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Voyage avec jeunes enfants: mais comment vous faites? English translation pending
by Manue7 · 2014-05-19 · 42 replies
Bonjour,

Cela fait longtemps que je n'ai pas posté sur ce forum. Je postais régulièrement pourtant, car je voyageais environ deux fois par an, surtout en Asie du Sud-est, et ce jusqu'à il y a environ 4 ans. Puis, j'ai eu un enfant. Et un deuxième. Et dès la naissance de ma fille, j'ai arrêté de voyager, en me disant qu'il me fallait juste patienter quelques années, le temps qu'ils grandissent, qu'ils soient un peu plus autonomes, que cela soit plus facile.

J'avoue que cela me manque terriblement, et que j'en suis réduite à voyager par procuration en lisant les expériences des uns et des autres sur ce forum... :o/

Aujourd'hui, mes enfants ont respectivement 3 ans et 1 an, et quand je lis vos récits de voyage avec vos enfants en bas-age, je ne peux m'empêcher de me dire : "Mais comment ils font ???!!!"

Ça me parait presque de la science-fiction, c'est dire ! Comment vous faites pour vraiment apprécier malgré toutes les contraintes qu'implique le fait de voyager avec de jeunes enfants : - les innombrables affaires à trimbaler (poussette, porte-bébé, couches, etc.), - les caprices à gérer (ma fille de 3 ans est capable de nous faire des crises telles que je suis fatiguée d'avance à l'idée de les gérer), - la nécessité de les porter (ma fille de 3 ans n'est pas une grande marcheuse, et mon fils de 1 ans ne marche pas du tout), - la nécessité des siestes qui compliquent sérieusement l'organisation d'une journée, - Comment vous faites pour que les trajets en voiture soient sécurisés ? Siège-auto ?

Bref : comment vous faiiiiites ???!!! ( cri d'une maman ex-voyageuse (presque) désespérée ! ;o) )
Arches... pas facile à organiser.. que de choix! English translation pending
by Fay2 · 2014-05-19 · 58 replies
bonjour, Alors que j'avance bien dans l'organisation de mon voyage ( je vais bientôt le reposter plus en détail )... je bloque sur l'organisation de la journée à Arches! Pour les autres sites, j'ai réussi à faire des sélections en fonction des durées et de nos envies mais là.... ça me paraît vraiment difficile! Alors voilà; on voulait faire Arches en 2 temps : le matin au lever du soleil (6h), retour à l'hôtel aux heures chaudes (car en juillet) avec piscine puis revenir en fin d'après-midi sur ARCHES.... pour l'instant tout va bien! 😉 J'ai ensuite essayé de combiner nos envies avec les contraintes de luminosité et les heures chaudes mais ce n'est pas facile et ça ne me convient pas forcément... voilà pour l'instant où on en est dans notre réflexion :

le matin :6h : Double arch + Windows section : envie de le faire au lever du soleil (1h30)Puis Landscape arch (1h30) qu'on pourrait commencer à 8h Sur le chemin du retour : Sand Dune Arch (30mn)Upper Delicate arch Viewpoint (45mn) à faire avant le milieu d'après midi d'après Photographing the southwest car après dans l'ombre! Wolf ranch et pétroglyphes (durée?) autres points de vue avec arrêts sur la route: salt lake overlook, Fiery Fumace, Courthouse Towers, Tower Of Babel, Sheep Rock, Three Gossips, , Park Avenue ViewpointEn fin d'après midi : vers 17h Park Avenue (1h)autres points de vue qui sont mieux en fin d'aprem comme la Sal Mountains, Petrified Dune, Balanced Rock, Garden of Eden et Panorama Point. mais est-ce que Courthouse Towers, Tower Of Babel, Sheep Rock, Three Gossips, , ne peuvent pas aussi se faire en fin d 'après-midi pour alléger le matin? (niveau exposition) coucher de soleil : Où si pas à Delicate Arch? sans retraverser tout le parc... Les durées de randonnées sont-elles des temps de marche uniquement ou incluent-elles les pauses photos?

J'ai peur que plus de 5h de marche sur la journée soit trop fatigant avec la chaleur... (petit rappel nous sommes 3 = 12 ans, 42 ans et 68 ans)Est-ce jouable ou serait-il préférable d'ajouter une journée de plus sur Moab?Avec par exemple une autre demi-journée à Arches le matin pour alléger et Mill Creek Canyon l'après-midi.... mais bon on a déjà rajouté 3 jours depuis la 1ere ébauche..... car on ne veut pas que ce soit un marathon non plus... mais on ne peut pas rallonger indéfiniment! ... Enfin on se pose les questions avant d'avoir les billets d'avion... c'est déjà ça 😏

Merci d'avance pour votre aide!
Retour des îles Ryukyu (Okinawa) English translation pending
by Baptisteobc · 2014-05-19 · 32 replies
Bonjour,

Comme je l'avais promis dans le carnet de Fuchan69 (voir ICI ce fameux carnet) je vais faire un petit compte rendu de mon voyage à Okinawa qui s'est très bien passé. Ce compte rendu sera plus d'ordre pratique que privée/émotionnel.

Tout d'abord à propos du titre de ce carnet, j’ai choisi de mettre en avant au moins une fois le terme Ryukyu plus qu’Okinawa. Ryukyu c’est le nom de l’archipel géographique qui correspond exactement à la préfecture d’Okinawa qui s’étend d’Okinawa-hontou à Yonaguni-jima (proche de Taïwan). Okinawa, ça peut vouloir dire au moins 4 choses différentes : Okinawa la préfecture, Okinawa l’archipel, Okinawa-hontou l’île principale de l’archipel d’Okinawa, Okinawa la ville localisée sur Okinawa-hontou. En bref ce n’est pas une dénomination très nette contrairement à « îles Ryukyu » ou « archipel Ryukyu » qui n’a qu’une seule signification.

Laissez-moi vous détailler notre itinéraire au sein de cet archipel :

1- 08/05: Arrivée à Naha (Okinawa-hontou) 2- 09/05: Naha (Okinawa-hontou) 3- 10/05: Ocean Expo Park, Aquarium Churaumi (Okinawa-hontou) 4- 11/05: Naha > Ishigaki-jima 5- 12/05: Ishigaki-jima 6- 13/05: Ishigaki-jima 7- 14/05: Ishigaki-jima > Iriomote-jima 8- 15/05: Iriomote-jima 9- 16/05: Iriomote-jima > Ishigaki-jima 10- 17/05: Ishigaki-jima > Naha (Okinawa-hontou) 11- 18/05: Départ de Naha

Le choix des îles Okinawa

C’était personnellement mon troisième voyage au Japon, voir mon profil sur VF pour le détail des deux premiers. Au début on envisageait Kyoto et les alentours (j’avais d’ailleurs posé des questions à propos de ça sur le forum) mais étant à Hanoï on était géographiquement plus proche d’Okinawa, le vol n’était pas très cher donc on s’est dit que c’était l’occasion d’y aller. Le récit de Fuchan69 m’avait aussi donné le déclic pour découvrir ces îles alors qu’avant je n’avais pas une attirance particulière pour Okinawa. Okinawa-hontou c’est l’étape obligée vu que les vols internationaux arrivent là, après il y avait le choix entre Miyako-jima ou l’archipel Yaeyama. On a choisit Yaeyama (Ishigaki-jima et Iriomote-jima) car c’est plus montagneux mais avec tout de même des belles plages, on s’est dit que ce serait donc plus diversifié.

Aller à Okinawa

Je ne pense pas que cette partie intéressera grand monde puisque j’ai pris un vol au départ d’Hanoï, retour à Hanoï. Vols Hong Kong Airlines avec escales à Hong Kong dans les deux sens. 689€ A/R pour deux. A noter que l’escale à l’aller était de 14h ! On avait le choix entre ça ou escale à Séoul qui n’est pas du tout sur la « route » d’Okinawa et pour le double du prix. Etant avec une personne vietnamienne, impossibilité de sortir de l’aéroport sans visa, l’avantage c’est que maintenant on connait bien cet aéroport qui est très beau et très pratique il faut bien le dire !

NahaNe coincez pas vos doigts dans les portes du monorail !

Très facile de rejoindre le centre de Naha via le monorail depuis l’aéroport. A Naha nous avons logé 3 nuits (et 1 à la fin, donc 4 au total) au GRG Hotel Naha Higashimachi qui est sans doute le meilleur hôtel que j’ai vu au Japon pour le rapport qualité-prix. C’est un business hôtel très proche de la station Asahibashi du monorail, déjà d’extérieur ça doit être le plus beau building qu’on a vu à Naha, en entrant dedans on se demande si il n’y a pas une erreur de prix sur la réservation qu’on a fait mais c’est bien 5600 Yens la chambre double. Les chambres sont très propres, très bien équipées, le personnel est vraiment dévoué… Pour moi c’est une excellente adresse voir une adresse exceptionnelle. Pour ceux qui aiment les business hôtel bien sûr!

Nous avons profité de notre présence à Naha pour faire traduire mon permis de conduire. Il y a une agence JAF (Japan Automobile Federation) accessible en bus (l’arrêt de bus est juste devant et porte le nom « JAF ») depuis l’avant dernière station du monorail, Gibo. La jeune dame qui s’est occupée de nous était bien sûr extrêmement gentille et nous a envoyé la traduction dès le lendemain après midi à notre hôtel. Les frais sont de 3600 Yens et quelques, 3000 Yens pour la traduction elle-même, 600 Yens et quelques pour l’envoi par la Poste.

Comme vous pouvez le voir sur notre itinéraire, nous sommes aussi allés à l’Aquarium Churaumi et plus largement à l’Ocean Expo Park en faisant l’aller retour depuis Naha. Il faut vraiment être motivé pour y aller car il n’y a pas loin de 3 heures de bus avec un changement à Nago pour y aller. Déjà l’A/R Naha-Nago c’est 4400 Yens par personne, donc 8800 Yens pour nous deux, de Nago à l’Aquarium vous rajoutez encore au moins 3000 Yens A/R pour deux (plus sûr de ce prix mais l’idée est là) ce qui fait environ 12 000 Yens de bus dans la journée. Le Japon ce n’est pas cher pour certaines choses – par exemple la restauration - mais pour d’autre c’est vraiment abusé. L’aquarium en lui-même est quand même impressionnant, surtout les requins baleine du plus grand aquarium donc on n’a pas regretté, le parc autour est également sympa. J’étais surpris de voir à quel point l’île principale d’Okinawa est peuplée en la traversant en bus. Le nord l’est sûrement moins cependant.

On se demandait comment le monorail changeait de "rails" au terminus^^

Pour Naha à proprement dit, il y a une rue principale animée avec beaucoup de magasins de souvenirs (Kokusai Dori) sinon c’est relativement calme. Le château de Shuri accessible depuis la station Shuri du monorail est beau avec les remparts qui le bordent. Tout est gratuit si ce n’est pour aller vraiment dans la cours juste devant le château, 800 Yens l’entrée je trouve que c’est exagéré sachant qu’on voit quasiment la même chose en restant du côté gratuit du portillon, on ne peut juste pas avoir une photo propre du château seul.

La meilleure vue du château (gratuite) en grimpant sur les remparts

En conclusion Naha c’est agréable mais ça ne mérite pas d’y passer trois nuits. Dans notre cas on avait la traduction du permis à faire et on est parti une journée à l’aquarium Churaumi donc ça va.

Histoire à suivre bientôt à Ishigaki-jima...
Des roches rouges de Piana aux... falaises blanches de Bonifacio (Corse) English translation pending
by Krikri6792 · 2014-05-18 · 40 replies
Pour notre septième séjour en Corse, nous avons choisi de revisiter quelques-uns des lieux les plus emblématiques, des Calanche de Piana jusqu'aux falaises de Bonifacio en passant par le golfe de Valinco. Voici le récit de ces dix jours sur l'île de Beauté...

Le récit accompagné de photos et de cartes se trouve ici :

https://sites.google.com/site/retourencorse

Ci-dessous le texte seulement accompagné d'une petite sélection de photos. ...........................................................................................................................................................

Présentation

Pour ces vacances de printemps, nous avons d'abord pensé à la Sardaigne avant de nous raviser pour nous tourner vers une valeur sûre, la Corse et ce…pour la septième fois.

Avec ses sommets imposants, ses torrents limpides et ses magnifiques lacs de montagne, avec ces côtes sauvages et ses criques idylliques, la Corse est à la fois le paradis des randonneurs et celui des amateurs de plages et de mer.

Pour nous, la preuve n'est plus à faire, cela fait longtemps que nous sommes tombés sous son charme !

D'ailleurs, elle n'a presque plus de secrets pour nous, après l'avoir sillonnée de long en large, de la mer à la montagne, à plusieurs reprises entre 1998 et 2004. Mais en dehors de notre dernier séjour réalisé en mai 2007 sur le sentier "Mare a Mare", nous ne gardons qu'un souvenir très ténu de certains lieux.

Le but de ce nouveau séjour est donc de nous rafraîchir la mémoire et de voir ou de revoir quelques-unes des destinations les plus emblématiques de l'île, principalement situées dans le Sud et l'Ouest.

Le voyage est prévu en avion et nous louerons une petite voiture sur place.

D'un précédent séjour en mai, nous avons retenu qu'à cette période le beau temps n'est pas encore garanti et que si nous voulions mettre toutes les chances de notre côté, il était préférable de rester sur le littoral.

C'est pourquoi nous retenons trois étapes où nous passerons à chaque fois trois nuits : à Porto, Tizzano et Bonifacio avec une arrivée et un départ d'Ajaccio.

Dix jours en tout du 28 avril au 8 mai 2014.

Au programme, des randonnées avec, pourquoi pas, des baignades si la météo le permet.

Alors prêts à nous suivre sur les chemins corses ?



Premières senteurs de maquis sur le sentier du Capu Rossu

J1 : Lundi 28 avril 2014

Avec un départ matinal de Paris-Orly, nous bénéficions dès notre arrivée d'une grosse demi-journée. Certes, la météo n'est pas des plus fameuses, il fait gris sur Ajaccio et, sur la montagne, c'est encore pire. A ce compte-là, il nous faut immédiatement renoncer à notre projet initial de revoir le lac de Creno, situé à plus de 1300 mètres d'altitude. Recentrons-nous plutôt sur la côte.

Alors après avoir récupéré notre voiture chez Citer (une DS 3 quasi neuve), fait quelques courses dans le centre commercial de Mezzavia, nous mettons le cap vers le nord-ouest sur la D81 en direction de Porto où nous logerons les trois nuits à venir.

80 kilomètres nous en séparent et sur les routes corses, il faut bien compter deux bonnes heures pour les parcourir. D'autant qu'il est midi et qu'un arrêt pique-nique s'impose dès la sortie d'Ajaccio afin de faire honneur à la charcuterie locale et nous mettre définitivement dans l'ambiance.

A hauteur de Sagone, la route suit les contours du golfe jusqu'à Cargèse. En raison de la météo perturbée, la mer est blanche d'écume si bien qu'on pourrait se croire sur les bords de l'océan à Swakopmund ! Une image étonnante tellement éloignée de la belle Bleue à laquelle on s'attend.

Après un dernier passage dans les terres, nous voilà arrivés à Piana peu après 14 heures. C'est là que nous attend notre première randonnée du séjour… au Capu Rossu.

En ligne de mire, une tour génoise dressée sur une falaise de porphyre rouge surplombant le golfe de Porto.

Sur le parking, des randonneurs se targuent d'avoir fait la balade en un peu plus de deux heures. Le guide Rother indique trois heures et le document du Conservatoire du littoral cinq, nous espérons nous situer dans la moyenne. De fait, nous ne sommes pas là pour battre un record alors mora… mora comme diraient les Malgaches, d'autant qu'il faut remettre notre machine en route.

Entre romarins, cistes et arbousiers, nous suivons le petit sentier rocailleux (en descente… facile !) tout en humant avec bonheur l'air parfumé du maquis et la brise marine chargée d'embruns.

Le spectacle est à la fois sur l'eau avec ces monolithes surgissant des flots et sur la terre avec ces brassées de fleurs garnissant le sentier.

Les asphodèles nous font une véritable haie d'honneur !

Plus loin, des murets nous rappellent, qu'en un temps pas si lointain, le cap aujourd'hui déserté, était habité. Des constructions en pierre appelées casettes servaient au stockage de la paille et du blé et servaient d'abri aux hommes et aux bêtes.

L'une d'entre elles a été rénovée récemment.

Un tunnel végétal qu'on croirait taillé en conséquence offre un peu d'ombre aux randonneurs de passage avant de s'engager dans l'assaut final vers la tour.

Construite sur une falaise de plus de 300 mètres de haut, la tour génoise de Turghiu offre à 360 degrés à la ronde une vue époustouflante sur le paysage environnant avec une impression d'être à l'extrémité du monde…

Dommage que les nuages soient venus obscurcir le tableau.

Mais la descente nous donne l'occasion de quelques jolies vues supplémentaires.

Et après un nouveau passage près de la maisonnette et de son aire de battage, nous sommes de retour à la voiture à 18 heures.

Pari tenu : un peu moins de 4 heures en tout pour 7,7 km et 500 mètres de dénivelé… une belle mise en bouche pour cette première journée corse.

Il n'y a plus qu'à rejoindre Porto en passant par la route des Calanche de Piana, un parcours qui n'a rien à envier à Zion ou à Bryce avec ses énormes colosses de granit rouge. On aura l'occasion d'y repasser alors aujourd'hui sous un ciel à nouveau nuageux on ne s'arrête que brièvement juste avant Porto.

Serrée autour de sa tour génoise usée par les vents et battue par les vagues, au fond d'un golfe extraordinaire taillé à flanc de montagne, toute une palette d'hôtels et de restaurants font de cette "marine" une base idéale pour découvrir la côte et l'arrière-pays.

C'est là que nous posons nos valises à l'hôtel des Flots Bleus dans une petite chambre rénovée, avec une grande terrasse garnie de chaises longues, pile en face de la fameuse tour génoise.

La mer est démontée mais le fracas des vagues est atténué par le double vitrage. Nous pourrons donc dormir sur nos deux oreilles.

Mais avant cela, il est temps de se mettre à table au restaurant tout proche, "la Mer". Le menu se laisse aisément deviner !

Entre l'entrée et le plat, nous abandonnons momentanément notre table pour mettre le coucher de soleil dans la boîte, un des plus beaux de la Méditerranée, dit-on ! Somptueux effectivement !

Kilométrage au compteur au départ : 489 km Distance parcourue dans la journée : 102 km

Tour génoise du Capu Rossu

Dans les Calanche de Piana : du Capu d'Ortu aux Roches bleues

J2 : Mardi 29 avril 2014

La météo prévoit aujourd'hui la plus belle journée de la semaine alors pas d'hésitation, c'est le jour idéal pour entreprendre la randonnée vers le Capu d'Ortu qui, avec ses 1294 mètres d'altitude, est le point culminant des Calanche de Piana.

Estimation : 6 à 7 heures aller-retour.

Pas de grand trajet à faire en voiture, le point de départ se trouve comme hier dans le village voisin, cette fois au stade de Piana.

Altitude de départ : 480 mètres.

A 9 h 45 nous sommes fins prêts ! Pour que le photographe ait un champ d'action facilité, c'est moi qui porte tout (en dehors du matériel photo, bien sûr) : deux vestes, le pique-nique et quatre litres d'eau. Aïe, ça pèse !

A l'extrémité du stade, nous commençons par traverser une jolie pinède piquetée de bleu par le romarin en fleurs. Le sentier prend tout doucement de la hauteur. Le sac à dos me laboure les épaules. Courage !

Une fois sortis de la forêt, le paysage devient plus minéral puis la montée s'intensifie en direction d'Ortu.

A partir de Bocca di Piazza, le sentier disparaît totalement, il faut maintenant s'orienter en suivant les cairns (et aussi la trace du GPS, ça aide !).

Mais en entrant au royaume des taffonis (= gros trous en corse), ces cavités sculptées dans la roche par le vent et l'eau, le parcours devient plus ludique.

En son temps, ces paysages ont inspiré Maupassant dans "Une vie": "… ces surprenants rochers semblaient des arbres, des plantes, des bêtes, des monuments, des hommes, des moines en robe, des diables cornus, des oiseaux démesurés, tout un peuple monstrueux, une ménagerie de cauchemar pétrifié par le vouloir de quelque dieu extravagant".

En voici quelques spécimens :

De pierre en pierre, de caillou en caillou, de cairn en cairn, de marche en marche, on a l'impression de se rapprocher du Capu mais à chaque étage il se dérobe encore un peu plus.

Pourtant, les premières vues sur la mer confirment que nous avons bien avancé ! Cela fait plus de deux heures que nous crapahutons.

Devant nous se présentent plusieurs couloirs rocheux de plus en plus étroits qu'il faut escalader en y mettant les mains. Hervé a pitié de moi et me déleste du sac à dos, je me sens alors légère comme un cabri corse et surmonte allègrement les dernières difficultés.

Nous y sommes enfin ! Il est 13 heures !

A nos pieds, la marine et la plage de Porto ainsi que toute la côte jusqu'au golfe de Girolata et la réserve de Scandola ! Splendide !

Après avoir passé une heure à nous sustenter et nous reposer, il est temps d'amorcer la descente qui s'étire, s'étire… à n'en plus finir.

Heureusement entre les vues panoramiques, les formations rocheuses remarquables et l'observation minutieuse de la flore, il y a de quoi s'occuper.

D'abord les fleurs…Orchidée, Ciste, Crocus

Encore des rochers "minces, ronds, tordus, crochus, difformes, fantastiques…" (Maupassant)

Une fois revenus à Bocca di Piazza, en optant pour la variante via les "Roches Bleues", il nous faut franchir une dernière chaîne de collines puis c'est l'ultime descente à travers une châtaigneraie avant le retour à Piana.

Une procession de pénitents nous coupe la route ;-)

Enfin le stade est en vue. Il est 17 heures. Nous sommes fourbus mais ravis.

Une randonnée exceptionnelle, une des plus belles de Corse selon les guides.

En tout : 13 km, 900 mètres de dénivelé, 7 heures, pauses comprises.

Sur le trajet du retour vers Porto, le chalet des Roches Bleues tombe à pic. Sa terrasse offre une pause rafraîchissante tout en bénéficiant des meilleurs points de vue sur les Calanche.

Plus tard, pour nous requinquer définitivement, nous nous attablons au "Monte Rosso", attirés à la fois par le monde (une salle pleine, c'est bon signe) et par les accords de guitare de Gilbert.

Dans la nuit, la tour génoise brille de mille feux sur fond de soleil couchant.

Distance parcourue dans la journée : 23 km

Taffoni sur le sentier du Capu d'Ortu

De Porto à Piana : Château fort et Bocca Lenzana

J3 : Mercredi 30 avril 2014

Nos muscles gardent la trace des 900 mètres de dénivelé d'hier. Nous ne sommes donc pas mécontents de voir le ciel s'obscurcir ce matin et même quelques gouttes de pluie toucher le sol de notre terrasse, nous donnant le prétexte d'une (petite) grasse matinée.

Une heure plus tard, les nuages se sont disloqués mais devant le temps toujours incertain, nous décidons de ne pas entreprendre de randonnée longue mais plutôt deux courtes, histoire de pouvoir battre en retraite si le temps devenait menaçant. Entre les deux, un retour à l'hôtel sera bienvenu.

