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Huit jours très agréables au Sri Lanka English translation pending
Bonjour à Toutes et Tous, voici un petit retour d'expériences suite à un séjour de 8 jours pleins au Sri Lanka. Oui oui... c'est court et ce fut d'ailleurs bien intense... ! Mais ravi du programme réalisé en ce laps de temps !
Arrivée avec Emirates à l’Aéroport à 21 h. Le temps de passer le check des passeports et de récupérer les bagages il est déjà 23 h. Nous avons réservé au "Lighthouse Residence à Negombo (qui est en fait la ville limitrophe de l’Aéroport car Colombo est à une 30 aine de kilomètres) qui nous a envoyé une chauffeuse de taxi nous attendant avec pancarte à la sortie de l’aéroport. Nous avions réservé ce premier hotel via Booking : chambre propre et agréable dans une maison située en quartier résidentiel dotée d’un agréable jardin où nous sera servi le petit déjeuner le lendemain matin à 6h30 car nous ne voulons pas trainer pour nous rendre dans le « triangle culturel » !
Jour 1 : Réveil tôt après une nuit très calme et confortable et petit déjeuner. Le gérant est extrêmement affable et prévenant et se propose de nous offrir des fruits pour le voyage ! Il est un peu surpris de nous voir déjà partir mais… Négombo n’était prévue que pour y passer la nuit sans s’attarder.
Le gérant nous appelle un tuktuk qui contre 300 roupies nous conduit à la Bus Station direction Anuradhapura.
Après un changement de bus dans une ville inconnue, nous arrivons 5 heures plus tard à 12h30 à destination. Le prix du bus est dérisoire, semblable aux prix indiens que je connais bien.

Il fait 35 degrés et le choc thermique est dur à supporter ! J’avais en tête de possiblement avoir le temps de visiter les différents sites de la ville dans l’après midi à condition d’arriver plus tôt… c’est râpé ! Surtout que nous sommes crevés car le bus cahotant n’a pas été reposant avec la chaleur, le nombre d’occupants et sans parler de leur musique absolument détestable….:/
Sitôt débarqués à destination un chauffeur de tuk tuk se propose de nous conduire. Nous lui indiquons l’hôtel que nous avons retenu sur les conseils du guide papier qui nous suit partout. Sur place le propriétaire nous indique être complet et nous conseille un autre hôtel de sa connaissance.
Le chauffeur de tuktuk n’est pas du même avis et nous propose celui dans lequel il touche très certainement sa commission. Bien nous prend de l’écouter car il nous conduit à la MONTANA GUEST HOUSE : qui se révèle être très agréable ! Merci donc à notre tuktuk driver !
3500 roupies la nuit dans une chambre très confortable, propre et surtout extrêmement calme. Sitôt les sacs jetés il nous conduit dans un restaurant tout proche où nous dégustons notre premier Rice and Curry succulent !
Dès après le repas nous décidons donc de ne pas nous lancer à la découverte des différents sites d’anuradhapura car nous sommes crevés et la chaleur est vraiment rédhibitoire… Nous optons donc pour une sieste bienfaitrice de 2 heures ;)
Après ce repos salvateur nous redescendons dans le hall de la Guest house et notre TukTuk driver est toujours là vautré dans un canapé. Il nous propose de nous conduire à Mihintale pour le coucher de soleil et découvrir le site contre 1500 roupies.
Banco ! Let’s Go.
J’avais l’intention d’y aller possiblement le lendemain matin si nous avions visité les différents site d’anuradhapura mais l’idée de les visiter le soir avec en plus l’indication qu’il s’agit d’un bel emplacement pour le coucher de soleil me plait bien !
Nous voilà partis pour 15 kilomètres de tuktuk qui nous arrête au parking numéro 2. C’est ici que le bouddhisme a pris racines au Sri Lanka.
Sitôt débarqué, un « guide » local nous aborde. Il parle très bien français. Il n’a rien d’un guide officiel et ne se présente d’ailleurs pas comme tel. Il lui manque les incisives sans doute tombée après avoir trop chassé le dragon (comprendre l’opium) son visage est buriné par des années de marge et il arbore des cheveux grisonnants en mode rasta. Mais… malgré tout il nous fait bonne impression !
Il ne nous demande rien mais nous suit naturellement en nous faisant visiter notre premier dagoba (le plus ancien) comme s’il agissait en maître des lieux en mode « mi casa es su casa amigos » !


Il nous conduit dans les grottes avoisinantes et nous fait passer par des cavités ombragées qui nous permettent d’observer quelques belles petites chauves souris et de découvrir à l’issue d’un promontoire rocheux une belle perspective !


Pour le coup, le copain nous conduit bien à l’écart des touristes qui sont tous occupés à visiter les ruines proches du parking. (D’ailleurs je suis stupéfait par le fait que tous les touristes croisés sur place sont accompagnés de guides officiels avec badge pendant autour du cou…)
Après cette première pause paysage, le copain nous conduit vers lesdites ruines et nous raconte ce qu’il croit savoir…. Car bon… tout est vraiment en ruine… et il est difficile de s’imaginer ce que ça pouvait bien être à l’époque !

C'est tout de même l'occasion de rencontrer notre premier écureuil géant du Sri Lanka !

Nous continuons la visite du site en empruntant des marches d’escaliers anciens qui se dirigent vers le grand Dagoba principal mais notre copain nous propose de ne pas nous y rendre. Il nous dit que tous les touristes vont là bas et que le site sera bondé.
En revanche il nous suggère d’emprunter un autre sentier qui gravit la montagne d’à côté, nous garantissant que nous serons seuls là haut pour bénéficier d’un point de vue embrassant toute la région et bien plus belle que depuis l’esplanade chargée du Dagoba.
Nous le suivons sans sourciller et après une 20 aines de minutes d’ascension par un escalier de pierres anciennes nous arrivons au point culminant où se trouve posé un vieux temple proche de l’effondrement… sur place le point de vue à 360 degrés est de toute beauté pour profiter du soleil couchant !




Nous redescendons doucement accompagnés de la nuit tombante et sans même en avoir parlé à aucun moment je donne 1500 roupies pour les 2 heures et demie passées en sa compagnie fort agréable !
Notre tuktuk driver est toujours là et prêt à nous reconduire à anuradhapura. Avant de rentrer à l’hotel de dîner dans les environs je souhaite qu’il nous conduise au temple de l’arbre Bodhi (ayant lu qu’on peut payer l’accès au temple de manière indépendante sans avoir à acheter le billet « full access » nécessaire pour tous les autres sites de la ville).
Nous arrivons à l’heure de la prière et je suis heureux de découvrir ce qu’il reste de l’ancêtre de celui que j’ai pu contempler à Bodghaya 16 ans plus tôt !

Le lieu est agréable sans être exceptionnel et notre visite dure une petite demi heure avant de rejoindre notre tuk tuk et rentrer à notre hotel. Toute la ville semble endormie à 19h30 et nous trouvons finalement non sans peine un hotel dans les environs du notre qui accepte de nous servir des vegetables fried noodles seule option disponible.
Une belle panne de courant d’une bonne heure nous offre la joie d’entendre les vibrations d’un groupe électrogène durant notre repas du soir et… nous rentrons à tâtons à l’hotel où l’électricité revient miraculeusement à la seconde où nous franchissons le seuil.
Je demande au tenancier de nous trouver un chauffeur pour notre journée du lendemain car je veux caler au programme : Visite du site de Polonaruwa, Visite de la réserve animalière de Minnerya et dépôt le soir à Sigirya.
Ni une ni deux il appelle un ami qui nous propose le tout pour 17 000 roupies… après quelques minutes de négociation nous tombons d’accord à 10 000 roupies … impossible d’avoir mieux.
Ainsi soit il !
Arrivée avec Emirates à l’Aéroport à 21 h. Le temps de passer le check des passeports et de récupérer les bagages il est déjà 23 h. Nous avons réservé au "Lighthouse Residence à Negombo (qui est en fait la ville limitrophe de l’Aéroport car Colombo est à une 30 aine de kilomètres) qui nous a envoyé une chauffeuse de taxi nous attendant avec pancarte à la sortie de l’aéroport. Nous avions réservé ce premier hotel via Booking : chambre propre et agréable dans une maison située en quartier résidentiel dotée d’un agréable jardin où nous sera servi le petit déjeuner le lendemain matin à 6h30 car nous ne voulons pas trainer pour nous rendre dans le « triangle culturel » !
Jour 1 : Réveil tôt après une nuit très calme et confortable et petit déjeuner. Le gérant est extrêmement affable et prévenant et se propose de nous offrir des fruits pour le voyage ! Il est un peu surpris de nous voir déjà partir mais… Négombo n’était prévue que pour y passer la nuit sans s’attarder.
Le gérant nous appelle un tuktuk qui contre 300 roupies nous conduit à la Bus Station direction Anuradhapura.
Après un changement de bus dans une ville inconnue, nous arrivons 5 heures plus tard à 12h30 à destination. Le prix du bus est dérisoire, semblable aux prix indiens que je connais bien.

Il fait 35 degrés et le choc thermique est dur à supporter ! J’avais en tête de possiblement avoir le temps de visiter les différents sites de la ville dans l’après midi à condition d’arriver plus tôt… c’est râpé ! Surtout que nous sommes crevés car le bus cahotant n’a pas été reposant avec la chaleur, le nombre d’occupants et sans parler de leur musique absolument détestable….:/
Sitôt débarqués à destination un chauffeur de tuk tuk se propose de nous conduire. Nous lui indiquons l’hôtel que nous avons retenu sur les conseils du guide papier qui nous suit partout. Sur place le propriétaire nous indique être complet et nous conseille un autre hôtel de sa connaissance.
Le chauffeur de tuktuk n’est pas du même avis et nous propose celui dans lequel il touche très certainement sa commission. Bien nous prend de l’écouter car il nous conduit à la MONTANA GUEST HOUSE : qui se révèle être très agréable ! Merci donc à notre tuktuk driver !
3500 roupies la nuit dans une chambre très confortable, propre et surtout extrêmement calme. Sitôt les sacs jetés il nous conduit dans un restaurant tout proche où nous dégustons notre premier Rice and Curry succulent !
Dès après le repas nous décidons donc de ne pas nous lancer à la découverte des différents sites d’anuradhapura car nous sommes crevés et la chaleur est vraiment rédhibitoire… Nous optons donc pour une sieste bienfaitrice de 2 heures ;)
Après ce repos salvateur nous redescendons dans le hall de la Guest house et notre TukTuk driver est toujours là vautré dans un canapé. Il nous propose de nous conduire à Mihintale pour le coucher de soleil et découvrir le site contre 1500 roupies.
Banco ! Let’s Go.
J’avais l’intention d’y aller possiblement le lendemain matin si nous avions visité les différents site d’anuradhapura mais l’idée de les visiter le soir avec en plus l’indication qu’il s’agit d’un bel emplacement pour le coucher de soleil me plait bien !
Nous voilà partis pour 15 kilomètres de tuktuk qui nous arrête au parking numéro 2. C’est ici que le bouddhisme a pris racines au Sri Lanka.
Sitôt débarqué, un « guide » local nous aborde. Il parle très bien français. Il n’a rien d’un guide officiel et ne se présente d’ailleurs pas comme tel. Il lui manque les incisives sans doute tombée après avoir trop chassé le dragon (comprendre l’opium) son visage est buriné par des années de marge et il arbore des cheveux grisonnants en mode rasta. Mais… malgré tout il nous fait bonne impression !
Il ne nous demande rien mais nous suit naturellement en nous faisant visiter notre premier dagoba (le plus ancien) comme s’il agissait en maître des lieux en mode « mi casa es su casa amigos » !


Il nous conduit dans les grottes avoisinantes et nous fait passer par des cavités ombragées qui nous permettent d’observer quelques belles petites chauves souris et de découvrir à l’issue d’un promontoire rocheux une belle perspective !


Pour le coup, le copain nous conduit bien à l’écart des touristes qui sont tous occupés à visiter les ruines proches du parking. (D’ailleurs je suis stupéfait par le fait que tous les touristes croisés sur place sont accompagnés de guides officiels avec badge pendant autour du cou…)
Après cette première pause paysage, le copain nous conduit vers lesdites ruines et nous raconte ce qu’il croit savoir…. Car bon… tout est vraiment en ruine… et il est difficile de s’imaginer ce que ça pouvait bien être à l’époque !

C'est tout de même l'occasion de rencontrer notre premier écureuil géant du Sri Lanka !

Nous continuons la visite du site en empruntant des marches d’escaliers anciens qui se dirigent vers le grand Dagoba principal mais notre copain nous propose de ne pas nous y rendre. Il nous dit que tous les touristes vont là bas et que le site sera bondé.
En revanche il nous suggère d’emprunter un autre sentier qui gravit la montagne d’à côté, nous garantissant que nous serons seuls là haut pour bénéficier d’un point de vue embrassant toute la région et bien plus belle que depuis l’esplanade chargée du Dagoba.
Nous le suivons sans sourciller et après une 20 aines de minutes d’ascension par un escalier de pierres anciennes nous arrivons au point culminant où se trouve posé un vieux temple proche de l’effondrement… sur place le point de vue à 360 degrés est de toute beauté pour profiter du soleil couchant !




Nous redescendons doucement accompagnés de la nuit tombante et sans même en avoir parlé à aucun moment je donne 1500 roupies pour les 2 heures et demie passées en sa compagnie fort agréable !
Notre tuktuk driver est toujours là et prêt à nous reconduire à anuradhapura. Avant de rentrer à l’hotel de dîner dans les environs je souhaite qu’il nous conduise au temple de l’arbre Bodhi (ayant lu qu’on peut payer l’accès au temple de manière indépendante sans avoir à acheter le billet « full access » nécessaire pour tous les autres sites de la ville).
Nous arrivons à l’heure de la prière et je suis heureux de découvrir ce qu’il reste de l’ancêtre de celui que j’ai pu contempler à Bodghaya 16 ans plus tôt !

Le lieu est agréable sans être exceptionnel et notre visite dure une petite demi heure avant de rejoindre notre tuk tuk et rentrer à notre hotel. Toute la ville semble endormie à 19h30 et nous trouvons finalement non sans peine un hotel dans les environs du notre qui accepte de nous servir des vegetables fried noodles seule option disponible.
Une belle panne de courant d’une bonne heure nous offre la joie d’entendre les vibrations d’un groupe électrogène durant notre repas du soir et… nous rentrons à tâtons à l’hotel où l’électricité revient miraculeusement à la seconde où nous franchissons le seuil.
Je demande au tenancier de nous trouver un chauffeur pour notre journée du lendemain car je veux caler au programme : Visite du site de Polonaruwa, Visite de la réserve animalière de Minnerya et dépôt le soir à Sigirya.
Ni une ni deux il appelle un ami qui nous propose le tout pour 17 000 roupies… après quelques minutes de négociation nous tombons d’accord à 10 000 roupies … impossible d’avoir mieux.
Ainsi soit il !
Vos sacs à dos (ou autres sacs de voyage) English translation pending
Bonjour à tous,
Post souvenirs !
Quels sont les sacs à dos que vous aimez ou avez aimé ?
Des anecdotes associées à ces sacs à dos ?
Voyagez-vous encore avec d'anciens sacs, et si oui, pourquoi ?
L'évolution des sacs à dos, ça vous inspire quoi ?
Pour ou contre les écussons sur les sacs à dos ?
Le sac à dos en soute ou en cabine ?
Le sac doit être : pas cher ? Léger ? Solide ? Grand/petit ? Étanche ? Signé Louis Vuitton ?
Peut-être que... pas de sac à dos du tout ? Vous êtes plutôt suitcaser que backpacker ? Sac marin ? Valise ? Rien ?
Et tout un tas d'autres digressions possibles sur le thème du sac (à dos).
À vous lire !

Post souvenirs !
Quels sont les sacs à dos que vous aimez ou avez aimé ?
Des anecdotes associées à ces sacs à dos ?
Voyagez-vous encore avec d'anciens sacs, et si oui, pourquoi ?
L'évolution des sacs à dos, ça vous inspire quoi ?
Pour ou contre les écussons sur les sacs à dos ?
Le sac à dos en soute ou en cabine ?
Le sac doit être : pas cher ? Léger ? Solide ? Grand/petit ? Étanche ? Signé Louis Vuitton ?
Peut-être que... pas de sac à dos du tout ? Vous êtes plutôt suitcaser que backpacker ? Sac marin ? Valise ? Rien ?
Et tout un tas d'autres digressions possibles sur le thème du sac (à dos).
À vous lire !

Visa pour 9 mois sans stage ni travail en Indonésie? English translation pending
Bonjour à tous ,
J'aurais besoin de quelques éclaircissements concernant les visas. En effet , je voudrais rester sur Bali 9 mois et j'ai du mal a comprendre quel est le meilleur plan pour être en règle.
9 mois est ce possible, sans stage ni travail ?
Des retours d'expériences /tips? Merci !
En flânant de Casa à Assa English translation pending
Bonjour,
Je débute un nouveau carnet de voyage de mon dernier séjour qui m'a amené des 2 capitales du Maroc ( l'économique Casablanca et l'administrative Rabat ) jusqu'aux portes du Sahara , à Assa . Ce vagabondage dura une quinzaine de jours , de mi-février à début mars , et m'amena à Marrakech, Ouarzazate, Tinghrir, Tazarine, puis les oasis qui parsèment la route nationale 12, jusqu'à Assa . J'y mêle des lieux connus , mais aussi de magnifiques découvertes, comme les pyramides de Tadakoust : le Maroc réussira une nouvelle fois à m'émerveiller .
J'ai voyagé seul, comme j'aime le faire une fois par an, en voiture de tourisme . Et me voici donc quittant la France pour Fes , avec ces belles vues sur ...... ... la presqu'île de Logonna-Daoulas ( Finistère )

Puis, quelques instants plus tard , l'archipel des Glénans , au large de Concarneau .

J'arrive à Fes en début d'après- midi : grand taxi jusqu'à la gare , puis dans la foulée, train grande ligne jusqu'à Rabat ville ( 2 h 30 de trajet environ ) , puis enfin train "de Banlieue" jusqu'à ma destination à Bouznika, une ville balnéaire au sud de Rabat . J'ai décollé à 11 heures et suis à destination vers 18 heures .
Dès le lendemain, je rends visite à la belle plage de cette ville que je fréquente depuis près de 20 ans . La mer est forte et n'est pas loin d'aller lécher les villas du bord de mer .

Il n'y a aucun vent ni tempête et pourtant la mer monte, à chaque vague, jusqu'au sommet de la plage . Tranquillement . Tout ce qui est construit est condamné à être englouti bientôt, et pourtant , on construit partout sur dunes ou zones inondables . Personne n'a entendu parler de "Cynthia ", ici .

Ci dessus, l'île de Bouznika, urbanisée récemment également . Le fin cordon littoral qui la relie à la côte a été construit de villas il y a moins de 10 ans . La mer atteignait celles-ci 2 ou 3 ans seulement après leur construction . Donc, le jour où viendra la vraie tempête ... Sur la plage voisine de Dahomey, la première ligne de cabanons et villas a été emportée il y a 4 ou 5 ans . Il n'en reste rien .

