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Cuba en treize jours d'Est en Ouest? English translation pending
Bonsoir,
Nous aurions bientot 13 jours sur place a Cuba.
Nous aimerions voir:
- Babana
- Vinales
- Cienfuegos
- Trinidad
- Santiago de Cuba
pour finir avec 3 nuits de repos a Varadero.
Pensez-vous que cela est faisable en 13 jours? Le plus gros soucis est Santiago. eloigne des autres sites que nous visiterons, les vols ne sont pas quotidiens, faire 12-15 h de bus, c'est quand meme bcp de temps perdu.
Sinon a part Cuba et Varadero, nous comptons louer une voiture.
Pensez vous que l'itineraire avec Santiago est raisonable en 13 jours?
Pensez vous que l'itineraire avec Santiago est raisonable en 13 jours?
Endroits au monde où la communauté française est la plus faible? English translation pending
Bonjour,
Je me demande un truc depuis un moment, mais c'est sûrement une question compliqué...
A votre avis, quels sont les endroits au monde où la communauté française est la plus faible?
Genre ne pas se retrouver dans une ville comme Londres où la présence Francaise est tellement forte qu'on pourrait se croire à Paris dans les coins touristiques... :p
Ne vous trompez pas, il ne s'agit en rien de critiquer les endroits où les français vont en masse mais c'est vrai que je trouve ça frustrant de partir à un endroit et de se retrouver entourer de compatriotes...
Merci de vos réponses et bonne soirée
Trajet du Panama à la Colombie en bus? English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais un tour du monde depuis septembre dernier, tous ce passe bien mais j'ai UNE ENORME INTERROGATION, une grosse pine dans le pied concernant le trajet pour aller de l'Amerique Centrale avec Panama à L'Amerique du Sud pour aller en Colombie.
En faite, en n'y reflechissant, je voudrai faire le mieux PANAMA-MANAUS, mais les prix sont exorbitant. Alors je ne vais pas à Manaus, mais je compte aller direct au Bresil apres le Panama. Vous me conseillez quoi? Etant donné que je prend la version la plus economique.
IL Y A VRAIMENT AUCUN BUS ENTRE LE PANAMA ET LA COLOMBIE?
Merci de m'aider sur ce coup et bises du Guatemala!
yohann http://yoytourdumonde.fr
Je fais un tour du monde depuis septembre dernier, tous ce passe bien mais j'ai UNE ENORME INTERROGATION, une grosse pine dans le pied concernant le trajet pour aller de l'Amerique Centrale avec Panama à L'Amerique du Sud pour aller en Colombie.
En faite, en n'y reflechissant, je voudrai faire le mieux PANAMA-MANAUS, mais les prix sont exorbitant. Alors je ne vais pas à Manaus, mais je compte aller direct au Bresil apres le Panama. Vous me conseillez quoi? Etant donné que je prend la version la plus economique.
IL Y A VRAIMENT AUCUN BUS ENTRE LE PANAMA ET LA COLOMBIE?
Merci de m'aider sur ce coup et bises du Guatemala!
yohann http://yoytourdumonde.fr
Le nko: essor d’une écriture ouest-africaine (Guinée, Mali) English translation pending
Essor impressionnant d’une écriture ouest-africaine
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
"Visa touristique" au Brésil: plus de prolongation possible au-delà des 90 jours pour les français English translation pending
Etant données toutes les informations contradictoires que j'ai pu trouver quant à la durée légale d'un séjour touristique au Brésil, je crois bon de faire une petite mise à jour.
A la date du 2/8/2011, voici ce que dit le consulat général du Brésil à Paris:
"Monsieur,
Conformément à l'Accord de 1996, le citoyen français est exempté de tout type de visa, à condition que son séjour ait une durée maximale non prolongeable de 90 jours par semestre et qu'il n'exerce pas d'activité rémunérée au Brésil.
Il n'y en a pas de dérogation possible dans la matière, le séjour est de maximum 90 jours par semestre, soit un total de 180 jours par an, à compter de votre première entrée. Pour un séjour supérieur à 90 jours le visa est obligatoire."
La raison du flou dans ce domaine est visiblement un changement récent de la politique d'accueil du Brésil (source: le blog de Chicobrasil):
"Depuis le 01/07/2011, les Français qui se rendent au Brésil, en tant que touriste ne bénéficient plus de la possibilité d'obtenir, en extension de leur séjour autorisé de 90 jours, d'une prolongation de durée de séjour, par l'obtention d'un visa de tourisme complémentaire pour 90 nouveaux jours...."
Donc actuellement ce que l'on peut faire sans visa est:
rentrer au Brésil à la date "d", rester 90 jours sur le sol brésilien, sortir du Brésil (pour aller où on veut, ça ne changera rien) jusqu'à la date "d"+6 mois, re-rentrer au brésil pour 90 jours, etc. Ce quota de 90 jours pouvant être utilisé en une ou plusieurs fois à l'intérieur des 6 mois consécutifs.
A la date du 2/8/2011, voici ce que dit le consulat général du Brésil à Paris:
"Monsieur,
Conformément à l'Accord de 1996, le citoyen français est exempté de tout type de visa, à condition que son séjour ait une durée maximale non prolongeable de 90 jours par semestre et qu'il n'exerce pas d'activité rémunérée au Brésil.
Il n'y en a pas de dérogation possible dans la matière, le séjour est de maximum 90 jours par semestre, soit un total de 180 jours par an, à compter de votre première entrée. Pour un séjour supérieur à 90 jours le visa est obligatoire."
La raison du flou dans ce domaine est visiblement un changement récent de la politique d'accueil du Brésil (source: le blog de Chicobrasil):
"Depuis le 01/07/2011, les Français qui se rendent au Brésil, en tant que touriste ne bénéficient plus de la possibilité d'obtenir, en extension de leur séjour autorisé de 90 jours, d'une prolongation de durée de séjour, par l'obtention d'un visa de tourisme complémentaire pour 90 nouveaux jours...."
Donc actuellement ce que l'on peut faire sans visa est:
rentrer au Brésil à la date "d", rester 90 jours sur le sol brésilien, sortir du Brésil (pour aller où on veut, ça ne changera rien) jusqu'à la date "d"+6 mois, re-rentrer au brésil pour 90 jours, etc. Ce quota de 90 jours pouvant être utilisé en une ou plusieurs fois à l'intérieur des 6 mois consécutifs.
Informations 2011 pour voyageurs en Argentine English translation pending
Bonjour à tous ,
Je viens de remettre à jours mes (vieux articles) de reponses sur les questions essentielles pour la preparation d'un voyage en Argentine. J'espere que vous pourrez tout y trouver (en tous cas le plus dégrossi).
Tout ce qu'il faut savoir avant de partir #1 : Avion, passeport, douane : http://www.petitherge.com/article-29136110.html Tout ce qu'il faut savoir avant de partir #2 : Argent, retrait, change : http://www.petitherge.com/article-31393998.html Tout ce qu'il faut savoir avant de partir #3 : Liaisons intérieurs, bus interurbain, electricité, climat, vaccin, sécurité : http://www.petitherge.com/article-1101455.html
Tout ce qu'il faut savoir avant d'arriver à l'aeroport d'Ezeiza : Passage douane, formalités, liaison Aeroparque, vols internes, transfert ville : http://www.petitherge.com/article-1112289.html
Tout ce qu'il faut savoir avant d'arriver à Buenos Aires : Bus interurbain, bus urbain, metro, taxi, banlieue, location de voiture, portable, courrier : http://www.petitherge.com/article-1114250.html
Si vous avez des questions, j'y reponds sur le forum (comme ça, ça fait profiter les autres !) ou en privé !
A bientot et bonne lecture ! Herge !
Je viens de remettre à jours mes (vieux articles) de reponses sur les questions essentielles pour la preparation d'un voyage en Argentine. J'espere que vous pourrez tout y trouver (en tous cas le plus dégrossi).
