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Retour d'un périple dans les parcs de l'Ouest américain en septembre 2008 English translation pending
Bonjour,
comme j'ai prepare ce voyage grace aux nombreux conseils de certains tres assidus sur le site
voici quelques infos et je suis disponible pour tout conseil eventuel
Genese du projet
Decide lors d'une reunion entre amis trekkeurs sur la foi de mes dires, la destination Ouest USA a ete choisie pour ses paysages exceptionnels. Ayant ete 4 fois aux USA, j'avais deja dit a mes amis qu'en 25 ans de voyages ici et la, l'ouest USA se caracterise : par des paysages exceptionnels et varies pour peu que l'on accepte de faire de la route, par une diversite que peu de pays peuvent se prevaloir en un seul voyage, Donc un parcours focalise sur les parcs americains au detriment de la Californie + Las Vegas + San Francisco. Parcours 1 mois en voiture (4 personnes) et camping (tentes) avec des randos a la 1/2 journée. hotels à Billings, Las Vegas et San Francisco Notre experience en trek font que l'on est equipe 4 saisons en camping : nous avons donc l'habitude de partir leger (sac à dos) pour peu qu'on ait des vetements lavables et sechables rapidement. En revanche, si l'aspect spartiate du sejour ne nous rebute pas (desire pour des raisons budgetaires), l'aspect confort du vehicule nous parait indispensable pour tenir le rythme et nous faciliter la vie pour ranger les affaires. Ainsi nous louerons un mini van pour 4 personnes bien que dote de 7 places: (genre Renault Espace allongée) permet aux 3 passagers de rediger leurs carnets, regarder les photos numeriques, lire les guides et plus de place pour la "buanderie" ambulante pour secher les vetements parcours USA: optimiser le temps et echanger les frais d'abandon economise, par des vols interieurs, et eviter le parcours peu interessant Yellowstone Utah 30j samedi 6 Septembre au dimanche 6 Octobre Vol Toulouse Amsterdam Minneapolis Billings (KLM puis NWA) Retour San Francisco Amsterdam Toulouse (KLM) Arrivée à Billings (Montana) Yellowstone (arrivée par la North East Entrance) rando 1/2 journee Mont Washburn Sortie par la Sylvan Gate retour à Billings puis envol a Las Vegas Las Vegas (Strip) Zion rando 1/2 journee The Narrows + rando 1/2 journee Angel's Landing Bryce Canyon rando 1/2 journee Navajo Trail Route 12 et Burr Trail (Grand Staircase Escalante NM) rando 1/4 journee Cassidy Arch Torrey Fruita Capitol Reef Monument Valley Moab (Arches et Canyonlands Island of the Sky) rando 1/2 journee Double o arch Canyonlands The Needles rando 1/4 journee Elephant Hill Chinle Canyon de Chelly Page Horshoebend + Upper/Lower Antelope canyon Gd Canyon Nord Gd Canyon Sud rive sud + helico Rando 1 journée descente South Kaibab Trail jusqu'au Colorado et remontée par la Bright Angel Trail. Grand Canyon Chutes d'Havasupai (abandonne) au profit de Sedona Red Rock canyon (camping au pied de Las Vegas) Las Vegas Fremont Death Valley (Artist 's palette le soir + Zabriskie point le matin) Mono Lake Bodie Yosemite Yosemite Rando 3/4 journée Panorama Trail Rando 1/4 journée sequoias Mariposa Grove San Luis Obispo Route 1 via Monterey San Francisco. 8200 km realise Commentaires sur le sens du "Grand Circle" Pour que tous les sites soient mieux appréciés, eviter de voir le meme jour 2 sites presentant le meme type d'interet. Par exemple dans mon circuit le meme jour etait consacre a Bryce et la route US12 vers Torrey. Bryce a plutot amoindri la valeur de la route US12. Si vous projetez de voir Canyonlands Island of the Sky voyez le avant le Grand Canyon.
Bonnes surprises: Les malheurs des uns (crise financiere) nous ont sans doute procure un septembre tranquille deserte par les touristes americains. L'accomodement des americains quant à une erreur de location à Las Vegas : notre 2nde location partait de Las Vegas avec une voiture rendue a San Francisco mais le code du contrat de location indiquait LAX au lieu de LAS soit Los Angeles....on nous as trouve une voiture de la meme categorie sans frais. Les campings des parcs bien que rustiques sont souvent superbement situés. Etonnements: On roule plus vite qu'il y a 15 ans sauf dans les petites villes (10 a 15 mph de plus), c'est plus pratique pour les parcours mais la conduite a Las Vegas ressemble plus a la conduite parisienne. Avec les travaux et les deviations qui vont avec a Las Vegas Faits marquants: Arrivée a Billings avec un bagage manquant. On perd 1 jour pour Yellowstone et on fait un tour a Big Horn et recuperation du bagage manquant 1 jour apres. Plus assez de temps pour Yellowstone selection des interets majeurs du parc: arrivee par la NorthEast Entrance (la plus belle a mon avis), bisons a Lamar Valley, soir Grand Canyon Yellowstone au coucher du soleil, camping a Tower Fall 1 grande journée pour faire la boucle : Grand Canyon Yellowstone a l'aube, bisons a Hayden Valley, lac Yellowstone, Geyser Old Faithfull, puis Grand Prismatic puis Norris Geyser Basin puis Mammoth Hot Spring 1/2 journée rando Mont Washburn puis 1/2 journee retour a Billings via la Sylvan Gate et diner a Cody
Retour securise a Billings des mercredi soir pour parer a tout imprevu (experiences passees) pour le vol jeudi Billings Las Vegas. Surprise a Las Vegas (voir bonnes surprises) on repart quand meme avec une voiture.... Las Vegas toujours aussi fou avec les casinos Paris et Venetian. Zion est superbe comme 1er canyon "rouge" surtout apres Las Vegas pourvu que l'on fait des randos meme basiques
Genese du projet
Decide lors d'une reunion entre amis trekkeurs sur la foi de mes dires, la destination Ouest USA a ete choisie pour ses paysages exceptionnels. Ayant ete 4 fois aux USA, j'avais deja dit a mes amis qu'en 25 ans de voyages ici et la, l'ouest USA se caracterise : par des paysages exceptionnels et varies pour peu que l'on accepte de faire de la route, par une diversite que peu de pays peuvent se prevaloir en un seul voyage, Donc un parcours focalise sur les parcs americains au detriment de la Californie + Las Vegas + San Francisco. Parcours 1 mois en voiture (4 personnes) et camping (tentes) avec des randos a la 1/2 journée. hotels à Billings, Las Vegas et San Francisco Notre experience en trek font que l'on est equipe 4 saisons en camping : nous avons donc l'habitude de partir leger (sac à dos) pour peu qu'on ait des vetements lavables et sechables rapidement. En revanche, si l'aspect spartiate du sejour ne nous rebute pas (desire pour des raisons budgetaires), l'aspect confort du vehicule nous parait indispensable pour tenir le rythme et nous faciliter la vie pour ranger les affaires. Ainsi nous louerons un mini van pour 4 personnes bien que dote de 7 places: (genre Renault Espace allongée) permet aux 3 passagers de rediger leurs carnets, regarder les photos numeriques, lire les guides et plus de place pour la "buanderie" ambulante pour secher les vetements parcours USA: optimiser le temps et echanger les frais d'abandon economise, par des vols interieurs, et eviter le parcours peu interessant Yellowstone Utah 30j samedi 6 Septembre au dimanche 6 Octobre Vol Toulouse Amsterdam Minneapolis Billings (KLM puis NWA) Retour San Francisco Amsterdam Toulouse (KLM) Arrivée à Billings (Montana) Yellowstone (arrivée par la North East Entrance) rando 1/2 journee Mont Washburn Sortie par la Sylvan Gate retour à Billings puis envol a Las Vegas Las Vegas (Strip) Zion rando 1/2 journee The Narrows + rando 1/2 journee Angel's Landing Bryce Canyon rando 1/2 journee Navajo Trail Route 12 et Burr Trail (Grand Staircase Escalante NM) rando 1/4 journee Cassidy Arch Torrey Fruita Capitol Reef Monument Valley Moab (Arches et Canyonlands Island of the Sky) rando 1/2 journee Double o arch Canyonlands The Needles rando 1/4 journee Elephant Hill Chinle Canyon de Chelly Page Horshoebend + Upper/Lower Antelope canyon Gd Canyon Nord Gd Canyon Sud rive sud + helico Rando 1 journée descente South Kaibab Trail jusqu'au Colorado et remontée par la Bright Angel Trail. Grand Canyon Chutes d'Havasupai (abandonne) au profit de Sedona Red Rock canyon (camping au pied de Las Vegas) Las Vegas Fremont Death Valley (Artist 's palette le soir + Zabriskie point le matin) Mono Lake Bodie Yosemite Yosemite Rando 3/4 journée Panorama Trail Rando 1/4 journée sequoias Mariposa Grove San Luis Obispo Route 1 via Monterey San Francisco. 8200 km realise Commentaires sur le sens du "Grand Circle" Pour que tous les sites soient mieux appréciés, eviter de voir le meme jour 2 sites presentant le meme type d'interet. Par exemple dans mon circuit le meme jour etait consacre a Bryce et la route US12 vers Torrey. Bryce a plutot amoindri la valeur de la route US12. Si vous projetez de voir Canyonlands Island of the Sky voyez le avant le Grand Canyon.
Bonnes surprises: Les malheurs des uns (crise financiere) nous ont sans doute procure un septembre tranquille deserte par les touristes americains. L'accomodement des americains quant à une erreur de location à Las Vegas : notre 2nde location partait de Las Vegas avec une voiture rendue a San Francisco mais le code du contrat de location indiquait LAX au lieu de LAS soit Los Angeles....on nous as trouve une voiture de la meme categorie sans frais. Les campings des parcs bien que rustiques sont souvent superbement situés. Etonnements: On roule plus vite qu'il y a 15 ans sauf dans les petites villes (10 a 15 mph de plus), c'est plus pratique pour les parcours mais la conduite a Las Vegas ressemble plus a la conduite parisienne. Avec les travaux et les deviations qui vont avec a Las Vegas Faits marquants: Arrivée a Billings avec un bagage manquant. On perd 1 jour pour Yellowstone et on fait un tour a Big Horn et recuperation du bagage manquant 1 jour apres. Plus assez de temps pour Yellowstone selection des interets majeurs du parc: arrivee par la NorthEast Entrance (la plus belle a mon avis), bisons a Lamar Valley, soir Grand Canyon Yellowstone au coucher du soleil, camping a Tower Fall 1 grande journée pour faire la boucle : Grand Canyon Yellowstone a l'aube, bisons a Hayden Valley, lac Yellowstone, Geyser Old Faithfull, puis Grand Prismatic puis Norris Geyser Basin puis Mammoth Hot Spring 1/2 journée rando Mont Washburn puis 1/2 journee retour a Billings via la Sylvan Gate et diner a Cody
Retour securise a Billings des mercredi soir pour parer a tout imprevu (experiences passees) pour le vol jeudi Billings Las Vegas. Surprise a Las Vegas (voir bonnes surprises) on repart quand meme avec une voiture.... Las Vegas toujours aussi fou avec les casinos Paris et Venetian. Zion est superbe comme 1er canyon "rouge" surtout apres Las Vegas pourvu que l'on fait des randos meme basiques
Visa indien sans itinéraire fixe (billet de sortie)? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage à travers l'Asie et il est prévu que je passe près de 5 mois en Inde (novembre à avril), après une première étape en Iran.
Après l'Inde je compte aller au Népal par voie terrestre (je souhaite éviter l'avion dans la mesure du possible).
Bref, pour faire sa demande de visa, il faut une réservation (train ou avion) qui garantit qu'on sort du pays à l'expiration du visa.
Quelle est la meilleure solution, sachant que je devrai certainement changer les détails de réservation, voire même l'annuler. En effet, je ne sais pas encore EXACTEMENT l'itinéraire que je voudrai prendre pour uitter l'inde.
Merci beaucoup d'avance!
Chloé
N.B. Je suis Suissesse.
Je prépare un voyage à travers l'Asie et il est prévu que je passe près de 5 mois en Inde (novembre à avril), après une première étape en Iran.
Après l'Inde je compte aller au Népal par voie terrestre (je souhaite éviter l'avion dans la mesure du possible).
Bref, pour faire sa demande de visa, il faut une réservation (train ou avion) qui garantit qu'on sort du pays à l'expiration du visa.
Quelle est la meilleure solution, sachant que je devrai certainement changer les détails de réservation, voire même l'annuler. En effet, je ne sais pas encore EXACTEMENT l'itinéraire que je voudrai prendre pour uitter l'inde.
Merci beaucoup d'avance!
Chloé
N.B. Je suis Suissesse.
Voyager en République Démocratique du Congo au féminin English translation pending
Bonjour a tous et toutes,
je pars possiblement faire un projet de recherche en Republique Democratique du Congo en sept-oct 2008. J aimerais discuter avec des gens qui sont deja alle. Quels sont les endroits interessants a visiter ou ceux a eviter. C est comment pour les femmes etrangeres la-bas. Quels types de precautions dois-je prendre. Je suis interessee par tout type d info. Merci!
Chantale
je pars possiblement faire un projet de recherche en Republique Democratique du Congo en sept-oct 2008. J aimerais discuter avec des gens qui sont deja alle. Quels sont les endroits interessants a visiter ou ceux a eviter. C est comment pour les femmes etrangeres la-bas. Quels types de precautions dois-je prendre. Je suis interessee par tout type d info. Merci!
Chantale
Trajet Tiaret-Oran (Algérie) English translation pending
Bonjour, je vais me rendre en Algérie en juillet, et j'aurais aimé savoir comment aller de oran à Tiaret ? Une voie de chemin de fer relie-t-elle ces deux villes ? Combien de kilomètres les séparent ? Combien peut durer le trajet et selon quel moyen de transport ?
merci beaucoup
merci beaucoup
Un mois en Thaïlande à Noël avec deux enfants English translation pending
Salut à vous !
Cette année folle de grands voyages nous allons la terminer en Thaïlande avec nos 2 enfants de 9 et 10 ans. Nous partons du 16 décembre au 11 janvier, pour le moment nous n'avons que nos billets Genève-Bangkok-Genève mais ne savons pas trop où aller après. Mon mari est allé en Thaïlande il y a plus de 25 ans et je pense qu'il va être très surpris (déçu ?) du changement...Nous souhaitons plutôt aller au Sud
Ce que je voulais vous demander c'est si vous connaissez des endroits à ne pas manquer, surtout attractifs pour les enfants, des plans vraiment top, des lieux à éviter...enfin bref quelques idées de départ...
Je vous remercie d'avance pour vos précieuses informations...
Bises
Fabienne
Various ideas to revive/improve the site
Hello,
After 20 years of operation and a 4-year hiatus, we were happy to rediscover this forum following its acquisition by Myatlas.
At the very beginning of the adventure, there was a section allowing members to share their ideas—good or bad, feasible or not—with the team in charge to help perfect the forum.
So, to help VoyageForum regain its momentum and adapt to new audiences and a new environment, why not put our heads together and suggest some improvement ideas in this thread?
I’ll get the ball rolling!
Travel journals are limited to 300 photos because photo storage is expensive. This limitation is completely understandable, and Myatlas found a solution by offering a paid subscription for those who wanted to exceed the free photo limit. Maybe this approach could be adapted here? Limiting without offering an alternative is a reason members leave.
After 20 years of operation and a 4-year hiatus, we were happy to rediscover this forum following its acquisition by Myatlas.
At the very beginning of the adventure, there was a section allowing members to share their ideas—good or bad, feasible or not—with the team in charge to help perfect the forum.
So, to help VoyageForum regain its momentum and adapt to new audiences and a new environment, why not put our heads together and suggest some improvement ideas in this thread?
I’ll get the ball rolling!
Travel journals are limited to 300 photos because photo storage is expensive. This limitation is completely understandable, and Myatlas found a solution by offering a paid subscription for those who wanted to exceed the free photo limit. Maybe this approach could be adapted here? Limiting without offering an alternative is a reason members leave.
Les Américains n'aiment pas le foot English translation pending
Lyon envahi par les supporters hollandais. Anglais. Suédois et américains.
Je discute voyage avec une famille de l' Oregon quand le fiston ado arrive portant un maillot du PSG..
What à Bad surprise !!!!;
Et on se etonne qu ils aient élu Trump!!!!
Et on se etonne qu ils aient élu Trump!!!!
Voyage en Islande: peur de la grosse déception English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans 1 semaine, et je suis à deux doigts de tout annuler! Je suis allée en Islande en juillet 2012 et j'ai visité le sud et randonné dans le Kerlingarfjoll. J'ai adoré ce pays. Mais alors que je suis depuis 15 jours sur tous les forums pour organiser mon trajet, (je pense visiter le nord et l'ouest cette fois), je suis en train de me décourager!
A la lecture de beaucoup de posts, j'ai peur d'une part de l'effet du boum touristique: est-ce que les randonnées autour de Myvatn vont se faire à la queue leuleu? Les pistes vers Asjka blindées de véhicules? J'ai lu qu'à présent le blue lagoon se réservait des semaines à l'avance?! Les piscines municipales que j'ai tant appréciées sont-elles donc désormais aussi noires de monde en fin de journée?! Je n'ai rien contre le monde, c'est normal sur des sites magnifiques, tout le monde a envie d'en profiter et c'est légitime, mais il y a la limite où je me dis que je préfère ne pas y aller que de piétiner entourée de perches à selfie et surtout d'avoir un impact négatif sur l'environnement...
D'autre part, j'ai peur d'être déçue par le nord en comparaison des sites du sud (souvenirs impérissables autour de Jokularson seuls au monde après une tempête, la magie des randonnées dans le Kerlingarfjoll, les nuées de macareux sur les falaise, etc.). Je lis que les Fjords de l'ouest sont sublimes partout, mais est-ce aussi "surprenant" qu'une virée dans les terres? Je sais bien que ça n'a rien à voir, mais c'est pour vous donner une idée de mes interrogations...
Du coup entre les sites où je ne veux pas aller par peur du monde (landmanalauggar par ex), ceux où j'ai peur de participer à l'augmentation fatale d'une sur-fréquentation (myvatn, askja...) et les fjords de l'ouest définitivement semble trop "longs" pour un séjour de juste 4-5 jours.... Je suis en pleine descente d'enthousiasme!
Mon post est un peu déprimant, mais j'avoue que les avis sont les bienvenus, je ne sais plus quoi penser sur ce voyage que j'attends pourtant depuis 5 ans....
Merci à vous!
Je pars dans 1 semaine, et je suis à deux doigts de tout annuler! Je suis allée en Islande en juillet 2012 et j'ai visité le sud et randonné dans le Kerlingarfjoll. J'ai adoré ce pays. Mais alors que je suis depuis 15 jours sur tous les forums pour organiser mon trajet, (je pense visiter le nord et l'ouest cette fois), je suis en train de me décourager!
A la lecture de beaucoup de posts, j'ai peur d'une part de l'effet du boum touristique: est-ce que les randonnées autour de Myvatn vont se faire à la queue leuleu? Les pistes vers Asjka blindées de véhicules? J'ai lu qu'à présent le blue lagoon se réservait des semaines à l'avance?! Les piscines municipales que j'ai tant appréciées sont-elles donc désormais aussi noires de monde en fin de journée?! Je n'ai rien contre le monde, c'est normal sur des sites magnifiques, tout le monde a envie d'en profiter et c'est légitime, mais il y a la limite où je me dis que je préfère ne pas y aller que de piétiner entourée de perches à selfie et surtout d'avoir un impact négatif sur l'environnement...
D'autre part, j'ai peur d'être déçue par le nord en comparaison des sites du sud (souvenirs impérissables autour de Jokularson seuls au monde après une tempête, la magie des randonnées dans le Kerlingarfjoll, les nuées de macareux sur les falaise, etc.). Je lis que les Fjords de l'ouest sont sublimes partout, mais est-ce aussi "surprenant" qu'une virée dans les terres? Je sais bien que ça n'a rien à voir, mais c'est pour vous donner une idée de mes interrogations...
Du coup entre les sites où je ne veux pas aller par peur du monde (landmanalauggar par ex), ceux où j'ai peur de participer à l'augmentation fatale d'une sur-fréquentation (myvatn, askja...) et les fjords de l'ouest définitivement semble trop "longs" pour un séjour de juste 4-5 jours.... Je suis en pleine descente d'enthousiasme!
Mon post est un peu déprimant, mais j'avoue que les avis sont les bienvenus, je ne sais plus quoi penser sur ce voyage que j'attends pourtant depuis 5 ans....
Merci à vous!
Voyager à vélo! English translation pending
Bonjour à tous ! Je suis toute nouvelle ici. Je suis très curieuse (et plutôt fascinée) par le fait de savoir que l'on puisse voyager à vélo. J'aimerais en savoir plus, c'est à dire : comment ce projet est-il né pour chacun de vous ? Est-ce une passion ? Quelles sont les limites physiques ? Pourriez-vous me raconter un de vos voyages ? ...
Bonne journée 🙂
Perpignan-Alicante à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 2 jeunes de 21 ans très sportifs et cette année nous avons décidé de faire perpignan alicante en vélo soit environ (1000km) sur 14jours sachant que nous voulons pas se presser s'arreter a barcelone et découvrir l'espagne. Soit une moyenne de 80km à 130km par jours.
Nous allons partir avec des VTC avec bagages à l'arrière sans sac à dos et en autonomie c'est a dire pas de voiture suiveuse. Sa sera camping et surement 2 nuit en auberge pour un meilleur confort et une bonne récupération.
J'aimerai savoir le matériels à enmener? les poids a ne pas dépasser envi 25kg c'est bien ? un itinéraire avec michelin est il bien ? les astuces ...
