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Itinéraire au Pérou/Bolivie de trois semaines English translation pending
by Annamen · 2012-01-16 · 10 replies
Bonjour, Nous sommes un petit groupe de 6 personnes à partir vadrouiller au Pérou et Bolivie, du 17 mars au 6 avril. Nous nous sommes arrêtés sur un itinéraire approximatif: - Arrivée Lima - Ica et les Iles Ballestas - Arequipa et le Canyon de Colca - Cuzco (Machu Picchu, Sacsahuaman, Chinchero, Pisac, Vallée Sacrée, Maras, Las Salinas, Ollantaytambo, site de Choquequiriau) - Lac Titicaca, Isla Taquile, Iles Uros, Ile suasi, Ile Amantani - Copacabana (Isla del sol, temple Tiwanaku) - Salar de Uyuni - La Paz et retour en France Voilà, grossomodo ce que nous envisageons de faire, maintenant y'a peut être des étapes qui peuvent peuvent être squeezés et/ou remplacées par un autre site (limiter les sites sur Cuzco?, Le lac Titicaca les plus belles iles?, Copacabana pas trop touristique?, si y'a d'autres endroits qui vallent plus le coup?? ..., ....). Et aussi, niveau équipements/vêtements, il est conseillé d'emmener son propre duvet pour le salar, est ce vraiment nécessaire? Et pour les vêtements chaud à ne pas zapper... ? Nous sommes preneurs de toutes expériences, conseils, bonnes adresses... Un grand merci à vous. AM
Partir vivre et investir au Togo English translation pending
by Fantasia698 · 2012-01-09 · 9 replies
bonjour a tous jai 25 ans je vis en france d'ici 2 ans jaimerais m'installer au togo et si possible investir mais je connais pas le cout de la vie au togo (loyer ect.....) j'ai environ 30000 euros d'economies pensez que c'est assez pour investir dans une entreprise ou un commerce? merci pour vos reponse
Croisière au départ de Venise sur le Msc Magnifica English translation pending
by Mojacq · 2011-12-27 · 17 replies
Voilà, aprés quelques hésitations, réservation éffectuée pour le 17 février direction rhodes et haïfa🙂. Le choix n'a pas été facile en cette période entre royal caribbean, costa et msc😕. Sur les compagnies , mon choix se serait porté sur royal caribbean (croisiere sur le brillance of the seas) excellente😎, mais actuellement sur les croisieres envisagées, les départs se font de southampton (pas faciles et chers de Toulouse)😐. Costa une croisiere de 12 jours au départ de nice m'intéressait😊. Sauf que depuis quelque temps, les divers commentaires lus sur le forum concernant cette compagnie m'ont un peu refroidi😠. J'attendrais d'autres compte-rendu et voir des améliorations pour repartir avec costa, c'est bizarre de tomber aussi bas🤪. Il me restait donc MSC. j'ai donc pris contact avec mon agence et mon correspondant habituel😉, lequel me propose: Le magnifica au départ de venise, 490 € par personne😊 cabine extérieure au 8eme pont🙂 (cabine partiellement obstruée🤪, mais ne soyons pas plus exigeant que le roi) avec un plus, puisque la date se trouve être en pleine période de carnaval😉, Ce qui est loin de déplaire à mon épouse😏. Donc, ce prix que je pense être intéressant .......... nous permet un petit sejour carnavalesque. Reste le bateau et la vie à bord à découvrir, j'éspère ne pas avoir de mauvaises surprises Je ne refuse pas les informations Cordialement
Notre trajet de cinq jours au sud du Maroc (Ouarzazate et régions) English translation pending
by Ersan · 2011-12-25 · 18 replies
Bonjour,

Vue les multiples discussions ouvertes ces derniers jours concernant les circuits Ouarzazates et régions, j'ai souhaité partagé le détail de mon voyage, moi et mes amis la semaine dernière en espérons que ça vous aidera a programmé le votre, alors voila :

