Search VoyageForum
FR
Départ pour la Thaïlande avec Malaysia Airlines: quel terminal à Roissy? English translation pending
by Jolathai · 2009-12-10 · 18 replies
Bonjour,

Je pars pour la thailande de Roissy avec la Malaysia airlines, vous savez de quel terminal je pars ? ce n'est pas mentioné sur mon billet.😐

Je monte de Marseille à Roissy en Avion, j'arrive Terminal 2F à 9h30, j'ai besoin de savoir en un premier temps de quel terminal je pars pour la Thailande, et en un deuxième temps combien de temps je vais mettre pour aller d'un terminal à l'autre, si je décolle du Term. 1.😮

et, pour rassurer ma moitié, est-ce que j'ai le temps de 9h30 (récupérer les bagages)à 12h (heure de décollage vers KLP), d'arriver 2h avant l'embarquement au comptoir Malaysian airlines d'un terminal à l'autre ? 😏
Jour de l'An aux Pays-Bas English translation pending
by Djodjo07 · 2009-12-02 · 1 reply
Salut à tous

Ce post pour parler d'un pays que j'affectionne énormément. Les fêtes de fin d'année approchent, ma compagne étant hollandaise, fait que l’on monte dans son pays d’origine pour fêter noël et le jour de l’an. Les hollandais fêtent normalement la saint Nicolas (sinterklaas) comme dans le nord de la France.

Je voulais surtout vous parler du jour de l’an aux Pays-Bas qui n’a rien à voir avec un jour de l’an Français. C’est une soirée impressionnante, ou tous le monde sort dans la rue et chaque famille allume ces propre feux d’artifices. C’est une ambiance de folies et un merveilleux souvenir.

L’hiver dernier a été très rude, les lacs et canaux des Pays-Bas étaient complètement gelé, cet évènement est devenu rare, mais les hollandais n’ont pas perdu l’habitude et à chaque gros coup de gèle chaque famille sort ses patins à glace et se rend sur les canaux.

J’ai rédigé un article à ce sujet : hiver aux pays et jour de l’an
Vols intérieurs et parcours en Argentine au mois de mars 2010? English translation pending
by FrankB · 2009-11-16 · 5 replies
Bonjour,

Je m'apprete à partir 3 semaines en Argentine de fin février au 20 mars 2010. Je n'ai booké que le vol A/R pour BA et pour le reste la page est blanche.

En gros, le parcours que j'envisage de faire c'est : BA, Colonia et Monte Video la 1ère semaine Iguacu et Salta la 2ème semaine El Calafate et la Patagonie la 3ème semaine

Question 1 : Ce parcours est-il réalisable ? (je précise que je ne suis pas spécialement marcheur et mon copain non plus)

Question 2 : Pour gagner du temps, je pensais prendre des vols intérieurs. Vaut-il mieux les réserver dès maintenant au risque de m'imposer des contraintes sur place ?

D'avance merci pour vos lumières !
Acheter son billet d'avion pour bénéficier du meilleur prix: une expérience récente English translation pending
by Papagombo · 2009-11-05 · 15 replies
Au cas ou ça pourrait être utile à ceux qui se posent des questions : acheter tt de suite, attendre que ça descende, attendre que ça monte 😕 ... voici une expérience récente (utile ? à vous de voir)

Depuis 2 semaines je surveillais les prix sur expedia pour : aller Paris - Spokane / retour Paris Las Vegas du 1 au 30 juillet, pour 3 adultes et 1 enfant.

J'attendais ma nouvelle carte premier (pour les plafonds, les assurances etc.) pour la transaction

Donc, il y a 2 semaines, voici qq vols proposés (avec retour identique pour pas compliquer)

- BA arrivée Spokane le 1 juillet 23:59 (pas top) : 3600 - BA arrivée Spokane le 1 juillet 19:59 (mieux): 3800

Semaine dernière :

- BA arrivée Spokane le 1 juillet 23:59 : 3960 - BA arrivée Spokane le 1 juillet 19:59 : 4108 - AF arrivée Spokane le 1 juillet 14:59 : 4625

== > ça monte de manière homogène

Cette semaine, lundi (avec ma nouvelle carte bancaire en poche prête à chauffer) : - BA arrivée Spokane le 1 juillet 23:59 : 3966 - BA arrivée Spokane le 1 juillet 19:59 : 4109 - C'était lundi, aujourd'hui il est à 4900 😮 - AF arrivée Spokane le 1 juillet 14:59 : 4628

== > les cours sur le BA 19:59 s'envolent, l'action AF 14:59 est stable

A 4109 le 19:59 est un peu cher pour moi. Quand au 23:59, l'horaire est pas glop

Donc je regarde avec un départ la veille : - BA arrivée Spokane le 30 juin 23:59 : 3200 😊 - BA arrivée Spokane le 30 juin 19:59 : 3960 - AF arrivée Spokane le 30 juin 23:59 : 4628

