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Hésitation entre la Thaïlande et les Philippines (avec enfant) English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vers vous à la recherche de quelques informations concernant la Thailande et les Philippines. Je pars avec ma compagne et notre fille pour fêter l'anniversaire de cette dernière en décembre prochain. Nous arrivons à Hong Kong le 11 et y restons 1 semaine. Ensuite nous souhaiterions passer 15 jours soit en Thalande soit aux Philippines. J'hésite car les Philippines ont l'air magnifique mais visiblement il est compliqué de se déplacer au sein de l'archipel, tandis qu'en Thailande, c'est bien plus aisé mais encombrée de touristes. En Thailande j'ai repéré Ko Kut et Ko chang qui ont l'air sympas, par contre aucune idée sur les Philippines. Que me conseillez-vous pour un premier voyage en famille entre les deux pays, sachant que c'est la première fois que nous allons en Asie et que nous souhaiterions partager notre séjour entre culture et animation d'un côté et nature et farniente de l'autre ? Question budget, lequel de ces deux pays est le moins onéreux au niveau de la restauration ?
Merci d'avance pour vos réponses
Je viens vers vous à la recherche de quelques informations concernant la Thailande et les Philippines. Je pars avec ma compagne et notre fille pour fêter l'anniversaire de cette dernière en décembre prochain. Nous arrivons à Hong Kong le 11 et y restons 1 semaine. Ensuite nous souhaiterions passer 15 jours soit en Thalande soit aux Philippines. J'hésite car les Philippines ont l'air magnifique mais visiblement il est compliqué de se déplacer au sein de l'archipel, tandis qu'en Thailande, c'est bien plus aisé mais encombrée de touristes. En Thailande j'ai repéré Ko Kut et Ko chang qui ont l'air sympas, par contre aucune idée sur les Philippines. Que me conseillez-vous pour un premier voyage en famille entre les deux pays, sachant que c'est la première fois que nous allons en Asie et que nous souhaiterions partager notre séjour entre culture et animation d'un côté et nature et farniente de l'autre ? Question budget, lequel de ces deux pays est le moins onéreux au niveau de la restauration ?
Merci d'avance pour vos réponses
Retour de 15 jours à Sao Tomé en mars 2015 English translation pending
Pour m'être largement aidée des témoignages que j'ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes-nous ? La bonne cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et apprécions un confort de bon aloi. Pour ce séjour de 2 semaines nous avons contacté Adilson, guide très largement recommandé sur ce forum. C’est mérité et ça nous a bien facilité la vie.
- JOUR 1 - Samedi:
Arrivée de l’avion TAP à Sao Tome à 17H, un peu en avance. La sortie de l'aéroport est rapide, Adilson nous attend.
- JOUR 2 - Dimanche:
Départ par la route de Guadalupe explorer les exploitations de cacao et la côte nord. 1er arrêt à la roça Bela Vista avec la découverte des installations de production: gigantesques fours de séchage alimentés au bois jour et nuit et plateaux de séchage à l'air libre sur lesquelles les fèves étalées sont ratissées pour faciliter l'évaporation de l'eau. Le fait d'être accompagnés par notre guide nous permet de faire le tour des habitations. C'est un choc. Les cases construites par les colons n’ont connu aucune amélioration, les habitants vivent dans une très grande précarité, sans eau courante ni aucune installation sanitaire, même rudimentaire.
Nous poursuivons notre route avec un arrêt à la roça Agostinho Netto, à l’abandon, les constructions tombent en ruine. C'est la vision effarante de ce pays où la population manque de logements mais à qui le gouvernement interdit l'occupation des bâtiments coloniaux, excepté les cases d'esclaves.
Passé Guadalupe, nous bifurquons vers Morro Peixe, petit village de pêcheurs au bord de la plage, lieu d'installation du poste de sauvegarde des tortues marines. Hipolito est l'aimable personnage qui voue sa vie à la protection des tortues et fait un travail remarquable.
Poursuite par la praia Tamarinos. C'est dimanche, jour de pique nique sur la plage, avec musique à fond, chacun la sienne...avant un déjeuner copieux et délicieux au resto Celvas, à Guadalupe.
On continue notre périple en passant par praia das conchas puis on file vers praia Lagoa Azul, sa petite plage dans une petite crique et ses gros baobabs.
- JOUR 3 - Lundi
En route vers Ponta Figo et Manuel Morales par la route de Guadalupe pour faire la balade des tunnels. La route coupe le Rio Provaz. Les draps qui sèchent sur les berges caillouteuses de la rivière constituent un magnifique tableau de grands aplats colorés.
A 20 minutes de voiture de Ponta Figo sur un chemin montagneux, c'est le départ pour la balade vers la plus haute chute de l'ile. Le chemin traverse des champs de légumes, des cacaoyers et une foret secondaire, puis suit le petit canal d’alimentation du barrage.
Dans la foret, des tas de grosses coquilles jonchent le sol: les escargots locaux sont géants !Une fontaine improvisée en bambou permet de se rafraichir avant de franchir le premier tunnel. Le canal en pierre passe sous une voute de 200 mètres de long. Courage! L'eau fraiche et arrive au genou. Au bout du tunnel, une belle cascade....et un 2eme tunnel, il y en a ainsi 5 autres à franchir pour atteindre la grande cascade. On décide de s'arrêter là, il faut refaire le chemin inverse, jouer les taupes sous terre avec au bout du tunnel une petite halte de nettoyage à la fontaine. On retrouve la voiture, l'expédition nous a pris 2 heures, aller-retour.
Pour nous remettre, déjeuner à Neves au Santola, l'endroit le plus improbable qui soit pour déjeuner L'auberge ne paye vraiment pas de mine et pourtant c'est là qu'on mange le plus délicieux des crabes, avec une belle chair ferme et gouteuse, servis sur une planche en bois avec un marteau, plaf! Un grand coup sur les pinces, un régal.
Nous poussons ensuite la découverte de la cote ouest jusqu'à Sainte Catherine et le Rio Binda, qui signe la fin de la route. Après c'est une piste impraticable. La route qui longe la cote au plus près est magnifique, sauvage, avec des petites cascades qui arrachent la route par endroits.
- JOUR 4 - Mardi:
Départ pour jardin botanique à Bom Sucesso, point de départ de la randonnée au lac Amalia à 1 465 m d'altitude, 4H1/4 de marche Aller-retour. Pour y accéder, il faut pénétrer dans l'enceinte du parc OBO. Le chemin n'est pas tracé, c’est physique, parfois escarpé, constamment glissant du fait des pluies quotidiennes, avec des racines et des embuches partout, c'est la jungle!
Le lac se dévoile enfin, étendue verte bordée par des pétunias géants fleuris à plus de 2 mètres haut! A nous l'expérience du sol mou: ancien cratère, le lac s'est rempli d'une couche végétale spongieuse, irrégulière et très épaisse qui affleure la surface de l'eau... C'est pas des sables mouvants, quoique...
Retour à Sao Tome en passant par la cascade Nicolau.
- JOUR 5 - Mercredi:
Le temps est couvert, il a plu l’après-midi, alors shopping et visites à la capitale. Le temps d’une éclaircie, déjeuner à la roça Bombaim en passant par la cascade Bombaim. Le trajet est absolument magnifique, la route serpente à flan de coteaux dans les plantations de cacaoyers.
Puis visite de l'atelier de Claudio Corallo, pour une leçon de chocolat. C'est la première fois que je vois une visite d'atelier payante! et en plus c'est pas donné, 100 000 dobras par visiteur, 25 visiteurs en troupeau, ça fait quand même 100 euros de recette quand il paye ses salariés moins de 50 euros par mois.
Je pensais qu'à ce prix on verrait des fèves, des machines, du chocolat partout et sous toutes ses formes, mais que nenni! Rien à regarder, rien à toucher, c'est modeste et aseptisé. L'atelier ne fonctionne pas, Claudio Corallo se met en scène, comme au théâtre, dans un speech à sa gloire. Tout n'est pas faux heureusement, mais pour goutter 3 microscopiques bouts de chocolat, autant acheter directement le produit au super marché juste en face, c’est moins cher ! Il faut prendre l'argent là où il est, certes, mais dans ce cas c'est vraiment sans vergogne.
- JOUR 6 - Jeudi:
Aujourd’hui descente de la cote est jusqu'à Sao Joao de Angolares, avec visite de la roça Agua Ize encore en activité. Dans d'immenses hangars, des fours cylindriques en acier gros comme des wagons SNCF s'alignent... Un peu plus loin, une odeur de vinaigre pique le nez: nous arrivons dans les immenses cases de fermentation pour les fèves fraiches. Remuées à la pelle de case en case pendant 8 jours, elles sont prêtes pour le séchage, puis la mise en sac et enfin l'exportation.
En haut de la roça, le petit hôpital est une charmante maison en pierre avec rotonde et escalier à double révolution, en ruine... En bas de la roça, dans le jardin de l'habitation des maitres abandonnée, on devine le vestige de ce qui a été une petite piscine d'eau douce....
Un peu plus loin nous arrivons à la "bouche d'enfer", un curieux phénomène de reflux de la mer dans une coulée volcanique qui offre un beau spectacle d'eau. Nous poursuivons en direction de praia Micondo, une jolie plage, assez longue, accessible par un chemin le long d'une petite rivière.
Dans un virage, un sculpteur expose sur un mur, à l'air libre, des œuvres en bois vraiment belles...Personne pour les garder, ni pour les vendre. Le sculpteur a du vaquer à d'autres occupations. Nous arrivons à Sao Jao dos Angolares pour déjeuner à la roça San Joao, une magnifique maison d'hôtes propriété du peintre Carlos Silva. Un personnage! Ce passionné de cuisine tient les casseroles et les farandoles de saveurs se bousculent dans les assiettes.
Au retour, nouvel essai pour le mur des sculptures. Pas mieux!
JOUR 7 - Vendredi:
En route en direction des plages du sud jusqu'à Porto Alegre (3 heures de route) pour un tour de pirogue dans la mangrove. Une famille singe passe d'arbres en arbres, hop hop hop, pendus par la queue.
Nous poursuivons vers praia piscina, une curiosité basaltique: la mer passe dans une première "piscine" pour remplir une autre, plus petite et sableuse. Le cadre est beau, mais la baignade nous tente peu: sentier glissant, vagues, oursins, quelques déchets coupants ou métalliques sur la plage.
Déjeuner au jale éco-lodge à Porto Alegre. Pour l'observation de la ponte des tortues, c'est l'endroit au top, on ne peut faire mieux. Manuel le restaurateur, vraiment un chic type, pratique la pêche sous marine pour fournir le déjeuner du jour!
En fin d’après-midi, bateau navette de l’ile Rolas pour une traversée de 20 minutes. Nous abandonnons Adilson.
- JOURS 8 à 11- Ila Rolas, samedi à mardi
Pour déjeuner correctement sur l’ile sans se ruiner, il faut s'adresser à Rinaldo, un habitant débrouillard qui a parfaitement compris que la nourriture épouvantable du Pestana peut lui fournir une petite clientèle à la recherche de poisson frais grillé, servi sur la plage.
Faire le tour de l'ile à pieds demande 2 heures environ, avec des curiosités géologiques spectaculaires et des plages paradisiaques, sable fin et blanc, eau turquoise. Au retour nous récupérons une voiture en fin d’après-midi, pour rejoindre Santana.
JOURS 12 et 13 - Club Santana, mercredi et jeudi
La voiture nous permet une liberté de déplacement appréciable, même si nous prenons le rythme local « leve-leve », c’est-à-dire tranquille tranquille….
- JOUR 14 - Vendredi:
Nous quittons le Santana à regrets pour rejoindre Mucumbli, sur la côte ouest. Puisqu'on passe devant, une petite visite au CKado nous permet de faire une ample provision de chocolat Claudio Corallo. Puis on file à Mucumbli. Cet hébergement est notre coup de cœur du séjour.
- JOUR 15 - samedi
Dernier jour, le paiement de la taxe de sortie est rapide, l'entrée dans l'aéroport l'est moins: le contrôle sécurité des bagages est manuel et c'est seulement après qu'on entre et qu'on peut accéder aux guichets. Reste plus qu’à attendre l’embarquement.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Adilson, un guide qui mérite largement sa bonne réputation - notre séjour à Santana
Ce que nous regrettons : - 4 jours à Ila Rolas, c'est LA journée de trop! - ne pas avoir commencé le séjour par Mucumbli, un hébergement d'un charme infini, idéalement situé pour l'exploration de la cote ouest et la randonnée au lac Amalia.
Ce qui peut se discuter: - ne pas avoir été à Principe, découvrir ses plages et ses perroquets
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, le scan de mon guide, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre RÉPONSE votre ADRESSE EMAIL, mais pas Free qui n’accepte pas les gros envois !
Je vous adresserai en retour le fichier qui fait 20 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
- JOUR 1 - Samedi:
Arrivée de l’avion TAP à Sao Tome à 17H, un peu en avance. La sortie de l'aéroport est rapide, Adilson nous attend.
- JOUR 2 - Dimanche:
Départ par la route de Guadalupe explorer les exploitations de cacao et la côte nord. 1er arrêt à la roça Bela Vista avec la découverte des installations de production: gigantesques fours de séchage alimentés au bois jour et nuit et plateaux de séchage à l'air libre sur lesquelles les fèves étalées sont ratissées pour faciliter l'évaporation de l'eau. Le fait d'être accompagnés par notre guide nous permet de faire le tour des habitations. C'est un choc. Les cases construites par les colons n’ont connu aucune amélioration, les habitants vivent dans une très grande précarité, sans eau courante ni aucune installation sanitaire, même rudimentaire.
Nous poursuivons notre route avec un arrêt à la roça Agostinho Netto, à l’abandon, les constructions tombent en ruine. C'est la vision effarante de ce pays où la population manque de logements mais à qui le gouvernement interdit l'occupation des bâtiments coloniaux, excepté les cases d'esclaves.
Passé Guadalupe, nous bifurquons vers Morro Peixe, petit village de pêcheurs au bord de la plage, lieu d'installation du poste de sauvegarde des tortues marines. Hipolito est l'aimable personnage qui voue sa vie à la protection des tortues et fait un travail remarquable.
Poursuite par la praia Tamarinos. C'est dimanche, jour de pique nique sur la plage, avec musique à fond, chacun la sienne...avant un déjeuner copieux et délicieux au resto Celvas, à Guadalupe.
On continue notre périple en passant par praia das conchas puis on file vers praia Lagoa Azul, sa petite plage dans une petite crique et ses gros baobabs.
- JOUR 3 - Lundi
En route vers Ponta Figo et Manuel Morales par la route de Guadalupe pour faire la balade des tunnels. La route coupe le Rio Provaz. Les draps qui sèchent sur les berges caillouteuses de la rivière constituent un magnifique tableau de grands aplats colorés.
A 20 minutes de voiture de Ponta Figo sur un chemin montagneux, c'est le départ pour la balade vers la plus haute chute de l'ile. Le chemin traverse des champs de légumes, des cacaoyers et une foret secondaire, puis suit le petit canal d’alimentation du barrage.
Dans la foret, des tas de grosses coquilles jonchent le sol: les escargots locaux sont géants !Une fontaine improvisée en bambou permet de se rafraichir avant de franchir le premier tunnel. Le canal en pierre passe sous une voute de 200 mètres de long. Courage! L'eau fraiche et arrive au genou. Au bout du tunnel, une belle cascade....et un 2eme tunnel, il y en a ainsi 5 autres à franchir pour atteindre la grande cascade. On décide de s'arrêter là, il faut refaire le chemin inverse, jouer les taupes sous terre avec au bout du tunnel une petite halte de nettoyage à la fontaine. On retrouve la voiture, l'expédition nous a pris 2 heures, aller-retour.
Pour nous remettre, déjeuner à Neves au Santola, l'endroit le plus improbable qui soit pour déjeuner L'auberge ne paye vraiment pas de mine et pourtant c'est là qu'on mange le plus délicieux des crabes, avec une belle chair ferme et gouteuse, servis sur une planche en bois avec un marteau, plaf! Un grand coup sur les pinces, un régal.
Nous poussons ensuite la découverte de la cote ouest jusqu'à Sainte Catherine et le Rio Binda, qui signe la fin de la route. Après c'est une piste impraticable. La route qui longe la cote au plus près est magnifique, sauvage, avec des petites cascades qui arrachent la route par endroits.
- JOUR 4 - Mardi:
Départ pour jardin botanique à Bom Sucesso, point de départ de la randonnée au lac Amalia à 1 465 m d'altitude, 4H1/4 de marche Aller-retour. Pour y accéder, il faut pénétrer dans l'enceinte du parc OBO. Le chemin n'est pas tracé, c’est physique, parfois escarpé, constamment glissant du fait des pluies quotidiennes, avec des racines et des embuches partout, c'est la jungle!
Le lac se dévoile enfin, étendue verte bordée par des pétunias géants fleuris à plus de 2 mètres haut! A nous l'expérience du sol mou: ancien cratère, le lac s'est rempli d'une couche végétale spongieuse, irrégulière et très épaisse qui affleure la surface de l'eau... C'est pas des sables mouvants, quoique...
Retour à Sao Tome en passant par la cascade Nicolau.
- JOUR 5 - Mercredi:
Le temps est couvert, il a plu l’après-midi, alors shopping et visites à la capitale. Le temps d’une éclaircie, déjeuner à la roça Bombaim en passant par la cascade Bombaim. Le trajet est absolument magnifique, la route serpente à flan de coteaux dans les plantations de cacaoyers.
Puis visite de l'atelier de Claudio Corallo, pour une leçon de chocolat. C'est la première fois que je vois une visite d'atelier payante! et en plus c'est pas donné, 100 000 dobras par visiteur, 25 visiteurs en troupeau, ça fait quand même 100 euros de recette quand il paye ses salariés moins de 50 euros par mois.
Je pensais qu'à ce prix on verrait des fèves, des machines, du chocolat partout et sous toutes ses formes, mais que nenni! Rien à regarder, rien à toucher, c'est modeste et aseptisé. L'atelier ne fonctionne pas, Claudio Corallo se met en scène, comme au théâtre, dans un speech à sa gloire. Tout n'est pas faux heureusement, mais pour goutter 3 microscopiques bouts de chocolat, autant acheter directement le produit au super marché juste en face, c’est moins cher ! Il faut prendre l'argent là où il est, certes, mais dans ce cas c'est vraiment sans vergogne.
- JOUR 6 - Jeudi:
Aujourd’hui descente de la cote est jusqu'à Sao Joao de Angolares, avec visite de la roça Agua Ize encore en activité. Dans d'immenses hangars, des fours cylindriques en acier gros comme des wagons SNCF s'alignent... Un peu plus loin, une odeur de vinaigre pique le nez: nous arrivons dans les immenses cases de fermentation pour les fèves fraiches. Remuées à la pelle de case en case pendant 8 jours, elles sont prêtes pour le séchage, puis la mise en sac et enfin l'exportation.
En haut de la roça, le petit hôpital est une charmante maison en pierre avec rotonde et escalier à double révolution, en ruine... En bas de la roça, dans le jardin de l'habitation des maitres abandonnée, on devine le vestige de ce qui a été une petite piscine d'eau douce....
Un peu plus loin nous arrivons à la "bouche d'enfer", un curieux phénomène de reflux de la mer dans une coulée volcanique qui offre un beau spectacle d'eau. Nous poursuivons en direction de praia Micondo, une jolie plage, assez longue, accessible par un chemin le long d'une petite rivière.
Dans un virage, un sculpteur expose sur un mur, à l'air libre, des œuvres en bois vraiment belles...Personne pour les garder, ni pour les vendre. Le sculpteur a du vaquer à d'autres occupations. Nous arrivons à Sao Jao dos Angolares pour déjeuner à la roça San Joao, une magnifique maison d'hôtes propriété du peintre Carlos Silva. Un personnage! Ce passionné de cuisine tient les casseroles et les farandoles de saveurs se bousculent dans les assiettes.
Au retour, nouvel essai pour le mur des sculptures. Pas mieux!
JOUR 7 - Vendredi:
En route en direction des plages du sud jusqu'à Porto Alegre (3 heures de route) pour un tour de pirogue dans la mangrove. Une famille singe passe d'arbres en arbres, hop hop hop, pendus par la queue.
Nous poursuivons vers praia piscina, une curiosité basaltique: la mer passe dans une première "piscine" pour remplir une autre, plus petite et sableuse. Le cadre est beau, mais la baignade nous tente peu: sentier glissant, vagues, oursins, quelques déchets coupants ou métalliques sur la plage.
Déjeuner au jale éco-lodge à Porto Alegre. Pour l'observation de la ponte des tortues, c'est l'endroit au top, on ne peut faire mieux. Manuel le restaurateur, vraiment un chic type, pratique la pêche sous marine pour fournir le déjeuner du jour!
En fin d’après-midi, bateau navette de l’ile Rolas pour une traversée de 20 minutes. Nous abandonnons Adilson.
- JOURS 8 à 11- Ila Rolas, samedi à mardi
Pour déjeuner correctement sur l’ile sans se ruiner, il faut s'adresser à Rinaldo, un habitant débrouillard qui a parfaitement compris que la nourriture épouvantable du Pestana peut lui fournir une petite clientèle à la recherche de poisson frais grillé, servi sur la plage.
Faire le tour de l'ile à pieds demande 2 heures environ, avec des curiosités géologiques spectaculaires et des plages paradisiaques, sable fin et blanc, eau turquoise. Au retour nous récupérons une voiture en fin d’après-midi, pour rejoindre Santana.
JOURS 12 et 13 - Club Santana, mercredi et jeudi
La voiture nous permet une liberté de déplacement appréciable, même si nous prenons le rythme local « leve-leve », c’est-à-dire tranquille tranquille….
- JOUR 14 - Vendredi:
Nous quittons le Santana à regrets pour rejoindre Mucumbli, sur la côte ouest. Puisqu'on passe devant, une petite visite au CKado nous permet de faire une ample provision de chocolat Claudio Corallo. Puis on file à Mucumbli. Cet hébergement est notre coup de cœur du séjour.
- JOUR 15 - samedi
Dernier jour, le paiement de la taxe de sortie est rapide, l'entrée dans l'aéroport l'est moins: le contrôle sécurité des bagages est manuel et c'est seulement après qu'on entre et qu'on peut accéder aux guichets. Reste plus qu’à attendre l’embarquement.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Adilson, un guide qui mérite largement sa bonne réputation - notre séjour à Santana
Ce que nous regrettons : - 4 jours à Ila Rolas, c'est LA journée de trop! - ne pas avoir commencé le séjour par Mucumbli, un hébergement d'un charme infini, idéalement situé pour l'exploration de la cote ouest et la randonnée au lac Amalia.
Ce qui peut se discuter: - ne pas avoir été à Principe, découvrir ses plages et ses perroquets
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, le scan de mon guide, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre RÉPONSE votre ADRESSE EMAIL, mais pas Free qui n’accepte pas les gros envois !
Je vous adresserai en retour le fichier qui fait 20 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Quand visiter l'Espagne? English translation pending
À quel moment de l'année est-il préférable de visiter l'Espagne?
Nouvelle-Ecosse et Terre-Neuve English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille (deux parents et deux grandes filles) fin juillet-début août pour les Maritimes. Comme on ne peut pas tout faire, nous avons privilégié la région du Cap Breton et la traversée Est-Ouest de Terre-Neuve (et a priori renoncé à la baie de Fundy ou à l'Anse-aux-Meadows). Nos villes-étapes sont déjà bien définies, nous avons déjà réservé voiture de location, hôtels/châlets et traversiers (on peut toujours faire quelques changements): J1 et 2: Halifax J3 et 4: Louisbourg J5: Traversier de nuit pour Argentia J6 et 7: St John's J8 et 9: Trinity J10 et 11: Eastport J12, 13 et 14: Twillingate J15, 16 et 17: Rocky Harbour J18: Corner Brook J19: Traversier de nuit pour North-Sydney J20, 21: Ingonish J22: Chéticamp J23: Halifax
Avez-vous des recommandations (par exemple, visites ou points de vue à ne pas manquer, sorties en mer...)? Avez-vous des suggestions de randonnées d'une journée? En particulier, comme le sentier du Mt Gros Morne nous paraît un peu trop dur (au-delà de 5 ou 600m de dénivelée, les jambes fatiguent...), est-ce que ça a un intérêt de n'en faire qu'une partie en aller-retour, ou bien y a-t-il d'autres sentiers moins longs avec de beaux points de vue dans le parc? Merci!
Olivier
Nous partons en famille (deux parents et deux grandes filles) fin juillet-début août pour les Maritimes. Comme on ne peut pas tout faire, nous avons privilégié la région du Cap Breton et la traversée Est-Ouest de Terre-Neuve (et a priori renoncé à la baie de Fundy ou à l'Anse-aux-Meadows). Nos villes-étapes sont déjà bien définies, nous avons déjà réservé voiture de location, hôtels/châlets et traversiers (on peut toujours faire quelques changements): J1 et 2: Halifax J3 et 4: Louisbourg J5: Traversier de nuit pour Argentia J6 et 7: St John's J8 et 9: Trinity J10 et 11: Eastport J12, 13 et 14: Twillingate J15, 16 et 17: Rocky Harbour J18: Corner Brook J19: Traversier de nuit pour North-Sydney J20, 21: Ingonish J22: Chéticamp J23: Halifax
Avez-vous des recommandations (par exemple, visites ou points de vue à ne pas manquer, sorties en mer...)? Avez-vous des suggestions de randonnées d'une journée? En particulier, comme le sentier du Mt Gros Morne nous paraît un peu trop dur (au-delà de 5 ou 600m de dénivelée, les jambes fatiguent...), est-ce que ça a un intérêt de n'en faire qu'une partie en aller-retour, ou bien y a-t-il d'autres sentiers moins longs avec de beaux points de vue dans le parc? Merci!
Olivier
Dengue à Bali et Lombok English translation pending
Bonjour,
je dois partir fin Juin pour 3 semaines à Bali et peut-être Lombok et je m'inquiète de l'épidémie de dengue, notamment pour mes ados (12 et 14 ans).
Sauriez-vous comment est l'épidémie en ce moment ? Est-ce qu'en juin nous avons des chances d'avoir moins de moustiques ?
Je me dis que vu la chaleur il sera difficile de porter des vêtements couvrants.
Merci beaucoup pour vos réponses parce que je stresse pas mal !
Sauriez-vous comment est l'épidémie en ce moment ? Est-ce qu'en juin nous avons des chances d'avoir moins de moustiques ?
Je me dis que vu la chaleur il sera difficile de porter des vêtements couvrants.
Merci beaucoup pour vos réponses parce que je stresse pas mal !
Randonnées itinérantes entre le Yukon et l'Alaska English translation pending
Bonjour,
Avec des amis, nous partons pour le Yukon l'été prochain. L'idée est de découvrir à pieds les montagnes du coin par des randos de plusieurs jours. En regardant de plus près, je me suis dit qu'une incursion en Alaska valait sûrement le détour, nous avons 3 bonnes semaines. Le projet serait donc d'aller de Whitehorse à Tombstone (4 jours de marche) puis ensuite de passer en Alaska (4-6 jours de marche) et de revenir au Yukon en stoppant au parc national de Kluane (entre 4 et 8 jours de marche, selon le temps qu'il nous reste et notre envie). Le tout avec un véhicule de location qui va bien sur ces routes pas toujours goudronnées. J'ai pas mal parcouru les discussions sur le forum et donc glané des informations précieuses. Merci en passant aux grands contributeurs spécialisés dans ces contrées lointaines. Mais il me reste un certain nombre de questions:
-pour l'Alaska, j'hésite entre le Denali et Wrangell Saint Elias NP. Un premier indicateur est l'accessibilité depuis Tombstone: peut-on rejoindre l'un ou l'autre en une bonne journée de route par la top of the world highway? Ensuite quels seraient vos conseils en terme de paysages, de nature sauvage?
-Les itinéraires sympa du côté de Wrangell Siant Elias semblent nécessiter un vol pour y accéder. Quel est approximativement le prix d'un vol de ce type?
-pour le retour, il faut compter combien de temps entre Denali ou Wrangell Saint Elias (on ne sait pas si on irait à Kennicott ou Nabesna road) et Haines Junction?
-côté Kluane, on envisage le Donjek, mais le point de départ et d'arrivée ne sont pas les mêmes. Faire du stop marche bien pour revenir à la voiture?
-au Yukon, peut-on trouver d'autres endroits qui valent le détour pour la rando sur plusieurs jours?
-les bébêtes qui pourrissent la vie: on partirait en août. Faut-il s'attendre à lutter en permanence contre les moustiques, mouches noires et consorts? Quelles protections, en plus d'un filet et d'un bon répulsif?
Merci par avance pour vos réponses à mes nombreuses questions!
Julien
Avec des amis, nous partons pour le Yukon l'été prochain. L'idée est de découvrir à pieds les montagnes du coin par des randos de plusieurs jours. En regardant de plus près, je me suis dit qu'une incursion en Alaska valait sûrement le détour, nous avons 3 bonnes semaines. Le projet serait donc d'aller de Whitehorse à Tombstone (4 jours de marche) puis ensuite de passer en Alaska (4-6 jours de marche) et de revenir au Yukon en stoppant au parc national de Kluane (entre 4 et 8 jours de marche, selon le temps qu'il nous reste et notre envie). Le tout avec un véhicule de location qui va bien sur ces routes pas toujours goudronnées. J'ai pas mal parcouru les discussions sur le forum et donc glané des informations précieuses. Merci en passant aux grands contributeurs spécialisés dans ces contrées lointaines. Mais il me reste un certain nombre de questions:
-pour l'Alaska, j'hésite entre le Denali et Wrangell Saint Elias NP. Un premier indicateur est l'accessibilité depuis Tombstone: peut-on rejoindre l'un ou l'autre en une bonne journée de route par la top of the world highway? Ensuite quels seraient vos conseils en terme de paysages, de nature sauvage?
-Les itinéraires sympa du côté de Wrangell Siant Elias semblent nécessiter un vol pour y accéder. Quel est approximativement le prix d'un vol de ce type?
-pour le retour, il faut compter combien de temps entre Denali ou Wrangell Saint Elias (on ne sait pas si on irait à Kennicott ou Nabesna road) et Haines Junction?
-côté Kluane, on envisage le Donjek, mais le point de départ et d'arrivée ne sont pas les mêmes. Faire du stop marche bien pour revenir à la voiture?
-au Yukon, peut-on trouver d'autres endroits qui valent le détour pour la rando sur plusieurs jours?
-les bébêtes qui pourrissent la vie: on partirait en août. Faut-il s'attendre à lutter en permanence contre les moustiques, mouches noires et consorts? Quelles protections, en plus d'un filet et d'un bon répulsif?
Merci par avance pour vos réponses à mes nombreuses questions!
Julien
Entre phares et carrelets, une balade en Pays royannais English translation pending
Sur VoyageForum, j’ai souvent raconté dans des récits illustrés mes souvenirs de voyages vécus au-delà des frontières de l’Hexagone.
Le récit qui suit est assez différent des précédents, il évoque une région française qui m’est familière. En effet, depuis des années je passe régulièrement des week-ends et des vacances sur le littoral de Charente Maritime, en Pays royannais.
A la différence des voyages à l’étranger où l’on a pour seules impressions, celles de l’ambiance et de la saison du moment de la visite … une région avec laquelle on a des rendez-vous plus réguliers permet d’accumuler des souvenirs des lieux, au fil des saisons et des années.


