assis, à l’ombre des arbres dans les villages.
L’arrivée à Rundu est épique. La ville est noire de monde. Ca circule plus ou moins à contresens et dans une parfaite anarchie. Etant parisien, je connais ce type de circulation mais en roulant à gauche c’est nettement plus rock and roll. Les gens sont endimanchés et l’atmosphère est bon enfant. Devant retirer de l’argent à un ATM, je renonce, il y a 30 minutes de queue. Nous profitons du supermarché pour faire quelques courses.
Le reste du voyage se passe tranquillement et nous prenons place au camping du Mahangu safari lodge au bord de la rive l’Okavongo. A la réception, nous avançons nos montres d’une heure, et sommes à l’heure du Botswana. Les sanitaires sont corrects, l’emplacement aussi.
96 - Manhangu camp
97 - L'Okavongo
Une bonne adresse. Durant la nuit, les hippopotames investissent le camp et grognent. A l’abri dans les tentes sur toit, nous dormons du sommeil du juste jusqu’au moment où une envie naturelle me fait descendre. Cette envie est satisfaite à 2 m à peine de l’échelle d’accès à la tente et je remonte illico entendant non loin les hippopotames.
Dimanche 1er août
Après un solide petit déjeuner au lodge (la qualité des breakfasts est une constante) nous partons visiter le parc de Mahangu à proximité.
Je m’arrête pour payer l’entrée aux représentants du NWR et lorsque je ressors du bungalow Isabelle et Maxime m’apprennent qu’ils ont aperçu un troupeau d’éléphants traverser la piste. Le game promet !!!
Le Parc de Mahangu se divise en 3 pistes. Une le long de l’Okavongo, une deuxième côté forêt et une troisième qui traverse le parc à la manière d’une autoroute et rejoins la frontière Botswanienne. La première est la plus courue car la liste des animaux que nous sommes susceptibles de voir est longue. Durant les 40 km que dure le drive, nous verrons des babouins, un baobab, un museau d’hippopotame à 300 m (notre premier, on a pris 1265 photos). Rien de génial donc excepté que le parc est très joli. Ah si… 3-4 autruches aussi.
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Nous allons ensuite au Xaro lodge après avoir traversé la frontière.
Nous nous demandions quel était l’intérêt qu’avait le prestataire à nous faire passer la frontière pour aller rejoindre ce lodge. Nous avons compris dès notre arrivée.
Nous sommes accueillis très aimablement. A la demande de la réceptionniste nous vidons le coffre de la voiture et montons à bord d’un bateau chargés de nos valises et de notre matériel photographique. Vingt minutes plus loin nous arrivons à destination Ce trajet sur l’Okavongo est agréable et riche en rencontre avec des crocodiles paisiblement ( ?) couchés sur la rive.
99-100 Xaro lodge
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Nous dormirons dans des tentes sur pilotis avec salle de bain individuelle. Le grand luxe, une infinie gentillesse de nos hôtes, le paradis sur terre, loin de tout. Le soir nous retrouvons des sud africains, des allemands et un couple de français originaires de Toulouse entrevus le premier jour à Windhoek à table et discutons ensembles de nos voyages.
Lundi 2 août
Petit déjeuner au lodge, retour en bateau et nous reprenons possession de notre véhicule resté sur le parking. Comme la visite de la veille n’a pas été fructueuse, nous décidons de visiter à nouveau le parc de Mahangu après avoir repassé la frontière. Nous payons une fois de plus l’entrée et reprenons la même piste.
Cette fois, dans sa première partie, nous voyons des zèbres, des hippotragues et des girafes. Toujours pas d’éléphants.
Nous roulons ensuite en direction de Kongola où, après un petit ravitaillement nous séjournerons pour une nuit au camping du Mazambala island lodge.
Mardi 3 août
Nous plions une dernière fois les tentes sur toit, enlevons les duvets, offrons à une jeune fille du camping une couette que nous avions acheté à Mariental après notre première nuit si froide et repassons la frontière aujourd’hui encore pour aller au Botswana à Kasane. Cette fois, nous passons au pont de Ngoma. A cet endroit, le poste de frontière est plus grand que la veille. Il y a même… une barrière sanitaire. Nous n’avons pas le droit de faire passer de la viande de bœuf crue au Botswana en venant de Namibie. Pas de problème, nous n’avons que du biltong, viande de bœuf séchée. Ben oui… mais c’est cru quand même et je me fais saisir l’équivalent de 17€ de viande !!! Faut être bête quand même !!! Si nous avions mis le Biltong ailleurs que dans la glacière ou le frigo, on l’aurait passé mais bon…
De l’autre côté de la frontière, nous empruntons la route nord qui traverse le parc de Chobe. Nous voyons à plusieurs reprises des éléphants traverser la route ou stationner en bordure. Nous sommes éberlués. Enfin des éléphants tout prêts de nous.
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Nous arrivons à Kasane en début d’après-midi et faisons le check in au Water Lily lodge.
Ce n’est pas le super luxe mais l’hôtel est correct. La chambre un peu vieillotte, un matelas jeté au sol pour faire le troisième couchage…
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Vers 15h nous partons avec un couple d’anglais pour un game drive à Chobe.
Les compagnies qui peuvent emmener des touristes sont assez nombreuses à Kasane. Nous faisons confiance à l’hôtel pour nous organiser ça.
Nous payons les droits d’entrée du parc élevés 120 pulas par personne et 300 pula pour le drive.
Les pistes de Chobe sont très sablonneuses et nous apprécions d’avoir un chauffeur pour nous conduire dans le parc qui ne possède pas ou si peu de signalisation. Nous longeons la rivière et voyons de nombreux éléphants, girafes, hippopotames et enfin des buffles après lesquels nous courrions depuis plusieurs jours.
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Soudain, En fin de drive vers 17 h00, effervescence entre les chauffeurs des différentes compagnies. Un léopard a été vu non loin. Nous nous rendons sur place à toute vitesse et là, c’est un embouteillage en règle et chacun y va de son autorité pour permettre à ses clients de voir l’animal. Heureusement, personne ne s’attarde outrageusement mais la bête n’est surement pas dans son état normal.
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Nous avons presque réalisé le Big Five. Il manque le guépard mais un léopard fera l’affaire.
Nous rentrons ensuite au lodge dans le froid et la nuit.
Nous dînons à l’hôtel le soir. Service lent mais plats corrects.
Mercredi 4 août
Lors de l’élaboration du voyage, un des projets consistait à voir les chutes Victoria. De ce fait, on doit laisser notre véhicule à Kasane. Un prestataire arrive vers midi récupérer le 4x4 avec le réservoir vide (ou presque).
Une fois le véhicule parti, nous allons en ville échanger quelques euros en pulas.
En revenant de la banque, nous nous arrêtons à la poste où pour 1€ nous avons accès à internet. C’est pas du haut débit mais comme nous n’avons pas pu nous connecter depuis 2 semaines, je souhaite donner des nouvelles à nos proches.
Première chose, jeter un œil sur les comptes bancaires. Bien nous en a prit. Nous constatons que ma carte Visa a été piratée et que nous avons 5.700€ d’achat en attente de débit fin août. Un message vite fait à la banque (enfin vite fait avec la touche @ qui marche pas et avec le stress de la découverte ça le fait pas trop) pour prévenir du fait et notre demi-heure de haut débit 56k est terminée. Pour les nouvelles à la famille, on enverra des textos.
Du coup, carte Visa bloquée, on finira avec la Mastercard d’Isabelle.
L’après-midi est consacré à la détente et à divers échanges téléphoniques avec le banquier jusqu’au départ en bateau à 15 h 00 pour un « boat-cruise » la rivière Chobe.
Nous sommes à bord d’un petit bateau pouvant recevoir 8 personnes et nous sommes… trois plus le capitaine.
Comme pour le game en voiture, nous payons à nouveau l’entrée du parc et de la balade en bateau.
La petitesse du bateau nous permet de nous faufiler dans des bras de la rivière que les gros catamarans (avec parfois 100 personnes à bord) ne peuvent pas atteindre. Nous prenons beaucoup de plaisir à voguer sur les eaux calmes entre les crocodiles, les hippopotames et autres varans, éléphants, etc.
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Nous voyons, une des plus belles images de nos vacances. Plusieurs centaines d’éléphants, environ 500 d’après notre cap’ tain passent sur un banc de terre et se dirigent vers un endroit où pousse de l’herbe tendre et grasse.
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Nous restons peut-être une demi-heure sur place, bateau échoué à attendre la bonne lumière. C’est magique.
Nous retournons au lodge à 18h30 satisfaits, l’impression d’avoir eu un truc pour nous seuls. Quel bel après-midi!
Jeudi 5 août
Comme tu as tout suivi, tu as remarqué que nous n’avions plus de voiture.
Ce matin, il est prévu que l’on passe nous chercher à 9h30 pour nous conduire à Victoria Falls.
A 8h30 nous sommes prêts et patientons au bord de la piscine. A 9h00, notre chauffeur arrive. Il nous conduit avec d’autres voyageurs à la frontière Zambienne pour certains d’entre nous et Zimbabwéenne pour d’autres où un autre chauffeur nous attend, de l’autre côté de la barrière marquant le passage entre les deux Etats. Nous avons l’impression d’être à Check Point Charlie du temps de la guerre froide et nous passons avec nos valises à la main en essayant de ne rien oublier.
Notre nouveau chauffeur s’appelle Frederick. Il a un prénom super sympa.