On a pris le vol du 30 juin 23:59 à 3200 : l'horaire n'est pas top, mais avec un jour de + pour récupérer avant de démarrer le programme, c'est moins grave, et on gagne près de 1000 euros🙂 dans l'histoire. Ca paiera bien la nuit d'hotel supplémentaire😛

Tout ça pour dire que les billets d'avions c'est comme le CAC40 (avant la crise financière😄) :

- C'est basé sur l'offre et la demande - Globalement ça monte plus que ça descend. Les jours / horaires les plus intéressant montent les premiers et ça retombe en cascade sur les autres ensuite - Il arrive que ça descende pendant une courte période (j'en ai profité en 2008 sur un Phoenix retour par SF), il faut cliquer au bon moment. Mais compter sur la chance est risqué car globalement, ça monte - Ce n'est pas homogène : 2 vols peuvent être à des prix identiques, si tout le monde se jette sur le 1er , son prix va monter , pas le second - Une certaine flexibilité sur le jour de départ peut faire économiser beaucoup d'argent 😎

Bonne chance
Escale de croisière à Athènes: train pour faire le tour des monuments? English translation pending
by Lyda · 2009-10-31 · 4 replies
bonjour a tous.j'ai lu il y a quelque temps déja , qu'il y avait un train ala sortie de la gare maritime qui fait faire le tour des monuments d'athenes monte a l'acropole et nous reprends au retour , est ce que quelq'un peut me le confirmer vu les tarifs costa ce serait surement plus intéressant.merci pour vos futures réponses😐
Organisation d'un voyage humanitaire pour un groupe d'étudiants en Afrique ou Amérique du Sud English translation pending
by Manoush · 2009-10-29 · 5 replies
bonjour,

je suis étudiante en faculté de biologie sur paris, et j'ai montée avec des amis une association pour mon UFR. je souhaiterais monté un voyage humanitaire, en afrique ou en amérique du sud. voyage d'une durée d'un mois (juillet ou aout), qui ne couterait pas chers aux étudiants. de plus je voudrais savoir si on peut obtenir des aides financières pour monter ce projet?

Si vous pouvez m'oreinter vers des associations et des financements ce serait cool!

merci et à bientôt
Est-il nécessaire faire une demande de visa canadien pour un cubain? English translation pending
by Rochoa · 2009-10-27 · 62 replies
Je me permets de poser cette question car je trouve que c'est une perte de temps et d'argent faire de telles demarches. Ma copine vient de se faire refuser le visa canadien. Un dossier assez bien monté les raisons évoquées ont été les suivantes: 1) lLe fait qu'elle soit cubaine cette nationalité presente peu de garantie d'un possible retour à Cuba.

2) Son emploi aussi: sa situation laborale ne presente pas de garantie quelqu'un qui a une licence

3) elle n'a pas démontré qu'elle a assez d'argent pour payer ses frais de deplacements et subsistance au Canada. Mon oeil un medecin cubain a un salaire de 22 CUC je me demande comment quelqu'un qui a un salaire de 14 CUC comme elle pourrait payer un tel voyage. Je pense qu'il est tant qu'ils mettent comme criteres persones de plus de 55 ans. Car ils évoquent n'importent quels critères pour refuser les gens. Mon opinion c'est une perte de temps et d'argent
Retour d'une méharée entre Douz et Houidhat Erreched (Tunisie) English translation pending
by Salgatte · 2009-10-23 · 12 replies
Je rentre aujourd'hui d'une méharée entre douz et Houidat erreched, en passant par tembain, gour el cleb, etc... C'était très physique mais magnifique. Nous n'avons pas trainé en route, sauf 1 journée de repos complet au lac pour profiter des bienfaits de la source d'eau chaude. Sinon marche ou monte des dromadaires selon la température....paysages à couper le souffle, silence, chaloupement des dromadaires, feu de bois et soirée au son du bendhir puis dodo à 21h, ciel étoilé magnifique... et un gros orage qui nous a permis de voir que les scorpions adoraient se cacher sous les tentes les soirs de pluie... Nous avons aussi vu une sorte d'aurore boréale, une arche lumineuse qui avait l'air de se déplacer.... je sais ça parait bizarre mais nous n'avions pas abusé du couscous!! Si quelqu'un en a déja vue ? Bref, 15 jours magnifiques avec des chameliers très pro, et aux petits soins... Le retour est très difficile! Par contre on a aussi croisé un rallye qui a failli nous écraser sans nous jeter un coup d'oeil et qui était suivi par un avion qui se posait au bord du lac....lac autour duquel un bar a été monté(pour l'occasion faut l'espérer!!! )Bref, un peu désolant et j'espère que l'idée de faire un café en dur ne leur traversera pas l'esprit!! Le sahara, ça se mérite!
31 jours en Thailande... visa run? English translation pending
by SouanSon · 2009-10-19 · 35 replies
hello,

