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De retour d'une magnifique croisière sur le Costa Luminosa English translation pending
Voilà, nous sommes rentrés, et depuis hier soir je consulte le catalogue Costa pour choisir notre prochaine destination. Nous avions peur de partir sur un "gros" bateau ayant commencé par des bateaux de 300 à 400 passagers, mais tout a été parfait
Ayant lu les forums nous sommes arrivés à l'aéroport vers 11h, la navette nous dépose à 30 mètres du premier panneau Costa, et 2 minutes plus tard nous sommes accueuillis par 2 charmants agents Costa qui nous précisent que le car pour le Luminosa arrive (il y a également un départ pour le Deliziosa), dès que le car arrive je monte rapidement pendant que mon mari s'occupe des bagages (toujours les conseils des forums). Nous arrivons à 13h30 à Savone, c'est vrai que c'est impressionnant car la salle est comble, sur les panneaux lumineux ils appellent le N° 11 nous avons le N° 26, après avoir rempli le questionnaire de santé comme nous avons une mini-suite je me dirige vers les comptoirs, une hotesse vient à ma rencontre me parle français et échange mon N° 26 contre un N° 1. 1/4 d'heure plus tard nous étions dans notre cabine. Vraiment super
Nous avons visité le bateau, choisi nos forfaits boissons, (beaucoup plus souples qu'il n'y parait au premier abord)
Notre seul "problème" était celui des repas premier service trop tôt, deuxième service trop tardif, nous avons donc choisi de prendre un forfait Samsara dream qui donne un accès illimité au spa 2 soins plus des cours de yoga et de pilate ainsi que l'acces au restaurant Samsara matin, midi et soir sans horaire fixe, avec la possibilité de choisir entre les 2 menus Taurus et Samsara, par contre nous n'avons pas eu les animations du grand restaurant..... Nous avons très peu déjeuné au snack uniquement quand les horaires des excursions nous y obligeaient.
Les excursions étaient très bien, nous avons même pu faire du trekking à Lanzarote sur un volcan au bord du parc de de Timinfaya, nous étions avec un groupe d'italiens (nous étions les seuls français) le guide parlait à moitié espagnol à moitié italien et un peu d'anglais c'était super. Nous avons souvent eu des excursions en 2 langues, (il y avait assez peu de francophones sur le bateau) mais avec un peu de discipline cela se gère bien.
Je ne peux pas vous parler des soirées, nous nous sommes reposés, mais le programme était attrayant et diversifié et il y avait tous les soirs une animation vers minuit avec des dégustations (glaces, crèpes, etc).
En résumé quasiment pas de points négatifs, un réel effort du personnel pour parler français, les menus sont en français, le today et les nouvelles tous les jours en français, les excursions en français donc un gros effort pour satisfaire la cliente française.
Je pense que ce genre de croisière peut convenir à tout le monde, aussi bien ceux qui ont envie de faire la fête, que ceux qui souhaite le calme, nous ne sommes pas souvent passé au LIDO DORADO, bruyant, avec des fumeurs même quand le toit est fermé, mais pour ceux qui aiment il y a des animations en permanence...Par contre nous avons passé beaucoup de temps au spa, fait des soins qui ne sont pas plus chers que sur les autres bateaux...Par contre il faut reconnaitre que c'est pénible de devoir en permanence décliner aimablement les propositions de vente de produits Autre précision, après avoir lu les forums, nous pensions avoir une note finale majorée de 15% en fait les 15% ne portent que sur les boissons. Cerise sur le gateau nous avons essuyé une belle tempête en méditerranée au retour.... Voilà, si vous voulez des renseignements n'hésitez pas
En résumé quasiment pas de points négatifs, un réel effort du personnel pour parler français, les menus sont en français, le today et les nouvelles tous les jours en français, les excursions en français donc un gros effort pour satisfaire la cliente française.
Je pense que ce genre de croisière peut convenir à tout le monde, aussi bien ceux qui ont envie de faire la fête, que ceux qui souhaite le calme, nous ne sommes pas souvent passé au LIDO DORADO, bruyant, avec des fumeurs même quand le toit est fermé, mais pour ceux qui aiment il y a des animations en permanence...Par contre nous avons passé beaucoup de temps au spa, fait des soins qui ne sont pas plus chers que sur les autres bateaux...Par contre il faut reconnaitre que c'est pénible de devoir en permanence décliner aimablement les propositions de vente de produits Autre précision, après avoir lu les forums, nous pensions avoir une note finale majorée de 15% en fait les 15% ne portent que sur les boissons. Cerise sur le gateau nous avons essuyé une belle tempête en méditerranée au retour.... Voilà, si vous voulez des renseignements n'hésitez pas
Canada de l'Est: votre avis sur un circuit Ontario - Québec - Nouveau-Brunswick - Île-du-Prince-Édouard - Nouvelle-Écosse English translation pending
Mon envie de nouveau grand voyage me pousse à préparer d'une année sur l'autre afin d'étaler dépenses et préparation et c'est ainsi que j'envisage le CANADA de l'est pour l'an prochain.
Oui bon, je ne suis pas en retard....
J'aimerais avoir l'avis des canadiens présents sur le forum mais aussi l'expérience des européens qui sont déjà allés en voyage là-bas.
Les dates : Pas encore fixées définitivement mais ça sera propablement à cheval sur juillet-aout (période 14 juillet – 15 aout).
Durée : 30 jours ou 36 jours (si possibilité d'allongement à voir avec boulot)
Famille de 4 : couple + 2 enfants de 15ans et 20ans.
Voici donc l'ébauche du parcours avec quelques questions : Arrivée Toronto (1n si voyage long, sinon, 1ère nuit à Niagara) : A priori nous resterons peu de temps dans cette ville c'est à dire la soirée du jour d'arrivée et le lendemain jusque dans l'après midi. J'envisage un hotel sur le port, proche de la tour du CN. Pour le programme (sérré) je vous pose la question des incontournables parmi ceux-ci : Tour du CN ? Tour guidé de la ville ? Balade en ferry jusqu'à Park island afin de bénéficier d'une jolie vue sur la ville ? Autres suggestions d'activités plutôt en plein air ? Niagara falls (1n) – Arrivée en fin de journée. Matin : Maid of the mist puis passage à Niagara on the Lake. Après-midi : trajet vers Kingston. Maid of the mist : A faire en soirée, plutôt le matin tôt ou aucune importance ? Kingston ou proximité (1n) : Soirée en ville (des suggestions de choses à voir?) – Matin : croisière des milles îles. Ottawa (1n) : Arrivée dans l'après midi et départ le ledemain en fin d'après-midi. Soirée en ville. Lendemain matin tour guidé ? Balade en bateau ? Puis musée des civilisations et trajet vers Papineauville (1h) Papineauville (1n - Etape prévue seulement en cas de voyage long) - passage au château de Montebello – Parc Omega Brigham (canton de l'est – nombre de jours à déterminer) – Il s'agit d'un passage chez notre amie québécoise ; Montreal (1n) . 1 journée + lendemain matin. Je dois dire que mis à part le vieux Montréal et le biodome, je cale un peu sur les activités ...des idées de visite ou de magasinage ? Lendemain après-midi : Trajet vers parc Mauricie par chemin du roi. Parc Mauricie (1n ou 2n si voyage long) : Balade en canot au petit matin pour essayer de voir les orignaux. Trajet vers Québec par chemin du roi. Et si l'on reste une nuit de plus, quelle randonnée me conseillez vous (en dehors des chutes Waber car nous ferons déjà du canot le matin) ? Ile d'Orléans ( 1n) – Une étape intermédiaire qui permet de visiter l'île. lendemain : Trajet descente le long du St laurent par le Charlevoix et ses village (île aux coudres aussi) Village vacances du Petit Saguenay (6 ou 7n) : Village proposant des animations, des activités dans le parc du Saguenay et des excursions proches (baleines, site Nouvelle France etc...). Une belle expérience pour mes jeunes. D'autres idées originales dans le coin? Wendake/Québec (4 n) : Visite de la ville de Québec et musée des civilisations. Village huron de Wendake, musée et surtout Pow wow de Wendake qui tombe le dernier week-end de juillet et oblige à revenir sur nos pas. Par choix, pas de chutes de Momontrency... un peu " bof " après Niagara. Les idées pour découvrir la ville de Québec façon originale sont els bienvenues ! Le Bic (1n) : Trajet le matin. Visite du parc du Bic après midi. J'ai vu qu'il y avait des visites en minibus. Sinon des idées de randonnées ? Soirée à l'auberge du " mange grenouilles ". le lendemain, trajet vers Caraquet. Caraquet (1n) : Trajet, soirée à l'hotel château Albert situé dans le village historique, soirée animée. Lendemain : visite du village. Savez-vous combien de temps prend cette visite ? Bouctouche (1n) : Trajet en fin de journée et soirée théatre ? Lendemain matin : Visite du pays de la Sagouine . Savez-vous combien de temps prend cette visite ?. Trajet vers Ile du prince Edward. Charlottetown ou à proximité (1n) : Est-ce qu'un arrêt (soirée nuité) à Charlotteville vaut le coup ? Des idées de visite ? Lendemain embarquement sur traversier des îles de la Madeleine. Iles de la Madeleine (6n) : Probalement auberge de la Salicorne qui offre des activités et visites, même si un peu excentrée. Cela peut être sympa pour mes jeunes non? Pictou (1n) : Matin traversier, après-midi trajet vers Pictou. Halifax (1n) : Trajet vers Halifax. Visite de la ville. Est-ce que la citadelle vaut le coup d'oeil ou bien y a t-il d'autres endroits plus sympas à voir?
Vol retour vers Europe Certains remarquerons "horrifiés" que je n'ai pas prévu de visiter le fameux Lac St Jean ou bien la Gaspésie.
C'est un choix. Je souhaite privilégier la diversité et les rencontres avec les habitants d'autres régions (Québec, Acadie, Iles et Amérindiens) et laisser la part belle aux cultures et traditions (musées vivants et reconstitutions, spectacles, musées des civilisations...). A l'inverse des précédents voyages vers l'ouest des Etats-Unis où nous avons surtout exploré de magnifiques paysages, ici c'est à la rencontre des personnes que je souhaite inviter les enfants, débarassés en grande partie de la barrière de la langue. J'espère qu'ils pourront s'amuser avec d'autres jeunes de leur age.
Vos remarques et suggestions sont les bienvenues. 🙂
Oui bon, je ne suis pas en retard....
J'aimerais avoir l'avis des canadiens présents sur le forum mais aussi l'expérience des européens qui sont déjà allés en voyage là-bas.
Les dates : Pas encore fixées définitivement mais ça sera propablement à cheval sur juillet-aout (période 14 juillet – 15 aout).
Durée : 30 jours ou 36 jours (si possibilité d'allongement à voir avec boulot)
Famille de 4 : couple + 2 enfants de 15ans et 20ans.
Voici donc l'ébauche du parcours avec quelques questions : Arrivée Toronto (1n si voyage long, sinon, 1ère nuit à Niagara) : A priori nous resterons peu de temps dans cette ville c'est à dire la soirée du jour d'arrivée et le lendemain jusque dans l'après midi. J'envisage un hotel sur le port, proche de la tour du CN. Pour le programme (sérré) je vous pose la question des incontournables parmi ceux-ci : Tour du CN ? Tour guidé de la ville ? Balade en ferry jusqu'à Park island afin de bénéficier d'une jolie vue sur la ville ? Autres suggestions d'activités plutôt en plein air ? Niagara falls (1n) – Arrivée en fin de journée. Matin : Maid of the mist puis passage à Niagara on the Lake. Après-midi : trajet vers Kingston. Maid of the mist : A faire en soirée, plutôt le matin tôt ou aucune importance ? Kingston ou proximité (1n) : Soirée en ville (des suggestions de choses à voir?) – Matin : croisière des milles îles. Ottawa (1n) : Arrivée dans l'après midi et départ le ledemain en fin d'après-midi. Soirée en ville. Lendemain matin tour guidé ? Balade en bateau ? Puis musée des civilisations et trajet vers Papineauville (1h) Papineauville (1n - Etape prévue seulement en cas de voyage long) - passage au château de Montebello – Parc Omega Brigham (canton de l'est – nombre de jours à déterminer) – Il s'agit d'un passage chez notre amie québécoise ; Montreal (1n) . 1 journée + lendemain matin. Je dois dire que mis à part le vieux Montréal et le biodome, je cale un peu sur les activités ...des idées de visite ou de magasinage ? Lendemain après-midi : Trajet vers parc Mauricie par chemin du roi. Parc Mauricie (1n ou 2n si voyage long) : Balade en canot au petit matin pour essayer de voir les orignaux. Trajet vers Québec par chemin du roi. Et si l'on reste une nuit de plus, quelle randonnée me conseillez vous (en dehors des chutes Waber car nous ferons déjà du canot le matin) ? Ile d'Orléans ( 1n) – Une étape intermédiaire qui permet de visiter l'île. lendemain : Trajet descente le long du St laurent par le Charlevoix et ses village (île aux coudres aussi) Village vacances du Petit Saguenay (6 ou 7n) : Village proposant des animations, des activités dans le parc du Saguenay et des excursions proches (baleines, site Nouvelle France etc...). Une belle expérience pour mes jeunes. D'autres idées originales dans le coin? Wendake/Québec (4 n) : Visite de la ville de Québec et musée des civilisations. Village huron de Wendake, musée et surtout Pow wow de Wendake qui tombe le dernier week-end de juillet et oblige à revenir sur nos pas. Par choix, pas de chutes de Momontrency... un peu " bof " après Niagara. Les idées pour découvrir la ville de Québec façon originale sont els bienvenues ! Le Bic (1n) : Trajet le matin. Visite du parc du Bic après midi. J'ai vu qu'il y avait des visites en minibus. Sinon des idées de randonnées ? Soirée à l'auberge du " mange grenouilles ". le lendemain, trajet vers Caraquet. Caraquet (1n) : Trajet, soirée à l'hotel château Albert situé dans le village historique, soirée animée. Lendemain : visite du village. Savez-vous combien de temps prend cette visite ? Bouctouche (1n) : Trajet en fin de journée et soirée théatre ? Lendemain matin : Visite du pays de la Sagouine . Savez-vous combien de temps prend cette visite ?. Trajet vers Ile du prince Edward. Charlottetown ou à proximité (1n) : Est-ce qu'un arrêt (soirée nuité) à Charlotteville vaut le coup ? Des idées de visite ? Lendemain embarquement sur traversier des îles de la Madeleine. Iles de la Madeleine (6n) : Probalement auberge de la Salicorne qui offre des activités et visites, même si un peu excentrée. Cela peut être sympa pour mes jeunes non? Pictou (1n) : Matin traversier, après-midi trajet vers Pictou. Halifax (1n) : Trajet vers Halifax. Visite de la ville. Est-ce que la citadelle vaut le coup d'oeil ou bien y a t-il d'autres endroits plus sympas à voir?
Vol retour vers Europe Certains remarquerons "horrifiés" que je n'ai pas prévu de visiter le fameux Lac St Jean ou bien la Gaspésie.
C'est un choix. Je souhaite privilégier la diversité et les rencontres avec les habitants d'autres régions (Québec, Acadie, Iles et Amérindiens) et laisser la part belle aux cultures et traditions (musées vivants et reconstitutions, spectacles, musées des civilisations...). A l'inverse des précédents voyages vers l'ouest des Etats-Unis où nous avons surtout exploré de magnifiques paysages, ici c'est à la rencontre des personnes que je souhaite inviter les enfants, débarassés en grande partie de la barrière de la langue. J'espère qu'ils pourront s'amuser avec d'autres jeunes de leur age.
Vos remarques et suggestions sont les bienvenues. 🙂
Vos coups de coeurs au Pérou? English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Comme beaucoup de monde sur le forum, je suis en préparation d'un voyage de 6 mois englobant 5 pays d' A latine. Cela demande un peu de préparation même si une fois sur place nous laisserons notre feeling et les rencontres nous guider. J'ai fait pas mal de recherche et lu mon guide et j'ai donc déja une liste des sites que nous voulons visiter, cependant je trouve interessant de connaître "vos coups de coeur" aux un et aux autres sur cette destination. Cela me permettra de sortir encore plus des sentiers battus.
J'aimerai également que vous déposiez sur ce post les hotels/Hébergement chez l'habitant sur lesquels vous avez eu un coups de coeur ( soit parce que l'accueil était bon, le lieu agréable, jolie vue, original etc...). Nous comptons séjourner la plupart du temps dans des endroits simples mais on a également envie de séjourner dans des lieux plus atipyques.
Pour terminer, j'ai beaucoup de mal a me décider pour savoir si cela vaut vraiment le coup de faire le survol des lignes de Nazca. Est ce que ce que l'on voit d'en haut n'est pas trop petit, est ce que lon voit bien? Quelle companie conseillez vous.
D'avance merci à tous et à toutes pour votre aide précieuse Christelle ( Marseille)
Comme beaucoup de monde sur le forum, je suis en préparation d'un voyage de 6 mois englobant 5 pays d' A latine. Cela demande un peu de préparation même si une fois sur place nous laisserons notre feeling et les rencontres nous guider. J'ai fait pas mal de recherche et lu mon guide et j'ai donc déja une liste des sites que nous voulons visiter, cependant je trouve interessant de connaître "vos coups de coeur" aux un et aux autres sur cette destination. Cela me permettra de sortir encore plus des sentiers battus.
J'aimerai également que vous déposiez sur ce post les hotels/Hébergement chez l'habitant sur lesquels vous avez eu un coups de coeur ( soit parce que l'accueil était bon, le lieu agréable, jolie vue, original etc...). Nous comptons séjourner la plupart du temps dans des endroits simples mais on a également envie de séjourner dans des lieux plus atipyques.
Pour terminer, j'ai beaucoup de mal a me décider pour savoir si cela vaut vraiment le coup de faire le survol des lignes de Nazca. Est ce que ce que l'on voit d'en haut n'est pas trop petit, est ce que lon voit bien? Quelle companie conseillez vous.
D'avance merci à tous et à toutes pour votre aide précieuse Christelle ( Marseille)
A la découverte de la côte des étrusques (Toscane) English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiante en deuxième année de BTS tourisme, animation et gestion touristiques locales en Bretagne. J'aime beaucoup voyager et découvrir de nouveaux paysages, de nouvelles cultures....
Je suis actuellement en stage en Italie, en Toscane, dans une région très touristique appelée "la côte des étrusques". Je voulais vous faire partager la découverte de ce territoire, qui est vraiment idéal pour partir en vacances en famille, entre amis, pour les groupes scolaires...
Suivez le guide !!😛
La côte des étrusques se situe en Toscane, elle comprend le territoire entier de la province de Livourne (Piombino, San Vincenzo, Castagneto Carducci, Bibbona, Cecina, Rosignano Marittimo et Livourne) et des communes extérieures (Collesalvetti, Sassetta, Suvereto et Campiglia Marittima). Elle est appelée comme cela pour les nombreuses nécropoles étrusques présentes entre le Golf de Baratti et Populonia.
Je me situe surtout dans "la Val di Cornia", la dernière tranche du Sud sur la côte des étrusques et la Province de Livourne, qui se situe en face de la célèbre île d'Elbe. Ce territoire s'étend jusqu'à la pointe de Piombino et représente un héritage extraordinaire, au niveau culturel et environnemental.
Il ne faut surtout pas manquer les parcs de la "Val di Cornia", qui racontent l'histoire de l'ancien peuple étrusque et sont le témoignage de l'activité de l'extraction et le travail des métaux, proposant également de splendides espaces naturels, côtiers et collinaires. Il y a deux parcs archéologiques (Baratti-Populonia / San Silvestro), quatres parcs naturels (Montioni / Poggio Neri / Sterpaia / Rimigliano), 3 musées ( Musée archéologique de Populonia / Musée du château et de la ville de Piombino / Musée de la Rocca di Campiglia Marittima) et 1 centre de documentation (Villa Lanzi). http://www.parchivaldicornia.it Pour plus d'infos !!!
Ne pas oublier non plus que la culture de la vigne a une grande importance ! Pour les amateurs de bons vins, c'est l'idéal !😉 Sur cette côte, il existe une célèbre route pour le vin : "la route du vin et de l'huile". C'est grâce à la présence de la mer, que la zone a pu acquérir de nouvelles méthodes, de nouvelles cultures, de nouvelles saveurs, permettant de faire connaître des vins comme "l'Ornellaia" et le "Sassicaia", avec l'appellation A.O.C Bolgheri, Val di Cornia et Bibbona, devenus célèbres dans le monde. http://www.lastradadelvino.com pour plus d'infos !!!
Voilà une présentation du territoire, en espérant que ça vous a plus et que vous aurez peut-être envie de venir en vacances dans ce coin de paradis ! Si vous voulez plus de renseignements, c'est avec plaisir que je vous réponderais !
Mélodie.
Je suis étudiante en deuxième année de BTS tourisme, animation et gestion touristiques locales en Bretagne. J'aime beaucoup voyager et découvrir de nouveaux paysages, de nouvelles cultures....
Je suis actuellement en stage en Italie, en Toscane, dans une région très touristique appelée "la côte des étrusques". Je voulais vous faire partager la découverte de ce territoire, qui est vraiment idéal pour partir en vacances en famille, entre amis, pour les groupes scolaires...
Suivez le guide !!😛
La côte des étrusques se situe en Toscane, elle comprend le territoire entier de la province de Livourne (Piombino, San Vincenzo, Castagneto Carducci, Bibbona, Cecina, Rosignano Marittimo et Livourne) et des communes extérieures (Collesalvetti, Sassetta, Suvereto et Campiglia Marittima). Elle est appelée comme cela pour les nombreuses nécropoles étrusques présentes entre le Golf de Baratti et Populonia.
Je me situe surtout dans "la Val di Cornia", la dernière tranche du Sud sur la côte des étrusques et la Province de Livourne, qui se situe en face de la célèbre île d'Elbe. Ce territoire s'étend jusqu'à la pointe de Piombino et représente un héritage extraordinaire, au niveau culturel et environnemental.
Il ne faut surtout pas manquer les parcs de la "Val di Cornia", qui racontent l'histoire de l'ancien peuple étrusque et sont le témoignage de l'activité de l'extraction et le travail des métaux, proposant également de splendides espaces naturels, côtiers et collinaires. Il y a deux parcs archéologiques (Baratti-Populonia / San Silvestro), quatres parcs naturels (Montioni / Poggio Neri / Sterpaia / Rimigliano), 3 musées ( Musée archéologique de Populonia / Musée du château et de la ville de Piombino / Musée de la Rocca di Campiglia Marittima) et 1 centre de documentation (Villa Lanzi). http://www.parchivaldicornia.it Pour plus d'infos !!!
Ne pas oublier non plus que la culture de la vigne a une grande importance ! Pour les amateurs de bons vins, c'est l'idéal !😉 Sur cette côte, il existe une célèbre route pour le vin : "la route du vin et de l'huile". C'est grâce à la présence de la mer, que la zone a pu acquérir de nouvelles méthodes, de nouvelles cultures, de nouvelles saveurs, permettant de faire connaître des vins comme "l'Ornellaia" et le "Sassicaia", avec l'appellation A.O.C Bolgheri, Val di Cornia et Bibbona, devenus célèbres dans le monde. http://www.lastradadelvino.com pour plus d'infos !!!
Voilà une présentation du territoire, en espérant que ça vous a plus et que vous aurez peut-être envie de venir en vacances dans ce coin de paradis ! Si vous voulez plus de renseignements, c'est avec plaisir que je vous réponderais !
Mélodie.
Pekin-Hong Kong-Hainan-Yunnan, faisable en trois semaines? English translation pending
Bonjour,
Nous n'avons que trois semaines et je souhaiterai optimiser au mieux mon voyage!
Pensez-vous qu'il soit possible de faire quelques jours à Pekin, puis Hong-Kong quelques jours, se reposer vers Hainan et terminer en beauté par le Yunnan?
Niveau climat, beaucoup de pluie à prévoir dans cette zone mi-aout mi-septembre? Ciel nuageux?
Merci d'avance pour vos réponses!!
Audrey
Nous n'avons que trois semaines et je souhaiterai optimiser au mieux mon voyage!
Pensez-vous qu'il soit possible de faire quelques jours à Pekin, puis Hong-Kong quelques jours, se reposer vers Hainan et terminer en beauté par le Yunnan?
Niveau climat, beaucoup de pluie à prévoir dans cette zone mi-aout mi-septembre? Ciel nuageux?
Merci d'avance pour vos réponses!!
Audrey
Carnet de voyage Chili - 2ème partie English translation pending
Bonjour,
Voici la 2ème partie de mon carnet de voyage :
3/ Séjour : 1ère partie – San Pedro de Atacama
Nous avons commencé par San Pedro de Atacama et ses alentours.
J0 : Arrivée à Santiago – puis vol de Santiago vers Calama, où nous y avons passé la nuit
Location d’un pick up chez Avis à l’aéroport : 287712 CLP pour 5 jours. Une voiture de ville ne permet pas d’aller voir les lagunes miniques et miscanti, ainsi que le salar de Tara.
Calama : Ville : La ville n’est pas très belle, pas de quoi donner envie de rester, mais on s’y sent tout de même en sécurité, ce qui est important. Hôtel : Hostel Atena (Ramirez 1961. Tel 56-55-342666). 13 800 ch pesos la chambre simple avec sdb et pdj. Hôtel et chambre très propre. Très silencieux. Je recommande cet hôtel, situé au centre de la ville, sur une rue piétonne.
J1 : Direction San Pedro et Vallée de la lune Entre 1h à 1h30 pour faire Calama – San Pedro On a fait la Vallée de la Lune de la fin de matinée jusque vers les 5 h, afin d’éviter la ruée des touristes qui arrivent par les vers 15h30. L’entrée coûte 2 000 pesos par personne, qui est le prix de toutes les entrées des visites autour de San Pedro, sauf les Thermes de Puritamas qui coûte 10 000 pesos chacun. Une carte est distribuée à l’entrée du site. La route à emprunter est claire : une route principale goudronnée, et quelques pistes qui en partent. Il y a des parkings spécialement, pour faire ensuite des ballades à pied. Surtout aller visiter la grande dune, avec vue panoramique sur des formations rocheuses superbes.
J 2 matin : Salar de Atacama et Laguna Chaxa Entrée : 2 000 pesos Le site est beau, entre les flamants roses et la montagne en fond de paysage, mais à vrai dire, tout de même un peu décevant, car tout petit : 1 h 30 sur le site est largement suffisant. Il n’y a que 2 chemins, en boucle ou aller retour, qui se font très rapidement. Il y avait très peu d’eau dans la laguna Chaxa. Ca reste tout de même un site incontourable à ne pas râter.J2 après midi : Laguna Ceja et Tebinquinche La laguna Ceja est juste derrière la laguna TebinquincheLa particularité de la Laguna Ceja est qu’on peut s’y baigner, et on flotte sans rien faire, grâce à sa forte concentration en sel. Il y a un coin d’une grande profondeur, comme une piscine dans la nature, c’est exceptionnel. Il vaut mieux amener un peu d’eau de robinet pour se rincer en sortant de l’eau, car le sel reste sur la peau. Par contre, ça ne pique pas. Il vaut mieux éviter d’arriver après 17h, car on se retrouve vite de quelques personnes à une cinquantaine, avec l’arrivée des successions de minibus. On a vite pris la fuite en voyant tout ce monde. Los Ojos del Salar : c’est tout près de la laguna Ceja, mais on ne les connaissait pas à l’époque, et on n'y est donc pas aller. C’est a priori, deux cercles quasi parfaits, remplis d’eau. Je ne pense pas qu’on puisse s’y baigner, en tout cas, je n’ai jamais vu de photos avec des gens dedans.J3 : Lagunes Miniques et Miscanti, puis Vallée Jere Lagunes Miniques et Miscanti : Il faut toute une journée, le temps de faire l’aller retour et de profiter des lieux. Une simple voiture de ville ne suffit pas pour y aller. Une fois qu’on quitte la route goudronnée, le paysage est magnifique tout le long. L’entrée des lacs coûte 2 000 pesos. Les lacs sont beaux. C’est dommage que les chemins de promenade soient très limités. A cette altitude, il fait frais et venteux, vaut mieux prendre un bon pull avec soi. Vallée Jere : A Toconoa, on s’est arrêté à la Vallée Jere. Entrée 1 000 pesos par personne. C’est une petite vallée, où court un petit ruisseau, avec des vergers tout autour. J 4 : Tout près de SPA : Vallée de la mort, Pukara de Quitor, Quebrada de Guatin et Thermes de Puritamas Vallée de la mort : C’est un endroit, (qui pour moi, mais c’est un avis totalement personnel), vaut surtout le coût si on le fait à cheval, ou en sandboard, mais à pied, on est vite arrêté par cette immensité de sable. On s’est d’ailleurs ensablé. Des gentils touristes français nous on aidé à en sortir. Pukara (forteresse) de Quitor : Il s’agit des ruines d’une ancienne forteresse. C’est sympa, avec vue sur la vallée. Entrée 2 000 pesos Quebrada de Guatin : pour voir les fameux cactus géant. Un cours d’eau court au fond d’un canyon Thermes de puritamas : 10 000 pesos. Ca ouvre vers 9h30 et ferme à 18h. C’est absolument magique de s’y baigner. L’aménagement est parfaitement en adéquation avec le paysage, et se fond dans la nature. L’eau est chaude et douce. C’est superbe. San Pedro de Atacama : Hôtel : Hotel Quinta Adela (Toconao 624, Fono 55 – 851272). Hôtel très accueillant, charmant, une belle cour intérieure avec des chaises longues très confortables, un beau jardin attenant, des chambres belles et TRES propres. Et surtout, des personnes adorables qui gèrent cet hôtel. Un parking. L’hôtel est dans le centre, donne sur une rue calme, et est à 2 minutes de la rue centrale de la ville. Ville de San Pedro : petite ville qui a beaucoup de charme, très agréable. On se sent en toute sécurité, même le soir. Ville avec que des touristes. Des maisons en terre, pas plus d’un étage.. Tous les équipements qu’il faut : petites superettes, internet, bar, restaurant, laverie… De superbes glaces chez BABALU, au 160 caracoles. 1 900 ch pesos la glaceJ 5 / J 6 : rien de particulier
Bus de nuit de Calama (départ 22h20) vers Arica (7h00 environ), avec Turbus en Semi-cama
4/ Séjour : 2ème partie – Arica, Parc Lauca et Salar de Surire
On a choisi un tour de 3 jours avec l’agence Latinorizons, et c’était un très bon choix. En plus, vaut mieux un guide expérimenté, car de nombreux virages de la route d’Arica à Putre étaient très dangereux, et il y a eu de nombreux accidents dans ces endroits. Par ailleurs, il n’y a pas toujours des indications et panneaux dans le parc Vicunas.
L’agence Latinorizons (Bolognesi 449 Arica, Tel/fax: 56 58 250007, latinor@entelchile.net info@latinorizons.com) : très bonne agence, gérée par un Français (ou Belge je ne sais plus) et sa femme (chilienne), tous les deux très agréables et serviables. Le guide était parfait : un chilien du coin, Manuel, adorable et qui prend le temps d’expliquer, de s’arrêter et de nous laisser profiter des sites. Le véhicule était un minibus pour 10 personnes max environ, en très bon état. On était seulement 5, que des français.
L’agence a un hôtel à Arica : hotel Bahia Chinchorro (Avda. Luis Beretta Porcel 2031 Arica) qui est directement sur la plage. Un bel hôtel avec une grande cours, acquise l’année dernière a priori. Les chambres sont spacieuses, et donnent directement sur la plage. L’état des chambres est un peu défraichi (mais elles sont bien sûr très propres), ce qui contraste avec l’aspect neuf de l’extérieur de l’hôtel. Mais c’est probablement qu’une question de temps, avant qu’ils puissent tout rénover. L’hotel est le lieu de départ. Ils nous ont très gentillement proposé une chambre pour prendre une bonne douche, après la nuit que nous avons passé dans le bus.
