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Bolivie / Pérou du Sud en juillet-août, hôtel, climat? English translation pending
Bonsoir ,
L'année dernière nous avons fait un magnifique voyage de 6 semaines en Equateur et nord Pérou cette année à la même période c'est à dire à cheval juillet/Aout , nous voulions faire la Bolivie et sud Pérou une question cependant m'intéresse particulièrement , la température l'année dernière c'était plutôt pas mal car nous eu un temps très varié en partant d'équateur , passant par les galapagos , l'amazonie ... mais nous avons eu à certain endroit très froid et n'étions pas du tout équipé pour
à quoi nous attendre en faisant la bolivie et le nord pérou ?
autre question nous n'avons pas pour habitude de réserver à l'avance nos hôtels , est ce un problème pour le sud du pérou à cette période , ou devrons nous prendre ce qui se présente parce que tout est bondé cette question peut également se poser pour les trains , les vols internes etc ....
merci d'avance pour vos réponses
Virginie
L'année dernière nous avons fait un magnifique voyage de 6 semaines en Equateur et nord Pérou cette année à la même période c'est à dire à cheval juillet/Aout , nous voulions faire la Bolivie et sud Pérou une question cependant m'intéresse particulièrement , la température l'année dernière c'était plutôt pas mal car nous eu un temps très varié en partant d'équateur , passant par les galapagos , l'amazonie ... mais nous avons eu à certain endroit très froid et n'étions pas du tout équipé pour
à quoi nous attendre en faisant la bolivie et le nord pérou ?
autre question nous n'avons pas pour habitude de réserver à l'avance nos hôtels , est ce un problème pour le sud du pérou à cette période , ou devrons nous prendre ce qui se présente parce que tout est bondé cette question peut également se poser pour les trains , les vols internes etc ....
merci d'avance pour vos réponses
Virginie
Séjour en Corse English translation pending
Bonjour,
nous partons pendant 2 semaines pour la première fois en Corse en août 2012 avec nos enfants de 11 et 7 ans. Nous aurons notre voiture.
Je pense avoir comme point de chute Ajaccio pour rayonner vers Piana et Bonifacio.
Mon mari est plongeur. Nous sommes intéressés par les plages et la découverte de la Corse
A votre avis vaut-il mieux faire un circuit ( mais dans ce cas-là c'est difficile de réserver des hôtels à chaque étape?) ou rester à un point fixe et rayonner?
Connaissez-vous des possibilités d'hébergement très près des plages du coté d'Ajaccio?
Merci de votre aide !🙂
Je pense avoir comme point de chute Ajaccio pour rayonner vers Piana et Bonifacio.
Mon mari est plongeur. Nous sommes intéressés par les plages et la découverte de la Corse
A votre avis vaut-il mieux faire un circuit ( mais dans ce cas-là c'est difficile de réserver des hôtels à chaque étape?) ou rester à un point fixe et rayonner?
Connaissez-vous des possibilités d'hébergement très près des plages du coté d'Ajaccio?
Merci de votre aide !🙂
Trek en Patagonie, Torres del Paine ou Dientes de Navarino? English translation pending
Salut, Je viens de Prendre mes billets d'avions avec mon père pour le chili du 10 au 25 février et maintenant je cherche a me renseigner sur les treks possible en Patagonie. Je Prévois d'arrivé a Puntas Arenas le Dimanche 12 Février pour repartir le samedi 18 tot le matin pour repartir dans le Nord. Je pense emmener du matériel de camping. Pour l'instant j'ai remarqué 2 possibilités, soit le Parc torres del plaine soit le circuit dientes de navarino. Pour le 1er je crains qu'il y est beaucoup de monde et pour le 2eme il me parait difficile d'accès.
Merci de me donner quelques infos 😉
Shanti India: Bénarès - Orissa - Pushkar... English translation pending
11/11/2011
Enfin, c'est le jour J! Cette fois je pars avec ma meilleure amie Christine, une super voisine France, et sa meilleure amie Sarah. Aucune des trois n'ont encore mis un pied en Inde... Je suis excitée comme une puce, je n'en pouvais plus d'attendre ce jour j. En général je pars seule, et là je vais jouer au tour leader 🙂 J'ai passé un temps fou, mais tellement agréable, à organiser leur premier voyage. France et Sarah sont parties ce matin, elles atterrissent ce soir, Christine et moi partons cette après midi, nous arriverons demain matin. Je suis un peu inquiète que Sarah et France arrivent seules à Delhi, j'espère qu'elles ne se feront pas arnaquées avec le taxi vers l'hôtel. 12/11 Ca y est!!! Toutoubidou!!!!!!!! Ali, ami à moi, nous attend à la sortie de l'aéroport, en route vers Paharganj'. Je lui offre une bouteille vin rouge, et sacré non d'une pipe, il n'a pas ma daupata (foulard assorti à ma plus belle robe indienne que j'avais oublié chez lui la fois passée). Enfin bon tant pis, c'est super gentil à lui d'être venu nous accueillir. Après un bon p'tit chai, on rejoint le smyle inn, ou nous attendent France et Sarah. Quel bonheur de se retrouver! Nous voilà toutes réunies, le voyage peut commencer...
(France, Sarah, Christine et moi)
Achat de shalwar kemiz (robe pantalon et foulard), ticket de train pour Agra, je réserve un guest house et demande qu'on viennent nous chercher à la gare... Super trajet, c'est marrant de les regarder toutes les trois avoir leurs premiers regards sur l'Inde. Elles se sentent à l'aise, flashent sur les saris tout colorés des femmes...
Arrivées à Agra, un rickshawallah avec mon nom sur une pancarte nous attend. On se serre toutes les quatre avec nos sacs à dos, et 5' plus tard, nous voilà à la tourist rest house. Les chambres sont grandes et super clean, le patio à l'ombre des bananiers et palmiers est tout mignon, par contre la bouffe est pas transcendante du tout...
13/11 On loue un taxi pour Fathepur Sikri. Ancienne capitale moghol du 16eme siècle, construite par l'empereur Akbar, elle n'a été utilisée qu'une dizaine d'année au profit d'Agra. Elle est donc très bien conservée.



Enfin, c'est le jour J! Cette fois je pars avec ma meilleure amie Christine, une super voisine France, et sa meilleure amie Sarah. Aucune des trois n'ont encore mis un pied en Inde... Je suis excitée comme une puce, je n'en pouvais plus d'attendre ce jour j. En général je pars seule, et là je vais jouer au tour leader 🙂 J'ai passé un temps fou, mais tellement agréable, à organiser leur premier voyage. France et Sarah sont parties ce matin, elles atterrissent ce soir, Christine et moi partons cette après midi, nous arriverons demain matin. Je suis un peu inquiète que Sarah et France arrivent seules à Delhi, j'espère qu'elles ne se feront pas arnaquées avec le taxi vers l'hôtel. 12/11 Ca y est!!! Toutoubidou!!!!!!!! Ali, ami à moi, nous attend à la sortie de l'aéroport, en route vers Paharganj'. Je lui offre une bouteille vin rouge, et sacré non d'une pipe, il n'a pas ma daupata (foulard assorti à ma plus belle robe indienne que j'avais oublié chez lui la fois passée). Enfin bon tant pis, c'est super gentil à lui d'être venu nous accueillir. Après un bon p'tit chai, on rejoint le smyle inn, ou nous attendent France et Sarah. Quel bonheur de se retrouver! Nous voilà toutes réunies, le voyage peut commencer...
(France, Sarah, Christine et moi)Achat de shalwar kemiz (robe pantalon et foulard), ticket de train pour Agra, je réserve un guest house et demande qu'on viennent nous chercher à la gare... Super trajet, c'est marrant de les regarder toutes les trois avoir leurs premiers regards sur l'Inde. Elles se sentent à l'aise, flashent sur les saris tout colorés des femmes...
Arrivées à Agra, un rickshawallah avec mon nom sur une pancarte nous attend. On se serre toutes les quatre avec nos sacs à dos, et 5' plus tard, nous voilà à la tourist rest house. Les chambres sont grandes et super clean, le patio à l'ombre des bananiers et palmiers est tout mignon, par contre la bouffe est pas transcendante du tout...
13/11 On loue un taxi pour Fathepur Sikri. Ancienne capitale moghol du 16eme siècle, construite par l'empereur Akbar, elle n'a été utilisée qu'une dizaine d'année au profit d'Agra. Elle est donc très bien conservée.



Transport de Vinh Long à Ben Tre English translation pending
Bonjour, je suis a Vinh Long pour passer la nuit demain j`irai sur l`ile Anh Binh sans doute passer une journee et nuit mais je voudrais savoir s`il y a possibilite d`aller a Ben Tre depuis Vinh Long. comme vous pouvez constater les accents ne figure pas sur ce clavier.
Merci pour vos reponses.
Entraînement cyclotouriste English translation pending
Bonsoir,
Avant de partir en voyage, quels sont vos entrainement (si vous en faites) ?
Pour essayer d'être plus précis :
Lors de vos entrainements, roulez-vous à vide ou avec vos sacoches et/ou remorque lestés ?
Merci
Merci
Tour de la Toscane à vélo? English translation pending
Bonjour à tous!
Etant une grande fan de l'Italie, j'aimerai faire un tour en Toscane en vélo courant avril. Je voulais donc savoir si vous pouviez me renseigner sur les villes à visiter et leurs hôtels/pensions sympas. Si vous avez déjà entrepris ce séjour quel itinéraire avez vous choisi? Est-il aussi possible de louer un bon vélo une fois la bas?
Merci d'avance!
Céline ;)
Etant une grande fan de l'Italie, j'aimerai faire un tour en Toscane en vélo courant avril. Je voulais donc savoir si vous pouviez me renseigner sur les villes à visiter et leurs hôtels/pensions sympas. Si vous avez déjà entrepris ce séjour quel itinéraire avez vous choisi? Est-il aussi possible de louer un bon vélo une fois la bas?
Merci d'avance!
Céline ;)
180km par jour pendant 30 jours est-ce raisonnable? English translation pending
Bonjour,
Je vais avoir 66 ans, et j'envisage un dernier tour de France (cela fait trois fois que je dis que c'est le dernier). Pour ce dernier tour, je vais longer les frontières autant que faire se peut.( à l'exception d'une incursion en Suisse, pour rallier Chamonix en partant de Évian.) Habituellement je fais étape dans des chambres d'hôtes et des gîtes d'étapes. Comme il m'est parfois impossible de trouver du logement sur mon itinéraire, je dois m'écarter de 15 à 20 km ce qui allonge les étapes. J'envisage cette fois d'emmener une tente, mais la tente, le duvet et tout le petit matériel va allourdir le vélo d'autant. Mon périple représente environ 5400 km à parcourir en 30 jours, ce qui représente en moyenne 180 km par jour. La question qui se pose est : N'est-ce pas trop ? Pour être sûr d'avoir du logement, dès février je réserve tous les hébergements, cette façon de faire n'autorise pas l'erreur. Je suis ouvert à toute idée, y compris à celle de vous avoir pour compagnon de voyage pour une ou plusieurs étapes si je passe près de chez vous. Cordialement: Bernard
Je vais avoir 66 ans, et j'envisage un dernier tour de France (cela fait trois fois que je dis que c'est le dernier). Pour ce dernier tour, je vais longer les frontières autant que faire se peut.( à l'exception d'une incursion en Suisse, pour rallier Chamonix en partant de Évian.) Habituellement je fais étape dans des chambres d'hôtes et des gîtes d'étapes. Comme il m'est parfois impossible de trouver du logement sur mon itinéraire, je dois m'écarter de 15 à 20 km ce qui allonge les étapes. J'envisage cette fois d'emmener une tente, mais la tente, le duvet et tout le petit matériel va allourdir le vélo d'autant. Mon périple représente environ 5400 km à parcourir en 30 jours, ce qui représente en moyenne 180 km par jour. La question qui se pose est : N'est-ce pas trop ? Pour être sûr d'avoir du logement, dès février je réserve tous les hébergements, cette façon de faire n'autorise pas l'erreur. Je suis ouvert à toute idée, y compris à celle de vous avoir pour compagnon de voyage pour une ou plusieurs étapes si je passe près de chez vous. Cordialement: Bernard
Quatre semaines en Indonésie: quelles îles, les incontournables? English translation pending
bonjour à tous
Je viens vers vous et m'excuse tout de suite car je suis nouveau sur le site et je ne le maîtrise pas parfaitement...
Tanpis je me lance.
Nous sommes 5 nous partons du 31 juillet au 27 août en indonesie avec sac à dos.
C'est la 1ère fois que nous allons en Asie et je voudrais avoir des infos.
On atterrit sur Jakarta on souhaite visiter, randonner, plonger éviter au maximum le tourisme de masse, voir le plus de choses possibles...
Vous allez me dire ça fait beaucoup de chose mais l'enjeu est de nous aider à dégrossir pour construire un séjour cohérent.
Combien îles peux t on faire?
Qu'est ce qui est incontournable?
Comment faire pour voir un maximum sans survoler?
je sais c'est flou mais pour l'instant notre projet l'est lui aussi, donc plus il y a d'infos mieux c'est. Merci
je sais c'est flou mais pour l'instant notre projet l'est lui aussi, donc plus il y a d'infos mieux c'est. Merci
Voyage à vélo - recherche zone d'élevage Turkménistan-Ouzbékistan-Tadjikistan-Kirghizistan English translation pending
Bonjour,
Nous préparons actuellement un voyage à vélo avec mon amie, nous souhaiterions nous rendre au Népal depuis la France. Par ailleurs, tout au long de notre périple nous projetons de nous intéresser aux modes de vie et aux pratiques de bergers ou, selon les pays traversés, d'éleveurs nomades.
En vue de préciser notre itinéraire, auriez-vous connaissance, dans les pays mentionnés dans mon "titre", des régions où nous serions le plus à même de rencontrer de l'élevage nomade... Si par ailleurs vous connaissez quelques associations / ONG travaillant dans ce domaine de l'élevage (voir plus générallement de l'agriculture) nous serions preneurs...
Merci beaucoup par avance!
Nous préparons actuellement un voyage à vélo avec mon amie, nous souhaiterions nous rendre au Népal depuis la France. Par ailleurs, tout au long de notre périple nous projetons de nous intéresser aux modes de vie et aux pratiques de bergers ou, selon les pays traversés, d'éleveurs nomades.
En vue de préciser notre itinéraire, auriez-vous connaissance, dans les pays mentionnés dans mon "titre", des régions où nous serions le plus à même de rencontrer de l'élevage nomade... Si par ailleurs vous connaissez quelques associations / ONG travaillant dans ce domaine de l'élevage (voir plus générallement de l'agriculture) nous serions preneurs...
Merci beaucoup par avance!
Rantau Abang (Malaisie): voir les tortues? English translation pending
Bonsoir à tous,
Peut-on vraiment voir les tortues à Rantau Abang ? Je compte retourner en Malaisie en juillet et j'essaie de voir ce que je pourrai programmer Je vais passer par les Perhentians, il me semble que l'on peut en voir aussi là-bas (et je vais y rester plus longtemps qu'à Rantau Abang)
Oui j'ai fait la fonction rechercher 😛, mais aucun post ne dit si qq a pu en voir ...
Peut-on vraiment voir les tortues à Rantau Abang ? Je compte retourner en Malaisie en juillet et j'essaie de voir ce que je pourrai programmer Je vais passer par les Perhentians, il me semble que l'on peut en voir aussi là-bas (et je vais y rester plus longtemps qu'à Rantau Abang)
Oui j'ai fait la fonction rechercher 😛, mais aucun post ne dit si qq a pu en voir ...
Thaïlande en décembre 2011 et moustiques English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai à Bangkok le 1er décembre 2011. mon périple part de Bangkok et va jusqu'a Surat Thani ou j'embarque le 10 decembre pour l'ile de Koh Samui. Mais voilà ... je m'interroge en lisant des informations sur les différents post de ce site. Décembre est-elle la saison où les moustiques sur la Thaïlande du Sud et l'ile sont en effervescence?? Pour le palu, je ne suis pas inquiète mon médecin apres quelques appels et mes renseignements personnels aupres de gens ayant visité la Thailande m'ont dit que je ne serai pas dans les zones impaludées donc pas de malarone. Sauf que les moustiques ne m'aiment pas... ils M'ADORENT 🤪 et là se pose le problème de la dengue?? Etant donné qu'aucun traitement ou vaccin n'existe et sachant que les piqûres de ce moustique sont de jours comme de nuits que me conseillez-vous si les moustiques sont en masse?? quels produits?? j'ai vu que plusieurs produits sont nommés?? lequel choisir pour imprégner les vetements?? où trouver ces produits en France?? pour la peau que prendre?? sachant qu'en Afrique, j'avais eu une forte réaction allergique au spray contre les moustiques?? En cherchant pour une protection corporelle, j'ai trouvé une décoction de plusieurs huiles essentielles, on m'a parlé aussi de vitamine B12 en répulsif naturel mais ces techniques seront-elles suffisantes???
je prends tous les conseils que vous pourrez me donner 😉 Merci d'avance pour vos réponses.
Je serai à Bangkok le 1er décembre 2011. mon périple part de Bangkok et va jusqu'a Surat Thani ou j'embarque le 10 decembre pour l'ile de Koh Samui. Mais voilà ... je m'interroge en lisant des informations sur les différents post de ce site. Décembre est-elle la saison où les moustiques sur la Thaïlande du Sud et l'ile sont en effervescence?? Pour le palu, je ne suis pas inquiète mon médecin apres quelques appels et mes renseignements personnels aupres de gens ayant visité la Thailande m'ont dit que je ne serai pas dans les zones impaludées donc pas de malarone. Sauf que les moustiques ne m'aiment pas... ils M'ADORENT 🤪 et là se pose le problème de la dengue?? Etant donné qu'aucun traitement ou vaccin n'existe et sachant que les piqûres de ce moustique sont de jours comme de nuits que me conseillez-vous si les moustiques sont en masse?? quels produits?? j'ai vu que plusieurs produits sont nommés?? lequel choisir pour imprégner les vetements?? où trouver ces produits en France?? pour la peau que prendre?? sachant qu'en Afrique, j'avais eu une forte réaction allergique au spray contre les moustiques?? En cherchant pour une protection corporelle, j'ai trouvé une décoction de plusieurs huiles essentielles, on m'a parlé aussi de vitamine B12 en répulsif naturel mais ces techniques seront-elles suffisantes???
je prends tous les conseils que vous pourrez me donner 😉 Merci d'avance pour vos réponses.
Voyage de noces à l'aveuglette en Europe English translation pending
Bonjour,
nous nous marions à la fin mai et nous voulons passer un mois en Europe pour notre voyage de noce. Étant deux personne handicapé visuel nous cherchons un étinéraire logique pour visité entre autre Paris: les châteaux de la Loire, tour effel, arc de triomphe esct. Italie: Rome, Venise, Florence par exemple, Un jour ou deux en Allemagne pour viisité un camp de concentration (erswitz) , La suisse et l'Autriche.
Par où commencer???
Nous cherchons aussi des hébergement abordable et sécuritaire dans ces endroits. Nous avons aussi un chien guide qui nous accompagne.
Merci de nous aider!!!
Avis sur itinéraire au Pérou? English translation pending
Bonjour à tous!
Je prépare mon prochain voyage de 2 mois et demi, de mi décembre à fin février en Amérique du Sud (Equateur-Galapagos-Pérou-Chili-Patagonie)
J'ai fait une ébauche d'itinéraire pour le Pérou et j'aimerais avoir votre avis, sachant que je ne passerai pas par Cuzco-Machu Picchu-Titicaca où je suis déjà allée il y a quelques années. Je préfère me concentrer sur le Nord et la région de Nazca-Arequipa que je ne connais pas. D'autre part, j'aimerais gagner un max de temps donc s'il y a possibilité de prendre des bus de nuit sans que ça soit trop dangereux, je suis preneuse. Je me dis aussi qu'il est un peu dommage de ne pas faire un petit trek d'au moins 1 jour dans la Cordillère Blanche mais ça risque d'être serré niveau timing. En avez-vous peut-être un à me conseiller? Je pensais éventuellement aller aux Lagunes de Llanganuco, qu'en pensez-vous?
Merci d'avance pour vos précieux conseils!
J1: Equateur-Pérou: Guayaquil-Loja-Macara-Piura J2: Piura J3: Piura-trujillo J4: Chan-Chan J5: Trujillo-Huaraz J6: Chavin de Huantar J7: Huaraz-Nazca J8: Nazca J9: Survol lignes J10: Nazca-Arequipa J11: Arequipa J12: Canyon de Colca J13: Canyon de Colca J15: Arequipa-Arica (Chili)
Je prépare mon prochain voyage de 2 mois et demi, de mi décembre à fin février en Amérique du Sud (Equateur-Galapagos-Pérou-Chili-Patagonie)
J'ai fait une ébauche d'itinéraire pour le Pérou et j'aimerais avoir votre avis, sachant que je ne passerai pas par Cuzco-Machu Picchu-Titicaca où je suis déjà allée il y a quelques années. Je préfère me concentrer sur le Nord et la région de Nazca-Arequipa que je ne connais pas. D'autre part, j'aimerais gagner un max de temps donc s'il y a possibilité de prendre des bus de nuit sans que ça soit trop dangereux, je suis preneuse. Je me dis aussi qu'il est un peu dommage de ne pas faire un petit trek d'au moins 1 jour dans la Cordillère Blanche mais ça risque d'être serré niveau timing. En avez-vous peut-être un à me conseiller? Je pensais éventuellement aller aux Lagunes de Llanganuco, qu'en pensez-vous?
Merci d'avance pour vos précieux conseils!
J1: Equateur-Pérou: Guayaquil-Loja-Macara-Piura J2: Piura J3: Piura-trujillo J4: Chan-Chan J5: Trujillo-Huaraz J6: Chavin de Huantar J7: Huaraz-Nazca J8: Nazca J9: Survol lignes J10: Nazca-Arequipa J11: Arequipa J12: Canyon de Colca J13: Canyon de Colca J15: Arequipa-Arica (Chili)
Crocodile Dundee du dimanche dans le Pantanal Brésilien English translation pending
Avant Propos
Le but c'est de se ballader avec un canot gonflable dans le Pantanal brésilien à partir de Rio Pixaim.
Rio Pixaim est une halte sur la route qui traverse la Transpantaneira au sud de Cuiaba, la capitale du Mato Grosso.
Ce canot gonflable est suffisamment léger pour être plié et fixé au sac-à-dos et pouvoir marcher un peu avec.
( nec flutuat mergitur...)
Le Pantanal est une vaste zone écologique de marécages inondables qui s'étend sur 2 états au Brésil et sur une partie de la Bolivie. La faune y est très riche, on peut y voir d'innombrables jacarés ( caïmans) et oiseaux.
Le récit
Après un vol Rio /Santos Dumont -Cuiaba via Brasilia , arrivée à Cuiaba. En arrivant la ville baigne dans une atmosphère de chaleur lourde sans compter la pollution automobile. La Rodovaria ( gare routière) permet de laisser des sacs en consignes et il y a un excellent petit resto pour Churrasco. Des hôtels bon marché se trouvent en face de la gare routière.
Mardi 25 aout 2009 Vers 09h00 départ du bus pour Poconé. Il fait soleil ; le bus met deux heures 30 environ pour arriver à Poconé la porte d'entrée du Pantanal et début de la longue Transpantaneira. C'est l'unique route du Pantanal brésilien, construite sur plus de 130 ponts (!)
Puis Poconé : je ne reconnais absolument rien de l'endroit visité il y a quelques années. Je trouve un taxi pour Rio Pixaim cela coûte cher, environ 150-170 R$. N'ayant pas assez de liquidités, obligé de changer en catastrophe à la Banco do Brasil locale 1000R$. Pendant ce temps-là le chauffeur attend patiemment.
Puis je demande au chauffeur de passer par une "gasolinera" pour remplir les 2 bouteilles d'essence pour le réchaud MSR. Parce qu'a Rio Pixaim pas de vente d'essence évidemment. Le temps est un peu couvert donc il ne fait pas trop chaud heureusement..
La Transpantaneira est goudronnée au tout début et il faut passer tous les ponts sur la route. Pendant le trajet le chauffeur me parle de choses diverses, mais bien que maitrisant un minimum le Portugais j'ai du mal à capter parfois ses propos...
A un endroit, on s'arrête pour laisser passer tout un troupeau de boeufs avec des cow-boys locaux. Le paysage ressemble à une sorte de savane sèche comme en Afrique.
( un jabiru...de secours )
Après une heure de trajet, enfin Rio Pixaim : un pont et l'hôtel Mato Grosso..