Hormis cette folie de certains, j'adore cette plage qu'il faut fréquenter avant le 10 juillet et après le 20 août si on peut . L'eau y est excellente et les vagues sont belles . C'est un spot de surf aussi . Elle est " pavillon bleu " et les jets- ski y sont interdits . Au cœur de l'été, il y a trop de monde par contre : j'y vais le matin , à partir de 9 heures jusqu'à 11 heures, avant la foule . C'est aussi un micro-climat reconnu : la température moyenne d'août est de 28 ° . A une extrémité se trouve un port de pêche traditionnel, où les pêcheurs remontent leur barques à la main en haut de la plage . Il y a un marché au poisson été comme hiver .
Voila . Mon trip peut commencer , j'ai vu " ma plage " et elle est toujours là . Le lendemain, je décide d'aller faire une balade à Casa, ville que je connais bien . Casablanca étant une grande absente du forum, les quelques photos qui vont suivre contribueront à combler un vide . Mais Casa justifierait un sujet à elle seule . La ville possède de nombreux trésors, mais elle fait peur, sans doute à juste titre car quand je repense à mes premières expériences de conduite dans cette ville, c'est le mot " terrorisé " qui me vient à l'esprit . Mais maintenant : " même pas peur "....
Je rends visite " à la famille " et je déguste mon premier tajine , préparé par ma belle-mère : le succulent tajine d'artichauts, à base de fonds d'artichauts, de petits-pois, de pommes de terre avec du bœuf ( ou une autre viande ) .
L'après-midi, je vais en ville , où plutôt dans l'ancien centre construit par le protectorat et accolé à l'ancienne médina .
Depuis peu, les ardeurs destructrices des promoteurs semblent freinées et les rues style " art déco" et " néo-mauresques" font enfin l'objet d'attentions . Casa est un musée de l'architecture de l'entre deux guerres à ciel ouvert . Ce centre a un vrai charme, unique, désuet parfois, qu'on ne retrouve dans aucune autre ville marocaine .
Ma destination sera " le marché central", lieu plein de charme qui baigne dans son jus depuis les années 50 . Pour s'y rendre, il suffit de remonter le boulevard Mohamed V, piétonnier depuis la construction de la première ligne du tramway . Pas ( trop) de bruit , de bousculades et on apprécie à loisir les magnifiques façades du Casablanca colonial .






De part et d'autres du boulevard partent des passages, imités des passages parisiens . Ils n'ont pas bougés depuis des décennies, comme le passage Soumika, ou le passage du Grand Socco . Les cinémas sont d'un rétro absolu et je me souvient être allé dans le café de Marcel Cerdan en 1999 : plongée immédiate en 1950 garantie ( mais l'endroit est un peu glauque hélas ) .
Les rues adjacentes ont également peu bougé et ont un vrai charme . Ici, le cinéma Rialto .

A suivre ....
Je débute un nouveau carnet de voyage de mon dernier séjour qui m'a amené des 2 capitales du Maroc ( l'économique Casablanca et l'administrative Rabat ) jusqu'aux portes du Sahara , à Assa . Ce vagabondage dura une quinzaine de jours , de mi-février à début mars , et m'amena à Marrakech, Ouarzazate, Tinghrir, Tazarine, puis les oasis qui parsèment la route nationale 12, jusqu'à Assa . J'y mêle des lieux connus , mais aussi de magnifiques découvertes, comme les pyramides de Tadakoust : le Maroc réussira une nouvelle fois à m'émerveiller .
J'ai voyagé seul, comme j'aime le faire une fois par an, en voiture de tourisme . Et me voici donc quittant la France pour Fes , avec ces belles vues sur ...... ... la presqu'île de Logonna-Daoulas ( Finistère )

Puis, quelques instants plus tard , l'archipel des Glénans , au large de Concarneau .

J'arrive à Fes en début d'après- midi : grand taxi jusqu'à la gare , puis dans la foulée, train grande ligne jusqu'à Rabat ville ( 2 h 30 de trajet environ ) , puis enfin train "de Banlieue" jusqu'à ma destination à Bouznika, une ville balnéaire au sud de Rabat . J'ai décollé à 11 heures et suis à destination vers 18 heures .
Dès le lendemain, je rends visite à la belle plage de cette ville que je fréquente depuis près de 20 ans . La mer est forte et n'est pas loin d'aller lécher les villas du bord de mer .

Il n'y a aucun vent ni tempête et pourtant la mer monte, à chaque vague, jusqu'au sommet de la plage . Tranquillement . Tout ce qui est construit est condamné à être englouti bientôt, et pourtant , on construit partout sur dunes ou zones inondables . Personne n'a entendu parler de "Cynthia ", ici .

Ci dessus, l'île de Bouznika, urbanisée récemment également . Le fin cordon littoral qui la relie à la côte a été construit de villas il y a moins de 10 ans . La mer atteignait celles-ci 2 ou 3 ans seulement après leur construction . Donc, le jour où viendra la vraie tempête ... Sur la plage voisine de Dahomey, la première ligne de cabanons et villas a été emportée il y a 4 ou 5 ans . Il n'en reste rien .

Hormis cette folie de certains, j'adore cette plage qu'il faut fréquenter avant le 10 juillet et après le 20 août si on peut . L'eau y est excellente et les vagues sont belles . C'est un spot de surf aussi . Elle est " pavillon bleu " et les jets- ski y sont interdits . Au cœur de l'été, il y a trop de monde par contre : j'y vais le matin , à partir de 9 heures jusqu'à 11 heures, avant la foule . C'est aussi un micro-climat reconnu : la température moyenne d'août est de 28 ° . A une extrémité se trouve un port de pêche traditionnel, où les pêcheurs remontent leur barques à la main en haut de la plage . Il y a un marché au poisson été comme hiver .
Voila . Mon trip peut commencer , j'ai vu " ma plage " et elle est toujours là . Le lendemain, je décide d'aller faire une balade à Casa, ville que je connais bien . Casablanca étant une grande absente du forum, les quelques photos qui vont suivre contribueront à combler un vide . Mais Casa justifierait un sujet à elle seule . La ville possède de nombreux trésors, mais elle fait peur, sans doute à juste titre car quand je repense à mes premières expériences de conduite dans cette ville, c'est le mot " terrorisé " qui me vient à l'esprit . Mais maintenant : " même pas peur "....
Je rends visite " à la famille " et je déguste mon premier tajine , préparé par ma belle-mère : le succulent tajine d'artichauts, à base de fonds d'artichauts, de petits-pois, de pommes de terre avec du bœuf ( ou une autre viande ) .
L'après-midi, je vais en ville , où plutôt dans l'ancien centre construit par le protectorat et accolé à l'ancienne médina .
Depuis peu, les ardeurs destructrices des promoteurs semblent freinées et les rues style " art déco" et " néo-mauresques" font enfin l'objet d'attentions . Casa est un musée de l'architecture de l'entre deux guerres à ciel ouvert . Ce centre a un vrai charme, unique, désuet parfois, qu'on ne retrouve dans aucune autre ville marocaine .
Ma destination sera " le marché central", lieu plein de charme qui baigne dans son jus depuis les années 50 . Pour s'y rendre, il suffit de remonter le boulevard Mohamed V, piétonnier depuis la construction de la première ligne du tramway . Pas ( trop) de bruit , de bousculades et on apprécie à loisir les magnifiques façades du Casablanca colonial .






De part et d'autres du boulevard partent des passages, imités des passages parisiens . Ils n'ont pas bougés depuis des décennies, comme le passage Soumika, ou le passage du Grand Socco . Les cinémas sont d'un rétro absolu et je me souvient être allé dans le café de Marcel Cerdan en 1999 : plongée immédiate en 1950 garantie ( mais l'endroit est un peu glauque hélas ) .
Les rues adjacentes ont également peu bougé et ont un vrai charme . Ici, le cinéma Rialto .