L’agence a deux autres hôtels à Putre, où on y passe les 2 nuits de l’excursion : L’hôtel Pachamama : chambres de plusieurs lits, avec sdb commune, internet gratuit. Un bon hôtel. Il fait très froid à cette altitude (env 3500m). J’ai dû rajouter mon duvet, malgré pourtant les 3 couvertures déjà fournis (mais bon, je suis très frileuse aussi). L’autre hôtel : « surprenant » est une bonne description. Perso, préférer l’autre hôtel, quitte à payer un peu plus.L’excursion : 3 jours, départ vers 9h. Les autres jours, départs vers 8h30, retour vers 17h. Ce qui paraissait court, mais en fait largement suffisant, car les journées sont vraiment pleines de choses à voir. L’excursion comprend en particulier : Le Salar de Surire et le Réserve Mas Vicunas : super parc et salar, ce que j’ai vu de plus beau depuis mon arrivée au Chili, dépassant largement tout ce qu’il y a autour de SPA (même si c’était aussi superbe) . Il y également des termes légèrement soufrés dans le parc, dans un paysage superbe. C’est le moment le plus magique du circuit.C’est un vrai safari tout le long : animaux en abondance sur un fond de montagnes… La période de janvier est la période des pluies, et donc de l’abondance. C’est aussi alors la période des naissances, et c’est absolument magique de voir tous ces nouveaux nés avec leur maman. Le risque du mois de janvier dans cette région, est qu’on ne sait pas quel temps il fera : temps dégagé clair et ensoleillé, ou gris et pluvieux. Le Parc Lauca et les volcans Pomerate et Parinacota : c’est beau, mais sans autant de magie que la réserve vicunas et le salar de Surire, qui sont difficiles à égaler. On a eu la superbe expérience de déjeuner devant les volcans, sous la neige tombante.Le prix = 191 €, ce qui est assez cher comparé aux tarifs à SPA. Mais ça les vaut largement. Tout est compris : repas, logement, eau.
Arica : Ville : Belle ville, très longues plages. Hôtel : Hostal Jardín del Sol (Sotomayor 848, Arica, Phone: +56 58 232795, info@hostaljardindelsol.cl, http://www.hostaljardindelsol.cl) : hôtel très discret, voire invisible de l’extérieur (une simple porte). Hôtel loin des grandes voies. L’intérieur est parfaitement agencé et aménagé, un décor très agréable et relaxant. Très claire, avec beaucoup de lumière. Des chambres très propres avec sdb et pdj. Un étage. Par contre, l’isolation n’est pas très bonne, et on entend les gens qui parlent dans le couloir, la sonnette de la porte… Mais ce sont très probablement des défauts valables et naturels à tous les hôtels des villes. Je conseille tout de même vivement cet hôtel, qui est vraiment de bonne qualité, et qui n’est pas cher du tout en plus (9 000 chilean pesos la chambre simple).La suite dans la 3ème partie
OcéanieNew
Voici la 2ème partie de mon carnet de voyage :
3/ Séjour : 1ère partie – San Pedro de Atacama
Nous avons commencé par San Pedro de Atacama et ses alentours.
J0 : Arrivée à Santiago – puis vol de Santiago vers Calama, où nous y avons passé la nuit
Location d’un pick up chez Avis à l’aéroport : 287712 CLP pour 5 jours. Une voiture de ville ne permet pas d’aller voir les lagunes miniques et miscanti, ainsi que le salar de Tara.
Calama : Ville : La ville n’est pas très belle, pas de quoi donner envie de rester, mais on s’y sent tout de même en sécurité, ce qui est important. Hôtel : Hostel Atena (Ramirez 1961. Tel 56-55-342666). 13 800 ch pesos la chambre simple avec sdb et pdj. Hôtel et chambre très propre. Très silencieux. Je recommande cet hôtel, situé au centre de la ville, sur une rue piétonne.
J1 : Direction San Pedro et Vallée de la lune Entre 1h à 1h30 pour faire Calama – San Pedro On a fait la Vallée de la Lune de la fin de matinée jusque vers les 5 h, afin d’éviter la ruée des touristes qui arrivent par les vers 15h30. L’entrée coûte 2 000 pesos par personne, qui est le prix de toutes les entrées des visites autour de San Pedro, sauf les Thermes de Puritamas qui coûte 10 000 pesos chacun. Une carte est distribuée à l’entrée du site. La route à emprunter est claire : une route principale goudronnée, et quelques pistes qui en partent. Il y a des parkings spécialement, pour faire ensuite des ballades à pied. Surtout aller visiter la grande dune, avec vue panoramique sur des formations rocheuses superbes.
J 2 matin : Salar de Atacama et Laguna Chaxa Entrée : 2 000 pesos Le site est beau, entre les flamants roses et la montagne en fond de paysage, mais à vrai dire, tout de même un peu décevant, car tout petit : 1 h 30 sur le site est largement suffisant. Il n’y a que 2 chemins, en boucle ou aller retour, qui se font très rapidement. Il y avait très peu d’eau dans la laguna Chaxa. Ca reste tout de même un site incontourable à ne pas râter.J2 après midi : Laguna Ceja et Tebinquinche La laguna Ceja est juste derrière la laguna TebinquincheLa particularité de la Laguna Ceja est qu’on peut s’y baigner, et on flotte sans rien faire, grâce à sa forte concentration en sel. Il y a un coin d’une grande profondeur, comme une piscine dans la nature, c’est exceptionnel. Il vaut mieux amener un peu d’eau de robinet pour se rincer en sortant de l’eau, car le sel reste sur la peau. Par contre, ça ne pique pas. Il vaut mieux éviter d’arriver après 17h, car on se retrouve vite de quelques personnes à une cinquantaine, avec l’arrivée des successions de minibus. On a vite pris la fuite en voyant tout ce monde. Los Ojos del Salar : c’est tout près de la laguna Ceja, mais on ne les connaissait pas à l’époque, et on n'y est donc pas aller. C’est a priori, deux cercles quasi parfaits, remplis d’eau. Je ne pense pas qu’on puisse s’y baigner, en tout cas, je n’ai jamais vu de photos avec des gens dedans.J3 : Lagunes Miniques et Miscanti, puis Vallée Jere Lagunes Miniques et Miscanti : Il faut toute une journée, le temps de faire l’aller retour et de profiter des lieux. Une simple voiture de ville ne suffit pas pour y aller. Une fois qu’on quitte la route goudronnée, le paysage est magnifique tout le long. L’entrée des lacs coûte 2 000 pesos. Les lacs sont beaux. C’est dommage que les chemins de promenade soient très limités. A cette altitude, il fait frais et venteux, vaut mieux prendre un bon pull avec soi. Vallée Jere : A Toconoa, on s’est arrêté à la Vallée Jere. Entrée 1 000 pesos par personne. C’est une petite vallée, où court un petit ruisseau, avec des vergers tout autour. J 4 : Tout près de SPA : Vallée de la mort, Pukara de Quitor, Quebrada de Guatin et Thermes de Puritamas Vallée de la mort : C’est un endroit, (qui pour moi, mais c’est un avis totalement personnel), vaut surtout le coût si on le fait à cheval, ou en sandboard, mais à pied, on est vite arrêté par cette immensité de sable. On s’est d’ailleurs ensablé. Des gentils touristes français nous on aidé à en sortir. Pukara (forteresse) de Quitor : Il s’agit des ruines d’une ancienne forteresse. C’est sympa, avec vue sur la vallée. Entrée 2 000 pesos Quebrada de Guatin : pour voir les fameux cactus géant. Un cours d’eau court au fond d’un canyon Thermes de puritamas : 10 000 pesos. Ca ouvre vers 9h30 et ferme à 18h. C’est absolument magique de s’y baigner. L’aménagement est parfaitement en adéquation avec le paysage, et se fond dans la nature. L’eau est chaude et douce. C’est superbe. San Pedro de Atacama : Hôtel : Hotel Quinta Adela (Toconao 624, Fono 55 – 851272). Hôtel très accueillant, charmant, une belle cour intérieure avec des chaises longues très confortables, un beau jardin attenant, des chambres belles et TRES propres. Et surtout, des personnes adorables qui gèrent cet hôtel. Un parking. L’hôtel est dans le centre, donne sur une rue calme, et est à 2 minutes de la rue centrale de la ville. Ville de San Pedro : petite ville qui a beaucoup de charme, très agréable. On se sent en toute sécurité, même le soir. Ville avec que des touristes. Des maisons en terre, pas plus d’un étage.. Tous les équipements qu’il faut : petites superettes, internet, bar, restaurant, laverie… De superbes glaces chez BABALU, au 160 caracoles. 1 900 ch pesos la glaceJ 5 / J 6 : rien de particulier
Bus de nuit de Calama (départ 22h20) vers Arica (7h00 environ), avec Turbus en Semi-cama
4/ Séjour : 2ème partie – Arica, Parc Lauca et Salar de Surire
On a choisi un tour de 3 jours avec l’agence Latinorizons, et c’était un très bon choix. En plus, vaut mieux un guide expérimenté, car de nombreux virages de la route d’Arica à Putre étaient très dangereux, et il y a eu de nombreux accidents dans ces endroits. Par ailleurs, il n’y a pas toujours des indications et panneaux dans le parc Vicunas.
L’agence Latinorizons (Bolognesi 449 Arica, Tel/fax: 56 58 250007, latinor@entelchile.net info@latinorizons.com) : très bonne agence, gérée par un Français (ou Belge je ne sais plus) et sa femme (chilienne), tous les deux très agréables et serviables. Le guide était parfait : un chilien du coin, Manuel, adorable et qui prend le temps d’expliquer, de s’arrêter et de nous laisser profiter des sites. Le véhicule était un minibus pour 10 personnes max environ, en très bon état. On était seulement 5, que des français.
L’agence a un hôtel à Arica : hotel Bahia Chinchorro (Avda. Luis Beretta Porcel 2031 Arica) qui est directement sur la plage. Un bel hôtel avec une grande cours, acquise l’année dernière a priori. Les chambres sont spacieuses, et donnent directement sur la plage. L’état des chambres est un peu défraichi (mais elles sont bien sûr très propres), ce qui contraste avec l’aspect neuf de l’extérieur de l’hôtel. Mais c’est probablement qu’une question de temps, avant qu’ils puissent tout rénover. L’hotel est le lieu de départ. Ils nous ont très gentillement proposé une chambre pour prendre une bonne douche, après la nuit que nous avons passé dans le bus.
L’agence a deux autres hôtels à Putre, où on y passe les 2 nuits de l’excursion : L’hôtel Pachamama : chambres de plusieurs lits, avec sdb commune, internet gratuit. Un bon hôtel. Il fait très froid à cette altitude (env 3500m). J’ai dû rajouter mon duvet, malgré pourtant les 3 couvertures déjà fournis (mais bon, je suis très frileuse aussi). L’autre hôtel : « surprenant » est une bonne description. Perso, préférer l’autre hôtel, quitte à payer un peu plus.L’excursion : 3 jours, départ vers 9h. Les autres jours, départs vers 8h30, retour vers 17h. Ce qui paraissait court, mais en fait largement suffisant, car les journées sont vraiment pleines de choses à voir. L’excursion comprend en particulier : Le Salar de Surire et le Réserve Mas Vicunas : super parc et salar, ce que j’ai vu de plus beau depuis mon arrivée au Chili, dépassant largement tout ce qu’il y a autour de SPA (même si c’était aussi superbe) . Il y également des termes légèrement soufrés dans le parc, dans un paysage superbe. C’est le moment le plus magique du circuit.C’est un vrai safari tout le long : animaux en abondance sur un fond de montagnes… La période de janvier est la période des pluies, et donc de l’abondance. C’est aussi alors la période des naissances, et c’est absolument magique de voir tous ces nouveaux nés avec leur maman. Le risque du mois de janvier dans cette région, est qu’on ne sait pas quel temps il fera : temps dégagé clair et ensoleillé, ou gris et pluvieux. Le Parc Lauca et les volcans Pomerate et Parinacota : c’est beau, mais sans autant de magie que la réserve vicunas et le salar de Surire, qui sont difficiles à égaler. On a eu la superbe expérience de déjeuner devant les volcans, sous la neige tombante.Le prix = 191 €, ce qui est assez cher comparé aux tarifs à SPA. Mais ça les vaut largement. Tout est compris : repas, logement, eau.
Arica : Ville : Belle ville, très longues plages. Hôtel : Hostal Jardín del Sol (Sotomayor 848, Arica, Phone: +56 58 232795, info@hostaljardindelsol.cl, http://www.hostaljardindelsol.cl) : hôtel très discret, voire invisible de l’extérieur (une simple porte). Hôtel loin des grandes voies. L’intérieur est parfaitement agencé et aménagé, un décor très agréable et relaxant. Très claire, avec beaucoup de lumière. Des chambres très propres avec sdb et pdj. Un étage. Par contre, l’isolation n’est pas très bonne, et on entend les gens qui parlent dans le couloir, la sonnette de la porte… Mais ce sont très probablement des défauts valables et naturels à tous les hôtels des villes. Je conseille tout de même vivement cet hôtel, qui est vraiment de bonne qualité, et qui n’est pas cher du tout en plus (9 000 chilean pesos la chambre simple).La suite dans la 3ème partie
OcéanieNew
Flying Blue vraiment intéressant? English translation pending
De part mon métier je voyage énormément tout au long de l'année. Je fais surtout des vols vers les usa et l'asie.
Habitant Paris je voyage le plus clair du temps sur AF.
Depuis 3 années consécutives je suis flying blue Platinium.
Pour être honnête, hormis les 100% de miles en plus, le statut Platinium ne m'a jamais donné le moindre privilège. Voyageant en J on ne m'a jamais surclassé en F.
En septembre pour mes vacances, j'ai décidé de Partir en Thailande. Je me connecte donc sur airfrance.fr pour acheter mon billet cdg/bkk en J avec mes miles.
Alors que le barème est de 120 000 miles A/R en business je ne trouve que des billets prime à 240 000 miles (billet flex) et ce quelque soit la date de mon départ.
Les seuls billets à 120 000 miles m'obligent à prendre une cie chinoise avec une escale à Canton pour une durée de vol totale de plus de 22h00 de voyage.
Le comble est que même avec un billet à 240 000 miles le coût est de plus de 400 euros.
Partant avec mon ami, celui ci décide de regarder avec son programme star alliance. Il est membre us airwaus. Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu'on lui propose un cdg/bkk en direct sur thai airways en First pour 110 000 miles et.....77 $.
Devant me rendre à TLV en octobre je décide de réserver mon billet cette fois ci avec mes miles flying blue, et là encore à plus de 2 mois du départ, seul des billets primes flex (doubles des miles ) sont disponible en vol direct sur AF.
Est ce normal que flying blue ne propose quasiement aucun vol en direct au tarif mile classique?
Est ce normal que flying blue me propose un vol vers Bkk avec mes miles à plus de 400 euros alors que star alliance propose le même vol en First à 77 $?
Bonne journée à tous.
Pour être honnête, hormis les 100% de miles en plus, le statut Platinium ne m'a jamais donné le moindre privilège. Voyageant en J on ne m'a jamais surclassé en F.
En septembre pour mes vacances, j'ai décidé de Partir en Thailande. Je me connecte donc sur airfrance.fr pour acheter mon billet cdg/bkk en J avec mes miles.
Alors que le barème est de 120 000 miles A/R en business je ne trouve que des billets prime à 240 000 miles (billet flex) et ce quelque soit la date de mon départ.
Les seuls billets à 120 000 miles m'obligent à prendre une cie chinoise avec une escale à Canton pour une durée de vol totale de plus de 22h00 de voyage.
Le comble est que même avec un billet à 240 000 miles le coût est de plus de 400 euros.
Partant avec mon ami, celui ci décide de regarder avec son programme star alliance. Il est membre us airwaus. Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu'on lui propose un cdg/bkk en direct sur thai airways en First pour 110 000 miles et.....77 $.
Devant me rendre à TLV en octobre je décide de réserver mon billet cette fois ci avec mes miles flying blue, et là encore à plus de 2 mois du départ, seul des billets primes flex (doubles des miles ) sont disponible en vol direct sur AF.
Est ce normal que flying blue ne propose quasiement aucun vol en direct au tarif mile classique?
Est ce normal que flying blue me propose un vol vers Bkk avec mes miles à plus de 400 euros alors que star alliance propose le même vol en First à 77 $?
Bonne journée à tous.
Espagne: pourquoi est-on si mal reçu? English translation pending
Je devrais peut être préciser que je parle du nord de l'Espagne et surtout le Pays Basque espagnol.
Je rentre à peine de 3 jours en Espagne où l'on s'est arrêté entre autres, à San Sébastien, Bilbao, Mundaka, Bermeo, ... et dans tous les cas la même impression: on est pas les bienvenus!!!
Avoir des plaques d'immatriculation françaises est leur premier indice: ils lèvent la tête et du regard on comprend qu'ils viennent de trouver une proie. Effectivement, laisser la voiture sans surveillance, cela veut dire qu'il y a de grandes chances de la retrouver rayée, heureusement qu'on avait rien laissé de visible à l'intérieur sinon les vitres y seraient passées très certainement... Quand ce n'est pas la population locale, ce sont les autorités qui s'y mêlent! Il est impossible de se garer à San Sébastien, mais lorsque l'on y arrive attention aux places choisies: Pour 3 heures non payées, c'est la fourrière automatiquement et à coup de 115 euros et lorsqu'on est étudiant, ça fait mal !!! Ce qui est drôle quand même c'est que la fourrière est un lieu de réunion pour les français... En effet, le grand jeux des autorités c'est de prendre les voitures immatriculées en France, je ne pense pas qu'on sache moins bien se garer que les espagnols, mais à l'évidence ça a l'air de bien plus amuser les gens de la fourrière de prendre des français!!! Pour preuve allez faire un tour dans le parking de la grosse tour grise où l'on récupère les voitures prises : QUE DES FRANÇAIS!!!
Quant à l'hospitalité: hahaha!!! encore une fois ils nous font comprendre que l'on doit retourner chez nous et au plus vite surtout dans les petits villages ou petites villes!!! les restaurants, si on parle pas espagnol ou basque, ce n'est même pas la peine de tenter d'y aller: on nous a refusé plusieurs fois l'entrée sous prétexte que c'est complet (ce qui était faux) ou qu'il ne servent pas de repas alors que bien entendu, tous ceux à côté de nous, étaient en train de manger, ce qui provoque l'amusement général des espagnols qui eux ont le droit de manger! Heureusement on a réussi à en trouver: rations bien faible comparé à nos voisins pour les même plats, expédiés, pas le droit d'avoir du pain, les serveuses qui font mines de pas nous voir ou entendre, des desserts à goût de poisson, ...
Il y en aurait tellement à dire encore et seulement en 3 jours, non même pas, en 2 jours car on a préféré retourner du côté français à tel point on a été mal reçu! Quel plaisir de retourner dans ce petit restaurant sur Hendaye, où la patronne revenait nous demander si l'on voulait un peu plus de frittes, plus de pain, ...🙂
Ma question: Pourquoi est on si mal reçu au pays basque espagnol? Quant à nous, nous n'y retournerons plus, il y a tellement d'autres pays bien plus accueillant, Je déconseille donc très fortement le pays basque espagnol, ils ne méritent pas notre argent (du tourisme) d'autant plus qu'il n'y a pas tant à voir, mais ça il suffit de lire un guide touristique!!!
Ma question: Pourquoi est on si mal reçu au pays basque espagnol? Quant à nous, nous n'y retournerons plus, il y a tellement d'autres pays bien plus accueillant, Je déconseille donc très fortement le pays basque espagnol, ils ne méritent pas notre argent (du tourisme) d'autant plus qu'il n'y a pas tant à voir, mais ça il suffit de lire un guide touristique!!!
Retour de la Malaisie après deux semaines de voyage English translation pending
Je viens de rentrer de Malaisie après deux semaines de voyage passionnant et je vais essayer de vous donner envie d'y aller en vous racontant brièvement ce périple!
Mon voyage a commence à Kuala Lumpur (KL comme tout le monde l"appelle !) où je suis arrivée en milieu d'après-midi. De là, j'ai pris un taxi prépayé pour RM 60 environ, soit 12€ et j'ai débarqué dans un petit hôtel simple, sympa, calme et super bien situé avec des petites gargotes en face pour déguster un jus de fruits ou un seafood noodles !
KL est une ville fascinante, moderne, bruyante, polluée, mais regroupant toutes les cultures du pays et les vestiges des différents colonisateurs. Grandes bâtisses des anglais le long de longues avenues, échangeurs, monorail, Chinatown, Arab Street, quartier indien, mosquées, temples, tout est passionnant !
Ensuite, je suis partie vers Melacca (2h de car )où j'étais hébergée chez Yee, grand maître dans l'art du thé, qui m'a fait déguster des dizaines de variétés de thé, appris à le préparer et à le boire correctement. Si vous passez par Melacca, allez le voir et découvrez sa caverne d"Ali Baba ! Yee Tea Shop
La ville ancienne est superbe avec des vieilles maisons hollandaises, sa place rouge, ses cyclos pousse, et son Chinatown.
Puis, je me suis finalement décidée à aller à Singapour dans un bus hyper confortable ; passage de la frontière à Johor Bahru puis arrivée à la gare routière de Singapour, Pour rejoindre le centre, il faut prendre soit un taxi soit le bus 170 ou 160 qui vous conduit directement au MRT (mass rapid transport =metro).
Singapour est le paradis du shopping avec ses immenses malls pour ceux qui aiment ! De quoi dépenser vos $ singapouriens à la vitesse grand V !
Singapour ne peut laisser indifférent, c'est une très grande ville, affairée, très chaude et humide, où les gens sont pressés et ne prennent pas tjrs le temps de vous répondre..tiens, on se croirait à Paris!
Allez donc vous balader près d'Arab Street, Chinatown très aseptisé et très touristique mais sympa quand même et surtout Little India que j'ai trouvé très authentique après un voyage récent en Inde.
Les amateurs d'architecture vont aimer cette ville où se côtoient tours, maisons coloniales, mosquées, maisons chinoises, indiennes... le long de grandes avenues ou de ruelles étroites.
Pour ce qui est du matériel photo, ça vaut le coup (entre 20 et 30% de moins), du choix et des bons conseils. Dans Pagoda Street, j'ai également trouvé une boutique super intéressante pour les parfums!
Après Singapour, direction les îles Tioman (en passant par Mersing) pas vraiment le même style! Sauvages, pas trop de touristes en cette saison, un petit hôtel très simple à Panuba mais une chambre super grande pour moi tte seule avec vue sur la mer! Le lendemain, journée snorkeling absolument fabuleuse... poissons multicolores qui viennent vous manger dans la main et coraux de toute beauté! Temps un peu nuageux dommage....
Ensuite, je me suis embarquée dans un bus pour 8 h en direction de Kuala Terengganu! Rien de bien spécial à y voir hormis.... Chinatown! Visite extraordinaire que j'ai faite tôt le matin avec mon Canon en bandoulière! J'ai découvert de splendides maisons chinoises vieilles de 200 ou 300 ans et toute la rue est comme ça! Comme j'étais la seule touriste, les gens sont venus vers moi et m'ont expliqué un tas de choses.. J'ai même eu droit de participer aux rites célébrant la renaissance de Bouddha! De très beaux moments dans cette ville.... Dans la matinée, j'ai pris un bus pour aller à Kuala Besut et embarquer vers les îles Perenthian. Elles sont complètement différentes de Tioman, plages plus grandes, moins sauvages, plus d'h^tels, mais sur l'île de Besar en mai c'était tranquille...hormis le WE du 17/5 qui regroupait deux jours fériés en Malaisie et à Singapour ..;ce qui veut dire fiesta sur la plage le samedi soir et dans les hôtels chics! Pensez à réserver à l'avance votre hôtel si vous tombez sur un WE férié..très compliqué de se loger même en mai..mais j'ai trouvé quand même! Hôtels simples mais propres, restaurants corrects mais pas transcendants, mais on n'est pas vraiment là pour ça....la mer est telle que je l'imaginais! Claire, chaude, remplie de poissons, de coraux, et même de tortues cette fois! La Malaisie est vraiment le paradis des plongeurs! Après deux journées de rêve et une nuit de pluie torrentielle, j'ai repris mon balluchon en direction de Kota Bahru (en taxi car plus simple – essayez de trouver d'autres personnes pour partager la course) et là j'ai découvert la ville la plus musulmane de la côte et rencontré les habitants les plus chaleureux, les plus serviables. A visiter, le superbe marché rempli de fruits et de visages colorés, de sourires, de chaleur...j'ai adoré cet endroit! Les musées sont superbes et une petite visite au Cultural Center vous fera découvrir musique, danse et sports locaux.
En ce qui me concerne, le voyage touche alors à sa fin... j'ai pris un vol de Kota Bahru à KL le lendemain matin et le soir, je rentrai vers Paris, la tête pleine de souvenirs et en me promettant de revenir dans ce pays pour visiter ce que je n'ai pas eu le temps de voir cette fois-ci!
Voilà, si vous avez des questions, n'hésitez pas à m'écrire, j'essaierai de vous répondre!
Bon voyage!
Ensuite, je me suis embarquée dans un bus pour 8 h en direction de Kuala Terengganu! Rien de bien spécial à y voir hormis.... Chinatown! Visite extraordinaire que j'ai faite tôt le matin avec mon Canon en bandoulière! J'ai découvert de splendides maisons chinoises vieilles de 200 ou 300 ans et toute la rue est comme ça! Comme j'étais la seule touriste, les gens sont venus vers moi et m'ont expliqué un tas de choses.. J'ai même eu droit de participer aux rites célébrant la renaissance de Bouddha! De très beaux moments dans cette ville.... Dans la matinée, j'ai pris un bus pour aller à Kuala Besut et embarquer vers les îles Perenthian. Elles sont complètement différentes de Tioman, plages plus grandes, moins sauvages, plus d'h^tels, mais sur l'île de Besar en mai c'était tranquille...hormis le WE du 17/5 qui regroupait deux jours fériés en Malaisie et à Singapour ..;ce qui veut dire fiesta sur la plage le samedi soir et dans les hôtels chics! Pensez à réserver à l'avance votre hôtel si vous tombez sur un WE férié..très compliqué de se loger même en mai..mais j'ai trouvé quand même! Hôtels simples mais propres, restaurants corrects mais pas transcendants, mais on n'est pas vraiment là pour ça....la mer est telle que je l'imaginais! Claire, chaude, remplie de poissons, de coraux, et même de tortues cette fois! La Malaisie est vraiment le paradis des plongeurs! Après deux journées de rêve et une nuit de pluie torrentielle, j'ai repris mon balluchon en direction de Kota Bahru (en taxi car plus simple – essayez de trouver d'autres personnes pour partager la course) et là j'ai découvert la ville la plus musulmane de la côte et rencontré les habitants les plus chaleureux, les plus serviables. A visiter, le superbe marché rempli de fruits et de visages colorés, de sourires, de chaleur...j'ai adoré cet endroit! Les musées sont superbes et une petite visite au Cultural Center vous fera découvrir musique, danse et sports locaux.
En ce qui me concerne, le voyage touche alors à sa fin... j'ai pris un vol de Kota Bahru à KL le lendemain matin et le soir, je rentrai vers Paris, la tête pleine de souvenirs et en me promettant de revenir dans ce pays pour visiter ce que je n'ai pas eu le temps de voir cette fois-ci!
Voilà, si vous avez des questions, n'hésitez pas à m'écrire, j'essaierai de vous répondre!
Bon voyage!
Carnet de route au Rajasthan (Inde) English translation pending
Nous, Sandrine et Franck, avons réalisé un voyage en Inde de deux semaines en mars 2007... Comme introduction à cet immense pays, la région du Rajashtan semblait parfaite. Vous trouverez ainsi ci-dessous notre modeste carnet de route en espérant qu'il permettra de vous replonger dans cette ambiance si particulière ou de vous donner envie, à vous aussi, d'aller y faire un petit tour...
Mercredi 21 mars 2007 Pendant le vol à destination de Delhi, nous avons droit à notre premier repas indien et à la diffusion d’un bollywood ; film typique de l’industrie du cinéma indien. Sur un fond d’histoire à l’eau de rose, un jeune homme, Krish, et de jeunes demoiselles s’adonnent en musique à des déhanchements qui frôlent le ridicule. Je crois qu’il est temps de m’assoupir… Il est presque minuit lorsque notre avion touche le sol indien et il fait encore environ 24°C ! Après avoir passé les formalités douanières qui s’avèrent moins éprouvantes que prévues, nous changeons quelques euros contre les roupies nationales. Le cours y est très intéressant et sans commission. Il est alors temps de retrouver notre guide qui va nous accompagner tout au long de notre périple. Il s’appelle Mishra et parle un français correct bien que teinté d’un fort accent. Le trajet vers l’hôtel Ashok Country Resort, en périphérie de Delhi, nous plonge immédiatement dans l’ambiance. Il fait nuit noire mais il nous est possible de distinguer quelques bidonvilles, quelques vaches errant dans les rues et, plus nombreux que les vaches sacrées, les rickshaws ! Ces petits véhicules, appelés Tuk Tuk dans d’autres pays, servent de moyens de transport aux indiens et quelques touristes le jour et de chambres à leurs propriétaires la nuit.

Notre guide nous annonce un temps de transport de 15 minutes jusqu’à notre hôtel. La circulation, encore à cette heure, fera que cela se transformera en 45 minutes. On est de toute manière prévenu : Ici, il ne faut pas s’impatienter sur la route… Après une courte nuit (6 heures de sommeil) et un bon petit déjeuner, nous découvrons la vie grouillante typique de l’Inde et encaissons le brouhaha des klaxons, des cris et bien sûr les odeurs… Il faut dire que la première chose que nous constatons après quelques kilomètres, ce sont les ordures disséminées un peu partout. Nous étions au courant mais cela surprend tout de même un peu ! Et sur la route, c’est l’anarchie ! Se côtoient pêle-mêle vaches, piétons (même sur l’autoroute), cyclistes, rickshaws, attelages de toutes sortes et divers engins motorisés. A noter que sur une trois voies, personne ici ne s’offusque de rouler à cinq ou six voitures de front… Autre chose m’ayant interpellé : Il s’agit des travaux dans les périphéries de la ville. Les ouvriers dorment à priori sur place dans des bric-à-brac où nous n’oserions même pas y parquer des poules ! Notre premier déplacement riche en couleurs nous emmène à la Jama Masjid, plus grande mosquée de l‘Inde (jusqu’à 25000 fidèles) située en plein cœur d’Old Delhi, anciennement connu sous le nom de Shajahanamabad. Petite précision, la mosquée est tournée vers l’ouest (vers la Mecque), à la différence des autres pays musulmans que nous avons déjà visités.

Après nous être affranchi des droits photos (200 rps) et avoir ôté nos chaussures, nous pénétrons dans cette immense enceinte constituée en majeure partie de grès rouge. L’impressionnante mosquée surmontée de coupoles surplombe une cour où est situé un bassin aux ablutions. Des gamins s’amusent à faire s’envoler les pigeons… Quant à nous, en chaussettes, nous tentons d’éviter leurs déjections… Le premier réel contact que nous avons avec les indiens est une demande de photo d’un groupe de gosses. S’ensuit bien évidemment une demande de récompense que nous nous refuser d’attribuer. Des gamins indiens seraient littéralement jetés à la rue par des bandes organisées afin de quémander de l’argent. Et en donnant, on encouragerait cette pratique. Ce n’est toutefois pas le cas de tous et il ne faut bien évidemment pas tomber dans la psychose, sachant que ce point de vue n’engage que nous… Au final, pour une première approche, la visite de la mosquée fut sympa mais le spectacle offert ne vaut bien évidemment pas les mosquées visitées à Istanbul ! Après ça, direction le marché Chandni Chowk que nous parcourons à pied, tout proche de la mosquée. En chemin, nous croisons un cortège mortuaire. Le mort, recouvert d’un drap et de fleurs, est transporté à bout de bras sur une civière par quatre indiens traversant le quartier. Drôle de rencontre… Le marché est un véritable capharnaüm ! On lutte pour se frayer un passage parmi les chèvres, les vaches, les rickshaws, les charrettes, … Cela sent mauvais… En suivant les mouches, on comprend pourquoi en voyant la boucherie.