Je dis au chauffeur que je ne souhaite pas aller à l'hôtel mais il insiste le bougre et m'emmène à l'hôtel. Le réceptionniste de l'hôtel déclare que le camping n'est pas permis mais je lui dis que je m'établirai ailleurs et plus loin. Renseignement pris il est possible de téléphoner à l'hôtel pour rappeler le taxi. Il suffit de traverser le pont pour se retrouver sur la rive opposée à l'hôtel Mato Grosso.
Le canot est gonflé avec de l'appréhension parce que dans l'eau il y a des visiteurs pas vraiment sympathiques.
( c'est un endroit plutôt mal fréquenté 😉)
Heureusement que les jacarés n'attaquent pas.... Prise des coordonnées de Rio Pixaim avec le récepteur GPS.
La rivière n'a pas du tout un poil de courant et c'est parti pour une progression vers l'ouest-sud. Pas de problème pour pagayer, les jacarés se tiennent tranquilles ;sur la berge de l'hôtel Mato Grosso juste en-dessous, il y a des gros spécimens de presque de 3mètres de long qui font la sieste.
Après une heure de progression tranquille, installation sur la berge pour faire chauffer le premier repas. Le temps demeure couvert mais pas de pluie.
Quelques temps après , ce sont des loutres géantes qui me suivent, j'ai un moment de frayeur, vont-elles m'attaquer ? Plus loin , passage d'une ferme au bord de l'eau. Mais curieusement aucun jacaré n'est en vue.
La nuit commence à tomber et donc il faut planter la tente. Je choisis une berge qui donne sur une vaste plaine d'où on peut apercevoir au loin la ferme passée avant. Phénomène étrange: au loin on peut apercevoir des orages et des éclairs déchirer des gros nuages. Pas de pluie pour la nuit mais les moustiques commencent à sortir....
Mercredi 26 aout Un peu d'humidité recouvre la tente.

J'ai pu dormir tranquille : aucun jacaré ou panthère ne m'a attaqué pendant la nuit ; ni même un anaconda qui aurait pu se faufiler dans la tente...
Vers 08h30 départ ; il y a un groupe de capivaras/cabais juste à quelques mètres de l'endroit de bivouac qui cavalent près de la berge.
(l'ami Ricoré du Petit déjeuner )

Ils ont l'air sympathiques ces visiteurs. Le ciel est dégagé et la chaleur commence à se faire sentir. Remise à l'eau du canot et en pagayant plus loinn autre ferme sur la berge. A un endroit , des jacarés qui se dorent au soleil.
( tiens je le connais c'est William.... William Saurien 😉 - ce saurien c'est rien du tout )

Après 2-3heures de progression les difficultés commencent : l'eau devient peu profonde et la rivière étroite ; il faut passer un banc de sable.
( un endroit 3 étoiles comme à Saint-Trop au milieu des caïmans et de la chaleur )

Je peux pagayer quelques centaines de mètres. Puis obligé de passer par la terre ferme ; ce ne sont plus que des mares d'eau avec quelques jacarés nageant dedans..
( tu crois que je t'ai pas vu ? )

La progression est de nouveau possible pour tomber sur.... un barrage de plantes aquatiques. J'en bave comme c'est pas possible pour porter en premier ne serait-ce le canot quelques mètres plus loin puis en deuxième le sac à dos. Difficile de progresser car on manque de s'enfoncer dans les plantes aquatiques. Faire cette exercice ne serait-ce que sur 20m rend totalement essouflé.. Il est possible de progresser de nouveau pour s'arrêter net quelques centaines de mètres plus loin... Impossible d'aller plus loin arrghh !
(c'est bouché, impossible d'aller plus loin.J'aurais dû passer mes vacances à Bandol ou La Baule-les-Pins 😉 )

La végétation est trop dense pour progresser à travers ; de plus les arbustes sont des épineux. Et je me vois dans l'obligation de rebrousser chemin , malheureusement... Le soleil cogne violemment il doit faire 32degrés au moins... Retour et progression vers la retenue d'eau pleine de jacarés. Certains sont sur terre et se laissent sécher et replongent dans l'eau à mon approche. Le bivouac est réinstallé au même endroit que nuit précédente à mon plus grand désespoir.
Jeudi 27 aout 2009 Routine habituelle du matin : replier la tente, tout replacer dans le sac-à-dos. Vers les 10heures repassage devant Hotel Pantanal , Rio Pixaim cette fois-ci direction vers Nord-Est, toujours avec le grand regret de ne pas avoir continué plus loin dans l'autre sens. Tant pis je vais tenter vers le Nord-Est pour voir si on peut continuer à pagayer. Repas pris sur une sorte de minuscule ilot sablonneux.. Plus loin je crois apercevoir un tapir. Et puis m....!! c'est comme la veille ; après une belle ballade, ....bloqué net par de la végétation aquatique impossible de continuer. Peut-être que pendant la saison des pluies il est possible de continuer plus loin. La tente sera plantée à 1-2km de Rio Pixaim près d'une berge sablonneuse. L'endroit semble évoquer l'afrique; il ya des cactus cela fait vraiment savane.

Sur la berge des traces de ce qui semble être une panthère...

Vendredi 28 aout 2009
Vers les 10-11heures pak raft plié..barre et machine, en face de l'hôtel Pantanal, snifff pas eu de bol. Je me voyais me ballader avec mon mini canot gonflable pendant plusieurs jours à travers le Pantanal. Tant pis au moins j'aurais essayé ! Je vais à la réception de l'hôtel Pantanal afin de rappeler le taxi et en profite pour prendre un café da Manha pour 20R$. En repliant le mini-raft je me cogne violemment la tête contre une grosse branche d'arbre en me me relevant; et dire que j'ai pagayé au milieu des jacarés pour au final manquer de me fracasser la tête ! Le taxi finalement fait vite pour venir me prendre et je revois mon chauffeur de l'autre jour. A peine arrivé à Poconé pas le temps de visiter, un autre taxi me propose d'aller à Cuiaba pour 80 R$ environ. A Cuiaba , hôtel en face de la Rodoviaria ; 75R$ environ la nuit.
Samedi 29 aout 2009 vers une autre partie du Pantanal : Caceres Autre destination cette fois-ci pour se ballader sur le Rio Paraguay. En route vers Caceres , départ le matin vers 08h15. Le voyage dure 3heures-3heures 30 environ. Le paysage est toujours le même de la broussaille à perte de vue, infranchissable. Puis arrivée à Caceres vers les 12-13heures. Par chance il y a une station service toute proche de l'arrêt de bus, je re-remplis les 2 bouteilles d'essence. Je demande au pompiste si le Rio Paraguai est loin il me dit que non, à peine 15minutes de marche. Et effectivement j'ai le bonheur de trouver le Rio Paraguai... celui-ci est plus large évidemment que le Rio Pixaim ; il doit faire au moins une cinquantaine de mètres de large par endroits alors que le Rio Pixaim n'était large que d'une dizaine de mètres. Curieusement la rive opposée n'est pas du tout construite il n'y a que de la végétation.. je gonfle fébrilement le raft ayant crainte d'être importuné et éventuellement se faire aggresser. Puis c'est repartir sur l'eau , on longe Caceres, il y a une sorte de petit port avec des restos qui donnent sur l'eau cela donne une ambiance sympathique. Puis c'est le grand "boulevard" aquatique jusqu'à un pont suspendu de Caceres( qu'on peut voir en photo sur Internet.)
Seulement..... il y a un problème de taille: le raft avance assez bien sans trop d'efforts mais il ya du courant.. le récepteur GPS donne 4.5 km/h de vitesse moyenne ! Plus loin quelques petites craintes : des jeunes me posent une question que je comprends à peine : pas envie de retomber dans une embrouille comme sur la rivière Belize. Beaucoup de bateaux à moteurs, je me demande constamment jusqu'où je peux aller. Le courant ne faiblit pas du tout ; il y a beaucoup de berges sablonneuses. Vers les 15heures riz et sauce en sachet sont expédiés rapidement comme repas. Puis vient le temps de trouver un bivouac, il y a des pécheurs partout même par endroits des tentes. Très difficile de trouver un endroit tranquille pour planter la tente. Vers les 17h00, un petit bras de fleuve sur tribord; il y a bcp de courant...mais la nuit tombe et il semble tranquille. Cependant il y a un bateau avec 2 touristes qui passe. La tente est plantée rapidement c'est une sorte de broussaille..
Dimanche 30 aout 2009
Départ classique tout est bouclé, vers 08h30; encore une journée ensoleillée sous le cagnard... il faut remonter le courant sur ce petit bout de bras de fleuve large de 20m environ pour retourner sur le Paraguay... La plus grande prudence s'impose car il y a beaucoup de courant. Mais c'est sans difficultés que j'atteindrais le cours d'eau principal.. Plus loin une barge couverte, un ponton, avec des pécheurs, je leur demande s'il y a une route pour trouver un taxi. Peut-être un ou 2 km plus loin du bivouac et 500m, je décide....d'arrêter. Trop de courant et je ne pourrai pas remonter pour revenir à Caceres. J'ai pas mal de misére pour remonter au ponton afin de débarquer. Par endroits il ya des pécheurs sur la rive et c'est presqu'un effort surhumain pour les contourner avec leur ligne.. enfin le ponton, barre et machine, je dégonfle le raft sous un soleil de plomb. Toutes les difficultés du monde à défaire la pagaie aqua-bound; elle est bel et bien serrée. J'essaie de tourner les parties dans tous les sens lorsque je m'aperçois avec horreur que cela provoque des cloques sur la paume ce qui n'est pas sans m'arracher des morceaux de peau. Avec la chaleur la fibre de carbone a dû travailler. Puis sur un soleil littéral de plomb je suis un chemin de terre pour rejoindre une grande route Par chance une moto et remorque passe à proximité et sympa il m'emmène plus loin d'où je prendrai un taxi pour revenir...à Caceres Pour reprendre le bus plus tard et retourner sur Cuiaba avec la pagaie en un seul morceau... tant pis on fera mieux la prochaine fois peut-être à Porto Joffre au sud de Poconé; mais cela reste d'excellents souvenirs surtout pendant ces quelques jours à Rio Pixaim, les oiseaux par milliers, la dimensions sans fin des paysages. Et puis jouer à Crocodile Dundee amateur...😉
( voir le Pantanal et mourir....un peu )

( nec flutuat mergitur...)

