Search VoyageForum
FR
Ordinateur portable et voyages à vélo English translation pending
by Bikepunk2 · 2009-05-18 · 262 replies
bonjour,

je suis en train de considerer tres serieusement l'aquisition d'un mini PC pour m'accompagner au cours de mes voyages. Il semblerait que les series eee PC de chez assus soient assez adaptees au cycliste nomade, mais depuis que la concurence s'y est mise, je m'y pers un peu. que choisir ? Asus eee PC, peut etre, mais quel modele ? MSI wind ? autre chose ?

a priori il faut privilegier la memoire flash au HD qui resiste moins aux chocs. je suis radicalement anti-windows.

merci de partager votre experience (j'imagine qu'il y a ici quelques personnes qui voyagent avec un PC dans les saccoches)
Croisière sur le MSC Fantasia: excursions à faire? English translation pending
by Linea007 · 2009-04-27 · 34 replies
Bonjour,

Nous ferons la croisière sur le Fantasia au mois de juin avec notre enfant de 1an au départ de Marseille. Nous ne savons pas trop quoi faire au niveau des excursions (faire par soi même ou prendre le guide) vu que nous sommes accompagné d'un enfant en bas age. Nous passons par l'italie, Palerme, Tunis, Majorque et Barcelone. Merci de vos bons conseils!😮
Trajet Kontum -Buon Me Thuot-Lac Lak English translation pending
by Jeansellier · 2009-04-25 · 6 replies
La discussion tapee hier dans un cybercafe de BMT est apparemment partie dans les oubliettes d Internet . Alors je la retape depuis Dalat, en plus un clavier avec toutes ces touches lisibles est a ma disposition .

Hotel a BMT =je suis redescendu au TAY NGUYEN, 17 dollars avec petit dej . A noter que cet hotel figurait au GR2006 et a disparu dans l edition 2009 que j ai recuperee. On se demande bien sur quels criteres ??? moi je le trouve tout a fait convenable .

Depart de Kontum a 8h30, billet a 75000 dongs. Cie utilisee Tay Nguyen mais le bus affichait un autre nom . La sortie de Kontum est en travaux .Passes ceux-ci le chaufeur s est mis en passe d emuler notre plusieurs fois champion du monde des rallyes, Sebastien Loeb .Un vrai dingue comme je n ai rarement vu et autant avouer a l idee de me taper plus de 200 kms avec ce fou, plus les chauffeurs qui arrivent en face parfois aussi cingles, j avais reellement les chocottes . En plus il n hesitait pas a doubler en virage ou haut de cote sans visibilite .Autant dire que les bas cotes ne sont pas stabilises et parfois vous decoller du siege a crever le plafond. Heureusement le trafic le genait et freinait ses ardeurs. Arrive a Pleiku direction un garage miteux de la banlieue et voila 5 vietnamiens plonges et bricolant dans le capot . Apparemment un Pb electrique. Comme la situation s eternisait, j avais une franche envie de recuperer mon sac et filer a la gare routiere de Pleiku car je pensais deja au fou furieux qui allait vouloir rattraper son retard.

Finalement je suis reste, on est reparti au bout de 3/4 d heures et arrives sain et sauf . Entre temps le panneau Daklak affiche a l avant avait ete change pour Saigon . Que St Christophe lui vienne en aide a lui et son assistant qui est aussi excite : Ce dernier se penche par la vitre et invective, chambre les autres chauffeurs de minibus, ca rigole entre eux, les bus foncent cote a cote .

Que fait la police vietnamienne ? Pas grand chose bien que la vitesse soit limitee en agglomeration mais les seuls et nombreux conducteurs que j ai vu interpelles sont des motocyclistes > Et puis voyager local est l occasion de faire des rencontres . Assis au fond mon voisin etait un monsieur banar ne en 1958, accompagne de son neveu et ..d un pot de fleur en cadeau pour sa soeur. Ce monsieur tanne de figure, mais les traits pas trop marques, ne faisait pas son age et possedait quelques rudiments de francais que soi disant il avait appris tout seul en ...3 mois . Assez dubitatif, je me suis rendu compte qu en effet il ne confondait pas mois et annees . Trois mois et de si beaux restes !!!, la je suis epate car en plus il s avere etre un petit planteur de cafe mais pas le businessman, vraiment le paysan sans grand moyen. J ai eu droit a quelques chansons dont Charles Trenet et autres vedettes des sixties. Les autres passagers avaient remarque notre conversation et voila qu il se met a raconter a tout le bus mon voyage, ma nationalite et j en passe . Alors tout le monde se retourne, les femmes du rang de devant aussi et me voila soumis a un feu de questions . Cela m amuse mais bon j aimerai bien regarder le paysage qui defile ...vite, because ... voir plus haut . Au fait je ne vous ai pas dit mais le pot de fleur/cadeau est muni d un fil metallique et on l a suspendu a un crochet cote vitre laterale, et je suis oblige de tenir l espece botanique menacee de la main car mon pif l est aussi, le pot oscille comme un en metronome . A un moment je reussis a refourguer le pot au neveu, maintenant pour profiter du paysage il faut que je regle le cas du tonton qui n arrete pas de repeter qu il a appris le francais "sans maitre", Alors je lui mets dans les mains un magazine apporte de France. Bingo il reagi, tout heureux il a vu la photo Benoit XVI, = " Papa !!!" s exclame -t-il . Mais la tete a Sarkozy ni celle de Rachida le font reagir, bon essayons de le faire lire . Pas de chance, il voit mal et n a pas les moyens de se payer des lunettes . heureusement Morphee arrive a la rescousse et autre bonheur la route est en meilleur etat et comme on est en tete de la course Kontum-Saigon, Ayrton Senna a freine ses ardeurs de TGV.

Hier excursion au Lac LAK avec voiture+chauffeur = 670000 dongs. A vrai dire je suis revenu legerement decu cette annee les montagnes bordant les abords du lac sont plongees dans un voile de brume de chaleur et des feux degageant de la fumee genent egalement la visibilite le point de vue depuis l ex residence de Baodai est tres tres limite, un rideau d arbres masquant tout le tour . L hotelrestaurant correspondant presente un aspect exterieur de manque d entretien . village hmong de Jun : si la vision des longues houses m a plu, par contre je n ai pas apprecie l atmosphere qui y regne. rien a voir avec l accueil de mon village de Kontum . Ici les gens presentent des visages tristes, inexpressifs . Aucun signe amical, aucun hello, pas de reponse a mes " Xin tchao ", j ai eu vraiment l impression d etre l homme invisible. La route menant au village est actuellement recouverte de riz en train de secher et les vehicules ne peuvent que rouler dessus. Les paysans s ecartaient mais j ai bien l impression qu il y a quand meme quelque chose dans le regard : resignation ou colere contenue. C est vrai que les guides parle de tourisme impose a ces personnes alors.. no comment.

Hier repas dans une gargotte et le Phap en train de jongler avec ses baguettes devenu l attraction des clients . Etonnants vietnamiens !

Aujourd hui route pour dalat, depart de BMT a 8h15 Mailinh nous a fait des siennes : crevaison a mi parcours en pleine montee d ou un peu de temps disponible pour regarder jungle autour et pentes de cafeiers plus bas > Ciel bas et gris a dalat, et en cours d apres midi pas mal d epluie .

Tam Biet a tous ( pardon pour les fautes, je ne me relis pas et cours me manger quelques choux fleurs et patates, cela va changer des nouilles et riz

cdlt Jean
Ebookers location de voiture pour les Etats-Unis: le moins cher? English translation pending
by Sebastopol87 · 2009-04-06 · 15 replies
Attention ceci n'est pas une pub pour ebookers 😉

Je cherche une voiture pour mon itinéraire cet été j'arriverais à SF le 13 juillet et repartirais le 17 août de Kalispell (glacier N.P.) Nous sommes 2 et nous cherchons une intermédiaire. Précision: nous avons une visa premier mais comme nous louons plus de 31 jours, pas de possibilité d'assurance de ce côté.🙁 Nous louons la voiture du 16 juillet (matin) au 16 août (fin d'après-midi) Je ne suis pas jeune conducteur. Je ne veux pas de GPS. Pas besoin du conducteur additionnel (nous sommes en Californie)

Après plusieurs recherches, j'excluerais la location en directe auprès des loueurs (hertz, alamo, etc...)...trop cher !

Les courtiers: autoescape --> Beaucoup trop cher (plus de 1200 € sans les frais d'abandon) locationdevoiture --> 905 € avec 185 € de frais d'abandon (via drivefti) avec lis à 1 m de $, assurance et vol sans franchise, pneu et bris de glace. Location du 16 juillet (matin) au 16 août (fin d'après-midi)

elocationdevoiture --> 805 € Location du 16 juillet (matin) au 16 août (fin d'après-midi) Les assurances ne sont pas claires sur le site (la lis à 1 m de $ est dedans cf FAQ) et il n'y a pas de précision sur les frais d'abandon ??? Guère d'informations supplémentaires après la reception du devis "type" par mail.

Ebookers: location avec le vol. Location à l'arrivée le 13 juillet et restitution le 16 août.

Voilà ce que je retiens:

Pontiac G6 ou similaire: 760 €

Copier/coller

Le prix comprend : Kilométrage illimité Assurance vol avec franchise Taxes locales Frais d'immatriculation Frais de station Assurance dommages sans franchise Assurance complémentaire responsabilité civile (étendue jusqu'à 1 million US$ aux Etats-Unis) Votre prix ne comprend pas: Vous devez prépayer le plein d'essence, par conséquent, rendre le véhicule avec le réservoir vide. Le prix du plein vous sera facturé au tarif en vigueur à la pompe à essence Assurance complémentaire des personnes transportées Assurance sur les personnes et les biens Assurance effets personnels Conducteur supplémentaire Système de navigation GPS Supplément jeune conducteur non inclus (âge minimum 21 ans jusqu'à 25 ans). Son prix varie selon le loueur, la catégorie de véhicule et le lieu de location. Il doit être réglé sur place en monnaie locale Frais d'abandon: 300 $ hors taxes

Donc les choses qui manqueraient: Franchise pour le vol (remboursement complet) P.A.I. Bris de glace, pneus, dessous de caisse et toit.

Pour la PAI, si on prend l'assurance annulation bagages multirisque avec le vol (66 €) ça devrait le faire ? Pour le reste: prendre ce qui manque en plus lors de la location ?

Je me retrouve donc avec 45 € de moins par rapport au moins cher trouvé (elocationdevoitures) alors que je loue plus longtemps. Reste à voir s'il est possible de faire baisser le prix avec ebookers en enlevant les jours 1 2 3 vu que je suis sur SF et que je compte plutôt louer un vélo 😎

Que pensez-vous de tout ça ? Elocationdevoitures pourrait-t-il être moins cher ?

Merci à tous de vos futures (je l'espère) réponses.
Retour d'une croisière sur le Costa Concordia du 6 au 17 mars 2009 English translation pending
by Alexandre867 · 2009-03-21 · 78 replies
Bonjour,

Nous voila de retour de notre croisière sur le costa concordia, la semaine a été tellement mouvementée que nous n'avons pas eu le temps de mettre le retour sur le forum.

Je commence par le 5 donc un jour avant car le mauvais temps était de la partie, nous prenons l’autoroute direction le grand st Bernard, pas de problème de route jusqu’à Orsière, on s’arrête pour mettre les chaînes, un chauffeur poids lourds vient voir les chaînes et dis qu’il ne faut pas trop rouler car cela peut chauffer, je m’arrête une nouvelle fois pour retendre les chaînes, nous allons sans problème jusqu’à l’entrée du passage couvert ou j’enlève les chaînes, une série de poids lourd italiens mettent les chaînes (les poids lourd peuvent venir de l’Italie, mais les suisses interdisent les poids lourds direction l’Italie, dur à comprendre comment la suisse réfléchis)

Nous passons le tunnel du tunnel du grand st bernard, payons CHF42.50 aller-retour, une fois l’autre côté du tunnel et en bas du couvert, nous avons une bonne surprise, les routes italiennes sont mieux dégagées que les routes suisses, nous rejoignons l’autoroute à péage, direction Genova.

Nous arrivons à Savone vers 15h, sortie de l’autoroute, payons 18.50€, direction l’hôtel.

On se prépare pour aller à Varazze manger une pizza · on découvre un bistrot pour boire l’apéro dans un endroit très sympa, mais alors il y a des bistrots qui pourraient prendre exemple, on commande un porto et un martini, on reçoit avec des amuses-bouches (pizzas aux oignons, chips, olives vertes, saucissons piments, feta, cacahuètes) tout sa pour 9€ · on va manger la pizza, on prend une pizza aux jambons crus avec de la mozzarella au buffle et une pizza aux champignons, oignons, la pizza au buffle était vraiment excellente, 2 cafés (le café 1€), une bouteille d’eau, total 24.50€, pour l’endroit ce n’est pas cher

Vendredi 6 mars / Savone / Embarquement

Réveille à 6h30 et petit-déjeuner

7h30 · On remonte à la chambre pour prendre les dernières affaires et aller au garage prendre la voiture, direction parking Costa.

8h30 · on arrive pour déposer bagages et voiture, il fait froid et courant, on paie 110€, il remet une quittance.

8h50 · On reçoit le numéro 1 et on monte au guichet de renseignement et on nous montre la salle réservée pour les suites « Pala lougne », une hôtesse arrive et parle le français, on nous propose 2 cafés long gratuit, on reçoit 2 cafés fait machine expresso, un peu plus tard, on demande une bouteille d’eau gazeuse, on reçoit 1litre et demi gazeuse gratuit aussi.

12h00 · On ce rend à l’embarquement avec ceux qui on le numéro 1, les handicapés, les cartes pearl, les suites, nous attendons sur la douane · On passe les portiques de sécurités, la douane, la photo d’embarquement, la sécurité Costa, il prenne une photo, on entre dans le bateau où on nous prend les passeports à cause d’Alexandrie 12h30 · On va au buffet, on prend de la salade de crevette, des pizzas dont une aux brocolis, du poisson dit tendrex aux basilics et tomates concassées, mousse de mangue, mille feuilles aux amendes 13h · On va découvrir la cabine, il y a une bouteille de champagne, un saladier de fruit frais, les documents en allemand (today et excursions), on fait connaissance de Miguel le major d’homme, il amène pour Marie (anniversaire) les fleurs, une assiette de canapé, le menu de coussin 14h · On monte au samsara pour prendre rendez-vous pour les massages, nous faisons connaissance de Paula qui parle le français et nous visitons l’espace samsara 14h45 · On reçoit les valises 15h15 · On va à la séance d’information voir comment cela ce passe avec l’hôtesse francophone Anne Laure 15h45 · On va visiter le bateau, faire une partie de carte et boire un jus d’orange frais pressé · Retour à la cabine, il est arrivé les peignoirs, les coussins spéciaux, vidons les valises 17h15 on va à l’exercice de sauvetage 18h · On devait partir à 18h, mais une personne doit être débarqué, il semble décédé, nous partons à 18h45 19h · On se prépare pour aller manger au samsara 19h30 · On va au restaurant Samsara o On commande le repas, on demande la carte du 2ème restaurant et une bouteille d’eau gazeuse o Terrine de st jacques et crevettes, très bon (je pensais vu le terme de la carte que c’était froid, mais cela ressemblait plus à un gratin) o Pennes à la tomate et à l’ail, très bon o Côte d’agneau avec de la chapelure à l’ail, pomme pont neuf, artichauts, excellent, agneau très tendre, très réussi o Glace café pour marie, mais pas de glace café aux cartes, la serveuse accepte la demande sans problème à Marie, glace excellent o Tranche de mangue légèrement glacé avec garniture de fraise, excellent o Le service suit sans problème, toutes demandes d’autres passagers sont acceptées hors carte o A la sortie du restaurant samsara, il y avait les passagers du second service qui attendent dans le couloir, il était difficile de passer 21h15 · On va boire un café au bar londra, il n’y a pas de musique, cela commence à 22h, bar sympa est tranquille, serveur aussi très cordiale 22h · Retour à la cabine pour passer une bonne nuit, la journée était longue depuis le réveille à l’hôtel

