Results for "Nantes+et+(visite+ou+balade)+|+127"
7345 results found.
Patong à Phuket English translation pending
que pensez vous vous de patong a phuket ? certains en dise du mal d, autres du bien
Quel chien pour partir à vélo? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, j'ai un projet en tête partir sur les routes en vélo pour une durée indeterminée. Je ne sais pas encore commencer par faire le tour de l'europe et pourquoi pas envisager plus grand après. Etant seule, j'envisage de me faire accompagner par un compagnon de voyage un chien. Mais voilà mon problème. Quel chien? Petite race ou moyenne? Quel race peut etre un bon compagnon pour un tel projet? Et aussi avantages et inconvienents? (compagnie, securité, transport de sa nourriture, si malade, ....)
Voilà si certain on effectuer des grandes rando avec leur animal, je serai interressée de leur retour d'experience.
Merci
Voilà, j'ai un projet en tête partir sur les routes en vélo pour une durée indeterminée. Je ne sais pas encore commencer par faire le tour de l'europe et pourquoi pas envisager plus grand après. Etant seule, j'envisage de me faire accompagner par un compagnon de voyage un chien. Mais voilà mon problème. Quel chien? Petite race ou moyenne? Quel race peut etre un bon compagnon pour un tel projet? Et aussi avantages et inconvienents? (compagnie, securité, transport de sa nourriture, si malade, ....)
Voilà si certain on effectuer des grandes rando avec leur animal, je serai interressée de leur retour d'experience.
Merci
Cambodge vue par la presse hexagonale English translation pending
Hummm, je ne suis pas un fan du figaro mais parfois ils savent mettrent les points surt les I et en bon francais.
C'est le cas pour le Cambodge avec ce "Far East khmer" ou Samdech HS en prend pour ce qu'il vaut... un arriviste, une crapule, un danger public
Les Chinois aussi, j'avais pour ma part analyser de la meme maniere le "don " de 600 millions de $ au cambodge par la Chine l'an passe...
Un bemol toutefois, ils pourraient au Figaro etre moins dythirambiques sur les chiffres... 15 millions de Khgmers, etc... tss, tss, tss tout comme le possible role futur de Sihamoni... complet delire.
Enfin un article qui donne une vision assez realiste des rapport de force en ce royaume de clowens et de son avenir... enfin s'il existe.
Karolus
C'est le cas pour le Cambodge avec ce "Far East khmer" ou Samdech HS en prend pour ce qu'il vaut... un arriviste, une crapule, un danger public
Les Chinois aussi, j'avais pour ma part analyser de la meme maniere le "don " de 600 millions de $ au cambodge par la Chine l'an passe...
Un bemol toutefois, ils pourraient au Figaro etre moins dythirambiques sur les chiffres... 15 millions de Khgmers, etc... tss, tss, tss tout comme le possible role futur de Sihamoni... complet delire.
Enfin un article qui donne une vision assez realiste des rapport de force en ce royaume de clowens et de son avenir... enfin s'il existe.
Karolus
Mandalay - Bagan en ferry (Birmanie) English translation pending
Bonjour
est-ce que quelqu'un sait combien de temps cela prend pour effectuer ce trajet? Je n'arrive pas à trouver de site traitant de cette traversée si ce n'est ceux qui proposent des croisières. Merci d'avance.
est-ce que quelqu'un sait combien de temps cela prend pour effectuer ce trajet? Je n'arrive pas à trouver de site traitant de cette traversée si ce n'est ceux qui proposent des croisières. Merci d'avance.
Thaïlande: Songkhran est dangereux à Khao San road English translation pending
Salut à tous.
Si vous restez pour Songkhran, le nouvel an des Thaï à Khao San ( BKK) et bien soyez vigilant car les risques d'agressions existe bel bien.
L'année dernière un de mes amis, c'etait fait tabassé 🏴☠️ devant tous le monde, sans que personne ne bouge 🤪 il n'avait insulté personne !!!!
Alors, amis forumeurs, soyez sur vos gardes 😐
Et bon Songkhran à tous 🙂
Itinéraire 2 semaines à Madagascar en avril English translation pending
Bonjour la communauté des voyageurs !
J'aimerais votre avis sur un itinéraire possible à Madagascar. Nous sommes 4, avec deux enfants de 9 et 10 ans. Nous souhaitons partir du 11 au 25 avril environ.
J'ai peur que l'itinéraire RN7 comporte un peu trop de trajets en voiture, donc j'ai pensé à ça, mais je ne sais pas si c'est opportun sur 2 semaines:
1ere semaine: Tana / Anstirabe / Ambositra puis retour sur Tana 2ème semaine: Diego Suarez et ses alentours ou Diego Suarez / Nosy Be
Le gros inconvénient de cette option, ce sont les vols interieurs, puisque le mieux serait que l'on fasse Tana / Diego Suarez puis Nosy Be / Tana en vols intérieurs mais les billets sont chers...
En même temps, j'ai très envie de voir les hauts plateaux / les rizières donc faire un itinéraire centre me semble indispensable. J'ai peur qu'un itinéraire nord seulement soit un peu trop cantonné à la plage ?
Merci d'avance de vos avis !
Gwénaëlle
J'aimerais votre avis sur un itinéraire possible à Madagascar. Nous sommes 4, avec deux enfants de 9 et 10 ans. Nous souhaitons partir du 11 au 25 avril environ.
J'ai peur que l'itinéraire RN7 comporte un peu trop de trajets en voiture, donc j'ai pensé à ça, mais je ne sais pas si c'est opportun sur 2 semaines:
1ere semaine: Tana / Anstirabe / Ambositra puis retour sur Tana 2ème semaine: Diego Suarez et ses alentours ou Diego Suarez / Nosy Be
Le gros inconvénient de cette option, ce sont les vols interieurs, puisque le mieux serait que l'on fasse Tana / Diego Suarez puis Nosy Be / Tana en vols intérieurs mais les billets sont chers...
En même temps, j'ai très envie de voir les hauts plateaux / les rizières donc faire un itinéraire centre me semble indispensable. J'ai peur qu'un itinéraire nord seulement soit un peu trop cantonné à la plage ?
Merci d'avance de vos avis !
Gwénaëlle
Quel métier exercez-vous pour voyager? English translation pending
Je sais que le sujet à sans doute été traité à mainte reprise, mais pas comme je le souhaite.. Je suis un passionné de voyage, 25 ans, un BAC en administration, et un emploi dans un banque.
Je viens tout juste de revenir de 3 semaines au Népal (qui était certe trop court, je regrette de ne pas avoir resté plus longtemps, mais le boulôt oblige..) Du coup je me demande qu'est-ce que vous faite dans la vie, quel métier exercez-vous, qui vous permette de voyager, ou bien de travailler tout en voyageant ???
Je viens tout juste de revenir de 3 semaines au Népal (qui était certe trop court, je regrette de ne pas avoir resté plus longtemps, mais le boulôt oblige..) Du coup je me demande qu'est-ce que vous faite dans la vie, quel métier exercez-vous, qui vous permette de voyager, ou bien de travailler tout en voyageant ???
Accueil des Guadeloupéens English translation pending
Je compte passer une semaine à Basse Terre mais plusieurs personnes me déconseillent d'aller en Guadeloupe car elles ont été déçues de l'accueil des habitants (peu aimables, voir agressifs et quasi racistes). Qu'en pensez-vous ? Toutes vos remarques seront les bienvenues.