A suivre ....
Road trip en Floride au mois d'août English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons début Aout pour un petit Road Trip en Famille (2 adultes et notre ado de 14 ans) en Floride .... Bon Aout c'est la basse saison, le temps va être chaud, on croise les doigts pour pas se prendre un ouragan, je suis à moitié allergique aux piqures de moustiques et j'ai une peur panique des serpents (même en photo je panique ....) mais l'envie de partir "loin" et le prix du billet a fait qu'on a craqué ... et Puis la Floride faisait partie des destinations qu'on avait envie de faire après la côte Ouest en 2012 (qu'on refera c'est certain mais en ayant plus de temps), New York en 2014 et Quebec en hiver 2017 ...
Ci dessous une ébauche (la 4 eme 😄) d'un itinéraire ... n'hésitez pas à me faire part de vos avis/expérience, Pour Orlando si vous connaissez un hôtel sympa, pas trop cher et pas loin d'Universal .... j'avoue qu'à force de regarder trip Advisor je ne sais plus quoi penser
J1 : Trajet Paris - Miami (nuit à Miami)
J2 : Visite de Miami (nuit à Miami)
J3 : Visite de Miami - départ en fin d’après midi pour Daytona
J4 : Visite de Daytona (Nuit à Titusville ou Cocoa Beach)
J5 : Kennedy Center / Cap Canaveral (Nuit à Orlando )
J6 : Universal Studio (Nuit à Orlando)
J7 : Matin Outlet d'Orlando et route pour Sanibel (nuit à Fort Myers)
J8 : Sanibel (Nuit à Naples)
J9 : Les Everglades par Big Cypress et Air Boat (nuit à Florida city)
J10 : Snorkeling sur Key Largo puis route vers Key West (Nuit à Marathon)
J11: Key West (Nuit à Marathon ou on se rapproche de Miami voir Miami directement)
J12 : Fort Lauderdale / Outlet à Miami (Nuit à Miami)
J13 : Key Biscayne - Sortie paddle (Nuit à Miami)
J14 : Malheureusement c'est l'heure de rentrer .... Miami - Paris
Nous partons début Aout pour un petit Road Trip en Famille (2 adultes et notre ado de 14 ans) en Floride .... Bon Aout c'est la basse saison, le temps va être chaud, on croise les doigts pour pas se prendre un ouragan, je suis à moitié allergique aux piqures de moustiques et j'ai une peur panique des serpents (même en photo je panique ....) mais l'envie de partir "loin" et le prix du billet a fait qu'on a craqué ... et Puis la Floride faisait partie des destinations qu'on avait envie de faire après la côte Ouest en 2012 (qu'on refera c'est certain mais en ayant plus de temps), New York en 2014 et Quebec en hiver 2017 ...
Ci dessous une ébauche (la 4 eme 😄) d'un itinéraire ... n'hésitez pas à me faire part de vos avis/expérience, Pour Orlando si vous connaissez un hôtel sympa, pas trop cher et pas loin d'Universal .... j'avoue qu'à force de regarder trip Advisor je ne sais plus quoi penser
J1 : Trajet Paris - Miami (nuit à Miami)
J2 : Visite de Miami (nuit à Miami)
J3 : Visite de Miami - départ en fin d’après midi pour Daytona
J4 : Visite de Daytona (Nuit à Titusville ou Cocoa Beach)
J5 : Kennedy Center / Cap Canaveral (Nuit à Orlando )
J6 : Universal Studio (Nuit à Orlando)
J7 : Matin Outlet d'Orlando et route pour Sanibel (nuit à Fort Myers)
J8 : Sanibel (Nuit à Naples)
J9 : Les Everglades par Big Cypress et Air Boat (nuit à Florida city)
J10 : Snorkeling sur Key Largo puis route vers Key West (Nuit à Marathon)
J11: Key West (Nuit à Marathon ou on se rapproche de Miami voir Miami directement)
J12 : Fort Lauderdale / Outlet à Miami (Nuit à Miami)
J13 : Key Biscayne - Sortie paddle (Nuit à Miami)
J14 : Malheureusement c'est l'heure de rentrer .... Miami - Paris
Cebu - Cabilao - Bohol - Negros - Apo English translation pending
Voici le carnet de notre dernier voyage aux Philippines.
Vous trouverez toutes les photos et infos pratiques et complémentaires sur mon site vacancesstephalex.free.fr/
La vidéo youtube.com/...amp;feature=youtu.be
DIMANCHE 11 FEVRIER Cebu, arrivée à 15h35 : Nuit à Cebu Nous préférons prendre un taxi qui nous mène directement à l’hôtel. On nous montre une grille tarifaire non négociable plus cher que ce qui était indiqué dans le Lonely Planet... Nous posons nos valises à 17h. La nuit commence à tomber mais nous en profitons pour visiter les alentours : La Croix de Magellan et la Basilica Minore del Santo Niño. C’est la messe à ciel ouvert, on est impressionné par le monde dedans mais aussi dehors. Il y a des écrans pour la transmettre et la foule est compacte. Autour il y a un petit marché où l’on peut manger des brochettes, du poissons, des œufs mais on ne préfère pas risquer le 1e jour... On se balade vers le fort puis le port. On apprend alors que le bateau pour le lendemain est à 6h30 ! On se pose dans le bar resto Our Place avec une San Miguel la bière locale, on se partage du poulet grillé. Nous n’avons croisé aucun touriste. On ne s’est pas du tout senti en insécurité, les gens nous disent bonjour facilement.
LUNDI 12 FEVRIER Cebu - Cabilao : 2 nuits à Cabilao Nuit difficile, décalage horaire oblige, nous n’avons pratiquement pas dormi. Mais une nouvelle journée trop cool nous attend... Aujourd’hui, on a testé pleins de transports... Nous quittons tout d’abord l’hôtel à 5h30 avec nos sacs à dos de 15 kgs chacun, direction le port à pied. On achète les tickets pour Tubigon départ à 6h30. Le bateau est plutôt vieillot, nous sommes les seuls touristes à bord. Arrivés sur Bohol, nous prenons un tricycle en direction de Mocpoc, puis une bangka (petit bateau local). Nous arrivons sur l’île de Cabilao, on choppe deux mecs en moto. On fonce cheveux au vent avec nos gros sacs à dos en direction du NO de l’île. Tagbilaran, capitale de Bohol, est une petite Manille, bruyante et surpeuplée. Fort heureusement, nous n'y logeons pas. Dès qu’on sort de Tagbilaran, on retrouve rapidement les villages et les paysages qui font le charme des Philippines. A Taglibaran, on change donc de moyen de transport, ce sera un tricycle jusqu’à l’île de Panglao relié à Tagbilaran par un pont. Notre hôtel se situe à 1.5 km d'Alona beach. Les sacs déposés, aussitôt nous louons un scooter, nos casques ont beaucoup vécu... le mien est trois fois trop grand, il bouge tout le temps, j’ai l’impression d’avoir une passoire sur le tête avec une sangle qui m’étrangle dès que nous prenon sun peu de vitesse. Quant aux visières autant ne pas les abaisser vu qu’on n’y voit rien avec les rayures... Nous partons à la découverte des tarsiers, petits primates aux yeux énormes. Ils sont trop choupinous <3... Puis de nouveau sur la route vers les chutes de Mag-aso. On se balade en scooter dans les environs où nous ne rencontrons que les habitants qui nous saluent au passage. En fin de journée, nous longeons enfin la Rivière Albatan jusqu’au centre qui propose d’observer un drôle de phénomène : des lucioles qui, la nuit, illuminent les arbres. On nous propose un départ à 19h30 à moitié prix. En attendant on se fait littéralement bouffer par les moustiques... Retour à l’hôtel de nuit. En débardeur et short, nous n'avons plus très chaud sur la route avec notre scooter.
JEUDI 14 FEVRIER 220 kms en scooter durant la journée !!! L’avantage du deux roues c’est que les philippins nous saluent, le désavantage c’est la pluie et aujourd’hui nous avons été gâtés... L’objectif du jour : les chocolate hills. La route pour y monter entre loboc et Bilar était superbe car elle traverse la végétation. Nous arrivons au fameux chocolate hills. La route entre Loboc et Bilar est superbe, elle traverse la forêt mais il faut rester vigilent car des chinois en groupe prenne la pose en plein milieu de la route ! Les bus roulent très vite et les camions ont du mal à monter la côte. Pour le chemin retour nous avons pris une route géniale tout en virage, entourée de végétation et de rizières entre Sierra bullones et Jagna, nous avons ensuite longé la côte. Petite pointe à 105 kms/h allongé sur le scooter, cela rappelait à Stéphane sa jeunesse ;-) Petit détour pour aller acheter nos billets de ferry à Tagbilaran pour après demain. Le soir, nous sommes allés à Alona beach : quel choc de voir autant de touristes. Jusqu’à présent, nous n’en avions pratiquement pas croisé mais là c’est le pompon : resto et supermarché coréen, touristes à pagaille, du bruit... Bref, tout ce qu’on déteste !
VENDREDI 15 FEVRIER Nous quittons l’hôtel à 6h à trois sur une même moto, sans casque, avec sacs et palmes sur le dos :-D Faute d'avoir pu y passer la nuit (il n'y a qu'un seul resort), nous prenons un bateau que nous avons privatisé en direction de Balicasag, île réputée pour son snorkeling et nous n’avons pas été déçu. Nous font partis des premières bangkas à quitter Panglao. La recherche des dauphins sera vaine mais nous faisons partis des premiers arrivés et profitons seuls des fonds. Nous changeons ensuite de spot et continuons à la nage le long de la barrière de corail. C’était époustouflant de beauté... Nous sommes toujours seuls sur les lieux. Retour au bateau, l’île est désormais envahie de touristes chinois avec leur gilet de sauvetage... Il est temps de quitter les lieux mais pas avant un petit vol de drone, il commence à pleuvoir... Nous nous arrêtons à Virgin Island, un banc de sable qui n'a pas un intérêt que touristique. Nous quittons la rapidement, il pleut beaucoup. Nous rentrons à l’hôtel complètement trempés. Après une éclaircie, nous reprenons le deux roues pour arpenter l’île de Panglao et ses plages.
SAMEDI 16 FEVRIER Panglao - Dumaguete : nuit à Dumaguete Départ de l’hôtel à 6h. Pour une fois, nous choisissons le taxi, plus rapide pour un départ en bateau à 7h30. Petit retard mais nous arrivons à Dumaguete moins de 2h plus tard. L’hôtel est juste à côté du port. La chambre n’est pas prête alors nous décidons d’aller louer un gros scooter pour visiter les environs. On nous balade de loueur en loueur sans que nous obtenions ce que nous voulons. Tant pis, on prend un 125 direction les Twin lakes sur les hauteurs. La route pour y accéder est magnifique, on s’enfonce dans la végétation. Plus nous avançons et plus il fait froid et humide. En haut il pleut. On décide de faie tout de même la randonnée mais le chemin est très très glissant sur les pierres humides et vertes. Cela devient vite un enfer au lieu d’un plaisir. Nous arrivons au 2nd lac. Jolie vue sur les deux lacs en même temps et les nappes de nuages. Retour par le même chemin. Je glisse, tombe et retombe, je n’arrive même pas me relever ! Je m’en sors avec quelques égratignures. Nous prenons ensuite la direction de la chute de casaroro. Pour y accéder, il faut emprunter plus de 300 marches mais surtout traverser plusieurs ponts avec de l’eau mi cuisses. Nous n’avons que nos baskets donc devant le manque d’équipement nous n’y allons finalement pas. Retour à Dumaguete, nous n’aimons vraiment pas cette ville bruyante, polluée, à la circulation anarchique. Visite de la ville sans grand intérêt. On récupère les clés de la chambre. On s’aperçoit qu’elle n’a pas de fenêtre... Repas bof. Nuit bruyante et petit déjeuner dégue. Bref hâte de quitter ce lieu...
DIMANCHE 17 février Dumaguete - Apo : 2 nuits à Apo Retour du beau temps. Nous quittons sans regret notre hôtel à Dumaguete en direction du sud vers le petit port de Malatapay. Nous attendons un bateau pour aller sur l’île d’Apo. A l’embarcadère, nous sympathisons avec un couple de français Francis et Maryse qui parcourent les Philippines depuis plusieurs semaines. Nous sommes au même hôtel. Nous échangeons nos bons plans puisqu’ils terminent là où nous avons commencé. Tout d’un coup, une femme parmi d’autres s’approchent et dit ‘c’est vous Alexandra pour le bateau ?’. C’est étonnant derrière ce désordre apparent, les choses s’organisent comme par magie. La mer est un peu agitée mais pas de problème, nos sacs ont été mis en soute. L’arrivée sur l’île est magnifique, nous remarquons une petite plage déserte entre deux rochers. L’ile d’Apo est très vallonnée voire escarpée. Ici pas d’eau courante, électricité quelques heures par jour, pas de wifi. Bon accueil de la boss (aux Philippines, c'est souvent les femmes qui dirige ;-), la chambre n’est pas prête mais nous avons le temps. Nous en profitons pour déjeuner avec nos nouveaux compagnons de voyage. Ils nous disent qu’ils ont eu du mal à obtenir une chambre ici ( j’ai réservé depuis octobre) mais au final ils payent 500 php de moins que nous ! Après le déjeuner la proprio nous propose une 1e chambre avec vue sur la mer, voisine de celle de Francis et Maryse. Pas le grand luxe, pas de douche ( on se baigne avec des seaux) mais ça va le faire... mais ensuite la proprio qui semble nous avoir à la bonne, chuchote en nous disant qu’elle a une 2e chambre mais c’est un secret, il ne faut pas le dire :-D. Les deux chambres qui n’ont rien à voir en terme de confort : chambre immense, balcon privé, salle de bains avec douche (froide, il ne faut exagérer non plus...). Bien sûr nous la remercions et prenons la 2e. Quand on a montré les photos à Francis et Maryse, ils étaient dégoûtés (surtout pour la douche) mais contents pour nous. Ici il y a beaucoup de groupe chinois qui viennent pour la journée et partent à 14h, nous décidons d’attendre un peu avant d’aller dans l’eau, on monte la colline vers le phare (pointe nord) pour la vue. Les groupe sont partis, on redescend à la plage faire du snorkeling. C’est le festival de la tortue ici <3. Francis, moins bon nageur, reste sur "son" rocher pour admirer "sa" tortue. Nous sommes impressionnés de voir autant de tortues qui broutent paisiblement l'herbe au fond de l'eau sans se coucier de nous. Après la baignade, nous découvrons le chemin entre les roches pour accéder à la fameuse plage vue depuis le bateau. En fin de journée, Stéphane et moi effectuons une petite randonnée vers la pointe sud de l’île. Le chemin est éprouvant mais ça vaut le coup : jolie lumière sur toute la côte ouest et coucher de soleil. La descente est plus périlleuse à la nuit tombée. Nous retrouvons nos acolytes tranquillement sur une chaise et partageons le dîner en discutant voyages.
LUNDI 18 FEVRIER Nous avons dormi la fenêtre ouverte puisque le ventilateur ne fonctionne pas ici la nuit. On a entendu les coqs la nuit car aux philippines les combats de coqs sont un sport national. On en trouve partout... nous avons profité de la fraîcheur matinale pour visiter différents lieux de l’île à pied : les deux lagons, plage à l’Est et le point de vue. Ça grimpe dur ici. C’est lundi beaucoup moins de monde et surtout plus les hordes chinois criants et agglutinés les uns et aux autres dans leur gilet de sauvetage. Les gens sur cette île sont très sympas, souriants, calmes, ils nous disent tous bonjour ( c’est bien plus cool qu’à Dumaguete !). Ensuite snorkeling. Le spectacle de ces tortues nageant en nous ignorant complètement et à quelques centimètres de nous est hypnotisant . Elle broutent le sol, et les poissons qui les suivent en profitent. On voit aussi des serpents, des poissons perroquet, des némos défendant leur anémones et beaucoup d’autres poissons encore... Entre deux séances sous l’eau, une fois n’est pas coutume, on loue deux transats pour 3€50 sur la petite plage mimi... après midi repos et snorkeling. Plus tard avant le dîner sur la terrasse, nous nous promenons de nouveau dans le village. Cela grouille dans tous les sens, il faut laisser la place aux ‘chariottes ‘transportant l’eau ramenée du puit central. Les limites de propriété sont floues, de petites maisons en bois, en bambou, parfois en béton. Pas de portes, pas de fenêtres, ici tout le monde connaît tout le monde, c’est un village d’iliens. C’est rempli d’odeurs, celle des barbecues au bord du chemin goudronné qui fait office de route principale à peine large de 2 mètres, celle acre de la noix de coco pourrissant au soleil. Le bruit est partout, les gens qui parlent, les enfants qui jouent, les coqs qui chantent, les cochons qui grognent, les oiseaux, les chiens, le vent qui fait siffler les palmiers et le bruit de la mer. Pas de problème pour regarder la tv par la fenêtre du voisin. Cela respire la vie simple et heureuse.
MARDI 19 FEVRIER Apo - Tanawan (Oslob) : Nuit à Tanawan Nous quittons l’île d’Apo à 8h30, le bateau secoue. Arrivés sur l’île de Negros, nous marchons vers la route principale pour arrêter un bus. Deux sont pleins. Nous prenons donc un jeepney encore une fois bien chargé jusqu’à Dumaguete. Changement de transport, on prend cette fois un bus jusqu’au port de Sibulan. Tout cela s’enchaîne bien. Nous arrivons au port à 11h15, le prochain ferry part à 12h. Nous en avons pour 35 mn de traversée et ensuite 1km à pied avec les sacs lourds comme un âne mort, nous arrivons à l’arrêt de bus. Il arrive 5 minutes après, direction Oslob. Tout est super rapide car à 13h15 nous sommes à l’hôtel. Nous en profitons pour réserver la plongée avec des requins baleine. Francis et Maryse nous avait prévenu que c’était un bordel monstre au niveau organisation, ils étaient arrivés sur place à 6h pour avoir des places à 11h. Cool, notre hôtel se charge de tout sans supplément. En fait, ils envoient un mec à 4h du matin pour faire la queue pour nous !!! Après déjeuner, nous prenons un taxi moto vers les chutes de tumalog. Nous voilà donc partis à trois sur la même moto sans casque, la moto peine un peu dans la montée :-D... Petite baignade rafraîchissante avant de rentrer à l’hôtel face à la mer.
MERCREDI 20 FEVRIER Nous devons être prêts pour 06h00 dans l’attente d’un coup de fil pour partir immédiatement voir les requins (nous sommes à peine à 300m). Vers 06h30, le départ a lieu accompagné d’un petit groupe de touristes arrivés sur place. Vers 07h00 briefing. Déjà des bangkas à l’eau a à peine 50m du rivage. Rien de visible. Quelques bateaux pleins (une dizaine de personnes par embarcation) d’autres apparemment vides... La petite plage est donc bondée de gilets orange, ça change un peu :-) Nous grimpons dans la frêle embarcation et les rameurs autochtones, arrivent dans la file des autres embarcations. Nous comprenons le principe. 2 files distantes d’environ 30m et, entre les 2, des barques à partir desquels les occupants jettent du plancton (la même odeur bien désagréable de la nourriture pour poisson d’aquarium, version XXL !!!) A peine la tête sous l’eau, les mastodontes requins sont sous nous pieds. Spectacle impressionnant que ces monstres de puissance de plus de 6m. Le courant est fort, la houle bien formée. Immédiatement il faut lutter pour ne pas dériver. Dès les premières minutes, nous sommes dans le dur. Revenir vers notre bateau et s’accrocher au flotteur en bambou tout en se faisant balloter par la houle en essayant de retrouver son souffle et en ayant la tête sous l’eau, l’animal énorme passe parfois à quelques cms de nous. Nous sommes mêmes heurtés par leur queue puissante. On voit tout. La gueule grande ouverte, les ouïes énormes, et cette ligne si caractéristique du requin. Cela dure env. 30mn. Nous terminons à la limite de l’épuisement mais avec le sourire aux lèvres. Retour ensuite à l’hôtel pour regarder immédiatement les photos en espérant qu’il y en a quelques unes qui.... Ouf, ça va, cela aurait pu être pire tellement cela était en mode ‘Sport’ Petit déjeuner, douche et l’heure est déjà arrivée de reprendre la route vers Molboal. 1e bus vers Bato, on enchaîne immédiatement avec un 2e bus en faisant une halte par les chutes de Kawasan sur le chemin. Arrivés à l’entrée, suivant les conseils de Francis et Maryse, nous laissons nos gros sacs à dos à l’entrée pour profiter librement du chemin menant à la cascade aux couleurs magnifiques. Beaucoup de monde, nous continuons vers la 2e puis la 3e cascade où certains s’adonnent au canyonning. Après les chutes, nous attendons le bus vers notre destination finale avant de négocier un tricycle jusqu’à l’hôtel. Petite sieste récupératrice, nous avons mal aux bras avec les efforts du matin. On se promène à pied pour repérer les environs avant de finir à la piscine où nous retrouvons Didier alias Philippe et sa chérie Vilma. On se boit ensemble une bière au coucher du soleil, on passe la soirée ensemble autour d’un bon repas local. Merci encore à eux pour ce moment de partage. Ils sont tous les deux extras et sommes contents de les avoir rencontrés.
