Search VoyageForum
FR
ADP aéroport international? English translation pending
by Satu · 2009-11-25 · 21 replies
Nous sommes partis le 30 novembre sur un vol Thai Airways. Dans le satellite de depart, les hotesses ont u quelques annonces a formuler.

Notamment 2 ou 3.

Celles ci concernaient Mr ou Mrs Chong Hu Wai, Mr ou Mrs Ban Cho Wu et Mr et Mrs Changwarashi .

J'etais a cote du comptoir des hotesses qui devaient faire ces annonces.

C'etait affligeant. Les 2 jeunes femmes se marraient tellement avant de prononcer ces noms qu'elles eteignaient continuellement le micro. C'etait du genre " a toi de le dire! Pfffftttt....... moi je n'y arrive pas. Le sketch a dure au moins 20 minutes.

Sin j'avais ete le seul a entendre ce genre de betises qui n'ont rien a voir avec une activite professionnelle... Mais il y avait 40 a 50 personnes travaillant pour des societes sous traitante d'ADP qui sont temoin de cela chaque jour et que cela ne choque pas du tout.

De plus, l'acoustique de CDG n'est pas du tout destine a communiquer avec les passagers. Le personnel destine a y faire des annonces ne cherche meme pas a se faire comprendre. Il recite un truc. Basta il 'a dit, il a fait son boulot.

J'espere que ces gens la son aussi peu exigeant quand ils font reparer leur voiture ou quand ils vont au restaurant.

Le Monde Diplomatique a fait un papier sur la dimension internationale et les retombees en terme d'emploi d' ADP. Y'a peut-etre beaucoup d'investissements a faire. Mais ne pas se foutre de la gueule de Mr ou Mrs Chong Hu Wai, Mr ou Mrs Ban Cho Wu et Mr et Mrs Changwarashi , ca ne coute rien. Demander au personnel de parler devant un micro pour se faire comprendre des autres, ca ne doit pas faire exposer un budget de communication, Etre un aeroport qui genere des centaine de milliers d'emplois ca se merite. En faisant de gros investissements, mais aussi en demandant a tous les employes de respecter un cahier des charges. Ca s'est ameliore, mais quand on compare certains aeroports avec ADP CDG, y'a encore un peu de boulot.
Voyage Montpellier-Barcelone à vélo en longeant la côte English translation pending
by Burroughs · 2009-11-24 · 5 replies
C'est possible ? Pas trop dur pour 2 ou 3 jeunes de 17 ans ? En 15 jours : avec retour en bus ou en vélo c'est possible ? Il faut être très bien équipé en vélo ? Quel itinéraire ? Bonne idée de longer la mer ? Quelqu'un l'a-t-il déjà effectué ? Si mineurs, gros problèmes administratifs ?
Voyage en Ecosse, jeunes en galère... English translation pending
by Biduleclaf · 2009-11-21 · 13 replies
Bonjour bonjour ! Je vous explique la situation: Nous sommes quatre à vouloir partir en Écosse, au mois d'avril prochain. Seulement voila nous aurons tout fraichement 18 ans ( pour trois d'entre nous ) et bien, comme nous sommes simples étudiants ( au lycée ), l'argent manque ... Alors si certain d'entre vous connaissent des bons plans, étant donné que nous comptons partir 5 jours, ce serait avec grand plaisir. Merci d'avance, et bonne continuation.
Location de voiture chez Alamo à l'aéroport de Miami English translation pending
by Heihei · 2009-11-20 · 9 replies
Bonjour tout le monde,

avant tout merci à tous les internautes pour leurs messages sur les sociétés de locations de voiture. C'est très très utile pour faire son choix. je pars en décembre en Floride et je récupère ma voiture chez Alamo qui se trouve à l'aéroport de Miami. c'est la première fois que je vais en Floride. je connais bien la Californie et ce que je trouve très sympa en louant chez Alamo de LAX, c'est de pouvoir choisir sa voiture dans la catégorie payée bien sûr... je voudrais donc savoir si c'est également le cas chez Alamo de l'aéroport de Miami, si la possibilité est donnée de choisir son véhicule. si quelqu'un pouvait me renseigner? je vous remercie de vos réponses.

Hei
Vols intérieurs et parcours en Argentine au mois de mars 2010? English translation pending
by FrankB · 2009-11-16 · 5 replies
Bonjour,

Je m'apprete à partir 3 semaines en Argentine de fin février au 20 mars 2010. Je n'ai booké que le vol A/R pour BA et pour le reste la page est blanche.

En gros, le parcours que j'envisage de faire c'est : BA, Colonia et Monte Video la 1ère semaine Iguacu et Salta la 2ème semaine El Calafate et la Patagonie la 3ème semaine

Question 1 : Ce parcours est-il réalisable ? (je précise que je ne suis pas spécialement marcheur et mon copain non plus)

Question 2 : Pour gagner du temps, je pensais prendre des vols intérieurs. Vaut-il mieux les réserver dès maintenant au risque de m'imposer des contraintes sur place ?

D'avance merci pour vos lumières !
Faire le trajet Niamey (Niger) - Gao (Mali) en véhicule: sécuritaire? English translation pending
by Team · 2009-11-11 · 6 replies
Bonjour,

pour continuer notre tour d'Afrique de l'Ouest, on aimerait raller Niamey à Gao. Nous sommes en camping-car. D'après nos renseignements ici, locaux et ambassade de France, la route est groudronnée tout du long et la sécurité semble s'être bien améliorée.

Quelqu'un a t'il fait cette route récemment, avec son véhicule ou en transports locaux ?

Merci d'avance pour vos réponses.

Annie
Cuba, République Dominicaine, Puerto Rico, Mexique ou Costa Rica pour dix jours en mars 2011? English translation pending
by Leorion · 2009-11-10 · 20 replies
Bonjour à tous

Nous avons décidé, avec ma famille, de partir en mars 2011 en voyage, pour les 50 ans de mon père. Il a lui même demandé à ce qu'on lui organise ce voyage mais refuse de savoir où on va, pour avoir un peu de surprise. Nous avons néanmoins délimité un peu le terrain, afin de mieux situer ses envies.

Nous en sommes arrivés à un Top 5 des destinations, qui sont donc : - Cuba - Porto Rico - Mexique - Costa Rica - Republique Dominicaine

Nous avons prévu de partir pour 7 à 10 jours, de ne pas passer par une agence de voyage afin d'être plus libres, d'éviter si possible les grands flots de touristes. Nous avons décidé de faire, grosso modo, un jour de visites et un jour de détente, pour satisfaire tout le monde.

Malheureusement, nous ne savons pas encore bien où aller. Nous sommes tous très intéressés par toutes les destinations, notre choix se portera donc sur l'endroit qui a le plus à nous apporter culturellement parlant, celui où il y a le plus de choses à visiter, les plus beaux endroits aussi.

Que nous conseillez-vous ? Quel endroit est d'après-vous le plus intéressant, celui où on s'ennuiera le moins ? Y'a-t-il une destination que l'on peut d'ores et déjà enlever ? Quel pays serait le moins frustrant à voir en 10 jours (je veux dire par là qu'on ne soit pas obligés de zapper trop de trucs, faute de temps) ? Où vaut-il mieux aller, en février-mars, du point de vue de la météo ? Quel est le meilleur endroit pour concillier plages paradisiaques et magnifiques sites historiques/touristiques/naturels ?

Je pose beaucoup de questions pour vous aider à cerner plus facilement ce que nous attendons. Je ne m'attends pas à ce que vous répondiez à tout (mais si vous le faites, je vous serais ô combien reconnaissante). Je ne m'attends pas non plus à ce que vous nous fassiez notre voyage. Une fois que la destination sera fixée, il sera plus facile et surtout plus utile de parcourir en long, en large et en travers chaque recoin de ce forum. Mais vous comprenez, j'imagines, que monter tout un dossier sur 5 destinations différentes pour pouvoir les comparer, c'est énormément de boulot et de temps. Votre aide me sera donc des plus précieuses.

Merci d'avance :-)
Poste restante en Argentine English translation pending
by Rotasimodos · 2009-11-08 · 3 replies
Bonjour Je n'ai pas réussi a trouver l'info sur le forum alors je poste ici Nous partons en tour du monde dans 4 jours et se pose a nous la problématique des guides de voyages.. Nous avons réussi pour les 6 premiers mois a nous débrouiller avec nos potes qui nous rejoindront en cours de route mais nous avons un problème pour l'amérique du sud

Du coup nous pensons envoyer nos guides en argentine à Buenos aire en poste restante histoire qu on les recupere une fois arrivés

Est ce que qq'un a déja testé cette solution? Si oui quel en est le cout? Y a t il des formalités? Est ce que la poste restante garde les guides pendant 6 mois ou faut il le faire envoyer a une date donnée pour réduire ce délai?

Merci de vos conseils et/ou retour d'expèrience
Organisation d'un voyage en Islande pour une famille (deux adultes et quatre enfants) English translation pending
by Poxixoo · 2009-11-06 · 9 replies
Bonjour,

après l'Irlande en été 2009, nous venons de décider notre destination pour l'été 2010 à savoir l'Islande d'où ma présence sur ce forum (ça tombe bien)...

Je commence aujourd'hui la vrai organisation de ce voyage après avoir parcouru quelques sites. Nous sommes une famille de 6 avec 4 enfants dont 2 filles et 2 garçons de 16 ans à 6 ans. Nous avons l'habitude de faire des périples en "autotour" avec notre véhicule (espace Renault). Nous nous logeons en auberge de jeunesse en réservant en général un dortoir pour nous 6. Ces choix sont principalement guidés pour permettre de répondre à nos contraintes budgétaires et pour avoir des contacts et des échanges nombreux et chaleureux. Nous adorons les marches/randonnées et plus particulièrement tout ce qui touche à la montagne. Une ascension d'un "sommet" est forcement planifiée lors de nos périples.

J'aimerai bénéficier de vos retours d'expériences sur plusieurs sujets : - Transports : Que choisir avion + location de véhicule 4x4 pour 6 ou Ferry depuis le Danemark avec son propre véhicule qui n'est pas un 4x4 ? - Logements : merci de m'indiquer vos meilleurs plans pour une famille. Nous sommes ouverts au delà des auberges de jeunesse sur les fermes/ chalets avec quand même la contrainte budgétaire de 6.... Ce qui est certain c'est pas de camping car ce n'est pas simple à 6 en mode itinérant avec un véhicule... En général je commence par trouver les logements afin de déterminer l'itinéraire de notre périple. - Lieux : quels sont les sites à ne pas manquer en Islande aussi bien "naturel" ou "culturel" ? De plus quel est le où les sommets à gravir impérativement (la beauté, le cadre et la randonnée sont nos critères de choix) pour répondre à une contrainte de notre cahier des charges ?

Merci par avance pour l'ensemble de vos contributions,

cordialement,

Paul (le père)..
4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (5ème partie Lituanie) English translation pending
by Lucbertrand · 2009-11-05 · 15 replies
Lituanie du 01 au 11 septembre 700km

Dès que nous passons la frontière, la route après le premier virage devient excellente. Un magnifique panneau de l'Union Européenne indique que c'est elle qui participe aux financements. Mais quelle est notre surprise de constater que cette chaussée de toute beauté ne dure que cent mètres, et manifestement il ne s'agit pas de travaux qui viennent de commencer, car il n'y a plus aucune trace d'engin ou de matériau. Après quelques kilomètres effectués sur un chemin de terre nous rentrons dans la première petite ville lituanienne, Lazdiai. Elle est très propre, les maisons sont magnifiquement peintes de couleurs vives, où le jaune moutarde et le vert dominent. Que cela est joli, et comme cela donne de la gaîté aux habitations.

