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Le Bangladesh! (informations) English translation pending
Salut ! Comme il n'y a pas beaucoup de personnes partant au Bangladesh et que les informations sont moins en comparaison aux autres destinations, je me permets donc de poster mes observations !
J'ai ete au Bangladesh 5 fois deja ! La premiere fois c'etait en 2007 et depuis je suis reparti en 2008, 2009, 2010 et 2012 ! A chaque fois la sensation etait la meme ! Cette sensation de toujours decouvrir quelque chose de nouveau !
Au Bangladesh les gens sont encore gentils ! Une grosse difference avec l'Inde voisine ou meme le Pakistan ! Mais au Bangladesh il faut s'attendre a etre observer ! Les gens vous regarde tout le temps, vous etes quelque chose de nouveau pour eux ! Les hotels sont pas cher ni la nourriture ! Mais j'evite de manger dans la rue, question de preserver la santer en voyage ! L'eau minerale est facilement acheter et la marque la plus 'securiser' est "Mum" (promoncer maaam).
Le meilleur periode pour partir au Bengladesh et de Novembre a Fevrier, donc en hiver. L'hiver est pas trop froide, les journee courtes et il y a presque pas de pluie et pour marcher c'est moins fatiguant !
La monnaie locale est le Taka et le taux de change pour un Euro est approximativement 110 Taka pour 1 Euro. A verifier avant de partir ! On peux obtenir un visa a l'arriver qui va couter 51 dollar Americaine ou sinon prendre le visa avant de partir !
Un chambre pas cher coute dans les 7 Euros et pour manger c'est encore moins ! Pour voyager il y a les rickshaws (tricycles), les CNG (tuk tuk), les taxis, les bus, le train, les bateaux et les avions ! A Dhaka le meilleur moyen reste les CNG ! Mais pour aller dans les villages les bateaux sont les mieux conseiller ! Ou sinon aussi le train !
Cox Bazaar est la Cote d'Azur du Bengladesh ! La plage est grande et longue mais la mer reste a desirer ! Plein de petits services sont disponible sur la plage elle meme ! Photographe, quads et buggy, marchand ambulants et autres !
Avant d'arriver a Cox on passe par Chittagong ! Une autre grande ville ou il y a les casses de bateaux a decouvrir ! C'est pas facile d'y entrer vue que les medias les ont beaucoup denoncer a cause du travail des enfants, mais si on veux on peut ! Avec quelque bons contacte et un petit 'boksheesh' ...
Srimongol, au Sylhet, dans le nord et les villages tribaux sont aussi a voir ! Une visite au Parc Nationale de Lawachara, les villages avoisinantes, le the locale (the a 7 couches differentes!), ballade a dos d'elephant ...
Kuakata est une autre destination mais s'y rendre est penible vue l'etat de la route ! Mais la bas c'est relax ! On y admire le lever et le coucher du soleil sur la mer !!!!
A Dhaka il y a "BongoBazar" pour les vetements pas cher mais de qualiter ! "New Bazaar" pour les sacs de voyages et les librairies ! Il faut aussi aller visiter la gare ferroviaire "Kamalapur Train Station" mais aussi la ou les gens y vivent tout le long du chemin de fer !
En dernier le port fluviale "Sadarghat" dans la vieille ville de BabuBazaar ! Sadarghat est un must ! C'est la qu'on prend les gros bateaux, les "Lonches" pour aller dans les villages ! Mais il y a aussi une multitude de petites barques qui font le taxi ! Compter 100 Taka pour 2 heures de visites aux alentour a bord d'une de ces barques !
Le Bangladesh c'est le pays de la debrouille, le travail des enfants, la pauvreter extreme et les maladies ! Vaccinez vous avant de partir, prevoyez les anti malariaux et une creme anti moustique ! Mais en 5 fois que j'y suis aller, je ne suis jamais tomber malade ! Prevention is better than cure !
Des fotos sue mes liens et quelques petite videos sur youtube...
Bhalo Bashi Bangladesh !
Souriez ! 🙂
J'ai ete au Bangladesh 5 fois deja ! La premiere fois c'etait en 2007 et depuis je suis reparti en 2008, 2009, 2010 et 2012 ! A chaque fois la sensation etait la meme ! Cette sensation de toujours decouvrir quelque chose de nouveau !
Au Bangladesh les gens sont encore gentils ! Une grosse difference avec l'Inde voisine ou meme le Pakistan ! Mais au Bangladesh il faut s'attendre a etre observer ! Les gens vous regarde tout le temps, vous etes quelque chose de nouveau pour eux ! Les hotels sont pas cher ni la nourriture ! Mais j'evite de manger dans la rue, question de preserver la santer en voyage ! L'eau minerale est facilement acheter et la marque la plus 'securiser' est "Mum" (promoncer maaam).
Le meilleur periode pour partir au Bengladesh et de Novembre a Fevrier, donc en hiver. L'hiver est pas trop froide, les journee courtes et il y a presque pas de pluie et pour marcher c'est moins fatiguant !
La monnaie locale est le Taka et le taux de change pour un Euro est approximativement 110 Taka pour 1 Euro. A verifier avant de partir ! On peux obtenir un visa a l'arriver qui va couter 51 dollar Americaine ou sinon prendre le visa avant de partir !
Un chambre pas cher coute dans les 7 Euros et pour manger c'est encore moins ! Pour voyager il y a les rickshaws (tricycles), les CNG (tuk tuk), les taxis, les bus, le train, les bateaux et les avions ! A Dhaka le meilleur moyen reste les CNG ! Mais pour aller dans les villages les bateaux sont les mieux conseiller ! Ou sinon aussi le train !
Cox Bazaar est la Cote d'Azur du Bengladesh ! La plage est grande et longue mais la mer reste a desirer ! Plein de petits services sont disponible sur la plage elle meme ! Photographe, quads et buggy, marchand ambulants et autres !
Avant d'arriver a Cox on passe par Chittagong ! Une autre grande ville ou il y a les casses de bateaux a decouvrir ! C'est pas facile d'y entrer vue que les medias les ont beaucoup denoncer a cause du travail des enfants, mais si on veux on peut ! Avec quelque bons contacte et un petit 'boksheesh' ...
Srimongol, au Sylhet, dans le nord et les villages tribaux sont aussi a voir ! Une visite au Parc Nationale de Lawachara, les villages avoisinantes, le the locale (the a 7 couches differentes!), ballade a dos d'elephant ...
Kuakata est une autre destination mais s'y rendre est penible vue l'etat de la route ! Mais la bas c'est relax ! On y admire le lever et le coucher du soleil sur la mer !!!!
A Dhaka il y a "BongoBazar" pour les vetements pas cher mais de qualiter ! "New Bazaar" pour les sacs de voyages et les librairies ! Il faut aussi aller visiter la gare ferroviaire "Kamalapur Train Station" mais aussi la ou les gens y vivent tout le long du chemin de fer !
En dernier le port fluviale "Sadarghat" dans la vieille ville de BabuBazaar ! Sadarghat est un must ! C'est la qu'on prend les gros bateaux, les "Lonches" pour aller dans les villages ! Mais il y a aussi une multitude de petites barques qui font le taxi ! Compter 100 Taka pour 2 heures de visites aux alentour a bord d'une de ces barques !
Le Bangladesh c'est le pays de la debrouille, le travail des enfants, la pauvreter extreme et les maladies ! Vaccinez vous avant de partir, prevoyez les anti malariaux et une creme anti moustique ! Mais en 5 fois que j'y suis aller, je ne suis jamais tomber malade ! Prevention is better than cure !
Des fotos sue mes liens et quelques petite videos sur youtube...
Bhalo Bashi Bangladesh !
Souriez ! 🙂
Quel circuit pour huit jours à Maurice début août? English translation pending
Bonjour,
Je cherche des idées de circuit pour passer 8 jours sur l'île Maurice (carte détaillée ici) début août 2013. En particulier je cherche 2, 3 ou 4 "camps de base" où je pourrai trouver une chambre à tarif "routard" (genre 30 euros la nuit) et d'où je pourrai avoir un bon aperçu de l'île.
Sachant que : - j'ai déjà mes billets d'avion - je ne louerai pas de voiture, je me déplacerai principalement en bus (éventuellement je demanderai à un jeune à scooter - avec un casque pour moi ! - de me balader sur 1/2 ou 1 journée pour me faire découvrir les environs) - j'aurai passé juste avant 3 semaines à La Réunion (2 semaines de rando + 1 semaine de visites) - je ne suis pas un passionné de baignade ni de bronzette ni de plongée, par contre j'adore l'ambiance des bords de mer : me promener le long de la mer, apprécier de beaux paysages, déguster du bon poisson, etc. - j'aime bien faire du vélo et des balades à pied - j'aimerais trouver une jolie petite île un peu sauvage (mais pas hors de prix) pour y passer 1 ou 2 nuits - j'aimerais passer 2 ou 3 jours dans un endroit animé pour faire la fête 😎
Voilà, vous savez tout sur mes envies ! A vos claviers maintenant !... 😉
Je cherche des idées de circuit pour passer 8 jours sur l'île Maurice (carte détaillée ici) début août 2013. En particulier je cherche 2, 3 ou 4 "camps de base" où je pourrai trouver une chambre à tarif "routard" (genre 30 euros la nuit) et d'où je pourrai avoir un bon aperçu de l'île.
Sachant que : - j'ai déjà mes billets d'avion - je ne louerai pas de voiture, je me déplacerai principalement en bus (éventuellement je demanderai à un jeune à scooter - avec un casque pour moi ! - de me balader sur 1/2 ou 1 journée pour me faire découvrir les environs) - j'aurai passé juste avant 3 semaines à La Réunion (2 semaines de rando + 1 semaine de visites) - je ne suis pas un passionné de baignade ni de bronzette ni de plongée, par contre j'adore l'ambiance des bords de mer : me promener le long de la mer, apprécier de beaux paysages, déguster du bon poisson, etc. - j'aime bien faire du vélo et des balades à pied - j'aimerais trouver une jolie petite île un peu sauvage (mais pas hors de prix) pour y passer 1 ou 2 nuits - j'aimerais passer 2 ou 3 jours dans un endroit animé pour faire la fête 😎
Voilà, vous savez tout sur mes envies ! A vos claviers maintenant !... 😉
Récit, voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie en mai English translation pending
Bonjour,
Nous sommes de retour depuis un mois d'un voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie, c'est à dire tout le mois de mai. Tout d'abord un tout grand merci à tout ceux qui m'ont donné de précieux conseils et à ceux qui on déjà raconté leur expérience. Vos récits m'ont été d'une grande aide. Je vais essayer de résumer ce que nous avons fait. Bien que pas facile de résumer un mois.
Nous sommes arrivés à Nouméa le dimanche 5 mai après un très long voyage et 4 petits déjeuners dans les avions! Grand soleil à notre arrivée, 25 degrés ça commence bien surtout qu'on venait de subir un hiver à rallonge en Suisse. Comme annoncé dans toutes nos lectures Nouméa le dimanche c'est mort! On aurait dit une ville fantôme. Nous avons commencé par deux nuits à l'auberge de jeunesse. Elle est très bien, pas spécialement décorée, mais fonctionnelle et propre, un très bon point de chute et la vue y est belle. Dimanche après-midi, balade à la baie des citrons et l'Anse Vata. Lundi après un réveil à l'aube sous un ciel plutôt ensoleillé, baignade à l'Anse Vata, et là ça se gâte il se met à pleuvoir. Deux bonnes heures de rideau de pluie, on tue le temps sur une terrasse, le ciel reste couvert pour la suite de la journée nous allons donc faire quelques longueurs à la piscine de Nouméa puis quelques courses avant de commencer notre tour de la grande terre. Nous avons acheté une carte SIM rechargeable pour avoir un numéro local. (Je ne sais pas quels sont les tarifs pour les français si vous utilisez votre abonnement français là-bas, en tout cas pour nous ça aurait été exorbitant d'utiliser notre téléphone avec notre abonnement suisse.) Je conseil donc de faire cette achat car avec les diverses réservations nous passé beaucoup de coup de fils et si nous avions du à chaque fois trouver une cabine téléphonique on aurait galéré.
Mardi nous allons chercher une voiture de location réservée chez Europcar. Nous avions choisi la catégorie la moins chère, ça devait être une peugeot 106 ou une C1, finalement c'était une Nissan Micra, nous avons été surclassés (dur à croire qu'une Micra c'est déjà la deuxième catégorie!). Cette voiture était très bien pour faire le tour de la grande terre, pas très puissante donc des fois un peu lente dans les montées, mais de toute façon on était pas pressés. En route en direction de La Foa nous téléphonons pour réserver notre premier camping et la ça se complique un peu, nous avions choisi le refuge de Farino mais c’était plein. Il y a un truc auquel nous n’avions pas pensé, nous étions la veille du 8 mai qui est un jour férié et ensuite il y avait le week-end de l’ascension, donc un w-e prolongé de 5 jours! Du coup une bonne partie des hébergements étaient complets pendant ce long week-end. Donc un conseil, renseignez vous avant de partir et si il y a des jours fériés ou des vacances scolaires pendant votre séjour réservez vos nuitées à l’avance. Et bon à savoir aussi pendant les jours férié pleins de trucs sont fermé. Nous sommes nageurs et avons eu l’occasion de passer dans deux villages où il y avait une piscine mais elles étaient les deux fermées pendant tout le long week-end. Nous avons finalement pu nous installer pour 2 nuits au camping du syndica d’initiative de Sarraméa. C’était très bien, toilettes et douches propres et bien entretenues...seul bémol, pas d’eau chaude. Comme en mai c’est plus vraiment les grandes chaleurs une douche chaude est en général appréciée. Nous avions prévu de visiter le parc des grandes fougères mardi, mais il est fermé tous les mardis. Nous avons donc fait un bout de la balade en direction du plateau de Dogny en pensant tomber sur le trou feillet qui en l’occurrence ne se trouve pas le long de cette balade. Le bout de promenade était tout de même joli. Et ce fameux trou dans une rivière est en fait accessible par le chemin qui se trouve à droite du parking, nous avons quand même fini par le trouver. il faut passer une barrière et marcher 5 minutes. C’est sympa pour s’y baigner mais l’eau n’est plus très chaude en mai. Mercredi nous avons visité le parc des grandes fougères, vraiment très joli, c’était très chouette. Jeudi nous avons pris la route pour la côte est par la petite route Sarraméa-Kouaoua-Poro-Houailou. Il y avait de jolis passages, mais nous déconseillons cette route car c’est interminable! De plus arrivés à Kouaoua on a galéré pour trouver la bonne route pour continuer sur Poro car il n’y avait pas de panneaux et pleins de routes qui mènent à des exploitations minières. Nous voulions camper au camping Mo Sa Sa, mais là aussi à cause du long week-end c’était plein. Nous nous sommes donc rabattus sur le camping de Tiakan. Assez joli, dans une cocoteraie (du coup faire gaffe ou l’on met sa tante), par contre côté sanitaire c’est le pire que nous ayons eu. 2 toilettes sales dans une baraque en tôle et deux “douches” (tuyau avec un filet d’eau froide) pour un grand terrain de camping, vraiment pas terrible. Là nous avons eu des averses et beaucoup de vent. Une sortie à l’Ilot Tibarama était donc exclue, la piscine de Poindimié était fermée.....bref pas grand chose à faire, nous avons donc passé une partie de l’après midi à boire un verre au restaurant de l’Hôtel Tiéti Tera de Poindimié. Vendredi le mauvais temps nous poursuit, la journée est rythmé par des périodes de pluie et d’accalmie. Nous allons donc jusqu’à Hienghène, c’est très joli, la poule et le Sphynx sympa à regarder. Mais avec le mauvais temps ça perd de son charme. C’était jour de marché, on s’arrête pour acheter des fruits, il y a moins de choses que ce que nous attentions. Le temps annoncé est moche nous ne restons donc par à Hienghène comme prévu au départ car part mauvais temps il n’y a rien à faire et continuons notre route. Bac de la Ouaième, sympa à passer. Cascade de Tao pas possible de faire la balade car c’est mouillé et le sentier est fermé. Nous campons au relais Ouané Batch vers Pouébo. Très joli camping en bord de mer et douche avec eau chaude! Nous avions reservé une barquette à emporter pour le repas du soir, on nous a préparé un mi-cuit de thon avec une petite sauce, absolument délicieux et pas cher 850.-. Samedi toujours de la pluie et nous sommes dans un coin ou il n’y a rien à faire. Nous choisissons donc de rouler jusqu’à Koumac. Arrivés là-bas une pluie torrentielle commence et ça ne va pas s’arrêter de l’après-midi. Nous décidons donc de prendre un hôtel. Comme nous somme le samedi de ce maudit long week-end tous les établissements sont pleins.....la dernière tentative sans exploser le budget est la bonne. Nous prenons une chambre à l’hôtel passiflore et on passe l’après-midi à regarder la TV.....vraiment rien d’autre à faire par ce temps. Dimanche, le beau temps est enfin de retour. Nous allons jusqu’au relais de Poingam, c’est très beau, nous faisons une jolie balade jusqu’aux marais salants, baignade dans la sympathique piscine d’eau salé. Pour le repas du soir nous avions réservé au restaurant de la table de d’hôte, le repas était très bon et la soirée très sympa. Et il y avait également de l’eau chaude dans les douches du camping! Nous avons beaucoup aimé ce lieu. Lundi, nous repartons tranquillement sur la côte ouest visite des grottes de Koumac et projet de s’arrêter au refuge du cerf à Kaala-Gomen. Obligation de manger à la table d’hôte si on veut y camper, nous avions donc réservé car lu que ça valait la peine, le lieu a l’air magnifique avec une jolie piscine. Comme nous devrons débourser une certaine somme pour le repas du soir, nous voulons profiter un peu du lieu et de la jolie piscine avec vue sur la mer. Nous arrivons donc au refuge vers 12h. Et là mauvaise surprise, nous nous retrouvons devant un portail fermé avec une annotation accueil dès 16h. Etant donné que nous devions encore planter la tante, qu’il fait nuit à 17h30 et que nous devons quitter les lieu avant 10h le lendemain nous n’aurions vraiment pas pu en profiter en restant une nuit. Nous trouvons cette façon de faire à la limite du malhonnête nous appelons donc pour annuler notre réservation. On tente de trouver ce fameux coeur de Voh en faisait une balade jusqu’à un point de vue mais nous ne l’appercevons pas. On redescend, on cherche, on cherche une route d’accès à un autre point de vue, mais à part des routes interdites qui mènes à des site d’extraction de nickel on ne trouve pas. Finalement on laisse tomber. Comme il n’y a pas grand chose d’autre à faire à Voh, on reprend la route on nous roulerons finalement jusqu’à Bourail. On s’y prend bien trop tard pour trouver un camping, finalement nous posons la tente chez Hélène, dame très sympa, joli coin avec des bungalow en dehors de Bourail en pleine nature. Douche chaude, coin cuisine. A part le très grand nombre de moustiques c’était super. (il a fait froid la nuit)
Mardi, allons voir la roche percée, le bonhomme, la baie des tortues. Très joli coin. Ensuite plage de Poé, belle plage de sable blanc. Par contre pas terrible pour s’y baigner, il y avait un tapis d’herbes au fond de l’eau sur les 20 premiers mètres avec une eau pas très profonde. Ensuite route jusqu’à la Foa on s’y est aussi pris un peu tard pour trouver un hébergement, nous arrivons dans la nuit à la ferme auberge de Pierrat. Camping assez sympa, douche chaude. (nuit fraîche)
Mercredi nous avions réservé une balade en bateau dans la mangrove avec au fil de l’eau(le monsieur possède également un très joli bungalow qu’il loue). La balade était vraiment chouette est très intéressante, ça nous a beaucoup plus. On continue avec une baignade à la piscine de la Foa avant de reprendre la route pour Noumea. Nous ne sommes finalement pas allés à l’Ilot Tenia (chose que j’avais envie de faire) car il fallait six personnes pour y aller et même en étant six c’est quand même assez cher. On s’est dit qu’on aurait l’occasion de voir des poissons plus tard. 2 nuits passées à l’auberge de jeunesse. Jeudi, journée à Nouméa, lessive etc.... Vendredi nous rendons la voiture à l’aérodrome de Magenta et décollons pour l’île des pins. Nous avons eu beaucoup de chance d’ailleurs car une grève de 10 jours venait de commencer et plein de vols étaient annulés. Nous y avons passé 4 jours il a fait beau le 1er et le dernier. Nous avons campé au gîte Nataiwatch. Le meilleur endroit ou nous avons logé de toutes nos vacances. Les toilettes et les douches étaient propres, eau chaude. Joli camping, bon resto. A recommander vivement. Nous avons loué des vélos une journée et on a bien souffert. Lîle n’est pas vraiment plate et les vélos n’étaient pas en super état. Nous avons quand même réussi à nous rendre à la piscine naturelle et revenir au gîte, mais c’était sport. On est passé au marché de Vao le samedi, très sympa avons acheté de bons fruits.Vu le prix nous avons renoncé à faire la balade en pirogue et avons préféré louer une voiture le dernier jour afin de pouvoir faire le tour de l’île et retourner à la piscine naturelle qui est vraiment très belle autant en surface que sous l’eau! Malgé 2 journées avec une météo maussade nous avons beaucoup aimé cette île. Mardi matin vol pour retourner sur Noumea. Arrivés à l’aérodrome pas d’avion et des infos pas clair, la grève perturbe les vols. Finalement un avion est arrivé et nous avons pu partir avec 2h30 de retard. On s’en sort bien. Nuit auberge de jeunesse. Mercredi matin on se rend à l’aérodrome pas sûrs du tout de pouvoir partir, mais malgré plusieurs coup de fils avec air Calédonie impossible de savoir si notre vol aura lieu. Encore une fois nous avons de la chance, le vol pour Ouvéa va bien décoller. Nous devions passer 4 jours à Ouvéa. Nous campons chez Dydyce, à nouveau très bien. Rachel est très sympa, la cuisine est délicieuse, il y a de l’eau chaude parfait. A notre arrivée on loue des vélos pour aller au pont du Mouli. Plus agréable qu’à l’île des pins cette fois car c’est plat. Le pont est magnifique, nous passons un bon moment à regarder passer les poissons en dessous. 2ème jours on loue une voiture pour aller dans le nord, trous bleu d’Anawa, très beau par contre je ne sauterais pas dedans, ça ne doit pas être facile de remonter. Trou au tortures. Quasi impossible à trouver. Le panneau a été arraché, quand nous y étions il y avait un vieux ballon de foot sur un piquet au début du chemin à la place du panneau indicateur......On a vu les tortues, ça c’était super. Par contre nous n’avons pas vu de perruches. Pour le 3ème jour nous avions prévu de faire la balade des requins avec Antoine sauf qu’il a du annulé et nous a proposé de la faire le 4ème jour ce que nous avons accepté. On a donc gardé la voiture le 3ème jours on s’est baladés sur l’île et baignés, par contre pas terrible pour le snorkelling, il y avait du vent et l’eau était trouble. Nous avons mangé trois fois au snack fassi à côté du pont du Mouli, c'était délicieux et le prix est imbattable! Là nous apprenons qu’il n’y a plus eu de vols depuis notre arrivée sur l’île à cause de la grève. Aie ça se gâte. Suite à un appel chez Air Calédonie on nous dit qu’il y aura un vol le samedi. Nous avons un vol pour le dimanche matin mais peur de rester coincés sur l’île. On décide donc de tenter notre chance pour repartir le samedi et à notre grand regret nous avons donc du annuler la balade des requins avec Antoine. Samedi à l’aéroport c’était la ruée. Ils ont d’abord fait partir les gens avec des billets annulés des deux jours précédents. Sauf qu’ensuite il refusaient de changer les billets des gens qui en avaient déjà un pour le lendemain, et ils vendaient des billets aux gens qui voulaient en acheter........rageant. Finalement le vol était plein. Il devait y avoir un autre vol en fin d’après-midi. Par contre notre vol du lendemain matin était annoncé comme annulé. Malgré cela on refusait de nous changer notre billet pour le vol de l’après-midi en nous disant qu’il y avait un vol annoncé dimanche soir. (Annoncé avec Air Calédonie ne veut jamais dire que le vol aura lieu....) Du coup on a bluffé, on a dit que nous avions un vol international à la Tontouta le dimanche soir et que ne pouvions donc pas repartir d’Ouvéa ce même dimanche soir.....et ça à marché. On nous a changé notre vol, on est reparti avec l’avion de l’après-midi qui en plus n’était finalement pas plein! Scandaleux! Arrivés à Magenta nous avions une voiture de location prévue pour le lendemain matin qui était déjà là, on a donc pu la prendre en avance avec le plein. On avait prévu de partir dans le sud sauf qu’il n’y avait plus d’essence dans les stations services de l’île à cause de la grève on a donc décidé de ne pas prendre le risque d’aller trop loin et de rester coincés. Nous avons donc fini notre voyage par 4 jours à Nouméa et alentours. Nous avons dormi à l’hotel le Stanley un peu en dehors de la ville. Très bien avec un coin cuisine, un seul bémol et gros bémol le lit était bien trop mou à mon goût je n’ai donc pas bien dormi.On a visité le centre Tjibaou, très joli, mais un peu bref car une expo sur deux était fermée. C’était pas prévu mais on est finalement quand même allés à l’aquarium et c’était chouette. Nous voulions aller à l’île au Canard malheureusement il y a eu beaucoup de vent ces 4 derniers jours donc nous n’y sommes pas allés car il n’aurait pas été possible de faire du snorkeling la mer était trop agitée. La grève s’est finalement terminée le lundi. Nous aurions pu aller vers le sud deux jours, mais la motivation n’y était plus et la météo plutôt mitigée ont fait qu’on avait plus très envie de nous y rendre.
En résumé ce que nous avons préféré: Le parc des grandes fougères, la région de Sarraméa, la pointe nord, La balade dans la mangrove à la Foa, Lîle des Pins avec ses magnifiques plages et sa piscine naturelle, Ouvéa sa plage interminable, le pont du Mouli, le trou aux tortues, de belles rencontre avec les gens, l'ambiance décontractée à l'Anse Vata, la bonne nourriture.
Si il avait fait beau nous aurions probablement apprécié aussi la côte nord, mais sous la pluie ça altère quand même un peu la carte postale.....
Nos regrets: Ne pas avoir vu le sud, ne pas avoir pu faire la balade avec Antoine, ne pas avoir eu l'occasion de manger un bougna (ils ne le préparent pas pour deux, on aurait du en avoir un chez Dydyce le dernier soir mais comme on est parti avant....)
Nous n'avons pas aimé: La grève! Evidement qui nous a causé pas mal d'inquiétudes et qui a quand même modifié nos projets, les prix des activités, le service pas très pro de Air Calédonie. Et ce que nous ne pouvions pas contrôler: une météo un peu capricieuse, nous avons eu peux d'occasion de faire du snorkeling,15 jours de soleil (dont plusieurs avec du vent),5 jours de pluie et 5 jours mitigés sur un mois mais bon ça c'est une loterie.