Le point de départ, toujours situé entre Porto et Piana, est encore moins éloigné que celui d'hier.

Le sentier de la Tête du Chien au Château Fort est un parcours très fréquenté. Mais si certains s'y lancent endimanchés, il n'est pas aussi aisé que ne le laisse présager le panneau de départ indiquant trente petites minutes seulement.

En effet, on accède au Château fort par un sentier escarpé essentiellement en descente (il faudra donc remonter au retour ;-) à travers une galerie de rochers dont voici un exemplaire :

La Tête de Chien ? Non, j'y verrais plutôt une tête de poule !

Tout au bout, arrivée sur un plateau rocheux où la vue porte à la fois… .. sur le village de Piana joliment lové entre les roches rouges .. sur le Château fort, colosse de pierre pareil à une forteresse se dressant au dessus des flots d'un bleu profond .. sur l'ensemble du golfe de Porto.

Il est presque midi et à nouveau de gros nuages noirs n'augurent rien de bon. On sera mieux sur la terrasse de notre chambre pour observer l'évolution des conditions météorologiques. Finalement, ça s'arrange et en début d'après-midi, il est possible d'envisager une nouvelle sortie.

Après avoir étudié une carte IGN vieille de plus de 10 ans, nous pointons une boucle sur les hauteurs de Porto sans vraiment savoir si ce chemin existe toujours et si nous pourrons mener la randonnée à son terme. Nous partons donc un peu vers l'aventure.

Première difficulté : trouver le point de départ sur la D81 à la sortie de Porto, sur la route en direction de Calvi. Après un faux départ sur un semblant de trace envahie de ronces, nous étions sur le point d'abandonner quand, quelques mètres plus bas, Hervé découvre un accès via une corde.

Eureka, ça ne peut être que là !

Nous nous frayons un chemin entre genêts et cistes de Montpellier. Ces derniers sont couverts d'une sorte de mousse blanche, appelée crachat de coucou, et fabriquée par des larves de Cercopes.

Gloups, nos vêtements absorbent un peu de cette mousse au passage.

Sous ces arbustes, on trouve parfois le Citinet du Ciste qui vit à leurs pieds et le parasite.

Après avoir surplombé la mer pendant un moment, notre sentier débouche sur une voie carrossable presque verticale. On la suit jusqu'à 520 mètres d'altitude.

A cet endroit et comme prévu par notre bonne vieille carte, nous trouvons à droite un large chemin marqué d'un ruban, semblant aller dans la bonne direction.

Il permet une vue différente sur la baie, sur l'envers des Calanche… avant de nous ramener plus vite que prévu sur la fameuse piste carrossable que nous venions de quitter.

Sans plus chercher davantage, nous retournons sur nos pas jusqu'à notre point de départ, essuyant une deuxième fois les crachats de coucou mais découvrant au passage quelques fleurs remarquables.

De gauche à droite : Muscari à toupet (Muscari comosum), Pancrace d'Illyrie (Pancratium illyricum) Cyclamen sauvage (Cyclamen repandum) Hélianthème à gouttes (Tuberaria guttara)

Conclusion : le terrain a dû être modifié depuis l'édition de notre carte. Voici le tracé de notre balade (en rose l'aller, en jaune le retour) par rapport à celui envisagé (trace en noir).

Finalement, nous ne sommes pas mécontents d'en avoir parcouru une version raccourcie (deux heures en tout) car l'originale aurait sans doute été trop longue.

Pour clore l'après-midi, nous poussons en voiture jusqu'à la plage de Bussaghia aperçue depuis les hauteurs de Bocca Lenzana, une plage de galets roulés par les vagues.

La paillotte de plage n'étant pas encore opérationnelle, retour à Porto pour un verre chez le glacier des Flots Bleus.

Notre séjour à Porto s'achève par un nouveau dîner au Monte Rosso surtout pour les talents musicaux de Gilbert. Demain, route vers le golfe de Valinco et Tizzano.

Le Château fort



Premier mai au Capu di Muru

J4 : Jeudi 1er mai 2014

Grand ciel bleu ce matin. Dommage que ce début de matinée soit prévu pour rouler. En effet, après un dernier coup d'œil sur les roches rouges de Piana, nous prenons la route dès 8 h 30 pour rejoindre le golfe de Valinco.

Dernière image des Calanche ! On distingue les premiers bateaux menant les touristes vers la réserve de Scandola. Cloués au port depuis trois jours en raison de la météo, ils sont à nouveau de sortie.

Ce soir, nous sommes attendus à Tizzano mais avant, nous voulons prendre le temps de découvrir le Capu di Muru, élancé entre le golfe d'Ajaccio et celui de Valinco. C'est un coin que nous n'avions encore jamais exploré lors de nos précédents séjours. Après en avoir vu des photos, il était impensable de ne pas y faire un détour.

Il est presque midi quand nous atteignons le parking, déjà saturé, de Cascionu. Précisons qu'il fait très beau, que nous sommes le premier mai et que le stationnement ne comprend pas plus de 5 ou 6 places. En saison, ça doit être infernal !

Après un rapide pique-nique à l'ombre d'un énorme eucalyptus (c'est déjà ça de moins à porter), nous nous mettons en route vers le premier point d'intérêt du cap : sa tour génoise.

Achevée en 1599, elle fait partie d'un ensemble de six unités défensives réalisées au XVIème siècle sur la demande des populations alentours.

Sa terrasse sommitale offre au promeneur un belvédère de premier choix avec un panorama exceptionnel sur le golfe d'Ajaccio (on devine la capitale corse au loin) et sur la mer aux eaux turquoises en contrebas.

Si la plupart des randonneurs se contentent de visiter la tour et puis s'en vont, le cap offre bien plus d'attraits à ceux qui poursuivent la balade.

Alors bien sûr, nous poursuivons ;-)… vers la Casa di Capu Muru d'abord, une belle bâtisse qui servait de logis à des agriculteurs et où l'on fabriquait autrefois du fromage.

Un peu plus loin, des amateurs d'ornithologie nous mettent sur la voie de… ces Guêpiers d'Europe au plumage chatoyant. Sans eux et leur appareil photo à rallonges, nous serions passés à côté.

Quittant maintenant la crête par un défilé rocheux livré au maquis , nous trouvons en bord de mer un univers aride et fantasmagorique, peuplé de taffoni étranges, modelés par la force du vent et de la mer.

Notre imagination vagabonde au gré des chaos rocheux. Marteau ? Bateau échoué ? Champignon ? Monstres ? Profils inquiétants ? Foule de curieux ?

Seul, à l'horizon, la légèreté d'une voile, apporte un peu de douceur à ce monde brut de granit.

Au pied du phare, dans cette ambiance tourmentée, les pêcheurs ont construit une chapelle et sont allés jusqu'à planter oratoires et crucifix au sommet des rochers les plus escarpés afin que la Madonuccia les protège du naufrage. Un lieu de paix et de recueillement témoignant de la ferveur de la population locale !

Le sentier poursuit ensuite plus classiquement le long de la côte, dévoilant de petites criques rocheuses aux eaux cristallines. J'ai hâte de m'y baigner.

Mais la sente à peine visible menant à la Cala di Muru n'est pas facile à trouver. Sa balise toute rouillée cachée dans un fouillis d'arbustes a dû induire en erreur plus d'un promeneur. Nous finissons néanmoins, après quelques égarements, à atteindre la plage bien cachée, ramenant au passage d'autres randonneurs sur la voie.

Au bord de l'eau, de petites touches noires retiennent notre attention. De loin, on dirait des moules !

Des moules ? Pas vraiment !

En y regardant de plus près, elles ressemblent à de petits radeaux à voile.

Nous l'apprendrons plus tard, ce sont des vélelles, des cousines des méduses, en fait une colonie de polypes spécialisés. Elles s'échouent par centaines sur les plages au printemps et au début de l'été dégageant une odeur certaine.... La Corse ainsi que les côtes italiennes ont dû faire face à un phénomène de recrudescence en ce début mai.

En tout cas, cela ne nous a empêchés de prendre en ce premier mai notre premier bain de mer de l'année. L'eau était fraîche (14/15 degrés), température comparable à celle de Bretagne en plein été. Après plusieurs heures de marche, ça fait un bien fou.

Bien détendus, nous pouvons attaquer la fin de la randonnée. Et pour ce final, il valait mieux être d'attaque. Le guide Rother avait prévenu que le chemin était embroussaillé, c'est peu dire, il est complètement envahi. J'ai beau marcher les bras en l'air, je me fais lacérer tous les membres par les buissons.

Mais ce final un peu délicat n'a pas réussi à entacher le caractère exceptionnel de la randonnée. Nous avons été conquis par le Capu di Muru, par sa tour, ses amas rocheux, et sa plage bien cachée. Encore une superbe journée !

En tout 10 km, 250 mètres de dénivelé, 5 heures, pauses et baignade comprises.

Il nous faudra encore deux bonnes heures pour rejoindre Tizzano. Que les petits trajets corses sont longs !

Mais à l'hôtel du Golfe nous serons choyés. Dès notre arrivée, Gilles le patron attrape nos deux valises pour les monter au premier étage où se trouve notre chambre (des habitudes perdues autre part).

Une chambre douillette équipée d'un frigo (un excellent point !) avec balcon et vue sur le golfe de Valinco (au premier plan, une nappe de vélelles).

Pour le dîner, Gilles nous recommande le restaurant "Chez Antoine" dans le village, un excellent choix, aussi bien pour le service que pour le cadre et le contenu des assiettes. Macarons à la framboise en dessert… On reviendra !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 185 km

Près du Capu di Muru

De Tizzano à Senetosa et à Cala di Conca par le sentier du littoral

J5 : Vendredi 2 mai 2014

Je pressentais que nous allions être choyés à Tizzano. Notre impression se confirme dès le petit déjeuner. Pour le même prix que celui servi à Porto (en Corse, les petits déjeuners ne sont pas compris dans le prix de la nuitée), il est plus consistant, plus varié et les produits proposés sont de bien meilleure qualité.

En revanche, côté météo, c'est plutôt tristounet ce matin. Les nuages, cantonnés à l'intérieur de l'île jusqu'à présent, sont en train de déborder sur le littoral, donnant même un peu de pluie.

Mais finalement le proverbe islandais "si le temps ne te plaît pas, attends cinq minutes" pourrait tout autant s'appliquer dans le cas présent. Il a suffi d'attendre un peu et effectivement… vers 10 heures, le soleil pointe son nez.

Inutile de faire beaucoup de route, la randonnée prévue débute à Tizzano. Nous aurions même pu partir de l'hôtel mais un petit préacheminement en voiture nous fait économiser deux fois trois quarts d'heures de marche, ce qui n'est pas rien dans une randonnée estimée à 16 kilomètres.

Après avoir garé notre petite DS sur le parking de la paillotte de la Cala di Barcaju nous commençons notre parcours pédestre.

Là encore nous aurions pu poursuivre jusqu'au parking récemment aménagé par le Conservatoire du littoral, ce même gestionnaire ayant un peu brouillé les pistes au départ en modifiant les accès (par rapport aux indications lues dans le Rother)

Bref, après quelques tâtonnements, nous voilà sur la bonne voie en compagnie d'un autre couple bien content de profiter de notre documentation. En fonction de nos arrêts photo réciproques, ils vont nous devancer ou nous suivre un bon moment.

Dès le début, cette jolie plage va nous retenir un instant, notamment pour ce dallage évoquant le "pavé d'église " islandais de Kirkjubaejarklaustur. Mais les gourmands pourraient aussi y voir des petits pains carrés farinés ;-)

A la Cala Longa, première difficulté du parcours. Au fond de cette crique sableuse, il s'agit de traverser une accumulation de posidonies baignant dans l'eau de mer. Le passage est délicat si l'on veut éviter de mouiller ses chaussettes. Nos corandonneurs abdiquent. A partir de ce moment-là, nous poursuivons seuls et ne verrons plus personne jusqu'au retour à ce point précis dans l'après-midi.

Pourtant, c'est là que commence la partie la plus intéressante… avec tous ces guetteurs de pierre jalonnant l'itinéraire : à terre, le fantôme à la cagoule et l'ours, en mer l'écueil de la dent du bandit et le rocher de la tortue, indique le document du Conservatoire du littoral.

Le fantôme à la cagoule, serait-ce celui-ci ?

Ou bien celui-là ?

En tout cas, il n'y a pas d'erreur possible pour le rocher à la tortue, c'est sans hésitation celui-ci !

Quant à l'écueil de la dent du bandit, nous ne l'avons pas vu, à moins que ce soit celui-là. Moi, il m'évoque plutôt un monstre marin pataugeant dans les flots.

Surplombant le monstre des mers, on aperçoit maintenant le phare de Senetosa, original par ses deux tours blanches culminant à une quinzaine de mètres de hauteur. Allumé en 1892 et éclairant à 22 miles vers le large la route maritime entre le golfe d'Ajaccio et Bonifacio, il a connu jusqu'en 2008 plusieurs générations de gardiens.

Nous dépassons le cap, poursuivant le long de cette côte rocheuse très découpée.

A l'approche de la Cala di Conca, le maquis prend des airs de jardin d'agrément aux buissons bien taillés. Est-ce l'œuvre d'un jardinier zélé du Conservatoire du littoral ou tout simplement celle de Dame Nature ? Bluffant en tout cas.

Une pause à Conca est alors bienvenue. Il est déjà 14 heures. Après notre pique-nique, nous laissons notre baguette de pain rassise aux goélands mais c'est un corbeau qui en profite.

Le sentier du littoral continue jusqu'à Campomoro, encore une quinzaine de kilomètres en plus, mais pour nous, il est l'heure de faire demi-tour.

Le retour se fait par la variante U Truonu, à distance de la côte, nous permettant de monter jusqu'à la tour de Senetosa. Construite en 1609 et dirigée traditionnellement par des notables sartenais accompagnés de quelques soldats, elle sera abandonnée en 1713 pour ne servir que de signal.

Hervé combat son vertige en grimpant par une échelle de fer jusqu'au sommet afin de nous ramener cette vue sur les alentours.

Après nous être focalisés sur la côte à l'aller, nous prenons à présent le temps d'explorer les zones humides cachées derrière les cordons dunaires pour y découvrir iris et orchidées sauvages.

Après toutes ces découvertes reste à réitérer l'exploit d'hier, nous tremper dans l'eau de la Cala di Murta Spana, sous l'œil ébahi de quelques touristes encapuchonnés. Avec tous ces kilomètres dans les jambes, nous avons bien chauffé et cette baignade tombe à point pour faire baisser notre température corporelle. L'eau est délicieuse !

En tout : 17,5 km avec 500 mètres de dénivelé, 7 heures en tout dont 5 heures et demie de marche effective.

Après avoir pris l'apéro offert par le patron, comme tous les soirs, il est l'heure de nous enquérir d'un lieu pour dîner.

Puisque "chez Antoine" nous a donné entière satisfaction hier, pourquoi changer ? Le seul petit changement concerne l'emplacement de notre table. Si hier il était supportable de s'attabler en terrasse, ce soir un petit vent frais nous fait opter pour la salle. Le dîner, lui, est toujours à la hauteur ! Jamais deux sans trois ? On avisera demain.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 7 km

Sur le sentier de Tizzano à la Cala di Conca

L'Uomo di Cagna et les menhirs de Cauria

J6 : Samedi 3 mai 2014

Ce matin, le très beau temps sur la côte laisse espérer des conditions similaires dans l'arrière-pays alors profitons-en. Dès 9 heures, direction le village de Monaccia d'Aullène puis le hameau de Giannuccio à 50 km de notre base. Nous espérions trouver du ravitaillement sur le trajet mais rien. Tant pis, il nous reste bien quelques friandises à grignoter, ça devrait suffire.

Nous sommes tout étonnés d'être les premiers sur le parking, d'autant que nous sommes samedi. Il est sans doute encore un peu tôt.

Le but de cette journée est de revoir l'Uomo di Cagna, un énorme bilboquet rocheux, un "Balanced Rock" corse, en équilibre instable à 1217 mètres d'altitude, visible à des kilomètres à la ronde et point de repère autrefois pour la navigation.

Une randonnée que nous avions déjà réalisée en 1998 avec nos enfants alors âgés de 10 et 13 ans. Plus de 15 ans plus tard, c'est l'occasion de vérifier si contrairement à nous l'Uomo n'a pas changé.

Altitude de départ : 470 mètres.

Contrairement au littoral, le ciel est ici légèrement voilé.

La montée est douce sur un sentier bien tracé, se faufilant à l'ombre des bruyères et des chênes verts. A nos pieds, le village de Giannucio.

Déjà, plusieurs rochers révèlent les silhouettes insolites d'une ménagerie rocheuse et d'un peuple de pierre qui annoncent leur maître commun, le fameux Uomo.

Ici, une armée de cavaliers casqués veille sur son roi.

Là, c'est le loup du Petit Chaperon rouge qui monte la garde.

Au bout d'une heure, le sentier pénètre sous les pins maritimes tandis qu'au loin on aperçoit déjà le rocher vacillant.

Au sortir de la pinède, la partie se corse. L'Uomo se mérite et le parcours final est semé d'embûches.

D'abord, des blocs rocheux disséminés dans un enchevêtrement d'arbustes qu'il faut franchir en s'aidant des mains. Autant ranger les bâtons de marche, ils nous handicapent plus qu'autre chose. Certains troncs sont complètement lisses à force que les randonneurs s'y agrippent.

A ce stade, un message d'encouragement ne fait pas de mal !

Puis les arbres se raréfient, la végétation se rabougrit. Nous entrons dans un monde minéral dominé par l'Uomo di Cagna.

Mais s'en approcher réclame encore quelques efforts supplémentaires.

Non, nous n'y sommes pas encore. Celui-ci n'est qu'un de ses subalternes.

Finalement, le balisage nous conduit d'abord de l'autre côté de la crête jusqu'à un portail rocheux. Nous sommes les premiers sur le site. Il est près de 13 heures.

Profitons-en pour manger un petit morceau, surtout qu'entre temps, le ciel s'est couvert et qu'il commence à pleuvioter.

C'est à ce moment-là qu'une famille avec deux enfants accompagnée d'un chien nous rejoint.

Le père et sa fille tentent de se rapprocher de la tête de l'Uomo. Rappelons que la première ascension de l'Uomo (avec des cordes) date de 1970 seulement.

Quant à nous, en raison des nuages qui progressent, nous préférons ne pas insister et rebrousser chemin au plus vite, nous contentant de lui tirer le portrait au téléobjectif.

Pourtant, en 1998, je posais juste sous son épaule !

Bilan : il n'a pas pris une ride. Quant à moi, c'est une autre histoire ;-)

A 15 h 15, nous sommes de retour à la voiture, ravis d'avoir pu refaire cette randonnée après tant d'années.

En tout : 10 km, 850 mètres de dénivelé et 5 heures pauses comprises.

Comme il est encore tôt, je persuade Hervé de faire un arrêt sur le trajet du retour au site mégalithique du plateau de Cauria, non loin de Tizzano. Il accepte à condition qu'il n'y ait pas de marche à faire. Juste des arrêts photo, lui ai-je promis.

Il faut quand même marcher un peu, près cinq kilomètres en tout, mais chut… faut pas le dire !

Arrivé au parking, il rouspète un peu puis finit par m'emboîter le pas pour voir à quoi ressemblent ces pierres mégalithiques.

Ma foi, sans être renversants, ils ont une bonne bouille et offrent une caution culturelle à ce séjour essentiellement tourné vers la nature.

Mais finalement plus que les pierres, ce sont des arbres remarquables dans un environnement bucolique qui vont nous inspirer.

Un chêne taillé par le vent !

Un autre noyé dans une mer d'asphodèles !

Enfin ce magnifique chêne-liège !

C'est sur ces images de colosses que nous rentrons à Tizzano. Comme hier, Gilles nous offre l'apéritif, accompagné de fèves crues fraîchement cueillies (surprenant mais très bonnes !)

Mais contrairement aux soirs précédents, nous faisons faux-bond à Antoine en choisissant son voisin mitoyen, l'Escale. Un dîner express avec formule veau aux olives et tarte aux pommes (une cuisine familiale pour un bon rapport qualité/prix) qui nous permet d'assister à notre retour aux dernières lueurs du soleil couchant.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 115 km

L'Uomo di Cagna

Du sentier des Bruzzi aux falaises de Bonifacio

J7 : Dimanche 4 mai 2014

Il est temps de quitter Tizzano pour une nouvelle étape. Pour les trois prochaines nuits, nous avons une réservation à Bonifacio, ville incontournable de l'Extrême Sud corse que nous prendrons plaisir à revoir.

Moins de 70 kilomètres nous en séparent mais en cours de route, nous comptons emprunter quelques chemins de traverse.

C'est ainsi qu'à hauteur de Pianotolli, nous prenons la direction de la mer afin de rejoindre la presqu'île faisant face aux îles des Bruzzi où le Conservatoire du littoral a balisé un circuit de randonnée de deux heures.

A 10 h 15 nous sommes à pied d'œuvre. Il fait beau malgré la présence de quelques nuages.

Très vite, le regard permet d'embrasser le spectacle de cette péninsule déchiquetée où cistes et arbousiers dégringolent jusqu'à la mer.

Chaque baie rocheuse nous dévoile son lot de surprises.

Ici… un genévrier solitaire tente de résister tel un désespéré aux assauts du vent et des vagues.

Là… Vénus de granite et destrier sauvage ont investi cet écueil protégé.

Puis, au détour du sentier, quelle ne fut notre surprise de rencontrer la même famille qu'hier à l'Uomo di Cagna. Il faut croire que la Corse est petite.

Alors qu'ils se posent sur la plage pour pique-niquer, nous pressons le pas, le ciel se couvre de plus en plus sur l'arrière-pays. Des coups de tonnerre annonciateurs d'orage résonnent dans la montagne.

Nous terminons le parcours au pas de course et sous la pluie. En arrivant à la voiture, nous échappons de justesse au déluge.

Bien calfeutrés dans notre voiture, nous poursuivons sous des trombes d'eau en direction de Bonifacio, jusqu'à l'Ermitage de la Trinité qui devait être le point de départ de notre balade de l'après-midi.

Il pleut toujours. Nous hésitons… avant d'annuler purement et simplement cette deuxième randonnée.

Mais avant de quitter l'ermitage, nous ne manquons pas de profiter de la très belle vue qu'offre le site sur la Ville Haute de Bonifacio. Le bâtiment à plusieurs étages qui se détache à droite sur la photo, c'est l'hôtel Santa Teresa que nous avons retenu. 795 C'est finalement là que nous nous replions en attendant que la pluie cesse.

Waouh ! Très bel hôtel dans la Ville Haute. Chambre design, très cosy, avec balcon et vue sur les falaises jusqu'au phare de Pertusato. Nous adorons !

Mais déjà les dernières gouttes de pluie font place à un ciel de plus en plus bleu, nous arrachant très vite à notre chambre.

C'est parti pour une nouvelle découverte de la "capitale pittoresque de la Corse" avec ses falaises crayeuses, taillées par le vent et les embruns, sur lesquels les Génois ont construit un fort et toute une ville fortifiée, ceinte par trois kilomètres de remparts.

Et au pied de la ville, un fjord, un goulet, bref une calanque qui fait de Bonifacio un des plus beaux mouillages de Méditerranée.

