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Baleines, manchots, lions, éléphants... Cape Town et la Namibie English translation pending
Bonjour à tous,
Après notre magnifique voyage en juin-juillet 2016, nous avions qu’une envie, revenir en Afrique Australe.🙂 Nous voulions découvrir la région de Cape Town et son fameux Cap de Bonne-Espérance. Mes parents ayant envie de nous accompagner, il a fallu adapter l’itinéraire prévu. Mes parents ne pouvant marcher pendant des heures, nous avons enlevé le Cederberg de notre itinéraire. Ils souhaitaient ardemment voir des animaux, surtout des éléphants, nous avons donc décidé d’intégrer le Kruger ou Etosha. Le choix a été vite fait, la Namibie nous manquait tant.
Nous sommes de nouveau passés par Tourmaline pour les réservations des voitures, Lodges et Guest Houses. Comme en 2016, ils ont été très réactifs et de bon conseil. Les réservations ont été faites une année à l’avance, mais il fallait déjà inverser certaines étapes et adapter le trajet. En effet, De Hoop était complet à nos dates, pareil pour le Cliff Lodge. En Namibie, il était tout simplement impossible d’avoir deux nuits de suite à Okaukuejo.
Nous avons acheté les billets d’avion au mois de novembre. Pour l’aller, un vol direct de Zurich à Cape Town avec Edelweiss et pour le retour un vol de Windhoek à Zurich avec SSA et Swiss, via Johannesburg. Un peu plus tard, nous avons réservé le vol de Cape Town à Windhoek avec Air Namibia.
Notre itinéraire :
05.10. Départ 06.10. Cape Town, Fullham Lodge 07.10. Cape Town, Fullham Lodge 08.10. Cape Town, Fullham Lodge 09.10. Cape Town, Fullham Lodge 10.10. De Hoop, De Hoop Collection 11.10. De Kelders, Cliff Lodge 12.10. De Kelders, Cliff Lodge 13.10. Stellenbosch, L’Avenir Country Lodge 14.10. Windhoek, Windhoek Gardens Guest House 15.10. Etosha, Okaukuejo 16.10. Etosha, Halali 17.10. Etosha, Okaukuejo 18.10. Etosha, Onguma Bush Camp 19.10. Okonjima, Okonjima Bush Camp Chalets 20.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 21.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 22.10. Départ
Un grand merci à toutes les personnes qui ont écrit les nombreux carnets que j’ai lus lors de la préparation du voyage. Merci à Michel pour le conseil de monter sur le Lions Head.🙂
Après notre magnifique voyage en juin-juillet 2016, nous avions qu’une envie, revenir en Afrique Australe.🙂 Nous voulions découvrir la région de Cape Town et son fameux Cap de Bonne-Espérance. Mes parents ayant envie de nous accompagner, il a fallu adapter l’itinéraire prévu. Mes parents ne pouvant marcher pendant des heures, nous avons enlevé le Cederberg de notre itinéraire. Ils souhaitaient ardemment voir des animaux, surtout des éléphants, nous avons donc décidé d’intégrer le Kruger ou Etosha. Le choix a été vite fait, la Namibie nous manquait tant.
Nous sommes de nouveau passés par Tourmaline pour les réservations des voitures, Lodges et Guest Houses. Comme en 2016, ils ont été très réactifs et de bon conseil. Les réservations ont été faites une année à l’avance, mais il fallait déjà inverser certaines étapes et adapter le trajet. En effet, De Hoop était complet à nos dates, pareil pour le Cliff Lodge. En Namibie, il était tout simplement impossible d’avoir deux nuits de suite à Okaukuejo.
Nous avons acheté les billets d’avion au mois de novembre. Pour l’aller, un vol direct de Zurich à Cape Town avec Edelweiss et pour le retour un vol de Windhoek à Zurich avec SSA et Swiss, via Johannesburg. Un peu plus tard, nous avons réservé le vol de Cape Town à Windhoek avec Air Namibia.
Notre itinéraire :
05.10. Départ 06.10. Cape Town, Fullham Lodge 07.10. Cape Town, Fullham Lodge 08.10. Cape Town, Fullham Lodge 09.10. Cape Town, Fullham Lodge 10.10. De Hoop, De Hoop Collection 11.10. De Kelders, Cliff Lodge 12.10. De Kelders, Cliff Lodge 13.10. Stellenbosch, L’Avenir Country Lodge 14.10. Windhoek, Windhoek Gardens Guest House 15.10. Etosha, Okaukuejo 16.10. Etosha, Halali 17.10. Etosha, Okaukuejo 18.10. Etosha, Onguma Bush Camp 19.10. Okonjima, Okonjima Bush Camp Chalets 20.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 21.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 22.10. Départ
Un grand merci à toutes les personnes qui ont écrit les nombreux carnets que j’ai lus lors de la préparation du voyage. Merci à Michel pour le conseil de monter sur le Lions Head.🙂
Voyage de noces au Maroc (couple de femmes) English translation pending
Bonjour,
voilà, cette année avec ma femme, nous feterons nos deux ans de mariage et nos dix ans de relation. Nous avons vraiment envie de marquer le coup, et de nous offrir un joli voyage. Si je rêve de parcourir le Ladakh, de traverser Cuba, ma femme est plutôt farniente, et j'avoue nous sommes épuisées par le rythme infernal de nos vies. Puis nous sommes en pleine rénovation de notre maison, donc ce voyage c'est un peu de la folie dans nos projets, mais on le mérite et on en a vraiment besoin. Bref, je vous ai planté le décors.
Nous avons trouvé des offres intéressantes pour le Maroc ; entre 18 et 21 jours entre 400 et 500 euros pour nous deux, aller-retour France Fès, et 9 à 14 nuits d'hôtel à Marrakech inclus.
Cette configuration où toutes les nuits ne sont pas prévues nous permettrait de faire un peu d'itinérance envisagé comme tel : arrivée à Fès + 1 à 2 nuits - Rabat (1 à 2 nuits) - Casablanca (1 à 2 nuits) - Essaouira (1 à 2 nuits) - Ouarzazate (1 à 2 nuits) - Marrakech 9 à 14 nuits -Fès et retour en France.
Voilà l'idée.
Maintenant les questions ;
- Nous sommes donc un couple mixte (franc-malien) de femmes mariées. Cela apparaitra sur nos passeports que nous ferons exprès pour le voyage. Nous envisageons évidement ne pas être expensives en public, mais à l'aéroport, à l'hôtel et à tous moments où l'on pourrait nous demander nos papiers, est-ce que cela pourrait nous poser problème ?
- Le voyage comme décrit est-il envisageable ? Les transports entre ces différentes villes est-il facile, et à quel coût ? Les villes citées sont celles que j'ai retenues, mais ces étapes valent-elles le coup ? Ai-je loupé des sites incontournables ?
- En plus du vol et dew nuits déjà réservées, quel budgets faut-il envisager pour 6 à 9 nuits supplémentaires, les repas, et quelques activités ?
- Concernant les activités, lesquelles nous conseiller ?
- On souhaiterai partir en juin, si l'on entamme les démarches pour le passeport dans la semaine à venir, cela vous semble-t'il ok ?
J'aurai sans doutes des tas d'autres questions à poser, mais il y en a déjà pas mal d'écrites... Ca sera personnellement mon premier "grand" voyage et je n'ai pas envie d'engager un énorme budget tout en ayant la craint d'être déçue. Je ne souhaite pas non plus paraitre trop odacieuse quant à la destination, mais il me semble qu'au vu des tarifs vol+hôtel que j'ai trouvé, cela soit une opportunité, et que le Maroc puisse répondre à notre envie et notre besoin d'authenticité, de dépaysement, de découverte et de culture, mais justement, je ne voudrais pas poser de problème dans ce pays où je sais pertinement les soucis que posent notre homosexualité.
Pour profiter de ces tarifs, nous avons peu de délais. Si jamais ce projet ne peut être le notre pour cette année, alors nous viserons peut-être le sud de l'Europe pour un séjour plus court, et "plus simple".
Merci beaucoup à vous qui aurez eu le courage de me lire !
voilà, cette année avec ma femme, nous feterons nos deux ans de mariage et nos dix ans de relation. Nous avons vraiment envie de marquer le coup, et de nous offrir un joli voyage. Si je rêve de parcourir le Ladakh, de traverser Cuba, ma femme est plutôt farniente, et j'avoue nous sommes épuisées par le rythme infernal de nos vies. Puis nous sommes en pleine rénovation de notre maison, donc ce voyage c'est un peu de la folie dans nos projets, mais on le mérite et on en a vraiment besoin. Bref, je vous ai planté le décors.
Nous avons trouvé des offres intéressantes pour le Maroc ; entre 18 et 21 jours entre 400 et 500 euros pour nous deux, aller-retour France Fès, et 9 à 14 nuits d'hôtel à Marrakech inclus.
Cette configuration où toutes les nuits ne sont pas prévues nous permettrait de faire un peu d'itinérance envisagé comme tel : arrivée à Fès + 1 à 2 nuits - Rabat (1 à 2 nuits) - Casablanca (1 à 2 nuits) - Essaouira (1 à 2 nuits) - Ouarzazate (1 à 2 nuits) - Marrakech 9 à 14 nuits -Fès et retour en France.
Voilà l'idée.
Maintenant les questions ;
- Nous sommes donc un couple mixte (franc-malien) de femmes mariées. Cela apparaitra sur nos passeports que nous ferons exprès pour le voyage. Nous envisageons évidement ne pas être expensives en public, mais à l'aéroport, à l'hôtel et à tous moments où l'on pourrait nous demander nos papiers, est-ce que cela pourrait nous poser problème ?
- Le voyage comme décrit est-il envisageable ? Les transports entre ces différentes villes est-il facile, et à quel coût ? Les villes citées sont celles que j'ai retenues, mais ces étapes valent-elles le coup ? Ai-je loupé des sites incontournables ?
- En plus du vol et dew nuits déjà réservées, quel budgets faut-il envisager pour 6 à 9 nuits supplémentaires, les repas, et quelques activités ?
- Concernant les activités, lesquelles nous conseiller ?
- On souhaiterai partir en juin, si l'on entamme les démarches pour le passeport dans la semaine à venir, cela vous semble-t'il ok ?
J'aurai sans doutes des tas d'autres questions à poser, mais il y en a déjà pas mal d'écrites... Ca sera personnellement mon premier "grand" voyage et je n'ai pas envie d'engager un énorme budget tout en ayant la craint d'être déçue. Je ne souhaite pas non plus paraitre trop odacieuse quant à la destination, mais il me semble qu'au vu des tarifs vol+hôtel que j'ai trouvé, cela soit une opportunité, et que le Maroc puisse répondre à notre envie et notre besoin d'authenticité, de dépaysement, de découverte et de culture, mais justement, je ne voudrais pas poser de problème dans ce pays où je sais pertinement les soucis que posent notre homosexualité.
Pour profiter de ces tarifs, nous avons peu de délais. Si jamais ce projet ne peut être le notre pour cette année, alors nous viserons peut-être le sud de l'Europe pour un séjour plus court, et "plus simple".
Merci beaucoup à vous qui aurez eu le courage de me lire !
Un an de vie en Inde, récits d'excursions depuis New Delhi English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a 4 ans, je découvrais l'Inde pour la première fois (petite dédicace à mon premier récit: voyageforum.com/...ntense%20inde%20nord), et l'envie d'y retourner m'a fait y rechercher un travail... Chose à présent faite: après 1 an et demi de candidatures, j'ai trouvé un VIE (Volontariat International en Entreprise), le graal pour une expatriation à la fin des études (pour toute destination loin de la France).
Habitant à Greater Noida, banlieue industrielle sans grand (voire aucun) intérêt à 40 kms au sud-est de New Delhi, je passe une grande partie de mes week-ends à découvrir les environs, en utilisant les transports en commun uniquement.
C'est donc ce que je propose de vous raconter sous la forme d'un "carnet de voyage", agrémentés de quelques commentaires sur le fait de vivre dans ce pays fascinant (mais également fatiguant par moment!).
Les transports en bus sont en effet très pratiques et simples pour les trajets "courts" (en quelques centaines de kilomètres) : les départs sont très fréquents, on peut arriver sans réservation et avoir (en général) un bus partant dans les 30 minutes qui suivent. Il suffit juste d'être patient sur le trajet, la vitesse moyenne observée sur mes trajets étant de 50 km / heure.
Le train est un peu plus rapide et plus confortable, mais moins flexible (départs moins fréquents, réservation souvent nécessaire) et avec plus de risques de retards majeurs. Je le privilégie donc uniquement pour les longs trajets de nuit.
Quasiment aucune réservation d'hôtel à l'avance, et la plupart du temps ils sont vraiment sous-occupés.
Voilà pour l'introduction, et n'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
WE de Noël, 3 jours au sud de Delhi
Pour ce 1er week-end, je décide de prendre un bus pour Mathura depuis ma ville de Greater Noida, située au début de la récente autoroute "Yamuna Expressway" reliant Delhi à Agra. Le bus cherche à faire le plein avant de partir, et certains passagers crient pour le pousser à partir "à l'heure". Avec tous les passagers ramassés le long de l'autoroute, le bus est finalement plein à craquer. Le système est bien rodé pour tous les villages dans les environ de l'autoroute: le bus reste sur l'autoroute et s'arrête fréquemment pour prendre / déposer des passagers, qui rejoignent leur village à pied ou en moto avec ceux venant les chercher. Très pratique est assez rapide - enfin jusqu'à ce que je comprenne que, lorsqu'on m'a confirmé que le bus allait à Mathura, c'est plutôt qu'il dépose le long de l'autoroute à 10 km du centre ville. Pour une arrivée à 22h, ça ne me parait pas envisageable et je continue donc jusqu'à Agra. Je peux y compter sur les rickshaws, qui se font un plaisir de m'amener à un hôtel bon marché et toucher leur commission (mais à cette heure-ci c'est appréciable).
Bus depuis Idgah Bus Stand pour Mathura le lendemain pour revenir à mon plan initial. Après m'être installé à l'entrée de la vieille ville dans un hôtel "de base" (c'est à dire toilettes turques, draps probablement non lavés et laisser-aller généralisé - alors que ça ne manque pas de personnelf!), je peux donc commencer ma visite de cette ville sainte, "lieu de naissance de Krishna" pour les hindous. J'étais étonné par le concept de "naissance" d'un dieu. En fait (et en version simplifiée) l'essentiel des dieux hindous sont des avatars du / des dieux principaux (ça dépend des courants...) d'où le fait qu'un dieu puisse naître.
La rue qui mène de Holi Gate jusqu'à la Yamuna est très intéressante, avec un grand nombre de vieux bâtiments (qui tombent en ruine pour la plupart), et une circulation automobile limitée par l'étroitesse de la rue, ça fait du bien aux oreilles !

Les ghats sont assez peu impressionnants, et il règle un sentiment d'abandon sur l'essentiel de la longueur. Heureusement que les singes sont là pour donner un peu de vie.
Mais l'abandon a du bon: on peut, en cherchant un peu, monter dans certains bâtiments et ainsi avoir une vue panoramique sur les ghats.

En continuant la balade dans la vielle ville en direction du fameux lieu de naissance de Krishna, on passe devant la Jama Masjid, puis on tombe sur une belle mosquée du style moghol habituel. La surprise commence à la marche d'approche : il y a 2 barrières tenus par des militaires, et la mosquée est entourée de barbelés et de miradors... Juste à côté on voit le temple hindou pour lequel la ville est connue. La visite se fait rapidement, accompagné d'un militaire et après avoir indiqué son identité à l'entrée. Impossible d'en savoir plus par les militaires, mais une recherche Google (grâce à la 4G indienne très efficace et pas cher!) donne la réponse: La mosquée fait partie des 3 sites que les extrémistes hindous appellent à la destruction, en se basant sur le fait que celles-ci sont construites elles-mêmes sur les ruines d'un temple hindou rasé il y a 300 ans, pendant le règne d'Aurangzeb, l'empereur moghol ayant rompu avec la tolérance de ses prédécesseurs. C'est d'ailleurs ce qu'ils ont fait à Ayodhya en 1992 en démolissant la Babri Masjid - celle de Mathura fait donc partie des restantes sur la liste (avec une autre à Varanasi).
Intéressant de tomber par hasard sur un de ces lieux cristallisant les tensions communautaires (c'est un sujet qui m'intéressait déjà, et qui en Inde du Nord est récurrent voire omniprésent). Difficile pour un étranger comme moi d'avoir un avis sur ce qui est juste ou non, à part dire que sur le plan artistique le temple hindou reconstruit juste à côté ne peut pas rivaliser avec la grâce de l'architecture moghole.
Visite du temple hindou sans grand intérêt. A un endroit, on se trouve à 3 mètres de l'arrière de la mosquée ! Aucune photo pour représenter cette juxtaposition, comme les contrôles sont stricts.
Coucher de bonne heure, l'Inde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! __
Bus pour Deeg, à travers la campagne des grandes plaines du Nord qui est assez monotone: des petits champs parsemés d'arbres et avec comme seul relief des grands pylônes électriques et des grandes cheminées pour les fours à briques. Les villages quant à eux sont sans intérêt en terme "paysager" (constructions en brique recouverte de plâtre), mais voir la paisible vie locale est intéressant. Il est également appréciable de voir les beaux saris des campagnardes, qui arrivent malgré le travail des champs à être bien plus élégantes qu'une grande partie de la classe moyenne urbaine que je vois au quotidien, qui a cédé à la tenue pull-jean-basket.
Après un trajet bien lent, arrivée dans la petite ville de Deeg. En voyant tous ces regards curieux, on imagine qu'ils ne voient pas beaucoup de touristes marcher dans leur ville. Visite du Deeg Palace, très beau palais entourant un agréable jardin. Mais dont la plus belle vue se trouve depuis le grand bassin juste à l'ouest du palais.
On peut se poser tranquillement sur les marches et admirer la vue, avec une lumière de plus en plus belle avec la journée qui passe.
Et aussi voir les lavandières (appelée "Dhobi", j'imagine d'ailleurs que le nom du personnage d'Harry Potter vient de là) au travail - et profiter du zoom pour ne pas se faire remarquer.
Me voyant m'éterniser sur les marches, un saddhu vient m'aborder. Conversation sympa où je peux pratiquer mes quelques mots d'hindi, jusqu'au moment où il se met à demander avec insistance des sous. Je finis donc par partir, j'avais déjà presque passé une heure autour du bassin.
Dans la rue je vois un bus rouler vers moi, et qui ralentit un peu: "Bharatpur?" auquel le conducteur répond par un hochement de tête positif : très pratique !
Arrivée en fin de journée à Bharatpur, juste à temps pour voir le très imposant Lohagarh Qila avec le soleil couchant.
Ce que j'adore avec ce pays, c'est que même des sites considérés "mineurs" d'un point de vue touristique, sont vraiment intéressants! On gagne donc à s'éloigner des sites principaux, et pouvoir apprécier l'absence de harcèlement touristique, et la générosité des habitants, puisque je me fais inviter à prendre le thé chez une famille habitant juste face au fort. Quasiment toute la famille élargie (oncles, grand-mère ...) habitent dans les maisons voisines et passent donc dire bonjour!
Arrivée tardive au Saras Circle, près du sanctuaire pour oiseaux Keoladeo Ghana. __
Départ matinal pour le sanctuaire, des vélo-rickshaws font déjà la queue depuis longtemps pour pouvoir rentrer dans le parc. Je prend des sortes de patates sautées à l'entrée, que le gars essaie de me faire payer 50rs ... Je sors un "Aloo hai" ("C'est des patates") et paie 20rs, ce qui est déjà trop ... On sent bien là l'influence du tourisme !
A 8 heures du matin, tous les vélos de location sont déjà pris ... En insistant un peu, j'arrive à récupérer un vélo qui était en réparation, ça sera donc en danseuse !
Je n'ai rien d'un grand amateur d'oiseaux, mais l'idée de trouver un refuge contre l'agitation urbaine (surtout ces klaxons incessants qui tapent sur les nerfs) était très attirante. La visite est agréable, en voyant des biches, singes, chauve-souris, martin-pécheurs, hérons ... et des grues Saras, apparemment l'attraction principale.
Le parc semble très appréciée par la classe aisée, à en juger par le comportement et le fait qu'ils parlent anglais notamment à leurs enfants.
Je retrouve la famille de la veille pour discuter tranquillement sur les chaises qu'ils installent devant la maison, face au fort et ses douves. Vers 15h, ils insistent sur le fait qu'il est temps que je rentre chez moi. Et ils ont raison comme il me faudra 7h30 pour arriver chez moi (pourtant à 200km), entre le bus pris dans les bouchons et le trajet jusqu'à ma banlieue lointaine. Mais tout ça en vaut le coup :)
Il y a 4 ans, je découvrais l'Inde pour la première fois (petite dédicace à mon premier récit: voyageforum.com/...ntense%20inde%20nord), et l'envie d'y retourner m'a fait y rechercher un travail... Chose à présent faite: après 1 an et demi de candidatures, j'ai trouvé un VIE (Volontariat International en Entreprise), le graal pour une expatriation à la fin des études (pour toute destination loin de la France).
Habitant à Greater Noida, banlieue industrielle sans grand (voire aucun) intérêt à 40 kms au sud-est de New Delhi, je passe une grande partie de mes week-ends à découvrir les environs, en utilisant les transports en commun uniquement.
C'est donc ce que je propose de vous raconter sous la forme d'un "carnet de voyage", agrémentés de quelques commentaires sur le fait de vivre dans ce pays fascinant (mais également fatiguant par moment!).
Les transports en bus sont en effet très pratiques et simples pour les trajets "courts" (en quelques centaines de kilomètres) : les départs sont très fréquents, on peut arriver sans réservation et avoir (en général) un bus partant dans les 30 minutes qui suivent. Il suffit juste d'être patient sur le trajet, la vitesse moyenne observée sur mes trajets étant de 50 km / heure.
Le train est un peu plus rapide et plus confortable, mais moins flexible (départs moins fréquents, réservation souvent nécessaire) et avec plus de risques de retards majeurs. Je le privilégie donc uniquement pour les longs trajets de nuit.
Quasiment aucune réservation d'hôtel à l'avance, et la plupart du temps ils sont vraiment sous-occupés.
Voilà pour l'introduction, et n'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
WE de Noël, 3 jours au sud de Delhi
Pour ce 1er week-end, je décide de prendre un bus pour Mathura depuis ma ville de Greater Noida, située au début de la récente autoroute "Yamuna Expressway" reliant Delhi à Agra. Le bus cherche à faire le plein avant de partir, et certains passagers crient pour le pousser à partir "à l'heure". Avec tous les passagers ramassés le long de l'autoroute, le bus est finalement plein à craquer. Le système est bien rodé pour tous les villages dans les environ de l'autoroute: le bus reste sur l'autoroute et s'arrête fréquemment pour prendre / déposer des passagers, qui rejoignent leur village à pied ou en moto avec ceux venant les chercher. Très pratique est assez rapide - enfin jusqu'à ce que je comprenne que, lorsqu'on m'a confirmé que le bus allait à Mathura, c'est plutôt qu'il dépose le long de l'autoroute à 10 km du centre ville. Pour une arrivée à 22h, ça ne me parait pas envisageable et je continue donc jusqu'à Agra. Je peux y compter sur les rickshaws, qui se font un plaisir de m'amener à un hôtel bon marché et toucher leur commission (mais à cette heure-ci c'est appréciable).
Bus depuis Idgah Bus Stand pour Mathura le lendemain pour revenir à mon plan initial. Après m'être installé à l'entrée de la vieille ville dans un hôtel "de base" (c'est à dire toilettes turques, draps probablement non lavés et laisser-aller généralisé - alors que ça ne manque pas de personnelf!), je peux donc commencer ma visite de cette ville sainte, "lieu de naissance de Krishna" pour les hindous. J'étais étonné par le concept de "naissance" d'un dieu. En fait (et en version simplifiée) l'essentiel des dieux hindous sont des avatars du / des dieux principaux (ça dépend des courants...) d'où le fait qu'un dieu puisse naître.
La rue qui mène de Holi Gate jusqu'à la Yamuna est très intéressante, avec un grand nombre de vieux bâtiments (qui tombent en ruine pour la plupart), et une circulation automobile limitée par l'étroitesse de la rue, ça fait du bien aux oreilles !

Les ghats sont assez peu impressionnants, et il règle un sentiment d'abandon sur l'essentiel de la longueur. Heureusement que les singes sont là pour donner un peu de vie.

Mais l'abandon a du bon: on peut, en cherchant un peu, monter dans certains bâtiments et ainsi avoir une vue panoramique sur les ghats.

En continuant la balade dans la vielle ville en direction du fameux lieu de naissance de Krishna, on passe devant la Jama Masjid, puis on tombe sur une belle mosquée du style moghol habituel. La surprise commence à la marche d'approche : il y a 2 barrières tenus par des militaires, et la mosquée est entourée de barbelés et de miradors... Juste à côté on voit le temple hindou pour lequel la ville est connue. La visite se fait rapidement, accompagné d'un militaire et après avoir indiqué son identité à l'entrée. Impossible d'en savoir plus par les militaires, mais une recherche Google (grâce à la 4G indienne très efficace et pas cher!) donne la réponse: La mosquée fait partie des 3 sites que les extrémistes hindous appellent à la destruction, en se basant sur le fait que celles-ci sont construites elles-mêmes sur les ruines d'un temple hindou rasé il y a 300 ans, pendant le règne d'Aurangzeb, l'empereur moghol ayant rompu avec la tolérance de ses prédécesseurs. C'est d'ailleurs ce qu'ils ont fait à Ayodhya en 1992 en démolissant la Babri Masjid - celle de Mathura fait donc partie des restantes sur la liste (avec une autre à Varanasi).
Intéressant de tomber par hasard sur un de ces lieux cristallisant les tensions communautaires (c'est un sujet qui m'intéressait déjà, et qui en Inde du Nord est récurrent voire omniprésent). Difficile pour un étranger comme moi d'avoir un avis sur ce qui est juste ou non, à part dire que sur le plan artistique le temple hindou reconstruit juste à côté ne peut pas rivaliser avec la grâce de l'architecture moghole.
Visite du temple hindou sans grand intérêt. A un endroit, on se trouve à 3 mètres de l'arrière de la mosquée ! Aucune photo pour représenter cette juxtaposition, comme les contrôles sont stricts.
Coucher de bonne heure, l'Inde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! __
Bus pour Deeg, à travers la campagne des grandes plaines du Nord qui est assez monotone: des petits champs parsemés d'arbres et avec comme seul relief des grands pylônes électriques et des grandes cheminées pour les fours à briques. Les villages quant à eux sont sans intérêt en terme "paysager" (constructions en brique recouverte de plâtre), mais voir la paisible vie locale est intéressant. Il est également appréciable de voir les beaux saris des campagnardes, qui arrivent malgré le travail des champs à être bien plus élégantes qu'une grande partie de la classe moyenne urbaine que je vois au quotidien, qui a cédé à la tenue pull-jean-basket.
Après un trajet bien lent, arrivée dans la petite ville de Deeg. En voyant tous ces regards curieux, on imagine qu'ils ne voient pas beaucoup de touristes marcher dans leur ville. Visite du Deeg Palace, très beau palais entourant un agréable jardin. Mais dont la plus belle vue se trouve depuis le grand bassin juste à l'ouest du palais.

On peut se poser tranquillement sur les marches et admirer la vue, avec une lumière de plus en plus belle avec la journée qui passe.
Et aussi voir les lavandières (appelée "Dhobi", j'imagine d'ailleurs que le nom du personnage d'Harry Potter vient de là) au travail - et profiter du zoom pour ne pas se faire remarquer.

Me voyant m'éterniser sur les marches, un saddhu vient m'aborder. Conversation sympa où je peux pratiquer mes quelques mots d'hindi, jusqu'au moment où il se met à demander avec insistance des sous. Je finis donc par partir, j'avais déjà presque passé une heure autour du bassin.
Dans la rue je vois un bus rouler vers moi, et qui ralentit un peu: "Bharatpur?" auquel le conducteur répond par un hochement de tête positif : très pratique !
Arrivée en fin de journée à Bharatpur, juste à temps pour voir le très imposant Lohagarh Qila avec le soleil couchant.
Ce que j'adore avec ce pays, c'est que même des sites considérés "mineurs" d'un point de vue touristique, sont vraiment intéressants! On gagne donc à s'éloigner des sites principaux, et pouvoir apprécier l'absence de harcèlement touristique, et la générosité des habitants, puisque je me fais inviter à prendre le thé chez une famille habitant juste face au fort. Quasiment toute la famille élargie (oncles, grand-mère ...) habitent dans les maisons voisines et passent donc dire bonjour!Arrivée tardive au Saras Circle, près du sanctuaire pour oiseaux Keoladeo Ghana. __
Départ matinal pour le sanctuaire, des vélo-rickshaws font déjà la queue depuis longtemps pour pouvoir rentrer dans le parc. Je prend des sortes de patates sautées à l'entrée, que le gars essaie de me faire payer 50rs ... Je sors un "Aloo hai" ("C'est des patates") et paie 20rs, ce qui est déjà trop ... On sent bien là l'influence du tourisme !
A 8 heures du matin, tous les vélos de location sont déjà pris ... En insistant un peu, j'arrive à récupérer un vélo qui était en réparation, ça sera donc en danseuse !
Je n'ai rien d'un grand amateur d'oiseaux, mais l'idée de trouver un refuge contre l'agitation urbaine (surtout ces klaxons incessants qui tapent sur les nerfs) était très attirante. La visite est agréable, en voyant des biches, singes, chauve-souris, martin-pécheurs, hérons ... et des grues Saras, apparemment l'attraction principale.
Le parc semble très appréciée par la classe aisée, à en juger par le comportement et le fait qu'ils parlent anglais notamment à leurs enfants.Je retrouve la famille de la veille pour discuter tranquillement sur les chaises qu'ils installent devant la maison, face au fort et ses douves. Vers 15h, ils insistent sur le fait qu'il est temps que je rentre chez moi. Et ils ont raison comme il me faudra 7h30 pour arriver chez moi (pourtant à 200km), entre le bus pris dans les bouchons et le trajet jusqu'à ma banlieue lointaine. Mais tout ça en vaut le coup :)
Notre Johannesburg - Cape Town, 2 mois en Afrique australe English translation pending
Je commence enfin le récit de notre périple de l'été dernier (2017). 😇
C'est un road-trip que j'avais commencé à imaginer à partir Juin 2016, plus d'un an en avance, mais, en réalité, ce voyage était la suite espérée de celui de 2015. A l'époque, déjà, j'avais rêvé de monter aux chutes Victoria et de faire une petite partie de Botswana mais en 5 semaines c'était beaucoup trop juste. Nous nous étions donc concentrés sur l'Afrique du Sud et la Namibie et nous avions A-D-O-R-É ! 🙂 Safari 2015 : Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi
En guise de revanche, cette fois-ci nous avions prévu 8 semaines ! Avec beaucoup de Botswana, 1 journée aux chutes Victoria, un peu de Namibie et encore de l'Afrique du Sud. 😎 Voici le programme :
J0 (08/07/17) : Départ de Paris West à 16h20, arrivée à Londres à 16h15 et départ de Londres à 19H30. J1 (09/07/17) : Arrivée à Joburg à 7h30. Dodo sur Polokwane. J2 (10/07/17) : Kruger NP - Letaba J3 (11/07/17) : Kruger NP - Shingwezdi J4 (12/07/17): Kruger - Punda Maria J5 (13/07/17): Khama Rhino Sancturay J6 (14/07/17): Khama Rhino Sanctuary J7 (15/07/17): Central Kalahari Game Reserve - Sunday Pan J8 (16/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Passarge Valley J9 (17/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Kori J10 (18/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 (19/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12(20/07/17): Nxai Pan NP – Baine's Baobab J13(21/07/17): Nxai Pan NP – South Camp J14 (22/07/17): Lekhubu Island J15 (23/07/17): Kasane - Senyati J16 (24/07/17): Kasane - Senyati J17 (25/07/17): Chobe NP – Mwandi View J18 (26/07/17): Chobe NP - Savuti J19 (27/07/17): Chobe NP - Savuti J20 (28/07/17): Dizhana J21 (29/07/17): Dizhana J22 (30/07/17): Moremi Game Reserve – Xakanaxa J23 (31/07/17): Moremi Game Reserve – Third Bridge J24 (01/08/17): Maun - Island Safari Lodge J25(02/08/17): Gobabis – West Nest Lodge J26 (03/08/17): Erindi Game Reserve - Elephant Camp J27(04/08/17): Erindi Game Reserve -Elephant Camp J28 (05/08/17): Damaraland - Sptizkope J29 (06/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J30 (07/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J31 (08/08/17) : Swakopmund - Sophia Dale J32 (09/08/17): Camp Gecko - Eagle Camp J33 (10/08/17): Sesriem Camp J34 (11/08/17) : Sesriem Camp J35 (12/08/17) : Klein Aus Vista J36 (13/08/17) : Luderitz - Shark Island Campsite J37 (14/08/17): Ritchersveld NP - Tatasberg J38 (15/08/17) : Ritchersveld NP - De Hoop J39 (16/08/17) : Geogab NR J40 (17/08/17): Namaqua NP -Skilpad J41 (18/08/17): Namaqua Coastal - Kwaas Se Baai J42 (19/08/17): Cederberg - Algeria campsite J43 (20/08/17): Cederberg - Mountceder J44 (21/08/17): Tankwa Karoo NP - Elandsberg J45 (22/08/17): Tankwa Karoo NP - Perdekloof campsite J46 (23/08/17): Karoo NP - Afsaal J47 (24/08/17): Karoo NP - Afsaal J48 (25/08/17): Oodtshoorn - Kleinplaas resort J49 (26/08/17) : De Hoop Nature Reserve J50 (27/08/17) : De Hoop Nature Reserve J51 (28/08/17) : CapeTown J52 (29/08/17) : CapeTown J53 (30/08/17) : CapeTown J54 (31/08/17) : Départ de CapeTown à 19h30
Pour le vol nous avons fait confiance à British Airways avec escale à Londres, arrivée à Johannesburg et départ du Cap. La vérité c'est que c'est l'open jaw le moins cher que nous ayons trouvé.
Sur 53 nuits, nous en avons fait 37 en camping (Tente de toit pendant la première partie du voyage et tente de sol ensuite). Nous avions emmené notre tente Tiptop 3 places de GUIDETTI, achetée exprès pour ce voyage car son système de rangement nous permettait de la mettre dans une valise.
Pour le reste nous avions emmené les duvets de notre précédent voyage (Décathlon, température de confort : 10°C) mais nous n'avions pas pu prendre nos matelas autogonflants (manque de place).
Pour ce voyage la location d'un 4x4 était indispensable. Pour des raisons économiques nous en avons même loué 2 : - Un premier, tout équipé, avec tente sur le toit, loué auprès de Safari4x4Hire, que nous avons récupéré à Pretoria (AdS) et laissé à Windhoek (Namibie)
- Et un second 4x4, "classique" dirons nous, loué chez Hertz à l'aéroport de Windhoek (Namibie) et déposé à celui de Capetown. (AdS)
Chapeau bas à celui ou à celle qui reconnaitra le lieu où a été prise cette photo ! 😎
Nous avons, en fait, réaliser 2 voyages en 1. 2 voyages très différents l'un de l'autre. La première partie fut rude, difficile, très fatigante, parfois éprouvante, avec beaucoup de péripéties mais aussi beaucoup de découvertes.
La seconde fut un petit peu moins dépaysante (en effet, nous connaissions déjà cette magnifique partie de la Namibie) mais plus tranquille et bien plus agréable.
Enfin, pour ce qui est des difficultés et des délais concernant les réservations, je vous mets le lien de ma préparation : Préparation road trip Afrique australe en été Et j'en profite pour adresser un énorme merci à tout ceux qui m'ont aider à préparer ce voyage Il n'y a pas à chier, la communauté Afrique australe de VF est au top ! 😉
Voila je crois que j'ai fait le tour ! 😏 Je préfère vous prévenir que ce carnet sera trèèèèèès long (Avant que je ne me fasse harceler et agresser 😇)
C'est un road-trip que j'avais commencé à imaginer à partir Juin 2016, plus d'un an en avance, mais, en réalité, ce voyage était la suite espérée de celui de 2015. A l'époque, déjà, j'avais rêvé de monter aux chutes Victoria et de faire une petite partie de Botswana mais en 5 semaines c'était beaucoup trop juste. Nous nous étions donc concentrés sur l'Afrique du Sud et la Namibie et nous avions A-D-O-R-É ! 🙂 Safari 2015 : Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi
En guise de revanche, cette fois-ci nous avions prévu 8 semaines ! Avec beaucoup de Botswana, 1 journée aux chutes Victoria, un peu de Namibie et encore de l'Afrique du Sud. 😎 Voici le programme :
J0 (08/07/17) : Départ de Paris West à 16h20, arrivée à Londres à 16h15 et départ de Londres à 19H30. J1 (09/07/17) : Arrivée à Joburg à 7h30. Dodo sur Polokwane. J2 (10/07/17) : Kruger NP - Letaba J3 (11/07/17) : Kruger NP - Shingwezdi J4 (12/07/17): Kruger - Punda Maria J5 (13/07/17): Khama Rhino Sancturay J6 (14/07/17): Khama Rhino Sanctuary J7 (15/07/17): Central Kalahari Game Reserve - Sunday Pan J8 (16/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Passarge Valley J9 (17/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Kori J10 (18/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 (19/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12(20/07/17): Nxai Pan NP – Baine's Baobab J13(21/07/17): Nxai Pan NP – South Camp J14 (22/07/17): Lekhubu Island J15 (23/07/17): Kasane - Senyati J16 (24/07/17): Kasane - Senyati J17 (25/07/17): Chobe NP – Mwandi View J18 (26/07/17): Chobe NP - Savuti J19 (27/07/17): Chobe NP - Savuti J20 (28/07/17): Dizhana J21 (29/07/17): Dizhana J22 (30/07/17): Moremi Game Reserve – Xakanaxa J23 (31/07/17): Moremi Game Reserve – Third Bridge J24 (01/08/17): Maun - Island Safari Lodge J25(02/08/17): Gobabis – West Nest Lodge J26 (03/08/17): Erindi Game Reserve - Elephant Camp J27(04/08/17): Erindi Game Reserve -Elephant Camp J28 (05/08/17): Damaraland - Sptizkope J29 (06/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J30 (07/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J31 (08/08/17) : Swakopmund - Sophia Dale J32 (09/08/17): Camp Gecko - Eagle Camp J33 (10/08/17): Sesriem Camp J34 (11/08/17) : Sesriem Camp J35 (12/08/17) : Klein Aus Vista J36 (13/08/17) : Luderitz - Shark Island Campsite J37 (14/08/17): Ritchersveld NP - Tatasberg J38 (15/08/17) : Ritchersveld NP - De Hoop J39 (16/08/17) : Geogab NR J40 (17/08/17): Namaqua NP -Skilpad J41 (18/08/17): Namaqua Coastal - Kwaas Se Baai J42 (19/08/17): Cederberg - Algeria campsite J43 (20/08/17): Cederberg - Mountceder J44 (21/08/17): Tankwa Karoo NP - Elandsberg J45 (22/08/17): Tankwa Karoo NP - Perdekloof campsite J46 (23/08/17): Karoo NP - Afsaal J47 (24/08/17): Karoo NP - Afsaal J48 (25/08/17): Oodtshoorn - Kleinplaas resort J49 (26/08/17) : De Hoop Nature Reserve J50 (27/08/17) : De Hoop Nature Reserve J51 (28/08/17) : CapeTown J52 (29/08/17) : CapeTown J53 (30/08/17) : CapeTown J54 (31/08/17) : Départ de CapeTown à 19h30
Pour le vol nous avons fait confiance à British Airways avec escale à Londres, arrivée à Johannesburg et départ du Cap. La vérité c'est que c'est l'open jaw le moins cher que nous ayons trouvé.
Sur 53 nuits, nous en avons fait 37 en camping (Tente de toit pendant la première partie du voyage et tente de sol ensuite). Nous avions emmené notre tente Tiptop 3 places de GUIDETTI, achetée exprès pour ce voyage car son système de rangement nous permettait de la mettre dans une valise.
Pour le reste nous avions emmené les duvets de notre précédent voyage (Décathlon, température de confort : 10°C) mais nous n'avions pas pu prendre nos matelas autogonflants (manque de place).
Pour ce voyage la location d'un 4x4 était indispensable. Pour des raisons économiques nous en avons même loué 2 : - Un premier, tout équipé, avec tente sur le toit, loué auprès de Safari4x4Hire, que nous avons récupéré à Pretoria (AdS) et laissé à Windhoek (Namibie)

- Et un second 4x4, "classique" dirons nous, loué chez Hertz à l'aéroport de Windhoek (Namibie) et déposé à celui de Capetown. (AdS)
Chapeau bas à celui ou à celle qui reconnaitra le lieu où a été prise cette photo ! 😎Nous avons, en fait, réaliser 2 voyages en 1. 2 voyages très différents l'un de l'autre. La première partie fut rude, difficile, très fatigante, parfois éprouvante, avec beaucoup de péripéties mais aussi beaucoup de découvertes.

La seconde fut un petit peu moins dépaysante (en effet, nous connaissions déjà cette magnifique partie de la Namibie) mais plus tranquille et bien plus agréable.

Enfin, pour ce qui est des difficultés et des délais concernant les réservations, je vous mets le lien de ma préparation : Préparation road trip Afrique australe en été Et j'en profite pour adresser un énorme merci à tout ceux qui m'ont aider à préparer ce voyage Il n'y a pas à chier, la communauté Afrique australe de VF est au top ! 😉
Voila je crois que j'ai fait le tour ! 😏 Je préfère vous prévenir que ce carnet sera trèèèèèès long (Avant que je ne me fasse harceler et agresser 😇)
Problème puce de passeport biométrique et ESTA English translation pending
Bonjour,
Dans l'idée de partir en voyage aux USA (cet été ?...), j'aimerai demander les ESTA des à présents.
Or, lors d'un séjour à Londres en avril 2017, le personne de l'immigration nous a fait comprendre que la puce du passeport biometrique de mon conjoint n'était pas lisible (démagnétisée ?...) et il nous a expliqué que cela risquerait de poser pb lors d'un séjour aux USA (et en novembre 2017, mon conjoint n'a eu aucun souci pour se rendre à shanghai).
Je voudrais donc faire vérifier sa puce électronique (et celles de toutes la famille, tant qu'a faire) avant d'engager des frais pour refaire un passeport, mais cela semble impossible: ni la mairie, ni la police de l'air a l'aeroport n'ont possibilité de le faire...
Des idées?
Cela me questionne également sur cette puce: si elle est démagnétisée, comment aurions nous fait une fois aux USA si nous n'avions pas été prévenus par le douanier anglais??? Cela arrive-t-il que des personnes se retrouvent bloqué à l'immigration US pour cause de puce illisible?
Merci
Or, lors d'un séjour à Londres en avril 2017, le personne de l'immigration nous a fait comprendre que la puce du passeport biometrique de mon conjoint n'était pas lisible (démagnétisée ?...) et il nous a expliqué que cela risquerait de poser pb lors d'un séjour aux USA (et en novembre 2017, mon conjoint n'a eu aucun souci pour se rendre à shanghai).
Je voudrais donc faire vérifier sa puce électronique (et celles de toutes la famille, tant qu'a faire) avant d'engager des frais pour refaire un passeport, mais cela semble impossible: ni la mairie, ni la police de l'air a l'aeroport n'ont possibilité de le faire...
Des idées?
Cela me questionne également sur cette puce: si elle est démagnétisée, comment aurions nous fait une fois aux USA si nous n'avions pas été prévenus par le douanier anglais??? Cela arrive-t-il que des personnes se retrouvent bloqué à l'immigration US pour cause de puce illisible?
Merci
Kayak au Groenland English translation pending
Avis aux amateurs de Terres préservées, de lieux inhabités, de voyages sportifs ainsi qu’aux amoureux de Nature Vierge. Récit de notre voyage en kayak au Groenland, en zigzaguant entre les icebergs, longeant des fjords sauvages, dormant sous tente et gravissant la calotte polaire.