Voilà j'espère que ce récit pourra vous aider à organiser votre voyage. Si vous avez des questions n'hésitez pas j'essaierai d'y répondre.
Tania
Nous sommes de retour depuis un mois d'un voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie, c'est à dire tout le mois de mai. Tout d'abord un tout grand merci à tout ceux qui m'ont donné de précieux conseils et à ceux qui on déjà raconté leur expérience. Vos récits m'ont été d'une grande aide. Je vais essayer de résumer ce que nous avons fait. Bien que pas facile de résumer un mois.
Nous sommes arrivés à Nouméa le dimanche 5 mai après un très long voyage et 4 petits déjeuners dans les avions! Grand soleil à notre arrivée, 25 degrés ça commence bien surtout qu'on venait de subir un hiver à rallonge en Suisse. Comme annoncé dans toutes nos lectures Nouméa le dimanche c'est mort! On aurait dit une ville fantôme. Nous avons commencé par deux nuits à l'auberge de jeunesse. Elle est très bien, pas spécialement décorée, mais fonctionnelle et propre, un très bon point de chute et la vue y est belle. Dimanche après-midi, balade à la baie des citrons et l'Anse Vata. Lundi après un réveil à l'aube sous un ciel plutôt ensoleillé, baignade à l'Anse Vata, et là ça se gâte il se met à pleuvoir. Deux bonnes heures de rideau de pluie, on tue le temps sur une terrasse, le ciel reste couvert pour la suite de la journée nous allons donc faire quelques longueurs à la piscine de Nouméa puis quelques courses avant de commencer notre tour de la grande terre. Nous avons acheté une carte SIM rechargeable pour avoir un numéro local. (Je ne sais pas quels sont les tarifs pour les français si vous utilisez votre abonnement français là-bas, en tout cas pour nous ça aurait été exorbitant d'utiliser notre téléphone avec notre abonnement suisse.) Je conseil donc de faire cette achat car avec les diverses réservations nous passé beaucoup de coup de fils et si nous avions du à chaque fois trouver une cabine téléphonique on aurait galéré.
Mardi nous allons chercher une voiture de location réservée chez Europcar. Nous avions choisi la catégorie la moins chère, ça devait être une peugeot 106 ou une C1, finalement c'était une Nissan Micra, nous avons été surclassés (dur à croire qu'une Micra c'est déjà la deuxième catégorie!). Cette voiture était très bien pour faire le tour de la grande terre, pas très puissante donc des fois un peu lente dans les montées, mais de toute façon on était pas pressés. En route en direction de La Foa nous téléphonons pour réserver notre premier camping et la ça se complique un peu, nous avions choisi le refuge de Farino mais c’était plein. Il y a un truc auquel nous n’avions pas pensé, nous étions la veille du 8 mai qui est un jour férié et ensuite il y avait le week-end de l’ascension, donc un w-e prolongé de 5 jours! Du coup une bonne partie des hébergements étaient complets pendant ce long week-end. Donc un conseil, renseignez vous avant de partir et si il y a des jours fériés ou des vacances scolaires pendant votre séjour réservez vos nuitées à l’avance. Et bon à savoir aussi pendant les jours férié pleins de trucs sont fermé. Nous sommes nageurs et avons eu l’occasion de passer dans deux villages où il y avait une piscine mais elles étaient les deux fermées pendant tout le long week-end. Nous avons finalement pu nous installer pour 2 nuits au camping du syndica d’initiative de Sarraméa. C’était très bien, toilettes et douches propres et bien entretenues...seul bémol, pas d’eau chaude. Comme en mai c’est plus vraiment les grandes chaleurs une douche chaude est en général appréciée. Nous avions prévu de visiter le parc des grandes fougères mardi, mais il est fermé tous les mardis. Nous avons donc fait un bout de la balade en direction du plateau de Dogny en pensant tomber sur le trou feillet qui en l’occurrence ne se trouve pas le long de cette balade. Le bout de promenade était tout de même joli. Et ce fameux trou dans une rivière est en fait accessible par le chemin qui se trouve à droite du parking, nous avons quand même fini par le trouver. il faut passer une barrière et marcher 5 minutes. C’est sympa pour s’y baigner mais l’eau n’est plus très chaude en mai. Mercredi nous avons visité le parc des grandes fougères, vraiment très joli, c’était très chouette. Jeudi nous avons pris la route pour la côte est par la petite route Sarraméa-Kouaoua-Poro-Houailou. Il y avait de jolis passages, mais nous déconseillons cette route car c’est interminable! De plus arrivés à Kouaoua on a galéré pour trouver la bonne route pour continuer sur Poro car il n’y avait pas de panneaux et pleins de routes qui mènent à des exploitations minières. Nous voulions camper au camping Mo Sa Sa, mais là aussi à cause du long week-end c’était plein. Nous nous sommes donc rabattus sur le camping de Tiakan. Assez joli, dans une cocoteraie (du coup faire gaffe ou l’on met sa tante), par contre côté sanitaire c’est le pire que nous ayons eu. 2 toilettes sales dans une baraque en tôle et deux “douches” (tuyau avec un filet d’eau froide) pour un grand terrain de camping, vraiment pas terrible. Là nous avons eu des averses et beaucoup de vent. Une sortie à l’Ilot Tibarama était donc exclue, la piscine de Poindimié était fermée.....bref pas grand chose à faire, nous avons donc passé une partie de l’après midi à boire un verre au restaurant de l’Hôtel Tiéti Tera de Poindimié. Vendredi le mauvais temps nous poursuit, la journée est rythmé par des périodes de pluie et d’accalmie. Nous allons donc jusqu’à Hienghène, c’est très joli, la poule et le Sphynx sympa à regarder. Mais avec le mauvais temps ça perd de son charme. C’était jour de marché, on s’arrête pour acheter des fruits, il y a moins de choses que ce que nous attentions. Le temps annoncé est moche nous ne restons donc par à Hienghène comme prévu au départ car part mauvais temps il n’y a rien à faire et continuons notre route. Bac de la Ouaième, sympa à passer. Cascade de Tao pas possible de faire la balade car c’est mouillé et le sentier est fermé. Nous campons au relais Ouané Batch vers Pouébo. Très joli camping en bord de mer et douche avec eau chaude! Nous avions reservé une barquette à emporter pour le repas du soir, on nous a préparé un mi-cuit de thon avec une petite sauce, absolument délicieux et pas cher 850.-. Samedi toujours de la pluie et nous sommes dans un coin ou il n’y a rien à faire. Nous choisissons donc de rouler jusqu’à Koumac. Arrivés là-bas une pluie torrentielle commence et ça ne va pas s’arrêter de l’après-midi. Nous décidons donc de prendre un hôtel. Comme nous somme le samedi de ce maudit long week-end tous les établissements sont pleins.....la dernière tentative sans exploser le budget est la bonne. Nous prenons une chambre à l’hôtel passiflore et on passe l’après-midi à regarder la TV.....vraiment rien d’autre à faire par ce temps. Dimanche, le beau temps est enfin de retour. Nous allons jusqu’au relais de Poingam, c’est très beau, nous faisons une jolie balade jusqu’aux marais salants, baignade dans la sympathique piscine d’eau salé. Pour le repas du soir nous avions réservé au restaurant de la table de d’hôte, le repas était très bon et la soirée très sympa. Et il y avait également de l’eau chaude dans les douches du camping! Nous avons beaucoup aimé ce lieu. Lundi, nous repartons tranquillement sur la côte ouest visite des grottes de Koumac et projet de s’arrêter au refuge du cerf à Kaala-Gomen. Obligation de manger à la table d’hôte si on veut y camper, nous avions donc réservé car lu que ça valait la peine, le lieu a l’air magnifique avec une jolie piscine. Comme nous devrons débourser une certaine somme pour le repas du soir, nous voulons profiter un peu du lieu et de la jolie piscine avec vue sur la mer. Nous arrivons donc au refuge vers 12h. Et là mauvaise surprise, nous nous retrouvons devant un portail fermé avec une annotation accueil dès 16h. Etant donné que nous devions encore planter la tante, qu’il fait nuit à 17h30 et que nous devons quitter les lieu avant 10h le lendemain nous n’aurions vraiment pas pu en profiter en restant une nuit. Nous trouvons cette façon de faire à la limite du malhonnête nous appelons donc pour annuler notre réservation. On tente de trouver ce fameux coeur de Voh en faisait une balade jusqu’à un point de vue mais nous ne l’appercevons pas. On redescend, on cherche, on cherche une route d’accès à un autre point de vue, mais à part des routes interdites qui mènes à des site d’extraction de nickel on ne trouve pas. Finalement on laisse tomber. Comme il n’y a pas grand chose d’autre à faire à Voh, on reprend la route on nous roulerons finalement jusqu’à Bourail. On s’y prend bien trop tard pour trouver un camping, finalement nous posons la tente chez Hélène, dame très sympa, joli coin avec des bungalow en dehors de Bourail en pleine nature. Douche chaude, coin cuisine. A part le très grand nombre de moustiques c’était super. (il a fait froid la nuit)
Mardi, allons voir la roche percée, le bonhomme, la baie des tortues. Très joli coin. Ensuite plage de Poé, belle plage de sable blanc. Par contre pas terrible pour s’y baigner, il y avait un tapis d’herbes au fond de l’eau sur les 20 premiers mètres avec une eau pas très profonde. Ensuite route jusqu’à la Foa on s’y est aussi pris un peu tard pour trouver un hébergement, nous arrivons dans la nuit à la ferme auberge de Pierrat. Camping assez sympa, douche chaude. (nuit fraîche)
Mercredi nous avions réservé une balade en bateau dans la mangrove avec au fil de l’eau(le monsieur possède également un très joli bungalow qu’il loue). La balade était vraiment chouette est très intéressante, ça nous a beaucoup plus. On continue avec une baignade à la piscine de la Foa avant de reprendre la route pour Noumea. Nous ne sommes finalement pas allés à l’Ilot Tenia (chose que j’avais envie de faire) car il fallait six personnes pour y aller et même en étant six c’est quand même assez cher. On s’est dit qu’on aurait l’occasion de voir des poissons plus tard. 2 nuits passées à l’auberge de jeunesse. Jeudi, journée à Nouméa, lessive etc.... Vendredi nous rendons la voiture à l’aérodrome de Magenta et décollons pour l’île des pins. Nous avons eu beaucoup de chance d’ailleurs car une grève de 10 jours venait de commencer et plein de vols étaient annulés. Nous y avons passé 4 jours il a fait beau le 1er et le dernier. Nous avons campé au gîte Nataiwatch. Le meilleur endroit ou nous avons logé de toutes nos vacances. Les toilettes et les douches étaient propres, eau chaude. Joli camping, bon resto. A recommander vivement. Nous avons loué des vélos une journée et on a bien souffert. Lîle n’est pas vraiment plate et les vélos n’étaient pas en super état. Nous avons quand même réussi à nous rendre à la piscine naturelle et revenir au gîte, mais c’était sport. On est passé au marché de Vao le samedi, très sympa avons acheté de bons fruits.Vu le prix nous avons renoncé à faire la balade en pirogue et avons préféré louer une voiture le dernier jour afin de pouvoir faire le tour de l’île et retourner à la piscine naturelle qui est vraiment très belle autant en surface que sous l’eau! Malgé 2 journées avec une météo maussade nous avons beaucoup aimé cette île. Mardi matin vol pour retourner sur Noumea. Arrivés à l’aérodrome pas d’avion et des infos pas clair, la grève perturbe les vols. Finalement un avion est arrivé et nous avons pu partir avec 2h30 de retard. On s’en sort bien. Nuit auberge de jeunesse. Mercredi matin on se rend à l’aérodrome pas sûrs du tout de pouvoir partir, mais malgré plusieurs coup de fils avec air Calédonie impossible de savoir si notre vol aura lieu. Encore une fois nous avons de la chance, le vol pour Ouvéa va bien décoller. Nous devions passer 4 jours à Ouvéa. Nous campons chez Dydyce, à nouveau très bien. Rachel est très sympa, la cuisine est délicieuse, il y a de l’eau chaude parfait. A notre arrivée on loue des vélos pour aller au pont du Mouli. Plus agréable qu’à l’île des pins cette fois car c’est plat. Le pont est magnifique, nous passons un bon moment à regarder passer les poissons en dessous. 2ème jours on loue une voiture pour aller dans le nord, trous bleu d’Anawa, très beau par contre je ne sauterais pas dedans, ça ne doit pas être facile de remonter. Trou au tortures. Quasi impossible à trouver. Le panneau a été arraché, quand nous y étions il y avait un vieux ballon de foot sur un piquet au début du chemin à la place du panneau indicateur......On a vu les tortues, ça c’était super. Par contre nous n’avons pas vu de perruches. Pour le 3ème jour nous avions prévu de faire la balade des requins avec Antoine sauf qu’il a du annulé et nous a proposé de la faire le 4ème jour ce que nous avons accepté. On a donc gardé la voiture le 3ème jours on s’est baladés sur l’île et baignés, par contre pas terrible pour le snorkelling, il y avait du vent et l’eau était trouble. Nous avons mangé trois fois au snack fassi à côté du pont du Mouli, c'était délicieux et le prix est imbattable! Là nous apprenons qu’il n’y a plus eu de vols depuis notre arrivée sur l’île à cause de la grève. Aie ça se gâte. Suite à un appel chez Air Calédonie on nous dit qu’il y aura un vol le samedi. Nous avons un vol pour le dimanche matin mais peur de rester coincés sur l’île. On décide donc de tenter notre chance pour repartir le samedi et à notre grand regret nous avons donc du annuler la balade des requins avec Antoine. Samedi à l’aéroport c’était la ruée. Ils ont d’abord fait partir les gens avec des billets annulés des deux jours précédents. Sauf qu’ensuite il refusaient de changer les billets des gens qui en avaient déjà un pour le lendemain, et ils vendaient des billets aux gens qui voulaient en acheter........rageant. Finalement le vol était plein. Il devait y avoir un autre vol en fin d’après-midi. Par contre notre vol du lendemain matin était annoncé comme annulé. Malgré cela on refusait de nous changer notre billet pour le vol de l’après-midi en nous disant qu’il y avait un vol annoncé dimanche soir. (Annoncé avec Air Calédonie ne veut jamais dire que le vol aura lieu....) Du coup on a bluffé, on a dit que nous avions un vol international à la Tontouta le dimanche soir et que ne pouvions donc pas repartir d’Ouvéa ce même dimanche soir.....et ça à marché. On nous a changé notre vol, on est reparti avec l’avion de l’après-midi qui en plus n’était finalement pas plein! Scandaleux! Arrivés à Magenta nous avions une voiture de location prévue pour le lendemain matin qui était déjà là, on a donc pu la prendre en avance avec le plein. On avait prévu de partir dans le sud sauf qu’il n’y avait plus d’essence dans les stations services de l’île à cause de la grève on a donc décidé de ne pas prendre le risque d’aller trop loin et de rester coincés. Nous avons donc fini notre voyage par 4 jours à Nouméa et alentours. Nous avons dormi à l’hotel le Stanley un peu en dehors de la ville. Très bien avec un coin cuisine, un seul bémol et gros bémol le lit était bien trop mou à mon goût je n’ai donc pas bien dormi.On a visité le centre Tjibaou, très joli, mais un peu bref car une expo sur deux était fermée. C’était pas prévu mais on est finalement quand même allés à l’aquarium et c’était chouette. Nous voulions aller à l’île au Canard malheureusement il y a eu beaucoup de vent ces 4 derniers jours donc nous n’y sommes pas allés car il n’aurait pas été possible de faire du snorkeling la mer était trop agitée. La grève s’est finalement terminée le lundi. Nous aurions pu aller vers le sud deux jours, mais la motivation n’y était plus et la météo plutôt mitigée ont fait qu’on avait plus très envie de nous y rendre.
En résumé ce que nous avons préféré: Le parc des grandes fougères, la région de Sarraméa, la pointe nord, La balade dans la mangrove à la Foa, Lîle des Pins avec ses magnifiques plages et sa piscine naturelle, Ouvéa sa plage interminable, le pont du Mouli, le trou aux tortues, de belles rencontre avec les gens, l'ambiance décontractée à l'Anse Vata, la bonne nourriture.
Si il avait fait beau nous aurions probablement apprécié aussi la côte nord, mais sous la pluie ça altère quand même un peu la carte postale.....
Nos regrets: Ne pas avoir vu le sud, ne pas avoir pu faire la balade avec Antoine, ne pas avoir eu l'occasion de manger un bougna (ils ne le préparent pas pour deux, on aurait du en avoir un chez Dydyce le dernier soir mais comme on est parti avant....)
Nous n'avons pas aimé: La grève! Evidement qui nous a causé pas mal d'inquiétudes et qui a quand même modifié nos projets, les prix des activités, le service pas très pro de Air Calédonie. Et ce que nous ne pouvions pas contrôler: une météo un peu capricieuse, nous avons eu peux d'occasion de faire du snorkeling,15 jours de soleil (dont plusieurs avec du vent),5 jours de pluie et 5 jours mitigés sur un mois mais bon ça c'est une loterie.
Voilà j'espère que ce récit pourra vous aider à organiser votre voyage. Si vous avez des questions n'hésitez pas j'essaierai d'y répondre.
Tania
Les cataractes d'Iguazu... sous l'eau! English translation pending
Bonjour;
Je voulais partager avec vous une photo des Cataractes d'Iguazu reçu hier d'un ami argentin. Les cataractes sont actuellement interdites au public pour cause de très hautes eaux. En effet !
Septembre 2010 lorsque nous y étions. Vue prise du coté Brésilien. Regardez bien la passerelle ! Les gens minuscule en bas se promènent coté Argentin.

Et revoilà la passerelle !!! Photo pris coté Argentin.

Lorsqu'on se promène à Iguazu on ressent partout la force incroyable de la nature mais là !
Je voulais partager avec vous une photo des Cataractes d'Iguazu reçu hier d'un ami argentin. Les cataractes sont actuellement interdites au public pour cause de très hautes eaux. En effet !
Septembre 2010 lorsque nous y étions. Vue prise du coté Brésilien. Regardez bien la passerelle ! Les gens minuscule en bas se promènent coté Argentin.

Et revoilà la passerelle !!! Photo pris coté Argentin.

Lorsqu'on se promène à Iguazu on ressent partout la force incroyable de la nature mais là !
Togo: conseils sanitaires concrets English translation pending
Bonjour
je dois partir trois semaines au Togo. Je résiderai en permanence à Lomé.
Je souhaiterais avoir des conseils concrets, de la part de personnes ayant déjà séjourné dans cette ville, concernant les points suivants :
- quelle eau boire et où se la procurer ? - quelle nourriture manger et où se la procurer ? - quelles précautions en se lavant ? - quelles précautions pour dormir ? - quel équipement essentiel emporter ? - est-il possible de louer une moto pour un séjour de trois semaines et où ?
Une question plus spécifique : je vais partir avec l'association OSI orphelins sida international : si vous avez déjà été en mission au Togo par le biais de cette association, pouvez-vous me parler de votre expérience ?
Merci beaucoup par avance !
- quelle eau boire et où se la procurer ? - quelle nourriture manger et où se la procurer ? - quelles précautions en se lavant ? - quelles précautions pour dormir ? - quel équipement essentiel emporter ? - est-il possible de louer une moto pour un séjour de trois semaines et où ?
Une question plus spécifique : je vais partir avec l'association OSI orphelins sida international : si vous avez déjà été en mission au Togo par le biais de cette association, pouvez-vous me parler de votre expérience ?
Merci beaucoup par avance !
Pour un premier voyage à Madagascar, choisir Mahambo ou Fianarantsoa? English translation pending
bonjour
je pars à Madagascar pour la 1ère fois, en octobre ou novembre pour 2 semaines. Je séjournerai peut-être à Mahambo et on me parle de l'hôtel Jacaranda. Quelqun connait-il cet endroit?
Je voudrais aussi avoir votre avis sur les fond marins: cela vaut-il le coup d'apporter masque et tuba? à Mahambo ou ailleurs?
Normalement, je serai pour 2 semaines soit à Mahambo, soit à Sahambava (à côté de Fianarantsoa). Savez vous s'il y a de belles visites à effectuer dans ces 2 coins là et aussi des parcs à visiter?
merci pour toutes les infos que vous pourrez me donner.
à vous lire
Ariane
Galère avec Marao Madatouring et Aurélien (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Actuellement à Madagascar avec MARAO et Aurélien nous n'avons depuis notre arrivée le 2/06/13 que des problèmes. Le circuit était établi et validé avec Aurélien depuis février et un accompte versé. Le solde a été payé à notre arrivée au moment de la signature du contrat. Le circuit était très précis, jour par jour avec les visites et les excusions prévues.
Aurélien devait venir nous chercher à l'aéroport. A notre arrivée, personne ! Nous avons du prendre un taxi pour rejoindre l'hotel à minuit !
Ensuite nous devions avoir un minibus personnel pour faire Tananarive à Ste Marie. En réalité nous avons eu un minibus jusqu'à Foulpointe puis ensuite nous avons du prendre le bus local pour aller jusqu'à l'embarquadère et nous avons du payer un supplément (100 000 Ar) au minibus personnel pour faire 30km autour de Foulpointe pour visiter.
Sur Ste Marie nous devions partir au bout de 2 jours pour rejoindre Mananara en 4x4. Le bureau de MARAO n'a pas réservé le 4x4 et nous avons du rester un 3ième jour sur Ste Marie et perdre un jour de visite à Mananara pour récupérer leur erreur. Nous n'avons pas pu visiter le parc alors que nous avons fait 2 jours de piste très dure en 4x4 pour cela. Arrivée à Maroantsetra l'hotel (très bien) ne nous attendait pas pour le diner, nous sommes arrivés à 21h après plus de 12 heures de piste très difficile. Personne ne les avait prévenus ! Nous n'avons pas pu manger le soir. Pour le transfert entre Maroantsetra et Sambava nous avons pris l'avion, notre guide devait venir avec nous, mais son billet n'était pas payé et le bureau Marao ne lui avait pas transféré l'argent pour l'acheter, ni pour la suite du voyage. Nous avons failli rater l'avion à force d'attendre le transfert d'argent !
Un jour nous sommes arrivé "au bout du monde" dans un petit village où normalement un hotel correct était réservé, en réalité le bureau qui s'occupe de la réservation avait réservé un hotel à 5h de piste de l'endroit prévu ! Nous avons du dormir dans un hotel malgache (cases sans aucun confort ni eau ni électricté). Pour le repas il a fallu aller acheter dans une petite épicerie une boite de sardine et des pates puis trouver quelqu'un dans le village pour nous les faire cuire. Heureusement que notre guide est débrouillard.
D'une manière générale, MARAO gère trés mal l'argent avec ses guides. Tous les jours nous perdons beaucoup de temps à attendre que les fonds soient versés avant de partir, ce qui fait que nous perdons tous les jours une partie de la journée. Le pire pour l'instant est arrivé à Diégo où nous attendons depuis 2 jours le bon vouloir de MARAO pour le versement d'argent, le guide n'en a plus et nous sommes coincé à l'hotel nous ne pouvons plus continuer notre voyage ! j'ai déjà du avancer près de 300 000 Ar environ 110€ (essence + entrées des parcs + guides + restaurant +....) pour ne pas perdre la journée d'hier alors que nous avons tout payé à notre arrivée pour être tranquilles. Surtout ne passer pas par l'agence MARAO ils sont incapables de gérer correctement un voyage. De plus Aurélien n'est jamais joignable et c'est lui qui décide ou non d'envoyer l'argent.
Ce voyage est une véritable galère et notre pauvre guide ne sait plus quoi faire car il est dépendant du bureau de l'agence. Il est de plus en plus stressé quand il est obligé de venir nous dire qu'il faut attendre, que nous allons encore predre du temps car il n'a plus d'argent pour continuer.
Eviter à tout prix MARAO si vous voulez voyager correctement à Madagascar. Aurélien avait peut être une bonne réputation avant, mais de plus en plus celle-ci change quand on parle autour de nous. Ses guides le quittent les uns après les autres et il n'est jamais joignable.
Eviter à tout prix MARAO si vous voulez voyager correctement à Madagascar. Aurélien avait peut être une bonne réputation avant, mais de plus en plus celle-ci change quand on parle autour de nous. Ses guides le quittent les uns après les autres et il n'est jamais joignable.
Que recherchez-vous dans le voyage? English translation pending
Bonsoir 😇,
Le sujet a peut-être déjà été évoqué, si c'est le cas je m'en excuse de suite ! J'aimerais savoir ce que chacun recherche a travers un voyage ? Le paysage, l'oubli du quotidien et de la routine, les rencontres bouleversantes, une remise en question ou encore une affirmation de soi ?
Pour ma part, j'ai jamais eu l'occasion de réaliser de voyages, seul ou bien même a deux. J'ai seulement un peu plus de 20 ans et encore prisonnier du système scolaire... Cela dit, le voyage est mon unique raison de vivre. On est d'accord, je suis jeune, cependant je sais ce pourquoi je suis fait, ce qui me rattache a la Terre, je suis fixé et personne ne changera ca. Je suis plus que déterminé a accomplir ce rêve qui embellit mes journée aux allures moroses, quitte a faire des sacrifices. Du coté de l'esprit, je suis quelqu'un qui ne demande qu'a découvrir et a apprendre malgré un manque cruel d'estime de ma personne. Inexorablement sensible je suis, et plus particulièrement aux petites choses qui peuvent paraitre anodines pour certains. De cette sensibilité j'essaye de ressentir des choses que beaucoup nient (malheureusement volontairement pour beaucoup de gens). Un exemple simple, vous me placez dans un cadre simple exempt de matériels (téléphone, pc, télé, voitures etc...), seul au beau milieu de la Nature et je suis un homme comblé, un homme touché. Cette sensation d'être rien au milieu de nulle part et pourtant de ressentir tant de choses. J'espère que mes mots évoquent quelque chose pour vous, qui me lisez. J'ai tant a apprendre des autres ... je me sens mal dans mon environnement actuel, bouffé par le pouvoir, l'image et l'étiquette que l'on veut nous coller sur le front, un monde instable, un monde fragile qui ne cesse de perdre les valeurs les plus importantes que la vie nous a inculquer, un monde a part, pas celui dans lequel je souhaite vivre. J'étouffe et j'ai soif de découverte, tant au niveau paysages pour régaler mes yeux qu'au niveau des civilisations oubliées pour enrichir mon esprit et profiter de ce que je considère comme étant la vie, la vraie. Croiser un enfant qui vous lâche un regard émerveillé et un sourire venant tout droit du cœur parce que vous lui avez donné un stylo, c'est fort, touchant, profondément touchant. Le respect, l'entraide, le savoir-vivre, la débrouille, l'amour sincère, l'amitié durable, tant de choses que j'aimerais toucher du doigt en rencontrant ces personnes isolées du reste du monde. Cette Terre, cette merveilleuse planète ne cessera jamais de m'époustoufler, j'y suis attaché depuis mon premier jour et j'y resterais jusqu'à mon dernier.