Arrivés à Victoria Falls, je me rends compte que j’ai oublié mon chapeau (un Stetson acheté à Kanab en Utah en 2007). Là, je suis vert…A tous les coups, je l’ai probablement oublié lorsqu’on a payé les visas pour entrer au Zimbabwe. Je fais part à Frederick de mon désarroi et lui demande s’il retourne sur place aujourd’hui ou demain faire un transfert de voyageurs de jeter un œil dans le bureau de la douane.
Le Victoria falls Hôtel est un très vieil établissement au charme suranné de l’Empire Anglais de la reine Victoria.
Nous héritons d’une chambre vieillotte en bout de couloir mais bon… ça roule quand même.
En début d’après-midi nous partons visiter le site des chutes Victoria. Nous sommes accompagnés d’un policier entre la sortie de l’hôtel et l’entrée du site des chutes. C’est un peu lourd en fait, surtout que nous n’avons pas l’impression que ça craint, mais on ne peut pas y échapper. Quelques vendeurs à la sauvette nous accompagnent.
Les chutes de Niagara sont les plus grandes en débit, les chutes de Iguaçu sont les plus larges et les chutes Victoria sont les plus hautes. C’est du moins ce que nous lisons à l’entrée du site. Comme ça, tout le monde il est content !
L’entrée est payante. Tu parles, 30 US$ par personne! C’est extrêmement cher, surtout que ce n’est pas le président Mugabe qui les a creusées en personne…
Le site est magnifique, la rain Forest très impressionnante et au bout de 2 heures nous sommes au bout du site. Nous avons vue sur le pont qui enjambe la rivière Zambèze marquant la frontière entre le Zimbabwe où nous sommes et la Zambie.
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Nous faisons l’impasse sur toutes les activités possible et imaginable dans un tel cadre (vol en ULM, hélicoptère, base dump, tyrolienne, safari, château de sable, etc.) qui sont toujours très chères.
Nous faisons une incursion en ville à pied pour sentir un peu l’atmosphère. La vie est très difficile au Zimbabwe et la population souffre énormément. Les vendeurs de souvenirs sont assez pressants (c’est un mot faible) et nous faisons demi-tour assez vite, on n’a pas envie aujourd’hui d’être harcelés.
Nous rentrons à l’hôtel et lorsque nous arrivons à la chambre, la réception appelle. Notre chauffeur Frederick nous fait demander, il a mon chapeau. J’arrache un (gros) billet de mon porte-monnaie et cours à la rencontre de mon sauveur. Il est là, le Stetson à la main.
Frederick m’explique que j’ai perdu mon couvre-chef le matin en montant dans le van. Apparemment des gens l’on vu et nous ont appelés mais nous avons été sourds à leurs cris. Frederick est retourné sur place l’après-midi, le chapeau l’attendait posé sur un poteau.
Je le remercie chaleureusement, cet objet est plus qu’un chapeau pour moi.
Nous dînons à l’hôtel.
Vendredi 6 août
Petit déjeuner à volonté au Victoria falls hôtel. Le meilleur et toujours à l’anglaise. Nous adorons cela.
En matinée, nous nous rendons à un point de vue entre la seconde et la troisième gorge. De là nous voyons le Zambèze et la frontière avec la Zambie.
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Initialement nous souhaitions nous rendre en Zambie voir les chutes sous un autre angle que la veille. Le prix du visa (20 US$ par personne) et de l’entrée au site (30 US$ par personne) nous fait reculer.
Nous allons ensuite au Curio village acheter quelques souvenirs. Ca se fait un peu dans la douleur, les commerçants sont très pressants et lorsqu’ils sont à bout d’argument pour vendre des statuettes qui sont toutes identiques, veulent procéder à des échanges de tee-shirt, chaussures et même de nos chaussettes. Ce n’est pas évident.
L’après-midi, la piscine s’offre à nous. Une demi-journée de pur repos à glander sans rien faire sur 24 jours, c’est peu finalement et chacun à droit au repos. J'en profite pour faire des photos de l'hôtel.
122 - Victoria Falls hôtel
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En milieu d’après-midi, je ne tiens plus en place et je retourne seul à pied au point de vue où nous étions le matin pour avoir une autre lumière mais le site est à l’ombre. Je suis déçu.
Samedi 7 août
Nous décollons à 13h20 de Victoria falls airport en direction de Johannesburg et à 19h30 de Johannesburg pour Paris.
Le voyage, comme d’habitude est long et l’arrivée le dimanche matin à Roissy CDG à 6h30 un cauchemar. Nous récupérons nos valises, rentrons à la maison. Lundi 9 août
Au boulot…c’est brutal…
Le bilan :
Le retour a eu lieu il y a 5 semaines déjà.
Le voyage s’est décanté.
Si dans un premier temps nous n’étions pas aussi enthousiastes que lors de nos voyages aux USA, nous avons depuis révisé notre jugement et avons profondément aimé la région, les gens et la liberté que nous ont procurés ces vacances.
J’ai aimé cette lumière, si pure le matin et le soir, que je n’avais jamais eu auparavant. Ces nuits étoilées...
Merci à Vilcanota qui m'a prêté une partie du matériel photographique et grâce à qui j'ai réussi à faire quelques clichés... 😛
Peur de partir seul English translation pending
Je vais partir pour 1 an en Australie avec le WHV.
J'ai 20 ans et comme tout le monde , une famille et des amis que j'aime.
Au fur et à mesure que l'échéance approche je suis excité mais en même temps il ya de plus en plus de moment où je doute, je me demande ce que je fais et pourquoi , tandis que tous mes amis entament des études supérieures , moi je pars ramasser des fruits à l'autre bout du monde. Je crois bien que j'ai peur , tout simplement.
Avez vous déjà ressenti ça ? Ou alors le gène du voyageur n'est pas en moi ?
J'ai 20 ans et comme tout le monde , une famille et des amis que j'aime.
Au fur et à mesure que l'échéance approche je suis excité mais en même temps il ya de plus en plus de moment où je doute, je me demande ce que je fais et pourquoi , tandis que tous mes amis entament des études supérieures , moi je pars ramasser des fruits à l'autre bout du monde. Je crois bien que j'ai peur , tout simplement.
Avez vous déjà ressenti ça ? Ou alors le gène du voyageur n'est pas en moi ?
Achat d'un RV aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
Nous voulons acheter un motorhome pour plusieurs voyages -(2 par an -par exemple avec gardiennage aux états unis) ; Arriver en Floride doit être le plus approprié, vu le montant des taxes . Le RV sera un classe A de 40 pieds. Par contre nous avons un double Big problème , nous ne parlons et ne comprenons pas l'Anglais. Ce n'est pas un obstacle insurmontable ( pas le seul dans ce cas ) mais cela sera handicapant quant ils nous faudra nous adresser au vendeur même professionnel du RV? pour cette raison, je voulais savoir si quelqu'un avait été confronté a ce genre de problème? ci l'ont pouvait trouver sur place un traducteur occasionnel ? ou peut être une autre solution, a laquelle je ne pense pas, ou tout simplement apprendre le stade 1 de la langue ... Mais la c'est pas fait !!.Comme vous l'avez compris, je suis preneur de toutes les infos concernant ce sujet, notamment venants des personnes ayant été confrontés a cette situation Merci d'avance Cordialement Patrick
Nous voulons acheter un motorhome pour plusieurs voyages -(2 par an -par exemple avec gardiennage aux états unis) ; Arriver en Floride doit être le plus approprié, vu le montant des taxes . Le RV sera un classe A de 40 pieds. Par contre nous avons un double Big problème , nous ne parlons et ne comprenons pas l'Anglais. Ce n'est pas un obstacle insurmontable ( pas le seul dans ce cas ) mais cela sera handicapant quant ils nous faudra nous adresser au vendeur même professionnel du RV? pour cette raison, je voulais savoir si quelqu'un avait été confronté a ce genre de problème? ci l'ont pouvait trouver sur place un traducteur occasionnel ? ou peut être une autre solution, a laquelle je ne pense pas, ou tout simplement apprendre le stade 1 de la langue ... Mais la c'est pas fait !!.Comme vous l'avez compris, je suis preneur de toutes les infos concernant ce sujet, notamment venants des personnes ayant été confrontés a cette situation Merci d'avance Cordialement Patrick

Ouest USA, mai-juin 2010 - Balade au pays des Canyons, Mésas, Hoodoos, Arches, Geysers et piscines colorées English translation pending
Bonjour à tous
Comme beaucoup, j'ai toujours pris un très grand plaisir à lire les carnets de voyage merveilleux que certains présentent ici. J'ai en outre profité sans vergogne de leurs expériences, bonnes ou malheureuses ; mais jamais jusqu'à ce jour je n'avais eu le courage d'en rédiger un moi-même. A cela plusieurs raisons : - 1/ mon temps n'étant pas extensible, je préfère le passer à travailler mon prochain voyage, plutôt que de revenir sur le précédent. - 2/ certains carnets publiés ici font preuve de talents extraordinaires, soit littéraires, soit photographiques et artistiques, soit parfois des deux à la fois (je ne citerai pas de nom). Or je n'ai aucun de ces talents …
Cependant, j'ai conscience que pour pouvoir lire des CR de voyages, il est indispensable que d'autres en publient (d'ailleurs, quelques V-Forumistes de renom, aux conseils toujours affutés, mais auparavant allergiques à une telle rédaction, probablement pour des raisons voisines des miennes, ont fini par sauter le pas, et nous captivent maintenant par leur récit). Aussi, en sollicitant votre indulgence, pour une fois (la première et la dernière probablement), je me jette à l'eau.
Je vais donc essayer de conter ici ma dernière visite dans l'Ouest Américain, en insistant, d'une part sur les données pratiques (organisation en particulier) susceptibles d'aider les futurs voyageurs ou de leur donner des idées, d'autre part sur les anecdotes amusantes ou instructives qui pimentent toujours ce type de voyage.