Comme amateur de photos, mon appareil m’accompagne souvent au cours de mes balades entre phares et carrelets, le long des rivages du Pays royannais. Aussi, ce récit sera illustré de nombreuses photos, certaines sont récentes et d’autres plus anciennes. Envie de parcourir l’album et le texte ? Alors, suivez-moi pas à pas sur les sentiers du littoral.
--
Entre Océan Atlantique et Estuaire de la Gironde. Entre dunes et ciel, il domine de ses 64 mètres de hauteur la pinède … c’est au phare de La Coubre que commence ma balade le long du littoral nord du plus grand estuaire de tout le continent européen. Rien que ça !

Visiter un phare est un enchaînement successif d’incontournables séquences. D’abord il y a la découverte au pied de la tour qui oblige à se tordre le cou en levant les yeux vers le sommet du phare. Là, le regard se concentre sur la lanterne (en général rouge), c’est le cas ici et elle contraste avec le fond de ciel bleu (ou gris si le temps est couvert !). Ensuite, après avoir acquitté les droits d’entrée (3 Euros ici), la seconde étape comprend l’ascension et voilà que commence la longue série de marches. Mieux vaut commencer doucement car 300 marches vous attendent à La Coubre pour pouvoir bénéficier du panorama aérien sur les alentours. En cours de grimpette, on peut faire une pause et jeter un coup d’œil (vertigineux) sur la vue du colimaçon. L’effet photogénique est garanti.