Le Pantanal est une vaste zone écologique de marécages inondables qui s'étend sur 2 états au Brésil et sur une partie de la Bolivie. La faune y est très riche, on peut y voir d'innombrables jacarés ( caïmans) et oiseaux.
Le récit
Après un vol Rio /Santos Dumont -Cuiaba via Brasilia , arrivée à Cuiaba. En arrivant la ville baigne dans une atmosphère de chaleur lourde sans compter la pollution automobile. La Rodovaria ( gare routière) permet de laisser des sacs en consignes et il y a un excellent petit resto pour Churrasco. Des hôtels bon marché se trouvent en face de la gare routière.
Mardi 25 aout 2009 Vers 09h00 départ du bus pour Poconé. Il fait soleil ; le bus met deux heures 30 environ pour arriver à Poconé la porte d'entrée du Pantanal et début de la longue Transpantaneira. C'est l'unique route du Pantanal brésilien, construite sur plus de 130 ponts (!)
Puis Poconé : je ne reconnais absolument rien de l'endroit visité il y a quelques années. Je trouve un taxi pour Rio Pixaim cela coûte cher, environ 150-170 R$. N'ayant pas assez de liquidités, obligé de changer en catastrophe à la Banco do Brasil locale 1000R$. Pendant ce temps-là le chauffeur attend patiemment.
Puis je demande au chauffeur de passer par une "gasolinera" pour remplir les 2 bouteilles d'essence pour le réchaud MSR. Parce qu'a Rio Pixaim pas de vente d'essence évidemment. Le temps est un peu couvert donc il ne fait pas trop chaud heureusement..
La Transpantaneira est goudronnée au tout début et il faut passer tous les ponts sur la route. Pendant le trajet le chauffeur me parle de choses diverses, mais bien que maitrisant un minimum le Portugais j'ai du mal à capter parfois ses propos...
A un endroit, on s'arrête pour laisser passer tout un troupeau de boeufs avec des cow-boys locaux. Le paysage ressemble à une sorte de savane sèche comme en Afrique.
( un jabiru...de secours )

Après une heure de trajet, enfin Rio Pixaim : un pont et l'hôtel Mato Grosso..

Je dis au chauffeur que je ne souhaite pas aller à l'hôtel mais il insiste le bougre et m'emmène à l'hôtel. Le réceptionniste de l'hôtel déclare que le camping n'est pas permis mais je lui dis que je m'établirai ailleurs et plus loin. Renseignement pris il est possible de téléphoner à l'hôtel pour rappeler le taxi. Il suffit de traverser le pont pour se retrouver sur la rive opposée à l'hôtel Mato Grosso.
Le canot est gonflé avec de l'appréhension parce que dans l'eau il y a des visiteurs pas vraiment sympathiques.
( c'est un endroit plutôt mal fréquenté 😉)

Heureusement que les jacarés n'attaquent pas.... Prise des coordonnées de Rio Pixaim avec le récepteur GPS.
La rivière n'a pas du tout un poil de courant et c'est parti pour une progression vers l'ouest-sud. Pas de problème pour pagayer, les jacarés se tiennent tranquilles ;sur la berge de l'hôtel Mato Grosso juste en-dessous, il y a des gros spécimens de presque de 3mètres de long qui font la sieste.
Après une heure de progression tranquille, installation sur la berge pour faire chauffer le premier repas. Le temps demeure couvert mais pas de pluie.
Quelques temps après , ce sont des loutres géantes qui me suivent, j'ai un moment de frayeur, vont-elles m'attaquer ? Plus loin , passage d'une ferme au bord de l'eau. Mais curieusement aucun jacaré n'est en vue.
La nuit commence à tomber et donc il faut planter la tente. Je choisis une berge qui donne sur une vaste plaine d'où on peut apercevoir au loin la ferme passée avant. Phénomène étrange: au loin on peut apercevoir des orages et des éclairs déchirer des gros nuages. Pas de pluie pour la nuit mais les moustiques commencent à sortir....
Mercredi 26 aout Un peu d'humidité recouvre la tente.

J'ai pu dormir tranquille : aucun jacaré ou panthère ne m'a attaqué pendant la nuit ; ni même un anaconda qui aurait pu se faufiler dans la tente...
Vers 08h30 départ ; il y a un groupe de capivaras/cabais juste à quelques mètres de l'endroit de bivouac qui cavalent près de la berge.
(l'ami Ricoré du Petit déjeuner )

Ils ont l'air sympathiques ces visiteurs. Le ciel est dégagé et la chaleur commence à se faire sentir. Remise à l'eau du canot et en pagayant plus loinn autre ferme sur la berge. A un endroit , des jacarés qui se dorent au soleil.
( tiens je le connais c'est William.... William Saurien 😉 - ce saurien c'est rien du tout )

Après 2-3heures de progression les difficultés commencent : l'eau devient peu profonde et la rivière étroite ; il faut passer un banc de sable.
( un endroit 3 étoiles comme à Saint-Trop au milieu des caïmans et de la chaleur )

Je peux pagayer quelques centaines de mètres. Puis obligé de passer par la terre ferme ; ce ne sont plus que des mares d'eau avec quelques jacarés nageant dedans..
( tu crois que je t'ai pas vu ? )

La progression est de nouveau possible pour tomber sur.... un barrage de plantes aquatiques. J'en bave comme c'est pas possible pour porter en premier ne serait-ce le canot quelques mètres plus loin puis en deuxième le sac à dos. Difficile de progresser car on manque de s'enfoncer dans les plantes aquatiques. Faire cette exercice ne serait-ce que sur 20m rend totalement essouflé.. Il est possible de progresser de nouveau pour s'arrêter net quelques centaines de mètres plus loin... Impossible d'aller plus loin arrghh !
(c'est bouché, impossible d'aller plus loin.J'aurais dû passer mes vacances à Bandol ou La Baule-les-Pins 😉 )

La végétation est trop dense pour progresser à travers ; de plus les arbustes sont des épineux. Et je me vois dans l'obligation de rebrousser chemin , malheureusement... Le soleil cogne violemment il doit faire 32degrés au moins... Retour et progression vers la retenue d'eau pleine de jacarés. Certains sont sur terre et se laissent sécher et replongent dans l'eau à mon approche. Le bivouac est réinstallé au même endroit que nuit précédente à mon plus grand désespoir.
Jeudi 27 aout 2009 Routine habituelle du matin : replier la tente, tout replacer dans le sac-à-dos. Vers les 10heures repassage devant Hotel Pantanal , Rio Pixaim cette fois-ci direction vers Nord-Est, toujours avec le grand regret de ne pas avoir continué plus loin dans l'autre sens. Tant pis je vais tenter vers le Nord-Est pour voir si on peut continuer à pagayer. Repas pris sur une sorte de minuscule ilot sablonneux.. Plus loin je crois apercevoir un tapir. Et puis m....!! c'est comme la veille ; après une belle ballade, ....bloqué net par de la végétation aquatique impossible de continuer. Peut-être que pendant la saison des pluies il est possible de continuer plus loin. La tente sera plantée à 1-2km de Rio Pixaim près d'une berge sablonneuse. L'endroit semble évoquer l'afrique; il ya des cactus cela fait vraiment savane.

Sur la berge des traces de ce qui semble être une panthère...

Vendredi 28 aout 2009
Vers les 10-11heures pak raft plié..barre et machine, en face de l'hôtel Pantanal, snifff pas eu de bol. Je me voyais me ballader avec mon mini canot gonflable pendant plusieurs jours à travers le Pantanal. Tant pis au moins j'aurais essayé ! Je vais à la réception de l'hôtel Pantanal afin de rappeler le taxi et en profite pour prendre un café da Manha pour 20R$. En repliant le mini-raft je me cogne violemment la tête contre une grosse branche d'arbre en me me relevant; et dire que j'ai pagayé au milieu des jacarés pour au final manquer de me fracasser la tête ! Le taxi finalement fait vite pour venir me prendre et je revois mon chauffeur de l'autre jour. A peine arrivé à Poconé pas le temps de visiter, un autre taxi me propose d'aller à Cuiaba pour 80 R$ environ. A Cuiaba , hôtel en face de la Rodoviaria ; 75R$ environ la nuit.
Samedi 29 aout 2009 vers une autre partie du Pantanal : Caceres Autre destination cette fois-ci pour se ballader sur le Rio Paraguay. En route vers Caceres , départ le matin vers 08h15. Le voyage dure 3heures-3heures 30 environ. Le paysage est toujours le même de la broussaille à perte de vue, infranchissable. Puis arrivée à Caceres vers les 12-13heures. Par chance il y a une station service toute proche de l'arrêt de bus, je re-remplis les 2 bouteilles d'essence. Je demande au pompiste si le Rio Paraguai est loin il me dit que non, à peine 15minutes de marche. Et effectivement j'ai le bonheur de trouver le Rio Paraguai... celui-ci est plus large évidemment que le Rio Pixaim ; il doit faire au moins une cinquantaine de mètres de large par endroits alors que le Rio Pixaim n'était large que d'une dizaine de mètres. Curieusement la rive opposée n'est pas du tout construite il n'y a que de la végétation.. je gonfle fébrilement le raft ayant crainte d'être importuné et éventuellement se faire aggresser. Puis c'est repartir sur l'eau , on longe Caceres, il y a une sorte de petit port avec des restos qui donnent sur l'eau cela donne une ambiance sympathique. Puis c'est le grand "boulevard" aquatique jusqu'à un pont suspendu de Caceres( qu'on peut voir en photo sur Internet.)
Seulement..... il y a un problème de taille: le raft avance assez bien sans trop d'efforts mais il ya du courant.. le récepteur GPS donne 4.5 km/h de vitesse moyenne ! Plus loin quelques petites craintes : des jeunes me posent une question que je comprends à peine : pas envie de retomber dans une embrouille comme sur la rivière Belize. Beaucoup de bateaux à moteurs, je me demande constamment jusqu'où je peux aller. Le courant ne faiblit pas du tout ; il y a beaucoup de berges sablonneuses. Vers les 15heures riz et sauce en sachet sont expédiés rapidement comme repas. Puis vient le temps de trouver un bivouac, il y a des pécheurs partout même par endroits des tentes. Très difficile de trouver un endroit tranquille pour planter la tente. Vers les 17h00, un petit bras de fleuve sur tribord; il y a bcp de courant...mais la nuit tombe et il semble tranquille. Cependant il y a un bateau avec 2 touristes qui passe. La tente est plantée rapidement c'est une sorte de broussaille..
Dimanche 30 aout 2009
Départ classique tout est bouclé, vers 08h30; encore une journée ensoleillée sous le cagnard... il faut remonter le courant sur ce petit bout de bras de fleuve large de 20m environ pour retourner sur le Paraguay... La plus grande prudence s'impose car il y a beaucoup de courant. Mais c'est sans difficultés que j'atteindrais le cours d'eau principal.. Plus loin une barge couverte, un ponton, avec des pécheurs, je leur demande s'il y a une route pour trouver un taxi. Peut-être un ou 2 km plus loin du bivouac et 500m, je décide....d'arrêter. Trop de courant et je ne pourrai pas remonter pour revenir à Caceres. J'ai pas mal de misére pour remonter au ponton afin de débarquer. Par endroits il ya des pécheurs sur la rive et c'est presqu'un effort surhumain pour les contourner avec leur ligne.. enfin le ponton, barre et machine, je dégonfle le raft sous un soleil de plomb. Toutes les difficultés du monde à défaire la pagaie aqua-bound; elle est bel et bien serrée. J'essaie de tourner les parties dans tous les sens lorsque je m'aperçois avec horreur que cela provoque des cloques sur la paume ce qui n'est pas sans m'arracher des morceaux de peau. Avec la chaleur la fibre de carbone a dû travailler. Puis sur un soleil littéral de plomb je suis un chemin de terre pour rejoindre une grande route Par chance une moto et remorque passe à proximité et sympa il m'emmène plus loin d'où je prendrai un taxi pour revenir...à Caceres Pour reprendre le bus plus tard et retourner sur Cuiaba avec la pagaie en un seul morceau... tant pis on fera mieux la prochaine fois peut-être à Porto Joffre au sud de Poconé; mais cela reste d'excellents souvenirs surtout pendant ces quelques jours à Rio Pixaim, les oiseaux par milliers, la dimensions sans fin des paysages. Et puis jouer à Crocodile Dundee amateur...😉
( voir le Pantanal et mourir....un peu )

Voyage en Birmanie: guest house et mongolfière? English translation pending
Bonjour,
Je fais un voyage en Birmanie en janvier et j'essaye de m'organiser un peu mais impossible de réserver les auberges de jeunesses, la plupart du temps, l'appel n'aboutit pas ou la personne ne parle pratiquement pas anglais. Est ce bien nécessaire de réserver? Si je vois tout ça sur place, n'y a il pas un risque que toutes les meilleurs guest house bon marché soient déja complètes? A ceux qui y sont déja allés, comment vous y êtes vous prit?
Autre question : a ce qui ont déja fait la ballade en mongolfière au dessus de Bagan, comment reserve t- on???
Je prend également tous les bon conseils qui pourrais servir mon voyage 🙂
Je fais un voyage en Birmanie en janvier et j'essaye de m'organiser un peu mais impossible de réserver les auberges de jeunesses, la plupart du temps, l'appel n'aboutit pas ou la personne ne parle pratiquement pas anglais. Est ce bien nécessaire de réserver? Si je vois tout ça sur place, n'y a il pas un risque que toutes les meilleurs guest house bon marché soient déja complètes? A ceux qui y sont déja allés, comment vous y êtes vous prit?
Autre question : a ce qui ont déja fait la ballade en mongolfière au dessus de Bagan, comment reserve t- on???
Je prend également tous les bon conseils qui pourrais servir mon voyage 🙂
Travailler dans l'humanitaire, cercle fermé... English translation pending
Bonjour à tous,
Je m’interroge sur le moyen de pouvoir travailler dans l'humanitaire.
J'ai toujours porté un grand intérêt à l'autre, du moins à l'échelle de mon entourage. Parce que je n'étais pas prête.
Depuis deux ans, je propose mon temps libre à des associations dans la demande. Depuis deux ans, je n'ai eu que des réponses négatives, voir aucune réponses ! 😉
Je précise que j'ai un minimum de compétences, comme l'imagination, la bureautique, les techniques de secrétariat, les TRE, etc...
Que j'ai quitté la région parisienne pour les Bouches-du-Rhône afin de suivre une formation de 9 mois pour enfin exercer le métier de formatrice.
Ce diplôme, était, selon-moi, un sésame pour pouvoir réaliser une mission volontaire longue, ce qui aurait eu l'effet de m'enrichir sur le plan personnel et accroître mes compétences en tant que formatrice.
Mon rêve s'évapore doucement. Je propose mes compétences depuis environ 9 mois sur des missions de volontariat et même topo que pour le temps libre... rien, le néant.
Alors je m'interroge :quels sont les modes de recrutement sur ce type de contrat (volontariat) ?existe-t-il une demande concernant l'insertion-formation ?qui sont les organismes recruteurs ? (pourtant, j'en ai écumé !!) plus simplement, avez-vous des pistes pour partir en mission volontaire à l'étranger ?merci à tous de votre "écoute" et de vos réponses, à bientôt.
Nej
Je m’interroge sur le moyen de pouvoir travailler dans l'humanitaire.
J'ai toujours porté un grand intérêt à l'autre, du moins à l'échelle de mon entourage. Parce que je n'étais pas prête.
Depuis deux ans, je propose mon temps libre à des associations dans la demande. Depuis deux ans, je n'ai eu que des réponses négatives, voir aucune réponses ! 😉
Je précise que j'ai un minimum de compétences, comme l'imagination, la bureautique, les techniques de secrétariat, les TRE, etc...
Que j'ai quitté la région parisienne pour les Bouches-du-Rhône afin de suivre une formation de 9 mois pour enfin exercer le métier de formatrice.
Ce diplôme, était, selon-moi, un sésame pour pouvoir réaliser une mission volontaire longue, ce qui aurait eu l'effet de m'enrichir sur le plan personnel et accroître mes compétences en tant que formatrice.
Mon rêve s'évapore doucement. Je propose mes compétences depuis environ 9 mois sur des missions de volontariat et même topo que pour le temps libre... rien, le néant.
Alors je m'interroge :quels sont les modes de recrutement sur ce type de contrat (volontariat) ?existe-t-il une demande concernant l'insertion-formation ?qui sont les organismes recruteurs ? (pourtant, j'en ai écumé !!) plus simplement, avez-vous des pistes pour partir en mission volontaire à l'étranger ?merci à tous de votre "écoute" et de vos réponses, à bientôt.
Nej
Achat de géniteurs crocodiles à Madagascar English translation pending
Bonjour a tous, après avoir éssayé le Cameroun , et le Sénégal, ou je vie a mi temps pour l'instant, j'ai un projet sur Mada , je suis donc a la recherche de tt infos sur l'achat de géniteurs crocodiles , ou bien capture (réglementation, certificat de capacité, etc...) je sais qu'il y a farm croco qui est une grosse structure a mada et je serait plutot porté sur un projet avec visite touristique styl aventure hot , avec case, et repas croco, je suis donc a la recherche pour l'instant , des meilleurs endroit géographique climatique pour les croco et les touristes 😄 pour ce projet merci a tous
Hervé.
Tous les à-cotés du concours de novembre "Nature et paysages aux quatre coins du monde" English translation pending
Afin de ne pas encombrer le topic "concours du mois de novembre sur le thème Nature et Paysages aux quatre coins du Monde" nos petits échanges courtois se feront ici.
On peut discuter de tout, et de rien. On peut échanger nos impressions sur les photos postées. On peut demander des conseils. On a le droit de faire des hors-sujets, de l'humour, des jeux de mots, on peut rire de tout (mais pas avec tout le monde), bref ici on est libres 😉
On peut discuter de tout, et de rien. On peut échanger nos impressions sur les photos postées. On peut demander des conseils. On a le droit de faire des hors-sujets, de l'humour, des jeux de mots, on peut rire de tout (mais pas avec tout le monde), bref ici on est libres 😉
Vercors, la traversée English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le récit de notre traversée du Vercors effectuée fin octobre 2011.

