Results for "Revel+|+127"
60103 results found.
Préparation de 3 semaines en Tanzanie en septembre English translation pending
Bonjour l'Afrique de l'Est ! 🙂
Je commence tout juste la préparation de notre voyage de couple 2019. Cette année se sera donc la Tanzanie ! A priori...😇
Je rêve de gravir le Kilimandjaro, Alison veut faire un maximum de safari et nous voudrions terminer par quelques jours de farniente sur Zanzibar.
J'ai lu la plupart des préparations et les quelques carnets sur ce forum. Merci à tout ceux qui ont partagés leur remarques et leur retour, c'est toujours très utile ! Surtout pour une destination comme la Tanzanie.
Nous avons 20 nuits sur place (billets d'avion pas encore achetés). Pour le Kilimandjaro nous avons décidé de faire l'ascension par la voie Machame en 5 nuits et 6 jours avec nuit à l’hôtel avant et après. Nous voulons ensuite faire 9 nuits de safari en camping. Et enfin nous finirons par 4 nuits à Zanzibar. Classique ! 🙂
Après avoir longuement exploré la possibilité du safari en self drive nous avons du nous raisonner et opter pour un safari guidé à partir d'Arusha à travers les parcs du nord. Notre budget n'est pas extensible et la différence de prix est de plus de 2000€ pour la semaine de safari. Sans compter la nourriture, l'essence, les péages, la location d'un tel satellite... donc pas de self drive pour cette fois ci ! Nous n'avons jamais fait de safari organisé et nous avons tellement d'appréhension sur ce type de voyage que ça ne peux que nous surprendre agréablement. 😇 Ce sera donc une découverte totale, tant sur la destination que sur le type de voyage ! 🙂
J'ai contacté plusieurs agence hier et devinez qui m'a répondu en premier ce matin... Kessy Brothers. Surprise ! 😉 Voici la base qu'il me propose pour le safari :
DAY 1: Moshi -> Tarangire national park / Twiga Lodge. DAY 2: Twiga Lodge -> Ngorongoro crater / Simba campsite. DAY 3: Simba Campsite -> Serengeti national park / Seronera campsite. DAY 4: Seronera campsite -> Serengeti national park / Waso camp site. DAY 5: Lake Natron / Kamakia campsite. DAY 6: Oldoinyo Lengai trekking / Moshi at New Nneneu Lodge Le tout pour 1565$/pers
Quelqu'un a t'il un avis sur ces camps/lodges ? J'ai 4 nuits à ajouter, quels sont les endroits qui valent d'y passer le plus de temps ? Est-ce que ça vaut le coup de dormir au lac Manyara ? au parc Arusha ?
Merci pour votre aide. Tout conseil est le bienvenu ! 🙂
Pierre
Je commence tout juste la préparation de notre voyage de couple 2019. Cette année se sera donc la Tanzanie ! A priori...😇
Je rêve de gravir le Kilimandjaro, Alison veut faire un maximum de safari et nous voudrions terminer par quelques jours de farniente sur Zanzibar.
J'ai lu la plupart des préparations et les quelques carnets sur ce forum. Merci à tout ceux qui ont partagés leur remarques et leur retour, c'est toujours très utile ! Surtout pour une destination comme la Tanzanie.
Nous avons 20 nuits sur place (billets d'avion pas encore achetés). Pour le Kilimandjaro nous avons décidé de faire l'ascension par la voie Machame en 5 nuits et 6 jours avec nuit à l’hôtel avant et après. Nous voulons ensuite faire 9 nuits de safari en camping. Et enfin nous finirons par 4 nuits à Zanzibar. Classique ! 🙂
Après avoir longuement exploré la possibilité du safari en self drive nous avons du nous raisonner et opter pour un safari guidé à partir d'Arusha à travers les parcs du nord. Notre budget n'est pas extensible et la différence de prix est de plus de 2000€ pour la semaine de safari. Sans compter la nourriture, l'essence, les péages, la location d'un tel satellite... donc pas de self drive pour cette fois ci ! Nous n'avons jamais fait de safari organisé et nous avons tellement d'appréhension sur ce type de voyage que ça ne peux que nous surprendre agréablement. 😇 Ce sera donc une découverte totale, tant sur la destination que sur le type de voyage ! 🙂
J'ai contacté plusieurs agence hier et devinez qui m'a répondu en premier ce matin... Kessy Brothers. Surprise ! 😉 Voici la base qu'il me propose pour le safari :
DAY 1: Moshi -> Tarangire national park / Twiga Lodge. DAY 2: Twiga Lodge -> Ngorongoro crater / Simba campsite. DAY 3: Simba Campsite -> Serengeti national park / Seronera campsite. DAY 4: Seronera campsite -> Serengeti national park / Waso camp site. DAY 5: Lake Natron / Kamakia campsite. DAY 6: Oldoinyo Lengai trekking / Moshi at New Nneneu Lodge Le tout pour 1565$/pers
Quelqu'un a t'il un avis sur ces camps/lodges ? J'ai 4 nuits à ajouter, quels sont les endroits qui valent d'y passer le plus de temps ? Est-ce que ça vaut le coup de dormir au lac Manyara ? au parc Arusha ?
Merci pour votre aide. Tout conseil est le bienvenu ! 🙂
Pierre
Îles Açores ou Canaries pour 10 jours en avril? English translation pending
Bonjour,
je projette un petit voyage d'une dizaine de jours en avril 2020 (oui oui je m y prend en avance...je rêve...), combinant :
1. le dépaysement
2. un budget pas dément (j'avais envisagé le Japon pour le 1. mais le 2. sera pas respecté :D )
3.peut être avec un enfant de 2 ans et demi (on l'emmène ou on se fait des vacances déconnection??! :) )
J'ai pensé aux deux archipels cités dans le titre, qu'en pensez vous en terme de paysages, culture, visites, et est ce accessible (facilement) avec un enfant? Quid du climat à cette époque? Quelles différences et points communs à ces archipels?
Merci pour vos divers retours d'expériences et conseils !
J'ai pensé aux deux archipels cités dans le titre, qu'en pensez vous en terme de paysages, culture, visites, et est ce accessible (facilement) avec un enfant? Quid du climat à cette époque? Quelles différences et points communs à ces archipels?
Merci pour vos divers retours d'expériences et conseils !
Quelle île choisir pour 10 jours aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous,
Avis aux connaisseurs des 7000 îles, nous partons seulement 10 jours aux Philippines en mars, de ce fait le choix d'une île s'impose... J'avouerai que le premier choix naturel s'oriente vers Palawan, ça a l'air d'être un réel coin de paradis. Le seul hic est le "trop plein" de touristes qui doit graviter là-bas.
Quels conseils pouvez-vous me donner, visiter Palawan, car ça reste quand même une véritable perle ou choisir une autre île où l'on peut retrouver des airs de paradis, et qui est plus "tranquille" ? et dans ce cas, laquelle ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses😉
Avis aux connaisseurs des 7000 îles, nous partons seulement 10 jours aux Philippines en mars, de ce fait le choix d'une île s'impose... J'avouerai que le premier choix naturel s'oriente vers Palawan, ça a l'air d'être un réel coin de paradis. Le seul hic est le "trop plein" de touristes qui doit graviter là-bas.
Quels conseils pouvez-vous me donner, visiter Palawan, car ça reste quand même une véritable perle ou choisir une autre île où l'on peut retrouver des airs de paradis, et qui est plus "tranquille" ? et dans ce cas, laquelle ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses😉
Cuesta Zapata Argentine jonction R40 à R60, à vélo English translation pending
Cuesta Zapata nord Argentine jonction entre Ruta 40 et Ruta 60
Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».
Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.
En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.
Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?
Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.
Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.
Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.
Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.
Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.
Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.
Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.

Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue.
Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.


La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.
Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.
Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.

La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.
Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !
Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.

Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.
Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».

Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.
En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.

Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?
Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.
Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.

Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.
Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.
Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.

Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.
Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.


Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue.
Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.


La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.

Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.

Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.