JEUDI 21 FEVRIER Quelle belle dernière journée accompagnée par Vilma et « dada black turtle ». Moalboal est super. Calme et pourtant beaucoup de petits restos sympas. Nous cherchions désespérément un bateau pour aller voir « Sardine run», à savoir le passage de bancs impressionnants de sardines. La réponse était simple: aller à 200 m, mettre la tête sous l’eau et profiter :-) Spectacle là aussi hypnotique que ces milliers, millions (?) de sardines qui bougent comme une seule à la moindre vibration. Le soleil qui transperce l’eau et fait scintiller les écailles argentées rend l’ensemble magique. De retour, nos 2 amis en état d’hyper stress, étaient encore au petit déjeuner, s’impatientaient de nous voir nous lever alors que nous étions en forme dès 6h de matin... Seconde séance de snorkeling avec notre Philippe face à notre hôtel et cette fois ce sont les tortues qui sont au rendez-vous le long du tombant à env. 50m du rivage. Les fonds sont magnifiques, non les coraux ne sont pas tous morts, il est des endroits où ils sont magnifiques et tellement colorés... Après le départ de Vilma et son dada big turtle, nous effectuons une dernière séance de snorkeling. Cette fois, on tombe face à face avec un serpent gloups ! Dernier saut dans la piscine où la température est juste merveilleuse, on prenons un tricycle pour nous rendre à White Beach réputée pour sa grande plage de sable. Décidément Moalboal est très agréable et il y en a pour tous les goûts ( pour adepte du snorkeling, pour ceux qui aiment lézarder sur la plage et ceux qui aiment profiter des bars). Dernières images de drone... Derniers verres face un magnifique coucher de soleil. Pas envie de partir de ce lieu apaisant...
VENDREDI 22 FEVRIER Ici tout est facile, les transports, la communication... Arghhhh il faut partir, quitter ce pays et ses habitants qui nous ont tant plus... On prend un tricycle, nous attendions le bus mais un van arrive et il le veut rentabiliser puisqu'il n'est occupé que par deux touristes. Négociation. Il nous emmenèra à l'aéroport directement à un prix défiant toute concurrence ! Moins cher que pour le taxi Cébu - Aéroport alors que nous en avons pouir 100kms et plus de trois heures de route !!! Cebu-Dubaï, départ 17h05
Vous trouverez toutes les photos et infos pratiques et complémentaires sur mon site vacancesstephalex.free.fr/
La vidéo youtube.com/...amp;feature=youtu.be
DIMANCHE 11 FEVRIER Cebu, arrivée à 15h35 : Nuit à Cebu Nous préférons prendre un taxi qui nous mène directement à l’hôtel. On nous montre une grille tarifaire non négociable plus cher que ce qui était indiqué dans le Lonely Planet... Nous posons nos valises à 17h. La nuit commence à tomber mais nous en profitons pour visiter les alentours : La Croix de Magellan et la Basilica Minore del Santo Niño. C’est la messe à ciel ouvert, on est impressionné par le monde dedans mais aussi dehors. Il y a des écrans pour la transmettre et la foule est compacte. Autour il y a un petit marché où l’on peut manger des brochettes, du poissons, des œufs mais on ne préfère pas risquer le 1e jour... On se balade vers le fort puis le port. On apprend alors que le bateau pour le lendemain est à 6h30 ! On se pose dans le bar resto Our Place avec une San Miguel la bière locale, on se partage du poulet grillé. Nous n’avons croisé aucun touriste. On ne s’est pas du tout senti en insécurité, les gens nous disent bonjour facilement.
LUNDI 12 FEVRIER Cebu - Cabilao : 2 nuits à Cabilao Nuit difficile, décalage horaire oblige, nous n’avons pratiquement pas dormi. Mais une nouvelle journée trop cool nous attend... Aujourd’hui, on a testé pleins de transports... Nous quittons tout d’abord l’hôtel à 5h30 avec nos sacs à dos de 15 kgs chacun, direction le port à pied. On achète les tickets pour Tubigon départ à 6h30. Le bateau est plutôt vieillot, nous sommes les seuls touristes à bord. Arrivés sur Bohol, nous prenons un tricycle en direction de Mocpoc, puis une bangka (petit bateau local). Nous arrivons sur l’île de Cabilao, on choppe deux mecs en moto. On fonce cheveux au vent avec nos gros sacs à dos en direction du NO de l’île. Tagbilaran, capitale de Bohol, est une petite Manille, bruyante et surpeuplée. Fort heureusement, nous n'y logeons pas. Dès qu’on sort de Tagbilaran, on retrouve rapidement les villages et les paysages qui font le charme des Philippines. A Taglibaran, on change donc de moyen de transport, ce sera un tricycle jusqu’à l’île de Panglao relié à Tagbilaran par un pont. Notre hôtel se situe à 1.5 km d'Alona beach. Les sacs déposés, aussitôt nous louons un scooter, nos casques ont beaucoup vécu... le mien est trois fois trop grand, il bouge tout le temps, j’ai l’impression d’avoir une passoire sur le tête avec une sangle qui m’étrangle dès que nous prenon sun peu de vitesse. Quant aux visières autant ne pas les abaisser vu qu’on n’y voit rien avec les rayures... Nous partons à la découverte des tarsiers, petits primates aux yeux énormes. Ils sont trop choupinous <3... Puis de nouveau sur la route vers les chutes de Mag-aso. On se balade en scooter dans les environs où nous ne rencontrons que les habitants qui nous saluent au passage. En fin de journée, nous longeons enfin la Rivière Albatan jusqu’au centre qui propose d’observer un drôle de phénomène : des lucioles qui, la nuit, illuminent les arbres. On nous propose un départ à 19h30 à moitié prix. En attendant on se fait littéralement bouffer par les moustiques... Retour à l’hôtel de nuit. En débardeur et short, nous n'avons plus très chaud sur la route avec notre scooter.
JEUDI 14 FEVRIER 220 kms en scooter durant la journée !!! L’avantage du deux roues c’est que les philippins nous saluent, le désavantage c’est la pluie et aujourd’hui nous avons été gâtés... L’objectif du jour : les chocolate hills. La route pour y monter entre loboc et Bilar était superbe car elle traverse la végétation. Nous arrivons au fameux chocolate hills. La route entre Loboc et Bilar est superbe, elle traverse la forêt mais il faut rester vigilent car des chinois en groupe prenne la pose en plein milieu de la route ! Les bus roulent très vite et les camions ont du mal à monter la côte. Pour le chemin retour nous avons pris une route géniale tout en virage, entourée de végétation et de rizières entre Sierra bullones et Jagna, nous avons ensuite longé la côte. Petite pointe à 105 kms/h allongé sur le scooter, cela rappelait à Stéphane sa jeunesse ;-) Petit détour pour aller acheter nos billets de ferry à Tagbilaran pour après demain. Le soir, nous sommes allés à Alona beach : quel choc de voir autant de touristes. Jusqu’à présent, nous n’en avions pratiquement pas croisé mais là c’est le pompon : resto et supermarché coréen, touristes à pagaille, du bruit... Bref, tout ce qu’on déteste !
VENDREDI 15 FEVRIER Nous quittons l’hôtel à 6h à trois sur une même moto, sans casque, avec sacs et palmes sur le dos :-D Faute d'avoir pu y passer la nuit (il n'y a qu'un seul resort), nous prenons un bateau que nous avons privatisé en direction de Balicasag, île réputée pour son snorkeling et nous n’avons pas été déçu. Nous font partis des premières bangkas à quitter Panglao. La recherche des dauphins sera vaine mais nous faisons partis des premiers arrivés et profitons seuls des fonds. Nous changeons ensuite de spot et continuons à la nage le long de la barrière de corail. C’était époustouflant de beauté... Nous sommes toujours seuls sur les lieux. Retour au bateau, l’île est désormais envahie de touristes chinois avec leur gilet de sauvetage... Il est temps de quitter les lieux mais pas avant un petit vol de drone, il commence à pleuvoir... Nous nous arrêtons à Virgin Island, un banc de sable qui n'a pas un intérêt que touristique. Nous quittons la rapidement, il pleut beaucoup. Nous rentrons à l’hôtel complètement trempés. Après une éclaircie, nous reprenons le deux roues pour arpenter l’île de Panglao et ses plages.
SAMEDI 16 FEVRIER Panglao - Dumaguete : nuit à Dumaguete Départ de l’hôtel à 6h. Pour une fois, nous choisissons le taxi, plus rapide pour un départ en bateau à 7h30. Petit retard mais nous arrivons à Dumaguete moins de 2h plus tard. L’hôtel est juste à côté du port. La chambre n’est pas prête alors nous décidons d’aller louer un gros scooter pour visiter les environs. On nous balade de loueur en loueur sans que nous obtenions ce que nous voulons. Tant pis, on prend un 125 direction les Twin lakes sur les hauteurs. La route pour y accéder est magnifique, on s’enfonce dans la végétation. Plus nous avançons et plus il fait froid et humide. En haut il pleut. On décide de faie tout de même la randonnée mais le chemin est très très glissant sur les pierres humides et vertes. Cela devient vite un enfer au lieu d’un plaisir. Nous arrivons au 2nd lac. Jolie vue sur les deux lacs en même temps et les nappes de nuages. Retour par le même chemin. Je glisse, tombe et retombe, je n’arrive même pas me relever ! Je m’en sors avec quelques égratignures. Nous prenons ensuite la direction de la chute de casaroro. Pour y accéder, il faut emprunter plus de 300 marches mais surtout traverser plusieurs ponts avec de l’eau mi cuisses. Nous n’avons que nos baskets donc devant le manque d’équipement nous n’y allons finalement pas. Retour à Dumaguete, nous n’aimons vraiment pas cette ville bruyante, polluée, à la circulation anarchique. Visite de la ville sans grand intérêt. On récupère les clés de la chambre. On s’aperçoit qu’elle n’a pas de fenêtre... Repas bof. Nuit bruyante et petit déjeuner dégue. Bref hâte de quitter ce lieu...
DIMANCHE 17 février Dumaguete - Apo : 2 nuits à Apo Retour du beau temps. Nous quittons sans regret notre hôtel à Dumaguete en direction du sud vers le petit port de Malatapay. Nous attendons un bateau pour aller sur l’île d’Apo. A l’embarcadère, nous sympathisons avec un couple de français Francis et Maryse qui parcourent les Philippines depuis plusieurs semaines. Nous sommes au même hôtel. Nous échangeons nos bons plans puisqu’ils terminent là où nous avons commencé. Tout d’un coup, une femme parmi d’autres s’approchent et dit ‘c’est vous Alexandra pour le bateau ?’. C’est étonnant derrière ce désordre apparent, les choses s’organisent comme par magie. La mer est un peu agitée mais pas de problème, nos sacs ont été mis en soute. L’arrivée sur l’île est magnifique, nous remarquons une petite plage déserte entre deux rochers. L’ile d’Apo est très vallonnée voire escarpée. Ici pas d’eau courante, électricité quelques heures par jour, pas de wifi. Bon accueil de la boss (aux Philippines, c'est souvent les femmes qui dirige ;-), la chambre n’est pas prête mais nous avons le temps. Nous en profitons pour déjeuner avec nos nouveaux compagnons de voyage. Ils nous disent qu’ils ont eu du mal à obtenir une chambre ici ( j’ai réservé depuis octobre) mais au final ils payent 500 php de moins que nous ! Après le déjeuner la proprio nous propose une 1e chambre avec vue sur la mer, voisine de celle de Francis et Maryse. Pas le grand luxe, pas de douche ( on se baigne avec des seaux) mais ça va le faire... mais ensuite la proprio qui semble nous avoir à la bonne, chuchote en nous disant qu’elle a une 2e chambre mais c’est un secret, il ne faut pas le dire :-D. Les deux chambres qui n’ont rien à voir en terme de confort : chambre immense, balcon privé, salle de bains avec douche (froide, il ne faut exagérer non plus...). Bien sûr nous la remercions et prenons la 2e. Quand on a montré les photos à Francis et Maryse, ils étaient dégoûtés (surtout pour la douche) mais contents pour nous. Ici il y a beaucoup de groupe chinois qui viennent pour la journée et partent à 14h, nous décidons d’attendre un peu avant d’aller dans l’eau, on monte la colline vers le phare (pointe nord) pour la vue. Les groupe sont partis, on redescend à la plage faire du snorkeling. C’est le festival de la tortue ici <3. Francis, moins bon nageur, reste sur "son" rocher pour admirer "sa" tortue. Nous sommes impressionnés de voir autant de tortues qui broutent paisiblement l'herbe au fond de l'eau sans se coucier de nous. Après la baignade, nous découvrons le chemin entre les roches pour accéder à la fameuse plage vue depuis le bateau. En fin de journée, Stéphane et moi effectuons une petite randonnée vers la pointe sud de l’île. Le chemin est éprouvant mais ça vaut le coup : jolie lumière sur toute la côte ouest et coucher de soleil. La descente est plus périlleuse à la nuit tombée. Nous retrouvons nos acolytes tranquillement sur une chaise et partageons le dîner en discutant voyages.
LUNDI 18 FEVRIER Nous avons dormi la fenêtre ouverte puisque le ventilateur ne fonctionne pas ici la nuit. On a entendu les coqs la nuit car aux philippines les combats de coqs sont un sport national. On en trouve partout... nous avons profité de la fraîcheur matinale pour visiter différents lieux de l’île à pied : les deux lagons, plage à l’Est et le point de vue. Ça grimpe dur ici. C’est lundi beaucoup moins de monde et surtout plus les hordes chinois criants et agglutinés les uns et aux autres dans leur gilet de sauvetage. Les gens sur cette île sont très sympas, souriants, calmes, ils nous disent tous bonjour ( c’est bien plus cool qu’à Dumaguete !). Ensuite snorkeling. Le spectacle de ces tortues nageant en nous ignorant complètement et à quelques centimètres de nous est hypnotisant . Elle broutent le sol, et les poissons qui les suivent en profitent. On voit aussi des serpents, des poissons perroquet, des némos défendant leur anémones et beaucoup d’autres poissons encore... Entre deux séances sous l’eau, une fois n’est pas coutume, on loue deux transats pour 3€50 sur la petite plage mimi... après midi repos et snorkeling. Plus tard avant le dîner sur la terrasse, nous nous promenons de nouveau dans le village. Cela grouille dans tous les sens, il faut laisser la place aux ‘chariottes ‘transportant l’eau ramenée du puit central. Les limites de propriété sont floues, de petites maisons en bois, en bambou, parfois en béton. Pas de portes, pas de fenêtres, ici tout le monde connaît tout le monde, c’est un village d’iliens. C’est rempli d’odeurs, celle des barbecues au bord du chemin goudronné qui fait office de route principale à peine large de 2 mètres, celle acre de la noix de coco pourrissant au soleil. Le bruit est partout, les gens qui parlent, les enfants qui jouent, les coqs qui chantent, les cochons qui grognent, les oiseaux, les chiens, le vent qui fait siffler les palmiers et le bruit de la mer. Pas de problème pour regarder la tv par la fenêtre du voisin. Cela respire la vie simple et heureuse.
MARDI 19 FEVRIER Apo - Tanawan (Oslob) : Nuit à Tanawan Nous quittons l’île d’Apo à 8h30, le bateau secoue. Arrivés sur l’île de Negros, nous marchons vers la route principale pour arrêter un bus. Deux sont pleins. Nous prenons donc un jeepney encore une fois bien chargé jusqu’à Dumaguete. Changement de transport, on prend cette fois un bus jusqu’au port de Sibulan. Tout cela s’enchaîne bien. Nous arrivons au port à 11h15, le prochain ferry part à 12h. Nous en avons pour 35 mn de traversée et ensuite 1km à pied avec les sacs lourds comme un âne mort, nous arrivons à l’arrêt de bus. Il arrive 5 minutes après, direction Oslob. Tout est super rapide car à 13h15 nous sommes à l’hôtel. Nous en profitons pour réserver la plongée avec des requins baleine. Francis et Maryse nous avait prévenu que c’était un bordel monstre au niveau organisation, ils étaient arrivés sur place à 6h pour avoir des places à 11h. Cool, notre hôtel se charge de tout sans supplément. En fait, ils envoient un mec à 4h du matin pour faire la queue pour nous !!! Après déjeuner, nous prenons un taxi moto vers les chutes de tumalog. Nous voilà donc partis à trois sur la même moto sans casque, la moto peine un peu dans la montée :-D... Petite baignade rafraîchissante avant de rentrer à l’hôtel face à la mer.
MERCREDI 20 FEVRIER Nous devons être prêts pour 06h00 dans l’attente d’un coup de fil pour partir immédiatement voir les requins (nous sommes à peine à 300m). Vers 06h30, le départ a lieu accompagné d’un petit groupe de touristes arrivés sur place. Vers 07h00 briefing. Déjà des bangkas à l’eau a à peine 50m du rivage. Rien de visible. Quelques bateaux pleins (une dizaine de personnes par embarcation) d’autres apparemment vides... La petite plage est donc bondée de gilets orange, ça change un peu :-) Nous grimpons dans la frêle embarcation et les rameurs autochtones, arrivent dans la file des autres embarcations. Nous comprenons le principe. 2 files distantes d’environ 30m et, entre les 2, des barques à partir desquels les occupants jettent du plancton (la même odeur bien désagréable de la nourriture pour poisson d’aquarium, version XXL !!!) A peine la tête sous l’eau, les mastodontes requins sont sous nous pieds. Spectacle impressionnant que ces monstres de puissance de plus de 6m. Le courant est fort, la houle bien formée. Immédiatement il faut lutter pour ne pas dériver. Dès les premières minutes, nous sommes dans le dur. Revenir vers notre bateau et s’accrocher au flotteur en bambou tout en se faisant balloter par la houle en essayant de retrouver son souffle et en ayant la tête sous l’eau, l’animal énorme passe parfois à quelques cms de nous. Nous sommes mêmes heurtés par leur queue puissante. On voit tout. La gueule grande ouverte, les ouïes énormes, et cette ligne si caractéristique du requin. Cela dure env. 30mn. Nous terminons à la limite de l’épuisement mais avec le sourire aux lèvres. Retour ensuite à l’hôtel pour regarder immédiatement les photos en espérant qu’il y en a quelques unes qui.... Ouf, ça va, cela aurait pu être pire tellement cela était en mode ‘Sport’ Petit déjeuner, douche et l’heure est déjà arrivée de reprendre la route vers Molboal. 1e bus vers Bato, on enchaîne immédiatement avec un 2e bus en faisant une halte par les chutes de Kawasan sur le chemin. Arrivés à l’entrée, suivant les conseils de Francis et Maryse, nous laissons nos gros sacs à dos à l’entrée pour profiter librement du chemin menant à la cascade aux couleurs magnifiques. Beaucoup de monde, nous continuons vers la 2e puis la 3e cascade où certains s’adonnent au canyonning. Après les chutes, nous attendons le bus vers notre destination finale avant de négocier un tricycle jusqu’à l’hôtel. Petite sieste récupératrice, nous avons mal aux bras avec les efforts du matin. On se promène à pied pour repérer les environs avant de finir à la piscine où nous retrouvons Didier alias Philippe et sa chérie Vilma. On se boit ensemble une bière au coucher du soleil, on passe la soirée ensemble autour d’un bon repas local. Merci encore à eux pour ce moment de partage. Ils sont tous les deux extras et sommes contents de les avoir rencontrés.
JEUDI 21 FEVRIER Quelle belle dernière journée accompagnée par Vilma et « dada black turtle ». Moalboal est super. Calme et pourtant beaucoup de petits restos sympas. Nous cherchions désespérément un bateau pour aller voir « Sardine run», à savoir le passage de bancs impressionnants de sardines. La réponse était simple: aller à 200 m, mettre la tête sous l’eau et profiter :-) Spectacle là aussi hypnotique que ces milliers, millions (?) de sardines qui bougent comme une seule à la moindre vibration. Le soleil qui transperce l’eau et fait scintiller les écailles argentées rend l’ensemble magique. De retour, nos 2 amis en état d’hyper stress, étaient encore au petit déjeuner, s’impatientaient de nous voir nous lever alors que nous étions en forme dès 6h de matin... Seconde séance de snorkeling avec notre Philippe face à notre hôtel et cette fois ce sont les tortues qui sont au rendez-vous le long du tombant à env. 50m du rivage. Les fonds sont magnifiques, non les coraux ne sont pas tous morts, il est des endroits où ils sont magnifiques et tellement colorés... Après le départ de Vilma et son dada big turtle, nous effectuons une dernière séance de snorkeling. Cette fois, on tombe face à face avec un serpent gloups ! Dernier saut dans la piscine où la température est juste merveilleuse, on prenons un tricycle pour nous rendre à White Beach réputée pour sa grande plage de sable. Décidément Moalboal est très agréable et il y en a pour tous les goûts ( pour adepte du snorkeling, pour ceux qui aiment lézarder sur la plage et ceux qui aiment profiter des bars). Dernières images de drone... Derniers verres face un magnifique coucher de soleil. Pas envie de partir de ce lieu apaisant...