Je suis confus de vous avoir écrit un pavé mais plus j'écrivais, plus j'avais envie de vous faire partager ce que j'ai sur le cœur. J'aimerais qu'a votre tour, vous me fassiez part de vos impressions si vécu il y a, ou bien tout comme moi, de vos envies et de vos rêves (sans pour autant vous sentir obliger de m'écrire un roman 😛).
Bonne nuit, profitez 🙂.
Le sujet a peut-être déjà été évoqué, si c'est le cas je m'en excuse de suite ! J'aimerais savoir ce que chacun recherche a travers un voyage ? Le paysage, l'oubli du quotidien et de la routine, les rencontres bouleversantes, une remise en question ou encore une affirmation de soi ?
Pour ma part, j'ai jamais eu l'occasion de réaliser de voyages, seul ou bien même a deux. J'ai seulement un peu plus de 20 ans et encore prisonnier du système scolaire... Cela dit, le voyage est mon unique raison de vivre. On est d'accord, je suis jeune, cependant je sais ce pourquoi je suis fait, ce qui me rattache a la Terre, je suis fixé et personne ne changera ca. Je suis plus que déterminé a accomplir ce rêve qui embellit mes journée aux allures moroses, quitte a faire des sacrifices. Du coté de l'esprit, je suis quelqu'un qui ne demande qu'a découvrir et a apprendre malgré un manque cruel d'estime de ma personne. Inexorablement sensible je suis, et plus particulièrement aux petites choses qui peuvent paraitre anodines pour certains. De cette sensibilité j'essaye de ressentir des choses que beaucoup nient (malheureusement volontairement pour beaucoup de gens). Un exemple simple, vous me placez dans un cadre simple exempt de matériels (téléphone, pc, télé, voitures etc...), seul au beau milieu de la Nature et je suis un homme comblé, un homme touché. Cette sensation d'être rien au milieu de nulle part et pourtant de ressentir tant de choses. J'espère que mes mots évoquent quelque chose pour vous, qui me lisez. J'ai tant a apprendre des autres ... je me sens mal dans mon environnement actuel, bouffé par le pouvoir, l'image et l'étiquette que l'on veut nous coller sur le front, un monde instable, un monde fragile qui ne cesse de perdre les valeurs les plus importantes que la vie nous a inculquer, un monde a part, pas celui dans lequel je souhaite vivre. J'étouffe et j'ai soif de découverte, tant au niveau paysages pour régaler mes yeux qu'au niveau des civilisations oubliées pour enrichir mon esprit et profiter de ce que je considère comme étant la vie, la vraie. Croiser un enfant qui vous lâche un regard émerveillé et un sourire venant tout droit du cœur parce que vous lui avez donné un stylo, c'est fort, touchant, profondément touchant. Le respect, l'entraide, le savoir-vivre, la débrouille, l'amour sincère, l'amitié durable, tant de choses que j'aimerais toucher du doigt en rencontrant ces personnes isolées du reste du monde. Cette Terre, cette merveilleuse planète ne cessera jamais de m'époustoufler, j'y suis attaché depuis mon premier jour et j'y resterais jusqu'à mon dernier.
Je suis confus de vous avoir écrit un pavé mais plus j'écrivais, plus j'avais envie de vous faire partager ce que j'ai sur le cœur. J'aimerais qu'a votre tour, vous me fassiez part de vos impressions si vécu il y a, ou bien tout comme moi, de vos envies et de vos rêves (sans pour autant vous sentir obliger de m'écrire un roman 😛).
Bonne nuit, profitez 🙂.
Mer d'émeraude versus Nosy Tanikely? (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Nous serions sur Diego cet été et aimerions savoir si aller jusqu'à la mer d'émeraude est intéressant.
Est-ce que c'est comparable à l'excursion vers Nosy Tanykely à Nosy be ?
Je précise que nous ne pratiquons ni Kite ni Windsurf.
D'autant plus que certaines personnes qui voyagent avec nous ont du mal à supporter trop de houle. Est-ce difficile le retour en fin de journée ?
Merci pour vos info.
Nous serions sur Diego cet été et aimerions savoir si aller jusqu'à la mer d'émeraude est intéressant.
Est-ce que c'est comparable à l'excursion vers Nosy Tanykely à Nosy be ?
Je précise que nous ne pratiquons ni Kite ni Windsurf.
D'autant plus que certaines personnes qui voyagent avec nous ont du mal à supporter trop de houle. Est-ce difficile le retour en fin de journée ?
Merci pour vos info.
Thaïlande en novembre 2013 et réservation d'hôtels English translation pending
Bonjour,
Mes billets sont bookés pour novembre pour la thailande. J'ai une petite idée de l'itinéraire que je souhaite faire... Cependant, mi novembre ne me semble pas être encore la haute saison d'après les posts de ce forum, pourtant sur booking.com je vois qu'une partie des hôtels commencent déjà à être réservé et il reste peu de chambre... Il est vrai que tous les hotels ne figurent pas dans ce site mais dois je réserver avant ou pas? (6 mois à l'avance ????!!!).
J'ai vu des hotels de luxe déjà complets à mes dates, bien que je ne l'ai privilégie pas, je suis étonnée qu'à -6mois, les hotels affichent complets ou presques complets.
Merci!
Mes billets sont bookés pour novembre pour la thailande. J'ai une petite idée de l'itinéraire que je souhaite faire... Cependant, mi novembre ne me semble pas être encore la haute saison d'après les posts de ce forum, pourtant sur booking.com je vois qu'une partie des hôtels commencent déjà à être réservé et il reste peu de chambre... Il est vrai que tous les hotels ne figurent pas dans ce site mais dois je réserver avant ou pas? (6 mois à l'avance ????!!!).
J'ai vu des hotels de luxe déjà complets à mes dates, bien que je ne l'ai privilégie pas, je suis étonnée qu'à -6mois, les hotels affichent complets ou presques complets.
Merci!
Organisation d'un voyage au Vietnam en janvier/février English translation pending
bonjour à tous
nous comptons partir au vietnam l'an prochain en janvier-fevrier départ de france pour bangkok (5 jours environ) et après vers saigon ou l'inverse. nous envisageons d'aller vers da nang et hoi an, de descendre vers l'île de phu quoc et remonter vers saigon en 3 semaines environ. l'ordre peut changer. seul imperatif être à saigon le 29 janvier pour retrouver des amis pour 3-4 jours. je fais appel à vous tous pour m'aider.
nous comptons partir au vietnam l'an prochain en janvier-fevrier départ de france pour bangkok (5 jours environ) et après vers saigon ou l'inverse. nous envisageons d'aller vers da nang et hoi an, de descendre vers l'île de phu quoc et remonter vers saigon en 3 semaines environ. l'ordre peut changer. seul imperatif être à saigon le 29 janvier pour retrouver des amis pour 3-4 jours. je fais appel à vous tous pour m'aider.
Voyage de noces et nage avec les dauphins: Maldives, Seychelles ou Maurice? English translation pending
Bonjour,
Nous venons de nous marier et nous souhaiterions partir en voyage de noces soit pendant les vacances de la Toussaint, soit pendant les vacances de Noël. Nous hésitons entre trois destinations : Les Maldives, les Seychelles ou Maurice ? Ou autre si vous avez des suggestions ?
Mon mari a un rêve qu'il souhaiterait réaliser durant ce séjour : nager avec les dauphins. Pour ma part j'aimerais allier cocooning (détente, massage, ...) et découvertes. De plus, nous pratiquons la plongée et aimons les sports nautiques. Nous avons déjà pu visiter la Guadeloupe, et aimerions un endroit qui ne lui ressemble pas trop.
Avec tous ces détails que nous conseillez-vous? (Budget par personne : 3000€)
Merci par avance
Les jeunes mariés
Nous venons de nous marier et nous souhaiterions partir en voyage de noces soit pendant les vacances de la Toussaint, soit pendant les vacances de Noël. Nous hésitons entre trois destinations : Les Maldives, les Seychelles ou Maurice ? Ou autre si vous avez des suggestions ?
Mon mari a un rêve qu'il souhaiterait réaliser durant ce séjour : nager avec les dauphins. Pour ma part j'aimerais allier cocooning (détente, massage, ...) et découvertes. De plus, nous pratiquons la plongée et aimons les sports nautiques. Nous avons déjà pu visiter la Guadeloupe, et aimerions un endroit qui ne lui ressemble pas trop.
Avec tous ces détails que nous conseillez-vous? (Budget par personne : 3000€)
Merci par avance
Les jeunes mariés
Votre avis sur la Malaisie avec un enfant de 4 ans? English translation pending
Bonjour,
nous partons dans 5 semaines en malaisie pour 4 bonnes semaines de 15 juillet au 15 aout et je commence comme chaque année (un peu tardivement) ma road map ! (pour l'instant je pense à KL - malacca-singapour- perhentians besar - iles kapas - taman negara - cameron highlands)
petite précision : nous avons dans le passé découvert le vietnam, l'inde, le mali...et depuis que notre fils est né : Bali + nusa penida en 1 mois et l'an passé Thailande (de chian mai à ko tao).Notre fils a désormais 4 ans. Nous sommes tous les 2 plongeurs (N4 et N2) et autrement on aime les visites de ville ou nature...bref tout ce qu"on peut découvrir de nouveaux et beaux dans le respect des locaux pour sur donc sans trop de touriste mal élevés ! et du rythme de notre loulou (enfin on essaie !!) ; pour les guesthouses, propres et juste assez spacieux pour déplier la toile de tente de notre fils (qui transporte ainsi son univers).
Pour préparer la malaisie , je lis les blogs...et j'avoue que je n'arrive pas à y voir clair je suis perdue alors je vous livre en vrac des questions : - doit on aller sur bornéo en plus de la peninsule : j'ai peur qu'on visite mal la peninsule et qu'on explose le budget en ajoutant des vols (max 3000€ sur place pour 3 tout compris , plongées incluses) - quelles iles pour la plongée sans se retrouver 20 plongeurs autour d'1 même tortue ? et sans dépenser une fortune pour 1 semaine - la dengue semble etre en croissance, la moustiquaire est elle vraiment obligatoire ? ou/et la clim ? (trop de bruit la nuit et peu respectueux de l'environnement) - singapour est il à voir (en plus de kuala lumpur) - les destinations de cameron highlands et taman negara sont elles faisables avec un enfant de 4 ans ? (visiter munduk ou sidemen à Bali , rester à nusa pénida dans un club de plongée et se deplacer en scooter (tellement il n'y a pas de touristes), nous avons adoré par contre avec la pluie nous avons du renoncer à faire un trek de 3 jours à chiang mai ) - ce sera la période du ramadan : est ce vraiment au ralenti et donc plus difficile de se loger ? - certains avis négatifs me font également m'interroger sur la pertinence de notre destination par rapport à ce qu'on a déjà visité plus tôt . - les petites guesthouse (avec petite piscine ) existent ?
bref désolée pour la longueur mais si vous pouvez m'aider à y voir plus clair...merci beaucoup par avance.
bonne nuit. Magali
nous partons dans 5 semaines en malaisie pour 4 bonnes semaines de 15 juillet au 15 aout et je commence comme chaque année (un peu tardivement) ma road map ! (pour l'instant je pense à KL - malacca-singapour- perhentians besar - iles kapas - taman negara - cameron highlands)
petite précision : nous avons dans le passé découvert le vietnam, l'inde, le mali...et depuis que notre fils est né : Bali + nusa penida en 1 mois et l'an passé Thailande (de chian mai à ko tao).Notre fils a désormais 4 ans. Nous sommes tous les 2 plongeurs (N4 et N2) et autrement on aime les visites de ville ou nature...bref tout ce qu"on peut découvrir de nouveaux et beaux dans le respect des locaux pour sur donc sans trop de touriste mal élevés ! et du rythme de notre loulou (enfin on essaie !!) ; pour les guesthouses, propres et juste assez spacieux pour déplier la toile de tente de notre fils (qui transporte ainsi son univers).
Pour préparer la malaisie , je lis les blogs...et j'avoue que je n'arrive pas à y voir clair je suis perdue alors je vous livre en vrac des questions : - doit on aller sur bornéo en plus de la peninsule : j'ai peur qu'on visite mal la peninsule et qu'on explose le budget en ajoutant des vols (max 3000€ sur place pour 3 tout compris , plongées incluses) - quelles iles pour la plongée sans se retrouver 20 plongeurs autour d'1 même tortue ? et sans dépenser une fortune pour 1 semaine - la dengue semble etre en croissance, la moustiquaire est elle vraiment obligatoire ? ou/et la clim ? (trop de bruit la nuit et peu respectueux de l'environnement) - singapour est il à voir (en plus de kuala lumpur) - les destinations de cameron highlands et taman negara sont elles faisables avec un enfant de 4 ans ? (visiter munduk ou sidemen à Bali , rester à nusa pénida dans un club de plongée et se deplacer en scooter (tellement il n'y a pas de touristes), nous avons adoré par contre avec la pluie nous avons du renoncer à faire un trek de 3 jours à chiang mai ) - ce sera la période du ramadan : est ce vraiment au ralenti et donc plus difficile de se loger ? - certains avis négatifs me font également m'interroger sur la pertinence de notre destination par rapport à ce qu'on a déjà visité plus tôt . - les petites guesthouse (avec petite piscine ) existent ?
bref désolée pour la longueur mais si vous pouvez m'aider à y voir plus clair...merci beaucoup par avance.
bonne nuit. Magali
Itinéraire de cinq semqaines en Nouvelle-Calédonie en 2014 English translation pending
Bonjour tout le monde ,
Je prépare " à bloc" notre prochain voyage au Caillou, qu'on va s'offrir pour mes 50 ans et nos 30 ans de mariage et j'aimerais bien votre avis sur celui-ci ( le voyage, pas le mariage ! ) . De plus, j'ai 2-3 p'tites questions additionnelles, donc le post sera fatalement long, désolée. 😉 (Merci d'avance à Ilederêve et Caroletdavid s'ils veulent bien me donner leurs avis et suggestions, je suis preneuse - quant à Moomin, bé on se verra dans pas long 😛)
En gros : Le voyage est prévu du 29.03 au 2.05, soit 5 semaines, avec un stop de 3 jours à Sydney pour visiter cette ville qui nous intéresse aussi. Donc nous arriverons à Nouméa le jeudi 03.04 et je pensais prendre une chambre à l'hôtel Le Lagon pour 3 nuits. Ces 3 premiers jours à Nouméa nous permettront de visiter la ville, de s'imprégner des couleurs, des odeurs, de visiter l'aquarium et le Centre Culturel Tjibaou (incontournables pour nous) et autres découvertes. A l'arrivée à Nouméa, je prévois en outre de louer une voiture de type B (Kil. illimité et ass.-risque chez Point-Rouge (ou Loca Choc si ca existe toujours ?) Pour une semaine de road-trip. A partir du dimanche 6.04 jusqu'au 12.04, nous partons " en brousse" avec ( plus ou moins) l'itinéraire suivant: Jour 1 - Nouméa - Boulouparis : 77 Km- Voir le "bonhomme", distillerie de niaouli, Caférie et escapade à l'ilot Ténia. Pas encore d'idée de logement (ou alors pousser peut-être jusqu'à Farino ou La Foa... à voir) Jour 2 Boulouparis- Koné- 193 KM Logement à Hôtel Colibri Jour 3: Koné - Poum - 156 km Nuit en bungalow au Malabou Jour 4 : Poum - Poindimié 246 km Accueil en Tribu chez les Lindéraliques. On m'a donné un tuyau "Chez Dydyme Kouné we Foinbanon". Il paraît que l'accueil et le gite sont super-sympas. Jour 5 :Poindimié - Sarraméa (avec un crochet par Ponérihouen pour la caférie) Sarraméa - 163 km Logement à l'hôtel Evasion 130 Jour 6 Sarraméa - Nouméa- 124 KM Rendre la bagnole et retour à l'hôtel Le Lagon
12.04.- Transfert en avion vers Lifou- Hébergement au Drehu Village - Voiture de location. 19.04- Lifou- Nouméa - vol de transfert vers Maré - Voiture de location prévue . Hébergement en Tribu chez les Luengoni * Chez Bella" Patel. 17.04 Toujours à Lifou, mais au Gîte Seday ( si possible la paillotte sur le rocher) 19.04 - Maré - Nouméa - vol de transfert vers Ouvéa Hébergement à l'hôtel "Paradis" pour 2 nuits, puis transfert "chez Dydyce" , une accueil en Tribu qui semble très chouette. 25.04 - Ouvéa- Nouméa- Kunié IDP- hébergement au Gite Nataïwatch. 29.04 - Retour à Nouméa- Hôtel le Lagon 30.04 - 12h50- Vol de retour via Sydney et Dubaï
On prévoit un budget d'environ 20 - 25'000 euros (tout compris) pour 2 personnes. On ne veut pas faire de grosses folies mais on veut pouvoir se faire plaisir... Voilà (à peu près) mon programme... Jouable? pas jouable? Merci par avance de vos trucs et astuces...🙂
Passons aux questions: 1) En partant en avril, on va malheureusement louper la période où les baleines à bosses viennent mettre bas du côté de Prony. Mais y a-t'il des chances que nous puissions croiser des requins-baleines à quelque part durant notre séjour? On est bien conscients que ce sont des animaux libres et sauvages, mais y a-t'il néanmoins des secteurs où nous aurions plus de chance de les apercevoir que d'autres ???
2) En 2014, nous avons appris qu'il va y avoir les élections provinciales et aussi un (ou plusieurs...) référendum pour l'Indépendance de la Nouvelle- Calédonie. Sachant que le mois dernier il y a eu des grèves et des manifestations contre " La Vie chère" ( que je comprends tout à fait, d'ailleurs...) pendant quinze jours, je voudrais savoir si, en arrivant au mois d'avril, on ne risque pas de se retrouver dans une "poudrière". Il me semble que les élections ont lieu en mai, mais merci de me le confirmer.
3) les allers-retours en avion entre Nouméa et les 3 Loyautés me gavent un peu, même si le trajet est relativement court. N'y a-t'il vraiment aucune possibilité de rallier les îles les unes avec les autres avec un bateau directement ???
4) Et si, vous connaissez une "station" où on pourrait passer la nuit et côtoyer des stockmen ou comment partager "un coup d'pêche" au crabe avec des broussards sympas (en éclusant une ou deux "Number One après coup..), je prends volontiers note...
Merci encore de m'avoir lue et j'attends avec plaisir vos commentaires, bonnes adresses ou astuces diverses. Dans l'intervalle, je vais me replonger dans " La Brousse en Folie" 😛
Cordiales salutations et tata ! Corine
Je prépare " à bloc" notre prochain voyage au Caillou, qu'on va s'offrir pour mes 50 ans et nos 30 ans de mariage et j'aimerais bien votre avis sur celui-ci ( le voyage, pas le mariage ! ) . De plus, j'ai 2-3 p'tites questions additionnelles, donc le post sera fatalement long, désolée. 😉 (Merci d'avance à Ilederêve et Caroletdavid s'ils veulent bien me donner leurs avis et suggestions, je suis preneuse - quant à Moomin, bé on se verra dans pas long 😛)
En gros : Le voyage est prévu du 29.03 au 2.05, soit 5 semaines, avec un stop de 3 jours à Sydney pour visiter cette ville qui nous intéresse aussi. Donc nous arriverons à Nouméa le jeudi 03.04 et je pensais prendre une chambre à l'hôtel Le Lagon pour 3 nuits. Ces 3 premiers jours à Nouméa nous permettront de visiter la ville, de s'imprégner des couleurs, des odeurs, de visiter l'aquarium et le Centre Culturel Tjibaou (incontournables pour nous) et autres découvertes. A l'arrivée à Nouméa, je prévois en outre de louer une voiture de type B (Kil. illimité et ass.-risque chez Point-Rouge (ou Loca Choc si ca existe toujours ?) Pour une semaine de road-trip. A partir du dimanche 6.04 jusqu'au 12.04, nous partons " en brousse" avec ( plus ou moins) l'itinéraire suivant: Jour 1 - Nouméa - Boulouparis : 77 Km- Voir le "bonhomme", distillerie de niaouli, Caférie et escapade à l'ilot Ténia. Pas encore d'idée de logement (ou alors pousser peut-être jusqu'à Farino ou La Foa... à voir) Jour 2 Boulouparis- Koné- 193 KM Logement à Hôtel Colibri Jour 3: Koné - Poum - 156 km Nuit en bungalow au Malabou Jour 4 : Poum - Poindimié 246 km Accueil en Tribu chez les Lindéraliques. On m'a donné un tuyau "Chez Dydyme Kouné we Foinbanon". Il paraît que l'accueil et le gite sont super-sympas. Jour 5 :Poindimié - Sarraméa (avec un crochet par Ponérihouen pour la caférie) Sarraméa - 163 km Logement à l'hôtel Evasion 130 Jour 6 Sarraméa - Nouméa- 124 KM Rendre la bagnole et retour à l'hôtel Le Lagon
12.04.- Transfert en avion vers Lifou- Hébergement au Drehu Village - Voiture de location. 19.04- Lifou- Nouméa - vol de transfert vers Maré - Voiture de location prévue . Hébergement en Tribu chez les Luengoni * Chez Bella" Patel. 17.04 Toujours à Lifou, mais au Gîte Seday ( si possible la paillotte sur le rocher) 19.04 - Maré - Nouméa - vol de transfert vers Ouvéa Hébergement à l'hôtel "Paradis" pour 2 nuits, puis transfert "chez Dydyce" , une accueil en Tribu qui semble très chouette. 25.04 - Ouvéa- Nouméa- Kunié IDP- hébergement au Gite Nataïwatch. 29.04 - Retour à Nouméa- Hôtel le Lagon 30.04 - 12h50- Vol de retour via Sydney et Dubaï
On prévoit un budget d'environ 20 - 25'000 euros (tout compris) pour 2 personnes. On ne veut pas faire de grosses folies mais on veut pouvoir se faire plaisir... Voilà (à peu près) mon programme... Jouable? pas jouable? Merci par avance de vos trucs et astuces...🙂
Passons aux questions: 1) En partant en avril, on va malheureusement louper la période où les baleines à bosses viennent mettre bas du côté de Prony. Mais y a-t'il des chances que nous puissions croiser des requins-baleines à quelque part durant notre séjour? On est bien conscients que ce sont des animaux libres et sauvages, mais y a-t'il néanmoins des secteurs où nous aurions plus de chance de les apercevoir que d'autres ???
2) En 2014, nous avons appris qu'il va y avoir les élections provinciales et aussi un (ou plusieurs...) référendum pour l'Indépendance de la Nouvelle- Calédonie. Sachant que le mois dernier il y a eu des grèves et des manifestations contre " La Vie chère" ( que je comprends tout à fait, d'ailleurs...) pendant quinze jours, je voudrais savoir si, en arrivant au mois d'avril, on ne risque pas de se retrouver dans une "poudrière". Il me semble que les élections ont lieu en mai, mais merci de me le confirmer.
3) les allers-retours en avion entre Nouméa et les 3 Loyautés me gavent un peu, même si le trajet est relativement court. N'y a-t'il vraiment aucune possibilité de rallier les îles les unes avec les autres avec un bateau directement ???
4) Et si, vous connaissez une "station" où on pourrait passer la nuit et côtoyer des stockmen ou comment partager "un coup d'pêche" au crabe avec des broussards sympas (en éclusant une ou deux "Number One après coup..), je prends volontiers note...
Merci encore de m'avoir lue et j'attends avec plaisir vos commentaires, bonnes adresses ou astuces diverses. Dans l'intervalle, je vais me replonger dans " La Brousse en Folie" 😛
Cordiales salutations et tata ! Corine
Faire le tour de l'Afrique en stop sans argent, début au Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en fin de semaine prochaine pour un voyage en mode sac à dos, trek et stop. Pour une durée d'un an. je partirai avec peu ou prou sans argent. Juste de quoi me payer à manger. Je dors sous une tente de manière régulière depuis 3 ans (mais dans les pays européen). Je voyage avec très peu d'affaire, mon sac à dos doit peser 6kg sans eau ni nourriture. Mon aspect n'est pas celui d'un touriste aisé.
Ma question est simple, j'aimerai découvrir l'afrique.
Je commence par le maroc avec deux mois de trek dans le haut atlas.
Ensuite, j'aimerai faire le tour de l'afrique ou du moins découvrir les plus beaux pays (et traverser certain en stop de manière rapide).
Je pense descendre sur la mauritanie mais après je ne sais pas par où aller. Avez des conseils un itineraire "sur".
Ma 2eme question concerne les visas : que faire si l'on ne m'autorise pas l'entrée dans un pays. Comme je voyage en sac à dos et je suis habitué à la montagne et aux chemins de traverses, passer outre est ce possible?
3eme question : le carnet de vaccination. je n'en ai pas, et je n'en ai jamais eu. Peux on me refuser l'entrée d'un pays pour cela (je serais à pied) et je reviens au point 2, les chemins de traverses sont ils possibles.
merci bien.
Je pars en fin de semaine prochaine pour un voyage en mode sac à dos, trek et stop. Pour une durée d'un an. je partirai avec peu ou prou sans argent. Juste de quoi me payer à manger. Je dors sous une tente de manière régulière depuis 3 ans (mais dans les pays européen). Je voyage avec très peu d'affaire, mon sac à dos doit peser 6kg sans eau ni nourriture. Mon aspect n'est pas celui d'un touriste aisé.
Ma question est simple, j'aimerai découvrir l'afrique.
Je commence par le maroc avec deux mois de trek dans le haut atlas.
Ensuite, j'aimerai faire le tour de l'afrique ou du moins découvrir les plus beaux pays (et traverser certain en stop de manière rapide).
Je pense descendre sur la mauritanie mais après je ne sais pas par où aller. Avez des conseils un itineraire "sur".
Ma 2eme question concerne les visas : que faire si l'on ne m'autorise pas l'entrée dans un pays. Comme je voyage en sac à dos et je suis habitué à la montagne et aux chemins de traverses, passer outre est ce possible?
3eme question : le carnet de vaccination. je n'en ai pas, et je n'en ai jamais eu. Peux on me refuser l'entrée d'un pays pour cela (je serais à pied) et je reviens au point 2, les chemins de traverses sont ils possibles.
merci bien.
Discussion autour du thème "Animaux du monde en liberté" English translation pending
🙂Voilà c'est ici pour blablater et je vois dèjà la première question arriver "Mais les animaux terrestres (vaches , elephants , etc ..) qui sont dans des parcs, fermes ou des zoos ils ne sont pas en liberté car ils sont enfermés , ça peut aller ?
