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Les chemins de la liberté, adaptation du livre de Slavomir Rawicz? English translation pending
by Pierre · 2011-01-27 · 8 replies
Et plus récemment de l'axe du loup de Sylvain Tesson ? Qui l' a vu ? Pierre 🙂
Visite de Zion + Yosemite English translation pending
by Bartauldi · 2011-01-25 · 20 replies
Bonjour à tous,

En août prochain je pars dans l'ouest comme bcp d'entre vous 😉 J'ai une question sur deux étapes de mon voyage : je vais faire nuit à page > départ pour zion (nuit à Springdale) > départ pour Bryce (2 nuits). Je voulais savoir si, en partant de Page à 9h, on arrive normalement à Zion à 11h, le temps de prendre la chambre, de passer au visitor center, de prendre la navette... en gros on commence la visite à 13h.

Est-ce que j'aurai le temps de faire weeping rock + emerald pool (sans aller peut-être jusqu'à upper) + angels landing ou alors je devrais faire angels landing le lendemain avant de partir pour Bryce? Par ailleurs, est-ce que emerald pool a beaucoup d'intérêt ou on en fait beaucoup pour ça?

J'ai une autre question concernant Yosemite : je ferai SF > Yosemite au matin > nuit au curry village > une journée à Yosemite > puis le lendemain Yosemite > Bodie > Bishop. En arrivant de SF à Yosemite (normalement ça devrait être vers 14h, je pensais faire Mariposa puis Glacier Point. Le lendemain j'aurai une journée entière et j'aimerais faire quelques courtes randonnées et non une grande pour voir davantage de parties du parc. Auriez-vous des idées pour combler ma journée svp?

Merci 😇 Bart
Où rencontrer la faune de Madagascar? English translation pending
by Chipolata74 · 2011-01-22 · 14 replies
Bonjour,

Nous projetons mon mari et moi (dans les 45 ans) avec notre "petit" dernier, un ado de 13 ans (très dégourdi)un voyage aussi aventuresque que possible à Madagascar ( fin été 2011). On prévoit pour l'instant des étapes (durant entre 4 et 8 jours) autour de Morondave, de Tulear, de Nosy-be/Diego et de Ste Marie... mais si les sites gélogiques, la découverte des plages et fonds marins en PMT et bien sûr tout le côté humain/culturel vont nous passionner on voudrait aussi rencontrer plein d'animaux de toutes sortes des plus petits aux plus gros..des plus moches/méchants aux plus doux.. (mon fils rêve de devenir biologiste/animalier) et là.. on ne sait pas quels sont les parcs/réserves qui nous réserveront le plus de rencontres. On sait ( on a découvert le Costa-Rica et Bornéo..) que les animaux savent bien se cacher et qu'on peut randonner des heures dans des sites magnifiques mais sans en apercevoir.. ce qui est normal mais un peu frustrant ! On ne boude donc pas de temps en temps les sites touristiques où ils sont en partie un peu apprivoisés tout en étant en liberté.. Bref.. si vous pouviez nous indiquer 2 ou 3 parcs/réserves (voire même zoo éthiques) à ne pas manquer.. parmi les très nombreux parcs de Mada, ce serait génial..

Merci d'avance..

Sophie Persyn
Notre voyage dans l'Ouest américain en été 2010: petit retour d'expérience English translation pending
by Fred2866 · 2011-01-19 · 36 replies
Voilà, mieux vaut tard que jamais mais je me décide enfin à poster pour vous faire part de nos impressions suite à notre voyage dans l'Ouest Américain. J'espère que cela pourra aider ceux qui préparent ce même genre de trip, comme j'ai pu être aidé moi-même par la lecture de s nombreux carnets de voyage. Le contexte : 30 jours de voyage 8 juillet - 8 Aout / famille de 4: 2 adultes et 2 ados Les contraintes : mon épouse m'avait prévenu (elle sait être très "claire")....si on passe un mois dans la voiture c'est NIET !!!!!...Ok ok chérie ne t'énerve pas....🙂 / Par ailleurs nous voulions finir par San Francisco (sinon les enfants m'auraient tué !!) La philosophie : randonneurs réguliers dans les Pyrénées surtout, je voulais un voyage Nature qui octroie la possibilité de marcher le plus possible La conclusion : sur 30 jours une boucle finalement assez réduite par rapport à ce qu'on aurait pu faire notamment dans l'Utah mais rétrospectivement assez adaptée à nos souhaits. Le concept : voiture de loc et hôtels (pas de camping, pour une première fois, je n'étais pas très sûr de moi qui plus est, je n'ai pas campé depuis 25 ans) Le trajet : Arrivée Las Vegas (3jours) - Grand canyon North Rim (3 jours) - Page (4 jours) - Bryce (3 jours) - Zion (2 jours) - Death valley (passage) - Mammoth Lakes (passage) - Yosemite (6 jours) -Péninsule de Monterey (3 jours) - San Francisco (5 jours)

Au final = GRANDIOSE (on écrit soit 15 pages soit 1 mot pour décrire ce genre d'expérience....j'ai pris mon parti...)

Notre retour d'exp:avec quelques coups de fil pour sécuriser certaines destinations - fait en Mars...déjà un peu tard mais tout fut ok. - Réservtions de Paris sur internet - Globalement bon timing, j'avais bien préparé toutes les rando possibles, on n'a pas eu le temps de tout faire mais il ne fallait pas non plus que ça tourne à la course à l'échalote - Les fringues = si nous n'avions pas eu à terminer sur la côte où le temps fut TRES frais, nous aurions pu amener la moitié de ce que nous avons pris. - Les hôtels = sans l'avoir prémédité j'avais réservé plusieurs hôtels avec des cuisines et finalement le surcoût occasionné est TRES largement compensé par l'économie de restos que ça permet de faire (notamment dans des coins comme Yosemite où ils attendent le touriste au coin du bois)...nous sommes 4, et "des qui tortorent bien". - Le voiture = le plus gros possible, n'hésitez pas !!!! - Wholefoods reste le supermarket le plus génial (peut être le plus cher aussi..mais bon...)...nous les avions tous repérés avant de partir...lol

Dans le détail - Las Vegas : hotels : l'embarras du choix, réservé tres tard sans problème, l'été offre moins de remise que hors saison naturellement mais à qualité de chambre égale les tarifs sont très compétitifs (nous étions au MGM gd signature, super parce que pas de casino et tres proche du strip - junior suite) - Restauration : embarras du choix là aussi de tout à tout les prix. N'hésitez pas à vous éloigner du strip (en voiture, c'est immense !!) pour flâner (leurs grands condos sont assez étonnants) faire des emplettes et déjeuner ou diner...nous avons dévalisé REI leur "decathlon".

