Results for "Banaue+et+restaurant+|+8+>+191"
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Un bon livre pour ceux qui veulent connaître ce qu'est le Qatar English translation pending
😉 Bonjour à tous
LE VILAIN PETIT QATAR CET AMI QUI NOUS VEUT DU MAL
De Nicolas Beau Et Jacques Maire Bourget
Professeur à Paris, Nicolas Beau a travaillé au Monde, Libération, et au Canard enchaîné avant de fonder bakchich.info
Grand reporter et spécialiste du nouvel Orient, Jacques-Marie Bourget a travaillé à France Inter, l'Express et Paris match. Il a obtenu le prix scoop pour avoir révèlé l'affaire Greenpeace.
Résumé:
"Le contenu de ce message ne respectant pas les droits d'auteurs, celui-ci a été supprimé par l'équipe de VoyageForum."
LE VILAIN PETIT QATAR CET AMI QUI NOUS VEUT DU MAL
De Nicolas Beau Et Jacques Maire Bourget
Professeur à Paris, Nicolas Beau a travaillé au Monde, Libération, et au Canard enchaîné avant de fonder bakchich.info
Grand reporter et spécialiste du nouvel Orient, Jacques-Marie Bourget a travaillé à France Inter, l'Express et Paris match. Il a obtenu le prix scoop pour avoir révèlé l'affaire Greenpeace.
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"Le contenu de ce message ne respectant pas les droits d'auteurs, celui-ci a été supprimé par l'équipe de VoyageForum."
Partir vivre au Maroc English translation pending
Bonsoir à tous,
Actuellement en dernière année de master en commerce international, je souhaiterai m'installer au Maroc l'été prochain pour y travailler et donc y vivre. Tanger, Kénitra, Rabat, Mohammedia, Casablanca... peu importe. Je suis à la recherche d'un travail dans l'import/export, le commerce international ou l'immobilier.
Je parle français, anglais, espagnol et arabe couramment.
Vos tuyaux me seraient précieux.
Merci d'avance.
Hamid.
Actuellement en dernière année de master en commerce international, je souhaiterai m'installer au Maroc l'été prochain pour y travailler et donc y vivre. Tanger, Kénitra, Rabat, Mohammedia, Casablanca... peu importe. Je suis à la recherche d'un travail dans l'import/export, le commerce international ou l'immobilier.
Je parle français, anglais, espagnol et arabe couramment.
Vos tuyaux me seraient précieux.
Merci d'avance.
Hamid.
Partir étudier au ITESM de Guadalajara en 2011 (Mexique) English translation pending
Bonjour à tous,
S'il y a des étudiants qui étudieront au Tec de Guadalajara à partir d'aout/septembre 2011, pourquoi pas discuter ici et éventuellement s'échanger des conseils.
Moi j'y vais pour une année, je n'ai pas encore pris de billet d'avion mais je compte en prendre un avec open retour. Je réserverai une auberge de jeunesse au départ pour ensuite trouver une colloc à la rentrée.
A bientôt
Bruno
S'il y a des étudiants qui étudieront au Tec de Guadalajara à partir d'aout/septembre 2011, pourquoi pas discuter ici et éventuellement s'échanger des conseils.
Moi j'y vais pour une année, je n'ai pas encore pris de billet d'avion mais je compte en prendre un avec open retour. Je réserverai une auberge de jeunesse au départ pour ensuite trouver une colloc à la rentrée.
A bientôt
Bruno
Investir dans un projet hôtelier au Nicaragua ou au Panama English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes Graciana & Livier, un couple français du Pays Basque de 28 & 29 ans. Après plusieurs voyages et un rude retour en France, nous souhaitons vivement repartir et cette fois-ci investir nos économies dans un projet hotelier. Nous étions intéressés par l'Amérique Centrale et tout particulièrement par le Nicaragua et le Panama pour poser nos valises et entreprendre.... C est pour cette raison que nous vous écrivons ce post et vous poser plusieurs questions afin de mieux préparer notre voyage de reconnaissance:
1) Quel est le pays le plus touristique des 2?
2) Où pouvons nous trouver des infos sur le marché du tourisme des 2 pays afin d'établir un prévisionnel "réaliste"
3) Quels sont les zones les plus touristiques et celles qui offrent un potentiel touristique futur?
4) Quel budget faut-il compter pour l'achat d'un terrain légal bien situé (proche des plages) d'1, 5 ha environ au Nicaragua et au Panama?
5) Est ce que le Nicaragua offre les mêmes avantages fiscaux que le Panama, sachant que visiblement l'INTUR serait prêt à en donner pour les investisseurs étrangers dans le secteur hôtelier. Si quelqu'un peut nous apporter plus de précision à ce sujet, nous lui serions très reconnaissant car nous imaginons bien qu'entre ce qu'il est écrit dans les textes officiels et ce qu'il se passe dans la réalité, il y a un monde.... En ce qui concerne l'INTUR nous n'arrivons malheureusement à accéder à leur site, peut-être avons nous la mauvaise adresse (www.intur.gob.ni)
6) Connaîtriez vous des personnes honnêtes et de confiance que nous pourrions rencontrer sur place lors de notre futur séjour (agents immobilier, bâtisseurs, conseillers pour des démarches d'immigration, ...)?
Grâce à Philippe, nous avons d'ors et déjà des infos quant aux procédures d'immigration au Nicaragua. Nous en profitons pour le remercier.... Grâce aux différents posts sur le Panama, nous avons aussi vu la nouvelle législation qui régissait l'immigration dans ce pays.
Nous vous remercions énormément pour votre aide car il est toujours difficile d'immigrer avec un projet d'investissement dans un nouveau pays où la culture et moeurs sont différents....
Graciana & Livier
Nous sommes Graciana & Livier, un couple français du Pays Basque de 28 & 29 ans. Après plusieurs voyages et un rude retour en France, nous souhaitons vivement repartir et cette fois-ci investir nos économies dans un projet hotelier. Nous étions intéressés par l'Amérique Centrale et tout particulièrement par le Nicaragua et le Panama pour poser nos valises et entreprendre.... C est pour cette raison que nous vous écrivons ce post et vous poser plusieurs questions afin de mieux préparer notre voyage de reconnaissance:
1) Quel est le pays le plus touristique des 2?
2) Où pouvons nous trouver des infos sur le marché du tourisme des 2 pays afin d'établir un prévisionnel "réaliste"
3) Quels sont les zones les plus touristiques et celles qui offrent un potentiel touristique futur?
4) Quel budget faut-il compter pour l'achat d'un terrain légal bien situé (proche des plages) d'1, 5 ha environ au Nicaragua et au Panama?
5) Est ce que le Nicaragua offre les mêmes avantages fiscaux que le Panama, sachant que visiblement l'INTUR serait prêt à en donner pour les investisseurs étrangers dans le secteur hôtelier. Si quelqu'un peut nous apporter plus de précision à ce sujet, nous lui serions très reconnaissant car nous imaginons bien qu'entre ce qu'il est écrit dans les textes officiels et ce qu'il se passe dans la réalité, il y a un monde.... En ce qui concerne l'INTUR nous n'arrivons malheureusement à accéder à leur site, peut-être avons nous la mauvaise adresse (www.intur.gob.ni)
6) Connaîtriez vous des personnes honnêtes et de confiance que nous pourrions rencontrer sur place lors de notre futur séjour (agents immobilier, bâtisseurs, conseillers pour des démarches d'immigration, ...)?
Grâce à Philippe, nous avons d'ors et déjà des infos quant aux procédures d'immigration au Nicaragua. Nous en profitons pour le remercier.... Grâce aux différents posts sur le Panama, nous avons aussi vu la nouvelle législation qui régissait l'immigration dans ce pays.
Nous vous remercions énormément pour votre aide car il est toujours difficile d'immigrer avec un projet d'investissement dans un nouveau pays où la culture et moeurs sont différents....
Graciana & Livier
Négociation du salaire en Suisse English translation pending
Bonjour à Tous,
Je viens de m'inscrire sur le forum qui m'a déjà aidé à répondre à beaucoup de questions concernant la Suisse où j'ai passé dernièrement un entretien.
Mais reste encore une interrogation sur la négociation du salaire que je pense avoir loupée. Je postule pour un poste de responsable commerciale.
Et je voudrais savoir si le salaire que j'ai negocié à savoir 5000 francs suisse brut par mois est raisonnable pour vivre à lausanne ( je compte m'installer là bas)? J'ai effectivement l'impression de m'être completement trompée, peut être aurais je du demander plus puisque que j'ai un niveau bac +4 et une experience de 4 ans dans le domaine avec une formation spécialisée dans l'activité pour laquelle je postule.
Ne vais je pas passer pour une mauvaise commerciale si j'ai demandé un salaire trop bas et être décridibilisée auprès de l'employeur. Aussi puis je a nouveau les recontacter pour renegocier mon salaire, cela se fait il ? ( en sachant qu'ils m'ont invité à les recontacter pour tte question et que j'ai l'impression que ma candidature les intéressait fortement)
Si quelqu'un peut donner réponses à mes questions, je lui en suis d'avance reconnaissante car je ne sais quoi faire? 😕
Merci !!!!!
lilitwo
Je viens de m'inscrire sur le forum qui m'a déjà aidé à répondre à beaucoup de questions concernant la Suisse où j'ai passé dernièrement un entretien.
Mais reste encore une interrogation sur la négociation du salaire que je pense avoir loupée. Je postule pour un poste de responsable commerciale.
Et je voudrais savoir si le salaire que j'ai negocié à savoir 5000 francs suisse brut par mois est raisonnable pour vivre à lausanne ( je compte m'installer là bas)? J'ai effectivement l'impression de m'être completement trompée, peut être aurais je du demander plus puisque que j'ai un niveau bac +4 et une experience de 4 ans dans le domaine avec une formation spécialisée dans l'activité pour laquelle je postule.
