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Namibie: Au coeur de la faune English translation pending
Si la Namibie séduit tant les voyageurs, c’est que ce pays d’Afrique australe possède de nombreux attraits …
D’abord, il y a là-bas de vastes étendues désertiques : sable rouge dans le Kalahari et dunes ocre dans le Namib. La Namibie, c’est aussi la découverte de peuples autochtones comme les Bochimans, anciens cueilleurs-chasseurs, ou les Himbas, éleveurs semi-nomades encore présents dans le nord du pays.
Enfin, la riche faune que l’on peut observer à travers l’ensemble du pays (et surtout dans le Parc d’Etosha ) constitue à n’en pas douter un des points fort d’ un séjour en Namibie. C’est cet aspect que j’aborde ici dans ce texte en faisant appel à mes souvenirs de voyage.

Il est un lieu dans cet immense territoire où l’univers minéral et la faune se rejoignent … nous sommes dans le Damaraland, plus précisément à Twyfelfontein. Ici, parmi les rochers disséminés dans une savane blonde, on peut observer de nombreux animaux, de très près et sans aucun danger ! En fait, ce sont des silhouettes animales que l’on découvre, elles sont dessinées sur les pierres, un site unique réputé pour ses originales gravures rupestres.

En cheminant dans ce dédale de blocs de grés, c’est toute la faune de la région que l’on côtoie : antilopes, éléphants, autruches, girafes et j’en passe … Là, figure un lion à l’étrange queue en angle droit dont l’extrémité évoque une patte ? Les archéologues ont tenté de déchiffrer la signification de certaines gravures encore plus énigmatiques : des cercles, des points, des lignes et des courbes … Le résultat de leurs travaux a conclu que ces dessins représentaient des cartes, celles des lieux alentour où les points d’eau étaient représentés avec précision. La vue de ce bestiaire immobile donne l’envie irrésistible de découvrir tous ces animaux sauvages, mais en chair et en os et surtout en liberté dans leur espace naturel.
Pour cela, il est nécessaire de se diriger vers le nord du pays et de traverser de vastes étendues de savanes. Les kilomètres de pistes caillouteuses et poussiéreuses se succèdent avant de parvenir dans le Parc National d’Etosha, la plus grande réserve de Namibie.
Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! En ce matin de juillet, il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! A mesure que l’on progresse sur une piste chaotique, on oublie vite la fraîcheur matinale … surtout que l’on aperçoit maintenant une première tête animale, puis une seconde. Certes, elles sont assez éloignées de nous mais on ne peut les rater, elles dépassent allègrement la cime des rares arbres de la brousse. Ce sont deux girafes, broutant tranquillement … le sommet des arbres, taille de géantes oblige.

Le parc d’Etosha est sillonné de nombreuses pistes, c’est idéal pour l’observation des animaux. A chaque instant notre regard est à l’affût de tout ce qui bouge. Comme ici, tiens un chacal solitaire, attitude craintive et fuyante, il donne l’impression d’avoir quelque chose à se reprocher, pourtant il n’a rien à craindre … non, non, nous ne lui disputerons pas son bout de charogne !

Je ne sais si c’est par esprit de contradiction mais les troupeaux de zèbres ou de gnous n’empruntent jamais les pistes de la réserve, ils ont leurs propres sentiers à travers la savane, des traces qu’ils suivent en file indienne (enfin africaine !) et qui ont l’intérêt pour nous de croiser les pistes destinées aux véhicules. Quelques zèbres nonchalants coupent maintenant notre chemin.

Comme dans toutes communautés, il y a les chanceux, bien dotés par la nature et les laissés pour compte … les gnous font partie de cette dernière catégorie avec leur disgracieuse bosse sur l’encolure et leur allure pataude. Sans doute, ils ont des charmes qui m’échappent, voilà deux mâles qui s’affrontent, que ne faut-il pas faire pour séduire une jolie femelle ? Les bruits des cornes s’entrechoquant déchirent le silence des lieux témoignant de la violence de l’assaut. La dissuasion semble faire également partie de leur arsenal de conquête : avant de s’élancer, afin d’impressionner leur rival, ces bovidés en rut frappent vigoureusement le sol avec leurs sabots, soulevant ainsi des nuages de poussières. Un peu plus loin, d’autres gnous plus tranquilles broutent quelques touffes d’herbes desséchées.

Bien plus graciles, les springboks sont les antilopes les plus fréquemment rencontrées dans la réserve. Robe chatoyante, corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette.
Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Question rapidité et puissance, les phacochères ne sont pas en reste ; en voici un qui déguerpi a toute allure, il est suffisamment proche (au départ de sa fuite) pour qu’on le voit bien … rigolo avec sa courte queue bien dressée en l’air !
Pas plus élégantes, les autruches sont nombreuses dans cette savane. Avec leur démarche chaloupée de volumineux volatile terrestre, elles ont tendance à s’enfuir dès qu’elles scrutent de très loin notre présence. Il y en a même une qui en profite pour abandonner sa couvée pendant quelques instants, le temps de nous laisser apercevoir de gros œufs blancs … eh, quinze autruchons en perspective ! Mais pardon pour le bref dérangement.

Pendant la saison sèche qui correspond à l’hiver austral sous ces latitudes, les points d’eau de la réserve sont des lieux privilégiés d’observation des animaux, c’est là qu’ils se rassemblent pour se désaltérer. Comme ici où parmi les nombreuses antilopes (springboks, impalas ou autres koudous …) la colonie de zèbres est bien représentée. Les familles sont au complet avec leurs adorables rejetons. Lorsqu’on regarde des zèbres, c’est toujours l’éternelle question qui revient : leur pelage est-il constitué de zébrures foncées sur fond blanc ou bien est-ce plutôt le contraire ? Bon, à bien les observer, j’avoue que mon interrogation demeure sans réponse définitive … mais finalement quelle importance !

Une autre question, plus pratique, est souvent posée aux voyageurs revenant de Namibie : quelle est la meilleure saison pour observer le plus grand nombres d’animaux ? Avez-vous déjà remarqué que le voyageur satisfait a souvent tendance à répondre que c’est à l’époque où il s’est rendu dans le pays ! Avec un peu (ou beaucoup) d’autodérision je crois que vais vous faire la même réponse. L’hiver austral (notre été) me semble une période idéale pour visiter Etosha, d’abord on n’est pas étouffé par la chaleur mais surtout les animaux se rassemblent (saison sèche oblige) autour des plans d’eau, une nécessité dans cette savane aride. En se positionnant près des mares (certaines ont des postes d’observation aménagés et protégés), on bénéficie d’imprenables vue sur la faune locale. Certains objecteront que lors de la saison humide, les paysages sont plus verdoyants avec une végétation plus florissante … mais les pistes sont assurément plus boueuses et la chaleur parfois suffocante. Bon, vous l’aurez compris, tous les arguments sont recevables … Une conclusion ? La Namibie et Etosha sont dépaysant et enthousiasmant en toutes saisons !

Cheminant sur les pistes, il faut sans cesse être prudent. Deux bêtes à cornes surgissent sur la droite et nous coupent la route, dans la réserve, ce sont les animaux qui ont la priorité ! Je pense reconnaître des koudous ? … à vrai dire, entre toutes ces différentes espèces d’antilopes et de gazelles présentent à Etosha, je m’y perds un peu ! Par contre les volatiles aux plumes sombres tachetées de points blancs que l’on aperçoit derrière les supposés koudous, ce sont des pintades. Là, j’en suis sûr, c’est vrai qu’il n’y a pas de grand mérite à ne pas les confondre de grosses autruches !

Dans la plaine asséchée d’Etosha , les voies carrossables sont le plus souvent rectilignes mais ici la piste serpente à travers les taillis et un bosquet d’épineux. Au débouché d’une courbe, nous apercevons un attroupement … pas d’animaux sauvages mais de 4x4 ! Pas de doute, il y a une curiosité à observer dans les parages. Bien que cette réserve s’étende sur des dizaines de kilomètres, on croise régulièrement des véhicules tous-terrains sillonnant ce réseau de pistes ; comme nous, les amateurs de faune sauvage sont à l’affût et ont tendance à se regrouper là où les animaux peuvent être facilement observés. C’est un aspect qu’il est inutile de cacher, en quelque sorte l’envers du décor des safaris dans les réserves africaines, cela peut paraître ridicule mais c’est ainsi …

Alors que fixent tous ces paparazzis de la brousse ? Un bel éléphant à l’allure de patriarche, la vraie vedette du lieu. Un colosse à la peau parcheminée et entaillée de profondes crevasses, une trompe qui furète parmi les buissons à la recherche de rares feuilles, de larges oreilles animées de constants mouvements et un œil presque larmoyant … serait-il triste notre vieux pachyderme ? Ces défenses sont irrégulières, l’une d’entre elles est même très courte comme brisée, un manque de calcaire nous affirme en connaisseur notre guide. Ce serait un problème dont soufrent certains éléphants du parc comme celui-ci qui déambule à quelques mètres devant nous.

Malgré l’enthousiasme et l’agitation qui règne autour, l’animal paraît paisible se souciant peu de tous ses admirateurs, l’œil rivé à leur appareil photo. La vision évoque tant la docilité d’un éléphant de cirque ou celle d’un sympathique Babar que l’on serait prêt à oublier la puissance potentielle de l’imposant pachyderme ; ici pas de dompteur ou de cornac pour guider l’animal sauvage … il lui suffirait d’un coup de brusque colère pour, d’une pichenette, faire basculer un des véhicules alentour !
Les contrastes sont parfois saisissants, après avoir vu un monumental éléphant voilà que j’aperçois juste au bord de la piste un représentant d’une espèce on ne peut plus discrète. Dressé sur une motte, le regard aux aguets, il semble poser pour le portrait … un clic et je viens d’immortaliser cet écureuil de la savane. Un instantané, le temps de prendre la photo, voilà qu’il a déjà disparu !

La lumière blafarde du petit matin laisse maintenant la place à une luminosité éclatante, le soleil est généreux et une agréable chaleur a envahi l’atmosphère. Dans cette portion de la réserve, la piste de pierre longe une cuvette aride, la vue se perd à l’horizon, une ligne d’horizon qui « danse » sous l’effet de la chaleur ambiante. Le mirage visuel apparaît donnant l’impression (fausse) de distinguer des étendues lacustres qui semblent briller sous les rayons du soleil. Plus proche de nous, en contrebas d’un talus, au bord d’une petite mare il y a une lionne qui s’abreuve … et ce n’est pas un mirage, elle est bien réelle, on jubile ! Après quelques minutes passées à laper ces eaux boueuses, voilà qu’elle décide de s’avancer vers nous, génial ! L’observation ne sera que plus intéressante … seulement, lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans protection … On sait que l’animal a étanché sa soif, pourvu que cette lionne soit également repue ! Notre chauffeur ne semble pas inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Un moment de doute (ou de crainte) vite dissipé par la vue de l’élégance et de la grâce de ce félin. Pelage fauve et regard de braise … avec son attitude détachée, cette lionne évoque plus une grosse peluche attendrissante qu’une bête féroce.


Dans la réserve, point d’eau est toujours synonyme de point de vue. Nouvel arrêt, justement près d’une retenue d’eau, d’ici, la vue est imprenable sur un groupe de girafes. Là, elles ne broutent pas les arbres comme celles aperçues ce matin mais se désaltèrent copieusement. Quelle gymnastique ! Face à leur haute taille, le sol est si bas qu’elles doivent presque se plier en quatre pour atteindre la surface de l’eau. Analysons la tactique : d’abord elles écartent les pattes avant, style grand écart, puis abaissent leur immense cou, là, c’est la langue qui sort et la « pompe » physiologique de se mettre en marche pour filtrer l’eau. Sur le plan esthétique la scène est superbe avec une luminosité de fin d’après midi qui donne une jolie teinte au pelage, la composition est équilibrée avec la présence d’un tout mignon girafon et la surface de l’eau reflète la petite famille. Un très plaisant moment d’observation.

Mais le meilleur est souvent pour la fin … Après avoir parcouru toute la journée une partie du réseau de pistes à travers la réserve, nous arrivons au Camp d’Okadjo, un ancien poste de garde du parc d’Etosha transformé maintenant en centre administratif. Quelques bâtiments, un centre d’information pour les visiteurs et des lodge protégés qui permettent de passer la nuit au milieu de la réserve en un lieu sécurisé. Mais là n’est pas l’essentiel. L’intérêt principal de ce camp, on le trouve autour de son bassin. Le point d’eau est très fréquenté en fin d’après-midi, les animaux du parc s’y rassemblent en nombre pour le plus grand plaisir des observateurs de la faune que nous sommes. Le point de vue est vraiment privilégié.