Durée : 5 jours Mode de transport : Voiture Itinéraire : Casablanca, Beni Mellal (Ouzoud), Midelt, Errachidia, Erfoud, Merzouga, Rissani, Gorges de Tinghir, Bilmawn (Gorges de Dadés), Kel3at Megouna, Skoura, Ouarzazates, Marakech, Casablanca. Des régions/lieux qui méritent chaque kilomètre roulé ... 😛

Lundi : - 6h Départ de la maison (6h30 petit déjeuner au port de casablanca^^) passage par :khouribga / fkih ben saleh - 10h15 Beni mellal (Pause Café & petit tour départ 11h30) passage par Afourar/ Bin El ouidane (c'est très beau! Ne faites pas attention a la pancarte "Interdit de prendre des photos" lol, nous en tout cas on en a prit pleins!) / Azilal - 13h30 Cascades d'Aouzoud (Pause Déjeuner) - 15h45 Direction Beni Melal / Kasbat Tadla / Zaouyat Cheikh / wawmana / Zaouyat Ishak / Tighéssaline / 33 / Timdghass - 22h20 Midelt

Mardi - 7h Réveil (Départ de Midelt a 8h10) passage par Rich (9h15) / Krandou / Ziz / Passage Zaabal / Barrage El Hassan Edakhel / Errachidia (Pause café, tour de la ville) / La Source Bleu (Un petit coin très calme, beau, propre et avec beaucoup de poissons lol PS : Pour ceux que ça intéresse, y'a un camping tranquille sécurisé et tout) / Oufouss. - 14h30 Arrivée a Arfoud (Déjeuner, tour de la ville) - 17h Merzouga (Oubira oisis)

Mercredi - 9h10 départ vers Rissani ("Madfouna/l’enterrée" hahahaha comme menu au petit déj, tour de la ville, visite du mausolée Moulay Ali cherif...etc) Retour a Arfoud (achats de dates) / El jorf (attention : y'a le souk local le mercredi) / Touroug / Almalab / ksar azlif / Tinjdad / Tinghir (vilage) - 14h55 les gorges de Tinghir (départ a 16h30) - 17h20 Bomalen'dadés

Jeudi - 09h30 direction les gorges de dadès (32km de Bomalen) - 12h10 retour sur Boumalen - 12h35 Kel3at Megouna (Tour de la ville, achats des produits a bases de roses, café...départ a 14h40) - 16h Skoura (Visite de kasbat Amridil (10dhs)/ Passage a la ville pour achat de l'huile d'olive d'une coopérative locale) - 18h30 Ouarzazte

Vendredi - 8h réveil (tour de la ville, visite de Kasbat Taourirte (20dhs), musé du cinema (30dhs).../départ de Ouarzazate 12h) - 12h30 Kesbat Ait Ben hadou (départ a 14h15) - 15h50 Kasbat Talwat (Malheureusement, on l'a pas visité vue que ses portes étaient fermées a notre arrivée et ce n'est qu'après avoir quitté les lieux que des gens nous ont informé qu'il fallait contacté un certain "Omar" au numéro marqué sur le papier coller sur la vitre de la réception - lol - pour qu'il vient ouvrir la kasba! ... c'est dommage pour nous, mais bon, la prochaine fois surement inchallah) Passage par / une longue route pas très bonne, mais avec de beaux paysages / pour rejoindre Tizi n'tichka / Tadart (diner) - 19h Marakech (Arrêt / Pause café) - 1h30 (samedi) Retour chez nous a Casablanca (puis direction le lendemain Tetouan 🤪)

Certes en lisant les horaires, pour la plupart ça sera "speed", mais vue que c'était qu'une semaine de congés et qu'on était contraint de rentré a casa pour partir ensuite a Tetouan assisté au Match de notre équipe, ...c'était tranquille a mon gout, on a pu voir pleins de choses, visité pleins de lieux, passer de très bons moments durant ces 5jours ... en plus, même en route, faut compté durant les périodes que j'ai mentionné pleins de pauses café et d'arrêts cigarettes pour mes amis (lol), on roulait normal, dans les règles, pas excès vitesse ... Grosso modo, on a jamais eu le sentiments d'être pressé ! 😉

Bref, en général voila le trajet qu'on a fait, après, pour les escales & la durée chacun peut les géré & les organisé a sa guise & ses disponibilités ...

