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Recherche association humanitaire pour congé de solidarité internationale au Maroc English translation pending
by Hory · 2010-02-07 · 7 replies
Bonjour, j'envisage de faire un congé de solidarité internationale, mon choix d'intervention est le maroc, j'ai une formation d'animation sociale et culturelle, une bonne expérience en france dans le domaine du développement social. je souhaite m'établir au maroc dont mes parents sont originaires (Agadir) je souhaite d'abord passé par un congé de solidarité et rencontrer pourquoi pas travailler avec une association qui compte durer et se développer en faveur des plus démunis au Maroc. A bientôt.
Partir travailler six mois à Marrakech English translation pending
by Silverbzh · 2010-02-03 · 8 replies
bonjour, tout le monde je vous sollicitte parce que je travaille en saison depuis cet hiver et j'ai décidé de partir vivre 6 mois a marrakech et d'y travailler. je suis actuellement dans un hotel 5 etoiles luxe en tant que skiman a courchevel et du coup je prepare mes candidatures a fin de pouvoir postuler a des emplois de bagagiste, chasseur... dans des hotels de marrakech. auriez vous des conseils a me donner concernant la vie sur place, pour trouver un emploi, les demarches administratives à effectuer avant de partir la-bas ??? merci beaucoup pour votre aide fabien
Cherche hébergement pour famille dans la région des Marches en été 2010 (Italie) English translation pending
by Taprick · 2010-02-02 · 2 replies
Bonjour, 🙂 Nous cherchons ma petite famille et moi un hebergement dans la région des Marches en Italie pour 2010. Nous ne voulons pas être en bord de mer mais plutôt en campagne, dans les environs de Potenza picena (maximum 1h de route). Notre petite famille se compose de 2 adultes et 3 enfants 9, 4 et 2 ans ... Nous cherchons un hebergement < 350 euros pour 1 semaine . Si vous avez des pistes, elles sont les bienvenues car jusqu'à maintenant c'est mission impossible !!! Merci😉
Recherche bénévolat en informatique en Asie ou Amérique du Sud English translation pending
by Popline7 · 2010-02-02 · 1 reply
bonjour, je suis en 4eme année d'ingénieur informatique et cet été je dois faire un stage de 3 à 4 mois. Cette année, j'aimerais faire mon stage dans l'humanitaire. Evidemment, ma fonction doit avoir un rapport avec l'informatique! Je suis ouverte à toute proposition, que ce soit de donner des cours de programmation(comment faire un site web par exemple) ou installer des salles internet... J'aimerais effectuer une mission en Asie ou en Amérique du Sud(j'y ai voyagé 2mois, je sais donc bien parler espagnol et j'adore ce continent). Si vous avez des offres ou des conseils, n'hésitez pas à me parler :) merci
Quinze jours dans les îles thaïlandaises au mois d'avril English translation pending
by Raph873 · 2010-02-01 · 4 replies
Bonjour à tous!

je commence à préparer mon voyage en Thailande de 15 jours, avec un ami.

Pour ma part je connais déjà rapidement (précédent voyage en 2008), mais mon ami pas du tout. Je cherche donc à lui en mettre plein la vue!

Niveau îles, je n'ai fais que Koh Tao que j'ai trouvée magnifique (en plein mois d'aout, sans aucun jour de pluie!!). Je souhaite m'en mettre plein la vue également du coup, avec les îles du Sud.

En gros mon programme serait bangkok (shopping pour acheter des vètements, la valise arrive quasi-vide!), puis aller vers le nord par étape: lopburi, sukhothai, chiang rai (que j'avais pas aimé, on s'arrete à peine la demi-journée), mae sai et chiang mai. Et donc pour rentabiliser le temps, je pense prendre l'avion de chiang mai pour Phuket.

La grande question est: y a t-il encore beaucoup de touriste dans la période fin avril début mai? (autour du 25 avril) Si il n'y a pas grand monde, la mission sera de trouver une plage secrète à Phuket et excursion pour Koh Phi Phi. Si il y a du monde, où aller? (il ne faudrait pas que ce soit trop loin de Phuket, ou de krabi (si possibilité d'aller en avion à Krabi depuis chiang mai)

Merci d'avances pour vos idées

Raph
Aide humanitaire de très courte durée en Afrique subsaharienne English translation pending
by Curly26 · 2010-01-31 · 7 replies
Bonjour tout le monde, j'ai toujours révé de partir en aide humanitaire en Afrique Subsaharienne, seulement je suis lycéenne en terminale et de ce fait, je n'ai que trés peu de temps pendant mes vacances scolaires ( 1 voir 2 semaines ). J'aurais donc aimé savoir, si c'était possible de partir pendant une si courte durée. Je vous remercie !
Recherche bénévoles pour enfants birmans réfugiés en Thaïlande English translation pending
by AEB · 2010-01-30 · 6 replies
Action Enfants Birmans est une association à but non lucratif basée en Suisse. Nous aidons plusieurs écoles d'enfants birmans réfugiés en Thaïlande en récoltant de l'argent en Europe et en envoyant des bénévoles sur place.

Actuellement nous sommes à la recherche de

- 3 bénévoles enseignants d'anglais et animateurs pour jeunes enfants

Lieu : Centre One Dream One World / Mae Sot, Province de Tak, Thaïlande Date d'arrivée sur place : fin avril Début de la mission : 1er mai Durée de la mission : idéalement 2 mois (à discuter) Bénévolat : 100 % Lien projet :
http://www.actionenfantsbirmans.org/onedreamoneworldprojet.html

Parler anglais, avoir un diplôme ou de l'expérience avec les enfants

- Plusieurs bénévoles enseignants pour ateliers professionnels

Lieu : 2 écoles à environ 10km de Mae Sot Date d'arrivée sur place : à discuter Début de la mission : à discuter Durée de la mission : à discuter Bénévolat : 100 % Profession enseignées : Bureautique et secrétariat, électricien, maçon, mécanicien, menuisier, cuisinier, etc... (liste complète des professions sur demande)

Parler anglais, avoir un diplôme ou une bonne expérience dans la profession enseignée

Retrouver plus d'informations ainsi que des documents à télécharger (info bénévoles, cahier des charges, etc.) directement sur notre site Internet ! http://www.actionenfantsbirmans.org/benevolatenthailande.html

Action Enfants Birmans Pierre

info: info@actionenfantsbirmans.org
Prendre un vol vers Punta Cana pour livrer des médicaments en Haïti et douanes? English translation pending
by Elocin68360 · 2010-01-27 · 10 replies
Je suis scandalisée ! J'ai appris que l'on ne peut envoyer des médicaments depuis la France en Haiti . Nous nous sommes mobilisés pour une fondation qui se trouve près de Port au Prince et qui a besoin d'urgence de certains médicaments. Nous avons fait une collecte mais voilà qu'une stupide loi en France nous interdit d'envoyer des médicaments. Donc mon mari qui est médecin souhaiterait se rendre sur place. Nous avons trouvé un vol sur Punta Cana . Pouvez vous nous renseigner d'urgence sur ce sujet. Par où passer pour éviter des contrôles rigides aux douanes ? Merci pour votre aide.
Organismes d'aide humanitaire en Afrique ou au Pérou? English translation pending
by MAudeandrée · 2010-01-27 · 8 replies
Bonjour à tous ,

Je serais grandement intéressée par un projet d'aide humanitaire , peut-être l'afrique , le Pérou . Connaissez vous des organismes sérieux sans nécessairement y avoir un diplôme ou un stage , juste simplement comme ça pour aider le monde . J'aimerais avoir votre aide si c'est possible . Merci beaucoup MAude-Andrée
Compte rendu de l'hôtel club Amigo à Holguin English translation pending
by Rocman · 2010-01-26 · 36 replies
Allô Guylou et les autres désolé pour le petit retard car aussitôt revenu de voyage nous sommes parti a un tournoi de hockey pour 4 jours avec mon garçon.

