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Camp de base Nord de l'Annapurna, boucle Thorung/Tilicho English translation pending
by Citipati · 2020-04-26 · 37 replies
Allez, je me lance aussi dans un petit CR du trek réalisé du 4 au 24 septembre 2019.

2 parties distinctes dans l'itinéraire :

1. Le Camp de base Nord de l'Annapurna

Un projet prévu depuis longtemps, je souhaitais voir de mes yeux l'itinéraire emprunté par l'expédition française de 1950. En ajoutant la difficulté d'une reconnaissance sur un itinéraire imaginé par Pierre Martin via la Kalte Danda, une large crête qui remonte de la Kali Gandaki et qui poursuit sur l'arête SW des Nilgiris).

2. La boucle des 2(3) cols entre Manang et Jomsom

Un itinéraire sur un sentier classique mais qui n'est pas ou peu fait car l'acclimatation est indispensable avant de s'engager directement vers le plus haut-col du secteur. Le Mesokanto La (2e col) est plus sauvage et moins emprunté, mais y étant déjà passé 3 fois, je le connais assez bien. Ce 2e itinéraire me permettait d'allonger un peu mon séjour dans les Annapurnas en établissant une boucle intéressante.

L'itinéraire suivi fut celui-ci :

Première partie (Camp de base N de l'Annapurna)

Jour 1 : Transfert en bus de Pokhara à Tatopani Jour 2 : Tatopani (1250) - Kalte Danda Camp 1 (2500) Jour 3 : Kalte Danda Camp 1 - Kalte Danda Camp 2 (4000) Jour 4 : Kalte Danda Camp 2 - Thulobugin Pass (4450) - Nilgiri BC (4230) Jour 5 : Nilgiri BC - North Annapurna BC (4050) Jour 6 : North Annapurna BC - Miristi Khola Camp (3560) Jour 7 : Miristi Khola Camp - Nilgiri BC (4230) Jour 8 : Nilgiri BC - Thulobugin Pass - Kalopani (2520) Jour 9 : Kalopani - Jomsom (2740)

Séparation avec l'équipe. La première partie dédiée au camp de base N est réalisée, je n'ai donc plus besoin de l'équipe. Je poursuis seul sur des sentiers bien tracés, évidents et "relativement safe".

Deuxième Partie (boucle des 2 cols du Tour des Annapurnas)

Jour 10 : Jomsom - Jharkot (3520) en bus Jour 11 : Jharkot - Thorung La Camp (5000) Jour 12 : Thorung La Camp - Thorung La - Ledar (4220) Jour 13 : Ledar - Manang - Khangsar (3750) Jour 14 : Khangsar - Tilicho BC (4150) Jour 15 : Tilicho BC - Tilicho Lake Teahouse (5000) Jour 16 : Tilicho Lake Teahouse - Eastern Pass - Mesokanto La - Thinigaon (2870) Jour 17 : Thinigaon - Kagbeni (2840) Jour 18 : Kagbeni - Lupra - Kagbeni Jour 19 : Kagbeni - Jomsom Jour 20 : Vol Jomsom - Pokhara

Impressions mitigées après 3 semaines dans le sud-ouest (USA) English translation pending
by Korriganelgv · 2016-05-11 · 149 replies
Hello,

De retour après trois semaines dans le sud ouest américain, je souhaitais partager avec vous mes impressions quelque peu mitigées sur ce voyage (qui est notre 4ème voyage dans l'ouest)... J'en parle ici pour deux raisons : je suis réellement curieuse de savoir quels ont pu être les vécus d'autres voyageurs, mais aussi parce que lire des retours moins enthousiastes que d'habitude permettent à de futurs voyageurs d'avoir un autre point de vue, je ne sais pas si c'est constructif mais enfin, c'est là...

Alors, par où commencer ? (Laure, je ne voudrais surtout pas te refroidir pour ton prochain périple !!!) Pour résumer mon ressenti, j'ai dit être perplexe après ce voyage car je ne l'ai pas vécu comme les précédents, je n'ai pas réussi à être emportée par une quelconque euphorie... Certes, certaines choses que l'on a vues / faites / découvertes m'ont vraiment beaucoup plu, mais dans sa globalité je dirais que ce voyage ne m'a pas spécialement emballée. Et croyez-moi, l'écrire et le reconnaître me fait presque mal tant j'ai adoré mes autres roadtrips dans l'ouest, où l'émerveillement étaient à chaque fois au RDV.

Pas de quoi se prendre la tête (il y a bien bien pire dans la vie qu'un voyage qui ne fait pas spécialement délirer, bien sûr !), et pourtant, je m'interroge, car l'ouest américain reste bien ancré dans mon cœur et que j'espère pouvoir y retourner avec un immense plaisir un jour :)

Je me demande si les autres voyageurs nettement plus habitués que moi aux escapades américaines sont passés par là eux aussi ? Un peu moins d'engouement à un moment donné ? Je me demande également si cela provient tout simplement des régions visitées ?

Voici grosso-modo mon parcours : LA > Kingman > Sedona > Page > Mexican Hat > Chinle > Grants > Albuquerque > Alamogordo > Willcox > Tucson > Phoenix > Twentyninepalms > LA

Ce que j'ai aimé :

j'ai adoré découvrir Sedona - mention spéciale à la Schnebly Hill road :





La ville en elle-même est très artificielle (on dirait une immense station de ski dont on aurait remplacé le ski par de la rando) mais pour autant très agréable et les alentours regorgent de choses sympa à faire ou à voir. Nous y sommes restés 3 nuits, je pense qu'on ne se serait vraiment pas ennuyés plus longtemps sur place (en prenant notre temps, nous sommes en famille).





j'ai aimé la route entre Sedona et Page, avec le crochet vers Coal Mine Canyon, enfin des paysages qui changent avec des roches aux mille couleurs, aux mille lumières !



j'ai énormément aimé Bisti Badlands (même sans GPS de rando, on y est resté des heures sans voir le temps passer, on a certainement raté les points les plus intéressants, mais étape qui nous a plu à tous, très chouette)



idem pour White Sands (je regrette presque d'avoir écouté le conseil de Thibaud : me connaissant, j'aurais pu y rester deux nuits pour tenter de faire joujou avec des photos plus ou moins réussies 😊 et pour laisser jouer les filles et leurs luges sans limite de temps en fin de journée)



j'ai particulièrement apprécié la visite d'Acoma, un village Pueblo perché sur une mesa, sur la route vers Abluquerque, qui a été faite sur un coup de tête en lisant les panneaux en bord de route. Bien que commerciale, j'ai trouvé la visite très intéressante (super guide).



Joshua Tree NP a aussi été un très bonne surprise : sans pouvoir l'expliquer, j'avais une idée négative (alors que je ne savais pas du tout de quoi était constitué ce parc), merci encore à Laure et Thibaud pour vos conseils. Ça ne restera pas le coup de cœur du voyage, mais le lieu comme l'ambiance y sont vraiment sympa et j'ai beaucoup aimé ce moment !



Et c'est tout. Bon, ok, c'est déjà pas mal et je suis sincèrement ravie d'avoir pu découvrir ces lieux. Je n'ai aucun regret, vraiment. Mais le ratio route / découverte enchanteresse me semble assez faible par rapport à ce que nous avions pu vivre les fois d'avant...

En effet, d'autres endroits m'ont plu aussi (je pense à Saguaro NP, au Pow Wow à Albuquerque notamment), mais je n'y ai pas ressenti les petits moments magiques, le "petit truc" en plus qui nous emporte dans la joie du voyage... Et enfin, d'autres endroits m'ont carrément déplu : la plupart du temps, j'ai trouvé la route ennuyeuse à souhait, des paysages qui ne variaient guère, des ambiances dans les villes-étapes soit inexistantes, soit désagréables... Bien sûr, sur l'ensemble d'un voyage, ça arrive ! Mais là, j'ai trouvé que ça se répétait et j'ai ressenti une forme de lassitude pensante à plusieurs reprises pendant le périple.

Voilà mon feedback.

Maintenant, mes questions :

avez-vous vous aussi traversé ce genre de "refroidissement" un à moment ou un autre ? d'autres que moi ont-ils aux aussi moins apprécié le sud ouest ? peut-être ai-je mal préparé ce voyage ? (me serais-je reposée sur mes lauriers ? Possible !) à l'inverse, étais-je trop renseignée ? Première pour moi, j'ai épluché les guides de Laurent Matrès (d'ailleurs encore un merci aux pros d'ici de les conseiller : c'est top !!!!), mais et c'est dingue toutes les choses que l'on rate par manque de temps ^^ question plus concrète cette fois : j'ai totalement foiré notre passage sur Page. On avait déjà vu les très grands classiques grand public (Lower et Upper Antelope Canyon, Horeshoe Bend, le Lake Powell entre autres...), je voulais m'attarder sur des points moins classiques, mais clairement, pour le coup, je n'ai pas assez préparé ni assez anticipé ! Les alentours de Page restent pour moi un mystère. Je pensais pouvoir louer un 4x4 sur place pour faire quelques pistes, impossible sur place : j'aurais dû me renseigner avant d'y aller !