La question béte... Je pars le 25/10 de paris CDG pour Bangkok ou j'arriverais le 26/10, mon billet de retour et prévu pour le 25/11 de bangkok pour CDG. Cela fait donc 31 jours...* Je pars avec Oman air (pourront 'il me refuser l'accès a l'avion?) J 'ai pensé au visas run mais faut pouvoir monté dans l'avion pour le faire !!!

merci de m'aider je sais pas trop quoi faire😉
Notre projet de parcours en Namibie en novembre-décembre 2009 English translation pending
by Cavini · 2009-10-16 · 18 replies
Bonjour,

Merci à vous tous pour les super carnets de voyage et autres messages qui nous permettent d'organiser au mieux nos voyages! Voici notre parcours! Il reste deux jours en fin de parcours. Peut être il serait judicieuc de caser une journée dans le parcours pour éviter de trop courir ?!?

Pour nous l'excitation monte ! Nous partons 3 semaines en namibie à cheval sur novembre et décembre. Nous avons choisi la formule 4x4 avec tente sur le toit. Pour l'instant on a les billets d'avion, le 4X4 et le tok tokie. J'hésite à aller jusqu' à Epupa et consacrer des journées supplémentaires dans des endroits coup de coeur (exemple camp Gecko, ...) ou bien alors pour alléger le rytme.

Voici le parcours que l'on a choisi de faire. Je suis ouvert à vos critiques, vos suggestions de bons plans, ...d'avance merci pour votre regard avisé !

J1 arrivée à 07h du matin à Windhoek, route pour le kalahari (bagatelle ou anib lodge) connaissez vous d'autres endroits sympas dans les parages.

J2 matinée dans le lodge puis route pour Le début de la D707 nuit au CAMPING NAMTIB FARM

J3 D707 au soleil levant jusqu'à Tok tokkie puis début de la randonnée à 14h30 tok tokkie

J4 tok tokkie

J5 fin de la randonnée tok tokkie puis route pour sesriem camp + dune elim le soir

J6 sosussvlei puis vers 14h route vers Walvis bay

J7 excursuion Mola Mola ou autres nuit à walvis bay

J8 activité kayak ou quad puis route en fin d'après midi pour sptizkoppe

J9 visite spitzkoppe le matin puis route pour twyfelfontein (visites comprises) peut être un peu court en temps?

J9 route twyfelfontein Puros

J10 Puros

J11 Route Puros- opuwo farniente au lodge l'après midi

J12 opuwo Epupa

J13 Epupa

J14 Epupa kamanjab (cheetah farm)

J15 kamanjab okaukuejo

J16 halali

J17 Namutoni

J18 ? J19 ?

J20 windhoek restitution 4X4 à 10h

J21 vol retour le matin
Appartement ou hôtel pas cher sur Rio de Janeiro en février? English translation pending
by Ladydrey · 2009-10-15 · 12 replies
Bonjour, connaissez vous des appartements à Louer ou hotel pas cher sur Rio du 14 au 17 et du 25 au 27 février.

Merci d'avances.
Date d'ouverture des cols (Italie-Suisse)? English translation pending
by F4aao · 2009-10-12 · 3 replies
Bonjour, L'été 2010 sera pour nous l'occasion de rallier Lyon à Innsbruck en traversant la Suisse et retour par le Nord Italie puis descente du Rhône. Tout cela à tandem en cyclo-camping. Nous désirons partir début Juin. Qui pourra me fournir la date d'ouverture (approximative) des principaux cols que nous franchirons : Passo di monte Giovo 2094m Passo Stevio 2758m Furka 2436m Oberalppass 2044m Albulapass 2312m Gotthardpass 2107m Merci par avance pour votre aide, les commentaires sont les bienvenus. Bruno
Destination pour une escapade entre filles English translation pending
by Emye030 · 2009-10-08 · 1 reply
Ou peut on se faire une escapade entre fille, durée jusqu'à 7 jours budget maximum 500 euros sans sortir pour autant de la france ou alentours : espagne italie ... Merci
Belle balade à Fianarantsoa (Madagascar) English translation pending
by Guevarrec56 · 2009-10-06 · 1 reply
ce tour de la nationale 7 (et de ces vacances à mada) se termine ... avant ambositra, je vous propose une très belle ballade à fiana...

pas loin de la gare routiere, une rue qui monte et puis la campagne malgache, les rizieres, les fabuleuses montagnes...;

et puis un petit tour dans cette ville paisible un dimanche..

Photos d'un vol ukrainien avec un vieil avion russe English translation pending
by Rimas · 2009-09-29 · 18 replies
Hello !

Cet été j'ai effectué un vol intérieur en Ukraine, reliant Kiev à Simferopl ( Crimée ) ... le vol était annoncé en B 737 sur le E ticket, mais une fois sur le tarmac, on découvre un vieux machin soviétique, le nom de la compagnie écrit en arabe ...ggrrr, on fait une tête et après, on voit quand tout le monde monte, on monte aussi !