Pour un premier jour, cela semble déjà pas mal, il y a de l'amélioration dans la qualité de la nourriture, nous avons essayé au tant du menu samsara que du menu du grand restaurant.
Les Américains English translation pending
by Williama · 2009-03-04 · 200 replies
...en tant que voyageur individuel depuis pas mal d'années, j'en ai finalement assez peu croisé sur ma route. Sans doute leur espace de voyage est plus restreint que le notre pour des raisons politiques?? Tantôt ils sont détestés à cause de Bush, puis mis sur un piédestal avec Obama. On les annonce en déclin et moribonds, pourtant ils sont à l'origine de la plus formidable révolution technologique et culturelle de ces 50 dernières années. Révolution qui aura eu en plus le mérite de n'envoyer personne dans un camp. Alors pourquoi détestez-vous autant les américains?
Retour de quinze jours sur Patong English translation pending
by Vinzlar · 2009-02-26 · 46 replies
Bonsoir a tous les voyageurs en particuliers ceux qui aiment la thailande😉...Je reviens de 15 jours entierement passé sur patong beach et j'en suis pas mecontent, y'a vraiment tout ce qu'il faut pour passer de bonne vacance encor faut il avoir un peu de fric car sa part tres vite...Déja c'est pas spécialement moins cher par rapport a chez nous on gagne surement 2a 3 euros sur les consos ou autre mais on nest tellement tenté ya tellement de chose a faire a voir a acheter que sa part tres vite mais bon on na rien sans rien...En ce qui concerne les point negatif je dirais le harcelement en continu des marchands de sappe, de massage de ce que vous voulait sa narrete pas a chak coin de magasin chak echoppe on vous propose on vous aborde pour acheter regarder on vous attire tres stressant les 2 premiers jours quand on connait pas mais au fur et a mesure du sejour et de son bronzage lol on napprend a s' en amuser et on n'est un peu moins emmerdé mais leur technique d'approche commercial est completement foiré sa donne vraiment pas envie d'acheter autre point negatif les prix assez élévé comparé au reste du pays et aussi il ne se passe pas une journée sans qu'un thai essai de vous avoir sois sur le prix d'un tuk tuk soit sur un tee shirt qui sera moins chere a la boutique d'en face soit sur un cocktail degueulasse mais bon pour eux bien souvent ne somme que des touriste avec un portefeuilles ce qui n'empechent qu'ils sont super sympa pour mla plupart vraimen jai apprecié me fondre dans la masse et pouvoir discuter avec la population thaie de patong des gens simples attiré par le fric certes mais simple lol souriant serviable vraiment tout est mis en oeuvre pour qu'on se fasse plaisir en tout point...Je logeais au graceland tres belle hotel magnifique, un des plus beau hotel de patong trés calme car un peu eloigné du centre ville personel tres sympathique (mais toujours a gratter des pourboires lol)le petit dejeuner y est vraiment complet et tres bon, avec ces deux piscines sa salle de sport son spa(payant)ces jacuzzi le tout en face de la plage, non ya rien na dire je recommande cet hotel...Mais surtout pour les couples meme si entre pote on n'y est tres bien aussi mais sa fait beaucoup de "luxe" et de "romantisme" pour pas grand chose...Mon seul regret de ce voyage et d'etre resté sur phuket et de ne pas avoir bouger sur bangkok ou pattaya mais y'a tellement de trucs a voir a faire sur cette ile que 15 jours ce fut tres court mais ce n'est que partie remise maintenant que je connais un peu mieu la mentalité de ce pays et urtou la facilité de pouvoir s'y deplacer je n'ai qu'une hate c'est dy repartir pour vraiment en faire le tour par mes propres moyen... Si d'autres personnes sont deja partie las bas pour ne pas faire le touriste et le tout pour un moindre cout votre experience minteresse
Suite discussion sur les nouvelles de la crise à Madagascar (24 février 2009) English translation pending
by Jipi · 2009-02-24 · 533 replies
j ouvre un post sur la crise de mada qui fait suite a la precedente discussion sur la crise le post a ete bloque par le webmaster!! aujourd hui si les discussions n avancent pas le risque d une aggravation est reel!! je voudrais dire a ceux qui s ingenient a dire qu il ne se passe rien a mada et surtout en province qu il respecte les gasy un petit peu car j ai au tel une quinzaine d amis sur tout le territoire malgache (par tel) et il se passe des choses et pas necessairement des morts ou des pillages bien sur!!! mais le mecontentement est certain et la crise est surtout economique !! a plus
Visite d'une journée entre Torrey et Bryce Canyon English translation pending
by Valeriejean · 2009-02-08 · 41 replies
Désolée, une question encore

Pensez-vous qu'il soit possible, en une journée (évidemment en partant tôt) de faire : Boulder, Burrstrail, Escalante (11 mils Devils garden) le check inn au Ruby's Inn et les points de vue de Bryce au coucher du soleil ?

Itah, le spécialiste, tu peux me répondre sur ce coup ? 😛

Merci de vos réponses à tous.🙂
Deux semaines en Equateur English translation pending
by Fsilvia · 2009-02-01 · 45 replies
Bonjour, avez vous quelques conseil pour un periple de 2 semaines en Ecuador en luillet ou septembre ?

merci infinimment (je peux vous aider pour Chili, egypte, Costa Rica, Nepal)

Merci Silvia
Reportage sur TF1: le tourisme sexuel à Madagascar et Nosy Be English translation pending
by Qsf · 2009-01-20 · 198 replies
pous ceux qui on regarder tf1 ce soir vos impressions sur le sujet
Aller vers le nord de Death Valley sans 4x4? English translation pending
by Grisemote · 2009-01-04 · 12 replies
Bonjour à tous,

ma question concerne Death Valley dans sa partie certainement la moins visitée. Peut-on, à votre avis, aller vers le nord de Death Valley sans 4X4, et quitter le parc vers le nord? J'aimerais en l'occurence passer voir les fameuses "moving rocks"?

En vous remerciant d'avance!
Raul Castro demande aux cubains de se serrer la ceinture (3 janvier 2009) English translation pending
by Montoya29 · 2009-01-03 · 41 replies
Salut, j'ai eu tellement mal au coeur quand j'ai lu dans le journal que Raul demande aux cubains de se serrer encore la ceinture, je suis cubaine et il fait seulement 5 ans que j'habite en France, donc j'ai connu le grand "periodo especial" qui n'a vraiment pas fini, j'ai souhaite autant que 2009 saure mieux bon enfin espérons il bien de commencer, BONNE ANNEE A TOUS.
Croisière sur le Costa Europa: Savona (Italie), Égypte, Seychelles, Maurice du 22 novembre 2008 English translation pending
by MoniqueM · 2009-01-03 · 73 replies
J'espère que ces commentaires pourront aider les futurs croisiéristes. N'hésitez pas à me poser des questions. Nous avons eu le plaisir de commencer notre périple (du 19 novembre au 22 décembre 2008) par la visite de Gênes (Italie), une ville surprenante, à la verticale et facile à découvrir. Nous avions réservé deux nuits au confortable et abordable hôtel Best Western City, situé en plein cœur du vieux Gênes à deux pas de la Piazza Ferrari. On a acheté à peu de frais (dans une station de métro) une passe de 24 h. pour les transports publics et visité Gênes en empruntant leur court mais pratique métro, autobus, féniculaires, ascenseurs publics… Je ne croyais pas que Gênes puisse être si agréable à visiter: grandes piazzas, multiples rues étroites, sentiers dans les hauteurs, palais-musées... Excellent début de voyage!

Puis, le matin du 22 novembre, par autobus jusqu’à la station de train Principe (gratuit à cause de notre passe), par train (moins de 4 euros pp au comptoir régulier) et par taxi une fois à Savona (20 euros!), nous avons rejoint le bateau – le Costa Europa - pour une croisière de 28 jours, qui nous a menés à Port-Louis (île Maurice) via le Canal de Suez et le golfe d’Aden (tentative d’attaque par des pirates somaliens incluse). Le bateau se re-localisait de la Méditerranée à l’Océan Indien. Excellent itinéraire!

On a pleinement profité des 14 escales suivantes, exotiques à souhait, complétées par onze longues excursions, mais en définitive fort appréciées (faites avec Costa par crainte de manquer le bateau…): - Naples (Italie) agréable visite à pied par nous-mêmes du Vieux Naples et du Museo Archeologico Nazionale (Nous avions déjà bien visité les autres endroits, dont Pompéi, proposés dans les excursions de Costa) – nous avions un bon livre-guide de la ville. - Alexandrie (Egypte) – excursion combinant une visite de la ville avec celle des Pyramides de Giza, du Sphinx et dîner-croisière sur le Nil avec brève visite de Port Saïd au retour (On peut facilement visiter Alexandrie et sa bibliothèque par nous-mêmes, à pied, mais on n’avait pas assez de temps, moins de 3 h) - Sharm El Sheikh (Egypte) avec visite du célèbre monastère grec orthodoxe Sainte-Catherine au pied du mont Sinaï - Aqaba (Jordanie) avec visite de la ville rose de Petra (à ne pas manquer!) - Safaga (Egypte) avec visite de Luxor, temples et Vallée des Rois (3 tombes au choix) Munissez-vous d’un bon livre guide touristique pour choisir les plus belles…; le guide local était plutôt bref… - Aden pour: Taïz (Yemen) (très intéressant, excellent guide local) - East & West Salalah (Oman) - quel pays propre et progressif! Intéressant guide local. - Mahé (Seychelles): visite de Victoria à pied par nous-mêmes le premier jour avec le lendemain excursion à Praslin et La Digue avec Costa – très bien, un peu fatiguant mais à ne pas manquer si possible! On peut toujours s’organiser par nous-mêmes (traversiers, louer des bicyclettes, c’est tellement moins cher, mais quel risque de manquer le bateau - pour connaisseurs seulement... - Mombasa pour: le Tsavo East National Park. Intéressant sans être aussi sensationnel que certains autres safaris – on a vu pas mal d’animaux (girafles +++, éléphants, zèbres, hippos, etc.); heureusement un des 6 passagers était excellent pisteur, contrairement au chauffeur… - Nosy Be (Madagascar) (escale ayant remplacé Mayotte, Comores pour x raison, financière?): visite de Hell Ville à pied par nous-mêmes. Surtout ne pas prendre les excursions de Costa à moins de vouloir voir des plages. Hell Ville, c’est tout petit et fort agréable pour observer les Malgaches, leur parler en Français, siroter une bonne bière froide... - Diego Suarez (Madagascar) où nous avons pris l’excursion de Costa avec visite du Parc national de l’Ankarana (un peu difficile, intense chaleur et montées sur roches inégales - si vous avez des doutes sur vos capacités physiques, préférez l’excursion du Parc de la montagne d’Ambre – on nous avait averti). Mais on a vraiment aimé le trajet, les lémurs à couronne (vus au moment du pique-nique le midi), les marchés locaux, les scènes de la vie quotidienne et les explications de notre excellent guide, vraiment unique! - Le Port (île de la Réunion): excursion à St-Gilles, au Maido et à St-Paul (je la recommande – tellement intéressant de voir le cirque de Mafate de loin!) Costa met à notre disposition un shuttle payant (20 euros pp je crois) pour la petite capitale, Saint-Denis à 20 km du Port. Les taxis sont chers mais à 2 ou mieux à 4 personnes, ils sont sûrement moins chers que le shuttle de Costa. - Port Louis (île Maurice): excursion dans le centre et le sud de l’île (excellent). Puis le matin du débarquement, taxi (réservé pour la journée) pour visiter le Jardin de Pamplemousses, l’ouest et le nord de l’île jusqu’à l’Auberge Aquarella à Mahebourg (réservé par e-mail) où nous avons passé les deux derniers jours dans un décor de rêve avant notre départ pour l’aéroport international (à moins de 10 minutes par taxi).

Quel contraste entre les régions arides de l’Egypte à Oman et les paysages exubérants au vif coloris des îles de l’Océan Indien! A noter que toutes ces excursions offertes par Costa étaient longues et relativement très coûteuses, bien organisées au point de vue attente et confort des autobus, mais trop fragmentées à mon goût. Ainsi, on n’a absolument rien vu d’Aden, ni du centre de Mombasa puisqu’on «avait choisi» le Tsavo, nous a-t-on sèchement répliqué; or cette excursion s’est terminée plus de trois-quarts d’heure à l’avance avec une demi-heure de shopping dans ce que j’appelle une «Tourist Trap in the middle of nowhere». Par contre, à Madagascar, même si on avait choisi l’Ankarana, on a pu bien visiter Diego Suarez (fruit de nos récriminations précédentes auprès de Costa ou choix des guides de Madagascar? En tout cas, j’ai apprécié). Une très brève visite de ces ports d’escale (qui après tout ne sont pas Paris ou Rome et où on ne va pas à tous les ans…) nous aurait largement satisfait.

Service (ou l’art de gâcher un si beau périple) Nous avons beaucoup aimé cette croisière et le navire, mais nous déplorons le peu de communication avec la Direction de Costa, l’inflexibilité et la rudesse même du personnel la représentant, notamment le dit Customer Service (qui prenait note sans agir, sans explications ou presque) et le Bureau des Excursions, d’une inflexibilité démesurée. Tout semblait conçu pour nous extorquer le plus d’argent possible. J’avais eu le plaisir de faire mon choix d’excursions par Internet avant la croisière. Selon l’excellent Webmaster de Costa (dont je n’avais pas pensé apporter le mail malheureusement), j’avais droit d’annuler et de modifier, le 1er jour de la croisière jusqu’à 20h, toute excursion choisie et réservée par Internet; or, arrivés sur le bateau, incommodés par l’odeur qui régnait, un peu déçus aussi je crois (voir plus loin), j’avais le goût d’annuler certaines longues excursions quitte à les reprendre plus tard. Impossible selon le personnel du Bureau d’excursion - aux décisions implacables! Impossible sans certificat médical et ils ont tenu leur bout!... Toutefois, ils ont fini par permettre de faire des changements dans une même escale si des places étaient disponibles – mais attention, les excursions les moins longues (que vous devriez plutôt faire par vous-mêmes le plus souvent…), les moins chères, disparaissent vite… Les services de shuttle, payants ou non, sont à peine annoncés et à la toute dernière minute (mais je dois dire que Costa n’est pas seul à adopter cette pratique). De plus, nous avons détesté : le prix élevé des boissons à bord (4, 5 à 5 euros + 15% de service même pour une bière locale); heureusement, on offrait un Spécial acceptable à 69 Euros pour 4 bouteilles de vin et & 7 bouteilles d’eaux minérales, service inclus); le coût élevé de l’Internet, des photographies, le service précipité à la salle à manger le soir. Quelques exceptions toutefois: J’ai apprécié le service des deux représentants de langue française (Charlotte) et de langue anglaise (Simon) (qui cependant, on peut le comprendre, tenteront de défendre Costa, leur employeur…); on a trouvé excellent le service quotidien dans notre cabine et en général le service aux buffets ou Pizzeria.

On a fini par apprendre que le navire avait subi des dommages assez importants avant notre arrivée à cause d’une tempête d’une force exceptionnelle en Méditerranée. Il me semble qu’on aurait pu facilement comprendre avec quelques mots d’explications et d’excuses… Des avaries telles déversement d’une des piscines du côté impair des cabines, bris de tuyaux, odeurs désagréables, encombrements de toutes sortes nous ont dérangés durant la première semaine: bruits la nuit, matelas, sommiers, tapis jonchaient notre corridor, bloquaient parfois notre porte de cabine – jamais un mot d’explication ni d’excuses de la part de la Direction.

La communication avant le départ a été difficile aussi. On s’est procurés à prix élevés et inutilement des visas pour le Kenya et pour Madagascar, alors que le bateau les a fournis pour un prix modique (20 Euros environ pp). On aurait économisé près de 200 Euros l’avoir su : un peu choquant et ce n’est pas faute de ne l’avoir demandé à Costa avant la croisière directement et par notre agent de voyage. Il ne le savait peut-être pas à l’avance… mais aucune compensation bien sûr ni explications ne nous ont été données.

Le jour du débarquement, on a dû quitter la cabine à 4h am (oui, vous avez bien lu – du jamais vu pour nous en 28 croisières) et on devait quitter le bateau à 6h30 am car on n’avait pas pris nos vols de retour ni d’excursion ce jour-là avec Costa. On devait attendre dehors beau temps mauvais temps car il n’y a pas de gare maritime à l’île Maurice (contrairement à la superbe gare de Savona avec Internet gratuit!). On les avait pourtant informés à l’avance de notre désir de quitter le bateau vers 10h am. Ils ont noté… Heureusement, un ange nommé Simon est passé par là et a pris le risque de nous permettre d’attendre dans les salons l’arrivée du taxi qu’on avait réservé à l’avance pour 10h am. On a cessé de nous harceler… Je l’en remercie.

En conclusion À part la communication inefficace et rude de la part de la Direction de Costa, qui se reflétait sur le comportement de certains passagers…, on a aimé le bateau : sa décoration sobre mais harmonieuse, sa propreté, les cabines assez grandes même les standards et intérieures (avec love seat et petite table à café, coffret de sécurité électronique dans chaque cabine, séchoir à cheveux, papier mouchoir, savons, shampooing, belle salle de toilette, mini réfrigérateur, malheureusement encombré de boissons à vendre que nous ne voulions pas; espaces d'entreposage limité toutefois), nouvelles imprimées distribuées chaque jour dans les cabines ainsi que le programme quotidien (en français et en anglais, probablement en espagnol, italien et allemand), confortables salles publiques avec vue sur la mer, 2 tennis (au 12e), tables de ping-pong, Club pour enfants, Casino, chapelle, bibliothèque, bons repas variés (mais curieusement, nous avions rarement faim…), heures des repas dans les trois différents restaurants bien planifiées en fonction de bons spectacles le soir, horaire respecté (on a apprécié avoir choisi le 2e dîner le soir à 20h45 à cause de nos longues excursions; le premier service est à 18h30), tables à deux disponibles, 2 agréables piscines dont celle du 11e à toit rétractible, saunas, serviettes de piscine en abondance, pont promenade (Andromeda au 9e) - on allait se chercher des chaises longues à la piscine et on relaxait sur ce pont; le nombre d'annonces au haut-parleur du bateau était limité au minimum, fait apprécié. On a admiré aussi la débrouillardise de Costa pour se procurer tous les visas nécessaires sur place, pour gérer les formalités d’entrée dans les différents pays et même (!!!) pour repousser une attaque par des pirates somaliens dans le golfe d’Aden, eh oui, on a eu une attaque de pirates le 4 décembre vers 13h en route vers Oman. Un bateau turc de l’Otan – la frégate TCG Gökova et son hélicoptère – est venu aussitôt et a réussi à dissuader les pirates. Les passagers avaient dû regagner l’intérieur du bateau, les boyaux d’arrosage, déployés. Le lendemain, l’ONU changeait la règlementation quant aux attaques de pirates en haute mer. Un grand merci au TCG Gökova! On a eu durant les 34 jours de ce voyage une température idéale - pas de pluie ou quelques gouttes au bon moment et une mer calme! Grande chance!
Où dormir avant la journée à "The Wave"? (États-Unis) English translation pending
by JeanMichel54 · 2009-01-01 · 18 replies
Bonsoir,

Je viens d' apprendre que mon 2ème voeu a été tiré et que j' ai gagné le droit de visiter The Wave le 12 avril 2009 !

