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À la recherche d'un parcours à Oman English translation pending
by Ellobo · 2018-08-29 · 8 replies
Bonsoir, je suis en train de préparer un parcours pour un éventuel séjour à Oman en février. On aime bien bouger, se tremper un peu et randonner. Pas de camping, la douche chaude le soir est un des désirs. J'ai essayé de construire un truc, mais je ne suis pas satisfait sur la fin, autour de Jebel Shams, je trouve que cela ne marche pas. Au niveau des nuits je ne suis pas certain que mes choix soient bons, donc si vous avez des conseils, d'avance Merci

Jour 1 : Arrivée matinale à Mascate – Viste de la ville – Nuit à Mascate Jour 2 : Mascate – Sur : avec Rando à Wadi Arbayeen (3h) + Bimmah Sinkhole (1h maxi) + Wadi Shab (1h) Jour 3 : Sur : Rando à Wadi Tiwi & Village de Mibam + Tortues Jour 4 : Sur – Camp dans le désert : avec Rando à Wadi Bani Khalid Jour 5 : Camp dans le désert – Nizwa : avec Al Mudhaireb Village Jour 6 : Nizwa Jour 7 : Nizwa – Jayq : Rando sur le plateau ??? Jour 8 : Jayq – Bahla : Tanuf – Bahla Fort – Jabreen Castle etc … Jour 9 : Bahla - Jebel Shams (ou Misfah) : Rando à trouver ??? Jour 10 : Jebel Shams (ou Misfah) - Rustaq : Snake Canyon Jour 11 : Rustaq : Wadi Bani Jour 12 : Rustaq – Mascate : Rando à trouver Jour 13 : Visite de Mascate et départ tardif vers France.A+
Voyage de 2 mois en Amérique du Sud English translation pending
by Raphael34 · 2018-08-28 · 1 reply
Bonjour, Je pars pour une durée de 2 mois en Amérique du Sud ( Mars et Avril 2019 ° Mon séjour démarre à Buenos Aires durant 3 à 4 semaines pour partager ma passion qui est le Tango . Je cible les quartiers de San Telmo et Palermo pour dénicher des hébergements à petits prix Après cette période, retour au calme .... direction Cordillère des Andes au Chili pour y faire quelques treck en montagne ; notemment vers San Pedro de Atacama pour une ascension du Lascar Volcano qui culmine à plus de 5500 mètres . Je recherche donc un guide local ou agence sérieuse pour y faire cette ascension ( Fin mars ) .En étant sur place pour quelques jours et afin de m'acclimater à l'altitude ( pas l'habitude ) avant l' ascension, du volcan, J'aimerai faire aussi la Lagune Miscanti , les lagunes Baltinade et les Geysers d'en Tatio !! est ce que ces 3 lieux valent le coup ou sont inévitables ??

Après cette étape, direction Salta pour faire El Tran de las Nubes . Il semblerait que le trajet aller / retour est obligatoire . Avons nous la possibilité de nous arrêter au viaduc de Polvorilla pour aller sur Salinas Grandes et Purmamarca ? ? Pas mal d'avis sont très partagés sur l'expérience du train des nuages ...

Je pars ensuite vers la Bolivie pour y faire le désert de Uyuni et les chutes d'Iguazu coté Argentine Voila je commence l'ébauche de mon voyage en Amérique Latine et c est avec plaisir que je puisse partager votre vécu et votre expérience pour améliorer et affiner les choix et destinations de mon voyage Merci et merci Patrick de Montpellier
Massif Central - Méditerranée à vélo English translation pending
by Yevgeny · 2018-08-24 · 3 replies
Bonjour, je vous propose un raid du Massif Central vers la mer. Etape1 : Roanne - St Priest la Prugne ( Via le rocher de Rochefort) Etape2 : St Priest la Prugne - Col de la Loge ( via col de la charme et col des Sagnes puis vollore montagne) Étape3 : Col de la Loge - Estivareilles via Chalmazel puis balcons du forez) Etape4 : Estivareilles - Le Puy en Velay Etape5 : le Puy - Naussac via lac du Bouchet Étape 6: Naussac - Mende via Pierrefiche et lac de charpal) Etape7: Mende - Florac ( sans prendre la nationale😉) a vous de deviner Etape8:Florac - Trèves via meyrueis et surtout le causse mejean Etape9.1 Trêves - Dourbies ( interrompue par la pluie) Étape 9.2 Dourbies - la Vacquerie St Martin via col de l homme mort , col de la barrière, cirque de vissec puis navacelles. Étape 10 la Vacquerie St Martin - Valflaunes le Rey via St Guilhem le Désert ( pas désert le jour j) puis gorges de L Hérault Étape 11 Valflaunes le Rey - la Grande Motte via Montpellier puis Palavas Étape 12 la Grande Motte - Ste Maries de la Mer via Aiguës Mortes - Gallician - d179 - d202 - d85 bac du Sauvage Étape 13 Ste Marie - Arles via la Digue à la Mer - plage de Beauduc puis étang de Vaccares, puis Gageron Dans les 700 km, je n ai pas calculé tout comme le dénivelé. On trouve des campings et des gîtes ou hôtels sur l itinéraire. Possibilité de bivouaquer en montagne bien sur Portions non goudronnées: Voie verte du puy en velay a solignac De St Étienne de val donnez à la Borie avant de prendre la d135 vers Florac Digue à la mer après Florac
Les tyrans English translation pending
by EncorLol · 2018-08-24 · 150 replies
Touristes, routards, voyageurs, vacanciers de tous les pays,

Toute la beauté du monde nous la devons à nos tyrans.

Ils nous ont légué des trésors architecturaux inestimables partout et à toutes les époques. Sans leur héritage nous ne serions rien, bien de nos voyages seraient sans saveur. La liste de ces incontournables joyaux est interminable. Des pyramides d’Egypte, de la Rome antique, des temples pré-colombiens ruisselants du sang humain sacrificiel, des grandiloquentes cathédrales gothiques lorsque l’Eglise régnait au-dessus des rois, de la plus belle banlieue parisienne à l’ouest imprégnée du temps du roi soleil, de Paris avec Napoléon III / Haussmann, des splendides villes coloniales latino-américaines, de la sculpturale Saint Petersbourg sortie d’un ignoble marécage par le si cruel tsar Pierre le Grand jusqu’aux délires modernistes des roitelets absolus du Golfe avec Dubaï ...

A coté de tout cela, que nous lègue nos démocraties où il fait si bon vivre : quelques tours d’affaires, des rues piétonnes, des villes qui par leur ordonnancement et leurs rond-points finissent bien souvent par se ressembler et un art contemporain devenu invisible confiné à quelques initiés du monde de la finance.

Le monde du voyage serait-il en mal de nouveaux tyrans obligeant les artistes à peindre de grandes fresques de leur épopée légendaire à la vue de tous, capables de percer des canaux colossaux en plein désert, d'élever des temples délirants à leur gloire, des tours de Babel...

La démocratie rime-t-elle avec banalité? est-elle le fossoyeur de la poésie du voyage?
Magique Jérusalem English translation pending
by Macripa13 · 2018-08-22 · 22 replies
J’ai scindé mon séjour deux parties pour ne pas décourager certains

Arrivée à Jérusalem

Nous arrivons tôt , très tôt , ‪ce mardi 24 octobre‬ à l’aéroport Ben Gurion de Tel Aviv ...

Cinq heures et des poussières , le temps de récupérer nos bagages , nous nous installons pour prendre un café avant de trouver un taxi collectif , direction la ville sainte ... Nous ne sommes attendues que ‪vers 13 h‬ mais nous décidons de nous y rendre plus tôt que prévu ..on verra bien à l’arrivée ... Déjà , dehors le ciel est bleu et la vue sur le désert et les palmiers bordant l’aéroport , nous enchante ...Enfin !!!!nous sommes arrivées dans ce petit pays chargé d’histoire au bord de la Méditerranée.....bientôt la capitale de toutes les religions ...celle qui fait rêver malgré tout ce que l’on peut raconter dans les journaux ..nous allons enfin pouvoir juger par nous mêmes ... Le Shuttle nous embarque et nous laisse un peu trop loin de l’hôtel pour nous y rendre à pied ...nous devons prendre un autre taxi ....

Notre hôtel , Addar hôtel , ancien hôtel de luxe réservé aux diplomates d’après ce que j’ai pu lire ... Kitsch à souhait , l’hôtel a été rénové en 2009 ...

Il se trouve dans Jérusalem Est quartier musulman de la ville , à un peu plus d’un Kilomètre de la plus belle porte de la vieille ville , la porte de Damas donnant elle même au coeur du quartier musulman ... Accueil très agréable ..il est huit heures et nous avons la chance de pouvoir bénéficier immédiatement d’une chambre au rez de chaussée dont la baie vitrée s’ouvre sur la terrasse et le jardin ...

nous la garderons donc pendant tout le séjour même si mon lit semble être un lit pour enfant !!!!

Un petit somme et nous partons de pied ferme à la découverte de cette ville tellement mystérieuse, fascinante , chargée de l’histoire du christ pour nous chrétiens et dans laquelle les différentes religions cohabitent plus ou moins aisément selon les époques et les dires .....

Le quartier est calme ...nous passons devant une église anglicane , st George ´s cathedral en retrait dans une grande cour sur le côté de laquelle se trouve une guest’house d’un abord très accueillant...

Sur la droite , on peut apercevoir une tour dédiée à Édouard VII . Elle est le siège de deux paroisses , une anglophone et une , arabophone. Notre visite commence ..l’église est sobre , sur le côté , une chapelle , « la chapelle St Michel et de tous les anges «  me rappelle que mes parents y sont reliés pour l’éternité ( Georges et Micheline ) et de plus .... protégés par les Anges !!!!! Des fonds baptismaux en marbre dans lesquels un homme peut y descendre et s’y tremper ...offerts par la reine Victoria .