Première opération , retirer de l'argent local. Chacun des trois pays baltes a sa monnaie, donc il nous faudra jongler les jours à venir avec les taux de change. Contrairement à ce que nous lisons dans notre guide, les autres pays baltes n'acceptent généralement pas la monnaie du troisième. Par contre, il est souvent possible de payer en euros en particulier pour le logement, et même aussi au restaurant. On est cependant loin de l'Albanie où j'ai vu à Tirana dans un restaurant la note qui était exprimée en leks albanais, en euros et en dollars, il n'y avait que l'embarras du choix. Donc cette première petite agglomération nous fait le meilleur effet sur ce nouveau pays que nous abordons. Nous poursuivons en direction de Vilnius. Nous empruntons une route de toute beauté au goudron de belle qualité. La circulation y est très faible. Le vent dans le dos, notre vitesse se situe aux environs des trente à l'heure. Les côtes sont quasi inexistantes. Les kilomètres défilent à vive allure, le grand braquet en permanence enclenché, le plaisir est immense. On est vraiment dans une belle séance de ce que Jean appelle la vélothérapie. Le corps chauffé par l'effort et caressé par l'air du déplacement, la sensation est très agréable. Ce rythme nous le soutenons plusieurs heures.

Nous parvenons dans une grande ville et allons faire nos courses pour midi dans un centre commercial. Il est tout neuf et de belles dimensions. Le pays comme ceux que nous avons traversés et ceux que nous allons rejoindre est en plein développement. Ce qui est étonnant dans ce grand magasin, il n'y a pratiquement que des femmes et jeunes entre 15 et 40 ans. La gente féminine slave ne laisse pas insensible, attention de ne pas avoir de regards trop insistants. Les commissions faites, comme chaque midi rituellement nous cherchons le premier banc afin de déjeuner. Il nous faut aujourd'hui plusieurs kilomètres pour arriver à nos fins. Nous traversons les faubourgs de la ville et nous jetons notre dévolu sur un banc devant un arrêt de bus. Plusieurs chauffeurs en redémarrant nous gratifient d'un signe amical. Une babouchka s'approche et cherche à entamer la conversation, mais elle ne parle que le russe. Nous n'arrivons pas à nous comprendre. Comme il est dommage que nous passions à côté de cet échange. Lorsque nous lui disons «fransouski», elle pousse des petites exclamations d'étonnement. On sent dans son regard qu'elle regrette autant que nous cette impossibilité de communiquer.

Nous traversons la ville qui semble comme endormie, il est treize heures. En quittant Alytus, nous traversons un pont. Il s'agit d'un fleuve mythique que nous retrouverons plus loin, le Niemen. Notre but pour le moment est Vilnius. La capitale. Cette

dernière, est la seule des trois capitales des pays baltes, éloignée du bord de la mer Baltique. De ce fait nous allons faire un parcours assez long dans ce pays qui pourtant n'est pas très grand.

Le vent nous est toujours favorable et la vitesse toujours importante. Notre itinéraire suit une route départementale, qui chemine à travers champs en jachère et petites forêts de conifères. La luminosité, douce, donne des teintes pastel à la nature. Il en ressort une sérénité à évoluer dans ce paysage. De temps à autre un petit village aux maisons de bois multicolores, avec une multitude de pommiers chargés de gros fruits à la teinte en harmonie avec les murs peints. Cette première journée en Lituanie nous donne une sensation de bonheur comme j'en ressens rarement. Et les kilomètres défilent. Vers quinze heures nous avons dépassé les 130 kilomètres .

Un petit magasin dans un village, nous y achetons des gâteaux. Ils ne sont pas aussi bons que les grosses pâtisseries allemandes , et la marchande n' a pas l'air de vouloir rigoler. Elle ne répond ni à notre bonjour ni à notre au revoir, pourtant nous avons été très polis. C'est sans doute cela le froid balte. Mais cela ne nous coupe pas l'appétit. Nous nous installons et dévorons nos friandises en nous désaltérant d'une énorme bouteille de banga local, bien pétillant et bien chimique; mais c'est très énergétique, en fournissant un apport immédiat de sucre; en effet notre journée est loin d'être finie. Notre point de chute est la petite et magnifique ville de Trakai. Encore une trentaine de kilomètres pour l'atteindre, et une fois sur place, ce n'est pas encore fini, le camping est à sept kilomètres. Vers les dix neuf heures nous l'atteignons bien contents de nous arrêter après cent soixante kilomètres. Ce sera notre plus longue étape. L'endroit est charmant et presque désert, quelques Allemands. Mais premier petit désagrément, le gérant essaie de nous rouler en ne nous rendant pas la monnaie. Devant mon insistance, il feint l'oubli et nous tend un billet.

Visite de la ville le lendemain matin. Elle est magnifique à plus d'un titre, toujours cette architecture de bois peints avec des couleurs vives, un lac immense et un superbe château sur une petite île. L'endroit dégage une telle quiétude que nous resterions bien quelques jours à ne rien faire, simplement errer nonchalamment dans les rues, sur les terrasses de cafés perchées sur l'eau et nous balader le long de la grève du lac.

Mais voilà nous courons après le temps, dans vingt jours c'est le retour et nous avons encore trois pays à traverser. Certes ils sont de petites dimensions, mais ils recèlent de multiples beautés qu'elles soient naturelles ou artificielles, je pense en particulier aux trois capitales que sont Vilnius, Riga et Tallinn.

Nous mettons donc le cap sur la première de ces capitales celle de la Lituanie. La distance à parcourir n'est pas très importante, quelques quarante kilomètres, mais essentiellement en zone urbaine ou péri-urbaine, rien de très agréable. Nous avons rendez-vous avec Paulus, membre de «Warm Shower», organisation d'entraide par le net entre rando-cyclistes. L'arrivée dans la périphérie est assez pénible et dangereuse.

Nous assistons à plusieurs accrochages entre véhicules, dont un camion qui a sérieusement bousculé une voiture. Donc cela nous incite à la plus grande prudence, souvent sur les trottoirs, mais parfois nous sommes dans l'obligation d'emprunter des tronçons de voie rapide, expérience très déplaisante. Moins on y traîne et mieux c'est, donc j'appuie sur les pédales comme un fou. Puis enfin nous parvenons dans le centre ville. Bien que le trafic reste conséquent, la vitesse est moindre et de ce fait l'impression d'insécurité diminue nettement. Des rues bien pavées sont agréables à la roue du vélo, rien à voir avec les pavés du nord de la Pologne. Il nous faut trouver où habite Paulus. Plusieurs personnes soit en allemand soit en anglais nous renseignent et nous voilà partis longer le fleuve en direction du nord . Une piste cyclable le long des quais nous permet d'avancer en toute sécurité tout en ayant un joli point de vue en découvrant cette ville.

Après quelques péripéties nous arrivons devant un ensemble de blocs à l'aspect délabré. Nous avons des difficultés à nous repérer, dues à une anomalie d'indication du numéro de bloc. Enfin après quelques indications des voisins et avoir pris le temps de caresser un gros chat au pelage et aux yeux superbes, nous voyons Paulus arriver avec sa copine. Nous rejoignons son petit appartement. Il veut nous céder sa chambre, nous refusons et nous nous mettons tous les deux dans un petit bureau. Le premier contact est sympathique, et nous allons passer deux nuits chez lui. Je crois que lui comme nous nous en avons tiré une riche expérience. Heureusement il a une très bonne maîtrise de l'anglais ce qui nous permet de nous lancer dans des discussions de bon niveau, histoire de la Lituanie, relations Russie Lituanie, géopolitique internationale actuelle avec le basculement d'une partie des pays de l'est et d'une petite partie de l'URSS dans l'Union Européenne, comparaison Pacte de Varsovie OTAN, technologie et gestion des guerres modernes, adaptation de la société lituanienne au changement de régime...

Nous passons une soirée charmante à visiter la vieille ville et nous les invitons dans un restaurant de leur choix, fréquenté par la jeunesse de la capitale. Le lendemain Paulus nous fait faire une visite marathon de la ville commencée tôt le matin et terminée à la nuit tombée. Entre autres nous visitons le musée du KGB, très impressionnant, et dire qu'il n'y a pas très longtemps ces locaux étaient toujours activés dans le cadre de la lutte contre les indépendantistes. Nous garderons de cette journée et demie passée dans la capitale lituanienne un excellent souvenir, et cela grâce à notre guide bénévole. C'était la première fois qu'il hébergeait des personnes dans le cadre de «Warm Shower», et manifestement il n'a pas fait les choses à moitié. Jamais, si nous avions été seuls avec tous les guides du monde nous n'aurions eu en si peu de temps une vue aussi complète de la ville. Un grand merci à Paulus.

Le jour du départ arrive, il pleut fort, le quartier avec ses vieilles façades de blocs communistes est lugubre, mais l'accueil a été si formidable que le moral reste au beau fixe. Pour la première fois nous avons l'intention de prendre le train pour Kaunas, ville située à une centaine de kilomètres à l'ouest de Vilnius. Nous prenons un dernier petit déjeuner dans la minuscule cuisine de Paulus. Il nous confectionne des crêpes aux allures de gros mattefins que nous couvrons copieusement de sucre. Avec un petit pincement au cœur nous disons au revoir. Immédiatement la réalité du moment nous

rattrape, les sept kilomètres pour se rendre à la gare sont effectués sous de véritables trombes, à tel point qu'en finale nous roulons dans de grosses flaques. Les billets sont vite pris, nous les trouvons assez chers pour le pays, pas loin de ce qu'on paie avec la SNCF. Il faut reconnaître que le train est des plus modernes, un peu dans le style des nouveaux TER panoramiques. Pour les vélos pas de problèmes, on les monte tels quels et ce sera le cas aussi en Lettonie. Là, par contre, les trains seront beaucoup moins modernes. D'ailleurs les Baltes privilégient le car au train. Le contrôleur tout fier de son train discute un long moment avec nous. Lorsque nous lui disons que nous sommes français, il s'exclamera sur la beauté et la vitesse du TGV.

Le train après un parcours, court dans l'absolu, mais relativement long pour la distance parcourue nous dépose à la gare de Kaunas. Elle se situe en périphérie de la ville, mais nous ne savons pas de quel côté. Une dame parlant un français remarquable, après nous avoir entretenus un long moment, sa conversation étant très intéressante, nous induit totalement en erreur. Peut-être nous sommes-nous mal exprimés sur nos intentions. Cela se termine à la boussole. La Mer Baltique se trouve à l'ouest, donc cap au 270. Nous ne traverserons jamais le centre ville, mais serons entraînés le long de grandes rocades. De toute évidence Kaunas est une grande ville, la seconde de Lituanie. Les faubourgs sont interminables, la circulation désagréable ralentissant l'écoulement du temps. Après une dizaine de kilomètres, nous arrivons sur un immense pont, sous lequel coule le fleuve au nom mythique le Niemen. Rejoindre la berge n'est pas aisé. Il nous faut faire demi-tour descendre de grands escaliers et enfin nous voilà à pédaler le long de ce fleuve qui a laissé son nom dans l'histoire.

La première chose à laquelle je pense c'est le Normandie-Niemen, fameux escadron de chasse envoyé par de Gaulle combattre sur le front de l'est aux côtés des Russes et qui inscrivit de très belles pages de gloire de l'aviation française.

