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Avez-vous abimé votre voiture de location aux États-Unis? English translation pending
Salut !
Je voudrais essayer de voir la neccsité des assurances complémentaires sur les voitures de loc', d'où ma question destiné à savoir s'il arrive super souvent d'exploser un pneu ou un pare brise.
Donc, avez vous eu des pépins sur votre voiture et si oui quel genre de voiture était ce ( 4x4/SUV ou autres )
Puce, brocante ou vide grenier au Maroc? English translation pending
Bojour, 🙂🙂
Je part en C.C. au Maroc fin janvier.
J'aimerais savoir s'il existe des marchés libres d'objets anciens au Maroc.
Ou: dans les souk ?, ou si non lieux et date s.v.p.
😛 merci.
La crise... English translation pending
Juste une petite pensée de retour en France après un an "d'exil"...
Je suis effarée... effarée par le fait que la politique de la peur marche si bien.
Certes, on voit des annonces de licenciements, des gens qui font la manche, toussa toussa...
Mais je vois surtout, autour de moi, des gens qui, bien que pas riches, mangent à leur faim, ont un toit, sortent boire des coups, s'amusent, ont de quoi se payer un peu de superflu, etc...
Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.
C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...
Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.
C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...
Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Quatre mois et demi en Amérique du Sud, budget mensuel? English translation pending
Bonjour à tous et meilleurs voeux!
J'envisage un tour du monde départ Aout 2009. Je compte commencer par l'Amerique du sud, pour 4mois et demi. Je ne connais pas du tout ce coin du monde, j'ai l'habitude de voyager seule en sac à dos en Asie. Je prévois un budget global sur un an de 1000 euros par mois. Je sais qu'en Asie, ce sera suffisant. J'envisage d'attérir à Buenos Aires, de passer 3 semaines dans le nord de l'Argentine, puis de prendre l'avion pour Quito, de visiter l'Equateur pour un mois, puis Perou un mois, Bolivie un mois et rejoindre de nouveau Buenos Aires pour descendre sur la Patagonie, et peut être terminer au Chili ou sur l'Ile de Paques rapidement, tout dépend du temps qu'il me reste, je ne veux pas me speeder. La logique voudrait commencer par Quito, et redescendre doucement, mais mon copain veut passer les 3 premieres semaines avec moi et est bien attiré par l'Argentine.
Mes questions sont les suivantes: Ce choix de pays vous parait-il correct pour quelqu'un qui n'a jamais visité l'Amérique du Sud? mon budget parait-il correct sachant que pour le logement, j'irai au plus simple, pour le transport, idem, mais que je ne veux pas me restreindre sur les petits restos (pas les trucs occidentaux hors de prix, mais les petits trucs sympas) ni sur les activités telles que treks, visites, cours de danse, etc? Sachant aussi qu'en Asie, je serai certainement un peu large donc je devrais rattraper si jamais je dépasse un peu. dés que je serai seule, j'aimerais rester un peu dans une ville où il fait bon vivre et prendre des cours d'espagnol (je ne parle pas, mais je m'y suis mise récemment). Quito est-elle un bon choix? Ou alors Buenos Aires? Bon les Galapagos, ça fait rêver, mais là, c'est hors budget. Y aurait-il une alternative moins coûteuse? Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider, et tout tuyau est le bienvenu!!!
J'envisage un tour du monde départ Aout 2009. Je compte commencer par l'Amerique du sud, pour 4mois et demi. Je ne connais pas du tout ce coin du monde, j'ai l'habitude de voyager seule en sac à dos en Asie. Je prévois un budget global sur un an de 1000 euros par mois. Je sais qu'en Asie, ce sera suffisant. J'envisage d'attérir à Buenos Aires, de passer 3 semaines dans le nord de l'Argentine, puis de prendre l'avion pour Quito, de visiter l'Equateur pour un mois, puis Perou un mois, Bolivie un mois et rejoindre de nouveau Buenos Aires pour descendre sur la Patagonie, et peut être terminer au Chili ou sur l'Ile de Paques rapidement, tout dépend du temps qu'il me reste, je ne veux pas me speeder. La logique voudrait commencer par Quito, et redescendre doucement, mais mon copain veut passer les 3 premieres semaines avec moi et est bien attiré par l'Argentine.
Mes questions sont les suivantes: Ce choix de pays vous parait-il correct pour quelqu'un qui n'a jamais visité l'Amérique du Sud? mon budget parait-il correct sachant que pour le logement, j'irai au plus simple, pour le transport, idem, mais que je ne veux pas me restreindre sur les petits restos (pas les trucs occidentaux hors de prix, mais les petits trucs sympas) ni sur les activités telles que treks, visites, cours de danse, etc? Sachant aussi qu'en Asie, je serai certainement un peu large donc je devrais rattraper si jamais je dépasse un peu. dés que je serai seule, j'aimerais rester un peu dans une ville où il fait bon vivre et prendre des cours d'espagnol (je ne parle pas, mais je m'y suis mise récemment). Quito est-elle un bon choix? Ou alors Buenos Aires? Bon les Galapagos, ça fait rêver, mais là, c'est hors budget. Y aurait-il une alternative moins coûteuse? Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider, et tout tuyau est le bienvenu!!!
Sénégal, nouveau paradis pour retraités English translation pending
Bonjour,
Qui a vu sur la chaine M6 Dimanche 04 / 01 / 09 l'émission Capital parlé de ce nouveau paradis pour les retraités S'intaller au Sénégal: condition de vie exceptionnelle, soleil toute l'année, qualité et cout de la vie.
Je souhaiterai avoir vos opinons S.V.P. merci.
Michel
Qui a vu sur la chaine M6 Dimanche 04 / 01 / 09 l'émission Capital parlé de ce nouveau paradis pour les retraités S'intaller au Sénégal: condition de vie exceptionnelle, soleil toute l'année, qualité et cout de la vie.
Je souhaiterai avoir vos opinons S.V.P. merci.
Michel
Projets d'itinéraire en Australie en septembre 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Je me rends en Australie en septembre 2009 pour 3 semaines. Je commence à reflechir à mon itineraire afin de profiter au mieux de mon voyage. Pour des raisons pratiques et financieres j'arrive et je repars de Sydney. Nous serons 3 amis pour réaliser ce périple, nous avons déjà réaliser en 2007 un tour de +/- 5000 km dans l'Ouest Americain, donc je pense qu'on à une petite experience dans ce genre de trip.
Pour l'instant, et vu que je n'ai pas encore acheté de guide, je m'aide de Google Map pour me donner une idée des disatances et de voir ce qu'il est possible de faire ou pas. J'avais dans la tête d'aller voir le Ayers Rock mais il me semble qu'il est beaucoup trop à l'ouest de Sydney pour que ca soit envisageable.
Bref j'ai donc "ébaucher" 3 parcours differents, et je vous demande donc votre avis. En sachant que le but de se voyage c'est d'en prendre plein les yeux(ca parait évident) et qu'on est pas trop musée et trucs intellectuels(j'assume totalement), mais bon on ne va pas à l'autre bout du monde pour aller voir des Gauguin(ça n'engage que moi).
Voila donc mes 3 projets/3couleurs sur la carte:
jaune pour une boucle jusque Adelaïde bleu pour un vol Sydney--Cairns puis redescente en voiture sur Sydney en commencant sur la côte puis rentrer dans les terres rouge pour un vol Sydney--Cairns puis redescente en voiture sur Sydney uniquement sur la côte Point orange=Sydney
Voila, en vous remerciant d'avance pour votre aide.
Je me rends en Australie en septembre 2009 pour 3 semaines. Je commence à reflechir à mon itineraire afin de profiter au mieux de mon voyage. Pour des raisons pratiques et financieres j'arrive et je repars de Sydney. Nous serons 3 amis pour réaliser ce périple, nous avons déjà réaliser en 2007 un tour de +/- 5000 km dans l'Ouest Americain, donc je pense qu'on à une petite experience dans ce genre de trip.
Pour l'instant, et vu que je n'ai pas encore acheté de guide, je m'aide de Google Map pour me donner une idée des disatances et de voir ce qu'il est possible de faire ou pas. J'avais dans la tête d'aller voir le Ayers Rock mais il me semble qu'il est beaucoup trop à l'ouest de Sydney pour que ca soit envisageable.
