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Organisation de séjour à Dublin pour cadeau à mes parents English translation pending
Bonjour,
Mes parents viennent tous deux de fêter leur 60 ans et on voudrait leur offrir un séjour en Irlande comme cadeau. J'ai récupéré l'organisation du séjour. ^^
Je ne connais absolument pas l'Irlande, et après un peu de recherche, j'ai besoin de votre précieuse aide et conseil s'il vous plait.
Dans l'idée, nous voudrions leur organiser le séjour suivant : 2 jours à Dublin visite de la ville avec un guide (j'ai trouvé une prestation de visite francophone)match de rugby d'une grande équipe (quel soir ça tombe ? possible d'acheter les places en avance ? )2 nuits en hébergement de charme (B&B peut être ?) au cœur de la ville, en recommandez-vous ? 2 jours en dehors de Dublin dans un hôtel qui propose golf et très beau spa. Je voudrai trouver un hôtel remarquable, peut être un manoir ou une bâtisse de charme perdue au milieu de la campagne irlandaise. L'idée est d'offrir une journée où mon père pourra faire du golf et ma mère profiter du spa, et le lendemain, qu'ils puissent soit faire une visite d'un lieu remarquable aux environs ou une ballade autour de l'hébergement (forêt, bord de mer, villages). Auriez-vous des recommandations ?
Je voudrai leur organiser tous leurs transferts d'avances et ne pas opter pour une location de voiture.
Le séjour aurait lieu au printemps 2015, mai ou juin.
Je vous remercie d'avance de votre aide. Et qui sait, ça me donnera sûrement le goût de venir visiter moi-même un jour ! ;)
Au plaisir de vous lire,
Emilie
Mes parents viennent tous deux de fêter leur 60 ans et on voudrait leur offrir un séjour en Irlande comme cadeau. J'ai récupéré l'organisation du séjour. ^^
Je ne connais absolument pas l'Irlande, et après un peu de recherche, j'ai besoin de votre précieuse aide et conseil s'il vous plait.
Dans l'idée, nous voudrions leur organiser le séjour suivant : 2 jours à Dublin visite de la ville avec un guide (j'ai trouvé une prestation de visite francophone)match de rugby d'une grande équipe (quel soir ça tombe ? possible d'acheter les places en avance ? )2 nuits en hébergement de charme (B&B peut être ?) au cœur de la ville, en recommandez-vous ? 2 jours en dehors de Dublin dans un hôtel qui propose golf et très beau spa. Je voudrai trouver un hôtel remarquable, peut être un manoir ou une bâtisse de charme perdue au milieu de la campagne irlandaise. L'idée est d'offrir une journée où mon père pourra faire du golf et ma mère profiter du spa, et le lendemain, qu'ils puissent soit faire une visite d'un lieu remarquable aux environs ou une ballade autour de l'hébergement (forêt, bord de mer, villages). Auriez-vous des recommandations ?
Je voudrai leur organiser tous leurs transferts d'avances et ne pas opter pour une location de voiture.
Le séjour aurait lieu au printemps 2015, mai ou juin.
Je vous remercie d'avance de votre aide. Et qui sait, ça me donnera sûrement le goût de venir visiter moi-même un jour ! ;)
Au plaisir de vous lire,
Emilie
Pékin - Moscou en Transsibérien: visa English translation pending
Nous voulons partir en Chine en février, prochain pour 2 mois et rejoindre ensuite Paris via Moscou par le Transsibérien.
Peut-on espérer pouvoir prendre les visas pour la Russie en Chine, à Pékin ? Et qu'en est-il du visa de transit au-travers de la Biélorussie entre Moscou et Paris ?
Est-il aisé d'acheter le billet pour le Transsibérien (celui qui traverse la Mongolie) à Pékin ? Quelqu'un a-t-il voyagé en 3e classe ? Et que peut-il nous en dire ?
Comment obtenir un visa de 2 mois en Chine sans "famille d'accueil" (fictive) ?
Merci pour vos réponses, Nadine.
Arrivée à Cancun à 16h30: conduite? English translation pending
Bonjour,
J'arrive à l'aéroport de Cancun à 16h30. Je souhaiterai rejoindre Valladolid à un peu plus de 160 kms de l'aéroport de Cancun.
Est-ce prudent par autoroute à cette heure là? J'ai lu qu'il fallait éviter de conduire de nuit. Conduire de nuit signifie dès la tombée de la nuit ou plutôt vers 21/22h?
Est-ce valable sur les autoroutes du Yucatan également?
Merci d'avance,
Titus
J'arrive à l'aéroport de Cancun à 16h30. Je souhaiterai rejoindre Valladolid à un peu plus de 160 kms de l'aéroport de Cancun.
Est-ce prudent par autoroute à cette heure là? J'ai lu qu'il fallait éviter de conduire de nuit. Conduire de nuit signifie dès la tombée de la nuit ou plutôt vers 21/22h?
Est-ce valable sur les autoroutes du Yucatan également?
Merci d'avance,
Titus
Namibie: Himbas et rhinocéros English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons très prochainement en Namibie et nous recherchons des contacts pour : - effectuer une journée sur la traces des rhinocéros noirs. Une idée du tarif ? - faire une immersion dans le peuple Himba, une journée voir plus si possible. En épluchant les différentes discussions, nous avons souvent vu revenir Marius au camp Aussitch. On se demande si ce qu'il propose est vraiment authentique ?
Par avance merci pour vos tips :-)
Nous partons très prochainement en Namibie et nous recherchons des contacts pour : - effectuer une journée sur la traces des rhinocéros noirs. Une idée du tarif ? - faire une immersion dans le peuple Himba, une journée voir plus si possible. En épluchant les différentes discussions, nous avons souvent vu revenir Marius au camp Aussitch. On se demande si ce qu'il propose est vraiment authentique ?
Par avance merci pour vos tips :-)
Le festival des métiers traditionnels de Hue fin avril 2015 English translation pending
Bonjour,
A tous nos amis voyageurs qui seront au Vietnam en Avril 2015, notez sur vos tablettes :
Le festival des métiers traditionnels de Hue se déroulera du 29 avril au 3 mai 2015.
Cet événement bisanuel a pour objectif de présenter des métiers traditionnels connus de la province de Thua Thien-Hue tels que l'habillement, la broderie, la papèterie, la gravure, la joaillerie, la poterie, etc., ainsi que de promouvoir la gastronomie locale.
En outre, la ville de Hue invitera des artisans d'autres métiers traditionnels de différentes contrées du pays afin de créer un espace où les cultures et les métiers du pays convergent. Au programme également : des séminaires, la fête de la bière de Hue et le festival du cerf-volant. En 2013, l’évènement a réuni de nombreux maîtres-artisans des villages de métiers dans l'ensemble du pays comme Hanoi, Bac Ninh, Ha Giang, Nam Dinh, Ninh Binh, Quang Nam, An Giang, Ninh Thuan, Binh Duong..., outre des partenaires étrangers venus de France, du Japon, des Philippines et de Hong Kong (Chine). Le succès enregistré lors des différentes éditions de ce festival a permis de promouvoir la préservation des valeurs culturelles de Hue et de développer le tourisme local.
Un grand merci à Asia7 pour avoir mentionné cet article dans VNA.
Cordialement
A tous nos amis voyageurs qui seront au Vietnam en Avril 2015, notez sur vos tablettes :
Le festival des métiers traditionnels de Hue se déroulera du 29 avril au 3 mai 2015.
Cet événement bisanuel a pour objectif de présenter des métiers traditionnels connus de la province de Thua Thien-Hue tels que l'habillement, la broderie, la papèterie, la gravure, la joaillerie, la poterie, etc., ainsi que de promouvoir la gastronomie locale.
En outre, la ville de Hue invitera des artisans d'autres métiers traditionnels de différentes contrées du pays afin de créer un espace où les cultures et les métiers du pays convergent. Au programme également : des séminaires, la fête de la bière de Hue et le festival du cerf-volant. En 2013, l’évènement a réuni de nombreux maîtres-artisans des villages de métiers dans l'ensemble du pays comme Hanoi, Bac Ninh, Ha Giang, Nam Dinh, Ninh Binh, Quang Nam, An Giang, Ninh Thuan, Binh Duong..., outre des partenaires étrangers venus de France, du Japon, des Philippines et de Hong Kong (Chine). Le succès enregistré lors des différentes éditions de ce festival a permis de promouvoir la préservation des valeurs culturelles de Hue et de développer le tourisme local.
Un grand merci à Asia7 pour avoir mentionné cet article dans VNA.
Cordialement
Les indispensables sur le chemin de l'Inca English translation pending
Bonjour,
il y a tant de choses à lire sur ce fameux trek mais pour un novice de ce type de trek il me reste des questions basiques que je voudrais soumettre aux personnes qui ont pratiqué le même trek.
Nous partons en groupe pour 4 jours et donc je sais que nous sommes accompagnés par des guides locaux mais si nous avons déjà une liste bien longue de choses à emporter il me reste queqlues questions...: - quel est finalement le rôle des guides locaux, que vont ils emporter ? - outre le sac de couchage que je peux louer sur place pensez-vous qu'il serait utile de louer ou emporter un tapis de sol ? - Pour les soins du corps j'ai lu qu'il était conseillé de se munir de lingettes, là sauf erreur c'est prévu. - quid pour la boissons, y-a-t-il moyen d'en acheter chaque jour sur le parcours, faut-il prévoir du micropur ? - quid des moustiques finalement, nous sommes en altitude et donc répulsif ou pas ??
merci d'avance de votre aide qui me sera bien utile 😎
Gouyasse
il y a tant de choses à lire sur ce fameux trek mais pour un novice de ce type de trek il me reste des questions basiques que je voudrais soumettre aux personnes qui ont pratiqué le même trek.
