Search VoyageForum
FR
Séjour de 72 heures sans visa en Chine English translation pending
by Zorba · 2018-06-14 · 5 replies
La Chine propose des sejours de 72 heures sans visas pour des voyageurs arrivant et partant par les airs de la même ville. Le jour de l atterrissage ne compte pas. On doit partir avant 23h59 du troisième jour. EN pratique cela s est traduit par l incompréhension par les gardes frontiere. Au bout d une demi heure une personne plus au courrant est venue pour tout solutionner. L important est de montrer les preuves du vol de retour. Peut être serait il judicieux d amener un enregistrement des pages du consulat chinois relatant cette disposition.

C est pratique mais ce n est pas évident à mettre en oeuvre.
Croisière aux Spitzberg avec Ponant English translation pending
by Palliatif · 2018-06-13 · 10 replies
Bonjour, Qui a déjà voyagé avec la compagnie Ponant? J'ai réservé une croisière de 8 jours au Spitzberg de Longyearbyen à Longyearbyen du 2 au 9 juillet 2018. Nous sommes le 13 juin et je n'ai toujours pas reçu de carnet de voyage, j'ai envoyé plusieurs messages et à priori le départ aurait lieu le 1er juillet via Oslo puis Longyearbyen et le retour le 10 juillet à 2 h 25 du matin( !!!) transit de 3 h à Oslo puis Paris, mais rien d'officiel à ce jour. J'habite en province et j'ai besoin d'anticiper mon déplacement C'est la première fois que je voyage avec Ponant, je pensais qu'il s'agissait d'une bonne compagnie (vu les prix!) et j'avoue être inquiète par rapport à la croisière elle même car si l'organisation est aussi approximative que le départ, ça promet. La seule croisière que nous avons fait était une croisière sur le Nil avec une compagnie beaucoup moins prestigieuse mais beaucoup mieux organisée, du moins pour le départ. Merci de vos réponses et de vos retours d'expérience qui m'aideront peut être à me rassurer.
Longue escale à Bangkok: sortir de l'aéroport? English translation pending
by Syljeanlemo · 2018-06-10 · 4 replies
Bonjour, j'ai une escale de 10 h sur BKG ou Singapour pour me rendre à CEBU. Est il possible de sortir de ces aéroports pour passer le temps comme à HKG ? Merci de vos renseignements.
France to Cotonou by car (4x4)
by Novifamily · 2018-05-30 · 20 replies
Hi there,

I’m planning a trip from France to Benin, passing through Morocco, Mauritania, Senegal, Mali, and Burkina Faso with a vehicle. I’d like to fill my trunk with equipment I need over there: solar panels, chargers, expansion tanks for solar water heaters, miscellaneous gear... I know the region a bit and, intuitively, I think it’s a bad idea—I’ll probably get shaken down every 100 km by police, customs officers, gendarmes, and others... Has anyone done this kind of route with a fully loaded trunk, and how did it go, especially at customs checkpoints (from Ceuta to Porga or earlier) and elsewhere? Thanks in advance for your experiences. R.
Escale de 12 heures à Montréal: quoi faire English translation pending
by Mimitta2012 · 2018-05-26 · 6 replies
Bonjour, J'ai pris un vol avec une escale de 12 heures à Montréal pendant le mois d'août prochain et j'aimerais bien en profiter pour avoir un petit aperçu ne serait-ce que rapide de la ville.

Je vous remercie de vos propositions. Cordialement
Deux compagnies aériennes pour la Namibie English translation pending
by Randocham · 2018-05-21 · 11 replies
Bonjour à tous!

Je souhaiterai votre avis. Nous sommes toujours à la recherche pour nos billets d’avion qui monte un peu plus chaque et on aimerai éviter d’acheter nos billets 1000€ ... Nous avons trouvé une option qui serai de prendre émirates jusqu’à Johannesburg avec une arrivé à 5h30 et reprendre un vol avec british a 12h00. Pour avoir pas mal voyager je pense que c’est faisable mais quelqu’un l’a t’il deja fait?
Correspondance de 50 minutes à Amsterdam pour Osaka English translation pending
by Cricrigiord · 2018-05-20 · 107 replies
Bonjour Ce sujet a été souvent développé dans ce forum, mais ce problème me tracasse quelque peu. Je dois prendre un billet KLM pour Osaka en partant de Lyon, et il y a un vol intéressant avec une correspondance de 50 minutes à Amsterdam. J'ai téléphoné à KLM et il m'a été répondu que ce temps de correspondance est suffisant. J'avoue que je suis un peu dubitatif. Qu'en pensez-vous ? Le fait de me dire qu'ils me dirigeront vers un autre vol si je rate ma correspondance ne me rassure pas pour autant. Pour le retour, c'est la même chose, mais je m'en fous, les vacances seront finies. Merci pour vos commentaires.
Boarding Pass et visas en Thaïlande et Birmanie English translation pending
by Robert498 · 2018-05-14 · 16 replies
Bonjour,

Voici une question un peu particulière.

Pour cet été, nous avons prévu de faire la Birmanie, la Thailande du sud et de repartir de Malaisie. Nous avons donc achetés des billets d'avions sur deux compagnies différentes :

Avec Emirate : un trajet allé CDG (france) vers BKK (Bangkok) et un trajet retour KUL (Kuala Lumpur) vers CDG. Avec Bangkok Airways, un vol BKK vers MDL (Mandaly)

Le vol allé (Vol EK374) arrive à 8h00 à BKK et nous pennons celui pour la Birmanie le même jour à 11h55 (Vol PG 709).

Lorsque nous allons arriver à BKK, nous n'aurons bien entendu pas nos boarding pass pour le vol vers la Birmanie.

Ma question est donc la suivante :

Sénario 1 : est-il possible d'obtenir, d'après vous, ses boarding pass sans sortir de la zone de transit international ? Je précise que l'on aura pas de bagages en soute, uniquement des bagages cabines.

Scénario 2 : nous devons sortir de la zone de transit international, passer immigration et s'enregistrer à comptoir Bangkok Airwxays ? Dans ce cas précis, est-ce que cela peux poser problème au niveau des visas, car il faut savoir que lorsque l'on sera en Birmanie, on repassera en Thailande par voie terrestre à un poste international, et j'ai lu sur le site diplomatie fr qu'il est interdit de faire plusieurs allé-retour entre la Thailande et les pays limitrophes...

Merci d'avance pour lumières.
Vol France - Dakar English translation pending
by Soso13330 · 2018-05-13 · 5 replies
Bonjour à tous, Nous essayons de planifier notre voyage pour fin octobre début novembre, avec nos 2 enfants de 6 et 9 ans. Nous sommes proche de Marseille, mais nous sommes prêts à changer d'aéroport pour trouver un vol plus simple, moins cher etc ... Quels conseils pourriez vous nous donner ? Quelle est la meilleure alternative pour rejoindre Dakar depuis la France ?

Un grand merci d'avance
Achat d'essence en Iran (à moto) English translation pending
by FDC75 · 2018-05-09 · 30 replies
Bonjour, Je vais traverser l'Iran à moto bientôt et je me demande comment ça se passe pour acheter de l'essence? J'ai vu que les Iraniens ont une carte pour en acheter, et qu'on peut ou en acheter une ou utiliser celle des pompistes. Curieux de connaître l'avis de ceux qui ont pratiqué récemment. Merci d'avance.
Train Paris - Moscou English translation pending
by YannLaubsche · 2018-04-28 · 2 replies
Bonjour,

Je souhaite partir en train depuis la Suisse jusqu'à Moscou cet été.