VENDREDI 22 FEVRIER Ici tout est facile, les transports, la communication... Arghhhh il faut partir, quitter ce pays et ses habitants qui nous ont tant plus... On prend un tricycle, nous attendions le bus mais un van arrive et il le veut rentabiliser puisqu'il n'est occupé que par deux touristes. Négociation. Il nous emmenèra à l'aéroport directement à un prix défiant toute concurrence ! Moins cher que pour le taxi Cébu - Aéroport alors que nous en avons pouir 100kms et plus de trois heures de route !!! Cebu-Dubaï, départ 17h05
Visa touriste indien: "Each stay up to 90 days" English translation pending
Hello tout le monde,
Je suis en Inde depuis le 11 février et je fais face à cette problématique concernant l'autorisation de séjour de maximum 90 jours. L'Ambassade m'a octroyé un visa de 6 mois à entrées multiples. Lors de mon arrivée en Inde (aéroport de Pune), l'employée à l'immigration s'est montrée assez dure et m'a pas mal questionnée sur les raisons de mon séjour et sur la durée. Je lui ai dit que je rendais visite à mon copain et que je comptais rester jusqu'au 1er mai, ce à quoi elle a répété sévèrement et hyper fort "jusqu'au 1er mai ??? vous faites quoi ? vous êtes étudiante ?", ce à quoi j'ai répondu que j'étais entrepreneure. Bref, j'ai eu une petite suée et j'ai bien cru qu'elle n'allait pas aposer son tampon sur mon passeport.
Ma question est donc la suivante : y'a-t-il sur ce forum des personnes qui ont de l'expérience en ce qui concerne l'autorisation de séjour de 90 jours dans le cadre d'un visa touriste ? Est-il vrai qu'il "suffit" de sortir du territoire au moins 24h pour pouvoir y re-rentrer ? L'employée de l'immigration ayant tiqué sur ma durée de séjour, ne risquerais-je pas de me voir refusé une ré-entrée sur le territoire indien en me représentant quelques jours plus tard, après un séjour au Sri Lanka ? Certains Indiens me conseillent d'attérir dans certaines villes plutôt que d'autres (par ex Pondicherry, ou Bangalore, ou Hyderabad), car les autorités à l'immigration y seraient moins sévères ? Des retours sur ce point ?
Lors de mon départ à l'aéroport de Bruxelles le 10 février, l'hôtesse au comptoir de la compagnie Etihad a refusé de me délivrer mes billets de vol car je ne disposais pas d'un billet de retour. Il s'agit de mon 6e long voyage en Inde et je ne suis jamais partie avec un billet retour en main (l'Ambassade ne m'a jamais demandé de date de retour, et l'employée de l'immigration ne m'a pas demandé de présenter mon billet retour à l'arrivée). J'ai du en catastrophe acheter un billet d'avion pour le Sri Lanka à l'aéoport de Bruxelles, vol Chennai-Colombo qui m'a coûté 140 euros (avec SriLankan Airline) car l'employé de l'agence de voyage "Connections" de l'aéroport ne voulait pas me réserver un vol moins cher (les vols démarraient à 70 euros avec SpiceJet) prétendant que leur agence ne travaillait pas avec ces compagnies low coast "peu dignes de confiance". Pour parfaire le tout, le billet n'est ni échangeable ni remboursable, donc soit je pars au Sri Lanka le 1er mai en espérant pouvoir ré-entrer en Inde, soit je rentre en France à la fin des 90 jours.
De plus, j'imagine qu'on risque éventuellement de me demander de présenter mon vol retour vers la France, lorsque je me représenterai devant l'immigration indienne ?
Bref, je ne sais pas si je suis très claire 😛 Je suis preneuse de témoignages en ce qui concerne cette durée de séjour de 90 jours renouvelable en sortant du territoire indien.
Un grand merci d'avance à ceux qui pourront m'aider :)
Raphaëlle
Je suis en Inde depuis le 11 février et je fais face à cette problématique concernant l'autorisation de séjour de maximum 90 jours. L'Ambassade m'a octroyé un visa de 6 mois à entrées multiples. Lors de mon arrivée en Inde (aéroport de Pune), l'employée à l'immigration s'est montrée assez dure et m'a pas mal questionnée sur les raisons de mon séjour et sur la durée. Je lui ai dit que je rendais visite à mon copain et que je comptais rester jusqu'au 1er mai, ce à quoi elle a répété sévèrement et hyper fort "jusqu'au 1er mai ??? vous faites quoi ? vous êtes étudiante ?", ce à quoi j'ai répondu que j'étais entrepreneure. Bref, j'ai eu une petite suée et j'ai bien cru qu'elle n'allait pas aposer son tampon sur mon passeport.
Ma question est donc la suivante : y'a-t-il sur ce forum des personnes qui ont de l'expérience en ce qui concerne l'autorisation de séjour de 90 jours dans le cadre d'un visa touriste ? Est-il vrai qu'il "suffit" de sortir du territoire au moins 24h pour pouvoir y re-rentrer ? L'employée de l'immigration ayant tiqué sur ma durée de séjour, ne risquerais-je pas de me voir refusé une ré-entrée sur le territoire indien en me représentant quelques jours plus tard, après un séjour au Sri Lanka ? Certains Indiens me conseillent d'attérir dans certaines villes plutôt que d'autres (par ex Pondicherry, ou Bangalore, ou Hyderabad), car les autorités à l'immigration y seraient moins sévères ? Des retours sur ce point ?
Lors de mon départ à l'aéroport de Bruxelles le 10 février, l'hôtesse au comptoir de la compagnie Etihad a refusé de me délivrer mes billets de vol car je ne disposais pas d'un billet de retour. Il s'agit de mon 6e long voyage en Inde et je ne suis jamais partie avec un billet retour en main (l'Ambassade ne m'a jamais demandé de date de retour, et l'employée de l'immigration ne m'a pas demandé de présenter mon billet retour à l'arrivée). J'ai du en catastrophe acheter un billet d'avion pour le Sri Lanka à l'aéoport de Bruxelles, vol Chennai-Colombo qui m'a coûté 140 euros (avec SriLankan Airline) car l'employé de l'agence de voyage "Connections" de l'aéroport ne voulait pas me réserver un vol moins cher (les vols démarraient à 70 euros avec SpiceJet) prétendant que leur agence ne travaillait pas avec ces compagnies low coast "peu dignes de confiance". Pour parfaire le tout, le billet n'est ni échangeable ni remboursable, donc soit je pars au Sri Lanka le 1er mai en espérant pouvoir ré-entrer en Inde, soit je rentre en France à la fin des 90 jours.
De plus, j'imagine qu'on risque éventuellement de me demander de présenter mon vol retour vers la France, lorsque je me représenterai devant l'immigration indienne ?
Bref, je ne sais pas si je suis très claire 😛 Je suis preneuse de témoignages en ce qui concerne cette durée de séjour de 90 jours renouvelable en sortant du territoire indien.
Un grand merci d'avance à ceux qui pourront m'aider :)
Raphaëlle
Argentine-Chili à moto English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un résumé de mon escapade de 3 semaines en Argentine-Chili au mois de janvier 2019.
Ça peu aider pour préparer une petite sortie moto.
Titre : 9500 Km en Argentine et Chili Introduction : Avec mon inséparable acolyte de trip moto Nicolas, pendant 2 semaines, nous avons parcouru la Cordillère des Andes entre Argentine et Chili pour aller jusqu'au Glacier Perito Moreno par la Routa 40 et la Carretera Australe. Tout cela, avec des Honda 400 Falcon de location et ensuite pendant 8 jours, je suis allé seul, faire la région de Valparaiso et du Volcan Villarrica.
Pas facile d'organiser un circuit en Argentine Chili, à commencer par la location des motos. Exemples: BMW R1200 GS: 160 € jour / 850 GS : 120€ / Royal Enfield 80€ et bien évidemment peu de loueurs. Après maintes recherches, en Anglais et Espagnol, je suis tombé sur le site de Moto Rent Patagonia à Villa La Angostura. Les motos en location sont des Honda 400 Falcon, un 4 temps Enduro pour le marché Sud Américain. Les tractations sont faites 1 an avant, avec un prix bloqué à 2500 Peso et les papiers pour aller au Chili. Nous louerons la moto pour 40€ jour au lieu de 55€ suite à l'effondrement du Peso. Pour avoir un billet d'avion pour la Patagonie à un prix raisonnable, il faut faire quelques sacrifices, 28h00 de vols pour 760€, certes, ce n’est pas la porte à coté. Le 1er janvier, nous sommes à Villa La Angostura et à 19h00, nous signons les contrats et prenons possession des motos, celle de Nico n'a que 33.000 km et la mienne 47.000 km avec un moteur remplacé à 30.000 km. 1er journée sur nos bolides. C'est soit disant l'été, mais avec 8 degrés et la pluie, vivement le soleil. Direction la route des 7 lacs et San Martin de Los Andes, la route serpente à merveille le long des lacs à 800 m d'altitude. 1er plein à 80 cents le litre, les stations sont rares, faut pas les manquer. Direction le Chili par la RP.23 et 160 km de Ripio (piste de petit cailloux, terre et poussière) à travers lacs et coulées de laves. Je pense avoir paumé ma valise droite au bout de 10 km de piste et je m'en apercevrai à la frontière Chilienne, 100 km plus tard, lors de la fouille. Trop tard pour partir à sa recherche (j'avais juste un léger change, mais je viens de perdre ma trousse à pharmacie et mon maillot de bain). On en profitera pour passer cette frontière Argentine Chili dans les bois. Nous sommes seuls. On termine cette première journée en bord de mer à Valdivia et la brasserie Kuntsmann. L'embrayage de Nico donne déjà des signes de faiblesse. Le matin visite de Valdivia et son marché, les Lions de mer nous attendent (surtout les poissons donnés par les pêcheurs). Petit arrêt aux Termas Petrehue avec son eau à 38 degré et nous voilà déjà dans le no man's land entre le Chili et l'Argentine, 20 km de paysages grandioses, pics enneigés, lacets, dans une forêt pétrifiée. On a un peu serré les fesses, 280 km sans station-service. Par expérience, je sais qu'il faut toujours se laisser une petite marge en cas de petits soucis avec les motos de loc., pour celle de Nico, remplacement de l'embrayage. On va au resto, le loueur nous la rend à 23h00, petit test au matin, pas plus de 5 minutes et tout a lâché, retour chez le loueur et échange de moto. Par la suite, on apprendra que le mécano a omis de remonter le joint de pompe à huile. Destination la Routa 40 jusqu'à El Bolson en passant par Bariloche : la ville est ancrée autour de lacs et de pics enneigés, y’a des flics partout, les Argentins en ont peur, à cause de la corruption et bien évidemment nous serons contrôlés (l’unique fois du circuit ). Ensuite, on s'aventurera sur 70 km de ripio à travers le parc Alerces, ce fut très technique, mais magnifique, bien qu'on en ressortira très poussiéreux. Pour arriver au Chili, il nous faudra encore parcourir 50 km de ripio gros cailloux et passer les postes frontières en 1h30. Arrivée à Futalefu, on réserve une sortie rafting demain. Sortie de 6h00 pour le rafting, dont 3h00 sur le Rio Futalefu, un des 3 plus beaux spot au monde. Ca bouge un peu... De retour sur nos motos, pour la Carretera Austral au Chili, on démarre par 60 km de ripio et bientôt grâce au froid on mettra les tenues de pluie. Mais à vrai dire, ce n’est rien par rapport aux petits soucis du jour. Km 50, mon câble d'embrayage casse, l’avantage avec ces petits 4 temps, c'est qu'on peut passer les vitesses à la volée, l'inconvénient, à l'arrêt, faut pousser pour enquiller la 2ème et sur les cailloux, ça ne marche pas à tous les coups. Km 200, soit après 650 km avec sa nouvelle moto, Nico me dit: Tu vas rire, j'ai l'embrayage qui patine. Finalement à 17h00, on arrive à Coyhaique après avoir parcouru 200 km de ripio sur les 440 km de la journée. Nous avons vu de très beaux paysages dans la Cordillère des Andes, le long des rivières malgré la pluie et le froid. On espère réussir à réparer mon câble et l’embrayage demain. Patagonie Chilienne A 9h00, nous faisons l'ouverture du garage moto, que Juan, le loueur nous a trouvé. Pas de problème pour mon câble d'embrayage, mais c'est plus dur pour les disques d'embrayage de Nico. Le concessionnaire dit qu'il n'en a pas, et notre loueur dit que celui des 250 xr convient. En fait, notre moto utilise 7 disques qui sont les mêmes que ceux du 250cc mais en 6 disques. Le mécano dit ok, mais pas avant 15h00, on lui met la pression et les motos seront prêtes pour 13h00. Au passage, notre loueur vient de perdre 160€. On prend la route sous des trombes d'eau. Les 80 premiers kilomètres se feront sur du bitume et du béton. Ensuite, ce sera 250km de ripio avec au km 150, une tempête de neige. Bienvenido en Patagonie. La température est descendue et nous sommes trempés et transit de froid, mais la beauté des paysages nous transcende et lorsqu'un rayon de soleil apparait, nous sommes aux anges. Cette partie de la Carretera Austral est tout simplement extraordinaire, nous longeons des cours d'eau d'un bleu flamboyant. Debout 6h15 pour cette longue étape de 730 km. Début, dans le parc Patagonia et ses Guanacos (Lama sauvage) les paysages sont sublimes, colorés et le ciel est lumineux, les lièvres qui prennent le soleil sur la piste, détalent à la sortie des virages en nous voyant. Passages des frontières au Paso Roballos sur une piste de décor savane. Coté Argentin les paysages sont plus désertiques, des Choïques (Emeu) font la course en nous voyant. Après 160 km de Ripio, nous retrouvons la routa 40.Il nous reste 570 km, ce sera 500 km de bitume et un passage de 70 km de galets très casse gueule. Cette Routa 40 fut très monotone et fraîche, avec un vent constant qui nous faisait piloter incliné. Arrivée à El Chaten, avec ses paysages de montagnes enneigés et son sommet le Fitz Roy resplendissant. La chaine moto de Nico est morte et le bidon d'essence a fuit dans sa valise. On va s'en jeter une (bière), bien manger avec un bon vin, 23 heures, je suis cuit, je me couche. Galère Pour bien démarrer la journée, impossible de trouver de l'huile et le niveau est bas (conso, 1litre d’huile au 1000 km ) 9h25 : l'attache rapide de ma moto a cassé, Nico est loin devant avec les outils, en direction de El Calafate pour changer sa chaine, moi, je suis derrière en safari photos. Pas de réseau. 10h20 un motard s'arrête et me dit qu'il a une attache rapide et les outils. Super, je démonte tout, c'est pas le même maillon, il est 11h00. Mathieu, le motard, part sur El Chalten pour faire le plein, j'écris un message sur son phone, lorsqu'il aura du réseau, Nico sera au courant. J'interpelle des Pick-up pour m'amener sur El Calafate mais y'a toujours une excuse, valises, véhicule de société, véhicule de location... 12h30 : un semi-remorque est en vue, Je lui fais signe et Fernando accepte de me prendre, au même moment Mathieu arrive. A 3, on charge la moto en démontant le panneau arrière qui servira de rampe. Sur la route, 2 endroits avec du réseau, Nico nous donne l’adresse du garage. 10 km avant El Calafate, un motard Brésilien a son pneu arrière HS et fait du stop avec sa roue en main. On l'embarque aussi et Fernando nous emmène au garage. 170 km parcouru en 2h30. 15h30 : Nico est soulagé de me revoir, mais le garage vient juste d'ouvrir. J'en profite pour faire faire ma vidange et la chaine. 17h45 : je prends la direction du Perito Moreno pour le couché de soleil. 18h30 : le parc a fermé à 17h00 et rouvrira demain à 8h00. Retour au Perito Moreno, le plus beau et grand glacier accessible, mais c'est couvert, le temps change vite en Patagonie. Un chemin de 4 km de passerelle permet de parcourir une partie des 5 km de long des limites du glacier. Y’a du bruit, ce glacier se déplace et perd des blocs régulièrement, on dirait des détonations et du coup, des icebergs dérivent. Les couleurs bleues Azul sont d'une pureté qui fait encore plus ressortir le glacier. Pour gagner du temps, on prendra la Routa 9 (non conseillé) car très peu empruntée et surtout 200 km de piste rocailleuse sans âme qui vive. La remontée de la côte Est Patagonie est surtout connue pour ses réserves d'Animaux Marins, le Parc Monté Léon abrite une colonie de Pingouins que nous trouverons après une rando de 4km. En route pour la remontée Afin de meubler, une remontée monotone et venteuse, je décide de passer par les pistes côtières et laisse Nico faire une grasse mat. Petite escapade de 730 km dont 350 km de ripio et chemin pour enduro, le tout pour voir des animaux marins que je n'ai jamais vu et des arrêts incessants pour passer les barrières des Estancias. J'ai souvent fait la course avec des Choïques et Guanacos, j'ai croisé Renards, troupeaux de Mouton, et Flamands roses. Pas de station service et comme il y avait énormément de vent, j'ai plus consommé et suis tombé en panne sèche 10 km avant la station, malgré mon bidon de 5 litres. Un couple de Brésiliens à 2 sur un Triumph 800 Tiger, chargée comme des mules, sont venues à ma rescousse avec un jerrican de 5 litres. Petite journée de liaison de 640 km pour rejoindre Puerto Madryn . Presque uniquement du bitume, sauf 100 km de mauvais ripio pour aller faire le parc de Pingouins de Punta Tombo. Cette réserve d'environ 50.000 pingouins nous fait passer sur un sentier à travers leur lieu de vie. La remontée d'après pêche des mâles sur le littoral est émouvante, on pense au dur labeur pour aller nourrir leur progéniture. Sur le chemin, la seule station essence au km 260 était en panne sèche. On tombera en panne au km 318, mais heureusement j'avais un bidon de 5 litres qui nous permettra d'aller 30 km plus loin. C'est parti pour 420km de bus pour voir la Péninsule Valdès, presqu'île classée Unesco pour ses espèces marines exceptionnelles. Au programme Lions de mer, Éléphants de mer et Pingouins ainsi que sur la route, toujours beaucoup de Guanacos. Bon, le ripio en bus, c'est sport aussi, les parties de « tôles ondulées » nous font souffrir au même titre que les amortos . Retour à Villa La Angostura Dernière ligne droite pour Nico avant restitution de la moto. Départ à 6h30 pour un passage Est - Ouest de 1020 kms en 11h30. Le soleil sera avec nous toute la journée pour la 1ère fois du voyage. Les paysages sont bien moins monotones qu'en Patagonie Est. Nos motos, à 120 à l'heure consomment du 5 litres, mais bouffe surtout 0.6 litres d'huile tout les 500 kms. Nico rend sa moto et Juan en profite pour faire ma vidange et une petite révision. Je rejoins Nico qui a pris le bus de nuit pour Neuquen, d'où il prendra l'avion pour le retour en France. La région des lacs autour de Bariloche est vraiment magnifique et les Gauchos s'occupent de leurs troupeaux dans les pâturages. Km 246, faut faire le plein dans la seule station avant Neuquen, après 20 minutes de queue, le plein est fait, je stationne la moto et je vais boire un coup. Au retour, sous la moto, une grosse tache d'huile, j'explore, Juan a trop serré un joint en faisant la vidange hier, j'achète un bidon d'huile, fait le niveau et go pour le concessionnaire Honda de Neuquen. Ca y est, je suis seul. Aujourd'hui, 820 km pour aller dans la région de Mendoza la Mecque des vignobles Argentin. Évidemment il ne fait beau et 15 degré à l'arrivée. Le problème, c'est que les Bodega ont toutes fermées à 17h00. Impossible de les visiter, mais j'ai quand même pu acheter un nectar que je me suis fait le soir. Retour au Chili Le soleil est de retour et les couleurs ressortent magnifiquement sur la montagne en direction de Puente del Inca. La route passe à travers d'immenses canyons pour atteindre 2700 mètres au col, où se trouve un mirador pour observer le plus haut pic d'Amérique, l'Aconcagua à 6900 mètres. J'ai choisi ce passage pour ses 30 lacets et le point de vue qui va avec, mais la frontière reste quand même un sacré bordel avec la fouille des véhicules. Ensuite les paysages Chiliens deviennent culture de fruits et j'en ai profité pour manger sur le bord de la route des fruits exquis et juteux. Une fois arrivée à Valparaiso une espèce de brume était présente empêchant le soleil de briller. Je suis quand même aller me baigner, mais elle n'était pas bien chaude. Grande balade le soir et utilisation du Funiculaire. Valparaiso Journée découverte de cette ville maritime à l'influence street art. 15-20 km à pied en commençant par le marché aux fruits et légumes puis celui des poissons. Sur Valpo, le matin, une brume persiste jusqu'à midi, puis doucement le soleil passe jusqu'à atteindre une belle température de 25 degré, idéale pour terminer l'après midi à la plage et bronzer un peu. Durant la journée, j'ai arpenté les différents Cerro (quartier) qui tous sont en pente, ça muscle les gambettes et ça redonne du souffle. Allez, ce soir, ce sera un Jardin de Maresco (assiette de fruits de mer) et vin blanc. Direction les Otaries 650 km de paysages variés, j'en ai profité pour aller faire un saut dans les gorges de Maipu, la montagne à 50 km de Santiago. Puis direction la colonie d'Otarie de Loberia. Un caillou où 3500 Otaries et Lion de mer ont colonisé les lieux. Il ne me reste plus que 1000 km pour finir mon trip, mon pneu arrière est mort et l'embrayage commence à donner de sérieux signes de faiblesse. Bon ben, avant de gouter au vin blanc et aux poissons je vais déjà parfaire ma connaissance en Pisco, l'alcool du Chili. Le Volcan 460 km jusqu'à Villarica où je dormirais et 60 km aller + retour pour aller au Termas Géométrica. Les Otaries m’ont vraiment botté, du coup, j'y retourne, malheureusement y'en a une de morte sur la plage. La route serpente pas mal pendant 180 km jusqu'aux chutes de Salto del Laja. Ensuite, c'est plutôt droit jusqu'au Volcan de Villarrica, sur la route, plein de cabanas qui vendent du fromage, mon sandwich de midi est tout trouvé. Aux thermes Géometrica, un sentier ponton rouge mène sur plus de 500 mètres vers une magnifique cascade, mais ce qui est vraiment plaisant, c'est plutôt la 20ène de piscines tout le long du sentier avec des températures comprises entre 37 et 45 degré. Ma préférée, cette petite vasque à 45 degré et la chute d'eau a proximité à 6 degré, le pied, quoique, ils ont bien compris la valeur ajoutée d'un tel cadre, 39€. Plus jamais je dirais que les thermes en Allemagne sont chères. Après une heure de piste et route, me revoilà au pied du volcan enneigé avec ce petit nuage qui fait penser à une fumerole permanente. Devant tant de beauté, j'en profite pour faire un petit tour en Kayak sur le lac. Dernière journée Pour finir mon périple, le soleil est avec moi et les paysages sont beaux et variés. La région du volcan Villarrica est grandiose et le sera jusqu'a la frontière. Passage des frontières en un temps record d'une demie heure, et me revoilà pour 30 km sur ce bon vieux ripio et sa poussière. Coté Argentin, un autre volcan enneigé, celui de Lanin et ses forêts de pins du Chili. Me voila à San Martin de Los Andes pour me sustenter de quelques Empanadas et j'attaque mes 100 derniers kilomètres dans la région des 7 lacs et ses virages. Arrivée à Villa la Angostura pour rendre mon 400 Falcon après 9500 km.