Quel beau voyage encore une seconde fois au Club Amigo et surtout pour le premier voyage avec nos deux enfants qui ont apprécier ce voyages.Juste a voir leur yeux quand ont est débarqué de l'avion a l'aéroport de Holguin ça voulais tout dire et la chaleur et soleil qu'ont a eu toute la semaine environ 27 a 34 degré et beaucoup de soleil du 13 au 20 janvier.Ont est retourné cette année au club Amigo pour la sécurité des enfants car pour 17 et 21 ans ont s'est qu'il aime bien discothèque et bar et sortir tard alors ont croyais que c'étais sécuritaire et ont voulais pas avoir des surprises car je crois que Cuba est plus sécuritaire que le Mexique et République.Et mission accomplie côté sécurité.

Arrivé a l'aéroport de Holguin 40 minutes en avance et revenu a Montréal 15 minutes avant aussi avec Air Transat et aucun problème lors de notre voyages.

Nous étions côté bungalow deux chambres bien propres et correct.

Ont as été 2 fois au dîner des retourneurs pour mangé de la langouste et champagne avec animation et c'étais encore très bien.

Coté buffets un peu moins de choix que part le passé mais ont trouves quand mêmes quelque chose a se mettre dans la bouche.Avec ses 3 buffets plusieurs resto a la carte et plusieurs snack bar et comme nouveauté cette année la poutine étais servi avec sauce brune beaucoup meilleur que la sauce tomate. C'est très bien pour un 3* côté qualité et prix.

Ont as eu droit a un soupé B.B.Q. avec cocktail et divers entré de crevettes avec comme menu côtes-levé, poulet rôti, steak de boeuf et porc avec le club Caméléon.

Côté plage un peu d'algues cette année peut-être a cause du froid et du vent qu'il a eu les semaines avant qu'ont arrive.Mais on as été a la plage a tout les jour car température jusqu'à 34 degré certain jours.

Ont as fait de l'apnée avec les enfant en se rendant avec le pédalo et les poissons venais mangé dans nos mains.

Côté animation un peu moin cette année.Beaucoup de villégiature et de beau paysage. Pour ceux qui aime l'animation et bougé comme volley-ball de plage je ne leur suggèrerai pas.

Ont as été faire le petit tour de train qui part a tout les jours vers les 10h15 en face du marché au puce. Les enfants ont bien aimé car tu peut voir comment les gens vivres et comment sont fait leur maison avec peut .

Côté service un peu plus lent que l'an passé et avec un peu moins de personnel je crois.Mais quand ont est en vacance il faut pas être pressé car plus le temp passe vite plus ont viellit et la vie passe.

Nous ont a bien apprécié ce séjour au club Amigo et aucune déception lors de notre voyage.

Nous allons y retourné surement mais pour l'instant nous regarderons peut-être le mexique ou République car nos 4 derniers voyages étais Cuba dont Cayo Coco, Varadéro et Holguin 2 fois.

Pour d'autre question n'hésité pas il me feras plaisir de répondre pour le mieux et plus tôt possible.

Bye a la prochaine et bon voyage a ceux qui partiront bien tôt.

Pour nous ont as passé un merveilleux voyage et aucune déception lors de notre passage au club Amigo
Mes références pour s'installer et travailler à l'est de la Réunion English translation pending
by Hagu · 2010-01-26 · 6 replies
Ouvrez grand vos zoreils ! (c'est le titre de mon blog 😉)

Comme je l'ai déjà dit dans un autre message, je suis à la Réunion et souvent on me demande pour les emplois. Alors je vais donner quelques conseils. Certes, il y a l'ANPE pour les offres d'emploi, mais ici, le bouche à oreille marche mieux. Et puis à l'Anpe, il y a tout juste une centaine d'annonces, c'est rare quand il y en a plus malheureusement. Si vous êtes chômeur, vous devez faire le changement d'adresse via pole emploi et c'est une sorte de réinscription ici. c'est rapide.

De plus, pensez à consulter le site Clicanoo qui est une très bonne référence pour tout ce qui concerne l'île : actualités, balades, immobilier, histoire et offres d'emploi.

Par exemple, vous avez ce type d'annonce que moi j'ai lu dans le quotidien de l'île mais qui est aussi sur internet. Offre du Lundi 25 Janvier 2010

DIRECTRICE DE CRECHE DEPARTEMENT DE LA REUNION La ville de Saint-Benoît recrute par voie statutaire ou contractuelle - Cadre d'emplois des puéricultrices ou des infirmiers(ières) - Une DIRECTRICE DE CRECHE (60 enfants) MISSIONS Placée sous l'autorité du Directeur de la Solidarité, de la Formation et de l'Epanouissement, vous aurez pour mission la mise en oeuvre du projet d'établissement et serez notamment chargée : • D'assurer la responsabilité de la gestion administrative, financière et éducative de la structure ; • D'animer et organiser l'accueil des enfants ; • D'encadrer une équipe pluridisciplinaire (environ 37 agents). PROFIL ET QUALITES REQUIS • Puéricultrice ou infirmière diplômée d'état + 5 ans d'exercice ; • Sens de l'organisation et de l'animation ; • Aptitude à l'encadrement et à la gestion ; • Capacité d'écoute ; • Dynamisme ; • Sens du service public ; • Sens aigu de la communication.

Noter aussi, si vous êtes auto-entrepreneur (mon mari l'est), vous êtes obligé de faire changer votre entreprise d'adresse. ce n'est pas très compliqué, tout se fait par internet mais cela veut dire que vous stopper votre activité en métropole pour réouvrir une entreprise ici. Nouveau numéro de siret..... voilà pour info au cas où.

Pour les logements, c'est compliqué et je m'en rends compte actuellement vu que j'en cherche un. Je cherche dans l'EST (st-benoît, st-andré, ste-suzanne...) et il faut compter pour un T2 dans les 520 à 580 € par une agence. Et les agences sont exigeantes comme jamais vu ! En métropole, j'aurais déjà eu un appartement, ici je galère.

Les agences les plus connus et sites de recherche : OFIM, IMMO974, seloger, LOGER (PRMI) Pour le logement social si vous y avez le droit : SHLMR, SIDR, SEMAC, faire demande de dossiers.

A savoir que si vous devez vous rendre à la CAF pour aide au logement. Votre dossier doit être transférer de la métropole à la Réunion et ça prend du temps (vous changez de n° allocataire). Qu'il faut camper dès 6h le matin pour avoir la chance de rentrer dans la CAF qui ouvre à 7h30 en règle générale. Idem pour la plupart des centres administratifs comme la préfecture ou sous-préfecture pour les cartes grises.

Quand on s'installe tout est question d'organisation. Si vous avez un compte en banque à la poste, pensez à faire le nécessaire (retirer argent) avant le 5 de chaque mois et après le 15. C'est le moment où tombe le RMI (pas de RSA ici !!!!) et les primes et il faut compter 1h environ d'attente (avec de la chance) à la poste. Pour les autres banques, pensez que vos chèques métros ne sont pris presque nul part (rarement chez le médecin, presque jamais chez le commerçant) et qu'ils ne faut pas les déposer à la banque comme vous avez l'habitude de la faire, il faut un bordereau spécial sinon votre chèque va se balader (comme le mien actuellement) entre une banque et l'autre 🤪

Sachez aussi que d'appeler d'un mobile avec votre forfait métro depuis la Réunion, à la famille en métropole, les deux paient. Et si vous avez un forfait bloqué genre 1h, ça fait 40 min ici (pour un forfait pris en métropole). Donc pensez à vite clôturer votre forfait métro et en prendre un sur place.