On peut aussi s’arrêter juste en face de la barbette … située au 2/3 de la tour, il s’agit d’une ouverture où a été placé un feu secondaire. La pause permet de reprendre son souffle avant qu’il ne soit à nouveau coupé, façon de parler, en découvrant le point de vue depuis la balustrade, tout en haut au sommet du phare. Un panorama sur 360° qui embrasse toute la côte et même bien plus par temps clair.

Au Nord, la côte sauvage aligne ses cordons dunaires, son interminable plage de sable et les vagues successives qui viennent s’échouer sur le rivage. Et dire qu’à l’origine, le phare a été bâti à 1,8 km de l’océan, c’était en 1904. Depuis, la sape effectuée par les éléments, vagues et vent, a fait reculer le trait de côte. De ce belvédère on peut constater que le phare de La Coubre ne se trouve plus de nos jours qu’à environ 150 mètres du rivage ! Sur la dune, on aperçoit des plantations, bien alignées, elles tentent de stabiliser le cordon dunaire … mais pour combien de temps ?

Tournons le regard vers le Sud, comme cette fillette qui s’agrippe au rebord afin de mieux profiter de la vue. C’est vrai que cela vaut le coup d’œil. Les yeux suivent un immense banc de sable et le regard se perd à l’horizon parmi les brumes qui estompent la limite entre le ciel et l’embouchure de l’estuaire. Au loin, on distingue à peine un trait vertical : le phare royal de Cordouan. Il ne se laisse admirer que de plus près ou alors en nocturne avec son faisceau lumineux qui découpe inlassablement l’épaisse nuit noire. Cela fait longtemps que je me suis promis d’arpenter un jour cette longue bande de sable jusqu’à son extrémité afin d’approcher au plus près la pointe nord de l’estuaire. Mais le plaisir (j’imagine) de fouler cette digue naturelle sablonneuse qui sépare le tumultueux et puissant océan du calme des marécages de la baie de Bonne Anse reste encore pour moi qu’un projet … un jour peut-être ou bien jamais ! Une belle journée de début d’été serait sans doute un bon plan, il n’y a pas encore beaucoup d’estivants et j’ai le souvenir de la vision, il y a quelques années à cette période, de nombreux liserons des dunes en fleurs agrémentant les lieux.

Le sommet du phare de La Coubre est paré d’une teinte rouge éclatante sous le soleil, pour un peu on sentirait l’odeur de la peinture fraîchement appliquée. En revanche, le reste de la colonne arbore un blanc quelque peu délavé pour ne pas dire carrément sale. Un grand besoin de rénovation saute aux yeux. Il faudrait, paraît-il, 80 000 euros pour ces travaux d’embellissement … et s’il n’y a pas de subventions ? il en faudra des visites à 3 euros pour atteindre la somme ! La dernière étape qui se doit de compléter la visite d’un phare est de l’observer « By night ». Feu blanc, 2 éclats, 10 s … pour moi, ce sera pour une autre fois !
-- Continuons la balade en Pays royannais. Passons la station très animée de La Palmyre, sa pinède et sa savane (artificielle), en fait celle de son célèbre Parc zoologique. Puis longeons la longue plage de la Grande Côte où les vestiges de la dernière guerre (les blockhaus en béton) disparaissent peu à peu engloutis par les eaux (personne ne s’en plaindra !) pour arriver ensuite aux rochers et aux carrelets de Saint-Palais sur Mer.

Les carrelets (parfois appelés tout simplement pontons) sont indissociables des paysages des bords de l’Estuaire comme d’ailleurs de tous les rivages des îles de Charente Maritime. Ici, ils sont en nombre, bien fixés à la roche par de solides pieux. Les carrelets, des cabanes sur pilotis tout en bois équipées d’un treuil et d’un grand filet. Il n’en faut pas plus pour contenter leurs heureux propriétaires, grands amateurs de pêche mais aussi de longs moments de contemplation à observer les vagues, les bateaux, les oiseaux marins, le ciel, les nuages, la luminosité et l’horizon marin …. A vrai dire, il est impossible de s’ennuyer devant un tel spectacle. Il suffit de converser un peu avec ces pêcheurs pour vite comprendre que cette tradition constitue pour eux une vraie passion. Ils sont intarissables sur le sujet. Avec détails, ils vous parlent de la technique : attendre la marée haute, tourner la manivelle et plonger le filet dans l’eau … ensuite, c’est toujours une surprise lorsque le filet est remonté : parfois bonne avec des soles et/ou des crevettes piégées dans les mailles ou parfois moins chanceuse, c’est ainsi !

Ces rochers ont aussi leurs légendes comme celle attribuée à cette fosse formée par l’érosion marine. Le Puits de l’Auture, c’est le nom de cette cavité naturelle qui communique avec la mer par une trouée aurait servi, paraît-il, à noyer les loups rodant dans la région … enfin, selon d’anciennes croyances remontant au Moyen Âge !

C’est en Automne que la Plage du Platin offre aux visiteurs son plus bel aspect. Une plage déserte où le sable est foulée par des promeneurs presque solitaires. Les estivants sont partis, la luminosité et les teintes sont splendides (lorsque le soleil brille). Ici, en bordure de cette baie protégée, pas de front de plage bétonné, seules quelques anciennes villas et résidences discrètes jouent à cache-cache derrière les pins.


A une extrémité de la plage trône le phare de la Pointe de Terre Nègre, tout pimpant avec son sommet rouge et sa lanterne qui culmine à 26 mètres de hauteur. Cet édifice construit en 1838 est original, surtout à son pied avec cette coquette maison carrée. J’avoue que j’ai un faible pour cette plage très nature. Plusieurs rochers percés forment un cadre naturel qui ne laisse pas indifférent les amateurs de photos dont je suis. Un voilier plein cadre ou une vague venant se briser en une gerbe d’écume, voilà de bons sujets de prise de vues originales. Et c’est encore mieux quand il y a les deux sur un même cliché.



Une jolie plage, des rochers, un phare … et des carrelets, un condensé de Charente Maritime.

Cette baie du Platin se prolonge par une autre, plus petite et encore plus intime. L’arc de cercle du rivage est parfait. Mais attention, il faut éviter de trop s’approcher de la falaise blanche, la pierre est on ne peut plus friable et l’érosion provoque quelques éboulements, d’ailleurs, on est mis en garde par cet écriteau.

L’histoire locale rapporte que ces falaises calcaires ont été utilisées autrefois comme carrière, ainsi la roche a été creusée afin d’en extraire des pierres de tailles elles ont notamment servi pour la construction du grand phare de Cordouan. Voilà donc que l’on évoque à nouveau ce majestueux phare, bien visible à l’horizon depuis le Platin. L’occasion de lui tirer le portrait en jouant sur l’effet de superposition … et hop ! Le phare semble prêt à être prisonnier des mailles du filet de ce carrelet.

-> suite du récit avec St Palais, Vaux et Royan Pontaillac … message suivant.


Comme amateur de photos, mon appareil m’accompagne souvent au cours de mes balades entre phares et carrelets, le long des rivages du Pays royannais. Aussi, ce récit sera illustré de nombreuses photos, certaines sont récentes et d’autres plus anciennes. Envie de parcourir l’album et le texte ? Alors, suivez-moi pas à pas sur les sentiers du littoral.
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Entre Océan Atlantique et Estuaire de la Gironde. Entre dunes et ciel, il domine de ses 64 mètres de hauteur la pinède … c’est au phare de La Coubre que commence ma balade le long du littoral nord du plus grand estuaire de tout le continent européen. Rien que ça !

Visiter un phare est un enchaînement successif d’incontournables séquences. D’abord il y a la découverte au pied de la tour qui oblige à se tordre le cou en levant les yeux vers le sommet du phare. Là, le regard se concentre sur la lanterne (en général rouge), c’est le cas ici et elle contraste avec le fond de ciel bleu (ou gris si le temps est couvert !). Ensuite, après avoir acquitté les droits d’entrée (3 Euros ici), la seconde étape comprend l’ascension et voilà que commence la longue série de marches. Mieux vaut commencer doucement car 300 marches vous attendent à La Coubre pour pouvoir bénéficier du panorama aérien sur les alentours. En cours de grimpette, on peut faire une pause et jeter un coup d’œil (vertigineux) sur la vue du colimaçon. L’effet photogénique est garanti.

On peut aussi s’arrêter juste en face de la barbette … située au 2/3 de la tour, il s’agit d’une ouverture où a été placé un feu secondaire. La pause permet de reprendre son souffle avant qu’il ne soit à nouveau coupé, façon de parler, en découvrant le point de vue depuis la balustrade, tout en haut au sommet du phare. Un panorama sur 360° qui embrasse toute la côte et même bien plus par temps clair.

Au Nord, la côte sauvage aligne ses cordons dunaires, son interminable plage de sable et les vagues successives qui viennent s’échouer sur le rivage. Et dire qu’à l’origine, le phare a été bâti à 1,8 km de l’océan, c’était en 1904. Depuis, la sape effectuée par les éléments, vagues et vent, a fait reculer le trait de côte. De ce belvédère on peut constater que le phare de La Coubre ne se trouve plus de nos jours qu’à environ 150 mètres du rivage ! Sur la dune, on aperçoit des plantations, bien alignées, elles tentent de stabiliser le cordon dunaire … mais pour combien de temps ?

Tournons le regard vers le Sud, comme cette fillette qui s’agrippe au rebord afin de mieux profiter de la vue. C’est vrai que cela vaut le coup d’œil. Les yeux suivent un immense banc de sable et le regard se perd à l’horizon parmi les brumes qui estompent la limite entre le ciel et l’embouchure de l’estuaire. Au loin, on distingue à peine un trait vertical : le phare royal de Cordouan. Il ne se laisse admirer que de plus près ou alors en nocturne avec son faisceau lumineux qui découpe inlassablement l’épaisse nuit noire. Cela fait longtemps que je me suis promis d’arpenter un jour cette longue bande de sable jusqu’à son extrémité afin d’approcher au plus près la pointe nord de l’estuaire. Mais le plaisir (j’imagine) de fouler cette digue naturelle sablonneuse qui sépare le tumultueux et puissant océan du calme des marécages de la baie de Bonne Anse reste encore pour moi qu’un projet … un jour peut-être ou bien jamais ! Une belle journée de début d’été serait sans doute un bon plan, il n’y a pas encore beaucoup d’estivants et j’ai le souvenir de la vision, il y a quelques années à cette période, de nombreux liserons des dunes en fleurs agrémentant les lieux.

Le sommet du phare de La Coubre est paré d’une teinte rouge éclatante sous le soleil, pour un peu on sentirait l’odeur de la peinture fraîchement appliquée. En revanche, le reste de la colonne arbore un blanc quelque peu délavé pour ne pas dire carrément sale. Un grand besoin de rénovation saute aux yeux. Il faudrait, paraît-il, 80 000 euros pour ces travaux d’embellissement … et s’il n’y a pas de subventions ? il en faudra des visites à 3 euros pour atteindre la somme ! La dernière étape qui se doit de compléter la visite d’un phare est de l’observer « By night ». Feu blanc, 2 éclats, 10 s … pour moi, ce sera pour une autre fois !
-- Continuons la balade en Pays royannais. Passons la station très animée de La Palmyre, sa pinède et sa savane (artificielle), en fait celle de son célèbre Parc zoologique. Puis longeons la longue plage de la Grande Côte où les vestiges de la dernière guerre (les blockhaus en béton) disparaissent peu à peu engloutis par les eaux (personne ne s’en plaindra !) pour arriver ensuite aux rochers et aux carrelets de Saint-Palais sur Mer.

Les carrelets (parfois appelés tout simplement pontons) sont indissociables des paysages des bords de l’Estuaire comme d’ailleurs de tous les rivages des îles de Charente Maritime. Ici, ils sont en nombre, bien fixés à la roche par de solides pieux. Les carrelets, des cabanes sur pilotis tout en bois équipées d’un treuil et d’un grand filet. Il n’en faut pas plus pour contenter leurs heureux propriétaires, grands amateurs de pêche mais aussi de longs moments de contemplation à observer les vagues, les bateaux, les oiseaux marins, le ciel, les nuages, la luminosité et l’horizon marin …. A vrai dire, il est impossible de s’ennuyer devant un tel spectacle. Il suffit de converser un peu avec ces pêcheurs pour vite comprendre que cette tradition constitue pour eux une vraie passion. Ils sont intarissables sur le sujet. Avec détails, ils vous parlent de la technique : attendre la marée haute, tourner la manivelle et plonger le filet dans l’eau … ensuite, c’est toujours une surprise lorsque le filet est remonté : parfois bonne avec des soles et/ou des crevettes piégées dans les mailles ou parfois moins chanceuse, c’est ainsi !

Ces rochers ont aussi leurs légendes comme celle attribuée à cette fosse formée par l’érosion marine. Le Puits de l’Auture, c’est le nom de cette cavité naturelle qui communique avec la mer par une trouée aurait servi, paraît-il, à noyer les loups rodant dans la région … enfin, selon d’anciennes croyances remontant au Moyen Âge !

C’est en Automne que la Plage du Platin offre aux visiteurs son plus bel aspect. Une plage déserte où le sable est foulée par des promeneurs presque solitaires. Les estivants sont partis, la luminosité et les teintes sont splendides (lorsque le soleil brille). Ici, en bordure de cette baie protégée, pas de front de plage bétonné, seules quelques anciennes villas et résidences discrètes jouent à cache-cache derrière les pins.


A une extrémité de la plage trône le phare de la Pointe de Terre Nègre, tout pimpant avec son sommet rouge et sa lanterne qui culmine à 26 mètres de hauteur. Cet édifice construit en 1838 est original, surtout à son pied avec cette coquette maison carrée. J’avoue que j’ai un faible pour cette plage très nature. Plusieurs rochers percés forment un cadre naturel qui ne laisse pas indifférent les amateurs de photos dont je suis. Un voilier plein cadre ou une vague venant se briser en une gerbe d’écume, voilà de bons sujets de prise de vues originales. Et c’est encore mieux quand il y a les deux sur un même cliché.



Une jolie plage, des rochers, un phare … et des carrelets, un condensé de Charente Maritime.

Cette baie du Platin se prolonge par une autre, plus petite et encore plus intime. L’arc de cercle du rivage est parfait. Mais attention, il faut éviter de trop s’approcher de la falaise blanche, la pierre est on ne peut plus friable et l’érosion provoque quelques éboulements, d’ailleurs, on est mis en garde par cet écriteau.

L’histoire locale rapporte que ces falaises calcaires ont été utilisées autrefois comme carrière, ainsi la roche a été creusée afin d’en extraire des pierres de tailles elles ont notamment servi pour la construction du grand phare de Cordouan. Voilà donc que l’on évoque à nouveau ce majestueux phare, bien visible à l’horizon depuis le Platin. L’occasion de lui tirer le portrait en jouant sur l’effet de superposition … et hop ! Le phare semble prêt à être prisonnier des mailles du filet de ce carrelet.