Ne vais je pas passer pour une mauvaise commerciale si j'ai demandé un salaire trop bas et être décridibilisée auprès de l'employeur. Aussi puis je a nouveau les recontacter pour renegocier mon salaire, cela se fait il ? ( en sachant qu'ils m'ont invité à les recontacter pour tte question et que j'ai l'impression que ma candidature les intéressait fortement)
Si quelqu'un peut donner réponses à mes questions, je lui en suis d'avance reconnaissante car je ne sais quoi faire? 😕
Merci !!!!!
lilitwo
Budget pour le Sénégal English translation pending
bonjour
nous allons partir au senegal pour un mois doit on apporter du liquide ou privilégié la carte bleue pas trop d’intérêt ?
le change est il taxé ?
qu'elle budget faut il prévoir pour la nourriture, faire son repas ou le resto
merci de vos réponses danybettina
nous allons partir au senegal pour un mois doit on apporter du liquide ou privilégié la carte bleue pas trop d’intérêt ?
le change est il taxé ?
qu'elle budget faut il prévoir pour la nourriture, faire son repas ou le resto
merci de vos réponses danybettina
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs !
Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas !
Bon, par ou commencer ?
Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa .
Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer.
Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona.
Projet fou mais réalisé presque sans encombres …
4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h.
A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes...
J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille.
Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Partir travailler six mois à Londres dès janvier 2010 English translation pending
salut �� tous les passionnés de voyages, d'aventure et de nouvelles rencontres,
Je me présente un peu , j'ai 24 ans, je suis infirmière sur lyon, et je me lance dans l'aventure londonienne en janvier 2010.Pourquoi? mare de la routine, mare de vivre depuis tjrs au même endroit, besoin important de faire de nouvelles rencontres, et rêve depuis tjrs de parler anglais pour multiplier les voyages de façon plus libre. Voila en qques mots la raison de ce voyage, maintenant je pense partir pour 6 mois sur londres mais je me pose bcp de questions auquel vous pourriez peut être répondre. Je révise activement mon anglais mais voila j'ai peur de ne pas trouver de boulot facilement . A quel emploi puis-je postuler à mon arrivée en ayant un niveau d'anglais scolaire. Y a t'il des problème pour trouver du boulot à londres en ce moment avec la "crise". Je pars tte seule est-ce dangereux?...PLein de questions , et je sais que j'aurais de vrais réponses qu'une fois sur place. Maintenant si vous voulez me faire partager votre expérience ou que vous avez décider de partir également à cette période là, ça pourrait être sympa d'échanger voire même de se retrouver là bas et de s'entraider. Je ne cherche personne avec qui partir, déjà parce que je pense que je dois me lancer seule dans l'aventure
, en tt cas au début et ensuite parce que sinon on attend tjrs les autres et on ne part jamais...
Merci à tous d'avoir pris 2 min pour me lire et peut être à bientôt sur le forum si vous souhaiter échanger avec moi
Anne
Guichet automatique en Italie (Desjardins) English translation pending
Bonjour !
Ma copine et moi s'en allons en Italie, plus particulièrement à Rome prochainement.
On a entendu dire que les guichets ne fonctionnent pas pour les cartes débit aux codes à 5 chiffres (Caisses Desjardins).
Est-ce le cas? Si oui, est-ce comme ça pour TOUS les guichets? Pouvons-nous payer à l'aide d'une telle carte dans les restaurants et boutiques ?
Merci de vos réponses voyageurs !!
Ma copine et moi s'en allons en Italie, plus particulièrement à Rome prochainement.
On a entendu dire que les guichets ne fonctionnent pas pour les cartes débit aux codes à 5 chiffres (Caisses Desjardins).
Est-ce le cas? Si oui, est-ce comme ça pour TOUS les guichets? Pouvons-nous payer à l'aide d'une telle carte dans les restaurants et boutiques ?
Merci de vos réponses voyageurs !!
Hôtel pour trois jours à Sainte-Marie? (Madagascar) English translation pending
Nous allons envion 3 jours à Ste Marie en septembre, et j'hésite entre 3 hotels, dont j'ai vu les sites internet : LE LIBERTALIALA CRIQUELE VOHILIVA
J'aurais une préférence pour le 1er, question emplact, restaurant. Les connaissez-vous, comme hotel ou restaurant, et merci d'avance de vos conseils.
J'aurais une préférence pour le 1er, question emplact, restaurant. Les connaissez-vous, comme hotel ou restaurant, et merci d'avance de vos conseils.
Prague - Paiement avec carte bancaire - Erreur de montant English translation pending
Bonjour,
Des gens adorables, des monuments superbes, une végétation abondante et variée, des transports aisés (tramvay, métro, mais la marche à pied est toujours agréable), de petits concerts de musique en soirée... Un grand souvenir.
La situation : au moment de l'addition au restaurant.
1. Le serveur vous apporte la machine sur laquelle il a entré le montant puis fait ok à votre place (très fréquemment à Prague). 2. Vous entrez votre code et validez. 3. Et zut, le montant est de 7700 au lieu de 770... 4. Le manager vous propose de choisir entre un remboursement en cash ou une annulation par téléphone.
Vous êtes-vous trouvé dans cette situation à Prague et dans quel restaurant ?
Je vous conseille fortement le restaurant U Pinkasu (à l'étage la carte est plus riche).
Merci par avance de vos réponses.
Des gens adorables, des monuments superbes, une végétation abondante et variée, des transports aisés (tramvay, métro, mais la marche à pied est toujours agréable), de petits concerts de musique en soirée... Un grand souvenir.
La situation : au moment de l'addition au restaurant.
1. Le serveur vous apporte la machine sur laquelle il a entré le montant puis fait ok à votre place (très fréquemment à Prague). 2. Vous entrez votre code et validez. 3. Et zut, le montant est de 7700 au lieu de 770... 4. Le manager vous propose de choisir entre un remboursement en cash ou une annulation par téléphone.
Vous êtes-vous trouvé dans cette situation à Prague et dans quel restaurant ?
Je vous conseille fortement le restaurant U Pinkasu (à l'étage la carte est plus riche).
Merci par avance de vos réponses.
Mon commentaire sur l'hôtel Pangkor Laut Resort English translation pending
Bonjour a tous et toutes.....🙂
Je connais pour y avoir poser les deux pieds !!😇
Tous d abord ideal pour les voyages de noces, pour se retrouver avec l élu de son coeur .🙂
Pour les bambins ben heuuuuuu !!!! on fait vite le tour de l ile quoi!!🤪
C un hotel SPA donc pour adulte(les p tits n enfants bof) et on y va pr se détendre 😎.
Il y trois style de chambre 1-dans la jungle (la ou j etais- superbe car on surplombe le complexe et on est avec les bébétes) gros oiseaux, singes .😉
2-sur piloti ( vu sur la mer et puis c tout)😕
3-les garden villas ds les jardin au milieu du complexe😐.
Pour les plus riches - les pilotis du SPA.😄Il y a une grande piscine a debordement avec mer au fond -le decor de carte postale.
Il ya un autre complexe hotelier "privé"reserver aux VIP mais ccchhhuuuuutttttt, C pour les" peoples". 😛Ha vous de faire votre petite recherche!!!😉
donc 2 hotels son le meme nom :pangkor laut resort.
3 restaurants et 1 bar -attention au porte- monai, le club sandwich suffira !!!😮
1plage "emerald bay" pas de touriste de "masse" .🙂a l autre versant de l ile.
Pres de cette plage un resto et 1 bar.
Le deplacement sur l ile ce fait en petite camionette"taxi" -un service hotel pour vous menez a l autre bout de l ile.DEs 4x4 pour les "peoples"😎
Service impecable (le prix aussi - alors ...)
Ils remettent les nuisettes a plat sur le lit avec fleurs fraiches ts les jours.😏
Les chambres sont equipées de chaines -hifi. Pas de tv-pas la peine j avais la vue de ma terrasse.😏
Shamphoing a la banane, lait corporel a la peche et gel douche a a ....oups c plus😛.
Prevoir votre biaffine "surtout"😉
coktail a l arrivé.🙂
Mise a disposition de tennis, salle de sport, des piscines (ouff !!) la mer, les transats, les serviettes a dispositions, du jacuzi.Une ballade de 2 h par la jungle pour voir la faune et la flore😏 internet, salon tv, bibliotheque et cd pour votre chambre.
Payant:peche o gros, dinner sur bateau au large, canoe (je me suis permisse 😊) visiter l ile de pangkor .
La partie "people " ne nous ais pas accecible. j avais pour idée de faire le tour de l ile avec mon p'tit bateau mais on paye a l heure, et puis trop grande l ile d ailleur.Ou alors il faut trverser le jungle dans la nuit ....bof bof....les singes, les moustiques🏴☠️.😠...en pleine nuit.
J ai preferer mon lit "king"😄.
J avais prise le package ??? love ou honeymoon ??? 😕 bref pour monsieur "mon mari"(tout beau tout neuf ) et moi 😇.
champagne francais nnnnn ffffff cuvée spé. corbeil de fruits .😏😉😎
une matinée au Spa.........................................................😏😉😎
dinne on the rock...........................................................😄😏🙂 dinner sur la plage au coucher du soleil.
ET un autre sur le bateau 😏😏😏
et les cdx .....batik et sarong. voilou!!!
Conclusion : sur un sejour de 15 jours un p'tit detour par pangkor a inserer dans notre programme (selon le budget🤪🏴☠️)
Superbe site pour la farniente😛 les sportifs bof, les enfants bof.
Il est vrai que le meme service de "luxe" en france, faut pas y penser 😕.C inabordable!!!
n hesitez pas pour vos questions ....
J ai ballancée mes 1 er souvenirs en vrac.... voilou .
a plus tard .😕
LE PARADIS EXCISTE !!!!😏
Coût de l'alimentation en Europe? English translation pending
Salut, je voyage avec 2 amis et on veux manger pour pas cher.
si quequun pourrait me dire les prix des choses banale comme le pain, les viandes froides, la nourriture en boite comme le thon, etc...
Le vin aussi!!
Merci du Quebec!
Merci du Quebec!
Birmanie: change des dollars en FEC English translation pending
Je pars en Birmanie la semaine prochaine et en allant à l'ambassade pour faire mon visa, je suis tombée sur une affiche disant que le changement de dollar en FEC (200$) à l'aéroport n'est plus valable.depuis aout 2002 ..est ce quelqu'un peut me le confirmer ??