La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.

Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !

Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.

Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.

Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Exemple de parcours au Vietnam en fonction de la mousson English translation pending
Bonjour
nous partons au Vietnam du 19 juillet au 9 août
nous atterrissons à Hanoï
Pourriez-vous me donner un exemple de parcours pour éviter la mousson?
nous voudrions des belles plages de rêve mais aussi en prendre plein la vue nous aimerions aussi des petits villages typiques sans trop de touristes
Merci pour vos réponses
Aurrions nous la chance d'avoir du grand soleil ou ce sera couvert à cause de la mousson?
Petite escapade mère-fille à Madère English translation pending
Bonjour à tous, Je prévois de partir à Madère fin avril début mai avec ma petite Mère.
Ma mère a toujours espéré y aller avec le rêve secret de marcher sur les traces de Sissi (que nous avons vu tant de fois partir en convalescence sur la belle île de Madère, enfin que nous avons regardé à chaque fois que les Sissi passaient à la télé :) ) et de découvrir les myriades de fleurs.
Je vais donc lui organiser un périple dont elle se souviendra ... longtemps.
Je suis à la recherche de bons plans (mon budget n’étant pas celui d'une impératrice) et de toutes ces petites choses à côtés desquelles il ne faudrait pas passer, en allant à Madère ...
Je vous serais très reconnaissante de m'aider à lui préparer ce beau voyage ... la vie file et on ne sait pas ce qu'elle nous réserve. Ces dernières années ont été terribles et j'aimerais tellement qu'elle puisse rêver et oublier, être une reine pour un jour, pour un séjour
D'avance mille merci.
Valérie
Deux jours à Naples avec enfant (10 ans) English translation pending
Bonjour,
Je me rends en famille dans les Pouilles pendant les vacances de février. Notre avion repartira de Naples et donc j'ai programmé 2 jours à Naples avec ma fille de 10 ans, parce qu'elle reve de voir le Vésuve et d'aller à Pompéi (ils l'ont étudié à l'école). Nous arriverons en bus le lundi vers 12h environ et l'avion repart le mercredi à 15h. Ca ne nous laisse pas énormément de temps, je sais. Et je voudrais du coup prévoir un programme lui permettant de satisfaire ses envies, mais sans stress. Sachant que nous revenons en Italie tous les ans, et donc il sera tout à fait possible si ca lui plait d'y retourner l'année suivante pour voir d'autres choses. J'aimerais lui donner un bon aperçu d'un peu tout. Et j'ai besoin de votre aide parce que je connais Naples mais je n'y suis pas retournée depuis 15 ans et je n'avais pas d'enfants à l'époque. Nous allons loger près de la station de métro Amedeo. J'avais pensé consacré la seule journée pleine aux sites archéologiques et occuper le reste avec balades dans Naples ou des petites visites. En gros ca donnerait: - Lundi PM: Balades dans Naples. Eventuellement petites visites style cloitres etc... J'avais beaucoup aimé errer dans les rues de Naples il y a 15 ans, mais cette fois j'aimerais réfléchir à un itinéraire un peu plus optimisé pcq sinon elle va etre crevée et ne pas en profiter. Avez vous des conseils à me donner pour voir un peu tout "le classique" de Naples en rationalisant le trajet? Et des idées sur ce qui est plus susceptible de lui plaire vu son âge? Mardi: Départ très tôt pour les sites archéologiques. Et là j'hésite. Elle ne connaît que Pompéi, pas Herculanum donc bien sur si je lui demande son avis, elle va me dire qu'elle veut aller à Pompéi. Mais bcp disent que pour les enfants, Herculanum est mieux. Personnellement, je me souviens bien plus de Pompéi, en particulier des moulages, j'avais aimé me balader au milieu de ses ruines, pique niquer sur place etc... Qu'en pensez vous? Elle me parle du Vésuve mais j'ai peur qu'elle soit très décue de ce en quoi consiste la visite. Y a t-il un endroit ou on peut avoir une super vue du Vésuve, un aperçu impressionnant sans aller vraiment au pied du cratère? Mercredi AM: Je pensais me balader dans le quartier du port, Mergellina Chiaia etc... en bord de mer.
Que pensez vous de ce programme? Trop ou pas assez chargé? Des incontournables que je loupe? Bref, n'hésitez pas à me donner votre avis.
Et je suis aussi preneuse de bonnes pizzerias/restos dans le coin de notre logement, vers Chiaia ou dans le centre.
Merci
Je me rends en famille dans les Pouilles pendant les vacances de février. Notre avion repartira de Naples et donc j'ai programmé 2 jours à Naples avec ma fille de 10 ans, parce qu'elle reve de voir le Vésuve et d'aller à Pompéi (ils l'ont étudié à l'école). Nous arriverons en bus le lundi vers 12h environ et l'avion repart le mercredi à 15h. Ca ne nous laisse pas énormément de temps, je sais. Et je voudrais du coup prévoir un programme lui permettant de satisfaire ses envies, mais sans stress. Sachant que nous revenons en Italie tous les ans, et donc il sera tout à fait possible si ca lui plait d'y retourner l'année suivante pour voir d'autres choses. J'aimerais lui donner un bon aperçu d'un peu tout. Et j'ai besoin de votre aide parce que je connais Naples mais je n'y suis pas retournée depuis 15 ans et je n'avais pas d'enfants à l'époque. Nous allons loger près de la station de métro Amedeo. J'avais pensé consacré la seule journée pleine aux sites archéologiques et occuper le reste avec balades dans Naples ou des petites visites. En gros ca donnerait: - Lundi PM: Balades dans Naples. Eventuellement petites visites style cloitres etc... J'avais beaucoup aimé errer dans les rues de Naples il y a 15 ans, mais cette fois j'aimerais réfléchir à un itinéraire un peu plus optimisé pcq sinon elle va etre crevée et ne pas en profiter. Avez vous des conseils à me donner pour voir un peu tout "le classique" de Naples en rationalisant le trajet? Et des idées sur ce qui est plus susceptible de lui plaire vu son âge? Mardi: Départ très tôt pour les sites archéologiques. Et là j'hésite. Elle ne connaît que Pompéi, pas Herculanum donc bien sur si je lui demande son avis, elle va me dire qu'elle veut aller à Pompéi. Mais bcp disent que pour les enfants, Herculanum est mieux. Personnellement, je me souviens bien plus de Pompéi, en particulier des moulages, j'avais aimé me balader au milieu de ses ruines, pique niquer sur place etc... Qu'en pensez vous? Elle me parle du Vésuve mais j'ai peur qu'elle soit très décue de ce en quoi consiste la visite. Y a t-il un endroit ou on peut avoir une super vue du Vésuve, un aperçu impressionnant sans aller vraiment au pied du cratère? Mercredi AM: Je pensais me balader dans le quartier du port, Mergellina Chiaia etc... en bord de mer.
Que pensez vous de ce programme? Trop ou pas assez chargé? Des incontournables que je loupe? Bref, n'hésitez pas à me donner votre avis.
Et je suis aussi preneuse de bonnes pizzerias/restos dans le coin de notre logement, vers Chiaia ou dans le centre.
Merci
Voyage à vélo du Pays basque jusqu'au Maroc English translation pending
bonjour
je suis à la recherche de voyageurs qui seraient partis de france ou ailleurs pour aller au maroc à velo j'aimerais avoir des infos , echanger sur le maroc à velo . bref , un reve que j'aimerais réaliser en famille merci cdt
je suis à la recherche de voyageurs qui seraient partis de france ou ailleurs pour aller au maroc à velo j'aimerais avoir des infos , echanger sur le maroc à velo . bref , un reve que j'aimerais réaliser en famille merci cdt
Comment se protéger des vendeurs, rabatteurs et conducteurs de tout véhicules en Égypte English translation pending
Bonjour, je tiens à partager mon expérience personnelle sur un point généralement peu abordé, car il ne fait pas partie des bons côtés d'un voyage, il ne fait pas "rêver" mais aurait plutôt tendance à faire fuir.
Néanmoins, je trouve qu'il est dommage d'éviter le sujet, et j'aimerais au contraire, partager ma courte expérience, qui prend place à Luxor, pour que vous soyez prêt, dès le début, à vivre l'expérience Égyptienne en ayant les bons réflexes.
Lorsque vous n'avez besoin de rien et marchez (simplement parce que vous avez décidé de marcher, quelque soit votre raison et votre destination), il est important de ne jamais s'arrêter lorsque l'on vous aborde. Continuez toujours votre chemin. De la même manière, ne montrez pas votre intérêt pour quelque chose qui ne vous intéresse pas. Aucun regard direct, aucune "pose pensive". Ne surtout pas demander le prix, par simple curiosité ou par politesse.
-Marchez droit devant vous, sûr de vous, montrez votre détermination et votre aise, n'ayez pas l'air d'avoir peur (même si c'est le premier jour et que certaines scènes de rues peuvent être impressionnantes pour les nouveaux venus). Avec ou sans lunettes de soleil, il ne faut, quoi qu'il en soit pas entrer en contact visuel avec eux.
-La première méthode est l'ignorance totale. C'est plutôt mal élevé, mais lorsque l-on est abordé jusqu'à une cinquantaine de fois dans la journée, notre notion de politesse a tendance à devenir flexible. -Si l'insistance est trop importante, vous pouvez essayer de dire "non merci" en arabe d'un ton déterminé. -Si ça continue, vous pouvez dire que vous partez demain, que vous avez tout fait, en prenant soin de citer tout ce qu'il y a à faire (tour en voiture, visite de le cote ouest, montgolfière, calèche, bateau etc...) et que plus rien ne vous intéresse. -s'ils insistent et vous harcèlent, on peux essayer de trouver quelques expressions en arabes: "laissez moi tranquil", "allez-vous-en", voire plus, selon le degré d'insistance.
Maintenant, si vous avez décidé de prendre un taxi, par exemple, ou une calèche, le mieux est encore de marcher de manière bien visible, et de se laisser aborder plutôt que de demander sois même. Ça vous positionne mieux dans la négociation.
-Ensuite, si vous n'aimez pas négocier, soyez clair et dites au chauffeur: "ok, si vous voulez me conduire à "tel endroit", vous me dites un prix normal et s'il ne me convient pas, il n'y aura pas de négociation, je m'en vais immédiatement. Ça ne fonctionnera pas, il vous donnera un prix compris en 60 et 120 Egp pour une course qui en vaut 30 (par exemple). Vous partez en l'ignorant, et d'ici 300 mètres, il finira par rejoindre votre prix (si votre prix est réaliste, bien entendu).
Quelque chose de très important qui m'a déjà évité à deux reprises, en deux jours de me faire arnaquer: "enregistrez chaque conversation de négociation qui aboutira à un service" et soyez extrêmement clair sur les prix qui doivent être énoncés en "Egyptian Pounds". Faite attention, si vous ne parlez que de "Pounds", il peut s'agir de la monnaie du Royaume-Uni.
Comme à Luxor, il n'y a pas "Uber" ou "Careem" les prix des taxis pour les touristes sont forcément plus élevés que la réalité. Au Caire, avec Uber ou Careem on est sur environ 7Egp de prise en charge + 2,5EGP par KM. Pour Luxor, je me suis fixé une limite de 10EGP de prise en charge et 5EGP par km au delà du premier Km.
Aujourd'hui, j'ai été abordé par un chauffeur de calèche et je devais aller à 7KM. J'ai employé la méthode que je propose (40Egp maximum), pas de négociation et démarrage de l'enregistreur sur iphone. Je lui ai demandé son meilleur prix honnête et il m'a dit 120. J'ai continué de marcher pendant environ 500m et il a finit par descendre à 40 de lui même, sans devoir débattre. J'ai confirmé à haute voix: "40 Egyptian pounds for 7km, right?" Il a confirmé et je suis monté. Environ 1,5km plus loin, il s'est garé sur le côté, m'a dit que son cheval était fatigué, m'a demandé de lui donner les 40 Egp et m'a montré un bus pour finir mon trajet qu'il avait honoré à 20% environ! J'ai donc sorti mon téléphone, je lui ai montré et fait écouté une partie de mon enregistrement et de notre arrangement. J'ai un peu crié dans tous les sens en lui demandant pourquoi tout le monde dans cette ville passe sont temps à mentir. Et je lui ai offert d'honorer notre arrangement jusqu'au bout pour le prix convenu ou de prendre 10 livres égyptiennes pour n'avoir effectué qu'une partie infime du trajet. Face à mon enregistrement, cet homme très malhonnête a été obligé d'accepter les 10 livres, non pas sans avoir débattu.
Ce post n'a pas la vocation de décourager les visites en Egypte, je dirais même, au contraire, il a la vocation d'encourager les gens à visiter l'Égypte mais avec suffisamment de connaissances sur ces méthodes peu scrupuleuses et les bons tuyaux dès le départ. C'est un pays magnifique.
Néanmoins, je trouve qu'il est dommage d'éviter le sujet, et j'aimerais au contraire, partager ma courte expérience, qui prend place à Luxor, pour que vous soyez prêt, dès le début, à vivre l'expérience Égyptienne en ayant les bons réflexes.
Lorsque vous n'avez besoin de rien et marchez (simplement parce que vous avez décidé de marcher, quelque soit votre raison et votre destination), il est important de ne jamais s'arrêter lorsque l'on vous aborde. Continuez toujours votre chemin. De la même manière, ne montrez pas votre intérêt pour quelque chose qui ne vous intéresse pas. Aucun regard direct, aucune "pose pensive". Ne surtout pas demander le prix, par simple curiosité ou par politesse.
-Marchez droit devant vous, sûr de vous, montrez votre détermination et votre aise, n'ayez pas l'air d'avoir peur (même si c'est le premier jour et que certaines scènes de rues peuvent être impressionnantes pour les nouveaux venus). Avec ou sans lunettes de soleil, il ne faut, quoi qu'il en soit pas entrer en contact visuel avec eux.
-La première méthode est l'ignorance totale. C'est plutôt mal élevé, mais lorsque l-on est abordé jusqu'à une cinquantaine de fois dans la journée, notre notion de politesse a tendance à devenir flexible. -Si l'insistance est trop importante, vous pouvez essayer de dire "non merci" en arabe d'un ton déterminé. -Si ça continue, vous pouvez dire que vous partez demain, que vous avez tout fait, en prenant soin de citer tout ce qu'il y a à faire (tour en voiture, visite de le cote ouest, montgolfière, calèche, bateau etc...) et que plus rien ne vous intéresse. -s'ils insistent et vous harcèlent, on peux essayer de trouver quelques expressions en arabes: "laissez moi tranquil", "allez-vous-en", voire plus, selon le degré d'insistance.
Maintenant, si vous avez décidé de prendre un taxi, par exemple, ou une calèche, le mieux est encore de marcher de manière bien visible, et de se laisser aborder plutôt que de demander sois même. Ça vous positionne mieux dans la négociation.
-Ensuite, si vous n'aimez pas négocier, soyez clair et dites au chauffeur: "ok, si vous voulez me conduire à "tel endroit", vous me dites un prix normal et s'il ne me convient pas, il n'y aura pas de négociation, je m'en vais immédiatement. Ça ne fonctionnera pas, il vous donnera un prix compris en 60 et 120 Egp pour une course qui en vaut 30 (par exemple). Vous partez en l'ignorant, et d'ici 300 mètres, il finira par rejoindre votre prix (si votre prix est réaliste, bien entendu).
Quelque chose de très important qui m'a déjà évité à deux reprises, en deux jours de me faire arnaquer: "enregistrez chaque conversation de négociation qui aboutira à un service" et soyez extrêmement clair sur les prix qui doivent être énoncés en "Egyptian Pounds". Faite attention, si vous ne parlez que de "Pounds", il peut s'agir de la monnaie du Royaume-Uni.
Comme à Luxor, il n'y a pas "Uber" ou "Careem" les prix des taxis pour les touristes sont forcément plus élevés que la réalité. Au Caire, avec Uber ou Careem on est sur environ 7Egp de prise en charge + 2,5EGP par KM. Pour Luxor, je me suis fixé une limite de 10EGP de prise en charge et 5EGP par km au delà du premier Km.
Aujourd'hui, j'ai été abordé par un chauffeur de calèche et je devais aller à 7KM. J'ai employé la méthode que je propose (40Egp maximum), pas de négociation et démarrage de l'enregistreur sur iphone. Je lui ai demandé son meilleur prix honnête et il m'a dit 120. J'ai continué de marcher pendant environ 500m et il a finit par descendre à 40 de lui même, sans devoir débattre. J'ai confirmé à haute voix: "40 Egyptian pounds for 7km, right?" Il a confirmé et je suis monté. Environ 1,5km plus loin, il s'est garé sur le côté, m'a dit que son cheval était fatigué, m'a demandé de lui donner les 40 Egp et m'a montré un bus pour finir mon trajet qu'il avait honoré à 20% environ! J'ai donc sorti mon téléphone, je lui ai montré et fait écouté une partie de mon enregistrement et de notre arrangement. J'ai un peu crié dans tous les sens en lui demandant pourquoi tout le monde dans cette ville passe sont temps à mentir. Et je lui ai offert d'honorer notre arrangement jusqu'au bout pour le prix convenu ou de prendre 10 livres égyptiennes pour n'avoir effectué qu'une partie infime du trajet. Face à mon enregistrement, cet homme très malhonnête a été obligé d'accepter les 10 livres, non pas sans avoir débattu.
Ce post n'a pas la vocation de décourager les visites en Egypte, je dirais même, au contraire, il a la vocation d'encourager les gens à visiter l'Égypte mais avec suffisamment de connaissances sur ces méthodes peu scrupuleuses et les bons tuyaux dès le départ. C'est un pays magnifique.
Passage Inde - Thaïlande en cargo avec camping-car English translation pending
hello,
nous sommes un groupe de routards actuell ement au Népal que nous avons rejoint par la route avec nos camions aménagés.
(Pour plus de détails sur notre voyage, nos motivations ou si vous avez des questions, visitez notre site internet : http://unexpectedfrequencies.org)