Inde: 1200 ours torturés par des gitants kalandars English translation pending
Prenez SVP quelques minutes pour lire ce message, il s'agit d'une torture qui NE DOIT PLUS durer. Merci
Plus de 1200 ours à miel sont torturés par des gitans Kalandars qui forcent les ours à exécuter un simulacre de danse pour divertir les touristes. Cette pratique barbare, issue d’une tradition du XVIe siècle, enferme à tout jamais les ours dans la terreur et la douleur. Depuis 1972, il existe pourtant une loi de protection de la faune sauvage qui interdit de vendre des ours et des parties de leur corps. Une autre loi condamne les méthodes de dressage. Les braconniers attendent que la mère ourse sorte pour chercher de la nourriture, et enlèvent l’ourson âgé de quelques jours. Les mères qui surprennent les malfaiteurs défendent leurs petits au prix de leur vie. Le nouveau-né, transporté dans un sac pendant de longues heures, est drogué à l’opium pour empêcher la faim et les cris de détresse. Nombre d’entre eux meurent en chemin. Les survivants sont vendus aux Kalandars. À l’âge de 3 mois, avant d’être exhibé sur les routes et devant les hôtels, l’ourson, déjà traumatisé, subit des actes d’une extrême barbarie.
Les gitans perforent sa cavité nasale avec un tisonnier chauffé à blanc pour y insérer une corde qui ressort par la narine. Cette terrible mutilation est effectuée sans anesthésie.
😕En Inde, la population est révoltée par les tortures infligées aux ours par les gitans, en totale infraction avec la loi. Ces pratiques perdurent parce que les touristes donnent de l’argent aux Kalandars pour voir danser les ours.😠
🙂Prenez quelques minutes pour visiter ce site internet suivant, afin de voyager intelligent !!!!
http://www.onevoice-ear.org/
Merci
David
Séjour à Madagascar: où séjourner English translation pending
Bonjour à tous 😎 nous allons partir du 27/10/2018 au 10/11/2018 à Madagascar mais nous ne savons pas où séjourner avez vous des idées et conseils. Nous avons lu pleins de forums et tout est contradictoire... donc je viens pour vous demander de l'aide.
nous souhaitons visiter et voir de belles plages :
-plus dans le nord ou dans le sud? - ou aller dans des hotels ou passer par airbnb? - quoi visiter et à ne pas louper?
Je vous remercie d'avance
Bonne Journée
Sandrine
-plus dans le nord ou dans le sud? - ou aller dans des hotels ou passer par airbnb? - quoi visiter et à ne pas louper?
Je vous remercie d'avance
Bonne Journée
Sandrine
Tour Opérator ou voyage en individuel pour Belgique - Jomtien en Thaïlande? English translation pending
bonjour,
Je fais mes premiers pas sur ce site🤪...j'espère vraiment que qq pourra me donner les renseignements que j'attends et peut-être me guider pour un futur voyage à Jomptien🙂
Ma question est : au départ de belgique, est-il plus intéressant de partir par tour opérator, ou par ligne régulière et louer (hotel ou appart.)sur place?
Merci à ceux qui prendront la peine de répondre.
Kyoto et le ryokan de Madame Butterfly English translation pending
On se faisait une joie de passer une semaine chez l "habitant dans ce ryokan (Daya ryokan)trouvé sur Hostelbookers, situé près de la gare, dans une petite rue en face du temple Higashi Hongadji.
En ouvrant la porte, j'ai d'abord pensé être passé par la remise, un jour de débarras pour les encombrants; non! c'était bien l'entrée principale, le lobby pour les anglophones; arrivée de l 'hôtesse , en costume traditionnel qui nous explique en 2 mots d'anglais qu'il n'y a qu'une chambre de disponible sur les deux réservées (depuis septembre!) pour la première nuit; ça partait déjà mal.
Nous décidons quand même de visiter et là; l'odeur!! qui, instantanément me fait faire un bond en arrière à mes débuts de carrière dans les visites à domicile chez une patiente agée vivant dans un deux pièces au 6ème étage en compagnie d'une vingtaine de chats; je vous laisse imaginer!
Nous prenons donc nos cliques pour quitter ce claque et décidons d'annuler toute la réservation; un 17 avril à Kyoto, c'était pas gagné!
C 'était sans doute jour de chance car nous avons trouvé 3 hébergements qui nous ont permis de passer une excellente semaine à Kyoto; je vais vous les situer à partir de la gare
Dans l 'IMMENSE gare de Kyoto, prenez la sortie centrale en direction du terminal de bus et de la tour de Kyoto (dans le hall vous passerez devant le kyoto information center, très bon accueil)
Voilà, vous avez réussi à sortir, la tour de Kyoto est devant vous , à midi (même si vous arrivez à une autre heure, elle sera quand même à midi 😉 c 'est juste pour vous la situer, façon commandos!!) à 2h (donc sur la droite ) repérez en hauteur l'enseigne du Dormy Inn, traversez le carrefour qui est face à vous et prenez cette direction; très rapidement sur votre gauche une petite ruelle où se trouve l ' hotel IDDA
Accueil très sympathique et efficace, il y a un garçon qui parle bien l'anglais et qui connait bien la ville, couchage traditionnel, sdb, furo au sous sol, prix environ 11000 yens pour deux personnes/ nuit, nous y avons passé 3 nuits
www.hotel-idda.co.jp
En sortant de l 'hotel à droite pour continuer la ruelle, prendre la première à droite puis à gauche en arrivant sur l 'avenue; à environ 100 vous arrivez au Yamasshiroya ryokan tenu par Yumiko et ses copines (ne fantasmez pas les gars!) très propre , ( Yumiko glisse des petites nattes sous les bagages pour ne pas abimer les parquets et les tatamis) accueil charmant; on vous offre des petits objets de déco faits maisons; 12000 yens pour deux/ nuit; nous y avons passé la nuit après notre fuite de chez Madame Butterfly.
http://homepage3.nifty.com/yamashiroya/ (075) 371-2471
Sortant de chez Yumiko, prendre à gauche et à 30m le Ginkaku Inn hotel
très propre, bon accueil, couchage à l européenne, sdb, et un très beau furo à côté du jardin intérieur; 10500 yens pour deux / nuit; cet hotel possède aussi une partie ryokan (en traversant le jardin) et qui donne dans la ruelle où se trouve l 'hotel Idda (vous suivez?) nos 3 dernières nuits à Kyoto
www.ginkaku.com
Ces 3 hébergements sont très bien situés à environ 5mn à pied de la gare; pas de petit déjeuner mais nous avons trouvé dans la gare, près du meeting point en face de l'entrée ouest des JR lines le Portal café qui propose une formule buffet très variée pour 880 yens/ pers; c'est à mon avis le meilleur rapport qualité prix du coin; accueil charmant , mais ça c'est un euphémisme au Japnn!!
Coût d'un taxi ou d'un train de Yasmine Hammamet à Hammamet? English translation pending
Je vais à Yasmine Hammamet pour 2 semaines fin septembre.
J'aimerai savoir approx combien coûte en taxi ou en train de
Yasmine Hammamet à Hammamet
Yasmine Hammamet à Tunis en dollard Canadien et combien
coûte un repas le midi en dollard Canadien. Pour 2 semaines
en étant très raisonnable (petit budget) approx combien en
argent canadien. C'est la 1 fois que je vais là bas, merci.