Bref j'ai donc "ébaucher" 3 parcours differents, et je vous demande donc votre avis. En sachant que le but de se voyage c'est d'en prendre plein les yeux(ca parait évident) et qu'on est pas trop musée et trucs intellectuels(j'assume totalement), mais bon on ne va pas à l'autre bout du monde pour aller voir des Gauguin(ça n'engage que moi).
Voila donc mes 3 projets/3couleurs sur la carte:
jaune pour une boucle jusque Adelaïde bleu pour un vol Sydney--Cairns puis redescente en voiture sur Sydney en commencant sur la côte puis rentrer dans les terres rouge pour un vol Sydney--Cairns puis redescente en voiture sur Sydney uniquement sur la côte Point orange=Sydney
Voila, en vous remerciant d'avance pour votre aide.
Dilemme: Indonésie, Cambodge, Thaïlande ou Vietnam? English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs !
Maman célibataire de 2 enfants (9 ans et 5 ans), je souhaite réaliser un grand rêve : un voyage de 3 semaines cet été, probablement en août. Mais où ? Aidez-moi, pour le Top 4 suivant :
1 : Indonésie (bali - lombok) : entre la jungle, les rizières et les plages... 😇 2 : Cambodge 3 : Vietnam 4 : Taïlande (mais cela m'a l'air trop trop touristique, j'ai peur qu'il soit dénaturé par le tourisme de masse).
Je vous solicite donc pour cette grande question, sachant que j'ai SOIF de paysages, que je veux plutôt voyager itinérant, avec 2 ou 3 jours dans chaque endroit... avec mes enfants !
J'ai beau m'être renseignée, je ne sais pas, alors pourriez-vous me départager ?
Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider à choisir. Au fait : j'aurai un budget, normalement, de 4500 €, dont 3000 € de billets d'avion... depuis le temps que j'économise... ;) Bisous !!
(Préparer un voyage, c'est déjà voyager...)
Maman célibataire de 2 enfants (9 ans et 5 ans), je souhaite réaliser un grand rêve : un voyage de 3 semaines cet été, probablement en août. Mais où ? Aidez-moi, pour le Top 4 suivant :
1 : Indonésie (bali - lombok) : entre la jungle, les rizières et les plages... 😇 2 : Cambodge 3 : Vietnam 4 : Taïlande (mais cela m'a l'air trop trop touristique, j'ai peur qu'il soit dénaturé par le tourisme de masse).
Je vous solicite donc pour cette grande question, sachant que j'ai SOIF de paysages, que je veux plutôt voyager itinérant, avec 2 ou 3 jours dans chaque endroit... avec mes enfants !
J'ai beau m'être renseignée, je ne sais pas, alors pourriez-vous me départager ?
Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider à choisir. Au fait : j'aurai un budget, normalement, de 4500 €, dont 3000 € de billets d'avion... depuis le temps que j'économise... ;) Bisous !!
(Préparer un voyage, c'est déjà voyager...)
Pourquoi tous ces voyages? English translation pending
J'ai deux questions, la première quel peut être la moyenne d'âge des personnes qui sont sur ce forum...suite aux réponses que j'ai eu, je m'interroge, car je me sens différente...et mal perçue...en ce qui me concerne j'ai 60 ans, ce n'est pas la même chose que 25 ou 30, on n'a pas le même vécu, on n'attend pas les mêmes choses de la vie...on n'a pas le même regard sur le monde...les mêmes interrogations, les mêmes exigences...ensuite reste la question, pourquoi tous ces voyages...? sortir du quotidien, se prouver des choses, se mettre à l'épreuve, découvrir le monde, apprendre...bien sur il y tant de réponses...mais moi justement actuellement, je m'interroge sur le pourquoi du désir que j'ai eu de voyager depuis 10 ans...et aujourd'hui je me demande si cela en vaut toujours la peine...certes ces expériences sont très enrichissantes...mais...ne fuyons-nous pas quelque chose aussi en allant ailleurs ? et que pensons-nous trouver ? en voulant apporter notre aide à l'étranger, est-ce que nous ne pouvons pas aussi apporter notre aide chez nous, qu'ya-t-il de plus ailleurs qui nous pousse à partir...? comme si tout d'un coup je prenais conscience, que dans étranger, il y a étrangeté, mais que nouspouvons aussi être étranger à nous-même...et que la vie reste ce qu'elle ici ou ailleurs, que nous avons toujours à faire avec nous-même.
Voyage au Maroc pendant le Ramadan English translation pending
Bonjour!!
Toute nouvelle sur le forum ( que je lis pourtant tous les jours sans être inscrite, honte sur moi 😉 ), j'ai besoin de vos avis éclairés:
Nous partons au Maroc fin Aout-début septembre 2009, avec mes compagnons d'aventure, en sac à dos et budget étudiant. On arrive à Marrakech, puis on aimerait faire toute la route du Tizi-n-Tichka (avec ait-benhaddou ect..), visiter la vallée du Draa et descendre jusqu'à M'hamid.
Tout ça en bus ou taxi.
Mais que vois-je? nos dates de voyage tombent pendant le ramadan.
D'où mon angoisse: je sais que dans les grandes villes touristiques, zéro problème, la vie continue, mais je me pose la question pour les endroits plutot ruraux qu'on compte traverser. Qu'en est-il des transports en commun pendant cette période?
on s'organisera pour nos courses de nourriture, mais je m'inquiète concernant la "vie au ralenti" dans le sud marocain où on a prévu d'aller.
Est-ce rédhibitoire d'y aller pendant cette période pour des "bourlingueurs" ?
Merci d'avance! 😉
Toute nouvelle sur le forum ( que je lis pourtant tous les jours sans être inscrite, honte sur moi 😉 ), j'ai besoin de vos avis éclairés:
Nous partons au Maroc fin Aout-début septembre 2009, avec mes compagnons d'aventure, en sac à dos et budget étudiant. On arrive à Marrakech, puis on aimerait faire toute la route du Tizi-n-Tichka (avec ait-benhaddou ect..), visiter la vallée du Draa et descendre jusqu'à M'hamid.
Tout ça en bus ou taxi.
Mais que vois-je? nos dates de voyage tombent pendant le ramadan.
D'où mon angoisse: je sais que dans les grandes villes touristiques, zéro problème, la vie continue, mais je me pose la question pour les endroits plutot ruraux qu'on compte traverser. Qu'en est-il des transports en commun pendant cette période?
on s'organisera pour nos courses de nourriture, mais je m'inquiète concernant la "vie au ralenti" dans le sud marocain où on a prévu d'aller.
Est-ce rédhibitoire d'y aller pendant cette période pour des "bourlingueurs" ?
Merci d'avance! 😉
Votre plus belle gaffe à vélo en 2008? English translation pending
Hello à tous,
Bourdes, gaffes, boulettes, erreurs du débutant, etc etc... On va faire comme à la télé, quelle est votre plus belle gaffe que vous ayez pu faire (ou celle dont vous êtes le moins fier!) durant un voyage?
A Seigneur, Tout Honneur... jme lance:
Lors d'une virée en Hongrie, j'avais un sac à dos qui me faisait mal (c'est bon depuis je roule avec des sacoches)... je me suis arrêté dans un bar... rencontré un brave hongrois fort sympathique... et bu 2/3 canons... J'ai ensuite roulé une dizaine de kms sans problème. Normal, j'avais oublié mon sac dans le bistrot. Avec mes papiers d'identité et mon argent! J'ai piqué un sacré contre-la-montre pour retourner le chercher. Ouf, personne n'y avait touché
bye et bonne année 2009 à tous (sans trop de gaffes)
Le succès consiste à aller d'échecs en échecs sans jamais perdre son enthousiasme
Bourdes, gaffes, boulettes, erreurs du débutant, etc etc... On va faire comme à la télé, quelle est votre plus belle gaffe que vous ayez pu faire (ou celle dont vous êtes le moins fier!) durant un voyage?