Par ailleurs, sans même parler de The Wave, j'ai du mal à comprendre ce à quoi on peut accéder seul - et quels sites nécessitent un permis, quels sites sont ouverts, ce pour quoi on doit absolument être accompagné d'un guide, je me sens idiote mais je n'ai toujours pas compris comment découvrir CBS et CBN... Si l'on veut parcourir ces lieux doit-on forcément passer par Paria Station ? D'ailleurs, Kanab est-elle plus sympa que Page pour y loger ? J'ai beau avoir lu pas mal d'info sur le sujet (ici, sur le site de Thibaud, dans le guide PTSW et sur le net), je me sens perdue... Je me fais rire moi-même :D Les environs de Page me semblent être un Poudlard particulièrement fantastique, mystérieux et inaccessible pour qui n'a pas potassé le sujet pendant des mois (je sais, j'ai tort). Des conseils à ce sujet ?

Bon, voilà, rien de tout cela n'est très clair ni très structuré... Mais je serais ravie d'échanger sur les impressions que vous avez pu avoir après vos voyages moins "funs" / plaisants que les autres...

@ bientôt ! Christelle
Trek El Cocuy en Colombie English translation pending
by Okleymento · 2014-08-08 · 19 replies
Infos récentes sur le parc d'el cocuy : Ces dernieres ne sont pas mis à jour soit dans les guides ou les forum ce qui nous un pris un peu au depourvu arrivé a el cocuy. Car depuis environ 1 an (selon l'office du parc) environ les 2/3 du parc sont fermés dû a des problèmes avec les indigènes qui y vivent (problème de saleté des sentiers, pollution des eaux et pbs avec le gouvernement certainement lié a l'exploitation des gisements et donc à l'argent généré mais nous ne sommes pas rentré dans les details). Il n'est donc pas possible de réaliser le tour de cocuy a guican, seul un petit tour jusqu'au lagnua grande est accessible , pas de possiilité de passer derriere la cordillere.Sachant que le tarif reste inchangé et assez conséquent tout de meme pour le peu de sentiers proposés(50 000 COP, pour les plus de 26ans et 12000COP pour etudiants).Etant un peu decu et surtout de devoir payer si cher pour un acces si limité après moultes négociations nous avons quand meme reussi a obtenir le tarif etudiant(non sans mal ). Ce qui est possible de faire au depart de Cocuy en camionette sont les lagunillas (pintada, cuadrada, atravesada et la parada soit 2h a 3h de marche depuis le pueblo ou le laitier vous laisse a 13km de Cocuy). Les marches de "el pulpito del diablo" et laguna grande sont peu plus longues.Au depart de Guican ce qui est possible de faire : lagunas los verdes et ritacuba blanco. (Apparemment pas difficile mais nécessite la journée) Sachez qu'a ca il faut rajouter le trajet pour aller jusqu'au sentier soit on peut prendre le camion qui fait la livraison de lait et qui part uniquement a 6h15 tout les matins de cocuy (10 000 COP par pers pour aller au depart des : pulpito diablo, grande, pintata etc.. mais c est 15 000 pour aller au depart des autres et rajouter chaque fois 5000) soit un expresso (80 000 COP pour le véhicule). Et pour repartir si on veut reprendre le camion de lait c'est tot le matin a 7h30 au cabanas de guacan. Et 8h30 a hacienda la esperanza. Il y a quelques glaciers egalement accessible du cote de la cordillère. Une chose à noter également c'est l'incroyable gentillesse des gens dans cette région, un vrai plaisir, le problème indigène est donc tres dommageable attendu que les habitants ont parfaitement conscience de vivre en partie grace au tourisme. Meilleur periode décembre Janvier mais en juillet le changement de temps amène de très beaux panorama. Vous trouverez sur place une boutique qui loue du matos de camping une qui vend des cans de gaz et des agences avec des guides. Et surtout mefiez vous toujours (au moins un petit peu) de ce vous lisez sur les forums. Si on peut aussi conseiller un hote pas cher rustique mais familial , hotel guiterrez 1 cuadra de la plaza.les proprio sont charmants . J espere que ttes ces infos seront utiles n hessitee pas a nous ecrire pour des infos complémentaires
Problème de faillite en Argentine English translation pending
by Wool3869 · 2014-07-30 · 57 replies
Bonsoir, nous avons décidé de venir découvrir Buenos Aires du 15 au 25 aout 2014. Mais ce matin nous avons entendu parlé d'une éventuelle faillite du pays.... Du coup nous avons peur de partir car peur d'éventuelles gréves surtout au niveau du control aérien..... Quelqu'un sur place pourait nous donner des infos ?

par avance merci beaucoup

Wilfrid
Location voiture au départ de Denver English translation pending
by Planete5256 · 2014-01-12 · 24 replies
bonjour, nous sommes en preparation de notre voyage aux usa au depart du colorado pour septembre (2014) nous avons fait une ebauche de notre circuit qui nous enmene sur environ 5500 kms sur 27 jours, nous faisons une boucle denver-denver en passant en gros par le wyoming le montana - rapid city, sturgis, l'idhao - yellostone- salt lake city- arches national park, durango, denver, bref des routes diverses alliant montagne et longues routes, nous pensons louer un véhicule qui soit suffisamment grand pour nous deux avec possibilité de temps en temps de baisser les sièges et peut être selon les endroits dormir dedans une nuit, savez vous si cela est possible? et quel type de vehicule est le plus adapté (nous n'avons pas les moyens de louer un camping car)nous aurons une toile de tente et prendrons de temps à autre un hotel, par ailleurs, à Denver est il preferable de louer à l'aeroport ou à l'exterieur ? nous voudrions être surs du vehicule réserve (ne pas se retrouver avec une voiture plus petite que prévu) comment cela se passe t il sur place ? y a t il plus de chance d'être mieux servi dans une agence à l'extérieur de l'aeroport ? merci par avance pour l'aide que vous pourrez nous apporter. Cathy
Calendrier des départs en croisière des membres VF 2014 English translation pending
by Ericat1505 · 2013-08-26 · 1146 replies
Mise à jour N°1 CALENDRIERDEPARTS CROISIERES 2014 Le calendrier 2014 est donc ouvert…Je reprends la main à la suite de Titi. Encore merci à lui pour les précédents calendriers. AVIS aux membres VF : ne jamais citer une mise à jour !!! cela créé une confusion pour tous les membres !!! Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!! Echangez vos infos en MP et pas sur ce post SVP merci !!! Mais vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date – pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter le travail !!!Dernières Informations : Ø -Totalactuel de croisières/membres = 36 !!! Ø - 12 nouvelles informations en gras dans la liste (N’hésitez pas àéchanger vos infos) !!!

JANVIER(8 Croisière(s) de membre(s)) 8 –Klodet (Québec) / Holland América Lines - MSRotterdam / 1 mois et 20 jours /Route des épices (Rotterdam à Singapour) 8 - Glionne (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 8 – Saimoidomi (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 14 – Tc38 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 16- Clajo (Belgique) / Costa Luminosa / 10 jours / Arc-en-ciel tropical (Miami) 17– Zoubbye (FR) / Costa SERENA / 12 jours / Méditerranée (Nice / Savone) 21 – Clown83 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 22– Christonet (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes – Antilles (Point à pitre)

FEVRIER(14 Croisière(s) de membre(s)) 4 – Simlh83 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 5 - Philippe86(FR) / Costa LUMINOSA / 10 jours / Caraïbes centre (MIAMI) 11 – Poseidon26 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 11 – Bernardpes (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 19 – Canoma54 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 19 – Ericat1505 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Point à pitre) 25 – Artaban1987 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 25 – Nini06 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Rct (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Dacy (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Ptilou (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Jcnb (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes – Antilles(Fort de France) 25 – Chochoyette (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 25 – Bruno06220 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France)

MARS(8 Croisière(s) de membre(s)) 1ER– Anjuvani (FR) / Hurtigruten KONG HARALD / 11 jours / Norvège (Bergen) 1ER – Luluval (FR) / Costa MAGICA / 8 jours/ Caraïbes (Guadeloupe) 4 – Carole8161 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 4 – Mamolulu (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 4 – Vanhauden (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 9 –Melcar (Québec) / PRINCESS CRUISES Emerald Princess / 12 jours / Caraïbes Est(Lauderdale) 11 – Sissi76770 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 11 – Pilou069 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France)

AVRIL(1 Croisière(s)de membre(s)) 24 – Savaton (FR) / Costa FORTUNA / 10 jours /Méditerranée (Savone)

MAI(1 Croisière(s)de membre(s)) 31- Tatima (FR) / Costa LUMINOSA / 8 jours / Europe du Nord (Copenhague)

JUIN(0 Croisière(s) de membre(s))

