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Cécile et ses enfants veulent visiter New York City English translation pending
by Ducono · 2019-08-30 · 23 replies
Après l'ouest à Pâques , me voilà reprendre ma casquette de guide pour NYC fin octobre

3° séjour pour moi mais ce coup là, il faut prévoir des sorties spéciales ado....

La seule bonne nouvelle dans cette préparation c est qu il y aura la wifi de partout donc moins de crises à prévoir

j ai préparé une 1ere liste de lieux à découvrir .. suivant la météo



sont déjà refusées d'office: les comédies musicales , les match de basket, les messes en gospel, les musée (MOMA c est non pour madame, peut être le MET si la pluie est trop présente) ..

Où puis je les trainer sans que ça râle trop comme à Pâques (pas de wifi, trop de caillou, pas assez de virées nocturnes, trop de picniques....)

merci de votre aide
Récit de 28 jours en Namibie English translation pending
by Thahie · 2019-08-14 · 140 replies
Nous sommes de retour de 28 jours en Namibie. Nous sommes partis à deux 4X4 avec des amis marseillais en majorité en camping. Il faut reconnaître que lorsqu'on prévoit 80 à 90% de pistes, il est toujours très sécurisant de savoir qu'on a un deuxième véhicule en cas de pépin. D'autant plus que, sur certaines pistes, nous n'avons pas croisé énormément de monde. Sur base d'un itinéraire concocté par nos soins, nous sommes passés via la société Namvic pour confirmer que tout tenait la route et pour la location des véhicules ainsi que pour les réservations de camping. Namvic a un contact à Paris, Pascal, ce qui est bien entendu plus simple pour les échanges. Le véhicule était un 4X4 de deuxième catégorie, c'est-à-dire un véhicule qui avait déjà pas mal baroudé. Cela fait sans doute moins "standing" mais le portefeuille s'en porte mieux et finalement il sera aussi poussiéreux et sâle qu'un neuf. La vraie différence est dans l'agencement du coffre. Pour nous, il fallait vider le coffre chaque jour pour accéder au matériel, ou au frigo alors que les nouveaux véhicules sont mieux pensés et donc plus pratiques. Pour le camping, nous disposions de deux tentes sur le toit qui se montaient en 5 minutes et se repliaient en 10 jusqu'à la troisième semaine où, avec la poussière et l'âge les tirettes devenaient difficiles à refermer et les jurons commencaient à fuser. En humidifant les tirettes avec de l'eau ou avec du liquide vaisselle, on vient à bout de se repliage. J'ai été assez étonnée du confort de ces tentes. Pas mal de place, un matelas finalement confortable, oreillers et sacs de couchage fournis. Nous avions un téléphone satellite et un petit GSM avec un peu de forfait afin de pouvoir appeler si nécessaire. Deux roues de secours mais que nous n'utiliserons heureusement pas. Les assurances sont compliquées en Namibie, il n' y a pas grand chose de couvert. Nous étions assurés pour un accident avec un tiers, un animal mais il fallait pouvoir prouver par des photos notre bonne foi, le bris du pare-brise et un pneu, tout le reste était à notre charge. Cela paraît assez complet mais quand on tente de compter le nombre de cailoux qui tapent la voiture, les animaux qui traversent inopinément et l'état de certaines pistes, la prudence est de mise. Aussi si un couvercle de casserole est perdu, et bien il faut payer la casserole soit une vingtaine d'euros, tout doit revenir en l'état sous peine de frais supplémentaires lorsqu'on rend le véhicule. Le véhicule doit être également nettoyé afin que la société puisse aisément vérifier l'état du véhicule, sinon de nouveau c'est facturé. Nous avons de notre côté profité d'un des derniers campings pour donner un coup de chiffon car il y avait un tuyau, ce qui n'est pas forcément possible en lodge. Pour le trajet, nous avons resigné avec Qatar en passant par Doha, Johannesburg puis Windhoek via South Africa Airlines. Namvic nous avait déconseillé de passer par Johannesburg, apparemment connu pour ses problèmes de bagages. Les compagnies aériennes l'ont bien compris car les vols évitant l'Afrique du Sud étaient hors de prix. Pour nous tout s'est bien passé mais nos amis qui voyageaient de Marseile avec Turkish ont eu des soucis avec le dernier vol assuré par Namibian Airlines. Ils ont perdu une journée, bloqués à Johannesburg, et ils ont du courir après leurs bagages. J'ai rencontré pas mal de gens qui avaient un à deux jours de retard sur leur itinéraire à cause de bagages perdus.
40 jours du Nord au Sud du Vietnam English translation pending
by Camelia · 2019-08-02 · 20 replies
Bonjour! Nous sommes Fabienne et Jacques, un couple québécois dans la cinquantaine (malheureusement, plus proche de 60 que de 50, snif), mariés depuis 30 ans, parents de 5 "enfants" de 20 à 29 ans.

Nous avions décidé de fêter notre trentième anniversaire de mariage au Vietnam et, initialement, d'aller du Nord au Sud en moto (chacun sur sa moto, nous avons nos motos au Québec et notre permis international, plus ou moins valable au Vietnam, mais bon). Finalement, après nous être informés sérieusement et avoir regardé des vidéos de la circulation dans les grandes villes, nous avons un peu modifié nos plans : oui pour la moto, mais pas à Hanoi, ni à HCM.

J'ai préparé notre itinéraire, très très très détaillé, réservé les premières nuits, les billets d'avions, et, hop, nous voilà partis le 15 mars pour ce qui se révèlera la plus belle aventure de notre vie.

Notre itinéraire final (cliquer pour la carte d'origine)



Le réveil sonne à 2 heures. Nous nous sommes couchés à 9 heures avec une tite pilule pour nous encourager à dormir et tous les téléphones bannis au sous-sol.

Ça a marché, nous sommes presqu'en forme et l’adrénaline fait le reste. Départ pour l’aéroport à 2 h 40, fébriles et anxieux de ne rien oublier dans nos sacs.

Nous voyageons léger : un petit sac de sport, dans lequel on a réussi à faire entrer notre casque de moto en écrasant tout consciencieusement autour, et un sac à dos où on fourre tout ce qui ne rentre pas dans le sac.

Nous n'avons pas à enregistrer nos bagages donc on passe directement dans dans la zone sécurisée.



Premier arrêt : Toronto et ses tapis roulants interminables.



Escale de 2 heures à Toronto, on a le temps de visiter la moitié de l'aéroport pour rejoindre notre porte d'embarquement. Nos légers bagages nous semblent pas mal lourds!

Enfin, nous embarquons dans le Boeing 777 qui nous amènera en 16 heures à Hong-Kong, deuxième escale.

Le 16 heures passe lentement mais beaucoup plus facilement que prévu. Jacques a juste hâte de retrouver un peu d'espace , son voisin étant légèrement "encombrant".

Nous passons par le cercle arctique puis au-dessus de régions désertiques de la Chine. C'est fascinant de voir de la glace et de la neige à perte de vue (sauf pour quelques lumières étrangement égarées dans cette immensité blanche).



La glace laisse ensuite la place aux montagnes désertiques, où la vie semble tout autant absente.

Enfin, la Chine rurale se déroule sous l'avion, peu de temps avant d'arriver enfin à Hong-Kong.

Notre prochain et dernier vol est seulement dans 4 heures. En attendant que la porte d'embarquement soit indiquée sur le tableau, nous nous écrasons sur une chaise inconfortable pour lire ou Interneter. Mais l'énergie commence à manquer et nous ressemblons de plus en plus à des zombies!

Un dernier demi-marathon sur tapis roulant pour atteindre la porte d'embarquement à l'autre bout de l'immense aéroport. Un petit tour de navette, un sandwich au poisson (on est courageux quand même), un autre café pas buvable et nous voilà dans l'avion pour un dernier petit vol de 1 h 40 vers Hanoï.

Encore un repas de servi. Très bon d'ailleurs. Notre voisin l'accompagne d'une bière, gratuite. Méchante différence avec nos vols intérieurs de pinottes!

Arrivée à Hanoï, la couverture nuageuse qui nous a accompagnés tout le long depuis Hong-Kong est toujours là mais au moins il ne pleut pas.

On trouve facilement le kiosque de Viettel pour acheter des cartes SIM et un forfait pour un mois pour 14$, 7 gigs à haute vitesse. La vendeuse nous indique où trouver le bus 86 qui nous amènera en ville et on sort en sol vietnamien sans prêter attention aux appels des chauffeurs de taxi. Faisons semblant de savoir où nous allons!

On se dirige vers un groupe de personnes qui attendent à l'endroit indiqué par la vendeuse. Je demande à un des asiatiques si c'est bien l'arrêt pour le bus 86, en vietnamien. Il s'affole, sort son téléphone et Google Translate, je lui dis que je parle vietnamien, je me sens vraiment totalement nulle pendant qu'il pitonne fébrilement sur son téléphone pour essayer de traduire ce que je lui baragouine avec de moins en moins d'assurance. Le groupe bouge, on suit et je me rends compte qu'on a infiltré un groupe de coréens et leur guide qui se rendaient à leur autobus .

Oups, on regarde autour de nous et on finit par trouver l'arrêt du bus 86. Ouf.



Personne à l'arrêt, c'est un peu surprenant mais le bus arrive et on embarque par l'arrière. L'assistant du chauffeur vient nous débarrasser des 70 000 dongs que coûte le bus pour chacun de nous (environ 3.50 $) et on file vers Hanoï. Vite. Très vite! On traverse un pont magnifiquement illuminé et on découvre la ville et sa circulation légendaire. Même si on avait vu des photos, c'est surprenant de voir les scooters se faufiler n'importe comment avec leurs chargements parfois hétéroclites (bébé couché entre papa et maman, par exemple).

Je surveille Google Maps pour ne pas manquer l'arrêt et l'assistant du chauffeur me confirme qu'on est rendus. On descend, Hanoï, nous voilà!

On a environ 700 mètres à marcher jusqu'à l'hôtel, on expérimente nos premières traversées d'intersection entre scooters et autos. Eh boy, pas hâte de voir les grosses intersections! On zigzague moitié trottoirs, moitié rue, entre les tables, les stands, les motos stationnées, les flaques non-identifiées, les poteaux sur lesquels s'entrelacent des mètres de fils enchevêtrés qu'on évite de toucher. Une dernière intersection suicidaire et on aperçoit la minuscule ruelle qui abrite notre "homestay", le Hanoi Happy Family Homestay. On s'y engouffre, c'est un petit labyrinthe entre les maisons jusqu'au homestay.

youtu.be/miZDRQafoRI

La grille est fermée mais une dame est couchée sur une planche, avec une petite fille, et elle se lève pour nous ouvrir. Nous comprendrons plus tard qu'elle passe la nuit sur sa planche, pour accueillir les voyageurs!!

Un peu de baragouinage FrancAnglaViet et nous nous retrouvons dans notre chambre. Oups. Comment dire. Ce n'est pas cher, 47 $ (32 euros) pour 3 nuits, mais, heu ... La chambre est correcte, propre, petit balcon qui donne sur le labyrinthe, assez loin de la rue bruyante.



C'est surtout la salle de bains (partagée à 2 chambres) qui nous fait un peu tiquer. Elle est couverte de "mactac" sur les planchers et les murs, pas de bonde d'évacuation pour la douche, juste le trou où passe le tuyau d'évacuation de la toilette, donc on inonde quand on prend sa douche et ça reste inondé longtemps. Et une installation électrique qui fait peur. Le lavabo coule abondamment par le dessous mais, bon, ça ne fait qu'ajouter un peu plus d'eau à celle où nous pataugeons déjà.



On va chercher une grande bouteille d'eau en bas puis on retourne au 3ème, dans notre antre, déjà bien envahie par tout notre stock qu'on a sorti de nos bagages. On prend courageusement une douche (froide, pas envie d'essayer de comprendre ni de tester le chauffe-eau), je télécharge mes photos et dodo vers 9 h 30 après avoir rassuré nos enfants de notre survie.

À demain pour la suite!

Dépenses de la journée : - Logement : 14 $ - Transport : 3 $ - Divers (carte Sim, bouteille d'eau) : 15$ Total : 32 $/2
Ne pas réserver son hôtel en Thaïlande, est-ce un gros avantage financier? English translation pending
by LBfamily · 2019-07-04 · 64 replies
Oui, je tente le sujet qui a été posté 100 fois, et je m'attends aux remarques assassines.

Oui, j'ai déjà fait des recherches avant d'oser poster cette question, je passe des heures à lire posts et carnets de voyages sur la section Thaïlande pour ne pas déranger quand je parviens à trouver ma réponse seule.

Seulement voilà, à ce sujet, je trouve des réponses datant de plusieurs années et qui ne répondent pas vraiment à ma question.

J'aimerai savoir si certains d'entre vous ont déjà fait la comparaison, entre réserver à l'avance sur booking ou agoda (avec les tarifs plus bas que le prix indiqué sur le site de l'hôtel en direct) et ne rien réserver et négocier sur place un tarif.

Nous partons cette année en Octobre, donc à priori les hôtels ne seront pas pleins, et nous avions prévus de ne pas réserver pour être fixés une bonne fois pour toutes. Cependant, quand je regarde les hébergements que nous avons choisis, plus les semaines passent, plus les tarifs booking augmentent (mais sont toujours plus bas que sur le site des hébergements en direct) et certains établissements sont déjà complets (sur booking, il doit rester de la place en direct évidemment).

Nous n'arrivons pas à estimer (grossièrement) la réduction envisageable en négociant des nuits sur place, et je me demande si ça ne reviendra pas juste à retomber sur le tarif qu'on aurait eu sur booking avec les inconvénients en moins (risque de ne pas avoir de place et devoir changer d'endroit, plus d'espèces à emmener ou paiement cb sur place, etc...)

Alors j'en viens à vous poser la question, pour ceux qui ont déjà essayé les deux, est-ce que c'est réellement avantageux de ne pas réserver? Pour info, les hotels/GH que nous avons choisis sont à moins de 50€ la nuit, nous ne parlons pas thaï.

Merci à ceux qui prendront le temps de nous répondre.
Voyage sur la côte lycienne avec Apolline, 9 mois English translation pending
by Delrome · 2019-06-05 · 4 replies
Nous sommes Alex et Delphine, un couple de quadra habitant Carpentras et grands voyageurs avant la naissance de notre fille. La Turquie a été notre premier voyage à l’étranger avec Apolline, 9 mois. Nous étions déjà allés à Istanbul, nous avons opté pour la cote Lycienne, d'Antalya à Dalyan 12 jours en mai 2019

J1 : Marseille-Antalya. Arrivée à 1h du matin. Nuit à Antalya J2 : Visite d’Antalya vieille ville. Nuit à Antalya J3 : Récupération de la voiture à 10h. Visite de Pergé et d’Aspendos. Nuit à Cirali J4 : Visite de Phaselis. Visite d’Olympos puis des chimères en fin de journée. Nuit à Cirali J5 : Visite d’Arycanda. Déjeuner tardif à Demre. Visite de la basilique St Nicolas. Visite de Kas. Nuit à Kas J6 : visite de Kekova. Nuit à Kas J7 : visite de Patara (site et plage). Nuit à Kas J8 : visite de Xanthos. Pinara abandonné car Apolline HS. Plage d’Oludeniz. Nuit à Faralya J9 : vallée des papillons. Nuit à Faralya J10 : photo du site de Fethiye (une minute). Combiné en bateau plage d’Iztuzu et Caunos. Nuit à Faralya J11 : retour sur Antalya en passant par Korkuteli. Visite de Termessos. Nuit à Antalya J12 : Antalya-Marseille

Nous avions déjà testé la plupart du matériel lors de WE ou de notre semaine de ski. Nous avons bien entendu anticipé le passeport. Nous sommes partis avec les médicaments qu’Apolline avait déjà dû prendre pour viroses diverses cet hiver plus des médicaments en cas de turista. J’avais également pris des couches, du lait en poudre, des alèses pour environ 5 jours. Coté jouets pas grand-chose, Apolline a trouvé beaucoup d’intérêt aux galets et aux pommes de pin trouvés sur place. Avion : pas de direct Marseille-Antalya. Donc escale obligée à Istanbul de 2h30. C’est finalement passé assez vite entre les repas et les passages de sécurité. L’arrivée à 1h du mat à Antalya était un peu rude mais le trajet en taxi n’a pris que 20min (15 euros) et j’avais prévu une journée cool à Antalya le lendemain pour ne pas être stressés par le check out. Attention, même avec l’escale à Istanbul, nos bagages sont arrivés aux « bagages internationaux » à Antalya sans aucune information. Il faut donc suivre le marquage au sol (et les autres touristes). Nous avons loué une voiture (standard avec siège auto et GPS) à Antalya qui moyennant un petit supplément nous a été livrée et récupérée à l’hôtel. Routes principales de très bonne qualité. Nous avons pris une seule fois l’autoroute et nous n’avons pas eu besoin de carte (fausse info du Routard ?), nous avons payé au guichet comme en France. La voiture était très bien, par contre le GPS s’est complètement perdu à Antalya donc prévoir un plan quand même. La voiture n’est pas nécessaire pour la visite de la vieille ville peu étendue et praticable en poussette. Nous l’avions louée pour le départ d’Antalya jusqu’au retour.

Dans tous les hôtels nous avions demandés et obtenus un lit bébé et une chaise haute.

Pour la nourriture, Apolline était en petits pots et lait en poudre. J’ai trouvé du lait maternisé sans problème au supermarché. Pour les petits pots idem salés et sucrés y compris de la marque bio Hipp (petits pots et même les biscuits spéciaux pour bébé). Compte tenu de la propreté générale apparente nous avons même tenté de lui faire gouter différents aliments dont un succès indubitable pour les loukoums (consistance et sucre obligent). Elle n’a présenté aucun problème digestif, à vrai dire elle a même été plutôt constipée. Je suis donc repartie avec ma boite d’adiaril…

Climat : très beau temps. Nous avons pu nous baigner dans la mer presque tous les jours. Apolline a pris ses premiers bains de mer en Turquie avec un succès mitigé. Il faut cependant prévoir un peu de tout pour cette période. Certains bords de mers sont venteux et nous avons visités certains sites archéologiques en altitude où la fourrure polaire légère était la bienvenue. Donc viser le multicouches. Pour les sites archéologiques il faut des chaussures de sport car certains sont très étendus et escarpés. J’avais pris pour moi une paire de chaussures de rando tige basse et une paire de ballerine pour le soir. Nous n’avons pas visité de mosquées mais j’avais un foulard dans le sac au cas où et pas de jupe. Pour la plage j’avais pris un maillot une pièce et je prends toujours de paréos à la place des serviettes qui prennent trop de place. Bien sûr nous avons vu des nymphettes en string, question de sensibilité… J’avais pris pour Apolline des vêtements antiUV qui ont en plus l’avantage d’être faciles à mettre, à laver, infroissables .

Prévoir des chaussures en plastique pour les enfants car beaucoup de plages ont des galets ou des gravillons.

Matériel : nous avons pris la pousette et le sac à dos de portage modèle randonnée. Impossible de savoir à l’avance ce qui allait se passer à l’aéroport malgré coup de fil à la compagnie aérienne Pégasus. Au final aucun problème pour prendre en cabine la poussette et le sac à dos et cela sans supplément. Nous avions en plus un seul sac format cabine pour nous trois et deux sacs de soute. La poussette nous a bien servi pour Antalya et Kas. Le sac à dos était indispensable pour les sites archéologiques impraticables en poussettes (éventuellement Patara mais que partiellement). Nous avions de toute façon toujours les deux dans la voiture. Apolline, 9kg (pesée à l’aéroport), a donc été beaucoup portée par son papa chéri. Sinon j’avais pris les boites doseuses de lait, 3 biberons, l’écouvillon, un bouche-lavabo en plastique (merci Sandrine, très bonne idée), des sacs de congélation pour les couches sales (merci le forum, très très bonne idée). Pour la journée nous avions un sac à dos 40L qui était suffisant pour nos affaires et celles d’Apolline.

Nous avons visité : - la vieille ville d’Antalya - les sites archéologiques majeurs de la région (Pergé, Aspendos, Phaselis, Arycanda, Patara, Olympos, Xanthos, Caunos, Termessos) tous plus beaux les uns que les autres. Le site archéologique de Fethiye n’a aucun intérêt surtout si vous prévoyez Caunos ou Termessos. - l’ile de Kekova - les belles plages de Patara, Oludeniz, Iztuzu - la cathédrale St Nicolas (où est enterré le saint) à Demre - les chimères de Cirali - la vallée des papillons. A ce sujet, nous avons pris le risque de descendre de Faralya par la voie pédestre car Apolline ne faisait que 9kg, nous avions un sac de portage sécurisé et Alexandre n’a aucun problème physique et randonne souvent. Cependant il y a des passages abrupts équipés de cordes mais sans protection donc à chacun de prendre sa décision et à ne surtout pas faire avec des enfants qui ne peuvent pas être portés sur le dos. L’alternative est la voie maritime (beaucoup de navettes d’Oludeniz et ça peut être sympa de faire ça avec des enfants dans un bateau aux allures de Pirates des Caraïbes même si bien sûr vous ne serez pas tous seuls). Nous avons évité le téléphérique du Taurus car j’avais peur pour les oreilles de bébé et il faisait gris.

Pour l’organisation, nous avons fait moins de 3h de route par jour (sauf le dernier jour où il fallait regagner Antalya). Apolline dormait souvent dans la voiture comme tous les bébés. Nous partions avec le sac à dos avec du lait et de l’eau pour 2 repas, des biscuits et un petit pot et ce qu’il fallait pour la changer et nous protéger du froid et du soleil. C’est sûr que le fait de pouvoir laisser des affaires dans la voiture était confortable. Nous avons zappé une visite de site car ce jour là. Apolline était trop grognon car fatiguée. L’intérêt est que souvent les sites étaient proches des plages donc nous pouvions faire les deux dans la journée. Nous avons mangé au restaurant tous les midi et soir. En général le service était assez rapide, le temps de faire manger Apolline qui demandait quand même du rab quand nos plats arrivaient.

Le premier de mer d’Apolline a forcément été un moment marquant. Mais aussi tous les câlins qu’elle a eu dans les restos, bateaux, à l’aéroport etc… Et son rot mémorable quand on a été invité à la rupture du jeune, tout le monde était mord de rire (et ravi).

Nous avons vraiment tout aimé. Mais je renouvelle mes réserves sur la vallée des papillons (voir plus haut) Nous avons eu une seule « galère « à Cirali car la pension n’avait pas enregistré notre réservation et le gérant n’était pas là. Nous sommes allés diner, revenus 1h après et attendu jusqu’à ce qu’il arrive et fasse la chambre en 10min. Il s’est confondu en excuses mais c’est sûr qu’avec un bébé j’aurais préféré éviter. Cela dit il y avait plein de pensions dans le coin donc on ne risquait pas de dormir dans la voiture. Sinon ce n’est pas vraiment une galère mais je n’avais pas vraiment fait de planning pour qu’on puisse s’adapter aux rythmes d’Apolline et quand je suis en vacances je me « déconnecte ». Résultats pour les 2 excursions en bateau que nous avons fait (Kekova et Caunos) nous avons dû privatiser le bateau car nous sommes arrivés trop tard pour les tours organisés. Ça nous a couté 60 et 40 euros respectivement sachant que pour Kekova la femme du capitaine nous a gardé Apolline pendant que nous nous baignions. Donc s’organiser avant ou s’attendre à payer plus cher. J’ai été un peu déçue par les chimères de Cirali mais Alexandre a bien aimé. Prévoir que la montée prends quand même 20min donc ne pas y aller en tongs. La ballade pour la cascade dans la vallée des papillons n’a aucun intérêt. Nous avons essayé de trouver les ruines d’Apollonia par rapport au prénom de notre fille mais pas assez d’indications et ma carte n’était pas assez précise. Nous avons fait demi-tour après 30min de chemin caillasseux qui aurait nécessité un 4*4.

Nous avons pris suffisamment de médicaments pour pallier à 2jours de problèmes divers. Pour nous : paracetamol, antidiarrhéiques, antiémétiques, antiallergiques (comprimés et collyre), antibiotiques (urinaire, pulmonaire), antispasmodiques, AINS. solution hydroalcoolique. Et nos traitements habituels respectifs (là par contre pour toute la durée). J’avais pris un antimoustique mais je ne m’en suis pas servi. Pour Apolline : paracetamol, nifluril, adiaril, tiorfan, vogalene. Je n’ai rien utilisé. J’avais imprimé nos attestations d’assurance rapatriement. Toujours avoir la crème solaire dans le sac.

J’étais un peu craintive par rapport à la nourriture en raison d’un épisode mémorable de turista à Istanbul mais il y a plus de 10 ans. Tout s’est bien passé mais nous avons mangé au restaurant ou dans les pensions et rien sur des stands dans la rue. Bien sûr pas d’eau du robinet. J’avoue avoir lavé les biberons à l’eau chaude mais du robinet. Il n’y a pas eu de problème mais j’ai peut être pris un risque.

Question jouets j’avais pris des choses lavables : un petit livre de bain, des anneaux en plastique. Apolline s’est bien entendu éclatée avec une pomme de pin, des galets et des bouts de bois flotté. Et puis on a (trop) chanté pendant les trajets (et sur les sites archéologiques). Je pense que le multicouche est vraiment la meilleure option. Ne pas trop se charger mais prévoir de faire quelques petites lessives sur place. Le joli cardigan rose au départ est revenu noir…

Pour le budget sans compter le voyage en avion mais en comptant la location de la voiture environ 150 euros pour nous 3 par jour avec 2 repas à l’hotel ou au resto par jour, hotel de moyenne gamme, voiture standard. L’essence est le même prix qu’en France. Les sites archéologiques sont de prix variables (entre 1 et 5 euros par personne). Les excursions en bateau ont alourdi le budget.

Livres de route : - guide du routard (nous avions l'édition 2018 un peu obsolète pour les prix des sites archéologiques) - mon nom est rouge d'Orhan Pamuk - l'histoire des turcs de J.P Roux

Pour les bonnes adresses restos et hotels me contacter.
Un nouveau tête à tête mère-fils magnifique! Avril 2019 English translation pending
by Fay2 · 2019-05-15 · 227 replies
Après un road-trip multigénérationnel en juillet 2015, nous sommes retournés avec mon fils, surnommé T., dans l’ouest américain en avril 2017 pour un magnifique voyage en tête à tête ! Nous avions adoré partir en avril, températures plus clémentes, coup de cœur pour Death Valley… Donc, comme à chaque retour, une seule idée en tête, renouveler cette incroyable expérience ! Et cette année encore, grâce aux conseils puisés sur VF (une nouvelle fois merci à tous), le voyage fut merveilleux ! Tous les jours son lot de découvertes et d’émerveillements ! Nous avons été particulièrement touchés par le foisonnement de fleurs tout au long du voyage, par des milliers de papillons nous faisant tourner la tête à Death Valley et par l’impression d’être seuls au monde dans ces merveilleux paysages (très faible fréquentation à cette période) 😎! Comme à chaque fois, nous avons apprécié les rencontres et la gentillesse des américains ! Par contre nous avons été surpris par la chaleur 🤪: très heureux d’avoir beau temps, mais étonnés par les températures élevées (31° C dès midi toute la 1ere semaine) ! Aussi le programme a un peu évolué par rapport à celui d’origine en fonction de la météo essentiellement mais aussi en fonction de problèmes techniques rencontrés ou de notre état de fatigue.

Programme effectué avec 3212km au compteur :

JOUR 1 : France – LAS VEGAS. Nuit Las Vegas

JOUR 2 : Seven Magic Mountains - Amboy ROY'S café - JOSHUA TREE (Arch Rock trail, Cholla Cactus, Skull Rock, Hidden Valley et Keys View). Nuit Twentynine Palms voyageforum.com/...st=9647375;a=9647375

JOUR 3 : AMBOY Crater - Kelso Depot - Baker (plus grand thermomètre – Boutique Alien) - SOSHONE (Museum, Dublin Gulch) - DEATH VALLEY par badwater road (avec découverte pédestre de Badwater, Artists Palette et Mars Hill). Nuit1 Furnace Creek voyageforum.com/...st=9648823;a=9648823

JOUR 4 : DEATH VALLEY : lever de soleil à Zabriskie + trail pour Meanly Beacon - Piscine - Devil' s golf Course, Artist Drive, Mushroom Rock, coucher de soleil à Zabriskie. Nuit2 Furnace Creek voyageforum.com/...st=9649703;a=9649703

JOUR 5 : DEATH VALLEY ( Gnome's Workshop, Salt creek et Mustard Canyon). PARHUMP (museum + boulangerie O HAPPY BREAD) - RED ROCK CANYON (avec Calico Hills- Lost Creek). Nuit Las Vegas voyageforum.com/...st=9651800;a=9651800

JOUR 6 : SNOW CANYON (avec Sand Dunes, Hidden Pinyon - Petrified dunes trail et Lava Flow). Nuit ST GEORGE voyageforum.com/...st=9658216;a=9658216

JOUR 7 : ZION : avec Scout's Overlook - rim trail, Riverside Walk, Weeping Rock. Nuit Kanab. voyageforum.com/...st=9664493;a=9664493

JOUR 8 : Johnson Canyon - The Chains - MONUMENT VALLEY : Wildcat trail. Nuit cabin Monument Valley voyageforum.com/...st=9669060;a=9669060

JOUR 9 : MONUMENT VALLEY (Mesa rim trail + Lee Cly trail) - CANYON DE CHELLY : South rim avec White House trail. Nuit Chinle voyageforum.com/...st=9673898;a=9673898

JOUR 10 : PAINTED DESERT - PETRIFIED FOREST : avec Blue Mesa trail, Crystal Forest, Giant Logs, Long Logs et Agate house trail. HOLBROOK (Museum – Wigwam Hotel )- Nuit Flagstaff voyageforum.com/...st=9676578;a=9676578

JOUR 11 : Route 66 : SELIGMAN, HACKBERRY, KINGMAN. Nuit LAS VEGAS voyageforum.com/...st=9678172;a=9678172

JOUR 12 : LAS VEGAS avec Count's Kustom's, Old Las Vegas Mormon fort, Gold & Silver Pawn shop... voyageforum.com/...st=9678610;a=9678610

JOUR 13 : LAS VEGAS avec VOID Star Wars, spectacle LOVE (the Beatles)… voyageforum.com/...st=9678639;a=9678639

JOUR 14 : Retour FRANCEhttps://voyageforum.com/v.f?post=9678644;a=9678644

Voilà, un programme à notre image, nous sommes plutôt des contemplatifs, nous aimons nous perdre dans des lieux magnifiques, s'isoler pour s'imprégner des lieux, marcher pour découvrir des petites merveilles... mais pas des sportifs expérimentés comme on peut le voir sur d'autres carnets😉! Les photos, j'en fait beaucoup... trop d'après T😉! Mais pour moi, ça fait parti du plaisir, pouvoir s'imprégner de la beauté des lieux, partager des sensations et fixer à jamais des souvenirs😎!Les préparatifs :BUDGET TOTAL : 1500€/pers tout compris (souvenirs, loisirs, nourriture, avions, voiture, essence, parkings, hôtels…)Billets d’avions : 500€/pers, achetés sur Air Canada + 50€ bagage en soute! Alors nous ne sommes pas fidèles à une compagnie ! On change à chaque fois car on prend en fonction des meilleurs prix ! Mais Air Canada ne restera pas dans nos favoris 😕!

La voiture : 340€ pour 12 jours avec Alamo. Voiture Hyundai, super confortable, caméra de recul, écran avec affichage de la pression de chaque pneu (cela s’avérera utile😉) … ! Réservé sur Alamo.fr comme à chaque voyage, mais première fois que l’on rencontre un problème à la prise de voiture malgré Skip the Counter😠! Côté essence = 137$ !