L'essence est à 0, 98 centimes si ça vous intéresse 😛 et on vous sert ! le luxe ^^

Voilà, je pense que j'ai donné de bonnes informations. Un zoreil averti en vaut deux. (étrange ma citation)

@++
Humanitaire en Amérique du Sud ou en Afrique? English translation pending
by Florian35000 · 2010-01-26 · 14 replies
Bonjour, je suis Florian, aide soignant depuis plusieurs années (cancero, neuro, traumatologie. Depuis un long moment, j'ai murement réfléchit au projet de me consacrer à l'humanitaire en Amérique du sud ou Afrique noire!! J'ai le besoin d'aller aider mon prochain avec certes beaucoup moins de moyens mais avec une très grande motivation d'aide et de besoin. Mon souci est que je ne trouve aucune association/ONG prenant des aides soignants!!! HELP HELP!!! JE SUIS TELLEMENT MOTIVE DE POUVOIR AIDER
Acheter et revendre un véhicule en Australie? English translation pending
by Chocroissant · 2010-01-25 · 13 replies
Bonjour je m'appelle Zoé, mon compagnon et moi désirons voyager en Australie avec un visas tourriste 676 pour 6 mois. Et biensûre un milliard de questions sans réponce. Nous hésitons encore entre l'achat d'un van aménagé et d'une voiture et tente (dans le but de faire des économies sur l'hébergement), le quel serait le plus confortable? Pouvons nous s'arrêter presque partout pour dormir avec un van? Pour le choix de la "voiture&tente" est-il possible de faire du camping sauvage? Quel odre de pris sont les campings? Où/comment acheter et revendre un véhicule bon marché? Faire tout le tour de l'Australie serai peu être trop coûteux, et 6 mois sûrement trop cour. pouvez vous me conseiller sur les incontournables pour m'aider à tracer notre itinéraire. Combien devons-nous économiser pour ce projet? Est-ce mission impossible sans travailler sur le territoire australien (donc doit-on partir avec un Working Holiday Visa).

Merci de votre attention et de vos reponces n'hésitez pas à partager vos experiences. Merci encore.
Aider Haïti à se reconstruire? English translation pending
by Dyonnisos · 2010-01-25 · 13 replies
artisan en batiment second oeuvre 25 ans experience, aimerai aider a la reconstruction. a qui s'adressé! comment partir! quel sont les choses a savoir! merci de m'eclairé
Compte rendu sur Karon/Patong English translation pending
by Bernieetduck · 2010-01-24 · 11 replies
je vois que ma causerie sur les tuks tuks , a dresse les cheveux des uns et fait dire chauve qui peut aux autres heureusement que mengwan a recentre le debat. Pour tester les prix je m habille en vrai touriste chapeau cowboy et je deguise ma choupette en texanne la technique est la suivante :elle demande le prix , dit en anglais que c est trop cher .......discussion et apres 2 minutes je donne mon prix en langue thai 🤪(je precise avec 150 mots thais...mais je progresse )........la 2 options :soit il accepte et hop depart soit il refuse et je pars voir le poste tuktuk suivant qui par enchantement accepte tout de suite mon prix (LA CIBI locale surement🙂) Hier test sur les glaces a patong😇(ma choupette est gourmande) : a savoir les prix sont ht donc service 10% en plus. Bangla : mercredi pas grand monde , jeudi un peu plus sans doute du au temps orageux 😉 , c est un dossier que je suis avec conscience professionnelle . Hier au soir au tiger pas grand monde , nouveaute ;les photos sont interdites ........un peu d intimite que diable ! il est vrai que s entendre dire :ah ben on s est pas ennuye hier au tiger !! parce que votre trombine(figure) est sur le net, ca freine pour la suite . Bon assez travaille pour aujourd hui , ma masseuse favorite me fait signe.😛

bernie et co en mission patong/karon suite

Ceux qui veulent debarquer sans avoir reserve peuvent le faire les panneaux chambres a louer commencent a fleurir. depuis aujourd hui le prix des excursions est en baisse environ 30 a 40 % la population touristique est actuellement compose de beaucoup de russes et australiens. ce qui est rigolo 😎 c est que j ai recu un mp d une fille russe qui aimerait me rencontrer soit elle est franco russe et lit vf soit c est une arnaque x de plus , bref ma choupette a moins bien rigole et etait a deux doigts de relancer la guerre froide (je rigole bien sur .......elle n est pas jalouse 😉 Bon je retourne en mission secrete 😉
Mariage franco-algérien English translation pending
by Tamera · 2010-01-22 · 10 replies
Bonjour,

Le divorce du (futur) mari de ma soeur est en cours en Algérie et apparemment cela risque de prendre un peu de temps.. Comme le divorce est en cours, savez-vous si elle peut se marier en France avant qu'il soit définitivement prononcé, ou son mari serait-il considéré alors comme bigame ?

Merci !
Parking à San Diego? (Etats-Unis) English translation pending
by Pat124 · 2010-01-22 · 3 replies
Lors de notre prochain voyage, nous passerons par San Diego.

Nous visiterons La Jolla, Coronado et une soirée dans Gaslamp Quarter.

Avez-vous des solutions même payantes pour le stationnement.

Merci
De Hanoï à Sapa, l'anti-moto-école English translation pending
by Simplybrice · 2010-01-21 · 6 replies
Pas facile de se remettre à l'écriture, d'autant plus que je sors de 39 de fièvre... Heureusement que je te parles d'un temps où tout allait comme on mange des Ovomaltines sous le soleil du Vietnam, enfin quand il brille...

C'est un jour à marquer d'une pierre blanche que je n'espère pas tombale, jour à se mettre sur son 31 si on était pas sûr qu'il soit déjà tout sale au coucher du soleil. Aujourd'hui, comme il était prévu déjà la veille, on part en mission motorisée vers le nord vietnamien le coeur bien accroché et la confiance un brin douteuse. C'est mon baptème de conduite en mode vitesses et embrayage et à voir mon passé de voltigeur en mode automatique, ça promets déjà!! Gare à vous 'tites nenfants, veaux, vaches, cochons, le cavalier boiteux arrive!! Tous aux abris!!

Mais avant ça, il va falloir se lancer. Nous sommes toujours quatre à Hanoï, Marius est parti la veille et c'est aujourd'hui le tour de Nat de nous dire au revoir. C'est à 7h que la journée commence, les coqs ont déjà poussé leur premier râle ce à quoi on est déjà habitué. Ce qui sort plus de l'ordinaire, c'est que de l'autre côté du mur de notre chambre, le mur le plus prêt de nos têtes bien sûr, c'est un concert de marteau et de perceuse qui débute. C'est assez assourdissant pour qu'on se demande tous si les ouvriers ne vont pas passer à travers le mur pour nous apporter un petit déjeuner garni de pépites de ciment. Moi perso, c'est seulement à 8h que je me fais cette réflexion car c'est seulement à ce moment que la case "ils en font un boucan!" se coche dans ma tête. Avant je dormais au grand étonnement du reste de la chambrée... Ils devraient déjà s'être rendus compte depuis le temps mais bref... On a tous les yeux ouverts pour ce qui devrait être pour Dani, Jo et moi, notre dernier réveil à Hanoï avant le prochain, une grosse dizaine de jours plus tard. Et quand on dit réveil à Hanoï, qu'est ce qu'on dit aussi? Mau? Mauso? Mausolée d'Ho Chi Minh bien sur!! Après tous nos rendez-vous manqués, ce salHo n'a plus le choix, il devra nous ouvrir la porte étant donné qu'on connait toutes règles entravant une éventuelle visite. En plus, on lui fait le privilège de lui dédier la première étape de notre parcours moto, alors si avec tout ça il est pas content!!!