Notre trip en Afrique du Sud, destination Le Cap English translation pending
Nous entamons notre troisième jour. Passage obligé à la banque, il faut se remplir les poches et les vider d'une partie pour la location. Pas simple de se faire comprendre, car nous ne parlons que très peu l'anglais. Le distributeur ne veut pas nous délivrer 3000 rands, mais à force de mots et de gestes, nous sommes parvenus au guichet à faire le retrait, sympa la fille (nous avons compris par la suite qu'il fallait faire 2 retraits de petites sommes) des petits tracas sans importance. C 'est parti pour la côte Ouest, le littoral est sauvage et magnifique. Les eaux froides de l'Atlantique 14° ne se prêtent pas à la baignade, mais le courant froid du Bengula offre des langoustes à profusion et d'excellents poissons.

Nous pénétrons dans "West Coast National Park" 27600 hec. Le Namaqualand, jardin extraordinaire connaît en Afrique du Sud le même succès que l'arrivée du Beaujolais nouveau à Paris...
Il mérite le nom de paradis floral: le sol aride, reconnaissant des quelques gouttes de pluie que lui accorde la nature uns fois par an, se couvre, d'un bout à l'autre de l'horizon, d'un tapis de fleurs aux couleurs éclatantes. Dommage, nous arrivons à la fin de cette merveilleuse transformation.
La pureté du Lagon de Langebaan avec ses îlots accueillent chaque printemps des milliers d'oiseaux migrateurs. Nous pique-niquons face à cette beauté de la nature.
Il nous faut reprendre la route en direction de Vredenburg, où nous cherchons un concessionnaire Nissan, depuis la prise de la voiture, il y a un bruit à l'avant. Après un contrôle, il s'agit d'un élément sous le moteur a peine vissé! (erreur d'usine, la voiture est neuve, comme quoi, il ne faut pas se fier à l'aspect de la voiture). Nous avons eu un accueil remarquable, le mécano est allé avec mon mari tester la voiture pendant que l'on m'offrait thé et petits gâteaux. L a réparation a été faite gratuitement!! Pourboire de 300 rands, ça les valait bien.
Enfin, nous découvrons au bout de 16km de route aride, à l'horizon, un halo blanc baigné de soleil "Paternoster" petit village de pêche typique avec ses maisons aux murs blanchis comme en Grèce, incroyable! Selon la légende, il occupe le site où des naufragés portugais récitèrent le Notre Père pour rendre grâce à leur survie.
Comme nous avons coutume de le faire, un tour de village s'impose pour se donner une idée de l'ambiance, repérer les restaurants et les guest houses.
Au bout du village en bord de plage, Baywatch B&B, nous fait un clin d’œil. Nous demandons à voir la chambre et là, c'est magnifique... d'un excellent niveau: 680 rands pour deux.
Pieds dans le sable en sortant du B&B, "A little taste of heaven on earth"
Nous demandons à voir la chambre et là, c'est magnifique... d'un excellent niveau: 680 rands pour deux.
Nous sommes accueillis chaleureusement, je demande où trouver une cabine téléphonique, voilà qu'elle nous tend son cellulaire pour que nous appelions la France, ce que nous refusons, alors, elle nous propose Internet! C'est extraordinaire de rencontrer des personnes qui vous sont étrangères, qui ne parlent pas la même langue, qui sont accueillantes, super sympathiques et prêtent à tout pour vous faciliter la vie!
Sur ce, il est temps d'aller dîner, nous avons repéré un resto qui ne paie pas trop de mine, mais où le menu a l'air bien alléchant, quelle bonne idée nous avons eu de le choisir. L'intérieur est typiquement hollandais et le repas n'en parlons pas! des steaks de calamars de 500gr, délicieusement bons, un seul aurait suffit pour deux. Pour terminer, une glace que nous avons demandé très petite, nous avions vu la taille réelle, la serveuse n'en revenait pas! Cassé le ventre. Il ne nous reste plus qu'à se glisser sous les draps et à se laisser bercer par le bruit des vagues. GOOD NIGHT

Nous pénétrons dans "West Coast National Park" 27600 hec. Le Namaqualand, jardin extraordinaire connaît en Afrique du Sud le même succès que l'arrivée du Beaujolais nouveau à Paris...
Il mérite le nom de paradis floral: le sol aride, reconnaissant des quelques gouttes de pluie que lui accorde la nature uns fois par an, se couvre, d'un bout à l'autre de l'horizon, d'un tapis de fleurs aux couleurs éclatantes. Dommage, nous arrivons à la fin de cette merveilleuse transformation.
La pureté du Lagon de Langebaan avec ses îlots accueillent chaque printemps des milliers d'oiseaux migrateurs. Nous pique-niquons face à cette beauté de la nature.
Il nous faut reprendre la route en direction de Vredenburg, où nous cherchons un concessionnaire Nissan, depuis la prise de la voiture, il y a un bruit à l'avant. Après un contrôle, il s'agit d'un élément sous le moteur a peine vissé! (erreur d'usine, la voiture est neuve, comme quoi, il ne faut pas se fier à l'aspect de la voiture). Nous avons eu un accueil remarquable, le mécano est allé avec mon mari tester la voiture pendant que l'on m'offrait thé et petits gâteaux. L a réparation a été faite gratuitement!! Pourboire de 300 rands, ça les valait bien.
Enfin, nous découvrons au bout de 16km de route aride, à l'horizon, un halo blanc baigné de soleil "Paternoster" petit village de pêche typique avec ses maisons aux murs blanchis comme en Grèce, incroyable! Selon la légende, il occupe le site où des naufragés portugais récitèrent le Notre Père pour rendre grâce à leur survie.
Comme nous avons coutume de le faire, un tour de village s'impose pour se donner une idée de l'ambiance, repérer les restaurants et les guest houses.
Au bout du village en bord de plage, Baywatch B&B, nous fait un clin d’œil. Nous demandons à voir la chambre et là, c'est magnifique... d'un excellent niveau: 680 rands pour deux.
Pieds dans le sable en sortant du B&B, "A little taste of heaven on earth"
Nous demandons à voir la chambre et là, c'est magnifique... d'un excellent niveau: 680 rands pour deux.
Nous sommes accueillis chaleureusement, je demande où trouver une cabine téléphonique, voilà qu'elle nous tend son cellulaire pour que nous appelions la France, ce que nous refusons, alors, elle nous propose Internet! C'est extraordinaire de rencontrer des personnes qui vous sont étrangères, qui ne parlent pas la même langue, qui sont accueillantes, super sympathiques et prêtent à tout pour vous faciliter la vie!
Sur ce, il est temps d'aller dîner, nous avons repéré un resto qui ne paie pas trop de mine, mais où le menu a l'air bien alléchant, quelle bonne idée nous avons eu de le choisir. L'intérieur est typiquement hollandais et le repas n'en parlons pas! des steaks de calamars de 500gr, délicieusement bons, un seul aurait suffit pour deux. Pour terminer, une glace que nous avons demandé très petite, nous avions vu la taille réelle, la serveuse n'en revenait pas! Cassé le ventre. Il ne nous reste plus qu'à se glisser sous les draps et à se laisser bercer par le bruit des vagues. GOOD NIGHTYellow Rocks 2019 English translation pending
Et oui, surprise ! D’habitude, vous me trouvez dans la rubrique des carnets USA avec tous mes carnets Red rocks mais cette fois, nous innovons. Depuis le dernier carnet au printemps 2016, nous sommes allées 2 fois en Norvège (Stavanger au sud-ouest) et les Lofoten (un régal pour les randonneurs), puis l’Europe avec Irlande et Irlande du nord et Portugal (Algarve). Et cette année : la Chine… Et oui, il y aura des yellow rocks…
Comment nous est venue l’idée ? Mon père y était allé il y a 3 ans avec ma tante en voyage organisé. Il pensait y retourner mais en faisant organiser le voyage par une agence locale avec guide et chauffeur. Ce n’était qu’un projet… En octobre, une amie à nous qui rêvait d’aller en Chine me contacte et je la mets en relation avec lui. Quelques heures plus tard voilà que les 3 protagonistes ont décidé de partir ensemble. Et finalement, pourquoi pas nous ? Ce genre de voyage n’est pas du tout dans nos habitudes mais pourquoi pas… Chacun de nous émet ses envies. Nous ferons des classiques mais rajoutons quelques sites prometteurs.
Mise en œuvre :
Première étape : elle consiste à trouver une agence locale de confiance. En discutant, nous avons déjà quelques idées, et en cherchant sur internet, on trouve plusieurs agences auxquelles nous demandons des devis avec hôtellerie niveau 4* (bon ce ne sont pas les 4* de chez nous bien sûr mais cela nous assure une qualité suffisante et certains seront une belle surprise).Un devis retient notre attention par son tarif nettement moins élevé. Le contact est bon avec Tan, le patron de l’agence qui parle bien français et répond très vite à toutes nos questions. L’idée c’est : guides francophones et chauffeurs pour chaque région pour nous 5, hôtellerie, restauration (petit déj et midi) et visite des sites que nous souhaitons + transports intérieurs en TGV et avion : bref tout inclus dans le budget sauf le repas du soir libre. Sur le site, il y a des commentaires clients mais qui datent. Nous lui demandons donc de parler avec un client français ayant utilisé ses services récemment. Il nous donne des coordonnées et la personne contactée nous rassure. Au retour, nous sommes ravis d’avoir choisi cette agence dont les tarifs vraiment moins chers que tous les autres devis nous auraient presque fait douter, et nous pouvons la recommander (en MP) sans hésiter !. Une belle mention aussi à tous nos guides qui font également partie de la réussite de ce voyage. Nous aurons eu aussi le plaisir de rencontrer Tan qui nous a reçu royalement dans un excellent restaurant et avec lequel nous avons passé un très bon et joyeux moment.
Seconde étape : billets d’avion. Facile et pas cher. Nice- Pékin retour Shanghaï Nice pour 430 € avec une seule escale à Paris (Air France à l’aller et China Eastern au retour). Trouvés fin novembre avec 1 bagage en soute et 1 bagage cabine par personne inclus.