- GD CAnyon North : 1 seul hôtel donc sécurisé dans les premiers et il ne restait que des chambres "motel" finalement très sympa même si spartiates et un peu chères. Environnement fabuleux en pleine nature, terrasse et salle de resto sur le canyon. Nous avons fait la North kaibab jusqu'au roaring springs, splendide (départ 5h30 - 3 personnes croisées), quelques petites randos alentours et nous sommes avons fait les pts de vue remarquable en voiture (cape royal, point imperial)...Inoubliable.

- PAge : hotel "days inn" coincé entre jack in the box, Esso , Burger king et Wallmart..mais finalement sympa, chambres parfaites modernes et nickels..et finalement on s'est habitué à nos petites courses au Wallmart d'en face. PAs de cuisine donc restos...pas toujours concluants, on a fini par un régime quesadillas au bar tex du Marriot correct en qulité et prix. Randos = LEs waves (bien sûr) rien à dire, il n'y a pas de mots - tous les hoodoos du coin - antelope canyon - virée sur le lac - horseshoe bend - et de longues baignades en fin de journée dans le lac...un petit paradis...merci qui ??? 😉 . Pas eu le temps de faire Lee's Ferry et les autres randos de la Paria station....On va devoir y retourner.

- Bryce : par la cottonwood road : passage à yellow rock (pas monté) grosvenor arch et tous les autres points d'intérêts....hôtels à Bryce : LE ruby's inn, une usine mais pas tellement de choix, bouffe moyenne et assez chère...nous cassions la croute au lodge dans le parc. Randos : Fairy land loop, peeckaboo, etc etc on les a fait toutes en partant tôt le matin..tout le monde s'agglutine sur la corniche, sur fairyland nous étions seuls....j'oubliais Mossy cave, un petit coin hors du parc qui offre une ballade reposante et de jolis paysages.

- Zion : sous côté de mon point de vue !!! des randos magnifiques et j'ai regretté de ne pas être resté plis longtemps (notamment pour faire les narrows). Hotel : cable moutain lodge, notre petit plaisir, un établissement magnifique à 30 m de l'entrée du parc. Springdale est une ville charmante. Randos = à Zion c'est , soit le fond de vallée facile et peuplé (mais néanmoins agréable) soit des randos assez techniques car souvent avec passages aériens (parfait pour Madame qui a le vertige)..elle a pris sur elle !!! Observation point : superbe rando qui domine tout le parc à l'arrivée en passant par des endroits magiques (echo canyon..) - angel's landing..partie finale incompatible avec la peur des hauteurs...

- Traversée par death valley puis mammoth lakes jusqu'à Yosemite : une nuit à Mammoth lakes, station de ski agréable ou nous avons trouvé au pied levé une petite rando de 3 à 4 h qui nous a amené au crystal lake, un paysage de cinéma...en partant et avant de rallier Yosemite passage par Bodie, les enfants se sont régalés et nous ont imposé la visite, plan et explications à l'appui , de TOUTES les vieilles baraques de la ville.

Bon je fatigue.......

La suite pour bientôt

Et je mettrai quelques photos si vous me promettez de dire qu'elles sont réussies même si ce n'est pas vrai !!

Fred
Ascension du pic Lenine au Kirghizistan ou trekking peak au Népal? English translation pending
by Stephgran · 2011-01-19 · 17 replies
bonjour je suis mordu d'alpinisme et de voyage et je désirerais à l'horizon 2012 éffectuer soit l'ascension du "fameux pic lenine" au kyrghistan ou faire un trekking peak classique au népal, avec en point d'orgue l'ascension de deux non moins célèbre sommets faciles de 6000m : mera-peak et island peak j'aime beaucoup l'asie centrale et je connais déja bien l'ouzbékistan et le nord kyrghize qui m'ont fasciné.. par contre je ne connais absolulment pas le népal alors j'hésite beaucoup entre ces deux destinations...quel facheux dilemne ! que faire 🤪 si quelqu'un d'entre vous est déja allé dans ces deux endroits...merci de m'aiguiller, j'attends vos conseils

d'autre part je cherche des personnes motivés pour m'accompagner dans l'esprit du routard qui cherche à vivre une expérience humaine d'une ascension ou d'un trekking peak (un peu moins lourd d'un point de vue logistique) avis aux amateurs 😇 à bientôt steph
Litterature en francais sur l'Asie du Sud-Est English translation pending
by Phénixthai · 2011-01-13 · 18 replies
Elle est difficile à trouver la littérature Française sur l'Asie du Sud-Est, je vous en propose un ici.

Je ne vous en ferais pas la critique je viens juste d'ouvrir l'ouvrage.