Voila voila...

Bonne journée,

- Sanaa-
Recherche Hassan à Abidjan (Côte d'Ivoire) ou au Liban English translation pending
by Clamot45 · 2011-12-06 · 4 replies
bonjour

au hasard, je cherche à rentrer en contact avec une personne qui s'appelle hassan,50 ans ou plus, libanais, qui fait ou a fait le négoce du bois avec la côte d'ivoire, qui aurait connu des personnes a youpougon (abidjan). si vous avez une info, me contacter : devouardb@gmail.com

tout cela pour faire une heureuse surprise à la personne qui l'a connu à abidjan
Escales de croisière au Pirée en Grèce English translation pending
by Arduina08500 · 2011-11-18 · 2 replies
bonjour à tous

je prépare une croisière pour fevrier 2012

nous faisons escale à "la piree"

voici ce qu on nous propose

qu en pensez vous?

ou peut on faire aussi bien en se debrouillant seuls?

PIR04WI - ATHENES & lACROPOLE (~ 4 h ½) (code et prix valables du 20.11.2011 au 22.03.2012 – MSC Splendida & Magnifica) - 2011 - 2012

Cette visite touristique englobe toutes les artères et places principales de cette ville historique. Vous visiterez l'imposante Acropole, qui s'élève jusqu'à 80 mètres au-dessus de la ville et qui a été le symbole d'Athènes pendant des millénaires. Vous ferez une brève halte pour faire quelques achats avant de rentrer au navire. Remarque : cette visite comprend de longues périodes de marche sur terrain irrégulier et n'est donc pas recommandée aux passagers à mobilité réduite.Cette excursion n’est pas prévue pendant l’escale du MSC Magnifica le 25 décembre 2011.

Prix par personne à partir de: - Adultes: € 61 - Enfants: € 43 - Enfants (<2): € 0

Réserver PIR08WI - VISITE PANORAMIQUE D'ATHÈNES (3h30) (code et prix valables du 20.11.2011 au 22.03.2012 – MSC Splendida & Magnifica) - 2011 - 2012

Cette excursion est idéale pour tous ceux qui ne peuvent pas monter les gradins jusqu'à l'Acropole, mais qui souhaitent tout de même avoir une impression globale de la capitale grecque. Votre guide vous attendra au port et vous monterez à bord d'un autocar qui sillonnera la ville et toutes ses principales attractions. Pendant le trajet entre le Pirée et Athènes, votre guide commentera les principaux sites anciens et modernes de la ville, telle l'arche d'Hadrien, la statue de Lord Byron, le temple de Zeus, la place de la constitution et la tombe du soldat inconnu. Votre visite se poursuivra vers les jardins nationaux, le stade Panathinion, l'académie, l'université et la bibliothèque nationale. Vous pourrez admirer l'Acropole de loin et aurez le temps de prendre quelques photos, avant de prendre la route de Plaka pour quelques moments de temps libre. Remarque : la visite des sites se fera uniquement de l'extérieur.