Après avoir utilisé le forum en long et en large pour nos voyages à moto (Islande, Croatie, Bolivie, Chili, Paraguay, Argentine) et nos voyages « conventionnels », notamment la Namibie, c’est désormais à mon tour de partager l’une de nos aventures.
De retour d’un congé sabbatique de 6 mois à moto entièrement organisé par nos soins (www.nouslabas.com), nous avions envie de vacances « clés en main ».
Pour la toute première fois, le forum manquait d’informations et de précieux carnets sur notre destination : le Groenland. Pour résumer cette expédition : 12 jours de kayak (30 août au 10 septembre 2017), nuits sous tente, autonomie complète, groupe de 13 personnes dont la guide.
Je vais donc favoriser autant que possibles les aspects pratiques de cette aventure proposée par Grand Nord Grand Large, Terres d’aventure et organisée par Tasermiut. A ce propos, je recommande une réservation directement auprès de Tasermiut. Le prix est inférieur et il vous suffit d’organiser votre déplacement domicile-> Copenhague -> domicile ou domicile-> Reykjavik -> domicile selon la date du séjour. Vous trouverez une liste des choses emportées en fin de récit.
Mon compagnon (Adrien-32 ans) et moi (Estelle-29 ans) nous envolons de Genève le 28 août 2017 pour atteindre Copenhague après 2h de vol. Nous profitons de notre après-midi pour découvrir la capitale danoise.
Le lendemain, retour à l’aéroport pour un vol à destination de Narsarsuaq, Groenland ! Nous survolons l’Islande et après 5h de vol (et 4h en moins sur nos montres), nous atteignons le pays glacé. Le ciel est découvert, la vue sur l’interminable Inlandsis (calotte polaire) est splendide.
A destination, nous traversons à pied le tarmac du minuscule aéroport (la « ville » compte moins de 200 habitants) et récupérons nos valises. Le ciel est dégagé, il fait environ 10-15 degrés. Nous sommes accueillis par Andrea, le groupe se rencontre. Nous sommes douze : 2 Français, 1 Allemand, 1 Belge, 1 Anglais, 4 Espagnols et 3 Suisses. Le Fran-glais-gnol sera parlé durant tout le séjour. La moyenne d’âge est d’environ 35 ans, les aînés sont un couple d’espagnols de 54 ans et le cadet un Suisse de 27 ans. Nous sommes deux femmes. Le zodiac qui nous permettra de rejoindre Narsaq est prévu dans 3h. Selon le planning, nous aurions dû rejoindre sans attendre Narsaq. Qu’à cela ne tienne, nous abandonnons nos valises dans la remorque du véhicule de Tasermiut et partons en randonnée plus ou moins équipés pour atteindre un petit sommet surplombant le village. Cette première balade permet de faire connaissance.
Nous rejoignons ensuite le port, récupérons nos valises dans la remorque qui a été acheminée depuis l’aéroport et enfilons des vestes très épaisses. Nous formons une chaîne humaine pour transporter tous nos bagages jusqu’au zodiac puis nous embarquons ! Nous suivons l’Eriksfjord durant 1h pour rejoindre Narsaq. En chemin, nous admirons quelques icebergs qui dérivent lentement.
Au port, nous sommes accueillis par Elo (Eloïsa), notre guide. Une Argentine de Patagonie qui, nous le remarquerons très rapidement, est en parfaite symbiose avec son environnement rigoureux.
Nos valises sont chargées dans une nouvelle remorque puis nous rejoignons à pieds notre hébergement, une petite auberge en bordure de ville. De très nombreux icebergs flottent dans le fjord, la vue est magnifique. Avec plus de 1’500 habitants et 2 supermarchés, Narsaq possède bien le statut de ville.
Nous profitons de la soirée pour faire connaissance, Elo répond à toutes nos questions plus ou moins saugrenues sur l’expédition à venir. En voici un échantillon dans le désordre :
- La durée de vie dans l’eau glaciale des fjords est de 10-15 minutes avec une combinaison étanche - Interdiction d’abandonner ou de brûler le papier toilette : on récupère tous les déchets non naturels. Que les plus sensibles se rassurent, cela a traumatisé quelques voyageurs… devoir récupérer son PQ, qui plus est dans un sac plastique transparent, ça éloigne très vite de sa zone de confort…. - Pas de liquide vaisselle ni de savon, la nature n’en veut pas - Pour la douche, la mer est à disposition (imaginez nos têtes !) - Chaque couple/duo dormira dans une tente mise à disposition - Les icebergs peuvent se fissurer, exploser ou se retourner à tout moment. Gardez vos distances et n'oubliez pas que 80% de l'iceberg se trouve SOUS le niveau de l'eau.
Nous passons une excellente soirée, tout le monde s’entraide pour la préparation du repas. Dernière nuit « dans du dur »….
Premier jour d’expédition (30 août 2017). Après le petit-déjeuner, Elo vérifie méticuleusement les bagages de chacun : -Combien de chaussettes ? - 12 paires, une par jour. - Non, tu n’en prends que 4. - Combien de T-shirts ? - 5 -Non, tu n’en prends que 2. - Dans ce sac ? - Mon rasoir… - Non, pas besoin
Pour le coup, on a l’impression de subir la version féminine de Mike Horn dans « Retour à l’état sauvage ». On ne fait pas les malins, on tente d’ajouter discrètement du matériel dans son dos. Peine perdue. Après 12 jours, nous avouerons tous qu’elle avait parfaitement raison. Le strict minimum suffit amplement (*voir liste des choses emportées en fin de carnet). Le but de ce contrôle est d’éviter de se surcharger mais également, et surtout, de vérifier la qualité du matériel emporté : température de confort du sac de couchage, qualité des habits chauds, possession d’équipement de pluie, etc….
Une personne mal équipée met sa vie en danger. Nous transportons ensuite 5 kayaks doubles et 3 kayaks simples jusqu’à la plage. Nous recevons des sacs étanches et commençons à charger les kayaks. Le compartiment avant est réservé à la nourriture. Chaque couple/duo reçoit également un énorme carton de vivres. A nous de nous débrouiller pour que tout passe. Après une partie de Tetris géant, nous parvenons à tout ranger. Les habits, les souliers de randonnée et la tente dans le compartiment étanche arrière, la nourriture dans le compartiment étanche avant. Les matelas et le matériel photo entre les jambes d’Adrien et le matériel pour la journée (gants de rechanges, pulls, gourde) entre mes jambes. Sur le pont arrière, la trousse de toilette, la pharmacie et les sacs à dos, sur le pont avant les sacs de couchages. Nous avons emporté nos propres sacs étanches (3 sacs de 25 litres et 3 de 20 litres), ce qui a été très pratique.
Nous retournons ensuite au hangar où est stocké tout le matériel pour prendre possession de notre équipement. Chacun reçoit une combinaison étanche, une paire de bottes en caoutchouc, une jupe permettant de « fermer » le kayak, un gilet de sauvetage et une pagaie.
Nous voilà enfin prêt !
L’après-midi est bien entamé et le ciel couvert lorsque nous recevons une formation accélérée du pagayage et des règles de sécurité avant de mettre les kayaks à l’eau. Les premiers coups de pagaies sont hésitants pour les débutants, les duos fraichement formés apprennent à se coordonner. (Nous avons participé à un cours privé de technique de pagayage avant notre départ, sur un lac suisse, ce qui n’est pas un luxe). Il nous faudra deux heures pour parcourir les 5 km nous séparant de la rive opposée du fjord. A destination, nous découvrons ce qui deviendra un rituel quotidien : nous portons les kayaks sur plusieurs mètres pour éviter de les voir emportés par la marée montante. Il faut être 6 pour porter un kayak double et 4 pour un simple. Nous unissons ensuite nos forces pour monter le tipi, qui sert de réfectoire et de tente pour Elo.
Ensuite, chacun retire son équipement, vide son kayak, installe sa tente, se change et il est déjà l’heure du repas.
Elo nous concoctera de délicieux menus tout au long du séjour. Jolie prouesse que de cuisiner par terre pour 13 personnes avec deux feux à gaz, une poêle et une casserole.
Durant la nuit, la température descendra jusqu’à 6 degrés. Les icebergs à la dérive ne cesseront d’exploser, de se fissurer, de chuter et de se retourner. Le bruit est impressionnant.
Le lendemain, le ciel est bleu, le paysage toujours aussi beau. Après le petit-déjeuner, une courte marche nous permet de découvrir des ruines d’habitations vikings.
Lorsque tout le matériel est rangé dans les kayaks, nous repartons en mer. Nous faisons une petite pause après une heure.
Comme annoncé, Elo se « douche » dans la mer. Nue, elle fait quelques brasses avant de laisser sa peau sécher au soleil. D’abord interloqué, la moitié du groupe finira par l’imiter, avec quelques cris (l’eau est à 2-3 degrés) mais dans une ambiance bonne enfant. Nous voilà au sein d’un groupe de naturistes au Groenland !
Nous réembarquons et nous nous engageons dans la traversée du fjord d’Ikersuaq. La mer est calme, nous passons à proximité d’immenses icebergs en provenance du fjord de Sermilik (80% de l'iceberg est immergé - la taille de celui-ci est démente !). De nouveaux muscles font leur apparition, nous serrons les dents. Après 1h30, nous accostons sur une île pour la pause de midi. Il est déjà 16h….
Nous repartons ensuite pour atteindre notre camp. Il nous faudra 1h30 supplémentaires pour enfin accoster ! Journée très éprouvante, nous avons parcouru près de 25 km. Le ciel révélera quelques faibles aurores boréales blanchâtres. A part le craquement des icebergs, nous profitons d’un silence total. On adore !
Le 3ème jour, les courbatures font leur apparition dès notre installation dans le kayak. Aïe mes bras, aïe mon dos, aïe mes fesses. Tout le monde a souffert de la longue journée d’hier, nous espérons un itinéraire plus court pour aujourd’hui.
Après 15 km, nous atteignons un nouveau campement. Nous admirons deux aigles et profitons de la rivière toute proche pour une douche…. rapide, très rapide la douche !
Durant le repas du soir, nous mettons en place des tours de garde afin de surveiller le ciel. Nous espérons pouvoir admirer de belles aurores boréales. Grande dormeuse, je prends immédiatement le premier tour, de 23h30 à minuit. Après deux heures de sommeil, je me rhabille et sors péniblement dans le froid.
Drôle d’ambiance : le campement est parfaitement silencieux, seul un iceberg flotte dans la baie…. Le ciel est découvert, rempli d’innombrables étoiles. Malheureusement, aucune aurore boréale… je me balade durant 30 minutes, puis je vais réveiller mon compagnon, qui assure le tour de garde suivant. Il ne mettra que 5 petites minutes pour sortir de la tente, mais déjà le ciel commence à « bouger ». Je lui explique la situation : il y a quelques trainées blanches, mais rien d’exceptionnel. Il n’en fallait pas plus pour que Dame Nature nous prouve le contraire. C’est à grand cris que nous réveillons tout le campement : Aurora, aurora, Northern Light, wake up !!!
Nous sommes éblouis : le ciel danse sous nos yeux, les aurores ondulent avec grâce, moment inoubliable mais aussi intense que court : à peine 10 minutes !
Nous retournons nous coucher, des aurores pleins les yeux !
Le lendemain, nous pagayons durant 10 kilomètres. En début de matinée, la mer est d’huile, nous glissons sur l’eau en longeant le bord du fjord et apercevons un phoque. Mais bientôt le vent se lève, nous l’affrontons de face. Les vagues s’écrasent sur la proue du kayak, nous serrons les dents. Pas moyen de se reposer, au moindre arrêt le vent et les vagues nous font reculer.
Nous atteignons le bivouac en début d’après-midi et parvenons à monter le tipi et les tentes, malgré les fortes bourrasques de vents.
La suite de la journée est libre, chacun s’occupe ou se repose selon ses envies.
Le cinquième jour, pas de kayak ! La journée est consacrée à une randonnée. 6h de marche et 700 mètres de dénivelés pour atteindre un sommet proche de l’Inlandsis. Les fortes rafales de vent de la nuit sont se calmées, nous profitons d’un soleil radieux.
Aucun sentier, nous suivons tant bien que mal Elo. Nous débusquerons des perdrix avant de nous goinfrer de délicieuses myrtilles sauvages. A midi, nous atteignons le sommet et admirons la vue sur la calotte polaire, infinie. 3’000 kilomètres plus au Nord, c’est le Pôle Nord. La glace atteint en moyenne 2 kilomètres d’épaisseur. Tout est démesuré, nous nous sentons minuscules.

Nous pique-niquons à l’abri d’une barre rocheuse (le vent est assez fort sur les crêtes) avant d’entamer la descente.

Après avoir utilisé le forum en long et en large pour nos voyages à moto (Islande, Croatie, Bolivie, Chili, Paraguay, Argentine) et nos voyages « conventionnels », notamment la Namibie, c’est désormais à mon tour de partager l’une de nos aventures.
De retour d’un congé sabbatique de 6 mois à moto entièrement organisé par nos soins (www.nouslabas.com), nous avions envie de vacances « clés en main ».
Pour la toute première fois, le forum manquait d’informations et de précieux carnets sur notre destination : le Groenland. Pour résumer cette expédition : 12 jours de kayak (30 août au 10 septembre 2017), nuits sous tente, autonomie complète, groupe de 13 personnes dont la guide.
Je vais donc favoriser autant que possibles les aspects pratiques de cette aventure proposée par Grand Nord Grand Large, Terres d’aventure et organisée par Tasermiut. A ce propos, je recommande une réservation directement auprès de Tasermiut. Le prix est inférieur et il vous suffit d’organiser votre déplacement domicile-> Copenhague -> domicile ou domicile-> Reykjavik -> domicile selon la date du séjour. Vous trouverez une liste des choses emportées en fin de récit.
Mon compagnon (Adrien-32 ans) et moi (Estelle-29 ans) nous envolons de Genève le 28 août 2017 pour atteindre Copenhague après 2h de vol. Nous profitons de notre après-midi pour découvrir la capitale danoise.
Le lendemain, retour à l’aéroport pour un vol à destination de Narsarsuaq, Groenland ! Nous survolons l’Islande et après 5h de vol (et 4h en moins sur nos montres), nous atteignons le pays glacé. Le ciel est découvert, la vue sur l’interminable Inlandsis (calotte polaire) est splendide.
A destination, nous traversons à pied le tarmac du minuscule aéroport (la « ville » compte moins de 200 habitants) et récupérons nos valises. Le ciel est dégagé, il fait environ 10-15 degrés. Nous sommes accueillis par Andrea, le groupe se rencontre. Nous sommes douze : 2 Français, 1 Allemand, 1 Belge, 1 Anglais, 4 Espagnols et 3 Suisses. Le Fran-glais-gnol sera parlé durant tout le séjour. La moyenne d’âge est d’environ 35 ans, les aînés sont un couple d’espagnols de 54 ans et le cadet un Suisse de 27 ans. Nous sommes deux femmes. Le zodiac qui nous permettra de rejoindre Narsaq est prévu dans 3h. Selon le planning, nous aurions dû rejoindre sans attendre Narsaq. Qu’à cela ne tienne, nous abandonnons nos valises dans la remorque du véhicule de Tasermiut et partons en randonnée plus ou moins équipés pour atteindre un petit sommet surplombant le village. Cette première balade permet de faire connaissance.
Nous rejoignons ensuite le port, récupérons nos valises dans la remorque qui a été acheminée depuis l’aéroport et enfilons des vestes très épaisses. Nous formons une chaîne humaine pour transporter tous nos bagages jusqu’au zodiac puis nous embarquons ! Nous suivons l’Eriksfjord durant 1h pour rejoindre Narsaq. En chemin, nous admirons quelques icebergs qui dérivent lentement.
Au port, nous sommes accueillis par Elo (Eloïsa), notre guide. Une Argentine de Patagonie qui, nous le remarquerons très rapidement, est en parfaite symbiose avec son environnement rigoureux.
Nos valises sont chargées dans une nouvelle remorque puis nous rejoignons à pieds notre hébergement, une petite auberge en bordure de ville. De très nombreux icebergs flottent dans le fjord, la vue est magnifique. Avec plus de 1’500 habitants et 2 supermarchés, Narsaq possède bien le statut de ville.
Nous profitons de la soirée pour faire connaissance, Elo répond à toutes nos questions plus ou moins saugrenues sur l’expédition à venir. En voici un échantillon dans le désordre :- La durée de vie dans l’eau glaciale des fjords est de 10-15 minutes avec une combinaison étanche - Interdiction d’abandonner ou de brûler le papier toilette : on récupère tous les déchets non naturels. Que les plus sensibles se rassurent, cela a traumatisé quelques voyageurs… devoir récupérer son PQ, qui plus est dans un sac plastique transparent, ça éloigne très vite de sa zone de confort…. - Pas de liquide vaisselle ni de savon, la nature n’en veut pas - Pour la douche, la mer est à disposition (imaginez nos têtes !) - Chaque couple/duo dormira dans une tente mise à disposition - Les icebergs peuvent se fissurer, exploser ou se retourner à tout moment. Gardez vos distances et n'oubliez pas que 80% de l'iceberg se trouve SOUS le niveau de l'eau.
Nous passons une excellente soirée, tout le monde s’entraide pour la préparation du repas. Dernière nuit « dans du dur »….
Premier jour d’expédition (30 août 2017). Après le petit-déjeuner, Elo vérifie méticuleusement les bagages de chacun : -Combien de chaussettes ? - 12 paires, une par jour. - Non, tu n’en prends que 4. - Combien de T-shirts ? - 5 -Non, tu n’en prends que 2. - Dans ce sac ? - Mon rasoir… - Non, pas besoin
Pour le coup, on a l’impression de subir la version féminine de Mike Horn dans « Retour à l’état sauvage ». On ne fait pas les malins, on tente d’ajouter discrètement du matériel dans son dos. Peine perdue. Après 12 jours, nous avouerons tous qu’elle avait parfaitement raison. Le strict minimum suffit amplement (*voir liste des choses emportées en fin de carnet). Le but de ce contrôle est d’éviter de se surcharger mais également, et surtout, de vérifier la qualité du matériel emporté : température de confort du sac de couchage, qualité des habits chauds, possession d’équipement de pluie, etc….
Une personne mal équipée met sa vie en danger. Nous transportons ensuite 5 kayaks doubles et 3 kayaks simples jusqu’à la plage. Nous recevons des sacs étanches et commençons à charger les kayaks. Le compartiment avant est réservé à la nourriture. Chaque couple/duo reçoit également un énorme carton de vivres. A nous de nous débrouiller pour que tout passe. Après une partie de Tetris géant, nous parvenons à tout ranger. Les habits, les souliers de randonnée et la tente dans le compartiment étanche arrière, la nourriture dans le compartiment étanche avant. Les matelas et le matériel photo entre les jambes d’Adrien et le matériel pour la journée (gants de rechanges, pulls, gourde) entre mes jambes. Sur le pont arrière, la trousse de toilette, la pharmacie et les sacs à dos, sur le pont avant les sacs de couchages. Nous avons emporté nos propres sacs étanches (3 sacs de 25 litres et 3 de 20 litres), ce qui a été très pratique.
Nous retournons ensuite au hangar où est stocké tout le matériel pour prendre possession de notre équipement. Chacun reçoit une combinaison étanche, une paire de bottes en caoutchouc, une jupe permettant de « fermer » le kayak, un gilet de sauvetage et une pagaie.
Nous voilà enfin prêt !
L’après-midi est bien entamé et le ciel couvert lorsque nous recevons une formation accélérée du pagayage et des règles de sécurité avant de mettre les kayaks à l’eau. Les premiers coups de pagaies sont hésitants pour les débutants, les duos fraichement formés apprennent à se coordonner. (Nous avons participé à un cours privé de technique de pagayage avant notre départ, sur un lac suisse, ce qui n’est pas un luxe). Il nous faudra deux heures pour parcourir les 5 km nous séparant de la rive opposée du fjord. A destination, nous découvrons ce qui deviendra un rituel quotidien : nous portons les kayaks sur plusieurs mètres pour éviter de les voir emportés par la marée montante. Il faut être 6 pour porter un kayak double et 4 pour un simple. Nous unissons ensuite nos forces pour monter le tipi, qui sert de réfectoire et de tente pour Elo.
Ensuite, chacun retire son équipement, vide son kayak, installe sa tente, se change et il est déjà l’heure du repas.
Elo nous concoctera de délicieux menus tout au long du séjour. Jolie prouesse que de cuisiner par terre pour 13 personnes avec deux feux à gaz, une poêle et une casserole.
Durant la nuit, la température descendra jusqu’à 6 degrés. Les icebergs à la dérive ne cesseront d’exploser, de se fissurer, de chuter et de se retourner. Le bruit est impressionnant.
Le lendemain, le ciel est bleu, le paysage toujours aussi beau. Après le petit-déjeuner, une courte marche nous permet de découvrir des ruines d’habitations vikings.Lorsque tout le matériel est rangé dans les kayaks, nous repartons en mer. Nous faisons une petite pause après une heure.
Comme annoncé, Elo se « douche » dans la mer. Nue, elle fait quelques brasses avant de laisser sa peau sécher au soleil. D’abord interloqué, la moitié du groupe finira par l’imiter, avec quelques cris (l’eau est à 2-3 degrés) mais dans une ambiance bonne enfant. Nous voilà au sein d’un groupe de naturistes au Groenland !Nous réembarquons et nous nous engageons dans la traversée du fjord d’Ikersuaq. La mer est calme, nous passons à proximité d’immenses icebergs en provenance du fjord de Sermilik (80% de l'iceberg est immergé - la taille de celui-ci est démente !). De nouveaux muscles font leur apparition, nous serrons les dents. Après 1h30, nous accostons sur une île pour la pause de midi. Il est déjà 16h….
Nous repartons ensuite pour atteindre notre camp. Il nous faudra 1h30 supplémentaires pour enfin accoster ! Journée très éprouvante, nous avons parcouru près de 25 km. Le ciel révélera quelques faibles aurores boréales blanchâtres. A part le craquement des icebergs, nous profitons d’un silence total. On adore !Le 3ème jour, les courbatures font leur apparition dès notre installation dans le kayak. Aïe mes bras, aïe mon dos, aïe mes fesses. Tout le monde a souffert de la longue journée d’hier, nous espérons un itinéraire plus court pour aujourd’hui.

Après 15 km, nous atteignons un nouveau campement. Nous admirons deux aigles et profitons de la rivière toute proche pour une douche…. rapide, très rapide la douche !
Durant le repas du soir, nous mettons en place des tours de garde afin de surveiller le ciel. Nous espérons pouvoir admirer de belles aurores boréales. Grande dormeuse, je prends immédiatement le premier tour, de 23h30 à minuit. Après deux heures de sommeil, je me rhabille et sors péniblement dans le froid.Drôle d’ambiance : le campement est parfaitement silencieux, seul un iceberg flotte dans la baie…. Le ciel est découvert, rempli d’innombrables étoiles. Malheureusement, aucune aurore boréale… je me balade durant 30 minutes, puis je vais réveiller mon compagnon, qui assure le tour de garde suivant. Il ne mettra que 5 petites minutes pour sortir de la tente, mais déjà le ciel commence à « bouger ». Je lui explique la situation : il y a quelques trainées blanches, mais rien d’exceptionnel. Il n’en fallait pas plus pour que Dame Nature nous prouve le contraire. C’est à grand cris que nous réveillons tout le campement : Aurora, aurora, Northern Light, wake up !!!

Nous sommes éblouis : le ciel danse sous nos yeux, les aurores ondulent avec grâce, moment inoubliable mais aussi intense que court : à peine 10 minutes !
Nous retournons nous coucher, des aurores pleins les yeux !Le lendemain, nous pagayons durant 10 kilomètres. En début de matinée, la mer est d’huile, nous glissons sur l’eau en longeant le bord du fjord et apercevons un phoque. Mais bientôt le vent se lève, nous l’affrontons de face. Les vagues s’écrasent sur la proue du kayak, nous serrons les dents. Pas moyen de se reposer, au moindre arrêt le vent et les vagues nous font reculer.
Nous atteignons le bivouac en début d’après-midi et parvenons à monter le tipi et les tentes, malgré les fortes bourrasques de vents.

La suite de la journée est libre, chacun s’occupe ou se repose selon ses envies.
Le cinquième jour, pas de kayak ! La journée est consacrée à une randonnée. 6h de marche et 700 mètres de dénivelés pour atteindre un sommet proche de l’Inlandsis. Les fortes rafales de vent de la nuit sont se calmées, nous profitons d’un soleil radieux.
Aucun sentier, nous suivons tant bien que mal Elo. Nous débusquerons des perdrix avant de nous goinfrer de délicieuses myrtilles sauvages. A midi, nous atteignons le sommet et admirons la vue sur la calotte polaire, infinie. 3’000 kilomètres plus au Nord, c’est le Pôle Nord. La glace atteint en moyenne 2 kilomètres d’épaisseur. Tout est démesuré, nous nous sentons minuscules.

Nous pique-niquons à l’abri d’une barre rocheuse (le vent est assez fort sur les crêtes) avant d’entamer la descente.Petit compte rendu de Colombie pour les nuls English translation pending
Bonjour,
Je me doute que les remarques vont pleuvoir. J’ai observé le système, depuis octobre 17. Péremptoires, taquines ou carrément désobligeantes, elles fusent plus que les aides pures. Je n’y répondrais pas. C’est NOTRE voyage que je relate. Ce n’est pas une ‘’leçon colombienne’’, c’est, je l’espère, une petite contribution pour les voyageurs de mon calibre.
Jeune et jolie, pas téméraire, plus backpacker mais pas de goûts de luxe, avec un budget à peu près confortable (bien sûr, j’ai déjà lu et entendu çà sur 15j. Tout est relatif) tournant entre 4 et 5000 € (5mil en zone rouge) à 2, pour un petit mois. Tout compris.
Je poste cette première partie de notre périple (26j) pour les futurs visiteurs de ce beau pays et de ce peuple magnifique. Pour ceux qui, comme moi, peineront plusieurs semaines à se renseigner, trouveront leurs questions sans réponses se perdrons dans la fonction ‘’recherche’’ datant trop ou trop pauvre ou poseront des questions jugées trop bêtes…… Des nulles ou nuls, comme moi, mais qui aiment le voyage 😉 Depuis une petite trentaine d’année………
Il faut dire que cette destination a été la pire que j’ai jamais ‘’fréquentée’’ sur les forums, si ce n’est il y a qqs années pour le Panama. Mais ce pays n’était pas si rebattu que la Colombie en 2018……. Enfin….mieux vaut éviter les rancoeurs.
Nous avons donc surtout suivi les conseils de Fred, le bon samaritain 😉 (Merci encore Fred) et visité la région du café (après 3 nuits à Medellin. Gardenia appartments à Laureles. Booké 133000/ » nuits. Très bien) en allant à Salamina (Casa Carola. Super ambiance et patron) puis Jerico (Cabanas y flores. Cher et pas bien à part le site) et enfin, la belle Jardin (La Casona. Bien).
Nous avons loué une voiture à Medellin pour ce tour. Entre une erreur de visée dans les prévisions, de notre part, et un changement de vol (horaire et durée) de celle d’Avianca de putamadre ! Nous ne voulions pas être tributaires des bus, comme nous l’avions vécu (en light) pour Piedra del Penol et Guatape.
Sans gros problèmes à part pour les grandes villes. Comme souvent, nous avons utilisé le ‘’GPS autochtone’’, en demandant et redemandant si on était bons sur nos plan checkés la veille. Je pense que les colombiens connaissent plutôt bien leur pays, mais leur région, c’est sûr. Les signaux routiers ne sont pas très organisés et quelques fois, les routes mal ou pas goudronnées (plutôt rarement quand même sur ce tour là). Avec qqs ‘’nids de poulasses’’ parfois D
Nous avons payé 837 000 COP pour 6 jours, couverts à 100% avec Localiza. Nissan March (Micra).
Pour ceux qui ont conduit à l’étranger dans des pays qui circulent anarchiquement, ça n’a rien d’extraordinaire. Je me souviens par exemple des topes mexicains, beaucoup plus rudes et surtout beaucoup plus nombreux et surprenants qu’ici. Ou même de la conduite à œillères des asiatiques.
Salamina est en effet une alternative (presque sans touristes fin janvier) à Salento, (très bas dans la zone) magnifique avec la vallée de Samaria et ses palmiers de cire géants. Jerico est superbe et très sympa (avec une viande exquise chez Isabel) et…….. Jardin, vous le savez déjà toutes et tous, est super.
Nous avons payé nos hôtels entre 82 et 150 mille COP dans l’Eje cafetero. Sans aucunes résas et en obtenant un rabais à tous les coups.
Restitution du véhicule (acquis en ville) à l’agence aéroport et le fameux vol Avianca pour Santa Marta.
Evidemment, bien rodés et aimant cette liberté, on reloue à l’arrivée. L’agence Localiza est en ville, donc, 29000 cop de taxi.
C’est bizarrement plus cher, puis, après une longue discussion (avec notre espagnol limité et notre humour dérisoire :) nous obtenons 3 jours et dépôt de la voiture à Cartagena (la même Nissan, avec 1000km de moins !) pour 585 000COP . On prend.
Santa Marta, nous ne l’avons que très peu vu, mais rien d’attirant pour nous. Un gros accident nous bloque une 1/2h à la sortie et nous roulons de nuit jusqu’à El Zaïno (à 2km du Parque Tayrona)…… Enfin !! nous allons le voir ce parc !!!!
Alors là, c’est le moment où l’on se dit qu’on ne pourrait pas vivre avec des amis 😉
L’hôtel Monte Verde, très beau, nous a été conseillé par un pote, il avait oublié de nous dire que la patronne (très belle aussi ) aimait plus l’argent que les relations humaines :D
Et que les bruits de la route, fort fréquentée, ne s’arrêtaient pas de la nuit et résonnaient dans ce jardin vertical (à flanc de colline) et donc dans les huttes avec des moustiquaires en guise de fenêtres. Bien hermétique !
A décharge, l’hôtel dispose d’une petite piscine, bienvenue en fin d’aprèm’. Il est vraiment beau avec son jardin montant à la réception. Et la cuisine est bonne. C’est déjà ça, c’est déjà ça….. comme dirait Alain S. 😊
Le Parc, qu’un autre ami nous avait raconté comme la perle de la côte Caraïbe (d’il y a 10 ans), n’a rien de magique (décidément, Fred, tu as souvent raison ). La seule magie est que nous avons tenu les 2h1/2 de marche pour aller voir au bout, la plage Cabo San Juan de Guia, et donc les 2h1/2 retour. 5h en tout. Pour nous, C’EST magique !😊
Une jolie forêt tropicale, des plages imbaignables ou bondées. Bon, le fait d’être un samedi et le dernier jour d’ouverture ont sûrement joué sur la fréquentation, mais ce n’est pas ce qu’on a pu entendre de l’avis d'autres voyageurs…. Donc, rien de féérique pour nous. Ah oui ! 133mil COP pour nous 2 et la voiture (13000 pour la caisse).
Plus tard, nous avons vu aussi de belles plages plus à l’est (ex :Los Angeles), mais pas baignables non plus.
Donc, celles etceux qui loupent le parc pour ces 28j de fermeture, ne râlez pas.... Nous, qui avons monté notre trip autour de ce dernier jour d’ouverture. On regrette un peu. Pas grave ! Il fallait voir de nos propres yeux.
Après 2 nuits et trois petit tours, nous allons…… à Minca. (Casa Antonio. Bien. 120mil après négo)
La réputation du petit bourg fait renifler plus fort l’argent aux habitants (normal). Les visites se font toujours par des chemins défoncés et les motos (4X4 pour les plus riches) se louent aux tarifs forts : 30 000 de l’heure en location pure (tous les motards sont des loueurs potentiels) et le même prix par personne pour une destination alentour. Aller-retour.
Nous allons à pied à la cascade de Pozo Azul…..Sympathique.
Mon compagnon (pouvant être plus têtu que moi) ne veut pas participer à cette inflation. Il appelle la finca candelaria (visite chocolat), le gars répond qu’on peut monter avec el carro sans problèmes jusqu’à 10 mn de marche de la ferme.
Rdv pris, on assure en partant un peu avant. Après un km de piste (pour mûles ou quads), nous renonçons. Toujours cette règle de la majorité et de la raison ou du tort...... Tous ceux à qui nous avions demandé, nous avaient mis en garde : ‘’vous ne passerez pas avec ça’’. En fait, seule la finca en soi, était optimiste……
Ce matin, nous partons pour Carthagène. (suite au prochain épisode)
Je me doute que les remarques vont pleuvoir. J’ai observé le système, depuis octobre 17. Péremptoires, taquines ou carrément désobligeantes, elles fusent plus que les aides pures. Je n’y répondrais pas. C’est NOTRE voyage que je relate. Ce n’est pas une ‘’leçon colombienne’’, c’est, je l’espère, une petite contribution pour les voyageurs de mon calibre.
Jeune et jolie, pas téméraire, plus backpacker mais pas de goûts de luxe, avec un budget à peu près confortable (bien sûr, j’ai déjà lu et entendu çà sur 15j. Tout est relatif) tournant entre 4 et 5000 € (5mil en zone rouge) à 2, pour un petit mois. Tout compris.
Je poste cette première partie de notre périple (26j) pour les futurs visiteurs de ce beau pays et de ce peuple magnifique. Pour ceux qui, comme moi, peineront plusieurs semaines à se renseigner, trouveront leurs questions sans réponses se perdrons dans la fonction ‘’recherche’’ datant trop ou trop pauvre ou poseront des questions jugées trop bêtes…… Des nulles ou nuls, comme moi, mais qui aiment le voyage 😉 Depuis une petite trentaine d’année………
Il faut dire que cette destination a été la pire que j’ai jamais ‘’fréquentée’’ sur les forums, si ce n’est il y a qqs années pour le Panama. Mais ce pays n’était pas si rebattu que la Colombie en 2018……. Enfin….mieux vaut éviter les rancoeurs.
Nous avons donc surtout suivi les conseils de Fred, le bon samaritain 😉 (Merci encore Fred) et visité la région du café (après 3 nuits à Medellin. Gardenia appartments à Laureles. Booké 133000/ » nuits. Très bien) en allant à Salamina (Casa Carola. Super ambiance et patron) puis Jerico (Cabanas y flores. Cher et pas bien à part le site) et enfin, la belle Jardin (La Casona. Bien).
Nous avons loué une voiture à Medellin pour ce tour. Entre une erreur de visée dans les prévisions, de notre part, et un changement de vol (horaire et durée) de celle d’Avianca de putamadre ! Nous ne voulions pas être tributaires des bus, comme nous l’avions vécu (en light) pour Piedra del Penol et Guatape.
Sans gros problèmes à part pour les grandes villes. Comme souvent, nous avons utilisé le ‘’GPS autochtone’’, en demandant et redemandant si on était bons sur nos plan checkés la veille. Je pense que les colombiens connaissent plutôt bien leur pays, mais leur région, c’est sûr. Les signaux routiers ne sont pas très organisés et quelques fois, les routes mal ou pas goudronnées (plutôt rarement quand même sur ce tour là). Avec qqs ‘’nids de poulasses’’ parfois D
Nous avons payé 837 000 COP pour 6 jours, couverts à 100% avec Localiza. Nissan March (Micra).
Pour ceux qui ont conduit à l’étranger dans des pays qui circulent anarchiquement, ça n’a rien d’extraordinaire. Je me souviens par exemple des topes mexicains, beaucoup plus rudes et surtout beaucoup plus nombreux et surprenants qu’ici. Ou même de la conduite à œillères des asiatiques.
Salamina est en effet une alternative (presque sans touristes fin janvier) à Salento, (très bas dans la zone) magnifique avec la vallée de Samaria et ses palmiers de cire géants. Jerico est superbe et très sympa (avec une viande exquise chez Isabel) et…….. Jardin, vous le savez déjà toutes et tous, est super.
Nous avons payé nos hôtels entre 82 et 150 mille COP dans l’Eje cafetero. Sans aucunes résas et en obtenant un rabais à tous les coups.
Restitution du véhicule (acquis en ville) à l’agence aéroport et le fameux vol Avianca pour Santa Marta.
Evidemment, bien rodés et aimant cette liberté, on reloue à l’arrivée. L’agence Localiza est en ville, donc, 29000 cop de taxi.
C’est bizarrement plus cher, puis, après une longue discussion (avec notre espagnol limité et notre humour dérisoire :) nous obtenons 3 jours et dépôt de la voiture à Cartagena (la même Nissan, avec 1000km de moins !) pour 585 000COP . On prend.
Santa Marta, nous ne l’avons que très peu vu, mais rien d’attirant pour nous. Un gros accident nous bloque une 1/2h à la sortie et nous roulons de nuit jusqu’à El Zaïno (à 2km du Parque Tayrona)…… Enfin !! nous allons le voir ce parc !!!!
Alors là, c’est le moment où l’on se dit qu’on ne pourrait pas vivre avec des amis 😉
L’hôtel Monte Verde, très beau, nous a été conseillé par un pote, il avait oublié de nous dire que la patronne (très belle aussi ) aimait plus l’argent que les relations humaines :D
Et que les bruits de la route, fort fréquentée, ne s’arrêtaient pas de la nuit et résonnaient dans ce jardin vertical (à flanc de colline) et donc dans les huttes avec des moustiquaires en guise de fenêtres. Bien hermétique !
A décharge, l’hôtel dispose d’une petite piscine, bienvenue en fin d’aprèm’. Il est vraiment beau avec son jardin montant à la réception. Et la cuisine est bonne. C’est déjà ça, c’est déjà ça….. comme dirait Alain S. 😊
Le Parc, qu’un autre ami nous avait raconté comme la perle de la côte Caraïbe (d’il y a 10 ans), n’a rien de magique (décidément, Fred, tu as souvent raison ). La seule magie est que nous avons tenu les 2h1/2 de marche pour aller voir au bout, la plage Cabo San Juan de Guia, et donc les 2h1/2 retour. 5h en tout. Pour nous, C’EST magique !😊
Une jolie forêt tropicale, des plages imbaignables ou bondées. Bon, le fait d’être un samedi et le dernier jour d’ouverture ont sûrement joué sur la fréquentation, mais ce n’est pas ce qu’on a pu entendre de l’avis d'autres voyageurs…. Donc, rien de féérique pour nous. Ah oui ! 133mil COP pour nous 2 et la voiture (13000 pour la caisse).
Plus tard, nous avons vu aussi de belles plages plus à l’est (ex :Los Angeles), mais pas baignables non plus.
Donc, celles etceux qui loupent le parc pour ces 28j de fermeture, ne râlez pas.... Nous, qui avons monté notre trip autour de ce dernier jour d’ouverture. On regrette un peu. Pas grave ! Il fallait voir de nos propres yeux.
Après 2 nuits et trois petit tours, nous allons…… à Minca. (Casa Antonio. Bien. 120mil après négo)
La réputation du petit bourg fait renifler plus fort l’argent aux habitants (normal). Les visites se font toujours par des chemins défoncés et les motos (4X4 pour les plus riches) se louent aux tarifs forts : 30 000 de l’heure en location pure (tous les motards sont des loueurs potentiels) et le même prix par personne pour une destination alentour. Aller-retour.
Nous allons à pied à la cascade de Pozo Azul…..Sympathique.
Mon compagnon (pouvant être plus têtu que moi) ne veut pas participer à cette inflation. Il appelle la finca candelaria (visite chocolat), le gars répond qu’on peut monter avec el carro sans problèmes jusqu’à 10 mn de marche de la ferme.
Rdv pris, on assure en partant un peu avant. Après un km de piste (pour mûles ou quads), nous renonçons. Toujours cette règle de la majorité et de la raison ou du tort...... Tous ceux à qui nous avions demandé, nous avaient mis en garde : ‘’vous ne passerez pas avec ça’’. En fait, seule la finca en soi, était optimiste……
Ce matin, nous partons pour Carthagène. (suite au prochain épisode)
Tahiti la méconnue English translation pending
Je vous propose une série de carnets dans lesquels vous trouverez des suggestions, des conseils et des astuces destinées à faciliter l' organisation de votre voyage et de votre séjour ou vos séjours en Polynésie Française.
Elle commence, en forme de clin d'oeil, par un carnet sur Tahiti la belle et s'adresse à tous ceux qui affirment - un peu vite parce qu'ils visitent souvent au pas de charge- qu'il n' y a rien à voir à Tahiti, que la ville est sale et trop urbanisée et la circulation démentielle. Les mêmes se précipitent vers Moorea ou Bora-Bora, les Marquises ou les Tuamotu sans avoir eu la curiosité de faire le tour de la plus grande île du Territoire et d'apprécier ses beautés cachées : musées, sentiers de randonnée, cascades, sites sacrés, activités sportives dans un cadre somptueux, etc..
UN PEU D'HISTOIRE Tahiti est associée au mythe du paradis depuis la visite de Louis Antoine de Bougainville et de son équipage, le 6 avril 1768, sur les deux navires la Boudeuse et l' Etoile. Tout commence en baie de Hitiaa. beaucoup ont nourri le mythe, de Loti à Segalen et à Gauguin bien sur. UN PEU DE GEOGRAPHIE Tahiti - avec sa soeur Moorea - fait partie des Iles du Vent dans l' archipel de la Société. c'est la plus grande île de Polynésie Française avec ses 1042 km2 et ses 190 kms de périmètre. Elle culmine à 2241 m au mont Orohena. Elle compte environ 185000 habitants. C'est au départ une île éminemment volcanique. Le premier volcan, jailli des profondeurs il y a 3 million d'années, a crée Tahiti Nui, la grande partie de l' île. Le second volcan, âgé de 500.000 ans a crée Tahiti Iti, la petite partie de l'île. Ces volcans sont éteints depuis longtemps et sont reliés par l'isthme de Taravao.
Je suis résident en PF depuis 30 ans et le circuit que je vais vous indiquer ici est incontournable, que ce soit le premier jour de votre arrivée, ou en fin de séjour quand vous aurez visité un ou deux autres archipels. Quand on débarque d'un aussi long vol de presque 24 heures d'avion, deux nuits à Papeete permettent de se reposer, retrouver de l' énergie et visiter une île qui réserve de belles surprises. L' aéroport de Tahiti Faa'a est l' entrée officielle par les airs sur le Territoire de Polynésie Française et sur l'île de Tahiti, la première et la dernière étape d'un voyage en Polynésie. Quand on arrive par le vol d' Air France - ou celui d'ATN ou encore celui de French Bee- vers 5 ou 6 heures du matin, on peut conseiller d'aller faire un tour au grand marché sans tarder, en particulier le dimanche ( uniquement Air France ce jour-là ) et s'imprégner d'une ambiance toute polynésienne : couleurs, senteurs et odeurs de cuisine sont au rendez-vous. Mais attention, à 8 h 30, tout est fini ou presque. Papeete n' est pas une ville inoubliable, même s'il est agréable d'y habiter, en particulier sur les hauteurs où il fait moins chaud. On fera le tour de ville en 2 heures : front de mer, temple, cathédrale, petites rues et échoppes autour du marché. La ville est haute en couleur et l' atmosphère générale est très tahitienne. Disons que la ville est typée et est une bonne introduction au voyage qui va suivre.
Excursion d' 1 jour : environ 140 kms Location de voiture à l' aéroport à l' arrivée L' itinéraire que je vous propose est un tour de l'île classique qui commence le matin, pas trop tard, par les côtes est et nord, à savoir Pirae, Arue et puis Mahina où l'on fera la première halte côté pointe Vénus, plage de sable noir et phare historique. L' endroit a été récemment joliment réaménagé et est très plaisant et ombragé. Peu de monde le matin, sauf le week-end, on flâne et on photographie à loisir. Le phare est l'un des rares monuments un peu anciens qui ont résisté sur l' île ( avec la cathédrale de Papeete et la Mairie d'Arue (banlieue de PPT traversée précédemment ), ancienne maison coloniale restaurée superbement comme il y en avait des dizaines dans des parcs immenses le long de la côte. L'histoire de la Pointe Venus, c'est l' arrivée officielle des missionnaires venus évangéliser les populations locales au 19ème siècle. Pas de trace de mission à cet endroit précis, mais il reste le phare qui date de cette époque. On quitte la Pointe Venus pour rejoindre la route de côte, et l'on s'éloigne doucement de Papeete le long d' une jolie route en bord de mer. Pas de lagon de ce côté-ci de Tahiti, la mer se fait entendre et écume sur les rochers. Le week-end surtout, on y voit surfeurs, planchistes et autres amateurs de sensations car les vagues peuvent devenir grosses par temps agité. Et nous voici déjà ( km 22 ) au site de Teruaporea, aussi appelé Trou du Souffleur de Tiarei et anciennement Arahoho ( qui en tahitien veut dire ' la grotte qui hurle ' ). Quand la mer est formée et que les vagues viennent s'écraser sur la muraille, le souffle d'eau vaporisée est puissant. C'est un bel endroit bien ventilé, face à l'océan, proche d'une petite plage sauvage, remuée par les vagues, fréquenté par les bodyboarders qui y trouvent de beaux trains de vagues à surfer. Ensuite, on va rouler tranquillement sur cette même route circulaire, en traversant de petits villages et en admirant les points de vue sur la mer, la montagne et les îlots proches du rivage.
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Peu de circulation. On est loin de Papeete. Au bout d'environ une heure, on rejoint la presqu'île de Taiarapu, aussi appelée Tahiti Iti ( ' iti ' en tahitien veut dire ' petit ' ) rattachée au reste de l'île par un isthme au ras de l'eau, avec le lagon d'un côté et la mangrove ( encore visible dans cette partie de île ) de l' autre. La ville principale est Taravao où l'on pourra, le moment venu, venir ou revenir pour déjeuner d'un poisson cru à la tahitienne ou d'un steak frites... Taravao en tant que petite ville n' a pas un interêt majeur, et on filera directement vers le Plateau de Taravao par une route ( qu'il faut trouver... ) très panoramique qui serpente vers les hauteurs et permet d'avoir un point de vue unique sur la grande île, le lagon et la pleine mer. Beaucoup de fermes sur le Plateau se consacrent à l'élevage, et le lait frais que l'on trouve dans les supermarchés de l'île vient de cette partie de l'île. On peut s'arrêter un peu plus longuement pour randonner. Si l'on est randonneur chevronné, la presqu'île est l' endroit rêvé pour des balades un peu plus professionnelles dans ce qu'on appelle le Pari, la partie sauvage ( pas de route d'accès ) de la presqu'île où l'on randonne entre mer et terre. Et si l'on est en plus plongeur, les spots dans cette partie de l'île sont réputés. Se renseigner à Papeete ou à Taravao. Après un déjeuner rapide, on prend la route de Teahupoo, site de la ' vague ' mythique de Tahiti, point de rencontre une fois l'an des surfeurs professionnels du monde entier. La vague peut par gros temps être la plus énorme au monde. Teahupoo, c'est aussi un petit village traditionnel auquel on a accès via un petit pont suspendu. On ira jusqu'au bout du chemin en longeant les modestes ' fare ' et on admirera la rivière de Vaipoiri, claire sous ses nénuphars. Tout cela à 1 km de ' la vague '. On peut pique-niquer ou se livrer à la contemplation dans cet endroit retiré et si tranquille au bord de l' eau.

C'est le bout de la route et il faut revenir par le même chemin vers Taravao ;on se retrouve alors sur la route circulaire mais côte sud, qui va nous ramener tranquillement vers Papeete. Arrêt suivant, 5 mn après avoir quitté le rond-point d'entrée de Taravao : le Musée des îles qui est modeste, mais expose des objets anciens polynésiens et tapas, une rétrospective de l' oeuvre de Paul Gauguin, et des expositions au fil de l' année. Dans le jardin botanique, un arboretum intéressant. On continue notre circuit pour arriver au Jardin d'eau de Vaipahi ( PK 49 à Mataeia / randonnée possible sous les pins jusqu'à un point de vue sur presqu'île et lagon ) ) puis aux grottes de Maraa, le long de la route : des endroits bien indiqués, fleuris et frais. Puis, il convient de faire de nouveau halte au Marae Arahurahu, facile d'accès ( panneau indicateur sur la gauche de la route, côté montagne ) pour y admirer les vestiges ( restaurés et remontés tout de même ) d'un grand ensemble cérémoniel. On continue vers la plage de Vaiava, au km 18, la plus belle plage de Tahiti , sur la commune de Punauauia : sable blanc, eau claire et courante, aucun danger, la barrière de corail accessible à la nage. Je vous conseille donc de ne pas oublier vos maillots de bain, serviettes et crème solaire ( pas d'ombre l' après-midi ). Des douches sont disponibles à la sortie de la plage. Parking aménagé. Un endroit vraiment rêvé après une journée de marche et de voiture. Enfin, on rejoint la ville de Papeete où je vous propose un dernier arrêt en ville, derrière les bâtiments de l' Assemblée Territoriale, aux Jardins de la Reine. C'était là - sur le site actuel de l' Assemblée - que se trouvait autrefois le Palais de la reine Pomaré, dernière reine de Tahiti. Il était entouré d'un parc boisé et de jardins fleuris et ombragés et agrémenté d' une source d' eau douce et fraîche en forme de piscine naturelle où se baignait la Reine. On retrouve tout cela dans cet endroit magiquement calme malgré la circulation urbaine proche. Nous voici en ville, donc revenus au point de départ mais ce circuit peut être agrémenté - à l' aller par exemple - d' un autre détour, par exemple au Belvédère, pour lequel il faut aussi une voiture. L' embranchement se trouve à Arué. La route est étroite et sinueuse et monte à travers les bois. Il faut s'attendre à devoir croiser au moins un véhicule descendant et donc à manoeuvrer comme sur les routes des îles écossaises. Une fois au sommet, on se retrouve sur les grandes hauteurs de Tahiti et la vue est magnifique. Excursion facile et rapide.







