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Ce dont on se doutait déjà sur les agents des loueurs US English translation pending
by Habs75 · 2016-05-21 · 8 replies
Ce dont on se doutait déjà sur les agents des loueurs US mais à ce point là quand même !

https://consumerist.com/2008/01/15/6-confessions-of-an-alamo-car-rental-agent/

Je suis effaré du mépris témoigné dans l'article . Pour être un bon client respectable et non un client cheap , il faut donc accepter de se faire arnaquer et refiler toutes options inutiles à prix d'or même si déjà incluses quitte à payer 3 fois le prix de sa location .

😕
Voyage tout-inclus en famille à Noël 2016 English translation pending
by Dolcemaria · 2016-05-20 · 5 replies
Nous sommes à planifier un voyage en formule tout inclus en famille pour Noel 2016. Départ le 23 retour le 31 (départ de Montréal ou Québec selon le prix). Nous sommes 11 adultes et 4 enfants âgés de 6 à 13 ans. On aimerait température clémente, bonne bouffe, plage et parc avec glissades d'eau ou une place vraiment le fun pour des enfants. Idéalement près d'une ville ou des choses à visiter pas trop loin question de pouvoir sortir du resort à l'occasion. Des suggestions et/ou recommandations? Merci
Arrivée à Valparaiso (Chili): liaison aérienne internationale English translation pending
by Degazon · 2016-05-18 · 21 replies
Bonjour à tous, 😎

Nous partons, mon épse et moi, en croisière sur le Celebrity Infinity, du 05/03/ au 19/03/2017, au départ de Buenos Aires avec arrivée à Valparaiso.

Trajets aérien. Aller : San Juan (Porto Rico) - Buenos Aires Retour: Valparaiso (Chili) - San Juan

Le hic est que nous rencontrons un problème de liaison aérienne au départ de Valparaiso. Il semble que nous serons obligés de gagner Santiago (Chili), pour prendre un vol à destination de San Juan (Avianca ou Copa Airlines).

Nous souhaiterions obtenir d'une part, quelques éclairages à propos de cette croisière (les sites incontournables à visiter, certaines précautions à prendre, ou autres...) et d'autre part, des solutions pour gagner le plus confortablement possible Santiago, à notre retour de croisière à Valparaiso.

Sincères remerciements.

Bien cordialement.
Indonésie: trajet Bromo - Lovina Beach English translation pending
by Gezem · 2016-05-17 · 10 replies
Bonjour,

Nous sommes en train de planifier notre voyage en Indonésie cet été. Nous avons une interrogation sur la possibilité de rejoindre Lovina Beach après le lever de soleil sur le Bromo. Est-ce faisable le jour-même ? par quel moyen de transport ? combien de temps ? Nous voyageons avec nos jumelles de 9 ans.

Merci d'avance pour votre aide,
Correspondance de 2 heures et changement de terminal à Londres Heathrow English translation pending
by Teellouu · 2016-05-17 · 13 replies
Bonjour,

Ce samedi, j'ai un vol de New York à Marseille et je dois passer par une correspondance à Londres Heathrow. J'ai une correspondance de 2h05 à Londres mais je dois changer de terminal car j'arrive au terminal 5 et je repars au terminal 3. Je voyage avec british airways tout le long de mon voyage. British airways me dit que j'aurai le temps mais j'aimerais avoir des avis de voyageurs qui ont déjà eu ce temps de correspondance.

Je voulais savoir si 2h05 de correspondance était suffisant sachant que je dois changer de terminal ?

Merci d'avance.
Itinéraire de 2 semaines au Sri Lanka English translation pending
by Nam39 · 2016-05-17 · 5 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Avec mon copain, nous allons partir de deux semaines au Sri Lanka en sac à dos. J'aurais besoin de vos avis concernant notre itinéraire, est-il réalisable ? Manquerons-nous des choses à voir incontournables ? Nous ne sommes jamais partis au Sri Lanka, en deux semaines il est difficile de tout faire, surtout en transports en commun … Nous avons dû faire des choix mais nous nous posons beaucoup de questions (voir ci-dessous), si jamais vous avez des réponses, nous sommes preneurs 😉 N’hésitez pas à nous donner votre point de vue, à nous conseiller sur des hébergements, des visites ou autres!

Jour 1 : Arrivé à l’aéroport à 9h35 – Tuk tuk jusqu’à Negombo Negombo -> Pollonaruwa Nuit à Pollonaruwa

Jour 2 : Pollonaruwa (Visites, ruines..) Nuit à Pollonaruwa

Jour 3 : Matin -> Sigiriha (visites, rocher, jardin, forteresse) Aprem -> Dambulla (grottes en fin d’aprem) Nuit à Dambulla

Jour 4 : Sur la route de Kandy Arrêt à Matale pour le Temple Nalanda Gedige et le jardin des épices – il y en a plusieurs dans ce coin, avez-vous des bonnes adresses ? Pensez-vous que nous puissions reprendre la route pour Kandy après ces visites ou faut-il dormir à Matale ?

Jour 5 : Kandy (Visites, temple de la Dent, jardin botanique, Elephant Museum…) Nuit à Kandy

Jour 6 : Kandy(excursion d’une journée pour le Lankathilaka Vihara , Embekke, orphelinat des éléphants..) – avez-vous des conseils pour un bon tour opérateur à Kandy ? Ou une guest house qui proposerait ses services ?Voyez-vous d’autres sites à ne pas manquer à Kandy ? Nuit à Kandy

Jour 7 : Nuwara Eliya(visite d’une plantation de thé - une bonne adresse à nous conseiller ?) Nuit à Nuwara Eliya

Jour 8 : Départ pour laRéserve Uda Walawe (la réserve de Yala est fermée en septembre, notre choix s’est donc rabattu sur celle-là) Arrêt à Haputale - Nous avons passé des heures à chercher comment rejoindre cette réserve depuis Haputale, plus simple et moins loin que depuis Nuwara Eliya, mais apparemment même depuis Haputale la réserve est très difficile d’accès… Peut-être que quelqu’un a déjà pris cette route en bus? Si vous avez des conseils, je suis preneuse ! J Nous nous sommes dit qu’au pire des cas, nous louerons sur place une voiture avec chauffeur. Nuit à Uda Walawe (ou à côté pour pouvoir faire le safari le lendemain matin) Savez-vous si on peut dormir dans la réserve ou à côté (bungalows ou tentes ?)

Jour 9 : Safari + Elephant Transit Home le matin à laRéserve Uda Walawe Départ pour Mirissa – Savez-vous quels bus ou trains prendre ? Aucune info non plus là-dessus.. Nuit à Mirissa

Jour 10 : Repos – Mirissa Jour 11 : Mirissa Départ en fin d’aprem vers Unawatuna Nuit à Unawatuna

Jour 12 : Repos – Unawatuna (plongée, plages…)

Jour 12 : Galle le matin (visites de la ville) Puis dans l’aprem -> Negombo Nuit à Negombo

Jour 13 : Negombo Départ avion en soirée

Nous voulions également passé dans la ville de Ratnapura , (juste quelques heures dans notre itinéraire mais à voir si cela ne fait pas trop..), vos avis sur cette ville ?

Merci d'avance pour vos réponses, Nam
Etats-Unis: faire les réservations par e-Carte c'est possible? English translation pending
by Patrii · 2016-05-17 · 35 replies
Bonjour, j'ai l'habitude de régler tous mes achats sur le net par e-carte bleue. J'ai déjà acheté plusieurs fois des billets d'avion et réglé des hôtels (pas aux USA) et jamais eu de problèmes. Mais comme je sais qu'aux USA c'est un peu spécial je voudrais avoir confirmation que ce système fonctionne pour les réservations d'hôtels et surtout pour la location de voiture pour laquelle j'ai un gros doute. En effet d'après ce que j'ai lu il faut présenter au loueur la CB qui a servi à la réservation mais si c'est un numéro virtuel de e-carte ?
Photos de Jordanie... entre peur et enchantement English translation pending
by WanderMimi · 2016-05-16 · 6 replies
Bonjour à tous !

La Jordanie je rêvais de la découvrir depuis longtemps. Pour Pétra principalement je l'avoue. Je me suis décidée à aller la voir parce que je ne voulais pas me laisser envahir par la paranoïa et que je craignais que le destin de Palmyre se jumelle à celle de Pétra. Je voulais la voir maintenant... tant qu'elle était là. On me disait que la Jordanie était sûre et que je n'avais rien à craindre. L'appréhension à tout de même était là... parce qu'attentats à la chaine un peu partout dans la région, parce que Syrie si proche, parce qu'événements de Paris si récents... En janvier dernier, j'ai donc foulé son sol pour la première fois et j'y ai découvert une multitude de joyaux: Wadi rum, Jerash, la mer Morte, Aqaba... et bien entendu la majestueuse Pétra. Encore plus belle et grandiose que ce que j'avais pu lire ou voir avant mon voyage. Mais j'en suis aussi revenue frustrée parce que j'aurais aimé y rester plus que les 10 jours que nous nous étions fixés pour être plus ou moins "safe", parce que j'aurais voulu discuter davantage avec sa population, avoir moins peur de ses jeunes qui avait le "portrait type" de ces radicalisés que l'on nous montre dans les médias. J'ai donc une énorme envie d'y retourner...surtout pour ne plus vivre cette expérience avec la peur au ventre, l'objectif de départ n'a clairement pas été rempli.

Pour ceux et celles qui y sont allés récemment avez-vous senti cette atmosphère bouillonnante ou alors étais-ce juste mon imaginaire apeuré ?

Voici mes photos de la Jordanie et celles de Petra seulement
40 minutes entre 2 vols à Bruxelles: est-ce jouable? English translation pending
by Foxpyzy · 2016-05-13 · 8 replies
Bonjour à tous, nous partons le 10 juin de Lyon pour Hambourg avec Brussels Airlines avec une escale a Bruxelles (les 2 vols sont avec la même compagnie ). Lorsque nous avons réservé, nous avions 2h30 pour le transfert . La compagnie vient de nous informer d'un changement d'horaire, et, nous n'avons plus que 40 minutes ! Ne connaissant pas l'aéroport de Bruxelles, en cas de retard du premier vol, nous ne voudrions pas manquer la correspondance. D'après vous, est ce possible ? Merci de vos avis. Salut à tous. Foxpyzy
Itinéraire en Malaisie continentale et Singapour English translation pending
by Romarinette · 2016-05-11 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous avons nos billets aller-retour de Kuala Lampur ; arrivée le 28 septembre et retour le 26 octobre. Ce qui fait 28 nuits sur place. Nous aimerions partir de KL , en bus, pour aller faire un petit tour au Taman Negara, puis de là nous diriger sur les Perhentian, redescendre la côte est jusqu'à Tioman, ensuite aller à Singapour, remonter par Malacca et terminer à KL. Faire un trajet en train pour le fun...Peut-être Kuala Lipis -Kota Bharu, à voir... Nous n'avons pas prévu la côte Nord-Ouest, à cause de la saison...Et, nous aimons prendre notre temps...nous sommes de jeunes retraités routards. Donc, je me demandais si il y avait un sens meilleur que l'autre pour faire notre périple. Une boucle ou plutôt un triangle englobant KL Singapour et les Perhentian ? Si vous avez déjà fait ce circuit, pouvez-vous me donner votre avis ou des conseils toujours bons à prendre...Merci.
Soleil et neige pour une traversée du Jura English translation pending
by Calisson94 · 2016-05-09 · 29 replies
Pour le we de l'ascension, nous sommes partis à la découverte du Jura pour une traversée par les crêtes, de Saint Cergue (en Suisse) à Bellegarde en Valserine. En voici un petit CR...

Cette rando doit s'effectuer en autonomie (avec nuits sous tente) et se dérouler à peu près comme suit : J1 (fin de matinée) de St Cergue au col de la faucille (17,5 km – 5h35) J2 : du col de la faucille au reculet (15,5 km – 6h15) J3 du reculet à la pierre à fromage (18 km -7h) J4 : descente sur Bellegarde (11km – 3h), retour en train jusqu'à St Cergue (via Genève et Nyon) pour récupérer la voiture (en fait, nous la ferons en 3j) J’ai utilisé le topoguide « Tours et traversées dans l’Ain », les distances et les durées sont issues de cet ouvrage (les durées se sont avérées trèèès réalistes !)

Les préparatifs se sont faits à l'arrache (parce qu'initialement était prévu 1 we tranquille avec nos 2 garçons, mais devant le peu de motivation des troupes, nous avons décidé de partir randonner à 2 le dimanche juste avant le pont et opté pour le Jura, le mardi… )

J'ai 2 incertitudes : l'état des sentiers avec les récentes chutes de neige et l'eau sur le parcours. J'ai appelé la maison du haut Jura qui n'a pas pu me répondre et 1 OT (me souviens plus lequel) qui m'a indiqué que les crêtes devaient être à peu près dégagées et confirmé que je pourrai trouver de l'eau au col de la Faucille (début J2) et au refuge du ratou (après midi J2 avec 1h de détour AR.) Par contre je n'ai pas réussi à confirmer la présence d'eau au Gralet (matinée J3) info trouvée dans un carnet sur le site randonner-leger qui date un peu (2012). L'étude des webcam m'a montré que la neige était bien présente mais pas partout et le beau temps me fait espérer que la situation va s'améliorer.