Nous partons en groupe pour 4 jours et donc je sais que nous sommes accompagnés par des guides locaux mais si nous avons déjà une liste bien longue de choses à emporter il me reste queqlues questions...: - quel est finalement le rôle des guides locaux, que vont ils emporter ? - outre le sac de couchage que je peux louer sur place pensez-vous qu'il serait utile de louer ou emporter un tapis de sol ? - Pour les soins du corps j'ai lu qu'il était conseillé de se munir de lingettes, là sauf erreur c'est prévu. - quid pour la boissons, y-a-t-il moyen d'en acheter chaque jour sur le parcours, faut-il prévoir du micropur ? - quid des moustiques finalement, nous sommes en altitude et donc répulsif ou pas ??
merci d'avance de votre aide qui me sera bien utile 😎
Gouyasse
Qui va à Takayama? (Japon) English translation pending
Bonjour les voyageurs,
Je laisse ce message pour une requête insolite ! De passage à Takayama cet été, superbe petite ville des alpes japonaises, j'ai ramené un petit souvenir que l'on m'a dérobé dans le tramway à Bordeaux... Je lance un appel pour qui pourrait m'en ramener un autre ! Il s'agit d'un petit "suzume" (moineau) à l'air féroce, sculpté à la main en bois, attaché avec un petit cordon rouge, que j'avais accroché à mon sac à main. Je l'avais acheté à un marchand du petit marché de Takayama qui a lieu tous les matin sur les berges de la rivière, au centre ville. Ses modèles, en if je crois, présentent des teintes claires et foncées. Le mien devait couter 800 yens (environs 7 euros). j'en profite pour dire que ce tout petit marché est charmant et à ne pas manquer quand on y séjourne. J'offre mon éternelle reconnaissance (et un café à Bordeaux !) à qui pourrait m'en ramener un autre exemplaire. Cordialement.
Je laisse ce message pour une requête insolite ! De passage à Takayama cet été, superbe petite ville des alpes japonaises, j'ai ramené un petit souvenir que l'on m'a dérobé dans le tramway à Bordeaux... Je lance un appel pour qui pourrait m'en ramener un autre ! Il s'agit d'un petit "suzume" (moineau) à l'air féroce, sculpté à la main en bois, attaché avec un petit cordon rouge, que j'avais accroché à mon sac à main. Je l'avais acheté à un marchand du petit marché de Takayama qui a lieu tous les matin sur les berges de la rivière, au centre ville. Ses modèles, en if je crois, présentent des teintes claires et foncées. Le mien devait couter 800 yens (environs 7 euros). j'en profite pour dire que ce tout petit marché est charmant et à ne pas manquer quand on y séjourne. J'offre mon éternelle reconnaissance (et un café à Bordeaux !) à qui pourrait m'en ramener un autre exemplaire. Cordialement.
Road trip entre Québec et Montréal English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je viens vers vous car j'envisage un road trip sympa sur 15 jours qui partirait de Québec à Montréal.
J'aurais besoin de votre aide pour me conseiller les endroits incontournables. Infos sur les lieux, transport le plus approprié selon vous, auberges de jeunesse, etc.
Avez-vous déjà effectuer ce type d'itinéraire sur 15 jours?
Si oui, pouvez-vous m'aider à l'élaborer?
Merci d'avance!
Natacha
Je viens vers vous car j'envisage un road trip sympa sur 15 jours qui partirait de Québec à Montréal.
J'aurais besoin de votre aide pour me conseiller les endroits incontournables. Infos sur les lieux, transport le plus approprié selon vous, auberges de jeunesse, etc.
Avez-vous déjà effectuer ce type d'itinéraire sur 15 jours?
Si oui, pouvez-vous m'aider à l'élaborer?
Merci d'avance!
Natacha
Partir travailler sur une île française English translation pending
Bonjour je souhaitera partir quelque temps sur une île française pour travailler mais surtout mevader auriez vour quelque conseil sur la destination appropriée ?? Je voudrai partir dans a peu pres s un mois et je travail dans la restauration !! C un peu une décision pris sur un coup de tete !! Merci de votre aide !!
Piste Kiffa / Kankossa / Kayes English translation pending
Qui aurait des informations récentes sur la piste Kiffa / Kankossa / Kayes ? Est-elle praticable par des camions ?
Kho Tao: quelle ambiance pour cette fin d'année? English translation pending
bonjour à tous les connaisseurs et résidents de Thaïlande,
j'aimerais savoir comment évolue l'enquête sur les meurtriers des deux touristes anglais sur l'ile de Kho Tao, sur Sairee beach, datant du mois dernier. Avancées ou stagnation ?
des références aux journaux, quotidiens locaux, seront bienvenues.
merci.
Les Hmong (Vietnam) English translation pending
Il y a quelques mois, j'ai posté une discussion sur les hmongs, mais j'ai fait beaucoup de recherches depuis, y compris questionner sérieusement des hmong eux-mêmes (avec un petit problème ; il semblerait que seuls les chamans peuvent relater les vieilles traditions orales et les vieux chants, et, d'après la femme hmong d'un ami de Sapa, seuls les hommes les connaissent également, et en partie seulement. Donc, voilà le résultat de mes recherches actuelles. Vous etes cordialement invités à en rajouter !
ORIGINES ET HISTOIRE L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à
transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales,
transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait
également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui
s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi »
des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le
rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre
pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse
saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de
2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient
de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent
au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait,
pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres,
par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux
du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme
des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que
les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais
surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de
la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Qiang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour
de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en
chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang,
Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des
habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour
du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien
qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe
Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à
côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3
lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau
appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos,
un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et
des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongV an !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent
également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes
portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français,
beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages
entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong
est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai », où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mari��e – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle
peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à
payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier
principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la
porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la
coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits
dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent
maintenant à un autre monde, celui des morts.
RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme
vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La
fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et
confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong,
mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong,
Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils
et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec
une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri
dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à
craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le
tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux
réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua -
un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent
entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de
cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à
accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu
depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets,
et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les
instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et
dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
ORIGINES ET HISTOIRE L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à
transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales,
transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait
également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui
s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi »
des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le
rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre
pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse
saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de
2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient
de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent
au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait,
pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres,
par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux
du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme
des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que
les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais
surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de
la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Qiang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour
de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en
chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang,
Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des
habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour
du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien
qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe
Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à
côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3
lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau
appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos,
un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et
des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongV an !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent
également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes
portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français,
beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages
entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong
est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai », où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mari��e – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle
peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à
payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier
principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la
porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la
coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits
dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent
maintenant à un autre monde, celui des morts.
RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme
vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La
fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et
confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong,
mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong,
Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils
et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec
une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri
dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à
craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le
tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux
réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua -
un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent
entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de
cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à
accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu
depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets,
et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les
instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et
dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
Itinéraire dans Glacier National Park English translation pending
Bonjour à tous
Je suis en train de préparer mon voyage 2015 (juillet) cette année, ce sera l'ouest du Canada mais avec une petite incursion aux USA pour la visite de Glacier National Park. Voilà où j'en suis : Jour 1 : -arrivé à Calgary et nuit à Calgary jour 2 : -départ vers Glacier National Park (3 heures de route) -............. -J'espère trouver un logement vers Saint Mary jour 3 : -Vers Many Glacier pour la randonnée Iceberg Lake Trail -Retour à Saint Mary jour 4 : -La Going to the sun road avec la randonnée Hidden Lake
Comme vous le voyez, il me manque des idées pour l'après-midi du jour 2 Pour le jour 4 , est-ce que cette route en vaut la peine ? Faut-il aller jusqu'au lac Mc Donnald ou est-ce suffisant d'aller jusqu'au Logan Pass ? Si je vais jusqu'au Lac Mc Donnald, ce sera un allez retour sur la même journée car la suite du programme, c'est retour au Canada. Est-ce judicieux de faire cela ?
D'avance un grand merci à ceux qui connaissent un peu le coin et qui veulent bien me renseigner. A plus Joëlle
Je suis en train de préparer mon voyage 2015 (juillet) cette année, ce sera l'ouest du Canada mais avec une petite incursion aux USA pour la visite de Glacier National Park. Voilà où j'en suis : Jour 1 : -arrivé à Calgary et nuit à Calgary jour 2 : -départ vers Glacier National Park (3 heures de route) -............. -J'espère trouver un logement vers Saint Mary jour 3 : -Vers Many Glacier pour la randonnée Iceberg Lake Trail -Retour à Saint Mary jour 4 : -La Going to the sun road avec la randonnée Hidden Lake
Comme vous le voyez, il me manque des idées pour l'après-midi du jour 2 Pour le jour 4 , est-ce que cette route en vaut la peine ? Faut-il aller jusqu'au lac Mc Donnald ou est-ce suffisant d'aller jusqu'au Logan Pass ? Si je vais jusqu'au Lac Mc Donnald, ce sera un allez retour sur la même journée car la suite du programme, c'est retour au Canada. Est-ce judicieux de faire cela ?
D'avance un grand merci à ceux qui connaissent un peu le coin et qui veulent bien me renseigner. A plus Joëlle
Transit en international à l'aéroport de Bangkok English translation pending
Bonjour à tous, je pars au Laos fin novembre et j'ai acheté des billets aller/retour Bangkok avec la compagnie Emirates. Aujourd'hui je souhaite prendre les vols Bkk-Luang Prabang avec Bangkok Airways ou Thaï Airways pour un départ en correspondance avec mon vol principal. Je n'arrive pas a savoir si je peux rester en zone de transit international dans l'aéroport de Bkk et donc ne pas passer par l'immigration, ce qui me permettrait d'opter pour un vol avec seulement 3heures de correspondance à Bkk, sinon je devrais choisir un vol qui m'obligerait à attendre 7h à l'aéroport de Bkk. Au retour du Laos, je prendrai un vol Vientiane - Bkk et je passerai quelques jours en Thailande et passerai donc l'immigration à mon retour du Laos. Merci de m'aider si vous avez déjà été confronté au même problème. Merci d'avance, Sabine.