Les hôtels : réservés majoritairement sur hotels.com… ce qui permet à chaque voyage d’utiliser des nuits gratuites! Et via Igraal et Poulpeo pour le cashback… Cette année j’ai beaucoup utilisé l’annulation gratuite et est modifié mes réservations à nombreuses reprises ce qui nous a permis de faire des économies conséquentes (plus de 200€) !

Les frais bancaires : Depuis notre voyage en avril 2017, j’ai conservé mon compte Boursorama, avec carte 1er gratuite (donc réservations d'avion faites avec pour l'assurance associée) et niveau frais pour les paiements aux USA, nettement plus intéressant qu’avec LCL! Pour tout achat important sur internet ou tout 1er achat à l'étranger, on reçoit un sms pour nous prévenir... rien à faire si c'est nous... et sinon, on peut de suite intervenir en cas de fraude! Essayé, c’est l’adopter !

GPS : Points préparés à l’avance… mais malheureusement pour rien, le GPS nous a lâché dès le 1er jour 😠 !

Forfait téléphonique : FREE avec USA et Canada! Grâce au bon plan de Gilles😉

La suite bientôt avec le voyage!
Croisière sur le MSC Splendida de Shanghai à Dubaï du 14 février au 13 mars 2020 English translation pending
by Clau05 · 2019-04-10 · 1508 replies


Bonjour

Je reviens sur le forum après quelques mois de "pause " .

J'ai réservé cette croisière pour fêter mon départ à la retraite .

En dehors des toutes dernières escales , Mascate , Abu Dhabi et Dubai , toutes les autres sont des grandes premières .

J'espère que certains membres du forum qui ont déjà fait ces escales pourront m'aider à les préparer .

Personne n'est inscrit sur le calendrier pour cette croisière mais cette discussion va peut être stimuler certains participants à se faire connaître .

Bien cordialement Claudine
Quatre jours à Rome English translation pending
by Dj93 · 2019-04-07 · 9 replies
C’est seulement une fois l’escapade programmée que j’ai appris que Rome était la 3° ville d’Europe la plus visitée. Et bien, une fois sur place, et bien que nous soyons la dernière semaine de Mars 2019, cela se vérifie tout de suite, que de monde…… Nous n’y avions passé qu’une toute petite journée, il y a plus de vingt ans, autant dire que l’on avait rien vu. Toujours fidèles à Expédia, cela nous coûte 550 euros à 3 pour trois nuits d’hôtel (petis dej inclus) avec les vols AR directs, air france (joon). Evidemment, il y aura du retard à l’aller et au retour, comme bien souvent avec cette compagnie…. Normalement le vol dure 1h45. N’oubliez pas de compter en plus la taxe de séjour à 6 euros par jour et par personne, ce qui fait cher quand même. Le grand hôtel Olympic, même visiblement fraîchement rénové, fait un peu vieillot. Notre porte de chambre mal fixée au mur, tient debout par miracle (le pape n’est pas loin), on est obligé d’éteindre la clim qui fait aussi chauffage, car ses voyants lumineux éclairent la pièce comme en plein jour ou presque…



Le petit déjeuner buffet est correct mais vraiment sans plus. Quant à l’emplacement, il est un peu loin du vrai centre (colisée à 3 kms) sauf si on dédie son séjour à la Chrétienté, car là, le Vatican et la basilique St Pierre sont tout proches…. Pour les transferts aéroport hôtel, j’ai réservé en plus sur proposition d’expédia, le « taxi » privatisé à 91 euros et j’ai bien fait, car finalement cela vaut le coût. Les taxis classiques affichaient 48 euros l’aller simple, quant au train « Léonardo express » le billet est à 14 euros par tête s(soit 84 AR) sans être déposé à l’hôtel, évidemment. Vous l’avez compris, on a beaucoup marché durant ces 4 jours, pensez à bien équiper vos petons, la ville est assez étendue, et les points d’intérêts éparpillés. Première chose surprenante, le nombre incalculable de petites voitures, et surtout des smart 2 portes, mais aussi des petites fiat, of course, des voiturettes sans permis et des…… Twizy renault, comme quoi la circulation et surtout le stationnement doivent être un vrai casse tête (les rues étroites doivent aussi y être pour quelque chose).



Dès la fin de matinée, on attaque, direction la place du peuple et notre première église, car ici elles sont nombreuses. On enchaîne avec le très joli parc de la villa Borghèse et son mini lac, puis on rejoint la très fréquentée place d’Espagne avec sa fontaine qui ressemble à rien, n’en déplaise aux autochtones.





Ce n’est pas le cas de celle de Trévi,



où il est bien difficile de se frayer un chemin, pour nous aussi jeter une piécette porte bonheur dans l’eau. Il y a vraiment full ou foule, ho je sais plus. Sur le retour, à la place de Venise, on passe devant l’immense monument Victor Emmanuel II, aussi surnommé à cause de sa forme la machine à écrire ou encore le gâteau de la mariée.



Pour info, car c’est aussi le but de mes merveilleux compte rendus (ah, ah ah) lors de sa construction en 1885, on y retrouva le squelette d’un éléphant !!!!!.

Il fait très beau et chaud, trop couverts, car nous n’avions pas anticipé cette météo plus que clémente, le retour au bercail est pénible. Il commence à faire nuit, et illuminé, le château san angelo est photogénique, tout comme l’esplanade toute proche conduisant à la place st Pierre.



Notre jeune guide non locale nous a dégotté un petit resto tout proche de l’hôtel bien pratique. De toute façon, ici pas question de grande cuisine, c’est pâtes, pizzas et pâtes….. le tout à des prix très abordables (sauf pour la viande et le poisson qui sont globalement assez chers). Aux menus, figurent aussi assez souvent, artichauts, épinards (je savais po que Popeye était Italien) asperges et champignons. Attention, car, comme nous, vous pourriez être surpris de vous voir servir une pizza blanche, spécialité locale, sans sauce tomate mais avec plus de fromages !! Bon allez, le ventre diététiquement bien rempli : DODO. Enfin presque, à cause de la « veilleuse » précédemment décrite…



Pour être passé devant en taxi, on sait que la basilique st pierre et le Vatican sont archi fréquentés, du coup, petit dej à l’ouverture de 7h00 et on fonce. Et on fait bien, car les groupes (de chinois encore et encore, ils sont partout) sont très nombreux. La basilique se visite gratuitement et elle est vraiment grandiose et très belle, sans être un fervent adepte de ces types de lieux. Sachez que psychose ou pas, l’accès à tous les sites se fait via portiques de sécurité, donc prévoyez du temps... Pour le Vatican, qui n’ouvre qu’à 9h00, c’est pas la même…. A 8h15, c’est déjà la longue queue, ne rêvez pas mesdames, je parle de file d’attente……





Et là, deuxième spécialité locale : des nuées, que dis je, des myriades d’indopakistanais porteurs ou pas de gilets jaunes (tiens, tiens, attention ceux là ne cassent rien!!!même pas des briques ah, ah, ah), leur donnant l’apparence « d’officiels » pour mieux nous enduire d’erreur, nous proposent, voire plutôt nous harcèlent afin de nous vendre des billets « coupes files » et raccourcir notre temps d’attente. Ce ne sont que de vulgaires rabatteurs et escrocs, qui , si vous acceptez, vous accompagnent illico, avant que vous ne changiez d’avis, à la pseudo agence voisine de leur copain, acheter à 39 euros, des billets qui en valent 17 si vous patientez un peu !!! et ce sera pire encore au Colisée, que font les autorités ??? Avec en moyenne 30000 visiteurs par jour, moi je vous le dis, le Pape n’est pas prêt de se retrouver à la rue !!!!



Ceci dit, ou plutôt écrit, c’est un incontournable, car à l’intérieur, outre la fameuse chapelle Sixtine (photos interdites, et gardes chiourmes tous les 3 mètres), il y a vraiment de belles choses à voir. Contrairement à nous, je vous conseille d’essayer d’avoir vos billets à l’avance. Il est déjà midi passé, et tout ça m’a donné faim, du coup je me requinque un peu avec une bonne pizza aux frites, oui j’ai osé……. Pour digérer, direction plus au sud vers le quartier Trastevere, où à part l’église santa maria, y a pas grand-chose à voir. La colline abritant la fontaine acqua Paola et le monument dédié à Garibaldi ne valent que si vous avez du temps à perdre, en tout cas selon nous. En plus, sur le plan récupéré à l’hôtel, les monuments ne sont pas orientés comme dans la réalité, et plusieurs fois on se goure de direction…..sheet fuck, nike ta reum…. Tiens, en parlant de ça : et bien à ma grande surprise, quasiment aucun Rom à Rome, la mairie de Paris ferait bien de se renseigner sur la recette……. Au retour, arrêt à la belle, grande et très animée place de Navona, si seulement il n’y avait pas tous ces pakpaks, vendeurs à la sauvette plus que collants et insistants. Cependant, il faut bien leur reconnaître des facultés d’adaptation commerciales étonnantes. En effet, aujourd’huy les averses sont nombreuses et ces vendeurs dans l’âme de foulards, et autres perches à selfie proposent en un clin d’oeil imperméables et autres « umbrella » fortiches les mecs, au service du client…….



3° jour, c’est le forum, les sites antiques et le Colisée. Etrangement, une ligne de métro est en construction en plein milieu de tout ça, ils ont pas peur des dégâts collatéraux, enfin certains bâtiments sont renforcés d’armature métallique, c’est pas très beau.



Encore une fois, sans billet acheté à l’avance, et faute d’avoir pris suffisamment d’information (le guide du routard d’ailleurs n’en donne pas non plus) on va se taper quasiment 3 heures d’attente avant de pouvoir mettre un pied dans la reine, euh pardon l’arène !! On a fait 2 fois la queue, pour acheter les billets d’abord et ensuite pour rentrer. Apparemment (à vérifier) on peut directement aller acheter et rentrer via les guichets non indiqués ( ou pas vus) situés sous le colisée.



Même partiellement restauré, il faut bien dire que c’est une ruine qui à longtemps été laissé à l’abandon, livré à la nature et transformé en jardin botanique. La façade est constellé de trous, car les renforts en plomb utilisés pour consolider les pierres ont été pillé et volé. Sans audio guide ou autres supports d’information, la visite est plutôt fade.



En milieu d’après midi, sous le soleil de retour, on « monte » à la place de la République sans grand intérêt, excepté peut être, pour là encore une église : santa maria degli angeli. Dernier jour : le taxi nous prend à 10h00 à l’hôtel, alors pas trop de temps devant nous. On va faire le plein de souvenirs gourmands au vieux marché couvert voisin. Pécorino (ici privilégié au parmesan) pâtes fraîches colorées et autre panchetta sous vide ne parfumeront pas nos valises cabine. Au final, la visite de Rome, à prix abordable, vaut le détour et pas que pour les férus d’histoire antique. La ville est très bruyante (les conducteurs latins usent et abusent du klaxon!!) et visiblement confrontée à des problèmes de stockage d’ordures ménagères, la propreté laisse parfois à désirer. ci joint mon petit lien vers mon diaporama censuré par YouTube pour la musique!!!! www.youtube.com/watch?v=qBuWYK8jHV4 A bientôt pour de nouvelles découvertes DJ93
La voiture et la conduite en Espagne English translation pending
by Jostretto · 2019-04-06 · 20 replies
Bonjour, Les péages en Espagne sont-ils évitables ? Nous allons faire le tour de l'Espagne en voiture ...Est-ce qu'il y a des choses à savoir, je n'y suis pas allée depuis 40 ans lol Quelles différence avec la France, nous sommes en Bretagne et peu habitué aux routes payantes.....Les parking tous payants ? Nous serons en voiture en juillet août. Merci pour tous les renseignements La première ville où nous nous arrêterons sera Bilbao.........et nous sommes certains de passer à Cadix....Le reste , on verra .
Une semaine à Fortaleza dans le Ceara English translation pending
by Aquiceara · 2019-03-02 · 9 replies
Samedi 26 janvier

Le jour tombe quand on arrive à La Souterraine pour prendre le train. Il souffle un vent aigre et on est content de se réfugier dans la salle d’attente bien chauffée de la gare. Le train part vers 7 h et arrive à Paris vers 10 h. Comme notre avion décolle à 13 h, on n’avait pas d’autre choix que venir passer la nuit ici. À l’hôtel, près de la Gare de Lyon, on est accueilli par un réceptionniste robot. Amabilité de façade, discours d’accueil répété sans doute des dizaines de fois par semaine. Enfin, on ne compte pas non plus s’en faire un pote. L’hôtel étant en travaux, on nous a surclassé. On ne va donc pas se plaindre. De fait, la chambre est plutôt grande pour Paris et joliment restaurée.

Finalement, on a une petite faim et on dîne d’un croque à la terrasse d’un petit restau en face de la gare. L’ambiance est décontractée. Autour de nous, un couple avec leur fille ado, deux couples de jeunes à une autre table, le garçon est sympa et efficace. Un vrai garçon de café parisien comme on les aime.

Dimanche 27 janvier

Même pas cinq minutes à attendre la navette pour l’aéroport. Pas eu le temps de se demander si elle passait ou non. Circulation très fluide jusqu’à Roissy. Un peu le bazar au scanner. J’oublie d’ôter mon ceinturon et je dois ressortir le déposer dans un bac. Ensuite la préposée me demande si j’ai du liquide dans ma valise. Non, bien sûr. Eh bien si, j’avais complètement oublié que j’y avais laissé deux bouteilles d’eau. Je ressors une nouvelle fois pour les jeter à la poubelle. Décidément, c’est pas le jour. Du coup, j’ai droit à une fouille de la valise. Comme je voyage léger, il n’y en a que pour une minute. Au moins, les employés sont assez décontractés et plutôt sympas.

Vol Joon. Avion neuf, personnel navigant très sympa. La patte Air France. Comme on est parti pour neuf heures de vol de jour, on risque de trouver le temps long. Je préfère les vols de nuit. Par chance, la sélection cinématographique est excellente et je regarde trois films : En guerre, I feel good et Les vieux fourneaux. Tous trois sont particulièrement d’actualité.

On atterrit à Fortaleza avec un petit peu d’avance. Le passage en douane somme toute assez rapide. Deux Finlandaises derrière nous sont ravies de m’entendre leur sortir les trois mots de finnois qui me restent de l’hiver passé dans leur pays. Dire que je l’ai connu avant elles ! Le privilège de l’âge…

L’aéroport est toujours aussi sinistre. Éclairages tristes, murs gris. Pas grave, on est au chaud ! Au bureau de change, la fille nous parle en anglais mais nous décoche un grand sourire en nous entendant répondre en portugais. Bien que la nuit soit tombée depuis une bonne heure, il fait encore 28 ou 29°. Et ce je ne sais quoi dans l’air qui nous dit qu’on est bien à Fortaleza et pas ailleurs. Un mélange unique de touffeur équatoriale et d’odeurs diffuses.

La route qui va de l’aéroport au centre ressemble enfin à ce qu’on attend de ce genre de route. Une quatre-voies jusqu’à l’Avenida Desembargador Moreira. Il y a dix ans, la quatre-voies ne s’étendait qu’à un kilomètre avant et après l’aéroport. Ensuite, c’était une deux-voies truffée de nids-de-poule et pas ou mal éclairée.

Petit tour de la Praça do Portugal et nous voici à l’hôtel Villa Maior, en bas de l’avenida Visconde de Mauá.

« Senhor Gilles ? » me lance le réceptionniste. Il prononce « Guiliss ». Je n’ai d’ailleurs jamais compris pourquoi les Brésiliens prononçaient mon prénom comme ça, puisque la prononciation est la même dans nos deux langues. Autre truc rigolo : comme sur les résas, on met toujours le prénom avant le nom, comme il se doit, ils doivent croire que c’est mon nom de famille. En tout cas, l’accueil très sympa et chaleureux. Dieu que je suis content d’être là ! D’ailleurs, je n’arrête pas de le répéter.

La réception donne sur la cour intérieure de l’hôtel construit autour d’une piscine. Celle-ci est entourée de trois bâtiments : celui de la réception avec les chambres dans les étages, un autre sur la droite construit de manière à donner l’impression qu’il s’agit d’une rue brésilienne typique et un troisième en face, le nôtre. Quelques palmiers. Parfait. Encore plein de monde est attablé autour de la piscine pendant que les enfants s’ébattent dans l’eau. La sono diffuse de la MPB, la música popular brasileira. Le décor est planté.

Vite, on dépose nos affaires dans la chambre. L’hésitation ne dure que quelques instants : allez, direction Beira Mar ! Nous ne sommes qu’à 200 mètres de la Feirinha da Noite, le marché nocturne de l’avenue qui longe le bord de mer. Un monde fou pour un dimanche soir, mais il est vrai que ce sont les grandes vacances des Brésiliens. Onze ans qu’on n’est pas revenu, mais hormis quelques gratte-ciels en plus, rien n’a changé. Les vendeurs de gadgets vendent toujours les mêmes gadgets, le mime peint en gris métallisé fait toujours son animation, les marchands ambulants de glaces ou de noix de coco sont toujours là. Tout juste si on remarque que tout est un peu plus aseptisé qu’il y a quelques années.

On s’installe à une table d’une gargote un peu à l’écart, à quelques mètres du trottoir, juste là où commence la plage. On se laisse bercer par le ressac de la marée montante en savourant – enfin ! - une caipirinha. Et en regardant les gens autour de nous. Sur la plage, un jeune serveur de la baraque voisine va de temps en temps sur la plage jouer avec son chien. À la table voisine est assis un jeune couple avec une petite fille et un petit garçon très occupé à chercher des cibles pour son fusil à flèche.

Lundi 28 janvier

Réveil à 6 heures du matin, en heure locale, soit 10 heures en France. On traînasse un peu dans la chambre jusqu’au moment où on se rend compte que si on veut trouver une table libre pour le petit-dèj’, il va falloir se grouiller. Buffet brésilien. On se rue sur les fruits – ananas, pastèque, goyave, melon et papaye. C’est la meilleure saison pour les fruits et on a bien l’intention d’en profiter. Surtout que trouver de la papaye mûre à point en France, ça relève de l’utopie. On est apparemment les seuls étrangers de l’hôtel. Les autres clients sont des Brésiliens du sud. On s’amuse à les regarder faire des selfies assis à côté de la statue de José de Alencar, l’écrivain cearense de l’époque romantique. Les selfies… Narcissiques comme ils sont, on se demande ce que deviendraient les Brésiliens sans leur smartphone.

Bon, et maintenant on fait quoi ? Comme on a pensé la même chose en même temps, c’est parti : on va dans le Centre, sans les appareils photo, juste les mains dans les poches histoire de prendre la température. Des amis qui ont aussi vécu ici, mais sont repassés à Fortaleza ces dernières années nous ont dit des tas d’horreurs. Fortaleza serait devenue un vrai coupe-gorge. À les entendre, il n’est pas question d’aller à pied à la superette du coin : il faut impérativement prendre un taxi.

Nous voilà donc partis sur le coup de neuf heures. Le soleil est déjà haut et il fait facilement 30°. Heureusement, on longe la plage par l’avenue Beira Mar et l’air de la mer tempère son ardeur. À cette heure, c’est calme. Quelques promeneurs, un courageux occasionnel qui fait son jogging. En réalité, on s’en rendra compte le lendemain, ce sont des lève-tard. Ici, on fait son jogging entre six et sept heures. Après, il fait déjà trop chaud.

On arrive à la plage d’Iracema. Tiens, le restaurant Tia Nair a finalement été démoli. Ce doit être récent, parce qu’on l’a encore vu dans Street View il y a peu de temps. Tout le quartier est salement sinistré. Des terrains vagues, des maisons à l’abandon, taguées à souhait. Le pire, c’est le Ponte dos Ingleses. La rambarde en bois est démolie sur plusieurs mètres. Les petites constructions en bois à l’entrée sont fermées et abondamment taguées. D’ailleurs, l’accès est barré par une palissade métallique où on lit que « prochainement », la convivialité des lieux va être restaurée, ou quelque chose comme ça. Eh ben, y a du boulot. C’est vraiment sinistre. Seuls l’Estoril et le Pirata font encore bonne figure dans cet environnement dégradé. Dans les rues voisines, même ambiance générale d’abandon.

On remonte jusqu’au centre culturel Dragão do Mar. Même chose. Les jolies façades des constructions alentour sont pisseuses et couvertes de tags. Le Dragão do Mar proprement dit s’en sort pas trop mal, mais on voit bien que plus rien n’est entretenu. S’il n’y avait pas des vigiles armés à différents emplacements stratégiques, ce serait sans doute bien pire.

De là, on traverse la place du Cristo Redentor avant de nous diriger vers le Centro. Là, au moins, rien n’a changé. Ça se serait même plutôt amélioré. Quartier commercial populaire où la bourgeoisie fortalézienne ne s’aventure pas. On fait une pause dans une « lanchonete », nom donné ici à un snack. Vitamina de graviola pour moi, vitamina de abacaxi et coxinha pour Marielle. On savoure nos boissons en profitant de la brise soufflée par les ventilateurs. C’est l’heure où les gens venus faire quelques courses dans le quartier font une pause.

« Dis donc, qu’est-ce que t’es rouge ! - Euh, tu t’es regardé ? »

Un coup d’œil dans la glace : aïe, c’est déjà foutu, on a bien trinqué. C’est à chaque fois la même chose. On est ici sous l’équateur et ça tape dur. Comme il souffle toujours une petite brise de mer, on ne rend pas compte qu’il faut vraiment se méfier du soleil et… quand on s’en rend compte il est trop tard. Tant pis, demain on sera bronzés.

En sortant, on pousse le pied jusqu’à la place du théâtre… José de Alencar. Très encombrée de stands de vêtements, ustensiles de cuisine et gadgets en tous genres. Des bâtiments dont on ne souvient plus très bien ont été démolies au fond de la place. Il faudra qu’on regarde nos vieilles photos pour savoir ce qu’il y avait là exactement. Je me souviens d’une boutique d’articles religieux, mais c’est tout. On refait une pause, cette fois dans la petite église de la place. L’ambiance est bien différente de celles de nos églises froides et souvent vides. On dénombre une trentaine de fidèles disséminés sur les bancs. L’église est évidemment grande ouverte et à l’intérieur on est bercé par le ronronnement des ventilateurs. On s’esquive au moment où l’office va commencer.

Retour à l’hôtel. Six bons kilomètres. On passe dans le premier quartier où on a habité, juste derrière l’archevêché. Ici, les rues ont conservé leur allure traditionnelle. Elles sont bordées de maisons basses, peintes en blanc ou dans des couleurs pastel un peu passées. Quelques-unes ont un étage ou une courette. Toutes sont fermées par des grilles. Quant aux murs qui les entourent, ils sont surmontés de tessons de bouteille ou de barbelés. Passé le Mercado dos Pinhões, on glisse progressivement dans le quartier bourgeois traditionnel d’Aldeota. Là, les maisons bourgeoises qui n’ont pas encore cédé la place à des immeubles modernes ou des centres commerciaux se cachent derrière une végétation luxuriante et de hauts murs peints en blanc, eux aussi surmontés de barbelés. Pour rentrer chez eux, les propriétaires ne descendent pas de voiture. Ils brandissent la télécommande du portail. D’ailleurs, un écriteau indique qu’il ne faut pas klaxonner, mais utiliser la télécommande. À ce genre de détail on voit que les choses ont un peu changé. Avant, Monsieur klaxonnait nerveusement à plusieurs reprises en rentrant chez lui, manifestant son impatience en attendant que la bonne vienne ouvrir le portail. Aujourd’hui, les nouvelles classes moyennes n’ont plus de valetaille, les familles sont moins nombreuses et les jeunes couples préfèrent s’installer dans un appartement.

On est à la limite du coup de chaud au moment où on arrive enfin à l’hôtel. Il est vrai que pour une première journée, on a fait très fort. Déjà 13-14 kilomètres au compteur, selon nos estimations confirmées par l’appli santé du smartphone.

Quelques heures plus tard, on est requinqué et on va faire quelques courses au Pão de Açucar. Autrefois, cette grande surface comparable à un Carrefour (le PdA appartient d’ailleurs au groupe) ou un centre Leclerc, était ouverte 24 h/24. Surprise : ça ferme à 20 heures. Eh bien, le Brésil a pris un sacré coup de vieux ! Et s’est embourgeoisé. À l’intérieur tout a été réaménagé. C’est beau, c’est brillamment éclairé, c’est riche et on trouve tout, absolument tout. Évidemment, la clientèle n’appartient pas précisément aux classes populaires. Avant, la première chose qu’on remarquait en entrant était l’odeur caractéristique de la carne de sol, cette savoureuse viande séchée au soleil et qui nécessite une préparation longue et compliquée. Aujourd’hui, ça sent, eh bien, comme n’importe quel marché. C’est aseptisé.

À la tombée de la nuit, on va dîner sur Beira Mar. Carne de sol, justement. Ensuite, un petit tour jusqu’au marché aux poissons sur la Volta da Jurema. Dans quelques jours on apprendra que les Fortaléziens, amnésiques comme toujours, ne connaissent plus ce nom. Désormais, on l’appelle simplement par le nom du quartier, Mucuripe. C’est en plein travaux tout du long : on est en train d’aménager des places de parking.

Retour à l’hôtel. On a marché plus de 22 kilomètres aujourd’hui. On n’en revient pas.

Demain, c’est juré, on se calme.

Mardi 29 janvier

Debout à six heures. Ce matin on retourne à Iracema faire quelques photos des fresques, mais aussi des dégradations du Ponte dos Ingleses. Devant l’ancien hôtel Iracema, un type dans les quarante-cinq ou cinquante ans, nous voyant faire des photos vient nous dire que l’établissement – enfin, la ruine – avait été racheté il y a quelques années, « du temps de Tasso », Tasso Jereissati, l’ancien gouverneur. Oui, bien sûr que je me souviens. Le type – pas Tasso – est très sympa et on discute quelques minutes. On apprend que Tasso avait un projet immobilier pour ce site, mais qu’il y a des tas de complications juridiques. Du coup, les arbustes accrochés aux derniers étages continuent de pousser… Au moment de nous séparer, le type me demande si « a senhora », Marielle, est française.

On remonte la Rua dos Tabajaras – dans le quartier, toutes les rues portent le nom de tribus indiennes depuis longtemps disparues – jusqu’au Pirata. Le quartier, un temps haut lieu de la vie nocturne fortalézienne, est bien décrépit. On est quand même agréablement surpris de voir que le petit hôtel où on avait séjourné en 1997 est toujours là. Le Pirata est le seul établissement à faire bonne figure avec ses façades fraîchement repeintes et bien entretenues. De là, on bifurque vers le Ponte dos Ingleses pour faire quelques photos de ce haut lieu de la désolation. Espérons qu’il sera remis en état rapidement.

Ensuite, on traîne sur le bord de mer à faire des photos des fresques. Une dame entre deux âges vient nous trouver. Apprenant qu’on est français, elle est toute heureuse de nous apprendre qu’elle a séjourné à Dijon il y a quelques mois. Il se trouve que nous sommes justement allés visiter la ville l’automne dernier. Elle se dit enchantée de son séjour et de cette ville, qu’elle préfère à Lyon.

Retour à l’hôtel un peu après 8 heures pour le petit-dèj’. On fait traîner en nous laissant bercer par des chansons brésiliennes. Au moins, ils ont le bon goût de ne pas mettre de la variété anglo-saxonne ringarde comme c’est trop souvent le cas dans les hôtels touristiques. Il faut dire que la clientèle est 100 % brésilienne, principalement des états riches du sud du pays.

Comme hier on a fait un peu fort avec nos 22 kilomètres, on passe la journée à glander. À mesure que le soleil se déplace, les clients de l’hôtel vont s’asseoir d’un côté ou de l’autre de la piscine. Quelques femmes seules avec leurs enfants. Des familles. Les gamins s’en donnent à cœur joie. Déjeuner à un petit restau « au kilo » à deux pas de l’hôtel. Cette formule est très en vogue depuis quelques années. On prend un plateau et on se sert, comme à la cafète, mais on fait ensuite peser son assiette. Là, on reçoit un ticket avec un numéro. Si on veut se resservir, on repasse ensuite à la caisse peser l’assiette. On paie donc au poids. Un peu comme dans les restaus chinois de chez nous, qui ont une formule buffet. Pour le café – le cafezinho pour être précis -, une bouteille thermos est posée sur une table près de la sortie. On se sert à volonté, c’est inclus dans le prix.

Dans l’après-midi, on redescend s’asseoir un moment au bord de la piscine. À peine assis, un employé de l’hôtel m’interpelle : un coup de fil pour moi à la réception. C’est Diego qui me rappelle pour confirmer le RV demain matin. Il doit être télépathe ! Diego, c’est un jeune de Mucuripe qui travaille comme guide touristique culturel – ils sont quatre au total pour tout Fortaleza et peut-être même le Ceará. Il est tombé un jour sur www.aquiceara.com et m’a contacté pour avoir des photos de Fortaleza dans les années 80. On a donc convenu de se voir à l’occasion de notre venue.

En fin d’après-midi, le ciel s’est un peu couvert et on en profite pour aller dans un centre commercial acheter un cordon USB pour l’appareil photo. Manque de pot, je me goure d’itinéraire et on se retrouve dans l’avenue Barão de Studart. Au bout de cent mètres, je me rends compte que nous sommes à deux pas de l’épicerie de Thierry. C’est un Français qu’on a connu, et même hébergé quelques jours quand on habitait à Mucuripe en 1986. Au début des années 90, marié depuis peu mais ses finances étant au plus bas, il a décidé d’ouvrir une épicerie. Une activité considérée comme peu prestigieuse, mais sûre. Ça n’a pas trop mal marché et l’épicerie est toujours là. On n’a pas revu Thierry depuis une bonne douzaine d’années. En approchant, j’aperçois deux personnes dans la pénombre et j’ai un doute : après tout, il a peut-être revendu ? C’est sa fille qui nous accueille. Le doute n’est pas permis : elle ressemble comme deux gouttes d’eau à sa mère. Et nous apprend que Thierry est décédé il y a six mois. Cancer. Il n’avait même pas soixante ans. Pour nous, c’est un choc.

C’est encore sous le coup de l’émotion qu’on repart en direction du centre commercial où se trouve apparemment la seule boutique susceptible de vendre le cordon USB recherché. Sur la porte, une affichette : « volto já já » - je reviens tout de suite, tout de suite. On repart. À tous les coups, le papier est là depuis des lustres. D’ailleurs, le Shopping Aldeota dont une copine nous avait tant parlé semble assez mal en point. Boutiques fermées, éclairages sinistres, peu de monde. Pas folichon.

On va manger un truc vite fait sur Beira Mar, mais avant de rentrer, on s’arrête quand même boire une caipirinha. Il n’est que huit ou neuf heures, mais il y a un monde fou. Beaucoup de Paulistas et de Gauchos. Toutes les cinq minutes, un vendeur ambulant vient proposer des lunettes de soleil, des bonbons, des sculptures en fil de fer, des sculptures sur bois, des clopes et même des mini-enceintes pour smartphone… On en a dénombré au moins vingt-cinq en un peu plus d’une heure. Comment est-ce qu’ils font pour vivre ? Tout à coup surgit une femme portant une blouse blanche : une masseuse. Le jeune couple de la table à côté est partant. Le mec doit être chatouilleux parce qu’à un moment donné il part d’un fou rire. Au bout de quelques minutes, on voit les deux types assis à une table à quelques mètres devant la nôtre se gondoler. Nous, on pleure de rire. De même que la masseuse, qui doit s’éloigner un instant pour éponger ses larmes.