JUILLET(2 Croisière(s) de membre(s)) 18– Christel30 (FR) / Costa DELIZIOSA / 14jours / Méditerranée occidentale (Savone) 19– Ericat1505 (FR) / MSC POESIA / 15 jours / Europe du nord (Copenhague)

AOUT (0 Croisière(s)de membre(s))

SEPTEMBRE(1 Croisière(s) de membre(s)) 16– Marschat (FR) / Costa NEOROMANTICA / 12 jours / Méditerranée (Marseille)

OCTOBRE(2 Croisière(s) de membre(s)) 5 –Melcar (Québec) / PRINCESS CRUISES Regal Princess / 12 jours / Méditerranée(Barcelone) 7 - Pasan59 (FR) / CUNARD QUEEN MARY 2 / 10 jours / TransatlantiqueCherbourg – NYC

NOVEMBRE (0 Croisière(s)de membre(s))

DECEMBRE (0 Croisière(s)de membre(s))
Concours photos du mois d'octobre 2012: les ponts du monde English translation pending
by Lahaut · 2012-10-01 · 195 replies
Voici donc le thème du concours d'octobre 2012 :

"les ponts du monde "

Quand on voyage on passe forcément sur des ponts qui ont des architectures bien particulière selon les pays traversés . Ils peuvent être en bois , en béton, en briques, en fer , en corde , en pierre , etc ..... ils peuvent être roulants , suspendus , à haubans , en arc...., Ils peuvent être habités , piétonniers , routiers, ferrés, aqueducs, passerelles..... ils peuvent être situés sur un canal , sur la mer , en montagne , en ville , dans un temple , entre 2 bâtiments , etc ..

Je pense que chacun d'entre nous a déjà photographié ce genre de monument et admiré le "génie" de l'homme pour construire ce type d'infrastructure parfois indispensable pour le bon fonctionnement des relations entre les populations alors je voudrai qu'à la fin du mois qu'il y ait ici, une bonne représentation de tous ces ouvrages construits par l'homme que l'on peut admirer sur la planète !

Je considère que les ponts naturels , une planche de bois posée sur un ruisseau ou un tronc d'arbre tombé entre 2 berges ne sont pas dans le thème !😉

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au dimanche 21 octobre minuit

Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)

Pour voter : du lundi 22 octobre au mardi 30 octobre minuit

Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.

Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !

L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de novembre

Pour les discussions autour du thème, c'est ici: http://voyageforum.com/v.f?post=5568902;live=1;

Le diaporama tenu par notre ami Hériklès c'est ici :
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Jeu des photos (68e édition) English translation pending
by Atila · 2012-06-22 · 1046 replies
La 67 ème édition ayant subi un mystérieux coup de balai cette après-midi, j'ouvre cette nouvelle édition...

Je vous invite à un barbecue 😛



A vous de trouver l'adresse...
A Baler: le Bignay, une alternative au vin rouge (Philippines) English translation pending
by Doud2 · 2011-12-22 · 31 replies
De passage à Baler, j'ai gouté au vin de fruit de Bignay ou Wineberry de façon étonnante, ce vin était plus pres d'un vin de raisin que d'un vin de fruit rouge tres foncé, charpenté comme un vin de soleil, agréable, surprenant je l'ai trouvé très intéressant cela m'a semblé une bonne alternative au vin rouge, surtout quand il est cher ou introuvable ou...mauvais, je vous le livre: Wineberry BIGNAY Aurora red 2008 9,5 degres 750mml pour la modeste somme de 150-180php selon la mise en bouteille disponible au magasin de produits artisanaux pres du nouveau market, pasalubong center. confectionné à partir des fruits d'un laurier ( Antidesma bonius L.) avec un nom comme ça c'est obligatoirement ''bon'' A Siquijor, il existe aussi un vin de fruit, mais resté introuvable lors de mon dernier passage.

A signaler un hébergement á Baler, directement sur la plage, qques chambres basiques, propres, wc et douche fonctionnelles (ce qui n'est pas tjrs le cas), wifi, cuisine inventive élaborée par Marco... pour la somme de 800 php breakfastt included, negociable: vrai café, cereales, lait frais, fruits, bons petits pans de sal... un petit hic, le owner qui se dit mexicano a le gosier un peu en pente. Comme chez soi: Littles girls surfer Lodge sur Sabang beach.

B
Périple au Pérou pour un/deux mois l'année prochaine English translation pending
by Yohan29 · 2011-05-08 · 17 replies
Bonjour à tous!

Je m'appelle Yohan, pour le moment je suis encore lycéen, en octobre dernier on a realisé avec une partie de ma classe un echange extrascolaire avec un lycée peruvien situé à Arequipa Nous etions donc logé dans des familles peruviennes durant ce voyage puis en avril dernier ce sont eux les peruviens qui sont venus dans notre ville, à Brest en Bretagne. Nous sommes resté 3 semaines et avons fait de multiples excursions et decouvertes merveilleuses Bref, ce voyage m'a permis d'approfondir tout d'abord cette langue si belle qu'est l'espagnol et aussi de "m'ouvrir sur le monde"

C'est pourquoi que depuis maintenant un ou deux mois, au vue du plaisir que j'ai eu durant ce voyage, j'envisage de retourner au Perou pour revoir les merveilles de ce pays, visiter les endroits qu'on avait pas eu le temps de voir et surtout revoir ma famille qui m'a accueillie

Si ce projet se concretise, il sera complétement différent que celui que j'ai vecu en octobre pour cause, j'envisage tout d'abord de partir seul ou à deux mais c'est encore un extremun car je pense que sa serait plus organisé et aussi plus enrichissant que d'etre en groupe, enfin bon chacun a son avis sur ce sujet... Ensuite, je partirai l'année prochaine (je sais, c'est peut etre un peu prematuré mais bon...) durant 1 moi minimun mais je pense plus à 2 mois

C'est pourquoi je me tourne vers vous et heureusement que ce forum existe, c'est tres intéressant pour concrétiser un voyage

Mon parcours du moin pour le moment serait d'abord de partir vers le nord du perou (Iquitos) puis sur la cote pacifique, jusqu'à Arequipa, cuzco, et revenir à Arequipa pour peut etre aller au chili ou Bolivie

Tout d'abord j'aimerais avoir quelques renseignement concernant ma premiere destination, Iquitos car j'ai vu qu'on ne pouvait pas y accéder par voie terrestre du moins en voiture du coup quel serait le mieu avion, bateau? Quels prix? Ensuite j'ai pensé à rester quelques jours dans cette ville notamment pour realiser une sorte de trek en amazonie, est ce possible Si vous avez des liens, contacts, ou tout autre infos m'intéressent

Durant ce voyage, j'ai envie de me socialiser avec les habitants, c'est pourquoi j'ai pensé à dormir chez l'habitant certaines fois Quelles vont etre leurs reactions?

J'aimerais donc si vous avez des contacts vous puissiez les partager

Pour finir j'ai l'intention de voir quelque chose qui m'aurai fait tellement plaisir si j'avais pu, ce sont les lignes de nazca en avion Quels prix, faut il reserver?

Sur ce je vous laisse en esperant que vous aurez eu le courage de me lire, et j'espere avant tout avoir quelques reponses

Merci bien

ps: je mettrais au fur et à mesure à quoi devrait ressemble cette escapade si jolie!!!!

Ratukama
Jeu des photos, épisode 56! English translation pending
by Raoulx · 2011-02-23 · 523 replies
Allez maintenant c'es la!

Commencons par un paysage de rève c'est ou ??
Les parcs du Nord chilien à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2011-01-06 · 8 replies
Parcs nationaux nord du Chili de Sajama à Colchane

Nous poursuivons notre descente de l’Amérique du Sud. Après une formidable traversée de Chemins oubliés de Bolivie au sud-ouest du lac Titicaca jusqu’à Samaja, petit village de montagne bolivien, nous envisageons de traverser les parcs naturels du nord du Chili, qui portent les noms suivants, parc de Lauca, Réserves des Vigognes, parc du salar de Surire et parc du volcan Isluga.

Cette succession de parcs nationaux ou naturels semble constituer une immense chaîne de pistes, dont nous ignorons l’état et les dénivelés. Nous ne savons pas si nous y trouverons du ravitaillement. Notre première impression est favorable, le Chili étant un pays occidentalisé, nous ne manquerons pas de trouver des infrastructures touristiques. Tout du moins l’espérons-nous. Cependant dans le doute nous envisageons cinq jours d’autonomie.

Nous quittons la Bolivie et le magnifique village de Sajama. Une route asphaltée succède à la piste sablonneuse après trois cents kilomètres. La première sensation est exquise, plus un seul frottement. Je ressens plus un sentiment de glisse que de roulement. Là-bas à l’ouest une ville que nous prenons à tort pour Lagunas, alors qu’il s’agit de Tembo Quemado. Cela aura son importance. Nous l’atteignons et nous décidons d’y déjeuner. Ensuite, une longue montée nous conduit à la frontière à plus de 4500 mètres d’altitude. Du fait de notre erreur, nous nous trouvons à un poste frontière en pleine nature loin de la dernière ville, et nous effectuons les formalités de sortie de Bolivie et d’entrée au Chili. Mais le hic, impossible d’échanger nos bolivaros. Le douanier chilien nous assure que plus loin il n’y aura pas de problème pour faire du change. Nous constaterons qu’il nous a dit n’importe quoi.