A Seigneur, Tout Honneur... jme lance:
Lors d'une virée en Hongrie, j'avais un sac à dos qui me faisait mal (c'est bon depuis je roule avec des sacoches)... je me suis arrêté dans un bar... rencontré un brave hongrois fort sympathique... et bu 2/3 canons... J'ai ensuite roulé une dizaine de kms sans problème. Normal, j'avais oublié mon sac dans le bistrot. Avec mes papiers d'identité et mon argent! J'ai piqué un sacré contre-la-montre pour retourner le chercher. Ouf, personne n'y avait touché
bye et bonne année 2009 à tous (sans trop de gaffes)
Le succès consiste à aller d'échecs en échecs sans jamais perdre son enthousiasme
Quelle déception cette Thaïlande... English translation pending
Salut a toutes et tous, n'avez vous pas remarqué une forte dégradation de ce pays qui était pourtant si bien il y a encore peu de temps?Habitué a y aller au moins 2 fois par an, j'y ai remarqué une forte prise de grosse tête de la population locale, très habitué de voir toute l'année des touristes en masse...tout augmente à vu d'œil tous les an jusqu'à doubler d'une année sur l'autre!Le dernier exemple, la soirée de la half moon, un "pack" qui était jusqu'à présent proposé partout a Samui pour 350thb, et qui il y a 2 semaine était a 700(???)et sans l'entrée sur place!Cette party est a bannir tant elle est désolante de f... de gueule!Un attrape touriste de plus qui l'année prochaine sera peut être proposé a 1200thb, pourquoi pas après tout...mais entonnement pas bcp de touriste dans cette soirée, les gens auraient il compris de la supercherie (encore une)?1 ère fois et dernière...et la full moon?Des flics playmobil sur le ponton de l'embarcadère a racketter les touristes de 100thb parce que c'est le soir de la full...dépitant.Tout est devenu racket dans ce pays, c'est pour cela que les gens commence de plus en plus a le déserter...Un verre au Green Mango?En plus de la encore de la (forte) inflation, ces messieurs les serveurs vous servent une dose mesquine comme il maitrisent bien, si bien que votre vodka red bull, et bien ce n'est que de la red bull car la vodka est coupé a l'eau!expérience faite que j'ai gouté la vodka avant de verser la red...mesquin et arnaqueur jusque là...vraiment navrant...et tout est comme ça, sans parler qu'ils vous parlent de plus en plus comme de la merde, limite provocateurs...c'était la cerise sur la gâteau, on devait rester une semaine de plus, on est finalement rentré a Paris, trop c trop, mais ils sont devenu très très c...rare sont ceux qui vous sourit maintenant...Pays du sourire pouarf!!touristes inconscients que ceux qui le pense...sourire car ces gens la vous la mettent bien comme il faut, oui la ils vous sourit!!Pourtant habitué, une 10aines de fois quand même, donc très accoutumé, c'est un pays dont je ne retournerai plus, cause foutage de g*****!
Il y a tant de pays a faire et des gens qui sont près a nous accepter comme il se doit et pas que pour le fric!!Ce ne sont pas vous ni moi qui voyez, c'est un billet!!STOP
Salutations.
Image de la France à l'étranger: bien cotée? English translation pending
😉 Une des premières questions que l'on nous pose en voyage c'est " de quel pays es tu ?" Celà semble un paramètre super important pour que l'on nous situe, plus que l'age, le métier, l'état civil etc.. D'après les réactions et commentaires de vos interlocuteurs, avez vous l'impression lors de vos contacts aux 4 coins du monde que la France a une (très) bonne image ?
"Overbrook Hospital" à Chiang Rai (Thaïlande) English translation pending
Mon thermometre medical m'indique : 40 * ! Ca a l'air d'etre serieux, que faire ? Direction l' de Chiang Rai.
Je trouve vite le guichet des "entrees" : ca ne traine pas, me voici pourvu d'une carte avec mon nom, mon numero d'idendification. Ou dois je me rendre ? Salle 47 ! Pour de problemes pour s'y diriger, des sihouettes d'infirmieres aux sourires publicitaires tendent le bras pour montrer la voie.
La salle 47 est immense, haut de plafond. Sur le cote gauche, il y a la pharmacie, la caisse, le laboratoire, et sur les trois autres cotes s'ordonnent les diverses consultations. Au centre, la tour de controle, un guichet qui forme un carre, ou sont dument verifiees, completees, toutes les fiches des visiteurs.
Il est environ 15 h. Peu de monde. Le personnel feminin a du style, avec le petit calot sur la tete, les cheveux courts ou ramenes en un chignon strict ; elles arborent leurs badges sur une blouse ou un ensemble chemise-pantalon d'un blanc irreprochable.
Je m'avance pres du guichet et tend ma carte a une infirmiere qui, aussitot, la remet a une des infirmieres plus agees qui occupent l'interieur du carre. Ensuite, elle me demande la raison de ma presence. Je lui explique, et elle note tout cela sur un bloc notes de papier, comme une serveuse de restaurant prend la commande des plats desires par ses clients. Une fois termine, elle me met en main un thermometre medical et me designe mon aisselle...je m'execute derechef. Une minute plus tard, confirmation : 39, 5 degres ! Maintenant elle m'invite a monter sur une balance : 62 kg. Enfin prise de tension : 9 ! Tous ces renseignements sont couches sur ma fiche.
Enfin, on me conduit devant un cabinet de consultation. Je m'assois sur sur un siege baquet en plastique. A ma grande surprise, le medecin pratique la porte coulissante ouverte ! Il est relativement jeune, en bras de chemise, cravate, lunettes a monture metallique. Tout a l'air de se derouler par le dialogue car il ne quitte pas son fauteuil place face a son bureau ; la patiente est assise sur une chaise, contre le mur, sur le cote gauche : je les vois donc ainsi de profil. La femme sourit, salue le docteur respectueusement, et voici qu'elle sort toute fiere, toujours souriante, se voit pris en charge par une infirmiere qui vient d'entrer et de prendre sans doute l'ordonnance ; toutes les deux se dirigent vers la caisse et la pharmacie devant lesquelles la consultante trouvera les memes sieges en plastique.
L'assistante de mon medecin designe, l'infirmiere la plus enveloppee, la plus maquillee, dont les cheveux teints en cuivre et sa machoire inferieure qui s'active pour macher un chewing, son parfum qui me donne d'emblee l'envie de me sauver, contribuent a la cataloguer comme l'infirmiere la plus vulgaire de la salle 47, vient vers moi et m'invite a entrer.
Bonjour, asseyez vous ! Il ajuste la monture de ses lunettes, jette un coup d'oeil sur ma fiche, et nous entamons un dialogue, ce qui m'oblige a inventer une nouvelle langue : l'anglothai ! Pendant tout l'entretien, comme avec la precedente, il ne se levera, ne me prendra le pouls pour verifier de lui meme, ni n'ecoutera mon rythme cardiaque. Ce qui ne l'empechera pas de me prescrire un medicament et une prise de sang. (pendant la consultation, porte ouverte, l'assistante a lu un manga).
Je dois revenir le lendemain matin.
En attendant, direction le labo, pres de la caisse, accompagne par une infirmiere plus avenante, qui passera le relais a celle qui doit me faire le prelevement. J'entre dans une grande piece, une dame tout de blanc vetue me designe une chaise devant un bureau sur lequel repose un coussinet - qu'est-ce que ca fait la ? Au fond, derriere un vitrage, je vois le laboratoire. Je m'assois et observe avec quelques apprehensions l'infirmiere qui ouvre les tiroirs d'un meuble haut et etroit, en sort des tubes, une seringue emballe, prepare son materiel devant moi, puis, elle m'invite a poser mon coude sur le coussinet, a tendre le bras. Pas de garrot ? m'etonne-je. Elle desinfecte le creux du coude, une veine affleure a peine, et l'aiguille penetre...incroyable, je n'ai rien senti ! Prelevement termine, juste une goutelette de sang, meme pas besoin de recouvrir d'un pansement - la, je me revois a Paris en train de me faire charcuter par une infirmiere badigeonner de parfum, les poignets et les doigts envahis de bijoux "ethniques", qui devait penser a son prochain week-end !