Mercredi 30 janvier

Ce matin on rencontre Diego. Il a créé une petite fondation pour la préservation de la mémoire du quartier. Il est venu nous chercher à l’hôtel avec une amie à lui, Rosalia. Elle est guide touristique aussi, et a vécu en France. Elle a d’ailleurs été mariée à un Français.

On se retrouve dans les ruelles de Mucuripe à découvrir son minuscule local, installé dans l’entrée d’une petite maison du quartier. Le coin n’est pas encore envahi par des tours. Dédale de ruelles bordées de maisons basses couvertes de tuiles romanes. Tout le charme d’un quartier populaire. Chez lui, Diego a réuni une impressionnante collection de livres et de photos du quartier. Il nous a même montré un court-métrage tourné sur la plage de Mucuripe en 1941, la même année que celle où Orson Welles a tourné It’s all true. Ensuite, déjeuner d’une moqueca de raia au Mirante, le quartier construit sur la dune et qui domine Mucuripe, avant de rentrer à l’hôtel. Diego et Rosalia doivent aller travailler, et on convient de se revoir samedi.

En fin d’après-midi, on va louer une voiture chez Hertz – ou plutôt chez Localiza. Hertz doit être trop difficile à prononcer pour les Brésiliens. 450 reais, soit 105 € pour 4 jours, kilométrage illimité. Cool. Une petite Nissan toute simple, ça fera parfaitement l’affaire. Et le litre d’essence coûte à peine un euro.

Dîner sur la plage. Ensuite on traîne un moment sur la nouvelle digue à côté de la feirinha da noite, le marché artisanal nocturne. L’endroit est très agréable. On peut profiter du bruit des vagues sans être gêné par la musique et la circulation de Beira Mar tout en contemplant les gratte-ciel du front de mer. Des familles ou des couples d’amoureux font de même. Je filme un jeune chien qui joue avec un petit chat noir et blanc. Je ne suis d’ailleurs pas le seul. Je discute quelques minutes avec le propriétaire du chien, un mec de Mucuripe, justement. Il me confie qu’il est très attaché à ce chien, qui a toujours veillé sur lui pendant l’année où il a dormi dehors…

Jeudi 31 janvier

Eh bien maintenant qu’on a une bagnole, allons donc traîner un peu sur les routes du Ceará ! On n’a rien prévu en particulier. Deux possibilités : le littoral est ou le littoral ouest. Notre préférence va au littoral ouest, on le gardera donc pour la bonne bouche.

On sort donc de Fortaleza par l’avenue Washington Soares. Par rapport à notre dernier séjour, il n’y a finalement guère de changement. Bien sûr, de nouvelles constructions sont sorties de terre un peu partout, les routes ont été élargies, le bétonnage a continué… en passant devant l’Unifor, l’université privée de la Fondation Queiroz, je me revois descendant du bus en 1985 ou 86. On m’avait parlé d’une possibilité de donner des cours. À l’époque, les terrains alentour n’étaient que des étendues herbeuses desséchées par le soleil. Aujourd’hui ce ne sont que centres commerciaux et établissements divers aussi rutilants et prétentieux qu’inutiles.

Passé l’embranchement vers Cofeco et Prainha, la route a perdu son côté campagne. Les terrains occupés par les anacardiers et le manioc sont désormais occupés par des marchands de matériaux. Et ça continue comme ça tout le long de la côte jusqu’après Aquiraz. Des complexes hôteliers en veux-tu, en voilà là où il n’y avait que du sable. À Morro Branco, on renonce finalement à aller revoir les falaises de sable coloré de la Praia das Fontes. Après tout, on connaît tout ça par cœur et on a plutôt envie de juste traîner en bagnole pour nous évader de Fortaleza.

Cette année, on voit que la saison des pluies est un peu en avance. La campagne est très verte et la végétation a poussé avec une vigueur insolente. De Morro Branco, on décide de ne pas continuer le long de la côte, mais de bifurquer vers Pacajus et, de là, d’aller dans la Serra de Guaramiranga. Dès qu’on s’éloigne du littoral, on se retrouve dans une jolie région de collines, d’anciennes dunes colonisées de longue date par la végétation. Très peu de circulation, et la route est plutôt bonne, même s’il ne faut pas relâcher sa vigilance : des nids-de-poule attendent parfois en embuscade et on a un très mauvais souvenir avec ça.

À Pacajus, on perd un bon moment à tourner en rond pour trouver la route de Redenção. Il faut en effet traverser la fédérale, la BR116, mais impossible de trouver le croisement. On l’emprunte d’abord en direction de Fortaleza, mais au bout de quelques kilomètres, rien. Pas de sortie en direction de la montagne. Comme nous sommes sur une deux fois deux-voies, il faut rouler jusqu’au prochain « retorno » pour faire demi-tour. Là, rebelote. On refait quelques kilomètres en sens inverse puis on rentre dans Pacajus. Là, eurêka, au premier croisement il suffit de tourner à gauche… pour nous retrouver sur la BR quelques kilomètres plus loin ! Quelle histoire de fous. Cependant, on a aperçu en face, de l’autre côté de la BR, un panneau au-dessus de la route qu’on cherche. OK, c’est reparti pour un tour. BR jusqu’au retorno puis on guette la sortie à droite. Aucun panneau indicateur, mais tout de même une sortie tout ce qu’il y a de plus anonyme en rase campagne, à l’intérieur d’un virage, et qu’on manque de rater une nouvelle fois. Deux ou trois-cents mètres plus loin, victoire ! On est sur la bonne route. Dingue. Ils ont supprimé purement et simplement l’ancien croisement quand ils ont refait la BR, mais sans mettre aucun panneau indicateur. À l’usager de deviner ! On a un peu l’habitude, mais là ils ont tout de même fait fort.

Sur la route, toujours aussi belle et tranquille qui nous conduit à Redenção, on essuie une ou deux averses. L’arrivée de la saison des pluies est imminente et ce sont les premières escarmouches. En revanche, cela nous donne l’occasion d’apprécier les jeux d’ombre et de lumière des nuages sur les forêts qui couvrent les montagnes au loin.

Il est près de deux heures quand on aperçoit l’escalier blanc à flanc de colline conduisant à la petite chapelle qui domine la ville. On commence à avoir faim et on s’arrête à la sortie en direction de Quixadá, dans un restau bien typique. Comme on hésite devant le menu – on est assez tenté par les côtes d’agneau en ragoût – la patronne donne le coup de pouce décisif : il est justement tout prêt. Question rituelle : « Dá pra dois ? - Dá, sim. » Pour deux, ça ira ? - Oui, bien sûr. Elle nous demande tout de même s’il s’agit d’une pause déjeuner vite fait ou si on est gros mangeurs. On lui fait une réponse de normand. Quelle que soit notre réponse, on sait que ce sera bien cuisiné et abondant. Et on se retrouve avec trois beaux morceaux dans une sauce à se damner et quelques pommes de terre, du riz, de la salade, des spaghettis, et du pirão. On arrose le tout avec de la cajuina. Un vrai déjeuner cearense comme on les aime.

On repart en direction de Baturité, sur les premiers contreforts. Pas que cette montagne soit bien haute, puisque son point culminant est à 1500 mètres, mais les Fortaléziens viennent volontiers y trouver une fraîcheur relative. Tout le long de la route, je peste contre les limitations de vitesse délirantes et les radars – ils en ont mis partout, même jusque par ici. N’oublions pas, bien entendu, les gendarmes couchés de toutes sortes, excessivement nombreux et mal foutus, souvent aussi inutiles que dangereux. Les pires, ce sont les plots en plastique jaune qui dépassent de quatre ou cinq centimètres de l’asphalte – quand ce n’est pas des rues aux pavés disjoints des agglomérations – et ne demandent qu’à bousiller les amortisseurs. Qu’on les prenne au pas, en première, ou à dix kilomètres à l’heure, on ne peut pas s’empêcher de pousser un gros soupir d’exaspération.

Très sinueuse, la route est splendide. La région est relativement verte, même en saison sèche, mais les premières pluies ont accompli des merveilles et… on s’émerveille. Au détour d’un virage on découvre ici ou là une petite maison aux tuiles romanes parée de bougainvilliers avec un panonceau indiquant qu’il s’agit d’une auberge ou d’un « sitio », mi-maison de campagne, mi-fermette. Les rues à l’entrée des bourgs sont bordées de flamboyants en pleine floraison. On passe à l’occasion devant une petite église ou un couvent devant lequel se dressent de majestueux palmiers impériaux d’une vingtaine de mètres. D’ailleurs, je me rendrai compte sur le chemin du retour que ces palmiers, on n’est pas allé les chercher bien loin : ils sont endémiques et on les voit dépasser de la végétation basse par centaines sur les flancs de la montagne.

Après avoir tourn�� un moment en rond entre Baturité, Maranguape et Mulungu, notamment à cause d’une signalisation routière débile qui nous fait faire dix kilomètres dans un sens puis dans l’autre, c’est un peu à cran qu’on reprend la route de Fortaleza. Quelques kilomètres plus loin, un poste de la police de la route. On nous fait signe de nous arrêter. Il ne manquait plus que ça. Pendant que les keufs examinent mes papiers en prenant un air soupçonneux, comme il se doit. « O carro é alugado ? » La voiture est louée ? Je leur répondrais bien que, pas du tout, on vient de la chourer, mais l’humour qui fait la réputation des Cearenses n’est peut-être pas de mise. Finalement, ils me rendent mes papiers avec le sourire, le plus jeune ajoutant même « Allez la France ! ».

Par chance, passé Redenção, la route est belle et il n’y a quasiment aucun radar. On devrait arriver juste après la tombée de la nuit. Eh bien non : à Maracanau, non seulement il fait déjà nuit, mais des travaux et une déviation très, très mal indiquée nous obligent – nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls – à rebrousser chemin dans une certaine confusion. Quelques mètres plus loin, je pile en voyant un petit bout de chat âgé de tout juste deux mois traverser comme si de rien n’était. La bagnole qui roulait parallèlement à nous en fait autant. Le chauffeur l’a fait par réflexe, sans trop savoir pourquoi, mais comme il fait nuit et qu’il n’y a aucun éclairage à cet endroit, il a dû penser qu’il y avait un nid-de-poule. Enfin, le chat est passé sans encombre et personne ne nous est rentré dedans. C’est l’essentiel.

On finit par se retrouver sur l’anneau routier puis, une dizaine de kilomètres plus loin sur la BR en direction du centre. C’est l’heure des embouteillages, mais comme j’ai loupé la sortie vers Aldeota on se retrouve sur l’Avenida Dom Manuel, ce qui nous fait finalement gagner du temps.

Vendredi 1er février

On est réveillé par l’orage. Le ciel d’un noir d’encre est fréquemment zébré d’éclairs et il pleut très fort. Avant de venir, la météo annonçait de l’orage toute la semaine, mais comme il a fait beau jusqu’ici, on n’y croyait plus. Seulement là, finie la rigolade. Il tombe des trombes d’eau.

Après le petit-déjeuner, une accalmie relative nous décide à prendre la route. Aujourd’hui on a décidé d’aller revoir quelques plages du littoral ouest, et puis l’orage va bien finir par se calmer.

En fait, ça ne se calme pas du tout, du tout. Ça ne fait même qu’empirer. C’est le déluge. Les voitures zigzaguent tant bien que mal entre les flaques – ou plutôt les mares – qui ont envahi la moitié de la chaussée, tantôt du côté gauche, tantôt du côté droit. On ne voit pas à vingt mètres. Avec toute cette flotte, on ne voit pas non plus les gendarmes couchés qui se rappellent brutalement à notre bon souvenir, même en roulant à trente à l’heure. Sans parler des nids-de-poule. Enfin on atteint l’avenue Bezerra de Menezes pour sortir de la ville puis l’embranchement vers la CE-85. Bonne surprise, c’est maintenant une quatre-voies. En 2007, ce n’était encore qu’une deux-voies. La pluie est de plus en plus forte. À soixante à l’heure, on a l’impression de prendre des risques insensés. Heureusement, il n’y a presque pas de circulation. Je suppose que tous ceux qui n’ont pas un besoin impératif de se déplacer ont préféré attendre.

La route qui part vers l’ouest traverse une région de caatinga, forêt de buissons et de petits arbustes ne dépassant guère 4 ou 5 mètres de hauteur, entrecoupée de zones un peu marécageuses où poussent de grandes herbes et des carnaúbas (palmiers rôniers). Comme la saison des pluies a commencé tôt cette année, c’est déjà très vert. Aux abords de São Gonçalo do Amarante, on longe la Lagoa do Cauípe, une très belle lagune dont le niveau a déjà bien monté avec toute cette pluie. Nous avons décidé d’aller jusqu’à Mundaú, à environ 150 km de Fortaleza puis de revenir en faisant des incursions sur les différentes plages.

On roule toute la matinée sous une pluie battante, pour dire le moins, qui met longtemps à se calmer. La route est récente et en bon état, hormis sur un petit tronçon où des nids-de-poule sont en formation. Sous cette pluie battante qui transforme la route en rivière, on ne les repère qu’au dernier moment. Par chance, ça ne dure pas. Je me verrais mal changer une roue par ce temps.

Quelques kilomètres avant Mundaú, on profite de ce que la pluie a presque cessé pour nous arrêter déjeuner dans un bled. Le téléviseur accroché dans un coin de la salle montre des images des inondations à Fortaleza, où il est tombé 55 mm. Pas si exceptionnel, mais à Fortaleza, c’est tout de suite la cata à cause d’infrastructures souvent déficientes. À Paracuru, il est tombé 70 mm et 90 à Crato, dans le sud du Ceará. On est somme toute plutôt bien lotis.

À la sortie de la ville, on constate que la route a été asphaltée récemment, elle aussi, sauf qu’on tombe aussitôt sur un tronçon de 3-400 mètres complètement défoncé (un panneau indique que c’est temporaire…) avant de retrouver un beau macadam bien propre. Pas de doute, on est au Ceará.

Mundaú n’a rien d’exceptionnel, mais je voulais revoir la route côtière entre la plage déserte et les dunes où le sable durci en galettes présente des configurations intéressantes. Le ciel est toujours aussi noir, mais la pluie a cessé depuis le déjeuner. Nous repartons vers l’est, en direction de Paracuru, non sans faire un petit détour par Flexeiras, qu’on ne connaît pas encore. Le village est plutôt mignon, avec ses belles maisons et autres pousadas pour les vacances. Seulement, on se demande comment on peut bien en vivre ici. Le taux de remplissage ne doit pas dépasser 50 %, et encore, pendant un mois par an. On voit bien que le reste du temps, ce doit être assez désolé.

Un peu avant d’arriver à Paracuru, on remarque des drapeaux plantés à intervalles réguliers sur un terrain déboisé de plusieurs hectares, avant de passer devant une petite guérite devant laquelle on a aménagé une petite allée de gravillons. C’est le bureau de vente du lotissement. Ils ont vu grand : il y a de quoi construire je ne sais combien de dizaines de maisons. Et on n’a pas tout vu : quelques centaines de mètres plus loin, on tombe sur deux ou trois autres lotissements du genre. Encore des projets qui vont faire pchitt, la conjoncture économique n’étant plus vraiment porteuse.

On se gare au bout de la route, là où on a aménagé une placette carrelée et des gradins descendant vers la plage. On a également aménagé un trottoir carrelé qui longe la plage sur deux ou trois-cents mètres. Bonne idée. D’ailleurs, cela semble un lieu de promenade assez prisé des mères de famille avec leurs enfants. Dommage qu’on n’ait pas trop le temps, et surtout que la météo est incertaine. On aurait bien poussé le pied jusqu’à l’endroit où la rivière traverse les dunes. Je suppose qu’elles ont encore progressé et remodelé le paysage.

Un peu avant Fortaleza, on décide de faire un crochet par Cumbuco. Là, pas d’illusion à se faire : il y a au moins vingt ans que la plage est pourrie par le tourisme. On s’arrête boire un guaraná. La serveuse doit faire le tour des établissements voisins pour échanger deux canettes de coca contre du guaraná. Ce petit service a un prix : on paie 12 reais pour deux malheureuses canettes !

Enfin, la route de retour à Fortaleza est toujours aussi moche. De chaque côté de la route, des projets immobiliers et autres bâtiments abandonné. L’ensemble donne une sensation de désolation.

Samedi 2 février

Ce matin on a rendez-vous à neuf heures avec Diego. On a convenu d’aller au centre Quatro Varas, à Pirambu, puis au musée du cajou. Quatro Varas est un projet communautaire monté dans les années 80-90 par les habitants du quartier. Pirambu était alors particulièrement miséreux. D’ailleurs, passé une certaine heure, plus aucun taxi ne voulait s’y rendre. Le quartier avait la réputation d’être le plus dangereux du Brésil. Aujourd’hui, c’est simplement un quartier populaire, mais certaines réputations sont tenaces. Diego a son GPS et on arrive à se faufiler dans le dédale de rues conduisant au centre, tout près de la plage. Notre petite Nissan s’en sort avec les honneurs, mais… le centre est fermé le samedi. On s’y attendait un peu, mais là, on en a le cœur net. Diego est mort de trouille. Pourtant il ne faut pas exagérer, à cette heure-ci on ne craint vraiment pas grand-chose. D’ailleurs, il y a dix ans, on est venu ici faire des photos et filmer sans aucun problème.

On repart donc en direction du musée. Incidemment, il se trouve à Guadalajara, là où j’ai en quelque sorte découvert le Brésil en 1984. L’ ONG pour laquelle je bossais avait une petite mission là-bas. À l’époque, c’était encore la campagne. Les rues étaient plutôt des chemins, la plupart des maisons étant séparées par des terrains en friche ou plantés de manioc. Aujourd’hui, c’est complètement méconnaissable. Toutes les rues sont pavées et bordées de maisons, souvent avec un étage. La ville, quoi.

Le musée est installé dans un ancien sitio, c’est-à-dire une ancienne maison de campagne entourée d’un terrain. Celui-ci est ceint d’un haut mur peint en blanc, avec des fresques représentant bien évidemment des cajous de part et d’autre du portail. À l’intérieur, on découvre une végétation magnifique, avec bien entendu quelques anacardiers (l’arbre qui donne le cajou), des atiers, des sapotiers… D’ailleurs, Diego est tout aussi étonné que nous de découvrir un sapotier d’une bonne quinzaine de mètres de haut portant des fruits gros comme des oranges. Ce doit être un spécimen assez exceptionnel.

La maison est tout entière consacrée au cajou : tableaux, sculptures, littérature, photos, canevas… tout ce qu’on a toujours voulu savoir sur le cajou sans jamais oser le demander. Et il y a la boutique où on déguste une excellente cajuina, du jus de cajou qui subit plusieurs filtrations jusqu’à devenir parfaitement translucide avant d’être chauffé au bain-marie jusqu’à obtention d’une belle couleur dorée.

Le fondateur a mis vingt ans à mettre ce musée sur pied. Un passionné de culture, d’art et de traditions qui déplore l’immobilisme, voire l’incompétence des pouvoirs publics. On lui dit qu’on était bien contents que Diego nous accompagne, parce qu’autrement on n’aurait pas trouvé le chemin du musée. Il nous explique qu’il a trente-cinq panneaux indicateurs dans la pièce à côté, mais que pour chacun d’eux il faut une autorisation avant de le placer sur le bord de la route. Et comme les administrations se renvoient toutes la balle, ça peut encore durer des années. Décidément, le Brésil n’a pas changé. Sans doute pourrait-il aller installer ces panneaux lui-même, mais il se trouverait sans doute une ou deux bonnes âmes pour le dénoncer.

La visite terminée, on rentre à Fortaleza pour acheter des cartes postales. Diego nous a appris qu’en fait, on n’en trouvait plus nulle part depuis des années. On n’est pas surpris, il n’y en a jamais eu beaucoup, et de nos jours tout le monde fait des photos sur son smartphone et les envoie par messagerie instantanée. On trouve tout de même un kiosque au marché central où ils en ont encore quelques-unes. Le type les conserve dans une pochette en plastique jusqu’à épuisement du stock. Un coup d’œil rapide nous confirme ce que nous soupçonnions : elles sont moches et en mauvais état.

De là, on se rend dans un centre culturel aménagé dans l’ancien marché central. C’est de là que part le petit train pour la balade de découverte culturelle de Fortaleza. En attendant l’heure du départ, on va jeter un coup d’œil dans la salle du fond. Un concours de rap est en train de s’achever. C’est l’heure de la remise des prix et des photos. Les mecs se la jouent un max en prenant la pose. Enfin, sait-on jamais, ils rencontreront peut-être un succès planétaire un jour…

L’idée de cette balade en petit train ne nous emballe pas du tout, mais Diego a l’air d’y tenir. On n’a guère envie de se ridiculiser dans un de ces petits trains pour touristes comme ceux qu’on voit à Beira Mar avec des animateurs déguisés en Mickey ou Pluto. On est vite rassuré : c’est un truc organisé par une association culturelle et l’animateur n’est autre que le mec du musée du cajou. Un type intelligent qui nous a bien plu par son humour.

On n’est pas déçu : on sillonne le centre historique en nous régalant de ses commentaires. Telle maison bourgeoise ayant autrefois appartenu à une gloire locale mériterait d’être restaurée, mais hélas, il y a des problèmes juridico-financiers. Un peu plus loin, il explique que les maisons traditionnelles de la rue ont été démolies pour un énième projet aussi quelconque qu’inutile, que le gouvernement a engagé 170 millions de l’argent public – « notre argent ». En passant devant une maternité publique, il souligne que le Ceará ne manque pas d’établissements hospitaliers publics, comme celui-ci, et qu’ils valent largement les coûteuses cliniques privées vantées un peu partout. Tel ou tel autre bâtiment « devait être » restauré en vue de je ne sais quoi, mais « hélas »… Dans le train, tout le monde est hilare. « Les grands bâtiments sur votre gauche ? Ils vont être inaugurés dans deux ans. Ben oui, au moment des élections »…

Des visites culturelles comme ça, on en redemande.

À quatre heures de l’après-midi on se retrouve dans un restau sur Beira Mar pour déjeuner. C’est qu’on commence à avoir sérieusement les crocs. Dans la conversation, on reparle du mec du musée et tous les trois, on se dit qu’il nous rappelle quelqu’un mais pas moyen de mettre un nom dessus. Tout à coup, tout s’éclaire quand Diego dit « ah, si, euh, il me rappelle un certain… Gil… Gil... » sur quoi Marielle et moi on enchaîne en chœur : « Gilmar ! ». Diego : oui, c’est ça, Gilmar Chaves ! Il nous montre d’ailleurs une photo de Gilma sur son téléphone. Plus de doute. Et là, on est morts de rire. J’ai connu Gilmar en 1984 et passé pas mal de soirées avec lui à rigoler en buvant de la cachaça. Gilmar, c’est sans doute le pique-assiette le plus connu du Brésil, mais on ne peut pas s’empêcher de le trouver sympa. En 2001, on a même passé quelques jours avec lui à Rio. Il a toujours des tas d’histoires à raconter et connaît tout le monde. Il nous est même arrivé un soir de nous retrouver avec lui sur un podium où le gouverneur était en train de prononcer un discours pour l’inauguration d’un tronçon d’autoroute.

En sortant du restau, on raccompagne Diego à Mucuripe avant de rentrer à l’hôtel. Le soir, on ressort faire un dernier tour à pied à Beira Mar jusqu’au marché aux poissons. La promenade est bien agréable, même si on la connaît par cœur, mais on se dit qu’on ne pourrait vraiment plus vivre ici. Dans les années 80, c’était une expérience formidable, mais ça s’arrête là. Vivre en France peut laisser à désirer à cause des tracasseries administratives et autres, mais c’est de la gaminerie par rapport au Brésil. Ici, tout est compliqué, cher ou dangereux. Bien souvent les trois à la fois. Quand on ne fait qu’y séjourner en vacances, on a l’impression que tout y est possible. Seulement, il y a loin de la coupe aux lèvres. Combien de gringos sont venus ici des rêves plein la tête et ont tout perdu, les rêves, leur argent, leur conjoint, leur santé…

Avant de rentrer, on savoure une jarre de jus de maracuja. Enfin, plutôt deux tellement c’est bon et bien frais. Faut dire qu’ici, on est trempé de sueur en permanence et qu’il y a tout intérêt à bien s’hydrater. Nous avons déniché une table sous un raisinier et profitons du bruit des vagues et de la petite brise qui vient nous rafraîchir en savourant l’instant.

Dimanche 3 février

C’est le jour du départ. Après le petit-déjeuner on remonte faire les bagages. Il n’y en a que pour cinq minutes, mais on met une heure. On a du temps à revendre. En plus, un message d’Air France nous apprend que le vol de retour est retardé de deux heures. Nous décollerons donc à 22 h 30 au lieu de 20 h 30. Comme nous devons rendre la voiture à l’aéroport pour 16 heures, il faut encore trouver quelque chose à faire. L’éternel problème du dernier jour : il faut avoir rendu la chambre à midi, mais trouver le moyen d’occuper le restant de la journée. Que faire, donc ? Sortir de Fortaleza ? pour aller où ? on connaît la région par cœur et puis on n’a guère envie de risquer un pépin le dernier jour. Rester à Fortaleza ? Pour quoi faire ?

Finalement, on quitte l’hôtel sur le coup des onze heures. J’ai envie de jeter un coup d’œil à la Praia do Futuro. Pas notre endroit préféré à Fortaleza. C’est une longue plage où le vent souffle toujours fort. Le soir, c’est un coupe-gorge. D’ailleurs, les immeubles résidentiels ont mis très longtemps à venir s’y installer. Si on décide de venir habiter ici, il vaut mieux s’apprêter à racheter tout ce qui est électrique ou électronique presque tous les ans à cause de la rouille. En arrivant sur place, on se rend compte que la rue pavée longeant la plage sur notre gauche, bordée de quelques paillotes et où de rares cocotiers ont un mal de chien à tenir le coup est à présent doublée d’une avenue parallèle asphaltée. Sur notre droite, une large étendue déserte jusqu’à la dune où sont construits des immeubles résidentiels à l’aspect déjà fatigué à force d’être battus par les vents, le sable et le sel.

Arrivé au bout, on tombe sur le fameux pont franchissant la Sabiaguaba que des copains installés à l’époque sur la plage de Cofeco ont attendu plus de dix ans. Le pont est arrivé trop tard. On fait demi-tour au rond-point de l’autre côté avant de décider d’aller directement à l’aéroport. De toute manière, on est parti pour se faire chier jusqu’à l’heure du décollage, alors y aller un peu plus tôt ou plus tard ne change rien.

Le dimanche, la circulation est des plus fluides et on ne devrait mettre qu’une demi-heure pour y arriver. Il faut « juste » trouver l’agence Hertz, qui a déménagé temporairement à proximité de l’aéroport à cause des travaux en cours. C’est là que ça part de travers. Certaines rues sont désormais en sens unique, on est obligé de faire des détours, la signalisation est souvent mal placée, inexistante ou n’a pas été modifiée lors des réaménagements du plan de circulation. Enfin on arrive sur la bonne route, mais je loupe une sortie et on se retrouve quelques kilomètres plus loin sans pouvoir faire demi-tour. Et comme de juste, aucune indication de l’endroit où se trouve l’aéroport. De toute évidence, on n’est censé s’y rendre qu’en venant du centre de Fortaleza. Si on arrive par l’autre côté, eh bien, bonne chance, Jim. Avisant une sortie, on se retrouve à tourner en rond dans un quartier périphérique sans aucune signalisation. L’appli GPS du téléphone nous permet de nous repérer à peu près, mais on n’ose pas activer le mode données pour ne pas nous retrouver avec une note de téléphone salée. Du coup, on n’est pas tellement avancé. Une fois revenu sur la quatre-voies, je loupe la sortie suivante, apparemment la bonne. Le seul panneau indiquant l’aéroport se trouvait juste après la bretelle de sortie. Aucune indication, ne serait-ce que 100 mètres avant. Bref, c’est passablement énervés après avoir tourné en rond pendant une heure et demie qu’on arrive enfin en vue de l’aéroport. Par chance, l’agence Hertz est bien indiquée et on la trouve tout de suite. Ouf !

L’aéroport de Fortaleza a été reconstruit entièrement il y a une vingtaine d’années. On regrette l’ancien, qui avait tout le charme provincial d’un petit aéroport tropical. Tout était ouvert sur l’extérieur, il n’y avait évidemment pas de climatisation et on se faisait bouffer par les moustiques, mais c’était sympa. Le nouvel aéroport est évidemment mieux adapté à l’augmentation du trafic depuis cette époque. Par contre, il est sinistre. Tout n’est que marbre sombre, on se croirait dans un film de Costa Gavras sur les dictatures sud-américaines des années 70. Un bon point quand même : le food-court de la salle des départs. Des dizaines de tables et de chaises occupent un vaste espace entouré de restaurants où chacun peut choisir ce qui lui plaît. Il y a même une enseigne « Sushi do sertão ». Le sertão évoque des steaks grands comme la main plutôt que des sushis…
Costa Rica, spécial biodiversité English translation pending
by Corserandos · 2019-03-01 · 38 replies


Bonjour,

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 18 jours effectué du 20 novembre au 7 décembre 2014.

Participants: 12 personnes (entre 53 et 68 ans) Organisation : agence belge Déplacements : avion, minibus avec chauffeur, bateau Climat : théoriquement au début de la saison sèche, nous avons eu de la pluie tout le temps, à part à Corcovado, où il n’a plu que le soir et la nuit. C’est à Tortuguero que ce fut le sommet : des pluies diluviennes jour et nuit. Cette météo anormale était peut-être due au début des effets d’El Nino.

Nos coups de cœur :

- Corcovado a été l’endroit préféré de tout le groupe. C’est vrai que c’était le tout début et les premières découvertes. Les petites terrasses des chambres permettent de se reposer tout en observant les oiseaux ou autres animaux dans les arbres. On ne savait pas que ce serait notre seul séjour ensoleillé ! Pendant les sorties en mer, nous avons eu beaucoup de chance de voir non seulement une bande de globicéphales, mais aussi, chose extrêmement rare, une baleine à bosse et son petit, très paisibles, qu’on a pu observer longuement.

- Dota, situé au milieu de nulle part à 2.100 m d’altitude, fut une étape très agréable. Non seulement pour le bel hôtel au jardin fleuri où on a eu le temps d’observer les colibris, mais surtout parce que s’y trouve un observatoire de premier choix du quetzal qu’on ne voit que très rarement et difficilement ailleurs. Ses chemins dans la forêt de nuages y sont aussi extraordinaires, pleins de mystère.

- Arenal : agréable balade sur les coulées de lave du volcan. Les Ecothermales furent aussi un très agréable moment de détente.

- Monteverde : l’approche de la forêt de nuages par la canopée. Grandiose et tellement inhabituelle ! Les tyroliennes nous ont procuré une belle aventure et la balade sur les ponts suspendus dominant la canopée des souvenirs impérissables.

- Nicoya : le parc de Curu vaut vraiment la visite. Ce n’est pas un énième parc car la végétation y est totalement différente, la forêt plus aérée et les décors sont variés. Il permet aussi une belle approche de la mangrove, vue de la terre.

- Rivière Tarcoles : magnifique tour en bateau, riche en découvertes et très agréable. Multitude d’oiseaux, de crocodiles et petit tour dans la mangrove. Belle fin de voyage, au soleil en plus !

Remarques :

- Notre voyage était basé sur la biodiversité, ce qui explique que les visites de volcans ne constituaient pas une priorité dans le programme.

- Le programme était souvent très chargé et on n’a jamais eu le temps, sauf à Corcovado, de profiter des lieux de séjour. Dommage, car ils sont la plupart du temps situés dans de beaux endroits, avec des jardins où il y a plein de choses à voir, tant au niveau de la faune que de la flore, et dotés de piscines dont on n’a jamais pu profiter (aussi à cause de la météo). Ce ne fut pas non plus un voyage de tout repos car les réveils matinaux (5h) furent nombreux. Ceci dit, on vit en conséquence. On mange tôt (19h) et on se couche tout de suite après. La chaleur humide contribue aussi à la fatigue.