Je réponds oui du moment que l'on ne voit pas de grillages , barbelés , enclos , barrières, etc......!!
Je réponds oui du moment que l'on ne voit pas de grillages , barbelés , enclos , barrières, etc......!!
L'île Maurice en septembre English translation pending
Bonjour à tous, je viens de m'inscrire sur ce forum. Je suis une passionnée de voyages et j'ai trouvé ce site très intéressant. Dans trois mois je vais partir pour un voyage de 15 jours à l'île maurice. J'attends ce voyage avec grande impatience. J'aimerais que vous me fassiez partager vos expériences, vos découvertes, vos avis quant à cette magnifique destination. J'ai entendu dire que septembre n'est pas la meilleure période pour y aller mais c'était ma meilleure possibilité par rapport à ma profession. J'attends vos commentaires, pensez à moi. Bisous 🙂
Madagascar - Côte Ouest / Sud English translation pending
Bonjour à tous ,
j'envisage de partir à Mada pour le mois de juillet - 3 semaines pour mon voyage de noce avec ma femme.
Itinéraire prévu: Tana - Antsirabé - Miandrivazo pour la descente du fleuve tsiribihina en 3 jours - Belo sur mer - Morondava - Andavadoaka - Salary
C'est la première fois que je pars à Madagascar mais je ne veut pas prendre de risque, je souhaiterais savoir: -Si cette itinéraire vous semble réaliste et réalisable en 3 semaines. -Si vous avez des conseils à me donner (à ne pas rater, faire , ne pas faire ..) - Y'a til des risques sur cette côte avec les éléctions à venir -Medicaments -Y'a il des choses à apporter pour les enfants
Et échanger ensemble si vous avez des contact à me communiquer ou expériences
voila je vous remercie d'avance Velouma c'est ce qu'ont dis là-bas
Chris
C'est la première fois que je pars à Madagascar mais je ne veut pas prendre de risque, je souhaiterais savoir: -Si cette itinéraire vous semble réaliste et réalisable en 3 semaines. -Si vous avez des conseils à me donner (à ne pas rater, faire , ne pas faire ..) - Y'a til des risques sur cette côte avec les éléctions à venir -Medicaments -Y'a il des choses à apporter pour les enfants
Et échanger ensemble si vous avez des contact à me communiquer ou expériences
voila je vous remercie d'avance Velouma c'est ce qu'ont dis là-bas
Chris
Aller au Burkina Faso via le Sénégal et la Guinée English translation pending
Puisque le chemin classique via Gogui/Nioro en Mauritanie/Mali est encore hasardeux pour aller au Burkina j'envisage d'y aller via le Sénégal et la Guinée, est ce que vous pourriez me conseillée sur la route à emprunter?
Voyage de huit jours au Kerala (février 2013) English translation pending
Ayant pas mal consulté VF pour avoir des adresses et bons conseils, à mon tour je communique un compte-rendu détaillé de notre séjour au Kerala.
NOTRE VOYAGE AU KERALA…
Préparation du voyage : Nous sommes 3 personnes et nous n’avons réservé aucun hôtel pour ce tour. Nous partons avec le guide du routard, édition 2006 ( !!!) en poche et quelques adresses de VF et Tripadvisor. Pour deux d’entre nous, c’est le troisième voyage en Inde… et la troisième personne est une habituée du pays(mais pas du Kérala).
Déroulement du voyage :4 jours à Goa/ 9 jours dans le Kérala (visites)/ 5 jours à Goa (plages). Pour visiter le Kerala, nous avons pris contact avec une agence pour louer une voiture avec chauffeur. Nous devons rencontrer celui-ci à Cochin. Nous prévoyons 8 jours pour Munnar/ Thekkady (Periyar)/Allepey + Houseboat/Cochin.
Notre état d’esprit : prendre le temps de sentir, toucher et goûter cette partie de l’Inde que nous ne connaissons pas. Ne pas planifier et survoler , mais plutôt se laisser-aller au gré de nos envies… et laisser une place à l’imprévu !
Les hôtels et restos sont répertoriés en fin de récit.
Lundi 25 février 2013 : COCHIN 11h : arrivée à Cochin. Nous prenons un taxi prépayé (101Rs) pour nous rendre à la Dream catcher guesthouse.Les autres hotels repérés sont complets. Déjeuner au Febina (à côté de la guesthouse), un resto-fastfood typique indien très bon ! Sur les conseils du propriétaire, nous partons voir une exposition de « one million of flowers » (20Rs/pers) … en gros, ça ressemble à nos magasins de fleurs, mais les indiens ont l’air d’adorer ! Puis ballade à Fort Cochin, dans le coin des filets de pêcheurs, pour le coucher de soleil. Diner au Fort House Hotel restaurant, où nous rencontrons Biju notre chauffeur.
Mardi 26 février 2013 : COCHIN-MUNNAR 9h : départ pour Munnar, en voiture. Pour 3 personnes, nous avons une Ford Ikon. Plusieurs arrêts en route, pour observer les plantations d’ananas, noix de coco, bananiers, tapioca, jackfruit et hévéa… 130 kms. Lunch à Adimaly (hotel Tamarind), indien et correct.
Arrivée dans l’après-midi à Munnar, nous cherchons un hotel. L’office du tourisme nous envoie à la Ranger Woods, à 7kms de Munnar. Après une heure relax, nous partons voir un spectacle de Kathakali et arts martiaux indiens. Super intéressant, notamment les arts martiaux !
A 19h, ilfait très frais à Munnar. Il faut prévoir un pull ! Ou un bonnet comme les indiens !
Mercredi 27 février 2013 : MUNNAR 9h : après le petit déj à la guesthouse, nous partons en voiture pour la « route touristique » du côté du barrage et du lac artificiel. Joli paysage, mais si les indiens raffolent de ce genre de visite, pour nous ce n’est pas très dépaysant… Nous poursuivons jusqu’à Echo point et même encore un peu plus loin, nous traversons une forêt d’eucalyptus. Nous aimerions faire une ballade à pieds dans le coin, mais il semble difficile de s’y aventurer sans guide et sans plan… comme nous ne sommes pas des adeptes de la voiture, nous faisons demi-tour et décidons d’aller visiter le musée du thé à Munnar. Nous avons dû annuler nos plans pour le Parc national de Eravikulam, fermé en février, car période de reproduction des Nilgiri tahr (chèvres).
12h : au musée du thé, visite en groupe, après une vidéo vantant un peu les mérites de la Tata company. Nous n’avons rien compris au speech sur le thé, mais heureusement, un petit gars travaillant dans le musée, nous a pris à part et nous a expliqué le processus des thés… finalement, nous n’avons toujours pas tout compris, mais ce Mr Murugan est super sympa et drôle. A notre demande, il accepte de nous montrer sa maison, dans la plantation de thé. Il nous indique aussi le chemin pour rentrer au centre de Munnar, par les plantations de thés. Elles sont interdites et comme l’endroit est surveillé, nous décidons de partir marcher de l’autre côté, vers l’hôpital et le centre pour handicapés. Beaux paysages de plantations de thés.
16-17h : retour à Munnar et découverte de la ville, le marché couvert, la très belle mosquée. Nous goûtons le chocolat fait maison. Soirée tranquille à la guesthouse. Tout est calme.
Jeudi 28 février 2013 : MUNNAR-THEKKADY(PERIYAR) 8h30 : nous partons à pieds, dans les alentours de la guesthouse. Celle-ci est située dans une plantation de cardamome et à une centaines de mètres, nous découvrons les plantations de thé… c’est magnifique ! Au loin, nous apercevons les cueilleuses. Nous tentons le coup et empruntons le chemin interdit pour aller les rencontrer. Après une demi-heure de marche très agréable, nous les approchons et discutons avec le superviseur. Nous prenons quelques photos avec les cueilleuses, toutes souriantes. Et nous repartons, nous les laissons travailler… car elles doivent ramasser 21kg de feuilles de thés par jour, à la main. Pour 200Rs par jour, 8 heures de travail en plein soleil.
11h30 : nous partons envoiture pour Thekkady (réserve de Périyar), 110 kms. Malgré les plantations de café et cardamome, la route sinueuse nous parait longue.
Vers 16h, nous devons trouver une guesthouse. Celle trouvée par notre chauffeur ne nous convient pas (un matelas par-terre pour la troisième personne dans une chambre à 1800Rs), donc nous allons à l’El Paradiso (Thekaddy). Grande maison, avec plein de chambres, notamment des chambres pour 3 ou 4 personnes. Très propre, confortable. Les propriétaires sont très sympas. Nous partons nous renseigner pour un trek dans la réserve. Puis nous dinons au Bamboo bar, notre resto coup de cœur du voyage. C’est excellent, surtout le poulet-ananas à la chinoise.
Vendredi 1er mars 2013 :THEKKADY 9h : nous réservons notre trek pour le lendemain et nous partons visiter un jardin d’épices, le Greenland spice garden…plus de deux heures à observer les différentes épices, les fleurs exotiques, à écouter les différentes infos sur les plantations, sur les herbes ayurvédiques… C’est passionnant ! Passage à la boutique obligé, mais les produits sont assez chers !
12h : tour en éléphant, à Elephant junction. Très touristique mais néanmoins intéressant. Comme il est très rare de voir des éléphants sauvages, c’est la seule façon deles approcher. Au Kerala, faire travailler les éléphants (portage debois…) est interdit, mais balader les touristes ne doit pas être considéré comme un travail…
Petit arrêt dans notre resto préféré. Puis massage ayurvédique au centre Mayura. Pour d’autres, yoga sur la terrasse de la guesthouse. Lecture.
Samedi 2 mars 2013 : THEKKADY-AMBALAPPUZHA 7h30 :départ de notre trek, ou plutôt ballade autour du lac et en forêt. Pendant 2h30, nous sommes à l’écoute des bruits avec notre guide. Pas d’éléphant ou de tigre, mais deux great indian hornbills, grands oiseaux de 1 mètre et très colorés, dont le bruit des ailes, en vol, est très impressionnant !
12h : nous partons vers Allepey, 160km.
17h :notre chauffeur, Biju, nous a trouvé une guesthouse en bord de canal, un peu hors des sentiers battus. Nous arrivons à Ambalapuzzha, à 14km d’Allepey. La guesthouse, Riverside Retreat, est plutôt sommaire (cf les chambres). Et malgré un malentendu sur les tarifs des chambres entre le chauffeur et le propriétaire, nous décidons de rester, car l’endroit est charmant ! C’est notre coup de cœur du voyage. Au lieu de reprendre la voiture le lendemain, nous resterons une journée tranquille en bord de canal, à flâner. Soirée à la guesthouse, diner épicé, préparé par la femme du propriétaire.
Dimanche 3 mars 2013 : AMBALAPUZZHA Lever de soleil sur le canal. Pleins de photos ! Yoga au milieu des orchidées du jardin. Traversée en pirogue, pour approcher l’élevage de canards d’en face, et observer la vie des locaux. Nous prenons le bus local (10min aller) pour rejoindre la route principale et acheter des fruits pour notre lunch. Il fait très chaud maintenant qu’on est redescendu de Munnar et Periyar. Puis, nous regardons passer les houseboats. Une journée à ne rien faire !
Lundi 4 mars 2013 : AMBALAPUZZHA-KUMARAKOM 7h30 : nous partonspour une virée en pirogue (une toute petite, sans moteur, une qui balance balance !) d’une heure, avec le gars qui fait les traversées. 1h pour200Rs (3 personnes). C’est génial, on passe dans les petits canaux, on voit lavie des gens au bord de l’eau… ce qui me rappelle un peu la vie des indiens au bord du Gange (faire sa toilette, laver la vaisselle, le linge…)
10h30 : après avoir dégusté les pancakes du Kérala (à base de riz et noix de coco), nous partonspour Kumarakom (55kms), où nous attend notre houseboat.
12h : embarquement à bord du houseboat (voir le récit du houseboat plus loin)
Mardi 5 mars 2013 : ALLEPEY-COCHIN 9h : arrivée du houseboat à Allepey. Nous allons nous balader dans le centre de Allepey (temples, épices, vie de la rue). Nous entrons dans la boutique Poppy’s umbrella, histoire de voir à quoi ressemble les parapluies d’Allepey ! Il y en a de toutes les tailles, formes et couleurs ! Comptoir d’entrée impressionnant, avec 6 vendeurs derrière attendant les clients. Nous partons ensuite en voiture, pour quelques kilomètres, voir une usine d’huile de noix de coco… pas touristique du tout… le patron nous autorise à faire un tour sans photo…l’odeur est envoutante !
12h : nous sommes sur la route d’Allepey-Cochin (52 kms). Arrêt dans une fabrique de coir, la fibre de coco (droit d’entrée 50Rs pour 3 personnes). Pour touristes.
13h : lunch à ArtKashi café (délicieux), du côté de Fort Cochin. Ballade à Mattancherry, visite du Dutch palace, de la synagogue… Le tour avec Biju notre chauffeur est terminé. En soirée, nous achetons des huiles ayurvédiques à Ernakulam et nous nous rendons à lagare Ernakulam Junction.
22h30 :train « Rajdani express » pour Madgaon (Goa). C’est le train le plus court, mais le plus cher (3130Rs pour la classe 3AC). Repas servi gratuitementà bord. Il est d’usage de laisser un pourboire au personnel.
TOUTES NOS ADRESSES AU KERALA…
ALLEPEY -HOTEL :Riverside retreat homestay Karumady PO, Ambalappuzha 688561 (14km au sud de Allepey, le bateau Quilon-Allepey peut s’y arrêter. Sinon, il y a des bus !) Tel :0477-2272869 www.riversideretreat.com et info@riversideretreat.com
2 chambres doubles pour 3 pers, 2500Rs/nuit avec clim. Sur le site internet c’est 1500RS la chambre non indiqué avec clim. Les chambres ne valent pas plus de 400Rs (sans compter la clim). La salle de bain ne sent pas bon. Par contre, on apprécie d’être en bord de canal, le calme, la nature. On voit passer les houseboats venant d’Allepey ou Quilon. Ballade en pirogue possible dans les petits canaux, avec un gars du coin. 200Rs/1h/ 3pers. Très agréable pour se poser, flâner dans les hamacs. Repas très correct servi par la famille, un peu épicé. 200RS/pers Petit dej inclus avec le prix de la chambre. Il y aégalement 2 cottages un peu plus confortables pour 2500Rs par nuit. Le propriétaire possède ses propres fruits, noix de coco, papaye, figues, chikoo…
MUNNAR -HOTEL :Rangerwoods (adresse donnée par l’office du tourisme de Munnar), Bisonvalley road, Pothamedu, Munnar 685-612 +91-4865230408 (7km du centre de Munnar) www.rangerwoods.com
Dans le coin des hôtels chers, mais c'est une maison, moins cher. Chambre double sans clim (pas besoin ici !) à 2000Rs. Pour 3 personnes, ajout d’un lit pliant, 2225Rs avec petit dej inclus, toasts confiture et thé, ou pancakes noix de coco ! Pas beaucoup de charme pour la chambre, mais correct, spacieux, terrasse. Calme. Les alentours sont superbes (mais pas de vue directe sur les plantations de thés) !
-SPECTACLE kathakali (musique et mime) et kalarippayattu (art martial traditionnel) :200Rs par pers/par spectacle. Intéressant ! Réserver le matin pour avoir une bonne place. Show à 17h et 18h. Punarjani traditional village 2ndmile, Pallivasal, Munnar www.punarjanimunnar.org Tel 04865216161
THEKADDY/KUMILY -HOTEL :El Paradiso, Ambadi junction, Bypass road, Thekkady. www.goelparadiso.com +91-4869222350
Une belle chambre avec 3 lits, petite terrasse, salle de bain très correcte. 1750Rs Petit dej possible à 6h30 ou 7h pour les jours de treks (en plus) Guesthouse très agréable. Tours organisés mais pas de pression.
RESTO : -Bamboo bar, en face du spice village
AUTRES : - Massage ayurvédique Mayura center (recommandé par notre chauffeur et LonelyPlanet) Thekkady.Tel :8086114735 ou 37 Centre également à Munnar (colony road) www.mayurathekkady.com
Massage abhyanga corps et tête, 60min, 800Rs Massage abhyanga et sirodhara, 90min, 2000Rs
-Réserve de Périyar Ballade de 2h30, autour du lac et dans la forêt, avec un guide. « nature walk »réservé chez Periyar Tiger Reserve. + 100Rs/pers pour entrer dans la réserve. 800Rs pour 4pers. Départ 7h30. Belles couleurs le matin sur le lac. Nous avons vu quelques animaux et surtout legreat indian hornbill (oiseau de 1 mètre, très coloré).
-Tour à dos d’éléphant Elephant junction, farm tourism Thekkady.Tel : 09447163342 www.elephantjunction.com Par personne : 1250Rs pour un tour de 45min + donner à manger + donner le bain+ thé ou café + session photo. Pour une ballade de 1/2h : 350Rs/pers Le tour est un peu ridicule puisque c’est un aller-retour par le même chemin.Heureusement c’est dans une plantation de cardamome. L’éléphant marche trèsdoucement ! 2pers/éléphant(voire 3) ou il faut payer le prix de 2 pers même seul. Accueil sympathique, peu d’attente, peu de monde en matinée (fin février). Le bain de l’éléphant se passe dans un espace privé, caché par les arbres. Explication sur la vie des éléphants. Très très touristique mais correct.
-Jardind’épices, droit d’entrée : 100Rs/pers (+ pourboire 100Rs pour le guide) GreenLand spices garden, ayurvedic and organic spices (recommandé par notre chauffeur) Springvalley, PO, Kumily, Thekkady 685509 04869-223948 ou 08281184001 à 7km de Thekkady, sur la route de Allepey www.greenlandspicegarden.com
Bonne visite de 2h, même si la plantation est petite, concentrée autour de la maison. Passage à la boutique ! Juste à côté l’Abraham spice garden (répertorié également dans les guides) accueillait un grand car de touristes, mais par contre, il paraît que la visite peut se faire en français !
COCHIN HOTELS -Dreamcatcher homestay K.B Jacobroad, near thamaraparambu school, vasavan lane www.dreamcatcherhomestays.com Chambre 3 lits, salle de bain très correcte. Fin février, clim nécessaire. Petit dej : 40Rs pour des toasts + beurre et confiture. Thé et/ou œuf en plus. Le patron est beaucoup trop insistant (voire lourd) pour vendre des tours ou chauffeurs… La maison pourrait être sympa, mais on n’a pas accroché.
RESTOS -Febina, Thoppumpady-5 à Fort Cochin, une espèce de fastfood indien excellent -Kashiart café, Burgher street (près dela station de bus)… super ! Fort Cochin -CazaMaria, Town road à Mattancherry (juste à côté du Dutch palace). Correct.
NOTRE CHAUFFEUR AU KERALA…
FraysseTours (Bijujoy tel: 09495779982) Kunnathumattam(H) Kuppakkattulane Perumpadappu Palluruthy, Kochi-682 006 Kerala, India www.mon-voyage-en-inde.com bijujoy3322@yahoo.co.in contact@mon-voyage-en-inde.com
L’agence et le nom du chauffeur ont été trouvés sur VF. Nous recherchons une voiture avec chauffeur, pas un tour organisé. Prise de contact une semaine avant le séjour, par mail et réponse de suite, mail en français de Marie qui traduit pour Bijujoy. On se met d’accord sur les tarifs, sur la durée du séjour (8 jours), et l’itinéraire (les villes étapes : Cochin-Munnar-Periyar-Allepey-Cochin). Appel téléphonique pour confirmer le rdv de la rencontre avec Bijujoy. La veille du départ, nous rencontrons Bijujoy, en soirée. Bon contact.
Bilan après le séjour, concernant le chauffeur : -Qualités professionnelles : Bonne conduite sur la route (nous nous sommes sentis en sécurité dans la voiture). Biju connaît les routes. Il ne klaxonne pas tout le temps, comme certains chauffeurs. Il est efficace, sérieux. Aucun souci sur le total des kilomètres effectués. Il prend soin de ses passagers. Il aide pour les bagages. Il a toujours été ponctuel, propre. Il parle très bien anglais. La voiture, Ford Ikon, est confortable pour 3, toujours propre (mais climatisation parfois trop forte ou froide pour le passager devant)
-Qualités humaines : Biju est une personne agréable, qui a l’habitude de côtoyer des européens. Il est sympathique, plaisante. Il nous a parlé de la vie locale, de certains végétaux(bananiers, hévéa…) parce que nous étions très intéressés par la nature du Kérala. Biju est ouvert à la discussion, notamment lorsqu’il s’agit d’éclaircir certains points.Il est à l’écoute.
Les petits plus : Biju peut aider dans la recherche d’hotels ou sites touristiques (nous n’avions réservé aucun hotel) Par ex : centre de massage à Périyar, jardins d’épices, tour d’éléphant… répertoriés dans les guides touristiques (nous n’avions qu’un vieux guide du routard)
Par contre : petite difficulté à sortir des sentiers battus… ce qui peut être rassurant ou frustrant ! Mais il travaille ça.
Bilan général : très positif.
Biju a rendu notre séjour au Kérala très agréable. Bon rapport qualité-prix : pour 820kms, nous avons payé 13 000Rs (moinsde 200 euros, pour 8 jours). S’ajoute à cela, le pourboire pour le chauffeur. Les relations avec l’agence et le chauffeur ont été bonnes, et le fait que Marie traduise en français peut être d’un grand soutien.
D’autres agences ont été contactées pour ce tour : -à Cochin, possibilité d’avoir une voiture avec chauffeur pour 11Rs/km -contact par mail avec Mani, un chauffeur trouvé sur voyageforum. Il propose2500Rs/jour (indépendamment du nombre de kms) -contact par mail avec www.southviewtours.com (Ganesh parle français, il propose 28000Rspour 8 jours et semble assez insistant)
Nous ne voulions pas passer nos journées dans la voiture. Pour nous, 800 kms en 8jours, c’est largement suffisant (on aurait l’impression de ne faire que de lavoiture sinon).
NOTRE HOUSEBOAT AU KERALA…
Réservé par notre chauffeur. Achu boat. Pour 3 personnes, 8500Rs. Départ à Kumarakom, midi.Arrivée à Allepey 9h.
Le bateau : Houseboat avec 2 chambres climatisées, mais nous avons payé pour une seule chambre avec un 3èmematelas par-terre. Propre, chambre quasineuve. Confortable. Climatisation entre 21h et 6h (ce qui signifie générateur la nuit, qui fait du bruit !). TV mais c’est juste pour la musique.
Les paysages : le 1er jour, nous naviguons sur de grands canaux… à notre gauche, des rizières jaunies. A notre droite, des rizières jaunies… et quelques palmiers dans lesquels nous apercevons la récolte de sève pour leToddy. De loin. En fait nous sommes sur le lac Vembanad… où il n’y a rien à voir ! Pas de vie locale, pas de pêcheurs. Que des houseboats qui nous doublent. Paysages monotones, lumière blanche qui ne donne pas de belles photos. Pas intéressant pour nous. Le lendemain, pendant une demi-heure, nous passons par de plus petits canaux, pour rejoindre Allepey… et là, ça devient beaucoup plus intéressant, vert et animé.
L’équipage : le capitaine, peu souriant, mais pas désagréable. Il nous indique les rizières… au cas où on les aurait manquées ! « rice, rice » son anglais est quand même bien limité. Il répond un peu à côté quand on lui pose des questions. Lorsque nous demandons pour accélérer la vitesse du bateau (tous les bateaux nous doublaient), il grogne. Heureusement, le cuisinier est beaucoup plus sympathique et nous mijote de très bons plats. Il nous montre comment râper la noix de coco… D’après le chauffeur, une 3ème personne doit monter à bord le soir pour aider… en effet, un homme est monté, mais on n’a pas compris ce qu’il faisait sur le bateau !
Notre séjour sur le houseboat :
12h15 : départ de Kumarakom. Après une heure de lente navigation, le bateau s’arrête près d’un bout de terre, avec quelques palmiers et un chien errant. Nous sommes surpris de nous arrêter déjà !
13h15 : lunch (riz, papad, poisson, chou, coco, oignons, haricots, sambar… pleins de délicieux plats ! Et pas trop épicés ! Comme c’est le capitaine qui nous sert les plats, il ne pouvait bien évidemment pas conduire le bateau en même temps…
14h : le repas est terminé. Le capitaine nous dit que le bateau repart à 14h45. Je bondis ! Quoi ???Et pourquoi pas maintenant ? Le capitaine répond que c’est l’heure du lunch de l’équipage… ok. Bien sûr, on n’est pas là pour les affamer, mais ¾d’heure quand on sait que les indiens mangent leur assiette unique en 5 ou 10minutes… c’est un peu gros ! Je lui dis qu’on ne repart pas après 14h30.Il dit ok. Et pendant ce temps, nous voyons passer d’autres houseboats, encore et encore.
14h30 : le bateau repart.
15h : le cuisinier prend les commandes…le capitaine est allongé dans les cuisines, pour une sieste réparatrice.
15h30 : le capitaine reprend la barre, car nous avons demandé au cuisinier d’accélérer. Le bruit du moteur a réveillé le capitaine qui a grogné un coup.
16h : le cuisinier nous sert un thé avec une banane frite. Un délice !
17h30 : arrêt à une épicerie en bord de canal, pour acheter du poisson. Le capitaine nous explique que l’on peut acheter du poisson frais, le cuisinier pourra nous le préparer. Nous savons qu’il y a déjà du poulet et du dhal au repas du soir, c’est largement suffisant pour nous. Surtout que les tarifs de l’épicerie semblent bien élevés… Le bateau repart, pour accoster à 50 mètres de l’épicerie-poissonnerie-bar.
17h40 : arrêt pour la nuit, à côté d’un paysage « poubelle », sacs en plastiques…
19h : diner toujours aussi succulent(légumes, dhal de lentilles, légumes, carottes chou coco, poulet…)
20h : les moustiques commencent à affluer sur le pont. Comme les autres houseboats accostés devant et derrière nous, le capitaine baissent les bâches pour fermer le bateau. Nous allons dans notre chambre. Il n’y a absolument rien à faire là où nous sommes arrêtés.
L’endroit (à côté dubar-épicerie) est peut-être stratégique pour l’équipage , mais pour nous l’intérêt est vraiment limité. Apparemment, c’est pour tous les houseboats pareil.
Le lendemain matin, à 7h : la nuit a été bonne. Pas de bruit(hormis le générateur, mais c’est pas énorme). Tout est calme.
7h55 : le petit déj est servi (pancakes avec bananes et noix de coco, toasts de pain de mie, beurre, confiture industrielle, fruits et thé)
8h10 : démarrage du bateau. Nous partonsles derniers ! Mais là, pour le coup, le capitaine fonce… normal c’est presque l’heure de rentrer ! Dommage pour nous car dans cette partie des canaux, il y a pleins de photos à faire !