Une cité à ne pas manquer !

Nul besoin d'aller bien loin pour jouir des meilleures vues.

Juste à côté de l'hôtel, la promenade St François permet de balayer du regard les falaises blanches jusqu'à la pointe Sud de la Corse.

A l'opposé, le chemin de ronde fait face au phare de la Madonetta, trônant fièrement à l'entrée du port.

Puis la balade se poursuit dans la vieille ville au gré des ruelles et des placettes, entre églises et chapelles, entre bastion et citadelle, entre remparts et fortifications jusqu'au soir.

Enfin, au hasard d'une rue, dans une petite maison accrochée à la falaise, une petite salle à manger de six tables chez U Castillè nous tente vraiment. En réservant la seule table près de la fenêtre, nous prenons le temps d'apprécier le dîner tout en profitant de la vue.

Ce séjour à Bonifacio s'annonce sous le meilleur jour !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 74 kilomètres.

Sur le sentier des Bruzzi

Du sommet de la Vacca Morta aux plages de Porto-Vecchio

J8 : Lundi 5 mai 2014

Un hôte un peu particulier s'invite à notre table de petit déjeuner, quémandant quelques miettes par la fenêtre ouverte.

Soleil et ciel bleu de bon matin nous incitent à privilégier une randonnée en montagne, près du petit village de L'Ospédale, à 50 kilomètres de Bonifacio.

Comme nous ne serons pas loin de Porto-Vecchio, il est prévu au retour de passer par l'une des plus belles plages de la région, celle de Palombaggia.

Mais tout d'abord, mettons le cap sur L'Ospédale et sa Punta di a Vacca Morta. C'est une randonnée que nous pensons déjà avoir faite en 2002 : on en garde une impression générale positive bien que l'on ne se souvienne pas vraiment des détails.

Alors c'est à la fois pour tester notre mémoire et la rafraîchir que nous l'entreprenons.

Le village de L'Ospédale ne nous est pas inconnu. En effet en le traversant il apparaît clairement que nous sommes déjà passés par là.

Mais à l'époque on a dû débuter la randonnée au refuge local en se contenant d'un aller/retour à la Punta di a Vacca Morta. Aujourd'hui en revanche, nous avons prévu une variante en boucle proposée par le guide Rother dont le point de départ se trouve au col de Mela.

Le col culmine à plus de 1000 mètres, c'est l'altitude de départ la plus élevée de toutes nos randonnées du séjour.

Un petit pull n'est pas de trop au démarrage, pull qui sera rapidement remisé au fond du sac dès que le soleil va prendre un peu de hauteur.

La progression est agréable, presque sans effort, entre pins, maquis et bouquets d'hellébores.

C'est ainsi qu'au bout d'une heure nous voyons déjà se profiler la croix sommitale.

Là-haut, la vue est incroyable : à l'est le golfe de Porto-Vecchio, au nord le barrage de L'Ospédale et le massif de Bavella et à l'ouest le golfe de Valinco.

Au loin, les plus hauts sommets de l'île sont encore enneigés.

Vue sur le lac de retenue de L'Ospédale (au premier plan) et le golfe de Porto-Vecchio à l'arrière-plan.

Finalement, une randonnée facile avec un excellent rapport panorama/difficulté qui la rend accessibles aux familles, nombreuses sur place ce jour-là.

On se bouscule presque au sommet !

Quant à nous, il nous reste à boucler le tour en commençant par une descente raide et pierreuse jusqu'au refuge de Cartalavonu. De là, nous longeons la route pendant un kilomètre avant de traverser une pinède par le "sentier des taffoni".

Dans la forêt, le sous-bois est tapissé de cyclamens et de violettes.

Retour au col de Mela à 13 h 30. Bilan : 8 kilomètres, 400 mètres de dénivelé, 3 heures pauses comprises.

La température en forêt ne dépassant pas 14 à 15 degrés, nous sommes impatients d'aller nous réchauffer sur le littoral. Au fil de la descente entre L'Ospédale et Porto-Vecchio, nous voyons le thermomètre grimper à vue d'œil pour finalement afficher 23 degrés en bord de mer.

Le projet de l'après-midi est de se baigner et de se poser sur l'une des plus belles plages de Porto-Vecchio voire de la Corse, en tout cas notre préférée, celle de Palombaggia.

Mais les accès aux plages ont dû être modifiés en dix ans. Nous avons un peu de mal à reconnaître les lieux, surtout que cette fois-ci nous arrivons par l'accès sud de la route de Picovaggia alors qu'habituellement nous accédions par le nord.

Finalement, nous nous sommes arrêtés à la plage de Tamaricciu, sublime par ailleurs, sans doute aussi belle que sa voisine Palombaggia.

Pins parasols et rotonde, plage de sable blanc et côte rocheuse abritée, eaux turquoises, déployés en contrebas d'un maquis serré contribuent à faire de ce site un endroit absolument idyllique.

Dans ce contexte, impossible de résister ! Le photographe abandonne aussitôt son appareil pour se jeter à l'eau. J'en fais de même… après avoir rangé l'appareil photo ;-)

Puis après la baignade, une petite séance de bronzette ne fait pas de mal, histoire de renouveler son stock de vitamine D après l'hiver.

Enfin, avant le retour à Bonifacio, nous avions envie de revoir la plage de Rondinara, dont nous gardions le souvenir d'une magnifique plage toute ronde. Elle est certes très belle aussi, mais un cran au-dessous de celle de Tamaricciu.

Allez, pour finir en beauté, une dernière vue de Tamaricciu… pour le plaisir des yeux !

Une très belle journée estivale qui se finit sur les Terrasses d'Aragon à goûter des spécialités corses : raviolis au brocciu et fiadone !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 121 km

Plage de Tamaricciu (Porto-Vecchio)

Bonifacio : du col St Roch au phare de Pertusato

Mardi 6 mai 2014

Aujourd'hui matinée sans voiture : nous partons directement depuis notre hôtel.

Après avoir rejoint le col St Roch au pied du Bastion, nous empruntons le chemin qui s'étire en bordure de falaise et file jusqu'au sémaphore, puis jusqu'au phare.

C'est une balade que nous avons sans doute déjà faite en novembre 2002 mais au printemps elle présente un intérêt différent, tout en offrant des vues fabuleuses sur Bonifacio.

Dès le début du sentier, la ville se laisse admirer dans la lumière matinale.

Puis un peu plus loin, c'est le "Grain de sable" qui se dore au soleil ! Morceau décroché de la falaise et planté dans la mer, il est devenu un îlot.

Toujours aussi attrayante d'encore plus loin !

Pourtant à cette distance, avec un coup de zoom, l'hôtel Santa Teresa semble tout proche.

Après avoir dépassé le sémaphore, cap sur la pointe extrême de la Corse, le Capu Pertusatu où nous sommes étonnamment… seuls !

Mais plus que le cap ou le phare, c'est la plage en contrebas qui nous attire, celle de St Antoine.

Plutôt que d'y accéder en faisant le tour, Hervé nous fait passer au plus direct, par une descente un peu scabreuse à flanc de falaise. Heureusement qu'il y a quelques racines pour s'agripper !

La plage est merveilleuse et ce navire de pierre échoué donne un cachet supplémentaire à ce ruban de sable.

Nous nous attardons les pieds dans l'eau pendant un long moment. La Sardaigne semble si proche qu'on pourrait presque la toucher et les îles Lavezzi sont à un jet de pierre. L'endroit est paisible, la mer calme, le sable doux, l'eau claire… c'est le bonheur !

Une douce rêverie qu'il va être dur d'interrompre pour reprendre le chemin du retour sur lequel les promeneurs se suivent maintenant en file indienne ou… presque !

Quant à nous, nous en profitons pour observer les fleurs qui se déclinent en bouquets roses et jaunes de part et d'autre du sentier.

En jaune et rose, toute un assortiment de variétés !

Enfin, à l'approche de la ville, une dernière vue sur ces maisons typiques agglutinées à la falaise et dont on se demande par quel mystère elles tiennent toujours.

Une très belle randonnée, absolument incontournable lors d'un séjour à Bonifacio.

En tout 10 km, 300 mètres de dénivelé, 4 heures et demie depuis notre hôtel, pauses comprises.

Avec 24 degrés à l'ombre, quoi de mieux qu'un coin de plage pour l'après-midi. Alors direction Piantarella (en voiture) puis la plage de Petit Sperone (à pied) pour un repos bien mérité.

On se croirait presque en été !

On ne peut pas quitter Bonifacio sans goûter la spécialité locale, les fameuses aubergines à la bonifacienne. Alors en entrant au Stella d'Oro, le choix du plat est vite fait et nous ne le regretterons pas !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 18 km

Plage de St Antoine (Bonifacio)

Un dernier détour à Campomoro avant le retour à Ajaccio

J10 : Mercredi 7 mai 2014

Toutes les bonnes choses ont une fin, c'est déjà le dernier jour de notre équipée corse. Avant le retour à Ajaccio en début d'après-midi, nous disposons d'un peu de temps à consacrer à une dernière randonnée mais compte tenu des temps de trajet il ne faudrait pas excéder deux heures de marche.

Ça tombe bien, dans ma sélection de balades, il y en a une qui fait pile cette durée… à la pointe de Campomoro à mi-parcours entre Bonifacio et Ajaccio. Alors en route !

Si le début du trajet vers Campomoro se fait sur la N196 très roulante, la suite est une succession de petites routes étroites et sinueuses typiquement corses.

Au bout d'une heure et demie, la pointe rocheuse coiffée de sa tour génoise massive s'offre enfin au regard.

Un village attachant, une belle plage de sable, quelques barques de pêcheurs, quelques voiles multicolores : le décor est planté. Les chaussures sont aussitôt enfilées pour fouler les derniers arpents corses.

En faisant le tour de la pointe, le contraste entre les paysages est saisissant : à l'est, bien à l'abri de la forteresse génoise, le maquis s'élève à la recherche de lumière alors qu'à l'ouest, tournée vers le large, la végétation n'a pas loisir à grandir.

Là, dans l'anse des Génois, ce sont toujours ces fameux taffonis qui règnent en maîtres, offrant au promeneur leurs silhouettes tourmentées.

Bien que la balade se poursuive indéfiniment le long du littoral, il est temps pour nous de l'interrompre en coupant par les terres via la boucle I Pozzi qui, entre murets et bergeries, nous livre les clés d'un passé agricole datant d'une centaine d'années .

Nous sommes pile dans les temps. Après un pique-nique sur la plage, suite du trajet en voiture vers Ajaccio où nous avons prévu d'arriver vers 15 heures.

Au col St Georges, nous reconnaissons l'auberge dans laquelle nous avions fait étape sur le Mare a Mare en 2007.

A 15 h 30, nous nous garons devant l'hôtel San Carlu à Ajaccio : pari (presque !) tenu !

En face de la Citadelle, tout près des quais et à deux pas de la vieille ville, l'hôtel San Carlu est extrêmement bien situé et la chambre à notre goût.

De la citadelle, possession militaire, nous ne verrons pas un seul occupant mais assistons amusés au manège des ânes et aux acrobaties des chèvres dans le fossé qui l'entoure ;-)

La fin de l'après-midi nous laisse le temps de flâner sur le bord de mer, de nous perdre dans les petites ruelles de la vieille ville avant de trouver une bonne table pour ce soir.

Parmi les suggestions de notre réceptionniste, aucune ne nous inspire et c'est au feeling que nous choisissons le Bosco… nous avons bien fait !

Demain, retour sur le continent avec dans nos valises quelques confitures dont les parfums de figue, de myrte, de clémentine et de cédrat permettront tels des madeleines de Proust de prolonger le voyage pendant quelques temps encore.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 157 km Distance totale sur l'ensemble du séjour : 850 km

Sur la pointe de Campomoro



Le mot de la fin

Impressions générales

Cela fait longtemps que nous sommes fans de la Corse, ce nouveau voyage n'a fait que renforcer notre sentiment. Nous avons adoré et n'avons qu'une hâte, y retourner !

Le temps a été agréable pendant ces dix jours même si par moments le soleil a parfois joué à cache-cache avec les nuages. Au final il n'y a eu que quelques heures de pluie qui ont eu peu d'impact sur nos activités.

Le choix de trois destinations pour dix jours a été parfait. On a pu réellement se poser à chaque fois deux journées pleines pour profiter des environs.

Nos coups de cœur

Tout, tout, tout !

Porto pour les roches rouges des calanques, Les sentiers littoraux du Capu Muru, de Senetosa et de Campomoro pour leurs tours génoises, leur maquis et leurs taffonis, L'Uomo di Cagna pour les souvenirs et le paysage, Bonifacio pour ses falaises blanches Porto-Vecchio pour ses plages idylliques La flore printanière à son apogée partout !

Un regret ?

Pas vraiment ! On savait que début mai nous avions peu de chance de pouvoir nous aventurer au centre de l'île. Le choix de rester sur le littoral a été payant.

Il faudra incontestablement revenir, la Corse a encore tant de merveilles à offrir… et nous sommes loin d'avoir épuisé tout notre guide de randonnées ;-)

A propos du véhicule, de l'itinéraire

Avec seulement 850 kilomètres en 10 jours, nous avons opté pour un parcours tranquille.

La petite DS3 était donc suffisante. Côté consommation elle était plutôt économe avec une consommation d'à peine 50 litres avec une conduite apaisée pour l'ensemble du voyage.

A propos des hébergements

Ils ont tous parfaitement répondu à nos attentes : belle situation, charme et qualité.

Néanmoins, petit coup de gueule pour le Santa Teresa à Bonifacio dont le prix du petit déjeuner est vraiment excessif.

En revanche, coup de chapeau pour l'hôtel du Golfe à Tizzano où en plus de la situation de l'hôtel, du confort de la chambre, de la qualité du petit déjeuner à prix raisonnable, nous avons eu un accueil sincère et chaleureux.

Ouvrages et sites Internet utiles

Ouvrages :

Pour randonner en Corse, l'indispensable petit livre rouge… le guide Rother référençant 75 randonnées entre mer et montagne.

Sites Internet : Le site de Jérôme Rattat présentant de magnifiques photos issues de ses voyages en Corse.

Le site du Conservatoire du littoral avec des documents PDF à télécharger sur les sites classés par le gestionnaire.

Le site de la Réserve naturelle des Bouches de Bonifacio avec des documents PDF à télécharger décrivant les sentiers de cette réserve.

Le site RandoGPS avec des traces GPS en France en général, Corse y compris.

Un dernier mot…

Quand est-ce qu'on y retourne ?

En attendant : un nouveau fabuleux voyage se profile ! Rendez-vous dans quelques semaines en terre Viking ;-) Départ le 9 juin pour la Norvège !

https://sites.google.com/...uleuxvoyagesnorvege/

Astérolides maritimes
Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour English translation pending
by Chamadou · 2014-05-15 · 248 replies
Bonjour à tous !

Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.

Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.

Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !

À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.

Bon voyage !

Christian
15 jours en Malaisie péninsulaire fin mai/début juin English translation pending
by ICrevisse · 2014-05-15 · 33 replies
Bonjour,

Je pars avec mon amie en Malaisie à la fin du mois pour 15 jours sur place. J'ai épluché mon guide favoris mais certaines questions restent hélas sans réponse. C'est pourquoi je fais ainsi aux membres de la communauté VF dont les conseils m'ont déjà été forts utiles lors de mes précédents voyages 😉

Nous voyagerons en sac à dos, en utilisant les moyens de transports publiques quand cela est possible. Nous avons un budget relativement serré. Nous aimons les grands espaces, la nature, les villes historiques, les îles reposantes et le snorkeling.

J'ai planifié la visite des lieux suivants : KL (mais ce n'est pas ce qui m'emballe le plus), Cameron Highlands, Georgetown, les îles Perhentians et Malaka. Pensez vous qu'en 15 jours, en utilisant l'avion pour rejoindre les Perhantians ou KL depuis Kota Bharu, cet itinéraire est raisonnable ? Que changeriez vous ? J'ai peur de passer à coté du Taman Negara, mais plutôt que d'y faire un trek d'un ou 2 jours et de ne rien y voir, je préfère faire une croix dessus.

D'autre part, concernant l'hébergement, trouve-ton des hébergements (ch. double avec SDB, confort sommaire) dans le pays autour de 50 à 60 MYR ? Aux Perhentians, quel est le budget pour une chambre spartiate avec SDB ? La réservation est elle conseillée pour la période ? Je trouve certaines chambres bon marché dans les guides papiers, mais les sites internet des hébergements mentionnés affichent parfois le double du tarif ! C'est assez déconcertant.

Enfin, au sujet des transports, est-il évident de se déplacer en bus/train publique ? Nous avons conscience que ce n'est pas le moyen le plus rapide, mais il reste pour nous le plus authentique 🙂

Merci de vos futures réponses.

Icrevisse
De Bariloche à El Calafate English translation pending
by Harmoniedc · 2014-05-11 · 21 replies
bonjour,

il y a une année et demi j'ai passé quelques semaines en Argentine et j'avais terminé mon voyage par une grosse semaine en Patagonie. Bien trop peu malheureusement! Je suis tombée amoureuse de ce ciel infini et vivant! :-) Je suis donc très heureuse de pouvoir retourner en Argentine et cette fois je vais privilégier la Patagonie. J'arriveras à Buenos Aires le 15 novembre au matin et je pense prendre un avion pour Bariloche dés le lendemain. C'est là que je commence à avoir besoin de votre aide. Je ne connais pas du tout cette région. J'aurais voulu savoir si 2-3 jours sont suffisant pour faire le tour de la région des lacs? Je pensais loger à Bariloche et louer une voiture afin de pouvoir me promener à mon aise. J'adore marcher et faire du cheval, donc si vous avez de bonnes marches ou adresses d'estancias, je suis preneuse! :-) Ensuite, je pensais prendre le bus afin de commencer la descente sur El Chalten en passant par le Perito Moreno National Park. je pense passer 4-5 jours à El Chalten. C'est l'un des endroits qui m'a le plus marqué la dernière fois, malgré une météo par très climante, j'ai adoré!. Le Fitz Roy est juste sublime! :-) Mais il se mérite, et il n'est sorti de ses nuage qu'une demi-journée sur 4 jours! :-) Ensuite, c'est là que cela ce corse.... il va me rester du temps. Mon vol de retour en Suisse part de Buenos Aires le 4 décembre au soir. Je pensais donc prendre un vol d'El Calafate dans l'après-midi du 2 décembre afin d'avoir un minimum de marge. Donc, je me demandais si un détour par Torres del Paine vallait le coup en partant du principe que je ne ferais pas le "W"? Ou alors, est-il possible de trouver une estancia, dans la région de Chalten ou Calafate afin d'y passer quelques jours pour monter à cheval (à un prix correct...).

voilà! :-) En gros, j'ai surtout envie d'en prendre pleins les yeux! :-) Je vous remercie d'avance de l'aide que vous m'apporterez pour organiser ce voyage. Toutes vos infos seront les bienvenues! Je précise que je voyagerais sûrement seule et que mon espagnol est assez limité (mais je compte reprendre des cours d'ici novembre)!

Je vous souhaite un bon début de semaine.

Nathalie
Red Rocks 2014 English translation pending
by Veileen · 2014-05-11 · 151 replies
Notre 6ème et 5ème dans l’ouest américain : cette fois nous sommes seuls (sans les garçons) et prévoyons plein de nouvelles découvertes sans compter quelques pincées de wilderness. Un périple de 5500 km en 3 semaines.

1er avril 2014 : les vols fantômes de Delta Airlines :

6 mois auparavant : vol Nice NYC Las Vegas : AR réservés direct sur le site Delta Airlines. 3 mois plus tard, avis de changement : Le NYC de l’aller s’est transformé en Paris+Détroit… D’ailleurs, je cite :

« Mme, dès que vous avez cliqué sur votre achat, c’était déjà Paris Détroit à l’aller »

--????? « Mais, j’ai réservé et imprimé avec n° de vol et tout et tout pour un seul stop à NYC… »

« Ben ce vol n’existe pas »…

Nous arrivons à Detroit et nous nous pressons pour le dernier vol pour Las vegas.

« Désolée mais vous avez raté l’avion » -- « Heu, mais il ne part que dans une heure…. » « Non, ce vol n’existe pas ; vous étiez prévus sur le précédent mais vous l’avez raté » -- « ???? Heu, mais c’était impossible de le prendre puisqu’on vient seulement d’arriver et à l’heure prévue en plus » « Vous prendrez le suivant qui est dans 3h » ! --« Ha bon… »

Cette fois, nous sommes arrivés. Entre les 3 h à Paris, les 3 à Detroit plus la longueur des vols, je n’en peux plus. Je me fais la réflexion que j’en ai ras le bol et que ça ne peux pas être pire ! Mais si, mais si vous verrez au retour !

Enfin une bonne nouvelle ! Nous sommes au Car rental chez Alamo et l’absence de 4x4 dans le rayon SUV nous consterne. Le gars est sympa quand je lui explique que je cherche un 4WD ou minimum AWD. Il s’informe si quelque véhicule de ce genre est en cours de préparation. Rien. Nous luis disons que nous préférons attendre. Du coup, il part dans la catégorie Full size et reviens avec un Nissan Pathfinder AWD et nous tend les clés genre « allez, disparaissez de ma vue avant que je ne change d’avis ».Yes ! Nous arrivons au Siver Seven Hôtel and Casino et après quelques tentatives, arrivons à abaisser les 2 séries de sièges à l’arrière de manière relativement plane, ce qui va nous permettre d’aménager l’arrière en chambre d’appoint quand nous souhaiterons camper.

2 avril

Une promo sur un site de réservation m’a fait payer la nuit pour 2 à 17 € avec le petit déjeuner inclus que nous prendrons le matin à l’ouverture du buffet (jet lag oblige). Quelques courses au Walmart plus tard, et c’est parti en direction de Cameron AZ. Nous traversons une tempête de neige qui commence à nous donner quelques inquiétudes mais la neige ne tient pas au sol. Nous nous installons au Trading Post puis nous cherchons le Visitor Center mais il est fermé. Nous dînons sur place. Correct sans plus.

Un peu plus tard, en me connectant à ma boîte mail, je trouve un message de ma banque qui m’informe d’une « possible » tentative de piratage de ma CB. Après plusieurs coups de fils et mails à ma famille (compliqués par le décalage horaire), finalement c'est résolu : ils voulaient simplement contrôler que j’étais bien à l’origine de la première utilisation aux USA de ma CB. Mais tout de même, ils l’avaient bien pressenti car à mon retour et malgré le fait que je n’ai jamais quitté des yeux ma carte, un prélèvement frauduleux de 1095 euros plus les frais sera prélevé une dizaine de jours plus tard. J’en attends le remboursement. Piratage sans doute par copie des informations au moment où vous passez la carte dans le sabot pour paiement. Imparable !!!