- J’avais craint qu’on passe beaucoup de temps à débusquer des petites bestioles. Ce ne fut pas le cas, sauf pendant les observations nocturnes qui, à mon sens, ne présentent pas beaucoup d’intérêt. Par contre, beaucoup d’observations de gros animaux (singes en tous genres, paresseux, coatis, iguanes …) et d’oiseaux magnifiques. L’observation des oiseaux est magique ici tant la variété est grande et tant les couleurs sont chatoyantes. J’avais aussi peur que toutes ces visites de parcs se ressemblent et que ce soit fort répétitif. Mais chaque jour comportait son lot de découvertes, avec le même intérêt.

- Les villes que nous avons traversées n’étaient vraiment pas belles : aucune harmonie, aucune notion d’urbanisme, pas d’architecture intéressante (sauf chez les Bribris), tout semble déglingué, beaucoup de bidonvilles.

- Pour ce que nous en avons vu, la population n’est pas très typée. On n’a eu l’occasion de l’observer que quand on était sur la route. On n’a jamais été à un marché.

- Le Costa Rica n’est sûrement pas un pays de tradition gastronomique mais on y mange correctement. Le bœuf y est exceptionnel. Les fruits sont absolument délicieux, les petits déjeuners très copieux.

- L’artisanat est quasi inexistant. Dans les boutiques à souvenirs, on vend les mêmes masques qu’en Indonésie ! Beaucoup d’objets en bois mais rien de vraiment joli ni typique.

- Quand on voyage dans ce pays en allant de parc en parc, on s’en met plein les yeux lors des visites dans les forêts mais on n’a pas l’impression d’avoir une idée générale du Costa Rica. C’est un peu comme quand on fait un safari en Afrique et qu’on ne voit que la brousse et les animaux, et pas les villes ni les habitants. - L’humidité est inimaginable. On était content d’avoir emballé nos vêtements dans des sacs en plastique, type zip lock. A cause de cette humidité, les appareils photos en ont pris un coup. Il ne faut sûrement pas investir dans du super matériel tout neuf pour ce voyage. Ce sont sans doute les appareils hybrides qui ont le mieux résisté. Un appareil « baroudeur », étanche, serait assez à propos.

Jour 1 : Bruxelles – Atlanta – San José

Vol vers Atlanta. Beaucoup de nuages mais vues intéressantes sur l’Irlande, la côte et les falaises. On ne survole pas le Groenland, mais le nord du Canada nous offre un spectacle impressionnant de bout du monde, enneigé et gelé, très hostile. 9h30 de vol qui passent encore vite avec les repas, les films, les jeux … Contrôles interminables à Atlanta. Vol pour San José de 3h30 qui nous semblent plus pénibles que les précédentes. Tous nos bagages sont à l’arrivée. Arrivée à l’hôtel à San José où un dîner était prévu mais quand on arrive à 22h (5h du matin heure belge !), on n’en a pas nécessairement envie. Nuit à San José : Hôtel Beacon : très grandes chambres assez luxueuses et très confortables, douches vieillottes, infrastructures qui se veulent luxueuses.

Jour 2 : San José – Corcovado (Punta Marenco) a.m. : - vol pour Drake Bay - route pour Punta Marenco p.m. : - balade dans la forêt et sur la plage - promenade nocturne - nuit à Punta Marenco

Départ à 7h30 pour l��aéroport où nous prenons un petit coucou d’Air Nature pour 20 personnes. Pas de vues époustouflantes pendant le vol mais les sommets étaient dans les nuages. On survole d’énormes bidonvilles.











Un vieil avion tout rafistolé et bariolé qui nous a quand-même menés à bon port, à Drake Bay, en atterrissant sur une sorte de piste de brousse et son petit « terminal ».







Nous montons alors dans une bétaillère avec laquelle nous allons devoir traverser une rivière dont le niveau est assez haut à cause des pluies de la nuit … mais ça passe.



On aperçoit déjà quelques espèces d’oiseaux.





Ensuite, une Land nous conduit à un petit « port » où nous prenons une grosse barque qui nous mène jusqu’au pied de notre hôtel niché au sommet d’une colline en bord d’océan. Belle végétation, belles vues sur la côte.





Il faut grimper sur un petit chemin pour arriver à l’hôtel, ensemble de pavillons à toit de chaume, très sympathique. Belle vue depuis le pavillon principal et sa « salle à manger », tout ouverte sur la nature. On y prend un verre en attendant qu’on nous monte (à pied !) nos valises, puis on va s’installer dans nos chambres, très sympas. Comme les moustiquaires qui ferment la chambre ne sont pas vraiment étanches, il faut tout enfermer dans les valises à cause des singes.





Déjeuner agréable à base de riz aux légumes et de salade de chou.
Compte rendu MSC Preziosa aux Antilles du 27 janvier au 10 février 2019 English translation pending
by Rcoucou · 2019-02-14 · 125 replies
Bonjour à tous et à toutes

Je vous invite ici à donner vos impressions et conseils sur cette croisière que vous auriez déjà effectuée.

Revenant d'une croisière sur le MSC Préziosa dont voici les escales

27 janv Pointe a pitre appareillage à 19H 28 janv Road town iles vierges britaniques 10H 19H > 9H30 à 18H30 29 janv Phillipsburg St Martin 8H 19H 30 janv Roseau la Dominique 9H 19H > 9H à 18H 31 janv Basseterre St Kitts 9H 19H 01 fev St john's Antigua 8H 18H 02 fev Fort de France Martinique 8H 23H > 8H à 6H le lendemain 03 fev Pointe à pitre Guadeloupe 8H 19H > 12H à 22 H 04 fev Castrie St Lucie 9H 18H 05 fev Bridgetown Barbades 8H 20H 06 fev Port of spain Trinidad 9H 18H 07 fev St Georges Grenade 9H 18H > 8H à 18H 08 fev Kingstown St Vincent Grenadine 9H 18H 09 fev Fort de France Martinique 8H 23H > 8H à 22H30 10 fev Pointe a pitre Guadeloupe débarquement 8H

En somme des escales assez longues à terre et pas de journée en mer avec cependant des petits changements dans les horaires définis au départ voir les horaires après >

notamment le 02 fev à Fort de France où le bateau a dû attendre après un avion complet MSC d'ou notre retard à l'accostage à 12H à Pointe à pitre en Guadeloupe le lendemain le 3 fev

Mais ce ne fut pas le seul retard dû aux transports de notre groupe VF Deux de mes amies étant parti 3 jours avant l'appareillage ont eu quelques problèmes avec leur avion, les obligeant à faire escale en plein océan Atlantique sur une île militaire Portugaise. Ce qui retarda pour le moins le repos qu'elles pensaient prendre à l'hôtel. Néanmoins elles ont quand même pu décoller le lendemain matin à 2H après avoir rembarqué dans un autre avion affrété par Air France avec leurs bagages. Heureusement les beaux militaires ne les ont pas subjuguées 😉 et le 25 janv à 7H elles étaient amusées mais fourbu de ce compte temps pour leur arrivée à l'hôtel à Pointe à Pitre.

Elles ont quand même pu profiter de leur arrivée anticipée pour visiter la Guadeloupe? Je leur laisse le soin de le faire ici après.🙂

Quatre autres de nos amis avaient également anticipé leur vol pour arriver le 25 janv.

Le 26 janv nous arrivions avec le reste de la troupe toujours à l'hôtel à pointe a pitre, car en réservant le vol XL airways nous même, il est toujours prudent de prévoir un jour sur place pour un aléa de transport afin de prendre le bateau à temps. Cela nous permet aussi d'encaisser le décalage horaire de 5H de moins qu'en métropole, nous sommes donc arrivés à l'hôtel à 16H heure locale convoyé par la "compagnie de taxi Ruddy".😎

Malgré un petit quiproquo sur l'endroit de la prise en charge à l'aéroport et malgré l'écriteau tenu à bout de bras "rcoucou".😊 Transfert ce jour-là pour 9 personnes avec bagages et grosses valises, il faut assurer merci Ruddy.

Nous avons quand même profité de la plage et des transats jusqu'au coucher de soleil avant l'Apéro (APp mon abréviation grecque).😉

Le seul barman tout en étant très efficace mais débordé par les multiples commandes de cocktails, restait malgré tout très souriant et méthodique malgré l'impatience de ses clients. Il devrait sans doute être aidé à cette heure-là, car le bar était quasiment plein.

Ma femme participa involontairement aux jeux apéritifs et gagna un bon pour 1 cocktail.🙂

Une soirée cool passée à l'hôtel avec un buffet, 2 plats (23€) suivi d'une animation en fin de soirée au bar . Celui ci étant fermé le lendemain midi, ma moitié en a profité pour solder son bon cocktail, je l'accompagnerai donc, bien conseillé par le barman, par un Rhum Damoiseau XO, un délice comparé aux somnifères en pharmacie.😛



Je sais la photo est flou 😛mais moi aussi je l'étais à cette heure-là à 6H30 du matin heure française.

je laisse le soin aux autres de participer à ce compte rendu escale par escale

A suivre ..
Nos premiers pas en Inde, deux semaines au Ladakh et à Agra English translation pending
by Ticapi · 2019-02-12 · 198 replies
Nos premiers pas en Inde, deux semaines au Ladakh et à Agra

Novembre 2017, nous étions en train de réfléchir à nos vacances d’été 2018, mais nous n’arrivions pas à nous décider sur la destination. Le sud argentin, trop froid et trop loin pour deux semaines, Bali, trop de monde en juillet-août, Alaska et Hawaï, également trop loin… Je me suis souvenue que Jean-François (Max68) était parti en Mongolie. Je l’ai contacté par MP, afin d’en savoir plus. Il m’a expliqué deux-trois choses dans un premier message et m’a renvoyé un deuxième où il a écrit : « J’ai une proposition qui répond à tous tes critères… Le Ladakh. »

Le Ladakh ? Euh, ça doit être vers l’Himalaya, mais je n’arrivais pas du tout à situer cette région.😊 Google a été d’une grande aide… Eh oui, le Ladakh se trouve au nord de l’Inde, à la frontière du Pakistan et de la Chine. Les photos des paysages trouvées sur Google Image sont magnifiques. J’ai lu deux carnets sur le forum et j’ai proposé la destination à mon mari.

Le Ladakh, on peut y faire des randonnées, même un trek, faire des visites de monastères, découvrir une autre culture. C’est dans la poche, Benoît, mon mari, était tout de suite partant.🙂

Nous avons vite compris que nous ne pourrons pas louer une voiture pour nos déplacements. Soit, nous nous déplacerons avec les transports publics ou nous devrons prendre un chauffeur. Nous avons fait une très bonne expérience en Ouganda avec notre chauffeur et le guide, nous nous sommes décidés pour cette solution.

Nos expériences, avec l’agence Tourmaline en Namibie, étaient excellentes, nous avons donc décidé de contacter une agence sur place. Notre choix s’est porté sur Ju-Leh.

Dawa, jeune femme ladakhi, a répondu rapidement à mon premier mail. L’échange s’est fait en français, les réponses ont toujours été très détaillées et à chacun de mes nombreux mails, j’avais une réponse dans les 24 heures et le plus souvent dans la journée.🙂 Dawa m’a fait une première proposition et m’a conseillé de faire un trek. Notre circuit a rapidement pris forme, nous ferons quelques randonnées de 3-4 heures et un trek de 4 jours. Nous visiterons plusieurs monastères, la région du lac Pangong et la vallée de la Nubra.

Nous avons décidé de prendre un guide pour tout le séjour. Il s’avérera que nous avons bien fait. Bien sûr, il est tout à fait possible de visiter les monastères sans guide, mais pour comprendre le Bouddhisme, reconnaître les différents Bouddhas, apprécier les peintures, etc. il est, à notre avis, indispensable d’avoir une personne qui donne des explications. Sans guide, je pense que nous n’aurions pas autant apprécié les visites des nombreux monastères.

De plus, Rigzen, notre jeune guide était d’une gentillesse incroyable, au petit soin avec nous et nous avons aussi bien rigolé avec lui.😎 Il nous a permis de faire des rencontres que nous n’aurions pas pu faire sans lui. Nos chauffeurs, nous en avons eu quatre pour tout le voyage, étaient également très sympathiques.

Un peu plus tard, le voyage était plus au moins organisé, un couple d’amis s’est joint à notre projet. Il a fallu choisir les hôtels. Dawa m’a transmis une liste avec les hôtels et chambres de plusieurs catégories à Leh. Il est vite devenu clair, nous ne sommes pas faits pour les hôtels une, deux et trois étoiles à Leh.😊 Les retours sur TripAdvisor (pas d’eau, pas d’eau chaude, draps pas changés entre les clients, chambres sales, nourriture immangeable au petit déjeuner, etc.) nous ont fait vite comprendre qu’il fallait chercher dans la catégorie au-dessus. Nous n’étions pas du tout obligés de prendre un hôtel de la liste de l’agence, nous pouvions sans autre choisir un autre.

Dawa a très bien compris ce que nous désirons et nous a fait des propositions d’hôtels pour les vallées. L’Apricot Tree Hotel proche de Lamayuru s’avérera un excellent choix. Dawa m’a dit qu’il est plus difficile de trouver des « bons » hôtels à Hunder dans la vallée de la Nubra et nous a proposé l’hôtel Karma Inn. Elle m’a précisé qu’il ne sera pas à la hauteur de l’Apricot Tree, mais le choix d’hôtel est restreint à Hunder.

En ce qui concerne nos nuitées à Leh, nous avons trouvé notre bonheur avec le Gomang Boutique Hotel. Cet hôtel a de très bonnes notes sur TripAdvisor et il le mérite largement. Il n’est pas bon marché, mais le rapport qualité-prix est bien là.

Pour le trek, nous nous sommes décidés pour les Homestays, afin de pouvoir vivre des moments privilégiés avec les familles. L’expérience peut être très sympa, notre troisième Homestay, mais peut aussi être difficile. En effet, la propreté et l’hygiène du deuxième Homestay laissait vraiment à désirer.😐 De plus, nous qui pensions vivre des moments exceptionnels avec les familles, nous avons été bien déçus. L’un des Homestays était une « usine » à touristes, aucun contact avec le propriétaire et dans l’autre, le contact était très difficile à établir avec la famille.😕 Plus de détails dans le récit à venir. A refaire, nous prendrions l’option tente avec un cuisinier. En effet, je préférerais dormir dans ma tente, dans mon sac de couchage, sur mon matelas.

Dawa nous a proposé de prendre l’option « Horseman » pour le trek, afin de ne pas devoir porter nos affaires. Très bien, je ne me voyais pas trop porter un gros sac à dos pendant tout le trek. Nous aurons donc des ânes ou des chevaux qui porterons nos bagages.

Nos amis ont l’habitude de passer par une agence pour faire les réservations de leurs voyages. Nous avons pris nos billets d’avion dans cette agence et nous y avons aussi réservé notre séjour à Agra. J’ai trouvé le séjour à Agra un peu cher, mais quand on voyage avec d’autres personnes, il faut faire des compromis. Pour l’avion, nous voulions avoir tous les vols sur le même billet. Nous avons donc pris Etihad qui a un accord avec Jet Airways. Très bon choix, je conseille cette combinaison.

Nous avons consulté un médecin au CHUV à Lausanne, plus précisément un médecin de l’institut de voyage. Nous avions quelques questions au sujet du mal de montagne, prévention, médicaments, etc. Le médecin nous a fortement déconseillé la prise de Diamox et nous a donné quelques conseils pour mieux nous adapter (aller en altitude avant de partir, boire beaucoup, mais vraiment beaucoup, se reposer le premier jour et aller mollo les jours suivants, pas d’alcool les premiers jours…)

Dans le carnet, vous trouverez notre vécu et nos impressions jour par jour et j’essaierai aussi de vous transmettre quelques explications sur les monastères que nous avons reçues de notre guide et celles que nous avons eu dans notre road book. J’espère que j’ai bien retenu les explications et qu’il n’y a pas trop d’erreurs. J’ai pris des notes chaque soir, mais il est parfois difficile de ne pas mélanger les différentes visites des temples.
35 jours en Malaisie, Singapour, l’île de Koh Lipe en novembre-décembre 2018 English translation pending
by Jacou0109 · 2019-01-08 · 6 replies
6/11 et 7/11 Départ de Bâle à Londres et Kuala Lumpur Décollage dans un airbus A319 de British Airways pour Heathrow (1H10mn de vol. Attente puis re-décollage dans un Boeing 787 de British pour Kuala Lumpur, pour 12h22 de vol. Repas très correct, on a presque bien dormi ! A K.L. pour rejoindre le centre ville nous prenons une navette de bus pour K.L. Sentral. Trajet assez fluide bien que chargé sur des autoroutes à péages qui longent des plantations de palmiers à huile et des villes modernes composées, comme en Angleterre de centaines de maisons accolées toutes semblables épousant les courbes de niveaux du relief. Au bout d'1h1/2 le bus nous laisse à la gare de KL Sentral, de là un minibus nous emmène ensuite vers Puduraya d'où nous devrions rejoindre à pied notre hôtel. Il pleuviote, la nuit commence à tomber et on est un peu perdu dans ces ruelles sans nom. De guerre lasse nous prenons un taxi qui pour 15 rmy (Ringgit malaisien, 10 rmy=2.2€) nous dépose à la Jalan Rembia, la ruelle de notre GH. Nous nous installons dans ce petit hôtel propre avec une belle terrasse extérieure couverte où sont installés des canapés et des tables. Nous partons à la recherche d'un resto dans la rue Jalan Alor, rue réputée pour ces nombreux « food stores » : Ils se succèdent les uns derrière les autres et proposent toutes les cuisines asiatiques : malaise, indienne, thaïe, chinoise, indonésienne, japonaise et coréenne. Nous choisissons, un peu au hasard un thaï et y mangeons sur la terrasse abritée de la pluie, deux curry, rouge et vert aussi pimentés l'un que l'autre mais très goûteux et très copieux, le prix est en conséquence (30 rmy le plat), la grande bière est à 20 rmy.



Place Merdeka

8/11 Kuala Lumpur Ce matin il fait déjà bien chaud et humide mais il y a un beau soleil et quelques nuages peu menaçants. Nous allons prendre à 10 mn à pied, le métro à Bukit Bintang en direction du centre ville et descendons à Merdeka. Nous découvrons le modernisme d’une grande ville malaisienne au travers de son métro : tout est nickel, les machines automatiques fonctionnent bien et de façon très explicite, le tout est d’une propreté impeccable. J'ai un peu de mal à m'orienter en sortant de la station, le plan en ma possession est très imprécis, quant au GPS du smartphone il réagit seulement au bout de 20 secondes s'affole dans tous les sens affiche des tas d'infos perturbantes. Le plus simple est encore de demander notre chemin et nous voilà à l'entrée du marché chinois dans la célèbre rue Petaling. De part et d'autres de la rue piétonne des vendeurs essaient de vous attirer dans leurs magasins exactement comme dans les pays arabes ! Il est vrai qu'on y est d'une certaine façon ! (la Malaisie est un régime politique islamique et compte près de 60% de musulmans). Nous en profitons pour visiter deux temples chinois et un temple indien, preuve du multiculturalisme malaisien. Quant au marché central couvert et moderne il est aseptisé, nickel chrome avec de nombreux magasins de souvenirs et quelques gargotes. Nous continuons en direction de la place Merdeka tout proche : c’est La place de K.L. autour de laquelle se regroupent des bâtiments officiels. Dommage que le terrain de cricket au centre soit entièrement clôturé pour travaux. Tout autour de la place se trouvent quelques beaux exemplaires de bâtiments de style moghol ou Tudor, construits par les Anglais ! Il y a même une église toute blanche au bout du terrain. En face, de l'autre côté de la rivière, la mosquée est reconnaissable à sa couleur blanche et ses innombrables dômes. On ne peut la visiter à cette heure, nous retournons donc chez nous par le métro mais on se perd facilement dans ces stations interconnectées par manque d'informations précises : les n° des lignes notés sur mon plan ne correspondent pas à celles affichées dans les stations ! Enfin on y arrive quand même, on a même dû payer un supplément à l'arrivée à Bukit Bintang ayant pris le monorail plus cher au lieu du MRT moins cher ! Petite pause bienvenue. En Malaisie on trouve partout de délicieux jus de fruits, shakes ou smoothies pas chers dont on se régale.Un peu plus tard pour aller voir la front line du KLBCD, (en fait le panorama des grandes tours du centre des affaires) je prends le monorail jusqu'à Titiwangsa où parait-il se trouve un parc d'où la vue sur la ville est magnifique. En arrivant au terminus de Titiwangsa pas de parc à l'horizon mais des autoroutes urbaines partout, des échangeurs compliqués, des chantiers, des grues. Je me renseigne et un habitant me donne vaguement la direction en me précisant que c'est compliqué car il y a plein d'échangeurs d'autoroutes à traverser et avec la circulation dingue c'est mission impossible. Finalement je démarre sur un vague sentier qui longe l'autoroute et qui se transforme en un petit chemin qui emprunte même une passerelle pour traverser l'autoroute. En fin de compte grâce au GPS du téléphone, je me repère et arrive à rejoindre, sans trop de risque le parc qui est situé derrière un grand bâtiment à vocation culturelle et artistique l’Istana Budaya. Au moment d'arriver à la hauteur du parc je me rends compte qu'il est entièrement clôturé par de hautes barrières de plastique qui empêchent de passer et même de voir. Déçu et en colère, il ne me reste plus qu'à refaire le trajet inverse de plus d'un km pour reprendre le monorail sous une chaleur étouffante. Je reprends donc le monorail et m'arrête à Bukit Nanas, une station proche du CBD pour déambuler parmi les gratte-ciel qui entourent la tour Petronas (la plus haute avec 451m).On se croirait dans n'importe quel CBD (Central Business District) d'une grande ville américaine, tous ces immeubles d'au moins 100m de haut sont occupés par des hôtels de luxes, des banques, des entreprises et des condominiums de luxe. Des restos, des bars chics occidentalisés ainsi que des magasins de luxe occupent les rez-de-chaussée. De grandes avenues à plusieurs voies et à sens unique traversent ces zones d'affaires. Pour varier les plaisirs je prends un autre chemin, la nuit tombe et je ne sais plus où je suis ! Toutes les avenues se ressemblent, les immeubles également. Le GPS du téléphone capte mal les satellites et ne me renseigne qu'avec beaucoup de retard et d'imprécision. Après avoir beaucoup tourné en rond je finis par demander mon chemin et en fait je suis, depuis le début de ma galère à moins de 500 m de l'hôtel ! Diner dans un resto indien sympa (Nasi Kandar) tout près de l'hôtel. Au menu des galettes fourrées, des murtabak et rotis canai.



quartier coloré de Bukit Bintang à K.L.

9/11 de K.L. à Malacca Réveil à 8h, le jetlag est à peu près absorbé ! On part prendre le petit-déjeuner indien au Nasi Kandar (roti telur avec un œuf et des oignons et un masala dosai, café et thé au lait sucré. Ayant une envie de voir de haut cette capitale je pars à pied en direction de la KL tower que je vois devant moi pas très loin mais je suis incapable d'estimer la distance qui m'en sépare ? En fait il me faudra à peine 20 mn pour me retrouver au pied de la tour qui est érigée sur une petite colline au milieu du CBD. Étonnement je suis seul, pas de queue, j'obtiens le tarif senior (29 myr) et en 75 secondes l'ascenseur m'aura fait parcourir les 275m qui me séparaient de la terrasse panoramique : seul dans l'ascenseur, on est je crois 4 visiteurs en tout à faire le tour de 360° de cette terrasse qui domine toute la ville, le temps est un peu brumeux mais on voit bien les différents quartiers du centre ville avec la place Merdeka. Vu d'en haut on dirait que la ville est divisée en plusieurs quartiers séparés par des espaces verts ou des vides reliés les uns aux autres par de grandes avenues à plusieurs voies de circulation. Après avoir fait le tour de la terrasse et pris de nombreuses photos dont celles de la tour Petronas, autre tour emblématique de la ville, je redescends et emprunte une grande avenue en direction du sud. Je me rends compte une fois de plus qu'ici le piéton n'est pas roi, les trottoirs sont souvent interrompus par des travaux ce qui l'oblige à marcher sur la chaussée ce qui est assez dangereux. Finalement ce quartier de grands immeubles se révèle froid et inhumain, il y a peu de restaurants ou de magasins, peu de piétons, surtout si on le compare aux quartiers populaires comme celui de Bukit Bintang ou celui des quartiers chinois ou indiens. Départ en bus pour Malacca, nous prenons d’abord le monorail puis changeons pour aller au BTS la gare routière d'où partent les bus pour le Sud. C'est un grand immeuble avec des guichets modernes et informatisés. Notre bus prévu à 12h30 partira à l'heure pile, nous sommes assis tout devant le trajet se fera sur autoroute jusqu'à l'arrivée à Malacca. Nous aurons l'occasion encore une fois de voir des plantations de palmiers à huile et des villes modernes formées d'immenses lotissements de maisons accolées. À la station de bus de Malacca nous attendrons 20 mn le bus 17 qui nous emmènera au centre ville devant le stadthuis (Hôtel de ville). De là à pied il nous faut à peine 5mn pour rejoindre notre hôtel le Gingerflower. Bel hôtel situé dans une maison traditionnelle étroite sur la façade mais très longue. La chambre est toute propre avec tout le confort. Nous partons nous balader dans le vieux quartier chinois et nous ne sommes pas seuls, en effet à partir du vendredi et jusqu'à la fin du WE Malacca est célèbre pour son marché de nuit et les touristes locaux affluent pour s’en rendre compte il suffit de voir le nombre de bus qui dégorgent leur contenus sur la place de la mairie, les groupes scolaires ne manquent pas non plus à l'appel. Cette ambiance nous rappelle les villes d'Hoi Anh, Paï, Siem Reap, Cochin ou Galle. Les restaurants, bars, magasins de souvenirs, salons de massages et GH se succèdent les uns derrière les autres. Les rues étroites sont encombrées par des files de voitures qui avancent au pas. Les touristes chinois, malais et indiens s'interpellent de vive voix ! En attendant d'aller manger nous prenons un apéritif au Geografer café. Vers 18h nous allons diner dans un petit restaurant spécialisé dans la cuisine peranakan, le Kocic Kitchen : La cuisine peranakan ou Nyonya mélange les deux cultures, chinoise et malaise. Nous y mangerons un délicieux nyonia Laksa et un assortiment d'Otak otak arrosés par un jus de lime frais. L'addition ne dépasse pas les 8 € pour les deux. Nous allons ensuite arpenter les allées du marché, c'est à dire une des rues principales qui a été coupée à la circulation des véhicules. On y vend surtout des articles clinquants et kitsch en provenance de Chine, il y aussi la partie restauration composée de cantines c'est-à-dire de petits stands où l’on peut grignoter de tout : fritures, gâteaux, huitres, jus divers, etc. il ne faut pas oublier quand on sort du marché les incontournables rickshaws kitchissimes avec leurs décorations chargées de couleurs acidulées qui ont pour thèmes « hello Kity » et autres stupidités. De plus ils sont sonorisés et ce n'est pas du meilleur goût non plus. Et, cerise sur le gâteau, le soir ils allument leurs guirlandes multicolores ce qui en rajoutent encore une couche, comme si cela ne suffisait pas.

Malacca : marché de nuit

10/11 Malacca Visite de Malacca : nous commençons d'abord par le quartier du Stadhuis et ses bâtiments de style hollandais de couleur rouge puis nous montons sur la colline voir l'église portugaise d’où l’on jouit d’un beau panorama sur la ville. On redescend ensuite par le vieux cimetière hollandais en direction de la porta da Santiago seul vestige de la muraille portugaise qui entourait la ville au XVI e siècle. En revenant vers la ville basse nous continuons vers l'église St Xavier avant de retourner vers la ville chinoise. L'après-midi nous verrons, dans la ville chinoise, la très belle maison « Baba Nyonia Heritage » : Il s’agit d’une superbe maison chinoise qui appartenait à une riche famille de commerçants chinois et qui est restée à peu près dans son état original, ameublement et objets décoratifs d’époque compris., Après le dîner chez Kocic Kitchen, nous replongeons dans la sympathique ambiance, sonore et colorée du marché de nuit.

11/11 Malacca Ce matin il y a un beau ciel bleu et nous en profitons pour faire la balade à pied qui mène, en longeant la rivière Malacca, jusqu'à une maison malaise typique : la Villa Sentosa. Il fait déjà bien chaud, c’est une des journées les plus chaudes de la semaine d'après les locaux ! La promenade est agréable, le chemin bien entretenu, les balayeurs sont à l'œuvre ainsi que les peintres, les grands immeubles succèdent aux maisons plus petites donnant à l'ensemble une touche désordonnée. Nous avons visité cette belle villa en compagnie du sympathique maître de maison, petit fils du propriétaire qui l'a fait construire vers 1920. Malgré une température étouffante à l’extérieur, il fait bon dans la maison, ce qui s’explique par le fait que tous les murs ont la partie supérieure ouverte pour permettre la circulation de l'air dans toutes les pièces.

12/11 De Malacca à Singapour Nous partons vers l'arrêt de bus tout proche (5mn) en face du Stadthuis, les bus de touristes chinois font la queue pour délivrer chacun sa horde de touristes tous chapeautés et harnachés de smartphones sur perche. Notre bus, le n° 17 arrive et nous emmène après avoir fait un grand tour du coté des parcs d'attractions et de grands malls, devant la gare routière. Là il est 10h et on nous propose deux places dans le bus de 9h45 ? En fait il est en retard et n'arrivera que vers 10h15. La route vers Singapour va longer des plantations de palmiers à huile sur des km et des km. Au bout de 4h nous voilà à la frontière du coté malaisien, ça nous a pris 3mn, du coté singapourien 1h30mn nous reprenons notre bus qui nous laissera au Golden tower. De là, à pied nous nous dirigeons vers la station de métro de Lavander. Le ticketing automatique est super simple et très intuitif. Nous prenons un métro super propre et rapide qui va nous emmener vers le City-hall où nous changeons pour la station de Somerset. De là il nous faudra 10 mn pour rejoindre notre studio au 5 Kim Yam Rd. Après un violent orage de mousson nous allons faire quelques courses au supermarché proche pour le petit-déjeuner puis allons diner dans un restaurant indien un peu plus loin sur Killiney rd. Bon et pas cher.

Singapour : Le centre des affaires

13/11 Singapour Bonne nuit grâce à une clim discrète et un silence propice au sommeil. Nous prenons notre petit-déjeuner en utilisant l’unique chaise et le mini frigo comme autre chaise ! Temps un peu couvert on descend à pied en direction de la rivière Singapour, belle balade le long des anciens quais que nous avions connus (il y a 41 ans mais dans au autre état !) et qui ont été réhabilités de façon à en faire le dernier endroit à la mode où on vient s'encanailler dans les bars, restaurants, boites de nuit installés le long de la rivière. Nous franchissons ensuite un pont vers l‘ouest en direction de Chinatown pour nous promener dans les rues touristiques de Mosque St, Temple St, et ses parallèles. C'est un quartier très animé avec énormément de vendeurs d'articles de basse qualité pour touristes. On y trouve également le « China Complexe », espèce de grande surface avec un marché de produits frais en sous-sol où l’on peut acheter des poissons des fruits et légumes. Pas très loin se trouve le temple de la dent de bouddha. J’aime bien contempler les villes de haut c’est pourquoi je me suis payé l’ascension tout en haut des tours du « Pinnacle Duxton : j'ai eu un peu de mal à trouver l'endroit où l'on pouvait monter : le guichet, minuscule et coincé se trouve à la porte G au rez-de-chaussée mais difficile à trouver sans indications, de plus entre 13 et 13h30 c'est fermé pour permettre à l'employé de déjeuner. Il faut également, ou une carte de transport, ou payer une caution de 10$ et avoir obligatoirement l'appoint des 6$. Ouf ça y est je prends l'ascenseur jusqu'au 50 e et là, malgré le temps gris on bénéficie d’une vue sur 360° sur Singapour de plus la passerelle encercle le haut des sept bâtiments ce qui permet de varier les points de vue. Après y avoir passé pas mal de temps je pars retrouver Monique au parc Duxton. On reprend le métro pour découvrir le quartier colonial avec l’hôtel Raffles tout en travaux et entièrement barricadé derrière des palissades, la cathédrale St Andrew, et les bâtiments situés près de la rivière : Théatre, musée asiatique, salle de concert. Arrêt boissons le long des Quays puis excellent diner de poissons chez Jumbo, un restaurant spécialisé en produits de la mer.