Recherche à faire de l'aide humanitaire au Pérou English translation pending
bonjour a tous,
je suis présentement en recherche pour pouvoir faire de l, aide humanitaire au pérou. Cela sera ma premiere fois Mon but: Commencer mon voyage avec de l'aide humanitaire pour pouvoir m'integrer au gens, a leur maniere de vivre, , , vivre vraiment et authentiquement le pérou! ensuite pouvoir continuer mon voyage de mes propres ailes... Je voyagerais seule alors je pense important de bien me poser et de me remettre sur mes pieds avant de partir parmoi meme... Je me débrouille en espagnol de base, , , , tres de base... Mon voyage me servira aussi a améliorer cette partie! Mon domaine de travail est le tourisme, je n'ai aucun probleme d'integration, d'adaptation etc. Je suis une personne qui a souvent voyage seule au canada et france. Je connais également assez bien le mexique. J'ai 27 ans...je sais que plusieurs programme se termine a 25-26 ans... Je n, ai pas beaucoup de sous alors idéalement faudrait que l'association charge peu ou rien... voila! si vous avez des idées, des suggestions allez y!!! au plaisir de discuter avec vous! a oui! j'aimerais partir le plus rapidement possible! mai serais parfait masi si je trouve quelque chose de parfait un peu plus tard cela peut se faire également! (mon but du voyage serait de faire le pérou, le chili et la bolivie!) entre 2 et 3 mois pour mon voyage... mais si besoin est de plus je suis ouvert a tout!
je suis présentement en recherche pour pouvoir faire de l, aide humanitaire au pérou. Cela sera ma premiere fois Mon but: Commencer mon voyage avec de l'aide humanitaire pour pouvoir m'integrer au gens, a leur maniere de vivre, , , vivre vraiment et authentiquement le pérou! ensuite pouvoir continuer mon voyage de mes propres ailes... Je voyagerais seule alors je pense important de bien me poser et de me remettre sur mes pieds avant de partir parmoi meme... Je me débrouille en espagnol de base, , , , tres de base... Mon voyage me servira aussi a améliorer cette partie! Mon domaine de travail est le tourisme, je n'ai aucun probleme d'integration, d'adaptation etc. Je suis une personne qui a souvent voyage seule au canada et france. Je connais également assez bien le mexique. J'ai 27 ans...je sais que plusieurs programme se termine a 25-26 ans... Je n, ai pas beaucoup de sous alors idéalement faudrait que l'association charge peu ou rien... voila! si vous avez des idées, des suggestions allez y!!! au plaisir de discuter avec vous! a oui! j'aimerais partir le plus rapidement possible! mai serais parfait masi si je trouve quelque chose de parfait un peu plus tard cela peut se faire également! (mon but du voyage serait de faire le pérou, le chili et la bolivie!) entre 2 et 3 mois pour mon voyage... mais si besoin est de plus je suis ouvert a tout!
Réervation de l'hôtel pour Sainte Marie à Madagascar English translation pending
bonjour,
nous ferons une etapes de 2 ou 3 jours sur sainte marie au cours de notre voyage début aout.
J'ai l'impression, en lisant ce forum, que beaucoup d'entre vous reserve a l'avance les nuits d'hotels sur sainte marie.
Peut on y coucher sans reserver a l'avance? trouverons nous des places qqe part?
nous sommes deux.
quelqu'un a t il son experience du genre a raconter?
merci d'avance
Paul
2 semaines à Madagascar avec un enfant English translation pending
Bonjour , Pour un premier voyage à Madagascar j'aurai besoin de conseils , pour les hôtels et les lieux à visiter . Nous partons pour 2 semaines avec un enfant. Nous ne souhaitons pas aller en brousse. Merci pour vos réponses.
Bons hôtels à Tamatave? English translation pending
Bonjour à tous et mes meilleurs voeux pour 2010. Que cette année soit pleine de voyages, d'aventures, de découvertes et de bons souvenirs...
Voilà, je viens de quitter Tamatave. Et me trouver un hôtel "charme et confort" dans cette ville me semblait impossible. Je n'ai pas trouvé que le Miramar et le Central Hôtel - que des gens m'ont si gentiment conseillés - soient des bons hôtels conforts et charmes. J'ai encore préféré le Joffre malgré ses airs un peu vieillot. Le Génération est parait-il très bien aussi mais c'était toujours plein.
Le problème c'est que je devrais bientôt y revenir, et cette fois j'aimerais aller dans un hôtel bien (entre 80.000 et 120.000 Ar/chb). Au moins l'équivalent d'un hôtel de même prix à Antananarivo! Donc si vous en connaissez un à Tamatave, faites-moi signe. Merci.
La Jamaïque, qu'en pensez vous? English translation pending
J'aurais aimé avoir votre avis sur la Jamaïque, merci de me dire les coins a visiter et ceux a éviter et les hôtels sympas.
Merci
Merci
Itinéraire pour un court séjour en Équateur? English translation pending
Bonjour,
Je prévoie partir en Équateur seul au début du mois de juin pour 8 à 10 jours. Je veux faire un petit voyage authentique et enrichissant.
Je vais arriver par Quito et repartir par Quito ou Guayaquil. Mon intention est de partir de Quito et de descendre vers le sud jusqu'à Cuenca. J'aimerais visiter des villages et villes typiques et éviter les attractions trop touristiques.
Quels sont les incontournables pour ce type de voyage? Quelqu'un a-t-il déjà fait ou prévoie-t-il faire un circuit semblable?
Merci de vos suggestions.
Je prévoie partir en Équateur seul au début du mois de juin pour 8 à 10 jours. Je veux faire un petit voyage authentique et enrichissant.
Je vais arriver par Quito et repartir par Quito ou Guayaquil. Mon intention est de partir de Quito et de descendre vers le sud jusqu'à Cuenca. J'aimerais visiter des villages et villes typiques et éviter les attractions trop touristiques.
Quels sont les incontournables pour ce type de voyage? Quelqu'un a-t-il déjà fait ou prévoie-t-il faire un circuit semblable?
Merci de vos suggestions.
Voyage à Gammarth, hôtel Club Carribean World Les Côtes de Carthage 3* English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon copain à l'hôtel Club CARRIBEAN WORLD LES COTES DE CARTHAGE 3*, ancien DAR NOUAR, du 4 au 11 juin 2009.
J'aimerai savoir si la température de l'eau est bonne a cette période ?🙂 S'il fait déjà chaud, et les visites à faire au alentours !
Si vous avez également des infos sur l'hôtel ( photos avant / après rénovation, photos de la plage ou autres !)
Merci de vos réponses.
Je pars avec mon copain à l'hôtel Club CARRIBEAN WORLD LES COTES DE CARTHAGE 3*, ancien DAR NOUAR, du 4 au 11 juin 2009.
J'aimerai savoir si la température de l'eau est bonne a cette période ?🙂 S'il fait déjà chaud, et les visites à faire au alentours !
Si vous avez également des infos sur l'hôtel ( photos avant / après rénovation, photos de la plage ou autres !)
Merci de vos réponses.
Envie de tout quitter pour voyager, un choix difficile English translation pending
Bonjour à toutes et à tous, cela fait quelque temps que j'arpente ce forum et je suis toujours resté en recul ; or aujourd'hui je suis à la recherche de vos précieux conseils après une 100aine de posts lus et relus et j'espère que vous pourrez m'aider.
Afin que vous puissiez mieux me comprendre je vais vous faire une petite biographie de moi :
Je m'appelle Florian, j'ai 18ans et je suis actuellement en classe de Terminale STG, spécialité Marketing (en résumé, j'apprends les techniques du commerce, et le droit au sein des entreprises ; plus concrètement c'est apprendre à plumer les gens)
J'ai redoublé ma classe de 1ère pour réorientation : Après ma seconde j'ai suivi ma classe, ne sachant dans quoi m'orienter (je ne m'y intéressait pas du tout à vrai dire), lorsque je me suis rendu compte que ce que je faisais me déplaisait au plus haut point et que j'avais moins de 8 de moyenne générale, je me suis mis à regarder en détail l'orientation pour redoubler en STG, domaine qui me plaisait alors bien plus. J'ai d'ailleurs commencé à nourrir un projet avec mon cousin avec lequel je suis proche et qui aurait pour objectif final de monter notre propre entreprise.