Il est aux environs de midi, nous avons plus envie de flâner le long du fleuve que de rouler. À petit rythme, nous suivons un semblant de piste cyclable en contemplant le fleuve. Il n'est pas très rapide, de nombreux pêcheurs attrapent des poissons blancs à la canne à bouchon. Nous nous arrêtons pour déjeuner sur un banc. Ensuite nous nous enfonçons dans de petits chemins boueux qui se perdent au milieu du fleuve. Après d'innombrables détours dans des zones de marais et de broussailles nous sommes acculés à une impasse. Nous nous trouvons sur une pointe de sable, le Niemen à gauche et un immense marais que nous avons longé sans nous en rendre compte à notre droite. Les petites sentes boueuses et très glissantes nous les parcourons en sens inverse. Vers les quinze heures trente, nous retrouvons le bitume et nous n'avons fait que 35 kilomètres en tenant compte des 7 kilomètres de la traversée de Vilnius. Cela me donne un petit coup au moral. Un café sur le bord du fleuve, nous y dégustons un café, avec le temps perdu nous ne sommes plus à une demi-heure près. La serveuse est le type même de la beauté slave totalement envoûtante, trente cinq ans, l'allure svelte, la chevelure abondante, des traits de visage austères comme ciselés par un sculpteur au burin précis. Il nous est difficile de ne pas la regarder.

Il nous faut bien repartir. La route est très passante. Les premiers coups de pédale sont pénibles, puis le rythme est pris. Une vingtaine de kilomètres plus loin, le gros du trafic quitte le Niemen. Nous nous retrouvons sur une route magnifique presque déserte avec le fleuve en toile de fond. Le plaisir arrive et en se relayant nous pédalons à vive allure. Il est tout à fait étonnant, je dirais même étrange de constater que l'on passe sans transition d'une envie modérée de pédaler pour ne pas dire moins, à un véritable enthousiasme. Les conditions extérieures y sont pour beaucoup. Cette route excellente longeant le fleuve dans une campagne vallonnée et le beau temps de retour dans cet après-midi finissant sont les éléments qui se conjuguent et nous plongent dans cet état de grâce générateur de bonheur. Nous roulons à vive allure, comme lancés à la poursuite l'un de l'autre. L'envie d'appuyer sur les pédales jusqu'à la nuit tombée me motive. Vers les dix neuf heures trente un panneau de camping, que Jean a vu, nous stoppe dans notre élan. Un peu à regret je m'arrête. Après un départ pour le moins lent et commencé sous des trombes, la fin de l'après-midi se sera déroulée à vive allure et le compteur affiche plus de cent kilomètres pour aujourd'hui.

Le camping est désert. Vaste champ où nous sommes seuls. Il est tout neuf. Le propriétaire est en train de finir d'aménager les sanitaires. Sa fille part dans le bois d'à côté et revient avec un seau de champignons. Il s'exprime assez bien en anglais et vient nous parler de son métier. Il est apiculteur. On lui achètera un pot de miel excellent. La soirée est paisible le long de la vallée du Niemen. Dans quelques années il n'est pas impossible que ce type de parcours devienne beaucoup plus touristique. En particulier une piste cyclable est en construction. Une fois finie, il est fort probable que les amateurs de descente de fleuve à vélo soient nombreux à y venir. L'automne commence à se faire sentir, surtout à ces latitudes, la chaleur des six premières semaines est passée. Le soir nous nous habillons, bien que l'on ne puisse pas encore parler de froid. Une de nos grosses craintes concernant ce voyage résidait dans la foule de moustiques aux piqûres desquels nous pensions être soumis durant de longues périodes. Eh bien nous n'en avons pratiquement pas rencontré. En Masurie on nous avait tout particulièrement mis en garde. Maintenant que nous sommes à des latitudes nord, il semblerait que la saison ne soit plus très propice à ces intrus. Je me souviens avec une certaine terreur d'avoir été soumis en Écosse aux terribles midjes, petits insectes de la grosseur d'un grain de poivre, attaquant par milliers. Heureusement nous n'en avons pas vu un seul.

Il nous faut trois jours pour atteindre le delta du Niemen, car nous allons être immobilisés par le mauvais temps trente six heures dans la petite ville de Pagegia. Les Lituaniens semblent ignorer la pluie, ils se déplacent sous des trombes sans parapluie comme s'il faisait beau. J'ai vu un homme et une femme sous un déluge, chacun avec un gros seau de pommes de terre ne se souciant absolument pas de ce qui leur tombait dessus. Les patates ont dû être bien lavées!!!

Bien logés chez l'habitant nous avons tout loisir de profiter de cet arrêt imposé. J'en profite pour lire un livre en allemand trouvé dans un petit salon. Et je suis tout content de n'éprouver aucune difficulté. Il faut dire que durant deux mois utiliser des langues étrangères, anglais et allemand en ce qui nous concerne, renforce la capacité d'expression et remémore des tas d'expressions apprises mais enfouies quelque part dans le cerveau.

Les derniers kilomètres avant le delta sont parcourus sur un tronçon de route en terre, pour le moins pas très carrossable. Avec 20 kilogrammes de bagages la conduite n'est pas confortable. Le lieu n'est plus beaucoup fréquenté à cette époque. Le site est immense. C'est un paradis pour les pêcheurs. Le fleuve se déverse dans cet immense estuaire, plutôt un gigantesque lac, coupé de la mer par un très long ruban de sable, dont la moitié sud se trouve en Russie dans l'enclave de Kaliningrad. Les dimensions sont impressionnantes, à peu près cinquante kilomètres de long et une vingtaine de large. C'est aussi un paradis ornithologique. Des quantités d'oiseaux volent en tous sens. Nous voyons des cigognes, qui ne semblent pas farouches du tout. Sur les fils électriques les premiers regroupements d'hirondelles se forment en prévision des migrations hivernales. Elles s'échelonnent en petits points noirs sur plusieurs niveaux, telles des notes sur des portées. En effet l'hiver la glace emprisonne cette immense étendue d'eau et les températures descendent bien en-dessous de zéro.

Nous passons la nuit dans un endroit charmant, Vente, nom évocateur des tempêtes qui doivent sévir dans les parages. Le bungalow de bois que nous occupons est très agréable et permet une belle vue sur l'ampleur de l'espace lacustre. Devant nous un petit port assailli de dizaines de mouettes et de quelques groupes de canards qui glissent tels des skieurs nautiques sur l'eau. Dans les branches au-dessus de nous des quantités d'oiseaux se déplacent en bande. On a l'impression qu'une agitation s'empare de tous ces volatiles, qui se préparent à prendre leurs quartiers d'hiver plus au sud.

Ce delta du Niemen dégage une impression de qiuétude. Des petits villages s'allongent le long des berges de canaux. Des multitudes de bateaux sont amarrés le long de berges à peine aménagées. L'état de beaucoup d'entre eux laissent à désirer, comme s'ils n'étaient pas vraiment entretenus. De nombreux ronds dans l'eau attestent la présence de poissons. Ce sont, assurément, des lieux dans lesquels j'aimerais m'arrêter plusieurs jours, prendre le temps de pêcher et de rêver face à l'étendue liquide.

Mais nous sommes câblés pour avancer et bouger. Comme si le mouvement et l'effort nous donnaient l'illusion de vivre. Donc nous remontons la côte de la Mer Baltique vers le nord, par de petites routes et chemins qui sont indiqués comme pistes cyclables. Le pays est en évolution rapide, ce qui fait que des modifications d'itinéraire récentes ne sont pas prises en compte sur le guide que le propriétaire apiculteur du camping nous a gentiment donné quelques jours auparavant. Ces topos sont faits exactement sur le modèle de ceux du bord du Danube. Cela s'explique facilement, car un Allemand que nous avons rencontré à Vilnius, travaille à la description des voies cyclables des pays baltes. Il s'inspire tout simplement de ce qui existe dans son pays. Pour le moment, ce n'est qu'un balbutiement, mais les choses avancent à grands pas ou plutôt à grandes roues.

Parfois la piste est sablonneuse et cela nécessite des efforts pour extraire les roues qui

ont une fâcheuse tendance à s'enfoncer profondément dans un sable fin. Jean lève une importante compagnie de bartavelles. Ces beaux oiseaux décollent des herbes et vont se poser un peu plus loin. J'essaie de les retrouver afin de les photographier, mais malgré une fouille minutieuse je n'y arrive pas.

Après quelques hésitations sur l'itinéraire à suivre, nous pénétrons dans la ville de Klaipéda, grande station balnéaire. La cité est immense, il nous faudra plus de 10 kilomètres pour la traverser. Nous nous arrêtons sur une pelouse au pied d'une haute barre d'immeuble et nous déjeunons. La circulation des vélos est bien organisée, une large piste cyclable sur laquelle piétons et vélos se déplacent, nécessite de l'attention, cependant permet de ne pas être soumis au danger du trafic automobile assez dense.

Nous cédons au rite du café, dans un bistrot sur une petite place en centre ville. Oh surprise! Le propriétaire est suisse.

Notre but de la journée est la station estivale de Palanga, réputée pour ses plages de sable fin et son musée de l'ambre. Arrivant trop tard, nous ne pouvons le visiter le jour même, ce que nous ferons le lendemain. Nous sommes abordés devant le syndicat d'initiative par une jeune femme qui loue une chambre. Nous la suivons et pour un prix dérisoire de l'ordre de 15 euros à deux nous obtenons un hébergement avec toutes les commodités en pleine ville.

La visite du musée de l'ambre est particulièrement intéressante. Une multitude de pièces sont exposées, avec des incrustations d'insectes de toutes sortes. Des systèmes de loupe permettent de visualiser dans des conditions excellentes l'ensemble des pierres exposées.

L'ambiance dans cette petite station balnéaire sans grande caractéristique est agréable. Au mois de septembre il n'y a plus grand monde. Le soir la promenade est quasiment déserte. J'en profite pour accomplir une longue promenade à pied, en nocturne le long de la grève, les pieds presque dans l'eau. La mer est calme, de petites vagues entretiennent un léger bruit de fond.

Le lendemain avant de mettre le cap vers l'intérieur du pays, nous effectuons à nouveau une promenade le long de la mer, mais cette fois à vélo. Rouler sur la partie humide du sable léché par les vagues procure un grand plaisir. Le sable mouillé devient suffisamment dur pour résister à la pression des roues, il faut faire attention de ne pas se laisser surprendre et rouler dans l'eau, car le sel pour la mécanique ce n'est pas l'idéal, le sable n'étant pas conseillé non plus. Ce qui m'a frappé dans cette petite ville de villégiature, c'est qu'en bord de mer, il y a de nombreux sièges disposés comme dans une salle de cinéma de part et d'autre de la chaussée perpendiculaire au rivage. Là de nombreuses personnes viennent s'assoir à toute heure de la journée et fixent la mer, dans une parfaite immobilité.

Nous mettons le cap plein est dans les terres et nous rendons à Paliedai, magnifique village en bordure d'un immense lac, noyé dans une forêt gigantesque. Nous allons y demeurer deux jours. Les conditions de logement sont très agréables chez des particuliers, le tout pour 9 euros la nuit chacun.

Le site est magnifique, on pourrait se croire quelque part au fond de la Finlande. L'endroit est tellement isolé, que les Russes y avaient installé un site de fusées nucléaires pointées vers l'Occident. Les Lituaniens ne l'ont découvert qu'en 1992, bien que les Russes l'aient désactivé en 1978, après qu'il ait été découvert par un satellite espion américain. Nous partons le visiter. En pleine forêt, nous prenons nos billets et sommes les seuls touristes qu'une charmante lituanienne emmène dans un dédale de sous-terrains. Nous explorons différentes pièces dont le PC de conduite de tir et un silo de stationnement de l'un des quatre missiles balistiques qui étaient mis en œuvre au fond de cette forêt.