3 avril

Récupération des permis au Visitor Center (ils n’ont même pas compris où nous nous rendons…)

En route pour quelques jolies formations rocheuses. L’accès par la piste est plus facile que nous ne pensions. Toutefois, une jolie grimpette m’oblige à m’y reprendre à 2 reprises pour la dépasser, (oui, comme d’habitude, c’est moi qui conduit la totalité du parcours, pistes incluses). Des trous, des bosses, des roches coupantes : je crains pour les pneus du SUV qui ne sont pas vraiment adaptés mais ça passe. Ensuite, un passage dans le sable : la voiture semble nager mais mètres après mètres, nous passons. Dans le 4x4, nous avons prévu la pelle et 2 morceaux de plastiques longs étroits sensés faire office de plaques de désensablage (mais je préfère ne pas devoir tester…). Un petit passage sur le slick rock puis la piste reprend pour nous permettre de retrouver un joli lieu totalement désert où nous nous promènerons pour profiter de jolies formations rocheuses découvertes sur des sites web de photographes. Ma préférée sera celle de l’aiguille très photogénique.

















Nous recherchons également une formation intéressante, (du moins qui le semblait) repérée sur google earth mais sur place, ce n’était apparemment qu’un jeu d’ombres. Un peu déçus car nous avions pas mal fantasmé, nous décidons departir malgré le permis camping.

Finalement nous avons le temps de rejoindre en fin d’après-midi, une autre et cette fois réelle et très belle formation rocheuse. C’est d’ailleurs une excellente idée de mon mari car nous avons le temps d’en profiter un peu avec la belle lumière du soir.









Nous dormons sur place et nous avons bien fait car le lendemain, le ciel est voilé et beaucoup plus triste. Nous attendons le coucher de soleil en organisant notre première nuit dans la voiture, seuls, au pied du superbe château de ce Blue Canyon. J’ai bien fait d’acheter cette résistance pourchauffer l’eau grâce à l’allume cigare. Le soir, nous l’utiliserons pour les nouilles chinoises, et le matin pour le thé chaud. C’est assez long mais efficace. En attendant le soleil se couche sans nous faire l’aumône d’un splendide ciel de feu que nous n’aurons d’ailleurs quasiment jamais de tout le voyage. Cette nuit, le froid nous réveille et nous remettons pantalons, chaussettes et bonnet pour moi dans nos duvets sans compter la couverture polaire. Mais c’est magique quand même !

4 avril

L’aube nous réveille. Le temps d’un bon thé et nous attrapons les appareils photo pourparcourir le site car ce canyon est de toute beauté et assez grand.



redimensionnement sauvage de VF car l'original n'est pas coupé et il y a même pas mal de marge !



L'ours











Trek Maroc en août English translation pending
by Marina1983 · 2014-05-11 · 19 replies
Bonjour,

Nous sommes 3 filles intéressées et nous voulons faire un trek au Maroc cet été (mois d'août) à petit prix.

On adorerait marcher dans le désert mais il semblerait qu'il y fasse beaucoup trop chaud à cette période... L'Atlas nous plairait aussi.

Avez-vous des conseils, adresses ou noms de guides pour le trek?

Merci à vous!
Algérie, terre d'accueil English translation pending
by Yemen · 2014-05-07 · 16 replies
VOYAGE de 17 jours, avril 2014 Ce que j’ai aimé : les rencontres. Tous les « anciens » parlent français. Ils entament très facilement la conversation pour savoir si vous allez bien etc…. Si comme moi, tu es curieux de les questionner sur le passé, d’essayer de comprendre l’Algérie actuelle, tu es comblé. Tu t’arrêtes pour faire moudre du café, pour téléphoner, pour acheter du pain, à la recherche d’un lieu etc….. Et des fois, 2 h après, tu es toujours entrain de discuter. Et j’ai trouvé la parole libre. J’ai questionné, sans retenues et j’ai eu beaucoup de réponses. Les personnes s’engageaient, me donnaient leur ressenti sur ce qu’ils avaient vécu, sur ce qu’ils vivent, sur la façon dont le pays fonctionnent, ses avantages, inconvénients. Des échangent riches en émotion, riches culturellement. Jamais je n’ai ressenti, de leur part, un intérêt quelconque dans ses échanges. Tout le monde est toujours prêt à t’aider. J’ai toujours payé le juste prix, jamais eu à négocier. (Bon, je ne suis pas aller dans les boutiques à souvenir, je parle du quotidien). C’est un pays où je me suis sentie en sécurité. J’y suis venue avec beaucoup d’appréhension car j’avais eu des mises en garde sur l’insécurité dans les villes, dans les campagnes, sur les multitudes de contrôle qui feraient que je ne pourrais certainement pas faire le circuit que je voulais, où sous escorte pour aller à certains endroits. Certes, les choses peuvent vite changer, j’étais peut-être là dans une « bonne période ».

Quelques petits trucs à savoir :

CHANGE Il y a 2 changes : Change : taux officiel : 1 euro = 110 Change parallèle 1 euro = 153 1000 Dinars = 6.66 Euros 100 Dinars = 66 centimes Tu demandes dans la rue, dans les boutiques, tu trouves toujours quelqu’un pour t’indiquer où aller où te le proposer lui-même

HÔTELS Attention si vous êtes en couple, amenez une photocopie de votre livret de famille sinon vous ne pourrez pas dormir dans la même chambre. Si vous n’êtes pas marié…….. Pas partout, mais souvent, surtout dans les hôtels les moins chers. Les guides ne sont pas à jour. Il y a beaucoup de rénovation. De plus, de nouveaux hôtels sont en construction et on commence à trouver des gîtes où maison d’hôtes. Tous les prix sont PD compris, c’est automatique

LOCATION DE VOITURE Sauf Hertz, on te demande de laisser une pièce d’identité, paiement en espèces, carte bleue souvent pas possible donc pas de fonctionnement de l’assurance carte bleue. Location sans carte bleue 245 euros (mais franchise 400 euros si accident où ?? ce qui est arrivé !) Avec carte bleue 430 euros pour 15 jours. Circuit de 17 jours avec une voiture de location 1. TIPAZA 1ère nuit Route par la côte d’Alger à Tipaza. STAOUELI Beau village mais c’’est un vendredi et tout est fermé SIDI FREDJ Port où ont débarqué les français. Il reste quelques beaux bâtiments. Pleins de monde le vendredi. Pas indispensable ZERALDA Station balnéaire avec du charme mais décrépit et plage terriblement sale. Bien pour voir une « station balnéaire » TIPAZA Visite du site à l’est de la ville, Bof. Le site à l’ouest est beau même si les vieilles pierres ne vous intéressent pas. ouverture : 9 H à 18 H à cette époque C’est un vendredi, super ambiance sur le port et pleins de restaurants de poissons frais (1200 dinars le plat). Mais l’entrée dans la ville est terrible : du cul à cul, une heure pour accéder au centre. Départ des pêcheurs vers 19 h, retour le matin à 5 h 30 On a aimé. Peut-être parce que c’est un vendredi et que c’est notre première étape.

HOTEL LA TURQUOISE rue du port. Juste à côté du port, très placé. Chambre propre, confortable, déco traditionnelle, wifi, TB pour une nuit. 5000 avec le PD. Du début du siècle, rénové 024 47 76 98 I y a un autre hôtel dans la ville mais moins bien situé et un à l’extérieur de la ville mais un complexe hôtelier

2. ORAN 2ième et 3ième nuit

On pensait à aller à Oran par la côte, on a renoncé. On a fait Tipiza / Cherchell par la corniche (20 km, 45 mn) puis par la nationale. C’est long. Impossible de doubler, des camions et voitures qui roulent lentement et à chaque village, une multitude de ralentisseurs. C’est l’horreur. Et arriver à Cherchell, du cul à cul pour traverser la ville. Une vraie galère. On a fait demi tour et on est retourné pour prendre l’autoroute (1 h pour y arriver) puis 330 km jusqu’à Oran. Départ Tipiza 10 h, arrivée Oran 16 h 30 Tipiza / Cherchell par la corniche. 20 km, 45 mn, puis N …. Pour Cherchell. Et là, c’est long. Impossible de doubler, des camions et voiture qui roule lentement et à chaque village, une multitude de ralentisseurs. C’est l’horreur. Et arriver à Cherchell, du cul à cul pour traverser la ville. Une vraie galère. On a fait demi tour et on est retourné pour prendre l’autoroute (1 h pour y arriver) puis 330 km jusqu’à Oran. Il y a pas mal d’infos sur Oran dans les guides pour ce qu’il y a à voir donc je ne m’attarde pas. On a rien découvert de plus. Côte Oran Est : village de pêcheurs de kristel. 1 h pour y aller. On longe côte par la nouvelle ville d’Oran. Puis montagne, paysage de pinède, on se croirait à Giens. Petit port de pêche dans une petite baie bordée de maisons à flan de montagnes. Mais elles sont en bien mauvais état. Belles vues sur la côte (falaises déchiquetées). Corniche et côte oranaise jusque la plage des andalouses (ouest). La route est bonne. Passage par mers el kébir. Impossible de s’arrêter sur les bas côté où port, tout est barricadé : armée Village Aïn el turk. Ville en pente. On arrive parfois à accéder aux plages mais c’est sale et toutes les maisons sont dans un état lamentable. Puis on prend une grande et bonne route pour aller vers la plage des andalouses. On passe par une belle plage qui longe la route avec vue sympa. Plage des andalouses : oui, longue mais bon, 30 km. Pour l’avoir vu, on peut y aller mais on peut aussi s’en passer !!!

Fin AP, montée à notre Dame de santa cruz, 1850. Eglise construite a coté du fort construit par les espagnols 1630. Y aller l’après midi mais avant 17 h car sinon plus de soleil sur le site. Site super. Au dessus du fort, le marabout (la koubba) de sidi abdelkader.

HOTELS Les hôtels des guides, on n’a pas aimé. On a logé au continental. Notre chambre était sympa mais ce n’est pas le cas de toutes. Si on avait vu le Majestic avant, on l’aurait choisi

Hôtel CONTINENTAL, en face de l’ambassade de France. Bâtiment des années 1930, rénové en 2012. Chambre pour 2, 4000 avec PD. Wifi. Déco de certaines chambres qui manquent de couleurs à mon goût mais très propre et super accueil. Visiter plusieurs chambres. Nous on préféré une chambre au 3ième étage, lit en 90 mais déco sympa. Voiture gardée. Quartier très sécurisé car prêt de l’ambassade. Très bien placé. 16 bd de la soumamm. 041 29 55 30

HOTEL LE MAJESTIC Nouvel hôtel, quartier plus populaire, arrêt tramway devant, garage voiture. Hôtel avec déco très contemporaine, construit il y 2 ans. Chambre à 3500 et 4000 pour 2 avec PD. On a adoré la chambre 40. Grande salle de bain avec baignoire. Wifi mais dans l’accueil (lieu très agréable) 23 rue Mohamed Boudiaf. 041 33 31 16

Nouveau tramway dans toute la ville

3. SIDI BEL ABBES 4 ième nuit Ville moderne, construite en 1900 par la légion étrangère. Je n’y ai trouvé aucun intérêt. Certes, quelques maisons « châteaux » perdu au milieu de la ville mais pas de quoi en faire une étape. HOTEL METROPOLE www.hotelsmetropole-dz.com +213(0)48 54 65 35 En fait, nous avions la meilleure chambre : grande, avec un lit pour 2 personnes. Chambre 106. Les autres sont plus petites et 2 lits d’une personne. Salle de bain moyenne. Chambre lumineuse. Wifi. Chambre lumineuse. Frigo 3800 dinars Hôtel construit en 1920, rénové il y a 4 ans. La salle du petit déjeuner est superbe. Hôtel très bien placé. Parking à côté pour 150 dinars

4. TLEMCEN 5 ième nuit Ville vivante, quelques beaux bâtiments mais j’ai eu l’impression qu’une journée suffisait largement.

HOTEL STAMBOULI 5500 mais prix avec réduction. Sinon, 6500. wifi. Hôtel construit il y a 2 ans et demi. Parking de 20h à 8 h. On peut trouver moins cher. Chambre très agréable, lumineuse. Salle de bain petite. Frigo www.hotel-stambouli

5. El ABIODH SIDI CHEIH 6 ième nuit Départ 8 h de Tlemcen, arrivée midi à Ain Sefra où nous pensions dormir. Bonne route droite. Paysage sans intérêt. Tour de Ain Séfra. A midi, personne dans les rues. Pas envie de trainer. A ain Sefra, le seul hôtel n’est vraiment pas entretenu. Chambre sombre, sdb bof bof. 1900 dinars Route pour Tiout. Vieux Ksar assez bien rénové au milieu de la palmeraie. Chambre de l’auberge de jeunesse à 200 par personne : Bof bof bof….. Route pour AIN OUARKA pour voir un lac entourée de montagnes avec de superbes couleurs. Bien De Ain Ouarka, route qui rejoint directement BOUSSEMGHOUN sans revenir sur la N47. 30 KM par une bonne route dans de beaux paysages. Vieux ksar bien rénové. 2 boutiques dedans, gardien à l’entrée. Hôtel Sid Cheikh 2000 avec PD. Le seul hôtel de la ville. 049.73.79.39 2000 avec PD. Le seul hôtel de la ville. Simple mais propre. Bon accueil. Correct pour une nuit.

6. TAGHIT (750 km au sud d’Oran) 7,8 et 9 ième nuit Départ 7 h 30, arrivée 11 h 30 à l’intersection pour Taghit. Très bonne route, personne. Direction Béchar, aucun intérêt. Beaucoup de temps perdu et arrivée à Taghit à 16 h. A Béchar, visite dans les environs des ksars du Nord (inutile) et Kénadsa (pas la peine). Taghit, c’est le village principal sur les 5 villages qui longent la Palmeraie. Celui où il faut loger. Ce qui est superbe pour ces villages, c’est que d’un côté de la route qui longe les villages, il y a de magnifiques dunes, de l’autre, la palmeraie, et de l’autre côté de la palmeraie, des falaises. De superbes paysages. Si pas de véhicule, des bus locaux desservent les différents villages. Dans le village de Taghit, seul, on peut escalader de magnifiques dunes, allé au vieux fort, visiter le ksar qui est magnifique et qui peu à peu est rénové. Ensuite, on sort de Taghit et on peut aller marcher sur le plateau, aller découvrir les peintures rupestres (pour moi, une excuse pour passer près de dunes magnifiques), découvrir les marabouts, les vieux cimetières, vieux ksars, les jardins de la palmeraie. Et là, je dois dire que seul, on passe à côté de beaucoup de choses. Mohamed saura, si vous le souhaitez, vous mettre « dans les mains » d’un guide pour visiter. ET puis, il est possible, sans aller très loin puisque les dunes sont là, d’aller bivouaquer. LOGEMENT Mon coup de cœur, pas pour le confort mais pour l’authenticité du lieu, pour l’accueil, pour la localisation (dans le vieux ksar). On est dans une vieille maison du ksar dans laquelle Mohamed a vécu pendant 35 ans. Il habite maintenant une maison dans la ville moderne mais a décidé de rénover la maison pour en faire un gite. Une chambre de 3 personnes au rez de chaussée qui donne sur la pièce principale (donc sans fenêtre) où des chambres à l’étage et qui donne sur la terrace (de 2 à 4 personnes) Des matelas sur le sol, des sanitaires communs. IL y à une grande pièce qui était la pièce de vie commune et où l’on se retrouve pour échanger, une terrace pour se reposer où prendre le soleil. N’hésitez pas à me contacter en privé pour avoir ses coordonnées où infos complémentaires. Il est aussi possible de louer une maison récente dans la ville (2 chambres)

7. TIMIMOUNE 10 et 11 ième nuit

Taghit/timimoune avec arrêt de 2 H 30 à Béni Abbès, Départ 7 h 30, Arrivée 16 h.

Béni Abbès : grosse déception. La ville : des arcades qui longent la rue principale. Ok……. En dehors de cela, aucune intérêt dans l’architecture. Le marché, bof. On a vite fait le tour de la ville. Les dunes sont là, on les voit, mais entre la ville et les dunes, se construisent des tas de lotissements. C’est anarchique et cela gâche le paysage. Le vieux ksar, à part la porte d’entrée, peu de rénovation, aucune vie. Traversée de la palmeraie pour aller voir la fameuse piscine du petit futé et LP. Bon, assez récente, elle est belle, oui. Mais se déplacer pour cela ?

Timimoune : Architecture très intéressante sur le boulevard principal. Animation le matin avec le marché. Il faut absolument une journée pour aller faire la route des vieux ksars et aller sur la sebkha (ancien lac asséché). Nous avions une voiture, nous avons essayé de partir à la découverte seule le premier jour. C’est vraiment difficile car on n’a pas d’’est vraiment difficile car on n’a pas d’infos (celle du petit futé sont très insuffisantes, idem lonely) et l’on est vite conscient que l’on va rater pleins de choses. Je vous conseille donc de faire une excursion à la journée avec un guide et un 4/4. Le 4/4 avec le guide = 8000 à la journée pour 4 personnes. Je vous conseille de contacter JAMAL SELKA qui vous emmènera avec son 4/4 : journée très diversifié, il emprunte les pistes et pas les routes et passent dans de très beaux paysages. Et l’on part à la découverte des vieux châteaux, des roses de sables, du sel dans le sol, du système d’irrigation etc. il a un français parfait. Il est très attentif et n’a pas du tout une attitude commerciale. n'hésitez pas à me contacter pour avoir son mail. facebook : jamal selka. Dites que vous venez de ma part. Il y a matière à faire 2 autres journées dont une que Jamal appelle « le petit tassili », avec des paysages du Hoggar. Vous pouvez aussi partir 2 jours et aller bivouaquer dans les dunes. Donc il y a matières à passer 4/5 jours sans problèmes.

LOGEMENT Nous sommes arrivés dans la ville sans rien avoir prévu. Ce ne fut pas facile de trouver les quelques adresses données par les 2 guides (celles qi n’existent plus, les hôtels en rénovation, les nouveaux… plus d’office de tourisme et peu de personnes dans la rue qui ont des infos. Nous avons logé à « Rose des sables » TB, au bord de la sebkha. Chambre très propre et agréable. (visiter, pas toutes exactement pareilles) accueil très sympa. PD très bien. La seule chose, assez loin du centre. Si vous n’êtes pas motorisé, demander de venir vous chercher. 4000 pour 2. A choisir, j’y retourne. Sinon 3 autres hôtels : IGHZER, en plein centre sur rue pricipale, 2OO, mais vraiment pas soigné le GOURARA au bord palmeraie, en cours de rénovation pour devenir un 5 étoiles. Sur la route des ksars, après la rose des sables, un hôtel par des tunisiens, 9OOO pour 2, piscine et chaises longues. Chambre correctes, sombres. Il y a des maisons d’hôtes et gites dans Timimoun. Le problème pour les trouver, c’est que rien n’est indiqué dans la ville pas de panneau « publicitaire » et rien sur les portes des maisons. Il faut venir avec le numéro de téléphone, avoir prit contact la veille et les appeler en arrivant dans la ville pour qu’ils viennent vous chercher. Sinon, c’est un long jeu de piste. Contacté Jamal si vous souhaiter qu’il s’en occupe.

8. GARDIAIA 12 et 13 ième nuit

Nous voulions faire Timimoune / Ghardaïa. Mais nous ne voulions pas prendre la route par El Goléa qui n’est pas réputé pour être jolie. On décide de prendre une route qui n’est pas encore répertorié, qui est encore en construction sur certains tronçons et qui traverse le grand erg occidental. 4 h de route, 410 km entre Timimoune (par mertoutek) jusque l’intersection de la route qui va de Laghouat à Béchar ou taghit. Il n’y a personne où presque puisque la route n’est pas encore indiquée. Excellente route, on passe au milieu des dunes, on croise des troupeaux de chameaux. Ce n’est pas plat donc on a de superbes vues. Un bijou. L e problème, ce fut la suite. Les cartes ne sont pas du tout à jour. Nous espérions donc trouver une route qui nous évite de remonter sur LAGHOUAT et qui coupe vers Ghardaïa. Déjà, il faut trouver de l’essence. C’est dans le village de Benoud qu’un monsieur à sorti un bidon de 20 litres (de bonne guerre, nous avons payé le double du prix). Puis direction une ville 100 km plus loin brézina, . pour faire le plein pour effectivement prendre une route qui coupe. La seule que nous aurons eu en mauvais état dans le pays. Mais de beaux paysages. Elle arrive en dessous de Ghardaïa, à METLILI. Au total, 10 h de voiture et 950 km mais pas de regret d’avoir choisit cette route pour remonter. (700 par El Goléa).

VISITES Gardaia, c’est 5 villes, 5 ksars

Visite de Mélika. Visite du cimetière avec tombe de Cheikh Ba-Abderrahmane. Bien si jamais vu de tombeaux mozabites et de tombes à Iduden. On n’est pas rentré dans le ksar. Visite de Ghardaïa. 8 h 30, rien n’est ouvert. On se balade seul pendant 1 h 30. On est arrêté plusieurs fois en nous demandant ce que l’on fait, nous indiquant de prendre un guide. 2 hommes rencontrés nous ont demandé de sortir ou prendre un guide. Nous avons dit que nous sortions. Ils nous ont suivi jusque la porte du Puis nous sommes allés au bureau des guides p. 200 dinars par personne. Bof bof comme guide. ¾ d’heures. Mais un complément à notre balade. En fait, un mois plus tôt, des tas de boutiques avaient été brulé et il avait eu des morts Visite de EL ATTEUF. Sur chemin, belle vue sur Mélika mais surtout sur le ksar de BOUNOURA EL Atteuf, belle photo du ksar à l’arrivée. Mausolée de Chekh Amni Brahim. Pour les photos. Idem pour le cimentière en haut au dessus du mausolée. Sinon ……….. Visite de BENI-ISGUEN super, à ne pas manquer. Guide obligatoire. Je vous recommande vraiment un monsieur de 67 ans, Mankih Bakir. il a passé beaucoup de temps pour nous faire découvrir les règles de vie des Mozabites qui sont des musulmans sunnites. Nous avons pu poser toutes nos questions et y avoir des réponses claires et très complètes. Pas d’interdit pour nous répondre. Nous sommes ressortis du ksar riche de la connaissance de leur culture. Un beau moment de partage. Une visite normalement de ¾ d’heures qui s’est transformé en 2H. (bakit ?) Skype bakuss47 213 77 23 74 56. n'hésitez pas à me contacter pour avoir son mail A faire avec lui, c’est important

9. ALGER 14, 15, 16 ième nuit Je suis allée à Alger avec un a priori. En effet, j’avais lu sur le forum le post suivant de LILI : « Quand on doit se rendre à Alger pour raisons administratives, on a hâte d'en ressortir à cause de la pollution, du bruit, la saleté, etc. Les espaces publics sont assez rares, beaucoup de chantiers en ville qui durent des mois, voir des années.... Elle a du mal à absorber des dizaines de milliers de voitures chaque jour !!! Les autorités algéroises laissent cette ville dans un état qu'elle ne mérite pas ! C'est dommage d'autant plus que le front de mer tout en blanc est très jolie de loin, mais une fois sur place, tout est délaissé... » Hé bien, je ne suis pas du tout de cet avis. En tant que touriste, et non pas résidente, j’ai trouvé justement la ville très agréable, avec des quartiers très diversifiés, des parcs et espaces publics très agréables et toujours cet accueil !

visite de la kasbah. On peut visiter une partie de la casbah seule. Elle est traversée par une rue propre, pour les touristes.....Mais je pense qu’il y a bien d’autres choses intéressantes à voir et surtout à savoir. Pour cela, il me semble important d’avoir un guide. Sur le forum, j’avais contacté khalifa alla 05.49.19.29.68. Il intervient dans le cadre d un club éco touristique. Son objectif principal : faire vivre la casbah. Ils sont une centaine de personnes à œuvrer pour cela. Khakifa à un 2ième objectif : agir auprès de jeunes. Nous avons passé 5 heures avec lui. Ce fut un moment riche. me contacter pour avoir son mail La veille, alors que nous nous promenions sur le haut du quartier de Bab el Oued, nous avons rencontré un groupe de femmes qui allaient à la Kasba. 2 heures avec elles dans la kasba. Une autre découverte, d'autres lieux, un autre regard !