-> suite du récit avec St Palais, Vaux et Royan Pontaillac … message suivant.
Randonner seul et précaution avec les ours English translation pending
Bonjour,
Je compte partir un peu plus d'un mois au Canada entre mi-mai/mi-juin et je serai tout seul. Je compte faire des randos dans les grands parc nationaux (Gaspésie et Saguenay pour la partie Quebec et Banff, Jasper, Yoho, Kootenay dans la partie ouest).
J'ai lu les informations et les précautions à prendre sur le site http://www.pc.gc.ca mais étant seul, j'ai quand même une appréhension sur la rencontre des ours. Déjà je pense acheter des clochettes et les attacher à mon sac à dos. J'imagine que les clochettes peuvent s'acheter directement dans les centres visiteurs au Canada...? Que pensez vous aussi des sortes de pulvérisateurs au poivre (au cas où l'ours s'approcherait tres tres près^^)?
Pour le soir je compte dormir en auberge de jeunesse (après je ne sais pas s'il y en partout au Canada!?) donc pour ce qui est de mettre la nourriture dans la voiture ou loin de la tente ce sera pas un souci! Par contre, lorsqu'on est en rando, on a forcément de la nourriture dans le sac à dos... Les ours peuvent sentir si on a une petite quantité de nourriture dans le sac à dos?
Merci d'avance pour vos réponses et vos conseils.
Cédric.
Je compte partir un peu plus d'un mois au Canada entre mi-mai/mi-juin et je serai tout seul. Je compte faire des randos dans les grands parc nationaux (Gaspésie et Saguenay pour la partie Quebec et Banff, Jasper, Yoho, Kootenay dans la partie ouest).
J'ai lu les informations et les précautions à prendre sur le site http://www.pc.gc.ca mais étant seul, j'ai quand même une appréhension sur la rencontre des ours. Déjà je pense acheter des clochettes et les attacher à mon sac à dos. J'imagine que les clochettes peuvent s'acheter directement dans les centres visiteurs au Canada...? Que pensez vous aussi des sortes de pulvérisateurs au poivre (au cas où l'ours s'approcherait tres tres près^^)?
Pour le soir je compte dormir en auberge de jeunesse (après je ne sais pas s'il y en partout au Canada!?) donc pour ce qui est de mettre la nourriture dans la voiture ou loin de la tente ce sera pas un souci! Par contre, lorsqu'on est en rando, on a forcément de la nourriture dans le sac à dos... Les ours peuvent sentir si on a une petite quantité de nourriture dans le sac à dos?
Merci d'avance pour vos réponses et vos conseils.
Cédric.
Voyager de façon écologique et responsable en Polynésie English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi souhaitons voyager en Polynésie française en mars-avril 2015 pour 3-4 semaines. Nous avons fait de nombreuses recherches et il semble difficile de trouver un endroit (et encore plus des excursions) favorisant le tourisme durable et responsable.
En effet, il semble que les nombreuses excursions offertes dans les différentes îles reposent presqu'exclusivement sur le shark-fish feeding. Nous y sommes radicalement opposés et voudrions trouver un endroit (îles et activités) qui proposent des activités basées sur le respect de la nature.
Mon mari est plongeur et souhaite plonger et faire du snorkeling dans un endroit ou il est possible d'observer les créatures marines dans leur milieu naturel, en ne provoquant pas de rencontres avec elles (en les nourrissant et encore moins en les touchant)... Nous sommes allées au îles Galapagos et les plongées et différentes activités respectaient les animaux ainsi que leur milieu naturel...
Nous souhaiterions savoir s'il y existe encore de tels endroits en Polynésie ? Avez-vous des recommandations d'activités, excursions, de centres de plongées, d'hébergements (genre lodges écologiques)?
Je vous remercie !
Mon mari et moi souhaitons voyager en Polynésie française en mars-avril 2015 pour 3-4 semaines. Nous avons fait de nombreuses recherches et il semble difficile de trouver un endroit (et encore plus des excursions) favorisant le tourisme durable et responsable.
En effet, il semble que les nombreuses excursions offertes dans les différentes îles reposent presqu'exclusivement sur le shark-fish feeding. Nous y sommes radicalement opposés et voudrions trouver un endroit (îles et activités) qui proposent des activités basées sur le respect de la nature.
Mon mari est plongeur et souhaite plonger et faire du snorkeling dans un endroit ou il est possible d'observer les créatures marines dans leur milieu naturel, en ne provoquant pas de rencontres avec elles (en les nourrissant et encore moins en les touchant)... Nous sommes allées au îles Galapagos et les plongées et différentes activités respectaient les animaux ainsi que leur milieu naturel...
Nous souhaiterions savoir s'il y existe encore de tels endroits en Polynésie ? Avez-vous des recommandations d'activités, excursions, de centres de plongées, d'hébergements (genre lodges écologiques)?
Je vous remercie !
Maladie de Menière et Voyage English translation pending
Bonjour amis voyageurs!
Je ne suis plus certaine, à l'avenir, de pouvoir encore voyager ; encore moins certaine que cela puisse s'effectuer dans les mêmes conditions qu'avant, comme cela a été le cas ces quinze dernières années; c'est à dire : seule, autonome et indépendante, en transports locaux, dans des régions avec souvent peu d'infrastructures prévues pour les touristes (Yémen, Iran, Bangladesh, îles Moluques...)
Bien sûr; j'en ai toujours envie, mais... la Maladie de Ménière a changé la donne, avec un certain chaos engendré par des crises de vertige de plus en plus fréquentes, violentes et longues en durée.
Aujourd'jui, je voudrais partager avec vous un texte que j'ai écris pour expliquer ce que je vis au quotidien avec la Maladie de Menière et inciter chacun à signer la pétition en ligne dont le lien figure à la fin du texte.
N'hésitez pas à réagir ici aussi, à partager vos propres incertitudes...
Voici mon texte:
Certains d'entre vous le savent. D'autres l'ignorent. Je souffre de la Maladie de Menière. C'est une maladie orpheline, rare, contre laquelle la médecine conventionnelle ne peut proposer aucun traitement curatif éprouvé - tout au plus, agir temporairement sur les symptômes - car la (ou les) cause(s) de la maladie reste(nt) inconnue(s). La Maladie de Menière se manifeste par crises , avec (entre autres) acouphènes, vertiges, vomissements et perte auditive évolutive.
Depuis quelques mois, la durée, la fréquence et la violence de mes crises de vertiges s'est amplifiée, générant le chaos dans ma vie quotidienne, professionnelle, sociale et affective. J'ai dû être hospitalisée ; je suis restée en arrêt maladie pendant plus d'un mois, pour suivre un traitement qui s'est avéré physiquement et psychologiquement éprouvant, et parfois franchement douloureux. On m'a percé le tympan, posé un drain, injecté de la cortisone dans l'oreille, pour calmer les vertiges. Traitement qui ne semble pas avoir vraiment fonctionné -ou très momentanément. D'autres solutions ? Pas vraiment pour le moment...
J'ai d'ailleurs réalisé, en cherchant à me documenter sur la maladie qui m'afflige, qu'il n'existe quasiment aucune documentation accessible en langue française sur le sujet – ce qui est un comble pour une maladie découverte par un médecin français (Prosper Menière)- et que la recherche sur la maladie est apparemment au point mort en France.
J'ai récemment repris mon travail en mi-temps thérapeutique, sans pour autant que les crises aient disparu. Imprévisibles, les vertiges peuvent me surprendre n'importe où, n'importe quand ( y compris la nuit durant mon sommeil ) ; me tenant à leur merci pendant un temps indéfini et me laissant lessivée pendant plusieurs heures. Difficile de poursuivre une vie normale avec ça. C'est avec panique et avec tristesse que je vois mon horizon se rétrécir et l'incertitude de l'avenir rogner ma confiance. Le sens de ma vie semble disparaître parfois... Vais pouvoir préserver assez d'autonomie, pour ne pas être une charge pour ceux qui m'entourent ? Vais-je pouvoir continuer à travailler ? Pourrais-je encore voyager ? Prendre des photos ? Marcher en randonnée ?...
A ce jour, la Maladie de Menière s'étant déclarée chez moi de façon bilatérale, j'ai perdu environ 65% d'audition sur chaque oreille. Il ne me reste plus que - ou il me reste encore- (au choix) 35 % . Je n'entend plus les chuchotements, les souffles, les mots d'amour susurrés, le clapotis des vagues, le murmure des fontaines et des ruisseaux, la pluie qui tombe, le chant des oiseaux, le bruissement du vent dans les arbres (que je vois seulement bouger comme dans un film muet). Je n'entend plus non plus l'eau qui bout, le robinet qui fuit, ni, fréquemment, une voiture arriver derrière moi quand je marche dans la rue... ce qui n'est plus seulement triste mais peut s'avérer carrément dangereux.
Voilà avec quoi je vis tous les jours.
Que faire, en attendant que l'on trouve la ou les cause (s) de la maladie et un (ou des) remèdes éprouvés ?
Je crois que si la maladie peut nous inviter à changer des choses dans nos vies, on ne doit pas lui laisser le pouvoir de tout contrôler. C'est juste une bonne résolution, mais c'est déjà un point de départ pour retrouver le sourire et la joie de vivre...
OK... Bon, vous êtes triste pour moi, mais quoi faire ? Et bien je vais vous dire : signer une pétition qui sera remise à Marisol Touraine, ministre de la Santé et des Affaires Sociales. Une pétition à l'initiative d'une personne atteinte, comme moi, de la Maladie de Ménière et qui demande sa reconnaissance et prise en charge à 80% par les MDPH ( Maisons Départementales des Personnes Handicapées), afin de nous permettre de continuer à vivre dignement, malgré la maladie.
Si vous signez la pétition, mille mercis ! Si vous la faites circuler, si vous passez l'info chez votre ORL ou médecin généraliste, ce serait encore mieux, car le délai pour la remettre à la ministre approche : fin Novembre 2014. (J'ai découvert la pétition il y a 48 H!) Pour signer la pétition ; c'est par ici : http://www.change.org/p/marisol-touraine-reconnaitre-la-maladie-de-m%C3%A9ni%C3%A8re-%C3%A0-80-de-handicap-minimun
Bien à Vous
Marine
Je ne suis plus certaine, à l'avenir, de pouvoir encore voyager ; encore moins certaine que cela puisse s'effectuer dans les mêmes conditions qu'avant, comme cela a été le cas ces quinze dernières années; c'est à dire : seule, autonome et indépendante, en transports locaux, dans des régions avec souvent peu d'infrastructures prévues pour les touristes (Yémen, Iran, Bangladesh, îles Moluques...)
Bien sûr; j'en ai toujours envie, mais... la Maladie de Ménière a changé la donne, avec un certain chaos engendré par des crises de vertige de plus en plus fréquentes, violentes et longues en durée.
Aujourd'jui, je voudrais partager avec vous un texte que j'ai écris pour expliquer ce que je vis au quotidien avec la Maladie de Menière et inciter chacun à signer la pétition en ligne dont le lien figure à la fin du texte.
N'hésitez pas à réagir ici aussi, à partager vos propres incertitudes...
Voici mon texte:
Certains d'entre vous le savent. D'autres l'ignorent. Je souffre de la Maladie de Menière. C'est une maladie orpheline, rare, contre laquelle la médecine conventionnelle ne peut proposer aucun traitement curatif éprouvé - tout au plus, agir temporairement sur les symptômes - car la (ou les) cause(s) de la maladie reste(nt) inconnue(s). La Maladie de Menière se manifeste par crises , avec (entre autres) acouphènes, vertiges, vomissements et perte auditive évolutive.
Depuis quelques mois, la durée, la fréquence et la violence de mes crises de vertiges s'est amplifiée, générant le chaos dans ma vie quotidienne, professionnelle, sociale et affective. J'ai dû être hospitalisée ; je suis restée en arrêt maladie pendant plus d'un mois, pour suivre un traitement qui s'est avéré physiquement et psychologiquement éprouvant, et parfois franchement douloureux. On m'a percé le tympan, posé un drain, injecté de la cortisone dans l'oreille, pour calmer les vertiges. Traitement qui ne semble pas avoir vraiment fonctionné -ou très momentanément. D'autres solutions ? Pas vraiment pour le moment...
J'ai d'ailleurs réalisé, en cherchant à me documenter sur la maladie qui m'afflige, qu'il n'existe quasiment aucune documentation accessible en langue française sur le sujet – ce qui est un comble pour une maladie découverte par un médecin français (Prosper Menière)- et que la recherche sur la maladie est apparemment au point mort en France.
J'ai récemment repris mon travail en mi-temps thérapeutique, sans pour autant que les crises aient disparu. Imprévisibles, les vertiges peuvent me surprendre n'importe où, n'importe quand ( y compris la nuit durant mon sommeil ) ; me tenant à leur merci pendant un temps indéfini et me laissant lessivée pendant plusieurs heures. Difficile de poursuivre une vie normale avec ça. C'est avec panique et avec tristesse que je vois mon horizon se rétrécir et l'incertitude de l'avenir rogner ma confiance. Le sens de ma vie semble disparaître parfois... Vais pouvoir préserver assez d'autonomie, pour ne pas être une charge pour ceux qui m'entourent ? Vais-je pouvoir continuer à travailler ? Pourrais-je encore voyager ? Prendre des photos ? Marcher en randonnée ?...
A ce jour, la Maladie de Menière s'étant déclarée chez moi de façon bilatérale, j'ai perdu environ 65% d'audition sur chaque oreille. Il ne me reste plus que - ou il me reste encore- (au choix) 35 % . Je n'entend plus les chuchotements, les souffles, les mots d'amour susurrés, le clapotis des vagues, le murmure des fontaines et des ruisseaux, la pluie qui tombe, le chant des oiseaux, le bruissement du vent dans les arbres (que je vois seulement bouger comme dans un film muet). Je n'entend plus non plus l'eau qui bout, le robinet qui fuit, ni, fréquemment, une voiture arriver derrière moi quand je marche dans la rue... ce qui n'est plus seulement triste mais peut s'avérer carrément dangereux.
Voilà avec quoi je vis tous les jours.
Que faire, en attendant que l'on trouve la ou les cause (s) de la maladie et un (ou des) remèdes éprouvés ?
Je crois que si la maladie peut nous inviter à changer des choses dans nos vies, on ne doit pas lui laisser le pouvoir de tout contrôler. C'est juste une bonne résolution, mais c'est déjà un point de départ pour retrouver le sourire et la joie de vivre...
OK... Bon, vous êtes triste pour moi, mais quoi faire ? Et bien je vais vous dire : signer une pétition qui sera remise à Marisol Touraine, ministre de la Santé et des Affaires Sociales. Une pétition à l'initiative d'une personne atteinte, comme moi, de la Maladie de Ménière et qui demande sa reconnaissance et prise en charge à 80% par les MDPH ( Maisons Départementales des Personnes Handicapées), afin de nous permettre de continuer à vivre dignement, malgré la maladie.
Si vous signez la pétition, mille mercis ! Si vous la faites circuler, si vous passez l'info chez votre ORL ou médecin généraliste, ce serait encore mieux, car le délai pour la remettre à la ministre approche : fin Novembre 2014. (J'ai découvert la pétition il y a 48 H!) Pour signer la pétition ; c'est par ici : http://www.change.org/p/marisol-touraine-reconnaitre-la-maladie-de-m%C3%A9ni%C3%A8re-%C3%A0-80-de-handicap-minimun
Bien à Vous
Marine
Meilleure saison pour l'Équateur et les Galapagos English translation pending
Bonjour.
Je souhaiterais aller en Equateur et aux Galapagos.
A votre avis, quelle est la meilleure saison pour les deux destinations (je trouve des renseignements contradictoires) ?
Je souhaiterais voir le maximum d’animaux et en particulier les Eléphants de mer et les tortues.
Merci pour votre aide.
Location de voiture au Guatemala et Honduras English translation pending
Bonjour à vous,
Voila nous partons à trois personnes durant 17 jours au Guatemala/Honduras. Nous avons fait le choix (qui nous semblait intelligent à la base) d'arriver à Guatemala City et de repartir par San Pedro Sula. Mais nous avons de grande difficulté pour trouver un loueur de véhicule qui nous permet ce genre de prestation. Est ce q'un chauffeur sinon nous couterait beaucoup plus cher?
Notre circuit tel que nous l'imaginions c'était: Guatemala City -Tajumulco - lac Attitlan - Pacaya - Antigua - Semuc Champey - Tikal - Rio Dulce - Tela- Roatan - Pico Bonito - San Pedro Sula.
Avez vous des pistes?
En vous remerçiant
Voila nous partons à trois personnes durant 17 jours au Guatemala/Honduras. Nous avons fait le choix (qui nous semblait intelligent à la base) d'arriver à Guatemala City et de repartir par San Pedro Sula. Mais nous avons de grande difficulté pour trouver un loueur de véhicule qui nous permet ce genre de prestation. Est ce q'un chauffeur sinon nous couterait beaucoup plus cher?