L' excursion est terminée, mais le séjour à Tahiti peut se prolonger à loisir et avec plaisir. Les plongeurs - souvent obsédés par Rangiroa ou Fakarava- trouveront pourtant ici, à Tahiti, des spots de rêve et des clubs de plongée professionnels à la hauteur. Je ne plonge pas moi-même mais des amis plongent régulièrement et rapportent des mini-vidéos absolument fabuleuses ( de 15 à 35 m de profondeur, poissons, requins bien sur, raies manta et gorgones fabuleuses ). Utiliser une Go Pro avec flash.
Autre excursion possible : Moorea, l'île soeur que l'on peut rejoindre en catamaran. Partir tôt le matin au premier bateau pour la lumière ( 7h 30 ). On peut louer une Vespa ou une moto ou une voiture bien sur, sur place. On peut aussi passer une voiture de location réservée à Tahiti à la journée ( pour une voiture moyenne, compter environ 8000 FCP AR, à savoir 60 euros ). Les prix ont bien baissé, et la voiture donne de l' autonomie et de la flexibilité. Possibilité aussi, à Moorea, de réserver une journée au Coco Beach, sur un motu en face de l' Intercontinental. C' est un restaurant qui a son propre embarcadère. Le motu est superbe, la nourriture de qualité, les prix très compétitifs, le site exceptionnel. Pour se relaxer, nager, bronzer et faire du snorkeling en toute sécurité. La Polynésie, c'est cela aussi ! Réserver le passage à l' avance de préférence, surtout le we, généralement très chargé, par exemple sur le site www.aremiti.pf.
Encore une excursion à la journée, plutôt le we , sauf en période de vacances scolaires sur le Territoire : l' atoll de Tetiaroa, dit atoll de Marlon Brando ( sur lequel on a construit le Brando, un hôtel de luxe hyper-écologique et très cher), qui était autrefois la résidence d'été de la dernière reine de Tahiti, la reine Pomaré. Journée exceptionnelle, surtout quand le temps est de la partie, le bateau ancre derrière la barrière ( pas de passe ) et l'on franchit le récif sur la vague montante dans un canot pneumatique. Même chose au retour. On peut se baigner à loisir, et marcher le long de la plage dans la partie publique de l'atoll vers l' Île aux Oiseaux où nichent des centaines de sternes et fous de Bassan. Les oeufs sont à même le sol, on se retrouve au contact des bébés fous tout blancs et ahuris dans la végétation basse, avec des plumes dressées sur la tête. Les oiseaux sont en confiance et n' ont pas appris à se méfier de l' homme. Une expérience rare ! Certains touristes se conduisant très mal et sans respect pour ce site de vie et de nidification fragile, il se pourrait que dans un avenir proche, on ne puisse plus - comme autrefois- profiter de cet endroit merveilleux.
On peut aussi consacrer une journée à la Traversière, une route / piste facilement inondable et submersible au creux de la caldeira de la vallée de la Vaihiria à la vallée de la Papenoo et qu'il vaut mieux faire en visite guidée avec 4X4. Via le refuge de la Maroto et le village Fare Hape ( et ses sites archéologiques ) et enfin le tunnel qui permet de passer de l' autre côté. On parle ici de 40 kms de découverte. Toutes infos à Papeete et sur Internet bien sur. A / Vaihiria Quad Tahiti . Tel : 87744639 Email : vaihiriaquad@gmail.com B / Tahiti Discovery. Tel : 87771594 Email : teiva.tahitidiscovery@gmail.com C / Tahiti Safari Expedition. tel : 40421415 Email : tahiti.safari@mail.pf D / Ia Ora Na Tahiti Expeditions. tel : 87758807 Email : iaoranaexpeditions@gmail.com
Autre excursion possible à la journée aux ' lava tubes ' ( des tunnels de lave sauvages et préservés sur les hauteurs de Hitiaa ).
Toujours sur la commune de Hitiaa, on pourra randonner le long d'un magnifique ligne de cascades, la Faraura. Chaussures en plastique, genre crocs avec chaussettes conseillées.
Pour les randonneurs aguerris, il y a la longue et sportive ascension de l' Aorai, troisième sommet de l'île. Pour des randonneurs plus ordinaires mais toujours sportifs, on conseillera la randonnée vers le mont Marau ( environ 20 kms AR ). il ne faut pas avoir le vertige car certains passages sont difficiles et possibles uniquement avec cordes. ( Sentier accessible depuis le haut de St Hilaire à Faa'a ou du Lotus à Punaauia )
A / Tahiti Reva Trek. Contacter Angelina Bordas : Tel : 87747720 Email : pirimato@mail.pf B / Aito Rando : Contacter Pierre et Jimmy Leyral : Tel : 87762025 Email : aitorando987@gmail.com C / Vertical Limit : Contacter François Pratique : Tel : 87321549 Email : francoispratique@yahoo.fr
On peut aussi choisir la voie des airs et survoler Tahiti, grâce à une nouvelle compagnie, Tahiti Nui Helicopters. Vols touristiques entre 10 et 30 minutes : vallée de la Fautaua, col de Tiara à 1050 m d'altitude et port de Papeete pour le premier, plateau des orangers, Papenoo, caldeira, cascades et sommets vertigineux pour la seconde, vol entre mer et terre pour la dernière. Tarifs à partir de 16250 FCP. Quatre passagers minimum. Tous les jours de 7 h 00 à 19 h 00. A l' aéroport ( zone nord ). Site Internet : www.tahitinuihelicopers.com Email : commercial@tnh.pf
Trois mara'e sont visibles à Tahiti : le mara'e Ta'ata à Pa'ea ( rattaché au monde marin ), le mara'e Arahurahu déjà cité, rénové et servant d'écrin à des spectacles traditionnels, le mara'e Mahaiatea situé à Papara, moins intéressant car écroulé mais en voie d'aménagement.
Trois musées enfin : celui de la Perle à Papeete ( sur le front de mer ), le Musée de Tahiti et ses Îles au pk 15, à la pointe des Pêcheurs à Punaauia, et le Musée James Norman Hall ( auteur, entre autres du livre ' les révoltés de la Bounty ' -au PK 5 de Arue.
Pour les amateurs de golf : Golf Olivier Bréaud à Atimaono ( 41 kms de Papeete ) Tel : 40574052 Email : egat@egat.pf
Pour les fans de parapente Tahiti Parapente : tel : 87779017 Site Internet : www.tahiti-parapente.com
Pour les fans de mer et de sport ( en particulier le subwing ) Tahiti by Boat . Tel : 87291510
On ne peut quitter Tahiti sans aller voir un spectacle de danse dans un hôtel, principalement l' L'Intercontinental et le Sofitel. Le mercredi soir pour assister à un spectacle de danses marquisiennes à l' Intercontinental, les vendredi et samedi soirs dans ces deux hôtels, avec ou sans dîner. Certains restaurants ont aussi leur propre spectacle de danses, mais les hôtels offrent une scène plus impressionnante et où l'on peut rassembler davantage de danseurs.
Je recommande donc de quitter la France le jeudi pour une arrivée le vendredi matin et -au moins- un week end sur place pour profiter de tout, la plage, le marché, les plages à surf, la presqu'île, les soirées avec danses traditionnelles. Tout est une question de choix et d'équilibre, mais louper Tahiti serait, vous l' avez désormais compris, une erreur monumentale... ! A bientôt
Moana
UN PEU D'HISTOIRE Tahiti est associée au mythe du paradis depuis la visite de Louis Antoine de Bougainville et de son équipage, le 6 avril 1768, sur les deux navires la Boudeuse et l' Etoile. Tout commence en baie de Hitiaa. beaucoup ont nourri le mythe, de Loti à Segalen et à Gauguin bien sur. UN PEU DE GEOGRAPHIE Tahiti - avec sa soeur Moorea - fait partie des Iles du Vent dans l' archipel de la Société. c'est la plus grande île de Polynésie Française avec ses 1042 km2 et ses 190 kms de périmètre. Elle culmine à 2241 m au mont Orohena. Elle compte environ 185000 habitants. C'est au départ une île éminemment volcanique. Le premier volcan, jailli des profondeurs il y a 3 million d'années, a crée Tahiti Nui, la grande partie de l' île. Le second volcan, âgé de 500.000 ans a crée Tahiti Iti, la petite partie de l'île. Ces volcans sont éteints depuis longtemps et sont reliés par l'isthme de Taravao.
Je suis résident en PF depuis 30 ans et le circuit que je vais vous indiquer ici est incontournable, que ce soit le premier jour de votre arrivée, ou en fin de séjour quand vous aurez visité un ou deux autres archipels. Quand on débarque d'un aussi long vol de presque 24 heures d'avion, deux nuits à Papeete permettent de se reposer, retrouver de l' énergie et visiter une île qui réserve de belles surprises. L' aéroport de Tahiti Faa'a est l' entrée officielle par les airs sur le Territoire de Polynésie Française et sur l'île de Tahiti, la première et la dernière étape d'un voyage en Polynésie. Quand on arrive par le vol d' Air France - ou celui d'ATN ou encore celui de French Bee- vers 5 ou 6 heures du matin, on peut conseiller d'aller faire un tour au grand marché sans tarder, en particulier le dimanche ( uniquement Air France ce jour-là ) et s'imprégner d'une ambiance toute polynésienne : couleurs, senteurs et odeurs de cuisine sont au rendez-vous. Mais attention, à 8 h 30, tout est fini ou presque. Papeete n' est pas une ville inoubliable, même s'il est agréable d'y habiter, en particulier sur les hauteurs où il fait moins chaud. On fera le tour de ville en 2 heures : front de mer, temple, cathédrale, petites rues et échoppes autour du marché. La ville est haute en couleur et l' atmosphère générale est très tahitienne. Disons que la ville est typée et est une bonne introduction au voyage qui va suivre.
Excursion d' 1 jour : environ 140 kms Location de voiture à l' aéroport à l' arrivée L' itinéraire que je vous propose est un tour de l'île classique qui commence le matin, pas trop tard, par les côtes est et nord, à savoir Pirae, Arue et puis Mahina où l'on fera la première halte côté pointe Vénus, plage de sable noir et phare historique. L' endroit a été récemment joliment réaménagé et est très plaisant et ombragé. Peu de monde le matin, sauf le week-end, on flâne et on photographie à loisir. Le phare est l'un des rares monuments un peu anciens qui ont résisté sur l' île ( avec la cathédrale de Papeete et la Mairie d'Arue (banlieue de PPT traversée précédemment ), ancienne maison coloniale restaurée superbement comme il y en avait des dizaines dans des parcs immenses le long de la côte. L'histoire de la Pointe Venus, c'est l' arrivée officielle des missionnaires venus évangéliser les populations locales au 19ème siècle. Pas de trace de mission à cet endroit précis, mais il reste le phare qui date de cette époque. On quitte la Pointe Venus pour rejoindre la route de côte, et l'on s'éloigne doucement de Papeete le long d' une jolie route en bord de mer. Pas de lagon de ce côté-ci de Tahiti, la mer se fait entendre et écume sur les rochers. Le week-end surtout, on y voit surfeurs, planchistes et autres amateurs de sensations car les vagues peuvent devenir grosses par temps agité. Et nous voici déjà ( km 22 ) au site de Teruaporea, aussi appelé Trou du Souffleur de Tiarei et anciennement Arahoho ( qui en tahitien veut dire ' la grotte qui hurle ' ). Quand la mer est formée et que les vagues viennent s'écraser sur la muraille, le souffle d'eau vaporisée est puissant. C'est un bel endroit bien ventilé, face à l'océan, proche d'une petite plage sauvage, remuée par les vagues, fréquenté par les bodyboarders qui y trouvent de beaux trains de vagues à surfer. Ensuite, on va rouler tranquillement sur cette même route circulaire, en traversant de petits villages et en admirant les points de vue sur la mer, la montagne et les îlots proches du rivage.
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Peu de circulation. On est loin de Papeete. Au bout d'environ une heure, on rejoint la presqu'île de Taiarapu, aussi appelée Tahiti Iti ( ' iti ' en tahitien veut dire ' petit ' ) rattachée au reste de l'île par un isthme au ras de l'eau, avec le lagon d'un côté et la mangrove ( encore visible dans cette partie de île ) de l' autre. La ville principale est Taravao où l'on pourra, le moment venu, venir ou revenir pour déjeuner d'un poisson cru à la tahitienne ou d'un steak frites... Taravao en tant que petite ville n' a pas un interêt majeur, et on filera directement vers le Plateau de Taravao par une route ( qu'il faut trouver... ) très panoramique qui serpente vers les hauteurs et permet d'avoir un point de vue unique sur la grande île, le lagon et la pleine mer. Beaucoup de fermes sur le Plateau se consacrent à l'élevage, et le lait frais que l'on trouve dans les supermarchés de l'île vient de cette partie de l'île. On peut s'arrêter un peu plus longuement pour randonner. Si l'on est randonneur chevronné, la presqu'île est l' endroit rêvé pour des balades un peu plus professionnelles dans ce qu'on appelle le Pari, la partie sauvage ( pas de route d'accès ) de la presqu'île où l'on randonne entre mer et terre. Et si l'on est en plus plongeur, les spots dans cette partie de l'île sont réputés. Se renseigner à Papeete ou à Taravao. Après un déjeuner rapide, on prend la route de Teahupoo, site de la ' vague ' mythique de Tahiti, point de rencontre une fois l'an des surfeurs professionnels du monde entier. La vague peut par gros temps être la plus énorme au monde. Teahupoo, c'est aussi un petit village traditionnel auquel on a accès via un petit pont suspendu. On ira jusqu'au bout du chemin en longeant les modestes ' fare ' et on admirera la rivière de Vaipoiri, claire sous ses nénuphars. Tout cela à 1 km de ' la vague '. On peut pique-niquer ou se livrer à la contemplation dans cet endroit retiré et si tranquille au bord de l' eau.

C'est le bout de la route et il faut revenir par le même chemin vers Taravao ;on se retrouve alors sur la route circulaire mais côte sud, qui va nous ramener tranquillement vers Papeete. Arrêt suivant, 5 mn après avoir quitté le rond-point d'entrée de Taravao : le Musée des îles qui est modeste, mais expose des objets anciens polynésiens et tapas, une rétrospective de l' oeuvre de Paul Gauguin, et des expositions au fil de l' année. Dans le jardin botanique, un arboretum intéressant. On continue notre circuit pour arriver au Jardin d'eau de Vaipahi ( PK 49 à Mataeia / randonnée possible sous les pins jusqu'à un point de vue sur presqu'île et lagon ) ) puis aux grottes de Maraa, le long de la route : des endroits bien indiqués, fleuris et frais. Puis, il convient de faire de nouveau halte au Marae Arahurahu, facile d'accès ( panneau indicateur sur la gauche de la route, côté montagne ) pour y admirer les vestiges ( restaurés et remontés tout de même ) d'un grand ensemble cérémoniel. On continue vers la plage de Vaiava, au km 18, la plus belle plage de Tahiti , sur la commune de Punauauia : sable blanc, eau claire et courante, aucun danger, la barrière de corail accessible à la nage. Je vous conseille donc de ne pas oublier vos maillots de bain, serviettes et crème solaire ( pas d'ombre l' après-midi ). Des douches sont disponibles à la sortie de la plage. Parking aménagé. Un endroit vraiment rêvé après une journée de marche et de voiture. Enfin, on rejoint la ville de Papeete où je vous propose un dernier arrêt en ville, derrière les bâtiments de l' Assemblée Territoriale, aux Jardins de la Reine. C'était là - sur le site actuel de l' Assemblée - que se trouvait autrefois le Palais de la reine Pomaré, dernière reine de Tahiti. Il était entouré d'un parc boisé et de jardins fleuris et ombragés et agrémenté d' une source d' eau douce et fraîche en forme de piscine naturelle où se baignait la Reine. On retrouve tout cela dans cet endroit magiquement calme malgré la circulation urbaine proche. Nous voici en ville, donc revenus au point de départ mais ce circuit peut être agrémenté - à l' aller par exemple - d' un autre détour, par exemple au Belvédère, pour lequel il faut aussi une voiture. L' embranchement se trouve à Arué. La route est étroite et sinueuse et monte à travers les bois. Il faut s'attendre à devoir croiser au moins un véhicule descendant et donc à manoeuvrer comme sur les routes des îles écossaises. Une fois au sommet, on se retrouve sur les grandes hauteurs de Tahiti et la vue est magnifique. Excursion facile et rapide.