Elle conserve les armoiries royales provenant de la résidence du gouverneur de Palestine. Dans un recoin , une niche où sont suspendues des grues multicolores en papier, symbole de la paix sur terre , enfilées sur des cordelettes et alignées les unes à côté des autres à la façon des rideaux de perles du midi .... L’origine de ce symbole se trouve au Japon à Hiroshima ...une petite fille irradiée à l’âge de deux ans , Sadako Sasaki a développé une leucémie dix ans plus tard ...pendant ses longs mois d’hospitalisation, elle occupait son temps à faire des grues en papier , oiseau symbole de longévité et de prospérité ..... la légende veut que 1000 grues en papier exaucent un vœu ...à sa mort elle en avait fait 644 , qui l’ont accompagné dans son cercueil et depuis , cet origami est devenu symbole de paix pour les enfants victimes de la bombe ...tous les enfants des écoles japonaise et maintenant du monde entier en font. Elles sont envoyées à Hiroshima au pied de la statue de Sadako et l’excédent , dans un temple bouddhiste Daisho-in de l’ile de Miyajima . Une fois par an , des sacs entiers y sont brûlés en présence de moines récitant des prières , devant un mémorial dédié aux enfants d’Hiroshima . Étonnant de revoir ces oiseaux à des milliers de km du parc de la paix d’Hiroshima et du temple de Miyanima où j’ai eu l’opportunité d’assister à la cérémonie .

Nous arrivons à la porte de Damas ... une splendeur ...la plus belle , à mon goût , de toutes les portes de Jérusalem ...en arabe c’est la porte de la colonne car c’est là que se trouvait érigée la colonne de l’empereur Hadrien.... C’est un passage dans les fortifications qui s’ouvre dans la vieille ville entre le quartier musulman à gauche cad au nord- est et le quartier chrétien au nord - Ouest . La vieille ville étant divisée en quatre quartiers , les quartiers juif au sud - est et arménien au sud - Ouest , la complète. C’est le centre historique , protégé par les remparts .

Une rue pentue El -Wad Rd avec des marches descend entre les étals de fruits et de légumes et serpente à travers le souk arabe Khan es-Zeit pour aboutir au check- point du mur des lamentations .Rapidement , une bifurcation à droite traversant le souk chrétien . Une bifurcation à gauche , c’est la Via Dolorosa au bout de laquelle débute le chemin de croix du christ . A l’embranchement, une église arménienne où nous nous arrêtons dans la cour au calme pour déguster un falafel , le premier d’une longue série !!!! arrose d’une bonne bière ....plus rare .....

Nous descendons la via Dolorosa puis la lion’s gate road jusqu’à la porte des Lions car c’est dans le quartier musulman que commence le chemin de croix de la tradition chrétienne . Sur la gauche , l’église St Anne des pères blancs , grec - catholique , belle basilique , une des mieux conservée de la période des croisés , construite en 1130 sur les ruines d’une église byzantine er épargnée par Soliman le Magnifique : à cause de son acoustique exceptionnelle , il l’avait transformé en école coranique .

Sa crypte serait le lieu de naissance de Marie. A l’intérieur un beau jardin fleuri et ombragé où il fait bon se reposer

La porte des Lions porte ce nom car sur les côtés sont sculptés des lions en bas relief .

Pour les chrétiens elle était la porte de St Étienne car ils croyaient qu’il y avait été lapidé et pour les arabes , la porte de la Vierge Marie , au regard de la proximité de la demeure de ses parents . C’est par cette porte qu’entrèrent les troupes israéliennes le 7 juin 1967 . De là, un point de vue splendide sur le mont des oliviers et l’immense cimetière juif .

Nous avons trouvé un guide qui nous a expliqué comment longer la muraille Est , au milieu de laquelle se trouve la plus ancienne ouverture pratiquée dans les remparts , la Porte Dorée ( golden gate) ou porte de la Miséricorde ou porte de la Vie Éternelle et fermée depuis 1541 sur les ordres de Solinan le magnifique car selon la tradition juive , c’est par ici qu’entrera le Messie . Dans la tradition chrétienne , ce serait par cette porte que Jésus serait passé le dimanche des Rameaux . Le long de cette muraille s’étend le cimetière musulman. En face , le mont des oliviers , haut lieu de la chrétienté et où se situe le plus grand cimetière juif du monde , faisant face au mont Sion sur lequel est bâtie une partie de Jérusalem ( noyau originel et le plus ancien de la ville ) , les deux étant séparés par la vallée du Cedron . Au milieu de la verdure , on peut apercevoir l’église de Toutes les Nations ou Basilique de l’Agonie et l’église russe orthodoxe de Marie Madeleine .

Nous décidons de rentrer dans Jérusalem par la porte des Lions et de suivre la via Dolorosa et son chemin de croix . Elle traverse le quartier musulman le long du mont du temple et aboutit à l’église du St sépulcre située dans le quartier chrétien. En remontant à droite, une petite grotte «  la prison de Jésus Christ «  .

Ce serait le chemin qu’aurait emprunté le Christ avec sa croix avant sa crucifixion . Il est fréquent de rencontrer des groupes de chrétiens refaisant le chemin , s’arrêtant aux stations , chantant et portant une volumineuse croix . Ce que l’on peut voir en France le jour du vendredi saint . Il comprend quatorze stations

Un Il démarre à La Chapelle de la Flagellation où Jésus fut interrogé par Ponce Pilate , fouetté et condamné à mort .

Deux Dans l’église franciscaine de la Condamnation , il est chargé de sa croix .

Trois Au croisement avec la Al-Wad road , une petite chapelle où il tombe pour la première fois

Quatre Gravée sur le portail de l’église Arménienne , il rencontre Marie , sa mère . La crypte est un lieu de recueillement.

Cinq Simon de Cyrène aide Jesus à porter sa croix .

Six Ste Véronique essuie le visage de Jesus . Ici la porte de la maison de Véronique.

Sept Il tombe pour le deuxième fois . Au croisement du souk arabe .

Huit Une petite croix sur le couvent des Johannites rappelle qu’il console les femmes . Neuf Il tombe pour la troisième fois , à proximité du monastère de l’église copte éthiopienne .

Dix à quatorze A l’intérieur de l’église du St Sépulcre donc , au vu de la foule , difficilement accessible sauf les deux dernières . Nous allons donc terminer cette journée en beauté !!! L’église du saint sépulcre , l’aboutissement pour tous les chrétiens, le centre du christianisme... Église bâtie sur le lieu présumé de son tombeau et de sa crucifixion. Première basilique construite en 326 sur l’orde de Constantin , à l’endroit d’un sanctuaire romain , Incendiée par les Perses en 614 , endommagée par un tremblement de terre en 808 , démolie en 1009 par le calife fatimide El- Hakem , reconstruite en partie en 1048 par l’empereur byzantin Constantin Monomaque puis par les croisés au XIIeme siècle . Elle est immense et ressemble à un labyrinthe . Nous ne verrons pas tout le premier jour , tellement la foule est dense .....une certaine ferveur se dégage mais est parasitée par la curiosité touristique immanquable....Il est difficile de se recueillir et on en sort agacé par le non respect de beaucoup qui confonde monument et lieu de culte . Dans l’atrium de la basilique, on trouve la pierre de l’onction ou pierre de l’embaumement où selon la tradition chrétienne , le corps de Jésus fut lavé et enveloppé dans le saint suaire par Joseph d’Arimarhie et Nicodème avant la mise au tombeau . Elle est vénérée par de nombreux fidèles en particulier les orthodoxes qui se couchent et l’embrassent avec dévotion . Au dessus une rangée de lampes et en face sur la cloison , une mosaïque illustrant l’épisode. C’est la 13 eme station .

En avançant vers l’ouest, on arrive à la Rotonde ou Anastasis, le monument circulaire coiffé d’une coupole, au centre duquel se dresse la chapelle avec le tombeau du Seigneur. C’est ici la dernière station .

Nous rentrons épuisée non sans avoir dégusté un falafel dans le restaurant musulman face à l’église arménienne ...le falafel est bon mais à l’eau ...chez les musulmans pas de bière ..... Cette première journée a été riche , dense , surprenante ... En remontant la via Dolorosa , on lève la tête et on peut voir et les croix des églises et des croissants des mosquées et les drapeaux israéliens frappés de la croix de David ...c’est étonnant cette mosaïque de religions qui s’imbriquent sans heurt ....même les groupes de soldats à la porte de Damas ou près de l’église arménienne , ne nous paraissent pas vindicatifs ... Malheureusement cela risque de ne pas durer et nous apprécions d’avoir choisi le bon moment pour décider notre visite .

2ème jour mercredi 25 octobre Nous nous levons tôt car le programme est chargé !!!!après un petit déjeuner oriental c’est à dire avec de l’houmous , ( c’est ça ou rien !!!!) nous décidons de visiter le célèbre Mont des Oliviers ( 808 mètres ) .Renseignement pris , nous prenons un bus dont l’arrêt se trouve vers la porte de Damas , pour le pittoresque !!!!et au lieu de le monter nous le descendrons . Le bus 275 s’élance dans la montée après avoir traversé la vallée du Cédron et nous le voyons petit à petit s’éloigner de notre but ..nous descendons à une distance qui nous paraît acceptable et rejoignons à pied le sommet tant désiré . Nous atteignons l’église de l’Ascension devenue une mosquée ...