Prix par personne à partir de: - Adultes: € 32 - Enfants: € 22 - Enfants (<2): € 0

Réserver PIR09WI - UN VOYAGE DANS LA GRÈCE ANTIQUE (5h30) (code et prix valables du 20.11.2011 au 22.03.2012 – MSC Splendida & Magnifica) - 2011 - 2012

Votre guide vous attendra au port et vous monterez à bord d'un autocar qui sillonnera les artères et places principales de cette ville historiquement très importante. Après avoir atteint le centre de la ville d'Athènes, vous vous dirigerez vers la célèbre Acropole, qui domine, imposante, toute la ville à 80 mètres de hauteur : pendant des milliers d'années, l'Acropole a été le symbole d'Athènes et votre excursion vous permettra d'admirer les autres chefs-d'œuvre de l' « Âge d'Or » de la Grèce. Préparez-vous à escalader la colline de l'Acropole jusqu'à son sommet (150 gradins) pour y admirer l'Érechthéion, le temple de la Victoire Aptère et symbole de la nation grecque : le Parthénon. Ce temple est dédié à la Déesse Athéna patronne d'Athènes, et est le temple le plus grand et le plus impressionnant de toute la Grèce. Vous poursuivrez votre visite à travers la zone piétonne de l'Acropole, jusqu'au nouveau musée de l'Acropole, récemment remis à neuf. Vous aurez ici une heure trente pour explorer le musée, dont vous pourrez admirer les statues, les sculptures et les monuments en marbre du Parthénon, et aurez également l'occasion de vous procurer quelques souvenirs avant de reprendre la route du navire. Remarque : cette visite comprend de longues périodes de marche sur terrain irrégulier et n'est donc pas recommandée aux passagers à mobilité réduite. Cette excursion n’est pas prévue pendant l’escale du MSC Magnifica le 25 décembre 2011 et du MSC Splendida le 12 novembre 2011.

Prix par personne à partir de: - Adultes: € 74 - Enfants: € 52 - Enfants (<2): € 0
Trajet Langkawi aéroport - port? English translation pending
by Alexbiyou · 2011-11-13 · 2 replies
Bonjour

Nous avons réservé un vol air asia pour le 7 décembre 2011 qui devait arriver à Langkawi à 12h15 et voulions ensuite prendre le bateau de 14h30 pour Ko Lipe.

Air Asia vient de changer les horaires et nous arrivons maintenant à Langkawi à 13h10 est ce encore jouable à votre avis pour le bateau de 14h30 ? Ca nous laisse 1h20 le temps de récupérer les bagages, faire le trajet qui prend 20 min apparemment (quel moyen de transport et quel coût d'ailleurs ?) et les formalités pour y être à temps.

Me conseillez vous d'acheter mon billet de bateau à l'avance ou sera t il perdu si nous ratons le bateau ?

Nous aurions voulu éviter de dormir 1 nuit à Langkawi que nous connaissons déjà et le dernier bateau est celui de 14h30.

Merci pour vos conseils.
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal English translation pending
by DavidDaouda · 2011-10-07 · 5 replies
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée

« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.

Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …

Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.

Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.

Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.

Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !

On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.

C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.

C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.

C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.

Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».

« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».

3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.

A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …

On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.

J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.

J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !

Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.

Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.

Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».

On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.

Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.

Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :

« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)

Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.

Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.

On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.

On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …

On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.

On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.

14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.

Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.

On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.

Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».

« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.

En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.

Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.

En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».

Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.

Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».

Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».

« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.

En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.

A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.

Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].

Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …

Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.

Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diab��tiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.

Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.

« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».

Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.

« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres

Par Dawud David DUPUY

[1] « Au Nom de Dieu »

[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).

[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».

[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.

[5] Moins d’1 euro.

[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.

[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
Durée du passavant au Sénégal? English translation pending
by Claudius64 · 2011-10-02 · 28 replies
Compte-tenu des recommandations des affaires étrangères, j'envisage d'entrer au Mali en décembre en évitant la route de l'espoir, et donc en passant par le Sénégal (Diama ?) avec un véhicule de - 5ans, et donc un passavant que je dois faire valider à Dakar ( ou ailleurs ?) Quelle est la durée initiale du passavant ? A quel coût s'attendre ? Où peut on le faire renouveler?
Guide francophone au Costa Rica? English translation pending
by Analysedel · 2011-09-26 · 18 replies
Bonjour,