Nous prenons la route le mercredi soir, nos 2 sacs à dos chargés à environ 10,5 kg (dont 3l d'eau et 2kg de nourriture chacun). Etape à Dijon, histoire d'avoir moins de route pour le lendemain.
Envoi de colis de Pushkar pour la France English translation pending
by Sar23 · 2016-05-06 · 4 replies
Bonjour, On vient de revenir de la Poste de Pushkar et on nous annonce qu'un colis de 8 kg pour la France nous coûterait 2780 INR soit 36,50 euros, que ca mettra deux semaines, par air. Quand je lui demande l'envoi du colis en SAL, l'agent de la Poste m'indique 2700 INR, il me dit que c'est seulement 80 INR de moins et ça prendra deux semaines de plus. Tout cela ne correspond pas avec ce que j'ai lu sur Internet, les infos données indiquent que SAL est beaucoup moins cher que air et que ça met deux ou trois semaines, qu'en pensez-vous ? Avez-vous envoyé récemment des colis d'Inde et quel était le prix (et la quantité ?) ? Existe-t-il une différence notable entre by air et SAL ? Merci pour les informations. Bonne journée.
Portugal: caution en argent comptant - HomeAway (Homelidays) English translation pending
by Mike36 · 2016-05-05 · 9 replies
Bonjour,

Nous avons prévu de passer une semaine à Lisbonne et aux alentours fin août. J'ai réservé un appartement sur homeaway (homelidays en France). Tout se passe bien, sauf que dans le courriel du propriétaire, il est indiqué que je dois apporter 200 Euros en argent comptant pour la caution :

1) Comment être sur que je vais récupérer mon 200 Euros - (en plus, c'est pas l'idéal pour moi de payer 200 Euros, je vais devoir payer le taux de change du dollars canadien vers l'euro puis le dollars canadien...) 2) Il me semblait que la caution était "Bloquée" sur ma carte de crédit (sur airbnb il est interdit au propriétaire de demander de l'argent comptant par exemple) selon le site de homelidays.

Bref, je crois que si le propriétaire n'a pas d'autres alternatives, je vais annuler ma réservation, car je me sens pas très rassuré de donner 200 euros - notre avion repart le lundi matin - vais-je voir le proprio ??

Avez-vous déjà payé une caution en argent comptant ? (quelle est la preuve que je l'aurai donné - le courriel....et après ?)

merci de votre aide :)
Conduire au Maroc English translation pending
by Lexav · 2016-05-01 · 25 replies
Bonjour,

Je voudrais partir au Maroc pour la première fois une dizaine de jours, et louer une voiture, mon trajet principale serait Rabat-Agadir.Est-t-il conseillé d'emprunter l'autoroute, car je voudrais prendre la N1? Quels sont sont les subtilités du code de route marocain et les habitudes de conduite? Concernant les barrages policiers, sont-ils fréquent ? La demande de bakchich est-elle réelle ou s'agit-il d'une légende, et si oui combien donner? Que faire en cas d'accident? La liste des questions n'étant pas exhaustive, j'attends avec impatience vos réponses et conseils 🙂
Kham et ses alentours (Tibet) English translation pending
by Lila002 · 2016-04-28 · 9 replies
Bonjour à vous tous!

Je prépare un mois de voyage, du 25 juin au 25 juillet, en route vers la Chine… Je me suis renseignée, je pense aller dans la région de Kham, découvrir les sentiers tibétains.. Tagong, Daofu, Ganzi/Garzé, Manigango, Dege, Baiyu, monsatère de Katok, … J'ai néanmoins plusieurs questions. La première : j'ai entendu qu'il était parfois compliqué d'atteindre ses régions et qu'elles pouvaient être fermées. Quelqu'un connait t'il la situation actuelle ? Deuxième, je suis femme de 22 ans qui voyage seule. Est-ce un périple "dur" à réaliser ? Physiquement et psychologiquement ? Je n'ai évidemment pas de problèmes avec l'aspect "inconfort", ni la solitude et je suis quelqu'un de très ouverte, mais peut-être que je suis encore bien naïve! Je vois que la plupart des voyageurs allant dans cette région sont de vrais routards de longue date, je n'ai que peu voyagé seule… Et dernière question, si vous avez d'autres endroits à me conseiller dans cette région, je suis à l'écoute... Un très grand merci pour vos conseils!
Différences entre Costa et MSC English translation pending
by Chrisaya · 2016-04-27 · 28 replies
Bonsoir tout le monde, Voilà je rentre de ma première mini croisière et j'en rentre émerveillée.. Je suis partie avec costa sur le favolosa et tout a été merveilleux et magique. Le seul point négatif est que cela a été beaucoup trop court..je suis rentrée avec le blues du retour et du pas assez..😕 Je suis donc déjà en train de regarder ce qui pourrait m'intéresser pour l'année prochaine suivant mes moyens et je me demandais si msc est aussi bien que costa et quelles sont les différences. Je vous lis souvent et je vois que beaucoup d'entre vous ont déjà testé les 2. Nous serons 4 dont 2 jeunes adultes et la destination sera la méditerranée. Merci d'avance à ceux qui voudront bien me répondre et merci aussi à tout ceux qui m'ont aidé pour ma première croisière. Cela m'a été d'une grande utilité et très efficace. D'ailleurs à ce propos je voudrais aussi signaler que les forfaits existent bien sur les mini croisières et que si on n'arrive pas à les réserver avant de partir, il n'y a aucun problème sur le bateau et au même tarif que sur le net. Bonne soirée et encore merci d'avance
Combien d'excursions planifier pour une semaine à Reykjavik? English translation pending
by Fromageman · 2016-04-27 · 28 replies
Bonjour,

ma copine et moi allons en Islande à la mi-juillet pour notre lune de miel. Nous avons réservé notre hôtel pour la semaine à Reykjavik.

Ma copine n'a pas envie de louer une voiture et nous prévoyons donc réserver des excursions d'une journée à partir de Reykjavik. Selon vous, combien d'excursions devrions nous réserver? Nous serons sans les enfants alors nous voulons en profiter pour visiter l'Islande au maximum, mais sans se sentir pressé, ni stressé.

Nous arrivons très (très) tôt (4h50 du mat) en Islande le lundi et quittons le dimanche en fin d'après-midi. Nous prévoyons donc un arrêt en matinée au Blue Lagoon en arrivant avant de se rendre à notre hôtel en après-midi.

Nous prévoyons utiliser Reykjavik excursions pour les visites. Nous avons pensé à :

Le traditionel Golden Circle The wonders of Snæfellsnes Skaftafell National Park

Ce qui nous laisse plus ou moins 3 1/2 jours pour visiter Reykjavik.

Qu'en pensez-vous?
Faut-il réserver les pousadas sur la Costa Verde en mai? (Brésil) English translation pending
by Rescator06 · 2016-04-27 · 10 replies
Bonjour Quelle est la fréquentation touristique en mai sur la costa verde et particulierement vers Paraty? D'après booking c'est plein ou presque; mais est ce vrai car je ne vois pas de raison speciale. Je compte louer une voiture du 6 mai au 12 et longer la cote en m'arretant qd je veux. Ou faut il reserver car le risque de ne pas trouver d'hebergement est grand? merci
Alaska en été: quels vêtements emporter dans sa valise (et matériel camping)? English translation pending
by Mercedes75 · 2016-04-26 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en Alaska du 19 juillet au 16 aout prochain (4 semaines). Nous serons en voiture (pas 4x4) et nous privilégions le camping en tente tout au long du voyage. Nous prévoyons de faire des randonnées et des activités en plein air (kayak, rafting, bearwatching). Du coup se pose la question de notre équipement.

Nous avons prévu : - deux duvets chauds (température de confort 2°C) - une tente - deux matelas de sol autogonflants

Pour les vêtements nous prévoyons : - sous vêtements chauds (type odlo) - des polaires - des thsirt manches courtes - des chaussettes bien chaudes (genre ski) - 1 paire de chaussure de rando - 1 pantalon de rando qui sèche rapidement (en cas de pluie) - 1 veste gore tex (pour le vent et la pluie) - bonnet / gant / écharpe - bâtons de randonnée

Mine de rien, la valise est déjà pas mal remplie (on ajoute à cela les éléments de camping minimum : casseroles, couverts, assiettes).

Qu'oublie t'on d'essentiel ? Y a t'il des laveries un peu partout car nous ne comptons pas emporter trop de vêtements ? Des idées sur l'équipement et sur les températures mini ? (nous sommes assez frileux :-) )

On avait eu bien froid la nuit au Chili en Patagonie (mais nous avions un duvet température de confort 12°C ... et il fait moins de 6 °C !)

Merci pour vos réponse
Bref retour sur 3 semaines dans l'Ouest américain (juillet 2015) English translation pending
by Bambou64 · 2016-04-25 · 10 replies
Bonjour,

L’année dernière nous (les parents et 2 ados) avons amplement bénéficié de vos conseils pour la préparation de notre road trip dans l’Ouest américain (3 semaines en juillet). Depuis cette expérience inoubliable (premier voyage aux USA pout nous), je n’ai pas trouvé le temps d’en faire le compte rendu, ni même un album-livre souvenir pour nous 😕. Puisque mon activité professionnelle s’est bien calmée ces derniers temps (jambe cassée) et puisque je suis très reconnaissante à tous ceux d’entre vous qui ont partagé leur expérience et aussi bien sûr aux conseils personnalisés dont nous avons bien profité, je voudrais poster un petit retour très bref qui pourra peut-être s’avérer un tant soit peu utile pour d’autres. Un très grand merci à tous ceux qui ont contribué à rendre ce voyage un très grand moment pour notre famille !

1 - Les conseils qui ont été le plus utiles: La planification du circuit, ses étapes, bref, la colonne vertébrale sur laquelle tout le reste s’est rattaché. Circuit classique de découverte (San Francisco, Los Angeles, Grand Canyon, Gooseneck, Valley of the Gods, Monument Valley, Antelope canyon, Horseshoe. Bryce Canyon, Zion, Valley of Fire, Las Vegas, Death Valley, Sequoia Park, Kings Canyon, Yosemite). Loger au plus près ou à l’intérieur des parcs nationaux si possible. Cela permet effectivement de commencer les visites avant les grosses chaleurs et avant qu’ils ne soient trop fréquentés. Choisir une agence de location de voiture sur un site internet irlandais (bien moins cher) et choisir une voiture avec un très grand coffre. Nous avions loué un Ford expedition et en rabattant la troisième rangée de siège nous avons pu accéder dans la journée à la glacière pour les boissons fraiches et à la caisse de victuailles comme les céréales, le pain, les fruits pour les petits déjeuners ou les piques niques. Cela nous a aussi permit de nous assoir confortablement dans le coffre pour ouvrir les valises et en extraire seulement le nécessaire pour la nuit et redistribuer le tout facilement le lendemain matin. Il nous est arrivé de voir des familles déballer le contenu entier de leur coffre avant de pouvoir accéder à ce qu’ils cherchaient, et à ce moment là, nous nous sommes félicités de notre choix. Même si bien sûr ces gros modèles coûtent un peu plus cher, cela vaut vraiment le coup (sans parler du confort de l’intérieur, un vrai régal). GPS Osmand, cette application (gratuite pour Android) qui fonctionne sans connexion internet nous a sauvé la mise quand notre GPS de voiture rencontrait des bugs et nous a beaucoup aidé à nous situer lors de nos balades à pied dans certaines grandes villes. On peut télécharger les cartes et les consulter hors ligne.

2 - Des hôtels et des restos à recommander: A San Francisco, comme à Los Angeles où les hôtels sont très chers, nous avions opté pour l’option «HotWire». C’est un site web qui permet une réservation un peu à l’aveugle au début mais qui s’avère être pas mal. On choisit le quartier de la ville et ensuite on filtre avec le nombre d’étoiles, parking ou wifi gratuits, piscine, les recommandations de voyageurs. Ils proposent ensuite quelques options à des tarifs très réduits. Ils ne veulent pas annoncer ces prix publiquement et on ne connait le nom de l’hôtel seulement une fois la résa effectuée. Pour San Francisco, nous sommes tombés sur l’hôtel Kabuki dans le quartier japonais (très bien) et à Los Angeles, nous voulions être proches de la Warner Bros et nous avons donc eu l’hôtel Brandwood à Burbank (là la chambre était assez petite). Sinon un super bon (et bien sympa) resto japonais à San Francisco c’est le Sushi Boat (389 Geary Street). A Mexican Hat nous sommes descendus au San Juan Inn mais pas dans l’immeuble principal. Nous avons eu la chance d’avoir une yourte située sur en terrain un peu à part, et très au calme. Grand espace avec un lit double et 2 lits simples, sanitaires et douche à l’intérieur et frigo, four micro onde, le tout très propre. A Zion, l’hôtel Bumbleberry Inn nous a aussi beaucoup plu. Outre la grande chambre très bien équipée avec balcon et vue superbe sur la montagne au coucher de soleil, la piscine est très agréable, et la navette pour le parc à deux pas. Le resto qui jouxte la boutique souvenir dans le bâtiment d’en face est aussi excellent dans sa catégorie.