L'unE d'entre vous sait-il si la ligne Paris-Moscou existe-t-elle toujours et si oui, peut-on traverser la Biélorussie si on est ni russe, ni biélorusse ?

Et sinon existe-t-il une autre ligne de train reliant Moscou depuis l'Europe occidentale ?

Merci d'avance pour vos réponses !
Compte rendu d'une croisière en Asie English translation pending
by Anke · 2018-04-25 · 31 replies
Bonjour, Voici un petit compte rendu de notre voyage en Asie. J'ai été très contente de trouver réponses à mes questions. C'est ainsi ma petite contribution. Voilà je me lance.

Croisière en Asie : Japon, Taiwan, Chine. 01 avril 🙂 En route pour le beau voyage. Paris, direction le CDG VAL. Liaison métro entre les différents terminaux de l'aéroport Paris Charles de Gaulle. Il se trouve à 50 m de l'hôtel. Arrêt terminal 2. Le CDG Val est gratuit. Notre itinéraire se compose d'un vol de 12 h vers Shanghai, une escale de 4h30 et un vol de 3h30 vers Tokyo. Nous devons enregistrer nos bagages 3h avant. Une grande file est déjà devant nous. Lors de l'enregistrement, une étiquette transfert est apposée sur nos bagages. Nous recevons nos places. Notre avion a une configuration de 8 sièges (2,4,2). Décollage à 12h15. Nous recevons 2 repas, un à 13h30 l'autre à 19h. Ça occupe :) L'hôtesse nous propose des documents à remplir pour le transit, comme nous avons un visa pour la Chine je pensais que ce n'était pas nécessaire. Nous atterrissons à 5h15 à Shanghai (6h de plus que Paris). Transfert en bus vers le terminal. Nous sommes en transit mais nous devons tout de même repasser le contrôle de sécurité, et compléter les documents jaunes de transfert. Donc à l'avenir je compléterai tous les documents requis. Tout ceci nous a occupés 1h. Il n'en reste plus que 3 et demi avant l'envol pour Tokyo prévu à 10h. Nous patientons dans ce grand terminal. Différentes prises USB sont disponibles pour les appareils électroniques ainsi que des connections wifi free. Nous embarquons pour Tokyo à l'heure prévue. Nous recevons à nouveau un repas. 3h plus tard nous arrivons à Tokyo. Les contrôles sont très rigoureux. Prise d'empreintes et vérification des documents. Nous récupérons nos bagages et direction la sortie. Une navette nous attend depuis plus d’une heure. Direction le port de Yokohama, Après 1h30 de trajet le Norwegian Jewel nous apparaît.😉  
Importation en France d'artisanat marocain par transporteur messagerie English translation pending
by Svenson2 · 2018-04-18 · 12 replies
Hello,

Je souhaite importer des meubles en bois de Marrakech mais je suis noyé dans le flot d'info et la législation changeante.. Probablement quelques dizaines de pièces pour des montants ne dépassant pas les 3000€.

Pourrait-on me dire quelle est la meilleure/ plus économique solution pour envoyer des meubles artisanaux en France ? Comment se passe les démarches ?

Les transporteurs sont généralement assez intéressants mais cette solution est elle légale ? Peuvent ils se charger des démarches de douanes et TVA au transit ? Que dois je leur fournir?

Une société en France suffit elle ou faut il aussi une société au Maroc ?

Beaucoup de question je sais..

En vous remerciant d'éclairer ma lanterne !
Le parcours du combattant vers Malte? English translation pending
by VB33230 · 2018-04-17 · 2 replies
Bonjour!

Première fois que je prend l'avion, c'est donc pour ça que je qualifie mon voyage d'un parcours du combattant ahah. J'aimerais partir à Malte depuis Bordeaux.

J'ai trouvé mon vol, et je pars depuis Bordeaux. Le hic, c'est que j'ai jamais pris l'avion, et donc je ne m'y connais pas du tout. Pour l'aller, j'ai deux vol, de la même compagnies Vueling Airlines.

Niveau bagage, je vais voyager avec un "sac de foot" donc un bagage à main. Le retour c'est Volotea qui gère, mais c'est direct. Donc ma question, c'est surtout durant l'escale, qui est d'une heure, en terme administratif, je suis censé refaire tout le processus que j'ai fais pour mon aller à Bordeaux?

Merci d'avance pour les précisions!
Transports pour New York du New Jersey English translation pending
by Van69 · 2018-04-11 · 8 replies
Bonsoir à tous, Nous partons dans 3 semaines à New York, nous logeons à Union City ( New Jersey ) et une question à laquelle je n'avais pas pensé me vient 🙁 ... Nous avons prévu d'acheter la métrocard mais est-ce que je vais pouvoir l'utiliser sur les bus nous reliant à New York ? Bien à vous, Vanessa
Hôtel avec départ tardif ou "refreshment room" à Singapour English translation pending
by Rafafa31 · 2018-04-02 · 4 replies
Bonjour,

J’atterris à Singapour le 12 mai à 00h20 pour repartir le 13 mai à 00h15, ce qui me permet de visiter Singapour pendant une longue journée mais n'est pas pratique pour les hôtels. J'aurai besoin d'occuper une chambre de 2h du matin à 21h environ, ou d'y dormir puis de bénéficier d'une possibilité de bagagerie et de me doucher avant le long vol de retour pour la France.

Je recherche un hôtel situé dans le centre pour un budget de 150€ maximum la nuit (avec options ci-dessous incluses) : - avec soit possibilité de départ tardif (vers 21h ), - soit bagagerie + refreshment room mise à disposition.

Je n'arrive pas à trouver cela, hormis il me semble le Marina Bay Sands qui mettrait une refreshment room à disposition (mais budget explosé ). Avez-vous des hôtels à me conseiller ?

Merci pour votre aide !
Puis-je entrer à Hong Kong sans visa? English translation pending
by Jujuhuhu · 2018-04-01 · 4 replies
Bonjour à tous,