"Trio Da Kali": La descendance reprend le flambeau de l'histoire (Mali) English translation pending
"Naître dans une grande famille de griots, c’est grandir dans une école où l’on n’a besoin ni de bic ni de cahier" (Toumani Diabaté)
"Trio Da Kali", un pourvu des talents de papa et de maman
Les mélomanes de la musique africaine ont bien conscience de la place suréminente de l'art musical des griots et griottes (jeli et jelimuso en bambara) du Mali dans le panthéon musical du continent africain ; même en laissant de côté tous les divers styles du "blues de désert" maliens et les riches traditions pentatoniques (p.ex. les styles wassoulou et sonraï, etc. etc.) de ce pays, la liste des vedettes (griotiques) maliennes reste pourtant formidable : Toumani Diabaté (kora) et son fils aîné et future star Sidiki Diabaté jr. (kora), Bassékou Kouyaté (ngoni), Baba Sissoko (ngoni, tamani), Séga Sidibé (djembé), Moriba Koïta (ngoni), Yacouba Sissoko (kora), Djelimady Tounkara (guitare) & son Super Rail Band, Andra Kouyaté (ngoni), Kassé Mady Diabaté (chant), Mama Sissoko (guitare) & le Super Biton de Ségou, Ballaké Sissoko (kora), Cheick Hamala Diabaté (ngoni), Pédro Kouyaté (guitare, kamalengoni), Zani Diabaté (guitare) & son Super Djata Band, Aïssata Doumbia aka Kokanko Sata (kamalengoni), Abdoulaye Diabaté (chant), Habib Koité (guitare, donsongoni), en outre les inoubliés qui ont tous laissé leurs empreintes dans la musique malienne dont le père de Toumani, Sidiki Diabaté sen. (kora), Bazoumana Sissoko (ngoni), Batourou Sekou Kouyaté (kora), Kèlètigi Diabaté (balafon, violon) et Djéli Fodé Kouyaté (kora), sans sauter une foule de divas griottes (Tata Bambo Kouyaté, Mouhountafé Sacko, Ami Koïta, Mah Damba, Siramori Diabaté, Bako Dagnon, Kandia Kouyaté, Babani Koné, Naïni Diabaté, Mah Kouyaté no.1, Mah Kouyaté no.2, Fanta Damba, Fanta Sacko, Diaou Kouyaté, Aminata Sacko, épouse de Bassékou ...) ; même Salif Keïta, pas du tout un griot lui-même, puise son inspiration surtout des traditions musicales mandingues ... Et depuis peu, on peut ajouter un nouveau nom à cette liste: le Trio Da Kali (en bambara, da kali veut dire "prêter serment", donc ici, c'est vraiment un engagement, à savoir un serment à rester fidèle à l'art du griot). Produit par la connaisseuse par excellence de la musique mandingue, Lucy Durán (SOAS, Londres), et soutenu par l'Initiative Musicale Aga Khan (IMAK), ce trio vaut des critiques élogieuses pour ses concerts en Europe et, plus récemment, aux Etats-Unis, où ces trois musiciens ont aussi collaboré avec le Kronos Quartet ainsi qu'avec Jay Hoggard, maestro de la vibraphone de jazz moderne ...
La maîtrise de l'art oratoire est pour tout griot, musicien ou non, aussi importante (sinon plus) que le chant ou la pratique d'un instrument (cela explique le nombre croissant de griots diplomates, politiciens ou universitaires. Ils jouent aussi un rôle appréciable dans le théâtre et le cinéma. Tous empruntent beaucoup aux traditions orales et musicales griotiques). Au fond, chaque nom de famille (jamu en bambara) renvoie à une histoire et à une légende singulières : les Kouyaté se tiennent eux-mêmes pour les seuls jeli authentiques, puisque descendants du légendaire Bala Fasaké Kouyaté, griot de son état de l'empereur Soundiata Keïta. Pour eux, tous les autres ne sont pas de vrais jeli mais "font les griots", comme on adopte un métier plutôt qu'un autre ... Les Diabaté et les Kouyatés sont considérés comme les meilleurs chanteurs ; les Kouyaté (ou Koïté ou Koïta) sont aussi réputés comme de grands balafonistes, mais on en connaît qui sont d'excellents luthistes, alors que les Diabaté sont plutôt des virtuoses de la kora, de même que les Sissoko, Diawara et Kamissoko. Quant aux Dramé et aux Konaté, ils sont célèbres comme de redoutables prercussionnistes : les maîtres du djembé, tambour en gobelet des griots (qui ne leur appartient d'ailleurs plus vraiment, car depuis longtemps devenu l'instrument africain le plus joué dans le monde entier). D'ailleurs, ce ne sont pas que les griots qui sont à l'origine de ce rangement, il faut plutôt – tout un peu – relativiser la suprematie des griots en tant qu'instrumentistes, et musiciens en général. La société mandingue est divisée en deux groupes principaux : d'un côté les horon (hommes libres), de l'autre côté les nyamakala (artisans) dont les jeli font partie au même titre que d'autres "groupes sociales", entre autres les numu (forgerons). Juste à ces derniers appartiennent aussi de fameux instrumentistes, notamment ceux qui portent les jamu de Camara, Doumbia, Kanté ou aussi Konté. Cela s'explique probablement par le fait que l'habileté du forgeron est indispensable pour la fabrication des instruments.
Est-ce à dire que la tradition griotique se dilue dans la modernité musicale, aussi au regard de la mer des griots, demi- et non-griots par les temps qui courent ?! Bien au contraire : parmi les chanteurs et instrumentistes au pays mandingue (hormis Salif Keïta), aujourd'hui encore aucun non-griot ne peut vraiment s'approprier les techniques et le potentiel émotionnel qui sont la marque du griotisme (jeliya en bambara). Pour en être convaincu, il suffit d'écouter le chant de Kassé Mady Diabaté, de Tata Bambo Kouyaté ou de Ami Koïta, le ngoni de Bassékou Kouyaté ou de Moriba Koïta, la kora de Toumani Diabaté ou de Ballaké Sissoko, la guitare de Djelimady Tounkara ...
Dans sa passionnante autobiographie Jeliya : Etre griot et musicien aujourd'hui*, le joueur de djembé (jenbefòla ou jenbefòlila en bambara) Adama Dramé se déclare : "Jamais le serpent ne s'enroule sans commencer par la tête.(p.31) Mon père était Jéli. Je me rappelle, dans les premières cartes d'identité que j'ai eues, c'était marqué "griot".(p.35) On n'a jamais vu un Jéli chanter parce qu'il a une belle voix. Il chante pour des occasions, il ne chante pas dans le vide. Un jembéfola, c'est pareil, personne n'en a jamais vu jouer dans la rue comme ça. On a une fonction précise."(p.202) Une telle "fonction précise" s'exprime par une forme d'improvisation très particulière, bien à comparer avec le jazz ou le rap. Encore une fois Adama Dramé : "Quand le Jéli parle, chante ou joue, même quand il s'agit de l'épopée mandingue, il faut que ça soit vraiment son histoire à lui. Chaque Jéli racontera la même histoire mais ça ne sera jamais pareil."(p.203) Les mots du freejazzeur américain à l'époque, Archie Shepp, s'y apparentent absolument : "Je m'en fous totalement de jouer bien ou mal, mon seul problème est de raconter mon histoire, notre histoire et une autre histoire." Même un griot ne saurait mieux résumer l'art musical du jeliya ...
Toutefois, il reste bien des débats sur la tradition parmi les (jeunes) musiciens au Mali : suffit-il de préserver tout bonnement la tradition, ou les musiciens sont-ils censés chercher à avancer ? Et si oui, cet avancement doit-il paraître comment ? Y a-t-il eu trop d'emphase sur le même répertoire de base, délaissant trop de bonnes chansons ? Et les musiciens pourraient-ils tomber sous l'emprise d'une virtuosité creuse et suffisante mais en défaveur de la mélodie et de la musicalité en général ?
Le Trio Da Kali y répond à sa propre façon : le leader du trio ne joue ni de la kora ni du ngoni ou de la guitare mais est plutôt maître du balafon : Fodé Lassana Diabaté est né en Guinée dans une grande famille de griots mais suit sa carrière surtout au Mali. Il accompagne Ami Koïta, Toumani Diabaté, Salif Keïta, Babani Koné, Tiken Jah Fakoly et Bassékou Kouyaté. De plus, ce balafoniste très demandé collabore avec Taj Mahal et participe au projet AfroCubism. Un maître hors pair, qui sait mettre en évidence la beauté et les subtilités des mélodies, un artiste engagé et spontané, à un langage expressif et une technique impeccable, en résumé tout simplement un plaisir au suprême degré à le voir jouer de son instrument (je l'ai vécu en concert de Toumani Diabaté & son Symmetric Orchestra à Francfort-sur-le-Main). Le deuxième, Mamadou Kouyaté n’est nul autre que le fils aîné de Bassékou Kouyaté, roi du ngoni, cet unique instrument à cordes pincées d'Afrique de l'Ouest, qui, à l’instar de la kora de Toumani Diabaté, se fait entendre aujourd’hui sur les scènes du monde entier. Aussi membre du groupe NgoniBa de son père, Mamadou Kouyaté, en brillant héritier, sait les faire sonner comme il se doit. Les lignes de son ngoni basse, seul instrument à accompagner le balafon de Fodé Lassana, sont fortes, claires et toujours dans la tradition de son père, appuyant la musique et offrant l'espace pour le balafoniste à exceller dans son jeu dont le lyrisme et la virtuosité ne sont guère à égaler. Le troisième de la bande, c'est une jeune femme : Hawa Kassé Mady Diabaté dont la voix intense ne vient pas de nulle part ; elle est la fille de Kassé Mady Diabaté, légendaire chanteur griot, bouleversant d’émotion, qui n’a pas son pareil pour transmettre la grande épopée mandingue depuis des décennies. Lucy Durán l'adoube pour "undoubtedly Mali's finest female voice today, revered at home for her knowledge of repertoire and for her powerful, clear and expressive voice." Le répertoire du trio comprend des morceaux éblouissants qui les ont accompagnés dès leur enfance : hormis Sunjata, la! chanson de louanges au premier roi de l'Empire du Mali au 13e siècle, le trio vise à présenter des morceaux originaux et moins connus pour, à terme, célébrer la musique la plus belle, la plus subtile et la plus sublime du continent africain. Ce faisant, les trois musiciens donnent un nouveau souffle - frais, contemporain et créatif - à leur art musical, à cette musique ancienne ... Après un concert du trio aux Etats-Unis, un auditeur le dit en ces termes : "I feel like my heart is three times bigger than it was when I walked in."