Trek tranquille de six à dix jours autour de Pokhara (Népal) en février English translation pending
by Riqueau · 2011-01-11 · 13 replies
bonjour a tous nous partons au nepal en fevrier et souhaitons faire un trek tranquille autour de pokhara de 6/10 jours vers le 15/02. Nous souhaitons marcher 4/5 h par jour pour prendre le temps d'apprécier les paysages. Nous aimons la nature, les paysages avec vue sur les hautes montagnes, avec des arbres et non trop pelés. La qualité de l'hébergement nous importe peu, nous avons une condition physique correct et ne voulons pas avoir trop froid. Compte tenu de ces indications qui peut nous indiquer un trek sympa avec adresse qui ne coute pas une fortune. Nous hesitons a passer par une agence ou a le faire seuls, vos avis ? (nous sommes un couple).

j'ai trouvé une balade avec une agence, qui peut me donner son avis, que penser de la variante par chamrong en vous remerciant ! au fait combien faudrait il compter pour faire ce trek avec un guide porteur ? des adresses ? qui connait Nepal New Generation Trek & Adventure? en vous remerciant

Jour 2 NAUDANDA – BIRETHANTI (1000 m) Le sentier longe les terrasses cultivées. De Chandorakot on aperçoit l’Annapurna sud (7219 m) et le Macchapucchare (6993 m) au fond de la vallée de la Modi Khola. Etape à Birethanti où abondent les maisons de thé. 4 heures 30 de marche. Jour 3 BIRETHANTI – HILE (1500 m ) – ULLERI (2000 m) Le sentier traverse les villages et s’élève vers Ulleri .Passage de ponts suspendus et très belles vues sur le Patal Hinchuli (6440 m). 4 heures 30 de marche. Jour 4 ULLERI – NANGETATI – GHOREPANI (2855 m) Après Banthanti, traversée de la foret de rhododendrons avant d’atteindre les auberges de Gorepani en 4 heures de marche. Jour 5GHOREPANI - POON HILL ( 3210 m) - TADAPANI (2721 m) – GHANDRUNG(1846 m) Il faut se lever de bon matin pour aller admirer au lever du soleil le DHAULAGIRI (8167 m) et le MACCHPUCHARE de la colline de POON Hill à une heure de marche. Sentier à travers la forêt de rhododendrons vers Tadapani avec d’excellentes vues sur les hauts sommets de l’Annapurna, puis descente vers le gros bourg Gurung typique de GHANDRUNG. 6 h 30 de marche depuis Gorepani. Jour 6 GANDRUNG – LANDRUNG (1615 m) – POTHANA (2000 m) Descente vers la Modi Khola que l’on traverse en direction de LANDRUNG dont les maisons s’étagent dans les pentes cultivées. 4 heures de marche. Jour 7 POTHANA – DHAMPUS (1700 m) – POKHARA (800 m) La boucle se termine par le panorama splendide de DHAMPUS avant de profiter de quelques heures de détente près du lac Phewa. 4 heures de marche. Bus jusque Pokhara.

Il existe une variante en 10 jours par CHOMRONG qui permet d’apprécier au passage des sources d’eaux chaudes moins connues et moins fréquentées que celles de TATOPANI (sur le tour des Annapurnas) :

Jour 5 GHOREPANI CHOMRONG (grande journée de marche) Jour 6 CHOMRONG TATOPANI SPRING FALLS Jour 7 TATOPANI

je cherche egalement info sur trek autour de ktm, meme contraintes ! merci bcp christophe et gerard
Trajet le plus facile et le moins cher entre Hanoï et le Laos? English translation pending
by Stefoo · 2011-01-06 · 15 replies
bonjour à tous,

je prends un vol pour Hanoï car c'est moins cher que pour le Laos, mais je veux rejoindre ensuite le Laos: quel trajet le plus facile et le moins cher est faisable?

merci

stefoo
Alaska: location d'un truck-camper et meilleure période pour y voyager? English translation pending
by Isaclau · 2011-01-06 · 91 replies
Bonjour

Nous prévoyons un séjour de 15 jours en alaska durant l'été 2011 .. Pas beaucoup de post sur cette destination (idem brochures ..) Après des heures de recherche sur le net et sur ce forum, nous avons réussi à mettre en forme notre circuit

Cependant, j'ai deux points à éclaircir :

impossible de trouver une location de truck camper abc.motorhome m'a répondu qu ils n'en avaient plus, ni en juillet, ni en août (!) et me propose un 21 foot ... connaissez vous un autre loueur qui loue un truck camper svp ?

d'autre part nous aurions la possibilité de partir soit à partir du 15 juillet, soit à partir du 15 août ... laquelle choisir ? sachant :

en juillet ce serait l'idéal pour voir les ours mais y a t il vraiment trop de moustiques à cette période ??? (nous les craignons ...)

en aout : plus d'ours à katmai ???? et le climat ?? (bq plus froid qu'en juillet ?)

merci beaucoup pour vos réponses ..

en espérant qu'un passionné d'Alaska passera par là .. Bonne journée 🙂 Isabelle
Conseils sur itinéraire de trois semaines en Inde du Nord? English translation pending
by Optijude · 2011-01-04 · 12 replies
Bonjour, J aurais souhaite avoir votre avis sur l itinéraire suivant: du 15 juillet au 6 aout 2011. Paris Delhi Jaisalmer Jodhpur Jaipur Agra Delhi Paris. Est ce faisable et pertinent? Par avance merci de votre aide. Julien
Parcours San Francisco - Los Angeles - Las Vegas - New York et Grand Canyon English translation pending
by Antibo · 2011-01-02 · 31 replies
Bonjour à tous et à toutes et bonne année :) Je prépare actuellement un voyage pour le mois d'aout au USA et j'aimerais avoir votre avis sur mon parcours. Je précise avant tout qu'il s'agit d'un voyage centré avant tout sur les villes (+ grand canyon) et que la plupart des grands trajets se feront en vols intérieurs.

Voici mon parcours : 31/07 10h40 : Départ Paris 12h50 : Arrivée SF Check in Hôtel - Repos Nuit à SF

01/08 Visite SF Nuit à SF

02/08 Visite SF Nuit à SF

03/08 Check Out Hôtel 10h30 : Départ SF (vol intérieur) 11h58 : Arrivée Los Angeles Check in Hôtel - Visite LA - Repos Nuit à LA

04/08 Universal Studios Nuit à LA

05/08 14h30 : Départ LA (vol intérieur) 15h40 : Arrivée Las Vegas Check In Hôtel - Repos - Visite Las Vegas By Night Nuit à LV

06/08 Grand Canyon Nuit Flagstaff ?

07/08 Monument Valley Nuit à Page ? Kanyenta ?