je souhaiterais me rendre à Hong-Kong pour une durée de 3 mois, et avec toutes les informations sur le net je suis complètement perdue. Certains disent que le visa délivré pour un ressortissant francais est valable 90jours. Mais je ne trouve aucune documentation sur le sujet? Et dans ce cas, puis-je entrer à Hong-Kong sans visa, et faire ma demande le jour de mon arrivée? Pourriez vous m'éclairer sur le sujet? Merci d'avance!!
Passage frontière Ukraine - Biélorussie (Mapp et Kamryn) English translation pending
by Jeffou50 · 2018-03-31 · 7 replies
Bonjour, Quelqu'un a-t-il expérimenté le passage de 10 km en Belarus venant d'Ukraine (Tchernihiv) pour entrer à nouveau en UA (Tchernobyl) en voiture de location (UA) ? Faut-il un visa du Belaru ou peut-on prendre un ticket ? Cela peut paraître bizarre comme question mais je la pose car c'est possible entre l'UA et la Moldavie sur 7Km (région de Palenca). Alors je me disais que traverser le Belarus sur 10 km éviterait un long détour par Kyïv. Si qq'un a une pratique de ce terrain, merci pour les précisions !
Compagnie aérienne pour aller à Bangkok English translation pending
by Stellina123 · 2018-03-31 · 30 replies
Bonjour à tous, Sans doute que cette information a été maintes fois demandée mais je n'ai pas trouvé précisément ma réponse. Je souhaiterais partir avec ma fille de 8 ans cet été direction la Thailande. Devant les prix d'un AR sans escale, j’étudie la possibilité de m'orienter sur un vol avec escale. Le choix est multiple et les prix assez différents. Que penser des 1ers prix avec Aéroflot, Air India, Austrain Airlines? Quels inconvénients peut on réellement craindre (par rapport aux 200/300 économisés? Enfin, quel temps correct d'escale est raisonnable? j'ai vu certains vols avec 1h, cela me parait tres juste... Merci d'avance pour vos réponses!
Avancer ma date d'arrivée au Togo après obtention du visa English translation pending
by Rororeunion · 2018-03-31 · 5 replies
Bonjour, j’ai pris un visa de 3 mois pour le Togo, mais je dois avancer ma date d’arrivee, est ce qu’en quelquun sait s’il est possible de prendre un visa de 7 jours à l´aeroport de Lomé? Ou s’ils vont me refuser l’entree? Merci de votre aide...
Escale de 4 jours à Los Angeles English translation pending
by Tahiti25 · 2018-03-30 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je sais que la question a déjà été abordée mais je n'arrive pas à trouver une réponse plus précise et récente.

je vous explique je pars à Tahiti en avril avec AIR TAHITI NUI. Au retour, je compte ne prendre QUE le vol Papeete Los Angeles et sortir à Los Angeles (pour y passer 4 jours) j'ai déjà mon billet retour 4 jours après. Je ne prendrais donc pas le vol LAX-PARIS.

Comment se passe l'escale à LAX? Puis je sortir de l'avion et sortir de l'aéroport en sachant que j'ia un retour 4 jours après ? Pour les bagages, est ce que je peux tenter le bagage en soute en disant a Tahiti de ne l'enregistrer que jusqu'à LAX ou je prends une valise cabine ?

Est ce que je peux à LAX sortir de l'avion avec les passagers qui descends eux à LAX ?

Merci de m'aider... J'aimerai une réponse récente et plus précise.

Je pense que je peux le faire car aux USA avec l'ESTA ils ne reconnaissent pas le statut des passagers en transit, tous les passagers sortants ou en transit sont considérés de la même manière.

Merci à vous tous pour vos réponses!!
Vol pour Cancun: que fait-on pendant les escales? English translation pending
by Alana64 · 2018-03-27 · 7 replies
Bonjour à tous, voilà mon mari et moi voulons tenter de partir sans tour opérateur. C'est notre premier long voyage solo. Nous sommes donc complétement novices.... Notre destination est le Mexique Cancun, à travers les billets d'avion nous voyons souvent (soucis économiques bien sûr) des escales j'aimerais savoir comment ça se passe svp ? je veux dire si nous avons une escale de quelques heures que fait on pendant ce temps, je suppose que l'on ne reste pas dans l'avion lol, mais nous allons dans une salle ? fumeur ? pouvons nous nous promener dans l'aéroport ? enfin vous voyez vraiment naïve merci pour vos réponses.
Retour d'expérience à l'aéroport JFK pour 45 minutes entre vols avec changement de terminal English translation pending
by Micy · 2018-03-27 · 5 replies
Salut, Le sujet « temps de correspondance » minimum dans les aéroports revient souvent. Alors, pourquoi ne pas faire un petit compte rendu d’une expérience à JFK avant-hier 25 mars ?

Les billets Suite à une alerte sur VF, j’ai acheté en septembre 2018 des vols Bruxelles-Las Vegas via New York à (très) bon prix sur site internet KLM. Les vols « aller » (Bruxelles-JFK et JFK-Las Vegas) sont assurés par DELTA le 07 mars Les vols « retour » (Las Vegas-JFK et JFK-Bruxelles) sont assurés par DELTA le 25 mars.

Pour l’aller, j’avais choisi la proposition 4 heures de transit à JFK pour pouvoir « absorber » tout retard éventuel, passer l’immigration à l’aise et avoir une « garantie » raisonnable de respecter le planning de début de séjour dans l’Ouest.

Pour le retour, j’avais choisi la proposition de temps de transfert minimal (45 minutes) à JFK, considérant : - Que, si tout allait bien, cela raccourcirait au maximum le « calvaire » du retour - Que le fait de rater la correspondance et d’être remis sur un autre vol au retour n’était pas (trop) pénalisant - Que DELTA s’occuperait de tout en cas de problème puisque cette configuration de 45 minutes était une proposition DELTA (et c’est donc qu’elle est sensée « marcher »)

Les vols « aller »

La nuit précédant le départ nous avons reçu un E-mail de DELTA nous annonçant la modification de notre voyage aller (annulation de notre vol BRU/JFK suite à tempêtes de neige à JFK) et un vol DELTA de Bruxelles à Atlanta au lieu de JFK avec un départ 20 minutes plus tôt de Bruxelles et un temps de correspondance de 3 heures à Atlanta, puis un vol Atlanta – Las Vegas le tout nous faisant arriver à Las Vegas près de 2 heures plus tôt que prévu.

A Atlanta, l’arrivée se fait à l’heure et entre l’ouverture de la porte d’avion BRU/ATL et notre arrivée à la porte d’embarquement vers LAS, nous avons mis 01 heure 15 minutes pour faire l’immigration aux totems automatiques, récupérer et rendre les bagages, passer la sécurité et changer de terminal … (quasi) aucune attente nulle part …

Fluide …

Les vols « retour » (LAS-JFK et JFK-BRU) le 25 mars (45 minutes de temps de connexion à JFK)

Notre vol LAS/JFK est annoncé à l’heure et en montant à bord, j’ai l’occasion de voir le commandant de bord que je « sensibilise » à ma courte correspondance de 45 minutes à JFK … Pour lui pas de problème, les conditions sont bonnes et il espère même être ¼ heure, voire ½ heure à l’avance à JFK.

Il me rassure donc …

On quitte la porte à Las Vegas à l’heure juste et … commence un interminable parcours de file et d’attente d’1/2 heure entre les pistes et taxiways avant décollage de Las Vegas.

Pas bon çà ….

A l'atterrissage nous arrivons réellement à la porte de débarquement à JFK à 18h41 (au lieu de 18h45 prévu) et le départ vers BRU est toujours fixé à 19H30.

JFK est un gros aéroport et DELTA y vole au départ (en principe) des terminaux 2 (vols intérieurs) et 4 (vols intérieurs et internationaux) qui lui sont (quasi) totalement réservés.

Notre vol JFK/BRU part de toute façon du terminal 4

Notre vol LAS/JFK est annoncé comme arrivant au T4 puis au T2 puis au T4 au fur et à mesure du temps sur site de JFK …

L’hôtesse du Check in à LAS m’a assuré que son « écran » mentionne que nous arriverons au T4 et que porte d’arrivée et de départ seront très proches …. Ah bon, super … 45 minutes, c’est court quand même.