LOGEMENT

Réserver son hôtel à Alger, pas mal étaient complet. · Hôtel ALBERT PREMIER chambre 520 au 5ième étage. 7800 + taxe donc 8280 dinars. Très bien situé. Meubles vieillots mais balcon avec vue sur mer. Juste à côté grande poste. Bouche métro à 3OO mètres. 213.21.73.80.34 · Même quartier, moins cher et bien hôtel REGINA 48OO D · HOTEL ST, plus vers Didouche, neuf, TB 8200 D www.tourisme-hotel. dz +213 0 21 638 065 · HOTEL ABC 11500 D super, neuf, pas loin hôtel ST, bien placé. · Hôtel SUISSE, recommandée par certains sur le forum mais aussi cher que Albert premier, sombre, petite chambre, pas de vue. On a essayé de trouver moins cher mais un peu lugubre et pas nikel

Conclusion. je n'ai rien découvert d'extraordinaire, En dehors de Taghit et Timimoun, les paysages ne sont pas particulièrement jolies. J'étais déjà allée 3 fois dans le désert algérien et j'ai beaucoup voyagé. Mais ce pays m'a touché pour les rencontres que j'ai faites, pour l’accueil que j'ai eu. Et j'y retournerais !!!!

PS, j'avais mis pleins de mail, cela ne passe pas sur le forum ???
Evénements en Ukraine English translation pending
by Mamymarie · 2014-05-02 · 215 replies
Bonjour à tous, je veux juste dire ma peine concernant ce qui se passe en Ukraine. J'ai vu ce beau pays il y a 3 ans. La gentillesse des gens, la beauté des paysages, magnifique Crime et aujourd' hui la guerre. Tous ces politiques qui ont participer à cette destruction ont - ils réfléchi avant de se mêler de ce qui ne les regardait pas. Je suis en colère
Discussion autour du concours de mai: "Alignements" English translation pending
by Kate · 2014-04-30 · 839 replies
Bonjour à tous 😎

Le thème de ce mois de mai est « Alignements ».

On peut débattre, questionner et partager ici nos commentaires autour du sujet 😉 On peut discuter photo 😇 On peut poster ses "rebuts" 😛

Pour participer au concours, c'est ici Pour le diaporama, c’est là
Écosse: glens, lochs and sun... (en famille et en fourgon) English translation pending
by Pierre · 2014-04-28 · 73 replies
Hello 🙂 Je reviens tout juste d'Ecosse en fourgon. Voici donc mon nouveau carnet...

Des routes sinueuses au fond de larges vallées (glens) s’ouvrant sur des lacs étincelants (lochs), le tout sous le soleil écossais… Ajoutez quelques gouttes de whisky (un Oban 14 ans en l’occurrence), plusieurs milliers de moutons et une conduite à gauche. Voici en somme le programme de cette quinzaine en fourgon, sur les routes des Highlands. 3789 km à travers l’Angleterre et, tout au nord, l’Ecosse, en liberté et en famille. Wonderful, isn’t it ?
Gomera et Ténérife à vélo avril 2014 English translation pending
by Lucbertrand · 2014-04-21 · 2 replies
Deux semaines aux Canaries à vélo Gomera et Tenerife

Première partie La Gomera

En ce début avril 2014 nous sommes partis Gérard et moi deux semaines aux Canaries dans le but de faire un joli périple à vélo. Nous n’avons pas de programme bien établi. En effet, nous savons que les dénivelés sont importants sur certaines îles et qu’il faut tenir compte des contraintes de transfert par bateau. Donc nous aviserons sur place au gré du déroulement des événements. Nous sommes partis de Lyon par Air Méditerranée, avec deux vélos compris, le vol pour deux personnes nous a coûté en tout 720 euros, dont 140 pour les vélos. Le système d’enregistrement des vélos par internet est très pratique avec cette compagnie. Après avoir pris les billets deux mois auparavant, à quinze jours du départ j’ai reçu un mail concernant d’éventuels bagages spéciaux et en trois minutes nos vélos étaient pris en compte. Avec d’autres compagnies j’ai eu plus à batailler sans être toujours certain qu’en finale les vélos étaient bien enregistrés. De fait deux semaines c’est court, surtout qu’à l’arrivée à Tenerife au montage de nos montures Gérard a constaté que sa patte de dérailleur était cassée. Nous étions dimanche matin. Nous avons attendu lundi pour aller à Medano, où un vélociste belge très compétent et sympathique a résolu le problème rapidement. Donc c’est avec un peu de retard que nous commençons notre balade. Nous ferons 650 km et 15600 m de dénivelé. Nous laissons la housse de Gérard et mon carton à l’hostal ‘Los Amigos’, ce qui est très pratique pour le retour, car il n’y a pas l’angoisse de rechercher et de ne pas trouver de quoi empaqueter son vélo.

Lundi 7 avril direction La Gomera

Après avoir réparé le vélo de Gérard nous mettons le cap sur le port de Los Cristianos en démarrant vers 11 heures de l’hostal ‘Los Amigos’. 17 km et quelques centaines de dénivelé plus tard nous embarquons à 14 h à bord d’un bateau de la compagnie Armas pour l’île de La Gomera, départ. Prix de l’aller-retour 50 euros chacun, vélo compris. Particularité, les bateaux partent vraiment à l’heure, voire même avec 10 minutes d’avance, donc ne pas arriver trop à la bourre ! Le navire est presque désert. Vers 15 h nous débarquons à San Sebastan, adorable petite ville. Mon camarde Jean qui habite l’île nous attend. En guise de bienvenue nous allons prendre un verre au centre-ville sous des arbres multi-centenaires. La première chose qui frappe en arrivant sur cette île, c’est le calme des habitants. Les voitures roulent lentement, voire moins encore. Elles s’arrêtent systématiquement aux passages cloutés alors que les passants ne sont pas encore engagés. Quant aux vélos, je n’en reviens toujours pas, elles restent de longs moments derrière attendant une portion de route droite et complètement dégagée pour entamer un dépassement en prenant des précautions infinies. En France on aurait pas mal à apprendre en matière de civisme routier de ces îliens. Après une visite de cette petite cité pleine de charmes, Jean nous conduit chez lui. Il habite une maison à quatre kilomètres au milieu des terres dans un coin reculé. Les quelques centaines de mètres en finale pour arriver chez lui sont sportives, surtout avec nos montures chargées. Il nous faut traverser un rio à sec, plein de gros cailloux. Les jours de grande pluie, Jean est isolé sur son flanc de montagne. Mais le tempérament de La Gomera il en est complètement imprégné, et si ce n’est demain ce sera un peu plus tard. Il suffit d’avoir des réserves alimentaires pour tenir quelques jours. Nous faisons une courte balade à vélo sans nos bagages dans la belle vallée de la Laja, une dizaine de kilomètres pour 500 m de dénivelé. Je ne connais pas l’île de la Réunion, mais les différents reportages vus ainsi que les descriptions de ma belle-sœur, native de cette île, me permettent de m’en faire une idée. Eh bien, la Gomera, en particulier ce premier contact, m’y fait réellement penser. Ce sentiment ne fera que se renforcer au cours des jours suivants.

Mardi 8 avril -56 km -1600 m de dénivelé de San Sebastian à Vallehermoso

Jean ne peut nous accompagner, il nous indique un itinéraire particulièrement intéressant pour faire un tour de l’île sportif. Nous démarrons par la route TF-711. Après la borne indiquant le kilomètre 7, nous abandonnons cet itinéraire important à la pente raide pour une piste dans la montagne. Au départ elle est dallée, elle monte vraiment dans le ciel ! Mais heureusement cela ne va pas durer. Rapidement elle perd son inclinaison et se transforme en piste à travers des flancs de montagne déserts. Après une vingtaine de kilomètres nous atteignons un collet, à partir duquel la descente sur Las Hermiguas commence. La vue sur Tenerife et le volcan Teide culminant à 3718 mètres est saisissante. Cette piste de descente est abominable. Je vais tomber cinq fois, et même à pied, à deux reprises le vélo m’échappera. Je croyais m’y connaître en pistes défoncées avec ma traversée récente du désert de l’Atacama et du Sud Lipez, eh bien j’ai trouvé mieux ! Mais heureusement cela ne dure que quelques kilomètres. Nous ne voyons quasiment personne jusqu’au village précité. Cette première partie, surtout la descente, je l’ai trouvée éprouvante. Il nous reste une belle côte sur route goudronnée (à nouveau la TF-711) pour rejoindre notre étape de ce jour, la petite ville de Vallehermoso. Le soleil cogne fort, mais le spectacle est magnifique sur les villages colorés et les criques à la pierre sombre que nous dominons, et puis toujours en arrière-plan le Teide et ses formes élancées qui jaillit au-dessus de l’océan. Cette ville est adorable, toute entourée de montagnes aux teintes rouges. Nous logeons dans un hôtel au charme tranquille ‘Pension Amaya’ sur la place centrale, nous y sommes très bien pour un prix modique.

Mercredi 9 avril -51 km-1700 m de dénivelé de Vallehermoso à Valle Gran Rey

Nous partons sans nous presser vers les neuf heures par la RT-713 en direction d’Alojera, village situé sur la côte ouest. Une montée de 700 mètres nous conduit à un col, d’où une longue descente donne accès à la plage d’Alojera une quinzaine de kilomètres plus loin et mille mètres de dénivelé plus bas. Le coin est splendide et la plage enserrée par de larges falaises noires a vraiment du cachet. De plus, une belle houle déferle sur les galets, et le bruit des vagues résonne et s’amplifie dans ce monde minéral. Bien évidemment il n’y a personne, à part des bandes de chats à qui nous jetons nos croûtes de fromage. Nous comptions y faire étape, mais tout est fermé, donc pas moyen de se ravitailler. Nous décidons de remonter les mille mètres de dénivelé et de partir sur Valle Gran Rey. La remontée s’avère moins difficile que ce à quoi nous nous attendions. Avant de plonger dans la belle vallée de Valle Gran Rey, nous traversons une vaste forêt manifestement bien humide. Les différences de climat d’un versant à l’autre de l’île sont saisissantes. Il en résulte des variations de végétation énormes. La descente dans cette nouvelle vallée est un vrai régal. Nous nous enfonçons dans une gorge profonde tout au bout de laquelle nous distinguons l’océan. Sur les renseignements de Jean, nous allons dans une pension bien sympathique au prix léger. Je ne me souviens pas du nom. Mais elle est facile à trouver, lorsqu’on arrive au bas de la longue descente, un large rond point, partir à droite et une centaine de mètres plus loin en débouchant sur la plage elle se situe à gauche pratiquement sur la grève. De plus chaque soir, sur le trottoir servant de terrasse, un orchestre de chanteurs avec guitares se produit. La prestation est de belle qualité. Il est donc facile à trouver. Le village est dominé par une immense falaise qui doit bien culminer à 700, mètres sans doute plus, décor vraiment très impressionnant.

Jeudi 10 avril -64 km -1664 m de dénivelé de Valle Gran Rey à San Sebastian

Ce matin nous partons vers les huit heures pour retourner vers San Sebastian. Jean nous attendra à mi-parcours. Aujourd’hui encore principalement des pentes à n’en plus finir. Dans un premier temps il nous faut remonter les mille mètres descendus hier. Ensuite il nous faut continuer vers un col situé à 1300 mètres d’altitude. La végétation une fois encore va nous surprendre. Nous traversons des zones de grandes prairies bien vertes. S’il n’y avait pas des palmiers, par-ci par-là, au beau milieu de l’herbe, on pourrait se croire dans le Jura ou le Massif Central. Et cela d’autant plus que nous sommes dans le brouillard et que la visibilité est limitée. Nous trouvons effectivement Jean qui nous attend dans un village un peu avant le col. Une fois arrivés à ce dernier, nous faisons une petite randonnée à pied qui nous conduit au point culminant de l’île vers les 1500 mètres. La vue y est prodigieuse à 360 degrés. Bien évidemment Tenerife et son volcan nous sautent à la figure, et à l’opposé les îles de La Palma et El Hierro se discernent entre les bancs de brouillard et de nuages. Nous entamons ensuite une belle descente sur San Sebastian en passant par des endroits superbes, en particulier de grandes falaises en forme de pain de sucre qui se développent en bordure de route.

Vendredi 11 journée à San Sebastian -40km -500m de dénivelé Le matin, balade tranquille à travers cette petite capitale de l’île où il fait bon flâner au gré des rues et des places, parmi une population peu pressée. L’après-midi, nous prenons nos vélos et nous rendons à la Punta Llana sur la côte est de l’île. Magnifique parcours le long d’une route raide puis d’un chemin très aérien qui surplombe la mer. Toute la magie de cette terre volcanique réside dans ce mélange de montagne et d’océan, où grandes falaises et vagues frangées d’écume s’affrontent en permanence.

Samedi 12 retour sur Tenerife

Notre bateau quitte le port à 7 heures, il fait encore nuit. Pour ne pas le louper, des fois qu’il appareille en avance, nous partons de chez Jean à 6h15 à la lampe frontale. A 7 heures pétantes le navire quitte le quai et nous retournons à Tenerife pour de nouvelles aventures.
Croisière sur l'Allure of the Seas en avril English translation pending
by Frippe · 2014-04-21 · 27 replies
Bonjour, Voici tel que promis mon compte rendu sur notre croisière àbord de l’Allure of the seas du 5 au 15 avril. Nous avons débuté notre voyage en séjournant une nuit avantet deux nuits après à Fort Lauderdale, nous avons eu du beau temps sauf unejournée en Floride. Hôtel Sheraton FortLauderdale Beach; Pas le grand luxe mais chambre propre et prix abordablecomplexe Beach directement sur la plage (rare a Fort Lauderdale!!!) avec espacepiscine bien aménagé possibilité de louer chaises longue et parasol sur laplage pour 3 personnes 19$USD pour la journée avec service de bar et nourriturepratique quand on veut rester sur la plage et prix raisonnable. L’hôtel se trouve juste en face de la marina Bahia Mar et ilest très facile de prendre le taxi boat pour 22$ p.p. par jour. A faire se rendre sur le boulevard Las Olaspour faire les boutiques et manger dans un des nombreux restaurants terrasse etretourner sur le taxi boat le soir pour voir les maisons de riches trèsimpressionnant avec les yachts de quelques millions. A 15 minutes de marches de l’hôtel vous avez de nombreuxrestos et boutiques sur le boulevard Seabreeze. Il y a aussi une pharmacie ouvous pouvez acheter nourriture, vin à moitié prix de la SAQ (Vous avez ledroit à deux bouteilles sur l’Allure of the seas par cabine à l’embarquement)et plein de souvenirs et d’articles de voyages pratiques. Exemple les fameusepinces pour tenir les serviettes de plage à 6.99$USD plusieurs formes. http://www.solclip.com/fr/7-pinces-a-serviettes-de-plage Pour les restos pas cher le bar terrasse Bahia Cabana de lamarina Bahia Mar en face de l’hôtel, All about food un libre-service servantdéjeuner, diner pâtisserie, salade juste à côté de l’hôtel Bahia Mar. Sinon lesrestos sont très chers à Fort Lauderdale mais vous avez l’embarras du choix etla plupart sont excellent. Le prix du taxi pour se rendre de l’aéroport à l’hôtel aprox23$USD de l’hôtel au port un peu moins de 20$USD (nous étions 5 adultes). L’Allure of the seas. A défaut de me répéter nous prenons toujours des navires récentset honnêtement j’ai constaté que l’Allure commençait à prendre de l’âge!!!Compréhensible quand on voit le nombre de personnes qui ont déjà pris cenavire. Nourriture; Pour ce genre de navire et tous les gens à servir j’ai étéagréablement surprise par la qualité et la diversité de la nourriture (canard, carreau d’agneau, fruit de mer à profusion et possibilité d’avoir filet mignonmoyennant un supplément) Salle à manger Adagio super service. Restaurant Chop Grill $$$; Vaut vraiment la peine réservée sur la terrasse extérieureagréable ambiance sur Central Park le soir. J’ai pris filet mignon et franchement la viande était tendre et trèsbonne et le service aussi excellent. Restaurant Giovani’s $$; Ne faite l’erreur de réserver le dernier soir de votrecroisière comme nous!!! Après avoir mangé une semaine sur ce navire l’appétitest r��duis au maximum et ça été un vrai gaspillage de nourriture dans notrecas. Le concept vous commandé le nombre d’entrées que vous voulezensuite le nombre de plats de pâtes pour terminer avec votre plat principalOsso Bucco excellent et une variété de desserts dont le tiramisu!!! C’estconvivial les entrée et pâtes à partager ça vous permet de tout essayer!!! Le café au central Park gratuit; Une variété de salades et sandwich pour le diner. J’ai trouvé ce concept très bien. Ça permet unepause à votre estomac!!! Rita Cantina $; Vous devez payer 3$ pour entrer mais on vous donne desnachos et salsa ensuite les fajitas sont très bon et le prix aprox 8$ pour deuxpersonnes sur le Bordwalk. Le vin beaucoup moins cher au verre aux buffets Windjamer dumidi 7$ versus Vintage sur Central Park 17$ le verre. Prévoyez le coup si vousconsommé plusieurs verre par jour le prix n’est pas le même partout sur lenavire!!! Le brunch avec les caractères de Dreamwork dans la salle àmanger Adagio (réservation avant votre croisière) pour prendre des photos avecles personnages. Spectacles; Spectacle de départ avec les caractères de Dreamwork audépart du navire vers 5h à l’aqua Theather. Le spectacle d’eau à voir assez impressionnant. Chicago bon nous étions épuisés et je me suis endormi(chut!!! Trop de vin probablement) Ice Game patin artistique bon pour ceux qui aiment. Blue Planet mon préféré effet visuel impressionnant. Deux soirée dansante (genre party) une sur le RoyalPromenade et une autre à la salle On Air et la parade Dreamwork avec les mascottessur Royal Promenade voir votre journal de bord. Escales; Labadee grosse déception super belle plage mais impossiblede se baigner à cause des roches, nous avions des souliers pour aller dans l’eaumais nous avions peur de tomber et se blesser les genoux. Par contre pour les cartes couleur gold (non pas catégorie gold comme nous) de l’autrecôté de l’île ils avaient une super belle plage mais pas accessible pour lescommun des mortels comme nous. Vous avez un beau buffet (gratuit) genre BBQ pourdiner sur le bord de la plage. Toutes les activités sont payantes sur l’île. Falmouth; Nous avions pris un tour de ville avec arrêt à la plagep.c.q. le tour de catamaran que nous voulions prendre n’était plus disponible. Çane valait pas la peine puisque que vous n’avions que 1h30 pour la plage et qu’ona marché au moins 30 minutes aller-retour pour nous rendre depuis le bus. Vous devez payer pour entrer sur la plage et pour leschaises. Pour 1h ça ne vaut pas la peine du tout!!! Nous avons trouvé un barqui nous a permis de faire saucette gratuitement mais franchement ce n’est pasla plage de rêve comme on voit à la télévision!! Nous étions à Montego Bay auDocteur Cave Beach les chaises sur cette plage sont tassé les unes sur lesautres. Le port est super beau et plein de boutiques pour vossouvenirs et un marché aux puces a la descente du navire et zone sécuritaire. Cozumel; Puisque nous avions eu déception sur déception coté plagepour les deux autres escales, nous avons pris un taxi pour se rendre à ParadiseBeach. Le prix du taxi moins de 20$USD pour 5 adultes. Sur le site ça coute3$p.p. pour l’entré et les chaises et parasol sont gratuit. Vous pouvez vous baigner faire des sportsaquatiques, vous avez service de bar et restos sur la plage pour ce prix çavaut la peine. Plusieurs boutiques à la sortie du navire. Les activités sur le navire; Vous devrez attendre longtemps avant de faire du zip line, du surf ou de l’escalade ça nous a pris au moins une heure d’attente pourchaque activité. Prière de ne pas oublier vous souliers de course avec bassinon on vous retourne à votre cabine et vous devrez refaire la ligne. Le solarium lieu de détente sans enfant à l’avant du navireun havre de paix!!! Dans mon opinion l’autre itinéraire de l’Allure est beaucoupplus agréable, nous avons déjà fait toutes ces destinations dans le passé et cen’est pas comparable. Voilà, j’espère que ce compte rendu vous sera utile. Je vousfais part de mon opinion et celle-ci peut différer d’une autre personne.
De Miami à Savone "Costa Luminosa" du 17 mars au 14 avril 2014 English translation pending
by Frandelasne · 2014-04-18 · 71 replies
Nous avons joué les prolongations en combinant le tour de Miami à Miami en 10 jours et le retour vers Savone en 17 jours... Cela fait 28 jours sur le bateau et je ressens encore les effets du mal de terre...cela diminue peu à peu!!!!Enfin, je suis prête à commencer mon récit.. Je remarque que, comme la photo de mon avatar est le Luminosa, il n'y a rien à changer...C'était à Saint-Martin il y a deux ans!!! Voici le début...
Avis trek Kalaw - Inle English translation pending
by Julien42510 · 2014-04-16 · 16 replies
Bonjour, Je sais que ce sujet a été abordé, cependant j'aimerais l'avis affuté des connaisseurs concernant ce trek.

J'ai eu un devis de l'agence "Sanlinn Kalaw" quelqu'un connait-il cette agence?

Nous ferons le trek de 2 jours, il nous propose 20$ par jour et par personne (on sera 2)incluant nourriture, hébergement et guide. A cela rajouter 18$ de bateau, 8$ pour le transfert de nos 2 backpack à inle et 15$ de taxi au début vu qu'on le fait sur 2 jours (on n'a pas énormément de temps...). Ce qui fait 121$ pour 2 au total, qu'en pensez-vous? J'aurais aimé joindre Sam's trekking mais je n'arrive pas à avoir le bon mail, une idée?

Bon, merci d'avance à tous!!!
19 jours en solo dans le nord du Chili English translation pending
by Mllegazou · 2014-04-10 · 21 replies
Bonjour à tous !

Je suis rentrée il y a exactement un mois d'un voyage de deux semaines et demi dans le nord du Chili. Je vous mets ci-dessous le récit de ce périple, jour par jour, en espérant que cela donnera à certains l'envie de découvrir cette superbe région ! Bonne lecture :-)

Mercredi 19 février 2014 – - Le Chili, ça se mérite… ou comment faire Paris-Santiago en 26 heures

Mon aventure chilienne a commencé par un loooong périple en avion, avec American Airlines. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris cette compagnie aérienne, et je dois dire que j’en ai été très satisfaite. Hôtesses et stewards sympas, sièges corrects, excellents plateaux repas (entre la pizza margherita croustillante du Paris-Dallas et le croissant chaud du Dallas-Santiago, mon cœur balance…), il n’y avait rien à redire.