08/08 Retour Las Vegas Repos Nuit à LV

09/08 16h25 : Départ Las Vegas (vol intérieur) 00h25 : Arrivée NY Nuit à NY

10/08 Visite NY Nuit à NY

11/08 Visite NY Nuit à NY

12/08 19h00 : Départ NY

13/08 8h55 : Arrivée Paris

Que pensez-vous du rythme général ? Trop rapide ? Trop fatiguant ? Le périple dans le grand canyon est pour l'instant est approximatif, car nous ne savons pas sous quelle forme il se déroulera (location voiture, circuit bus, autre ?)

L'objectif de ce voyage est de "gouter" un peu à chaque grande ville (avec une préférence pour SF et NY) tout en revenant avec des images du côté "rouge" du grand canyon.

Si le rythme vous parait trop dense, que faudrait-il rajouter comme jour et à quel moment ?

Merci d'avance pour vos conseils éclairés :)
Compte rendu de croisière sur le Costa Magica (Noël 2010) English translation pending
by Missrambo · 2010-12-30 · 117 replies
Marseille, Savone, Rome, Palerme, Tunis, Palma de Majorque, Barcelone … du 21 au 28 décembre 2010.

Retour de notre croisière à bord du Costa Magica pour les fêtes de Noël. Voici nos impressions et quelques informations pratiques pour les futurs passagers.

Première croisière, nous sommes un couple de 24 ans. Ce qui va suivre n’est que notre avis. A chacun ses propres impressions.

Le bateau. Le Costa Magica est un bateau de 13 ponts, aménagé dans le plus pur style italien : décors baroques, statues, tableaux de paysages monumentales ... Certains aimeront, d’autres auront plus de mal : c’est notre cas. Le Magica est un joli navire, mais trop « chargé » à notre goût (dans l’un des restaurants, des bras de statue en imitation bronze terne tiennent les ampoules : mais qu’est t-il passé par la tête du décorateur ?).

Equipements. Le navire est bien doté en piscine (une à l’arrière couverte et réservé aux enfants, 1 petite à la salle sport, et une sur le pont central). 7 jacuzzis de grande taille, dont 3 intérieurs (suffisant pour tout le navire) et un toboggan viennent compléter le dispositif. Une salle de sport panoramique très bien équipée et spacieuse. 2 magnifiques saunas et hammam : gros point négatif, ces derniers ne sont pas mixtes. Un théâtre de taille standard, mais mal conçu : arrivez en retard et vous vous retrouverez assis au niveau des places latérales avec vue sur les coulisses au lieu de la scène.

Loisirs à bord. Tous les soirs avait lieu un spectacle avec des artistes différents au théâtre. D’une durée moyenne de 45min, nous les avons tous trouvé distrayants, voir amusants, mais perfectibles. En dehors de ces spectacles avait lieu des animations sur les principaux ponts. Nous les avons trouvés pathétique et ridicule. Exemple. Animation « création de bijoux » : une ficelle et des perles dans une assiette. Animation « création de cocktail » : un serveur fait 3 cocktails à 10m de vous sans aucune explication, durée, 4min. Animation « Miss Costa et Mister Costa » : les femmes doivent simuler un orgasme et les hommes chanter le lac des signes en tutu ou guêpière. Après, chacun est libre d’y participer ou non, heureusement le bateau est assez grand pour y échapper.

Chambre. Pour notre première croisière nous avions choisi une cabine intérieure au premier pont. Avec des escales et des spectacles tous les soirs, elle convient très bien pour y dormir et s’y préparer. Le bruit des machines à ce niveau est présent, mais pas du tout dérangeant. Le service de chambre est irréprochable : passage deux à trois fois par jour, tout y est propre en permanence.

La nourriture et les boissons. Tous les jours, il est possible de manger soit dans l’un des trois restaurants, soit dans l’un des trois buffet- grills. Au début de la croisière, un restaurant et une table de 10 personnes vous est attribué pour toute la durée du séjour. Au début nous étions réticent à manger avec des inconnus, mais nous y avons rencontré des personnes formidables : nous avons vraiment aimé ce concept. Au niveau de la nourriture des restaurants, beaucoup de plats différents pour la plus part de bonne qualité. Le service, toujours irréprochable : personnel francophone (du moins faisant des efforts), souriant et professionnel. Pour les buffet-grills : nourriture bonne mais sans plus, à volonté de 06h à 01h. Pour les boissons, pas la peine de payer un forfait pour l’eau : l’eau du bord est potable et bonne. Un forfait « boys and girls »(10 boissons non alcoolisées pour 20€) agrémente les repas ou les soirées à moindre prix (2€ la boisson au lieu de 5€ pour les cocktails). Attention aux pourboires : à chaque achat, vous devrez payer 15% de plus, et ce n’est pas précisé.

La météo. Pour une croisière à la fin du mois de décembre, nous avons eu 1 jour de pluie et 6 jours de soleil avec des températures moyennes de 15°C. Une mer agitée. Très agréable.

Les excursions. Voici des conseils pour éviter de payer les excursions exorbitantes de Costa. Savonne est une jolie petite ville italienne avec le port donnant sur le centre ville. Civitavecchia est aussi une jolie petite ville avec une plage. Pour aller à Rome, 9€ a/r en train depuis la gare. Le bateau est au bout du port, alors pour s’y rendre, prendre soit les navettes misent en place gratuitement par le port (bus blanc « Royal Shuttle Bus ») et marcher 5 min jusqu’à la gare, soit marcher tout court pendant 30min. La navette Costa coûte 9€ pour le même trajet !!! Palerme, que nous avons moins apprécié à cause du trafic et de la pollution, dont le port est situé au centre ville. Tunis, le port est éloigné de la ville : pour 60€ nous avons pu nous rendre en taxi à la médina, Sidi Bou Said et Carthage avec un guide. Ne prenez pas les taxis à la sortie du bateau au niveau des guichets de la douane, allez discuter avec les chauffeurs de taxi après la douane. Palma : la plus jolie ville de notre étape, le port est au centre ville. Possibilité de prendre des bus de la ville juste devant le port. Barcelone, 30min de marche à pied pour se rendre du bateau jusqu’au Rambla, ou bien prenez des navettes de la ville disponibles depuis le bateau.