Pour le récit en images cliquez ici Bonne lecture! Marie
Texte seul:
Introduction: Une balade à la journée au Grand Veymont avec Fred il y a 3 ans m'avait convaincue de retourner plus longtemps explorer ce massif étonnant. Lâchement abandonnée par le reste de la compagnie (Fred en congrès à Paris, Caro à Strasbourg, Marion en voyage scolaire aux USA et Arnaud préférant pouponner chats et chien), je réquisitionnai mon père, 73 ans, qui se laissa faire de bonne grâce.
En incorrigible optimiste, j'élaborai le parcours « idéal », du moins pour nous qui préférons le minéral au végétal : - départ du Vallon de Combeau au sud (au-dessus de Benevise au nord de Châtillon en Diois) - 1ère nuit au pied du Grand Veymont sur la pelouse de l'Aiguillette - en J2 : ascension du Grand Veymont puis passage par les crêtes et/ou le balcon est pour dormir à la cabane de la Peyrouse - 3ème jour via le balcon et/ou les crêtes jusqu'à la cabane des Clos - enfin remontée vers le versant ouest et Villars de Lans en passant par le pas de l'Oeille ou le Col Vert.
La météo nous obligera en fait à changer nos plans...
Une bonne occasion de retourner une autre fois dans le Vercors !
Un merci tout particulier à Guillaume Laget dont les photos n'ont fait qu'attiser mon envie de Vercors et dont j'ai beaucoup apprécié les conseils durant la préparation de la rando.
Si vous hésitez encore à aller vous balader par là-haut, jetez un œil ici : http://www.tetras.org/
Pas mal hein ! Bon maintenant soyez indulgents en regardant mes photos....
Arrivée à Villars de Lans: Vendredi 21/10 Pour profiter d'une météo avantageuse durant le WE, je me suis organisée pour quitter le boulot vers midi. 6h de route sans histoire, très belle sur la fin et je retrouve mon père à Villars de Lans, au gîte d'étape de l'Essendole Il vient de Quiberon, a dormi en route dans la voiture ce qui lui a permis de constater que son sac de couchage n'est pas assez performant : achat d'un vrai duvet bien chaud en passant à Valence.
Dîner sympa et bon en compagnie d'autres randonneurs et au lit de bonne heure !
Du vallon de Combeau au refuge de Chaumailloux
Samedi 22/10
Petit-déjeuner à 7h, on laisse une voiture au gîte et nous prenons l'autre pour aller au départ de la rando, au sud du massif, vers le vallon de Combeau.
L'avantage de ce point de départ est qu'il se situe déjà à 1500 m, ce qui évite de se farcir les plus de 1000 m de dénivelé quand on part de Châtillon en Diois par exemple. Cependant le coin est paumé (il nous a fallu plus de 2h de route pour y arriver) et il n'y a pas de transports en commun.
Les paysages près du col de Rousset sont très spectaculaires. Il est trop tôt pour les vautours, pas encore d'ascendances...
Ce vallon de Combeau est très beau : formes douces, espaces dégagés, mélange de calcaire et de pelouse. Nous laissons la voiture au parking.
Il n'est pas loin de 11h quand nous quittons le chemin pour un sentier (on préfère!)
Nous sommes donc au sud du massif du Vercors:
Un peu plus loin, nous découvrons avec le refuge de l'Essaure à quoi ressemble l'une de ces fameuses cabanes du Vercors : c'est assez douillet et très réconfortant de savoir qu'à notre époque il est encore possible de partager en accès libre un tel endroit. C'est propre, rangé et il y a même une réserve de bois déjà coupé (et une scie pour la compléter).
On imagine parfaitement le réconfort que peut apporter un tel endroit après une journée de mauvais temps!
Le chemin continue de s'élever doucement, il est vraiment très agréable, varié et peu fatigant.
On adore ces paysages de "steppe" rencontrés un peu avant la bergerie de Chamousset.
Il y a près de cette bergerie un point d'eau plutôt destiné au bétail. Dans ce massif calcaire, l'eau est très rare et j'ai construit notre rando à partir des points d'eau existants (plus d'info dans le carnet pratique)
Quelle vue nous réserve le passage de ce petit col herbeux?
Un panorama époustouflant sur le Mont Aiguille à droite et le plus haut sommet du Vercors: le Grand veymont (2341 m) à gauche.
Mon père participe scrupuleusement à l'entretien du balisage! Moi, j'évite - vu le poids de nos sacs - tout mouvement inutile du dos (la bonne excuse!)
Derrière le Grand Veymont se déroulent vers le nord toutes les crêtes du Vercors..
Ce soir on va dormir au pied du Grand Veymont : ça fait encore une trotte!
Derrière le Mont Aiguille se profile le massif des Ecrins enneigé.
Au 1er plan c'est l'automne mais tout là-haut c'est déjà l'hiver!
Nous arrivons en vue du refuge de Chaumailloux. Nous allons continuer au-delà.
Petite pause pique-nique au soleil : il fait bon!
Vers la pelouse de l'Aiguillette
Près du refuge de Chaumailloux coule un ruisselet, chose rare dans le coin!
Nous prenons ensuite plein nord par le Pas de l'Ours (sentier bien balisé par des cairns mais pas très "roulant") et arrivons ensuite à la Jasse de Peyre Rouge, fermée.
Un peu avant d'arriver dans la plaine de la Queyrie, 4 jeunes randonneurs nous rattrapent.
Ils nous indiquent la direction de la Carrière Romaine mais nous suivons le fil naturel du vallon et la loupons de 500 m. Tant pis! La prochaine fois...
Nous rejoignons l'Arbre Taillé dont les dimensions nous étonnent dans cet endroit exposé.
Au sud, ça se couvre...
Nous poursuivons vers le Pas des Bachassons et peu à peu le Grand Veymont apparaît : cette fois il est tout proche!
Drôle d'atmosphère derrière nous :
On va vers le beau temps...
Nous faisons le plein d'eau à la fontaine des Bachassons, qui est déjà dans l'ombre. Le fond de l'air y est très frais!
Au loin les Alpes rosissent au soleil couchant.
Lestés de qq litres d'eau supplémentaires, nous poursuivons vers la pelouse de l'Aiguillette.
Comme prévu, il y a foule à la petite cabane de l'Aiguillette (ils dormiront à 8) et nous installons notre tente un peu plus loin.
Derniers rayons... Superbe journée!
Le Grand Veymont
Dimanche 23 octobre 2011 Nuit trrrès fraîche (mon père moins frileux que moi - pas difficile -) m'a gentiment proposé son duvet. Finalement on a assez bien dormi tous les deux. Pas un souffle de vent, heureusement! Je pense que la température est descendue en dessous de -10°C (-3°C au petit matin à 700 m nous ont dit des randonneurs croisés un peu plus tard) Nous étions à 1900 m... Il y a une bonne couche de givre recto-verso sous le double toit mais nous sommes au sec. Vers 8h le 1er rayon pointe enfin!
Vive l'énergie solaire!
Le Grand Veymont est dans un nuage...
Je me dépêche d'essuyer le givre sur la tente avant qu'il ne fonde.
Le soleil jour avec les nuages, on adore!
Enfin, ça se dégage!
Du moins sur les hauteurs... En bas c'est une mer de nuages.
Au fil de notre ascension, le Mont Aiguille grandit!
Les bouquetins sont au RDV.
D'abord un groupe de mâles.
Vraiment pas craintifs : leur chasse est interdite. Voilà le secret!
Vue imprenable sur le fascinant Mont Aiguille.
La pelouse de l'Aiguillette et ses curieuses dolines.
A l'est l'Aiguillette du Petit Veymont
On est repéré par un guetteur sur sa crête : serait-ce un chamois, beaucoup plus craintif car chassé?!
Voilà le coin des femelles et de leurs petits.
Elles ont l'air d'apprécier la vue sur les Hauts Plateaux.
Tiens des moutons!
Il reste un peu de neige à l'approche du sommet.
Au loin, le Mont Blanc.
Nous voilà au sommet!
Pause pique-nique parmi de nombreux autres randonneurs (c'est dimanche!)
Les Hauts Plateaux
Nous profitons encore un peu de la vue sur les crêtes avant d'amorcer la descente vers le Pas de la Ville.
Celle-ci s'avère très périlleuse : la neige est verglacée et avec nos gros sacs nous n'en menons pas large!
Les prévisions météo qui se sont avérées optimistes pour le WE (il n'a pas fait si beau qu'annoncé et on a croisé plein de gens transis en short!) annonce de la pluie pour après-demain et un temps "mitigé" pour demain. Nous prévoyions d'aller flâner entre crêtes et balcon est, ce qui nous aurait obligé à emprunter l'un ou l'autre pas pour changer de versant. L'état du Pas de la Ville nous convainc de changer nos plans : il est plus raisonnable de basculer de suite vers les Hauts Plateaux. Nous décidons d'aller dormir à la cabane de Tiolache du Milieu. Demain nous poursuivrons jusqu'à Corrençon et il nous restera ensuite une dizaine de km pour après-demain jusqu'à Villars de Lans.
Nous faisons le plein d'eau à la Fontaine de la Chau, environ 6 km avant Tiolache (pas d'eau)
Par ici, ce n'est pas la foule...
Nous passons la cabane de la Jasse du Play, dans son joli vallon
Et avons besoin de l'aide du GPS pour trouver la cabane de Tiolache, bien cachée au fond d'un tout petit vallon.
Il y a pas mal de ruines mystérieuses dans le coin.
Il pleuviote alors que nous arrivons à la cabane : nous y sommes (presque) seuls, chouette! Un lérot assure ici une permanence zélée comme en témoigne le sympathique livre d'or (plein à craquer, il faudrait y ramener un nouveau cahier, si quelqu'un lit ces lignes...) Le poêle démarre au quart de tour, il y a une bonne réserve de bois que mon père complète pendant que je fais la tambouille. Quel confort! Nous négocions notre tranquillité en abandonnant à la bestiole des croûtes de pain que nous laissons dehors : ça a marché! On a pu dormir tranquillement bercé par le bruit des averses et du vent. Bien contents de ne pas camper!
Lundi 24 octobre 2011 Nous quittons la cabane sous la pluie (au moins on n'aura pas porté les ponchos en vain) et nous enfonçons dans la forêt, pas notre tasse de thé. C'est assez monotone, d'autant plus qu'il ne faut pas quitter le sentier des yeux, irrégulier et rendu glissant par la pluie et les feuilles mortes. Petite bouffée d'espace en arrivant au Pot du Play. Vraie bouffée d'oxygène en arrivant à la très belle clairière de Darbounouse! Nous y trouvons un endroit ensoleillé et abrité du vent pour y faire une petite sieste. Puis nous replongeons dans la forêt... Le soleil parvient parfois à se faufiler entre nuages et arbres... Nouvelle petite pause à la jolie cabane de Carrette, où nous aurions volontiers passé la nuit mais nous n'avons plus assez d'eau. Nous rejoignons enfin une route forestière, pas palpitante....
Tout va bien, nous ne sommes pas perdus! La pluie arrive à Corrençon en même temps que nous, quel timing! Les 3 hôtels du village sont fermés si bien que nous trouvons refuge dans le gîte d'étape des Hauts Plateaux situé au niveau du parking du golf. Fonctionnel mais sans grand charme, chauffage, douche, plaques électriques....13 euro/pers à payer à la mairie un bon KM plus bas, pas glop... Nuit sous la tempête avec une tôle du toit qui n'a cessé de battre (heureusement j'avais des boules Quiès, pas mon père...)
Epilogue Mardi 25 octobre 2011 La tempête a fait rage toute la nuit. Ce matin il pleut et il vente encore assez fort. Il nous reste une dizaine de km pas palpitants du tout jusqu'à Villars de Lans : le GR suit le plus souvent la route... C'est décidé, on appelle un taxi! On se félicite d'avoir changé nos plans vu la tournure des conditions météo. Les 2 premières journées de rando ont été magnifiques, un vrai régal! Moins convaincus par la forêt des Hauts Plateaux, plus monotone, moins dépaysante. Nous avons été touchés par la convivialité qui règne sur les sentiers du Vercors : on a croisé plein de jeunes randonneurs sympa et aussi quelques grand-pères "encore plus vieux que moi" dirait mon père. Touchés aussi par ce réseau de cabanes laissées aux bons soins de tous et de chacun. Nous avons d'ailleurs laissé qq victuailles à Tiolache du Milieu en espérant qu'elles échappent à la convoitise de Léon. Bon appétit à ceux qui les trouveront! Bref, une belle envie d'y retourner pour enfin découvrir le balcon est (entre autres!)
Nous allons récupérer la voiture au sud et quittons le Vercors sous la pluie mêlée de soleil...
Carnet pratique En plus des indispensables cartes IGN (3237 OT et 3236 OT) et Garmin, j'ai utilisé les liens suivants:
Refuges, sources, points remarquables, site très complet, une mine! : http://www.refuges.info/ Site de la Grande Traversée du vercors : http://www.vercors-gtv.com/ On y trouve un forum et on peut y télécharger (en bas à G de la page d'accueil) "l'INFO SOURCES" mise à jour régulièrement. Plein d'infos ici aussi : http://www.bivouak.net/ Des récits de randos ici aussi : http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=accueil Ou là : http://www.expemag.com/voyage/
Voici le récit de notre traversée du Vercors effectuée fin octobre 2011.