FICHE TECHNIQUE Destination : Argentine et Chili Durée du voyage : 28 jours dont 21 sur la moto en janvier 2019 Distance couverte : 9500 km Nombre de personnes : 2, les deux premières semaines, puis seul la dernière. Moto employée : Honda 400 Falcon Budget moyen par personne: 3500 € pour 28 jours billet d'avion compris. La bonne adresse : Les piscines d'eau chaude Termas Géométrica à Pucon. A voir absolument : Le Volcan Villarrica, la Carretera Austral et le Glacier Perito Moreno. A éviter : La remontée de la Patagonie, côte Est Argentin, car, c'est très, très monotone et avec un vent de face omniprésent. Des difficultés particulières : 2500 km de Ripio (piste) Une spécialité : Argentine : Parilla (le barbecue) avec des viandes.... Chili : Cazuela de Marisco (fruits de mer) Et bien sûr; les vins et bières artisanales. La meilleure période pour partir : Janvier et Février car c'est l'été en Patagonie.
Titre : 9500 Km en Argentine et Chili Introduction : Avec mon inséparable acolyte de trip moto Nicolas, pendant 2 semaines, nous avons parcouru la Cordillère des Andes entre Argentine et Chili pour aller jusqu'au Glacier Perito Moreno par la Routa 40 et la Carretera Australe. Tout cela, avec des Honda 400 Falcon de location et ensuite pendant 8 jours, je suis allé seul, faire la région de Valparaiso et du Volcan Villarrica.
Pas facile d'organiser un circuit en Argentine Chili, à commencer par la location des motos. Exemples: BMW R1200 GS: 160 € jour / 850 GS : 120€ / Royal Enfield 80€ et bien évidemment peu de loueurs. Après maintes recherches, en Anglais et Espagnol, je suis tombé sur le site de Moto Rent Patagonia à Villa La Angostura. Les motos en location sont des Honda 400 Falcon, un 4 temps Enduro pour le marché Sud Américain. Les tractations sont faites 1 an avant, avec un prix bloqué à 2500 Peso et les papiers pour aller au Chili. Nous louerons la moto pour 40€ jour au lieu de 55€ suite à l'effondrement du Peso. Pour avoir un billet d'avion pour la Patagonie à un prix raisonnable, il faut faire quelques sacrifices, 28h00 de vols pour 760€, certes, ce n’est pas la porte à coté. Le 1er janvier, nous sommes à Villa La Angostura et à 19h00, nous signons les contrats et prenons possession des motos, celle de Nico n'a que 33.000 km et la mienne 47.000 km avec un moteur remplacé à 30.000 km. 1er journée sur nos bolides. C'est soit disant l'été, mais avec 8 degrés et la pluie, vivement le soleil. Direction la route des 7 lacs et San Martin de Los Andes, la route serpente à merveille le long des lacs à 800 m d'altitude. 1er plein à 80 cents le litre, les stations sont rares, faut pas les manquer. Direction le Chili par la RP.23 et 160 km de Ripio (piste de petit cailloux, terre et poussière) à travers lacs et coulées de laves. Je pense avoir paumé ma valise droite au bout de 10 km de piste et je m'en apercevrai à la frontière Chilienne, 100 km plus tard, lors de la fouille. Trop tard pour partir à sa recherche (j'avais juste un léger change, mais je viens de perdre ma trousse à pharmacie et mon maillot de bain). On en profitera pour passer cette frontière Argentine Chili dans les bois. Nous sommes seuls. On termine cette première journée en bord de mer à Valdivia et la brasserie Kuntsmann. L'embrayage de Nico donne déjà des signes de faiblesse. Le matin visite de Valdivia et son marché, les Lions de mer nous attendent (surtout les poissons donnés par les pêcheurs). Petit arrêt aux Termas Petrehue avec son eau à 38 degré et nous voilà déjà dans le no man's land entre le Chili et l'Argentine, 20 km de paysages grandioses, pics enneigés, lacets, dans une forêt pétrifiée. On a un peu serré les fesses, 280 km sans station-service. Par expérience, je sais qu'il faut toujours se laisser une petite marge en cas de petits soucis avec les motos de loc., pour celle de Nico, remplacement de l'embrayage. On va au resto, le loueur nous la rend à 23h00, petit test au matin, pas plus de 5 minutes et tout a lâché, retour chez le loueur et échange de moto. Par la suite, on apprendra que le mécano a omis de remonter le joint de pompe à huile. Destination la Routa 40 jusqu'à El Bolson en passant par Bariloche : la ville est ancrée autour de lacs et de pics enneigés, y’a des flics partout, les Argentins en ont peur, à cause de la corruption et bien évidemment nous serons contrôlés (l’unique fois du circuit ). Ensuite, on s'aventurera sur 70 km de ripio à travers le parc Alerces, ce fut très technique, mais magnifique, bien qu'on en ressortira très poussiéreux. Pour arriver au Chili, il nous faudra encore parcourir 50 km de ripio gros cailloux et passer les postes frontières en 1h30. Arrivée à Futalefu, on réserve une sortie rafting demain. Sortie de 6h00 pour le rafting, dont 3h00 sur le Rio Futalefu, un des 3 plus beaux spot au monde. Ca bouge un peu... De retour sur nos motos, pour la Carretera Austral au Chili, on démarre par 60 km de ripio et bientôt grâce au froid on mettra les tenues de pluie. Mais à vrai dire, ce n’est rien par rapport aux petits soucis du jour. Km 50, mon câble d'embrayage casse, l’avantage avec ces petits 4 temps, c'est qu'on peut passer les vitesses à la volée, l'inconvénient, à l'arrêt, faut pousser pour enquiller la 2ème et sur les cailloux, ça ne marche pas à tous les coups. Km 200, soit après 650 km avec sa nouvelle moto, Nico me dit: Tu vas rire, j'ai l'embrayage qui patine. Finalement à 17h00, on arrive à Coyhaique après avoir parcouru 200 km de ripio sur les 440 km de la journée. Nous avons vu de très beaux paysages dans la Cordillère des Andes, le long des rivières malgré la pluie et le froid. On espère réussir à réparer mon câble et l’embrayage demain. Patagonie Chilienne A 9h00, nous faisons l'ouverture du garage moto, que Juan, le loueur nous a trouvé. Pas de problème pour mon câble d'embrayage, mais c'est plus dur pour les disques d'embrayage de Nico. Le concessionnaire dit qu'il n'en a pas, et notre loueur dit que celui des 250 xr convient. En fait, notre moto utilise 7 disques qui sont les mêmes que ceux du 250cc mais en 6 disques. Le mécano dit ok, mais pas avant 15h00, on lui met la pression et les motos seront prêtes pour 13h00. Au passage, notre loueur vient de perdre 160€. On prend la route sous des trombes d'eau. Les 80 premiers kilomètres se feront sur du bitume et du béton. Ensuite, ce sera 250km de ripio avec au km 150, une tempête de neige. Bienvenido en Patagonie. La température est descendue et nous sommes trempés et transit de froid, mais la beauté des paysages nous transcende et lorsqu'un rayon de soleil apparait, nous sommes aux anges. Cette partie de la Carretera Austral est tout simplement extraordinaire, nous longeons des cours d'eau d'un bleu flamboyant. Debout 6h15 pour cette longue étape de 730 km. Début, dans le parc Patagonia et ses Guanacos (Lama sauvage) les paysages sont sublimes, colorés et le ciel est lumineux, les lièvres qui prennent le soleil sur la piste, détalent à la sortie des virages en nous voyant. Passages des frontières au Paso Roballos sur une piste de décor savane. Coté Argentin les paysages sont plus désertiques, des Choïques (Emeu) font la course en nous voyant. Après 160 km de Ripio, nous retrouvons la routa 40.Il nous reste 570 km, ce sera 500 km de bitume et un passage de 70 km de galets très casse gueule. Cette Routa 40 fut très monotone et fraîche, avec un vent constant qui nous faisait piloter incliné. Arrivée à El Chaten, avec ses paysages de montagnes enneigés et son sommet le Fitz Roy resplendissant. La chaine moto de Nico est morte et le bidon d'essence a fuit dans sa valise. On va s'en jeter une (bière), bien manger avec un bon vin, 23 heures, je suis cuit, je me couche. Galère Pour bien démarrer la journée, impossible de trouver de l'huile et le niveau est bas (conso, 1litre d’huile au 1000 km ) 9h25 : l'attache rapide de ma moto a cassé, Nico est loin devant avec les outils, en direction de El Calafate pour changer sa chaine, moi, je suis derrière en safari photos. Pas de réseau. 10h20 un motard s'arrête et me dit qu'il a une attache rapide et les outils. Super, je démonte tout, c'est pas le même maillon, il est 11h00. Mathieu, le motard, part sur El Chalten pour faire le plein, j'écris un message sur son phone, lorsqu'il aura du réseau, Nico sera au courant. J'interpelle des Pick-up pour m'amener sur El Calafate mais y'a toujours une excuse, valises, véhicule de société, véhicule de location... 12h30 : un semi-remorque est en vue, Je lui fais signe et Fernando accepte de me prendre, au même moment Mathieu arrive. A 3, on charge la moto en démontant le panneau arrière qui servira de rampe. Sur la route, 2 endroits avec du réseau, Nico nous donne l’adresse du garage. 10 km avant El Calafate, un motard Brésilien a son pneu arrière HS et fait du stop avec sa roue en main. On l'embarque aussi et Fernando nous emmène au garage. 170 km parcouru en 2h30. 15h30 : Nico est soulagé de me revoir, mais le garage vient juste d'ouvrir. J'en profite pour faire faire ma vidange et la chaine. 17h45 : je prends la direction du Perito Moreno pour le couché de soleil. 18h30 : le parc a fermé à 17h00 et rouvrira demain à 8h00. Retour au Perito Moreno, le plus beau et grand glacier accessible, mais c'est couvert, le temps change vite en Patagonie. Un chemin de 4 km de passerelle permet de parcourir une partie des 5 km de long des limites du glacier. Y’a du bruit, ce glacier se déplace et perd des blocs régulièrement, on dirait des détonations et du coup, des icebergs dérivent. Les couleurs bleues Azul sont d'une pureté qui fait encore plus ressortir le glacier. Pour gagner du temps, on prendra la Routa 9 (non conseillé) car très peu empruntée et surtout 200 km de piste rocailleuse sans âme qui vive. La remontée de la côte Est Patagonie est surtout connue pour ses réserves d'Animaux Marins, le Parc Monté Léon abrite une colonie de Pingouins que nous trouverons après une rando de 4km. En route pour la remontée Afin de meubler, une remontée monotone et venteuse, je décide de passer par les pistes côtières et laisse Nico faire une grasse mat. Petite escapade de 730 km dont 350 km de ripio et chemin pour enduro, le tout pour voir des animaux marins que je n'ai jamais vu et des arrêts incessants pour passer les barrières des Estancias. J'ai souvent fait la course avec des Choïques et Guanacos, j'ai croisé Renards, troupeaux de Mouton, et Flamands roses. Pas de station service et comme il y avait énormément de vent, j'ai plus consommé et suis tombé en panne sèche 10 km avant la station, malgré mon bidon de 5 litres. Un couple de Brésiliens à 2 sur un Triumph 800 Tiger, chargée comme des mules, sont venues à ma rescousse avec un jerrican de 5 litres. Petite journée de liaison de 640 km pour rejoindre Puerto Madryn . Presque uniquement du bitume, sauf 100 km de mauvais ripio pour aller faire le parc de Pingouins de Punta Tombo. Cette réserve d'environ 50.000 pingouins nous fait passer sur un sentier à travers leur lieu de vie. La remontée d'après pêche des mâles sur le littoral est émouvante, on pense au dur labeur pour aller nourrir leur progéniture. Sur le chemin, la seule station essence au km 260 était en panne sèche. On tombera en panne au km 318, mais heureusement j'avais un bidon de 5 litres qui nous permettra d'aller 30 km plus loin. C'est parti pour 420km de bus pour voir la Péninsule Valdès, presqu'île classée Unesco pour ses espèces marines exceptionnelles. Au programme Lions de mer, Éléphants de mer et Pingouins ainsi que sur la route, toujours beaucoup de Guanacos. Bon, le ripio en bus, c'est sport aussi, les parties de « tôles ondulées » nous font souffrir au même titre que les amortos . Retour à Villa La Angostura Dernière ligne droite pour Nico avant restitution de la moto. Départ à 6h30 pour un passage Est - Ouest de 1020 kms en 11h30. Le soleil sera avec nous toute la journée pour la 1ère fois du voyage. Les paysages sont bien moins monotones qu'en Patagonie Est. Nos motos, à 120 à l'heure consomment du 5 litres, mais bouffe surtout 0.6 litres d'huile tout les 500 kms. Nico rend sa moto et Juan en profite pour faire ma vidange et une petite révision. Je rejoins Nico qui a pris le bus de nuit pour Neuquen, d'où il prendra l'avion pour le retour en France. La région des lacs autour de Bariloche est vraiment magnifique et les Gauchos s'occupent de leurs troupeaux dans les pâturages. Km 246, faut faire le plein dans la seule station avant Neuquen, après 20 minutes de queue, le plein est fait, je stationne la moto et je vais boire un coup. Au retour, sous la moto, une grosse tache d'huile, j'explore, Juan a trop serré un joint en faisant la vidange hier, j'achète un bidon d'huile, fait le niveau et go pour le concessionnaire Honda de Neuquen. Ca y est, je suis seul. Aujourd'hui, 820 km pour aller dans la région de Mendoza la Mecque des vignobles Argentin. Évidemment il ne fait beau et 15 degré à l'arrivée. Le problème, c'est que les Bodega ont toutes fermées à 17h00. Impossible de les visiter, mais j'ai quand même pu acheter un nectar que je me suis fait le soir. Retour au Chili Le soleil est de retour et les couleurs ressortent magnifiquement sur la montagne en direction de Puente del Inca. La route passe à travers d'immenses canyons pour atteindre 2700 mètres au col, où se trouve un mirador pour observer le plus haut pic d'Amérique, l'Aconcagua à 6900 mètres. J'ai choisi ce passage pour ses 30 lacets et le point de vue qui va avec, mais la frontière reste quand même un sacré bordel avec la fouille des véhicules. Ensuite les paysages Chiliens deviennent culture de fruits et j'en ai profité pour manger sur le bord de la route des fruits exquis et juteux. Une fois arrivée à Valparaiso une espèce de brume était présente empêchant le soleil de briller. Je suis quand même aller me baigner, mais elle n'était pas bien chaude. Grande balade le soir et utilisation du Funiculaire. Valparaiso Journée découverte de cette ville maritime à l'influence street art. 15-20 km à pied en commençant par le marché aux fruits et légumes puis celui des poissons. Sur Valpo, le matin, une brume persiste jusqu'à midi, puis doucement le soleil passe jusqu'à atteindre une belle température de 25 degré, idéale pour terminer l'après midi à la plage et bronzer un peu. Durant la journée, j'ai arpenté les différents Cerro (quartier) qui tous sont en pente, ça muscle les gambettes et ça redonne du souffle. Allez, ce soir, ce sera un Jardin de Maresco (assiette de fruits de mer) et vin blanc. Direction les Otaries 650 km de paysages variés, j'en ai profité pour aller faire un saut dans les gorges de Maipu, la montagne à 50 km de Santiago. Puis direction la colonie d'Otarie de Loberia. Un caillou où 3500 Otaries et Lion de mer ont colonisé les lieux. Il ne me reste plus que 1000 km pour finir mon trip, mon pneu arrière est mort et l'embrayage commence à donner de sérieux signes de faiblesse. Bon ben, avant de gouter au vin blanc et aux poissons je vais déjà parfaire ma connaissance en Pisco, l'alcool du Chili. Le Volcan 460 km jusqu'à Villarica où je dormirais et 60 km aller + retour pour aller au Termas Géométrica. Les Otaries m’ont vraiment botté, du coup, j'y retourne, malheureusement y'en a une de morte sur la plage. La route serpente pas mal pendant 180 km jusqu'aux chutes de Salto del Laja. Ensuite, c'est plutôt droit jusqu'au Volcan de Villarrica, sur la route, plein de cabanas qui vendent du fromage, mon sandwich de midi est tout trouvé. Aux thermes Géometrica, un sentier ponton rouge mène sur plus de 500 mètres vers une magnifique cascade, mais ce qui est vraiment plaisant, c'est plutôt la 20ène de piscines tout le long du sentier avec des températures comprises entre 37 et 45 degré. Ma préférée, cette petite vasque à 45 degré et la chute d'eau a proximité à 6 degré, le pied, quoique, ils ont bien compris la valeur ajoutée d'un tel cadre, 39€. Plus jamais je dirais que les thermes en Allemagne sont chères. Après une heure de piste et route, me revoilà au pied du volcan enneigé avec ce petit nuage qui fait penser à une fumerole permanente. Devant tant de beauté, j'en profite pour faire un petit tour en Kayak sur le lac. Dernière journée Pour finir mon périple, le soleil est avec moi et les paysages sont beaux et variés. La région du volcan Villarrica est grandiose et le sera jusqu'a la frontière. Passage des frontières en un temps record d'une demie heure, et me revoilà pour 30 km sur ce bon vieux ripio et sa poussière. Coté Argentin, un autre volcan enneigé, celui de Lanin et ses forêts de pins du Chili. Me voila à San Martin de Los Andes pour me sustenter de quelques Empanadas et j'attaque mes 100 derniers kilomètres dans la région des 7 lacs et ses virages. Arrivée à Villa la Angostura pour rendre mon 400 Falcon après 9500 km.
FICHE TECHNIQUE Destination : Argentine et Chili Durée du voyage : 28 jours dont 21 sur la moto en janvier 2019 Distance couverte : 9500 km Nombre de personnes : 2, les deux premières semaines, puis seul la dernière. Moto employée : Honda 400 Falcon Budget moyen par personne: 3500 € pour 28 jours billet d'avion compris. La bonne adresse : Les piscines d'eau chaude Termas Géométrica à Pucon. A voir absolument : Le Volcan Villarrica, la Carretera Austral et le Glacier Perito Moreno. A éviter : La remontée de la Patagonie, côte Est Argentin, car, c'est très, très monotone et avec un vent de face omniprésent. Des difficultés particulières : 2500 km de Ripio (piste) Une spécialité : Argentine : Parilla (le barbecue) avec des viandes.... Chili : Cazuela de Marisco (fruits de mer) Et bien sûr; les vins et bières artisanales. La meilleure période pour partir : Janvier et Février car c'est l'été en Patagonie.
San Andreas... quelle faille? English translation pending
bjr
je peaufine le voyage de pâques
il semblerais que la faille de san andreas soit visible de Californie..., du coté de keyview notamment
mais qu appelles t on faille ?
J ai pu en observer une superbe de très en Islande