Il faut d'abord s'occuper d'aller chercher les motos... Retenant de nos erreurs passées à se perdre dans un verre d'eau, on s'équipe chacun d'une carte de visite contenant le nom de l'hotel et son adresse afin d'être vraiment sur de ne pas passer la journée à retomber sur nos pattes. Une petite collation plus tard, nous voilà rendus au garage et comme tout est déjà règlé, il n'y a plus qu'à enfourcher et fendre la bise! Fendre la bise? T'en a de bonnes toi!! Notre première obligation, en plus de respecter le code de la route et de ne pas se foutre en l'air, est d'aller remplir nos réservoir d'essence. On tente donc de partir en formation serrée dans cette fourmillière qu'on appelle la rue. C'est déjà peine perdue. Aujourd'hui pour Bibi, passer la première est plus difficile que de botter le cul des allemands en 39, c'est mission impossible! Une fois, deux fois, trois fois, les autres sont déjà loins que je m'énerve déjà. Et puis je transpire aussi dans ce cocktail de coups de talon matinés d'énervement. Stressssssss!!!!!!!! Voyant le tableau, un des garagistes vient me sortir de là et démarre la moto lui même. Je lui propose de nous suivre sur tout le périple pour me prêter assistance à chaque arrêt contraint et forcé, et lui, ça le fait bien marrer d'un rire ni contraint ni forcé! Je suis donc finalement en première, en route mauvaise troupe! Il va maintenant s'agir de retrouver les deux compères, direction la station service. Passage de seconde. Surréaliste!! Du premier coup!!! Champagne! Ou pas... Je conduis, je peux pas tout faire et puis on est au Vietnam, pas confortablement blotti à vos côté avec un Nicolas en bas de la rue.

J'arrive à la station service. Les deux gars sont en train de tenter de faire le plein. Je dis bien tenté car il faut faire comprendre à l'employé local que la mécanique russe de nos machines a besoin d'un mélange d'huile et d'essence pour fonctionner. Bon courage!! Après moultes tentatives d'explications doublés de mîme, c'est quand même fait. Ne reste plus qu'à rejoindre l'hotel, prendre nos sacs et faire nos adieux à Nat qui nous y attend déjà, depuis le temps que je galère. La liaison est une nouvelle fois pavée de bonnes intentions mais y'a pas à dire, sur une échelle de pilotage de zéro à dix, je pars des zones négatives!! En gros, c'est la merde pour passer les vitesses, pour rétrograder, pour ne pas caler, pour tout ce qui fait de la conduite une activité dont il faut un permis pour la pratiquer. Les autres sont donc constamment en train de m'attendre étant donné qu'en plus, j'arriverais à me perdre dans mon propre chez-moi si ce n'était pas un 20m².

On arrive quand même à l'hotel. Et on est encore à peu près dans les temps pour l'oncle Ho, c'est donc qu'on avance quand même. Nat est là toute triste, il faut dire que ça fait plusieurs mois qu'elle voyage avec Jo et qu'elle va redécouvrir le voyage en solo jusqu'à son retour en France prévu peu de temps après. On commence donc les embrassades quand, exactement au même moment, le tonnerre déchire la quiétude toute relative des environs. Les embrassades continuent les yeux un peu plus tournés vers le ciel, quand une première goutte s'abat sur le sol. Il est en fait impossible de déterminer laquelle est la première goutte tant c'est une purge qui tombe sur la ville sans coup férir. Nos motos sont là, garées à l'extérieur, Ho Chi Minh un peu plus loin à rire de nous, et nous, on se demande ce qu'on a fait pour mériter ça. Innimaginable de prendre la route dans ces conditions dantesques, on se retrouve suspendu au bon vouloir de Dame Nature.

Après une heure, c'est toujours le même cirque. Ho chi Minh m'a tuer... Après une heure trente enfin, c'est l'accalmie et le retour des embrassades, cette fois-ci c'est la bonne, pas question de rater cette fenêtre d'éclaircies. Chacun se promet de ne pas se perdre de vue, on récupère nos sacs et on se visse les fesses sur la selle. Finies les répétitions, place au road-trip dans toute sa démesure, "A la Che" comme dit Jo. On part donc à la traversée d'Hanoï de part en part. Notre itinéraire urbain se fait sur de larges avenues ponctuées de feux tricolores. Une fois sur cinq, je calle car ma moto ne supporte pas que je lache les commandes au point mort comme elle le devrait pourtant. Ca pourrait ne pas être gênant outre mesure mais lorsque cela se produit au passage au feu vert et qu'ils sont plusieurs centaines derrière à klaxonner, c'est la zénitude qui se fait la malle. Revers de la médaille, quand tout tourne rond parce que ça arrive plus de fois que tu ne dois le penser, c'est un bonheur de se laisser porter par le flot des deux roues qui fourmillent. On trouve facilement notre bon de sortie d'Hanoï, il ne pleut plus et comme la route est asphaltée, même si c'est mouillé, c'est encore pas trop gênant.

Enfin, vers 13h, on quitte enfin le centre-ville même si le traffic ne se clarsème pas pour autant. Il n'y a plus de feux, plus de raisons de s'arrêter tous les cinq cents mètres. Mais pour les remplacer, un autre challenge se profile, tous les camions qu'on ne voit pas en ville, on les voit ici; et les camions au Vietnam, c'est ce qui se fait de plus rapide et de plus irresponsable entre tous les véhicules. Ca double même quand il y a du monde en face, à toi de trouver une place où passer. Ca conduit à gauche même s'il faut conduire à droite. Ca accélère dans les flaques même si tu passes à côté. C'est le mastodonte dans toute sa splendeur au milieu des frêles mobylettes qui continuent de pulluler de partout.

Après quatre heures de conduite, on s'est enfin extrait du bordel principal, ça sent bon, c'est plus vert que gris, c'est enfin la campagne. On en profite donc pour faire un premier arrêt pour débrieffer ces premiers tours de roues et que chacun raconte là où il a failli se prendre un bus, un camion ou un chien. C'est aussi l'occasion de faire retomber la concentration parce que quatre heures consécutives de slalom entre les accidents potentiels, ça vous froisse un cerveau!

Ensuite, on repart pour trois nouvelles heures. C'est à mon tour de me créer des histoires à raconter quand le soir sera venu avec un veau sans doute bercé trop près du mur qui n'a rien trouvé d'autre à faire que de passer d'une position couchée à une position course effreinée quasimment sous mes roues. Il s'en est fallu d'un museau que je l'entrecote!!

A mesure que la journée défile, le paysage change passant des plaines, aux plateaux, aux montagnes. La configuration de la route change aussi parallèlement en étant maintenant à flanc de montagne jusqu'à dominer les nuages. Il fait même un peu frisquet. Les virages se suivent à rythme modéré, la conduite s'effectue à rythme soutenu.

Enfin, on arrive à Mai Chau, notre étape pour la nuit avant qu'on y voit plus rien. C'est l'occasion de prendre une énorme claque car Mai chau, c'est enorme de beauté. C'est niché au beau milieu des rizières d'un vert transcendant, entouré de sublimes montagnes. Ca vaut le déplacement qui se valait déjà de lui-même. L'occasion est trop belle de profiter du moment en buvant un coup en laissant reposer nos derrières meurtris par sept heures de selle rebondissante. On s'attèle à la tache jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, puis on part à la recherche de la meilleure option couchette possible. C'est à nouveau l'occasion pour Jo et Dani d'hésiter et de faire jouer la concurrence à tout va pendant une heure mais je m'en fous, je suis VIVANT et la moto INTACTE!! Les "que choisir" finissent par se mettre d'accord et on se retrouve à trois, à l'étage sans cloisons intérieurs, d'une grande maison sur pilotis, où la famille finit d'installer nos paillasses et notre dîner. Celui-ci nous sera livré "en chambre" peu de temps après. C'est copieux, goutus, parfait pour nos corps et nos esprits fourbus.

Et puis comme on en a jamais assez, on est ressorti boire un bière et faire quelques parties de billard sur une table qui passe sa vie dehors à la merci des intempéries. Jamais vu une table pareille, même au Népal pendant le trek à 2800m, c'était plus praticable malgré un tapis fendu sur un demi-mètre de long! La table est même tellement ravagée que c'est la raison pour laquelle on finit nos boissons rapidement et qu'on va se mettre au lit. Et j'ai beau être d'un naturel nocturne, comme je suis VIVANT, je m'en contente largement!!!