Tout ce qu'il faut savoir avant de partir #1 : Avion, passeport, douane : http://www.petitherge.com/article-29136110.html Tout ce qu'il faut savoir avant de partir #2 : Argent, retrait, change : http://www.petitherge.com/article-31393998.html Tout ce qu'il faut savoir avant de partir #3 : Liaisons intérieurs, bus interurbain, electricité, climat, vaccin, sécurité : http://www.petitherge.com/article-1101455.html
Tout ce qu'il faut savoir avant d'arriver à l'aeroport d'Ezeiza : Passage douane, formalités, liaison Aeroparque, vols internes, transfert ville : http://www.petitherge.com/article-1112289.html
Tout ce qu'il faut savoir avant d'arriver à Buenos Aires : Bus interurbain, bus urbain, metro, taxi, banlieue, location de voiture, portable, courrier : http://www.petitherge.com/article-1114250.html
Si vous avez des questions, j'y reponds sur le forum (comme ça, ça fait profiter les autres !) ou en privé !
A bientot et bonne lecture ! Herge !
Choisir Cadaqués ou Figueras pour une journée seulement? (Espagne) English translation pending
Bonjour,
Au cours de mes prochaines vacances je ferai une escale du côté de la Costa Brava. Je tenais a visiter le musée Dali a Figueras, mais j'aimerais beaucoup voir Cadaques aussi, le village a l'air tres charmant.. Malheureusement je ne pense pas avoir le temps de faire les deux, car je ne resterai qu'une journée: pouvez-vous m'aider a choisir?
D'avance merci!🙂
Fumée sur le vol Air France desservant Rio de Janeiro à partir de Paris English translation pending
Paris, le 30 Mars, un Boeing 747/400 d'Air France, numéro de vol AF442, desservant Rio de Janeiro à partir de Paris, a pris feu alors qu'il survole la baie de Biscaye.
Nous sommes rentrés à Paris après 1 heure de vol avec un atterrissage brutal d'un avion plein de carburant.
Résultats: - Equipage menteur (un petit problème technique) - Plus de 400 passagers en état de choc. - Pas de prise en charge pour les passagers "qui font confiance à AirFrance" - 16 Heures retard - Aucun remboursement
Résultats: - Equipage menteur (un petit problème technique) - Plus de 400 passagers en état de choc. - Pas de prise en charge pour les passagers "qui font confiance à AirFrance" - 16 Heures retard - Aucun remboursement
Shipping a motorcycle to Buenos Aires by air or sea?
hi
I’m planning a 10-month trip to South America, and I’m looking into options for shipping a motorcycle to Buenos Aires by air or sea. If anyone has any info, thanks in advance!
christian
Itinéraire d'un tour du monde de trois cents jours dès septembre 2011 English translation pending
Hello !
Départ prévu Septembre 2011 pour près de 300 jours.
Paris - La Paz // Santiago - Auckland // Christchurch - Sydney - Vanuatu - Sydney - Bangkok - Delhi // Bombay - Paris
Le billet qui m'est proposé est de 2500 € + 750 € de taxes + 500 € Assurance avec les connaisseurs du voyage. J'attends le devis de Travel Nation.
En Amérique du Sud, je pense faire : Bolivie, Brésil (frontière paraguay) Paraguay, Uruguay, Argentine, jusqu'à Ushuaia, remonter jusqu'à Santiago du Chili. ( 3 ou 4 mois)
Ensuite Faire toute la Nouvelle Zélande ( 2 ou 3 semaines)
Puis le Sud de l'Australie, de Suydney à Melbourne à Adelaide, puis direction Brisbane en Combi. ( 2mois en Australie)
Vanuatu est-ce dangeureux ? je voudrais rencontrer les tribus et vivre avec eux (je reste 3 semaines à Vanuatu)
Redirection Sydney pour le vol Sydney Bangkok.
Arrivé à Bangkok je souhaite faire la Thailande, le Laos, Le Viet Nâm et le Cambodge. (1 ou 2 mois)
Ensuite direction l'Inde pour Delhi et traversée à pied jusqu'à Bombay (je reste 1 mois en Inde)
Qu'en pensez-vous ?
ps: Ca revient à moins cher de prendre les billets séparément ?
Je reviendrai vers vous pour le reste des préparatifs...
A + :)
Mr HAppy
Départ prévu Septembre 2011 pour près de 300 jours.
Paris - La Paz // Santiago - Auckland // Christchurch - Sydney - Vanuatu - Sydney - Bangkok - Delhi // Bombay - Paris
Le billet qui m'est proposé est de 2500 € + 750 € de taxes + 500 € Assurance avec les connaisseurs du voyage. J'attends le devis de Travel Nation.
En Amérique du Sud, je pense faire : Bolivie, Brésil (frontière paraguay) Paraguay, Uruguay, Argentine, jusqu'à Ushuaia, remonter jusqu'à Santiago du Chili. ( 3 ou 4 mois)
Ensuite Faire toute la Nouvelle Zélande ( 2 ou 3 semaines)
Puis le Sud de l'Australie, de Suydney à Melbourne à Adelaide, puis direction Brisbane en Combi. ( 2mois en Australie)
Vanuatu est-ce dangeureux ? je voudrais rencontrer les tribus et vivre avec eux (je reste 3 semaines à Vanuatu)
Redirection Sydney pour le vol Sydney Bangkok.
Arrivé à Bangkok je souhaite faire la Thailande, le Laos, Le Viet Nâm et le Cambodge. (1 ou 2 mois)
Ensuite direction l'Inde pour Delhi et traversée à pied jusqu'à Bombay (je reste 1 mois en Inde)
Qu'en pensez-vous ?
ps: Ca revient à moins cher de prendre les billets séparément ?
Je reviendrai vers vous pour le reste des préparatifs...
A + :)
Mr HAppy
Argentine: passage de la frontière avec le Brésil à Iguazu? English translation pending
Bonjour,
Dans moins d'un mois, j'atterris à Iguazu, côté Brésil. J'ai l'intention de réserver 3 nuits à Puerto Iguazu, en Argentine donc. Je compte passer la frontière dès l'arrivée au Brésil mais les infos ne sont pas claires quant aux moyens de passer d'un côté à l'autre. Existe-t-il un bus qui passe la frontière ? Ou faut-il prendre un taxi ? Mon hôtel propose de venir me chercher mais à 60 US $ !
Après une bonne nuit, de repos, nous visiterons les chutes côté Argentin. Et le lendemain, on repasse au Brésil, pour les chutes de ce côté, avant de revenir en Argentine pour une dernière nuit avant de prendre un vol direct sur Salta.
Bref, selon ma formule, je passe 3 x la frontière ! J'aimerais savoir le temps nécessaire par passage ?
Ca vaut peut-être la peine de plutôt loger une nuit à Foz de Iguaçu (Brésil) en arrivant, visiter les chutes le lendemain matin et pm, passer une seule fois la frontière pour loger deux nuits à Puerto Iguazu...
Merci d'avance pour votre avis !!!
Phil
Dans moins d'un mois, j'atterris à Iguazu, côté Brésil. J'ai l'intention de réserver 3 nuits à Puerto Iguazu, en Argentine donc. Je compte passer la frontière dès l'arrivée au Brésil mais les infos ne sont pas claires quant aux moyens de passer d'un côté à l'autre. Existe-t-il un bus qui passe la frontière ? Ou faut-il prendre un taxi ? Mon hôtel propose de venir me chercher mais à 60 US $ !
Après une bonne nuit, de repos, nous visiterons les chutes côté Argentin. Et le lendemain, on repasse au Brésil, pour les chutes de ce côté, avant de revenir en Argentine pour une dernière nuit avant de prendre un vol direct sur Salta.
Bref, selon ma formule, je passe 3 x la frontière ! J'aimerais savoir le temps nécessaire par passage ?
Ca vaut peut-être la peine de plutôt loger une nuit à Foz de Iguaçu (Brésil) en arrivant, visiter les chutes le lendemain matin et pm, passer une seule fois la frontière pour loger deux nuits à Puerto Iguazu...
Merci d'avance pour votre avis !!!