Finalement, le vol s'est très bien passé ! l'intérieur est ...comme dirais-je ... d'un autre age ! mais l'avion reste confortable ! ... le seul truc qui m'a fait peur, c'était au décollage, l'avion monte tellement lentement, qu'on a l'impression qu'il va décrocher ... à part ça, tout était nickel ! Les pilots m'ont même laissé prendre des photos du cockpit à la fin ... remarques le GPS ajouté à la rache lol

J'avais vérifié via un ami sur la base de la DGAC, car j'avais noté le numéro d'immatriculation de l'avion, et c'est un Yakovlev 42, fabriqué en 1988 en URSS, appartenant à une compagnie iranienne, loué à une compagnie ukrainienne qui l'utilise pour ses vols intérieurs ...
Location de camping-car avec Tourlink English translation pending
by Lidu · 2009-09-28 · 15 replies
Bonjour , je souhaite louer un camping-car avec Tourlink.Quelqu'un peut-il me dire si ils sont fiables. Merci
Londres à petit prix: hôtel à côté de Hyde Park? English translation pending
by Lgerard · 2009-09-24 · 9 replies
Voila, je vais partir à Londres pour une quinzaine de jours cet hiver et bien que je connaisse plutôt bien cette ville je vous sollicite pour une chose bien précise. Habituellement je monte pour 2 jours maximum et je m'arrange toujours pour dormir chez des amis ou le boulot me paie l'hôtel à côté du bureau mais la pour 2 semaines ça fait un peu long chez les gens..! déjà j'économise sur le trajet vu que je pense prendre l'Eurostar par contre pour l'hôtel j'aimerais bien en trouver un sympa et pas trop cher a côté de Hyde Park, pourriez vous m'aider? je compte sur votre aide parce que vraiment en terme de budget je suis ric-rac! Merci d'avance!
L'Ouest américain mai/juin 2008 (1) English translation pending
by Blacjp · 2009-09-08 · 1 reply
C'est avec plus d'un an de retard que je me décide à faire un compte rendu de notre voyage, mais j'ai d'abord monté un film et je viens de terminer un diaporama à propos de ce voyage. Il a été organisé grâce à la participation active des membres de ce forum que je remercie à nouveau. Nous partons à 2 couples du 21 mai au 25 juin (Bernadette mon épouse, nos cousins Christian et Josette qui prendront les photos et moi Jean Paul à la caméra). Nous sommes allés 3 fois déjà aux usa dont 2 fois dans l'ouest, il y a plus de 15 ans, mais nos cousins jamais. 21 mai Départ de Lyon, escale à Francfort direction LA. Voyage sans histoire. Arrivée à Los Angeles sans problème et là, première bonne surprise: le passage à l'immigration se fait sans problème, avec le sourire et des mots français ! (bonjour, au revoir). Nous prenons la navette pour Alamo et 2ème bonne surprise: pas d'attente et après la paperasse habituelle le préposé nous montre le parking de l'autre côté de la rue et nous dit d'aller choisir le véhicule, les clefs sont dessus ! 1er choix 4X4, nous ouvrons les coffres d'une dizaine de véhicule et éliminons les voitures aux coffres trop petit, ensuite essai du confort des places arrières par les femmes et nous partons en Toyota (moi qui rêvait d'une grosse américaine...). Nous avons le droit de conduire tous les 4, mais à la demande générale c'est moi qui prend les commandes. Un petit tour dans le parking, à la sortie, numérisation du code-barre collé sur le pare-brise et notre voyage commence vraiment. Il est 20h direction l'hotel: Beverly Garland's Holiday Inn à Hollywood. 1/2 h après, arrivée sans même se tromper et sans GPS. 22 mai Le matin, les plages : Malibu, Santa Monica, Venice







L'après-midi et le soir, Beverly hills puis Hollywood Blvd













Il fait beau et très doux, donc tout va bien même si nous sommes un peu dans le "coltard" à cause du décalage horaire. Survol très classique de cette ville que je ne connaissais pas et qui ne me laisse pas un souvenir impérissable... 23 mai Journée à Universal Studios Sans commentaire et sans photo et même si celui de Floride est mieux, c'est une journée de pure détente vive les vacances ! Rencontre à l'hôtel d'un couple de français qui terminent leur voyage. 24 mai

Départ pour la visite de Séquoia NP



Malheureusement, à l'approche des montagnes nous quittons le ciel bleu et la visite des séquoias se fera sous et dans les nuages avec de temps en temps un peu de pluie, mais le spectacle est là et nous ne boudons pas notre plaisir.







Nous dormons au Four Points de Fresno.

(à suivre...)

L'Ouest américain mai/juin 2008 (2)
Croisière sur le MSC Sinfonia le 4 octobre 2009 English translation pending
by Bamboonette · 2009-09-06 · 7 replies
Bonjour à tous,

après les Iles Grecques sur l'Orient Queen l'an dernier, nous nous laissons tenter cette année pour une croisière sur le MSC Sinfonia en Méditerranée, départ le 4 Octobre 2009 ( Ibiza, la Isla Blanca, la reine de la nuit ). L'itinéraire est le suivant : Monte-Carlo, Valence, Ibiza, Tunis, Catane, Naples, Livourne, Monte-Carlo.