Lorsque nous ressortons un groupe de touristes allemands commence la visite. Nous reprenons nos vélos et nous enfonçons dans la forêt en contournant le très grand lac qui fait la réputation du lieu. Nous n'y croisons pratiquement personne. Les cèpes et les girolles y pullulent, ce qui nous permet de faire une magnifique récolte. Cette journée en forêt entre la visite de cette infrastructure de mise en œuvre de fusées et cette superbe cueillette de champignons me laissera l'un de mes plus beaux souvenirs de ces deux mois d'errance. Le soir nous offrons une bonne partie de notre butin à nos hôtes. Les cèpes nous les cuisons en fines lamelles à même la poêle à frire et les girolles nous les utilisons dans une magnifique et grosse omelette, que nous dégustons installés confortablement dans un jardin charmant entretenu au cordeau. Je me promets de revenir dans ces contrées pour y séjourner plus longtemps, me consacrant à la pêche à la cueillette des champignons et la balade en forêt.

Mais hélas, nous sommes déjà le 11 septembre et nous voulons aller encore en Lettonie et Estonie, alors que notre avion décolle le 21 de ce mois, de Riga. Donc nous reprenons la route. Ce matin aube pas très engageante, la pluie nous accueille au réveil de cinq à sept heures, puis le temps sans réellement se dégager nous permet de partir sur une route presque sèche. Sous cette atmosphère menaçante les grandes forêts ont perdu leur aspect riant et l'austérité règne, heureusement il ne fait pas froid, bien que nous soyons loin des températures du mois d'août en Allemagne. De plus nous avons un vent contraire , mais ne nous plaignons pas car jusqu'à présent il nous a souvent été favorable. Dernière ville frontière Ezere, nous faisons une dernière halte en Lituanie et vers les midi nous franchissons la frontière.
Eternelle question sur le prix des billets d'avion pour l'Indonésie English translation pending
by Amarion · 2009-11-04 · 15 replies
Bonjour à tous, On trouve actuellement des billets d'avion à +/- 700€ pour faire genève-jakarta AR mi juillet mi aout 2010, ce qui semble être un bon prix. Cependant, les prix viennent d'augmenter en quelques jours. Alors, je sais qu'a priori ça augmente plus souvent que ça ne baisse mais est-ce que ça ne vaut pas le coup d'attendre la fin de l'année voire le début de 2010 pour se lancer? Ou bien, les prix sont vraiment bas et il faut y aller aujourd'hui? Est-ce qu'en janvier, on peut avoir des prix intéressants ou les meilleurs coups sont passés? Quelles sont les fourchettes hautes et basses pour des billets france-indonésie en été? (Avec des compagnies correctes) Histoire d'avoir une idée... Merci d'avance Adrien
Comment monter son vélo dans le Transsibérien? English translation pending
by Didouche · 2009-11-03 · 14 replies
bonjour à tous,

j'aimerai savoir si quelqu'un sait , si il est possible de monter dans le transsiberien depuis PEKIN pour se rendre à MOSCOU avec deux vélos couché, une remorque bob bien plié, et une autre remorque pour enfant la captain xl de chez chariot?

merçi de vos infos

didouche
Tandem en aluminium pour un voyage en Afrique de l'Ouest? English translation pending
by Taonature · 2009-11-01 · 12 replies
Bonjour, J'ai le projet de traverser l'Afrique de l'ouest en vélo avec ma fille de 5 ans dans deux ans en adaptant un tandem. Je viens de trouver une super occas d'un tandem KHS alite mais il est en aluminium. or j'ai souvent lu qu'il était plus fortement conseillé de partir avec un cadre acier pour réparer en cas de casse. que pensez vous de ce modèle pour un tel voyage? et que pensez vous du fait qu'il soit en alu? Merci d'avance, Claire
Retour de l'hôtel Sultan à Hammamet en Tunisie English translation pending
by RichardPQ · 2009-10-31 · 2 replies
bonjour je suis de retour d'un séjour de 2 semaines en Tunisie avec point de départ Hammamet au Sultan. Je dois dire dans un premier temps que je suis un peu décu côté température. Beaucoup de nuage et de vent pendant presque tout mon séjour dans le nord sauf 2 jours à la fin mais beaucoup de vent des vents comme nous avons au Québec lors des tempetes de neige 😉

J'ai visité dans un premier temps Tunis et Cartage. J'ai pris un tas de photos mais pas fait le classement pour le moment. je vais faire ça lentement. J'ai été me balader un peu à Hammamet dans la médina. C'est vrai que les vendeurs sont très mais très agressif. Rien à voir avec ceux de Tunis. J'ai trouvé ça très désagréable moi qui allais là juste pour faire des photos.

J'ai été faire une excursion de 3 jours dans le sud, avec mon TO, 275 dinars. Je trouvais que c'était un très bon pris pour tous ce que j'ai eu avec 2 couchés dans des hotels 5 étoiles d'el Mouradi à Douz et Tozeur. Les chambres étaient plus grandes que le Sultan, mais côté bouffe c'étaient beaucoup mieux au Sultan.

Je pourrais donner un seul point négatif concernant le Sultan d'Hammamet c'est la plage. En face de l'hôtel il y en a pas. On doit aller un peu plus loin sur la droite et là nous avons de l'espace. Il n'y avait pas trop de vendeurs sur la plage comparativement à la République Dominicaine.

L'autre point négatif et je me demande si c'est juste en Tunisie ou partout la même chose. J'étais en demi pension et pour les repas du soir, qui étaient inclus, nous devions payer quand même nos boissons et même la bouteille d'eau. Me demande si c'est normal, c'est vrai que j'étais habitué avec mes formules tous inclus de la République Dominicaine.

Si je retourne en Tunisie ça va être dans le sud de l'autre côté de la chaine de montagne l'Atlas pour être plus certain de la température et au printemps, car à l'automne c'est moins certain surtout qu'on est près de l'europe donc plus affecté avec leur température.

En terminant un gros merci à mon guide privé pour les 2 belles journées à Tunis, Cartage et au tour du Cap-Bon et en espérant se revoir un jour 😉
Trajet de San Pedro de Atacama (Chili) vers Laguna Verde (Bolivie)? English translation pending
by Jcoste · 2009-10-31 · 6 replies
Bonjour,

nous sommes actuellement à Antofagasta et nous partons dans quelques jours vers San Pedro de Atacama pour rejoindre par la suite la Bolivie par la Laguna Verde.

On aimerait savoir :

- la route précise depuis San Pedro pour accéder à la Laguna - l'état des routes sachant qu'après on remonte vers Laguna Colorada puis vers le Salar d'Uyuni - y a t'il des lieux pour dormir (refuge) au niveau de la Laguna ? Le camping sauvage est il possible ? - quelle distance y a t'il entre 2 stations une fois le col attaqué ? Avec le plein pouvons nous atteindre la premiere ville aprés les Laguna Colorada (en tenant compte de l'altitude)?

Merci beaucoup pour vos réponses !

Pour en savoir plus sur notre projet:

www.uptrendproduction.com

Il est utile de préciser que nous avons une Subaru Legacy 4 roues motrices (mais c'est un break pas un 4x4 à proprement parlé).
Directive: visa unique pour l'Afrique de l'Ouest English translation pending
by Loulou8864 · 2009-10-27 · 3 replies
UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE OUEST AFRICAINE

Le Conseil des Ministres

REGLEMENT N°06/2009/CM/UEMOA PORTANT RECONNAISSANCE MUTUELLE DES VISAS DELIVRES PAR LES ETATS MEMBRES DE L’UEMOA

LE CONSEIL DES MINISTRES DE L’UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE (UEMOA)

Vu le Traité de l’UEMOA, notamment en ses articles 4, 16, 20 à 25, 42 à 45 et 91 ; Vu l’Acte additionnel N°01/2009/CCEG/UEMOA du 17 mars 2009, instituant une politique commune de l’UEMOA, dans le domaine de la circulation et du séjour des personnes non ressortissantes de l’Union ; Considérant qu’aux termes de l’article 4, paragraphe a) du Traité de l’UEMOA : « Sans préjudice des objectifs définis dans le Traité de l’UMOA, l’Union poursuit, dans les conditions établies par le présent Traité, la réalisation des objectifs ci-après : c) créer entre les Etats membres un marché commun basé sur la libre circulation des personnes, des biens, des services, des capitaux… » ; Considérant qu’aux termes de l’article 3 de l’Acte additionnel N°01/2009/CCEG/UEMOA, susvisé : « la politique commune de l’UEMOA, dans le domaine de la circulation et du séjour des personnes non ressortissantes de l’Union, vise les objectifs suivants : - instituer un visa unique ; - harmoniser et simplifier les procédures administratives relatives aux conditions d’entrée et de séjour des ressortissants d’Etats tiers dans l’espace UEMOA ; - contribuer à créer un environnement communautaire favorable aux investissements et au tourisme dans l’UEMOA » ;

Sur proposition de la Commission de l’UEMOA ; Après avis du Comité des Experts Statutaire en date du 19 juin 2009 ;

ARRETE LE REGLEMENT DONT LA TENEUR SUIT :

Article premier :

Aux fins du présent Règlement, il faut entendre par : UEMOA : l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine UNION : l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine ETAT MEMBRE : l’Etat partie prenante au Traité tel que défini par son préambule VISA : l’autorisation permettant l’accès au territoire d’un Etat membre ou de l’Union Article 2 :

Le présent Règlement institue la reconnaissance mutuelle des visas délivrés par les Etats membres de l’UEMOA au profit des personnes non ressortissantes de l’Union.

Article 3 :

Tout visa délivré par un Etat membre de l’UEMOA aux personnes visées à l’article 2 du présent Règlement, est valable dans les autres Etats membres de l’Union.

A cet effet, les bénéficiaires de tels visas sont admis à circuler librement, à l’intérieur du territoire communautaire.

Article 4 :

Les personnes ressortissantes des Etats membres de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sont dispensées du visa d’entrée sur le territoire de l’Union.

Article 5 :

Aux fins d’accompagner et de faciliter la mise en oeuvre du présent Règlement, la Commission de l’UEMOA, en relation avec les Etats membres, prendra les mesures ci- après :

• la mise en réseau des structures administratives, diplomatiques et consulaires intervenant dans la délivrance des visas ; • la formation des agents chargés du contrôle des documents de voyage sur le terrain en vue de reconnaître les visas apposés sur lesdits documents ; • la mise en place de mécanismes d’échanges d’informations en temps réel entre les services chargés du contrôle des documents de voyage et du traitement des dossiers de demande de visa ; 2

• l’équipement en matériels de haute technologie de communication des services en charge de la délivrance et du contrôle des visas ; • la communication d’informations sur les régimes de visas en vue d’une prise en compte adéquate des options diplomatiques et sécuritaires des Etats membres. Les mesures qui précèdent seront mises en oeuvre dans le cadre de l’agenda annexé au présent Règlement, dont il fait partie intégrante.

Article 6 :

La reconnaissance mutuelle des visas nationaux prévue à l’article 2 du présent Règlement, est instituée à titre transitoire. Elle s’appliquera sur une période de deux (02) ans.

Au terme de cette période, la reconnaissance mutuelle des visas nationaux fera place à l’institution d’un visa unique UEMOA.