L' excursion est terminée, mais le séjour à Tahiti peut se prolonger à loisir et avec plaisir. Les plongeurs - souvent obsédés par Rangiroa ou Fakarava- trouveront pourtant ici, à Tahiti, des spots de rêve et des clubs de plongée professionnels à la hauteur. Je ne plonge pas moi-même mais des amis plongent régulièrement et rapportent des mini-vidéos absolument fabuleuses ( de 15 à 35 m de profondeur, poissons, requins bien sur, raies manta et gorgones fabuleuses ). Utiliser une Go Pro avec flash.
Autre excursion possible : Moorea, l'île soeur que l'on peut rejoindre en catamaran. Partir tôt le matin au premier bateau pour la lumière ( 7h 30 ). On peut louer une Vespa ou une moto ou une voiture bien sur, sur place. On peut aussi passer une voiture de location réservée à Tahiti à la journée ( pour une voiture moyenne, compter environ 8000 FCP AR, à savoir 60 euros ). Les prix ont bien baissé, et la voiture donne de l' autonomie et de la flexibilité. Possibilité aussi, à Moorea, de réserver une journée au Coco Beach, sur un motu en face de l' Intercontinental. C' est un restaurant qui a son propre embarcadère. Le motu est superbe, la nourriture de qualité, les prix très compétitifs, le site exceptionnel. Pour se relaxer, nager, bronzer et faire du snorkeling en toute sécurité. La Polynésie, c'est cela aussi ! Réserver le passage à l' avance de préférence, surtout le we, généralement très chargé, par exemple sur le site www.aremiti.pf.
Encore une excursion à la journée, plutôt le we , sauf en période de vacances scolaires sur le Territoire : l' atoll de Tetiaroa, dit atoll de Marlon Brando ( sur lequel on a construit le Brando, un hôtel de luxe hyper-écologique et très cher), qui était autrefois la résidence d'été de la dernière reine de Tahiti, la reine Pomaré. Journée exceptionnelle, surtout quand le temps est de la partie, le bateau ancre derrière la barrière ( pas de passe ) et l'on franchit le récif sur la vague montante dans un canot pneumatique. Même chose au retour. On peut se baigner à loisir, et marcher le long de la plage dans la partie publique de l'atoll vers l' Île aux Oiseaux où nichent des centaines de sternes et fous de Bassan. Les oeufs sont à même le sol, on se retrouve au contact des bébés fous tout blancs et ahuris dans la végétation basse, avec des plumes dressées sur la tête. Les oiseaux sont en confiance et n' ont pas appris à se méfier de l' homme. Une expérience rare ! Certains touristes se conduisant très mal et sans respect pour ce site de vie et de nidification fragile, il se pourrait que dans un avenir proche, on ne puisse plus - comme autrefois- profiter de cet endroit merveilleux.
On peut aussi consacrer une journée à la Traversière, une route / piste facilement inondable et submersible au creux de la caldeira de la vallée de la Vaihiria à la vallée de la Papenoo et qu'il vaut mieux faire en visite guidée avec 4X4. Via le refuge de la Maroto et le village Fare Hape ( et ses sites archéologiques ) et enfin le tunnel qui permet de passer de l' autre côté. On parle ici de 40 kms de découverte. Toutes infos à Papeete et sur Internet bien sur. A / Vaihiria Quad Tahiti . Tel : 87744639 Email : vaihiriaquad@gmail.com B / Tahiti Discovery. Tel : 87771594 Email : teiva.tahitidiscovery@gmail.com C / Tahiti Safari Expedition. tel : 40421415 Email : tahiti.safari@mail.pf D / Ia Ora Na Tahiti Expeditions. tel : 87758807 Email : iaoranaexpeditions@gmail.com
Autre excursion possible à la journée aux ' lava tubes ' ( des tunnels de lave sauvages et préservés sur les hauteurs de Hitiaa ).
Toujours sur la commune de Hitiaa, on pourra randonner le long d'un magnifique ligne de cascades, la Faraura. Chaussures en plastique, genre crocs avec chaussettes conseillées.
Pour les randonneurs aguerris, il y a la longue et sportive ascension de l' Aorai, troisième sommet de l'île. Pour des randonneurs plus ordinaires mais toujours sportifs, on conseillera la randonnée vers le mont Marau ( environ 20 kms AR ). il ne faut pas avoir le vertige car certains passages sont difficiles et possibles uniquement avec cordes. ( Sentier accessible depuis le haut de St Hilaire à Faa'a ou du Lotus à Punaauia )
A / Tahiti Reva Trek. Contacter Angelina Bordas : Tel : 87747720 Email : pirimato@mail.pf B / Aito Rando : Contacter Pierre et Jimmy Leyral : Tel : 87762025 Email : aitorando987@gmail.com C / Vertical Limit : Contacter François Pratique : Tel : 87321549 Email : francoispratique@yahoo.fr
On peut aussi choisir la voie des airs et survoler Tahiti, grâce à une nouvelle compagnie, Tahiti Nui Helicopters. Vols touristiques entre 10 et 30 minutes : vallée de la Fautaua, col de Tiara à 1050 m d'altitude et port de Papeete pour le premier, plateau des orangers, Papenoo, caldeira, cascades et sommets vertigineux pour la seconde, vol entre mer et terre pour la dernière. Tarifs à partir de 16250 FCP. Quatre passagers minimum. Tous les jours de 7 h 00 à 19 h 00. A l' aéroport ( zone nord ). Site Internet : www.tahitinuihelicopers.com Email : commercial@tnh.pf
Trois mara'e sont visibles à Tahiti : le mara'e Ta'ata à Pa'ea ( rattaché au monde marin ), le mara'e Arahurahu déjà cité, rénové et servant d'écrin à des spectacles traditionnels, le mara'e Mahaiatea situé à Papara, moins intéressant car écroulé mais en voie d'aménagement.
Trois musées enfin : celui de la Perle à Papeete ( sur le front de mer ), le Musée de Tahiti et ses Îles au pk 15, à la pointe des Pêcheurs à Punaauia, et le Musée James Norman Hall ( auteur, entre autres du livre ' les révoltés de la Bounty ' -au PK 5 de Arue.
Pour les amateurs de golf : Golf Olivier Bréaud à Atimaono ( 41 kms de Papeete ) Tel : 40574052 Email : egat@egat.pf
Pour les fans de parapente Tahiti Parapente : tel : 87779017 Site Internet : www.tahiti-parapente.com
Pour les fans de mer et de sport ( en particulier le subwing ) Tahiti by Boat . Tel : 87291510
On ne peut quitter Tahiti sans aller voir un spectacle de danse dans un hôtel, principalement l' L'Intercontinental et le Sofitel. Le mercredi soir pour assister à un spectacle de danses marquisiennes à l' Intercontinental, les vendredi et samedi soirs dans ces deux hôtels, avec ou sans dîner. Certains restaurants ont aussi leur propre spectacle de danses, mais les hôtels offrent une scène plus impressionnante et où l'on peut rassembler davantage de danseurs.
Je recommande donc de quitter la France le jeudi pour une arrivée le vendredi matin et -au moins- un week end sur place pour profiter de tout, la plage, le marché, les plages à surf, la presqu'île, les soirées avec danses traditionnelles. Tout est une question de choix et d'équilibre, mais louper Tahiti serait, vous l' avez désormais compris, une erreur monumentale... ! A bientôt
Moana
Voyage en Toscane en février et gastronomie English translation pending
Bonjour à tous, amis voyageurs :)
Nous partons pour 8 jours en Toscane le mois prochain. J'ai lu des tonnes de posts sur le sujet pour choisir les villes que nous prévoyons de visiter, et les choses à ne pas louper dans ces endroits (ceci dit, si vous avez des choses à me conseiller, je suis preneuse :) ) à savoir: Lucques, Florence, Sienne et Pise, mais aussi San Gimignano, Certaldo et Castelfiorentino, Voltera, Monteriggioni, les bains de San filipo et de Vignoni, et La Spezzia sur le retour.
Auriez-vous des plats à nous conseiller de ne pas louper? Nous ne connaissons pas du tout l'Italie (habituellement nous faisons des voyages plus lointains mais bébé vient d'arriver, il est trop tôt pour repartir avec notre sac à dos :) ) alors tous les bons conseils seront bons à prendre.
Au plaisir de vous lire,
à bientôt,
Laëtitia et Benjamin
Nous partons pour 8 jours en Toscane le mois prochain. J'ai lu des tonnes de posts sur le sujet pour choisir les villes que nous prévoyons de visiter, et les choses à ne pas louper dans ces endroits (ceci dit, si vous avez des choses à me conseiller, je suis preneuse :) ) à savoir: Lucques, Florence, Sienne et Pise, mais aussi San Gimignano, Certaldo et Castelfiorentino, Voltera, Monteriggioni, les bains de San filipo et de Vignoni, et La Spezzia sur le retour.
Auriez-vous des plats à nous conseiller de ne pas louper? Nous ne connaissons pas du tout l'Italie (habituellement nous faisons des voyages plus lointains mais bébé vient d'arriver, il est trop tôt pour repartir avec notre sac à dos :) ) alors tous les bons conseils seront bons à prendre.
Au plaisir de vous lire,
à bientôt,
Laëtitia et Benjamin
Séjour randonnée au Cap Vert English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons avec mon épouse passer nos trois semaines de vacances du mois d'août au Cap Vert et y faire de la randonnée. Nous n'avons pas l'intention d'aller sur toutes les iles mais de prendre notre temps, d'aller à la rencontre des habitants, découvrir les paysages, etc.
Je sollicite les voyageurs qui sont déjà allés au Cap vert pour avoir des conseils de circuits, sur quelles îles aller. A quel aéroport atterrir pour l'aller et de quel aéroport repartir.
Meri à vous toutes et tous de vos bon et précieux conseil.
A bientôt
Marc
Une authentique déception à Muang Ngoi au Laos English translation pending
À Muang Ngoi, nous croyions nous retrouver dans un authentique village laotien mais il n’en a rien été. Des notre arrivée, nous avons su que le village ne conviendrait pas à nos attentes. Le tourisme y a déjà fait son œuvre, ôtant beaucoup au charme indéniable du village et sa vallée.
À l’arrivée au débarcadère après une heure de pirogue à moteur depuis Nong Khiaw, une dizaine de laotiennes attendent de pied ferme les touristes pour leur proposer des bungalows avec vue sur la rivière book photos en main. Du jamais vu depuis 4 semaines au Laos mais bon, pourquoi pas. Quelques mètres plus loin, la rue principale (et unique) de 400 mètres de long est bardée de guesthouses, restaurants à touristes et bar avec cocktails en happy hour. Nous qui pensions nous retrouver loin d’un tourisme de masse, on a semble t’il été bien crédule…
Et autant vous dire que cela se ressent directement sur le comportement des laotiens à Muang Ngoi et particulièrement dans les minuscules villages alentours. En effet, lors d’une ballade dans la vallée, nous avons ressenti une forme d’hostilité à notre égard, à l’extrême opposé de la gentillesse habituelle des laotiens que nous rencontrons depuis 1 mois. Pourtant nous n’étions pas intrusifs, loin de là, ne faisant que passer en souriant sans prendre de photos. Malgré tout, chaque fois que les regards des laotiens croisaient le nôtre, ils se détournaient. Nous sommes partis assez vite des villages sentant que nous n’étions pas les bienvenus. Malgré tout, nous avons pu profiter de superbes paysages tout du long. Aucune déception de ce côté.
Mais alors, pourquoi ce ressenti ? L’impact touristique sur des minuscules villages comme Muang Ngoi n’est-il pas destructeur ? Lorsque nous y étions, environ 200 touristes s’y trouvaient chaque jour. Comment un village de 700 habitants perdu le long du fleuve Nam Ou peut-il absorber l’impact culturel, écologique et social de la présence quotidienne de 200 touristes avides de consommation ? Il ne peut pas tout simplement. Au détriment de la sauvegarde de la nature, de la culture et des liens sociaux qui unissent des habitants isolés et l’entraide qui en découle.
Par ailleurs, quelle étrange forme de tourisme que de se ballader dans des villages comme on se promène dans un zoo à prendre en photos de l’exotisme vivant. Pas besoin d’aller dans un lieu précis. Ouvrir les yeux tout au long de vos trajets en bus, en pirogue, à pied ou en train suffit pour découvrir la vie des habitants d’Asie du Sud-est, et ce sans voyeurisme.
Alors non dans cet article nous ne vous donnerons pas de conseils mais juste notre ressenti. N’allez pas à Muang Ngoi, ne faites pas la même erreur que nous.
Allez plutôt faire un tour à Phongsali. Plus au nord et un peu plus de route mais cela vaut vraiment le coup. Et avec un impact touristique moindre.
Guillaume
Guillaume
Sites naturels en danger en Ouganda English translation pending
L'Ouganda perd sa faune et ses espaces naturels, c'est un fait, une évidence quand on y vit... Voyez : http://kimbilia.blogspot.ug/2018/01/louganda-des-milieux-naturels-en-danger.html
Voyage de 21 jours en couple Pérou - Bolivie en août English translation pending
Bonjour à tous,
Ma femme et moi prévoyons de visiter le Pérou et la Bolivie en Août 2018.
Nous avons commencé par lire quelques blogs, contacter quelques agences pour se faire un avis et voici au final le périple que nous souhaiterions effectuer. Mais surtout nous avons besoin de conseil pour valider si nous ne ratons pas des pépites et si les durées des visites et/ou présences sur les sites sont faisables. Car nous souhaitons prendre le temps de visiter, de rencontrer les personnes, de vivre les pays.
Alors tous vos retours et conseils seront les bienvenus
PEROU
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Jour 1 – S4/8 – Lima / Arequipa
Arrivée à 00:35AM (nuit du vendredi au samedi)
Nuit à Lima puis Vol vers Arequipa
Jour 2 – D5/8 – Arequipa
Visite Arequipa (Monastère de Santa Catalina)
Jour 3 – L6/8 – Arequipa / Yanque-Chivay
Départ le matin vers le Canyon de Colca par bus via la réserve nationale Salinas Aguada Blanca (via le Mirados de Los Volcanes)
Arrivée (Yanque / Chivay)
Visite l’après midi (Visite Uyo Uyo, eaux thermales, ..)
Jour 4 – M7/8 – Yanque-Chivay
Matin : Cruz Del Condor
Après-midi : visite Coporaque (cimetière pré-inca, ..). Il semble exister des ballades à cheval
Jour 5 – M8/8 – Yanque-Chivay
Trek pour la Forteresse de Chimpa
Il reste ½ journée pour visiter d’autres lieux.
(ou bus de nuit Chivay / Cusco)
Jour 6 – J9/8 – Chivay / Cusco (si pas bus de nuit)
Voyage en bus (journée)
Jour 7 – V10/8 – Cusco
Ruine de Pisac, Q’enqo, Sacsayhuaman
Temple du soleil et cathédrale
Jour 8 – S11/8 – Cusco / Maras
Matin : Salines de Maras et terrasses de Moray
Aprem : Train vers Agua Calientes
Jour 9 – D12/8 – Agua Calientes / Cusco
Matin : Machu Pichu
Aprem : Ollantaytambo (train), puis retour à Cusco
Jour 10 – L13/8 – Cusco
Trek pour montagne arc en ciel (5h A/R)
Retour Cusco via Cheracupeq (bus)
Jour 11 – M14/8 – Cusco / Puno
Bus à destination de Puno via le col de Raya et Raqchi (temple de Wiracocha)
PEROU – BOLIVIE
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Jour 12 – M15/8 – Puno / Yumani
Matin – départ Puno, frontière, aller jusqu’à Capacabana (bus)
Aprem – Trek – Péninsule Yampupata, Grottes de Lourdes, Yumani (bateau)
Jour 13 – J16/8 – Yumani / La Paz
Matin : Ile de la Lune (Bateau) puis retour Copacabana (bateau)
Aprem : Départ La Paz (bus)
Jour 14 – V17/8 – La Paz à Tahua (via Uyuni)
Matin : vol La Paz vers Uyuni
Matin/Aprem : (dépend de l’heure du vol) : Salar d’Uyuni
Jour 15 – S18/8 – Uyuni
Jour 16 – D19/8
Jour 17 – L20/8
Trek 4×4
Salar d’Uyuni, Sud Lipez, Désert de Siloli, Laguna Colorada, Geysers Sol de Manana, thermes de Polques, désert de Dali, Laguna Blanca, laguna verde,
Ascension d’un volcan (Tunupa) ?
Agence sérieuse ? Des voyageurs sur le forum pour compléter le 4×4 ?
Jour 18 – M21/8 – Uyuni / Potosi
Matin : Aller vers Potosi, visite de Pulacayo (mine) (bus)
Aprem : visite potosi (Casa de la moneda)
Jour 19 – M22/8 – Potosi / Sucre
Matin : Mine Cerro Rico
Aprem : départ vers Sucre (bus)
Jour 20 – J23/8 – Sucre
Visite de la ville
Bus de nuit Sucre/LaPaz
BOLIVIE – PEROU
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Jour 21 – V24/8 – La Paz / Lima
Vol La Paz / Lima
Départ à 2h55AM dans la nuit du vendredi au samedi
Il me reste 2 questions qui en cette période de soldes sont importantes :
•Quel matériel photo prendre ?
•Quels habits prendre sur ces 3 semaines pour gérer les treks, les villes, les différentes altitudes tout en ayant un sac à dos de voyage et un sac à dos (petit) à garder avec soi.
Merci encore pour vos conseils.
Nicoco
Billet avion acheté et refus de visa pour la Chine English translation pending
Bonsoir,
Pour faire une demande de visa pour la Chine, il faut fournir un billet avion A/R.
Mon Retour s'effectue 55 jours après mon Aller ( donc plus de 30 jours) actuellement autorisé.
Si ma demande de visa est refusée au consulat ( pour 60j. au lieu de 30) même si j'ai bien ficelé mon dossier : Itinéraire, réservation des hôtel.....
Mon billet d'avion est il perdu ? ou bien existe -il une assurance "Refus de visa " Merci
Yucatan 2016 en famille avec 3 enfants English translation pending
Un rapide retour d'expérience qui se limite à peu près aux particularités que je n'ai pas trouvé avant de partir sur les forums....
Yucatan 2016 08
Contexte Aout 2016, 3 semaines, 2 adultes et 3 enfants (9, 11 et 13 ans). Parcours prévu pour être fait en bus… mais à la dernière minute, nous avons loué une voiture (sous la pression des commentaires d’autres voyageurs). Préparation depuis booking pour réserver des hôtels annulables avec chambre au moins pour 4 (souvent 2 lits matrimoniaux). Nous avions avec nous un matelas gonflable très compact une fois dégonflé.
Si c'était à refaire ? Quand le parcours est fixé, peut être vaut-il mieux chercher des hôtels plus sympas ou simplement les lister et ne pas réserver à l'avance... pour les périodes de faibles affluences touristiques. Prendre la peine d'acheter ce qui vous plait au moment où vous les trouver/voyez : on ne retrouve plus du tout la même chose après. L'été prévoir un planning souple pour cause de tempêtes : nous avions fait un détour pour voir Calakmul, mais nous avons eu une tempête tropicale... heureusement, comme nous avions prévu de voyager en transport en commun, nous avions prévu une nuit supplémentaire et le site a réouvert (ouf, car le détour est long). Idem, la journée consacrée à Ek Balam n'était que pluie... grosse grosse pluie....
Conseils/Remarques Conduite : topes bien sûr mais surtout les retourno qui fait arriver les voitures sur la voie de gauche sur les routes rapides. Baignade : prendre des Tshirts anti UV, de la crème solaire biodégradable (obligatoire par endroit, mais ça devrait être partout) ! Prévoir des chaussures pour nager : poisson pierre vu à 20m du bord à peine.... Transport Location de voiture : BSP.com (routard) : un site type booking pour la location de voiture, basée à Paris. Nous avons pris l’assurance supplémentaire Mondial Assistance (bcp de voyageurs précisent de ne pas prendre dans ce cas en plus l’assurance du loueur). Attention :
la carte bancaire et le conducteur doivent porter le même nom, sous peine de frais supplémentaire. le retour de la voiture a un point différent coute effectivement beaucoup plus cher, environ 200€, et cette somme n’est précisée qu’à la confirmation de la location chez BSP : le prix qui est indiqué au moment où vous validez le prix ne comprend donc pas cette somme.
Mérida 2 nuits. Il a fait chaud et plut en fin de journée. Ville vivante, nous avons adoré. Depuis l'aéroport : Bus : de l’aéroport, rejoindre la route principale (700m à peine), c’est là que les bus s’arrêtent (au point information de l’aéroport, une femme nous a dit qu’il n’y avait que des taxis… ce qui n’est pas faux… il faut juste chercher les bus plus loin...)
Hotel Zocalo Principe d’un backpackers, très bien placé sur la place centrale (Zocalo), personnel très accueillant et attentif, ambiance agréable. Il est possible d’y cuisiner ses repas et d’y manger. Les petits déjeuners : tout est sur la table : beaucoup de fruits frais (prévoir tips pour le service). Chambre pour 5 en contrebas, pas de climatisation, ventilateurs.
Visite - Musée Mondo Maya Très à l’écart du centre ville, en périphérie. Bon choix pour les heures chaudes avant d’attaquer les visites de sites. Tout en espagnol, peu de commentaires en anglais. Pas d’audioguide.
Y aller (et en revenir). Prendre le bus direction « siglo XXI » (indication sur le pare brise) sur la calle 60. Attention, pour le bus retour, ils ne s’arrêtaient pas car tous étaient plein. Davantage de bus passent de l'autre coté du grand carrefour à 150m en direction de Mérida centre.
Uxmal Très beau site, peu de monde. Guide francophone officiel : 700 pesos. Y aller (et en revenir). Au terminal de bus seconde classe (TAME ?), à 15 minutes à pied de la cathédrale. Un DAB sur place. Nous avons acheté nos billets la veille pour Uxmal. Horaires annoncées pour le dimanche matin : 6h, 8h, 9h. (nous avons choisi celui de 8h). Venir 10min avant le départ. Pas possible d’acheter les billets retours. Trajet en bus : 1h15, bus climatisé. Retour difficile car dimanche ? Après avoir attendu sur la route principale plus d’1h (avec d’autres personnes, qui sont finalement partis ailleurs ou en taxi). Les horaires étaient très floues (nous avons consulté plusieurs sources, des passants et personne ne savait vraiment). Nous avons finalement demandé au chauffeur d’un minibus qui déposait un groupe de français (!) si il pouvait nous emmener à Muna, à une quinzaine de km. Bon à savoir : Il est possible de faire venir des taxis de Muna pour vous y emmener (si quelqu'un peut vous en appeler un). Prix : 20 pesos/pers. A Muna, davantage de bus et de colectivo a priori ; effectivement, nous sommes descendus du minibus et un colectivo garé juste devant nous a quasi tous pris en charge pour Mérida : 30 pesos/pers (prix total, quasi pareil qu’en bus).
Celestun Sympa. Village touristique sans l’être. Village de pêcheurs surtout. Peu de monde, bien que plusieurs petits groupes de français croisés. Fête foraine sur la place. Un magasin vend des fruits et légumes (sur la route pour sortir de Celestun). La plage est de sable blanc, mais la mer n’est pas cristalline. Très chaude et qq vagues. Restaurants sur la plage. Resto ouverts midi OU soir, ils semblent fermer tôt le soir. Les restos sur la plage ferment avant 18h (resto de pêcheurs compris). Oubliez l’apéro Tequila en regardant le coucher de soleil. A la rigueur bière de la superette assis dans le sable (mais il semble interdit de boire de l’alcool sur la voie publique).
Visite de la biosphere. Vers 10h30. 1200 pesos à 5. Peu de barques déjà parties et beaucoup amarrées. Bien, parcourt rodé. Arrêt source : prévoir le maillot de bain : baignade dans une zone chaude et souffrée ? de la mangrove. Nous n’avons pas testé, nous somme allée sur une autre source où l’eau était effectivement cristalline (mais plus fraiche ?).
Hotel Posada Lillia : correct, mais un peu cher il me semble. Chambre basique. Petite terrasse donnant sur la rue. Assez central.
Haciend Dzibikak : sur la route retour vers Uman. Visite libre. Propriété de gringos qui se sont installées il y a une dizaine d’année. Ils vont surement bientôt ouvrir quelques chambres.
Cenote San Isidore à Chohola : formule assez cher il nous a semblé, pour quelque chose qui ne semblait pas mirobolant : on ne le saura jamais, on y a pas mis les pieds. Becal Un gars à vélo nous a proposé de visiter une chapellerie. Il nous y a conduit. Impossible à trouver sinon. Pas d’indications. Cela dit, nous n'avons pas eu trop à nous poser la question... Nous avons été repéré tout de suite ! Nous avons acheté nos chapeaux... Campêche Centre ville colonial mignon. Comme nous ne sommes restés qu'une nuit et que nous sommes arrivés un peu tard car nous avons essuyé une tempête tropicale en route. En arrivant, nous avions de l'eau jusqu'à la cheville dans les rues de Campeche. Sympa. Calakmul Nous sommes descendus en partie par la cote (stop déjeuner à Seyba Playa; belle plage mais réservée aux pêcheurs !)
Calakmul
Camping Yaa’che : cher, petit dej inclus, grande tente, 1 WC homme, 1 WC femme (toilettes sèches), douche : eau à l’eau de pluie, pas d’eau courante ni électricité. Route très cahotique pour atteindre le camping. Diner : formules au choix (très limité). Petit déjeuner : évitez le café. Nuit : vous êtes dans la jungle... c'est très bruyant et plein de bêtes ! Grotte des chauves-souris : impressionnant ! à voir. Impossible à trouver sans indications GPS (18.52330°N 89.82348°W) ou y être déposé (néanmoins, sur la route, il y a un panneau "attention chauve-souris" : il faut guetter le petit chemin qui quitte la route après un virage... se garer et marcher un peu. Chetumal Hotel Chetumal : grande chambre (2 grands lits doubles), bruyant (grand couloir froid), au RDC : Casino, défréchi, pas de serviettes (2 au lieu de 4), petit déjeuner frugal, climatisation pas réglable donc cher à mon sens. Tulum Hotel Casitas Linda clim par réglable, pas lunette WC, pas de pommeau de douche, pas de serviettes sinon, gentil, petits déjeuners OK, nos voisins ont croisé des mygales (? des grosses araignées) dans les allées. Hotel excentré par rapport au lieu animé, mais il donne sur la piste cyclable si vous description: pas top, les plages, les barres d’hotels, la mer, la ville.
Dans le Yucatan et plus encore d'après ce qu'on nous a dit dans l'état du Yucatan : les taxis ne prennent pas plus de 4 personnes, c’est écrit dessus et a priori, ils respectent les règles.
Pistes cyclables à Tulum Plage accessible et sympa à Tulum = coté nord de Tulum playa, avec vu sur le site de Tulum. Un resto sur la plage. Nous n'avons pas trouvé de resto qui correspondait à la description du Lonely...
Attention, nous nous sommes fait arrêté en voiture par la police : nous roulions un peu au dessus des limites : ils confisquent les papiers jusqu'à ce que vous reveniez pour payer.... à moins que... Paséo tour OK, très bien avec guide francophone, ce que nous cherchions pour que ce soit plus sympa pour les enfants. La ballade "dérivante" en se laissant porter par le courant dans la mangrove était très sympa et très agréable. Plus tard dans la ballade, nous avons aperçu les narines de plusieurs lamentins, un crocodile. Après la réserve, déjeuner et baignade dans un cénote peut être moins touristique que d'autres (il me semble qu'ils peuvent être assez différents entre eux). Akumal Aucun intérêt de ce qu'on a vu, sauf croiser des tortues à 2 pas du bord de la plage en snorkelling... et ça c'est génial ! RDV sur la plage publique, non payante en 2016, malgré le tourniquet pour y accéder. Ne pas céder aux avances des "guides" pour le snorkelling : rien d'obligatoire (toujours à cette date), suffit de dire qu'un guide vous attend plus loin ou que vous l'avez déjà fait hier... Beaucoup de monde, pas beaucoup d'ombres accessible du coup. Parking voiture payant obligatoire. Une plage plus loin censée être bien pour le snorkelling d'après le Lonely... mais accès payant. Akumal, c'est quand même un peu Mickeyland.
Les parcs Nous avons choisi de n'en faire aucun, par conviction... pour ne pas encourager l'exploitation des animaux (en particulier des dauphins)... mais je dois dire que la perspective de nager avec des dauphins était tentante !... Bon c'est vrai aussi que nous avons suivi les requins baleine et les dauphins pour les voir dans leur milieu... mais les pratiques de nos guides pour ces activités étaient encadrées... Un compromis pour résoudre une dissonance cognitive.... En tout cas, ce ne sont pas les parcs qui manquent, vu les publicités. Punta Allen Posada la conchita pour le logement : sans prise de tête mais peu ventilé. Tour Punta Allen, via la coopérative prix 2160 pour 5, gilets sauvetages adaptés aux enfants, palmes (aussi enfants), masque et tuba. Tour en bateau pour voir quelques dauphins, puis poursuivre jusqu'à la mangrove (l'autre coté de Sian Ka'an). Baignade dans une zone appelée "piscine naturelle": peu profonde, que du sable, pas de poissons ni d'algues ! Resto en bord de mer, sympa. Petit déj chez Lucy, sympa aussi. Plusieurs mini markets. Ambiance transquille de village, pas de stress, très agréable pour cela ! C'est d'ailleurs l'intérêt d'y passer 2 nuits. Après le trajet qui peut être fatiguant, avoir le loisir de prendre son temps et surtout d'être en décalé par rapport à tous les touristes qui font l'aller-retour dans la journée ! Le soir et le matin à Punta Allen, c'est vraiment autre chose ! Valladolid… Nous n'avons pas accroché. Nous avons été déçus par rapport à Mérida que nous avons beaucoup aimé. Peu d’intérêt pour flaner ou faire les magasins. Sur le zocalo, les bus s'arrêtent sur leur trajet entre Chichen Itza et Cancun pour faire la visite/emplettes : du coup, c'est encore moins convivial.... Mais ça a été notre ressenti.... Ek Balam Entrée pour le site et après les guichets, guichet pour le cénote (situé ensuite 2km plus loin, géré en coopérative) Nous n'avons sans doute pas apprécié le site à sa juste valeur, il a plu des trombes d'eau toute la journée.... Holbox style backpackers de luxe ou qui n'est pas trop roots, mais sympa. Un regret : effectivement, les descriptions annoncent très peu de véhicules à moteur thermique, oui, on ne croise que quelques rares voitures voire camion mais il y a plein de voiturettes de golf à moteur... et là, c'est vraiment dommage (mais j'avais le souvenir de notre passage à Gili Air en Indonésie où effectivement au pire, il y a des mobylettes... électriques). Hotel Los Arcos : wifi pas pratique, bruyant, fonctionnel, en plein centre (mais bon, ce n'est pas comme si c'était très grand). Tour requin baleine. Ajouter le prix de la taxe fédérale pour préservation. Beaucoup trop long depuis Holbox : 2h annoncée, en fait plus de 2h30 peut être même 3h. Mais ça je l'avais lu... mais je me suis dit que Holbox était plus sympa qu'Isla Mujeres. Par contre, ce que je n'ai lu NUL PART, c'est qu'il ne FAUT PAS être sensible au mal de mer (le spot est en pleine mer, sur une lancha pas conçue du tout pour ce type de navigation). Bref, la fin du trajet devient un calvaire. Et l'arrivée sur le site n'arrange rien, le bateau doit se positionner en permanence. D'ailleurs, vous voyez vite que sur les autres bateaux, ils sont aussi victimes de la mer.... Sur site, c’est encore pire coté mal de mer (mais si on arrive à se laisser prendre par l’action…on peut tenir la distance) par contre difficile de bouger. Le pilote du bateau doit suivre les requins, se positionner, éviter les autres bateaux, les nageurs, les requins voire les raies, revenir chercher ses clients. Tout va TRES vite. Le moment à coté des requins est TRES rapide, les requins nagent vite (heureusement qu'ils sont grands, ça permet de se consoler un peu). De plus : on est chanceux ou pas selon la trajectoire que suit le requin. Sinon, sur site : des raies mantas (pour les chanceux, ils peuvent les voir quand ils sont dans l'eau).
Prévoir protection soleil et anti-nauséeux. Nous qui ne buvons pas de coca... nous avons compris après pourquoi il y en avait autant sur le bateau. Si vous utilisez un appareil étanche pour faire des photos, lancer la prise de vue avant de sauter dans l'eau, sinon, c'est difficilement gérable (surtout quand on veut avoir un oeil sur ses 2 enfants qui sautent en même temps et qui font la largeur de la bouche d'un requin et que cette pensée vous a occupé une bonne partie de la nuit) : perso, j'en ai oublié de mettre mon tuba... jusqu'à ce que je comprenne pourquoi je n'arrivais pas à respirer... (mais j'ai fait quelques photos quand même ☺. La fin du tour : un ceviche dans un bel endroit de la Mangrove, un peu de snorkeling (sauf pour ma 2ème fille qui n'en pouvait plus de la mer). Cancun Playa Langosta : plage public, difficile à trouver (au km 5) attention aux bateaux, pas vu de quoi faire du snorkelling, sympa pour son coté local, et faire un break mais sans plus. Emplacement ombragé payant (et tous pris).
Hotel : chambre avec double lit matrimonial : souvent qu’avec 2 serviettes ! Hotel del rey : beaucoup plus cher que annoncé par les guides... nous en avons choisi un juste à coté.
Achat : achetez quand vous voyez, n’attendez pas, on ne retrouve pas les produits ailleurs : Les tapis de voiture, les poteries, le bois, les Tshirts, etc. A Cancun, tout est estampillé "Riviera Maya" ou "Cancun"... Puerto Morelos Village près mer, bonne ambiance, +++ pour le snorkeling
Cozumel Nous y avons passé une fin d'après midi et une soirée, avant de reprendre l'avion. Peu d'intérêt selon nous (à moins d'y aller pour faire de l'hotel ou de la plongée ?). Plage Azul (si c’est bien celle-là) : eau cristalline, snorkellling ++, attention poisson pierre à 20m du bord : prévoir des chaussures pour nager au Mexique !!!
Hotel Hostilito : super mais boite de nuit avec les basses à fond (nous y étions un samedi soir) Pas de plages à moins de 5km du centre. http://tributrip.blogspot.fr/p/blog-page_36.html
Contexte Aout 2016, 3 semaines, 2 adultes et 3 enfants (9, 11 et 13 ans). Parcours prévu pour être fait en bus… mais à la dernière minute, nous avons loué une voiture (sous la pression des commentaires d’autres voyageurs). Préparation depuis booking pour réserver des hôtels annulables avec chambre au moins pour 4 (souvent 2 lits matrimoniaux). Nous avions avec nous un matelas gonflable très compact une fois dégonflé.
Si c'était à refaire ? Quand le parcours est fixé, peut être vaut-il mieux chercher des hôtels plus sympas ou simplement les lister et ne pas réserver à l'avance... pour les périodes de faibles affluences touristiques. Prendre la peine d'acheter ce qui vous plait au moment où vous les trouver/voyez : on ne retrouve plus du tout la même chose après. L'été prévoir un planning souple pour cause de tempêtes : nous avions fait un détour pour voir Calakmul, mais nous avons eu une tempête tropicale... heureusement, comme nous avions prévu de voyager en transport en commun, nous avions prévu une nuit supplémentaire et le site a réouvert (ouf, car le détour est long). Idem, la journée consacrée à Ek Balam n'était que pluie... grosse grosse pluie....
Conseils/Remarques Conduite : topes bien sûr mais surtout les retourno qui fait arriver les voitures sur la voie de gauche sur les routes rapides. Baignade : prendre des Tshirts anti UV, de la crème solaire biodégradable (obligatoire par endroit, mais ça devrait être partout) ! Prévoir des chaussures pour nager : poisson pierre vu à 20m du bord à peine.... Transport Location de voiture : BSP.com (routard) : un site type booking pour la location de voiture, basée à Paris. Nous avons pris l’assurance supplémentaire Mondial Assistance (bcp de voyageurs précisent de ne pas prendre dans ce cas en plus l’assurance du loueur). Attention :
la carte bancaire et le conducteur doivent porter le même nom, sous peine de frais supplémentaire. le retour de la voiture a un point différent coute effectivement beaucoup plus cher, environ 200€, et cette somme n’est précisée qu’à la confirmation de la location chez BSP : le prix qui est indiqué au moment où vous validez le prix ne comprend donc pas cette somme.
Mérida 2 nuits. Il a fait chaud et plut en fin de journée. Ville vivante, nous avons adoré. Depuis l'aéroport : Bus : de l’aéroport, rejoindre la route principale (700m à peine), c’est là que les bus s’arrêtent (au point information de l’aéroport, une femme nous a dit qu’il n’y avait que des taxis… ce qui n’est pas faux… il faut juste chercher les bus plus loin...)
Hotel Zocalo Principe d’un backpackers, très bien placé sur la place centrale (Zocalo), personnel très accueillant et attentif, ambiance agréable. Il est possible d’y cuisiner ses repas et d’y manger. Les petits déjeuners : tout est sur la table : beaucoup de fruits frais (prévoir tips pour le service). Chambre pour 5 en contrebas, pas de climatisation, ventilateurs.
Visite - Musée Mondo Maya Très à l’écart du centre ville, en périphérie. Bon choix pour les heures chaudes avant d’attaquer les visites de sites. Tout en espagnol, peu de commentaires en anglais. Pas d’audioguide.
Y aller (et en revenir). Prendre le bus direction « siglo XXI » (indication sur le pare brise) sur la calle 60. Attention, pour le bus retour, ils ne s’arrêtaient pas car tous étaient plein. Davantage de bus passent de l'autre coté du grand carrefour à 150m en direction de Mérida centre.
Uxmal Très beau site, peu de monde. Guide francophone officiel : 700 pesos. Y aller (et en revenir). Au terminal de bus seconde classe (TAME ?), à 15 minutes à pied de la cathédrale. Un DAB sur place. Nous avons acheté nos billets la veille pour Uxmal. Horaires annoncées pour le dimanche matin : 6h, 8h, 9h. (nous avons choisi celui de 8h). Venir 10min avant le départ. Pas possible d’acheter les billets retours. Trajet en bus : 1h15, bus climatisé. Retour difficile car dimanche ? Après avoir attendu sur la route principale plus d’1h (avec d’autres personnes, qui sont finalement partis ailleurs ou en taxi). Les horaires étaient très floues (nous avons consulté plusieurs sources, des passants et personne ne savait vraiment). Nous avons finalement demandé au chauffeur d’un minibus qui déposait un groupe de français (!) si il pouvait nous emmener à Muna, à une quinzaine de km. Bon à savoir : Il est possible de faire venir des taxis de Muna pour vous y emmener (si quelqu'un peut vous en appeler un). Prix : 20 pesos/pers. A Muna, davantage de bus et de colectivo a priori ; effectivement, nous sommes descendus du minibus et un colectivo garé juste devant nous a quasi tous pris en charge pour Mérida : 30 pesos/pers (prix total, quasi pareil qu’en bus).
Celestun Sympa. Village touristique sans l’être. Village de pêcheurs surtout. Peu de monde, bien que plusieurs petits groupes de français croisés. Fête foraine sur la place. Un magasin vend des fruits et légumes (sur la route pour sortir de Celestun). La plage est de sable blanc, mais la mer n’est pas cristalline. Très chaude et qq vagues. Restaurants sur la plage. Resto ouverts midi OU soir, ils semblent fermer tôt le soir. Les restos sur la plage ferment avant 18h (resto de pêcheurs compris). Oubliez l’apéro Tequila en regardant le coucher de soleil. A la rigueur bière de la superette assis dans le sable (mais il semble interdit de boire de l’alcool sur la voie publique).
Visite de la biosphere. Vers 10h30. 1200 pesos à 5. Peu de barques déjà parties et beaucoup amarrées. Bien, parcourt rodé. Arrêt source : prévoir le maillot de bain : baignade dans une zone chaude et souffrée ? de la mangrove. Nous n’avons pas testé, nous somme allée sur une autre source où l’eau était effectivement cristalline (mais plus fraiche ?).
Hotel Posada Lillia : correct, mais un peu cher il me semble. Chambre basique. Petite terrasse donnant sur la rue. Assez central.
Haciend Dzibikak : sur la route retour vers Uman. Visite libre. Propriété de gringos qui se sont installées il y a une dizaine d’année. Ils vont surement bientôt ouvrir quelques chambres.
Cenote San Isidore à Chohola : formule assez cher il nous a semblé, pour quelque chose qui ne semblait pas mirobolant : on ne le saura jamais, on y a pas mis les pieds. Becal Un gars à vélo nous a proposé de visiter une chapellerie. Il nous y a conduit. Impossible à trouver sinon. Pas d’indications. Cela dit, nous n'avons pas eu trop à nous poser la question... Nous avons été repéré tout de suite ! Nous avons acheté nos chapeaux... Campêche Centre ville colonial mignon. Comme nous ne sommes restés qu'une nuit et que nous sommes arrivés un peu tard car nous avons essuyé une tempête tropicale en route. En arrivant, nous avions de l'eau jusqu'à la cheville dans les rues de Campeche. Sympa. Calakmul Nous sommes descendus en partie par la cote (stop déjeuner à Seyba Playa; belle plage mais réservée aux pêcheurs !)
Calakmul
Camping Yaa’che : cher, petit dej inclus, grande tente, 1 WC homme, 1 WC femme (toilettes sèches), douche : eau à l’eau de pluie, pas d’eau courante ni électricité. Route très cahotique pour atteindre le camping. Diner : formules au choix (très limité). Petit déjeuner : évitez le café. Nuit : vous êtes dans la jungle... c'est très bruyant et plein de bêtes ! Grotte des chauves-souris : impressionnant ! à voir. Impossible à trouver sans indications GPS (18.52330°N 89.82348°W) ou y être déposé (néanmoins, sur la route, il y a un panneau "attention chauve-souris" : il faut guetter le petit chemin qui quitte la route après un virage... se garer et marcher un peu. Chetumal Hotel Chetumal : grande chambre (2 grands lits doubles), bruyant (grand couloir froid), au RDC : Casino, défréchi, pas de serviettes (2 au lieu de 4), petit déjeuner frugal, climatisation pas réglable donc cher à mon sens. Tulum Hotel Casitas Linda clim par réglable, pas lunette WC, pas de pommeau de douche, pas de serviettes sinon, gentil, petits déjeuners OK, nos voisins ont croisé des mygales (? des grosses araignées) dans les allées. Hotel excentré par rapport au lieu animé, mais il donne sur la piste cyclable si vous description: pas top, les plages, les barres d’hotels, la mer, la ville.
Dans le Yucatan et plus encore d'après ce qu'on nous a dit dans l'état du Yucatan : les taxis ne prennent pas plus de 4 personnes, c’est écrit dessus et a priori, ils respectent les règles.
Pistes cyclables à Tulum Plage accessible et sympa à Tulum = coté nord de Tulum playa, avec vu sur le site de Tulum. Un resto sur la plage. Nous n'avons pas trouvé de resto qui correspondait à la description du Lonely...
Attention, nous nous sommes fait arrêté en voiture par la police : nous roulions un peu au dessus des limites : ils confisquent les papiers jusqu'à ce que vous reveniez pour payer.... à moins que... Paséo tour OK, très bien avec guide francophone, ce que nous cherchions pour que ce soit plus sympa pour les enfants. La ballade "dérivante" en se laissant porter par le courant dans la mangrove était très sympa et très agréable. Plus tard dans la ballade, nous avons aperçu les narines de plusieurs lamentins, un crocodile. Après la réserve, déjeuner et baignade dans un cénote peut être moins touristique que d'autres (il me semble qu'ils peuvent être assez différents entre eux). Akumal Aucun intérêt de ce qu'on a vu, sauf croiser des tortues à 2 pas du bord de la plage en snorkelling... et ça c'est génial ! RDV sur la plage publique, non payante en 2016, malgré le tourniquet pour y accéder. Ne pas céder aux avances des "guides" pour le snorkelling : rien d'obligatoire (toujours à cette date), suffit de dire qu'un guide vous attend plus loin ou que vous l'avez déjà fait hier... Beaucoup de monde, pas beaucoup d'ombres accessible du coup. Parking voiture payant obligatoire. Une plage plus loin censée être bien pour le snorkelling d'après le Lonely... mais accès payant. Akumal, c'est quand même un peu Mickeyland.
Les parcs Nous avons choisi de n'en faire aucun, par conviction... pour ne pas encourager l'exploitation des animaux (en particulier des dauphins)... mais je dois dire que la perspective de nager avec des dauphins était tentante !... Bon c'est vrai aussi que nous avons suivi les requins baleine et les dauphins pour les voir dans leur milieu... mais les pratiques de nos guides pour ces activités étaient encadrées... Un compromis pour résoudre une dissonance cognitive.... En tout cas, ce ne sont pas les parcs qui manquent, vu les publicités. Punta Allen Posada la conchita pour le logement : sans prise de tête mais peu ventilé. Tour Punta Allen, via la coopérative prix 2160 pour 5, gilets sauvetages adaptés aux enfants, palmes (aussi enfants), masque et tuba. Tour en bateau pour voir quelques dauphins, puis poursuivre jusqu'à la mangrove (l'autre coté de Sian Ka'an). Baignade dans une zone appelée "piscine naturelle": peu profonde, que du sable, pas de poissons ni d'algues ! Resto en bord de mer, sympa. Petit déj chez Lucy, sympa aussi. Plusieurs mini markets. Ambiance transquille de village, pas de stress, très agréable pour cela ! C'est d'ailleurs l'intérêt d'y passer 2 nuits. Après le trajet qui peut être fatiguant, avoir le loisir de prendre son temps et surtout d'être en décalé par rapport à tous les touristes qui font l'aller-retour dans la journée ! Le soir et le matin à Punta Allen, c'est vraiment autre chose ! Valladolid… Nous n'avons pas accroché. Nous avons été déçus par rapport à Mérida que nous avons beaucoup aimé. Peu d’intérêt pour flaner ou faire les magasins. Sur le zocalo, les bus s'arrêtent sur leur trajet entre Chichen Itza et Cancun pour faire la visite/emplettes : du coup, c'est encore moins convivial.... Mais ça a été notre ressenti.... Ek Balam Entrée pour le site et après les guichets, guichet pour le cénote (situé ensuite 2km plus loin, géré en coopérative) Nous n'avons sans doute pas apprécié le site à sa juste valeur, il a plu des trombes d'eau toute la journée.... Holbox style backpackers de luxe ou qui n'est pas trop roots, mais sympa. Un regret : effectivement, les descriptions annoncent très peu de véhicules à moteur thermique, oui, on ne croise que quelques rares voitures voire camion mais il y a plein de voiturettes de golf à moteur... et là, c'est vraiment dommage (mais j'avais le souvenir de notre passage à Gili Air en Indonésie où effectivement au pire, il y a des mobylettes... électriques). Hotel Los Arcos : wifi pas pratique, bruyant, fonctionnel, en plein centre (mais bon, ce n'est pas comme si c'était très grand). Tour requin baleine. Ajouter le prix de la taxe fédérale pour préservation. Beaucoup trop long depuis Holbox : 2h annoncée, en fait plus de 2h30 peut être même 3h. Mais ça je l'avais lu... mais je me suis dit que Holbox était plus sympa qu'Isla Mujeres. Par contre, ce que je n'ai lu NUL PART, c'est qu'il ne FAUT PAS être sensible au mal de mer (le spot est en pleine mer, sur une lancha pas conçue du tout pour ce type de navigation). Bref, la fin du trajet devient un calvaire. Et l'arrivée sur le site n'arrange rien, le bateau doit se positionner en permanence. D'ailleurs, vous voyez vite que sur les autres bateaux, ils sont aussi victimes de la mer.... Sur site, c’est encore pire coté mal de mer (mais si on arrive à se laisser prendre par l’action…on peut tenir la distance) par contre difficile de bouger. Le pilote du bateau doit suivre les requins, se positionner, éviter les autres bateaux, les nageurs, les requins voire les raies, revenir chercher ses clients. Tout va TRES vite. Le moment à coté des requins est TRES rapide, les requins nagent vite (heureusement qu'ils sont grands, ça permet de se consoler un peu). De plus : on est chanceux ou pas selon la trajectoire que suit le requin. Sinon, sur site : des raies mantas (pour les chanceux, ils peuvent les voir quand ils sont dans l'eau).
Prévoir protection soleil et anti-nauséeux. Nous qui ne buvons pas de coca... nous avons compris après pourquoi il y en avait autant sur le bateau. Si vous utilisez un appareil étanche pour faire des photos, lancer la prise de vue avant de sauter dans l'eau, sinon, c'est difficilement gérable (surtout quand on veut avoir un oeil sur ses 2 enfants qui sautent en même temps et qui font la largeur de la bouche d'un requin et que cette pensée vous a occupé une bonne partie de la nuit) : perso, j'en ai oublié de mettre mon tuba... jusqu'à ce que je comprenne pourquoi je n'arrivais pas à respirer... (mais j'ai fait quelques photos quand même ☺. La fin du tour : un ceviche dans un bel endroit de la Mangrove, un peu de snorkeling (sauf pour ma 2ème fille qui n'en pouvait plus de la mer). Cancun Playa Langosta : plage public, difficile à trouver (au km 5) attention aux bateaux, pas vu de quoi faire du snorkelling, sympa pour son coté local, et faire un break mais sans plus. Emplacement ombragé payant (et tous pris).
Hotel : chambre avec double lit matrimonial : souvent qu’avec 2 serviettes ! Hotel del rey : beaucoup plus cher que annoncé par les guides... nous en avons choisi un juste à coté.
Achat : achetez quand vous voyez, n’attendez pas, on ne retrouve pas les produits ailleurs : Les tapis de voiture, les poteries, le bois, les Tshirts, etc. A Cancun, tout est estampillé "Riviera Maya" ou "Cancun"... Puerto Morelos Village près mer, bonne ambiance, +++ pour le snorkeling
Cozumel Nous y avons passé une fin d'après midi et une soirée, avant de reprendre l'avion. Peu d'intérêt selon nous (à moins d'y aller pour faire de l'hotel ou de la plongée ?). Plage Azul (si c’est bien celle-là) : eau cristalline, snorkellling ++, attention poisson pierre à 20m du bord : prévoir des chaussures pour nager au Mexique !!!
Hotel Hostilito : super mais boite de nuit avec les basses à fond (nous y étions un samedi soir) Pas de plages à moins de 5km du centre. http://tributrip.blogspot.fr/p/blog-page_36.html
Préparer un voyage en Papouasie-Nouvelle-Guinée (informations pratiques) English translation pending
FICHE PAPOUASIE NOUVELLE GUINEE
Voyage 1-24.09.2017 4 personnes Guide : « petit Futé « Papouasie Nouvelle Guinée 2/5 Lonelyplanet en anglais Vol : 1300 euro acheté en février Emirates Airlines et Air Niguini via Dubai et Singapour (30h aller et 26h retour) le prix dépend surtout du délai de réservation plus que de la compagnie choisie ! attention pour le retour avoir au moins 4h de battement entre Port Moresby et la destination suivante car très souvent air Niugini accumule 2h de retard. Si à cause du retard de air Nuigini vous manquer toutes vos correspondances discuter ferme pendant des heures car on en voudra pas vous aider à être recasser sur les prochains vols !!! Visa : à l’arrivée gratuit 60jours, passeport valable encore 6 mois . Agence :Christopher-Bartlett:www.bestofpng.com France +33 668749705; WhatsApp: +33668749705 Fait des séjour sur mesure, répond rapidement. Budget: les frais diffèrent selon le type de voyage: pour un voyage qui alternent séjours en village et hôtels plus confortables compter moyenne de 100-150€ jour/personne. Transports aériens et hébergement en ville absorbent la grosse partie du budget. En ville une guest house correcte à partir de 30€, plus 25-30€ de repas. Un guide privé coûtera environ 15-20€ jour. Quelques suggestions pour établir son propre budget: Transports: une journée complète de bus + 60Kinas; un vol domestique au minimun: 400 Kinas par trajet. Hébergements: de 60-100 Kinas pour une double en guest house; plus chic coûte 250-400 Kinas et la classe superieure à partir de 500 Kinas; qualité variable! Dans les villages: guest house 30 Kinas, chez l’habitant: 15-30 Kinas parfois repas à base de produits locaux inclus dans le prix Les Papous sont souvent réticents à héberger dans leurs huttes car confort plus que rudimentaire; natte et feu au milieu de la hutte, plats et couverts douteux, WC plus que rustiques…emporter drap, sac de couchage, moustiquaire et si on veut boire autre chose que de l’eau et manger autre chose que patates douces il est interessant de faire des courses pour toute la famille de préférence car les Papous nont ni café, ni sucre, ni riz… chez eux! (1 kilo de riz 2€) que l’on soit invité ou que l’on ai négocié en avance, il est toujours bienvenu de laisser un peu d’argent ou équivalent en achats de nourriture (une dizaine d’euros par personne réprensente une bonne somme et ne vexera pas) Camping: n’existe pas et n’est pas envisageable pour des raisons de sécurité et coutimières. Repas : prévoir 30-60 Kinas pour un plat au restaurant ou à l’hôtel les chinois et les fast-food (Kai bar) sont des alternatives moins onéreuses, qualité variable ! Visites : musées : 5-15Kinas parcs nationaux : 10-25 Kinas sites sur terres traditionnelles : compter 10-20 Kinas et parfois à négocier ! Services : un guide ou une escorte se négocie entre 40-120 Kinas jour selon compétences et région en trek un porteur est payé entre 40-60 Kinas jour la location d’un bus si vous êtes un groupe est une alternative intéressante. Pour résumer en cuisinant soi même et en dormant le plus possible dans des villages budget par personne/ jour sur place 50-60€ en ville et à l’hôtel le budget dépassera vite les 150€ jour/personne. Change / argent : 1Kina = 0.30€ https://fr.coinmill.com/EUR_PGK.html prévoir de la petite monnaie hors des villes. Le Kina prend son nom d’une nacre taillée en croissant de lune servant à l’origine pour les échanges et les parures traditionnelles. A l’aéroport retirer des kinas aux DAB qui sont aussi présents dans toutes les villes ou bien à la banque présente : bon taux + commission se faire donner beaucoup de petites coupures (1+2+5+10 Kina indispensable car les gens /commerces ont rarement de la monnaie). Les banques ouvrent lun-ven de 9-15h. Payer par carte bancaire hébergement et chez les commerçants. Retirer au fur et à mesure selon vos besoins même si commission sur retrait et commission sur utilisation carte bancaire de 3 à 5%). Certains hôtels ont de distributeurs de billets souvent en panne ou assurent le change mais mauvais taux de change. On évite d’avoir sur soi de grosses sommes. Attention pickpockets et vols à l’arraché ! Se déplacer / chartériser : les déplacements sont toujours difficiles : routes mauvaises, bateaux difficiles à trouver, avions en retard… beaucoup de patience si et surtout voyage non accompagné. Le « charter » est souvent proposé pour les déplacements qu’ils soient maritimes, aérien, terrestres. Le coût peut être élevé pour avion et bateau mais pour les bus cette solution à partir de 4 devient intéressante. Bateau : grands navires passagers et/ou cargaisons appelés ship : avoir beaucoup de temps et ne pas se soucier du confort, parfait petit budget ! prévoir boissons et repas, pas toujours possibilité de louer une cabine. Horaires et itinéraires changent sans cesse : bien se renseigner ! 2 compagnies la Lutherian Shipping et la Rabaul Shipping. Bus : solides bus japonais aussi appelés PMV pour Public Motor Vehicle, vont partout, un bon moyen pour parcourir les grands axes du pays peu cher mais pas de place pour les bagages donc il faut payer une place pour eux ! sorti des grands axes les mini bus sont remplacés par des camions bennes équipés de bancs en bois (les dianas) chaque village en possède au moins un qui fait un AR dans la journée aussi ne pas rater le départ ! Voiture : les seules voitures utiles sont les 4X4 de préférence avec chauffeur qui permettent d’aller partout et aussi là ou ne vont pas les bus. Location minimum : 80€ jour +20€ assurance+ 40 cents le km + l’essence qui coûte + /- 1€ le litre en ville. Dangereux de conduire en Papouasie car cela implique d’avoir à affronter une population en colère en cas d’accident ! Avion : puissants ou petits ils sont indispensables dans ce pays sans presque infrastructure routière. Vous en emprunterez plusieurs durant votre séjour avec un lot de surprises et d’attentes. Plus la destination sera isolée et l’avion sera petit. On passe aussi de l’aéroport sécurisé de Port Moresby à des simples aérogares ou la sécurité peut se réduire à saluer le pilote ! Attention 16kilo en soute seulement pour les vols domestiques et c’est contrôlé ! Voyager seul sans guide : c’est possible mais en plus de la patience vous vous apercevrez que pour faire certaines visites il faut avoir un guide par ex on ne peut pas partir sur le Sépik sans passer par une agence/guide indépendant car tout doit être organisé (la pirogue, l’essence, la nourriture… le guide s’en occupera) contacter sur place ou avant départ plusieurs agences/guides et comparer prix, prestations et qualité. Les prix peuvent aussi varier selon si saison sèche ou pas car dépense majeure d’essence. Sans guide on ne peut pas entrer dans les villages du Sépik, il faut être invité ! le guide d’une zone déterminée ne pourra pas forcément vous aider pour une autre zone de la PNG soit parce qu’il n’a pas de contact, soit pour autres difficultés. Langues officielles : anglais, motu, tok pisin. Plus de 850 langues mais la langue véhiculaire est le tok pisin : un pidgin issu de l’anglais l’anglais est la langue des gens éduqués et utilisé pour parler business. Décalage horaire : la Papouasie est +10GMT toute l’année. Le décalage avec la France est de 8h. en été et de 9h en hiver. Téléphonie : cartes prépayées « Telikad » permettent d’appeler depuis des fixe ou une cabine. Activation + 15euro Carte Sim à partir de 5 Kinas. Opérateur moins cher et le mieux couvert semble être Digicel des revendeurs partout ! Vodafone n’a pas de revendeur hors aéroport et par ex ne marche pas dans le Sépik! Climat : tropical et humide 25-30° toute l’année. dans les Highlands 20-25° toute l’année mais peut nuits peuvent être froides. Pluies régulières entre décembre et mars mais en raison des fortes disparités géographiques du pays le climat est très variable suivant les régions. Mai-Nov : saison sèche. Tourisme : pays peu visité, donc pas vraiment de haute et basse saison, mais l’essentiel des touristes choisissent la saison sèche de juillet à septembre s’organisant en août autour du show de Mont Hagen et en septembre autour du show de Goroka. De décembre à avril : à éviter pour voyage dans les montagnes à cause des pluies torrentielles. Par contre période pour les surfeurs en Nouvelle Irlande, Madang et Vanimo. Meilleure saison pour plonger à Tufi et à Alotau(oct-avril) et de décembre à avril à Kimbe. De mai à juillet : marque le début des festivals notamment dans les îles. Peu de pluie et pas de tourisme ! De août à novembre meilleure saison : moins de pluie, nombreux festivals, chance de tomber sur fêtes traditionnelles, cérémonies de mariage, de compensation… Observation des oiseaux : se renseigner selon la région concernée, en général les parades amoureuses se terminent en novembre er recommence vers mars-avril. Marchandage : ce n’est pas pratiqué dans la culture mélanésienne. Mais dans les endroits dits touristiques on peut demander un second avis mais mieux éviter les longues négociations. Achats/souvenirs : il est interdit de faire sortir du pays des plumes des oiseaux du paradis ceci pour protéger ces oiseaux menacés car chaque parure vendue sera remplacées et ce serait encourager la chasse que de les acheter. Interdit d’acheter des œuvres d’art anciennes (+60ans) le pays veut conserver son patrimoine. Santé : prévoir prophylaxie pour la malaria. Droit coutumier : longtemps les Papous n’ont pu sortir de leur zone sous peine d’être tués par leurs ennemis, encore aujourd’hui dans les zones reculées on quitte rarement le territoire de son clan. Aussi il est coutume (pour les treks, randonnées…) de demander si il est possible de traverser leurs terres ! La terre et ses fruits appartiennent toujours à quelqu’un comme chaque arbre et plante plantés aussi il faut toujours demandé la permission avant de se servir sur un arbre et en cas de doute s’abstenir ! Si voyage sans guide vous ne pourrez entrer dans les villages que si invité et on n’obtient pas toujours l’invitation… Demander toujours l’autorisation de faire des photos, si les papous aiment se faire photographier mieux s’assurer que la personne est d’accord ! Sécurité / insécurité : culture habituée à régler les problèmes d’abord par la violence et seulement ensuite par la conciliation ou des compensations donc il est possible d’être témoin d’une « fight » (guerre tribale ou dispute d’ivrognes). Les femmes sont les premières victimes de la violence en PNG. Mais en principe les gens sont fort accueillants, chaleureux et ont toujours le sourire Avant de prendre la route se renseigner sur la présence des Rascals : bande de voleurs qui attaquent les bus et détroussent leurs passagers . Rascal désigne aussi tout genre de malfaiteur. De manière générale les villes sont dangereuses, les routes aussi surtout la nuit et tout rassemblement représente un danger de bataille /attaque potentiel. Femme seule : redoubler de prudence en tout ! Patience / ponctualité / system down / heure papoue: si les papous sont sympathiques il faudra composer avec leur manque absolue de ponctualité, leur façon de relativiser tous les problèmes, du manque d’énergie pour les résoudre et la susceptibilité des propriétaires coutumiers. Les Papous ne courent pas après le temps et si les choses avancent lentement rien ne pourra les accélérer : éviter de vous énerver ! Le system down est l’expression que tout le monde redoute d’entendre : coupure du système. Dans les banques, aéroports, administrations il arrive que le système informatique tombe en panne et oblige à tout faire manuellement ce qui signifie longue attente et de la redoubler de patience. Mais le system down est aussi l’excuse préférée de ceux qui n’ont pas envie de travailler… Heure papoue : la notion d’heure est très relative, on vous donnera rendez vous dans l’après midi plutôt qu!a vous en soyez rendu compte que vosu aprés me à ne aps venir du tout! se dép ponctualité, leur façon de relativiser tous les ’ une heure précise et on ne verra aucun problème à ne pas venir du tout! se dépêcher est un concept abstrait aussi ! en revanche dans certaines cérémonies, après avoir trainer des heures, tout peut s’accélérer et tout finir avant que vous ne vous en soyez rendu compte ! il en va de même pour les transports ! soyez très attentifs tout en gardant patience ! on peut toujours essayer de demander en souriant si l’heure annoncée est prévue en « waitement time » (l’heure des blancs) ou en PNG time ! Missionnaires : ils sont partout et sont indispensables même si au début du XXème siècle ils ont fait tout fait pour détruire la culture papoue. Leurs avions représentent l’unique moyen de communication pour les villages isolés, leurs écoles et hôpitaux suppléent un Etat déficient. Dans certaines villes ils ont des guest houses. Informations touristiques : http://www.tpa.papuanewguinea.travel Pourboire / mendicité : le pourboire n’est pas attendu ! et surtout vu que personne , ni les enfants ne vous demanderont rien ne pas encourager la mendicité en distribuant gadgets, argent… Show : ce sont les grands festivals de danses et de chants (show Goroka, show Hagen…) occasion unique pour découvrir la richesse de l’art corporel papou et la richesse des chants des différentes régions. Ils sont organisés surtout chaque mois entre juin et décembre. Singsing : danses et chants en tok pisin (langue véhiculaire du pays), et plus particulièrement les danses traditionnelles. Les occasions de pratiquer un sinsing sont nombreuses : les inaugurations, mariages, diverse cérémonies… Pourquoi y aller / activités? Richesse culturelle : plus de 800 langues, des sociétés matriarcales et patriarcales, culte du crocodile ou de l’igname, sculptures et arts corporels que l’on peut découvrir durant les singsings, les shows, les visites des villages… Biodiversité: plages de sable blanc, atolls coralliens, montagne de 4500 mètres , un monde sous marin paradisiaque, faune unique, certaines terres n’ont été explorées qu’en 1960 mais ses richesses naturelles aiguisent les appétits et le pays se transforme vite… Rencontres authentiques : encore peu touristique les papous sont curieux de connaître les étrangers qui viennent de si loin, une discussion peut déboucher sur une invitation à découvrir un village… Paradis pour les ornithologues, et les plongeurs.
PORT MORESBY: capitale papoue encore dangereuse , sans intêret et très chère. La plage de Ela est actuellement en chantier. Tout le monde arrive à Port Moresby en avion, l’unique autre solution est en bateau privé. L’aéroport accueille des vols en provenance d’Australie, Singapour, Malaisie, Manille, Tokyo. Les vols domestiques sont assurés par Air Niugini et Airlines PNG et desservent tout le pays; Tropicair a des avions disponbiles à la location pour n’importe quelle destination. Les 2 terminaux sont distants de 200m et le transfert se fait à pied!
Les hôtels ont des navettes gratuites ou payantes selon standing de l’établissement. Autrement des taxis attendent à la sortie du terminal. Prendre un taxi qui a une franchise (type Scarlett) 30/35 Kinas. Entre 2 vols si vous avez des heures d’attente à la sortie du terminal demander à n’importe quel chauffeur de navette présente de vous conduire gratuitement à son hôtel où vous pourrez vous restaurer, vous baigner dans la piscine, mettre vos bagages dans la consigne de l’hôtel et on vous reconduira gratuitement à l’aéroport. C’est une pratique courante et commode.
Se loger: Ela Beach Hotel 135€ + 15€ petit dejeuner, 25€ repas (booking.com) Très bien
REGION SEPIK: c’est dans la province de East Sépik que coule la partie la plus intéressante du fleuve Sépik. C’est la plus touristique aussi. Ici la sculpture et les peinture sont impressionante par la richesse de leur symbolique. Des projets agro alimentaires d’envergure risquent d’être une menace pour cette zone.
WEWAK: pas d’interêt particulier, ville entre mer et montagne. Bus entre centre ville et aéroport, préférable de prendre la navette de votre hôtel Des compagnies maritimes assurent des liasions plus ou moins régulieres vers Madang, Vanimo et Aitape, compter 1 nuit pour chaque destination. Des lignes aériennes desservent Hangen, Ambuti, Port Moresby, possibilité de chartériser petit avion. Se loger : In Boutique Hôtel http://www.inwewak.com/index.html Mais il existe différentes solutions à tous les prix.
Le Fleuve Sépik , dont les points d’acces sont Pagwi et Angoram, se divise en 4 zones: “ le très Haut Sépik” zone totalment isolée, difficile d’accès, peu explorée “le Haut Sépik” présente une trés riche faune et flore (surtout oiseaux) “ le Moyen Sépik” zone la plus fréquentée, présence des maisons des esprits, lacs Chambri et les hommes acarifiés. “le Bas Sépik” moins visité, abrite population dont les créations artistique sont réputées. Organiser son séjour: la plupart organise une expédition sur le fleuve en passant par une agence et non sans raison car une découverte du Sépik ne s’improvise pas. Il est nécessaire de disposer d’une pirogue à moteur d’importante réserve d’essence que l’on ne trouve pas sur le fleuve, d’un guide et d’un capitaine pour la pirogue, ne pas oublier la nourriture et boissons pour tous. S’organiser en avance est plus prudent. Il est possible à Wewak par l’intermédiaire des hôtels trouver des guide locaux qui pourront organsier le séjour en entier. Les conditions ne sont pas toujours faciles: inconfort de la pirogue sauf si la votre est équipée de fauteuils en rotin (emportez depuis chez vous des coussins que vous abandonnerez sur place, augmente +++le confort). Lorque vous vous contacter demander si vous aurez des fauteuils car si c’est un cannot en plastique à moteur, (ils commencent à fleurir ) là vous êtes assis par terre et c’est insupportable! peu de fruits, pas de magasins ni frigo le long du fleuve! Chaleur intense et humidité 100%. Bien se couvrir avec manches longues et pantalons indispensables pour eviter les coups de soleil, crème solaire, casquette saharienne qui couvre oreilles et nuque, vêtements de coton amples. Pas de douche dans les rares guest houses, on va à la rivière où la couleur du limon n’encourage pas la toilette! La Trans Niugini Tours et la Melanesian Tours organise des expéditions luxueuses en bateau climatisé! On peut aussi faire un tour sur le Sépik durant la saison des pluies, on navigze durant les accalmies, avoir un bon imperméable! La cérémonie d’înitiation des hommes crocrodile sa lieu durant les fêtes de fin d’années dans un des villages le long su Sépik. Il faut s’informer avant pour savoir lieu et date pour s’organiser avec un guide. Artisanat /souvenir à Yamok et Palanbe et autres villages Prix moyen des masques 50-100 kina Il est possible dans les villages de demander un sing sing privé pour environ 300 kina.
Contact: · guide lower, middle et low Sépik ALBERT YOMB tel: ++ 675 7066 55 50 et ++ 675 7363 7760 plus de 10 ans d’expérience, On recommande+++
mail: johannesteven1@gmail.com
peut vous préparer un tour à partir de Wewak ou de Ambuti mais ne peut pas vous réserver les hôtels à Wewak ou Ambuti, ni les billets avion. Les prix sont fonction de la saison, du circuit choisi mais compter environ 700kina/jour /personne; pour les grands groupes il faudra 2 ou 3 pirogues (chaque pirogue peut avoir 5 personnes en plus du capitaine, et une pirogue sera pour le transport des bagages et du ravitaillement) et le prix sera environ 1000kina/jour/personne. Contacter pour renseignements. · Guide depuis Ambuti: www.sepiktours-individualrates.de; Mathew Kaku ++ 675 7378 6776 a une petite guest house avec douche à 2h de Ambuti au Wagu Lake sur le Sépik et peut aussi organiser petit tours sur le Sépik.
Goroka show: vu le manque d’infrastructures il est préférable de réserver 8 mois en avance, certains établissemtns sont réserver d’année en année par les tours operators. Le mieux est d’arriver 1jour avant. Reserver tôt vos billets avion! Le pass pour le show Gooka s’achète à l’hôtel Bird of Paradise, 50$ par jour. Les 2 jours sont identiques. Le pass donne droit à l’entrée privilégiée dès 8.30 dans l’enceinte du stade et là vous attendrez l’arrivée des groupes vers 9.00. le show dure 3h dans une explosion de couleurs et de chants. On est au milieu des groupes et on peut prendre autant de photos que l’on veut! Environ 80-100 tribus participent au show. À midi les portes s’ouvrent pour le public local et une véritable marée humaine envahira le stade. On trouve de l’artisanat à acheter et de quoi se restaurer. Votre pass vous donne le droit d’utiliser les WC de l’académie des sports située à 100m; on peut même y louer une chambre durant le show. Se loger: · Bones guest house à 10’ à pied du stade, trés bien kenboone12@gmail.com Ken and lisa boone + 675 72439317; le meilleur deal ! · Emmanuel Lodge emmanuellodge@global.net.pg + 675 532 34 66 /7152 56 34 · Kanda Rest House kanda@global.net.pg · GK Lodge gklodge.net · Red River Lodge redriverlodge@live.com · Hotel restaurant Phoenix limited reservations@hotelphonix.com.pg tel ++ 675 532 3455 / 727 68 729 chambre à partir de 300 kina, exentré par rapport au stade du show, mais on vous y accompagnera · Hotel restaurant Bird of Paradise tel ++ 675 531 3100 www.coralseahotels.com.pg/index.php/locations/bird-of-paradise-hotel · Pacific Gardens Hotel ++ 675 532 3418 www.pacifichotel.com.pg · Lutherian guest house ++ 675 532 1124 / 532 1171 luthgueshausgka@global.net.pg
Chez les Hulis : Mundiya Kepanga avec sa communauté de Huli a créé une petite guest house de 9 chambres dans la vallée d’Ifuga non loin de Tari. On recommande lire son livre « au pays des hommes blancs, mémoires d’un Papou en Occident »
Voyage 1-24.09.2017 4 personnes Guide : « petit Futé « Papouasie Nouvelle Guinée 2/5 Lonelyplanet en anglais Vol : 1300 euro acheté en février Emirates Airlines et Air Niguini via Dubai et Singapour (30h aller et 26h retour) le prix dépend surtout du délai de réservation plus que de la compagnie choisie ! attention pour le retour avoir au moins 4h de battement entre Port Moresby et la destination suivante car très souvent air Niugini accumule 2h de retard. Si à cause du retard de air Nuigini vous manquer toutes vos correspondances discuter ferme pendant des heures car on en voudra pas vous aider à être recasser sur les prochains vols !!! Visa : à l’arrivée gratuit 60jours, passeport valable encore 6 mois . Agence :Christopher-Bartlett:www.bestofpng.com France +33 668749705; WhatsApp: +33668749705 Fait des séjour sur mesure, répond rapidement. Budget: les frais diffèrent selon le type de voyage: pour un voyage qui alternent séjours en village et hôtels plus confortables compter moyenne de 100-150€ jour/personne. Transports aériens et hébergement en ville absorbent la grosse partie du budget. En ville une guest house correcte à partir de 30€, plus 25-30€ de repas. Un guide privé coûtera environ 15-20€ jour. Quelques suggestions pour établir son propre budget: Transports: une journée complète de bus + 60Kinas; un vol domestique au minimun: 400 Kinas par trajet. Hébergements: de 60-100 Kinas pour une double en guest house; plus chic coûte 250-400 Kinas et la classe superieure à partir de 500 Kinas; qualité variable! Dans les villages: guest house 30 Kinas, chez l’habitant: 15-30 Kinas parfois repas à base de produits locaux inclus dans le prix Les Papous sont souvent réticents à héberger dans leurs huttes car confort plus que rudimentaire; natte et feu au milieu de la hutte, plats et couverts douteux, WC plus que rustiques…emporter drap, sac de couchage, moustiquaire et si on veut boire autre chose que de l’eau et manger autre chose que patates douces il est interessant de faire des courses pour toute la famille de préférence car les Papous nont ni café, ni sucre, ni riz… chez eux! (1 kilo de riz 2€) que l’on soit invité ou que l’on ai négocié en avance, il est toujours bienvenu de laisser un peu d’argent ou équivalent en achats de nourriture (une dizaine d’euros par personne réprensente une bonne somme et ne vexera pas) Camping: n’existe pas et n’est pas envisageable pour des raisons de sécurité et coutimières. Repas : prévoir 30-60 Kinas pour un plat au restaurant ou à l’hôtel les chinois et les fast-food (Kai bar) sont des alternatives moins onéreuses, qualité variable ! Visites : musées : 5-15Kinas parcs nationaux : 10-25 Kinas sites sur terres traditionnelles : compter 10-20 Kinas et parfois à négocier ! Services : un guide ou une escorte se négocie entre 40-120 Kinas jour selon compétences et région en trek un porteur est payé entre 40-60 Kinas jour la location d’un bus si vous êtes un groupe est une alternative intéressante. Pour résumer en cuisinant soi même et en dormant le plus possible dans des villages budget par personne/ jour sur place 50-60€ en ville et à l’hôtel le budget dépassera vite les 150€ jour/personne. Change / argent : 1Kina = 0.30€ https://fr.coinmill.com/EUR_PGK.html prévoir de la petite monnaie hors des villes. Le Kina prend son nom d’une nacre taillée en croissant de lune servant à l’origine pour les échanges et les parures traditionnelles. A l’aéroport retirer des kinas aux DAB qui sont aussi présents dans toutes les villes ou bien à la banque présente : bon taux + commission se faire donner beaucoup de petites coupures (1+2+5+10 Kina indispensable car les gens /commerces ont rarement de la monnaie). Les banques ouvrent lun-ven de 9-15h. Payer par carte bancaire hébergement et chez les commerçants. Retirer au fur et à mesure selon vos besoins même si commission sur retrait et commission sur utilisation carte bancaire de 3 à 5%). Certains hôtels ont de distributeurs de billets souvent en panne ou assurent le change mais mauvais taux de change. On évite d’avoir sur soi de grosses sommes. Attention pickpockets et vols à l’arraché ! Se déplacer / chartériser : les déplacements sont toujours difficiles : routes mauvaises, bateaux difficiles à trouver, avions en retard… beaucoup de patience si et surtout voyage non accompagné. Le « charter » est souvent proposé pour les déplacements qu’ils soient maritimes, aérien, terrestres. Le coût peut être élevé pour avion et bateau mais pour les bus cette solution à partir de 4 devient intéressante. Bateau : grands navires passagers et/ou cargaisons appelés ship : avoir beaucoup de temps et ne pas se soucier du confort, parfait petit budget ! prévoir boissons et repas, pas toujours possibilité de louer une cabine. Horaires et itinéraires changent sans cesse : bien se renseigner ! 2 compagnies la Lutherian Shipping et la Rabaul Shipping. Bus : solides bus japonais aussi appelés PMV pour Public Motor Vehicle, vont partout, un bon moyen pour parcourir les grands axes du pays peu cher mais pas de place pour les bagages donc il faut payer une place pour eux ! sorti des grands axes les mini bus sont remplacés par des camions bennes équipés de bancs en bois (les dianas) chaque village en possède au moins un qui fait un AR dans la journée aussi ne pas rater le départ ! Voiture : les seules voitures utiles sont les 4X4 de préférence avec chauffeur qui permettent d’aller partout et aussi là ou ne vont pas les bus. Location minimum : 80€ jour +20€ assurance+ 40 cents le km + l’essence qui coûte + /- 1€ le litre en ville. Dangereux de conduire en Papouasie car cela implique d’avoir à affronter une population en colère en cas d’accident ! Avion : puissants ou petits ils sont indispensables dans ce pays sans presque infrastructure routière. Vous en emprunterez plusieurs durant votre séjour avec un lot de surprises et d’attentes. Plus la destination sera isolée et l’avion sera petit. On passe aussi de l’aéroport sécurisé de Port Moresby à des simples aérogares ou la sécurité peut se réduire à saluer le pilote ! Attention 16kilo en soute seulement pour les vols domestiques et c’est contrôlé ! Voyager seul sans guide : c’est possible mais en plus de la patience vous vous apercevrez que pour faire certaines visites il faut avoir un guide par ex on ne peut pas partir sur le Sépik sans passer par une agence/guide indépendant car tout doit être organisé (la pirogue, l’essence, la nourriture… le guide s’en occupera) contacter sur place ou avant départ plusieurs agences/guides et comparer prix, prestations et qualité. Les prix peuvent aussi varier selon si saison sèche ou pas car dépense majeure d’essence. Sans guide on ne peut pas entrer dans les villages du Sépik, il faut être invité ! le guide d’une zone déterminée ne pourra pas forcément vous aider pour une autre zone de la PNG soit parce qu’il n’a pas de contact, soit pour autres difficultés. Langues officielles : anglais, motu, tok pisin. Plus de 850 langues mais la langue véhiculaire est le tok pisin : un pidgin issu de l’anglais l’anglais est la langue des gens éduqués et utilisé pour parler business. Décalage horaire : la Papouasie est +10GMT toute l’année. Le décalage avec la France est de 8h. en été et de 9h en hiver. Téléphonie : cartes prépayées « Telikad » permettent d’appeler depuis des fixe ou une cabine. Activation + 15euro Carte Sim à partir de 5 Kinas. Opérateur moins cher et le mieux couvert semble être Digicel des revendeurs partout ! Vodafone n’a pas de revendeur hors aéroport et par ex ne marche pas dans le Sépik! Climat : tropical et humide 25-30° toute l’année. dans les Highlands 20-25° toute l’année mais peut nuits peuvent être froides. Pluies régulières entre décembre et mars mais en raison des fortes disparités géographiques du pays le climat est très variable suivant les régions. Mai-Nov : saison sèche. Tourisme : pays peu visité, donc pas vraiment de haute et basse saison, mais l’essentiel des touristes choisissent la saison sèche de juillet à septembre s’organisant en août autour du show de Mont Hagen et en septembre autour du show de Goroka. De décembre à avril : à éviter pour voyage dans les montagnes à cause des pluies torrentielles. Par contre période pour les surfeurs en Nouvelle Irlande, Madang et Vanimo. Meilleure saison pour plonger à Tufi et à Alotau(oct-avril) et de décembre à avril à Kimbe. De mai à juillet : marque le début des festivals notamment dans les îles. Peu de pluie et pas de tourisme ! De août à novembre meilleure saison : moins de pluie, nombreux festivals, chance de tomber sur fêtes traditionnelles, cérémonies de mariage, de compensation… Observation des oiseaux : se renseigner selon la région concernée, en général les parades amoureuses se terminent en novembre er recommence vers mars-avril. Marchandage : ce n’est pas pratiqué dans la culture mélanésienne. Mais dans les endroits dits touristiques on peut demander un second avis mais mieux éviter les longues négociations. Achats/souvenirs : il est interdit de faire sortir du pays des plumes des oiseaux du paradis ceci pour protéger ces oiseaux menacés car chaque parure vendue sera remplacées et ce serait encourager la chasse que de les acheter. Interdit d’acheter des œuvres d’art anciennes (+60ans) le pays veut conserver son patrimoine. Santé : prévoir prophylaxie pour la malaria. Droit coutumier : longtemps les Papous n’ont pu sortir de leur zone sous peine d’être tués par leurs ennemis, encore aujourd’hui dans les zones reculées on quitte rarement le territoire de son clan. Aussi il est coutume (pour les treks, randonnées…) de demander si il est possible de traverser leurs terres ! La terre et ses fruits appartiennent toujours à quelqu’un comme chaque arbre et plante plantés aussi il faut toujours demandé la permission avant de se servir sur un arbre et en cas de doute s’abstenir ! Si voyage sans guide vous ne pourrez entrer dans les villages que si invité et on n’obtient pas toujours l’invitation… Demander toujours l’autorisation de faire des photos, si les papous aiment se faire photographier mieux s’assurer que la personne est d’accord ! Sécurité / insécurité : culture habituée à régler les problèmes d’abord par la violence et seulement ensuite par la conciliation ou des compensations donc il est possible d’être témoin d’une « fight » (guerre tribale ou dispute d’ivrognes). Les femmes sont les premières victimes de la violence en PNG. Mais en principe les gens sont fort accueillants, chaleureux et ont toujours le sourire Avant de prendre la route se renseigner sur la présence des Rascals : bande de voleurs qui attaquent les bus et détroussent leurs passagers . Rascal désigne aussi tout genre de malfaiteur. De manière générale les villes sont dangereuses, les routes aussi surtout la nuit et tout rassemblement représente un danger de bataille /attaque potentiel. Femme seule : redoubler de prudence en tout ! Patience / ponctualité / system down / heure papoue: si les papous sont sympathiques il faudra composer avec leur manque absolue de ponctualité, leur façon de relativiser tous les problèmes, du manque d’énergie pour les résoudre et la susceptibilité des propriétaires coutumiers. Les Papous ne courent pas après le temps et si les choses avancent lentement rien ne pourra les accélérer : éviter de vous énerver ! Le system down est l’expression que tout le monde redoute d’entendre : coupure du système. Dans les banques, aéroports, administrations il arrive que le système informatique tombe en panne et oblige à tout faire manuellement ce qui signifie longue attente et de la redoubler de patience. Mais le system down est aussi l’excuse préférée de ceux qui n’ont pas envie de travailler… Heure papoue : la notion d’heure est très relative, on vous donnera rendez vous dans l’après midi plutôt qu!a vous en soyez rendu compte que vosu aprés me à ne aps venir du tout! se dép ponctualité, leur façon de relativiser tous les ’ une heure précise et on ne verra aucun problème à ne pas venir du tout! se dépêcher est un concept abstrait aussi ! en revanche dans certaines cérémonies, après avoir trainer des heures, tout peut s’accélérer et tout finir avant que vous ne vous en soyez rendu compte ! il en va de même pour les transports ! soyez très attentifs tout en gardant patience ! on peut toujours essayer de demander en souriant si l’heure annoncée est prévue en « waitement time » (l’heure des blancs) ou en PNG time ! Missionnaires : ils sont partout et sont indispensables même si au début du XXème siècle ils ont fait tout fait pour détruire la culture papoue. Leurs avions représentent l’unique moyen de communication pour les villages isolés, leurs écoles et hôpitaux suppléent un Etat déficient. Dans certaines villes ils ont des guest houses. Informations touristiques : http://www.tpa.papuanewguinea.travel Pourboire / mendicité : le pourboire n’est pas attendu ! et surtout vu que personne , ni les enfants ne vous demanderont rien ne pas encourager la mendicité en distribuant gadgets, argent… Show : ce sont les grands festivals de danses et de chants (show Goroka, show Hagen…) occasion unique pour découvrir la richesse de l’art corporel papou et la richesse des chants des différentes régions. Ils sont organisés surtout chaque mois entre juin et décembre. Singsing : danses et chants en tok pisin (langue véhiculaire du pays), et plus particulièrement les danses traditionnelles. Les occasions de pratiquer un sinsing sont nombreuses : les inaugurations, mariages, diverse cérémonies… Pourquoi y aller / activités? Richesse culturelle : plus de 800 langues, des sociétés matriarcales et patriarcales, culte du crocodile ou de l’igname, sculptures et arts corporels que l’on peut découvrir durant les singsings, les shows, les visites des villages… Biodiversité: plages de sable blanc, atolls coralliens, montagne de 4500 mètres , un monde sous marin paradisiaque, faune unique, certaines terres n’ont été explorées qu’en 1960 mais ses richesses naturelles aiguisent les appétits et le pays se transforme vite… Rencontres authentiques : encore peu touristique les papous sont curieux de connaître les étrangers qui viennent de si loin, une discussion peut déboucher sur une invitation à découvrir un village… Paradis pour les ornithologues, et les plongeurs.
PORT MORESBY: capitale papoue encore dangereuse , sans intêret et très chère. La plage de Ela est actuellement en chantier. Tout le monde arrive à Port Moresby en avion, l’unique autre solution est en bateau privé. L’aéroport accueille des vols en provenance d’Australie, Singapour, Malaisie, Manille, Tokyo. Les vols domestiques sont assurés par Air Niugini et Airlines PNG et desservent tout le pays; Tropicair a des avions disponbiles à la location pour n’importe quelle destination. Les 2 terminaux sont distants de 200m et le transfert se fait à pied!
Les hôtels ont des navettes gratuites ou payantes selon standing de l’établissement. Autrement des taxis attendent à la sortie du terminal. Prendre un taxi qui a une franchise (type Scarlett) 30/35 Kinas. Entre 2 vols si vous avez des heures d’attente à la sortie du terminal demander à n’importe quel chauffeur de navette présente de vous conduire gratuitement à son hôtel où vous pourrez vous restaurer, vous baigner dans la piscine, mettre vos bagages dans la consigne de l’hôtel et on vous reconduira gratuitement à l’aéroport. C’est une pratique courante et commode.
Se loger: Ela Beach Hotel 135€ + 15€ petit dejeuner, 25€ repas (booking.com) Très bien
REGION SEPIK: c’est dans la province de East Sépik que coule la partie la plus intéressante du fleuve Sépik. C’est la plus touristique aussi. Ici la sculpture et les peinture sont impressionante par la richesse de leur symbolique. Des projets agro alimentaires d’envergure risquent d’être une menace pour cette zone.
WEWAK: pas d’interêt particulier, ville entre mer et montagne. Bus entre centre ville et aéroport, préférable de prendre la navette de votre hôtel Des compagnies maritimes assurent des liasions plus ou moins régulieres vers Madang, Vanimo et Aitape, compter 1 nuit pour chaque destination. Des lignes aériennes desservent Hangen, Ambuti, Port Moresby, possibilité de chartériser petit avion. Se loger : In Boutique Hôtel http://www.inwewak.com/index.html Mais il existe différentes solutions à tous les prix.
Le Fleuve Sépik , dont les points d’acces sont Pagwi et Angoram, se divise en 4 zones: “ le très Haut Sépik” zone totalment isolée, difficile d’accès, peu explorée “le Haut Sépik” présente une trés riche faune et flore (surtout oiseaux) “ le Moyen Sépik” zone la plus fréquentée, présence des maisons des esprits, lacs Chambri et les hommes acarifiés. “le Bas Sépik” moins visité, abrite population dont les créations artistique sont réputées. Organiser son séjour: la plupart organise une expédition sur le fleuve en passant par une agence et non sans raison car une découverte du Sépik ne s’improvise pas. Il est nécessaire de disposer d’une pirogue à moteur d’importante réserve d’essence que l’on ne trouve pas sur le fleuve, d’un guide et d’un capitaine pour la pirogue, ne pas oublier la nourriture et boissons pour tous. S’organiser en avance est plus prudent. Il est possible à Wewak par l’intermédiaire des hôtels trouver des guide locaux qui pourront organsier le séjour en entier. Les conditions ne sont pas toujours faciles: inconfort de la pirogue sauf si la votre est équipée de fauteuils en rotin (emportez depuis chez vous des coussins que vous abandonnerez sur place, augmente +++le confort). Lorque vous vous contacter demander si vous aurez des fauteuils car si c’est un cannot en plastique à moteur, (ils commencent à fleurir ) là vous êtes assis par terre et c’est insupportable! peu de fruits, pas de magasins ni frigo le long du fleuve! Chaleur intense et humidité 100%. Bien se couvrir avec manches longues et pantalons indispensables pour eviter les coups de soleil, crème solaire, casquette saharienne qui couvre oreilles et nuque, vêtements de coton amples. Pas de douche dans les rares guest houses, on va à la rivière où la couleur du limon n’encourage pas la toilette! La Trans Niugini Tours et la Melanesian Tours organise des expéditions luxueuses en bateau climatisé! On peut aussi faire un tour sur le Sépik durant la saison des pluies, on navigze durant les accalmies, avoir un bon imperméable! La cérémonie d’înitiation des hommes crocrodile sa lieu durant les fêtes de fin d’années dans un des villages le long su Sépik. Il faut s’informer avant pour savoir lieu et date pour s’organiser avec un guide. Artisanat /souvenir à Yamok et Palanbe et autres villages Prix moyen des masques 50-100 kina Il est possible dans les villages de demander un sing sing privé pour environ 300 kina.
Contact: · guide lower, middle et low Sépik ALBERT YOMB tel: ++ 675 7066 55 50 et ++ 675 7363 7760 plus de 10 ans d’expérience, On recommande+++
mail: johannesteven1@gmail.com
peut vous préparer un tour à partir de Wewak ou de Ambuti mais ne peut pas vous réserver les hôtels à Wewak ou Ambuti, ni les billets avion. Les prix sont fonction de la saison, du circuit choisi mais compter environ 700kina/jour /personne; pour les grands groupes il faudra 2 ou 3 pirogues (chaque pirogue peut avoir 5 personnes en plus du capitaine, et une pirogue sera pour le transport des bagages et du ravitaillement) et le prix sera environ 1000kina/jour/personne. Contacter pour renseignements. · Guide depuis Ambuti: www.sepiktours-individualrates.de; Mathew Kaku ++ 675 7378 6776 a une petite guest house avec douche à 2h de Ambuti au Wagu Lake sur le Sépik et peut aussi organiser petit tours sur le Sépik.
Goroka show: vu le manque d’infrastructures il est préférable de réserver 8 mois en avance, certains établissemtns sont réserver d’année en année par les tours operators. Le mieux est d’arriver 1jour avant. Reserver tôt vos billets avion! Le pass pour le show Gooka s’achète à l’hôtel Bird of Paradise, 50$ par jour. Les 2 jours sont identiques. Le pass donne droit à l’entrée privilégiée dès 8.30 dans l’enceinte du stade et là vous attendrez l’arrivée des groupes vers 9.00. le show dure 3h dans une explosion de couleurs et de chants. On est au milieu des groupes et on peut prendre autant de photos que l’on veut! Environ 80-100 tribus participent au show. À midi les portes s’ouvrent pour le public local et une véritable marée humaine envahira le stade. On trouve de l’artisanat à acheter et de quoi se restaurer. Votre pass vous donne le droit d’utiliser les WC de l’académie des sports située à 100m; on peut même y louer une chambre durant le show. Se loger: · Bones guest house à 10’ à pied du stade, trés bien kenboone12@gmail.com Ken and lisa boone + 675 72439317; le meilleur deal ! · Emmanuel Lodge emmanuellodge@global.net.pg + 675 532 34 66 /7152 56 34 · Kanda Rest House kanda@global.net.pg · GK Lodge gklodge.net · Red River Lodge redriverlodge@live.com · Hotel restaurant Phoenix limited reservations@hotelphonix.com.pg tel ++ 675 532 3455 / 727 68 729 chambre à partir de 300 kina, exentré par rapport au stade du show, mais on vous y accompagnera · Hotel restaurant Bird of Paradise tel ++ 675 531 3100 www.coralseahotels.com.pg/index.php/locations/bird-of-paradise-hotel · Pacific Gardens Hotel ++ 675 532 3418 www.pacifichotel.com.pg · Lutherian guest house ++ 675 532 1124 / 532 1171 luthgueshausgka@global.net.pg
Chez les Hulis : Mundiya Kepanga avec sa communauté de Huli a créé une petite guest house de 9 chambres dans la vallée d’Ifuga non loin de Tari. On recommande lire son livre « au pays des hommes blancs, mémoires d’un Papou en Occident »
Quitter l'aéroport de Taipei avec des vélos English translation pending
Bonjour,
nous allons arrivés avec nos vélos par avion. Quelle est la meilleure façon de quitter l'aéroport de Taipei avec les vélos, par route ou, mieux après 30 heures de voyage, par transport en commun ?
D'autre part si quelqu'un peut nous faire partager ses expériences et ses petits trucs pour une découverte de Taiwan à vélo, nous sommes bien sûr preneurs. Merci d'avance. Daniel et Frédérique (lescampette.jimdo2.com)
La culture à n'importe quel prix? English translation pending
Bonjour,
Suite à cette article, j'ai envie d'ouvrir un débat :
https://www.la-croix.com/Culture/Expositions/Le-Metropolitan-museum-abandonne-ambitions-democratiques-2018-01-05-1200903799
En résumé, le Metropolitan Museum de New-York deviendra obligatoirement payant pour les non résidents, au tarif unique de 25$ (21€), alors qu'avant chacun donnait ce qu'il voulait.
Ce qui peut amener à la réflexion sur l'accès à la culture, ou plutôt aux institutions culturelles.
Selon vous, doivent-elles être accessibles au plus grand monde, doit-on tout faire pour réduire le prix d'entrées des musées/expos ? Que faire pour démocratiser la culture, attirer le plus grand nombre ?
Je pose quelques questions mais c'est un sujet libre bien sûr, chacun peut mettre sa pierre à l'édifice.
Je m'intéresse au monde de la culture, j'adore visiter les musées et les expos, j'essaie d'en inclure dans mes voyages en ville, quand cela est pertinent et que je dispose d'assez de temps (je vais être honnête, je préfère d'abord découvrir les extérieurs d'une ville) et vivant en région parisienne, c'est un des seuls aspects que je trouve positif dans cette agglomération et une des rares raisons qui fait que j'y reste encore (non, ce n'est pas le plaisir des bouchons, des trains en retard, du coût de la vie, du climat... 😄)
Je ne prétends pas avoir de réponses toute faite, ni être parole d'Évangile !
J'estime que oui, la culture au sens large devrait s'adresser au plus grand nombre, et que les efforts pour rendre les institutions culturelles attractives auprès d'un public néophytes sont bienvenues. Je viens moi-même d'un milieu "populaire" et je n'ai pas baigné dans tout ça, j'ai découvert ce monde petit à petit, et je le trouve parfois élitiste.
Mais jusqu'où faut-il aller ?
Un tel prix pour entrer dans un musée comme le MET serait-il un frein pour vous ?
Vous avez la parole !
Suite à cette article, j'ai envie d'ouvrir un débat :
https://www.la-croix.com/Culture/Expositions/Le-Metropolitan-museum-abandonne-ambitions-democratiques-2018-01-05-1200903799
En résumé, le Metropolitan Museum de New-York deviendra obligatoirement payant pour les non résidents, au tarif unique de 25$ (21€), alors qu'avant chacun donnait ce qu'il voulait.
Ce qui peut amener à la réflexion sur l'accès à la culture, ou plutôt aux institutions culturelles.
Selon vous, doivent-elles être accessibles au plus grand monde, doit-on tout faire pour réduire le prix d'entrées des musées/expos ? Que faire pour démocratiser la culture, attirer le plus grand nombre ?
Je pose quelques questions mais c'est un sujet libre bien sûr, chacun peut mettre sa pierre à l'édifice.
Je m'intéresse au monde de la culture, j'adore visiter les musées et les expos, j'essaie d'en inclure dans mes voyages en ville, quand cela est pertinent et que je dispose d'assez de temps (je vais être honnête, je préfère d'abord découvrir les extérieurs d'une ville) et vivant en région parisienne, c'est un des seuls aspects que je trouve positif dans cette agglomération et une des rares raisons qui fait que j'y reste encore (non, ce n'est pas le plaisir des bouchons, des trains en retard, du coût de la vie, du climat... 😄)
Je ne prétends pas avoir de réponses toute faite, ni être parole d'Évangile !
J'estime que oui, la culture au sens large devrait s'adresser au plus grand nombre, et que les efforts pour rendre les institutions culturelles attractives auprès d'un public néophytes sont bienvenues. Je viens moi-même d'un milieu "populaire" et je n'ai pas baigné dans tout ça, j'ai découvert ce monde petit à petit, et je le trouve parfois élitiste.
Mais jusqu'où faut-il aller ?
Un tel prix pour entrer dans un musée comme le MET serait-il un frein pour vous ?
Vous avez la parole !
Retour d'une croisière d'Afrique du Sud avec Oceania sur le Nautica English translation pending
Bonjour à tous !
Très bonne et très belle année 2018 ! Je vous souhaite de tout cœur de très belles croisières et de beaux voyages !
C'est une croisière qui avait tout pour être une réussite, une bonne compagnie et une très belle destination...
Pendant la semaine de la croisière du mois d’avril je trouve une offre qui me parait intéressante de Cape Town à Cap Town sur le Nautica un petit bateau de 680 passagers.