Je regle ma visite a la caisse, un pas de cote et me voici devant la pharmacie ou l'on me remet l'exacte prescription, dans un sachet en plastique qui se ferme par pression, avec une etiquette ou je lis le nom du medicament et le nombre de prises,
Je jette un coup d'oeil a la facture, et je comprends pourquoi j'avais pense au livre de Edward Bheer , quand j'ai vu que le medecin laissait la porte ouverte, comme un professeur americain qui recoit une etudiante dans son bureau.
THE OVERBROOK HOSPITAL
THE FOUNDATION OF CHURCH OF CHRIST IN THAILAND
FOUNDED EN 1903
Le lendemain matin
Le peuple ! A croire que tout le monde est malade ce matin ! Une multitude d'infirmieres s'informent aupres des visiteurs, toujours avec leur bloc notes : et pour vous, se sera quoi ? Une prise de sang ? Une radiographie ? En ce qui me concerne, memes operations que hier apres midi. Moins de fievre, et je pese cette fois ci...58 kg ! J'ai perdu quatre kilos en 24 h ! Bon, il est vrai que hier, a la pesee, je portais un pantalon, un blouson, des baskets et mon sac a dos, et qu'aujourd'hui je suis en tongs, tee-shirts, short, mais quoi, on ne va pas s'embeter avec de si petits details ! On me replace devant le cabinet du medecin, toujours porte ouverte. Il est en consultation, mais avec cette distance maintenue entre lui et le malade. Voici enfin mon tour. Vous allez bien ? Ca s'ameliore un peu, alors les resultats de l'analyse de sang ? Aille ! Il les a devant lui, et, avec son stylo de prix, il coche des lignes -ouh la, ca annonce rien de bon. - Nous avons cherche toutes les maladies que l'on peut attraper en Thailande, me dit-il, et nous n'avons rien trouve. Dans son sourire, je lis comme une pointe de deception, en tous les cas je n'en eprouve aucune ! C'est alors, qu'a ma plus grande surprise, il prend son sthethoscope ! Non? Et, tout en restant assis, sans me demander d'enlever mon teeshirt, il se plie en deux, tend son bras au maximum, et se met a ecouter mon rythme cardiaque, oh pas longtemps, faut pas exagerer ! Ensuite, il me fait une nouvelle ordonnance - pourtant, je n'ai rien ! Revenez dans cinq jours ! Caisse, pharmacie... qu'est-ce que je fais ? Je suis la prescription ou je jette ca dans une poubelle ? J'ai suivi la prescription : trois jours k.o., sonne pour le compte.
Derniere visite, cinq jours plus tard
Je vais faire en sorte que cela se passe rapidement. Devant le medecin, je reponds toujours positivement...oui, oui, pas de problemes, tout va bien, mais j'ai une question qui me brule les levres, allez, tant pis, je la pose : - Puisque les analyses ont ete negatives, pourquoi m'avoir prescrit un antibiotique et un traitement preventif contre la malaria. - Empiric treatement, me repond-t-il. Devant mon air interloquer, il prend un papier et m'ecrit noir sur blanc ce que j'avais compris : - empiric treatment ! Je ne lui ai pas demande combien d'annees d'etude de medecine il a du se coltiner pour soigner ainsi un malade, non, la meilleure chose etait de sortir au plus vite, de prendre la moto, et de partir sur la route, en dehors de Chiang Rai.
Le lendemain matin
Le peuple ! A croire que tout le monde est malade ce matin ! Une multitude d'infirmieres s'informent aupres des visiteurs, toujours avec leur bloc notes : et pour vous, se sera quoi ? Une prise de sang ? Une radiographie ? En ce qui me concerne, memes operations que hier apres midi. Moins de fievre, et je pese cette fois ci...58 kg ! J'ai perdu quatre kilos en 24 h ! Bon, il est vrai que hier, a la pesee, je portais un pantalon, un blouson, des baskets et mon sac a dos, et qu'aujourd'hui je suis en tongs, tee-shirts, short, mais quoi, on ne va pas s'embeter avec de si petits details ! On me replace devant le cabinet du medecin, toujours porte ouverte. Il est en consultation, mais avec cette distance maintenue entre lui et le malade. Voici enfin mon tour. Vous allez bien ? Ca s'ameliore un peu, alors les resultats de l'analyse de sang ? Aille ! Il les a devant lui, et, avec son stylo de prix, il coche des lignes -ouh la, ca annonce rien de bon. - Nous avons cherche toutes les maladies que l'on peut attraper en Thailande, me dit-il, et nous n'avons rien trouve. Dans son sourire, je lis comme une pointe de deception, en tous les cas je n'en eprouve aucune ! C'est alors, qu'a ma plus grande surprise, il prend son sthethoscope ! Non? Et, tout en restant assis, sans me demander d'enlever mon teeshirt, il se plie en deux, tend son bras au maximum, et se met a ecouter mon rythme cardiaque, oh pas longtemps, faut pas exagerer ! Ensuite, il me fait une nouvelle ordonnance - pourtant, je n'ai rien ! Revenez dans cinq jours ! Caisse, pharmacie... qu'est-ce que je fais ? Je suis la prescription ou je jette ca dans une poubelle ? J'ai suivi la prescription : trois jours k.o., sonne pour le compte.
Derniere visite, cinq jours plus tard
Je vais faire en sorte que cela se passe rapidement. Devant le medecin, je reponds toujours positivement...oui, oui, pas de problemes, tout va bien, mais j'ai une question qui me brule les levres, allez, tant pis, je la pose : - Puisque les analyses ont ete negatives, pourquoi m'avoir prescrit un antibiotique et un traitement preventif contre la malaria. - Empiric treatement, me repond-t-il. Devant mon air interloquer, il prend un papier et m'ecrit noir sur blanc ce que j'avais compris : - empiric treatment ! Je ne lui ai pas demande combien d'annees d'etude de medecine il a du se coltiner pour soigner ainsi un malade, non, la meilleure chose etait de sortir au plus vite, de prendre la moto, et de partir sur la route, en dehors de Chiang Rai.
Voyage de quinze jours en Thaïlande par ses propres moyens English translation pending
Je souhaite partir en thailande avec mon épouse soit juin juillet ou aout pour 15 jours.
Mettant pour la première fois les pieds en thailande, je voudrais savoir si il est facile de se débrouiller par soit même ?
J'ai vu qqs tours tout packagé sur internet avec une partie excursions puis qqs jours en hotel plage à la suite mais je pense que ce genre de balade est un peu speed à mon gout. On ne peut pas se poser lorsqu'on le désire à son rythme.
Si qqs connaisseurs avaient de bonnes infos sur un périple sympa à faire. merci.
Certificat de capacité de mariage franco-tunisien? English translation pending
bonsoir, mon futur conjoint et moi avons passés ce matin le rdv pour ccm et on nous a dit a la fin que notre dossier partait chez le procureur a nantes.que va t'il se passer aprés?Pourriez-vous nous éclairer un peu svp?merci d'avance pour vos réponses bonne soirée
Retour d'un passage aux douanes cubaines English translation pending
Ça vous est déjà arrivé ça???
Nous revenons tout juste de Cuba, de Cayo Largo plus précisément d'où je suis un habitué, y ayant séjourné à sept occasions. Nous n'avons jamais eu aucun problème à la douane, après tout nous n'y allons qu'en simples touristes alors aucune crainte à y avoir.
Cette fois nous avions décidé d'y aller en famille avec mon fils, sa copine et leur jeune bébé de 4 mois et demie. À notre arrivée à Cayo Largo, tout se déroule normalement, la poussette du bébé nous attend même sur le tarmac au bas des marches de l'avion. Nous entrons à l'aéroport et attendons notre tour pour passer la douane... Aucun problème.
De l'autre côté, comme tout le monde le sait, les bagages à mains sont vérifiés dans le même type de scanner qu'on retrouve à Dorval lors de notre départ. On ne veut pas qu'on fasse entrer quoi que ce soit d'illégal à Cuba... Ça va aussi.