Troisième étape : les visas. Là, c’est moins simple surtout que mon mari est italien, résident italien ce qui l’oblige à prendre une agence ou se rendre à Florence pendant que nous nous occupions des 4 autres à Marseille. Beaucoup de documents demandés… Bref, le truc pas marrant. Et je trouve la solution en lisant un blog. Il existe à Shanghaï une agence qui propose un visa de groupe qui est délivré à un groupe composé d’au moins deux membres (pas plus de 80 ans). Le Visa est appliqué sur une attestation pour tout le groupe, et non pas sur le passeport individuel. Tous les membres du groupe doivent voyager ensemble pour l’entrée et la sortie de la Chine. (si problème type rapatriement médical, il faut les contacter pour changer les documents). Beaucoup moins de justificatifs demandés qu’à l’ambassade : Photocopie du passeport qui doit être valable au moins six mois au-delà de de la demande du Visa Copie des réservations billets d’avion. Copie des réservations hôtelières Une photo d’identité couleur (et un numéro de contact d’urgence demandé pour les 2 personnes les moins jeunes de notre petit groupe de 5) Il est conseillé de transmettre la demande du Visa au moins 20 jours avant la date de départ prévue. Il faut alors 3 jours ouvrables pour émission + 3 jours ouvrables pour l'expédition par courrier international. Même si la procédure est présentée longtemps à l’avance, le Visa ne sera pas consigné avant un délai de quinze jours minimum. Le visa de groupe doit être utilisé dans les 15 jours suivant la date d’émission, valable 30 jours à compter de la date d’entrée.
Bref, j’ai envoyé les documents début avril pour être sûre que tout allait bien. Il nous manquait une réservation d’hôtel que Tan a transmis rapidement (il en a profité pour s’assurer du sérieux de cette agence). Ils ont traité la demande le 6 mai et nous l’avons reçu par Fedex le 9 mai pour un départ le 18 mai. (la date d’entrée maximum sur le territoire était le 20 mai et le visa avait une durée moins longue que celui pris au consulat car nous devions quitter le pays le 4 juin maximum (notre voyage de 2 semaines nous faisait partir le 1er juin). Mais il nous a coûté également moins cher : 99€ par personne. Et tout s’est fait direct et uniquement par internet (documents scannés pdf, jpeg…).Bref la forme est un document A4 en 2 exemplaires qu’on doit toujours garder sur soi et ne pas plier ou froisser. (prévoir pochette cartonnée) Facile, moins cher et efficace ! Et voilà il n’y a plus qu’à attendre le départ !
19/05
Si à Nice tout va bien, autant dire qu’à Paris, c’est la folie. Il y a une queue incroyable et la seule solution qui nous reste est de doubler tout le monde. Nous nous faisons huer (avec raison) et c’est plutôt stressant mais sans cela, nous ne serions jamais partis, même avec le décalage d’une heure de départ de l’avion.
Nous voilà à Pékin vers 6h du matin. Je regarde pour changer de l’argent mais les bureaux de change ne proposent pas un taux intéressant. Finalement, nous changerons à notre arrivée à l’hôtel en fin d’après-midi (pas trop tard car ensuite le change ferme). Nous avons le droit de changer 300 € par personne au même taux qu’à la banque mais avec beaucoup de facilité (A la banque, d’après mes infos, cela peut prendre de 5mn jusqu’à 1h avec pas mal de documents à remplir). La seule contrainte de l’hôtel c’est qu’ils n’acceptent que les billets absolument parfaits : non froissés, tachés ou abimés. Quelques billets m’ont été refusés pour un détail presque ridicule… Mais bon tout va bien.
Bref à 6h nous retrouvons notre première guide. Elle s’appelle Yan et tout de suite nous nous sentons parfaitement à l’aise. Elle sera notre coup de cœur des guides même si nous les avons tous aimés ! Notre amie Marie commence à tester son chinois et pour elle, c’est un vrai supplément d’âme au voyage de pouvoir communiquer plus ou moins bien selon les accents et la rapidité de la conversation.
Evidemment, aujourd’hui ce sera une journée avec des classiques vu qu’il s’agit d’une première pour 3 d’entre nous. Le temps est plutôt gris avec un peu de pollution qui gêne légèrement mon mari. Rien de dramatique. Nous visitons la Place Tiananmen, (mausolée de Mao où l’on remarque une queue importante pour la visite que nous ne ferons pas, le Grand Théâtre National…) Et bien sûr visite de la Cité Interdite (24 empereurs de 2 dynasties tout de même…). Un bon resto en ville : ce sera notre première (mais pas la dernière) table ronde avec une grande vitre centrale ronde aussi, plus petite et tournante qui permet de faire passer les plats posés dessus. Nous pouvons ainsi goûter de tout. C’est très bon, varié, mais finalement un peu gras. Nous nous en rendrons compte avec les repas suivants.








La foule : oui bien sûr, mais finalement les gens sont plutôt regroupés et on arrive donc même sur les sites très fréquentés à avoir des moments plus « calmes ». Finalement, c’est gérable… Autres idées reçues : nous avons trouvé les sites globalement très propres et les guides nous ont confirmé que beaucoup d’efforts ont été effectués ces dernières années pour cela, et pas seulement dans les grandes villes. Oui il y a encore quelques chinois qui crachent mais c’est devenu plutôt rare.
Par ailleurs nous avons beaucoup apprécié la gentillesse des gens à notre égard, des regards des sourires, de petits gestes, l’aide si besoin. Les européens sont très attirants et nous sommes régulièrement sollicités pour quelques photos ou selfies avec eux (au moins les plus blonds d’entre nous). A noter que la reine de notre petit groupe fut Marie originaire de l’Ile Maurice et dont la couleur de peau attirait les gens comme un aimant, mais toujours avec des sourires et l’envie de faire connaissance. Sa volonté de communiquer en chinois aidait beaucoup à son succès. Bref une star J
Visite ensuite du Temple du Ciel avec sa rotonde recouverte d’un triple toit de tuiles bleues. Coup de cœur pour les tuiles jaunes de la Cité Interdite puis les bleues du Temple du Ciel… De plus, le temps se met au beau et ça, on aime !










Comment nous est venue l’idée ? Mon père y était allé il y a 3 ans avec ma tante en voyage organisé. Il pensait y retourner mais en faisant organiser le voyage par une agence locale avec guide et chauffeur. Ce n’était qu’un projet… En octobre, une amie à nous qui rêvait d’aller en Chine me contacte et je la mets en relation avec lui. Quelques heures plus tard voilà que les 3 protagonistes ont décidé de partir ensemble. Et finalement, pourquoi pas nous ? Ce genre de voyage n’est pas du tout dans nos habitudes mais pourquoi pas… Chacun de nous émet ses envies. Nous ferons des classiques mais rajoutons quelques sites prometteurs.
Mise en œuvre :
Première étape : elle consiste à trouver une agence locale de confiance. En discutant, nous avons déjà quelques idées, et en cherchant sur internet, on trouve plusieurs agences auxquelles nous demandons des devis avec hôtellerie niveau 4* (bon ce ne sont pas les 4* de chez nous bien sûr mais cela nous assure une qualité suffisante et certains seront une belle surprise).Un devis retient notre attention par son tarif nettement moins élevé. Le contact est bon avec Tan, le patron de l’agence qui parle bien français et répond très vite à toutes nos questions. L’idée c’est : guides francophones et chauffeurs pour chaque région pour nous 5, hôtellerie, restauration (petit déj et midi) et visite des sites que nous souhaitons + transports intérieurs en TGV et avion : bref tout inclus dans le budget sauf le repas du soir libre. Sur le site, il y a des commentaires clients mais qui datent. Nous lui demandons donc de parler avec un client français ayant utilisé ses services récemment. Il nous donne des coordonnées et la personne contactée nous rassure. Au retour, nous sommes ravis d’avoir choisi cette agence dont les tarifs vraiment moins chers que tous les autres devis nous auraient presque fait douter, et nous pouvons la recommander (en MP) sans hésiter !. Une belle mention aussi à tous nos guides qui font également partie de la réussite de ce voyage. Nous aurons eu aussi le plaisir de rencontrer Tan qui nous a reçu royalement dans un excellent restaurant et avec lequel nous avons passé un très bon et joyeux moment.
Seconde étape : billets d’avion. Facile et pas cher. Nice- Pékin retour Shanghaï Nice pour 430 € avec une seule escale à Paris (Air France à l’aller et China Eastern au retour). Trouvés fin novembre avec 1 bagage en soute et 1 bagage cabine par personne inclus.
Troisième étape : les visas. Là, c’est moins simple surtout que mon mari est italien, résident italien ce qui l’oblige à prendre une agence ou se rendre à Florence pendant que nous nous occupions des 4 autres à Marseille. Beaucoup de documents demandés… Bref, le truc pas marrant. Et je trouve la solution en lisant un blog. Il existe à Shanghaï une agence qui propose un visa de groupe qui est délivré à un groupe composé d’au moins deux membres (pas plus de 80 ans). Le Visa est appliqué sur une attestation pour tout le groupe, et non pas sur le passeport individuel. Tous les membres du groupe doivent voyager ensemble pour l’entrée et la sortie de la Chine. (si problème type rapatriement médical, il faut les contacter pour changer les documents). Beaucoup moins de justificatifs demandés qu’à l’ambassade : Photocopie du passeport qui doit être valable au moins six mois au-delà de de la demande du Visa Copie des réservations billets d’avion. Copie des réservations hôtelières Une photo d’identité couleur (et un numéro de contact d’urgence demandé pour les 2 personnes les moins jeunes de notre petit groupe de 5) Il est conseillé de transmettre la demande du Visa au moins 20 jours avant la date de départ prévue. Il faut alors 3 jours ouvrables pour émission + 3 jours ouvrables pour l'expédition par courrier international. Même si la procédure est présentée longtemps à l’avance, le Visa ne sera pas consigné avant un délai de quinze jours minimum. Le visa de groupe doit être utilisé dans les 15 jours suivant la date d’émission, valable 30 jours à compter de la date d’entrée.
Bref, j’ai envoyé les documents début avril pour être sûre que tout allait bien. Il nous manquait une réservation d’hôtel que Tan a transmis rapidement (il en a profité pour s’assurer du sérieux de cette agence). Ils ont traité la demande le 6 mai et nous l’avons reçu par Fedex le 9 mai pour un départ le 18 mai. (la date d’entrée maximum sur le territoire était le 20 mai et le visa avait une durée moins longue que celui pris au consulat car nous devions quitter le pays le 4 juin maximum (notre voyage de 2 semaines nous faisait partir le 1er juin). Mais il nous a coûté également moins cher : 99€ par personne. Et tout s’est fait direct et uniquement par internet (documents scannés pdf, jpeg…).Bref la forme est un document A4 en 2 exemplaires qu’on doit toujours garder sur soi et ne pas plier ou froisser. (prévoir pochette cartonnée) Facile, moins cher et efficace ! Et voilà il n’y a plus qu’à attendre le départ !