Phil
Pluriel des monnaies étrangères? English translation pending
Bonjour,
Les devises étrangères acceptent-elles toutes le pluriel ? Changer des dollars ou des roupies ne me pose aucun problème mais qu'en est-il des kyat (s?), des ngultrum (s?) ou des shekel (s?/im) ? La question paraîtra sans doute futile mais je me la pose chaque fois que je parle d'argent sur VF...
Les devises étrangères acceptent-elles toutes le pluriel ? Changer des dollars ou des roupies ne me pose aucun problème mais qu'en est-il des kyat (s?), des ngultrum (s?) ou des shekel (s?/im) ? La question paraîtra sans doute futile mais je me la pose chaque fois que je parle d'argent sur VF...
Attaque au couteau dans le quartier Candeliaria de Bogota English translation pending
Nous avons été en Colombie pour 3 semaine en couples inviter par des amis de bogota qui nous acceuilli très bien. Mais nous avons été victime d'un attaque au couteau dans le quartier "candeliaria" quartier historique le plus touristique.
C'etait le 30 juillet dernier avant 21h00.
Ce quartier semble rassurant mais si on se trouve dans une rue après la nuit tombée et que les policiers ne sont pas au coin de la rue on peut être attaquer comme nous même.
Nous avons d'abord chercher a se défendre ou a fuir et ma femme a hurler mais il a mieux valu colaborer et donner les valeurs
Nous ne prenons aucun risque sortons sans apareil photo ni carte bancaire ni rien voyant. Nous ne prenons pas de risque mais être dans la rue apres 18h00 était aparament un risque comme disait nos amis.
Avant ça la colombie nous plaisait asez malgre grisaille et froid de Bogota mais nous ne reviendrons pas. Après l'agression nous attendions ensuite notre retour avec joie. Il nous restait deux jours où nous ne sortions plus après 18h00 et même assez peu en journée.
Tour des Etats-Unis en camping-car English translation pending
Bonjour
Je songe depuis peu à faire un trip aux états unis pour y faire de la photo.
Je pense prendre donc une année sabbatique pour faire grossièrement un tour du pays dans le sens horaire (N-Y, Floride, Californie, N-Y).
Je pense partir pour une durée de plus ou moins 6 mois (voire moins vu le budget qu’il va me falloir).
Maintenant, la question que je me pose est : achat d’un véhicule + motel ou alors achat d’un RV…
J’ai lu tout et n’importe quoi sur des forums (impossibilité d’assurer une voiture, permis Américain obligatoire pour conduire un RV…
Voilà, donc je venais un peu vers vous pour savoir le vrai du faux….
Pour info, je compte partir vraisemblablement seul, à moins que je trouve une bien-aimée d’ici là.
Je compte réaliser mon projet début 2012.
En vous remerciant pour vos précieux conseils
Nath
Je songe depuis peu à faire un trip aux états unis pour y faire de la photo.
Je pense prendre donc une année sabbatique pour faire grossièrement un tour du pays dans le sens horaire (N-Y, Floride, Californie, N-Y).
Je pense partir pour une durée de plus ou moins 6 mois (voire moins vu le budget qu’il va me falloir).
Maintenant, la question que je me pose est : achat d’un véhicule + motel ou alors achat d’un RV…
J’ai lu tout et n’importe quoi sur des forums (impossibilité d’assurer une voiture, permis Américain obligatoire pour conduire un RV…
Voilà, donc je venais un peu vers vous pour savoir le vrai du faux….
Pour info, je compte partir vraisemblablement seul, à moins que je trouve une bien-aimée d’ici là.
Je compte réaliser mon projet début 2012.
En vous remerciant pour vos précieux conseils
Nath
Argentine: classement des compagnies de bus avec le moins d'accidents? English translation pending
Je cherche un classement récent des compagnies ayant le moins d'accidents. Je me souviens lorsque j'étais à Mendoza qu'un voyageur m'avait raconté qu'un bus faisant Santiago-Mendoza était sorti de la route, je sais qu'il avait eu plusieurs blessés. Malheureusement, l'info n'était pas apparue dans les journaux par peur de faire mauvaise pub pour la compagnie. Parmi les raisons de ces accidents: manque de bus dans les sociétés, mauvais entretien, manque de chauffeurs, nombre d'heures élevés de conduite, " mala suerte"....
voici un tableau de 2007 du plus mauvais au moins pire:
http://www.petitherge.com/article-5943372.html
voici un tableau de 2007 du plus mauvais au moins pire:
http://www.petitherge.com/article-5943372.html
Je préfère voyager en groupe! English translation pending
Voyager seul, ce n'est pas facile, surtout si on ne connaît pas la langue du pays, je préfère le groupe, c'est plus vivant ! Par contre, le contact
avec les habitants n'est pas au rendez-vous. C'est le paradoxe.
Grand voyage sur petit voilier English translation pending
Bonjour,
je me prépare à faire un beau voyage sur un voilier de 7m. Y a t-il des gens qui connaissent se genre de voyage ? Merci
je me prépare à faire un beau voyage sur un voilier de 7m. Y a t-il des gens qui connaissent se genre de voyage ? Merci
Voyages en Chine cet été avec trois enfants English translation pending
Bonjour, c'est le grand rush des recherches des infos de toutes sortes , nous envisageons de partir pour 5 semaines en juillet , papa, maman , pipoulette 8 ans, pipoul 5 ans , pitchoul 1 an.
cherche info du genre:
1 j' envisage d'aller à paris pour les visas ( tarif oblige ) comment dois-je m'y prendre?
2 comment faire pour loger en hôtel économique genre home inn à 5
3 pour le circuit pour le moment pekin xian guilin shanghai pekin ( trains de nuit entre villes) les enfants ont-ils des tarifs réduit ?
Lonely planet et routard en poche bien sur 😉
quelles sont précautions à prendre en particuliers ?
🙂 toutes infos sont les bienvenues , Actuellement j'ai les vols pour les 5 de Bruxelles Pékin à 2500 € ? ce prix est-il correct ?Avez des tuyaux ?
xié xié
🙂 toutes infos sont les bienvenues , Actuellement j'ai les vols pour les 5 de Bruxelles Pékin à 2500 € ? ce prix est-il correct ?Avez des tuyaux ?
xié xié
Vos itinéraires de croisières? English translation pending
😉😉😉Bonjour,
Je vous propose une discussion sur laquelle vous pourriez à la fin de votre croisière mentionner le nom exacte des itinéraires choisis avec les escales parcourues.
Cela permettra aux personnes qui programme ou qui son en train de réserver un circuit de prendre contact avec vous sachant par ce moyen d'information que vous avez effectué ce parcours.
Je lis souvent que l'ont demande de ce que l'ont pense de telle ou telle escale. Quels sont les endroits sympa à visiter, quel est le prix d'un taxi ou faut-il faire cette excursion par la compagnie su paquebot !!!
Vous aurez là, un moyen de communication plus rapide afin de leur amener un maximum d'information sachant qu'il est toujours sympa d'ajouter un plan des lieux (style carte que l'ont trouve à bord), photos des sites, également, etc...
A titre d'exemple, en 2002, sur le MELODY de MSC, j'ai fait le circuit suivant :
"BASSIN MÉDITERRANÉEN" comprenant les escales suivantes : MARSEILLE - GÈNES - NAPLES - PALERME - TUNIS - PALMA DE MAJORQUE - BARCELONE - MARSEILLE.
En 2006, sur le CLUB MED II, l'itinéraire était le suivant :
"LA ROUTE DES VOLCANS" avec pour escales : NICE - PORTO VECCHIO - CAPRI - LIPARI - TAORMINA - AMALFI - PORTO FINO - NICE
En 2008 : "PASSAGE A L'EST" sur le COSTA VICTORIA et dont les escales furent : SAVONE - NAPLES - SANTORIN - MYKONOS - IZMIR - ISTANBUL - CONSTANZA - ODESSA - YALTA - LE PIREE - KATAKOLON - SAVONE.
En 2009 : "MERS et MYTHES CLASSIQUES" sur le COSTA MEDITERRANEA avec les escales suivantes : SAVONE - NAPLES - MESSINE - ALEXANDRIE - LIMASSOL - MARMARIS - KATAKOLON - SAVONE.