En attendant notre tour, mon garçon de 25 ans qui n'a rien à se reprocher et n'a aucun antécédent criminel (il a les cheveux un peu longs, une barbe quelconque) se fait accoster par l'officier principal de la douane qui lui pose une foule de questions, s'informe s'il a un travail et de quel type, lui demande s'il prend des substances illégales, enfin tout le tralala. On passe son sac au scanner, on lui demande de se tasser de côté on vide tout ses objets sur une table. On prend la poussette du bébé, l'amène à l'arrière à l'arrivée des bagages traditionnels pour la passer aussi au scan. Le bordel quoi!!!
Le douanier (qui fait du profilage, c'est évident, parce qu'il n'aime pas les cheveux longs j'imagine) relève toutes les informations du passeport de mon garçon sur une fiche spéciale et lui demande où nous serons pendant notre séjour (Barceló) en plus de lui demander s'il entend visiter d'autres endroits à part Cayo Largo pendant nos vacances de 10 jours.
Nous passons finalement les points de contrôle et partons pour l'hôtel. Au repas du soir mon garçon me fait remarquer que le foutu douanier en question mange au buffet de l'hôtel et que leurs regards se sont croisés... preuve selon moi que ce type lui cherche des poux. Jamais auparavant je n'ai vu un officier de la douane venir prendre son lunch à un des hôtels et... c'est pas la première fois que nous y allons, mais enfin... Notre 10 jours se passe agréablement. Beaucoup de plaisir et tout le monde adore son voyage jusqu'à...
C'est le départ. Retour à l'aéroport. Enregistrement des bagages. Notre même foutu douanier CON attend que mon fils s'enregistre. Dès que sa valise (ou plutôt celle de sa conjointe) passe la pesée et l'enregistrement, elle est récupérée par le type de l'escouade canine. Mon garçon passe en même temps que nous les contrôles douaniers pour sortir du pays mais... juste avant de passer son bagage à main au scanner, on lui demande d'aller dans une petite pièce attenante et le même douanier recommence son petit manège de l'arrivée mais en pire cette fois. On lui a tout fait vider. Les chiens ont senti tous ses objets, on a défait toutes les doublures de la valises de sa conjointe (qui en passant était une valise toute neuve que je leur avait prêtée). On a analysée dans des éprouvettes des grains de sable et des morceaux de tabacs de cigarettes au fond de son sac à dos.
Un des chiens sentait la poussette du bébé et semblait la trouver intéressante (évidemment mon garçon et sa conjointe ont un chien à la maison). Le maître-chien s'est alors mis en frais de tirer sur tout dans l'espoir de trouver quelque chose qui n'existait pas. On a même dû lui crier après pour lui dire de faire attention de ne pas la briser. Tellement épais, ils ont essayé de rentrer la poussette dans le scanner des bagages à mains... mais elle était trop grosse et ne passait pas. Plus fou que ça tu meurs.
La valise a été vidée morceau par morceau et le douanier vérifiait chaque couture de chaque pièce de vêtement. Je fulminais. Ma femme rageait et la conjointe de mon garçon était au bord des larmes. Le plus drôle dans tout ça si on peut dire, c'est qu'en voyant que le douanier l'avait encore dans son champ de mire dès son entrée à l'aéroport, mon garçon avait gardé la valise de sa conjointe avec lui au lieu de la sienne. Ils sont tellement épais que tout ce qu'ils ont finalement "testé" ce sont des vêtements et des bobettes de femme. Ils se sont attardés et ont analysé une petite fiole d'huile utilisée pour adoucir la peau après épilation.... Oh! Juste pour dire comment ils sont imbéciles et qu'ils ne voulaient que faire chier, ils ne savaient tellement pas comment fonctionne leur kit d'analyse qu'ils ont du suivre les directives inscrites sur le couvercle de la boîte pour l'utiliser. Le douanier principal a été "lire" les résultats du test en éprouvette dans les toilettes publiques de l'aéroport. Nous avions déjà passé les contrôles et suivions de loin toute la procédure, la porte de la petite salle étant restée ouverte. Je pouvais quand même voir mon fils et lui crier quelques mots de temps en temps. Les autres douaniers, près des contrôles douaniers nous disaient qu'ils étaient désolés et qu'ils ne faisaient que leur travail régulier... MON ŒIL. On nous a dit de nous écarter des sièges situés près d'eux et du portail où on scanne les passagers pour détecter le métal. Il ont même scanné un petit tambourin (tamtam) que mon garçon venait tout juste d'acheter quelques minutes auparavant.
Tout ça pour dire que toute cette foutue procédure aura durée entre 45 minutes et une heure. Mon garçon n'avait rien à se reprocher... mais je dois vous dire qu'il y avait des douaniers, dont le maître-chien et l'officier principal qui semblaient très déçus de ne pas avoir rien trouvé. Pensaient-ils vraiment faire le coup du siècle? Mon garçon lui, plus philosophe que moi peut-être s'est simplement dit par la suite que ça avait contribué à faire passer le temps à attendre l'embarquement plus vite.
Cayo Largo est un petit îlot habité seulement par les touristes qui se trouve à plus de 50 kilomètres de l'île principale de Cuba... Même les employés d'hôtels n'y vivent pas en permanence. Qu'est-ce qu'on s'attendait à trouver??? Le douanier a tout simplement fait du profilage. Il n'aimait pas l'allure de mon garçon, l'a pris en grippe dès son arrivée et s'est acharné sur lui jusqu'à la dernière minute... Dommage parce que pour mon garçon et sa conjointe, son expérience de Cuba sera probablement la dernière.
Bien que les douaniers disposent d'à peu près tous les droits, je m'explique très mal cet acharnement. Cayo Largo m'aura peut-être aussi vu pour la dernière fois. Pour agir comme l'a fait cet imbécile de douanier, il faut qu'on aie des soupçons ou des doutes fondés pas qu'on agisse de façon aléatoire. Il me semble que le métier doit se fonder sur d'autres critères que "je ne t'aime pas la face, tu vas y goûter".
Je comprend qu'on pratique une fouille ou qu'on fasse des scans à outrance lorsque quelqu'un entre au pays. Qu'on fasse pire lorsqu'on en sort dépasse tout entendement... S'il y a quelque chose de croche à quelque part, qu'on laisse le pays où retourne le passager s'en occuper.
Pour ma part, j'entends raconter cette aventure au consulat cubain, au ministère du tourisme ou à l'ambassade en leur faisant parvenir le récit des événements. Et pourquoi pas une lettre ouverte dans les journaux aussi. Ça fait mal ça. Peut-être que le zêlé de Cayo Largo va se calmer les hormones la prochaine fois. Si Cuba veut vivre du tourisme, qu'il laisse les touristes tranquilles. Y'en a d'autres endroits, beaux, bons et pas chers et je ne suis pas obligé d'aller leur porter mes $$$ s'ils ne sont pas accueillants avec les personnes qui les font vivre surtout au prix qu'ils organisent le taux de change par les temps qui courent.
Mon fils a raconté sa mésaventure au douanier en arrivant à Montréal lorsque ce dernier lui a demandé si tout s'était bien passé à Cuba... et lui a dit de se préparer à veiller tard en blague et avec un sourire en coin.
Tout s'est passé sans problème... et sans contrôle à Montréal.
Pour voir des photos de la petite famille suspecte suivez ce lien... Oh la la!!!
http://flickr.com/photos/guy_bernier/3107149719/ http://flickr.com/photos/guy_bernier/3107149129/
Nous revenons tout juste de Cuba, de Cayo Largo plus précisément d'où je suis un habitué, y ayant séjourné à sept occasions. Nous n'avons jamais eu aucun problème à la douane, après tout nous n'y allons qu'en simples touristes alors aucune crainte à y avoir.
Cette fois nous avions décidé d'y aller en famille avec mon fils, sa copine et leur jeune bébé de 4 mois et demie. À notre arrivée à Cayo Largo, tout se déroule normalement, la poussette du bébé nous attend même sur le tarmac au bas des marches de l'avion. Nous entrons à l'aéroport et attendons notre tour pour passer la douane... Aucun problème.
De l'autre côté, comme tout le monde le sait, les bagages à mains sont vérifiés dans le même type de scanner qu'on retrouve à Dorval lors de notre départ. On ne veut pas qu'on fasse entrer quoi que ce soit d'illégal à Cuba... Ça va aussi.