3 – Les visites qui nous ont le plus plu: Bryce Canyon et ses hoodoos (surtout au lever du soleil). Pas loin de là, la petite cascade de "Mossy Cave". Petite randonnée facile et cours d’eau bien rafraichissant. Encore quelques hoodoos mais aussi des pins et très peu fréquenté. Idéal pour un pique-nique au bord de l’eau Antelope Canyon: magique et envoûtant. Nous avions réservé la première balade donc pas trop de stress pour nous faire avancer. Le Grand Canyon: surtout le Shoshone point. C’est une avancée rocheuse qui n’est pas sécurisée (dur de ne pas être angoissé quand on a des enfants un peu turbulents) mais on a une vue à pratiquement 360 degrés et c’est très peu fréquenté puisqu’il faut marcher pour l’atteindre et qu’il ne figure pas sur le dépliant standard remis sur place. Valley of the Gods : balade très cool, on s’amuse à deviner les silhouettes des dieux. On fait une boucle en voiture et on s’arrête où l’on veut, nous n’avons croisé que deux voitures. Les dunes de sable «Coral Pink Sand dunes» sur la route vers Bryce Canyon. Couleur ocre du sable, vert de la végétation, bleu du ciel… très beau. Et en vrac le «Japanese Tea garden» du Golden Gate Park à San Francisco pour son ambiance zen, la «Scenic drive» de Camel autant pour sa plage que pour ses villas, le «Griffith Observatory» pour sa vue sur Los Angeles, le «Sequoia National Park» pour la majestuosité des arbres et «Piedras Blancas» pour ses éléphants de mer qui ont ravi les enfants. Nous avons aussi été scotchés par le spectacle KA du Cirque du Soleil à Las Vegas et nous avons beaucoup aimé les studios de la Warner Bros, ambiance mythique pour les parents et éblouissement des enfants en voyant l'envers du décor de leurs séries préférées ou des films de Batman ou Harry Potter...

Voilà… Sinon, n’hésitez pas… je répondrais bien sûr avec plaisir à toute question un peu plus détaillée.

Merci encore à tous 🙂
Notre première croisière en Méditerranée avec le Preziosa du 9 au 16 avril 2016 English translation pending
by Manaury · 2016-04-23 · 19 replies
Nous voici revenus de notre toute première croisière. Nous sommes partis à 4 avec nos deux enfants de 10 et 6 ans, avec MSC sur le Preziosa. nous sommes partis du 09 au 16 avril 2016 et nous revenons plus qu'enchantés !!!!! Une météo parfaite, pas un nuage et entre 25 et 30 degrés tous les jours :)) Notre parcours : Marseille - Gênes - Civitavecchia - Palerme - La Valette - Journée en mer - Barcelone .... retour à Marseille Snif !

Nous sommes partis en TGV de chez nous à la Gare St Charles à Marseille (aucun retard malgré la grève ouf !) Puis une fois arrivés, nous avons pris un taxi qui nous a emmené au pied du bateau.... qui est juste hyper impressionnant !! On nous dirige vers la bagagerie puis au chek in où il faut attendre patiemment son numéro :) Puis on nous prend en photo (photo qui servira chaque jour pour embarquer et débarquer) et on nous délivre notre carte d'embarquement nominative (à toujours avoir sur soi!!)
Russie: obtention et enregistrement de visa English translation pending
by Myriam75 · 2016-04-19 · 28 replies
Bonjour,

Je vais me rendre en Russie pour 8 jours en aout prochain et je commence a me demander dans quoi je me suis embarquee...

Premiere chose, comment obtenir une invitation pour le visa alors que j'ai reserve un appartement sur Booking a St Petersbourg et un autre sur airbnb a Kem'?

Ensuite, si je franchis cette etape (!) comment faire enregistrer mon visa sur place? J'ai lu que c'est l'hote qui doit le faire... Comment cela se passe-il dans les faits?

Merci par avance si vous pouvez m'eclairer...
Marrakech, c’est le souk! English translation pending
by Stef2Mars · 2016-04-17 · 84 replies
Tout juste rentré d’une semaine à Marrakech, je viens par ce post vous livrer mes impressions sur cette escapade marocaine. Je tiens à préciser, me concernant, qu’il s’agissait de ma toute première expérience en terre africaine.

Préparation

Je me suis procuré très rapidement mon duo fétiche « Un grand week-end à » et le « Cartoville ».

Vols

Aller et retour avec Ryanair. Réservés mi-novembre, 682€ pour 4 (2 adultes et 2 marmots)

Logement

Au début j’avais en tête de dénicher un riad, mais finalement mon choix s’est porté sur la location d’un appartement. Un T1 de 60m² situé dans le Gueliz, quartier moderne « à l’européenne », idéalement situé dans la ville pour rallier facilement la Médina, la Place Jemaa el Fna et l’aéroport de Ménara, bref le top ! Déniché au feeling (comme d’habitude) sur Homelidays. 40€ la nuitée, proche d’une supérette et d’un bureau de change, c’est ce que j’appelle un bon plan.

Voici le lien vers l’annonce :
https://www.homelidays.com/hebergement/p6189765

Transports

Sur les bons conseils d’un collègue de travail, habitué des escapades marrakchies, nous avons fait appel, pour les trajets entre l’aéroport et notre logement, à une compagnie de transport. Très appréciable le mini-van, surtout pour le retour (vol à 6h45 pour regagner Marseille…), avec 2 enfants tirés du sommeil à 2h du mat et de multiples bagages encombrants. 15€ à l’aller, idem pour le retour. Les taxis, nous les avons utilisés par simple confort, quand nous en avions marre de parcourir à pieds le trajet Gueliz-Jemaa el Fna, c’est-à-dire assez rapidement. Au tarif de 20 à 30 MAD la course, on ne s’est guère privés des voitures couleur moutarde. Enfin, nous n’avons pas manqué de nous offrir, à deux reprises, une balade de 45 minutes en calèche dans le dédale de la Medina. 200 MAD la première fois et 180 la seconde, on aurait sûrement plus marchander davantage, mais niveau tarif ça restait raisonnable.

Monnaie et change

J’avais troqué 50 € contre 500 MAD avant le départ, histoire de ne pas débarquer au Maroc les poches vides. Sur place, nous avons trouvé un bureau de change très intéressant, 10.83 MAD pour 1 €. Voici l’adresse : TAHA CHANGE, Résidence Salma, rue Ouadi Naffis (Gueliz).

Cuisine

Niveau nourriture, je suis de base très difficile, et lorsque je voyage je ne m’aventure que trop rarement à manger « local ». Une fois n’est pas coutume, je me suis vite laissé déborder par la tentation « couscous ». Ce ne fut pas une réussite à chaque fois, mais voici les deux restaurants dans lesquels je me suis régalé :

CAFE ROUGE, 38 rue El Ksour : http://www.rougecafemarrakech.com

LA TERRASSE BEN YOUSSEF, 89 rue Sidi Abdellaziz

Nous avons aussi testé un soir le stand « Chez Aïcha » qui est semble-t-il le plus réputé de Jamaa. C’est bon et pas cher, mais sans plus. Par contre au niveau du service, c’est l’usine. On ne vous chasse pas mais dès que vous quittez vos fesses du banc on replace immédiatement de nouveaux estomacs à satisfaire.

La ville

Habitués des grandes métropoles (ou capitales) européennes, je m’attendais à être dépaysé, et je l’ai été. Dans certains quartiers, on a l’impression que le temps s’est arrêté.

Par ailleurs, j’ai été sidéré par la circulation, totalement désorganisée. On prend peur lorsque l’on assiste au défilé des taxis, mobylettes, vélos, autobus et calèches qui se côtoient dangereusement sur le bitume. Un chauffeur de taxi nous a dit que pour conduire à Marrakech, il ne fallait pas avoir du sang froid, mais du sang congelé ! Etre un piéton à Marrakech est un enfer, les clous et les panneaux de signalisation n’étant là que pour la déco.

Autre difficulté, se repérer dans la Medina. Même le plus précis des GPS ne nous aurait été d’aucune utilité, alors nous avec notre modeste Cartoville en main, vous pensez bien. Se programmer un itinéraire de visite dans la Medina est peine perdue, et nous l’avons finalement compris. On ne se balade pas dans le dédale des innombrables rues et passages, on s’y perd. Même les locaux avaient du mal à nous expliquer comment aller d’un point à un autre…

Enfin, déambuler en toute sécurité dans les souks, avec une poussette et deux enfants en bas âge est une horreur ! Car le piéton, ici non plus, n’est pas à la fête. Ici règne la terreur du deux-roues, surtout lorsqu’il est motorisé et qu’il ne se prive pas de faire résonner son klaxon dans l’étroit passage pour se frayer un chemin dans la foule. Ce fut pour nous un stress permanent.

Contact avec les Marrakchis

On a souvent eu du mal avec les petites attentions, ne sachant pas si elles étaient « gratuites » ou intéressées. Personnellement cela m’a souvent gêné.

Par ailleurs, dans les souks et sur Jamma El Fna, je fus vite échaudé par les vendeurs qui, à tour de rôle, tentaient de m’alpaguer et de m’attirer dans leurs échoppes. Je n’osais même plus regarder quoi que ce soit sur les devantures de peur de me faire attraper au passage. Moi qui d’ordinaire ne supporte pas d’être « pisté » par un vendeur dans un magasin…

Le marchandage, bien qu’il soit pratique courante à Marrakech, me mettait aussi parfois mal à l’aise. Quand tu ne connais pas les tarifs pratiqués, tu ne sais jamais si tu te fais arnaquer ou si tu as usé de ton « pouvoir » pour obtenir le prix le plus bas et ainsi obligé le vendeur à brader sa marchandise ou son service. J’avais lu le témoignage sur VF d’une personne qui avait acheté un tapis pour 20 euros. L’objet lui avait tapé dans l’œil et elle trouvait le prix correct, elle ne s’était donc pas posé plus de questions que ça. C’est ce que j’ai essayé de garder en tête une fois sur place.

Enfin, les photos ! Sujet intéressant. Là aussi, averti par VF sur la question, j’avais pris mes précautions et je demandais au préalable l’autorisation, généralement accordée. On ne m’a jamais réclamé d’argent contre un cliché, excepté sur Jamaa El Fna lorsque je voulu shooter les serpents.

Déroulement du séjour

Les visites étaient, comme je le fais souvent, programmées géographiquement par mes guides papier. Bon, c’était une fausse bonne idée. Pour les raisons citées plus haut, il faut errer dans la Medina, et non partir absolument en quête de tel ou tel monument. Sur les 6 jours pleins sur place, nous avions prévu 5 jours à Marrakech et une journée d’excursion dans la vallée de l’Ourika. Une fois arrivés, nous avons modifié ce planning, car la pluie était prévue pour le lendemain et nous pensions d’ores et déjà avoir perdu une journée. Ce qui ne fut pas le cas puisque malgré un ciel menaçant et quelques rares averses, nous avons pu explorer le Jardin Majorelle. Finalement, à trop « chercher » dans la Medina, nous avons perdu du temps et de la patience. Certes, on aurait pu se réserver l’excursion pour le dimanche, veille de notre départ, mais c’était trop risqué au niveau du timing, car il aurait fallu boucler les bagages et se taper le ménage de l’appartement le soir en rentrant d’Ourika...

Quelques exemples de tarifs

Pour une course en taxi entre Gueliz et Jamaa El Fna, comptez en journée 20 à 30 MAD, 40 grand max. Dans les 50 à la nuit tombée.

Pour déguster un couscous en terrasse panoramique, ça peut aller de 40 MAD au double, mais ce n’est pas forcément le plus cher qui est le meilleur !

Siroter un jus de fruit ou un soda en terrasse, 10 à 15 MAD.

Pour la calèche, cela dépend de la durée de la promenade. Je dirais qu’il faut compter 150 MAD pour 20 à 30 minutes, selon vos talents de négociateur. Faire jouer la concurrence, parfois féroce entre les prestataires. Les tarifs sont normalement affichés dans la calèche, mais ils ne mentionnent pas la durée de la balade.

Tarifs pour les sites : Palais Bahia 10 MAD, Palais Badi 10 MAD, Tombeaux Saadiens 10 MAD, Jardin Majorelle 70 MAD. Gratuit pour les enfants mais aucune réduction pour les personnes handicapées.

Conclusion et conseils

La ville m’a plu, sans plus. Traffic routier totalement anarchique, atmosphère poussiéreuse et circulation intempestive dans les souks, Marrakech n’est pas une ville que je conseillerais pour une escapade familiale, en particulier avec des enfants en bas âge.

Dans la Medina, il faut errer, se laisser guider par son intuition, faire preuve de curiosité, et ne pas chercher forcément à suivre un parcours préalablement tracé qui, au final, ne vous sera d’aucune utilité dans le labyrinthe des rues, souvent dépourvues de noms et de numérotation.

Avec les vendeurs ou rabatteurs, qui peuvent être un peu oppressants (voire un peu lourds), il faut savoir alterner entre patience et fermeté.

Ce n’est pas une ville où j’aurais envie de revenir, sinon comme point de départ d’excursions en étoile dans la région. Mon petit regret est de n’avoir pas respecté le programme initialement prévu et d’avoir renoncé à la journée dédiée à la vallée de l’Ourika.

Je tiens à remercier celles et ceux qui ont répondu à mes questions sur le forum et donné des infos pour la préparation de mon séjour. En espérant que mon petit compte-rendu puisse être utile aux futurs visiteurs de la « ville ocre ».

Stef

PS : Je posterai mes plus jolis clichés ultérieurement 🙂
Un mois dans le nord du Laos, un concentré de nature! English translation pending
by Mllegazou · 2016-04-17 · 19 replies
Bonjour à tous,

Je voulais partager avec vous le récit du petit mois que je viens de passer dans le nord du Laos avec mon conjoint, car cette destination m’a littéralement enchantée… Nous nous sommes baladés de Huay Xai à Vientiane en passant par la jungle de Bokéo, Luang Namtha, Phongsaly, Muang Khua, Muang Ngoi, Nong Kwiaw et Luang Prabang. Le récit est ci-dessous, pour ceux qui veulent des infos plus pratiques (budget, bonnes adresses) c’est par ici : smilingaroundtheworld.com/2016/03/21/bilan-laos/ Le récit commence à la frontière entre Thaïlande et Laos.