En espérant que cela vous guidera dans vos démarches futures.
Bonnes croisières à tous.
JC
Je vous propose une discussion sur laquelle vous pourriez à la fin de votre croisière mentionner le nom exacte des itinéraires choisis avec les escales parcourues.
Cela permettra aux personnes qui programme ou qui son en train de réserver un circuit de prendre contact avec vous sachant par ce moyen d'information que vous avez effectué ce parcours.
Je lis souvent que l'ont demande de ce que l'ont pense de telle ou telle escale. Quels sont les endroits sympa à visiter, quel est le prix d'un taxi ou faut-il faire cette excursion par la compagnie su paquebot !!!
Vous aurez là, un moyen de communication plus rapide afin de leur amener un maximum d'information sachant qu'il est toujours sympa d'ajouter un plan des lieux (style carte que l'ont trouve à bord), photos des sites, également, etc...
A titre d'exemple, en 2002, sur le MELODY de MSC, j'ai fait le circuit suivant :
"BASSIN MÉDITERRANÉEN" comprenant les escales suivantes : MARSEILLE - GÈNES - NAPLES - PALERME - TUNIS - PALMA DE MAJORQUE - BARCELONE - MARSEILLE.
En 2006, sur le CLUB MED II, l'itinéraire était le suivant :
"LA ROUTE DES VOLCANS" avec pour escales : NICE - PORTO VECCHIO - CAPRI - LIPARI - TAORMINA - AMALFI - PORTO FINO - NICE
En 2008 : "PASSAGE A L'EST" sur le COSTA VICTORIA et dont les escales furent : SAVONE - NAPLES - SANTORIN - MYKONOS - IZMIR - ISTANBUL - CONSTANZA - ODESSA - YALTA - LE PIREE - KATAKOLON - SAVONE.
En 2009 : "MERS et MYTHES CLASSIQUES" sur le COSTA MEDITERRANEA avec les escales suivantes : SAVONE - NAPLES - MESSINE - ALEXANDRIE - LIMASSOL - MARMARIS - KATAKOLON - SAVONE.
En espérant que cela vous guidera dans vos démarches futures.
Bonnes croisières à tous.
JC
Voyage routier de l'Amérique du Nord vers l'Amérique Centrale English translation pending
Salut a vous tous, les tripeux de voyage , J'aimerais vous faire part d'un trip que j'envisage faire au printemp mais j'ai quelque question j'aimerai m'assuré que je ne m'enbarque pas d'en quelque chose d'impossible. Mes proches me décourage, ils me dise que ce n'est pas réalisable que je vois trop gros mais je suis persuadé que c'est possible. je suis conscien de l'ampleur du défis mais j'ai envi plus que tout de tenter l'expérience. Alors j'ai décider de parler a de vrai connaisseur donc toute vos expériences ou conseil sont les bienvenus. Donc, autour du 20 mai je part en voiture du Québec, de mon lieux de résidence a environ 20 minute de l'ontario. Je traverse le canada jusuq'à Vancouver je désire voir cette partie de mon pays je reste l'a pa plus qu'une semaine. Dans le cas ou mon véhicule renderait l'âme je crois bien que se serait sans grande dificulté d'acheter un billet de train pour finir le périple vers Vancouver a vous de m'éclairer si possible. Dans le même ordre d'idée, est-ce possible , toujours si mon véhicule ne fonctionne plus de traverser la frontiere canada états-unis a pied ou bien en bus? Donc je continu vers mon objectif. si tout va bien je voudrait descendre la cote ouest américaine jusqua los angeles. De l'à avec mon véhicule toujours si il fonctionne, je le sais que cela est bizarre mais c 'est quand meme une voiture qui à beaucoup de kilométrage. Je veux traverser la frontiere pour le mexique , est-ce réaliste ou bien je serait mieux a pied et de continuer avec les bus du coté du mexique ? le chat sort maintenant du sac je veut me rendre au panama! Donc traverser mexique, guatemala, honduras descendre au salvador continuer vers le nicaragua, costa rica et enfin panama. Bien sur avec mon véhicule je crois, vous serez me le dire, cela serait beaucoup plus interessaint comme périple mais ai-je besoin d'assurance spéciale pour traverser ces pays ou les papier standard suffisent? ma derniere question et non la moindre un voyage de ce type ce fait t'il sans véhicule du canada jusquau panama en utilisant les moyen de transport tel le bus le train etc. Pour ce qui est de la contrainte temp j'en ai pas vraiment mais j'aimerais savoir quand meme a votre avis autour de quel mois je devrait arriver au panama. Je compte vraiment sur vous pour m'éclairer sur le sujet car j'e n'ai pas beaucoup voyager juste 3 voyage jusqua date mais je me débrouille en espagnol et j'ai 21 ans. J'espere que vous aller prendre le temp de me répondre merci d'avance
SALUT! Simon
Compte rendu vol Iberia: Madrid - Rio Galeao - Madrid English translation pending
Vol Iberia 6025, MAD-GIG, 31/01/2009
Appareil : A340-600 EC-JNO "Antonio Machado"
Horaire prévu : 12h05 - 19h40 (-3)
La veille, tentative d'enregistrement en ligne sur le site Iberia : refusé, car ils ont besoin de vérifier ma CB. Cela dit, ils me laissent quand même choisir mon siège (19L)
Arrivée vers 8h30 en métro au T4. Le vol n'est pas encore sur les écrans, mais le comptoir infos d'Iberia m'indique que l'enregistrement de tous les vols se fait au même comptoir. Pas d'attente, on me demande si je veux toujours le siège que j'ai choisi, et en une minute c'est réglé. Passage de la sécurité (rapide), contrôle passeport (5 secondes), et direction le T4S, via une navette type VAL (2 voitures, mais pouvant contenir environ 150 personnes chacune). La conception du T4 est d'ailleurs assez étrange : on arrive en métro au niveau -2, l'enregistrement se fait au niveau 2, et le VAL se prend au -2. Ça monte, ça redescend... Sur les panneaux indiquant les différents "sous-terminaux", un temps estimé est indiqué (en dur). 22 minutes pour le terminal U, encourageant ^^. Finalement, arrivée en une dizaine de minutes (probablement parce qu'il n'y avait personne), et découverte du magnifique T4S, avec un food court bien rempli, des boutiques, une très jolie lumière, une clim/chauffage discrète mais efficace (oui, photos à venir). Seul problème : il doit y avoir 3 points prises de courant pour tout le terminal... Petite visite du terminal, quasiment que des vols Iberia. Une salle est dédiée aux vols USA, avec filtrage/inspection à l'entrée (très aisément contournable...). Mon avion est déjà là, en train de se faire changer un pneu du train avant.
Embarquement à l'heure, et comme d'hab au diable les appels par numéro de rangée, 90% des paxs sont dans la file d'attente à la première seconde... Entrée parmi les derniers, accueil très froid par une PNC qui demande la lettre de mon siège, et tilte sur le fait que je prononce "L" à l'anglaise/française et non à l'espagnol... Le siège (19L) est relativement confortable, le pitch suffisant (32" il me semble), mais bien entendu pas d'IFE... Écrans intermédiaires uniquement dans l'allée centrale, l'écran le plus proche de moi est donc... 7 rangées plus loin (et petit, pas plus de 15" ). On oubliera. Fermeture de la porte à 12h15 et euh... bah plus rien pendant 20 minutes. Le captain fait une annonce en espagnol que personne ne traduira (donc bah je saurais pas vous dire pourquoi on était en retard...), et finalement pushback à 12h48. Et puis... re plus rien pendant 20 minutes, là encore une annonce du captain pas traduite, bref... Je vois juste que deux personnes sont allées vérifier un truc au niveau du train avant, bon pourquoi pas. Taxi court, et décollage à 13h15. Le captain (toujours en espagnol) s'excuse pour le retard, indique qu'on arrivera à GIG à 20h20 (quand la geovision indique 20h38..), et énumère le plan de vol.