"L"après Népal" se prépare et mon rêve serait de rejoindre la Thailande avec mon camion. l'itinéraire routier me semble bien compliqué surtout à cause de la Birmanie. Je pensait donc étudier l'option cargo au départ de l'Inde pour arriver en Malaise et rejoindre alors la Thailande par la route.
Je tiens à préciser que mon camion est vraiment "oversize", c'est un poids lourds aménagé de 10metres de long sur 4metres de haut.
Voila, y aurait-il des personnes qui ont déjà parcouru cet itineraire maritime avec leur vehicule?
Et y a t il des specialistes de la Thailande qui pourrait m'en dire plus quand aux modalités d'entrée avec son véhicule ?
Merci!
"L"après Népal" se prépare et mon rêve serait de rejoindre la Thailande avec mon camion. l'itinéraire routier me semble bien compliqué surtout à cause de la Birmanie. Je pensait donc étudier l'option cargo au départ de l'Inde pour arriver en Malaise et rejoindre alors la Thailande par la route.
Je tiens à préciser que mon camion est vraiment "oversize", c'est un poids lourds aménagé de 10metres de long sur 4metres de haut.
Voila, y aurait-il des personnes qui ont déjà parcouru cet itineraire maritime avec leur vehicule?
Et y a t il des specialistes de la Thailande qui pourrait m'en dire plus quand aux modalités d'entrée avec son véhicule ?
Merci!
Cherche bénévolat humanitaire en Afrique English translation pending
Bonjour je suis malienne âgée de 24 ans.
Je souhaiterai faire du benevolat pour apporter mon aide à ceux qui en ont besoin.et aussi découvrir de nouvelles cultures.
Je suis une passionnée de l'humanitaire, j'adore aider mon entourage, .
Espérant que mon poste plaira à quelqu'un qui me permettra de réaliser mon rêve.
Randonnées en Islande fin avril English translation pending
Bonjour à tous.
Je pars 5 jours (enfin, 4, en tenant compte des horaires de vol retour retour matinaux...) en Islande la dernière semaine d'avril avec mon fils de 16 ans. Impossible de faire plus long à cause de contraintes de garde alternée malheureusement, mais ça me permet d'exaucer un de ses rêves, découvrir ce pays incroyable que j'ai eu la chance de visiter il y a qq années. Nous allons donc nous cantonner à la côte sud, en van.
J'aurais souhaité savoir si quelques randos étaient envisageables en cette période (même une journée complète si ça vaut le coup), mon fiston étant comme moi adepte de la marche. Je fais donc appel à votre connaissance du pays si vous avez des idées à me soumettre.
De même, je ne sais pas si cela vaut le coup de pousser jusqu'à Jokulsarlon à cette période, est-ce encore totalement gelé en général? J'y étais allé fin mai et c'était juste magique, mais là j'ai peur que cela soit un peu trop tôt.
Merci de vos conseils!
Merci de vos conseils!
Finaliser notre séjour à l'île Maurice English translation pending
Bonjour
nous arrivons sur Maurice le 19 mars pour 10 jours sur place, nous sommes 4 adultes
et j'aurais besoin de quelques conseils pour finaliser notre séjour:
nous arrivons vers 17h, doit on changer en France pour être tranquille ou un change à l'aéroport est plus avantageux?
mon rêve est de nager avec les dauphins mais évidement pas avec de la cohue, avez vous des conseils, des bons tuyaux?
pour visiter certains sites les transports en commun sont ils pratiquent, nous logerons à Flic en Flac?
si vous avez des incontournables, je sus preneuse, des bonnes tables, enfin tout .....
merci pour vos conseils
par avance je vous remercie
😮😊
Où en est le "shutdown" et ses répercussions au niveau touristique aux États-Unis? English translation pending
Commencée le 22 décembre dernier, la "fermeture partielle des administrations" sur fond de désaccord entre le Congrès et la Maison Blanche peut à terme avoir un impact sur le tourisme avec la fermeture notamment de certains parcs ou sites aux visiteurs.
Lire la suite...
Partir en Norvège / Finlande pour les aurores boréales (en camping-car) English translation pending
j aimerai partir en camping car en Norverge ou en Finlande pour photographier les aurores boreales .
La période la plus propice .? L état des routes? j ai des pneux neige + des chaines .
Mon camping car est équipé d un double plancher chauffé
j aimerai avoir des conseils car je ne connais pas le climat l hiver.et +
Cela reste un projet ou réve
Merci
Bie, Cordialement
Escale croisière à Florence English translation pending
Bonjour ,
Je pars sur le NCL Jade et il y a une escale a Florence...deux excursions sont offertes ...et comme ce sont 2 endroits que je reve de visiter , il m’est difficile de choisir....Cinq Terres ou Toscane ? Vous en pensez quoi ?
Je pars sur le NCL Jade et il y a une escale a Florence...deux excursions sont offertes ...et comme ce sont 2 endroits que je reve de visiter , il m’est difficile de choisir....Cinq Terres ou Toscane ? Vous en pensez quoi ?
Garde gratuit de maison et animaux English translation pending
Bonjour,
nous sommes retraités français et aimons beaucoup voyager et avoir des nouveau contacts agreables.Nous faisons des gardiennages de maison et animaux toujours avec beaucoup de plaisir .Nous sommes déjà aller aux Antilles , ocean indien et les pays limitrophe de la France .Nous attendons vos propositions pour nous faire rêver !!! Annonce internationale
Omybudda, le blog pour voyager! English translation pending
Mathilde, fan de voyage alternatif et itinérant en van aménagé, vélo, à pieds... Passion à laquelle je conjugue celle de la photo !
Je vous présente mes destinations phares en photos et conseils d'itinéraires, mais aussi des récits de voyage pour rêver depuis votre canapé et des interviews de voyageurs au long cours 🙂
Au plaisir d'échanger ici avec vous ou sur mon blog !
https://omybudda.com/
Je vous présente mes destinations phares en photos et conseils d'itinéraires, mais aussi des récits de voyage pour rêver depuis votre canapé et des interviews de voyageurs au long cours 🙂
Au plaisir d'échanger ici avec vous ou sur mon blog !
https://omybudda.com/
En direct de Ténérife! English translation pending
Bonjour,
Quel plaisir de se trouver à Ténérife !
Actuellement à Puerto de la Cruz, en excursion à la OROTAVA ou sur le parc de la Teide.
Température si douce en plein mois de novembre, le rêve !
Quel plaisir de se trouver à Ténérife !
Actuellement à Puerto de la Cruz, en excursion à la OROTAVA ou sur le parc de la Teide.
Température si douce en plein mois de novembre, le rêve !
Road trip 2 mois en Amérique du Sud: que choisir? English translation pending
Bonjour les gens,
Je suis en train de planifier mon voyage en Amérique du sud pour deux mois pour février et mars 2019. ça fait 10 ans que je rêve de partir là Bas, ayant déjà fait la côte Brésilienne à 18 ans. Initialement, je voulais faire la Colombie (dont on m'a dit du bien à l'époque), le Pérou (même si ça me donnait moins envie car plus touristique), la Bolivie, le Chili et l'Argentine... Je sais en 6 mois ça aurait été faisable et qu'en deux mois ça paraît la course... Mais en même temps, je rêve d'aller à Bogota, à Medellin (à cause de la série narcos, haha), et j'ai une connaissance qui vit à Buenos Aires...
Je me suis posée la question des vols internes en Amérique du sud, est-ce que certains vols ne coutent pas cher ? Certaines choses peuvent valoir la peine, par exemple pour aller de Buenos Aires à Salta ça prend 2h à 50 euros au lieu de 20h de bus. Donc ça pourrait être la solution, surtout que j'avais regardé pour faire Genève Salta ça me rallongeait de 10h d'avion et de 300 euros de plus. Est-ce que vous avez des idées là dessus comme vol interne qui peut valoir la peine ?
J'aimerais faire des randonnées, des treks d'alpinisme si possible pour m'initier, donc il faut que je voie dans quelle région, dans quel pays faire mais je sais qu'il y a beaucoup de possibilités différentes.
En gros, je ne sais pas encore me décider sur quelle alternative entre me focaliser sur un ou deux pays à voyager en bus et faire mes randonnées, ou choisir de faire l'aller et le retour entre Bogotà et Buenos Aires, et prendre des vols internes car clairement je n'aurais pas le temps de tout faire en bus... J'étais contre l'idée de prendre des vols pour ne pas faire la "course" et écologiquement parlant, mais en même temps, si je n'y retourne pas d'ci 10 ans, autant prendre un ou deux vols!
Et il y a tellement à lire entre toutes les régions de chaque pays, de choses à voir, à faire, en sachant que j'aimerais voir des belles contrées naturelles (sans me choper tous les touristes ça va être difficile on est d'accord) mais je suis plus pour faire un trek de quelques jours avec 6h-7h de marche plutôt que d'aller à des endroits "accessibles" en bus/voiture où tout le monde sera.
Selon vous, quels sont les endroits selon mes critères que je dois aller voir dans ces pays ? C'est pas que je suis une flemmarde et que je ne veux pas tout lire mais j'ai de la peine à choisir à l'avance, et en même temps j'ai envie de me laisser la liberté d'aller où mon envie me dira d'aller... Et en même temps si je veux prendre des vols allers et retour faut bien que je choisisse des villes...
Peut-être sauriez-vous m'aider dans ma tergiversation!! Merci d'avance :-)
Je suis en train de planifier mon voyage en Amérique du sud pour deux mois pour février et mars 2019. ça fait 10 ans que je rêve de partir là Bas, ayant déjà fait la côte Brésilienne à 18 ans. Initialement, je voulais faire la Colombie (dont on m'a dit du bien à l'époque), le Pérou (même si ça me donnait moins envie car plus touristique), la Bolivie, le Chili et l'Argentine... Je sais en 6 mois ça aurait été faisable et qu'en deux mois ça paraît la course... Mais en même temps, je rêve d'aller à Bogota, à Medellin (à cause de la série narcos, haha), et j'ai une connaissance qui vit à Buenos Aires...
Je me suis posée la question des vols internes en Amérique du sud, est-ce que certains vols ne coutent pas cher ? Certaines choses peuvent valoir la peine, par exemple pour aller de Buenos Aires à Salta ça prend 2h à 50 euros au lieu de 20h de bus. Donc ça pourrait être la solution, surtout que j'avais regardé pour faire Genève Salta ça me rallongeait de 10h d'avion et de 300 euros de plus. Est-ce que vous avez des idées là dessus comme vol interne qui peut valoir la peine ?
J'aimerais faire des randonnées, des treks d'alpinisme si possible pour m'initier, donc il faut que je voie dans quelle région, dans quel pays faire mais je sais qu'il y a beaucoup de possibilités différentes.
En gros, je ne sais pas encore me décider sur quelle alternative entre me focaliser sur un ou deux pays à voyager en bus et faire mes randonnées, ou choisir de faire l'aller et le retour entre Bogotà et Buenos Aires, et prendre des vols internes car clairement je n'aurais pas le temps de tout faire en bus... J'étais contre l'idée de prendre des vols pour ne pas faire la "course" et écologiquement parlant, mais en même temps, si je n'y retourne pas d'ci 10 ans, autant prendre un ou deux vols!
Et il y a tellement à lire entre toutes les régions de chaque pays, de choses à voir, à faire, en sachant que j'aimerais voir des belles contrées naturelles (sans me choper tous les touristes ça va être difficile on est d'accord) mais je suis plus pour faire un trek de quelques jours avec 6h-7h de marche plutôt que d'aller à des endroits "accessibles" en bus/voiture où tout le monde sera.
Selon vous, quels sont les endroits selon mes critères que je dois aller voir dans ces pays ? C'est pas que je suis une flemmarde et que je ne veux pas tout lire mais j'ai de la peine à choisir à l'avance, et en même temps j'ai envie de me laisser la liberté d'aller où mon envie me dira d'aller... Et en même temps si je veux prendre des vols allers et retour faut bien que je choisisse des villes...
Peut-être sauriez-vous m'aider dans ma tergiversation!! Merci d'avance :-)
Le tour du lac de Constance à vélo (vidéo) English translation pending
Bonjour
Si vous voulez vous évader quelques minutes, regardez une petite vidéo (12') de notre tour du Lac de Constance (vélo droit + vélo couché). Une première expérience à deux d'un voyage sur 5 jours (et sans préparation pour ma femme...) Bonne balade !
Marc Passeur de rêves et d'espérance.
P.S. Merci de soutenir la sortie de mon livre du voyage solidaire à vélo France - Arménie : J'irai manger des khorovadz. Disponible très bientôt !
Tour du Lac de Constance
Si vous voulez vous évader quelques minutes, regardez une petite vidéo (12') de notre tour du Lac de Constance (vélo droit + vélo couché). Une première expérience à deux d'un voyage sur 5 jours (et sans préparation pour ma femme...) Bonne balade !
Marc Passeur de rêves et d'espérance.
P.S. Merci de soutenir la sortie de mon livre du voyage solidaire à vélo France - Arménie : J'irai manger des khorovadz. Disponible très bientôt !
Tour du Lac de Constance
Voyage en voilier dans les Caraïbes English translation pending
Bonjour à tous !
Je serai en décembre dans les Caraïbes et j'aurai adoré faire 1 ou 2 semaines à bord d'un voilier. Je n'ai aucune expérience dans ce domaine mais je suis prête à apprendre ! Ça a toujours été un rêve de naviguer, malheureusement ce n'est pas chose facile que de trouver un-e navigateur-trice qui voudrait bien m'embarquer quand on a absolument aucun contact dans ce monde de marin.
J'espère que vous pourrez coopérer à ma demande ! 🙂
Sumatra, Java et Bali English translation pending
Bonjour
Je voudrais organiser pour mon marie t mon fils un voyage en Indonésie. J 'ai plusieurs idées mais les conseils et vos avisseront vraiment des plus. Je les emmène la bas , pour : Voir les ourang outan (sumatra) Les volcans et bali car ca m 'a toujours fait réver Est ce que c 'est trop en km ? J 'ai besoin de vos conseils
Merci d' avance
Je voudrais organiser pour mon marie t mon fils un voyage en Indonésie. J 'ai plusieurs idées mais les conseils et vos avisseront vraiment des plus. Je les emmène la bas , pour : Voir les ourang outan (sumatra) Les volcans et bali car ca m 'a toujours fait réver Est ce que c 'est trop en km ? J 'ai besoin de vos conseils
Merci d' avance
Restrictions pour femmes en Malaisie? English translation pending
Bonjour ,
Je fais appel à ceux ou celles qui sont allés dans ce pays récemment :
d'apres le Routard , interdit de se baigner en maillot 2 pieces pour les femmes , les femmes et les hommes ne mangent pas à la meme table .....!
est-ce réel ou.....
sinon j'envisage un autre pays ....
merci de me faire part de votre vécu
Après le bac, des études de droit au Québec? English translation pending
Bonsoir,
peut-être la question a-t-elle souvent été posée, mais je la repose, n'ayant pas trouvé soulier à mon pied.
J'ai 16 ans, dans un mois 17, et je passerai mon bac ES général dans un peu plus de 6 mois (juin en France).
Je rêve de devenir avocate, et je pensais le faire en France, jusqu'à la décision de mes parents de déménager au Quebec, et que je vais devoir les suivre (j'en suis heureuse bien entendu, et je compte y faire donc études et ma vie !)
Le petit hic de l'histoire c'est que déménager je veux bien, mais il faut que cela colle avec mes études.
Je suis donc passée sur des dizaines de sites, compris ce qu'était plus ou moins un crédit, suivi les correspondances entre licences etc et baccalauréats quebécois, mais je suis de plus en plus perdue.
J'aimerai savoir précisément, si quelqu'un pouvait m'aider, ce qu'il me faudrait faire si je partais au quebec avec mon bac en poche, s'il est utile ou non, avant le départ peut-être dans un peu plus d'un an, de faire une année de fac (même si elle serait interrompue) en France, et enfin, ce qu'il me faudrait passer afin de devenir avocate : certificat ou baccalauréat, licence, ou master, obtenir le barreau bien sur etc...
Si il était également possible d'obtenir des informations sur les coûts que cela engendrerai, ce serait avec joie que je les prendrait. Personne ne précise réellement ! Et quelles bourses peuvent être accordées ?
Je sais que j'en demande beaucoup mais j'espère qu'une âme charitable m'aidera a trouver mon chemin dans cet imbroglio d'informations.
Cordialement
À la poursuite d’Indiana Jones en Jordanie English translation pending
Ah! Oui, les films classiques qui nous appellent vers la Jordanie. Après Lawrence d’Arabie dans le désert, Indiana Jones a fait parler de lui à Petra. Mon mari rêve d’y aller depuis et voilà nous y sommes...🙂
Lorsque nous avons réservé nos vacances en Jordanie, mon mari était très fatigué. Donc pour éviter un stress supplémentaire, une fois n’est pas coutume, nous n’avons pas louer de voiture pour réaliser notre circuit mais avons utilisé les services d’un chauffeur. Pour cela, nous sommes passés par l’agence locale Enjoy Jordan. Cette agence a un très bon commentaire dans le guide PF. Hossam, avec qui j’étais en contact lors de la préparation, parle très bien français, ce qui est un véritable plus. Nous avons donc établi le circuit suivant, du 100% classique pour une première fois dans ce beau pays.
Jour 1: Vols Lyon/Francfort/Amman Jour 2: Amman - Châteaux du désert Jour 3: Jerash - Ajlun Jour 4: Madaba - Route des rois - Kerak Jour 5: Petra Jour 6: Petra - Little Petra Jour 7: Wadi Rum Jour 8: Mer morte - Amman Jour 9: Vols Amman/Francfort/Lyon
Lorsque mon mari a émis l’idée de la Jordanie comme destination de voyage, je suis tombée sur le carnet de Pboulard qui m’a définitivement conquis. D’autres carnets comme celui de Grisemote, Citronate, ... n’ont fait que de me conforter dans l’idée que ce pays a beaucoup à offrir. Pour moi, la Jordanie se résumait à Petra, eh bien non, il nous a même manqué de jour pour réaliser tout ce que je souhaitais voir. Tant pis, nous reviendrons...😉
Pour vous donner un peu envie de nous suivre, je ne résiste pas à vous montrer nos deux coups de cœur de ce voyage : Petra et le Wadi Rum