Nous partons au costa de debut décembre à fin janvier. Nous aurions voulu savoir si il était possible de trouver un guide privé et francophone pour quelques jours. Nous avons regarder un peu sur internet, mais nous voyons beaucoup de guide pour des groupes et avec beaucoup d'activités comme le rafting ou autre, or nous recherchons un guide personnel (nous sommes deux) qui ne nous emmene pas que dans des endroits touristique et qui nous fasse decouvrir la culture, les traditions, les gens, etc. Nous avons besoin d'un peu d'aide. Merci d'avance,

Anne lise et mathieu
Croisière sur l'Orient Queen au départ de Marseille le 2 octobre 2011 English translation pending
by Jibe2 · 2011-09-17 · 10 replies
Bonjour

Des amis vont faire leur première croisière sur l'Orient Queen, au départ de Marseille, le 2 octobre prochain. Afin de réserver leurs billets de train jusqu'à Marseille, ils aimeraient savoir à partir de quelle heure ils peuvent embarquer. Ce n'est pas précisé sur le site de la compagnie Louis cruises...il est seulement mentionné maximum une heure avant le départ (17h) Merci pour vos réponses JIBE
Visiter Da Nang au Vietnam: intéressant? English translation pending
by Patrickreitn · 2011-09-07 · 29 replies
Salut a tous je voudrais savoir si Da Nang et sa region proche vaut vraiment le coup d'y rester 2 ou 3 jours ou vaut mieux t il directement aller dans le sud du Vietnam quand on fait un voyage NORD SUD au Vietnam ?

Patrick
Ile de Cat Ba au Vietnam: hôtel? English translation pending
by Hvalerie · 2011-09-05 · 3 replies
Bonjour, L'itinéraire se précise et besoin encore de quelques infos;

Nous avons l'habitude de terminer notre voyage par un séjour de 2/3 jours dans un endroit très calme, avec hôtel (style paillotte sur une plage mais assez simple et budget cool) afin de farnienter avant le retour, tout en visitant les environs à vélo ou scooter.

Donc après les visites de la baie d'Halong terrestre et maritime nous avions penser terminer notre séjour sur l'Ile de Cat Ba. Toutefois, malgré nos recherches nous n'avons pas trouvé d'endroit et d'hôtels correspondant à nos souhaits. Les hôtels indiqués sont souvent en ville ou au port certe très biens, mais l'endroit n'est pas très idyllique!! et j'ai peur du bruit?

Avez vous des endroits à me conseiller ou peut être que Cat Ba n'est pas le bon endroit? Mais nous en pouvons pas nous éloigner d'hanoi (vol retour). Merci par avance pour votre aide.

Valérie
Avis sur mon itinéraire au Maroc à moto? English translation pending
by Miramas · 2011-08-26 · 2 replies
28 aout depart Marseille destination Barcelone puis bateau à 14h00. 29 aout arrivée Tanger 14H00 puis destination Cheffchaouen 30 aout Cheffchaouen-Fez 31 aout Fez-beni mellal 01 sept beni mellal ( visite des csacades d'Ouzoud) 02 beni mellel-Rich 03 Rich- merzouga 04 Merzouga 05 Merzouga Ouarzazate 06 Ouarzazate-marrakech 07 Marrakech-Tanger 08 Tanger retour vers la réalité.

Voila notre parcours merci je suis ouvert à tous vos avis .

Marc.
Croisière sur Armonia au départ de Venise le 26 août 2011 English translation pending
by Shana69 · 2011-08-06 · 31 replies
Bonjour à tous! Je lis depuis un petit moment les messages sur les excursions ou sur la vie sur la bateau ce qui m'apporte quelques précieux renseignements! Mais personne qui part à la même date que nous ? Nous sommes un couple avec deux enfants de 8 et 10 ans. Serons nous les seuls français à bord à cette date là? Pour ceux qui sont déjà partis avez vous des petits"trucs " à nous donner pour bien visiter santorin et corfou? Par avance merci pour vos réponses! muriel
Escale de croisière à Port Canaveral: outlets d'Orlando? English translation pending
by Dens79 · 2011-08-02 · 5 replies
Bonjour à tous, Je pars en novembre pour une croisière NCL à destination des Bahamas depuis New York. La première escale aura lieu à Port Canaveral. Ayant déjà visité les parcs d'Orlando ainsi que le centre de la Nasa, je ne suis pas très intéressé par les excursions organisées par NCL. J'aimerais passer mon après-midi dans les Outlets d'Orlando. J'étais persuadé que NCL proposait un shuttle jusque là mais non. Savez-vous si il est possible de louer une voiture entre 13h et 20h lors de l'escale? Connaissez-vous un autre moyen pour se rendre du port jusqu'au centre d'Orlando?