Distribution des écouteurs (type tour d'oreille mais propriété d'Iberia), non merci j'ai les miens. Repas servi 1h après le départ, "pasta or... pizza" (eh nan, pas chicken). La salade est pas trop mauvaise, les pâtes sont surcuites et sans goût, le gâteau au chocolat a tout sauf du goût. Débarrassage 30 min après, avec au passage demande de fermeture des pare-soleil. Et hop, on fait dormir la cabine pour 5 heures...
Au bout de 3 heures, mon voisin dort et moi j'ai super soif (l'air est extrêmement sec j'ai trouvé, mais la fatigue devait pas aider), je demande donc un bête verre d'eau. Malheur, l'hôtesse n'apprécie pas du tout, et se met à me crier dessus en me disant que je peux aller me le chercher moi-même (réveillant au passage mon voisin, ça c'est fait). J'en profite pour me dégourdir et vais faire un tour jusqu'à l'arrière de la cabine où je reste quelques minutes. Malheur, ça ne plait pas à une hôtesse qui passait par là (le steward dans le galley arrière n'a rien dit), et je me suis fait engueuler comme quoi j'étais debout devant une sortie de secours et que je devais retourner à ma place. Bon bah j'y retourne, et regarde quelques films (sur netbook hein, je rappelle qu'il n'y a pas d'IFE). Au bout des 5 heures de dodo de la cabine, on rallume la lumière. Pas pour servir quelque chose non, juste pour rallumer. 2 heures avant l'atterrissage, boite snack avec salade de fruits, gâteaux secs (dès fois qu'on ait pas encore soif), et reboisson. Débarrassage 30 minutes après.
1h avant l'atterrissage, distribution des cartes d'immigration/douane, avec rappel du numéro de vol, en espagnol et en anglais (enfin).
30 minutes avant l'atterrissage (qui aura donc lieu à 20h40, comme annoncé par géovision dès le début...), préparation de la cabine, récupération des écouteurs. Mon voisin de devant se fait engueuler parce que son siège n'est pas complètement redressé (alors que celui de sa voisine l'est encore moins, et le restera jusqu'au bout...). 15 minutes de bonheur pendant l'approche avec la caméra de queue diffusée sur les écrans (et la moitié de la cabine qui filme ou prend des photos ^^), atterrissage en douceur, et 5 minutes de taxi pour arriver au terminal 1. Juste après l'atterrissage, l'équipage annonce les formules de base (bienvenue à Rio, il est tard, la température est de il fait chaud, merci d'avoir voyagé avec Iberia (tiens on cite pas OneWorld ?), merci de rester assis jusqu'à l'extinction de la consigne). Assez incroyable de voir que juste après le dernier virage jusqu'au point de stationnement, l'ensemble de la cabine (ou presque) se lève alors que l'avion roule encore...
Descente de l'appareil (même pas un au revoir de l'équipage), arrivée dans ce truc assez horrible qu'est GIG : pas de séparation des flux arrivée/départ (autrement que "à la main" ), 4 comptoirs d'immigration sur 8 d'ouverts (dont 1 réservé aux brésiliens), bref 20 bonnes minutes d'attente (et encore, 19L, donc j'étais parmi les premiers. Je plains les passagers du vol AA qui arrivait juste derrière...). Le tapis à bagages est bien trop court (disons 20 mètres) et quasiment le long d'un mur, bref c'est la cohue). 30 minutes d'attente pour avoir ma valise (et je n'étais pas le dernier, loin de là...), puis passage très rapide de la douane (je donne la carte hop merci au-revoir).
Bilan : * Le T4S à MAD est génial * Iberia en long courrier est une horreur (heureusement qu'ils étaient 50% moins chers) * GIG (tout du moins le T1) est vraiment à améliorer...
- --
Vol Iberia 6024, GIG-MAD, 14/02/2010 Appareil : A340-600 EC-IQR "Salvador Dali" Horaire prévu : 21h (-3) - 9h45 (J+1)
Enregistrement en ligne la veille sur le site d'Iberia. 20% des sièges sont déjà réservés, les meilleurs sont encore dispos, je choisis donc le 22A (issue de secours où la seule différence avec une rangée classique est que le pitch est 50% plus grand que sur les autres rangées).
Arrivée au terminal 1 de GIG à 17h40. Alors qu'il n'y a personne ou presque qui attend pour AF445 (de 21h20), environ 150/200 personnes sont déjà là pour IB6024 (de 21h)... Après 1h d'attente et une avancée de 20 bons mètres, je découvre l'existence d'une file "web check-in" où il n'y a que 2 personnes. Renseignements pris, j'y ai droit même si j'ai pas imprimé ma carte d'embarquement... Et hop, une autre heure d'attente évitée (et je plains ceux du fond de file...). Embarquement prévu à 20h20.
Passage très rapide de la sécurité (même la peine de sortir le laptop du sac, en 20 secondes c'est plié), de l'émigration (donne passeport, scan, tampon, 1 minute plus tard c'est fait), et arrivée à 19h en salle d'embarquement internationale (6 portes, espacées chacunes de 50 bons mètres, et encore je suis nul en distance) (bref y'a la place). Prises de courant dispo un peu partout, wifi pas cher (3.90€ les deux heures).
Arrivée d'EC-IQR à 19h49 en provenance de Madrid, quasi à l'heure.
Dès 20h20, une bonne vingtaine de personnes font la queue. La première annonce d'embarquement est à 20h30, et dans les secondes qui suivent, une centaine de personnes attendent devant la porte (#moutons). J'embarque parmi les derniers, et suis accueilli tièdement par un steward qui était déjà sur mon dernier vol. Mon siège 22A est comme prévu spacieux (jambes allongées avec de la marge), tiens le tissu des sièges est différent de mon vol aller, mais pour le reste c'est tout pareil. Une hôtesse vient me voir ainsi que mon voisin et... nous dit "gentiment" qu'il faudra pas laisser trainer notre bagage à main au décollage. Porte fermée à 21h10 (10 min retard), pushback, taxi, démos de sécurité puis caméra de queue, décollage à 21h33.
1h après le décollage, le passager du 22E fait une crise de tétanie. Réaction assez bonne de l'équipage, un seul steward semble avoir reçu une formation poussée (comme sur la plupart des compagnies hein), mais ils mettront quand même 5 bonnes minutes à lancer l'appel à un médecin (ouf y'en a un, un coup de valium et le malheureux sera sur pieds pour la fin du vol). L'équipage insiste bien pour savoir si un déroutement n'est pas nécessaire, donc pas de problème sur ce point (et sans médecin à bord on y avait donc droit).
30 min après, service dîner. J'ai mon casque sur les oreilles et ma rangée est un début de service, donc je zappe la question, enlève mon casque et m'excuse. Et là incroyable : une hôtesse souriante me lance dans un anglais parfait "would you like to have a dinner tonight sir?". Oui -> "would you prefer chicken or pasta?" (tiens, fini l'exotisme "pizza" ) -> chicken -> "and would you like something to drink?" -> tel truc -> le chariot avance, et sa collègue de chariot me sert donc le verre en faisant la gueule (ah c'était trop beau). Donc soit elle est nouvelle et n'a eu qu'une formation de service biz, soit elle a eu une très bonne nouvelle aujourd'hui, soit elle fait son métier comme une pro, toujours est-il qu'elle contraste incroyablement avec les autres PNC Iberia. Retour au chicken : pas assez cuit, et le machin qui l'accompagne devait initialement être une omelette aux pommes de terre je crois (ça n'avait aucun goût toujours). La salade de crudités était pas trop mal, et le gâteau chocolat/framboise aussi. Service re-pain très rapidement, puis plus tard thé/café (x2), et enfin débarassage, suivi de l'extinction des feux et du début du film (pas fait gaffe au titre).
Nuit assez difficile, notamment sur le fait qu'une gamine de 3 ans en 23A (i.e. derrière moi) arrêtait pas de pleurer et donner des coups dans mon siège (m'enfin bon, vais pas en faire un drame, je dors déjà difficilement en avion). L'air a beau être moins sec que la dernière fois, il l'est quand même : opération "je peux avoir un verre d'eau ?" au galley central en pleine nuit : l'hôtesse super sympa arrête sa conversation avec son collègue, me demande ce que je veux toujours avec le sourire, me sert, et reprend sa conversation. Ça a l'air de rien, mais la dernière fois fallait attendre qu'ils aient fini de parler pour qu'on s'occupe de vous.