8h50 : arrivée au port d’Allepey Nous avons été très déçus de ce tour en houseboat. Nous savions que c’était touristique, mais nous pensions voir plus de vie locale, plus de paysages.
Voilà, pour ceux qui ont de bonnes adresses, de bonnes rencontre... n'hésitez pas à partager... car je souhaite retourner au Kerala!
Et pour des photos de ce voyage (bientôt en ligne)... www.voyagedegaelle.uniterre.com
NOTRE VOYAGE AU KERALA…
Préparation du voyage : Nous sommes 3 personnes et nous n’avons réservé aucun hôtel pour ce tour. Nous partons avec le guide du routard, édition 2006 ( !!!) en poche et quelques adresses de VF et Tripadvisor. Pour deux d’entre nous, c’est le troisième voyage en Inde… et la troisième personne est une habituée du pays(mais pas du Kérala).
Déroulement du voyage :4 jours à Goa/ 9 jours dans le Kérala (visites)/ 5 jours à Goa (plages). Pour visiter le Kerala, nous avons pris contact avec une agence pour louer une voiture avec chauffeur. Nous devons rencontrer celui-ci à Cochin. Nous prévoyons 8 jours pour Munnar/ Thekkady (Periyar)/Allepey + Houseboat/Cochin.
Notre état d’esprit : prendre le temps de sentir, toucher et goûter cette partie de l’Inde que nous ne connaissons pas. Ne pas planifier et survoler , mais plutôt se laisser-aller au gré de nos envies… et laisser une place à l’imprévu !
Les hôtels et restos sont répertoriés en fin de récit.
Lundi 25 février 2013 : COCHIN 11h : arrivée à Cochin. Nous prenons un taxi prépayé (101Rs) pour nous rendre à la Dream catcher guesthouse.Les autres hotels repérés sont complets. Déjeuner au Febina (à côté de la guesthouse), un resto-fastfood typique indien très bon ! Sur les conseils du propriétaire, nous partons voir une exposition de « one million of flowers » (20Rs/pers) … en gros, ça ressemble à nos magasins de fleurs, mais les indiens ont l’air d’adorer ! Puis ballade à Fort Cochin, dans le coin des filets de pêcheurs, pour le coucher de soleil. Diner au Fort House Hotel restaurant, où nous rencontrons Biju notre chauffeur.
Mardi 26 février 2013 : COCHIN-MUNNAR 9h : départ pour Munnar, en voiture. Pour 3 personnes, nous avons une Ford Ikon. Plusieurs arrêts en route, pour observer les plantations d’ananas, noix de coco, bananiers, tapioca, jackfruit et hévéa… 130 kms. Lunch à Adimaly (hotel Tamarind), indien et correct.
Arrivée dans l’après-midi à Munnar, nous cherchons un hotel. L’office du tourisme nous envoie à la Ranger Woods, à 7kms de Munnar. Après une heure relax, nous partons voir un spectacle de Kathakali et arts martiaux indiens. Super intéressant, notamment les arts martiaux !
A 19h, ilfait très frais à Munnar. Il faut prévoir un pull ! Ou un bonnet comme les indiens !
Mercredi 27 février 2013 : MUNNAR 9h : après le petit déj à la guesthouse, nous partons en voiture pour la « route touristique » du côté du barrage et du lac artificiel. Joli paysage, mais si les indiens raffolent de ce genre de visite, pour nous ce n’est pas très dépaysant… Nous poursuivons jusqu’à Echo point et même encore un peu plus loin, nous traversons une forêt d’eucalyptus. Nous aimerions faire une ballade à pieds dans le coin, mais il semble difficile de s’y aventurer sans guide et sans plan… comme nous ne sommes pas des adeptes de la voiture, nous faisons demi-tour et décidons d’aller visiter le musée du thé à Munnar. Nous avons dû annuler nos plans pour le Parc national de Eravikulam, fermé en février, car période de reproduction des Nilgiri tahr (chèvres).
12h : au musée du thé, visite en groupe, après une vidéo vantant un peu les mérites de la Tata company. Nous n’avons rien compris au speech sur le thé, mais heureusement, un petit gars travaillant dans le musée, nous a pris à part et nous a expliqué le processus des thés… finalement, nous n’avons toujours pas tout compris, mais ce Mr Murugan est super sympa et drôle. A notre demande, il accepte de nous montrer sa maison, dans la plantation de thé. Il nous indique aussi le chemin pour rentrer au centre de Munnar, par les plantations de thés. Elles sont interdites et comme l’endroit est surveillé, nous décidons de partir marcher de l’autre côté, vers l’hôpital et le centre pour handicapés. Beaux paysages de plantations de thés.
16-17h : retour à Munnar et découverte de la ville, le marché couvert, la très belle mosquée. Nous goûtons le chocolat fait maison. Soirée tranquille à la guesthouse. Tout est calme.
Jeudi 28 février 2013 : MUNNAR-THEKKADY(PERIYAR) 8h30 : nous partons à pieds, dans les alentours de la guesthouse. Celle-ci est située dans une plantation de cardamome et à une centaines de mètres, nous découvrons les plantations de thé… c’est magnifique ! Au loin, nous apercevons les cueilleuses. Nous tentons le coup et empruntons le chemin interdit pour aller les rencontrer. Après une demi-heure de marche très agréable, nous les approchons et discutons avec le superviseur. Nous prenons quelques photos avec les cueilleuses, toutes souriantes. Et nous repartons, nous les laissons travailler… car elles doivent ramasser 21kg de feuilles de thés par jour, à la main. Pour 200Rs par jour, 8 heures de travail en plein soleil.
11h30 : nous partons envoiture pour Thekkady (réserve de Périyar), 110 kms. Malgré les plantations de café et cardamome, la route sinueuse nous parait longue.
Vers 16h, nous devons trouver une guesthouse. Celle trouvée par notre chauffeur ne nous convient pas (un matelas par-terre pour la troisième personne dans une chambre à 1800Rs), donc nous allons à l’El Paradiso (Thekaddy). Grande maison, avec plein de chambres, notamment des chambres pour 3 ou 4 personnes. Très propre, confortable. Les propriétaires sont très sympas. Nous partons nous renseigner pour un trek dans la réserve. Puis nous dinons au Bamboo bar, notre resto coup de cœur du voyage. C’est excellent, surtout le poulet-ananas à la chinoise.
Vendredi 1er mars 2013 :THEKKADY 9h : nous réservons notre trek pour le lendemain et nous partons visiter un jardin d’épices, le Greenland spice garden…plus de deux heures à observer les différentes épices, les fleurs exotiques, à écouter les différentes infos sur les plantations, sur les herbes ayurvédiques… C’est passionnant ! Passage à la boutique obligé, mais les produits sont assez chers !
12h : tour en éléphant, à Elephant junction. Très touristique mais néanmoins intéressant. Comme il est très rare de voir des éléphants sauvages, c’est la seule façon deles approcher. Au Kerala, faire travailler les éléphants (portage debois…) est interdit, mais balader les touristes ne doit pas être considéré comme un travail…
Petit arrêt dans notre resto préféré. Puis massage ayurvédique au centre Mayura. Pour d’autres, yoga sur la terrasse de la guesthouse. Lecture.
Samedi 2 mars 2013 : THEKKADY-AMBALAPPUZHA 7h30 :départ de notre trek, ou plutôt ballade autour du lac et en forêt. Pendant 2h30, nous sommes à l’écoute des bruits avec notre guide. Pas d’éléphant ou de tigre, mais deux great indian hornbills, grands oiseaux de 1 mètre et très colorés, dont le bruit des ailes, en vol, est très impressionnant !
12h : nous partons vers Allepey, 160km.
17h :notre chauffeur, Biju, nous a trouvé une guesthouse en bord de canal, un peu hors des sentiers battus. Nous arrivons à Ambalapuzzha, à 14km d’Allepey. La guesthouse, Riverside Retreat, est plutôt sommaire (cf les chambres). Et malgré un malentendu sur les tarifs des chambres entre le chauffeur et le propriétaire, nous décidons de rester, car l’endroit est charmant ! C’est notre coup de cœur du voyage. Au lieu de reprendre la voiture le lendemain, nous resterons une journée tranquille en bord de canal, à flâner. Soirée à la guesthouse, diner épicé, préparé par la femme du propriétaire.
Dimanche 3 mars 2013 : AMBALAPUZZHA Lever de soleil sur le canal. Pleins de photos ! Yoga au milieu des orchidées du jardin. Traversée en pirogue, pour approcher l’élevage de canards d’en face, et observer la vie des locaux. Nous prenons le bus local (10min aller) pour rejoindre la route principale et acheter des fruits pour notre lunch. Il fait très chaud maintenant qu’on est redescendu de Munnar et Periyar. Puis, nous regardons passer les houseboats. Une journée à ne rien faire !
Lundi 4 mars 2013 : AMBALAPUZZHA-KUMARAKOM 7h30 : nous partonspour une virée en pirogue (une toute petite, sans moteur, une qui balance balance !) d’une heure, avec le gars qui fait les traversées. 1h pour200Rs (3 personnes). C’est génial, on passe dans les petits canaux, on voit lavie des gens au bord de l’eau… ce qui me rappelle un peu la vie des indiens au bord du Gange (faire sa toilette, laver la vaisselle, le linge…)
10h30 : après avoir dégusté les pancakes du Kérala (à base de riz et noix de coco), nous partonspour Kumarakom (55kms), où nous attend notre houseboat.
12h : embarquement à bord du houseboat (voir le récit du houseboat plus loin)
Mardi 5 mars 2013 : ALLEPEY-COCHIN 9h : arrivée du houseboat à Allepey. Nous allons nous balader dans le centre de Allepey (temples, épices, vie de la rue). Nous entrons dans la boutique Poppy’s umbrella, histoire de voir à quoi ressemble les parapluies d’Allepey ! Il y en a de toutes les tailles, formes et couleurs ! Comptoir d’entrée impressionnant, avec 6 vendeurs derrière attendant les clients. Nous partons ensuite en voiture, pour quelques kilomètres, voir une usine d’huile de noix de coco… pas touristique du tout… le patron nous autorise à faire un tour sans photo…l’odeur est envoutante !
12h : nous sommes sur la route d’Allepey-Cochin (52 kms). Arrêt dans une fabrique de coir, la fibre de coco (droit d’entrée 50Rs pour 3 personnes). Pour touristes.
13h : lunch à ArtKashi café (délicieux), du côté de Fort Cochin. Ballade à Mattancherry, visite du Dutch palace, de la synagogue… Le tour avec Biju notre chauffeur est terminé. En soirée, nous achetons des huiles ayurvédiques à Ernakulam et nous nous rendons à lagare Ernakulam Junction.
22h30 :train « Rajdani express » pour Madgaon (Goa). C’est le train le plus court, mais le plus cher (3130Rs pour la classe 3AC). Repas servi gratuitementà bord. Il est d’usage de laisser un pourboire au personnel.
TOUTES NOS ADRESSES AU KERALA…
ALLEPEY -HOTEL :Riverside retreat homestay Karumady PO, Ambalappuzha 688561 (14km au sud de Allepey, le bateau Quilon-Allepey peut s’y arrêter. Sinon, il y a des bus !) Tel :0477-2272869 www.riversideretreat.com et info@riversideretreat.com
2 chambres doubles pour 3 pers, 2500Rs/nuit avec clim. Sur le site internet c’est 1500RS la chambre non indiqué avec clim. Les chambres ne valent pas plus de 400Rs (sans compter la clim). La salle de bain ne sent pas bon. Par contre, on apprécie d’être en bord de canal, le calme, la nature. On voit passer les houseboats venant d’Allepey ou Quilon. Ballade en pirogue possible dans les petits canaux, avec un gars du coin. 200Rs/1h/ 3pers. Très agréable pour se poser, flâner dans les hamacs. Repas très correct servi par la famille, un peu épicé. 200RS/pers Petit dej inclus avec le prix de la chambre. Il y aégalement 2 cottages un peu plus confortables pour 2500Rs par nuit. Le propriétaire possède ses propres fruits, noix de coco, papaye, figues, chikoo…
MUNNAR -HOTEL :Rangerwoods (adresse donnée par l’office du tourisme de Munnar), Bisonvalley road, Pothamedu, Munnar 685-612 +91-4865230408 (7km du centre de Munnar) www.rangerwoods.com
Dans le coin des hôtels chers, mais c'est une maison, moins cher. Chambre double sans clim (pas besoin ici !) à 2000Rs. Pour 3 personnes, ajout d’un lit pliant, 2225Rs avec petit dej inclus, toasts confiture et thé, ou pancakes noix de coco ! Pas beaucoup de charme pour la chambre, mais correct, spacieux, terrasse. Calme. Les alentours sont superbes (mais pas de vue directe sur les plantations de thés) !
-SPECTACLE kathakali (musique et mime) et kalarippayattu (art martial traditionnel) :200Rs par pers/par spectacle. Intéressant ! Réserver le matin pour avoir une bonne place. Show à 17h et 18h. Punarjani traditional village 2ndmile, Pallivasal, Munnar www.punarjanimunnar.org Tel 04865216161
THEKADDY/KUMILY -HOTEL :El Paradiso, Ambadi junction, Bypass road, Thekkady. www.goelparadiso.com +91-4869222350
Une belle chambre avec 3 lits, petite terrasse, salle de bain très correcte. 1750Rs Petit dej possible à 6h30 ou 7h pour les jours de treks (en plus) Guesthouse très agréable. Tours organisés mais pas de pression.
RESTO : -Bamboo bar, en face du spice village
AUTRES : - Massage ayurvédique Mayura center (recommandé par notre chauffeur et LonelyPlanet) Thekkady.Tel :8086114735 ou 37 Centre également à Munnar (colony road) www.mayurathekkady.com
Massage abhyanga corps et tête, 60min, 800Rs Massage abhyanga et sirodhara, 90min, 2000Rs
-Réserve de Périyar Ballade de 2h30, autour du lac et dans la forêt, avec un guide. « nature walk »réservé chez Periyar Tiger Reserve. + 100Rs/pers pour entrer dans la réserve. 800Rs pour 4pers. Départ 7h30. Belles couleurs le matin sur le lac. Nous avons vu quelques animaux et surtout legreat indian hornbill (oiseau de 1 mètre, très coloré).
-Tour à dos d’éléphant Elephant junction, farm tourism Thekkady.Tel : 09447163342 www.elephantjunction.com Par personne : 1250Rs pour un tour de 45min + donner à manger + donner le bain+ thé ou café + session photo. Pour une ballade de 1/2h : 350Rs/pers Le tour est un peu ridicule puisque c’est un aller-retour par le même chemin.Heureusement c’est dans une plantation de cardamome. L’éléphant marche trèsdoucement ! 2pers/éléphant(voire 3) ou il faut payer le prix de 2 pers même seul. Accueil sympathique, peu d’attente, peu de monde en matinée (fin février). Le bain de l’éléphant se passe dans un espace privé, caché par les arbres. Explication sur la vie des éléphants. Très très touristique mais correct.
-Jardind’épices, droit d’entrée : 100Rs/pers (+ pourboire 100Rs pour le guide) GreenLand spices garden, ayurvedic and organic spices (recommandé par notre chauffeur) Springvalley, PO, Kumily, Thekkady 685509 04869-223948 ou 08281184001 à 7km de Thekkady, sur la route de Allepey www.greenlandspicegarden.com
Bonne visite de 2h, même si la plantation est petite, concentrée autour de la maison. Passage à la boutique ! Juste à côté l’Abraham spice garden (répertorié également dans les guides) accueillait un grand car de touristes, mais par contre, il paraît que la visite peut se faire en français !
COCHIN HOTELS -Dreamcatcher homestay K.B Jacobroad, near thamaraparambu school, vasavan lane www.dreamcatcherhomestays.com Chambre 3 lits, salle de bain très correcte. Fin février, clim nécessaire. Petit dej : 40Rs pour des toasts + beurre et confiture. Thé et/ou œuf en plus. Le patron est beaucoup trop insistant (voire lourd) pour vendre des tours ou chauffeurs… La maison pourrait être sympa, mais on n’a pas accroché.
RESTOS -Febina, Thoppumpady-5 à Fort Cochin, une espèce de fastfood indien excellent -Kashiart café, Burgher street (près dela station de bus)… super ! Fort Cochin -CazaMaria, Town road à Mattancherry (juste à côté du Dutch palace). Correct.
NOTRE CHAUFFEUR AU KERALA…
FraysseTours (Bijujoy tel: 09495779982) Kunnathumattam(H) Kuppakkattulane Perumpadappu Palluruthy, Kochi-682 006 Kerala, India www.mon-voyage-en-inde.com bijujoy3322@yahoo.co.in contact@mon-voyage-en-inde.com
L’agence et le nom du chauffeur ont été trouvés sur VF. Nous recherchons une voiture avec chauffeur, pas un tour organisé. Prise de contact une semaine avant le séjour, par mail et réponse de suite, mail en français de Marie qui traduit pour Bijujoy. On se met d’accord sur les tarifs, sur la durée du séjour (8 jours), et l’itinéraire (les villes étapes : Cochin-Munnar-Periyar-Allepey-Cochin). Appel téléphonique pour confirmer le rdv de la rencontre avec Bijujoy. La veille du départ, nous rencontrons Bijujoy, en soirée. Bon contact.
Bilan après le séjour, concernant le chauffeur : -Qualités professionnelles : Bonne conduite sur la route (nous nous sommes sentis en sécurité dans la voiture). Biju connaît les routes. Il ne klaxonne pas tout le temps, comme certains chauffeurs. Il est efficace, sérieux. Aucun souci sur le total des kilomètres effectués. Il prend soin de ses passagers. Il aide pour les bagages. Il a toujours été ponctuel, propre. Il parle très bien anglais. La voiture, Ford Ikon, est confortable pour 3, toujours propre (mais climatisation parfois trop forte ou froide pour le passager devant)
-Qualités humaines : Biju est une personne agréable, qui a l’habitude de côtoyer des européens. Il est sympathique, plaisante. Il nous a parlé de la vie locale, de certains végétaux(bananiers, hévéa…) parce que nous étions très intéressés par la nature du Kérala. Biju est ouvert à la discussion, notamment lorsqu’il s’agit d’éclaircir certains points.Il est à l’écoute.
Les petits plus : Biju peut aider dans la recherche d’hotels ou sites touristiques (nous n’avions réservé aucun hotel) Par ex : centre de massage à Périyar, jardins d’épices, tour d’éléphant… répertoriés dans les guides touristiques (nous n’avions qu’un vieux guide du routard)
Par contre : petite difficulté à sortir des sentiers battus… ce qui peut être rassurant ou frustrant ! Mais il travaille ça.
Bilan général : très positif.
Biju a rendu notre séjour au Kérala très agréable. Bon rapport qualité-prix : pour 820kms, nous avons payé 13 000Rs (moinsde 200 euros, pour 8 jours). S’ajoute à cela, le pourboire pour le chauffeur. Les relations avec l’agence et le chauffeur ont été bonnes, et le fait que Marie traduise en français peut être d’un grand soutien.
D’autres agences ont été contactées pour ce tour : -à Cochin, possibilité d’avoir une voiture avec chauffeur pour 11Rs/km -contact par mail avec Mani, un chauffeur trouvé sur voyageforum. Il propose2500Rs/jour (indépendamment du nombre de kms) -contact par mail avec www.southviewtours.com (Ganesh parle français, il propose 28000Rspour 8 jours et semble assez insistant)
Nous ne voulions pas passer nos journées dans la voiture. Pour nous, 800 kms en 8jours, c’est largement suffisant (on aurait l’impression de ne faire que de lavoiture sinon).
NOTRE HOUSEBOAT AU KERALA…
Réservé par notre chauffeur. Achu boat. Pour 3 personnes, 8500Rs. Départ à Kumarakom, midi.Arrivée à Allepey 9h.
Le bateau : Houseboat avec 2 chambres climatisées, mais nous avons payé pour une seule chambre avec un 3èmematelas par-terre. Propre, chambre quasineuve. Confortable. Climatisation entre 21h et 6h (ce qui signifie générateur la nuit, qui fait du bruit !). TV mais c’est juste pour la musique.
Les paysages : le 1er jour, nous naviguons sur de grands canaux… à notre gauche, des rizières jaunies. A notre droite, des rizières jaunies… et quelques palmiers dans lesquels nous apercevons la récolte de sève pour leToddy. De loin. En fait nous sommes sur le lac Vembanad… où il n’y a rien à voir ! Pas de vie locale, pas de pêcheurs. Que des houseboats qui nous doublent. Paysages monotones, lumière blanche qui ne donne pas de belles photos. Pas intéressant pour nous. Le lendemain, pendant une demi-heure, nous passons par de plus petits canaux, pour rejoindre Allepey… et là, ça devient beaucoup plus intéressant, vert et animé.
L’équipage : le capitaine, peu souriant, mais pas désagréable. Il nous indique les rizières… au cas où on les aurait manquées ! « rice, rice » son anglais est quand même bien limité. Il répond un peu à côté quand on lui pose des questions. Lorsque nous demandons pour accélérer la vitesse du bateau (tous les bateaux nous doublaient), il grogne. Heureusement, le cuisinier est beaucoup plus sympathique et nous mijote de très bons plats. Il nous montre comment râper la noix de coco… D’après le chauffeur, une 3ème personne doit monter à bord le soir pour aider… en effet, un homme est monté, mais on n’a pas compris ce qu’il faisait sur le bateau !
Notre séjour sur le houseboat :
12h15 : départ de Kumarakom. Après une heure de lente navigation, le bateau s’arrête près d’un bout de terre, avec quelques palmiers et un chien errant. Nous sommes surpris de nous arrêter déjà !
13h15 : lunch (riz, papad, poisson, chou, coco, oignons, haricots, sambar… pleins de délicieux plats ! Et pas trop épicés ! Comme c’est le capitaine qui nous sert les plats, il ne pouvait bien évidemment pas conduire le bateau en même temps…
14h : le repas est terminé. Le capitaine nous dit que le bateau repart à 14h45. Je bondis ! Quoi ???Et pourquoi pas maintenant ? Le capitaine répond que c’est l’heure du lunch de l’équipage… ok. Bien sûr, on n’est pas là pour les affamer, mais ¾d’heure quand on sait que les indiens mangent leur assiette unique en 5 ou 10minutes… c’est un peu gros ! Je lui dis qu’on ne repart pas après 14h30.Il dit ok. Et pendant ce temps, nous voyons passer d’autres houseboats, encore et encore.
14h30 : le bateau repart.
15h : le cuisinier prend les commandes…le capitaine est allongé dans les cuisines, pour une sieste réparatrice.
15h30 : le capitaine reprend la barre, car nous avons demandé au cuisinier d’accélérer. Le bruit du moteur a réveillé le capitaine qui a grogné un coup.
16h : le cuisinier nous sert un thé avec une banane frite. Un délice !
17h30 : arrêt à une épicerie en bord de canal, pour acheter du poisson. Le capitaine nous explique que l’on peut acheter du poisson frais, le cuisinier pourra nous le préparer. Nous savons qu’il y a déjà du poulet et du dhal au repas du soir, c’est largement suffisant pour nous. Surtout que les tarifs de l’épicerie semblent bien élevés… Le bateau repart, pour accoster à 50 mètres de l’épicerie-poissonnerie-bar.
17h40 : arrêt pour la nuit, à côté d’un paysage « poubelle », sacs en plastiques…
19h : diner toujours aussi succulent(légumes, dhal de lentilles, légumes, carottes chou coco, poulet…)
20h : les moustiques commencent à affluer sur le pont. Comme les autres houseboats accostés devant et derrière nous, le capitaine baissent les bâches pour fermer le bateau. Nous allons dans notre chambre. Il n’y a absolument rien à faire là où nous sommes arrêtés.
L’endroit (à côté dubar-épicerie) est peut-être stratégique pour l’équipage , mais pour nous l’intérêt est vraiment limité. Apparemment, c’est pour tous les houseboats pareil.
Le lendemain matin, à 7h : la nuit a été bonne. Pas de bruit(hormis le générateur, mais c’est pas énorme). Tout est calme.
7h55 : le petit déj est servi (pancakes avec bananes et noix de coco, toasts de pain de mie, beurre, confiture industrielle, fruits et thé)
8h10 : démarrage du bateau. Nous partonsles derniers ! Mais là, pour le coup, le capitaine fonce… normal c’est presque l’heure de rentrer ! Dommage pour nous car dans cette partie des canaux, il y a pleins de photos à faire !
8h50 : arrivée au port d’Allepey Nous avons été très déçus de ce tour en houseboat. Nous savions que c’était touristique, mais nous pensions voir plus de vie locale, plus de paysages.
Voilà, pour ceux qui ont de bonnes adresses, de bonnes rencontre... n'hésitez pas à partager... car je souhaite retourner au Kerala!
Et pour des photos de ce voyage (bientôt en ligne)... www.voyagedegaelle.uniterre.com
Aide pour finaliser notre voyage en Équateur et aux Galapagos English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer notre voyage en équateur. J'ai commencé à faire le circuit mais j'aurais besoin d'aide pour le finaliser. On partirait du 21 sept au 18 oct :
Notre circuit :
- 22 sept: Visite de Quito
- 23 sept: Parc Cotopaxi
- 24 sept : Mama Negra.
- 25sept : Boucle de Quilotoa
- 26sept : Marché Saquisili puis bains Banos
- 27sept :Route des cascades en VTT à Banos
- 28 sept : Riobamba pour le marché.
- 29sept : Alausi
- 30 sept : Incagirpa
- 1 oct : Cuenca
- 2 oct : Cuenca/Vilcabamba
- 3oct : Vilcabambapuis buis de nuit Guayaquil
- 4oct/ 10 oct : Galapagos
- 11 oct : Lagune de Cuicocha près d'Otavalo
- 12 oct : Otavalo
- 13oct/16 oct : Amazonie
- 17oct/18 oct : Quito
Est ce que quelqu'un a déjà fait la fete de la mam negra ? Est ce que cela vaut le coup ? Est ce qu'il est interessant de visiter Riobamba. Nous y serons pour le samedi pour le marché. Est ce que vous avez de bonnes adresses pour l'excursion en Amazonie. Je pensais aller aux Cabanes de Nanambiiki. Est ce que quel'qun l'a déjà fait ? Pour les iles Galapagos, nous n'avons pas les moyens de faire une croisère. Est ce que vous avez des conseils pour le faire à pied ?
Merci beaucoup pour vos precieux conseils
Julie
Je suis en train de préparer notre voyage en équateur. J'ai commencé à faire le circuit mais j'aurais besoin d'aide pour le finaliser. On partirait du 21 sept au 18 oct :
Notre circuit :
- 22 sept: Visite de Quito
- 23 sept: Parc Cotopaxi
- 24 sept : Mama Negra.