En sortant de l’avion à l'arrivée du vol à JFK (18H50), je constate que nous sommes à la Gate C68 soit au terminal 2 .... pas le bon pour le second vol

Me... , me... , pas bon ..., pas bon ....

L’écran à la sortie de la passerelle confirme que le vol vers BRU part de la Gate B32 au terminal 4 et « à l’heure » …

Pas bon … pas bon du tout … va falloir « s’agiter » ….

Quand on n’a que 45 minutes, ce n’est pas beaucoup et la probabilité de louper la « manip » est non négligeable et j’ai donc préparé soigneusement cette étape.

Du T2 au T4 par « L’AIR TRAIN », petit train entre terminaux, implique de repasser la sécurité à l'entrée de T4 et prend (beaucoup) de temps … A oublier …

Par ailleurs, DELTA a mis en place des liaisons permanentes de bus entre T2 et T4 (JITNEY Shuttle) et les reliant en 4 minutes en zone « sécurisée » et donc sans devoir passer les contrôles.

Cette navette "permanente" part de la Gate C60 (T2) vers la Gate B18 (T4).

Nous sortons donc de l’avion à JFK à 18H50 à T2

Nous sommes au départ de la Shuttle bus à 18H55 à hauteur de la Gate C60 de T2

Le bus nous dépose avec une vingtaine d’autres voyageurs à 19H05 à la Gate B18 de T4

B32 est loin de B18 et ce trajet à pied via trottoirs roulants nous prendra quand même 5 grosses minutes.

Nous arrivons enfin à la porte B32 vers 19H10/19H15 (soit ½ heure de porte à porte malgré changement de terminal) alors que tous les passagers ont déjà embarqué et que l’on fait l’appel des derniers retardataires ….

Ouf …

Départ à l’heure …. Arrivée à l’heure à Bruxelles …. Et les bagages ont suivi ….

Cette connexion était donc un coup de poker risqué mais réussi ...

Elle n’est pas belle la vie ????

Joseph 😉
Vols pour Hawaï English translation pending
by Ali3 · 2018-03-21 · 3 replies
Bonjour à tous,

j'envisage un voyage à Hawaii l'année prochaine. En lisant le forum, je vois qu'il est possible de trouver des vols à moins de 800€! Mais comment?? Avez-vous des conseils pour trouver ces promotions?? Je reçois déjà les promos d' Air France et KLM mais je n'ai jamais vu Hawaii dedans :( Y a-t-il des compagnies à "surveiller"?

J'avoue que je n'ai pas non plus très envie de prendre des vols séparés (par ex, vols pour Los Angeles puis vols pour Hawaii). Cela supposerait de prendre de la marge entre les vols en cas de retard ou autres mais je veux vraiment dédier tout le temps disponible à Hawaii et non aux villes américaines de transit qui ne m'intéressent pas du tout. Kauai et Big Island seront d'office au programme, Oahu ne nous attire pas du tout et Maui sera à voir en fonction du temps disponible a priori vers mars-avril.

Autre question, vaut-il mieux acheter les vols inter-îles en même temps que les vols internationaux ou peut-on les prendre séparément plus tard?