Ma principale question : motels les + proches ( y en a-t-il à Big Water ? ou rien après Page ?) pour la nuit précédente, de manière à être à pied d' oeuvre le + tôt possible le matin ? A quelle heure peut -on se présenter à Paria Canyon avec son permis ( si on veut venir de bonne heure, j' espère qu' il n' est pas nécessaire de prendre contact avec les rangers dès la veille ... ) ?

Je dois préciser que j' arriverai de Grand Canyon, où j' avais décroché une " Bright Angel Lodge Cabin with partial View " pour la nuit du 10 au 11 avril, et que je compte passer une bonne partie de cette dernière journée le long du South Rim, avant de me diriger vers Page .

J' ai pris connaissance du site " The Wave " d' André Molinet, mais je n' ai pas tout compris avec certitude pour les formalités qui précèdent l' arrivée sur le site et les possibilités effectives d' hébergement au + près .

Merci à tous ceux qui pourront m' aider à y voir + clair .
Comment découvrir l'Amérique Latine sans être un touriste occidental? English translation pending
by RoxoLucas · 2008-12-29 · 37 replies
Bonjours à tous,

J'envisage l'été prochain de partir en Amérique latine durant le mois de Juillet. Bien que mes plans et budget ne soient pas bien définis pour l'instant, j'ai dans l'idée de ne pas y faire du tourisme à la monsieur tout le monde. Je me suis déjà arrêté sur l'humanitaire et les chantiers internationaux, mais la plupart ne sont pas encore publiés, n'acceptent pas les moins de 20 ans (j'en ai 19) ou bien réclament des sommes exhorbitantes. En parcourant les différents forums, j'ai pu remarquer que nombreux vantaient les divers parcours à pied, en vélo ou en mobylette (Carnets de voyage...). Que ce soit de l'humanitaire (j'adorera m'occuper d'enfants) ou des traversées, je suis interessé par tous types d'expériences me permettant de découvrir ce magnifique continent en m'impreignant dans cette culture, et non en étant un simple touriste. Je suis dnc à la recherche de vos conseils d'itinéraires ou d'activités, de vos conseils de voyages, ou diverses informations sur des sites d'humanitaire ou autres. Merci.
Aimez-vous la photo animalière? English translation pending
by Stephan3114 · 2008-12-24 · 863 replies
j'aime la photo - surtout en voyage - mais sans aller loin de chez moi je vois le jardin avec mésanges bleues ou charbonnières, verdiers, chardonnerets, sitelles, pinsons, merles et moineaux etc je les connais tous, je les prends en photos (ils sont attirés par les graines que je dépose) - j'aime aussi photographier dans les zoo, comme cet été au zoo de la Palmyre - je vous joins une mésange - Vous aussi aimez vous les photos animalières ? Gold
Elocationdevoitures pour une location de véhicule aux Etats-Unis? English translation pending
by Doni · 2008-12-11 · 147 replies
Bonjour,

J’aurais bien aimé avoir de nouveaux retours d’expérience des personnes qui ont récemment loué un véhicule en passant par le site d’elocationsdevoitures.

J'avoue que le fait que les tarifs soient quasiment moitié moins chers sur ce site qu’en passant par d’autres intermédiaires me laisse un peu perplexe par rapport à leur fiabilité…

D'autre part, par rapport à l’assurance CDW incluse dans le tarif, le terme ''suppression partielle de la franchise collision’’ me chiffonne un peu car p.ex. chez Autoescape, la CDW ne comporte aucune franchise… D’après-vous, cela signifie-t-il que l’on ne sera pas entièrement couvert en cas de pépin ? Et qu'en est-il de l'assurance responsabilité civile ? Serons-nous également couverts jusqu'à 1 Million de $ car rien n'est mentionné sur leur site à ce sujet ?

Merci par avance pour vos avis. 🙂
Cambodge: un tourisme d'extension? Idées d'itinéraires English translation pending
by Rogerbarthas · 2008-12-07 · 84 replies
Que je ne vous cache rien ou presque! 😉 Je suis un inconditionnel du Cambodge ...L'histoire de ce peuple Khmer m'a ému et sa réalité présente me touche .

Je m'attache, à essayer de l'aider, entre autres en le faisant connaître ...C'est pourquoi, je m'insurge contre le tourisme d'extension, un simple bond vers ANGKOR et Phnom Penh, en provenance de Thailande ou du Vietnam...et basta! Dommage!!! J'ai appris qu'en moyenne, les touristes passent seulement 2, 5 jours au Cambodge...Pour moi, tout simplement incroyable !

Cependant s'insurger est vain, si ce n'est suivi d'une démonstration !

Je vais donc vous proposer aujourd'hui, deux idées d'itinéraires. Ils sont particulièrement adapté, globalement à la période de mousson à la période de mousson, mais peuvent être effectués toute l'année.

DEUX semaines aux alentours de PHNOM PENH !

Passons les trois premiers jours sur PNH...

Puis visitons autour, mais pas trop loin:

J4 Cheung ek et Kien Svay (et notamment le village des peintres) J5 Phnom Chisor, J6 Le zoo de tamau ..suite à mon dernier séjour, je ne conseille plus ce site J7 Angkor borei et le Phnom DA

Après avoir vu le secteur Sud, allons voir le nord:

J8 Et J9 :visite de l'ile de la soie et ballades en vélo J10 :Visite de l'ile de l'argent et de Oudong J11:Visite du Phnom Brasat, prasat Tomea sothea, le Phnom baset et une ballade à cheval! j12 :Ba Phnom en passant par Prey Veng J13 :Journée sur la plage de Koh Dach (en basses eaux= 6 mois)

Au cours de ces visites, nous pourrions aussi prendre en compte l'aspect social:

Allons visiter une usine, un orphelinat, un centre de santé... Peut être, passer une nuit chez l'habitant dans le Kirirom aussi ...En fait, deux semaines ne nous suffiront pas car nous pouvons aussi nous enfoncer dans la campagne sur la rive EST du mekong, voir les champs de manguiers, de bananiers, voir le tissage des nattes végétales, nous rendre au Vihear Sour ...

Pensez vous toujours que PNH et ses environs ne méritent que deux ou trois jours ?!

Un dernier mot, je n'ai rien à voir avec une agence de tourisme...Tout est réalisable par soi même et l'aide des locaux. Il est à 30 klm de PHNOM PENH, des endroits ou les enfants ne savent même pas dire HELLO, mais croyez moi, ils sont tout aussi sympa !

Itinéraire 2 : Deux semaines, autour du Tonlé Sap

J-1 Prenons la nationale 6, au départ de Phnom Penh et arrêtons nous à Kompong Tom le but de cet arrêt, est d'aller voir le site pré angkorien du Sambor Prey kuk ...une demi journée suffira au voyageur prèssè, mais si la conception du séjour est de rencontrer la nature et les gens, dans des endroits isolés et non encore touristiques, et que des vestiges sont néanmoins un des axes de la ballade, sachez qu'entre Skun et Kompong Tom, les itinéraires de découvertes ne manquent pas !

J-2 Départ et arrivée sur Siem Reap : Le séjour doit être d'au moins quatre jours dont trois consacrés aux seuls temples (J-3, 4, 5, 6). Je ne développe pas ce séjour, les informations étant très abondantes :un mot, MAGIQUE!

J-7 Départ pour Battambang , en bateau sur la rivière Sangkea (environ :7h)

J-8 Vous n'aurez que l'embarras du choix : une visite au sud avec pour objectif, le temple de Banone tout en profitant d'une nature ombragée et éventuellement revenir avec le "bamboo train" ou bien aller au Nord sur la route de Pailin voir le Phnom Sampeou, ou vous verrez non seulement des grottes sanctuaires boudhique mais un horizon sympa car vous êtes sur une colline qui domine la plaine...Il existe d'autres possibilités de promenade !

J-9 Dimanche uniquement Battambang-Pursat (en train) si non en bus, visite de cette ville au parfum balzacien, possibilité de s'intérresser au travail du marbre.

J-10 Soit de Pursat ou de Krakor , visiter le village flottant de kompong luong, l'absence de touristes (mais Gh, assez sommaire) permet d'aller au contact des habitants de ce village d'ethnie vietnamienne.

J-11 Kompong Chnang , se ballader en suivant l'inspiration du moment, s'intérresser au travail des potiers!

J-12 Retour PNH!

AH..le compte n'y est pas !...C' est, bien sûr volontaire de ma part...Les trois jours peuvent se ventiler de plusieurs manières .Dés qu'il sera possible de se rendre au Phrea Vihear, ce sera un objectif principal ...Il est possible de garder une journée supplémentaire sur Siem Reap (la forêt innondée)..Et comme je l'ai laissé entendre, une journée de mieux sur Battambang et une autre consacrée à la portion du trajet Skun -kompong tom...Clôtureront agréablement nos deux semaines!

Suis je en train de convaincre les sceptiques que le Cambodge est une destination à part entière ?

D'autres itinéraires suivront ... A vous lire ...

SUITE ...

Itinéraire 3 : 15 jours sur le littoral d' EST en OUEST !

J-1 Nous allons prendre la nationale 2 et aller jusqu'à Takeo, de là nous nous rendrons en bateau, jusqu'à Angkor Borei et Phnom da

J-2 Soit, nous rejoignons Kep en bus, soit nous trouvons un véhicule personnel afin de pouvoir nous arrêter le long de la départementale 31 J-3 En face de Kep :L'ile au lapin Koh tonsay J-4 Direction "secret beach" et en profiter pour en quelques heures aller voir Kompong Trach dont on pense que le site est à l'origine de l'histoire de "Simbad le marin" J-5 Pourquoi pas une marche dans le parc naturel et une visite dans une exploitation poivrière. Avant de partir n(oubliez pas de gouter le crabe au poivre vert)

J-6 Kampot: visite de la ville sans oublier le village des pêcheurs Cham J-7 Visite du Bokor: si elle est possible ...

J-8 nous arrivons à Sihanoukville, visite de la ville, du port J-9 entre ses diverses plages (ochenteal, ostres...), et celle du le parc national de Ream et deux ou trois jours passés sur les iles de koh rong et de koh rong samloen J-15 Retour sur PNH

Le séjour peut se poursuivre en se rendant sur l'île royale: koh sdach et koh kong city d'où il est possible, de pénétrer dans les mangroves, mais aussi des îles, sans aucune structure touristique :koh kapik par exemple ou plus simplement aller passer une journée sur la plage de baklong.

Suite

Un itinéraire d'environ 30 ans

On ne peut voyager au CAMBODGE, sans avoir à l'esprit que le pays sort tout juste d'un drame ...

Il ne faut pas voir ce pays, seulement avec les yeux mais aussi avec le coeur (même si cette règle est pour moi générale, elle prends plus particulièrement son sens dans ce territoire khmer)

Je vous invite à un clic :
http://www.boston.com/...ts_war_tribunal.html
Pâques 2009 en Vendée: l'Afrique que nous aimons English translation pending
by Archimade · 2008-11-28 · 536 replies
Bonjour à tous ...😉

Cette discussion faisant suite à...

" Aux amoureux de Madagascar et de l'Afrique...",

je vous informe qu'il reste encore quelques places disponibles pour cette rencontre qui se déroulera du 10 au 15 Avril 2009, et dont voici la liste actuelle des participants...

Les couples... Jipi et sa charmante bretonne Gérard (Cartagho) et son épouse

- Karakory et sa compagne

Les autres personnes ayant plutôt choisi le Wend en célibataire... Jean Marc Lionel Guylaine Valérie Pierre Yves Alex Patou Lisane Artchi

Et en attente de confirmation... Acer PoteaunoirMadafrance

Total 18 personnes dont 3 en attente de confirmation !!!

Bienvenue à tous...😎

Afin de respecter les règles de VoyageForum, je rappelle que les post "gadget" pouvant s'apparenter à du chat ainsi que la publicité dans les échanges sont strictement interdits...!!!

Pour toutes informations complémentaires, n'hésitez pas à me poser vos questions en mode "messages privés".

Très belle journée ...!!!
Quel désert choisir en Afrique du Nord? English translation pending
by Nanio · 2008-11-15 · 76 replies
Voilà, c'est un très vieux rêve, alors, je ne veux pas me tromper de destination. Je ne veux pas voir que des cailloux... Je ne veux pas non plus faire que du 4x4 Peut être un mix de chameau, rando, et 4x4 ? Merci à tous ceux qui voudront bienn m'aider.
Entre deux chez soi English translation pending
by Elsie · 2008-11-14 · 53 replies
Ca fait maintenant pres de deux ans que je vis sur la cote Ouest des Etats-Unis, loin de mon Quebec natal et je trouve etrange ce sentiment d'etre toujours entre deux "chez moi" sans jamais me sentir vraiment chez moi. Je n'ai pas grandi aux Etats-Unis et bien que je connaisse la langue et l'histoire, je serai jamais vraiment Americaine, je n'ai pas le "background" culturel, je suis etrangere, immigrante. Et maintenant que je ne vis plus au Quebec (j'y retourne une ou deux fois par anne pour visiter) je ne sens plus que je fais parti de cette culture-la non plus. Bon, je me sens plus chez moi au Quebec qu'ici mais meme au Quebec je me sens "depassee". Je ne suis plus au courant de ce qui se passe, je ne regarde pas les nouvelles emissions, je ne connais pas les nouveaux bands, les nouveaux scandales, mon hiver a moi n'est plus blanc mais gris...

Ca m'attriste un peu, c'est comme un perte d'identite. D'un autre cote, je crois que c'est bien de ne pas trop s'associer a une societe, c'est un peu comme se debarasser d'une etiquette. Si je ne suis ni quebecoise, ni americaine, je suis moi tout simplement. Tout de meme ca me fait me sentir un peu seule parfois.

Il y en a d'autres qui partagent se sentiment "d'entre-deux" ??
Oserai-je demander qui va aux Etats-Unis en juin 2009? English translation pending
by LeTigre · 2008-11-11 · 747 replies
Ben oui, j'ose 😎😎😎😎 En espérant que j'arrive à concrétiser cette fois !! 🤪🙂
Visite du Vietnam à moto English translation pending
by Gesylv · 2008-11-09 · 27 replies
arrives au vietnam depuis 6 semaines nous avons achete une moto -1 minsk - seule moto capable de transporter 2 personnes + 1 sac sur les routes montagneuses du nord que nous avons parcouru pendant 5 semaines nous pouvons donner infos sur itineraires et sur la moto nous sommes de nouveau a Hanoi et nous allons descendre lentement vers le sud en tirants des bords et apres avoir circule dans le delta du mekong vers le 15 janvier 09 nous devrons vendre la moto ce qui pourrait interresse quelqu un qui voudrait faire un itineraire inverse au notre
Irlande 2008: plages et montagnes English translation pending
by Mlefevre · 2008-11-08 · 46 replies
Pour voir le carnet avec les photos en grand format, cliquer ici : si belle la terre

Nous voilà rentrés d'Irlande où nous avons passé une grosse semaine pendant les vacances de la Toussaint.

Quelle idée d'aller en Irlande à cette époque!? 🙂

Refroidie (durablement, c'était il y a plus de 20 ans) par 10 jours de pluie ininterrompue en Ecosse en juillet (on n'a jamais vu le sommet des montagnes!), j'ai longtemps hésité avant de retourner dans ces îles exposées aux dépressions atlantiques.

Finalement en partant fin octobre début novembre, nous ne risquions pas de mauvaise surprise. S'il devait faire moche, ce serait tout à fait normal! Je m'attendais à encaisser une succession de violentes dépressions d'ouest. Autant en profiter alors pour emmener les chars à voile que nous utilisons d'habitude en Bretagne. En effet, j'avais repéré en flânant sur Google Earth plusieurs plages prometteuses.

En incorrigible optimiste, je n'écartai cependant pas totalement la possibilité d'avoir quelques heures de beau temps et ajoutai donc dans le camping- car chaussures et bâtons de marche...

Autant dire que le programme serait chargé d'autant plus que Fred, retenu par son travail ne nous rejoindrait en avion que le 01/11.

Sam 25/10

12h00, enfin les enfants (Caroline 15 ans, Arnaud 13 ans et Marion 12 ans) rentrent de l'école et nous quittons aussitôt Nancy pour Quiberon chercher les chars à voile chez mon père.

Dim 26/10 Ce matin le ciel est orange, on ne résiste pas à l'envie d'aller voir le lever de soleil sur la Teignouse (c'est beau aussi la Bretagne...)