La chanteuse Hawa Kassé Mady Diabaté et ses deux alliés, le balafoniste Fodé Lassana Diabaté et le luthiste Mamadou Kouyaté appartiennent à une nouvelle génération, largement autodidacte, très instruite et ouverte aux musiques du monde entier, disposée à prendre la relève, par conviction et par passion : cela laisse deviner encore des jours pleins de promesses à l'héritage du jeliya ...
VIVE LE MALI !!!
Hery
*Adama Dramé/Arlette Senn-Borloz (1992). Jeliya : Être griot et musicien aujourd'hui. Paris : Ed. L'Harmattan, 366 pages. (très recommandable !!!)


YouTubes :
1) Le Trio Da Kali et le Kronos Quartet interprètent Jarabi ("Passion") :
http://www.youtube.com/watch?v=qeD7GGLFXoM
2) Toumani Diabaté et le Trio Da Kali live au Théâtre de la Ville, Paris :
http://www.youtube.com/watch?v=EP8dwZMa5fU
"Trio Da Kali", un pourvu des talents de papa et de maman
Les mélomanes de la musique africaine ont bien conscience de la place suréminente de l'art musical des griots et griottes (jeli et jelimuso en bambara) du Mali dans le panthéon musical du continent africain ; même en laissant de côté tous les divers styles du "blues de désert" maliens et les riches traditions pentatoniques (p.ex. les styles wassoulou et sonraï, etc. etc.) de ce pays, la liste des vedettes (griotiques) maliennes reste pourtant formidable : Toumani Diabaté (kora) et son fils aîné et future star Sidiki Diabaté jr. (kora), Bassékou Kouyaté (ngoni), Baba Sissoko (ngoni, tamani), Séga Sidibé (djembé), Moriba Koïta (ngoni), Yacouba Sissoko (kora), Djelimady Tounkara (guitare) & son Super Rail Band, Andra Kouyaté (ngoni), Kassé Mady Diabaté (chant), Mama Sissoko (guitare) & le Super Biton de Ségou, Ballaké Sissoko (kora), Cheick Hamala Diabaté (ngoni), Pédro Kouyaté (guitare, kamalengoni), Zani Diabaté (guitare) & son Super Djata Band, Aïssata Doumbia aka Kokanko Sata (kamalengoni), Abdoulaye Diabaté (chant), Habib Koité (guitare, donsongoni), en outre les inoubliés qui ont tous laissé leurs empreintes dans la musique malienne dont le père de Toumani, Sidiki Diabaté sen. (kora), Bazoumana Sissoko (ngoni), Batourou Sekou Kouyaté (kora), Kèlètigi Diabaté (balafon, violon) et Djéli Fodé Kouyaté (kora), sans sauter une foule de divas griottes (Tata Bambo Kouyaté, Mouhountafé Sacko, Ami Koïta, Mah Damba, Siramori Diabaté, Bako Dagnon, Kandia Kouyaté, Babani Koné, Naïni Diabaté, Mah Kouyaté no.1, Mah Kouyaté no.2, Fanta Damba, Fanta Sacko, Diaou Kouyaté, Aminata Sacko, épouse de Bassékou ...) ; même Salif Keïta, pas du tout un griot lui-même, puise son inspiration surtout des traditions musicales mandingues ... Et depuis peu, on peut ajouter un nouveau nom à cette liste: le Trio Da Kali (en bambara, da kali veut dire "prêter serment", donc ici, c'est vraiment un engagement, à savoir un serment à rester fidèle à l'art du griot). Produit par la connaisseuse par excellence de la musique mandingue, Lucy Durán (SOAS, Londres), et soutenu par l'Initiative Musicale Aga Khan (IMAK), ce trio vaut des critiques élogieuses pour ses concerts en Europe et, plus récemment, aux Etats-Unis, où ces trois musiciens ont aussi collaboré avec le Kronos Quartet ainsi qu'avec Jay Hoggard, maestro de la vibraphone de jazz moderne ...
La maîtrise de l'art oratoire est pour tout griot, musicien ou non, aussi importante (sinon plus) que le chant ou la pratique d'un instrument (cela explique le nombre croissant de griots diplomates, politiciens ou universitaires. Ils jouent aussi un rôle appréciable dans le théâtre et le cinéma. Tous empruntent beaucoup aux traditions orales et musicales griotiques). Au fond, chaque nom de famille (jamu en bambara) renvoie à une histoire et à une légende singulières : les Kouyaté se tiennent eux-mêmes pour les seuls jeli authentiques, puisque descendants du légendaire Bala Fasaké Kouyaté, griot de son état de l'empereur Soundiata Keïta. Pour eux, tous les autres ne sont pas de vrais jeli mais "font les griots", comme on adopte un métier plutôt qu'un autre ... Les Diabaté et les Kouyatés sont considérés comme les meilleurs chanteurs ; les Kouyaté (ou Koïté ou Koïta) sont aussi réputés comme de grands balafonistes, mais on en connaît qui sont d'excellents luthistes, alors que les Diabaté sont plutôt des virtuoses de la kora, de même que les Sissoko, Diawara et Kamissoko. Quant aux Dramé et aux Konaté, ils sont célèbres comme de redoutables prercussionnistes : les maîtres du djembé, tambour en gobelet des griots (qui ne leur appartient d'ailleurs plus vraiment, car depuis longtemps devenu l'instrument africain le plus joué dans le monde entier). D'ailleurs, ce ne sont pas que les griots qui sont à l'origine de ce rangement, il faut plutôt – tout un peu – relativiser la suprematie des griots en tant qu'instrumentistes, et musiciens en général. La société mandingue est divisée en deux groupes principaux : d'un côté les horon (hommes libres), de l'autre côté les nyamakala (artisans) dont les jeli font partie au même titre que d'autres "groupes sociales", entre autres les numu (forgerons). Juste à ces derniers appartiennent aussi de fameux instrumentistes, notamment ceux qui portent les jamu de Camara, Doumbia, Kanté ou aussi Konté. Cela s'explique probablement par le fait que l'habileté du forgeron est indispensable pour la fabrication des instruments.
Est-ce à dire que la tradition griotique se dilue dans la modernité musicale, aussi au regard de la mer des griots, demi- et non-griots par les temps qui courent ?! Bien au contraire : parmi les chanteurs et instrumentistes au pays mandingue (hormis Salif Keïta), aujourd'hui encore aucun non-griot ne peut vraiment s'approprier les techniques et le potentiel émotionnel qui sont la marque du griotisme (jeliya en bambara). Pour en être convaincu, il suffit d'écouter le chant de Kassé Mady Diabaté, de Tata Bambo Kouyaté ou de Ami Koïta, le ngoni de Bassékou Kouyaté ou de Moriba Koïta, la kora de Toumani Diabaté ou de Ballaké Sissoko, la guitare de Djelimady Tounkara ...
Dans sa passionnante autobiographie Jeliya : Etre griot et musicien aujourd'hui*, le joueur de djembé (jenbefòla ou jenbefòlila en bambara) Adama Dramé se déclare : "Jamais le serpent ne s'enroule sans commencer par la tête.(p.31) Mon père était Jéli. Je me rappelle, dans les premières cartes d'identité que j'ai eues, c'était marqué "griot".(p.35) On n'a jamais vu un Jéli chanter parce qu'il a une belle voix. Il chante pour des occasions, il ne chante pas dans le vide. Un jembéfola, c'est pareil, personne n'en a jamais vu jouer dans la rue comme ça. On a une fonction précise."(p.202) Une telle "fonction précise" s'exprime par une forme d'improvisation très particulière, bien à comparer avec le jazz ou le rap. Encore une fois Adama Dramé : "Quand le Jéli parle, chante ou joue, même quand il s'agit de l'épopée mandingue, il faut que ça soit vraiment son histoire à lui. Chaque Jéli racontera la même histoire mais ça ne sera jamais pareil."(p.203) Les mots du freejazzeur américain à l'époque, Archie Shepp, s'y apparentent absolument : "Je m'en fous totalement de jouer bien ou mal, mon seul problème est de raconter mon histoire, notre histoire et une autre histoire." Même un griot ne saurait mieux résumer l'art musical du jeliya ...
Toutefois, il reste bien des débats sur la tradition parmi les (jeunes) musiciens au Mali : suffit-il de préserver tout bonnement la tradition, ou les musiciens sont-ils censés chercher à avancer ? Et si oui, cet avancement doit-il paraître comment ? Y a-t-il eu trop d'emphase sur le même répertoire de base, délaissant trop de bonnes chansons ? Et les musiciens pourraient-ils tomber sous l'emprise d'une virtuosité creuse et suffisante mais en défaveur de la mélodie et de la musicalité en général ?