Enfin, ce qu'ils appellent la boucherie ! Les maisons sont délabrées, des centaines de câbles électriques surplombent la rue, les hommes tapent sur des bouts de ferraille à même le sol, des mendiants nous accostent, des pièces de voitures jonchent le sol, … Du grand n’importe quoi ! Mais j’adore ces moments où on va à la rencontre d’une population, voir réellement comment les gens vivent au jour le jour ; et ce, loin des endroits touristiques…
Des centaines de câbles électriques surplombent la rue...

Sur la route du restaurant, nous passons devant la porte de l’Inde et la résidence du président. Rien de spécial à y voir… Sinon, au menu de ce midi, poulet curry et agneau épicé ; le tout bien évidemment accompagné de riz. Je goûte également à la bière locale : King Fisher, légère et correcte… A la sortie du restaurant, anecdote révélatrice de l’état d’esprit local : une femme emmène des briques sur sa tête jusqu’en haut d’un immeuble : Cinq hommes sont là pour « superviser » son travail ! Nous reprenons ensuite la route vers la tombe d’Humayun. Erigé en 1565 sur ordre de la veuve de l’empereur Moghol pour son mari défunt, le mausolée a certainement inspiré la construction du célébrissime Taj Mahal que nous visiterons en fin de circuit.

Tout autour, agréables jardins avec bassins où Sandrine s’est d’ailleurs installée pour dessiner un autre mausolée : celui d’Isa Khan, nabab fidèle à l’empereur Sher Sha. Le site est vraiment magnifique… Quel plaisir de flâner dans ce havre de verdure et de calme accompagnés de mainates et de petits écureuils, loin du fracas de la ville ! Même les indiens et indiennes viennent ici pour passer un moment au calme…
Après avoir effectué le tour de cet admirable édifice de grès rouge, retour au bus pour nous rendre au Qutb Minar. En route, toujours ce spectacle dépaysant : Vaches mangeant les ordures, barbiers exerçant dans la rue, femmes lépreuses, jeunes enfants nus et crasseux… Et ces femmes habillées de magnifiques saris aux couleurs éclatantes… Comment font-elles pour évoluer dans tant de saleté ? Après avoir essuyé une petite averse sur la route, nous arrivons donc sur le site du Qutb Minar, minaret haut de 72 mètres édifié par les musulmans en 1199 comme une tour de victoire.
La tour est richement sculptée d’inscriptions coraniques mais on ne peut plus y monter depuis qu’une bousculade a fait une quarantaine de morts en 1981 (source : Guide du Routard). Après cette visite, retour à l’hôtel pour un copieux repas : Dal épicé (lentilles en sauce), poulet, bananes caramélisées, … Un vrai festin ! Prions pour que l’estomac tienne le choc ! Seul bémol, je me suis essayé au vin indien. Cela ressemblait plutôt à du jus de raisin mélangé à de la terre. On ne m’y reprendra pas !
Jeudi 22 mars 2007 Après un petit déjeuner américain pris à notre hôtel, nous reprenons la route pour quitter Delhi, la capitale, pour nous rendre à la campagne, dans la région du Shekawati. Cette région semi désertique située à environ 250 km à l’ouest de Delhi est surtout célèbre pour ses havelis, demeures d’anciens riches marchands de l’époque de la route de la soie et des épices dont la particularité est d’être entièrement couvertes de fresques peintes à la main. Mais pour y parvenir nous attendent plusieurs heures de route à travers les états de l’Haryana et du Rajasthan. Avant de nous lancer, nous nous arrêtons quelques minutes en périphérie de Delhi pour prendre en photo une énorme statue de cuivre du dieu Shiva…
Je suis juste à côté, tout petit... Après ça, la route est à nous ! Enfin, presque, car il y a, comme on pourrait dire, un petit peu de circulation ! On compte même jusqu’à dix files de voitures roulant côte à côte !
Sinon, comment qualifier ce trajet ?... Un véritable émerveillement que ces routes indiennes ! On nous avait dit que les meilleurs moments d’un circuit en Inde étaient les déplacements ; et bien je commence sincèrement à le croire. Chaque regard fournit un moment d’étonnement, de ravissement, de surprise ou d’effroi (avec le style de conduite des indiens). Cela ne dérange par exemple personne de doubler un troupeau de chèvre accompagné de son berger sur l’autoroute ! Il nous faut également nous acquitter de péages pour emprunter une route défoncée ! Tout ceci ne correspondant pas à notre perception des déplacements sur route, le dépaysement n’en est que plus grand ! En chemin, nous traversons de petits villages de campagne où il nous est possible de voir des scènes de la vie indienne. Un barbier s’occupe de ses clients dans la rue ; un dentiste en fait de même, … Et plus on avance, plus la végétation s’éclaircit. On commence d’ailleurs à doubler de plus en plus de charrettes tirées par des dromadaires. Le désert ne doit pas être très loin ! Dans les champs, beaucoup de femmes en saris sont à l’ouvrage. On en croise d’ailleurs un grand nombre portant de gros ballots de fourrage sur la tête. Mais que font les hommes ?? A noter qu’ici, toutes les tâches agricoles s’effectuent à la main. Quant aux enfants, ils arborent tous de larges sourires et nous saluent de la main à notre passage. J’en viens donc à penser que les gens paraissent ici moins exposés et intéressés par le tourisme qu’à Delhi. Après le repas pris en plein air dans un restaurant « à touristes », je m’évade pour aller m’approcher d’un groupe de jeunes indiennes travaillant dans les champs. Elles portent de magnifiques saris multicolores sous un soleil de plomb. J’essaie d’engager la conversation mais elles ne parlent ni le français, ni l’anglais. Tant pis, la photo prise à ce moment me permettra tout de même de conserver ce souvenir… La route est longue et il fait très chaud… Sandrine dort… Arrivés au Shekawati vers 16 heures, notre première visite nous emmène dans le village de Nawalgarh. Abstraction faite de l’extrême ruralité de la ville et de la poussière qui vole, les quelques demeures qui nous sont présentées arborent fragilement de nombreuses fresques murales représentant des scènes religieuses ou de la vie quotidienne réalisées entre le 17 et 20ème siècle. Le but de ces ornements était de mettre en évidence la puissance de leurs propriétaires enrichis grâce aux taxes de passage des caravanes en provenance de l’Asie centrale.
Malheureusement, la construction du chemin de fer par les anglais et donc la disparition des caravanes fit tomber en désuétude ces villes de transit. De ce fait, les havelis, très peu entretenus ne sont plus en très bon état. Les pouvoirs publics et l’Unesco ne peuvent malheureusement pas intervenir dans la mesure où ces trésors sont la propriété de particuliers. C’est vraiment dommage, on risque de voir disparaître ce patrimoine progressivement si rien n’est entrepris très rapidement. Pendant tout le temps de la visite, nous sommes entourés de jeunes indiens tentant de nous vendre cartes postales et autres babioles. Ils insistent tellement qu’on en entend même plus les explications de notre guide… L’étape suivante nous emmène à quelques kilomètres dans le village de Mandawa. Au programme, visite d’havelis qui se sont avérés être, à mon avis, en meilleur état de conservation.
Malheureusement, la nuit commence déjà à tomber (vers 19 heures) et nous ne pouvons profiter pleinement de la visite qui aurait mérité un peu plus de temps. Il est temps pour nous de gagner notre hôtel, le Desert Resort Mandawa fabriqué en terre selon l’architecture locale. Et quelle surprise lorsque s’est ouverte la porte de notre suite ? Un immense bungalow recouvert de roseaux et de bambous au milieu duquel se trouve un arbre ! Et oui, le tronc d’un arbre est en plein milieu de la pièce et traverse le toit de notre chambre : le grand luxe qui contraste vraiment avec la pauvreté extérieure… En guise de repas, nous avons droit à un buffet en plein air de spécialités indiennes agrémenté d’un spectacle de marionnettes du cru, de musique et de danses râjasthânis. Un bon moment avant une bonne nuit de sommeil. Toutes ces heures de bus et le décalage horaire se font en effet rapidement sentir… Vendredi 23 mars 2007 Le réveil sonne. Il est 5h45. Il nous faut partir tôt pour rallier la région de Bikaner, ville du nord du Rajasthan, plantée au cœur du désert du Thar. La ville, de 600 000 habitant est fortifiée et protégée par une énorme forteresse. Mais avant de la découvrir, nous prenons notre petit déjeuner et profitons encore un peu de notre hôtel qui nous offre une magnifique vue sur la campagne semi désertique des alentours. La route est très difficile puisque très chaotique. Notre guide en profite pour nous expliquer le système des castes en Inde. Officiellement, les castes sont interdites. Mais officieusement, le système est toujours en place, surtout à la campagne. Comme nous l’avons déjà dit, l’Inde est le pays des contrastes et des paradoxes… Et bien figurez-vous que l’état ne veut plus entendre parler de castes mais qu’une aide sociale n’est attribuée qu’aux personnes affichant leur appartenance à une caste inférieure. Et ici, cela se matérialise avec l’identité. En effet, l’identité d’une personne est composée d’un prénom, d’un nom et de la caste. Par exemple, notre guide nous a dit qu’il s’appelait Mishra… Et bien cela correspond à une sous caste des brahmanes, la caste la plus élevée hiérarchiquement en Inde ! En fait, il existe quatre grandes catégories de castes : les brahmanes, les rajpoutes, les commerçants et les intouchables… sachant qu’il y a une multitude de sous castes. Pendant ce temps, nous traversons le désert du Thar parsemé d’une multitude d’arbres : des pizras qui ressemblent aux arbres du parc de Joshua Tree aux Etats-Unis. Le paysage est sympathique… Ce désert a beau être celui ayant la plus forte densité humaine au monde, on ne croise désormais quasiment personne… Avant d’arriver à Bikaner, nous faisons une halte dans la petite ville de Desnoke surtout réputée pour la visite de son temple Karni Mata plus communément appelé « Temple des rats ». Ici, les habitants vénèrent les rats présents dans ce temple dans la mesure où ils croient qu’ils sont la réincarnation des enfants de la région qui sont décédés… Des indiens passent leurs journées entières dans ce temple…
L’ambiance dans ce temple est vraiment étrange, mystique, … Les fidèles font la queue pour donner des sucreries, des graines et autres fruits aux petites bestioles qui courent et se faufilent parmi les pieds nus des visiteurs ; le tout, agrémenté d’une forte odeur d’encens sur ton de prière. En contournant le temple, nous y avons même vu des personnes en train d’embrasser le mur du temple. Bien qu’intéressant, je m’attendais à y voir plus de rats sachant que je n’y ai bien évidemment pas vu de rat blanc. La légende précise que si on entrevoit un rat blanc dans ce temple, cela nous portera bonheur. A l’extérieur du temple, il y a comme une fête locale où beaucoup de stands vendent des aliments à donner aux petites bestioles. Pour l’occasion, même les enfants sont parés de vêtements multicolores et de maquillage…
Il nous reste désormais une quarantaine de kilomètres pour rejoindre Bikaner, c’est-à-dire environ une heure de route : c’est la moyenne ! Mais avant cela, nous prenons notre déjeuner dans un ancien palais de maharadjas reconverti en restaurant végétarien. Une fois repartis, nous sommes désormais bloqués quelques minutes sur la route par une vache sacrée sacrément têtue. Personne n’ose la faire bouger. Après quelques coups de klaxon, c’est bon, madame daigne quitter les lieux ! Arrivés en périphérie de la ville, nous visitons les cénotaphes des maharadjas de Bikaner, c’est-à-dire le lieu où sont dressés plusieurs mausolées mortuaires en l’honneur des souverains de la région.
Les cénotaphes sont toujours situés à l’endroit où la dépouille a été brûlée. Le site est agréable et les cénotaphes tout de marbre blanc sont magnifiques. Nous y rencontrons sur place deux jeunes indiens tout mignons qui, pour une fois, ne nous demandent rien. J’essaie d’entamer la conversation avec Dactes et Devila mais ils ne parlent pas un mot d’anglais. Après une photo prise en leur compagnie, nous leur offrons de petits flacons de gel douche ramassés dans nos différents hôtels. La traversée de la ville de Bikaner ne vaut pas le détour dans la mesure où nous y longeons des canaux d’eau croupie couverte de détritus dans laquelle se jettent les égouts de la ville. L’assainissement est à revoir… Imaginez les odeurs…Par contre, à la vue de la forteresse, nous ne regrettons pas cette étape. Les imposantes murailles de grès rouge du fort de Junagarh construit au 15ème siècle sont en effet magnifiques. En fait, ce fort est constitué de plusieurs palais construits successivement par les différents maharadjas de Bikaner. Plusieurs styles se côtoient ; et ce, dans une parfaite harmonie. La visite effectuée par notre guide est intéressante. Les cours richement travaillées s’enchaînent les unes derrière les autres. On en prend plein les yeux !
Après ça est prévu la visite d’une ferme à dromadaires de Bikaner. Pas grand’chose à en dire, la visite s’avérant sans intérêt : Des dromadaires, et encore des dromadaires, dans des enclos, sans explication ni information… La journée avançant, nous consacrons la fin d’après-midi à une promenade dans le marché local de la ville, haut en couleur et typiquement indien. Etant pratiquement les seuls touristes, nous nous faisons régulièrement accoster par des indiens curieux de nous voir ainsi déambuler parmi les étales de fruits et de légumes.
J’essaie d’ailleurs d’entamer une conversation avec un jeune indien, mais son anglais encore plus approximatif que le mien et le tabac qu’il est en train de chiquer font qu’on ne comprend pas un mot du message qu’il essaie de me faire passer ; tout cela se passant dans une ambiance bon enfant ! Après ça, direction notre hôtel situé à Gajner : le Gajner Palace, un ancien palais de maharadjas reconverti en hôtel de luxe. Après un apéritif pris en cours de route et offert par notre guide, nous arrivons dans cet établissement très luxueux. Imaginez un magnifique palais au milieu d’un jardin verdoyant au bord d’un lac en plein désert ! Quant à la soirée, elle est magique. Après un très bon repas (dal, riz, agneau relevé, …), nous assistons dans les jardins du palais à un spectacle de danses et de chants du Rajasthan, le tout agrémenté d’un très bon tchaï, thé traditionnel de l’Inde. Que rêver de mieux… Peut-être une bonne nuit dans notre lit XXL… Demain, ce sera Jaisalmer ! Samedi 24 mars 2007 Ce matin, nous faisons une grasse matinée : Levés à 8 heures car le guide a prévu de prendre la route pour Jaisalmer en début d’après-midi. Pour passer la matinée, nous faisons donc un « safari » photo en jeep 4x4 dans le désert avoisinant. En tout cas, toujours pas de tourista à l’horizon ! Tant mieux, pourvu que ça dure ! Il est vrai que nous prenons toutes les précautions possibles : Nous ne buvons pas l’eau du robinet, nous nous brossons les dents avec de l’eau minérale et nous essayons de ne pas manger trop épicé… Après le petit déjeuner, nous montons donc dans notre 4x4 pour aller nous promener dans le désert. Il est vrai que ce safari n’a safari que le nom. Pas de tigre ou d’éléphant en vue. Dans la région, il n’est possible d’apercevoir que des phacochères, des gazelles, antilopes ou autres chacals… Mais bon, la promenade est tout de même sympa…
Le chauffeur du véhicule, quant à lui, l’est un peu moins : Tous les 100 mètres, il nous demande un pourboire ! Il attrape une pauvre petite chèvre pour nous la montrer : Pourboire ! Il aperçoit en premier un chacal sous les arbres : Pourboire ! Il est vrai que ce rapport constant avec l’argent est un peu pesant. Au final, il n’aura que les 50 roupies que nous avions prévu de lui donner. Le désert du Thar dans lequel nous nous trouvons ne ressemble en aucun cas (au moins pour l’instant) au Sahara. Ici, il y a tout de même un peu de végétation… Cela ressemble d’ailleurs un peu plus à la steppe… Mais bon, le paysage reste tout de même agréable… De retour à notre hôtel, nous préparons nos valises pour le départ qui se rapproche. Et avant le déjeuner, nous nous installons dans le grand parc arboré situé sur les bords du lac afin de profiter de quelques instants de calme. Sandrine en profite pour dessiner la façade de notre hôtel. Quant à moi, je commence à écrire le carnet de route de cette journée… Le repas, très bon et très copieux, a lieu dans la grande salle à manger où trônent des trophées de chasse : tigres, têtes d’éléphants, … le tout dans une ambiance très coloniale. Après cela, c’est le départ pour 7 heures de route à travers le désert où les véhicules se font de plus en plus rares… En route, notre guide nous explique les différentes influences religieuses du pays. Bien qu’intéressant, je ne peux résister à l’appel de la sieste post repas. Je suis réveillé par notre quotidienne escale « toilettes » bizarrement toujours situés près d’une boutique pratiquant des prix prohibitifs… Cela n’empêche toutefois pas les quelques européens présents d’acheter et de tomber dans le panneau. Les prix pratiqués dans ces boutiques « à touristes » sont en effet deux à trois fois plus élevés que dans les bazars et autres échoppes des villes où nous nous sommes pour l’instant arrêté ! En plus, ici, la marge de négociation est très faible… Quelques kilomètres plus tard, notre guide nous arrête en plein désert afin d’aller à la rencontre de nomades du désert. Cette étape nous fait prendre conscience de notre chance d’être européens. Ces gens vivent en effet dans le dénuement le plus total. Leur habitation n’est qu’un tas de branches et de tôles rouillées, leurs vêtements sont déchirés, … Une femme pleure… Notre guide entame une conversation avec elle. Apparemment, elle est malade… Toutefois, ces personnes n’ont pas l’air malheureuses. Notre guide nous affirme d’ailleurs que ces gens ne sont pas pauvres ; cela correspond tout simplement à leur mode de vie. A y regarder de plus près, j’en doute un peu…
Nous leur offrons ainsi quelques plaquettes de médicaments que nous avons sur nous (en espérant que nous n’en aurons pas besoin…), ainsi que quelques friandises… Les enfants sont aux anges ! En quittant les lieux, nous nous apercevons que la femme qui sanglotait nous regarde partir en rigolant. Comment devons-nous interpréter ceci ? La route nous amenant à Jaisalmer nous rapproche également du Pakistan. C’est pour cette raison que nous croisons de plus en plus de véhicules militaires ; les relations entre les deux pays n’ayant jamais été très cordiales. Notre route traverse d’ailleurs la petite ville de Pokaran où les indiens ont expérimenté l’arme nucléaire. Le dernier essai datant de 1998, nous ne nous attardons pas trop longtemps ici ! Et finalement, alors que le jour commence tout doucement à tomber, nous apercevons enfin la forteresse au bout de l’interminable ligne droite nous menant à La Carcassonne du désert. Telle un mirage posé sur le désert, la ville jaune est enfin à notre portée. Avant de prendre possession de notre chambre d’hôtel, nous faisons halte quelques minutes en périphérie de ville pour visiter une fabrique de bijoux en argent. A peine un pied posé dans la rue et nous nous faisons alpaguer par les enfants mendiants. Quelques stylos et savons distribués déclenchent alors une bousculade générale. Stop ! Nous n’avons plus rien ! En ce qui concerne la visite, les bijoux restent malgré la pauvreté des lieux très chers et fantaisistes. Nous ne ferons donc aucun achat. Arrivés au Gorbandh Palace, nous passons à nouveau la frontière entre la pauvreté des rues et l’opulence des hôtels. Mais malgré la richesse des lieux, quelle est notre surprise d’apercevoir pendant le repas un rat se promener sur la corniche du mur du restaurant de notre hôtel. Bizarrement, celui-ci n’a pas l’air affamé… La fin de soirée, nous la passons au bar de l’hôtel à siroter lentement un cocktail. Demain, Jaisalmer sera à nous… Dimanche 25 mars 2007 Le réveil à 7 heures est très difficile. Certainement à cause de la fatigue mais également parce que nous détectons l’un est l’autre un début de tourista. Rien de grave pour l’instant mais après avoir pris un médicament, nous espérons que nos intestins tiendront le coup ! Après un petit déjeuner très très light, nous nous rendons au lac Godisar, immense bassin à proximité de la ville où il est possible de voir des indiens s’y laver ou des bergers faisant boire leurs troupeaux de chèvres. Cette première visite s’avère être vraiment sympathique… Un homme jette du pain dans le lac où d’énormes silures apparaissent en surface. Des gamins, en voyant que nous sommes français nous chantent « Frères Jacques », ce qui nous rappelle notre journée à Assouan, en Egypte. Un vieux bonhomme joue de la cithare sur les berges du lac… Tout ceci au petit matin sur fond de cénotaphes et autres temples de couleur ocre. Il règne ici une ambiance vraiment agréable…
Après ceci, nous nous rendons enfin à la fabuleuse forteresse de Jaisalmer ; ce pourquoi il me tardait de venir au Rajasthan. Ce fort se dresse fièrement au cœur du désert du Thar. Bâti à l’âge d’or des caravanes au XIIème siècle, la citadelle dorée n’a rien perdu de sa splendeur.
Passés les remparts et leurs portes successives, on peut lire toute la richesse d’antan de la cité sur les façades ocres des havelis et temples la composant. La « Carcassonne du désert » vaut largement sa réputation ! Au début, on se fait un peu harceler par les pseudo guides et marchands en tout genre, mais après s’être habitué à ces nuisances, on peut dire que l’endroit est réellement magique. Pour ma part, un véritable coup de cœur…
Nous ne savons où donner de la tête, chaque coin de rue valant le coup d’œil et sa photo.
Tout en nous promenant, nous nous dirigeons vers les temples jaïns de Rhishabder. Les jaïns appartiennent à une secte ultra orthodoxe de l’hindouisme qui a pour particularité d’avoir un respect quasi maladif pour toute forme de vie. C’est pourquoi nous sommes accueillis dans un des temples par un prêtre dont la bouche est couverte par un linge au cas où il avalerait par mégarde un insecte. Les jaïns balaient également devant eux afin d’éviter d’écraser toute forme de vie… Concernant les temples, ils sont richement travaillés et ornés de nombreuses sculptures représentant les multiples prophètes de la secte (24) ; le tout dans la pierre jaune typique de la région de Jaisalmer…
En sortant et après quelques négociations, nous faisons l’acquisition d’un album photo en cuir à l’effigie du dieu Ganesh. Notre carnet de route vient de se trouver un support… Après ça, nous redescendons trop rapidement à notre goût vers la sortie, notre guide ne cessant de nous presser. A-t-il une idée derrière la tête ? Nous en profitons toutefois pour contempler l’inextricable dédale de ruelles habitées par des vaches sacrées errant parmi les enfants à pieds nus… Direction la ville basse et ses havelis… Sur le chemin, nous croisons un homme ayant plus d’un mètres d’envergure au niveau de ses moustaches : photo souvenir !
Contrairement aux havelis peints du Shekawati, ceux-ci sont finement sculptés dans le grès jaune local. Le travail accompli est inimaginable.
Du haut du Patwa haveli, le panorama sur le fort est magnifique : A ne pas manquer ! Mais une fois de plus, nous sommes pressés par le guide. Arrivés au rez-de-chaussée, nous comprenons pourquoi… Il veut nous faire acheter des pashminas et autres patchworks hors de prix sur lesquels il doit toucher une juteuse commission ! Rien à faire, nous ne cédons pas et je profite même d’un instant d’inattention pour me glisser dans l’escalier afin de retourner quelques minutes sur la terrasse ; et ce, afin d’y contempler à nouveau le panorama.
De retour à l’hôtel, nous prenons un repas très light, les maux de ventre, bien que supportables, n’étant pas disparus. Et comme le guide nous laisse le début de l’après-midi, nous en profitons pour aller nous rafraîchir au bord de la piscine de notre hôtel. Température extérieure, 40° à l’ombre, eau à 28°… on la trouve même un peu fraîche en y entrant ! Cela nous coûtera toutefois un petit pourboire pour le jeune indien qui accourut dès notre arrivée pour nous placer notre parasol ! Pourboire pour les porteurs, les danseurs, les chauffeurs, les photos, les musiciens, … Ici, c’est une institution ! Comme il nous reste du temps, nous décidons de retourner à la citadelle qui mérite, il est vrai, plus de temps de découverte. Pour y aller, ne voyant pas de rickshaw, je fais un petit signe à un paysan au volant de son petit camion-benne. Celui-ci s’arrête aussitôt et nous propose le transport pour 10 roupies par personne (15 centimes d’euro). A ce prix-là, même pas la peine de négocier ! Quant à cette promenade en solo dans la vieille ville, un régal ! Nous parcourons à notre rythme les petites rues à la rencontre d’endroits insolites et de personnes sympathiques.
Il ne nous faut en fait que quelques minutes pour entamer une conversation avec une femme et ses enfants… Les prenant en photo, la mère nous demande même de noter son adresse afin de lui envoyer les clichés. J’offre à sa petite fille des flacons de gel douche récupérés à l’hôtel et lui mime le geste « chut ». Celle-ci adorable, grand sourire m’imite aussitôt… Un moment vraiment à retenir !
Nous profitons également de ce temps libre pour acheter un chemin de table façon patchwork, spécialité de la ville. Nous téléphonons en France afin d’avoir des nouvelles de notre petite grenouille Anna qui vient d’avoir 9 mois et qui nous manque beaucoup. On apprend par ma mère qu’une deuxième dent vient de faire son apparition. On a hâte de voir ça ! Concernant le retour à l’hôtel, cela restera également comme un grand moment de ce voyage. Nous prenons un rickshaw motorisé… Après quelques minutes, le chauffeur me laisse le guidon et c’est moi qui ai ramené tout le monde à l’hôtel… Il est en effet temps de rejoindre le guide pour aller aux dunes de Sam afin d’assister là-bas au coucher du soleil. En route, nous nous arrêtons au temple jaïn d’Amarsagar situé à 8 km de Jaisalmer. Nous le trouvons moins beau que ceux visités ce matin. Sandrine s’y est toutefois fait apposer de l’huile de bois de santal sur le front par le prêtre, signe de bienvenue. Ensuite, après quelques kilomètres de route à travers le désert, nous nous arrêtons et rencontrons un groupe de chameliers. Nous allons en effet nous rendre aux dunes de Sam à dos de dromadaires.
Sandrine et moi sommes sur le dos de Mickaël Jackson ! Il fait chaud mais l’air est respirable… Arrivés sur place, en attendant le coucher du soleil, j’en profite pour galoper un peu et écoutons ensuite quelques groupes de musique et de danse locale, moyennant bien sûr quelques roupies !
Sandrine me demande ensuite de photographier une jeune indienne et son bébé (encore un pourboire). J’en profite pour lui montrer une photo de notre petite Anna que nous avons continuellement sur nous.
Le soleil est maintenant couché. Il est temps de remonter sur nos dromadaires pour regagner la route (et encore un pourboire pour le chamelier). Bien que rôdée et hyper touristique, cette balade fut bien sympathique. A l’hôtel, encore un repas léger… Sur ce, je pose ma plume pour tenter de me reposer un peu… Lundi 26 mars 2007 Au programme de la matinée, route, route et route. L’objectif est la ville de Jodhpur, surnommée la ville bleue. Les photos du bleu de la ville que j’ai vues avant le départ étaient saisissantes. J’ai hâte de voir ça sur place... Plus on s’approche de Jodhpur, plus on rencontre de personnes et de vie sur le bord des routes. Nous nous éloignons petit à petit de la zone désertique et arrivons dans une zone un peu plus vallonnée. Juste avant la ville, nous traversons d’ailleurs sur des dizaines de kilomètres des carrières de pierres aux dimensions impressionnantes… A ce rythme-là, il n’y aura bientôt plus de montagne à cet endroit… L’heure du déjeuner approche, plus de tourista en vue… Tout va bien, sauf que je commence un peu à me lasser de la nourriture indienne. Tout est très bon mais les senteurs et les goûts sont souvent les mêmes : notre bon vieux steak frites mayonnaise me manquerait-il ? Arrêtons de nous plaindre : Nous sommes en Inde et il faut profiter de chaque instant ! Nous nous arrêtons pour le déjeuner dans un palais de maharadjah où il est possible de manger dans les jardins, ou… dans les anciennes écuries transformées en salle de restaurant. Après s’être bien rassasié (je n’énumère pas ce qu’on a mangé, c’est souvent la même chose), une petite sieste s’impose près de la piscine du palais. Après ça, plus que quelques kilomètres à parcourir avant d’arriver à Jodhpur la bleue. Sur place, la ville paraît immense, très polluée et comme d’habitude, la circulation semble être anarchique… Mais bon, j’essaie à chaque coin de rue d’entrevoir le fort Mehrangarh, objet de notre visite du jour… Et là, je ne suis pas déçu. Ce fort, construit en haut d’un haut promontoire au centre de la ville paraît tout droit sorti de Tolkien.
La hauteur des murs de l’enceinte est impressionnante.
Après s’être doté d’audio guides en français (vraiment très bien fait), nous débutons la visite. Pour commencer, il faut arpenter les quelques rues menant à l’entrée du fort. Beaucoup d’indiens et d’indiennes en saris multicolores se promènent. C’est cool de pouvoir se promener à notre rythme avec ces audio guides. Cela nous change des visites effectuées avec notre guide qui ne raconte pas toujours des choses très intéressantes… Comme dans les autres forts déjà visités, nous voyons des trônes, des palanquins, une salle d’armes, … Mais le plus intéressant (enfin, en ce qui me concerne), c’est que nous avons vue sur la ville bleue en contrebas du fort. Les maisons sont belles et bien bleues. Il ne s’agit pas là d’une légère teinte bleutée ; cette perspective est vraiment originale…
Il paraît que les habitants peignent leurs maisons en bleu car cette couleur repousse les moskitos du coin. Je reste à long moment à contempler la ville, m’évadant dans mes pensées… En tout cas, j’espère que ces quelques lignes et mes photos retranscrirons cette vue irréaliste… Après cette visite, notre guide insiste pour nous faire visiter une manufacture de miniatures. Il s’agit là de la spécialité de la ville de Jodhpur. Ce sont des peintures effectuées à l’aide de pinceaux très fins afin d’effectuer des fresques très détaillées. Un rapide tour pour s’apercevoir que notre guide nous a à nouveau emmené dans un attrape touriste. Les dessins sont certes magnifiques (bien qu’un peu kitch à mon goût) mais les prix y sont exorbitants. Et toujours les traditionnels : « C’est ici qu’on trouve la meilleur qualité ; n’achetez pas les dessins des vendeurs dans la rue ; etc »… Nous allons ensuite nous promener dans le quartier commerçant nommé Sardar Bazar. Nous revoilà dans l’Inde grouillante des grandes villes… Dans ce quartier on peut voir plein d’échoppes vendant des saris, des miniatures, … des roulements, des pièces usagées de moteurs, … ici, rien ne se perd. Quant à la propreté dans certaines « boulangeries », cela laisse à désirer…
Chaque objet y trouve une nouvelle vie. Par contre, les odeurs sont très fortes, la ville est très polluée, les ordures jonchent les trottoirs : Les éboueurs sont-ils en grève ? Les vaches sacrées y fouinent pour trouver à manger : une chaussure usagée, des papiers gras, …
En plus, le climat n’arrange rien. Il fait très lourd et très humide… L’air devient irrespirable… Certains touristes se promènent même en mettant un mouchoir sur leur bouche…
Arrive alors un enfant mendiant dans la rue, habillé de guenilles. Il me tient par la main afin de me soutirer quelques roupies. Celui-ci a toutefois du mal à marcher et à me suivre. Que lui arrive-t-il ? Après un rapide regard, je m’aperçois qu’il a le pied droit rongé par la lèpre : Que faire pour l’aider ?... la vie n’est vraiment pas rose pour tout le monde. Après cette vision de la réalité, il nous faut gagner notre hôtel Rohetgarh établi en pleine campagne dans un ancien palais de maharadjahs. Après avoir côtoyé la misère et la maladie la journée, j’ai un peu honte de décrire l’hôtel luxueux dans lequel nous avons mangé et passé la nuit… Mardi 27 mars 2007 Le réveil sonne à 6h30 dan la mesure où nous avons beaucoup de choses de prévues pour aujourd’hui. Après un petit déjeuner qui ne restera pas comme étant le meilleur du séjour, nous partons en 4x4 visiter les tribus bishnoïs. Les bishnoïs sont une ethnie du Rajasthan accordant une importance primordiale à l’environnement. En effet, isolés de tout, cette communauté strictement végétarienne applique une non violence totale envers tous les êtres vivants, y compris les végétaux. Ainsi, un village entier a été rayé de la carte pour s’être opposé à l’abattage de quelques arbres par les hommes du maharadjah de Jodhpur. Les femmes, quant à elles, recueillent même les faons orphelins afin de les nourrir au sein… Sur la piste nous y conduisant, nous apercevons gazelles et autres antilopes qu’il nous est possible d’approcher. Arrivés au village, nous sommes accueillis par son chef ; vieil homme d’environ 80 ans, enturbanné, tout de blanc vêtu. Mal à l’aise au premier abord dans la mesure où nous débarquons dans une communauté sans connaître leur possible réaction, nous sommes rapidement rassurés par l’atmosphère hyper « zen » régnant dans le village.