Presser F11 pour avoir le plein écran.

Après un rapide bricolage du faisceau électrique de la remorque pour harmoniser au mieux nos différentes loupiotes, nous filons vers Cherbourg.

J'ai réservé un aller-retour sur le Diplomat, bateau de Celtic Link Ferries, Cie anglaise qui est la seule à cette époque de l'année à proposer des dates nous convenant. 1000 euro l'aller-retour Cherbourg-Rosslare avec c car+ remorque+ cabine avec hublot et sdb, repas inclus (4 personnes à l'aller, 5 au retour) Le départ prévu à 17h est reporté à 20h00 à cause de la météo, le bateau a pris du retard.

Pas étonnant, ça souffle fort et il pleut des cordes.

A bord, ce n'est pas la foule: qq voitures, 2 c-cars dont le nôtre et pour le reste uniquement des camions ou des voitures neuves. Le bateau est trrrès rustique, ambiance camionneur. On monte au pont des cabines par un minuscule ascenseur (4 pers) qui ne répond pas quand on l'appelle. Tout est défraîchi, rouillé, tordu, usé. Humm! Je n'aimerais pas faire naufrage avec ce rafiot, d'autant plus qu'il y a une multitude de cadenas partout pour « sécuriser » le matériel de sécurité. Tout est sous clé! Le matériel incendie, les portes étanches, les gilets, les canots... Gloups!

Nous découvrons notre cabine, spacieuse, pas surchauffée (et heureusement car on ne peut pas régler la température) mais à l'image du reste du bateau: peinture écaillée, robinets qui fuient, moquette sale, cheveux dans la douche, matelas déglingués. Qu'à cela ne tienne, il est l'heure de manger. Ambiance cantine mais bouffe roborative et correcte sans plus (quasi pas de crudités, unique dessert schtonk!) On est impressionné par l'appétit des camionneurs, visiblement tous des habitués. Une petite Nautamine là-dessus (la mer est agitée) et au lit avec les boules Quiès (ça vibre de partout!)

Lundi 27/10 On a dormi comme des souches et on se lève pour le déjeuner. Monumentâl : toasts of course mais aussi oeufs sur le plat, bacon frit, haricots sauce tomate.... On en reste aux toasts! La houle est toujours assez forte et suivant l'adage « mieux vaut prévenir que guérir » on avale chacun une nouvelle petite Nautamine et nous voilà tous rendormis jusqu'à midi, heure à laquelle on se lève pour... encore manger! Finalement entre ingestion et digestion, la traversée passe assez vite. Ce repas de midi n'aurait pas du avoir lieu si nous étions arrivés à l'heure mais le bateau a encore accumulé du retard et nous débarquons finalement à Rosslare à 17h avec 5h de retard. La nuit va tomber à 17h30. Il fait beau.

Cap sur la côte ouest.

J'ai regardé la météo avant de partir et le vent devrait être de secteur nord pour les prochains jours. Cela réduit le choix des plages pour faire du char mais celle de Brandon Bay dans la péninsule de Dingle devrait convenir. Les horaires de marée trouvés sur internet indiquent la marée basse pour 10h30 demain matin (ben oui, il faut de l'espace et du sable dur donc la mer doit être basse)

Bien reposée par la traversée je choisis d'avancer au moins la moitié du chemin ce soir. La route est assez pénible, non pas du fait de la conduite à G (avec un volant à G on est assez à l'aise) mais car la route ressemble à nos nationales des années 70. On se farcit tous les villages les uns derrière les autres, le revêtement est irrégulier (sans véritable trou cependant), ça tournicote. Heureusement les Irlandais sont très fairplay et incroyablement patients.

Nous dormons donc près de Tipperary en « plein milieu » de l'Irlande. On se gare un peu en vrac à un départ de rando à l'entrée d'une route forestière fermée par une barrière (en plein sur la route quoi!)

Mardi 28/10 Je suis réveillée par le bruit d'une voiture qui essaie tout doucement de manoeuvrer pour nous contourner sans nous déranger. Ce sont 2 braves gardes forestiers qui sont confus de nous avoir réveillés. Incroyable nan cette gentillesse?! Bref, on finit la route (quelconque jusque vers Tralee)jusqu'à la Péninsule de Dingle et on arrive pile à l'heure sur la plage de Brandon Bay (10 km de long!) pour la marée basse.



On a la plage pour nous tous seuls.

Le vent est parfait.

Quel plaisir de faire du char au milieu des montagnes! A l'arrière plan, le mont Brandon, 951 m, 2ème sommet d'Irlande.



Nous voilà enfin dans l'Irlande de mes rêves avec du relief, de beaux nuages, du vent et même un peu de soleil.



Après avoir un peu hésité (mais pas trop longtemps!) je décide d'aller voir de plus près ce Connemara au nom mythique. Ça fait un peu de route mais c'est maintenant ou peut-être jamais.

Et puis sur la route du Connemara, il y a le Burren et ses cailloux et... j'adore les cailloux! Cap au nord donc en passant par le bac de Tarbert pour traverser la Shannon River.

La nuit tombe et nous roulons jusqu'au Dolmen de Poulnabrone repéré pas pour le dolmen en lui-même (il est assez...petit voire.... minable) mais pour son parking où nous allons passer la nuit.

Nous n'avons rien vu du Burren pour l'instant (bien qu'étant en plein milieu, bah oui, c'est la nuit) et j'ai hâte d'être à demain pour voir à quoi ça ressemble.

Mercredi 29/10 Il neige! Incroyable non? Bon, ça ne tient pas mais quelle surprise! Quant au paysage, ben, avec ce temps on ne voit pas grand chose mais l'atmosphère ne laisse pas indifférent.

Austère, très austère! Mais pour quelqu'un qui aime les cailloux, elle est assez mystérieuse.

Pour les autres, carrément glauque!

On roule jusqu'à la mer au nord du Burren à Black Head dans l'espoir de passer sous les nuages.

« Si tu n'aimes pas le temps qu'il fait, attends 5 mn » dit un adage irlandais. Confiante, j'entraîne donc mes troupes pour une petite balade sur les limestones (hyper glissantes avec ce temps...) En effet le temps a changé : il a plu ENCORE plus fort et nous rentrons avec les pantalons trempés! Des vrais bleus de l'Irlande! Au bout du 2ème pantalon trempé dans la même journée, on est bien dressé : « jamais sans mes vêtements de pluie, haut et bas »

Burren, je n'ai pas dit mon dernier mot! On repassera te voir!

On continue la route en passant par Galway, dont nous ne verrons que les innombrables ronds-points. La route a enchanté les enfants (euh... moi aussi...) : pour égayer les journées de pluie, les Ponts et Chaussées irlandais ont eu la gentillesse de saupoudrer le réseau routier de somptueuses flaques : larges, longues, profondes, énhaurmes. Vroufff! Wouah! Super! Vas-y fonce! Pour sûr, les chars à voile sont bien rincés! Le soleil nous accueille dans le Connemara et nous découvrons émerveillés le Joyce Country.



On voudrait pouvoir s'arrêter tous les 100 m pour prendre le temps d'admirer le paysage,



faire une photo, admirer un arc-en-ciel.

Oui mais voilà : il n'y a quasiment pas de possibilités de se garer. Grr! Frustration!



On fait une petite balade près des Aasleagh Falls

Demain il devrait faire beau et j'ai bien envie de grimper sur le Croagh Patrick, montagne sacrée pour les irlandais, située dans le Murrisk. On s'en rapproche au maximum avant de trouver un coin au bord de l'eau pour la nuit.

Jeudi 30/10 En quelques km de route, nous sommes au pied de la montagne. Il fait beau!

Nous attaquons la montagne par sa face nord, tout droit (à l'irlandaise quoi!) Le sentier est évident car cette montagne attire des milliers de pèlerins en juillet.

Les 763 m du Croagh Patrick sont chapeautés de nuages presque en permanence. La grimpette, à l'ombre, est assez ingrate. Nous parvenons jusqu'au col



mais le vent est si fort que nous renonçons à « l'assaut final », trop dangereux.

La vue vers le nord sur la Clew Bay et Achil Island est superbe.



Quel dédale!

Nous prenons ensuite la route vers Roundstone en passant par Westport puis la N59 puis par les Maumturk Mountains via la très belle Inagh Valley.









Roundstone vanté par le LP est quelconque, visite en 10 mn chrono. Route vers Clifden, joli village assez encombré (ça doit être terrible en été) : nous parcourons la Sky Road, route panoramique dont la partie sud est la plus spectaculaire.

Une quinzaine de km enfin jusqu'au Parc National du Connemara où on s'installe pour la nuit.

Vendredi 31/10 Très belle rando dans le parc national du Conemarra jusqu'au sommet du Diamond Hill.



Il est encore très tôt et nous avons la chance d'apercevoir une famille de cervidés (enfin un bout!).



Vue sur la baie de Ballynakill Harbour.



Quel plaisir de pouvoir s'approprier un peu de cette belle nature en s'y promenant à pied.



C'est un festival d'arcs en ciel!



Du sommet on a une vue imprenable sur Kylemore Abbey (que nous ne visiterons pas) et surtout les Maumturk Mountains, territoire très sauvage et difficile d'accès (Le sol est extrêmement humide et irrégulier. Impossible de marcher en dehors des sentiers aménagés. C'est un peu frustrant! )



Cette journée sera la plus belle de notre voyage

avec une séance de char à voile d'anthologie

l'après-midi sur la plage de Ardnagreevagh sur la côte nord du Connemara.

















Oui, c'est un peu salissant!



Une lumière incroyable, des grains terribles, des arcs en ciel à la pelle, dans un décor de rêve sur une plage immaculée! Inoubliable!

Bon, la marée a fini par remonter



et on reprend la route vers le sud et... le Burren derechef!

On emprunte une 2ème fois la très belle R344 le long du Lough Inagh puis on repasse par Galway (1h de bouchon, ce soir c'est Halloween) et nuit à nouveau dans le Burren près du dolmen de Poulnabronne.

Petite déception avec Halloween: certes on a vu plein d'enfants déguisés mais peu de maisons décorées. Peut-être un effet de la crise. A propos de maison, il y a un nombre incroyable de maisons toutes neuves inhabitées, à vendre, souvent très cossues. Encore un effet de la crise?

Samedi 01/11 Il fait.... beau! On passe en plein dans le Parc National du Burren (via Carran) : paysage bucolique moins austère que dans le coin de Black head (on n'est pas allé vers les Cliffs of Moher)

On se balade un peu sur cette colline coupée par un chemin cerné de 2 murets parallèles.



Les enfants s'amusent à distinguer les murets qui ne servent à rien (construits pendant la Grande Famine pour faire gagner qq cents aux plus pauvres) de ceux qui servent encore aujourd'hui d'enclos pour le bétail.

Se balader dans les prés est très casse-g... car la végétation recouvre les fissures de calcaire et on ne sait jamais trop où mettre les pieds. Marion a failli ne jamais récupérer sa chaussure coincée au fond d'une de ces innombrables fissures.





Il est temps de repartir car Fred arrive à 16h au Kerry County Airport près de Tralee. Grâce à un bouchon à Castleisland à cause de la foire agricole, nous apparaissons juste au moment où il sort du petit aéroport et il saute dans le camping car.

Nous arrivons à la nuit tombante à la plage de Brandon Bay où nous avions déjà fait du char. On est dimanche et il y a du monde : 3 voitures! 2 surfeurs en profitent jusqu'à la nuit noire. Brrr! Des courageux! En remontant la plage, ils ramassent quelques débris en plastique déposés par la marée montante et les posent sur un tas près du parking. Bravo!

Dimanche 02/11 Temps couvert le matin on retourne à Camp puis on prend la route N86 jusqu'à Dingle. Joli village mais tout est fermé en ce dimanche matin.



Port de pêche avec quelques bateaux de taille moyenne (on 'a pas vu beaucoup de pêcheurs sur la côte ouest...)















On continue sur le Dingle Ring,

le ciel se dégage alors qu'on arrive à Slea Head. Vue sur Great Blasket island.



On grimpe sur la colline.





Chef des rouges. Equipe des bleus...



Le vent est toujours de secteur nord, on trouve la route jusqu'à la plage de Murreagh



mais le vent est un peu faible, dommage.

On reprend la route R559 jusqu'à Dingle : qq boutiques près du port sont ouvertes, on fait un peu de shopping.

On décide de se rapprocher de Iveragh Peninsula pour demain.

Lundi 03/11 Au lever du jour, nuages en strates à mi-hauteur. On tente la montagne : direction le Gap of Dunloe.



On est en plein dans les nuages, c'est assez mystique. Il doit y avoir plein de leprechauns dans ce coin-là, du moins hors saison car nous ne verrons personne à part en cheval empêtré dans sa clôture métallique que nous avons « sauvé! ».

Super! Le temps se dégage! Le plus haut sommet d'Irlande, le Carantuohill (1038m) apparaît!



Cherchez l'intrus!



Verte Irlande!







On a bien fait de tenter la montagne.

On arrive sans l'avoir vraiment cherché près de Upper Lake dans le Killarney NP :



très (vraiment très) belle balade le long du lac.

On voit des biches à plusieurs reprises.



Chance insolente avec le temps!



On jubile! (attention aux moustiques en été, il y en a encore pas mal, un peu endormis heureusement!)



On finit par retrouver notre route au milieu des tourbières (moins nombreuses que dans le Connemara)



on passe ensuite par Moll's Gap puis on rejoint la côte sud du Ring of Kerry au niveau de Kenmare : quelconque jusqu'à Caherdaniel. Le bout de la péninsule est plus beau surtout le Ring of Skellig.



Temps parfait. Les Skellig Islands dégagent une atmosphère vénéneuse fascinante!





Plutôt que de terminer la boucle du Ring of Kerry on préfère repasser par le centre de la péninsule et les montagnes.



L'éclairage est superbe avec le soleil couchant dans le dos.



Nuit sur le haut plateau après le Ballaghisheen Pass.

Mardi 04/11 Petit coup de stress au démarrage : impossible de passer la première. Il faut arrêter le moteur pour y parvenir. Ça merdouille aussi pour les autres vitesses. Glups. On doit prendre le bateau ce soir à 20h00 à Rosslare, à l'autre bout de l'Irlande! Une fois le moteur chaud, ça va un peu mieux. Finalement après une imposition des mains sur la pédale d'embrayage, Fred résoud le problème. Ouf! Pourvu que ça dure! Temps gris, route via Cork superbe (je parle du macadam, pas des paysages assez quelconques). La route est financée par l'UE.... On arrive en fin de journée à Wexford. 3 km au nord se situe la Wexford Wildfowl Reserve: site ornithologique très bien aménagé et gratuit. On y a vu pas mal d'oiseaux mais la pluie et la nuit tombante ne nous ont pas facilité la tâche. Une bonne adresse en tout cas en attendant l'heure du bateau. Nous quittons l'Irlande presque à l'heure et arrivons à Cherbourg le

Mercredi 05/11 avec 2h de retard. Il est 17h30. On arrive à Nancy Jeudi 06/11 à 2h du mat après 700 km de routes voluptueuses, onctueuses, fluides, limpides....

En conclusion: Des paysages superbes à la hauteur de nos espérances. Une météo favorable mais des journées très courtes (7h30-17h30) à la Toussaint. Routes hyper fastidieuses souvent et vraiment frustrantes car on ne peut que très rarement s'arrêter. Ne pas rater les quelques parcs nationaux pour ceux qui veulent un peu marcher à pied car sinon c'est le parcours du combattant. On n'a pas vu beaucoup d'oiseaux (sans vraiment les chercher c'est vrai....) : question d'époque? Pour ceux qui voudraient faire les « Ways » (Dingle Way, Kerry Way, Burren Way ): bien planifier le parcours car il nous a semblé qu'ils suivaient assez souvent la route! Beaucoup parlent de visiter l'Irlande à vélo: ça me semble assez suicidaire! Les routes de campagne sont bien sûr très étroites mais surtout bordées de hautes haies qui viennent à l'aplomb de la chaussée donc risque énorme de se faire percuter par une voiture au détour d'un virage! Un regret : pas de soirée pub mais on ne peut pas tout faire en si peu de temps!

Carte générale de l'Irlande Ouest



Quelques liens :

Site sur l'Irlande très complet :
http://www.terresceltes.net/-Irlande-.htmlCarte interactive (merci Simon!) : http://ims0.osiemaps.ie/...mp;ecom=S1&user= Vent en Irlande : http://www.windfinder.com/...t_uk_ireland_akt.htm Randonnées en Irlande : http://homepage.tinet.ie/~eoindelaney/ Marées : http://easytide.ukho.gov.uk/...Tide/SelectPort.aspx
Contravention et bakchich au Maroc? English translation pending
by Guyales · 2008-11-02 · 33 replies
Bonjour

je compte louer un véhicule, sur marrakech, j'aimerai connaître le comportement à adopter, si nous nous faisons arrêter pour une éventuelle infraction, y a t' il de la corruption, des bakchichs éventuelles ? quelle somme donner ?