Conclusion : nous avons beaucoup aimé notre croisière, le bateau, l’itinéraire, et le concept. Oui nous recommanderions Costa et le Costa Magica : la compagnie comme le bateau ne sont pas parfait, mais nous y avons passé une excellente croisière et serions prêt à y repartir. Cependant, notre prochaine croisière sera une Royal Carribean aux caraïbes avec le Freedom of the Sea, un 5 étoiles avec patinoire, rue commerçante, piscine à surf, mur d’escalade, et j’en passe. RDV à la fin du mois de septembre pour notre prochain compte rendu : )

Et merci à notre « Major Costa » dit « Alcati » pour tous ses précieux conseils et sa passion pour les croisières qu’il nous a transmis.
Itinéraire de quinze à dix-sept jours dans l'ouest des États-Unis (San Francisco - Los Angeles) English translation pending
by Nixtc · 2010-12-26 · 15 replies
Bonjour, nous préparons notre voyage sur la cote ouest et nous aimerions avoir votre avis sur notre itinéraire. Nous restons entre 15 et 17 jours sur place. Nous avons deux jours dans notre itinéraire où nous voulions visiter San Diego ou alors alléger le reste du voyage. Nous hésitons pour le j-11 + j-5!! Nous aurions également aimé passer à Bodie. Seulement cela nous semble difficile en j-4.

Merci d'avance

j-1 : Arrivée San Francisco j-2 : SF j-3 : SF j-4 : Départ vers Yosemite (uniquement passage par la Tioga Pass Rd) + nuit à Mammoth Lakes j-5 : Départ vers Death Valley + nuit (où?) j-6 : Death Valley + nuit à Las Vegas j-7 : LV j-8 : LV j-9 : Départ vers Flagstaff + nuit j-10 : Départ vers Grand Canyon + nuit à Williams j-11 : Départ vers Las Végas (???) + nuit j-12 : Départ vers Los Angeles j-13 : LA j-14 : LA (universal studio) j-15 : j-16 : j-17 : Départ vers Belgique
Vietnam: Mui Ne ou Phu Quoc? English translation pending
by Marijanick · 2010-12-25 · 18 replies
Nous serons au VN en août et avant de rejoindre Hoï An que nous adorons, nous serons sur HCMV. J'hésite entre Mui Ne et Phu Coc pour passer 3 jours de plage. Si on peut me conseiller, me donner des infos sur l'un ou l'autre, sur les hôtels aussi, ce serait super ! merci à tous
Vos croisières de Fêtes de fin d'année? English translation pending
by Alcati · 2010-12-22 · 33 replies
😉😉😉A VOUS TOUS, LES ANCIENS, LES NOUVEAUX ET LES DÉBUTANTS, J'OUVRE ICI UN ESPACE AFIN QUE VOUS NOUS COMMENTIEZ VOS CROISIÈRES DE FIN D’ANNÉE POUR CEUX QUI VONT PARTIR ENTRE NOËL ET JOUR DE L'AN.

FAITES NOUS RESSENTIR CE QUE VOUS AVEZ VÉCU LORS D'UN CIRCUIT RÉALISÉ A NOËL ET POUR D'AUTRES, LE JOUR DE L'AN.

POUR MA PART, J'EN PROFITE AUSSI POUR VOUS REMERCIER TOUS, DU FOND DU CŒUR POUR LES DIFFÉRENTES VISITES QUI VOUS AVEZ RÉALISÉ DANS LES DISCUSSIONS MAIS AUSSI DE L’AMITIÉ, DE LA GENTILLESSE ET AUSSI DE L’INTÉRÊT QUE VOUS AVEZ EU A CONFORTER AUTOUR DES AMIS DES CROISIÈRES.

JE VOUS SOUHAITE A VOUS TOUS ET VOS FAMILLES DE TRÈS BONNES FÊTES DE NOËL EN ESPÉRANT QUE PAPA NOËL VOUS GLISSERA UNE RÉSERVATION POUR 2011.

QUE LA JOIE ET LA BONNE HUMEUR PERDURENT EN CETTE FIN D’ANNÉE ET POUR LA NOUVELLE QUI VA NAÎTRE, NOUS EN PROFITERONS POUR Y GLISSER NOS BONS SOUHAITS.

AMITIÉS A VOUS TOUS ET RÉGALEZ VOUS BIEN ET N'OUBLIEZ PAS DE METTRE VOS CHAUSSURES SOUS L'ARBRE......



BISOUS

JC
Recherche stage/projet de développement pour quatre mois en Afrique de l'Ouest à partir de mars/avril English translation pending
by Maev8 · 2010-12-22 · 11 replies
Bonsoir ,

Je suis actuellement en M2 professionnel a l'IEDES " etudes du developpement" specialite social : travail , formation, santé . Je suis à la recherche d'un stage a partir de Mars-Avril 2011 d'une durée minimum de 4 mois en Afrique de l'Ouest pour participer à l'elaboration/ suivi de programmes de developpement principalement sur la thématique de l'éducation avec une preference sur les enfants en difficulte. J'ai deja effectuée un stage au sein d'une association qui s'occupe des enfants des rues à Dakar.

Si vous pouviez me donnez des contacts de personne ou d'association pour accelerer ma recherche ?! ou meme d'autres info

Merci d'avance Bonnes fetes
Séjour à Aracaju au Brésil: activités, transport, sécurité...? English translation pending
by RdeRien · 2010-12-20 · 12 replies
Bonsoir à tous,

Je pars pour 3 mois en janvier prochain dans l'état du Sergipe et tout particulièrement dans la ville d'Aracaju. Et, mon grand désarroi, les infos sur cette ville n'affluent pas sur le net.

Je suis preneuse de toutes sortes d'infos (activités, culture, sécurité, transports...).

Je compte mettre à profit ce long séjour en essayant de vivre une vie plus proche des habitudes locales que de celles du touriste. J'ai envie, par exemple, de m'inscrire dans un "club" pour pratiquer une activité (danse, sport...) comme le font les Brésiliens. Ça me semble aussi un bon moyen pour l'apprentissage de la langue.

Un grand merci pour vos réponses.