Le lendemain, c'est la pluie qui sonne le réveil. Il est 9h et il pleut averse. Comme c'est toujours inconcevable de conduire dans ces circonstances où, même si on a pas d'accident on attrape quand même une pneumonie, on remet le départ à la fin de la mousson. Ca nous laisse tout loisir de déguster le petit déjeuner fait exclusivement de pain et d'oeuf et de se dire que la douche est en option puisqu'elle est de toute façon dehors sous les trombes d'eau qui s'abattent de manière anarchique et qu'elle est froide.

A 10h30 enfin, on peut se mettre tous cylindres dehors. Pour Dani et moi, ça prend dix minutes sans raisons valables hormi le fait que nos bécanes ne veulent rien savoir, les feignasses! On serpente ensuite au milieu des rizières un peu au petit bonheur la chance à la recherche des meilleurs points de vue en essayant au maximum d'éviter les chemins boueux. Une fois quand même, il faut qu'on franchisse un courte côte mais une côte abrupte. Jo se lance avec succès. Dani s'élance à son tour, c'est cahun-caha mais ça passe. Pour moi, bien sur, c'est la tuile, je reste bloqué au milieu. Comme la moto est quand même bien lourde et la pente bien pentue, je ne m'imagine pas la descendre en marche arrière sans la prendre sur la figure. Et pour la finir en marche avant, il faudrait déjà que j'apprennes à faire un démarrage en côte!! Je suis donc super mal barré quand une vieille femme sort de sa maison à quelques mètres de là sans doute alerté par les rires des zouaves germano-belges. Je la vois retrousser ses manches alors qu'elle se tient debout derrière moi en équilibre précaire. Tout en gestes, elle me fait signe que tout va bien se passer, qu'il suffit que j'enclenche et qu'elle s'occupe du reste. Et en effet, ce petit bout de force de la nature m'a littéralement issé hors de mon misérabilisme. Dans un sourire emprunt de respect, je lui fais ma plus belle révérance avant de filer dans un nuage de fumée.

Jusqu'à la fin de la matinée, on reste donc autour de Mai Chau à profiter, à glisser. Je suis content chaque fois qu'une difficulté est derrière nous. C'est l'expérience qui rentre et le souvenir des chutes laossiennes qui s'éloignent... Puis on finit par retrouver la route goudronnée, toujours entre montagnes et rizières. A l'heure du déjeuner, on traverse un village où on convient de s'arrêter pour reprendre des forces. Seulement, c'est vraiment rural, extrèmement difficile de se faire comprendre, quasiment impossible de trouver à manger. On déniche quand même d'abord une petite boutique où on ne vend, bizarrement, que des yahourts. Difficile de se satisfaire de ça même si c'est bon. On déniche alors encore un nouvel endroit qui ne mérite même pas de porter le nom de gargotte. La seule chose qu'on arrive à se faire proposer, c'est de la peau de poulet et du gras de poulet, heureusement avec du riz pour aider à faire descendre le tout. Espérons que pour le dîner, on parviennent à trouver quelque chose d'un peu plus digeste...

Toute l'après-midi ou presque se fait sous un soleil radieux. La route est faite de larges courbes qu'on peut prendre à vive allure au milieu d'un traffic nul. C'est le paradis de la conduite! Au final, on passe six nouvelles heures sur nos chevaux mécaniques jusqu'à l'arrivée à Son La qui se fait sur une cinq voie complètement déserte, ridicule, à fond de quatrième pour finir de tester la mécanique. Nos fesses auraient, comme la veille, bien besoin d'un massage. Nos estomacs auraient bien envie d'être maintenant remplis de belle manière. On part donc depuis notre nouvel hotel à la découverte de la ville et à la recherche d'un énième restaurant. Seulement, là où se situe notre GH, il n'y a rien autour et comme des idiots, on a tellement faim et on pense tellement trouver de quoi festoyer dans un court rayon, qu'on en oublie de prendre nos bécanes. Après 20 minutes de marche, on passe devant un premier établissement. C'est un restaurant, à n'en pas douter. Il est ouvert pour sûr. On entre. On demande à voir le menu. C'est peine perdue, il n'y a rien à manger, et quand je dis rien, c'est nada, peau d'balle, nib, que dalle, zéro, quéquette... Les gens qui se trouvent là à ne rien faire nous disent quand même qu'on peut s'adresser de l'autre côté de la rue. On traverse. - Vous avez à manger? Manger? Non? Quoi en face? Qu'on aille demander en face? Sûr? On passe alors 5 minutes à traverser la rue, les vietnamiens à se refourguer la responsabilité de nourrir nos estomacs affamés, sans compter que un kilomètre à pieds, ça use, ça use... Peine perdue, on poursuit. Peine perdue, on désèspère. Vingt nouvelles minutes pendant lesquelles on s'éloigne encore de l'hotel. Puis à l'horizon, de la lumière. Quoi? Une superette!!!! On fait donc le plein comme si le scénario devait se reproduire pendant dix jours!! Gateaux, noisettes, pain, vache qui rit, tout le paquetage du parfait Troupe de Marine en campagne!! On est donc supers contents, même si on se dit quand même que Son La est au moins dix fois plus grand que Mai Chau et qu'il est inconcevable qu'on y trouve que du paté pour chien! On continue donc à marcher, j'en ai pleins les pattes. ET ENFIN, après plus d'une heure d'atermoiments, l'oasis au milieu du désert, le centre ville autour duquel on a finalement fait que tourner!! Et qui dit centre-ville, dit restaurant. Et qui dit restorant, dit double ration de spaguettis bolognaises pour tout le monde, ça devrait nous calmer!! Et oui, c'est vrai! Ca calme!! On est tellement calmé qu'on rentre à l'hotel en taxi pour s'éviter une nouvelle transumance, avec sous le bras, notre trésor de guerre, des cocheneries à grignotter jusqu'à plus soif. Il est minuit quand on ferme les écoutilles en n'oubliant pas que ça fait maintenant deux jours qu'on est parti et qu'on est toujours VIVANT!!

Mets pas tes roues en canard, c'est la chenille qui redémarre, on avance bien et tant mieux, j'apprécie quand j'me fais pas d'bleus!!

Ca fait deux jours que je m'initie aux joies et aux frissons de la conduite avec boite manuelle sur deux roues. On a laissé les embouteillages à Hanoï. Devant nous, ce ne sont que routes désertes qui s'offrent comme des sirènes à Ulysse. Mais gare à la tentation d'aller trop vite, la sirène est une sacrée traitresse!!

Je commence enfin à maîtriser mon sujet. Les problèmes liés à l'apprentissage s'évaporent comme Brice au soleil. Les 164 kilomètres qui s'annoncent pour cette journée placée sous le signe du beau temps devraient n'être qu'une partie de plaisir; une de plus. Attention tout de même à ne pas baisser la garde, on a levé le camp à Sonla depuis moins d'une heure que je manque de me manger un cochonnot suicidaire. C'est la loi de la route au Vietnam comme il en va dans les autres pays d'Asie du Sud-Est, la route appartient avant toute chose au bestiaire qui peuple champs et maisons. Les cochons sont des rois, les vaches des reines et les volailles des ducs de Bourgogne, ou pas.

Ici, la chaussée est plutôt bonne et lisse mais à mesure qu'on progresse, on rencontre de plus en plus chantiers en tous genres. Apparemment, tout le réseau routier vietnamien est en réfection ce qui est une bonne chose pour les motards qui passeront par là dans quelques mois, mais pour nous par moments, il faut traverser des kilomètres de terrains vagues où la seule possibilité pour s'en sortir si on ne veut pas se vautrer dans les grandes largeurs ou s'enfoncer les pieds dans des flaques sans fonds, c'est de suivre les sillons laissés par les pneus des voitures. Je n'en emmène pas large car il n'y a pas beaucoup de place. Chaque fois qu'on dévie ne serait-ce que d'un pouce du sillon, ce sont les glissades qui reviennent au galop. Autre changement également dans la configuration de la route, plus on avance vers le nord, plus les montagnes nous entourent, plus les courbes laissent la place à des virages en épingles dans lesquels il est bien difficile de s'amuser tant il faut les aborder avec prudence.