Merci

guy
Coût d'un visa ou permis de séjour pour la France depuis la Côte d'Ivoire? English translation pending
by Sviper · 2008-10-24 · 49 replies
bonjour j ai une copinne qui es en cote d ivore et je voudrai savoir comment on fais et combien sa coute pour qu elle puisse venir en france me voir car j ai lu et elle me demmande aussi de l argent pour quelle fasse son permis de sejour et elle gagne pas beaucoup alors je voudrai savoir si c est une arnaque car pour elle je suis l homme de sa vie mais bon pour moi c est sur sa me plairer mais voila j ai peur que sa sois une arnaque si vous pouvez m aider merci car j ai besoin qu'on m aide car bon je voudrai pas etre dessus car je l aime mais je sais pas car j ai pas envie de me faire arnaquer.
Banques thaïlandaises et la crise économique? English translation pending
by Jpgm97 · 2008-10-10 · 23 replies
est ce que les banques thaies peuvent se retrouver dans la tourmente, et pourrions nous voir une cascade de faillites comme aux usa. est ce que le système bancaire thai garantit les dépôts d'argent sur compte courant. est ce que les farangs qui ont quelque peu d'argent là-bas peuvent dormir tranquillement. si quelqu'un connait bien ce sujet, please qu'il nous éclaire.
Visiter l'Ouest américain en famille: prendre un camping-car ou louer une voiture et un hôtel? English translation pending
by Sabinekarl · 2008-10-05 · 14 replies
nous sommes une famille de 6 (2 adultes et 4 enfants) et nous souhaitons visiter l'ouest des usa en aout 2009. Nous ne savons quelle formule choisir:location camping car ou voiture + motels. Quelle est la formule la plus économique et la plus adaptée à une famille nombreuse ?? Quels site spouvez vous me conseiller pour organiser un tel voyage (3 semaines avec arrivée à los angeles et depart de san fransisco) ? merci pour toutes vos futures informations.😉
Carnet d'une boucle en Afrique Australe (A.F.S, Namibie, Bostwana et 1 zeste de Zambie: 1ère partie English translation pending
by Ericarole · 2008-09-12 · 37 replies
Ca y est !!!🙂

J'ai enfin bouclé la première partie de notre carnet de voyage. Je ne pensais pas être si prolixe mais je me suis pris au jeu de l'écriture. Mettre en mots tous ces souvenirs est également une belle façon de les revivre. A mon tour de vous faire partager notre voyage.

J'ai vainement tenté de joindre des photos....je suis trop inculte en informatique et internet pour cela, mis à part le "copier-coller" il ne faut pas trop m'en demander.🤪

PROLOGUE AU VOYAGE

Presque un an de préparation fut nécessaire pour élaborer ce voyage. En surfant sur des sites de location de 4x4 en Europe du nord, de clic en clic, je suis arrivé en Namibie, dont, je l’avoue, j’ignorai presque tout. Ce fut un choc émotionnel en voyant les images des paysages, des animaux et en lisant les premiers commentaires des précédents voyageurs.

Un conseil de famille fut rapidement décrété et je n’eus guère besoin de développer pour obtenir l’enthousiasme général. C’était décidé : la Namibie serait notre prochaine destination. La lecture des expériences de circuits individuels en 4x4 « fully equiped » nous séduit : ce sera aussi notre façon de voyager. L’équipage, dont les rôles s’affineront lors du voyage, sera composé comme suit : - ma douce dans le rôle du co-pilote, de l’intendante en chef, de la reporter-photographe et de la tirelire ; - junior, dans le rôle de l’aide de camp efficace, du magasinier roulant à l’oeil de lynx ; - votre serviteur, dans le rôle de l’agent de voyage, pilote, préposé aux feux de camp et grillades, garde du corps anti-babouin. Nous avons tenté d’embarquer d’autres moussaillons dans l’aventure mais sans succès.

Un long travail de documentaliste a alors commencé. Rapidement je découvrais « voyage forum » et arpentais le forum Namibien. De fils en aiguilles, les noms de Fish River Canyon, Sesriem, Cape Cross, Etosha me devenaient très familiers.

Google, Google earth, la fameuse Ka-maps devinrent aussi des précieux alliers.

Alors qu’une ébauche de circuit se mettait en place, je me souviens encore du soir où ma douce est venue à mes côtés, alors que j’étais rivé sur mon écran, pour me glisser candidement à l’oreille : « On sera loin des Chutes Victoria ? C’est un rêve d’enfance... » En quelques clics, elles n’étaient pas si loin …, enfin tout est relatif.

L’amplitude du trajet (de Fish River Canyon aux Chutes Victoria) et les contraintes budgétaires (le vol et la location de voiture sont moins cher pour une arrivée à Jo’burg) nous ont fait opter pour une boucle de Johannesbourg à Johannesburg en 26 jours en passant, dans l’ordre : Fish River Canyon, Sesriem, Walvis Bay, Damaraland, Etosha, Chutes Victoria et Chobe....du Sud sec au Nord plus humide, des grands espaces aux sanctuaires animaliers.

D’un naturel assez anxieux et prévoyant, j’avais décidé de tout prévoir et réserver à l’avance. Notre parcours dense ne nous permettait pas de perdre du temps à chercher sur place campsite ou lodge, et surtout, je n’avais pas envie de me voir dire « sorry, we are fully booked... » dans des endroits où il n’y a qu’une seule possibilité.

Nous avons parfois peiné pour obtenir par e-mail des réservations auprès des organismes d’Etat qui gèrent les campsites dans les grand parcs nationaux : NWR en Namibie pour Fish River Canyon, Sesriem, Etosha ; et DWNP au Botswana pour Chobe. Mais, à force de persévérance et en s’y étant pris très en avance, tout était OK.

Nous avons eu deux petits pépins de réservation : - le loueur de 4x4 initialement choisi nous a fait faux bon . Perpétuellement aux abonnés absents. - Les billets d’avion réservés sur des vols de la Qatar airline ont dû être annulés pour cause de changement de dates des vols de leur part. Mais tout est rentré dans l’ordre sans perte d’argent, si ce n’est que le tarif du nouveau loueur et les nouveaux billets d’avion (sur Emirates) étaient plus chers que ceux préalablement choisis.

Nous avons également particulièrement bien préparé nos bagages, en essayant de penser à tout (trousse à pharmacie complète, kit de réparations en tout genre, accessoires électriques pour les divers rechargements de piles et batteries en tout genre, vêtements adaptés...)

LE PERIPLE

Jeudi 31 juillet Départ à 15H00 de Roissy pour Johannesbourg via Dubai. Les 4 bagages en soute annoncent un poids de 62 kg pour 60 autorisés. L’employée d’Emirates nous adresse un sourire : pas de problème...Faudra faire attention au retour...

Concernant le déroulement du vol, il faut encore rappeler qu’Emirates est vraiment une compagnie au top, les avions et leurs équipements sont nickels. Le service à bord est également à la hauteur. L’anecdote qui suivra renforcera mon propos. L’escale à Dubaï est un peu longue, cependant il y a de quoi faire en terme de lèche-vitrine.

Vendredi 1 er août 10H40 Arrivée à l’heure prévue à Johannesburg. On récupère les bagages...1, 2, 3...et plus rien !!! Manque le 4ème. C’était un sac à dos qui contenait le moins important : duvets, serviettes de bain, Kway, claquettes en plastiques... et des provisions de base au cas où....Nous nous rendons au comptoir des litiges bagages...manifestement nous ne sommes pas les seuls. L’employé très souriant nous indique après vérification sur son écran qu’il se trouve toujours à Dubaï. Il nous dit en toute confiance qu’un avion arrive ce soir et un autre demain matin. Nous lui expliquons que nous partons dès aujourd’hui pour la Namibie et que nous ne passons que deux nuits en AFS. Ce soir, nous serons à 150 kilomètres de Jo burg ; et demain soir à 750 km !!! « Pas grave » dit-il. Il est sûr que nous le récupérons à 90%. Il note les adresses de nos deux étapes et insiste qu’ils font livrer les bagages n’importe où en Afrique du Sud. Pas convaincus, nous quittons le comptoir et allons à la rencontre d’une jeune femme sympathique qui porte une pancarte à notre nom. Après avoir échangé des Euros contre des Rands dans un des nombreux bureaux de change immédiatement situés à la sortie des Arrivées, elle nous conduit à un van qui nous emmène chez notre loueur situé à Sandton, banlieue cossue de Jo’burg. Notre chauffeur prolixe, et aussi très sympatique, nous décrit les environs. Nous discutons de la vie en Afrique du Sud, des récentes émeutes ethniques entre les noirs sud africains et les immigrés Zambiens ou Zimbabwéen, et de tout et de n’importe quoi. J’en profite pour brancher mon Tom-tom et vérifier que ma carte d’Afrique du sud fonctionne. C’est le cas. Je programme l’adresse de mon loueur pour voir. Notre chauffeur hilare nous fait prendre des raccourcis à cause des embouteillages sur les grands axes, ce qui perturbe madame Tom-tom

On arrive enfin chez notre loueur dans un quartier sécurisé : rue barrée avec barrière et garde. Tout le voisinage est fait de belles maisons ceintes de murs barbelés et électrifiés...

Nous recevons un accueil très chaleureux et acceptons avec joie le petit déjeuner qui nous attend. Nous faisons le point sur notre trajet, récupérons tous les documents du véhicule et effectuons la check-list de ce dernier, un Mitsubishi Rodéo double cab 2, 8 l Turbo Diesel. Il est dans un état impeccable, le moteur est comme neuf (mais comment font- ils ?). Je note que tout les niveaux sont au max, qu’un solide pare buffle est monté et que les pneus sont nickels. Ce sont des Bridgestones All terrain...cela aura de l’importance : nous n’avons jamais crevé et sommes passés presque partout sans dégonflage. L’équipement camping a déjà vécu mais cela ira. Un détail nous ennuie, une seule tente est montée sur le toit et il nous est proposé une tente au sol. Nous sommes catégoriques : les deux tentes sur le toit !!! Nous n’avons pas envi de visites noctures indésirables. En 10 minutes, la seconde tente est montée. On nous fait remarquer que le toit extérieur n’est pas fixé sur tous les points d’ancrage car il y a eu une erreur de conception. Le hic c’est qu’ils n’ont pas d’autre tente dans l’immédiat : tout est « on the road ». On nous indique que ce n’est pas grave car on aura pas de pluie...c’est vrai mais...on en reparlera.

Bon il est temps de partir. Après quelques kilomètres, mon cerveau intègre bien la conduite à gauche. Il faut être vigilant dans les carrefours et dans les sorties de stationnement, mais ça va. Le seul bug persistant est la confusion entre les clignotants et le lave vitre...

Tom-tom nous met sur la route et nous nous rendons à Ventersdorp, situé sur la N14 qui relie Jo burg à Upington. Cela nous rapproche un peu car l’étape du lendemain sera longue. On longe le grand township d’Alexandria où les émeutes récentes ont été si dures. La N14 est soudain fermée. Un grand détour par des petites routes non goudronnées nous remet enfin dessus. On apprendra par la suite que la route s’est affaissée et que les réparations sont longues. On arrive à Venterdorp au Mosaic B&B. Là encore un accueil chaleureux nous est fait. C’est un ranch à l’américaine, les propriétaires on aménagé des chambres dans un décor très far west. Notre chambre est immense avec des énormes lits en rondins de bois et la salle de bains est également superbe. Nous mangeons au seul resto du bourg : un Wimpy (fast food très repandu) .... La nuit est froide et on se dit que nos duvets vont nous manquer.

Samedi 2 août. Nous nous levons aux aurores..même avant l’aurore..dur dur on ressent l’effet du voyage, d’autant plus qu’une erreur d’horaire nous a fait lever une heure trop tôt !!! Le petit déjeuner est très copieux, les proprios sont là avec nous. On reprend la route en se disant qu’ils sont vraiment très sympas.

Rapidement, ça dort dans le vaisseau. Faudra être vigilant. La route goudronnée est excellente, les lignes droites sont interminables, le paysage est monotone. J’ai fait le plein en quittant Jo burg. J’ai plus de 800 km d’autonomie...on roule à 120 km/h. Alors qu’Upington est à 150 kms, je réalise que la jauge d’essence est tombée d’un seul coup...à 80 km, la réserve s’allume...Y aurait il un trou dans le réservoir ? A ce rythme on n’y arrivera pas. Depuis plus de 100 km, nous n’avons pas vu une seule ville, ni une seule station service. Je refais le film dans ma tête et me souviens que j’ai dit stop au pompiste à 1500 rands de carburant pour faire un compte rond. Peut être que le plein n’y était pas....... A 60 km un panneau annonce un restaurant-épicerie et station service !!! Ouf...il était temps. Hélas c’est fermé !! On examine la pancarte : fermé le dimanche et le samedi après midi et on est samedi..... Soudain deux jeunes qui se trouvaient dans l’enceinte de la propriété s’approchent. Ils me disent d’appeler le numéro de téléphone apposé sur la pancarte du restaurant. J’appelle et une dame très charmante me répond. Je lui explique la situation et elle me dit qu’il n’y pas de problème, que j’attende et qu’elle m’envoie rapidement quelqu’un. Quelques minutes après, un autre jeune surgit, il m’ouvre, allume la pompe et me fait le plein. Je le remercie chaleureusement et généreusement...le bonheur c’est simple comme un coup de fil... On reprend la route en se disant une nouvelle fois qu’ils sont vraiment sympas les sud africains.

Arrivés à Upington, on se rend au Nirvana . C’est un grand B&B qui est plus proche du motel de luxe. Nous avons une grande double chambre avec frigo, une belle vue sur les environs. Ils ont un très beau parc paysagé avec un petit cours d’eau aménagé avec cascades. On croirait un mini décor de Disneyland. La ville possède de nombreux magasins. On ira peut être acheter le matos perdu avant de partir, on attend encore un peu dès fois que... Le soir, on prend l’apéro sur un ponton qui surplombe le tout. Dîner en ville dans un restaurant local « Bi-Lo » qui encore une fois fait très western. Bonnes grillades, vins locaux sympas, c’est un bon endroit.

Dimanche 3 août : Après un petit déj moins copieux qu’hier, à 07H30, on s’apprête à monter dans la voiture. La réceptionniste m’appelle et me tend le téléphone. Mon interlocuteur m’explique qu’il est chauffeur coursier, qu’il m’apporte mon bagage et qu’il sera là dans 20 minutes. Incroyable !! L’homme arrive comme prévu. Il m’explique qu’il aurait pu être là hier soir mais qu’il n’a pas pu nous contacter. Il vient de faire 750 kilomètres avec un arrêt cette nuit et ..il repart pour Jo burg. Nous récupérons donc notre 4ème valise juste avant de quitter l’AFS. Chapeau Emirates !!! Nous reprenons la route, le paysage est plus agréable, cela nous rappelle la Californie. Nous apercevons nos premiers springboks et autruches ; des curieux nids d’oiseaux s’accrochent sur les poteaux électriques : certains sont énormes, tels des meules de foins. Ils sont faits par de petits oiseaux semblables aux hirondelles qui vivent en communautés dans ces nids.

On arrive enfin à Nakop : la frontière. Côté sud africain, on est bien guidé pour les formalités, les douaniers et policiers sont également sympas, il y a 3 contrôles en tout (passeports, papiers voiture puis un dernier qui inspecte la voiture). On passe le check point et on roule pendant une bonne dizaine de kilomètres...Bizarre : y a pas de poste frontière namibien ? Si, enfin, on y arrive. Il est juste avant un petit village. Là :changement de décor, c’est plus vétuste et les officiels sont moins aimables et ne font vraiment aucun effort. On est même obligé d’en réveiller un....Coût du passage : 160 N$ (env 15 euros)

Nous roulons jusqu’à Karasburg. C’est là qu’il faut s’arrêter pour s’approvisionner. On y trouve des supermarchés dont un Spar. Il y a pas mal de monde dans les rues. Ici commence de façon plus marquée un monde plus pauvre. On est souvent accosté par des quémandeurs de tous âges. Dès qu’on s’arrête, quelqu’un surgit pour garder la voiture. Nous n’aurons jamais autant distribué de pourboires, petites oboles et sourires que durant ces vacances. Pas par obligation mais plutôt naturellement, en ayant conscience que certains de nos petits gestes revêtent ici une bien plus grande importance qu’ailleurs. Nous poursuivons jusqu’à Grunau. Il n’y a pas grand chose ici hormis la poussière. Nous avons bien fait de faire nos courses avant. Après Grunau commencent les « gravel roads ». Un petit aparté à ce sujet, surtout destiné aux futurs voyageurs qui n’ont pas encore roulé là bas. La plupart des gravels sur lesquelles nous avons roulé, ( même les petites routes commençant par « D ») sont très roulantes. Les très longues lignes droites, la largeur des voies et le bon état général de la chaussée me permettaient le plus souvent une moyenne entre 105 et 115 km/h. Cependant attention : cette moyenne n’est possible qu’avec un bon 4x4 aux pneus en très bon état. Car les pièges sont nombreux et avec une berline, je n’aurai probablement pas dépassé souvent les 80 km/h (il faut en tenir compte pour la planification des trajets). La conduite est différente que sur le gourdon : plus fatigante car demandant une grande concentration ; la vision doit balayer la route à environ 25 mètres devant pour détecter les trous, dos d’âne, grosses pierres et bandes sableuses qui peuvent faire obstacle. Pas question de tenir le volant à deux doigts. La très grande longueur de certaines lignes droites ne doivent pas faire oublier que derrière une grande bosse peut se cacher un virage qui, lui, ne doit pas être négocié au delà des 80 km/h sous peine de partir en dérapage. Il m’est arrivé, notamment sur des gravels sinueuses (Kuiseb pass ou entre le Sptizkoppe et le Brandberg), de passer en mode 4x4 car la conduite était très « flottante » autrement. La semaine précédant notre arrivée, mon loueur a perdu un 4x4 suite à des tonneaux effectués en sortie de virage par un touriste européen qui a du écourter ses vacances.