J'ai finalement réussi à dormir puisque quand je rouvre les yeux (1h avant l'arrivée), il fait jour, et le chariot ptit dej est déjà 3 rangées derrière (mais mon voisin m'en avait gardé un). Boite de 40x5x5 cm, où se trouvent une salade de fruits (ok), et... un sandwich jambon-fromage (même pas testé) ; le jus d'orange est même pas horrible (alors qu'à l'aller...). 20 min avant l'atterrissage, préparation de la cabine, petit mot du CdB (cette fois aussi en anglais : ça caille et ça neigera bientôt), caméra de queue magnifique : on voit rien du paysage, mais la neige qui vient se poser dessus avant de glisser c'est zoli :D
Atterrissage à 9h35, merci d'avoir voyagé blabla (toujours aucun mot sur OneWorld), parking à 9h42 (3 min d'avance). Sortie (avec précontrôle passeport apparemment aléatoire en sortie de passerelle), traversée du magnifique (et vide) T4S, contrôle passeports (3 secondes), VAL pour rejoindre le T4, tapis bagages : en 10 minutes c'est plié. Les bagages eux mettront 1 heure pour faire le trajet...
Enfin, petit tour à l'une des 3 consignes de l'aéroport de Madrid pour laisser sa valise pour la journée : l'agent parle difficilement anglais (mais comprend), bref 5 minutes, un scan bagage, une copie passeport, et 3.85€ plus tard c'est réglé.
Conclusion : * Iberia à Rio c'est un vrai foutoir, alors qu'AF a 2 vols (dont un A332 à la même heure que mon A346), les mêmes moyens, et aucun problème. * L'équipage, fidèle à sa réputation : fait la gueule. Un grand bravo à cette hôtesse qui sortait du lot ! * L'absence d'IFE se fait moins sentir de nuit, mais quand même... * Un temps fou à MAD pour récupérer ses bagages au T4/T4S. Mais le service consignes est bien lui. - -> Iberia, plus jamais en long-courrier, sauf s'ils sont une fois encore bien moins chers que la concurrence (là j'ai payé 377€ l'A/R quoi...)
La veille, tentative d'enregistrement en ligne sur le site Iberia : refusé, car ils ont besoin de vérifier ma CB. Cela dit, ils me laissent quand même choisir mon siège (19L)
Arrivée vers 8h30 en métro au T4. Le vol n'est pas encore sur les écrans, mais le comptoir infos d'Iberia m'indique que l'enregistrement de tous les vols se fait au même comptoir. Pas d'attente, on me demande si je veux toujours le siège que j'ai choisi, et en une minute c'est réglé. Passage de la sécurité (rapide), contrôle passeport (5 secondes), et direction le T4S, via une navette type VAL (2 voitures, mais pouvant contenir environ 150 personnes chacune). La conception du T4 est d'ailleurs assez étrange : on arrive en métro au niveau -2, l'enregistrement se fait au niveau 2, et le VAL se prend au -2. Ça monte, ça redescend... Sur les panneaux indiquant les différents "sous-terminaux", un temps estimé est indiqué (en dur). 22 minutes pour le terminal U, encourageant ^^. Finalement, arrivée en une dizaine de minutes (probablement parce qu'il n'y avait personne), et découverte du magnifique T4S, avec un food court bien rempli, des boutiques, une très jolie lumière, une clim/chauffage discrète mais efficace (oui, photos à venir). Seul problème : il doit y avoir 3 points prises de courant pour tout le terminal... Petite visite du terminal, quasiment que des vols Iberia. Une salle est dédiée aux vols USA, avec filtrage/inspection à l'entrée (très aisément contournable...). Mon avion est déjà là, en train de se faire changer un pneu du train avant.
Embarquement à l'heure, et comme d'hab au diable les appels par numéro de rangée, 90% des paxs sont dans la file d'attente à la première seconde... Entrée parmi les derniers, accueil très froid par une PNC qui demande la lettre de mon siège, et tilte sur le fait que je prononce "L" à l'anglaise/française et non à l'espagnol... Le siège (19L) est relativement confortable, le pitch suffisant (32" il me semble), mais bien entendu pas d'IFE... Écrans intermédiaires uniquement dans l'allée centrale, l'écran le plus proche de moi est donc... 7 rangées plus loin (et petit, pas plus de 15" ). On oubliera. Fermeture de la porte à 12h15 et euh... bah plus rien pendant 20 minutes. Le captain fait une annonce en espagnol que personne ne traduira (donc bah je saurais pas vous dire pourquoi on était en retard...), et finalement pushback à 12h48. Et puis... re plus rien pendant 20 minutes, là encore une annonce du captain pas traduite, bref... Je vois juste que deux personnes sont allées vérifier un truc au niveau du train avant, bon pourquoi pas. Taxi court, et décollage à 13h15. Le captain (toujours en espagnol) s'excuse pour le retard, indique qu'on arrivera à GIG à 20h20 (quand la geovision indique 20h38..), et énumère le plan de vol.
Distribution des écouteurs (type tour d'oreille mais propriété d'Iberia), non merci j'ai les miens. Repas servi 1h après le départ, "pasta or... pizza" (eh nan, pas chicken). La salade est pas trop mauvaise, les pâtes sont surcuites et sans goût, le gâteau au chocolat a tout sauf du goût. Débarrassage 30 min après, avec au passage demande de fermeture des pare-soleil. Et hop, on fait dormir la cabine pour 5 heures...
Au bout de 3 heures, mon voisin dort et moi j'ai super soif (l'air est extrêmement sec j'ai trouvé, mais la fatigue devait pas aider), je demande donc un bête verre d'eau. Malheur, l'hôtesse n'apprécie pas du tout, et se met à me crier dessus en me disant que je peux aller me le chercher moi-même (réveillant au passage mon voisin, ça c'est fait). J'en profite pour me dégourdir et vais faire un tour jusqu'à l'arrière de la cabine où je reste quelques minutes. Malheur, ça ne plait pas à une hôtesse qui passait par là (le steward dans le galley arrière n'a rien dit), et je me suis fait engueuler comme quoi j'étais debout devant une sortie de secours et que je devais retourner à ma place. Bon bah j'y retourne, et regarde quelques films (sur netbook hein, je rappelle qu'il n'y a pas d'IFE). Au bout des 5 heures de dodo de la cabine, on rallume la lumière. Pas pour servir quelque chose non, juste pour rallumer. 2 heures avant l'atterrissage, boite snack avec salade de fruits, gâteaux secs (dès fois qu'on ait pas encore soif), et reboisson. Débarrassage 30 minutes après.
1h avant l'atterrissage, distribution des cartes d'immigration/douane, avec rappel du numéro de vol, en espagnol et en anglais (enfin).
30 minutes avant l'atterrissage (qui aura donc lieu à 20h40, comme annoncé par géovision dès le début...), préparation de la cabine, récupération des écouteurs. Mon voisin de devant se fait engueuler parce que son siège n'est pas complètement redressé (alors que celui de sa voisine l'est encore moins, et le restera jusqu'au bout...). 15 minutes de bonheur pendant l'approche avec la caméra de queue diffusée sur les écrans (et la moitié de la cabine qui filme ou prend des photos ^^), atterrissage en douceur, et 5 minutes de taxi pour arriver au terminal 1. Juste après l'atterrissage, l'équipage annonce les formules de base (bienvenue à Rio, il est tard, la température est de il fait chaud, merci d'avoir voyagé avec Iberia (tiens on cite pas OneWorld ?), merci de rester assis jusqu'à l'extinction de la consigne). Assez incroyable de voir que juste après le dernier virage jusqu'au point de stationnement, l'ensemble de la cabine (ou presque) se lève alors que l'avion roule encore...