Notre circuit tel que nous l'imaginions c'était: Guatemala City -Tajumulco - lac Attitlan - Pacaya - Antigua - Semuc Champey - Tikal - Rio Dulce - Tela- Roatan - Pico Bonito - San Pedro Sula.
Avez vous des pistes?
En vous remerçiant
Emploi dans le grand nord du Québec English translation pending
bonjour , je vais tout d'abord dresser une rapide présentation , je m'appelle Laurent, j'ai 39 ans . j'exerce la profession de sapeur-pompier professionnel dans le Gard, en France, depuis 6 ans , auparavant j'ai passé 12 années dans l'armée (Marine national) en tant que marin-pompier. Ce qui m'amène sur ce forum est l'envie de partir travailler voir peut être immigrer au Quebec . J'aurais voulu avoir des pistes quand aux possibilité d'exercer en tant que pompier, secouriste ou ambulancier dans le grand nord du Quebec. Je suis friand de n'importe quelle infos , suggestions ou réseautage afin de rentrer en relation avec des personnes ayant tenté l’expérience ou connaissant des personnes travaillant dans les activités mentionnées plus haut. Merci d'avance pour le temps que vous m'accorderais.
Vaccin fièvre jaune Namibie et transit par l'Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Je pars en voyage en Namibie fin septembre 2014. Je n'ai pas fait le vaccin contre la fièvre jaune car il ne me semble pas nécessaire pour ce pays. Je fais escale à l'aéroport de Johannesburg en Afrique du Sud (donc sans sortir de l'aéroport).
Comme je vais transiter par l'Afrique du Sud, est-il tout de même nécessaire de se faire vacciner? Y a-t-il des risques d'avoir des problèmes lors de l'arrivée à l'aéroport de Windhoek sans certificat de vaccination?
De plus, est-il vraiment indispensable de prendre un traitement contre la malaria pour un séjour en septembre/octobre?
Merci d'avance !
Florence
Je pars en voyage en Namibie fin septembre 2014. Je n'ai pas fait le vaccin contre la fièvre jaune car il ne me semble pas nécessaire pour ce pays. Je fais escale à l'aéroport de Johannesburg en Afrique du Sud (donc sans sortir de l'aéroport).
Comme je vais transiter par l'Afrique du Sud, est-il tout de même nécessaire de se faire vacciner? Y a-t-il des risques d'avoir des problèmes lors de l'arrivée à l'aéroport de Windhoek sans certificat de vaccination?
De plus, est-il vraiment indispensable de prendre un traitement contre la malaria pour un séjour en septembre/octobre?
Merci d'avance !
Florence
Hôtel Chillax Resort Bangkok et croisière Ayutthaya English translation pending
Coucou tout le monde 🤪alors voila, jaimerai savoir s'y quelqun connait le chillax resort a bangkok quartier kao san ? Et aussi jaimerai savoir sy il est possible de faire laller retour bkk ayuttaya en bateau ? Si oui 😮quel compagnie ? Sinon a kao san existe til un sky bar ? Merci davance pour vos reponse putain jsui trop presser de retournée en thailande c comme une drogue ce pays ! Dailleurs g arreter la drogue pour avoir plus dargent laba merci rama 9 !😇
Où partir en France English translation pending
Bonjour,
Je suis a la recherche d'une ville sympa à photographier ou d'un endroit avez vous des idée ?
Je suis a la recherche d'une ville sympa à photographier ou d'un endroit avez vous des idée ?
Météo en Tunisie en septembre English translation pending
Bonjour,
Je vais partir en Tunisie du 06/09 au 20/09. La météo est elle plus clémente dans une région précise a cette époque
Merci
"Je veux et puis j'angoisse" English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà j'ai un problème que je vais partager avec vous :
j'aime beaucoup voyager et j'en ai la possibilité mais a chaque fois qu approche la date du voyage je m'angoisse je me dis j'aurais du partir avec ma famille pour etre en sécurité avoir mes repères. .. bon c'est pas comme si j'avais choisi la jungle la je pars avec une copine faire un road trip aux usa et canada C'est un road trip auquel je pense depuis un bpn moment surtout depuis les vacances derniers ou je les avais passées rn famille et c'était lourd et fatigant. Donc je me dis que j'ai bien fait de choisir de partir mais je ne sais pas pourquoi j'angoisse un peu. ..🏴☠️
Merci de conseiller ou me répondre
Voilà j'ai un problème que je vais partager avec vous :
j'aime beaucoup voyager et j'en ai la possibilité mais a chaque fois qu approche la date du voyage je m'angoisse je me dis j'aurais du partir avec ma famille pour etre en sécurité avoir mes repères. .. bon c'est pas comme si j'avais choisi la jungle la je pars avec une copine faire un road trip aux usa et canada C'est un road trip auquel je pense depuis un bpn moment surtout depuis les vacances derniers ou je les avais passées rn famille et c'était lourd et fatigant. Donc je me dis que j'ai bien fait de choisir de partir mais je ne sais pas pourquoi j'angoisse un peu. ..🏴☠️
Merci de conseiller ou me répondre
18 jours de vadrouille entre Bali et Lombok et plongée English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Désolé si j'ouvre un énième sujet sur ce qui a sûrement déjà été abordé à maintes reprises, mais il me semblait judicieux de tout décrire dans un nouveau sujet.
Nous partons avec ma compagne du 14 septembre au 2 octobre prochain pour Bali et Lombok, du moins, dans l'idée. Nous n'avons à ce jour réservé que les 2 premières nuits à Kuta que nous fuirons au plus vite. Le but sera de visiter au "jour le jour", mais de tout de même passer sur Lombok lors des 18 jours de présence.
Pensez-vous qu'il soit préférable de visiter l'île de Bali dans un premier temps avant de se rendre sur Lombok, ou est-il mieux de faire l'inverse ? Nous voulions faire le Mt Rinjani, malheureusement ma compagne ayant son genou en compote depuis cet hiver et n'ayant toujours pas été opérée, je pense que celui-ci passera à la trappe. De plus qu'il a l'air relativement technique.
Ma question principale étant la suivante : lors des 18 jours de voyage, je souhaiterais passer mon PADI de plongée (open water). Je précise que je n'ai à ce jour jamais effectué de plongée. Sachant cela, quels sont les lieux selon vous les plus appropriés pour apprendre ? Idéalement sans que cela ne casse trop le voyage mais que ça puisse bien s'y intégrer. Ma première intention était de le faire aux alentours du parc national du Komodo (Ile de Kanawa), mais il semblerait que les courants y soient trop forts pour apprendre. Et c'est en fait bien plus loin que Bali et Lombok.. Je suis donc à la recherche de bonnes adresses et d'écoles de confiance. Je serai malheureusement le seul à le faire. Madame est plutôt craintive de l'eau, principalement lorsqu'il s'agit d'aller en dessous. Je cherche donc si possible des écoles/clubs qui restent dans la région où ils sont ancrés. Pour qu'elle puisse rester sur la plage ou, mieux, sur le bateau pendant la plongée. Je vois que beaucoup de monde parle d'Atlantis, mais ceux-ci enseigne apparemment ce cours à Tulamben, en incluant une nuit à l'hôtel. Je pense donc qu'elle ne pourrait pas venir, ne suivant pas les cours. J'ai donc pensé à Lembogan Dive Center, qui offre la possibilité d'étudier la théorie online avant son arrivée, et donc d'économiser du temps. Quelqu'un a-t-il déjà eu affaire avec eux ? si j'en crois Tripadvisor, ils n'ont pas l'air si mal. Le plus important pour moi est vraiment de pouvoir apprendre, tout en étant dans un lieu intéressant, avec si possibles raies mantas, poissons lunes, requins etc...
J'espère avoir été clair dans mes propos 🙂
Merci à tous d'avance pour vos précieux conseils. 😉
Désolé si j'ouvre un énième sujet sur ce qui a sûrement déjà été abordé à maintes reprises, mais il me semblait judicieux de tout décrire dans un nouveau sujet.
Nous partons avec ma compagne du 14 septembre au 2 octobre prochain pour Bali et Lombok, du moins, dans l'idée. Nous n'avons à ce jour réservé que les 2 premières nuits à Kuta que nous fuirons au plus vite. Le but sera de visiter au "jour le jour", mais de tout de même passer sur Lombok lors des 18 jours de présence.
Pensez-vous qu'il soit préférable de visiter l'île de Bali dans un premier temps avant de se rendre sur Lombok, ou est-il mieux de faire l'inverse ? Nous voulions faire le Mt Rinjani, malheureusement ma compagne ayant son genou en compote depuis cet hiver et n'ayant toujours pas été opérée, je pense que celui-ci passera à la trappe. De plus qu'il a l'air relativement technique.
Ma question principale étant la suivante : lors des 18 jours de voyage, je souhaiterais passer mon PADI de plongée (open water). Je précise que je n'ai à ce jour jamais effectué de plongée. Sachant cela, quels sont les lieux selon vous les plus appropriés pour apprendre ? Idéalement sans que cela ne casse trop le voyage mais que ça puisse bien s'y intégrer. Ma première intention était de le faire aux alentours du parc national du Komodo (Ile de Kanawa), mais il semblerait que les courants y soient trop forts pour apprendre. Et c'est en fait bien plus loin que Bali et Lombok.. Je suis donc à la recherche de bonnes adresses et d'écoles de confiance. Je serai malheureusement le seul à le faire. Madame est plutôt craintive de l'eau, principalement lorsqu'il s'agit d'aller en dessous. Je cherche donc si possible des écoles/clubs qui restent dans la région où ils sont ancrés. Pour qu'elle puisse rester sur la plage ou, mieux, sur le bateau pendant la plongée. Je vois que beaucoup de monde parle d'Atlantis, mais ceux-ci enseigne apparemment ce cours à Tulamben, en incluant une nuit à l'hôtel. Je pense donc qu'elle ne pourrait pas venir, ne suivant pas les cours. J'ai donc pensé à Lembogan Dive Center, qui offre la possibilité d'étudier la théorie online avant son arrivée, et donc d'économiser du temps. Quelqu'un a-t-il déjà eu affaire avec eux ? si j'en crois Tripadvisor, ils n'ont pas l'air si mal. Le plus important pour moi est vraiment de pouvoir apprendre, tout en étant dans un lieu intéressant, avec si possibles raies mantas, poissons lunes, requins etc...
J'espère avoir été clair dans mes propos 🙂
Merci à tous d'avance pour vos précieux conseils. 😉
Raja Ampat et Toraja: retour du pays rêvé English translation pending
De retour de l'Indonésie, je me suis dit que ce serait sympa de partager mon expérience, puisque ça a été vraiment magnifique!!!
Nous somme partis, hélas, que deux semaines, mais au final c'était bien pour revenir avec plein de bons souvenirs et des poissons plein les yeux.
Avant tout, Raja Ampat ça se mérite. Le voyage est épuisant si fait directement depuis l'Europe (comme nous l'avons fait), car il faut enchaîner 4 avions. En ce qui nous concerne nous avons fait escale à Doha e Jakarta (Qatar Airw) et ensuite à Makassar et arrivée à Sorong (Garuda). Tous les vols très bien. Les vols pour Sorong partent tôt tôt le matin, ce qui permet une bonne correspondance à Makassar. Du coup, à 6h du matin nous sommes à l'aéroport de Sorong, dans ue autre réalité, dont la transition s'est faite à peine par les halls des aéroports que nous venons de traverser.
Le ferry pour Raja Ampat ne part que à 14h, donc il faut s'occuper. Heureusement que les gens sont très sympas et du coup, si vous êtes un peu sociables, vous allez faire plein de connaissances avant de sauter dans le minibus jaune vers le ferry.
Le voyage en ferry est confortable et dure à peu près 2h. Arrivés au ferry de Waigeo, les gens des homestay vous attendent pour vous amener sur les îles. Il n'y a pas de service de transport, donc réservez à l'avance votre homestay!! Nous on a été au Kordiris, qui est très bien et Maria, la femme qui gère le centre de plongée (et dans le faits aussi tout le reste) est absolument géniale. L'endroit et très calme et reculé, une douzaine de personnes au max. Maintenant, ceci signifie aussi que niveau organisation il faut être flexibles, car ils n'ont q'un bâteau donc on ne peut pas faire tout le temps tout ce qu'on veut... mais c'est les vacances et des fois de se réopser dans le hamac ça fait du bien aussi! La nourriture est délicieuse (poisson / riz à tous les repas, frais de l'océan à côté).
Niveau plongée, je ne veux pas trop vous en dire, car ça doit être vu en personne. Mais c'est sans doute un des meilleurs endroits au monde que j'ai visité. Et aussi bien pour le snorkeling, car le reef est très peu profond. Pour les passionnés d'ornitho il y a des excursions matinales pour voir les paradisiers (avec marche dans la jungle à la torche à la clé), mais niveau ativités quasiment tout se fait dans l'eau (ou dans le hamac).
De retour à Sorong, nous avons logé à l'hotel Manise (fonctionnel et propre), et fait un tour au marché des poissons et sur le bord de mer. Sympa pour une escale, mais après RA, c'est vrai que c'est un lourd retour à la terre ferme...
Re-vol sur Makassar et nous nous déplaçons vite vite à la gare routière, où plusieurs compagnies de bus proposent d'aller au pays Toraja pendant la nuit. Nous avons pris les first class (ou high class), bref, les plus chers (c'est à dire 10.000 de plus que les superior) et vos vous retrouvez dans des couchettes très confortables et un bus lancé à une allure démentielle sur des petites routes, aligné derrière ceux des autres compagnies... si on ne regarde pas trop dehors ça va, et à 7h du matin vous êtes à Rantepao et au pays Toraja, majestueux avec ses rizières (Batutumonga incontournable) et plein d'histoire où les ceremonies funéraires vont en faire vaciller plus qu'un. Le grand marché est aussi génial, pour ceux qui cherchent un peu de bétail à ramener..
On logeait au Duta88, qui est fait de cottages en style maison traditionnelles à côté de la mosquée avec un petit jardin sympa. Ceux qui donnent sur la route sont bruyants, je conseille de demander ceux à l'arrière.
On s'y plait, dans ce petit coin de paradis qui ne nous est pas trop étranger, suisses habitués aux montagnes. On marche, apprécie le spectacle de la nature et le contact, franc et amical, avec les locaux (c'est marchand, mais encore pas trop). Et, tout à coup, une autre semaine a passée.. et il est déjà temps de quitter Rantepao dans notre bus coloré et de rentrer à la maison...
Nous somme partis, hélas, que deux semaines, mais au final c'était bien pour revenir avec plein de bons souvenirs et des poissons plein les yeux.
Avant tout, Raja Ampat ça se mérite. Le voyage est épuisant si fait directement depuis l'Europe (comme nous l'avons fait), car il faut enchaîner 4 avions. En ce qui nous concerne nous avons fait escale à Doha e Jakarta (Qatar Airw) et ensuite à Makassar et arrivée à Sorong (Garuda). Tous les vols très bien. Les vols pour Sorong partent tôt tôt le matin, ce qui permet une bonne correspondance à Makassar. Du coup, à 6h du matin nous sommes à l'aéroport de Sorong, dans ue autre réalité, dont la transition s'est faite à peine par les halls des aéroports que nous venons de traverser.
Le ferry pour Raja Ampat ne part que à 14h, donc il faut s'occuper. Heureusement que les gens sont très sympas et du coup, si vous êtes un peu sociables, vous allez faire plein de connaissances avant de sauter dans le minibus jaune vers le ferry.
Le voyage en ferry est confortable et dure à peu près 2h. Arrivés au ferry de Waigeo, les gens des homestay vous attendent pour vous amener sur les îles. Il n'y a pas de service de transport, donc réservez à l'avance votre homestay!! Nous on a été au Kordiris, qui est très bien et Maria, la femme qui gère le centre de plongée (et dans le faits aussi tout le reste) est absolument géniale. L'endroit et très calme et reculé, une douzaine de personnes au max. Maintenant, ceci signifie aussi que niveau organisation il faut être flexibles, car ils n'ont q'un bâteau donc on ne peut pas faire tout le temps tout ce qu'on veut... mais c'est les vacances et des fois de se réopser dans le hamac ça fait du bien aussi! La nourriture est délicieuse (poisson / riz à tous les repas, frais de l'océan à côté).
Niveau plongée, je ne veux pas trop vous en dire, car ça doit être vu en personne. Mais c'est sans doute un des meilleurs endroits au monde que j'ai visité. Et aussi bien pour le snorkeling, car le reef est très peu profond. Pour les passionnés d'ornitho il y a des excursions matinales pour voir les paradisiers (avec marche dans la jungle à la torche à la clé), mais niveau ativités quasiment tout se fait dans l'eau (ou dans le hamac).
De retour à Sorong, nous avons logé à l'hotel Manise (fonctionnel et propre), et fait un tour au marché des poissons et sur le bord de mer. Sympa pour une escale, mais après RA, c'est vrai que c'est un lourd retour à la terre ferme...