A l’heure où les rayons obliques du soleil parent le paysage d’une douce lumière, on retrouve ici autour du bassin toutes les espèces animales rencontrées lors de notre safari. Il y a là toute une colonie d’éléphants, grands et petits qui une fois désaltérés (avec quelques centaines de litres d’eau !) s’éloignent en file indienne à un train de sénateur. Zèbres, gazelles, gnous, antilopes, springboks, girafes … sont aussi au rendez-vous de ce moment de convivialité autour du rituel « pot » du soir. Une véritable Arche de Noé où chaque espèce se succède au bord de la mare tout en se respectant mutuellement. Cela donne l’impression d’un spectacle bien rodé où à la fin de la représentation chaque acteur vient saluer son public, mais ici, les applaudissements sont bien sûr absents. Tellement captivés par ce spectacle, les nombreux spectateurs observent le ballet dans un silence quasi religieux, seuls quelques cliquetis d’appareils photos et murmures d’admirations parviennent à nos oreilles. Vous l’avez compris, l’observation de ce rassemblement à Okadjo est un de mes meilleurs souvenirs d’Etosha.

Une espèce très présente dans la réserve mais aussi un peu partout dans les grands espaces de Namibie n’a pas encore été évoquée dans ce récit, pourtant l’oryx est un emblème du pays. Il ne passe pas inaperçu car côté cornes, il est imbattable, longues et effilées, elles peuvent atteindre un mètre de long. Cette espèce a développé de réelles facultés d’adaptation au climat torride : la température du corps des oryx peut atteindre 45°C afin d’éviter la déshydratation, belle performance !

Je me souviens de cet oryx solitaire observé au milieu d’un décor grandiose, c’était plus au sud, à des kilomètres d’Etosha, dans le fascinant désert de Sossusvlei. Cet univers désertique et minéral parsemé de splendides dunes ocre s’avère être un des décors naturels parmi les plus beaux que peut offrir la Namibie aux visiteurs. Encore un grand souvenir !

Il est un lieu dans cet immense territoire où l’univers minéral et la faune se rejoignent … nous sommes dans le Damaraland, plus précisément à Twyfelfontein. Ici, parmi les rochers disséminés dans une savane blonde, on peut observer de nombreux animaux, de très près et sans aucun danger ! En fait, ce sont des silhouettes animales que l’on découvre, elles sont dessinées sur les pierres, un site unique réputé pour ses originales gravures rupestres.

En cheminant dans ce dédale de blocs de grés, c’est toute la faune de la région que l’on côtoie : antilopes, éléphants, autruches, girafes et j’en passe … Là, figure un lion à l’étrange queue en angle droit dont l’extrémité évoque une patte ? Les archéologues ont tenté de déchiffrer la signification de certaines gravures encore plus énigmatiques : des cercles, des points, des lignes et des courbes … Le résultat de leurs travaux a conclu que ces dessins représentaient des cartes, celles des lieux alentour où les points d’eau étaient représentés avec précision. La vue de ce bestiaire immobile donne l’envie irrésistible de découvrir tous ces animaux sauvages, mais en chair et en os et surtout en liberté dans leur espace naturel.
Pour cela, il est nécessaire de se diriger vers le nord du pays et de traverser de vastes étendues de savanes. Les kilomètres de pistes caillouteuses et poussiéreuses se succèdent avant de parvenir dans le Parc National d’Etosha, la plus grande réserve de Namibie.
Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! En ce matin de juillet, il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! A mesure que l’on progresse sur une piste chaotique, on oublie vite la fraîcheur matinale … surtout que l’on aperçoit maintenant une première tête animale, puis une seconde. Certes, elles sont assez éloignées de nous mais on ne peut les rater, elles dépassent allègrement la cime des rares arbres de la brousse. Ce sont deux girafes, broutant tranquillement … le sommet des arbres, taille de géantes oblige.

Le parc d’Etosha est sillonné de nombreuses pistes, c’est idéal pour l’observation des animaux. A chaque instant notre regard est à l’affût de tout ce qui bouge. Comme ici, tiens un chacal solitaire, attitude craintive et fuyante, il donne l’impression d’avoir quelque chose à se reprocher, pourtant il n’a rien à craindre … non, non, nous ne lui disputerons pas son bout de charogne !

Je ne sais si c’est par esprit de contradiction mais les troupeaux de zèbres ou de gnous n’empruntent jamais les pistes de la réserve, ils ont leurs propres sentiers à travers la savane, des traces qu’ils suivent en file indienne (enfin africaine !) et qui ont l’intérêt pour nous de croiser les pistes destinées aux véhicules. Quelques zèbres nonchalants coupent maintenant notre chemin.

Comme dans toutes communautés, il y a les chanceux, bien dotés par la nature et les laissés pour compte … les gnous font partie de cette dernière catégorie avec leur disgracieuse bosse sur l’encolure et leur allure pataude. Sans doute, ils ont des charmes qui m’échappent, voilà deux mâles qui s’affrontent, que ne faut-il pas faire pour séduire une jolie femelle ? Les bruits des cornes s’entrechoquant déchirent le silence des lieux témoignant de la violence de l’assaut. La dissuasion semble faire également partie de leur arsenal de conquête : avant de s’élancer, afin d’impressionner leur rival, ces bovidés en rut frappent vigoureusement le sol avec leurs sabots, soulevant ainsi des nuages de poussières. Un peu plus loin, d’autres gnous plus tranquilles broutent quelques touffes d’herbes desséchées.

Bien plus graciles, les springboks sont les antilopes les plus fréquemment rencontrées dans la réserve. Robe chatoyante, corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette.
Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Question rapidité et puissance, les phacochères ne sont pas en reste ; en voici un qui déguerpi a toute allure, il est suffisamment proche (au départ de sa fuite) pour qu’on le voit bien … rigolo avec sa courte queue bien dressée en l’air !
Pas plus élégantes, les autruches sont nombreuses dans cette savane. Avec leur démarche chaloupée de volumineux volatile terrestre, elles ont tendance à s’enfuir dès qu’elles scrutent de très loin notre présence. Il y en a même une qui en profite pour abandonner sa couvée pendant quelques instants, le temps de nous laisser apercevoir de gros œufs blancs … eh, quinze autruchons en perspective ! Mais pardon pour le bref dérangement.

Pendant la saison sèche qui correspond à l’hiver austral sous ces latitudes, les points d’eau de la réserve sont des lieux privilégiés d’observation des animaux, c’est là qu’ils se rassemblent pour se désaltérer. Comme ici où parmi les nombreuses antilopes (springboks, impalas ou autres koudous …) la colonie de zèbres est bien représentée. Les familles sont au complet avec leurs adorables rejetons. Lorsqu’on regarde des zèbres, c’est toujours l’éternelle question qui revient : leur pelage est-il constitué de zébrures foncées sur fond blanc ou bien est-ce plutôt le contraire ? Bon, à bien les observer, j’avoue que mon interrogation demeure sans réponse définitive … mais finalement quelle importance !

Une autre question, plus pratique, est souvent posée aux voyageurs revenant de Namibie : quelle est la meilleure saison pour observer le plus grand nombres d’animaux ? Avez-vous déjà remarqué que le voyageur satisfait a souvent tendance à répondre que c’est à l’époque où il s’est rendu dans le pays ! Avec un peu (ou beaucoup) d’autodérision je crois que vais vous faire la même réponse. L’hiver austral (notre été) me semble une période idéale pour visiter Etosha, d’abord on n’est pas étouffé par la chaleur mais surtout les animaux se rassemblent (saison sèche oblige) autour des plans d’eau, une nécessité dans cette savane aride. En se positionnant près des mares (certaines ont des postes d’observation aménagés et protégés), on bénéficie d’imprenables vue sur la faune locale. Certains objecteront que lors de la saison humide, les paysages sont plus verdoyants avec une végétation plus florissante … mais les pistes sont assurément plus boueuses et la chaleur parfois suffocante. Bon, vous l’aurez compris, tous les arguments sont recevables … Une conclusion ? La Namibie et Etosha sont dépaysant et enthousiasmant en toutes saisons !

Cheminant sur les pistes, il faut sans cesse être prudent. Deux bêtes à cornes surgissent sur la droite et nous coupent la route, dans la réserve, ce sont les animaux qui ont la priorité ! Je pense reconnaître des koudous ? … à vrai dire, entre toutes ces différentes espèces d’antilopes et de gazelles présentent à Etosha, je m’y perds un peu ! Par contre les volatiles aux plumes sombres tachetées de points blancs que l’on aperçoit derrière les supposés koudous, ce sont des pintades. Là, j’en suis sûr, c’est vrai qu’il n’y a pas de grand mérite à ne pas les confondre de grosses autruches !

Dans la plaine asséchée d’Etosha , les voies carrossables sont le plus souvent rectilignes mais ici la piste serpente à travers les taillis et un bosquet d’épineux. Au débouché d’une courbe, nous apercevons un attroupement … pas d’animaux sauvages mais de 4x4 ! Pas de doute, il y a une curiosité à observer dans les parages. Bien que cette réserve s’étende sur des dizaines de kilomètres, on croise régulièrement des véhicules tous-terrains sillonnant ce réseau de pistes ; comme nous, les amateurs de faune sauvage sont à l’affût et ont tendance à se regrouper là où les animaux peuvent être facilement observés. C’est un aspect qu’il est inutile de cacher, en quelque sorte l’envers du décor des safaris dans les réserves africaines, cela peut paraître ridicule mais c’est ainsi …

Alors que fixent tous ces paparazzis de la brousse ? Un bel éléphant à l’allure de patriarche, la vraie vedette du lieu. Un colosse à la peau parcheminée et entaillée de profondes crevasses, une trompe qui furète parmi les buissons à la recherche de rares feuilles, de larges oreilles animées de constants mouvements et un œil presque larmoyant … serait-il triste notre vieux pachyderme ? Ces défenses sont irrégulières, l’une d’entre elles est même très courte comme brisée, un manque de calcaire nous affirme en connaisseur notre guide. Ce serait un problème dont soufrent certains éléphants du parc comme celui-ci qui déambule à quelques mètres devant nous.

Malgré l’enthousiasme et l’agitation qui règne autour, l’animal paraît paisible se souciant peu de tous ses admirateurs, l’œil rivé à leur appareil photo. La vision évoque tant la docilité d’un éléphant de cirque ou celle d’un sympathique Babar que l’on serait prêt à oublier la puissance potentielle de l’imposant pachyderme ; ici pas de dompteur ou de cornac pour guider l’animal sauvage … il lui suffirait d’un coup de brusque colère pour, d’une pichenette, faire basculer un des véhicules alentour !
Les contrastes sont parfois saisissants, après avoir vu un monumental éléphant voilà que j’aperçois juste au bord de la piste un représentant d’une espèce on ne peut plus discrète. Dressé sur une motte, le regard aux aguets, il semble poser pour le portrait … un clic et je viens d’immortaliser cet écureuil de la savane. Un instantané, le temps de prendre la photo, voilà qu’il a déjà disparu !

La lumière blafarde du petit matin laisse maintenant la place à une luminosité éclatante, le soleil est généreux et une agréable chaleur a envahi l’atmosphère. Dans cette portion de la réserve, la piste de pierre longe une cuvette aride, la vue se perd à l’horizon, une ligne d’horizon qui « danse » sous l’effet de la chaleur ambiante. Le mirage visuel apparaît donnant l’impression (fausse) de distinguer des étendues lacustres qui semblent briller sous les rayons du soleil. Plus proche de nous, en contrebas d’un talus, au bord d’une petite mare il y a une lionne qui s’abreuve … et ce n’est pas un mirage, elle est bien réelle, on jubile ! Après quelques minutes passées à laper ces eaux boueuses, voilà qu’elle décide de s’avancer vers nous, génial ! L’observation ne sera que plus intéressante … seulement, lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans protection … On sait que l’animal a étanché sa soif, pourvu que cette lionne soit également repue ! Notre chauffeur ne semble pas inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Un moment de doute (ou de crainte) vite dissipé par la vue de l’élégance et de la grâce de ce félin. Pelage fauve et regard de braise … avec son attitude détachée, cette lionne évoque plus une grosse peluche attendrissante qu’une bête féroce.