Pour le récit en images cliquez ici Bonne lecture! Marie
Texte seul:
Introduction: Une balade à la journée au Grand Veymont avec Fred il y a 3 ans m'avait convaincue de retourner plus longtemps explorer ce massif étonnant. Lâchement abandonnée par le reste de la compagnie (Fred en congrès à Paris, Caro à Strasbourg, Marion en voyage scolaire aux USA et Arnaud préférant pouponner chats et chien), je réquisitionnai mon père, 73 ans, qui se laissa faire de bonne grâce.
En incorrigible optimiste, j'élaborai le parcours « idéal », du moins pour nous qui préférons le minéral au végétal : - départ du Vallon de Combeau au sud (au-dessus de Benevise au nord de Châtillon en Diois) - 1ère nuit au pied du Grand Veymont sur la pelouse de l'Aiguillette - en J2 : ascension du Grand Veymont puis passage par les crêtes et/ou le balcon est pour dormir à la cabane de la Peyrouse - 3ème jour via le balcon et/ou les crêtes jusqu'à la cabane des Clos - enfin remontée vers le versant ouest et Villars de Lans en passant par le pas de l'Oeille ou le Col Vert.
La météo nous obligera en fait à changer nos plans...
Une bonne occasion de retourner une autre fois dans le Vercors !
Un merci tout particulier à Guillaume Laget dont les photos n'ont fait qu'attiser mon envie de Vercors et dont j'ai beaucoup apprécié les conseils durant la préparation de la rando.
Si vous hésitez encore à aller vous balader par là-haut, jetez un œil ici : http://www.tetras.org/
Pas mal hein ! Bon maintenant soyez indulgents en regardant mes photos....
Arrivée à Villars de Lans: Vendredi 21/10 Pour profiter d'une météo avantageuse durant le WE, je me suis organisée pour quitter le boulot vers midi. 6h de route sans histoire, très belle sur la fin et je retrouve mon père à Villars de Lans, au gîte d'étape de l'Essendole Il vient de Quiberon, a dormi en route dans la voiture ce qui lui a permis de constater que son sac de couchage n'est pas assez performant : achat d'un vrai duvet bien chaud en passant à Valence.
Dîner sympa et bon en compagnie d'autres randonneurs et au lit de bonne heure !
Du vallon de Combeau au refuge de Chaumailloux
Samedi 22/10
Petit-déjeuner à 7h, on laisse une voiture au gîte et nous prenons l'autre pour aller au départ de la rando, au sud du massif, vers le vallon de Combeau.
L'avantage de ce point de départ est qu'il se situe déjà à 1500 m, ce qui évite de se farcir les plus de 1000 m de dénivelé quand on part de Châtillon en Diois par exemple. Cependant le coin est paumé (il nous a fallu plus de 2h de route pour y arriver) et il n'y a pas de transports en commun.
Les paysages près du col de Rousset sont très spectaculaires. Il est trop tôt pour les vautours, pas encore d'ascendances...
Ce vallon de Combeau est très beau : formes douces, espaces dégagés, mélange de calcaire et de pelouse. Nous laissons la voiture au parking.
Il n'est pas loin de 11h quand nous quittons le chemin pour un sentier (on préfère!)
Nous sommes donc au sud du massif du Vercors:
Un peu plus loin, nous découvrons avec le refuge de l'Essaure à quoi ressemble l'une de ces fameuses cabanes du Vercors : c'est assez douillet et très réconfortant de savoir qu'à notre époque il est encore possible de partager en accès libre un tel endroit. C'est propre, rangé et il y a même une réserve de bois déjà coupé (et une scie pour la compléter).
On imagine parfaitement le réconfort que peut apporter un tel endroit après une journée de mauvais temps!
Le chemin continue de s'élever doucement, il est vraiment très agréable, varié et peu fatigant.
On adore ces paysages de "steppe" rencontrés un peu avant la bergerie de Chamousset.
Il y a près de cette bergerie un point d'eau plutôt destiné au bétail. Dans ce massif calcaire, l'eau est très rare et j'ai construit notre rando à partir des points d'eau existants (plus d'info dans le carnet pratique)
Quelle vue nous réserve le passage de ce petit col herbeux?
Un panorama époustouflant sur le Mont Aiguille à droite et le plus haut sommet du Vercors: le Grand veymont (2341 m) à gauche.
Mon père participe scrupuleusement à l'entretien du balisage! Moi, j'évite - vu le poids de nos sacs - tout mouvement inutile du dos (la bonne excuse!)
Derrière le Grand Veymont se déroulent vers le nord toutes les crêtes du Vercors..
Ce soir on va dormir au pied du Grand Veymont : ça fait encore une trotte!
Derrière le Mont Aiguille se profile le massif des Ecrins enneigé.
Au 1er plan c'est l'automne mais tout là-haut c'est déjà l'hiver!
Nous arrivons en vue du refuge de Chaumailloux. Nous allons continuer au-delà.
Petite pause pique-nique au soleil : il fait bon!
Vers la pelouse de l'Aiguillette
Près du refuge de Chaumailloux coule un ruisselet, chose rare dans le coin!
Nous prenons ensuite plein nord par le Pas de l'Ours (sentier bien balisé par des cairns mais pas très "roulant") et arrivons ensuite à la Jasse de Peyre Rouge, fermée.
Un peu avant d'arriver dans la plaine de la Queyrie, 4 jeunes randonneurs nous rattrapent.
Ils nous indiquent la direction de la Carrière Romaine mais nous suivons le fil naturel du vallon et la loupons de 500 m. Tant pis! La prochaine fois...
Nous rejoignons l'Arbre Taillé dont les dimensions nous étonnent dans cet endroit exposé.
Au sud, ça se couvre...
Nous poursuivons vers le Pas des Bachassons et peu à peu le Grand Veymont apparaît : cette fois il est tout proche!
Drôle d'atmosphère derrière nous :
On va vers le beau temps...
Nous faisons le plein d'eau à la fontaine des Bachassons, qui est déjà dans l'ombre. Le fond de l'air y est très frais!
Au loin les Alpes rosissent au soleil couchant.
Lestés de qq litres d'eau supplémentaires, nous poursuivons vers la pelouse de l'Aiguillette.
Comme prévu, il y a foule à la petite cabane de l'Aiguillette (ils dormiront à 8) et nous installons notre tente un peu plus loin.
Derniers rayons... Superbe journée!
Le Grand Veymont
Dimanche 23 octobre 2011 Nuit trrrès fraîche (mon père moins frileux que moi - pas difficile -) m'a gentiment proposé son duvet. Finalement on a assez bien dormi tous les deux. Pas un souffle de vent, heureusement! Je pense que la température est descendue en dessous de -10°C (-3°C au petit matin à 700 m nous ont dit des randonneurs croisés un peu plus tard) Nous étions à 1900 m... Il y a une bonne couche de givre recto-verso sous le double toit mais nous sommes au sec. Vers 8h le 1er rayon pointe enfin!
Vive l'énergie solaire!
Le Grand Veymont est dans un nuage...
Je me dépêche d'essuyer le givre sur la tente avant qu'il ne fonde.
Le soleil jour avec les nuages, on adore!
Enfin, ça se dégage!
Du moins sur les hauteurs... En bas c'est une mer de nuages.
Au fil de notre ascension, le Mont Aiguille grandit!
Les bouquetins sont au RDV.
D'abord un groupe de mâles.
Vraiment pas craintifs : leur chasse est interdite. Voilà le secret!
Vue imprenable sur le fascinant Mont Aiguille.
La pelouse de l'Aiguillette et ses curieuses dolines.
A l'est l'Aiguillette du Petit Veymont
On est repéré par un guetteur sur sa crête : serait-ce un chamois, beaucoup plus craintif car chassé?!
Voilà le coin des femelles et de leurs petits.
Elles ont l'air d'apprécier la vue sur les Hauts Plateaux.
Tiens des moutons!
Il reste un peu de neige à l'approche du sommet.
Au loin, le Mont Blanc.
Nous voilà au sommet!
Pause pique-nique parmi de nombreux autres randonneurs (c'est dimanche!)
Les Hauts Plateaux
Nous profitons encore un peu de la vue sur les crêtes avant d'amorcer la descente vers le Pas de la Ville.
Celle-ci s'avère très périlleuse : la neige est verglacée et avec nos gros sacs nous n'en menons pas large!
Les prévisions météo qui se sont avérées optimistes pour le WE (il n'a pas fait si beau qu'annoncé et on a croisé plein de gens transis en short!) annonce de la pluie pour après-demain et un temps "mitigé" pour demain. Nous prévoyions d'aller flâner entre crêtes et balcon est, ce qui nous aurait obligé à emprunter l'un ou l'autre pas pour changer de versant. L'état du Pas de la Ville nous convainc de changer nos plans : il est plus raisonnable de basculer de suite vers les Hauts Plateaux. Nous décidons d'aller dormir à la cabane de Tiolache du Milieu. Demain nous poursuivrons jusqu'à Corrençon et il nous restera ensuite une dizaine de km pour après-demain jusqu'à Villars de Lans.
Nous faisons le plein d'eau à la Fontaine de la Chau, environ 6 km avant Tiolache (pas d'eau)
Par ici, ce n'est pas la foule...
Nous passons la cabane de la Jasse du Play, dans son joli vallon
Et avons besoin de l'aide du GPS pour trouver la cabane de Tiolache, bien cachée au fond d'un tout petit vallon.
Il y a pas mal de ruines mystérieuses dans le coin.
Il pleuviote alors que nous arrivons à la cabane : nous y sommes (presque) seuls, chouette! Un lérot assure ici une permanence zélée comme en témoigne le sympathique livre d'or (plein à craquer, il faudrait y ramener un nouveau cahier, si quelqu'un lit ces lignes...) Le poêle démarre au quart de tour, il y a une bonne réserve de bois que mon père complète pendant que je fais la tambouille. Quel confort! Nous négocions notre tranquillité en abandonnant à la bestiole des croûtes de pain que nous laissons dehors : ça a marché! On a pu dormir tranquillement bercé par le bruit des averses et du vent. Bien contents de ne pas camper!
Lundi 24 octobre 2011 Nous quittons la cabane sous la pluie (au moins on n'aura pas porté les ponchos en vain) et nous enfonçons dans la forêt, pas notre tasse de thé. C'est assez monotone, d'autant plus qu'il ne faut pas quitter le sentier des yeux, irrégulier et rendu glissant par la pluie et les feuilles mortes. Petite bouffée d'espace en arrivant au Pot du Play. Vraie bouffée d'oxygène en arrivant à la très belle clairière de Darbounouse! Nous y trouvons un endroit ensoleillé et abrité du vent pour y faire une petite sieste. Puis nous replongeons dans la forêt... Le soleil parvient parfois à se faufiler entre nuages et arbres... Nouvelle petite pause à la jolie cabane de Carrette, où nous aurions volontiers passé la nuit mais nous n'avons plus assez d'eau. Nous rejoignons enfin une route forestière, pas palpitante....
Tout va bien, nous ne sommes pas perdus! La pluie arrive à Corrençon en même temps que nous, quel timing! Les 3 hôtels du village sont fermés si bien que nous trouvons refuge dans le gîte d'étape des Hauts Plateaux situé au niveau du parking du golf. Fonctionnel mais sans grand charme, chauffage, douche, plaques électriques....13 euro/pers à payer à la mairie un bon KM plus bas, pas glop... Nuit sous la tempête avec une tôle du toit qui n'a cessé de battre (heureusement j'avais des boules Quiès, pas mon père...)
Epilogue Mardi 25 octobre 2011 La tempête a fait rage toute la nuit. Ce matin il pleut et il vente encore assez fort. Il nous reste une dizaine de km pas palpitants du tout jusqu'à Villars de Lans : le GR suit le plus souvent la route... C'est décidé, on appelle un taxi! On se félicite d'avoir changé nos plans vu la tournure des conditions météo. Les 2 premières journées de rando ont été magnifiques, un vrai régal! Moins convaincus par la forêt des Hauts Plateaux, plus monotone, moins dépaysante. Nous avons été touchés par la convivialité qui règne sur les sentiers du Vercors : on a croisé plein de jeunes randonneurs sympa et aussi quelques grand-pères "encore plus vieux que moi" dirait mon père. Touchés aussi par ce réseau de cabanes laissées aux bons soins de tous et de chacun. Nous avons d'ailleurs laissé qq victuailles à Tiolache du Milieu en espérant qu'elles échappent à la convoitise de Léon. Bon appétit à ceux qui les trouveront! Bref, une belle envie d'y retourner pour enfin découvrir le balcon est (entre autres!)
Nous allons récupérer la voiture au sud et quittons le Vercors sous la pluie mêlée de soleil...
Carnet pratique En plus des indispensables cartes IGN (3237 OT et 3236 OT) et Garmin, j'ai utilisé les liens suivants:
Refuges, sources, points remarquables, site très complet, une mine! : http://www.refuges.info/ Site de la Grande Traversée du vercors : http://www.vercors-gtv.com/ On y trouve un forum et on peut y télécharger (en bas à G de la page d'accueil) "l'INFO SOURCES" mise à jour régulièrement. Plein d'infos ici aussi : http://www.bivouak.net/ Des récits de randos ici aussi : http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=accueil Ou là : http://www.expemag.com/voyage/
Passer tout l'hiver en France en camping-car? English translation pending
Bonjour a tous , et tout dabord bravo pour ce forum.
Je me tourne vers vous aujourd'hui , car je suis sur le point de concretiser un vieux reve de gamin , vivre en camping car , peut etre pas la bonne epoque pour commençer cette aventure me direz vous 😕 , mais ca se presente ainsi , ma maison est vendue , j'ai donc un peu de sousous de cotés , et vraiment pas envi d'aller payer un loyer de 700 ou 800 euros par mois ayant été propriétaire depuis une bonne disaine d'année .
Je suis donc sur le point d'en faire l'acquisition , je pense me pencher sur un model occasion à capucine avec un budget d'environ 25 000 euros , mais je ne connait absolument pas les CC pour le moment , sauf au travers de forum , j'ai donc les bases des differentes appelations des CC suivant leur configuration ( capucines , integral , etc... ) les differentes façons d'avoir du courant ( solaire , eolien , grouppe , etc ... )
Cepandant , il me reste quelques questions pratique pour le moment sans concretes reponses .
On approche de l'hiver , ce n'est un scoop pour personne , je me pose donc la question de savoir si la reserve d'eau propre par exemple ne risque pas de geler par grand froid ?
Egalement , l'eau chaude pour la douche , cela chauffe comment concretement ? C'est comme une petite chaudiere au gaz ? Je veux dire , on a juste une petite reserve de 10 ou 15 litre d'eau chaude quand on s'arrete et que l'on veux prendre sa douche , ou , si on veux , on tire 90% de sa reserve d'eau propore en eau chaude d'un coup ?
Je vous remerçie beaucoup pour vos reponses , viendrons par la suite une ou deux question sur , internet;telephone;télé , via antenne ALDEN certainement , nous reviendrons sur ce point , et également sur le point chauffage de la cellule , est ce réalisable tout l'hiver en FRANCE sans manger une bouteille de gaz tous les 3 jours ? Nous y reviendrons également si vous le voulez bien .
Merci encore , et bonne routes a tout ceux qui la prenne ces jours ci à destination d'un peu de soleil et de chaleur 😄
Je me tourne vers vous aujourd'hui , car je suis sur le point de concretiser un vieux reve de gamin , vivre en camping car , peut etre pas la bonne epoque pour commençer cette aventure me direz vous 😕 , mais ca se presente ainsi , ma maison est vendue , j'ai donc un peu de sousous de cotés , et vraiment pas envi d'aller payer un loyer de 700 ou 800 euros par mois ayant été propriétaire depuis une bonne disaine d'année .
Je suis donc sur le point d'en faire l'acquisition , je pense me pencher sur un model occasion à capucine avec un budget d'environ 25 000 euros , mais je ne connait absolument pas les CC pour le moment , sauf au travers de forum , j'ai donc les bases des differentes appelations des CC suivant leur configuration ( capucines , integral , etc... ) les differentes façons d'avoir du courant ( solaire , eolien , grouppe , etc ... )
Cepandant , il me reste quelques questions pratique pour le moment sans concretes reponses .
On approche de l'hiver , ce n'est un scoop pour personne , je me pose donc la question de savoir si la reserve d'eau propre par exemple ne risque pas de geler par grand froid ?
Egalement , l'eau chaude pour la douche , cela chauffe comment concretement ? C'est comme une petite chaudiere au gaz ? Je veux dire , on a juste une petite reserve de 10 ou 15 litre d'eau chaude quand on s'arrete et que l'on veux prendre sa douche , ou , si on veux , on tire 90% de sa reserve d'eau propore en eau chaude d'un coup ?
Je vous remerçie beaucoup pour vos reponses , viendrons par la suite une ou deux question sur , internet;telephone;télé , via antenne ALDEN certainement , nous reviendrons sur ce point , et également sur le point chauffage de la cellule , est ce réalisable tout l'hiver en FRANCE sans manger une bouteille de gaz tous les 3 jours ? Nous y reviendrons également si vous le voulez bien .
Merci encore , et bonne routes a tout ceux qui la prenne ces jours ci à destination d'un peu de soleil et de chaleur 😄
Namibie-Botswana-Vic Falls septembre-octobre 2011 English translation pending
Allez zou c'est parti !
Modalités du voyage :
départ le 16 septembre, retour le 14 octobre 4x4 équipé camping avec tente sur le toit, prise du véhicule à Windhoek, remise à Vic Falls je suis passé par l'agence Tourmaline pour m'éviter les fastidieuses réservations de camping, la majorité des campings sont réservés, il reste quelques nuits non reservées Tourmaline travaille avec African Tracks
Premier jour :
10h30, on quitte notre home sweet home, une grosse heure de train Rouen-Paris, une pincée de métro, une louche de RER, nous voilà à Roissy. On fait filmer nos sacs à dos qui se transforment en dindes de Noel avant l'heure. Paris-Londres-Jo'Burg-Windhoek par British Airways
Deuxième jour :
Tous les avions sont à l'heure, on touche le tarmac sur les coups de 14 heures, nos dindes sortent illico de la soute, on passe au bureau de change pour 1300 euros, nous voilà avec notre grosse liasse de dollars namibiens ! Le bureau de change de Windhoek est plus avantageux qu'à Jo'Burg où on avait changé 200 euros au cas où... Un chauffeur de taxi nous attend, direction African Tracks.
On avait réservé un single cab, moins cher qu'un double, mais c'est un Toyota Hilux 2.4L double cab diesel avec 99.000 km au compteur qu'on nous présente, et après coup on se dit que ca aura été beaucoup plus pratique qu'un single cab ! Présentation rapide de la bête, deux caisses avec les ustensiles de cuisine, un frigo enchainé dans la benne, table et chaises pliantes, bouteille de gaz, duvets et oreillers (ca fait de la place dans les sacs que de ne pas avoir à les emporter !), montage/démontage de la tente. Tout est parfait, très fonctionnel.
Eddy de Tourmaline arrive, on passe à la partie mécanique, et Eddy se demande si on arrivera à bon port quand il voit que mes connaissances en mécanique frôlent le néant 😏 On aura heureusement aucun soucis d'aucune sorte, je ne me servirais même pas du compresseur que j'avais demandé en option, uniquement du truc pour dégonfler les pneus, que je regonflerais en station service ! Trois des 4 pneus sont quasi neufs, le 4eme un peu plus usé mais très correct, une roue de secours est neuve, la seconde à mi-vie je dirais.
On passe à la paperasse, j'avais prévu de ne pas prendre de réduction de franchise, mais ma femme m'a à l'usure encore une fois...650 euros pour réduction à zéro, incluant deux crevaisons et un bris de glace. On le regrettera rapidement, trop de cas entrant dans la case "négligence", non couverts. J'y reviendrais plus tard, on a tout de même eu un petit "ennui" de voiture...
Allez hop en voiture, on suit Eddy, direction Arrebusch Lodge, qui a été réservé. Un petit coup d'essui-glace pour signaler que je tourne, et on arrive au camping ! Eddy est un peu circonspect de voir 5 nuits sans réservations d'affilée entre Sesriem et Waterberg, il est rassuré quand je lui dit ce qui est grosso modo prévu, et qu'il voit que je maitrise mon sujet ! On discute un petit quart d'heure et il nous laisse.
Une bière bien méritée au bar, on demande au resto si on peut leur acheter du pain, pas de soucis. Pas de courses en urgence, sachant qu'on arrivait "tard" et qu'on serait claqué par le voyage, on a prévu deux repas lyophilisés, c'est copieux et pas mauvais au final. Pas de bol, il y a une grosse fiesta tout le week end avec des groupes de musiques, la scène est plantée à 500 mètres du camping, on tentera de s'endormir avec les djembés et les vibrations...ca s'arretera vers 23 heures, ca aurait pu être pire...
La suite cet après midi, avec moins de blabla et des images, c'est promis 😉
à suivre
Laurent
Modalités du voyage :
départ le 16 septembre, retour le 14 octobre 4x4 équipé camping avec tente sur le toit, prise du véhicule à Windhoek, remise à Vic Falls je suis passé par l'agence Tourmaline pour m'éviter les fastidieuses réservations de camping, la majorité des campings sont réservés, il reste quelques nuits non reservées Tourmaline travaille avec African Tracks
Premier jour :
10h30, on quitte notre home sweet home, une grosse heure de train Rouen-Paris, une pincée de métro, une louche de RER, nous voilà à Roissy. On fait filmer nos sacs à dos qui se transforment en dindes de Noel avant l'heure. Paris-Londres-Jo'Burg-Windhoek par British Airways
Deuxième jour :
Tous les avions sont à l'heure, on touche le tarmac sur les coups de 14 heures, nos dindes sortent illico de la soute, on passe au bureau de change pour 1300 euros, nous voilà avec notre grosse liasse de dollars namibiens ! Le bureau de change de Windhoek est plus avantageux qu'à Jo'Burg où on avait changé 200 euros au cas où... Un chauffeur de taxi nous attend, direction African Tracks.
On avait réservé un single cab, moins cher qu'un double, mais c'est un Toyota Hilux 2.4L double cab diesel avec 99.000 km au compteur qu'on nous présente, et après coup on se dit que ca aura été beaucoup plus pratique qu'un single cab ! Présentation rapide de la bête, deux caisses avec les ustensiles de cuisine, un frigo enchainé dans la benne, table et chaises pliantes, bouteille de gaz, duvets et oreillers (ca fait de la place dans les sacs que de ne pas avoir à les emporter !), montage/démontage de la tente. Tout est parfait, très fonctionnel.
Eddy de Tourmaline arrive, on passe à la partie mécanique, et Eddy se demande si on arrivera à bon port quand il voit que mes connaissances en mécanique frôlent le néant 😏 On aura heureusement aucun soucis d'aucune sorte, je ne me servirais même pas du compresseur que j'avais demandé en option, uniquement du truc pour dégonfler les pneus, que je regonflerais en station service ! Trois des 4 pneus sont quasi neufs, le 4eme un peu plus usé mais très correct, une roue de secours est neuve, la seconde à mi-vie je dirais.
On passe à la paperasse, j'avais prévu de ne pas prendre de réduction de franchise, mais ma femme m'a à l'usure encore une fois...650 euros pour réduction à zéro, incluant deux crevaisons et un bris de glace. On le regrettera rapidement, trop de cas entrant dans la case "négligence", non couverts. J'y reviendrais plus tard, on a tout de même eu un petit "ennui" de voiture...
Allez hop en voiture, on suit Eddy, direction Arrebusch Lodge, qui a été réservé. Un petit coup d'essui-glace pour signaler que je tourne, et on arrive au camping ! Eddy est un peu circonspect de voir 5 nuits sans réservations d'affilée entre Sesriem et Waterberg, il est rassuré quand je lui dit ce qui est grosso modo prévu, et qu'il voit que je maitrise mon sujet ! On discute un petit quart d'heure et il nous laisse.
Une bière bien méritée au bar, on demande au resto si on peut leur acheter du pain, pas de soucis. Pas de courses en urgence, sachant qu'on arrivait "tard" et qu'on serait claqué par le voyage, on a prévu deux repas lyophilisés, c'est copieux et pas mauvais au final. Pas de bol, il y a une grosse fiesta tout le week end avec des groupes de musiques, la scène est plantée à 500 mètres du camping, on tentera de s'endormir avec les djembés et les vibrations...ca s'arretera vers 23 heures, ca aurait pu être pire...
La suite cet après midi, avec moins de blabla et des images, c'est promis 😉
à suivre
Laurent
Séjour en Thaïlande: recherche hébergement les pieds dans l'eau en janvier 2012 English translation pending
Bonjour
Nous recherchons pour 2 personnes une location, ou formule équivalente (hôtel, guesthouse...), sud de la Thailande, les pieds dans l'eau, pour 2 semaines comprises entre le 10/01/2012 et le 28/01/2012, si posibble avec tout le confort (clim, vue mer, piscine....)
Faire offre😏
Itinéraire de randonnée dans le parc du Vercors English translation pending
bonjour a tous
recherche itinéraire pour mi septembre (2012) , dans le parc du vercors une rando en boucle a partir de villard de lans (ou bien d'ailleurs)
Autonomie complète (voir village si plein d'eau), etape 5 a 7h , de 5 a 6 jours
merci d'avance pour vos réponses 😉😉
Avis sur itinéraire de deux mois et demi en Amérique du Sud? English translation pending
Hello,
Que pensez-vous de cet itinéraire pour 2 mois et demi entre mi-décembre et fin février? Trop ambitieux? Je ne sais pas encore exactement ce qu'il y a à visiter dans tous les pays cités, mais pour donner une idée: - Equateur + Galapagos: 3 semaines - Traversée du Pérou, arrêt à Nazca + Arequipa (Canyon de Colca): 1 semaine - Chili + Ile de Pâques: 4 semaines - Sud Argentine: 2 semaines S'il nous reste un peu de temps, on pensait faire une excursion de 2 jours en Uruguay.
Qu'en pensez-vous? Est-ce que cet itinéraire est réalisable? Si vous avez des conseils sur les choses à voir dans ces pays je suis preneuse. J'ai déjà une idée pour le Sud Pérou et Sud Argentine mais tous vos conseils sont les bienvenus.
Mille mercis d'avance!
Que pensez-vous de cet itinéraire pour 2 mois et demi entre mi-décembre et fin février? Trop ambitieux? Je ne sais pas encore exactement ce qu'il y a à visiter dans tous les pays cités, mais pour donner une idée: - Equateur + Galapagos: 3 semaines - Traversée du Pérou, arrêt à Nazca + Arequipa (Canyon de Colca): 1 semaine - Chili + Ile de Pâques: 4 semaines - Sud Argentine: 2 semaines S'il nous reste un peu de temps, on pensait faire une excursion de 2 jours en Uruguay.
Qu'en pensez-vous? Est-ce que cet itinéraire est réalisable? Si vous avez des conseils sur les choses à voir dans ces pays je suis preneuse. J'ai déjà une idée pour le Sud Pérou et Sud Argentine mais tous vos conseils sont les bienvenus.
Mille mercis d'avance!
Le Québec et les provinces maritimes en 5 semaines English translation pending
Bonjour,
Je publie ici mon carnet de voyage au Québec et dans les provinces martimes.
Toutefois, il est possible que les images prennent du temps à s'afficher vu que le site accepte de longues séquences sur une même page. Si vous avez des difficultés à voir les images, je vous propose d'aller directement sur mon site pour visionner le carnet jour par jour en cliquant ici
Vendredi 1er juillet
Premières impressions de la Nouvelle France ... On dit souvent que l'on a jamais deux fois l'occasion de faire une première bonne impression. Aussi, dès que l'on touche le sol d'un pays, c'est l'agent d'immigration qui donne cette première impression.... plus ou moins bonne...
Après un voyage sans problème sur Air Canada nous voici arrivés à Montréal. Nous nous avançons vers le guichet pour le contrôle des passeports où un jeune agent de l'administration canadienne ressemblant à Rock Voisine attend, avachi sur son siège. Visiblement, en ce 1er juillet, jour de la fête du Canada et donc férié pour nombre de personnes, nous avons le sentiment de le déranger. Sans même nous jeter un regard (encore moins un sourire) il nous pose les quelques questions d'usage sur ce que l'on vient faire au Canada, où l'on va se rendre, dans quel hotel nous serons logés à Montréal. Puis après les avoir tamponnés, il nous remet les passeports sans dire un mot... Les silences valent parfois des paroles et en l'occurence ça serait plutôt : " c'est bon cassez-vous ! "
Au moins quand on arrive aux USA, on sait combien l'administration de l'immigration est stricte mais on a toujours droit à un « Welcome in the US » fier et souriant... . Bref, nous sommes déçu car cela correspond plus à l'image que nous nous faisons du fonctionnaire français que celle du québécois... La récupération du véhicule chez ALAMO se fait rapidement car il n'y a personne au comptoir et le véhicule est directement avancé près de la porte de l'agence si bien que nous n'avons pas à nous aventurer dans les méandres du parking. Il s'agit d'un ford escape tout neuf (3000km), impeccable pour nos 2 valises et 2 nos deux sacs .