L'Afrique et ses parcs, nombreux et magnifiques, est une destination que nous n'aurions jamais choisie pour un voyage terrestre. Nous n'avons pas l'esprit assez aventurier pour aller courir les grandes réserves, ou faire un safari, ce n'est pas notre truc.
Cet itinéraire comporte beaucoup d'escales et peu de jours de mer. La compagnie Oceania en laquelle j'ai toute confiance suite à notre première expérience très réussie me parait idéale pour cette destination dont je n'avais jamais rêvé avant. Nous voilà décidés pour cette croisière qui me parait un peu comme un menu dégustation avec à chaque escale un échantillon d'Afrique.
Pour la première fois de notre vie de croisiéristes nous réservons toutes les excursions avec le bateau pour des raisons de sécurité et de distances entre les ports et les parcs visités. Nous avons un programme varié et bien diversifié très alléchant.
Avant de partir il est nécessaire pour les ressortissants français et beaucoup d'autres d’obtenir un visa pour le Mozambique. J'ai reçu un grand nombre de messages d'Oceania pour me le rappeler. Le bateau offre de s’occuper de cette démarche pour 125 $ par personne.
En le demandant moi même directement à l’ambassade à Paris cela coûte 40 € par personne, plus les frais de photos et de recommandé, le prix de revient est de 120 € pour 2 visas ; nous l'obtenons facilement en 15 jours.
Le Mozambique est une zone de paludisme mais pour une journée d'escale, en ville, en pleine journée nous choisissons de ne pas prendre de traitement malgré les nombreux mails de la compagnie pour nous y encourager.
Très bonne et très belle année 2018 ! Je vous souhaite de tout cœur de très belles croisières et de beaux voyages !
C'est une croisière qui avait tout pour être une réussite, une bonne compagnie et une très belle destination...
Pendant la semaine de la croisière du mois d’avril je trouve une offre qui me parait intéressante de Cape Town à Cap Town sur le Nautica un petit bateau de 680 passagers.

L'Afrique et ses parcs, nombreux et magnifiques, est une destination que nous n'aurions jamais choisie pour un voyage terrestre. Nous n'avons pas l'esprit assez aventurier pour aller courir les grandes réserves, ou faire un safari, ce n'est pas notre truc.
Cet itinéraire comporte beaucoup d'escales et peu de jours de mer. La compagnie Oceania en laquelle j'ai toute confiance suite à notre première expérience très réussie me parait idéale pour cette destination dont je n'avais jamais rêvé avant. Nous voilà décidés pour cette croisière qui me parait un peu comme un menu dégustation avec à chaque escale un échantillon d'Afrique.
Pour la première fois de notre vie de croisiéristes nous réservons toutes les excursions avec le bateau pour des raisons de sécurité et de distances entre les ports et les parcs visités. Nous avons un programme varié et bien diversifié très alléchant.
Avant de partir il est nécessaire pour les ressortissants français et beaucoup d'autres d’obtenir un visa pour le Mozambique. J'ai reçu un grand nombre de messages d'Oceania pour me le rappeler. Le bateau offre de s’occuper de cette démarche pour 125 $ par personne.
En le demandant moi même directement à l’ambassade à Paris cela coûte 40 € par personne, plus les frais de photos et de recommandé, le prix de revient est de 120 € pour 2 visas ; nous l'obtenons facilement en 15 jours.
Le Mozambique est une zone de paludisme mais pour une journée d'escale, en ville, en pleine journée nous choisissons de ne pas prendre de traitement malgré les nombreux mails de la compagnie pour nous y encourager.
Novembre - décembre 2017: Thaïlande et Myanmar, un peu hors des sentiers battus English translation pending
Carnet d’un voyage de 38 jours en Thaïlande (Bangkok, Singburi, Uthai Thani, Kamphaeng Phet, Mae Sot) et au Myanmar (Malwamyine, Hpa An, Kyaik Hti Yo, Bago, Ngwe Saung, Chaung Tha, Sittwe, Mrauk U, Yangon)
8/11 de Bâle à Istanbul
Une journée marquée par de nombreuses heures d'attente tant à Bâle qu'à Istanbul, liées à des vols retardés et à une longue escale à Istanbul. Le grand aéroport Ataturk, s'il est bien calme dans les allées d'embarquement, est beaucoup plus fréquenté et cosmopolite dans la grande avenue commerciale où se concentrent magasins, boutiques hors-douane et restaurants. Malgré le retard de 2h à Bâle, il nous reste encore 6h à attendre avant le décollage prévu à 2h du matin et il n'est que 20h. Entre les tentatives de sieste, allongés sur un banc, la lecture de revues et de guides du voyage et une déambulation dans les allées commerciales, le temps finit quand même par passer et nous embarquons et décollons dans un Boeing 777 bien plein. Au bout de 8h et 25 mn nous voilà rendus à Bangkok. Les formalités de visas (exemption pour un séjour de moins de 30 jours) ont été expédiées en deux temps trois mouvements, les bagages par contre ont été plus longs à récupérer. Nous nous préparions à prendre l'airport link pour nous rapprocher du centre ville mais après nous être renseignés, l’employée de l' office du tourisme nous conseille plutôt de prendre le bus S1 qui part devant la sortie 7 et qui peut nous laisser devant le « Democracy monument » situé à 10mn à pied du Lamphu tree pour seulement 60B p.p. En dépit de quelques bouchons devant les postes de péages nous ne mettrons qu'une heure pour faire ce trajet jusqu'au monument. Si dans le bus il faisait frais, clim oblige, dans la rue par contre il fait moite et chaud (30°). Troisième retrouvaille avec le Lamphu tree ! Douche, rangement des vêtements d'hiver, nous ressortons plus légers et allons dîner à Khao San au Pannee restaurant que nous connaissions déjà. Ici à Khao San c’est toujours la même ambiance cosmopolite, routarde un peu artificielle, enclave du tourisme international dominée par le business de pacotille. Après la chaleur moite nous retrouvons aussi avec plaisir les odeurs, les sons et les couleurs de ce pays, on est bien contents d'être de nouveau en Asie ! Mon premier curry vert du séjour est le bienvenu et ses parfums à base de coco, galanga, citronnelle en bâton me ravissent. Monique quant à elle se pâme devant son premier phat thai. Promenade rapide dans le quartier et retour au Lamphu pour une nuit réparatrice de 10h.
9/11 de Bangkok à Singburi
C'est avec plaisir que nous nous installons à notre table habituelle, celle qui donne sur l'allée le long du canal, pour prendre le petit-déjeuner : toujours autant de choix entre les plats thaïs, les omelettes, les fruits, yaourts, toasts beurre et confitures. Nous quittons l'hôtel et hélons un taxi qui nous emmène à la station de bus de Mochit pour 100B (pile au compteur). Là on nous indique le guichet 32 où nous prenons deux tickets pour Singburi avec un départ à 10h. Nous partons à l'heure, le bus est loin d'être rempli et ne le sera pas jusqu'à l'arrivée 2h plus tard. Après avoir longtemps longé les faubourgs de Bangkok, avec leurs habitations et leurs commerces, la campagne avec ses rizières et ses champs a pris le relais. A la station de bus de Singburi, nous avons pris un songthaew pour faire les quelques km qui nous séparait du Sumali villa, notre hôtel pour deux jours. Nous sommes agréablement accueillis par le patron, Philippe un français installé depuis de longues années en Thaïlande. La chambre est grande, propre et dispose de tout le confort. Une grande piscine nous tend les bras, le jardin tout autour est très beau et de plus très bien entretenu. En fin d'après-midi je vais faire un petit tour à pied jusqu'au Wat tout proche, le premier du voyage mais qui sera suivi par de nombreux autres !!! Eloigné de tout restaurant digne de ce nom nous dînons au Sumali : une soupe Tom Yang Khung bien épicée (à base de coco, combawa, citronnelle, crevettes, champignons et légumes variés pour moi et un matsaman à la noix de cajou et au poulet pour Monique, délicieux !.
11/11 Sing Buri Bonne nuit dans un lit king size et avec une clim bien réglée. Petit-déjeuner sur la terrasse en face du jardin avec de bons produits. Discussion avec Philippe qui nous prête sa moto tricycle pour aller nous balader dans les environs. Ciel bleu et chaleur sont au rendez-vous. Nous mettons nos casques et c'est parti sur environ 10 km jusqu'au « Musée des héros » à Bang Rachan où est retracée l'héroïque résistance de quelques villageois qui ont arrêté et provisoirement battu l'armée birmane qui s'apprêtait à envahir la ville d'Ayutthaya en 1766. Musée pédagogique comme souvent dans ces pays avec force maquettes très bien faites, scènes grandeur nature où l'on présente les phases importantes des combats victorieux. Le musée est installé au milieu d'un grand jardin d'agrément où est repris la thématique de la résistance. De façon générale il y a, tant à la ville qu'à la campagne, de beaux parcs publics avec animation, petits commerces, stands de nourriture très fréquentés surtout le W-E par les habitants. Nous reprenons notre moto pour aller voir le grand Wat Phikung Thong réputé pour son très grand bouddha assis qui se voit à des km à la ronde. Le site plutôt kitch est très fréquenté, de plus on est samedi et il y a une belle animation. Des dizaines d'animaux en plâtre grandeur nature égaient les parterres de fleurs et de buissons, tout le bestiaire très coloré est représenté : lions, tigres, éléphants, biches et cerfs, lapin, coqs et poules, buffles.
Nous ressortons à pied pour aller voir le Wat Phra Non Chakrasi Worawihan situé juste à côté de l'hôtel. Alors qu'hier au soir tout semblait fermé aujourd'hui tout est ouvert et éclairé et les fidèles se pressent pour prier, allumer des bougies ou des bâtons d'encens, secouer un fagot de baguettes devant le grand Bouddha couché où y faire adhérer des feuilles d’or. Il est toujours étonnant pour des occidentaux de voir la ferveur que témoignent les Thaïs à la religion bouddhiste : des petits enfants aux vieillards, chacun vient s'agenouiller, prier et faire des offrandes. Beaucoup de commerces prolifèrent autour des temples, spécialement quand ils sont réputés. On est samedi, il y a beaucoup de monde et les gargotes qui entourent le temple sont toutes très sollicitées. Retour à l'hôtel pour se rafraîchir dans la piscine. Vers 17h la fille de Philippe qui doit aller au grand marché de nuit du samedi à Sing Buri se propose de nous y emmener : c'est un grand marché couvert où l'on trouve les secteurs habituels des marchés thaïs : celui de le nourriture avec les vendeurs de poissons, de viande, de fruits et légumes, celui des petites cantines qui cuisinent tout ce qu'il est possible de cuisiner en Asie et croyez-moi il n'y a pas de limite ! Il y a aussi les vendeurs de billets de loterie, de fringues, de parfums et de bijoux. Les allées étroites sont noires de monde et ça achète, et ça marchande avec le sourire. Retour à l'hôtel et diner de Kaï pta met Mamuang (noix de cajou et porc grillés) et de Panaeng pork (soupe parfumée et épicée à l’ananas).
12/11 de Singburi à Uthai Thani
Pan, la fille de Philippe nous emmène en ville pour essayer de régler nos problèmes de transport : en effet quitter Singburi pour Uthai Thani pourtant assez proche et sur une grande route n'est pas évident. Finalement elle va nous emmener assez loin à plus de 10 km de la ville pour nous laisser à un arrêt de bus le long de l'autoroute d'où nous allons prendre un minivan pour Nakhon Sawan. Après 2h d'autoroute nous voilà à la station de bus de Nakhon Sawan. À 11h30 un vieux bus brinquebalant va nous amener à Uthon Thani en redescendant l'autoroute n°1 vers Bangkok sur 25 km avant de bifurquer vers l'Est pour atteindre Uthaï Thani où nous arriverons au bout d'une heure ¼. Là il nous faut choisir un hôtel mais nous ne savons pas trop où nous sommes, finalement nous nous entassons difficilement dans un tuktuk, (à 2 avec les sacs c'est pas gagné) qui nous emmène au Payamai resort, la 1re adresse que j'avais sélectionnée : mauvaise pioche, c'est loin, isolé, rustique et cher. Retour en tuktuk en ville où nous allons au Phiboonsook hôtel : c'est un hôtel standard en pleine ville, sans charme avec des chambres classiques mais avec clim, sdb privative et propre, pour 650B, c'est donc d’un bon rapport qualité/prix. Nous nous installons puis allons découvrir la ville. Il est presque une heure et la ville semble dormir ! Les magasins ont tiré leurs rideaux, les restaurants et buvettes itou. Nous découvrons les bords de la rivière qui font le charme de la ville. Première constatation, il n'y a pas de touristes à l'horizon et les locaux parlant anglais sont quasi inexistants. Le long de la rivière nous rencontrons un couple de belges qui font les mêmes constatations que nous. Du bord de la rivière on aperçoit quelques maisons flottantes amarrées le long de la berge.
Nous voilà donc dans une ville authentiquement thaïe : peu ou pas d'inscription en anglais, peu de gargotes ouvertes le dimanche sauf près du marché, il est encore plus difficile de boire de la bière, la plupart des cantines sollicitées n'en ont pas et les magasins et débits de boissons ne les vendent qu'à certains créneaux horaires (9-12 et 17-20), il y a ici une prohibition de l'alcool qui surprend par rapport aux sites touristiques habituels où l'alcool coule à flot !!! Finalement nous allons boire un thé glacé dans un kiosque près du marché au bord de la rivière. Dans la soirée nous irons de même dîner dans le même kiosque de deux matsaman poulet et bœuf arrosés d'un délicieux citron pressé dans une mer de glaçons. Retour à l'hôtel, nuit moyenne la clim et la couette font alterner chaleur et fraîcheur, une horde de chiens ajoute une note bruyante....
13/11 Uthai Thani Petit-déjeuner de rôtis et cafés au kiosque musulman près de la rivière. Nous louons des vélos et partons en direction du « glass temple » ou Wat Tha Sung. C'est un temple moderne du milieu du 20e siècle dont la particularité est d'être à l’intérieur entièrement recouvert de miroirs. De même les colonnes sont recouvertes de milliers de losanges en verre qui se reflètent les uns les autres à l'image de la galerie des glaces de Versailles. L'effet est vraiment impressionnant et esthétique. A part un car de touristes il y a peu de monde. Avant de partir nous profitons des grands jardins et du lac qui entourent le temple.
Nous reprenons nos vélos et pédalons 30 mn pour rejoindre Uthai Thani et notre hôtel. Nous ressortons peu avant 14h en direction du port d'où partent les bateaux qui font la croisière sur la rivière.
Le batelier que nous avions réservé ce matin vient nous prendre pour une balade de 45 mn (100B pp) sur une petite barquette pour 2 passagers. Sympathique balade qui permet de longer les nombreuses maisons flottantes amarrées le long de la rivière. De retour, je loue un vélo pour aller voir de près le Wat Sangkat Rattana Khiri, celui perché sur la colline accessible par une longue montée en escalier de 445 marches, heureusement à l'ombre à cette heure. Très belle vue sur la ville et les environs, il n'y a pas un chat là haut, seul un bonze avec sa tenue safran et quelques ouvriers et ouvrières réparant une terrasse. Au loin on peut voir de belles rizières cerclées par les méandres d'une rivière. Vers 18h30 tenaillés par la faim nous cherchons de quoi dîner. C'est paradoxal car les petites cantines ne manquent pas mais il est impossible de se faire comprendre pour savoir ce qu'on y sert. Au marché nous trouvons notre bonheur et dînons d'un excellent padt thai à 40B la portion, soit à peine plus de 1 €. Nous terminons notre repas par des dimsuns.
14/11 d'Uthai Thani à Kamphaeng Phet Levés à 7h nous improvisons un petit-déjeuner sur place, grâce aux cafés disponibles à l'hôtel, et à quelques achats : le tout est très sucré, tant le café que les banana cakes que les yaourts. Nous faisons téléphoner la réceptionniste pour qu'elle nous appelle notre sympathique chauffeur de tuktuk utilisé l'avant veille. 5mn plus tard nous voilà à la station de bus. Le bus pour Nakhon Sawan mettra 1h30mn après moult détours avant d'arriver. Là nous attendrons jusqu'à 11h avant de reprendre un bus VIP à 2 étages pour Kamphaeng Phet. Peu après le départ nous nous arrêtons pour déjeuner (2 plats à 10B, c'est très bon marché) puis pour faire le plein et enfin vers 13h50 nous voilà rendus. Nous négocions un songthaeun (espèce de tuktuk collectif) avec un couple de Belges rencontré la veille à Uthai Thani. Le marchandage est laborieux compte tenu du fait que nous n'allons pas dans la même direction. Nous nous installons au Three J GH, sympathique GH routard dans le centre de K.P. avec un patron très avenant et de bons conseils pour tout ce qui concerne le ville et la région. Après nous être reposés, nous partons à pied vers le centre ville et la rivière Ping distante d'1 km environ. Nous commençons par passer devant le marché couvert qui à cette heure, il est près de 16h30, n'est plus fréquenté. Par contre et c'est évident c'est le marché de nuit presque en face qui a pris le relais. Les cuisiniers s'affairent et les clients ne manquent pas ! Nous continuons en direction de la rivière et nous nous promenons sur la grande allée qui la longe en compagnie des joggeurs et des promeneurs de chiens. Un temple chinois très coloré va servir de lieu pour une fête. Retour au marché de nuit où je vais dîner d'un « pad tyoui ? » (plat de très larges pâtes mélangées au wok avec des légumes variés et un peu de porc mariné, c'est bon, copieux et pas cher (35B=1€.)
15/11 Kamphaeng Phet Levé vers 7h30 petit-déjeuner sur place (salade de fruits, œufs frits, toasts, beurre et confiture). Nous louons des vélos (50B pp) et partons vers le site historique de K.P. Comme rien n'est indiqué nous nous perdons vers le nord de la ville et après un détour de plusieurs km nous arrivons à l'entrée Nord du site ! Nous payons l'entrée (150B pp) et nous voilà dans un cadre forestier et ombragé à visiter les uns après les autres les différents sites de K.P. Si certains ne sont que des ruines peu parlantes d'autres par contre sont très intéressantes comme le Wat Chang Rob avec sa galerie de 66 éléphants qui ceinture la base des quatre côtés du temple. Le Wat Singha et son grand Bouddha est également très beau ainsi que le Wat Phra si Riyabot et le Wat Phra Non. La balade est agréable et les oiseaux s'en donnent à cœur joie dans les grands arbres du site. Nous quittons le parc Nord puis pénétrons dans le parc sud avec le magnifique Wat Phra Khéo et ses trois bouddhas presque intactes encore recouverts du stuc d'origine. Retour à l'hôtel, vite un citron pressé et une Chang bien fraiche !!! Je ressors vers 17h faire un tour au marché de nuit et le long de la rivière Ping. Dîner dans un restaurant chinois tout près de l'hôtel : poulet à la sauce citron, springrolls deep fried, légumes bouillis.

16/11 de Kamphaeng Phet à Sukhothai
Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue ce matin, il s'agit d'une petite pluie fine, il fait un peu plus frais. Le patron du GH nous emmène à la station de bus, là plutôt que d'attendre encore plus d'une heure le bus pour Sukhothai nous embarquons à bord d'un songthaeun, la pluie a cessé et nous voyagerons assez confortablement et rapidement puisqu'il nous laissera à Sukhothai au bout d'1h20mn. Nous nous installons au Lotus village hôtel. 20 mn plus tard nous sommes attablés au Poo restaurant (ancien resto belge que nous avions déjà fréquenté il y a 3ans) à déguster pad thai et curry vert : délicieux !
17/11 visite du site de Sukhothai
Pour rejoindre le site d’old Sukhothai nous prenons un songthaeun juste après le Poo restaurant (durée 20mn et 30B pp). Nous louons deux vélos (2x30B) et partons visiter ce site déjà vu il y a 3 ans. C'est toujours aussi beau et la redécouverte du site en vélo est très agréable. Si au début nous avons été confrontés à des groupes de touristes importants, cela s'est rapidement tassé. Nous avons pu à partir de midi visiter tranquillement les plus importants monuments sans être dérangés le moins du monde. Une petite pause boissons et grignotis (springrolls) a été la bienvenue en compagnie d'un groupe de cyclistes français dont certains étaient aveugles et qui faisaient un grand tour de la Thaïlande en un mois à vélo ! L'après-midi nous avons visité d'autres temples et nous avons pu assister à une séance de danses folkloriques devant le monument du roi Ramkhamhaeng.

18/11 de Sukhothai à Mae Sot
Départ du Lotus village vers 11h20 en tuktuk. À la station de bus un minivan s'apprête à partir pour Tak, alors plutôt que d'attendre 2h un bus direct nous saisissons cette occasion, 1h plus tard nous voilà à Tak, une 1/2h plus tard nous reprenons un minivan pour Mae Sot que nous atteignons en 1h1/2 par une route en partie en travaux et qui sera bientôt une superbe 4 voies qui traversera à la manière suisse cette chaîne de montagne qui sépare la Thaïlande du Myanmar. Nous prenons 2 motos taxis pour la Phannu GH, très bien pour 500B avec clim et sdb privée. Balade dans deux temples typiquement birmans, avec leur stupa doré style « shwedagon » et leurs bonzes safran qui s'affairent ici à cueillir des noix de coco et à les ouvrir pour les boire ! Le marché de Mae Sot est très grand et actif et influencé par le Myanmar tout proche : on y voit des musulmans et musulmanes avec leurs habits caractéristiques, des birmans en longyis, des femmes maquillées au tanaka, des stands vendant des longyis et des restaurants proposant des spécialités birmanes... le soir nous sommes allés au plus proche, le restaurant Borderline, qui fait partie d'une ONG anglo-saxonne. On y trouve cette faune caractéristique, celle des « bonnes âmes occidentales » qui organisait ce soir là une exposition et un vernissage avec petits fours et boissons. une occasion pour justifier je suppose l'argent versé par les Etats occidentaux. Devant le resto se trouvait un énorme 4X4 blanc immaculé avec une plaque bleue (= ONG internationales), on sait au moins à quoi leur sert l'argent des dons !!!
19/11 de Mae Sot à Mawlamyine Nous quittons l'hôtel et avons un peu de mal au début à trouver un tuktuk pour nous emmener à la frontière toute proche (5km). Finalement un vieux tuktuk conduit par un chauffeur aussi vieux nous y emmènera à très petite vitesse. Les formalités sont vite remplies des deux côtés : à peine la frontière passée nous sommes « pris en main » par des rabatteurs qui nous pilotent et nous dirigent vers les bureaux de change et les minivans partagés qui attendent de partir pour Mawlamyine ou ailleurs. 10 mn plus tard nous sommes partis dans une Probox de Toyota, apparemment la voiture type la plus courante ici. On s'extraie de la circulation dense de la ville et prenons une route assez correcte pendant une heure, puis cela se dégrade, la route est pleine de nids de poule, de cassis et de dos d'ânes, c'est une route à deux voies étroites où deux camions ont du mal à se croiser et avec les motos, les tracteurs, les vélos, la conduite est sportive et notre chauffeur aime la conduite sportive, dès que la route se dégage il appuie sur le champignon et la voiture dépasse les 100 km/h. Un peu plus loin la route redevient plus large et mieux revêtue et au bout de 3h1/2 nous sommes rendus. Le taxi nous laisse à notre demande devant l'hôtel Cinderella mais les prix sont corsés (60$) et il n'y a de la place que pour ce soir. Nous essayons le Sandalwood tout proche: la chambre toute carrelée de blanc est propre, lumineuse avec AC, sdb et le petit-déjeuner pour 26500K soit 18€. Nous allons déjeuner au Cinderella réputé pour sa bonne cuisine et des prix corrects : nous mangerons, un massala de mouton, un « Konbao » de poulet copieux et goûteux avec plein de légumes, une bière, un jus de citron et deux cafés (20000K = 13 € à deux). Nous partons ensuite à pied visiter une partie de la colline aux pagodes. Nous commençons par celle du Bouddha en bambou vanné puis continuons par les suivantes en direction du Nord. Nous retrouvons des touristes occidentaux en nombre et surtout des Français. L'ambiance de fin d'après-midi est super, le soleil va bientôt se coucher et les chedis d'or reluisent au soleil couchant. De plus on a une belle vue sur la ville, le fleuve et les îles au loin. Nous vivons un beau moment un peu magique.
20/11 Mawlamyine