Bâtie à l’endroit où Jésus serait monté au paradis , elle date de l’époque byzantine et a été reconstruite par les croisés au XII e . Elle fut convertie en mosquée durant l’époque ottomane et pour ce faire on a rajouté un minaret .A l’intérieur, on peut distinguer la trace d’un pas de Jésus avant de monter au paradis . Après un moment de recueillement, nous entamons notre descente ....en admirant le somptueux panorama qui s’offre à nous .... Nous atteignons l’église du Notre Père ou Pater Noster ou Eleona. Elle fut construite une première fois par Hélène , mère de Constantin en 334 ( on peut y voir des mosaïques byzantines ) ( église des Disciples ) puis incendiée par les perses en 614 puis rasée par les musulmans en 638 , relevée de ses ruines par des bénédictins puis à nouveau rasée en 1009 , en partie reconstruite par les croisés en 1106 puis enfin totalement reconstruite en 1152 par l’évêque de Viborg . Elle est située sur le troisième emplacement mystique du christianisme (après Bethlehem et le St sépulcre ) , à l’endroit où Jésus a enseigné la prière Notre père «  à ses disciples . C’est la crypte ou grotte du Credo . Elle fut retrouvée par la princesse de la tour d’Auvergne en 1868. Dont on peut y voir le gisant ... Elle y fonda un couvent de carmélites contemplatives , le Carmel du Pater en 1872 . Deux ans plus tard , elle donna une partie du terrain aux pères blancs et offrit le monastère à la France . C’est un des quatre territoires français de Jérusalem . On peut lire sur les murs du cloître le « Notre Père «  en plus de 170 langues et dialectes offrit le monastère à la France . C’est un des quatre territoires français de Jérusalem . On peut lire sur les murs du cloître le « Notre Père «  en plus de 170 langues et dialectes . D’autant plus impressionnant et émouvant quand on connaît l’histoire de ce lieu . Nous continuons notre descente et arrivons à une grotte funéraire rupestre , appartenant à l’église orthodoxe russe , où seraient enterrés les prophètes Zacharie , Aggée et Malachie . Le chemin à pic dégage une vue panoramique sur le cimetière juif qui doit sa blancheur à ses 150 000 tombes et le mont du temple . Le dôme du Rocher se découvre dans sa splendeur dorée et semble nous dire «  alors , pour quand votre visite ? » Plus bas sur la droite , l’église de Dominus Flevit construite en 1956 et dont la forme évoquerait une larme de Jésus. Puis nous passons devant l’église russe , couvent de Marie Madeleine , fermée mais dont nous avions pu admirer ses magnifiques dômes dorés en forme de bulbes d’oignons , quand nous étions à la porte des Lions . Enfin nous découvrons l’église de toutes les Nations . Nous entrons dans le jardin de Gethsemani et longeons la partie droite de la basilique où des pèlerins se recueillent et se couchent sur une pierre devant la représentation de Jésus en train de prier , avec une ferveur religieuse proche de l’exaltation que nous aurons l’occasion de revoir à plusieurs reprises notamment lors des chemins de croix de la voie Dolorosa ou au St Sépulcre . La basilique Gethsemani a été construite en 1924 et doit son nom aux nombreuses nations qui ont financé sa construction . A l’origine , une église byzantine bâtie en 380 et détruite par un tremblement de terre , sur les ruines de laquelle les croisés reconstruisent en 1200 une église détruite elle aussi ....le sort de nombreux édifices religieux dans de nombreux pays et à toutes les époques ..... Elle renferme le Rocher auprès duquel Jésus pria la veille de son arrestation ... dans le jardin , huit oliviers datant de l’époque du Christ , y sont conservés religieusement.... Sur le fronton extérieur soutenu par quatre colonnes corinthiennes , une mosaïque moderne très colorée représente Jésus Christ entre Dieu et les hommes . A l’intérieur une nef et deux bas côtés séparés par de minces colonnes ...les plafonds sont bleu foncé , ornés de dorures et on peut voir les blasons des pays donateurs . De nombreuses scènes de la vie du Christ sont représentées.. Les vitraux ornés de croix violette conservent une pénombre propice au recueillement des chrétiens des différentes confessions .... Devant l’autel , la pierre où le christ a prié et où les fidèles viennent s’agenouiller et l’embrasser... L’architecte de cette basilique , à l’allure nettement byzantine , est italien , Antonio Barluzzi . Elle est gérée et entretenue par la Custodie franciscaine de Terre Sainte . Affamées et pressées de regagner la vieille ville , nous ratons le tombeau de la Vierge Marie ...nous reviendrons .... Nous hélons un taxi pour regagner la porte des Lions afin de déjeuner à l’ombre et au calme de l’église arménienne où une bonne bière et un falafel nous redonnerons les forces nécessaires pour notre visite de l’après midi , le mur des lamentations ..... Le mur des lamentations ou mur occidental ( western wall ) , Hakotel en hébreu , environ une centaine de mètres de long est le reste de la muraille occidentale du deuxième temple construit par Hérode et détruit en 70 par Titus et ses troupes . Les fondations de la partie occidentale du temple se trouve aujourd’hui sous le Dôme du Rocher , lieu saint musulman par excellence . A l’origine il mesurait 500 m pour une hauteur de 60 m dont 20 m sont enfouis dans le sol et la partie supérieure détruite . Au bout de El Wad road , le contrôle passé, nous arrivons face au mur . Pendant la période ottomane , les juifs venaient pleurer la destruction du temple et l’exil du peuple juif . Maintenant , bien que le mur ait gardé ce nom , les gens viennent y prier à toutes heures du jour et de la nuit . Selon la tradition biblique le temple ne pourra être reconstruit qu’après la venue du messie . Des plans sont en attente dans les milieux juifs extrémistes mais la construction de ce troisième temple nécessiterait la destruction du Dôme du Rocher !!!!!!! Impensable !!!!! C’est le lieu le plus sacré pour les Juifs du monde entier . Lors de l’occupation jordanienne , de 1948 à 1967 , l’accès du mur leur était interdite ... A gauche , les hommes , à droite , les femmes ....je me suis fait vertement tancé pour avoir oser me diriger sur la gauche !!! Là aussi , beaucoup de ferveur ...côté femmes , des chaises où elles s’assoient , prient et discutent ...en s’approchant , on peut voir dans les interstices, de nombreux petits papiers blancs pliés ...où les croyants inscrivent des prières ou des vœux qui seront ainsi plus vite réalisés . Nous avons évidemment sacrifié à la tradition en inscrivant notre souhait le plus cher et en le calant dans un espace encore libre ... Que deviennent ils ? Deux fois par an ils sont ramassés sous la protection du grand Rabbin et enterrés dans le cimetière juif du Mont des Oliviers . Les lundi et jeudi matin , on peut assister à des communions juives ou bar mitzvah , et le vendredi soir , au début du shabbat, on peut voir converger vers le mur , les religieux dans leur tenues traditionnelles . Après le mur, une visite dans le quartier juif s’impose ....contrairement au quartier musulman sombre et animé , tout est calme , propre et blanc car , rasé en 1948 , il a été reconstruit en 1967 . Nous visitons la plus grande synagogues de Jérusalem , Hurva . Haut lieu du culte juif en Palestine , elle a été détruite par les jordaniens en 1948 , reconstruite sur le modèle exact de l’ancienne et réouverte en 2010 après sept années de travaux et quelques 15 millions d’euros !!!! Après avoir réglé un droit d’entrée, un ascenseur nous conduit à la terrasse où un escalier en fer nous amène au sommet ...Magique ...devant nous , les toits de la ville , nos premiers toits , s’étendent à perte de vue ...l’appel à la prière de la mosquée voisine résonne en même temps que sonnent les cloches de l’église la plus proche ...quelle émotion ....à cet instant je suis au cœur des trois religions monothéistes et cela sans ressentir la moindre tension ..... Nous redescendons pour nous assoir dans une salle dominant la grande salle de 24 mètre de hauteur.....elle est éclairée par douze fenêtres placées à la base de la coupole ..... Impressionnant ... Des lustres descendent du plafond ..au milieu du mur oriental , l’armoire , le Aron Hakodech où sont gardés les textes sacrés . De chaque côté , des gravures sur bois , des dorures , des inscriptions et à droite le pupitre du Hazan . De jeunes garçons étudient et discutent . Un endroit serein .... En sortant nous nous perdons dans le quartier juif . Des fouilles de l’époque romaine sont à découvert et nous pénétrons au cœur du quartier commerçant juif par le Cardio , ancienne voie romaine puis byzantine nord sud en partie souterraine et qui se continue jusqu’à la porte de Damas dans le quartier musulman, en longeant sur la gauche le quartier arménien puis le quartier chrétien . Nous passons sur « jewish quarter road « et en levant la tête ...un minaret et son croissant ... Quelques emplettes dans les boutiques plutôt luxueuses du Cardo , nous remontons jusqu’à la porte de Damas , traversant les souks du quartier chrétien jusqu’à l’embranchement de El Wad rd . Je décide de longer les remparts à l’extérieur jusqu’à la porte de Jaffa , ouvrant sur le quartier ouest juif de Jérusalem...moins belle , elle offre néanmoins une jolie vue sur le sud et sud ouest de la ville et ses clochers arméniens et se trouve au milieu d’un quartier reconstruit et plus aéré .. Nous dînons dans un bar repéré sur Nablus Road...des fauteuils en cuir autour de tables basses , un houmous délicieux , voilà une journée bien remplie .... Demain départ pour Massada ....

3ème jour 26 octobre Massada La veille , nous avions décidé de passer la journée à Massada ... Impossible de venir dans ce pays sans aller voir le symbole de l’héroïsme et de la résistance du peuple juif . Nous voilà embarquées dans un car en compagnie d’une majorité d’anglophones , d’un couple d’allemands et de sud américaines . Il faudra vraiment que j’améliore mon anglais pour saisir toutes les explications des guides....