Article 7 :

Le présent Règlement ne porte pas atteinte aux accords multilatéraux et bilatéraux d’exemption ou de suppression de visas conclus par les Etats membres de l’Union.

Article 8 :

Il est institué un Comité de pilotage chargé dusuivi du présent Règlement.

La composition et l’organisation dudit Comité sont définies dans un Règlement d’exécution du présent Règlement.

Article 9 :

Conformément à l’article 24 du Traité de l’UEMOA, la Commission est habilitée à arrêter, par voie de Règlements d’exécution, les mesures d’application du présent Règlement.

Article 10 :

La Commission de l’UEMOA est chargée de l’exécution du présent Règlement.

Article 11 :

Le présent Règlement qui entre en vigueur à compter du 1er octobre 2009, sera publié au Bulletin Officiel de l’UEMOA.

Fait à Dakar, le 26 juin 2009

Pour le Conseil des Ministres

Le Président,

Charles Koffi DIBY

le lien
http://www.izf.net/pages/dernieres-mises-a-jour-sur-izf.net/17383 ca de l officiel ca coupera court aux speculations sur la validite des visas entre les 8 pays UEMOA
Circuit de 21 jours à travers Bali, les Gilis et le Kawa Ijen (Java) (août/septembre 2009) English translation pending
by Pimprenell · 2009-10-25 · 26 replies
Bonjour à tous,

Voici le carnet de route de mon voyage effectué sur Bali aux alentours de Aout-Septembre 2009

J'espère qu'il pourra vous aider à préparer votre future voyage 😉

Nous sommes partis en couple (jeunes trentenaires 😎)

J'ai moi même préparé le voyage en m'aidant du forum principalement. Avant de partir, nous avons réservé les billets d'avion bien sur et deux hôtels (un pour être tranquille à l'arrivée après 18h de voyage... l'autre pour se faire plaisir et finir en beauté le séjour 😇) Pour le reste, improvisation sur place selon nos envies, même si bien sur, j'avais énormément potassé et noté qlq adresses avant de partir 😛

J'ai acheté deux guides avant de partir : - GuidesVoir (édition Hachette) Bali et Lombok - Le Guide du Routard : Bali Lombok Edition 2009/2010, afin de compléter le premier guide que j'avais acheté

Réservation faite depuis la France - Billet d'avion A/R Paris - Denpasar via Kuala Lumpur avec Malaysia Airlines : 875€ - Hotel Mimosa Jimbaran Boutique Resort : réservation faite sur AsiaRooms.com pour nos 2 premières nuits sur Bali - Hotel Alila Ubud : réservation faite sur AsiaRooms.com pour nos 2 dernières nuits sur Bali

Nous sommes partis 21 jours. Je voulais un maximum de temps afin de pouvoir découvrir et profiter un maximum de Bali, avoir le temps d'aller sur les Gilis et Lombok, et voir le volcan du Kawa Ijen sur Java. Au final, j'ai pu faire ce que j'avais prévu, excepté Lombok.

Nous avons retiré 1500 euros avant de partir. Change fait sur place à Kuta (dans un bureau de change officiel) et à Lovina (directement à l'hotel) : en moyenne 1€ = 14 000 Rp.

Notre parcours :J1 - Départ de PARIS avec Malaysia Airlines Le voyage se déroule impeccablement : repas moyen mais grand choix de films à la demande, TV personnel..J2 - Arrivée à l'aéroport de DENPASAR (Sud de Bali) J'ai été agréablement par la rapidité des douanes; paiement du visa; change de qlq euros afin de payer un taxi (nous ferons le reste du change en ville -> moins cher) Transfert en taxi jusque JIMBARAN à notre hotel

Mimosa Jimbaran Boutique Resort : petit dej copieux et bon, joli villa, piscine fraiche, un peu excentré mais possible d'aller à la plage en marchant (environ 20mn à pied), location de scooter sur place possible, restaurants à proximité.

A faire à Jimbaran : barbecue sur la plage face au coucher de soleil ***J3 - Balade dans KUTA - Temple ULUWATU - Nuit sur Jimbaran location d'un scooter à la journée : 60 000 Rp avec Rudy (tel : 08123917683 / +62 361 702242 – mail : blue_marlincafe@yahoo.co.id - il possède également le restaurant le ‘Blue Marlin Cafe’ à Jimbaran).

A faire : - Kuta : initiation au surf, massage sur la plage, shopping au marché (je comprends pourquoi on me disait de partir avec les valises vides !!! ) - temple d'Uluwatu : le temple n'a pas grand intérêt si ce n'est sa situation...y aller en fin d'après-midi pour voir le coucher de soleil sur la mer et le spectacle Kecak qui s'y joue chaque soir à 18h00 (prix : 50 000 Rp) ***J4 - Nous prenons un chauffeur à la journée (500 000 Rp) afin de nous emmener à AMEDNous profitons de la route pour visiter : - CELUK * : orfèverie, achat d'un bracelet en argent - KLUNGKUNG ** : visite du Kerta Gosa (palais de justice) - GOA LAWAH ** : Temple devant une grotte abritant des chauves souris - PADANGBAI **: joli petit port de peche. Nous avons eu la chance de tomber sur une crémation à notre arrivée. - TIRTAGANGGA *** : Magnifique jardin aquatique. Possibilité de s'y baigner.

A AMED, nous trouvons une chambre au WawaWewe 2 qui se situe plus exactement sur Lipah Amed (prix : 500 000 Rp )

L'endroit est charmant : qlq bungalows disséminés dans un joli jardin ombragé, petite piscine à débordement, accès sur la plage pour du snorkelling (pas exceptionnelle mais sympa qd meme)J5 - AMED - CULIK - AMED Nous louons un scooter pour nous promener sur la cote (la route fait des montagnes russes) et aller voir les belles rizières en terrasse de Culik. Le soir, nous mangeons au Waeni's Restaurant (recommandé par le routard), nous sommes déçus et meme un peu malade le lendemain... 🤪J6 - AMED (snorkelling, balade en scooter, détente au bord de la piscine) Nous partons avec un pecheur et son bateau pour une sortie snorkelling sur une épave japonaise qui est proche de la cote : endroit superbe, faune et flore abondante, très accessible en masque et tuba.

A faire sur Amed : - louer un scooter et se balader le long de la cote et vers les rizières de Culik - voir les salières et acheter en souvenir un petit sachet de sel marin - admirer le magnifique coucher de soleil sur le volcan Agung (virage en hauteur entre le Waeni's et le Café Batan Waru) - observer la vie des balinais dans les rizières, les femmes qui remontent les routes d'Amed avec des sceaux chargés sur la tete, les enfants prendre leur bain dans les ruisseaux, voir les voiles multicolores des bateaux de pecheurs s'étaler sur la mer...

Le soir, nous mangeons au Café Batan Waru : excellente nourriture. Possibilité d'y trouver un chauffeur ou de louer un scooter également. Coordonnée : Amed beach, Bunutan, Karangasem. Mr Nyoman YASA - 081 7971 0558

Impression : j'avais vu pas mal de gens critiqué Amed sur le forum... personnellement, nous avons adoré ces qlq jours passés sur la cote. Ici, l'ambiance est paisible. On y découvre une facette bien plus authentique de la vie balinaise. La cote est très sèche, paysage aride mais les plages de sable noir et la vue sur le volcan Agung ont également bcp de charme 😇J7 - AMED - GILI TRAWANGAN Nous avons négocié une traversée en speed boat depuis Amed avec un intermédiaire du WawaWewe2. La traversée nous a couté 1 000 000 Rp/pers Aller/Retour. Ca fait cher mais au moins c'est rapide et pratique. Départ 9h avec le 'Amed Sea' - Arrivée 10h30.

Contact pour le Amed Sea : APEL +62 81 236 207 848 ou encore 0363 23460.

Sur Gili Trawangan, on débarque sur la plage (le ponton sur la jetée n'est pas utilisé par les bateaux...) On prend un cidomo (petite charrette tirée par un cheval) afin de nous éloigner du "centre ville" qui est blindé de bars et de touristes (bruyant...) et allons à la recherche d'un hotel vers le nord de l'ile, beaucoup plus calme et tranquille.

Nous avons la chance de trouver une chambre au Alam Gili. L'endroit est superbe, le personnel adorable, la chambre sublime 😇 , la nourriture très bonne (surtout les chicken satay !😊) mais la piscine inabordable (eau gelée)... On mange sur de petites tables face à la mer, les pieds dans le sable. Coucher de soleil sur les volcans de Bali.. et Levée de soleil sur les volcans de Lombok... bref vous comprendrez que la vue est assez unique.

Alam Gili : tel +62 370 630466 – reservation@alamgili.com Prix : 75 USD the sea view room Duyung – 55 USD les gardens bungalowsJ8 à J10 - GILI TRAWANGAN - Restaurant du Coral Beach I : excellente pizza

- snorkelling en face d'Alam Gili : faunes assez variés, nous avons réussi à voir une tortue une fois

- balade à cheval à travers l'ile : fantastique, sensation de liberté mais à réserver aux gens qui savent faire du cheval à priori... (j'étais seule sur le cheval et un gars "suivait" à pied – prix : 350 000/h)

- trip snorkelling avec un bateau à fond de verre : le fond de verre ne sert pas à grand chose mais le trip vaut le coup pour aller voir les tortues vers Gili Meno et le superbe 'coral garden' vers Gili Air 😎 (prix : 550 000 Rp)

- balade dans le centre ville : vaut sa réputation..bruyant...alcool et champignons magiques à volonté...mais à faire une fois histoire de faire sa propre opinion et si vous voulez boire un verre dans un endroit 'branché' 😉

- Dino bar : ce bar possède une petite association protectrice des tortues; ils élèvent des tortues jusqu'à l'age de un an et les relachent en mer.

Impression : nous avons adoré ces qlq jours passés sur Gili Trawangan dans la quiétude du nord de l'ile. Mais je pense qu'il en aurait été autrement si nous avions dû dormir plus vers le centre... Par contre, il est vrai que l'accès à la mer sur cette partie de l'ile n'est pas évidente à cause des nombreux rochers qui affleurent dès que la mer redescend un peu. Pas pratique du tout pour la baignade mais pour ceux qui souhaitent faire du snorkelling, une fois la barrière de rocher passée, l'endroit permet de voir de jolies choses. Attention cependant aux courants qui sont très forts...J11 - GILI TRAWANGAN - AMED - SIDEMEN Le bateau 'Amed Sea' est revenu nous chercher sur Gili Air. Petit arret à Lombok pour formalité administrative et nous revoila de retour sur Amed. Le temps de manger un bout et nous repartons avec notre chauffeur, rencontré au Café Batan Waru, vers Sidemen.

La route pour y aller est sublime (jolis petits villages, rizières, traversée du volcan, on aperçoit le long des routes les pierres volcaniques extraites pour la construction des temples, ..)

Sidemen présente de belles rizières en terrasse au creux d'une espèce de petite vallée au fond duquel s'écoule une jolie rivière.