Le contexte, l'équipage
Agé de 65 ans, maintenant à la retraite, je participe au forum de temps à autres, et apporte mes "lumières", ou au moins mon point de vue, en répondant à des questions ponctuelles, en général sur l'Amérique du Nord, quand elles me paraissent intéressantes. J'ai fait par le passé un nombre incalculable (certainement bien plus d'une centaine) de voyages outre Atlantique. Professionnels pour la plupart, mais aussi souvent privés (en famille, à quatre dans les décennies 1980 et 90, puis à deux avec mon épouse, ou seul quand elle se lasse de m'accompagner). Mais à ma décharge, dès que je n'ai plus mis les pieds là bas depuis quelques mois, je tombe en manque … Or mon dernier retour de Californie (avec mon épouse) date d'octobre 2009, soit plus de six mois, une éternité !
Aussi, quand mon fils B. (30 ans) a été mis en demeure par son employeur de prendre rapidement ses congés résiduels (presque 4 semaines) avant l'été, sous peine de les perdre, je lui ai insidieusement soufflé une idée pernicieuse : pourquoi n'irions nous pas faire un tour aux USA, à deux, en privilégiant les endroits moins courus qu'il ne connaissait pas, en dehors des sentiers battus (mais sans les exploits (ou les excès) que certains baroudeurs type "Indiana Jones" nous content ailleurs sur VF) ? En effet B. a déjà fait au moins une demi-douzaine de fois tous les grands classiques américains (villes et parcs nationaux) avec nous lorsqu'il était plus jeune, mais ne connaissait que peu les "off the beaten paths", à la mode maintenant. J'avais cependant réussi à le persuader de me suivre 3 semaines il y a 2 ans (nous avions alors été parmi les derniers à descendre à Havasupai avant l'inondation du site, AR effectué dans la journée car pas de place pour coucher en bas. Nous avions également pu aller à the Wave).
B. finit par accepter, mais a posé ses conditions (les jeunes ne sont plus ce qu'ils étaient) : - 1/ Il tenait à voir certains coins dont il avait apprécié mes photos, endroits que j'ai découverts ces dernières années, soit par les divers carnets de V-F, soit par des infos plus détaillées transmises par certains V-Forumistes (que je ne vais pas citer de peur d'en oublier, à l'exception cependant de Sedonax, aux connaissances encyclopédiques (la référence absolue) pour tout ce qui concerne l'Ouest Américain. Merci encore Philippe). - 2/ Il voulait revoir le parc du Yellowstone. - 3/ C'était "ses" congés, son seul "repos annuel". Aussi le rythme ne devait pas être trop sévère. Le camping n'était pas une option à envisager, donc motel tous les soirs (en fait, cela me convient très bien).
Je savais également qu'il a habituellement beaucoup de peine à être opérationnel le matin avant 9h30 (par contre il est toujours très en forme le soir, jusqu'à 2-3h du matin. Je ne suis donc pas optimiste pour les sunrises 😐).
En conséquence, je n'ai pas fait de road book détaillé (d'ailleurs je n'en fait jamais). J'ai cependant préparé un trajet prévisionnel (avec des hôtels réservés à l'avance), mais avec de nombreuses variantes envisageables.
J'ai surtout préparé une "liste des possibles", c'est-à-dire des lieux intéressants où nous pourrions aller, mais en sachant très bien que des choix seront à effectuer, et qu'il sera de toute façon impossible de tout voir. Et (excepté quelques trucs que je tenais absolument à faire) j'ai laissé B. choisir sur place, dans cette liste, ce qu'il voulait faire ou ne pas faire, en fonction de son humeur, de son courage, ou des impondérables du voyage (météo, pistes ou routes fermées, …).
Comme beaucoup, j'ai toujours pris un très grand plaisir à lire les carnets de voyage merveilleux que certains présentent ici. J'ai en outre profité sans vergogne de leurs expériences, bonnes ou malheureuses ; mais jamais jusqu'à ce jour je n'avais eu le courage d'en rédiger un moi-même. A cela plusieurs raisons : - 1/ mon temps n'étant pas extensible, je préfère le passer à travailler mon prochain voyage, plutôt que de revenir sur le précédent. - 2/ certains carnets publiés ici font preuve de talents extraordinaires, soit littéraires, soit photographiques et artistiques, soit parfois des deux à la fois (je ne citerai pas de nom). Or je n'ai aucun de ces talents …
Cependant, j'ai conscience que pour pouvoir lire des CR de voyages, il est indispensable que d'autres en publient (d'ailleurs, quelques V-Forumistes de renom, aux conseils toujours affutés, mais auparavant allergiques à une telle rédaction, probablement pour des raisons voisines des miennes, ont fini par sauter le pas, et nous captivent maintenant par leur récit). Aussi, en sollicitant votre indulgence, pour une fois (la première et la dernière probablement), je me jette à l'eau.
Je vais donc essayer de conter ici ma dernière visite dans l'Ouest Américain, en insistant, d'une part sur les données pratiques (organisation en particulier) susceptibles d'aider les futurs voyageurs ou de leur donner des idées, d'autre part sur les anecdotes amusantes ou instructives qui pimentent toujours ce type de voyage.
Le contexte, l'équipage
Agé de 65 ans, maintenant à la retraite, je participe au forum de temps à autres, et apporte mes "lumières", ou au moins mon point de vue, en répondant à des questions ponctuelles, en général sur l'Amérique du Nord, quand elles me paraissent intéressantes. J'ai fait par le passé un nombre incalculable (certainement bien plus d'une centaine) de voyages outre Atlantique. Professionnels pour la plupart, mais aussi souvent privés (en famille, à quatre dans les décennies 1980 et 90, puis à deux avec mon épouse, ou seul quand elle se lasse de m'accompagner). Mais à ma décharge, dès que je n'ai plus mis les pieds là bas depuis quelques mois, je tombe en manque … Or mon dernier retour de Californie (avec mon épouse) date d'octobre 2009, soit plus de six mois, une éternité !
Aussi, quand mon fils B. (30 ans) a été mis en demeure par son employeur de prendre rapidement ses congés résiduels (presque 4 semaines) avant l'été, sous peine de les perdre, je lui ai insidieusement soufflé une idée pernicieuse : pourquoi n'irions nous pas faire un tour aux USA, à deux, en privilégiant les endroits moins courus qu'il ne connaissait pas, en dehors des sentiers battus (mais sans les exploits (ou les excès) que certains baroudeurs type "Indiana Jones" nous content ailleurs sur VF) ? En effet B. a déjà fait au moins une demi-douzaine de fois tous les grands classiques américains (villes et parcs nationaux) avec nous lorsqu'il était plus jeune, mais ne connaissait que peu les "off the beaten paths", à la mode maintenant. J'avais cependant réussi à le persuader de me suivre 3 semaines il y a 2 ans (nous avions alors été parmi les derniers à descendre à Havasupai avant l'inondation du site, AR effectué dans la journée car pas de place pour coucher en bas. Nous avions également pu aller à the Wave).
B. finit par accepter, mais a posé ses conditions (les jeunes ne sont plus ce qu'ils étaient) : - 1/ Il tenait à voir certains coins dont il avait apprécié mes photos, endroits que j'ai découverts ces dernières années, soit par les divers carnets de V-F, soit par des infos plus détaillées transmises par certains V-Forumistes (que je ne vais pas citer de peur d'en oublier, à l'exception cependant de Sedonax, aux connaissances encyclopédiques (la référence absolue) pour tout ce qui concerne l'Ouest Américain. Merci encore Philippe). - 2/ Il voulait revoir le parc du Yellowstone. - 3/ C'était "ses" congés, son seul "repos annuel". Aussi le rythme ne devait pas être trop sévère. Le camping n'était pas une option à envisager, donc motel tous les soirs (en fait, cela me convient très bien).
Je savais également qu'il a habituellement beaucoup de peine à être opérationnel le matin avant 9h30 (par contre il est toujours très en forme le soir, jusqu'à 2-3h du matin. Je ne suis donc pas optimiste pour les sunrises 😐).
En conséquence, je n'ai pas fait de road book détaillé (d'ailleurs je n'en fait jamais). J'ai cependant préparé un trajet prévisionnel (avec des hôtels réservés à l'avance), mais avec de nombreuses variantes envisageables.
J'ai surtout préparé une "liste des possibles", c'est-à-dire des lieux intéressants où nous pourrions aller, mais en sachant très bien que des choix seront à effectuer, et qu'il sera de toute façon impossible de tout voir. Et (excepté quelques trucs que je tenais absolument à faire) j'ai laissé B. choisir sur place, dans cette liste, ce qu'il voulait faire ou ne pas faire, en fonction de son humeur, de son courage, ou des impondérables du voyage (météo, pistes ou routes fermées, …).
Retour de Bali: à propos du guide Ketut Ambaratika English translation pending
bonjour
nous venons de rentrer de bali ou nous avons passé 3 semaines
c'était un séjour préparé par moi même et il y a 10 mois j'avais pris contact
avec ketut ambaratika pour l'avoir 3 jours durant notre périple
pendant tout ce temps plusieurs échanges de mail sympas il était dispo sans problème
pour les dates en mai
dernier mail avant de partir et rendez vous confirmé a l'hotel
le jour dit pas l'ombre de ketut , un guide arrive qui nous dit que ketut est "malade"
je mets malade entre parenthèse car en discutant avec d'autres touristes on s'est rendu compte qu'il
est souvent "malade"
on lui demande si on l'aura il nous dit non se sera lui
soit, on part avec lui et on l'a eu les autres jours aussi
pas de nouvelles de ketut rien même pas de la part du guide qui je suppose bosse pour lui
rentrés en France pas de mail pour s'excuser
je trouve cela d'une indélicatesse
il pourrait dire qu'il a d'autres personnes qui travaillent pour lui et qu'il ne sera pas là plutot que de laisser entendre que nous aurons affaire a lui mais je pense qu'on le solliciterai moins
voila dommage
Planning d'une semaine à New York English translation pending
Bonjour à tous!