Descente de l'appareil (même pas un au revoir de l'équipage), arrivée dans ce truc assez horrible qu'est GIG : pas de séparation des flux arrivée/départ (autrement que "à la main" ), 4 comptoirs d'immigration sur 8 d'ouverts (dont 1 réservé aux brésiliens), bref 20 bonnes minutes d'attente (et encore, 19L, donc j'étais parmi les premiers. Je plains les passagers du vol AA qui arrivait juste derrière...). Le tapis à bagages est bien trop court (disons 20 mètres) et quasiment le long d'un mur, bref c'est la cohue). 30 minutes d'attente pour avoir ma valise (et je n'étais pas le dernier, loin de là...), puis passage très rapide de la douane (je donne la carte hop merci au-revoir).
Bilan : * Le T4S à MAD est génial * Iberia en long courrier est une horreur (heureusement qu'ils étaient 50% moins chers) * GIG (tout du moins le T1) est vraiment à améliorer...
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Vol Iberia 6024, GIG-MAD, 14/02/2010 Appareil : A340-600 EC-IQR "Salvador Dali" Horaire prévu : 21h (-3) - 9h45 (J+1)
Enregistrement en ligne la veille sur le site d'Iberia. 20% des sièges sont déjà réservés, les meilleurs sont encore dispos, je choisis donc le 22A (issue de secours où la seule différence avec une rangée classique est que le pitch est 50% plus grand que sur les autres rangées).
Arrivée au terminal 1 de GIG à 17h40. Alors qu'il n'y a personne ou presque qui attend pour AF445 (de 21h20), environ 150/200 personnes sont déjà là pour IB6024 (de 21h)... Après 1h d'attente et une avancée de 20 bons mètres, je découvre l'existence d'une file "web check-in" où il n'y a que 2 personnes. Renseignements pris, j'y ai droit même si j'ai pas imprimé ma carte d'embarquement... Et hop, une autre heure d'attente évitée (et je plains ceux du fond de file...). Embarquement prévu à 20h20.
Passage très rapide de la sécurité (même la peine de sortir le laptop du sac, en 20 secondes c'est plié), de l'émigration (donne passeport, scan, tampon, 1 minute plus tard c'est fait), et arrivée à 19h en salle d'embarquement internationale (6 portes, espacées chacunes de 50 bons mètres, et encore je suis nul en distance) (bref y'a la place). Prises de courant dispo un peu partout, wifi pas cher (3.90€ les deux heures).
Arrivée d'EC-IQR à 19h49 en provenance de Madrid, quasi à l'heure.
Dès 20h20, une bonne vingtaine de personnes font la queue. La première annonce d'embarquement est à 20h30, et dans les secondes qui suivent, une centaine de personnes attendent devant la porte (#moutons). J'embarque parmi les derniers, et suis accueilli tièdement par un steward qui était déjà sur mon dernier vol. Mon siège 22A est comme prévu spacieux (jambes allongées avec de la marge), tiens le tissu des sièges est différent de mon vol aller, mais pour le reste c'est tout pareil. Une hôtesse vient me voir ainsi que mon voisin et... nous dit "gentiment" qu'il faudra pas laisser trainer notre bagage à main au décollage. Porte fermée à 21h10 (10 min retard), pushback, taxi, démos de sécurité puis caméra de queue, décollage à 21h33.
1h après le décollage, le passager du 22E fait une crise de tétanie. Réaction assez bonne de l'équipage, un seul steward semble avoir reçu une formation poussée (comme sur la plupart des compagnies hein), mais ils mettront quand même 5 bonnes minutes à lancer l'appel à un médecin (ouf y'en a un, un coup de valium et le malheureux sera sur pieds pour la fin du vol). L'équipage insiste bien pour savoir si un déroutement n'est pas nécessaire, donc pas de problème sur ce point (et sans médecin à bord on y avait donc droit).
30 min après, service dîner. J'ai mon casque sur les oreilles et ma rangée est un début de service, donc je zappe la question, enlève mon casque et m'excuse. Et là incroyable : une hôtesse souriante me lance dans un anglais parfait "would you like to have a dinner tonight sir?". Oui -> "would you prefer chicken or pasta?" (tiens, fini l'exotisme "pizza" ) -> chicken -> "and would you like something to drink?" -> tel truc -> le chariot avance, et sa collègue de chariot me sert donc le verre en faisant la gueule (ah c'était trop beau). Donc soit elle est nouvelle et n'a eu qu'une formation de service biz, soit elle a eu une très bonne nouvelle aujourd'hui, soit elle fait son métier comme une pro, toujours est-il qu'elle contraste incroyablement avec les autres PNC Iberia. Retour au chicken : pas assez cuit, et le machin qui l'accompagne devait initialement être une omelette aux pommes de terre je crois (ça n'avait aucun goût toujours). La salade de crudités était pas trop mal, et le gâteau chocolat/framboise aussi. Service re-pain très rapidement, puis plus tard thé/café (x2), et enfin débarassage, suivi de l'extinction des feux et du début du film (pas fait gaffe au titre).
Nuit assez difficile, notamment sur le fait qu'une gamine de 3 ans en 23A (i.e. derrière moi) arrêtait pas de pleurer et donner des coups dans mon siège (m'enfin bon, vais pas en faire un drame, je dors déjà difficilement en avion). L'air a beau être moins sec que la dernière fois, il l'est quand même : opération "je peux avoir un verre d'eau ?" au galley central en pleine nuit : l'hôtesse super sympa arrête sa conversation avec son collègue, me demande ce que je veux toujours avec le sourire, me sert, et reprend sa conversation. Ça a l'air de rien, mais la dernière fois fallait attendre qu'ils aient fini de parler pour qu'on s'occupe de vous.
J'ai finalement réussi à dormir puisque quand je rouvre les yeux (1h avant l'arrivée), il fait jour, et le chariot ptit dej est déjà 3 rangées derrière (mais mon voisin m'en avait gardé un). Boite de 40x5x5 cm, où se trouvent une salade de fruits (ok), et... un sandwich jambon-fromage (même pas testé) ; le jus d'orange est même pas horrible (alors qu'à l'aller...). 20 min avant l'atterrissage, préparation de la cabine, petit mot du CdB (cette fois aussi en anglais : ça caille et ça neigera bientôt), caméra de queue magnifique : on voit rien du paysage, mais la neige qui vient se poser dessus avant de glisser c'est zoli :D
Atterrissage à 9h35, merci d'avoir voyagé blabla (toujours aucun mot sur OneWorld), parking à 9h42 (3 min d'avance). Sortie (avec précontrôle passeport apparemment aléatoire en sortie de passerelle), traversée du magnifique (et vide) T4S, contrôle passeports (3 secondes), VAL pour rejoindre le T4, tapis bagages : en 10 minutes c'est plié. Les bagages eux mettront 1 heure pour faire le trajet...
Enfin, petit tour à l'une des 3 consignes de l'aéroport de Madrid pour laisser sa valise pour la journée : l'agent parle difficilement anglais (mais comprend), bref 5 minutes, un scan bagage, une copie passeport, et 3.85€ plus tard c'est réglé.
Conclusion : * Iberia à Rio c'est un vrai foutoir, alors qu'AF a 2 vols (dont un A332 à la même heure que mon A346), les mêmes moyens, et aucun problème. * L'équipage, fidèle à sa réputation : fait la gueule. Un grand bravo à cette hôtesse qui sortait du lot ! * L'absence d'IFE se fait moins sentir de nuit, mais quand même... * Un temps fou à MAD pour récupérer ses bagages au T4/T4S. Mais le service consignes est bien lui. - -> Iberia, plus jamais en long-courrier, sauf s'ils sont une fois encore bien moins chers que la concurrence (là j'ai payé 377€ l'A/R quoi...)
Excursion à Tolar Grande par ses propres moyens? (Argentine) English translation pending
Bonjour,
Je serais intéressée pour faire un tour a Tolar Grande.
J'ai trouvé des agences qui proposent l'excursion sur 3 jours pour 400€ /personne. Je voudrais savoir si c'est possible de le faire par ses propres moyens?
Merci d'avance,
Chrissand
Je serais intéressée pour faire un tour a Tolar Grande.