Singapour : Marina Bays Sands à g. et le Science & Arts Museum à dr.

14/11 Singapour Gros orage cette nuit avec éclairs, tonnerre et trombes d'eau, résultat il y a de l'eau qui suinte du mur et a coulé sur le sol près du mini-frigo. On a envoyé un SMS à notre contact et un jeune est venu passer la serpillière. On est ensuite allé prendre le métro à Somerset direction Bayfront dans le but d’aller voir « the gardens of the Bay : On passe d’abord devant le fameux gratte-ciel surmonté d'un navire ! Impressionnant ! De l'autre côté, sur des terrains récupérés sur la mer se trouve les « gardens of the bay » avec ces célèbres tours métalliques en forme d'arbres et revêtues de plantes grimpantes. A l’intérieur du parc il y a plusieurs jardins exotiques avec une thématique chaque fois différente : malaise, chinoise, palmiers, fruits et fleurs. Les deux attractions principales sont les deux dômes « Cloud Forest » et le « Flower Dome ». L'entrée n'est pas donnée mais ça vaut vraiment la peine : dommage que la fête de Noël se soit déjà invitée en squattant quelques espaces avec des décorations criardes et des musiques sirupeuses, les enfants et les parents photographes par contre apprécient. Si le premier dôme est consacré aux biotopes européens, méditerranéens et australiens, le deuxième dôme, est consacré aux mondes tropicaux. Le centre du dôme est occupé par une « montagne artificielle de 35 m de haut habillée de multiples plantes, une grande cascade coule depuis tout en haut. Deux passerelles suspendues à deux hauteurs différentes permettent de prendre du champ et de bien voir les plantes. On monte en ascenseur jusqu'au 6eme étage et de là on redescend vers le bas en utilisant les deux passerelles. Notre flânerie continue par les espaces réservés aux palmiers, aux fleurs et fruits puis on passe sous les célèbres tours habillées de plantes (les « Supertrees ». On quitte le jardin pour aller dans le centre commercial de Marina Bay. C'est un immeuble de plusieurs étages aux galeries ouvertes entièrement dédiées aux commerces de luxe. Tout autour on peut voir plusieurs édifices à l'architecture très moderne comme le musée d'art moderne en forme de Lotus, le bâtiment LVMH et la passerelle Helix. De cet endroit on a une très belle vue sur la frontline des tours du CBD. On continue notre découverte de Singapour par la découverte de Little india : on y retrouve cette ambiance typique en se baladant dans ces rues colorées aux odeurs d'épices et à la musique indienne omniprésente ! En soirée on va diner dans le coin de Killiney rd et on opte pour un restaurant vietnamien. Un peu plus tard je prends le métro pour « the gardens of the bay » pour assister au son et lumière qui y est donné tous les soirs. C’est un très beau spectacle avec une musique un peu convenue tirée des grands standards du monde de la pop. Par contre ce qui est magnifique c'est la vue la nuit tombée sur la frontline, le Marina Sands, la grande roue, le musée d'art moderne … C'est féerique et je ne m'en lasse pas et essaie de prendre des photos mais de nuit il faut des poses de 4 à 8 secondes et sans réel pied pour stabiliser l'appareil c'est galère. Après avoir pas mal tourné autour du Marina Sands j’emprunte la passerelle Helix puis longe les quais vers la ville en passant par le pont du jubilé non loin du célèbre lion.

15/11 de Singapour à Mersing Réveil à 7h45, nous sommes prêts mais notre loueur, malgré nos sms ne répond pas à notre appel vers 9h20 nous partons et laissons les clés dans la chambre, n'ayant pas eu d'autres instructions. Le ciel est bleu, pour une fois ! Nous prenons le MRT pour Kranji tout au nord. Là il nous faut attendre, une grosse file de gens font la queue pou le bus n° 170 qui doit nous emmener à Johor Bahru il commence à pleuvoir, le ciel bleu n'aura pas duré longtemps. Le premier bus se remplit vite, puis au bout d'1/2h un autre bus arrive, et nous arrivons à le prendre jusqu'à la frontière singapourienne, les formalités sont assez vite expédiées, mais il nous faut maintenant refaire la queue pour reprendre le bus jusqu'à la frontière malaise et là aussi il y a beaucoup de monde mais avec un peu de patience nous arrivons à rentrer les derniers dans un bus archicomble. Après les formalités à la frontière malaisienne, nous grimpons dans un bus local qui démarre aussitôt pour nous emmener à Larkin bus station. Il est près de 12h15, nous avons mis 3 h depuis notre départ du studio ! Là nous prenons nos billets pour le premier bus pour Mersing à 14h. Attente et lecture dans une cafétéria climatisée et silencieuse. A 14h10 le bus démarre pour Mersing, il pleut sans arrêt depuis la fin de la matinée, le paysage, comme d'habitude se résume à une succession de plantations de palmiers à huile. Au bout de 2h30 mn nous sommes à Mersing sous une petite bruine. Nous choisissons le Sweet hotel, chambre très correcte avec sdb et clim, propre et pas cher (85 myr). Petit tour en ville pour repérer les restos et la jetée du port pour demain. De nombreux restos sont fermés d'autres n'ont plus grand chose à offrir, finalement nous cédons au modernisme et allons chez un franchisé de la restauration rapide : « Marrybrown » au nom pas vraiment malaisien ! Pas extraordinaire mais mangeable... nous faisons confirmer l'heure du 1er ferry à 8h. Retour au Sweet. Bonne nuit fraiche et calme, denrée rare dans ce pays !!!

16/11 de Mersing à l’île Tioman Beau temps, le ciel est toujours un peu couvert, mer calme, nous allons au port distant de 10mn à pied, où nous prenons un en-cas : 2 thés et 2 œufs frits (1€) c’est peu coûteux et ça nous cale ! Nous embarquons dans le bateau qui démarre à 8h en direction de l’île Tioman, pas mal de locaux, trois occidentaux, nous compris, c'est vraiment la basse saison touristique pour Tioman ! Au bout de 2 h nous abordons au 1er arrêt à Salang puis au 2me à Paya puis à ABC et enfin à Tekek vers 10h35. Il fait beau et chaud, nous partons pour le Cheers hôtel réservé sur internet à 10 mn à pied. Nous y avons réservé un bungalow dans un beau jardin. Une petite faim se fait ressentir et nous allons chez Delima pour un déjeuner de noodles (mee). Monique se repose, et je pars me balader vers le Nord jusqu'au point appelé Sunset, retour en 45 mn. Beaucoup de gargotes et de resorts sont fermés à cause de la mousson mais le village reste bien animé grâce à ses nombreux habitants. Dans l'après-midi, je vais me baigner : l’eau est chaude, on y entre sans aucune appréhension, belle plage de sable clair avec quelques restes de corail aplatis. En fonction des courants, flottent sur la mer quelques déchets plastiques ou de polystirène.Baignade écourtée par un subit orage de mousson ! Le soir nous allons diner au restaurant Babura : excellent rice curry et omelette au fromage, le tout arrosé par du jus de pastèque.

17/11 île Tioman temps couvert, petit-déjeuner pris chez « Roti canai » de rotis (galettes indiennes) aux œufs et au fromage c’est excellent. Je loue un masque et tuba et on part se baigner en face du Swiss cottage, l'eau est bonne et je pars à la recherche de coraux et poissons que je trouve à 50m de la plage : ce n'est pas un site majeur mais il y a plusieurs types de coraux et des tas de petits poissons multicolores. Mais le temps se gâte, orage, vent fort et pluie nous font quitter la plage pour rejoindre sous une pluie plus fine notre bungalow. Dans l’après-midi je pars à la découverte du sud de l'île : il bruinera tout du long mais la température restera agréable. Le chemin goudronné va jusqu'à l'immense Berejaya resort le traverse puis longe un terrain de golf, un 2me resort tout en hauteur accroché à la colline puis le goudron disparaît, un chemin assez large prend le relais et longe un centre de conservation des tortues. Pour contourner un promontoire rocheux le sentier de plus en plus étroit grimpe de façon très raide (le sol est équipé de treillis métalliques et de cordes pour éviter les glissades mais après une forte pluie comme ça été le cas aujourd'hui ça glisse quand même pas mal. Après la grimpette c'est la descente tout aussi glissante et équipée de la même façon et on arrive enfin à Paya beach au bout d'1h30mn de marche. Paya beach est coincée au bout d'une plage dans un vallon situé entre la montagne et la plage. Quelques resorts, quelques bars et restaurants forment l'essentiel du village. Retour par le même chemin, en cours de routes j'ai vu de nombreux singes, un varan paresseusement étalé sur une boule de pierre, des ibis et même un écureuil dégustant une mangue. Pour dîner il n'y a pas beaucoup de choix en cette saison, nous retournons au Delima près du port manger des nouilles et du riz !

Tioman : plage aux plastiques

18/11 ile de Tioman Le ciel paraît dégagé mais un peu plus loin c'est déjà bien sombre. On en profite pour démarrer la journée par un bain de mer et un peu de snorkeling toujours en face du Swiss cottage. Finalement le soleil aura provisoirement vaincu les nuages. Pour petit-déjeuner nous n'avons que le seafood chinois que nous n'avons pas encore testé : Monique se prend de passion pour une omelette et moi pour les thai nasi goreng, au final pas mauvais du tout. Une averse vient troubler notre repos au bungalow. Le problème avec ce temps et cette humidité c'est que rien ne sèche ! Heureusement avec la clim et le ventilo dans la chambre on se débrouille. Vers 18h je pars faire quelques photos le long de la plage envahie par un groupe de singes, le soleil disparaît rapidement derrière une barrière de nuages sur l'horizon.

19/11 de l’île Tioman à Cherating Levés à 6h10, malgré une panne de réveil nous sommes prêts en 10mn. Il nous faut 10mn de marche jusqu'au port nous y sommes à 6h30, pas de panique le bateau n'est pas là et les passagers attendent tranquillement l'arrivée du bateau qui arrivera à 7h. Les sièges sont un peu défoncés, la mer houleuse mais il ne pleut pas. Au bout de 2h nous arrivons à Mersing sous un beau soleil bien chaud, nous allons directement à la gare routière pour nous enquérir du prochain bus pour Kuantan et Cherating. Le prochain est à 11h45 et nous emmènera jusqu'à Cherating même alors que je pensais qu’il fallait changer à Kuantan. En attendant nous recherchons le bar « moderne » que Monique avait repéré à l'aller et le trouvons, c'est le Calypso : Nous y prendrons un vrai petit-déjeuner anglo-saxon avec toasts, beurre, œufs et lardons, un café et un thé au lait très sucré, trop sucré à notre goût mais c’est l’habitude ici. A 11h45 un super-bus MAN à deux étages nous emmène vers Cherating, par une belle route et même un bout d'autoroute, on longe des plantations de palmiers et des villages avec de superbes mosquées modernes et de belle taille. Après une demi- heure d'arrêt à Kuantan nous reprenons le bus et arrivons vers 17h à Cherating. Ayant repéré sur le GPS l'endroit où nous devions descendre, je me rends compte que le bus continue sa route, mais à notre demande il nous laisse 500m plus loin que l'embranchement désiré. C'est donc à pied que nous visitons les quelques GH repérés, les premiers sont plus que rustiques mais pas chers ! Finalement nous nous laissons tenter par le Ranting plus cher mais qui semble un peu plus propre et plus spacieux. Après nous être installés nous allons nous promener sur la belle plage derrière le GH. Beau coucher de soleil dans les nuages. Nuit dificile, le matelas mousse, posé sur un sommier en bois est d'une dureté redoutable et la clim non réglable souffle un air glacé.

20/11 Cherating Levé vers 7h pour voir le lever de soleil hélas les nuages sont déjà nombreux ce matin et cette nuit il est tombée une super averse. Nous décidons d'essayer de quitter ce bungalow cher et inconfortable : pas de chaises, ni d'endroits où déposer nos affaires, sdb minable, pas de bouilloire etc. Monique négocie avec un nouvel employé avenant qui nous rembourse la chambre. Entretemps on était allé voir au Tanjoung Inn juste à coté et pour le même prix il n'y a pas photo, beau bungalow avec terrasse dans un décor idyllique avec un étang, des arbres et des plantes tropicales tout autour. En fait de ville Cherating se résume à quelques rues proches de la plage où se concentrent resorts de luxe, Guest house rustiques et des restaurants. Il y a beaucoup de singes qui tournent autour des poubelles et se promènent sur les fils électriques de poteau en poteau. Plus tard je pars me baigner dans une eau chaude. Il faut marcher longtemps et j'ai toujours de l'eau jusqu'aux genoux. Cherating est réputée pour ses spots de surf et à voir des vaguelettes déferler je me demande où on pourrait faire du surf ! Pour l'instant on ne sait pas encore comment quitter Cherating : stop bus sur la route mais où et quand, taxi vers le N ou le S ? Pour l'instant le seul point d'information du coin est fermé ! Cherating est aussi connue pour abriter des centaines de lucioles dans sa mangrove et c’était aussi une raison de nous arrêter ici. Le problème en période de mousson c’est que s’il pleut les lucioles se cachent et avec le temps changeant qui règne ici c’est difficile de prévoir ne serait-ce qu’une heure à l’avance le temps qu’il fera. En repassant au point d’information j’ai enfin eu les réponses à mes questions : un chauffeur de taxi présent devant le kiosque me confirme que le plus simple est de faire en taxi la route d’ici jusqu’à la station de bus de Kemaman d’où partent les bus pour la côte Nord. Vers 19h15 comme il ne pleut pas, nous décidons d’aller voir les lucioles et nous présentons devant l’embarcadère de « Afisz firefly conservation ». Nous sommes assez nombreux et c’est 3 bateaux qui vont partir à la découverte des lucioles de la mangrove. Hafisz grâce à ses connaissances scientifiques nous fait d'abord un topo sur ces fameuses lucioles puis nous partons dans le noir et très vite on aperçoit quelques lucioles qui volent de branche en branche. De temps en temps Hafiz en allumant sa lampe de poche spéciale les attire vers nous et c’est un petit nuage de lucioles qui converge vers nous, certaines se prennent même dans les cheveux bouclés de Monique ! C'est magique on dirait des illuminations de Noël avec les LED clignotantes.

21/11 de Cherating à Kuala Terengganu Après un excellent petit déjeuner varié, nous partons en taxi à 9h à la station de bus de Kemaman que nous atteignons au bout de 20 mn pour 30 rmy. Là nous attendrons jusqu'à 10h avant de repartir pour K. Terengganu où nous arrivons au bout de 2h30mn sur une belle autoroute qui longe le littoral. Le bus nous laisse au centre ville, de là à pied nous testons notre 1er choix le YT midtown hotel, c'est le bon choix : chambre moderne et propre, prix doux, petit-déjeuner compris. Nous déposons nos affaires et allons découvrir la ville en commençant par Chinatown et la fameuse rue Jalan kampoung China avec ses magasins traditionnels, son temple rutilant d'or et de rouge, ses portiques chargés de dragons. Nous parcourons ensuite le grand marché et en profitons pour acheter deux beaux batiks. Il y a l’embarras du choix, des dizaines de boutiques toutes spécialisées en batiks se succèdent les unes les autres. Pendant que Monique rebrousse chemin vers l'hôtel, j'essaye de rejoindre l'île Duyiong afin d’y voir des chantiers traditionnels de construction de bateaux, mais les infos à ce sujet sont peu fiables, je ne vois pas ede traversier, l’île un peu trop grande pour être parcourue à pied je décide donc de me contenter du bord de la rivière puis de revenir vers le palais du sultan. En soirée nous allons diner au Golden dragon sur Chinatown : rouleaux de printemps et chicken sour with lemon sauce, tiger beer et chinese tea : excellent et pas cher. Service rapide et expéditif, les clients attendent de trouver table vide, ils mangent, payent et laissent leurs places aux suivants, c'est le « chinese business » !

22/11 de Kuala Terengganu à Kota Bharu A 9h nous partons à la gare proche pour prendre nos billets de bus pour Kota Bharu. Départ 10h20mn pour 3h de route dans une campagne toujours similaire : plantations de palmiers, de temps en temps une grosse implantation industrielle et des villages avec leurs grandes mosquées. A Kota Bahru l'arrêt de bus Tesco est excentré et nous oblige à prendre un taxi (15rmy) jusqu'à l'hôtel Crystal Lodge réservé sur internet hier. Bel hôtel dans une tour moderne tout près du centre ville. Balade dans cette ville à l'architecture hétéroclite : grandes tours kitch, mosquées aux nombreux dômes tout blancs, bâtiments officiels de style hispano-mauresque, quartiers commerçants de maisons à deux étages de style chinois. Nous faisons un tour au grand marché ainsi qu'à celui déstiné aux touristes. Peu de magasins ouverts, de toute façon dès 16h tout commence à fermer et après 18h il n'y a plus personne. L'office du tourisme dont l'adresse était très mal indiquée dans le routard est fermé et le fléchage des sites à visiter est inexistant. A part quelques musées à l'intérêt limité il n'y a rien à voir. Le grand marché reste donc l'intérêt principal mais il ressemble à tous les autres déjà vus. Dîner dans un restaurant indien de bonne qualité avec des massalas de moutons et de poulet ainsi que des rotis. Nuit un peu bruyante due à des pots d'échappements libres de motos ou de voiture. La clim est aussi délicate à régler, soit elle est froide et puissante soit chaude et sans ventilation !

23/11 Kota Bharu Monique a dû prendre froid avec la clim, résultat, elle tousse à s’arracher les poumons !Après un excellent petit-déjeuner sur la terrasse au 7e étage avec beaucoup de choix, nous décidons d' aller assister au concours de chants d'oiseaux sur Jalan Sri Cemerlang, après le Wana café sur la gauche avant d'arriver à une grande tour sur la gauche également. Sur un grand pré a été installée une structure métallique pour suspendre des cages d'oiseaux. Il y en a bien une cinquantaine et on entend les chants de loin. Un juge seul homme sur le terrain écoute et note sur son cahier chaque chant pour une durée précise. A chaque coup de sifflet donné par un autre juge il se déplace pour écouter un autre oiseau. Les propriétaires, regroupés sur le côté, écoutent et discutent entre eux, attendant le verdict du juge. De temps en temps l'un remporte un trophée, un autre juge note sur un grand tableau les résultats de l'épreuve. Il n'y a que des hommes et la présence d’une seule femme semble un peu les perturber ! Cette partie Nord Est de la Malaisie pratique un islam nettement plus rigoriste que dans le reste du pays. Ne sachant trop ni où ni quoi dîner nous tombons par hasard sur le Switzerland, un petit resto tenu par un Suisse : soupe de potiron au lait de coco et spaghettis avec plein de bonnes choses, comme quoi le mariage entre les cuisines malaise et suisse peut donner d’excellents résultats !

Le juge des "chants d'oiseaux" à l'écoute !

24/11 de Kota Bharu à Alor Setar côte est A la tesco bus station, nous obtenons apparemment les deux dernières places, au fond du bus au 1er étage. Départ à 9h30 pour 8h de traversée du pays, au début c'est la campagne traditionnelle puis le relief apparaît recouvert d'une magnifique forêt primaire, malheureusement je constate au cours des km parcourus qu'elle a déjà été bien amputée, à voir les jeunes plantations de palmiers à huile qui trouent le paysage ! C'est néanmoins un beau paysage que traverse cette route. Le relief est assez impressionnant et les sommets doivent bien atteindre les 1500m et plus. Après de nombreux arrêts nous redescendons vers la plaine qui longe la mer en nous approchant de la ville d’Alor Setar, Ce sont maintenant les rizières qui occupent le paysage avec leurs nuances de vert et ces tâches blanches que forment les ibis recherchant des proies dans l'eau. L'arrêt de bus à Alor Setar n'est pas situé en centre ville. Plutôt que d’aller chercher un hôtel en centre , d’autant que cette ville n’a pas d’intérêt, pour revenir ici demain matin et prendre un bus ou taxi pour le port, nous décidons donc d'essayer de nous loger sur place et trouvons un hôtel « Arrosa hôtel » bien plus propre que ce à quoi nous nous attendions ici dans ce quartier commercial et industriel de banlieue. Belle chambre propre, avec clim et wifi. Dîner dans une cantine locale typique de station de bus : 2 bons mee goreng avec deux thés : 10 rmy ! Soit 2 €, bonne nuit calme, lit confortable.

25/11 d’Alor Setar à l’île de Langkawi Petit-déjeuner dans une autre cantine locale où nous battons notre record avec une addition de 6,40 rmy soit 1,4€. Nous montons dans un taxi (15 rmy) pour rejoindre la jetée de Kuala Kedah qui est finalement assez éloignée de la station de bus (12 km). Là on prend le ferry de 9h30, il y a avec beaucoup de monde et des jeunes scolaires, il est vrai que nous sommes dimanche). Le ferry est complet soit 188 places d'après nos numéros, les derniers. Il nous faudra 1h30mn pour atteindre la jetée de Kuah sur l'île de Langkawi. Temps un peu gris mais très chaud et très humide. Nous nous renseignons sur les horaires des bateaux pour Ko Lipe et Penang puis allons négocier une location de voiture. Finalement nous en avons une pour 80 rmy (soit16€) par jour. Il s’agit d’une petite voiture malaisienne de marque Perodua. Départ pour notre GH près de l'aéroport. Et me voilà à conduire une Axia à boite automatique, pas de pb. La route est facile à trouver mais il me faut vite faire le plein, donc trouver le bouton qui déverrouille le réservoir, puis demander à la pompiste de me préparer pour 15 rmy de « petrol » à 2,5 ringit le litre soit 0,54 € le litre, ça change des prix français ! Je repars vers l'aéroport, cherche et trouve, malgré le manque de panneaux informatifs notre GH Gemalai villages. Ce sont de beaux bungalows en bambou et bois sur pilotis installés dans une rizière. Je m’en vais découvrir les plages du coin toutes proches : ça nous change de Kota Bharu, où nous n’avion vu aucun touriste : ici ils sont légions, Chinois, Malaisiens ou Européens. Le long de la rue principale, les restos, bars, magasins de souvenirs, salons de massage et hôtels se succèdent les uns derrière les autres. Les prix ont doublé ou plus : les mangoustans qui valaient 7 rmy le kg au marché de K.B. valent ici 28 rmy ! On entend aussi parler russe ce qui est un signe qui ne trompe pas. Sur la longue plage s'alignent les bateaux, jet skis, paddle, pédalos, et on y propose du parachute ascensionnel et bien d’autres activités. On est de nouveau dans le grand show du business touristique. Le soir il y a le choix entre des restos de cuisine malaise, thai, indienne, chinoise, mexicaine, italienne... Ce sera un chinois et du cuttlefisch et du chicken lemon sauce. Par contre ici la bière n'est pas chère (5rmy la canette de 33cl).

Langkawi : resort de luxe ? mais sûrement pas la déco !!!

26/11 Langkawi Petit-déjeuner sur la terrasse de notre cabane en bambou sous un beau soleil, malgré le tonnerre entendu cette nuit. Nous partons en voiture vers Telaga harbour puis tournons vers le Nord en direction de Tanjoung Rhu. Belle route qui longe la côte puis s'enfonce dans une belle jungle avant d'arriver à la très belle plage de tanjoung Rhu. Beau sable blanc, quelques gargotes et vendeurs de tours en bateau. Sur la plage, jamais plus de 4 personnes dans l'eau sur 1 km de distance, par contre sur l'eau il y a du mouvement avec des bateaux rapides qui déposent des touristes et les récupèrent mais dans l'ensemble c'est très calme. Monique se prend un transat pendant que je me balade le long de la plage vers l'Est, car de l'autre côté vers l’Ouest c'est privé et les gardiens du resort de luxe sont là pour le rappeler. Après nous être baignés et avoir bu des jus de fruits frais, nous partons pour voir le point de vue depuis le sommet du Gunung Raya que l'on atteint par une petite route de 15 km. Bien que la tour soit fermée pour travaux, on jouit d'un beau point de vue depuis le parking et depuis un mirador situé plus bas. Retour chez nous à Pantai Cenai. Diner chez un indien.

Langkawi : la canopée et les télécabines

27/11 Langkawi Beau soleil ce matin encore. Le petit-déjeuner pris nous prenons notre voiture Axia G en direction de l'Oriental village : c'est un faux village oriental avec beaucoup de magasins, quelques attractions et le fameux téléphérique qui en 10 mn vous monte jusqu'au sommet d'une montagne d'où évidemment la vue sur l'île est superbe. Le temps n'était pas des plus dégagé mais ça valait quand même le coup bien que le prix soit prohibitif (avec un tarif pour étranger à12€.) Le passage obligatoire à la photo souvenir est pénible d'autant qu'il faut s’y soumettre deux fois. Par contre les locaux adorent et j'ai l'impression que le paysage ne les intéresse que comme fond pour faire des selfies. De là haut en payant encore plus on peut prendre une gondola qui vous amène à un pont suspendu dans le vide ! Pour moi, survoler la canopée de cette belle forêt en télécabine était tout aussi intéressant que la vue de là haut. Evidemment les marchands du temple sont présents partout. Nous rentrons à Puntai Cenai, Je ressors nager sur la grande plage. Dans la soirée le ciel se couvre de nuages noirs et il pleut fort pendant 1/2h puis ça se calme. Retour au bungalow.

28/11 de l’île de Langkawi à celle de Koh Lipe en Thaïlande Vers 9h30 nous partons ramener la voiture à la ville de Kuah et achetons nos billets pour Koh Lipe. En attendant, repos et balade dans le beau parc qui entoure la fameuse statue kitch de l'aigle symbole de Langkawi. Vers 13h30 commence les formalités d'émigration et de douane entre la Malaisie et la Thailande puis on largue les amarres vers 14h15 pour 1h45 de navigation jusqu'à Koh Lipe sous un beau soleil. Monique essaie de se reposer malgré les incorrigibles bavards du rang derrière nous !!!

En arrivant à Koh Lipe (il y a une heure de moins) nous débarquons par l'intermédiaire de long tails puis passons les contrôles d'immigration et de douane. Nous partons à pied vers notre hôtel, mais j'avais repéré le mauvais endroit car il y a deux Noi GH, qu’à cela ne tienne l'employée nous appelle un rickshaw qui nous mène en 5mn à la bonne adresse. C'est un hôtel classique avec des chambres standards, nous sommes au 1er avec la clim, par contre les cloisons sont mal isolées ce qui fait que nous entendons tout ce que disent nos 3 voisins russes. Finalement après les avoir prévenus la nuit sera calme.

29/11 Koh Lipe Petit-déjeuner sur place, il y a beaucoup de choix, on voit que nous sommes de nouveau dans un endroit très touristique. Le taximan de l'hôtel nous demande où nous voulons aller et nous lui demandons de nous laisser vers l’Andaman resort. De là nous remontons la plage de Sunrise Beach jusqu'au Nord là où la plage bifurque vers l'Ouest. Il y a des rochers dans le sable signe peut-être que l'on peut snorkeler à cet endroit. Au début la mer est assez agitée, le soleil voilé et je ne vois pas grand chose puis les conditions s'améliorent mais le spot est assez décevant, peu de coraux vivants, peu de poissons. La baignade est agréable même s'il faut marcher longtemps pour avoir de l'eau jusqu'au nombril ! Retour au GH et repos, on recherche surtout la fraicheur car il fait très chaud et humide. Le soir on va se promener dans la rue commerçante « walking street » et Sunrise Beach. La walking street est l'équivalent de ce que l'on trouve dans tous ces lieux monopolisés par le business touristique pour attirer le chaland : Restaurants, bars, salons de massage, tour operateurs, hôtels, magasins de souvenirs, supermarchés, tatoueurs… On se croirait à Khao San Road à BKK ou à Paï ou a Vang Vieng … C'est bon enfant mais c'est très loin de la Thaïlande authentique. Quand on sort de ces rues vitrines, l'envers du décor est nettement moins reluisant : les soutiers de cette industrie vivent misérablement dans des cahutes pas très éloignées de ce qu’il faut bien appeler des bidonvilles, les déchets s'entassent un peu partout. Il faut imaginer la quantité de déchets produits par plusieurs milliers de touristes plus les autochtones pour comprendre le problème. Le site Booking recense pas moins de 70 hôtels à Koh Lipe, sachant que les petites structures ne peuvent se payer les frais imposés par Booking, il doit y avoir plus de 100 structures sur 2 km2 ! De plus la moitié de ces hôtels pratique des prix par nuit au-dessus de 100 € éliminant progressivement les hôtels à petit budget. Si cette tendance se poursuit Koh Lipe jouera bientôt dans la cour des destinations « exclusives » comme les Seychelles ou les Maldives. Pas de quoi se réjouir.

30/11 Koh Lipe Ce matin nous nous faisons conduire à Sunset beach : l'avantage c'est que les arbres situés vers l'est font de l'ombre une partie de la matinée ce qui est appréciable. Quant au snorkeling, passez votre chemin d'autant plus qu'il y a pas mal d'énormes oursins cachés parmi les pierres tout près de la plage en direction du sud. En fin de journée je repars me balader au sud de Pataya beach et me retrouve dans l'envers du décor : ordures, centrale électrique, bidonville, puis juste à coté, le resort chic « Serendipity » qui domine la mer de ses bungalows sur pilotis chic et choc ! Vers 20h nous allons nous « encanailler »sur walking street, de la musique « live » sort de chaque bar, les crieurs des restaurants hèlent le chaland, les « sawadee kaaaap »les « massaaaaages » interpellent le client, on parle russe, français, chinois, espagnol, allemand, anglais… Pour dîner il faut être sélectif car beaucoup de ces restaurants ne nous inspirent guère !

Koh Lipe : Déchargement

1/12 Koh Lipe Finalement les plages à notre goût sont plutôt rares : Pataya et Sunrise beach sont encombrées de dizaines de bateaux qui prennent de la place et font du bruit toute la journée, il reste le nord de Sunrise après l'Andaman resort et la plage de sunset calme avec peu de bateaux mais avec des rochers. Ce matin ce sera de nouveau Andaman resort tout au bout, peu de monde, mer calme et transparente, quelques bateaux au loin pétaradent. Après une expérience pas terrible en ville, nous privilégions le restaurant de notre hôtel, on y mange très bien et à prix raisonnable.