Massada est située dans le désert de Judée sur une colline de granit isolée de la falaise à une vingtaine de km au sud de l’oasis Ein Gedi , lui même à une heure de Jérusalem . Massada est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2001 et est devenue un lieu de pèlerinage pour les israéliens . La partie orientale domine la mer morte de ses 450 m de hauteur tandis que la partie occidentale surplombe la plaine d’une centaine de mètres . On y accède côté occidental , soit à l’aide d’un téléphérique , soit par un sentier serpentant à flanc de falaise , le Snake path , qu’il vaut mieux éviter aux heures les plus chaudes ...ou du côté oriental par la rampe des romains , plus court . La forteresse se trouve sur un plateau triangulaire de 600 m par 300 m . Elle était cernée de remparts de plus de 5 mètres de haut et quatre mètres de large , flanquée de trente sept tours de vingt deux mètres de haut chacune . Au départ c’était une simple forteresse , puis elle a été améliorée en vu d’éventuelles soulèvements intérieurs ou de possibles invasions égyptiennes . Le palais se situe du côté ouest .Il a été construit entre 37 et 15 avant J C par Hérode le grand roi de Judée . Les renseignements sont donnés par un historien de l’époque , Flavius Josèphe . Sur le côté ouest , le palais lui-même sur trois niveaux , aussi flanqué de quatre tours .. Dans les appartements , des restes de mosaïque colorée , des sols pavés , des pierres de cristal laissant passer la lumière ... On peut voir aussi des bains romains , des citernes de réserve d’eau . Le palais possédait même une piscine .. Des portiques , des colonnes monolithiques..... Et aussi des entrepôts , des casernes , une armurerie ... Au centre , une église byzantine avec des restes de mosaïque colorée.... Et une synagogue toujours fréquentée de nos jours ... Impressionnante construction organisée pour que la vie soit possible malgré l’environnement à risques ... Tout autour , le long des murs , on distingue un trait noir sinueux séparant la partie authentique des rajouts faits pour donner une idée plus précise de ce qu’était cette forteresse .

Massada , une forteresse symbole d’héroïsme et de sacrifice du peuple juif ...

De quelle façon? Jusqu’à il y a encore une dizaine d’années , les unités d’élite de l’armée israélienne Tsahal , les tankistes , prêtaient serment à Massada en prononçant ces mots «  plus jamais Massada ne tombera «

Pourquoi ? Après la mort d’Hérode , la forteresse était occupée par une garnison romaine .Elle fut reprise par des zélotes (juifs pieux ) en 66 lors de la révolte des juifs contre les romains qui l’occupèrent jusqu’en 70 , date de la chute de Jérusalem et victoire des romains . Massada seule continua à résister et les romains mirent plus d’une année à la reprendre après avoir construit une rampe d’assaut sur le côté occidental . Quand ils parvinrent au sommet , telle ne fut pas leur surprise de ne trouver que des cadavres . Les occupants s’était tous suicidés ou ....avait été suicidés ? Mais selon Flavius Josèphe , ces zélotes étaient des sicaires , extrémistes , qui vivaient du massacre et du pillage des populations voisines ... Pas très glorieux ....un peu comme les américains et la version édulcorée du Thank giving !!!

En partant , nous avions le choix entre la visite de la réserve nationale de Ein Gedi « ou un arrêt «  bain dans la mer morte «  . Nous n’étions que deux à préférer le parc naturel ...nous avons donc suivi le groupe , un peu à contre cœur . J’avais eu l’occasion de m’y baigner en Jordanie et un côté ou l’autre ne devait changer grand chose ... Pas du tout , le côté jordanien était mieux organisé et plus accessible que la côte israélienne ...une marche jusqu’au lointain bord de mer , quelques photos et un transat pour attendre la fin du bain de nos compagnons de voyage . Quelques palmiers , le soleil couchant colorant de rose les montagnes environnantes , tout cela était plutôt agréable à regarder ....

De retour à Jérusalem , embouteillages aidant , le car nous a déposé près d’un arrêt de tram et avec l’aide de touristes débrouillés et connaisseurs , nous avons regagné notre hôtel en nous repérant à l’aide de la lumière verte du minaret de la mosquée voisine .. Accompagnées des deux sud -américaines nous vantant l’excellence de leur guest house de la cathédrale st Georges , nous avons regagné notre hôtel ravie de notre journée .

4 eme jour 27 octobre En sortant de notre notre hôtel et en marchand sur Nablus road en direction de la porte de Damas , il est un lieu calme et paisible où il fait bon déambuler au milieu d’un jardin à l’anglaise et ses diverses terrasses . C’est le jardin de la tombe ou « garden tomb » , aujourd’hui propriété de la « garden tomb association «  qui l’entretient et gère la boutique de souvenirs attenante . De ce lieu , l’interprétation est différente selon les églises .... Pour les protestants, c’est la tombe du jardin de Joseph d’Arimarhie où , selon les Evangiles , il aurait mis Jésus après sa crucifixion avant qu’il ne ressuscite deux jours plus tard .. Du jardin on peut voir la « falaise du crâne «  qui , pour certains serait le lieu de crucifixion et non le Golgotha , donc la signification est «  lieu du crâne «  Falaise du crâne , lieu du crâne pour le Golgotha, il est toujours question de «  crâne «  d’où la difficulté des interprétations.... En effet selon les textes , on peut interpréter différemment l’endroit de la crucifixion ...pour certains ce serait le Rocher maintenant à l’intérieur du St Sépulcre mais alors comment trois croix pouvaient y tenir côte à côte , pour d’autres et en particulier l’évangile selon St jean , ce serait un endroit «  proche de la ville donc vraisemblablement à l’extérieur , donc pourquoi pas la falaise .... Le St Sépulcre aux catholiques, le jardin de Joseph aux protestants...si l’origine de leurs différents n’était qu’une question de lieu , ce serait un moindre mal ... En attendant les deux camps s’affrontent à coup d’articles plus théologiques que scientifiques, dans des revues spécialisées.... Dans le jardin proprement dit , sur la gauche , une grotte dans laquelle on peut voir , derrière une grille , une excavation en forme de tombe et une porte sur laquelle on peut lire ces mots «  He is not here for he is risen « 

Cet endroit serein est privilégié à Jérusalem car même si les touristes le visitent en masse , les gens y restent respectueux et silencieux et c’est cette sérénité reposante qui d’abord surprend puis enchante ensuite .... Nous continuons notre route et contournons les remparts sur la droite afin de pénétrer dans Jérusalem par la porte de Jaffa , entrée principale de la partie ouest de la ville De là nous arrivons à l’intersection du quartier chrétien à gauche et du quartier arménien à droite . Nous passons devant la citadelle avec la tour de David , forteresse du XIIe s élevée sur l’emplacement des trois tours d’Herode . Bel édifice bien restauré , aujourd’hui il renferme le «  Musée de l’histoire de Jérusalem «  En longeant la rue descendante , nous entrons dans le quartier arménien . Datant de l’époque des croisés , c’est le plus petit des quatre quartiers , il représente un sixième de la superficie de la ville et 500 arméniens y vivent , essentiellement des séminaristes . C’est un quartier calme , clair , propre et résidentiel situé sur le site du couvent St jacques , où les commerces et édifices publics sont rares et discrets . De grandes portes à double battants s’ouvrent sur de vastes propriétés privées , interdites du public ..

Nous nous y promenons pendant un moment avant d’arriver à la cathédrale apostolique arménienne St jacques , but de notre visite . C’est la seule église à n’avoir jamais été détruite ni récupérée par d’autres religions . Elle se trouve dans l‘enceinte du monastère st Jacques qui occupe à lui tout seul , les deux tiers du quartier et est le siège du patriarcat arménien de Jérusalem . Elle est dédiée à st Jacques le juste , frère de Jésus et premier évêque de Jérusalem qui serait enterré sous l’autel et à Jacques le majeur , apôtre martyr , décapité par Hérode , dont la tête y serait conservée .....D’où son nom .... Elle date du XI e siècle , construite par les géorgiens puis restaurée au XII e par les arméniens . C’est la seule église à n’avoir jamais été détruite . La cathédrale n’ouvre que l’après midi aussi nous en profitons pour photographier l’extérieur ... La façade ne donne pas sur la rue mais il fait pénétrer sous un vaste porche et au fond d’un couloir , une ouverture donne sur la cour devant la cathédrale. Elle se mérite !!!! Une grille de fer forgé , ornée de la croix arménienne ferme l’entrée ...une porte en bois très sculptée , devant laquelle est enroulée une pièce de tissu épaisse et matelassée qui, lors de l’ouverture , sera déroulée et laissera passer les prêtres et les fidèles . Ainsi l’intérieur de l’église ne sera jamais visible ... La cour extérieure est à la fois sobre et merveilleusement décorée , les bâtiments sont en belles pierres , un portrait de la Vierge en céramique sur un mur , la croix arménienne sculptée sur un autre rappelant celle de la grille , diverses sculptures en terre cuite , tout n’est que beauté er sérénité et laisse augurer des richesses que nous découvrirons à l’intérieur . Nous repartons nous perdre dans les ruelles du quartier juif attenant où des bougainvilliers sur des placettes ou à des coins de rue , nous surprennent et nous ravissent , car inattendu.... pour arriver sur une place aérée derrière la synagogue Hurva où nous nous installons à une terrasse tenue par un parisien , tellement séduit par Jérusalem qu’il y est resté .... 15 h , nous sommes à la porte de la cathédrale ....pour assister à l’office journalier des séminaristes qui tolèrent les touristes à condition de conserver une tenue respectueuse. Une stèle , deux dates , 1895 , prémices du génocides , 1949 , convention de l’Onu contre le genocide L’intérieur ne nous déçoit pas ...les lampes à huile suspendues , les tapis d’orient colorés , les icônes , tout n’est que sculptures , dorures , gravures , des murs recouverts de faïence bleue et blanche du XVIII e siècle , des icônes au cadre d’argent martelé , la chaire en bois doré entièrement sculpté , un réduit très décoré fermé par une porte en argent ciselé ....sans doute l’endroit où est conservée la tête du saint décapité....

Tout n’est que luxe et beauté enveloppés par l’odeur de l’encens qui brûle en permanence ...autour , des sièges en bois où les fidèles assistent à l’office ...sans croiser les jambes !!!!! Nous repartons , émues d’avoir pu pénétrer dans le sanctuaire de ce peuple si durement éprouvé et cependant à la foi sans faille ...