Dans la réserve, point d’eau est toujours synonyme de point de vue. Nouvel arrêt, justement près d’une retenue d’eau, d’ici, la vue est imprenable sur un groupe de girafes. Là, elles ne broutent pas les arbres comme celles aperçues ce matin mais se désaltèrent copieusement. Quelle gymnastique ! Face à leur haute taille, le sol est si bas qu’elles doivent presque se plier en quatre pour atteindre la surface de l’eau. Analysons la tactique : d’abord elles écartent les pattes avant, style grand écart, puis abaissent leur immense cou, là, c’est la langue qui sort et la « pompe » physiologique de se mettre en marche pour filtrer l’eau. Sur le plan esthétique la scène est superbe avec une luminosité de fin d’après midi qui donne une jolie teinte au pelage, la composition est équilibrée avec la présence d’un tout mignon girafon et la surface de l’eau reflète la petite famille. Un très plaisant moment d’observation.

Mais le meilleur est souvent pour la fin … Après avoir parcouru toute la journée une partie du réseau de pistes à travers la réserve, nous arrivons au Camp d’Okadjo, un ancien poste de garde du parc d’Etosha transformé maintenant en centre administratif. Quelques bâtiments, un centre d’information pour les visiteurs et des lodge protégés qui permettent de passer la nuit au milieu de la réserve en un lieu sécurisé. Mais là n’est pas l’essentiel. L’intérêt principal de ce camp, on le trouve autour de son bassin. Le point d’eau est très fréquenté en fin d’après-midi, les animaux du parc s’y rassemblent en nombre pour le plus grand plaisir des observateurs de la faune que nous sommes. Le point de vue est vraiment privilégié.

A l’heure où les rayons obliques du soleil parent le paysage d’une douce lumière, on retrouve ici autour du bassin toutes les espèces animales rencontrées lors de notre safari. Il y a là toute une colonie d’éléphants, grands et petits qui une fois désaltérés (avec quelques centaines de litres d’eau !) s’éloignent en file indienne à un train de sénateur. Zèbres, gazelles, gnous, antilopes, springboks, girafes … sont aussi au rendez-vous de ce moment de convivialité autour du rituel « pot » du soir. Une véritable Arche de Noé où chaque espèce se succède au bord de la mare tout en se respectant mutuellement. Cela donne l’impression d’un spectacle bien rodé où à la fin de la représentation chaque acteur vient saluer son public, mais ici, les applaudissements sont bien sûr absents. Tellement captivés par ce spectacle, les nombreux spectateurs observent le ballet dans un silence quasi religieux, seuls quelques cliquetis d’appareils photos et murmures d’admirations parviennent à nos oreilles. Vous l’avez compris, l’observation de ce rassemblement à Okadjo est un de mes meilleurs souvenirs d’Etosha.

Une espèce très présente dans la réserve mais aussi un peu partout dans les grands espaces de Namibie n’a pas encore été évoquée dans ce récit, pourtant l’oryx est un emblème du pays. Il ne passe pas inaperçu car côté cornes, il est imbattable, longues et effilées, elles peuvent atteindre un mètre de long. Cette espèce a développé de réelles facultés d’adaptation au climat torride : la température du corps des oryx peut atteindre 45°C afin d’éviter la déshydratation, belle performance !