aurais je aussi bien , aussi humain avec san andréas ?
merci
il semblerais que la faille de san andreas soit visible de Californie..., du coté de keyview notamment
mais qu appelles t on faille ?
J ai pu en observer une superbe de très en Islande

aurais je aussi bien , aussi humain avec san andréas ?
merci
Découverte de la Norvège en fourgon aménagé English translation pending
Nous partons à 2 dans un fourgon aménagé (Font Vandôme - 6 m) , direction la Norvège de mi juin jusqu'au 21 juillet.
Départ de Rouen. Quel est le meilleur trajet (pas obligatoirement le plus rapide), on nous a parlé d'un ferry partant de Travemünde en Allemagne ? Quelles sont les solutions ?
Ne désirant pas monter jusqu'au cap nord, est-ce que l'un d'entre vous aurait déjà préparé un circuit (nous aimerions aller jusqu'aux îles Lofoten). Merci pour vos réponses.
Départ de Rouen. Quel est le meilleur trajet (pas obligatoirement le plus rapide), on nous a parlé d'un ferry partant de Travemünde en Allemagne ? Quelles sont les solutions ?
Ne désirant pas monter jusqu'au cap nord, est-ce que l'un d'entre vous aurait déjà préparé un circuit (nous aimerions aller jusqu'aux îles Lofoten). Merci pour vos réponses.
Nom du métro à l'aéroport de Santiago de Chile? English translation pending
Bonjour
Je sais c'est plutôt embêtant de poser cette question mais je n'arrive pas à situer la station de métro de l'aéroport de Santiago de chile ? , certaines indications disent ligne 1 rouge mais je ne vois rien !!! merci pour votre aide
Je sais c'est plutôt embêtant de poser cette question mais je n'arrive pas à situer la station de métro de l'aéroport de Santiago de chile ? , certaines indications disent ligne 1 rouge mais je ne vois rien !!! merci pour votre aide
Algérie - Tunisie à moto English translation pending
Salut à Tous,
Après avoir fait l'Europe avec ma moto et , ces 3 dernières années des trip dans des pays pas possible avec des locations de moto, j'envisage de me faire l'Algérie et la Tunisie .
Par contre, les infos étant on ne peut plus rares, quelques bonnes âmes seraient-ils en mesure de me donner des renseignements sur une possibilité de circuit.
A vu de nez, Ferry de Marseille vers Alger et de Tunis vers Marseille.
Maintenant, je ne suis pas contre d'aller sur l'Espagne et pour le retour passer par la Sicile ou l'Italie.
Merci à tous pour votre aide.
Cordialement
Laurent
Outillage pour vélo de voyages English translation pending
Bonjour,
Pour réparer, démonter, bricoler son vélo. Quelle clef dynamométrique choisir ? Quel est le couple de serrage mini / maxi ???
A bientôt
ML
Pour réparer, démonter, bricoler son vélo. Quelle clef dynamométrique choisir ? Quel est le couple de serrage mini / maxi ???
A bientôt
ML
Entre Melbourne et Cairns: vos immanquables? English translation pending
Bonsoir à tous,
Lors de notre voyage de 6 mois entre Océanie et Asie, nous avons la chance de nous arrêter 7 semaines en Australie. Nous passerons du temps chez un ami qui habite à 3h30 de Melbourne, et une autre amie près de Gold Coast, donc nous serons mobiles plutôt 3-4 semaines
L'Australie est tellement vaste et il y a tant à voir, qu'on ne sait pas quoi faire...
Ce dont on est sûrs : - Visiter Melbourne, faire la Great Ocean Road + un espace naturel autour de Melbourne? (Grampians ou Vallée de la Yarra) - découvrir les alentours de Cairns (en profiter pour aller dans l'Outback si possible) et voir la barrière de corail - Voir des animaux endémiques
On aime prendre notre temps, on n'a pas forcément envie d'aller à Sydney. On n'est pas encore décidés pour les transports, toutes les options sont possibles : emprunter la voiture de nos amis, vols internes (Melbourne-Gold Coast ou Gold Coast-Cairns), bus, location ou remontée de camping-car d'un point A à point B... On envisage aussi de faire du woofing, donc pourquoi pas orienter nos recherches sur une zone à partir de laquelle rayonner.
Alors, si vous étiez nous, que feriez-vous absolument?
Lors de notre voyage de 6 mois entre Océanie et Asie, nous avons la chance de nous arrêter 7 semaines en Australie. Nous passerons du temps chez un ami qui habite à 3h30 de Melbourne, et une autre amie près de Gold Coast, donc nous serons mobiles plutôt 3-4 semaines
L'Australie est tellement vaste et il y a tant à voir, qu'on ne sait pas quoi faire...
Ce dont on est sûrs : - Visiter Melbourne, faire la Great Ocean Road + un espace naturel autour de Melbourne? (Grampians ou Vallée de la Yarra) - découvrir les alentours de Cairns (en profiter pour aller dans l'Outback si possible) et voir la barrière de corail - Voir des animaux endémiques
On aime prendre notre temps, on n'a pas forcément envie d'aller à Sydney. On n'est pas encore décidés pour les transports, toutes les options sont possibles : emprunter la voiture de nos amis, vols internes (Melbourne-Gold Coast ou Gold Coast-Cairns), bus, location ou remontée de camping-car d'un point A à point B... On envisage aussi de faire du woofing, donc pourquoi pas orienter nos recherches sur une zone à partir de laquelle rayonner.
Alors, si vous étiez nous, que feriez-vous absolument?
Taux de change en Argentine English translation pending
Bonjour à tous
je prépare mon prochain voyage en Argentine prévu pour octobre-novembre 2019.
En lisant les différents récits, je vois l'Euro se changer sur place pour 18 ARS (environ).
Quand je consulte un convertisseur de devise sur internet on me donne 1 euro pour 42 ARS.
Qui peut me donner un change récent. Cela me permettra de faire un budget plus précis. Merci.
Si vous partez voir les aurores boréales en bateau... (Norvège) English translation pending
Bonjour à tous
Je reviens de faire ( décembre 2018 ) Bergen / Kirkenes et retour Bergen sur le Kong Harald d'Hurtigruten. Je souhaitais dire deux ou trois choses pour les "chasseurs photographiques amateurs d'aurores" Sur ce bateau, comme sur d'autres compagnies certainement, à n'importe quelle heure on peut vous prévenir que les aurores sont là, donc même en pleine nuit - horaire s'entend ! donc pendant votre sommeil. En conséquence, laisser la communication avertissant de tous les messages en "open " permanent Puis, que l'appareil photo soit déjà sur le pied, pré - réglages faits ( dehors il fait noir, froid et venteux parfois - voire même souvent ) Surtout n'oubliez pas le pied tripode, beaucoup n'en avaient pas et ils n'ont pas pu faire grand chose ! Surtout n'oubliez pas le pied tripode, beaucoup n'en avaient pas et ils n'ont pas pu faire grand chose ! Préparez vos vêtements les uns sur les autres couche par couche, prêts à être enfilés L'aurore peut durer 1 heure mais aussi 10 mn, donc pas de temps à perdre ! Essayez d'avoir des gants "techniques " protégeant du froid mais permettant la sensibilité sur les commandes de l'APN Méfiez vous des coups de vent, j'ai vu des appareils se renverser, le pied n'assurant pas une stabilité suffisante - donc être deux si on peut et avoir une lampe de poche... Voilà, bonne lecture et j'espère pour tous, bon voyages et belles aurores...c'est magique.
Je reviens de faire ( décembre 2018 ) Bergen / Kirkenes et retour Bergen sur le Kong Harald d'Hurtigruten. Je souhaitais dire deux ou trois choses pour les "chasseurs photographiques amateurs d'aurores" Sur ce bateau, comme sur d'autres compagnies certainement, à n'importe quelle heure on peut vous prévenir que les aurores sont là, donc même en pleine nuit - horaire s'entend ! donc pendant votre sommeil. En conséquence, laisser la communication avertissant de tous les messages en "open " permanent Puis, que l'appareil photo soit déjà sur le pied, pré - réglages faits ( dehors il fait noir, froid et venteux parfois - voire même souvent ) Surtout n'oubliez pas le pied tripode, beaucoup n'en avaient pas et ils n'ont pas pu faire grand chose ! Surtout n'oubliez pas le pied tripode, beaucoup n'en avaient pas et ils n'ont pas pu faire grand chose ! Préparez vos vêtements les uns sur les autres couche par couche, prêts à être enfilés L'aurore peut durer 1 heure mais aussi 10 mn, donc pas de temps à perdre ! Essayez d'avoir des gants "techniques " protégeant du froid mais permettant la sensibilité sur les commandes de l'APN Méfiez vous des coups de vent, j'ai vu des appareils se renverser, le pied n'assurant pas une stabilité suffisante - donc être deux si on peut et avoir une lampe de poche... Voilà, bonne lecture et j'espère pour tous, bon voyages et belles aurores...c'est magique.
Frontière Maroc - Algérie et visa English translation pending
je voulais savoir si je vais au Maroc vers casablanca direction alger , si il est facile de passer la frontière Algérienne , on peu avoir un visa au maroc , et si il y a des bus pour faire le trajet
Meilleure destination pour rayonner en Bretagne English translation pending
Nous irons en Bretagne en septembre pour une période de 10 à 15 jours. Nous aurons une voiture et nous aimerions louer un appartement dans une petite ville d’où nous pourrions rayonner. Des suggestions?
Délais de passeport (France) English translation pending
Bonjours à tous je viens vers vous car j ai fait la demande de passeport le 13 décembre en préfecture il est passer en instruction le lendemain. Le 20 décembre il est passer en cours de production et depuis plus rien, alors certe avec les jours fériés je peut comprendre le retard ,
seulement je trouve que sa fait vraiment long sachant que je doit partir au état unis le 18 février 2019 et que j aimerais bien faire mon Esta avant merci a vous pour vos retours ou aide merci
Qualité d'un cadre vélo Giant Hi-Ten English translation pending
Bonjour à tous.
Voici mon cadre Giant VTT chromoly double butted qui s est fendu sous la soudure
photo ci jointe. Le cadre est de 1997.....
Et oui 21 ans acheté à la Velobricolade pour en faire mon vélo de voyage sur des conseils ici même sur le forum.
Début 2013 je commence à rouler avec .
Mais rentré dans une voiture en Mauritanie en 2015....le cadre à accusé le choc assez violent.Moi indemne, lui pas pareil!
Arrivé au Burkina, gros nettoyage et je vois une bosse à la soudure du tube qui va du pédalier à la direction, photo jointe.
Aucun problème il roulait très bien 20 000 km fait ainsi avec la bosse.
Mais le voilà qu' il se fend.
Donc il me faut le remplacer.
On me propose un Giant d occasion comme cadre Hi Ten je ne sais pas si c est une bonne qualité d acier. Photo jointe
Si quelqu un peut me renseigner.
Merci d avance.
Bonne année à tous pour 2019.
Faites de beaux voyages.
Tous les transports publics gratuits au Luxembourg dès 2019 English translation pending
En 2019, le Luxembourg devrait devenir le premier pays au monde à offrir des transports publics gratuits pour tous, locaux comme visiteurs. La mesure concernera l'ensemble des trains, bus et tramways en circulation dans le Grand-Duché.
Lire la suite...
Danger d’enlèvement aux Philippines? English translation pending
Bonjour,
j’aimerais voyager seule avec mon sac à dos aux Philippines en février 2018 pour découvrir la culture et faire de la plongée sous-marine.
Par contre, j’ai lu sur le site voyage.gc.ca, adressé à tous les Canadiens, qu’il y a des enlèvement dans le Sud des Philippines. De plus, j’ai lu des articles sur le journal Monde disant que les terroristes veulent enlever des touristes dans l’île de Cebu.
Donc, je suis inquiète et je me demande s’il est sécuritaire de voyager aux Philippines. Je ne voudrais pas me faire enlever, torturer et tuer durant mes prochaines vacances. Est-ce qu’il y a des expatriés ou des backpacker comme moi (si vous avez voyagé avec un tour organisé ou un tout inclus, prière de ne pas répondre à cette question) qui sont allés aux Philippines en 2018 et peuvent me décrire la situation, svp? Merci
j’aimerais voyager seule avec mon sac à dos aux Philippines en février 2018 pour découvrir la culture et faire de la plongée sous-marine.
Par contre, j’ai lu sur le site voyage.gc.ca, adressé à tous les Canadiens, qu’il y a des enlèvement dans le Sud des Philippines. De plus, j’ai lu des articles sur le journal Monde disant que les terroristes veulent enlever des touristes dans l’île de Cebu.
Donc, je suis inquiète et je me demande s’il est sécuritaire de voyager aux Philippines. Je ne voudrais pas me faire enlever, torturer et tuer durant mes prochaines vacances. Est-ce qu’il y a des expatriés ou des backpacker comme moi (si vous avez voyagé avec un tour organisé ou un tout inclus, prière de ne pas répondre à cette question) qui sont allés aux Philippines en 2018 et peuvent me décrire la situation, svp? Merci
Bateaux avec vélo à Paksan (Laos) English translation pending
Bonjour,
La carte Reise-know-how LAOS signale des bateaux faisant des liaisons au nord de PAKSAN (nord-est de VIENTIANE, au bord du Mékong) vers THATOM sur la Nam Xan et vers NAXONG sur la Nam Gniap; les récits de cyclistes ou de motards trouvés ne signalent que les franchissements de gués et ne parlent pas de navigations sur ces rivières; sont-elles toujours d'actualité? sont-elles saisonnières?
Merci de vos réponses
Christian
Retour de Norvège avec l'express côtier Hurtigruten English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens de ce périple hivernal qui, à bord du Kong Harald m'a mené de Bergen à Kirkenes puis retour à Bergen.
Oui, j'en ai vu des....aurores. Alors si quelqu'un a un questionnement sur ce bateau, ce circuit....et les aurores je suis à disposition.
Bonne journée.
Je reviens de ce périple hivernal qui, à bord du Kong Harald m'a mené de Bergen à Kirkenes puis retour à Bergen.
Oui, j'en ai vu des....aurores. Alors si quelqu'un a un questionnement sur ce bateau, ce circuit....et les aurores je suis à disposition.
Bonne journée.
Saint-Pétersbourg, Jazz et jolies femmes English translation pending
Avant de partir en Russie, nombre de personnes m'avaient indiqué que j'y trouverais les plus belles femmes du monde. Chose qui, je dois dire, avait attiré ma curiosité.
Les femmes russes étaient-elles toutes aussi jolies et puis leur caractère était-il aussi « extrême » que ce que l'on m'avait conté ? En bref une tonne de questions sur cette gente féminine, qui il semblerait tiendrait les hommes à la baguette.
Avant toute chose, il faut savoir que la mortalité masculine bat des records, le pays est en manque cruel d'homme (Vodka mon amour...). Oui oui messieurs, la Russie est un pays où une femme a pour habitude, par exemple, de demander à ce qu'on lui paye un verre et je ne vous parle pas de « miss vin nouveau », mais de canon de beauté, le monde à l'envers vous dis-je. Et je dois bien l'admettre, elles sont jolies les demoiselles. Par exemple, prendre l'escalator pour rejoindre le métro, c'est comme assister à un défilé de mode. Quelle chance nous avons, nous, étranger, vieux blagueur à deux francs six sous (j'ai réussi à placer l'expression), et je vais vous expliquer pourquoi.
Les Russes sont très sérieux, j'entends pars là que le russe ne sourit pas, c'est un homme, un vrai, avec de grooooos bras et une groooosse voiture vroum vroum. Bon, j'en rajoute et je généralise, mais ça me fait marrer. Par exemple, les Russes n'utilisent pas les pissotières, ils attendent tous devant la porte du seul toilette... La première fois, j'ai attendu aussi, pensant que les pissotières ne fonctionnaient pas, mais quand la situation s'est représentée une seconde fois dans une boite alors remplie à craquer, j'ai vite compris qu'il était étrange que toutes les pissotières de Russie soient hors service... ou alors que les Russes ne sachent faire que la grosse commission... Plaisir immense, quand tu pousses tous les bonshommes, que tu sors ton « engin » et que tu imposes ton style si je puis dire. Mais alors, auraient-ils tous une petite b... ? Plus sérieusement, je pense que le russe à tellement peur de passer pour gay s’il montre sa bistouquette qu'il attend ah ah aha. De plus, le russe ne fait pas de blague, ou il est très peu avenant.
Pour mettre ma théorie que j'ai intitulée « L'homme russe, un homme, un vrai, qui n'est pas gay, non non non » en pratique, j'avais besoin d'un spécimen « type » et c'est pour cette raison que j'ai l'honneur de vous présenter Vitally, qui est pour moi le fier représentant de tout ce que l'on peut attendre d'un homme russe. Ce dernier a un niveau d'anglais bien supérieur au mien, mais avec un accent incroyable. Cela en devient très vite comique. Imaginé ce bonhomme vous interrompre et dire avec une voix traînante et avec ce très lourd accent. « Oui ça me rrrapelle quand ma mèrrre est morrrte, elle avait oublié de payer l'electrrrricter alorrrs nous avons pleurrré dans le noirr. »(C'est un exemple, je ne souviens plus de ce qu'il disait exactement, mais c'étaient des choses de cette trempe-là) et c'est à ce moment que le monsieur se marre. Le russe des villes, et je précise, des villes (campagne je n'en ai aucune idée) à cette sorte de flegme russe, ce menton très fier et en même temps, ce renoncement, c'est un peu ce que l'on pourrait appelé l'âme russe, bon j'avoue c'est un peu facile, mais je ne trouve pas les mots. En Russie, on se bat, et puis on meure, et alors on sort les violons et on pleurs.
Maintenant, imaginez l'introduction dans ce décor de rêve, d'un blagueur souriant, en soi une excentricité ici (une piste de danse russe c'est très drôle, on ne danse pas, on lève les bras ou alors on bouge les épaules. Avec l'ami canadien, les dieux de la piste de danse que l'on était, un comble:-), mais pour les femmes l'excentricité deviendra alors rapidement une échappatoire au monsieur qui ne danse pas, parce qu'il est un homme, un vrai... Conclusion, si vous savez rire de vous, ou même, encore plus simplement, si faites sourire une Russe vous deviendrez alors vite un sujet de conversation.
Comme vous l'aurez compris, j'étais donc en pleine étude de la gente féminine, quand, au p'tit bonheur la chance, mon cher ami Vincent et moi-même avons été comme attiré dans un endroit que l'on pourrait qualifier d'extraordinaire. Un petit bar de Jazz avec une ambiance qui donne l'impression que tout est à faire, que l'on n’a encore rien vu. Un endroit où l'on peut y croiser cette femme qui s'assoit à une table, seule, grande et mince, des cheveux noirs et un visage totalement axé sur les musiciens. Comble du bon goût elle se fait servir ce qui semble être un cognac, et puis elle ferme les yeux et commence à bouger la tête au son des notes jouées, et elle emmerde le monde, c'est juste sublime. Et alors que tout est déjà parfait, plusieurs jeunes femmes ce mettent à danser, pas juste faire semblant, non, elles se laissent juste porter par la musique, et c'est beau bordel, c'est si beau que ça en parait irréel. C'est dans ce petit espace, rendu hors du temps et réchauffé à l'aide du jazz, que j'ai aimé la Russie, car à aucun moment un homme n'est venu les distraire, on a juste tous apprécié de voir des femmes savourer leur soirée, savourer le fait d'être telles qu'elles sont, d'être belle et puis merde. À ce moment le copain Vincent et moi même, on a su que l'on vivait un « instant ». Et j'aime mieux vous dire que nous l'avons apprécié cet instant !
C'est alors qu'une femme d'une quarantaine d'années, blonde, installées à une table devant nous, nous a interpellés dans la langue de Molière. Elle a posé les questions d'usage, Qui, Où, Quand, Comment. Ceci étant fait, elle a alors demandé : J'adore parler français, puis-je me joindre à vous ? Bien sûr ! Tu parles qu'on était content. Assez rapidement, elle nous a demandé s’il était possible de parler en anglais, celle-ci étant meilleure dans cette langue. Sure no problem ! Elle était ravie et en deux-deux nous étions rendus à quatre, Moi, Vincent, Madame Blonde et Mademoiselle Blonde, sa fille. Les présentations étant faites, nous avons pu constater la grande puissance des femmes russes. Regard intense de Maman à la question What's your jobs ? Vincent futur ingénieur, ingénieux... intéressant, regard de maman à sa gamine. Bruno chômeur... aime bien l'art tout ça tout ça... léger blanc. Retour sur Vincent, sourire, elle avait tout de suite su qu'il était ingénieur, regard à sa fille, et puis il a un petit coté russe Vincent ha ha ha ! On rigole et petit regard à sa fille. Avec Vincent on ne dit rien, mais on comprend, c'est un bon parti, ça nous fait marrer comme situation. Par contre, désolé mon ami, mais les enfants n'écoute jamais leurs parents, les regards de la demoiselle étaient pour bibi niark niark.
C'est au moment où la mère a très gentiment demandé à Vincent de lui servir son verre que cela nous à tiqué. Mais pourquoi ne peut-elle pas se servir elle même et avec sa propre bouteille qui plus est ? C'est malpoli pour une femme de se servir toute seule si des hommes sont à table... Ah Ben mince alors... Pour une tonne de femmes dans le monde cela pourrait être choquant, mais pas pour une femme russe. On pose l'idée que c'est un peu dommage de devoir compter sur l'homme, sur quoi elle nous répond qu'elles tiennent à garder ce genre de galanterie. L'homme russe doit prendre soin de la femme russe, doit être attentionné, mais en aucun cas dans l'idée de la séduire, c'est juste normal. Les femmes russes auraient-elles réussi à trouver l'équilibre parfait, entre respects des hommes, mais sans aucune contrepartie ? En gardant cette liberté magnifique qui les rend « femmes ». Si c'est le cas, cela expliquerait pourquoi elles me fascinent autant. Après je ne suis qu'un homme, et je ne peux que constater que ma vision, hé bien, reste celle d'un homme.