J1 - De Thaïlande au Laos

Le passage de la frontière s’effectue en plusieurs étapes – d’abord obtenir le tampon de sortie de Thaïlande, puis attendre et prendre le bus qui traverse le no man’s land entre les deux pays, puis remplir la fiche d’entrée au Laos, la donner avec le passeport et la photo d’identité, et enfin attendre qu’on nous appelle pour récupérer et payer le visa. Nous prenons ensuite un tuk-tuk jusqu’à Huay Xai, qui se trouve à une douzaine de kilomètres de la frontière. Nous voilà arrivés !

Notre arrivée à Huay Xai est marquée par un gros changement de programme. Le projet initial était de dormir ici une nuit puis de prendre le bateau qui conduit le long du Mékong jusqu’à Luang Prabang, en deux jours de navigation. C’était sans compter une Hollandaise rencontrée dans le bus, qui nous parle de la Gibbon Experience… Il s’agit d’un tour de 2 ou 3 jours dans la jungle de Bokéo, entre tyroliennes géantes et randonnée, à la recherche des gibbons sauvages. Nous n’en avions jamais entendu parler, mais nous sommes immédiatement tentés… Le bureau de la Gibbon Experience se situe dans la rue principale de Huay Xai et nous filons rapidement nous renseigner. Deux tours partent demain, un de deux jours et un de trois jours, et il reste deux places dans le tour de trois jours qui est également celui où les chances de voir les gibbons sont maximales… C’est cher et totalement imprévu, mais c’est une opportunité qui ne se représentera peut-être pas ! Après quelques discussions nous réservons donc, selon le bon principe que « Les folies sont les seules choses que l’on ne regrette jamais » (proverbe ne s’appliquant sans doute pas à toutes les situations, mais jusqu’à présent toujours efficace en voyage -)). Yeeeha, à nous les tyroliennes et les gibbons ! L’excitation et le stress se mélangent… A la fois j’ai hâte hâte hâte, et à la fois la perspective des tyroliennes sur la canopée, à plus de 100 mètres de hauteur m’effraie totalement. On verra bien !

Nous dînons chez Daauw Home Restaurant & Homestay, une fondation qui vient en aide aux femmes hmongs. Nous partageons un dîner vegan avec les bénévoles qui y travaillent et deux voyageurs suédois très sympas, Bo et Tünde. Durant le dîner le courant se coupe à plusieurs reprises, bienvenue au Laos… Nos lampes frontales vont être bien utiles. En discutant avec Bo et Tünde nous nous apercevons que nous logeons dans la même guesthouse et qu’ils ont réservé le même tour de trois jours pour demain, c’est chouette !

De retour à la chambre nous préparons nos sacs pour le lendemain et nous couchons rapidement, réveil programmé pour 6H oblige -)

J2, J3, J4 : La Gibbon Experience, ou trois jours dans la jungle laotienne, entre tyroliennes, cabanes dans les arbres et gibbons

Notre arrivée au Laos fut donc marquée par un coup de folie, la réservation du parcours 3 jours/2 nuits avec Gibbon Experience. Derrière cette dénomination un peu pompeuse se cachent en fait trois grands plaisirs :

- Dormir dans des cabanes perchées dans de hauts arbres - Passer la journée à faire de la tyrolienne au-dessus de la canopée - Et guetter les gibbons !

Nous avons donc passé trois jours dans la jungle de Bokéo, à crapahuter dans la forêt, à passer d’une vallée à une autre à coup de tyroliennes époustouflantes, et à guetter les gibbons… que nous avons finalement vus à deux reprises, et surtout entendus ! Leur chant est très particulier et totalement hallucinant, on dirait qu’il est électronique…

Les tyroliennes sont impressionnantes, suspendues qu’elles sont à plus de 100 mètres du sol, sur des distances allant jusqu’à 440 mètres. La première fut terrifiante, les autres totalement excitantes… Filer ainsi à toute vitesse au-dessus des arbres, accrochée à un filin d’acier, est absolument indescriptible. Je croyais voler…

Les cabanes quant à elles sont des rêves pour adultes ayant gardé leur âme d’enfant, jugez un peu… Des maisons à trois voire quatre niveaux, perchées au sommet d’arbres immenses, des ouvertures partout sur la forêt environnantes… J’ai particulièrement aimé la salle de bains, ce n’est pas tous les jours que l’on peut se doucher dans un tel cadre -)

Les photos parleront mieux que les mots pour vous donner une idée de ces trois jours suspendus… dans le temps et dans les airs :-)





J5, J6, J7 : Luang Namtha, un coup de cœur immédiat !

Quatre bonnes heures de bus séparent Huay Xai de Luang Namtha, où nous arrivons en début d’après-midi. Le voyage se passe très bien, nous profitons des paysages laotiens en écoutant de la musique, nous nous sentons au paradis ! Nous faisons le trajet avec Bo et Tünde, nos amis suédois de la Gibbon Experience. Ils étaient déjà venus à Luang Namtha avant d’aller à Huay Xai, et ne font cette fois que passer pour récupérer une jupe dans un restaurant (une histoire délicieusement improbable, en gros Tünde a acheté une jupe laotienne, et des dames lui ont dit qu’il lui manquait une ceinture, du coup elle leur a laissé la jupe pendant le reste de son voyage au Laos et doit la récupérer avec la ceinture aujourd’hui) et prendre un avion pour Vientiane. Ils nous recommandent quelques adresses et nous nous disons au revoir après 4 jours passés ensemble, c’était une rencontre bien sympathique.

Grosse bourgade capitale de la province du même nom, Luang Namtha est comme posée au milieu d’une plaine entourée de montagnes. Nous nous y sentons immédiatement à notre aise, et après l’intensité folle des trois jours de Gibbon Experience nous ressentons le besoin de nous poser un peu afin de digérer tout cela. Il y a ici tout ce qu’il faut pour cela et nous nous créons un petit cocon bien agréable durant ces quelques jours. Nous nous installons à la Sing Sa Moud Guesthouse, une guesthouse toute neuve où nous avons une chambre archi propre avec un matelas confortable. Le wifi est de bonne qualité et nous permet de téléphoner en France sans que cela ne coupe toutes les deux minutes – ce qui avait été la constante des dernières tentatives ! Côté repas nous prenons rapidement nos habitudes à Lai’s Place le midi, où nous alternons cuisine laotienne et quelques plats internationaux. Le soir nous dînons au marché de nuit où une dame propose des soupes faites devant nous avec les ingrédients de notre choix. Et le matin, c’est mango with sticky rice à la chambre, nous investissons dans la canette de lait concentré et nous nous le préparons nous-même avec des mangues et du riz du marché. Nous trouvons également une dame qui fait de la laundry pour 10 000 kips le kg (1,10 euros), nous lui confions l’intégralité de notre garde-robe… Un bon lavage en machine, il n’y a que ça de vrai ^^ Bref, à Luang Namtha nous nous sentons comme à la maison, et on en profite !



L’objectif initial de notre séjour à Luang Namtha est de faire un trek dans la réserve naturelle de Nam Tha. J’avais repéré ce grand parc national sur la carte du Laos lorsque je préparais notre séjour ici, et avais immédiatement été tentée… Luang Namtha fourmille d’agences spécialisées, pas facile de faire son choix ! Il faut aussi essayer de constituer un groupe, car le tarif est fonction du nombre de participants. Après un petit benchmarking nous jetons finalement notre dévolu sur Forest Retreat, une agence qui nous fait bonne impression et qui propose un trek « survivor » de deux jours dans la jungle, avec longues journées de marche, découverte de la nourriture disponible dans la jungle et construction de notre abri pour la nuit ( !) Nous sommes les seuls fadas tentés par ce trek apparemment, mais pour 2 c’est plus de 100USD/personne, totalement hors budget surtout après la Gibbon Experience. Nous ne sommes pas pressés et nous décidons donc d’attendre qu’un groupe se constitue… Nous voudrions être au moins 4, et au maximum 6-7. C’est très pratique et bien rodé, on laisse un acompte à l’agence en précisant exactement ce que l’on veut faire et combien de participants on veut, et ils font ensuite leur possible pour constituer un groupe. S’ils y parviennent on y va, sinon on a le choix entre partir à deux pour plus cher, ou bien laisser tomber et récupérer notre acompte.

Nous profitons de ces premiers jours à Luang Namtha pour visiter un peu les environs. Le deuxième jour, nous louons des vélos et filons plein sud jusqu’à l’aéroport, minuscule mais avec tout ce qu’il faut. Il est comme posé au milieu des champs avec une mini tour de contrôle, j’adore :-) Il y a 4 avions par jour, 2 qui arrivent de Vientiane et 2 qui y repartent, avec 2 compagnies différentes… mais les mêmes horaires à 30 minutes près, cherchez l’erreur ! Nous découvrons également un joli temple habité par plein de jeunes moines. Nous essayons ensuite de pousser un peu plus loin jusqu’à de petits villages, mais la route goudronnée laisse place à de la terre battue et les vélos de ville que nous avons loués ne sont vraiment pas adaptés, on laisse tomber.

Le troisième jour, nous montons à pied jusqu’au temple et au stûpa qui surplombent la ville la balade n’est pas difficile et de là-haut la vue sur la plaine et les montagnes est très belle. Durant nos balades nous sommes étonnés de découvrir de multiples énormes maisons, soit toutes neuves soit en construction, dans un style très chinois… C’est étrange de voir ces énormes bâtisses voisiner avec de petites maisons de bois, et nous nous interrogeons quant à leurs propriétaires. La frontière chinoise n’est qu’à une cinquantaine de kilomètres, est-ce que ce sont des Chinois qui viennent faire construire ici où le coût de la vie est moins cher ? Est-ce que ce sont de riches Laotiens qui sont propriétaires ? Nous n’aurons pas la réponse… Mercredi 1er mars au soir nous apprenons que le groupe pour le trek est constitué, nous serons donc sept. Départ demain matin aux aurores, opération survie on !

J8 et J9 : Deux jours dans l’enfer vert

Il est à peine 7 heures lorsque nous retrouvons le reste du groupe à l’agence pour le début de notre trek de deux jours en mode « survivor ». Nous allons passer ces deux jours avec un couple de Belges très sympathiques avec lesquels le courant passe tout de suite, et trois nord-Américains (deux Américains et une Canadienne) avec lesquels c’est moins évident de prime abord, impression qui se confirmera tout au long du trek (disons qu’on aurait aimé trouver le bouton « pause », mais qu’il était visiblement absent…) Nous petit-déjeunons ensemble puis grimpons dans la camionnette qui va nous conduire au début du trek. Une bonne heure de route plus tard nous arrivons au village d’où nous allons partir. Trois guides sont avec nous ils chargent leurs sacs de provisions et nous donnent les sacs de riz vides qui nous serviront de hamac ce soir.

Première étape, traverser la rivière… On commence mollo, l’agence a tout prévu et un petit canoë gonflable nous attend. Trop facile le mode survie ! Bon, on ne pavoise pas longtemps, ça ne dure pas et la première montée juste après la rivière a vite fait de nous remettre les idées en place… C’est raide de chez raide, le sentier est étroit et gadouilleux, et les premières chutes ne tardent pas. Nous enchaînons ainsi plusieurs montées bien raides et des descentes tout aussi à pic, et je ne sais pas bien ce qui est le pire des deux. Nous sommes entourés d’une végétation luxuriante, mais nous n’en profitons qu’à moitié, occupé que nous sommes à surveiller sans cesse où nous mettons les pieds pour ne pas nous étaler ! Le gérant de l’agence nous avait dit que le trek serait « challenging », on comprend bien ce qu’il voulait dire ^^ Nous avançons lentement et le guide principal commence à s’inquiéter, nous risquons d’arriver à la nuit tombée au bivouac…

La pause déjeuner fait du bien à tout le monde. Les guides vont cueillir de grandes feuilles de palmier et de bananier et disposent tout un tas de mets appétissants dessus : sauce tomate, riz gluant, tofu frit, légumes verts sautés… Nous nous régalons et savourons cette pause ! L’après-midi se poursuit sur la même lancée que la matinée, on monte et on descend sans cesse. Le petit sentier du matin a disparu et nous traçons désormais notre route dans la jungle, précédés par nos guides qui coupent les plus grosses branches à coup de machette. Les guides nous montrent quelques fruits locaux et empreintes, c’est sympa. Il y a beaucoup de bambous, souvent gigantesques, Benoît se sent comme un pou sur une tête chevelue -), quant à moi je suis attaquée par une sangsue au bord d’un cours d’eau, brrr ! L’effort physique est intense mais le moral est plutôt bon, sauf pour l’Américaine qui a du mal à suivre le rythme et devient de plus en plus renfrognée.

Nous arrivons finalement à 17H30 au sommet de la montagne où nous allons passer la nuit, pile poil dans les temps pour le coucher de soleil, hip hip hip hourra ! La vue sur la jungle est magnifique, nous sommes fiers de l’effort accompli pour arriver jusque-là…. Nous profitons des dernières lueurs du jour pour préparer nos abris pour la nuit. Nous découvrons que le bambou sert à tout, piliers et jointures d’abri, plats pour la cuisine, et même cordes lorsqu’on le coupe en fines lamelles… Nous enfilons les sacs de riz sur de longs bambous, tenus écartés en haut et en bas par un morceau de bambou transversal. Voilà nos hamacs ! Nous installons tout cela sous un demi-toit fait de bambou et de feuillage, et mettons la moustiquaire (pleine de trous) en place. Nous voilà prêts !

Nous dînons de nouveau sur de grandes feuilles de bananier, c’est un peu la lutte car les quantités ne sont pas énormes, et autant dire que nous avons tous archi faim après cette journée de marche… Il y a du riz à gogo mais peu de garnitures, enfin cela ira. Nous passons ensuite un bon moment à discuter avec les Belges autour du feu de camp, en admirant les étoiles… Le ciel est très clair et on les voit très bien. A 20H30 tout le monde est KO et file se coucher.