Samedi 27 Octobre : Lyon - Amman
Ce jour de départ, il fait gris et il pleut sur Grenoble, un vrai temps d’automne mais cela ne nous mine pas le moral car nous finissons de boucler les valises et partons de la maison à 10h30 pour l’aéroport de Lyon Saint Exupéry. Le parking de l’aéroport de Lyon est très pratique car il est possible de réserver jusqu’à 3 mois avant le départ sa place à un tarif réduit. L’entrée est très facile, il suffit d'indiquer sa plaque d’immatriculation lors de la réservation et hop ! lorsqu’on arrive les barrières s’ouvrent devant nous. De plus, une place disponible est garantie même lorsque le parking est complet comme lors des vacances d’été 😎.
A midi trente, nous avons déjà passé la sécurité et prenons un petit repas dans le nouveau terminal 1 de l’aéroport. Aucun vol direct de Lyon pour Amman, nous prenons la compagnie Lufthansa et avons donc un stop à Francfort. L’avion part avec 20 minutes de retard, pas de stress car nous avons 5h d’attente à Francfort.
Il est tout juste 16h que la longue attente à Frankfort pour Amman débute. Nous trouvons, au terminal 1B, un endroit calme et sympa avec des fauteuils où on peut s’allonger. Mon mari en profite pour travailler car accès wifi gratuit et il peut recharger son PC.
Décollage pour Amman à 21h arrivée à 1h30, c’est cool, il n’y a pas de décalage horaire. A l’aéroport nous sommes attendu par un agent de l’agence Enjoy Jordan, il s’occupe des formalités pour le visa. Nous retirons de l’argent et achetons un carte SIM car mon mari a besoin de se connecter en journée pour son travail. Pour 16 dinar, on a 10 Go de data avec l’opérateur @zaïn.
Les formalités ont été très rapides et il est 2h lorsque nous sortons de l’aéroport et rejoignons notre voiture et monsieur Logan, notre chauffeur qui nous promènera toute la semaine.
Nous somnolons dans la voiture qui nous amène au Larsa Hôtel où nous resterons pour 3 nuits. Il est situé à 45 km au nord de l’aéroport dans la périphérie de Amman.
Nous arrivons donc bien fatigué et posons nos valises pour nous retrouver aussitôt dans les bras de Morphée 😉.
Le Larsa Hôtel est tout à fait correct, les chambres sont spacieuses, mais les sanitaires manquent un peu de nettoyage. Par contre, le cadre de l’hôtel est vraiment sympa et les repas buffet que ce soit petit déjeuner ou dîner sont très bons.