- 25sept : Boucle de Quilotoa
- 26sept : Marché Saquisili puis bains Banos
- 27sept :Route des cascades en VTT à Banos
- 28 sept : Riobamba pour le marché.
- 29sept : Alausi
- 30 sept : Incagirpa
- 1 oct : Cuenca
- 2 oct : Cuenca/Vilcabamba
- 3oct : Vilcabambapuis buis de nuit Guayaquil
- 4oct/ 10 oct : Galapagos
- 11 oct : Lagune de Cuicocha près d'Otavalo
- 12 oct : Otavalo
- 13oct/16 oct : Amazonie
- 17oct/18 oct : Quito
Est ce que quelqu'un a déjà fait la fete de la mam negra ? Est ce que cela vaut le coup ? Est ce qu'il est interessant de visiter Riobamba. Nous y serons pour le samedi pour le marché. Est ce que vous avez de bonnes adresses pour l'excursion en Amazonie. Je pensais aller aux Cabanes de Nanambiiki. Est ce que quel'qun l'a déjà fait ? Pour les iles Galapagos, nous n'avons pas les moyens de faire une croisère. Est ce que vous avez des conseils pour le faire à pied ?
Merci beaucoup pour vos precieux conseils
Julie
Retour Costa Atlantica Dubaï/Singapour en avril 2013 English translation pending
Et oui c'est déjà fini !!!! Le CR sera pour un peu plus tard, mais je peux déjà donner mon impression générale.
Itinéraire magnifique, le bateau impeccable. Nous nous sommes retrouvés à plusieurs membres de VF et on a tout de suite sympathisé.
Les bémols : organisation désastreuse des débarquements en chaloupes et mauvais timing lors des départs en excursions. Et puis les vols de retour qui ont été changés sans que nous en soyons prévenus. C'était bien la peine de prendre les vols avec Costa.
Donc à + pour le CR et un grand coucou à Nathalie, Alain, Quentin, Hervé, Josiane, Isabelle et tous les autres
Madagascar en trois semaines, itinéraire, plongée, balades...? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Ca y est, nous avons pris nos billets pour Madagascar du 11 juillet au 2 août.
Nous allons passer 2 nuits à Antanarivo et réserverons aussi 2 nuits pour le retour.
Que pourriez-vous nous conseiller de faire ? (plongée, ballade tout tout et tout...)
Je vous précise que nous sommes en sac à dos et nos chaussures ; nous avons un petit budget et préférons largement les côtés authentiques, rencontre avec la population, les coutumes etc....
Merci pour tout ceux qui y sont allés, qui ont aimé et qui voudront bien partager !
Lili
Ca y est, nous avons pris nos billets pour Madagascar du 11 juillet au 2 août.
Nous allons passer 2 nuits à Antanarivo et réserverons aussi 2 nuits pour le retour.
Que pourriez-vous nous conseiller de faire ? (plongée, ballade tout tout et tout...)
Je vous précise que nous sommes en sac à dos et nos chaussures ; nous avons un petit budget et préférons largement les côtés authentiques, rencontre avec la population, les coutumes etc....
Merci pour tout ceux qui y sont allés, qui ont aimé et qui voudront bien partager !
Lili
Récit (long) de croisière - Celebrity Infinity en Amérique du Sud et sur le canal de Panama English translation pending
Compte-rendu de notre croisière sur le Celebrity Infinity - Amérique du Sud et Canal de Panama - 15 mars au 1 avril 2013
Tout d’abord, je dois dire que j’avais reluqué cet itinéraire depuis plusieurs années. Très peu d’itinéraires permettent de voir le nord du Chili, le Pérou et l’Équateur! Et c’est cette année que nous avons finalement réalisé ce rêve.
15-16 mars 2013, Montréal – Santiago Nous avions acheté le vol avec Celebrity car le prix était plus avantageux pour l’aller sur Santiago. Nous avons donc quitté Montréal sur les ailes d’American Airlines vers 18h00, fait une connexion à Miami sur un vol LAN et sommes arrivés à Santiago vers 9 :00 am après un vol de nuit de 9 heures… un peu fripés, mais enthousiastes de commencer ce voyage!
J’avais réservé un tour de ville et transfert à l’hôtel avec South Excursions. Tel que promis, Pablo, notre guide francophone nous attendait avec impatience car l’avion avait plus d’une heure de retard. Le chauffeur a rapidement mis nos bagages dans le minivan et nous sommes partis tout de go pour explorer Santiago. Pablo nous a fait faire un bon tour de ville incluant le Marché central, la place d’Armes, la cathédrale, la Moneda – le palais présidentiel, l’église San Francisco, la colline Santa Lucia, le quartier Bellavista où est la maison de Pablo Neruda. Vers 14h00, nous sommes arrêtés prendre une bouchée dans une excellente pizzeria (recommandée par Lonely Planet), Voraz Pizza, avec une bonne bière locale, la Crystal.
Après le repas, notre duo guide-chauffeur est venu nous reconduire à l’hôtel Plaza El Bosque dans le quartier Las Condes, hôtel que j’avais réservé sur Booking.com ($159 US). Un très bel hôtel, avec une terrasse sur le toit avec piscine, bar, et resto-déjeuner avec la plus belle vue en ville! C’était parfait. On s’est reposé un peu, puis nous sommes sortis souper. L’avenue Isidora Goyenechea juste à côté de l’hôtel regorge de restaurants de toutes sortes et est très agréable pour une soirée al fresco! Nous avons terminé la soirée en allant admirer la ville toute illuminée sur le toit terrasse de l’hôtel, et en mangeant de la crème glacée!
Belle première journée qui se termine… mais plusieurs autres qui s’annoncent superbes!
Pour les photos de Santiago : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_SantiagoChile?noredirect=1#slideshow/5862304230690290866
17 mars – Santiago à Valparaiso, Chili
Après une excellente nuit de sommeil dans notre lit super confortable de l’hôtel Plaza El Bosque, nous avons profité d’un délicieux petit-déjeuner sur le toit de l’hôtel. Avec le magnifique soleil et le temps clair, nous pouvions voir les Andes qui entourent complètement la ville de Santiago. Une vue à couper le souffle! Encore aujourd’hui, j’avais réservé notre transfert vers Valparaiso avec SouthExcursions.com ($90 US pp). En plus du transfert, nous avions prévu un arrêt dans un vignoble et un tour de ville de Valparaiso et Vina del Mar. Tel que convenu, Pablo et un nouveau chauffeur Barnabé était fin prêt à 9h00 am à charger nos nombreuses valises. A quatre, nous avions 5 grosses valises et 4 bagages à main…
Nous avons pris la route 68 en direction de la vallée de Casablanca. J’avais choisi d’aller visiter le vignoble Emiliana car c’est une entreprise qui met en valeur le développement durable, pratique l’agriculture biodynamique et offre des vins faits de raisins biologiques. South Excursions avait accepté de visiter ce vignoble plutôt que les habituels, plus commerciaux. Mais une fois arrivés sur place, nous avons rapidement compris que SE n’avait pas fait de réservation pour la visite et la dégustation tel que promis, et c’était complet pour la journée. Déception n’est pas assez fort pour décrire mon état… j’étais vraiment furieuse. Mais Pablo, notre guide extraordinaire a rapidement retourné la situation. Il nous a trouvé un coin confortable, et nous a fait choisir 6 vins. Puis, il est allé arranger avec les gens du vignoble une façon de nous faire faire une petite dégustation privée. Pablo arrivait justement de Bordeaux où il avait enseigné l’espagnol à des sommeliers! Nous avons tourné la situation et avons pu déguster les vins magnifiques de cette vallée, la seule au Chili à produire des vins blancs : Sauvignon blanc, Viognier, Gewurtztraminer… délicieux! Le site est enchanteur… des fleurs partout, entouré de montagnes, des animaux qui gambadent, des abeilles qui butinent! Y retourner, je réserverais pour un lunch sur la terrasse!
Nous reprenons la route direction Valparaiso que nous rejoignons vers midi. Le soleil plombe, et fait ressortir toutes les couleurs qui ornent les maisons et les murales de cette ville toute en collines. Pablo nous amène un peu partout dans les différents quartiers, nous voyons l’autre maison de Neruda, le centre historique, puis la faim nous prenant, je décide d’aller acheter des empenadas dans une pâtisserie. On s’est arrêté dans un joli quartier pour manger et faire un tour! On est monté sur le Cerro Artilleria où il y avait un petit marché, puis on a pris l’Ascensore Artilleria! Construit en 1912, il fait communiquer la Plaza Aduana avec le cerro Artillería. Sa longueur est de 175 m, son dénivelé de 48 m et le trajet dure 80 secondes. Faut pas cligner des yeux trop souvent! L’ascensor Artillería a pour particularité de posséder deux paires de wagons, ce qui lui donne la plus grande capacité de passagers. Nous sommes allés jusqu’à Vina del Mar, la station balnéaire voisine de Valparaiso, où on retrouve les grands resorts et les hôtels de luxe. L’hôtel O’Higgins construit en 1931, le plus ancien de Vina del Mar, nous rappelle que le soleil et la mer sont depuis longtemps à l’agenda des vacanciers fortunés!
Après cette visite des plus colorées, nous retournons vers le port de Valparaiso pour faire l’embarquement sur le Celebrity Infinity qui sera notre ‘chez-nous’ pendant les 15 prochains jours! Nous disons adieu à notre guide Pablo et embarquons sur le paquebot de 91 000 tonneaux, un mastodonte aux yeux de plusieurs, mais pour nous qui avons navigué sur des navires allant jusqu’à 160 000 tonneaux, il nous paraît bien raisonnable!
Après un enregistrement assez rapide, nous devons prendre un autobus qui zigzague à travers les conteneurs pour nous amener jusqu’à la passerelle. Bienvenue à bord : Champagne ou mimosa? Ahhh… Là, je me sens en vacances. Nous allons rapidement découvrir nos cabines, tout à l’arrière du navire, avec d’immenses balcons. De là, nous pouvons apprécier la vue magnifique sur la ville de Valparaiso… la ville aux mille collines, aux maisons colorées, aux murales qui frappent tant par leurs couleurs que par leurs paroles qui tantôt optimistes, tantôt percutantes, ne peuvent laisser personne indifférente.
Je ne peux terminer ce récit que par les mots de Pablo Neruda, le grand poète chilien, et ses mots sur Valparaiso :
18 mars – La Serena, Chili
Ce matin, le navire est accosté vers 9h00 à Coquimbo, un port à quelques 200 miles de Valparaiso, mais juste à côté de La Serena, une des plus vieilles villes du Chili, fondée en 1549. La Serena est à la porte de la vallée de l’Elqui, du nom de la rivière qui irrigue cette vallée reconnue pour la culture du raisin, mais pas n’importe lequel, celui qui servira à faire le Pisco, cette eau-de-vie que le Chili, autant que le Pérou, revendique comme boisson nationale!
Le quai est assez long et nous devons marcher une quinzaine de minutes pour arriver aux portes du port. Heureusement, notre guide Christopher a les bonnes accréditations et a pu venir nous attendre au pied de la passerelle. Toutefois, nous avons dû marcher pour aller rejoindre notre minivan qui nous attendait avec le chauffeur René à la sortie du port.
Nous quittons donc Coquimbo par le bord de mer afin de rejoindre La Serena à quelques kilomètres au nord. Une immense plage relie les deux villes, et d’innombrables condos sont en construction tout au long de cette avenue sur le Pacifique. Nous faisons un premier arrêt au Phare Monumental de La Serena. Ce phare qui a l’air fait en carton a été construit en 1949 afin d’abriter un canon qui a servi à la guerre du Pacifique, dans l’espoir d’en faire un attrait touristique. Mais leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés… cet endroit est un peu délabré et désolant, mais la mer y est magnifique. C’est ici que notre chauffeur René a commencé à nous prendre en photo. Devant le phare, devant le canon, devant la mer… Au début, on trouvait ça sympathique, mais on a rapidement trouvé ça un peu envahissant et énervant… mais, ce ne sera pas la seule chose qui nous énervera chez lui!
Nous reprenons la route pour faire un tour rapide du centre de la ville, puis nous bifurquons pour aller vers la vallée de l’Elqui. Après avoir franchi la montagne, nous laissons derrière nous l’aridité et les nuages pour nous retrouver dans une verte vallée ensoleillée, avec de part et d’autre de la route des champs de raisins et de papayes. La rivière au fond de la vallée est pratiquement à sec. Christopher nous dit qu’il n’y a pratiquement pas eu de pluie depuis quatre ans et que le niveau de la rivière a baissé de dizaines de mètres. En fait, la vallée bénéficie de plus de 300 jours de soleil par année! Nous faisons un bref arrêt dans une coopérative de papaye qui vend ses produits et qui nous offre une pause bio! Le nectar de papaye est excellent.
Christopher nous propose d’aller dîner à Villaseca, un village reconnu pour ses cuisines solaires. En effet, au début des années 2000, des chercheurs ont proposé aux femmes de ce village d’utiliser des fours utilisant des panneaux solaires plutôt que le traditionnel four à bois. Les femmes ont d’abord maîtrisé la nouvelle technique, puis rapidement, elles ont ouvert un restaurant de quelques places au début, mais qui compte maintenant près de 120 places! Cette perspective nous enchante et nous avons hâte de découvrir cette cuisine locale assez particulière. Nous sommes les premiers arrivés au restaurant Delicias Del Sol. C’est impressionnant de voir tous les fours sur le devant du resto. En fait, le four est une boîte en verre dans lequel on place une casserole, et tout autour du dessus, des panneaux en aluminium reflète et dirige les rayons du soleil dans le petit incubateur! Chaque four contient un plat différent – ragoût de chèvre, poulet rôti, légumes, riz, petit pain, etc. J’avoue que je n’avais jamais mangé de chèvre alors c’est ce que j’ai choisi, question de pousser l’exotisme jusqu’au bout! C’était un osso bucco de chèvre… délicieux, tendre, miam! Le dessert, postre de leche asada (une crème caramel) était excellente – tout cuit dans les fours par la chaleur du soleil! C’était fascinant et délicieux!
La région est tellement aride, les flancs de montagne sont complètement dépourvus d’arbres ou d’herbes. En fait, tout ce qu’on y voit, ce sont des cactus candélabres. Chris nous explique que les agriculteurs retirent les cactus des champs cultivés de la vallée, et les transplantent sur la montagne afin d’aider à diminuer l’érosion et améliorer l’irrigation. Ingénieux non?
Après ce festin, nous avions bien besoin d’un petit digestif! Alors quoi de mieux que la visite d’une distillerie de Pisco! Nous sommes allés vers Vicuna pour visiter la distillerie Capel, une des plus grandes et plus vieilles marques de Pisco au Chili. En fait, ce centre agro-touristique appartient à une coopérative de plus de 1300 vignerons qui vendent leur raisin à l’usine de Capel. En plus de voir les différentes étapes de production ainsi qu’un petit musée, nous avons eu droit à une dégustation de différents cocktails à base de pisco dont le fameux Pisco Sour. Mon préféré : Le Crepuscolo – un délicieux mélange de pisco, de jus de limette, de fraises tranchées, de feuilles de basilic, avec un peu de sucre le tout servi sur des glaçons. Evidemment, une boutique bien garnie offrait les différents produits, dont le pisco vieilli Alto del Carmen, un pisco brun encore plus fin qu’un brandy, que mon beau-frère a bien apprécié tout au long de la croisière! Nous sortons enfin de la distillerie vers 15h00. Après la dégustation d’environ 6-7 cocktails, j’étais plutôt désinvolte, mais ma mère nous rappela que l’heure de montée à bord était 16h30!! En fait, nous aurions dû déjà être rentré, et nous avions plus d’une heure de route à faire… Je peux vous dire que le trajet de retour s’est fait sur les chapeaux de roues… notre chauffeur, super-René, trouvait ça pas mal drôle, mais pas nous… il doublait dans des virages, brûlait les feux rouges… ahhhh… quel retour angoissant… Finalement, nous sommes revenus à 16h00. Le temps de payer, et de faire la distance jusqu’au navire, nous avons été en temps, mais les derniers à monter à bord! Ouf… belle journée, mais qui s’est terminée de façon un peu dramatique! Cette excursion nous a tout de même permis de découvrir une magnifique région du Chili. Je l’avais réservé avec SouthExcursions.com ($95 US pp).
Pour les photos de La Serena et la vallée de l’Elqui : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LaSerenaElquiValleyChile?noredirect=1#5862385721078396626
Pour en apprendre sur le projet de fours solaires dans la vallée de l’Elqui : http://solarcooking.wikia.com/wiki/Villaseca_Solar_Restaurant
19 mars – En mer
20 mars – Arica, Chili
Après une journée en mer bien méritée où chacun a pu faire la grasse matinée, profiter du soleil et de la piscine et se pomponner pour la soirée du Capitaine, nous voici donc au point le plus au nord du Chili, à 20 km de la frontière du Pérou.
Arica est reconnue comme l’endroit habité le plus aride au monde! Ils reçoivent en moyenne 0,8mm de pluie par année – avec la chaleur, les gouttes doivent s’évaporer avant même de toucher le sol. Arica a été le théâtre de l’un des plus célèbres épisodes de la Guerre du Pacifique (entre le Pérou, le Chili et la Bolivie de 1879 à 1884), la prise du El Morro en 1880. C’est lors de cette bataille qu’Arica qui faisait partie du Pérou est devenue Chilienne. C’est d’ailleurs la vue du El Morro que nous avons alors que nous mettons le bout du nez dehors ce matin. Comme le soleil est à peine levé et qu’un léger brouillard flotte sur l’océan, El Morro semble sortir d’un nuage. Mais aussitôt le soleil accroché, le ciel s’est orné d’un bleu azur sans nuage et la température s’est mise à grimper.
Du navire, nous devons prendre une petite navette fournie par les autorités portuaires jusqu’aux portes du port. La distance est courte, mais on ne veut pas nous laisser marcher entre les conteneurs. En fait, ce port est très actif et vraiment important, surtout pour le commerce avec la Bolivie. Ce petit pays enclavé dans le continent a perdu son accès à la mer lors de la fameuse Guerre du Pacifique. C’est donc par Arica que presque tout ce qui rentre ou sort de la Bolivie transit.
Nous rencontrons notre guide Carolina à la sortie du port. Beaucoup de taxis et de tours sont offerts à ceux qui n’auraient pas fait d’arrangements préalables. Arica est un des points de départ pour se rendre dans l’Altiplano – une grande plaine dans les Andes à plus de 12 000 pi d’altitude. Bien que nous aurions aimé nous y rendre, une telle montée d’altitude en quelques heures n’est pas vraiment recommandée. Nous optons plutôt pour un tour dans la vallée de Lluta pour voir les géoglyphes et la vallée d’Azapa pour aller voir les momies Chinchorro qui datent de plus de 7000 ans!
Notre excursion aurait dû commencer par un tour de ville à pied, mais cette perspective n’enchantait pas vraiment ma mère. Le proprio de l’agence a rapidement rejoint notre chauffeur afin qu’il vienne nous chercher immédiatement. Cette décision fut rusée car nous avons pu battre les hordes de touristes partout où nous sommes allés! Notre premier arrêt fut à la péninsule d’Alacran mieux connu sous le nom d’Isla Alacran. Autrefois une île, elle a été rattachée au continent en 1964. Cette île est fréquentée par deux groupes bien spéciaux – les oiseaux migrateurs (d’où son surnom d’île au Guano), et les surfeurs! Une compétition internationale s’y déroule chaque année. Les rouleaux de vagues forment un cercle tout autour de l’île, puis elles viennent se casser sur le rivage rocailleux… vraiment impressionnant, mais réservé aux experts!
Nous sommes montés au sommet de l’El Morro d’où nous avions une vue saisissante de cette ville de sable bordée par cet océan si bleu. Plusieurs très belles plages ont été aménagées au plus grand plaisir des touristes et des Chiliens du Sud qui viennent se réchauffer dans le Nord (c’est quand même drôle quand on est dans l’hémisphère sud, tout est à l’envers!). Avant de prendre la route pour la vallée de Lluta, nous avons fait un arrêt dans une réserve ornithologique qui a été créé à l’embouchure de la rivière Lluta, là où elle se jette dans le Pacifique. Un des rares endroits avec de la verdure dans ce désert!
Puis, nous avons emprunté la route 11, la route empruntée par plus de 500 camions chaque jour afin d’assurer l’approvisionnement de la Bolivie. La verdure disparaît pour ne faire place qu’à du sable et de la roche. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans la partie nord du désert d’Atacama! Les flancs sablonneux des Andes nous laissent découvrir quelques géoglyphes – des dessins ou motifs fait à même le sol, soit par entassement de pierres ou en négatif par enlèvement de terre et de pierres. Certains de ces dessins datent de l’Antiquité, d’autres sont contemporains. La plupart représentent soit l’homme ou des animaux. On pense que ces dessins avaient pour but de communiquer les activités des tribus locales. Qui sait, c’était peut-être tout simplement de l’art!
Nous arrivons à Poconchile, un petit village pré-inca où nous visitons une petite église en adobe, l’église San Jéronimo, constuite en 1580. Mais c’est son cimetière qui attirent le plus notre attention. Les habitants mettent des abris en toile sur les croix et stèles afin de les protéger du soleil! On en profite pour faire une pause bio. Notre guide Carolina voit dans mes yeux la convoitise quand j’aperçois au comptoir du kiosque des emballages d’alfajores! Les alfajores sont des biscuits fourrés et recouverts de chocolat… un peu comme les ‘wagon wheels’ de notre enfance, mais oh! combien plus savoureux!
Nous laissons la vallée de Lluta en escaladant la montagne afin de traverser du côté de la vallée d’Azapa. Beaucoup plus verte, cette vallée est reconnue pour sa culture d’olive et de mangue. On nous dit que les olives d’Azapa sont les meilleures au monde… j’espère bien qu’on pourra y goûter!
Cette région est aussi reconnue pour son musée archéologique dans lequel on retrouve des centaines de momies Chinchorros. La présence de ce peuple du Nord du Chili est datée à plus de 8 000 ans. Bien qu’on n’en sache peu sur leur origine, on sait qu’ils pêchaient, qu’ils ramassaient et chassaient. Ils faisaient du troc et consommaient le quinoa. Le musée nous montre des centaines d’objets qu’ils utilisaient ainsi que leurs parures. Les Chinchorros se sont peu à peu sédentarisés pratiquant l’agriculture dans ces vallées verdoyantes. Une fois le lama domestiqué, les échanges et le transport ont été facilités, et c’est à ce moment que la culture Chincorro semble avoir disparu, vers 1700 avant J.-C.
La particularité de ce peuple est sans contredit son rituel funéraire. On a retrouvé dans la région d’Arica des momies datées de plus de 7000 ans, soit 2000 ans de plus que celles trouvées en Egypte. Elles seraient les plus anciennes momies au monde. Plus de 300 momies ont été retrouvées, montrant aussi l’évolution des techniques. Au début, les corps étaient éviscérés puis recouvert d’une argile noire. Puis la technique des bandelettes est arrivée, mais enrubannant le squelette plutôt que le corps embaumé. Une nouvelle aile du musée abrite ces centaines de momies allant de petits fœtus, à des enfants et des familles entières, figées dans le temps. Le musée de San Miguel d’Azapa nous a fait découvrir ce peuple si ancien et si créatif. Une page importante de l’histoire de l’Amérique du Sud qui nous était inconnue. Vraiment un musée à ne pas manquer.
Avant de se rendre au resto, nous faisons un arrêt au Mirador Alto Ramirez afin de bien voir un des géoglyphes du Cerro Sagrado. C’est vraiment impressionnant de voir ces œuvres gigantesques à flanc de collines. Nous arrivons au Rancho Don Floro, un restaurant caché dans une petite rue quelconque de Cerro Sombrero. Quand j’ai vu le gros autobus avec la pancarte du CAA – eh oui, il y avait un groupe de 48 québécois avec le CAA sur notre croisière, j’étais un peu déçue. Notre petit quatuor au milieu d’une cinquantaine de québécois dans ce coin perdu du Chili, on repassera pour l’immersion! Mais quand j’ai vu que notre guide nous amenait sous le toit d’un kiosque extérieur où une magnifique table nous attendait, loin loin des québécois entassés à l’intérieur! La table était garnie d’immenses plats d’olives, des noires, des vertes, des assaisonnées, des fromages, de beaux ananas garnis de brochettes de fruits frais et un Pisco sour à la mangue pour nous souhaiter la bienvenue! Le lieu est enchanteur, avec des fleurs partout. Après les entrées d’empanadas de pino – des petites pâtes farcies avec de la viande, oignon, olive et œuf dur – on nous sert des brochettes de grillades mixtes. Pour dessert, les fruits frais. C’était fantastique. En passant, les olives d’Azapa sont en effet les meilleures au monde! Elles sont immenses, juteuses et ont une saveur intense absolument unique. J’espère qu’on pourra en trouver ici car j’ai tenté d’en acheter, mais tous les magasins étaient fermés – Semana Santa!
Après ce festin, nous rentrons à Arica où nous faisons un tour rapide du centre. Nous pouvons voir l’église San Marcos et l’ancienne douane, deux édifices conçus et réalisés par Gustave Eiffel, bien avant qu´il ne soit rendu célèbre par sa non moins célèbre tour à Paris. Construite entièrement en fer sauf les portes et les vitraux, l’église a la particularité d'avoir été fabriquée à Paris avant d'être transportée et montée sur la place Colomb à Arica. Un petit marché d’artisan est installé sur la place alors après voir quitté notre guide, nous allons fouiner un peu, mais peut-être à cause de la fatigue, rien ne nous accroche l’œil.
Nous rentrons au bateau où nous allons faire une belle petite sieste sur notre balcon d’où nous avons une superbe vue sur la ville. Mais de charmantes sternes incas, des oiseaux rares au plumage assez original et qui ne vivent que dans cette région, viennent s’installer sur la rampe et nous font une petite symphonie de jacassements. Alors on finit notre journée avec ces nouvelles amies, en regardant le soleil teinter de rose notre dernière escale au Chili alors qu’il tombe doucement dans le Pacifique.
Pour les photos de Arica, la vallée LLuta et la vallée d’Azapa : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_AricaLLutaValleyChile#slideshow/5862402925348870354
21 mars – En mer
22 mars – Lima, Pérou
Un des attraits principaux de cet itinéraire était l’alternance de journées en mer et d’escales, ce qui nous permet de bien marier exploration et relaxation. Après notre longue et aride journée à Arica, nous avons pu profiter d’une belle journée en mer pour se la couler douce. La couleur de l’eau est passée du turquoise au vert kaki, beaucoup moins exotique, mais on nous a expliqué que ces eaux foisonnaient en krill et en plancton. Un vrai buffet pour les dauphins, marsouins et baleines! Nous avons pu en observer vraiment beaucoup durant ces journées en mer. De plus, notre voisin avait des yeux d’aigle et les repérait vraiment loin! Aussitôt qu’il voyait quelque chose, il criait ‘Whao’!! Le mot enfantin pour ‘whale’ qui devint notre cri de ralliement. Ces spectacles spontanés offerts par la nature sont toujours tellement réjouissants.