Re-vol sur Makassar et nous nous déplaçons vite vite à la gare routière, où plusieurs compagnies de bus proposent d'aller au pays Toraja pendant la nuit. Nous avons pris les first class (ou high class), bref, les plus chers (c'est à dire 10.000 de plus que les superior) et vos vous retrouvez dans des couchettes très confortables et un bus lancé à une allure démentielle sur des petites routes, aligné derrière ceux des autres compagnies... si on ne regarde pas trop dehors ça va, et à 7h du matin vous êtes à Rantepao et au pays Toraja, majestueux avec ses rizières (Batutumonga incontournable) et plein d'histoire où les ceremonies funéraires vont en faire vaciller plus qu'un. Le grand marché est aussi génial, pour ceux qui cherchent un peu de bétail à ramener..
On logeait au Duta88, qui est fait de cottages en style maison traditionnelles à côté de la mosquée avec un petit jardin sympa. Ceux qui donnent sur la route sont bruyants, je conseille de demander ceux à l'arrière.
On s'y plait, dans ce petit coin de paradis qui ne nous est pas trop étranger, suisses habitués aux montagnes. On marche, apprécie le spectacle de la nature et le contact, franc et amical, avec les locaux (c'est marchand, mais encore pas trop). Et, tout à coup, une autre semaine a passée.. et il est déjà temps de quitter Rantepao dans notre bus coloré et de rentrer à la maison...
Alerte: vols et agressions avec violences dans toute l'île de Madagascar English translation pending
Dernière minute 27.11.2013 - Ambassade de France à Madagascar et quai d'Orsay :
Situation à Tananarive et dans les grandes villes (Tamatave, Majunga, Tuléar, Diego Suarez)
Les vols et agressions avec violences dont ont été victimes récemment plusieurs personnes soulignent la dégradation de la situation sécuritaire à Tananarive et dans les grandes villes. Cette tendance risque de s’aggraver à l’approche des fêtes de fin d’année. Aucune zone n’est épargnée et en particulier les lieux fréquentés par les touristes (sites connus, restaurants, promenades, marchés).
Il est recommandé d’être plus que jamais vigilant, y compris dans les lieux apparemment calmes et les restaurants. Lors de déplacements à pied, en journée, il est conseillé de porter le moins possible d’effets personnels (objets de valeurs et sacs à éviter)
La période électorale, dont la prochaine étape sera le second tour des élections présidentielles et les élections législatives le 20 décembre, est susceptible d’avoir une incidence sur le niveau d’insécurité. Rassemblements et manifestations sont à prévoir, des risques de débordements ne sont pas exclus.
Situation dans les régions touristiques
Plusieurs touristes, en groupe ou individuellement, ont récemment été la cible de criminels lourdement armés et bien organisés, y compris dans les parcs nationaux. Le recours à un guide officiel n’est plus une garantie absolue de sécurité.
Une attention particulière est requise dans les sites ayant fait l’objet dernièrement d’agressions, parfois d’une extrême violence : Nosy Be, parc national de la Montagne d’Ambre, parc national de l’Ankarana, rivière Tsiribihina. Aucune destination touristique ne peut être considérée comme étant a priori épargnée par le risque d’agression.
Afin de se tenir informé de l’évolution de la situation concernant les deux points précédents, il est fortement recommandé aux voyageurs de s’enregistrer sur le portail Ariane afin de recevoir, le cas échéant, des messages d’alerte.
Recherche bénévolat à Pondichéry English translation pending
Bonjour,
Diplômée depuis septembre en Psychologie avec un master en éducation et développement, je suis à la recherche d’un projet à Pondichéry s’organisant aux alentours de février à avril.
Mon but serait de travailler dans le domaine de l'éducation avec des enfants et des familles. J'ai déjà pas mal voyagé et je cherche à donner du fond et du sens à ma formation à travers le voyage. Je rêve de nouvelles rencontres et de découvertes, je suis très très motivée.
Auriez-vous des pistes?
Un tout grand merci,
Marine
Marine
Que voir en... Sardaigne et Sicile English translation pending
Que voir en... Italie du Nord
Que voir en... Italie du Centre et du Sud
>> Que voir en... Sardaigne et Sicile
L'Italie compte 20 régions auxquelles on peut ajouter également le Vatican et San Marino, tous deux indépendants, enclavés dans l'Italie. Au niveau touristique on peut diviser le pays en six : - Le Nord-ouest : Aoste, Ligurie, Lombardie, Piémont - Le Nord-est : Emilie-Romagne, Frioul-Vénitie julienne, Trentin-Haut Adige, Vénitie (plus San Marino) - Le Centre : Abruzzes, Latium, Marches, Ombrie, Toscane (plus le Vatican) - Le Sud : Basilicate, Calabre, Campanie, Molise, Pouilles - Sardaigne - Sicile
Que voir en Sicile et Sardaigne ? Aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cette partie de l'Italie (carte).
1- SARDAIGNE Alghero : très belle ville médiévale fortifiée de la côte nord-ouest. Elle est également appréciée pour ses plages et les possibilités d'activités sport-nature de ses environs (plongée, spéléo, grimpe, rando, VTT, ornitho). On trouve aussi nombre de mégalithes (tours "nuraghe") à sa périphérie.Barumini : c'est sur cette commune du sud qu'est situé le site mégalithique de Su Nuraxi le mieux conservé de Sardaigne, ce qui lui vaut d'être inscrit à l'UNESCO. Celui-ci est constitué de tours "nuraghe" très répandues dans le sud et le nord-ouest de l'île puisqu'on en compte plus de 7 000.Bosa : une petite ville côtière au sud d'Alghero avec un beau centre ancien riche en églises et monuments. Plusieurs plages proches.Budoni : un superbe littoral avec nombre de plages fait de ce village au sud d'Olbia une des stations balnéaires les plus prisées de Sardaigne.Cagliari : la capitale de la Sardaigne présente un joli centre ancien et des plages dans ses environs.Cala Gonone : station balnéaire populaire de la côte est pour ses plages et la proximité du Parc national de Gennargentu.Castelsardo : ce gros village du nord possède un château et un centre ancien. Egalement, nombre de mégalithes dans les environs.Costa Smeralda : c'est le nom touristique du littoral nord qui court sur une soixantaine de kilomètres au dessus d'Olbia. De superbes plages, de petites îles, des complexes hôteliers et de belles demeures en villégiature.Costa Verde : c'est le littoral sud-ouest de l'île avec de très belles plages sur fond de petites montagnes sauvages. Bien moins fréquenté en saison que nombre d'autres endroits de la côte sarde.Dorgali : aux portes du parc national de Gennargentu le village est au coeur d'une zone de sites mégalithiques ("Tombes des géants") et de grottes.Iglesias : la bourgade fut autrefois au centre d'un pays minier. On peut toujours visiter les mines et les villages miniers des environs.Nora : le site archéologique d'une cité punique puis romaine proche de Cagliari.Olbia : cette ville portuaire du nord-ouest est avant tout un port d'embarquement pour les ferries à destination de l'Italie continentale et une porte d'entrée aérienne à la Sardaigne.Oristano : ville moyenne à mi-chemin entre Alghero et Cagliari. Elle possède un assez joli centre urbain avec nombre d'édifices religieux.Porto Pino : des fonds marins, des plages, des dunes, des falaises, des grottes et des forêts de pins pour cette petite commune à la pointe sud de la Sardaigne.Porto Torres : cet important terminal ferries de la côte nord est aussi une ville avec une basilique du XIe siècle et quelques vestiges antiques intéressants.San Teodoro : grâce à ses plages et son cadre c'est devenu une des principales stations balnéaires sardes.Sassari : la seconde ville de la région a un assez joli centre ancien avec nombre d'édifices religieux et les vestiges de ses fortifications. Les mégalithes de Mont d'Accodi sont sur son territoire.Stintino : station balnéaire populaire du nord, face à l'île d'Asinara.Tempio Pausania : une ville moyenne du nord avec un centre historique.Tharros : les vestiges d'une ancienne cité portuaire grecque.Les îlesArchipel des Sulcis : deux îles (Sant'Antioco et San Pietro) au sud de la Sardaigne avec des plages et de jolis paysages parmi lesquels on peut se balader. Quelques vestiges antiques sur Sant'Antioco.Asinara : cette île montagneuse face à Porto Torres est un parc national réputé pour abriter des colonies d'ânes albinos.Isola dei Gabbiani : petite île du nord reliée au "continent" par un pont et renommée chez les véliplanchistes pour ses vents.La Maddalena : un archipel de 7 îles proches de la côte nord, labélisé parc national. Des falaises et des plages dans de jolis paysages appréciés notamment des plaisanciers.Tavalora : l'île quasi inhabitée au large d'Olbia est une aire marine protégée réputée chez les plongeurs.Patrimoine naturelCap Caccia : cette zone protégée aux très beaux paysages marins, à côté d'Alghero, abrite nombre de grottes aussi bien terrestres que marines (à découvrir en plongée) dont la plus connue et visitée est la grotte de Neptune.Gorges de Gorroppu : un canyon du massif du Supramonte dans les environs du parc de Gennargentu dans lequel on peut randonner..Parc national de Gennargentu : vaste parc montagneux du centre-est s'étendant de la côte jusqu'au coeur de l'île. De magnifiques paysages en tous genres et des possibilités de randonnées, de grimpe et même de ski.2- SICILEAgrigente : cette ville de la côte sud est d'abord connue pour sa zone archéologique, la Vallée des Temples, classée à l'UNESCO. Elle comporte néanmoins aussi un vieux centre urbain.Camarina : les vestiges d'une ancienne colonie grecque.Caltanissetta : la grande ville du centre de la Sicile avec un château et plusieurs édifices religieux.Caltagirone : cette ville moyenne, capitale de la céramique, fait partie des "Villes baroques de la Vallée de Noto" classées à l'UNESCO.Castelbuono : aux portes du parc naturel des Madonies, cette grosse bourgade possède un imposant château du Moyen Age.Catane : proche de l'Etna, Catane est un centre économique et universitaire animé. La seconde ville de Sicile a un très joli centre urbain avec nombre d'édifices et monuments, notamment baroques.Cefalu : si avec ses plages la ville est la principale station balnéaire de Sicile, elle en comporte néanmoins aussi un joli centre dominé par sa cathédrale.Corleone : la petite ville est surtout connue pour avoir vu naître nombre de chefs mafieux, réels ou imaginaires, et inspiré le film "le Parrain". Elle compte un grand nombre d'églises.Enna : ville médiévale du centre de la Sicile, à 1 000 m d'altitude, avec un imposant château et nombre d'édifices religieux. Quelques vestiges antiques dans ses environs.Erice : petite ville médiévale pas loin de Trapani qui offre de plus un joli panorama sur les environs et la côte.Gela : cette commune de la côte sud abrite les vestiges de ce qui fût une des principales cités grecques de la région. Des plages également dans ses environs.Giardini Naxos : station balnéaire populaire animée entre Messine et Catane, à côté de Taormina.Heraclea Minoa : les vestiges d'un petit site grec dont l'intérêt premier est de dominer la mer et d'offrir un beau point de vue.Himère : les vestiges d'une ancienne cité grecque à l'est de Palerme.Marina di Ragusa : une des principales stations balnéaires de la côte sud-est.Marsala : connue pour son vin, Marsala compte aussi quelques édifices civils et religieux intéressants.Mazara del Vallo : petite ville de la côte ouest avec un vieux quartier influencé par sa période arabe. Quelques petits sites archéologiques dans ses environs.Messine : face à la Calabre dont elle est séparée par le détroit de Messine, l'agglomération est surtout un lieu de passage entre ces deux parties de l'Italie.Milazzo : sur la côte nord, pas loin de Messine, la ville avec sa forteresse et ses quelques belles demeures est surtout le point d'embarquement pour les îles Eoliennes.Militello in Val di Catania : c'est une des "Villes baroques de la Vallée de Noto" classées à l'UNESCO.Modica : c'est une des huit "Villes baroques de la Vallée de Noto" classées à l'UNESCO pour leur patrimoine architectural.Morgantina : petit site archéologique grec avec un musée pas très loin de la ville d'Enna.Noto : au coeur de la vallée du même nom, Noto possède une belle architecture baroque du XVIIIe siècle qui lui vaut d'être classée à ce titre à l'UNESCO avec 7 autres villes des environs.Novara di Sicilia : un très beau village médiéval avec cinq églises niché dans les montagnes du nord-est de la Sicile.Palazzollo : c'est une des "Villes baroques de la Vallée de Noto" classées à l'UNESCO. L'ancienne ville contient également des vestiges grecs de l'antiquité.Palerme : avec sa belle architecture et son patrimoine religieux, la capitale de la Sicile propose nombre de monuments et de choses à voir dans son centre et même dans sa banlieue comme à Monreale (cathédrale).Pantalica : cette nécropole antique pas loin de Syracuse est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses 5 000 (petites) tombes taillées dans la roche.Piazza Armerina : cette commune possède un château et autres grandes demeures, plusieurs édifices religieux et surtout une villa romaine qui est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses mosaïques.Pozzallo : station balnéaire de la pointe sud servant surtout de point de départ des ferries vers Malte.Raguse : ville de la pointe sud caractérisée par son architecture baroque, ce qui lui vaut d'ailleurs d'être à l'UNESCO dans le cadre des "Huit villes baroques de la Vallée de Noto".San Vito lo Capo : avec les montagnes qui l'entourent, San Vito est une des plus belles plages de l'île. On peut aussi grimper ou explorer les grottes dans ses falaises.Segeste : un site greco-romain entre Palerme et Trapani avec les vestiges bien conservés d'un temple et d'un théâtre.Selinunte : ancienne cité grecque du sud de la Sicile dont on peut encore admirer plusieurs temples et sanctuaires.Sciacca : petit port de la côte sud avec un assez joli centre en partie médiévalScicli : c'est une des "Villes baroques de la Vallée de Noto" classées à l'UNESCO.Solonte : des ruines phéniciennes à quelques kilomètres à l'est de Palerme.Syracuse : une vieux centre historique classé au patrimoine de l'UNESCO et des vestiges grecs pour cette ville agréable de la côte est.Taormina : cette jolie ville offre à la visite à la fois une partie médiévale et de nombreux vestiges antiques. C'est aussi une station balnéaire prisée et assez chic.Trapani : à la pointe ouest de la Sicile, ce grand port de pêche qui possède quelques beaux édifices est aussi le point de départ pour les îles voisines (Egades, Pantalleria). Plusieurs plages dans les environs dont celle de Marausa.Tyndaris : petit site archéologique de la région de Messine.Villes baroques de la Vallée de Noto : huit villes du sud-est de la Sicile dont les édifices de style baroques ont été classés au patrimoine de l'UNESCO : Caltagirone, Catane, Militello in Val di Catania, Modica, Noto, Palazzollo, Raguse et Scicli.Les îlesIles Egades : cet archipel montagneux avec ces trois îles principales (dont Favignana) est situé à l'ouest de la Sicile. On les visite depuis Trapani pour les quelques plages, la plongée et les paysages.Iles Eoliennes : classé à l'UNESCO, cet archipel volcanique de 17 îles (dont 7 habitées) au nord de la Sicile attire plus de 200 000 visiteurs/an. On y vient pour les superbes paysages et l'activité volcanique. Principales îles : Lipari qui est la plus grande (vieille ville, plages, plongée, rando), Vulcano (activité volcanique, rando, bains de boue, plages), Salina (rando, plages), Stomboli (activité volcanique).Iles Pélage : entre la Tunisie et la Sicile, l'archipel est surtout connu par Lampedusa qui "accueille" nombre de migrants venus d'Afrique. Traditionnellement Lampedusa et sa voisine Linosa vivent du tourisme balnéaire alors que la troisième île, Lampione, est une réserve marine inhabitée.Pantelleria : plus proche de la Tunisie que de la Sicile, cette île contient plusieurs petits témoignages antiques. On peut y randonner dans d'assez beaux paysages.Ustica : au large de Palerme cette petite île classée réserve naturelle marine est très réputée chez les plongeurs. Patrimoine naturelEtna : dominant Catane, le célèbre volcan - toujours actif - avec ses champs de laves s'offre quand c'est possible à la découverte.Gole dell'Alcantara : jolies petites gorges situées au nord-est de la Sicile.Lac Pergusa : un grand lac où nichent nombre d'oiseaux. Une petite zone archéologique... et un circuit automobile dans ses proches environs. Monts Peloritani : un massif montagneux du nord-est de la Sicile dans lequel il est possible de randonner.Parc naturel régional des Madonies : proche de la mer dans les environs de Palerme, cette zone montagneuse plutôt sauvage a d'assez beaux paysages parmi lesquels on peut randonner.Réserve naturelle de Vendicari : des plages et des oiseaux pour cette zone naturelle de la pointe sud.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Sardaigne : Alghero; Barumini; Cap Caccia; Costa Verde; Parc national de Gennargentu.