Dès la sortie de l'aéroport, nous nous rendons compte de suite que la conduite est plus nerveuse qu'aux USA c'est à dire plutôt équivalente à ... la France (C'est dingue comme on ne peut s'empêcher d'établir des comparaisons). Les voitures sont également plus petites que chez le grand voisin américain. Aujourd'hui c'est fête nationale c'est à dire aussi la journée des déménagements parait-il ! Le GPS nous mène sans encombre à notre but. Il y a peu de circulation. L'HOTEL du SQUARE PHILLIPS est un bel établissement situé en centre ville. L'accueil est aimable et le valet de parking très serviable. La chambre est vaste, située au 10ème étage et nous offre la vue sur … le parking d'en bas, mais aussi la tour du parc olympique plus loin.

Au dessus, il y a une jolie piscine de style rétro, musique jazzy cool et une salle de musculation.

Nous partons à la découverte de la cité en taxi qui nous mène à « la montagne » c'est à dire le parc du mont Royal de façon à avoir une vue sur la ville. D'ici, nous nous apercevons que Montréal est une ville très verte.

Au loin le parc olympique et sa fameuse tour penchée.

Mais ce qui nous marque c'est que nous rencontrons nos premiers ratons laveurs, les seuls "vivants" et en liberté de tout notre voyage puisque nous en verrons beaucoup d'écrasés sur les bords des chaussées !


Bigre que ces bêtes sont dodues ! … moi qui imaginait de petites bestioles de la taille des écureuils !! En fait ils sont aussi gros que des chats obèses à force, sans doute, d'être nourris par les touristes de passage et les poubelles de la ville !!!

Nous prenons la direction du vieux port et arrivons près de la place Jacques Cartier.





Nous déambulons sur les quais parmi les stands de la fête du Canada. Beaucoup de badauds arborent les couleurs nationales et ici et là on distribue les petits drapeaux à la feuille d'érable.


Nicolas ne se fait pas prier pour arborer le drapeau à la feuille d'érable. A peine quelques heures que nous sommes ici et il trouve déjà que c'est le plus beau pays du monde... allez savoir pourquoi !


Fier d'être Canadien !

C'est la fête partout, il fait soleil et c'est plutôt cool.

On aperçoit le chapiteau du cirque du soleil...

Port de plaisance de Montréal.Ce n'est pas Saint Tropez mais il y a tout de même de beaux spécimen de yachts.

Un autobus amphibie qui propose des tour de ville sur route et sur le fleuve.

Nous ne verrons pas la police montée mais la police à vélo qui règle la circulation des chevaux, entre autre.... l'uniforme est cool et les mollets musclés !

Il fait chaud, très chaud et nous souhaitons visiter la cathédrale. Sur le chemin nous repérons un scooter rose et ...un drapeau belge ...


Moulinsart est le chateau du capitaine Haddock dans Tintin et Milou. Nous empruntons quelques ruelles étroites du vieux Montréal.

Manque de chance la cathédrale ferme à 16h pour pouvoir installer le spectacle du soir.


Près de la cathédrale la vitrine d'une boutique de noël attire les regards...


Face à la cathédrale s'élèvent de hautes tours. L'urbanisme dans cette ville est aussi débridé qu'à Bruxelles !


Est-ce parceque c'est jour férié que les poubelles débordent ? Entre travaux et détritus, la ville ne donne pas l'impression d'être très ouverte au tourisme...

... enfin, c'est ce qu'en disent les commères...

Retour par la très plaisante et animée rue St Paul et la place Jacques Cartier.




Nous retrouvons le restaurant originaire de Lille et qui a fait des petits dont celui-ci à Montréal.. Nous n'avons pas testé pour savoir si l'on y servait du welch ou bien des tartines gratinées au Maroilles !


Nous avons réservé à 19H30 au CABARET DU ROY mais le décalage horaire faisant son effet, c'est à 18h45 que nous nous présentons devant l'entrée du restaurant, tenaillés par la faim et déjà bien fatigués C'est un restaurant à recommander aux nouveaux arrivants fraichement débarqués du bateau ! Et oui, ici vous êtes au XVIII ème siècle et on accueille les immigrants qui viennent coloniser la "Nouvelle France".

La nourriture est bonne, québécoise, et le cabaret est joyeusement animé. Le violoneux n'est pas manchot et des jeux sont menés tambour battant par un drôle de pirate .




La sympathique serveuse manie aussi bien le vieux "françois "que ses assiettes, ce qui participe efficacement à l'ambiance de cette amicale taverne.

Des plats copieux et roboratfs...


Il est 21h15 lorsque nous quittons les lieux. Nous n'attendons pas le feu d'artifice car nous sommes exténués. Le temps de rentrer à l'hotel en taxi il est 22h15 lorsque nous nous glissons sous les draps, ce qui fait 4h15 de chez nous. Comme nous nous sommes levés à 4h30 cela fait presque 2 fois le tour de l'horloge...

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Je publie ici mon carnet de voyage au Québec et dans les provinces martimes.
Toutefois, il est possible que les images prennent du temps à s'afficher vu que le site accepte de longues séquences sur une même page. Si vous avez des difficultés à voir les images, je vous propose d'aller directement sur mon site pour visionner le carnet jour par jour en cliquant ici
Vendredi 1er juillet
Premières impressions de la Nouvelle France ... On dit souvent que l'on a jamais deux fois l'occasion de faire une première bonne impression. Aussi, dès que l'on touche le sol d'un pays, c'est l'agent d'immigration qui donne cette première impression.... plus ou moins bonne...
Après un voyage sans problème sur Air Canada nous voici arrivés à Montréal. Nous nous avançons vers le guichet pour le contrôle des passeports où un jeune agent de l'administration canadienne ressemblant à Rock Voisine attend, avachi sur son siège. Visiblement, en ce 1er juillet, jour de la fête du Canada et donc férié pour nombre de personnes, nous avons le sentiment de le déranger. Sans même nous jeter un regard (encore moins un sourire) il nous pose les quelques questions d'usage sur ce que l'on vient faire au Canada, où l'on va se rendre, dans quel hotel nous serons logés à Montréal. Puis après les avoir tamponnés, il nous remet les passeports sans dire un mot... Les silences valent parfois des paroles et en l'occurence ça serait plutôt : " c'est bon cassez-vous ! "
Au moins quand on arrive aux USA, on sait combien l'administration de l'immigration est stricte mais on a toujours droit à un « Welcome in the US » fier et souriant... . Bref, nous sommes déçu car cela correspond plus à l'image que nous nous faisons du fonctionnaire français que celle du québécois... La récupération du véhicule chez ALAMO se fait rapidement car il n'y a personne au comptoir et le véhicule est directement avancé près de la porte de l'agence si bien que nous n'avons pas à nous aventurer dans les méandres du parking. Il s'agit d'un ford escape tout neuf (3000km), impeccable pour nos 2 valises et 2 nos deux sacs .

Dès la sortie de l'aéroport, nous nous rendons compte de suite que la conduite est plus nerveuse qu'aux USA c'est à dire plutôt équivalente à ... la France (C'est dingue comme on ne peut s'empêcher d'établir des comparaisons). Les voitures sont également plus petites que chez le grand voisin américain. Aujourd'hui c'est fête nationale c'est à dire aussi la journée des déménagements parait-il ! Le GPS nous mène sans encombre à notre but. Il y a peu de circulation. L'HOTEL du SQUARE PHILLIPS est un bel établissement situé en centre ville. L'accueil est aimable et le valet de parking très serviable. La chambre est vaste, située au 10ème étage et nous offre la vue sur … le parking d'en bas, mais aussi la tour du parc olympique plus loin.

Au dessus, il y a une jolie piscine de style rétro, musique jazzy cool et une salle de musculation.

Nous partons à la découverte de la cité en taxi qui nous mène à « la montagne » c'est à dire le parc du mont Royal de façon à avoir une vue sur la ville. D'ici, nous nous apercevons que Montréal est une ville très verte.

Au loin le parc olympique et sa fameuse tour penchée.

Mais ce qui nous marque c'est que nous rencontrons nos premiers ratons laveurs, les seuls "vivants" et en liberté de tout notre voyage puisque nous en verrons beaucoup d'écrasés sur les bords des chaussées !


Bigre que ces bêtes sont dodues ! … moi qui imaginait de petites bestioles de la taille des écureuils !! En fait ils sont aussi gros que des chats obèses à force, sans doute, d'être nourris par les touristes de passage et les poubelles de la ville !!!