Donc après une bonne journée de farniente, nous avions très hâte de découvrir la capitale du Pérou. Toutefois, il y avait un peu de confusion sur l’heure de notre excursion. Mon contact ne m’avait pas confirmé l’heure de départ du tour et le navire accostait à 7h00, ce qui était trop tôt pour nous. Donc je lui ai écrit pour lui demander de venir pour 8h00, mais dans sa réponse, il me dit que c’était à 9h00, mais qu’il ‘essaierait’ pour 8h00… Donc je n’étais pas plus avancée… Je décidai donc de sortir seule vers 8h00 pour voir s’il était là. Mais à Callo, le port de Lima, il faut encore une fois prendre une navette fournie gratuitement pour sortir du port. Evidemment, les autobus de Celebrity étaient au quai, ainsi que quelques autres plus petits véhicules d’excursion… Mon guide n’avait pas confirmé l’heure ni l’endroit… les agents du port m’ont conseillé de sortir car c’était là que la plupart des excursions privées attendaient leurs clients. J’ai donc appelé ma gang et on a pris la petite navette pour sortir du port. Wow… chaos! Il y avait des dizaines de taxis et de guide offrant toute sorte de possibilités pour la journée. Il faisait chaud, c’était plein de monde, et je ne savais pas si 1) j’étais au bon endroit et 2) à quel heure le guide se pointerait. Un péruvien parlant français nous a offert de nous dépanner, mais ne voulant pas sauter aux conclusions trop vite, j’ai attendu jusqu’à 9h00 pour voir si notre guide arriverait. J’avais même fait une petite pancarte avec mon nom et le nom de l’agence! Ça a marché, à 9h00 pile il est arrivé… ouf… j’ai quand même eu des petites chaleurs, surtout qu’il faisait tellement chaud et humide.
Notre guide Braxso est d’origine croate mais est né à Lima. Le chauffeur Milton, lui, est péruvien pure laine d’alpaca! Nous partons donc à la découverte de cette métropole de plus de 10 millions d’habitants. La circulation est intense et on repassera pour la courtoisie au volant… ici, c’est la loi du plus fort!
Lima a été fondée en 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro qui lui donnât le nom de ‘la Ciudad de los Reyes’ (Cité des Rois). Elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou et puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1822. On ne peut s’empêcher de penser aux Incas et à tout cet or qui suscitait tant de convoitise. Cet empire eut une fin tellement tragique. Le dernier empereur Inca, Atahualpa, a été capturé par les Espagnols. Il promet alors une rançon d’argent assez importante à Francisco Pizarro et ses hommes en échange de sa libération. Cependant, après le versement de la rançon promise par l’empereur, le conquistador Pizarro ordonne malgré tout son exécution. On dit que la rançon donnée par Atahualpa était une pièce remplie d’or!
Notre premier arrêt fut à la Plaza de Armas, le centre historique de Lima, qui a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. Comme toute place principale sud-américaine, tous les lieux de pouvoir la bordent : l’église, le palais présidentiel, la mairie. Les palais de cette grande place se sont grandement inspirés de ceux de Séville et brillent par leur couleur jaune! La cathédrale impose par sa grandeur et ses deux tours de style néo-classique. Une magnifique fontaine de bronze, la plus vieille structure de la place, demeure le point central. Le palais de l’archevêque, juste à côté de la cathédrale, est remarquable pour ses balcons ornés de fines jalousies en cèdre.
De là, nous avons marché jusqu’au monastère et basilique San Francisco de Lima afin de visiter ses catacombes. La basilique est aussi de couleur jaune, et de loin, on dirait qu’elle a des rayures noires… mais en arrivant plus près on voit que ce sont des rangées de pigeons qui se nichent sur les rangées de pierres bien coupées. Le cloître du monastère est tellement coloré! Les murs et les colonnes sont ornés de tuiles espagnoles aux couleurs vives, jaune, bleu, vert. Nous entrons dans les tunnels des catacombes. On dit que ces tunnels se rendaient jusqu’à la Cathédrale et au Tribunal de l’inquisition. On raconte aussi que plusieurs personnes les auraient utilisés pour fuir durant la Guerre du Pacifique. Les catacombes ont été utilisé jusqu’en 1808 et contiennent plus de 70 000 corps. En fait, ce qu’on voit, c’est des piles d’os dans des caissons qui bordent les tunnels. On y a aussi vu deux immenses ossuaires circulaires avec des os et des crânes empilés. Une fois qu’on a vu les catacombes de Palerme, c’est difficile d’être impressionné par autre chose, mais l’histoire est toujours intéressante.
Nous avons ensuite pris la voiture pour se rendre du côté de Miraflorès, le quartier plus chic de Lima où nous avons visité le parc de l’Amour, un parc en bord de mer avec un grand banc orné de mosaïque et sillonnant tout du long du parc, très très inspirée du Parc Guell de Barcelone et de l’œuvre de Gaudi! Une immense statue d’un couple enlacé trône au centre de ce parc. La brise du large nous rafraîchit enfin!
Notre itinéraire devait inclure une visite du musée de l’or, mais Braxso notre guide nous propose plutôt la visite du musée Larco, qui à son avis est bien supérieur. Je suis un peu sceptique car je ne connais pas ce musée, mais je lui fais confiance! Nous sommes aussi un peu affamés alors il nous propose de prendre une bouchée au café du musée. Wow, quelle bonne idée! Ce musée privé a été créé par une famille passionnée d’archéologie au début du 20e s. et compte plus de 45 000 pièces couvrant 4 000 ans d’histoire. Il est abrité dans une vaste demeure datant de la vice-royauté du Pérou, elle-même bâtie sur les restes d’une pyramide du 7e s. Cette imposante bâtisse blanche partage l’architecture typique des haciendas du 18e s et possède des jardins absolument époustouflants. Les murs sont remplis de bougainvilliers de toutes les couleurs. Je n’ai jamais rien vu de tel, même dans les plus beaux jardins botaniques. Nous ne sommes pas surpris d’apprendre que plusieurs nouveaux mariés y viennent pour faire des photos.
Le lunch est succulent et nous permet de prendre une petite pause bien méritée. En attendant nos assiettes, on va visiter une exposition de poteries érotiques. Un drôle d’apéro, mais quand même assez fascinant! On voit que Braxso est dans son élément… il nous fait visiter les différentes salles en ordre chronologique, et nous baigne d’histoire des différents peuples qui ont précédé les Incas. La qualité des objets est remarquable. La dernière salle contient les parures des grands chefs! Tout en or et en argent, on peut facilement imaginer ces personnages vêtus de telles parures avec le soleil les faisant briller de tout feux… pas surprenant que le peuple les ait traités comme des dieux. Finalement, la visite se termine par les entrepôts du musée. Peu de musée nous offre la possibilité de voir comment sont entreposés toutes les pièces qui ne sont pas exposées. Les entrepôts contiennent plus de 45 000 pièces de poteries et autres objets… un trésor inouï, et quelle chance de pouvoir y avoir accès! Définitivement, nous sommes ravis de cette suggestion de Braxso! De plus, notre tour devait durer 5 heures, donc un retour vers 14h00. Mais nous revenons au port vers 16h00… on peut dire qu’on en a eu pour notre argent et plus! Une journée inoubliable… et définitivement une destination à revoir! J’avais réservé cette excursion avec SouthExcursions.com ($85 US pp)
De retour au port, nous devons reprendre la navette qui nous amène au quai. Un marché d’artisans y est installé et c’est assez difficile de ne pas résister… Je déniche une belle nappe aux motifs Incas pour $10! Et je trouve aussi quelques petits bracelets aux motifs péruviens. Pas trop ruinée, je remonte à bord, contente de ma journée et de mes petits achats!
Pour les photos de Lima : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LimaPerou?noredirect=1#slideshow/5862438334464080178
23-24 mars – En mer
25 mars – Manta, Équateur
Nous avons eu pas une, mais deux journées en mer pour se reposer et profiter du soleil magnifique qui nous suit sur le Pacifique. Mais comme nous nous rapprochons de plus en plus de l’Équateur, nos journées raccourcissent un peu… le soleil s’est levé à 6h19 et se couchera à 6h25 aujourd’hui.
Bien que nous préférions toujours trouver nos excursions par nous-mêmes, j’ai eu beau chercher mais je n’ai pas pu trouver avant de partir. On s’est donc dit que nous pourrions soit trouver un taxi sur place, soit prendre un tour avec Celebrity. Comme la plupart des gens ne parlent que l’espagnol, nous avons opté pour un tour avec Celebrity, question de ne pas se retrouver dans un coin douteux sans pouvoir communiquer avec le taxi! Comme l’excursion était en après-midi, nous avons pu profiter de la matinée pour regarder le va-et-vient du port. En plus d’être le port de pêche au thon le plus important d’Équateur, Manta est aussi une destination pour les amateurs de pêche au gros! On a vu quelques gros yachts accompagnés de plusieurs chaloupes de pêche partir en expédition.
Après un lunch ‘early bird’ au grill de la piscine, nous sommes donc partis pour notre tour vers 12h45. Bien que le port soit près de la ville, il faut encore une fois prendre une navette ou les autobus d’excursion afin de sortir du port, question de sécurité. Premier arrêt : au bout du quai, au musée archéologique de Manta. Après avoir vu le musée d’Azapa et ses momies Chinchorros ainsi que le musée Larco de Lima, c’était difficile de garder notre attention dans ce petit musée qui a probablement été créé pour les croisièristes. Quelques salles avec de grandes murales dessinées représentant les peuples précolombiens et leurs différents modes de vie, quelques petites poteries… bien peu pour nous impressionner. Mais j'ai tout de même appris quelque chose. Afin de faire fondre l'or, on demandait à des hommes de souffler sur le feu sans arrêt afin de le garder bien attisé. Ces hommes souffleurs avaient développer une capacité pulmonaire exceptionnelle et pouvait plonger dans la mer très longtemps. Ainsi, ils étaient capables d'aller chercher un coquillage unique à cette région qu'on ne retrouvait que dans les grandes profondeurs. La concha Spondylus avait une couleur bordeaux qui était très convoité par la Incas. Les indiens Manta créaient donc des pièces de bijoux fait de Spondylus qui leur rapporta beaucoup. Encore aujourd'hui, les bijoux fait de Spondylus sont très recherchés.
Notre deuxième arrêt est à quelques kilomètres en dehors de la ville dans une usine de bouton fait en tagua, une noix qu’on qualifie d’ivoire végétal. On voit les travailleurs couper et tailler les noix afin de façonner les petits disques blanc qui seront utilisés tels quels ou qui seront teints de différentes couleurs afin d’en faire des boutons qui orneront les chemises Ralph Lauren ou Tommy Hilfiger. J’aurais bien aimé qu’un inspecteur de la CSST soit avec nous… c’était hallucinant de voir le peu de mesure de sécurité utilisée tant pour les hommes qui coupent les noix à la scie ronde, que les femmes qui les poinçonnent, ou celles qui les polissent… danger de coupure, poussière… c’était épouvantable. Un petit marché avec des sculptures et bijoux fait avec la noix de tagua était installé dans la cour de l’usine. La plupart des bijoux étaient un peu quétaine, mais j’ai déniché un beau collier multicolore dans le lot! Difficile aussi de résister aux petites sculptures de tortues et de toucans fait dans la noix. Le guide nous dit que l’Équateur met beaucoup d’espoir dans la production de tagua et tente de sensibiliser les nord-américains à l’utilisation de ce matériau plutôt que celle du plastique dans l’industrie de la mode. Plus ils éduquent les gens sur la disponibilité de ce matériau, plus nous en ferons la demande. Bien que la tagua soit une ressource renouvelable naturelle, ma seule inquiétude est qu’il faudra définitivement pousser pour que cette production soit faite de façon responsable et durable. Peut-être qu’une certification équitable pourrait aider les producteurs? Une histoire à suivre de près.
Le but premier de ce tour était d’aller à Montecristi, le haut-lieu de fabrication du fameux chapeau Panama. Vous le saviez que ce fameux chapeau était d’origine équatorienne? Nous traversons cette petite ville où tous les commerces affichent les fameux chapeaux. On voit quelques personnes tressant la paille nonchalamment, installées sur le trottoir. Mais c’est plutôt dans un centre culturel que nous arrêtons. On nous présente une démonstration des différentes étapes de fabrication, du séchage de la paille toquilla, au commencement du chapeau, du tressage plus ou moins fin, jusqu’au blanchiment au souffre et finalement le formage. C’est fascinant de voir que le tressage se fait debout, penché vers l’avant, le ventre appuyé sur une forme en bois qui tient en serre le chapeau pendant qu’on le tresse. On ne peut tresser qu’une trentaine de minutes à la fois puisqu’on a la tête à l’envers! La dame qui faisait la démo était une belle mamita aux cheveux tout gris… je ne put m’empêcher d’aller lui parler. Elle s’appelle Sebastiana et a 83 ans. Nous étions tous ébahis de voir cette grand-mère courbée sur la forme à chapeau et maniant les fines pailles à une vitesse éclair. Des mains qui en ont vu des chapeaux… Evidemment, plusieurs kiosques nous offraient différents modèle et de qualité de panama. Il y en avait pour tous les budgets à partir de $5 jusqu’à plusieurs centaines pour les Montecristi extra fino. En fait, plus le tressage est fin, plus le chapeau est souple et peux se rouler et reprendre sa forme! On dit que les extrafino sont si fins que l’eau ne peut les traverser, et que roulés, ils peuvent passer dans un anneau de mariage! Difficile de résister, même quand on n’a pas une tête à chapeau (comme moi… ) mais ma sœur, mon beau-frère et moi avons fait des achats. Nos panamas ont été bien roulés dans leur petit coffre de bois de balsa. En fait, je suis assez contente de mon super fino qui me fait pas mal bien! On verra au Maine cet été si je pense toujours la même chose!
Nous retraversons la ville de Montecristi sans vraiment s’y arrêter, dommage car ça avait l’air d’une petite ville coloniale chouette. On nous amenât plutôt à La Pila… un village désolant, reconnu pour ses céramiques. Nous sommes arrêtés dans une petite coopérative sur le bord de la route. À l’intérieur, quelques enfants qui courent sur le plancher poussiéreux, et quelques tables où les femmes tentent de vendre ces quelques pièces de poteries glacées au style rappelant les salons de mauvais goût des années 70. C’est affreux. Une grosse licorne ruant, des grosses potiches, des statues religieuses. C’est en fait en peu gênant… je jase un peu avec une des dames, qui a un petit bébé dans les bras. Elle me présente son fils de 10 ans et me dit : ‘Vous ne pourriez pas l’amener au Canada avec vous? Ça m’aiderait et lui assurait un bon avenir.’ Ouf… pas facile ces rencontres… Cet arrêt a rendu tout le monde mal à l’aise. On aurait mieux fait de passer plus de temps à Montecristi.
Nous sommes retournés au quai par une autre route qui nous a permis de voir les nouveaux quartiers résidentiels. Le gouvernement a mis sur pied beaucoup de programmes d’accès au logement. Mais le problème c’est que les gens achètent leur lot, commence la construction, et manque d’argent. La plupart des maisons n’ont que le premier étage de fini, et utilise le deuxième pour installer les cordes à linge, ce qui donne un air plutôt curieux à ces quartiers!
L’Équateur, ou du moins cette partie, semble très pauvre. Bien que la ville possède plusieurs grandes industries de pêche et de transformation du thon (dont le thon Starkist), la richesse ne semble pas rejoindre la population. Toutefois, la nature est beaucoup plus luxuriante. Ici, tout est vert, ça change du nord du Chili si désertique!
De retour sur le navire, nous profitons des derniers rayons du soleil pour relaxer sur notre balcon tout en regardant la ville se teinter d’orangé. C’est ce soir que nous traverserons l’Équateur, vers 21h00. Nous sommes vraiment excités et on décide de manger sur la terrasse afin de ne pas rien manquer… quoi? Le capitaine nous a dit que nous devions tous être dehors pour lever le câble rouge sur l’Équateur! Je sais, je sais… on voit rien, mais c’est quand même spécial, on ne l’a jamais encore traversé en navire. Le plus navrant c’est que Celebrity n’a rien fait… même pas une petite annonce, ou un coup de corne de brume… rien. On a soupé en regardant le poste GPS et on est allé prendre une photo du ciel noir une fois arrivé à la latitude 0o. Demain, nous avons une journée en mer et il y aura la célébration de la croisée de l’Équateur – on verra bien de quoi il en retournera!
Pour les photos de Manta Équateur : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_MantaEcuador#slideshow/5862754448459157554
26 mars – En mer Petite journée en mer, comme on les aime! Mais c’est aujourd’hui qu’il y aura la célébration de la traversée de l’Équateur. En effet, une ancienne tradition navale veut que le passage de l'Équateur donne lieu à un baptême pour tous ceux qui franchissent la ligne pour la première fois. Comme nous sommes beaucoup trop nombreux pour pouvoir tous ‘subir’ cette initiation, des braves se sont portés volontaires pour nous représenter. La cérémonie qui a lieu autour des piscines commence par l’arrivée de Neptune, qui d’autre, avec ses nymphettes et cheerleaders. Les non-initiés, ceux qui franchissent pour la première fois l’Équateur, sont appelés ‘pollywogs’ qu’on pourrait traduire par larve de crapaud. Ils devront relever plusieurs défis farfelus contre les ‘shellbacks’, ou les marins initiés! Nous avions entendu toutes sortes d’histoires d’initiation un peu troublante, mais les quelques défis que nos ‘pollywogs’ ont réussi à surmonter n’étaient pas bien méchants, mais tout le monde s’est retrouvé à l’eau dans la piscine!! La cérémonie a duré environ une heure et tous les officiers y étaient. D’ailleurs le capitaine riait tellement qu’il se tapait les cuisses!
Faute d’avoir souligné la traversée hier soir au moment où nous avons franchi le N : 0’00, Celebrity s’est un peu repris avec cette petite activité, mais c’est quand même le certificat qu’on nous a remis quelques jours qui nous fit le plus plaisir. Il ira rejoindre les autres certificats navals que Mariette arbore fièrement dans sa bibliothèque!
Pour les photos: https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_EquatorLineCrossing#slideshow/5865345885785554802
27 mars – Transit du Canal de Panama
Enfin, après deux tentatives manquées, nous allons finalement fait la traversée du canal de Panama. En effet, depuis 2003, nous avons dû annuler deux croisières ayant comme itinéraire le transit du canal… C’est donc avec fébrilité que nous nous sommes réveillés ce matin, avant même que le soleil ne se lève alors que nous faisons l’approche de l’entrée du canal. On pouvait à peine deviner les nombreux bateaux en attente dans la pénombre de l’aurore. On nous avait annoncée l’arrivée à la première écluse pour 8h30 mais déjà à 7h30 nous amorcions l’entrée dans les premiers mètres des écluses de Miraflorès, les premières écluses du côté Pacifique. C’est vraiment impressionnant de voir tout le système mis en place pour faire faire le transit aux navires. Car en fait, une fois dans l’écluse, le bateau est attaché à 6 locomotives – 4 en avant et 2 en arrière – qui le font entrer et sortir de l’écluse. Elles permettent aussi au navire de rester bien au centre du canal. L’Infinity est le navire le plus long et le plus large admis dans l’actuel canal. Il n’y a que 60 cm de part et d’autre des parois du navire. Les écluses de Miraflorès permettent aux navires de franchir 2 élévations jusqu’au lac Miraflorès, et un peu plus loin l’écluse Pedro Miguel nous fait passer à une 3e élévation.
Nous avons passé sous le Pont des Amériques très tôt vers 7h00. Puis après Pedro Miguel, sous le Pont Centenaire. Une fois dans le lac Gatun, le navire a repris sa propre navigation. De part et d’autre du canal on pouvait voir la végétation dense et tropicale, mais aussi le méga-chantier de construction du nouveau canal qui sera beaucoup plus large. Ce nouveau canal devrait être prêt en 2015. Quand on voit la machinerie lourde nécessaire à réaliser ce nouveau projet et qu’on imagine comment les français, les américains et tous leurs esclaves ont fait pour creuser le canal actuel, pratiquement de leurs mains, ça nous donne une bonne dose d’humilité et nous rappelle la résilience des découvreurs et explorateurs des siècles derniers.
Notre grand balcon de coin nous offrait une vue incomparable pour cette traversée! Vers 14h00, nous avons fait l’approche des écluses Gatun, les 3 dernières écluses qui nous feront redescendre au niveau de l’océan Atlantique. Un bateau cargo de Hong Kong est entré en même temps que nous, eux dans le canal nord, nous dans le sud. C’était amusant de le voir monter et descendre. Parfois c’était l’Infinity qui prenait les devants, parfois, c’était eux. Les marins étaient tous sur la balustrade à nous envoyer la main et nous faire toutes sortes de grimaces!
Une fois sortis du canal nous somme partis en haute mer bien que ayons été juste à côté de Colon, notre prochain escale… Mais le bateau devait s’éloigner des côtes s’il voulait ouvrir les boutiques et le casino! À peine une heure après avoir quitté la partie endiguée où les navires attendent leur transit dans le canal, nous avons commencé à sentir la houle de l’Atlantique. On s’est fait brassé comme des chaussettes dans la lessive… C’est la première journée où nous avons ressenti la houle, le Pacifique a été digne de son nom, mais la mer des Caraïbes nous a encore une fois brassé…
Quelle chance nous avons eu de pouvoir enfin faire la traversée du canal de Panama sur un superbe balcon de coin, avec une vue imprenable sur toutes les opérations de ce transit. C’est vrai que ce n’est pas très sexy comme journée, mais je dois avouer que de voir le génie de l’homme et tous les efforts qui ont été déployés pour créer une des merveilles du monde moderne est tout de même fascinant. Je referais certainement ce transit si l’occasion se représentait, encore plus après 2015, une fois que le nouveau canal sera complété!
Pour les photos du transit du Canal de Panama : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_PanamalCanalTransit#slideshow/5863112585133295522
28 mars – Colon, Panama – 35C soleil, chaud et humide!! Ce matin, j’étais particulièrement excitée de partir pour notre excursion car nous allons passé la journée dans un village de la tribu indigène Embera. Celebrity et les autres lignes de croisière offre cette excursion, mais ils vont dans un village créé pour les touristes. Curieuse de voir s’il existait encore de ces villages, des vrais, j’avais fait ma recherche avant de partir et avait trouvé un opérateur qui nous permettait d’aller dans un de ces ‘vrais’ villages.
Nous étions les premiers à sortir du navire, à 6h45! Une grande passerelle nous amène au terminal Colon 2000 où se trouvent plusieurs boutiques et restaurants. C’est à la sortie du terminal qu’on peut trouver des taxis. David, notre guide, nous attendait, prêt à partir. Il était assez surpris de nous voir arriver si tôt. Nous sommes donc partis immédiatement afin d’éviter le trafic du matin. David nous annonce que nous devons changer nos plans. Le niveau de l’eau de la rivière Chagrès étant trop bas, nous ne pouvons rejoindre le village que nous devions visiter en pirogue. Nous irons plutôt sur la rivière Gatun au village Embera Quera – qui veut dire parfum. Nous avons pris un minivan pour sortir de la ville. Une vingtaine de minutes plus tard, nous avons rejoint le point de rencontre sur la rivière Gatun où les indiens sont venus nous chercher en pirogue. La pirogue pouvait accommoder 6 personnes. Deux indiens vêtu de leur pagne en ‘beads’ nous firent monter à bord et hop, nous sommes partis, filant doucement sur la rivière qui était calme comme un miroir. David nous dit que c’était bien d’être si tôt car on pourrait voir plus d’oiseaux et d’animaux. En effet, nous avons vu des dizaines d’oiseaux de toutes les tailles et de toutes les couleurs; des balbuzards, des toucans, et bien d’autres dont le nom m’échappe. Nous avons aussi vu un singe araignée tout roux, qui faisait ses cabrioles dans un grand arbre. De la rivière Gatun, nous avons viré à droite dans un ruisseau qui nous a mené dans un lac, puis tout au fond, dans une petite baie, nous avons aperçu les toits de chaume en forme de cône du village. Dès notre approche, on a entendu les chants et la musique d’un petit comité d’accueil qui s’était formé près du quai. Il s’est avéré que notre chauffeur de pirogue était le Noco, le chef du village. Il s’appelle Atilano et n’a que 26 ans, célibataire en plus! Il nous a souhaité la bienvenue puis tous les membres du comité d’accueil sont venus nous serrer la pince. Atilano nous a invité dans la hutte principale qui sert de cuisine et de salle de réception pour les touristes. Contrairement au village touristique, ce village est habité par les indiens, mais ils se sont donné une mission touristique et ont bâti deux huttes hôtels, ainsi que cette hutte de réception. Les gens vivent ici, et reçoivent à l’occasion des petits groupes de touristes afin de combler leurs revenus. Tous les revenus gagnés par le tourisme vont à payer l’hypothèque pour les terres qu’ils ont achetées il y a 6 ans afin de s’installer ici. Typiquement, les indiens vivent sur des terres prêtées par le gouvernement. Et c’était le cas de ces indiens qui vivaient tous dans la région de Darien, qui borde la Colombie. Là bas, ils étaient un peu persécutés, et ne pouvaient pas acheter de terre. Ce petit groupe voulait une indépendance face au gouvernement et c’est pourquoi ils sont venus vers Gatun et ont créé ce projet d’éco-tourisme. Assez impressionnant…
Atilano nous a parlé de l’organisation du village, de leur mode de vie, la pêche, l’artisanat etc. Puis, nous sommes partis faire le tour du village avec l’herboriste. L’homme nous a montré l’école où un professeur vient faire la classe aux 8 enfants du village du lundi au vendredi. Mais aujourd’hui, c’est congé car c’est la semaine sainte! Et oui, même ces indiens ont été évangélisés, et la plupart sont de religion évangélique, une branche du protestantisme. Nous avons visité les huttes hôtels. Rudimentaires, mais assez fidèles à leur propre mode de vie. Deux chambres avec moustiquaires (ça, c’est pour les touristes!) et une magnifique véranda avec vue imprenable sur le village et le lac, des hamacs pour faire la sieste et des toilettes communes, aménagées pour satisfaire aux exigences de base des touristes! Ils louent la chambre $125 US par personne par nuit, incluant les repas et les activités traditionnelles comme la pêche, l’herboristerie, l’artisanat etc. Nous avons continué notre tour avec le chaman qui nous a fait découvrir différentes plantes pour différents maux, dont une belle petite fleur bleue pour la virilité, bleue comme le viagra!! Comme mon beau-frère avait attrapé un rhume, le chaman nous a donné des feuilles à faire bouillir en infusion. Personne ne me croyait capable de les ramener sur le bateau, mais je les ai fourrées dans ma poche, et franchement, je les ai oubliées là!!! Après la marche nous sommes allés manger! En arrivant ce matin, nous avions vu les femmes affairées à préparer des filets de poisson, à couper des fruits etc. Elles avaient préparés du tilapia avec des patacones (un morceau de plantain qu’on fait bouillir, qu’on écrase et qu’on frit dans l’huile) et un plateau d’ananas et de papaye. Elles avaient fait des petits cornets en feuille de bananier dans lequel nous avions notre poisson et patacones. Un Fish & Chips Embera! Sans blague, ce tilapia était le meilleur que j’ai jamais mangé… c’était absolument délicieux. C’est David qui avait apporté les fruits, et ils étaient succulents.