Levé vers 7h nous prenons le petit-déjeuner sur place : minimaliste surtout pour le beurre et la confiture qui permettrait de tartiner au mieux une demie tartine, café lyophilisé, 2 œufs avec toasts et un verre de jus sucré. N'ayant pas rencontré de touristes prêts à partager un taxi pour aller visiter les curiosités locales, je m'en vais enquêter auprès du Breeze GH par chance deux Françaises sont là en train de négocier le même tour que nous. Nous tombons vite d'accord et ¼ d'heure plus tard nous partons dans une Susuki Every presque neuve pour le sud en direction des deux pitons karstiques qui émergent singulièrement de la plaine évidemment les Birmans en ont profité pour construire des temples et pagodes au sommet de ces deux pitons et les braves touristes pieds nus sous une chaleur déjà intense n'ont pas le choix, il faut y aller ! Pas sûr que la vue vaille le déplacement. Un peu plus loin s'est construit le plus grand bouddha couché du monde, c'est kitch et original. A l'intérieur se trouve un musée didactique du bouddhisme : on y voit des scènes très réalistes avec des personnages grandeur nature en trois dimensions, plutôt gores quand il s'agit de représenter les méfaits de l'enfer avec le diable et toutes les tortures possibles et imaginables !
Un peu plus loin nous nous arrêtons au monastère Pa Auk, centre de méditation pour hommes ou femmes. C'est un immense terrain sur lequel ont été construit des temples et des petits bungalows pour les moines, disséminés dans la forêt. Dans chaque grande salle de méditation on trouve des dizaines de petites tentes moustiquaires qui permettent de s'isoler et de méditer dans le silence total. Nous terminons notre tour par la pagode U Zina, celle qui est située le plus au sud sur la colline des pagodes de Malwamyine. En fin d’après-midi je ressors faire quelques photos du coté du marché et de la vieille ville : Impressions du siècle dernier, de vieilles bâtisses décrépites, des coolies qui trimballent d'énormes sacs des bateaux aux entrepôts. Les ruelles étroites sont encombrées d'un fatras de colis et de sacs, la rue est sale ainsi que les environs immédiats des échoppes. Je remonte vers la rue principale passe devant une superbe mosquée de style anglais victorien puis remonte vers la prison de l'époque anglaise toujours utilisée. Certaines ruelles sont assez misérables et comme toujours il y a partout de petites cantines simplissimes installées dans des abris de fortune au bord des trottoirs. J'arrive ensuite à la pagode Mahamouni, la seule qui manquait à notre palmarès. La pagode à une forme originale de pyramide à degrés, alors que les chedis sont habituellement de forme courbe sans angles. Là aussi c'est une débauche d'or, de pierreries et de verre destinée à impressionner le croyant et à adorer Bouddha. Le coucher du soleil n'a pas eu lieu à cause des nuages, d'ailleurs il a plu dans la soirée. Vers 19h nous allons faire un tour au marché de nuit : une quinzaine de petites cantines, souvent tenues par des musulmans et qui proposent des plats à consommer sur de petites tables et chaises installées le long de la rivière Thanlwin.
21/11 de Mawlamyine à Hpa An
À 8h un tuktuk nous emmène au port d'où partent les bateaux pour Hpa An. Nous sommes une douzaine de touristes, (essentiellement des Français) et nous voilà partis pour 5h30 de navigation, au cours de laquelle nous longerons des champs fertiles où poussent des bananiers, de la canne à sucre et du riz. Au départ de Malwamyine nous croiserons de nombreux pêcheurs sur leurs barques, lançant leurs filets. De ci de là une pointe dorée dépassant des arbres signale un chedi, il fait chaud mais avec la brise du fleuve c'est supportable. Un arrêt est prévu peu avant la moitié du trajet pour aller visiter un vieux temple du XIXe siècle. Des tuktuk nous attendent à l'embarcadère et nous amènent en 5mn au monastère U Na Auk : L'ensemble est composé de très beaux bâtiments, on remarque en particulier dans deux temples, une superbe frise sculptée en haut relief relatant des épisodes de la vie de Bouddha. Il y a également de belles peintures d'or sur fond rouge et bordeaux. Les plafonds sont à caissons et surlignés d'or. Quant à l'extérieur l'or et l'argent coulent à flot, entre autres sur les frises métalliques qui ceinturent les temples. Retour à la barque puis c'est reparti pour encore 2h de navigation tranquille sur un fleuve calme et très large. Régulièrement des bateaux dragueurs raclent le fond du fleuve pour ramener des graviers. Vers 13h30 nous voilà arrivés à Hpa An. L'hôtellerie à Hpa An est relativement limitée donc souvent complète et d'un rapport qualité-prix défavorable! Après avoir visité plusieurs GH, le choix étant limité nous acceptons une chambre ridiculement petite (pas plus de 8m2) au Golden Sky..
22/11 Hpa An
Petit-déjeuner sur la terrasse du Golden sky d’où l’on bénéficie d'une belle vue sur les rizières environnantes. A 8h30mn on part faire un tour avec un tuktuk du Galaxy (5000K pp) avec nos amis pharmaciens Dominique et Alain et deux jeunes femmes israéliennes. Le tour consiste à visiter plusieurs grottes, la plupart ornées de bouddhas et de temples.
En plus des sites visités, l'intérêt du tour est de se balader dans cette campagne caractéristique avec ces rizières et ses pitons karstiques. On est en période de récolte et les paysans s'affairent dans les rizières, moissonnant à la main ou utilisant plus rarement un tracteur.
Ce tour nous a permis de voir : une belle grotte décorée, la Sadan cave, un temple du VIIe siècle remarquable par ses sculptures votives gravées dans la falaise, et la grotte aux 300 000 chauves-souris dont l'envol a duré au minimum 15 mn. Ce soir nous avons pu changer de chambre et occuper la 404 nettement plus spacieuse.
23/11 de Hpa An au Rocher d'Or (Kinpun) A 8h30 nous prenons le bus à la « clocktower » pour 2h30mn de bonne route jusqu'à Kyak thi yo. Là nous négocions une voiture privée pour 6000K pour nous amener en 15mn à Kinpun. Ici aussi l'hôtellerie est d'un mauvais rapport qualité-prix : le 1er hôtel visité le Sea Star est sale et cher, de plus le gérant ne semble pas avoir envie de nous louer des chambres ! Le 2me le Pann Myo Thu est « un peu » mieux, mais même pour 20$ c'est pas terrible mais on fera avec pour une nuit. On part ensuite vers la station de camion pour le Rocher d'Or. Sous un grand hangar, des camions dont la benne est équipée de 7 rangées de bancs superficiellement capitonnés attendent à tour de rôle d'avoir fait le plein à raison de 6 personnes par rangée. Ce choix de serrer les gens au maximum répond à mon avis à deux impératifs, rentabiliser le camion mais aussi empêcher les gens de bouger dans les virages, et Dieu sait, oups, Bouddha sait qu'ils sont nombreux. On monte une échelle de coupée et on s'entasse. Quand le camion est plein, il démarre et grimpe une route impossible à au moins 15 à 20% de pente, le moteur en surrégime en 1re ou 2nde. Au bout de 15 mn on s'arrête pour permettre à des fidèles de faire la quête pour les « bonnes œuvres » du bouddhisme puis on repart secoués dans tous les sens et agrippés au montant pour ne pas écraser son voisin dans les nombreuses épingles à cheveux. Nouvel arrêt pour payer et pour laisser passer les voitures qui descendent puis la montée infernale reprend : durée 45 mn jusqu'en haut, on passe devant une télécabine et c'est la dernière montée vers 1000m d'altitude. Tout le monde descend. Une longue allée bordée par les marchands du temple mène progressivement vers le Rocher d'Or. Des porteurs montent de grosses charges dans des hottes en osier. D'autres attendent avec des palanquins les pèlerins susceptibles de se payer 4 porteurs pour les trimballer jusqu'au Rocher. Les sollicitations pour laisser de l'argent sont nombreuses comme ces boites transparentes remplies de billets où ces plaques indiquant des dons. Autour du Rocher la ferveur est intense, des hommes (les femmes ne peuvent approcher le rocher) collent des feuilles d'or sur le rocher et prient. Plus loin un bonze tient son auditoire en haleine. Un peu partout les occasions de prier ou de brûler un cierge ne manquent pas. Plus au nord on quitte le sacré et re-voilà les marchands du temple avec leurs bondieuseries, leurs cochonneries chinoises, leurs sucreries... Retour au camion et redescente dans les mêmes conditions : accélération, freinage, virage et rebelote, toujours à la limite. Nuit calme à part les psalmodies d'un bonze, relayées par un haut parleur, et qui veut faire profiter tout la ville de sa sagesse nous abrutissant de Purima...purima...purima une bonne partie de la nuit
24/11 du Rocher d'Or à Bago
A 8h nous prenons le bus pour Bago que nous atteindrons en 3h. Paysage de campagne avec rizières, les montagnes se sont effacées. Le bus nous laisse à l'entrée de la ville car on suppose qu'il continue vers Yangon par la nationale. Les motos taxis et tuktuk nous tombent sur le râble pour nous proposer leurs services ! Comme ils sont tous en cheville avec des revendeurs de billets de bus nous nous retrouvons vite dans une pseudo agence de voyages. En effet des touristes sacs à dos comme nous, sont des clients potentiels car Bago n’est qu’une étape. Le gérant nous propose pour le lendemain un taxi à 5h du matin pour rejoindre la gare de bus de Yangon Dagon Ayar d'où partent les bus vers l'Ouest pour Chaung Tha ou pour Ngwe Saung. Bon même s'il a un peu une tête d'escroc nous lui faisons confiance. Il nous emmène ensuite gratis jusqu'à l'hôtel Amaragold recommandé par Dominique et Alain où nous nous installons. Chambre standard, clim, sdb privée, draps à changer, eau froide à volonté, location de vélos, personnel agréable et même petit-déjeuner aux aurores. je vais découvrir à vélo les principaux monuments de Bago : le plus emblématique est la pagode Shwemawdaw, l'équivalent de la schwedagon de Yangon, en plus moderne et avec moins de curiosités annexes. Peu de monde à cette heure (15h) il fait très chaud et humide. Entre temps j'ai perdu beaucoup de temps à changer de l'argent, une 1re fois chez KBZ où je n'ai pu changer que 100€ au maximum, une 2nde fois dans une autre banque où on a accepté de me changer 300€ en billets neufs, ces billets neufs ont intrigué les jeunes employés de la banque, ils les ont regardés, touchés, passé le doigt sur le fil, au final ça a duré près de 20 mn ! Après la grande pagode je me suis perdu a essayer de trouver deux autres temples mais le plan du routard comme celui de l'OT était tellement faux que j'ai laissé tomber, de plus rien n'est écrit en lettres latines, ni le nom des rues ni les temples. J'ai néanmoins trouvé le lac Pyan et son temple, puis le grand monastère qui jouxte un quartier populaire de type bidonville dont les habitants se débarrassent de leurs ordures en les jetant sur les bords de la rivière, pas très ragoutant ! J'ai ensuite eu du mal à trouver la pagode schwethalyaung réputée pour son grand bouddha couché : un de plus, pas remarquable me semble-t-il. Il est 17h45, la nuit tombe et je n'ai pas de lumière sur mon vélo, je retourne donc rapidement à l'hôtel. Pour dîner nous allons trois rues plus loin dans un restaurant populaire birman : nouilles légumes et cheveux d'ange avec poulet, correct et pas cher.
25/11 de Bago à Yangon et Ngwe Saung
Réveil à 4h30, petit-déjeuner rapide puis attente, longue, on s'impatiente vers 5h20 on fait téléphoner par l’employé de l’hôtel, on nous répond que le chauffeur va arriver dans 5mn finalement vers 5h45 le taxi arrive, chauffeur endormi. La route est assez dégagée et le conducteur conduit vite, bientôt les faubourgs de Yangon et déjà une grande activité règne au bord des routes. À 7h le taxi nous laisse devant la gare de bus Dragon. Les rabatteurs se précipitent tout autour du taxi, puis sachant que nous avons déjà un billet, se désintéressent de nous. Attente dans une « gare routière » d'un autre monde : un long bâtiment sommaire à deux étages, divisé en une vingtaine de box permettant l’accueil des passagers. Des minuscules cantines coincées entre les gaz d'échappement des bus et le bâtiment offrent de quoi se rassasier ou de quoi acheter des doses de bétel à chiquer, les doses de particules fines des gaz d’échappement sont gratuites ! Les alentours de la gare sont transformés en dépôts d'ordures. Démarrage vers 8h15 dans un bus correct mais sans AC (contrairement à l'annonce mais on ne le regrette pas !), 2me arrêt de 15 mn un plus loin sans raison apparente puis on repart tranquillement s'arrêtant pour prendre ou faire descendre des passagers. Très vite la ville laisse sa place à la campagne : des rizières à perte de vue, des lacs et des étangs, des digues, des rivières larges que l'on franchit par de grands ponts, des plantations de courges sur châssis... on y voit des paysans, moissonner le riz, faire des gerbes, de gros tas de riz sont étalés sur des bâches au bord de la route pour être séchés. Des meules de paille apparaissent un peu partout. Des bovins (zébus, buffles ou vaches) paissent ou se repaissent dans les mares. Des échassiers blancs de toutes tailles ponctuent de taches blanches les nuances de verts des rizières. Après quelques arrêts, dont un arrêt déjeuner nous arrivons à Ngwe Saung vers 14h30 soit 6h de trajet. De l'arrêt de bus nous partons à pied vers le « All Seasons » réservé sur booking car étant samedi nous avions quelques craintes concernant la disponibilité des chambres le W-E. L'hôtel est un bloc de couleur mauve sans esthétique particulière, le prix de 44$ est très nettement surévalué : les petits jeunes qui gèrent sur place sont gentils mais difficilement compréhensibles vue leur connaissance limitée de l'anglais. Pas de verre de bienvenue, pas de bouteille d'eau non plus, pas de wifi, de l'électricité seulement entre 18h et 6h. Ici on pratique des prix hors sol ! On le constatera également dans les restaurants où le prix de la bière Myanmar est uniformément à 3000 contre 2000 à Malwamyine et 2300 à Hpa An. Les plats aussi subissent une inflation. Ngwe Saung est un village-rue bordé de restaurants, bars, magasins divers, et plus loin sur plusieurs km de grands resorts qui se réservent les accès à la plage. Cela fait un drôle de mélange entre les resorts à 150$ la chambre et quelques petits hôtels et GH à 15€ la chambre. Dans l'après-midi nous allons voir quelques hôtels ou resorts pour trouver ce qui pourrait nous convenir. Après avoir tourné nous hésitons entre le Shwin Tha et le Seconda Casa. L'un est très éloigné, pas de wifi mais avec une belle vue depuis les bungalows sur la mer. Le Seconda Casa est moins cher avec clim, wifi, électricité 18h/24h, bungalow en bois mais sans vue directe sur la mer, par contre il est au centre du village. Finalement nous le choisissons. Dîner copieux au Golden Myanmar de soupe et riz aux légumes.
26/11 Ngwe Saung
Nous nous installons au Casa et partons faire un tour à la plage toute proche. La plage de sable blanc très vaste s'étire sur des km et est bordée de cocotiers et de resorts tout du long. Tous les 300m on peut voir des ensembles de tables, chaises et parasols, restaurants populaires, location de bouées, et de quads. La plage est parcourue par quelques quads, quelques chevaux et pas mal de motos qui utilisent la plage comme route de desserte. Mais ça reste somme toute assez calme, pourtant on est dimanche. L'eau est très chaude et les rouleaux ne sont pas très impressionnants. Pour me sécher, je pars me promener, sans appareil photo hélas et je tombe sur la remontée des filets par une douzaine de pêcheurs. Je ressors en fin d'après-midi et vais me balader vers le sud de la plage, en revenant je revois une nouvelle remontée des filets de pêche et cette fois-ci je peux la photographier : la pêche est bonne, des petits poissons blancs, type anchois, brillent et s'agitent dans le filet. En 5 mn les poissons sont transférés dans des paniers que deux hommes ramènent au village. Les filets sont disposés d'une certaine façon sur le sable prêts à être immergés une nouvelle fois. Diner au Home restaurant juste en face de notre hôtel : excellent vivaneau à la sauce citron ainsi que de grosses crevettes.
27/11 Ngwe Saung
Nuit un peu perturbée par une climatisation très bruyante et des couvertures rappeuses d'autant plus que nous n'avons pas de draps de dessus. Nous sommes maintenant les seuls clients de l'hôtel ! En effet cette station balnéaire n’est fréquentée que par des touristes birmans ou asiatiques le week-end. Première baignade de la journée dans une eau agréable, presque personne dans l'eau à des kilomètres à la ronde. Je m'en vais louer un vélo juste à côté de l'hôtel (3000/j) puis je pars sur la plage en direction du sud sur plusieurs km jusqu'à une rivière qu'il faudrait franchir à gué pour continuer vers un phare. Là un raidillon accède à la route goudronnée qui longe les resorts du N au S. En arrivant au village je prends une rue parallèle à la rue commerçante pour m'approcher du vrai village de pêcheurs et d'agriculteurs. Petites maisons en dur ou en bois, pimpantes ou non, c'est le village traditionnel typique de l'Asie du S-E. Diner le soir au Home restaurant d'un curry rouge aux crevettes et d'un curry vert au poulet (moins bon que le rouge).
28/11
Ngwe Saung
Balade matinale en vélo sur la plage, d'abord vers le Nord puis le sud : à cette heure (7h) il y a déjà de l'animation, deux birmans escortent deux vaches sur la plage qu'ils vont amener dans un champ un peu plus au nord, des touristes locaux se selfisent à qui mieux-mieux sur la plage. Si certains pédalent, d'autres courent, d'autres encore parcourent la plage en quad ou à moto. Petit-déjeuner sur la terrasse puis baignade dans une mer chaude à peine troublée par quelques rouleaux inoffensifs. Matinée lecture, puis déjeuner chez Home (pad thaï, bière et smoothie au coco.) puis balade à vélo dans les environs du village. En fin de journée je retourne à la plage, baignade puis photos de pêcheurs remballant des filets et répartissant des seaux de petits poissons sur des bâches et des filets pour les faire sécher. Beau coucher de soleil. Diner au Golden Myanmar (excellente soupe thaïe très copieuse et très piquante à 4500K.)
28/11 de Ngwe Saung à Chaung Tha Levé vers 7h je pars faire mon tour de plage quotidien à vélo sous un soleil encore légèrement voilé, la température est agréable et la plage est quasi déserte. Vers 10h nous allons au resto Home, où nous devons retrouver les motos taxi réservés par l'intermédiaire de la patronne. Ils arrivent peu avant 10h et nous partons à moto vers le Nord pour rejoindre Chaung Tha. Ce sera un superbe voyage, alternant pistes étroites dans la forêt, le long de plages désertes, traversant des villages de pêcheurs aux maisons sur pilotis. Il nous faudra également traverser des bras de fleuves et de rivières et pour ce utiliser trois traversiers (soit une barque pour 3 motos au maximum, soit pour le dernier une barque pouvant accueillir plusieurs motos et une dizaine de passagers. A midi donc au bout de 2h nous arrivons à Chaung Tha. Nos conducteurs nous montrent un 1er hôtel qui ne nous convient pas trop puis nous allons voir celui que nous pensions prendre et ce sera le bon, le Shwe Hin Tha : belle chambre au 1er étage avec lit à baldaquin et moustiquaire, ventilo et une belle vue sur le jardin, ses tecks et ses frangipaniers, on peut même voir la mer dans le coin ! Le prix est très raisonnable (33000k). Balade sur la grande plage, retour à l'hôtel. Dîner au restaurant de l'hôtel Shwe Ya Min (crevettes à l'ail et baracuda à la sauce lait de coco : moyen, c'est un peu sucré et ça manque bigrement de sel.) Il fait presque frais ce soir, il y a du vent, le soleil s'est caché en fin d'après-midi, on ne ressent pas d'humidité, mais les moustiques sont toujours là, hélas !!!
30/11 Chaung Tha Nuit un peu perturbée par des moustiques silencieux et voraces, de guerre lasse on a déplié les moustiquaires que l'on pensait inutile avec le ventilo ! Après, heureusement ça allait mieux, le ventilo permettait de garder un air un peu frais. On part sur la grande plage en direction du sud : la plage s’anime, les vendeurs sont de plus en plus nombreux, les estivants ont déplié leurs bâches et s'installent avec casse-croûtes et thermos. Les loueurs de chambres à air sont débordés, des ânes et quelques zèbres birmans attendent le chaland. C'est tout un monde bon enfant qui profite de la plage. Nous continuons notre chemin et passons devant les cahutes délabrées du quartier des pêcheurs : De grands espaces de séchage du poisson sur pilotis sont construits sur le bord de mer.
01/12 Chaung Tha Ce mati, début de week-end, petit-déjeuner buffet très copieux et de bonne qualité. Peu après nous partons à pied en direction de la belle plage située au Nord après du Hill garden resort. Personne, une superbe plage de sable blanc, des cocotiers et une mer chaude. Retour par la plage jusqu'à l'hôtel puis détour par la banque pour changer de l'argent (les billets de 20€ même neufs valent moins que ceux de 50€ !) puis j'achète les billets de bus pour Yangon. Retour par la plage, arrêt bière et noix de coco devant l'hôtel sur la plage. Vers 16h30 je pars faire mon tour photos sur la partie de la plage la plus animée, guettant des scènes intéressantes avec un bel éclairage et il y en a toujours !
02/12 Chaung Tha Aujourd’hui samedi il y a plus de monde, même sur notre plage déserte, des vacanciers ont loué des bouées et un zodiaque pour s'amuser dans les vagues. Quelle différence entre Ngwe Saung et Chaung Tha ? Les deux stations balnéaires ont leurs avantages et leurs faiblesses : N.S. dispose d'une plus belle plage en arc de cercle, il y a les pêcheurs qui ramènent leurs filets sur la plage le soir, la rue principale ombragée est agréable, les vélos sont pas chers à louer mais comme il y a peu d'hôtels accessibles à la clientèle birmane de classe moyenne il y a peu d’animation populaire comme à Chaung Tha. C.H. est un grand village avec des habitants et des pêcheurs, la plage est moins belle mais très animée et très populaire et les vélos y sont beaucoup plus chers à louer (1000K/h au lieu de 3000k/j). Il y a par contre une très belle plage déserte au nord. Balade au coucher du soleil pour m'immerger dans la fête pour les vacanciers, et observer les vendeurs essayant de gagner péniblement quelques kyats. En effet il y a une suite ininterrompue de vendeurs, femmes, enfants, hommes qui arpentent la plage ou hèlent le client depuis leur stand pour leur proposer : des plats cuisinés, des brochettes de crevettes ou de poissons, des coquillages, des boissons, des cadres , du poisson séché, des locations de vélos, bouées, zodiaques etc.
03/12 de Chaung Tha à Yangon A 9h30 le bus doit nous prendre devant l'hôtel mais à 10h toujours pas de bus, l'inquiétude grandit mais pas chez les birmans interrogés « wait, wait » nous disent-ils ! En effet le bus fait la tournée des hôtels pour récupérer ses clients, et vers 10h30 le voilà enfin et nous partons : le bus est correctement climatisé, les fauteuils confortables mais il y a peu d'espace entre les sièges alors avec une taille de 1m80 j'ai les genoux au niveau de la poitrine ! Même paysage qu'à l'aller : des rizières à perte de vue et la récolte va bon train, en effet on voit de gros tas de riz non décortiqué en bordure des routes et des rizières, des camions et des tracteurs chargés de gros sacs blancs. Le bus s'est arrêté 40 mn pour déjeuner puis au bout de 2h, encore 30 mn d’arrêt pour prendre de l'essence et on est arrivé dans les embouteillages de Yangon à la nuit tombée vers 18h soit après 7h30 de voyage. Le bus nous a laissé près du lac Inya, un taxi hélé nous a emmenés jusqu'à l'hôtel. L'hôtel au fond d'une impasse est super propre : grande chambre, lit confortable, sdb impeccable clim silencieuse et efficace et de plus excellent rapport qualité-prix (34€ avec petit-déjeuner). Nous dînons sur place, les restaurants avoisinants étant un peu loin.
04/12 de Yangon à Sittwe en avion
Balade le long du lac Inya et visite du Myanmar Plazza : immense mall à l'américaine avec toutes les enseignes chics du moment : Samsung, KFC, Adidas, Nike, le prêt-à-porter français, Bata, et un supermarché avec des produits français : fromage, vins, charcuterie etc. Une bulle capitaliste dans l'un des pays les plus pauvres du monde ! Si l'on met cela en regard des innombrables bidonvilles misérables longés hier soir en arrivant de Chaung Tha, c'est terrifiant ! Le Myanmar est déjà l'un des pays les plus corrompus de la planète, avec les appétits entraînés par son ouverture au monde, la situation va s’agraver et le peuple n'en profitera pas ! A l'aéroport nous attendrons notre vol pour Sittwe un peu plus longtemps que prévu soit un retard d'une heure ce qui semblerait normal pour cette compagnie. Finalement décollage à 14h35 dans un ATR 72 de la Mann Yadanarpon pour 1h10mn de vol : beaux paysages, d'abord des centaines de bras de fleuves et des rivières qui serpentent et cloisonnent des milliers de rizières plus ou moins grandes et plus ou moins vertes puis place à des collines et montagnes recouvertes de forêts et on longe finalement la côte sableuse du Golfe du Bengale avant d'atterrir à Sittwe. L'avion est au bord de la piste, nous descendons sur le tarmac, des employés déchargent les bagages, nous partons à pied vers le bâtiment, d'autres passagers nous remplacent et l'avion repart. Nous bagages arrivent dans des charrettes tirées par des hommes, chacun récupère les siens, dernier contrôle par un agent et nous prenons un tuktuk pour le centre ville (3500K). Nous le faisons arrêter au Shwe Thazin hôtel, c'est cher pour ce que c'est mais il n'y a pas beaucoup d'alternatives : le Memory est plein et les autres sont moins bien, donc on reste. Petite balade avant la nuit dans Strand street et le grand marché qui va fermer ses portes. Impressions un peu glauques de ce marché sombre, resserré, misérable, de ces quais sur le fleuve, transformé en dépotoir géant, de ces miséreux qui zonent et qui survivent... Dîner au River View, sur Main road, restaurant un peu occidentalisé même si la clientèle est locale essentiellement : excellent dîner de tempura de poissons et beignets de crevettes aux minuscules pommes de terre frites.
05/12 de Sittwe à Mrauk U
Levés aux aurores, en fait il fait nuit noire et il est 5h30, petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, puis taxi (3500 par couple) jusqu'à la station de bus d'où un beau bus part vers 6h30 pour Mrauk U.Le bus est plein et mettra 3h30 par une route en travaux et qui devrait d'ici 1 an ou 2 être entièrement bétonnée, pour l'instant ça cahote sec. De part et d'autres de la route, une fois de plus des rizières, des paysans qui travaillent : repiquent le riz ou le récoltent, le dépiquent puis le mettent en sac. Il y a plusieurs récoltes par an. De gros tas de sacs bien gonflés attendent les camions au bord de la route. D'après la presse locale les Chinois ont acheté la semaine dernière 50 000 tonnes de riz birman ! En arrivant à Mrauk U on partage un tuktuk collectif à 6 touristes (1000k pp) nous descendons au Prince GH avec un couple de jeunes allemands. Contrairement à l’avis du Routard qui n’y a pas mis les pieds depuis longtemps ! La GH est très sommaire, la chambre pas très propre et la salle de bains de même et le prix est nettement surévalué : 30$! Bon, comme on a réservé 2 nuits sur internet on reste ! Petite balade dans la ville assez pauvre avec de petites huttes en paille tressée ou en bois, rarement en dur. On voit en passant de ci de là de vieux chedis recouverts de végétation et de mousse, traces du passé glorieux médiéval de Mrauk U quand elle était la capitale du royaume d’Arakan du XVe au XVIIIe siècle. En fin de journée je pars explorer les environs et les points de vue en hauteur susceptibles de me fournir de belles photos au coucher ou au lever du soleil. Il y en a un depuis une pagode dorée située en hauteur près du Prince. Le sentier est un peu difficile à trouver au début et grimpe raide, mais la vue depuis là- haut mérite ces efforts. Belle vue sur les environs, bel éclairage avec les fumées nombreuses qui se dégagent du village à la tombée du jour. Dîner au GH avec un couple de médecins allemands sympathiques, Béatrice et Michel.

6/12 Mrauk U Nuit froide et humide la 1re du séjour ! Vers 6h30 je suis parti pour grimper vers la pagode dorée et assister au lever de soleil à 6h50. Là haut 4 jeunes birmans attendaient pour la même raison que moi avec leurs appareils photos prêts. Pour y aller depuis le Prince, prendre à gauche la route pour aller au village et tourner à gauche avant le pont (il y a un puits circulaire à côté de cette route) continuer sur 200m et prendre la 2me piste à gauche qui se dirige vers un portique décoré, juste avant cette entrée une large piste part à gauche vers un temple et 10 m plus loin à la hauteur d'un poteau électrique un petit sentier grimpe à droite, le suivre en montée raide jusqu'à la pagode dorée tout en haut, en cas d'embranchement prendre à gauche toujours en montée. Durée depuis le Prince 15/20 mn, attention le sentier est étroit et glissant surtout le matin avec la rosée ! En haut superbe panorama à voir le soir comme le matin. Nous partons ensuite chercher un nouveau gîte celui-là ne convenant vraiment pas. Après avoir testé le Shwe Thanzin, nous lui préférons le Mrauk U hôtel (50$ la chambre, belle et propre avec petit-déjeuner). Je pars vers le marché faire quelques photos et louer un vélo près des 3 pagodes de l'autre côté du pont, pour visiter quelques pagodes situées en dehors du centre de la ville, en particulier la Sakyamanaung (bel ensemble avec un chedi central entouré de 12 pagodons), la Ratanamaung, le temple Kothaung (avec ses multiples pinacles tout autour du haut mur d'enceinte et sa galerie intérieure couverte de milliers de Bouddhas minuscules ou non), la Paya Haridaung (belle vue), la Paya Peisi Daung (et ses bouddhas à dem- enterrés dans un petit temple octogonal mangé par la végétation. Avec un ciel malheureusement assez couvert les photos sont plombées ! Dîner avec Béa et Michel au Moe Cherry restauran, une adresse sympa avec de bons plats à prix correct.
7/12 Mrauk U Petit-déjeuner en compagnie de Claudia, une Allemande voyageuse professeur de français à Aix la Chapelle. Changement d’hôtel, nous quittons le Prince (mal nommé !) pour nous installer au Mrauk U hôtel. Visite ensuite des sites principaux de Mrauk U : le temple Shitthaung, les temples Andaw et Ratanabon, la pagode Laymyetnha, et Htut Kanthein : où que le regard se tourne, on peut voir des stupas se dresser sur les sommets des collines ou plus bas, leurs clochetons dépassant des maisons et des arbres alentours. Les palais principaux sont massifs avec d'épais murs d'enceinte à l'intérieur plusieurs galeries circulaires présentent des statues de bouddhas ou des scènes sculptées inspirées de la vie de Bouddha. Dans l'après-midi j'essaye de faire confirmer nos billets d'avion-indispensable !- par la standardiste de l'hôtel mais aucun numéro sur les dix essayés ne répond ! Le responsable de l'hôtel après plusieurs tentatives y arrivera finalement. Je reprends mon vélo pour aller explorer quelques temples vers l'ouest de Mrauk : la pagode Parabaw et la Lokamanaung. Certaines sont difficiles à trouver. Je reviens vers le grand temple pour tester les points de vue en hauteur qui pourrait être intéressants au couchant, certains sont excellents (celui à gauche avant d'arriver au Shittaung, ainsi que celui qui domine le Leymethna au Nord). Il yen a également un autre derrière l'hôtel Mrauk U.
8/12 Mrauk U Très bonne nuit, calme, fraîche, bonne literie. Je vais ramener le vélo puis reviens par le marché toujours aussi animé et intéressant à voir, humer et photographier. Vers 9h nous repartons voir et revoir les palais principaux du site de Mrauk U, pour admirer en particulier les statues de bouddhas et celles des femmes aux coiffures différentes dans le Htut Kanthein. Nous essayons de nous faire confirmer la possibilité de quitter Mrauk U et de rejoindre Sittwe par le ferry dimanche prochain mais les avis divergent. Finalement le gérant de l’hôtel nous confirme qu’il y a bien un ferry public « lent » qui quitte Mrauk U le dimanche matin à 7h et il peut nous prendre les billets. Ce soir il a un peu plu.
9/12 Mrauk U
Balade à pied vers le temple Koh Taung à travers la campagne et par des chemins très boueux, normal il a plu hier et dans la nuit. Des séances de photos avec des bonzes ont été organisées sur le site du temple et j'en profite !
10/12 de Mrauk U à Sittwe Il pleut, à 6h30 on prend le tuktuk pour l'embarcadère. Il règne ici une belle animation. Le vieux bateau est amarré au quai et deux planches de bois brut en pente permettent d'y accéder. C'est un peu casse- gueule pour les passagers mais encore plus pour y faire monter des motos et ce n'est pas ce qui manque. A 7h15 c'est le départ, le bateau est bien rempli et on commence à longer les rives du fleuve. C'est bucolique avec les pêcheurs qui attendent dans leurs barques que le poisson morde. Des rizières à perte de vue s'étendent des rives de la rivière au lointain, les buffles paissent, les paysans fauchent, c'est dimanche mais l'activité ne cesse pas. Au bout de 2h la rivière se transforme en fleuve et en bras de mer, le ciel toujours couvert laisse quelques fois filtré quelques rayons de soleil. Sur le bateau, les passagers dorment, mangent, regardent éventuellement la série télé où « les femmes pleurnichent et crient pendant que les hommes se disputent ou se battent », au bout de 4h précises la ville de Sittwe se signale, nous débarquons prenons un tuktuk avec Claudia. Balade dans l’après-midi le long de la mer jusqu'au point de vue aménagé autour du phare, lieu de rencontre familial privilégié ce dimanche.

11/12 de Sittwe à Yangon en avion Agréable petit-déjeuner buffet sur la terrasse panoramique du Memory au 5me étage avec le soleil levant en bonus. Je repars une dernière fois faire un tour au marché de fruits et légumes déjà bien animé puis à celui des poissons, forte odeur, sol mouillé, sale et glissant, un peu plus loin des barques font l'aller retour entre les barques de pêche et le quai pour décharger le poisson, d'autres transportent des passagers. Les alentours se limitent à une grande décharge à ciel ouvert, un peu plus à l'est de gros engins font des travaux de terrassement pour aménager, je suppose un nouveau port plus adapté aux conditions modernes. De part et d'autres de la zone centrale du marché les tuktuk et autres moyens de transports attendent le client dans un bel embouteillage le tout ponctué de klaxons, de cris, de rires donc d'une bonne ambiance. Des portefaix lourdement chargés essaient de se frayer un chemin dans les allées déjà très étroites du marché où stationnent les clients en train de choisir leurs poissons ou leurs légumes. Les mouches omniprésentes se régalent de toute cette marchandise, le soleil commence à taper dur et les gens se protègent du soleil avec leurs chapeaux originaux, triangulaires, en palmes tressées. Au secteur des bijoutiers, on les entend jouer du marteau, ou actionner des laminoirs pour amincir des feuilles d'or ou des tiges d'argent. Plus loin des ferblantiers débossellent des cruches et des récipients en fer blanc. Plus loin encore se tient le marché au riz : de gros sacs s'entassent devant et dans les magasins, des porteurs chargent et déchargent les sacs depuis des camions et des rickshaws. Les petites stations de vente de noix de bétel se succèdent le long de la rue, les vendeurs préparent à la chaîne un mélange à base de feuilles de bétel, de noix d'arec, d'épices et de chaux. Les rickshaws ont vraiment l'air d'être du siècle dernier, les mêmes que ceux utilisés par les anglais durant la colonisation. Leurs propriétaires sont à peine moins vieux ! Retour à l'hôtel puis départ en tutktuk pour l'aéroport où il nous faudra patienter plusieurs heures, l'avion prévu à l'origine à 13h35 a été retardé vers 14h (info communiquée il y a déjà quelques jours) puis finalement à 14h30 et définitivement à 15h07, c'est coutumier dans cette compagnie ! Durée du vol 1h14mn. A Yangon nous prenons un taxi (négocié à 5000 k) pour le Serene hôtel. La chambre réservée est moins belle qu'à l'aller et les draps douteux. Pas question de quitter Yangon sans avoir revu la Shwedagon ! On repart sur University Rd où l'on trouve un taxi pour aller à la Shwedagon (3000K). Le trafic est dense et les bouchons nombreux, il est plus de18h, il fait nuit mais le miracle joue à plein : en arrivant devant la pagode qui se signale au loin grâce à un éclairage bien conçu on tombe sous le charme : l'or qui étincelle de tous les côtés, les bougies qui brillent dans la nuit, les fidèles qui prient, d'autres qui se prennent des selfies, des familles qui déambulent avec enfants, d'autres encore vont arroser d'eau les statues de certains autels, cela porte chance, ça grouille de vie. Le fond sonore est assuré par une bonzesse qui récite dans un mauvais micro et de façon nasillarde des mantras bouddhiques, un peu énervants à la longue. Au bout de 1h30 nous rentrons en taxi et nous nous faisons déposer au Myanmar Plazza pour dîner dans un des nombreux restaurants qui occupent le dernier étage de ce centre commercial. Nous choisissons le Tadka Indian restaurant : bon choix, c'est délicieux (mutton korma masala et mutton madurai masala, du riz, un cheese naan et un pain tandoori à un prix abordable.)

12/12 de Yangon à Bangkok en avion
Nous quittons Yangon et le Myan
mar pour Bangkok : Le taxi nous dépose à l'aéroport, attente au Terminal 2 puis décollage dans un Boeing de Nok Air pour une heure de vol. A l’aéroport domestique Don Mueang nous prenons le bus A4 à la porte 6 jusqu'à Democracy monument, atteint en 30 mn pour rejoindre à pied Lamphutree house.
13/12 Bangkok
Ce matin nous partons à pied (20mn) en direction de l'embarcadère Phra Athit prendre le ferry en direction du Wat Arun. Le trajet en ferry sur la Chao Phraia est une expérience en soi et de plus à coût modéré (15B pp). Il y règne un trafic intense qui génère beaucoup de vagues, on y voit des ensemble de barges tirées par des remorqueurs et une quantité invraisemblable de « long boats » qui se croisent, se dépassent, s’évitent de justesse quelques fois. Amusante est aussi la façon dont l'employé à l’arrière du ferry signale au conducteur la manœuvre à effectuer par des grands coups de sifflet nuancés. C'est avec plaisir que nous revoyons le Wat Arun et ses couleurs variées que l’on doit au revêtement de céramique colorée. Puis nous traversons la Chao Phraia en direction du Wat Po autre merveille de Bangkok. C'est un grand espace qui renferme plusieurs temples, des stupas en céramique, des statues chinoises, de petits jardins, des centaines de bouddhas de toute tailles, une école de médecine, une autre de massage : le tout est très beau surtout le grand bouddha couché en or. Retour par le même trajet : ferry jusqu'au Wat Arun (2x4B) puis la ligne de ferry vers le nord (2x15B) jusqu'à Phra Athit. C'est toujours un vrai plaisir de se balader, tout autour de Khao San, dans ces rues très animées où se pressent les petites cantines, et les vendeurs de toutes sortes de choses. Dans l'après-midi une grosse averse nous rappelle le temps de la mousson quand nous venions ici en été. En fin de journée je repars faire un tour à Khao San où se retrouve toute une faune occidentale : vieux et jeunes routards s'y croisent dans les salons de massage, les magasins ou les bars et restaurants.
14/12 Journée attente et achat de quelques souvenirs à Khao San ; en fait il n'y a rien de bien folichon à acheter. Vers 18h nous prenons le taxi de l'hôtel pour 1h40mn de trajet à cause des bouchons. Décollage peu avant minuit dans un airbus A330 pour 10h de vol avec quelques turbulences jusqu’à Istanbul. Après 4h d'attente, nous reprenons un Boeing 737 pour 3h de vol avec 30 mn de retard dû à un trafic intense à Istanbul Ataturk. Fin du voyage
Impressions birmanes :
Quand on arrive au Myanmar venant d'un autre pays limitrophe, on est vite frappé par de nombreuses différences dans tous les domaines : – les Birmans sont habillés différemment, longhis pour les hommes et dans certaines régions des chapeaux en paille tressée de forme cylindrique et pyramidale tant pour les hommes que pour les femmes. – les hommes comme les femmes ont l'habitude soit de chiquer des noix de bétel et donc de cracher un filet rouge soit de fumer des cigares (cheroots) ou même la pipe.
– Les femmes et les enfants, plus rarement les hommes, sont maquillés avec le fameux tanaka, cette pâte que l’on étale sur le visage de façon plus ou moins esthétique, crème solaire locale et protection contre les piqûres de moustiques.
– Dans les temples, les chedis (pagodes ou stupas) ont une forme caractéristique en cloche souvent dorée, différentes des autres pays, les accès au temple se font par de grandes rampes d'escaliers couvertes.
– Sur quasiment toutes les routes, mêmes les plus pourries, il y a de multiples péages qui s'imposent à tous les moyens de transport selon un barème précis. – Concernant les moyens de transport on peut voir des tuktuk mobylette qui peuvent transporter plus de 10 passagers, on voit aussi des rickshaws antédiluviens de l'époque coloniale anglais. – Au Myanmar sur les routes on roule à droite, de plus les voitures comme les camions ont aussi le volant à droite ! Bonjour les dépassements quand on n’y voit rien !!! – Dans les rues, sur les trottoirs on peut voir des générateurs qui pallient les nombreuses coupures d'électricité. – De même dans les chambres d'hôtels il y a de gros boitiers régulateurs du courant électrique au’ dessus d’appareils comme les climatiseurs. – J'ai beaucoup aimé dans les réceptions d'hôtels ou dans les banques les nombreuses horloges indiquant l'heure de Hong-Kong, Londres, Paris, Pékin etc. – De même dans certains hôtels type resort le personnel de maison et d'entretien se balade avec des talkies-walkies dont on se demande à quoi ils peuvent servir !
Quelques « légers » désagréments :
En préambule de il ne faut jamais oublier que l'on est dans l'un des pays les plus pauvres du monde et qu'une ouverture au monde aussi récente après un enfermement aussi long entraîne pour les touristes occidentaux que nous sommes un certain nombre de désagréments. On ne peut pas s'extasier devant l'authenticité d'un pays encore peu touché par la mondialisation, même si elle avance à grands pas, et en même temps se plaindre de la mauvaise qualité des hôtels, de la nourriture, de l'hygiène ou des transports. C'est le revers de la médaille. Et si les Birmans en général ne semblent pas pour l'instant être obnubilés par l'appât du gain comme dans d'autres pays proches combien de temps cela durera-t-il ? Cela dit, nous ont un peu « lassés »:
- les ersatz de jus super sucrés que l’on trouve dans les hôtels au petit-déjeuner entre autres - l’inévitable pain toast, regrettable héritage anglais ! - le manque de sel dans les plats et de l'eau en bouteille au goût quelquefois désagréable - les incessantes quêtes, offrandes à Bouddha alors que les temples bouddhistes regorgent d'or et de pierreries - les coupures de courant dans la journée dans l'Ouest et un wifi faiblard et instable - la pollution liée, surtout en ville, aux gaz d'échappement des voitures et à la campagne à la poussière omniprésente. Il en résulte une passion inextinguible des Birmans pour le balayage, et ce dès le matin tôt !
Photographier au Myanmar Comme les autres pays d'Asie du Sud-Est le Myanmar est un paradis pour le photographe. En effet les gens se laissent facilement prendre en photos. Cela dit il vaut mieux être discret, se faire oublier en se cachant un peu, utiliser les grandes focales et plutôt l'écran orientable que le viseur pour être moins repérable et obtenir des portraits au naturel. Comme souvent dans ces pays il est difficile de gérer les contrastes entre ombre et lumière, en effet dans les marchés les étals sont au soleil et les marchandes à l'ombre ou abritées par de grands chapeaux ! Pour les instantanés, (scènes imprévues) il faut réagir très vite, on ne peut pas se permettre de perdre du temps dans des mises au point sophistiquées, ça passe ou ça casse, mieux vaut disposer d'un mode automatique efficace et rapide dans toutes les situations ! Par beau temps il faut privilégier les éclairages du matin ou de la fin d'après-midi, mais en cas de couverture nuageuse pas de solution, les photos seront plombées et sans relief, hélas !
Les hôtels
Si en Thaïlande les hôtels présentent un rapport qualité/prix assez juste et compréhensible ce n'est pas le cas au Myanmar. On a eu des chambres minables et sales pour plus de 30$, alors que d'autres étaient luxueuses et propres pour 36$. De plus les prix sont variables et peuvent évoluer selon la tête du client ou selon vos aptitudes au marchandage ! Dans un même hôtel on peut trouver des chambres minables et d'autres pas mal du tout ! Autant dire qu'il y a des efforts à faire ! Par contre on a eu rarement à se plaindre du personnel toujours agréable même s'il ne comprenait pas toujours nos demandes exprimées en anglais.
En résumé
C’est avec grand plaisir que nous avons retrouvé ces deux pays déjà visités auparavant. Nous avions délibérément opté pour une Thaïlande moins touristique et plus authentique (à l’exception de Sukhothai) et ne l’avons pas regretté, bien au contraire. Ce même raisonnement nous a guidés pour notre deuxième voyage au Myanmar. De ce fait nous avons croisé très peu de touristes occidentaux durant notre périple à l’exception de Hpa An, du Rocher d’Or et de Yangon.
Les grands moments du voyage
En Thaïlande, Kamphaeng Phet tout comme Uthai Thani sont des villes agréables authentiques et intéressantes surtout Kamphaeng Phet du fait de son parc historique. Sukhothai est incontestablement un site remarquable et incontournable. Au Myanmar, nous avons bien aimé Malwamyine, sa colline de superbes pagodes et ses environs, Hpa An pour ses paysages de rizières ponctuées de pitons karstiques, Le Rocher d’or pour l’animation qui y règne, Ngwe Saung et Chaungtha stations balnéaires birmanes typiques quant à Mrauk U c’est un très beau site encore très peu valorisé et d’une très grande beauté. L’alternance de collines boisée et de rizières d’où dépassent des stupas dont certains sont recouverts de végétation en fait son charme principal.
Sans répéter ce que nous avons constaté et relaté plus haut, si le Myanmar me parait sans conteste être un pays très pauvre à l’infrastructure touristique encore balbutiante, les progrès constatés en six ans sont notables : amélioration du réseau routier, mais il reste beaucoup à faire, construction de stations d’essence, de nouveaux hôtels, de banques et d’ATM (Distributeur Automatique de Billets). La mondialisation pointe également le bout de son nez avec la publicité en anglais omniprésente pour les nouveaux objets de consommation comme les smartphones ou les sodas étatsuniens et les fast food. J’ai souvent été étonné par le nombre très élevé des petites cantines qui squattent tous les espaces disponibles tant à la ville que dans les villages. Ayant compris que les Thaïs comme les Birmans cuisinent rarement chez eux et qu’ils mangent à n’importe quelle heure du jour dès qu’ils ont faim on comprend mieux l’importance de ces minuscules gargotes et leurs succès. Enfin pour terminer il faut évoquer l’extrême gentillesse de ces peuples du sud-est asiatique qui malgré la barrière de la langue nous ont toujours témoigné beaucoup d’attention et offert des sourires.
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Budget total pour 2 personnes et 38 jours : 3510 € NB : Le change avec des euros a toujours été plus intéressant qu'avec des $ compte tenu du prix d'achat de ces derniers en France.
avion Bâle/Mulhouse – Bangkok AR (Turkish) 983 € avion Yangon-Sittwe AR (Maan Yadanarpon) 414 € avion Yangon – Bangkok (Nok Air) 63 € transports terrestres/fluviales sur place 308 € hôtels (35 nuits soit 28 € par nuit) 981 € nourriture/restaurants 491 € visites + visas + divers 270 €
L’album de photos est visible en cliquant sur ce lien : https://photos.app.goo.gl/3RqpUbPvYp6xBRh92
NB : Les légendes ne sont pas visibles en mode diaporama
8/11 de Bâle à Istanbul
Une journée marquée par de nombreuses heures d'attente tant à Bâle qu'à Istanbul, liées à des vols retardés et à une longue escale à Istanbul. Le grand aéroport Ataturk, s'il est bien calme dans les allées d'embarquement, est beaucoup plus fréquenté et cosmopolite dans la grande avenue commerciale où se concentrent magasins, boutiques hors-douane et restaurants. Malgré le retard de 2h à Bâle, il nous reste encore 6h à attendre avant le décollage prévu à 2h du matin et il n'est que 20h. Entre les tentatives de sieste, allongés sur un banc, la lecture de revues et de guides du voyage et une déambulation dans les allées commerciales, le temps finit quand même par passer et nous embarquons et décollons dans un Boeing 777 bien plein. Au bout de 8h et 25 mn nous voilà rendus à Bangkok. Les formalités de visas (exemption pour un séjour de moins de 30 jours) ont été expédiées en deux temps trois mouvements, les bagages par contre ont été plus longs à récupérer. Nous nous préparions à prendre l'airport link pour nous rapprocher du centre ville mais après nous être renseignés, l’employée de l' office du tourisme nous conseille plutôt de prendre le bus S1 qui part devant la sortie 7 et qui peut nous laisser devant le « Democracy monument » situé à 10mn à pied du Lamphu tree pour seulement 60B p.p. En dépit de quelques bouchons devant les postes de péages nous ne mettrons qu'une heure pour faire ce trajet jusqu'au monument. Si dans le bus il faisait frais, clim oblige, dans la rue par contre il fait moite et chaud (30°). Troisième retrouvaille avec le Lamphu tree ! Douche, rangement des vêtements d'hiver, nous ressortons plus légers et allons dîner à Khao San au Pannee restaurant que nous connaissions déjà. Ici à Khao San c’est toujours la même ambiance cosmopolite, routarde un peu artificielle, enclave du tourisme international dominée par le business de pacotille. Après la chaleur moite nous retrouvons aussi avec plaisir les odeurs, les sons et les couleurs de ce pays, on est bien contents d'être de nouveau en Asie ! Mon premier curry vert du séjour est le bienvenu et ses parfums à base de coco, galanga, citronnelle en bâton me ravissent. Monique quant à elle se pâme devant son premier phat thai. Promenade rapide dans le quartier et retour au Lamphu pour une nuit réparatrice de 10h.
9/11 de Bangkok à Singburi
C'est avec plaisir que nous nous installons à notre table habituelle, celle qui donne sur l'allée le long du canal, pour prendre le petit-déjeuner : toujours autant de choix entre les plats thaïs, les omelettes, les fruits, yaourts, toasts beurre et confitures. Nous quittons l'hôtel et hélons un taxi qui nous emmène à la station de bus de Mochit pour 100B (pile au compteur). Là on nous indique le guichet 32 où nous prenons deux tickets pour Singburi avec un départ à 10h. Nous partons à l'heure, le bus est loin d'être rempli et ne le sera pas jusqu'à l'arrivée 2h plus tard. Après avoir longtemps longé les faubourgs de Bangkok, avec leurs habitations et leurs commerces, la campagne avec ses rizières et ses champs a pris le relais. A la station de bus de Singburi, nous avons pris un songthaew pour faire les quelques km qui nous séparait du Sumali villa, notre hôtel pour deux jours. Nous sommes agréablement accueillis par le patron, Philippe un français installé depuis de longues années en Thaïlande. La chambre est grande, propre et dispose de tout le confort. Une grande piscine nous tend les bras, le jardin tout autour est très beau et de plus très bien entretenu. En fin d'après-midi je vais faire un petit tour à pied jusqu'au Wat tout proche, le premier du voyage mais qui sera suivi par de nombreux autres !!! Eloigné de tout restaurant digne de ce nom nous dînons au Sumali : une soupe Tom Yang Khung bien épicée (à base de coco, combawa, citronnelle, crevettes, champignons et légumes variés pour moi et un matsaman à la noix de cajou et au poulet pour Monique, délicieux !.
11/11 Sing Buri Bonne nuit dans un lit king size et avec une clim bien réglée. Petit-déjeuner sur la terrasse en face du jardin avec de bons produits. Discussion avec Philippe qui nous prête sa moto tricycle pour aller nous balader dans les environs. Ciel bleu et chaleur sont au rendez-vous. Nous mettons nos casques et c'est parti sur environ 10 km jusqu'au « Musée des héros » à Bang Rachan où est retracée l'héroïque résistance de quelques villageois qui ont arrêté et provisoirement battu l'armée birmane qui s'apprêtait à envahir la ville d'Ayutthaya en 1766. Musée pédagogique comme souvent dans ces pays avec force maquettes très bien faites, scènes grandeur nature où l'on présente les phases importantes des combats victorieux. Le musée est installé au milieu d'un grand jardin d'agrément où est repris la thématique de la résistance. De façon générale il y a, tant à la ville qu'à la campagne, de beaux parcs publics avec animation, petits commerces, stands de nourriture très fréquentés surtout le W-E par les habitants. Nous reprenons notre moto pour aller voir le grand Wat Phikung Thong réputé pour son très grand bouddha assis qui se voit à des km à la ronde. Le site plutôt kitch est très fréquenté, de plus on est samedi et il y a une belle animation. Des dizaines d'animaux en plâtre grandeur nature égaient les parterres de fleurs et de buissons, tout le bestiaire très coloré est représenté : lions, tigres, éléphants, biches et cerfs, lapin, coqs et poules, buffles.
Nous ressortons à pied pour aller voir le Wat Phra Non Chakrasi Worawihan situé juste à côté de l'hôtel. Alors qu'hier au soir tout semblait fermé aujourd'hui tout est ouvert et éclairé et les fidèles se pressent pour prier, allumer des bougies ou des bâtons d'encens, secouer un fagot de baguettes devant le grand Bouddha couché où y faire adhérer des feuilles d’or. Il est toujours étonnant pour des occidentaux de voir la ferveur que témoignent les Thaïs à la religion bouddhiste : des petits enfants aux vieillards, chacun vient s'agenouiller, prier et faire des offrandes. Beaucoup de commerces prolifèrent autour des temples, spécialement quand ils sont réputés. On est samedi, il y a beaucoup de monde et les gargotes qui entourent le temple sont toutes très sollicitées. Retour à l'hôtel pour se rafraîchir dans la piscine. Vers 17h la fille de Philippe qui doit aller au grand marché de nuit du samedi à Sing Buri se propose de nous y emmener : c'est un grand marché couvert où l'on trouve les secteurs habituels des marchés thaïs : celui de le nourriture avec les vendeurs de poissons, de viande, de fruits et légumes, celui des petites cantines qui cuisinent tout ce qu'il est possible de cuisiner en Asie et croyez-moi il n'y a pas de limite ! Il y a aussi les vendeurs de billets de loterie, de fringues, de parfums et de bijoux. Les allées étroites sont noires de monde et ça achète, et ça marchande avec le sourire. Retour à l'hôtel et diner de Kaï pta met Mamuang (noix de cajou et porc grillés) et de Panaeng pork (soupe parfumée et épicée à l’ananas).
12/11 de Singburi à Uthai Thani
Pan, la fille de Philippe nous emmène en ville pour essayer de régler nos problèmes de transport : en effet quitter Singburi pour Uthai Thani pourtant assez proche et sur une grande route n'est pas évident. Finalement elle va nous emmener assez loin à plus de 10 km de la ville pour nous laisser à un arrêt de bus le long de l'autoroute d'où nous allons prendre un minivan pour Nakhon Sawan. Après 2h d'autoroute nous voilà à la station de bus de Nakhon Sawan. À 11h30 un vieux bus brinquebalant va nous amener à Uthon Thani en redescendant l'autoroute n°1 vers Bangkok sur 25 km avant de bifurquer vers l'Est pour atteindre Uthaï Thani où nous arriverons au bout d'une heure ¼. Là il nous faut choisir un hôtel mais nous ne savons pas trop où nous sommes, finalement nous nous entassons difficilement dans un tuktuk, (à 2 avec les sacs c'est pas gagné) qui nous emmène au Payamai resort, la 1re adresse que j'avais sélectionnée : mauvaise pioche, c'est loin, isolé, rustique et cher. Retour en tuktuk en ville où nous allons au Phiboonsook hôtel : c'est un hôtel standard en pleine ville, sans charme avec des chambres classiques mais avec clim, sdb privative et propre, pour 650B, c'est donc d’un bon rapport qualité/prix. Nous nous installons puis allons découvrir la ville. Il est presque une heure et la ville semble dormir ! Les magasins ont tiré leurs rideaux, les restaurants et buvettes itou. Nous découvrons les bords de la rivière qui font le charme de la ville. Première constatation, il n'y a pas de touristes à l'horizon et les locaux parlant anglais sont quasi inexistants. Le long de la rivière nous rencontrons un couple de belges qui font les mêmes constatations que nous. Du bord de la rivière on aperçoit quelques maisons flottantes amarrées le long de la berge.
Nous voilà donc dans une ville authentiquement thaïe : peu ou pas d'inscription en anglais, peu de gargotes ouvertes le dimanche sauf près du marché, il est encore plus difficile de boire de la bière, la plupart des cantines sollicitées n'en ont pas et les magasins et débits de boissons ne les vendent qu'à certains créneaux horaires (9-12 et 17-20), il y a ici une prohibition de l'alcool qui surprend par rapport aux sites touristiques habituels où l'alcool coule à flot !!! Finalement nous allons boire un thé glacé dans un kiosque près du marché au bord de la rivière. Dans la soirée nous irons de même dîner dans le même kiosque de deux matsaman poulet et bœuf arrosés d'un délicieux citron pressé dans une mer de glaçons. Retour à l'hôtel, nuit moyenne la clim et la couette font alterner chaleur et fraîcheur, une horde de chiens ajoute une note bruyante....
13/11 Uthai Thani Petit-déjeuner de rôtis et cafés au kiosque musulman près de la rivière. Nous louons des vélos et partons en direction du « glass temple » ou Wat Tha Sung. C'est un temple moderne du milieu du 20e siècle dont la particularité est d'être à l’intérieur entièrement recouvert de miroirs. De même les colonnes sont recouvertes de milliers de losanges en verre qui se reflètent les uns les autres à l'image de la galerie des glaces de Versailles. L'effet est vraiment impressionnant et esthétique. A part un car de touristes il y a peu de monde. Avant de partir nous profitons des grands jardins et du lac qui entourent le temple.
Nous reprenons nos vélos et pédalons 30 mn pour rejoindre Uthai Thani et notre hôtel. Nous ressortons peu avant 14h en direction du port d'où partent les bateaux qui font la croisière sur la rivière.
Le batelier que nous avions réservé ce matin vient nous prendre pour une balade de 45 mn (100B pp) sur une petite barquette pour 2 passagers. Sympathique balade qui permet de longer les nombreuses maisons flottantes amarrées le long de la rivière. De retour, je loue un vélo pour aller voir de près le Wat Sangkat Rattana Khiri, celui perché sur la colline accessible par une longue montée en escalier de 445 marches, heureusement à l'ombre à cette heure. Très belle vue sur la ville et les environs, il n'y a pas un chat là haut, seul un bonze avec sa tenue safran et quelques ouvriers et ouvrières réparant une terrasse. Au loin on peut voir de belles rizières cerclées par les méandres d'une rivière. Vers 18h30 tenaillés par la faim nous cherchons de quoi dîner. C'est paradoxal car les petites cantines ne manquent pas mais il est impossible de se faire comprendre pour savoir ce qu'on y sert. Au marché nous trouvons notre bonheur et dînons d'un excellent padt thai à 40B la portion, soit à peine plus de 1 €. Nous terminons notre repas par des dimsuns.
14/11 d'Uthai Thani à Kamphaeng Phet Levés à 7h nous improvisons un petit-déjeuner sur place, grâce aux cafés disponibles à l'hôtel, et à quelques achats : le tout est très sucré, tant le café que les banana cakes que les yaourts. Nous faisons téléphoner la réceptionniste pour qu'elle nous appelle notre sympathique chauffeur de tuktuk utilisé l'avant veille. 5mn plus tard nous voilà à la station de bus. Le bus pour Nakhon Sawan mettra 1h30mn après moult détours avant d'arriver. Là nous attendrons jusqu'à 11h avant de reprendre un bus VIP à 2 étages pour Kamphaeng Phet. Peu après le départ nous nous arrêtons pour déjeuner (2 plats à 10B, c'est très bon marché) puis pour faire le plein et enfin vers 13h50 nous voilà rendus. Nous négocions un songthaeun (espèce de tuktuk collectif) avec un couple de Belges rencontré la veille à Uthai Thani. Le marchandage est laborieux compte tenu du fait que nous n'allons pas dans la même direction. Nous nous installons au Three J GH, sympathique GH routard dans le centre de K.P. avec un patron très avenant et de bons conseils pour tout ce qui concerne le ville et la région. Après nous être reposés, nous partons à pied vers le centre ville et la rivière Ping distante d'1 km environ. Nous commençons par passer devant le marché couvert qui à cette heure, il est près de 16h30, n'est plus fréquenté. Par contre et c'est évident c'est le marché de nuit presque en face qui a pris le relais. Les cuisiniers s'affairent et les clients ne manquent pas ! Nous continuons en direction de la rivière et nous nous promenons sur la grande allée qui la longe en compagnie des joggeurs et des promeneurs de chiens. Un temple chinois très coloré va servir de lieu pour une fête. Retour au marché de nuit où je vais dîner d'un « pad tyoui ? » (plat de très larges pâtes mélangées au wok avec des légumes variés et un peu de porc mariné, c'est bon, copieux et pas cher (35B=1€.)
15/11 Kamphaeng Phet Levé vers 7h30 petit-déjeuner sur place (salade de fruits, œufs frits, toasts, beurre et confiture). Nous louons des vélos (50B pp) et partons vers le site historique de K.P. Comme rien n'est indiqué nous nous perdons vers le nord de la ville et après un détour de plusieurs km nous arrivons à l'entrée Nord du site ! Nous payons l'entrée (150B pp) et nous voilà dans un cadre forestier et ombragé à visiter les uns après les autres les différents sites de K.P. Si certains ne sont que des ruines peu parlantes d'autres par contre sont très intéressantes comme le Wat Chang Rob avec sa galerie de 66 éléphants qui ceinture la base des quatre côtés du temple. Le Wat Singha et son grand Bouddha est également très beau ainsi que le Wat Phra si Riyabot et le Wat Phra Non. La balade est agréable et les oiseaux s'en donnent à cœur joie dans les grands arbres du site. Nous quittons le parc Nord puis pénétrons dans le parc sud avec le magnifique Wat Phra Khéo et ses trois bouddhas presque intactes encore recouverts du stuc d'origine. Retour à l'hôtel, vite un citron pressé et une Chang bien fraiche !!! Je ressors vers 17h faire un tour au marché de nuit et le long de la rivière Ping. Dîner dans un restaurant chinois tout près de l'hôtel : poulet à la sauce citron, springrolls deep fried, légumes bouillis.