Le contrôle d’entrée au Chili est sévère. La douane fait passer un chien anti-drogue le long de nos vélos. On nous demande de nous délester de nos produits alimentaires frais ou secs. Nous abandonnons nos pommes et nos raisins secs.

La route se déroule le long du majestueux lac de Chungara à 4500 mètres d'altitude, derrière lequel le volcan Parinacota et son voisin dressent leurs silhouettes caractéristiques à plus de 6000 mètres. Nous le longeons sur une bonne dizaine de kilomètres. Le lieu est presque désert, à part quelques gros camions, mais du fait de la route goudronnée, ils nous gratifient seulement de leur gaz d’échappement, et non d’une poussière dense et persistante. La zone est désertique, des sommets pelés aux couleurs vives font face aux deux volcans. Nous progressons sur un immense plateau accidenté, et nous constatons que la nature est la même qu’en Bolivie. L’impression de pays occidentalisé va se révéler inexacte dans cette partie nord du Chili. Ce que nous allons croiser durant cinq jours, ne seront que villages désertés et étendues nues.

Dans un premier temps nous espérons arriver au village de Parinacota, que nous croyons grand. Enfin nous l’atteignons, il s’agit d’une petite bourgade nichée au bord de cet immense lac de Chungara. Nous réalisons que le change ne va pas être facile, et le ravitaillement non plus. Cela me donne un sacré coup au moral. Va-t-il falloir que nous fassions un détour immense pour rejoindre la première ville où trouver un distributeur de billets ? Une auberge nous accueille. Il y fait froid, l’altitude est de 4300 mètres. Nous y rencontrons un couple de jeunes Français qui ont laissé tomber leurs métiers et partent pour un tour du monde. Au cours de ces trois mois d’errance, nous croiserons à plusieurs reprises des couples dans cette situation.

Nos problèmes comme par enchantement et peut-être aussi grâce à la pugnacité de Jean, vont trouver une solution. L’aubergiste nous fera du change et nous vendra du pain et des paquets de spaghettis. Ce sera la base de notre nourriture pour les jours à venir.

Et de plus au matin une minuscule boutique nous vend quelques sucreries. C’est le Pérou ! Nous prenons notre temps, allons demander conseil auprès de l’organisme du parc implanté dans le village. La personne interrogée ne semble pas très bien renseignée et nos questions obtiennent des réponses évasives. Pour un employé de cette structure, l’impression est franchement déplorable. A croire qu’il ne s’est jamais aventuré en dehors de son bureau !

Le village est touristique. Nous discutons avec un groupe de Français, qui se déplace à travers le Chili en 4X4. Nous finissons par prendre la route vers les 11 h du matin. Notre intention est de faire une vingtaine de kilomètres et de trouver un coin de bivouac, ce qui nous avancera pour l’étape du lendemain.

Il nous faut dans un premier temps rejoindre la route goudronnée à partir du village. Après quelques péripéties, nous la suivons sur quelques kilomètres et nous nous engageons sur un chemin, qui est un raccourci permettant de nous faire gagner une vingtaine de kilomètres. Très vite il nous faut peiner contre le sable et le vent. À un carrefour, nous n’avons aucune certitude sur de la direction. Après un temps d’hésitation nous optons en faveur du chemin qui s’avérera le plus court. Nous évoluons dans une immense plaine désertique sans relief, bordée de grands volcans laissant échapper quelques fumerolles. Cette première impression est loin de l’idée que l’on se fait d’un parc national, en pensant par exemple à l’Oisans ou les Ecrins en France. Mais nous sommes venus ici à la recherche d’autre chose, et effectivement cela ressemble à autre chose, bien que la première impression soit de désolation !

Quelques camions soulèvent des nuages de poussière. Mais que font ces monstres à cinq essieux dans ce coin retiré ? Nous découvrirons demain soir, qu’ils participent à l’exploitation du salar de Surire. Pour le moment, nous constatons grâce à un panneau routier miraculeux au milieu de ce désert, que le village de Gualaterie se trouve à quarante kilomètres, le panneau affiche exactement quarante et un. Du fait d’un changement de direction de notre chemin, le vent de ce milieu d’après-midi est bien orienté, nous devrions être en mesure de parcourir cette distance avant la nuit. Nous nous remotivons et abandonnons notre intention de bivouaquer après une vingtaine de kilomètres. En effet, le vent nous pousse et le terrain est plat ou presque. Cependant le revêtement n’est pas terrible, tôle ondulée et sable parfois obligent à mettre pied à terre, car les roues s’enfoncent, et le pédalage devient impossible. Le challenge de rejoindre ce village et son auberge espérée nous donne des ailes et nous traversons ces grandes zones désertiques avec motivation et acharnement.

Vers les dix neuf heures, nous atteignons notre but, petite bourgade au pied du volcan Gualaterie. Le site est austère sous cette bise froide de fin d’après-midi, vaste plaine sans végétation ni relief au pied de cette énorme montagne qui émet des fumeroles. Le gîte est effectivement ouvert, nous poussons un ouf de soulagement, car cela nous évite un bivouac qui se serait sans doute avéré assez inconfortable, pour le moins. L’étape de ce jour aura été de 64 kilomètres, distance respectable, eu égard à notre heure de départ tardive et à l’état de la piste. Mais le vent, qui sur les deux tiers du trajet nous a poussé vigoureusement, a été notre principal allié. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer ce qui se serait passé s’il nous avait été défavorable !

Les conditions de vie sont vraiment rudes dans ces régions. Dès que le soleil a disparu, la température chute rapidement et le vent ajoute à l’austérité ambiante. On nous propose des chambres spacieuses avec une antichambre où nous pouvons laisser nos vélos. C’est toujours appréciable de ne pas avoir à retirer les sacoches, ce qui économise la fatigue due au temps de manutention, de démontage et de remontage.

Nous sommes seuls dans cette auberge tenue par une femme. Elle allume un poêle à côté duquel nous nous blottissons. L’ambiance demeure la même que lors de la traversée des pistes boliviennes effectuée les jours précédents. Seule différence, les prix sont plus élevés mais restent bon marché, même si le montant semble à première vue très élevé, car le change est de 700 pesos chiliens pour 1 euro.

Au matin, après le petit déjeuner dans une salle glaciale, nous nous promenons dans cette petite bourgade en attendant que le garde du parc rejoigne son bureau. En effet, aujourd’hui nous espérons rejoindre le salar de Surire, au bord duquel se trouve un refuge tenu par le parc. Nous espérons obtenir des renseignements, car semble-t-il il n’est pas toujours ouvert. Cela dépend de la présence des gardes. Comme dans tous ces coins retirés de Bolivie et du Chili, une vieille église avec son clocher posé à même le sol attire immédiatement l’attention. Je gravis l’escalier étroit en colimaçon qui conduit à son sommet. Là comme dans chacun des clochers visités, une énorme cloche suspendue à une poutre tordue, sans doute centenaire, trône imposante.

La vue de ce lieu sur la région est étonnante. Une immense plaine désolée, qui par sa monotonie, ne laisse aucun relief particulier, où le regard pourrait s’arrêter. Cependant au-dessus de cette immensité morne, un grand volcan, sur lequel fumeroles et traces de neige se disputent la prédominance, ajoute à la désolation du site. De manière paradoxale, je ne sais plus si je suis dans une région montagneuse ou dans un grand désert aride et lugubre. Pourtant, le ciel est d’une grande pureté et le soleil essaie d’ajouter une touche de gaité, mais rien n’y fait. Ces régions, peut-être trop immenses, où la végétation n’a pas sa place, m’oppressent et me semblent hostiles. Les montagnes, je les imagine en grands pics qui s’élancent, en forêts denses ou alors encore en beaux pâturages verts qui montent à l’assaut des pentes, mais là, cette énorme masse, qui nous domine, ne présente que gigantesques pierriers, qui s’étendent presque à l’infini. Ils viennent mourir ou plutôt se perpétuer dans cette étendue sans repère particulier et qui court bien au-delà de l’horizon. L’attractivité de ces régions réside plus dans leur exotisme que dans l’esthétisme. Voilà les pensées qui m’assaillent dans ce matin frais au beau milieu du parc national de Lauca.

Nous nous dirigeons vers le bureau des gardes, car il commence à y avoir du mouvement. Là nous exposons notre demande. Il nous est répondu qu’il n’y aura aucun problème pour être hébergé au bord du salar de Surire. Nous retournons récupérer nos vélos et partons. L’étape de la journée sera seulement de 52 kilomètres, mais la piste sera terrible, tôle ondulée et sable, comme d’habitude. De plus le trafic de camions sera intense. En effet, l’exploitation du sel bat son plein, et le nuage de poussière est permanent sur cette piste qui conduit au lieu d’extraction. Nous souffrons de ces particules de terre qui nous tapissent les muqueuses. Les camionneurs sont cependant sympathiques et essayent dans la mesure du possible de diminuer cette nuisance. Comme ils font des allers-retours pour charger du sel, nous voyons les mêmes plusieurs fois dans la journée et ils nous font de grands signes.