19/05
Si à Nice tout va bien, autant dire qu’à Paris, c’est la folie. Il y a une queue incroyable et la seule solution qui nous reste est de doubler tout le monde. Nous nous faisons huer (avec raison) et c’est plutôt stressant mais sans cela, nous ne serions jamais partis, même avec le décalage d’une heure de départ de l’avion.
Nous voilà à Pékin vers 6h du matin. Je regarde pour changer de l’argent mais les bureaux de change ne proposent pas un taux intéressant. Finalement, nous changerons à notre arrivée à l’hôtel en fin d’après-midi (pas trop tard car ensuite le change ferme). Nous avons le droit de changer 300 € par personne au même taux qu’à la banque mais avec beaucoup de facilité (A la banque, d’après mes infos, cela peut prendre de 5mn jusqu’à 1h avec pas mal de documents à remplir). La seule contrainte de l’hôtel c’est qu’ils n’acceptent que les billets absolument parfaits : non froissés, tachés ou abimés. Quelques billets m’ont été refusés pour un détail presque ridicule… Mais bon tout va bien.
Bref à 6h nous retrouvons notre première guide. Elle s’appelle Yan et tout de suite nous nous sentons parfaitement à l’aise. Elle sera notre coup de cœur des guides même si nous les avons tous aimés ! Notre amie Marie commence à tester son chinois et pour elle, c’est un vrai supplément d’âme au voyage de pouvoir communiquer plus ou moins bien selon les accents et la rapidité de la conversation.
Evidemment, aujourd’hui ce sera une journée avec des classiques vu qu’il s’agit d’une première pour 3 d’entre nous. Le temps est plutôt gris avec un peu de pollution qui gêne légèrement mon mari. Rien de dramatique. Nous visitons la Place Tiananmen, (mausolée de Mao où l’on remarque une queue importante pour la visite que nous ne ferons pas, le Grand Théâtre National…) Et bien sûr visite de la Cité Interdite (24 empereurs de 2 dynasties tout de même…). Un bon resto en ville : ce sera notre première (mais pas la dernière) table ronde avec une grande vitre centrale ronde aussi, plus petite et tournante qui permet de faire passer les plats posés dessus. Nous pouvons ainsi goûter de tout. C’est très bon, varié, mais finalement un peu gras. Nous nous en rendrons compte avec les repas suivants.








La foule : oui bien sûr, mais finalement les gens sont plutôt regroupés et on arrive donc même sur les sites très fréquentés à avoir des moments plus « calmes ». Finalement, c’est gérable… Autres idées reçues : nous avons trouvé les sites globalement très propres et les guides nous ont confirmé que beaucoup d’efforts ont été effectués ces dernières années pour cela, et pas seulement dans les grandes villes. Oui il y a encore quelques chinois qui crachent mais c’est devenu plutôt rare.
Par ailleurs nous avons beaucoup apprécié la gentillesse des gens à notre égard, des regards des sourires, de petits gestes, l’aide si besoin. Les européens sont très attirants et nous sommes régulièrement sollicités pour quelques photos ou selfies avec eux (au moins les plus blonds d’entre nous). A noter que la reine de notre petit groupe fut Marie originaire de l’Ile Maurice et dont la couleur de peau attirait les gens comme un aimant, mais toujours avec des sourires et l’envie de faire connaissance. Sa volonté de communiquer en chinois aidait beaucoup à son succès. Bref une star J
Visite ensuite du Temple du Ciel avec sa rotonde recouverte d’un triple toit de tuiles bleues. Coup de cœur pour les tuiles jaunes de la Cité Interdite puis les bleues du Temple du Ciel… De plus, le temps se met au beau et ça, on aime !










Liquidités aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
Je compte prochainement me rendre aux Etats-Unis et j'aimerais savoir s'il était préférable d'emmener des liquidités, des travellers chèques ou de retirer l'argent avec sa carte bancaire une fois sur place, en tenant compte des différents frais que chaque possibilité induit.
Merci pour votre réponse.😄
Je compte prochainement me rendre aux Etats-Unis et j'aimerais savoir s'il était préférable d'emmener des liquidités, des travellers chèques ou de retirer l'argent avec sa carte bancaire une fois sur place, en tenant compte des différents frais que chaque possibilité induit.
Merci pour votre réponse.😄
Travellers chèques facilement acceptés au Japon? English translation pending
Bonjour
Nous partons 15 jours au japon et nous allons bouger (hiroshima, ile shikoku, kyoto..)
Vu qu'il y a trés peu de distributeurs internationnaux et que nous ne voulons pas avoir beaucoup trop d'espéce sur nous
La banque nous a proposé les traveller cheques .
Pouvez-vous me dire si les traveller cheques sont facilement accepter partout dans ce pays et les magasins?
Merci pour vos temoignages
Merci pour vos temoignages
Retour de croisière sur le Norwegian Jewel English translation pending
🙂 Nous sommes (ma fille et moi) de retour de notre croisière sur le Norwegian Jewel - 5 nuits - Escales Grand Cayman et Cozumel...
Merveilleux voyage... Je serais restée encore sur le bateau!
Le bateau était magnifique.. (J, avais quelques réserves à prime abord, sur les photographies disponibles sur internet, cela me semblait très coloré, - Ca l'est mais c'est de bon goût et nullement agressant - on se sent en vacances)
Bel accueil avec vin mousseux à l'entrée et piano dans le grand hall.
J'ai adoré le concept du Freestyle - Manger à l'heure que l'on veut! Vraiment, c'était un concept très approprié pour moi. En vacances, j'aime bien de la souplesse et ne pas interrompre une activité ou la manquer pour aller souper. Lorsque nous étions fatiguées après une journée en excursion c'était agréable de pouvoir retarder l'heure du souper à une heure qui nous convenait... Donc certains soirs, nous avons soupé très tôt 17h00 et d'autres soirs, très tard 21h00. Complètement libres de décider l'heure où nous allions manger ou de manger deux fois dans la même soirée. au départ, je croyais que j'aurais envie d'aller manger dans les restaurants exigeant un supplément, j'avais d'ailleurs réservé pour le deuxième soir au Steakhouse. J'ai finalement annulé cette réservation puisque les Tsar Palace était magnifique et la nourriture y était excellente. (le premier jour, c'est là que nous avons diné, dès notre arrivée sur le bateau). NOus avons pris plusieurs de nos repas à ce restaurant. NOus avons essayé l'Azura une fois (c'était bien mais pas comparable côté décor au Tsar). NOus sommes allées quelquefois au buffet (le Garden Café lorsque nous avions peu de temps et sommes allées à quelques reprises au Blue Lagoonn (restaurant ouvert 24 heures - genre pub). Le déjeuner et le lunch de fin de soirée y était très bon. Le buffet Chocoholique est impressionnant à voir (une fois au cours d ela croisière). (à noter, j'avais lu sur internet qu'il y avait un spécial à 50% pour le souper à certains restaurants avec frais supplémentaires de 17h00 à 18h00, ce n'était aps le cas..) Le service aux différents restaurants est très bien et les serveurs(ses) très agréables
Côté excursions, nous avons réservé avec le bateau pour l'excursion avec les raies (de base - sans autre activité jumelée - car je voulais que nous ayions du temps pour aller à la plage Seven Miles beach coût 50$US/personne)) L'excursion était présentée comme étant de 2.5 heures mais finalement c'est beaucoup plus long que cela, nous devons faire la moitié du tour d el'Ile pour se rendre au point d'embarquement pour aller en bateau par la suite pour se rendre Stingray city sandbar. J'avais peur de manquer de temps, mais pour le retour, on nous proposait d'aller directement à la plage (Seven Miles Beach - deux choix public ou privé avec un coût - Shopping) au lieu de nous ramener au bateau... C'était donc parfait. L'activité de nager avec les raies est vraiment impressionnante. C'est vraiment un must. Nous avons adoré. Légèrement effrayant au départ, lorsque les raies nous frôlent ou nagent vers nous...Cela a fait partie du plaisir que nous avons eu. Nous avons choisi la plage publique, qui n'était pas bondée. La mer était belle, des vagues d'une bonne grosseur et le sable blanc. Ce qui est moins agréable pour l'escale à Grand Cayman, c'est le fait que nous devons débarquer à bord d'un bateau ce qui rallonge terriblement l'embarquement et le débarquement. pour le départ, aucune attente, ayant réservé avec le bateau notre excursion, nous étions les premiers à partir, mais pour le retour, une file incroyable et environ 1 heure 1/2 d'attente au gros soleil... Comme la journée à Grand Cayman est courte - arrivée du bateau à 8AM et départ à 16h00, cela raccourcit de beaucoup l'escale. Je trouve donc que c'est un bon choix d'itinéraire que de n'avoir qu'une escale à faire avec bateau comme c'était le cas pour nous, puisqu'à Cozumel on entre et on sort du bateau directement sans bateau. A Cozumel, nous sommes allées simplement à la plage (Sanchos - sans coût d'entrée). IL n'y a pas de vagues et le sable est un peu moins fin qu'à Grand Cayman mais nous avons passées un très bel après-midi. Coût du taxi 30$ pour deux personnes aller retour... (J'avais tout d'abord décidé que je ne prendrais pas le taxi seule avec ma fille, mais on m'a assuré qu'il n'Y avait aucun danger sur l'île et vraiment, je me suis sentie en sécurité et n'ai eu aucune inquiétude. Toutes les personnes que nous avons rencontrées étaient agréables et polies. A Cozumel nous avons fait un peu de shopping à l'entrée de la ville, il y a un t`res bon choix de boutiques. A mon grand plaisir, il y avait aussi là des mariachis qui jouaient(cela représente bien pour moi le Mexique).
les cabines étaient petites mais très fonctionnelles. J'avais choisi une cabine intérieure garantie et je n'ai aps eu de "upgrade". Le personnel d'entretien nous ont fait des sculptures avec les serviettes que ma fille a adoré. beaucoup de rangement dans la cabine c'était parfait pour moi qui apporte beaucoup de choses.