Sinon au niveau de la situation, ce n’est pas le top, pas de restaurant à côté, il est situé dans une zone d’habitation, rien à visiter aux alentours. Chaque matin à 4h, l’appel à la prière de la mosquée, sert de réveil.
Pour ne pas avoir à lire toutes les discussions... La suite ici
Lorsque nous avons réservé nos vacances en Jordanie, mon mari était très fatigué. Donc pour éviter un stress supplémentaire, une fois n’est pas coutume, nous n’avons pas louer de voiture pour réaliser notre circuit mais avons utilisé les services d’un chauffeur. Pour cela, nous sommes passés par l’agence locale Enjoy Jordan. Cette agence a un très bon commentaire dans le guide PF. Hossam, avec qui j’étais en contact lors de la préparation, parle très bien français, ce qui est un véritable plus. Nous avons donc établi le circuit suivant, du 100% classique pour une première fois dans ce beau pays.
Jour 1: Vols Lyon/Francfort/Amman Jour 2: Amman - Châteaux du désert Jour 3: Jerash - Ajlun Jour 4: Madaba - Route des rois - Kerak Jour 5: Petra Jour 6: Petra - Little Petra Jour 7: Wadi Rum Jour 8: Mer morte - Amman Jour 9: Vols Amman/Francfort/Lyon
Lorsque mon mari a émis l’idée de la Jordanie comme destination de voyage, je suis tombée sur le carnet de Pboulard qui m’a définitivement conquis. D’autres carnets comme celui de Grisemote, Citronate, ... n’ont fait que de me conforter dans l’idée que ce pays a beaucoup à offrir. Pour moi, la Jordanie se résumait à Petra, eh bien non, il nous a même manqué de jour pour réaliser tout ce que je souhaitais voir. Tant pis, nous reviendrons...😉
Pour vous donner un peu envie de nous suivre, je ne résiste pas à vous montrer nos deux coups de cœur de ce voyage : Petra et le Wadi Rum