Le premier vol, de Paris à Dallas, fut marqué par diverses turbulences parfois un peu impressionnantes, mais heureusement toujours assez brèves. Pour un aussi long vol (11 heures) je m’étais mise côté couloir, et quel ne fut pas mon émerveillement de découvrir à un moment, en jetant un coup d’œil par-dessus ma voisine, les étendues enneigées et désertes du sud du Groenland et du nord du Canada. La vue était très claire et la vision de ces grandes étendues blanches, parfois coupées par un peu d’océan à moitié pris dans la glace, était de toute beauté !



Une fois à Dallas j’ai fait connaissance à l’immigration avec le service de l’agriculture, qui m’a confisqué –sans surprise – les deux oranges et les deux clémentines qu’il me restait, même si je n’étais qu’en transit. Par contre j’ai pu garder mon pain et un cookie ^^ L’aéroport est un gros hub d’American Airlines, et on y trouve des vols pour les quatre coins des USA ! L’aérogare D, dans lequel j’étais, est assez agréable avec de nombreuses boutiques et restaurants. Quelques bornes internet m’ont permis de passer le temps, et d’éviter de m’endormir… Cette escale était de 23H à 5H heure française, et je peux vous dire que j’avais les yeux qui piquaient :-) En tout cas pas de doute, Dallas c’est bien au Texas, les diverses boutiques de souvenirs l’attestent avec plein de souvenirs texans tous plus kitschs les uns que les autres.

J’étais bien fatiguée en m’installant sur le vol suivant, et après avoir un peu papoté avec ma voisine, qui s’apprêtait à déménager au Chili, et mangé un morceau devant Last Vegas je me suis endormie d’un coup. Contrairement au vol précédent celui-ci était plein et je n’ai donc pas pu m’étaler sur deux places comme je l’espérais, mais j’ai tout de même dormi quatre heures, pas mal ! J’étais placée au beau milieu de l’avion et ma vue sur les hublots était plus que limitée, mais j’ai tout de même entr’aperçu un lever de soleil, et un petit bout des Andes… L’avion s’est posé à Santiago à 9H30 heure locale, et j’ai mis près de deux heures pour sortir de l’aéroport. Nous avons d’abord dû tous nous réinstaller à nos places car l’avion était mal garé ( !), puis l’immigration et surtout la douane ont fait des leurs… La douane chilienne est bel et bien pour moi la pire de toutes, cela se confirme ! TOUS les bagages étaient passés aux rayons X avant de pouvoir sortir de l’aéroport, et la queue pour y accéder était absolument monstrueuse.

Mauvaise nouvelle du matin, par ailleurs, aucun des deux téléphones que j’ai emportés ne fonctionne. Je pense que c’est dû à ma puce… Un adorable G.O. de tour organisé pour ados m’a prêté son téléphone pour que je puisse prévenir mon hôtesse à Santiago de mon retard, afin qu’elle ne m’attende pas 2 heures au métro.

La suite des opérations s’est passée assez simplement : bus pour Los Heroes puis métro, et arrivée chez mon hôtesse AirBNB. Bien installée dans ma petite chambre j’ai enfin pu souffler… Bienvenue à Santiago !!

Jeudi 20 février 2014 – - 24 heures chrono à Santiago

Plutôt que d’enchaîner les vols j’ai donc choisi de passer une nuit à Santiago, dans une chambre louée via AirBNB. Mon hôtesse est adorable et la chambre est agréable, même si elle donne sur une rue assez passante. Cela fait du bien de pouvoir se poser après un long trajet comme cela !

Une bonne douche et une petite sieste plus tard, me voilà prête à partir à la (re)découverte de Santiago… Comme je n’ai pas énormément de temps ici à Santiago, je décide de me concentrer sur le centre-ville. Je commence par le barrio Paris-Londres. Il s’agit de deux rues perpendiculaires (Paris et Londres, donc) à l’ambiance toute provinciale, avec leurs pavés et leurs maisons toutes différentes. La concentration d’hôtels au m² est impressionnante, mais cela doit être sympa de loger ici !

Difficile d’imaginer que dans ce quartier aujourd’hui si paisible existait sous Pinochet un centre de détention et de torture… Situé au n°38 de Londres, ce bâtiment a été transformé en mémorial et se visite depuis peu. 2000 personnes sont passées par ce centre, et 98 y ont péri dont des adolescents et des femmes enceintes. La maison n’est pas en très bon état, et visiter ces pièces vides et décrépies fait froid dans le dos… Devant l’entrée des plaques sont insérées dans les pavés – seul endroit que les détenus pouvaient voir à leur arrivée - et portent chacune le nom d’une personne décédée.

A l’une des extrémités de Londres se trouve l’église St François, qui présente la particularité d’être la plus ancienne église de Santiago. Son plafond à caissons est magnifique, et l’église s’ouvre sur un cloître non accessible (car il fait maintenant partie du musée colonial), mais qui semble fort agréable !

Mon étape suivante est le cerro Santa Lucia, une colline arborée avec plein de fontaines, d’escaliers, de jardins… Ce parc est comme un petit poumon vert au cœur de la ville. Comme en 2012 je décide de monter au sommet afin d’avoir une vue panoramique sur Santiago, mais c’est dur ! La balade n’est pas particulièrement raide, hormis un petit passage sur la fin, mais je suis complètement crevée. Je monte à deux à l’heure, mais la vue me remet d’aplomb illico !



Juste à côté du cerro Santa Lucia se trouve la bibliothèque nationale, qui est sur le point de fermer. J’ai tout de même le temps de faire un petit saut dans leur expo, qui présente des livres de forme incongrue. Le bâtiment en tant que tel est très chouette, avec de grandes verrières-vitraux.

Après quelques courses rapides au supermarché Lider je remonte la rue de la Merced jusqu’à la Plaza de Armas. Je découvre en chemin l’église de la Merced - avec à l’intérieur quelques statues bien kitsch comme il faut - puis la Casa Colorada, construite en 1769 et qui est l’une des demeures coloniales les mieux conservées de Santiago. C’est une petite maison basse avec un porche en bois et de nombreuses plantes, elle a beaucoup de charme !

Lorsque j’arrive sur la Plaza de Armas, c’est la déception… Elle est complètement fermée pour rénovation ! De hautes palissades l’entourent et en empêchant l’accès, seul un petit passage est dégagé sur le côté pour que l’on puisse tout de même circuler. Je décide d’aller voir cela de plus près et je monte à l’auberge de jeunesse où j'avais logé lors d'un précédent voyage en 2012. Je prétexte alors une demande d’information pour faire un tour à l’intérieur, et prendre quelques photos de la place d’armes, vue d’en haut. Bilan des courses, l’auberge a vieilli, et la Place d’Armes n’est pas si défigurée que cela malgré les travaux !

Je continue ensuite, toujours à pied, jusqu’au barrio Lastarria. En un mot comme en cent, ce fut mon coup de cœur de la journée ! Ce petit quartier est bohème à souhait, avec plein de petites boutiques, de restaurants, de terrasses ombragées de grands parasols blancs… Les rues sont bordées de mimosas, cela doit être superbe lorsqu’ils sont fleuris. A certains coins de rue des musiciens jouent des airs variés, ce qui rajoute encore à l’atmosphère. Je me plais tellement dans ce quartier que je décide d’y manger en terrasse, dans un petit resto dont la spécialité m’a attiré l’œil : des gaufres salées ! J’opte pour la gaufre au chèvre, tomates cerises et roquette, et je me régale. Je sympathise avec une Chilienne qui a longtemps vécu en France. Nous passons un moment à discuter, en français bien sûr ;-)

Ma balade du jour se termine sur la place Baquedano, où se trouve un immeuble qui m'avait beaucoup marquée en 2012 : celui en forme de téléphone portable ! C’est le siège d’une compagnie de téléphonie mobile… Après quelques dernières photos je reprends ensuite le métro jusqu'à ma chambre, où je dîne rapidement avant de me coucher.

Carnet de voyage: Brava et Fogo (un peu Santiago), 3 semaines et demi (Cap Vert) English translation pending
by Ptitortue · 2014-04-10 · 10 replies
Comme il y a peu d’info sur Brava et Fogo, sorti de l’ascension du volcan, voilà un petit carnet de voyage sur Brava et Fogo, pour les amateurs de rando, tout à pied (ou presque !), et sac à dos ! Nous avons utilisés les cartes au 1/50000 à disposition (www.ab-kartenverlag.de/)

SANTIAGO

J1 vendredi: Arrivée sur Santiago, à Praia. On part à la recherche de l’agence Fast ferry (sur le Platô) qui vend les billets de bateau pour Brava et Fogo. On achète nos billets pour Brava pour le lundi suivant car pas de départ le WE. Toutes les infos sur www.cvfastferry.com

J2 samedi: Petite virée à Cidade Velha. Petite marche à pied dans la vallée…en direction des ruines de monastères et de couvent. Puis détente et pêche en bord de mer. Montée à la grande muraille (pas de Chine !). Pour info l’entrée à l’intérieur du fort se paye (350 esc pour les locaux/500esc pour touristes); Cidade Velha ? Un petit coin très agréable pour le farniente, loin de l’agitation de Praia. Et quel magnifique coucher de soleil!







J3 dimanche : Départ en aluguer pour Assomada. Comme c’était dimanche c’était plutôt ville morte….marché quasi vide. Nous avons donc décidé de partir à la rencontre du Pé de Polom (noté Poilão sur la carte), un genre de baobab (fromager) énorme. Pour le trouver, descendre en direction de Boa Entrada. Après une pause pic-nic à son pied, nous avons un peu pris les chemins au hasard pour finalement arriver après quelques heures du côté de Picos. Retour sur Praia en aluguer.





J4 lundi : Départ du bateau prévu à 15h…mais en final nous sommes partis plutôt vers 17h-17h30 si je me souviens bien. 4h00 de mer jusqu’à Fogo, escale de 45 minutes à Fogo puis encore une petite heure pour arriver au port de Furna sur Brava vers 22h30 je crois. Mer peu agitée. Nuit à la pension Casa Paulo (3000 esc chambre double+petit dej). Une bonne adresse à Nova Sintra. Accueil très sympathique.



BRAVA

J5 : Départ à pied : Départ 10h30 Nova-Sintra-Nossa Senhora do Monte-Tapum (chemin 110)-Descente à Fajã d’Agua (chemin 109)-Arrivée 15h. Nuit en tente en bord de mer du côté de l’ancienne piste d’avion





J6 : Départ 9h. Accompagné de 2 enfants de cette maison, nous partons sur un chemin (non indiqué sur la carte) en longeant la côte direction de Porto do Portete. Heureusement que les enfants étaient là pour nous indiquer le chemin ! Ils nous abandonnent à proximité de Porto do Portete et nous continuons seuls en slalomant un peu dans la montée jusqu’à Portela (il y a qq flèches jaunes)-Achada Figueirinha-Palhal-descente jusqu’à Porto de Tantum. Nous arrivons vers midi, juste pour le retour des pêcheurs. Puis dure montée (environ 3h30) dans Ribeira dos Ferreiros direction Campo Baixo (chemin 107)! Mais notre effort est grandement récompensé car à Odja d’agua, au milieu de nul part et seuls au monde, nous tombons nez à nez avec un grand groupe de singes (une trentaine ou quarantaine) !!! Des grands, des petits, des mamans avec les petits sur le dos !!! Incroyable ! Plus effrayés que nous ils s’enfuient rapidement se cacher dans la falaise !!! Mais ce fut une belle rencontre !!! Nuit en tente à Campo Baixo sur la terrasse d’une maison inhabitée (mais avec autorisation des propriétaires bien entendu !)







J7 : Départ 9h. Campo Baixo-Lima Doce-Campo das Fontes-Fontainhas. Le point culminant de Brava. Pour éviter trop de détours nous avons souvent demandé notre chemin pour y arriver. Nous redescendons direction Mato Grande (chemin 105) puis retour sur Nova Sintra. Deuxième nuit à Casa Paulo où nous avons également mangé ! Très bon repas : cabrita+xerem (genre de polenta)+legumes





J8 : Descente en aluguer jusqu’à Furna pour prendre le bateau de 07h. Seulement 1h de traversée jusqu’à Fogo. Mer plus agitée et mon estomac, seulement rempli d’un café, n’a pas supporté. Visite de São Filipe. Une ville très jolie, très animée, avec beaucoup de sobrados colorés. Fin d’après-midi nous partons plus au Sud sur la plage (chemin 140), et plantons la tente sur le sable noir de la plage de Nossa Senhora de Encarnação, à côté du B&B Tortuga, et face aux bateaux de pêche.

Circuit dans l'ouest des États-Unis, septembre 2015 English translation pending
by Germaine93 · 2014-04-10 · 48 replies
Bonjour tout le monde !!!🙂

Voilà, cette année comme prévu, nous n'aurons pas nos congés suite à nos changements de poste. Donc notre grand voyage est à reporter l'année prochaine, comme ça nous laisse le temps de bien le préparer. Alors je vous soumets une dernière fois un parcours, qui prend en compte vos différentes remarques, mais qu'on ne pourra pas trop faire évoluer en terme de jours à cause de notre budget serré (3500€ vol-voiture-hébergement) toujours construit en évitant de faire de trop grosses étapes.

Enfin bref, je me lance : J 1/2/3/4 San Francisco J 5/6 Yosemite 3h30 – 315 kms J 7/8 Parc des séquoias 3h00 - 270 kms J 9 Ridgecrest 3h25 – 325 kms J 10 Furnace Creek 2h50 – 255 kms J 11 Las Végas 2h05 – 210 kms J 12/13 Grand Canyon 4h25 – 460 kms J 14 Sedona 2h00 – 185 kms J 15 Phoenix aéroport 1h55 – 195 kms

Quelques commentaires, ci-après : Jours 1/2/3/4 : Tout à pieds, sauf qu'à partir du J4 on prendrait la voiture voir les environs : Sausalito, Napa Valley Jours 5/6 : ça vaut au moins 2 jours, nous serons inflexibles là-dessus Jours 7/8 : 2 jours aussi ! Jour 9 : Pour faire une étape avant la vallée de la mort. Le lac Isabelle a l'air très grand en plus, un peu d'eau avant not'e traversée du désert !!! Jour 10 : J'ai lu que c'était sympa d'y faire un arrêt... Jour 11 : Bon bah... espérer gagner et faire les outlets après😇 Jours 12/13 : sur cette route, y a t-il des choses intéressantes à voir de ce coté du lac Mead ? Jour 14 : Histoire de voir un petit peu de roches rouges, même si ça ne remplacera pas les fameuses « buttes » de Monument Valley qu'on zappe malheureusement volontairement au même titre que Zion, Bryce, et autre lac Powell... Aïe-aïe j'entends déjà certains crier "au scandale" même pire, je suis en train de me mettre la moitié des West-forumeurs à dos, mais bon... je m'en excuses d'avance auprès d'eux !😊

Pas grave, on y retournera un jour de toutes façons.

Merci à vous tous😉
Qui connaît Pinnacles National Park English translation pending
by Zitounet · 2014-04-09 · 26 replies
Hi !

Le Pinacles NM est devenu un NP il y a un an, ce qui en fait le 8ème parc national de Californie.

Qui aurait visité et pourrait en parler ?

Bern
Optimiser mes journées autour de Page English translation pending
by Bridgitt · 2014-04-09 · 29 replies
Bonjour à tous,

Le départ approche et j’aurais souhaité avoir les avis des spécialistes pour planifier au mieux les journées autour de Page. Nous arriverons le 19 mai de Zion, dormirons une nuit à Page et les quatre suivantes au Paria Outpost. Trois journées sont réservées avec les Dodson car nous avons décroché le sésame pour CBN (je n’en reviens toujours pas !) et j’ai aussi deux permis pour CBS le 24.

Voici ce que j’ai prévu :

19 mai après-midi : Horseshoebend (si arrivée pas trop tard) et Antelope Canyon Tour en bateau

20 mai : premier tour Lower Antelope Canyon et ensuite photographic tour Upper à 10h30, Horseshoebend si pas fait la veille et peut-être Waterholes Canyon

21 mai (CBN avec outfitters) : the wave, the Boneyard, the Second Wave, the Wire Pass slot canyon, Buckskin Gulch

22 mai (journée sans outfitters) : Catstair Canyon, The Nautilus, Double Barrel Arch, Stud Horse Point, White Valley, Toadstool Hoodoos et fin de journée à Alstrom Point (je ne sais pas si j’en prévois trop ou pas assez … je ne souhaite pas repartir trop tard d’Alstrom Point et faire la route du retour dans l’obscurité)

23 mai (journée à définir avec outfitters) : Edmaier’s Secret, Wahweap Hoodoos ?

24 mai (journée avec outfitters) : CBS (Paw hole, Cottonwood, White Pocket)

25 mai : Cottonwood vers Bryce avec piste pour vue sur Yellow Rock, Candyland, Grosvenor Arch, Willis Creek pour premier narrow et Mossy Cave, sachant que je souhaiterais faire le même jour en milieu d’après-midi un « combiné » Queen’s Garden/Navajo/Peekaboo … en effet, j’ai dû raccourcir mon séjour à Bryce de deux à une nuit car j’ai obtenu des permis pour CBS le 24 ! Et la journée suivante, la route sera longue car je voudrais emprunter la Burr Trail et la Notom Bullfrog Road pour rallier Torrey !

Que pensez-vous du programme ? Suis-je trop gourmande ? En dehors de CBS et CBN, quelles visites privilégier avec les outfitters ? Pour info, j’ai réservé un SUV et j’espère pouvoir choisir sur le parking un véhicule le mieux adapté possible aux pistes envisagées.

Merci d'avance pour vos conseils !
14 jours en Namibie: campings sauvages, autorisations... English translation pending
by Cyril31300 · 2014-03-31 · 17 replies
Bonjour à tous, je vais rejoindre mes parents en Namibie du 25 avril au 10 mai 2014. Là-bas je loue un 4x4 à Windhoek

Voici l'itinéraire que l'on prévoit de faire:

- 26/04: première nuit dans un camping à côté de windhoek - 27/04: on monte au Watererberg plateau NP où on y dormira - 28/04: on rentre à Etosha NP par le nord est et on y dors. - 29/04: traversée du parc d'est en ouest, on y dors une deuxième nuit - 30/04: direction Skeleton Coast et torra bay, nuit avant l'entrée de la skeleton coast - 01/05: Torrabay à Cap cross , nuit à cap cross - 02/05: Cap cross à Walvis bay (nuit à walvis bay) - 03/05: Walvis bay à sandwich bay - 04/05:Sanswich bay - 05/05: sandwich bay à Walvis bay puis direction le sud vers sossuvlei (nuit entre les deux) - 06/05: sossusvlei (nuit sur place) - 07/05: Sossusvlei à Naukluft mountain zebra park (nuit sur place) - 08/05: Zebra Park à Windhoek (nuit à côté) - 09/05: Windhoek - 10/05: Windhoek départ.

Alors j'ai plusieurs questions à vous demander:

- Connaissez vous les formalités (accès, prix, nuits) pour les parcs nationaux? Dans mon cas, Waterberg, Etosha et Naukluft. - Pour la skeleton coast, vers Torrabay, apparement impossible de dormir en sauvage, deux campings dispo mais fermés durant la période ou l'on y sera. Vous confirmez qu'on ne peux y dormir? Faut-il des autorisations? - Avez vous des conseils pour cet itinéraire, choses que j'ai oublié, ou choses pas forcément intéressantes à voir.

Merci d'avance,

Cyril
Itinéraire Thaïlande English translation pending
by Josee0308 · 2014-03-25 · 90 replies
Bonjour, voilà je me suis décidée pour un itinéraire et j'aimerais avoir votre avis, pour ceux qui veulent bien :).

Arrivé Bangkok le 25/11, et je prendrais un vol pour Chiang Mai ou j'y resterais 4 à 5 nuits (visites et trek de 1 ou 2 j), ensuite vol pour Krabi direction Phi phi et Lanta mais laquelle d'ile faire en premier, je resterais 2 j sur phi phi et minimum 5 j sur lanta, puis re vol de krabi pour aller passer 3 j sur Bangkok.

Voilà merci d'avance pour vos éventuels conseils :)
De retour de Ténérife en février 2014 English translation pending
by Leprolo · 2014-03-22 · 7 replies
Un bref aperçu d’un petit séjour à Ténérife du 4 au 11/2/2014. Voyage

Billet d’avion acheté chez Jetairfly et départ de Charleroi. 413 € pour 2 personnes avec 2 X 20 Kg de bagages et les « repas » à bord. Ryanair était 50 € moins cher mais on arrivait plus tôt avec Jetairfly et pas de soucis de pesage, ni de prise de tête avec les dimensions des bagages à main.Pas trop important pour moi, mais les hôtesses sont parfaites bilingues (fr-en-nl). Par internet, location d’une ford fiesta chez Autoreisen à 118 € pour la semaine. On ramène le véhicule avec la même quantité de carburant qu’au départ et de plus, aucune franchise. Je vous recommande de bien contrôler ces divers paramètres avant de louer chez d’autres. Dans ce cas précis, je ne sais pas si il y avait moyen de faire mieux que ces 118 €. La voiture avait certes 128.000 km au compteur mais elle était propre et ne nous a pas laissé en rade un seul instant. Contrôle de départ et de retour inexistant

Hôtel Sandos San blas près de la réserve de Los ambiantas. L’hôtel est en dehors du nid à touriste de Playa de Las Americas (15’ en voiture). Il jouxte une réserve naturelle qu’on peut visiter et qui ma fois, est à faire si vous en avez le temps (rien d’exceptionnel néanmoins). On a pris la visite organisée par l’hôtel (7,5 € pp), mais rien ne vous oblige à le faire via l’hôtel. Vérifier les heures d’ouvertures… Pour le reste, l’hôtel est divisé en deux ailes avec au centre plusieurs piscines. Les chambres sont confortables avec terrasse et petite baignoire à bulles + douche séparée. Propreté impeccable. La clim par contre est très bruyante mais en février, on a pu la débrancher et se débrouiller sans. Le personnel est de neutre à très agréable. Les restaurants sont localisés dans le bas du complexe. Au sein de ceux-ci, buffets standard avec grillades de poissons et viandes. On a trouvé notre bonheur tous les jours. Comme on était en all-in, le vin à table faisait partie du forfait. Ce n’était certes pas de grands crus, mais il se laissait boire et n’a pas laissé de trous dans mon système digestif. Il est à noter que le all-in est valable sur une certaine partie de la carte des boissons. Si vous désirez, une Carslberg plutôt que la bière du coin, il y a des suppléments. Idem pour les alcools. On n’a jamais eu besoin de demander des boissons particulières. Celles qui étaient gratuites étaient plus que convenable. Si l’hôtel est en dehors des grands centres touristiques, il est plus proche de l’aéroport. Cela signifie que les avions passent très bas et qu’on peut presque voir les galons du commandant de bord. Ca ne nous a pas embêtés plus que ça sauf une nuit où apparemment ce même commandant de bord a réveillé la moitié de l’hôtel vers 2H du mat… En résumé, bon séjour dans cet hôtel dans lequel on retournerait volontiers.