Nous prenons une chambre au Uma Agung Villa : jolis chambres en dur surplombant la petite vallée. Tranquilité et Calme sont les maitres mots. Uma Agung : Sidemen – tel 0363 41672 - Prix : 350 000 Rp (soit environ 25 euros la nuit)

Peu de touristes dans le coin, l'endroit est vraiment reposant. Le soir on entend les insectes et les geckos chantés.. on se croirait dans une jungle 🙂

Nous profitons de la fin d'après-midi pour faire une petite balade dans les rizières.J12 - SIDEMEN - BESAKIH - Lac BATUR - LOVINA Nous partons le matin en promenade avec un guide dans les rizières (125 000 rp pour 2h30 de trekking , réservé par l’hotel) : la balade est fantastique; le jeune guide, fort sympathique, nous explique plein de choses et nous fait gouter aux fruits et produits du coin (cacao frais, magnioc, cacahuète, snake fruit, ..). Nous rentrons ravis et le panier plein par sa mère que nous avons rencontré et qui nous a offert un énorme sac de cacahuètes ! ADORABLE !! 😇😊 voici ces coordonnées (je vous le conseille vraiment) : Gaid Wayan Ledang - tel : 085 337 013 566 Appelez le directement ou sinon demandez le à l'hotel 😉

Notre chauffeur d'Amed est revenu nous chercher pour partir vers le Pura Agung Besakih. Visite du 'Mother temple', très touristique, le temps est bien gris ici car en montagne. Cependant la balade vaut le coup je trouve si on prend la peine de grimper jusqu'en haut où la vue sur l'ensemble est impressionnante. Prix : 10 000 Rp. Très belle opportunité d'acheter des sarongs à l'arrivée car le parking est cerné de boutiques 😛 Par contre, ne pas se faire avoir quand on vous dit qu'un guide est obligatoire ou qu'il faut payer pour monter les marches... 🤪😠 arnaques décritent dans le guide du routard.

Après Besakih, notre chauffeur nous propose un restaurant pour manger en face du volcan et du lac Batur. La vue est imprenable à partir de ce restaurant en terrasse mais la nourriture est de très médiocre qualité... le temps de profiter du panorama et je suis heureuse de repartir de ce trou à touriste ! 😛🤪

Le soir tombe vite (18h30) et nous devons trouver un hotel à Lovina.

Nous trouvons et négocions une chambre au Suma hotel : chambre petite, salle de bain pas terrible, décoration assez kitsch mais pour une nuit çà suffira 😮 (prix : 250 000 Rp) Cependant leur restaurant est très bon, la piscine fort agréable et leur jardin magnifiquement entretenu ! 😎 Suma Hotel : Kalibukbuk - Lovina – Banyualit – tel : 0362 41566 – Singaraja www.sumahotel.com - sumalovina@hotmail.comJ13 - LOVINA - KUBUTAMBAHAN - AIR SANIH - GIT GIT - PEMUTERAN Grosse journée 😄 Nous partons assez tot le matin en direction en direction du temple situé à Kubutambahan : ce temple a la particularité d'avoir un cycliste hollandais à vélo représenté sur l'un de ses flancs. La visite n'est pas transcendante mais si vous etes dans le coin pourquoi pas (donation libre pour l'entrée)... 😛

Ensuite nous allons nous rafraichir aux sources naturelles de Air Sanih (entrée payante modique). L'endroit est agréable pour se détendre et se rafraichir. Les enfants viennent ici comme on vient à la piscine municipale. 🙂 Possibilité de grignoter/boire sur place, toilettes, vestiaires et casiers à dispo.

Nous enchainons avec la balade vers la cascade de Git Git : endroit agréable et rafraichissant également ! warung en terrasse pour manger et au moins une centaines de boutiques le long du chemin qui mène à la cascade et permettra d'assouvir votre soif de shopping 😛😎

Nous arrivons en fin d'après-midi sur Pemuteran (nord ouest de Bali).

Ici les hotels sont plus rares, le premier que nous voulons (Amertha Bali Villa) est complet. Le second (Mimpi Resort Menjangan) ne nous plait pas car prix exhorbitant, chambre ayant besoin d'un rafraichissement, impression d'un hotel fantome tellement il est vide...

Pour finir, nous tombons presque par hasard sur le Novus Gawana Resort qui se trouve à coté du Mimpi, au fin fond d'une route caillouteuse. Nous tombons immédiatement sous le charme des bungalows : petites maisons à grenier au milieu des arbres à fleur de tiaré, jolie piscine à débordement face à la mangrove, éloignée de la route et donc au calme, ... personnel charmant, nourriture bonne mais menu un peu trop sophistiqué à mon gout, Spa de grande qualité, club de plongée attenant.J14 à J15 - PEMUTERAN A faire : - Snorkelling vers l'ile de Menjangan - balade à cheval à travers la foret et la mangrove (cerfs, écureuils, singes, oiseaux, ...) - massage 😊J16 - PEMUTERAN - KAWA IJEN (ile de JAVA) - PEMUTERAN Afin de gagner une journée et d'éviter de se stresser à tout organiser 😇🤪, nous avons choisi d'organiser notre excursion à partir de l'hôtel.

L'expédition pour aller voir le volcan du Kawa Ijen sur Java nous a couté 2 700 000 Rp soit environ 95 euros par personne. Pas donné mais vu le temps économisé, le cout du transport, pas de nuit supplémentaire à prévoir sur Java, je pense qu’on s’en tire pas mal au final. L’excursion du Kawa Ijen était une expérience extraordinaire, que ce soit pour le paysage ou la rencontre avec les porteurs de soufre… 😇

La randonnée est accessible à tout le monde. Il faut compter 1h30 de grimpe bien sec. Ensuite si vous souhaitez descendre dans le cratère, plusieurs précautions à prendre : - Faire attention de ne pas gêner les porteurs dans leur marche - Avoir un masque pour se protéger des vapeurs toxiques (brule les poumons…) - Avoir de bonnes chaussures : descente et remontée du cratère assez rude qd même. A Paltuding, on peut acheter à boire et à manger pour les porteurs. Eviter les cigarettes qui ne feraient que réduire encore plus leur durée de vie. Les porteurs vous proposeront également d’acheter des morceaux de soufre sculptés ou naturels. Prévoir de la monnaie. - Prévoir un k-way et un petit pull, il fait frais le matin !

Comme je voulais arriver le plus tôt possible au départ de la randonnée, nous sommes partis à 3h30 du matin (eh oui ! sous la pleine lune, magique) du Novus Gawana. A 15h, nous étions de retour sur Pemuteran.J17 – PEMUTERAN – MUNDUK waterfall – Lac TAMBLINGAN / BUYAN – Lac BRATAN – KUTA Nous quittons à regret le Novus Gawana. Ce soir, nous dormirons sur KUTA.

En chemin, avec notre chauffeur, nous allons voir la jolie cascade sur Munduk.

Petit arrêt face aux deux lacs mitoyens de Tamblingan et Buyan. Le temps à partir d’ici sera très humide et de plus en plus pluvieux.

Arrivée au Lac Bratan, nous visitons le temple Pura Ulun Danu Bratan sous la brume… A cause de la pluie, nous nous réfugions plus loin dans un petit marché qui est l’occasion de faire de bonnes emplettes souvenirs (tableau, épice, masque, tong, …)

Nous arrivons à Kuta et tournons un peu avant de trouver un hôtel qui nous convient : Bamboo hôtel (qui est d’ailleurs encore en travaux. Cet hôtel appartient et se situe à coté du « Villa de Daun » sur Jalan Legian) Chambre récente, petite mais joliement décorée. Insonorisation moyenne. Petit déjeuner servi sous forme de box à cause des travaux. Prix : 377 280 Rp.J18 – KUTA Nous profitons de notre petit séjour à Kuta pour faire des achats. Nous louons une fois de plus un scooter pour faire le tour de la ville.

Nous passons une agréable matinée au WaterBoom Park (parc d’attraction nautique : grand toboggan, bouée, jeux divers, …) Massage dans un salon : entre 60 000 et 85 000 Rp

Nuit au Bamboo hôtel.

Impression : Kuta mérite sa réputation. Plutot agréable en journée, elle se transforme le soir : c'est blindé de bars, boite de nuit, australiens avec leur biere à la main, dealers de marijuana, ... J'ai apprécié la ville de jour pour sa plage et faire du shopping. Pour le reste, j'étais contente de quitter la ville. Trop bruyante, , trop occidentalisé, embouteillages permanents, ambiance pas toujours saine (alcool, drogue, surveillance dans chaque hotel à la recherche de bombe à cause des attentats, ...)J19 – KUTA – BALI BIRD PARK - UBUD Départ à 8h30 de Kuta avec un chauffeur.

Arrêt au Bali Bird Park ***: superbe parc avec de beaux oiseaux de différentes espèces, beau jardin, spectacle d’aigles, etc.

Arrivée à UBUD, nous nous installons à notre hôtel réservé depuis la France : Alila Ubud. L’hotel est placé au milieu des rizières, à qlq km du centre d’Ubud.

Accueil parfait. Une belle surprise nous attend à notre arrivée, au lieu de la chambre demandée, on nous a donné une des magnifiques villas de l’hotel ! La villa est sublime : tout en bois, joli terrasse donnant sur la petite vallée, des singes y passent le matin. Grande chambre. Grande salle de bain avec double évier et douche. Baignoire en extérieur au milieu d’un bassin de poissons rouges, avec pétales de rose et sel marin à dispo. Machine expresso dans la chambre, Tv avec multimédia à disposition (musique et film), coffre fort, etc. bref tout le confort possible.

Nous prenons la navette gratuite de l’hôtel pour nous rendre dans le centre d’Ubud. Ici, nous louons un scooter pour plus de liberté. Location scooter avec Nyoman Sudana – ‘Kope rental’ – tel 0361 7870274.

Chaque soir, sont joués différents spectacles. Nous achetons nos billets dans la rue pour le spectacle de danse joué devant le temple faisant face au fameux Lotus Café. Prix : 80 000 Rp.J20 – UBUD Détente et massage au SPA de l’hotel.

Petit marché d’Ubud (dur dur de négocier ici, nous n’achetons pas grand chose ; penser à monter à l’étage, y’a moins de touristes !)

Le soir, nous assistons à un spectacle de Wayang Kulit (shadow puppet play – se joue le mercredi/jeudi et dimanche à 20h au Oka Kartini galerie d’art sur Ubud). Prix : 50 000 Rp.J21 – UBUD – AEROPORT DE DENPASAR Dernière matinée de détente à Alila Ubud.

Départ à 14h30 en taxi pour rejoindre l’aéroport où notre avion décolle à 19h20.

Chauffeur d’Ubud : I Ketut Sanuara – tel 0828 395 2710 – sanuara_07@yahoo.co.idJ21 – Vol BALI – PARIS. Fin du voyage...

Impression retour : Nous avons adoré Bali ! les gens sont d'une gentillesse incroyable et sont très touchants. Beaucoup de choses à voir. Bali, ce n'est pas une ile avec des plages seulement comme je le pensais avant. L'intérieur est très riche, que ce soit culturel (temple, artisanat, danses ..) ou non (rizières, volcan, mangrove, fonds marins, lac, cascade, ..)