Samedi 27 Octobre : Lyon - Amman
Ce jour de départ, il fait gris et il pleut sur Grenoble, un vrai temps d’automne mais cela ne nous mine pas le moral car nous finissons de boucler les valises et partons de la maison à 10h30 pour l’aéroport de Lyon Saint Exupéry. Le parking de l’aéroport de Lyon est très pratique car il est possible de réserver jusqu’à 3 mois avant le départ sa place à un tarif réduit. L’entrée est très facile, il suffit d'indiquer sa plaque d’immatriculation lors de la réservation et hop ! lorsqu’on arrive les barrières s’ouvrent devant nous. De plus, une place disponible est garantie même lorsque le parking est complet comme lors des vacances d’été 😎.
A midi trente, nous avons déjà passé la sécurité et prenons un petit repas dans le nouveau terminal 1 de l’aéroport. Aucun vol direct de Lyon pour Amman, nous prenons la compagnie Lufthansa et avons donc un stop à Francfort. L’avion part avec 20 minutes de retard, pas de stress car nous avons 5h d’attente à Francfort.
Il est tout juste 16h que la longue attente à Frankfort pour Amman débute. Nous trouvons, au terminal 1B, un endroit calme et sympa avec des fauteuils où on peut s’allonger. Mon mari en profite pour travailler car accès wifi gratuit et il peut recharger son PC.
Décollage pour Amman à 21h arrivée à 1h30, c’est cool, il n’y a pas de décalage horaire. A l’aéroport nous sommes attendu par un agent de l’agence Enjoy Jordan, il s’occupe des formalités pour le visa. Nous retirons de l’argent et achetons un carte SIM car mon mari a besoin de se connecter en journée pour son travail. Pour 16 dinar, on a 10 Go de data avec l’opérateur @zaïn.
Les formalités ont été très rapides et il est 2h lorsque nous sortons de l’aéroport et rejoignons notre voiture et monsieur Logan, notre chauffeur qui nous promènera toute la semaine.
Nous somnolons dans la voiture qui nous amène au Larsa Hôtel où nous resterons pour 3 nuits. Il est situé à 45 km au nord de l’aéroport dans la périphérie de Amman.
Nous arrivons donc bien fatigué et posons nos valises pour nous retrouver aussitôt dans les bras de Morphée 😉.
Le Larsa Hôtel est tout à fait correct, les chambres sont spacieuses, mais les sanitaires manquent un peu de nettoyage. Par contre, le cadre de l’hôtel est vraiment sympa et les repas buffet que ce soit petit déjeuner ou dîner sont très bons.