Si quelqu'un a déjà fait cette croisière nous serions ravis d'avoir votre avis et vos conseils. Nous pensons beaucoup nous débrouiller par nous-même pour les excursions, donc si vous avez des conseils pour ces escales, ils seront les bienvenus.

J'ai trouvé quelques avis sur le MSC Sinfonia, mais apparemment pas de cette année, donc si vous avez voyagé sur ce bateau récemment et que vous voulez bien nous faire partager votre expérience, n'hésitez pas.

Nous aurons la chance d'avoir une suite avec balcon ( car super promotion ), quelqu'un a-t'il déjà testé sur le Sinfonia?

Enfin, si jamais vous partez sur cette même croisière, n'hésitez pas à me contacter !

Bonne journée à tous.
Faire partie de la génération Eurostar English translation pending
by Lgerard · 2009-09-01 · 5 replies
Je viens de lire (http://www.lefigaro.fr/societes/2009/08/28/04015-20090828ARTFIG00516-eurostar-fete-son-cent-millionieme-passager-.php) qu'Eurostar a fêté son cent millionième passager. Je vous laisse l'article, ils ont monté une petite opération sympa en offrant pas mal de choses au passager en question, y compris un titre de lord. Mais ce qui m'a le plus fait réagir, c'est cette histoire de génération Eurostar. Sans m'en rendre compte, j'en fait totalement parti. C'est vraiment qq chose qui a pas mal changé ma vie, du moins mes loisirs, aller à Londres est aujourd'hui pour moi la chose la plus naturelle du monde. Et vous, vous seriez génération quoi ? Il y a un mode de transport auquel vous vous identifiriez ?
Obtenir le SMIC anglais pour travailler dans un parc d'attraction? English translation pending
by Brainwaves · 2009-08-28 · 1 reply
Bonjour à tous ! Je serrais eventuellement interressée pour travailler dans un parc d'attraction anglais car ca m'interresse (Chessington ou Blackpoool) et je voudrais améliorer mon anglais, je voudrais savoir tout d'abord à combien se monte le SMIC anglais ? Et comme je suis francaise, quels papiers faut-il ? Vu que c'est l'union europeennne, je pense pas grand chose, mais je pose quand même la question. De plus, la vie en angleterre n'est elle pas plus chere qu'ici? Merci de votre aide.
Transformer un VTT en vélo de route? English translation pending
by Pedrogaza · 2009-08-19 · 11 replies
Bonjour à tous,

Mon vélo pour les rando vélo est un genre de VTT (Trek 7.1FX). J'ai déjà pas mal roulé avec sans problème, mais niveau ergonomie j'aimerai améliorer un peu les choses. J'avais monté un cintre papillon qui ne me va pas du tout. Anciennement adepte des vélos de routes j'aimerais monter cintre et cocottes de course. Seulement n'ayant jamais fait ce genre d'opération, plusieurs questions me viennent :

1- Est-il risqué de laisser les Vbrake sur des pneus de 25mm ? 2- L'indexation des vitesses sur les dérailleurs courses et VTT est elle la même ? (Je voudrai monter des cocottes sora sur un dérailleur acera) 3- Est ce que j'arriverai a retrouver la position d'un routiers avec un cadre VTT ?

Voila merci beaucoup si vous avez des réponses ou des idées.

Pierre
Randonner sur la Côte amalfitaine (Italie) English translation pending
by Francynette · 2009-08-10 · 4 replies
😉 avec 5 amis randonneurs avons décidé de visiter Naples , Capri , le Vesuve et randonner sur la cote Amalfi et l'arrière Pays le Monte Faito - Monte San Angelo etc .... hésitons entre location voiture et appartement puis marcher à notre convenance , ou réservation par une agence de rando itinérante Connaissez vous " CASAMUNDO " location sur internet ???? j'attends des réponses de personnes ayant pratiqué la rando dans cette région
Recherche un bon restaurant à Chamonix English translation pending
by Titilou · 2009-08-09 · 10 replies
Bonjour,

Je suis de passage a Chamonix 2 nuits du 09 au 11 aout et je recherche un bon restaurant typique pour manger une raclette ( la vraie a la montagnarde) .