Mon rêve va se réaliser dans 3 semaines, et oui, je pars à NY!!! Pour rentabiliser au maximum ce voyage, j'ai essayé de faire un planning que je vous soumets pour savoir ce que vous en pensez (encore un, désolée!!!).
Lundi 14: Arrivée à JFK à 13h20. Arrivée à l'hôtel Alexander vers 16h30-17h je pense. Balade dans Times square. ESB de nuit.
Mardi 15: Statue de la liberté et Ellis Island à 8h. Retour vers 14-15h. Wall Street. Métro jusqu'à Brooklyn High St. pour faire des photos au coucher du soleil. Pizzeria Grimaldi puis traversée du pont de Brooklyn vers Manhattan à pied.
Mercredi 16: MET. Après-midi à Central Park. Top of the Rock. 20h: comédie musicale.
Jeudi 17: South street seaport, Pier 17, expo Bodies. Tour d'hélicoptère vers 14-15h (s'il fait beau). Civic center. Chinatown (Puck Building, Old St Patrick's Cathedral). SoHo, TriBeCa, NoLiTa si on a le tps.
Vendredi 18: Flatiron, Madison square. Lower et upper midtown: Grand central terminal New York Library Chrysler Building Nations Unies Morgan Library St Patrick’s cathedral Waldorf Astoria Trump Tower
Samedi 19: East Village, Greenwich et West Village. Chelsea.
Dimanche20: Messe gospel à Harlem. Balade dans Harlem jusqu'en milieu d'après-midi (idées de balade ?) Intrepid Sea Air Space museum.
Lundi 21: Shopping, temps libre pour faire ce qu'on n'aura pas eu le tps de voir. Retour JFK vers 17h.
Je n'arrive pas à me rendre compte si tout cela est faisable ou trop chargé. Qu'en pensez-vous? Ai-je oublié des choses importantes ? Nous n'aimons pas l'art moderne alors on a laissé tomber le Guggenheim et le MoMa. Merci beaucoup pour votre aide sur ce énième planning à lire dans cette rubrique!
Mon rêve va se réaliser dans 3 semaines, et oui, je pars à NY!!! Pour rentabiliser au maximum ce voyage, j'ai essayé de faire un planning que je vous soumets pour savoir ce que vous en pensez (encore un, désolée!!!).
Lundi 14: Arrivée à JFK à 13h20. Arrivée à l'hôtel Alexander vers 16h30-17h je pense. Balade dans Times square. ESB de nuit.
Mardi 15: Statue de la liberté et Ellis Island à 8h. Retour vers 14-15h. Wall Street. Métro jusqu'à Brooklyn High St. pour faire des photos au coucher du soleil. Pizzeria Grimaldi puis traversée du pont de Brooklyn vers Manhattan à pied.
Mercredi 16: MET. Après-midi à Central Park. Top of the Rock. 20h: comédie musicale.
Jeudi 17: South street seaport, Pier 17, expo Bodies. Tour d'hélicoptère vers 14-15h (s'il fait beau). Civic center. Chinatown (Puck Building, Old St Patrick's Cathedral). SoHo, TriBeCa, NoLiTa si on a le tps.
Vendredi 18: Flatiron, Madison square. Lower et upper midtown: Grand central terminal New York Library Chrysler Building Nations Unies Morgan Library St Patrick’s cathedral Waldorf Astoria Trump Tower
Samedi 19: East Village, Greenwich et West Village. Chelsea.
Dimanche20: Messe gospel à Harlem. Balade dans Harlem jusqu'en milieu d'après-midi (idées de balade ?) Intrepid Sea Air Space museum.
Lundi 21: Shopping, temps libre pour faire ce qu'on n'aura pas eu le tps de voir. Retour JFK vers 17h.
Je n'arrive pas à me rendre compte si tout cela est faisable ou trop chargé. Qu'en pensez-vous? Ai-je oublié des choses importantes ? Nous n'aimons pas l'art moderne alors on a laissé tomber le Guggenheim et le MoMa. Merci beaucoup pour votre aide sur ce énième planning à lire dans cette rubrique!
Vietnam, Cambodge... petites pensées English translation pending
À propos du Vietnam et de certaines arnaques
2 août 2009 à 12:45
Bonjour tout le monde ! A propos du Viet Nam. Je ne m’adresse à personne en particulier. Je voudrais simplement dire ce que je pense à propos des « arnaques aux touristes » au Viet Nam. Pour moi, une des premières cause de ces arnaques vient du fait que l’on désigne le VN comme un « pays facile pour le touriste » Pourquoi le VN qui partage une bonne partie de sa culture, de son histoire et de sa façon de vivre avec la Chine est il considéré « façile » et que cette derniere est classée dans les pays difficiles ? Mystere. Qu’est-ce que cela veut dire ??? existe-t-il des pays plus facile que d’autres ??? On ne peut tout de même pas mettre sur un même pied, partir en vacances à la Costa del sol et voyager au VN.Le voyage au VN et en asie en géneral doit se préparer. Personne ne le fait. C’est la le problème.La plupart des gens partent sans aucune connaissance du monde asiatique pensant tout découvrir sur place. Enorme erreur. La culture de l’Asie ne se découvre pas sur place mais dans les livres. Jamais un asiatique ne se déplacera dans un pays étranger sans en connaitre d’abord ni la culture ni la langue, sauf si son business l’y oblige Ils ne comprenent pas pourquoi la plupart des occidentaux qui viennent chez eux n’ont aucune connaissance de leur société. Ce qui est aussi difficile pour les vietnamiens, c’est aussi l’attitude de bon nombre de touristes : il se baladent torse nu, bierre à la main, parlent fort et les filles se baladent en ville comme à la plage... cela choque. Certains vont me dire que les « locaux » font comme cela aussi !Mais justement, ce sont des locaux ! ils pensent que c’est un manque de repect quand ils voient les touristes faire ca car pour eux chaque étranger est un peu l’ambassadeur de son pays. Le Vietnamien est un peuple fier et difficile cela va sans dire et en plus ils sont « les rois de l’argent ». Qu’ils essayent par touts les moyens de faire de l’argent, c’est vrai. D’ailleurs, seul les occidentaux considèrent ce pays comme une destination façile, les autres voyageurs asiatiques savent à quoi s’en tenir. Il faut aussi rajouter l’histoire récente du Viet Nam-colonisation, guerres-ainsi que la réalité socio-économique des Viets : pour eux la vie n’est pas aussi simple qu’en France. L’administration passe son temps à arnaquer ses concitoyens. Bien-sur, il faut concilier des points de vue radicalement opposés et pour bien appréhender la culture du VN et de l’Asie il faudrait faire des études d’orientalisme !!!! ( ce que j’ai fais et qui n est pas le cas de tout le monde. Rajoutons quelques origines mandchoues et europeennes, donc j’ai plus façile à comprendre. Ce qui ne veux pas dire que c’est facile d’etre metis en asie...) Non le Viet Nam n’est pas un pays facile et seule une longue pratique fera découvrir les beautés cachés de sa culture ! Un jour un chinois m’a dit : si tu veux apprendre la culture chinoise, apprend d’abord le chinois à l’université, ensuite vit et travaille en Chine pendant 10 ans et seulement à ce moment la tu commencera à comprendre un peu... Hier soir un vietnamien m’as dit à peu près la même chose...
Voila ce que je pensais au moment de quitter le Viet Nam pour aller vivre à Phnom Penh au Cambodge… C’était avant de passer la frontière entre Ho Chi Minh Ville et Phnom Penh. C’était avant que le douanier Viet ne me jette mon passeport à la geule comme à un chien… Bien-sûr les Kinh n’ont pas fait un bond d’estime dans mon esprit, c’est sûr, mais malgré tout je ne les mets pas tous dans le même panier…dans la génération future il y en aura surement qui seront amicaux, d’ailleurs beaucoup le sont déjà...d'ailleurs pour vivre et travailler au cambodge faut s'accrocher aussi...c 'est différent bien-sûr, c 'est même totalement différent la planète cambodge...