Mais pour un parc national, ce n’est pas terrible, on a vraiment l’impression de se déplacer dans une immense carrière. Seuls, quelques alpagas de loin en loin ou alors quelques vigognes furtives apportent une touche différente. Vers les treize heures, nous faisons une pause casse-croûte en nous protégeant du vent et de la poussière derrière nos vélos, sur lesquels nous avons fixé des couvertures de survie. La protection est toute relative, mais bien allongé au sol la tête sur mon sac, la position est tenable. Il faut dire que depuis presque trois mois que nous affrontons les différents climats des Andes, nos corps se sont adaptés et nous ne souffrons pas, en dehors de cette poussière qui s’insinue partout.

Le matériel est durement éprouvé par les conditions du chemin. Les vibrations permanentes desserrent les boulons et nous ne prenons pas la peine de vérifier fréquemment nos vélos. Cette négligence entraîne la rupture d’une fixation de mon porte-bagages avant, et il nous faut réparer en plein vent. Mais grâce à l’ingéniosité d’Alain, les travaux seront menés rapidement.

Enfin au sommet d’une butte, le salar nous apparaît. Il ne semble pas très grand, mais nous avons appris à nous méfier de nos perceptions des distances, car le périmètre de ce désert de sel est de 60 kilomètres, ce qui est supérieur par exemple au pourtour du lac du Bourget, plan d’eau de superficie imposante. Nous sommes impatients de nous approcher de cette étendue de sel et de pouvoir y rouler. La déception est vive de constater que toute la surface de ce lac immobile est retournée et grattée du fait de l’exploitation. Nous essayons cependant d’y rouler et faisons quelques photos. Nous sommes sur le premier des trois salars que nous envisageons de traverser, mais c’est le plus petit, le second sera déjà beaucoup plus grand et enfin le dernier Uyuni est tout simplement le plus vaste désert de sel du monde. Mais déjà cette première expérience préfigure les émotions que nous ressentirons au milieu de déserts de sel des centaines de fois plus amples.

Un employé de l’entreprise d’exploitation nous signale que le salar est propriété privée et que nous n’avons pas le droit d’y circuler. Il attire aussi notre attention sur le danger que représente cet endroit, car par secteurs la croûte de sel peut céder sous le poids de la personne qui s’y déplace. Mais il nous dit tout cela sur un ton affable. Il nous explique aussi le cheminement du sel exploité vers les pays étrangers.

Nous reprenons notre chemin vers le refuge qui se trouve encore à huit kilomètres. Avec le vent dans le nez et une piste en état médiocre cela représente encore presque une heure d’efforts soutenus. Enfin nous y sommes. Les vigognes sont protégées, elles ne s’y trompent pas. Par troupeaux elles séjournent dans les environs de ce refuge, sous l’œil des gardes, dont la mission est justement de veiller sur elles.

Pour des problèmes de clés, nous devons attendre dehors dans le froid qui vient rapidement avec le soir. Finalement nous demandons s’il n’est pas possible de se mettre à l’abri car nous commençons à nous geler, n’oublions pas que nous sommes à plus de quatre mille mètres d’altitude. Comme par enchantement, suite à notre demande, les problèmes de clés disparaissent, car la porte du bâtiment que l’on nous réservait n’est pas fermée à clé ! Que faut-il en déduire ? Les problèmes de communication ne sont pas toujours évidents. Cette construction est une espèce de gros baraquement en préfabriqué, constitué de plusieurs pièces. On nous affecte une grande chambre pour tous les trois et une autre pour entreposer nos vélos et nos bagages.

Nous sommes situés quelques dizaines de mètres au-dessus de l’étendue de sel, position de laquelle le regard embrasse une large zone. Pour la première fois nous assistons au coucher de soleil sur cette immensité blanche. Les teintes virent au rose, puis au rouge et s’assombrissent pour se confondre avec le noir de la nuit. Nous sommes sous le charme de ce spectacle extraordinaire. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer et d’extrapoler ce que nous dévoileront les grands déserts de sel boliviens, vers lesquels nous nous dirigeons et que nous atteindrons la semaine prochaine.

Dans le bâtiment principal, nous sommes autorisés à faire notre cuisine. Il y règne une bonne chaleur. En dehors de l’équipe de gardes et d’une scientifique, un couple de Hollandais séjourne en ce lieu. Ils viennent de passer leur journée à photographier le salar et sa faune de flamants roses. Malheureusement ces grands oiseaux ont élu domicile sur le côté opposé du site, et nous n’en verrons pas.

Le lendemain matin, nous attendons les premiers rayons du soleil pour sortir. Le spectacle est magnifique, le sel s’éclaire. La chaleur monte très rapidement dès l’apparition de l’astre du jour. De plus, comme tous les matins, pas un souffle de vent ne perturbe le calme ambiant. Dans ces déserts d’altitude, le contraste est considérable entre le début et la fin du jour. Le vent du soir apporte austérité et hostilité à ces zones perdues. Par contre le lever du jour et le début de matinée diffusent une atmosphère de tranquillité apaisante qui invite à la contemplation des petites troupes de vigognes qui nous environnent. Mais il nous faut songer à partir pour profiter de l’absence de vent afin de parcourir un maximum de kilomètres dans de bonnes conditions.

Nous longeons le salar et arrivons à un embranchement. Un ouvrier d’une équipe travaillant à l’amélioration de la piste nous dit que les deux routes se rejoignent plus loin. Nous passons par le village désert de Surire, mais le chemin se termine en cul-de-sac. Cependant ce détour permet de faire la visite de l’un de ces villages du bout du monde. De plus, comme nous sommes montés légèrement pour atteindre ce hameau, la perspective sur le salar est magnifique. Après avoir fait demi-tour sur un kilomètre, nous hésitons quant au chemin à prendre. Nous distinguons bien dans le lointain le col par lequel nous devons passer. Mais dans cette immense plaine vallonnée qui y conduit, quel est la voie qu’il faut suivre, tout ne semble que sable inconsistant, et le mauvais choix peut se révéler redoutable. D’ailleurs le col en question, est-ce bien l’itinéraire ? Je distingue dans cette direction un nuage de poussière soulevé par un véhicule, preuve qu’il y a bien une piste, donc probablement la notre. Dans ces immenses espaces où la présence humaine est faible et nos cartes très imprécises, nous sommes parfois confrontés à des choix difficiles. Je ne sais si par chance ou du fait de notre sens de l’orientation, mais nous ne ferons pas de grosses erreurs.

La montée vers ce col n’en finit pas. La piste est difficile, l’altitude n’arrête pas de s’élever. L’environnement devient de plus en plus minéral. De grands pans de montagnes en pentes assez douces nous entourent, un peu à la manière de grandes collines désertifiées, sur lesquelles des pierriers aux couleurs multiples se déverseraient. Plus une seule voiture, le lieu est grandiose dans son austérité. Notre altimètre indique plus de 4600 mètres, alors qu’enfin nous atteignons ce que nous pensons enfin être le point le plus élevé. En effet, nous sommes habitués maintenant depuis plusieurs mois à la topographie des Andes, ce qui est particulièrement vrai en particulier au Pérou et en Bolivie. Des pentes douces qui ne semblent jamais se terminer alors que l’on croit avoir atteint le point culminant. Mais lorsqu’on atteint enfin ce fameux point culminant, on réalise qu’il n’est qu’une énième antécime. Le point le plus élevé se dérobe toujours, et pousse parfois au découragement après des montées interminables.

Enfin nous sommes au sommet et nous marquons l’arrêt. Le col, plutôt la vaste zone plate qui en tient lieu ressemble un peu à ces images lunaires que nous avons tous vues, sur lesquelles de grands espaces plats recouverts de grosses pierres éparses s‘étendent jusqu’au pied de reliefs lointains. Contrairement à la lune, il ne s’agit pas dans le cas présent de gigantesques rebords de cratères dus à la chute de quelques gros météorites, mais tout simplement de reliefs volcaniques. La palette de couleurs présentée est vraiment très large, du noir provenant de quelques pierres charbonneuses, en passant par le rouge le vert, pour s’étendre jusqu’à des teintes très claires, le blanc ou le jaune, provenant d’écoulements soufrés. Je ressens en ces lieux une profonde impression de bout du monde.