Georgetown : The blue House

2/12 de Koh Lipe à Langkawi et Georgetown Le bateau quitte Koh Lipe vers 11h comme prévu, il est bien plein de Chinois et d'Occidentaux et mettra 1h30mn pour accoster à Kuah. Là, après les formalités d'immigration, je me précipite pour aller acheter les billets de bateau pour Penang car il doit partir d'ici 1h mais manque de pot, il est complet, il est vrai que nous sommes dimanche après-midi et que beaucoup d'estivants rentrent de leur W.E. à Langkawi. Heureusement à côté du guichet de la compagnie de ferry, un homme me propose, pour à peine plus cher, de prendre le bateau pour Kuala Kedah puis un minibus qui nous déposera devant notre hôtel à Georgetown. Proposition acceptée, il nous faut maintenant attendre que le ferry pour K. Kedah parte. En attendant nous allons déjeuner dans une des nombreuses gargotes installées dans et tout autour du complexe commercial du port de passagers. Monique a fait un mauvais choix en se décidant pour des frites et du poulet, attente trop longue et plat cru, elle renonce. quant à moi j'avais choisi une petite cantine dehors et pris un plat classique de « nasi ayam » (riz et poulet). Après 1h1/2 de bateau dans un « frigo navigant » nous prenons le minibus comme prévu qui nous laissera devant notre hôtel à Penang à 19h30. Installation à l'hôtel Chambers, accueil un peu distant, chambre très correcte : parquet ciré, meubles coloniaux, grandes fenêtres sur la rue et le parc, clim, frigo, eau à volonté et grande salle de bain. Avant de me coucher je vais faire un tour sur le parc en face de l'hôtel, la pelouse est occupée par de nombreuses familles avec enfants qui s'amusent faisant de grosses bulles de savon, lançant des fusées multicolores dans la nuit. Les deux bâtiments du city hall sont bien mis en valeur par des projecteurs qui soulignent leur blancheur. Après avoir un peu tourné nous dînons dans un resto indien le GEM, assez chic avec des prix raisonnables mais un accueil aussi glacial que la clim qui nous saisit en entrant. Le serveur a un peu tendance à nous conseiller des plats plus chers que ceux auxquels nous pensions ! Finalement arrive sur la table un autre plat que nous avons du mal à reconnaître et pour cause nous ne l’avions pas commandé ! encore un coup du serveur, tout était bon mais on a eu du mal à terminer.

3/12 Georgetown (île de Penang) Ayant un peu trop mangé hier soir nous n’avons pas très faim . Il y a dans notre chambre une bouilloire électrique, deux verres ou tasses et un assortiment de thé ou cafés, ce sera suffisant pour ce matin. Nous partons ensuite découvrir notre quartier proche : l'hôtel de ville, bâtiment tout blanc espèce de gâteau de mariage recouvert de crème chantilly ! Un peu plus loin se trouvent d’autres bâtiments de style colonial comme la House Court, celui défraichi du musée de la ville en travaux (c'est plus que nécessaire) et ensuite l'église St George souvenir typique de l'époque anglaise. Nous continuons vers la belle « Blue mansion » une très belle maison ayant appartenu à un milliardaire chinois du XIX e siècle et entièrement restaurée durant plusieurs années : très intéressante visite malgré un guide un peu caricatural qui insiste beaucoup sur la richesse du proprio et sur tout ce qui dans la maison y renvoie. Visite d'un temple chinois tout proche avec de magnifiques sculptures en pierre en haut relief. Déjeuner dans un resto populaire et très fréquenté : le Teksen, j'y ai mangé du dubble roasted pork chili padi . En fin de journée, balade dans le quartier indien très animé proche de chez nous. Georgetown est célèbre pour la réussite de la rénovation de ses anciennes shop house c’est pourquoi nous sommes allés voir la « China House » un ensemble de shop-house transformé en bars, pâtisseries et espace artistique très réussi. Georgetown n’échappe pas non plus aux grandes croisières, il suffit de regarder vers le port de plaisance, un géant des mers en occupe tout l’espace.



Georgetown : Tokong Hainan temple

4/12 Georgetown et le Kek Lok See temple Nous avons repéré une boulangerie qui vendait de superbes croissants ! Donc ce matin je pars à pied chercher des viennoiseries près de la rue Carnavon pour le petit-déjeuner pris dans la chambre. Ce matin il y a un beau soleil ce qui m'a permis de faire quelques belles photos c'est plutôt rare, alors j'en profite ! Encore que, il y a une telle différence entre notre chambre climatisée et l’air chaud et humide du dehors que je dois attendre au moins 10 mn avant de pouvoir photographier tellement il y a de buée sur l’objectif de mon appareil photo. Aujourd’hui nous décidons d’aller voir le Kek Lok See temple dans les environs de Georgetown. Il faut prendre le bus à la station près de la jetée du ferry. Là on saute dans le 502 qui nous amène en 1/2h dans le village situé au pied du Kek Lok See temple. Chaud soleil, Monique m'attend au marché pendant que je grimpe vers le temple qui est haut perché sur la colline. C'est un immense complexe bouddhiste avec plusieurs temples, des jardins, des salles diverses et beaucoup de visiteurs et de pèlerins. Arrivé tout en haut de l’ensemble, un énorme bruit de pétarade m'entraîne vers une cérémonie à laquelle assistent de nombreux pèlerins dont des femmes habillées de toges noires. Un séminaire important se déroule au monastère. Je redescends vers le village, puis nous prenons un bus vert gratuit CAT pour le centre ville mais il nous laisse à un embranchement d'où nous devrions reprendre les bus 202 ou 203. Très longue attente à l'arrêt de bus avec une sympathique octogénaire qui nous fait passer le temps. Finalement ne voyant passer que des bus verts, nous montons dans l'un d’eux qui nous emmène vers un autre arrêt plus important d'où tous les bus vont dans le centre de la ville de Pénang et effectivement 5mn plus tard le 202 nous emmène au Komtar bus station. Là nous achetons nos billets pour Cameron Highlands puis repartons à pied espérant déjeuner chez Teksen mais c'est fermé ! En profitons pour acheter une mangue et 4 mangoustans et allons manger un repas thai et nous découvrons comme boisson de la citronnelle fraiche avec des glaçons ! Étonnant ! Dans l’après-midi le ciel devient très noir et un orage de mousson éclate! Depuis que nous sommes à Penang, le matin il fait beau puis à partir de 14h le ciel se couvre de nuages noirs et il pleut à verse. Dans la soirée nous allons diner au restaurant Nyonya house tout proche. Découverte de plats nouveaux et d'une nouvelle boisson, le bali (eau sucrée dans de l'orge fermenté) un peu bizarre mais pas mauvais, en sortant il pleuviote.

Georgetown

5/12 Georgetown Beau soleil pour ma balade matinale et l'achat des croissants près de la rue Carnavon. Après le petit-déjeuner nous partons en direction de la vieille ville en passant devant le musée peranakan que nous bondons pour nous concentrer sur les Kongsi, ces sociétés chinoises secrètes d'entraides qui se sont crées au début du 19me siècle pour aider et encadrer les nouveaux immigrants chinois originaires d'un même village. Il s'agit d'ensembles d'habitations assez impressionnants et plutôt luxueux cachés au fond d'un pâté de maisons. La pièce maitresse ressemble à un temple et constitue le cœur de la société. Nous visiterons deux kongsi celui du clan Cheh et celui du clan Koo. La maison d'apparat du kongsi du clan Koo est superbement décorée. Nous continuerons la balade dans ce secteur avec la très connue rue arménienne et ses peintures murales, un peu plus loin se trouve la mosquée Malay. Arrêt mango shake, puis arrêt déjeuner chez Veloo Villas d'un bananier set : viandes et légumes variées, riz rouge, servis sur une feuille de bananier. L'après-midi je pars me promener vers le vieux Church pier et le jetty d'où partent les ferries pour Butterworth. Le ciel se couvre de nuages noirs et avant d'avoir pu rentrer à l'hôtel me tombe dessus une belle averse : heureusement qu'il y a de longs trottoirs couverts qui permettent de cheminer à l'abri. Diner de deux « massala dosai » et de deux thés au lait chez Veloo (prix 2€) excellent pas cher et roboratif.

Georgetown : les trottoirs couverts

6/12 de Georgetown à Tanah Rata dans les Cameron Highlands Peu après 11h nous montons le bus gratuit CAT à l'arrêt n°5 juste à coté de chez nous pour rejoindre la station de bus Komtar. Là nous sommes en avance et en profitons pour visiter quelques galeries commerciales sur plusieurs étages : on y trouve surtout des vendeurs de téléphones mobiles (Vivo, Samsung, Apple), des habits, des produits de luxe, montres et appareils électroniques. Evidemment dans tous ces magasins les symboles de Noël sont omniprésents, pourtant nous sommes dan un pays musulman avec une minorité chinoise et indienne donc à priori pas concernée par cette fête, mais le commerce fait feu de tout bois ! Vers 12h30 l'employé qui nous a vendu les billets nous emmène 100m plus loin et nous demande d'attendre un minibus qui nous emmènera vers 13h à la station de bus principale. Vers 13h30 toujours pas de bus, on s'inquiète puisque notre bus est censé partir à 13h30, finalement vers 13h55 le bus arrive, le chauffeur va tranquillement papoter avec l’employée et vers 14h on part enfin, à la première station d'essence pour faire le plein d’essence et donc perdre encore 10 mn ! on arrivera à la station de bus à 14h30, là on va encore attendre des passagers qui vont tranquillement arriver en taxi ! départ effectif à 14h45. C’est la seule fois où en bus nous avons eu du retard ! Au bout de 4h de belle route, plantations de palmiers puis forêt primaire, nous approchons des Cameron Highlands. C'est d'abord une mer de serres sous plastiques qui nous accueille, puis des villes pas très belles avec beaucoup de constructions industrielles en tôles. Le temps s'est couvert, il pleut depuis Ipoh et ça n'arrête pas. Vers 18h45 nous arrivons à Tanah Rata. Il fait presque nuit et en 10 mn nous sommes devant l'hôtel Arundina. Beau chalet montagnard, chambre propre, pas de clim, vu l'altitude et la fraicheur ce n'est plus la peine. En soirée diner au Kumara restaurant : cuisine indienne standard et pas très fine. Il pleut...



Cameron Highlands : Plantations de thé

7/12 Cameron Highlands et la plantation Boh Sungei Nuit fraîche (on est à 1440m d'altitude), pas de clim ni de ventilo mais la couette est bienvenue. Surprise ce matin le ciel est « presque » dégagé et le soleil donne faiblement. Vers 9h on part pour louer la moto chez Hill tour à côté du Zermatt hôtel (sic). C'est une Suzuki Adress en bon état. Monique finalement décline le tour à moto, je pars donc seul en direction de le Boh plantation à 12 km vers le nord. Embouteillage en passant près de Bringham puis la circulation devient fluide, je prends à la bifurcation à gauche en direction du mont Gunung Brinchang. C'est une route étroite revêtue partiellement avec pas mal de nids de poule mais sans pb particulier. Beaucoup de voitures vont dans la même direction c’est à dire celle de la plantation Sungei Boh. Je me gare sur un grand parking déjà bien plein de voitures et de minibus. Le site est impressionnant : tout autour de nous la montagne est entièrement dédiée au thé. Les parcelles de théiers aux belles nuances de vert s'accrochent sur les collines raides. Grâce au soleil un peu présent j'arrive à faire quelques belles photos. Les visiteurs nombreux semblent plus intéressés par le grand salon de thé et les pâtisseries que l’on y sert ! Du salon de thé on domine toute la plantation et les photographes ou plutôt les selfieurs s'en donnent à cœur joie, moi aussi ! Je redescends vers le parking et trouve tout au bout un petit chemin qui descend vers un petit pont qui permet de franchir un ruisseau et je me retrouve sur les chemins qui sillonnent les plantations à faire des photos, c’est génial. Retour en moto à l'embranchement où je pars vers la droite en direction de la Mossey forest, autre attraction du secteur la petite route longe d'autres superbes plantations ainsi que des villages de cueilleurs de thé. 2 km avant d'arriver au site la route est barrée pour travaux, je continue à pied sur la route en forte montée pendant 1,5 km mais l'accès au site est strictement barré et interdit : ils auraient pu avertir en bas ! Une fois de plus on peut se désoler du manque d’information quand un site touristique est inaccessible ! Il commence à pleuvoir et je redescends à pied reprendre la moto sous une pluie battante pour refaire le trajet en sens inverse, en arrivant à Tanah Rata je continue en direction de la plantation Cameron Barack autre point de vue magnifique depuis la terrasse : en payant 2 rmy on peu descendre faire des photos dans la plantation mais il pleut de nouveau à verse ! Retour à Tanah Rata où je rends la moto que j'avais loué pour 5h depuis 9h ce matin. Déjeuner chez Nyonya fern restaurant de nouilles. Il pleut par intermittence quelques fois une grosse averse puis une bruine puis plus rien et ça recommence ! Excellent choix de restaurant pour le dîner:le Highlander.



Habu : Plantation de thé Boh

8/12 Tanah Rata et la plantation Boh à Habu Par chance ce matin il fait beau et il y a du soleil. Nous louons de nouveau le même scooter moto chez Hill Top tourism et partons en direction de la « Cameron Tea Valley » dont on a une belle vue depuis la terrasse au bord de la route , chez « Bharat plantation » très belle vue également mais pour profiter du beau temps qui ne durera peut être pas nous écourtons notre visite et reprenons la route qui mène à la Boh Plantation sur la gauche à la hauteur du village de Habou. C'est une petite route sinueuse et agréable qui serpente entre les cultures maraichères, une belle forêt primaire et au bout de 6 km la plantation Boh. La route devient très étroite et bosselée et grimpe vers le parking de la plantation. De là un chemin pentu en escaliers mène à un panorama qui domine sur 360° toutes les collines du secteur : c'est très beau même si le soleil commence à se cacher derrière des nappes de brumes qui traversent les plantations. Monique s'installe pour boire un thé pendant que j'arpente quelques chemins pour trouver les bons points de vue sur le moutonnement des plantations de thé. Nous reprenons la moto et refaisons le chemin inverse toujours aussi agréable avec un peu de soleil. Nouvel arrêt chez Barack plantation où je me « paye » un billet d'entrée à 2 rmy pour sillonner à pied les quelques chemins autorisés dans la plantation. Retour sous un ciel gris à Tanah Rata. Pour changer nous déjeunerons chez Pizzarella de fish & chips, samosas et spring rolls, ça nous change de la cuisine malaisienne, indienne et chinoise ! Et il ne pleut toujours pas ce qui est exceptionnel, bien que le ciel soit couvert. Le soir, balade au marché couvert où se tiennent aussi de petites cantines avec plein de plats différents et plutôt appétissants. Il y a beaucoup de monde maintenant dans les rues et les voitures n'arrêtent pas de tourner à la recherche de places de parking, le week-end les Cameron Highlands sont une destination très prisée et de plus nous sommes en période de vacances scolaires.



9/12 de Tanah Rata à Kuala Lumpur Il n'a pas plu depuis hier, étonnant ! ce matin le ciel est un peu couvert et l'air est sec et plutôt chaud. Je pars découvrir le beau jardin de l'hôtel Arundina puis vers 10h30 nous partons à pied vers la station de bus où un bus confortable (3 sièges par rangée et de l'espace pour allonger les jambes et incliner le siège) doit nous emmener à KL. Départ à 11h pile, belle route mais extrêmement sinueuse à travers des montagnes recouvertes de belles forêts primaires. On va serpenter pendant plus d'une heure puis récupérer la highway north-south en direction de K.L. : deux arrêts ponctueront le voyage de 4h il fait de nouveau chaud et humide et en arrivant dans les environs de K.L. le ciel devient noir annonciateur d'orage de tonnerre et de pluie. Le bus nous laisse à K.L. Sentral d'où nous prenons le KTR (un des métros) à destination de la station Putra. Nous y descendons et il pleut bien. Ayant passé beaucoup de temps à analyser Maps me pour localiser notre logement b&b je trouve assez aisément le Regalia residence mais c'est grand et il y a plusieurs entrées. Comme toujours il y a pas mal d'employés de la sécurité qui gardent les accès des parkings et qui me renseignent en me disant d'aller au 4° où il y a un bureau où nous pourrions nous renseigner. Effectivement mais c'est un peu le bazar, des touristes attendent d'autres montent dans les étages, un employé remplit les formulaires. Finalement notre logeuse « Nass » nous demande d'attendre à la porte B nous fait poireauter un bout de temps puis nous fait remplir le formulaire d’entrée et nous emmène au 15° : explications rapides, lapidaires et devant nos premières critiques se fait la malle sans au-revoir ni merci !!! Comme accueil il y mieux ! Le studio est assez grand, le lit est au ras du sol, la cuisine dispose d'un minimum d'équipements et pourtant d’une machine à laver le linge ! On pose nos affaires et partons découvrir les environs et en particulier le Sunway Putra Mall qui sur 5 étages proposent de tout : magasins, restaurants etc. Dans ce genre de galerie commerciale les prix n’ont rien à voir avec ceux pratiqués habituellement, mais dans ce quartier on n’a pas trop le choix on choisit donc un resto spécialisé en dimsun, c'est pas donné mais c'est bon, la facture initiale prend 16% de taxes et services, mais que font les gilets jaunes en Malaisie ? On va ensuite au supermarché acheter des produits pour le petit-déjeuner : croissants, charcuterie, fromage, fruits et pain, le tout à des prix équivalent à ceux de la France et non de la Malaisie ! De retour à l'appart, je monte au 37éme étage faire quelques photos de la piscine à débordement et du panorama époustouflant qui donne sur les tours Petronas, la KL tower et le CBD (Centre des affaires) en général.

K.L. by night depuis la tour Regalia (37e étage)

10/12 Kuala Lumpur Nuit très calme, clim bien réglée, lit assez confortable bien que trop bas. Nous allons à la gare Putra toute proche prendre le train pour les grottes de Batu, mais nous le ratons à 3 secondes à cause d'un jeton mal scanné qui nous refuse l’accès au quai ! Il ne nous reste plus qu’à attendre 1h pour prendre le train suivant. L’arrivée se signale de loin grâce aux très grandes statues multicolores qui trônent devant les grottes ! Je visite la première grotte celle qui se trouve au niveau du sol et dont les moindres recoins sont occupés par des statues et des scènes grandeur nature retraçant la vie de Rama et de la mythologie hindou. C'est kitsch mais la grotte est impressionnante par sa taille, tout en haut d'un escalier très raide se trouve le fameux lingam, en fait un stalagmite peut être un peu travaillé pour lui donner sa forme caractéristique. Je continue la visite par le grand escalier qui monte jusqu'au « temple cave ». Ici aussi, temples, statues alternent et habillent la grotte mais de façon plus discrète que dans la grotte de Rama. Cette grotte est aussi impressionnante que la première mais encore plus haute de plafond. Beaucoup d'hindous font leur pèlerinage. D'innombrables singes se baladent entre les pèlerins attendant qu'on leur donne de quoi manger. Il fait toujours très chaud et la soif se fait ressentir, c’est l’occasion de faire un arrêt boissons fraiches (ice lemon tea, une valeur sure et pas chère) et un massala dosai pour accompagner. Retour à la gare où nous prenons un train jusqu'à l'arrêt Kuala Lumpur station d'où il est facile de rejoindre le musée des arts islamiques tout proche. C'est un musée qui recèle de magnifiques objets liés à l'islam : de superbes livres manuscrits ou imprimés, des miniatures persanes et mogholes, des maquettes des principales mosquées du monde, des bijoux, du mobilier, de magnifiques tissus, de la céramique d'Iznik et de..Théodore Deck !, des armes diverses dont des kriss, de la vaisselle, des habits, etc. toutes les pièces sont exceptionnelles et il faudrait plus de 2 h pour tout bien voir ! De retour au studio je monte me rafraichir à la piscine du 37me, toujours aussi spectaculaire et nager avec pour horizon la ligne des tours de la KLCC, fantastique !



K.L. : Musée de l'art islamique

11/12 et 12/12 de K.L. à Londres Matinée tranquille et calme, j'ai fait un tour à la piscine vers 7h mais le ciel était très chargé donc pas de bel éclairage pour les photos ! Nous quittons le studio vers 11h et allons prendre le train mais comme il n'y en a pas avant 1h30 nous décidons donc de prendre un taxi qui pour 10 rmy nous amène à la Sentral Station. Nous y laissons nos bagages à la consigne, c’est un peu cher (30 rmy) mais sécurisé avec reconnaissance faciale et scan de l’empreinte de l'index ! De là nous essayons de quitter la gare en direction du parc botanique, c’est compliqué car il y a beaucoup de voies rapides et d'échangeurs et peu de passage pour piétons comme d'habitude Finalement nous repérons un petit panneau indiquant par où les piétons peuvent passer pour franchir ces autoroutes urbaines et nous voilà dans le jardin botanique : il est grand, avec un beau lac et de nombreux aménagements ludiques pour les familles et les enfants avec bancs, espaces de pique- nique, de jeux, de kiosques et d'espaces botaniques avec panneaux explicatifs. Vers 13h nous quittons le parc et prenons le métro à la station Museum Negara, une fois de plus on est impressionné par le modernisme et la propreté du métro. Nous descendons à la station Pasar seni et allons nous promener dans ce secteur chinois très vivant. À l'heure du déjeuner nous nous installons au Geographer bon repas goûteux et d'un prix raisonnable (sauf la bière à 19 rmy le verre). Le ciel s'assombrit et la pluie commence à tomber drue, tout le monde se met à l'abri et on attend une accalmie qui arrivera au bout de 15 mn. Compte tenu de la météo défavorable nous décidons de partir pour l'aéroport et prenons le métro jusqu'à KL Sentral. Là nous prenons le KLIA express qui en 28 mn nous laisse à l’aéroport international de K.L.. Ce bel aéroport manque cruellement de sièges et de bancs pour accueillir les passagers en attente. Décollage dans un Boeing 787 de British Airways pour 12h 54mn de vol jusqu'à Londres Heathrow. Un peu d’attente et c’est reparti pour 1h10mn de vol jusqu’à Bâle-Mulhouse.

K.L. le Centre des affaires depuis la tour Regalia

Fin du voyage

En conclusion

Bien que la Malaisie n'ait pas été notre choix surtout en novembre à cause de la mousson, mais une solution de repli après le tsunami qui avait touché les Célèbes notre destination initiale, nous n’avons pas regretté notre décision. D’un point de vue climatique nous n’avons pas trop souffert de la mousson qui s’est traduite pour nous par quelques averses intenses mais courtes. Nous savions que la Malaisie, un des « Dragons de l’Asie » était un pays moderne et développé mais nous avons quand même été impressionné par l’état des routes, le nombre d’autoroutes tant dans les métropoles qu’en dehors. Par conséquent les voyages en bus sont confortables, rapides et économiques. Par contre les piétons sont les parents pauvres en ville. On ne peut pas ne pas remarquer que la Malaisie est une société multiculturelle où se croisent les communautés malaise, chinoise et indienne apparemment sans problème. Il en résulte des cuisines différentes et ce n’est pas un mal, la cuisine malaise que l’on trouve dans les restaurants nous paraissant manquer de variété. Comparé à ces voisins du S-E asiatique, la Malaisie ne dispose pas des grands monuments anciens comme on peut en voir en Thaïlande ou en Indonésie, ce n’est donc pas pour cette raison que l’on y vient. La plupart des monuments anciens datent surtout de la période coloniale anglaise et plus rarement de la période hollandaise ou portugaise. Par contre la Malaisie dispose d’une superbe nature susceptible d’attirer les touristes, de belles îles, une forêt primaire relativement préservée (pour combien de temps ?) et de belles plages. Si l’islam est très présent et occupe bien l’espace public, on ne s’est jamais senti mal à l’aise. La Malaisie étant un pays relativement riche, le niveau de vie y est plus élevé et donc les hôtels plus chers que dans les pays voisins. Ensuite, comme chez nous les prix flambent dès que l’on se trouve dans une ville touristique (Langkawi, Georgetown, Malacca, Cameron Highlands). La restauration par contre est partout très abordable, puisqu’il y a toujours la possibilité de manger dans de petites gargotes populaires ou dans des restaurants plus ou moins chics.

Nos coups de cœur

La vieille ville de Malacca Singapour by night du côté du CBD Ile de Langkawi Georgetown Les Cameron Highlands

L'album de photos est visible en cliquant sur ce lien :

photos.app.goo.gl/y4v9Von3q1ZShb3j7

Budget total pour 35 jours à deux : 4000 €

Avion AR Bâle/Londres/Kuala Lumpur : 1138 € Dépenses sur place : 2862 € Dont Hôtel : 1450€ soit 42 € par nuit Transport sur place: 565 € Nourriture : 670 € Divers et visites :177 €
Birmanie: 3 semaines de circuit et trek au lac Inle English translation pending
by Corserandos · 2018-12-26 · 61 replies
Bonjour, Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 3 semaines effectué du 1er au 23 août 2015.

Participants: famille de 5 personnes entre 27 et 62 ans.

Organisation : agence birmane

Déplacements : avion, van avec chauffeur

Climat : juillet-août est la période des moussons et, éventuellement des cyclones, ce qui fut le cas lors de notre séjour. Il fait donc chaud et humide mais l’intérieur reste plus sec. Quelques jours de pluie, mais jamais de manière continue.

Nos coups de cœur :

- Yangon : la Shwedagon Pagoda au coucher du soleil - Bagan : le site des temples et particulièrement les temples Damayazika et Ananda, la vue de la Shwesandaw Pagoda, - Mandalay : - le Shwe Nandaw Kyaung (monastère du Palais d’Or construit en teck) - la Maha Muni Pagoda et sa statue de bouddha tellement vénérée - Mingun : la Hsinbyume ou Myatheindan Pagoda, toute blanche - Monywa : - la Thanboddhay Pagoda aux 582.357 bouddhas - les grottes de Pho Win Tang - Pindaya : la grotte de Shwe Uwin et ses 9.000 bouddhas - Kalaw - lac Inle : le trek - Lac Inle : - Ywama, village lacustre Inthas - Inn Dain et ses milliers de stupas - Phaung Daw U et son marché des ethnies Shan - les pêcheurs au coucher du soleil - Pha An : - les grottes - les paysages de pics karstiques - l’intérieur du monastère U Nar Aut d’époque coloniale.

Observations :

- Les indications sur les logements datant de 2015 ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.

- Juillet-août n’est pas la meilleure saison d’un point de vue climatique. Ce n’est donc pas non plus une saison très touristique. Même si on risque quelques averses, le fait de visiter les temples sans une foule envahissante est un grand privilège. Les prix des logements sont évidemment aussi plus intéressants. Il faut savoir que certaines activités ne sont pas accessibles à cette époque, comme le survol des temples de Bagan en montgolfière. Mais il n’y a aucune raison de ne pas partir à cette saison.

- Si notre programme semble dense à première vue, il s’est fait de manière très relax, nous avons eu le temps de profiter des piscines des hôtels quand il y en avait et n’avons jamais eu l’impression d’être à la bourre ou d’en faire trop.

- Pour la visite des temples, il faut avoir les épaules couvertes et un vêtement qui descend en-dessous du genou. On peut aussi s’entourer la taille d’un sarong pour autant qu’il soit assez long et qu’il ferme. Dans la mesure où il faut toujours se déchausser pour visiter les temples, il est pratique d’avoir des chaussures faciles à enlever (cf tongs).

Jour 1 : Bruxelles - Bangkok

11h30 : vol vers Bangkok par Thaï Airways. Les hôtesses sont en tenue traditionnelle colorée. Bel avion (B 777) tout en rose et mauve. Repas correct. Durée du vol : 10h50. On apprend que notre programme a été totalement chamboulé à cause des inondations très importantes qui ont lieu en ce moment. A la suite d’un cyclone, combiné à la mousson de saison, la Birmanie a été décrétée en état d’urgence et demande l’aide internationale.

Jour 2 : Bangkok - Yangon a.m. : - vol Bangkok – Yangon p.m. : - parc Maha Bandoola - bouddha couché Kyaukhtatgyi - place Mahabandula - quartier chinois

Arrivée à Bangkok à 6h du matin. Enorme aéroport assez futuriste. La présence d’un « Burger King » réjouit certains, même à cette heure bien matinale ! 8h : vol pour Yangon (+/- 1h). On survole des zones bien inondées avant d’arriver à Yangon.



On aperçoit déjà des petits temples dorés un peu partout. La file est longue à la douane mais le personnel est souriant. Après avoir retrouvé tous nos bagages, nous découvrons Nini, notre guide, qui parle bien français. C’est dimanche, il y a peu de trafic. Il fait très chaud et très humide mais il ne pleut pas fort. Après s’être un peu reposés et rafraîchis à notre hôtel, nous partons déjeuner dans un établissement très local où on peut aller choisir ses plats dans la cuisine. Nini nous emmène faire une balade dans un parc, le Maha Bandoola, qui aboutit à la fameuse pagode Shwe Dagon qu’on ne visite pas aujourd’hui.



Un chouette petit bain de foule bien locale car c’est dimanche et les jeunes se promènent. Les filles sont encore souvent habillées de leur tenue traditionnelle (un top avec un sarong). C’est parfois très harmonieux et magnifique. Les garçons varient entre tenue traditionnelle (aussi avec sarong) et … coupes punks asiatiques et « kakebroek » (broek = pantalon, vous pouvez deviner le reste).





Nous allons ensuite voir le grand bouddha couché, Kyaukhtatgyi, de 66 m, monumental, malheureusement à l’abri dans une sorte de hangar amélioré. 108 dessins sur la plante des pieds, 108 comme les grains d’un chapelet, représentent les lignes de sa vie (comme les lignes de la main), et donc son destin.







Ensuite, balade en ville en partant de la place Maha Bandoola où se trouve une sorte d’obélisque, monument à l’indépendance de 1948. Une place complétement hétéroclite avec la pagode Sule, des bâtiments très modernes, de vieux immeubles coloniaux très délabrés, d’autres restaurés … et toujours beaucoup de jeunes qui y passent leur dimanche, notamment des amoureux assis sous des buissons taillés aux formes étranges.









Une balade dans une grande rue nous fait découvrir plein de petites échoppes sur les trottoirs et des stands de nourriture.



Des femmes préparent des chiques de feuilles de bétel avec de la chaux et des noix de bétel.



Beaucoup de femmes ont les joues couvertes d’une pâte beige faite à partir d’écorce d’un arbre dans le but de se faire belles. C’est très animé et haut en couleurs. Dans le quartier chinois, les stands de fruits et légumes sont encore plus colorés. On y voit notamment les énormes fruits du jacquier, des sauterelles grillées et des crevettes qui doivent bien faire 25 cm.









Visite d’un temple chinois.



Beaucoup d’immeubles ont dû avoir leur heure de gloire mais sont maintenant totalement décrépis et couverts de mousse et de végétation.