Je me souviens de cet oryx solitaire observé au milieu d’un décor grandiose, c’était plus au sud, à des kilomètres d’Etosha, dans le fascinant désert de Sossusvlei. Cet univers désertique et minéral parsemé de splendides dunes ocre s’avère être un des décors naturels parmi les plus beaux que peut offrir la Namibie aux visiteurs. Encore un grand souvenir !
Ethiopie: de Goba à Negele Borena avec les transports collectifs English translation pending
Pour ceux qui ne sont pas avec un 4x4, il existe un moyen de voir tant le plateau de Sanetti que la foret d’Harenna en ralliant Dolo Mena depuis Goba.
En théorie, un bus quitte chaque matin Goba à 8h00 (heure faranji) pour Dolo Mena. S’il y a trop peu de passagers, il peut retarder son départ mais normalement va mettre 4 heures pour rallier la localité.
Logiquement, un second quitte vers midi (heure faranji) mais par sécurité, optez plutôt pour le premier.
En venant assez tôt, vous pourrez choisir votre place et être bien placé pour voir le paysage.
Descendre en route et reprendre le suivant ne me semble par contre pas être une idée réaliste. Il y a peu de bus garantis et vous croisez très peu de véhicules.
Sur le plateau, c’est nada. Il n’y a rien et il vous faut du matériel pour passer la nuit si nécessaire.
Briggs, dans le Bradt, parle de la possibilité de prendre des pick-up ou des camions mais le gros problème à Goba est de trouver un anglophone qui sera en mesure de vous renseigner sur ces possibilités. Je vous souhaite bien de la chance pour trouver quelqu’un qui ne parle pas que le « yaourt » mais bien l’anglais !
Une fois arrivé à Dolo Mena, vous auriez intérêt à vous renseigner (comme vous le pouvez !) s’il n’y a pas un bus qui quitte la localité (dans l’après-midi) pour Midre car il n’y a pas nécessairement de liaisons quotidiennes pour Negele depuis Dolo Mena.
Il y a de toute façon des « hôtels » (bien garder les guillemets) tant à Dolo Mena qu’à Midre
L’idée d’atteindre Negele en un jour (que l’on va vous faire croire en vous parlant du bus qui quitte Midre à 16h, heure faranji) est une illusion. Si un bus quitte Dolo dans l’après-midi, jamais vous n’attraperez celui de 16h à Midre. Une étape est dès lors obligatoire mais autant « pousser un maximum » le premier jour.
Il se peut qu’un bus quitte Midre en fin de journée si et seulement s’il y assez de monde pour le prendre. Le soir où j’étais à Midre, il n’y avait guère plus de 7 personnes dedans et il n’a pas parcouru plus de 150 mètres avant de stopper pour la nuit !
J’y ai logé pour 20 EBR (soit moins d’un euro). Inutile de préciser qu’avec ce prix, la porte ne ferme pas, le lit n’est pas propre, il n’y a pas non plus d’eau ni d’électricité et la visite des toilettes peut se résumer à « rendez-vous en terre inconnue »
De toute façon, les hôtels de ces localités (Dolo Mena, Midre) se valent tous. C’est du très basique…
Le lendemain, faites vous violence et prenez le premier bus du matin afin de rallier Negele en matinée. Il(s) part(ent) vers 6h00.
La piste qui relie Goba à Negele est globalement correcte et ne vous détruit pas le dos ou les fesses. Vous en aurez la preuve une fois quitté Negele pour rejoindre Aposto Junction (entre Dilla et Awassa) car avec les travaux (qui améliorerons ultérieurement les choses), la journée est terrible (et longue…)
Aller à Midre depuis Goba peut, toute proportion gardée et en tenant compte que les paysages sont différents, se résumer à la liaison Gonder-Shire en terme de beauté des paysages. La piste est par contre bien moins pénible.
A Negele, où vous avez un bien meilleur choix d’hébergement, vous avez aussi la possibilité de manger somali. Une manière comme une autre de ne pas devoir dépasser Jijiga…
Précisez toutefois si vous ne désirez pas votre chorba (soupe) sucrée car c’est comme cela que les gens la préfèrent dans le coin. Je ne peux que vous conseiller le roustbasila (phonétique) qui est véritablement succulent. La chèvre remplace juste le dromadaire mais sinon on se croirait à Hargeisa….
Vous quitterez Negele par bus (pour Shashemene) ou par camions pour Moyale via un passage sud-est. Il y a moyen de fractionner le voyage en plusieurs étapes mais suis plutôt partisan de « mordre sur sa chique » et de le faire en une étape.
J’ai eu des soucis pour acheter mon billet et en ai été réduit à racheter celui d’un autre passager. Ils demandent de venir à 4h du matin (heure faranji) pour les achats des billets mais rien ne bouge avant cinq heures passées…
J’étais un jour avec problème (bus manquant) et ils n’assuraient pas le vente des billets. Plan bis obligatoire…
Si l’idée d’arriver à Shashemene vous dérange (ce que je comprends à 100%), vous pouvez quitter le bus à Aposto Junction où les flics et douaniers vont vous aider à vous placer dans un véhicule léger pour Dilla ou irez jusqu’à Awassa (qui est à privilégier plutôt que Shashemene)
Si le temps vous manque, n’envisagez pas ce parcours car rien n’est garanti sur facture et les impondérables sont possibles. Il y a quelques passages à gué qui peuvent poser problèmes si le niveau d’eau est élevé ou a subitement monté…
Il y a bien entendu moyen de parcourir cette route dans l’autre sens.
Ces infos sont celles que j’ai tiré de ma propre expérience mais ne sont en rien « paroles d’évangile » et il va de soi que ce qui est valable en novembre 2011 peut ne plus l’être dans quelques mois…
Michel
En théorie, un bus quitte chaque matin Goba à 8h00 (heure faranji) pour Dolo Mena. S’il y a trop peu de passagers, il peut retarder son départ mais normalement va mettre 4 heures pour rallier la localité.
Logiquement, un second quitte vers midi (heure faranji) mais par sécurité, optez plutôt pour le premier.
En venant assez tôt, vous pourrez choisir votre place et être bien placé pour voir le paysage.
Descendre en route et reprendre le suivant ne me semble par contre pas être une idée réaliste. Il y a peu de bus garantis et vous croisez très peu de véhicules.
Sur le plateau, c’est nada. Il n’y a rien et il vous faut du matériel pour passer la nuit si nécessaire.
Briggs, dans le Bradt, parle de la possibilité de prendre des pick-up ou des camions mais le gros problème à Goba est de trouver un anglophone qui sera en mesure de vous renseigner sur ces possibilités. Je vous souhaite bien de la chance pour trouver quelqu’un qui ne parle pas que le « yaourt » mais bien l’anglais !
Une fois arrivé à Dolo Mena, vous auriez intérêt à vous renseigner (comme vous le pouvez !) s’il n’y a pas un bus qui quitte la localité (dans l’après-midi) pour Midre car il n’y a pas nécessairement de liaisons quotidiennes pour Negele depuis Dolo Mena.
Il y a de toute façon des « hôtels » (bien garder les guillemets) tant à Dolo Mena qu’à Midre
L’idée d’atteindre Negele en un jour (que l’on va vous faire croire en vous parlant du bus qui quitte Midre à 16h, heure faranji) est une illusion. Si un bus quitte Dolo dans l’après-midi, jamais vous n’attraperez celui de 16h à Midre. Une étape est dès lors obligatoire mais autant « pousser un maximum » le premier jour.
Il se peut qu’un bus quitte Midre en fin de journée si et seulement s’il y assez de monde pour le prendre. Le soir où j’étais à Midre, il n’y avait guère plus de 7 personnes dedans et il n’a pas parcouru plus de 150 mètres avant de stopper pour la nuit !
J’y ai logé pour 20 EBR (soit moins d’un euro). Inutile de préciser qu’avec ce prix, la porte ne ferme pas, le lit n’est pas propre, il n’y a pas non plus d’eau ni d’électricité et la visite des toilettes peut se résumer à « rendez-vous en terre inconnue »
De toute façon, les hôtels de ces localités (Dolo Mena, Midre) se valent tous. C’est du très basique…
Le lendemain, faites vous violence et prenez le premier bus du matin afin de rallier Negele en matinée. Il(s) part(ent) vers 6h00.
La piste qui relie Goba à Negele est globalement correcte et ne vous détruit pas le dos ou les fesses. Vous en aurez la preuve une fois quitté Negele pour rejoindre Aposto Junction (entre Dilla et Awassa) car avec les travaux (qui améliorerons ultérieurement les choses), la journée est terrible (et longue…)
Aller à Midre depuis Goba peut, toute proportion gardée et en tenant compte que les paysages sont différents, se résumer à la liaison Gonder-Shire en terme de beauté des paysages. La piste est par contre bien moins pénible.
A Negele, où vous avez un bien meilleur choix d’hébergement, vous avez aussi la possibilité de manger somali. Une manière comme une autre de ne pas devoir dépasser Jijiga…
Précisez toutefois si vous ne désirez pas votre chorba (soupe) sucrée car c’est comme cela que les gens la préfèrent dans le coin. Je ne peux que vous conseiller le roustbasila (phonétique) qui est véritablement succulent. La chèvre remplace juste le dromadaire mais sinon on se croirait à Hargeisa….
Vous quitterez Negele par bus (pour Shashemene) ou par camions pour Moyale via un passage sud-est. Il y a moyen de fractionner le voyage en plusieurs étapes mais suis plutôt partisan de « mordre sur sa chique » et de le faire en une étape.
J’ai eu des soucis pour acheter mon billet et en ai été réduit à racheter celui d’un autre passager. Ils demandent de venir à 4h du matin (heure faranji) pour les achats des billets mais rien ne bouge avant cinq heures passées…
J’étais un jour avec problème (bus manquant) et ils n’assuraient pas le vente des billets. Plan bis obligatoire…
Si l’idée d’arriver à Shashemene vous dérange (ce que je comprends à 100%), vous pouvez quitter le bus à Aposto Junction où les flics et douaniers vont vous aider à vous placer dans un véhicule léger pour Dilla ou irez jusqu’à Awassa (qui est à privilégier plutôt que Shashemene)
Si le temps vous manque, n’envisagez pas ce parcours car rien n’est garanti sur facture et les impondérables sont possibles. Il y a quelques passages à gué qui peuvent poser problèmes si le niveau d’eau est élevé ou a subitement monté…
Il y a bien entendu moyen de parcourir cette route dans l’autre sens.
Ces infos sont celles que j’ai tiré de ma propre expérience mais ne sont en rien « paroles d’évangile » et il va de soi que ce qui est valable en novembre 2011 peut ne plus l’être dans quelques mois…
Michel
Tour de la Slovénie à vélo: votre avis? English translation pending
bonjour
En juin, nous comptons aller faire le tour de la slovenie. Nous ne disposons de 14 jours.
voici notre itineraire : http://www.openrunner.com/index.php?id=1332884
Venant de Nice, nous pensons commencer à partir de Gorizia / nova gorica , à la frontière italo-slovene. Nous n'aimons pas les grandes villes. du coup : nous préférons éviter Lubjana.
Nous avons déjà repérer quelques immanquables comme - le lac de bohinj - Bled et les gorges de Vintgar - Maribor - celje - les grottes de postojama - le chateau de predjama
Une grande question, y a t il beaucoup de campings ? dans le cas contraire, les gens sont ils suffisement sympas pour nous laisser camper dans leur champs ou leur jardin ?
Les routes sont elles toutes goudronnées ? est ce que les automobilistes font attention aux vélos ?
nous attendons avec impatience vos remarques et suggestions. merci 🙂
Venant de Nice, nous pensons commencer à partir de Gorizia / nova gorica , à la frontière italo-slovene. Nous n'aimons pas les grandes villes. du coup : nous préférons éviter Lubjana.
Nous avons déjà repérer quelques immanquables comme - le lac de bohinj - Bled et les gorges de Vintgar - Maribor - celje - les grottes de postojama - le chateau de predjama
Une grande question, y a t il beaucoup de campings ? dans le cas contraire, les gens sont ils suffisement sympas pour nous laisser camper dans leur champs ou leur jardin ?
Les routes sont elles toutes goudronnées ? est ce que les automobilistes font attention aux vélos ?
nous attendons avec impatience vos remarques et suggestions. merci 🙂
Recherche bons plans sur Phan Thiet (Vietnam) English translation pending
Bonjour, à la suite d'un circuit Kuoni "Grand tour du Vietnam" nous devons séjourner 5 nuits à Phan Thiet (Novotel Ocean Dunes) fin décembre et j'aimerai savoir si vous auriez des bons plans, adresses insolites à faire ou voir hormis les classiques (dunes...) que j'ai déjà trouvé sur Internet. Y a t il un quartier "touristique" en particulier, comment est la ville .....? Nous voyageons souvent aimons l'authentique, rencontrer les gens du pays, les artisans dans leur travail, prendre le temps de parler avec les habitants ... Nous sommes un couple avec une fille de 15 ans à qui nous faisons découvrir dès que possible le monde ! Si quelqu'un à déjà le même circuit je suis curieuse d'avoir vos impressions. Nous avons visité le Vietnam il y a 12 ans et sommes enchantés d'y retourner avec notre fille.
Merci pour vos infos, Bleudream.
Carnets d'Oz: balades et plongées sur la côte Est australienne English translation pending
UNE BALADE EN AUSTRALIE
C'est ça oui, une balade, une balade comme une autre, il y a tant de choses à faire dans ce pays qu'il vaut mieux l'envisager par petits bouts plutôt que de vouloir tout voir tout faire...ou alors il faut se donner 6 mois et 6 mois je ne peux pas, c'est trop tard, ou trop tôt pour pouvoir envisager des vacances aussi longues.
J'y vais donc 3 ou 4 semaines à chaque fois.
Cette fois ci on part pour 4; nous allons nous balader, je dis bien balader, c'est à dire qu'il n'est pas question de foncer d'un point à un autre l'angoisse au ventre en craignant par dessus tout de n'avoir pas TOUT vu.
Si j'ai pas tout vu, je m'en fous : ça me donne une bonne raison de revenir, c'est tout...
Alors on va faire comme d'hab', on va dans un coin, on se pose vraiment quelques jours, le temps que l'épicier ou le marchand de pinard du coin reconnaisse ma tronche ( ben oui, Sabine et moi on aime bien prendre un petit verre de blanc le soir quand on est en vacances...parfois plusieurs même...faut dire qu' ils ont du bon vin là bas.).
Et puis c'est qu'on est pas tous seuls, nous trimballons 2 minettes tout à fait charmantes, mais qui savent bien bien nous dire quand elles se font chier, c'est à dire quand on abuse des transferts.
Seul contre 3 furies bien déterminées, je ne fais pas le poids : je m'incline. Grandeur et décadence du mâle européen.
Je prépare donc le voyage comme d'habitude en utilisant au maximum internet pour me renseigner sur place, contacter les prestataires rechercher des accoms sympas, poser quelques questions sur les forums australiens ou francophones. La zone visée, c'est le Queensland d'où je dégage quelques endroits qui me semblent intéressants , j'en écarte d'autres déjà vus ou jugés trop fréquentés, donc peu fréquentables...
Pas de Witsundays cette fois-ci, déjà visité, rien de plus à offrir que beaucoup d'îles d'Asie du Sud Est ou du pacifique et un peu trop fréquentées de surcroît.
Pas non plus de Mission Beach, Hinchinbrook Island et Palm Island Group , je projetais très sérieusement de passer un bon bout de temps sur cette zone mais le cyclone Yasi a balayé mes espoirs de découvrir cette région cette fois ci.
Quand la nature vous balance un signe de cet acabit, on ne discute pas : on s'incline. Respect...
Ben oui, mais ça ne va pas du tout ça, puisque nous, ce qu'on voulait, c'est voir des casoars et Mission Beach est un coin très réputé pour ça ! Vous me direz, maintenant que le cyclone est passé, ils seront encore plus facile à voir les bestiaux ! ce à quoi je répondrais du tac au tac, oui, certes mais bon, quand même !
Et donc de Mission Beach point...
Quid alors ? Quid quid quid ?
Et bien le choix de la Daintree Rainforest s'imposait, c'est l'autre endroit où on en voit pas mal. Nous décidons également d'aller faire un tour, un vrai tour de plusieurs jours dans les Atherton Tablelands pour y approfondir ce qui n'avait été qu'effleuré jadis.
Mais ça ne vous fait pas un mois tout ça...
Nous nous mettons d'accord avec les copains de Sydney pour aller à Fraser Island qu'ils n'ont jamais visitée et que je n'ai visité qu'en trombe, c'est à dire sur 1 malheureuse journée ( à éviter absolument), ce sera donc 4 jours de camping sur l'île pour nous, nos amis australiens ayant lâchement opté pour le Kingfisherbay resort.
Si un peu de plongée ne nuit pas, trop de plongée peut gravement porter atteinte au portefeuille en cette contrée lointaine, aussi faut il savamment choisir ses spots.
Je vais tanner les plongeurs locaux sur Diveoz et Scubaboard, je ressortirai de ces recherches Weboqueenslandaises 2 incontournables : Wolfrock et le Yongala. Les classiques croisières de 6 jours sur la grande barrière pour 4 étant très attrayantes jusqu'au moment où on tombe sur le prix : c'est là qu'on perd connaissance.
Et puis après tout ça, on ira passer 5 ou 6 jours à Melbourne chez les copains de plus bas et aux frais de la princesse.
Héhé...
Et c'est donc par un petit matin blafard que le 777 d'Emirates nous débarque sans ménagement à l'aéroport de Brisbane. Et c'est là qu'on se pose des questions vu qu'on a encore pas pu s'empêcher de ramener des cadeaux aux copains. Bien sûr, un français qui fait des cadeaux c'est du parfum, du pinard ou de la bouffe. Le pinard ne pouvant pas supporter le voyage sans dommages, nous avons opté pour les 2 autres. On s'est dit, Ooooooooh, et puis merde ! ça va passer ! Même pas peur de leur sale clebs à la mormoal ! Et puis là, en récupérant les sacs, ben on fait moins les malins... on entend encore passer en boucle dans nos têtes la voix inquiétante du douanier du clip qui passe dans l'avion "...YOU- WILL-BE-FINE ! " Alors on se dégonfle et on va tout penauds voir le douanier côté "quelque chose à déclarer". Bien nous en a pris, de l'autre côté c'est la grosse file d'attente, le type tout à fait charmant regarde nos conserves et paquets de biscuits, fait un grand sourire et nous balance l'habituel " No worries" ! Et voilà, on passe devant la file des collègues passagers qui vident leurs sacs, on se retient de ne pas ricaner : on a de l'éducation. Ben dis donc, ça caille un poil non ? Ben oui, 7° affiché, on fonce vers la voiture de loc : pourvu qu'il y ait du chauffage ! Heureusement il fait très beau. J'attends que le TomTom se réveille avec la gueule de bois d'avoir à digérer l'énorme carte Australienne, lui qui ne prend qu'une petite carte de France de temps en temps...Ah ! ça y est : Cap au Nord vers Rainbow Beach.
Nous l'avons mis en anglais : " bare right" "left turn ahead" "take the motorway" "take the exit" " You've reach to your destination"...Arf, fatigant de reprendre 3h de conduite après 23h de voyage surtout quand en plus le volant est à droite, rien à faire : les premiers jours, on se rapproche invariablement trop près du bord gauche de la route, ce qui déclenche régulièrement des petits cris apeurés du passager avant qui n'en mène pas large... La résidence, Rainbow Getaway est agréable sans casser des briques, les gérants sont serviables sans plus, l'accueil est poli sans être chaleureux. Il y a une petite piscine non chauffée et donc glaciale en hiver ( températures entre 5 et 10 ° la nuit), un super barbecue comme toujours, les chambres sont très bien, les lits très confortables, le matériel de cuisine pas au top. Bon bref, c'est du standard moyen/bon. Je signale que pour couper l'alarme incendie, c'est à l'extérieur, mais faut avoir la clé...( Sont pénibles avec leurs détecteurs super sensibles qu'on peut même pas se faire griller une tartine sans déclencher l'apocalypse)

Que dire de Rainbow Beach ? C'est une toute petite station balnéaire, une sorte de tout petit Noosa, une superbe plage devant avec des falaises de sable solidifié de très belles couleurs, cette plage peut-être fréquentée en 4*4 sur une 20taine de km, c'est une balade sympa qui vaut largement la grande plage de Fraser. Curieusement, sur cette plage les requins tigres et autres dangereux carnassiers des mers qui semblent pulluler, d'après les guides, à Fraser, autant dire la porte à côté, ici, personne n'en parle ! Ap'us les requins, pa'tis les requins... Au dessus de ces falaises, le Carlo Sandblow est à ne pas louper tant il est beau, il faut y aller au moment des lumières rasantes qui suivent le lever ou précèdent le coucher du soleil.