L'année dernière s'est très bien passée, cependant cette année j'ai tendance à trop me remettre en question, plus elle passe et moins cette filière me plaît, puisque je me fait de plus en plus à l'idée qu'à la fin je deviendrai acteur de cette société de surconsommation (il faut le dire) ou j'aurais fatalement à travailler dans quelque chose qui ne me plaît pas. Résultat : mes relations avec mon cousin se sont détériorées puisque le fait de créer notre propre entreprise n'est plus à l'ordre du jour pour moi, cela ne m’intéresse vraiment plus, je me suis détaché de l’appât du gain, mais lui est resté la dessus.
Dans le même temps, et ce depuis 3 ans à présent, je nourris une envie grandissante de voyages, l'envie de tout quitter me vient régulièrement à l'esprit depuis ce début d'année scolaire, renforcée par l'idée que mes études ne me plaisent pas, mais la raison l'a toujours emporté jusqu'à présent. " A quoi bon rester, je sais ce que je veux : voir du pays, je sais ce que je ne veux pas : continuer dans ce 'commerce' " Etant donné que je suis à l'année du BAC, je m'acharne donc à rester jusqu'au bout pour le passer et l'obtenir, en sachant par la même occasion qu'il ne me serait d'aucune utilité sans poursuite d'étude supérieure. Si je le passe c'est plus pour mes parents que pour moi-même, il n'est pas un accomplissement à mes yeux.
A partir de ce constat, j'envisage 3 possibilités : - Poursuivre mes études supérieures en BTS / DUT / FAC / Ecole de commerce, en continuant dans ce domaine du commerce qui je le sens n'est pas fait pour moi, mais qui serait le plus adapté à la suite de mon BAC. - Poursuivre mes études, dans un domaine totalement autre, comme la psychologie, l'anthropologie ou l'histoire, qui me concernerait plus mais qui ne m'offrent en aucun cas un débouché d'une manière certaine. Mais en contrepartie étendraient mes connaissances. - Arrêter mes études au BAC, trouver des petits boulots pour économiser (sachant que je suis déjà sûr si tel est le cas de pouvoir travailler l'année prochaine) afin de partir en voyage autour du monde pour une durée indéterminée, et envisager l'avenir par la suite.
J'ai beaucoup lu de cas similaires au mien, de personnes qui souhaiteraient tout quitter et les réponses sont souvent les mêmes : certains disent qu'il faut privilégier la 'sécurité' (qui est relative tout compte fait) et donc faire des études supérieures ; d'autres, qu'il faut oser et se lancer, et d'autres encore qu'il faut prendre son temps pour réfléchir. Et moi au milieu de tout cela, je nage dans le doute 🤪 Je suis plutôt d'une mentalité à mettre le tapis au poker plutôt qu'à me coucher, quitte à tout gagner ou à tout perdre, et je serai donc plus intéressé par la 3ème option, mais j'hésite encore grandement entre toutes ces options. D'ailleurs vous en aurez peut-être d'autres à me proposer qui sait ? J'aimerais ainsi connaître vos avis, vos expériences, les choses que vous regrettez d'avoir faites ou pas faites (en rapport avec le sujet bien sûr) afin de m'aider à trouver une solution à ce problème.
Au plaisir de vous lire. Cordialement. 🙂
PS : Si j'avais à voyager ce serait à pieds et en stop, et non pas en avion, j'ai besoin de partager avec d'autres populations, de découvrir des cultures différentes et surtout de me découvrir en voyage.
Afin que vous puissiez mieux me comprendre je vais vous faire une petite biographie de moi :
Je m'appelle Florian, j'ai 18ans et je suis actuellement en classe de Terminale STG, spécialité Marketing (en résumé, j'apprends les techniques du commerce, et le droit au sein des entreprises ; plus concrètement c'est apprendre à plumer les gens)
J'ai redoublé ma classe de 1ère pour réorientation : Après ma seconde j'ai suivi ma classe, ne sachant dans quoi m'orienter (je ne m'y intéressait pas du tout à vrai dire), lorsque je me suis rendu compte que ce que je faisais me déplaisait au plus haut point et que j'avais moins de 8 de moyenne générale, je me suis mis à regarder en détail l'orientation pour redoubler en STG, domaine qui me plaisait alors bien plus. J'ai d'ailleurs commencé à nourrir un projet avec mon cousin avec lequel je suis proche et qui aurait pour objectif final de monter notre propre entreprise.
L'année dernière s'est très bien passée, cependant cette année j'ai tendance à trop me remettre en question, plus elle passe et moins cette filière me plaît, puisque je me fait de plus en plus à l'idée qu'à la fin je deviendrai acteur de cette société de surconsommation (il faut le dire) ou j'aurais fatalement à travailler dans quelque chose qui ne me plaît pas. Résultat : mes relations avec mon cousin se sont détériorées puisque le fait de créer notre propre entreprise n'est plus à l'ordre du jour pour moi, cela ne m’intéresse vraiment plus, je me suis détaché de l’appât du gain, mais lui est resté la dessus.
Dans le même temps, et ce depuis 3 ans à présent, je nourris une envie grandissante de voyages, l'envie de tout quitter me vient régulièrement à l'esprit depuis ce début d'année scolaire, renforcée par l'idée que mes études ne me plaisent pas, mais la raison l'a toujours emporté jusqu'à présent. " A quoi bon rester, je sais ce que je veux : voir du pays, je sais ce que je ne veux pas : continuer dans ce 'commerce' " Etant donné que je suis à l'année du BAC, je m'acharne donc à rester jusqu'au bout pour le passer et l'obtenir, en sachant par la même occasion qu'il ne me serait d'aucune utilité sans poursuite d'étude supérieure. Si je le passe c'est plus pour mes parents que pour moi-même, il n'est pas un accomplissement à mes yeux.
A partir de ce constat, j'envisage 3 possibilités : - Poursuivre mes études supérieures en BTS / DUT / FAC / Ecole de commerce, en continuant dans ce domaine du commerce qui je le sens n'est pas fait pour moi, mais qui serait le plus adapté à la suite de mon BAC. - Poursuivre mes études, dans un domaine totalement autre, comme la psychologie, l'anthropologie ou l'histoire, qui me concernerait plus mais qui ne m'offrent en aucun cas un débouché d'une manière certaine. Mais en contrepartie étendraient mes connaissances. - Arrêter mes études au BAC, trouver des petits boulots pour économiser (sachant que je suis déjà sûr si tel est le cas de pouvoir travailler l'année prochaine) afin de partir en voyage autour du monde pour une durée indéterminée, et envisager l'avenir par la suite.
J'ai beaucoup lu de cas similaires au mien, de personnes qui souhaiteraient tout quitter et les réponses sont souvent les mêmes : certains disent qu'il faut privilégier la 'sécurité' (qui est relative tout compte fait) et donc faire des études supérieures ; d'autres, qu'il faut oser et se lancer, et d'autres encore qu'il faut prendre son temps pour réfléchir. Et moi au milieu de tout cela, je nage dans le doute 🤪 Je suis plutôt d'une mentalité à mettre le tapis au poker plutôt qu'à me coucher, quitte à tout gagner ou à tout perdre, et je serai donc plus intéressé par la 3ème option, mais j'hésite encore grandement entre toutes ces options. D'ailleurs vous en aurez peut-être d'autres à me proposer qui sait ? J'aimerais ainsi connaître vos avis, vos expériences, les choses que vous regrettez d'avoir faites ou pas faites (en rapport avec le sujet bien sûr) afin de m'aider à trouver une solution à ce problème.