Le Trio Da Kali y répond à sa propre façon : le leader du trio ne joue ni de la kora ni du ngoni ou de la guitare mais est plutôt maître du balafon : Fodé Lassana Diabaté est né en Guinée dans une grande famille de griots mais suit sa carrière surtout au Mali. Il accompagne Ami Koïta, Toumani Diabaté, Salif Keïta, Babani Koné, Tiken Jah Fakoly et Bassékou Kouyaté. De plus, ce balafoniste très demandé collabore avec Taj Mahal et participe au projet AfroCubism. Un maître hors pair, qui sait mettre en évidence la beauté et les subtilités des mélodies, un artiste engagé et spontané, à un langage expressif et une technique impeccable, en résumé tout simplement un plaisir au suprême degré à le voir jouer de son instrument (je l'ai vécu en concert de Toumani Diabaté & son Symmetric Orchestra à Francfort-sur-le-Main). Le deuxième, Mamadou Kouyaté n’est nul autre que le fils aîné de Bassékou Kouyaté, roi du ngoni, cet unique instrument à cordes pincées d'Afrique de l'Ouest, qui, à l’instar de la kora de Toumani Diabaté, se fait entendre aujourd’hui sur les scènes du monde entier. Aussi membre du groupe NgoniBa de son père, Mamadou Kouyaté, en brillant héritier, sait les faire sonner comme il se doit. Les lignes de son ngoni basse, seul instrument à accompagner le balafon de Fodé Lassana, sont fortes, claires et toujours dans la tradition de son père, appuyant la musique et offrant l'espace pour le balafoniste à exceller dans son jeu dont le lyrisme et la virtuosité ne sont guère à égaler. Le troisième de la bande, c'est une jeune femme : Hawa Kassé Mady Diabaté dont la voix intense ne vient pas de nulle part ; elle est la fille de Kassé Mady Diabaté, légendaire chanteur griot, bouleversant d’émotion, qui n’a pas son pareil pour transmettre la grande épopée mandingue depuis des décennies. Lucy Durán l'adoube pour "undoubtedly Mali's finest female voice today, revered at home for her knowledge of repertoire and for her powerful, clear and expressive voice." Le répertoire du trio comprend des morceaux éblouissants qui les ont accompagnés dès leur enfance : hormis Sunjata, la! chanson de louanges au premier roi de l'Empire du Mali au 13e siècle, le trio vise à présenter des morceaux originaux et moins connus pour, à terme, célébrer la musique la plus belle, la plus subtile et la plus sublime du continent africain. Ce faisant, les trois musiciens donnent un nouveau souffle - frais, contemporain et créatif - à leur art musical, à cette musique ancienne ... Après un concert du trio aux Etats-Unis, un auditeur le dit en ces termes : "I feel like my heart is three times bigger than it was when I walked in."
La chanteuse Hawa Kassé Mady Diabaté et ses deux alliés, le balafoniste Fodé Lassana Diabaté et le luthiste Mamadou Kouyaté appartiennent à une nouvelle génération, largement autodidacte, très instruite et ouverte aux musiques du monde entier, disposée à prendre la relève, par conviction et par passion : cela laisse deviner encore des jours pleins de promesses à l'héritage du jeliya ...
VIVE LE MALI !!!
Hery
*Adama Dramé/Arlette Senn-Borloz (1992). Jeliya : Être griot et musicien aujourd'hui. Paris : Ed. L'Harmattan, 366 pages. (très recommandable !!!)


YouTubes :
1) Le Trio Da Kali et le Kronos Quartet interprètent Jarabi ("Passion") :
http://www.youtube.com/watch?v=qeD7GGLFXoM
2) Toumani Diabaté et le Trio Da Kali live au Théâtre de la Ville, Paris :
http://www.youtube.com/watch?v=EP8dwZMa5fU
Edelweiss Air (WK) propose du Oneway English translation pending
La Compagnie helvétique Edelweiss Air (WK) propose désormais des tarifs "aller simple" sans durée minimale de séjour!
Cela s'applique à l'ensemble du réseau européen et les prix débutent à CHF 129.- en classe éco et CHF 349.- en classe business.
La compagnie indique ainsi répondre à un besoin de la clientèle, tout en offrant davantage de flexibilité, ainsi qu'un prix d'appel intéressant pour des voyages en Europe.
En outre, les prix pour les vols "aller et retour" en classe business sur le réseau européen ont baissé!
Dès CHF 599.-, les clients peuvent ainsi bénéficier d'un guichet d'enregistrement séparé, d'un accès prioritaire aux contrôles de sécurité, d'un second bagage en soute jusqu'à 32 kg.
A bord, davantage de place et un service individuel sont de mise.
Source: © 2014 Travel Inside, Le journal suisse du tourisme, Cédric Diserens.
Source: © 2014 Travel Inside, Le journal suisse du tourisme, Cédric Diserens.
Activités en Polynésie Française English translation pending
Bonjour tout le monde (je n'arrête pas de vous solliciter en ce moment, mais c'est parce que je pars bientôt...),
Allez, un dernier post, sur les activités cette fois :-) J’hésite pour certaines d’entre elles, alors je viens chercher vos avis (je ne vous dis pas tout ce que je fais sinon ce serait trop long, je le réserve pour un post à mon retour !)
Arrivée 4/10 à 20h50, on dort sur Tahiti
Du 5/10 au 9/10 : 4 nuits sur Moorea, logement en chambre aux Tipaniers
Scubapiti propose l’excursion baleines 13h30-17h. J’ai une question toute bête, mais le fait de voir des baleines ou pas en excursion, il y a plus de probabilité de les voir si on fait l’excursion le matin par exemple ? ou l’après midi ? ou c’est juste un coup de chance ? (genre il y a moins de vent l’après midi ou les baleines sont plutôt du côté de la pointe Hauru le matin etc.)
Pour la location de voiture (on va la prendre certainement 2 jours), on hésite à passer avec Avis. Europcar ne m’a pas convaincu, Albert transports est plus cher et je ne connais pas d’autres loueurs.
Pour les 3 sites : lycée agricole, Moorea Garden et usine de fruits, ça a l’air un peu redondant, les 3 apportent-ils quelque chose ou l’un est à ôter ?
Du 9/10 au 12/10 : 3 nuits sur Huahine, logement à la pension Tifaifai et café
Pour une excursion, j’hésite à passer par Poetaina Day Tours, et j’hésite aussi entre un combiné pirogue/4*4 ou une journée complète en 4*4, des avis svp ?
Du 12/10 au 16/10 : 4 nuits sur Raiatea, logement à la pension Opeha
Pour l’excursion à Tahaa, on hésite entre passer par l’excursion bleue (Bruno), ou par Edwin, des retours ?
Nous allons aussi faire la remontée de la rivière Faaroa + marae + motu Naonao avec notre pension.
Nous aimerions faire la randonnée du plateau Temehani (7h avec guide) mais le seul guide mentionné dans le LP n’a pas encore répondu (Thierry - raiatearando arobase mail.pf (je suis obligée de l'écrire comme ça sinon mon message ne veut pas être envoyé) ), connaissez-vous un guide qui fasse cette randonnée afin que je le contacte ?
Du coup, une journée de location de voiture est-elle un plus par rapport à ce programme ? On aura déjà vu tout ce que j’ai mentionné.
Ou alors louer un bateau sans permis à la place de la voiture ? Et comme c’est la 1ère fois qu’on loue un bateau, ça peut être sympa aussi.
Du 16/10 au 18/10 : 2 nuits sur Bora Bora, au Maitai Polynésia
Bien mémorisé de se mettre à gauche dans l’avion !
Un dîner au Bloody Mary est-il incontournable ?
Pour l’excursion, nous hésitons entre les différents prestataires, tous bien recommandés sur Tripadvisor : Pure Snorkeling par Reef Discovery, Diveasy, Maohinui, ou encore Raanui Tours etc, j’y perds mon latin tellement il y en a ! (je n’ai pas envie de faire le Nono Tour, trop touristique à mon sens) Je cherche une excursion en petit comité de préférence. Des avis ?
Nous hésitons entre faire du jet ski à Bora Bora ou en faire à Tikehau (sur le site de notre pension, j’ai vu qu’ils en louaient entre 1h et la journée), des conseils ? Pour l’instant, je penche plus sur Bora Bora à cause du lagon 🙂 Quelqu’un connaît-il un prestataire de jet ski sur Bora pas trop trop cher ?
Du 18/10 au 21/10 : 3 nuits sur Tikehau, logement à la pension Hotu
L’excursion de l’île aux oiseaux est-elle à faire ? Ou on peut s’en passer ?
Du 21/10 au 24/10 : Rangiroa, logement à la pension Cécile
Quelqu’un y est-il allé récemment pour me dire si le ponton est réparé (j’ai eu des informations contradictoires sur ce sujet) ?
Y a-t-il toujours un vignoble à visiter (les guides ne sont pas très clair non plus sur le sujet) ?
L’excursion de l’île aux récifs avec Léon a l’air bien sympa 🙂
L’excursion du lagon bleu, ça me semble redondant entre Rangiroa et Fakarava, laquelle des 2 est la plus jolie ? (ou alors celle où il y a le moins de bateau à faire si les 2 sont bien)
Du 24/10 au 27/10, logement à la pension Veke Veke
Idem question sur le lagon bleu
Du 27/10 au 30/10 : Tahiti, logement dans un studio par AirBnB
Et pour finir, des demandes de conseils shopping :
La vanille, si je souhaite en ramener, c’est plutôt à Tahaa que je l’achète ?
Les perles, si je veux en acheter une, c’est plutôt à la Gauguin’s Pearl Farm à Rangiroa que je l’achète ?
Merci d’avance à tous.
Je ferai un énorme compte rendu quand je reviendrai pour vous donner tous les détails :-)
Sabrina
Allez, un dernier post, sur les activités cette fois :-) J’hésite pour certaines d’entre elles, alors je viens chercher vos avis (je ne vous dis pas tout ce que je fais sinon ce serait trop long, je le réserve pour un post à mon retour !)
Arrivée 4/10 à 20h50, on dort sur Tahiti
Du 5/10 au 9/10 : 4 nuits sur Moorea, logement en chambre aux Tipaniers
Scubapiti propose l’excursion baleines 13h30-17h. J’ai une question toute bête, mais le fait de voir des baleines ou pas en excursion, il y a plus de probabilité de les voir si on fait l’excursion le matin par exemple ? ou l’après midi ? ou c’est juste un coup de chance ? (genre il y a moins de vent l’après midi ou les baleines sont plutôt du côté de la pointe Hauru le matin etc.)
Pour la location de voiture (on va la prendre certainement 2 jours), on hésite à passer avec Avis. Europcar ne m’a pas convaincu, Albert transports est plus cher et je ne connais pas d’autres loueurs.
Pour les 3 sites : lycée agricole, Moorea Garden et usine de fruits, ça a l’air un peu redondant, les 3 apportent-ils quelque chose ou l’un est à ôter ?
Du 9/10 au 12/10 : 3 nuits sur Huahine, logement à la pension Tifaifai et café
Pour une excursion, j’hésite à passer par Poetaina Day Tours, et j’hésite aussi entre un combiné pirogue/4*4 ou une journée complète en 4*4, des avis svp ?
Du 12/10 au 16/10 : 4 nuits sur Raiatea, logement à la pension Opeha
Pour l’excursion à Tahaa, on hésite entre passer par l’excursion bleue (Bruno), ou par Edwin, des retours ?