Direction le mur des lamentations...nous sommes vendredi , jour de shabbat ..pas question en étant à Jérusalem de ne pas vivre ce moment de ferveur , de liesse et de tradition.. Une heure avant le coucher du soleil , le shofar ou corne retentit ..c’est le début du shabbat . On peut voir alors , à partir de toutes les portes , converger le long des rues , les religieux ou «  hassidim «  dans leur costume noir traditionnel , certains portent une toque en fourrure ou «  schtreimel » originaire d’Europe centrale ...tous se dirigent , papillotes au vent , d’un pas décidé , vers le mur occidental ... La foule est compacte et très masculine. Tous les hommes doivent porter des kippas . Nous sommes parqués derrière les grillages , nous ne pouvons monter sur les chaises qui sont enlevées ...malgré tout j’ai réussi à prendre des photos et à filmer ce spectacle si particulier et inoubliable..... Tout devant contre le mur , les hassidim ou très religieux que l’on reconnaît de loin à leur toque ou leur feutre noir , à l’arrière , des tables sont dépliées , des manuscrits sont ouverts et des jeunes lisent , psalmodient ou chantent .... Et au milieu , c’est la surprise..!!!! Je m’attendais à un spectacle silencieux et un grand moment de prières et de recueillement généralisé ...eh bien pas du tout ...des chants , des danses , à la queue leu leu, ils font la farandole !! Certains montent sur les épaules de leur voisin , on peut même voir ce qui pourrait être un «  chauffeur de salle «  !!!! c’est la joie , le bonheur , la fête ... le spectacle est surprenant , fascinant mais aussi émouvant et ...dérangeant ... Mais bon quand on a déjà assister à un mariage juif ou une bar mitzva , ce n’est pas si différent ...ce sont des gens qui savent manifester leur joie ..... Heureuse et comblée par ma journée multi- confessionnelle , je remonte la El Wad road , au passage , je fais l’emplette de pâtisseries orientales et de fruits qui seront un en cas bien apprécié , avant de redescendre dîner chez notre copain arabe en face de l’église arménienne ...il sert un houmous succulent et je peux me connecter à Internet !!!;!
Quasiment deux mois en Bolivie... un rêve devenu réalité English translation pending
by Titechoz31 · 2018-08-21 · 12 replies
Bonjour à tous,

Il y a un an et 2 mois (presque jour pour jour), nous partions en couple pour 6 mois en Amérique du Sud. J'ai raconté la Colombie déjà car je pense que ça mérite d'être connu et qu'il y a peu de carnets ici sur ce pays (j'espère que ça va changer). Je ne vais pas raconter le Pérou ni l'Argentine qui regorgent déjà de plein d'informations.

Mais je veux vous raconter la Bolivie pour plusieurs raisons : - c'est le pays qui a motivé le voyage : ça fait 15 ans que je veux y aller, depuis que j'ai vu un reportage sur le désert de Sajama et depuis ma fascination pour ce pays n'a fait que grandir - la réalité a été à la hauteur du rêve, et il était élevé ce rêve ! - les gens parcourent souvent la Bolivie très (trop ?) rapidement alors que c'est un pays TRES varié ... ce pays est souvent couplé au Pérou et je pense que chacun mérite un long voyage (si on peut se permettre de faire deux voyage bien sûr) - les rencontres ont été fabuleuses. Je lis souvent que les boliviens ne sont pas très accueillants... alors je ne sais pas si nous avons fait quelque chose de particulier mais nous avons fait de belles rencontres et nous avons trouvé les gens adorables. Exemple bête, à chaque fois que nous avons pris un taxi, nous connaissions la vie du chauffeur à la fin de la course et lui la nôtre.

Passons au récit ! Nous sommes arrivés en Bolivie au tout début du mois d'octobre 2017 et sommes repartis fin novembre 2017 (pour passer en Argentine). En gros l'itinéraire a été le suivant : - Lac titicaca (arrivée depuis le Pérou) : Copacabana, isla de la luna, isla del sol - Désert de Sajama - La Paz - Trek el Choro - Rurrenabaque (parc Madidi, Reserve Serere et pampa) - Descente de la route de la mort à vélo pour Monsieur / visite La Paz pour madame - Parc de Toro Toro - Région de Samaipata (parc Amboro notamment) - Sucre et ses environs (2 randos de 2 jours) - Potosi - Tupiza - Tour Sud lipez + salar de Uyuni

Si c'était à refaire : nous ne changerions RIEN ! Tout était super ! On aurait voulu plus randonner autour de La Paz mais nous voulions aussi profiter de l'Argentine avant le retour en France.

Jour 1 : On quitte notre petit paradis tranquille de Llachon pour se rendre à Puno et de là prendre un bus qui nous emmènera à Copacabana, en Bolivie. À la frontière, on descend du bus pour passer l'immigration péruvienne et rejoindre à pied la Bolivie et passer l'immigration bolivienne. Le bus nous récupère ensuite. Il est trop tard pour quitter Copacabana ce soir donc nous passons la nuit surplace dans une chambre avec vue sur le lac (on se lasse pas). Très joli coucher de soleil (on en oublie presque de faire une photo).

Jour 2 et 3 : Le lendemain on prend le bateau de 8h30 pour Isla del Sol. Il est plein et avance tout doucement... nous déposons des gens sur l'île et nous poursuivons jusqu'à Isla de la luna, une petite île en face où il y a des ruines de la civilisation Aramaya. C'est tout petit mais au sommet d'un petit mirador on papote avec un local qui nous explique sa culture, l'histoire de l'île, ... il est adorable et nous dot également qu'il est possible de dormir ici et pas que sur Isla del sol... la vie ne doit pas être facile ici...

Nous rejoignons Isla del sol et nous nous trouvons un petir coin de paradis pour dormir avec vue sur le lac bien sûr mais aussi sur les montagnes enneigées de Bolivie. Superbe!!! Après déjeuner nous filons sur le chemin qui normalement mène au Nord de l'île. Malheureusement, il y a un conflit économique entre Nord et Sud et le Nord de l'île n'est donc pas accessible. Nous le savions mais nous espérions pouvoir rejoindre Challa au centre de l'île... mais non... on nous arrête bien avant. Dommage! On se contente donc du mirador qui offre une belle vue à 360°. Et en chemin on papote avec mamita qui ballade ces 12 moutons dont un tout bébé noir de 3 semaines ADORABLE! Une belle journée en somme et sous un grand soleil. La vue du coucherde soleil et du crépuscule est superbe de notre chambre.

Nous allons dîner au restaurant Las Velas (conseillé par mon amie Claire avant le départ). C'est atypique : pas d'électricité. Nous mangeons à la lumière de la bougie (d'où le nom) et le chef et sa femme cuisinent à la frontale! L'attente est longue mais nous sommes prévenus et on a apporté les cartes. On se régale! Et on fait même péter la bouteille de vin rouge bolivien pas mauvaise du tout! La truite en papillote est un régal et le filet mignon de Greg aussi. En partant, la femme nous propose de goûter les petits pains qu'elle a fait avec la pâte à pizza qui lui reste. Mmmmmm trooooppp bon!!! On se ressert 3 fois! Et on rentre à notre tour à la frontale!
Deux semaines au Maroc fin septembre English translation pending
by Advoyage · 2018-08-21 · 24 replies
Bonjour à tous!

Je pars deux semaines au Maroc, premier voyage au sud de la Méditerranée, à partir de mi-septembre, et je prépare mon voyage. Je vais voyager seul, sans voiture, j'arrive et je pars de Marrakech et mon idée pour le moment est de me rendre à M'Hamid et Mergouza en passant par la vallée de Drâa et de Dades, de faire des arrêts à Aït Ben Haddou, Skoura. Je souhaite pour ce voyage rencontrer des locaux, faire de la photo (paysages), des balades et voir le désert (y passer une nuit). D'après ce que j'ai lu a droite à gauche, ce serait possible en bus et grand taxi. Mais je n'arrive pas a estimer l'ambition de ce voyage, si c'est réalisable ou s'il ne faut privilégier qu'un seul des deux déserts, et la fiabilité et la fréquence des transports en commun. Je ne souhaite pas courir, ni faire que du bus, plutôt prendre le temps d'apprécier les lieux où je m'arrête. J'aimerais avoir vos avis sur ce projet, s'il y a des endroits à privilégier.

Merci pour vos retour. Bonne journée à tous. Adrien
Nord Karnataka - Maharashtra English translation pending
by Lolodinde · 2018-08-19 · 7 replies
Bonjour, Après 8 ans d'absence , j'ai une "indianite" aigüe...Je prévois donc un trajet tranquille, culturel et rural 15 jours en décembre... Le parcours en bus local sera : Hyderabad, Bidar, Gulbarga, Bijapur et Kholapur...De là j'envisage quelques jours à Tarkali pour la plage et ses spécialités de la mer puis Panaji (Goa) avec une messe de minuit le 24 décembre avant un retour le 25 sur Paris. Des personnes connaissent - elles ces étapes ? Les sites ont l'air désert et des rencontres avec serpents, guépards et singes dans des voyages antérieurs m'ont rendu prudente. J'ai du mal à savoir si depuis Kholapur j'aurai un bus direct pour Malvan( proche de Tarkali), j'aimerais faire l'économie de temps et ne pas avoir à passer par Ratnagiri. Merci d'avance pour vos conseils et témoignages précieux ! cordialement, Laurence
Photographe de voyage English translation pending
by LisaPhoto · 2018-08-17 · 12 replies
Je suis diplômée du baccalauréat de photographie au lycée CE3P à Ivry sur seine. Cette année j'aimerais beaucoup m'impliquer dans la photo, je viens de finir mes études, si une possibilité s'offre à moi pour voyager dans certains pays pour y découvrir le monde... Faire des photos inoubliables, marquantes ce serait une opportunité exceptionnelle.Ce qui m'intéresse énormément dans la photo c'est l'humanitaire, partir dans des pays étrangers, rencontrer de nouvelles personnes et faire découvrir au monde entier tous ses pays, les habitants, leurs styles de vie... Par exemple l'Afrique serait pour moi un des pays que j'aimerais beaucoup découvrir et faire partager en photographie. Mes voyages seraient plus particulièrement dans des pays un peu défavoriser pour montrer au monde leur style de vie, la pauvreté... J'ai voyagé dans des pays européens l'Italie, l'Espagne. Je prévois plus tard de faire le tour des pays qui m'intéressent et qui m'attirent le plus.
Un petit tour de chauffe à vélo dans les Alpes françaises et italiennes English translation pending
by Lucbertrand · 2018-08-17 · 28 replies
Les grands projets se préparent, et souvent bien en avance. Plus le temps du départ approche, plus les doutes se font prégnants. Est-ce possible, est-ce que je ne tire pas trop sur la ficelle ? Mais d’expérience on sait que lorsque l’action est engagée, l’esprit se libère quelque peu, et les incertitudes reléguées au second plan, fournissent le piment de l’aventure.

Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.

Volcan Tuzgle Volcan San Francisco Volcan Socompa

Cette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !

Itinéraire de ces 9 jours

Dans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.

Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.

Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.

Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.

Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.

Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.

Quiquillon d'Orpierre

A 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.

La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.

Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.

Pic de Bure

Crête des Bergers

Avec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.

mon vélo pour pays "civilisés"

Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.

Dévoluy, massif calcaire

Nous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.

Col de Rioupes

Dans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !

Pilier Desmaison Pic de Bure

Un signe du passé

L’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.



Nous y sommes

Une descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.

Le Drac

Nous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.

Premier bivouac
Période pour visite des oasis de Tamerza, Midès et Chebika (Tunisie) English translation pending
by Makarenko · 2018-08-15 · 2 replies
Bonjour,

je voudrais visiter les oasis e tamerza, de Mides et de Chebika dans la periode ou les canyons sont pleins d'eau. Quel est le mois ile plus convenable pour cela?
Séjour Dubaï + Abu Dhabi sur 10 jours English translation pending
by Alijavir · 2018-08-10 · 8 replies
Bonsoir à tous, Je compte partir l'année prochaine avec mon mari en juillet pour 10 jours avec un mix Dubaï et abudhabi . De ce fait je viens vous demander des conseils afin de créer au mieux mon séjour. Vaut il mieux atterrir à Dubaï et repartir d'abudhabi ou arriver et repartir de Dubaï ? Quel hôtel me conseillez vous pour visiter au mieux Dubaï, les plages et la ville. Idem pour abudhabi ? Je souhaite faire une excursion dans le désert, quel organisme me conseillez vous ? Ainsi que pour acheter mes billets pour visiter le burjkalifa ? Je pense faire le bus où l'on peut descendre et monter quand on veut sur 3 jours, est ce utile ? Pour aller à abudhabi, les taxis prennent ils chers ? Merci beaucoup pour vos réponses . bien cordialement Virginie
Projet de voyage Argentine - Chili - Uruguay réaliste ou pas? English translation pending
by Thlx · 2018-08-06 · 7 replies
Bonjour, Après deux voyages en Namibie en avril et sur un mois en "autotour", nous projetons de découvrir une partie de l’Amérique du sud en voiture et en individuel. Le circuit envisagé ressemblerait à cela : Départ Buenos aires (ou Santiago car nous ferons probablement une boucle). Igazu Asuncion Salta Uyuni Calama Santiago Valparaiso Retour sur Buenos aires ou vol retour en fonction de l'intérêt du trajet Santiago - Buenos aires. Ce ne sont que les grandes lignes pour le moment, bien sûr, ma question est de savoir si ce périple est réaliste ou pas sur une période de 4 à 5 semaines en janvier février 2019. Cela représente pas mal de kilomètres mais nous aimons rouler. Ce trajet est il concevable en individuel? Une idée de budget serait aussi la bienvenue. Je suis ouvert à toute observation, conseil ou recommandation. merci
Hammamet et activités English translation pending
by Frederique13 · 2018-08-04 · 3 replies
Bonjour nous parti s a Hammamet en octobre et je voulais vos avis pour les activités a faire genre chameau, quad ou 4x4, etc Et si il y a des bons plans sites pour réserver en avance etc

Merci
Projet de séjour 4x4 au Maroc English translation pending
by Boyacoco · 2018-07-17 · 27 replies
Bonjour,

Nous sommes allé plusieurs fois au Maroc, et avons fait déjà plusieurs tours en Duster. Cette année, nous partons à 4 et avons 13 jours de vacances en Septembre, et j'ai concocté un petit parcours, mais j'ai des manques, et du coup, besoin de conseil pour les compléter ( ou pour modifier ce que j'ai prévu ...)

arrivée aéroport Marrakech, réception Duster 4x2 (voir 4x4), route vers Telouet Telouet / Ait Benhaddou ( visite Kasbah) Ait Benhaddou / Skoura (visite palmeraie) Skoura (visite vallée des roses) Skoura / Ait Oudinar (visite doigts de singes+ gorges Dadès) Ait Oudinar / Tamtattouchte Tamtattouchte (grande boucle) Tamtattouchte (visite Tinghir) Tamtattouchte / Merzouga (bivouac désert) ? ? / cascades Ouzoud cascades Ouzoud / Marrakech Marrakech (souk) / départ avion (rendre Duster)

Jour 10 à combler.. 🤪

Voilà, je suis à l'écoute de toutes les propositions, aussi bien concernant les trajets , que les endroits sympas où il faudrait s’arrêter.

merci 😉
Jordanie, sur les traces de Lawrence d'Arabie English translation pending
by Sunbury · 2018-07-17 · 18 replies
Bonjour à tous les voyage-forumeurs,

Avec un peu de retard, je poste ces souvenirs de mon trek dans le sud jordanien. En effet, je suis parti là-bas du 2 au 12 décembre 2017 afin de réaliser un rêve de gosse. J'avais 11 ans en mars 1963 lorsque j'ai découvert avec mes parents ce film mythique et son héros de légende Lawrence d'Arabie.



Voici l'affiche originale du film. Thomas Edward Lawrence (1888 - 1935) officier britannique a catalysé et conduit la révolte arabe contre l'empire ottoman de 1916 à 1918. Son rêve était de participer à la création d'une nation arabe indépendante. Le film aux sept oscars retrace ses faits de guerre (la guérilla des tribus bédouines) contre les Turcs. Il révèle un jeune acteur exceptionnel venu du théâtre classique londonien, Peter O'Toole. Dès les premiers plans en cinémascope, la beauté du Wadi Rum, le désert de Lawrence, me saute aux yeux et m'envoute. Depuis j'ai tout lu et tout regardé sur ce personnage fascinant et son histoire avec les Bédouins. Et en ce jour de décembre, j'allais enfin rencontrer ces hommes du désert et vivre quelques jours avec eux et comme eux.

Après 5 heures d'un vol sans histoire avec Jordanian airlines, j'atterris à Amman vers 23 h. Je ne verrai rien de la capitale du pays, un taxi me conduit à Madaba, hôtel Dalila, lieu de départ le lendemain à 6 h pour le Wadi Rum.

Dimanche 3 décembre Après 400 kms d'une longue ligne droite traversant les vallées fertiles du nord puis l'aride Wadi Arabia, le minibus stoppe à l'entrée du désert.

À l'instar des parcs américain, le désert du Wadi Rum (la vallée rouge) nécessite un pass payant. Indépendamment des devises qu'il rapporte, tout comme l'autre icône de Jordanie, Pétra, le Wadi Rum est fragile et comme nombre de sites majeurs de part le vaste monde, victime de son (récent) succès. Il n'est pas immense ( 70 kms de long par 30 de large) et l'on ne s'y déplace plus qu'en 4x4. (certes des ballades à dos de dromadaire ou encore de cheval sont possibles...) Au village, notre chauffeur nous attend dans son vieux Nissan délabré pour nous conduire en 3/4 d'heure environ à travers les pistes vers notre premier bivouac.



Au menu du jour, l'escalade de l'arche de Burdha. 45 mètres de haut. Nous l'atteindrons après deux heures de grimpette, parfois délicate mais finalement à la portée du plus grand nombre. Non sans quelques pauses pour admirer la beauté sauvage du désert à nos pieds, au fur à mesure que nous grimpons.



Ah, au fait, l'homme en noir s'appelle Ryad et il est policier de son état ( police touristique jordanienne). Lui et son Smith et Wesson calibre .9 nous accompagneront tout au long du séjour comme le veut son employeur, l'état jordanien. Un très agréable flic que je salue ici. Le royaume hachémite ne plaisante pas avec la sécurité de ses touristes. J'en profite pour dire que mes appréhensions au sujet de la sécurité en relation avec la géopolitique de la région se sont vite évanouies. D'autant que dans le Wadi Rum, nous étions seuls au monde pendant cinq jours !













Au bivouac du premier soir nous attendait le traditionnel thé noir à la sauge et cardamone. Un vrai plaisir... dont j'abuserai et qui finira par m’empêcher de dormir.



Le soir autour du feu de camp Aouad, notre cuisinier, avait préparé le mansaf, un plat typiquement jordanien, considéré comme le plat national. Préparé avec des morceaux d'agneau cuits dans une sauce au yaourt fermenté et séché appelé le jamid, il était servi avec du riz. Un délice ! Premier festin, la nuit est tombée depuis une heure, il est sept heures et devant un thé nous écoutons les Bédouins nous conter des légendes du désert...

Lundi 4 décembre Mauvaise nuit dans la minuscule tente. Entortillé dans mon duvet-sarcophage, je n'ai pas fermé l’œil de la nuit. À cause du vent probablement qui faisait claquer l'auvent ; le bas de la tente feulait, on aurait dit un animal rodant autour. Après un robuste p'tit dej, on attaque le premier trek de la semaine. Une belle journée ensoleillée s'annonce. Rashed notre guide bédouin nous informe que nous allons rallier la seconde arche prévue au programme, Um Fruth.



Celle-ci fait une quinzaine de mètres de hauteur et aller faire le zouave sur ce pont de roche rouge que les vents de sable ont mis quelques millions d'années à éroder est un jeu d'enfant.