Considérations générales

Ténérife en février c’est 20 bons degrés et un ciel bleu. Hormis une soirée un peu plus fraîche, on s’est baladé en T-shirts toutes les soirées et en journée, shorts ou pantacourts de rigueur. La température très agréable permet de se visiter sans suer. On n’a pas connu de grands vents ni de pluie sur la semaine. Il y avait toutefois à certains endroits un peu plus de nuages, mais ceux-ci étaient de toute façon à sec. Pour le reste, c’est très urbanisé et semblable à n’importe quelle station balnéaire européenne. Des magasins, des tavernes, des attractions, des anglais, des allemands et des belges bien sur J. C’était très calme. La moyenne d’âge des touristes se situait autour de 60 ans, ce qui nous permettait d’être dans les plus jeunes ! La circulation est fluide et peu d’actes de conduite dangereuse. Pour le reste, je dirais que la durée optimale est de 10 jours. Avec un tel nombre de jours, on peut tout visiter. En all-in, cette semaine à quatre heures d’avion de Charleroi nous est revenue à 2.000 €. Si on compare à une semaine dans les caraïbes c’est nettement moins loin et cher avec à la clé, du soleil garanti. Je recommande à tout le monde cette petite parenthèse en plein hiver. Cela permet d’anticiper le printemps et de se refaire le plein de vitamines.

Sites visités

Santa Cruz

Lorsqu’on arrive par l’autoroute en provenance de l’aéroport et qu’on prend l’Avenida Maritima, on découvre ce qui ressemble à une raffinerie et une centrale électrique à flanc de colline et au bord de la mer. C’est Charleroi sur mer J . On pourrait facilement tourner un film de SF ou d’horreur post-apocalypse. Heureusement, on découvre ensuite l’auditorium. C’est un bâtiment blanc à l’architecture futuriste qui vaut le coup d’œil. Au pied de la digue sur lequel il est bâti, des rochers où des artistes ont dessiné des célébrités diverses et variées. Il y en a une bonne cinquantaine. Pour le reste, on n’a rien visité d’autre à Santa Cruz.

La Laguna

Très jolie ville avec des maisons de style colorées, une « cathédrale », des patios et beaucoup d’autres curiosités. La rue principale est piétonnière avec un mix de maisons d’époque, de boutiques et de quelques estaminets. C’est très agréable pour se balader. L’office du tourisme situé dans ce piétonnier procure un plan de la ville avec les principaux centres d’intérêts ( rassemblés dans un carré d’environ 500m). Il y a des visites organisées en français pour ceux qui le souhaite. Comme les rues de la ville sont organisées en ligne et en colonne, c’est très facile à se repérer. Il est par contre plus difficile de se parquer gratuitement.

Massif de l’Anaga

A partir de Santa Cruz, direction Las Mercedes et le centre de visiteurs de l’Anaga. La route serpente à travers de jolies petites montagnes très vertes rendant le paysage très joli. Nombreux points de vue sur la côte et sur la vallée du Teide avec belles photos à la clé. La route est sinueuse et ça grimpe pas mal, mais pas de situations périlleuses en termes de croisement. Au centre des visiteurs de Las Mercedes, une canarienne sympathique comme une porte de prison vous donnera quelques informations mais comme elle ne parle ni l’anglais ni le français… Elle nous parle d’un sentier des sens qui jouxte le centre. On l’a parcouru, mais comme les pluies l’avaient méchamment raviné, on a abandonné ce qui n’était de toute façon pas grand-chose de rare. On peut par contre acheter des cartes des balades de la région. A 5’ de là en voiture, il y a le pico del ingles. C’est un point de vue à ne pas rater.

Taganana

En continuant au delà de Las Mercedes, prendre la direction de Taganana. C’est un village bâti sur le massif qui se jette dans la mer. C’est magnifique d’autant plus que la côte est très sauvage avec des vagues qui se jettent en rouleaux sur les falaises. En continuant vers Benijo, on longe la mer sur une belle route.

La Orotava

C’est la ville aux balcons. De belles demeures comme à La Laguna. Charmante place et beaucoup de couleurs. Les principales curiosités sont groupées dans le centre. Casa de Los Balcones et casa Lercaro (où on a mangé une paëlla) à ne pas rater.

Icod de Los Vinos

Un peu plus à l’ouest de La Orotava. L’attraction principale est un arbre « millénaire » : Le Dragonnier. On peut le voir de la place principale. Sinon, il faut pour s’en approcher payer… C’est joli à voir. Dégustation de vins possible également.

Garachico

Petit village de pêcheurs avec de charmantes rues et places toujours très colorées. Il y a un bar sympa juste à côté du « Castello » où les vagues viennent terminer leur course dans de petites criques.

Masca

Petit village perché dans la montagne. Beaucoup de touristes. La route est superbe mais les croisements sont assez difficiles surtout lorsqu’un minibus arrive dans l’autre sens. Il faut alors mettre ses roues dans une rigole en V qui se fera un plaisir de laisser ses traces dans votre carter. Les Virages en épingle à cheveux sans aucune visibilité sont également nombreux. Heureusement, les gens roulent prudemment et il y ade sparapets partout donc pas de souci de vertige. A part cela, les vues sont magnifiques. Ne pas hésiter à s’arrêter aux 2 ou 3 points de vue. A fuir si vous n’êtes pas à l’aise avec les routes de montagne.

Los Gigantes

Belles falaises mais pas de possibilités de les arpenter. Balades en bateau possible pour les dauphins et visite des falaises par la mer mais on ne l’a pas fait car celle-ci était houleuse ce jour-là. Parking au niveau du port avec quelques restaurants touristiques…

Le Teide

A lui seul, cela vaut le déplacement. On se croirait à certains moments dans l’Ouest Américain. En venant du sud (Arona), s’arrêter au centre des visiteurs de Los Roques. Ils fournissent une carte des ballades. En face du centre, il y a de belles vues sur une plaine volcanique semblable à un paysage lunaire. Petite escalade sur un gros rocher pour gagner un peu de hauteur. Beaucoup de monde à cet endroit. Le sentier 3 part de là. Chouette ballade sur terrain plat avec de magnifiques vues sur le Teide et toute une série de rochers magnifiques. Au fur et à mesure que l’on s’éloigne, le nombre de touristes s’estompe rendant la balade beaucoup plus intime. Compter environ 1H30. En continuant vers le nord, il y a une autre balade agréable en face du téléphérique. Très peu de monde et là aussi pas de difficultés majeures. On a vraiment l’impression d’être sur une autre planète et à certains moments il n’y a même personne. En continuant vers le nord, nouvel arrêt sur une plaine avec reflets verdâtres. En marchant un peu, découverte de nouvelles vues sur le site. On redescend ensuite vers La Orotova (TF21) à travers une forêt. Très jolie route avec vue de la face nord du Teide enneigée. Très très bons souvenir de cette journée au Teide. C’est le must de l’île pour ceux qui aiment les paysages et les ballades. En gros, bonne expérience de ce jour à Ténérife.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas.

Jean.
Retour d'Oman: 2 semaines en 4x4 et camping (mars 2014) English translation pending
by Glaswegian · 2014-03-21 · 154 replies
Bonsoir

Je tiens à remercier toutes les personnes qui m’ont beaucoup aidé à préparer mon passage à Oman…. Les guides sur ce pays ne courent pas les rues…. Et le Petit Futé s’est avéré … comme son nom l’indique … « petit » , et à mon avis sans intérêt. Manque de plans, d’infos, etc … on est à des kms des guides LP ou GDR. Heureusement, j’avais imprimé toutes vos notes…

En vrac quelque impressions. Donc nous avons passé 2 semaines à Oman, 2 au 16 mars 2014, avec location de 4x4 land cruiser chez Rentalcar et Budget . Billet Swiss acheté chez Go voyage en septembre et donc bon tarif… enfin il me semble… Nous sommes d’abord partis sur le Hajar , puis les Wahibas Sands, puis un rapide passage sur la côte avant le retour. En résumé, on campait, repas du soir et petit dèj en bivouac. Dans la journée on roulait sur les pistes et on randonnait chaque jour, repas midi dans les restos indiens , si bourgade, (j’adore la cuisine indienne …. même si à Oman c’est pour 99% poulet byriani). 2 nuits d’hôtel, au milieu du séjour et à la fin : Oriental Nights Rest House (face wadi Bani Khalid) (53 € avec petit déj) et Mutrah hôtel à Mascate (60€ avec petit déj pantagruélique) . Hôtels corrects, propres mais sans charme. On a donc « visité » la plupart des wadis mentionnés dans le OOR, fait un bout de piste vers les 1000 nights, et on s’est baladé en 4x4 dans les dunes. (à pied aussi) .On a aimé la formule 4x4 + camping : je re-louerai un 4x4, c’est sûr, … car on va revenir. La location est relativement chère, mais les meilleurs moments étaient ceux où le 4x4 était indispensable…. Difficile de faire un choix parmi les lieux visités. En gros on a aimé les wadis, les Wahiba Sands, et un peu moins la côte d’où notre ½ tour vers Al Ashkhara. Les villes et la côte ne nous ont pas vraiment emballés : paysages moyens à nos yeux, vent fou, pas de tortues (on n’y est pas allé …. On a sympathisé avec les 2 gars du centre qui nous ont dit low season, et la nuit dernière pas de tortue…) et donc on a laissé tomber les Sugar Dunes. Idem la côte nord, sauf du côté de Yiti. Mais les ambiances dans les bourgades ou villes le soir étaient très agréables… et difficile de ne pas se croire en Inde …pour ceux qui connaissent. Le 4x4 boîte auto (on apprend et apprécie très vite) , s’est avéré très facile malgré la taille, la longueur…. La piste du plateau de Salmah s’est avérée la plus difficile et impressionnante, cassante, je priais pour mon véhicule : piste extrêmement pentue, rampes incroyables, piste étroite, et en mauvaise état. Travaux à 2 endroits. On a du utiliser les démultiplications maxi du 4x4… et je craignais pour les pneus. On a pris grand soin de notre voiture. Vérification du véhicule régulière. Pas la moindre folie. Parfois je repérais d’abord à pied les passages ardus … et j’enlevais certains gros cailloux . Je fais moins attention à mon propre véhicule en France. Pour les Wahiba Sands, pneus à 1,8 psi, et … sans problème du côté des 1000 nights. Inutile d’utiliser les services d’un guide, il n’y a qu’une possibilité. On trouve aussi les panneaux du 1000 nights le long de la piste. Et si on flippe on s’arrête , et on regarde où passent les gens du coin et les touristes avec guide…. Et à 1,8 on passe partout. Quelques sollicitations à la pompe Shell… mais plutôt sympas. On a même sympathisé avec Salam. On a continué une dizaine de kms après les 1000 nights. On envisageait de traverser… mais si la piste ne semble pas poser de pbm pour ce type de véhicule, comme on était seuls, sans matos, sans gps… on a choisi de faire ½ tour par sécurité. On a regardé les Omanais qui escaladaient les dunes… et on a fait pareil…fabuleux de se balader la haut au milieu des dunes… On a dormi un peu après les 1000 nights, là où il y a des arbres, c’est très beau, mais comme c’était vraiment crade… on a tt nettoyé autour de nos 4/6 arbres : 1h ½ de boulot à ramasser les papiers, les os de poulet, les mégots, les piques brochettes, etc nuit de rêve on devait bien ça à ce magnifique désert.. et on était seuls...

On n’a pas aimé faire la queue pour les visas pendant 1h30 à l’arrivée à minuit après 9 h de vol. On n’a pas aimé le taux de change pour les visas (2,11) et on a changé le minimum soit 50 €. Le lendemain, en allant sur Carrefour, aperçu à gauche, on a du continuer un peu pour faire ½ tour et comme on apercevait une banque HSBC on s’est arrêté … mais pas de change : ils nous ont signalé un bureau de change indien juste à côté (Modern Exchange) … et le taux était très agréable…1 OR = 1,93 € De même calculez bien, car au départ d’Oman, si vous rechangez vos OR contre des euros, ce n’est pas glorieux : pour un équivalent 88 €, on nous donné 70 €…

Les moustiques sont très agressifs . Notre Insect ecran (LA référence en Asie) était périmé (pas fait gaffe) … les moustiques ont apprécié, et dans les pharmacies ou super marchés, on n’a pas trouvé de répulsif. Les 2 hôtels étaient tristounets, même si corrects. Heureusement les bivouacs étaient au top. On n’a pas systématiquement utilisé les bivouacs mentionnés par le OOR…. Il y a de la place … On s'est toujours senti en sécurité totale.

Pour l’eau, achat au départ de 12 bouteilles de Alain. Ensuite les bouteille vides rejoignaient un carton et nous servaient de réserve d’eau de robinet. Facile, toutes les mosquées ont des points d’eau pour les ablutions. Si nécessaire on demandait l’autorisation, toujours accordée avec le sourire. On avait donc environ 18 l d’eau pour le camping.et pour refaire le plein, dans ce pays, les mosquées ne manquent pas .... La bouteille de 1,5 est facile à manipuler… pour la douche par exemple. On s’est aperçu qu’il était possible de trouver l’essentiel, côté nourriture, un peu partout dans les bourgades. Et si on amène son matos camping, il ne nous a pas paru indispensable de passer par Carrefour. On peut aussi acheter des take away et réchauffer le soir. Hum, on avait bien acheté 3 cartouches de gaz, mais comme les Suisses nous avaient confisqué notre réchaud… et bien matin et soir, feu de bois entre 4 pierres… à l’ancienne.(c’est de ma faute, j’avais oublié d’enlever la cartouche du réchaud…) Cela n’a pas posé de pbm. Pour les matelas, on avait avec nous de vieux matelas pneumatiques de 10 cm… vieux en effet car depuis le temps qu’on ne les avaient pas utilisés… ils se dégonflaient en 2 h… : on a donc acheté 2 bons matelas mousse de 10 cm pour 5 OR le matelas (10€), à Niswa, qu’on a donnés avant de partir. Indispensable: on avaient 2 sangles qui les comprimaient dans la voiture . Et la nuit, quel confort !!

On a apprécié la population, les paysages, les randos, la baignade, les soirées en fin de journée dans les bourgades et la pratique du 4x4 qui m’a rappelé nos descentes en Afrique via le désert algérien et nigérien. Pays tranquille, souriant

A Oman, on a retrouvé des paysages que l’on connaissait, mais à Oman ils sont quand même grandioses… On a trouvé utile : -Le matelas mousse à 5 OR. -Le feu de bois s’est avéré très facile à mettre en œuvre. -Pour les sites qu’on comptait visiter, (Hajar, Wahiba, par exemple) on avait scanné des parties de la carte Reise (merci Jean Baptiste) en les agrandissant. Très pratique à utiliser dans une pochette plastique. -Les mosquées sont parfaites pour faire le plein d’eau pour le camping : toilette, cuisine etc… et il est facile de les repérer grâce aux minarets. -Le Oman Off Road est INDISPENSABLE à mes yeux, une bible… (merci Jean Baptiste) -Amener son Insect Ecran… -On trouve l’essentiel dans les patelins. Les magasins sont très bien fournis. -La nourriture indienne est très bonne, pas de soucis niveau hygiène, même avec les salades, prix autour de 3 à 4 OR ( 6 à 8 €) pour 2 personnes : plat, salade, boisson, café. -On a trouvé les cafés au lait excellents. -On trouve dans les coffee shop d’excellents milk shake mangue, citron, etc …Idem samosas et petits plats indiens. -J’avais imprimé les différents conseils donné sur ce forum. 10 pages. Sur place vos conseils m’ont été utiles pls fois, merci. -du 2 au 16 mars, les nuits sous la tente avec un duvet style été France, étaient sans soucis. Très souvent j'ai simplement utilisé un sac à viande. Nous avons eu un peu froid sur le Jabal Shams où on s’est levé la nuit pour se vêtir chaudement . -dans la journée, les températures évoluaient entre 25° et 34 °. Très supportable, même si le soleil cogne à Oman. Je n’ai passé que 2 semaines à Oman mon topo est un simple ressenti… mais si vous pensez que je peux vous aider …n’hésitez pas…. Et re merci à tous les participants qui m’ont consacré du temps. Bonne nuit Gilles













De retour d'un voyage de 16 jours en Thaïlande English translation pending
by A2line44 · 2014-03-21 · 31 replies
Bonjour à tous 😉

Nous sommes rentrés mardi soir d'un superbe voyage dépaysant au pays du sourire. Pour rappel, voici l'itinéraire et programmes effectués:

Jour 1 : Arrivée à Bangkok vers 18h, hôtel vers Kao San + nuit Jour 2 : Bangkok (Chattuchak, Wat Pho, tour Bayoke, Asiatique Riverfront) + nuit Jour 3 : Bangkok (Wat Arun, Wat Phra, Jim Thompson) + nuit Jour 4: Kanchanaburi (trajet, hôtel et promenade dans la ville) + nuit Jour 5: Erawan, train de la mort et Pont de la rivière Kwaï en tour organisé + trajet Ayutthaya + nuit Jour 6: Ayutthaya en vélo et bateau (temples) + trajet train couchette pour Chiang Mai Jour 7: Chiang Mai (Doi Suthep et cours de cuisine) + nuit Jour 8: Doi Inthanon et night Bazaar + nuit Jour 9: Chiang Mai (achat billet pour Chiang Rai, tigres, temples du centre-ville) et trajet pour Chiang Rai (soirée: hôtel, marché, horloge) + nuit Jour 10: Chiang Rai: temple blanc, maison noire, retour à Chiang Mai (hôtel et marché Warorot pour manger) + nuit Jour 11: Parc éléphants, massage + nuit à Chiang Mai Jour 12 : Vol vers Krabi et trajet Phang Nga + nuit Jour 13 : Phang Nga Bay en long tail privé, retour à Krabi et Ferry pour Ko Phi Phi, hôtel + nuit Jour 14 : Excursion Ko Phi Phi Leh, point de vue de l'île + nuit Jour 15 : Railay (trajets et visite) Jour 16 : Excursion Hong islands, massage et trajet Ao Nang + nuit Jour 17 : Aéroport Krabi pour vol vers Bangkok, Chinatown, MBK et vols retour vers Pékin puis Paris

Je précise qu'on a beaucoup bougé mais par choix et organisation et que tous les déplacements se sont bien passés et enchaînés (même si ça fatigue). On a fait beaucoup de choses et de rencontres mais on ne regrette pas ce rythme car on a profité de tous les instants, c'était intense dans tous les sens du terme mais on a quand même réussi à s'accorder des pauses à Kanchanaburi, Chiang Mai, Ko Phi Phi et Railay. Finalement, on a pas testé le scooter mais une prochaine fois on essayera (idem pour un trek, les bars de Bangkok, une autre île).

Mes coups de coeur: - La journée avec les éléphants - Chiang Rai - Erawan et train de la mort

J'ai beaucoup aimé Ayutthaya, James Bond island et le snorkeling à Ko Phi Phi Leh (celui à Hong island était décevant après). Je reviendrai vous en dire plus sur les détails pratiques et activités si certains le souhaitent 😉
Que voir en... Rhône-Alpes English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-20 · 0 replies
Que voir en Rhône-Alpes ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).

La région Rhône-Alpes est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de l'Ain (01), l'Ardèche (07), la Drôme (26), l'Isère (38), Loire (42), Rhône (69), Savoie (73) et Haute-Savoie (74).