Merci d'avance
Uprising Jamaica! English translation pending
by Genevois · 2018-03-18 · 2 replies
Aller chercher le soleil en décembre n'est pas forcément si simple, surtout lorsque c'est pour une courte période. Pas si simple comme prendre un vol Air Canada pour Toronto, y dormir et continuer le lendemain pour Montego Bay. Air Canada : heureusement que les horaires et les prix étaient attractifs. Un A330 plus tout neuf, un choix de films restreint, un service repas minimum et des hôtesses frisant le Migros-data, bref ça ira pour cette fois mais si on peut éviter pour une prochaine fois ... L'escale de Toronto porte bien son nom : c'est une escale et rien de plus. Un petit hôtel près de l'aéroport, juste pour un transit d'une nuit. Le lendemain, c'est un charter de la compagnie qui nous transporte. Pas de film, repas payant, plein comme un œuf de touristes canadiens qui vont remplir les établissement all inclusive de la patrie de Bob. Dommage, car on peut vraiment la visiter autrement cette île. En louant une voiture par exemple et en logeant chez l'habitant. À notre arrivée à Mo Bay, le comptoir Hertz est vide et notre Yaris est prête. L'employée nous rappelle que la conduite est à gauche en Jamaïque et elle nous conseille de prendre le maximum d'assurance. La confiance règne ... Hormis un doute dans le premier rond-point, conduire à gauche n'est pas si compliqué. Sauf une tendance persistante à enclencher les essuie-glace au lieu du clignotant. Irina nous avait tellement bien expliqué comment trouver là Calypso Villa à Rose Hall que nous ne nous perdons même pas. Un petit appartement au premier étage d'une maison, à moins de 10 mètres de la mer.. La terrasse est aérée et tempère les 30 degrés du soleil jamaïcain. Une petite plage publique (et donc pas nettoyée) nous permet de goûter à la mer des Caraïbes, toute aussi chaude que l'air. Premier jour, première baignade, premières chaleurs. 8 jours c'est court, alors il faut optimiser. Plutôt que de combattre le jetlag, nous le laissons nous soumettre. A 2100h., nous sommes au lit. Le lever se fera en même temps que le soleil, vers les 0600h. Ici, la journée est coupée équitablement en deux : 12 heures de jour et 12 heures de nuit, un tournus prenant son quart au chiffre 6, du soir et du matin. 6 heures du mat', une petite marche le long de la mer accompagné des trois chiens de Irina et une première baignade, en slip. Quelque locaux partent à la pêche, palmes, masque et tuba sur l'homme. Les premiers "yeah Man", le bonjour jamaïcain. Direction Negril, tout à l'ouest de l'île. La station pour laquelle les passagers de l'avion d'hier avaient payé. Une ode au tourisme de masse, jet ski, parachute ascensionnel, ski nautique et piste de danse sur la plage en plein cagnard. Mais heureusement, Negril a aussi ses trésors cachés, avec des portions de sable blanc déserté car sans animation. Sable blanc et eau translucide, la combinaison gagnante pour y passer une bonne partie de la journée. 2 heures de route nous ramène à la Calypso. Irina est de bon conseil pour les restos. Après le Scotchies d'hier soir et sa spécialité de Jerk Chicken (du poulet mariné dans une sauce épicée avant un passage au grill), elle nous propose le Far Out Fish Nuh, à une quinzaine de minutes vers l'Est. Du poisson grillé, en plein air, au milieu des clients jamaïcains. Bien mieux que le buffet nord-américain des grandes chaînes d'hôtels de Negril. Une journée de Jamaïque et déjà le dépaysement total. Une île très typée, la musique omniprésente, le racolage à tous les feux pour acheter de la ganja, les Yeah Man et les Respect Man lorsqu'on vous croise, le Reggae qui sort à fond des autoradios et des hauts-parleurs dans les restaurants, une île sans doute difficile à apprivoiser en quelques jours seulement. Alors demain on s'y replonge !Irina avait raison. Pour bien profiter de ce qu'il y a à voir, il faut se lever tôt. Message reçu, au lever de soleil, on est debout à prendre notre petit-déjeuner sur la terrasse, à contempler les couleurs pastels d'un matin jamaïcain. 2 heures de route pour rejoindre Irie Blue Hole, dans la white Valley, au-dessus de Ocho Rios. Une rivière avec des cascades et des piscines naturelles au milieu des collines et de la forêt tropicale. Ceux qui pensaient que l'île se bornait à ses plages se trompent. L'intérieur est fait de collines, voire même de montagnes, puisque le point culminant de la Jamaïque est à plus de 2000 mètres. Le tout recouvert par une forêt dense et épaisse, digne d'une jungle pluviale. Evidemment, il n'y a aucun panneau à part sur la route côtière. Irina nous avait préparé un itinéraire, et heureusement. Après avoir quitté Ocho Rios pour grimper dans les collines, c'est donc la jungle. Dans la nature bien sur, mais aussi pour trouver notre chemin aux intersections. Mais heureusement les jamaïcains sont aimables avec le touriste blanc et ils nous renseignent efficacement à chaque doute sur la direction à prendre. A l'approche du site, de jeunes guides attendent le visiteur. Des guides gratuits (mais qui attendent le pourboire) compris dans le prix d'entrée du site, géré par les communautés locales. Mikee sera le notre. Attentionné et très gentil, il nous accompagne pour remonter la rivière, nous montrant au passage toute sorte de plantes ou d'épices naturelles qui poussent comme ça, sans intervention de l'homme. Puis ce sera une succession de jacuzzi naturels, de sauts, de cascades, de nage dans l'eau douce et fraîche de la rivière. Irina avait vraiment raison, à mi-parcours, nous sommes rejoints par des hordes de touristes fraîchement débarqués d'un bateau de croisière qui vient d'accoster à Ocho Rios. Mikee aura mérité son pourboire, c'était un guide parfait. Nous redescendons sur la côte, pour nous arrêter manger en bord de mer. A peine arrêtés sur le parking en terre du petit Resto, nous faisons face aux habituels vendeurs de ganja, plant à la main. Bizarrerie locale, il est permis d'en consommer, mais pas d'en vendre ou d'en acheter. La ganja n'est pas qu'un mythe ici. Elle est omniprésente, comme un produit culturel. Ça fume dans la rue, à la plage, au volant, bref les effluves chatouillent fréquemment les narines. Nous finirons l'après-midi sur la petite plage payante de Burwood. Il y a plusieurs sortes de plages en Jamaïque. Celles privatives des hôtels, qui malheureusement squattent la grosse majorité du littoral. Les plages publiques, rarement nettoyées, donc pleines d'algues et de déchets plastiques divers, et les plages publiques mais payantes. Entretenues, équipées de douche et wc, avec un maître-nageur, l'assurance de trouver son bonheur aquatique et balnéaire. Un petit bar y est souvent présent aussi. Il faut dire qu'ici, facile de monter un bar. Quelques planches, ou alors des tôles, de la peinture si possible en plusieurs coloris pour l'extérieur, deux ou trois bancs et ça y est, le bar est monté. Il doit y en avoir des milliers sur cette île, vendant la fraîche Red Stripes, une bière blonde légère, et le rhum Appleton distillé sur l'île. Retour à la Calypso, la journée a été longue. Nous retournons au Scotchies, manger un Jerk Chicken. Que cette île semble attachante, malgré sa relative mauvaise réputation. Bon, il faut dire que le jamaïcain est fier. Fier de représenter son île, fier de ses origines africaines, fier de sa culture caraïbéenne. Peut-être les femmes plus encore, elles qui vous regardent dans les yeux, le menton droit et le buste bombé. Si le mâle jamaïcain se la joue cool au niveau habillement, un bermuda et un t-shirt suffisent, la femme jamaïcaine aime se faire belle, avec des vêtements colorés, un maquillage discret et des cheveux bien coiffés. Peut-être les conséquences d'une société somme toute assez machiste, où la femme doit se faire une place. Avec réussite, il faut le dire, vu le nombre de beautés des tropiques croisées en deux jours... Passer la soirée, tempérée par les alizés, au bruit des vagues, un petit rhum dans la main, en se remémorant la journée passée. C'est bon ça...Après quelques jours dans la région de Montego Bay, nous changeons d'endroit pour partir tout à l'est de l'île, dans la région de Port Antonio. Plus de 4 heures de route, pour faire moins de 150 kilomètres. Jusqu'à Ocho Rios, la route nous est connue, c'est par là que nous sommes passés pour aller aux chutes de Blue Hole. C'est aussi là que Dame Nature nous gratifie d'une rincée tropicale dont elle a le secret. Evidemment, l'évacuation des eaux de pluie n'est pas forcément la préoccupation principale des autorités locales, alors des gouilles, des mares, des petits lacs, bref une chiée d'eau squatte la route. On y voit que dalle, tant à travers le pare-brise que la route en elle-même. Une rincée violente, mais qui, tradition tropicale oblige, ne dure pas. D'ailleurs quelques kilomètres plus loin, même les nuages ne seront plus qu'un lointain souvenir. Vers Port Maria, les paysages et la végétation changent. Les palmiers et autres bananiers, absents du tableau jusqu'alors, font désormais leur apparition. La route n'est plus une ligne droite et rapide, mais elle devient pour notre plus grand plaisir bien sinueuse. Cette partie est de l'île à son charme. Fini les grands hôtels à la pelle, ils se font rares, laissant la place à de belles maisons, aux jardins plus fleuris et mieux entretenus. A Attono Bay, stop pour acheter des fruits, prendre un peu de sous dans un ATM et se balader dans la rue principale de la petite ville. Peu de touristes ici, voire pas du tout même. Nous sommes les seuls Blancs à l'horizon. La Jamaïque est peuplée à 98 % de Noirs, héritage d'une triste page de l'Histoire lorsque