Derrière Rainbow Beach, Tin Can Bay, une grande baie fermée où grouillent les dauphins ( j'exagère un peu, disons qu'il y en a beaucoup), des sorties en Kayak sont organisables. A ne pas louper : le boucher et la marchande d'alcools, 2 passages m'ont suffit pour en faire des potes ! Bon, en même temps, après on s'est barrés, alors c'est triste... Le fish &ships au bout de la rue à gauche est potable. Et puis, l'attraction de Rainbow Beach, enfin pour moi je veux dire, c'est le Wolfrock Dive center, difficile de confondre, il n'y en a qu'un, paumé dans la zone du bled. Le boss c'est Kevin, ancien commando marine australien, sympa comme tout et sacré grande gueule. On ne se connaissait pas depuis 24h qu'il avait l'outrecuidance de surnommer ma fille Camille " Bougez bougez" ( de la pub "Budget" australienne) et moi Cdt Cousteau...Son dive master n'y a pas échappé, surnommé Hoosta' ( because he is my host and is a rooster...ah? bon...hahaha...), sinon, à part ça Kevin est très agréable et parfois vraiment drôle. Et puis avec Kevin on peut discuter, c'est pas toujours le cas avec les anglo-saxons : il a accepté d'emmener ma fille de 17 ans simple OW Padi sur Wolfrock ( 36m) dans le cadre d'une formation AOW, bien sûr moyennant un supplément de 25$/plongée, la double dive avec location de matos étant déjà à 220$...pas donné qu'on vous dit la plongée en OZ ...
(à suivre wolfrock)
Et puis après tout ça, on ira passer 5 ou 6 jours à Melbourne chez les copains de plus bas et aux frais de la princesse.
Héhé...Et c'est donc par un petit matin blafard que le 777 d'Emirates nous débarque sans ménagement à l'aéroport de Brisbane. Et c'est là qu'on se pose des questions vu qu'on a encore pas pu s'empêcher de ramener des cadeaux aux copains. Bien sûr, un français qui fait des cadeaux c'est du parfum, du pinard ou de la bouffe. Le pinard ne pouvant pas supporter le voyage sans dommages, nous avons opté pour les 2 autres. On s'est dit, Ooooooooh, et puis merde ! ça va passer ! Même pas peur de leur sale clebs à la mormoal ! Et puis là, en récupérant les sacs, ben on fait moins les malins... on entend encore passer en boucle dans nos têtes la voix inquiétante du douanier du clip qui passe dans l'avion "...YOU- WILL-BE-FINE ! " Alors on se dégonfle et on va tout penauds voir le douanier côté "quelque chose à déclarer". Bien nous en a pris, de l'autre côté c'est la grosse file d'attente, le type tout à fait charmant regarde nos conserves et paquets de biscuits, fait un grand sourire et nous balance l'habituel " No worries" ! Et voilà, on passe devant la file des collègues passagers qui vident leurs sacs, on se retient de ne pas ricaner : on a de l'éducation. Ben dis donc, ça caille un poil non ? Ben oui, 7° affiché, on fonce vers la voiture de loc : pourvu qu'il y ait du chauffage ! Heureusement il fait très beau. J'attends que le TomTom se réveille avec la gueule de bois d'avoir à digérer l'énorme carte Australienne, lui qui ne prend qu'une petite carte de France de temps en temps...Ah ! ça y est : Cap au Nord vers Rainbow Beach.
Nous l'avons mis en anglais : " bare right" "left turn ahead" "take the motorway" "take the exit" " You've reach to your destination"...Arf, fatigant de reprendre 3h de conduite après 23h de voyage surtout quand en plus le volant est à droite, rien à faire : les premiers jours, on se rapproche invariablement trop près du bord gauche de la route, ce qui déclenche régulièrement des petits cris apeurés du passager avant qui n'en mène pas large... La résidence, Rainbow Getaway est agréable sans casser des briques, les gérants sont serviables sans plus, l'accueil est poli sans être chaleureux. Il y a une petite piscine non chauffée et donc glaciale en hiver ( températures entre 5 et 10 ° la nuit), un super barbecue comme toujours, les chambres sont très bien, les lits très confortables, le matériel de cuisine pas au top. Bon bref, c'est du standard moyen/bon. Je signale que pour couper l'alarme incendie, c'est à l'extérieur, mais faut avoir la clé...( Sont pénibles avec leurs détecteurs super sensibles qu'on peut même pas se faire griller une tartine sans déclencher l'apocalypse)

Que dire de Rainbow Beach ? C'est une toute petite station balnéaire, une sorte de tout petit Noosa, une superbe plage devant avec des falaises de sable solidifié de très belles couleurs, cette plage peut-être fréquentée en 4*4 sur une 20taine de km, c'est une balade sympa qui vaut largement la grande plage de Fraser. Curieusement, sur cette plage les requins tigres et autres dangereux carnassiers des mers qui semblent pulluler, d'après les guides, à Fraser, autant dire la porte à côté, ici, personne n'en parle ! Ap'us les requins, pa'tis les requins... Au dessus de ces falaises, le Carlo Sandblow est à ne pas louper tant il est beau, il faut y aller au moment des lumières rasantes qui suivent le lever ou précèdent le coucher du soleil.