Nous reprenons notre trek. Marcher dans le sable mou n'est pas de tout repos. Heureusement que la chaleur est supportable. Je songe à tous ceux qui marchent ici en été, cela doit être intenable. Nous nous enfonçons au sud du Wadi Rum dans la direction de la frontière avec l'Arabie Saoudite. Le désert est sublime. Je ne sais pas si les photos lui rendent justice car il faut ajouter aux couleurs chatoyantes une dimension : le silence. Il offre au marcheur les conditions pour se retrouver avec soi-même et méditer. Où vais-je ? Dans quelle étagère ? Toussa, quoi. Ce sont des instants que j'apprécie particulièrement.



Vers la fin de l'après-midi nous nous rendons au Wadi Nuqra, une autre vallée de grès bleu, rose et blanc. Ici le sable est d'une blancheur de poudre d'os.



Rashed nous promet un coucher de soleil inoubliable. Il ne nous ment pas.







Mardi 5 décembre Je dors toujours aussi peu la nuit. Pourtant les bivouacs dans le désert sont ce qui se fait de mieux pour passer de bonnes nuits, bercé par le chant des grillons. Mes amis bédouins dorment eux dehors, sous un buisson épars, à même le sable, roulés dans leurs manteaux en poils de chameau. Je mets ça sur le compte des litres de thé que j'ingurgite. Ici, le thé est partout. Tu croises un berger avec ses chèvres, il t'offre le thé. Et tu ne dois pas refuser. Tu arrives au déjeuner, la théière est sur le feu de bois. Rebelote le soir au bivouac. Je vais calmer le jeu...



Nous traversons des djebels incroyables, d'une taille peu commune, en tout cas un relief que je ne m'attendais pas à rencontrer dans ce désert. Wadi Rum c'est aussi ça. Des parois rocheuses d'un rouge sang s'élèvent de par et d'autre de notre route à des hauteurs vertigineuses. Plus de 900 m parfois ! Des parois trouées d'innombrables niches, un paradis pour les varappeurs parait-il. Ils viennent du monde entier. Aujourd'hui, comme tous les autres jours, nous ne croiserons personne dans le Wadi Sabet.

Rio de Janeiro et sa région English translation pending
by Quiestu · 2018-07-16 · 13 replies
Bonjour 🙂

Je pars à Rio avec ma famille pendant 17 jours. Vous conviendrez que c'est plus que ce qu'il ne faut pour découvrir Rio et nous aimerions donc découvrir les alentours de cette ville. Avez-vous des conseils pour nous ? Des villes/villages/lieux où il faudrait s'attarder ?

Nous aimerions aussi aller à Sao en empruntant un bus et en louant un Air b&b. Les transports sont-ils sûrs ? J'ai lu qu'avec l'état des routes il ne vaut mieux pas emprunter une voiture. Est-il raisonnable de louer une voiture ?

Merci d'avance à ceux qui nous aiderons ! 😉
Itinéraire 3 semaines en Iran English translation pending
by Sandrinila · 2018-07-14 · 2 replies
Bonjour à tous,

Nous venons de préparer un itinéraire pour notre voyage de 3 semaines en Iran (dont deux semaines avec un couple d’ami) . Je souhaiterais avoir votre avis sur nos étapes et le nombre de Jours que je nous y restons :

15.09 arrivée à Isfahan à 6h du matin, nous prendrons directement un bus pour Kashan. 16.09 visite de Kashan 17.09 départ pour Na’in, sur le chemin visite du village d’Abyaneh 18.09 balade dans Na’in puis nous prendrons un bus pour Khur et un taxi pour Garmeh (ou bien Farahzad? Ou les deux ?) 19. Et 20.09 séjour à Garmeh (ou Farahzad) 21.09 taxi pour Khur, bus pour Yazd puis Chiraz. ( ou train de nuit au départ de Yazd pour Bandar Abbas?) 22.09 vol a 13h pour Bandar Abbas 23 au 25.09 visite de 2 îles du golfe persique (queshm et Ormuz) 26.09 vol retour pour Chiraz et nous retrouvons nos amis pour débuter notre voyage ensemble 27.09 Persepolis et bus de nuit vers Kerman 28.09 visite de Mahan 29 et 30 excursion dans le désert de Kalut en y passant une nuit. Fin de jours du 30.09 départ pour Yazd en bus. 1 au 3.09 visite de Yazd et ses alentours 4 au 7.10 visite de Isfahan et vol retour.

Pour rejoindre le golfe persique, j’hésite entre prendre l’avion de Chriraz ou le train de nuit au départ de Yazd, que conseillez vous?

Nos amis souhaiteraient voir également Garmeh, nous l’aurons par contre déjà fait la 1er semaine, est-ce envisiageable de raccourcir notre séjour à Yazd et de faire un détour par Garmeh pour deux jours?
Oman et les Émirats sur 17 jours avec enfants English translation pending
by Davmaster · 2018-07-12 · 1 reply
Bonjour,

J'organise mon prochain voyage en Février prochain, direction Oman & UAE

Le contexte :

2 adultes, et 2 enfants ( 5 et 10 ans) Les billets sont réservés, 17 jours mais arrivée et départ de Dubaï.

Je viens vers vous dans l'idée de diversifier le plus possible mon voyage, seulement en 17 jours il me semble compliqué de tout faire. J'ai tout autant envie de faire mer, montagne, wadi, desert, visites, bivouac ... que d'emmener mes enfants à Dubai faire un saut dans un Water Park.

j'ai très envie de me rendre a Salalah ce qui n'arrange sans doute rien à mon problème ;)

Dubai = Mascate = Sout = Salalah = Nizwa = AlAïn c'est trop vous confirmez .?

Dernière question, le 1001 Camps, je ne trouve pas de place, serait-ce déja trop tard ... ?
Faut-il un visa pour Dubaï et température de l'eau en décembre et janvier English translation pending
by Crazyhorse · 2018-07-12 · 7 replies
🙂quelle température au mois decembre janvier? est-il possible de se baigner? merci de vos reponses😎PS faut-il 1 visa?
Maroc - Casamance en juillet: visa entrées multiples et hébergements English translation pending
by AyoubIub · 2018-07-01 · 1 reply
Bonjour tout le monde, Dans dix jours je ferai mon départ pour la Casamance passant par le Sahara, la Mauritanie et le Sénégal, et le retour dans le sens contraire en changeant quelque passages/routes. Je voudrai vous demander si vous savez que l'ambassade mauritanien à Rabat peut octroyer un visa à entrées multiples ou que je dois nécessairement passer par les frontières prendre le visa à l'aller et payer un deuxième au retour ? Je veux prendre le train minéralier de Nouadhibou dans un des wagons vides, descendre à Choum et me réfugier quelques jours à Atar pour aller à Chinguetti, Terjit et les environs, mais je ne sais pas si c'est faisable en cette période de l'année, certes je suis marocain, mais quand même 50 degrés de chaleur au milieu du désert, j'espère que vous allez me confirmer ma capacité à le faire... :D Parce que sinon je passerai par le littoral vers Rosso et direction Saint Louis. Concernant le Sénégal, le change en CFA se fait à Rosso même ou qu'après avoir pris le bac et atteint le Sénégal ? Je reviendrai de la Casamance au nord par bateau, je réserverai ma place à Dakar, mais pour y aller, je ne sais pas si je devrais prendre le taxi brousse de Ziguinchor qui passe par Farafenni ou prendre le bus pour Tambacounda, racher làbas une journée et découvrir les lieux ( je n'ai malheureusement pas les moyens de visiter le niokolo koba ) et reprendre un nouveau transport pour Ziguinchor ? Je ne sais pas ce qui serait meilleur, rapide et moins cher, que pensez-vous ? Je pense faire trois chute en Casamance, à Ziguinchor, Oussouye et Cap Skirring, j'aurai bien aimé contourner le Cap par une plage de la haute casamance mais bon, c'est première fois làbas et le cap est un must non ? Finalement, pourriez-vous svp me proposer des hébergements pas chers tout au long du trajet et puis des bons plans ? Merci bien !
Et les paysages en Iran? (en 4x4) English translation pending
by Diamina · 2018-06-29 · 11 replies
Bonjour tout le monde,

J'ai découvert qu'il y avait aussi de très beaux paysages en Iran. Si les carnets mentionnent surtout les villes historiques et les constructions humaines, est-ce parce que ces sites aux très beaux paysages ne sont pas ouverts au tourisme? Iran travel guide lake urmia lake urmia afracamp.ir/...ن/?lang=en

Jashak Salt Dome, Dashti jashak salt cave and dome sisan and baluchestan martian mountains mars mountain sisan and baluchestan

Pour aller dans ces régions, faut-il un guide? Peut-on avoir des déplacements autonomes? Location de voiture possible? Sans chauffeur? Avec chauffeur?

Pour le moment, c'est juste de la curiosité.
Une escale prolongée à Abu Dhabi English translation pending
by Daming · 2018-06-29 · 25 replies
Bonjour,

Je vous propose ici un petit carnet sur Abu Dhabi, destination moins connue que sa voisine Dubai aux Emirats Arabes Unis. Je remercie particulièrement Michel pour son carnet publié aussi ici et qui m’a aidé d’une grande aide pour préparer mon court séjour. J’espère que vous y trouverez des informations intéressantes et que les photos vous plairont.

Avec ma très grande fréquence de voyages entre l’Europe et l’Asie, j’essaye dans la mesure du possible de profiter de ces obligations professionnelles pour me réserver un peu de temps pour ma passion, le voyage et la découverte. L’année dernière, j’en avais donc profité pour redécouvrir Paris lors d’un week-end estival prolongé, puis Amsterdam en Octobre. En cette période de printemps, alors qu’il fait encore froid en Europe (et en Asie du Nord Est aussi), j’ai volé sur la compagnie du Golfe Etihad et réserver un vol avec une escale prolongée lors du vol retour à Abu Dhabi, afin d’avoir un court aperçu de la ville et aussi tenter une excursion dans le désert d’Arabie.