C’est là que le vrai cauchemar commence. Je découvre en me couchant qu’une autoroute des fourmis passe à quelques centimètres de ma tête. Qu’à cela ne tienne, on bourre des vêtements dessus pour qu’elles dévient leur chemin, et nous nous couchons comme cela. Il fait étonnamment chaud, nous nous glissons simplement dans nos draps de soie et laissons les sacs de couchage de côté pour le moment. Les hamacs ne sont pas si inconfortables que cela et nous finissons par nous endormir.

Je me réveille deux heures plus tard alertée par une drôle de lumière orangée, et j’aperçois alors de grandes flammes à quelques mètres de notre bivouac… Les flammes sont immenses et montent vers le ciel, cela me fait penser à un début d’incendie. Déterminée à ne pas rôtir dans la jungle, je me lève pour voir ce qu’il se passe au final c’est simplement le plus jeune guide qui a décidé de ranimer le feu à minuit. Nous apprendrons le lendemain qu’il y a pas mal d’ours dans le coin, ainsi que des éléphants sauvages et même quelques tigres… A-t-il entendu quelque chose, avait-il simplement froid, nous ne le saurons pas !

Lorsque je retourne vers mon hamac je réalise que les fourmis n’ont pas du tout dévié leur route, mais qu’elles ont en fait complètement colonisé les vêtements que nous avions posés, en appelant leurs copines à la rescousse… Je frôle l’hystérie et décide alors de changer de sens sur le hamac. Je préfère avoir un peu la tête en bas – le hamac était un peu en pente - que dormir avec des dizaines de fourmis près de ma tête… Je fais la manip’ et me réinstalle sur la couchette, qui avec tout ça ne tarde pas à éjecter le morceau de bambou écarteur, faisant s’effondrer le lit. Je ne sais plus bien à ce moment-là si je dois rire ou pleurer… Je le récupère par terre, Benoît m’aide à le remettre et, plein de pitié, me donne son hamac qui a l’air plus solide… jusqu’à ce qu’il s’effondre aussi quelques heures plus tard, suivi de peu par le sien qu’il rattrape in extremis. Je finis par me rendormir avant d’être réveillée par le froid qui est tombé, mais mon sac de couchage aussi… il est par terre, plein de feuilles pourries et de terre humide, joie, bonheur. Je le récupère et prie pour qu’il n’y ait pas de bestiole dedans… A cinq heures du matin c’est la pluie qui nous réveille, comme nous avons changé de sens sur le hamac nous ne sommes plus du tout protégés et il nous pleut littéralement dessus. Nous échangeons un regard résigné, avant de rabattre notre sac de couchage sur notre tête d’un même geste. On n’est plus à ça près… Enfin, la nuit se termine par la découverte d’une énorme araignée, certainement cousine germaine des tarentules, juste au-dessus de ma tête à l’intérieur de la moustiquaire.

Après cette nuit cauchemardesque la deuxième journée de trek est bien difficile… autant hier nous avions la pêche, autant aujourd’hui nous avons hâte que tout cela se termine. Nous commençons la journée par une petite heure de descente jusqu’à la rivière, où nous dévorons la soupe de nouilles qui nous est servie. Nous découvrons à cette occasion le « Jungle Camp », nettement plus confortable que nos abris de fortune ! La matinée se passe comme hier entre montées et descentes au cœur de la jungle… Nous comprenons mieux désormais l’horreur vécue par les soldats lors de la guerre du Vietnam, entre la chaleur, la boue, les insectes, c’est vraiment l’enfer vert ici…

Après le déjeuner, le guide nous annonce que c’en est fini de monter et de descendre, hip hip hip hourra ! Notre joie est de courte durée, certes nous avançons sur du « plat »… mais c’est au cœur d’un lit de rivière boueux, végétouffu (il me fallait bien un néologisme pour décrire cela…), avec plein de pierres glissantes et de troncs de bananiers pourris qu’il faut escalader. Cela nous achève… Soudain Benoît me fait signe de m’arrêter et d’écouter j’entends alors un doux bruit de scooter dans le lointain, la civilisation est proche !!! Cela ravive notre motivation, il y a de l’espoir ! Une petite heure plus tard nous rejoignons la rivière principale que nous retraversons en canoë, avant de rentrer à Luang Namtha en minibus. Victoire, on l’a fait, on a survécu… et maintenant on rentre :-D

Nous retrouvons avec bonheur notre petite chambre à Luang Namtha. Nous récupérons le guide du Laos laissé à notre intention à l’accueil de la guesthouse par deux Stéphanoises rencontrées il y a quelques jours. Nous passons ensuite une soirée tranquille entre dépôt de linge à la laundry – il en a bien besoin après ces deux jours…, western food pour le dîner et enfin petite série à la chambre…

J10 : En scooter dans la campagne laotienne

Pour notre dernière journée à Luang Namtha nous décidons de louer un scooter afin de partir explorer les environs. C’est une première pour nous, nous n’avons jamais conduit de deux roues ! Nous retournons chez le même loueur que pour les vélos, et après avoir laissé notre passeport en caution nous nous installons sur notre engin motorisé. Quelques tours de pâté de maison plus tard nous nous sentons en confiance, c’est parti !

Nous commençons par aller voir That Phum Phuk, un stûpa construit sur les ruines d’un autre détruit par les bombardements de la guerre du Vietnam. L’endroit est très paisible. La route pour y aller traverse de nombreux champs et rizières où nous apercevons pas mal de buffles. La route quant à elle est souvent occupée par des poules, des coqs voire des chèvres, il faut faire attention !

Nous retournons à Luang Namtha pour le déjeuner puis reprenons la route en direction des cascades de Namdee, qui sans être exceptionnelles sont néanmoins l’occasion d’une agréable balade à la fraîche.

Nous filons ensuite plein sud vers la « boucle des villages », une boucle d’une vingtaine de kilomètres traversant plusieurs hameaux occupés par diverses ethnies, notamment des Black Thaïs. C’est celle que nous avions commencé à faire en vélo au début de notre séjour, avant de renoncer. Nous repassons devant l’aéroport puis nous nous encanaillons sur des routes de terre battue. La ville disparaît rapidement et nous nous retrouvons en plein cœur de la campagne, entre rizières et champs. Plusieurs petits villages se succèdent, avec leurs maisons de bois et bambou devant lesquelles sèchent ail, oignons et autres plantes moins connues. Les animaux déambulent en liberté et s’enfuient en nous voyant arriver. Les enfants nous font de grands signes en nous criant « Sabaidie » (bonjour) lorsque nous passons, c’est chou :-) Nous savourons cette virée en mode liberté !

Nous roulons ainsi jusqu’à la tombée de la nuit, et après un joli coucher de soleil sur la campagne laotienne nous rendons notre scooter sans encombre. Mine de rien après une journée dessus nous sommes bien fatigués, c’est que c’est plus physique qu’on ne le pense – surtout quand on n’est pas habitués ! En tout cas nous sommes bien contents d’avoir sauté le pas de la location de scooter il faut être prudent, mais la liberté que ce mode de transport procure est géniale.

Nous récupérons notre linge et passons une dernière soirée au marché de nuit avant de filer préparer nos bagages. Luang Namtha nous a décidément bien plu, mais il est temps de reprendre la route :-)

J11 et J12 : Luang Namtha – Oudomxai – Phongsaly, un long trajet pour le bout du monde

Notre prochaine étape est Phongsaly, tout au nord du Laos. Un bus direct s’y rend chaque jour mais est interdit aux étrangers car il traverse la Chine. Nous sommes donc obligés de couper le trajet en deux : un premier trajet jusqu’à Oudomxai, ce qui est un peu rageant car c’est plein sud alors que l’on va plein nord, puis un bus d’Oudomxai à Phongsaly. Les deux bus ne sont pas coordonnés et nous devons donc passer une nuit à Oudomxai. Phongsaly, ça se mérite !

Nous quittons donc Luang Namtha le samedi 5 mars au matin, non sans un petit pincement au cœur. Nous nous sommes vraiment sentis bien dans cette ville ! Les trois heures de bus vers Oudomxai se passent sans encombre et nous trouvons rapidement une chambre à quelques pas du centre-ville. La chambre est assez miteuse, la tuyauterie fuit dans la salle de bains et les ressorts semblent prêts à sortir des matelas, mais ça ira pour une nuit…

Autant le dire tout de suite, Oudomxai ne nous fera pas chavirer, loin de là… De notre arrivée à notre départ le lendemain, tout est soit compliqué soit sans génie. Cela commence avec le déjeuner j’ai lu beaucoup d’éloges d’un petit restaurant ici, Souphailins Restaurant. Partout est indiqué que la cuisine est tellement délicieuse qu’il faut persévérer en dépit de la file d’attente souvent longue, du coup nous décidons d’y aller tout de suite pour déjeuner. Cela s’avère en définitive une déception, nous ne trouvons pas les plats extraordinaires. Passe encore sur le « Gaspacho » qui me tentait tant et qui s’avère être une salade de légumes cuits et crus en sauce blanche sucrée - ce n’est pas une recette locale, je peux le comprendre – mais le reste des plats 100% laotiens ne nous convainquent pas plus. Seule petite consolation, il n’y avait absolument personne, nous n’avons donc pas attendu des heures pour finalement être déçus -)

L’après-midi passe lentement, il n’y a pas grand-chose à faire et nous nous sentons vraiment en transit sur la route de Phongsaly. Benoît se pose à la chambre entre PC et album photo, quant à moi je pars faire un tour en ville. Je monte notamment au sommet de la colline Phu That, dont le temple surplombe la ville. Il n’est pas extraordinaire mais disons que cela occupe ! Là-haut je fais la connaissance de trois jeunes Laotiens qui sont ravis de pouvoir parler un peu anglais, ils me posent toutes les questions qu’ils ont apprises à l’école, ça fait un peu interrogatoire mais c’est mignon.

Le soir nous nous mettons en quête d’un restaurant, que nous ne trouverons pas. Benoît termine dans un boui-boui avec une soupe de nouilles, et moi je finis le reste de mes nouilles pas bonnes de ce midi. Il y a des jours comme ça… !

Nous nous couchons ensuite comme nous pouvons entre deux ressorts le lendemain matin la malédiction d’Oudomxai nous poursuit, nous ne trouvons presque rien à acheter en prévision du long voyage qui nous attend. Nous partons « la fleur au fusil » comme dirait Benoît avec juste un peu de riz et un paquet de chips, ça risque d’être long et de gargouiller…

Le trajet pour Phongsaly prend neuf heures, sur une route de montagne, sinueuse et étroite, parfois en cours de travaux. Les virages se succèdent au rythme des haut-le-cœur et des vomissements des Laotiens, visiblement très sujets au mal des transports. Je garde les yeux fixés sur le paysage pour éviter le même sort pendant que Benoît bouquine, le petit veinard ! Nous nous enfonçons dans une région encore très enclavée et cela se voit, les paysages sont très campagnards, les villages que nous traversons sont petits et les constructions rudimentaires.

Nous nous arrêtons pour déjeuner à 10H45, on ne se fait pas prier pour attaquer riz, bok choy et pois cuisinés ! Nous reprenons ensuite la route, le bus s’arrête régulièrement pour prendre de nouveaux passagers. Au beau milieu de nulle part un autre couple de Français monte, ils viennent du Vietnam tout proche. Leur bus les a déposés là et ils étaient prêts à marcher jusqu’à ce qu’un bus pour Phongsaly passe… La chance était de leur côté on dirait ! Nous sommes bien contents d’arriver enfin à Phongsaly. Notre aventure de transports n’est néanmoins pas tout à fait terminée, la gare routière est à trois kilomètres du centre-ville… Nous commençons à marcher puis les Français quelques mètres devant nous arrêtent un pick-up qui accepte de les monter en ville. Le chauffeur nous fait signe de nous incruster également, on ne se fait pas prier !

Commence ensuite le grand challenge de chaque arrivée dans un nouveau lieu : trouver une chambre pas trop miteuse pour pas trop cher, le tout au calme et pas trop loin du centre (challenge, quand tu nous tiens…) La recherche commence mal, les chambres que l’on visite sont sales, humides et chères. Nous finissons par trouver notre bonheur dans une petite guesthouse à une rue de la rue principale, la chambre est correcte, le matelas est bon (c’est un nouveau critère de choix depuis la chambre à Oudomxai -)) et le robinet signé Philippe Starck (au moins) achève de nous convaincre… !

Une bonne douche plus tard nous ressortons dîner. Il n’est pas très tard mais nous ne voulons pas courir le risque de rater le coche, et nous faisons bien, Phongsaly n’a pas l’air très animée la nuit tombée. Ici il faut oublier les restaurants avec menus, on choisit directement dans le frigo ce que l’on veut manger. Nous optons pour des pois mangetout avec du tofu, mais la cuisinière refuse le tofu pour une raison qui nous échappe encore aujourd’hui. Ce sera donc pois mangetout et haricots verts, le tout avec une belle montagne de riz blanc. Nos estomacs sont plus que ravis !

Nous nous couchons contents d’avoir triomphé de tout cela et d’être enfin arrivés à destination. Nous nous sentons vraiment au bout du monde, cela m’enchante mais Benoît a encore besoin d’être convaincu -)

J13, J14, J15, J16 : Phongsaly, au bout du monde

Encore très enclavée et relativement à l’écart des circuits touristiques classiques, Phongsaly a un sérieux goût de bout du monde qui me plaît tout de suite. J’avais eu cette même impression à Kirkenes, le sentiment de me retrouver dans un endroit où l’on pourrait croire que le temps s’est arrêté. Entre affiches de propagande communiste placardées dans la ville, portraits de Mao dans les restos – où l’on choisit son repas directement dans le frigo, les menus n’existent pas – couvre-feu à 23 heures et chants patriotiques / nouvelles de la région diffusées matin et soir par des haut-parleurs partout dans la ville, sans oublier le clairon bi-journalier, je me sens sur une autre planète....