Merci à vous
Nous sommes 2 jeunes de 21 ans très sportifs et cette année nous avons décidé de faire perpignan alicante en vélo soit environ (1000km) sur 14jours sachant que nous voulons pas se presser s'arreter a barcelone et découvrir l'espagne. Soit une moyenne de 80km à 130km par jours.
Nous allons partir avec des VTC avec bagages à l'arrière sans sac à dos et en autonomie c'est a dire pas de voiture suiveuse. Sa sera camping et surement 2 nuit en auberge pour un meilleur confort et une bonne récupération.
J'aimerai savoir le matériels à enmener? les poids a ne pas dépasser envi 25kg c'est bien ? un itinéraire avec michelin est il bien ? les astuces ...
Merci à vous
Ouest américain: de Las Vegas à Yellowstone English translation pending
Comme beaucoup d'entre vous, et après avoir glané et reçu pas mal d'infos sur ce site, je me permets de faire un compte rendu de notre voyage, à la fois classique et un peu atypique dans ses contraintes.
Petit flash-back. Ce voyage est avant tout pour les 18 ans de notre fils; c’est donc lui qui donne la ligne directrice : pas de villes, de la nature ! Grand Canyon, par exemple… A partir de là, j’ai carte blanche. Oui, mais les parents, eux, rêvent de voir Yellowstone. Il ne reste donc plus qu’à trouver de quoi s’occuper entre Grand Canyon et Yellowstone. Je me lance frénétiquement dans la lecture du Routard et du Lonely Planet et je m’aperçois rapidement de l’ampleur du problème car malheureusement une contrainte de taille existe, nous ne disposons que d’une quinzaine de jours. Rapidement, LA solution me saute aux yeux : abandonner l’idée d’aller à Yellowstone. Mais là, je m’oppose à un NON catégorique. Bon, et bien, la quadrature du cercle à côté de çà, ce serait super fastoche ! De plus, via « Voyage Forum », je découvre le SITE « OUESTUSA.FR » et tout bascule. C’est quoi cette « Wave » dont aucun guide ne parle, et cette route 12 qui est soit-disant si belle, et Burr Trail, et Strike Valley Overlook, … Comme je voudrais en mettre plein les yeux à mon petit groupe, je vais tenter la loterie de CBN et pour çà, je veux mettre toutes les chances de mon côté. 3 jours à PAGE, rien que çà. Autour de ces 3 jours, je vais construire notre voyage, qui certes, ne sera pas optimal mais qui répondra à toutes nos contraintes. Je vais délibérément laisser tomber des merveilles (non, ne frappez pas tout de suite, le cœur m’en est déjà assez brisé). Mais finalement, cela m’arrange bien, ce sera l’excuse pour revenir ! Assez de suspens, place au récit.
J1 : BRUXELLES – ATLANTA - LAS VEGAS C’est de loin la journée qui m’angoisse le plus. Je sais qu’elle sera longue et qu’il faut peu de chose pour qu’elle se change en parcours du combattant. J’ai encore en mémoire les déboires de Cendryon à Heathrow et ce n’est pas pour me rassurer. D’ailleurs, la journée commence plutôt en mode mineur. Nous prenons le train qui devrait nous conduire directement à Brussel Airport mais c’est sans compter sans la pagaille qui perdure depuis pas mal de temps à la SNCB. Le train arrive avec du retard, il s’étire péniblement et une voix tout aussi languissante nous annonce que le train a un problème de locomative et que nous allons devoir changer de train. Bon, les mecs, Las Vegas, c’est pas tout près faudrait quand même s’activer ! Heureusement, l’avion, lui, part à l’heure. Cela me rassure car malgré qu’on dispose de 3H00 pour les formalités à Atlanta, je sais que le moindre retard pourrait mettre en péril notre connection. Nous voilà d’ailleurs, quelques films plus tard, à Atlanta. Je presse ma petite troupe pour sortir de l’avion et suis déjà prête psychologiquement à faire une longue queue à l’immigration et oh surprise, il n’y a personne ! Un monsieur charmant vérifie nos passeports, mon cœur cogne qu’il ne trouve pas trace de nos visas ESTA et nous remballe d’où on vient mais au contraire, il nous assiste gentiment pour la prise d’empreintes et autres formalités. Nous mettons moins d’une demi-heure pour passer l’immigration, récupérer et ré-enregister nos bagages. La file est un peu plus longue à la douane et les policiers sont un peu moins sympas mais on s’applique et là aussi, le passage se fait sans problème. Bref, en moins d’une heure, tout est fait. Je me fais chambrer car depuis le départ, je parle de cette course d’obstacles qui devait nous attendre à Atlanta. Nous avons même le temps de manger car pour nous, il est déjà 20H00 et les estomacs crient famine. C’est donc l’esprit serein que nous nous présentons à la porte d’embarcation pour Las Vegas. Et là, on se rend compte que l’avion est « overbooked ». Damned ! On vérifie fébrilement si nos sièges figurent dans la liste des sièges concernés. Ouf, ils n’y figurent pas. Et là, je repense à Cendryon qui a judicieusement coincé un jour de récup à Las Vegas. Je me dis que la prochaine fois, je ferai pareil ! Mais pour cette fois, cela ira, nous embarquons à l’heure, tout va bien. C’est sans compter sur l’orage qui nous retardera plus d’une heure sur le tarmac. Ce n’est pas grave car nous tombons tous les quatre dans les bras de morphée. Nous voilà enfin à Las Vegas et là, on se prend la chaleur en pleine tronche ! Je le savais mais comme çà, c’est assez violent. Je rassemble mon courage car il va encore falloir passer l’épreuve de la récupération de la voiture chez Alamo. Briefée par de nombreux posts sur Voyage Forum, je suis prête au combat. Et là, à nouveau, c’est un autre scénario qui se déroule. La préposée n’essaye pas de nous refiler des tas de trucs en plus, elle essaye bien de nous faire upgrader mais nous déclinons gentiment. A mon avis, elle est aussi fatiguée que nous. Arrivés sur le parking, puisqu’on peut choisir, je cours d’une voiture à l’autre, et à l’aide de recueil de tous les conseils lus et relus sur ce forum, nous jetons notre dévolu sur une NISSAN XTERRA. Voilà, ma mission s’arrête ici, pour aujourd’hui. C’est au tour de mon mari de nous sortir d’ici et de nous conduire à l’hôtel. Le strip n’est pas bien loin heureusement, car comme il veut à tout bout de champ débrayer et changer de vitesse, nous faisons des arrêts réguliers et intempestifs sur Las Vegas Boulevard, ce qui ne nous aide pas dans notre progression. C’est donc lentement que nous arrivons à l’hôtel et que nous garons notre carrosse dans le parking. Vite, on fait le check-in et on décide de ressortir aussitôt, voir de plus près et à pied ce Las Vegas dont on parle tant. Et puis, les estomacs sur patte qui m’accompagnent ont à nouveau faim. Ce sera Mac Do car je sais que là, nous trouverons du « free wi-fi » (merci Voyage forum) pour envoyer nos premiers mails. Nous ferons quelques achats au Hard Rock Café (et oui, déjà), admirons les fontaines du Bellagio, juste avant que nos piles ne soient à plat. Dès lors, nous courons plutôt que nous marchons pour retrouver notre lit car la fatigue se fait méchamment sentir. Allez, demain is another day ! Yes, on y est !
Petit flash-back. Ce voyage est avant tout pour les 18 ans de notre fils; c’est donc lui qui donne la ligne directrice : pas de villes, de la nature ! Grand Canyon, par exemple… A partir de là, j’ai carte blanche. Oui, mais les parents, eux, rêvent de voir Yellowstone. Il ne reste donc plus qu’à trouver de quoi s’occuper entre Grand Canyon et Yellowstone. Je me lance frénétiquement dans la lecture du Routard et du Lonely Planet et je m’aperçois rapidement de l’ampleur du problème car malheureusement une contrainte de taille existe, nous ne disposons que d’une quinzaine de jours. Rapidement, LA solution me saute aux yeux : abandonner l’idée d’aller à Yellowstone. Mais là, je m’oppose à un NON catégorique. Bon, et bien, la quadrature du cercle à côté de çà, ce serait super fastoche ! De plus, via « Voyage Forum », je découvre le SITE « OUESTUSA.FR » et tout bascule. C’est quoi cette « Wave » dont aucun guide ne parle, et cette route 12 qui est soit-disant si belle, et Burr Trail, et Strike Valley Overlook, … Comme je voudrais en mettre plein les yeux à mon petit groupe, je vais tenter la loterie de CBN et pour çà, je veux mettre toutes les chances de mon côté. 3 jours à PAGE, rien que çà. Autour de ces 3 jours, je vais construire notre voyage, qui certes, ne sera pas optimal mais qui répondra à toutes nos contraintes. Je vais délibérément laisser tomber des merveilles (non, ne frappez pas tout de suite, le cœur m’en est déjà assez brisé). Mais finalement, cela m’arrange bien, ce sera l’excuse pour revenir ! Assez de suspens, place au récit.
J1 : BRUXELLES – ATLANTA - LAS VEGAS C’est de loin la journée qui m’angoisse le plus. Je sais qu’elle sera longue et qu’il faut peu de chose pour qu’elle se change en parcours du combattant. J’ai encore en mémoire les déboires de Cendryon à Heathrow et ce n’est pas pour me rassurer. D’ailleurs, la journée commence plutôt en mode mineur. Nous prenons le train qui devrait nous conduire directement à Brussel Airport mais c’est sans compter sans la pagaille qui perdure depuis pas mal de temps à la SNCB. Le train arrive avec du retard, il s’étire péniblement et une voix tout aussi languissante nous annonce que le train a un problème de locomative et que nous allons devoir changer de train. Bon, les mecs, Las Vegas, c’est pas tout près faudrait quand même s’activer ! Heureusement, l’avion, lui, part à l’heure. Cela me rassure car malgré qu’on dispose de 3H00 pour les formalités à Atlanta, je sais que le moindre retard pourrait mettre en péril notre connection. Nous voilà d’ailleurs, quelques films plus tard, à Atlanta. Je presse ma petite troupe pour sortir de l’avion et suis déjà prête psychologiquement à faire une longue queue à l’immigration et oh surprise, il n’y a personne ! Un monsieur charmant vérifie nos passeports, mon cœur cogne qu’il ne trouve pas trace de nos visas ESTA et nous remballe d’où on vient mais au contraire, il nous assiste gentiment pour la prise d’empreintes et autres formalités. Nous mettons moins d’une demi-heure pour passer l’immigration, récupérer et ré-enregister nos bagages. La file est un peu plus longue à la douane et les policiers sont un peu moins sympas mais on s’applique et là aussi, le passage se fait sans problème. Bref, en moins d’une heure, tout est fait. Je me fais chambrer car depuis le départ, je parle de cette course d’obstacles qui devait nous attendre à Atlanta. Nous avons même le temps de manger car pour nous, il est déjà 20H00 et les estomacs crient famine. C’est donc l’esprit serein que nous nous présentons à la porte d’embarcation pour Las Vegas. Et là, on se rend compte que l’avion est « overbooked ». Damned ! On vérifie fébrilement si nos sièges figurent dans la liste des sièges concernés. Ouf, ils n’y figurent pas. Et là, je repense à Cendryon qui a judicieusement coincé un jour de récup à Las Vegas. Je me dis que la prochaine fois, je ferai pareil ! Mais pour cette fois, cela ira, nous embarquons à l’heure, tout va bien. C’est sans compter sur l’orage qui nous retardera plus d’une heure sur le tarmac. Ce n’est pas grave car nous tombons tous les quatre dans les bras de morphée. Nous voilà enfin à Las Vegas et là, on se prend la chaleur en pleine tronche ! Je le savais mais comme çà, c’est assez violent. Je rassemble mon courage car il va encore falloir passer l’épreuve de la récupération de la voiture chez Alamo. Briefée par de nombreux posts sur Voyage Forum, je suis prête au combat. Et là, à nouveau, c’est un autre scénario qui se déroule. La préposée n’essaye pas de nous refiler des tas de trucs en plus, elle essaye bien de nous faire upgrader mais nous déclinons gentiment. A mon avis, elle est aussi fatiguée que nous. Arrivés sur le parking, puisqu’on peut choisir, je cours d’une voiture à l’autre, et à l’aide de recueil de tous les conseils lus et relus sur ce forum, nous jetons notre dévolu sur une NISSAN XTERRA. Voilà, ma mission s’arrête ici, pour aujourd’hui. C’est au tour de mon mari de nous sortir d’ici et de nous conduire à l’hôtel. Le strip n’est pas bien loin heureusement, car comme il veut à tout bout de champ débrayer et changer de vitesse, nous faisons des arrêts réguliers et intempestifs sur Las Vegas Boulevard, ce qui ne nous aide pas dans notre progression. C’est donc lentement que nous arrivons à l’hôtel et que nous garons notre carrosse dans le parking. Vite, on fait le check-in et on décide de ressortir aussitôt, voir de plus près et à pied ce Las Vegas dont on parle tant. Et puis, les estomacs sur patte qui m’accompagnent ont à nouveau faim. Ce sera Mac Do car je sais que là, nous trouverons du « free wi-fi » (merci Voyage forum) pour envoyer nos premiers mails. Nous ferons quelques achats au Hard Rock Café (et oui, déjà), admirons les fontaines du Bellagio, juste avant que nos piles ne soient à plat. Dès lors, nous courons plutôt que nous marchons pour retrouver notre lit car la fatigue se fait méchamment sentir. Allez, demain is another day ! Yes, on y est !
Projet de tour du monde en camping-car English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Ca y est, nous nous lançons sur le forum.
Depuis 1 an nous avons décidé de faire le tour du monde en CC sur 4 ou 5 ans. Pour ce faire nous avons lu les récits des familles Marais, Munch et Tsagalos qui comme nous sont parti avec des enfants. Le départ est fixé pour 2012 (le plus petit des enfants n'a que 4 mois a la date d'aujourd'hui).
Au printemps dernier nous avons acheté un ancien chausson acapulco afin de se faire la main et dès que nos boulot nous en laisse le temps nous allons nous promener dans nos contrées.
En fin d'année nous allons commander le CC qui va nous accaompagner pour notre périple....et le choix n'est pas facile. Certaines choses nous paraisent primordiales.
Double dinette, couchettes superposées dans le sens latérale si possible (cela dégage plus d'espace à l'intérieur), et bien entendu capucine( il y a 3 enfants)
En ce qui concerne le porteur, le choix, à priori, va se porter sur le ford propulsion 2.4 (140cv)...avantage de la propulsion, des roues jumelées, de la garde au sol...
Vu le monopole du fiat à l'heure actuelle, le choix est vite limité, mais à priori nous avons trouvé notre bonheur avec l' autoroller 7 maxi.
Maintenant si certains ont des idées nous sommes preneur....
Par contre de nombreuses questions se posent en ce qui concerne l'aménagement.
Pour la production d'élec, cela me parait assez simple, de bonnes batteries, un convertisseur et des panneaux sur le toit....et le tour est joué....tout du moins j'éspère.
Le chauffage....là ça se complique, au départ je pensais mettre un chauffage gazole, maintenant je me demande si cela est bien nécessaire, en sachant que notre tour suivra les saisons, je me dis que le truma c4 d'origine est peut etre bien suffisant.
Les suspensions, je veux que nous restions dans le rustique( ça évitera des problèmes). Il y a quelques mois je pensais beaucoup aux suspensions pneumatique. Maintenant le coût est élevé et je me dis que cela rajoute des soucis potentiel. Est ce que une barre anti roulis et des renforts de suspensions ne feraient pas l'affaire?
Si certains parmis vous ont des retours d'expérience à nous faire partager ou simplement des réponses ou encore bien des questions c'est avec grand plaisir que nous échangerons avec vous .
Et si même mieux , si certains d'entre vous voudraient venir en parler, sachez qu'à 200m de la maison il y a un magnifique parking face mer pour passer les nuits....
Au plaisir de vous lire
Juliette, Christophe et les enfants
Ca y est, nous nous lançons sur le forum.
Depuis 1 an nous avons décidé de faire le tour du monde en CC sur 4 ou 5 ans. Pour ce faire nous avons lu les récits des familles Marais, Munch et Tsagalos qui comme nous sont parti avec des enfants. Le départ est fixé pour 2012 (le plus petit des enfants n'a que 4 mois a la date d'aujourd'hui).
Au printemps dernier nous avons acheté un ancien chausson acapulco afin de se faire la main et dès que nos boulot nous en laisse le temps nous allons nous promener dans nos contrées.
En fin d'année nous allons commander le CC qui va nous accaompagner pour notre périple....et le choix n'est pas facile. Certaines choses nous paraisent primordiales.
Double dinette, couchettes superposées dans le sens latérale si possible (cela dégage plus d'espace à l'intérieur), et bien entendu capucine( il y a 3 enfants)
En ce qui concerne le porteur, le choix, à priori, va se porter sur le ford propulsion 2.4 (140cv)...avantage de la propulsion, des roues jumelées, de la garde au sol...
Vu le monopole du fiat à l'heure actuelle, le choix est vite limité, mais à priori nous avons trouvé notre bonheur avec l' autoroller 7 maxi.
Maintenant si certains ont des idées nous sommes preneur....
Par contre de nombreuses questions se posent en ce qui concerne l'aménagement.
Pour la production d'élec, cela me parait assez simple, de bonnes batteries, un convertisseur et des panneaux sur le toit....et le tour est joué....tout du moins j'éspère.
Le chauffage....là ça se complique, au départ je pensais mettre un chauffage gazole, maintenant je me demande si cela est bien nécessaire, en sachant que notre tour suivra les saisons, je me dis que le truma c4 d'origine est peut etre bien suffisant.
Les suspensions, je veux que nous restions dans le rustique( ça évitera des problèmes). Il y a quelques mois je pensais beaucoup aux suspensions pneumatique. Maintenant le coût est élevé et je me dis que cela rajoute des soucis potentiel. Est ce que une barre anti roulis et des renforts de suspensions ne feraient pas l'affaire?
Si certains parmis vous ont des retours d'expérience à nous faire partager ou simplement des réponses ou encore bien des questions c'est avec grand plaisir que nous échangerons avec vous .
Et si même mieux , si certains d'entre vous voudraient venir en parler, sachez qu'à 200m de la maison il y a un magnifique parking face mer pour passer les nuits....
Au plaisir de vous lire
Juliette, Christophe et les enfants
Le Mekong sur deux jours/une nuit fin novembre English translation pending
bonjour
je souhaiterai une aide pour faire le mekong 2jours et une nuit fin novembre.
Rencontre VF à Bruxelles le 21 juin 2009 sur le thème "Voyage en famille" English translation pending
Une rencontre pour quoi faire ?
Voyager avec des enfants apporte de grandes expériences, génère des contacts très enrichissants avec des gens très différents, et construit de grands souvenirs familiaux !
Le plus souvent, on n'a pas beaucoup de gens dans son entourage que cela intéresse vraiment, avec qui on peut vraiment en parler. C'est vrai qu'il y a aussi quelques contraintes d'organisation dans ces voyages...
Nous proposons une rencontre pique-nique sur Bruxelles pour réunir des gens dans le même cas de figure pour échanger plein d'informations pratiques, d'idées de destinations ou d'itinéraires.
Quand: le dimanche 21 juin vers midi
Où: dans un parc autour de BXL, pour un pique-nique où chacun apporte de quoi manger/boire Quelques propositions déjà faites : Le chateau de la Hulpe, le Bois de la Cambre, le Rouge Cloitre... Si vous avez une bonne idée, soumettez là !
Et s'il pleut ? Ahhhh la question qui tue ! Certes c'est pas garanti qu'il ne pleuve pas... On est en Belgique, il ne faut pas l'oublier ! Si vous avez une une bonne idée de parc avec un plan B à côté, n'hésitez pas à soumettre votre brillante idée !! Autrement on peut annuler le matin même avec un post sur VF si les cieux ne sont vraiment pas assez cléments...
Avec qui ? Tous ceux qui voyagent avec des enfants, "un peu plus loin", sans être adeptes inconditionnels du all-in ou du tout-organisé... Dans un premier sondage :
Sont partants pour le 21/06 : pierrevdpt kiwifamily dormillon cameroun edb
A confirmer : JyEmdé
=> Si d'autres veulent se joindre, qu'ils n'hésitent pas !! 🙂
A bientôt, Emmanuel & Cécile
(ps pour ceux qui sont dans la liste des "partants" et qui auraient des empechements pour le 21, pensez à prévenir !)
Quand: le dimanche 21 juin vers midi
Où: dans un parc autour de BXL, pour un pique-nique où chacun apporte de quoi manger/boire Quelques propositions déjà faites : Le chateau de la Hulpe, le Bois de la Cambre, le Rouge Cloitre... Si vous avez une bonne idée, soumettez là !
Et s'il pleut ? Ahhhh la question qui tue ! Certes c'est pas garanti qu'il ne pleuve pas... On est en Belgique, il ne faut pas l'oublier ! Si vous avez une une bonne idée de parc avec un plan B à côté, n'hésitez pas à soumettre votre brillante idée !! Autrement on peut annuler le matin même avec un post sur VF si les cieux ne sont vraiment pas assez cléments...
Avec qui ? Tous ceux qui voyagent avec des enfants, "un peu plus loin", sans être adeptes inconditionnels du all-in ou du tout-organisé... Dans un premier sondage :
Sont partants pour le 21/06 : pierrevdpt kiwifamily dormillon cameroun edb
A confirmer : JyEmdé
=> Si d'autres veulent se joindre, qu'ils n'hésitent pas !! 🙂
A bientôt, Emmanuel & Cécile
(ps pour ceux qui sont dans la liste des "partants" et qui auraient des empechements pour le 21, pensez à prévenir !)
Itinéraire de deux à trois semaines dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai pour projet avec un ami (25 et 24 ans respectivement) de partir découvrir l’ouest des Etats-Unis mi avril pour une durée de 2 à 3 semaines. (Eventuellement, 1 ou 2 autres personnes se joindront à nous mais rien de certain).
En fonction de nos recherches et de nos envies nous avons définis un itinéraire qui nous serait idéal (mais théorique).
Voici l’itinéraire :