Merçi d'avance
Combien de jours de repos à la descente du Huayna Potosí? (Bolivie) English translation pending
by Mzungu09 · 2009-08-03 · 5 replies
Bonjour,

Je vais essayer de monter le HUAYNA POTOSI au mois d'Octobre et juste après je vais enchainer sur 3 jours dans la jungle 🤪

Ma question est la suivante:si je monte au sommet le 13 Octobre, (je crois que la descente jusqu'à La Paz se fait le même jour), est ce que le lendemain, je peux enchainer sur mes 3 jours de jungle?Je sais que le mieux serait de prendre un jour de repos entre, mais histoire de gagner du temps, est ce que c'est possible ? ou il faut que j'oublie cette idée, car je serais tellement HS ? Je me dis que finalement ce n'est "que" 2 jours...Les 3 jours de jungle est ce qu'il y a beaucoup de marche ou c'est tranquilou ?Merci pour vos réponses...et si quelqu'un veut se joindre à moi pour le sommet, vous êtes bienvenue 😉
Camping-car avec climatisation/chauffage English translation pending
by Daniel26 · 2009-08-03 · 6 replies
Bonjour, Je suis sur le point de changer la chaudière de mon camping car et j'envisage de monter une pompe à chaleur reversible qui fasse climatisation et chauffage. Je sais qu'il va falloir que je monte aussi un petit groupe electrogène. J'aimerais avoir l'avis de quelques utilisateurs qui ont monté une clim réversible ou non sur leur CC. Avantages , inconvénients , fiabilité , pratique du système ? Merci pour vos réponses DANIEL
De Phnom Penh à Siem Reap, le Cambodge en long, en large et de travers English translation pending
by Simplybrice · 2009-08-01 · 0 replies
On descend dans la campagne en minivan, (intonation plate) on descend dans la campagne en minivan, (intonation montante) on descend dans la campagne, on descend dans la campagne, (qui monte qui monte) on descend dans la campagne en minivan! (exclamation finale) Tralala la youpi, trala la youpi youpi ya!!!

Six jours passés à Phnom pen pour moi et quatre jours pour Madro, ça commence à faire! D'autant que Phnom Pen, c'est pas Istanbul, c'est pas Bangkok, une fois que tu en as fait le tour, si tu recommences, c'est forcément que tu es devenu subitement amnésique entre temps! Je ne vois pas d'autre explication. Et comme le programme est bien fait, nous nous sommes justement conduit en province, sur la route toute la sainte journée.

On s'en rend vite compte, moins vite pour moi qui ai pris l'habitude de dormir sur la banquette arrière, mais vite quand même.

Au cours de la matinée, le minibus s'arrête à une sorte de marché à Skuon. Rien de particulier jusque là. Mais en descendant on est assailli par des 'tites nenfants qui promènent amoureusement des mygales sur leurs vêtements. Les bestiaux font dans les 40 kilos et dans les 2 mètres de circonférence!!! Non, je déconne, disons plutot dans les 10 centimètres de long et c'est déjà pas mal. Elles ont tout l'attirail qui en font la grande favorite des arachnophobes : des petits yeux fourbes, de longues pattes poilues et la désagréable habitude de courir plutôt que de marcher! Dès qu'un touriste se présente, les gamines se font la course et tendent au premier venu leur animal de compagnie. Après, à chacun de voir s'il a envie de se faire grimper dessus par un cauchemard à huit pattes. Pedro passe son tour. Maman passe son tour. Il faut bien que quelqu'un s'y colle! C'est donc moi... On me pose une bestiole sur la main et la coquine se met à remonter le courant en direction du buste. Et elle gambade. Et elle gambade. Quand je veux la reprendre dans ma main en l'arrachant à mon T-shirt, la sauvageonne s'aggripe de toutes ses forces à l'aide de ses griffes pas assez longues pour transperser le T-shirt mais assez pour ne pas qu'on l'en déloge facilement! La bougresse a de la pogne en plus d'avoir de la cuisse!!!

Je comprends ensuite en regardant aux alentours qu'elle est surement beaucoup plus à l'aise sur moi que là où sont ses congénères. Skuon s'est fait une specialité dans l'araignée frite (du verbe frire). En effet, au milieu des stands, une femme est assise par terre gardant devant elle un grand plat creux dans lequel gisent des dizaines de mygales noircies par la cuisson. Pas la peine de préciser que pour le petit déjeuner local, tout le monde s'est abstenu cette fois, pas moyen que je sois l'exception à la règle, je sors de ma nuit et l'araignée frite n'est pas vraiment super sexy pour mes papilles à l'heure où j'ai déjà du mal à avaler des tartines!

Et le menu ne s'arrête pas là. Juste à côté de celle qui vend la friture à huit pattes se trouve une autre dame qui elle vend les sauterelles griées, elles aussi par dizaines voire plus. Amis des verrines et des petits fours... Nous une fois de plus, on passe notre tour. On remonte en voiture et après un tel programme, il faut qu'on se mette aux vers. Euh non, au vert!

On a donc rendez-vous d'abord dans une plantation d'hévéas puis dans un usine de latex pour voir toute la chaîne. La plantation d'hévéas, c'est mignon et pas très bandant. Des rangées d'arbres sur des kilomètres, en route vers l'usine.

A l'entrée de celle-ci, on nous donne des passes comme des VIP. La visite commence. A l'intérieur, ca a beau être ajouré, il fait une chaleur de bête. L'usine ne tourne pas à plein régime car les arbres sont au repos, pas comme les employés qui transpirent à sortir de machines des briques de latex brut de 40 kilos. Moi, si je fais çà une journée, à la fin c'est sûr, je fais 40 kilos!!!