16/11 de Kamphaeng Phet à Sukhothai
Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue ce matin, il s'agit d'une petite pluie fine, il fait un peu plus frais. Le patron du GH nous emmène à la station de bus, là plutôt que d'attendre encore plus d'une heure le bus pour Sukhothai nous embarquons à bord d'un songthaeun, la pluie a cessé et nous voyagerons assez confortablement et rapidement puisqu'il nous laissera à Sukhothai au bout d'1h20mn. Nous nous installons au Lotus village hôtel. 20 mn plus tard nous sommes attablés au Poo restaurant (ancien resto belge que nous avions déjà fréquenté il y a 3ans) à déguster pad thai et curry vert : délicieux !
17/11 visite du site de Sukhothai
Pour rejoindre le site d’old Sukhothai nous prenons un songthaeun juste après le Poo restaurant (durée 20mn et 30B pp). Nous louons deux vélos (2x30B) et partons visiter ce site déjà vu il y a 3 ans. C'est toujours aussi beau et la redécouverte du site en vélo est très agréable. Si au début nous avons été confrontés à des groupes de touristes importants, cela s'est rapidement tassé. Nous avons pu à partir de midi visiter tranquillement les plus importants monuments sans être dérangés le moins du monde. Une petite pause boissons et grignotis (springrolls) a été la bienvenue en compagnie d'un groupe de cyclistes français dont certains étaient aveugles et qui faisaient un grand tour de la Thaïlande en un mois à vélo ! L'après-midi nous avons visité d'autres temples et nous avons pu assister à une séance de danses folkloriques devant le monument du roi Ramkhamhaeng.

18/11 de Sukhothai à Mae Sot
Départ du Lotus village vers 11h20 en tuktuk. À la station de bus un minivan s'apprête à partir pour Tak, alors plutôt que d'attendre 2h un bus direct nous saisissons cette occasion, 1h plus tard nous voilà à Tak, une 1/2h plus tard nous reprenons un minivan pour Mae Sot que nous atteignons en 1h1/2 par une route en partie en travaux et qui sera bientôt une superbe 4 voies qui traversera à la manière suisse cette chaîne de montagne qui sépare la Thaïlande du Myanmar. Nous prenons 2 motos taxis pour la Phannu GH, très bien pour 500B avec clim et sdb privée. Balade dans deux temples typiquement birmans, avec leur stupa doré style « shwedagon » et leurs bonzes safran qui s'affairent ici à cueillir des noix de coco et à les ouvrir pour les boire ! Le marché de Mae Sot est très grand et actif et influencé par le Myanmar tout proche : on y voit des musulmans et musulmanes avec leurs habits caractéristiques, des birmans en longyis, des femmes maquillées au tanaka, des stands vendant des longyis et des restaurants proposant des spécialités birmanes... le soir nous sommes allés au plus proche, le restaurant Borderline, qui fait partie d'une ONG anglo-saxonne. On y trouve cette faune caractéristique, celle des « bonnes âmes occidentales » qui organisait ce soir là une exposition et un vernissage avec petits fours et boissons. une occasion pour justifier je suppose l'argent versé par les Etats occidentaux. Devant le resto se trouvait un énorme 4X4 blanc immaculé avec une plaque bleue (= ONG internationales), on sait au moins à quoi leur sert l'argent des dons !!!
19/11 de Mae Sot à Mawlamyine Nous quittons l'hôtel et avons un peu de mal au début à trouver un tuktuk pour nous emmener à la frontière toute proche (5km). Finalement un vieux tuktuk conduit par un chauffeur aussi vieux nous y emmènera à très petite vitesse. Les formalités sont vite remplies des deux côtés : à peine la frontière passée nous sommes « pris en main » par des rabatteurs qui nous pilotent et nous dirigent vers les bureaux de change et les minivans partagés qui attendent de partir pour Mawlamyine ou ailleurs. 10 mn plus tard nous sommes partis dans une Probox de Toyota, apparemment la voiture type la plus courante ici. On s'extraie de la circulation dense de la ville et prenons une route assez correcte pendant une heure, puis cela se dégrade, la route est pleine de nids de poule, de cassis et de dos d'ânes, c'est une route à deux voies étroites où deux camions ont du mal à se croiser et avec les motos, les tracteurs, les vélos, la conduite est sportive et notre chauffeur aime la conduite sportive, dès que la route se dégage il appuie sur le champignon et la voiture dépasse les 100 km/h. Un peu plus loin la route redevient plus large et mieux revêtue et au bout de 3h1/2 nous sommes rendus. Le taxi nous laisse à notre demande devant l'hôtel Cinderella mais les prix sont corsés (60$) et il n'y a de la place que pour ce soir. Nous essayons le Sandalwood tout proche: la chambre toute carrelée de blanc est propre, lumineuse avec AC, sdb et le petit-déjeuner pour 26500K soit 18€. Nous allons déjeuner au Cinderella réputé pour sa bonne cuisine et des prix corrects : nous mangerons, un massala de mouton, un « Konbao » de poulet copieux et goûteux avec plein de légumes, une bière, un jus de citron et deux cafés (20000K = 13 € à deux). Nous partons ensuite à pied visiter une partie de la colline aux pagodes. Nous commençons par celle du Bouddha en bambou vanné puis continuons par les suivantes en direction du Nord. Nous retrouvons des touristes occidentaux en nombre et surtout des Français. L'ambiance de fin d'après-midi est super, le soleil va bientôt se coucher et les chedis d'or reluisent au soleil couchant. De plus on a une belle vue sur la ville, le fleuve et les îles au loin. Nous vivons un beau moment un peu magique.
20/11 Mawlamyine

Levé vers 7h nous prenons le petit-déjeuner sur place : minimaliste surtout pour le beurre et la confiture qui permettrait de tartiner au mieux une demie tartine, café lyophilisé, 2 œufs avec toasts et un verre de jus sucré. N'ayant pas rencontré de touristes prêts à partager un taxi pour aller visiter les curiosités locales, je m'en vais enquêter auprès du Breeze GH par chance deux Françaises sont là en train de négocier le même tour que nous. Nous tombons vite d'accord et ¼ d'heure plus tard nous partons dans une Susuki Every presque neuve pour le sud en direction des deux pitons karstiques qui émergent singulièrement de la plaine évidemment les Birmans en ont profité pour construire des temples et pagodes au sommet de ces deux pitons et les braves touristes pieds nus sous une chaleur déjà intense n'ont pas le choix, il faut y aller ! Pas sûr que la vue vaille le déplacement. Un peu plus loin s'est construit le plus grand bouddha couché du monde, c'est kitch et original. A l'intérieur se trouve un musée didactique du bouddhisme : on y voit des scènes très réalistes avec des personnages grandeur nature en trois dimensions, plutôt gores quand il s'agit de représenter les méfaits de l'enfer avec le diable et toutes les tortures possibles et imaginables !
Un peu plus loin nous nous arrêtons au monastère Pa Auk, centre de méditation pour hommes ou femmes. C'est un immense terrain sur lequel ont été construit des temples et des petits bungalows pour les moines, disséminés dans la forêt. Dans chaque grande salle de méditation on trouve des dizaines de petites tentes moustiquaires qui permettent de s'isoler et de méditer dans le silence total. Nous terminons notre tour par la pagode U Zina, celle qui est située le plus au sud sur la colline des pagodes de Malwamyine. En fin d’après-midi je ressors faire quelques photos du coté du marché et de la vieille ville : Impressions du siècle dernier, de vieilles bâtisses décrépites, des coolies qui trimballent d'énormes sacs des bateaux aux entrepôts. Les ruelles étroites sont encombrées d'un fatras de colis et de sacs, la rue est sale ainsi que les environs immédiats des échoppes. Je remonte vers la rue principale passe devant une superbe mosquée de style anglais victorien puis remonte vers la prison de l'époque anglaise toujours utilisée. Certaines ruelles sont assez misérables et comme toujours il y a partout de petites cantines simplissimes installées dans des abris de fortune au bord des trottoirs. J'arrive ensuite à la pagode Mahamouni, la seule qui manquait à notre palmarès. La pagode à une forme originale de pyramide à degrés, alors que les chedis sont habituellement de forme courbe sans angles. Là aussi c'est une débauche d'or, de pierreries et de verre destinée à impressionner le croyant et à adorer Bouddha. Le coucher du soleil n'a pas eu lieu à cause des nuages, d'ailleurs il a plu dans la soirée. Vers 19h nous allons faire un tour au marché de nuit : une quinzaine de petites cantines, souvent tenues par des musulmans et qui proposent des plats à consommer sur de petites tables et chaises installées le long de la rivière Thanlwin.
21/11 de Mawlamyine à Hpa AnÀ 8h un tuktuk nous emmène au port d'où partent les bateaux pour Hpa An. Nous sommes une douzaine de touristes, (essentiellement des Français) et nous voilà partis pour 5h30 de navigation, au cours de laquelle nous longerons des champs fertiles où poussent des bananiers, de la canne à sucre et du riz. Au départ de Malwamyine nous croiserons de nombreux pêcheurs sur leurs barques, lançant leurs filets. De ci de là une pointe dorée dépassant des arbres signale un chedi, il fait chaud mais avec la brise du fleuve c'est supportable. Un arrêt est prévu peu avant la moitié du trajet pour aller visiter un vieux temple du XIXe siècle. Des tuktuk nous attendent à l'embarcadère et nous amènent en 5mn au monastère U Na Auk : L'ensemble est composé de très beaux bâtiments, on remarque en particulier dans deux temples, une superbe frise sculptée en haut relief relatant des épisodes de la vie de Bouddha. Il y a également de belles peintures d'or sur fond rouge et bordeaux. Les plafonds sont à caissons et surlignés d'or. Quant à l'extérieur l'or et l'argent coulent à flot, entre autres sur les frises métalliques qui ceinturent les temples. Retour à la barque puis c'est reparti pour encore 2h de navigation tranquille sur un fleuve calme et très large. Régulièrement des bateaux dragueurs raclent le fond du fleuve pour ramener des graviers. Vers 13h30 nous voilà arrivés à Hpa An. L'hôtellerie à Hpa An est relativement limitée donc souvent complète et d'un rapport qualité-prix défavorable! Après avoir visité plusieurs GH, le choix étant limité nous acceptons une chambre ridiculement petite (pas plus de 8m2) au Golden Sky..
22/11 Hpa An
Petit-déjeuner sur la terrasse du Golden sky d’où l’on bénéficie d'une belle vue sur les rizières environnantes. A 8h30mn on part faire un tour avec un tuktuk du Galaxy (5000K pp) avec nos amis pharmaciens Dominique et Alain et deux jeunes femmes israéliennes. Le tour consiste à visiter plusieurs grottes, la plupart ornées de bouddhas et de temples.
En plus des sites visités, l'intérêt du tour est de se balader dans cette campagne caractéristique avec ces rizières et ses pitons karstiques. On est en période de récolte et les paysans s'affairent dans les rizières, moissonnant à la main ou utilisant plus rarement un tracteur.
Ce tour nous a permis de voir : une belle grotte décorée, la Sadan cave, un temple du VIIe siècle remarquable par ses sculptures votives gravées dans la falaise, et la grotte aux 300 000 chauves-souris dont l'envol a duré au minimum 15 mn. Ce soir nous avons pu changer de chambre et occuper la 404 nettement plus spacieuse.23/11 de Hpa An au Rocher d'Or (Kinpun) A 8h30 nous prenons le bus à la « clocktower » pour 2h30mn de bonne route jusqu'à Kyak thi yo. Là nous négocions une voiture privée pour 6000K pour nous amener en 15mn à Kinpun. Ici aussi l'hôtellerie est d'un mauvais rapport qualité-prix : le 1er hôtel visité le Sea Star est sale et cher, de plus le gérant ne semble pas avoir envie de nous louer des chambres ! Le 2me le Pann Myo Thu est « un peu » mieux, mais même pour 20$ c'est pas terrible mais on fera avec pour une nuit. On part ensuite vers la station de camion pour le Rocher d'Or. Sous un grand hangar, des camions dont la benne est équipée de 7 rangées de bancs superficiellement capitonnés attendent à tour de rôle d'avoir fait le plein à raison de 6 personnes par rangée. Ce choix de serrer les gens au maximum répond à mon avis à deux impératifs, rentabiliser le camion mais aussi empêcher les gens de bouger dans les virages, et Dieu sait, oups, Bouddha sait qu'ils sont nombreux. On monte une échelle de coupée et on s'entasse. Quand le camion est plein, il démarre et grimpe une route impossible à au moins 15 à 20% de pente, le moteur en surrégime en 1re ou 2nde. Au bout de 15 mn on s'arrête pour permettre à des fidèles de faire la quête pour les « bonnes œuvres » du bouddhisme puis on repart secoués dans tous les sens et agrippés au montant pour ne pas écraser son voisin dans les nombreuses épingles à cheveux. Nouvel arrêt pour payer et pour laisser passer les voitures qui descendent puis la montée infernale reprend : durée 45 mn jusqu'en haut, on passe devant une télécabine et c'est la dernière montée vers 1000m d'altitude. Tout le monde descend. Une longue allée bordée par les marchands du temple mène progressivement vers le Rocher d'Or. Des porteurs montent de grosses charges dans des hottes en osier. D'autres attendent avec des palanquins les pèlerins susceptibles de se payer 4 porteurs pour les trimballer jusqu'au Rocher. Les sollicitations pour laisser de l'argent sont nombreuses comme ces boites transparentes remplies de billets où ces plaques indiquant des dons. Autour du Rocher la ferveur est intense, des hommes (les femmes ne peuvent approcher le rocher) collent des feuilles d'or sur le rocher et prient. Plus loin un bonze tient son auditoire en haleine. Un peu partout les occasions de prier ou de brûler un cierge ne manquent pas. Plus au nord on quitte le sacré et re-voilà les marchands du temple avec leurs bondieuseries, leurs cochonneries chinoises, leurs sucreries... Retour au camion et redescente dans les mêmes conditions : accélération, freinage, virage et rebelote, toujours à la limite. Nuit calme à part les psalmodies d'un bonze, relayées par un haut parleur, et qui veut faire profiter tout la ville de sa sagesse nous abrutissant de Purima...purima...purima une bonne partie de la nuit
24/11 du Rocher d'Or à BagoA 8h nous prenons le bus pour Bago que nous atteindrons en 3h. Paysage de campagne avec rizières, les montagnes se sont effacées. Le bus nous laisse à l'entrée de la ville car on suppose qu'il continue vers Yangon par la nationale. Les motos taxis et tuktuk nous tombent sur le râble pour nous proposer leurs services ! Comme ils sont tous en cheville avec des revendeurs de billets de bus nous nous retrouvons vite dans une pseudo agence de voyages. En effet des touristes sacs à dos comme nous, sont des clients potentiels car Bago n’est qu’une étape. Le gérant nous propose pour le lendemain un taxi à 5h du matin pour rejoindre la gare de bus de Yangon Dagon Ayar d'où partent les bus vers l'Ouest pour Chaung Tha ou pour Ngwe Saung. Bon même s'il a un peu une tête d'escroc nous lui faisons confiance. Il nous emmène ensuite gratis jusqu'à l'hôtel Amaragold recommandé par Dominique et Alain où nous nous installons. Chambre standard, clim, sdb privée, draps à changer, eau froide à volonté, location de vélos, personnel agréable et même petit-déjeuner aux aurores. je vais découvrir à vélo les principaux monuments de Bago : le plus emblématique est la pagode Shwemawdaw, l'équivalent de la schwedagon de Yangon, en plus moderne et avec moins de curiosités annexes. Peu de monde à cette heure (15h) il fait très chaud et humide. Entre temps j'ai perdu beaucoup de temps à changer de l'argent, une 1re fois chez KBZ où je n'ai pu changer que 100€ au maximum, une 2nde fois dans une autre banque où on a accepté de me changer 300€ en billets neufs, ces billets neufs ont intrigué les jeunes employés de la banque, ils les ont regardés, touchés, passé le doigt sur le fil, au final ça a duré près de 20 mn ! Après la grande pagode je me suis perdu a essayer de trouver deux autres temples mais le plan du routard comme celui de l'OT était tellement faux que j'ai laissé tomber, de plus rien n'est écrit en lettres latines, ni le nom des rues ni les temples. J'ai néanmoins trouvé le lac Pyan et son temple, puis le grand monastère qui jouxte un quartier populaire de type bidonville dont les habitants se débarrassent de leurs ordures en les jetant sur les bords de la rivière, pas très ragoutant ! J'ai ensuite eu du mal à trouver la pagode schwethalyaung réputée pour son grand bouddha couché : un de plus, pas remarquable me semble-t-il. Il est 17h45, la nuit tombe et je n'ai pas de lumière sur mon vélo, je retourne donc rapidement à l'hôtel. Pour dîner nous allons trois rues plus loin dans un restaurant populaire birman : nouilles légumes et cheveux d'ange avec poulet, correct et pas cher.
25/11 de Bago à Yangon et Ngwe Saung
Réveil à 4h30, petit-déjeuner rapide puis attente, longue, on s'impatiente vers 5h20 on fait téléphoner par l’employé de l’hôtel, on nous répond que le chauffeur va arriver dans 5mn finalement vers 5h45 le taxi arrive, chauffeur endormi. La route est assez dégagée et le conducteur conduit vite, bientôt les faubourgs de Yangon et déjà une grande activité règne au bord des routes. À 7h le taxi nous laisse devant la gare de bus Dragon. Les rabatteurs se précipitent tout autour du taxi, puis sachant que nous avons déjà un billet, se désintéressent de nous. Attente dans une « gare routière » d'un autre monde : un long bâtiment sommaire à deux étages, divisé en une vingtaine de box permettant l’accueil des passagers. Des minuscules cantines coincées entre les gaz d'échappement des bus et le bâtiment offrent de quoi se rassasier ou de quoi acheter des doses de bétel à chiquer, les doses de particules fines des gaz d’échappement sont gratuites ! Les alentours de la gare sont transformés en dépôts d'ordures. Démarrage vers 8h15 dans un bus correct mais sans AC (contrairement à l'annonce mais on ne le regrette pas !), 2me arrêt de 15 mn un plus loin sans raison apparente puis on repart tranquillement s'arrêtant pour prendre ou faire descendre des passagers. Très vite la ville laisse sa place à la campagne : des rizières à perte de vue, des lacs et des étangs, des digues, des rivières larges que l'on franchit par de grands ponts, des plantations de courges sur châssis... on y voit des paysans, moissonner le riz, faire des gerbes, de gros tas de riz sont étalés sur des bâches au bord de la route pour être séchés. Des meules de paille apparaissent un peu partout. Des bovins (zébus, buffles ou vaches) paissent ou se repaissent dans les mares. Des échassiers blancs de toutes tailles ponctuent de taches blanches les nuances de verts des rizières. Après quelques arrêts, dont un arrêt déjeuner nous arrivons à Ngwe Saung vers 14h30 soit 6h de trajet. De l'arrêt de bus nous partons à pied vers le « All Seasons » réservé sur booking car étant samedi nous avions quelques craintes concernant la disponibilité des chambres le W-E. L'hôtel est un bloc de couleur mauve sans esthétique particulière, le prix de 44$ est très nettement surévalué : les petits jeunes qui gèrent sur place sont gentils mais difficilement compréhensibles vue leur connaissance limitée de l'anglais. Pas de verre de bienvenue, pas de bouteille d'eau non plus, pas de wifi, de l'électricité seulement entre 18h et 6h. Ici on pratique des prix hors sol ! On le constatera également dans les restaurants où le prix de la bière Myanmar est uniformément à 3000 contre 2000 à Malwamyine et 2300 à Hpa An. Les plats aussi subissent une inflation. Ngwe Saung est un village-rue bordé de restaurants, bars, magasins divers, et plus loin sur plusieurs km de grands resorts qui se réservent les accès à la plage. Cela fait un drôle de mélange entre les resorts à 150$ la chambre et quelques petits hôtels et GH à 15€ la chambre. Dans l'après-midi nous allons voir quelques hôtels ou resorts pour trouver ce qui pourrait nous convenir. Après avoir tourné nous hésitons entre le Shwin Tha et le Seconda Casa. L'un est très éloigné, pas de wifi mais avec une belle vue depuis les bungalows sur la mer. Le Seconda Casa est moins cher avec clim, wifi, électricité 18h/24h, bungalow en bois mais sans vue directe sur la mer, par contre il est au centre du village. Finalement nous le choisissons. Dîner copieux au Golden Myanmar de soupe et riz aux légumes.
26/11 Ngwe Saung
Nous nous installons au Casa et partons faire un tour à la plage toute proche. La plage de sable blanc très vaste s'étire sur des km et est bordée de cocotiers et de resorts tout du long. Tous les 300m on peut voir des ensembles de tables, chaises et parasols, restaurants populaires, location de bouées, et de quads. La plage est parcourue par quelques quads, quelques chevaux et pas mal de motos qui utilisent la plage comme route de desserte. Mais ça reste somme toute assez calme, pourtant on est dimanche. L'eau est très chaude et les rouleaux ne sont pas très impressionnants. Pour me sécher, je pars me promener, sans appareil photo hélas et je tombe sur la remontée des filets par une douzaine de pêcheurs. Je ressors en fin d'après-midi et vais me balader vers le sud de la plage, en revenant je revois une nouvelle remontée des filets de pêche et cette fois-ci je peux la photographier : la pêche est bonne, des petits poissons blancs, type anchois, brillent et s'agitent dans le filet. En 5 mn les poissons sont transférés dans des paniers que deux hommes ramènent au village. Les filets sont disposés d'une certaine façon sur le sable prêts à être immergés une nouvelle fois. Diner au Home restaurant juste en face de notre hôtel : excellent vivaneau à la sauce citron ainsi que de grosses crevettes.
27/11 Ngwe Saung
Nuit un peu perturbée par une climatisation très bruyante et des couvertures rappeuses d'autant plus que nous n'avons pas de draps de dessus. Nous sommes maintenant les seuls clients de l'hôtel ! En effet cette station balnéaire n’est fréquentée que par des touristes birmans ou asiatiques le week-end. Première baignade de la journée dans une eau agréable, presque personne dans l'eau à des kilomètres à la ronde. Je m'en vais louer un vélo juste à côté de l'hôtel (3000/j) puis je pars sur la plage en direction du sud sur plusieurs km jusqu'à une rivière qu'il faudrait franchir à gué pour continuer vers un phare. Là un raidillon accède à la route goudronnée qui longe les resorts du N au S. En arrivant au village je prends une rue parallèle à la rue commerçante pour m'approcher du vrai village de pêcheurs et d'agriculteurs. Petites maisons en dur ou en bois, pimpantes ou non, c'est le village traditionnel typique de l'Asie du S-E. Diner le soir au Home restaurant d'un curry rouge aux crevettes et d'un curry vert au poulet (moins bon que le rouge).
28/11
Ngwe SaungBalade matinale en vélo sur la plage, d'abord vers le Nord puis le sud : à cette heure (7h) il y a déjà de l'animation, deux birmans escortent deux vaches sur la plage qu'ils vont amener dans un champ un peu plus au nord, des touristes locaux se selfisent à qui mieux-mieux sur la plage. Si certains pédalent, d'autres courent, d'autres encore parcourent la plage en quad ou à moto. Petit-déjeuner sur la terrasse puis baignade dans une mer chaude à peine troublée par quelques rouleaux inoffensifs. Matinée lecture, puis déjeuner chez Home (pad thaï, bière et smoothie au coco.) puis balade à vélo dans les environs du village. En fin de journée je retourne à la plage, baignade puis photos de pêcheurs remballant des filets et répartissant des seaux de petits poissons sur des bâches et des filets pour les faire sécher. Beau coucher de soleil. Diner au Golden Myanmar (excellente soupe thaïe très copieuse et très piquante à 4500K.)

28/11 de Ngwe Saung à Chaung Tha Levé vers 7h je pars faire mon tour de plage quotidien à vélo sous un soleil encore légèrement voilé, la température est agréable et la plage est quasi déserte. Vers 10h nous allons au resto Home, où nous devons retrouver les motos taxi réservés par l'intermédiaire de la patronne. Ils arrivent peu avant 10h et nous partons à moto vers le Nord pour rejoindre Chaung Tha. Ce sera un superbe voyage, alternant pistes étroites dans la forêt, le long de plages désertes, traversant des villages de pêcheurs aux maisons sur pilotis. Il nous faudra également traverser des bras de fleuves et de rivières et pour ce utiliser trois traversiers (soit une barque pour 3 motos au maximum, soit pour le dernier une barque pouvant accueillir plusieurs motos et une dizaine de passagers. A midi donc au bout de 2h nous arrivons à Chaung Tha. Nos conducteurs nous montrent un 1er hôtel qui ne nous convient pas trop puis nous allons voir celui que nous pensions prendre et ce sera le bon, le Shwe Hin Tha : belle chambre au 1er étage avec lit à baldaquin et moustiquaire, ventilo et une belle vue sur le jardin, ses tecks et ses frangipaniers, on peut même voir la mer dans le coin ! Le prix est très raisonnable (33000k). Balade sur la grande plage, retour à l'hôtel. Dîner au restaurant de l'hôtel Shwe Ya Min (crevettes à l'ail et baracuda à la sauce lait de coco : moyen, c'est un peu sucré et ça manque bigrement de sel.) Il fait presque frais ce soir, il y a du vent, le soleil s'est caché en fin d'après-midi, on ne ressent pas d'humidité, mais les moustiques sont toujours là, hélas !!!
30/11 Chaung Tha Nuit un peu perturbée par des moustiques silencieux et voraces, de guerre lasse on a déplié les moustiquaires que l'on pensait inutile avec le ventilo ! Après, heureusement ça allait mieux, le ventilo permettait de garder un air un peu frais. On part sur la grande plage en direction du sud : la plage s’anime, les vendeurs sont de plus en plus nombreux, les estivants ont déplié leurs bâches et s'installent avec casse-croûtes et thermos. Les loueurs de chambres à air sont débordés, des ânes et quelques zèbres birmans attendent le chaland. C'est tout un monde bon enfant qui profite de la plage. Nous continuons notre chemin et passons devant les cahutes délabrées du quartier des pêcheurs : De grands espaces de séchage du poisson sur pilotis sont construits sur le bord de mer.
01/12 Chaung Tha Ce mati, début de week-end, petit-déjeuner buffet très copieux et de bonne qualité. Peu après nous partons à pied en direction de la belle plage située au Nord après du Hill garden resort. Personne, une superbe plage de sable blanc, des cocotiers et une mer chaude. Retour par la plage jusqu'à l'hôtel puis détour par la banque pour changer de l'argent (les billets de 20€ même neufs valent moins que ceux de 50€ !) puis j'achète les billets de bus pour Yangon. Retour par la plage, arrêt bière et noix de coco devant l'hôtel sur la plage. Vers 16h30 je pars faire mon tour photos sur la partie de la plage la plus animée, guettant des scènes intéressantes avec un bel éclairage et il y en a toujours !
02/12 Chaung Tha Aujourd’hui samedi il y a plus de monde, même sur notre plage déserte, des vacanciers ont loué des bouées et un zodiaque pour s'amuser dans les vagues. Quelle différence entre Ngwe Saung et Chaung Tha ? Les deux stations balnéaires ont leurs avantages et leurs faiblesses : N.S. dispose d'une plus belle plage en arc de cercle, il y a les pêcheurs qui ramènent leurs filets sur la plage le soir, la rue principale ombragée est agréable, les vélos sont pas chers à louer mais comme il y a peu d'hôtels accessibles à la clientèle birmane de classe moyenne il y a peu d’animation populaire comme à Chaung Tha. C.H. est un grand village avec des habitants et des pêcheurs, la plage est moins belle mais très animée et très populaire et les vélos y sont beaucoup plus chers à louer (1000K/h au lieu de 3000k/j). Il y a par contre une très belle plage déserte au nord. Balade au coucher du soleil pour m'immerger dans la fête pour les vacanciers, et observer les vendeurs essayant de gagner péniblement quelques kyats. En effet il y a une suite ininterrompue de vendeurs, femmes, enfants, hommes qui arpentent la plage ou hèlent le client depuis leur stand pour leur proposer : des plats cuisinés, des brochettes de crevettes ou de poissons, des coquillages, des boissons, des cadres , du poisson séché, des locations de vélos, bouées, zodiaques etc.
03/12 de Chaung Tha à Yangon A 9h30 le bus doit nous prendre devant l'hôtel mais à 10h toujours pas de bus, l'inquiétude grandit mais pas chez les birmans interrogés « wait, wait » nous disent-ils ! En effet le bus fait la tournée des hôtels pour récupérer ses clients, et vers 10h30 le voilà enfin et nous partons : le bus est correctement climatisé, les fauteuils confortables mais il y a peu d'espace entre les sièges alors avec une taille de 1m80 j'ai les genoux au niveau de la poitrine ! Même paysage qu'à l'aller : des rizières à perte de vue et la récolte va bon train, en effet on voit de gros tas de riz non décortiqué en bordure des routes et des rizières, des camions et des tracteurs chargés de gros sacs blancs. Le bus s'est arrêté 40 mn pour déjeuner puis au bout de 2h, encore 30 mn d’arrêt pour prendre de l'essence et on est arrivé dans les embouteillages de Yangon à la nuit tombée vers 18h soit après 7h30 de voyage. Le bus nous a laissé près du lac Inya, un taxi hélé nous a emmenés jusqu'à l'hôtel. L'hôtel au fond d'une impasse est super propre : grande chambre, lit confortable, sdb impeccable clim silencieuse et efficace et de plus excellent rapport qualité-prix (34€ avec petit-déjeuner). Nous dînons sur place, les restaurants avoisinants étant un peu loin.
04/12 de Yangon à Sittwe en avion
Balade le long du lac Inya et visite du Myanmar Plazza : immense mall à l'américaine avec toutes les enseignes chics du moment : Samsung, KFC, Adidas, Nike, le prêt-à-porter français, Bata, et un supermarché avec des produits français : fromage, vins, charcuterie etc. Une bulle capitaliste dans l'un des pays les plus pauvres du monde ! Si l'on met cela en regard des innombrables bidonvilles misérables longés hier soir en arrivant de Chaung Tha, c'est terrifiant ! Le Myanmar est déjà l'un des pays les plus corrompus de la planète, avec les appétits entraînés par son ouverture au monde, la situation va s’agraver et le peuple n'en profitera pas ! A l'aéroport nous attendrons notre vol pour Sittwe un peu plus longtemps que prévu soit un retard d'une heure ce qui semblerait normal pour cette compagnie. Finalement décollage à 14h35 dans un ATR 72 de la Mann Yadanarpon pour 1h10mn de vol : beaux paysages, d'abord des centaines de bras de fleuves et des rivières qui serpentent et cloisonnent des milliers de rizières plus ou moins grandes et plus ou moins vertes puis place à des collines et montagnes recouvertes de forêts et on longe finalement la côte sableuse du Golfe du Bengale avant d'atterrir à Sittwe. L'avion est au bord de la piste, nous descendons sur le tarmac, des employés déchargent les bagages, nous partons à pied vers le bâtiment, d'autres passagers nous remplacent et l'avion repart. Nous bagages arrivent dans des charrettes tirées par des hommes, chacun récupère les siens, dernier contrôle par un agent et nous prenons un tuktuk pour le centre ville (3500K). Nous le faisons arrêter au Shwe Thazin hôtel, c'est cher pour ce que c'est mais il n'y a pas beaucoup d'alternatives : le Memory est plein et les autres sont moins bien, donc on reste. Petite balade avant la nuit dans Strand street et le grand marché qui va fermer ses portes. Impressions un peu glauques de ce marché sombre, resserré, misérable, de ces quais sur le fleuve, transformé en dépotoir géant, de ces miséreux qui zonent et qui survivent... Dîner au River View, sur Main road, restaurant un peu occidentalisé même si la clientèle est locale essentiellement : excellent dîner de tempura de poissons et beignets de crevettes aux minuscules pommes de terre frites.
05/12 de Sittwe à Mrauk U
Levés aux aurores, en fait il fait nuit noire et il est 5h30, petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, puis taxi (3500 par couple) jusqu'à la station de bus d'où un beau bus part vers 6h30 pour Mrauk U.Le bus est plein et mettra 3h30 par une route en travaux et qui devrait d'ici 1 an ou 2 être entièrement bétonnée, pour l'instant ça cahote sec. De part et d'autres de la route, une fois de plus des rizières, des paysans qui travaillent : repiquent le riz ou le récoltent, le dépiquent puis le mettent en sac. Il y a plusieurs récoltes par an. De gros tas de sacs bien gonflés attendent les camions au bord de la route. D'après la presse locale les Chinois ont acheté la semaine dernière 50 000 tonnes de riz birman ! En arrivant à Mrauk U on partage un tuktuk collectif à 6 touristes (1000k pp) nous descendons au Prince GH avec un couple de jeunes allemands. Contrairement à l’avis du Routard qui n’y a pas mis les pieds depuis longtemps ! La GH est très sommaire, la chambre pas très propre et la salle de bains de même et le prix est nettement surévalué : 30$! Bon, comme on a réservé 2 nuits sur internet on reste ! Petite balade dans la ville assez pauvre avec de petites huttes en paille tressée ou en bois, rarement en dur. On voit en passant de ci de là de vieux chedis recouverts de végétation et de mousse, traces du passé glorieux médiéval de Mrauk U quand elle était la capitale du royaume d’Arakan du XVe au XVIIIe siècle. En fin de journée je pars explorer les environs et les points de vue en hauteur susceptibles de me fournir de belles photos au coucher ou au lever du soleil. Il y en a un depuis une pagode dorée située en hauteur près du Prince. Le sentier est un peu difficile à trouver au début et grimpe raide, mais la vue depuis là- haut mérite ces efforts. Belle vue sur les environs, bel éclairage avec les fumées nombreuses qui se dégagent du village à la tombée du jour. Dîner au GH avec un couple de médecins allemands sympathiques, Béatrice et Michel.

6/12 Mrauk U Nuit froide et humide la 1re du séjour ! Vers 6h30 je suis parti pour grimper vers la pagode dorée et assister au lever de soleil à 6h50. Là haut 4 jeunes birmans attendaient pour la même raison que moi avec leurs appareils photos prêts. Pour y aller depuis le Prince, prendre à gauche la route pour aller au village et tourner à gauche avant le pont (il y a un puits circulaire à côté de cette route) continuer sur 200m et prendre la 2me piste à gauche qui se dirige vers un portique décoré, juste avant cette entrée une large piste part à gauche vers un temple et 10 m plus loin à la hauteur d'un poteau électrique un petit sentier grimpe à droite, le suivre en montée raide jusqu'à la pagode dorée tout en haut, en cas d'embranchement prendre à gauche toujours en montée. Durée depuis le Prince 15/20 mn, attention le sentier est étroit et glissant surtout le matin avec la rosée ! En haut superbe panorama à voir le soir comme le matin. Nous partons ensuite chercher un nouveau gîte celui-là ne convenant vraiment pas. Après avoir testé le Shwe Thanzin, nous lui préférons le Mrauk U hôtel (50$ la chambre, belle et propre avec petit-déjeuner). Je pars vers le marché faire quelques photos et louer un vélo près des 3 pagodes de l'autre côté du pont, pour visiter quelques pagodes situées en dehors du centre de la ville, en particulier la Sakyamanaung (bel ensemble avec un chedi central entouré de 12 pagodons), la Ratanamaung, le temple Kothaung (avec ses multiples pinacles tout autour du haut mur d'enceinte et sa galerie intérieure couverte de milliers de Bouddhas minuscules ou non), la Paya Haridaung (belle vue), la Paya Peisi Daung (et ses bouddhas à dem- enterrés dans un petit temple octogonal mangé par la végétation. Avec un ciel malheureusement assez couvert les photos sont plombées ! Dîner avec Béa et Michel au Moe Cherry restauran, une adresse sympa avec de bons plats à prix correct.

7/12 Mrauk U Petit-déjeuner en compagnie de Claudia, une Allemande voyageuse professeur de français à Aix la Chapelle. Changement d’hôtel, nous quittons le Prince (mal nommé !) pour nous installer au Mrauk U hôtel. Visite ensuite des sites principaux de Mrauk U : le temple Shitthaung, les temples Andaw et Ratanabon, la pagode Laymyetnha, et Htut Kanthein : où que le regard se tourne, on peut voir des stupas se dresser sur les sommets des collines ou plus bas, leurs clochetons dépassant des maisons et des arbres alentours. Les palais principaux sont massifs avec d'épais murs d'enceinte à l'intérieur plusieurs galeries circulaires présentent des statues de bouddhas ou des scènes sculptées inspirées de la vie de Bouddha. Dans l'après-midi j'essaye de faire confirmer nos billets d'avion-indispensable !- par la standardiste de l'hôtel mais aucun numéro sur les dix essayés ne répond ! Le responsable de l'hôtel après plusieurs tentatives y arrivera finalement. Je reprends mon vélo pour aller explorer quelques temples vers l'ouest de Mrauk : la pagode Parabaw et la Lokamanaung. Certaines sont difficiles à trouver. Je reviens vers le grand temple pour tester les points de vue en hauteur qui pourrait être intéressants au couchant, certains sont excellents (celui à gauche avant d'arriver au Shittaung, ainsi que celui qui domine le Leymethna au Nord). Il yen a également un autre derrière l'hôtel Mrauk U.
8/12 Mrauk U Très bonne nuit, calme, fraîche, bonne literie. Je vais ramener le vélo puis reviens par le marché toujours aussi animé et intéressant à voir, humer et photographier. Vers 9h nous repartons voir et revoir les palais principaux du site de Mrauk U, pour admirer en particulier les statues de bouddhas et celles des femmes aux coiffures différentes dans le Htut Kanthein. Nous essayons de nous faire confirmer la possibilité de quitter Mrauk U et de rejoindre Sittwe par le ferry dimanche prochain mais les avis divergent. Finalement le gérant de l’hôtel nous confirme qu’il y a bien un ferry public « lent » qui quitte Mrauk U le dimanche matin à 7h et il peut nous prendre les billets. Ce soir il a un peu plu.
9/12 Mrauk U
Balade à pied vers le temple Koh Taung à travers la campagne et par des chemins très boueux, normal il a plu hier et dans la nuit. Des séances de photos avec des bonzes ont été organisées sur le site du temple et j'en profite !10/12 de Mrauk U à Sittwe Il pleut, à 6h30 on prend le tuktuk pour l'embarcadère. Il règne ici une belle animation. Le vieux bateau est amarré au quai et deux planches de bois brut en pente permettent d'y accéder. C'est un peu casse- gueule pour les passagers mais encore plus pour y faire monter des motos et ce n'est pas ce qui manque. A 7h15 c'est le départ, le bateau est bien rempli et on commence à longer les rives du fleuve. C'est bucolique avec les pêcheurs qui attendent dans leurs barques que le poisson morde. Des rizières à perte de vue s'étendent des rives de la rivière au lointain, les buffles paissent, les paysans fauchent, c'est dimanche mais l'activité ne cesse pas. Au bout de 2h la rivière se transforme en fleuve et en bras de mer, le ciel toujours couvert laisse quelques fois filtré quelques rayons de soleil. Sur le bateau, les passagers dorment, mangent, regardent éventuellement la série télé où « les femmes pleurnichent et crient pendant que les hommes se disputent ou se battent », au bout de 4h précises la ville de Sittwe se signale, nous débarquons prenons un tuktuk avec Claudia. Balade dans l’après-midi le long de la mer jusqu'au point de vue aménagé autour du phare, lieu de rencontre familial privilégié ce dimanche.

11/12 de Sittwe à Yangon en avion Agréable petit-déjeuner buffet sur la terrasse panoramique du Memory au 5me étage avec le soleil levant en bonus. Je repars une dernière fois faire un tour au marché de fruits et légumes déjà bien animé puis à celui des poissons, forte odeur, sol mouillé, sale et glissant, un peu plus loin des barques font l'aller retour entre les barques de pêche et le quai pour décharger le poisson, d'autres transportent des passagers. Les alentours se limitent à une grande décharge à ciel ouvert, un peu plus à l'est de gros engins font des travaux de terrassement pour aménager, je suppose un nouveau port plus adapté aux conditions modernes. De part et d'autres de la zone centrale du marché les tuktuk et autres moyens de transports attendent le client dans un bel embouteillage le tout ponctué de klaxons, de cris, de rires donc d'une bonne ambiance. Des portefaix lourdement chargés essaient de se frayer un chemin dans les allées déjà très étroites du marché où stationnent les clients en train de choisir leurs poissons ou leurs légumes. Les mouches omniprésentes se régalent de toute cette marchandise, le soleil commence à taper dur et les gens se protègent du soleil avec leurs chapeaux originaux, triangulaires, en palmes tressées. Au secteur des bijoutiers, on les entend jouer du marteau, ou actionner des laminoirs pour amincir des feuilles d'or ou des tiges d'argent. Plus loin des ferblantiers débossellent des cruches et des récipients en fer blanc. Plus loin encore se tient le marché au riz : de gros sacs s'entassent devant et dans les magasins, des porteurs chargent et déchargent les sacs depuis des camions et des rickshaws. Les petites stations de vente de noix de bétel se succèdent le long de la rue, les vendeurs préparent à la chaîne un mélange à base de feuilles de bétel, de noix d'arec, d'épices et de chaux. Les rickshaws ont vraiment l'air d'être du siècle dernier, les mêmes que ceux utilisés par les anglais durant la colonisation. Leurs propriétaires sont à peine moins vieux ! Retour à l'hôtel puis départ en tutktuk pour l'aéroport où il nous faudra patienter plusieurs heures, l'avion prévu à l'origine à 13h35 a été retardé vers 14h (info communiquée il y a déjà quelques jours) puis finalement à 14h30 et définitivement à 15h07, c'est coutumier dans cette compagnie ! Durée du vol 1h14mn. A Yangon nous prenons un taxi (négocié à 5000 k) pour le Serene hôtel. La chambre réservée est moins belle qu'à l'aller et les draps douteux. Pas question de quitter Yangon sans avoir revu la Shwedagon ! On repart sur University Rd où l'on trouve un taxi pour aller à la Shwedagon (3000K). Le trafic est dense et les bouchons nombreux, il est plus de18h, il fait nuit mais le miracle joue à plein : en arrivant devant la pagode qui se signale au loin grâce à un éclairage bien conçu on tombe sous le charme : l'or qui étincelle de tous les côtés, les bougies qui brillent dans la nuit, les fidèles qui prient, d'autres qui se prennent des selfies, des familles qui déambulent avec enfants, d'autres encore vont arroser d'eau les statues de certains autels, cela porte chance, ça grouille de vie. Le fond sonore est assuré par une bonzesse qui récite dans un mauvais micro et de façon nasillarde des mantras bouddhiques, un peu énervants à la longue. Au bout de 1h30 nous rentrons en taxi et nous nous faisons déposer au Myanmar Plazza pour dîner dans un des nombreux restaurants qui occupent le dernier étage de ce centre commercial. Nous choisissons le Tadka Indian restaurant : bon choix, c'est délicieux (mutton korma masala et mutton madurai masala, du riz, un cheese naan et un pain tandoori à un prix abordable.)