Derrière Rainbow Beach, Tin Can Bay, une grande baie fermée où grouillent les dauphins ( j'exagère un peu, disons qu'il y en a beaucoup), des sorties en Kayak sont organisables. A ne pas louper : le boucher et la marchande d'alcools, 2 passages m'ont suffit pour en faire des potes ! Bon, en même temps, après on s'est barrés, alors c'est triste... Le fish &ships au bout de la rue à gauche est potable. Et puis, l'attraction de Rainbow Beach, enfin pour moi je veux dire, c'est le Wolfrock Dive center, difficile de confondre, il n'y en a qu'un, paumé dans la zone du bled. Le boss c'est Kevin, ancien commando marine australien, sympa comme tout et sacré grande gueule. On ne se connaissait pas depuis 24h qu'il avait l'outrecuidance de surnommer ma fille Camille " Bougez bougez" ( de la pub "Budget" australienne) et moi Cdt Cousteau...Son dive master n'y a pas échappé, surnommé Hoosta' ( because he is my host and is a rooster...ah? bon...hahaha...), sinon, à part ça Kevin est très agréable et parfois vraiment drôle. Et puis avec Kevin on peut discuter, c'est pas toujours le cas avec les anglo-saxons : il a accepté d'emmener ma fille de 17 ans simple OW Padi sur Wolfrock ( 36m) dans le cadre d'une formation AOW, bien sûr moyennant un supplément de 25$/plongée, la double dive avec location de matos étant déjà à 220$...pas donné qu'on vous dit la plongée en OZ ...
(à suivre wolfrock)
Air France arrête La Première sur Tahiti en été 2012 English translation pending
Itinéraire de soixante jours Pérou - Bolivie en construction English translation pending
Bonjour à tous
J'aimerais avoir votre avis sur cet itinéraire
Nous partons 60 jours au Pérou et Bolivie. Notre itinéraire a déjà bien avancé mais nous avons parfois des doutes sur la réalisation de certaines étapes en terme de temps et de faisabilités.
Y a-t-il des étapes trop courtes ou trop longues selon vous dans notre itinéraire?
Y a t-il des lieux et visites "immanquable" que nous aurions oublié sur notre parcours?
J'ai mis souligné les partis du circuit ou je manque de renseignement, où je me pose des question sur comment le faire : seul ou avec une agence en circuit organisé...??
Voyage Pérou 2012
Jour 1 : 30 juin : Vol Paris – Lima : Horaire :Départ de Paris, Arrivée à Lima : 15H55
Nuit en chambre d’hôte
JOUR 2 : 1 juillet : Visite ville de Lima
JOUR 3 : 2 juillet : Transfert vers Pisco : Temps de trajet : 3H30
Visite réserve Nationale Paracas
Nuit à Pisco
JOUR 4 : 3 juillet Visite îles Ballestas, départ tôt le matin
Ensuite réserve Paracas (suite)
Nuit à Pisco
JOUR 5 : 4 juillet Départ pour Nazca, Temps de trajet : 4 heures en bus
Puis Visite de la ville de Nazca : Cimetière de Chanchilla, Réserve naturel Panjas Galeras
Nuit à Nazca
JOUR 6 : 5 juillet : Visite des lignes de Nazca : tôt la matin
Soit en avion?
Soit depuis le mirador?
Départ en soirée pour Abancay (altitude : 2378m), Temps de trajet : 10 Heures de bus de nuit
Ou si pas possible : départ direct pour Cuzco (altitude : 3326m)
JOUR 7 : 6 juillet : A Abancay
Journée d’acclimatation : Balade, Visite de la ville, Repos
Nuit à Abancay
JOUR 8 : 7 juillet : Départ pour Cuzco au environ de 6 heures.
Temps de trajet : 4 heures de bus
Puis acclimatation à l’altitude : Repos, Visite de la ville : diverses musée à voir
JOUR 9 : 8 juillet
Visite de la vallée sacrée : Pisac, Chinchero, Ollantaytambo, Urunbambo
Soit seul soit avec un circuit organisé.
Nuit à Cuzco
JOUR 10 : 9 juillet : Départ pour le trek de l’inca
JOUR 11 : 10 juillet : Trek de l’inca
JOUR 12 : 11 juillet : Trek de l’inca
JOUR 13 : 12 juillet : Visite Machu Pichu
Retour à Cuzco en train. Nuit à Cuzco
JOUR 14 : 13 juillet
Matin : repos
Avion pour Aréquipa, Nuit à Aréquipa :
JOUR 15 : 14 juillet : Visite de la ville
Nuit à Aréquipa : chambre d’hôte
JOUR 16 : 15 juillet : Départ pour Cabanaconde : Temps de trajet : 6H
Prendre le premier bus au environ de 5 heure, s’arrêter à Cruz del Condor
Puis 2 heures de marche jusqu’à Cabanaconde
Nuit : Cabanaconde (ou camping)
JOUR 17 : 16 juillet : Trek dans le cayon Del Colca
Descente et trek le premier jour
Nuit en camping au fond du cayon.
JOUR 18 : 17 juillet : Remonté du cayon, trek dans le cayon
Nuit à Cabanaconde
JOUR 19 : 18 juillet : Matin : repos
Aller à Chivay : Retour à Puno : Départ possible uniquement vers 13H 30 de Chivay
Arrivée en fin d’après-midi à Puno
Nuit à Puno
JOUR 20 : 19 juillet : Visite de la ville de Puno
Visite des sites de Sillustani et Cutinbo
Nuit à Puno
JOUR 21 : 20 juillet
Départ pour la péninsule de Capachita : bus pour Llachon, puis Ferry pour île de Taquile ou Amantani ??
Visite de l’île de Amantani
Nuit sur l’île.
JOUR 22 : 21 juillet
Suite de la visite de l’île d’Amantani, Puis visite de l’île Uros
Retour à Puno : Nuit à Puno
JOUR 23 : 22 juillet : Départ pour Copacabana :
Soit direct : 3 heures de bus : Soit en combi : Visite des villages sur le trajet : Icho, Chucuito, Luquina Chico, Juli, Ponata.
Nuit à Copacabana (altitude : 3800m)
JOUR 24 : 23 juillet : Randonnée jusqu’à Yampupata
Puis traversée vers Ila del sol :
Soit Yumani
Soit Cha’llapampa
Nuit sur l’ila del Sol
JOUR 25 : 24 juillet
Traversée de l’ila del Sol
(Puis visite de l’ila de la Luna ??)
Retour Copacabana : Nuit à Copacabana : si possible même hôtel que le premier jour
JOUR 26 : 25 juillet : Départ pour La Paz au environ de 13H30 : Temps de trajet : 3H30 de bus.
Nuit à La Paz (Altitude : 3636m)
JOUR 27 : 26 juillet : Visite de la ville, Marché d’El Alto
Nuit à La Paz
JOUR 28 : 27 juillet : Visite du site Tiwanaku : 1H30 de bus pour y aller
Puis repos ou visite de la ville
Départ pour coroico : 2 heures de trajet
Nuit à Coroico
JOUR 29 : 28 juillet : Journée repos et balade à Coroico
Nuit à Coroico
JOUR 30 : 29 juillet : Retour à Lapaz : 3H de trajet
Départ pour Cochabamba en avion
Nuit à Cochabamba
JOUR 31 : 30 juillet : Visite de la ville
Nuit à Cochabamba
JOUR 32 : 31 juillet : Départ pour le parc Toro Toro : seul ou avec un circuit organisé??
JOUR 33 : 1 août : Parc Toro Toro
JOUR 34 : 2 août : Retour Cochabamba
Nuit à Cochabamba
JOUR 35 : 3 août :Départ pour parc Sajama, en passant par Patacamaya y aller par bus pour Lapaz puis bus pour Sajama : entre 12H et 13H.
Temps de trajet : 4 à 5 heures pour Patacamaya, puis 3H30 à pour Sajama
Nuit à Sajama
JOUR 36 : 4 août : Visite du parc
Soit seul soit avec une agence depuis La Paz.)
Nuit à Sajama
JOUR 37 : 5 août : Visite du parc Sajama
Puis passage au Chili jusqu’à Parinacota ou Lago Changari
Nuit en Camping dans le parc Lauca au Chili
JOUR 38 : 6 août
Visite du parc Lauca : Laguna Changari…
Nuit à Putre
JOUR 39 : 7 août : Départ pour Arica
Arrivée au environ de 14H : Visite du musée Arquéologico San Miguel de Azapa Ou Repos
Nuit à Arica
JOUR 40 : 8 août : Visite du musée Arquéologico San Miguel de Azapa, Ou si fait la veille : Départ pour Iquique et visite de la ville
Nuit à Iquique
JOUR 41 : 9 août : Visite d’Humberstone
Nuit à Iquique
JOUR 42 : 10 août : Départ pour San Pedro De Atacama
Si possible enchaîner avec Visite en soirée de la vallée de la luna.
Nuit à San Pedro De Atacama
JOUR 43 : 11 août : Visite des Geysers El Tatio
Et Vallée de la Lune si pas fait la veille.
Nuit à San Pedro de Atacama
JOUR 44 : 12 août : Visite des lagunes de Miscanti et Miniques
Nuit à San Pedro de Atacama
JOUR 45 : 13 août Départ pour la Salar d’Uyuni depuis San Pedro De Atacama
JOUR 46 : 14 août : Salar d’Uyuni
JOUR 47 : 15 août : Salar d’Uyuni
Nuit à Uyuni
JOUR 48 : 16 août : Bus pour Potosi : Départ vers 10 heures : Temps de trajet : 6 heures de bus.
Puis repos, visite de la ville.
Nuit à Potosi
JOUR 49 : 17 août : Visite des mines : une matinée : environ 4 à 5 heures de visites.
Puis visite de la ville
Nuit à Potosi
JOUR 50 : 18 août
Visite de la laguna Kari Kari
Ou du lac Ojo del Inca : lac à 30°C.
Nuit à Potosi
JOUR 51 : 19 août
Bus pour Sucre : Temps de trajet : 3H de bus : très belle route
Visite de la ville : Musée, Parque Cretacio (dinosaure)
Nuit à Sucre
JOUR 52 : 20 août
Départ pour un trek dans la cordillère Los Frailes :seul ou avec une agence??
Départ pour Chataqila en bus
Puis marche jusqu’à Chaunaca, voir jusqu’à Maragua (5 à 6 heures de marche).
Nuit (à Chaunaca ou) à Maragua
JOUR 53 : 20 août : Marche jusqu’à Potolo
Nuit à Potolo
JOUR 54 : 22 août : Retour à Sucre depuis Potolo,
Nuit à Sucre.
JOUR 55 : 23 août : Visite de la ville de Sucre, Visite village alentour
Nuit à Sucre
JOUR 56 : 24 août : Avion pour Santa Cruz
Visite de la ville
Nuit à Santa Cruz
JOUR 57 : 25 août : Départ pour le parc Amboro
Départ pour Samaipata : visite El Fuerte
Nuit à Samaipata
JOUR 58 : 26 août
Visite du parc Amboro : seul ou en circuit organisé?
Nuit à Samaipata
JOUR 59 : 27 août : Retour à Santa Cruz en fin d’après midi
Nuit à Santa Cruz
JOUR 60 : 28 août
Départ pour Buenos Aires
JOUR 61 : 29 août : Buenos Aires
JOUR 62 : 30 août : Buenos Aires
JOUR 63 : 31 août : Départ pour paris : 17H05
Arrivée le 1 septembre à 11H
Merci d'avance pour votre aide Mickaël
Merci d'avance pour votre aide Mickaël
Découverte de Los Angeles English translation pending
Je suis en train de préparer notre voyage dans l'ouest américain, nous pensons faire 3-4j max a Los Angeles pour partir ensuite sur la route direction Las Vegas (périple de 8 à 10j)
Arrivant en début de soirée je pense prendre un hôtel pas trop loin de l'aéroport. Après je pense utiliser les transports en commun avec 2 enfants 10 et 4 ans (est ce que cela vaut le coup ou mieux en voiture ?)
au programme venice beach universal studios théâtre chinois et Hollywood BD
y-t-il autre chose ?
Montréal, Québec, parc de Saguenay: voiture impérative? English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous,
Je prépare un voyage de 15 jours au Québec avec mon sac à dos : mon parcours commence à Montréal et passe par Québec city, direction ensuite le parc de Saguenay par Chicoutimi pour quelques randonnées sur la rive sud. Le voyage se terminera de Tadoussac à Québec city. La plupart des membres du forum qui ont fait ce parcours ont loué une voiture. Je souhaite voyager en bus et je sais qu'il en existe pour atteindre ces villes (par orleansexpress ou intercar), mais la question que je me pose c'est comment atteindre le parc de Saguenay, les bus arrivent-ils dans le parc même ? Et une fois dans le parc, comment se déplacer entre Chicoutimi-Rivière l'Eternité-l'Anse St Jean et Petit Saguenay ?
Je ne pense pas que les itinéraires de randonnées permettent d'atteindre ces différents endroits vu la distance.
Votre aide me serait bien utile !
Je vous remercie.
Tourisme en Côte d'Ivoire: route Bamako-Abidjan en transport en commun? English translation pending
bonjour,
je souhaite faire la route bamako-abidjan en transport en commun, puis passer quelques semaines autour de abidjan. quels sont les risques de ce voyage pour un couple de français?
je souhaite faire la route bamako-abidjan en transport en commun, puis passer quelques semaines autour de abidjan. quels sont les risques de ce voyage pour un couple de français?
Voiture et camping dans l'Ouest canadien English translation pending
Bonjour,
Je pars la semaine prochaine dans l'ouest canadien pour 3 semaines. Nous arrivons à Vancouver et ensuite nous pensons visiter l'ile de Vancouver, puis aller vers les rocheuses visiter les parcs de Banff, Yoho, Jasper... Nous pensons louer un voiture, mais nous ne savons pas pour quel trajet. Est-il nécessaire d'avoir une voiture sur l'ile de Vancouver? le prix de la traversée en ferry de Vancouver est-il beaucoup plus cher avec une voiture? Faut-il réserver le véhicule avant d'arriver sur place ou est-il facile de réserver directement pour 3 semaines? Et autre question, faut-il réserver les camping à l'avance à cette époque de l'année?
Merci par avance.
Je pars la semaine prochaine dans l'ouest canadien pour 3 semaines. Nous arrivons à Vancouver et ensuite nous pensons visiter l'ile de Vancouver, puis aller vers les rocheuses visiter les parcs de Banff, Yoho, Jasper... Nous pensons louer un voiture, mais nous ne savons pas pour quel trajet. Est-il nécessaire d'avoir une voiture sur l'ile de Vancouver? le prix de la traversée en ferry de Vancouver est-il beaucoup plus cher avec une voiture? Faut-il réserver le véhicule avant d'arriver sur place ou est-il facile de réserver directement pour 3 semaines? Et autre question, faut-il réserver les camping à l'avance à cette époque de l'année?
Merci par avance.
Voyage de trois mois seule en Amérique Centrale English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de voyager pendant quelques mois en Amérique Centrale. Je voyage seule et j'ai 30 ans. Je cherche un voyage tranquille pour pratiquer la langue (pourquoi pas un stage dans une école de langue si pas trop cher...), découvrir un peu de culturel (visite, musée...), un peu de plage (si possible paradisiaques ;) ), quelques activités sportives (marche, nage, ...) s'il y a, des lieux pas trop cher et des hébergements modestes ou chez l'habitant.
Je cherche à connaître les pays les moins chers et moins risqués en amérique centrale. Je ne sais pas trop si je veux faire un grand itinéraire ou visiter un pays à fond.
Si vous avez des expériences, des idées, des propositions ou bon conseil pour un voyage idéal, n'hésitez pas à les partager avec moi. Je suis aussi preneuse des photos ou blogs qui me permettraient d'en savoir plus sur les pays que vous me conseillez.
Merci !
J'envisage de voyager pendant quelques mois en Amérique Centrale. Je voyage seule et j'ai 30 ans. Je cherche un voyage tranquille pour pratiquer la langue (pourquoi pas un stage dans une école de langue si pas trop cher...), découvrir un peu de culturel (visite, musée...), un peu de plage (si possible paradisiaques ;) ), quelques activités sportives (marche, nage, ...) s'il y a, des lieux pas trop cher et des hébergements modestes ou chez l'habitant.
Je cherche à connaître les pays les moins chers et moins risqués en amérique centrale. Je ne sais pas trop si je veux faire un grand itinéraire ou visiter un pays à fond.
Si vous avez des expériences, des idées, des propositions ou bon conseil pour un voyage idéal, n'hésitez pas à les partager avec moi. Je suis aussi preneuse des photos ou blogs qui me permettraient d'en savoir plus sur les pays que vous me conseillez.