A l'issue de la visite, on retourne en voiture sans recevoir un pneu ou des préservatifs en guise de cadeau, tant pis...

L'après-midi, on part visiter un nouveau temple angkhorien. Comme à son habitude, Le nous sort son exposé alors que nous restons plantés à l'entrée du site. Non loin de là, des vaches broutent paisiblement, je choisis les vaches et suis désolé pour Madro. A partir de ce moment là, de façon complètement implicite, on procède à une sorte de roulement pour que d'une part Le ne parle pas au vent (de toute façon il n'y a pas de vent, pas même une petite brise), et que d'autre part, chacun puisse reposer un temps soit peu ses esgourdes meurtries par un flot ininterrompu de paroles monocordes.

Au moment de rejoindre tout le petit monde dans le temple, je suis suivi par quelques jeunes filles qui veulent toutes me vendre de l'encens pour honorer Bouddha. A la première, je dis non merci. A la deuxième, non merci et ainsi de suite. Mais les gamines sont plus accrocheuses qu'un pitbull et alors que je suis maintenant dans l'enceinte du temple, voilà que les vieux s'en mèlent aussi jusqu'à rendre l'atmosphère sonore complètement irrespirables. J'en suis même à regretter de ne pas être resté avec Le!!! Au bout du compte, je craque, si on peut dire, et achète son encens à une petite fille. Et bien les autres ne sont pas découragées pour autant et me poursuivent comme une compétition pour honorer celle qui sera la plus insistante. C'en est trop, mon Karma va craquer, je tente une sortie. Et les filles aussi... Heureusement quand même, je parviens à garder mon calme même si ma visite est complètement ruinée de bruit. Quelques sourires plus tard, ce sont toutes mes amies toujours aussi collantes mais au moins dans un esprit plus joyeux. Ca va mieux et au moins on est prévenu, qu'à partir de maintenant, à l'approche des temples, c'est la foire d'empoigne pour vendre souvenirs, cartes postales & Cie. Il va falloir faire le vide un paquet de fois car jusqu'à présent, on a visité que trois ou quatre temples différents, disséminés dans la forêt et qu'il nous en reste une petite quinzaine dont les plus importants, les plus bondés, les plus vendeurs.

Après cette dernière visite du jour, il ne nous reste plus qu'à rejoindre Kampong Thom, notre ville étape pour la nuit. C'est la première fois qu'on change d'hotel et cette fois il n'est pas question de Phnom Pen ou siem Reap, et malgré nos gouts pour le luxe et les baignoires en or massif, il faut faire avec ce qu'on trouve... Attention, ce n'est quand même pas le formule1 du coin mais disons que la comparaison avec le Juliana n'est pas flateuse.

Quintessence de cette différence marquée, le petit déjeuner. A mon réveil, je croise déjà Maman qui en a fini. Elle a beau me mettre en garde sur l'omelette et le reste, je viens de me réveiller, j'ai mal aux yoeufs... A table, ne reste que Pedro, qui lui aussi reste sur sa faim. Il me met en garde itou, on verra bien... Mon assiette arrive, ça n'a pas l'air si crade. Seulement entre l'air et le gout, il y a un monde!!

Ca me rappelle une anecdote que j'avais oublié d'écrire jusque là. Quand j'étais avec Mary à Phang-Nga en Thaïlande, on avait chercher à se faire un petit déjeuner. Après avoir tournés en rond pendant près d'une heure, on avait fini dans un boui-boui de première. J'avais commandé deux tartines et Mary avait commandé une pizza aux saucisses (ahhhh, l'Allemagne...). Je ne m'en suis toujours pas remis et glousse de mémoire en me rappelant qu'elle a failli casser sa fourchette dedans, qu'elle a changé de couleur à la première bouchée et qu'on a été obligé de faire discrêtement appel au chien de la cuisinière pour nous rendre à l'évidence : c'est tellement imbouffable que même le chien n'en a pas voulu!!!!!!!!!!!!!!

Et bien cette fois avec Madro, c'est la même chose!! Et comme il n'y a pas de chien, impossible de faire la démonstration. Tant mieux pour le pauvre quadrupède!!! Heureusement qu'il nous reste des fruits de la veille dans la glacière, on pourra au moins se venger là-dessus! Et c'est pas grave si le sachets dans lequel sont contenus les fruits est crevé et donc plein d'eau provenant de la fonte des glaces, c'est de loin meilleur que toutes les omelettes de Kampong Thom réunies!!!