A midi, c'est le moment idéal pour attraper un bon coup de soleil en s'arrêtant au beau milieu des rizières sachant que c'est bien difficile de se protéger derrière une pousse de riz haute comme trois pommes. Et puis, de toute façon, au diable le soleil!! L'endroit est réellement magnifique et mérite largement qu'on y attrape un bonne suée! Pendant cette pause, pleins de vietnamiens passent à côté de nous à vélo, et à chaque fois, c'est l'interrogation qui se lit sur leur visage autant que la joie se lit dans leur sourire et leur façon de nous saluer sans exceptions.

L'après-midi s'effectue au même rythme, peinard. Les virages sont toujours aussi traitres et je me garde bien de faire la course voire même d'essayer de suivre Jo et Dani qui s'en donnent à coeur joie en flirtant avec les lois de la gravité, s'inclinant autant que possible dans les virages pour garder une allure de pilote. Tous les dix kilomètres environs, ils sont obligés de m'attendre pour savoir si je suis seulement en retard ou si je n'ai pas une une relation suivie avec un gouffre. Ce petit manège se poursuit jusqu'au soir mise à part les vingt derniers kilomètres qui sont une longue descente continue vers Muong Lai où on compte bien trouver un hotel pour la nuit. L'ultime descente s'entame comme une course contre la nuit et étant donné mon rythme de sénateur, il est dors et déjà dit que je vais finir à la lanterne. Dès les premiers tournants, les furieux sont déjà loins. Je suis semé comme le bon grain. Je les rejoins en bas quarante minutes plus tard dans la nuit d'encre. Ils sont là à bailler aux corneilles, ils ont déjà fumé une voire deux cigarettes. Je me fais traiter de grand-père. Voilà pour l'esprit... Mais comme je suis vivant avec toutes mes mains, tous mes coudes et toutes mes fesses, je me garde bien de leur en tenir rigueur à ces garnements...

Arrivés à Muong Laï, on fait tout le tour du bled pour comparer les hotels. On tourne, on tourne et on tourne encore. En fin de compte, il faut se rendre à l'évidence, la ville n'en compte qu'un qu'on a d'abord visité un première fois avant d'aller voir ailleurs étant donné les prix pratiqués. On a bien essayé d'aller dormir chez l'habitant mais on s'est fait proposer une étable où les cafards sont plus nombreux que les brins de paille donc on est retourné la queue entre les jambes à l'hotel à proprement parler dans lequel on partage un lit double pour trois avec les pieds qui dépassent puisqu'on est obligé pour tous tenir dans le sens de la largeur. Qu'à cela ne tienne, on est crevé et ma propension à dormir dans toutes les circonstances ne s'est jamais aussi bien portée donc... Banco, on fait banquette.

Le jour suivant, on continue notre progression vers le nord. Aujourd'hui doit être une journée pépère car on a que dans les cents kilomètres à rugir. Enfin pépère, c'est vite dit car comme la route est à nouveau plus en courbes qu'en virages, comme on voit qui vient en face des centaines de mètres à l'avance et que de toute façon il n'y a personne, c'est à fond de quatrième qu'on fait défiler le paysage. Comme tout se prête à la confiance, j'ouvre la route la poignée dans l'angle, c'est à mes lascars d'essayer de me suivre!! On vient à bout du parcours en trois heures et quelques, c'est la première fois depuis qu'on est parti qu'on ne lutte pas pour finir avant la disparition du soleil. Ce n'est pas tant que ça fasse une différence majeure en terme d'occupation de la fin d'après-midi puisqu'on en fait rien de spécial, mais c'est toujours plaisir quand on peut minimiser les heures passées sur la selle tant, à force, on finit par avoir des culs rouges et durs comme ceux des babouins.

En chemin, le moment de frayeur quotidien est la traversée d'un nouveau chantier. Alors qu'il fallait passer à côté d'un tractopelle, je m'engage. C'est pile-poil le moment également choisi par le conducteur pour faire pivoter son engin. Je manque de me retrouver les quatre fers en l'air car la pelle me frole à quelques centimètres sans que ça ne choque qui que ce soit. Or, un Braïce, c'est 62-63kg. Un tractopelle, c'est X tonnes!!! Différence notable et vision effrayante!!!

Ce jour également, on reste bloqué pas loin d'une heure devant une barrière car ils sont en train de refaire le goudron sur toute la largeur de la route!! Ils ne pourraient pas commencer par un côté, laisser sècher, et passer ensuite à l'autre côté; non, tout en même temps, c'est nettement plus simple, d'autant plus quand il faut rouler ensuite lorsque la barrière se lève, sur l'asphalte encore chaud et à moitié liquide!

Enfin bon... On est arrivé à Lai Chau et c'est ça qui compte. On est dans un hotel qui n'a rien à voir avec celui de la veille : on a une salle de bain avec de l'eau chaude, chacun un lit, pour un peu, on aurait presque l'impression que c'est du luxe!

A l'heure du dîner, comme on a pas envie de faire comme deux jours auparavent, c'est à dire errer pendant plus d'une heure avant de trouver une table, et comme on a pas non plus envie de faire comme la veille, c'est à dire donner nos dollars à des hoteliers aux factures oligarques, on fait confiance au LP qui nous promet la gargotte la plus accueuillante de la ville. Et en effet, Le patron nous donne l'accolade malgré le fait qu'il lui manque les deux bras, c'est vous dire. Les gens parlent un anglais approximatif mais un anglais quand même. Et, top du top, il y a un menu, c'est Bizance!! Donc résultat, on a beau mangé local, c'est bon, pas 100% graisseux, en portions de vikings, et le tout pour pas plus cher qu'une canette dans le métro parisien. Après le repas, on se sent tellement bien qu'on discute de longues longues minutes avec le patron et comble de chance, on rentre chez nous juste avant que se déclenche l'orage qui durera jusqu'au matin. Dans la chambre, on passe près d'une heure à rire sur les programmes qui passent à la télévision vietnamienne. Pour vous donner, tous les programmes étrangers sont doublés par une seule et même personne!!! Et, si dans une même scène, vous avez des hommes et des femmes, ça ne fait pas de différence, une seule voix!! A mourir de rire!! Jusqu'à l'heure du dodo.

Le lendemain, c'est le départ ultime vers notre destination finale : "Sapa" où on pourra enfin s'alanguir puisqu'on devrait y passer au moins trois nuits. Ca va faire du bien d'avoir un quartier général au lieu de toujours avancer et recommencer chaque soir la quète d'une couche, d'un couvert, etc... En plus, comme on a que 65km à faire, on a le temps de partir la fleur au fusil. Le rythme est tranquille, personne n'est pressé. Il ne vaut pour eux ne pas l'être car ma moto commence à montrer des signes de fatigue évidents. J'ai par exemple toutes les peines du monde à changer les vitesses ce qui est pourtant bien pratique quand on doit sans cesse enchaîner courtes lignes droites et virages serrés. Ca pourrait aller mais comme aujourd'hui on doit franchir le plus haut col d'Asie du sud-est en partant de la vallée, j'aimerais autant que possible que ça se passe sans heurts... Jo et Dani ont donc repris leurs bonnes vieilles habitudes, à savoir rouler devant. Et chaque fois qu'on s'arrête, je leur fais part de mes mésaventures. A tel point que, alors qu'on est aux pieds de l'ascension, je les rejoints et les entends me brailler : - T'arrêtes pas! De toutes façons on te rejoint!!! Il n'en fallait pas plus pour m'échauder et transcender l'esprit de compétition qui parfois me caractérise. "On te rejoint"... On va bien voir... J'entame alors la montée avec la même rengaine qu'Attila : si la route était faite d'herbe, pas moyen qu'elle ne repousse après mon passage! Je me cale donc en troisième sachant que la quatrième n'offre aucune sorte de reprise étant donné l'angle de la pente, et je suis parti tel un diable quasiment alongé sur mon guidon. Je double camions, voitures, motos, rien ne me résiste, c'est comme si j'étais sur un tapis volant. Parfois, je peux voir en contrebas la route que j'ai parcourue quelques minutes auparavant afin de repérer les provocateurs. Mais comme jamais je ne les aperçois, je suis toujours à me dire qu'ils sont juste derrière et j'en remets une couche. Les bornes kilométriques qui affichent les kilomètres me séparant de Sapa défilent : 35, 30, 25km, et toujours pas une grande gueule dans ma roue. C'est d'autant plus plaisant que j'ai beau être pleine bourre, je suis en controle total, pas une frayeur sur toute la montée. Peut-être une petite quand en arrivant proche du sommet je remarque les nuages qui gravissent eux aussi la pente. Ils faut dire qu'ils sont poussés pas un vent d'enfer qui les fait avancer encore plus vite que moi. Les salauds... Suréaliste!! Mais impossible de lutter... J'ai juste besoin de passer en plein phare alors qu'il est 13h et de continuer la maestria!! Vroum!!