Véronique.
Visite insolite de Rome: vos idées? English translation pending
by Dididinene · 2010-12-18 · 16 replies
Bonjour,

Actuellement étudiante en BTS Tourisme, je dois organiser un voyage et j'ai choisi de le faire à Rome. J'aimerais savoir s'il existe des visites autres que culturelles. J'ai déjà prévu les visites du Colisée, du Panthéon, du Vatican, des fontaines... et j'aimerais ainsi proposer quelque chose de moins conventionnel.

Merci d'avance,

Amandine 😛
Conseils sur itinéraire de tour du monde à partir de janvier 2012? English translation pending
by Pengs · 2010-12-14 · 8 replies
Salut à tous!

Je prévois de faire le tour du monde pendant un an l'année prochaine à partir de janvier 2012. Après avoir lu certaines discussions sur le forum, j'ai vu que certains conseillent de rallonger le temps dans certains pays. J'ai justement besoin de l'avis de ceux qui connaissent. Pour les vols j'ai regardé sur Oneworld ça me parait bien. Et pour ceux qui planifient aussi un tour du monde, ça sera cool de comparer nos itinéraires!

Donc voici mon 1er brouillon : Janvier : Rajahstan (1 mois) Février : Népal (1 mois) mon grand rêve 🙂 Mars : Chine (1 mois) Avril : Vietnam (3 semaines) et Cambodge (2 semaines) Mai : Laos (3 semaines) et Thailande (3 semaines) Juin : Malaisie péninsule (2 semaines) Juillet : Indonésie Java et Bali (1 mois) Aout : Japon (2 semaines) et Hawai (1 semaine) Septembre : San Francisco et NYC (1 semaine au total) puis Pérou (3 semaines) Octobre : Bolivie (2 semaines) , Nord du Chili (2 semaines) Novembre : Iles Malouines (1 semaines), Terre de Feu et Glaciers (2 semaines) Décembre : Remontée de l'Argentine jusqu'à Rio (1 mois et quelques)

Voila, merci d'avance pour vos conseils 😉
Itinéraire de deux semaines en Autriche et Allemagne: hôtels, endroits à ne pas manquer...? English translation pending
by Meliboum · 2010-12-14 · 22 replies
Bonjour à tous!

Avec mon amoureux, nous partirons en Autriche et en Allemagne pendant les deux premières semaines de mai. Nous n’aurons pas de voiture et voyagerons donc seulement en train. Nous avons 12 jours complets sur place + une demi-journée lors de l’arrivée (avec décalage horaire et tout et tout : nous sommes Québécois!) Nous désirons voir le plus de choses possibles, sans pour autant être trop chargés. Nous ne sommes pas trop musées et nous aimons surtout flâner, découvrir des villes en marchant dans les rues, voir des spectacles aussi, manger beaucoup, et surtout voir la nature, les montagnes, etc. J’ai déjà beaucoup lu sur nos destinations et j’ai fait mes propres recherches, et voici notre itinéraire jusqu’à maintenant :

Vienne : 2 journées et demie Bratislava : 1 journée à partir de Vienne Salzbourg : 1 journée Innsbruck et les alentours (Achensee, ??? suggestions???) : 3 jours Mittenwald et les alentours (Garmisch et le Zugspitze, ??? suggestions???) : 2 jours Munich, camp de concentration de Dachau, châteaux de la Bavière : 3 jours

J’aimerais beaucoup savoir ce que vous pensez de mon itinéraire et surtout connaître vos suggestions si vous en avez. Suggestions d’hôtels/auberges/gîtes, d’endroits à ne pas manquer, de restaurants même, n’importe quoi! L’itinéraire est encore flexible, rien n’est réservé jusqu’à maintenant. J’aimerais particulièrement connaître vos coups de cœur près d’Innsbruck et/ou de Mittenwald (il faut cependant être capables de se rendre en train). Merci à l’avance!
Mutation au Gabon English translation pending
by Vi55 · 2010-12-14 · 61 replies
bonsoir, mon mari a fait une demande de mutation pour être instructeur au sein de la gendarmerie nationale gabonaise. En cas d'acceptation de sa fiche de voeux nous serons logé à l'école nationale, or je n'arrive pas à trouver l adresse de cette école. Quelqu'un pourrait-il m'aider à la situer ? Nous avons deux filles et j aimerais avoir plus de renseignements pour une expatriation pendant 2 ans, et surtout savoir où nous serions logés car mis à part la commune d'Owendo, c 'est tout ce que nous savons. J'ai regardé sur internet sans avoir de réponses concrètes et surtout avec des pages "faisant peur" sur la vie au Gabon. Nous sommes très partant pour un nouveau chapitre de notre vie et voulons pouvoir acquérir de nouvelles expériences. Merci par avance pour vos réponses et si possible pour d'autres questions "subsidiaires" !!!! merci par avance. Virginie.
Voyage sur l'histoire des deux Guerres English translation pending
by Foot4life · 2010-12-12 · 9 replies
Bonjour,

J'aimerais faire un voyage ayant comme thème les deux Guerres Mondiales. Mon but serait un vol Montréal-Paris et ensuite aller en Normandie, faire les plages et les mémorial. Poursuivre vers Vimy et la Sommes pour continuer vers Bastogne en Belgique et finalement peut-être faire un saut en Allemagne (Rhénanie ou Berlin) si c'est pas trop compliquer ou si ca peut entrer dans mon horaire. Mon temps disponible est de 2 semaines en juin 2011 et mon moyen de déplacement serait le bus ou le train. Alors première question: Est-ce possible de faire les 3 pays ou je devrais raccourcir le voyage et me concentrer sur la France et la Belgique? Deuxième question: J'ai vu qu'il y avait la compagnie Ze bus qui faisait des circuit d'autobus en France mais en 2010 il ne fonctionnait pas, y a-t-il d'autre service de ce type, car quand je fait des recherches sur le net je retombe toujours sur le site de Ze Bus? Troisième et dernière question: Est-ce utopique de pensée que je peut faire tout ca ou dois-je me concentrer sur Paris et la Normandie?

Merci beaucoup de vos réponses.
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1 English translation pending
by 00Alex · 2010-12-08 · 33 replies
Big 5 pour small 4 ou l’Afrique Australe en famille : Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1

La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.

Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.

Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.

L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.

En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.

29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.

30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».

Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay

Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"

31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.

1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.

Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach

Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...

Maison, que tu es loin, c'est si bon...

Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance

Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive

2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.

Une cellule collective dans la prison de Robben Island

La cellule de Nelson Mandela

3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.



Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniforme

Retour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.

4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.

Au loin, les Montagnes du Naukluft

Premier camping : le bonheur !

5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…

L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir

Le sommet est proche

Le désert à perte de vue

6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.

L'imposante dune "Big Daddy"

Vue du sommet de "Big Daddy"

Lever de soleil sur Dead Vlei

Au coeur de Dead Vlei

La traversée de Dead Vlei

Après un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…

La photo parle d'elle-même...

Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ?

7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.

Là encore, la légende est superflue

8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.

Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay

L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...

Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.

Tout plein de flamands dans le lagon

Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc une petite chance de rester stable.

9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.

On se croirait effectivement en Allemagne

Une église Luthérienne !

10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.

Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4

Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...

11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.

Sur les routes du Damaraland...

Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"

12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.

De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse, c'est un peu surréaliste

Natacha passe en premier : l'expérience est unique

Bataille de gros chats dans un jardin namibien

Le dîner des guépards en semi-liberté

Les bébés du printemps dernier

13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.

Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.

La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
Vingt-cinq jours sur l'Ouest canadien et Yellowstone en juin English translation pending
by Mosquito34 · 2010-12-07 · 23 replies
Je désire partir en juin et faire un grand Tour des Rocheuses entre Canada et USA

Je compte arriver à Calgary et je dispose de 25 jours entiers sur place.

Mon interet est surtout la photo de nature et animalière

Voilà mon road book sur 25 jours !

Jour 0 : arrivée à Calgary Jour 1 : voiture jusqu'au Parc Waterton Jour 2 à 8 (7 jours): Parc Waterton et glaciers (usa) jour 9 : route jusqu'à Yellowstone Jour 10 à 16 (7 jours) : Yellowstone Jour 17-18 : trajet jusqu'à Jasper Jour 19 à 22 (4 jours): Parc Jasper Jour 23 à 25 (3 jours) : Parc Banff Jour 26 : départ

Qu'en pensez ? certaines étapes sont trop courtes ? trop longues ?

Y-at-il des endroits dans les environs que j'ai zappé et qui sont incontournables ?

Je compte camper la plupart du temps, quelle température en juin dans les Rocheuses ?

Peut-on aller aux USA avec un véhicule loué au Canada ?

Merci de vos réponses
Somaliland, bienvenus nulle part English translation pending
by Colombiano · 2010-12-07 · 15 replies
Somalie Éthiopienne

Une vaste plaine verdie par les pluies, telle m’apparaît la région Somali d’Éthiopie lorsque je la survole. J’ai embarqué dans une sorte de bus volant qui part d’Addis-Abeba et dessert plusieurs villes du « Far East » éthiopien. Les passagers me dévisagent avec étonnement lorsqu’ils réalisent que je vais descendre à Jijiga, la capitale de la région. Géographiquement parlant, je suis toujours en Éthiopie, mais sur le terrain la situation est plus complexe. Cette région, peuplée de Somalis, un peuple musulman aux traditions très différentes de celles de l’Éthiopie chrétienne, est encore affectée par les combats qui opposent toujours le FLO, le Front de Libération de l’Ogaden (partie de la région limitrophe de la Somalie), à l’armée éthiopienne.

A l’aéroport je suis accueilli par Yaya, un chauffeur du Haut Commissariat aux Réfugiés de l’ONU. Il me dépose à mon hôtel et s’excuse de devoir me laisser mais il est appelé sur le terrain pour fixer quelques poutres dans un camp de réfugiés situé à proximité. Assis sur la terrasse, j’ai le temps d’observer ce qui se trame autour de moi. Les assemblées d’anciens débattent du commerce, des affaires de familles, des mariages dont le but est surtout d’apaiser les tensions et/ou agrandir les troupeaux. Je me remémore les mots de mon amie à Addis lorsque nous discutions de Jijiga : « Toi, tu ne réalises pas vraiment où tu vas atterrir! »

La ville est coupée en deux par une artère qui ressemble plus à une piste d’atterrissage qu’à une avenue. D’un côté le quartier Amhara, où se sont installés les premiers fonctionnaires coloniaux éthiopiens. On y trouve de nombreux bars crasseux dans lesquels trône une table de billard et où l’on peut parier une bière avec son voisin sur l’issue de la partie. De l’autre côté, le quartier des Somalis, plus commerçant, où les marchandises électroniques fraîchement arrivées du Somaliland voisin sont plus faciles à trouver que la moindre goutte d’alcool. Pour la plupart des habitants, les relations sont cordiales mais distantes avec les membres de l’autre groupe. On ne peut ignorer les tensions qui existent à quelques kilomètres de là. Au marché, on ne demande pas à un étranger s’il est en visite mais s’il travaille pour la CIA où le Mossad. Dès que la nuit tombe, les portes des hôtels sont cadenassées, les fenêtres barrées. Tout le monde est soumis à une fouille plus ou moins rigoureuse à l’entrée dans un bar où un restaurant. Les conversations tournant autour du FLO sont prohibées en public. Enfin, l’armée impose un semi couvre-feu à partir de 19h00, seules les voitures privées sont autorisées à circuler.

Je traîne deux jours à Jijiga pour tenter d’en savoir plus sur le Somaliland et m’assurer des contacts. Puis enfin, me voilà en route pour Hargeisa, la capitale. Une camionnette archi-bondée me mène jusqu’à la frontière où je devrai trouver un camion de marchandises acceptant quelques passagers pour arrondir ses fins de mois. À la frontière, l’ambiance tout à coup s’anime. Alors que Jijiga et ses environs paraissent vivre sous une chape de plomb, la ville frontière de Wajaale grouille d’activité. Des camions chargés de qat arrivent d’Ethiopie et repartent pleins produits électroniques échangés contre leur chargement avec des camions somalis, ceci à longueur de journée. Comme toute ville frontière, elle grouille de petits contrebandiers qui font des allers-retours avec téléphones portables, pierres précieuses ou cigarettes.