Nous prenons la direction du vieux port et arrivons près de la place Jacques Cartier.





Nous déambulons sur les quais parmi les stands de la fête du Canada. Beaucoup de badauds arborent les couleurs nationales et ici et là on distribue les petits drapeaux à la feuille d'érable.


Nicolas ne se fait pas prier pour arborer le drapeau à la feuille d'érable. A peine quelques heures que nous sommes ici et il trouve déjà que c'est le plus beau pays du monde... allez savoir pourquoi !


Fier d'être Canadien !

C'est la fête partout, il fait soleil et c'est plutôt cool.

On aperçoit le chapiteau du cirque du soleil...

Port de plaisance de Montréal.Ce n'est pas Saint Tropez mais il y a tout de même de beaux spécimen de yachts.

Un autobus amphibie qui propose des tour de ville sur route et sur le fleuve.

Nous ne verrons pas la police montée mais la police à vélo qui règle la circulation des chevaux, entre autre.... l'uniforme est cool et les mollets musclés !

Il fait chaud, très chaud et nous souhaitons visiter la cathédrale. Sur le chemin nous repérons un scooter rose et ...un drapeau belge ...


Moulinsart est le chateau du capitaine Haddock dans Tintin et Milou. Nous empruntons quelques ruelles étroites du vieux Montréal.

Manque de chance la cathédrale ferme à 16h pour pouvoir installer le spectacle du soir.


Près de la cathédrale la vitrine d'une boutique de noël attire les regards...


Face à la cathédrale s'élèvent de hautes tours. L'urbanisme dans cette ville est aussi débridé qu'à Bruxelles !


Est-ce parceque c'est jour férié que les poubelles débordent ? Entre travaux et détritus, la ville ne donne pas l'impression d'être très ouverte au tourisme...

... enfin, c'est ce qu'en disent les commères...

Retour par la très plaisante et animée rue St Paul et la place Jacques Cartier.




Nous retrouvons le restaurant originaire de Lille et qui a fait des petits dont celui-ci à Montréal.. Nous n'avons pas testé pour savoir si l'on y servait du welch ou bien des tartines gratinées au Maroilles !


Nous avons réservé à 19H30 au CABARET DU ROY mais le décalage horaire faisant son effet, c'est à 18h45 que nous nous présentons devant l'entrée du restaurant, tenaillés par la faim et déjà bien fatigués C'est un restaurant à recommander aux nouveaux arrivants fraichement débarqués du bateau ! Et oui, ici vous êtes au XVIII ème siècle et on accueille les immigrants qui viennent coloniser la "Nouvelle France".

La nourriture est bonne, québécoise, et le cabaret est joyeusement animé. Le violoneux n'est pas manchot et des jeux sont menés tambour battant par un drôle de pirate .




La sympathique serveuse manie aussi bien le vieux "françois "que ses assiettes, ce qui participe efficacement à l'ambiance de cette amicale taverne.

Des plats copieux et roboratfs...


Il est 21h15 lorsque nous quittons les lieux. Nous n'attendons pas le feu d'artifice car nous sommes exténués. Le temps de rentrer à l'hotel en taxi il est 22h15 lorsque nous nous glissons sous les draps, ce qui fait 4h15 de chez nous. Comme nous nous sommes levés à 4h30 cela fait presque 2 fois le tour de l'horloge...

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Sept semaines en Australie sans prendre l'avion English translation pending
bonjour,
Nous sommes une famille de 4 et désirons visiter l'Australie l'été prochain (juillet-août 2012). Vu les prix d'avion nous aterrirons à Sydney où on compte rester 3-4 jours puis de cette ville faire le grand tour Sydney-Townsville-tennant creek-Port Augusta-Sydney. les prix des vols intérieurs étant chers (surtout à 4: enfants de plus de 12 ans) et ayant du mou en temps est-ce réalisable selon vous en tenant compe bien sûr qu'on est prêts à faire quelques journées de route entière mais aussi se poser à différents endroits. Cela pourrait donner: Sydney-Townsville en 17 jours (inclus la visite de Sydney). La route Townsville-Tennant Creek en 6 jours (300 bornes par jour) Tennant creek-Port Augusta en 17 jours Et enfin Port Augusta -Sydney en une semaine. Qu'en pensez-vous ? Où vais-je vraiment trop vite ? Merci pour vos futurs éclaircissements.
Nous sommes une famille de 4 et désirons visiter l'Australie l'été prochain (juillet-août 2012). Vu les prix d'avion nous aterrirons à Sydney où on compte rester 3-4 jours puis de cette ville faire le grand tour Sydney-Townsville-tennant creek-Port Augusta-Sydney. les prix des vols intérieurs étant chers (surtout à 4: enfants de plus de 12 ans) et ayant du mou en temps est-ce réalisable selon vous en tenant compe bien sûr qu'on est prêts à faire quelques journées de route entière mais aussi se poser à différents endroits. Cela pourrait donner: Sydney-Townsville en 17 jours (inclus la visite de Sydney). La route Townsville-Tennant Creek en 6 jours (300 bornes par jour) Tennant creek-Port Augusta en 17 jours Et enfin Port Augusta -Sydney en une semaine. Qu'en pensez-vous ? Où vais-je vraiment trop vite ? Merci pour vos futurs éclaircissements.
Kings Canyon, Kata Tjuta, Uluru... (Australie) English translation pending
Mon bus arrive, il est 17h15. « Cette fois c'est la bonne ! » me dit Yann. Je lui fais la bise, je suis certain que je le reverrai un jour, en France ou ailleurs, je monte, me cale au fond. Au revoir Katherine.
A ma gauche, un jeune aborigène, la casquette de travers, derrière moi, un vieil homme qui pourrait être son grand père, il semble fébrile, devant, une flopée de jeunes européens.
Le chauffeur prend le micro, il a la voix de « Francis ZEGUT », il parle comme un animateur de radio qui fait la nuit, comme un expert de blues-country. Son crâne est chauve, une toile d'araignée noire lui décore le cou.
Après deux heures de route, nous faisons un premier arrêt dans une road-house de Mataranka. Trois cowboys boivent du Bundaberg en regardant les fesses généreuses de la jeune serveuse blonde qui bouge au rythme d'une dance-music de bas étage ...
Nous atteignons Tennant Creek vers deux heure du matin. Le chauffeur nous abandonne à la gare routière, le temps d'aller faire le plein d'essence et de récupérer des colis à livrer. Il fait froid. Je n'ai pas frisonné ainsi depuis dix mois. Je suis en short-débardeur, mes vêtements chauds sont dans la soute à bagage. Je relâche les épaules, respire par le nez, ferme les yeux, je m'imagine qu'il y a du sable blanc, des palmiers, des vahinées...
Une demie heure à tenir et je reprends ma place, c'est la dernière ligne droite, le temps d'un somme, nous arrivons à Alice Springs.
Il est neuf heure, je demande à « Francis » s'il peut m'indiquer le backpacker le plus proche.
« Le YHA, tu traverses le Mall, ce sera sur ta droite. »
Je marche dans le centre commerciale, il ressemble comme deux goutes d'eau à celui de Darwin. Alice Springs ? Des magasins, des bars et des magasins. Une ville charmante? Non, pas vraiment.
Je n'ai qu'un objectif, partir au plus vite voir le Gros Caillou. Aujourd'hui c'est dimanche, les sociétés de bus sont fermées. Je fais le tour des agences de voyage, calcule le coût de revient si j' y vais par mes propres moyens. « (Jusqu'à Ayers Rock Resort, j'en ai pour 90 dollars de bus, y' a quand même cinq cent bornes ! Plus environs 25 dollars par nuits pour dormir, plus le bus pour aller jusqu'à Uluru, j' aimerai bien voir King's Canyon aussi … Ça va me coûter plus de trois cents dollars. Putain ! J'aurai dû m'y prendre avant, trouver un « lift », une petite place dans un van, ça m'aurait couté vachement moins cher, un doigt, pas un bras. J' vais pas m' prendre la tête, il a l'air bien The Rock Tour. ) Bonjour mam'zelle, je suis intéressé par le tour de trois jours... oui je sais, 320 dollars, vous prenez la carte ? » Je rentre au YHA, je n'avais pas eu de contact avec un vrai matelas depuis près de quatre mois, je m'enfonce dans mon lit, la couverture jusqu'au nez, je règle mon réveil...
5H55, Sara, une italienne, et Jaz, une anglo-pakistanaise, attendent à mes cotés la navette qui doit nous récupérer. Le minibus arrive, Karmen saute sur le trottoir, souriante, elle est plus que de bonne humeur. « Allez ! En voiture les gars, on a de la route à faire ! Ça va ? Bien dormi ? Yahoo ! C'est parti ! »
Nous faisons le tour des « hostels » pour récupérer 14 autres passagers. Nous ne sommes que trois gars au milieu de quinze filles. Deux suédoises, quatre allemandes, une autre italienne, une nouvelle anglaise, deux chinoises, une thaie, une coréenne, çà commence bien, je sens que je vais aimer ce tour, aucuns touristes, que des voyageurs, la nuance est importante. Cinq cent kilomètres nous séparent d' Uluru. Nous nous apprêtons à faire plus de mile trois cent kilomètres en trois jours. Nous finissons notre nuit sur le trajet, notre premier objectif est Kings Canyon. A mi-chemin, Karmen nous réveille :
« On va faire un petit jeu, on va faire les présentations » Elle écrit sur le pare brise, « Nom ? Pays ? Profession ? Peur ? Talent de campeur ? »
« -Allez! Chacun va prendre le micro et se présenter, je m'appelle Karmen, mais tous le monde m'appelle La Folle, je viens de Cairns, je suis guide touristique et j'adore mon métier, j'ai un peu peur du noir et … je suis FOLLE !!!, à vous ! … - Heu...je m'appelle Vince, je suis français, j'ai quitté mon job, donc sans emploi et fier de l'être, j'ai un peu peur de la mort, disons que je ne suis pas prêt et heu..., autour d'un feu de camp, je sais mettre l'ambiance. …. - Bien, bien, je note que beaucoup d'entre vous ont peur des serpents et des araignées, mais personne n'a mentionné les souris. Très bien ! Car on va dormir au milieu des souris ! S'il y a des serpents, normalement, vous ne vous en apercevrez pas !!! »
Nous arrivons à Kings Canyon, les touristes ne sont pas là, nous l'avons pour nous seuls. Nous parcourons le Rim Walk, la randonnée de 6 kilomètres, montons rapidement au sommet, à une centaine de mètres au dessus de la plaine. La vue sur le désert est imprenable, l'horizon s'étend sur des kilomètres et des kilomètres. J'ai l'impression de marcher sur Mars, sur un tapis de roches rouges, dans ce paysage sculpté à grands coups de périodes glacières lors des dernières 600 millions d'années... Cet endroit était réservé aux hommes qui venaient chasser dans ce Jardin d'Eden ( baptisé ainsi par les australiens ) aux fougères préhistoriques, enfanté par un billabong, un trou d'eau. Ils fumaient les feuilles d'un arbuste pour rester éveillés trois jours durant : « l'arbre à speed » nous dit Karmen, «- On peut en prendre pour le camp de ce soir ? - Non, dans un parc national, il est interdit d'arracher une feuille... »



Nous marchons pendant trois heures, remontons dans le bus, roulons, nous arrêtons devant Attila , le frère d' Uluru, avant le coucher du soleil.

( Lac de sel )
Un passage par un « bottle shop » ( oui, même dans le désert, l'alcool coule à flot) pour faire le ravitaillement de bières, une seconde étape pour collecter du bois, et nous partons camper dans le bush. J'imaginais le désert australien rouge et... rouge, mais Karmen m'apprend que la pluie régulière qui tombe depuis ces sept dernières années l'a rendu... vert. Nous préparons un grand feu sur lequel nous ferons cuire de la viande de kangourou, des haricots, des légumes et du pain. Diego, un astrophysicien mexicain nous parle de l'espace, nous nous endormons sous la voie lactée, la lune est ronde...

Réveil à cinq heure, Karmen est déjà au top de sa forme :
« Allez, allez, debout bande de fainéants, on se dépêche, y' a du café, du pain, des céréales, allez allez ! On a une longue journée devant nous ! » L'haleine fraiche, les aisselles odorantes, nous reprenons la route, direction Kata Tjuta, en aborigène, cela veut dire « plusieurs têtes ». Ils comptent différemment, un, deux, trois, deux-deux, deux-trois, tjuta, tjuta voulant dire aussi dix, cent, mile... Ce paysage est féérique, mythologique, « mais où est Frodon ? » Karmen nous donne le choix :
« Vous avez deux options. Soit vous partez pour une longue marche , faites le tour du parc. Soit vous me suivez, la marche est courte, un peu plus dure, j'attendrai les autres en haut de la colline. »
Je suis un des seuls à la suivre, les choix ne se font jamais par hasard, à ma grande joie, je reste assis pendant deux heures, je discute avec Kata Tjuta.
«-Karmen, t' as vu ? La colline a des yeux ! - Ça fait plaisir, tu vois les choses. J'allais attendre que tout le monde soit là pour demander : vous ne vous sentez pas observés ? »
Nous stoppons devant une sorte de jardin :
« C'est ici que les jeunes aborigènes étaient initiés à la chasse, venaient s'entrainer. Tu vois ces marques sur la pierre ? Le maitre se tenait là, notait les élèves, ils se devaient de respecter à la lettre les coutumes, de chasser tout en respectant les proies, sous peine d'êtres punis. Si un membre de la tribut faisait une grosse bêtise, les conséquences pouvaient être très lourdes. Durant son sommeil, on lui injectait un produit qui le rendait aveugle pendant trois jours, puis on le lâchait dans le bush. S'il parvenait à revenir au camp, tout était oublié... »
Kata Tjuta est clairement l'endroit que j'ai préféré.




C'est reparti pour un tour, le moment tant attendu, « Uluru ! J'arrive ! » Mon désolement commence au tourist-centre. Ok, les informations sur les us des aborigènes sont intéressantes, mais çà pue le fric à plein nez, « Venez voir quelque chose d'authentique » qu'ils disent, « Nous vous offrons de la culture sur un plateau, mais si vous pouvez boire un café et acheter des t-shirts et des casquettes pour vos petits enfants, c'est encore mieux ! ». Un grand panneau incite les visiteurs à ne pas monter Uluru, cet acte est irrespectueux. Un peu plus loin, une affiche indique les heures d'ouverture pour l' escalader... Il est aussi interdit de prendre des fragments d'Uluru, ce qui est drôle, c'est qu'il existe un service où des gens, se sentant coupables et maudits, renvoient les pierres qu'ils ont ramassées.
J'y suis enfin, je marche sur le sentier pédestre, touche tendrement le gros caillou. Je regarde avec peine les gens grimper dessus, me disant avec ironie que j'aimerai bien en voir un tomber. Je vois Uluru comme une femme, une protectrice qui abritait les tributs environnantes. Karmen nous explique qu'une de ces cavités était la cuisine, qu'une autre était le terrain de jeu des enfants, celle-là servait pour des cérémonies... Même si je suis impressionné par ses courbes, par le fait qu'elle ne se soit qu'un seul et unique bloc, par le contraste de sa couleur avec celle du ciel, par sa beauté, je n'arrive pas à profiter du moment, je ne me sens pas très à l'aise, je fais parti de ces gens qui violent cette mère... Uluru a été rendue aux aborigènes à la condition que le gouvernement australien puisse l'utiliser à des fins touristiques. J'aimerai l'avoir pour moi tout seul, m'assoir face a elle , la comprendre, l'observer attentivement, ressentir l'atmosphère si particulier qui l' entoure, mais trop de monde s'agite, je dis à Karmen que nous ne vallons pas mieux que « ces putains de touristes à la con », elle me rassure en me disant que je suis un voyageur.


Nous nous éloignons pour le coucher du soleil, afin de la voir de loin et de prendre la photo de carte postale. Elle est bien plus impressionnante, je ressens d'avantage de choses, bien que nous soyons entourés par tous les autres « tours-opérators » qui ont fait péter le vin blanc pétillant pour l'occasion.

Si j'avais à refaire les choses, je louerai un van et j' irai à contre sens de tous le monde, mais bon je ne vais pas bouder mon plaisir, j'ai choisi le moins pire des tours, et j'ai de belles photos, des souvenirs... Mon objectif australien est rempli ! Voir Uluru, çà, c'est …! Une dernière nuit sous les étoiles, un dernier lever de soleil face à Uluru, c'est notre récompense, nous sommes enfin seuls au monde, une dernière marche dans le parc, cette fois-ci je parviens à m'isoler, et nous prenons la route du retour.