Ils vivent de façon très rudimentaire dans des huttes construites en bois et bouses de vaches séchées. Et contrairement à ce que nous avons pu voir jusqu’à présent en Inde, ici, tout est très propre ! Au détour d’une petite habitation, nous apercevons une mère et son bébé ne devant pas être plus âgé que 3 mois. Sandrine, toujours nostalgique de notre petite Anna, lui demande alors s’il lui est possible d’entrer pour lui montrer quelques photos de notre grenouille. Echanges de grands sourires et quelques photos immortalisent ce moment… Dans un autre village moins authentique, nous sommes accueillis par un geste d’hospitalité : l’offrande de l’opium ! Ici, les hommes ont pour coutume de consommer cette drogue et d’en faire profiter les visiteurs. La potion consiste à mélanger du sucre, de l’eau et de l’opium. Après avoir filtré le tout, le chef du village en fait couler dans le creux de sa main qu’il convient de humer pour profiter du breuvage… Rassurez-vous, cela n’a eu aucun effet dans la mesure où je n’en ai que très peu consommé ; juste un petit goût âcre dans la bouche… Sandrine, quant à elle, n’a pas voulu tenter l’expérience… De retour à l’hôtel de Rohetgarh, nous reprenons notre bus pour 4 heures de route à destination de Ranakpur ; non sans avoir versé le traditionnel pourboire au chauffeur de 4x4. La route traverse l’immense plaine du Rajasthan. Le spectacle proposé étant un peu monotone et la fatigue aidant, une petite sieste s’impose… En me réveillant, j’ai la surprise de me retrouver en basse montagne. Le paysage est ici très boisé et très vert, totalement différent de ce que nous avons pu voir jusqu’à présent… Le désert paraît bien loin… A notre arrivée à Ranakpur, nous faisons une première halte au Maharani Bag Orchad Retreat, restaurant sous forme de buffet où nous avons à nouveau pu manger des spécialités locales dans un magnifique jardin verdoyant au son relaxant d’une cithare. Quelle chaleur ! Il me semble qu’aujourd’hui est la journée la plus chaude depuis notre arrivée : environ 40° à l’ombre… Ensuite, direction le temple jaïn qui constitue pour moi une grande attente dans ce voyage. Le temple d’Adineth tient ses promesses. Magnifique vue sur l’architecture extérieure présentant des similitudes avec les temples khmère d’Angkor… L’intérieur est une véritable forêt de marbre incroyablement ciselé…
En entrant, on prend une claque ! Bien que vu en photo, mon impression dépasse mes espérances. C’est littéralement une forêt de piliers dressés selon un plan assez complexe supportant des coupoles, le tout finement ouvragé et recouvert de motifs floraux et géométriques, des personnages, des animaux, des dieux, des démons, … C’est hallucinant car l’ensemble est sculpté dans du marbre blanc !
Je déambule ainsi parmi ces « tronc pétrifiés » au nombre de 1444 ! Je ne sais plus où donner de la tête… Avant le départ, nous sortons du temple pour profiter de la vue extérieure. En nous éloignant un peu, nous profitons également du spectacle des singes accrochés aux branches des arbres environnants. Nous parvenons même à nous en approcher de très près pour les photographier…
Nous restons cependant prudent, un touriste aurait été dévoré par un tigre, ici, il y a quelques années… Nous empruntons ensuite un chemin montant vers un petit sanctuaire d’où la vue doit valoir le coup. Effectivement, la vue sur le temple est superbe ; le blanc de ses murs contrastant avec les collines des alentours. Telle une cathédrale en pleine nature, le temple se dresse en effet au milieu des collines boisées. Cette situation exceptionnelle ajoute à la grandeur du monument.
J’ai vraiment eu, comme vous l’avez certainement compris, un coup de cœur pour cette visite, bien trop courte à mon goût… Et oui, il faut déjà reprendre la route pour Deogarh. Sur la route, nous traversons le marché de Ranakpur où de nombreuses femmes en saris multicolores paradent… Nous faisons également un petit arrêt en cours de chemin en pleine campagne. Comme à l’accoutumée, plusieurs gosses apparaissent comme par miracle d’on ne sait où… Plus étonnant encore, un marchand de glaces mobile est là, au milieu de nulle part. Je m’essaie alors à un petit pot de crème glacée à l’aspect douteux… La glace, achetée 3 roupies (5 centimes d’euro), est plutôt bonne mais je ne garantis pas le résultat intestinal de demain… On verra bien… Ce qui m’a interpellé, c’est une fois que le pot fut terminé, je rendis le pot vide au marchand, n’ayant pas de poubelle sous la main. Celui-ci s’empressa de le jeter à terre… Toute une éducation à refaire ! J’ai donc ramassé le pot vide en attendant de trouver une poubelle : tâche très difficile en Inde ! Arrivés à Deogarh, nous prenons possession de nos appartements dans le palace du maharadjah du coin ; le Deogarh Mahal, magnifique bâtisse de couleur jaune où notre chambre est digne des 1001 nuits… Quant au repas, nous l’avons pris sur le toit terrasse de l’hôtel avec une vue magnifique sur le palais… Que de luxe dans ce pays si pauvre. L’inde est vraiment le pays des paradoxes… Mercredi 28 mars 2007 Nous nous réveillons assez tôt, comme d’habitude et avalons notre petit déjeuner dans la grande salle à manger de l’hôtel. Au programme de cette matinée, beaucoup de route pour rejoindre Pushkar… D’ailleurs, après quelques kilomètres, je ne peux céder à l’appel de la fatigue qui commence à s’accumuler. Avant d’arriver sur le site, notre guide commence à nous évoquer des histoires de faux prêtres basés à Pushkar. Ceux-ci, dans le but d’arnaquer les touristes, obligent ceux-ci à suivre un rituel permettant l’accès au lac sacré. Bien évidemment, ce rituel est payant. La question est de savoir ce qu’il se passe si on refuse de payer ce charlatan. L’histoire dit que le faux prêtre peut par exemple attraper votre appareil photo et le jeter dans le lac… Mais que fait la police ? Notre guide, qui visiblement n’a pas l’air à l’aise sur le sujet nous conseille tout simplement de payer. Soit, je le soupçonne surtout ne pas vouloir avoir d’ennui avec ces prétendus prêtres… Sinon, la ville en elle-même est un lieu sacré de l’hindouisme. La légende dit que le dieu Brahma laissa tomber une fleur de lotus, qui, lorsqu’elle toucha le sol, se transforma en lac autour duquel fut construit Pushkar. Arrivés sur place, nous visitons donc le temple dédié au fameux Brahmâ qui est le seul temple du pays lui étant consacré.
A l’entrée, nous apercevons un sâdhu lisant les lignes d’un livre sacré. Celui-ci paraît de type européen… Notre guide nous expliquera un peu plus tard que ce sâdhu est à cet endroit depuis neuf ans et qu’il lit toujours ce même livre à voix haute… Ah, quand on a la foie…
Le temple par lui-même est très kitch ! C’est en effet le premier temple multicolore que nous visitons. Par contre, il y règne vraiment une ambiance spéciale. Les hindous sont massés devant une statuette à l’effigie du dieu barbu à trois têtes et il est difficile de s’en approcher… De plus, comme celui-ci est en plein soleil, qu’il y règne une température avoisinant les 50°C au soleil et que l’on ne peut marcher sur les dallages qu’à pieds nus… et bien ça brûle ! Nous dirigeant ensuite vers le lac sacré, arriva ce qui dû arriver : Nous sommes interceptés par un homme se disant prêtre et désirant nous conduire au lac. Notre guide prend alors la parole et commence à négocier pour nous ce que nous allons devoir lui donner ! Mais où sommes-nous ? Finalement, nous devons nous acquitter de 50 roupies (environ 1 euro) si nous ne voulons pas avoir d’ennuis (termes employé par notre guide). Il est vrai que la somme est dérisoire mais sur le principe, je ne cautionne bien évidemment pas ce principe. Après ça, la mascarade commence : Faux sermons, jet bidon d’une fleur dans le lac pour avoir la bénédiction du prêtre. Je n’ai d’ailleurs pas encore parlé de sa tenue ! Jean, chemise Lacoste et montre en or : Ca rapporte d’être prêtre à Pushkar !!! Il nous laisse enfin seul profiter du lac (on a tout de même perdu une heure !). Le lac est entouré de ghâts, ces escaliers permettant d’accéder à l’eau. Des indiens et indiennes sont là, effectuant leurs ablutions. Et surprise, il me semble voir un groupe d’indienne aux seins nus effectuant leurs ablutions. Je ne m’attendais pas du tout à assister à une telle scène ; les indiennes paraissant jusqu’à présent très réservées et pudiques…
Un autre groupe d’indiens se jette littéralement dans l’eau afin d’y faire quelques brasses… Personnellement, malgré la chaleur, l’eau ne me donne pas du tout envie… Avant, les morts était brûlés sur les ghâts et étaient jetés dans les eaux du lac, comme c’est encore le cas à Bénarès dans le Gange. Mais ici, c’est terminé ; et ce, pour des raisons sanitaires évidentes, l’eau étant stagnante… La ville, quant à elle, est propice à la promenade dans une ambiance « hippie ».
De petites boutiques, quelques sâdhus et… des vaches à 5 pattes, emblème de Brahmâ ! On y voit également quelques dromadaires… Il faut savoir qu’au mois de novembre se tient ici la plus grande foire aux chameaux du monde… La suite de la journée, nous la passons en partie à nouveau sur la route en direction de Jaipur la rose. En effet, après Jodhpur la bleue, voici Jaipur la rose… Après avoir laissé traverser une vache sacrée sur l’autoroute, nous arrivons donc dans cette grande ville de plus de quatre millions d’habitants connue pour ses multiples forts et palais. Nos bagages déposés à l’hôtel, à nous Jaipur, à pied ! De premier abord, les rues sont larges et rectilignes. Il faut dire que la ville et relativement récente (18ème siècle). Les bâtiments sont bel et bien peint en rose ; et ce, depuis la venue du Prince de Galles au début du 19ème siècle. Nous commençons par arpenter la rue principale, rue où se trouve le Hawa Mahal, c’est-à-dire le palais des vents. Nous en profitons également pour faire quelques emplettes dans la mesure où nous n’en avons pas encore eu beaucoup le temps. Des négociations s’ensuivent pour des sacs de tissus brodés, des saris, … Après avoir conclu notre deal, nous entamons une conversation avec le vendeur qui nous demande de le prendre en photo avec nous et de lui transmettre ensuite le cliché. Pour cela, il nous donne sa carte où figure son adresse. Les gens ont vraiment l’air très sympa par ici ! Notre soirée, nous avons prévu de la passer au cinéma « Raj Mandir ». En effet, le cinéma de Jaipur est réputé pour sa beauté et sa taille. De plus, voir un bollywood en Inde constitue une expérience vraiment à part. Nous ne voulons donc surtout pas manquer ça. Avant cela, un petit détour dans le McDo du coin. Certains d’entre vous vont peut-être crier au scandale mais je voulais voir ce qu’ils proposaient comme sandwichs en Inde : que des hamburger au poulet ou totalement végétariens. Le film, quant à lui, s’appelle Viva ; et comme tout bollywood qui se respecte, il y a des chants, de la danse, de l’amour, … mais jamais de bisou ! Et les gens regardent ça par 10°C (la clim tourne à fond !) en mangeant, en discutant d’affaires et autres avec leur voisin, … Mais bon, trois heures et demi pour un film en indien, c’est un peu long… Et puis finalement, je m’attendais à beaucoup plus d’ambiance que ça… Toutefois, en sortant, quel contraste avec ce que nous avons vu dans le film ! C’est vraiment une autre Inde que nous avons devant nous… Nous regagnons donc notre hôtel en rickshaw… C’était sans compter sur notre chauffeur qui ne connaissait visiblement pas notre hôtel… ni Jaipur ! Bref, après un petit détour et de multiples arrêts pour demander sa route, il nous a déposé devant notre Holiday Inn où nous avons passé une bonne nuit… Jeudi 29 mars 2007 Encore une journée bien remplie que ce jeudi 29 mars. Après un déjeuner agrémenté de bonnes pâtisseries, nous débutons la visite de Jaipur en nous rendant à la forteresse d’Amber située à quelques huit kilomètres de la ville accessible via une petite route à lacets traversant une forêt. Au détour d’un virage, nous avons enfin vue sur cette impressionnante forteresse se dressant fièrement sur une crête surplombant un lac. Au dessus, plus haut dans les montagnes, on aperçoit le fort de Jaigarh que nous ne visiterons pas. Pour monter au fort, il est possible d’emprunter des jeeps ou de se laisser porter par un éléphant. Nous choisissons la seconde solution, plus exotique, bien que devant attendre notre tour pendant une demie heure en plein soleil. Il n’est en effet que 9 heures mais il commence déjà à faire très chaud. Dans la queue, beaucoup de vendeurs à la sauvette tentent de nous vendre chapeaux et autres babioles. Après une longue négociation, nous achetons un chapeau « d’aventurier » qui me permettra de me protéger du soleil pendant l’attente. On est passé de 200 roupies à 50. Plus tard, en ville, je m’apercevrai que j’aurais pu l’avoir encore moins cher… La montée est agréable bien que très chaotique ; plusieurs photographes nous prennent en photo sur le dos de notre pachyderme décoré et peint.
Et pendant la montée, nous croisons d’autres éléphants descendant la colline afin d’aller chercher d’autres touristes.
Nous visitons le fort et sa monumentale porte couverte de fresques, le palais des miroirs, la salle des audiences, le quartier des femmes (beaucoup plus triste et sinistre que le quartier des hommes…) et montons sur la terrasse en haut de laquelle nous avons une magnifique vue sur la vallée. Sandrine choisit alors ce lieu pour s’installer et commencer à dessiner… En redescendant à pied, nous en profitons pour acheter la photo de nous sur notre éléphant… Sur le chemin du retour à Jaipur, nous faisons un bref arrêt photos devant le Jal Mahal, palais abandonné au beau milieu d’un lac… à sec. Et ensuite, même rituel avec notre guide qui nous emmène dans une fabrique de tapis. C’en est trop et nous décidons de le laisser faire la visite sans nous et allons nous promener dans les rues de Jaipur. Là, nous achetons quelques poteries à une femme en bord de route… qui s’avèreront très fragiles puisque aucune n’a survécu !
Après le repas du midi, nous allons visiter le City Palace, lieu où habite encore l’actuel maharadjah de Jaipur. Seule une petite partie du bâtiment n’est donc accessible. Après avoir passé quelques instants à contempler un charmeur de serpents, nous passons la porte d’entrée et débouchons sur une immense cour.
En son centre, un petit bâtiment abrite deux énormes jarres en argents gardées par des hommes en tenue traditionnelle. Ces jarres sont les plus grosses pièces du monde dans ce métal. Elles auraient servi en 1902 à transporter l’eau sacrée du Gange en Angleterre pour que le maharadjah de l’époque puisse effectuer ses ablutions (9000 litres)… Seul inconvénient, aussitôt que nous prenons une photo de ces jarres, nous sommes alpagués par les gardes nous réclamant quelques roupies. Ils se font leur petit business en plus de leur salaire ! C’est pour cette raison qu’ils n’auront rien de ma part ! Finalement, bien qu’intéressante, cette visite ne constituera pas le meilleur souvenir de mon voyage…
Après la visite de l’observatoire astrologique « Jantar Mantar » qui ne présente à mon avis que très peu d’intérêt, nous parcourons la ville de Jaipur durant une heure à bord d’un rickshaw vélo. Le jeune indien qui nous transporte à coups de pédales est en sueur au bout de quelques minutes. Et lorsqu’il s’arrête quelques instants, c’est pour courir aller nous acheter un collier de fleurs qu’il nous passe autour du cou. Il est vrai que hier, nous avions remarqué beaucoup de vendeurs de colliers faits de fleurs fraîches dans les rues de Jaipur... La journée nous offrant encore quelques heures de lumière, nous en profitons pour désormais arpenter les rues de la ville à pied. Cela nous permet d’observer cette cohue, d’écouter ce vacarme, … Dans les rues de cette mégalopole, on peut y voir des éléphants, des dromadaires, des vaches, … des singes… Mieux qu’au zoo !
On y croise également quelques sâdhus arborant de beaux costumes et de belles peintures sur le visage…
En soirée, nous rejoignons notre guide qui nous offre l’apéritif et s’ensuit une interminable discussion sur différents points ; nous abordons par exemple la croissance de l’homosexualité en Inde due à une grande proportion d’hommes par rapport aux femmes ; sujet de diverses émissions diffusées récemment en France. Pour résumer, selon notre guide, les émissions diffusées sur nos chaînes en France ne sont que des mensonges… Nous n’en saurons pas plus avant d’aller nous coucher… Vendredi 30 mars 2007 Ce matin, réveil aux aurores car c’est un programme des plus chargés qui nous attend aujourd’hui. En fait, beaucoup de route de prévue…Nous prenons donc notre petit déjeuner (bof) et repartons sur les routes de l’Inde… Les paysages désertiques sont désormais très loin, remplacés par des cultures. Beaucoup d’indiens dans les champs, … surtout des femmes qui accomplissent toutes leurs tâches à la main. En effet, ici, rares sont les machines agricoles. D’après le guide, ce n’est pas par manque de moyens mais simplement pour employer le plus de monde possible ! J’en doute tout de même… Travailler en plein soleil dans ces conditions, ce ne doit pas être la fête tous les jours… Le trajet est long et pénible jusqu’à Fathepur Sikri. Avant de nous rendre sur le site, nous faisons une pause afin de prendre notre déjeuner. Et aux alentours de 14 heures, nous voyons se dresser à l’horizon, les murs de grès rouge de la « ville de la victoire », construite par l’empereur Akbar en l’honneur de la naissance de son fils, le futur Jahengir. En fait, ne parvenant pas à avoir de descendance, il alla consulter un saint soufi qui lui prédit la naissance d’un fils s’il construisait un palais à cet endroit. Aussitôt dit, aussitôt fait… et la prédiction se réalisa. Akbar prit alors la décision de s’installer définitivement ici et déplaça ainsi la capitale. Toutefois, la ville ne fut réellement habitée que pendant 16 ans. En effet, le nombre d’habitants grandissant, ils rencontrèrent des difficultés pour alimenter la ville en eau… Une épidémie de peste au 17ème siècle finit de vider la place de ses derniers habitants… En descendant du bus sur le site de Fathepur Sikri, nous sommes écrasés par une chaleur étouffante… Je crois que plus on avance dans notre séjour, plus il fait chaud ! Mais bon, se promener dans cette cité fantôme (désormais occupée par les touristes) qui n’a pas bougé depuis 400 ans vaut tout de même quelques efforts et un peu de sueur ! En entrant dans la ville, nous sommes interpellés par un indien au bord de l’ancien bassin d’eau potable, désormais verte et croupie… Celui-ci y exécute un plongeon d’une quinzaine de mètres de haut… Tout ça pour un pourboire qu’il n’aura pas… ; nous ne lui avions rien demandé ! La visite est une découverte de palais, de cours et autres édifices tout de grès rouge, aux façades ornées de motifs géométriques taillés dans la pierre. Mais bon, bien qu’intéressante, je ne trouve pas le site exceptionnel en comparaison des autres lieux déjà visiter. Je m’attendais à beaucoup mieux, surtout suite à la lecture de la description qu’en faisait le Guide du Routard ! Mais bon, peut-être qu’en début de séjour, Fathepur Sikri nous aurait parue grandiose ! En plus, durant une partie de la visite un pseudo étudiant-guide « admiratif de la culture française » me colle aux baskets et tente dans un français très approximatif de me faire faire une visite guidée. Il aura fallu dix minutes d’ignorance totale pour qu’il daigne enfin me laisser tranquille… Après cela, un peu de fraîcheur climatisée… et remise en marche vers Agra, ville essentiellement connue pour le Taj Mahal, où nous arrivons vers 16h30 ! Ici encore, beaucoup de pauvreté et de saleté. De premier abord, la ville n’est pas très belle. Arrivés sur place, nous slalomons entre les racoleurs en tout genre pour accéder à l’entrée du Fort Rouge, autre merveille d’Agra qui fut longtemps la capitale de l’empire moghol.
Bâti le long de la rivière Yamuna dont le niveau est très bas, il est une succession de palais de marbre, de mosquées et de jardins somptueux. Et en approchant du point le plus élevé du fort, sur la terrasse supérieure, … ça y est, nous apercevons enfin le fameux Taj Mahal ! Sur fond de brume (il commence à être tard), le monument trône sur les bords de la rivière Yamuna.
Vivement la visite de demain ! En attendant, nous faisons des photos de familles indiennes venues ici pour poser devant la vue imprenable qu’offre cette terrasse… Les autochtones viennent ensuite voir les photos sur l’écran de l’appareil et visiblement, ils y prennent du plaisir !
Sur cette même terrasse, deux singes se promènent en toute liberté… Essayant d’en prendre un des deux en photo de tout près, l’autre en profite pour me chercher des noises en me montrant ses dents… Ne faisant pas le fier, je m’éloigne… Nous nous attardons également quelques minutes à la prison de Sha Jahan, enfermé dans l’enceinte du Fort Rouge par son fils Arangzeb avec vue sur le mausolée de sa femme, le Taj Mahal. Pas très sympa le fiston, mais la vue aurait pu être pire ! La prison aussi, d’ailleurs : cellule de plus de 100 m², murs en marbre blanc, terrasse, … Le fameux Arangzeb, avide de pouvoir, tua ses trois frères aînés et emprisonna son père afin de pouvoir monter sur le trône… On peut dire qu’il n’avait pas le sens de la famille… La nuit commence désormais à tomber. Il nous faut maintenant rejoindre notre hôtel situé en ville. Là, nous nous reposons après avoir pris notre repas « à l’européenne », c’est-à-dire que je ne mange plus les plats me paraissant épicés. Mon corps est en effet en train de m’indiquer qu’il sature ! Sur ce, une bonne petite nuit va nous faire le plus grand bien en attendant le clou de ce voyage : la visite du Taj Mahal que nous allons entreprendre dès demain matin, aux premières heures du jour… Samedi 31 mars 2007 Afin d’éviter l’a forte affluence des touristes, nous nous rendons aux portes de l’entrée du Taj Mahal assez tôt, vers 8h… Les voitures n’ayant pas la possibilité de s’approcher du monument pour cause de pollution, nous nous y rendons en transport écologique : en bus électrique. Le mausolée est encore nappé d’une légère brume. Toutefois, le ciel est vierge de nuage, les photos devraient être sympas ! Après une fouille sommaire, je passe la porte et… ça y est, le Taj Mahal est devant moi. Je reste béatement en haut des escaliers qui permettent l’accès à l’allée principale menant au mausolée. J’essaie d’en profiter au maximum !
C’est parti, je veux le contempler sous toutes les coutures : du côté droit, vue de dessous, de derrière, vue de la gauche, … Sandrine n’arrive plus à me suivre et me laisse déambuler dans le parc, les yeux toujours rivés sur cette « nouvelle merveille du monde ». L’appareil photo est en surchauffe… Plus je m’approche du monument, plus je suis impressionné par le travail du marbre et des pierres semi précieuses incrustées dans les murs. Quelque soit l’angle sous lequel je le visualise, c’est un véritable joyau.
Nous visitons l’intérieur qui me paraît très sobre comparé à l’architecture extérieure du bâtiment. Deux tombeaux y sont installés ; celui de Shah Jahan, et celui de son épouse, Mumtaz Mahal pour qui l’empereur a fait construire ce mausolée à sa mort. Sandrine me demande si j’en ferais autant pour elle… Il faut savoir que l’empereur a commandé un mausolée pour sa défunte épouse à son meilleur architecte ; et ce, à la hauteur de l’amour qu’il lui vouait. Après quelques mois de travaux, non satisfait de la tournure des événements, l’empereur fit assassiner la femme de l’architecte pour qu’il comprenne combien il était triste et ce qu’il voulait lui faire accomplir. On ne plaisante pas avec un empereur triste ! En tout cas, cela a fonctionné. Le résultat est magnifique ! Comme pour toute visite de monuments mondialement connus et reconnus, je craignais un peu d’être déçu… mais ce ne fut pas le cas ! Après ça, je retrouve Sandrine tranquillement installée sur un banc, crayon à la main, esquissant les formes arrondies et harmonieuses de l’édifice se dressant face à nous. Quelques minutes passent et je m’aperçois que plusieurs indiens sont derrière notre bancs en train de regarder le croquis que Sandrine est en train de réaliser… Moment sympa… Puis, il faut bien se résigner à partir. Un dernier regard et hop, c’est reparti pour la visite d’Agra. De retour en ville, nous faisons une visite d’un atelier de travail du marbre, spécialité de la région. Les incrustations de pierres dans le marbre sont magnifiques mais comme d’habitude, nous n’imaginons pas ça du tout chez nous. De plus, les prix sont exorbitants ! La journée avance très vite et il faut se rendre à l’évidence, notre voyage touche à sa fin… Un repas rapide pris à notre hôtel, une dernière douche et c’est reparti pour quelques heures de route pour rejoindre Delhi. Après quelques dizaines de kilomètres, nous faisons toutefois halte au site de Sikandra afin d’y visiter le mausolée d’Akbar. Le site est sympathique et trône au milieu d’un immense parc où se promènent de nombreux chevreuils. J’avais lu que le parc était également peuplé de nombreux singes mais rien à l’horizon : il fait peut-être trop chaud ! Dans le mausolée, après s’être déchaussé, nous parcourons un long couloir dans le noir pour parvenir au tombeau. Là, un vieil indien nous tend une fleur afin de la déposer sur le marbre du tombeau. Certainement encore un qui en veut à notre porte monnaie… Après ça, il se met à crier le nom d’Akbar pour nous faire entendre la résonance du lieu. Tous les moyens sont bons pour récolter quelques roupies… Il est mal tombé avec nous… La route qui permet de rejoindre Delhi est longue (environ 5 heures) et il fait déjà noir lorsque nous parvenons dans la capitale indienne. Avant d’aller à l’aéroport, nous prenons notre dernier repas indien, un poulet tandoori qui ne restera pas comme le meilleur des repas ingurgités en Inde. Nous disons adieu à notre guide Mishra qui, lui non plus, ne restera pas comme ayant été un guide exceptionnel. Et malgré un pourboire plus que généreux (2500 roupies), il ne nous remerciera même pas ! Soit, le voyage a été magnifique. Il nous en restera des souvenirs à jamais gravés : des rencontres improbables, de merveilleux sites visités, une population souriantes, des odeurs (pas toutes très bonnes), des couleurs, … et l’envie de revenir dans ce pays pour y voir et y visiter d’autres contrées (le sud, Bénarès, …). Pour conclure… Par quoi commencer… Avant de partir, quelques personnes nous avaient demandé pourquoi nous voulions aller dans ce pays et y voir la misère. La misère, c’est vrai, il y en a. Mais les indiens la côtoient quotidiennement et vivent avec, presque indifféremment ; et après quelques jours, nous y étions également habitués. De là à y être indifférent, je n’irai pas jusque là. Mais nous n’allions pas là-bas pour y voir la pauvreté : plutôt y trouver d’importantes richesses, tant au niveau humain qu’en terme de dépaysement ! Et de ce point de vue, nous n’avons pas été déçu ! Ce qu’on a adoré :
Franck : Jaisalmer, le temple jaïn de Ranakpur, le Taj Mahal, …
Sandrine : Jaisalmer, le fort Mehrangarh… Ce qu’on a moins aimé :
Le Shekawati, les boutiques à touristes
Mercredi 21 mars 2007 Pendant le vol à destination de Delhi, nous avons droit à notre premier repas indien et à la diffusion d’un bollywood ; film typique de l’industrie du cinéma indien. Sur un fond d’histoire à l’eau de rose, un jeune homme, Krish, et de jeunes demoiselles s’adonnent en musique à des déhanchements qui frôlent le ridicule. Je crois qu’il est temps de m’assoupir… Il est presque minuit lorsque notre avion touche le sol indien et il fait encore environ 24°C ! Après avoir passé les formalités douanières qui s’avèrent moins éprouvantes que prévues, nous changeons quelques euros contre les roupies nationales. Le cours y est très intéressant et sans commission. Il est alors temps de retrouver notre guide qui va nous accompagner tout au long de notre périple. Il s’appelle Mishra et parle un français correct bien que teinté d’un fort accent. Le trajet vers l’hôtel Ashok Country Resort, en périphérie de Delhi, nous plonge immédiatement dans l’ambiance. Il fait nuit noire mais il nous est possible de distinguer quelques bidonvilles, quelques vaches errant dans les rues et, plus nombreux que les vaches sacrées, les rickshaws ! Ces petits véhicules, appelés Tuk Tuk dans d’autres pays, servent de moyens de transport aux indiens et quelques touristes le jour et de chambres à leurs propriétaires la nuit.

Notre guide nous annonce un temps de transport de 15 minutes jusqu’à notre hôtel. La circulation, encore à cette heure, fera que cela se transformera en 45 minutes. On est de toute manière prévenu : Ici, il ne faut pas s’impatienter sur la route… Après une courte nuit (6 heures de sommeil) et un bon petit déjeuner, nous découvrons la vie grouillante typique de l’Inde et encaissons le brouhaha des klaxons, des cris et bien sûr les odeurs… Il faut dire que la première chose que nous constatons après quelques kilomètres, ce sont les ordures disséminées un peu partout. Nous étions au courant mais cela surprend tout de même un peu ! Et sur la route, c’est l’anarchie ! Se côtoient pêle-mêle vaches, piétons (même sur l’autoroute), cyclistes, rickshaws, attelages de toutes sortes et divers engins motorisés. A noter que sur une trois voies, personne ici ne s’offusque de rouler à cinq ou six voitures de front… Autre chose m’ayant interpellé : Il s’agit des travaux dans les périphéries de la ville. Les ouvriers dorment à priori sur place dans des bric-à-brac où nous n’oserions même pas y parquer des poules ! Notre premier déplacement riche en couleurs nous emmène à la Jama Masjid, plus grande mosquée de l‘Inde (jusqu’à 25000 fidèles) située en plein cœur d’Old Delhi, anciennement connu sous le nom de Shajahanamabad. Petite précision, la mosquée est tournée vers l’ouest (vers la Mecque), à la différence des autres pays musulmans que nous avons déjà visités.