Sinon au niveau de la situation, ce n’est pas le top, pas de restaurant à côté, il est situé dans une zone d’habitation, rien à visiter aux alentours. Chaque matin à 4h, l’appel à la prière de la mosquée, sert de réveil.

Pour ne pas avoir à lire toutes les discussions... La suite ici
Visa pour l'Inde avec erreur de dates English translation pending
Bonjour je suis italienne , je vis en france depuis quelques années. le 13 octobre j’ai fait et je envoye une demande visa de 3 mois en expliquant bien les dates auxquelles j’avais prévu de séjourner là-bas : du 12 décembre au 11 mars. Résultat : samedi 27 je reçois mon visa du 24 octobre au 23 janvier. Ce visa ce révèle donc pour moi complètement inutile : j’allais effectivement pour faire une retrait de danse le 4 janvier jusqu’au 4 mars, et j’avais prévu d’arriver un peu à l’avance pour avoir le temps de trouver et louer une maison et de rester quelques jours apres le retrait pour pouvoir profiter un peu de la vacance. Donc mon sejour complet là-bas ça serait surement autours de 3 mois. J’ai appelé le service plusieurs fois pour plusieurs raisons et personne m’ai jamais dit que le visa ça aurait démarré à partir du moment d’approbation de mon visa et pas de la date demandé.( apparement c etait ecrit quelque part, mais je ne l ai pas vu) .je sais que je dois donc faire une nouvelle demande (payer encore 132 euro et refaire tout le dossier avec en plus une lettre explicative an anglais) . je pensai de demander un visa de 6 mois en ces jour, et ainsi d'etre large pour l'historie de dates et pouvoir reserver l'avion un peu à l'avance....mais on meme temps j'ai peur que le visa de 6 mois soit plus difficil à obtenir... du coup l'autre solution serait de demander un visa de 3 mois 15 jours avant de partir, l'obtenir donc autour du 15 december et prendre l'avion une fois que j'aurais le visa dans les mains.....j'avoue que les 2 solutions me stress: soit risquier de pas l'obtenir dans le cas du visa de 6 mois ou obtenir un visa de 3 mois que ca demarrerai du coup trop top , soit avoir au dernier moment un visa de 3 mois et ne pouvoir rien programmer à l'avance.....quelqu un aurait de conseilles à me donner ou a dejà eu une experience similar dernierment?....
merci d'avance
De Delhi à Shimla en bus au plus vite English translation pending
Bonjour,
Dans le cas d’une arrivée vers minuit à l’aéroport de Delhi, quelqu’un pourrait-il me renseigner sur le meilleur moyen de procéder ensuite vers Shimla et les montagnes ?
Je pensais prendre un taxi pour la station de bus, finir une courte nuit dans un hôtel près de cette station, et embarquer dès le réveil dans un bus pour Chandigarh (ou directement pour Shimla dans l’idéal).
Cela vous semble-t-il faisable ? De quelle station de bus s’agit-il ? Un hôtel à suggérer près de celle-ci ? Les liaisons sont-elles fréquentes ?
En vous remerciant d’avance, Louis
Dans le cas d’une arrivée vers minuit à l’aéroport de Delhi, quelqu’un pourrait-il me renseigner sur le meilleur moyen de procéder ensuite vers Shimla et les montagnes ?
Je pensais prendre un taxi pour la station de bus, finir une courte nuit dans un hôtel près de cette station, et embarquer dès le réveil dans un bus pour Chandigarh (ou directement pour Shimla dans l’idéal).
Cela vous semble-t-il faisable ? De quelle station de bus s’agit-il ? Un hôtel à suggérer près de celle-ci ? Les liaisons sont-elles fréquentes ?
En vous remerciant d’avance, Louis
Ile Sainte Marie (Madagascar), octobre 2018 English translation pending
C' est toujours décevant d' être dans l' obligation de modifier un voyage, surtout quand on l' a préparé minutieusement et qu 'on en a rêvé. Contraint peu de temps avant le départ de réduire de moitié, la durée de mon séjour à Madagascar, le voyage prévu dans l' ouest du Pays devenait impossible même en adoptant un rythme de marathon touristique. Ce n' est que partie remise.
Tout en conservant le destination de la Grande Île, j' ai décidé de passer quinze jours à Sainte Marie.
Le voyage devenait totalement différent, beaucoup moins de route, plus de temps à la contemplation et au plaisir de retrouver ce Pays, tout en gardant quand même de l' intérêt.
Il n' y a pas beaucoup de renseignements sur Sainte Marie sur le forum, ce qui s' explique par la faible fréquentation touristique, je vais donc essayer de d' apporter une modeste contribution, pour faire connaître un peu cette île que j' ai beaucoup appréciée.
J' ai trouvé des conseils sur des blogs et j' ai été aidé par quelques internautes que je remercie et qui se reconnaîtront.
Il me restait à modifier les billets d' avion, Air Madagascar a une ligne directe La Réunion/Sainte. Il devenait inutile de perdre deux jours de route pour rejoindre Sainte Marie depuis Antananarivo.
Il n' est pas toujours nécessaire d' aller très loin pour découvrir et satisfaire sa curiosité.
5 octobre 2018, départ pour Gillot l' aéroport nord de la Réunion.
Le vol se fait sur un ATR 72 de la compagnie Air Madagascar, vol court 1h50, départ 12h15 arrivée Sainte Marie 15h05 compte tenu du décalage horaire d' une heure.
Départ en fait avec 15 minutes d' avance, dès l' embarquement d' environ 25 passagers, arrivée avec la même avance.