PS : Je n'oublierai pas quand la Madame blonde, au moment de partir, s’est retournée, a regardé Vincent et a juste dit « Ah si j'avais été plus jeune », j'adore.
Avant toute chose, il faut savoir que la mortalité masculine bat des records, le pays est en manque cruel d'homme (Vodka mon amour...). Oui oui messieurs, la Russie est un pays où une femme a pour habitude, par exemple, de demander à ce qu'on lui paye un verre et je ne vous parle pas de « miss vin nouveau », mais de canon de beauté, le monde à l'envers vous dis-je. Et je dois bien l'admettre, elles sont jolies les demoiselles. Par exemple, prendre l'escalator pour rejoindre le métro, c'est comme assister à un défilé de mode. Quelle chance nous avons, nous, étranger, vieux blagueur à deux francs six sous (j'ai réussi à placer l'expression), et je vais vous expliquer pourquoi.
Les Russes sont très sérieux, j'entends pars là que le russe ne sourit pas, c'est un homme, un vrai, avec de grooooos bras et une groooosse voiture vroum vroum. Bon, j'en rajoute et je généralise, mais ça me fait marrer. Par exemple, les Russes n'utilisent pas les pissotières, ils attendent tous devant la porte du seul toilette... La première fois, j'ai attendu aussi, pensant que les pissotières ne fonctionnaient pas, mais quand la situation s'est représentée une seconde fois dans une boite alors remplie à craquer, j'ai vite compris qu'il était étrange que toutes les pissotières de Russie soient hors service... ou alors que les Russes ne sachent faire que la grosse commission... Plaisir immense, quand tu pousses tous les bonshommes, que tu sors ton « engin » et que tu imposes ton style si je puis dire. Mais alors, auraient-ils tous une petite b... ? Plus sérieusement, je pense que le russe à tellement peur de passer pour gay s’il montre sa bistouquette qu'il attend ah ah aha. De plus, le russe ne fait pas de blague, ou il est très peu avenant.
Pour mettre ma théorie que j'ai intitulée « L'homme russe, un homme, un vrai, qui n'est pas gay, non non non » en pratique, j'avais besoin d'un spécimen « type » et c'est pour cette raison que j'ai l'honneur de vous présenter Vitally, qui est pour moi le fier représentant de tout ce que l'on peut attendre d'un homme russe. Ce dernier a un niveau d'anglais bien supérieur au mien, mais avec un accent incroyable. Cela en devient très vite comique. Imaginé ce bonhomme vous interrompre et dire avec une voix traînante et avec ce très lourd accent. « Oui ça me rrrapelle quand ma mèrrre est morrrte, elle avait oublié de payer l'electrrrricter alorrrs nous avons pleurrré dans le noirr. »(C'est un exemple, je ne souviens plus de ce qu'il disait exactement, mais c'étaient des choses de cette trempe-là) et c'est à ce moment que le monsieur se marre. Le russe des villes, et je précise, des villes (campagne je n'en ai aucune idée) à cette sorte de flegme russe, ce menton très fier et en même temps, ce renoncement, c'est un peu ce que l'on pourrait appelé l'âme russe, bon j'avoue c'est un peu facile, mais je ne trouve pas les mots. En Russie, on se bat, et puis on meure, et alors on sort les violons et on pleurs.
Maintenant, imaginez l'introduction dans ce décor de rêve, d'un blagueur souriant, en soi une excentricité ici (une piste de danse russe c'est très drôle, on ne danse pas, on lève les bras ou alors on bouge les épaules. Avec l'ami canadien, les dieux de la piste de danse que l'on était, un comble:-), mais pour les femmes l'excentricité deviendra alors rapidement une échappatoire au monsieur qui ne danse pas, parce qu'il est un homme, un vrai... Conclusion, si vous savez rire de vous, ou même, encore plus simplement, si faites sourire une Russe vous deviendrez alors vite un sujet de conversation.
Comme vous l'aurez compris, j'étais donc en pleine étude de la gente féminine, quand, au p'tit bonheur la chance, mon cher ami Vincent et moi-même avons été comme attiré dans un endroit que l'on pourrait qualifier d'extraordinaire. Un petit bar de Jazz avec une ambiance qui donne l'impression que tout est à faire, que l'on n’a encore rien vu. Un endroit où l'on peut y croiser cette femme qui s'assoit à une table, seule, grande et mince, des cheveux noirs et un visage totalement axé sur les musiciens. Comble du bon goût elle se fait servir ce qui semble être un cognac, et puis elle ferme les yeux et commence à bouger la tête au son des notes jouées, et elle emmerde le monde, c'est juste sublime. Et alors que tout est déjà parfait, plusieurs jeunes femmes ce mettent à danser, pas juste faire semblant, non, elles se laissent juste porter par la musique, et c'est beau bordel, c'est si beau que ça en parait irréel. C'est dans ce petit espace, rendu hors du temps et réchauffé à l'aide du jazz, que j'ai aimé la Russie, car à aucun moment un homme n'est venu les distraire, on a juste tous apprécié de voir des femmes savourer leur soirée, savourer le fait d'être telles qu'elles sont, d'être belle et puis merde. À ce moment le copain Vincent et moi même, on a su que l'on vivait un « instant ». Et j'aime mieux vous dire que nous l'avons apprécié cet instant !
C'est alors qu'une femme d'une quarantaine d'années, blonde, installées à une table devant nous, nous a interpellés dans la langue de Molière. Elle a posé les questions d'usage, Qui, Où, Quand, Comment. Ceci étant fait, elle a alors demandé : J'adore parler français, puis-je me joindre à vous ? Bien sûr ! Tu parles qu'on était content. Assez rapidement, elle nous a demandé s’il était possible de parler en anglais, celle-ci étant meilleure dans cette langue. Sure no problem ! Elle était ravie et en deux-deux nous étions rendus à quatre, Moi, Vincent, Madame Blonde et Mademoiselle Blonde, sa fille. Les présentations étant faites, nous avons pu constater la grande puissance des femmes russes. Regard intense de Maman à la question What's your jobs ? Vincent futur ingénieur, ingénieux... intéressant, regard de maman à sa gamine. Bruno chômeur... aime bien l'art tout ça tout ça... léger blanc. Retour sur Vincent, sourire, elle avait tout de suite su qu'il était ingénieur, regard à sa fille, et puis il a un petit coté russe Vincent ha ha ha ! On rigole et petit regard à sa fille. Avec Vincent on ne dit rien, mais on comprend, c'est un bon parti, ça nous fait marrer comme situation. Par contre, désolé mon ami, mais les enfants n'écoute jamais leurs parents, les regards de la demoiselle étaient pour bibi niark niark.
C'est au moment où la mère a très gentiment demandé à Vincent de lui servir son verre que cela nous à tiqué. Mais pourquoi ne peut-elle pas se servir elle même et avec sa propre bouteille qui plus est ? C'est malpoli pour une femme de se servir toute seule si des hommes sont à table... Ah Ben mince alors... Pour une tonne de femmes dans le monde cela pourrait être choquant, mais pas pour une femme russe. On pose l'idée que c'est un peu dommage de devoir compter sur l'homme, sur quoi elle nous répond qu'elles tiennent à garder ce genre de galanterie. L'homme russe doit prendre soin de la femme russe, doit être attentionné, mais en aucun cas dans l'idée de la séduire, c'est juste normal. Les femmes russes auraient-elles réussi à trouver l'équilibre parfait, entre respects des hommes, mais sans aucune contrepartie ? En gardant cette liberté magnifique qui les rend « femmes ». Si c'est le cas, cela expliquerait pourquoi elles me fascinent autant. Après je ne suis qu'un homme, et je ne peux que constater que ma vision, hé bien, reste celle d'un homme.
PS : Je n'oublierai pas quand la Madame blonde, au moment de partir, s’est retournée, a regardé Vincent et a juste dit « Ah si j'avais été plus jeune », j'adore.
Location voiture 8/9 personnes en Croatie English translation pending
Bonjour à tous.
Nous allons partir en Croatie pendant l'été 2019 et recherchons activement à louer une voiture 8 ou 9 places.
En effet nous seront 6 personnes et avec les bagages c'est la taille de véhicule qu'il nous faudra.
Malgré des semaines de recherche je ne trouve rien à des prix raisonnables.
En effet il faut minimum compter 1500 euros, je trouve a excessivement chère. Pour comparaison au Etats-Unis le même nombre de jours de réservation , nous en avions pour 650 euros.
Alors oui ce n'est pas les Etats Unis mais quand même, j'aimerais connaitre la raison.
Faut-il encore attendre que d'autre loueurs mettent leurs flottes à disposition ou est-ce normal de voir de tel tarif dans ce pays?
Merci d'avance pour votre ai
Nous allons partir en Croatie pendant l'été 2019 et recherchons activement à louer une voiture 8 ou 9 places.
En effet nous seront 6 personnes et avec les bagages c'est la taille de véhicule qu'il nous faudra.
Malgré des semaines de recherche je ne trouve rien à des prix raisonnables.
En effet il faut minimum compter 1500 euros, je trouve a excessivement chère. Pour comparaison au Etats-Unis le même nombre de jours de réservation , nous en avions pour 650 euros.
Alors oui ce n'est pas les Etats Unis mais quand même, j'aimerais connaitre la raison.
Faut-il encore attendre que d'autre loueurs mettent leurs flottes à disposition ou est-ce normal de voir de tel tarif dans ce pays?
Merci d'avance pour votre ai
Salta - Tupiza English translation pending
Bonjour,
En voyage en Amérique du Sud, j'ai l'intention de passer par Salta (où j'arrive lundi 10 décembre) puis de rejoindre ensuite Tupiza pour faire le salar d'Uyuni. Je me demandais s'il était possible de rejoindre Tupiza depuis Salta tout en s'arrêtant par différents points de la même manière que si l'on faisait la boucle Nord de Salta et cela sans avoir loué de voiture (puisque je souhaite éviter d'avoir à redescendre jusqu'à Salta pour ensuite remonter vers Tupiza).
Pour expliquer plus clairement, voilà ce que je voudrais faire :
- 1 jour à Salta pour visiter la ville - Bus Salta --> Jujuy puis visite de Jujuy - Bus Jujuy --> Purmamarca puis colline aux 7 couleurs - Bus Purmamarca --> Tilcara puis visite Tilcara - Bus Tilcara --> Humahuaca puis montagne aux 14 couleurs - Bus Humahuaca --> La Quiaca
Mon problème est donc que je ne sais pas s'il est possible d'accéder aux différents points touristiques depuis les villages les plus proches sans avoir de voiture à disposition. Savez-vous s'il y a des taxis ou autres qui font ces trajets (par exemple Humahuaca --> montagne aux 14 couleurs) ?
Merci !
En voyage en Amérique du Sud, j'ai l'intention de passer par Salta (où j'arrive lundi 10 décembre) puis de rejoindre ensuite Tupiza pour faire le salar d'Uyuni. Je me demandais s'il était possible de rejoindre Tupiza depuis Salta tout en s'arrêtant par différents points de la même manière que si l'on faisait la boucle Nord de Salta et cela sans avoir loué de voiture (puisque je souhaite éviter d'avoir à redescendre jusqu'à Salta pour ensuite remonter vers Tupiza).
Pour expliquer plus clairement, voilà ce que je voudrais faire :
- 1 jour à Salta pour visiter la ville - Bus Salta --> Jujuy puis visite de Jujuy - Bus Jujuy --> Purmamarca puis colline aux 7 couleurs - Bus Purmamarca --> Tilcara puis visite Tilcara - Bus Tilcara --> Humahuaca puis montagne aux 14 couleurs - Bus Humahuaca --> La Quiaca
Mon problème est donc que je ne sais pas s'il est possible d'accéder aux différents points touristiques depuis les villages les plus proches sans avoir de voiture à disposition. Savez-vous s'il y a des taxis ou autres qui font ces trajets (par exemple Humahuaca --> montagne aux 14 couleurs) ?
Merci !
Location de voiture en Colombie English translation pending
bonjour,
nous pensons louer une voiture en Colombie, et plus précisément la prendre à Medellin et la rendre à Neiva. Apres quelques recherches nous avons trouvé cette compagnie : http://alquilerdecarrosenmedellin.info
Il semblerait que ce soit possible avec eux. Quelqu'un connait-il cette compagnie ? Est-elle de confiance?
Nous tenons à louer une voiture, ce que nous avons déjà fait dans de nombreux autres pays, souvent contre l'avis général (comme au Pérou), et ne l'avons jamais regretté.
Sinon , peut on visiter le désert de Tatacoa sans guide et faut-il un 4X4 impérativement ?
merci d'avance à ceux qui apporteront une réponse pertinente.
nous pensons louer une voiture en Colombie, et plus précisément la prendre à Medellin et la rendre à Neiva. Apres quelques recherches nous avons trouvé cette compagnie : http://alquilerdecarrosenmedellin.info
Il semblerait que ce soit possible avec eux. Quelqu'un connait-il cette compagnie ? Est-elle de confiance?
Nous tenons à louer une voiture, ce que nous avons déjà fait dans de nombreux autres pays, souvent contre l'avis général (comme au Pérou), et ne l'avons jamais regretté.
Sinon , peut on visiter le désert de Tatacoa sans guide et faut-il un 4X4 impérativement ?
merci d'avance à ceux qui apporteront une réponse pertinente.
Taiwan: The End of the Natives
I’d heard—and rightly so—about the incredible kindness of Taiwanese people. I had just spent a few weeks in Korea, a country of teddy bears, where the locals loved telling me about a place full of… more teddy bears. It was going in circles.
So I arrived in Taipei with stars in my eyes, ready to face all that generosity. Yet, surprisingly, the guard posted in front of the presidential palace wasn’t exactly courteous. And then, the countless military vehicles really struck me. Have you ever seen a teddy bear driving a tank?
I spent most of my evenings in a bar along a very large avenue. I’d go alone and always find company—men, women, it didn’t matter as long as I could blend into this new country, discover its people, their culture, their history.
The heat made me sweat nonstop, my beard had grown back, I was wearing a black T-shirt as worn-out as possible, and my face bore the marks of several months in Russia and Korea. In short, I looked like the perfect globetrotter—the kind I’d probably dreamed of being as a kid.
So there I was, sitting at the bar, deep in conversation with a Taiwanese friend, when a fight broke out between an Italian and an American—two drunk, stupid beasts. Shouting, shoving, we kicked them out. Well, *we* didn’t. My friend didn’t move; I was the only one who reacted, letting my temper get the better of me. He looked at me and said, without malice, that white guys had also fought two days earlier. I turned my head toward the room—I was the only foreigner. I was used to it, but tonight was different. The looks in the mirror were full of distrust. I felt like an idiot for all the others. I felt like an idiot. I said goodbye to my friend; I was convinced I’d never see him again. As I headed toward my hostel, my brain was racing. Asia had confronted me with a side of travel I didn’t know. I’d always managed to blend in, to go unnoticed, but when your features and skin color prevent that, the game changes. And this hyper-globalization, this hyper-communication, the fact that poor guys like me can enjoy travel—is it really a good thing? Does it create an expectation, a need for a mass of tourists who couldn’t care less about the country they’re visiting? No, really, I felt like an idiot. And then all those damn tanks, and what’s with those dozen tents in front of the presidential palace? It intrigued me. It was late, but there was movement. Hey! Hey! How are you? Good, just a little drunk. Ha ah aha! What are you doing here? Why are there so many military personnel around you? Ha ha ah! You can come if you want! Oh really? Yeah, yeah!
I climbed over the fence and learned. I learned that in the mountains to the east of the island, the island’s natives still live. I learned that their culture is disappearing, that they themselves are disappearing. That nothing is being done to preserve the very origin of this country. That all those tanks and military personnel were there for about thirty cheerful troublemakers who had made the trip. Because by being there, they were announcing: *Yes, we’re still here.* I spent the rest of the evening with them until early morning. They showed me how to weave my own shoes (flip-flops), plied me with endless coffee, laughed when a cop took my picture and I shouted, *Yes, I’m a French spy*, and gave me a bracelet. I left with a new look in my eyes. This trip will end as it began, but the next one will be different. I’ll be prepared; it won’t just be an escape or an adventure. Travelers destroy more than they preserve—it’s not easy to tip the scales, but I’m going to try anyway.
So I arrived in Taipei with stars in my eyes, ready to face all that generosity. Yet, surprisingly, the guard posted in front of the presidential palace wasn’t exactly courteous. And then, the countless military vehicles really struck me. Have you ever seen a teddy bear driving a tank?
I spent most of my evenings in a bar along a very large avenue. I’d go alone and always find company—men, women, it didn’t matter as long as I could blend into this new country, discover its people, their culture, their history.
The heat made me sweat nonstop, my beard had grown back, I was wearing a black T-shirt as worn-out as possible, and my face bore the marks of several months in Russia and Korea. In short, I looked like the perfect globetrotter—the kind I’d probably dreamed of being as a kid.
So there I was, sitting at the bar, deep in conversation with a Taiwanese friend, when a fight broke out between an Italian and an American—two drunk, stupid beasts. Shouting, shoving, we kicked them out. Well, *we* didn’t. My friend didn’t move; I was the only one who reacted, letting my temper get the better of me. He looked at me and said, without malice, that white guys had also fought two days earlier. I turned my head toward the room—I was the only foreigner. I was used to it, but tonight was different. The looks in the mirror were full of distrust. I felt like an idiot for all the others. I felt like an idiot. I said goodbye to my friend; I was convinced I’d never see him again. As I headed toward my hostel, my brain was racing. Asia had confronted me with a side of travel I didn’t know. I’d always managed to blend in, to go unnoticed, but when your features and skin color prevent that, the game changes. And this hyper-globalization, this hyper-communication, the fact that poor guys like me can enjoy travel—is it really a good thing? Does it create an expectation, a need for a mass of tourists who couldn’t care less about the country they’re visiting? No, really, I felt like an idiot. And then all those damn tanks, and what’s with those dozen tents in front of the presidential palace? It intrigued me. It was late, but there was movement. Hey! Hey! How are you? Good, just a little drunk. Ha ah aha! What are you doing here? Why are there so many military personnel around you? Ha ha ah! You can come if you want! Oh really? Yeah, yeah!
I climbed over the fence and learned. I learned that in the mountains to the east of the island, the island’s natives still live. I learned that their culture is disappearing, that they themselves are disappearing. That nothing is being done to preserve the very origin of this country. That all those tanks and military personnel were there for about thirty cheerful troublemakers who had made the trip. Because by being there, they were announcing: *Yes, we’re still here.* I spent the rest of the evening with them until early morning. They showed me how to weave my own shoes (flip-flops), plied me with endless coffee, laughed when a cop took my picture and I shouted, *Yes, I’m a French spy*, and gave me a bracelet. I left with a new look in my eyes. This trip will end as it began, but the next one will be different. I’ll be prepared; it won’t just be an escape or an adventure. Travelers destroy more than they preserve—it’s not easy to tip the scales, but I’m going to try anyway.
Tour du Monde MSC 2019: rencontre au Tiger Bar du 8 janvier English translation pending
Bonjour à tous
Pour répondre à la suggestion de Jean-Yves concernant la rencontre au Tiger Bar, P 6
Le 8 janvier à 11h
Une première liste en fonction des informations parues dans les discussions :
ARANGORI. Serge et Katy
COBALA Jean Luc et Claudine
CORSIMIL Jany
CREWCASE Fabrice et Florence 14013
DANICK13 Daniel et Annick
ESCULAPE Jacques et Bernadette 8120
ETERLOUS 1 Jean-Marie et Gaby 10119
ETERLOUS 2 Gérard et Anne-Marie
FetB Bernard et Françoise 11081
FABYETSERGE Serge et Fabienne 11145
HELENEPHIPHI Philippe et Hélène 11227
ISAMAX Isabelle et Max 10065
JFFOY Jean-Yves 12033
MA66 Mathias et Marie Josée 12054
MAHIMAHI Guy et Myriam
PERKE53 Julien et Danielle 10132
RITONLEONCOIN Henri et Monique
TANAS66 Christophe et Géraldine
VILLARLY Gérard et Chantal
En m’excusant pour toutes les erreurs éventuelles, que l’on pourra rectifier... Ma secrétaire étant partie manifester avec les gilets jaunes... 🤭
Bon week-end Jean-Marie
En m’excusant pour toutes les erreurs éventuelles, que l’on pourra rectifier... Ma secrétaire étant partie manifester avec les gilets jaunes... 🤭
Bon week-end Jean-Marie