Sicile : Agrigente; Catane; Etna; Iles Eoliennes; Novara di Sicilia; Palerme; Syracuse; Taormina; Ustica; Villes baroques de la Vallée de Noto.
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L'Italie compte 20 régions auxquelles on peut ajouter également le Vatican et San Marino, tous deux indépendants, enclavés dans l'Italie. Au niveau touristique on peut diviser le pays en six : - Le Nord-ouest : Aoste, Ligurie, Lombardie, Piémont - Le Nord-est : Emilie-Romagne, Frioul-Vénitie julienne, Trentin-Haut Adige, Vénitie (plus San Marino) - Le Centre : Abruzzes, Latium, Marches, Ombrie, Toscane (plus le Vatican) - Le Sud : Basilicate, Calabre, Campanie, Molise, Pouilles - Sardaigne - Sicile
Que voir en Sicile et Sardaigne ? Aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cette partie de l'Italie (carte).
1- SARDAIGNE Alghero : très belle ville médiévale fortifiée de la côte nord-ouest. Elle est également appréciée pour ses plages et les possibilités d'activités sport-nature de ses environs (plongée, spéléo, grimpe, rando, VTT, ornitho). On trouve aussi nombre de mégalithes (tours "nuraghe") à sa périphérie.Barumini : c'est sur cette commune du sud qu'est situé le site mégalithique de Su Nuraxi le mieux conservé de Sardaigne, ce qui lui vaut d'être inscrit à l'UNESCO. Celui-ci est constitué de tours "nuraghe" très répandues dans le sud et le nord-ouest de l'île puisqu'on en compte plus de 7 000.Bosa : une petite ville côtière au sud d'Alghero avec un beau centre ancien riche en églises et monuments. Plusieurs plages proches.Budoni : un superbe littoral avec nombre de plages fait de ce village au sud d'Olbia une des stations balnéaires les plus prisées de Sardaigne.Cagliari : la capitale de la Sardaigne présente un joli centre ancien et des plages dans ses environs.Cala Gonone : station balnéaire populaire de la côte est pour ses plages et la proximité du Parc national de Gennargentu.Castelsardo : ce gros village du nord possède un château et un centre ancien. Egalement, nombre de mégalithes dans les environs.Costa Smeralda : c'est le nom touristique du littoral nord qui court sur une soixantaine de kilomètres au dessus d'Olbia. De superbes plages, de petites îles, des complexes hôteliers et de belles demeures en villégiature.Costa Verde : c'est le littoral sud-ouest de l'île avec de très belles plages sur fond de petites montagnes sauvages. Bien moins fréquenté en saison que nombre d'autres endroits de la côte sarde.Dorgali : aux portes du parc national de Gennargentu le village est au coeur d'une zone de sites mégalithiques ("Tombes des géants") et de grottes.Iglesias : la bourgade fut autrefois au centre d'un pays minier. On peut toujours visiter les mines et les villages miniers des environs.Nora : le site archéologique d'une cité punique puis romaine proche de Cagliari.Olbia : cette ville portuaire du nord-ouest est avant tout un port d'embarquement pour les ferries à destination de l'Italie continentale et une porte d'entrée aérienne à la Sardaigne.Oristano : ville moyenne à mi-chemin entre Alghero et Cagliari. Elle possède un assez joli centre urbain avec nombre d'édifices religieux.Porto Pino : des fonds marins, des plages, des dunes, des falaises, des grottes et des forêts de pins pour cette petite commune à la pointe sud de la Sardaigne.Porto Torres : cet important terminal ferries de la côte nord est aussi une ville avec une basilique du XIe siècle et quelques vestiges antiques intéressants.San Teodoro : grâce à ses plages et son cadre c'est devenu une des principales stations balnéaires sardes.Sassari : la seconde ville de la région a un assez joli centre ancien avec nombre d'édifices religieux et les vestiges de ses fortifications. Les mégalithes de Mont d'Accodi sont sur son territoire.Stintino : station balnéaire populaire du nord, face à l'île d'Asinara.Tempio Pausania : une ville moyenne du nord avec un centre historique.Tharros : les vestiges d'une ancienne cité portuaire grecque.Les îlesArchipel des Sulcis : deux îles (Sant'Antioco et San Pietro) au sud de la Sardaigne avec des plages et de jolis paysages parmi lesquels on peut se balader. Quelques vestiges antiques sur Sant'Antioco.Asinara : cette île montagneuse face à Porto Torres est un parc national réputé pour abriter des colonies d'ânes albinos.Isola dei Gabbiani : petite île du nord reliée au "continent" par un pont et renommée chez les véliplanchistes pour ses vents.La Maddalena : un archipel de 7 îles proches de la côte nord, labélisé parc national. Des falaises et des plages dans de jolis paysages appréciés notamment des plaisanciers.Tavalora : l'île quasi inhabitée au large d'Olbia est une aire marine protégée réputée chez les plongeurs.Patrimoine naturelCap Caccia : cette zone protégée aux très beaux paysages marins, à côté d'Alghero, abrite nombre de grottes aussi bien terrestres que marines (à découvrir en plongée) dont la plus connue et visitée est la grotte de Neptune.Gorges de Gorroppu : un canyon du massif du Supramonte dans les environs du parc de Gennargentu dans lequel on peut randonner..Parc national de Gennargentu : vaste parc montagneux du centre-est s'étendant de la côte jusqu'au coeur de l'île. De magnifiques paysages en tous genres et des possibilités de randonnées, de grimpe et même de ski.2- SICILEAgrigente : cette ville de la côte sud est d'abord connue pour sa zone archéologique, la Vallée des Temples, classée à l'UNESCO. Elle comporte néanmoins aussi un vieux centre urbain.Camarina : les vestiges d'une ancienne colonie grecque.Caltanissetta : la grande ville du centre de la Sicile avec un château et plusieurs édifices religieux.Caltagirone : cette ville moyenne, capitale de la céramique, fait partie des "Villes baroques de la Vallée de Noto" classées à l'UNESCO.Castelbuono : aux portes du parc naturel des Madonies, cette grosse bourgade possède un imposant château du Moyen Age.Catane : proche de l'Etna, Catane est un centre économique et universitaire animé. La seconde ville de Sicile a un très joli centre urbain avec nombre d'édifices et monuments, notamment baroques.Cefalu : si avec ses plages la ville est la principale station balnéaire de Sicile, elle en comporte néanmoins aussi un joli centre dominé par sa cathédrale.Corleone : la petite ville est surtout connue pour avoir vu naître nombre de chefs mafieux, réels ou imaginaires, et inspiré le film "le Parrain". Elle compte un grand nombre d'églises.Enna : ville médiévale du centre de la Sicile, à 1 000 m d'altitude, avec un imposant château et nombre d'édifices religieux. Quelques vestiges antiques dans ses environs.Erice : petite ville médiévale pas loin de Trapani qui offre de plus un joli panorama sur les environs et la côte.Gela : cette commune de la côte sud abrite les vestiges de ce qui fût une des principales cités grecques de la région. Des plages également dans ses environs.Giardini Naxos : station balnéaire populaire animée entre Messine et Catane, à côté de Taormina.Heraclea Minoa : les vestiges d'un petit site grec dont l'intérêt premier est de dominer la mer et d'offrir un beau point de vue.Himère : les vestiges d'une ancienne cité grecque à l'est de Palerme.Marina di Ragusa : une des principales stations balnéaires de la côte sud-est.Marsala : connue pour son vin, Marsala compte aussi quelques édifices civils et religieux intéressants.Mazara del Vallo : petite ville de la côte ouest avec un vieux quartier influencé par sa période arabe. Quelques petits sites archéologiques dans ses environs.Messine : face à la Calabre dont elle est séparée par le détroit de Messine, l'agglomération est surtout un lieu de passage entre ces deux parties de l'Italie.Milazzo : sur la côte nord, pas loin de Messine, la ville avec sa forteresse et ses quelques belles demeures est surtout le point d'embarquement pour les îles Eoliennes.Militello in Val di Catania : c'est une des "Villes baroques de la Vallée de Noto" classées à l'UNESCO.Modica : c'est une des huit "Villes baroques de la Vallée de Noto" classées à l'UNESCO pour leur patrimoine architectural.Morgantina : petit site archéologique grec avec un musée pas très loin de la ville d'Enna.Noto : au coeur de la vallée du même nom, Noto possède une belle architecture baroque du XVIIIe siècle qui lui vaut d'être classée à ce titre à l'UNESCO avec 7 autres villes des environs.Novara di Sicilia : un très beau village médiéval avec cinq églises niché dans les montagnes du nord-est de la Sicile.Palazzollo : c'est une des "Villes baroques de la Vallée de Noto" classées à l'UNESCO. L'ancienne ville contient également des vestiges grecs de l'antiquité.Palerme : avec sa belle architecture et son patrimoine religieux, la capitale de la Sicile propose nombre de monuments et de choses à voir dans son centre et même dans sa banlieue comme à Monreale (cathédrale).Pantalica : cette nécropole antique pas loin de Syracuse est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses 5 000 (petites) tombes taillées dans la roche.Piazza Armerina : cette commune possède un château et autres grandes demeures, plusieurs édifices religieux et surtout une villa romaine qui est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses mosaïques.Pozzallo : station balnéaire de la pointe sud servant surtout de point de départ des ferries vers Malte.Raguse : ville de la pointe sud caractérisée par son architecture baroque, ce qui lui vaut d'ailleurs d'être à l'UNESCO dans le cadre des "Huit villes baroques de la Vallée de Noto".San Vito lo Capo : avec les montagnes qui l'entourent, San Vito est une des plus belles plages de l'île. On peut aussi grimper ou explorer les grottes dans ses falaises.Segeste : un site greco-romain entre Palerme et Trapani avec les vestiges bien conservés d'un temple et d'un théâtre.Selinunte : ancienne cité grecque du sud de la Sicile dont on peut encore admirer plusieurs temples et sanctuaires.Sciacca : petit port de la côte sud avec un assez joli centre en partie médiévalScicli : c'est une des "Villes baroques de la Vallée de Noto" classées à l'UNESCO.Solonte : des ruines phéniciennes à quelques kilomètres à l'est de Palerme.Syracuse : une vieux centre historique classé au patrimoine de l'UNESCO et des vestiges grecs pour cette ville agréable de la côte est.Taormina : cette jolie ville offre à la visite à la fois une partie médiévale et de nombreux vestiges antiques. C'est aussi une station balnéaire prisée et assez chic.Trapani : à la pointe ouest de la Sicile, ce grand port de pêche qui possède quelques beaux édifices est aussi le point de départ pour les îles voisines (Egades, Pantalleria). Plusieurs plages dans les environs dont celle de Marausa.Tyndaris : petit site archéologique de la région de Messine.Villes baroques de la Vallée de Noto : huit villes du sud-est de la Sicile dont les édifices de style baroques ont été classés au patrimoine de l'UNESCO : Caltagirone, Catane, Militello in Val di Catania, Modica, Noto, Palazzollo, Raguse et Scicli.Les îlesIles Egades : cet archipel montagneux avec ces trois îles principales (dont Favignana) est situé à l'ouest de la Sicile. On les visite depuis Trapani pour les quelques plages, la plongée et les paysages.Iles Eoliennes : classé à l'UNESCO, cet archipel volcanique de 17 îles (dont 7 habitées) au nord de la Sicile attire plus de 200 000 visiteurs/an. On y vient pour les superbes paysages et l'activité volcanique. Principales îles : Lipari qui est la plus grande (vieille ville, plages, plongée, rando), Vulcano (activité volcanique, rando, bains de boue, plages), Salina (rando, plages), Stomboli (activité volcanique).Iles Pélage : entre la Tunisie et la Sicile, l'archipel est surtout connu par Lampedusa qui "accueille" nombre de migrants venus d'Afrique. Traditionnellement Lampedusa et sa voisine Linosa vivent du tourisme balnéaire alors que la troisième île, Lampione, est une réserve marine inhabitée.Pantelleria : plus proche de la Tunisie que de la Sicile, cette île contient plusieurs petits témoignages antiques. On peut y randonner dans d'assez beaux paysages.Ustica : au large de Palerme cette petite île classée réserve naturelle marine est très réputée chez les plongeurs. Patrimoine naturelEtna : dominant Catane, le célèbre volcan - toujours actif - avec ses champs de laves s'offre quand c'est possible à la découverte.Gole dell'Alcantara : jolies petites gorges situées au nord-est de la Sicile.Lac Pergusa : un grand lac où nichent nombre d'oiseaux. Une petite zone archéologique... et un circuit automobile dans ses proches environs. Monts Peloritani : un massif montagneux du nord-est de la Sicile dans lequel il est possible de randonner.Parc naturel régional des Madonies : proche de la mer dans les environs de Palerme, cette zone montagneuse plutôt sauvage a d'assez beaux paysages parmi lesquels on peut randonner.Réserve naturelle de Vendicari : des plages et des oiseaux pour cette zone naturelle de la pointe sud.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Sardaigne : Alghero; Barumini; Cap Caccia; Costa Verde; Parc national de Gennargentu.
Sicile : Agrigente; Catane; Etna; Iles Eoliennes; Novara di Sicilia; Palerme; Syracuse; Taormina; Ustica; Villes baroques de la Vallée de Noto.
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3 semaines en Afrique du Sud et une aide pour le Cap Est English translation pending
On part 3 semaines du Kruger au cap en voiture et j'ai un peu de mal avec les étapes dans le cap Est et le début du cap Ouest. Je suis preneur des renseignements, avis et conseils sur ces lieux que je vous donne dans l'ordre de passage:
-Port Saint Johns (Silaka nature resevre ou Hlueka nature reserve)ou Cinsta (chinsta) ou les environs de coffee bay -Hogsback ou Addo Elephan -Tsitsikamma national park (Nature's Valley)
-Robberg nature marine reserve -Karoo NP (Graaf reinet; Prince Alber; Col du Swartberg Passt)
On a une semaine pour faire cette partie du voyage sachant qu'on part un dimanche du Drakensberg et qu'on arrive le dimanche d’après à De Hoop nature reserve (il y'a encore des baleines en novembre?)
Je vous précise qu'on aime bien les paysages, la nature , la bouffe, la culture et qu'on aime pas la foule, les grosses villes, toutes les infrastructures touristiques trop voyantes. On aura déjà fait 3 jours dans le kruger donc les animaux ne sont pas forcement une priorités mais pourquoi pas...
Si on peut virer des étapes pour éviter de faire trop de bagnole on est preneur!!! PS: je n'ai vu aucun renseignement pour Hogsback sur le forum???
Merci d'avance on part dimanche matin
-Port Saint Johns (Silaka nature resevre ou Hlueka nature reserve)ou Cinsta (chinsta) ou les environs de coffee bay -Hogsback ou Addo Elephan -Tsitsikamma national park (Nature's Valley)
-Robberg nature marine reserve -Karoo NP (Graaf reinet; Prince Alber; Col du Swartberg Passt)
On a une semaine pour faire cette partie du voyage sachant qu'on part un dimanche du Drakensberg et qu'on arrive le dimanche d’après à De Hoop nature reserve (il y'a encore des baleines en novembre?)
Je vous précise qu'on aime bien les paysages, la nature , la bouffe, la culture et qu'on aime pas la foule, les grosses villes, toutes les infrastructures touristiques trop voyantes. On aura déjà fait 3 jours dans le kruger donc les animaux ne sont pas forcement une priorités mais pourquoi pas...
Si on peut virer des étapes pour éviter de faire trop de bagnole on est preneur!!! PS: je n'ai vu aucun renseignement pour Hogsback sur le forum???
Merci d'avance on part dimanche matin
Voyage au nord et sur la côte est de l'Ile Rouge English translation pending
Je rentre d’un voyage à Madagascar d‘une durée d’1 mois où j’ai parcouru le NORD et la côte EST : DIEGO / ANTANANARIVO / ANTSIRABE / RANOMAFANA / MANAKARA / MANAJARY / ANDASIBE / TAMATAVE / Île Sainte-Marie, alliant la route et les vols internes Air-Madagascar. Même si la situation politique n’est pas réglée, il n’y pas d’insécurité, à part bien entendu sur TANA où les petits voleurs à la tire sont omniprésents… La prudence est donc de rigueur !
J’ai fait tout mon voyage avec un guide-organisateur Malgache (des amis l’ont découvert sur un Forum et me l’ont recommandé après avoir fait la côte Ouest avec lui), qui n’a rien à envier aux organismes de tourismes, au contraire certains devraient s’en inspirer. Rigueur/bonne humeur/honnêteté/connaissance parfaite de son Pays et des sites intéressants/tarifs très honnêtes pour des prestations de qualité.