les colons ont poussé à l'esclavage des millions d'Africains. Sans doute que la Jamaïque est une des îles des Caraïbes où ce souvenir reste bien présent dans les esprits et la culture. Malgré cela, un sourire, une main tendue, un pouce levé et cette méfiance qui peut encore subsister disparaît rapidement. Du coup, les Respect Man et les Yeah Man illumine les visages, même dans ce coin de marché où nous serons bien dévisagés. Un marché où un vendeur de fruits va nous préparer à la machette un ananas sucré et juteux qui n'aura pas attendu avant d'être dégusté. Port Antonio est en vue, une ville et un petit port animé. La Jamaïque est divisée non pas en comtés, mais en paroisse, sans doute un vestige des colonies britanniques. D'ailleurs, leurs noms rappellent sans équivoque la Couronne. Manchester Parish, Portland Parish, St James Parish... Mais les villes, elles, font plus référence à d'autres pages de l'Histoire. Negril, Ocho Rios, Ocarabessa... Nous avons même vu aujourd'hui une rivière dont le nom est Negro River. Avec le premier mot barré au spray. Lorsqu'on disait que certains ressentiments sont encore bien présents... Dès Port Antonio, la route devient subitement moins bonne, étroite et surtout pleine de trous, genre cratère. Milieu d'après-midi, nous arrivons à Long Bay, un village le long d'une large et longue plage aux vagues imposantes. C'est là que se trouve notre second repaire Airbnb, la Villa Rasta. Un ensemble de petits bungalows en bois, tout confort, surplombant la plage. Bigga et sa femme Anesta nous accueillent avec chaleur, à la jamaïcaine avec un salut poing contre poing. Nous allons affronter les vagues en cette fin de journée, avant de remonter à notre repaire. Autour de nous, les maisons de cette petite communauté, où des chèvres sont tranquillement en liberté, où des poules passent d'un jardin à l'autre. Et partout de la musique qui flotte dans l'air. Là encore, pas de touriste en vue, trop loIn sans doute, trop à l'écart du grand confort occidental, trop local. Mais tant mieux, que cela ne change donc pas ! Outre tenir ses bungalows, Bigga est un excellent cuistot. Ce soir, il nous prépare une belle tranche de poisson avec une sauce juste épicée. Un véritable délice, pris sur la petite terrasse, avec le bruit des vagues et des grillons locaux comme fond sonore. Et du Reggae bien sûr... Demain, le réveil est programmé à 0530h. C'est à ce moment que le soleil va sortir de la mer, juste en face de nous ...Et si finalement le bonheur ne s'obtenir qu'avec un petit rien ? Un petit rien du genre se lever très tôt, alors que le ciel est encore ben sombre. Un petit rien du genre n'enfiler qu'un bermuda et apprécier un air tiède caresser sa peau. Un petit rien du genre s'asseoir et contempler les couleurs pastels qui commencent à orner le ciel sans penser à rien d'autre. Un petit rien du genre s'émerveiller lorsqu'une boule de feu émerge des nuages. Un petit rien du genre assister à un lever de soleil sur la Jamaïque ...Le temps s'est arrêter de compter, il n'a pas d'importance en ce moment magique mais qui pourtant se répète tous les matins. S'en rend-on d'ailleurs encore compte ? Le soleil a déjà bien entamé son parcours lorsque nous prenons le petit-déjeuner sur la terrasse de la villa Rasta, quelques dizaines de mètres au-dessus de la mer des Caraïbes. Si les grillons locaux sont partis se coucher (normal, ils remettent le couvert ce soir), le bruit des vagues qui se cassent près de la plage est incessant. Ce matin, direction le Blue Lagoon, pas très loin, entre Port Antonio et Boston Bay. Le bord des routes est peuplé d'écoliers qui attendent leur transport pour se rendre à l'enseignement du jour. Ils sont bien reconnaissables, tous ces jeunes qui représentent le futur du pays. L'uniforme est de rigueur. Pantalon et chemise pour les garçons et robe ou jupe pour les filles. Tous habillés pareils, sans distinction de classe sociale. Seule la couleur peut changer en fonction de l'établissement scolaire. Une bonne manière de mettre tout le monde sur un pied d'égalité. La différence sera plutôt visible sur ceux qui possèdent un smartphone (une grande majorité quand même) et qui sont les yeux collés dessus. Quelques familles amènent leurs enfants à l'école en voiture, mais la plupart sont dépendants de transport en commun. Des minivans surchargés plus que la notice le conseille ou des taxi-route que l'on hèle en levant la main et que l'on partage avec ceux qui s'y trouvent déjà. Lorsque nous arrivons au Blue Lagoon, encore personne si ce n'est les habituels vendeurs de babioles. Une curiosité naturelle surprenante. Une énorme anse d'eau coincée entre la mer et la forêt, variant du turquoise au bleu profond, pas douce, mais pas vraiment salée non plus. Apparemment la profondeur de ce plan d'eau atteint plus de 60 mètres ! Une source d'eau douce approvisionne le coin, mais la mer en fait autant en remontant jusque là, créant ainsi des variations de température qui surprennent lorsqu'on nage. On y passe bien sûr une grande partie de la matinée. On nous a parlé d'une plage magnifique pas loin du Lagoon, Winnnifred. Pas facile à trouver car elle n'est pas indiquée depuis la route, mais tous les locaux la connaissent. Une plage publique, gérée par la communauté du village de Fair Hill. Si elle n'est pas payante, une contribution pour son entretien est la bienvenue. Et effectivement, après une descente mémorable sur une piste défoncée où il vaut mieux rouler au pas, nous voyons que des hommes sont affairés à nettoyer la plage. Magnifique, c'est bien le mot. Des échoppes et petits restos de fortune s'y sont installés, pas besoin de remonter la piste pour se ravitailler. Pour nous ce sera un bon poisson grillé chez Cynthia, une cahutte faite de bric et de broc (et surtout de bois), avec un petit foyer au charbon et un grill pour cuisine. Baignade, soleil, farniente, on adopte le rythme jamaïcain. L'avantage ici, c'est qu'à part les quelques touristes présents, il y a aussi des gens du coin. Rasta ou pas (j'y reviendrai une prochaine fois), filles et garçons, on ne se sent pas en vase clos pour Blancs en mal d'exotisme. L'après-midi touche à sa fin, il est temps de regagner Long Bay. BIgga a allumé son grill et nous a préparé du poulet grillé. Nous nous posons sur la terrasse, la stéréo crachotant du Reggae en fond. Le bruit des vagues, le reggae, short et t-shirt, une Red Stripes bien fraîche. Et si le bonheur ne s'obtenait qu'avec des petits riens ?Rien ne sera jamais parfait. Et ce matin en nous levant, on s'en doutait déjà. Jusqu'à maintenant le ciel était toujours dégagé sur la mer, les quelques nuages denses restant sur les hauteurs du centre de l'île. Mais pas ce matin. Peu de ciel bleu, principalement des nuages gris, poussés par le vent, ce même vent qui en amène d'autres. Nous avions prévu de monter en altitude dans les Blue Mountains, une chaîne qui sépare le nord du sud dans cette partie de l'île. Bigga nous donne une route à emprunter pour avoir un splendide point de vue sur toute la baie de Kingston, la capitale qui se trouve sur le versant sud de l'île. Le temps peut changer très rapidement en Jamaïque, alors Bigga nous dit que d'ici à ce que nous arrivions, il fera sans doute, peut-être, qui sait, beau. Cette fameuse route se prend à la hauteur de la station-service du village de Buff Bay. Après avoir confirmé que nous nous trouvions sur la bonne voie auprès d'un passant, les prédictions de Bigga partent en fumée. Ou plutôt à l'eau. Il pleut. Mais au diable les éléments, on y va. Rapidement la route va passer d'étroite à très étroite, ne permettant parfois même plus de croiser avec un vélo. Et ça grimpe à travers la forêt pluviale, à flancs de coteau. Il arrive de croiser une voiture qui descend, évidemment à fond. Il faut alors avoir le bon réflexe et donner un coup de volant sur la LA GAUCHE. Nous traversons aussi quelques villages, dont les maisons sont parfois plus des cases que de réelles habitations en dur. Les gens nous regardent avec étonnement, peu de blancs doivent emprunter cette petite route au coeur de la Jamaïque. Si les nuages n'ont jamais eu la courtoisie de s'éclipser, c'est désormais le brouillard qui se pointe. Foutu la vue sur la baie de Kingston. La région est célèbre pour son café. Dès 1000 mètres d'altitude, les arbustes apparaissent, des grains plein les branches. Il y a quelques plantations dans le coin, mais dans le brouillard, c'est bof bof. Alors nous décidons de rejoindre la côte. En chemin, nous dépassons un petit papy qui descend sur le bord de la route, des bottes en plastique aux pieds. "Vous allez où grand-père ?". "Au prochain village, à Spring Hill". "Et bien montez !". Spring Hill est tout de même 3-4 kilomètres plus bas, et en plus avec des bottes en plastique. Durant le court trajet, ce sympathique vieil homme nous parle à moitié anglais, à moitié dans son dialecte, rendant impossible un échange. Depuis sa banquette arrière, il me tape sur l'épaule lorsque nous arrivons au centre du village. Des gens sont là, assis sur un muret et se demandent sans doute pourquoi nous stoppons ici. Mais lorsqu'ils voient notre passager descendre de la voiture, plusieurs nous font un signe de tête de remerciement, tendant le pouce. Un jeune ira même plus loin en me gratifiant d'un "Respect Man". La bonne action du jour. De retour sur la côte, plus de pluie ou de brouillard mais toujours des nuages. Nous optons pour Boston Bay. Un, parce que c'est près de Long Bay et deux, parce qu'il y a plusieurs petits restos au bord de la route. Et nous avons faim ! À notre arrivée sur place, les rabatteurs se ruent sur la voiture pour nous