Pour les deux premières nuits, j’ai réservé une chambre au Hilton Corniche à proximité des Etihad Towers, afin de pouvoir profiter de cette promenade sans avoir à prendre de taxis. Les hôtels dans cette zone sont plutôt chers mais ils donnent accès en général à un beach club les pieds dans l’eau turquoise de la baie d’Abu Dhabi, ce qui peut valoir le coup pour lézarder au bord de l’eau. Après un vol nocturne agréable depuis Shanghai, j’arrive en tout début de matinée à Abu Dhabi. Le soleil vient à peine de se lever. Les formalités d’entrée dans le pays sont très rapides, et la compagnie offre un chauffeur jusqu’à l’hôtel ce qui se révèle incroyablement pratique et donne l’impression de gouter à la vie d’Emirati. Bien que je ne sois pas habitué à ce type de voyage, je ne boude pas mon plaisir et me laisse conduire dans la grosse Mercedes jusqu’à la Corniche. Il faut avouer que la totalité du service offert par Etihad, depuis le départ jusqu’à la destination finale est vraiment une expérience qui élimine tout stress, je peux comprendre que certains passagers qui volent entre l’Europe et l’Asie puissent se détourner des compagnies traditionnelles et acceptent un temps de vol une fois et demi plus long.

A suivre...
Budget hôtel au Rajasthan English translation pending
by Guidejaipur · 2018-06-28 · 1 reply
ans les zones les plus touristiques, comme le Rajasthan, il revient souvent plus cher de réserver sa chambre en ligne. Les hôteliers profitent de votre ignorance des tarifs indiens pour vous matraquer à distance. On ne s’en rend compte qu’une fois sur place. - bon marché : 400-1 200 - à prix moyens : 600-2 200. - à chic : 1 700-4 500

À Jaisalmer : d’avril à début juillet (parfois jusqu’en septembre), la plupart des établissements (sauf en « Très bon marché » et « Bon marché ») accordent des ristournes importantes, de 20 % jusqu’à 50 %. Certaines adresses ferment même carrément à cette période. En revanche, pendant le festival du Désert, les prix s’envolent pour atteindre des sommets vertigineux et, disons-le, honteux pour le confort
Guide «Géologie, faune et flore de Namibie» English translation pending
by Pierre614 · 2018-06-23 · 0 replies
Bonjour, Avant mon départ pour la Namibie en mai, j'ai acquis sur ce site https://www.guide-namibie.com/ un excellent guide sur l'environnement namibien. Voyageant en auto-tour sans guide professionnel, ma première fois en Namibie en 2016 avait été un peu frustrante car les guides traditionnels (Lonely, Petit Futé...) n'abordent que très rapidement la faune et la flore. Mais ce livre, rédigé par un guide professionnel français travaillant en Namibie, comble un gros manque puisqu'il aborde de manière complète mais accessible les différents aspects de l'environnement désertique. Il y a plein d'animaux, de plantes, de belles photos pour l’identification, et même la partie sur la géologie permet de comprendre comment ce sont formés les splendides paysages qu'on traverse lors d'un road-trip !

Vous l'avez compris, je vous conseille fortement ce petit ouvrage très pratique et je tiens à le faire savoir. Le livre semble autoédité et je veux donc encourager cette belle initiative indépendante !

Bon voyage dans le désert de Namibie.
Climat en Inde English translation pending
by Guidejaipur · 2018-06-23 · 0 replies
Du fait de la taille du pays, le climat de l'Inde est très variable en fonction des différentes régions. Difficile donc de proposer une vision générale de la météo locale, même s'il est toutefois possible d'identifier trois saisons distinctes, s'appliquant sur la majorité du territoire. Découvrez la meilleure saison pour partir en Inde en fonction des régions que vous souhaitez visiter sur place.

QUEL CLIMAT EN INDE ? Le climat de l'Inde varie en fonction des zones géographiques du pays. Alors que le Bengale possède un climat tropical difficile à vivre durant la mousson, le Rajasthan peut se visiter tout au long de l'année grâce à son climat sec et chaud en continu. Tout au nord du pays, dans l'Himalaya, le climat est typiquement montagnard avec des hivers parfois rudes et des étés souvent chauds.

L'amplitude de températures est à l'image du pays : immense. Les mois les plus frais, d'octobre à février, peuvent afficher des températures allant de -20°C dans le Ladakh à 35°C dans le désert du Thar.

LES SAISONS EN INDE L'Inde connaît trois saisons distinctes, applicables à la majeure partie du territoire :

L'été, ou saison chaude, qui se déroule du mois d'avril au mois de juin, est synonyme de fortes chaleurs dans les plaines et dans les régions arides du nord, et de climat relativement doux du côté de l'Himalaya La mousson, ou saison humide, qui se déroule de juillet à septembre, est synonyme d'humidité et d'importantes précipitations dans une majeure partie du pays La saison intermédiaire, ou saison froide, se déroule de novembre à mars. Les précipitations se font alors rares, les températures baissent dans le Nord et restent douces dans le Sud. OÙ ET QUAND PARTIR EN INDE ? Le meilleur moment pour partir en Inde dépend avant tout de votre destination.

Pour observer les animaux sauvages des parcs de Corbett et de Kaziranga, privilégiez les mois de février à avril. Pour découvrir l'extrême Nord, les mois de mai à octobre sont les plus agréables. Le Rajasthan, du fait de son climat désertique, peut se visiter tout au long de l'année. Les pluies y sont très rares.

D'une manière générale, la meilleure saison pour voyager en Inde se situe de novembre à mars, durant la saison froide. Les températures restent douces à peu près partout sauf dans le Ladakh. Nous vous conseillons d'éviter les mois les plus pluvieux que sont juillet et août.

Quand partir en Inde du nord ? Le Rajasthan et le Gujarat : Les caractéristiques de ces régions sont chaleur et sécheresse. Mis à part mai et juin, où il fait très chaud et humide, il est possible de voyager toute l’année dans ces régions.

Octobre à fin mars sont les meilleurs mois, il y fait plus doux. Il faut éviter de voyager durant la période de la mousson qui s’étend de fin Juin à fin Septembre.

Quand partir en Inde du sud ? Le kerala, Le Tamil Nadu et le Karnataka : L’idéal pour ce rendre dans ces régions est entre décembre et avril, bien que ce soit la meilleure période, il ne faut pas oublier qu’il y fait relativement chaud toute l’année.

Quand partir vers l'Himalaya Indien ? Pour les itinéraires de trekkings, la période idéale se situe de juin à septembre.

Le printemps et l’automne sont des saisons intéressantes pour des voyages culturels et ou des petits trekkings car il y fait plus froid et le temps est alors plus stable.
Enceinte de 3 mois en Namibie English translation pending
by Zadigsan · 2018-06-20 · 5 replies
Bonjour, Mon ami et moi-même envisageons de partir en juillet/ août. Je serais alors enceinte de 3 mois, 15 SA plus exactement. Nous avons tous les vaccins nécessaires. Nous pensons louer un 4x4 avec tente de toit ou tente au sol. Mon obstétricien n'y voit pas d'inconvénient car pas de risque avec Zika, mais il nous a conseillé de nous renseigner sur les structures de soins. On ne s'inquiète pas vraiment par rapport au palu à cette période. Notre principale inquiétude concerne l'état des routes et le risque de fausse couche hémorragique loin des structures médicales. Est-ce que sur un itinéraire classique (Etosha, Sossusvlei et Deadvlei, désert du Namib, côte Atlantique) les routes sont globalement OK ? Le Fish river canyon me semble un peu trop isolé. J'ai vu qu'il existe des petits aéroports sur plusieurs sites, savez-vous si des transferts sur Windhoek sont possibles en cas de pépin ? Voilà vous l'aurez compris, nous sommes complètement tiraillés entre l'envie de partir en y allant tranquillement (un dernier grand voyage à 2 avant de se lancer dans l'aventure de la vie à 3), et la crainte de prendre un risque pour le fœtus. Merci à ceux et celles qui pourront nous faire part de leur retour d'expérience. Belle journée !
Chauffeur de qualité en Iran English translation pending
by Ydomi · 2018-06-17 · 20 replies
Bonjour à tous, je reviens de 5 semaines en Iran du nord au sud de Téhéran jusqu'à Bam et Shiraz. Je me permet de vous signaler un chauffeur qui est, je pense le meilleur que j'ai eu depuis longtemps. Ses prix sont raisonnables, il ne connait pas tous les sites en Iran ( qui peut..) mais il est extrèememnt débroullard et en fai nous avons trouvé tout ce que nous cherchions y compri les leiux même pas connus des locaux! Il est disponible de quand ou veut le matin à quand on a fini le soir ( y compris tard). Nous avons fait plus de 4900 km en toute sécurité et parfois avons fini vraiment tard. Ne voulant pas dormir à Bam, pour des questions de sécurité il nous a trouvé au pied levé une nuit sous la tente dans le désert , ce qui fut une belle expérience.Il connait bien les restaurants, dit la vérité quand il ne connait pas et ne pousse pas à la consommation du tout. Bref je ferai mon prochain voyage en Iran avec lui et je ne saurais que trop vous le recommander. Son nom: Morteza Fazel et son tel : + 98 919 165 7897 (qui sert aussi pour le trouver sur Whatsapp) et son mail: Morteza Fazel A consommer sans modération. Vous pouvez me conatcter si besoin Dominique. PS: je ne suis pas une agence de voyage ..
Nuit dans le Wadi Rum en arrivant de Pétra English translation pending
by Beapy · 2018-06-17 · 18 replies
Bonjour,

Je tente de faire mon programme pour un séjour en Jordanie prévu pour fin septembre et comme souvent les jours sur place passent vite... Nous prévoyons de passer une nuit dans le Wadi Rum en arrivant de Petra. Sachant que nous avons déjà prévu une journée complète à Pétra, je pensais y retourner le lendemain avant de partir vers 15h pour le Wadi Rum (a priori il faudrait compter environ 2h de route ?) pour y passer la nuit et une partie de la journée suivante avant de repartir pour Aqaba. Cela vous semble-t-il faisable ? Et surtout pourrons nous en profiter suffisamment ? Sachant que nous n’avons jamais été dans le désert nous ne savons pas à quoi nous attendre..!

N’ayant pas encore pris les vols il nous serait encore possible de modifier le programme.

Merci par avance

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