Revenons à notre parcours. La direction de Fish River Canyon est bien indiquée et nous arrivons enfin au camp en début d’après- midi. A l’accueil, on nous dit de choisir notre emplacement. Nous optons pour le numéro 17, au fond du camp, à l’orée des arbustes. Il y a peu d’emplacement de libre de toute façon et le soir venu, ils seront tous remplis. Le notre ne possède pas de point d’eau immédiat mais est plus à l’écart. Le bloc sanitaire se trouve à une bonne centaine de mètres. Pour la douche ça ira. Pour le reste, on préférera la pelle et le petit bois entourant le camp. On est également au plus loin qu’il se peut du générateur assez bruyant qui ne se tait que tard dans la nuit. En ouvrant le coffre du double cab, on réalise pleinement la pertinence des recommandations sur la nécessité d’emmener des grands sacs poubelles : la poussière s’est incrustée partout. De ce jour jusqu’à la fin de notre périple, nous allons vivre dans et avec la poussière. Au début on peste, on se lave les mains toutes les cinq minutes, on tente vainement de s’épousseter....Y a rien à faire qu’à attendre la douche pour être propre pendant 10 minutes....

La nuit tombant rapidement, trop rapidement hélas, nous partons voir le canyon et assister au coucher de soleil, le premier d’une longue série. Le canyon est majestueux, moins profond que son grand frère du Colorado mais plus sauvage. Alors que nous nous posons sur un spot pour voir le coucher, un groupe de jeunes espagnols laissent la porte de leur van ouverte qui diffuse une forte musique brésilienne. Les boules me montent car la quiétude des lieux est pas mal bouleversée d’un coup. Je vais voir l’un des jeunes et, en anglais, je lui explique le fond de ma pensée. Je dois avoir l’air très aimable car il va éteindre la « ziquemu ». On peut enfin voir le soleil se coucher tranquillement. Il n’est pas grandiose car le soleil est de face. Cependant, on savoure quand même. Retour au camp et montage des tentes. C’est la première fois et cela nous prend une bonne demi heure, d’autant plus qu’il faut faire les lits. Par la suite, l’intendante en chef s’ingéniera à plier duvets, couettes et oreillers de manière à remballer le tout dans les tentes : gain de temps et de place dans le cab assuré !!! Alors qu’il fait nuit, un gros camion aménagé en transport en commun arrive dans l’emplacement contigu au notre : un groupe !!! Argh !!! Là encore un petit aparté s’impose :peut- être sommes nous des ours, mais un des petits désagréments du voyage fut la promiscuité avec les groupes dans les campsites des grands sites. Je sais bien qu’il en faut pour tout le monde mais le mélange n’est pas toujours agréable. Les groupes sont parfois très bruyant le soir, tentent parfois de déborder sur leur emplacement et n’hésitent pas à prendre votre emplacement comme point de passage naturel. Mais le plus désagréable est, à 05H00 du matin, d’être réveillé par les bruits de gamelles qu’on remballe, et le moteur diesel du camion qu’on laisse tourner 10 minutes avant de partir. Oui, effet de groupe probablement, ils sont plutôt bruyants et sans gène. Notre "zénitude" a atteint parfois ses limites...

Première corvée de bois, premier feu de camp et grillades arrosées de shiraz...première nuit en tente : dès que tu bouges : tout bouge !!! Il ne fait pas froid. Nous n’avons d’ailleurs jamais eu froid durant toutes les vacances. Les basses températures de l’hiver austral n’étaient pas au rendez- vous. Nous avons bénéficié d’un hiver doux : 25-30°C la journée et peut être 10-12°C la nuit. Les bonnets sont restés dans la valise et nous n’avons pas eu besoin de plus d’une polaire le soir, et encore pas tout le temps.

Lundi 4 août : Le groupe voisin de Fish River Canyon a été discret le soir mais nous avons eu le droit au réveil à 05H00 avec le remballage et le moteur diesel du camion...

Après le petit déjeuner, nous laissons les tables et chaises, ainsi que du linge à sécher histoire de matérialiser notre présence, et nous partons pour une journée complète à la découverte du Canyon. Nous avons admiré sa splendeur depuis les différents points de vue le jalonnant et emprunté le chemin 4x4 qui le longe. Nous avons pique-niqué seuls au monde au bord de la falaise : quel point vue ! Nous avons approché notre premier arbre carquois, vu chacals, antilopes, springboks et autruches, le tout disséminé le long du parcours, provoquant l’excitation générale à chaque fois. Nous avons passé une superbe journée et apprécié ce baroude en 4x4 où nous étions seul tout le temps, rendant l’atmosphère magique. Le chemin 4x4 n’est pas trop dur hormis un passage délicat pour le novice que je suis (pente raide avec gros trous et cailloux mais qui s’est négocié sans problème). Retour au camp, préparatif du bivouac et douche bienfaitrice. La nuit tombée nous avons admiré à l’écart des lumières, ce splendide ciel étoilé, traversé par une voie lactée très claire. Durant notre périple, nous nous serons régulièrement postés la nuit pour l’admirer.

Mardi 5 août : Départ de bonne heure après un repliage rapide (ça commence à prendre le rythme). En route nous apercevons springboks, autruches et deux beaux aigles occupés à finir une boule de poils non identifiable. Entre Seeheim et Aus, les paysages sont très beaux : des étendues de prairies jaunes pailles sur lesquelles se découpent des montagnes tantôt rouges, tantôt marron se succèdent. Nous faisons les courses à Aus. Il y a deux épiceries pas très bien achalandées, la couleur des quelques morceaux de viande dans le congélateur est sans appel : on opte pour des conserves. L’épicerie située en face du restaurant accepte de fournir du cash en échange de la CB moyennant une commission.

Nous mangeons, tout comme pas mal d’autres touristes, au restaurant d’en face et nous goûtons aux brochettes de crocodile : viande blanche qui ressemble un peu aux cuisses de grenouille. C’est bon. Nous discutons avec du sud africain rencontré la veille sur un spot du Canyon.

Notre halte a été un peu plus longue que prévue...nous avions oublié que la nuit tombe très tôt. Nous reprenons la route (C12) et empruntons la D707. Les différents ranchs/lodges qui y sont implantés sont bien indiqués. Le notre : le Ranch Koiimasis est enfin annoncé. 14 kilomètres de piste de sable et quelques barrières à franchir sont nécessaires pour l’atteindre. Le paysage est magnifique, on s’enfonce dans la nature sauvage. L’ocre des montagnes vire presque à l’orange et se découpe sur les plaines jaunes. « waou » que c’est beau ! On arrive au Ranch Koiimasis. Une bande de Suricates nous accueille. Tandis que Junior et ma dame s’attendrissent, je rencontre le maître des lieux, il me fait penser à Crocodile Dundee avec son visage buriné, son chapeau et son short d’aventurier. Encore une rencontre bien sympathique et chaleureuse. Il nous propose du bois pour le feu et nous indique qu’il vend aussi de la viande produite sur place : exit la boite de conserve !!! (Ceux qui ont mangé des saucisses Wieners en boite me comprendront). Il nous cède contre une somme modique des pavés d’autruche marinés faits maison. Ce sera un régal en grillade.

Encore 1 km de piste et nous atteignons le camp. Les emplacements, au nombre de 5 sont particulièrement bien aménagés, au pied d’une montagne de roches ocre, chaque espace individuel pouvant accueillir une tribu. Le terrain est parfaitement utilisé, chaque emplacement est hors vue des uns des autres et distant de plusieurs centaines de mètres : nous voilà seuls au monde. J’ai demandé à notre hôte s’il y avait des animaux sauvages : il m’a souri en me disant de ne pas m’inquiéter, que les babouins avaient été repoussés bien plus loin et que si les léopards nous verraient sans aucun doute, nous, nous ne les verrions pas !!!! Notre camp dispose d’un braii, d’une table en pierre carrelée avec toit en chaume, d’un coin feu de camp et à l’écart, bâtie contre un rocher, une salle de bains avec douche et des wc dignes d’un lodge de luxe dans la savane. Au loin, et en escaladant un rocher, on aperçoit, logé au pied d’une autre colline rocheuse, un petit lodge de même ton que les pierres. Parfaitement intégré dans le décor, il possède des chambres également louées. Ce site fut pour nous un des plus beau camp où nous avons séjourné. Il fait parti de nos coups de coeur. A la lueur du feu de camp, nous avons débouché une demi bouteille d’un vin blanc liquoreux, discrètement amenée depuis notre cave, pour célébrer nos nuits africaines. Monsieur Rotier, votre Renaissance se marie superbement bien avec ces nuits magiques. Là encore, nous avons admiré presque religieusement ce formidable ciel étoilé.

La nuit s’annonçait douce, la chaleur persistait. Mais le vent s’en est mêlé et par trois fois je me suis levé au coeur de la nuit : les toiles de tente claquaient fortement. Il a fallu, à la lueur des lampes, consolider les fixations à l’aide de sandows. Nos loueurs avaient oublié le facteur vent au regard de la toile de tente mal fixée.

Mercredi 6 août : Le réveil matin fut un peu dur, la nuit chaotique a laissé des traces. La douche est froide et vivifiante, nous poussons des cris de singe lors du rinçage. Le petit déjeuner avalé, il nous faut remballer avec regret, le coin est vraiment splendide. Soudain un moment de panique se fait : il manque une de nos petites pochettes qui contient tous les Rands. Recherches dans le camp, fouille de la voiture, re-déballage du matériel, dépliage des tentes, perquisition dans les valises : rien n’y fait. Ma douce est pourtant persuadée qu’elle l’avait hier soir. Finalement après une bonne demi heure de recherche, alors que l’énervement est à son comble et que les nerfs commencent à craquer, on la découvre sagement posée sur le siège avant de la voiture, négligemment recouverte de notre road book......Ouf, on se sent penaud de ne l’avoir pas découverte plus tôt.... On regagne le Ranch pour payer et c’est l’épouse de Crododile Dundee qui nous reçoit. On discute un bon moment : elle nous explique l’histoire de la famille Suricate qui a emménagé dans le ranch, celle du Babouin Bongo qui se trouve dans un enclos grillagé. A notre demande, elle appelle notre prochaine étape pour savoir s’ils proposent des repas.

On the road again, on continue sur la D707 puis la C27 pour regagner le camp de Tsauchab. De nouveau, on traverse de superbes paysages et on compte les autruches, Springboks et Oryx. La route comprend de nombreux passages de gué asséchés, sauf un pour lequel prenons un malin plaisir à le traverser virilement en faisant de part et d’autre de grandes gerbes d’eau aspergeant le 4x4.

En arrivant au camp de Tsauchab (qui se dit « saurhab ») on est séduit par son style : un mélange de ranch du far west, de brocante à ciel ouvert et de lieu d’exposition de sculptures en métal faites de morceaux de récupérations en tout genre, soudés pour représenter des animaux et des objets les plus hétéroclites les uns des autres. Sur place le ranch propose des chambres, une petite piscine, un bar-restaurant et une petite épicerie. L’accueil fait par une jeune femme aux origines italiennes (qui a tapé dans l’oeil encore juvénile de Junior) est également chaleureux. On en profite pour acheter des belles tranches de viande à griller pour le soir.

On prend possession de notre camp, éloigné du ranch d’un bon kilomètre et complètement hors de vue des autres emplacements dont nous ne saurons pas d’ailleurs s’ils sont occupés. Là encore, on se sent seul au monde. Le camp est immense, comme un terrain de hand, avec un emplacement braii et coin popote, un point d’eau avec évier, une petite maison en pierre abritant une salle de bain et wc carrelés, tous propres et décores avec goût. Sur le côté de celle-ci, on découvre le système de chauffe-eau : un ballon incrusté dans une coque de pierre sous lequel un petit feu de bois fume encore. Fallait y penser ! On découvre que notre emplacement comporte même des petits emplacements en périphérie tels des mini clairières au milieu des buissons et sous les arbres, pouvant accueillir une tente au sol. Bref, si on était une dizaine, on ne se marcherait pas dessus. Le tout est situé au bord du lit de la rivière Tsauchab qui est à sec. Le camp installé, on fait une petite ballade dans le lit de la rivière en examinant et essayant de déchiffrer les diverses traces d’animaux en tout genre, incrustées sans le sable. Les hauts plateaux ou montagnes des Tsarisberge et Naukluftberge se découpent de part et d’autre de nos horizons. Il ne manque plus que l’éléphant ou le lion qui surgit...... La nuit sera réparatrice, le vent ne nous inquiètera pas.

Jeudi 7 août : C’est le départ pour Sesriem qui n’est pas loin de notre camp. On repasse par le gué actif. Deux berlines sont arrêtées et leurs occupants estiment leur chance de passer. Sûr de nous (c’est pas dur on y est passé la veille) on y va franchement, fendant l’eau qui jaillit comme un petit geyser. Les spectateurs sont ravis et regrettent peut être la berline....

Nous arrivons vers 10H00 à Sesriem. L’accueil par la préposée du camping est vraiment moyen, à croire que son sourire lui coûte. Je parle assez bien anglais mais là, j’ai du mal à la comprendre et elle ne fait pas d’effort lors des répétitions. Bon enfin nous avons le N°24, notre résa était bien enregistrée, ici on ne choisit pas. Si le campsite était déjà payé, il nous faut nous acquitter des entrées du parc pour deux jours. Un couple de français arrive derrière nous, ils n’ont pas réservé, il reste cependant une place, l’homme dit à sa femme (en français dans le texte) : « on a pas le choix, on est près des chiottes !!). Voilà maintenant le camp est complet.

Les places du camp sont inégales : les premiers numéros sont près de l’entrée et se trouvent en bordure du chemin qui dessert l’ensemble du camp : poussières, gaz d’échappement et promiscuité assurés !! Pour une fois et contrairement au loto nous avons de la chance au tirage : le 24 est un des meilleurs spot (avec le 26 et le 28) : assez isolé en fin de camp, avec une belle vue sur les premières dunes. Les blocs sanitaires sont corrects et nous avons un point d’eau sur place.

Une petite parenthèse pour signaler que l’épicerie du camp est pauvrement achalandée, les grandes bouteilles d’eau manquaient. Le seul endroit pour retirer du cash est l’ATM du Sossusvlei Lodge (situé à l’extérieur du parc) qui ne fonctionnait pas le premier jour.

Le début d’après midi est consacré au Sesriem Canyon. C’est surtout sympa au début de la ballade, mais cela n’a rien de grandiose. Par la suite nous nous rendons à l’entrée du Sossus Dune Lodge (situé dans le parc) dont on nous a vanté le restaurant, accessible pour les résidents du camping. Le chemin qui mène au lodge se termine sur un parking où tous les hôtes doivent garer leur voiture. Un gardien nous explique que la suite se fait par un petit véhicule électrique conduit par un employé, dans le but de préserver le calme du lodge. Nous demandons pour réserver au restaurant, il communique par radio avec la réception. La réponse est négative, apparemment c’est complet. Bouh ! Déception générale. Nous lui demandons quand même si l’on peut réserver pour demain soir...Il hésite puis rappelle la réception. Finalement il nous dit que c’est ok pour ce soir et pour demain. Chouette !! Le bonheur c’est simple comme un coup de talkie walkie.

De retour au camp, nous partons pour la dune Elim située à quelques kilomètres. Après avoir stationné le 4x4 à son pied, nous en commençons l’ascension. Nous touchons enfin le fameux sable du Namib, si doux, si fin et si soyeux. La découpe de cette dune n’est pas aussi nette que celles des célèbres photos et plusieurs fois nous croyons atteindre le sommet, alors qu’une nouvelle crête se dessine. Enfin nous parvenons au point le plus haut. Le spectacle est à la hauteur des espérances, d’un côté s’étend le désert, de l’autre les montagnes. La plaine au pied de la dune nous parait bien lointaine, preuve que nous sommes montés assez haut. Sagement assis dans la douceur du sable nous attendons le coucher de messire soleil qui transforme peu à peu la palette des couleurs. Une fois les derniers feux éteints, il nous faut regagner notre véhicule, d’autant plus qu’une fois le soleil disparu, la pénombre arrive vite. Ma douce est un peu inquiète : Où est la voiture ? De quel côté ? Et si la nuit tombe ? Evidemment, nous n’avions pas prévu d’emporter des lampes, je rassurai la troupe en pointant le cap ? et la descente fut bien plus rapide que la montée. Il était temps car j’avais omis un détail : j’avais sur mon nez mes lunettes de soleil aux verres correcteurs, mes lunettes de vue étant restées dans la boite à gant. Les myopes compatiront, je devais avoir l’air d’un Stevie Wonder des sables : pour moi, il faisait nuit.