attirer dans leur cahutte. Le premier arrivé, sympa et aimable, remporte la mise et nous le suivons. Un resto tout ce qu'il y a de plus local. J'en connais plus d'un ou une (ils se reconnaîtront) qui n'y auraient pas mis un orteil. Et pourtant. Un accueil chaleureux, un service efficace, une bonne cuisine. Simple, mais bonne : un demi-poulet façon Jerk (on dit ici que la région de Boston Bay est le berceau du Jerk et surtout qu'il est le meilleur de toute l'île, évidemment), du Breadfruit (un fruit qui ressemble à de la mie de pain, sans vraiment de goût, ni bon, ni mauvais) et des bâtonnets de Festival (de la farine locale, passée en friture, très bon). Et aucune fourchette ou couteau, ici on mange avec les doigts. Bon, il ne faut pas trop regarder à nos standards occidentaux en matière d'hygiène. Au moment de la rédaction de ces lignes, plusieurs heures ont passé et toujours aucune gastro (ça on le savait bien, mais on connaît la réaction de certains...). Juste à côté de cette gargote, la plage de Boston Bay. Une petite anse qui n'est pas protégée par un récif coralien et où les belles vagues entrent de plein pied. Alors des surfs sont en location sur le sable et dans l'eau plusieurs amateurs vont chercher les vagues à l'entrée de la baie. La baignade demeure agréable car les vagues cassent bien plus loin que le bord. En fin d'après-midi, retour sur Long Bay. Bigga nous a préparé un plat typique : du poisson (de la morue salée) aux ackees, un fruit tropical qui ne pousse que dans les Caraïbes et qui doit être cuit pour être mangé. Il semblerait que d'autres pays en interdisent la consommation, car mal cuisiné, il peut être toxique et générer de sérieuses complications. Le petit rhum agrémenté de jus ananas/goyave aura fait passer tout ça sans souci... Peu de vent ce soir sur notre terrasse, il faut chaud même dans la nuit qui est largement tombée. Les grillons ont repris leurs lancinants chants, les vagues rythment les secondes et le reggae couvre tous ces bruits naturels afin de compléter le tableau d'une soirée jamaïcaine encore une fois réussie...On a pris le rythme. Lever vers 0630h du matin, plus ou moins en même temps que les premiers rayons du soleil perçant les nuages à l'horizon. Je m'étais promis de partir marcher sur la plage, alors que ma chère et tendre se prélassait encore dans les draps. Chose faite ce matin. J'y croise quelques villageois qui balaient un bout de plage ou qui sont assis là à attendre dieu sait quoi et qui me saluent d'un geste de la main. Le sable est mou et les pieds s'enfoncent jusqu'aux chevilles rendant l'exercice ma foi assez sportif. Coup de gueule maintenant : mais putain quand est-ce que les gouvernements vont réagir à ce fléau qu'est la pollution par le plastique ????? La plage est jonchée de détritus divers en plastique, amenés par la mer. Des bouteilles bien sur, mais aussi des brosses à dent, des hélices de ventilateurs, des emballages de toutes sortes et même une chaise !!!!! Stop, stop et stop ! Même s'ils arrivent par la mer, ces déchets viennent aussi de l'intérieur de l'île, emportés lors des pluies qui ramènent tout à la mer, la récupération des eaux de pluie n'existant pas ici. En Jamaïque, le gouvernement ne fait rien pour lutter contre ce désastre écologique. Bien sûr, il y a sans doute d'autres choses importantes, comme l'éducation scolaire, la violence contre les femmes, l'alcoolisme et la drogue, mais tout de même. Ici, chaque propriétaire d'un bout de terrain est responsable de le nettoyer. Ou pas. Ainsi, des bouts de plage sont propres car le gars qui a un bar à cet endroit le nettoie. Mais c'est une minorité. Reveillez-vous bon sang !!!! Coup de gueule terminé. Au retour du bout opposé de la plage, je ne résiste pas à l'envie de me lancer dans les vagues imposantes. Long Bay n'est pas protégée par un récif, alors les courants du large viennent directement se briser sur la plage. La pleine saison commencera en janvier et alors les surfeurs du monde entier viendront sur ce spot. Après le petit-déjeuner, direction Reach Falls, pas si loin de notre repaire. La route pour y aller suit la côte, devenue bien sauvage à l'extrême est de l'île. Un petit bout de forêt pluviale et nous voilà sur le site. Vu l'heure, encore seuls et la rivière toute pour nous. Vous voyez le mot translucide ? C'est pire que ça. Le val Verzasca en version jamaïcaine, pour la couleur de l'eau s'entend. Mais bien moins froide. Un peu fraîche, mais pas froide. A l'aide d'un guide, nous remontons la rivière à pied, nous baignant à de multiples reprises dans des piscines naturelles. Nous pouvons même entrer dans une cavité sous la rivière, formant une petite grotte. La qualité de l'eau est telle que selon notre guide, nous pourrions la boire. Bon, à deux jours d'un vol de 15 heures, on va limiter les risques de gastro, mais ce n'est pas impossible. Retour sur la côte, direction la plage de San San. Le ciel, il y a peu partiellement bleu et dégagé, est subitement devenu d'un noir inquiétant sur la mer. L'orage arrive. Un couple de personnes âgées, attendant sans doute un transport public, nous fait un signe. Ils sont habillés du dimanche, pour aller à la messe. L'orage se pointe et ils n'ont rien pour se mettre à l'abri. Evidemment que nous allons vous véhiculer jusqu'à Long Bay où vous arriverez à temps pour la cérémonie religieuse. Un vent violent et la pluie arrivent comme prévu. Un orage aussi violent et intense que court. 30 minutes et c'est réglé. Le temps d'acheter des fruits sur un stand de bord de route (bananes, ananas, avocat) et de gagner la plage payante de San San. La mer n'est pas forcément aussi claire que d'habitude, ayant brassé avec l'intempérie. Mais avec le beau temps, le calme revient et nous profitons de la mer des Caraïbes. Le départ est programmé après-demain, chaque minute dans l'eau compte ! Au retour sur Long Bay, c'est encore le moment auto-stop. Mais des Blancs cette fois. Une famille de jeune Polonais, look rasta, qui monte à 6 sur la banquette arrière (les deux parents, trois jeunes gamins et un pote du coin)... Heureusement, ils ne vont pas loin, car la pauvre Yaris souffre un peu sur les amortos arrière ... Bigga nous a de nouveau préparé un sacré bon repas. Du poisson au curry, des bananes plantain frites et un légume vert cuit qui a le goût des oignons nouveaux. Après le souper, quelques bons petits verre de rhum pour rester dans l'ambiance locale. Anesta nous rejoint et en discutant elle nous dit adorer la Country Music. Alors la, de la part d'une jamaïcaine, ça surprend. On passe donc une partie de la soirée à écouter de la musique, de la Country, mais aussi plein d'autres choses, grâce à Spotify sur notre iPad. Rhum, musique, chaleur, grillons et vagues, un sacré cocktail. That's JAMAICA !La dernière nuit à chez Bigga à Long Bay a été mouvementée. À cause d'orages nocturnes qui sont venus perturber la tranquillité des lieux. Des vents violents et surtout une pluie bruyante lorsque les gouttes frappaient le toit en tôle du bungalow. Evidemment, tout ce que nous avions mis à sécher sur la petite barrière devant notre chambre s'est retrouvé bien trempé. Après notre petit-déjeuner habituel (des flocons d'avoine avec des petits morceaux de banane citronnée, des toast à la confiture ananas/goyave et un thé menthe/cannelle, tous produits jamaïcains) c'est l'heure de quitter ce petit paradis. Cette partie nord-est de l'île est demeurée bien authentique. Ici pas de gros hôtels all-inclusive, pas de gros centres touristiques, mais une vie locale préservée, une nature belle et sauvage, des gens moins "agressif" sur le touriste. Ce touriste qui lui aussi est différent. Ceux qui viennent jusqu'ici sont ceux qui cherchent justement cette authenticité, une Jamaïque plus vraie, plus locale et moins pervertie par le tourisme de masse. Bref, à voir quoi. La route jusqu'à Ocho Rios est vraiment magnifique. Nous l'avions faite à l'aller mais elle en vaut la peine aussi dans l'autre sens. Ochos Rios, quelques courses, mais on sent déjà la différence. Il faut dire que les gros paquebots qui naviguent dans les Caraïbes y font escale, déversant leur lot de vacanciers qui ne passeront que 24 heures au maximum dans le coin et qui se contenteront du superflu. Pas de petits restos genre Boston Bay pour eux, pas de bungalow en bois avec des poules et des coqs au pied des escaliers. Mais un hôtel pour occidentaux, bien aseptisé. Après, chacun sa manière et son plaisir du voyage. Que l'on s'entende, ce n'est pas une critique, mais une autre manière de voir et de découvrir un pays. Sur le chemin de Rose Hall, nous faisons halte à la petite plage de Burwood, où nous sommes d'ailleurs les seuls. 3 bonnes heures de trempette dans une eau qui avoisine les 30 degrés. Le choc risque d'être bien rude au retour dans la froide Piogre. Irina nous accueille avec une amicale accolade. Elle veut tout savoir de notre séjour dans l'est. Le contact est la, chaleureux, l'avantage de loger Airbnb. Pour le soir, retour au Far Out Fish Hut. Petit resto de bord de mer qui ne cuisine que du poisson. A la vapeur dans du papier aluminium jeté sur les flammes d'un feu de bois ou alors frit. Le prix se fait au poids, alors nous allons dans la cuisine choisir les pièces que nous voulons. Clair de lune, quelques vagues, douceur de l'air, une bière et deux poissons frais. Fin de séjour en Jamaïque ... Demain, il faudra paqueter, rendre la voiture et embarquer sur un vol Air Canada, pour quitter cette île des Caraïbes et retourner dans la froideur du monde "moderne".
Circuit de 10 jours au Maroc English translation pending
by Mektub8 · 2018-03-15 · 10 replies
Bonjour,