Après nous être affranchi des droits photos (200 rps) et avoir ôté nos chaussures, nous pénétrons dans cette immense enceinte constituée en majeure partie de grès rouge. L’impressionnante mosquée surmontée de coupoles surplombe une cour où est situé un bassin aux ablutions. Des gamins s’amusent à faire s’envoler les pigeons… Quant à nous, en chaussettes, nous tentons d’éviter leurs déjections… Le premier réel contact que nous avons avec les indiens est une demande de photo d’un groupe de gosses. S’ensuit bien évidemment une demande de récompense que nous nous refuser d’attribuer. Des gamins indiens seraient littéralement jetés à la rue par des bandes organisées afin de quémander de l’argent. Et en donnant, on encouragerait cette pratique. Ce n’est toutefois pas le cas de tous et il ne faut bien évidemment pas tomber dans la psychose, sachant que ce point de vue n’engage que nous… Au final, pour une première approche, la visite de la mosquée fut sympa mais le spectacle offert ne vaut bien évidemment pas les mosquées visitées à Istanbul ! Après ça, direction le marché Chandni Chowk que nous parcourons à pied, tout proche de la mosquée. En chemin, nous croisons un cortège mortuaire. Le mort, recouvert d’un drap et de fleurs, est transporté à bout de bras sur une civière par quatre indiens traversant le quartier. Drôle de rencontre… Le marché est un véritable capharnaüm ! On lutte pour se frayer un passage parmi les chèvres, les vaches, les rickshaws, les charrettes, … Cela sent mauvais… En suivant les mouches, on comprend pourquoi en voyant la boucherie.

Enfin, ce qu'ils appellent la boucherie ! Les maisons sont délabrées, des centaines de câbles électriques surplombent la rue, les hommes tapent sur des bouts de ferraille à même le sol, des mendiants nous accostent, des pièces de voitures jonchent le sol, … Du grand n’importe quoi ! Mais j’adore ces moments où on va à la rencontre d’une population, voir réellement comment les gens vivent au jour le jour ; et ce, loin des endroits touristiques…

Des centaines de câbles électriques surplombent la rue...

Sur la route du restaurant, nous passons devant la porte de l’Inde et la résidence du président. Rien de spécial à y voir… Sinon, au menu de ce midi, poulet curry et agneau épicé ; le tout bien évidemment accompagné de riz. Je goûte également à la bière locale : King Fisher, légère et correcte… A la sortie du restaurant, anecdote révélatrice de l’état d’esprit local : une femme emmène des briques sur sa tête jusqu’en haut d’un immeuble : Cinq hommes sont là pour « superviser » son travail ! Nous reprenons ensuite la route vers la tombe d’Humayun. Erigé en 1565 sur ordre de la veuve de l’empereur Moghol pour son mari défunt, le mausolée a certainement inspiré la construction du célébrissime Taj Mahal que nous visiterons en fin de circuit.

Tout autour, agréables jardins avec bassins où Sandrine s’est d’ailleurs installée pour dessiner un autre mausolée : celui d’Isa Khan, nabab fidèle à l’empereur Sher Sha. Le site est vraiment magnifique… Quel plaisir de flâner dans ce havre de verdure et de calme accompagnés de mainates et de petits écureuils, loin du fracas de la ville ! Même les indiens et indiennes viennent ici pour passer un moment au calme…
Après avoir effectué le tour de cet admirable édifice de grès rouge, retour au bus pour nous rendre au Qutb Minar. En route, toujours ce spectacle dépaysant : Vaches mangeant les ordures, barbiers exerçant dans la rue, femmes lépreuses, jeunes enfants nus et crasseux… Et ces femmes habillées de magnifiques saris aux couleurs éclatantes… Comment font-elles pour évoluer dans tant de saleté ? Après avoir essuyé une petite averse sur la route, nous arrivons donc sur le site du Qutb Minar, minaret haut de 72 mètres édifié par les musulmans en 1199 comme une tour de victoire.
La tour est richement sculptée d’inscriptions coraniques mais on ne peut plus y monter depuis qu’une bousculade a fait une quarantaine de morts en 1981 (source : Guide du Routard). Après cette visite, retour à l’hôtel pour un copieux repas : Dal épicé (lentilles en sauce), poulet, bananes caramélisées, … Un vrai festin ! Prions pour que l’estomac tienne le choc ! Seul bémol, je me suis essayé au vin indien. Cela ressemblait plutôt à du jus de raisin mélangé à de la terre. On ne m’y reprendra pas !Jeudi 22 mars 2007 Après un petit déjeuner américain pris à notre hôtel, nous reprenons la route pour quitter Delhi, la capitale, pour nous rendre à la campagne, dans la région du Shekawati. Cette région semi désertique située à environ 250 km à l’ouest de Delhi est surtout célèbre pour ses havelis, demeures d’anciens riches marchands de l’époque de la route de la soie et des épices dont la particularité est d’être entièrement couvertes de fresques peintes à la main. Mais pour y parvenir nous attendent plusieurs heures de route à travers les états de l’Haryana et du Rajasthan. Avant de nous lancer, nous nous arrêtons quelques minutes en périphérie de Delhi pour prendre en photo une énorme statue de cuivre du dieu Shiva…
Je suis juste à côté, tout petit... Après ça, la route est à nous ! Enfin, presque, car il y a, comme on pourrait dire, un petit peu de circulation ! On compte même jusqu’à dix files de voitures roulant côte à côte !
Sinon, comment qualifier ce trajet ?... Un véritable émerveillement que ces routes indiennes ! On nous avait dit que les meilleurs moments d’un circuit en Inde étaient les déplacements ; et bien je commence sincèrement à le croire. Chaque regard fournit un moment d’étonnement, de ravissement, de surprise ou d’effroi (avec le style de conduite des indiens). Cela ne dérange par exemple personne de doubler un troupeau de chèvre accompagné de son berger sur l’autoroute ! Il nous faut également nous acquitter de péages pour emprunter une route défoncée ! Tout ceci ne correspondant pas à notre perception des déplacements sur route, le dépaysement n’en est que plus grand ! En chemin, nous traversons de petits villages de campagne où il nous est possible de voir des scènes de la vie indienne. Un barbier s’occupe de ses clients dans la rue ; un dentiste en fait de même, … Et plus on avance, plus la végétation s’éclaircit. On commence d’ailleurs à doubler de plus en plus de charrettes tirées par des dromadaires. Le désert ne doit pas être très loin ! Dans les champs, beaucoup de femmes en saris sont à l’ouvrage. On en croise d’ailleurs un grand nombre portant de gros ballots de fourrage sur la tête. Mais que font les hommes ?? A noter qu’ici, toutes les tâches agricoles s’effectuent à la main. Quant aux enfants, ils arborent tous de larges sourires et nous saluent de la main à notre passage. J’en viens donc à penser que les gens paraissent ici moins exposés et intéressés par le tourisme qu’à Delhi. Après le repas pris en plein air dans un restaurant « à touristes », je m’évade pour aller m’approcher d’un groupe de jeunes indiennes travaillant dans les champs. Elles portent de magnifiques saris multicolores sous un soleil de plomb. J’essaie d’engager la conversation mais elles ne parlent ni le français, ni l’anglais. Tant pis, la photo prise à ce moment me permettra tout de même de conserver ce souvenir… La route est longue et il fait très chaud… Sandrine dort… Arrivés au Shekawati vers 16 heures, notre première visite nous emmène dans le village de Nawalgarh. Abstraction faite de l’extrême ruralité de la ville et de la poussière qui vole, les quelques demeures qui nous sont présentées arborent fragilement de nombreuses fresques murales représentant des scènes religieuses ou de la vie quotidienne réalisées entre le 17 et 20ème siècle. Le but de ces ornements était de mettre en évidence la puissance de leurs propriétaires enrichis grâce aux taxes de passage des caravanes en provenance de l’Asie centrale.
Malheureusement, la construction du chemin de fer par les anglais et donc la disparition des caravanes fit tomber en désuétude ces villes de transit. De ce fait, les havelis, très peu entretenus ne sont plus en très bon état. Les pouvoirs publics et l’Unesco ne peuvent malheureusement pas intervenir dans la mesure où ces trésors sont la propriété de particuliers. C’est vraiment dommage, on risque de voir disparaître ce patrimoine progressivement si rien n’est entrepris très rapidement. Pendant tout le temps de la visite, nous sommes entourés de jeunes indiens tentant de nous vendre cartes postales et autres babioles. Ils insistent tellement qu’on en entend même plus les explications de notre guide… L’étape suivante nous emmène à quelques kilomètres dans le village de Mandawa. Au programme, visite d’havelis qui se sont avérés être, à mon avis, en meilleur état de conservation.
Malheureusement, la nuit commence déjà à tomber (vers 19 heures) et nous ne pouvons profiter pleinement de la visite qui aurait mérité un peu plus de temps. Il est temps pour nous de gagner notre hôtel, le Desert Resort Mandawa fabriqué en terre selon l’architecture locale. Et quelle surprise lorsque s’est ouverte la porte de notre suite ? Un immense bungalow recouvert de roseaux et de bambous au milieu duquel se trouve un arbre ! Et oui, le tronc d’un arbre est en plein milieu de la pièce et traverse le toit de notre chambre : le grand luxe qui contraste vraiment avec la pauvreté extérieure… En guise de repas, nous avons droit à un buffet en plein air de spécialités indiennes agrémenté d’un spectacle de marionnettes du cru, de musique et de danses râjasthânis. Un bon moment avant une bonne nuit de sommeil. Toutes ces heures de bus et le décalage horaire se font en effet rapidement sentir… Vendredi 23 mars 2007 Le réveil sonne. Il est 5h45. Il nous faut partir tôt pour rallier la région de Bikaner, ville du nord du Rajasthan, plantée au cœur du désert du Thar. La ville, de 600 000 habitant est fortifiée et protégée par une énorme forteresse. Mais avant de la découvrir, nous prenons notre petit déjeuner et profitons encore un peu de notre hôtel qui nous offre une magnifique vue sur la campagne semi désertique des alentours. La route est très difficile puisque très chaotique. Notre guide en profite pour nous expliquer le système des castes en Inde. Officiellement, les castes sont interdites. Mais officieusement, le système est toujours en place, surtout à la campagne. Comme nous l’avons déjà dit, l’Inde est le pays des contrastes et des paradoxes… Et bien figurez-vous que l’état ne veut plus entendre parler de castes mais qu’une aide sociale n’est attribuée qu’aux personnes affichant leur appartenance à une caste inférieure. Et ici, cela se matérialise avec l’identité. En effet, l’identité d’une personne est composée d’un prénom, d’un nom et de la caste. Par exemple, notre guide nous a dit qu’il s’appelait Mishra… Et bien cela correspond à une sous caste des brahmanes, la caste la plus élevée hiérarchiquement en Inde ! En fait, il existe quatre grandes catégories de castes : les brahmanes, les rajpoutes, les commerçants et les intouchables… sachant qu’il y a une multitude de sous castes. Pendant ce temps, nous traversons le désert du Thar parsemé d’une multitude d’arbres : des pizras qui ressemblent aux arbres du parc de Joshua Tree aux Etats-Unis. Le paysage est sympathique… Ce désert a beau être celui ayant la plus forte densité humaine au monde, on ne croise désormais quasiment personne… Avant d’arriver à Bikaner, nous faisons une halte dans la petite ville de Desnoke surtout réputée pour la visite de son temple Karni Mata plus communément appelé « Temple des rats ». Ici, les habitants vénèrent les rats présents dans ce temple dans la mesure où ils croient qu’ils sont la réincarnation des enfants de la région qui sont décédés… Des indiens passent leurs journées entières dans ce temple…
L’ambiance dans ce temple est vraiment étrange, mystique, … Les fidèles font la queue pour donner des sucreries, des graines et autres fruits aux petites bestioles qui courent et se faufilent parmi les pieds nus des visiteurs ; le tout, agrémenté d’une forte odeur d’encens sur ton de prière. En contournant le temple, nous y avons même vu des personnes en train d’embrasser le mur du temple. Bien qu’intéressant, je m’attendais à y voir plus de rats sachant que je n’y ai bien évidemment pas vu de rat blanc. La légende précise que si on entrevoit un rat blanc dans ce temple, cela nous portera bonheur. A l’extérieur du temple, il y a comme une fête locale où beaucoup de stands vendent des aliments à donner aux petites bestioles. Pour l’occasion, même les enfants sont parés de vêtements multicolores et de maquillage…
Il nous reste désormais une quarantaine de kilomètres pour rejoindre Bikaner, c’est-à-dire environ une heure de route : c’est la moyenne ! Mais avant cela, nous prenons notre déjeuner dans un ancien palais de maharadjas reconverti en restaurant végétarien. Une fois repartis, nous sommes désormais bloqués quelques minutes sur la route par une vache sacrée sacrément têtue. Personne n’ose la faire bouger. Après quelques coups de klaxon, c’est bon, madame daigne quitter les lieux ! Arrivés en périphérie de la ville, nous visitons les cénotaphes des maharadjas de Bikaner, c’est-à-dire le lieu où sont dressés plusieurs mausolées mortuaires en l’honneur des souverains de la région.
Les cénotaphes sont toujours situés à l’endroit où la dépouille a été brûlée. Le site est agréable et les cénotaphes tout de marbre blanc sont magnifiques. Nous y rencontrons sur place deux jeunes indiens tout mignons qui, pour une fois, ne nous demandent rien. J’essaie d’entamer la conversation avec Dactes et Devila mais ils ne parlent pas un mot d’anglais. Après une photo prise en leur compagnie, nous leur offrons de petits flacons de gel douche ramassés dans nos différents hôtels. La traversée de la ville de Bikaner ne vaut pas le détour dans la mesure où nous y longeons des canaux d’eau croupie couverte de détritus dans laquelle se jettent les égouts de la ville. L’assainissement est à revoir… Imaginez les odeurs…Par contre, à la vue de la forteresse, nous ne regrettons pas cette étape. Les imposantes murailles de grès rouge du fort de Junagarh construit au 15ème siècle sont en effet magnifiques. En fait, ce fort est constitué de plusieurs palais construits successivement par les différents maharadjas de Bikaner. Plusieurs styles se côtoient ; et ce, dans une parfaite harmonie. La visite effectuée par notre guide est intéressante. Les cours richement travaillées s’enchaînent les unes derrière les autres. On en prend plein les yeux !
Après ça est prévu la visite d’une ferme à dromadaires de Bikaner. Pas grand’chose à en dire, la visite s’avérant sans intérêt : Des dromadaires, et encore des dromadaires, dans des enclos, sans explication ni information… La journée avançant, nous consacrons la fin d’après-midi à une promenade dans le marché local de la ville, haut en couleur et typiquement indien. Etant pratiquement les seuls touristes, nous nous faisons régulièrement accoster par des indiens curieux de nous voir ainsi déambuler parmi les étales de fruits et de légumes.
J’essaie d’ailleurs d’entamer une conversation avec un jeune indien, mais son anglais encore plus approximatif que le mien et le tabac qu’il est en train de chiquer font qu’on ne comprend pas un mot du message qu’il essaie de me faire passer ; tout cela se passant dans une ambiance bon enfant ! Après ça, direction notre hôtel situé à Gajner : le Gajner Palace, un ancien palais de maharadjas reconverti en hôtel de luxe. Après un apéritif pris en cours de route et offert par notre guide, nous arrivons dans cet établissement très luxueux. Imaginez un magnifique palais au milieu d’un jardin verdoyant au bord d’un lac en plein désert ! Quant à la soirée, elle est magique. Après un très bon repas (dal, riz, agneau relevé, …), nous assistons dans les jardins du palais à un spectacle de danses et de chants du Rajasthan, le tout agrémenté d’un très bon tchaï, thé traditionnel de l’Inde. Que rêver de mieux… Peut-être une bonne nuit dans notre lit XXL… Demain, ce sera Jaisalmer ! Samedi 24 mars 2007 Ce matin, nous faisons une grasse matinée : Levés à 8 heures car le guide a prévu de prendre la route pour Jaisalmer en début d’après-midi. Pour passer la matinée, nous faisons donc un « safari » photo en jeep 4x4 dans le désert avoisinant. En tout cas, toujours pas de tourista à l’horizon ! Tant mieux, pourvu que ça dure ! Il est vrai que nous prenons toutes les précautions possibles : Nous ne buvons pas l’eau du robinet, nous nous brossons les dents avec de l’eau minérale et nous essayons de ne pas manger trop épicé… Après le petit déjeuner, nous montons donc dans notre 4x4 pour aller nous promener dans le désert. Il est vrai que ce safari n’a safari que le nom. Pas de tigre ou d’éléphant en vue. Dans la région, il n’est possible d’apercevoir que des phacochères, des gazelles, antilopes ou autres chacals… Mais bon, la promenade est tout de même sympa…
Le chauffeur du véhicule, quant à lui, l’est un peu moins : Tous les 100 mètres, il nous demande un pourboire ! Il attrape une pauvre petite chèvre pour nous la montrer : Pourboire ! Il aperçoit en premier un chacal sous les arbres : Pourboire ! Il est vrai que ce rapport constant avec l’argent est un peu pesant. Au final, il n’aura que les 50 roupies que nous avions prévu de lui donner. Le désert du Thar dans lequel nous nous trouvons ne ressemble en aucun cas (au moins pour l’instant) au Sahara. Ici, il y a tout de même un peu de végétation… Cela ressemble d’ailleurs un peu plus à la steppe… Mais bon, le paysage reste tout de même agréable… De retour à notre hôtel, nous préparons nos valises pour le départ qui se rapproche. Et avant le déjeuner, nous nous installons dans le grand parc arboré situé sur les bords du lac afin de profiter de quelques instants de calme. Sandrine en profite pour dessiner la façade de notre hôtel. Quant à moi, je commence à écrire le carnet de route de cette journée… Le repas, très bon et très copieux, a lieu dans la grande salle à manger où trônent des trophées de chasse : tigres, têtes d’éléphants, … le tout dans une ambiance très coloniale. Après cela, c’est le départ pour 7 heures de route à travers le désert où les véhicules se font de plus en plus rares… En route, notre guide nous explique les différentes influences religieuses du pays. Bien qu’intéressant, je ne peux résister à l’appel de la sieste post repas. Je suis réveillé par notre quotidienne escale « toilettes » bizarrement toujours situés près d’une boutique pratiquant des prix prohibitifs… Cela n’empêche toutefois pas les quelques européens présents d’acheter et de tomber dans le panneau. Les prix pratiqués dans ces boutiques « à touristes » sont en effet deux à trois fois plus élevés que dans les bazars et autres échoppes des villes où nous nous sommes pour l’instant arrêté ! En plus, ici, la marge de négociation est très faible… Quelques kilomètres plus tard, notre guide nous arrête en plein désert afin d’aller à la rencontre de nomades du désert. Cette étape nous fait prendre conscience de notre chance d’être européens. Ces gens vivent en effet dans le dénuement le plus total. Leur habitation n’est qu’un tas de branches et de tôles rouillées, leurs vêtements sont déchirés, … Une femme pleure… Notre guide entame une conversation avec elle. Apparemment, elle est malade… Toutefois, ces personnes n’ont pas l’air malheureuses. Notre guide nous affirme d’ailleurs que ces gens ne sont pas pauvres ; cela correspond tout simplement à leur mode de vie. A y regarder de plus près, j’en doute un peu…
Nous leur offrons ainsi quelques plaquettes de médicaments que nous avons sur nous (en espérant que nous n’en aurons pas besoin…), ainsi que quelques friandises… Les enfants sont aux anges ! En quittant les lieux, nous nous apercevons que la femme qui sanglotait nous regarde partir en rigolant. Comment devons-nous interpréter ceci ? La route nous amenant à Jaisalmer nous rapproche également du Pakistan. C’est pour cette raison que nous croisons de plus en plus de véhicules militaires ; les relations entre les deux pays n’ayant jamais été très cordiales. Notre route traverse d’ailleurs la petite ville de Pokaran où les indiens ont expérimenté l’arme nucléaire. Le dernier essai datant de 1998, nous ne nous attardons pas trop longtemps ici ! Et finalement, alors que le jour commence tout doucement à tomber, nous apercevons enfin la forteresse au bout de l’interminable ligne droite nous menant à La Carcassonne du désert. Telle un mirage posé sur le désert, la ville jaune est enfin à notre portée. Avant de prendre possession de notre chambre d’hôtel, nous faisons halte quelques minutes en périphérie de ville pour visiter une fabrique de bijoux en argent. A peine un pied posé dans la rue et nous nous faisons alpaguer par les enfants mendiants. Quelques stylos et savons distribués déclenchent alors une bousculade générale. Stop ! Nous n’avons plus rien ! En ce qui concerne la visite, les bijoux restent malgré la pauvreté des lieux très chers et fantaisistes. Nous ne ferons donc aucun achat. Arrivés au Gorbandh Palace, nous passons à nouveau la frontière entre la pauvreté des rues et l’opulence des hôtels. Mais malgré la richesse des lieux, quelle est notre surprise d’apercevoir pendant le repas un rat se promener sur la corniche du mur du restaurant de notre hôtel. Bizarrement, celui-ci n’a pas l’air affamé… La fin de soirée, nous la passons au bar de l’hôtel à siroter lentement un cocktail. Demain, Jaisalmer sera à nous… Dimanche 25 mars 2007 Le réveil à 7 heures est très difficile. Certainement à cause de la fatigue mais également parce que nous détectons l’un est l’autre un début de tourista. Rien de grave pour l’instant mais après avoir pris un médicament, nous espérons que nos intestins tiendront le coup ! Après un petit déjeuner très très light, nous nous rendons au lac Godisar, immense bassin à proximité de la ville où il est possible de voir des indiens s’y laver ou des bergers faisant boire leurs troupeaux de chèvres. Cette première visite s’avère être vraiment sympathique… Un homme jette du pain dans le lac où d’énormes silures apparaissent en surface. Des gamins, en voyant que nous sommes français nous chantent « Frères Jacques », ce qui nous rappelle notre journée à Assouan, en Egypte. Un vieux bonhomme joue de la cithare sur les berges du lac… Tout ceci au petit matin sur fond de cénotaphes et autres temples de couleur ocre. Il règne ici une ambiance vraiment agréable…
Après ceci, nous nous rendons enfin à la fabuleuse forteresse de Jaisalmer ; ce pourquoi il me tardait de venir au Rajasthan. Ce fort se dresse fièrement au cœur du désert du Thar. Bâti à l’âge d’or des caravanes au XIIème siècle, la citadelle dorée n’a rien perdu de sa splendeur.
Passés les remparts et leurs portes successives, on peut lire toute la richesse d’antan de la cité sur les façades ocres des havelis et temples la composant. La « Carcassonne du désert » vaut largement sa réputation ! Au début, on se fait un peu harceler par les pseudo guides et marchands en tout genre, mais après s’être habitué à ces nuisances, on peut dire que l’endroit est réellement magique. Pour ma part, un véritable coup de cœur…
Nous ne savons où donner de la tête, chaque coin de rue valant le coup d’œil et sa photo.
Tout en nous promenant, nous nous dirigeons vers les temples jaïns de Rhishabder. Les jaïns appartiennent à une secte ultra orthodoxe de l’hindouisme qui a pour particularité d’avoir un respect quasi maladif pour toute forme de vie. C’est pourquoi nous sommes accueillis dans un des temples par un prêtre dont la bouche est couverte par un linge au cas où il avalerait par mégarde un insecte. Les jaïns balaient également devant eux afin d’éviter d’écraser toute forme de vie… Concernant les temples, ils sont richement travaillés et ornés de nombreuses sculptures représentant les multiples prophètes de la secte (24) ; le tout dans la pierre jaune typique de la région de Jaisalmer…
En sortant et après quelques négociations, nous faisons l’acquisition d’un album photo en cuir à l’effigie du dieu Ganesh. Notre carnet de route vient de se trouver un support… Après ça, nous redescendons trop rapidement à notre goût vers la sortie, notre guide ne cessant de nous presser. A-t-il une idée derrière la tête ? Nous en profitons toutefois pour contempler l’inextricable dédale de ruelles habitées par des vaches sacrées errant parmi les enfants à pieds nus… Direction la ville basse et ses havelis… Sur le chemin, nous croisons un homme ayant plus d’un mètres d’envergure au niveau de ses moustaches : photo souvenir !
Contrairement aux havelis peints du Shekawati, ceux-ci sont finement sculptés dans le grès jaune local. Le travail accompli est inimaginable.
Du haut du Patwa haveli, le panorama sur le fort est magnifique : A ne pas manquer ! Mais une fois de plus, nous sommes pressés par le guide. Arrivés au rez-de-chaussée, nous comprenons pourquoi… Il veut nous faire acheter des pashminas et autres patchworks hors de prix sur lesquels il doit toucher une juteuse commission ! Rien à faire, nous ne cédons pas et je profite même d’un instant d’inattention pour me glisser dans l’escalier afin de retourner quelques minutes sur la terrasse ; et ce, afin d’y contempler à nouveau le panorama.
De retour à l’hôtel, nous prenons un repas très light, les maux de ventre, bien que supportables, n’étant pas disparus. Et comme le guide nous laisse le début de l’après-midi, nous en profitons pour aller nous rafraîchir au bord de la piscine de notre hôtel. Température extérieure, 40° à l’ombre, eau à 28°… on la trouve même un peu fraîche en y entrant ! Cela nous coûtera toutefois un petit pourboire pour le jeune indien qui accourut dès notre arrivée pour nous placer notre parasol ! Pourboire pour les porteurs, les danseurs, les chauffeurs, les photos, les musiciens, … Ici, c’est une institution ! Comme il nous reste du temps, nous décidons de retourner à la citadelle qui mérite, il est vrai, plus de temps de découverte. Pour y aller, ne voyant pas de rickshaw, je fais un petit signe à un paysan au volant de son petit camion-benne. Celui-ci s’arrête aussitôt et nous propose le transport pour 10 roupies par personne (15 centimes d’euro). A ce prix-là, même pas la peine de négocier ! Quant à cette promenade en solo dans la vieille ville, un régal ! Nous parcourons à notre rythme les petites rues à la rencontre d’endroits insolites et de personnes sympathiques.
Il ne nous faut en fait que quelques minutes pour entamer une conversation avec une femme et ses enfants… Les prenant en photo, la mère nous demande même de noter son adresse afin de lui envoyer les clichés. J’offre à sa petite fille des flacons de gel douche récupérés à l’hôtel et lui mime le geste « chut ». Celle-ci adorable, grand sourire m’imite aussitôt… Un moment vraiment à retenir !
Nous profitons également de ce temps libre pour acheter un chemin de table façon patchwork, spécialité de la ville. Nous téléphonons en France afin d’avoir des nouvelles de notre petite grenouille Anna qui vient d’avoir 9 mois et qui nous manque beaucoup. On apprend par ma mère qu’une deuxième dent vient de faire son apparition. On a hâte de voir ça ! Concernant le retour à l’hôtel, cela restera également comme un grand moment de ce voyage. Nous prenons un rickshaw motorisé… Après quelques minutes, le chauffeur me laisse le guidon et c’est moi qui ai ramené tout le monde à l’hôtel… Il est en effet temps de rejoindre le guide pour aller aux dunes de Sam afin d’assister là-bas au coucher du soleil. En route, nous nous arrêtons au temple jaïn d’Amarsagar situé à 8 km de Jaisalmer. Nous le trouvons moins beau que ceux visités ce matin. Sandrine s’y est toutefois fait apposer de l’huile de bois de santal sur le front par le prêtre, signe de bienvenue. Ensuite, après quelques kilomètres de route à travers le désert, nous nous arrêtons et rencontrons un groupe de chameliers. Nous allons en effet nous rendre aux dunes de Sam à dos de dromadaires.
Sandrine et moi sommes sur le dos de Mickaël Jackson ! Il fait chaud mais l’air est respirable… Arrivés sur place, en attendant le coucher du soleil, j’en profite pour galoper un peu et écoutons ensuite quelques groupes de musique et de danse locale, moyennant bien sûr quelques roupies !
Sandrine me demande ensuite de photographier une jeune indienne et son bébé (encore un pourboire). J’en profite pour lui montrer une photo de notre petite Anna que nous avons continuellement sur nous.
Le soleil est maintenant couché. Il est temps de remonter sur nos dromadaires pour regagner la route (et encore un pourboire pour le chamelier). Bien que rôdée et hyper touristique, cette balade fut bien sympathique. A l’hôtel, encore un repas léger… Sur ce, je pose ma plume pour tenter de me reposer un peu… Lundi 26 mars 2007 Au programme de la matinée, route, route et route. L’objectif est la ville de Jodhpur, surnommée la ville bleue. Les photos du bleu de la ville que j’ai vues avant le départ étaient saisissantes. J’ai hâte de voir ça sur place... Plus on s’approche de Jodhpur, plus on rencontre de personnes et de vie sur le bord des routes. Nous nous éloignons petit à petit de la zone désertique et arrivons dans une zone un peu plus vallonnée. Juste avant la ville, nous traversons d’ailleurs sur des dizaines de kilomètres des carrières de pierres aux dimensions impressionnantes… A ce rythme-là, il n’y aura bientôt plus de montagne à cet endroit… L’heure du déjeuner approche, plus de tourista en vue… Tout va bien, sauf que je commence un peu à me lasser de la nourriture indienne. Tout est très bon mais les senteurs et les goûts sont souvent les mêmes : notre bon vieux steak frites mayonnaise me manquerait-il ? Arrêtons de nous plaindre : Nous sommes en Inde et il faut profiter de chaque instant ! Nous nous arrêtons pour le déjeuner dans un palais de maharadjah où il est possible de manger dans les jardins, ou… dans les anciennes écuries transformées en salle de restaurant. Après s’être bien rassasié (je n’énumère pas ce qu’on a mangé, c’est souvent la même chose), une petite sieste s’impose près de la piscine du palais. Après ça, plus que quelques kilomètres à parcourir avant d’arriver à Jodhpur la bleue. Sur place, la ville paraît immense, très polluée et comme d’habitude, la circulation semble être anarchique… Mais bon, j’essaie à chaque coin de rue d’entrevoir le fort Mehrangarh, objet de notre visite du jour… Et là, je ne suis pas déçu. Ce fort, construit en haut d’un haut promontoire au centre de la ville paraît tout droit sorti de Tolkien.
La hauteur des murs de l’enceinte est impressionnante.