Nous allons aussi faire la remontée de la rivière Faaroa + marae + motu Naonao avec notre pension.
Nous aimerions faire la randonnée du plateau Temehani (7h avec guide) mais le seul guide mentionné dans le LP n’a pas encore répondu (Thierry - raiatearando arobase mail.pf (je suis obligée de l'écrire comme ça sinon mon message ne veut pas être envoyé) ), connaissez-vous un guide qui fasse cette randonnée afin que je le contacte ?
Du coup, une journée de location de voiture est-elle un plus par rapport à ce programme ? On aura déjà vu tout ce que j’ai mentionné.
Ou alors louer un bateau sans permis à la place de la voiture ? Et comme c’est la 1ère fois qu’on loue un bateau, ça peut être sympa aussi.
Du 16/10 au 18/10 : 2 nuits sur Bora Bora, au Maitai Polynésia
Bien mémorisé de se mettre à gauche dans l’avion !
Un dîner au Bloody Mary est-il incontournable ?
Pour l’excursion, nous hésitons entre les différents prestataires, tous bien recommandés sur Tripadvisor : Pure Snorkeling par Reef Discovery, Diveasy, Maohinui, ou encore Raanui Tours etc, j’y perds mon latin tellement il y en a ! (je n’ai pas envie de faire le Nono Tour, trop touristique à mon sens) Je cherche une excursion en petit comité de préférence. Des avis ?
Nous hésitons entre faire du jet ski à Bora Bora ou en faire à Tikehau (sur le site de notre pension, j’ai vu qu’ils en louaient entre 1h et la journée), des conseils ? Pour l’instant, je penche plus sur Bora Bora à cause du lagon 🙂 Quelqu’un connaît-il un prestataire de jet ski sur Bora pas trop trop cher ?
Du 18/10 au 21/10 : 3 nuits sur Tikehau, logement à la pension Hotu
L’excursion de l’île aux oiseaux est-elle à faire ? Ou on peut s’en passer ?
Du 21/10 au 24/10 : Rangiroa, logement à la pension Cécile
Quelqu’un y est-il allé récemment pour me dire si le ponton est réparé (j’ai eu des informations contradictoires sur ce sujet) ?
Y a-t-il toujours un vignoble à visiter (les guides ne sont pas très clair non plus sur le sujet) ?
L’excursion de l’île aux récifs avec Léon a l’air bien sympa 🙂
L’excursion du lagon bleu, ça me semble redondant entre Rangiroa et Fakarava, laquelle des 2 est la plus jolie ? (ou alors celle où il y a le moins de bateau à faire si les 2 sont bien)
Du 24/10 au 27/10, logement à la pension Veke Veke
Idem question sur le lagon bleu
Du 27/10 au 30/10 : Tahiti, logement dans un studio par AirBnB
Et pour finir, des demandes de conseils shopping :
La vanille, si je souhaite en ramener, c’est plutôt à Tahaa que je l’achète ?
Les perles, si je veux en acheter une, c’est plutôt à la Gauguin’s Pearl Farm à Rangiroa que je l’achète ?
Merci d’avance à tous.
Je ferai un énorme compte rendu quand je reviendrai pour vous donner tous les détails :-)
Sabrina
Paludisme: traitement préventif, présomptif ou curatif? English translation pending
Bonjour,
Je sais que la question a été abordée de nombreuses fois, j'ai fait un maximum de recherches et je viens ici chercher des avis pour confirmer ou non ce que je pense avoir compris. Je ne fais pas de parano et je sais que je vais certainement passer un super voyage, j'essaie de poser les différentes options et de mieux comprendre 😄
Je pars le 10 octobre pour un séjour de 4 mois minimum en Thailande puis Laos, Cambodge, Vietnam avec une amie et nos sacs à dos (1 mois/pays normalement).
Vu la multiplicité des informations concernant le paludisme, il est difficile d'y voir clair.
Outre ces indications à respecter :Porter, dès la tombée de la nuit, des vêtements qui protègent tout le corps, y compris les bras et les jambes. Les vêtements doivent être enduits d'insecticides. Utiliser des répulsifs pour la peau et les vêtements (que vous trouverez en pharmacie) entre le coucher du soleil et l’aube. Utiliser une moustiquaire imprégnée de répulsif. Partant 4 mois et à cette période (mi octobre à mi-février minimum) :
Faut-il prévoir un traitement préventif à prendre chaque jour ? OU un traitement présomptif en cas de symptômes (avec une boite de Malarone par exemple) si impossible de faire des tests ? PUIS/OU un traitement curatif si le paludisme est avéré sous forme sévère (via quinine intraveineuse) ?
En effet le Lariam est présenté comme entrainant des effets secondaires vraiment néfastes, je l'ai donc éliminé.
Le Malarone est pour moi hors budget pour une longue période en préventif.
Il reste la Doxycicline mais les avis divèrgent : est-ce réellement un traitement préventif à envisager pour une période de 4 mois ? De plus la Doxycicline n'est indiqué à la base que comme alternative à la contre-indication à la mefloquine ...
Si certains ont des retours d'expérience...
Il est toujours préférable de prévenir que guérir mais vu la durée du séjour et les polémiques autour des médicaments et de leurs nombreux effets secondaires chez certains je souhaitais avoir si possible des avis comme je suis un peu perdu... et en espérant que ça puisse servir pour tous.
Merci !
Je sais que la question a été abordée de nombreuses fois, j'ai fait un maximum de recherches et je viens ici chercher des avis pour confirmer ou non ce que je pense avoir compris. Je ne fais pas de parano et je sais que je vais certainement passer un super voyage, j'essaie de poser les différentes options et de mieux comprendre 😄
Je pars le 10 octobre pour un séjour de 4 mois minimum en Thailande puis Laos, Cambodge, Vietnam avec une amie et nos sacs à dos (1 mois/pays normalement).
Vu la multiplicité des informations concernant le paludisme, il est difficile d'y voir clair.
Outre ces indications à respecter :Porter, dès la tombée de la nuit, des vêtements qui protègent tout le corps, y compris les bras et les jambes. Les vêtements doivent être enduits d'insecticides. Utiliser des répulsifs pour la peau et les vêtements (que vous trouverez en pharmacie) entre le coucher du soleil et l’aube. Utiliser une moustiquaire imprégnée de répulsif. Partant 4 mois et à cette période (mi octobre à mi-février minimum) :
Faut-il prévoir un traitement préventif à prendre chaque jour ? OU un traitement présomptif en cas de symptômes (avec une boite de Malarone par exemple) si impossible de faire des tests ? PUIS/OU un traitement curatif si le paludisme est avéré sous forme sévère (via quinine intraveineuse) ?
En effet le Lariam est présenté comme entrainant des effets secondaires vraiment néfastes, je l'ai donc éliminé.
Le Malarone est pour moi hors budget pour une longue période en préventif.
Il reste la Doxycicline mais les avis divèrgent : est-ce réellement un traitement préventif à envisager pour une période de 4 mois ? De plus la Doxycicline n'est indiqué à la base que comme alternative à la contre-indication à la mefloquine ...
Si certains ont des retours d'expérience...
Il est toujours préférable de prévenir que guérir mais vu la durée du séjour et les polémiques autour des médicaments et de leurs nombreux effets secondaires chez certains je souhaitais avoir si possible des avis comme je suis un peu perdu... et en espérant que ça puisse servir pour tous.
Merci !
Où dormir entre Los Angeles et Grand Canyon English translation pending
bonjour,
Afin de planifier au mieux notre voyage, je souhainterai faire Los Engeles Grand Gcnyon en m'arretant un nuit entre les deux étant donné la grandE distance. Où me conseillez vous de m'arréter pour couper la route tout en profitant de la journée de voyage entre les deux. Les to passent souvent par Calico et dorment à Laughlin, mais sans intéret n'est ce pas ? merci pour vos réponses catherine
Afin de planifier au mieux notre voyage, je souhainterai faire Los Engeles Grand Gcnyon en m'arretant un nuit entre les deux étant donné la grandE distance. Où me conseillez vous de m'arréter pour couper la route tout en profitant de la journée de voyage entre les deux. Les to passent souvent par Calico et dorment à Laughlin, mais sans intéret n'est ce pas ? merci pour vos réponses catherine
Eurostar ou avion pour Paris - Londres? English translation pending
Bonjour, que me conseillez-vous pou Paris / Londres entre des billets Eurostar à 453 € ou en avion aéroport d'Heathrow à 280 € pour 4 en décembre et en famille svp ? L'avion vaut-il toujours le coup avec le coût des transfert par ex ? Merciiiiii
Voyage linguistique en Angleterre English translation pending
Amis, frères et sœurs de voyages bonjour !
Je m'adresse à vous car je suis en quête d'avis, à la recherche d'idée, bref j'ai besoin de vos témoignages. En effet, je vais très certainement entreprendre un voyage de 2 semaines, la dernière semaine de janvier et la première semaine de février, et voyez vous, je n'arrive pas à départager sur la destination... Ce voyage étant un voyage linguistique pour m'aider à apprendre l'anglais je pensais à : Cambridge ou Oxford en Angleterre (pour le prestige et les potentielles rencontre d'étudiants locaux) qu'en pensez vous ?
Je précise que je suis un étudiant de 19 ans qui recherche tout à la fois : un endroit qui mêle activité sportives, culturelles (musée, expositions, représentations, tout autre chose), sociale, plutôt jeune et dynamique en outre : un endroit où je pourrai faire des rencontres, élargir mon horizon et me forger des souvenirs innoubliables. Je n'ai pas forcément peur du dépaysement ou du choque culturel, j'arrive plus ou moins à m'adapter.
Et je note que mon dernier voyage remonte à cet été : 1 mois à Brighton en Angleterre (avec pas mal de haltes autour : Bath, Stonehenge, London obviously ...)
A bientôt !
Je m'adresse à vous car je suis en quête d'avis, à la recherche d'idée, bref j'ai besoin de vos témoignages. En effet, je vais très certainement entreprendre un voyage de 2 semaines, la dernière semaine de janvier et la première semaine de février, et voyez vous, je n'arrive pas à départager sur la destination... Ce voyage étant un voyage linguistique pour m'aider à apprendre l'anglais je pensais à : Cambridge ou Oxford en Angleterre (pour le prestige et les potentielles rencontre d'étudiants locaux) qu'en pensez vous ?