Les lignes en bleu correspondent aux nuits, la 2ème colonne aux durées de trajets (en nbre de jours). Les durées de trajet ont été calculées via Google Maps. Nous avons conscience que le programme paraît chargé mais nous sommes prêts à passer des semaines assez lourdes dans la mesures du raisonnable quand même (quitte à se reposer au travail au retour…). Nous prendrions au moins 2 conducteurs pour les trajets en voiture (même si nous payons plus cher (2eme conducteur + moins de 25 ans). Néanmoins, nous sommes preneurs du moindre conseil, si vous pensez que notre itinéraire comporte des incohérences, des choses impossibles à faire… Nous n’avons pas encore défini de dates strictes et nous sommes prêts à éventuellement rajouter 2 ou 3 jours, ou même de supprimer quelques étapes si celles-ci paraissent moins intéressantes ou encore si elles nous font perdre trop de temps. Nous prenons un jour de marge pour l’arrivé et le retour où nous ne prévoyons rien de spécial. Nous aurions aimé faire le trajet Los Angeles à Las Vegas de nuit si possible, puis prendre une voiture au départ de Las Vegas pour toute la suite du parcours (à rendre à San Francisco). Voici une liste de question que notre itinéraire génère. Nous n’attendons pas une réponse pour chaque et je suis sur de trouver une grande partie des réponses sur le forum et sur internet. Cela nous permet néanmoins de centraliser dans ce post toutes nos informations qui pourront, je l’espère, renseigner d’autres personnes. Répondez, donc, uniquement aux questions qui vous paraissent les plus pertinentes et les plus spécifiques à notre voyage. 1) Faut-il supprimer des étapes ? 2) Faut-il rallonger certaines étapes (en raccourcir) ? 3) Faut-il rajouter certaines étapes (coins indispensables) ? 4) Quel est la meilleur façon de contacter la France (acheter un mobicarte « US », cabine..) 5) Un I-phone français peut il utiliser les réseaux wifi US ? 6) Quels types de bagage devrions nous prendre (Sac à dos de rando, sac de sport, valises…) 7) Peut-on acheter un billet d’avion (Los Angeles à Las Vegas), 1 ou 2 jours avant, sur place ou faut il réserver ? 8) Nous voulions prendre une voiture à partir de Las Vegas. Un camping car pourrait –il plus intéressant (pas d’hôtel à chercher ni à payer) ? Si oui un permis normal suffit –il ? 9) Allons-nous rencontrer des intempéries à cette époque (je pense particulièrement au Yosemite Part, Neige sur les routes ???) Merci.