Je pars pour la première fois au Maroc pour 10j au mois de mai, j'aurais besoin d'avis concernant le circuit que j'envisage, savoir s'il est réalisable:

J1 Départ de Fès en début d'après midi direction Béni Mellal N1 à Béni Mellal

J2 Direction Marrakech Au passage gorges d'Ouzoud N2 Marrakech

J3 Marrakech N3 Marrakech

J4 Direction AÏt ben Haddou N4 Aït ben Haddou

J5 Direction M'hamid Vallée du Draa N5 dans le désert (Erg chigaga)

J6 direction Skoura N6 Skoura

J7 Vallée du Dadès N7 Kelâa M'gouna

J8 Festival des roses à KMgouna (j'ai cru comprendre que ça tombait le 2ème we de mai pouvez vous me confimer?) N8 Er Racchidia

J9 Retour vers Fès N9 Fès

J10 Fès N10 Fès

J11 Retour

Voilà je précise que nous aurons une voiture pour effectuer notre circuit. Ma crainte est que ça fasse baucoup de voiture 😮 alors j'attends vos avis et suggestions...

Merci par avance
Correspondance à l'aéroport de Dubaï pour Maurice English translation pending
by Nini06 · 2018-03-11 · 5 replies
Je fais escale à Dubai depuis nice terminal 3 pour repartir à Maurice terminal 3. Je suppose qu'à Dubai même si c'est le même terminal nous partirons d'une autrre porte. Comment s'y retrouver, doit-on prendre le bus ou le train ?
Vol de Maurice à Kuala Lumpur puis Denpasar English translation pending
by Misssautron · 2018-03-11 · 4 replies
BONJOUR , je voudrais me renseigner svp!!

vol air mauritius de maurice a kuala lumpur arrivée 10h00 a kuala lumpur! ensuite vol pour denpasar avec malaysia airlines sachant que le vol est a 12h25 !! comment je vais faire ? je peux faire cela en 2h temps ? on doit sortir pour reprendre un autre aéroport? et l'enregistrement bagage, immigration!! je vais pas rate mon vol pour bali !!pas trop juste!! j'ai peur merci de me renseigner de plus vite!
Liaisons maritimes Jamaïque - Nicaragua English translation pending
by Levoyageurr · 2018-03-05 · 1 reply
Bonjour nous préparons en TDM pour 2020 moi et ma compagne nous nous demandons si il existe une liaison maritime entre la Jamaïque et le Nicaragua et quel type de bateau ? cargo ? ferry ? bateaux de propriétaires ? autres ? et si oui Combien de temps dure le trajet et combien cela pourrait-il nous coûter par personnes s'il vous plait ? merci nous sommes 2 personnes sans voitures sans enfants juste nos affaires et nos passeports merci
Voyage en camping-car à Samarcande English translation pending
by Yacale · 2018-03-03 · 23 replies
Bonjour à tous,

Je prévois un voyage en camping car à Samarcande. Je voyage seul et je voudrais connaitre le meilleur itinéraire du moment en tenant compte des différents facteurs tels que géopolitique, obtentions visas, tracas administratifs ... Je planifie mon départ pour Juin/Juillet 2018.

Merci de pour vos informations.

Cordialement

Yan

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display