Petite pause dans une sorte de café on ne peut plus local pour goûter le thé birman au lait sucré, assez bon. L’endroit est pittoresque. C’est là que Nini nous apprend que le salaire minimum est de 3 € ! Une augmentation à 3,5 € a été mise au vote mais refusée. Journée très agréable et cool. Comme dit Nini, en Birmanie, le stress n’existe pas. Retour à l’hôtel pour prendre une douche. Dîner dans un restaurant de cuisine de l’est de la Birmanie, un beau bâtiment assez chic avec une bonne cuisine. Nuit à Yangon, à l’hôtel « Grand United », grande tour en face du Central Woman Hospital (où on ne voudrait pas être hospitalisée pour un empire), grande chambre avec coin salon et vue sur le Shwe Dagon au loin, sans charme mais propre, confortable et bien équipée, bonne salle de bain.
Itinéraire 3 semaines au Japon entre mars et avril English translation pending
by Anataline · 2018-12-01 · 40 replies
Bonjour à tous, Encore un post à propos d'un itinéraire mais il y'a tellement d'informations à ce sujet qu'il est difficile de le finaliser. Un petit coup de main et d'expérience de la communauté semble une bonne idée 🙂 Nous préparons actuellement notre voyage au Japon d'une durée de 3 semaine entre mars et avril 2019. Il s'agit d'un premier voyage au Japon et nous souhaitons en profiter au maximum sans pour autant avoir l'impression de courir. L'itinéraire commence à se dessiner et je souhaiterais votre avis à propos de sa pertinence, son équilibre, sa faisabilité...? Je souhaiterais vos avis au niveau de l'itinéraire mais aussi au niveau de sa facilité par rapport aux transports (nous prendrons un JR Pass). Nous voulons éviter les déplacements trop longs ou avec de nombreux changements. 29 mars: Arrivée à Tokyo en milieu de journée 29 mars - 3 avril: Tokyo (5 nuits) - départ pour Hakone /Mt Fuji le 3 avril au matin 3 avril - 5 avril: Hakone/Mt Fuji (2 nuits) - départ pour Kyoto le 5 avril au matin 5 avril - 10 avril: Kyoto (5 nuits) - départ le 10 avril au soir pour Hiroshima/Miyajima 10 avril - 12 avril: Miyajima/ Hiroshima - (2 nuits à Hiroshima ) - départ le 12 avril dans l'après midi pour Himeji 12 avril - 14 avril: Himeji (2 nuits) - départ pour Nikko le 14 avril au matin 14 avril - 16 avril: Nikko (2 nuits) 16 avril - 19 avril: Tokyo (3 nuits) départ le 19 avril en milieu de journée Qu'en pensez vous? Nous aurions beaucoup aimé visiter Koyasan mais cela nous semble difficile à intégrer et compliqué d'accès.. Merci d'avance pour votre aide!
Retour de la mer Baltique sur le Celebrity Eclipse English translation pending
by Poupou10 · 2018-08-09 · 95 replies
Bonjour à tous 😉 Voici un petit compte rendu de ma croisière dans les capitales baltiques du 25 juillet au 6 août 2018 c'était ma 22ème croisière (5 ème avec CELEBRITY) Nous avons voyagé avec notre fils aîné de 24 ans la durée de la croisière est de 13 jours / 12 nuits le prix payé est de 1600 euros par personne et 625 euros pour le 3eme passager pour une cabine balcon 1C

Nous sommes rentrés ravis de cette croisière, c'est vraiment un magnifique itinéraire que j'espère refaire un jour Nous avons eu une météo exceptionnelle , cela a joué bien évidemment dans la réussite de ces vacances ! le circuit est mercredi 25 juillet AMSTERDAM jeudi 26 juillet EN MER vendredi 27 juillet WARNEMUNDE 9H00 / 23H00 samedi 28 juillet EN MER dimanche 29 juillet STOCKHOLM 07H00 / 17H00 lundi 30 juillet HELSINKI 10H00 / 18H00 mardi 31 juillet ST PETERSBOURG 07H mercredi 1er août ST PETERSBOURG 18H00 jeudi 2 août TALLIN 08H00 / 17H00 vendredi 3 août EN MER samedi 4 août COPENHAGUE 10H00 / 18H00 dimanche 5 août EN MER lundi 6 août AMSTERDAM

Résidant dans le nord, l'accés à Amsterdam est facile ! THALYS DIRECT LILLE / AMSTERDAM en 2h30 Nous partons la veille et logeons dans un hôtel a prix raisonnable si l'on peut dire.. hotel OLD QUARTER 195 euros la nuit pour une chambre triple ! 🤪

Les prix des hotels a Amsterdam sont hallucinants !!! plus chers qu'à NEW YORK !! la chambre est vraiment petite, l'hotel très simple mais très bien situé proche de la gare et du centre d'Amsterdam.

Nous promenons dans Amsterdam, quartier rouge bien sur 😊 grand place du dam , canaux, promenade en bateau d'une heure achetée sur GROUPON à 8 euros par personne. Le soir la ville est très animée, beaucoup de monde dans les rues, c'est plaisant.

EMBARQUEMENT Le lendemain , nous pouvons embarquer dés 10h30. Nous prenons donc notre petit dej dans un petit café français car à l'hotel il faut prendre son petit dej au bar :col9: puis direction l'embarquement qui se situe à 20mn à pied de l'hotel !! c'est top vraiment à Amsterdam ! première fois qu'on ne doit pas prendre de taxi ou bus pour arriver à l'embarquement ! c'est vraiment cool pour ça ! 😎 comme d'habitude embarquement immédiat, pas d'attente ! beaucoup de personnels et de guichets 😎 20mn après nous sommes sur le bateau, quel bonheur ! 😇

Il fait très beau on se dirige rapidement vers les ponts exterieurs puis le buffet ou il n'y a pas grand monde.. Première constatation c'est toujours aussi varié et aussi bon !! vraiment un beau buffet.😉

A 13h00, une annonce nous indique que les cabines sont prêtes. Les valises arrivent vers 14h30, et nous installons toutes nos affaires... Il faut bien le dire à 3, ça devient juste coté rangement !!!

Le cabiner vient se présenter et nous demande si on prefere le troisieme lit à la place du canapé ou en haut, on choisirt en haut pour pouvoir encore utiliser le canapé. vient la corvée de l'exercice de sauvetage, un film débile à la James bond que l'on voit aussi bien sur ROYAL que sur CELEBRITY , aucun intérêt !! 😕 On enfile nos maillots de bain, direction la piscine adultes toujours aussi chaude et sans personne dedans, jaccuzi, puis c'est le départ !! et là c'est formidable !! une navigation extraordinaire, on a l'impression de longer une rive pendant des heures, on passe même une écluse, on passe du bon temps sur le balcon !! c'est beau !

on décide d'aller manger, on a choisi le SELECT DINING on arrive et on nous attribue une table qui s’avérera très bruyante quand l'étage du dessous se remplira avec l'arrivée du second service 😠 A SUIVRE !
Des Pouilles à Naples en van, balade entre Roman et Baroque English translation pending
by Sissi57 · 2018-08-05 · 63 replies
Dimanche 8 Juillet J1

Nous voilà partis de Genève, avec notre fidèle fourgon aménagé, destination le sud de l'Italie. Même si nous fréquentons assidûment la Péninsule , nous n'avons que peu dépassé Rome, environ 4 séjours sur une trentaine. Il fait très beau et pour changer des tunnels nous prenons le col du Gd St Bernard. La route est facile et très belle. Il y a peu de circulation une fois arrivés en Italie, c'est dimanche et les camions sont interdits. Nous faisons une étape près de Modène, une aire gratuite, seule l'électricité est payante. les moustiques sont en prime, nous le constaterons le lendemain.

Lundi 9 Juillet J2

Au réveil nous nous apercevons que nous n'étions pas que deux dans notre van cette nuit. J'ai presque 40 piqûres sur les 2 jambes, et ils n'ont pas oublié les bras...Ce sont des moustiques minuscules dont nous n'avions pas perçu la présence la veille au soir... 2ème journée de route , le but est d'arrivé à Termoli, pas encore les Pouilles, en Molise.On s'arrête dans un camping avant l'entrée de la ville, joli emplacement face à la mer, mais le coin n'est pas enthousiasmant.

Mardi 10 juillet J3

La but aujourd'hui était d'aller visiter les îles Tremiti, mais il souffle beaucoup , la mer est agitée, et mon mari, qui n'était pas enthousiasmé à la base par cette idée, craint d'avoir le mal de mer, donc on abandonne l'idée et ce matin après quelques courses, on va visiter Termoli. On se gare au port et on monte dans la vieille ville qui se trouve sur un éperon rocheux. Tout est très endormi, même en milieu de matinée. D'ailleurs, cela nous frappe déjà, il y a peu de monde, le camping était loin d'être plein, et les clients étaient tous italiens. Termoli est une petite ville blanche sympathique, qui cache une très belle cathédrale romane, prélude à toutes celles que nous admirerons dans les Pouilles.



Après cette visite nous mettons le cap sur San Severo, Aucun problème de parking, et nous commençons à nous promener dans la ville qui recèle plusieurs belles églises, toutes fermées malheureusement.



Nous sommes aussi à l'affût d'un endroit pour manger.....et là stupéfaction, pas la moindre trattoria. On finit pas s'adresser à des retraités qui discutaient sur un banc, et qui nous confirment, effectivement, il n'y en a pas, juste une cafététria. Sur leur indications nous nous y rendons. C'est un self service qui propose beaucoup de choses. Nous prenons une parmigiana, des penne alla siciliana, une assiette de légumes grillés, de l'eau, des cafés. A la caisse on me réclame 12 euros...Je me dis que le caissier n'a compté qu'un des plateaux....pas du tout.Dans la rue nous achetons des figues bien mûres, pour 1 euro du kilo.

Après ce repas, excellent, nous prenons la route pour Pietromontecorvino qui figure sur la liste des plus beaux villages d'Italie, mais je ne mettrai aucune photo, on se demande par quelle voie impénétrable ce bourg figure sur ce site??? quelconque. La plaine est parsemée de collines coiffées d'un village



Notre étape du soir est Troia. Nous y arrivons en fin d'après midi, et allons stationner le van sur l'aire pour camping car, totalement gratuite, et totalement vide. Une volée de marches plus haut, nous voilà dans la petite ville qui a bien du charme, elle s'anime, car les habitants commencent à ressortir de chez eux.



Nous visitons la cathédrale, romane aussi, comme pratiquement toutes les cathédrales de cette région, construites à l'époque de l'âge d'or du règne de Frédéric II.





Et ensuite..:

Premières impressions ( qui ne ferons que se confirmer au fil du voyage): la différence de niveau de vie avec le Nord de l'Italie est évidente. Les voitures sont vieilles, en piteux état, les prix plus bas, et il y a très peu de touristes.
Préparer un road trip dans l'ouest des États-Unis English translation pending
by Sybille60 · 2018-05-10 · 21 replies
bonjour a tous ! nous venons de choisir l ouest des états unis pour notre voyage de cet été, nous partons a deux (en couple), mais nous n avons encore jamais préparé ce type de voyage! j ai besoin de vos conseils pour ne pas faire d erreur et organiser au mieux la réalisation de ce rêve 🙂 nous avons les billets d avion, arrivée a San Francisco le 17 aout et départ de Los Angeles le 2 septembre soit 17 jours vols compris, je sais que le mois d aout n est pas la période la plus facile mais pas le choix pour les vacances... dans l idée nous voulons faire un road trip et s en mettre plein la vue ! on pensait louer une voiture et ensuite voir sur place au fur et a mesure pour se loger histoire de ne pas avoir d impératif pour profiter de ce qui nous plait le plus, passer peut être le chemin sur certains endroits et se laisser porter de surprises en surprises! mais en lisant plusieurs discussions sur le sujet, les gens recommandent fortement a cette période de tout réserver a l avance , disant même que certains endroits déjà complets 😕 alors c est la que ça se complique... ou réserver, par qui, combien de temps passer a tel endroit, et tout plein d autres de questions se bousculent, et ne connaissant pas du tout ni l endroit ni le sujet , j ai peur d être prise de court... voila pourquoi j appelle a vos connaissances , conseils et expériences! concernant l itinéraire, j ai relevé les grandes lignes de ce que j ai trouvé et envie de voir (ça donne envie de tout voir!!) et de ce que les gens font en général sur cette durée, donnez moi vos avis ! san fransico - sacremento - lac tahoe- yosemite- death valley - las vegas - zion - bryce canyon - lac powell - page - monument valley - grand canyon - kingman - laughlin - desert mojane - los angeles

voila, vous savez tout ! je compte sur vous pour votre aide, a bientot
Mayas, mer, jungle et lagunes - Mexique - février 2018 English translation pending
by Tokala · 2018-04-13 · 13 replies
Pour lire ce carnet en visionnant les photos, c'est par ICI !

Le Mexique est vraiment un pays que j'adore ! Les gens sont accueillants, la cuisine est bonne et on mange très varié, les plages sont très belles, les paysages aussi, entre la jungle, le bord de mer, les lagunes... et côté culturel les cités Maya (ou Aztèque, ou autre, en fonction des régions) sont vraiment magnifiques, impressionnantes et intéressantes. Et pour couronner le tout, il fait beau, grand soleil et 27 degrés, pendant qu'en France il fait froid et il neige fin février ! Donc pas d'hésitations, j'y retourne pour la 3ème fois, et cette année je fais découvrir ce beau pays à des amis.

Nous sommes partis une grosse semaine. Ce n'est bien évidemment pas suffisant pour visiter l'ensemble du Mexique, ce n'est même pas suffisant pour visiter l'ensemble de la péninsule du Yucatan, mais pour un 3ème voyage, et sachant où je voulais aller, c'est parfait. Et une semaine de soleil et de chaleur ça fait un bien fou.

Voici notre programme dans les grandes lignes : vendredi 23/02 : vol direct pour Cancun, soirée et nuit à Puerto Morelos samedi 24 : Chacchoben, Bacalar dimanche 25 : Dzibanche, Kohunlich et Becan (changement d'heure en arrivant au Campeche, une heure de moins qu'au Quintana Roo, pratique pour avoir le temps de visiter Becan à notre rythme !) lundi 26 : Calakmul mardi 27 - vendredi 2/03 : Tulum, avec excursions aux sites archéologiques de Coba, Tulum et Muyil, baignades à la plage (Akumal), dans les lagunes (Kaan Luum) et dans les cenotes (Casa Cenote) samedi 3 : Kaan Luum et vol direct pour Paris (arrivée le dimanche en fin de matinée)

Pour compléter ce circuit, et si vous avez plus temps, le combiner avec mon circuit d'il y a 4 ans (de Chitzen Itza à Tulum en passant par Uxmal, pour de citer que les sites majeurs).

Hébergements : Puerto Morelos Buenos Dias Guest House Pour notre arrivée, nous avons repris le même hôtel qu'il y a 4 ans. Plutôt style chambre d'hôtes, l'accueil est vraiment chaleureux, les chambres sont très bien, et le petit déjeuner pris sur la terrasse (pain grillé et fruits) et parfait. Le wifi fonctionne bien. Parking fermé. Payé en dollars, mais ils préfèrent les pesos. Réservé via Booking

Bacalar Hotel Balche Grande chambre très agréable, bien situé, on nous donne plein de bon conseils pour la région et les resto. Le wifi fonctionne bien. Pas de petit dej, mais beaucoup de resto proposent une formule p'tit dej, donc ce n'est pas gênant. Parking devant l'hôtel. Payé en pesos, mais il est possible de payé par CB Réservé via Booking

Xpujil (Calakmul) Casa Ka'an Gros coup de coeur ! J'ai adoré ! Petits bungalows individuels perdus dans la jungle, avec chambre, salon et kitchenette. Super accueil par Angel, beaucoup de documentation sur la région à disposition, petit déjeuner sur mesure préparé dans notre cuisine. C'est juste parfait ! Le wifi fonctionne bien. On peut sans problème garer la voiture à côté du bungalow. La moitié prélevée avec la réservation booking, le reste payé en liquide Réservé via Booking

Casa Maya Calakmul Très bel hôtel, accueil impeccable ! Dans le prix de l'hôtel sont compris un jus de bienvenue, un dîner (entrée + plat + dessert) et un copieux petit déjeuner (servi à table). Pas mal de petites bestioles à 6 ou 8 pattes, mais bon, on est dans la jungle... Le wifi fonctionne bien. Réservé et payé via Booking

Tulum Casa Surya Très bel appartement à Tulum, lumineux, propre, dans un quartier calme, parfait pour 4 personnes. Sabrina est un hôte exceptionnel, qui prend le temps avant notre arrivée de nous donner des conseils, et qui sur place est toujours disponible pour nous conseiller et nous aider. Nous avons beaucoup aimé toutes les petites attention, comme les fruits laissés à notre disposition. Son collègue Matthieu, qui nous a fait visiter l'appartement en l'absence de Sabrina est également super sympa et plein de conseils sur la région. Le wifi fonctionne bien. Nous avons vraiment envie de revenir, notamment pour s'essayer au free diving, enseigné par Sabrina et Matthieu, et ainsi visiter les cenotes différemment. Si vous allez à Tulum et que vous souhaitez plonger ou vous initier au freediving, je vous conseille fortement de jeter un coup d'oeil à leur site :
https://www.lacasasurya.com/. Réservé et payé via AirBnB

Budget 12 000 pesos à 2, pour payer l'essence, les hôtels payés en pesos, les resto, les courses pour le petit déjeuner et les quelques dîners à l'appart, les visites, les souvenirs. Nous avons retirés au HSBC situé dans le 7/11 non loin de l'hôtel à Puerto Morelos, puis dans le grand HSBC au centre de Tulum (comme il y a 4 ans ^^ )

Adresses utiles à Tulum : Supermarché Chedraui : il se situe sur l'avenue Coba, en allant en direction de la mer. Beaucoup de choix pour l'alimentation. Hôpital : c'est le genre de lieux qu'on ne visite pas d'habitude en voyage... L'un de nous s'étant entaillé le doigt, nous étions content d'en un avoir non loin de l'appart ! Voici le lien google map pour le repérer. Les urgences sont ouvertes 24/24, il n'y a quasiment pas d'attente, même le soir, et les soins (4 points de sutures) sont très bien fait. Paiement possible par CB, mais les médicaments sont à payer en liquide, prévoir les 2 moyens de paiement.

Articles connexes pour prolonger le voyages : La faune du Mexique, racontée par mes chats Street art à Puerto Morelos, Bacalar et Tulum Manger végétarien (ou pas) dans le Yucatan

Notes de voyage et photos Vendredi 23 Nous reprenons nos habitudes d'il y a 4 ans, nous passons la première nuit à l'hôtel Buenos Dias à Puerto Morelos. Toujours aussi sympa, super accueil ! Et nous retournons manger des quesadillas à la petite échoppe "Quesadilla la colonia". Au frijoles, aux champignons ou au nopal, elle sont délicieuses ! Attention à la sauce chile habanero (verte), je n'en ai pris qu'une goutte, c'est bon mais ça arrache ! Une dame arrive après nous, s'assoie non loin à la table, goutte la sauce, fait une tête du style "ok pas mal", et en mets 2 cuillerées dans sa quesadilla ! Question d'habitude...

On retourne ensuite au petit parc non loin de l'hôtel. Il y a beaucoup de monde ce soir, qui déambule, qui mange sur le pouce, ou qui regarde le match de basket sur le terrain au bout du parc.

De retour à l'hôtel pour une bonne nuit de sommeil.

Samedi 24 Réveillés avec les oiseaux, on prend le p'tit dej en terrasse. Avant de quitter Puerto Morelos, nous allons faire une tour à la plage. Il y a 4 ans il n'y avait personne, mais aujourd'hui, c'est la compétition de natation ! Le champion du Mexique a d'ailleurs dormi dans notre hôtel. Il y a plein de monde pour nager, pour encourager, pour regarder !

On prend ensuite la route vers le sud. Nous nous arrêtons à Chacchoben (le "lieu du maïs de couleur" en maya). Ce site est vraiment à voir ! Les bâtiments sont bien restaurés et vraiment chouettes. Come un Coba en miniature. La balade est très agréable. Rétrospectivement, ce site est moins marquant que les autres vus pendant le séjour, donc nous avons bien fait de commencer par celui la !

On reprend ensuite la route direction le sud, Bacalar. Notre hôte à l'hôtel Balche nous donnent des conseils pour visiter la lagune et pour les restaurants. Nous suivons donc ses conseils et nous allons en voiture jusqu'au panneau "restaurant los Rapidos". De la on suit le chemin de terre, on suit le panneau "laguna", et nous arrivons... à une site grandiose ! La couleur de l'eau est magnifique, en plus elle est bonne ! Avec les couleurs dorées de la fin d'après-midi, c'est vraiment beau.

De retour à Bacalar, nous allons dîner au restaurant vegan Mango y Chile. Très très bon ! Avec une terrasse avec vue sur la lagune, ça doit être bien sympa le midi aussi ! Les autres conseils de resto étaient : La Playita et la pizzeria Bertilla.

En sortant du resto, on entend de la musique du côté du fort. Il y a une fête pour célébrer le 11eme anniversaire de Bacalar comme village magique. Il y a des démonstrations de musique de la culture maya, de jeu de pelote, des danses du Chiapas (pour guérir les enfants), un poème bilingue maya espagnol, sorte de prière aux dieux maya...

Dimanche 25 Très bonne nuit à l'hôtel, le lit est confortable, et on entend les oiseaux au réveil ^^

Nous partons prendre le petit dej au resto Enamora, conseillé par l'hôtel. Les smoothies comme les tartines sont excellents ! Les autres conseils étaient La Piña et El Manati.

Franchement, j'aime beaucoup Bacalar ! Petite ville très agréable et préservée du tourisme de masse. Plutôt qu'à Tulum, c'est là que j'ouvrirai ma crêperie ! (chacun ses rêves... ^^ )

Nous partons ensuite pour une journée de sites Maya.

Dzibanche Le site est grand et vraiment beau, les pyramides sont impressionnantes.

Kohunlich Le site est super grand et impressionnant. Les stèles sculptées sont vraiment bien préservées.

Becan Mon préféré des 3 ! Encore plus beau avec la lumière de fin de journée ! Les sites qui sont des villes entières sont vraiment intéressants. Et puis il faut imaginer l'ensemble peint en rouge, ça doit être quelque chose !

Un peu fatigués par cette journée, on va se poser à l'hôtel. En fait les Casa Ka'an sont des petites maisons individuelles avec cuisine ! Angel nous accueille, il est vraiment sympa, et fait tout pour qu'on se sente bien. Il y a pas mal de documentation à dispo, le lieu est très sympa. A refaire, et avec un jour de vacances en plus, j'y serai bien rester un peu plus longtemps, pour profiter de la région et pas seulement voir les sites connus. Plutot que de ressortir au resto (adresses conseilles dans la doc à dispo, il y a même un resto qui livre), nous prenons l'option "pates sauce tomates" à cuisiner dans l'appart. Au moment de se coucher, on réalise que le Campeche a une heure de décalage avec Quintanaa Roo, on vient de gagner une heure de sommeil !

Lundi 26 Réveil de bonne heure (en plus j'ai eu froid pendant la nuit...). Lucy vient dans notre cuisine à 6h45 pour nous préparer le petite déjeuner. Quesadillas au fromage ou huevos rancheros, fruits et toasts... il y en a pour tout les goûts et c'est très bon ! Deux chiens essayent d'attirer notre attention en grattant à la porte, ils doivent faire le tour des cabanons à l'heure du p'tit dej pour quémander !

Nous partons ensuite pour Calakmul. La route est longue. On s'enfonce de plus en plus dans la jungle. Nous roulons dans un tunnel de verdure, avec les ombres sur la route et les clairs obscurs, ce trajet est assez hypnotique.

On s'arrête à l'hôtel au niveau du premier péage pour acheter des lunch box.

On arrive enfin sur le site de Calakmul. Le site est super grand ! A peine arrivés, nous apercevons un tapir se faufiler dans les sous-bois... Il y a pas mal de panneaux explicatifs qui racontent autant la description des bâtiments que l'histoire du site et les aspects politiques de l'époque. Calakmul, citée des seigneurs serpent (kan), était la rivale de Tikal au Guatemala.

On monte sur la première pyramide. 70 marches étroites et raides. Arrivée en haut, je me retourne, et la, waouh ! on voit la grande pyramide pile en face de nous dépasser des arbres ! Grandiose !

On redescend, et on se dirige donc vers la grande pyramide. La montée est raide, mais quelle vue au sommet ! La jungle à perte de vue, c'est impressionnant ! On en profite pour sortir les sandwichs et pique-niquer devant cette magnifique vue.

Une fois redescendus, on se dirige vers la 3eme pyramide du site. La vue du sommet est encore plus impressionnante ! Rien ne bloque notre regard ! On voit à 360° ! Au loin on aperçoit même le sommet de El Mirador, une cité au Guatemala récemment découverte.

Nous finissions par redescendre, et nous commençons à prendre le chemin du retour, quand on entend des cris étranges, comme un phacochère en rut (bon, je ne sais pas quel bruit fait le phacochère en rut, mais ça m'y a fait penser...). On s'approche du bruit, on entre un peu dans les sous-bois, et on observe un singe hurleur (qui porte donc bien son nom) hurlant pour faire fuir les singes araignées venus manger dans son arbre !

Les singes araignées sont impressionnants, ils se balancent, se jettent dans les branches, tel des artistes du Cirque du Soleil...

Nous quittons enfin le site. Sur la route, en direction de la sortie, nous croisons quelques "gouglou" (des dindons ?) aux plumes chatoyantes, et également un renard gris qui traverse la route devant nous !

Après la longue route, nous arrivons à l'hôtel Casa Maya, près du site Becan. Super accueil, belle chambre, boissons et repas offerts, mini bar à disposition, on est comme des rois !

Mardi 27 Nous reprenons la route, nous quittons la jungle et le Campeche. Nous nous arrêtons acheter du miel en bouteille à une dame au bord de la route, il est délicieux.

Nous nous arrêtons à Xul-Ha, au sud de Bacalar, pour couper la route. Il n'y a pas un chat, et le lieux est magnifique !

Arrivés à Akumal, nous retrouvons nos amis (qui ont atterris la veille à Cancun), et nous nous posons au restaurant Lol-Ha pour déjeuner. On est en semaine, mais la plage est noire de monde ! Par contre, les tortues sont toujours la ! Elles sont grandes ! Sur la deuxième, il y a deux poissons jaunes sur son dos... pour manger les parasites ? C'est impressionnant de les voir si proche !

On rejoint ensuite la Casa Surya, notre logement pour la fin du séjour, où nous sommes super bien accueillis. Nous allons ensuite faire quelques courses au supermarché Chedraui pour le petit déjeuner et également pour le dîner (tortillas, frijoles...). Nous achèterons les fruits dans la rues, ils sont cueillis murs et son excellents. Je trouve un excellent lait de soja aux noix de pécan, parfait pour le p'tit dej !

Mercredi 28 Aujourd'hui, nous allons faire découvrir Coba à nos amis. Il y a carrément plus de monde qu'il y a 4 ans, plus d'infrastructures pour déjeuner aussi. Mais le site est toujours aussi impressionnant !

Nous déjeunons en terrasse dans un restaurant sur la route en repartant vers Tulum, où nous pouvons faire découvrir les spécialités de la région à nos amis : le poc chuc (porc mariné à l'orange) et le pollo pilbil.

Sur la route vers Tulum, nous nous arrêtons acheter des fruits au bord de la route (ils sont excellents !) et du miel dans le village Macario Gomez. Non seulement il est bon, mais ça fait de chouettes cadeaux souvenirs.

Nous allons passer l'après-midi à la plage. Au bout de la route en revenant de Coba, nous n'allons pas à droite (route bordée d'hôtels) mais plutôt à gauche, où il y a de très belles plages publiques. La plage est en effet très belle, malgré les algues. On observe les locaux qui "rangent" leurs bateaux en les arrimant dans la mer et en revenant en nageant, sacré boulot.

Jeudi 01 Après le petit déjeuner, nous partons en direction des ruines de Muyil. Le site est vraiment chouette ! Quasiment personne, bâtiments bien conservés, belle architecture, on adore !

Vers le fond du site, un chemin de planches nous emmène à travers la mangrove, végétation luxuriante, jusqu'à la lagune. C'est assez impressionnant de s'enfoncer comme ça entre les arbres ! On aperçoit une sorte de gros rongeur, après vérification, il s'agit d'un agouti.

Nous montons dans une tour en bois pour observer la lagune vue d'en haut. La couleur de l'eau est vraiment belle. Nous arrivons enfin à la lagune. De la, des bateaux partent pour emmener les touristes explorer la lagune et observer les oiseaux. Nous rebroussons chemin, et finissons notre visite de Muyil.

Nous allons ensuite à la lagune de Kaan Lumm. Le lieu est tout simplement magnifique ! L'eau est chaude et belle ! La particularité de Kaan Lumm est qu'il y a un cenote au centre. Tout à coup, alors qu'on a pied, on se retrouve avec plusieurs dizaines de mètres de profondeur (environ 70-80 mètres). Heureusement, pour éviter les accidents, la zone est délimitée. C'est un paradis pour les free divers !

Nous retournons à Tulum pour déjeuner à Burrito Amor. Cadre très sympa, et délicieux burritos, beaucoup de choix, y compris végan et sans gluten.

Après déjeuner, nous allons à Xcaret, une très belle plage. Mais comme elle ferme à 17h, nous ne faisons qu'y passer. Nous retournons donc à Akumal. Toujours autant de monde, et les algues ont débarquées aussi. Mais il y a toujours des tortues :)

Nous nous baladons un peu sur la gauche de la plage d'Akumal, en longeant la plage, c'est assez sympa. Il y a beaucoup de maison à vendre... ça donne des idées à certains !

Nous allons dîner au restaurant Don Diego de la Selva, découvert il y a 4 ans. Ils n'ont pas changé leur menu ! Les canelonis de chaya (épinard maya) sont toujours aussi bons.

Vendredi 02 Nous commençons la journée au Casa Cenote. Il est super grand, et la couleur de l'eau est vraiment belle. Depuis le bord, on voit déjà plein de poissons dans l'eau transparente, et à l'intérieur il y a même un petit crocodile !

Nous nous posons ensuite sur la petite plage de l'autre côté de la route (Cielo Maya Beach), à l'ombre des palmiers.

Nous rentrons à Tulum pour déjeuner (pizzeria la Nave), puis nous partons visiter les ruines de Tulum. J'ai l'impression que ça ferme plus tôt qu'il y a 4 ans... Quand on arrive, la plage est déjà fermée... Et la plage des tortues est pleine d'algues et de détritus... Bon ce n'est pas la période de ponte, mais quand même... Un peu déçue du coup, même si le site reste magnifique.

**************** J'en profite pour faire un petit aparté. Quand notre hôte de l'hôtel de Puerto Morelos m'a dit "vous verrez, la région a bien changée en 4 ans", je ne voyais pas trop ce qu'il voulait dire. Mais quand je vois Akumal, petite plage qui il y a 4 ans était familiale le weekend et quasi déserte la semaine, est devenue blindée de touristes qui boivent de l'alcool en journée... Quand je vois que pour voir nager les tortues il faut maintenant prendre un guide, la zone est bien délimitée pour que cette foule de touristes n'aille pas embêter les tortues... quand je vois les détritus (bouchons et bouteilles en plastiques) qui jonchent la plage des tortues de Tulum, site pourtant protégé... Ça me rend triste... Ce coin de paradis est devenu une victime... le tourisme (et pas le meilleur) a explosé et les locaux n'ont pas réussi à faire face... Le Yucatan est malheureusement en danger. Cette zone naturelle, refuge de nombreuses espèces, est petit à petit détruite par le tourisme de masse et les gens inconscients... Des décharges à ciel ouvert apparaissent dans la jungle... La mer est souillée... Je vous conseille, que vous envisagiez un voyage dans la région ou non, de vous documenter sur le sujet, notamment via le site The Dark Side of Tulum. Un groupe de personnes motivées et sensibles à l'environnement essaye tant bien que mal de faire changer les choses, d'ouvrir les consciences. Et ils ont besoin d'aide car c'est une bien lourde tache. Ils ont aussi une page facebook : https://fr-fr.facebook.com/thedarksideoftulum/ , et plusieurs vidéos sur youtube pour se rendre compte de l'ampleur des dégâts, et de l'urgence d'agir. ************

Samedi 3 Pour notre dernière matinée, nous retournons à Kaan Luum. Le matin, il n'y a pas grand monde, et le pélican dort encore. On se pose à l'ombre, on profite de la lagune, et mine de rien la matinée passe vite.

On retourne à Tulum pour déjeuner dans le restaurant de poissons El Capitan. Rien pour les végétariens... Je prends des crevettes, mange le riz et offre le meilleur repas de sa vie au chat du resto ! Mais les amateurs de poissons ont apprécié.