12/12 de Yangon à Bangkok en avion
Nous quittons Yangon et le Myan
mar pour Bangkok : Le taxi nous dépose à l'aéroport, attente au Terminal 2 puis décollage dans un Boeing de Nok Air pour une heure de vol. A l’aéroport domestique Don Mueang nous prenons le bus A4 à la porte 6 jusqu'à Democracy monument, atteint en 30 mn pour rejoindre à pied Lamphutree house.
13/12 Bangkok

Ce matin nous partons à pied (20mn) en direction de l'embarcadère Phra Athit prendre le ferry en direction du Wat Arun. Le trajet en ferry sur la Chao Phraia est une expérience en soi et de plus à coût modéré (15B pp). Il y règne un trafic intense qui génère beaucoup de vagues, on y voit des ensemble de barges tirées par des remorqueurs et une quantité invraisemblable de « long boats » qui se croisent, se dépassent, s’évitent de justesse quelques fois. Amusante est aussi la façon dont l'employé à l’arrière du ferry signale au conducteur la manœuvre à effectuer par des grands coups de sifflet nuancés. C'est avec plaisir que nous revoyons le Wat Arun et ses couleurs variées que l’on doit au revêtement de céramique colorée. Puis nous traversons la Chao Phraia en direction du Wat Po autre merveille de Bangkok. C'est un grand espace qui renferme plusieurs temples, des stupas en céramique, des statues chinoises, de petits jardins, des centaines de bouddhas de toute tailles, une école de médecine, une autre de massage : le tout est très beau surtout le grand bouddha couché en or. Retour par le même trajet : ferry jusqu'au Wat Arun (2x4B) puis la ligne de ferry vers le nord (2x15B) jusqu'à Phra Athit. C'est toujours un vrai plaisir de se balader, tout autour de Khao San, dans ces rues très animées où se pressent les petites cantines, et les vendeurs de toutes sortes de choses. Dans l'après-midi une grosse averse nous rappelle le temps de la mousson quand nous venions ici en été. En fin de journée je repars faire un tour à Khao San où se retrouve toute une faune occidentale : vieux et jeunes routards s'y croisent dans les salons de massage, les magasins ou les bars et restaurants.
14/12 Journée attente et achat de quelques souvenirs à Khao San ; en fait il n'y a rien de bien folichon à acheter. Vers 18h nous prenons le taxi de l'hôtel pour 1h40mn de trajet à cause des bouchons. Décollage peu avant minuit dans un airbus A330 pour 10h de vol avec quelques turbulences jusqu’à Istanbul. Après 4h d'attente, nous reprenons un Boeing 737 pour 3h de vol avec 30 mn de retard dû à un trafic intense à Istanbul Ataturk. Fin du voyage
Impressions birmanes :
Quand on arrive au Myanmar venant d'un autre pays limitrophe, on est vite frappé par de nombreuses différences dans tous les domaines : – les Birmans sont habillés différemment, longhis pour les hommes et dans certaines régions des chapeaux en paille tressée de forme cylindrique et pyramidale tant pour les hommes que pour les femmes. – les hommes comme les femmes ont l'habitude soit de chiquer des noix de bétel et donc de cracher un filet rouge soit de fumer des cigares (cheroots) ou même la pipe.
– Les femmes et les enfants, plus rarement les hommes, sont maquillés avec le fameux tanaka, cette pâte que l’on étale sur le visage de façon plus ou moins esthétique, crème solaire locale et protection contre les piqûres de moustiques.
– Dans les temples, les chedis (pagodes ou stupas) ont une forme caractéristique en cloche souvent dorée, différentes des autres pays, les accès au temple se font par de grandes rampes d'escaliers couvertes.
– Sur quasiment toutes les routes, mêmes les plus pourries, il y a de multiples péages qui s'imposent à tous les moyens de transport selon un barème précis. – Concernant les moyens de transport on peut voir des tuktuk mobylette qui peuvent transporter plus de 10 passagers, on voit aussi des rickshaws antédiluviens de l'époque coloniale anglais. – Au Myanmar sur les routes on roule à droite, de plus les voitures comme les camions ont aussi le volant à droite ! Bonjour les dépassements quand on n’y voit rien !!! – Dans les rues, sur les trottoirs on peut voir des générateurs qui pallient les nombreuses coupures d'électricité. – De même dans les chambres d'hôtels il y a de gros boitiers régulateurs du courant électrique au’ dessus d’appareils comme les climatiseurs. – J'ai beaucoup aimé dans les réceptions d'hôtels ou dans les banques les nombreuses horloges indiquant l'heure de Hong-Kong, Londres, Paris, Pékin etc. – De même dans certains hôtels type resort le personnel de maison et d'entretien se balade avec des talkies-walkies dont on se demande à quoi ils peuvent servir !
Quelques « légers » désagréments :
En préambule de il ne faut jamais oublier que l'on est dans l'un des pays les plus pauvres du monde et qu'une ouverture au monde aussi récente après un enfermement aussi long entraîne pour les touristes occidentaux que nous sommes un certain nombre de désagréments. On ne peut pas s'extasier devant l'authenticité d'un pays encore peu touché par la mondialisation, même si elle avance à grands pas, et en même temps se plaindre de la mauvaise qualité des hôtels, de la nourriture, de l'hygiène ou des transports. C'est le revers de la médaille. Et si les Birmans en général ne semblent pas pour l'instant être obnubilés par l'appât du gain comme dans d'autres pays proches combien de temps cela durera-t-il ? Cela dit, nous ont un peu « lassés »:
- les ersatz de jus super sucrés que l’on trouve dans les hôtels au petit-déjeuner entre autres - l’inévitable pain toast, regrettable héritage anglais ! - le manque de sel dans les plats et de l'eau en bouteille au goût quelquefois désagréable - les incessantes quêtes, offrandes à Bouddha alors que les temples bouddhistes regorgent d'or et de pierreries - les coupures de courant dans la journée dans l'Ouest et un wifi faiblard et instable - la pollution liée, surtout en ville, aux gaz d'échappement des voitures et à la campagne à la poussière omniprésente. Il en résulte une passion inextinguible des Birmans pour le balayage, et ce dès le matin tôt !
Photographier au Myanmar Comme les autres pays d'Asie du Sud-Est le Myanmar est un paradis pour le photographe. En effet les gens se laissent facilement prendre en photos. Cela dit il vaut mieux être discret, se faire oublier en se cachant un peu, utiliser les grandes focales et plutôt l'écran orientable que le viseur pour être moins repérable et obtenir des portraits au naturel. Comme souvent dans ces pays il est difficile de gérer les contrastes entre ombre et lumière, en effet dans les marchés les étals sont au soleil et les marchandes à l'ombre ou abritées par de grands chapeaux ! Pour les instantanés, (scènes imprévues) il faut réagir très vite, on ne peut pas se permettre de perdre du temps dans des mises au point sophistiquées, ça passe ou ça casse, mieux vaut disposer d'un mode automatique efficace et rapide dans toutes les situations ! Par beau temps il faut privilégier les éclairages du matin ou de la fin d'après-midi, mais en cas de couverture nuageuse pas de solution, les photos seront plombées et sans relief, hélas !
Les hôtels
Si en Thaïlande les hôtels présentent un rapport qualité/prix assez juste et compréhensible ce n'est pas le cas au Myanmar. On a eu des chambres minables et sales pour plus de 30$, alors que d'autres étaient luxueuses et propres pour 36$. De plus les prix sont variables et peuvent évoluer selon la tête du client ou selon vos aptitudes au marchandage ! Dans un même hôtel on peut trouver des chambres minables et d'autres pas mal du tout ! Autant dire qu'il y a des efforts à faire ! Par contre on a eu rarement à se plaindre du personnel toujours agréable même s'il ne comprenait pas toujours nos demandes exprimées en anglais.
En résumé
C’est avec grand plaisir que nous avons retrouvé ces deux pays déjà visités auparavant. Nous avions délibérément opté pour une Thaïlande moins touristique et plus authentique (à l’exception de Sukhothai) et ne l’avons pas regretté, bien au contraire. Ce même raisonnement nous a guidés pour notre deuxième voyage au Myanmar. De ce fait nous avons croisé très peu de touristes occidentaux durant notre périple à l’exception de Hpa An, du Rocher d’Or et de Yangon.
Les grands moments du voyage
En Thaïlande, Kamphaeng Phet tout comme Uthai Thani sont des villes agréables authentiques et intéressantes surtout Kamphaeng Phet du fait de son parc historique. Sukhothai est incontestablement un site remarquable et incontournable. Au Myanmar, nous avons bien aimé Malwamyine, sa colline de superbes pagodes et ses environs, Hpa An pour ses paysages de rizières ponctuées de pitons karstiques, Le Rocher d’or pour l’animation qui y règne, Ngwe Saung et Chaungtha stations balnéaires birmanes typiques quant à Mrauk U c’est un très beau site encore très peu valorisé et d’une très grande beauté. L’alternance de collines boisée et de rizières d’où dépassent des stupas dont certains sont recouverts de végétation en fait son charme principal.
Sans répéter ce que nous avons constaté et relaté plus haut, si le Myanmar me parait sans conteste être un pays très pauvre à l’infrastructure touristique encore balbutiante, les progrès constatés en six ans sont notables : amélioration du réseau routier, mais il reste beaucoup à faire, construction de stations d’essence, de nouveaux hôtels, de banques et d’ATM (Distributeur Automatique de Billets). La mondialisation pointe également le bout de son nez avec la publicité en anglais omniprésente pour les nouveaux objets de consommation comme les smartphones ou les sodas étatsuniens et les fast food. J’ai souvent été étonné par le nombre très élevé des petites cantines qui squattent tous les espaces disponibles tant à la ville que dans les villages. Ayant compris que les Thaïs comme les Birmans cuisinent rarement chez eux et qu’ils mangent à n’importe quelle heure du jour dès qu’ils ont faim on comprend mieux l’importance de ces minuscules gargotes et leurs succès. Enfin pour terminer il faut évoquer l’extrême gentillesse de ces peuples du sud-est asiatique qui malgré la barrière de la langue nous ont toujours témoigné beaucoup d’attention et offert des sourires.
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Budget total pour 2 personnes et 38 jours : 3510 € NB : Le change avec des euros a toujours été plus intéressant qu'avec des $ compte tenu du prix d'achat de ces derniers en France.
avion Bâle/Mulhouse – Bangkok AR (Turkish) 983 € avion Yangon-Sittwe AR (Maan Yadanarpon) 414 € avion Yangon – Bangkok (Nok Air) 63 € transports terrestres/fluviales sur place 308 € hôtels (35 nuits soit 28 € par nuit) 981 € nourriture/restaurants 491 € visites + visas + divers 270 €
L’album de photos est visible en cliquant sur ce lien : https://photos.app.goo.gl/3RqpUbPvYp6xBRh92
NB : Les légendes ne sont pas visibles en mode diaporama
L'Inde surpasse économiquement la France... English translation pending
C'est un évènement que l'on m'avait annoncé en 1995 lors de mon premier voyage vers l'Inde, c'est officialisé...l'année qui vient, 2018, verra l'Inde dépasser la France...Vous qui voyagez constamment depuis des années, quels sont vos vécus, vos impressions, vos regards sur cette évolution des niveaux de vie " sur le terrain"??
Boucle sur la côte Ouest américaine en avril English translation pending
Bonjour,
J'aimerai votre avis sur une boucle LA>LA que j'envisage en avril. C'est un projet coup de tête pour compléter nos divers voyage sur la côte Ouest.
J'imaginais le projet ainsi.
J1: Atterrissage LA, direction Banning ou alentours. Nuit sur Banning. J2: Joshua tree np (On l'avait fait en speed la dernière fois). Nuit sur Quartzsite J3: Apache trail. Nuit sur Lordsburg. J4: White sand NP. Nuit sur Alamogordo J5: Alburquerque + Santa fe. Nuit sur Santa fe. J6: Direction les alentours de Mesa Verde. Nuit à proximité. J7: Mesa verde NP. Nuit à Moab. J8: Arches ou canyonland. Nuit à Moab. J9: Arches ou canyonland. Nuit à Moab. J10: Arches ou canyonland. Nuit à Moab. J11: Meteor crater. Nuit à Flagstaff. J12: Red rock SP. Nuit à Sedona. J13: Kingman. Nuit à Needles. J14/J15: LA J16: Départ.
Idéalement, j'aurais bien retiré une journée à LA qui n'est pas une ville que j'affectionne spécialement. Si jamais vous avez des idées, je suis preneur!
J'aimerai votre avis sur une boucle LA>LA que j'envisage en avril. C'est un projet coup de tête pour compléter nos divers voyage sur la côte Ouest.
J'imaginais le projet ainsi.
J1: Atterrissage LA, direction Banning ou alentours. Nuit sur Banning. J2: Joshua tree np (On l'avait fait en speed la dernière fois). Nuit sur Quartzsite J3: Apache trail. Nuit sur Lordsburg. J4: White sand NP. Nuit sur Alamogordo J5: Alburquerque + Santa fe. Nuit sur Santa fe. J6: Direction les alentours de Mesa Verde. Nuit à proximité. J7: Mesa verde NP. Nuit à Moab. J8: Arches ou canyonland. Nuit à Moab. J9: Arches ou canyonland. Nuit à Moab. J10: Arches ou canyonland. Nuit à Moab. J11: Meteor crater. Nuit à Flagstaff. J12: Red rock SP. Nuit à Sedona. J13: Kingman. Nuit à Needles. J14/J15: LA J16: Départ.
Idéalement, j'aurais bien retiré une journée à LA qui n'est pas une ville que j'affectionne spécialement. Si jamais vous avez des idées, je suis preneur!
Location d'auto à Las Terrenas English translation pending
Bonjour,
Je veux louer une voiture en janvier prochain pour une dizaine de jours à Las Terrenas.
Est-ce que vous avez déjà fait l'expérience d'un location de voiture à Las Terrenas et que vous avez été satisfait ?
Je cherche un petit locateur honnête qui viendrait me porter la voiture directement à l'aéroport et la reprendre là.
Par contre, si vous avez eu de mauvaises expériences avec un locateur, j'aimerais le savoir aussi.
J'ai l’habitude de louer dans la région de Sosua/Cabarette et de conduire en République.
J'ai mon locateur là-bas, mais je n'en connais aucun dans la région de Las Terrenas.
Merci de me partager vos expériences !
Tannoyz
Je veux louer une voiture en janvier prochain pour une dizaine de jours à Las Terrenas.
Est-ce que vous avez déjà fait l'expérience d'un location de voiture à Las Terrenas et que vous avez été satisfait ?
Je cherche un petit locateur honnête qui viendrait me porter la voiture directement à l'aéroport et la reprendre là.
Par contre, si vous avez eu de mauvaises expériences avec un locateur, j'aimerais le savoir aussi.
J'ai l’habitude de louer dans la région de Sosua/Cabarette et de conduire en République.
J'ai mon locateur là-bas, mais je n'en connais aucun dans la région de Las Terrenas.
Merci de me partager vos expériences !
Tannoyz
Long week-end à Jervis Bay sur la côte sud de Sydney English translation pending
Bonjour à tous,
je vais délaisser un moment mes récits de voyage en Amérique Centrale et du Sud pour vous parler d'Australie. Pays immense et méconnu où je suis allé plus ou moins longuement une quinzaine de fois et que je me flatte de bien connaître, mieux en tout cas que la plupart des Australiens eux-mêmes qui voyagent peu dans leur pays. Il faut dire qu'il faut du temps et qu'il faut aimer conduire car ce pays se découvre surtout par la route même si, vu d'avion ou d'un hélicoptère, certains sites et paysages sont à couper le souffle. Très beau pays donc. Il y a la facette urbaine qui vaut le détour ( Sydney, Brisbane, Melbourne, Adelaïde, Cairns, Darwin, Alice Springs ) et le pays intérieur ou outback, totalement différent. Vos guides préférés donnent peu ou pas d'indications précises sur de nombreux sites car les journalistes reporters n'ont simplement pas sillonné le pays... Si vous voulez des infos sur telle ou telle région ou bien tel ou tel parc national ou route ou site, demandez moi via le Voyage Forum. Au hasard, parmi mes plus beaux voyages australiens : le Cap York en 4X4 de Bamaga à Cairns, la Gibb River Road, route mythique et pionnière de Kununurra à Broome via le Bungee Bungee National Park, la route dite Eyre N° 1 de Adelaïde à Perth à travers le Nullarbor, l' exploration de la Péninsule d'Eyre, les Flinders Ranges, etc... Je suis allé presque partout sauf en Tasmanie. Mon fils réside à Sydney depuis 10 ans. Je vais le voir régulièrement, nous avons ensemble imaginé un long week-end sur la côte au sud de Sydney, plus précisément à Jervis Bay ou Booderee qui, en langue aborigène, signifie baie de l'abondance. Cet endroit est à environ 220 kms de Sydney et on peut l' atteindre directement en 3 heures et demie de voiture ou mettre la journée en s'arrêtant ici et là. Nous y étions le we du 17 au 21 novembre. Temps printanier, chaud et frais à la fois ou à la suite et quelques averses. La mer était superbe ( beaux rouleaux ) mais froide à 17°. Pour se baigner avec plaisir, il faut attendre janvier à fin mars. On peut faire un circuit AR jusqu'à Batemans Bay à partir de Sydney en 3 jours. Il est judicieux de passer 2 nuits à Jervis Bay qui se trouve à équidistance de Sydney et de BB. On quitte Sydney par la Route 70 en s'arrêtant d'abord à Botany Bay, ainsi nommée par James Cook en 1770 quand il y ancra son navire l' Endeavour. La Pérouse est un lieu historique, un monument y signale l' arrivée d'explorateurs français en 1778. De là on rejoint la Highway 1 ou Princes Highway qui descend à destination. Sur le trajet, un premier parc national, le Royal National Park, le premier d'Australie et le second plus ancien au monde après Yosemite NP aux USA, ouvert au tourisme en 1879. De beaux sentiers balisés et de superbes plages en particulier Garie Beach que je recommande aux surfeurs. Cette partie du voyage peut aussi être faite séparément à partir de Sydney et l' on peut directement rejoindre Wollongong, notre prochaine étape. La ville est ignorée des touristes et pourtant a du charme avec ses plages de sable blanc et une situation géographique étonnante au pied de l' Illawarra Escarpment. Université réputée dans l' état et le pays. On peut visiter le Illawarra Historical Museum et le Mount Kembla Historic Village tout proche. On repart sur la Highway 1 pour Kiama, un site découvert en 1797, désormais port de pêche et station balnéaire. Le nom de la ville vient d'un mot en langue aborigène qui veut dire ' là où la mer fait du bruit ', et en effet, on peut y approcher un trou du Souffleur ( Blowhole Point ). En ville, le long de Collins Street, on cherchera les maisons de bois typiques du 19ème siècle appartenant désormais au National Trust. Encore de très belles plages dans les environs jusqu'à Gerringong et un petit parc national qui s'étire le long d'une plage immense : le Seven Mile Beach National Park. On repart sur la même route ( très belle 4 voies ) vers Nowra - Bomaderry dans le Shoalhaven District. La région fut explorée dès le tout début du 19ème siècle et devint un centre très animé dédié à l' exploitation et la vente du bois. Désormais on y vient en we ou plus longtemps pour ses plages et autres centres de vacances ( surtout de Canberra ). Des plages magnifiques à foison, pêche et nautisme possibles quand on a le temps. De Nowra, on va rejoindre en une demi-heure Jervis Bay et le Booderee NP. On peut loger à Hyams Beach ( jolie petite ville dénommée Huskisson et superbes plages ) ou à Jervis Bay entre mer et lac intérieur ( St George Basin ). Nous avions loué un chalet typique en bois à Erowal Bay, en pleine nature, avec visite des kangourous matin et soir. Ils sont partout, y compris au milieu de la route et dans les jardins et déboulent sans crier gare. La route qui serpente dans le parc est goudronnée, entrée payante ( 11 dollars par voiture pour 48 heures ), sentiers de marche courte et longs selon l' envie. Certains endroits sont noircis par des incendies récents, c'est courant en Australie. Mais certains arbres n'ont que l'écorce brûlée et en fait ont besoin des incendies pour prospérer et se multiplier... Etonnante nature ! Rencontres inattendues ou insolites avec des dindons sauvages, des lézards de belle taille ( certains à oreilles ), des perroquets ( en photo un cockatoo blanc à huppe jaune ) des porcs-épics, également quelques serpents noirs du genre mamba, dangereux certes mais qui fuient à l' approche de l' homme. Ils étaient actifs car en période d'accouplement et de reproduction. Nous nous sommes arrêtés dans cette région sans descendre plus au sud, mais on peut facilement rejoindre Ulladulla ( pas terrible ) et Milton. Cette dernière bourgade date de 1860 et le centre-ville a gardé les bâtiments anciens de l' époque, maisons en bois ou anciens entrepôts, tout cela souvent reconverti en boutiques diverses. On remarquera que toutes les petites villes ont un centre très élargi le long d'une unique avenue. Pourquoi cet espace immense, direz-vous ? Simplement parce qu'il fallait pouvoir faire faire demi-tour à un road train de l' époque ( énorme charroi ou citerne ou autre ) tiré par 12 ou 16 chevaux ( en Australie de l' Ouest des dromadaires ). On peut imaginer ces scènes de la vie courante dans ces régions qui étaient toutes pionnières ! Si l'on poursuit encore un peu vers le sud, on fera un détour vers Bawley Point pour un bain et un repas amélioré ( Bawley Point Guest House ) pour enfin atteindre Batemans Bay. En choisissant bien l' endroit, on pourra y déguster des huîtres et des écrevisses. Pour les marcheurs je recommande à Nowra, la Ben's Walk, 5 kms environ en longeant la rivière Shoalhaven. marche facile, sites historiques, formation rocheuse de Hanging Rock. Pour les amateurs d'histoire, je recommande la petite ville de Berry datant des années 1820, entre Gerringong et Nora. Ma préférée de loin. Pour les amateurs de nature, je recommande bien sur le Booderee NP mais aussi le Murramarang NP au nord de Batemans Bay et sa forêt primaire ( sèche ou semi-sèche ) d'eucalyptus immenses. Kangourous et wallabies partout qui se laissent approcher facilement, mais qu'il ne faut pas nourrir. Un avertissement souvent non respecté, hélas !!! Cherchez cet itinéraire sur un guide touristique... cela m'étonnerait que vous le trouviez aussi détaillé. ou que vous le trouviez tout court.... J' attends vos retours avec impatience.







je vais délaisser un moment mes récits de voyage en Amérique Centrale et du Sud pour vous parler d'Australie. Pays immense et méconnu où je suis allé plus ou moins longuement une quinzaine de fois et que je me flatte de bien connaître, mieux en tout cas que la plupart des Australiens eux-mêmes qui voyagent peu dans leur pays. Il faut dire qu'il faut du temps et qu'il faut aimer conduire car ce pays se découvre surtout par la route même si, vu d'avion ou d'un hélicoptère, certains sites et paysages sont à couper le souffle. Très beau pays donc. Il y a la facette urbaine qui vaut le détour ( Sydney, Brisbane, Melbourne, Adelaïde, Cairns, Darwin, Alice Springs ) et le pays intérieur ou outback, totalement différent. Vos guides préférés donnent peu ou pas d'indications précises sur de nombreux sites car les journalistes reporters n'ont simplement pas sillonné le pays... Si vous voulez des infos sur telle ou telle région ou bien tel ou tel parc national ou route ou site, demandez moi via le Voyage Forum. Au hasard, parmi mes plus beaux voyages australiens : le Cap York en 4X4 de Bamaga à Cairns, la Gibb River Road, route mythique et pionnière de Kununurra à Broome via le Bungee Bungee National Park, la route dite Eyre N° 1 de Adelaïde à Perth à travers le Nullarbor, l' exploration de la Péninsule d'Eyre, les Flinders Ranges, etc... Je suis allé presque partout sauf en Tasmanie. Mon fils réside à Sydney depuis 10 ans. Je vais le voir régulièrement, nous avons ensemble imaginé un long week-end sur la côte au sud de Sydney, plus précisément à Jervis Bay ou Booderee qui, en langue aborigène, signifie baie de l'abondance. Cet endroit est à environ 220 kms de Sydney et on peut l' atteindre directement en 3 heures et demie de voiture ou mettre la journée en s'arrêtant ici et là. Nous y étions le we du 17 au 21 novembre. Temps printanier, chaud et frais à la fois ou à la suite et quelques averses. La mer était superbe ( beaux rouleaux ) mais froide à 17°. Pour se baigner avec plaisir, il faut attendre janvier à fin mars. On peut faire un circuit AR jusqu'à Batemans Bay à partir de Sydney en 3 jours. Il est judicieux de passer 2 nuits à Jervis Bay qui se trouve à équidistance de Sydney et de BB. On quitte Sydney par la Route 70 en s'arrêtant d'abord à Botany Bay, ainsi nommée par James Cook en 1770 quand il y ancra son navire l' Endeavour. La Pérouse est un lieu historique, un monument y signale l' arrivée d'explorateurs français en 1778. De là on rejoint la Highway 1 ou Princes Highway qui descend à destination. Sur le trajet, un premier parc national, le Royal National Park, le premier d'Australie et le second plus ancien au monde après Yosemite NP aux USA, ouvert au tourisme en 1879. De beaux sentiers balisés et de superbes plages en particulier Garie Beach que je recommande aux surfeurs. Cette partie du voyage peut aussi être faite séparément à partir de Sydney et l' on peut directement rejoindre Wollongong, notre prochaine étape. La ville est ignorée des touristes et pourtant a du charme avec ses plages de sable blanc et une situation géographique étonnante au pied de l' Illawarra Escarpment. Université réputée dans l' état et le pays. On peut visiter le Illawarra Historical Museum et le Mount Kembla Historic Village tout proche. On repart sur la Highway 1 pour Kiama, un site découvert en 1797, désormais port de pêche et station balnéaire. Le nom de la ville vient d'un mot en langue aborigène qui veut dire ' là où la mer fait du bruit ', et en effet, on peut y approcher un trou du Souffleur ( Blowhole Point ). En ville, le long de Collins Street, on cherchera les maisons de bois typiques du 19ème siècle appartenant désormais au National Trust. Encore de très belles plages dans les environs jusqu'à Gerringong et un petit parc national qui s'étire le long d'une plage immense : le Seven Mile Beach National Park. On repart sur la même route ( très belle 4 voies ) vers Nowra - Bomaderry dans le Shoalhaven District. La région fut explorée dès le tout début du 19ème siècle et devint un centre très animé dédié à l' exploitation et la vente du bois. Désormais on y vient en we ou plus longtemps pour ses plages et autres centres de vacances ( surtout de Canberra ). Des plages magnifiques à foison, pêche et nautisme possibles quand on a le temps. De Nowra, on va rejoindre en une demi-heure Jervis Bay et le Booderee NP. On peut loger à Hyams Beach ( jolie petite ville dénommée Huskisson et superbes plages ) ou à Jervis Bay entre mer et lac intérieur ( St George Basin ). Nous avions loué un chalet typique en bois à Erowal Bay, en pleine nature, avec visite des kangourous matin et soir. Ils sont partout, y compris au milieu de la route et dans les jardins et déboulent sans crier gare. La route qui serpente dans le parc est goudronnée, entrée payante ( 11 dollars par voiture pour 48 heures ), sentiers de marche courte et longs selon l' envie. Certains endroits sont noircis par des incendies récents, c'est courant en Australie. Mais certains arbres n'ont que l'écorce brûlée et en fait ont besoin des incendies pour prospérer et se multiplier... Etonnante nature ! Rencontres inattendues ou insolites avec des dindons sauvages, des lézards de belle taille ( certains à oreilles ), des perroquets ( en photo un cockatoo blanc à huppe jaune ) des porcs-épics, également quelques serpents noirs du genre mamba, dangereux certes mais qui fuient à l' approche de l' homme. Ils étaient actifs car en période d'accouplement et de reproduction. Nous nous sommes arrêtés dans cette région sans descendre plus au sud, mais on peut facilement rejoindre Ulladulla ( pas terrible ) et Milton. Cette dernière bourgade date de 1860 et le centre-ville a gardé les bâtiments anciens de l' époque, maisons en bois ou anciens entrepôts, tout cela souvent reconverti en boutiques diverses. On remarquera que toutes les petites villes ont un centre très élargi le long d'une unique avenue. Pourquoi cet espace immense, direz-vous ? Simplement parce qu'il fallait pouvoir faire faire demi-tour à un road train de l' époque ( énorme charroi ou citerne ou autre ) tiré par 12 ou 16 chevaux ( en Australie de l' Ouest des dromadaires ). On peut imaginer ces scènes de la vie courante dans ces régions qui étaient toutes pionnières ! Si l'on poursuit encore un peu vers le sud, on fera un détour vers Bawley Point pour un bain et un repas amélioré ( Bawley Point Guest House ) pour enfin atteindre Batemans Bay. En choisissant bien l' endroit, on pourra y déguster des huîtres et des écrevisses. Pour les marcheurs je recommande à Nowra, la Ben's Walk, 5 kms environ en longeant la rivière Shoalhaven. marche facile, sites historiques, formation rocheuse de Hanging Rock. Pour les amateurs d'histoire, je recommande la petite ville de Berry datant des années 1820, entre Gerringong et Nora. Ma préférée de loin. Pour les amateurs de nature, je recommande bien sur le Booderee NP mais aussi le Murramarang NP au nord de Batemans Bay et sa forêt primaire ( sèche ou semi-sèche ) d'eucalyptus immenses. Kangourous et wallabies partout qui se laissent approcher facilement, mais qu'il ne faut pas nourrir. Un avertissement souvent non respecté, hélas !!! Cherchez cet itinéraire sur un guide touristique... cela m'étonnerait que vous le trouviez aussi détaillé. ou que vous le trouviez tout court.... J' attends vos retours avec impatience.








Entrée aux États-Unis et demande d'ESTA pour une femme mariée English translation pending
Bonsoir
merci de me dire si je dois mettre mon nom de femme ou mon nom de jeune fille sur la demande d'ESTA
CORDIALEMENT
Chaînes hôtelières au Japon: mérites respectifs? English translation pending
Bonjour,
Un discussion récente a bordé le coût de la vie au Japon. Projetant un voyage à l'automne 2018 là-bas, j'ai commencé à étudier la question des hôtels. La chaîne Toyoko revient souvent dans les discussions sur le forum. Cependant j'ai vu qu'il existe aussi de nombreuses autres chaînes au Japon: APA, Dormy, Mystays, Richmond, Daiwa, Hokke, Super, et je dois en oublier.
Toyoko Inn a le petit déjeuner inclus, et une carte de fidélité. Je n'ai pas regardé en détail si les autres chaînes proposent le pt. dej inclus.
Je me pose plusieurs questions:
Quels sont les mérites et inconvénients respectifs de ces chaînes? Y a t il des chaînes vraiment basiques ( style Formule 1) qui ne me tenteraient pas trop?, Y en a t il au contraire qui offriraient une déco plus agréable ( ou une déco tout court)?plus de confort?Ne pouvant pas me payer des hôtels de charme à chaque étape j'aimerais quand même me trouver des hôtels agréables, je trouve que cela compte dans l'agrément d'une journée. Parfois sur les centrales de réservation des prix se retrouvent assez équivalents, promotions etc, , donc je me demande, au delà du simple prix, comment savoir la chaîne à privilégier?
Est ce que le rabais par la carte Toyoko est accordé si la réservation est faite par une centrale type Booking, ou est ce uniquement pour les réservations sur leur site??
Merci d'avance
Un discussion récente a bordé le coût de la vie au Japon. Projetant un voyage à l'automne 2018 là-bas, j'ai commencé à étudier la question des hôtels. La chaîne Toyoko revient souvent dans les discussions sur le forum. Cependant j'ai vu qu'il existe aussi de nombreuses autres chaînes au Japon: APA, Dormy, Mystays, Richmond, Daiwa, Hokke, Super, et je dois en oublier.
Toyoko Inn a le petit déjeuner inclus, et une carte de fidélité. Je n'ai pas regardé en détail si les autres chaînes proposent le pt. dej inclus.
Je me pose plusieurs questions:
Quels sont les mérites et inconvénients respectifs de ces chaînes? Y a t il des chaînes vraiment basiques ( style Formule 1) qui ne me tenteraient pas trop?, Y en a t il au contraire qui offriraient une déco plus agréable ( ou une déco tout court)?plus de confort?Ne pouvant pas me payer des hôtels de charme à chaque étape j'aimerais quand même me trouver des hôtels agréables, je trouve que cela compte dans l'agrément d'une journée. Parfois sur les centrales de réservation des prix se retrouvent assez équivalents, promotions etc, , donc je me demande, au delà du simple prix, comment savoir la chaîne à privilégier?
Est ce que le rabais par la carte Toyoko est accordé si la réservation est faite par une centrale type Booking, ou est ce uniquement pour les réservations sur leur site??
Merci d'avance
Les cartes postales par monts et par vaux English translation pending
bonjour à tous
J'ai plutôt une mauvaise expérience de mes correspondances de voyage!
Globalement peu de cartes postales envoyées de ci delà sont arrivées à destination!
ce fut le cas pour :
Cuba , Thaïlande , Argentine , Jordanie et même l'Italie .....
par contre pas de soucis au Vietnam en Rep Dominicaine en Islande au Maroc ....
Alors maintenant vous êtes prévenus je n'en envoie plus ! 😛
par contre pas de soucis au Vietnam en Rep Dominicaine en Islande au Maroc ....
Alors maintenant vous êtes prévenus je n'en envoie plus ! 😛
Première découverte du nord Vietnam, un très beau voyage mais... English translation pending
Voilà bientôt deux mois que nous sommes rentrés (voyage du 21/9 au 6/10), les impressions se sont un peu décantées, le tri des photos est en bonne voie et la rédaction du récit avance (doucement mais ça avance 😇). Il est donc grand temps que je commence ce carnet.
GENÈSE DU VOYAGE
Pourquoi le Vietnam ?
Depuis quelques années, nous avons l'habitude de partir systématiquement vers l'ouest qui nous a largement comblés. Cette fois-ci, une envie "d'autre chose" nous pousse à regarder vers l'Est. Pourquoi pas l'Asie ? Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. C'est une idée de mon homme, en ce qui me concerne, l'orient n'a pas encore réussi à faire naître, dans mes jambes et dans ma tête, ce fourmillement qui déclenche un voyage mais j'adopte volontiers l'idée, curieuse, comme toujours.
Je me colle au sujet, écluse la toile, les guides touristiques. D'emblée la Thaïlande et l'Inde seront écartés. J'en ai trop entendu parlé. La Chine me tente mais c'est si grand que je m'y perds avant même d'y poser un pied. J'ai envie d'authenticité, de beaux paysages, pas d'un parcours formaté. Je veux construire notre voyage.
Mon regard glisse sur la carte, cherche dans toutes les magnifiques photos postées par d'autres voyageurs, s'envole en parcourant des récits, des expériences, des impressions diverses et finit par s'arrêter sur le Vietnam. Pourquoi là ? Peut-être le vague souvenir de quelques cours d'histoire, la sensation d'un passé commun, d'un bout de chemin, prometteur et douloureux parcouru ensemble. Mettre une réalité, un présent sur le passé et faire basculer tous ces clichés un peu surannés dans le XXIème siècle.
Était-ce un bon choix pour une première découverte de l'Asie ?
Je n'ai pas de réponse juste une question qui s'impose à notre retour. Pour l'authenticité et le dépaysement, sans conteste oui. Pour la beauté des paysages, j'attendais sans doute plus que je n'ai trouvé. Un très beau pays mais pas de waouh, pas d'évidence, aucun de ces moments où l'on reste juste scotché. Mais c'est peut-être affaire de circonstances. je vous laisse juger au fil de mon récit, forcément subjectif, forcément engagé, comment pourrait-il en être autrement.
Ce sera le Nord, en automne
Très vite, la silhouette de dragon de ce pays qui s'étire du nord au sud et barbotte dans la Mer de Chine me met face à une évidence : les distances, les différences de climat, le peu de temps dont nous disposons, à peine 15 jours, ont vite fait d'opérer une saine sélection. Pas question, pour nous, de courir de train en avion. Ce sera donc le nord et juste le nord. Hanoi et Ha Long sont d'autorité sur la wish list. S'y rajouteront, au fil de mes recherches la baie d'Halong terrestre, facile à explorer en solo et le nord avec ses rizières que j'aimerais découvrir au moment des récoltes. On hésitera un peu avant d'inclure au programme, en prime, les montagnes et paysages minéraux de l'extrême nord-est.
L'automne, c'est théoriquement l'époque où la période des pluies s'achève dans le nord. J'ai la naïveté de croire ou de vouloir croire que c'est une saison propice. Mais la météo n'est pas une évidence, ni ici, ni ailleurs. Au final, nous ne nous en sommes pas trop mal sorti du moins dans la première partie de notre périple. Pour la fin, c'est une autre histoire ! Et ne croyez pas qu'une pluie de mousson dure juste 5' ou même 1h. Elle peut durer toute une journée, plusieurs journées même en reprenant à peine son souffle. Nous avons donc découvert le sens exact de l'expression "être trempé jusqu'aux os" 😏. Et en suivant les actualités climatiques après notre retour, je me suis dit que finalement, on s'en était bien tiré. Plus de détails dans le récit journalier si ça vous dit ...
Quelle formule ?
Nous avons pris l'habitude, ces dernières années de voyager en totale liberté, location de voiture, arrêts où on le souhaite, quand on le souhaite, aussi longtemps qu'on le souhaite et balades à pied sur le même mode.
Mais ici, impossible de louer et de conduire soi même une voiture. Les transports en commun me paraissent un mode de transport un peu rigide, surtout pour une durée de séjour courte. On n'est pas des adeptes de la moto. Donc il nous reste la solution de la voiture avec chauffeur et guide puisque généralement les chauffeurs ne font office ... que de chauffeur 😛
C'est une formule que nous appréhendions un peu et ce voyage confirmera nos craintes. Si cette solution comporte des avantages, elle a aussi un certain nombre d'inconvénients non négligeables. Pas l'idéal en ce qui nous concerne et je ne pense pas qu'on retentera un jour une telle expérience. Affaire à suivre ...
L'agence
Plusieurs mois avant le départ, j'ai demandé des devis à 3 agences locales parmi les mieux notées ou du moins, parmi celles le plus souvent citées, en précisant nos desideratas ainsi que l'itinéraire que nous souhaitions suivre, celui-ci ayant été affiné avec l'aide de gentils forumeurs 🙂
Les trois propositions reçues ont été sensiblement équivalentes au niveau du prix cependant, une des agences s'est montré assez peu réactive tandis que la deuxième a cherché dans un premier temps à nous "coller" un circuit tout fait puis dans un second temps à adhérer à toutes nos demandes sans le moindre conseil et enfin à nous inonder de publicités et de rappels. La troisième agence a été très pro du début à la fin, prompte dans ses réponses, à l'écoute de nos demandes, suggérant certaines modifications sans jamais de relance intempestive. C'est donc avec eux que nous avons signé pour 8 jours de circuit guidé dans le nord, la réservation d'une croisière plus quelques transferts programmés. Tout s'est parfaitement déroulé du début à la fin et nous n'avons regretté qu'une seule chose, que l'attitude de notre guide n'ait pas été à la hauteur de celle de son employeur, GP travel 😕
Remerciements
Avant de commencer le récit à proprement parlé (enfin 😊!) Je tiens à remercier tous les "piliers" du forum Vietnam (et les autres aussi) qui, au-delà des chamailleries qui émaillent parfois certaines discussions, m'ont beaucoup aidée à construire ce voyage, directement ou indirectement. Je ne citerai personne en particulier de peur d'en oublier mais je suis certaine qu'ils se reconnaîtront 😉
Merci aussi à tous ceux qui prennent la peine de faire, ici ou ailleurs des retours ou des carnets, des blogs, des sites, de partager des photos ou des impressions. Au-delà du simple plaisir de les lire, ils sont une source d'inspiration et une aide considérable.
S'il ne fallait mentionner qu'un site à consulter, je citerais celui de Hanh, une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé particulièrement remarquable et bien construit. Merci à elle pour le partage !
GENÈSE DU VOYAGE
Pourquoi le Vietnam ?
Depuis quelques années, nous avons l'habitude de partir systématiquement vers l'ouest qui nous a largement comblés. Cette fois-ci, une envie "d'autre chose" nous pousse à regarder vers l'Est. Pourquoi pas l'Asie ? Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. C'est une idée de mon homme, en ce qui me concerne, l'orient n'a pas encore réussi à faire naître, dans mes jambes et dans ma tête, ce fourmillement qui déclenche un voyage mais j'adopte volontiers l'idée, curieuse, comme toujours.
Je me colle au sujet, écluse la toile, les guides touristiques. D'emblée la Thaïlande et l'Inde seront écartés. J'en ai trop entendu parlé. La Chine me tente mais c'est si grand que je m'y perds avant même d'y poser un pied. J'ai envie d'authenticité, de beaux paysages, pas d'un parcours formaté. Je veux construire notre voyage.
Mon regard glisse sur la carte, cherche dans toutes les magnifiques photos postées par d'autres voyageurs, s'envole en parcourant des récits, des expériences, des impressions diverses et finit par s'arrêter sur le Vietnam. Pourquoi là ? Peut-être le vague souvenir de quelques cours d'histoire, la sensation d'un passé commun, d'un bout de chemin, prometteur et douloureux parcouru ensemble. Mettre une réalité, un présent sur le passé et faire basculer tous ces clichés un peu surannés dans le XXIème siècle.
Était-ce un bon choix pour une première découverte de l'Asie ?
Je n'ai pas de réponse juste une question qui s'impose à notre retour. Pour l'authenticité et le dépaysement, sans conteste oui. Pour la beauté des paysages, j'attendais sans doute plus que je n'ai trouvé. Un très beau pays mais pas de waouh, pas d'évidence, aucun de ces moments où l'on reste juste scotché. Mais c'est peut-être affaire de circonstances. je vous laisse juger au fil de mon récit, forcément subjectif, forcément engagé, comment pourrait-il en être autrement.
Ce sera le Nord, en automne
Très vite, la silhouette de dragon de ce pays qui s'étire du nord au sud et barbotte dans la Mer de Chine me met face à une évidence : les distances, les différences de climat, le peu de temps dont nous disposons, à peine 15 jours, ont vite fait d'opérer une saine sélection. Pas question, pour nous, de courir de train en avion. Ce sera donc le nord et juste le nord. Hanoi et Ha Long sont d'autorité sur la wish list. S'y rajouteront, au fil de mes recherches la baie d'Halong terrestre, facile à explorer en solo et le nord avec ses rizières que j'aimerais découvrir au moment des récoltes. On hésitera un peu avant d'inclure au programme, en prime, les montagnes et paysages minéraux de l'extrême nord-est.
L'automne, c'est théoriquement l'époque où la période des pluies s'achève dans le nord. J'ai la naïveté de croire ou de vouloir croire que c'est une saison propice. Mais la météo n'est pas une évidence, ni ici, ni ailleurs. Au final, nous ne nous en sommes pas trop mal sorti du moins dans la première partie de notre périple. Pour la fin, c'est une autre histoire ! Et ne croyez pas qu'une pluie de mousson dure juste 5' ou même 1h. Elle peut durer toute une journée, plusieurs journées même en reprenant à peine son souffle. Nous avons donc découvert le sens exact de l'expression "être trempé jusqu'aux os" 😏. Et en suivant les actualités climatiques après notre retour, je me suis dit que finalement, on s'en était bien tiré. Plus de détails dans le récit journalier si ça vous dit ...
Quelle formule ?
Nous avons pris l'habitude, ces dernières années de voyager en totale liberté, location de voiture, arrêts où on le souhaite, quand on le souhaite, aussi longtemps qu'on le souhaite et balades à pied sur le même mode.
Mais ici, impossible de louer et de conduire soi même une voiture. Les transports en commun me paraissent un mode de transport un peu rigide, surtout pour une durée de séjour courte. On n'est pas des adeptes de la moto. Donc il nous reste la solution de la voiture avec chauffeur et guide puisque généralement les chauffeurs ne font office ... que de chauffeur 😛
C'est une formule que nous appréhendions un peu et ce voyage confirmera nos craintes. Si cette solution comporte des avantages, elle a aussi un certain nombre d'inconvénients non négligeables. Pas l'idéal en ce qui nous concerne et je ne pense pas qu'on retentera un jour une telle expérience. Affaire à suivre ...
L'agence
Plusieurs mois avant le départ, j'ai demandé des devis à 3 agences locales parmi les mieux notées ou du moins, parmi celles le plus souvent citées, en précisant nos desideratas ainsi que l'itinéraire que nous souhaitions suivre, celui-ci ayant été affiné avec l'aide de gentils forumeurs 🙂
Les trois propositions reçues ont été sensiblement équivalentes au niveau du prix cependant, une des agences s'est montré assez peu réactive tandis que la deuxième a cherché dans un premier temps à nous "coller" un circuit tout fait puis dans un second temps à adhérer à toutes nos demandes sans le moindre conseil et enfin à nous inonder de publicités et de rappels. La troisième agence a été très pro du début à la fin, prompte dans ses réponses, à l'écoute de nos demandes, suggérant certaines modifications sans jamais de relance intempestive. C'est donc avec eux que nous avons signé pour 8 jours de circuit guidé dans le nord, la réservation d'une croisière plus quelques transferts programmés. Tout s'est parfaitement déroulé du début à la fin et nous n'avons regretté qu'une seule chose, que l'attitude de notre guide n'ait pas été à la hauteur de celle de son employeur, GP travel 😕
Remerciements
Avant de commencer le récit à proprement parlé (enfin 😊!) Je tiens à remercier tous les "piliers" du forum Vietnam (et les autres aussi) qui, au-delà des chamailleries qui émaillent parfois certaines discussions, m'ont beaucoup aidée à construire ce voyage, directement ou indirectement. Je ne citerai personne en particulier de peur d'en oublier mais je suis certaine qu'ils se reconnaîtront 😉
Merci aussi à tous ceux qui prennent la peine de faire, ici ou ailleurs des retours ou des carnets, des blogs, des sites, de partager des photos ou des impressions. Au-delà du simple plaisir de les lire, ils sont une source d'inspiration et une aide considérable.
S'il ne fallait mentionner qu'un site à consulter, je citerais celui de Hanh, une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé particulièrement remarquable et bien construit. Merci à elle pour le partage !
Cours € / $ English translation pending
Bonjour à tous.
Je viens de lire un article dans un journal economique.
Selon l'analyste, l'EURO devrait s'echanger aux alentours de 1.25 $ en 2018. D'ailleurs, selon lui, le cours normal devrait etre dans les 1,30 $ pour 1 €.
Bon, si c'est vrai, ce serait plutot une bonne nouvelle pour nous les voyageurs . (Bien entendu, je ne tiens pas à evoquer ici, sur un forum de voyages, les consequences economiques negatives de cette situation.)
Bon, pour temperer tout ça et juste pour rire, c'est le même analyste qui, en debut d'article, annonce que lui et ses confreres se sont lourdement plantés fin 2016 lorsque tous annoncaient la parité €/$ pour 2017, et même un cours qui allait par la suite tendre vers 0,80$ pour un €...
J'extrapole un peu car bien entendu il ne reconnait pas qu'ils se sont plantés. Simplement que la situation a évolué differement de ce qu'ils avaient prevu.
Je viens de lire un article dans un journal economique.
Selon l'analyste, l'EURO devrait s'echanger aux alentours de 1.25 $ en 2018. D'ailleurs, selon lui, le cours normal devrait etre dans les 1,30 $ pour 1 €.
Bon, si c'est vrai, ce serait plutot une bonne nouvelle pour nous les voyageurs . (Bien entendu, je ne tiens pas à evoquer ici, sur un forum de voyages, les consequences economiques negatives de cette situation.)
Bon, pour temperer tout ça et juste pour rire, c'est le même analyste qui, en debut d'article, annonce que lui et ses confreres se sont lourdement plantés fin 2016 lorsque tous annoncaient la parité €/$ pour 2017, et même un cours qui allait par la suite tendre vers 0,80$ pour un €...
J'extrapole un peu car bien entendu il ne reconnait pas qu'ils se sont plantés. Simplement que la situation a évolué differement de ce qu'ils avaient prevu.
Février 2018 - d'Ushuaïa à El Chalten en voiture English translation pending
Notre voyage est prêt, le circuit finalisé, les vols et voitures réservées, de même que les hôtels. Nous partons fin janvier pour Buenos Aires. Courte visite de la capitale de l'Argentine et départ vers la Péninsule de Valdès (et ses environs), que nous ferons en voiture de location. Puis un vol jusqu'à Ushuaia et deux semaines pour traverser la Patagonie jusqu'à El Chalten, toujours en voiture de location.
Je me donne pour but de faire vivre “en live” ce carnet de voyage, pour nos amis, et pour tous les membres du forum qui voudront bien suivre notre périple.
Prochainement, je donnerai le détail de notre trajet.