Après s’être doté d’audio guides en français (vraiment très bien fait), nous débutons la visite. Pour commencer, il faut arpenter les quelques rues menant à l’entrée du fort. Beaucoup d’indiens et d’indiennes en saris multicolores se promènent. C’est cool de pouvoir se promener à notre rythme avec ces audio guides. Cela nous change des visites effectuées avec notre guide qui ne raconte pas toujours des choses très intéressantes… Comme dans les autres forts déjà visités, nous voyons des trônes, des palanquins, une salle d’armes, … Mais le plus intéressant (enfin, en ce qui me concerne), c’est que nous avons vue sur la ville bleue en contrebas du fort. Les maisons sont belles et bien bleues. Il ne s’agit pas là d’une légère teinte bleutée ; cette perspective est vraiment originale…
Il paraît que les habitants peignent leurs maisons en bleu car cette couleur repousse les moskitos du coin. Je reste à long moment à contempler la ville, m’évadant dans mes pensées… En tout cas, j’espère que ces quelques lignes et mes photos retranscrirons cette vue irréaliste… Après cette visite, notre guide insiste pour nous faire visiter une manufacture de miniatures. Il s’agit là de la spécialité de la ville de Jodhpur. Ce sont des peintures effectuées à l’aide de pinceaux très fins afin d’effectuer des fresques très détaillées. Un rapide tour pour s’apercevoir que notre guide nous a à nouveau emmené dans un attrape touriste. Les dessins sont certes magnifiques (bien qu’un peu kitch à mon goût) mais les prix y sont exorbitants. Et toujours les traditionnels : « C’est ici qu’on trouve la meilleur qualité ; n’achetez pas les dessins des vendeurs dans la rue ; etc »… Nous allons ensuite nous promener dans le quartier commerçant nommé Sardar Bazar. Nous revoilà dans l’Inde grouillante des grandes villes… Dans ce quartier on peut voir plein d’échoppes vendant des saris, des miniatures, … des roulements, des pièces usagées de moteurs, … ici, rien ne se perd. Quant à la propreté dans certaines « boulangeries », cela laisse à désirer…
Chaque objet y trouve une nouvelle vie. Par contre, les odeurs sont très fortes, la ville est très polluée, les ordures jonchent les trottoirs : Les éboueurs sont-ils en grève ? Les vaches sacrées y fouinent pour trouver à manger : une chaussure usagée, des papiers gras, …
En plus, le climat n’arrange rien. Il fait très lourd et très humide… L’air devient irrespirable… Certains touristes se promènent même en mettant un mouchoir sur leur bouche…
Arrive alors un enfant mendiant dans la rue, habillé de guenilles. Il me tient par la main afin de me soutirer quelques roupies. Celui-ci a toutefois du mal à marcher et à me suivre. Que lui arrive-t-il ? Après un rapide regard, je m’aperçois qu’il a le pied droit rongé par la lèpre : Que faire pour l’aider ?... la vie n’est vraiment pas rose pour tout le monde. Après cette vision de la réalité, il nous faut gagner notre hôtel Rohetgarh établi en pleine campagne dans un ancien palais de maharadjahs. Après avoir côtoyé la misère et la maladie la journée, j’ai un peu honte de décrire l’hôtel luxueux dans lequel nous avons mangé et passé la nuit… Mardi 27 mars 2007 Le réveil sonne à 6h30 dan la mesure où nous avons beaucoup de choses de prévues pour aujourd’hui. Après un petit déjeuner qui ne restera pas comme étant le meilleur du séjour, nous partons en 4x4 visiter les tribus bishnoïs. Les bishnoïs sont une ethnie du Rajasthan accordant une importance primordiale à l’environnement. En effet, isolés de tout, cette communauté strictement végétarienne applique une non violence totale envers tous les êtres vivants, y compris les végétaux. Ainsi, un village entier a été rayé de la carte pour s’être opposé à l’abattage de quelques arbres par les hommes du maharadjah de Jodhpur. Les femmes, quant à elles, recueillent même les faons orphelins afin de les nourrir au sein… Sur la piste nous y conduisant, nous apercevons gazelles et autres antilopes qu’il nous est possible d’approcher. Arrivés au village, nous sommes accueillis par son chef ; vieil homme d’environ 80 ans, enturbanné, tout de blanc vêtu. Mal à l’aise au premier abord dans la mesure où nous débarquons dans une communauté sans connaître leur possible réaction, nous sommes rapidement rassurés par l’atmosphère hyper « zen » régnant dans le village.
Ils vivent de façon très rudimentaire dans des huttes construites en bois et bouses de vaches séchées. Et contrairement à ce que nous avons pu voir jusqu’à présent en Inde, ici, tout est très propre ! Au détour d’une petite habitation, nous apercevons une mère et son bébé ne devant pas être plus âgé que 3 mois. Sandrine, toujours nostalgique de notre petite Anna, lui demande alors s’il lui est possible d’entrer pour lui montrer quelques photos de notre grenouille. Echanges de grands sourires et quelques photos immortalisent ce moment… Dans un autre village moins authentique, nous sommes accueillis par un geste d’hospitalité : l’offrande de l’opium ! Ici, les hommes ont pour coutume de consommer cette drogue et d’en faire profiter les visiteurs. La potion consiste à mélanger du sucre, de l’eau et de l’opium. Après avoir filtré le tout, le chef du village en fait couler dans le creux de sa main qu’il convient de humer pour profiter du breuvage… Rassurez-vous, cela n’a eu aucun effet dans la mesure où je n’en ai que très peu consommé ; juste un petit goût âcre dans la bouche… Sandrine, quant à elle, n’a pas voulu tenter l’expérience… De retour à l’hôtel de Rohetgarh, nous reprenons notre bus pour 4 heures de route à destination de Ranakpur ; non sans avoir versé le traditionnel pourboire au chauffeur de 4x4. La route traverse l’immense plaine du Rajasthan. Le spectacle proposé étant un peu monotone et la fatigue aidant, une petite sieste s’impose… En me réveillant, j’ai la surprise de me retrouver en basse montagne. Le paysage est ici très boisé et très vert, totalement différent de ce que nous avons pu voir jusqu’à présent… Le désert paraît bien loin… A notre arrivée à Ranakpur, nous faisons une première halte au Maharani Bag Orchad Retreat, restaurant sous forme de buffet où nous avons à nouveau pu manger des spécialités locales dans un magnifique jardin verdoyant au son relaxant d’une cithare. Quelle chaleur ! Il me semble qu’aujourd’hui est la journée la plus chaude depuis notre arrivée : environ 40° à l’ombre… Ensuite, direction le temple jaïn qui constitue pour moi une grande attente dans ce voyage. Le temple d’Adineth tient ses promesses. Magnifique vue sur l’architecture extérieure présentant des similitudes avec les temples khmère d’Angkor… L’intérieur est une véritable forêt de marbre incroyablement ciselé…
En entrant, on prend une claque ! Bien que vu en photo, mon impression dépasse mes espérances. C’est littéralement une forêt de piliers dressés selon un plan assez complexe supportant des coupoles, le tout finement ouvragé et recouvert de motifs floraux et géométriques, des personnages, des animaux, des dieux, des démons, … C’est hallucinant car l’ensemble est sculpté dans du marbre blanc !
Je déambule ainsi parmi ces « tronc pétrifiés » au nombre de 1444 ! Je ne sais plus où donner de la tête… Avant le départ, nous sortons du temple pour profiter de la vue extérieure. En nous éloignant un peu, nous profitons également du spectacle des singes accrochés aux branches des arbres environnants. Nous parvenons même à nous en approcher de très près pour les photographier…
Nous restons cependant prudent, un touriste aurait été dévoré par un tigre, ici, il y a quelques années… Nous empruntons ensuite un chemin montant vers un petit sanctuaire d’où la vue doit valoir le coup. Effectivement, la vue sur le temple est superbe ; le blanc de ses murs contrastant avec les collines des alentours. Telle une cathédrale en pleine nature, le temple se dresse en effet au milieu des collines boisées. Cette situation exceptionnelle ajoute à la grandeur du monument.
J’ai vraiment eu, comme vous l’avez certainement compris, un coup de cœur pour cette visite, bien trop courte à mon goût… Et oui, il faut déjà reprendre la route pour Deogarh. Sur la route, nous traversons le marché de Ranakpur où de nombreuses femmes en saris multicolores paradent… Nous faisons également un petit arrêt en cours de chemin en pleine campagne. Comme à l’accoutumée, plusieurs gosses apparaissent comme par miracle d’on ne sait où… Plus étonnant encore, un marchand de glaces mobile est là, au milieu de nulle part. Je m’essaie alors à un petit pot de crème glacée à l’aspect douteux… La glace, achetée 3 roupies (5 centimes d’euro), est plutôt bonne mais je ne garantis pas le résultat intestinal de demain… On verra bien… Ce qui m’a interpellé, c’est une fois que le pot fut terminé, je rendis le pot vide au marchand, n’ayant pas de poubelle sous la main. Celui-ci s’empressa de le jeter à terre… Toute une éducation à refaire ! J’ai donc ramassé le pot vide en attendant de trouver une poubelle : tâche très difficile en Inde ! Arrivés à Deogarh, nous prenons possession de nos appartements dans le palace du maharadjah du coin ; le Deogarh Mahal, magnifique bâtisse de couleur jaune où notre chambre est digne des 1001 nuits… Quant au repas, nous l’avons pris sur le toit terrasse de l’hôtel avec une vue magnifique sur le palais… Que de luxe dans ce pays si pauvre. L’inde est vraiment le pays des paradoxes… Mercredi 28 mars 2007 Nous nous réveillons assez tôt, comme d’habitude et avalons notre petit déjeuner dans la grande salle à manger de l’hôtel. Au programme de cette matinée, beaucoup de route pour rejoindre Pushkar… D’ailleurs, après quelques kilomètres, je ne peux céder à l’appel de la fatigue qui commence à s’accumuler. Avant d’arriver sur le site, notre guide commence à nous évoquer des histoires de faux prêtres basés à Pushkar. Ceux-ci, dans le but d’arnaquer les touristes, obligent ceux-ci à suivre un rituel permettant l’accès au lac sacré. Bien évidemment, ce rituel est payant. La question est de savoir ce qu’il se passe si on refuse de payer ce charlatan. L’histoire dit que le faux prêtre peut par exemple attraper votre appareil photo et le jeter dans le lac… Mais que fait la police ? Notre guide, qui visiblement n’a pas l’air à l’aise sur le sujet nous conseille tout simplement de payer. Soit, je le soupçonne surtout ne pas vouloir avoir d’ennui avec ces prétendus prêtres… Sinon, la ville en elle-même est un lieu sacré de l’hindouisme. La légende dit que le dieu Brahma laissa tomber une fleur de lotus, qui, lorsqu’elle toucha le sol, se transforma en lac autour duquel fut construit Pushkar. Arrivés sur place, nous visitons donc le temple dédié au fameux Brahmâ qui est le seul temple du pays lui étant consacré.
A l’entrée, nous apercevons un sâdhu lisant les lignes d’un livre sacré. Celui-ci paraît de type européen… Notre guide nous expliquera un peu plus tard que ce sâdhu est à cet endroit depuis neuf ans et qu’il lit toujours ce même livre à voix haute… Ah, quand on a la foie…
Le temple par lui-même est très kitch ! C’est en effet le premier temple multicolore que nous visitons. Par contre, il y règne vraiment une ambiance spéciale. Les hindous sont massés devant une statuette à l’effigie du dieu barbu à trois têtes et il est difficile de s’en approcher… De plus, comme celui-ci est en plein soleil, qu’il y règne une température avoisinant les 50°C au soleil et que l’on ne peut marcher sur les dallages qu’à pieds nus… et bien ça brûle ! Nous dirigeant ensuite vers le lac sacré, arriva ce qui dû arriver : Nous sommes interceptés par un homme se disant prêtre et désirant nous conduire au lac. Notre guide prend alors la parole et commence à négocier pour nous ce que nous allons devoir lui donner ! Mais où sommes-nous ? Finalement, nous devons nous acquitter de 50 roupies (environ 1 euro) si nous ne voulons pas avoir d’ennuis (termes employé par notre guide). Il est vrai que la somme est dérisoire mais sur le principe, je ne cautionne bien évidemment pas ce principe. Après ça, la mascarade commence : Faux sermons, jet bidon d’une fleur dans le lac pour avoir la bénédiction du prêtre. Je n’ai d’ailleurs pas encore parlé de sa tenue ! Jean, chemise Lacoste et montre en or : Ca rapporte d’être prêtre à Pushkar !!! Il nous laisse enfin seul profiter du lac (on a tout de même perdu une heure !). Le lac est entouré de ghâts, ces escaliers permettant d’accéder à l’eau. Des indiens et indiennes sont là, effectuant leurs ablutions. Et surprise, il me semble voir un groupe d’indienne aux seins nus effectuant leurs ablutions. Je ne m’attendais pas du tout à assister à une telle scène ; les indiennes paraissant jusqu’à présent très réservées et pudiques…
Un autre groupe d’indiens se jette littéralement dans l’eau afin d’y faire quelques brasses… Personnellement, malgré la chaleur, l’eau ne me donne pas du tout envie… Avant, les morts était brûlés sur les ghâts et étaient jetés dans les eaux du lac, comme c’est encore le cas à Bénarès dans le Gange. Mais ici, c’est terminé ; et ce, pour des raisons sanitaires évidentes, l’eau étant stagnante… La ville, quant à elle, est propice à la promenade dans une ambiance « hippie ».
De petites boutiques, quelques sâdhus et… des vaches à 5 pattes, emblème de Brahmâ ! On y voit également quelques dromadaires… Il faut savoir qu’au mois de novembre se tient ici la plus grande foire aux chameaux du monde… La suite de la journée, nous la passons en partie à nouveau sur la route en direction de Jaipur la rose. En effet, après Jodhpur la bleue, voici Jaipur la rose… Après avoir laissé traverser une vache sacrée sur l’autoroute, nous arrivons donc dans cette grande ville de plus de quatre millions d’habitants connue pour ses multiples forts et palais. Nos bagages déposés à l’hôtel, à nous Jaipur, à pied ! De premier abord, les rues sont larges et rectilignes. Il faut dire que la ville et relativement récente (18ème siècle). Les bâtiments sont bel et bien peint en rose ; et ce, depuis la venue du Prince de Galles au début du 19ème siècle. Nous commençons par arpenter la rue principale, rue où se trouve le Hawa Mahal, c’est-à-dire le palais des vents. Nous en profitons également pour faire quelques emplettes dans la mesure où nous n’en avons pas encore eu beaucoup le temps. Des négociations s’ensuivent pour des sacs de tissus brodés, des saris, … Après avoir conclu notre deal, nous entamons une conversation avec le vendeur qui nous demande de le prendre en photo avec nous et de lui transmettre ensuite le cliché. Pour cela, il nous donne sa carte où figure son adresse. Les gens ont vraiment l’air très sympa par ici ! Notre soirée, nous avons prévu de la passer au cinéma « Raj Mandir ». En effet, le cinéma de Jaipur est réputé pour sa beauté et sa taille. De plus, voir un bollywood en Inde constitue une expérience vraiment à part. Nous ne voulons donc surtout pas manquer ça. Avant cela, un petit détour dans le McDo du coin. Certains d’entre vous vont peut-être crier au scandale mais je voulais voir ce qu’ils proposaient comme sandwichs en Inde : que des hamburger au poulet ou totalement végétariens. Le film, quant à lui, s’appelle Viva ; et comme tout bollywood qui se respecte, il y a des chants, de la danse, de l’amour, … mais jamais de bisou ! Et les gens regardent ça par 10°C (la clim tourne à fond !) en mangeant, en discutant d’affaires et autres avec leur voisin, … Mais bon, trois heures et demi pour un film en indien, c’est un peu long… Et puis finalement, je m’attendais à beaucoup plus d’ambiance que ça… Toutefois, en sortant, quel contraste avec ce que nous avons vu dans le film ! C’est vraiment une autre Inde que nous avons devant nous… Nous regagnons donc notre hôtel en rickshaw… C’était sans compter sur notre chauffeur qui ne connaissait visiblement pas notre hôtel… ni Jaipur ! Bref, après un petit détour et de multiples arrêts pour demander sa route, il nous a déposé devant notre Holiday Inn où nous avons passé une bonne nuit… Jeudi 29 mars 2007 Encore une journée bien remplie que ce jeudi 29 mars. Après un déjeuner agrémenté de bonnes pâtisseries, nous débutons la visite de Jaipur en nous rendant à la forteresse d’Amber située à quelques huit kilomètres de la ville accessible via une petite route à lacets traversant une forêt. Au détour d’un virage, nous avons enfin vue sur cette impressionnante forteresse se dressant fièrement sur une crête surplombant un lac. Au dessus, plus haut dans les montagnes, on aperçoit le fort de Jaigarh que nous ne visiterons pas. Pour monter au fort, il est possible d’emprunter des jeeps ou de se laisser porter par un éléphant. Nous choisissons la seconde solution, plus exotique, bien que devant attendre notre tour pendant une demie heure en plein soleil. Il n’est en effet que 9 heures mais il commence déjà à faire très chaud. Dans la queue, beaucoup de vendeurs à la sauvette tentent de nous vendre chapeaux et autres babioles. Après une longue négociation, nous achetons un chapeau « d’aventurier » qui me permettra de me protéger du soleil pendant l’attente. On est passé de 200 roupies à 50. Plus tard, en ville, je m’apercevrai que j’aurais pu l’avoir encore moins cher… La montée est agréable bien que très chaotique ; plusieurs photographes nous prennent en photo sur le dos de notre pachyderme décoré et peint.
Et pendant la montée, nous croisons d’autres éléphants descendant la colline afin d’aller chercher d’autres touristes.
Nous visitons le fort et sa monumentale porte couverte de fresques, le palais des miroirs, la salle des audiences, le quartier des femmes (beaucoup plus triste et sinistre que le quartier des hommes…) et montons sur la terrasse en haut de laquelle nous avons une magnifique vue sur la vallée. Sandrine choisit alors ce lieu pour s’installer et commencer à dessiner… En redescendant à pied, nous en profitons pour acheter la photo de nous sur notre éléphant… Sur le chemin du retour à Jaipur, nous faisons un bref arrêt photos devant le Jal Mahal, palais abandonné au beau milieu d’un lac… à sec. Et ensuite, même rituel avec notre guide qui nous emmène dans une fabrique de tapis. C’en est trop et nous décidons de le laisser faire la visite sans nous et allons nous promener dans les rues de Jaipur. Là, nous achetons quelques poteries à une femme en bord de route… qui s’avèreront très fragiles puisque aucune n’a survécu !
Après le repas du midi, nous allons visiter le City Palace, lieu où habite encore l’actuel maharadjah de Jaipur. Seule une petite partie du bâtiment n’est donc accessible. Après avoir passé quelques instants à contempler un charmeur de serpents, nous passons la porte d’entrée et débouchons sur une immense cour.
En son centre, un petit bâtiment abrite deux énormes jarres en argents gardées par des hommes en tenue traditionnelle. Ces jarres sont les plus grosses pièces du monde dans ce métal. Elles auraient servi en 1902 à transporter l’eau sacrée du Gange en Angleterre pour que le maharadjah de l’époque puisse effectuer ses ablutions (9000 litres)… Seul inconvénient, aussitôt que nous prenons une photo de ces jarres, nous sommes alpagués par les gardes nous réclamant quelques roupies. Ils se font leur petit business en plus de leur salaire ! C’est pour cette raison qu’ils n’auront rien de ma part ! Finalement, bien qu’intéressante, cette visite ne constituera pas le meilleur souvenir de mon voyage…
Après la visite de l’observatoire astrologique « Jantar Mantar » qui ne présente à mon avis que très peu d’intérêt, nous parcourons la ville de Jaipur durant une heure à bord d’un rickshaw vélo. Le jeune indien qui nous transporte à coups de pédales est en sueur au bout de quelques minutes. Et lorsqu’il s’arrête quelques instants, c’est pour courir aller nous acheter un collier de fleurs qu’il nous passe autour du cou. Il est vrai que hier, nous avions remarqué beaucoup de vendeurs de colliers faits de fleurs fraîches dans les rues de Jaipur... La journée nous offrant encore quelques heures de lumière, nous en profitons pour désormais arpenter les rues de la ville à pied. Cela nous permet d’observer cette cohue, d’écouter ce vacarme, … Dans les rues de cette mégalopole, on peut y voir des éléphants, des dromadaires, des vaches, … des singes… Mieux qu’au zoo !
On y croise également quelques sâdhus arborant de beaux costumes et de belles peintures sur le visage…
En soirée, nous rejoignons notre guide qui nous offre l’apéritif et s’ensuit une interminable discussion sur différents points ; nous abordons par exemple la croissance de l’homosexualité en Inde due à une grande proportion d’hommes par rapport aux femmes ; sujet de diverses émissions diffusées récemment en France. Pour résumer, selon notre guide, les émissions diffusées sur nos chaînes en France ne sont que des mensonges… Nous n’en saurons pas plus avant d’aller nous coucher… Vendredi 30 mars 2007 Ce matin, réveil aux aurores car c’est un programme des plus chargés qui nous attend aujourd’hui. En fait, beaucoup de route de prévue…Nous prenons donc notre petit déjeuner (bof) et repartons sur les routes de l’Inde… Les paysages désertiques sont désormais très loin, remplacés par des cultures. Beaucoup d’indiens dans les champs, … surtout des femmes qui accomplissent toutes leurs tâches à la main. En effet, ici, rares sont les machines agricoles. D’après le guide, ce n’est pas par manque de moyens mais simplement pour employer le plus de monde possible ! J’en doute tout de même… Travailler en plein soleil dans ces conditions, ce ne doit pas être la fête tous les jours… Le trajet est long et pénible jusqu’à Fathepur Sikri. Avant de nous rendre sur le site, nous faisons une pause afin de prendre notre déjeuner. Et aux alentours de 14 heures, nous voyons se dresser à l’horizon, les murs de grès rouge de la « ville de la victoire », construite par l’empereur Akbar en l’honneur de la naissance de son fils, le futur Jahengir. En fait, ne parvenant pas à avoir de descendance, il alla consulter un saint soufi qui lui prédit la naissance d’un fils s’il construisait un palais à cet endroit. Aussitôt dit, aussitôt fait… et la prédiction se réalisa. Akbar prit alors la décision de s’installer définitivement ici et déplaça ainsi la capitale. Toutefois, la ville ne fut réellement habitée que pendant 16 ans. En effet, le nombre d’habitants grandissant, ils rencontrèrent des difficultés pour alimenter la ville en eau… Une épidémie de peste au 17ème siècle finit de vider la place de ses derniers habitants… En descendant du bus sur le site de Fathepur Sikri, nous sommes écrasés par une chaleur étouffante… Je crois que plus on avance dans notre séjour, plus il fait chaud ! Mais bon, se promener dans cette cité fantôme (désormais occupée par les touristes) qui n’a pas bougé depuis 400 ans vaut tout de même quelques efforts et un peu de sueur ! En entrant dans la ville, nous sommes interpellés par un indien au bord de l’ancien bassin d’eau potable, désormais verte et croupie… Celui-ci y exécute un plongeon d’une quinzaine de mètres de haut… Tout ça pour un pourboire qu’il n’aura pas… ; nous ne lui avions rien demandé ! La visite est une découverte de palais, de cours et autres édifices tout de grès rouge, aux façades ornées de motifs géométriques taillés dans la pierre. Mais bon, bien qu’intéressante, je ne trouve pas le site exceptionnel en comparaison des autres lieux déjà visiter. Je m’attendais à beaucoup mieux, surtout suite à la lecture de la description qu’en faisait le Guide du Routard ! Mais bon, peut-être qu’en début de séjour, Fathepur Sikri nous aurait parue grandiose ! En plus, durant une partie de la visite un pseudo étudiant-guide « admiratif de la culture française » me colle aux baskets et tente dans un français très approximatif de me faire faire une visite guidée. Il aura fallu dix minutes d’ignorance totale pour qu’il daigne enfin me laisser tranquille… Après cela, un peu de fraîcheur climatisée… et remise en marche vers Agra, ville essentiellement connue pour le Taj Mahal, où nous arrivons vers 16h30 ! Ici encore, beaucoup de pauvreté et de saleté. De premier abord, la ville n’est pas très belle. Arrivés sur place, nous slalomons entre les racoleurs en tout genre pour accéder à l’entrée du Fort Rouge, autre merveille d’Agra qui fut longtemps la capitale de l’empire moghol.
Bâti le long de la rivière Yamuna dont le niveau est très bas, il est une succession de palais de marbre, de mosquées et de jardins somptueux. Et en approchant du point le plus élevé du fort, sur la terrasse supérieure, … ça y est, nous apercevons enfin le fameux Taj Mahal ! Sur fond de brume (il commence à être tard), le monument trône sur les bords de la rivière Yamuna.
Vivement la visite de demain ! En attendant, nous faisons des photos de familles indiennes venues ici pour poser devant la vue imprenable qu’offre cette terrasse… Les autochtones viennent ensuite voir les photos sur l’écran de l’appareil et visiblement, ils y prennent du plaisir !
Sur cette même terrasse, deux singes se promènent en toute liberté… Essayant d’en prendre un des deux en photo de tout près, l’autre en profite pour me chercher des noises en me montrant ses dents… Ne faisant pas le fier, je m’éloigne… Nous nous attardons également quelques minutes à la prison de Sha Jahan, enfermé dans l’enceinte du Fort Rouge par son fils Arangzeb avec vue sur le mausolée de sa femme, le Taj Mahal. Pas très sympa le fiston, mais la vue aurait pu être pire ! La prison aussi, d’ailleurs : cellule de plus de 100 m², murs en marbre blanc, terrasse, … Le fameux Arangzeb, avide de pouvoir, tua ses trois frères aînés et emprisonna son père afin de pouvoir monter sur le trône… On peut dire qu’il n’avait pas le sens de la famille… La nuit commence désormais à tomber. Il nous faut maintenant rejoindre notre hôtel situé en ville. Là, nous nous reposons après avoir pris notre repas « à l’européenne », c’est-à-dire que je ne mange plus les plats me paraissant épicés. Mon corps est en effet en train de m’indiquer qu’il sature ! Sur ce, une bonne petite nuit va nous faire le plus grand bien en attendant le clou de ce voyage : la visite du Taj Mahal que nous allons entreprendre dès demain matin, aux premières heures du jour… Samedi 31 mars 2007 Afin d’éviter l’a forte affluence des touristes, nous nous rendons aux portes de l’entrée du Taj Mahal assez tôt, vers 8h… Les voitures n’ayant pas la possibilité de s’approcher du monument pour cause de pollution, nous nous y rendons en transport écologique : en bus électrique. Le mausolée est encore nappé d’une légère brume. Toutefois, le ciel est vierge de nuage, les photos devraient être sympas ! Après une fouille sommaire, je passe la porte et… ça y est, le Taj Mahal est devant moi. Je reste béatement en haut des escaliers qui permettent l’accès à l’allée principale menant au mausolée. J’essaie d’en profiter au maximum !
C’est parti, je veux le contempler sous toutes les coutures : du côté droit, vue de dessous, de derrière, vue de la gauche, … Sandrine n’arrive plus à me suivre et me laisse déambuler dans le parc, les yeux toujours rivés sur cette « nouvelle merveille du monde ». L’appareil photo est en surchauffe… Plus je m’approche du monument, plus je suis impressionné par le travail du marbre et des pierres semi précieuses incrustées dans les murs. Quelque soit l’angle sous lequel je le visualise, c’est un véritable joyau.
Nous visitons l’intérieur qui me paraît très sobre comparé à l’architecture extérieure du bâtiment. Deux tombeaux y sont installés ; celui de Shah Jahan, et celui de son épouse, Mumtaz Mahal pour qui l’empereur a fait construire ce mausolée à sa mort. Sandrine me demande si j’en ferais autant pour elle… Il faut savoir que l’empereur a commandé un mausolée pour sa défunte épouse à son meilleur architecte ; et ce, à la hauteur de l’amour qu’il lui vouait. Après quelques mois de travaux, non satisfait de la tournure des événements, l’empereur fit assassiner la femme de l’architecte pour qu’il comprenne combien il était triste et ce qu’il voulait lui faire accomplir. On ne plaisante pas avec un empereur triste ! En tout cas, cela a fonctionné. Le résultat est magnifique ! Comme pour toute visite de monuments mondialement connus et reconnus, je craignais un peu d’être déçu… mais ce ne fut pas le cas ! Après ça, je retrouve Sandrine tranquillement installée sur un banc, crayon à la main, esquissant les formes arrondies et harmonieuses de l’édifice se dressant face à nous. Quelques minutes passent et je m’aperçois que plusieurs indiens sont derrière notre bancs en train de regarder le croquis que Sandrine est en train de réaliser… Moment sympa… Puis, il faut bien se résigner à partir. Un dernier regard et hop, c’est reparti pour la visite d’Agra. De retour en ville, nous faisons une visite d’un atelier de travail du marbre, spécialité de la région. Les incrustations de pierres dans le marbre sont magnifiques mais comme d’habitude, nous n’imaginons pas ça du tout chez nous. De plus, les prix sont exorbitants ! La journée avance très vite et il faut se rendre à l’évidence, notre voyage touche à sa fin… Un repas rapide pris à notre hôtel, une dernière douche et c’est reparti pour quelques heures de route pour rejoindre Delhi. Après quelques dizaines de kilomètres, nous faisons toutefois halte au site de Sikandra afin d’y visiter le mausolée d’Akbar. Le site est sympathique et trône au milieu d’un immense parc où se promènent de nombreux chevreuils. J’avais lu que le parc était également peuplé de nombreux singes mais rien à l’horizon : il fait peut-être trop chaud ! Dans le mausolée, après s’être déchaussé, nous parcourons un long couloir dans le noir pour parvenir au tombeau. Là, un vieil indien nous tend une fleur afin de la déposer sur le marbre du tombeau. Certainement encore un qui en veut à notre porte monnaie… Après ça, il se met à crier le nom d’Akbar pour nous faire entendre la résonance du lieu. Tous les moyens sont bons pour récolter quelques roupies… Il est mal tombé avec nous… La route qui permet de rejoindre Delhi est longue (environ 5 heures) et il fait déjà noir lorsque nous parvenons dans la capitale indienne. Avant d’aller à l’aéroport, nous prenons notre dernier repas indien, un poulet tandoori qui ne restera pas comme le meilleur des repas ingurgités en Inde. Nous disons adieu à notre guide Mishra qui, lui non plus, ne restera pas comme ayant été un guide exceptionnel. Et malgré un pourboire plus que généreux (2500 roupies), il ne nous remerciera même pas ! Soit, le voyage a été magnifique. Il nous en restera des souvenirs à jamais gravés : des rencontres improbables, de merveilleux sites visités, une population souriantes, des odeurs (pas toutes très bonnes), des couleurs, … et l’envie de revenir dans ce pays pour y voir et y visiter d’autres contrées (le sud, Bénarès, …). Pour conclure… Par quoi commencer… Avant de partir, quelques personnes nous avaient demandé pourquoi nous voulions aller dans ce pays et y voir la misère. La misère, c’est vrai, il y en a. Mais les indiens la côtoient quotidiennement et vivent avec, presque indifféremment ; et après quelques jours, nous y étions également habitués. De là à y être indifférent, je n’irai pas jusque là. Mais nous n’allions pas là-bas pour y voir la pauvreté : plutôt y trouver d’importantes richesses, tant au niveau humain qu’en terme de dépaysement ! Et de ce point de vue, nous n’avons pas été déçu ! Ce qu’on a adoré :
Franck : Jaisalmer, le temple jaïn de Ranakpur, le Taj Mahal, …
Sandrine : Jaisalmer, le fort Mehrangarh… Ce qu’on a moins aimé :
Le Shekawati, les boutiques à touristesAustralie en juillet: Adélaïde ou pas? English translation pending
Bonjour,
Je me tâte pour un circuit de 3 semaines en Australie en Juillet avec 5 étapes : Sydney - Adélaïde + Kangaroo Island ? - Centre ( Alice Springs + Ayers Rock ) - Darwin + parcs - Cairns J'ai pas vraiment étudier le découpage non plus ....
La saison est-elle propice à la visite du Sud et surtout Kangaroo Island ou est-il préférable de consacrer le temps gagné aux 4 autres étapes en restant + longtemps sur le Centre par exemple ?
Autre interrogation : Avion ou voiture pour remonter d'Alice Springs sur Darwin ? D'un côté je me dis que ça peut être sympa de rouler dans le désert ( avec 1 étape où ? ) ou ça vaut pas la peine et autant prendre l'avion ?