Les lignes en bleu correspondent aux nuits, la 2ème colonne aux durées de trajets (en nbre de jours). Les durées de trajet ont été calculées via Google Maps. Nous avons conscience que le programme paraît chargé mais nous sommes prêts à passer des semaines assez lourdes dans la mesures du raisonnable quand même (quitte à se reposer au travail au retour…). Nous prendrions au moins 2 conducteurs pour les trajets en voiture (même si nous payons plus cher (2eme conducteur + moins de 25 ans). Néanmoins, nous sommes preneurs du moindre conseil, si vous pensez que notre itinéraire comporte des incohérences, des choses impossibles à faire… Nous n’avons pas encore défini de dates strictes et nous sommes prêts à éventuellement rajouter 2 ou 3 jours, ou même de supprimer quelques étapes si celles-ci paraissent moins intéressantes ou encore si elles nous font perdre trop de temps. Nous prenons un jour de marge pour l’arrivé et le retour où nous ne prévoyons rien de spécial. Nous aurions aimé faire le trajet Los Angeles à Las Vegas de nuit si possible, puis prendre une voiture au départ de Las Vegas pour toute la suite du parcours (à rendre à San Francisco). Voici une liste de question que notre itinéraire génère. Nous n’attendons pas une réponse pour chaque et je suis sur de trouver une grande partie des réponses sur le forum et sur internet. Cela nous permet néanmoins de centraliser dans ce post toutes nos informations qui pourront, je l’espère, renseigner d’autres personnes. Répondez, donc, uniquement aux questions qui vous paraissent les plus pertinentes et les plus spécifiques à notre voyage. 1) Faut-il supprimer des étapes ? 2) Faut-il rallonger certaines étapes (en raccourcir) ? 3) Faut-il rajouter certaines étapes (coins indispensables) ? 4) Quel est la meilleur façon de contacter la France (acheter un mobicarte « US », cabine..) 5) Un I-phone français peut il utiliser les réseaux wifi US ? 6) Quels types de bagage devrions nous prendre (Sac à dos de rando, sac de sport, valises…) 7) Peut-on acheter un billet d’avion (Los Angeles à Las Vegas), 1 ou 2 jours avant, sur place ou faut il réserver ? 8) Nous voulions prendre une voiture à partir de Las Vegas. Un camping car pourrait –il plus intéressant (pas d’hôtel à chercher ni à payer) ? Si oui un permis normal suffit –il ? 9) Allons-nous rencontrer des intempéries à cette époque (je pense particulièrement au Yosemite Part, Neige sur les routes ???) Merci.
Faire de l'auto-stop en Sicile? English translation pending
salut à tous !
je pense partir en Sicile en février et je voudrais savoir si on peut facilement y faire du stop...
merci !!!
je pense partir en Sicile en février et je voudrais savoir si on peut facilement y faire du stop...
merci !!!
Deux copines partant dix jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Moi et ma copine partons en Thaïlande 10 jours en mai. J'ai fait une fois un circuit organisé et j'étais très déçue de la qualité car nous étions obligés de manger la même chose dans les restaurants et nous n'avions pas d'autre choix... quoi qu'il en soit cette fois j'aimerai réserver mon vol sec et me débrouiller par moi même pour les hôtels.... et profiter de culture thaï un peu plus et choisir mes restos
Bref, je voudrais avoir vos conseils pour 2 nanas (30 ans). Nous voudrions faire un peu Bangkok, centre et quelques îles du sud...
1) Est-ce dangereux pour 2 filles? 2) Y a t il des offres de mini circuit encadré sur place ou à réserver avant le départ? Je pense que si nous restons dans des endroits touristiques et hôtels haut de gamme, ca devrait ne pas être trop risqué mais je préférerai avoir vos conseils en terme d'endroits à éviter, conseils sur les transferts, attitude à conserver, etc.
Merci à tous pour vos avis!!
Moi et ma copine partons en Thaïlande 10 jours en mai. J'ai fait une fois un circuit organisé et j'étais très déçue de la qualité car nous étions obligés de manger la même chose dans les restaurants et nous n'avions pas d'autre choix... quoi qu'il en soit cette fois j'aimerai réserver mon vol sec et me débrouiller par moi même pour les hôtels.... et profiter de culture thaï un peu plus et choisir mes restos
Bref, je voudrais avoir vos conseils pour 2 nanas (30 ans). Nous voudrions faire un peu Bangkok, centre et quelques îles du sud...
1) Est-ce dangereux pour 2 filles? 2) Y a t il des offres de mini circuit encadré sur place ou à réserver avant le départ? Je pense que si nous restons dans des endroits touristiques et hôtels haut de gamme, ca devrait ne pas être trop risqué mais je préférerai avoir vos conseils en terme d'endroits à éviter, conseils sur les transferts, attitude à conserver, etc.
Merci à tous pour vos avis!!
Vous voulez aider le peuple birman? English translation pending
Bonsoir à toutes et tous
Le seul conseil, arrêtez d'annuler vos voyages, les birmans ont besoin de vous. Le seul risque que vous encourez, leur sourire. Alors soyez les bienvenus dans ce merveilleux pays, ils seront heureux de vous voir.
Et d'avance aux excités du boycott, vous êtes des c..s vous ne comprendrez jamais.
Cordialement Gérard
Le seul conseil, arrêtez d'annuler vos voyages, les birmans ont besoin de vous. Le seul risque que vous encourez, leur sourire. Alors soyez les bienvenus dans ce merveilleux pays, ils seront heureux de vous voir.
Et d'avance aux excités du boycott, vous êtes des c..s vous ne comprendrez jamais.
Cordialement Gérard
Autocollants "souvenir" pour véhicules English translation pending
Bonjour,
quelqu'un saurait-il où je peux acheter des autocollants des pays que j'ai traversé cet été, et où cette pratique a disparu : Albanie, Bulgarie, Macedoine, Serbie...???
J'aimerais avoir le drapeau+le nom du pays, quelque soit la langue
le but est bien sûr de les coller sur la lunette arrière de ma voiture !
quelqu'un saurait-il où je peux acheter des autocollants des pays que j'ai traversé cet été, et où cette pratique a disparu : Albanie, Bulgarie, Macedoine, Serbie...???
J'aimerais avoir le drapeau+le nom du pays, quelque soit la langue
le but est bien sûr de les coller sur la lunette arrière de ma voiture !
La Corse ou la Grèce pour un voyage de noces? English translation pending
Bonjour!!
Je suis en train de planifier mon voyage de noce, et j, hésite entre deux options;
Paris 4 jours et 10 jours en Corse
ou Athene et croisiere autour des iles grecques
Est-ce quelqu'un aurait fait les deux et peut me dire son point de vue??
Merci !!!😉
Est-ce quelqu'un aurait fait les deux et peut me dire son point de vue??
Merci !!!😉
A340 de la République française English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Sur quel site peut t on se procurer des images de cet airbus?(exteieur et interieur) merci
Sur quel site peut t on se procurer des images de cet airbus?(exteieur et interieur) merci
Hausse du pétrole! English translation pending
😠 Je pars en RP en decembre et mon agence de voyage m'a annoncé que j'aurais un supp. de 25 euros par pers. du à la hausse du carburant, bien qu'aillant signé un contrat notifiant le prix exact du séjour et ayant payé une partie.
ESt ce que quelqu'un mieux informé que moi sait si les TO ont le droit d'augmenter le prix d'un voyage déja sous contrat d'un client. merci est que quelqu'un est dans la meme situation que moi?
ESt ce que quelqu'un mieux informé que moi sait si les TO ont le droit d'augmenter le prix d'un voyage déja sous contrat d'un client. merci est que quelqu'un est dans la meme situation que moi?
Petit tour à vélo dans des départements du bout du monde août 2020 English translation pending
Le voyage pourquoi ? Chacun sa définition en fonction de ses envies et de ses aspirations. Le plaisir, le bonheur de la découverte, aller regarder les grandes merveilles du monde, dont on nous dit qu’il faut les avoir vues dans sa vie au moins une fois, un peu à la manière de la Rolex de Séguéla. Certes, au cours d’une interview plusieurs années plus tard, il a répondu que ce jour-là, il avait dit la plus grosse connerie de sa vie !
Le cyclo-voyageur ajoute une dimension particulière au voyage. En quelque sorte son déplacement constitue son voyage. Il ne se rend pas en un lieu pour le visiter, il pérégrine en recherchant les routes, les chemins ou les pistes les moins courues, et il en fait son voyage. L’itinéraire, lorsqu’on le parcourt à la force de ses mollets, on change l’esprit du déplacement. Bien sûr l’idée de challenge est toujours, plus ou moins, sous-jacente.
Ce type de réflexion, tout naturellement m’a conduit à envisager de partir à la découverte de la France profonde à travers les départements suivants, la Haute-Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Bien évidemment, nous sommes nombreux à y être passés, mais en voiture dans nos traversées browniennes, où l’on ne souffre pas le moindre retard, les yeux rivés sur le compteur, en essayant d’être toujours un peu au-dessus de la limite, à l’orée de déclencher les radars. Entre le compteur optimiste et la petite tolérance, sur route 90 affiché au compteur et 140 sur autoroute, généralement tout se passe bien. Mais les grands axes sont devenus une jungle, où toute notre attention est absorbée. Donc, même si nous avons traversé ces départements 52, 55 ou 54 que connaissons nous des campagnes profondes qui s’y cachent ? C’est justement à leur découverte, hors des voies habituelles du tourisme, que je veux m’aventurer quelques jours. Certes, les départements agricoles j’en ai une petite idée, ayant habité en Haute-Saône et ayant beaucoup parcouru à pied tout le sud-ouest de la France, en particulier le département du Gers, très impressionnant par ses moutonnements de terres cultivées qui se succèdent jusqu’à l’infini. Mais voilà, tous les départements ne se ressemblant pas, c’est donc plein de curiosité et aussi d’attentes que je me lance dans un « petit tour » de 400 kilomètres à partir de chez moi.
Je vais renouer avec le bikepacking, terme barbare qui signifie que l’on part avec un matériel allégé, avec des sacoches au look futuriste qui n’ont pas besoin de porte-bagages pour être accrochées. Bien évidemment la contenance en est moindre. Mais on se déplace toujours avec beaucoup trop d’affaires, qu’il s’agisse d’habits ou d’appareils électroniques en tous genres, sans parler des matériels de bivouac trop volumineux. Evidemment, ces derniers il en existe de poids et volume réduits, mais il faut oser passer le pas et mettre au rebus un équipement que l’on considère toujours efficace. Et puis, il faut s’adapter aux saisons et aux lieux. Cela conduit à avoir une tente pour l’été en Europe, une pour l’hiver, éventuellement celle de l’été suffit, mais pour les voyages lointains dans des pays au climat très hostile, là pas le choix du très costaud s’impose. Le voyage à vélo, afin de s’équiper de façon optimale selon les différentes options demande des moyens financiers.
Comme à chaque fois, que je pars pour un voyage engagé de longue durée sur un autre continent ou pour un petit tour de côté de chez moi, alors l’appel de la route s’impose. J’ai perdu l’habitude (à vrai dire je ne l’ai jamais eue) d’organiser mes affaires en bikepacking, il s’agit seulement de ma deuxième expérience, et de plus je pars dans l’euphorie de la première. En effet, j’avais effectué le premier jour 230 kilomètres, alors j’envisage avec un esprit tranquille mon étape initiale de 130 kilomètres. Quelle erreur ! 6h30, je prends la piste cyclable direction Remiremont. Les 25 premiers kilomètres sont rapidement expédiés. Les bosses apparaissent dès la sortie ouest de la ville et elles vont être nombreuses. Je ne serai pas en mesure d’en faire la somme des dénivelés cumulés, mon compteur va me lâcher aux environs des 80 kilomètres. Je prends la direction de Bains-les -Bains. Tout va bien, la forme semble bonne, la circulation est peu dense. Je me fais doubler au moment où je m’arrête par un couple de voyageurs équipés de vélos électriques. Evidemment je ne les rattraperai pas.
Pause-café, plutôt capuccino à Bains-les -Bains. Sur la terrasse on est autorisé à s’installer sans porter le masque. Sur mon vélo au milieu de la campagne déserte j’oublie rapidement la présence de la pandémie, mais dès que je pénètre dans une agglomération, les visages masqués me rappellent la situation que nous subissons à l’échelle mondiale. Sur cette terrasse, un homme m’aborde et me pose quelques questions sur mon périple. Il me donne une information intéressante concernant la piste cyclable qui longe le canal de l’est et qui passe à proximité. Je ne le savais pas et ma carte Michelin au 1/150 000ème couvrant les départements Haute-Saône et Vosges ne la mentionne pas.