2 août 2009 à 12:45
Bonjour tout le monde ! A propos du Viet Nam. Je ne m’adresse à personne en particulier. Je voudrais simplement dire ce que je pense à propos des « arnaques aux touristes » au Viet Nam. Pour moi, une des premières cause de ces arnaques vient du fait que l’on désigne le VN comme un « pays facile pour le touriste » Pourquoi le VN qui partage une bonne partie de sa culture, de son histoire et de sa façon de vivre avec la Chine est il considéré « façile » et que cette derniere est classée dans les pays difficiles ? Mystere. Qu’est-ce que cela veut dire ??? existe-t-il des pays plus facile que d’autres ??? On ne peut tout de même pas mettre sur un même pied, partir en vacances à la Costa del sol et voyager au VN.Le voyage au VN et en asie en géneral doit se préparer. Personne ne le fait. C’est la le problème.La plupart des gens partent sans aucune connaissance du monde asiatique pensant tout découvrir sur place. Enorme erreur. La culture de l’Asie ne se découvre pas sur place mais dans les livres. Jamais un asiatique ne se déplacera dans un pays étranger sans en connaitre d’abord ni la culture ni la langue, sauf si son business l’y oblige Ils ne comprenent pas pourquoi la plupart des occidentaux qui viennent chez eux n’ont aucune connaissance de leur société. Ce qui est aussi difficile pour les vietnamiens, c’est aussi l’attitude de bon nombre de touristes : il se baladent torse nu, bierre à la main, parlent fort et les filles se baladent en ville comme à la plage... cela choque. Certains vont me dire que les « locaux » font comme cela aussi !Mais justement, ce sont des locaux ! ils pensent que c’est un manque de repect quand ils voient les touristes faire ca car pour eux chaque étranger est un peu l’ambassadeur de son pays. Le Vietnamien est un peuple fier et difficile cela va sans dire et en plus ils sont « les rois de l’argent ». Qu’ils essayent par touts les moyens de faire de l’argent, c’est vrai. D’ailleurs, seul les occidentaux considèrent ce pays comme une destination façile, les autres voyageurs asiatiques savent à quoi s’en tenir. Il faut aussi rajouter l’histoire récente du Viet Nam-colonisation, guerres-ainsi que la réalité socio-économique des Viets : pour eux la vie n’est pas aussi simple qu’en France. L’administration passe son temps à arnaquer ses concitoyens. Bien-sur, il faut concilier des points de vue radicalement opposés et pour bien appréhender la culture du VN et de l’Asie il faudrait faire des études d’orientalisme !!!! ( ce que j’ai fais et qui n est pas le cas de tout le monde. Rajoutons quelques origines mandchoues et europeennes, donc j’ai plus façile à comprendre. Ce qui ne veux pas dire que c’est facile d’etre metis en asie...) Non le Viet Nam n’est pas un pays facile et seule une longue pratique fera découvrir les beautés cachés de sa culture ! Un jour un chinois m’a dit : si tu veux apprendre la culture chinoise, apprend d’abord le chinois à l’université, ensuite vit et travaille en Chine pendant 10 ans et seulement à ce moment la tu commencera à comprendre un peu... Hier soir un vietnamien m’as dit à peu près la même chose...
Voila ce que je pensais au moment de quitter le Viet Nam pour aller vivre à Phnom Penh au Cambodge… C’était avant de passer la frontière entre Ho Chi Minh Ville et Phnom Penh. C’était avant que le douanier Viet ne me jette mon passeport à la geule comme à un chien… Bien-sûr les Kinh n’ont pas fait un bond d’estime dans mon esprit, c’est sûr, mais malgré tout je ne les mets pas tous dans le même panier…dans la génération future il y en aura surement qui seront amicaux, d’ailleurs beaucoup le sont déjà...d'ailleurs pour vivre et travailler au cambodge faut s'accrocher aussi...c 'est différent bien-sûr, c 'est même totalement différent la planète cambodge...
Retour de Bohol et Palawan (Philippines) en février-mars 2010 English translation pending
Bonjour,
avec mon copain nous sommes rentré des Philippines il y a 2 semaines aujourd'hui... comme j'ai pris pas mal d'infos sur ce site pour préparer mon voyage, je me suis dit que de raconter le mien aiderai p-e qques personnes.
Pour les personne qui hésite... je dirais tout simplement FONCEZ... Ce pays est extraordinaire aussi bien par la beauté des paysages et des plages mais la gentillesse de la population. Nous avons voyagé pas mal en Asie du Sud Est et je pense que c'est mon plus beau voyage... les habitants sont gentils pour être tout simplement gentils, pas pour essayer de vous vendre qqchose. En choisissant les Philippines, je ne savais pas où l'on allait mettre les pieds... dans notre entourage personne n'y avais jamais été et il existe peu de guides ou infos sur ce pays... et les seules conneries qu'on entend à la TV ce que c'est dangereux et je dirais que c'est vraiment vraiment n'importe quoi... ALLEZ Y, VOUS LE REGRETTEREZ PAS. Pour nous, ça été un voyage extra, un vrai coup de coeur, on y retournera c'est certain!!!
Nous avons donc voyagé en couple... j'ai 26 ans et mon copain en a 32... et nous avions déja voyager en Asie en sac à dos. nous avons fait 2x la Thaïlande et une fois l'Indonésie... et tjs à l'aventure. Sans rien réserver, pour laisser place au feeling. C'est tellement facile dans ses pays là. Mais comme les Philippines nous ne connessions pas, j'avais réserver les hôtels à l'avance depuis la Belgique et heureusement car nous étions en haute saison et tout était full... On a rencontré pas mal de routards dans la merde pcq il n'y avait plus de chambres dispo, seulement des chambres assez chères. Mais bon commençons par le commencement :-)
Et concernant le temps... nous avons eu un temps Splendide.. les deux premiers jours ont été nuageux et après pendant 18j rien que du soleil et un beau ciel bleu... avec des températures de 35° :-) le pied totale en fait.
Départ d'Amsterdam avec la compagnie KLM, service extra... personnel attentif et assez de places pour les jambes. Le vol a duré +-12h00.
BOHOL
Nous sommes arrivés à Manille vers 09h00 du matin... et nous faisions que transiter car nous avions un vol avec Cebu Pacific pour Tagbilaran (BOHOL) Nous ne voulions pas rester à Manille, c un grande ville assez pauvre et bon des villes on en assez chez nous. Lorsque vous arrivez à Manille, vous devez changer de terminal pour les vols nationaux. Si vous demandez autour de vous, ils vous diront de prendre un taxi car c'est loinnnnn ... plus d'une personne se fait avoir mais comme c pas la 1ere x qu'on voyage en Asie, on connait. en fait il y a une navette gratuite qui part tt les 20min pour les autres terminaux et ca prend p-e 5 grosses minutes 🙂 La compagnie Cebu Pacific est très bonne, rien à signaler... prix vraiment pas cher et ponctuels. Pour faire Manille - Bohol (1h15) nous avons payés 52€/2pers.
Nous allions resté 6 jours à Bohol et plus précisément à Alona Beach Les 3 premières nuits à la Villa Belza tenu par Yannick et Eva, très sympa. Les bungalows étaient mignons, propres... à 28€/nuit avec fan. L'hôtel n'est pas directement sur la côte mais à 900m de la mer... mais ca va vite même pas 10min et on y est... c pas trop dérangeant. L'hôtel propose des excursions mais pour ceux qui ont déja voyager seront que c'est tjs plus cher... aller à Alona et vous trouverez la même chose 10€ moins cher. Ensuite, nous avons déménager pour 3 nuits aux Alumbungs hôtel... ce sont des villas magnifiques toutes équipées dans un beau jardin pour 20€ à 28€/nuit. L'hôtel était un peu plus loin que la villa Belza mais nous ça nous dérange pas... au moins on est au calme. Suffisait de demander gentillement à un local de nous déposer à Alona en mobylette (à 3 dessus 🙂) pour 40 pesos (+- 0,70€).
Sur 6 jours voila ce que nous avons fait: - Tour de l'île de Panglao en mobylette (500p/journée, +-8€) et on allait comme bon nous semble. - Visite des Chocolate Hills, la Loboc River et les Tarsiers denouveau en mobylette. nous avons fait 170km sur la journée et avec la carte c'est facile, c'est tjs tout droit :-) et bon si on sait pas on demande. Ça vous couterai bcp bcp moins cher que de le faire en excursion dont le prix n'est pas explicable. Les chocolate hills c'est sympa, le paysage et la route est très belle. La loboc River est tres belle d'un beau bleu émeraude et les tarsier sont trop choux. - Balicasag Island et Virgin Island: excursion avec un boatman à 1500p la journée (23€) Balicasag est une île sauvage, génial pour le snorkeling, le plus beau qu'on aura vu durant tout notre séjour et virgin island et un caca d'île sympa pour la farniente. - Mag Aso Falls et Dumaluan beach: Les chutes de Mag aso sont à +- 1h00 de Pangalo (denouveau en mobylette) les chutes sont belles et tjs bien abondantes même en saison sèche et l'eau est hyper fraiche, sympa pour un petit plongeon quand fait si chaud dehors. Dumaluan beach est à 2km de Alona est c'est la plus belle plage de Bohol... un beau sable blanc, un belle eau turquoise et pas grand monde.. le pied!
Je conseillerais Bohol aux personne qui se demande s'ils doivent le faire ou pas... c'est sympa, pas trop de monde, de belles choses à voir... les paysages sont bien verts et la flore est vraiment luxuriantes. C'est pas uniquement un endroit pour la plage, il y a aussi culturellement plein de choses à voir!
Nous avons ensuite pris le bateau pour Cebu avec Oceanjet... Si vous prenez votre billet 3j à l'avance vous économisez 300p par personne ce qui veut dire 10€ à 2 donc c'est pas négligeable. Un tricycle qui nous dépose au port pr 5€, 1h30 de bateau et nous arrivons à Cebu... Nous ne restons pas à Cebu, nous faisons que passer la nuit car le lendemain nous avons notre avion pour Puerto Princesa à Palawan. Cebu Pacific est la seule compagnie aérienne à proposer un cebu - Palawan en liaison direct... il y en a un ts les deux jours à 10h40 au sinon faut remonter jusque Manille pour ensuite redescendre jusque Palawan... c le double de temps et d'argent. Et nous avons payé 36€/2 pers. c-à-d rien!