Et en voiture Simone, on est reparti! Dans la matinée, alors qu'on est sur la route depuis une petite heure, je me fais un petit challenge perso'. Le parle sans discontinuer depuis le départ et en mon fort intérieur, je me fais le pari que dans les 10 minutes qui viennent rien ne va changer. Si j'ai raison, je suis le seul qui gagne car je vais dormir à l'arrière. Si j'ai tort, tout le monde a gagné, c'est la loi du silence qui s'impose. Qu'est ce que tu penses qu'il se passa? Regarde ta montre et compte 10 minutes, tu te rendra compte que ça peut être très très très long... Et bien ça n'a pas manqué, 10 minutes de monologue ininterrompu plus tard, j'enjambe mon siège et ferme les yeux. C'est d'ailleurs étonnant de voir à quel vitesse un discourt énervant peu devenir subitement un discourt endormissant!!

Je suis tiré du sommeil par une Maman à bout de nerfs ou presque... Il faut dire qu'elle n'a pas de bol. Depuis le premier jour à Phnom Pen, chaque fois qu'on prend le minibus, elle est assise derrière à gauche de Le. Et comme celui ci se retourne pour nous parler, Maman est donc aux premières loges, difficile dans ces conditions d'éviter les balles. Pedro, lui est assis juste derrière Le qui n'est pas un hibou et ne peut donc pas tourner sa tête à 180 degrés. Il est donc le plus souvent en dehors du champ de vision de Le qui ne peut pas le regarder, tout au plus le voir. Moi, je suis un cran derrière, toujours entre deux siestes.

La suite, c'est deux nouveaux temples. Pour le premier d'entre eux, notre timing coïncide avec une classe cambodgienne qui le visite aussi. L'ambiance est bon enfant, les sourires automatiques. Dans le second, on ne croise que quelques touristes (5 ou 6, pas la mort...) qui vagabondent entre des arbres hauts comme des immeubles et des tours de pierres délicatement scuptées voilà 800 ans. Seule annecdote qui me revient à propos de ce temple, on y croise en plus d'un écein d'abeille collossal dont la surface bouge comme des vagues alors que chaque abeille fait bouger sa voisine et ainsi de suite, des fourmis rouges dont une me pique sur le pied. La piqure est douloureuse à souhait mais ça ne dure pas, heureusement que personne n'a marché dans une fourmillière, parce là...

Dernière étape de la journée pour laquelle il a encore fallu me sortir des nymbes. Un pont d'époque, c'est beau et nous occupe un quart d'heure, grand maximum.

Il est 14h quand on arrive à Siem Reap à l'hotel Day Inn. Rappelez-vous comment j'ai décrit l'arrivée à l'hotel de Phnom Pen; et bien multipliez par au moins 2 et le compte y est. A nouveau le portier. A nouveau le porteur. A nouveau la piscine. Mais là où les chambres du Juliana ressemblaient à du moyennement supérieur (plus je fume des Alain Delon, plus j'ai les critères et le melon qui enflent), ici ça ressemble à du supérieurement supérieur : Fleurs sur les lits, panier de fruits, la télécommande la plus évoluée que j'ai jamais vu pour tout contrôler, et pour finir, Madro sont au premier étage et ont droit à un petit balcon, moi, je suis au rez-de-chaussée avec une large terrasse donnant directement sur la piscine... Rien à ajouter si ce n'est qu'à partir de maintenant oubliez le tutoiement que je ne tolère plus.

Ajoutez à cela le fait qu'on dit "au revoir" à Le qui rentre à Phnom Pen, remplacé ici par un de ses collègues, le compte est bon. Il nous faudra bien une après-midi entière pour se faire à cette overdose d'over-choses.

Sachant qu'en plus à partir du lendemain, on entame le lourd, le très lourd, comme on dit ici la huitième merveille du monde, Anghkor Wat et ses environs... Ca fait chaud dans le slip!!

Quant à vous, mes p'tits candides, si ça vous fait ne serait-ce qu'un tant soit peu tiède dans le slip, c'est toujours ça que l'été n'aura pas et ça suffit à mon bonheur. C'est pas mentir que dire que vous me manquez, que j'ai souvent un lit king size dont je suis seul à profiter, que la piscine est assez grande pour nous tous. Au plaisir de vous voir ici ou ailleurs. C'est pas le choix qui manque. Grosses bises du haut de mes 32 ans et plus que demi.
Improvisation Nomade (4) Turquie English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-29 · 0 replies
Un train pour Istanbul.

Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.

L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…

Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.

Ramadan

Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.

Meriem

Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…

Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !

Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…

Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…

Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.

Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préfère oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !

Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !

Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.

Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.

Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
Fabrique sur rhum Légendario à Camaguey: adresse et coût? (Cuba) English translation pending
by AlieNath · 2009-07-28 · 28 replies
Bonjour, Je recherche de l`information sur une fabrique de rhum à Camaguey qui produit le "Rhum Légendario Elixir". Je sais qu'il est offer en excursion à partir des hotels mais moi j`ai besoin de l`adresse et du cout? C`est un projet scolaire que je monte sur la route des cigares et du rhum à Cuba. Il me reste la region de Camaguey et Holguin que je ne trouve pas beaucoup d`information, alors tout vos connaissance vont m`aider! Merci! Thalie

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display