La vitesse réduite du vélo, en particulier par des pistes difficiles et mal adaptées aux deux roues, seule permet cette pénétration lente dans ce milieu désertique. La lenteur constitue l’élément fondamental, qui laissera à l’esprit le temps de s’adapter à cet environnement, d’où tout naturellement découlera ce plaisir intense de la contemplation de ce panorama d’exception. Venir trop facilement dans un lieu, un peu comme si on ne l’avait pas mérité par l’effort de son corps, ne permet pas d’accéder à cette félicité. Bien évidemment, j’ai conscience d’être un privilégié, qui a la santé et le temps pour réaliser de tels projets. Le temps reste la plus grande richesse dans nos sociétés occidentales en accélération permanente, et non l’argent. Bien sûr, il en faut un minimum, mais le voyage à bas coût est une réalité accessible, nous en faisons la démonstration. Je dirais même que les vrais souvenirs persistants, nous les obtenons au cours de nos expériences rustiques. Les nuits dans des hôtels confortables, ne laissent souvent aucun souvenir, car ce ne sont pas des lieux de rencontre et d’échange, et le dépaysement, source d’intérêt du voyage, y est généralement absent. On va me rétorquer que pour aller si loin, il n’y a que l’avion et le billet il n’est pas gratuit? Certes il faut en tenir compte, mais une fois sur place on vit pour quelques centaines d’euros par mois. Mais à travers ces considérations, je ne veux surtout pas jeter la pierre à ceux qui ont choisi de voyager de façon différente, accompagnés ou motorisés ou dans le confort. Je restitue seulement les états d’âme qui sont les miens et qui dans ces moments m’apportent beaucoup de plaisir.

Nous basculons sur l’autre versant de la montagne et immédiatement la végétation apparait. Il ne s’agit pas de plantes luxuriantes, mais de touffes d’herbe éparses et d’une drôle de plante vert clair. Elle recouvre et enveloppe les grosses pierres à la manière d’une mousse, mais beaucoup plus résistante au toucher. Elle se développe sur de grandes surfaces. Son taux de croissance est lent, elle peut atteindre plusieurs centaines d’années. Elle a été très exploitée aux siècles derniers, pour fabriquer une poudre, me semble-t-il, qui servait à faire du feu. De ce fait elle a quasiment disparu de nombreux endroits, et ne reconquerra ses espaces naturels qu’avec le temps.

Après un repas frugal, nous reprenons notre descente. La plaine qui se déroule à nos pieds est un véritable désert, à la végétation extrêmement clairsemée. A un embranchement de pistes, une fois encore nous nous demandons quelle direction prendre. Après une estimation à la boussole, nous optons sans certitude pour le chemin de droite. Il s’avérera que nous avons fait le bon choix. Nous en aurons confirmation quelques kilomètres plus loin, car nous aurons la chance de rencontrer le seul véhicule que nous croiserons d’ici ce soir.

Nous rejoignons un village. Il est désert, mais pas tout à fait abandonné, car certaines portes possèdent un cadenas. Ces groupes de maisons sans vie jetées à même le désert, dégagent une impression de tristesse et de désolation. Ces régions se désertifient. Je me demande comment il était possible de vivre dans un environnement aussi hostile, chaleur la journée, grand froid la nuit, vent permanent, absence d’eau et de végétation. Après une courte halte auprès de ce qui devait être l’église, nous reprenons la traversée de cette immense plaine dont nous ne voyons pas la fin. Le sol est exécrable, sable et tôle ondulée se liguent pour nous freiner. Le guidon tangue lorsque la roue avant s’enlise dans quelques centimètres de substance instable. Il faut alors appuyer fort sur les pédales pour ne pas être bloqué et il arrive que la roue arrière dérape par manque d’adhérence, et alors c’est à pied qu’il nous faut poursuivre notre chemin.

Enfin se dessine devant nous un petit canyon, qui vient rompre la monotonie de cette immensité plate et sableuse. Une rivière y coule, et tout naturellement la végétation fait son apparition, et avec elle la vie animale. Des troupeaux de lamas et d’alpagas paissent tranquillement dans cette étroite gorge tapissée de verdure et encadrée de grands pans de montagnes arides. Un peu de verdure dispense immédiatement une touche sympathique à l’endroit. Dans cette lumière de fin d’après-midi, aux couleurs pastel, en regardant ces camélidés nonchalants, je me sens pénétré de toute la sérénité du lieu. Je me sens d’autant plus rassuré qu’il y a une rivière, et même si nous devons bivouaquer nous ne manquerons pas d’eau.

Nous sortons de cette gorge par un petit raidillon, puis à nouveau les grandes étendues plates et arides s’offrent à nous. D’après la carte un village se situe quelque part dans ce lointain que l’on discerne comme sans aspérité. Il n’est pas toujours possible de distinguer un groupe de maisons à une dizaine de kilomètres, car elles sont construites avec les matériaux pris sur place. De ce fait les bâtisses jouent un parfait rôle de caméléon.

Enfin la piste amorce une descente, et un peu en contrebas, le village d’Aravilla apparait. Nous le rejoignons avec satisfaction dans l’espoir de trouver un gîte. Il semble désert. Nous l’arpentons à la recherche d’une cabane ouverte. Plusieurs, plus ou moins en ruines, pourraient faire l’affaire pour un bivouac. Après avoir arrêté notre choix, nous constatons qu’il y a une petite maison qui est habitée en bordure du hameau. Il s’agit d’un vieux couple d’Indiens, derniers habitants de ce coin reculé. Nous nous approchons et demandons l’autorisation de nous installer. L’homme nous propose une petite habitation à l’allure de chapelle au confort très rudimentaire. Nous dormirons Alain et moi à même le sol en terre battue. Jean ira se caler derrière l’autel. Mais nous nous y trouvons bien, car nous sommes à l’abri du vent et ces murs en terre sont très calorifuges, donc dans ce petit espace nos corps font rapidement monter la température.

Je pars me promener à travers ce village presque désertifié. Pas un bruit à part le feulement du vent. Les seuls être vivants que je puisse voir, ce sont quelques lamas et alpagas broutant de rares touffes d’herbe. Dans cette immense plaine en regardant bien, on peut distinguer dans un rayon d’une dizaine de kilomètres plusieurs autres petits villages se camouflant aux couleurs du lieu, qui eux aussi semblent avoir perdu toute activité humaine. Parmi cette végétation clairsemée, il y a beaucoup de crottes petites et rondes provenant du bétail local. Au détour d’un léger monticule en bordure de chemin, je découvre une curieuse plante, grosse boule constituée d’une multitude de petits globes épineux de la grosseur d’une fleur de pissenlit montée à graine. Et une fois de plus comme presque tout ce qui se rencontre en ces lieux, la couleur tire sur le brun et l’ocre. En revenant à notre petite chapelle, je passe à proximité du logis de notre vieux couple d’Indiens. Je les vois allongés à même le sol, cherchant à se chauffer aux derniers rayons solaires, qui s’accrochent encore quelque temps au sol, avant de céder brusquement sous les assauts du froid de la nuit. Je me fais tout petit en faisant un détour pour ne pas les déranger, puis je rejoins mes compagnons qui s’affèrent au repas du soir.

Ces points de chute en vue d’un abri pour la nuit, découverts un peu au hasard depuis bientôt trois mois, constituent à mon sens l’un des plus grands attraits du voyage itinérant. Passer une journée à pédaler sans savoir où l’on va pouvoir faire une halte nocturne, se résigner et l’instant d’après espérer, s’imaginer rester dehors sans eau et puis soudainement trouver un havre de paix, qui de plus avec un robinet à proximité, fournissant une eau claire et fraîche. Voilà le vrai plaisir de l’itinérance. Je dois dire qu’en un trimestre d’aventure nous avons toujours trouvé de quoi passer des nuits acceptables. La nuit la plus austère nous sera réservée sur le salar de Coipasa en Bolivie. Il s’agissait d’un coin particulièrement lugubre poussiéreux, venteux, sale et en ruine, la concrétisation de la désolation. Eh bien, même là, une fois installés dans la tente nous avons retrouvé notre petit confort, certes à l’étroit, car pour des raisons de poids, Jean et moi dormions dans la même tente, conçue pour une personne.

La tombée de la nuit sur ce site abandonné des hommes et peut-être aussi des dieux est d’une rare beauté. Sur ces terres de coloris ocre, qui s’étendent à l’infini, surmontées de volcans aux couleurs vives, dont on a du mal à estimer les dimensions, leur altitude approchant les 6000 mètres, la nuit descend en amplifiant les contrastes et en répandant sa palette de teintes fauves. Ces immenses montagnes, qui à première vue ressemblent à des collines démesurées, révèlent dans la lumière déclinante tous leurs reliefs tourmentés. En effet les rayons rasant font naître une multitude d’ombres qui jouxtent les parties encore éclairées et un immense patchwork constitué de brun et de noir se développe sous nos yeux. Le bouquet final se révèle au moment où l’ultime sommet reçoit son dernier rayon de soleil, prélude à l’arrivée des premières étoiles. Ces dernières rapidement vont se multiplier et envahir l’immensité de la voûte céleste en un véritable feu d’artifice. Le spectacle est féérique, car ces régions sont dénuées de toutes lumières parasites et bénéficient d’une atmosphère d’une grande pureté à plus de quatre mille mètres d’altitude. Je reste fasciné devant cette scène d’une nature sauvage. Mais l’hostilité du lieu me ramène à des considérations plus terre à terre, il se met à faire très froid et je suis fatigué à la suite d’un parcours de 68 kilomètres sur des pistes exécrables.