Merci !
Importer des vetêments (pas contrefacons) de Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous, je vis en Thaïlande depuis maintenant 6 mois et le retour en France s'impose bientot a moi. Je souhaite donc faire profiter les francais de la region des T-shirts pas cher et super sympa qu'on peut trouver ici et la à Bangkok.
Je souhaite donc importer des vêtements (pas des contrefaçons du tout) du type tshirt fantaisie (i'm with stupid, I love bangkok, problem solved etc...) qui sont des tshirt qu'on peut trouver à 100b un peu partout au MBK ou a chatuchak market. Je voudrais commencer légèrement d'abord avec une centaine de pièces. Voici mon plan.
- Commander 100 shirts à 3€ - Poster les 100t-shirt par la poste par avion sous 10 jours (il semblerait que ca coute environ 100€ selon le poids etc...) - Payer les frais de dédouanement 17% - Payer la TVA 19.6%
- les revendre en faisant les démarches administratives nécessaires.
Mes questions sont simples :
- Dans le cas ou mon colis est contrôlé a la douane comment je fais pour payer mes frais de dédouanement + TVA ? (Dois-je payer ca a la poste en retirant mon colis ?) - Si il n'y a aucune contrefacon Y a t-il des risques que mon colis soit bloqué qqpart ? - Sur quelle base vont-il calculer les frais de dédouanement ? (Dois-je mettre une facture ds le colis pour prouver le prix d'achat des T-shirt ?) - Est-il possible que mon colis arrive chez moi sans être controlé de nulle part et que je ne doive rien a personne ? - Mon colis va t-il arriver ds mon bureau de poste a coté de chez moi ou se retrouver je ne sais ou a Paris charles de gaulle ou Bale/Mulhouse ?
Merci d'avance pour vos réponses et si vous avez des bons plans sur comment négocier les prix de gros je suis preneur également !
Je souhaite donc importer des vêtements (pas des contrefaçons du tout) du type tshirt fantaisie (i'm with stupid, I love bangkok, problem solved etc...) qui sont des tshirt qu'on peut trouver à 100b un peu partout au MBK ou a chatuchak market. Je voudrais commencer légèrement d'abord avec une centaine de pièces. Voici mon plan.
- Commander 100 shirts à 3€ - Poster les 100t-shirt par la poste par avion sous 10 jours (il semblerait que ca coute environ 100€ selon le poids etc...) - Payer les frais de dédouanement 17% - Payer la TVA 19.6%
- les revendre en faisant les démarches administratives nécessaires.
Mes questions sont simples :
- Dans le cas ou mon colis est contrôlé a la douane comment je fais pour payer mes frais de dédouanement + TVA ? (Dois-je payer ca a la poste en retirant mon colis ?) - Si il n'y a aucune contrefacon Y a t-il des risques que mon colis soit bloqué qqpart ? - Sur quelle base vont-il calculer les frais de dédouanement ? (Dois-je mettre une facture ds le colis pour prouver le prix d'achat des T-shirt ?) - Est-il possible que mon colis arrive chez moi sans être controlé de nulle part et que je ne doive rien a personne ? - Mon colis va t-il arriver ds mon bureau de poste a coté de chez moi ou se retrouver je ne sais ou a Paris charles de gaulle ou Bale/Mulhouse ?
Merci d'avance pour vos réponses et si vous avez des bons plans sur comment négocier les prix de gros je suis preneur également !
Châteaux et forteresses du nord-ouest de l'Iran English translation pending
Bonjour,
Pour un voyage dans le Nord-Ouest de l’Iran, en octobre, nous souhaitons grimper sur un de ces sites : la citadelle de Kaleybar, les ruines de Lamiasar et/ou d'Alamut, la forteresse de Qaleh Roudkhan (près de Qal'eh Daneh) ; un à coup sûr, deux peut-être, mais impossible de les voir tous : comme le disait Fabgreg, justement à propos de Qal'eh Daneh, le « temps disponible a quelques limites... ».
Aussi, même si tous valent le déplacement, vos conseils avisés seront les bienvenus pour faire un choix.
Et un problème de temps : en partant de Jolfà le matin par la vallée de l'Aras pour faire ensuite la montée jusqu'à la citadelle de Kaleybar, peut-on rejoindre en fin de journée (à une heure raisonnable) Ardabil ?
Merci à tous pour votre aide.
Et un problème de temps : en partant de Jolfà le matin par la vallée de l'Aras pour faire ensuite la montée jusqu'à la citadelle de Kaleybar, peut-on rejoindre en fin de journée (à une heure raisonnable) Ardabil ?
Merci à tous pour votre aide.
Erreur de prénom sur le billet pour les Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Nous partons à trois vers les states de Bruxelles en faisant escale à Londres fun juin.
L'un de mes copains à pris les billets en octobre et nous venons de remarquer qu'il s'est trompé dans mon prénom, il a écrit "Amin" avec un e à la fin (donc Amine).
J'ai contacté opodo qui ne veut rien entendre et me faire racheter un billet (à 1070€ alors que j'ai payé mon billet 590€). Je suis alors entré en contact avec la compagnie aérienne Virgin Atlantic qui m'a dit que ça ne les pose pas de problème pour changer le prénom (c'est d'ailleurs précisé sur leur site dans le récapitulatif de ma réservation) pour 30 livres mais il faut que la compagnie aérienne leur envoie un mail ou les appels pour le faire.
Rebelote, appel à Opodo, là on me répond avec délicatesse "non nous n'enverrons pas de mail ni ne ferons d'appel", "on ne fait jamais de changement c'est interdit par la loi, je suis contente pour vous si la compagnie accepte mais débrouillez vous"....
Je fais alors lire à la gentille dame le site d'Opodo où il est mentionné qu'ils acceptent des changements de noms pour 50€ de frais de dossier sauf billets avec restrictions, et que donc là on est dans un cas qui semble possible de résoudre mais rien à faire, ils finissent toujours pas me raccrocher au nez en me disant "vous n'avez qu'à laisser partir vos deux compagnons seuls, et vous vous resterez".
Ma dernière solution reste donc à racheter un billet, mais avant de le faire pouvez vous me confirmer que cette faute d'orthographe risque bien de m'empêcher d'embarquer dans l'avion ? Je crois connaître la réponse d'avance, d'autant plus qu'ils sont parait-ils plus intransigeants vers les Etats-Unis, mais bon... :(
Merci à vous
Rebelote, appel à Opodo, là on me répond avec délicatesse "non nous n'enverrons pas de mail ni ne ferons d'appel", "on ne fait jamais de changement c'est interdit par la loi, je suis contente pour vous si la compagnie accepte mais débrouillez vous"....
Je fais alors lire à la gentille dame le site d'Opodo où il est mentionné qu'ils acceptent des changements de noms pour 50€ de frais de dossier sauf billets avec restrictions, et que donc là on est dans un cas qui semble possible de résoudre mais rien à faire, ils finissent toujours pas me raccrocher au nez en me disant "vous n'avez qu'à laisser partir vos deux compagnons seuls, et vous vous resterez".
Ma dernière solution reste donc à racheter un billet, mais avant de le faire pouvez vous me confirmer que cette faute d'orthographe risque bien de m'empêcher d'embarquer dans l'avion ? Je crois connaître la réponse d'avance, d'autant plus qu'ils sont parait-ils plus intransigeants vers les Etats-Unis, mais bon... :(
Merci à vous
Paludisme et traitements alternatifs? English translation pending
Bonjour à tous!
Comme dit dans le titre, je me pose beaucoup de questions sur les traitements préventifs pour le paludisme ainsi que les traitements alternatifs tels que ceux aux huiles essentielles, ou encore avec la plante Artemesia.
Je réactive un ancien débat, mais peut-être que d'autres voyageurs ont plus d'expérience maintenant!
Je n'ai aucun recul sur ces autres traitements et j'aimerai avoir les conseils et avis des personnes de ce foum!
D'avance, merci beaucoup!
Katia
P.S.: c'est pour un voyage au Togo
Katia
P.S.: c'est pour un voyage au Togo
Délai postal du Canada vers la France? English translation pending
😉
Bonjour,
Un commerçant avec qui j'ai effectué une transaction pour un objet venant du Canada m'a expédié mon paquet (de petit format en service normal : pas de recommandé) le jeudi 12 mai.
Au samedi 21 mai, en France, je n'ai toujours rien reçu.
Quelle est votre expérience pour les envois de paquets entre nos deux pays (Canada -> France) ?
Cela fait 10 jours que j'attends !!
Merci pour vos infos,
Cdt.
Déçu de mon voyage au Vietnam English translation pending
Bonjour aux futurs touristes,
Oui, la nourriture vietnamienne est bonne et variee. Oui, les paysages sont magnifiques. Et pourtant! Ca fait trois semaines que je parcours le Vietnam, dans des endroits touristiques et non touristiques. Et, sincerement, je suis tres decu par la mentalite du pays. Les touristes, dans la mesure ou ils rapportent de l argent, interessent les Vietnamiens. Par contre, creer un contact qui depasse la relation commerciale, dur, dur... Je me suis fait notamment refuser l entree de boites et de bars, purement vietnamiens. Apparement, hors des circuits touristiques, le Vietnamien ne s interesse pas trop au touriste. Et sans parler des petites arnaques quotidiennes, des cafes pour touristes deux fois plus chers (et le vendeur vous soutient mordicus que c est le tarif local)... Non, le Vietnam, c est pas ca. Et apres avoir voyage au Cambodge et au Laos, 'l aterrissage' est encore plus dur! Je ne sais pas ce que vous pensez de ce pays, mais pour ma part, grosse deception!
Oui, la nourriture vietnamienne est bonne et variee. Oui, les paysages sont magnifiques. Et pourtant! Ca fait trois semaines que je parcours le Vietnam, dans des endroits touristiques et non touristiques. Et, sincerement, je suis tres decu par la mentalite du pays. Les touristes, dans la mesure ou ils rapportent de l argent, interessent les Vietnamiens. Par contre, creer un contact qui depasse la relation commerciale, dur, dur... Je me suis fait notamment refuser l entree de boites et de bars, purement vietnamiens. Apparement, hors des circuits touristiques, le Vietnamien ne s interesse pas trop au touriste. Et sans parler des petites arnaques quotidiennes, des cafes pour touristes deux fois plus chers (et le vendeur vous soutient mordicus que c est le tarif local)... Non, le Vietnam, c est pas ca. Et apres avoir voyage au Cambodge et au Laos, 'l aterrissage' est encore plus dur! Je ne sais pas ce que vous pensez de ce pays, mais pour ma part, grosse deception!
Discussions sur le "Concours" Photo du mois de mai 2011 "Intempéries" English translation pending
Les photos c'est la : http://voyageforum.com/v.f?post=4250698;#4250698
Les discussions, c'est ici !
Cherchons coéquipiers pour l'Ocean Indien! English translation pending
Allo!
Nous sommes actuellement en Thailande et cherchons coequipiers pour descendre la cote Ouest de Sumatra en Indonesie (20 mai au 20 juin 2011), puis pour aller aux Cocos Keeling, Mauritius, Reunion et Madagascar.Prevoyons arriver en Afrique du sud vers novembre-dec 2011. Vous choisisssez la portion qui vous convient! Allez voir le site web pour plus d'info: www.lillybolero.co.uk (en anglais...)
ou facebook pour les photos:lillybolero
et si toujours interesse' contactez-nous par e-mail.
Nous somme un couple de 37 ans, Nathalie du Quebec et Kieran du Paus de Gale.
Au plaisir de de voguer avec vous et partager la decouverte de ces endroits magnifiques!
Nat & Kieran :)
PS. experience non requise
Prendre une personne en photo: l'œil dans le viseur? English translation pending
Bonjour,
je viens de visiter des sites/blogs (superbe) concernant la photographie de voyage, j'ai une petite question assez simple : lorsque vous prenez une personne en photo, visez vous directement avec l'œil dans le viseur (personnellement pas très discret) ou bien, avez-vous développé des stratégies ? Une voire des techniques pour que les sujets ne se sentent pas agressés (la discrétion) par le photographe (L'ŒIL DANS LE VISEUR) ?
J'étais dernièrement en Inde (Varanasi...) et j'ai observé des photographes (amateur/pro peu importe) en train de photographier des personnes. Leur posture m'a réellement interrogé et notamment de ne pas prendre le temps de l'échange, ils arrivaient sur leur sujet sans aucune réserve, aucune retenu, pas de discrétion et particulièrement intrusif pour certain. Par ailleurs; quand cela pouvait devenir parfois tendu, ils sortent le(s) billet(s) USD. Je précise et souligne simplement ce que j'ai pu voir et observer chez des personnes. Payer systématiquement pour prendre des clichés m'interroge sur le sens de la photographie...etc.
Je ne suis pas un donneur de leçon mais le comportement voire l'attitude de ces photographes m'interroge sérieusement.
Pouvez vous m'éclairer sur votre façon d'approcher les sujets et comment vous vous y prenez pour les photographier ? Quelles sont vos techniques d'approche et d'accroche avec les sujets ?
Tout cela est une question d'éthique, dirons-nous.
Je vous remercie
Bien à vous
Xtian
Visite de Catalina Island depuis Los Angeles English translation pending
Quelqu'un est-il allé visiter Catalina Island? On prend le ferry de Los Angeles.
Est-ce que vous pensez que çe serait intéressant pour des Français? Je suis en train de planifier un séjour pour des amis.
Kristen
Est-ce que vous pensez que çe serait intéressant pour des Français? Je suis en train de planifier un séjour pour des amis.
Kristen
Retour de Thaï Muang (Thaïlande) English translation pending
😉Bonjour à tous, 3 mois passé à Thaï Muang dans le nord de Phuket, à 35 kms de l'aéroport.
Que dire de cette ville? Nombreux magasins, circulation intense, rien de bien extraordinaire. Son attrait réside surtout pour la découverte de la baie de Phang Gna, lieu où venaient pondre autrefois les tortues luth, protégées maintenant par des associations qui se chargent de la récupération des rares oeufs, les font éclore, et dès que les tortues sont assez grosses, les rejettent à la mer.
Quelques photos de la ville de Thaï Muang.
Que dire de cette ville? Nombreux magasins, circulation intense, rien de bien extraordinaire. Son attrait réside surtout pour la découverte de la baie de Phang Gna, lieu où venaient pondre autrefois les tortues luth, protégées maintenant par des associations qui se chargent de la récupération des rares oeufs, les font éclore, et dès que les tortues sont assez grosses, les rejettent à la mer.