Merci pour vos conseils!

Denis
Budget pour deux semaines au Mexique? English translation pending
by Toni91230 · 2011-07-27 · 11 replies
Bonjour,

je part avec ma copine au méxique 2 semaine en septembre à playa del carmen.

j'aimerais savoir un peut pres combiens il faut prévoir d'argent pour les visites, transports ect...

sachan que l'on veut faire a la fois farniete et visite car on reste 15 jours.

merci d'avance
Croisière sur le Costa Favolosa au mois d'août English translation pending
by Sparania · 2011-07-21 · 47 replies
Bonjour je fais une croisière sur le Costa favolosa au mois d'aout 2011 .. Pourriez vous me donner des informations sur le bateau sur les repas et sur les cabines et spectacles qui sont a bord .... Pourriez vous me dire si les différentes escales sont inetressantes ou pas et quels sont les spots a ne pas manquer ( Venise bari kathakolon Izmir Istanbul dubrovnik ) Bien a vous Didier
Croisière "Au-delà des colonnes d'Hercule" sur le Costa Luminosa English translation pending
by Moumoute02 · 2011-07-17 · 19 replies
nous partons pour la fin septembre sur le luminosa pour les colonnes d'hercule. Quelqu'un aurait-il vécu cette croisière récemment? Des bons plans pour les escales et excursions et les températures. CDLT
Croisière sur le MSC Fantasia au départ de Gênes English translation pending
by JJacquesN · 2011-06-29 · 22 replies
Bonjour, Je souhaiterais avoir des renseignements sur le MSC FANTASIA. Comment se passe l'embarquement à Gênes? Quelle sont les activités a bord du bateau? Quel conseils pour les escales a Marseille, Barcelone, Tunis, La Valette, Messine et Civitavecchia Rome car nous esseyons de faire nous meme les vistes? Et les enfants et ados y a t-il de bonnes activités?

Je vous en remercie d'avance.
Envoi de voiture au Burkina Faso English translation pending
by Messallinna · 2011-06-02 · 12 replies
Bonjour a tous , je voudrais savoir comment faire pour envoyais une voiture au burkina faso , je suis dans le sud de la france et je ne connais pas de fret maritime , n'y le cout , n'y les démarche a suivre , comment se passerais de dédouanement du gana ou burkina ou du togo au burkina ou aussi la cote d'ivoire , enfin le plus de renseignements possible est le le bien venu. cordialement messallinna
Croisière en Méditerranée sur le Celebrity Solstice (25 juillet au 6 août) English translation pending
by Raicheville · 2011-05-29 · 12 replies
Nous ferons en juillet (25 juillet au 6 août) une croisière en méditéranée sur le Celebrity Solstice (12 jours). Nous visiterons pourdébuter Barcelone durant 4 jours et par la suite nous prendrons le bateau au port de Barcelone, Nice, Florence, Civitavecchia (Rome), Naples, Dubrovnik, Venise, Kotor (Monténégro) et retour à Barcelone. J'aimerais savoir s'il y a des personnes qui ont fait cet itinéraire et quelle excursion me conseillez-vous? Y a t'il des villes ou nous pouvons nous déplacer par nous-mêmes sans avoir besoin de prendre les excursions offertes par le navire? Comment avez-vous trouver votre croisière avec Celebrity Solstice? Nous avons bien hâte d'avoir vos commentaires concernant particulièrement les excursions, les visites à ne pas manquer. Merci pour votre aide précieuse.
Recherche camping près du port de Gênes en vue d'une traversée vers la Corse English translation pending
by Celgero · 2011-05-14 · 4 replies
Bonjour,