Au plaisir de vous lire. Cordialement. 🙂
PS : Si j'avais à voyager ce serait à pieds et en stop, et non pas en avion, j'ai besoin de partager avec d'autres populations, de découvrir des cultures différentes et surtout de me découvrir en voyage.
Hôtel Marillia à Hammamet English translation pending
bonjour à tous je voudrais partir avec mon mari et mon fils de 6 ans au Marillia. Qu'en pensez-vous? J'aimerais vraiment des avis assez récents car cela change tous les 6 mois ... Niveau nourriture, propreté, température? La piscine descend-t-elle doucement ? La plage est-elle belle, y-a-t-il moyen de faire des sports nautiques motorisés? Si vous n'avez vraiment pas apprécié votre séjour là-bas, quelle serait la solution alternative comme autre hôtel pour un prix semblable?
Transport Cebu - Moalboal English translation pending
Bonjour à tous,
Préparant notre voyage de mai 18, j'ai des petits renseignements à vous demander:
On va atterrir directement à Cebu (par Emirate) pour se rendre dans la foulée à Moal Boal.
1°) Quels sont les moyens de transport à disposition (avec la durée de transfert) sachant qu'étant plongeurs, on voyage lourd : 2 bagages de 20 kgs et 2 bagages cabines. Je pense que c"est trop encombrant pour un Jeepney. Est-ce qu'il y a des vans qui font la liaison ? (si vous avec les coordonnées...😉.)
2°) Est il facile de faire, dans la journée, Moal Boal - Oslob (l'aller, voir les requins baleine et le retour, sans trop courir) ? Ou bien est il préférable de passer une nuit à Oslob avant le retour sur Cebu city ?
Par avance, merci de vos précieux renseignements.
Préparant notre voyage de mai 18, j'ai des petits renseignements à vous demander:
On va atterrir directement à Cebu (par Emirate) pour se rendre dans la foulée à Moal Boal.
1°) Quels sont les moyens de transport à disposition (avec la durée de transfert) sachant qu'étant plongeurs, on voyage lourd : 2 bagages de 20 kgs et 2 bagages cabines. Je pense que c"est trop encombrant pour un Jeepney. Est-ce qu'il y a des vans qui font la liaison ? (si vous avec les coordonnées...😉.)
2°) Est il facile de faire, dans la journée, Moal Boal - Oslob (l'aller, voir les requins baleine et le retour, sans trop courir) ? Ou bien est il préférable de passer une nuit à Oslob avant le retour sur Cebu city ?
Par avance, merci de vos précieux renseignements.
Premier voyage en Thaïlande pour le 3 juin? English translation pending
😛 Bon j'ai quand même pris mon billet pour BKK le 3 juin, c'est vrai que pour un premier voyage en Thaîlande c'est chaud, disons vu d'ici. Mais je me souviens ici à Paris quand il y a eu des émeutes mes cousines du sud avaient peur de venir 😕. Alors c'est vrai qu'à des milliers de km .... !!! On a juste besoin d'être rassuré par ceux qui sont sur place. Moi j'arrive le 3 et file sur Chiang Mai, si vous avez des infos et des détails on est preneur. Merci à VF pour toutes les news ! 😉
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Ambassade de France en Thaïlande (28/04/2010) Conseils aux voyageurs et aux résidents français
1 - La situation à Bangkok demeure très tendue, avec le risque de nouveaux affrontements violents. L’Ambassade de France demande par conséquent aux ressortissants français d’éviter tout déplacement non essentiel dans la capitale thaïlandaise.
Nos compatriotes présents à Bangkok doivent éviter de se rendre dans la zone de Silom - Ratchaprasong. Pour ceux qui résident - ou travaillent - dans ces quartiers, l’Ambassade appelle à la plus grande vigilance dans les déplacements, à pied comme en voiture.
Il est ainsi fortement déconseillé de passer par les points d’entrée du site des manifestants, où des barricades ont été érigées : Avenue Ratchadamri (intersections Rama IV et Pratunam) Avenue Rama I (intersection Pathumwan), Rue Henri Dunant, Rue Sarasin, Rue Lang Suan, Avenue Ploenchit (intersection Wireless Road),
Le carrefour Rama IV - Silom, où ont eu lieu les affrontements du 22 avril, est particulièrement déconseillé. Dans la mesure du possible, il convient également d’éviter les environs de la station BTS Sala Daeng.
L’ambassade remercie nos compatriotes résidant dans ces quartiers de signaler tout incident à leur chef d’ilot ou directement à l’ambassade.
De façon générale, il est très vivement déconseillé de circuler de nuit dans ces quartiers, ou de se rendre sur place pour prendre des photos des manifestants ou des forces de sécurité.
Dans l’hypothèse où l’on se trouverait néanmoins sur les lieux, il convient de s’éloigner immédiatement au moindre signe de tensions (présence de ’’ contre-manifestants ’’, mouvements de foules, mise en position de la police ou de l’armée, jets de pierres etc).
Il est enfin recommandé d’éviter de descendre aux stations BTS de Siam, Sala Daeng, Ratchadamri et Chitlom.
2 - Les autorités thaïlandaises ont mis en application, à compter du 7 avril, le cadre légal de l’état d’urgence, sans que cela ne remette en cause la liberté de circulation des personnes, et notamment des touristes, dans le pays.
Les déplacements en dehors de Bangkok ne sont pas déconseillés, notamment à destination des régions touristiques du Sud, mais il est en revanche recommandé de faire preuve de prudence dans le Nord et l’Est du pays (Villes et districts de Chiang Maï, Chang Raï, Udon Thani, Khon Kaen...).
Des rassemblements à caractère politique, des manifestations ou des mouvements de foule peuvent avoir lieu dans ces régions, où la situation à Bangkok est suivie avec une grande attention. Les ressortissants français sont invités à rester à l’écart de ces événements et de s’éloigner dès le moindre signe de tensions.
L’aéroport international de Bangkok fonctionne normalement et reste totalement accessible.
3 - Les ressortissants français, de passage ou résidents, sont invités à consulter régulièrement les médias et le site Internet de l’Ambassade pour s’informer de l’évolution de la situation durant leur séjour. L’Autorité thaïlandaise en charge du tourisme (Tourism Authority of Thailand) a mis en place un numéro d’urgence (1672) pour répondre, 24h/24 en anglais, aux interrogations des touristes. Le numéro de la police touristique est le 1155.
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Ambassade de France en Thaïlande (28/04/2010) Conseils aux voyageurs et aux résidents français
1 - La situation à Bangkok demeure très tendue, avec le risque de nouveaux affrontements violents. L’Ambassade de France demande par conséquent aux ressortissants français d’éviter tout déplacement non essentiel dans la capitale thaïlandaise.
Nos compatriotes présents à Bangkok doivent éviter de se rendre dans la zone de Silom - Ratchaprasong. Pour ceux qui résident - ou travaillent - dans ces quartiers, l’Ambassade appelle à la plus grande vigilance dans les déplacements, à pied comme en voiture.
Il est ainsi fortement déconseillé de passer par les points d’entrée du site des manifestants, où des barricades ont été érigées : Avenue Ratchadamri (intersections Rama IV et Pratunam) Avenue Rama I (intersection Pathumwan), Rue Henri Dunant, Rue Sarasin, Rue Lang Suan, Avenue Ploenchit (intersection Wireless Road),
Le carrefour Rama IV - Silom, où ont eu lieu les affrontements du 22 avril, est particulièrement déconseillé. Dans la mesure du possible, il convient également d’éviter les environs de la station BTS Sala Daeng.