Je vais la suivre une dizaine de kilomètres, parcours très agréable où je croise plusieurs voyageurs à vélo, dont deux familles lourdement équipées. Je rencontre aussi plusieurs bateaux, certains dans mon sens donc je les dépasse. J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre les berges d’un cours d’eau ou d’un canal. Ce dernier insuffle la sérénité. Parfois la piste est cernée par l’eau. Mais tout a une fin, je reprends la route au village de Selle. En traversant des villages du bout du monde ou presque, tels que Regnévelle, Godoncourt ou Ainville je me dirige vers mon point de chute la ville de Montigny-le-Roy.

A vélo on passe rapidement de tout va bien à rien ne va plus. Mais il y a une explication à toutes choses. Sans doute l’absence d’entraînement depuis 18 mois, mais je ne me suis jamais entraîné avant de partir en balade. Peut-être l’âge ? mais plus probablement un mixte entre grosse chaleur et une très mauvaise gestion boisson nourriture. Il faut dire que dans ces coins durant les cinq jours de mon périple je ne rencontrerai quasiment aucun commerce ni bistrot. On a beau avoir une longue expérience en matière de voyage à vélo, les conneries de base on les fait encore parfois. Eh oui, cette idée de faire « seulement » 130 kilomètres m’a mis dans un état d’imprévoyance, m’imaginant que cela serait facile, et boum le coup de barre.
Je m’arrête dans un village asphyxié sous une chappe de chaleur, et à l’abri d’un mur, installé sur un petit carré de pelouse grillée je mange les deux œufs durs que j’ai pris la précaution d’emmener, ainsi que l’une des deux bananes que je possède. Je remplis mes bidons au magnifique lavoir.

Je sens la déshydratation assécher mon corps. En France, je n’avais jamais ressenti cela. Je ne crains pas le soleil, sans doute du fait de mon atavisme du sud de la Méditerranée, mais aujourd’hui je me sentirais presque en danger. Il me reste une trentaine de kilomètres pour boucler mon étape prévue. Généralement, je ne suis pas à cheval quant au respect de la planification, je peux sortir ma tente et m’installer dans le premier bosquet un peu à l’abri des regards. Mais aujourd’hui j’ai l’impression de cuire et je crains que sous la tente ce soit l’enfer. Donc je vais m’astreindre à rejoindre la ville afin de chercher un hôtel, en quête d’un peu de fraîcheur. Les derniers kilomètres sont un calvaire comme je n’en avais jamais connu. Les ultimes côtes, même pas très raides, je suis dans l’obligation de pousser mon vélo, bien qu’il soit en carbone et hyper léger, et même de m’arrêter sur le bas-côté et me vautrer dans l’herbe du talus à l’abri de l’ombre d’un arbre.
Cette première journée me laisse un peu dubitatif. J’ai eu l’impression de pédaler dans quelque pays exotique. Les jours à venir ne seront pas plus cléments, les prévisions météorologiques annoncent des pics de chaleur encore plus importants. Bon, nous verrons bien. Première mesure essayer de continuer à rouler très tôt et puis limiter les étapes à 70 kilomètres. Voilà il faut s’adapter, le corps commande et surtout rester à son écoute, ce que je n’ai pas vraiment fait aujourd’hui.
J’ai plusieurs amis qui sont des spécialistes du déplacement à vélo de nuit, en particulier au moment de la pleine lune, ils en parlent avec des trémolos dans la voix. Ce serait bien le moment d’essayer, la configuration actuelle de notre satellite s’y prête. Mais dans un premier temps j’aspire à une bonne nuit et, surtout à réhydrater mon corps. Ma devise « toujours pisser blanc » est mise à mal, mes urines sont d’un jaune plus que prononcé malgré les 4 litres d’eau de la journée. Je ne me souviens pas avoir subi de telles difficultés à avancer, conjonction d’erreurs et de canicule. Toujours très intéressant d’aller assez prêt de ses limites physiques, je me rends compte qu’il ne faut pas grand-chose pour dérègler la machine.
De la terrasse de l’hôtel, je regarde vers le nord, tout est jaune, desséché. Cela est presque inquiétant, on pourrait se croire quelque part au sud de l’Espagne, mais non il s’agit bien de la Haute-Marne. Demain je vais me contenter d’une étape de 60 kilomètres en rejoignant Neufchâteau, qui se trouve dans le département des Vosges.