Je précise que je suis un étudiant de 19 ans qui recherche tout à la fois : un endroit qui mêle activité sportives, culturelles (musée, expositions, représentations, tout autre chose), sociale, plutôt jeune et dynamique en outre : un endroit où je pourrai faire des rencontres, élargir mon horizon et me forger des souvenirs innoubliables. Je n'ai pas forcément peur du dépaysement ou du choque culturel, j'arrive plus ou moins à m'adapter.
Et je note que mon dernier voyage remonte à cet été : 1 mois à Brighton en Angleterre (avec pas mal de haltes autour : Bath, Stonehenge, London obviously ...)
A bientôt !
Voyage linguistique aux USA English translation pending
Amis, frères et sœurs de voyages bonjour !
Je m'adresse à vous car je suis en quête d'avis, à la recherche d'idée, bref j'ai besoin de vos témoignages. En effet, je vais très certainement entreprendre un voyage de 2 semaines, la dernière semaine de janvier et la première semaine de février, et voyez vous, je n'arrive pas à me départager sur la destination... Ce voyage étant un voyage linguistique pour m'aider à apprendre l'anglais je pensais aux USA : avec une petite préférence pour le nord Est puis le sud Est Je précise que je suis un étudiant de 19 ans qui recherche tout à la fois : un endroit qui mêle activité sportives, culturelles (musée, expositions, représentations, tout autre chose), sociale, plutôt jeune et dynamique en outre : un endroit où je pourrai faire des rencontres, élargir mon horizon et me forger des souvenirs innoubliables.
Je vous remercie beaucoup d'avoir pris le temps de lire ce long message et j'espère que je trouverai des témoignages divers et variés de vous tous chers amis.
A bientôt !
Je m'adresse à vous car je suis en quête d'avis, à la recherche d'idée, bref j'ai besoin de vos témoignages. En effet, je vais très certainement entreprendre un voyage de 2 semaines, la dernière semaine de janvier et la première semaine de février, et voyez vous, je n'arrive pas à me départager sur la destination... Ce voyage étant un voyage linguistique pour m'aider à apprendre l'anglais je pensais aux USA : avec une petite préférence pour le nord Est puis le sud Est Je précise que je suis un étudiant de 19 ans qui recherche tout à la fois : un endroit qui mêle activité sportives, culturelles (musée, expositions, représentations, tout autre chose), sociale, plutôt jeune et dynamique en outre : un endroit où je pourrai faire des rencontres, élargir mon horizon et me forger des souvenirs innoubliables.
Je vous remercie beaucoup d'avoir pris le temps de lire ce long message et j'espère que je trouverai des témoignages divers et variés de vous tous chers amis.
A bientôt !
Quel appareil photo choisir pour un voyage en Asie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en janvier 2015 en Asie pour un voyage de 6 mois en sac à dos à travers plusieurs pays (Myanmar, Thaïlande, Laos, Cambodge, Indonésie). Actuellement, je possède un reflex : un Sony a330 (15-55 et 55-200.. je n'utilise quasiment jamais le 55-200). L'encombrement et le poids de l'appareil fait que je ne veux et ne peux pas l'emmener pour le voyage. Je fais surtout de la photo de paysage et de la photo de rue.
Je souhaite acheter un appareil photo léger, peu encombrant, mais SURTOUT, garder la qualité d'image du reflex (et qui ne soit pas trop fragile non plus)! Je pense plus opter pour un appareil hybride, après.. à voir. J'aimerais aussi qu'il y ait un mode vidéo. Pour le budget: je peux aller jusqu'à 1000€ max. J'avoue que je suis un peu perdu. Le week-end dernier, j'ai fait 3 magasins différents, et j'ai eu 3 avis complètement différents
- Olympus stylus 1 : car apn tropicalisé, appareil tout en un - Panasonic Lumix GX7 : qualité d'image, résistant - Sony Alpha 6000 : qualité d'image...
A chaque fois, les conseillers (qui avaient l'air très compétents !) dénigraient les appareils que les autres m'avaient conseillé. "Le Panasonic est un apn bling bling", "l'Olympus, la qualité d'image n'est pas là", etc. Puis en regardant les tests des APN sur internet par la suite, j'ai l'impression qu'il y a toujours un gros défaut.
Un conseiller nous a dit qu'il y allait avoir des nouveaux appareils à sortir pour septembre. Je peux attendre ce mois-ci, mais j'aimerais ne pas trop traîner pour bien connaitre l'apn avant de partir.
Sinon, j'ai vu le Fujifilm X-M1 qui m'a l'air pas mal. Mais seulement 16millions de pixels. Est ce suffisant ?
J'aimerais avoir des conseils sur des modèles d'appareils photo qui pourraient correspondre à ce que je recherche.
D'avance, je vous remercie pour tous les conseils que vous pourriez me donner.
Marjorie 🙂
Je pars en janvier 2015 en Asie pour un voyage de 6 mois en sac à dos à travers plusieurs pays (Myanmar, Thaïlande, Laos, Cambodge, Indonésie). Actuellement, je possède un reflex : un Sony a330 (15-55 et 55-200.. je n'utilise quasiment jamais le 55-200). L'encombrement et le poids de l'appareil fait que je ne veux et ne peux pas l'emmener pour le voyage. Je fais surtout de la photo de paysage et de la photo de rue.
Je souhaite acheter un appareil photo léger, peu encombrant, mais SURTOUT, garder la qualité d'image du reflex (et qui ne soit pas trop fragile non plus)! Je pense plus opter pour un appareil hybride, après.. à voir. J'aimerais aussi qu'il y ait un mode vidéo. Pour le budget: je peux aller jusqu'à 1000€ max. J'avoue que je suis un peu perdu. Le week-end dernier, j'ai fait 3 magasins différents, et j'ai eu 3 avis complètement différents
- Olympus stylus 1 : car apn tropicalisé, appareil tout en un - Panasonic Lumix GX7 : qualité d'image, résistant - Sony Alpha 6000 : qualité d'image...
A chaque fois, les conseillers (qui avaient l'air très compétents !) dénigraient les appareils que les autres m'avaient conseillé. "Le Panasonic est un apn bling bling", "l'Olympus, la qualité d'image n'est pas là", etc. Puis en regardant les tests des APN sur internet par la suite, j'ai l'impression qu'il y a toujours un gros défaut.
Un conseiller nous a dit qu'il y allait avoir des nouveaux appareils à sortir pour septembre. Je peux attendre ce mois-ci, mais j'aimerais ne pas trop traîner pour bien connaitre l'apn avant de partir.
Sinon, j'ai vu le Fujifilm X-M1 qui m'a l'air pas mal. Mais seulement 16millions de pixels. Est ce suffisant ?
J'aimerais avoir des conseils sur des modèles d'appareils photo qui pourraient correspondre à ce que je recherche.
D'avance, je vous remercie pour tous les conseils que vous pourriez me donner.
Marjorie 🙂
Quelle destination choisir? English translation pending
Amis, frères et sœurs de voyages bonjour !
Je m'adresse à vous car je suis en quête d'avis, à la recherche d'idée, bref j'ai besoin de vos témoignages. En effet, je vais très certainement entreprendre un voyage de 2 semaines, la dernière semaine de janvier et la première semaine de février, et voyez vous, je n'arrive pas à départager quelques destinations... Ce voyage étant un voyage linguistique pour m'aider à apprendre l'anglais je pensais à : Cambridge ou Oxford en Angleterre (pour le prestige et les potentielles rencontre d'étudiants locaux), Singapour (pour le choque et la richesse culturelle), le nord-est ou sud-est de la côte des USA (pour la "American way of life"), Malte (pour son climat, ses eaux translucides et la diversité des activités), voir l'Afrique du Sud / Sydney ou Brisbane en Australie (parce qu'en janvier/février ils sont en été et au bord de mer...). Je précise que je suis un étudiant de 19 ans qui recherche tout à la fois : un endroit qui mêle activité sportives, culturelles (musée, expositions, représentations, tout autre chose), sociale, plutôt jeune et dynamique en outre : un endroit où je pourrai faire des rencontres, élargir mon horizon et me forger des souvenirs innoubliables. Je n'ai pas forcément peur du dépaysement ou du choque culturel, j'arrive plus ou moins à m'adapter. Et je note que mon dernier voyage remonte à cet été : 1 mois à Brighton en Angleterre (avec pas mal de haltes autour : Bath, Stonehenge, London obviously ...)
Je vous remercie beaucoup d'avoir pris le temps de lire ce long message et j'espère qu'ici dans la rubrique "autour du monde" je saurais trouver des témoignages divers et variés de vous tous chers amis.
A bientôt !
Je m'adresse à vous car je suis en quête d'avis, à la recherche d'idée, bref j'ai besoin de vos témoignages. En effet, je vais très certainement entreprendre un voyage de 2 semaines, la dernière semaine de janvier et la première semaine de février, et voyez vous, je n'arrive pas à départager quelques destinations... Ce voyage étant un voyage linguistique pour m'aider à apprendre l'anglais je pensais à : Cambridge ou Oxford en Angleterre (pour le prestige et les potentielles rencontre d'étudiants locaux), Singapour (pour le choque et la richesse culturelle), le nord-est ou sud-est de la côte des USA (pour la "American way of life"), Malte (pour son climat, ses eaux translucides et la diversité des activités), voir l'Afrique du Sud / Sydney ou Brisbane en Australie (parce qu'en janvier/février ils sont en été et au bord de mer...). Je précise que je suis un étudiant de 19 ans qui recherche tout à la fois : un endroit qui mêle activité sportives, culturelles (musée, expositions, représentations, tout autre chose), sociale, plutôt jeune et dynamique en outre : un endroit où je pourrai faire des rencontres, élargir mon horizon et me forger des souvenirs innoubliables. Je n'ai pas forcément peur du dépaysement ou du choque culturel, j'arrive plus ou moins à m'adapter. Et je note que mon dernier voyage remonte à cet été : 1 mois à Brighton en Angleterre (avec pas mal de haltes autour : Bath, Stonehenge, London obviously ...)