Quelques photos de la ville de Thaï Muang.
Climat aux Philippines en octobre: Visayas et Palawan? English translation pending
Bonjour,
Nous pensons partir 15 jours pour les Philippines pour plonger du 5 au 20 octobre et se concentrer sur les Visayas (Balicasag, Apo island, Siquijor) et Palawan (surtout el nido). Cependant, je viens de lire pas mal de commentaires défavorables, pour se rendre aux Philippines en Octobre. Nous n'aimerions pas passer les 15jours sous une pluie battante nous empêchant de plongée et d'avoir une bonne visibilité. J'ai lu que les Visayas et Palawan étaient apparemment moins exposées à la mousson: s'agit il seulement de petites pluies 2-3 fois dans la journée ou bien ça peut etre réellement handicapant? J'ai lu également que c'était la période des typhons, sont ils si dangereux et si fréquents dans ces zones? Mon mari étant fan de Kitesurf, il aimerait faire un petit détour par Boracay: est ce que ça vaut le coup vu la saison où on y sera? Concernant les compagnies aériennes pour les vols intérieurs, j'ai lu sur le forum que la plus part des gens recommandent Philippines airlines et cebu airlines, or j'ai trouvé que ces compagnies (comme toutes les autres des philippines) faisaient partie de la liste noire européenne depuis 2010 (air-valid.com): est ce de la parano ou bien ça craint vraiment? Il y a t'il beaucoup de retard d'avion en octobre au départ de manille? Vu qu'on habite au Chili mais qu'on repasse par Paris 24h avant de rentrer à santiago, on aimerait pas rater par répercution notre avion pour le chili! Merci pour votre aide précieuse
Nous pensons partir 15 jours pour les Philippines pour plonger du 5 au 20 octobre et se concentrer sur les Visayas (Balicasag, Apo island, Siquijor) et Palawan (surtout el nido). Cependant, je viens de lire pas mal de commentaires défavorables, pour se rendre aux Philippines en Octobre. Nous n'aimerions pas passer les 15jours sous une pluie battante nous empêchant de plongée et d'avoir une bonne visibilité. J'ai lu que les Visayas et Palawan étaient apparemment moins exposées à la mousson: s'agit il seulement de petites pluies 2-3 fois dans la journée ou bien ça peut etre réellement handicapant? J'ai lu également que c'était la période des typhons, sont ils si dangereux et si fréquents dans ces zones? Mon mari étant fan de Kitesurf, il aimerait faire un petit détour par Boracay: est ce que ça vaut le coup vu la saison où on y sera? Concernant les compagnies aériennes pour les vols intérieurs, j'ai lu sur le forum que la plus part des gens recommandent Philippines airlines et cebu airlines, or j'ai trouvé que ces compagnies (comme toutes les autres des philippines) faisaient partie de la liste noire européenne depuis 2010 (air-valid.com): est ce de la parano ou bien ça craint vraiment? Il y a t'il beaucoup de retard d'avion en octobre au départ de manille? Vu qu'on habite au Chili mais qu'on repasse par Paris 24h avant de rentrer à santiago, on aimerait pas rater par répercution notre avion pour le chili! Merci pour votre aide précieuse
Etat des infrastructures dans la région de Krabi? English translation pending
Bonjour !
J'allais acheter un billet Bangkok Krabi quand je suis tombée sur les discussions sur les inondations en Thailande🙁
Je pars dans 3 semaines. La météo a donc le temps de s'améliorer d'ici là!
Mon interrogation porte donc plutôt sur les dégâts matériels.
Bref, la région de Krabi est-elle détruite comme semble l'être Samui quand on voit les photos publiées ou bien cette région reste-t-elle toujours praticable à courte échéance ?
Merci
J'allais acheter un billet Bangkok Krabi quand je suis tombée sur les discussions sur les inondations en Thailande🙁
Je pars dans 3 semaines. La météo a donc le temps de s'améliorer d'ici là!
Mon interrogation porte donc plutôt sur les dégâts matériels.
Bref, la région de Krabi est-elle détruite comme semble l'être Samui quand on voit les photos publiées ou bien cette région reste-t-elle toujours praticable à courte échéance ?
Merci
Avenir/transformation des oasis palmeraies au Maroc? English translation pending
Bonjour,
Je m'éloigne un peu de la thématique voyage mais lors de ce séjour au Maroc, nous nous sommes baladé beaucoup dans les oasis palmeraie.
Tout ça repose sur une microagriculture coopérative (partage de l'eau, etc...)
Nous avons bien senti que ce milieu est en pleine évolution, les premiers tracteurs arrivent, les habitants étaient tout fier de nous les montrer (et on les comprend...) Mais que vont devenir ces milieux ultrafragiles avec la mécanisation, l'agrandissement des parcelles, le percement de captage à pompe electrique, etc...
J'ai bien peur qu'après une phase de production en expension avec la mécanisation, ce fragile équilibre soit détruit par ce changement de mode d'exploitation.
Est ce que vous connaitriez des études qui suivent cette transformation des oasis ?
Merci
Merci
État des fonds marins de Koh Tao? English translation pending
Bonjour !
Je prévois de partir plonger à Koh Tao en septembre prochain.
Après avoir été plusieurs fois dans les iles Andaman & Nicobar en Inde j'ai un peu peur d'être déçu.
Les fonds marins à et autour de Koh Tao en valent-ils la peine (coraux, poissons et autre animaux) ? Je pense bien que ce n'est pas les Similan mais j'aimerais bien quelques avis.
Si vous avez des bon plans pour plongée/Guest House je suis aussi preneur.
D'avance merci !
Je prévois de partir plonger à Koh Tao en septembre prochain.
Après avoir été plusieurs fois dans les iles Andaman & Nicobar en Inde j'ai un peu peur d'être déçu.
Les fonds marins à et autour de Koh Tao en valent-ils la peine (coraux, poissons et autre animaux) ? Je pense bien que ce n'est pas les Similan mais j'aimerais bien quelques avis.
Si vous avez des bon plans pour plongée/Guest House je suis aussi preneur.
D'avance merci !
Namibie en famille: que pensez-vous de ces campings/hébergements? English translation pending
Je viens de recevoir un mail de Tourmaline qui me dit que pour cause d'incendie en Janvier dernier qui a causé beaucoup de dégâts et un bail non renouvelé, Hobatere Lodge annule toutes les réservations pour 2011.
Ils me proposent d'autres hébergements. Qu'en pensez-vous ? Avez -vous comme toujours des idées fulgurantes !!
Nous sommes une famille de 8 adultes et 5 enfants et voyageons en 4x4 avec tentes.
- une nuitée en camping au Duncan campsite - Himba Village Jako. à 20 km de Kamanjab (situé un peu plus au sud d’Hobatere) Ce site vous permet de faire la visite Himba tour dans le Himba Village Jako. Le village est à l’origine un projet que Jako a monté dans les années 2000 avec quelques femmes Himbas pour aider les enfants orphelins. Les revenus tirés de cette activité sont reversés pour financer ce projet ainsi que des projets éducatifs pour permettre aux enfants Himbas d’aller à l’école et au pensionnat à l’école primaire de Kamanjab. Un guide vient à la rencontre des visiteurs au campsite puis les emmène au village où il leur parle de la culture et des us et coutumes des Himbas Compter 80 N$ par personne pour le camping.
- Une nuitée en camping au Rustig Toko LodgeRustig Toko Lodge est situé entre Etosha et le Kaokoland. http://www.tokolodge.com/en/lodge Compter 70 N$ par personne ou lodge (730N$/pers/nuit)
- Une nuitée en lodge au Kavita Lion lodgechambre double DBB 870N$/pers Kavita Lion Lodge est un lodge membre de la fondation Afri Leo Project. Cet hébergement vous offre de très bonnes occasions d'approche de la faune namibienne au travers des activités proposées : marchées guidées*, visite* de l’Afri Leo Project (projet de conservation des lions Namibiens), safari…
- Une nuitée au lodge Dolomite Camp dans Etosha, côté ouest, près d'Hobatere, il ouvre l'accès a une partie du Parc qui jusqu'à ce jour était fermée au publique. Cette partie parc est assez sauvage et les animaux y sont plus farouches. chambre double 900N$/pers
J'attends avec impatience vos suggestions.et d'avance merci.
- une nuitée en camping au Duncan campsite - Himba Village Jako. à 20 km de Kamanjab (situé un peu plus au sud d’Hobatere) Ce site vous permet de faire la visite Himba tour dans le Himba Village Jako. Le village est à l’origine un projet que Jako a monté dans les années 2000 avec quelques femmes Himbas pour aider les enfants orphelins. Les revenus tirés de cette activité sont reversés pour financer ce projet ainsi que des projets éducatifs pour permettre aux enfants Himbas d’aller à l’école et au pensionnat à l’école primaire de Kamanjab. Un guide vient à la rencontre des visiteurs au campsite puis les emmène au village où il leur parle de la culture et des us et coutumes des Himbas Compter 80 N$ par personne pour le camping.
- Une nuitée en camping au Rustig Toko LodgeRustig Toko Lodge est situé entre Etosha et le Kaokoland. http://www.tokolodge.com/en/lodge Compter 70 N$ par personne ou lodge (730N$/pers/nuit)
- Une nuitée en lodge au Kavita Lion lodgechambre double DBB 870N$/pers Kavita Lion Lodge est un lodge membre de la fondation Afri Leo Project. Cet hébergement vous offre de très bonnes occasions d'approche de la faune namibienne au travers des activités proposées : marchées guidées*, visite* de l’Afri Leo Project (projet de conservation des lions Namibiens), safari…
- Une nuitée au lodge Dolomite Camp dans Etosha, côté ouest, près d'Hobatere, il ouvre l'accès a une partie du Parc qui jusqu'à ce jour était fermée au publique. Cette partie parc est assez sauvage et les animaux y sont plus farouches. chambre double 900N$/pers
J'attends avec impatience vos suggestions.et d'avance merci.
Mineurs et cigarettes aux États-Unis: droits et douanes? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars aux états unis dans 3 semaines avec mon lycée. Nous allons 3 jours à Washington, puis à Cary, en Caroline du Nord, chez nos correspondants. J'ai 16 ans et je suis fumeuse, et aux différentes réunions avec les professeurs qui nous accompagnent, on nous a dit qu'il été interdit de fumer. Seulement, autant je pourrait me passer de 4/5 jours sans problème, autant je ne pense pas que 3 semaine sans UNE SEULE cigarette soit possible, et je ne compte pas pourrir mon voyage a cause d'une mauvaise humeur lié au manque ... --" Cependant, je ne veux pas payer d'amandes, ou me faire arrêter, ou même paraitre impolie en ne respectant pas les règles, les lois, et les mœurs Américaine... Je me suis déjà renseignant en lisant des sujet sur divers forums, mais j'ai besoin de précision. Je voulais donc savoir plusieurs chose ...
- Déjà par rapport à la douane. J'ai lu que le transport de tabac, même a consommation personnelle, était interdit au états-unis et qu'il était impossible d'en acheter sur place pour un mineur. Mais je voulais tout de même savoir si il était plus sur d'emmener des paquets de cigarettes dans son sac de voyage ou dans sa valises ? Si ils sont trouvés pas la douanes, aurai-je une amende pour trafique ou je ne sait quoi ...?
- Ensuite sur place ... Est-il passable d'amende de fumer dans les rues de Washington ou de Cary ? Est-ce simplement "mal vu" par les américains, ou réellement interdit ? Est-ce autorisé de fumer dans son jardin par exemple, car je pense pouvoir demander a ma correspondante de sortir...? Ou même a la fenêtre ? Car j'avais entendu dire que dans certains pays, le simple fait de pouvoir être vu en train de fumer était interdit....
- Pourriez vous me donner des conseils de trucs à faire ou a ne pas faire par rapport à ça, en tant que mineur ?
Merci à tous. Alice.
PS : Merci de ne pas répondre si c'est juste pour dire : " arrête de fumer ...." J'ai conscience de ce que je fait, mes parents le savent, je sais les danger que je prend, mais je pense être assez responsable pour vouloir simplement m'informer sans qu'on ai besoin de me donner de conseil sur le fait que je doit ou non fumer ... Merci d'avance ! 😉
Je pars aux états unis dans 3 semaines avec mon lycée. Nous allons 3 jours à Washington, puis à Cary, en Caroline du Nord, chez nos correspondants. J'ai 16 ans et je suis fumeuse, et aux différentes réunions avec les professeurs qui nous accompagnent, on nous a dit qu'il été interdit de fumer. Seulement, autant je pourrait me passer de 4/5 jours sans problème, autant je ne pense pas que 3 semaine sans UNE SEULE cigarette soit possible, et je ne compte pas pourrir mon voyage a cause d'une mauvaise humeur lié au manque ... --" Cependant, je ne veux pas payer d'amandes, ou me faire arrêter, ou même paraitre impolie en ne respectant pas les règles, les lois, et les mœurs Américaine... Je me suis déjà renseignant en lisant des sujet sur divers forums, mais j'ai besoin de précision. Je voulais donc savoir plusieurs chose ...
- Déjà par rapport à la douane. J'ai lu que le transport de tabac, même a consommation personnelle, était interdit au états-unis et qu'il était impossible d'en acheter sur place pour un mineur. Mais je voulais tout de même savoir si il était plus sur d'emmener des paquets de cigarettes dans son sac de voyage ou dans sa valises ? Si ils sont trouvés pas la douanes, aurai-je une amende pour trafique ou je ne sait quoi ...?
- Ensuite sur place ... Est-il passable d'amende de fumer dans les rues de Washington ou de Cary ? Est-ce simplement "mal vu" par les américains, ou réellement interdit ? Est-ce autorisé de fumer dans son jardin par exemple, car je pense pouvoir demander a ma correspondante de sortir...? Ou même a la fenêtre ? Car j'avais entendu dire que dans certains pays, le simple fait de pouvoir être vu en train de fumer était interdit....
- Pourriez vous me donner des conseils de trucs à faire ou a ne pas faire par rapport à ça, en tant que mineur ?
Merci à tous. Alice.
PS : Merci de ne pas répondre si c'est juste pour dire : " arrête de fumer ...." J'ai conscience de ce que je fait, mes parents le savent, je sais les danger que je prend, mais je pense être assez responsable pour vouloir simplement m'informer sans qu'on ai besoin de me donner de conseil sur le fait que je doit ou non fumer ... Merci d'avance ! 😉
Alerte Tsunami sur toute l'Asie du Sud-Est (11 mars 2011) English translation pending
Suite au tremblement de terre majeur a Sendai au Japon sur toute la zone jusqu'en Indonesie