Après une très bonne nuit, calfeutrés dans notre chapelle, le retour du soleil dans un air calme, prodigue sérénité et apaisement à l’endroit, et l’appel du vélo se fait pressant. L’étape de la journée ne devrait pas être très longue. La petite ville frontière de Colchane, où nous terminerons notre périple à travers les parcs et réserves du nord du Chili, se trouve à trente kilomètres. Mais dans ces coins, le kilométrage ne veut rien dire, il suffit d’une petite dose de sable pour que le pronostic soit erroné et les temps de parcours augmentent démesurément.

La piste est toujours aussi mauvaise et nous nous résignons à nous traîner à des vitesses comprises entre cinq et dix kilomètres à l’heure. Même parfois, il nous faut mettre pied à terre et pousser nos vélos. Dans ces situations, nous réalisons qu’ils sont vraiment lourds. En chemin, quelques villages possèdent de magnifiques églises centenaires, illuminant la désolation du lieu d’un charme réel, à la manière de l’espérance que tout chrétien détient au fond de lui. Elles sont plus ou moins entretenues, toujours peintes en blanc et possèdent un clocher massif posé à côté du corps principal de l’édifice.

Au sommet d’une côte, d’un coup l’espace s’agrandit. Sans pouvoir distinguer la cité de Colchane, qui se cache quelque part dans cette immensité, nous pouvons cependant discerner dans le lointain des reflets diffus tirant sur le blanc. Cette teinte laiteuse au ras du sol est annonciatrice du salar de Coipasa, au-delà de la frontière en Bolivie. Nous nous situons au nord de ce désert de sel à une cinquantaine de kilomètres. Les montagnes positionnées sur sa rive sud, sans aucun doute, se dressent à plus de cent kilomètres de notre point d’observation. Ce panorama immense qui jaillit brutalement au détour d’une bosse du chemin, nous fait prendre conscience que nous quittons les parcs chiliens et que bientôt une autre aventure extraordinaire nous attend, la traversée des grands déserts de sel boliviens.

Cette immersion dans cette zone du nord du Chili, nous a surpris par son aspect désertique et sa pauvreté. Après avoir parcouru trois cents kilomètres de pistes au fond de la Bolivie, pays réputé très pauvre, nous nous attendions à trouver des zones occidentalisées, avec quelques infrastructures. En effet, nous en avons vu, même utilisé, mais elles étaient sommaires, avec un confort minimum. D’après ce que j’ai vu, généralement la région est aussi pauvre et plus désolée que celle que nous venions de traverser en Bolivie.

Le vélo est certainement le moyen de locomotion le plus adapté pour pouvoir s’immerger dans ces régions désertes et hostiles pour essayer d’en percer l’âme secrète. Par contre, le voyage à pied doit être très rébarbatif et sans doute plus ennuyeux et je ne le conseille pas pour parcourir ces parcs au nord du Chili. Cependant j’aimerais bien prendre connaissance des sensations de ceux qui l’ont accompli de cette façon.
Jeu des photos (52ème épisode) English translation pending
by Colysee · 2010-12-08 · 503 replies
Bonjour à tous,

Le précédent post ayant atteint le seuil des 500 discussions, il est temps d' en ouvrir un nouveau Je vous soumets ce cliché avec comme questions:

Où se trouve cette maison? A qui appartenait elle?
Jeu des photos, nouvel épisode English translation pending
by Mariecurry · 2010-10-11 · 492 replies
Une nouvelle énigme à trouver. Peut-être un peu difficile... Enfin je crois.

Quel est ce bâtiment ? Où se trouve-t-il ?
La solitude à vélo? English translation pending
by Fripo · 2010-10-08 · 33 replies
Bonsoir,

Comment gerez-vous la solitude lors dans vos voyages à vélos, quand vous êtes dans un landscape, no-mans-land, dans un lieu hostile que vous ne connaissez pas.

A cela s'ajout la fatigue, la temps terne ou pluvieux....

Comment gerez-vous cela ?

Merci 😐
Tour à pied du Cocuy en Colombie English translation pending
by Virji · 2010-09-18 · 39 replies
Bonjour,

Suis en train de chercher où partir pour 2 semaines en fevrier, la Colombie ca à l'air pas mal (ferait bien un trek plus plongée dans les caraibes) j'aurais besoin de quelques infos pour me rendre compte si ca peut correspondre à ce que je cherche

je voudrais faire un trek en colombie, le parc national du Cocuy m'a l'air bien, qui a fait un trek la bas ? combien de jours faut-il compter pour en faire le tour ? quel est le trek le plus interessant dans ce massif : faire le tour du Cocuy ou préférer l'ascention d'un sommet ?

le trek peut se faire sans guide ?

pour se rendre au départ du trek depuis bogota en bus c'est long, y aurait -il une ville plus pres qu'on peut rejoindre en avion ?

j'ai vu quelques photos de ce trek mais je veux bien en voir un peu plus pour me faire une idée plus précise

merci d'avance
Assister à un match de football au Chili? English translation pending
by Djym · 2010-08-03 · 11 replies
Bonjour,

Je pars au chili du 9 septembre au 9 octobre 2010. Dans mon périple j'aimerai assister a une recontre de football dans un stade de santiago. IL y a une ambiance extraordinaire a ce qu'il parait! Je suis allé sur des sites du championnat de foot chilien, ce qui est le plus interressent se serai d'aller voir l'équipe de colo-colo. Si vous avez des suggestions ou si vous avez déja assister a un match dans ce pays, merci de m'aider dans ma marche a suivre...
Chargement maximal d'un sac à dos de randonnée English translation pending
by Ludomero · 2010-06-19 · 68 replies
Que doit-on considérer comme limite au poids d’un sac à dos pour une rando itinérante ?

On parle souvent de 10% du poids du randonneur (voir 12,5%), mais avec une réponse aussi simple je me pose plusieurs questions.

Toutes choses égales par ailleurs quelqu’un d’obèse pourrait donc prendre un sac à dos plus lourd que quelqu’un de même taille mais de corpulence « normale » ? Cela me semble suspect.

Pourquoi limiter le poids du sac à dos ? Est-ce pour ne pas dépenser trop de calories ? Ne pas trop solliciter le système osseux ? Ne pas trop solliciter les tendons ?... ?

La réponse est certainement « un peu de tout cela ».

Partant de là je me demande si l’IMC (Indice de Masse Corporelle) ne devrait pas lui aussi être pris en compte.

http://www.imc.fr/

Prenons l’exemple d’un randonneur mesurant 1m70 pour 60kg et de corpulence jugée normale si son poids se maintien dans la fourchette 54-72kg (j’ai un doute sur cette fourchette, mais bon).

10% de 60kg cela ne fait que 6kg mais si on considère non plus son poids du moment mais le poids du haut de sa fourchette « corpulence normale » IMC, soit 72kg, on arrive à 7,2 kg, c’est déjà moins catastrophique. 😊

Oui mais… Oui mais on peut aussi se dire que vu sa taille il pourrait peser 12 kg de plus sans maltraiter son corps, avec cette optique ne pourrait-on pas ajouter ces 12kg à son sac à dos ? 😮

On objectera que si il ne pèse que 60kg c’est peut-être aussi que son système osseux n’est pas bien lourd et peut-être aussi peu solide, mais c’est peut-être aussi qu’il n’a pas une once de graisse sur lui…

Bon alors d’après vous il peut prendre jusqu’à combien dans son sac à dos notre type mesurant 1m70 pour 60kg ? 😐
Voyageurs solitaires, avez-vous déjà pleuré? English translation pending
by Llllll · 2009-09-20 · 182 replies
... en voyage ?
Nouvelles de la crise à Madagascar: 5 mars 2009 (suite discussion fermée) English translation pending
by Jipi · 2009-03-05 · 815 replies
salut il faut ouvrir un nouveau post demande de la moderation a plus
Itinéraire Argentine-Bolivie-Pérou du 16 juillet au 4 septembre English translation pending
by Milooze · 2008-06-05 · 11 replies
Salut à vous, nous partons à deux le 16 juillet (atterrissage à Buenos Aires) pour revenir en France le 4 septembre. Notre itinéraire serait à peu près le suivant, sachant qu'il est modifiable sur vos conseils: 16-18 juillet : Buenos Aires 19 juillet : trajet vers Salta (18h de bus) 20-21 : Salta ( acclimatation à l'altitude 2 jours suffisent ?) 22 : Salta-Tarija (bolivie) (10h de bus + douane) (en train ou en bus ?) 23 : Tarija 24 : Tarija- La Paz (22h de bus) 25-26 : La Paz 27 : La Paz-Puno (4h30 de bus + douane) 28 : Puno 29 : Trajet pour Cuzco (8h de bus) 30juillet-4 aout : Cuzco et sa région (avec Macchu Picchu sans le train par la voie non-touristique) 5 : trajet pour Nazca (j'arrive pas à trouver le temps de trajet de bus, dans le routard 24h de bus😕 ?) 6-7 : Nazca 8 : trajet vers Arequipa (9h de bus) 9-10 : Arequipa 11 : trajet vers Puno (5h de bus) 12-18 : Lac Titicaca (cotés péruvien et bolivien) 18-21 : Trajet en Bolivie (éventuellement Potosi et le Salar de Uyini) 22-30 : trajet bolivie vers argentine + visite de l'Argentine (nord) 31 : Trajet vers Buenos Aires 1-4 septembre : Buenos Aires

plusieurs questions : pensez-vous que ça soit jouable ? La seconde partie du voyage (après le Titicaca) n'est pas encore très claire ne sachant pas trop si la première partie nécessite plus de temps Voyez-vous d'autres étapes d'intérêt à réaliser dans cette région d'amérique du sud ou des étapes à raccourcir ou à rallonger? Savez-vous comment se procurer facilement deux places pour assister à un match du BOCA à Buenos Aires ainsi que leur prix approximatif? Est-il facile de recharger un appareil numérique à batterie électrique tout au long du trajet? Faut-il envisager de se couvrir beaucoup (températures froides puisque hiver?)