Nous ne devions rester que deux jours à Phongsaly, nous y resterons finalement trois – un peu involontairement, puisque le jour où nous devions louer un scooter il n’y en avait plus – mais je dois dire que rester un jour de plus dans ce bout du monde n’est pas pour me déplaire… Nous nous baladons en ville, explorons les environs, et surtout je m’imprègne de cette atmosphère si différente de tout ce que je connais. Nous apprécions aussi d’avoir moins chaud, nous avons pris de l’altitude et après la Thaïlande où l’on a littéralement cuit cela fait du bien. Seul bémol, les gens ne sont pas toujours très souriants ni accueillants et à plusieurs reprises nous nous sentons un peu comme un cheveu sur la soupe. Quant aux chiens, ils doivent être racistes… ! On ne compte plus le nombre de fois où on s’est fait aboyer/grogner dessus, alors que les Laotiens passaient sans encombre. Benoît manque même se faire mordre à deux pas de la guesthouse, nous nous équiperons pas la suite régulièrement de bâtons et de pierres à visée dissuasive.

Côté balades, il y a de quoi faire dans le coin. La ville en tant que telle offre déjà pas mal d’options, entre le marché ultra vivant, la vieille ville, plusieurs bassins dont on peut faire le tour, un temple… Je pars aussi en exploration dans l’hôpital, une expérience étonnante puisque celui-ci s’avère ouvert mais totalement désert. Je me sentirais presque en Urbex, c’est pour dire -) Quant au pourquoi de l’absence de patients, je ne saurais le dire…

Nous visitons également l’intéressant musée des groupes ethniques, qui détaille les différentes ethnies qui existent au Laos et explique certaines caractéristiques de leurs modes de vie et croyances. Cette visite nous permettra par la suite de mieux comprendre certaines choses et certains détails, on recommande ! Par contre arrivez tôt si vous voulez prendre votre temps, les dames ont une fâcheuse tendance à vouloir fermer (très) en avance, visite terminée ou pas. Une autre balade facile et sympa consiste à monter jusqu’au sommet du mont Phou Fa, qui avec ses 1625m surplombe la ville. Nous sommes toujours aussi fans des vues panoramiques, et celle-ci répond totalement aux critères -)

Le deuxième jour nous partons en randonnée dans les villages environnants. La balade fait 18kms A/R et nous conduit jusqu’aux villages de Khounsouk Noy puis Khounsouk Luang, sur une route en terre battue qui offre un joli panorama sur les champs et les plantations de thé alentours.



Le dernier jour nous louons un scooter pour nous rendre à Ban Komaen, où se trouve une plantation de thé vieille de 400 ans. Les arbres à thé ont été cultivés puis abandonnés, et ont donc grandi jusqu’à atteindre des tailles que l’on ne voit habituellement jamais dans ce type de plantation – jusqu’à six mètres pour les plus hauts. Les paysages sur la route sont assez proches de ceux que nous avons vus la veille nous traversons de nouveau plusieurs villages où les gens vaquent à leurs occupations. La plantation de thé quant à elle tient ses promesses, on peut se balader à côté et un petit musée donne pas mal d’infos intéressantes. Quelques villageois vendent le produit de leur récolte, sous une forme inhabituelle pour nous puisqu’ici le thé se présente sous forme de… cigares, si, si. Bon, cela ne se fume pas hein (en tout cas on n’a pas testé -)).

Nous quittons Phongsaly avec des ressentis différents quant à cette étape. Je suis pour ma part très contente d’être venue jusqu’ici, j’ai trouvé que le coin avait vraiment un goût d’aventure… Pour Benoît c’est différent, il a apprécié les balades mais le fait de devoir lutter pour tout (manger, trouver un scooter qui fonctionne etc) lui laisse une impression en demi-teinte. Prochaine étape Muang Khua que nous allons rejoindre avec un nouveau moyen de transport : à nous le bateau !

J17 et J18 : En bateau pour Muang Khua !

Nous quittons Phongsaly aux aurores le jeudi 10 mars, et un tuk-tuk, un bus, un bateau et un autre bus plus tard nous arrivons à Muang Khua, 200 kms plus au sud. Prendre le bateau nous change du bus, et je ne me lasse pas de regarder le paysage au fur et à mesure que nous descendons la Nam Ou. La végétation est magnifique et de temps en temps un petit village apparaît, comme bâti au milieu de nulle part. Un barrage a été construit en contrebas il y a quelques années et on voit clairement l’impact de celui-ci sur l’environnement avec des arbres noyés, des villages abandonnés… Nous voyageons avec une famille de Danois assez sympa, et quelques Laotiens se succèdent au fil des villages où nous accostons.

Il y a de l’animation à Muang Khua, un mariage se prépare dans l’hôtel chic de la ville et autant dire que ça va envoyer du lourd… Les tables sont dressées, des centaines de chaises installées, et d’énormes enceintes n’attendent plus que le DJ pour entrer en action. Le hic c’est que la plupart des hôtels sont situés dans la même zone… Benoît finit par nous dénicher une petite guesthouse dans une rue un peu plus éloignée, on devrait pouvoir dormir cette nuit.

Muang Khua se situe au confluent entre la Nam Pak et la Nam Ou et est entourée de petites montagnes karstiques, c’est joli comme tout. Le long de la rivière les habitants cultivent de petits potagers bien organisés. La ville semble toutefois en pleine extension/construction, et les balades à pied dans les environs sont du coup limitées… La campagne environnante a quasiment disparu au profit de large excavations et travaux de terrassement, c’est dommage et cela ternit un peu notre séjour ici. Nous faisons tout de même un petit tour, et puis nous nous baladons en ville entre marché, temple, bords de rivière… Nous allons également faire nos curieux au mariage qui bat effectivement son plein une bonne partie de la nuit, mais notre hôtel s’avère un excellent choix niveau tranquillité. Le lendemain ils remettent ça avec un anniversaire, c’est qu’il y a de l’ambiance ici !

Muang Khua ne sera pas notre étape fétiche au Laos mais s’y arrêter un jour ou deux (ou plus si vous voulez randonner dans les environs) n’est pas désagréable. Pour notre part nous continuons ensuite à redescendre vers le sud, direction Muang Ngoi !

J19 et J20 : Muang Ngoi, un joli coin de campagne (où nous avons failli dormir à la belle étoile)

C’est de nouveau en bateau que nous rejoignons Muang Ngoi. Nous apprécions décidément beaucoup ce moyen de transport, qui présente le double avantage de nous offrir de superbes paysages tout en limitant les heures de route sur les routes sinueuses de la montagne laotienne ! Le bateau est rempli à son maximum, nous sommes près d’une vingtaine serrés à bord – à tel point que nous sommes à plusieurs reprises contraints de débarquer le temps que le bateau puisse passer des rapides en étant moins chargé. Le capitaine décharge alors la moitié des passagers, fait traverser l’autre moitié, les décharge à leur tour et revient chercher le premier groupe, le tout en manœuvrant comme un as à contre-courant.

A Muang Ngoi nous nous mettons en quête d’une chambre, mais une mauvaise surprise nous attend : tout semble complet. Nous nous séparons alors, Benoît garde les sacs pendant que je continue les recherche partout la réponse est la même, « full, full, full ». C’est la première fois que cela nous arrive… Nous ne réservons jamais nos hébergements en Asie et nous n’avions jusqu’à présent jamais eu de souci de ce type. Un monsieur finit par nous expliquer ce qu’il se passe, ce week-end il y a deux mariages et une « fête de funérailles « (si, si) en même temps… Du coup toutes les familles concernées ont réservé des chambres. Le village n’est pas immense et j’ai bientôt fait le tour de toutes les options possibles. Un bungalow me passe sous le nez à deux minutes près, c’est rageant… On me propose ensuite une chambre en plein travaux, sans portes ni fenêtre ni salle de bains, je décline… on me parle enfin d’un village à 3kms de là où il devrait y avoir des chambres, bref, ça craint ! Alors que je n’y croyais plus je finis par trouver une chambre pour laquelle la réservation vient d’être annulée – c’est miteux et en plein sur la rue principale, mais nous ne sommes vraiment pas en position de faire la fine bouche, on prend ! On ne proteste même pas lorsque l’hôtelier vient nous demander une rallonge de 20 000 kips, c’est pour dire… On a un toit sur la tête pour ce soir et c’est présentement tout ce qui compte.

La recherche de logement nous a mis KO et nous passons la fin de la journée tranquillement. Nous déjeunons puis faisons un tour en ville. Muang Ngoi s’organise autour de sa rue principale, bordée quasi-exclusivement de guesthouses et restos. Le soir nous nous trouvons un resto indien pour dîner, cela enchante nos papilles quelques peu lassées de la nourriture laotienne… Nous faisons ensuite un tour by night en ville, où nous tombons sur la « fête de funérailles ». Les convives boivent et mangent tout en regardant un match de boxe, le tout autour du cercueil, c’est assez étonnant... Nous n’avons vraiment pas l’habitude de cela dans notre culture ! Le soir nous profitons comme prévu de la sono du mariage, enfin avec les boules quiès ça passe !

Le lendemain la journée commence bien avec un copieux petit-déjeuner buffet servi dans la guesthouse juste en face de la nôtre. Gaufres, crêpes, omelette aux pommes de terre, fruits, on se régale. Nous bouclons ensuite nos sacs et déménageons, un bungalow face à la rivière que j’avais repéré hier s’est libéré, c’est cool ! Nous avons même une petite terrasse avec hamac, le tout pour le même prix que notre chambre de la nuit dernière.

Nous partons ensuite en balade dans les environs de Muang Ngoi. La campagne autour se prête bien à la randonnée sur un jour ou deux, les chemins sont bien tracés et balisés et il y a pas mal de petits villages où l’on peut faire étape pour déjeuner voire passer la nuit. Notre premier arrêt est pour la grotte de Tham Kang, à 3kms du village. Une fois de plus nous sommes frappés entre les différences en terme de conditions de sécurité entre le Laos et l’Europe… en France une telle grotte serait soit interdite d’accès, soit ultra balisée à l’intérieur, ici rien de tout cela, on peut juste y entrer et s’y promener à ses risques et périls. Nous installons nos lampes frontales et zou, c’est parti. Nous avons chacun la nôtre, hors de question de reproduire la mésaventure de la carrière de marbre de Paros, dans les Cyclades, où nous nous étions retrouvés sans lumière ! La grotte est immense et très impressionnante. C’est fou de voir à quel point on pourrait s’y perdre facilement, nous avons fait très attention au chemin que nous avons emprunté et pourtant pour le retour nous devons être vigilants, tout se ressemble…



Nous poursuivons ensuite notre balade dans la campagne laotienne, entre rizières, pics karstiques dans le lointain, petits cours d’eau… C’est joli et bucolique à souhait, et nous ne croisons pas grand monde. Cette balade restera parmi nos meilleurs souvenirs de rando laotienne, on vous la recommande vivement si vous passez dans le secteur ! Nous marchons jusqu’au village de Ban Na puis de Hoy Bo, où nous nous arrêtons pour un déjeuner tardif. La dame qui tient le restaurant est un poème à elle toute seule, elle piapiate sans arrêt, tente de nous faire changer notre commande et de nous vendre le produit de ses travaux de tissage – je craquerai à la fin pour une écharpe ! – déverse sur notre table un sac plein de photos des gens qui sont passés par son resto… C’est totalement surréaliste et cela nous fait beaucoup rire.





De retour à Muang Ngoi nous découvrons avec dépit que notre petit resto indien est fermé ce soir, tant pis, ce sera le grand retour des nouilles sautées ! Nous passons une bonne nuit dans notre bungalow, accompagnés par un petit crapaud (in)visiblement caché dans les murs et qui donne de la voix à intervalles réguliers. Le lendemain matin après un dernier petit-déjeuner buffet nous reprenons le bateau, direction Nong Khiaw !

J21 et J22 : Rando et vélo à Nong Khiaw

Après notre agréable étape à Muang Ngoi, nous reprenons notre lente descente vers le sud, toujours en bateau. Cette fois le trajet est court puisqu’il faut à peine une heure pour rejoindre Nong Khiaw. Comme lors de nos derniers trajets en bateau les paysage sont très beaux avec beaucoup de végétation, quelques villages et de temps en temps une petite crique sableuse. Nous trouvons cette fois très rapidement notre logement il y a de la place dans l’hôtel que nous avions repéré et nous nous installons dans un adorable bungalow face à la rivière. Il est très propre, pas cher et nous avons une jolie terrasse, c’est parfait ! Nous profitons immédiatement de notre belle terrasse ensoleillée pour attaquer la lessive – les lessives à la main sont décidément le côté obscur des voyages au long cours, quant au séchage des affaires n’en parlons pas… Notre premier réflexe lorsque nous visitons une chambre avec terrasse est de se dire « chouette, on va pouvoir laver nos affaires », c’est pour vous dire ^^

Nous filons ensuite déjeuner au resto du Nong Kiau River Side, qui est l’hôtel chic du coin – d’après le Routard la cuisine y est délicieuse et à peine plus chère qu’ailleurs. Le restaurant surplombe la rivière et nos spaghettis (on vous a déjà dit que nous n’en pouvions plus de la nourriture laotienne… ?) sont délicieux. C’est décidé, on prend pension ici pour les repas -) Benoît se pose ensuite à la chambre pendant que je pars à pied visiter les grottes de Pha Tok, à quelques kilomètres du centre-ville. La balade est jolie, la ville est entourée de hauts pics karstiques qui se détachent à contre-jour dans le ciel. Les grottes en revanche s’avèrent moins spectaculaires que celle que nous avons visitée à Muang Ngoi celle qui est facilement accessible est immense mais très ouverte sur l’extérieur, quant aux autres grottes elles sont plus ou moins interdites d’accès… J’y fais un petit tour mais ne trouvant pas de passage évident pour vraiment m’enfoncer à l’intérieur, je renonce. J’hésite ensuite à continuer jusqu’à des cascades indiquées par un petit panneau, mais je n’ai aucune idée de la distance à laquelle elles sont, et entre la longue marche et la chaleur je commence à être bien KO. Je fais donc demi-tour, et après une petite pause banana milk-shake puis visite de temple j’arrive dans le centre de Nong Khiaw pile pour le coucher du soleil, timing parfait !