Avant de partir, je me demandais s'il était vraiment nécessaire de réserver nos hôtels à cette période qui est très touristique.. finalement, tout s'est bien passé. Les seuls endroits où l'on a un peu galéré si je puis dire, c'est Kuta (plein d'hôtels mais soit complet, très moche ou trop cher...), Pemuteran (peu d'hôtels et très cher....) et Gili Trawangan (car l'ile est petite et donc vite "blindée")

Pour se déplacer dans l'ile : - pour les grandes distances, le mieux est de louer un chauffeur à la journée. Prix : entre 200 000 et 500 000 Rp environ. - pour les petites distances, louer un scooter. Prix : entre 40 000 et 60 000 Rp la journée

Pratique : - connaitre qlq mots d'indonésien (bonjour, merci, aurevoir), et notamment 'Sudah' (pour dire déjà fait/déja acheté) ou 'Tidak' (pour dire non) 😛 - penser à négocier pour TOUT ! 😇 - prévoir 20 euros pour payer le visa à l'aéroport et garder 150 000 Rp pour le retour (taxes) - amener des masques protecteur si vous prévoyez de faire le Kawa Ijen afin de se protéger un maximum des vapeurs toxiques - ramener si possible vos palmes et masques pour être tranquille (sinon vous en trouverez toujours sur place à louer..) - acheter un sarong (joli souvenir et vous servira pour visiter chaque temple) - venir avec la valise vide car y'a pleins de belles choses et de fringues pas cher sur place !!! 😊😇 - prévoir de petites palmes ou des chaussures en plastique pour marcher dans l'eau et ne pas se blesser les pieds sur les coraux

Et comme les photos parlent souvent mieux d'elle meme, voici mon album souvenir :
http://picasaweb.google.com/...siFBg&feat=email http://picasaweb.google.com/...qX0wE&feat=email

Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter un bon voyage sur l'ile des Dieux 😉

Trajet Marrakech-Nouakchott en bus ou voiture de location? English translation pending
by Commencalex · 2009-10-22 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je vais rendre visite à un ami travaillant à Nouakchott en février prochain, et pour des raisons de budget, je vais passer par Marrakech (merci Ryanair). Nous serons 4 à faire le voyage.

Reste ensuite la partie la plus amusante : Marrakech-Nouakchott… La lecture de plusieurs sujets m’a déjà bien éclairé sur les moyens de transports, et j’hésite encore entre deux solutions qui posent chacune leur lot de questions.

1 – Marrakech – Dakhla en car, puis Taxi Les compagnies faisant le trajet : Supratours, CTM, SATAS ( ??). Supratours : il ne me manque que les tarifs . CTM, le fichier horaires du site internet ne donne pas de ligne directe Marrakech- Dakhla ; faut-il passer par Agadir obligatoirement ? SATAS (nom trouvé dans une discussion VF) je n’ai pu trouvé aucun renseignement. Quelqu’un en sait-il plus ? Arrivés à Dakhla, la meilleure solution semble être le taxi. Combien de temps faut-il pour se rendre à la frontière ? Quel tarif ? Le taxi traverse-t-il la frontière ou faut-il trouver autre chose pour traverser le no mans land ? Notre hôte viendra ensuite nous récupérer à la frontière côté mauritanien.

2 – Location de voiture à Marrakech Un devis réalisé sur autoescape.com me donne un tarif de 40€/j, avec assurance et km illimités. Beaucoup de questions cependant : Prix de l’essence au Maroc/Mauritanie ? Quelle durée compter avec 3 ou 4 conducteurs, sachant qu’on s’arrêtera le moins possible ? Peut-on passer facilement la frontière MAR/RIM avec une voiture de location marocaine ? Faut-il des documents particuliers ? Y-a-t-il des agences de locations à privilégier pour l’état des voitures ?

Merci d’avance pour votre aide !

Alex
Voyage avec cargo vers l'Amérique du Sud, prendre la voiture English translation pending
by Trottomundo · 2009-10-21 · 18 replies
Salut, les copains,

nous voulons voyager en printemps 2010 avec un cargo vers l'Amérique du Sud et prendre notre voiture avec nous (en mode Ro-Ro, pas en container). Nous préferons voyager vers le Nord de l'Amerique du Sud (par example Colombie, Venezuela ou Guyane Francaise). Y-a-t-il quelqun, qui me peut donner quelques informations ou tuyau sur societés maritimes, qui offrent ce service?

Merci d'avance,

Harry
Voyage d'un groupe de jeunes dans l'Ouest américain English translation pending
by Kolokian · 2009-10-21 · 38 replies
Bonjour,

nous sommes un groupe de cinq jeunes âgés de 17 à 19 ans, et nous aimerions partir ensemble en Californie en juillet 2010 (après le bac, nous sommes tous au lycée). Nous serons seuls, sans accompagnateur, mais nous pensons être suffisamment autonomes (et l'anglais n'est pas un problème 😉).

Notre projet initial était de faire San Francisco (où j'ai moi-même de la famille) - Los Angeles (et éventuellement faire un détour par Las Vegas). Seulement, n'ayant pas beaucoup d'expérience en organisation de voyage et n'ayant jamais mis les pieds aux Etats-Unis, nous nous posons tout de même les questions suivantes :

- Avant tout, ce voyage est-il raisonnable ? faisable ? - Si oui, quelle durée ? (sachant qu'à notre âge, le budget n'est pas illimité 😕) - Concernant le trajet entre les différentes villes, il semblerait que nous ne puissions pas louer de voiture (l'âge minimum étant de 21 ans) et nous ne savons pas ce que valent le bus ou le train, et surtout s'il est possible de faire d'éventuels arrêts à divers endroits de la côte (par exemple Monterey ou Big Sur). Nous en avons beaucoup entendu parler et nous trouverions dommage de passer à côté (mais si c'est trop galère, tant pis, on s'en passera 😛)

Tout autres remarques ou conseils sont évidemment les bienvenus.

Merci d'avance pour votre aide ! PS : excusez notre naïveté et notre ignorance 😛
Circuit de vingt-deux jours en Thaïlande English translation pending
by JulioDiVéga · 2009-10-21 · 1 reply
Bonjour les gens,

Je comptais depuis très longtemps posé mon pied sur le continent asiatique et j'ai jeté mon dévolu sur la Thailande. Une de mes petites passions, c'est d'organiser des circuits dans des régions ou dans des pays afin d'en voir le plus possible (et d'y revenir si cela m'a vraiment touché). Dernièrement, j'ai fait un circuit avec ma petite amie de 2 semaines en Toscane (Juin 2009). Ce fut un vrai plaisir que de tout préparer et je crois bien que le résultat final a été très concluant.

En fait, j'en avais un peu assez de passer par des Tours Opérators (genre Kuoni ou Jet tours) pour visiter une région du monde (trop de monde, hotel moyen sans charme particulier, rythme des participants trop disparates...)

Maintenant, j'utilise le Lonely Planet, le Routard, VF.com (pour les restos et les visites), Tripadvisor et Trivago (pour les hôtels).

Je vous soumets donc mon circuit en Thailande prévu à cheval entre Novembre et Décembre 2009. Il me manque trois quatre trous et j'aurais besoin des experts du site pour les boucher.

1er jour : Paris/Doha

2eme jour : Arrivée Bangkok (tôt le matin) Prise de la location de voiture / Départ marché flottant AMPHAWA (pas Damnoen Saduak trop touristes) / Arrivée AprèsMidi Kanchanaburi --ORIENTAL KWAI RESORT--

3ème jour : Tiger Temple / PN Erawan / P'tet un petit tour d'elephant --ORIENTAL KWAI RESORT--

4ème jour : Fin visite Kanchanaburi - Départ vers Ayuthaya --LUANG CHUMNI VILLAGE --

5ème jour : JE NE SAIS PAS (voir en bas)

6ème jour : JE NE SAIS PAS (voir en bas) mais nuit réservée à NANG RUNG --P.California Inter Hostel--

7ème jour : JE NE SAIS PAS (voir en bas)

8ème jour : JE NE SAIS PAS (voir en bas) mais le soir je dois avoir rejoint SUKKHOTAI --ORCHID HIBISCUS GUESTHOUSE--

9ème jour : Sukkhotai le matin à la fraîche, départ pour SI SATCHANALAI, visite site, départ pour LAMPANG --THE RIVERSIDE LAMPANG--

10ème jour : visite LAMPANG et alentours, après-midi ELEPHANT CONSERVATION CENTER, départ CHIANG RAI ou plutôt à côté --PHU CHASAI MOUNTAIN--

11ème jour : Visite Région Triangle d'or (Chiang Rai ne semble pas Incontournable) --PHU CHASAI MOUNTAIN--

12ème jour : Fin visite de la région et départ pour Chiang Mai après-midi --RIMPING VILLAGE--

13ème jour : CHIANG MAI et ses alentours --RIMPING VILLAGE--

14ème jour : Fin visite CHIANG MAI et détente --Train + Nuit couchette à 18h-- (et voiture rendue bien sûr)

15ème jour : arrivée Bangkok à 7h00 - Visite ville --Centre Point SILOM--

16ème jour : Visite ville --Centre Point SILOM--

17ème jour : Fin visite ville puis départ aéroport pour KRABI (13h50-15h10) avec Air Asia; Transfert hôtel RAILAY --RAILAY BAY RESORT AND SPA--

18ème jour : Détente --RAILAY BAY RESORT AND SPA--

19ème jour : Un petit tour sur KO PHI PHI --RAILAY BAY RESORT AND SPA--

20ème jour : un petit tour ailleurs dans la mer d'Andaman --RAILAY RESORT AND SPA--

21ème jour : Fin détente , départ pour Aéroport Krabi à 12h25- Arrivée Bangkok 13h45; J'hésite à retourner à BKK centre ville car avion QATAR AIRWAYS à 20h05 pour PARIS via DOHA

22ème jour : Arrivée Paris à 6h30

OUFFFFFFFFFFF !! Je reconnais que les premiers jours sont chargés (mais pas autant que si j'étais passé par un Tour Opérateur vu le planning des circuits que j'ai vu) mais je pense me faire un bel aperçu du pays comme ça !

Alors vous avez constaté qu'il manque des étapes et j'ai besoin de vos expériences mutuelles pour me venir en aide.

Sachant que : J'ai déjà réservé une nuit à Nang Rong pour être au plus prêt le lendemain matin des ruines de Phanom Rung et Meuang Tam, je veux visiter Lopburi mais pas y dormir (pas de Guesthouse dans la ville et hotels minables), j'ai envie de visiter Phimai, Ayuthaya et Bang Pa In et je me demande si une étape à Kamphaeng Phet (en allant vers Sukkhotai) est impérative. Cornélien pas vrai ? En plus ma petite amie me mets une pression pas possible car elle ne veut pas changer trop souvent d'hôtel ou de chambre d'hôtes. Je me demande ainsi s'il ne vaudrait pas que je passe 2 nuits à Ayuthaya pour visiter Lopburi et Bang Pa in qui sont dans le même coin...

Bref, vos idées et conseils sont les bienvenus !! D'avance merci😉
Quel marché visiter au lac Inle? (Birmanie) English translation pending
by Mavietongs · 2009-10-20 · 14 replies
Je serai au Lac Inle du 14 au 19 nov, je sais qu'il y a des marchés flottants presque tous les jours dans differents villages, mais pouvez vous me conseiller? Lequel pourrai-je voir à cette période? Lequel est à éviter? je prends vos conseils, merci d'avance.🙂
Quoi faire sur Koh Samet lors d'un séjour de quatre jours? English translation pending
by Nurse86 · 2009-10-19 · 15 replies
Bonjour à tous! Je viens de me lancer pour réserver un séjour en Thaïlande pour les vacances de Noël (du 20 décembre 2009 au 03 janvier 2010), et ca sera mon premier séjour au Royaume du Siam. Pour ce séjour, j'ai prévu un arrêt de 4 jours sur Koh Samet, à l'hôtel Samed Cabana, et je me demande ce que je vais pouvoir faire pour méler au mieux farniente et découvertes. Je viens donc vers vous pour discuter avec des personnes connaissant cette petite île, ou prévoyant d'y aller à la même période, ou éventuellement y vivant. Merci d'avance!!! 😉
Formalités pour se marier en Algérie et vivre en France? English translation pending
by Selma54 · 2009-10-17 · 13 replies
Bonjour a tous voila, mon chéri est simple militaire et on veut se marier mais ceci bien entendu dans les règles et on veut vivre en France. Son contrat se finis dans un an et demi et d'après la procédure, il m'a dit que six mois avant la fin son contrat on lui demande si il veut le renouveler ou pas. Ensuite si c'est non il redevient simple citoyen et on commence les démarches comme un couple AMOUREUX.
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (1ère partie, introduction) English translation pending
by Lucbertrand · 2009-10-17 · 0 replies
Sept pays quatre mille kilomètres à vélo

Introduction

Projet initié depuis de longs mois, le jour du départ arrive, on n'y croit pas vraiment, dernière soirée à Lyon, une bière avec Jean dans le vieux Lyon et demain l'aventure commence. Deux mois d'errance à travers sept pays d'Europe: Allemagne, Autriche, Slovaquie, Pologne, Lituanie, Lettonie et Estonie.