Ce soir nous mangerons tous ensemble au Rock Bar, ils nous ont concocté un bon petit menu pour dix dollars. Je prends le Ghan demain, je serai à Adélaïde après-demain...
Je n'ai qu'un objectif, partir au plus vite voir le Gros Caillou. Aujourd'hui c'est dimanche, les sociétés de bus sont fermées. Je fais le tour des agences de voyage, calcule le coût de revient si j' y vais par mes propres moyens. « (Jusqu'à Ayers Rock Resort, j'en ai pour 90 dollars de bus, y' a quand même cinq cent bornes ! Plus environs 25 dollars par nuits pour dormir, plus le bus pour aller jusqu'à Uluru, j' aimerai bien voir King's Canyon aussi … Ça va me coûter plus de trois cents dollars. Putain ! J'aurai dû m'y prendre avant, trouver un « lift », une petite place dans un van, ça m'aurait couté vachement moins cher, un doigt, pas un bras. J' vais pas m' prendre la tête, il a l'air bien The Rock Tour. ) Bonjour mam'zelle, je suis intéressé par le tour de trois jours... oui je sais, 320 dollars, vous prenez la carte ? » Je rentre au YHA, je n'avais pas eu de contact avec un vrai matelas depuis près de quatre mois, je m'enfonce dans mon lit, la couverture jusqu'au nez, je règle mon réveil...
5H55, Sara, une italienne, et Jaz, une anglo-pakistanaise, attendent à mes cotés la navette qui doit nous récupérer. Le minibus arrive, Karmen saute sur le trottoir, souriante, elle est plus que de bonne humeur. « Allez ! En voiture les gars, on a de la route à faire ! Ça va ? Bien dormi ? Yahoo ! C'est parti ! »
Nous faisons le tour des « hostels » pour récupérer 14 autres passagers. Nous ne sommes que trois gars au milieu de quinze filles. Deux suédoises, quatre allemandes, une autre italienne, une nouvelle anglaise, deux chinoises, une thaie, une coréenne, çà commence bien, je sens que je vais aimer ce tour, aucuns touristes, que des voyageurs, la nuance est importante. Cinq cent kilomètres nous séparent d' Uluru. Nous nous apprêtons à faire plus de mile trois cent kilomètres en trois jours. Nous finissons notre nuit sur le trajet, notre premier objectif est Kings Canyon. A mi-chemin, Karmen nous réveille :
« On va faire un petit jeu, on va faire les présentations » Elle écrit sur le pare brise, « Nom ? Pays ? Profession ? Peur ? Talent de campeur ? »
« -Allez! Chacun va prendre le micro et se présenter, je m'appelle Karmen, mais tous le monde m'appelle La Folle, je viens de Cairns, je suis guide touristique et j'adore mon métier, j'ai un peu peur du noir et … je suis FOLLE !!!, à vous ! … - Heu...je m'appelle Vince, je suis français, j'ai quitté mon job, donc sans emploi et fier de l'être, j'ai un peu peur de la mort, disons que je ne suis pas prêt et heu..., autour d'un feu de camp, je sais mettre l'ambiance. …. - Bien, bien, je note que beaucoup d'entre vous ont peur des serpents et des araignées, mais personne n'a mentionné les souris. Très bien ! Car on va dormir au milieu des souris ! S'il y a des serpents, normalement, vous ne vous en apercevrez pas !!! »
Nous arrivons à Kings Canyon, les touristes ne sont pas là, nous l'avons pour nous seuls. Nous parcourons le Rim Walk, la randonnée de 6 kilomètres, montons rapidement au sommet, à une centaine de mètres au dessus de la plaine. La vue sur le désert est imprenable, l'horizon s'étend sur des kilomètres et des kilomètres. J'ai l'impression de marcher sur Mars, sur un tapis de roches rouges, dans ce paysage sculpté à grands coups de périodes glacières lors des dernières 600 millions d'années... Cet endroit était réservé aux hommes qui venaient chasser dans ce Jardin d'Eden ( baptisé ainsi par les australiens ) aux fougères préhistoriques, enfanté par un billabong, un trou d'eau. Ils fumaient les feuilles d'un arbuste pour rester éveillés trois jours durant : « l'arbre à speed » nous dit Karmen, «- On peut en prendre pour le camp de ce soir ? - Non, dans un parc national, il est interdit d'arracher une feuille... »



Nous marchons pendant trois heures, remontons dans le bus, roulons, nous arrêtons devant Attila , le frère d' Uluru, avant le coucher du soleil.

( Lac de sel )Un passage par un « bottle shop » ( oui, même dans le désert, l'alcool coule à flot) pour faire le ravitaillement de bières, une seconde étape pour collecter du bois, et nous partons camper dans le bush. J'imaginais le désert australien rouge et... rouge, mais Karmen m'apprend que la pluie régulière qui tombe depuis ces sept dernières années l'a rendu... vert. Nous préparons un grand feu sur lequel nous ferons cuire de la viande de kangourou, des haricots, des légumes et du pain. Diego, un astrophysicien mexicain nous parle de l'espace, nous nous endormons sous la voie lactée, la lune est ronde...

Réveil à cinq heure, Karmen est déjà au top de sa forme :
« Allez, allez, debout bande de fainéants, on se dépêche, y' a du café, du pain, des céréales, allez allez ! On a une longue journée devant nous ! » L'haleine fraiche, les aisselles odorantes, nous reprenons la route, direction Kata Tjuta, en aborigène, cela veut dire « plusieurs têtes ». Ils comptent différemment, un, deux, trois, deux-deux, deux-trois, tjuta, tjuta voulant dire aussi dix, cent, mile... Ce paysage est féérique, mythologique, « mais où est Frodon ? » Karmen nous donne le choix :
« Vous avez deux options. Soit vous partez pour une longue marche , faites le tour du parc. Soit vous me suivez, la marche est courte, un peu plus dure, j'attendrai les autres en haut de la colline. »
Je suis un des seuls à la suivre, les choix ne se font jamais par hasard, à ma grande joie, je reste assis pendant deux heures, je discute avec Kata Tjuta.
«-Karmen, t' as vu ? La colline a des yeux ! - Ça fait plaisir, tu vois les choses. J'allais attendre que tout le monde soit là pour demander : vous ne vous sentez pas observés ? »
Nous stoppons devant une sorte de jardin :
« C'est ici que les jeunes aborigènes étaient initiés à la chasse, venaient s'entrainer. Tu vois ces marques sur la pierre ? Le maitre se tenait là, notait les élèves, ils se devaient de respecter à la lettre les coutumes, de chasser tout en respectant les proies, sous peine d'êtres punis. Si un membre de la tribut faisait une grosse bêtise, les conséquences pouvaient être très lourdes. Durant son sommeil, on lui injectait un produit qui le rendait aveugle pendant trois jours, puis on le lâchait dans le bush. S'il parvenait à revenir au camp, tout était oublié... »
Kata Tjuta est clairement l'endroit que j'ai préféré.




C'est reparti pour un tour, le moment tant attendu, « Uluru ! J'arrive ! » Mon désolement commence au tourist-centre. Ok, les informations sur les us des aborigènes sont intéressantes, mais çà pue le fric à plein nez, « Venez voir quelque chose d'authentique » qu'ils disent, « Nous vous offrons de la culture sur un plateau, mais si vous pouvez boire un café et acheter des t-shirts et des casquettes pour vos petits enfants, c'est encore mieux ! ». Un grand panneau incite les visiteurs à ne pas monter Uluru, cet acte est irrespectueux. Un peu plus loin, une affiche indique les heures d'ouverture pour l' escalader... Il est aussi interdit de prendre des fragments d'Uluru, ce qui est drôle, c'est qu'il existe un service où des gens, se sentant coupables et maudits, renvoient les pierres qu'ils ont ramassées.
J'y suis enfin, je marche sur le sentier pédestre, touche tendrement le gros caillou. Je regarde avec peine les gens grimper dessus, me disant avec ironie que j'aimerai bien en voir un tomber. Je vois Uluru comme une femme, une protectrice qui abritait les tributs environnantes. Karmen nous explique qu'une de ces cavités était la cuisine, qu'une autre était le terrain de jeu des enfants, celle-là servait pour des cérémonies... Même si je suis impressionné par ses courbes, par le fait qu'elle ne se soit qu'un seul et unique bloc, par le contraste de sa couleur avec celle du ciel, par sa beauté, je n'arrive pas à profiter du moment, je ne me sens pas très à l'aise, je fais parti de ces gens qui violent cette mère... Uluru a été rendue aux aborigènes à la condition que le gouvernement australien puisse l'utiliser à des fins touristiques. J'aimerai l'avoir pour moi tout seul, m'assoir face a elle , la comprendre, l'observer attentivement, ressentir l'atmosphère si particulier qui l' entoure, mais trop de monde s'agite, je dis à Karmen que nous ne vallons pas mieux que « ces putains de touristes à la con », elle me rassure en me disant que je suis un voyageur.


Nous nous éloignons pour le coucher du soleil, afin de la voir de loin et de prendre la photo de carte postale. Elle est bien plus impressionnante, je ressens d'avantage de choses, bien que nous soyons entourés par tous les autres « tours-opérators » qui ont fait péter le vin blanc pétillant pour l'occasion.

Si j'avais à refaire les choses, je louerai un van et j' irai à contre sens de tous le monde, mais bon je ne vais pas bouder mon plaisir, j'ai choisi le moins pire des tours, et j'ai de belles photos, des souvenirs... Mon objectif australien est rempli ! Voir Uluru, çà, c'est …! Une dernière nuit sous les étoiles, un dernier lever de soleil face à Uluru, c'est notre récompense, nous sommes enfin seuls au monde, une dernière marche dans le parc, cette fois-ci je parviens à m'isoler, et nous prenons la route du retour.

Ce soir nous mangerons tous ensemble au Rock Bar, ils nous ont concocté un bon petit menu pour dix dollars. Je prends le Ghan demain, je serai à Adélaïde après-demain...
Quelle nourriture prendre en randonnée? English translation pending
Bonsoir,
J'ai déjà fai tun voyage paris/rome à pied, mais ce n'était pas difficile pour s'approvisionner. Là, il s'agirait plutôt d'un vyage à travers de longues étendues désertiques. La grèce, la turquie, le KAzakhstan.
J'imagine que pour les marches de plusieurs jours, emporter des denrées périssables n'est pas une bonne idée. Que conseillez vous sachant qu'on a pas de réchaud à disposition cette fois ci. Moi j'avais pensé à du lait en poudre, des céréales, des fruits secs, salades de fruits en conserves.
Bannir tout ce qui est fromage, viande, poisson, laitage..... On me dit que certains fromages au contraire tiennent très bien le coup et longtemps, même une fois déballés 0_0.
Que recommandez vous? (tempérture moyenne du voyage estimée entre 20° et 40°).
J'ai déjà fai tun voyage paris/rome à pied, mais ce n'était pas difficile pour s'approvisionner. Là, il s'agirait plutôt d'un vyage à travers de longues étendues désertiques. La grèce, la turquie, le KAzakhstan.
J'imagine que pour les marches de plusieurs jours, emporter des denrées périssables n'est pas une bonne idée. Que conseillez vous sachant qu'on a pas de réchaud à disposition cette fois ci. Moi j'avais pensé à du lait en poudre, des céréales, des fruits secs, salades de fruits en conserves.
Bannir tout ce qui est fromage, viande, poisson, laitage..... On me dit que certains fromages au contraire tiennent très bien le coup et longtemps, même une fois déballés 0_0.
Que recommandez vous? (tempérture moyenne du voyage estimée entre 20° et 40°).
Pédalage: jambes non symétriques / moyenne horaire faible English translation pending
Bonjour a tous,
ceci pourrait s'intituler une bouteille a la mer mais peut être que récolterai quelques indications constructives.
Contexte: me voila arrivé en Grece après quelques semaines sur les routes. Je souhaite poursuivre mon périple en Turquie et au-dela mais des soucis aux jambes, et plus particulièrement aux genoux, remettent en cause mes plans.
1) J'ai constaté que mes jambes ne fonctionnent pas de manière symétrique. C'est à dire que ma jambe droite vient froler le tube central du velo à la remontée (j'ai pu lire sur les forum de vélo que c'était le mouvement à adopter pour avoir le bon angle lorsque l'on force un peu). Or, coté gauche, la jambe travaille sur un axe parallèle au tube du velo. S'ensuit que je ne "ressent" pas les mêmes choses des 2 cotés et ai le plus grand mal a pédaler rond.
indications: j'en ai discuté avec mon kiné et lui n'a pas decelé de dy-symetrie en termes de longueur des jambes. En revanche, une ancienne fêlure dans un os de la cheville pourrait etre en cause dans une difference de mobilité des chevilles.
=> Des personnes aurait déjà constate ce phénomène ? Est-ce que cela vous pose un problème pour des randonnées de plusieurs semaines ? Faut-il que je contrarie le mouvement naturel de mes jambes pour les faire travailler les 2 de la même manière ? (ce que je ne pense absolument pas)
2) Le second point n'est à mon avis pas forcement relié mais je le mets à la suite pour ne faire qu'un seul post. Et donc second élément, je constate que je n'arrive pas a "progresser". C'est à dire qu'après les 2 premières semaines d'adaptation, je pensais que mes "stats" allaient progressivement monter pour arriver autour de 15km/h de moyenne. Or ce fut le contraire, après les premiers jours (ou j'ai tenu ce rythme a peut près sans trop de difficulté), ma moyenne a plutôt eu tendance a diminuer et pour vous donner un chiffre, je suis maintenant plutôt sur une moyenne de 10km/h, même sur terrain plat. En fait de progresser, j'ai plutôt l'impression qu'avec les km, je m'abime les genoux, les jambes fatiguent rapidement lorsque je tente de tenir un rythme plus elevé et ai des difficultés dès qu'il faut monter une côte.
Indications: j'ai fait quelques "breaks" d'une semaine complète pour me reposer et voir si cela allait aller mieux par la suite mais cela n'a été que très peu bénéfique.
Alors évidemment, le but de ce voyage n'est pas un recherche de performance mais je pense quand même que ce n'est pas "normal". Et pour ne vous donner que quelques exemples, ceci est gênant: je suis obligé de faire mes 6 heures de velo pour "avancer" de manière laborieuse, lorsque je rencontre d'autres cyclos, je me fait très rapidement semer et donc ne peut me joindre à aucun groupe, etc...
=> Quel est votre avis la dessus ?
Voila, merci et bravo si vous avez lu jusqu'au bout. Ce que je recherche n'est pas tant des messages de soutiens (mais je vous remercie quand même pour votre pensée) mais des avis/retours d'experiences de personnes qui auraient ete dans des situations similaires à la mienne et qui auraient "trouvé la solution". Peut etre que des avis de spécialistes (kine, entraineur...) peuvent etre constructifs. Bref, bouteille a la mer comme je le disais en introduction qui récoltera peut être des retours.
Bien a vous
ceci pourrait s'intituler une bouteille a la mer mais peut être que récolterai quelques indications constructives.
Contexte: me voila arrivé en Grece après quelques semaines sur les routes. Je souhaite poursuivre mon périple en Turquie et au-dela mais des soucis aux jambes, et plus particulièrement aux genoux, remettent en cause mes plans.
1) J'ai constaté que mes jambes ne fonctionnent pas de manière symétrique. C'est à dire que ma jambe droite vient froler le tube central du velo à la remontée (j'ai pu lire sur les forum de vélo que c'était le mouvement à adopter pour avoir le bon angle lorsque l'on force un peu). Or, coté gauche, la jambe travaille sur un axe parallèle au tube du velo. S'ensuit que je ne "ressent" pas les mêmes choses des 2 cotés et ai le plus grand mal a pédaler rond.
indications: j'en ai discuté avec mon kiné et lui n'a pas decelé de dy-symetrie en termes de longueur des jambes. En revanche, une ancienne fêlure dans un os de la cheville pourrait etre en cause dans une difference de mobilité des chevilles.
=> Des personnes aurait déjà constate ce phénomène ? Est-ce que cela vous pose un problème pour des randonnées de plusieurs semaines ? Faut-il que je contrarie le mouvement naturel de mes jambes pour les faire travailler les 2 de la même manière ? (ce que je ne pense absolument pas)
2) Le second point n'est à mon avis pas forcement relié mais je le mets à la suite pour ne faire qu'un seul post. Et donc second élément, je constate que je n'arrive pas a "progresser". C'est à dire qu'après les 2 premières semaines d'adaptation, je pensais que mes "stats" allaient progressivement monter pour arriver autour de 15km/h de moyenne. Or ce fut le contraire, après les premiers jours (ou j'ai tenu ce rythme a peut près sans trop de difficulté), ma moyenne a plutôt eu tendance a diminuer et pour vous donner un chiffre, je suis maintenant plutôt sur une moyenne de 10km/h, même sur terrain plat. En fait de progresser, j'ai plutôt l'impression qu'avec les km, je m'abime les genoux, les jambes fatiguent rapidement lorsque je tente de tenir un rythme plus elevé et ai des difficultés dès qu'il faut monter une côte.
Indications: j'ai fait quelques "breaks" d'une semaine complète pour me reposer et voir si cela allait aller mieux par la suite mais cela n'a été que très peu bénéfique.
Alors évidemment, le but de ce voyage n'est pas un recherche de performance mais je pense quand même que ce n'est pas "normal". Et pour ne vous donner que quelques exemples, ceci est gênant: je suis obligé de faire mes 6 heures de velo pour "avancer" de manière laborieuse, lorsque je rencontre d'autres cyclos, je me fait très rapidement semer et donc ne peut me joindre à aucun groupe, etc...
=> Quel est votre avis la dessus ?
Voila, merci et bravo si vous avez lu jusqu'au bout. Ce que je recherche n'est pas tant des messages de soutiens (mais je vous remercie quand même pour votre pensée) mais des avis/retours d'experiences de personnes qui auraient ete dans des situations similaires à la mienne et qui auraient "trouvé la solution". Peut etre que des avis de spécialistes (kine, entraineur...) peuvent etre constructifs. Bref, bouteille a la mer comme je le disais en introduction qui récoltera peut être des retours.
Bien a vous