Pas la peine que je me fatigue à vous dire que je coupe la ligne le premier en arrivant au sommet, merde, je viens de le faire, ne reste plus qu'à attendre mes petits camarades fanfarons. J'en profite pour enfiler mon coupe vent ainsi qu'une polaire pour la première fois depuis l'hiver népalais, ça fait bizarre mais c'est nécessaire. Avec le vent qui souffle, il ne fait que dans les 12°. Toujours personne? J'en profite pour aller poser ma pêche dans les fourrés. Toujours personne? Pause cigarette, pause photo. Toujours personne? Mais qu'est ce qu'ils foutent? Une demie heure que je suis là!! Je me remets donc en selle et fais demi tour. En fait, les bougres sont une centaine de mètre derrière le cul posé sous une tente où une jeune femme fait des brochettes et sert le thé chaud. Les salauds! Ils ont cru que j'allais jusqu'à Sapa le nez dans le guidon et ils en profitent pour faire un gueuleton!! Heureusement qu'il reste des brochettes pour moi!! On se fait donc un mini déjeuner iconoclaste en se demandant parfois si la tente ne va pas s'envoler à cause du vent qui souffle en rafales bretonnes ou si on va pouvoir retrouver les bécanes à dix mètres de là tant les nuages nous entourent.

A l'issue de ce frichti au milieu de rien, il est temps d'achever cette mi-boucle commencée il y a cinq jours. On est tous équipé de quasiment tous les vêtements qu'on transporte quand on prend la route de la descente. On convient de se suivre à allure modeste pour faire une entrée triomphale et groupée dans les rues du village tant désiré. Et donc, quand on arrive à ses portes, le sentiment d'accomplissement est immense. Les croisés ont atteint Jérusalem, tant mieux pour eux. Nous ont a fait Hanoï - Sapa, et c'est pas mal non plus!! A Sapa justement, on entre dans le village à côté du lac. La vue est idyllique, c'est sûr que ça va nous plaire. Et puis on a pas longtemps à attendre avant de trouver notre GH. Alors qu'on est en train d'effectuer le tour du lac, une femme en scooter se met à notre hauteur et nous propose de la suivre jusqu'à son hotel. En même pas cinq minutes, nos sacs sont posés, nos corps à l'horizontal la tête sur l'oreiller et nos esprits en paix. Enfin pas longtemps car on est pas venu jusqu'ici pour dormir instantanément. Au lieu de ça, on préfère faire le tour du bled à pieds pour mieux en apprécier les attraits. Et ils ne manquent pas. Il y a partout des restos au dessus de notre moyenne personnelle, des bars sympathiques avec musiques de qualité et tables de billard, des marchés en plein air pleins de couleurs. Il y a quand même un revers à cette médaille. Qui dit bars et restos dit touristes à gogo. Dans les rues, la moitié des gens a quelques souvenirs à acheter et l'autre moitié a quelques souvenirs à vendre. en fait, on ne peut quasiment pas faire un pas sans qu'une vieille femme ou qu'une gamine ne vienne et vous suive sur quelques mètres pour vous proposer bracelets, chapeaux, etc... Ca pourrait être pesant mais comme tout se fait dans des sourires, c'est courtois et bon enfant. On a tôt fait d'oublier tout ce cirque pour apprécier l'endroit à sa juste valeur. C'est charmant encore et plus.

On s'en délecte donc jusqu'au soir en enchainant en trois heures déjeuner et dîner. Ensuite, on s'en retrouve à boire quelques coups dans un bar dont la politique est de fermer quand le dernier client quitte les lieux ce qui est bien urbain!! Dans le bar, on rencontre Antoine, un français qui vit à Sapa depuis six mois et travaille dans un hotel. Les deux jours suivants sont ses jours de repos et comme il est autant content de nous rencontrer que l'inverse, il propose d'être notre guide motorisé pour les deux journées qui viennent. Vous avez dit hospitalité? On se quitte vers 2h après quelques parties de billard contre des filles des tribus locales à la langue bien pendue et à la répartie humoristiquement assérée. Demain, c'est plus de chemins de traverse, de rizières, de cascades. Elle est pas belle la vie??

Pour t'en convaincre, jète un oeil aux photos, j'en reviens toujours pas que c'est moi qui les prends!!
Cherche association humanitaire dans le domaine médical English translation pending
by Mellykolins · 2010-01-19 · 11 replies
bonjour, j'aimerais partir faire un stage humanitaire à l'étranger dans le domaine médical et j'ai du mal à en trouver sur internet. Pouvez-vous m'aider ? Je suis étudiante en médecine mais je n'ai pas de qualification particulière, c'est pourquoi ça complique un peu la tâche ... Merci pour toutes vos réponses!
Visa pour la Chine pour voyage à vélo? English translation pending
by Kcranf · 2010-01-19 · 3 replies
Bonjour a tous, Je suis actuellement a Bangkok, (parti a velo de Paris en 2008) et je suis alle ce matin a l'ambassade chinoise pour faire ma demande de visa. Je souhaite rallier Pekin a velo, pour cela j'aurai besoin de 2 mois minimum en Chine, 3 mois en prenant mon temps. On m'a dit a l'ambassade: "pour ce type de voyage, il nous faut la lettre de l'agence de tourisme chinoise qui l'organise". Or, aucune agence n'organise mon voyage... Et tenter d'obtenir une telle lettre semble etre me lancer dans une mission bien compliquee. Si je fais la demande a Bangkok pour un visa touriste classique (30jours) pensez vous que je pourrai obtenir a HongKong un nouveau visa sans probleme, qui me permettrait de rejoindre Pekin? Ou au cas ou certains ont deja ete confronte a ce probleme (ce qui est certainement le cas...) voyez vous une solution pour obtenir un visa chinois de 3 mois? Merci de votre aide, Franck
Comment partir en Haïti avec mon école de cirque? English translation pending
by Cirquelune · 2010-01-19 · 1 reply
Bonjour je souhaite partir en action humanitaire en haiti je sais que c'est compliqué.Je viens de monter une petite école de cirque dans le gard et je voudrai savoir s'il est possible de mettre mes services en place las bas.Je travaille avec les enfants depuis trés longtemps y'a t-il des asso intéréssé. amicalement fabien
Hôtel sur San Diego et Los Angeles? English translation pending
by Tinittry · 2010-01-19 · 7 replies
Bonjour les amis!

Je continue avec mes questions pour ma virée dans l'Ouest des USA!

J'en suis au choix de l'hôtel de San Diego et Los Angeles.

Pour San Diego on reste deux nuits, où me conseillerez-vous de dormir (quartier) en sachant que j'ai pas trop de limites de budget et qu'on est en amoureux?