L’ambassade remercie nos compatriotes résidant dans ces quartiers de signaler tout incident à leur chef d’ilot ou directement à l’ambassade.
De façon générale, il est très vivement déconseillé de circuler de nuit dans ces quartiers, ou de se rendre sur place pour prendre des photos des manifestants ou des forces de sécurité.
Dans l’hypothèse où l’on se trouverait néanmoins sur les lieux, il convient de s’éloigner immédiatement au moindre signe de tensions (présence de ’’ contre-manifestants ’’, mouvements de foules, mise en position de la police ou de l’armée, jets de pierres etc).
Il est enfin recommandé d’éviter de descendre aux stations BTS de Siam, Sala Daeng, Ratchadamri et Chitlom.
2 - Les autorités thaïlandaises ont mis en application, à compter du 7 avril, le cadre légal de l’état d’urgence, sans que cela ne remette en cause la liberté de circulation des personnes, et notamment des touristes, dans le pays.
Les déplacements en dehors de Bangkok ne sont pas déconseillés, notamment à destination des régions touristiques du Sud, mais il est en revanche recommandé de faire preuve de prudence dans le Nord et l’Est du pays (Villes et districts de Chiang Maï, Chang Raï, Udon Thani, Khon Kaen...).
Des rassemblements à caractère politique, des manifestations ou des mouvements de foule peuvent avoir lieu dans ces régions, où la situation à Bangkok est suivie avec une grande attention. Les ressortissants français sont invités à rester à l’écart de ces événements et de s’éloigner dès le moindre signe de tensions.
L’aéroport international de Bangkok fonctionne normalement et reste totalement accessible.
3 - Les ressortissants français, de passage ou résidents, sont invités à consulter régulièrement les médias et le site Internet de l’Ambassade pour s’informer de l’évolution de la situation durant leur séjour. L’Autorité thaïlandaise en charge du tourisme (Tourism Authority of Thailand) a mis en place un numéro d’urgence (1672) pour répondre, 24h/24 en anglais, aux interrogations des touristes. Le numéro de la police touristique est le 1155.
Chine, l'Olympisme est mort English translation pending
La France accepte pour des raisons économiques, l'impensable. C'est le mot "valeurs" qui me revient sans cesse à l'esprit, quelles sont nos valeurs ? Quelles sont les valeurs que le chef de l'Etat met en avant pour désigner ce qui ferait aussi notre identité. Est ce que les droits de l'homme et la lutte pour le respect des droits de l'homme a un sens pour nous ? La réponse, dans la bouche de nos élus, est forcément positive, alors pourquoi n'affichons-nous pas que :
oui nous boycotterons la céromonie d'ouverture,
oui nous exigeons la rencontre du Président chinois et du Daila Lama,
et que cette rencontre ne peut se faire sans la présence d'émissaires de l'ONU,
et que se taire sur cette question des droits de l'homme est impossible, surtout pas en ce moment, à 80 jours des Jeux,
qu'on ne peut négocier les droits de l'homme contre un Airbus A320, ou la vente de TGV, que l'attribution des Jeux aurait dû être assujetie à certaines conditions, que l'on chemine sur cette question des Droits de l'homme, que le CIO devrait pouvoir dire à un Etat, "il est légitime que vous obteniez un jour l'organisation des Jeux, mais ne candidatez que lorsque vous aurez satisfait à ce cahier des charges des droits de l'homme".
Quelle honte ce CIO. Où sont les valeurs de l'Olympisme, sont ce autre chose que des mots ? Quelle masacarade.
Putain quelle masacarade.
Le sentiment que tout cela est bien en train de se faire. Tout se joue aujourd'hui sur le plan politique, et plus rien ne sera possible dans quelques semaines devant le spectacle des Jeux Olympiques parce que beauté des images, parce que "magie", parce que "oui" ce spectacle est formidable. Et que l'on ne peut pas demander aux athlètes l'impossible, que leur champ d'actions est limité. On ne pourra pas intervenir pendant les jeux. J'écris cela et pourtant "qu'est ce que je serai ravi que l'un d'eux parle, après un titre et dise enfin ce que tous pensons tout bas".
Oui nos prises de position sont sans doute tardives, enclines à si peu de relativisme culturel. Oui, le regard que l'on pose sur le Tibet est sans doute si peu objectif, plein de ces images alimentées par Jean-François Revel qui en font dan nos imaginaires un peuple pastoral et pacifique (je suis en train de lire le moine et le philosophe).
Mais merde, que fait-on ? On laisse faire ? Pour gueuler et sous entendre après les jeux qu'ils sont entachés de dopage, qu'on aurait jamais dû attribuer les Jeux à la Chine ?
C'est nous qui sommes forts en ce moment, je parle des pays qui participent aux Jeux, pourquoi l'Union Européenne n'adopte-elle pas une position franche, commune à ces Etats ?
On nous rabache depuis l'été dernier que les pays de l'Union ne sont pas seulement liés par des intérêts économiques mais par une identité commune. Est ce que l'afffirmation de valeurs communes ne serait pas la première expression de ce tronc commun ? On dit bien "non" à l'entrée de la Turquie dans l'Union au nom de ces valeurs. Et on est là en train de se coucher devant des perspectives de croissance et d'exportation. Sarkozy gagnerait à mes yeux à prendre ces positions. J'allais ajouter "gagnerait enfin", mais là c'est une autre histoire.
Alors oui la colère est repectable, nos colères sont respectables, condamnons le régime chinois et non le peuple chinois. Et soutenons nos athlètes.
Oui nos prises de position sont sans doute tardives, enclines à si peu de relativisme culturel. Oui, le regard que l'on pose sur le Tibet est sans doute si peu objectif, plein de ces images alimentées par Jean-François Revel qui en font dan nos imaginaires un peuple pastoral et pacifique (je suis en train de lire le moine et le philosophe).
Mais merde, que fait-on ? On laisse faire ? Pour gueuler et sous entendre après les jeux qu'ils sont entachés de dopage, qu'on aurait jamais dû attribuer les Jeux à la Chine ?
C'est nous qui sommes forts en ce moment, je parle des pays qui participent aux Jeux, pourquoi l'Union Européenne n'adopte-elle pas une position franche, commune à ces Etats ?
On nous rabache depuis l'été dernier que les pays de l'Union ne sont pas seulement liés par des intérêts économiques mais par une identité commune. Est ce que l'afffirmation de valeurs communes ne serait pas la première expression de ce tronc commun ? On dit bien "non" à l'entrée de la Turquie dans l'Union au nom de ces valeurs. Et on est là en train de se coucher devant des perspectives de croissance et d'exportation. Sarkozy gagnerait à mes yeux à prendre ces positions. J'allais ajouter "gagnerait enfin", mais là c'est une autre histoire.
Alors oui la colère est repectable, nos colères sont respectables, condamnons le régime chinois et non le peuple chinois. Et soutenons nos athlètes.
Ethnies en Iran English translation pending
Bonjour,
Partant quelques semaines en Iran dès fin octobre, j'ai quelques questions sur cete destination:
1- je souhaiterai approcher quelques ethnies nomades tels que Lor, Bakthiari, Qashgai aux alentours de Shar-e Kord, Firuz Abad, Yasuj. Est-ce que certains d'entre vous ont déjà réaliser ce genre de choses en individuel voire auprès d'un guide locale ?
2- Je recherche des infos sur la route Machhad - Yazd via Tabas.