Descente sur le tarmac et nous sommes à quelques mètres d' un minuscule, mais sympathique aéroport. Passage de le Police de l' air et des frontières sans le moindre problème. J' avais demandé le visa à l' ambassade de Madagascar avant mon départ ( 31 € pour 30 jours ) mais il est possible de se le faire délivrer sur place. Passage en douane, l' ambiance est bon enfant, le douanier fait ouvrir un sac de temps en temps et ça passe très vite. Sur le parking, chauffeurs de taxi et tuk tuk attendent les clients potentiels. On est bien loin de l' agressivité à Antananarivo (Ivato) des rabatteurs, ici tout se passe dans le calme et la bonne humeur. Par contre à l' aéroport il n' y a ni bureau de change, ni distributeur de billets.
En hébergement j' avais choisi, une petite structure hôtelière, dans le sud de l' île, au cœur du village de Vohilava. Quatre bungalows, deux personnes et un familial tout en bord de mer. 62000 ariary/jour. Construction traditionnelle ( briques rouges, falafa et raty) avec douche, toilettes intérieures (eau chaude) L' endroit est particulièrement calme.



Au mois d'octobre durant tout mon séjour, le taux de change était particulièrement avantageux (plus de 4000 ariary pour un euro)
Devant l' hôtel sur la plage, des jeunes femmes, proposent de l'artisanat, des épices, des huiles essentielles mais sans insistance aucune, chose appréciable à Madagascar. Pour les petits déplacements, j' ai loué un scooter ( négocié à 20 000 ariary/jour, pour 15 jours) ça évite d' attendre les tuk tuk qui passent sur la route mais de façon irrégulière et ça revient beaucoup moins cher.
A suivre...
5 octobre 2018, départ pour Gillot l' aéroport nord de la Réunion.
Le vol se fait sur un ATR 72 de la compagnie Air Madagascar, vol court 1h50, départ 12h15 arrivée Sainte Marie 15h05 compte tenu du décalage horaire d' une heure.
Départ en fait avec 15 minutes d' avance, dès l' embarquement d' environ 25 passagers, arrivée avec la même avance.

Descente sur le tarmac et nous sommes à quelques mètres d' un minuscule, mais sympathique aéroport. Passage de le Police de l' air et des frontières sans le moindre problème. J' avais demandé le visa à l' ambassade de Madagascar avant mon départ ( 31 € pour 30 jours ) mais il est possible de se le faire délivrer sur place. Passage en douane, l' ambiance est bon enfant, le douanier fait ouvrir un sac de temps en temps et ça passe très vite. Sur le parking, chauffeurs de taxi et tuk tuk attendent les clients potentiels. On est bien loin de l' agressivité à Antananarivo (Ivato) des rabatteurs, ici tout se passe dans le calme et la bonne humeur. Par contre à l' aéroport il n' y a ni bureau de change, ni distributeur de billets.
En hébergement j' avais choisi, une petite structure hôtelière, dans le sud de l' île, au cœur du village de Vohilava. Quatre bungalows, deux personnes et un familial tout en bord de mer. 62000 ariary/jour. Construction traditionnelle ( briques rouges, falafa et raty) avec douche, toilettes intérieures (eau chaude) L' endroit est particulièrement calme.



Au mois d'octobre durant tout mon séjour, le taux de change était particulièrement avantageux (plus de 4000 ariary pour un euro)
Devant l' hôtel sur la plage, des jeunes femmes, proposent de l'artisanat, des épices, des huiles essentielles mais sans insistance aucune, chose appréciable à Madagascar. Pour les petits déplacements, j' ai loué un scooter ( négocié à 20 000 ariary/jour, pour 15 jours) ça évite d' attendre les tuk tuk qui passent sur la route mais de façon irrégulière et ça revient beaucoup moins cher.
A suivre...
Deux semaines au Japon avec adolescents English translation pending
Bonjour,
Je suis au début de préparation d'un voyage au Japon en été 2019.
Nous partirons en famille avec nos enfants de 16 ans. Il s'agit de la destination rêvée de nos enfants.
En parcourant les différents postes je pense effectuer le parcours suivant : J0 Départ de Genève J1 Tokyo J2 Tokyo J3 Tokyo J4 Tokyo J5 Takayama J6 Kanazawa J7 Kanazawa J8 Kyoto J9 Kyoto J10 Kyoto J11 Hiroshima J12 Miyajima J13 Osaka J14 Osaka J15 Retour Osaka-Genève
Je compte prendre un Japan Rail Pass pour 14 jours.
Ma question : Est-ce que je devrait supprimer les jours 5-6-7 et passer plus de temps à Tokyo et Osaka ?
Est-ce que mon circuit n'est pas trop ambitieux ?
Nous souhaitons découvrir le Japon mais comme il s'agit de nos vacances nous souhaitons prendre le temps et ne pas tout faire au pas de charge.
Comme je suis au début de la préparation du voyage, je dois encore chercher les logements et les meilleures trains. J'ai pour l'instant uniquement calculer le temps des trajets sur hyperdia.
Merci de votre aide !
Je suis au début de préparation d'un voyage au Japon en été 2019.
Nous partirons en famille avec nos enfants de 16 ans. Il s'agit de la destination rêvée de nos enfants.
En parcourant les différents postes je pense effectuer le parcours suivant : J0 Départ de Genève J1 Tokyo J2 Tokyo J3 Tokyo J4 Tokyo J5 Takayama J6 Kanazawa J7 Kanazawa J8 Kyoto J9 Kyoto J10 Kyoto J11 Hiroshima J12 Miyajima J13 Osaka J14 Osaka J15 Retour Osaka-Genève
Je compte prendre un Japan Rail Pass pour 14 jours.
Ma question : Est-ce que je devrait supprimer les jours 5-6-7 et passer plus de temps à Tokyo et Osaka ?
Est-ce que mon circuit n'est pas trop ambitieux ?
Nous souhaitons découvrir le Japon mais comme il s'agit de nos vacances nous souhaitons prendre le temps et ne pas tout faire au pas de charge.
Comme je suis au début de la préparation du voyage, je dois encore chercher les logements et les meilleures trains. J'ai pour l'instant uniquement calculer le temps des trajets sur hyperdia.
Merci de votre aide !