Nous avons regagné le camp sans encombre. Après une bonne douche, direction le Sossus Dune lodge pour un repas au restaurant. Arrivé au parking, nous avons droit à la ballade en petite voiture électrique déguisée en « savane car ». La petite piste qui mène au lodge est plongée dans le noir et les phares de la voiturette sont inopérants. Notre chauffeur conduit d’une main et de l’autre tente d’éclairer la voie avec une lampe torche dont les piles rendent doucement l’âme. Tel un castor Junior, je sors de son étui l’arme fatale : une petite lampe compacte de fabrication germanique achetée en l’honneur du voyage et dont le faisceau très puissant surpasse de loin les maglites et autres surfires. Notre chauffeur n’en revient pas. Pour rire, je lui dis que c’est une lampe conçue pour les astronautes.

Nous voici au lodge. Il est tout récent. C’est un très bel endroit. Le grand bar et la terrasse surplombant la piscine sont vraiment bien agencés. On devine les grandes huttes surélevées et alignées face aux dunes tels des chambres sur pilotis dans les îles-hôtels des Maldives. Le personnel est particulièrement serviable et attentionné. Ce soir c’est un repas buffet à volonté et le braii géant propose Kudu, Impala, saucisses d’oryx, Agneau, côtelettes de porc. L’Impala gagne le concours organisé par nos palais. La carte des vins n’est pas en reste. C’est vraiment un lieu très, très recommandable.

Après ce bon repas et un retour sécurisé grâce à ma lampe (dont je vous donnerai les références si vous insistez) nous regagnons notre campsite distant de 5 kilomètres. Ce soir, pas de dépliage de tente : nous dormirons dans la voiture. Demain matin réveil à 05H10 pour être à 05H30 devant la grille du parc, car nous avons décidé de gravir la dune 45 pour assister au lever du soleil. La nuit sera spartiate : ma douce et moi basculons (pas trop) les sièges avant du 4x4 et Junior se tasse sur la banquette arrière, sous la menace de nos dossiers à la limite de l’écraser. Habillé, nous n’aurons guère besoin du duvet, la nuit n’est pas froide. Dire que ce fut une nuit confortable serait exagéré mais nous avons réussi à dormir quand même un peu et cette expérience fut amusante.

Vendredi 8 août Bip bip, ma montre sonne... Branle bas de combat dans le carré !!! Finalement le réveil est rapide, tels des pro nous savons que la journée sera longue et nous sommes prêts !!!

Nous ne sommes pas les premiers devant la grille mais nous partons quand même dans le peloton de tête. 45 km plus loin (d’où le nom de dune 45) nous nous stationnons à côté d’autres forçats du lever de soleil. Au départ de la dune, nous gravissons la crête presque à queue leu leu. Il fait encore bien sombre mais les premières lueurs sont suffisantes. Au fur et à mesure de la montée, les espaces entre les pèlerins s’agrandissent et certains s’arrêtent, le souffle trop court. Nous poursuivons sans faille jusqu’au sommet et nous nous installons presque au bout de la cime. Certes nous ne sommes pas seuls mais la crête est suffisamment longue pour que chacun y trouve son espace emprunt d’intimité. Là, encore une fois assis dans la douceur du sable frais, nous assistons au lever de Messire soleil. Un magnifique embrassement surgit des montagnes lointaines et inonde les crêtes des dunes environnantes puis bientôt le désert tout entier. C’est vraiment au coucher et au lever du soleil que les couleurs sont les plus belles. Après s’être longuement délectés des alentours, nous quittons les lieux pour s’enfoncer plus encore dans le désert. De part et d’autre des grandes dunes aux contours effilés bordent la route comme des sentinelles géantes. Elles sont cependant assez loin de la route et un 200 mm est nécessaire pour les saisir « plein cadre ».

Nous atteignons Sossusvlei. Exit le goudron, voici venu le temps de la piste de sable. J’hésite à dégonfler les pneus. D’une part, parce que gonfleur souffreteux fournit avec la voiture est au fond de la cabine et que j’ai oublié d’emporter un testeur de pression et d’autre part, parce que je vois les gros land cruisers des lodges s’y engager avec les pneus bien gonflés. Les 5 kilomètres aller et retour s’effectueront sans problème mais en boite 4x4 courte. Parfois, des passages très sableux me feront douter intérieurement mais les pneus tout terrain n’ont pas faillis.

Nous garons le vaillant et solide Rodeo au parking de Dead Vlei. Ce n'est pas très bien indiqué mais il suffit de se fier aux autres touristes et aux quelques piquets matérialisant une direction à suivre.

Il y a deux façons d’aborder les lieux : soit on contourne Dead Vlei sur la gauche et on gravit une longue dune qui lentement mène au sommet surplombant le Vlei, soit on se rend tout de suite au Vlei. Vu que la première solution nous parait très empruntée, on opte pour la seconde.

Bien nous en prend, il n’y pas grand monde dans Dead Vlei. A notre tour, nous arpentons ce lieu digne d’un film post apocalyptique. Les squelettes tordus des arbres morts, le beige clair de ce sol craquelé, l’ocre des dunes et le bleu limpide du ciel offrent une mise en scène célèbre pour une série de photos. Convaincus que du sommet qui nous domine, la vue doit aussi être superbe, nous décidons de traverser le Vlei et de faire l’ascension. Junior tente une protestation car tout cela lui parait bien loin. En parents indignes nous ignorons son avis.

En tant qu’ancien expert des bacs à sables de ma cité, je décide d’un parcours à travers les dunes qui me parait le plus court. La première partie de la montée est dure car vraiment pentue puis nous atteignons une première crête qui se termine à flanc d’une autre dune dont il nous faut absolument atteindre la crête pour poursuivre l’ascension. C’est là que mon estimation de parcours a buggé : le flanc est abrupte et il n’y a plus de trace. Nous entamons alors une pénible montée en lacets. Bientôt la pente est telle que chaque pas s’enfonce et dérape dans le sable, revenant quasiment au point départ. Tous les 15-20 pas je m’arrête pour souffler et constater le peu de distance parcouru. Mon presque quintal me rappelle cruellement à l’ordre, je regrette magrets, confis et les grands crus si souvent dégustés ainsi que les footing parfois trop négligés. Je suis découragé : je n’y arriverai pas. Junior est à mes côtés, il peine beaucoup aussi. A bout de force, on s’assoit dans le sable, le moral dans les chaussettes (pleines de sable). Seule ma douce, dont les 2 footings hebdomadaires ont depuis longtemps forgé les cuisses et la condition physique, poursuit sa route. Telle une alpiniste dans la neige, elle enfonce l’avant de ses chaussures dans la pente à chaque pas. Bientôt elle atteint la crête. Pour nous encourager, elle annonce que de là haut s’est vraiment très beau. Je me concerte avec Junior qui m’annonce que ça ira. Je rage intérieurement, je ne vais pas m’arrêter là, pas si près. Nous reprenons la montée, parfois à l’aide des mains. Les cuisses en feu et presque en apnée, j’arrive enfin sur la crête. Je n’aurais pas imaginé cela si dur. La vue est vraiment très belle. Après un temps de repos on poursuit notre progression devenue maintenant plus facile. Encore quelques passages physiques et on rejoint enfin le chemin normal jusqu’au sommet. Lors de notre longue grimpette, nous avons remarqué en contrebas, un petit groupe qui suivait nos traces depuis le Vlei. A mi-chemin ils ont fait demi tour en nous maudissant peut être pour cette voie improvisée.

Les efforts sont récompensés : la vue est superbe. On domine Dead Vlei dont on ne distingue même plus les arbres fantômes. Le désert de dunes n’en finit pas. On savoure longuement le paysage qui faisait partie des grandes attentes de ce voyage. En écrivant ces mots, j’ai encore dans la rétine ces images. Les réserves d’eau au plus bas, il nous faut quand même redescendre, surtout que la voiture n’est pas toute proche et que la température dépasse largement les 30°C. Nous avions repéré une grande descente à flanc de dune qui aboutie dans le Vlei. Une ligne droite de plusieurs centaines de mètre que des marcheurs descendaient en courant. Arrivés en haut de cette « piste noire », nous nous lançons à notre tour tout schuss. Quelques minutes suffiront à descendre ce qui a pris deux heures à monter. Le bruit des chaussures dans le sable rappelle le crissement des après-ski dans la neige. A grandes enjambées on dévale la pente. Quelles superbes sensations. Je suis léger comme un suricate et mon quintal cette fois ci, bénéficie de la loi de la pesanteur : je distance ma chevrette et mon cabri sans peine : je suis le Carl Lewis de la Dune !!! J’arrive le premier en bas et filme la fin de leur course.

Après avoir vidé nos chaussures des poignées de sables embarquées, nous retraversons le Vlei et parcourons le bon kilomètre qui nous sépare de la voiture. 3 litres d’eau plus tard et après un pique nique transformé en goûter au vu de l’heure tardive, nous refaisons notre mini remake du Paris-Dakar en sens inverse et direction le camp situé à 62 km. Les quelques forces restantes nous suffiront pour une action de dépoussiérage et une lessive indispensable. Ai-je besoin de vous dire combien la douche fut salvatrice ?

Nouveau dîner le soir au Sossus Dune Lodge où nous avons encore une fois pleinement apprécié la très grande tenue des lieux et le remarquable dévouement du personnel.

Il n’a pas fallu longtemps à Morphée pour nous accueillir à bras ouvert. Hélas, la nature est parfois capricieuse. Le vent qui s’était levé en fin d’après midi s’est renforcé dans la nuit. De fortes bourrasques faisaient claquer les toiles de nos tentes. Je me suis levé une première fois, réveillé par le bruit. La première inspection ne relevait rien d’anormal. Par la suite le vent est encore monté en puissance et un nouveau vacarme nous a tiré d’un sommeil devenu précaire. Cette fois ci c’est la tuile : la toile supérieure de la tente de junior s’est retournée et ne tient plus que par deux attaches. Elle claque comme un drapeau dans le vent. Nouveau Branle bas de combat dans le bivouac !!! Tous les trois nous parvenons enfin à remettre la toile que nous fixons à l’aide des sandows. Je me houspille intérieurement : j’aurais du consolider les attaches !!!! Mais les journées sont si courtes.... Malgré la fatigue, le sommeil reste en dent de scie car le vent ne faiblit pas.....Il y a des jours comme çà...

Samedi 9 août : Le réveil n’est pas glorieux. Ça fait plusieurs nuits chaotiques rapprochées. Heureusement que les 2 prochaines seront en B&B car même si on me dit résistant, mon capital endurance en a pris un coup. Le vent souffle toujours fort, faisant tourbillonner la poussière : Je renonce à préparer le petit déjeuner dans ces conditions, d’autant plus que je suis certain que la flamme du réchaud à gaz ne résistera pas au vent. Je promets à l’équipage, au bord de la mutinerie un petit déj copieux à Solitaire que j’estime atteindre après une heure de route et dont j’ai lu que les tourtes aux pommes étaient renommées. On bat les records de repliage et nous quittons les lieux rapidement. Nous atteignons Solitaire et son unique café-station service-épicerie après avoir encore traversé des paysages somptueux, balayés par le vent.

Il n’y a presque personne, Solitaire porte bien son nom. La décoration est surannée mais non sans charme. Nous dégustons les grosses parts de tourtes aux pommes promises, arrosées de café et chocolat. A la fin du petit déjeuner, les lieux sont subitement submergés par de nombreux autres touristes arrivés presque tous en même temps. Il est temps pour nous de repartir direction Walvis bay.

Nous roulons sur la C14. Après Solitaire, on franchi le tropique du capricorne. Arrêt pour la classique photo devant le panneau. En ouvrant sa porte, le vent arrache la carte routiere des mains de ma douce qui bondit de la voiture pour la rattraper, il s’ensuit un beau gadin. Je savais quelle ne pouvait pas voler. Sa cuisse est désormais rayée de rouge, ce qui lui donne un air encore plus baroudeur. La route, au niveau de Kuiseb Pass, présente une succession de virages en montée et descente. Je réduis la vitesse, passe en mode 4x4 long et redouble d’attention : un dérapage peut vite arriver. Là encore on admire le paysage maintenant très vallonné aux couleurs jaune paille zébrées de roches sombres. Un petit chemin indique sur la gauche un point de vue, uniquement accessible en 4x4, nous l’empruntons sur un petit kilomètre jusqu’en haut d’une butte. Belle vue à 360°C.

La partie plate qui s’en suit est désertique et très poussiéreuse, la route est plutôt mauvaise. Arrivé à Walvis Bay, nous trouvons notre B&B après quelques hésitations, il est pourtant immanquable en front de mer...L’accueil est également chaleureux et notre hôtesse se fait une joie de répondre à toutes nos questions d’ordre pratique. Elle nous confirme notre réservation pour le lendemain matin auprès de Mola-Mola qu’elle avait fait à notre demande. Notre chambre est grande est confortable. Discrètement, je demande à notre hôtesse une bonne adresse pour acheter un petit souvenir brillant et emblématique de la Namibie (les femmes me comprendront...). Elle m’indique sans hésiter ce qui pour elle, est la meilleure adresse : une femme bijoutière à domicile, demeurant non loin de là. Elle appelle cette dernière au téléphone et rendez vous est pris pour l’après midi. J’emmène la petite famille pour une visite surprise. Je ne rentrerai pas plus dans les détails car cela pas d’intérêt pour le carnet de route mais sachez que nous avons rencontré des gens formidables qui nous ont accueillis les bras ouverts. Nous y sommes restés plusieurs heures, à parler de tout, en dégustant un bon shiraz de Stellenbosch. C’est une excellente adresse pour ceux qui veulent comme nous se faire un petit cadeau (20 ans de mariage l’année prochaine...). Au regard de leur presse book et de leur histoire, nous étions vraiment des tous petits clients, nous avons été reçus comme des amis. J’ai l’autorisation du couple pour communiquer leurs coordonnées. Si certains parmi vous sont intéressés, n’hésitez pas. Dîner réservé le soir à l’incontournable Raft, le fameux restaurant sur Pilotis. Nous avons apprécié la cuisine. C’était le soir de l’Eisbeim ou Eisbein : je ne suis pas sûr de l’orthographe, c’est un énorme jarret de porc braisé accompagné de choucroute provenant certainement d’un cochon adepte du culturisme et dont je n’ai pu venir à bout. Pour le reste, nous avons trouvé le restaurant bruyant et enfumé. Cela parlait français tout autour de nous (le petit futé ?) Bien que notre table surplombait la mer un peu éclairée par des projecteurs, nous n’avons aperçu que des grosses méduses. Nous nous couchons pour un gros dodo réparateur.

Dimanche 10 août : Debout à 07H00 et première déception, notre hôtesse nous informe que Mola Mola a reporté la sortie en mer à midi pour cause de mauvais temps. C’est vrai que le vent souffle toujours très fort. Elle nous propose d’aller se balader du côté de Pélican Point où des phoques, des flamants Roses et des Pélicans sont visibles. Nous voilà partis et en chemin nous apercevons effectivement des flamants roses postés en bande les pied, dans l’eau mais trop loin du bord pour se passer de jumelles. Nous poursuivons la piste bordant les salines roses. La couleur est vraiment étonnante. Nous finissons par atteindre la fin de la route qui se perd dans la plage. La mer est forte et des gros rouleaux s’écrasent dans un bouillonnement d’écume. J’ai alors la grande idée de rouler dans le sable, fort de l’expérience exaltante de la piste de Sossusvlei. Je n’ai pas parcouru 50 mètres en direction de la mer que je comprend que ce n’était pas une bonne idée : les sensations de conduite sont différentes et je crains de m’ensabler. J’amorce un long virage et ce qui devait arriver arriva : le 4X4 est stoppé net, ensablé. Que cela ne tienne on sort la pelle, dégage les roues, j’enclenche le diff lock, ma douce et junior poussent dur et centimètre par centimètre on arrive à sortir du sable. Quelques mètres plus loin, et malgré nos efforts, on s'ensable de plus bel. Une rapide réflexion et l’état des lieux n’est guère réjouissant : j’ai laissé le téléphone dans la chambre, pas une voiture depuis notre arrivée. Est ce que la mer va monter ? Et si le 4x4 est submergé ? On retente plusieurs fois de dégager la bête, je commence le dégonflage des pneus, on cale des bûches de bois sous les roues : rien n’y fait !!! Je ne suis pas fier de moi, c’est de ma faute. L’angoisse commence à monter d’un cran, surtout que les différentes tentatives nous ont épuisé. Soudain l’espoir renaît : un 4x4 blanc se profile, je cours regagner la piste et je fais de grand geste. Le 4x4 se porte à ma hauteur. L’équipage est asiatique et j’explique au chauffeur que nous sommes ensablés, je lui demande s’il a un téléphone. L’homme me sourit et me dit superbement qu’ils sont 5 dans la voiture et qu’ils vont nous aider. Les 4 portes du véhicule s’ouvrent et 4 garçons et une jeune femme en sortent comme un seul homme. L’image et la pensée qui me traversent l’esprit à ce moment précis fut : « nous sommes sauvés, voilà les power rangers !! »

Nos sympathiques secouristes sont des chinois. 2 sont en vacances chez les 3 autres qui vivent et travaillent à Windhoek. Le chauffeur est bien mieux équipé que moi : il a un testeur de pression pour pneus et surtout un vrai compresseur. Je n’avais dégonflé mes pneus qu’à 1, 8 bars, j’étais loin du compte. On descend la pression à 1, 1 bars et tout le monde pousse. On s’en sort alors facilement et on regagne la route. Alors que l’un d’eux procède au regonflage le chauffeur me propose de les suivre pour un « run » sur la plage en direction du phare. Je lui dis que je dois être en ville à 12H00 pour une excursion mais on accepte la ballade. Que cela ne tienne : on re-dégonfle les pneus dans la bonne humeur et on les suit sur la plage. Nous gardons un excellent souvenir de ce raid 4x4 sur la plage, à longer la mer déchaînée et ses rouleaux puissants. A 11H30, nous n’avons pas encore atteint le phare et on s’arrête. Mon désormais ami chinois me dit que je devrais faire demi tour pour être à l’heure. Deux d’entre eux courrent en short à la rencontre des vagues : ils sont fous !!! La mer est glacée ! Junior y trempe les pieds et confirme : gla-gla !!! Nous nous séparons de nos nouveaux amis après moult remerciements et echange de coordonnées. Je parviens avec difficultés, à leur faire accepter une bouteille de vin à boire à notre santé. Le « run » du retour est grisant….