Après une nuit correcte, au réveil je constate que la journée d’hier a laissé quelques traces et, contrairement à mon habitude, je ne démarre pas au lever du jour mais vers les 9 heures du matin. Très vite, la ville située sur une bosse est quittée et devant moi s’ouvrent à l’infini des prairies et des terres agricoles grillées par la sécheresse et les rayons ardents du soleil. Prendre une carte IGN ou Michelin, qu’elle soit au 1/100 00, 1/150 000 ou 1/175 000 -ème et y tracer son itinéraire le long de départementales matérialisées par un trait blanc bordé de deux lignes noires, alors vous êtes certain du résultat. Vous vous lancez dans une belle aventure loin des voitures, mais proche d’une nature et d’une vie locale que l’on a tendance à ne plus voir. Cette incursion dans le département 52, va me conduire de minuscule village en minuscule village, qui s’égrènent, de bosses en creux, tout au long d’une terre ondulante. Je ne vais y voir pratiquement aucun des êtres vivants que l’on s’attend à rencontrer, ni homme, ni chien, ni chat. Si, une fois, dans l’un de ces hameaux apparemment abandonnés, je vais croiser un homme seul, et il me rappelle que nous sommes en pandémie car il porte le masque, le fameux masque qui fait couler tant d’encre et de salive chez les Gaulois récalcitrants.
A vrai dire je vais côtoyer de nombreuses vaches, qui lorsqu’elles le peuvent s’agglutinent à l’ombre d’un arbre de leur pâture. Elles sont comme de gros points blancs dans cet environnement couleur blond, couleur paille. Les ondulations permanentes de cette terre procurent des contrastes du plus bel effet entre le doré du sol et le bleu du ciel. L’une et l’autre des couleurs ne se mélangent pas comme sur une aquarelle, au contraire elles se maintiennent bien séparées par une ligne horizontale sans accroc. Cette matinée me fait une impression étrange. Ce décor de villages déserts alanguis dans un autre temps, de champs, de vaches, d’odeur de purin et de présence de traces de bouses un peu partout me remémore ma traversée de la Pologne par ses grandes plaines, il y a maintenant une dizaine d’années. Certes, en Pologne l’environnement, les habitations les matériels agricoles étaient plus vétustes, mais je m’y vois presque dans ces immenses plaines où les Allemands livrèrent de dures batailles avant de reculer devant le rouleau compresseur soviétique. D’ailleurs, ironie du sort dans ces hameaux de Haute-Marne, la présence humaine est surtout représentée par les monuments aux morts rappelant les soldats tombés au champ d’honneur pour la France.

Au village de Pompierre je m’arrête vers midi, la température a déjà largement dépassé les 30 degrés, et cela va continuer à monter jusque vers 15 heures. Allongé au bout d’un pont à l’ombre d’un arbre je savoure la brise très ténue créée par le cours d’eau pas encore asséché, mais qui cependant a des airs de moribond qui ne devrait pas tarder à rendre les armes. Un coureur, plus très jeune, passe à trois reprises, suant et harassé sous le soleil vertical le dardant sans pitié. Au troisième passage je l’interroge. Il me répond qu’il vient d’effectuer par 3 fois un parcours de 2,5 kilomètres. Chapeau, car à part l’ombre de mon arbre son circuit se déroule en plein champ. Il me donnerait presque de la vaillance. Après trois quarts d’heure de station allongée, je prends à deux mains, sinon mon courage, du moins mon guidon et j’accomplis les 11 derniers kilomètres qui me séparent de Neufchâteau.
L’ambiance dans les villes est quand même un peu étrange, tout le monde ou presque est masqué. Dès que je descends de vélo je dégaine le mien. Il fait tellement chaud que je n’ai même pas faim. Je me force cependant à ingurgiter les différents éléments du menu que fort gentiment le propriétaire de l’hôtel me propose alors qu’il est déjà 14 heures. En ce troisième jour je compte rejoindre la ville de Commercy dans la Meuse, encore un département très agricole. Vu les conditions de forme pas au top et les conditions météorologiques par contre au top de la chaleur, ce sera le point le plus haut de mon parcours pour une sortie de 5 jours. Dans mon euphorie initiale je me serais bien vu monter au moins jusqu’à la frontière du Luxembourg. Mais voilà, entre ce que l’on désirerait et la réalité, cette dernière gagne généralement.

Comme hier, la même campagne assoiffée se déroule de part et d’autre de mon chemin. Je traverse le village natal de Jeanne-d ’Arc, Domremy-la -Pucelle. Il n’a pas de privilège particulier, lui aussi crie à boire. Puis je traverse une route plus importante et reprends mon itinérance au gré de départementales confidentielles. Je vais croiser quelques voyageurs à vélo, deux solitaires et un couple à vélo électrique. Généralement lorsque je croise d’autres adeptes du voyage à vélo je les intercepte pour discuter. Mais aujourd’hui non, d’ailleurs le bikepacker, bien qu’il se traîne, est-il considéré comme faisant partie de la même tribu ? Le deuxième solitaire rencontré est terriblement chargé, quatre énormes sacoches. Où va-t-il donc, quelle est la durée de son périple ? Tel que je suis équipé, je pourrais continuer beaucoup plus que les cinq jours prévus. J’ai tout pour être autonome, même 250 grammes de riz en cas de bivouac improvisé à la dernière extrémité. Apprendre à être minimaliste n’est pas facile. Je garde en mémoire les conseils d’un camarade spécialiste des grandes traversées en courant, du style Australie ou autre immenses étendues hostiles. Son slogan « si tu oublies quelque chose tu t’en passes ». Je me souviens aussi de ce Chamoniard rencontré au nord de la Thaïlande, qui roulait depuis 7 mois avec deux petites sacoches. Nous avions fait route ensemble quelques centaines de kilomètres et j’avais pu observer son fonctionnement. J’avais beaucoup appris en quelques jours.

En fin de parcours je traverse la Meuse à plusieurs reprises. Non seulement la végétation manque d’eau, mais la rivière aussi souffre de la sécheresse. Son débit est faible, partout affleurent de grands bancs d’algues aux couleurs diverses, mais son eau reste claire. Des différents ponts sur lesquels je m’arrête j’observe des multitudes de poissons. Je n’avais jamais vu une rivière aussi poissonneuse. A mon regard se dévoilent des chevennes, gardons et autres ablettes. Mais s’ils sont si nombreux, à n’en pas douter les carnassiers, comme brochets, sandres ou perches voire truites sont tapis quelque part en attente de les dévorer.

Avant d’atteindre mon but je me perds et fais des détours dans le village de Sorcy-Saint-Martin qui me permettent quelques contacts intéressants avec les rares personnes qui osent affronter le soleil de tout début d’après-midi. Commercy, petite ville avec un centre qui rappelle la place Stanislas de Nancy. Ce soir va s’y dérouler un concert en l’honneur de Johnny. Le chanteur est très bon, on s’y croirait tout à fait. Le contrôle de la police sera effectif en matière de distanciation. En ce quatrième jour je pars à huit heures du matin. Après un kilomètre je passe devant une pharmacie, déjà 28 degrés, il faut s’attendre encore une fois à une grosse attaque de la canicule. Pour le moment il est très agréable de pédaler. Aujourd’hui encore l’eau reste présente sur mon itinéraire. Entre le canal et la Meuse j’ai tout loisir d’observer l’eau et bien évidemment j’y vois des poissons de toutes tailles. Mes lunettes de soleil polarisantes m’aident grandement du fait qu’elles font disparaître les reflets. Je suis comme un intrus voyeur, j’adore ! Les trois premières heures sont un véritable plaisir. J’effectue une cinquantaine de kilomètres. Puis vers les 11 heures la chape de plomb comme les jours précédents s’abat. La moyenne tombe, les efforts deviennent pénibles. Je ne passe pas très loin de la colline de Sion « la colline inspirée » de Maurice Barrès. Le détour à vélo, agrémenté d’une belle côte par une température frisant les 40 degrés, me semble surhumain. Je vais rejoindre rapidement et au plus court la petite ville de Charmes et aller me planquer au frais dans un hôtel un peu au sud. Le soir, discussion sur la terrasse d’une pizzeria avec une Hollandaise qui parcourt à vélo l’itinéraire d’Achern aux Saintes-Maries-de-la Mer. Elle effectue de courtes étapes de l’ordre de 30 à 40 kilomètres, mais elle affronte le bivouac, ce que je n’ai pas le courage de faire.

En ce cinquième et dernier jour, une matinée plus propice au vélo, car un ciel légèrement voilé protège un peu du soleil, par la route au plus court je rejoins Remiremont. De là par la piste cyclable empruntant l’ancienne voie ferrée en 25 kilomètres je remonte la vallée de la Moselotte. Au cours de ce périple qui avoisine les 400 kilomètres les bistrots auront pratiquement été absents du bord de la route. Pour me rattraper, alors que je ne suis plus qu’à 6 kilomètres de chez moi, je m’arrête à l’ancienne gare de Saulxures, transformée en bar-restaurant et je déguste deux panachés. Ce coin m’est particulièrement familier, car souvent j’y laisse ma voiture pour partir assouvir l’une de mes passions la pêche à la mouche.
Belle brochette de vaches vosgiennes en remontant la vallée de la Moselotte, retour chez moi
Cinq jours sur la route, j’ai beaucoup apprécié de me déplacer sur ces routes hors des axes de circulation et aussi un peu hors du temps, ma curiosité toujours aiguisée par ces coins de France déserts. Mais malheureusement, je n’ai pratiquement jamais eu l’impression de me sentir à l’aise, le grand plaisir des kilomètres qui défilent comme si je volais. J’ai toujours ressenti cette impression de forcer excessivement comparativement aux distances accomplies. Espérons qu’il ne s’agisse que de l’effet de la canicule !
Le cyclo-voyageur ajoute une dimension particulière au voyage. En quelque sorte son déplacement constitue son voyage. Il ne se rend pas en un lieu pour le visiter, il pérégrine en recherchant les routes, les chemins ou les pistes les moins courues, et il en fait son voyage. L’itinéraire, lorsqu’on le parcourt à la force de ses mollets, on change l’esprit du déplacement. Bien sûr l’idée de challenge est toujours, plus ou moins, sous-jacente.
Ce type de réflexion, tout naturellement m’a conduit à envisager de partir à la découverte de la France profonde à travers les départements suivants, la Haute-Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Bien évidemment, nous sommes nombreux à y être passés, mais en voiture dans nos traversées browniennes, où l’on ne souffre pas le moindre retard, les yeux rivés sur le compteur, en essayant d’être toujours un peu au-dessus de la limite, à l’orée de déclencher les radars. Entre le compteur optimiste et la petite tolérance, sur route 90 affiché au compteur et 140 sur autoroute, généralement tout se passe bien. Mais les grands axes sont devenus une jungle, où toute notre attention est absorbée. Donc, même si nous avons traversé ces départements 52, 55 ou 54 que connaissons nous des campagnes profondes qui s’y cachent ? C’est justement à leur découverte, hors des voies habituelles du tourisme, que je veux m’aventurer quelques jours. Certes, les départements agricoles j’en ai une petite idée, ayant habité en Haute-Saône et ayant beaucoup parcouru à pied tout le sud-ouest de la France, en particulier le département du Gers, très impressionnant par ses moutonnements de terres cultivées qui se succèdent jusqu’à l’infini. Mais voilà, tous les départements ne se ressemblant pas, c’est donc plein de curiosité et aussi d’attentes que je me lance dans un « petit tour » de 400 kilomètres à partir de chez moi.
Je vais renouer avec le bikepacking, terme barbare qui signifie que l’on part avec un matériel allégé, avec des sacoches au look futuriste qui n’ont pas besoin de porte-bagages pour être accrochées. Bien évidemment la contenance en est moindre. Mais on se déplace toujours avec beaucoup trop d’affaires, qu’il s’agisse d’habits ou d’appareils électroniques en tous genres, sans parler des matériels de bivouac trop volumineux. Evidemment, ces derniers il en existe de poids et volume réduits, mais il faut oser passer le pas et mettre au rebus un équipement que l’on considère toujours efficace. Et puis, il faut s’adapter aux saisons et aux lieux. Cela conduit à avoir une tente pour l’été en Europe, une pour l’hiver, éventuellement celle de l’été suffit, mais pour les voyages lointains dans des pays au climat très hostile, là pas le choix du très costaud s’impose. Le voyage à vélo, afin de s’équiper de façon optimale selon les différentes options demande des moyens financiers.
Comme à chaque fois, que je pars pour un voyage engagé de longue durée sur un autre continent ou pour un petit tour de côté de chez moi, alors l’appel de la route s’impose. J’ai perdu l’habitude (à vrai dire je ne l’ai jamais eue) d’organiser mes affaires en bikepacking, il s’agit seulement de ma deuxième expérience, et de plus je pars dans l’euphorie de la première. En effet, j’avais effectué le premier jour 230 kilomètres, alors j’envisage avec un esprit tranquille mon étape initiale de 130 kilomètres. Quelle erreur ! 6h30, je prends la piste cyclable direction Remiremont. Les 25 premiers kilomètres sont rapidement expédiés. Les bosses apparaissent dès la sortie ouest de la ville et elles vont être nombreuses. Je ne serai pas en mesure d’en faire la somme des dénivelés cumulés, mon compteur va me lâcher aux environs des 80 kilomètres. Je prends la direction de Bains-les -Bains. Tout va bien, la forme semble bonne, la circulation est peu dense. Je me fais doubler au moment où je m’arrête par un couple de voyageurs équipés de vélos électriques. Evidemment je ne les rattraperai pas.
Pause-café, plutôt capuccino à Bains-les -Bains. Sur la terrasse on est autorisé à s’installer sans porter le masque. Sur mon vélo au milieu de la campagne déserte j’oublie rapidement la présence de la pandémie, mais dès que je pénètre dans une agglomération, les visages masqués me rappellent la situation que nous subissons à l’échelle mondiale. Sur cette terrasse, un homme m’aborde et me pose quelques questions sur mon périple. Il me donne une information intéressante concernant la piste cyclable qui longe le canal de l’est et qui passe à proximité. Je ne le savais pas et ma carte Michelin au 1/150 000ème couvrant les départements Haute-Saône et Vosges ne la mentionne pas.