Nous rentrons ensuite à l'appartement récupérer nos valises, avant de nous diriger vers l'aéroport pour rentrer dans le frimas parisien, non sans avoir dévaliser le rayon chocolat de l'aéroport !
Circuit un mois en famille en Éthiopie English translation pending
by Mecaro · 2018-04-08 · 5 replies
Bonjour, J'ouvre une nouvelle discussion pour avoir des avis, des conseils, des bonnes adresses ! Voyage en famille (3 adultes et 4 enfants) mini-bus, chauffeur et guide francophone

Merci, Caroline

J1 à à J11 addis, dessie, Hayk, Lalibella

J11 à J19 dessie awash en passant par Harar

J12 départ Gewane en passant par Bati 300km, 5h site de Hadar ? nuit à Gewane, hotel ?

J13 tour dans le parc, balade vers le volcan ? route vers awash 150km, 2h nuit au doho lodge (camping?) +251 (0) 115 50 93 64

J14 balade autour du lodge, source chaude, hyppo… ? nuit au doho lodge (camping?)

J15 nuit au
http://www.awashfallslodge.net/ ???? ou animalia lodge ? +251 (0) 911 20 84 42

J16 départ Harrar 300km, 6h

J17, J18 visite de Harar

J19 départ pour Aawash, buffet d’awash ? 300km, 5h30

J20 à J30 le sud (boucle awassa, yergalem, yadelo, konso, arba minch)

J20 départ pour awassa 350km, 6h https://travel.jumia.com/fr-fr/ethiopia/o24867/konjo-bunna-hawassa

J21 sources de wondo genet puis route vers Yergalem 100km, 3h nuit au aragash lodge ?

J22 Balades autour de Yergalemen et sur la route de Dila, 2h, 60km nuit ?

J23 Visite de village, préparation du kodjo … sur la route de Yabelo, 4h 220km

J24 visite de puit Borana ? du parc ? route vers Konso 2h30 120 km visite du vieux village de Konso (musée?) des canyons ?

J25 visites autour de Konso, si pas tout fait la veille

crocodiles ? lac de Chamo nuit au bekele Molla Hotel route vers Arba minch 2h30, 100km ? pont coupé à Mande ????

nuit à arba minch Mekele mola hotel ?

J26 Détour par Dorzé / Changa pour visiter la filature (40 km aller-retour), puis route vers Sodo 2h, 125 km Nuit à sodo mekele hotel ?

J27 Route vers Worabe 2h30, 150 km (2 routes possible, par la 51 ou par la 7 et la???) Park Hotel +251467710485 ??

J28 Route pour Debre zeit 3h30, 200km (en passant par Méki ?) nuit au kuriftu ressort ?

J29 retour addis abeba

J30 visite de Entoto en taxi et dépose à l’aéroport.
Séjour randonnée au Cap Vert English translation pending
by Ledreves · 2018-01-22 · 49 replies
Bonjour, Nous souhaitons avec mon épouse passer nos trois semaines de vacances du mois d'août au Cap Vert et y faire de la randonnée. Nous n'avons pas l'intention d'aller sur toutes les iles mais de prendre notre temps, d'aller à la rencontre des habitants, découvrir les paysages, etc. Je sollicite les voyageurs qui sont déjà allés au Cap vert pour avoir des conseils de circuits, sur quelles îles aller. A quel aéroport atterrir pour l'aller et de quel aéroport repartir. Meri à vous toutes et tous de vos bon et précieux conseil. A bientôt Marc
L'argent de la vie English translation pending
by Ima33 · 2017-12-13 · 159 replies
Vous connaissez la maxime "le temps c'est de l'argent" n'est-ce pas ? Si je ne m'abuse, celui-ci veut dire qu'une perte de temps = à une perte d'argent. Mais si nous le prenons à l'envers, son sens prend réellement forme à mes yeux.

Puisque le temps c'est de l'argent, dépenser de l'argent c'est dépenser du temps. Hors, le temps me parait bien plus précieux que l'argent. Mais ne nous méprennons pas, je suis bel et bien conscient du pouvoir vital que détient l'argent dans le fonctionnement de notre société moderne. Ainsi, depenser de l'argent pour des besoins de vie dit "primaire" est comme son nom l'indique, vital. A contrario, utiliser /dépenser de l'argent pour des objets ou services secondaire devient une perte de temps.

C'est un raisonnement simpliste j'en conviens, mais cette simplicité ne me pose, à titre perso, aucun problème. Bien au contraire.

Je m'applique donc à penser en "mois de vie" voir en "années de vie", car certaines dépenses peuvent être lissées sur plusieurs mois /années. Je fais donc mes calculs en pensant au coût des besoins primaire de mon mode de vie du moment + certains faux frais prévisibles.

Pour exemple, je suis actuellement en mode nomade. Je ne peux donc pas m'occuper d'un potager pour faire baisser mes dépensent en nourriture (et augmenter en qualité, autre sujet...). En revanche, je peux aisément rogner sur la partie "habitat". Celle-ci se réduit à une tente et aux différentes alternatives qui se présentent sur le chemin. Pour un sédentaire, ça pourrait être de quitter une ville ou la "réalité économique" dévient absurde. Ou vivre à plusieurs, ou dans des habitats alternatifs... Un autre exemple simpliste, privilégier une promenade en forêt à la quête de bois sec plutôt que l'achat de charbon. Une dépense d'evité, du temps et une promenade en nature de gagnés.

Ce sont simplement des exemples pour démontrer cette manière de penser. Ensuite, c'est une simple dynamique à instaurer. Chacun l'adaptera en fonction de sa vie, sa vision, son évolution.

Garder à l'esprit qu'il est plus facile et moins coûteux (en temps) de réduire ses dépenses plutôt que de chercher à augmenter ses revenus. Évidemment, ça fonctionne pour les riches européens que nous sommes, qui avons le minimum vital.

Des notions de partage, d'afect qui ont un coût financier entrent également en compte. Ne mélangeonspas tout et n'entrons pas dans des notions personnelles. Chacun trouvera son équilibre. Équilibre qui changera selon son mode de vie /envies.

De plus, je survole qu'une notion personnelle de l'argent-temps. Non un rapport global à l'argent des individues du monde. Cela me paraît être une autre complexité qui, pour ma part, sera decortiqué plus tard.

Prendre garde également aux nombreux pièges que nous tend la société de consommation. Car ils veulent l'alimenter la sacro sainte croissance (heu, dette). Pour exemple, un loisir doit être apparenter à une perte de temps-argent ? Et puis, qu'est ce qu'un "loisir" d'abord ? D'où il sort ce concept ? Se déplacer doit-il coûter du temps- argent, ou du temps-temps ?

Soyons vigilant, ça serait dommage d'être à la fois le maître et l'esclave.

L'argent c'est effectivement du temps. Et le temps, c'est la vie.

Ima
Récit d'une semaine à Vienne et plus en août 2017 English translation pending
by Pennafort · 2017-08-30 · 4 replies
Tout d'abord, un grand merci à tous ceux qui m'ont aidé à préparer ce superbe voyage. Merci beaucoup.

DIMANCHE 20 Aout : Départ par Marignane pour Vienne à 16h50 via Volotea. Arrivée à Vienne, prise du "Vienna Airport Bus", juste à la sortie. Arrivée à la Westbanhof, tout près de notre pension (Hargita) dans une rue perpendiculaire à la Mariahilferstrasse, Andreasgasse, avec le métro station Zieglergasse, au pied de l'hôtel. Je ressors le soir avec ma fille de 19 ans pour marcher et visiter la Mariahilferstarsse, acheter mac do et prendre 3 tickets "semaine" à 16.20€ l'unité pour les transports en commun (nous n'utiliserons que le métro pour cette semaine en fait. Pour info, il suffit de poinçonner une seule fois et on a accès à tous les transports en commun. Je note que nous n'avons pas été contrôlé une seule fois, et même je n'ai vu aucun contrôleur de la semaine...)

LUNDI 21 : Petit-dej à l'hôtel (vraiment pas terrible donc ce sera les derniers), et direction l'Office de tourisme pour prendre plans et bons plans. Nous enchaînons avec le Big Bus Tour (67.50€ pour 3, journée entière) pour une visite complète (2 circuits) de tout ce qu'il y a à voir à Vienne. J'étais hésitant mais finalement c'était plutôt pas mal. Nous visitons à pied tout le centre-ville (Innere Stadt) et en fin de journée nous visitons le superbe Belvédère, sans toutefois vister ses musées, nous ne sommes pas férus d'art pictural. Nous faisons aussi la balade préconisée dans le guide acheté pour l'occasion.

MARDI 22 : Direction Salzbourg ! Nous prenons le train à la Westbanhof, compagnie WestBahn, pour 159€ à 3 A/R. Départ 07h30 et c'est parti pour 2h30 de train qui nous permettent de contempler la campagne autrichienne, superbe, tranquille, mais assez uniforme. La journée à Salzbourg est magnifique, les jardins Mirabell, ses ruelles, les maisons de Mozart, ses jolies places, ses ponts, ses vues.... et surtout son château Hohensalzbourg (39€ pour 3). Nous quittons cette ville à 17h50 pour rentrer sur Vienne.

MERCREDI 23 : Nous visitons le quartier et le Palais de la Hofburg. J'avais acheté 3 pass "Sissi" pour 89.70€, comprenant les appartements impériaux, le musée Sissi, la collection d'argenterie (impressionant), et les entrées pour Schonbrunn et le musée du meuble autrichien "Hofmobiliendepot". La Hofburg est somptueuse et nous y passons pas mal de temps. Nous déambulons ensuite dans la ville, au Graben notamment. Dans l'après-midi, direction le Prater et son superbe parc d'attractions. Nous n'y faisons aucun manège, mais le seul fait d'en contempler certains est impressionnant ! En soirée, nous allons passer un bon moment au (petit) quartier étonnant Hundertwasser, ambiance décontractée et amicale.

JEUDI 24 : C'est le jour du chateau et du parc de Schonbrunn. Nous sortons par la station Hietzig sur les conseils -avisés- de Miriam. Cela nous permet d'attaquer par la visite de la partie Est du Parc, très bien entretenu, fleuri et magnifique. Nous visitons le chateau en lui-même grâce au pass Sissi, il y a quelques redondances avec l'audioguide de la Hofburg, mais, enfin, nous pouvons voir une salle de bal autrichien ! Nous continuons ensuite à visiter l'ensemble du parc, avec notamment la mythique montée à la Gloriette où la vue est somptueuse sur le chateau et Vienne au loin. Mes petites femmes voulant faire du shopping, nous passons quelques petites heures au centre commercial de Kagran (immense !!!!). Le soir, nous nous rendons (plus de 2 heures à l'avance, ce qui fut complètement inutile...) à la Rathausplatz pour avoir de bonnes places afin de voir le film du ballet du Lac des Cygnes de l'Opéra viennois. J'ai adoré cette place, son ambiance et son atmosphère. A tel point que nous y retrournerons manger le samedi, un de mes endroits préférés de Vienne pour l'ambiance cosmopolite, simple et enjouée.

VENDREDI 25 : Nous nous rendons à Bratislava, à à peine 1h de Vienne en bus (Flixbus, station Erdeberg, 33€ pour 3 A/R). On sent la différence de niveau de vie avec Vienne et l'Europe "occidentale". Si la ville (nous n'avons fait que le centre historique, donc pas de jugement hâtif, mais quand même) est charmante, elle n'est vraiment pas assez ni entretenue, ni mise en valeur, faute de moyens sûrement, quel dommage. Par contre, la vie est nettement moins chère, nous nous sommes fait un petit resto dans une des rues touristiques pour 30€ à 3, et nous n'avions plus faim ! Nous avions réservé une petite visite en minibus ouvert pour 30€, et ensuite nous avons tout fait à pied, le chateau et l'Eglise Bleue compris. Le soir, nous avons passé plus d'une heure à regarder des joueurs d'échec avec échiquier au sol de 7m sur 7, et un petit spectacle d'une école de danse irlandaise. Belle ambiance, belle atmosphère, beau temps, que demander de plus ! Retour par le bus de 19h50, puis dodo !

SAMEDI 26 : Dernier jour plein à Vienne, direction le MuseumQuartier que nous faisons tranquillement en regardant la beauté de nombreux édifices, tous superbes et empreints d'Histoire. Après une balade proche de la Karlplatz, nous passons ensuite un moment au Naschmarket, grouillant de monde, d'activités et de commerçants. Nous allons ensuite en début d'après-midi à la Rathausplatz où nous mangeons et buvons sous une chaleur torride mais avec grand plaisir. Puis nous allons de nouveau faire un peu de lèche-vitrine et du shopping à la Mariahilferstasse. En fin de journée, je pars seul à Hûtteldorf pour voir un match de bundesliga du Rapid de Vienne, quel bon moment !

DIMANCHE 27 : Nos valises faites, la chambre libérée, nous nous rendons au Hofmobiliendepot, le musée se trouvant dans la même rue que notre hôtel. Une belle découverte d'ailleurs ce musée, et assez pléthorique qui plus est. Avant de repartir, nous déambulons une dernière fois dans les environs, Neubaugasse et autres, les vacances sont terminées... Nous nous rendons à l'aéroport via Vienna Airport Bus, tout se passe bien, nous y sommes même beaucoup trop en avance, mais je vis avec une épouse qui a peur de beaucoup de choses, l'avion entre autre, mais aussi le ratage d'avion... ;)
Mon carnet de voyage de Vancouver jusqu'à San Francisco English translation pending
by Hyro · 2017-08-20 · 19 replies
Bonsoir à tous !

Ce soir j'ai décidé de partager avec vous les souvenirs de mon voyage sur la côte Pacifique du Canada et Etats-Unis effectué en juillet/août 2017 ! Mon carnet de voyage reste "modeste", mais je souhaite tout de même partager avec vous les bons souvenirs, ce que je recommande, ce que je déconseille... et aussi un petit mémo personnel, à chaud ! J'ai peur d'oublier trop de choses si je tarde à écrire ce récit.

Il y a à peine un mois de cela, je me pointais sur le forum pour annoncer que je partais dans...une semaine. Oui, oui, un voyage que je qualifierais de "grosse dernière minute". Mais ce n'est pas pour autant qu'il a été raté, loin de là. Même s'il y a eu quelques erreurs qui auraient pu être évitées, mais bon...disons que cela reste normal, du moins, je crois.

J'ai donc réservé le 20 juillet dernier, pour un départ le 27 de Paris jusqu'à Vancouver. Retour prévu le 14 août au départ de San Francisco. A ce moment, je n'avais absolument rien d'autre de réservé : ni hôtel, ni voiture, ni excursion. J'ai réservé mes hébergements dans les jours suivants pour les grandes villes (SF, Seattle, Vancouver...). J'avais également effectué deux préservations pour les voitures : une au Canada, une aux Etats-Unis.

Départ le 27 juillet : J'avais prévu de prendre la route depuis la Bretagne à 3H, pour un avion à 12H... Le timing et le battement auraient été largement suffisants, mais finalement, comme je ne dormais pas ..je suis parti à 1H. 5H30 à Paris, 6H20 à Roissy. Je laisse la voiture dans un parking à 12km que j'avais réservé la veille : Parkingpascher. Je recommande. Très content de leurs services. Vol retardé de 2H. J'ai finalement beaucoup regretté d'être parti si tôt de chez moi.

J'arrive donc vers 15H à Vancouver. Nous sommes toujours le 27 juillet en heure locale. Mon "hébergement" était situé à Burnaby, au métro "Metrotown". J'ai du marcher environ 30/40minutes avant de trouver la bonne adresse. J'en ai chié, j'étais crevé avec ma valise et tout mon matériel... Mais j'ai fini par arriver ! Je ne m'attendais pas à ce type d'hébergement, au début ca surprend mais on finit par s'y faire ! C'était trop propre et très correct.

De mémoire je crois que je suis parti me doucher, je me suis allongé 5min sur le lit, et me suis réveillé 12H après le lendemain... J'étais crevé et était réveillé depuis presque 48H.

Vendredi 28/07 : Réveil dans un petit quartier résidentiel. Départ 7H30 pour arpenter les rues de Vancouver !



Tout comme pour une grande globalité du voyage, je n'avais quasi rien envisagé ni préparé de mes visites, mais cela ne m'a pas empêché de découvrir des merveilles ! J'arrive dans le downtown "Waterfront", je décide de commencer à remonter les rues... Je marche autour des building pendant quelques dizaines de minutes, puis je finis par me rendre en direction de Chinatown (j'avais du trouver un plan entre temps, je crois)

Visite du jardin du Dr...Yun see ? J'ai oublié le nom 😄 C'est très joli, mais... on n'y reste pas des heures ! Oui, vous remarquerez que je n'aime pas trop m'attarder à un endroit une fois que c'est "vu".



J'ai faim ! Il faut que je trouve un endroit où manger quelque chose de consistant et bon, car je n'ai pas mangé depuis près de 24H. J'ai dégusté un très bon petit breakfast, au milieu d'un brouhaha mais dans une atmosphère qui me plaisait plutôt bien. Je ne me souviens plus de l'emplacement, mais c'était en retournant en direction de Waterfront, et ce juste avant la fameuse rue touristique qui remonte ... Vous me compléterez sans doute !

Retour vers Waterfront aux alentours de midi. Seabus en direction de North Vancouver ! Très belle petite balade.



Découverte du marché couvert. Atmosphère très agréable, tout est vraiment superbe et donne envie. Passage par un stand information center. Je me rends ensuite 2 blocs plus haut que le marché, car je dois trouver une banque pour retirer de l'argent.

Retour au marché après un passage dans les rues de North Vancouver (qui donnent une vue magnifique sur Vancouver) J'ai ensuite pris le bus en direction de Capilano Suspension bridge park. La route jusque là est superbe... On passe dans des quartiers résidentiels tout simplement MAGNIFIQUE ! J'adore.

Arrivée au parc. Naïvement, je n'avais même pas émis l'hypothèse que le parc puisse être payant...mais il l'était bien... 40$ ou 38 de mémoire, ca m'a fait mal quand même. Mon budget ayant littéralement explosé sur ce voyage, mais bon, passons.

L'environnement est magique et typique. Peut être trop de touristes à mon goût. L'impression de tomber dans un mini disneyland. Plus tard dans mon voyage, j'ai rencontré des gens qui étaient au parc el même jour que moi et qui, eux, ont adoré... Moi j'ai bien aimé, mais pas forcément plus. Faire la queue 45min pour passer sur le pont, m'ouais... Bon. Ca faisait partie du folklore. J'avoue quand même que c'était magnifique !

Retour en bus à l'embarcadère du SeaBus. Il est bien 17H, 17H30 pour alors.

De Waterfront, je remonte quelques blocs pour prendre un bus et foncer tout droit à Stanley Park. Havre de paix sublime, calme et parfait pour s'abriter de la chaleur en fin de journée.

Je déambule dans le parc pendant 2H...je profite. Et je regrette aussi à ce moment d'avoir laissé mon drone dans ma valise; uniquement pour ce moment, mais me rappelle aussi qu'il aurait pénible de le trainer toute la journée. C'est comme ça.

Je choisis de rentrer à Burnaby en bus plutôt qu'en train... Cela m'a permis d'observer la ville. Trajet de plus d'une heure mais c'était sympa. Je rentre vers 21H. (après être parti à 7H30, ca fait une sacrée journée)

Je rentre dans ma chambre le soir, où je réserve le trajet pour le lendemain jusqu'à Victoria. Je réserve un bus qui comprend le trajet+le ferry. Je ne me souviens plus de la compagnie.

Il faisait très chaud, et je trouve que c'était une bonne journée de découverte à Vancouver, je pense qu'il y avait d'avantage de choses à voir dans cette ville, mais ... j'avais fait le choix à l'avance de ne pas y rester plus longtemps. J'aurais peut etre du y consacrer une autre journée, mais guère plus.

La suite de mon récit bientôt !
Dangerosité aux aires de repos italiennes (en camping-car) English translation pending
by AnthoV · 2017-08-10 · 8 replies
Bonjour a tous

En étant aller en Grèce avec la famille ( en camping-car et voiture ) Nous avons dormi sur une aire de parking d'Italie du Nord On nous a dit que le soir il faut faire très attention quand vous allez dormir a cause de voleurs .

Pouvez-vous m'expliquer pourquoi ? Je n'ai pas senti de danger particuliers .

Peut-être à cause de la proximité des pays de l'Est ( ATTENTION : je n'ai rien contre les pays de l'Est ) ?

Merci pour vos infos

Anthony
Itinéraire de 3 semaines en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Stalker42 · 2017-08-06 · 15 replies
Bonjour à tous! Nous partons 3 semaines en NC pour notre voyage de noce de mi octobre à mi novembre. Il y a déjà plusieurs sujets traitant de cette question mais pas un seul ne dit la même chose...  Je viens juste de faire une ébauche de ce qu'on pourrait faire mais j'ai peur de survoler certains endroits et également de passer les vacances à courrir... aussi, vaut il le coup de monter jusqu'à poum? Cela ne fait il pas perdre trop de temps par rapport à l'intérêt du site? Peut on imaginer faire le sud? En rapport avec les conflits en ce moment? Ma cousine en revient de 6 mois et me l'a déconseillé... 3 îles en 3 semaines, est ce jouable?  Je vous présente notre itinéraire: - jour 1 et 2 à Nouméa avec anse cata, baie des citrons et îlot maître  - jour 3,4 Et 5 sur l'île des pins et nuit du J5 à Nouméa - jour 6: visite du phare amedee - jour 7: direction poé avec baie des amoureux et tortues plus pmt  Jour 8: direction koné pour ULM  et visite Jour 9: redescendre jusqu'à bourail puis route jusqu'à hienghene. Jour 10: plongée et visite Jour 11: direction Nouméa Jour 12 à 14: ouvéa  Jour 15 à 17: lifou Reste 18, 19, 20 (21 on se repose à Nouméa avec décollage à 14h)

Où rajouter ces 3 journées?  Bonne journée à vous et merci d'avance 
Salta et environs English translation pending
by Chrisddddd · 2017-08-02 · 20 replies
Bonjour, Nous sommes 4 personnes, et nous allons passer 8 à 9 jours aux environs de Salta pour faire les boucles N et S. J'ai qqs questions: - Avez-vous un coups de coeur pour les logements sur ces boucles? - Quelle agence pour louer une voiture? Connaissez-vous Localiza? - Possible d'atteindre Iruya avec une voiture simple? - Type de logement à Iruya? - les 2 heures de train des nuages valent-elles le coup?

Merci pour vos conseils

Chris
Qui a dit que Bali était trop touristique? English translation pending
by Annatar · 2017-05-16 · 0 replies
Qui a dit que Bali était trop touristique ?



(Si vous voulez lire le récit directement sur mon site, avec toutes les photos, c'est par ici :
https://frankryckewaert.com/qui-a-dit-que-bali-etait-trop-touristique/)

C’était là une de nos craintes avant de partir. On avait entendu et lu tellement de choses négatives sur cette île qu’on ne savait plus très bien qu’en penser.

Je lève les interrogations tout de suite : non, Bali n’est pas trop touristique.

Nous y sommes allés en avril, en basse saison donc. Probablement (selon nous, ainsi que pour les balinais), la meilleure période pour s'y rendre.

Nous avons pris le parti d’éviter le sud, prisé par un tourisme balnéaire de masse que nous rejetons en bloc. Je commence ce récit alors qu’il ne nous reste qu’une journée et que justement demain, nous allons vers le sud, ou plus précisément, à Tanah Lot, un temple construit sur la mer, et surtout haut-lieu touristique. Ce sera quitte ou double. Mais après avoir principalement axé notre séjour sur la nature et le calme, nous voulions ajouter d’autres paysages à notre découverte de l’île, et Tanah Lot est suffisamment proche d’Ubud pour y aller sur la journée.

Le récit commence donc ce vendredi 21 avril, avec pas mal de recul sur le séjour déjà malheureusement bien trop entamé.

Nous sommes vraiment tombés sous le charme de Bali. Ici, même les moustiques sont cool !! Habitué des voyages sac à dos, parfois un peu roots, Bali est vraiment très très différente de ce que j’ai déjà pu voir. Véritable paradis sur terre, l’île a su garder (on pense) son charme et son caractère malgré le développement touristique.

Un voyageur averti en vaut plusieurs, et le fait d’avoir lu certaines choses négatives sur certains incontournables nous a permis de ne pas tomber dans les pièges.

Bien sûr, cela va dépendre de votre façon de voyager. Mais pour donner un exemple, si je vous dit « Besakih » ça vous parle ?

Je suppose que non. Et bien nous c’était pareil. De fait, si on a souvent lu que ce temple était beau, mais envahi de touristes et de faux guides plutôt chiants, pourquoi ne pas le zapper afin de rester dans un état d’esprit zen ?

Ca n’est quand même pas comme aller en Inde et ne pas voir le Taj…

Nous nous sommes donc très régulièrement retrouvés uniquement à deux avec Nathalie. En fait, il suffit juste de s’éloigner, sans pour autant sortir absolument des sentiers battus, des lieux les plus prisés.

Je pourrais, comme d’habitude, écrire des heures et des heures, mais le récit sera suffisamment chargé pour trouver les réponses à vos questions si vous décidez de visiter Bali, ou si vous avez simplement envie de voyager un peu à travers nos photos et ce récit qui les accompagnent. A la fin du récit, vous trouverez un résumé avec quelques idées de prix, et d'itinéraires.

Paris/Singapour/Bali, 10-11 Avril 2017

Merci monsieur Uber pour cette excellente application nous permettant d’aller tranquillement à l’aéroport pour pas cher (il faut dire qu’on habite à 15 mn de CDG, ça aide). Air France propose des tarifs plutôt corrects jusqu'à Singapour (il n'y a pas de vols directs jusqu'à Bali). J'ai payé mon vol 700 euros, auxquels il a fallu ajouter 185 euros pour le vol Singapour/Denpasar avec la compagnie low cost asiatique Air Asia. Pour info, c'est le tarif le plus avantageux que j'ai trouvé en terme de rapport qualité prix. Les compagnies habituelles comme Qatar ou Emirates proposant des vols Paris/Bali avec escale étaient bien plus onéreuses en cette période de vacances scolaires. Après 12h de vol de nuit passées vraiment rapidement, nous atterrissons enfin en Asie. Nous avions prévus suffisamment de temps entre les 2 vols pour ne pas nous stresser en cas de retard, mais aussi pour découvrir ce fameux Changi Airport de Singapour, réputé comme l'un des plus agréable au monde. Et cette réputation n'est pas usurpée. Venant de Charles de Gaulle, le contraste est direct : propreté hallucinante, espace, clarté, architecture, silence...je manque de superlatifs pour parler de cet endroit qui a lui seul est une invitation au voyage. Nous sommes allés voir la serre aux papillons, mais on trouve aussi un jardin de cactus, une piscine ou une serre aux orchidées. Notre voyage depuis Paris jusqu'à Bali aura pris 24 heures, en comptant l'attente entre les 2 vols puis le transfert de l'aéroport jusqu'à l'hôtel à Ubud. Autant dire qu'on ne va pas à Bali pour une seule semaine. Nous sommes partis à 20h55 de Paris, et sommes arrivés, heure locale, à 2 heures du matin à notre hôtel. Mais le lendemain bien sûr ! Nous avions choisi d'aller directement à Ubud, située à une bonne heure de route de l'aéroport, afin de ne pas perdre de temps le lendemain, et de profiter du traffic bien plus calme la nuit. Autant dire que notre arrivée à l'hôtel a été particulièrement appréciée !! Ressentir ces odeurs particulières d'Asie, et cette chaleur enivrante même en pleine nuit, quel pied !!Ubud, 12 Avril 2017

Le décalage de 6 heures + le voyage nous ont bien décalqués. Prenez le en compte lors de la préparation de votre séjour balinais. Mais le plaisir de découvrir enfin Ubud, ville aussi décriée qu'appréciée nous fait vite oublier la fatigue. Le premier plaisir étant de découvrir l'environnement de l'hôtel et le paysage balinais, principalement constitué de rizières. Le vert étant prédominant.

On nous avait dit plusieurs fois qu'Ubud, capitale culturelle de l'île, était très touristique. Dans l'absolu c'est vrai. Mais la ville a néanmoins gardé beaucoup de charme, notamment grâce à son architecture. Et même s'il est vrai qu'on y trouve autant de bagpackers que de touristes plutôt aisés, nous ne ressentons pas pour autant ce sentiment de perte de caractère qu'on peut trouver ailleurs.

Je dirais même qu'il est plutôt sympa de trouver un endroit aussi touristique qui reste aussi agréable. C'est plutôt rare. Bien sûr, il faut bien prendre en compte la période à laquelle nous sommes partis, mais également le fait que nous avions choisis de ne pas loger dans la ville, mais dans ses environs proches (on trouve vraiment des adresses magnifiques à quelques minutes de scooter, en plein milieu des rizières).

Le temps de louer notre scooter et nous voilà de retour à l'hôtel afin de profiter de la piscine pour nous reposer après cette courte nuit.

Trouver un bon endroit où manger à Ubud est plutôt facile vu le nombre d'adresse existante. Mais ne manquez pas d'aller manger à Sari Organik. D'une part on y mange bien, et surtout, ce restaurant bio (un argument de vente commercial bien à la mode même à Bali) est parfaitement bien placé pour s'écarter en quelques minutes de l'agitation de la ville. Il est aussi l'occasion d'une jolie promenade en boucle bien moins fréquentée que la Campuhan Ridge Walk. Les adresses pour manger et y dormir figurent, selon nous, parmi les meilleures de la ville.

Nous profitons du scooter pour aller voir les rizières de Tegalaland, situées à une dizaine de kilomètres d'Ubud. Nous pensions assister au coucher de soleil là bas, mais le site est assez encaissé, et il y avait quelques nuages à notre arrivée. Ce sera finalement notre seule occasion de voir ces rizières alors même qu'on a passé pas mal de temps à Ubud. Je me rends compte en écrivant ce récit qu'on a pas fait une seule photo de l'endroit.

Ces rizières sont très belles, mais vu qu'il n'y avait pas une lumière exceptionnelle quand on les as vus, ce ne sont pas celles qui nous aurons le plus marquées. Mieux vaut y aller tôt le matin (comme pour tout finalement). Ca nous aura en tout cas permis de voir notre premier site vraiment touristique de Bali. Mais le soir c'est assez calme, et l'ambiance était cool.

La pluie s'invitera alors que nous buvons notre première bière du séjour et nous offrira du coup la possibilité de voir un peu l'un des fameux spectacles de danse de Bali qui se déroule habituellement dans la cour du Palais Royal mais qui se sera abrité de la pluie juste en face avec un accès au public. L'occasion pour nous de découvrir ce qu'on avait déjà souvent vu dans des reportages et de se rendre compte qu'assister à un spectacle complet pendant 1h30 est un peu trop long pour nous.

Ubud, 13 Avril 2017

Ce matin en revanche on se lève tôt ! Nous voulions visiter le Pura Tirta Empul, un des temples les plus importants de Bali, avant l'arrivée des touristes. Il faut compter une demi-heure de scooter pour s'y rendre depuis Ubud. Prenez l'itinéraire en bleu sur l'image (a voir sur Google Map ici : Itinéraire sympa) il passe par les rizières de Tagalalang que vous pourrez visiter avant, ou au retour, ainsi que par des petits villages et des petites routes au milieu des rizières.

Si pour beaucoup Bali c'est les plages et la farniente, de mon côté j'attendais la visite de cet endroit avec impatience. La preuve, c'est la première vraie visite qu'on fait. J'avais déjà vu pas mal d'images de cet endroit, je m'imaginais plein de choses, et je n'ai pas été déçu !





Je vous invite à venir directement sur mon site pour lire la suite parce que le temps de chargement des photos est un peu long...

Vous trouverez pas mal de conseils pour votre futur séjour balinais.

https://frankryckewaert.com/qui-a-dit-que-bali-etait-trop-touristique/

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