Tous les conseils, les infos sont les bienvenues, j'aurais sûrement d'ici là d'autres questions. Je vous remercie par avance

🙂
Choisir un pays en Amérique du Sud English translation pending
by Donnydarko · 2008-04-19 · 24 replies
Salut, après plusieurs années à me consacrer à des voyages en Amerique du Nord, je souhaiterais me lancer à l'Amerique du Sud. Mais pffff....par quoi commencer... Entre tous ces beaux pays, ces sites grandioses, que devrais je voir en premier à votre avis ?? Bref, si vous avez voyagé en AmSud, quel est pour vous le coin à voir en top priorité?
Pourquoi voyager? English translation pending
by Ptitebulle42 · 2007-06-15 · 75 replies
pourquoi sur ce forum avons nous tous cette envie qui nous "demange" de voyager? de decouvrir d'autres cultures?de voir d'autres paysages? qu'est ce que ça nous apporte? pourquoi economise -t-on (je parle pour moi🙂) pour aller vers un inconnu ou ça peut mal se passer (ex maladies tropicales, décalage horaire parfois penibles..)? pourquoi cette envie "d'ailleurs"?...car tout le monde n'aime pas forcement ça! parfois ce n'est meme pas une question de moyens! je connais pleins de gens qui pourraient voyager mais préfere passer leurs vacances en mobil home à l'ile de ré! alors ...pourquoi donc? tel est la question...😉 sara
Toujours des photos, tout l'été! English translation pending
by Trabuc · 2006-07-01 · 547 replies
Voici la photo

Qui a fixé cette limite de 500 réponses ???
Toujours des photos! (suite) English translation pending
by Wapiti74 · 2006-06-15 · 507 replies
🙂 C'est reparti !

Avec ceci : où suis-je lorsque je contemple ceci ? ville + lieu exact...
Cuzco-Puno en train ou en bus? (Pérou) English translation pending
by Picchu · 2006-04-29 · 46 replies
Bonjour,

Je vais partir au Pérou en novembre pendant 12 jours. Le temps sur place étant très court, je pense partir en circuit organisé. Certains TO proposent un trajet Puno-Cuzco en bus avec des arrêts en cours de route pour visiter des sites, d'autres proposent le trajet Cuzco-Puno en train. A votre avis quelle est la meilleure solution ? Quelle est la durée de trajet en bus, les sites de Pukara et de Raqchi sont-ils à voir absolument ? J'ai l'impression que le train serait plus typique, mais j'ai lu que le trajet était long, y a-t-il des arrêts pour se dégourdir les jambes ? Peut-on ouvrir une fenêtre pour prendre des photos ?

Merci d'avance. 😉
Retour de Lyon/Pays Dogon (Mali) en camping-car English translation pending
by Panfla · 2006-02-27 · 39 replies
Bonjour à tous,

Nous voici de retour de notre périple africain au combien riche en surprises de toutes sortes ; Nous sommes partis de Lyon le 16 décembre pour nous rendre au Pays Dogon, par la route, avec notre camping-car. Impossible ?!

Le véhicule est un Hymer Esxis, de 5, 45m de long, sans porte à faux ( indispensable pour l'itinéraire suivi). Il n'est pas 4X4. Nous l'avons chaussé de pneus contact type ice ( niquel pour les pistes en sable) et avons posé une tôle ( en remplacement de la protection en fibre de verre qui a très vite éclaté sur la piste) pour protèger le carter et le moteur . Et nous sommes partis pour 6 semaines d'un voyage un peu fou!!!

Itinéraire réalisé : Tanger/Fort Guerguerat/Nouakchott/ Route de l'Espoir jusqu'à Ayoun el Atrous/ Nioro du Sahel/ Didieni/ Bamako/ Douentza/ Monts Hombori/ Pays Dogon et retour par Kayes/Kidira/le barrage de Diama/ Nouakchott/ Maroc. Dans l'ensemble, nous avons roulé sur du bon "goudron" selon l'expression consacrée de l'Afrique de l'Ouest.

Cependant, certains tronçons sont déplorables : Boutilimit/Aleg : nids de poule importants, fréquents, mal bouchés, dos d'âne. çà "tape " beaucoup. Kiffa / Ayoun el Atrous : goudon très dégradé, passages de sable mou, puis plus dur, "congéres" de sable. Nioro/Diema : à déconseiller si la condition physique du conducteur n'est pas au top ! Impossible à faire avec un véhicule comportant un porte à faux. A cause des engins chargés de "graver" la future route " en terre moderne", la piste est extrêmement dégradée : trous, fondrières, bancs de sable mous, tôle ondulée très profonde type escalier, nids " d'autruche", latérite. C'est l'ensablage garanti. Mais avec une bonne sangle ( que vous aurez emportée), les ouvriers du chantier vous sortiront si vous êtes enlisés, avec beaucoup de gentilesse. Précautions à prendre :vider la porte du frigo, caler tout dans les placards, mettre du scotch sur toutes les targettes pour éviter leur ouverture intempestive, protèger avec du bulgom le couvercle de la plaque de cuisson s'il est en verre, oculter autant que faire ce peut les bouches d'aération des appareils électro ménager. C'est très sportif pendant 70KM! Pilote, co-pilote et véhicule sont à l'épreuve. Diema/Didieni : 178 KM de tôle ondulée dans la latérite ( poudre rouge qui s'infiltre partout). Vous roulerez entre 15 et 30Km/H pour protèger le véhicule. A l'arrivée, il faudra vérifier toutes les vis. Mais ce tronçon peut se faire avec un Ccar de plus de 6M. Un ami passe tous les 2 ans avec un intégral ! Les grands bâchés doublent à une vitesse folle, sans visibilité, mais la piste est large. Néanmoins, elle requière une attention soutenue du pilote et de son co-pilote. Didieni/Douentza/ Monts Hombori : route superbe, bon goudron voire excellent Bandiagara/ Sangha/ Pays Dogon : laisser le ccar dans un campement et louer un 4X4, ou un taxi pour rejoindre la falaise car les "radiés" (sorte de barrière canadienne pour la pluie) sont très cassants. Diema/Kidira : bon goudron mais le tronçon suivant de Tambacounda à Koalac est très dégradé. Piste du Barrage de Diema (Sénégal) : superbe, à travers la réserve du Diawling. C'est un chemin de relevé en sable, avec des faux niveaux, du devers, des ornières et des failles mais il est possible de prendre la piste parrallèle qui est plus roulante et moins accidentée. Vous pouvez recruter un guide pour ce passage à couper le souffle. En tout état de cause, la prudence et une vitesse tranquille sont de mise en Afrique! Tout peut surgir à tout moment sur la chaussée ! Ne jamais rouler de nuit non plus ! Nous avons toujours été extrêmement bien accueillis par des populations curieuse de notre " maison sur roues", laquelle a été respectée au même titre que les demeures des autochtones? Nous avons dormi dans des campements ( pratique pour les pleins d'eau) le plus souvent, sinon nous avons demandé la permission de dormir sur les parkings d'auberges moyennant de prendre le repas à l'auberge ou de payer la nuit, gardés, ou encore à la gendarmerie de Diema, sans aucun probléme dès lors qu'on demande l'hospitalité avec le sourire et qu'on accepte de laisser soit un cadeau ( cahiers, Tshirts, vêtements chauds...). Le véhicule n'a subi aucun dommage, ni son équipement, malgré nos moments d'angoisse sur la piste de Nioro : il n'est pas agréable de voir tomber les vis de l'aménagement, de voir tout vibrer malgré une vitesse de pointe à 40Km/H.

Alors si le coeur vous en dit, si la curiosité vous pique, nous sommes à votre disposition!

Amitiés,

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