PALAWAN
Nous sommes donc arrivés à Puerto Princesa, capitale de Palawan à 11h30... J'avais réservé à Albon Pension à 25€/nuit. L'hôtel était en plein centre. Il ne cassait pas pt de vue décoration mais il y avait tout ce dont on a besoin (AC, TV, eau chaude, wifi, ...) La patronne Ashley était un amour de personne... Elle ns a donné plein de conseils, s'est renseigné pour nous, ... Nous avons passé la journée la à faire du shopping et faire ce que nous devions faire avant de partir vers le nord style échanger de l'argent car après, ça devient plus compliqué et acheter 2-3 truc au CCC supermarkt. Le lendemain, nous partions pour Puerton Barton donc ns ns sommes renseignés "comment faire?" En fait, il faut se rendre à la gare San José à 7km du centre (on peut y aller en tricycle sans problème) nous c'est Ashley qui nous a déposer à 07h00. A San José se trouve le Terminal des Jeepneys et bus qui vont vers le nord. Nous nous avons pris un jeepney à 09h00 qui faisait Puerto Princesa - Puerto Barton direct. On a mit +- 2h30 et ça nous a couté 500p/2 pers (8€). La route est pendant tt un temps bien et ensuite c'est vraiment de la piste, plein de poussières et de cailloux. Si vous vous mettez derrière, attendez vous à être tout brun 🙂. Arrivés à Puerto Barton... nous devions nous rendre sur l'île de Cacnipa au Coconut Garden REsort En fait c'est une île ou il n'y a qu'un hôtel... c un peu Robinson Cursoé. Une fois arrivés à Puerton Barton, nous devions apellés l'hôtel pour que qq'un vienne nous chercher. Un petit bateau est arrivé et 45min plus tard et 500p, nous sommes arrivés sur l'île de Cacnipa. Nous étions que 9 sur toute l'île, le pied, le paradis. La mer est vraiment magnifique et les bungalows mignons pour pas cher (10€/nuit) Nous sommes restés la 2 nuits. C'est vraiment coupé du monde... pas de connections net, presque pas de réseau mobile, de l'électricité que 4h par jour (de18h à 22h)... un petit coin de paradis parfait pour se reposer et parfait pour ceux qui ne veulent pas faire Puerto Princesa - El Nido en une fois car c'est très long.
Apres deux jours sur ce petit bout de paradis, nous avons continué sur El nido. Il y a un public boat qui vient de Sabang, qui passe par Cacnipa et continue sur El Nido... c pas donné ça coute 40€/2 pers. mais c'est plus pratique que de retourner sur P. Barton et prendre 2-3 bus jeepney pour atteindre El Nido. Comme nous étions dimanche, pas de public boat donc nous avons du prendre un bateau privé rien que pour nous deux... ça nous a couté 80€ 🤪 mais bon c'est comme ça et nous avons mis 5h30 pour atteindre El Nido 😕... c'était longggg et la mer secouait légèrement à certain endroit.
Nous sommes restés 7 nuits à El nido: 3 nuits au Golden Monkey Cottages et 4 nuits au Marina Garden Beahc Hotel. Le Golden Monkey était un peu plus loin qu'El nido, à Ca-alan beachn à 10min à pied...Les cottages étaient immenses et magnifique, avec une vue extraordinaire sur la baie. Nous avons payés +-30€/nuit avec petit dej... on serait bien rester la mais notre bungalow était déjà réserver... en fait tout était full. La patronne Rose nous a expliqué qu'en janvier et février, il y avait tellement de monde que les gens ont du dormir sur la plage ou parterre dans des restos, ... il faut savoir qu'il y a une capacité de +- 600 chambres sans tout EL Nido, pas assez par rapport à la demande et pourtant quand on est la bas, on a l'impression qu'il y a presque personne... 🙂 Ensuite nous avons changé au Marina Garden, qui est situé en plein milieu de la plage. La situation était idéale mais à choisir on préfère le golden Monkey. La Marina est surtout occupé par des touristes locaux qui font bcp de bruit pcq ils se connaissent tous et à 05h00 ils sont deja debout et réveille tout le monde. Toute façon, sachez que vous ne savez pas faire de grasse mat au Philippines... pcq entre le soleil, la chaleurs, les coqs, ... à 06h00 max on est debout 😎 ne même temps c'est bien pcq à 18h00 fait noir donc autant en profiter et puis on est pas là pour dormir hein!!
Le but d'aller à El Nido est de visiter l'archipel de Bacuit qui se fait sous forme de tour: A, B , C et D il y a au moins 20 petites agences qui proposent ces tours. Dans les guides, on vous dit d'aller au Art Café mais n'allez pas là, vous payerez plus cher et je préfère donner des sous aux locaux qu'à une expat qui gonfle ses prix pour exactement la même prestation que les autres. nous nous l'avons fait avec le bar " Sea Slugs".. les excursions démarrait vers 10h00 et nous rentrions vers 18h00. Et nous avions le repas compris... et possibilités de louer masque tuba si vous en avez pas. nous avons fait les Tours A, B et C... les trois sont très bien, je les conseille tous... comme ça on a vraiment fait tout le tour de l'archipel et il y a vraiment plein de beaux spots de snorkeling... en général ce sont des bateaux avec 4-5 personnes donc c'est bien, c'est pas trop!
nous avons également loué une mobylette chez Pitstop, quasi le seul qui en loue, c'est un français installé au Philippines depuis 8 ans. Il ns conseille de faire un tour qui prend toute la journée pour parcourir le nord en passant par des rizières, des plages et des paysages grandioses... mais c'est pas de tout repos, j'avais vraiment mal aux fesses car il n'y a pas de routes, que des gros cailloux et le masque avec visière est vraiment nécessaire pcq quand des jeepney ou autre passent, vous en recevez plein la figure 🙂 mais le tour est à faire... ça change des excursions aquatiques.
En soirée, c'est assez calme... tout se passe sur le bord de mer... il y a qques restos et 2-3 bars qui jouent de la musique live. Je vous conseille le squido, petit resto très bon, pas cher et qui sert des portions de malades... c'est tenu par un français qui est la bas depuis 11 ans qui vous donnera de bons conseils également. Le sea slugs pour aller boire un verre est très sympa.
nous sommes restés 7 jours à El Nido, c'est bien... plus c'est pas nécessaire pcq une fois qu'on a fait les 4 tours et le tour en moto, on a plus rien a faire!
Nous sommes donc repartis vers Puerto Princesa en Mini Van d'une traite. Ca prend entre 6 et 8h00 et ça coute 10€/pers. C'est 6h quand tout va bien!! nous on mis 8h30 car notre van est tombé en panne puis un pneu a creuvé... c'est vraiment l'aventure... quand on voit l'état de la route on comprend 🙂 mais ça fait des souvenirs.. et en plus dans les van on est légèrement serrés et fait chaud donc tout va bien ahaha.
Arrivés à Puerto Princesa, j'avais réservé au Ibiscus Garden Inn... à 32€ la nuit par une chambre supérieur. L'hôtel est nouveau et vraiment bien... les chambres sont grandes, bien décorés, bien équipés entouré par un beau jardin avec des hamacs partouttttt. Nous avons denouveau profiter de la journée pour faire du shopping, acheter des souvenirs et se reposer.
Le lendemain, nous prenions l'avion pour rejoindre Manille ou nous avons passé une nuit pour ensuite prendre notre vol retour vers Amsterdam.
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voici donc en résumé notre séjour.
durée: 20j car après 21j, faut payer un visa. Cout total par pers.: 800€ sans le long courrier Temps: Magnifique, ensoleillé, pas de pluie. entre 30 et 35° Petit index des prix:Sachant que 61p font 1€ Eau:40p Bière:25p Cigarettes: 40p (Malboro) Rhum: 70p pour une grande bouteille ce qui siginifie qu'on boit pour rien... ca coute moins cher que l'eau Repas à Alona: entre 300 et 1000p pour 2 Repas à El nido: entre 200 et 600p pour 2 ...
Voila j'espère que ce petit récit vous aidera, si vous avez des questions, n'hésitez pas.. Et foncez, les Philippines c'est génial... je n'ai rien de négatif à dire sur mon voyage. C'était la 1er fois et tout s'est formidablement bien passé.
Bon voyage
avec mon copain nous sommes rentré des Philippines il y a 2 semaines aujourd'hui... comme j'ai pris pas mal d'infos sur ce site pour préparer mon voyage, je me suis dit que de raconter le mien aiderai p-e qques personnes.
Pour les personne qui hésite... je dirais tout simplement FONCEZ... Ce pays est extraordinaire aussi bien par la beauté des paysages et des plages mais la gentillesse de la population. Nous avons voyagé pas mal en Asie du Sud Est et je pense que c'est mon plus beau voyage... les habitants sont gentils pour être tout simplement gentils, pas pour essayer de vous vendre qqchose. En choisissant les Philippines, je ne savais pas où l'on allait mettre les pieds... dans notre entourage personne n'y avais jamais été et il existe peu de guides ou infos sur ce pays... et les seules conneries qu'on entend à la TV ce que c'est dangereux et je dirais que c'est vraiment vraiment n'importe quoi... ALLEZ Y, VOUS LE REGRETTEREZ PAS. Pour nous, ça été un voyage extra, un vrai coup de coeur, on y retournera c'est certain!!!
Nous avons donc voyagé en couple... j'ai 26 ans et mon copain en a 32... et nous avions déja voyager en Asie en sac à dos. nous avons fait 2x la Thaïlande et une fois l'Indonésie... et tjs à l'aventure. Sans rien réserver, pour laisser place au feeling. C'est tellement facile dans ses pays là. Mais comme les Philippines nous ne connessions pas, j'avais réserver les hôtels à l'avance depuis la Belgique et heureusement car nous étions en haute saison et tout était full... On a rencontré pas mal de routards dans la merde pcq il n'y avait plus de chambres dispo, seulement des chambres assez chères. Mais bon commençons par le commencement :-)
Et concernant le temps... nous avons eu un temps Splendide.. les deux premiers jours ont été nuageux et après pendant 18j rien que du soleil et un beau ciel bleu... avec des températures de 35° :-) le pied totale en fait.