Pour l'accès à internet, j'ai pris un forfait à 35$ environ - 60 minutes... Cela passe très vite.
J'ai aussi acheté un forfait smoothies et liqueurs pour ma fille
La salle d'entrainement sur le bateau est très grande et est complète. nous y sommes allées quelquefois. A noter, le matin c'était bondé.
Un concept amusant, trois petits salons (un entièrement bleu, un autre vert et le dernier jour, où on peut jouer gratuitement à la WII ou faire du Karaoke - dans le Fyzz lounge.
Le spectacle Cirque Bijou est à ne pas manquer. Très bien! IL y a un casino sur le bateau. Je n'y suis pas allées les premières journées, mais dans les dernières soirées, ma fille s'était fait plusieurs amis et je me suis retrouvée seule et j'en ai profité pour aller y jouer. Contrairement à ce que je croyais, la soirée où j'ai été très chanceuse était la dernière soirée.
A la bibliothèque, il y a quelques exemplaires de livres en français...
La clientèle sur le Norwegian Cruise LIne est composée en grande partie de couples et de familles bien que cela soit varié et de tout âge. Pratiquement pas de francophones. IL y avait peu d'enfants - quelques adolescents (ce qui est probablemnet normal puisque en milieu d'année scolaire) Le bateau ne m'a pas semblé à pleine capacité. Nous n'avons jamais attendu pour aucun restaurant et les restaurants avec frais supplémentaires ne semblaient pas recquérir de réservations pour pouvoir y aller
Information supplémentaire: POur le coucher à Miami avant la croisière j'ai trouvé un hotel vraiment pas dispendieux - 104$ US - déjeuner inclus avec navette gratuite d el'aéroport à l'hotel et à 15$ pour deux personnes de l'hotel au port. Accès internet gratuit. Fairfiel Inn Airport West Doral Area. Ce n'est pas luxueux, mais c'est très bien. il y a une guérite de sécurité à l'entrée de l'hotel. A noter toutefois, vraiment pas idéal pour quelqu'un qui voudrait visiter Miami, il n'y a pas grand chose à pied aux alentours et c'est très loin de la mer. Cela convient parfaitement pour les gens qui vont en croisière comme nous et qui ne désirent qu'un coucher...
En espérant que ces commentaires vous seront utiles...
Merveilleux voyage... Je serais restée encore sur le bateau!
Le bateau était magnifique.. (J, avais quelques réserves à prime abord, sur les photographies disponibles sur internet, cela me semblait très coloré, - Ca l'est mais c'est de bon goût et nullement agressant - on se sent en vacances)
Bel accueil avec vin mousseux à l'entrée et piano dans le grand hall.
J'ai adoré le concept du Freestyle - Manger à l'heure que l'on veut! Vraiment, c'était un concept très approprié pour moi. En vacances, j'aime bien de la souplesse et ne pas interrompre une activité ou la manquer pour aller souper. Lorsque nous étions fatiguées après une journée en excursion c'était agréable de pouvoir retarder l'heure du souper à une heure qui nous convenait... Donc certains soirs, nous avons soupé très tôt 17h00 et d'autres soirs, très tard 21h00. Complètement libres de décider l'heure où nous allions manger ou de manger deux fois dans la même soirée. au départ, je croyais que j'aurais envie d'aller manger dans les restaurants exigeant un supplément, j'avais d'ailleurs réservé pour le deuxième soir au Steakhouse. J'ai finalement annulé cette réservation puisque les Tsar Palace était magnifique et la nourriture y était excellente. (le premier jour, c'est là que nous avons diné, dès notre arrivée sur le bateau). NOus avons pris plusieurs de nos repas à ce restaurant. NOus avons essayé l'Azura une fois (c'était bien mais pas comparable côté décor au Tsar). NOus sommes allées quelquefois au buffet (le Garden Café lorsque nous avions peu de temps et sommes allées à quelques reprises au Blue Lagoonn (restaurant ouvert 24 heures - genre pub). Le déjeuner et le lunch de fin de soirée y était très bon. Le buffet Chocoholique est impressionnant à voir (une fois au cours d ela croisière). (à noter, j'avais lu sur internet qu'il y avait un spécial à 50% pour le souper à certains restaurants avec frais supplémentaires de 17h00 à 18h00, ce n'était aps le cas..) Le service aux différents restaurants est très bien et les serveurs(ses) très agréables
Côté excursions, nous avons réservé avec le bateau pour l'excursion avec les raies (de base - sans autre activité jumelée - car je voulais que nous ayions du temps pour aller à la plage Seven Miles beach coût 50$US/personne)) L'excursion était présentée comme étant de 2.5 heures mais finalement c'est beaucoup plus long que cela, nous devons faire la moitié du tour d el'Ile pour se rendre au point d'embarquement pour aller en bateau par la suite pour se rendre Stingray city sandbar. J'avais peur de manquer de temps, mais pour le retour, on nous proposait d'aller directement à la plage (Seven Miles Beach - deux choix public ou privé avec un coût - Shopping) au lieu de nous ramener au bateau... C'était donc parfait. L'activité de nager avec les raies est vraiment impressionnante. C'est vraiment un must. Nous avons adoré. Légèrement effrayant au départ, lorsque les raies nous frôlent ou nagent vers nous...Cela a fait partie du plaisir que nous avons eu. Nous avons choisi la plage publique, qui n'était pas bondée. La mer était belle, des vagues d'une bonne grosseur et le sable blanc. Ce qui est moins agréable pour l'escale à Grand Cayman, c'est le fait que nous devons débarquer à bord d'un bateau ce qui rallonge terriblement l'embarquement et le débarquement. pour le départ, aucune attente, ayant réservé avec le bateau notre excursion, nous étions les premiers à partir, mais pour le retour, une file incroyable et environ 1 heure 1/2 d'attente au gros soleil... Comme la journée à Grand Cayman est courte - arrivée du bateau à 8AM et départ à 16h00, cela raccourcit de beaucoup l'escale. Je trouve donc que c'est un bon choix d'itinéraire que de n'avoir qu'une escale à faire avec bateau comme c'était le cas pour nous, puisqu'à Cozumel on entre et on sort du bateau directement sans bateau. A Cozumel, nous sommes allées simplement à la plage (Sanchos - sans coût d'entrée). IL n'y a pas de vagues et le sable est un peu moins fin qu'à Grand Cayman mais nous avons passées un très bel après-midi. Coût du taxi 30$ pour deux personnes aller retour... (J'avais tout d'abord décidé que je ne prendrais pas le taxi seule avec ma fille, mais on m'a assuré qu'il n'Y avait aucun danger sur l'île et vraiment, je me suis sentie en sécurité et n'ai eu aucune inquiétude. Toutes les personnes que nous avons rencontrées étaient agréables et polies. A Cozumel nous avons fait un peu de shopping à l'entrée de la ville, il y a un t`res bon choix de boutiques. A mon grand plaisir, il y avait aussi là des mariachis qui jouaient(cela représente bien pour moi le Mexique).
les cabines étaient petites mais très fonctionnelles. J'avais choisi une cabine intérieure garantie et je n'ai aps eu de "upgrade". Le personnel d'entretien nous ont fait des sculptures avec les serviettes que ma fille a adoré. beaucoup de rangement dans la cabine c'était parfait pour moi qui apporte beaucoup de choses.
Pour l'accès à internet, j'ai pris un forfait à 35$ environ - 60 minutes... Cela passe très vite.
J'ai aussi acheté un forfait smoothies et liqueurs pour ma fille
La salle d'entrainement sur le bateau est très grande et est complète. nous y sommes allées quelquefois. A noter, le matin c'était bondé.
Un concept amusant, trois petits salons (un entièrement bleu, un autre vert et le dernier jour, où on peut jouer gratuitement à la WII ou faire du Karaoke - dans le Fyzz lounge.
Le spectacle Cirque Bijou est à ne pas manquer. Très bien! IL y a un casino sur le bateau. Je n'y suis pas allées les premières journées, mais dans les dernières soirées, ma fille s'était fait plusieurs amis et je me suis retrouvée seule et j'en ai profité pour aller y jouer. Contrairement à ce que je croyais, la soirée où j'ai été très chanceuse était la dernière soirée.
A la bibliothèque, il y a quelques exemplaires de livres en français...
La clientèle sur le Norwegian Cruise LIne est composée en grande partie de couples et de familles bien que cela soit varié et de tout âge. Pratiquement pas de francophones. IL y avait peu d'enfants - quelques adolescents (ce qui est probablemnet normal puisque en milieu d'année scolaire) Le bateau ne m'a pas semblé à pleine capacité. Nous n'avons jamais attendu pour aucun restaurant et les restaurants avec frais supplémentaires ne semblaient pas recquérir de réservations pour pouvoir y aller
Information supplémentaire: POur le coucher à Miami avant la croisière j'ai trouvé un hotel vraiment pas dispendieux - 104$ US - déjeuner inclus avec navette gratuite d el'aéroport à l'hotel et à 15$ pour deux personnes de l'hotel au port. Accès internet gratuit. Fairfiel Inn Airport West Doral Area. Ce n'est pas luxueux, mais c'est très bien. il y a une guérite de sécurité à l'entrée de l'hotel. A noter toutefois, vraiment pas idéal pour quelqu'un qui voudrait visiter Miami, il n'y a pas grand chose à pied aux alentours et c'est très loin de la mer. Cela convient parfaitement pour les gens qui vont en croisière comme nous et qui ne désirent qu'un coucher...
En espérant que ces commentaires vous seront utiles...
Voyage à Cancun: valeur de l'argent américain en pesos? English translation pending
BONJOUR je vais a cancun et j'aimerais savoir comment vaut $1.00 / $5.00/$10.00 et $20.00 US en pesos.
merci .
Quel endroit à Majorque en juin? English translation pending
bonjour, ma femme, mon fils et moi projetons d'aller à majorque en juin . je ne connais cette ile que par el arénal que je veux absolument éviter . je recherche un endroit pas loin d'une ville où l'on peut profiter de resto, shopping, bar . une zone touristique oui mais pas palma de playa svp . merci de votre aide
Retour du Royal Decameron (16 au 31 mars 2006) English translation pending
Tout premièrement, les commentaires qui suivent sont émis selon mes impressions et mes attentes personnelles d’un voyage.