J’ai opté pour Air-Madagascar, car c’est une compagnie aérienne de bonne qualité et qui propose tous ses vols domestiques à 50% de réduction (se renseigner à l’avance, car il faut acheter les billets domestiques en même temps que les longs courriers pour bénéficier de la réduction), super intéressant lorsque l’on veut gagner du temps et éviter de tout se refaire par la route, dans un sens bien, mais suffisant !! Les VISAS de courtes durées se font directement à l’aéroport, pas besoin de les faire en France.
Arrivé à Diego par un vol domestique en continuité avec mon vol Paris / Tana, nous (mon épouse et moi) sommes récupérés par la navette de l’hôtel KARTTIFAH (sympa et bien situé). Après visite de la ville en pousse-pousse, nous partons pour visiter le site des Tsingy rouges avec 1 guide et 4x4 (certains taxis 4L vous le proposent, bien moins onéreux, mais attention à l’état du véhicule et aux conditions météo du moment, la prudence reste de mise). A voir pour la beauté du site (où l’on peut pique-niquer). Totalement différent des grands Tsingy de la côte Ouest.
Après 3 jours passés sur Diego, nous levons l’ancre pour RAMENA petit village de pêcheurs. Logés à l’hôtel « la case en falafy », nous sommes installés au 1er étage d’un bungalow avec vue superbe sur la baie de Diego (2e plus grande baie au monde). Par leur intermédiaire nous réservons une journée sur la mer d’émeraude. Journée paradisiaque, site vraiment fabuleux où pour le repas du midi je suis allé avec les piroguiers en pêche sous-marine faire mon marché : poissons et langoustes. Quel plaisir !!
Embarquement pour TANA. Arrivée à l’aéroport d’IVATO. Justin notre guide-organisateur est là pour nous accueillir, direction l’hôtel, prise de contact et calage de notre séjour devant la bière emblématique : THB (three horses beer). Rendez-vous le lendemain matin pour ANTSIRABE, visite de la ville thermale. Direction RANOMAFANA le lendemain, car changement de programme, le train FIANARANTSOA / MANAKARA est en panne sur la voie depuis plusieurs jours. Grosse déception !!! A RANOMAFANA visite de la petite ville, nous ne faisons pas le Parc pour cause de mauvais temps (il pleut souvent et la fraicheur est omniprésente dans cette région, ne pas oublier de prendre vêtements de pluie et vêtements chauds), par contre nous optons pour les bains d’eau naturellement chaude 45° dans une baignoire (propre) qui remonte au temps colonial et pour un massage aux huiles essentielles. Un agréable moment avec nos amis malgaches. Direction MANAKARA (par la route malheureusement et non le train comme prévu), installation dans l’hôtel la Vanille pas celui du centre ville, mais à l’annexe qui se situe à 8 Km au « trou du commissaire ». Lieu très agréable et reposant (on y mange), par contre pas de baignade en mer, car sur la côte EST cela reste dangereux, beaucoup de courant et quelques requins agressifs, aucune comparaison avec la côte OUEST. Le lendemain un guide vient avec sa pirogue nous récupérer à l’hôtel pour passer la journée sur le canal des Pangalanes. Visite commentée du canal, découverte d’une distillerie locale d’huiles essentielles, balade dans les petits villages sur les berges et un repas du midi chez l’habitant dans une case malgache préparé le matin dans la pirogue. Superbe journée avec une équipe très sympathique. Le dernier jour nous avons visité la ville et refait le plein d’Ariary au distributeur (la carte VISA est acceptée partout, mais attention, il n’y a des distributeurs que dans les grandes villes. Il faut être prévoyant, car tout se règle en liquide), puis en avant pour MANANJARY logés à l’hôtel jardin de la mer, situé à l’endroit où le canal rejoint la mer. Belles scènes de vie avec la grande lessive du matin, à voir pour les couleurs et l’animation. Etant en ville un dimanche nous en avons profité pour assister à une messe en malgache dans la cathédrale. Intense ferveur et grande joie de partage avec les malgaches tous endimanchés…. Puis visite des alentours et d’une petite plantation. Retour sur Tananarive par la route.
2 jours passés dans la capitale pour profiter du Zoma (marché du centre-ville) et à gravir les nombreuses marches des célèbres escaliers pour visiter les hauteurs de la ville et déambuler dans les ruelles. Départ vers TAMATAVE « RN 2 ». Halte à ANDASIBE, visite du village plein de charme et promenade dans la réserve pour y découvrir la vedette des lieux, l’INDRI (le plus grand des lémuriens). Poursuite de notre itinéraire vers MANAMBATO, où nous avons logé à l’hôtel les acacias, super site au bord du lac RASOABE, baignade et plage sont au rendez-vous, que du bonheur !!! Arrivés à TAMATAVE, visite de la ville, du marché couvert ou l’on trouve à foison épices et vanille et le soir repas sur la corniche pour déguster les fameuses « Masikita » petites brochettes de zébu, dans une ambiance de rue. Dernière tranche de notre voyage, l’Ile Sainte-Marie. Départ en direction de SOANIERANA-IVONGO (l’embarcadère), mais avec une halte à MAHAMBO à l’hôtel la pirogue, pour bénéficier de la beauté du jardin et profiter d’une journée baignade en compagnie des lémuriens du patron. Sainte-Marie nous y voici, la belle et douce ile des pirates. Nous sommes accueillis au port par la navette de l’hôtel « la baleine » (et qui nous ramènera à l’aéroport pour le retour, tout cela gratuitement), pas très loin du centre-ville. Notre bungalow est au bord de la mer, la baignade n’est pas très aisée. C’est avec le patron et son bateau que nous partons pour une excursion en mer à la découverte des baleines à bosse. Moments de grandes émotions de la voir avec son petit nageant paisiblement en surface à ses côtés et extase garantie devant ses nombreuses figures acrobatiques. Au retour après en avoir eu plein les yeux, halte sur l’ile aux nattes. Site paradisiaque avec ses superbes plages, son intérieur très varié et luxuriant et ses habitants d’une extrême gentillesse. Tout pour plaire, bonheur à l’état pur !!! Retour à l’hôtel avec notre bateau encore tout étourdis de cette formidable journée ….Visite de l’ile en scooter, loué à l’hôtel, dommage de ne pouvoir faire le tour, le réseau routier est limité en goudron et les pistes ne sont pas en très bon état. La date du retour est proche, il nous faut quitter cette ile, où l’on tombe forcement amoureux de ce lieu envoutant. Retour par avion à TANA ou Justin est présent pour nous récupérer. Le lendemain dernier jour, nous faisons quelques visites et passage au marché artisanal de la route de la digue pour y faire des achats de souvenirs. Le soir Justin nous accompagne à l’aéroport d’IVATO, dernière THB ensemble et l’on se quitte le cœur serré. Fin du voyage, retour sur PARIS. Notre voyage a été une réussite totale grâce à notre organisateur « Justin » qui nous a fait parcourir la côte EST en sortant des sentiers battus, pour nous permettre d’aller à la rencontre des malgaches. Son organisation est sans faille : toujours à l’heure (exceptionnel à MADA), toujours présent au moment ou il le fallait en respectant nos instants de liberté et d’une honnêteté absolue. Je vous le conseille fortement, prenez contact avec lui pour organiser votre voyage, vous ne le regretterez pas.
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2 jours passés dans la capitale pour profiter du Zoma (marché du centre-ville) et à gravir les nombreuses marches des célèbres escaliers pour visiter les hauteurs de la ville et déambuler dans les ruelles. Départ vers TAMATAVE « RN 2 ». Halte à ANDASIBE, visite du village plein de charme et promenade dans la réserve pour y découvrir la vedette des lieux, l’INDRI (le plus grand des lémuriens). Poursuite de notre itinéraire vers MANAMBATO, où nous avons logé à l’hôtel les acacias, super site au bord du lac RASOABE, baignade et plage sont au rendez-vous, que du bonheur !!! Arrivés à TAMATAVE, visite de la ville, du marché couvert ou l’on trouve à foison épices et vanille et le soir repas sur la corniche pour déguster les fameuses « Masikita » petites brochettes de zébu, dans une ambiance de rue. Dernière tranche de notre voyage, l’Ile Sainte-Marie. Départ en direction de SOANIERANA-IVONGO (l’embarcadère), mais avec une halte à MAHAMBO à l’hôtel la pirogue, pour bénéficier de la beauté du jardin et profiter d’une journée baignade en compagnie des lémuriens du patron. Sainte-Marie nous y voici, la belle et douce ile des pirates. Nous sommes accueillis au port par la navette de l’hôtel « la baleine » (et qui nous ramènera à l’aéroport pour le retour, tout cela gratuitement), pas très loin du centre-ville. Notre bungalow est au bord de la mer, la baignade n’est pas très aisée. C’est avec le patron et son bateau que nous partons pour une excursion en mer à la découverte des baleines à bosse. Moments de grandes émotions de la voir avec son petit nageant paisiblement en surface à ses côtés et extase garantie devant ses nombreuses figures acrobatiques. Au retour après en avoir eu plein les yeux, halte sur l’ile aux nattes. Site paradisiaque avec ses superbes plages, son intérieur très varié et luxuriant et ses habitants d’une extrême gentillesse. Tout pour plaire, bonheur à l’état pur !!! Retour à l’hôtel avec notre bateau encore tout étourdis de cette formidable journée ….Visite de l’ile en scooter, loué à l’hôtel, dommage de ne pouvoir faire le tour, le réseau routier est limité en goudron et les pistes ne sont pas en très bon état. La date du retour est proche, il nous faut quitter cette ile, où l’on tombe forcement amoureux de ce lieu envoutant. Retour par avion à TANA ou Justin est présent pour nous récupérer. Le lendemain dernier jour, nous faisons quelques visites et passage au marché artisanal de la route de la digue pour y faire des achats de souvenirs. Le soir Justin nous accompagne à l’aéroport d’IVATO, dernière THB ensemble et l’on se quitte le cœur serré. Fin du voyage, retour sur PARIS. Notre voyage a été une réussite totale grâce à notre organisateur « Justin » qui nous a fait parcourir la côte EST en sortant des sentiers battus, pour nous permettre d’aller à la rencontre des malgaches. Son organisation est sans faille : toujours à l’heure (exceptionnel à MADA), toujours présent au moment ou il le fallait en respectant nos instants de liberté et d’une honnêteté absolue. Je vous le conseille fortement, prenez contact avec lui pour organiser votre voyage, vous ne le regretterez pas.
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Cueillette de fruits à Sydney English translation pending
Bonjour,
J'ai 16 ans et je voudrais partir l'annee prochaine (octobre 2014, jaurai 17ans au moment du depart) et je voudrais etudier dans une ecole pendant 3 mois puis travailler pendant 2mois (fruitpicking) puis voyager un peu partout.
Est ce que quelqun sait si je peux negocier pour partir avec un working holiday visa( a 17ans au lieu de 18..) , pcq je suis nee le 25 decembre donc si je ne peux pas je serai obligee de partir avec un student visa puis de quitter l australie pour changer de visa et revenir...
Deuxiemement, je voudrais savoir sil est facile de trouver du boulot dans des fermes a sydney pour le fruitpicking et si cest bien payer ou pas ? Si quelqu un a deja ete la bas pour faire ca et a eu des bonnes enroules je serais ravie d avoir des infos! Et si vous comptez partir aussi en austrlie l annee prochaine, faites moi signe!
Un grand merci! Marine
J'ai 16 ans et je voudrais partir l'annee prochaine (octobre 2014, jaurai 17ans au moment du depart) et je voudrais etudier dans une ecole pendant 3 mois puis travailler pendant 2mois (fruitpicking) puis voyager un peu partout.
Est ce que quelqun sait si je peux negocier pour partir avec un working holiday visa( a 17ans au lieu de 18..) , pcq je suis nee le 25 decembre donc si je ne peux pas je serai obligee de partir avec un student visa puis de quitter l australie pour changer de visa et revenir...
Deuxiemement, je voudrais savoir sil est facile de trouver du boulot dans des fermes a sydney pour le fruitpicking et si cest bien payer ou pas ? Si quelqu un a deja ete la bas pour faire ca et a eu des bonnes enroules je serais ravie d avoir des infos! Et si vous comptez partir aussi en austrlie l annee prochaine, faites moi signe!
Un grand merci! Marine
Endroits de surfs et de plongée en apnée à Cuba English translation pending
Bonjour
Je prévois aller à Cuba 15 jours en décembre.
Je voudrais savoir si vous avez des spots de surf (pour débutant) et de plongée en apnée à recommander.
Merci
Isabelle
Je prévois aller à Cuba 15 jours en décembre.
Je voudrais savoir si vous avez des spots de surf (pour débutant) et de plongée en apnée à recommander.
Merci
Isabelle
Cherche bateau en Martinique pour les îles Grenadines ou plus English translation pending
Nous serons ma femme et moi en Martinique à partir du 17 janvier2014 pour environ 1 mois et demi , nous cherchons à embarquer pour une croisiere sur le iles Grenadine evidament nous participerons aux frais, merci de nous contacter si vous avez la possibilite de le faire ou de nous donner des infos pour ce genre de prestation.
Quelques jours en Isan et après? English translation pending
bonjour
çà y est , c'est décidé juillet 2014 ce sera la Thailande 😏
j'aurais besoin de conseils ou avis sur circuit
26 jours sur place :
J1 et J2 arrivée Bangkok et départ direct pour parc national de Khao Yai
( est il facile de s'y rendre direct depuis l'aèroport ou faut il passer par B. ? et on a l'intention de faire une journée et demie ds le parc...vvos retours sur vos expériences avec les différents tours opérators )
J3 J4 phimai J5 J6 nan rong J7 J8 J9 khong chiam ( quelle guesthouse ou hotel...comment se déplacer pour les parcs ? que ne pas rater ? ) J10 J11 week end de la fete des chandelles à Ubon Ratchatani
bon puis après je sèche 🤪je vais bien sur consacrer 4 derniers jours à B. mais reste seulement 10/11 jours alors que tant de choses me tentent
qques jours à Kho phangan ou koh Samet et 4 ou 5 jours à ? filer sur Chang mai et alentours et oublier la plage...
suis allée il y a très longtemps en V.O avec le circuit classique de B. à Changrai... me souviens du retour en train et des paysages époustouflants de verdure..
bref envie de verdure de superbes paysages et de petits villages sympas...
pourriez vous me faire des suggestions...merci...impossible de rallonger ou de changer de mois...
J3 J4 phimai J5 J6 nan rong J7 J8 J9 khong chiam ( quelle guesthouse ou hotel...comment se déplacer pour les parcs ? que ne pas rater ? ) J10 J11 week end de la fete des chandelles à Ubon Ratchatani
bon puis après je sèche 🤪je vais bien sur consacrer 4 derniers jours à B. mais reste seulement 10/11 jours alors que tant de choses me tentent
qques jours à Kho phangan ou koh Samet et 4 ou 5 jours à ? filer sur Chang mai et alentours et oublier la plage...
suis allée il y a très longtemps en V.O avec le circuit classique de B. à Changrai... me souviens du retour en train et des paysages époustouflants de verdure..
bref envie de verdure de superbes paysages et de petits villages sympas...
pourriez vous me faire des suggestions...merci...impossible de rallonger ou de changer de mois...
Thaïlande: quel itinéraire orienté paysages, faunes et flores? English translation pending
Bonjour voyageurs ! 🙂
Ma copine et moi allons en Thailande dans 3 semaines, du 2 Aout au 24 Aout. Je regarde depuis quelques temps les différents itinéraires proposés sur ce forum mais je n'arrive pas à faire mon choix. Ma copine étant biologiste elle aimerait voir le plus possible la faune/flore/nature de la Thailande. Pour ma part, les paysages/cascades/iles m'attirent aussi. Avez vous des idées originales, des lieux, ou des bons plans pour vivre au mieux ce voyage ?
Budget: pas vraiment de limite En vous remerciant par avance.
PS: nous ne sommes pas fan des elephants enchainés ou des tigres drogués, donc à proscrire. Si possible être le plus en "symbiose" avec la nature :)
Ma copine et moi allons en Thailande dans 3 semaines, du 2 Aout au 24 Aout. Je regarde depuis quelques temps les différents itinéraires proposés sur ce forum mais je n'arrive pas à faire mon choix. Ma copine étant biologiste elle aimerait voir le plus possible la faune/flore/nature de la Thailande. Pour ma part, les paysages/cascades/iles m'attirent aussi. Avez vous des idées originales, des lieux, ou des bons plans pour vivre au mieux ce voyage ?
Budget: pas vraiment de limite En vous remerciant par avance.
PS: nous ne sommes pas fan des elephants enchainés ou des tigres drogués, donc à proscrire. Si possible être le plus en "symbiose" avec la nature :)