Départ d'Amsterdam avec la compagnie KLM, service extra... personnel attentif et assez de places pour les jambes. Le vol a duré +-12h00.
BOHOL
Nous sommes arrivés à Manille vers 09h00 du matin... et nous faisions que transiter car nous avions un vol avec Cebu Pacific pour Tagbilaran (BOHOL) Nous ne voulions pas rester à Manille, c un grande ville assez pauvre et bon des villes on en assez chez nous. Lorsque vous arrivez à Manille, vous devez changer de terminal pour les vols nationaux. Si vous demandez autour de vous, ils vous diront de prendre un taxi car c'est loinnnnn ... plus d'une personne se fait avoir mais comme c pas la 1ere x qu'on voyage en Asie, on connait. en fait il y a une navette gratuite qui part tt les 20min pour les autres terminaux et ca prend p-e 5 grosses minutes 🙂 La compagnie Cebu Pacific est très bonne, rien à signaler... prix vraiment pas cher et ponctuels. Pour faire Manille - Bohol (1h15) nous avons payés 52€/2pers.
Nous allions resté 6 jours à Bohol et plus précisément à Alona Beach Les 3 premières nuits à la Villa Belza tenu par Yannick et Eva, très sympa. Les bungalows étaient mignons, propres... à 28€/nuit avec fan. L'hôtel n'est pas directement sur la côte mais à 900m de la mer... mais ca va vite même pas 10min et on y est... c pas trop dérangeant. L'hôtel propose des excursions mais pour ceux qui ont déja voyager seront que c'est tjs plus cher... aller à Alona et vous trouverez la même chose 10€ moins cher. Ensuite, nous avons déménager pour 3 nuits aux Alumbungs hôtel... ce sont des villas magnifiques toutes équipées dans un beau jardin pour 20€ à 28€/nuit. L'hôtel était un peu plus loin que la villa Belza mais nous ça nous dérange pas... au moins on est au calme. Suffisait de demander gentillement à un local de nous déposer à Alona en mobylette (à 3 dessus 🙂) pour 40 pesos (+- 0,70€).
Sur 6 jours voila ce que nous avons fait: - Tour de l'île de Panglao en mobylette (500p/journée, +-8€) et on allait comme bon nous semble. - Visite des Chocolate Hills, la Loboc River et les Tarsiers denouveau en mobylette. nous avons fait 170km sur la journée et avec la carte c'est facile, c'est tjs tout droit :-) et bon si on sait pas on demande. Ça vous couterai bcp bcp moins cher que de le faire en excursion dont le prix n'est pas explicable. Les chocolate hills c'est sympa, le paysage et la route est très belle. La loboc River est tres belle d'un beau bleu émeraude et les tarsier sont trop choux. - Balicasag Island et Virgin Island: excursion avec un boatman à 1500p la journée (23€) Balicasag est une île sauvage, génial pour le snorkeling, le plus beau qu'on aura vu durant tout notre séjour et virgin island et un caca d'île sympa pour la farniente. - Mag Aso Falls et Dumaluan beach: Les chutes de Mag aso sont à +- 1h00 de Pangalo (denouveau en mobylette) les chutes sont belles et tjs bien abondantes même en saison sèche et l'eau est hyper fraiche, sympa pour un petit plongeon quand fait si chaud dehors. Dumaluan beach est à 2km de Alona est c'est la plus belle plage de Bohol... un beau sable blanc, un belle eau turquoise et pas grand monde.. le pied!
Je conseillerais Bohol aux personne qui se demande s'ils doivent le faire ou pas... c'est sympa, pas trop de monde, de belles choses à voir... les paysages sont bien verts et la flore est vraiment luxuriantes. C'est pas uniquement un endroit pour la plage, il y a aussi culturellement plein de choses à voir!
Nous avons ensuite pris le bateau pour Cebu avec Oceanjet... Si vous prenez votre billet 3j à l'avance vous économisez 300p par personne ce qui veut dire 10€ à 2 donc c'est pas négligeable. Un tricycle qui nous dépose au port pr 5€, 1h30 de bateau et nous arrivons à Cebu... Nous ne restons pas à Cebu, nous faisons que passer la nuit car le lendemain nous avons notre avion pour Puerto Princesa à Palawan. Cebu Pacific est la seule compagnie aérienne à proposer un cebu - Palawan en liaison direct... il y en a un ts les deux jours à 10h40 au sinon faut remonter jusque Manille pour ensuite redescendre jusque Palawan... c le double de temps et d'argent. Et nous avons payé 36€/2 pers. c-à-d rien!
PALAWAN
Nous sommes donc arrivés à Puerto Princesa, capitale de Palawan à 11h30... J'avais réservé à Albon Pension à 25€/nuit. L'hôtel était en plein centre. Il ne cassait pas pt de vue décoration mais il y avait tout ce dont on a besoin (AC, TV, eau chaude, wifi, ...) La patronne Ashley était un amour de personne... Elle ns a donné plein de conseils, s'est renseigné pour nous, ... Nous avons passé la journée la à faire du shopping et faire ce que nous devions faire avant de partir vers le nord style échanger de l'argent car après, ça devient plus compliqué et acheter 2-3 truc au CCC supermarkt. Le lendemain, nous partions pour Puerton Barton donc ns ns sommes renseignés "comment faire?" En fait, il faut se rendre à la gare San José à 7km du centre (on peut y aller en tricycle sans problème) nous c'est Ashley qui nous a déposer à 07h00. A San José se trouve le Terminal des Jeepneys et bus qui vont vers le nord. Nous nous avons pris un jeepney à 09h00 qui faisait Puerto Princesa - Puerto Barton direct. On a mit +- 2h30 et ça nous a couté 500p/2 pers (8€). La route est pendant tt un temps bien et ensuite c'est vraiment de la piste, plein de poussières et de cailloux. Si vous vous mettez derrière, attendez vous à être tout brun 🙂. Arrivés à Puerto Barton... nous devions nous rendre sur l'île de Cacnipa au Coconut Garden REsort En fait c'est une île ou il n'y a qu'un hôtel... c un peu Robinson Cursoé. Une fois arrivés à Puerton Barton, nous devions apellés l'hôtel pour que qq'un vienne nous chercher. Un petit bateau est arrivé et 45min plus tard et 500p, nous sommes arrivés sur l'île de Cacnipa. Nous étions que 9 sur toute l'île, le pied, le paradis. La mer est vraiment magnifique et les bungalows mignons pour pas cher (10€/nuit) Nous sommes restés la 2 nuits. C'est vraiment coupé du monde... pas de connections net, presque pas de réseau mobile, de l'électricité que 4h par jour (de18h à 22h)... un petit coin de paradis parfait pour se reposer et parfait pour ceux qui ne veulent pas faire Puerto Princesa - El Nido en une fois car c'est très long.
Apres deux jours sur ce petit bout de paradis, nous avons continué sur El nido. Il y a un public boat qui vient de Sabang, qui passe par Cacnipa et continue sur El Nido... c pas donné ça coute 40€/2 pers. mais c'est plus pratique que de retourner sur P. Barton et prendre 2-3 bus jeepney pour atteindre El Nido. Comme nous étions dimanche, pas de public boat donc nous avons du prendre un bateau privé rien que pour nous deux... ça nous a couté 80€ 🤪 mais bon c'est comme ça et nous avons mis 5h30 pour atteindre El Nido 😕... c'était longggg et la mer secouait légèrement à certain endroit.
Nous sommes restés 7 nuits à El nido: 3 nuits au Golden Monkey Cottages et 4 nuits au Marina Garden Beahc Hotel. Le Golden Monkey était un peu plus loin qu'El nido, à Ca-alan beachn à 10min à pied...Les cottages étaient immenses et magnifique, avec une vue extraordinaire sur la baie. Nous avons payés +-30€/nuit avec petit dej... on serait bien rester la mais notre bungalow était déjà réserver... en fait tout était full. La patronne Rose nous a expliqué qu'en janvier et février, il y avait tellement de monde que les gens ont du dormir sur la plage ou parterre dans des restos, ... il faut savoir qu'il y a une capacité de +- 600 chambres sans tout EL Nido, pas assez par rapport à la demande et pourtant quand on est la bas, on a l'impression qu'il y a presque personne... 🙂 Ensuite nous avons changé au Marina Garden, qui est situé en plein milieu de la plage. La situation était idéale mais à choisir on préfère le golden Monkey. La Marina est surtout occupé par des touristes locaux qui font bcp de bruit pcq ils se connaissent tous et à 05h00 ils sont deja debout et réveille tout le monde. Toute façon, sachez que vous ne savez pas faire de grasse mat au Philippines... pcq entre le soleil, la chaleurs, les coqs, ... à 06h00 max on est debout 😎 ne même temps c'est bien pcq à 18h00 fait noir donc autant en profiter et puis on est pas là pour dormir hein!!