1- AIN (01) Ars-sur-Formans : un lieu de pèlerinage dont la basilique accueille plus de 500 000 personnes par an.Bourg-en-Bresse : la préfecture de l'Ain possède quelques vieux édifices civils ou religieux comme le Monastère royal de Brou.Châtillon-sur-Chalaronne : les vestiges d'un château fort, une vieille halle, un hospice du XVIIIe siècle et des maisons à colombages.Divonne-les-Bains : ville thermale à la frontière suisse, près du lac Léman, connue surtout pour son casino.Ferney-Voltaire : à la frontière suisse, la ville abrite un joli château qui fut pendant longtemps la résidence de Voltaire.Fort l'Ecluse : un bel ouvrage militaire construit à flan de montagne face au site du "défilé de l'Ecluse".Izieu : ce petit village abrite le Mémorial des enfants d'Izieu qui commémore le souvenir de leur arrestation en 1944.Monts Jura : une station de ski née d'un regroupement de communes, proche de Genève.Pérouges : belle cité médiévale classée parmi les plus beaux villages de France. Son architecture bien conservée en fait un lieu très visité.Trévoux : une bourgade classée "ville médiévale" pour les vestiges de son château et plusieurs édifices ou maisons.Villars-les-Dombes : cette commune entourée d'étangs (La Dombes) abrite le Parc des oiseaux qui, avec ses 2 000 espèces de volatiles, est un des sites les plus visités du département.Patrimoine naturel Grottes du Cerdon : des grottes préhistoriques ouvertes au public.Parc naturel régional du Haut-Jura : à la frontière suisse et à cheval sur trois départements (01, 25, 39), c'est un parc montagneux dans lequel on peut notamment randonner.2- ARDÈCHE (07) Aubenas : la principale commune d'Ardèche, avec ses remparts et son petit château, est avant tout une base pour découvrir les environs (Cévennes, Gorges de l'Ardèche, villages médiévaux…).Balazuc : jolie petite bourgade médiévale bien conservée classée parmi les "plus beaux villages de France".Boucieu-le-Roi : c'est un des beaux villages de l'Ardèche.Château de Crussol : une forteresse du Moyen-Age perchée face à Valence et la Vallée du Rhône.Désaignes : joli village ancien avec notamment un château et les restes des remparts qui entouraient autrefois le bourg.Jaujac : pas loin d'Aubenas, le vieux Jaujac est construit sur les pentes d'un ancien volcan.Joyeuse : petite cité médiévale construite autour de son château du XVIe siècle.La Croix de Bauzon : c'est la seule station de ski alpin de l'Ardèche. Pas loin, La Chavade-Bel Air se consacre au ski de fond.Labeaume : un village ancien dans un environnement assez désertique. C'est de là que sont accessibles à pied ou en canoë les gorges du même nom longues d'une dizaine de kilomètres.Largentière : cette toute petite sous-préfecture a conservé son joli cachet médiéval avec notamment son château du XVe siècle.Peaugres : la commune abrite un "parc-safari" pas mal visité.Privas : c'est la moins peuplée de toutes les préfectures de France.Saint-Montan : vieux village médiéval du sud de l'Ardèche avec plusieurs grottes dans ses environs.Tournon-sur-Rhône : petite ville proche de Valence, en bordure du Rhône, avec un château et les vestiges de fortifications.Vals-les- Bains : une ville thermale de style en partie "Belle Epoque" située au sud de l'Ardèche.Viviers : grosse bourgade médiévale construite au pied de sa cathédrale et qui a gardé tout son charme.Vallon Pont d'Arc : cette commune marque le début des Gorges de l'Ardèche. C'est généralement là d'ailleurs que débute la descente des gorges. C'est aussi sur ce village qu'est située la Grotte Chauvet.Vogüé : joli village médiéval en bord de rivière classé parmi les "plus beaux villages de France". C'est de là que part le "Train touristique de l'Ardèche méridionale".Patrimoine naturel Aven d'Orgnac : c'est une des principales grottes ("aven") ouvertes au public de la région des Gorges de l'Ardèche. Elle reçoit pas mal de visiteurs.Bois de Païolive : au sud du département. C'est en fait un site géologique remarquable où se mélangent forêts, gorges, grottes, chaos minéral… On peut y randonner.Cascade du Ray-Pic : cascade d'une trentaine de mètres au nord d'Aubenas, sur la commune de Péreyres.Gorges de l'Ardèche : haut lieu touristique de la région, ces gorges offrent de superbes paysages mais surtout aussi un large choix d'activités sport-nature (randonnée, canoë, raft, spéléo, grimpe, saut à l'élastique…).Grotte Chauvet : moins connue que Lascaux cette grotte ornée n'en est pas moins remarquable pour son patrimoine unique inscrit à l'Unesco. Elle n'est cependant pas ouverte au public qui pourra néanmoins visiter une "réplique" à partir de 2015. Grotte de Saint-Marcel : c'est une des principales grottes ouvertes au public de la région. Elle est située sur la commune de Bidon, au sud de Montélimar.Parc national des Cévennes : avec son voisin des Grands Causses, c'est un des plus vastes parcs de France et un des derniers sites classés à l"UNESCO sous le label "Causses et Cévennes". Il offre un joli paysage de plateaux, de gorges et de vallées qu'on peut découvrir en randonnée.Parc naturel régional des Monts d'Ardèche : joli parc naturel, qui fait également la part belle à la culture locale, dans lequel on peut randonner. C'est là également qu'est situé le Mont Gerbier de Jonc, source de la Loire, dont l'ascension (facile) est devenue un "classique".3- DRÔME (26) Buis les Baronnies : commune du sud du département avec de vieux quartiers, un couvent et les ruines d'une forteresse médiévale dans un hameau voisin. On peut également faire de l'escalade et de petites randonnées dans ses environs.Château de Suze-la-Rousse : mi-château fort mi-château de la Renaissance situé dans la commune du même nom.Crest : cette localité au sud-est de Valence possède le plus haut donjon médiéval d'Europe avec 52 m.Die : sous-préfecture du département aux portes du Vercors. Die a conservé plusieurs témoignages gallo-romains (porte, remparts…) et quelques-uns de l'époque médiévale (cathédrale, tour, maisons).Dieulefit : une commune des environs de Montélimar avec un centre ancien. Elle est aussi connue pour ses potiers.Grignan : joli village ancien, parmi les champs de lavandes, avec son château très visité et sa collégiale. Hauterives : ce village est connu pour le "Palais idéal du facteur Cheval" qui est une référence au niveau de l'art naïf.La Garde-Adhémar : jolie commune qui domine la vallée du Rhône avec également un prieuré roman du XIIe siècle.Le Poët-Laval : ancienne commanderie templière, ce village de la Drôme provençale possède toujours son architecture médiévale.Livron-sur-Drôme : une petite ville au sud de Valence avec une partie ancienne.Mirmande : village perché entre Valence et Montélimar avec un certain cachet typique de la région.Montélimar : entre Provence, Vercors et Ardèche, Montélimar est d'abord connue pour son nougat et, plus localement, pour son beau château des Adhémar.Montbrun-les-Bains : grâce à son cadre au pied du Mont Ventoux et son bâti ancien, c'est un des "plus beaux villages de France" (et une station thermale).Nyons : ville moyenne du sud-est du département avec de vieux quartiers et des édifices datant pour beaucoup de la fin du Moyen-Age.Pierrelate : cette petite ville au sud de Montélimar abrite la "Ferme aux crocodiles" qui demeure le site touristique le plus visité de la Drôme avec près de 300 000 entrées par an.Romans-sur-Isère : à côté de Valence, la ville a conservé des maisons médiévales, sa collégiale et une vieille tour-horloge.Valence : la préfecture de la Drôme possède un assez joli centre-ville.Vassieux-en-Vercors : ce village du Massif du Vercors abrite un mémorial et une nécropole de la Résistance en mémoire de ce qui fut un lieu de maquis lors de la deuxième guerre mondiale.Patrimoine naturel Parc naturel régional du Vercors : à cheval sur la Drôme et l'Isère, le Massif du Vercors est un haut lieu du tourisme apprécié pour ses paysages, sa flore et sa faune alpines, et surtout les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (rando, ski de fond, spéléo, escalade, canyoning). 4- ISÈRE (38) Autrans : grande station de ski du Vercors à quelques kilomètres de Grenoble.Chamrousse : une autre station de sports d'hiver importante située à la périphérie de Grenoble.Crémieu : à l'est de Lyon, Crémieu a conservé une partie de son aspect médiéval avec son château, ses halles, ses petites rues et ses vieilles maisons.Grenoble : au pied des montagnes, la préfecture de l'Isère offre un vieux centre urbain à la visite.L'Alpe d'Huez : pas loin de Grenoble, cette station de sport d'hiver est une des plus grandes de France. Son ascension est également réputée au niveau cyclisme et Tour de France.Lans-en-Vercors : un station du Vercors où on fait aussi bien du ski de fond que de piste.Les Deux Alpes : station de ski de l'Oisans dans laquelle on peut pratiquer aussi le ski sur glacier ou d'été.Les 7 laux : un regroupement de stations de ski du Massif de Belledonne aux portes de Grenoble.Saint-Antoine l'Abbaye : ce village médiéval aux petites ruelles et vieilles bâtisses, dominé par son ancienne abbaye, est classé parmi les "plus beaux villages de France".Vienne : la sous préfecture de l'Isère possède nombre de témoignages de son passé aussi bien antique (avec notamment son théâtre antique) que plus récent.Villard de Lans : une des principales stations de sports d'hiver de l'Isère qui en compte plus d'une trentaine.Voiron : au nord-ouest de Grenoble, Voiron est surtout connue pour abriter l'unique cave de production de la (liqueur) Chartreuse. Cet ensemble de caves accueille chaque année aux alentours de 150 000 visiteurs.Patrimoine naturel Grottes de Choranche : de jolies grottes avec lac et rivière souterraines situées dans le Vercors.Parc national des Ecrins : à cheval sur les Hautes-Alpes et l'Isère, ce superbe parc compte nombre de hauts sommets et de glaciers. Il abrite des populations de chamois, de bouquetins et occasionnellement de loups. Logiquement, on y pratique le ski, l'alpinisme et la randonnée.Parc naturel régional de la Chartreuse : à cheval sur l'Isère et la Savoie, c'est un des grands et beaux parcs des Alpes. On y pratique entre autres la randonnée, l'escalade, la spéléo et le ski.Parc naturel régional du Vercors : sur la Drôme et l'Isère, le Massif du Vercors est un haut lieu du tourisme apprécié pour ses paysages, sa flore et sa faune alpines, et surtout les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (rando, ski de fond, spéléo, escalade, canyoning).5- LOIRE (42) Chamazel : commune au nord-ouest de Saint-Etienne dans les Monts du Forez. Outre accessoirement pour son château fort, on y vient d'abord pour le skiChartreuse de Sainte-Croix en Jarez : bel ensemble religieux du XIIIe siècle dans la commune du même nom.Firminy : cette petite ville est connue avant tout pour abriter le plus grand nombre de réalisations de l'architecte Le Corbusier.Roanne : sous-préfecture et une des agglomérations parmi les plus importantes de la région.Saint-Etienne : préfecture de département, Saint-Etienne offre un centre plus ou moins ancien.Patrimoine naturel Parc naturel régional Livradois-Forez : ce parc à cheval sur deux régions présente de beaux paysages, avec notamment les Monts du Forez, et des possibilités de randonnées ou de ski. On peut également le découvrir en partie grâce au petit train touristique du Livradois-Forez.Parc naturel régional du Pilat : c'est un des plus vieux parcs français à cheval sur les départements de la Loire et du Rhône. On y vient en toute saison pour y pratiquer des activités sport-nature dont la randonnée et le ski alpin ou de fond dans "l'Espace nordique du Haut Pilat" (42). 6- RHÔNE (69) Lyon : préfecture de région et troisième commune de France, Lyon possède entre autres un superbe centre historique qui est d'ailleurs classé au patrimoine de l'UNESCO.Oingt : ce petit bourg médiéval au nord-ouest de Lyon est classé parmi les "plus beaux villages de France". Saint-Romain-en-Gal : cette commune au sud de Lyon abrite un site archéologique gallo-romain associé à un musée qui lui est consacré.Villefranche-sur-Saône : c'est la sous-préfecture du Rhône et la capitale du Beaujolais. On peut visiter des vignobles dans ses environs.Patrimoine naturel Parc naturel régional du Pilat : c'est un des plus vieux parcs français à cheval sur les départements de la Loire et du Rhône. On y vient en toute saison pour y pratiquer des activités sport-nature dont la randonnée et le ski alpin ou de fond dans "l' Espace nordique du Haut Pilat" (42).7- SAVOIE (73) Aix les Bains : en bordure du lac du Bourget, Aix les Bains est une des principales stations thermales de France. Elle possède encore un certain patrimoine architectural de style "Belle Epoque" et attire nombre de touristes grâce à sa situation entre lac et montagne.Albertville : connue depuis les J.O. de 1992, la ville possède quelques vestiges médiévaux dans son hameau de Conflans. Mais c'est surtout sa position aux pieds des montagnes et parcs des environs qui lui vaut d'accueillir autant de visiteurs.Bonneval-sur-Arc : petit village savoyard de la Vallée de la Maurienne classé parmi les "plus beaux villages de France" grâce à son architecture traditionnelle et son environnement.Bourg Saint-Maurice : proche d'Albertville, la commune abrite la station de ski des Arcs/Paradiski et un bassin de canoë-kayak réputé.Chambéry : malgré des destructions lors de la seconde guerre mondiale, la préfecture de Savoie possède quelques édifices intéressants dans son centre.Château de Miolans : vieille forteresse médiévale perchée sur la commune de Saint-Pierre d'Albigny.Espace Diamant : un regroupement de 5 stations de sports d'hiver de Savoie et Haute-Savoie.Espace Killy : ce domaine skiable savoyard regroupe les station de Tignes et Val d'Isère.Evasion Mont-Blanc : six stations de ski de Savoie et surtout de Haute-Savoie (dont Megève) regroupées ensemble pour offrir plus de 200 pistes.Les Sybelles : c'est l'association de 6 stations de ski du sud du département, dans la Maurienne.Les Trois Vallées : c'est un des plus vastes domaines skiables au monde (600 km de pistes). Le site est en fait le regroupement de plusieurs stations dont la très chic Courchevel, Méribel, Val Thorens, Les Ménuires…Moûtiers : cette commune de quelques milliers d'habitants est avant tout la porte d'accès à la Vallée de la Tarentaise et à plusieurs grandes stations de ski (Méribel, Courchevel…).Paradiski : c'est une des plus importantes stations de sports d'hiver des Alpes née du regroupement d'une dizaine de domaines skiables.Pralognan la Vannoise : ce petit village d'altitude est un lieu apprécié pour les activités sport-nature. On peut ainsi y pratiquer, la randonnée, le VTT, la via ferrata et le ski.Saint-Jean de Maurienne : cette sous-préfecture est située près du parc de la Vanoise et de plusieurs stations de ski.Savoie Grand Revard : petit regroupement de stations de sports d'hiver dans le massif des Bauges.Val Cenis Vanoise : deux stations de ski associées à la frontière italienne.Patrimoine naturel Lac du Bourget : ce grand lac sur les bords duquel est située Aix les Bains est un haut lieu du tourisme local. On y vient pour la plaisance (et de petites croisières en saison), la baignade et même la plongée.Parc national de la Vanoise : limitrophe de l'Italie, ce site offre de très beaux paysages, des possibilités de randonnées et plusieurs stations de ski.Parc naturel régional de la Chartreuse : à cheval sur l'Isère et la Savoie, c'est un des grands et beaux parcs des Alpes. On y pratique entre autres la randonnée, l'escalade, la spéléo et le ski.Parc naturel régional du Massif des Bauges : à cheval sur la Savoie et la Haute Savoie, l'endroit présente avant tout un attrait "culturel" avec un certain patrimoine rural.8- HAUTE-SAVOIE (74) Allinges : une commune avec les vestiges d'un châteaux médiéval et sa chapelle. Annecy : c'est la préfecture de Haute-Savoie, en bordure du lac du même nom. La ville compte un quartier ancien avec le Vieil Annecy.Annemasse : cette ville à la frontière avec la Suisse fait partie de la banlieue de Genève.Chamonix : au pied du Mont Blanc (sommet de l'Europe), la commune est le point de départ des amateurs de randonnées, de ski et d'alpinisme souhaitant découvrir le massif. C'est de là aussi que part le téléphérique de l'Aiguille du Midi.Château de Montrottier : pas loin d'Annecy, à Lovagny, un joli château fort du XIIIe siècle. Sur la même commune, les Gorges du Fier sont de petites gorges étroites et profondes.Espace Diamant : un regroupement de 5 stations de sports d'hiver de Savoie et Haute-Savoie.Evasion Mont-Blanc : six stations de ski de Savoie et surtout de Haute-Savoie (dont Megève) regroupées ensemble pour offrir plus de 200 pistes.Evian-les-Bains : à côté de Thonon, sur le lac Léman, Evian est connue pour son thermalisme et surtout son eau.Grand Massif : ce regroupement de 5 stations de ski offre près de 150 km de pistes.La Clusaz : station de sports d'hiver située à quelques kilomètres à l'est d'Annecy.La Roche sur Foron : petite ville médiévale du centre du département.Le Grand Bornand : une des stations de ski du massif des Aravis.Portes du Soleil : avec 650 km de pistes nées du regroupement de 12 stations (Morzine, Avoriaz, Les Gets…) ce domaine skiable franco-suisse est un des plus importants au monde.Sallanches : une petite ville avec quelques édifices anciens comme sa collégiale ou son vieux pont.Thonon les Bains : sur les bords du lac Léman, cette sous-préfecture possède un centre ancien et en bordure de lac un "village de pêcheur". Thonon est aussi une ville thermale.Yvoire : joli bourg médiéval sur le lac Léman, classé à ce titre parmi les "plus beaux villages de France".Patrimoine naturel Gorges du Pont-du-Diable : d'étroites gorges au sud d'Evian.Lac Léman : ce grand lac frontalier entre la France et la Suisse permet un joli circuit à la découverte des villes et villages qui le bordent. Le Léman est aussi un haut lieu de la plaisance.Massif du Mont-Blanc : ce massif qui domine Chamonix est un haut lieu touristique et d'activités sport-nature (rando, alpinisme, ski…). Parmi les sites remarquables, on peut remarquer l'Aiguille du Midi (accessible en téléphérique), la vallée Blanche, le Glacier d'Argentière et la Mer de Glace plus, bien sûr, le Mont Blanc en lui même avec ses 4 810 m d'altitude. Parc naturel régional du Massif des Bauges : à cheval sur la Savoie et la Haute Savoie, ce parc présente avant tout un attrait "culturel" avec un certain patrimoine rural.Réserve naturelle nationale des Aiguilles Rouges : c'est une zone de découverte de la faune et de la flore alpine à côté de Chamonix et du Mont Blanc. Réserve naturelle de Sixt Fer-à-Cheval : une très jolie réserve naturelle sur laquelle on peut découvrir en randonnée différents lacs (dont celui d'Anterne), plusieurs glaciers et cirques glaciaires (Fer à cheval…), des cascades, de hauts sommets, ou encore le désert du Platé qui est un site karstique.9- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Ain : Pérouges.

Ardèche : Aven d'Orgnac; Balazuc; Gorges de l'Ardèche; Parc national des Cévennes; Vogüé.

Drôme : Hauterives; Montbrun-les-Bains; Parc naturel régional du Vercors.

Isère : Parc national des Ecrins; Parc naturel régional de la Chartreuse; Parc naturel régional du Vercors; Saint-Antoine l'Abbaye.

Loire : Parc naturel régional Livradois-Forez; Parc naturel régional du Pilat.

Rhône : Lyon; Parc naturel régional du Pilat.

Savoie : Bonneval-sur-Arc; Parc national de la Vanoise; Parc naturel régional de la Chartreuse.

Haute-Savoie : Massif du Mont-Blanc; Réserve naturelle nationale des Aiguilles Rouges; Réserve naturelle de Sixt Fer-à-Cheval.

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Que voir en... Alsace English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-19 · 3 replies
Que voir en Alsace? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).

L'Alsace est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements du Bas-Rhin (67) et du Haut-Rhin (68).

1- BAS-RHIN (67) Abbaye de Marmoutier : une abbaye bénédictine du VIe siècle dans la commune du même nom.Champ du Feu : l'unique station de sports d'hiver du Bas-Rhin.Château de Fleckenstein : cette forteresse du XIIe siècle est le second château le plus visité d'Alsace, après le Haut-Koenigsbourg. Dans ses environs proches, on peut également voir les ruines d'autres châteaux de la même époque (Froensbourg, Hohenbourg, Loewenstein), tous situés dans le parc des Vosges du Nord.Château du Haut-Koenigsbourg : dans le petit village d'Orschwiller ce superbe château fort du XIe siècle domine les environs du haut de son éperon rocheux. C'est un des sites les plus visités d'Alsace.Château de Lichtenberg : un château-musée du XIIIe siècle dans la commune du même nom située dans le parc des Vosges du Nord.Haguenau : la ville possède, en plus de son château, divers témoignages de son passé au niveau du bâti.Hunspach : avec ses belles maisons à colombages, cette commune du parc des Vosges du Nord est labélisée "plus beaux villages de France". On peut y visiter également le Fort de Shoenenbourg qui faisait partie de la Ligne Maginot. Mittelbergheim : un des "plus beaux villages de France" avec ses vieilles maisons à colombages. Il est situé dans la région du vignoble alsacien, au sud-ouest de Strasbourg.Molsheim : la ville de Bugati possède une ancienne chartreuse ainsi que divers édifices religieux ou bâtiments typiquement alsaciens au niveau de l'architecture.Mont Sainte-Odile : cette petite montagne de 767 m abrite un monastère du VIIIe siècle devenu lieu de pèlerinage. On y voit également le "Mur païen" qui est une vieille enceinte de pierres faisant le tour du site sur 11 kilomètres.Obernai : la ville médiévale, avec ses belles maisons à colombages, est une des plus visitées d'Alsace.Route des vins d'Alsace : sur plus de 150 km, cette route touristique fait découvrir à la fois les vins et les petits villages alsaciens du Haut et du Bas-Rhin.Saverne : la ville est surtout connue pour son imposant château de Rohan. D'autres châteaux, églises, de même que quelques édifices anciens sont aussi à découvrir dans cette sous-préfecture. Soufflenheim : grosse bourgade appelée aussi la "Cité des potiers" et dont l'attrait touristique tourne autour de cette activité. Strasbourg : à la fois préfecture de département et de région, Strasbourg offre un superbe centre d'ailleurs classé au patrimoine de l'UNESCO. La ville est également réputée pour ses marchés de Noël.Wissembourg : cette sous-préfecture du Bas-Rhin, frontalière de l'Allemagne, possède un assez joli centre.Patrimoine naturel Parc naturel régional des Vosges du Nord : à cheval sur le Bas-Rhin et la Moselle c'est un parc de forêts, de falaises et de zones humides. On peut y randonner, observer les oiseaux et visiter plusieurs vestiges de châteaux forts (La Petite-Pierre, Lembach, Hohenfels...)Réserve naturelle du Delta de la Sauer : petite réserve partagée par la France et l'Allemagne dans laquelle vivent nombre d'espèces d'oiseaux.2- HAUT-RHIN (68) Château de Landskron : les vestiges d'une forteresse moyenâgeuse à la frontière avec la Suisse.Colmar : le vieux centre typiquement alsacien de la préfecture du Haut-Rhin est la principale attraction de la ville située à une quarantaine de kilomètres au sud de Strasbourg.Eguisheim : joli village touristique, classe parmi les "plus beaux de France", avec ses maisons alsaciennes le long de ruelles étroites. Eguisheim possède également les vestiges de trois châteaux du Moyen-Age.Gueberschwihr : village au sud de Colmar, sur la route des vins d'Alsace, avec de belles maisons à colombages. Hunawihr : la commune fait partie des "plus beaux villages de France" pour son cadre au milieu des vignes et ses maisons à colombages.Kaysersberg : belle bourgade au cachet médiéval avec son petit château et ses vieilles maisons.Markstein : c'est une des principales stations de ski du Massif des Vosges.Mulhouse : cette ville du sud de l'Alsace offre en plus de ses musées un joli centre historique où, au niveau du bâti, domine plus la pierre que le colombage.Neuf-Brisach : avec ses fortifications datant de 1700, la commune est indirectement inscrite à l'UNESCO dans le cadre du "Réseau des sites majeurs de Vauban".Ribeauvillé : une jolie ville alsacienne dominée par les vestiges de trois châteaux médiévaux.Riquewihr : charmant village médiéval très visité pour son superbe patrimoine architectural. Il fait partie des "plus beaux villages de France". Route des vins d'Alsace : sur plus de 150 km, cette route touristique fait découvrir à la fois les vins et les petits villages alsaciens du Haut et du Bas-Rhin.Thann : cette sous-préfecture possède une belle collégiale ainsi que quelques vieux édifices dans son centre.Patrimoine naturel Lac Blanc et Lac Noir : deux petits lacs du massif des Vosges reliés entre eux. On peut y pratiquer diverses activités sport-nature (randonnée, escalade, ski…)Massif du Hohneck : même s'il ne dépasse pas les 1 400 m d'altitude, ce massif à la fois lorrain et alsacien est apprécié des alpinistes.Parc naturel régional des Ballons des Vosges : sur trois régions et quatre départements (68, 70, 88, 90) ce parc est un des plus vastes de France. C'est aussi bien un espace naturel que culturel. On peut randonner (et faire du ski) dans les environs du Ballon d'Alsace et ses 1 247 m.Réserve naturelle de la petite Camargue alsacienne : c'est une zone humide et de forêts avec plusieurs sentiers de découverte de la faune et de la flore locales. 3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Bas-Rhin : Château de Fleckenstein; Château du Haut-Koenigsbourg; Hunspach; Mittelbergheim; Obernai; Parc naturel régional des Vosges du Nord; Route des vins d'Alsace; Strasbourg.

Haut-Rhin : Colmar; Eguisheim; Hunawihr; Riquewihr; Route des vins d'Alsace.

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Avis sur circuit 20 jours au Québec English translation pending
by Karsolwpevp · 2014-03-17 · 27 replies
Bonjour,

Pour Aout 2014, je travaille sur un circuit CANADA EST de 20 à 22 jours. J’aimerai recueillir des avis d’une part sur mon projet de circuit et ses étapes :l’intérêt, pourquoi ? la durée réservée est elle bien ? (Attention, je n’ai que 21 à 22 jours au total). Et d’autre part je me pose la question de l’intérêt sur un secteur de la région Gaspésie sud/est et sud entre la ville de Percé via la baie des chaleurs et en final le Parc de BIC . Doit-on s’attarder dans la baie des chaleurs et pourquoi ?. J’ai volontairement réduit ces journées pour les conserver sur un autre secteur qui est le parc parc Jacques Cartier ?1. Montréal 2 jours (dont arrivée)2. Mont Tremblant 2 jours3. Mauricie 2 jours4. Lac St Jean 1 jour5. Parc de Saguenay 1 jour6. Tadoussac 2 jours7. Parc Gaspésie 2 jours8. Parc Forillon 1 jour9. Percé 1 jour ( pour ballade bateau)10. Baie des chaleurs 1 jour11. Parc de Bic 2 jours12. Parc jacques Quartier 1 jour13. Québec 2 jours (dont départ)Merci d'avance pour vos réponses d'expert 🙂

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