En attendant notre tour, mon garçon de 25 ans qui n'a rien à se reprocher et n'a aucun antécédent criminel (il a les cheveux un peu longs, une barbe quelconque) se fait accoster par l'officier principal de la douane qui lui pose une foule de questions, s'informe s'il a un travail et de quel type, lui demande s'il prend des substances illégales, enfin tout le tralala. On passe son sac au scanner, on lui demande de se tasser de côté on vide tout ses objets sur une table. On prend la poussette du bébé, l'amène à l'arrière à l'arrivée des bagages traditionnels pour la passer aussi au scan. Le bordel quoi!!!
Le douanier (qui fait du profilage, c'est évident, parce qu'il n'aime pas les cheveux longs j'imagine) relève toutes les informations du passeport de mon garçon sur une fiche spéciale et lui demande où nous serons pendant notre séjour (Barceló) en plus de lui demander s'il entend visiter d'autres endroits à part Cayo Largo pendant nos vacances de 10 jours.
Nous passons finalement les points de contrôle et partons pour l'hôtel. Au repas du soir mon garçon me fait remarquer que le foutu douanier en question mange au buffet de l'hôtel et que leurs regards se sont croisés... preuve selon moi que ce type lui cherche des poux. Jamais auparavant je n'ai vu un officier de la douane venir prendre son lunch à un des hôtels et... c'est pas la première fois que nous y allons, mais enfin... Notre 10 jours se passe agréablement. Beaucoup de plaisir et tout le monde adore son voyage jusqu'à...
C'est le départ. Retour à l'aéroport. Enregistrement des bagages. Notre même foutu douanier CON attend que mon fils s'enregistre. Dès que sa valise (ou plutôt celle de sa conjointe) passe la pesée et l'enregistrement, elle est récupérée par le type de l'escouade canine. Mon garçon passe en même temps que nous les contrôles douaniers pour sortir du pays mais... juste avant de passer son bagage à main au scanner, on lui demande d'aller dans une petite pièce attenante et le même douanier recommence son petit manège de l'arrivée mais en pire cette fois. On lui a tout fait vider. Les chiens ont senti tous ses objets, on a défait toutes les doublures de la valises de sa conjointe (qui en passant était une valise toute neuve que je leur avait prêtée). On a analysée dans des éprouvettes des grains de sable et des morceaux de tabacs de cigarettes au fond de son sac à dos.
Un des chiens sentait la poussette du bébé et semblait la trouver intéressante (évidemment mon garçon et sa conjointe ont un chien à la maison). Le maître-chien s'est alors mis en frais de tirer sur tout dans l'espoir de trouver quelque chose qui n'existait pas. On a même dû lui crier après pour lui dire de faire attention de ne pas la briser. Tellement épais, ils ont essayé de rentrer la poussette dans le scanner des bagages à mains... mais elle était trop grosse et ne passait pas. Plus fou que ça tu meurs.
La valise a été vidée morceau par morceau et le douanier vérifiait chaque couture de chaque pièce de vêtement. Je fulminais. Ma femme rageait et la conjointe de mon garçon était au bord des larmes. Le plus drôle dans tout ça si on peut dire, c'est qu'en voyant que le douanier l'avait encore dans son champ de mire dès son entrée à l'aéroport, mon garçon avait gardé la valise de sa conjointe avec lui au lieu de la sienne. Ils sont tellement épais que tout ce qu'ils ont finalement "testé" ce sont des vêtements et des bobettes de femme. Ils se sont attardés et ont analysé une petite fiole d'huile utilisée pour adoucir la peau après épilation.... Oh! Juste pour dire comment ils sont imbéciles et qu'ils ne voulaient que faire chier, ils ne savaient tellement pas comment fonctionne leur kit d'analyse qu'ils ont du suivre les directives inscrites sur le couvercle de la boîte pour l'utiliser. Le douanier principal a été "lire" les résultats du test en éprouvette dans les toilettes publiques de l'aéroport. Nous avions déjà passé les contrôles et suivions de loin toute la procédure, la porte de la petite salle étant restée ouverte. Je pouvais quand même voir mon fils et lui crier quelques mots de temps en temps. Les autres douaniers, près des contrôles douaniers nous disaient qu'ils étaient désolés et qu'ils ne faisaient que leur travail régulier... MON ŒIL. On nous a dit de nous écarter des sièges situés près d'eux et du portail où on scanne les passagers pour détecter le métal. Il ont même scanné un petit tambourin (tamtam) que mon garçon venait tout juste d'acheter quelques minutes auparavant.
Tout ça pour dire que toute cette foutue procédure aura durée entre 45 minutes et une heure. Mon garçon n'avait rien à se reprocher... mais je dois vous dire qu'il y avait des douaniers, dont le maître-chien et l'officier principal qui semblaient très déçus de ne pas avoir rien trouvé. Pensaient-ils vraiment faire le coup du siècle? Mon garçon lui, plus philosophe que moi peut-être s'est simplement dit par la suite que ça avait contribué à faire passer le temps à attendre l'embarquement plus vite.
Cayo Largo est un petit îlot habité seulement par les touristes qui se trouve à plus de 50 kilomètres de l'île principale de Cuba... Même les employés d'hôtels n'y vivent pas en permanence. Qu'est-ce qu'on s'attendait à trouver??? Le douanier a tout simplement fait du profilage. Il n'aimait pas l'allure de mon garçon, l'a pris en grippe dès son arrivée et s'est acharné sur lui jusqu'à la dernière minute... Dommage parce que pour mon garçon et sa conjointe, son expérience de Cuba sera probablement la dernière.
Bien que les douaniers disposent d'à peu près tous les droits, je m'explique très mal cet acharnement. Cayo Largo m'aura peut-être aussi vu pour la dernière fois. Pour agir comme l'a fait cet imbécile de douanier, il faut qu'on aie des soupçons ou des doutes fondés pas qu'on agisse de façon aléatoire. Il me semble que le métier doit se fonder sur d'autres critères que "je ne t'aime pas la face, tu vas y goûter".
Je comprend qu'on pratique une fouille ou qu'on fasse des scans à outrance lorsque quelqu'un entre au pays. Qu'on fasse pire lorsqu'on en sort dépasse tout entendement... S'il y a quelque chose de croche à quelque part, qu'on laisse le pays où retourne le passager s'en occuper.
Pour ma part, j'entends raconter cette aventure au consulat cubain, au ministère du tourisme ou à l'ambassade en leur faisant parvenir le récit des événements. Et pourquoi pas une lettre ouverte dans les journaux aussi. Ça fait mal ça. Peut-être que le zêlé de Cayo Largo va se calmer les hormones la prochaine fois. Si Cuba veut vivre du tourisme, qu'il laisse les touristes tranquilles. Y'en a d'autres endroits, beaux, bons et pas chers et je ne suis pas obligé d'aller leur porter mes $$$ s'ils ne sont pas accueillants avec les personnes qui les font vivre surtout au prix qu'ils organisent le taux de change par les temps qui courent.
Mon fils a raconté sa mésaventure au douanier en arrivant à Montréal lorsque ce dernier lui a demandé si tout s'était bien passé à Cuba... et lui a dit de se préparer à veiller tard en blague et avec un sourire en coin.
Tout s'est passé sans problème... et sans contrôle à Montréal.
Pour voir des photos de la petite famille suspecte suivez ce lien... Oh la la!!!
http://flickr.com/photos/guy_bernier/3107149719/ http://flickr.com/photos/guy_bernier/3107149129/
Prix des activités sur Patong (Phuket)? English translation pending
Départ pour patong prévu début fevrier je voudrais savoir un peu quelles sont les activitées presente sur patong en particulier mais aussi sur toute l'ile (jet ski, peche aux gros etc etc...).Si vous avez aussi les prix cela marrengerait je vous avouerez lol mais nhesitez pas toute les activitée sont bonne a savoir...Je voudrais aussi savoir le prix de la vie sur cette ile a touriste, le prix d'une conso?d'un repas?une entrée en boite si c payant ?location de scooter ou autre ?souvenir ?nhesitez pas jatten vos reponse merci ...