3- Je cherche enfin à localiser un village nommé Toups dans le Sistan ou le Baluchestan. Toups est la légende de la photo
Merci,
Herve
Partant quelques semaines en Iran dès fin octobre, j'ai quelques questions sur cete destination:
1- je souhaiterai approcher quelques ethnies nomades tels que Lor, Bakthiari, Qashgai aux alentours de Shar-e Kord, Firuz Abad, Yasuj. Est-ce que certains d'entre vous ont déjà réaliser ce genre de choses en individuel voire auprès d'un guide locale ?
2- Je recherche des infos sur la route Machhad - Yazd via Tabas.
3- Je cherche enfin à localiser un village nommé Toups dans le Sistan ou le Baluchestan. Toups est la légende de la photo
Merci,
Herve
Partir en Asie (Vietnam, Malaisie ou même Japon) pour un période indéfinie? English translation pending
Bonjour,
Je suis un Jeune de 20 ans, et je ne veux plus rester en France, J'aimerai partir pour L'Asie, plus précisément au Vietnam, Malaisie, ou même Japon.
Mon problème, et que je veux partir pour un période indéfinie, et je n'ai pas assez d'argent pour survivre la bas ( ni ici d'ailleurs ) mais je souhaiterai savoir s'il es possible une fois au Vietnam de s'en sortir ? travailler ? et apprendre .
Mon rêve et certe un peu fou, je ne parle que français, et veux partir dans un pays ou je ne connais rien, mais est ce possible de commencer une nouvelle vie, comme un nouveau née, dans un pays que l'on ne connais pas .
Mon problème, et que je veux partir pour un période indéfinie, et je n'ai pas assez d'argent pour survivre la bas ( ni ici d'ailleurs ) mais je souhaiterai savoir s'il es possible une fois au Vietnam de s'en sortir ? travailler ? et apprendre .
Mon rêve et certe un peu fou, je ne parle que français, et veux partir dans un pays ou je ne connais rien, mais est ce possible de commencer une nouvelle vie, comme un nouveau née, dans un pays que l'on ne connais pas .
Logement à Sainte-Marie et chose à faire en novembre? (Madagascar) English translation pending
Je pars bientôt à Madagascar et je vais visiter St-Marie, avez-vous des adresses d'auberges/hòtels/bugalow à recommander pas trop cher.
Aussi des conseils de choses à voir en novembre ou à faire.
Merci à tous
Tananarive-Sainte Marie à Madagascar: visites sur le trajet, taxi brousse English translation pending
Hello,
Après avoir fait Diégo, l'Ambre, L'Akarana, Raména, la mer d'Emeraude etles 3 baies l'année dernière fin septembre pendant 15 jours, mon amie et moi remettons cela pour pratiquement 3 semaines cette année début Octobre pour pratiquement 3 semaines cette fois !Direction finale St Marie/ile aux Nattes ou nous pensons passer 10-12J. Pour une raison de budget et parce que nous avons un peu plus de temps, nous ne prenons pas l'avion Tana-Ste Marie. Aussi nous avons encore quelques questions :
1- le Climat : Début Octobre à Sainte Marie c'est comment à peu près? une Averse par jour chaud et beau le reste? 2- Nous pensons prendre notre temps (4 ou 5 jours) pour descendre de Tana à Sainte Marie et revenir ensuite apres notre séjour à Sainte Marie sur Tana la veille du retour, en deux jours : Quel sont les poissibilités de faire cela? Chauffeur Guide ? Quelles sont les choses à faire ou a voir sur la Route de Tana à Tamatave puis Tamatave/ Sta Marie? Ou nous conseilleriez vus de nous arreter passer les nuits en cours de route autant pour des raisons pratiques qu'intéressantes. Les taxi brousse qui font Tana Tamatave sont ils des minibus ou des TB comme à Diégo (super sympa mais fatiguant au bout de 3 heures ..)?
On arrete la les questions, apres avoir parcouru le forum, on a pas une idée très synthétique de cet itinéraire pourtant assez classique !! MERCI A VOUS
Après avoir fait Diégo, l'Ambre, L'Akarana, Raména, la mer d'Emeraude etles 3 baies l'année dernière fin septembre pendant 15 jours, mon amie et moi remettons cela pour pratiquement 3 semaines cette année début Octobre pour pratiquement 3 semaines cette fois !Direction finale St Marie/ile aux Nattes ou nous pensons passer 10-12J. Pour une raison de budget et parce que nous avons un peu plus de temps, nous ne prenons pas l'avion Tana-Ste Marie. Aussi nous avons encore quelques questions :
1- le Climat : Début Octobre à Sainte Marie c'est comment à peu près? une Averse par jour chaud et beau le reste? 2- Nous pensons prendre notre temps (4 ou 5 jours) pour descendre de Tana à Sainte Marie et revenir ensuite apres notre séjour à Sainte Marie sur Tana la veille du retour, en deux jours : Quel sont les poissibilités de faire cela? Chauffeur Guide ? Quelles sont les choses à faire ou a voir sur la Route de Tana à Tamatave puis Tamatave/ Sta Marie? Ou nous conseilleriez vus de nous arreter passer les nuits en cours de route autant pour des raisons pratiques qu'intéressantes. Les taxi brousse qui font Tana Tamatave sont ils des minibus ou des TB comme à Diégo (super sympa mais fatiguant au bout de 3 heures ..)?
On arrete la les questions, apres avoir parcouru le forum, on a pas une idée très synthétique de cet itinéraire pourtant assez classique !! MERCI A VOUS
Slow Travel or the Illusion of Authenticity
“Slow travel” is a concept that some tout as a philosophical revolution in travel. But on closer inspection, it’s nothing more than a marketing repackaging of an age-old practice.
This term is wrapped in an aura of intellectualism. It promises to reinvent the experience of travel by valuing slowness, contemplation, and cultural immersion.
The term “slow travel” claims to bring depth to travel, but it often relies on clichés.
Taking your time, meeting locals, avoiding quick visits—these practices have always existed and are nothing revolutionary.
Before the era of airplanes, high-speed trains, and express stays, traveling necessarily meant taking your time. Pilgrims, merchants, and explorers already practiced a form of “slow travel,” without hashtags or self-proclaimed spiritual guides.
Crossing lands on foot or by horse required total immersion in the landscapes, cultures, and unpredictability of the journey. Yet, no one attributed philosophical intentions to them: it was a necessity.
Slow travel, in its current version, may be less a philosophy than a reflection of the contradictions of an affluent class searching for meaning in a world they help overload.
So-called “slow” travel is presented as a privileged way to understand a culture, but this claim is debatable. A region never represents an entire country.
Immersing yourself in a community doesn’t guarantee a complete or more authentic understanding than any other way of traveling.
Slowness in itself doesn’t guarantee depth or ethics. You can immerse yourself in a place over a weekend, just as you can spend months in a country without grasping its subtleties.
By positioning itself as an antidote to “fast” tourism, slow travel fetishizes a temporality that only makes sense if it’s accompanied by real openness and an effort to integrate.
But this over-intellectualization often masks a desire to belong to a trend or a need to stand out socially.
Behind this posture sometimes lies a whim: the urge to reinvent one’s life elsewhere in an idealized form. But this quest for elsewhere remains fundamentally a way to escape or respond to unease, rather than a true commitment to the cultures visited.
When we talk about “encounters” while traveling, we often forget that these exchanges are facilitated by biased contexts. As a traveler, you’re seen as a temporary visitor, unattached, and that changes the dynamic.
Locals, whether curious or used to tourists, adopt a different stance than they would with a neighbor they see daily.
This interaction is also tinged with asymmetry: the traveler has the luxury of time and availability, while in daily life, personal concerns often take precedence over the desire to connect.