Le but d'aller à El Nido est de visiter l'archipel de Bacuit qui se fait sous forme de tour: A, B , C et D il y a au moins 20 petites agences qui proposent ces tours. Dans les guides, on vous dit d'aller au Art Café mais n'allez pas là, vous payerez plus cher et je préfère donner des sous aux locaux qu'à une expat qui gonfle ses prix pour exactement la même prestation que les autres. nous nous l'avons fait avec le bar " Sea Slugs".. les excursions démarrait vers 10h00 et nous rentrions vers 18h00. Et nous avions le repas compris... et possibilités de louer masque tuba si vous en avez pas. nous avons fait les Tours A, B et C... les trois sont très bien, je les conseille tous... comme ça on a vraiment fait tout le tour de l'archipel et il y a vraiment plein de beaux spots de snorkeling... en général ce sont des bateaux avec 4-5 personnes donc c'est bien, c'est pas trop!
nous avons également loué une mobylette chez Pitstop, quasi le seul qui en loue, c'est un français installé au Philippines depuis 8 ans. Il ns conseille de faire un tour qui prend toute la journée pour parcourir le nord en passant par des rizières, des plages et des paysages grandioses... mais c'est pas de tout repos, j'avais vraiment mal aux fesses car il n'y a pas de routes, que des gros cailloux et le masque avec visière est vraiment nécessaire pcq quand des jeepney ou autre passent, vous en recevez plein la figure 🙂 mais le tour est à faire... ça change des excursions aquatiques.
En soirée, c'est assez calme... tout se passe sur le bord de mer... il y a qques restos et 2-3 bars qui jouent de la musique live. Je vous conseille le squido, petit resto très bon, pas cher et qui sert des portions de malades... c'est tenu par un français qui est la bas depuis 11 ans qui vous donnera de bons conseils également. Le sea slugs pour aller boire un verre est très sympa.
nous sommes restés 7 jours à El Nido, c'est bien... plus c'est pas nécessaire pcq une fois qu'on a fait les 4 tours et le tour en moto, on a plus rien a faire!
Nous sommes donc repartis vers Puerto Princesa en Mini Van d'une traite. Ca prend entre 6 et 8h00 et ça coute 10€/pers. C'est 6h quand tout va bien!! nous on mis 8h30 car notre van est tombé en panne puis un pneu a creuvé... c'est vraiment l'aventure... quand on voit l'état de la route on comprend 🙂 mais ça fait des souvenirs.. et en plus dans les van on est légèrement serrés et fait chaud donc tout va bien ahaha.
Arrivés à Puerto Princesa, j'avais réservé au Ibiscus Garden Inn... à 32€ la nuit par une chambre supérieur. L'hôtel est nouveau et vraiment bien... les chambres sont grandes, bien décorés, bien équipés entouré par un beau jardin avec des hamacs partouttttt. Nous avons denouveau profiter de la journée pour faire du shopping, acheter des souvenirs et se reposer.
Le lendemain, nous prenions l'avion pour rejoindre Manille ou nous avons passé une nuit pour ensuite prendre notre vol retour vers Amsterdam.
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voici donc en résumé notre séjour.
durée: 20j car après 21j, faut payer un visa. Cout total par pers.: 800€ sans le long courrier Temps: Magnifique, ensoleillé, pas de pluie. entre 30 et 35° Petit index des prix:Sachant que 61p font 1€ Eau:40p Bière:25p Cigarettes: 40p (Malboro) Rhum: 70p pour une grande bouteille ce qui siginifie qu'on boit pour rien... ca coute moins cher que l'eau Repas à Alona: entre 300 et 1000p pour 2 Repas à El nido: entre 200 et 600p pour 2 ...
Voila j'espère que ce petit récit vous aidera, si vous avez des questions, n'hésitez pas.. Et foncez, les Philippines c'est génial... je n'ai rien de négatif à dire sur mon voyage. C'était la 1er fois et tout s'est formidablement bien passé.
Bon voyage
Retour de voyage au Sri Lanka avec des enfants English translation pending
Voilà 2 semaines que nous sommes rentrés du Sri Lanka. Ayant moi-même beaucoup lu le forum avant notre voyage, je vais tenter de vous transmettre quelques informations.
Mon mari et moi avons l'habitude de voyager, mais c' était le 1er pays lointain que nous faisions découvrir à nos 2 filles de 10 et 12 ans. Comme je le pressentais, le Sri Lanka permet de facilement découvrir les charmes de l'Asie : les centres d'intérêt sont variés, les distances relativement courtes et les Sri Lankais serviables...
Notre itinéraire a été le suivant :
1er jour : route pour Anaradhapura + visite de Minhintale.
2ème jour : visite de Anaradhapura + route pour Sigiriya. En chemin, promenade en éléphant à Habarana
3ème jour : visite de Sigiriya, puis de Polonnaruwa. Nuit à Sigiriya
4ème jour : visite de Dambulla, du temple de Nalanda et d'un jardin d'épices. Arrivée à Kandy vers 15 h : visite du temple de la dent en soirée
5 ème jour : visite du jardin botanique de Peradeniya, du temple d'Embekka devale, de l'orphelinat des éléphants de Pinnewala. Nuit à Kandy
6 ème jour : route pour Nuwera Eliya. Arrêt à la cascade de Ramboda + visite d'une plantation de thé. L'après-midi, ballade dans Nuwera Eliya.
7 ème jour : train pour Ella
8 ème jour : ballade autour de Ella ( petit Adam's peack) + tuk-tuk pour aller visiter le temple de Dowa. Nuit à Ella
9 ème jour : taxi pour Tangalle avec un arrêt pour visiter les sculptures bouddhiques de Buduruwagala. Plage
10 ème jour : bus pour Mirissa. Plage
11 ème jour : plage à Mirissa
12 ème jour : excursion en bus à Galle. Plage et nuit à Mirissa
13 ème jour : plage le matin puis train pour Colombo depuis Weligama, puis taxi pour l'aéroport
Nous avons choisi de prendre un chauffeur pour la 1ère partie de notre voyage axé sur le triangle culturel, puis de recourir aux moyens de transport locaux. Nous n'avons pas regretté ce choix, chaque mode de transport ayant ses avantages. Il était bien confortable d'avoir à notre arrivée à l'aéroport à 5 h du matin un chauffeur qui nous attendait pour nous conduire directement à Anaradhapura et qui s'est révélé être d'excellent conseil pour le choix des hébergements ou pour l'organisation des visites..en plus d'être une personne fort agréable. Ensuite à partir de Nuwera Eliya nous avons expérimenté le train jusqu'à Ella ( un superbe parcours au milieu de la montagne, des plantations de thé et au contact des Sri Lankais, puisque nous avons voyagé en 2de classe..., le tuk-tuk pour de petits parcours, le bus et aussi à l'occasion un taxi pour gagner du temps...) En ce qui concerne l'hébergement, le choix est grand. On a facilement trouvé des guesthouses simples mais charmantes, qui souvent proposaient des chambres familiales avec 2 grands lits. Je recommande tout particulièrement Shangri La à Kandy ( un accueil francophone très chaleureux, l'impression d'être reçu dans une maison traditionnelle et un super rapport qualité prix : 3 000 rps pour 4 avec le petit déjeuner + 350 rps par personne le dîner délicieux ). Autre adresse coup de coeur : Hill top guesthouse à Ella : pas de chambre familiale, mais une superbe vue et des repas extra aussi. Enfin, nous étions sous le charme de Palm villa à Mirissa ( 5 000 rps une grande chambre familiale pour 4 ou 5 avec le petit déjeuner, servi face à la mer ; et encore un accueil francophone attentionné). Dernière remarque : nous avons voyagé avec Sri Lankan airlines : avion parfaitement à l'heure, service très correct à bord et prix des billets très compétitif ( 446 euros pour des hot seats achetés c'est vrai le 31 août 2009 pour février 2010...) Je suis à disposition pour d'autres infos tant il est vrai que surfer sur le forum avant ou après le voyage, c'est déjà s'évader ...
Nous avons choisi de prendre un chauffeur pour la 1ère partie de notre voyage axé sur le triangle culturel, puis de recourir aux moyens de transport locaux. Nous n'avons pas regretté ce choix, chaque mode de transport ayant ses avantages. Il était bien confortable d'avoir à notre arrivée à l'aéroport à 5 h du matin un chauffeur qui nous attendait pour nous conduire directement à Anaradhapura et qui s'est révélé être d'excellent conseil pour le choix des hébergements ou pour l'organisation des visites..en plus d'être une personne fort agréable. Ensuite à partir de Nuwera Eliya nous avons expérimenté le train jusqu'à Ella ( un superbe parcours au milieu de la montagne, des plantations de thé et au contact des Sri Lankais, puisque nous avons voyagé en 2de classe..., le tuk-tuk pour de petits parcours, le bus et aussi à l'occasion un taxi pour gagner du temps...) En ce qui concerne l'hébergement, le choix est grand. On a facilement trouvé des guesthouses simples mais charmantes, qui souvent proposaient des chambres familiales avec 2 grands lits. Je recommande tout particulièrement Shangri La à Kandy ( un accueil francophone très chaleureux, l'impression d'être reçu dans une maison traditionnelle et un super rapport qualité prix : 3 000 rps pour 4 avec le petit déjeuner + 350 rps par personne le dîner délicieux ). Autre adresse coup de coeur : Hill top guesthouse à Ella : pas de chambre familiale, mais une superbe vue et des repas extra aussi. Enfin, nous étions sous le charme de Palm villa à Mirissa ( 5 000 rps une grande chambre familiale pour 4 ou 5 avec le petit déjeuner, servi face à la mer ; et encore un accueil francophone attentionné). Dernière remarque : nous avons voyagé avec Sri Lankan airlines : avion parfaitement à l'heure, service très correct à bord et prix des billets très compétitif ( 446 euros pour des hot seats achetés c'est vrai le 31 août 2009 pour février 2010...) Je suis à disposition pour d'autres infos tant il est vrai que surfer sur le forum avant ou après le voyage, c'est déjà s'évader ...