Je vais la suivre une dizaine de kilomètres, parcours très agréable où je croise plusieurs voyageurs à vélo, dont deux familles lourdement équipées. Je rencontre aussi plusieurs bateaux, certains dans mon sens donc je les dépasse. J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre les berges d’un cours d’eau ou d’un canal. Ce dernier insuffle la sérénité. Parfois la piste est cernée par l’eau. Mais tout a une fin, je reprends la route au village de Selle. En traversant des villages du bout du monde ou presque, tels que Regnévelle, Godoncourt ou Ainville je me dirige vers mon point de chute la ville de Montigny-le-Roy.

A vélo on passe rapidement de tout va bien à rien ne va plus. Mais il y a une explication à toutes choses. Sans doute l’absence d’entraînement depuis 18 mois, mais je ne me suis jamais entraîné avant de partir en balade. Peut-être l’âge ? mais plus probablement un mixte entre grosse chaleur et une très mauvaise gestion boisson nourriture. Il faut dire que dans ces coins durant les cinq jours de mon périple je ne rencontrerai quasiment aucun commerce ni bistrot. On a beau avoir une longue expérience en matière de voyage à vélo, les conneries de base on les fait encore parfois. Eh oui, cette idée de faire « seulement » 130 kilomètres m’a mis dans un état d’imprévoyance, m’imaginant que cela serait facile, et boum le coup de barre.
Je m’arrête dans un village asphyxié sous une chappe de chaleur, et à l’abri d’un mur, installé sur un petit carré de pelouse grillée je mange les deux œufs durs que j’ai pris la précaution d’emmener, ainsi que l’une des deux bananes que je possède. Je remplis mes bidons au magnifique lavoir.

Je sens la déshydratation assécher mon corps. En France, je n’avais jamais ressenti cela. Je ne crains pas le soleil, sans doute du fait de mon atavisme du sud de la Méditerranée, mais aujourd’hui je me sentirais presque en danger. Il me reste une trentaine de kilomètres pour boucler mon étape prévue. Généralement, je ne suis pas à cheval quant au respect de la planification, je peux sortir ma tente et m’installer dans le premier bosquet un peu à l’abri des regards. Mais aujourd’hui j’ai l’impression de cuire et je crains que sous la tente ce soit l’enfer. Donc je vais m’astreindre à rejoindre la ville afin de chercher un hôtel, en quête d’un peu de fraîcheur. Les derniers kilomètres sont un calvaire comme je n’en avais jamais connu. Les ultimes côtes, même pas très raides, je suis dans l’obligation de pousser mon vélo, bien qu’il soit en carbone et hyper léger, et même de m’arrêter sur le bas-côté et me vautrer dans l’herbe du talus à l’abri de l’ombre d’un arbre.
Cette première journée me laisse un peu dubitatif. J’ai eu l’impression de pédaler dans quelque pays exotique. Les jours à venir ne seront pas plus cléments, les prévisions météorologiques annoncent des pics de chaleur encore plus importants. Bon, nous verrons bien. Première mesure essayer de continuer à rouler très tôt et puis limiter les étapes à 70 kilomètres. Voilà il faut s’adapter, le corps commande et surtout rester à son écoute, ce que je n’ai pas vraiment fait aujourd’hui.
J’ai plusieurs amis qui sont des spécialistes du déplacement à vélo de nuit, en particulier au moment de la pleine lune, ils en parlent avec des trémolos dans la voix. Ce serait bien le moment d’essayer, la configuration actuelle de notre satellite s’y prête. Mais dans un premier temps j’aspire à une bonne nuit et, surtout à réhydrater mon corps. Ma devise « toujours pisser blanc » est mise à mal, mes urines sont d’un jaune plus que prononcé malgré les 4 litres d’eau de la journée. Je ne me souviens pas avoir subi de telles difficultés à avancer, conjonction d’erreurs et de canicule. Toujours très intéressant d’aller assez prêt de ses limites physiques, je me rends compte qu’il ne faut pas grand-chose pour dérègler la machine.
De la terrasse de l’hôtel, je regarde vers le nord, tout est jaune, desséché. Cela est presque inquiétant, on pourrait se croire quelque part au sud de l’Espagne, mais non il s’agit bien de la Haute-Marne. Demain je vais me contenter d’une étape de 60 kilomètres en rejoignant Neufchâteau, qui se trouve dans le département des Vosges.

Après une nuit correcte, au réveil je constate que la journée d’hier a laissé quelques traces et, contrairement à mon habitude, je ne démarre pas au lever du jour mais vers les 9 heures du matin. Très vite, la ville située sur une bosse est quittée et devant moi s’ouvrent à l’infini des prairies et des terres agricoles grillées par la sécheresse et les rayons ardents du soleil. Prendre une carte IGN ou Michelin, qu’elle soit au 1/100 00, 1/150 000 ou 1/175 000 -ème et y tracer son itinéraire le long de départementales matérialisées par un trait blanc bordé de deux lignes noires, alors vous êtes certain du résultat. Vous vous lancez dans une belle aventure loin des voitures, mais proche d’une nature et d’une vie locale que l’on a tendance à ne plus voir. Cette incursion dans le département 52, va me conduire de minuscule village en minuscule village, qui s’égrènent, de bosses en creux, tout au long d’une terre ondulante. Je ne vais y voir pratiquement aucun des êtres vivants que l’on s’attend à rencontrer, ni homme, ni chien, ni chat. Si, une fois, dans l’un de ces hameaux apparemment abandonnés, je vais croiser un homme seul, et il me rappelle que nous sommes en pandémie car il porte le masque, le fameux masque qui fait couler tant d’encre et de salive chez les Gaulois récalcitrants.
A vrai dire je vais côtoyer de nombreuses vaches, qui lorsqu’elles le peuvent s’agglutinent à l’ombre d’un arbre de leur pâture. Elles sont comme de gros points blancs dans cet environnement couleur blond, couleur paille. Les ondulations permanentes de cette terre procurent des contrastes du plus bel effet entre le doré du sol et le bleu du ciel. L’une et l’autre des couleurs ne se mélangent pas comme sur une aquarelle, au contraire elles se maintiennent bien séparées par une ligne horizontale sans accroc. Cette matinée me fait une impression étrange. Ce décor de villages déserts alanguis dans un autre temps, de champs, de vaches, d’odeur de purin et de présence de traces de bouses un peu partout me remémore ma traversée de la Pologne par ses grandes plaines, il y a maintenant une dizaine d’années. Certes, en Pologne l’environnement, les habitations les matériels agricoles étaient plus vétustes, mais je m’y vois presque dans ces immenses plaines où les Allemands livrèrent de dures batailles avant de reculer devant le rouleau compresseur soviétique. D’ailleurs, ironie du sort dans ces hameaux de Haute-Marne, la présence humaine est surtout représentée par les monuments aux morts rappelant les soldats tombés au champ d’honneur pour la France.

Au village de Pompierre je m’arrête vers midi, la température a déjà largement dépassé les 30 degrés, et cela va continuer à monter jusque vers 15 heures. Allongé au bout d’un pont à l’ombre d’un arbre je savoure la brise très ténue créée par le cours d’eau pas encore asséché, mais qui cependant a des airs de moribond qui ne devrait pas tarder à rendre les armes. Un coureur, plus très jeune, passe à trois reprises, suant et harassé sous le soleil vertical le dardant sans pitié. Au troisième passage je l’interroge. Il me répond qu’il vient d’effectuer par 3 fois un parcours de 2,5 kilomètres. Chapeau, car à part l’ombre de mon arbre son circuit se déroule en plein champ. Il me donnerait presque de la vaillance. Après trois quarts d’heure de station allongée, je prends à deux mains, sinon mon courage, du moins mon guidon et j’accomplis les 11 derniers kilomètres qui me séparent de Neufchâteau.
L’ambiance dans les villes est quand même un peu étrange, tout le monde ou presque est masqué. Dès que je descends de vélo je dégaine le mien. Il fait tellement chaud que je n’ai même pas faim. Je me force cependant à ingurgiter les différents éléments du menu que fort gentiment le propriétaire de l’hôtel me propose alors qu’il est déjà 14 heures. En ce troisième jour je compte rejoindre la ville de Commercy dans la Meuse, encore un département très agricole. Vu les conditions de forme pas au top et les conditions météorologiques par contre au top de la chaleur, ce sera le point le plus haut de mon parcours pour une sortie de 5 jours. Dans mon euphorie initiale je me serais bien vu monter au moins jusqu’à la frontière du Luxembourg. Mais voilà, entre ce que l’on désirerait et la réalité, cette dernière gagne généralement.

Comme hier, la même campagne assoiffée se déroule de part et d’autre de mon chemin. Je traverse le village natal de Jeanne-d ’Arc, Domremy-la -Pucelle. Il n’a pas de privilège particulier, lui aussi crie à boire. Puis je traverse une route plus importante et reprends mon itinérance au gré de départementales confidentielles. Je vais croiser quelques voyageurs à vélo, deux solitaires et un couple à vélo électrique. Généralement lorsque je croise d’autres adeptes du voyage à vélo je les intercepte pour discuter. Mais aujourd’hui non, d’ailleurs le bikepacker, bien qu’il se traîne, est-il considéré comme faisant partie de la même tribu ? Le deuxième solitaire rencontré est terriblement chargé, quatre énormes sacoches. Où va-t-il donc, quelle est la durée de son périple ? Tel que je suis équipé, je pourrais continuer beaucoup plus que les cinq jours prévus. J’ai tout pour être autonome, même 250 grammes de riz en cas de bivouac improvisé à la dernière extrémité. Apprendre à être minimaliste n’est pas facile. Je garde en mémoire les conseils d’un camarade spécialiste des grandes traversées en courant, du style Australie ou autre immenses étendues hostiles. Son slogan « si tu oublies quelque chose tu t’en passes ». Je me souviens aussi de ce Chamoniard rencontré au nord de la Thaïlande, qui roulait depuis 7 mois avec deux petites sacoches. Nous avions fait route ensemble quelques centaines de kilomètres et j’avais pu observer son fonctionnement. J’avais beaucoup appris en quelques jours.

En fin de parcours je traverse la Meuse à plusieurs reprises. Non seulement la végétation manque d’eau, mais la rivière aussi souffre de la sécheresse. Son débit est faible, partout affleurent de grands bancs d’algues aux couleurs diverses, mais son eau reste claire. Des différents ponts sur lesquels je m’arrête j’observe des multitudes de poissons. Je n’avais jamais vu une rivière aussi poissonneuse. A mon regard se dévoilent des chevennes, gardons et autres ablettes. Mais s’ils sont si nombreux, à n’en pas douter les carnassiers, comme brochets, sandres ou perches voire truites sont tapis quelque part en attente de les dévorer.

Avant d’atteindre mon but je me perds et fais des détours dans le village de Sorcy-Saint-Martin qui me permettent quelques contacts intéressants avec les rares personnes qui osent affronter le soleil de tout début d’après-midi. Commercy, petite ville avec un centre qui rappelle la place Stanislas de Nancy. Ce soir va s’y dérouler un concert en l’honneur de Johnny. Le chanteur est très bon, on s’y croirait tout à fait. Le contrôle de la police sera effectif en matière de distanciation. En ce quatrième jour je pars à huit heures du matin. Après un kilomètre je passe devant une pharmacie, déjà 28 degrés, il faut s’attendre encore une fois à une grosse attaque de la canicule. Pour le moment il est très agréable de pédaler. Aujourd’hui encore l’eau reste présente sur mon itinéraire. Entre le canal et la Meuse j’ai tout loisir d’observer l’eau et bien évidemment j’y vois des poissons de toutes tailles. Mes lunettes de soleil polarisantes m’aident grandement du fait qu’elles font disparaître les reflets. Je suis comme un intrus voyeur, j’adore ! Les trois premières heures sont un véritable plaisir. J’effectue une cinquantaine de kilomètres. Puis vers les 11 heures la chape de plomb comme les jours précédents s’abat. La moyenne tombe, les efforts deviennent pénibles. Je ne passe pas très loin de la colline de Sion « la colline inspirée » de Maurice Barrès. Le détour à vélo, agrémenté d’une belle côte par une température frisant les 40 degrés, me semble surhumain. Je vais rejoindre rapidement et au plus court la petite ville de Charmes et aller me planquer au frais dans un hôtel un peu au sud. Le soir, discussion sur la terrasse d’une pizzeria avec une Hollandaise qui parcourt à vélo l’itinéraire d’Achern aux Saintes-Maries-de-la Mer. Elle effectue de courtes étapes de l’ordre de 30 à 40 kilomètres, mais elle affronte le bivouac, ce que je n’ai pas le courage de faire.