The flip side is that the openness displayed while traveling is often a facade. We boast about chatting with a fisherman or sharing a meal with a local family, but how many of these encounters lead to a real understanding of cultural differences or sincere reflection?
Once home, these moments become anecdotes, social trophies to show off, without fundamentally changing our relationship with others in our daily lives.
By imposing a definition, we push people to adapt their practices to fit an idealized model. This can lead to a paradoxical standardization: “slow travel” becomes a checklist of behaviors (meetings, immersion, slowness).
The “bobos” (bourgeois-bohemians), often in search of meaning in a world saturated with options, believe that giving a name to a practice grants it legitimacy or moral value. But this obsession with framing and theorizing travel only drains it of its spontaneity.
Someone who grew up at the crossroads of multiple cultures, on the other hand, doesn’t feel this need. For them, traveling isn’t a philosophical project but an intrinsic part of their life.
The very concept of “slow travel” can seem absurd: why glorify what’s simply natural?
Why try to turn into an ideology what should be a personal, intimate experience, free from semantic constraints?
Ultimately, this need for labeling, this frantic quest to name every gesture, reveals a society craving simplicity.
Travel, in its purest form, doesn’t need justification or slogans. It doesn’t need slowness or speed: it’s simply lived.
Perhaps the real challenge is to unlearn this Western habit of conceptualizing everything that should simply be felt.
For many, travel is a parenthesis, a temporary break from daily life. But if we reject this distinction between “home” and “elsewhere,” every human life becomes a continuous journey through varied environments.
From this perspective, “slow travel” loses all meaning, because living somewhere—whether for a week or five years—is part of the same experience of adaptation.
So, we ask the fans of marketing slogans: is travel a parenthesis or a journey?
“Slow travel” is often driven by a Western eco-bobo ideology, tinged with post-colonial guilt. This discourse promotes a supposedly virtuous way of traveling while forgetting that these practices remain a privilege.
Far from deconstructing power dynamics, it sometimes reinforces them by glorifying a different kind of consumption, still centered on comfort.
There’s also a condescending side to this rhetoric. By idealizing slowness, slow travel advocates imply that those who travel quickly or on a budget are less “authentic” in their approach.
Yet, isn’t that a form of contempt? Do those who leave for a well-deserved week after months of hard work deserve less consideration?
Concepts like “slow travel” or “sustainable tourism” seem hollow when reduced to marketing slogans or standardized behaviors. They confine travel to preconceived frameworks, stripping it of its spontaneous and unpredictable dimension.
Instead of categorizing, it would be more relevant to recognize the plurality of human experiences without trying to define them.
Slow travel doesn’t invent anything. It simply puts into words—and often slogans—what travel has always been for those who practice it with intention.
Maybe we should stop trying to theorize every movement and simply rediscover travel for what it is: a human experience, sometimes slow, sometimes fast, but always personal.
More info on our site
This term is wrapped in an aura of intellectualism. It promises to reinvent the experience of travel by valuing slowness, contemplation, and cultural immersion.
The term “slow travel” claims to bring depth to travel, but it often relies on clichés.
Taking your time, meeting locals, avoiding quick visits—these practices have always existed and are nothing revolutionary.
Before the era of airplanes, high-speed trains, and express stays, traveling necessarily meant taking your time. Pilgrims, merchants, and explorers already practiced a form of “slow travel,” without hashtags or self-proclaimed spiritual guides.
Crossing lands on foot or by horse required total immersion in the landscapes, cultures, and unpredictability of the journey. Yet, no one attributed philosophical intentions to them: it was a necessity.
Slow travel, in its current version, may be less a philosophy than a reflection of the contradictions of an affluent class searching for meaning in a world they help overload.
So-called “slow” travel is presented as a privileged way to understand a culture, but this claim is debatable. A region never represents an entire country.
Immersing yourself in a community doesn’t guarantee a complete or more authentic understanding than any other way of traveling.
Slowness in itself doesn’t guarantee depth or ethics. You can immerse yourself in a place over a weekend, just as you can spend months in a country without grasping its subtleties.
By positioning itself as an antidote to “fast” tourism, slow travel fetishizes a temporality that only makes sense if it’s accompanied by real openness and an effort to integrate.
But this over-intellectualization often masks a desire to belong to a trend or a need to stand out socially.
Behind this posture sometimes lies a whim: the urge to reinvent one’s life elsewhere in an idealized form. But this quest for elsewhere remains fundamentally a way to escape or respond to unease, rather than a true commitment to the cultures visited.
When we talk about “encounters” while traveling, we often forget that these exchanges are facilitated by biased contexts. As a traveler, you’re seen as a temporary visitor, unattached, and that changes the dynamic.
Locals, whether curious or used to tourists, adopt a different stance than they would with a neighbor they see daily.
This interaction is also tinged with asymmetry: the traveler has the luxury of time and availability, while in daily life, personal concerns often take precedence over the desire to connect.
The flip side is that the openness displayed while traveling is often a facade. We boast about chatting with a fisherman or sharing a meal with a local family, but how many of these encounters lead to a real understanding of cultural differences or sincere reflection?
Once home, these moments become anecdotes, social trophies to show off, without fundamentally changing our relationship with others in our daily lives.
By imposing a definition, we push people to adapt their practices to fit an idealized model. This can lead to a paradoxical standardization: “slow travel” becomes a checklist of behaviors (meetings, immersion, slowness).
The “bobos” (bourgeois-bohemians), often in search of meaning in a world saturated with options, believe that giving a name to a practice grants it legitimacy or moral value. But this obsession with framing and theorizing travel only drains it of its spontaneity.
Someone who grew up at the crossroads of multiple cultures, on the other hand, doesn’t feel this need. For them, traveling isn’t a philosophical project but an intrinsic part of their life.
The very concept of “slow travel” can seem absurd: why glorify what’s simply natural?
Why try to turn into an ideology what should be a personal, intimate experience, free from semantic constraints?
Ultimately, this need for labeling, this frantic quest to name every gesture, reveals a society craving simplicity.
Travel, in its purest form, doesn’t need justification or slogans. It doesn’t need slowness or speed: it’s simply lived.
Perhaps the real challenge is to unlearn this Western habit of conceptualizing everything that should simply be felt.
For many, travel is a parenthesis, a temporary break from daily life. But if we reject this distinction between “home” and “elsewhere,” every human life becomes a continuous journey through varied environments.
From this perspective, “slow travel” loses all meaning, because living somewhere—whether for a week or five years—is part of the same experience of adaptation.
So, we ask the fans of marketing slogans: is travel a parenthesis or a journey?
“Slow travel” is often driven by a Western eco-bobo ideology, tinged with post-colonial guilt. This discourse promotes a supposedly virtuous way of traveling while forgetting that these practices remain a privilege.
Far from deconstructing power dynamics, it sometimes reinforces them by glorifying a different kind of consumption, still centered on comfort.
There’s also a condescending side to this rhetoric. By idealizing slowness, slow travel advocates imply that those who travel quickly or on a budget are less “authentic” in their approach.
Yet, isn’t that a form of contempt? Do those who leave for a well-deserved week after months of hard work deserve less consideration?
Concepts like “slow travel” or “sustainable tourism” seem hollow when reduced to marketing slogans or standardized behaviors. They confine travel to preconceived frameworks, stripping it of its spontaneous and unpredictable dimension.
Instead of categorizing, it would be more relevant to recognize the plurality of human experiences without trying to define them.
Slow travel doesn’t invent anything. It simply puts into words—and often slogans—what travel has always been for those who practice it with intention.
Maybe we should stop trying to theorize every movement and simply rediscover travel for what it is: a human experience, sometimes slow, sometimes fast, but always personal.
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