Nous passons une bonne nuit dans notre petit bungalow – on passera juste sur l’épisode où un énorme coléoptère a littéralement traversé notre toit de bambou pour venir atterrir sur notre plancher – et nous décidons de changer les plans et de prolonger notre séjour ici. Nous ne devions rester qu’une nuit car nous sommes un peu justes niveau timing (notre vol pour Tokyo part dans 12 jours de Bangkok), mais entre notre bungalow archi confortable, les bons restos et les jolies balades à faire dans les environs, Nong Khiaw nous a pris dans ses filets !

Le lendemain nous louons des vélos et partons en direction des cascades Hoiy Qang que j’avais repérées la veille. J’ai bien fait de ne pas y aller à pied, elles s’avèrent à une dizaine de kilomètres du centre-ville. Nous galérons un peu pour les trouver, il n’y a pas beaucoup de panneaux mais deux commerçantes et l’institutrice d’un village que nous traversons nous donnent un petit coup de main sur la fin. Plus qu’une cascade il s’agit en fait d’un ensemble de cascades, accessibles via un chemin qui serpente dans la forêt. Nous passons près de deux heures à nous balader d’une cascade à l’autre, nous sommes tous seuls et nous jouons les explorateurs !

De retour à Nong Khiaw nous rendons les vélos puis filons déjeuner dans le même resto que la veille. C’est qu’il nous faut prendre des forces, le sport n’est pas fini pour aujourd’hui... Le point de vue de Nong Khiaw nous attend ! Le principe est simple, il s’agit tout simplement de grimper au sommet de l’une des montagnes qui surplombe la ville… La balade est plus longue que ce que nous pensions mais se fait bien. Nous traversons différents types de végétation, d’abord des bananeraies puis vraiment de la jungle avec des lianes etc, avant de finir par un dernier tronçon plus aride et pierreux. De là-haut la vue est brumeuse mais tout de même jolie, et nous regardons le soleil couchant se dissoudre dans les nuages. La descente est moins sympa, la nuit tombe assez vite et les araignées sortent chasser, il y en a partout sur le chemin et les bas-côtés. Nos lampes font briller leurs yeux, du coup on ne peut pas les louper… Elles sont grosses sans être énormes, mais il y en a clairement trop pour moi et je pousse un grand ouf de soulagement en retrouvant la rue principale de Nong Khiaw !

Nous passons ensuite une soirée tranquille. Nous resterions bien une ou deux nuits de plus dans notre petit bungalow face à la Nam Ou, mais bon, Luang Prabang nous attend !

J23, J24, J25 : Luang Prabang, ou trois jours de farniente sur les bords du Mékong

Fini le bateau – enfin, on aurait pu mais c’était vraiment hors budget car il fallait en privatiser un- c’est en minibus que nous rejoignons Luang Prabang. Les quatre heures de route se font bien et après la traditionnelle recherche de logement nous posons nos valises dans une petite guesthouse plutôt mignonne, où nous réservons d’emblée pour deux nuits.

J’avais passé six jours à Luang Prabang en 2012, et la ville n’a pas tellement changé depuis. Quelques hôtels de charme supplémentaires sont apparus et les bords de Mékong ont été un peu réaménagés, mais en dehors de cela je reconnais bien les lieux. Luang Prabang est toujours aussi agréable et facile à visiter, cela nous rappelle Chiang Mai. Disons que pour l’authenticité laotienne on repassera, mais que pour buller quelques jours entre hôtel confortable, nourriture variée et balades tranquilles en ville et dans les environs, c’est juste parfait. Nous retrouvons avec joie les petits stands de nourriture variée comme en Thaïlande, et nous nous régalons de jus de fruits frais pressés, de sandwichs à l’avocat et de rouleaux de printemps. Notre seule déception gustative sera pour le marché de nuit… On y trouve des stands de type « buffet » où l’on peut remplir son assiette pour 10 000 ou 15 000 kips (environ 1,5 euros), et j’y avais pris mes quartiers en 2012. J’y amène donc Benoît le premier soir, on se sert et on commence à manger… lorsque je vois Benoît blêmir face à un asticot gigotant sous un légume. Petite pause citation dans le texte pour vous retranscrire au mieux la situation via ce cri de désespoir de Benoît face à un vermisseau tentant désormais de fuir discrètement sur le bord de son assiette... « Ah, si seulement il avait été cuit, ça aurait été autre chose, mais là… » Bref, cela nous coupe l’appétit ! Nous parvenons à nous faire rembourser l’assiette et nous filons vers des horizons moins véreux -) Cela corrobore plusieurs récits de voyageurs ayant été malades après avoir mangé au marché de nuit. Les soirs suivants nous nous contenterons de profiter des jolis stands du marché de nuit, en mangeant ailleurs, pas fous !

La ville est très arborée et fleurie, c’est très agréable. Les boutiques sont jolies et donnent envie d’y entrer, quant aux bords de Mékong il est toujours aussi agréable de s’y promener. Nous marchons pas mal en ville, flânant d’un temple à l’autre, ou plutôt d’un parc de temple à l’autre -) Dans l'un des temples se tient une jolie expo photo sur la méditation à Luang Prabang. Nous entrons également dans l'Institut français, ancien logement du directeur de l'école primaire dans les années 1950. Pierre Desproges y passa d'ailleurs une partie de son enfance, son père étant alors directeur de l'école. Le bâtiment est joli en revanche les dessins affichés à l'intérieur nous étonnent... Les enfants ont illustré des mots français dont nous trouvons le choix étrange : "tap-tap", "vigousse", "fada"... Je fais aussi un tour du côté de l’étang de Boua Kang Bung, un quartier étonnant de Luang Prabang où de petites maisons sont bâties autour d’étangs marécageux. Entre deux balades nous faisons des pauses jus de fruits frais et/ou pâtisseries françaises –il y a plusieurs chouettes pâtisseries ici – bref c’est la belle vie :-)



Nous empruntons également le pont de bambou qui traverse le fleuve afin d’aller voir Ban Xangkhong, un village spécialisé dans le tissage (soie et coton) et dans la fabrication de papier artisanal avec inclusions de fleurs et de feuilles séchées. On résiste comme on peut, mais nous ferons tout de même quelques emplettes au marché de nuit !

Le premier soir nous assistons à la projection en plein air du film Chang, un documentaire américain de 1927 absolument passionnant sur la vie d’une famille de paysans dans la jungle du Siam. Les deux réalisateurs (Cooper et Schoedsack) ont vécu dans la jungle durant 18 mois pour réaliser ce film… avant de réaliser, quelques années plus tard, le fameux King Kong. Le film est projeté jusqu’en octobre 2016 tous les soirs dans deux hôtels de la ville (à 19h au Sanctuary Hotel, à 19H30 au Victoria Xieng Thong Palace) et vraiment on vous recommande d’y aller. Le deuxième soir nous grimpons au sommet du mont Phousi pour voir le coucher de soleil, nous ne sommes pas tous seuls et la brume rend le spectacle un peu décevant. Une fois de plus le soleil se dissout dans les nuages sans véritablement se coucher. Nous testons ensuite l’Utopia, un bar atypique en bord de Mékong où les Monaco citron – colorés en vert, St Patrick oblige - descendent tous seuls -)

Le dernier matin nous mettons le réveil à 5H30 pour aller assister à l’aumône des moines tous les moines sortent des temples pour aller mendier leur nourriture, en longues processions orange. Autant en 2012 j’avais été frappée par le peu de respect de certains touristes qui gênaient la procession pour prendre des photos voire toucher les moines, autant cette fois je trouve qu’il y a beaucoup moins de monde et que les gens gardent leurs distances. Nous avons vu plusieurs affiches en ville insistant sur l’importance de respecter cette cérémonie religieuse, ceci explique peut-être cela. Juste à côté se tient le marché du matin.

Nous quittons Luang Prabang très contents de cette étape. J’avais beaucoup aimé cette ville lors de mon séjour en 2012 et cette impression s’est confirmée lors de ce deuxième séjour. Quant à Benoît il a lui aussi été conquis. Nous nous disons juste qu’un jour il faudra qu’on y retourne en budget « vacances » et pas TDM, certains hôtels de charme nous ont vraiment fait de l’œil ! En tout cas pour qui veut découvrir le Laos sans trop sacrifier son confort, c’est vraiment une étape idéale…

En ce qui nous concerne le confort attendra encore un peu, nous quittons Luang Prabang pour Vientiane en bus de nuit, option « VIP » s’il vous plaît ! Cela sonnait bien sur le papier, dans la vraie vie l’inscription en gros sur le pare-brise « KING OF BUS » instille un sérieux doute dans nos esprits, et la découverte de nos couchettes doubles crasseuses au lieu des mignonnes couchettes individuelles comme celles que j’avais eues en 2012 achève de détruire nos espoirs. Enfin, nous devons être cyniques car certains gardent malgré tout un optimisme à toute épreuve, l’un des passagers se met à chercher le signal wifi du bus, ce qui à défaut d’aboutir aura le mérite de nous faire rire -)

J26 et J27 : Comme un air de France à Vientiane

Notre nuit n’est finalement pas si mauvaise – on se réveille toutes les une à deux heures, mais on arrive à se rendormir à chaque fois - et nous nous mettons à la recherche d’une chambre dès notre arrivée. C’est de nouveau un peu la galère, il est tôt et la plupart des gens n’ont pas encore checké out. Lorsque nous trouvons enfin une chambre libre, l’hôtelier nous demande une rallonge pour avoir la chambre tout de suite alors qu’elle est vide. C’est la première fois que cela nous arrive et nous tournons les talons. Nous finissons par trouver notre bonheur (ou presque) à la Mixay Paradise Guesthouse. Ce ne sont pas vraiment des rigolos – des listes d’interdiction diverses et variées sont placardées partout dans l’hôtel et ils sont vraiment très à cheval sur les règles – mais l’hôtel et la chambre sont propres et à un tarif correct pour la capitale (100 000 kips soit 9 euros pour une chambre double avec ventilateur et sdb commune). On réserve !

Comme Luang Prabang, Vientiane est fidèle à mes souvenirs. J’ai une grande affection pour cette petite capitale souvent mal aimée des touristes, je la trouve très attachante… En plus il y a pas mal de choses à faire et à visiter. Nous nous baladons en ville, je fais découvrir à Benoît mes coins préférés. Nous montons au sommet du Patuxai, le grand arc de triomphe de Vientiane, nous nous baladons au bord du Mékong entre marché nocturne et cours de gym en musique...

Et puis, nous prenons nos quartiers avec joie dans les divers boulangeries et restos français de la ville, vestiges de son passé colonial. Viennoiseries, salade de chèvre chaud et pizza pour moi, camembert pané et escalope milanaise pour Benoît, soufflé aux fruits, après trois mois de voyage en Asie on se fait plaisir sans (trop) attaquer le budget. Je retrouve aussi avec joie mon petit buffet végé du marché Khua Din, la soupe de taro au lait de coco est toujours aussi bonne ! Nous passons également une matinée à l’Alliance Française à bouquiner, on apprécie de retrouver des magazines et BD en français.