Une fois réglées les formalités administratives, je réalise brusquement que, voilà, j’y suis, au Somaliland, cette région sécessionniste de la Somalie réputée pour être l’une des plus dangereuses au monde. Peu de personnes osent s’y aventurer, les informations dont on dispose sont maigres. Je n’ai pas la prétention d’apporter une vision éclairée sur les problématiques somaliennes, je veux seulement témoigner de ce que j’ai pu observer sur place.
Circuit de vingt et un jours au Botswana en hiver austral 2011 English translation pending
by Bernicotti · 2010-12-01 · 88 replies
Bonjour à tous,

Voilà, c'est quasiment définitif, départ cet été pour le Botswana. Normal après avoir fait la Namibie en 2009 (voir mon site). Et pourtant j'ai un milliard de questions dans ma tête. On va commencer par le commencement, le circuit. Nous disposons de 20 à 23 jours sur place (en fonction des vols pour france-joburg), 4x4 avec tente sur le toit, 1 famille de 4 personnes. J'ai lu tous les carnets de voyage ou presque sur ce forum et sites persos 😇 et voici ce que j'ai pu compiler :

J1 Johannesbourg--> Mokopane (Lodge) J2 Mokopane --> Serowe (Khana Rhino Camp) J3 Serowe --> Xhumaga (Makgadikgadi Camp ?) J4 Xhumaga --> Nxai Pan (Nxai Camp) J5 Nxai Pan (Nxai Camp) J6 Nxai Pan --> Maun (Crocodile lodge ?) J7 Maun --> Moremi South (Kaziniki Camp) J8 Moremi South --> Moremi (3b Camp) J9 Moremi (Xakanaxa Camp) J10 Moremi (Xakanaxa Camp) J11 Moremi --> Savuti (Savuti Camp) J12 Savuti --> Kasane (Chobe Safari Lodge, Kubu Lodge ?) J13 Kasane --> Vic Falls --> Kasane (Chobe Safari Camp ?) J14 Kasane --> Chobe River (Ihaha Camp) J15 Chobe River (Ihaha Camp) J16 Chobe River --> Caprivi (Mazambala Island Lodge, Namushasha Lodge) J17 Caprivi --> Shakawe(Drotsky’s Cabins ?) J18 Shakawe --> Ghanzi(Ghanzi Trail Blazers, Dqae Qare Borehole, Motswiri Kanana ?) J19 Ghanzi --> Pilanesberg J20 Pilanesberg --> Pilanesberg J21 Pilanesberg --> Johannesbourg

Voila, c'est la version 1 de mon circuit (dans ma tête j'en suis à la version 27.3b 😉)

Je suis tout ouï 😊

Nicolas
Cracovie et la Pologne: itinéraire pour deux semaines? English translation pending
by Martin19 · 2010-11-23 · 13 replies
Bonjour à tous

Je commence à penser à où je pourrais aller lors de mon prochain voyage en Europe.

Mon choix risque de s'arrêter sur l'Allemange et/ou la Pologne. Peut-être les deux. Mais je n'aurai que deux semaines.

Pour l'instant, je souhaite avoir un peu d'infos sur la Pologne.

Cracovie me semble être un incontournable lors d'une visite en Pologne. Combien de journée à consacrer à la ville et qu'est-ce qu'il y a à autour de Cracovie?

Sinon, dans le reste de la Pologne, quelles sont les plus belles villes? Je me déplacerai en train, ou avion si nécessaire.

Gdansk a attiré mon attention, dommage que ce soit complètement au nord du pays, ça complique un peu pour les déplacements.

Je suis preneur si vous avez des suggetions d'itinéraires pour deux semaines en Pologne ou un combiené Allemagne/Pologne

Merci!
Investissement au Maroc ou Tunisie? English translation pending
by Ericetstella · 2010-11-22 · 18 replies
Bonjour, je recherche des contacts qui pourraient me donner des idées d'invetissement dans ces pays, avec un budget modéré ! Merci à tous par avance !
Circuit dans le Sud marocain en mars 2011 English translation pending
by An5 · 2010-11-18 · 60 replies
Bonjour, Nous partons un mois mon mari et moi du 25/2 au 23/3. Arrivée et retour à Marrakech. Notre premier voyage. Aidée du forum et des divers guides, j'essaye d'établir un trajet. Pour limiter les frais j'aimerais ne pas louer une voiture tout le temps! - De Marrakech je pensais partir vers la cote sud via Taroudant, cote sud d'Agadir, sidi ifni, Tan Tan plage... - Remonter vers la région de Tafraoute, puis Igherm, Tata pour rejoindre la région de Ouarzazate.Ou depuis Igherm rejoindre Taroudant pour Aoulouz Talouine et Ouarzazate Boucle avec AR dans les gorges du Dades puis Tinerhir Al Rachidia, et descendre sur Rissani ou bien couper par la R702, de Rissani la N12 (Alnif-Tazzarine et retour sur la N9) sur ma carte, ce n'est pas clair si la N12 est praticable à partir de El Arba vers Zagora... - Est ce bien d'aller vers Tamgroute et plus ou plutôt remonter vers Marrakech pour rejoindre Demnate? Sillonner par là. - La vallée de l'Ourika m'a l'air facilement accessible en transport en commun depuis Marrakech ou est ce mieux de l'inclure dans le circuit? - Est-ce mieux d'aller dans ce sens compte tenu de la saison?? J'ai bien compris que les routes pouvaient être sous eau au printemps et donc impraticables. - Est ce mieux de rester à Marrakech et faire des excursions en transports en commun ou de partir de suite et plutôt rester quelques jours en fin de séjour??? Voilà je fais appel à vos bons conseils. Nous avons tout à découvrir et nous nous réjouissons mais nous ne souhaitons pas avaler des km inutiles. Je suis céramiste et j'ai beaucoup d'intérêt pour ce qui touche à la vie artistique, notamment la calligraphie. Nous aimons la marche et nos 3 fois 20 ans ne nous pèsent pas! Merci d'avance

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