Nous partons dans un mois en Corse et après avoir fait le tour de la question, nous avons décidé d'effectuer la traversée via le port de Gênes (nous partons de la Belgique). Comme nous avons choisi de faire principalement du camping pendant notre séjour (c'est une première pour nous :-), nous sommes à la recherche d'un camping à proximité du port de Gênes.

Quelqu'un en a-t-il un à me conseiller? Tant que j'y suis, si vous avez des super campings à conseiller en Corse, n'hésitez pas!

Merci,

Céline
Périple au Pérou pour un/deux mois l'année prochaine English translation pending
by Yohan29 · 2011-05-08 · 17 replies
Bonjour à tous!

Je m'appelle Yohan, pour le moment je suis encore lycéen, en octobre dernier on a realisé avec une partie de ma classe un echange extrascolaire avec un lycée peruvien situé à Arequipa Nous etions donc logé dans des familles peruviennes durant ce voyage puis en avril dernier ce sont eux les peruviens qui sont venus dans notre ville, à Brest en Bretagne. Nous sommes resté 3 semaines et avons fait de multiples excursions et decouvertes merveilleuses Bref, ce voyage m'a permis d'approfondir tout d'abord cette langue si belle qu'est l'espagnol et aussi de "m'ouvrir sur le monde"

C'est pourquoi que depuis maintenant un ou deux mois, au vue du plaisir que j'ai eu durant ce voyage, j'envisage de retourner au Perou pour revoir les merveilles de ce pays, visiter les endroits qu'on avait pas eu le temps de voir et surtout revoir ma famille qui m'a accueillie

Si ce projet se concretise, il sera complétement différent que celui que j'ai vecu en octobre pour cause, j'envisage tout d'abord de partir seul ou à deux mais c'est encore un extremun car je pense que sa serait plus organisé et aussi plus enrichissant que d'etre en groupe, enfin bon chacun a son avis sur ce sujet... Ensuite, je partirai l'année prochaine (je sais, c'est peut etre un peu prematuré mais bon...) durant 1 moi minimun mais je pense plus à 2 mois

C'est pourquoi je me tourne vers vous et heureusement que ce forum existe, c'est tres intéressant pour concrétiser un voyage

Mon parcours du moin pour le moment serait d'abord de partir vers le nord du perou (Iquitos) puis sur la cote pacifique, jusqu'à Arequipa, cuzco, et revenir à Arequipa pour peut etre aller au chili ou Bolivie

Tout d'abord j'aimerais avoir quelques renseignement concernant ma premiere destination, Iquitos car j'ai vu qu'on ne pouvait pas y accéder par voie terrestre du moins en voiture du coup quel serait le mieu avion, bateau? Quels prix? Ensuite j'ai pensé à rester quelques jours dans cette ville notamment pour realiser une sorte de trek en amazonie, est ce possible Si vous avez des liens, contacts, ou tout autre infos m'intéressent

Durant ce voyage, j'ai envie de me socialiser avec les habitants, c'est pourquoi j'ai pensé à dormir chez l'habitant certaines fois Quelles vont etre leurs reactions?

J'aimerais donc si vous avez des contacts vous puissiez les partager

Pour finir j'ai l'intention de voir quelque chose qui m'aurai fait tellement plaisir si j'avais pu, ce sont les lignes de nazca en avion Quels prix, faut il reserver?

Sur ce je vous laisse en esperant que vous aurez eu le courage de me lire, et j'espere avant tout avoir quelques reponses

Merci bien

ps: je mettrais au fur et à mesure à quoi devrait ressemble cette escapade si jolie!!!!