J'ai trouvé des agences qui proposent l'excursion sur 3 jours pour 400€ /personne. Je voudrais savoir si c'est possible de le faire par ses propres moyens?
Merci d'avance,
Chrissand
Budget "routard" pour deux mois en Colombie? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre en Colombie pour 2 mois, par contre je ne parle pas l'espagnol, peut on se débrouiller en anglais???
Quel est le budget "routard" approprié pour un séjour plus axé sur les plages que sur les musées?
Merci à tous.
Tremblement de terre lors d'un voyage dans l'Ouest américain? English translation pending
Hello la compagnie😛
Cette nuit un tremblement de terre de magnitude 6.5 a touché le nord de la Californie, au large de Eureka, endroit très habituel pour ce genre de 'plaisir'... je me demandais si vous aviez déjà pensé à cette possibilité de catastrophe lors de vos voyages dans l'ouest??
Cette nuit un tremblement de terre de magnitude 6.5 a touché le nord de la Californie, au large de Eureka, endroit très habituel pour ce genre de 'plaisir'... je me demandais si vous aviez déjà pensé à cette possibilité de catastrophe lors de vos voyages dans l'ouest??
Avis sur séjour en Argentine? English translation pending
J'ai finalisé notre séjour , avec location de voiture depuis Mendoza jusqu'à Salta , comme suit :
2 nuits à Mendoza
2 nuits Valle fertil
1 nuit à La Rioja
3 nuits à Tafi del valle
3 nuits à Salta
ceci est sensé nous permettre d'écumer les environs des villes sus-citées .
Est-ce bien ....pensé ?
ceci est sensé nous permettre d'écumer les environs des villes sus-citées .
Est-ce bien ....pensé ?
Par où quitter le Guatemala? English translation pending
Bonjour. Je m'adresse à ceux qui ont l'expérience au moins d'un des deux trajets.
Je prépare actuellement un projet de visite de l'Amérique centrale. Voilà la question.
Pour me retrouver finalement à CHETUMA, de FLORES il y a deux possibilités :
1 Passer directement au MEXIQUE par Palenque, ensuite direction Escarcega, puis Chetuma. Intérêt : visiter les sites historiques qui se trouvent sur le trajet, mais sans voir le BELIZE.
2 Passer par le BELIZE et se trouver au MEXIQUE à Chetuma. Intérêt : visiter le Belize (est-ce nécessaire) et ne pas craindre l'overdose des sites mayas.
Quel est le choix ? Merci
Cordialement
Je prépare actuellement un projet de visite de l'Amérique centrale. Voilà la question.
Pour me retrouver finalement à CHETUMA, de FLORES il y a deux possibilités :
1 Passer directement au MEXIQUE par Palenque, ensuite direction Escarcega, puis Chetuma. Intérêt : visiter les sites historiques qui se trouvent sur le trajet, mais sans voir le BELIZE.
2 Passer par le BELIZE et se trouver au MEXIQUE à Chetuma. Intérêt : visiter le Belize (est-ce nécessaire) et ne pas craindre l'overdose des sites mayas.
Quel est le choix ? Merci
Cordialement
Cet itinéraire autour de Salta est-il faisable en petite voiture? (Argentine) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes encore à Iguazù, mais on part demain pour Salta (billet Andes acheté il y à deux jours sur place, AR$404). Si tout se passe comme prévu, on commencera mardi un itinéraire de 10-15 jours autour de Salta. Voici l'itinéraire envisagé: San Antonio de los Cobres Purmamarca, par la route qui continue sur Abra Pampa (une question au passage: quel est le meilleur endroit - s'il y en a un - où s'arrêter pour visiter les grandes salines? On peut aussi le faire au "retour") Tilcara-Humahuaca-Iruya Abra Pampa, visite eventuelles de Cochinoca et Casabindo La Quiaca-Yavi Laguna Los Pozuelos (aucune idée de quelle route il faut prendre ni de quel côté l'approcher) Susques (S.A. de los Cobres) La Poma, par la RN40 Cachi-PN Los Cardones Cafayate Retour a Salta
Si ça n'est pas trop cher de rendre la voiture a Tucumàn, je ferais alors plutôt la boucle Salta-Cachi-Cafayate-Salta d'abord, puis je ferais la même que celle décrite ci-dessus jusqu'à Susques, et enfin: Antofagasta de la Sierra, par Salar de Cauchari/Salar del Hombre Muerto (RP17/RP43) Belén (visites de Londres et Fiambalà) Amaicha-Tafi del Valle (par Andalgalà c'est possible?)
Quels sont les tronçons de cet itinéraire qui sont infaisable en petite berline (4x4 trop cher pour moi)? Si ça fait la moindre différence, j'ai déjà conduit une toute petite berline sur des pistes en Namibie, seul pendant une semaine. L'idée de cet itinéraire, c'était d'éviter de faire des retours en arrière, et de parcourir les routes les plus spectaculaires de la région (donc s'il y en a que j'ai incluses qui sont à la fois très difficiles et avec peu d'intérêt, j'élimine avec plaisir).
Merci d'avance.
Nous sommes encore à Iguazù, mais on part demain pour Salta (billet Andes acheté il y à deux jours sur place, AR$404). Si tout se passe comme prévu, on commencera mardi un itinéraire de 10-15 jours autour de Salta. Voici l'itinéraire envisagé: San Antonio de los Cobres Purmamarca, par la route qui continue sur Abra Pampa (une question au passage: quel est le meilleur endroit - s'il y en a un - où s'arrêter pour visiter les grandes salines? On peut aussi le faire au "retour") Tilcara-Humahuaca-Iruya Abra Pampa, visite eventuelles de Cochinoca et Casabindo La Quiaca-Yavi Laguna Los Pozuelos (aucune idée de quelle route il faut prendre ni de quel côté l'approcher) Susques (S.A. de los Cobres) La Poma, par la RN40 Cachi-PN Los Cardones Cafayate Retour a Salta
Si ça n'est pas trop cher de rendre la voiture a Tucumàn, je ferais alors plutôt la boucle Salta-Cachi-Cafayate-Salta d'abord, puis je ferais la même que celle décrite ci-dessus jusqu'à Susques, et enfin: Antofagasta de la Sierra, par Salar de Cauchari/Salar del Hombre Muerto (RP17/RP43) Belén (visites de Londres et Fiambalà) Amaicha-Tafi del Valle (par Andalgalà c'est possible?)
Quels sont les tronçons de cet itinéraire qui sont infaisable en petite berline (4x4 trop cher pour moi)? Si ça fait la moindre différence, j'ai déjà conduit une toute petite berline sur des pistes en Namibie, seul pendant une semaine. L'idée de cet itinéraire, c'était d'éviter de faire des retours en arrière, et de parcourir les routes les plus spectaculaires de la région (donc s'il y en a que j'ai incluses qui sont à la fois très difficiles et avec peu d'intérêt, j'élimine avec plaisir).
Merci d'avance.
Transformation d'un permis de conduire népalais pour le permis français? English translation pending
Mon ami népalais est titulaire d'un permis de conduire de son pays, il aimerait obtenir un permis français. Est ce possible ? Connaissant la valeur du permis au népal (qui est plutôt "acheté qu'obtenu"😉) comment se positionnent les autorités françaises, avez vous eu connaissance de tels changements ? Pas forcément le Népal, il doit exister des cas similaires pour d'autres pays. Merci par avance de vos conseils .... ou astuces. Hélène
Air Sénégal International: dépôt de bilan English translation pending
air senegal international a depose son bilan ce jour tous les vols annules (infos d un copain qui devait partir aujourd hui
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Voyage de Montréal à Ushuaïa en camping-car English translation pending
Bonjour,
Qui a déjà fait ce voyage en motorisé? Je pense à un westfafila ou quelque chose du genre. L'idée est d'aller mettre mes pieds sur la terre de Feu, tout en faisant un road trip dans tous ces pays si beau! Ce serait pour 2010, départ en mars. Avez-vous des conseils? Une expérience à partager? Merci de vos réponses!
Karen