Salvador de Bahia: hébergements et visites? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage en famille avec un enfant de 10 ans pour la région de salvador pendant trois semaines en juillet 2009.
Avez vous des idées ou bon plans de petites villes autour de Salvador ou d'un petit circuit à faire en bus local.
Bien sûr je suis preneur d'adresses d'hébergement sympas reposantes et tout et tout
D'avance merci
Je peux aussi renseigner sur le Pérou
Argent liquide en Birmanie: quel budget pour deux semaines? English translation pending
Bonjour à tous
Au cours de notre tour du monde, nous allons être en Birmanie entre le 6 et le 20 janvier prochains. J'ai entendu dire qu'il fallait arriver là-bas avec tout l'argent liquide nécessaire pour son séjour car il n'y a pas de retrait possible sur place, est-ce bien le cas ? Dans ce cas, quelle somme environ conseilleriez-vous de prendre pour un budget "routard" pour 2 personnes pendant 2 semaines ? Enfin, peut-on changer des baths à l'arrivée à Rangoon (on viendra de Bangkok) ou vaut-il mieux prévoir des dollars (ou des euros) ?
Merci de votre aide
Au cours de notre tour du monde, nous allons être en Birmanie entre le 6 et le 20 janvier prochains. J'ai entendu dire qu'il fallait arriver là-bas avec tout l'argent liquide nécessaire pour son séjour car il n'y a pas de retrait possible sur place, est-ce bien le cas ? Dans ce cas, quelle somme environ conseilleriez-vous de prendre pour un budget "routard" pour 2 personnes pendant 2 semaines ? Enfin, peut-on changer des baths à l'arrivée à Rangoon (on viendra de Bangkok) ou vaut-il mieux prévoir des dollars (ou des euros) ?
Merci de votre aide
Visa long séjour pour un conjoint français, mariage franco-turc English translation pending
bonjour,
je souhaiterai savoir s il y a d autres personnes dans mon cas ? J ai la double nationalité je me suis mariée en turquie j ai passé mes 3 rendez vous a l ambassade de france a ankara au 3 eme rendez vous on nous a dit kil fallai faire une demande de visa long séjour pour mon conjoint et kil devais suivre des cours de francais selon la nouvelle loi ki vient de sortir au 01/12/08. A votre avis combien de temps ca pourrai durer pour avoir le visa? si il doit pouvoir se debrouiller en francais il est pa pret de venir y a t il d autres personnes dans mon cas ?
je souhaiterai savoir s il y a d autres personnes dans mon cas ? J ai la double nationalité je me suis mariée en turquie j ai passé mes 3 rendez vous a l ambassade de france a ankara au 3 eme rendez vous on nous a dit kil fallai faire une demande de visa long séjour pour mon conjoint et kil devais suivre des cours de francais selon la nouvelle loi ki vient de sortir au 01/12/08. A votre avis combien de temps ca pourrai durer pour avoir le visa? si il doit pouvoir se debrouiller en francais il est pa pret de venir y a t il d autres personnes dans mon cas ?
Problèmes de retraits par carte bancaire française en Italie English translation pending
Bonjour à tous, et aux spécialistes des systèmes bancaires en particulier.
J'aimerais comprendre un truc...
Voilà, je suis l'heureuse détentrice d'une carte bleue visa qui jusqu' à une date récente (fin octobre pour etre precise) me permettait d'effectuer des retraits dans la totalité des distributeurs automatiques d'Europe (en tous cas dans tous ceux que j'ai essayé). Tant que le plafond de 650 €/sept jours glissants n'était pas atteint j'obtenais la somme que je souhaitais, en euro ou dans la devise locale. Je pouvais egalement une fois cette somme atteinte continuer à regler mes achats par carte. Sans souci, 20 ans de bons et loyaux services.
Début novembre ma carte s'est bloquée, plus de retrait, plus d'achat. "Démagnétisation" m'ont annoncé en choeur ma (pseudo) banque (à la gomme) francaise et les banques italiennes. Je demande donc une nouvelle carte, que j'obtiens, avec un tout petit petit petit délai (1 mois 🏴☠️😠).
La carte fonctionne, je règle mes achats, retire de l'argent aux distributeurs automatiques. Pendant 2 jours... Depuis, la carte fonctionne toujours pour les achats, mais pas moyen d'obtenir le moindre euro au distributeur (quelle que soit la banque)...Et là, plus de choeur harmonieux franco-italien : C'est la responsabilité des Italiens prétend ma (pseudo) banque (à la gomme) francaise, ils ont un problème de connexion avec le réseau français. C'est un problème de votre carte, voyez votre banque me serinent les banquiers italiens.
So what, ça existe ces problèmes de connexion entre les réseaux bancaires de deux pays ? (et accessoirement ca dure longtemps ?)
Catherine
J'aimerais comprendre un truc...
Voilà, je suis l'heureuse détentrice d'une carte bleue visa qui jusqu' à une date récente (fin octobre pour etre precise) me permettait d'effectuer des retraits dans la totalité des distributeurs automatiques d'Europe (en tous cas dans tous ceux que j'ai essayé). Tant que le plafond de 650 €/sept jours glissants n'était pas atteint j'obtenais la somme que je souhaitais, en euro ou dans la devise locale. Je pouvais egalement une fois cette somme atteinte continuer à regler mes achats par carte. Sans souci, 20 ans de bons et loyaux services.
Début novembre ma carte s'est bloquée, plus de retrait, plus d'achat. "Démagnétisation" m'ont annoncé en choeur ma (pseudo) banque (à la gomme) francaise et les banques italiennes. Je demande donc une nouvelle carte, que j'obtiens, avec un tout petit petit petit délai (1 mois 🏴☠️😠).
La carte fonctionne, je règle mes achats, retire de l'argent aux distributeurs automatiques. Pendant 2 jours... Depuis, la carte fonctionne toujours pour les achats, mais pas moyen d'obtenir le moindre euro au distributeur (quelle que soit la banque)...Et là, plus de choeur harmonieux franco-italien : C'est la responsabilité des Italiens prétend ma (pseudo) banque (à la gomme) francaise, ils ont un problème de connexion avec le réseau français. C'est un problème de votre carte, voyez votre banque me serinent les banquiers italiens.
So what, ça existe ces problèmes de connexion entre les réseaux bancaires de deux pays ? (et accessoirement ca dure longtemps ?)
Catherine
Visa pour rester plus de trois mois en Tunisie? English translation pending
Bjr,
J'ai un passeport Francais et souhaite rester + de 3 mois en Tunisie.
Comment faire ? Existe t'il un visa special ? Existe t'il des extensions possibles ?
Merci d'avance.
Ed
J'ai un passeport Francais et souhaite rester + de 3 mois en Tunisie.
Comment faire ? Existe t'il un visa special ? Existe t'il des extensions possibles ?
Merci d'avance.
Ed
Quelles villes canadiennes aimez-vous le plus? English translation pending
Quelles villes au Canada vous aimez le plus et pourquoi ?🙂
Entrée en Palestine? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
j'en appel à vous pour savoir si vous avez expérimentez ce cas :
Après avoir découvert ce pays, je retourne en Syrie avec une amie l'été prochain. Nousa vons visité le Liban, la Jordanie et la Turquie sans aucun pb. Cette fois ci nous aimerions visiter Jérusalem ainsi que d'autre lieu historique, biblique et musulman qui sont autant en Israël qu'en Cisjordanie.
Je sais que l'on peu entrer en Israël par la Jordanie et qu'il peuvent ne pas tamponner nos passeports (passeports français), car nous devons revenir en Syrie après! Mais nous sommes de confession musulmane et nous sommes voilées, pouvons nous avoir des problèmes ?? Pouvons nous entrer en Cisjordanie avec un passeport français ? Avons nous besoin d'un visa pour Israël, pour la Cisjordanie?
Si vous avez des pistes, merci de m'en informer... Bonne soirée à tous !!!😎
j'en appel à vous pour savoir si vous avez expérimentez ce cas :
Après avoir découvert ce pays, je retourne en Syrie avec une amie l'été prochain. Nousa vons visité le Liban, la Jordanie et la Turquie sans aucun pb. Cette fois ci nous aimerions visiter Jérusalem ainsi que d'autre lieu historique, biblique et musulman qui sont autant en Israël qu'en Cisjordanie.