Ratukama
Quatre jours au lac Titicaca: choisir entre Llachon, Amantani et Taquile? (Pérou) English translation pending
by Jakalian · 2011-03-25 · 16 replies
Nous sommes une famille avec 2 enfants et nous voulons passer 4 jours sur le lac Titicaca à partir de Puno. Comme nous ne voulons pas courrir et voulons dormir chez l'habitant, nous voudrions choisir 2 destinations parmi l'île d'Amantani, l'île de Taquile et Llachon sur la presqu'île de Capachica et y passer 2 jours (y compris les trajets depuis et pour Puno). L'île de Taquile semble l'endroit le plus touristique (point peut-être négatif), mais nous pouvons y être vers le 25 juillet pendant la fête à Taquile (ce qui peut être sympa pour les enfants). Les deux autres endroits semblent plus sympathiques et plus acceuillants. Les 3 endroits semblent proposer des petites ballades sympas. Que recommenderiez-vous ? Avez-vous des adresses à recommender pour l'hébergement chez l'habitant ? Beaucoup de voyageurs recommandent de prendre Olga comme guide. Avez-vous ses coordonnées pour la contacter ? Merci à l'avance pour les infos.
Croisière Splendida du 16 au 23 avril 2011 au départ de Marseille English translation pending
by Chtiquinquin · 2011-03-08 · 14 replies
Bonjour à tous ! nous embarquons à Marseille sur le Splendida le 16 avril 2011 et aimerions savoir si qq français partageront cette "aventure" ? Nous serons accompagnés de notre fille de 14 ans qui espére vivement se faire des amies pdt la croisiére; Nous habitons prés de Lens, ds le pas de calais, et arriverons par le vol Air France (Charles de Gaulle ) de 14h40, puis taxi jusqu' au port.Nous serons sur le pont 11, cabine extérieure avc balcon.C'est notre troisiéme croisiére, les autres ont été faites avc le Bleu de France (Caraibes puis Italie/Tunisie). En espérant avoir qq réponses, bien amicalement.
Stationnement près du port de New York? English translation pending
by Manon58 · 2011-03-07 · 9 replies
BONJOUR, ma 1ere visite sur ce site et j'ai une petite question. je part bientôt en croisière en partance du port de new york, comme je suis à six heures de voitures de new york je dois y laisser ma voiture.

avez-vous des suggestions. merci bien. MAnon58
Forfait croisière-autocar au départ de New York avec jeunes enfants âgés de moins de 6 ans? English translation pending
by Merterre · 2011-03-01 · 5 replies
Nous planifions une croisière avec des jeunes enfants âgés de moins de six ans en décembre 2011 pour les Bahamas ou les Bermudes, d'une douzaine de jours. Nous sommes de la région de la Mauricie au Québec. Idéalement nous aimerions un forfait avec autocar inclus départ de New York. Existe-t-il ce genre de croisière? Si oui, à quel endroit on doit s'informer.

Merci de vos conseils
Croisière MSC Musica du 22 au 29 mai 2011 English translation pending
by Chantall49 · 2011-02-16 · 6 replies
bonjour je voudrais savoir si il y a des personnes qui partent sur cette croisière. Je viens de Nice, pas de bus prévu pour venise, le train ou la voiture. La voiture assez chère car il faut la mettre 8 jours au parking à 24 euros par jour. Je cherche un hotel correct je pense vers la piazzale centrale près de la gare et assez facile ensuite pour aller à l'embarquement. Si vous avez des noms d'hôtels corrects en prix merci d'avance
Laisser ma voiture sous douane au Maroc? English translation pending
by Laut5502 · 2011-02-04 · 3 replies
nous partons sur un voyage au maroc sur 9 semaines le 4 mars 2011 avec l intention de faire une escapade au senegal . pouvez vous nous donner le mode operatoire et le tarif pour laisser le vehicule sous douane au maroc ceci afin d eviter la mauritanie et les tracasseries administratives aux douanes. merci d avance.

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