De retour à Walvis Bay, on arrive à Mola Mola à l’heure. Hélas, encore une fois ils sont d’obligés d’annuler à cause du temps. Nous ne sommes pas les seuls déçus. Le ciel est parfaitement bleu mais ce foutu vent ne faiblit pas. On s’inscrit pour le lendemain matin, ce sera notre dernière chance.

Nos plans chamboulés, nous décidons de gagner Cape Cross après un passage à la station service. La route est d’abord goudronnée jusqu'à Swakopmund. Nous essuyons une véritable tempête de sable pendant les 70 premiers kilomètres. Je comprends que la sortie en mer était trop risquée. On traverse Swakopmund et roulons à bonne allure sur la C34. La chaussée est parfaitement lisse, un panneaux indique « salty road » Arrivé à Cape Cross après 2H15 de route, nous nous stationnons à proximité du promontoire. Dès la sortie de la voiture et conformément aux témoignages précédents, deux choses vous assaillent : l’odeur putride et les grognements graves des otaries. Junior met un petit masque en papier sur le museau avec quelques gouttes de parfums : il est mignon comme cela. On approche du rivage et empruntons le promontoire de bois surélevé. Ma première impression est une légère déception car j’avais en mémoire ces photos de centaines d’otaries entassées sur les rochers. Présentement, elles sont quasiment toutes dans l’eau. Elles jouent en défiant les énormes rouleaux qui grondent et fracassent les rochers. Le spectacle est garanti.

Mauvais élèves, nous copions certains touristes qui s’aventurent au-delà du muret de pierre. Pourquoi pas, puisque les locataires des lieux sont de sortie. Nous parcourons la plage et je comprends soudain les raisons de cette puanteur : nous marchons sur un charnier. Chaque mètre carré de la plage présente un reste momifié d’Otaries. Des peaux presque entières, des morceaux de cuirs, des squelettes incrustés dans le sol forment un tapis macabre. Des générations d’Otaries sont là, sous nos pieds… Puis nous apercevons les chacals, rodant ça et là en quête d’une proie ou d’un reste. Ils ne me paraissent pas maigres du tout. Progressivement, certains surfeurs poilus regagnent le bord en grappes et posent pour les photographes.

A 16H40 il est temps de repartir, je ne tiens pas trop à rouler de nuit. Nous nous arrêtons à côté d’un des nombreux bidons qui jalonnent la route. Dessus, et posés sur une planche, un éventail de pierres et cristaux de sels rosés sont proposés à la vente. Nous en choisissons un et nous déposons la somme requise dans la boite de conserve servant tirelire. Ici, la confiance règne car aucun des petits vendeurs n’est présent.

La nuit tombe à l’approche de Swakopmund. Le vent semble moins fort. Nous dinons au restaurant du Yacht Club, la carte est moins riche mais c’est beaucoup plus calme. De toute façon le Raft est fermé le Dimanche. Je suis contraint de laisser le 4x4 dehors car la cour intérieure du B&B est pleine. Je le gare tout contre le portail. J’espère qu’il ne sera pas visité.

Lundi 11 août : Notre hôtesse nous annonce la triste nouvelle à l’issue du breakfast : Mola Mola est encore obligé d’annuler les sorties en mer : le vent est de retour. Junior est très déçu, il se faisait une joie de voir les dauphins. Ce sera le seul rendez-vous manqué de nos vacances, car maintenant nous devons partir pour rejoindre le Damaraland, d’autant plus que personne ne sait combien de temps Eole fera des siennes. Encore une fois je me dis que Mola Mola est très pro car les annulations successives leur coûtent cher. Nous prenons notre temps pour faire le ravitaillement et on quitte un peu amer Walvis Bay, pour prendre la direction du Spiztkoppe. Le vent n’a pas faibli.

L’arrivée au Spiztkoppe est folklorique. On n’arrive pas à comprendre la dame de la réception. Un jeune homme travaillant sur place nous fait le relais. Je lui demande quels sont les meilleurs emplacements pour admirer le coucher de soleil. Il m’indique le numéro 10, de l’autre côté de la montagne. Munis d’ une pâle photocopie de plan des lieux, nous tentons vainement de trouver notre place à travers les petites pistes de sables. Berline s’abstenir ici, seul le 4x4 peut passer certains points. Finalement nous retournons à l’entrée, voir le jeune homme qui s’appelle Ritchie. Nous lui proposons de nous accompager pour nous désigner le camp. Sur le chemin nous bavardons et il nous propose d’organiser demain une visite des environs avec un guide. Rendez vous est pris pour 08H00. Arrivé sur place, il nous conduit à l’emplacement en disant que du haut du rocher qui le surplombe, la vue est belle. J’abandonne femme et enfant sur place en leur lançant en riant : « Gare aux lions !!! » et raccompagne Ritchie à l’entrée du camp avec un pourboire de remerciement.

Si le site est très beau et sauvage, le camp est très spartiate : pas d’eau, pas de douche et des wc dans une cahute un peu à l’écart, pas suffisamment toutefois au vu des effluves qui nous parviennent parfois en fonction du vent. Tout comme à Hobas : on utilisera la pelle et les buissons. Nous installons notre camp. De gros rochers forme une grotte a ciel ouvert. Nous ne pouvons y glisser la voiture mais la table et le feu de camp seront relativement à l’abri du vent. Cette fois je ne commets pas la même erreur deux fois et je m’attelle à consolider les attaches des toiles de tentes à l’aide de cordages et de serflex. Je suis content de moi, le vent peut souffler, on est paré.

Ne voilà t il pas qu’un camion aménagé s’arrête à une vingtaine de mètre de nous et déverse son contenus de touristes. Stupéfaits, nous les voyons sortir tables et chaises ; ils sont juste à la limite de notre camp. Ma douce et moi se regardons : on rêve ! il y a tant d’espace de libre aux alentours à tel point que nous étions seul à perte de vue et bien il faut qu’ils se radinent justement là. Je vais voir ce qu’il me parait être le guide et je lui demande s’ils comptent camper là. Il me dit que c’est juste pour un break. Quel con ! (j’ai beau chercher, je ne trouve pas d’autre mot) il me fait penser à celui qui vient s’asseoir à 3 mètres de vous à la plage alors que sur 50 mètres il n’y a personne. Je retourne à mes réparations de fortune en maugréant. Par la suite ma douce retournera les voir en leur demandant combien de temps ils comptent rester et j’irai intercepter un des touristes qui allait entrer dans nos WC qui empestent déjà assez comme cela (c’est pas la peine d’en rajouter). Je lui explique que c’est un espace loué et privé et que les doubleyouci ne sont pas collectifs. Finalement, ils finissent par décamper. Oui, nous sommes des ours, je l’assume, surtout envers ce genre de groupes. La fin de journée s’annonce plus tranquille. On se balade dans l’espoir de croiser des animaux. Nous apercevons uniquement des petits rongeurs trapus appelés Rock Dassies. Le soleil décline. Nous préparons l’apéro. Il nous reste une belle cartouche : 50 cl d’un liquide jaune d’or, grand cru classé de Sauternes qui refroidit sagement dans le frigo. Ma douce et Junior gravissent le gros monolithe au sommet duquel nous pensions contempler le crépuscule. J’ai un peu de retard et lorsque que j’arrive au pied du gros rocher un doute m’assaille : il est trop pentu !! La montée se fait à quatre patte mais la descente en sera impossible. Il est trop lisse, trop haut et trop abrupte. J’appelle les deux grimpeurs mais c’est trop tard ils sont déjà à mi chemin. Ils ne peuvent plus faire demi tour. Ils n’ont pas d’autre choix que d’aller au sommet. Encore une fois les pensées se percutent dans ma tête : S’il me faut demander de l’aide, je dois aller au camp et revenir avant la nuit. Nous faisons quand même le tour du rocher, eux en haut et moi en bas. On se voit plus, on s’appelle, pas de passage ici, ni par là. Je tente de monter par un endroit et je laisse quelques centimètres carrés de peau de mon genou sur la roche râpeuse. Finalement un passage est découvert de l’autre côté. Reste une faille délicate à négocier. Ouf ils sont passés. Encore une fois je m’auto maudis : quelle idée d’aller prendre l’apéro la haut. Les deux alpinistes sont plus sereins que moi qui se sent seul et impuissant en bas. Finalement, les sueurs froides passées, il nous reste encore du soleil. Nous gravissons un autre monolithe moins haut et bien plus plat. Nous savourons notre Sauternes devant ce très beau coucher de soleil. Les couleurs sont magiques, le Spitzkoppe prend feu. En contre bas, un 4x4 s’arrête pour contempler le spectacle, je salue le chauffeur avec mon verre. Hilare, il me prend en photo. Si vous voyez cette image, un jour sur internet, vous saurez que le drôle de gugusse debout sur le rocher, verre et bouteille à la main, heureux, face au soleil et dos à la montagne : c’est moi !!! Après le dîner nous nous offrons une autre soirée étoilée. La lune commence à se remplir et sa clarté inonde les lieux. Nous pouvons marcher dans la nuit sans lumière, on y voit suffisamment. Nous nous éloignons un peu du camp pour laisser entrer en nous de fortes émotions. Cette nuit, les tentes ne claqueront pas malgré le vent toujours présent.

Mardi 12 août Nous levons le camp. Le vent souffle également fort. Nous rejoingons l’entrée et y prenons le petit déjeuner. Notre guide sera finalement Ritchie, notre ami de la veille. Ca tombe bien, il est sympa et les présentations ont déjà été faites. Il nous conduit dans la partie du Sptizkoppe normalement fermée au public sans guide. Il nous apprend plein de choses sur la vie des Bushmen. Lui, il est Damas et il parle le damara qui comprend 4 clics de langues. Celle des bushmans en comprend 8. Il nous guide jusqu’à nos premiers Zèbres, nous montre des peintures rupestres en expliquant le pourquoi et le comment. Il nous mène aussi à une arche de pierre célèbre pour servir de premier plan à des clichés du Spiztkoppe.

La balade dure presque deux heures. On ne s’ennuie pas et ce fut très instructif. Au retour, nous laissons à Ritchie discrètement un bon pourboire. Nous quittons le Spizkoppe en route pour le Brandberg. La piste présente également des partie bonne et d’autres désagréablement « ondulées ». Arrivé dans les environs du camps, face aux imposantes Brandberg, on prend une petite piste indiquée Ugab camp. Le panneau est tout petit et en bois. Aprè 5 km de piste 4x4, on arrive à un drôle de camp : la reception est une cahute, il n’ a personne. Dans un petit enclos à proximité gît un chiot mort et déjà tout gonflé.... nous nous éloignons pour se rapprocher du camp. Il y a bien effectivement des emplacements mal entretenus : des morceaux de buissons sont éparpillés çà et là et des gros cacas d’éléphants parsèment le camp Je vais voir les douches, elles sont plutôt vetustes et sales. Je tourne le robinet : rien de vient.....Cela ne correspond pas du tout a ce que j’ai lu et vu sur internet...Bizarre. Pourtant c’est bien marqué Ugab, c’est bien au bord de la rivière (à sec). Evidemment j’avais relevé un point GPS avant de partir mais sans carte de Namibie, mon GPS ne veut rien savoir ..et de toute façon, il est dans une valise au fond du cab. Comme il n’y a personne et que cela ne nous enchante pas, on refait les 5 kms jusqu’à l’embranchement. Là, Junior « oeil de lynx » repère quelque chose au sol : une grande et belle pancarte indiquant « White Lady Lodge and Ugab wilderness camp » tout droit...Tiens tiens, un petit malin l’a couché pour que ceux qui cherchent le camp Ugab prennent la direction de l’autre Ugab....Bon, on poursuit dans la bonne direction. Arrivé au lodge, y a pas photo, c’est nettement mieux !!! L’accueil n’est pas super. On se rend au campsite dont le choix de la place est libre. Le camp en général n’est pas top, les douches et wc sont pas en très bon état : robinets cassée, tout a ciel ouvert sans porte... Nous aurons le droit en plus à la promiscuité d’un groupe d’italiens particulièrement bruyants qui s’est installé par suite. Seul consolation : le spectacle du coucher et lever de solei sur les Brandberg qui donne le temps d’un instant, une magnifique couleur rose-rouge.

Mercredi 13 août Nous partons pour Otjitotongwe, la ferme des guépards. En y arrivant et après avoir franchi la barrière, nous rencontrons un giraphon sur le bord de la route qui ne s’effarouche pas et se laisse prendre en photo. Arrivée à la ferme même, une pancarte annonce clairement de ne pas ouvrir la grille et de sonner et d’attendre....On comprendra pourquoi rapidement : Trois guépards apprivoisés vivent là avec les deux chiens de la maison.... Nous sommes bien accueillis par la maitresse des lieux. Elle nous explique le fonctionnement du camp et nous dit qu’à 15H00, ses garçons viendront nous chercher. Elle nous dit qu’hier il y avait 100 personnes pour assister au repas des Guépards, qu’ils ont dû refuser du monde. Aujourd’hui ce sera beaucoup plus calme pense-t-elle : c’est tant mieux. Elle nous raconte l’histoire du girafon trouvé blessé et qu’ils ont recueilli. Il fait presque parti de la famille désormais. Nous nous rendons au camp situé à quelques kilomètres. Un bonne chose de bien pensé ici est qu’ils ont séparé les emplacements pour les groupes et pour les individuels. C’est bien car le soir, c’est plus calme. L’emplacement est bien, point d’eau, table et chaises et bien sûr l’inévitable braii. Douche chaude en bloc sanitaire. A 15H00 les garçons (anciens rugbymen !!) arrivent dans un pick up. Ils nous prennent en charge ainsi qu’une famille d’hollandais occupant un lodge situé un peu plus loin. Retour à la ferme. Le girafon est là et se laisse caresser. Il vient même faire un « presque bisou » chaud dans le cou de ma douce qui pousse un cri de souris. Junior grimace : le Giraphon lui à laissé une belle dose de bave dans les mains. Nous ne sommes qu’une vingtaine de personnes : un groupe et quelques individuels comme nous. Après les consignes quant à l’attitude à adopter avec les guépards, voici l’arrivée des minous. Les trois gros chats se laissent caresser très docilement et patiemment. Ils ronronnent et vont même à distribuer quelques coups de langue. Après la séance de grattes-minous et poses photo : nous nous asseyons en cercle sur la pelouse et les trois guépards recoivent leur gros morceaux d’âne. Les deux chiens de la maison : un petit Jack Russel et un énorme Bull Boer attendent patiemment. Que les trois félins daignent leur laisser un reste de peau plus ou moins bien nettoyé.

Ensuite tous le monde embarque dans des pick up et nous partons pour un vaste enclos dans lequel vivent 15 guepards. Les véhicules roulent doucement dans la savane et, par petits groupes, les guépards apparaissent de part et d’autre et suivent le convoi. On s’arrête, les fauves se regroupent et attendent sagement à proximité immédiate. J’imagine en souriant la tête que ferait les gens si j’ouvrais la poubelle située à mes côtés, et jetterai dans le pick up qui nous précède, quelques morceaux d’âne.... Vient la distribution : Les Guépard s’agitent un peu. Les plus forts ou les dominants attrappent les premiers morceaux. Les cris qu’ils poussent sont surprenants : des couinements et des cris stridents. Rien à voir avec ce qu’on attend d’un fauve. Au final chacun récupère un morceau et se sauve pour le manger. Même si tout cela est un peu artificiel, ce fut une belle occasion d’approcher d’aussi près et dans un contexte presque naturel tout ces félins. Puis nous nous rendons auprès d’un enclos plus petit situé non loin de notre camp. Là vivent une mère et ses trois petits. Cette fois- ci, on ne rentre pas dans l’enclos. Les « garçons » balancent quelques bouts d’âne par dessus la cloture. Puis on attend : 10, 15, 20 minutes...La nuit de va pas tarder. Alors que nous ne sommes plus qu’une poignée d’irréductibles, Junior qui s’est éloigné en amont revient à pas de loup « ils arrivent » chuchote-t-il. Mme Guépard et ses trois rejetons, déjà de fort belle taille, viennent se régaler. Maman surveille tandis que les gloutons avalent. Rassasiés de Guépard, il est temps pour nous d’allumer le feu et de diner à notre tour. La nuit fut calme et réparatrice.

FIN DE LA PREMIERE PARTIE

A suivre : ETOSHA, LES CHUTES VICTORIAS, CHOBE ...

La suite est là :
http://voyageforum.com/...e2emepartieD2029143/

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display