Nous sommes partis du 16 mars au 31 mars 2006 à Nuevo Vallarta à l’hôtel Royal Decameron (4 étoiles).
Général : C’est un grand complexe de plus de 500 chambres divisées en 6 gros blocs de 3 étages, on y retrouve les parties : Flamingo, Tropical et Royal.
Chambre : Belle grande chambre avec climatiseur. J’étais au premier étage du bloc 4 avec vue jardin. Le coffre-fort n’est pas très grand car dans mon cas, j’y mets mon appareil photo reflex…mais sinon rien à redire des chambres, elles sont propres et il y a toujours une bouteille de 1 litre d’eau à tous les jours. Toutefois, rien de fantaisie n’est produit par la femme de chambre…
Nourriture : Dans l’ensemble s’est assez bon. Nourriture variée (porc, poulet, bœuf, poisson, pâtes), beau buffet de salades. On y retrouve 5 restaurants à la carte et ce sans aucune restriction. Nous avons essayé :
Le Steak House : steak très bon et poisson également servi avec pomme de terre, zucchini et banane…Une soupe en entrée et un bar à salade ayant moins de choix qu’au buffet.
Le Wok : Restaurant thaïlandais…à mon avis un des meilleurs…si vous aimez ce type de cuisine…crevette, bœuf avec nouille et légumes, etc.
Le Picollo : Restaurant italien…moi j’ai pas aimé…j’ai mangé un risotto aux crevettes et il m’a tombé sur le cœur. Mon chum a mangé des fruits de mer…mais ils n’étaient pas suffisamment cuits. Manque un choix de pâtes…Toutefois, tout le monde se tiraillait pour réserver à cet endroit…
Le japonais : pas été
Le mexicain : pas été car le jeudi c’est la fiesta mexicaine donc tous les restaurants à la carte sont fermés (sauf le Picollo) et les buffets se transforment en buffet mexicain…
Dans la journée, du diner jusqu’à 17h00, il y a le Snack-bar pour les hamburgers (très bon), frite, hot dog, nachos au fromage (très bon)…
Dans les buffets, il y a le Flamingo et le Tropical…à mon avis, il y avait plus de choix au Flamingo…
Les déjeuners étaient également très variés avec œuf, bacon, crêpes, pain doré, céréales, yogourt, fruits, etc.
Ce que je n’ai pas aimé, c’est d’aller faire les réservations le matin…et croyez moi j’arrivais à 7h15 pour faire la file…et il devait y avoir au moins du dizaine de personnes devant moi…et le guichet ouvrait à 8h00…Donc pour aller dans les restos comme le Picollo ou encore le Wok…prenez votre mal en patience…il y a des journées qu’on choisissait le buffet car aller faire la file ne nous tentait pas ou encore il n’y avait plus de place et il était 8h15!!!
Dans la deuxième semaine, il y a eu un nouveau règlement, soit 1 chambre ne peut réserver que pour 6 personnes…
Service : C’est la partie que j’ai le moins de bons mots à dire…le service est quant à moi déficient dans le sens que tu dois constamment demander du café, par exemple, le matin…et parfois aucun réchaud…même s’il y a pas beaucoup de monde. Le meilleur service a été celui du Steak House. Contrairement à Cuba où le tip était très apprécié, au Royal Decameron il est demandé mais sans être apprécié, je trouve. Bien entendu, il y a des gens qui avait au moins le sourire…mais pour la majorité aucune chaleur se dégageait…contrairement, aux excursions où là le service il en avait plus qu’on en demandait!!!
Plage : Grande plage nommée Flamingo. Sable un peu gros (comparé à celui de Cayo Guillermo, Cuba), réserver vos chaises de bonne heure sinon vous en aurez pas…et ce même si vous arrivez à 9h00!!! L’océan est embrouillé par les vagues de fond…donc amateur de plongée en apnée…vous serez grandement déçus!!! Mais pour les amateurs de vague, bienvenue. Ce n’est pas des vagues assez grandes pour le surf car elles sont surtout à l’arrivée de la rive. Le service du sport nautique a également déçu quelques vacanciers…pour un tour de catamaran…la durée est ½ heure mais des fois pas plus de 15 minutes. Encore là pour faire les réservations de kayac ou du catamaran…à partir de 9h00 et attendez pas trop…à 10h30…tout était plein…Les vendeurs sur la plage sont également fatiguant…il te réveille parfois pour te montrer leur stock à vendre…
Concernant les excursions, nous avons faits celles offerts par Vacances Transat. Le service des représentants était très bon. Toutefois, les excursions ne comprenaient pas le transport…donc il faut prévoir de 100 à 170 pesos de transport pour aller et le retour.
Nous avons essayé :
La pêche en haute mer : trippant…nous étions 5 donc avons pris le charter…pas déçu de l’expérience…
Le tour de ville en français : excursion qui comprenant le transport aller-retour. Excursion en autobus à Puerto Vallarta avec guide qui explique les particularités et l’histoire de ce coin de pays. Arrêt dans les montagnes pour aller prendre une bonne cerveza et un excellent repas. Visite d’un magasin de téquila avec explications de la fabrication de cette boisson nationale…intéressant…
Sierre Madre : Excellente excursion qui nous fait découvrir les montagnes Sierra Madre en Jeep tout terrain avec guide (Jonathan) excellent!!! Promenade en forêt avec explications des arbres, fruits, etc s’y retrouvant. Arrêt chez Donia, en campagne, pour dégustation de vrais tacos!!! Finalement, arrêt sur une magnifique plage pour un BBQ et bar open!!! Le Jeep vient nous porter à notre hôtel et sur le chemin du retour…la prise de téquila à la mexicaine!!! Je crois que c’est une excursion à ne pas manquer…beaucoup d’information sur les ressources en forêt et sur le peuple mexicain…
Le voilier : j’ai adoré…journée formidable et hyper reposante…
Las Caletas : Bel endroit exotique pour faire de la plongée en apnée ou sous-marine. Journée pour relaxer sur des hamacs…bon repas…mais le temps passe trop vite pour tout faire…car on peut se faire masser, marcher dans la montagne, plongée, relaxer, se faire bronzer…etc.
Finalement, le Royal Decameron est un gros complexe et moi j’aime moins…bon spectacle en soirée…mais trop de monde à mon goût.
Il fait beau et très chaud…donc si vous allez au marché aux puces de Bucerias…allez-y tôt l’avant-midi…d’ailleurs prenait le temps d’y aller pour faire vos achats car le flea market de la plage est 3 à 4 fois plus cher!!!
Voilà, si vous avez des questions plus précises…faites-le moi savoir!
Nous sommes partis du 16 mars au 31 mars 2006 à Nuevo Vallarta à l’hôtel Royal Decameron (4 étoiles).
Général : C’est un grand complexe de plus de 500 chambres divisées en 6 gros blocs de 3 étages, on y retrouve les parties : Flamingo, Tropical et Royal.
Chambre : Belle grande chambre avec climatiseur. J’étais au premier étage du bloc 4 avec vue jardin. Le coffre-fort n’est pas très grand car dans mon cas, j’y mets mon appareil photo reflex…mais sinon rien à redire des chambres, elles sont propres et il y a toujours une bouteille de 1 litre d’eau à tous les jours. Toutefois, rien de fantaisie n’est produit par la femme de chambre…
Nourriture : Dans l’ensemble s’est assez bon. Nourriture variée (porc, poulet, bœuf, poisson, pâtes), beau buffet de salades. On y retrouve 5 restaurants à la carte et ce sans aucune restriction. Nous avons essayé :
Le Steak House : steak très bon et poisson également servi avec pomme de terre, zucchini et banane…Une soupe en entrée et un bar à salade ayant moins de choix qu’au buffet.
Le Wok : Restaurant thaïlandais…à mon avis un des meilleurs…si vous aimez ce type de cuisine…crevette, bœuf avec nouille et légumes, etc.
Le Picollo : Restaurant italien…moi j’ai pas aimé…j’ai mangé un risotto aux crevettes et il m’a tombé sur le cœur. Mon chum a mangé des fruits de mer…mais ils n’étaient pas suffisamment cuits. Manque un choix de pâtes…Toutefois, tout le monde se tiraillait pour réserver à cet endroit…
Le japonais : pas été
Le mexicain : pas été car le jeudi c’est la fiesta mexicaine donc tous les restaurants à la carte sont fermés (sauf le Picollo) et les buffets se transforment en buffet mexicain…
Dans la journée, du diner jusqu’à 17h00, il y a le Snack-bar pour les hamburgers (très bon), frite, hot dog, nachos au fromage (très bon)…
Dans les buffets, il y a le Flamingo et le Tropical…à mon avis, il y avait plus de choix au Flamingo…
Les déjeuners étaient également très variés avec œuf, bacon, crêpes, pain doré, céréales, yogourt, fruits, etc.
Ce que je n’ai pas aimé, c’est d’aller faire les réservations le matin…et croyez moi j’arrivais à 7h15 pour faire la file…et il devait y avoir au moins du dizaine de personnes devant moi…et le guichet ouvrait à 8h00…Donc pour aller dans les restos comme le Picollo ou encore le Wok…prenez votre mal en patience…il y a des journées qu’on choisissait le buffet car aller faire la file ne nous tentait pas ou encore il n’y avait plus de place et il était 8h15!!!
Dans la deuxième semaine, il y a eu un nouveau règlement, soit 1 chambre ne peut réserver que pour 6 personnes…
Service : C’est la partie que j’ai le moins de bons mots à dire…le service est quant à moi déficient dans le sens que tu dois constamment demander du café, par exemple, le matin…et parfois aucun réchaud…même s’il y a pas beaucoup de monde. Le meilleur service a été celui du Steak House. Contrairement à Cuba où le tip était très apprécié, au Royal Decameron il est demandé mais sans être apprécié, je trouve. Bien entendu, il y a des gens qui avait au moins le sourire…mais pour la majorité aucune chaleur se dégageait…contrairement, aux excursions où là le service il en avait plus qu’on en demandait!!!