Comme toujours ces grands projets, entraînant une longue absence, ne sont pas très propices aux relations de couple. Les derniers jours sont souvent tendus et cela est très compréhensible. Le moment du départ ne sonne cependant pas comme une délivrance, car un fort sentiment de culpabilité perturbe l'euphorie qui préside à deux mois d'errance à travers l'Europe.

Tout commence par la piste cyclable qui à travers la ville nous conduit à la gare de la Part Dieu. Nous prenons le train pour Mulhouse, point de départ de notre aventure. Le train corail n'accepte pas les vélos, donc séance de démontage sur un quai bondé. Par contre le remontage se fera sur un grand quai vide. A la sortie de la gare, un peu désorientés nous apercevons des montagnes, s'agit-il des Vosges ou de la Forêt Noire? Étant donné l'orientation plus de doute, ce que nous voyons se trouve en Allemagne. Le voyage commence. Il va durer 56 jours qui se répartiront de la façon suivante: sept en Allemagne, trois en Autriche, huit en Slovaquie, dix huit en Pologne, dix en Lituanie, huit en Lettonie et deux en Estonie. Le tout fera 4000 kilomètres effectués à vélo et quelques tronçons en car et train entre les capitales baltes. En effet même au cours d'un périple de deux mois le temps finit par manquer.

Selon les périodes nous avons plus ou moins pédalé. De très longues distances journalières de Mulhouse à Bratislava, puis en Slovaquie d'interminables journées de vélo en montagne cependant des distances plus faibles et des arrêts dus au mauvais temps qui a sévi dans les Tatras. A nouveau de grandes étapes à travers les plaines de Pologne, où nous avons pris le parti de nous arrêter pour visiter de nombreux sites chargés d'histoire qui nécessitent de longs moments. Enfin les pays baltes ont marqué le terme du voyage, vingt jours consacrés à ces trois petits états, dont la moitié en Lituanie.

Le voyage à vélo rend sa dimension à la planète. A l'époque où l'on saute dans le premier avion low cost pour se retrouver de l'autre côté de la terre, se lancer dans une traversée de l'Europe de deux mois donne une impression de voyage, qui s'inscrit dans la durée sur des territoires immenses.

Dans un même pays le contraste est net, l'ambiance très différente selon les lieux, s'ils sont touristiques ou non. En effet entre la Slovaquie profonde et Bratislava ou entre Cracovie et les coins perdus de la plaine polonaise ou encore entre Vilnius et la vallée du Niemen ou Riga et les petits villages noyés dans les grandes forêts de l'est du pays, eh bien à chaque fois nous observons deux visages dissemblables, voire opposés d'une même nation.

Gagner chaque jour son trajet à la sueur de son corps, avec l'incertitude toujours présente du temps qui peut ne pas être clément et vous gêner, voire vous bloquer, donne aussi de la profondeur à l'aventure. La météorologie devient un facteur prépondérant, qui perturbe la programmation, ce qui procure un attrait supplémentaire à l'entreprise.

Chaque soir s'enquérir d'un point de chute pour la nuit. Dans ce domaine, il n'y a jamais deux jours semblables. Parfois un camping s'offre au bon moment, d'autres fois il s'agit d'un petit hôtel ou d'une chambre d'hôte. Un autre soir il faudra batailler un long moment et faire de nombreux détours pour enfin trouver un lit, après avoir eu une multitude d'informations contradictoires. Mais ces recherches sont souvent l'occasion d'un réel contact avec la population locale, qui n'a pas l'habitude de voir des cyclistes au fond de régions oubliées du tourisme. Et puis il y a les soirées de camping sauvage qui laisseront des souvenirs fabuleux. Cette incertitude chaque jour renouvelée quant au point d'arrêt constitue l'une de mes motivations principales pour ces grandes errances. En effet un voyage très bien, je dirais trop bien planifié, enlève ces petites poussées d'adrénaline que l'on ressent le soir lorsque le mauvais temps se met de la partie et que l'on ne sait pas où l'on va dormir. Les neurones se mettent sérieusement en branle et la curiosité tous azimuts décuple les initiatives. Et curieusement après un temps plus ou moins long , des détours plus ou moins importants une solution s'offre tout naturellement. En cinquante six nuits, nous n'avons, et je le dis presque à regret, connu aucune galère. Parfois nous avons frôlé la catastrophe. Je pense en particulier à cette fabuleuse nuit de camping sauvage, dans un coin reculé et sauvage, sur les contreforts des Tatras slovaques, paraît-il sur le territoire des loups et des ours. Au petit matin, nous avons juste eu le temps de replier notre matériel avant de nous retrouver sous des trombes d'eau dans une ambiance très fraîche à plus de mille mètres d'altitude. Effectivement, la plus inconfortable situation à laquelle on risque d'être confronté, c'est d'être soumis à de violentes précipitations au cours d'un bivouac et qu'au matin la pluie continue. Là on réalise que le voyage à vélo c'est vraiment l'aventure.

Je ne vais pas dérouler un carnet de bord au jour le jour, mais faire un chapitre pour chacun des pays traversés. Je m'appliquerai à exprimer ce que j'ai ressenti au fil des tours de roues. Même si l'on n'en a pas eu conscience avant le départ, la deuxième guerre mondiale est l'un des fils conducteurs de ce voyage à travers cette partie de l'Europe . Départ en Alsace, tout un symbole, traversée de l'Allemagne et de l'Autriche acteurs principaux des exactions du conflit, la Slovaquie petit pays envahi et allié de l'axe, bien qu'une partie de la population soit entrée en résistance, la Pologne martyrisée dont la population a été exterminée aussi bien par les Allemands que par les Russes, et pour finir les pays baltes qui ont subi les plus fortes rafles en pourcentage de population de toute la guerre. Ce passé est présent et il s'impose à vous tout au long des kilomètres, au travers de monuments commémoratifs, de camps de concentration, de musées, de villes ghettos, de lieux de batailles, de lieux d'implantation de la gestapo ou du KGB, d'ailleurs souvent il s'agissait des mêmes locaux, les régimes se chassant l'un l'autre, et par la stupéfiante visite du repère du loup, l'incroyable amoncellement de bunkers, cachés dans la forêt, où Hitler et ses sbires ont séjourné trois ans au nord de la Pologne.

En France ce que nous appelons la grande guerre c'est 14-18, ce que les Allemands appellent la grande guerre c'est 39-45. Sur nos monuments aux morts nous lisons les listes de nos morts. Sur les monuments allemands et autrichiens, il y a les morts et les disparus en nombre égal. En effet les pertes allemandes ont été les plus importantes sur le front russe. Et là il n'y avait pas de quartier, les tombes étaient systématiquement détruites, on faisait disparaître toute trace d'ennemi abattu, ne lui reconnaissant aucune dignité d'homme. Cela fait que des millions d'êtres humains ont purement et simplement disparu de cette terre sans laisser la moindre trace. Voilà ce que rappelle cette inscription vermisst (disparu) en face de chacun des noms sur une longue liste gravée sur un monument allemand ou autrichien. Avant que nous partions je m'attendais bien à ce que la mémoire de la guerre soit présente. J'avais lu un très beau livre d'un Allemand Wolfgang Büscher , «Berlin-Moscou, un voyage à pied», qui est parti sur les traces de ce passé d'apocalypse, son père ayant fait partie de ces disparus sur le front de l'est. Mais entre s'y attendre et devenir le témoin des traces de ce passé récent et si douloureux ce sont deux choses très différentes. En revanche, penser que ces quatre mille kilomètres nous les avons effectués sans aucun contrôle aux frontières, de plus dans certains pays, qui étaient il y a peu partie intégrante de l'Union Soviétique, c'est un véritable message d'espoir et de paix entre les hommes. Cependant, si être optimiste est une qualité de cœur, être naïf est un défaut, prélude aux catastrophes. Il faut donc rester vigilant.

Ce qui caractérise ces vastes régions c'est bien le brassage des populations au fil du temps indépendamment des frontières, qui de plus se sont déplacées au cours des siècles. Cet enchevêtrement de cultures se caractérise entre autre par le fait que l'allemand et le russe sont deux langues parlées par une bonne partie de la population. La tendance actuelle chez les jeunes est de remplacer ces deux langues par l'anglais.
Comment se rendre de l'aéroport international Ezeiza de Buenos Aires à la gare routière? English translation pending
by Nath009 · 2009-10-13 · 11 replies
Bonsoir,

Depuis l'aéroport de Buenos Aires Ezeiza comment se rendre à la gare routière de "Terminal de Ómnibus de Retiro"?

Connaitriez_vous egalement un hotel à proximité?

Sachant que j'arrive à Buenos Aires vers un peu avant 20h00, pensez-vous que je puisse choper un bus pour mendoza?

Merci

Nath

PS : je me pose qq jours a BA a la fin ou au début de mon voyage? Je pense revenir de el Calafate en avion ver la fin de mon voyage
Olympic Airways vendue en deux compagnies distinctes English translation pending
by Heliès · 2009-10-13 · 12 replies
Depuis Septembre dernier la compagnie OLYMPIC AIRWAYS a été vendue en 2 unités bien distinctes : une privée pour les lignes internationnales (Air Emirate parait il...) et la seconde pour les lignes intérieures resterait dans le giron de l' état Grec.
La caution chez Hertz pour location de voiture aux Etats-Unis? English translation pending
by Carine33640 · 2009-10-13 · 37 replies
Salut à tous ! Je vais louer ma voiture chez Hertz pour mon voyage de trois semaines sur la cote ouest américaine. Je sais qu'il y a une caution, qu'ils prennent l'empreinte de la visa mais que le montant n'est pas débité mais seulement bloqué. J'ai appelé Hertz en france pour leur demander le montant, mais ils n'ont pas su me le dire. C'est très ennuyeux car je dois prévoir ce montant dans le budget. Ils m'ont dit d'appeler l'agence à Los angeles mais bon, si personne ne parle français, c'est difficile.... Pour ceux qui ont déja loué chez eux, combien, aproximativement, était bloqué sur leur compte bancaire ?? Merci pour votre aide !
Faire du snorkeling en Floride English translation pending
by Huozhe · 2009-10-12 · 14 replies
Bonjour, Nous partons début novembre en Floride, où nous comptons faire de l'itinérant. Merci de m'aider sur plusieurs questions : - est-il facile de trouver des hôtels peu chers, sans avoir réservé d'ici avant de partir ? - peut-on, à cette date, faire du snorkeling ? quel endroit conseillez-vous, dans les Keys ?ailleurs ?

Merci

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display