En ce cinquième et dernier jour, une matinée plus propice au vélo, car un ciel légèrement voilé protège un peu du soleil, par la route au plus court je rejoins Remiremont. De là par la piste cyclable empruntant l’ancienne voie ferrée en 25 kilomètres je remonte la vallée de la Moselotte. Au cours de ce périple qui avoisine les 400 kilomètres les bistrots auront pratiquement été absents du bord de la route. Pour me rattraper, alors que je ne suis plus qu’à 6 kilomètres de chez moi, je m’arrête à l’ancienne gare de Saulxures, transformée en bar-restaurant et je déguste deux panachés. Ce coin m’est particulièrement familier, car souvent j’y laisse ma voiture pour partir assouvir l’une de mes passions la pêche à la mouche.
Belle brochette de vaches vosgiennes en remontant la vallée de la Moselotte, retour chez moiCinq jours sur la route, j’ai beaucoup apprécié de me déplacer sur ces routes hors des axes de circulation et aussi un peu hors du temps, ma curiosité toujours aiguisée par ces coins de France déserts. Mais malheureusement, je n’ai pratiquement jamais eu l’impression de me sentir à l’aise, le grand plaisir des kilomètres qui défilent comme si je volais. J’ai toujours ressenti cette impression de forcer excessivement comparativement aux distances accomplies. Espérons qu’il ne s’agisse que de l’effet de la canicule !
Arménie ou Azerbaïdjan English translation pending
Hello,
Pour la période de fin mars, début avril, j'envisage peut-être un voyage d'une ou deux semaines dans l'un de ces pays.
Je suis intéressée par les paysages et la vie rurale plus que par les villes ou les monastères...
A priori il me semble que c'est un peu tôt pour l'Arménie où je risque d'être gênée sur certains cols par la neige? L'Azerbaïdjan me semble moins montagneux?
On pense louer une voiture, faudrait-il un 4X4?
Merci de m'éclairer!
Marie
Prix billets d'avion pour vol multi-destinations en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille (2 adultes et 1 ado de 16 ans, donc considérée comme adulte) en Thaïlande pour les vacances scolaires de Noël 2019 et je souhaiterais savoir si je fais bien de compter entre 550€ et 700€ pour un vol multi-destinations Marseille/Bangkok et retour Phuket/Marseille, car tous les prix que j'ai pu voir sur le site sont au départ de Paris ou d'autres villes non françaises.
Je pense que ce sont des destinations très courues et donc, il doit y avoir de nombreuses compagnies aériennes qui les proposent et surtout avec beaucoup de départs.
Je suppose donc (peut-être à tort) que les prix ne doivent donc pas être trop hauts, surtout si je m'y prends environ 9 mois avant le départ ... malgré le fait que ce soit les vacances scolaires ...🏴☠️
Merci pour vos réponses car j'aimerai être prête le jour où je vais les réserver.😉 Bonne fin d'après-midi à tous. Sandrine
Nous partons en famille (2 adultes et 1 ado de 16 ans, donc considérée comme adulte) en Thaïlande pour les vacances scolaires de Noël 2019 et je souhaiterais savoir si je fais bien de compter entre 550€ et 700€ pour un vol multi-destinations Marseille/Bangkok et retour Phuket/Marseille, car tous les prix que j'ai pu voir sur le site sont au départ de Paris ou d'autres villes non françaises.
Je pense que ce sont des destinations très courues et donc, il doit y avoir de nombreuses compagnies aériennes qui les proposent et surtout avec beaucoup de départs.
Je suppose donc (peut-être à tort) que les prix ne doivent donc pas être trop hauts, surtout si je m'y prends environ 9 mois avant le départ ... malgré le fait que ce soit les vacances scolaires ...🏴☠️
Merci pour vos réponses car j'aimerai être prête le jour où je vais les réserver.😉 Bonne fin d'après-midi à tous. Sandrine
Itinéraire retour boucle EuroVelo 6 avec 2 enfants en bas âge English translation pending
Bonjour,
Nous avons pour projet de partir à bicyclette avec nos 2 enfants fin avril. Nos enfants auront 15 mois et presque 4 ans. Nous avons 7-8 mois devant nous. Nous "tirerons" une carriole 2 places + un follow me avec un vélo 14" !
Avec avoir pas mal parcouru le forum (merci pour les nombreux témoignages !), voici l'itinéraire qui se profilerait :
- départ de Grenoble > traversée de la Suisse jusqu'à Zurich (planifié avec le site très bien fichu de la Suisse à vélo (http://www.schweizmobil.ch/fr/suisse-a-velo/suisse-a-velo.html)) - remontée en Allemagne pour rejoindre l'Eurovélo 6 jusqu'à la Mer Noire (à peaufiner grâce aux 3 guides "Danube Bike Trail" achetés via le bon coin).
- concernant le retour, c'est encore un peu le flou... En regardant une carte, on se dit que passer par la Bulgarie, la Grèce et l'Italie ça pourrait faire une belle boucle mais nous avons de grosses réserves concernant le dénivelé et les zones "partagées" avec les voitures/camions. Nous aimerions idéalement rouler sur des sites "propres" et éviter les maxi dénivelés (nous n'avons plus la forme olympique de nos 20 ans... 🙂)
- enfin, nous aimerions emprunter la "ViaRhôna" pour regagner nos pénates !
N'hésitez pas à partager votre avis, des conseils, des mises en garde sur notre itinéraire !
Merci d'avance pour vos retours !
Nous avons pour projet de partir à bicyclette avec nos 2 enfants fin avril. Nos enfants auront 15 mois et presque 4 ans. Nous avons 7-8 mois devant nous. Nous "tirerons" une carriole 2 places + un follow me avec un vélo 14" !
Avec avoir pas mal parcouru le forum (merci pour les nombreux témoignages !), voici l'itinéraire qui se profilerait :
- départ de Grenoble > traversée de la Suisse jusqu'à Zurich (planifié avec le site très bien fichu de la Suisse à vélo (http://www.schweizmobil.ch/fr/suisse-a-velo/suisse-a-velo.html)) - remontée en Allemagne pour rejoindre l'Eurovélo 6 jusqu'à la Mer Noire (à peaufiner grâce aux 3 guides "Danube Bike Trail" achetés via le bon coin).
- concernant le retour, c'est encore un peu le flou... En regardant une carte, on se dit que passer par la Bulgarie, la Grèce et l'Italie ça pourrait faire une belle boucle mais nous avons de grosses réserves concernant le dénivelé et les zones "partagées" avec les voitures/camions. Nous aimerions idéalement rouler sur des sites "propres" et éviter les maxi dénivelés (nous n'avons plus la forme olympique de nos 20 ans... 🙂)
- enfin, nous aimerions emprunter la "ViaRhôna" pour regagner nos pénates !
N'hésitez pas à partager votre avis, des conseils, des mises en garde sur notre itinéraire !
Merci d'avance pour vos retours !
Faux-semblants au Maroc? English translation pending
bonjour
nous allons 2 semaines au maroc en octobre et je commence à préparer notre voyage car j'adore ça (peut être encore plus que voyager!!)
le maroc a l'air magique et tout le monde en parle avec extase
alors je viens de feuilleter un magazine spéciale maroc et tout a l'air très beau mais qu'en est il vraiment?
l'artisanat par exemple : juste un attrape touriste ou la vie quotidienne des marocains? (je sais, même si c'est de l'attrape touriste ça fait vivre des familles quand même)
les hébergements? il y a une profusion de chambres d'hôtes, ryads … comment choisir?
on a fait 2 séjours en tunisie cette année et nos souvenirs sont magiques, j'espère qu'il en sera de même pour le maroc qui a l'air d'un pays dont l'Europe profite de plus en plus
merci pour vos conseils
anne
Se poser la question du voyage en 2017 English translation pending
J'ai voyagé au très long cours dans des époques où rien n'était prévu et où il fallait improviser sans cesse et vivre à 100% dans les mêmes conditions que les habitants des pays visités., très difficile parfois mais extrêmement riche en rencontres et en humanité.
Les derniers voyages effectués m'ont interpellée tant j'y ai vu et croisé un maximum de personnes consommatrices de fun et de photos...en dépit de tout intêret réel avec les cultures des pays.
Electro choc tant l'élan qui m'envoyait sur ces chemeins du monde était la rencontre "avec mes soeurs et frêres de la planète"
Ecolo depuis la fin des années 60, j'ai toujours fait très attention à mon impact carbonique et environnemental et ai privilégié les très longs séjours au voyages à durée limité ( moins de 3 mois) et j'ai plutôt choisi de 6 mois à 1 an en utilisant en priorité les moyens de transport locaux en banissant l'avion des vols intérieurs!!!
Alors dans l'urgence de ces enjeux climatiques qui tuent et détruisent déja tant de population dans le monde (en ce moment 3 ans de sêcheresse et 20 millions de personnes dont la survie n'est pas garanti ... sans parler des souffrances insupportables) .
Loin de moi l'idée de pointer le voyage comme cause mais plutôt d'interpeler la conscience des occidentaux qui ont accès à ces possibles afin qu'il y ait une vraie réflexion sur la façon de voyager et la responsabilisation qui doit en découler.
A u dela des changements de paradigme que la réalité va nous imposer si nous voulons encore avoir l'espoir d'un monde viable pour nos enfants..; il y a aussi des gestes possibles : le scharters et vols low cost poussant "au crime" à nous de reverser la compassation carbone de la pollution que notre déplacement a généré ? il y a un site sérieux et reconnu :
https://co2solidaire.org/
En espèrant que vos décisions futures seront éco responsables... je vous souhaite un beau printemps à pied, cheval, vélo ou autre transport .. en commun !! Amitiés Michèle
En espèrant que vos décisions futures seront éco responsables... je vous souhaite un beau printemps à pied, cheval, vélo ou autre transport .. en commun !! Amitiés Michèle
Après 5 voyages en Thaïlande, j'envisage le Vietnam: mais où? English translation pending
bonjour,
je suis partie 5 fois en Thailande et j'ai adoré chaque séjour. J'aime tout, l'ambiance, les paysages, les habitants, la nourriture, les plages... j'ai fait les îles : koh phiphi, koh lipe, koh samui, koh phangan, koh lanta ma préférence va à Koh Lanta
j'aimerais néanmoins découvrir un autre pays mais j'ai un peu peur d'être déçue.
quelles sont les différences/ressemblances entre le vietnam et la thailande ? où aller pour trouver un coin dans le style de koh lanta si c'est possible ? plage, tranquilité mais aussi ambiance le soir, resto sur la plage ... nous aimons visiter mais pas trop bouger et surtout pas la folie des grandes villes, nous aimons prendre le temps de vivre, être cool, sortir un peu le soir et plage la journée séjour de 15 jours en février pour les vacances scolaires
merci pour vos conseils
je suis partie 5 fois en Thailande et j'ai adoré chaque séjour. J'aime tout, l'ambiance, les paysages, les habitants, la nourriture, les plages... j'ai fait les îles : koh phiphi, koh lipe, koh samui, koh phangan, koh lanta ma préférence va à Koh Lanta
j'aimerais néanmoins découvrir un autre pays mais j'ai un peu peur d'être déçue.
quelles sont les différences/ressemblances entre le vietnam et la thailande ? où aller pour trouver un coin dans le style de koh lanta si c'est possible ? plage, tranquilité mais aussi ambiance le soir, resto sur la plage ... nous aimons visiter mais pas trop bouger et surtout pas la folie des grandes villes, nous aimons prendre le temps de vivre, être cool, sortir un peu le soir et plage la journée séjour de 15 jours en février pour les vacances scolaires
merci pour vos conseils
Camping au Yellowstone ou autre hébergement English translation pending
Bonjour,
Je prévois d'aller au Yellowstone NP en septembre prochaine, et je me pose la question sur l'hebergement.
Quand je suis allé au Yosemite NP, j'ai dormi au Housekeeping camp : http://www.yosemitepark.com/housekeeping-camp-photo-gallery.aspx Bien pratique quand on n'a pas dematériel de camping puisque les emplacement sont 3 murs et une bache, donc il suffit d'aporter son duvet (et un réchaud).
Y'a-t-il le même genre de camping au Yellowstone ?
Sinon si je souhaite dormir à l'intérieur du parc mais que je n'ai pas de tente, quelles sont les possibilités ?
Pour info, je pense rester 4 ou 5 jours dans le parc, et faire des rando, j'aimerai un emplacement d'hebergement du coup assez central, ou alors 2 lieux différents...
Merci par avance pour vos réponses.
Je prévois d'aller au Yellowstone NP en septembre prochaine, et je me pose la question sur l'hebergement.
Quand je suis allé au Yosemite NP, j'ai dormi au Housekeeping camp : http://www.yosemitepark.com/housekeeping-camp-photo-gallery.aspx Bien pratique quand on n'a pas dematériel de camping puisque les emplacement sont 3 murs et une bache, donc il suffit d'aporter son duvet (et un réchaud).
Y'a-t-il le même genre de camping au Yellowstone ?
Sinon si je souhaite dormir à l'intérieur du parc mais que je n'ai pas de tente, quelles sont les possibilités ?
Pour info, je pense rester 4 ou 5 jours dans le parc, et faire des rando, j'aimerai un emplacement d'hebergement du coup assez central, ou alors 2 lieux différents...
Merci par avance pour vos réponses.