Merci d'avance
J-Luc
Je me tâte pour un circuit de 3 semaines en Australie en Juillet avec 5 étapes : Sydney - Adélaïde + Kangaroo Island ? - Centre ( Alice Springs + Ayers Rock ) - Darwin + parcs - Cairns J'ai pas vraiment étudier le découpage non plus ....
La saison est-elle propice à la visite du Sud et surtout Kangaroo Island ou est-il préférable de consacrer le temps gagné aux 4 autres étapes en restant + longtemps sur le Centre par exemple ?
Autre interrogation : Avion ou voiture pour remonter d'Alice Springs sur Darwin ? D'un côté je me dis que ça peut être sympa de rouler dans le désert ( avec 1 étape où ? ) ou ça vaut pas la peine et autant prendre l'avion ?
Merci d'avance
J-Luc
Séjour en Andalousie (Espagne) English translation pending
Bonjour à tous 😉
Je suis nouveau sur ce forum qui a l’air très sympa.
Je pars le 1er décembre en Andalousie pour faire un petit circuit, la première nuit je m’arrête à Grenade, ensuite les 3 prochaines je vais à Séville (hôtel déjà réservé), il me reste encore 3 nuit et je ne sais pas où m’arrêter (c’est pour ça que je vous écrit🙂).
Quel endroit vaut vraiment la peine, si je passe 2 nuits à cordoba avez-vous une idée ou je pourrait passer la dernière (en sachant que je prend mon avion à Malaga).
Avez-vous 2-3 bonnes adresses ? sur la route ? de bons Hôtels ? restaurants ? lieux à visiter ?
MERCI de votre aide
Je suis nouveau sur ce forum qui a l’air très sympa.
Je pars le 1er décembre en Andalousie pour faire un petit circuit, la première nuit je m’arrête à Grenade, ensuite les 3 prochaines je vais à Séville (hôtel déjà réservé), il me reste encore 3 nuit et je ne sais pas où m’arrêter (c’est pour ça que je vous écrit🙂).
Quel endroit vaut vraiment la peine, si je passe 2 nuits à cordoba avez-vous une idée ou je pourrait passer la dernière (en sachant que je prend mon avion à Malaga).
Avez-vous 2-3 bonnes adresses ? sur la route ? de bons Hôtels ? restaurants ? lieux à visiter ?
MERCI de votre aide
Djerba: retour du Al Manara English translation pending
J'avais donné une info sur un autre site pour un séjour en promo : une semaine à Djerba à l'hotel Al Manara 4*, en demi pension, au prix canon de 163 euros TTC.
voici donc mon compte rendu et mes impressions.
A l'arrivée à l'aéroport de Djerba, nous avons été accueillis efficacement par les représentants de Marmara qui nous ont dirigés vers les bus correspondants aux différentes destinations. Après un transfert en car confortable jusqu'à l'hotel, nous arrivons à la réception où les formalités sont aisemment expédiées : une fois la fiche de police remplie, on vous remet une enveloppe qui contient la clé de votre chambre, un bracelet electronique pour le paiement de vos extras (ne pas oublier de demander le ticket correspondant à chaque fois) ainsi qu'une carte (verte) qu'il faudra présenter au diner pour que le serveur puisse cocher les boissons incluses aux repas. En échange, vous remettez votre billet d'avion afin que Marmara s'occupe des formalités de confirmation pour le retour. Le billet vous est remis le matin du départ, une fois réglés vos extras et la clé de votre chambre rendue. Les départs (horaires, noms) sont affichés la veille.
Le bracelet electronique ne fonctionne pas avec les autres restaurants ou hotels du complexe, mais vous pouvez vous en procurer un compatible à la réception de l'hotel, mais attention au crédit non utilisé qui ne sera pas remboursé.
L'hotel Al Manara 4* : c'est le 5ème hotel qui fait partie de l'immense complexe Dar Djerba lui même composé de 4 hotels (Yasmine, Zhara, Narjess, Dalhia) reliés entre eux par un couloir de 950 m de long( !) Cette « usine » peut accueillir 4 000 personnes en pleine saison.
Il est heureusement situé de l'autre coté de la route, et il est beaucoup plus convivial, voire très calme… pour ceux qui aiment. Il est situé à environ 25 mn de l'aéroport et à quelques encablures du phare de Taguermes.
Il est composé de 200 chambres, réparties en rez de chaussée et un étage. Il a été repris en exploitation par Marmara depuis début avril. il devait certainement péricliter avant cette reprise…compte tenu de l'immense concurrence de l'usine d'en face. La plage est accessible en traversant l'ensemble.
On y accède à l'hôtel en passant une superbe porte peinte en bleue donnant sur un patio qui débouche sur le hall de réception. Dans le hall, une maquette assez fidèle donne une idée précise de l'ensemble de l'hotel et permet de se familiariser avec les lieux.
L'ensemble forme un quadrilataire, entrecoupé de petits patios formant des puits de lumière. On pourrait croire qu'il s'agit de « menzels »accolés les uns aux autres.
Au milieu de ce quadrilataire, un patio beaucoup plus grand avec fontaine en cascade, palmiers, arbustes, tables et chaises autour…mais aucun parasol pour se protéger.
Sur 2 demi cotés intérieurs, il y a des arcades : une partie est dépendante du bar, ( le bar est agréable, mais la machine à café était en panne ; cette panne nous a obligé à visiter l'usine d'en face) ; l'autre partie est dépendante du restaurant -ouvert le matin et le soir- pour ceux qui veulent prendre leurs repas à l'air libre.
Un café maure est situé non loin du bar, mais il ne fait pas très couleur locale.
A l'extérieur de ce quadrilataire, il y a la piscine, composée de plusieurs bassins reliés entre eux (il y a même un pont) et une pataugeoire pour les petits. L'eau était très propre et semble être contrôlée tous les jours.
Sur un des cotés de la piscine, il y a un restaurant couvert par des canisses qui sert des plats simples et des boissons : il n'est ouvert que dans la journée. Peu de monde le fréquente. Les plats (crudités variées et spaghettis) varient de 5 à 6 DT, ce qui est assez « cher » compte tenu de la quantité servie, mais il faut avouer que c'est pratique si on souhaite lézarder au bord de la piscine toute la journée. Le poisson grillé du jour est au prix prohibitif de 20 DT…
Autour des bassins, il y a bon nombre de transats, mais peu de parasols. L'affluence y est toutefois limitée : 20 à 30 personnes au maximum aux heures de « pointe » ; l'animation y est discrète et très conviviale, parfaite pour les familles. Un maitre nageur est présent en permanence dans la journée, il s'ennuie ferme et apprécie si on discute avec lui.
L'environnement de la piscine est très esthétique et plaisant ; de loin l'endroit le plus « chouette » de l'hotel.
La chambre : composée d'une entrée avec coin kitchenette (plaque chauffante, hotte, évier, frigo, placards… mais aucun ustensile -qui aurait d'ailleurs l'idée de préparer sa tambouille ?-)
Toilettes séparées, salle de bains suffisamment spacieuse avec baignoire et douchette.
2 lits accolés (formant ensemble « kingsize »), literie très correcte, chevets et téléphone. En face une coiffeuse avec poste de télévision.
Un ensemble vitré (avec double rideaux opacitants) sur tout un coté de la chambre donne sur une terrasse privative assez spacieuse meublée d'une table basse et 3 fauteuils. La vue est plus ou moins agréable en fonction de la localisation de la chambre.
L'ensemble est relativement propre, mais tristounet, car il n'y a manifestement aucun effort de décoration.
Pour ceux qui voudraient éviter les éventuels moustiques, une prise avec recharge pour la nuit est suggérée, mais elle n'est pas indispensable : nous avons eu peu ou pas de moustiques ; mais j'ai ce type de produit en permanence dans ma valise...
Le restaurant : il est spacieux, mais les tables trop alignées lui donnent un aspect assez quelconque. La décoration est également tristounette et manque de fraicheur, comme le mobilier.
L'ensemble buffet est dans un renfoncement assez « étriqué » et pourrait donner du souci pour se servir en cas de forte affluence, mais la plage des repas est suffisamment étendue.
Les repas sont toujours servis sous forme de buffet.
Petit déjeuner (6h30- 10h) : il y a diversité et chacun peut composer le petit déjeuner de son choix : on y trouve presque tout ce qui peut composer un petit déjeuner copieux (thé, café, lait, chocolat, viennoiseries, œufs coques, brouillés, pains divers, crudités, beurre, confitures, fruits etc…).
Diner (19h30-21h30) : les différents plats ne relèvent pas de la haute gastronomie, et sauf les hors d'œuvres répétitifs, les plats chauds sont régulièrement différents. L'ensemble permet de se sustenter… Des grillades (viandes et poissons) ont lieu également à l'extérieur, sur barbecues
Les desserts sont assez variés et relativement bons (différents gateaux, fruits : oranges, dattes, fraises, abricots) Les amateurs de fromages pourront également se satisfaire avec des fromages produits localement (fondus ou frais) Boisson au choix : un grand verre de vin ou une demie bouteille d'eau minérale.
Pour les fanatiques de la plage et de l'animation (activités, spectacles, disco…) il est impératif de se rendre dans le complexe en face si on veut que « ça bouge ». Le Al Manara est fait pour ceux qui recherchent le calme, la tranquilité, et l'indépendance, ce qui est mon cas.
Une mention spéciale toutefois pour le « grand show » de la semaine : Star Comedia ; une compilation des comédies musicales de Starmania, Notre Dame de Paris, les 10 commandements, Roméo et Juliette… Il y avait 40 animateurs ( !) sur scène avec une chorégraphie et des costumes de bonne facture. L'amphithéatre est immense et est situé à l'entrée du complexe ; il y avait bien 2000 personnes qui ont assisté à ce spectacle.
Pour résumer, l'hotel Al Manara pourrait être très agréable, mais il y a un manque criant d'entretien et de maintenance, particulièrement en ce qui concerne la végétation. Il ne mérite pas les 4 étoiles, mais ça ne m'a pas traumatisé.
Les abords de l'hotel sont assez « désertiques » : un ensemble bowling, pizzeria, épicerie se situe à gauche en sortant à environ 200 m. L'épicerie est pratique pour y trouver des boissons bien moins cher qu'à l'hotel et autres articles à prix fixes dont le coût est raisonnable. On peut louer voiture ou scooter dans cet ensemble. On trouve également un ensemble similaire à quelques centaines de mètres à droite.
Aucune difficulté pour les taxis ou calèches : il y en a en permanence à la sortie de l'hotel. Les taxis sont peu chers : compter 3 DT pour aller à Midoun et 6 DT pour aller à la « capitale » Houmet Souk. On peut d'ailleurs utiliser un taxi pour faire le tour de l'ile : les chauffeurs servent volontiers de guides. Cette formule est plus sympathique que de prendre une excursion en car et en troupeau et coûte moins cher. Ce n'est même pas utile de négocier un forfait : en laissant « tourner » le compteur, cela revient presque au même prix.
Quelques « topics » concernant les prix : repas de midi : ne pas hésiter à manger « local », les conditions sanitaires sont très correctes presque partout, même dans les gargotes les plus simples. Privilégier les petits restaurants peu fréquentés par les touristes et ne pas hésiter à demander aux chauffeurs de taxi : ils sont généralement de bon conseil. On déjeune pour un montant variant entre 5 et 10 DT.
Un exemple ? Allez vous promener à Houmet Souk un lundi matin (jour de marché) ; l'ambiance y est très colorée et l'on y rencontre beaucoup de djerbiennes et de djerbiens en costume traditionnel. Le marché aux fruits et légumes est à visiter. Bien sûr il y a également les souks… En fin de matinée, rendez vous à la criée aux poissons pour admirer le spectacle de la vente : les vendeurs sont assis en tailleur sur les étals, une fleur d'hibiscus dans les cheveux et procèdent à la vente aux enchères dégressives des poissons, en arranguant le chaland. Bien sûr, c'est en arabe, mais, comme dans n'importe quel pays le débit de la parole est toujours surprenant. N'importe qui peut s'approcher et demander le prix d'un petit lot de poisson.
Il y a également des étals de poissonniers pratiquant des prix fixes, où l'on peut faire son choix entre loups, gambas, daurades, sardines, rougets… Une fois le choix effectué, il suffit de faire quelques mètres en face pour se retrouver dans un petit restaurant, où l'on vous fait griller vos trophées, suivant vos desideratas. Ainsi pour 3 personnes, notre repas, composé de 3 superbes loups grillés, assiette de crudités commune, bouteille d'eau minérale, nous a coûté au total 11.5 DT (soit 8.6 euros). Pain et sourire compris. Peu ou pas de touristes : les restaurateurs se sentent honorés de votre présence et font tout pour vous satisfaire.
Autres idées de prix -marchandage quasi obligatoire- : ½ heure de chameau, ou de cheval : 8 DT, dégressif en fonction de la durée. Tatouage au henné : 10 DT Paire de sandales cuir : 10 DT Chemisier brodé en lin : 18 DT ensemble saroual et chemisette : 25 DT location de scooter : 40 DT la journée bouteille d'eau minérale : 0.5 DT
Les excursions proposées par Marmara : tour de l'île : 1 journée, avec repas : 45DT Oasis safari : 2 jours en 4x4 ; Gabes, Chott El Jerid, Tozeur, oasis de montagnes, Douz Matmata village troglodyte : 140 DT Pistes berbères en 4x4 : 1 jour, Mednine (gorfas -greniers à blé-) Ksar Ghilaine (oasis au cœur du désert) : 90 DT Tataouine, Chenini : 1 jour, Medinine, Tataouine (visite du marché aux épices) Chenini village semi troglodyte : 45 DT Ksar Ghilaine en 4x4 : 2 jours, Medinine, Tatouine, Chenini, nuit sous tente bedouine près de Ksar Ghilaine, Matmata 130 DT balade en mer : sur un voilier style galion, pêche au filet, île des flamands rose, déjeuner, danses, détente sur l'île : 40 DT
Pour info, inutile de chercher le meilleur endroit pour obtenir le meilleur taux de change, à quelques millimes près les cours sont identiques dans les hotels ou dans les banques : 1 euro est égal à 1.588 DT
Pour résumer : ce séjour à 163 euros TTC était une affaire réellement intéressante à saisir. Un vol « sec » coûtant environ 220 euros…
Connaissant particulièrement bien Djerba, j'ai passé beaucoup de temps à l'extérieur et mon « taux d'occupation » était assez faible, mais je me permets de faire quelques commentaires sur la structure hotelière du complexe Dar Djerba de Marmara, dont le Al Manara fait partie: s'il s'agit d'aller en vacances en payant plein tarif (300/400 euros) ; à titre personnel, je choisirai un autre hotel, quitte à mettre quelques euros de plus.
En conclusion : je suis très satisfait d'avoir profité de cette promotion. Le rapport qualité prix reste imbattable ; je suis partant si Marmara/ Etapes Nouvelles recidivent à ce niveau de prix, et quelle que soit la destination.
Me contacter par mail si vous voulez des photos, ou consultez l'album là:
http://fr.pg.photos.yahoo.com/ph/chriseip/album?.dir=/6521&.src=ph&.tok=phFEHGDBhwwG0Npk
voici donc mon compte rendu et mes impressions.
A l'arrivée à l'aéroport de Djerba, nous avons été accueillis efficacement par les représentants de Marmara qui nous ont dirigés vers les bus correspondants aux différentes destinations. Après un transfert en car confortable jusqu'à l'hotel, nous arrivons à la réception où les formalités sont aisemment expédiées : une fois la fiche de police remplie, on vous remet une enveloppe qui contient la clé de votre chambre, un bracelet electronique pour le paiement de vos extras (ne pas oublier de demander le ticket correspondant à chaque fois) ainsi qu'une carte (verte) qu'il faudra présenter au diner pour que le serveur puisse cocher les boissons incluses aux repas. En échange, vous remettez votre billet d'avion afin que Marmara s'occupe des formalités de confirmation pour le retour. Le billet vous est remis le matin du départ, une fois réglés vos extras et la clé de votre chambre rendue. Les départs (horaires, noms) sont affichés la veille.
Le bracelet electronique ne fonctionne pas avec les autres restaurants ou hotels du complexe, mais vous pouvez vous en procurer un compatible à la réception de l'hotel, mais attention au crédit non utilisé qui ne sera pas remboursé.
L'hotel Al Manara 4* : c'est le 5ème hotel qui fait partie de l'immense complexe Dar Djerba lui même composé de 4 hotels (Yasmine, Zhara, Narjess, Dalhia) reliés entre eux par un couloir de 950 m de long( !) Cette « usine » peut accueillir 4 000 personnes en pleine saison.
Il est heureusement situé de l'autre coté de la route, et il est beaucoup plus convivial, voire très calme… pour ceux qui aiment. Il est situé à environ 25 mn de l'aéroport et à quelques encablures du phare de Taguermes.
Il est composé de 200 chambres, réparties en rez de chaussée et un étage. Il a été repris en exploitation par Marmara depuis début avril. il devait certainement péricliter avant cette reprise…compte tenu de l'immense concurrence de l'usine d'en face. La plage est accessible en traversant l'ensemble.
On y accède à l'hôtel en passant une superbe porte peinte en bleue donnant sur un patio qui débouche sur le hall de réception. Dans le hall, une maquette assez fidèle donne une idée précise de l'ensemble de l'hotel et permet de se familiariser avec les lieux.
L'ensemble forme un quadrilataire, entrecoupé de petits patios formant des puits de lumière. On pourrait croire qu'il s'agit de « menzels »accolés les uns aux autres.
Au milieu de ce quadrilataire, un patio beaucoup plus grand avec fontaine en cascade, palmiers, arbustes, tables et chaises autour…mais aucun parasol pour se protéger.
Sur 2 demi cotés intérieurs, il y a des arcades : une partie est dépendante du bar, ( le bar est agréable, mais la machine à café était en panne ; cette panne nous a obligé à visiter l'usine d'en face) ; l'autre partie est dépendante du restaurant -ouvert le matin et le soir- pour ceux qui veulent prendre leurs repas à l'air libre.
Un café maure est situé non loin du bar, mais il ne fait pas très couleur locale.
A l'extérieur de ce quadrilataire, il y a la piscine, composée de plusieurs bassins reliés entre eux (il y a même un pont) et une pataugeoire pour les petits. L'eau était très propre et semble être contrôlée tous les jours.
Sur un des cotés de la piscine, il y a un restaurant couvert par des canisses qui sert des plats simples et des boissons : il n'est ouvert que dans la journée. Peu de monde le fréquente. Les plats (crudités variées et spaghettis) varient de 5 à 6 DT, ce qui est assez « cher » compte tenu de la quantité servie, mais il faut avouer que c'est pratique si on souhaite lézarder au bord de la piscine toute la journée. Le poisson grillé du jour est au prix prohibitif de 20 DT…
Autour des bassins, il y a bon nombre de transats, mais peu de parasols. L'affluence y est toutefois limitée : 20 à 30 personnes au maximum aux heures de « pointe » ; l'animation y est discrète et très conviviale, parfaite pour les familles. Un maitre nageur est présent en permanence dans la journée, il s'ennuie ferme et apprécie si on discute avec lui.
L'environnement de la piscine est très esthétique et plaisant ; de loin l'endroit le plus « chouette » de l'hotel.
La chambre : composée d'une entrée avec coin kitchenette (plaque chauffante, hotte, évier, frigo, placards… mais aucun ustensile -qui aurait d'ailleurs l'idée de préparer sa tambouille ?-)
Toilettes séparées, salle de bains suffisamment spacieuse avec baignoire et douchette.
2 lits accolés (formant ensemble « kingsize »), literie très correcte, chevets et téléphone. En face une coiffeuse avec poste de télévision.
Un ensemble vitré (avec double rideaux opacitants) sur tout un coté de la chambre donne sur une terrasse privative assez spacieuse meublée d'une table basse et 3 fauteuils. La vue est plus ou moins agréable en fonction de la localisation de la chambre.
L'ensemble est relativement propre, mais tristounet, car il n'y a manifestement aucun effort de décoration.
Pour ceux qui voudraient éviter les éventuels moustiques, une prise avec recharge pour la nuit est suggérée, mais elle n'est pas indispensable : nous avons eu peu ou pas de moustiques ; mais j'ai ce type de produit en permanence dans ma valise...
Le restaurant : il est spacieux, mais les tables trop alignées lui donnent un aspect assez quelconque. La décoration est également tristounette et manque de fraicheur, comme le mobilier.
L'ensemble buffet est dans un renfoncement assez « étriqué » et pourrait donner du souci pour se servir en cas de forte affluence, mais la plage des repas est suffisamment étendue.
Les repas sont toujours servis sous forme de buffet.
Petit déjeuner (6h30- 10h) : il y a diversité et chacun peut composer le petit déjeuner de son choix : on y trouve presque tout ce qui peut composer un petit déjeuner copieux (thé, café, lait, chocolat, viennoiseries, œufs coques, brouillés, pains divers, crudités, beurre, confitures, fruits etc…).
Diner (19h30-21h30) : les différents plats ne relèvent pas de la haute gastronomie, et sauf les hors d'œuvres répétitifs, les plats chauds sont régulièrement différents. L'ensemble permet de se sustenter… Des grillades (viandes et poissons) ont lieu également à l'extérieur, sur barbecues
Les desserts sont assez variés et relativement bons (différents gateaux, fruits : oranges, dattes, fraises, abricots) Les amateurs de fromages pourront également se satisfaire avec des fromages produits localement (fondus ou frais) Boisson au choix : un grand verre de vin ou une demie bouteille d'eau minérale.
Pour les fanatiques de la plage et de l'animation (activités, spectacles, disco…) il est impératif de se rendre dans le complexe en face si on veut que « ça bouge ». Le Al Manara est fait pour ceux qui recherchent le calme, la tranquilité, et l'indépendance, ce qui est mon cas.
Une mention spéciale toutefois pour le « grand show » de la semaine : Star Comedia ; une compilation des comédies musicales de Starmania, Notre Dame de Paris, les 10 commandements, Roméo et Juliette… Il y avait 40 animateurs ( !) sur scène avec une chorégraphie et des costumes de bonne facture. L'amphithéatre est immense et est situé à l'entrée du complexe ; il y avait bien 2000 personnes qui ont assisté à ce spectacle.
Pour résumer, l'hotel Al Manara pourrait être très agréable, mais il y a un manque criant d'entretien et de maintenance, particulièrement en ce qui concerne la végétation. Il ne mérite pas les 4 étoiles, mais ça ne m'a pas traumatisé.
Les abords de l'hotel sont assez « désertiques » : un ensemble bowling, pizzeria, épicerie se situe à gauche en sortant à environ 200 m. L'épicerie est pratique pour y trouver des boissons bien moins cher qu'à l'hotel et autres articles à prix fixes dont le coût est raisonnable. On peut louer voiture ou scooter dans cet ensemble. On trouve également un ensemble similaire à quelques centaines de mètres à droite.
Aucune difficulté pour les taxis ou calèches : il y en a en permanence à la sortie de l'hotel. Les taxis sont peu chers : compter 3 DT pour aller à Midoun et 6 DT pour aller à la « capitale » Houmet Souk. On peut d'ailleurs utiliser un taxi pour faire le tour de l'ile : les chauffeurs servent volontiers de guides. Cette formule est plus sympathique que de prendre une excursion en car et en troupeau et coûte moins cher. Ce n'est même pas utile de négocier un forfait : en laissant « tourner » le compteur, cela revient presque au même prix.
Quelques « topics » concernant les prix : repas de midi : ne pas hésiter à manger « local », les conditions sanitaires sont très correctes presque partout, même dans les gargotes les plus simples. Privilégier les petits restaurants peu fréquentés par les touristes et ne pas hésiter à demander aux chauffeurs de taxi : ils sont généralement de bon conseil. On déjeune pour un montant variant entre 5 et 10 DT.
Un exemple ? Allez vous promener à Houmet Souk un lundi matin (jour de marché) ; l'ambiance y est très colorée et l'on y rencontre beaucoup de djerbiennes et de djerbiens en costume traditionnel. Le marché aux fruits et légumes est à visiter. Bien sûr il y a également les souks… En fin de matinée, rendez vous à la criée aux poissons pour admirer le spectacle de la vente : les vendeurs sont assis en tailleur sur les étals, une fleur d'hibiscus dans les cheveux et procèdent à la vente aux enchères dégressives des poissons, en arranguant le chaland. Bien sûr, c'est en arabe, mais, comme dans n'importe quel pays le débit de la parole est toujours surprenant. N'importe qui peut s'approcher et demander le prix d'un petit lot de poisson.
Il y a également des étals de poissonniers pratiquant des prix fixes, où l'on peut faire son choix entre loups, gambas, daurades, sardines, rougets… Une fois le choix effectué, il suffit de faire quelques mètres en face pour se retrouver dans un petit restaurant, où l'on vous fait griller vos trophées, suivant vos desideratas. Ainsi pour 3 personnes, notre repas, composé de 3 superbes loups grillés, assiette de crudités commune, bouteille d'eau minérale, nous a coûté au total 11.5 DT (soit 8.6 euros). Pain et sourire compris. Peu ou pas de touristes : les restaurateurs se sentent honorés de votre présence et font tout pour vous satisfaire.
Autres idées de prix -marchandage quasi obligatoire- : ½ heure de chameau, ou de cheval : 8 DT, dégressif en fonction de la durée. Tatouage au henné : 10 DT Paire de sandales cuir : 10 DT Chemisier brodé en lin : 18 DT ensemble saroual et chemisette : 25 DT location de scooter : 40 DT la journée bouteille d'eau minérale : 0.5 DT
Les excursions proposées par Marmara : tour de l'île : 1 journée, avec repas : 45DT Oasis safari : 2 jours en 4x4 ; Gabes, Chott El Jerid, Tozeur, oasis de montagnes, Douz Matmata village troglodyte : 140 DT Pistes berbères en 4x4 : 1 jour, Mednine (gorfas -greniers à blé-) Ksar Ghilaine (oasis au cœur du désert) : 90 DT Tataouine, Chenini : 1 jour, Medinine, Tataouine (visite du marché aux épices) Chenini village semi troglodyte : 45 DT Ksar Ghilaine en 4x4 : 2 jours, Medinine, Tatouine, Chenini, nuit sous tente bedouine près de Ksar Ghilaine, Matmata 130 DT balade en mer : sur un voilier style galion, pêche au filet, île des flamands rose, déjeuner, danses, détente sur l'île : 40 DT
Pour info, inutile de chercher le meilleur endroit pour obtenir le meilleur taux de change, à quelques millimes près les cours sont identiques dans les hotels ou dans les banques : 1 euro est égal à 1.588 DT
Pour résumer : ce séjour à 163 euros TTC était une affaire réellement intéressante à saisir. Un vol « sec » coûtant environ 220 euros…
Connaissant particulièrement bien Djerba, j'ai passé beaucoup de temps à l'extérieur et mon « taux d'occupation » était assez faible, mais je me permets de faire quelques commentaires sur la structure hotelière du complexe Dar Djerba de Marmara, dont le Al Manara fait partie: s'il s'agit d'aller en vacances en payant plein tarif (300/400 euros) ; à titre personnel, je choisirai un autre hotel, quitte à mettre quelques euros de plus.
En conclusion : je suis très satisfait d'avoir profité de cette promotion. Le rapport qualité prix reste imbattable ; je suis partant si Marmara/ Etapes Nouvelles recidivent à ce niveau de prix, et quelle que soit la destination.
Me contacter par mail si vous voulez des photos, ou consultez l'album là:
http://fr.pg.photos.yahoo.com/ph/chriseip/album?.dir=/6521&.src=ph&.tok=phFEHGDBhwwG0Npk
In the midst of Kenya's wildlife, October 2025
Hello everyone,
After sharing some safari photos from southern Tanzania, I’d like to show you those from our latest safari in Kenya in October 2025.
First, I’d like to thank Sylvie56, whose previous travel journals about this country inspired our trip choices. Thanks also for the info you sent us via PM. THANK YOU!
The following account is from a simple wildlife enthusiast. You won’t find anything here but images of landscapes, mammals, and birds. The stated purpose of this trip was purely and solely wildlife-focused. (It was in no way a discovery of the country or its people).
This stay/safari began (and ended) in Nairobi, with flights between France and Kenya operated by Qatar Airways departing from Nice.
Over two weeks, we first visited the reserves of Tsavo West and Tsavo East, then after a long road trip, the two reserves of Buffalo Springs and Samburu.
= Please wait until the end of the journal to ask any specific questions (or send them via PM) to keep the story flowing without interruptions or off-topic comments.
Thanks for your understanding.
...
Previous Kenya safari trip in 2017, here:
http://www.image-nature.com/forum/viewtopic.php?f=162&t=61119
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After sharing some safari photos from southern Tanzania, I’d like to show you those from our latest safari in Kenya in October 2025.
First, I’d like to thank Sylvie56, whose previous travel journals about this country inspired our trip choices. Thanks also for the info you sent us via PM. THANK YOU!
The following account is from a simple wildlife enthusiast. You won’t find anything here but images of landscapes, mammals, and birds. The stated purpose of this trip was purely and solely wildlife-focused. (It was in no way a discovery of the country or its people).
This stay/safari began (and ended) in Nairobi, with flights between France and Kenya operated by Qatar Airways departing from Nice.
Over two weeks, we first visited the reserves of Tsavo West and Tsavo East, then after a long road trip, the two reserves of Buffalo Springs and Samburu.
= Please wait until the end of the journal to ask any specific questions (or send them via PM) to keep the story flowing without interruptions or off-topic comments.
Thanks for your understanding.
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Previous Kenya safari trip in 2017, here:
http://www.image-nature.com/forum/viewtopic.php?f=162&t=61119
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Quel cayo à Cuba? English translation pending
Nous partons en mars hors circuit pour 3 semaines. Nous hésitons pour ce qui est de la partie centrale de notre séjour( Est-ouest/ arrivée à Santiago, retour par La Havane.)
Nous ne sommes pas très plage mais aimerions visiter un cayo. Quel est le plus sauvage?:Cayo Coco? Cayo Santa Maria au nord via Caibarien? ou autre?
Est ce que quelqu'un sait si c'est facile de rejoindre Moron à partir de Santiago en passant par Holguin?
Nous n'avons pas loué de voiture et comptons utiliser les transports en commun ( Viazul..) ou taxis.
Nous avons pour le moment laissé Gibara et les plages alentours....Difficile de choisir.Si quelqu'un a quelques conseils merci
3 semaines en Jordanie puis Israël English translation pending
Bonjour à tous,
A force de parcourir le forum je commence à avoir une idée plus précise de mon voyage mais je suis preneur de conseils supplémentaires 🙂. J'arrive le 20 septembre à Amman et redécolle le 11 octobre de Tel Aviv. J'ai dans l'idée de passer une bonne dizaine de jours en Jordanie et une grosse semaine en Israël.
J'adore la randonnée et les paysages un peu en dehors des circuits touristiques. Je pense rester 2 jours à Amman, 2 jours (ou 3) à Pétra, 1 journée pour le Wadi Rum, 1 ou 2 jours à Aqaba pour la plongée, éventuellement passer par Dana. Quels sont les autres lieux que vous pourriez me conseiller ? Je peux éventuellement louer une voiture à Amman et la rendre à Aqaba si cela me permet de gagner du temps et me déplacer plus facilement.
Après avoir passé la frontière à Eilat, je préfère passer plus de temps en Cisjordanie et ne rester que les 2 derniers jours à Tel Aviv. Je prévois de rester à Jérusalem pendant 2 ou 3 jours et 1 journée à Bethléem mais pour le reste je n'ai pas d'idée précise (Hébron ? Ramallah ? Naplouse ? ou autre ?). Que me conseilleriez-vous ?
Merci d'avance pour vos réponses.