Je sais que l'on peu entrer en Israël par la Jordanie et qu'il peuvent ne pas tamponner nos passeports (passeports français), car nous devons revenir en Syrie après! Mais nous sommes de confession musulmane et nous sommes voilées, pouvons nous avoir des problèmes ?? Pouvons nous entrer en Cisjordanie avec un passeport français ? Avons nous besoin d'un visa pour Israël, pour la Cisjordanie?
Si vous avez des pistes, merci de m'en informer... Bonne soirée à tous !!!😎
Où trouver du vrai safran et de l'huile d'argan non trafiqués au Maroc? English translation pending
quelqu'un connait il un endroit au Maroc on l'on peut trouver du vrai safran ainsi que l'huile d'argan non trafiqués a prix correct autre que dans les grandes surfaces
cordialement
Conduire au Brésil English translation pending
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Qui connait la source d'eau chaude à Agadir? English translation pending
bonjour,
c'est dans les environs immédiat d'Agadir, qui connait?
chantal
c'est dans les environs immédiat d'Agadir, qui connait?
chantal
Thaïlande: aéroport de Suvarnabhumi fermé (25 novembre 22h00) English translation pending
juste l'info passer au journal Suvarnabhumi est fermer, ils exagerent vraiment la
http://nationmultimedia.com/...adlines_30089423.php
http://nationmultimedia.com/...adlines_30089423.php
Quid des voyages en Algérie? English translation pending
Bonjour,
Je ne cherche pas de réponses, mais je souhaite simplement lancer une discussion...
Alors, voici : je constate sur ce forum, comme sur la plupart des forums de voyages, qu'on parle bcp de séjours au Maroc, en Tunisie, en Egypte, mais beaucoup moins en Algérie.
Ca m'intéresserait d'identifier les "freins" qui empècheent le tourisme de ce pays de se développer.
Donc, allez-y, dites mois pourquoi vous ne pensez pas à l'Algérie dans vos projets de vacances en Afrique du Nord.
Je mance en vrac des idées, mais ce sont vos points de vue qui m'intéressent ;) : "J'ai l'impression que c'est trop cher" "Il n'y pas assez d'infrastructures pour le toursime" "Les agences de voyages ne proposent pas cette destination" "L'Algérie ? C'est bien ? On ne parle jamais de ses atouts touristiques..." "L'Algérie ? C'est où ?" "J'ai l'impression que la situation politique et la sécurité dans ce pays ne sont pas assez stables pour le moment"..
Je ne cherche pas de réponses, mais je souhaite simplement lancer une discussion...
Alors, voici : je constate sur ce forum, comme sur la plupart des forums de voyages, qu'on parle bcp de séjours au Maroc, en Tunisie, en Egypte, mais beaucoup moins en Algérie.
Ca m'intéresserait d'identifier les "freins" qui empècheent le tourisme de ce pays de se développer.
Donc, allez-y, dites mois pourquoi vous ne pensez pas à l'Algérie dans vos projets de vacances en Afrique du Nord.
Je mance en vrac des idées, mais ce sont vos points de vue qui m'intéressent ;) : "J'ai l'impression que c'est trop cher" "Il n'y pas assez d'infrastructures pour le toursime" "Les agences de voyages ne proposent pas cette destination" "L'Algérie ? C'est bien ? On ne parle jamais de ses atouts touristiques..." "L'Algérie ? C'est où ?" "J'ai l'impression que la situation politique et la sécurité dans ce pays ne sont pas assez stables pour le moment"..
Le métissage culturel: utopique ou envisageable? English translation pending
Salut à tous,
Il m'est venu cette réflexion, je n'ai pas vraiment trouvé de sujet équivalent dans ma recherche sur le forum, bien qu'il ait surement déjà été abordé (auquel cas, merci de m'y renvoyer)
Je parle du vrai métissage qui est pour moi culturel, évidemment, et n'a rien à voir avec la couleur de peau ou l'origine, qui ne veulent rien dire à moins d'etre raciste.
Il m'est apparu en passant du temps à l'étranger que certaines différences culturelles sont profondes entre certains peuples, bien plus importantes que l'on ne peut l'imaginer de prime abord; je ne vais pas forcément les détailler ici, mais par exemple quand il s'agit de domaines primordiaux tels que l'importance ou non de la foi, de la religion, de la famille et de la communauté, de l'amitié, jusqu'à l'amour entre 2 personnes -la conception meme qu'on a de l'amour-, etc, qui ont donc trait à la manière globale d'envisager la vie, on comprend la difficulté de ce métissage.
Je parle en effet surtout de l'union entre 2 personnes, ne sachant pas trop quel terme employer car mariage et amour ne vont pas toujours de pair -bien que l'amour soit certainement une condition sine qua non à la réussite d'un mariage mixte-, 2 personnes issues de milieux culturels vraiment différents (et non simplement d'origine différente, car l'un peut très bien avoir déja plus ou moins assimilé la culture de l'autre, on parle parfois d'occidentalisation ou américanisation du monde, par exemple), qui seront amenés à vivre leur vie ensemble, et surement à faire des enfants.
Alors, ce métissage est-il selon vous réellement envisageable, métissage entendu dans le sens où hormis bien sûr le fait de faire des concessions de la part des deux parties, aucun des 2 etres ne reniera tout ou partiellement son mode de vie et sa culture d'origine au profit de celui de l'autre, bref, qu'une vraie union issue du mélange équitable de la culture et visions de la vie de l'un et et de l'autre, apparaisse ? Un point important de ce sujet est le choix du pays de résidence, mais ce n'en est qu'une partie. Les différences -voire oppositions- dont j'ai parlé, sont-elles dans certains cas insurmontables? Si oui, si certains d'entre vous pensent que certaines unions sont impossibles du fait de l'écart culturel entre les deux personnes, admettriez vous dans ce cas, en vous référant à la définition que j'en ai donné si elle vous semble recevable, que le mot "métissage" est illusoire et qu'il soit irréalisable? Merci pour vos réflexions
Il m'est apparu en passant du temps à l'étranger que certaines différences culturelles sont profondes entre certains peuples, bien plus importantes que l'on ne peut l'imaginer de prime abord; je ne vais pas forcément les détailler ici, mais par exemple quand il s'agit de domaines primordiaux tels que l'importance ou non de la foi, de la religion, de la famille et de la communauté, de l'amitié, jusqu'à l'amour entre 2 personnes -la conception meme qu'on a de l'amour-, etc, qui ont donc trait à la manière globale d'envisager la vie, on comprend la difficulté de ce métissage.
Je parle en effet surtout de l'union entre 2 personnes, ne sachant pas trop quel terme employer car mariage et amour ne vont pas toujours de pair -bien que l'amour soit certainement une condition sine qua non à la réussite d'un mariage mixte-, 2 personnes issues de milieux culturels vraiment différents (et non simplement d'origine différente, car l'un peut très bien avoir déja plus ou moins assimilé la culture de l'autre, on parle parfois d'occidentalisation ou américanisation du monde, par exemple), qui seront amenés à vivre leur vie ensemble, et surement à faire des enfants.
Alors, ce métissage est-il selon vous réellement envisageable, métissage entendu dans le sens où hormis bien sûr le fait de faire des concessions de la part des deux parties, aucun des 2 etres ne reniera tout ou partiellement son mode de vie et sa culture d'origine au profit de celui de l'autre, bref, qu'une vraie union issue du mélange équitable de la culture et visions de la vie de l'un et et de l'autre, apparaisse ? Un point important de ce sujet est le choix du pays de résidence, mais ce n'en est qu'une partie. Les différences -voire oppositions- dont j'ai parlé, sont-elles dans certains cas insurmontables? Si oui, si certains d'entre vous pensent que certaines unions sont impossibles du fait de l'écart culturel entre les deux personnes, admettriez vous dans ce cas, en vous référant à la définition que j'en ai donné si elle vous semble recevable, que le mot "métissage" est illusoire et qu'il soit irréalisable? Merci pour vos réflexions