A Los Angeles on restera 3 ou 4 nuits. J'aimerais trouver deux hôtels differents (histoire de pas faire trop de kilomètres au réveil pour les visites). L'idéal ce serait 2 nuits sur la côté et une proche du Centre ville (pour acceder plus tôt à Universal).

J'attends votre aide, vos remarques...

bisous bisous et MERCI d'avance!!
Missionnaire de la charité à Chennai English translation pending
by Rosemecanik · 2010-01-11 · 1 reply
Bonjour ,

J'ai 19 et j'ai decidé il y a peu de m'envoler pour l'Inde en avril pour quelques mois , à fin d'y etre missionnaire de la charité .J'ai longuement hesité entre deux villes . Je compte aller à Calcutta , mais Je voulais tout d'abord aller à Chennai , dans le Tamil Nadu . malgrés que je sache qu'il y ai un centre de mère thérésa la ba , rien a faire je ne trouve absolument pas de temoignages , indications et autres detailles dessu sur le net ... Quelqu'un y aurait il effectuer une mission ?

Merci d'avance , je prend mon billet d'avion trés bientot ... d'ailleurs en parlant de billet d'avion , je n'ai pas encore mon passeport , est il possible de reserver sans ?

Léa
Habiter définitivement à Djerba English translation pending
by Amelie72 · 2010-01-11 · 21 replies
Bonsoir a tous

j'aurais aimé avoir des conseils , car dans 2 ou 3 mois, j'aimerai vivre definitivement a djerba jaimerai savoir si quelqu'un connais un site pour trouver un appartement a louer a maximum 300 euros par mois et un site d'emploi aussi car jai un diplome comme hotesse de caisse mais jaimerai faire une formation dans le tourisme ( hotelerie) A djerba y a til des banque francaise ???

je vous remercie d'avance pour vos reponses
Trouver un logement à petit budget dans le quartier français de Pondichéry? English translation pending
by Missindia · 2010-01-10 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je me rends qlqs jours à Pondicherry en février 2010, seule. Auriez-vous des suggestions de guest house à me faire, dans le quartier Est (ville historique française), qui soit bon marché (300-400 Rs la chambre).

Votre expérience vaut mieux que mon guide périmé...^^

Merci d'avance.

Nath
Affréteur pour expédier un vélo en Australie? English translation pending
by Zapper · 2010-01-10 · 5 replies
Bjr à tte la communauté et meilleure année 2010 Pour nous, elle s'annonce bien : départ 1er mars pour 6 mois. Itinéraire : Australie, Japon, Chine, Mongolie, Russie et retour par l'Europe. Détail important : nous partons avec nos vélos, en coupe avec notre enfant et sa chariotte. Le souci est que les vélos pèsent 17kg sans bagages, et que notre compagnie aérienne (Qantas), n'accepte que 20kg par personne. Autant dire que c'est mission impossible. Aucune envie de payer les 30 euros par kilo dépassé, nous voudrions savoir si vous connaissez un affrêteur par avion très, très fiable qui pourrait prendre en charge nos vélos + chariotte, pendant que nous voyageons avec Qantas. Si l'un ou l'une d'entre vous l'a déjà fait, qqles tuyaux ne seraient pas du luxe. Merci😉
Transsibérien Moscou-Pekin et nouvel an chinois? English translation pending
by Neoway · 2010-01-07 · 1 reply
Bonjour !

Nous envisageons de prendre le transiberien a moscou, debut février (le 9 pour etre précis), en direction de pékin.

Nous arriverons donc en plein dans le nouvel an chinois. Nous n'avons pas encore pris nos billets de train car nous aimerions, par soucis d'economie, les acheter directement au gichet à moscou.

Nous y arriverons 3-4 jours avant pas plus, et on se demandait s'il était possible qu'il n'y ai plus de place dans le train du fait du nouvel an ?

Quelqu'un sait-il si les train sont habituellement plein à cette periode, ou si "l'effet nouvel an chinois" est negligeable sur cette ligne ?

Merci pour vos réponses !

Denis et Grace
Cherche à faire de l'aide humanitaire en famille English translation pending
by Blanches27 · 2010-01-06 · 6 replies
Bonjour,

Mes enfants et moi aimerions partir pour faire de l'aide humanitaire n'importe ou dans le monde. Je suis a ma derniere année d'une technique en éducation spécialisée. Si vous connaissez un organisme ou des sites, nous serions vraiment heureux de les consulter. J'ai cinq enfants de 6 ans à 16 ans. Merci beaucoup de votre aide.
Utiliser openstreetmap pour préparer un itinéraire à vélo avec le relief? English translation pending
by Pvirlo · 2010-01-04 · 6 replies
Bonjour à tous, je cherche comment utiliser opensteetmap : http://www.openstreetmap.org/ pour préparer mon périple en Amérique en tenant compte du relief mais quand on va sur le site il y a un + en haut à droite qui fait apparaitre un menu ou on a plusieurs possibilités de rendu de la carte : mapnik osmarender Carte cyclable Sans noms et 2 cases à cocher : Maplint et Données. Quand on sélectionne carte cyclable le relief apparait mais alors on ne voit plus les voies et les noms des villes villages les numéros des voies etc ... car la couche relief est opaque et peu détaillée. En particulier il n'y a quasiment plus de noms de lieux visibles et très peu de voies. La données d'altitude viennent de la mission SRTM de cartographie radar de la NASA de 2001. Ces données ont été rendues publiques par la NASA. je cherche à avoir sur la même vue un peu à la façon des cartes IGN au 1/25000 les routes villes villages et les courbes de niveau. Il y a une application Srtm2Osm qui permet d'obtenir les courbes de niveau à partir des données SRTM voir sur : http://wiki.openstreetmap.org/wiki/Srtm2Osm mais je n'ai pas encore essayé la procédure mais j'ai l'impression qu'il manque des indications en particulier dans quel fichier faut il mettre les exemple de code donnés sur cette page ? Il y aussi ça : http://wiki.openstreetmap.org/wiki/Contours mais c'est un peu le même problème. Pourtant, ça fait exactement ce que je cherche. J'ai aussi essayé avec Viking sous Ubuntu 9.04 : http://doc.ubuntu-fr.org/viking mais il faut avoir la dernière version de Viking qui n'est pas dans les dépôts officiels de Ubuntu ( d'ou compilation, bidouilles etc ... ça ne me plait pas trop ) ou alors télécharger manuellement les données. SRTM depuis le site : http://dds.cr.usgs.gov/srtm/version2_1/ A moins peut être que la dernière version de Viking soit sur un dépôt Debian ? En effet l'adresse du serveur des données SRTM a changé et dans les versions précédentes de Viking, c'est l'ancienne qui est figée dans le marbre ( binaire ) de l'appli. Mais avec Viking, j'ai le même problème qu'avec openstreetmap la couche relief est opaque et en plus ce n'est pas une représentattion en courbes de niveau mais en dégradé de couleur. Par cotre Viking permet d'avoir le profil altimétrique d'une trace GPX issue d'un GPS comme indiqué sur le site ubuntu-fr. Pratique après une balade pour visualiser ses "exploits".🙂 Est ce que quelqu'un a réussi à avoir simultanément les courbes de niveau et les routes villes villages et noms de lieu avec openstreetmap et comment ? En tout cas, openstreetmap est une vraie mine d'or, par contre il faut savoir trouver le bon filon et ça, c'est pas toujours simple !!! Contrairement à Google on cause vélo dans le wiki d'openstreetmap. Il y a du travail fait par des cyclistes pour des cyclistes ( et pour d'autres susage ss'aileurs ) Alors que Google ne connait pratiquement que les voitures comme d'ailleurs les fournisseurs de cartes commerciales pour les GPS ( ils fournissent la mise à jour des radars par exemple, mais on d'en fout des radars à vélo ! ) Je suis sous Ubuntu. Merci pour votre aide.

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