A force de parcourir le forum je commence à avoir une idée plus précise de mon voyage mais je suis preneur de conseils supplémentaires 🙂. J'arrive le 20 septembre à Amman et redécolle le 11 octobre de Tel Aviv. J'ai dans l'idée de passer une bonne dizaine de jours en Jordanie et une grosse semaine en Israël.
J'adore la randonnée et les paysages un peu en dehors des circuits touristiques. Je pense rester 2 jours à Amman, 2 jours (ou 3) à Pétra, 1 journée pour le Wadi Rum, 1 ou 2 jours à Aqaba pour la plongée, éventuellement passer par Dana. Quels sont les autres lieux que vous pourriez me conseiller ? Je peux éventuellement louer une voiture à Amman et la rendre à Aqaba si cela me permet de gagner du temps et me déplacer plus facilement.
Après avoir passé la frontière à Eilat, je préfère passer plus de temps en Cisjordanie et ne rester que les 2 derniers jours à Tel Aviv. Je prévois de rester à Jérusalem pendant 2 ou 3 jours et 1 journée à Bethléem mais pour le reste je n'ai pas d'idée précise (Hébron ? Ramallah ? Naplouse ? ou autre ?). Que me conseilleriez-vous ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Quel itinéraire France-Italie-Suisse devrait-on faire? English translation pending
Bonjour, nous sommes un jeune couple et désirons faire un court séjour france-italie-suisse en septembre 2013. Nous désirons faire un survol de 16 à 19 jours. Nous avons fait un peu de recherches, mais j'aimerais quand même avoir votre opinion à savoir quelles villes nous devrions visiter selon vous, pourquoi, combien de jour, et surtout, entre les destinations, quel moyen de transport devrions nous utiliser?
Nous aimons la conduite automobile et ceci n'est pas un frein pour nous. Donc si c'est plus économique de louer une petite voiture et de voyager de cette façon, j'aimerais donc savoir pourquoi vous mettez certains ordres dans votre itinéraire (Pourquoi effectuer un voyage en boucle et éviter de nombreux kilomètres de route à revenir sur nos pas)
Nous ne connaissons pas tous les attraits de toutes les villes, mais grosso modo, nous aimons le vin, la bonne nourriture, les paysages, les musées, les belles constructions et les chateaux. Nous prendrions l'avion en direction de paris où nous avons déjà pensé rester 3 jours (où j'imagine que nous prendrions le métro)
Merci de m'éclarcir sur notre petit projet
Nous aimons la conduite automobile et ceci n'est pas un frein pour nous. Donc si c'est plus économique de louer une petite voiture et de voyager de cette façon, j'aimerais donc savoir pourquoi vous mettez certains ordres dans votre itinéraire (Pourquoi effectuer un voyage en boucle et éviter de nombreux kilomètres de route à revenir sur nos pas)
Nous ne connaissons pas tous les attraits de toutes les villes, mais grosso modo, nous aimons le vin, la bonne nourriture, les paysages, les musées, les belles constructions et les chateaux. Nous prendrions l'avion en direction de paris où nous avons déjà pensé rester 3 jours (où j'imagine que nous prendrions le métro)
Merci de m'éclarcir sur notre petit projet
Voyage en famille cet été 2012: avis sur itinéraire au Québec? English translation pending
bonjour,
je lis avec attention votre forum sur le Canada depuis quelque temps déjà, ce qui m'a permis d'élaborer mon planning grâce à tous vos précieux renseignements et conseils.
Je me permets de vous poster mon planning afin d'écouter vos commentaires et conseils.
Nous voyageons avec nos 3 enfants, 2 ans, 6 ans et 11 ans.
26/07 : arrivée à Québec 27/07 : visite de Québec 28/07 : chute de Montmorency; village Hurons 29/07 : ils d'Orléans 30/07 : canyon sainte-Anne; baie saint-Paul 31/07 : ile aux Coudres; les Eboulements 1/08 : la malbaie, parc national des hautes-gorges, port-au-persil 2/08 : tadoussac , bergeronnes; les escoumins 3/08 : tadoussac 4/08: sainte-rose-du-nord : croisière sur le fjord 5/08: lac saint-jean ; Roberval 6/08: zoo de saint-Félicien 7/08: route 155 vers la Tuque, Shawinigan 8/08: montréal : visite de la ville 9/08: Montréal : biodome, jardin botanique insectarium 10/08 : Montréal : visite de la ville puis départ aéroport (décollage à 23h).
merci de me dire ce que vous en pensez; il me restera ensuite à trouver nos logements.
merci d'avance pour votre aide 😉
26/07 : arrivée à Québec 27/07 : visite de Québec 28/07 : chute de Montmorency; village Hurons 29/07 : ils d'Orléans 30/07 : canyon sainte-Anne; baie saint-Paul 31/07 : ile aux Coudres; les Eboulements 1/08 : la malbaie, parc national des hautes-gorges, port-au-persil 2/08 : tadoussac , bergeronnes; les escoumins 3/08 : tadoussac 4/08: sainte-rose-du-nord : croisière sur le fjord 5/08: lac saint-jean ; Roberval 6/08: zoo de saint-Félicien 7/08: route 155 vers la Tuque, Shawinigan 8/08: montréal : visite de la ville 9/08: Montréal : biodome, jardin botanique insectarium 10/08 : Montréal : visite de la ville puis départ aéroport (décollage à 23h).
merci de me dire ce que vous en pensez; il me restera ensuite à trouver nos logements.
merci d'avance pour votre aide 😉
Itinéraire pour douze jours dans les alentours de Guilin (Chine) English translation pending
Bonjour,
J'habite en Coree et je me rends dans une semaine vers Guilin pour 2 semaines apres quoi direction Pekin pour 4 jours.
Je compte prendre mon temps et ne rien faire au pas de course, l'idee etant de s'impregner des lieux et de l'atmosphere.
Je pense rester vers Yangshuo pour 2-3 jours, prendre un velo et visiter le coin puis me diriger au nord de Guilin vers les rizieres y passer la nuit et faire une promenade le lendemain. Tout ca ne devrait pas prendre plus de 5-6 jours je pense.
Que me conseillerez-vous de faire apres ca? M'aventurer plus au nord du Guizhou et aller a la rencontre des minorites?
Ca ne serait pas un peu trop juste en 6 jours? Est-ce facile de se deplacer? Avez-vous des suggestions autres?
Merci!
B.
Avantages MSC Club: changements English translation pending
Un courrier reçu hier de MSC informait des modifications au niveau des avantages des cartes MSC Club
plus de repas offert dans les restaurants payants mais une réduc sauf pour la black card plus de peignoir et chaussons offerts pour les cartes Black mais une simple mise à dispisition par contre bénéfice pour tous les membres d'une meme cabine des avantages de la carte la plus elevé
certaines reducs semblent également avoir été modifiées parfois à la hausse.
Dans l'ensemble cela est revu plutot a la baisse🙂
plus de repas offert dans les restaurants payants mais une réduc sauf pour la black card plus de peignoir et chaussons offerts pour les cartes Black mais une simple mise à dispisition par contre bénéfice pour tous les membres d'une meme cabine des avantages de la carte la plus elevé
certaines reducs semblent également avoir été modifiées parfois à la hausse.
Dans l'ensemble cela est revu plutot a la baisse🙂
Fête du Têt à Sàigon 2011 English translation pending
La fête du Têt au ViêtNam est un événement unique, traditionnel et millénaire. Venir au ViêtNam pendant cette période pour comprendre les coutumes qui deviennent culture dans la vie d'un peuple est une occasion pour être témoin de l'événement.
Comme chaque année, Sàigon organise avec sérénité et démesure sa fête, avec 2 plus grandes avenues (Lê Loi et Nguên Huê), illuminées et décorées de fleurs et de symbole de l'animal de l'année. Vous verrez les chats sous différentes attitudes pleines de malice.
Voici la première partie du reportage.















Comme chaque année, Sàigon organise avec sérénité et démesure sa fête, avec 2 plus grandes avenues (Lê Loi et Nguên Huê), illuminées et décorées de fleurs et de symbole de l'animal de l'année. Vous verrez les chats sous différentes attitudes pleines de malice.
Voici la première partie du reportage.















Meilleurs parcs à visiter à Orlando? English translation pending
bonjour, je serai a miami en janvier et j envisage de visiter les parcs d orlando. Je pars avec ma mère et nous ne souhaitons pas faire de manèges à sensation! Quelqu un peut il me renseigner sur les parcs à voir absolument? Visites, découvertes et autres choses extraordinaires à ne pas louper? Je suppose qu il n 'y a pas que des grands huits et autres attractions qui renversent la tête? En janvier, nous n'avons pas spécialement envie de se faire tremper! Bien sûr j ai lu pas mal de réponses à ce sujet mais il y a tellement à voir et nous ne serons à Orlando que 3 jours. Pouvez vous me dire si il est préférable de garder la voiture pour aller a Orlando ou si l est préférable (côté budget) d'y aller en bus et prendre les navettes sur place? Merci pour tous vos bons plans: Planning astucieux, comment enchainer les visites sans perte de temps, quels hôtel choisir?
Kate 06110
Séjour à Fort Lauderdale cet été English translation pending
Bonjour,
Simplement pour savoir s'il y aura beaucoup de Québécois sur les plages de la Floride cet été. J'ai réservé à Pompano Beach et 1 soir à Key West le 31 juillet, aurais-je le temps de visiter Key West dans 2 jours?
J'aime beaucoup visiter et surtout magasiner, le matin la plage et en fin de journée j'en profite pour aller souper dans des endroits différents.
Bonne journée et surtout bonnes vacances.
Un bel été à toutes et à tous
Simplement pour savoir s'il y aura beaucoup de Québécois sur les plages de la Floride cet été. J'ai réservé à Pompano Beach et 1 soir à Key West le 31 juillet, aurais-je le temps de visiter Key West dans 2 jours?
J'aime beaucoup visiter et surtout magasiner, le matin la plage et en fin de journée j'en profite pour aller souper dans des endroits différents.
Bonne journée et surtout bonnes vacances.
Un bel été à toutes et à tous
Voyage de trois semaines au Mexique English translation pending
Bonjour a tous
J aurais besoin de votre aide pour finaliser mon voyage au Mexique. Nous partons 3 semaines au mois de mai et nous avons prevu de commencer par Mexico car c'est notre point d'arrivé.
2 jours a Mexico : visite du centre historique, Colonia Condesa, San Angel et Coyoacan, et les jardins Xochimilco. Pouvez vous me dire se que vous pensez de ces 2 jours à Mexico?
Puis direction OAXACA car on nous a dit qu'au tour de Mexico et n' ayant que 3 semaines autant descendre directement à OAXACA. pas trop de renseignements de se qu il y a a faire a OAXACA a part le MONT alban et la visite de la ville ni le temps a y passé.
Nous filerons ensuite sur la côte pacifique puerto escondido, Mazunte nous resterons 4 jours sur la côte
Ensuite direction le Chiapas avec visite de San Cristobal j'attend vos reponses pour les alentours de cette ville et après visite de Palenque, Agua Azul et Bonampak Yaxchilan.
et nous finirons part le yucathan visite de Campehe, Merida, Izamal, Uxmal, et plages sur la côte.
Pouvez vous me donner un coup de pouce pour savoir se que vous pensez de mon programme. Est il bien? passons nous a côté de chose incontournable? je serais interessé aussi si vous connaissiez des hotels sympas, plages sauvages sur la côté, lieux romantiques. On a longtemps hesité de faire un tour au Guatemala qu'en pensez vous même en supprimant des étapes au Mexique. Merci par avance de vos infos
J aimerais faire aussi une surprise a mon conjoint connaitriez hotels ou restaurant romantique merci
J aurais besoin de votre aide pour finaliser mon voyage au Mexique. Nous partons 3 semaines au mois de mai et nous avons prevu de commencer par Mexico car c'est notre point d'arrivé.
2 jours a Mexico : visite du centre historique, Colonia Condesa, San Angel et Coyoacan, et les jardins Xochimilco. Pouvez vous me dire se que vous pensez de ces 2 jours à Mexico?
Puis direction OAXACA car on nous a dit qu'au tour de Mexico et n' ayant que 3 semaines autant descendre directement à OAXACA. pas trop de renseignements de se qu il y a a faire a OAXACA a part le MONT alban et la visite de la ville ni le temps a y passé.
Nous filerons ensuite sur la côte pacifique puerto escondido, Mazunte nous resterons 4 jours sur la côte
Ensuite direction le Chiapas avec visite de San Cristobal j'attend vos reponses pour les alentours de cette ville et après visite de Palenque, Agua Azul et Bonampak Yaxchilan.
et nous finirons part le yucathan visite de Campehe, Merida, Izamal, Uxmal, et plages sur la côte.
Pouvez vous me donner un coup de pouce pour savoir se que vous pensez de mon programme. Est il bien? passons nous a côté de chose incontournable? je serais interessé aussi si vous connaissiez des hotels sympas, plages sauvages sur la côté, lieux romantiques. On a longtemps hesité de faire un tour au Guatemala qu'en pensez vous même en supprimant des étapes au Mexique. Merci par avance de vos infos
J aimerais faire aussi une surprise a mon conjoint connaitriez hotels ou restaurant romantique merci
Rencontre VF à Lausanne (Suisse) le 24 avril 2009 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Allé cette fois je me lance.... 😉
J'aimerais organiser une rencontre sur Lausanne en Suisse afin que l'on puisse partager un bon moment autour de notre passion commune qu'est le voyage.
Je pensais organiser cela courant avril.
Alors que ceux que cela intéresse se manifeste ;-)
A bientôt peut être
Diane
Allé cette fois je me lance.... 😉
J'aimerais organiser une rencontre sur Lausanne en Suisse afin que l'on puisse partager un bon moment autour de notre passion commune qu'est le voyage.
Je pensais organiser cela courant avril.
Alors que ceux que cela intéresse se manifeste ;-)
A bientôt peut être
Diane
Ile à choisir entre Gili Air, Gili Meno ou Gili Trawangan? (Indonésie) English translation pending
bonjour,
Je serais sur lombok en mai prochain et après avoir visité Kuta et ses environs pour ces plages dont j'ai beaucoup entendu parler je voudrais me faire une semaine plongée dans les iles gili .
Le probleme est que je ne sais pas du tout laquelle choisir car il me faut une ile ou je puisse avoir un club de plongée sur place et surtout une petite guesthouse ou ptit hotel au calme propre avec sdb perso pour maxi 25 euros par jour. C'est pourquoi je pencherais plutot pour gili air mais j'hésite encore beaucoup .....
merci a vous
J'en profite : combien couterais un taxi pour faire Kuta - Port de Lombok pour aller sur Gili ( ou par defaut Dengiggi ) .
cordialement
Est-ce fou de partir pour trois mois en Thaïlande avec 1500€ (vol non compris)? English translation pending
Voilà,
je parcours le site en long et en large, et les avis diffèrent beaucoup... Depuis les dernières semaines, je regarde toutes les nouvelles discussions sur la Thaïlande, et impossible de savoir si mon projet est vraiment possible !!
Je compte trouver des endroits crasseux pour dormir, et manger comme tout le monde ( malgrès ce que mon système digestif risque...🤪 ). Je vais là bas pour voir les gens, et leur vie, les monuments et tous ces trucs, au final, c'est juste un plus... ! Je n'aime pas la bière, je ne fume pas, et bien que célibataire, je ne souhaite pas tester la réputation de ce pays sur ce plan... ce qui réduit déjà les dépenses !
Mon souhait le plus grand serait bien sur de loger ( au moins un minimum ) chez l'habitant, parce que c'est comme ça qu'on voit leur vie après tout, mais je n'ai aucun contact thaïlandais pour celà alors je verrais bien...
Alors une bonne fois pour toutes, est-il encore possible de nos jours de vivre à l'aventure en Thaïlande ( surtout vu mon budget ) ou est-ce devenu une simple destination où on se repose à l'hotel après avoir mangé comme un porc devant tous les pauvres locaux ????!!!!
Merci d'avance pour votre réponse, et merci en général à tous ceux qui donnent des informations à chaque fois malgrès la tonne de questions ! C'est vraiment simpa, et j'espère pouvoir en faire autant une fois mon expérience faite 😉
je parcours le site en long et en large, et les avis diffèrent beaucoup... Depuis les dernières semaines, je regarde toutes les nouvelles discussions sur la Thaïlande, et impossible de savoir si mon projet est vraiment possible !!
Je compte trouver des endroits crasseux pour dormir, et manger comme tout le monde ( malgrès ce que mon système digestif risque...🤪 ). Je vais là bas pour voir les gens, et leur vie, les monuments et tous ces trucs, au final, c'est juste un plus... ! Je n'aime pas la bière, je ne fume pas, et bien que célibataire, je ne souhaite pas tester la réputation de ce pays sur ce plan... ce qui réduit déjà les dépenses !
Mon souhait le plus grand serait bien sur de loger ( au moins un minimum ) chez l'habitant, parce que c'est comme ça qu'on voit leur vie après tout, mais je n'ai aucun contact thaïlandais pour celà alors je verrais bien...
Alors une bonne fois pour toutes, est-il encore possible de nos jours de vivre à l'aventure en Thaïlande ( surtout vu mon budget ) ou est-ce devenu une simple destination où on se repose à l'hotel après avoir mangé comme un porc devant tous les pauvres locaux ????!!!!
Merci d'avance pour votre réponse, et merci en général à tous ceux qui donnent des informations à chaque fois malgrès la tonne de questions ! C'est vraiment simpa, et j'espère pouvoir en faire autant une fois mon expérience faite 😉
Insécurité à Shanghai English translation pending
Insécurité à Shanghai cet été
Consulat général de France à Shanghai
en cas d’urgence, tel de permanence du Consulat : 1360 160 7871 Face aux récents problèmes que certaines personnes ont rencontrés dans des lieux touristiques comme le Bund, la rue de Nankin, la Perle de l’Orient, le Square du Peuple, nous vous recommandons de rester prudents lors de vos sorties.
Un grand nombre de vol à la tire et de racolage ont été recensés récemment dans cette ville. Ne vous laissez pas tenter par les racoleurs qui essayent d’entrainer des touristes dans des bars ou restaurants en vue de leur faire payer une addition exorbitante- ceci pouvant aller jusqu’à l’intimidation physique (menace, harcèlement, etc.)
Il est préférable de laisser passeports et pièces d’identité à l’hôtel, et de disposer d’une copie de ces documents en permanence sur soi. Il convient également de rester très vigilant face aux diverses propositions faites dans la rue.
Chine : Recrudescence du nombre « d’escroqueries au thé »
De plus en plus d’étrangers seuls ou en couples sont victimes d’un type d’escroquerie récent à Pékin, « l’escroquerie au thé ». Le fonctionnement en est simple : une ou deux personnes parlant parfaitement anglais ou même français les abordent, très intéressés par les échanges culturels entre leurs deux pays. Ils sont sympathiques, marchent un moment avec eux, leur offrent une visite guidée des alentours. En milieu d’après-midi, ils leur proposent d’aller prendre un thé. La tasse de thé leur coûter dans les 3 500 RMB, et dans certains cas ils seront également victimes d’arnaque à la carte bleue. Ce type d’escroquerie se développe surtout dans les lieux très touristiques, autour de la cité interdite par exemple. Il est recommandé aux ressortissants français résidents ou de passage de faire preuve de prudence.
bon voyage
Chine : Recrudescence du nombre « d’escroqueries au thé »
De plus en plus d’étrangers seuls ou en couples sont victimes d’un type d’escroquerie récent à Pékin, « l’escroquerie au thé ». Le fonctionnement en est simple : une ou deux personnes parlant parfaitement anglais ou même français les abordent, très intéressés par les échanges culturels entre leurs deux pays. Ils sont sympathiques, marchent un moment avec eux, leur offrent une visite guidée des alentours. En milieu d’après-midi, ils leur proposent d’aller prendre un thé. La tasse de thé leur coûter dans les 3 500 RMB, et dans certains cas ils seront également victimes d’arnaque à la carte bleue. Ce type d’escroquerie se développe surtout dans les lieux très touristiques, autour de la cité interdite par exemple. Il est recommandé aux ressortissants français résidents ou de passage de faire preuve de prudence.
bon voyage
Retour d'un périple de six semaines à Madagascar English translation pending
Nous revenons d'un périple de 6 semaines à Mada (12 juillet - 21 août) et comme nous avons de grands consommateurs de ce forum pour préparer notre aventure, nous sommes prêts à aider ceux qui partent bientôt...
Nous pouvons vous donner des renseignements sur Tana, Antsirabe, Ambositra, Fianar, Ambalavao, le parc de l'Andringitra, Tuléar, Morondava, Belo/Tsrihina (et le fleuve), Tsingys !!!
Il serait trop long et compliqué de tout raconter alors soyez précis dans vos demandes (hébergement, mode de transport, achats, change, etc)...
A bientôt
Mat et Sev
Nous pouvons vous donner des renseignements sur Tana, Antsirabe, Ambositra, Fianar, Ambalavao, le parc de l'Andringitra, Tuléar, Morondava, Belo/Tsrihina (et le fleuve), Tsingys !!!
Il serait trop long et compliqué de tout raconter alors soyez précis dans vos demandes (hébergement, mode de transport, achats, change, etc)...
A bientôt
Mat et Sev
De retour de l'hôtel Blau Varadero English translation pending
Bonjour!!!
Je reviens tout juste d'un séjour d'une semaine à l'hotel Blau Varadero. Je suis alors venu vous faire un petit résumé de ma magnifique semaine.
Départ de Dorval à 6h00 AM samedi le 22 avril. Arrivée à l'hotel à 11 heure. Heure à mon avis idéal pour arrivée car on peu profiter de la journée et on est immédiatement charmé par le décor enchanteur qui nous entoure! Point plus négatif à l'arrivée, on pouvait avoir la chambre seulement à 14h ... mais bon, ils fournisse une pièce barrée et surveillé afin de laisser nos valises. Nous avons enfilé nos maillots et avons été faire un tour à la plage ... avons quand meme gardé avec nous nos trucs importants !
Le Blau est vraiment extraordinaire coté architecture! C'est à couper le soufle! Si vous passé devant, il ne passe pas innapercu! On dirait une grosse pyramide!
La bouffe est excellente! Il y a un buffet à l'intérieur ou il est servie petit déjeuné, diner et souper. Très varié et succulent. Tout les gens a qui j'en ai parlé étaient d'accord avec moi. Il y a aussi un grill à la piscine ouvert pour le diner où on y mange vraiment très bien aussi. Hamburger (excellent), hotdog, poulet, riz, saucisse, pizza, pates ... vraiment un grand choix! Il y a aussi un restaurant à la carte international où on y mange très très bien. Si on a de petites fringales, on peu avoir 24 heures sur 24 des sandwich au bar de la piscine et de la plage. ouf! voilà pour les resto!
Il y a 3 bars. Un dans le Lobby de l'hotel, un à la piscine et un à la plage. Tous très excellent! Avis à tous, les Cubains ne "ménagent" pas l'alcool! À croire que ca leur coute moins cher que le jus ... héhé!
Les chambres sont vraiment très grandes et propres! Ca parrait que l'hotel est toute neuve! La salle de bain est aussi très belle et grande. Toute les chambres ont un très grand balcon. Avec soit la vue sur la piscine et la mer ou sur la Baie. J'étais au début décu de ne pas avoir la vue sur la mer mais franchement, la vue est aussi très belle vers la Baie. Avantage d'etre au onzième étage! Chaque chambre est menue d'un coffre-fort (inclus dans le prix) et d'un frigidaire. La femme de chambre remet à chaque jour une grosse bouteille d'eau, 2 bières et 2 bouteille de coke.
La plage maintenant ... j'en ai encore le souffle coupé! C'était la première fois que j'allais à Cuba et j'ai été ébahit par la mer! Turquoise avec du sable blanc ... La plage est très belle, le sable est très doux et il n'y a pas de coquillage dedans comparativement à d'autre plage de cuba.
Mon coup de coeur reviens à l'équipe d'animation! Ils sont vraiment génial! Possibilité de faire pleins d'activité. Beach volley et aqua-gym dans la mer en avant-midi. Le tout accompagner de musique cubaine. L'après-midi, l'animation se fait autour de la piscine. Water-polo, cours de danse ... Je vous suggère d'embarquer dans toutes ces activités au moins une fois! Ca met de la vie dans la journée! Il y a à chaque soir un spectacle. Soit de la danse par une troupe de danseurs professionnels ou alors des spectacles interactifs animer par les géo. Vraiment très drole!
Le seul désavantage, le bar ferme à minuit ... alors plus d'alcool après minuit. À part si tu as gardé les bières de ta chambre ... héhé Mais ca nous donne juste une bonne raison pour sortir et voir autre chose! On est sortie dans 2 bar cubain. Le Mediteraneo (ou quelque chose dans le genre ...). Vraiment très bien. Spectacle pour commencé et ensuite ils mettent de la musique. ca coute 10 CUC pour entrée et ensuite c'est bar open. Mon coup de coeur reviens à la cave au pirate. Ca coute aussi 10 CUC pour le meme principe. La musique est vraiment excellente, ca bouge! C'est réellement dans une grotte! Assez étrange mais ca donne un cachet unique! N'oublier vos pesos pour payer votre papier de toilette dans les bars ... la madame ne vous en donne pas si vous ne la payez pas!!! Et avis aux femmes, il n'y a pas de siège de toilette!!! Du Blau, la cave au piratte, c'est plus prèt que l'autre bar. Ca coute environ 4 CUC pour l'aller et idem pour le retour évidemment! Ca coute environ 10-12 CUC pour aller au Meditéranéo. Par contre, on peu aller au Bar le Mambo Club juste à l'hotel à coté. Je n'y suis pas allé mais j'ai eu de très bons commentaires.
Pour les excursions, j'ai fait le Safari Cayo Blanco. extraordinaire! Journée complète en catamaran, plongé en apnée en mer, diner langoustine sur l'ile Canyo blanco, temps libre sur l'ile, ensuite nage avec les dauphins ... bref, journée mémorable! Ne pas confondre 2 excusions . ( un est avec un buffet et un spectacle de dauphins. ca coute 10 pesos de moins mais ca vaut vraiment la peine de payer les 10 pesos de plus pour nager avec les dauphins et manger le repas servie directement. meilleur semble t'il que le buffet. L'excursion que j'ai faite coute 85 Pesos soit environ 110 $ canadiens.
Voilà ma semaine au Blau! En espérant que vous avez apprécié les informations! Je suggère à tous le Blau Varadero! Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas, je me ferez un plaisir de vous répondre!
Kafouinne!
Je reviens tout juste d'un séjour d'une semaine à l'hotel Blau Varadero. Je suis alors venu vous faire un petit résumé de ma magnifique semaine.
Départ de Dorval à 6h00 AM samedi le 22 avril. Arrivée à l'hotel à 11 heure. Heure à mon avis idéal pour arrivée car on peu profiter de la journée et on est immédiatement charmé par le décor enchanteur qui nous entoure! Point plus négatif à l'arrivée, on pouvait avoir la chambre seulement à 14h ... mais bon, ils fournisse une pièce barrée et surveillé afin de laisser nos valises. Nous avons enfilé nos maillots et avons été faire un tour à la plage ... avons quand meme gardé avec nous nos trucs importants !
Le Blau est vraiment extraordinaire coté architecture! C'est à couper le soufle! Si vous passé devant, il ne passe pas innapercu! On dirait une grosse pyramide!
La bouffe est excellente! Il y a un buffet à l'intérieur ou il est servie petit déjeuné, diner et souper. Très varié et succulent. Tout les gens a qui j'en ai parlé étaient d'accord avec moi. Il y a aussi un grill à la piscine ouvert pour le diner où on y mange vraiment très bien aussi. Hamburger (excellent), hotdog, poulet, riz, saucisse, pizza, pates ... vraiment un grand choix! Il y a aussi un restaurant à la carte international où on y mange très très bien. Si on a de petites fringales, on peu avoir 24 heures sur 24 des sandwich au bar de la piscine et de la plage. ouf! voilà pour les resto!
Il y a 3 bars. Un dans le Lobby de l'hotel, un à la piscine et un à la plage. Tous très excellent! Avis à tous, les Cubains ne "ménagent" pas l'alcool! À croire que ca leur coute moins cher que le jus ... héhé!
Les chambres sont vraiment très grandes et propres! Ca parrait que l'hotel est toute neuve! La salle de bain est aussi très belle et grande. Toute les chambres ont un très grand balcon. Avec soit la vue sur la piscine et la mer ou sur la Baie. J'étais au début décu de ne pas avoir la vue sur la mer mais franchement, la vue est aussi très belle vers la Baie. Avantage d'etre au onzième étage! Chaque chambre est menue d'un coffre-fort (inclus dans le prix) et d'un frigidaire. La femme de chambre remet à chaque jour une grosse bouteille d'eau, 2 bières et 2 bouteille de coke.
La plage maintenant ... j'en ai encore le souffle coupé! C'était la première fois que j'allais à Cuba et j'ai été ébahit par la mer! Turquoise avec du sable blanc ... La plage est très belle, le sable est très doux et il n'y a pas de coquillage dedans comparativement à d'autre plage de cuba.
Mon coup de coeur reviens à l'équipe d'animation! Ils sont vraiment génial! Possibilité de faire pleins d'activité. Beach volley et aqua-gym dans la mer en avant-midi. Le tout accompagner de musique cubaine. L'après-midi, l'animation se fait autour de la piscine. Water-polo, cours de danse ... Je vous suggère d'embarquer dans toutes ces activités au moins une fois! Ca met de la vie dans la journée! Il y a à chaque soir un spectacle. Soit de la danse par une troupe de danseurs professionnels ou alors des spectacles interactifs animer par les géo. Vraiment très drole!
Le seul désavantage, le bar ferme à minuit ... alors plus d'alcool après minuit. À part si tu as gardé les bières de ta chambre ... héhé Mais ca nous donne juste une bonne raison pour sortir et voir autre chose! On est sortie dans 2 bar cubain. Le Mediteraneo (ou quelque chose dans le genre ...). Vraiment très bien. Spectacle pour commencé et ensuite ils mettent de la musique. ca coute 10 CUC pour entrée et ensuite c'est bar open. Mon coup de coeur reviens à la cave au pirate. Ca coute aussi 10 CUC pour le meme principe. La musique est vraiment excellente, ca bouge! C'est réellement dans une grotte! Assez étrange mais ca donne un cachet unique! N'oublier vos pesos pour payer votre papier de toilette dans les bars ... la madame ne vous en donne pas si vous ne la payez pas!!! Et avis aux femmes, il n'y a pas de siège de toilette!!! Du Blau, la cave au piratte, c'est plus prèt que l'autre bar. Ca coute environ 4 CUC pour l'aller et idem pour le retour évidemment! Ca coute environ 10-12 CUC pour aller au Meditéranéo. Par contre, on peu aller au Bar le Mambo Club juste à l'hotel à coté. Je n'y suis pas allé mais j'ai eu de très bons commentaires.
Pour les excursions, j'ai fait le Safari Cayo Blanco. extraordinaire! Journée complète en catamaran, plongé en apnée en mer, diner langoustine sur l'ile Canyo blanco, temps libre sur l'ile, ensuite nage avec les dauphins ... bref, journée mémorable! Ne pas confondre 2 excusions . ( un est avec un buffet et un spectacle de dauphins. ca coute 10 pesos de moins mais ca vaut vraiment la peine de payer les 10 pesos de plus pour nager avec les dauphins et manger le repas servie directement. meilleur semble t'il que le buffet. L'excursion que j'ai faite coute 85 Pesos soit environ 110 $ canadiens.
Voilà ma semaine au Blau! En espérant que vous avez apprécié les informations! Je suggère à tous le Blau Varadero! Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas, je me ferez un plaisir de vous répondre!
Kafouinne!