Nous visitons également le visitor center de la COPE, une ONG qui fabrique des prothèses et offre des soins, notamment de réhabilitation physique, aux personnes victimes d’engins explosifs et dont j’avais manqué la visite en 2012. Le Laos détient en effet le triste record de pays le plus bombardé en rapport avec son nombre d’habitant. Durant la guerre du Vietnam, les Américains l’ont en effet bombardé non stop, alors que le pays était neutre dans ce conflit. Oui, mais il était situé sur le trajet des avions américains rentrant à leur base… et comme atterrir avec encore des bombes à bord était trop dangereux, les pilotes larguaient leurs cargaison sur le chemin du retour. Quarante ans après le sol laotien est encore truffé de plusieurs dizaines de millions d’engins explosifs depuis la fin de la guerre (1974) 20 000 Laotiens ont été tués ou gravement blessés par ces bombes non explosées. Parmi eux, 13 500 ont perdu un membre et 40% sont des enfants. On estime qu’actuellement une centaine de Laotiens sont encore tués ou blessés chaque année par ces engins. Associé aux conditions sanitaires limitées, cela conduit à des dizaines d’amputation, blessures lourdes et cécités tous les ans… L’objectif de la COPE est de fournir des soins de rééducation de qualité pour ces personnes, notamment lorsqu’une amputation a dû être réalisée. Ils prennent en charge la personne, font des prothèses adaptées, et effectuent le travail de rééducation jusqu’à ce que la personne sache se débrouiller avec sa prothèse, et puisse rentrer dans son village. Outre l’impact pour les victimes, le fait que le sol soit ainsi contaminé limite de manière importante le développement du pays (comment développer ses champs et construire sur un sol plein de bombes). Des travaux de déminage sont en cours, mais cela prend du temps, d’autant plus que les aides financières apportées par les responsables, notamment les USA, restent très inférieures à ce qui serait nécessaire et à ce qui a été dépensé durant la guerre pour justement bombarder. Injustice, quand tu nous tiens… Enfin, nous avons trouvé la visite passionnante et très bien faite avec panneaux, objets, témoignages et films. Si vous passez par Vientiane, n’hésitez pas ! Mais prévoyez bien deux heures si vous voulez avoir un bon aperçu des choses. Nos deux jours à Vientiane passent à toute vitesse et nous quittons définitivement le Laos le lendemain matin… Pas de doute, on reviendra !
10 jours en Islande: avis sur l'itinéraire English translation pending
by Jek085 · 2016-04-15 · 4 replies
Bonjour à tous, Je suis en train de préparer 10 jours en Islande du 31 aoutau 8 septembre et je me pose quelque question pour mes étapes. Je souhaiterais votre avis sur ces étapes avant de terminermais réservations. Je dois encore approfondir mes recherches pour le programmeprécis des journées. Voilà mes étapes : Jours 1 : Arrivées aéroport 15h => péninsules de reykjanes et nuit àReykjavik Jours 2 : le cercle d’or et nuit a 30 km au nord deBorgarnes Jours 3 : nuit à Sauðárkrókur Jours 4 : nuit dans Dans les environs de Mývatn mais ici j’ai unpeu de mal à trouver un hébergement Jours 5 : Egilsstaðir Jours 6 : nuit à hofn Jours 7 : nuit à vik Jours 8 : nuit à hella Jours 9 nuit près de l’aéroport et départ à 6h. Pouvez-vous me dire si cela est bien répartis selon vos expériences ? Je suis conscient qu’il faudra faire certain choix parmanque de temps mais j’espère déjà pouvoir y retourner plus tard :) Merci d’avance pour vos conseils
Compte rendu d'une croisière MSC, départ Marseille du 26 mars 2016 English translation pending
by Gharbidz · 2016-04-14 · 8 replies
Avec un peu de retard je poste mon compte rendu. J'ai fait la croisière avec ma femme et mes deux filles de 13 et 16 ans . Nous etions au 12 eme pont cabine balcon ambiance aurea.Cela m'a permis de ne pas trop me casser la tete concernant les boissons et autre dépenses. Nous sommes arrivés a Marseille la veille TGV en provenance de Lyon ou j'étais pour un congres médical .Nous avons pris une chambre dans un hotel en face de la gare St Charles (Chaine connue ).Nous avons visité la ville et pris des pizzas a proximité de la canebière prés d'un marché ou on se croirai a Bab El Oued 😉😉. Le jour J nous avons pris un taxi direction le Préziosa . Je pense que c'est le plus simple au lieu de prendre le métro puis le bus 35 puis marcher pendant 2 à 3 km (cout du taxi 27 euros ). L'embarquement s'est fait sans grande difficulté et assez rapidement . Nous avons visité le bateau pris notre dejeuner au buffet Inca Maya au 14 eme pont . Nous sommes descendu a notre chambre assez vaste pour un couple et deux adolescentes puis direction le bar capuccino pour prendre de délicieux cocktails pour tout le monde .Le serveur était Phillippin parlait assez bien anglais donc pas de difficulté pour dialoguer .Je rassure tout de suite les croisièristes qui ne parlent que le Français beaucoup de personnel de bord parle cette langue meme si c'est d'une façon approximative. Bateau très propre service presque impeccable .
Je voyage seul(e) pour rencontrer les autres English translation pending
by Fzoo · 2016-04-12 · 30 replies
Un très beau billet lu aujourd'hui sur le Huff Québec que je vous transmet ici;

Je voyage seule pour rencontrer les autres Sahaj Kohli Rédactrice de blogs "lifestyle" au Huffington Post (US)

Je sais, c'est illogique, mais lisez jusqu'au bout. Ma première aventure en solitaire m'a obligée à enfin assumer celle que j'étais suite à la rupture d'une longue histoire, mais elle m'a aussi énormément appris sur les relations et les contacts humains... et qu'en réalité je ne suis jamais seule. Depuis, j'ai rejoint plusieurs communautés de «voyageurs en solitaire» et j'ai entendu toutes les raisons pour lesquelles les gens (et notamment les femmes) voyagent ainsi: c'est libérateur. Voyager seule m'a aidée à me trouver et à m'aimer. J'adore être seule. Les voyages en solitaire m'a sortie de ma zone de confort. Ces raisons sont valables et expliquent parfaitement mon attrait pour ce type de voyages. Mais j'ai remarqué qu'une dimension est rarement évoquée dans ces échanges: les gens que l'on rencontre en chemin. Voici les huit raisons pour lesquelles je voyage seule pour rencontrer d'autres personnes. 1. Je suis plus à l'aise avec ma vulnérabilité Je sais bien que je peux rencontrer d'autres personnes même en étant accompagnée. Mais à vrai dire, quand je suis seule, je suis automatiquement exposée, et je n'ai pas la possibilité de me réfugier derrière une présence rassurante. Je suis devenue incroyablement à l'aise pour aborder des étrangers et me faire de nouveaux amis, ou pour m'immiscer discrètement (et courtoisement) dans la conversation d'autres voyageurs. Je suis aussi très douée pour poser des questions et écouter les histoires des gens, serveurs, barmen, guides touristiques, employés ou bénévoles des auberges de jeunesse. Mais le plus important, c'est le confort que j'ai acquis dans l'autodérision et la connaissance de mes failles et insuffisances. Je suis tranquillisée sur le fait de ne pas pouvoir tout faire toute seule, et je peux parfaitement demander plusieurs fois mon chemin si nécessaire lorsque j'erre dans les rues sans la moindre idée de l'endroit où je suis. 2. J'apprends à faire preuve de souplesse dans mon organisation J'avais naïvement organisé mon premier voyage en solitaire en Croatie. Chaque jour, je savais ce que j'allais faire, quand je serais sur la route et quand je m'arrêterais dans telle ou telle ville. Surprise: mon voyage ne s'est pas passé comme prévu. Pour certains, l'idée de se trouver dans un pays étranger sans programme est synonyme de stress. Pour moi, c'est désormais une aventure. D'autres voyageurs, les habitants même, peuvent vous donner des idées, vous envoyer ou vous accompagner dans des aventures imprévues dont internet et les guides de voyage ne parlent pas. J'ai spontanément appris à surfer à Lima en compagnie d'un Israélien et d'une Allemande avec qui j'avais fait la fête la veille. J'ai suivi une Californienne (devenue depuis une de mes meilleures amies) en randonnée sur l'un des plus grands glaciers d'Islande. Rien de tout cela ne serait arrivé si j'avais scrupuleusement suivi un programme. 3. J'apprends à m'occuper d'abord de moi Extravertie, j'aime découvrir le monde en compagnie d'étrangers qui partagent cet état d'esprit, mais aussi avoir le luxe de pouvoir dire non quand je le souhaite. Lorsque vous voyagez avec quelqu'un, vous n'avez guère de temps pour vous, voire pas du tout, car le voyage est pour vous deux. Il faut faire des compromis sur les visites ou les restaurants, l'heure à laquelle démarrer la journée, le temps passé dehors. Les voyages en solitaire m'ont appris à m'occuper d'abord de moi. Je fais ce que je veux et je change d'idée quand ça me chante. Trouver un équilibre entre l'écoute de soi et le fait de rester quelqu'un de confiance et de généreux (plutôt que celle qui cherche toujours à faire plaisir aux autres) m'a émancipée. 4. Je me rappelle que je suis importante Il est facile de se reposer sur un compagnon et la routine du quotidien mais à l'étranger, en compagnie d'étrangers, vous vous rendez compte que vous êtes votre propre compagnie, même si vous ne savez pas toujours exactement ce que cela veut dire. Lorsque, désemparée et le cœur brisé, j'ai fait mon premier voyage en solitaire, rencontrer les gens m'a rappelé que je suis un être humain digne d'amour, de passion et d'aventures. Cela m'a aussi rappelé à mes responsabilités. Je contrôle mon comportement, ce que je partage avec les autres, mes points de vue, opinions, pensées et sentiments. Je peux changer si je le souhaite. Faire des choix et prendre des décisions toute seule. Et tout ce que je fais a son importance. 5. Je comprends l'importance des relations éphémères Grâce aux réseaux sociaux, je suis en lien avec quasiment tous ceux que j'ai rencontrés à l'étranger. La plupart de ces relations de voyage sont temporaires, mais les liens créés en un temps si bref demeurent importantes. J'ai eu de brèves, mais profondes, conversations qui prouvent l'importance de la communication entre êtres humains. J'ai aidé un Chypriote au Pérou avec ses problèmes relationnels. J'ai eu une conversation jusque tard dans la nuit sur la dépression et la façon d'en sortir, avec un Canadien dans la vieille ville de Split, en Croatie. J'ai eu un échange profond sur les parents, l'adoption et l'enfance avec un infirmier du Colorado, à Kyoto. Autant d'échanges qui m'ont rappelé que les gens ont une vie différente et que je peux être reconnaissante de la mienne. Les relations éphémères n'ont pas bonne réputation, mais je crois sincèrement qu'à travers elles nous apprenons sur nous-mêmes -nos tics, nos problèmes, nos forces- et notre rapport aux autres. Ce faisant, nous nous préparons pour des relations plus durables. 6. Je sais que je peux faire confiance à des personnes que je ne connais pas Les étrangers ont rendu mes voyages plus agréables et plus mémorables. Il y a eu ces agents japonais sur le quai du métro, qui ne parlaient pas anglais mais ont compris ma panique quand, ayant passé le tourniquet à la mauvaise station, j'ai dû rebrousser chemin pour remonter dans la rame. Il y a eu cette femme pétillante, mi-indienne, mi-islandaise, qui tenait un stand de beignets à Reykjavik. Nous ayant entendus, moi et quatre autres routards, nous demander comment nous rendre au mont Esja, elle a proposé de nous prêter sa voiture pour la journée. Ces moments et tant d'autres m'ont rappelé qu'il y a du bon en ce monde et que je peux avoir foi dans l'humanité. 7. Je suis une citoyenne du monde mieux informée Discuter avec les habitants de leur ville et de l'actualité locale n'a rien à voir avec la lecture des journaux ou d'un guide de voyage. J'ai appris qu'en 2013 la police islandaise avait tué un homme pour la première fois depuis l'indépendance du pays, il y a près de 70 ans. A Dubrovnik, la chambre d'hôte que j'avais louée était mitoyenne de l'appartement d'une famille. Je suis devenue assez proche de leur fille pour qu'elle me raconte sa fuite de Bosnie pendant la guerre et m'explique les relations entre les deux pays. Malheureusement, nombre d'Australiens, d'Européens et de Canadiens me rappellent encore et encore à quel point ces pays ont de meilleurs systèmes de santé, d'éducation et de congés que les États-Unis. Bien sûr, je peux apprendre tout cela sur internet, mais je ne pense pas que j'aurais jamais eu l'idée d'aller chercher ces informations. C'est à travers des conversations spontanées, dans des pays étrangers, que j'en apprends davantage sur le monde. 8. Ca me prouve qu'il y a des hommes biens. Beaucoup Je suis en contact avec des hommes super, j'ai d'excellents amis masculins, et je suis sortie avec des types vraiment bien. Mais en tant que New-yorkaise, je suis quotidiennement confrontée à la bêtise de certains hommes, des sifflets dans la rue à la morgue masculine qui s'ignore. Il faut être réaliste, quand une femme voyage seule, elle doit être prudente et réfléchir à deux fois aux scénarios et situations éventuelles afin de s'assurer qu'elle est en sécurité et se protéger du mieux qu'elle le peut. Par chance, dans toutes mes équipées jusqu'ici, j'ai rencontré des hommes vraiment courtois, originaires du monde entier. J'ai discuté des heures avec un Anglais féministe sur les disparités de genre. J'ai parlé des ex et des stéréotypes de genre avec un Canadien en Islande. Ces échanges sont très intéressants entre femmes, mais les avoir eus platoniquement avec des hommes me rappelle vivement que les mecs bien existent, et qu'ils sont nombreux. Cela n'a pas de prix. __ J'apprécie de pouvoir décider d'avoir ou non de la compagnie. Mais je dois admettre que ce sont les autres qui ont rendu mes voyages en solitaire aussi étonnants! Ce blog, publié à l'origine sur le Huffington Post américain, a été traduit par Julie Flanère pour Fast for Word.

http://quebec.huffingtonpost.ca/sahaj-kohli/je-voyage-seule-pour-renc_b_9664230.html?ncid=tweetlnkcahpmg00000011

Mettez ça au masculin et je suis aussi d'accord!

"😎😎"
Aéroport de Kiev: escales et sécurité English translation pending
by SophieK1 · 2016-04-09 · 14 replies
Bonjour à toutes et à tous! 😛

J'aimerais me rendre en Géorgie via UIA et donc escale à Kiev, avec des escales proposés à 55min et 2h (bien sûr, celle de 55 min est moins chère, mon porte feuille étudiant se penche pour mais j'ai d'abord préféré avoir l'avis de personnes qui sont déjà passés pas l'aéroport de Kiev). J'aimerais donc savoir si 55 min ou même 2h c'est faisable (l'aéroport est petit?) et si c'est assez sécurisé, si vous avez eu des soucis de corruption ou autres? C'est la première fois que je passe par cet aéroport donc excusez mes suspicions! Merci d'avance pour vos réponses, je les attends impatiemment! Cordialement, Sophie 😊

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