Plage : Grande plage nommée Flamingo. Sable un peu gros (comparé à celui de Cayo Guillermo, Cuba), réserver vos chaises de bonne heure sinon vous en aurez pas…et ce même si vous arrivez à 9h00!!! L’océan est embrouillé par les vagues de fond…donc amateur de plongée en apnée…vous serez grandement déçus!!! Mais pour les amateurs de vague, bienvenue. Ce n’est pas des vagues assez grandes pour le surf car elles sont surtout à l’arrivée de la rive. Le service du sport nautique a également déçu quelques vacanciers…pour un tour de catamaran…la durée est ½ heure mais des fois pas plus de 15 minutes. Encore là pour faire les réservations de kayac ou du catamaran…à partir de 9h00 et attendez pas trop…à 10h30…tout était plein…Les vendeurs sur la plage sont également fatiguant…il te réveille parfois pour te montrer leur stock à vendre…
Concernant les excursions, nous avons faits celles offerts par Vacances Transat. Le service des représentants était très bon. Toutefois, les excursions ne comprenaient pas le transport…donc il faut prévoir de 100 à 170 pesos de transport pour aller et le retour.
Nous avons essayé :
La pêche en haute mer : trippant…nous étions 5 donc avons pris le charter…pas déçu de l’expérience…
Le tour de ville en français : excursion qui comprenant le transport aller-retour. Excursion en autobus à Puerto Vallarta avec guide qui explique les particularités et l’histoire de ce coin de pays. Arrêt dans les montagnes pour aller prendre une bonne cerveza et un excellent repas. Visite d’un magasin de téquila avec explications de la fabrication de cette boisson nationale…intéressant…
Sierre Madre : Excellente excursion qui nous fait découvrir les montagnes Sierra Madre en Jeep tout terrain avec guide (Jonathan) excellent!!! Promenade en forêt avec explications des arbres, fruits, etc s’y retrouvant. Arrêt chez Donia, en campagne, pour dégustation de vrais tacos!!! Finalement, arrêt sur une magnifique plage pour un BBQ et bar open!!! Le Jeep vient nous porter à notre hôtel et sur le chemin du retour…la prise de téquila à la mexicaine!!! Je crois que c’est une excursion à ne pas manquer…beaucoup d’information sur les ressources en forêt et sur le peuple mexicain…
Le voilier : j’ai adoré…journée formidable et hyper reposante…
Las Caletas : Bel endroit exotique pour faire de la plongée en apnée ou sous-marine. Journée pour relaxer sur des hamacs…bon repas…mais le temps passe trop vite pour tout faire…car on peut se faire masser, marcher dans la montagne, plongée, relaxer, se faire bronzer…etc.
Finalement, le Royal Decameron est un gros complexe et moi j’aime moins…bon spectacle en soirée…mais trop de monde à mon goût.
Il fait beau et très chaud…donc si vous allez au marché aux puces de Bucerias…allez-y tôt l’avant-midi…d’ailleurs prenait le temps d’y aller pour faire vos achats car le flea market de la plage est 3 à 4 fois plus cher!!!
Voilà, si vous avez des questions plus précises…faites-le moi savoir!
Guest-house à Vientiane (urgent) English translation pending
Bonjour
Je suis a Nong Kai et envisage de passer au Laos d'ici deux jours. Auriez-vous un ou deux noms de guest-houses à prix routard à Vientiane, à me communiquer dans les plus brefs délais (éventuellement l'adresse si vous l'avez sous la main). Ce n'était pas prévu à mon programme, mais la tentation est trop forte. En remerciement, je vous ferai parvenir quelques photos toutes fraiches.
Merci
Je suis a Nong Kai et envisage de passer au Laos d'ici deux jours. Auriez-vous un ou deux noms de guest-houses à prix routard à Vientiane, à me communiquer dans les plus brefs délais (éventuellement l'adresse si vous l'avez sous la main). Ce n'était pas prévu à mon programme, mais la tentation est trop forte. En remerciement, je vous ferai parvenir quelques photos toutes fraiches.
Merci
Agence de voyage à San Pedro d'Atacama English translation pending
San pedro d’atacama : Agence Flamingo face à la banque BCI
Ne pas réserver avec cette agence. Le responsable est français (un peu moi je moi je) et d'une désinvolture déconcertante. A 21h, nous ne savions toujours pas si nos circuits du lendemain (4h du matin) étaient actés, malgré plusieurs relances téléphoniques. Nous avons été obligés de passer par une autre agence à 21h30
Vietnam du 25 octobre au 7 novembre 2014 avec enfants English translation pending
Hello à toutes et tous.
Nous partons donc au Vietnam d'ici deux mois et je pense commencer tout doucement les réservations et l'itinéraire ;) Nous serons deux adultes et deux enfants de 4 et 6 ans habitués à voyager mais dans un certain confort. J'ai été au VN en 2011 pour la première fois et j'avais bien aimé mais pas non plus adoré j'avoue, pas comme j'ai adoré notre voyage en Thaïlande l'année passée. Bref, nous serons aussi accompagnés d'une amie qui est Vietnamienne et connait très bien le Sud... et c'est un peu là que la discussion commence, elle suggère d'y rester les 13 jours (départ le 24/10 arrivé le 25/10 et retour le 7 en fin de journée - BXL-SGN)... pourtant j'avais adoré le baie d'Halong (comme tout le monde je suppose), les marionnettes dans l'eau, Hanoi, ... elle dit que ce ne sera pas la bonne période mais je pense plutôt qu'elle n'a pas envie d'y aller.
Du coup, je peux soit me concentrer sur le Sud sachant qu'on devra de toutes façons y rester un peu pour voir tous nos filleuls et ceux de nos amis, ou alors insister pour faire le Nord, que j'ai déjà fait en partie mais seul...
J'aimerais donc avoir svp des avis extérieurs et des suggestions dans les deux cas.
Merci d'avance!
Nous partons donc au Vietnam d'ici deux mois et je pense commencer tout doucement les réservations et l'itinéraire ;) Nous serons deux adultes et deux enfants de 4 et 6 ans habitués à voyager mais dans un certain confort. J'ai été au VN en 2011 pour la première fois et j'avais bien aimé mais pas non plus adoré j'avoue, pas comme j'ai adoré notre voyage en Thaïlande l'année passée. Bref, nous serons aussi accompagnés d'une amie qui est Vietnamienne et connait très bien le Sud... et c'est un peu là que la discussion commence, elle suggère d'y rester les 13 jours (départ le 24/10 arrivé le 25/10 et retour le 7 en fin de journée - BXL-SGN)... pourtant j'avais adoré le baie d'Halong (comme tout le monde je suppose), les marionnettes dans l'eau, Hanoi, ... elle dit que ce ne sera pas la bonne période mais je pense plutôt qu'elle n'a pas envie d'y aller.
Du coup, je peux soit me concentrer sur le Sud sachant qu'on devra de toutes façons y rester un peu pour voir tous nos filleuls et ceux de nos amis, ou alors insister pour faire le Nord, que j'ai déjà fait en partie mais seul...
J'aimerais donc avoir svp des avis extérieurs et des suggestions dans les deux cas.
Merci d'avance!
Hôtel Grand Paradise Playa Dorada: centres commerciaux à proximité? English translation pending
Bonjour!
Quelqu'un pourrait-il me dire si cette hôtel a proximités (a pied) de centre commercials ou de certains magasins et près du restaurant de François sans être obliger de prendre un taxi, je désires m'y rendre en fév.2012.
Merci
Pierre Paul
Où sortir à Nantes? English translation pending
Bonjour les amis ! j'ai besoin de tuyaux sur Nantes ! Adresses de bars sympas, genre lounge ou bonnes vibes. Si vous connaissez merci de m'ouvrir votre carnet d'adresses 😉
Retour de l'Arenas Blancas (16-23 mars 2010) English translation pending
Bonjour!
Nous avons passé la semaine du 16 au 23 mars 2010 à l'hotel Arenas Blancas avec deux couples d'amis. Nous avons reçu un très bel accueil à la réception mais...... c'est tout. Aux différents bars et aux restaurants, nous avons eu un accueil très froid, à la limite de l'impolitesse. Nous avions vraiment l'impression de les déranger et ce, même si nous donnions du pourboire à presque chaque commande. Une exception, nous avons eu une gentille serveuse au restaurant International. La nourriture des restaurants à la carte était toutefois bonne mais le buffet................ ouf! Nous ne sommes pourtant vraiment pas difficiles et sommes habitués à la nourriture de Cuba mais là, quelle déception! La pauvreté du buffet, la présentation et surtout, surtout la propreté laissait à désirer. Il y avait des taches de nourriture sur les murs du restaurant buffet qui sont restées là toute la semaine! Nous sommes donc aller manger à l'extérieur de l'hotel les autres soirs. Pour le midi, nous avons mangé des hot-dogs toute la semaine. Par contre, les déjeuners étaient corrects. L'animation sur la plage et à la piscine est pauvre et semble être un fardeau. La dame qui travaille à la banque de l'hotel est vraiment désagréable et impatiente. Les chambres sont propres, les planchers lavés chaque jour mais il y des problèmes à la buanderie. Nous avons souvent manqué de serviettes mais ce n'était vraiment pas la faute des femmes de chambre. Elles font leur possible. C'était notre 7e voyage et le pire en qualité-service et pourtant, nous sommes allés dans des 3 et 3.5 étoiles à Cuba et ceux-ci étaient supérieurs en tout. Les commentaires négatifs que nous avions lus sur cet hotel se sont malheureusement avérés vrais. Ce n'est pas un hotel à recommander. Toutefois, cet hotel est en rénovation, changement de propriétaires. Donc, il est possible qu'il y ait amélioration dans les prochaines années.
Vos adresses pour le sud de la Floride? English translation pending
Amis voyageurs et informateurs bonjour,
quelques endroits vous ont ravis, un souvenir extraordinaire, partagez les...
je n'avais pas prévu ce voyage vers le sud de la floride, et je pars dans quelques jours,
je passerais par Miami, Key West, et les Everglades,
merci !
aussi, une petite description d'Haloween au bord des plages vers Key West, merci encore !
Devises au Laos English translation pending
Bonjour,
Partant en Thaîlande au mois de novembre et désirant passer une quinzaine de jours au Laos, je voudrais savoir si le bath suffit en usage courant (avec quelques dollars, mais peu, pour le visa et transports) ou bien est il impératif de se munir de dollars.
Sachant que nous aurons bien sûr des euros également pour changer éventuellement.
Cela nous éviterait de changer 2 fois et nous pourrions donc prendre nos baths à l'aéroport de BKK.
Merci de votre aide.
Yvon.