Je vous remercie beaucoup d'avoir pris le temps de lire ce long message et j'espère qu'ici dans la rubrique "autour du monde" je saurais trouver des témoignages divers et variés de vous tous chers amis.
A bientôt !
Meilleure période pour le Myanmar: novembre/décembre ou décembre/janvier? English translation pending
Bonjour,
Nous projetons d'aller au Myanmar mais sommes indécis quant à la période. Il parait que décembre janvier serait très chargé et qu'il serait très difficile de trouver une chambre. Quelqu'un a t-il voyagé sur ces créneaux là et a t-il rencontré des problèmes de logement ou de transport ? Au point de vue chaleur et moustiques, je pense qu'il n'y a pas une grosse différence. Merci pour vos infos.
Nous projetons d'aller au Myanmar mais sommes indécis quant à la période. Il parait que décembre janvier serait très chargé et qu'il serait très difficile de trouver une chambre. Quelqu'un a t-il voyagé sur ces créneaux là et a t-il rencontré des problèmes de logement ou de transport ? Au point de vue chaleur et moustiques, je pense qu'il n'y a pas une grosse différence. Merci pour vos infos.
Séjour de 15 jours avec un bébé en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à toute la communauté!
Je vais commencer par vous remercier d'avance pour votre aide et vos bons conseils!!
J'aurai besoin de quelques informations diverses pour un séjour en AFS d'une durée approximative de 15 jours.
Nous sommes deux adultes avec un bébé d'un peu moins d'un an (au moment du voyage) et souhaitons partir entre la fin mars et début mai. Cela dépendra du prix du billet et surtout, et la vient ma première question, des vacances de Pâques en Afrique du Sud. Quelqu'un connait-il les dates pour 2015? On préférerait évidemment éviter cette période...
En ayant un peu fouiller sur différents forums et site spécialisés, j'ai envie d'opter pour un pick up aménagé style Nissan ou Toyota. Est-ce une bonne idée? Avez vous une idée du prix pour 15 jours? Cela nous permettrait d'économiser un peu sur les hôtels et surtout de pouvoir se faire à manger et donc économiser les frais restaurants...
Les "caravan parks" sont ils toujours payants? Hors saison? Sera-t-il nécessaire de réserver si nous partons hors vacances scolaires? Sachant que ce n'est pas vraiment un problème mais c'est toujours sympa d'avoir un max de liberté (surtout en camper...).
Dernier point, avez vous une ébauche d'itinéraire sachant que nous atterrissons à Johannesburg et qu'on aimerait évidemment faire au moins un parc avec un max d'animaux MAIS sans palu (donc pas le Kruger). On aimerait également aller à la côte et si possible se baigner (possible à cette époque?).
Merci d'avoir pris le temps de lire et merci d'avance pour vos réponses!
Je vais commencer par vous remercier d'avance pour votre aide et vos bons conseils!!
J'aurai besoin de quelques informations diverses pour un séjour en AFS d'une durée approximative de 15 jours.
Nous sommes deux adultes avec un bébé d'un peu moins d'un an (au moment du voyage) et souhaitons partir entre la fin mars et début mai. Cela dépendra du prix du billet et surtout, et la vient ma première question, des vacances de Pâques en Afrique du Sud. Quelqu'un connait-il les dates pour 2015? On préférerait évidemment éviter cette période...
En ayant un peu fouiller sur différents forums et site spécialisés, j'ai envie d'opter pour un pick up aménagé style Nissan ou Toyota. Est-ce une bonne idée? Avez vous une idée du prix pour 15 jours? Cela nous permettrait d'économiser un peu sur les hôtels et surtout de pouvoir se faire à manger et donc économiser les frais restaurants...
Les "caravan parks" sont ils toujours payants? Hors saison? Sera-t-il nécessaire de réserver si nous partons hors vacances scolaires? Sachant que ce n'est pas vraiment un problème mais c'est toujours sympa d'avoir un max de liberté (surtout en camper...).
Dernier point, avez vous une ébauche d'itinéraire sachant que nous atterrissons à Johannesburg et qu'on aimerait évidemment faire au moins un parc avec un max d'animaux MAIS sans palu (donc pas le Kruger). On aimerait également aller à la côte et si possible se baigner (possible à cette époque?).
Merci d'avoir pris le temps de lire et merci d'avance pour vos réponses!
Réservation vols internes en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous
Préparant mon futur voyage en birmanie du 31 janvier au 21 février je cherche à savoir s'il est difficile de réserver des billets d'avion en birmanie. Ne trouvant rien, avez vous des liens ou des infos pour cela. Je recherche des vols de rangoon à mandalay et du lac inle à ngapali. Merci ;)
Préparant mon futur voyage en birmanie du 31 janvier au 21 février je cherche à savoir s'il est difficile de réserver des billets d'avion en birmanie. Ne trouvant rien, avez vous des liens ou des infos pour cela. Je recherche des vols de rangoon à mandalay et du lac inle à ngapali. Merci ;)
Intérêt de visiter Ayutthaya en plus de Angkor? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de planifier un mois entre la Thailande et le Cambodge. J'essai de varier un maximum entre les visites de sites culturels, de paysage et de découverte des populations/culture... Pour l'instant mon séjour se résumerait grosso-modo à Bangkok - Ayutthaya - Chiang Mai et sa région - Phnom Penh - Kep - Kampong Chhnang - Battambang - Siem Reap - Bangkok.
Est ce qu'il y a un réel intérêt à visiter Ayutthaya si je passe déjà 3j à Angkor? Si je supprime cette étape je peux peut-être gagner un peu de temps ailleurs...
Adibo
Je suis en train de planifier un mois entre la Thailande et le Cambodge. J'essai de varier un maximum entre les visites de sites culturels, de paysage et de découverte des populations/culture... Pour l'instant mon séjour se résumerait grosso-modo à Bangkok - Ayutthaya - Chiang Mai et sa région - Phnom Penh - Kep - Kampong Chhnang - Battambang - Siem Reap - Bangkok.
Est ce qu'il y a un réel intérêt à visiter Ayutthaya si je passe déjà 3j à Angkor? Si je supprime cette étape je peux peut-être gagner un peu de temps ailleurs...
Adibo
Avis sur itinéraire de 9 jours en Birmanie English translation pending
Bonjour a tous,
Nous partons en Birmanie pour 9 jours debut octobre et j'aimerais avoir votre avis sur ce brouillon d'itineraire. J'avoue que la Birmanie me semble demander un peu plus d'organisation que les pays du sud-est visites precedemment!
Jour 1 a 22h50: Arrivee a Yangon Jour 2: Yangon Jour 3: Arrivee a Bagan (transport par avion) / Hotel: Winner Guesthouse Jour 4: Bagan Jour 5: Bagan + bus de nuit de Bagan a Kalaw Jour 6: Arrivee a Kalaw + debut du trek de Kalaw au Lac Inle Jour 7: Trek Jour 8: Arrivee au lac Inle / Hotel: Zawgi Inn Jour 9: Lac Inle Jour 10: Retour en bus a Yangon et vol a 23h50
Cet itineraire vous semble-t-il faisable?
Quelques questions en extra:Comment reservez-vous les hotels, via des sites type agoda ou booking ou en direct avec les hotels par mail ou telephone?Quel hotel recommandez-vous a Yangon pour deux courtes nuits?Sachant que le temps nous sera compte, confirmez-vous que le mieux est de se rendre de Yangon a Bagan en avion? (j'ai vu qu'il fallait 12h en bus!)Avez-vous une recommandation d'hotel avec piscine a Bagan ou au lac Inle? (on va opter pour des options bon marche tout le long mais esperons quand meme pouvoir profiter d'une piscine sur une ou deux nuits)Comment reserver le trek, peut-on le faire a Bagan avant de prendre le bus / ou se rendre en arrivant au bus pour le reserver?Pas d'autres questions pour le moment, merci par avance de vos retours s'il y a un probleme dans l'itineraire! 😊
Nous partons en Birmanie pour 9 jours debut octobre et j'aimerais avoir votre avis sur ce brouillon d'itineraire. J'avoue que la Birmanie me semble demander un peu plus d'organisation que les pays du sud-est visites precedemment!
Jour 1 a 22h50: Arrivee a Yangon Jour 2: Yangon Jour 3: Arrivee a Bagan (transport par avion) / Hotel: Winner Guesthouse Jour 4: Bagan Jour 5: Bagan + bus de nuit de Bagan a Kalaw Jour 6: Arrivee a Kalaw + debut du trek de Kalaw au Lac Inle Jour 7: Trek Jour 8: Arrivee au lac Inle / Hotel: Zawgi Inn Jour 9: Lac Inle Jour 10: Retour en bus a Yangon et vol a 23h50
Cet itineraire vous semble-t-il faisable?
Quelques questions en extra:Comment reservez-vous les hotels, via des sites type agoda ou booking ou en direct avec les hotels par mail ou telephone?Quel hotel recommandez-vous a Yangon pour deux courtes nuits?Sachant que le temps nous sera compte, confirmez-vous que le mieux est de se rendre de Yangon a Bagan en avion? (j'ai vu qu'il fallait 12h en bus!)Avez-vous une recommandation d'hotel avec piscine a Bagan ou au lac Inle? (on va opter pour des options bon marche tout le long mais esperons quand meme pouvoir profiter d'une piscine sur une ou deux nuits)Comment reserver le trek, peut-on le faire a Bagan avant de prendre le bus / ou se rendre en arrivant au bus pour le reserver?Pas d'autres questions pour le moment, merci par avance de vos retours s'il y a un probleme dans l'itineraire! 😊
Séjour d'une semaine en famille à Dubaï English translation pending
Bonsoir
J'aimerai avoir des conseils pour 1 séjour d'une semaine à Dubai
Nous envisageons prendre un vol + hotel
Il s'agira pour nous de visiter et baignade
Pour manger que nous conseillez vous et ou aller.
Peut être vous pourrez nous indiquer un hotel
Sinon que faire à Dubai ?
Cordialement
Alessandro
Alessandro