Après le lunch, je me suis fait faire un dessin tribal sur le pied. C’est Atilano qui me l’a fait. Je lui ai dit de faire ce qu’il voulait! Avec une branche finement taillée, il dessiné un motif Embera sur mon pied droit en trempant la branche dans un liquide noir provenant d’une plante. Le dessin ne paraît presque pas, mais se développe tranquillement et au bout de 8 heures, est complètement noir! Les Embera portent ses dessins un peu partout sur leur corps, même dans le visage. Les jeunes filles se font des motifs sur les joues et le menton. C’est un peu bizarre, mais ce sont les coutumes. Après avoir accouchées, les femmes se trempent les jambes dans ce liquide au complet, et ont donc les jambes toutes noires. Elles trempent aussi les nouveaux-nés afin de les noircir et les protéger des mauvais esprits.
Nous sommes allés voir les kiosques d’artisanat. Chaque famille du village a sa table et vend ce qu’ils ont fabriqué. Beaucoup de panier en osier, mais d’un tressage très fin. Les paniers étaient très chers – entre 80$ et 150$ pour de tout petit panier. Mais on nous dit qu’ils chargeaient 1$ par jour de travail. Beaucoup de sculptures en cocobolo, un bois rougeâtre d’Amérique centrale, quelques bijoux de billes et de bois.
Un peu plus tard, les villageois nous ont invités à un court spectacle de danse et de musique. Les filles dansent, les garçons jouent de la musique. Evidemment, nous avons été invité à se joindre à eux et avons fait partie, pour le temps d’une danse, de la tribu Embera Quera!
Les gens étaient tous gentils et voulaient échanger. Les enfants eux étaient un peu plus craintifs. D’ailleurs, les bambins étaient tous des petits garçons… Curieux. Malheureusement, très peu d’entre eux parlent l’anglais, seulement un ou deux, et quelques uns parlent l’espagnol, surtout les plus jeunes… comme j’étais la seule à avoir un brin d’espagnol, la communication était un peu difficile. Heureusement, David notre guide était là pour nous épauler. Le doyen du village, Miguel, avec ses cheveux longs et dents en or, nous a invité, ma sœur et moi, à visiter sa hutte… David a vite changé de sujet en nous disant qu’il était un peu trop play-boy et qu’il valait mieux lui faire attention!!
On a finalement quitté vers 12h30. Nous étions là depuis 8h00 ce matin, et avions fait le tour de ce qu’il y avait à voir, et il faisait tellement chaud, et humide! C’était plutôt étouffant. David nous a ramené au port de Colon dans une congestion monstre. C’est le weekend de Pâques, et tout le monde a terminé tôt pour le long weekend. David nous dépose au port vers 13h30 en nous conseillant de ne pas sortir du terminal car le coin est plutôt dangereux. Depuis l’automatisation du canal le taux de chômage a grimpé à 40%, entrainant un taux de criminalité très élevé. Nous avons fait une brève visite aux magasins du terminal Colon 2000 sans trop de dommages! Nous avons quitté Colon à 5h00 pile et quelques minutes plus tard, nous étions en haute mer, direction Cartagena, avec des vagues de 12-15 pi. Ça brassait tellement que nous n’avons pas terminé notre souper… nous sommes allés chercher des petites pilules magiques avant d’aller se faire bercer dans notre lit. Mais le sommeil est venu rapidement car j’avais en tête les magnifiques rencontres faites aujourd’hui avec le peuple Embera. Une journée inoubliable dans un monde complètement parallèle au nôtre qui nous remet en plein visage quelles sont les vraies valeurs de la vie!
Cette excursion a été réservée à EmberaVillageTours.com ($130 US pp).
29 mars – Cartagena, Colombie – 35C soleil!
Cartagena était la seule escale où je n’avais pas prévu d’excursion. Ma sœur et mon beau-frère avaient envie de visiter la forteresse, mais après une nuit un peu mouvementée, ma mère et moi n’étions pas prêtes à partir tôt, nous les avons donc laissé partir pour l’excursion avec Celebrity. Après avoir déjeuné tranquillement, nous avons décidé de descendre pour voir ce qu’il y avait aux alentours. Une petite navette nous amène au terminal de croisière. En fait, nous aurions presque pu passer la journée entière juste là! Il y a un magnifique jardin rempli de fleurs tropicales, d’oiseaux et d’animaux: des flamands roses, des paons, aras, toucans, iguanes, singes. C’est absolument magnifique. Et en cette journée si chaude et humide, l’ombre de ce jardin était la bienvenue. Un café Juan Valdez est installé au milieu du jardin, et on peut aussi faire un tour dans un centre d’interprétation de l’émeraude pour apprendre comment cette pierre précieuse est récoltée dans les mines de Colombie. On peut aussi faire bien des achats dans la boutique qui offre de tout, et de belles choses contrairement aux boutiques de bébelles qu’on a vues partout. Ici, on trouve autant des bijoux avec pierre précieuse que des bijoux mode, des chocolats, du café, des souvenirs, de l’artisanat. Enfin, une très belle boutique. À la sortie du terminal, on s’est fait assaillir par tous les chauffeurs de taxi nous offrant des tours. Un de ceux là nous a accroché en disant qu’il ne lui manquait que 2 personnes et qu’il était prêt à partir… on s’est encore fait prendre… Il n’était pas tout à fait prêt, mais comme on n’était pas pressée, nous avons attendu qu’il trouve deux autres personnes. Nous étions 11 en tout. Mais quand j’ai vu le petit minivan, je lui ai dit que je ne me ferais pas ‘squeezer’ trois par bancs avec une chaleur pareille. Pas de problème, on change de minivan. Tout le monde sort, et un minivan un peu plus grand arrive. Quoi? Encore trois par banc? Non, nous ne montons pas… alors il me dit que moi et ma mère on peut monter à l’avant avec le chauffeur. Comme les autres ne semblaient pas avoir de problèmes à se coller à des étrangers suant et humides, j’ai accepté l’offre! Donc le guide est monté à l’arrière et nous en avant, avec une excellente vue! Le tour devait durer 3 heures, et finalement, il nous a ramené 5 heures plus tard! Pour $20 par personne, c’était un bon deal.
Notre premier arrêt fut au monastère La Popa, tout en haut de la petite montagne qui surplombe la ville. Du haut des 145 m de la colline nous avions une vue spectaculaire sur la ville et la nouvelle section de Bocagrande que les Cartageneros surnomme la « petite Miami ». Un chemin de croix a été installé tout au long de la route en tête d’épingle qui monte jusqu’au monastère. Comme nous sommes vendredi saint, plusieurs personnes faisaient la route à pied… sous cette chaleur et humidité, il faut une foi inébranlable pour accomplir de tel sacrifice! Nous sommes redescendus et avons passé par les quartiers défavorisés où les maisons de tôle et de planches tiennent un brin sur rien. Encore ici, les écarts de richesse sont très visibles. Nous sommes allés à la forteresse Castillo San Felipe. Mais avec la chaleur qu’il faisait, pas question de s’aventurer à monter pour faire la visite… ce sera pour une autre visite! A bord du minivan climatisé, nous avons continué notre visite et avons fait une bonne partie des 19 km de plages qui sont situées autour de la ville. Les plages étaient bondées en ce jour de congé. Les gens de la place avaient envahis les plages et parcs avec panier pique-nique, chaise et abris!
Nous avons fait un arrêt près d’un petit marché et quelques boutiques qui ‘commanditent’ ces tours! Le guide nous demande d’aller faire un petit tour dans la boutique mais sans obligation d’acheter. Les gens ne sont pas trop insistant, et ça nous permet de s’acheter une crème glacée bien méritée. Il fait chaud et on a faim!! On ne pensait pas être partie si longtemps. Un autre petit arrêt au musée de l’émeraude, une autre trappe à touristes où on nous montre en 3 minutes comment les émeraudes sont trouvées, puis taillées, polies etc. Le magasin est bondé et je tente bien de marchander un beau bracelet, mais les vendeuses sont intransigeantes et ne cèdent pas. Tant pis.
Dernier arrêt, la vieille ville. La chaleur est trop intense pour ma mère qui décide de rester à l’air climatisé du minivan avec un autre monsieur qui lui aussi en a assez. Je pars donc avec le reste du groupe découvrir la charmante vieille ville. J’aurais passé toute la journée ici… On dit que la vieille ville de Cartagena, fondée en 1533, est l’une des villes coloniales les mieux conservées d’Amérique. Elle a d’ailleurs été mise au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. L’architecture est tellement caractéristique avec des arches et des balcons de bois. La place de l’Église San Pedro Claver est magnifique avec ses sculptures en métal représentant les divers métiers traditionnels. Nous avons arpenté les rues de la vieille ville en arrêtant dans quelques boutiques. J’ai finalement trouvé un joli bracelet avec émeraudes. J’ai bien ri quand j’ai dit à notre guide que j’espérais que sa commission soit bonne car il avait travaillé fort à me trouver un bracelet… Ce à quoi il me répondit : « Ah, vous savez, ils me donnent un petit quelque chose, mais c’est pour l’église… » Ah oui? L’église San Alberto sans doute! (car il s’appelait Alberto…) Il est parti à rire… puis me dit qu’avec sa commission il amènerait son petit-fils manger au McDonald ce soir, car il était fou des hamburgers. Soit… j’ai fait ma bonne action pour la journée!
Nous avons retrouvé notre minivan, et ma mère, de l’autre côté de la vieille ville et avons repris le chemin du retour. Une journée bien remplie et plus longue que nous l’avions prévu, mais pour $20, ça valait le coup! On a flâné un peu dans les magnifiques jardins et cette fois, un des paons nous a donné un beau spectacle avec sa queue flamboyante. C’est fou, mais c’était la première fois que je voyais un pan avec la queue ouverte! J’étais comme une enfant de 5 ans!! J’ai du prendre 30 photos! L’ombre du jardin nous a permis de reprendre un peu nos esprits avant de remonter à bord, pour la dernière fois puisque nous serons en mer jusqu’à notre retour à Fort Lauderdale dans deux jours. C’est avec un brin de nostalgie que nous avons regardé le soleil se coucher sur Cartagena, au moment où nous avons quitté le port.
Pour les photos de Cartagena : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CartagenaColombia?noredirect=1#slideshow/5864121369731521954
30-31 mars – En mer
1 avril – Retour
Celebrity Infinity – revue du navire et de la croisière
L’Infinity a été construit en 2000 et a reçu une rénovation pour le ‘Solsticizer’ en novembre 2011. Après avoir navigué sur plusieurs bateaux de classe Solstice (un peu plus gros et plus nouveaux) nos attentes n’étaient pas trop élevées. Heureusement, quelques mois avant le départ, j’avais réussi à obtenir un surclassement en cabine familiale sur la poupe du bateau, et ce pour ma mère et moi et aussi pour ma sœur. Nos cabines étaient à quelques portes l’une de l’autre. Nous avions donc bien hâte de découvrir ces grandes cabines avec salon et immense balcon. Quand je suis monté à bord de l’Infinity, j’ai senti un léger sentiment de claustrophobie car l’Atrium est moins haut, mais ce sentiment est vite passé. En fait, j’ai beaucoup aimé l’Infinity. La ‘Solsticization’ est bien réussi à mon avis. Ils ont intégré le restaurant Blu sur la droite de la mezzanine de la salle à manger. L’ajout du Cellar Master près de la salle à manger est super pour aller prendre un apéro avant le souper. Bistro Five est un peu à l’écart et nous n’y sommes pas allés, alors je ne peux me prononcer. Le Café El Bacio est au centre près de l’Atrium et un des endroits les plus populaires du navire, fréquenté autant par les passagers que les officiers. En fait, les rénovations des endroits publics sont très réussies.
Mais il faut savoir que les cabines n’ont pas été rénovées, à part les cabines qui ont été ajoutées – celles de classe Aqua. Ils ont changé les literies, rideaux etc. mais l’ameublement et la salle de bain montrent quelques signes de vieillissement.
La cabine – FV 7199 Quand nous avons ouvert la porte, nous étions surpris de voir un corridor menant à une autre porte. Mais ce corridor est privé et nous sommes les seuls à y avoir accès, donc on laissait toujours la porte intérieure ouverte. Cette dernière cabine, sur le coin, est plus grande que les autres. Nous avions 2 garde-robes complètes, 1 garde-robe avec les tiroirs et le coffre-fort. La vanité était 2 fois plus longue avec 4 rangées de tiroirs! Puis un petit meuble en coin avec la TV plasma avec système interactif, et le petit frigo. Le frigo n’était pas très froid, mais pour nous, ce n’était pas un problème. La partie chambre était séparée d’un salon avec des portes coulissantes en verre givré. Le salon avait deux divans 3 places, face à face, avec une grande console (plein de rangement) et une 2ième télévision. Notre balcon est immense. De plus, il a une section qui se projette vers l’avant comme une nacelle, nous donnant une vue incroyable.
La salle de bain était plus petite que celle de classe Solstice. Toilette, lavabo et douche avec rideau. Le carrelage était un peu noirci par l’usure. Nous avons eu à faire changer le rideau quelques fois à cause des odeurs de moisissures, mais quand je lui ai dit de mettre un rideau neuf, nous n’avons plus eu de problème.
Au jour 3, le directeur de l’hôtellerie avait laissé une note dans les cabines pour demander si tout était à notre satisfaction. J’ai renvoyé la note avec 3 points. 1) pas de miroir plein pied dans la cabine 2) le balcon a beaucoup de rouille ce qui enlève beaucoup au plaisir de s’y trouver 3) on se pique les pieds sur le tapis près des portes coulissantes. En quelques jours, le balcon a été repeint et le tapis réparé. Quant au miroir, j’imagine que ça viendra plus tard, mais j’ai été agréablement surprise par la rapidité à régler ces petits inconvénients.
Nous avons été pas mal gâtés dans cette cabine… ça va être difficile de retourner dans une cabine régulière! Mais c’était génial pour cet itinéraire avec la traversée du canal de Panama. Je vais assidument vérifier la disponibilité de ces cabines dorénavant!
La salle à manger Nous avons choisi le Select Dining et je dois dire que même sans réservation nous n’avons jamais attendu plus que 5-10 minutes. Le menu était légèrement différent de notre dernière croisière et la nourriture allait de « très bien » à « excellent ». Le sommelier était toujours là, avant que nous passions la commande. Mais une fois le vin reçu nous le revoyions plus jusqu’au moment de la facture… Le service en général était très lent. Le personnel a visiblement été réduit, et on avait l’impression que tout le personnel était en formation, que personne ne savait trop quoi ni comment le faire. On a fini par se faire à l’idée et on a pris notre mal en patience! Mais c’était une lacune importante. Heureusement, les plats étaient bons. De plus, le Maître d’hotêl, Lazar, un beau grand jeune homme, était impeccable et tellement serviable. Il est venu à notre rescousse à maintes reprises. Il pouvait lire dans nos pensées… hum, où est le pain? Tada… Lazar arrivait avec le pain. Hum, cette table n’est pas super, Lazar arrivait pour nous amener à une autre table.
L’étiquette vestimentaire était plus ou moins respectée. Plusieurs personnes en bermuda ou en chemise le soir de gala. Mais le Maître d’hôtel a fait sa ‘job’ en apportant des vestons aux hommes qui n’en avaient pas… je n’avais jamais encore vu ça sur un bateau de croisière! J’étais très contente de voir le règlement appliqué – c’est la moindre des choses et fait preuve de respect pour les autres passagers. Personne n’est tenu à faire quoique ce soit – si tu ne veux pas t’habiller, pas de problème, tu peux manger au buffet ou dans ta chambre. Excellent point pour Celebrity.
Le buffet Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une grande fan des buffets. Et celui de l’Infinity ne fait pas exception. En fait, c’était correct, avec toutes les stations habituelles. Mais comme l’alerte au Norovirus est arrivée assez tôt dans notre croisière, le buffet est devenu un peu infernal car il y avait d’énormes files particulièrement aux stations de café et boissons froides… Mais je dois avouer que j’aime mieux aller au buffet dans ces circonstances puisque ce sont les employés qui servent, ce qui me rassure toujours un peu. Toutefois, comme les employés devaient servir, il n’en restait que très peu pour nettoyer les tables qui étaient toujours jonchées de vaisselles sales. A tous les coups, j’ai eu à nettoyer moi-même la table. Mais nous n’avons eu recours au buffet qu’à quelques occasions. Nous avons pris nos déjeuners en salle à manger, à la chambre ou au SS United States au déjeuner pour Elite. Quant au lunch, nous avons fait honneur au grill du Lido où on faisait d’excellents burgers ave oignons frits et champignons grillés… miam!
Room service Excellent! Le service était à l’heure, on nous appelle juste avant la livraison, rien à redire. Toutes les petites demandes spéciales ont été faites à l’exception d’un matin.
Piscines Le solarium, notre endroit privilégié habituellement, était moins invitant que ceux des navires de classe Solstice. La piscine est vieilli, et n’as pas été rafraîchi, et le climat y était toujours froid et humide. Nous avons préféré la piscine centrale où on a ajouté plusieurs divans en osiers et des lits de bain. On pouvait généralement trouver des chaises. La musique était variée et pas trop forte, une bonne note pour l’Infinity. Mais il faut dire qu’avec le balcon qu’on avait, on y a passé beaucoup plus de temps qu’à la piscine!
Divertissement Nous avons été voir quelques uns des spectacles qui étaient très bien. Un conférencier panaméen a donné 5 conférences sur le Panama et le Canal. Il a fait salle comble à toutes les fois, mais il était un peu trop ‘Dale Carnegie’ pour moi… le genre qui fait le tour de chaque rangée avant de commencer pour dire merci à tout le monde. 5 jours de file… c’est un peu too much. Mais l’information était pertinente et nous en a appris sur le pays et l’importance du canal dans l’économie panaméenne.
Le directeur de croisière était argentin. Il parlait anglais tellement vite que personne ne comprenait ses farces, et il parlait espagnol encore plus vite. Mais il était gentil et sympathique et tous les sud-américains à bord étaient bien contents d’avoir quelqu’un de leur coin!
Plusieurs musiciens à bord, des bands, un quatuor classique, un pianoman. Nous avons bien aimé ces actes musicaux en rotation dans les divers lounge du navire.
Nous avons célébré plusieurs fêtes ou occasions spéciales durant cette croisière. Le jour du départ c’était la St-Patrick, nous avons traversé l’Équateur, le canal de Panama et avons célébré Pâques à bord. Je ne sais pas trop si c’est à cause de l’alerte au Norovirus, mais aucune célébration n’a été faite à bord… rien. Même pas une mention dans le journal de bord. J’ai trouvé ça un peu moche. Ma sœur avait même apporté des trucs verts pour célébrer la St-Patrick, mais elle ne les a pas sorti car personne n’en faisait de cas. Et Pâques! Je me souviens avoir vu des photos avec des atriums remplis de cocos en chocolat décorés! Pas ici… le matin, au buffet, ils ont donné quelques œufs en chocolat, mais c’est tout. Même au déjeuner Elite nous n’avons rien eu… J’ai trouvé ça vraiment désolant. Ce sont les petites attentions qui rendent les croisières spéciales, et j’ai trouvé que Celebrity avait passé à côté cette fois-ci.
Elite Le cocktail pour les membres Elite avait lieu tous les soirs de 5 à 7 au Constellation Lounge, le plus beau lounge du navire. C’était salle comble presque tous les soirs. La journée de la traversée du canal, ils nous ont donné des coupons afin de ne rien manquer de la traversée et ainsi pouvoir avoir nos drinks dans n’importe quel lounge du navire. Une belle pensée. Les bouchées étaient bonnes, meilleures que d’habitude, et plusieurs étaient servies chaudes. Mais pour en avoir il fallait y aller avant 18h00.
Quant au déjeuner, c’était plus complet que par le passé. C’est un déjeuner continental, mais nous avions un buffet avec viennoiseries, une grande variété de fruits, viandes et fromages, saumon fumé, céréales, une bonne sélection de smoothies, et évidemment les cafés de spécialité. De plus, comme il était servi au SS United States, c’était très confortable avec plein de tables à deux sur le bord de la fenêtre.
La rencontre avec les officiers qui est souvent en après-midi a été déplacée à 19h45 le soir. Donc je n’ai pas pu y aller car c’est en pleine heure de souper.
Nous avons participé à la dégustation de vins. C’était super bien, et différente de toutes celles que nous avons faites jusqu’à maintenant. Nous avons goûté 2 Shiraz, un du nouveau monde, et un de l’ancien, et 2 Cabernet, aussi du nouveau et ancien monde. C’était intéressant de voir les différences de terroirs et tout le monde a été bien surpris de connaître leur préféré!
Heureusement que nous avions des forfaits internet gratuits (forfait $49.95 X2) car la connexion était vraiment lente. Je n’arrivais pas à ouvrir mes courriels, ni à me connecter à Facebook. Ecrire un statut sans photo, seulement quelques mots pouvait prendre 15-17 minutes à télécharger et souvent après tout ce temps, je me faisais déconnecter. C’était frustrant mais je me suis résignée… après tout on est en vacances, et à moins d’une urgence, l’internet peut bien attendre!
En conclusion, nous avons fait une excellente croisière grâce à un itinéraire vraiment unique et à une bonne préparation qui nous a permis de maximiser nos escales. Le Norovirus a affecté notre croisière, peut-être même plus que ce que nous en savons. Mais je préfère de loin avoir un service plus lent et moins d’activités que de risquer d’attraper ce fichu virus qui peut vraiment ruiner une vacance. Nous avons beaucoup aimé l’Infinity qui offre le meilleur de la classe Solstice tout en restant d’une grosseur gérable! Le service avait certes des lacunes, mais pas assez pour nous empêcher de retourner avec Celebrity.
Pour les photos de l’Infinity : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CelebrityInfinity?noredirect=1#slideshow/5865351194290906914
Tout d’abord, je dois dire que j’avais reluqué cet itinéraire depuis plusieurs années. Très peu d’itinéraires permettent de voir le nord du Chili, le Pérou et l’Équateur! Et c’est cette année que nous avons finalement réalisé ce rêve.
15-16 mars 2013, Montréal – Santiago Nous avions acheté le vol avec Celebrity car le prix était plus avantageux pour l’aller sur Santiago. Nous avons donc quitté Montréal sur les ailes d’American Airlines vers 18h00, fait une connexion à Miami sur un vol LAN et sommes arrivés à Santiago vers 9 :00 am après un vol de nuit de 9 heures… un peu fripés, mais enthousiastes de commencer ce voyage!
J’avais réservé un tour de ville et transfert à l’hôtel avec South Excursions. Tel que promis, Pablo, notre guide francophone nous attendait avec impatience car l’avion avait plus d’une heure de retard. Le chauffeur a rapidement mis nos bagages dans le minivan et nous sommes partis tout de go pour explorer Santiago. Pablo nous a fait faire un bon tour de ville incluant le Marché central, la place d’Armes, la cathédrale, la Moneda – le palais présidentiel, l’église San Francisco, la colline Santa Lucia, le quartier Bellavista où est la maison de Pablo Neruda. Vers 14h00, nous sommes arrêtés prendre une bouchée dans une excellente pizzeria (recommandée par Lonely Planet), Voraz Pizza, avec une bonne bière locale, la Crystal.
Après le repas, notre duo guide-chauffeur est venu nous reconduire à l’hôtel Plaza El Bosque dans le quartier Las Condes, hôtel que j’avais réservé sur Booking.com ($159 US). Un très bel hôtel, avec une terrasse sur le toit avec piscine, bar, et resto-déjeuner avec la plus belle vue en ville! C’était parfait. On s’est reposé un peu, puis nous sommes sortis souper. L’avenue Isidora Goyenechea juste à côté de l’hôtel regorge de restaurants de toutes sortes et est très agréable pour une soirée al fresco! Nous avons terminé la soirée en allant admirer la ville toute illuminée sur le toit terrasse de l’hôtel, et en mangeant de la crème glacée!
Belle première journée qui se termine… mais plusieurs autres qui s’annoncent superbes!
Pour les photos de Santiago : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_SantiagoChile?noredirect=1#slideshow/5862304230690290866
17 mars – Santiago à Valparaiso, Chili
Après une excellente nuit de sommeil dans notre lit super confortable de l’hôtel Plaza El Bosque, nous avons profité d’un délicieux petit-déjeuner sur le toit de l’hôtel. Avec le magnifique soleil et le temps clair, nous pouvions voir les Andes qui entourent complètement la ville de Santiago. Une vue à couper le souffle! Encore aujourd’hui, j’avais réservé notre transfert vers Valparaiso avec SouthExcursions.com ($90 US pp). En plus du transfert, nous avions prévu un arrêt dans un vignoble et un tour de ville de Valparaiso et Vina del Mar. Tel que convenu, Pablo et un nouveau chauffeur Barnabé était fin prêt à 9h00 am à charger nos nombreuses valises. A quatre, nous avions 5 grosses valises et 4 bagages à main…
Nous avons pris la route 68 en direction de la vallée de Casablanca. J’avais choisi d’aller visiter le vignoble Emiliana car c’est une entreprise qui met en valeur le développement durable, pratique l’agriculture biodynamique et offre des vins faits de raisins biologiques. South Excursions avait accepté de visiter ce vignoble plutôt que les habituels, plus commerciaux. Mais une fois arrivés sur place, nous avons rapidement compris que SE n’avait pas fait de réservation pour la visite et la dégustation tel que promis, et c’était complet pour la journée. Déception n’est pas assez fort pour décrire mon état… j’étais vraiment furieuse. Mais Pablo, notre guide extraordinaire a rapidement retourné la situation. Il nous a trouvé un coin confortable, et nous a fait choisir 6 vins. Puis, il est allé arranger avec les gens du vignoble une façon de nous faire faire une petite dégustation privée. Pablo arrivait justement de Bordeaux où il avait enseigné l’espagnol à des sommeliers! Nous avons tourné la situation et avons pu déguster les vins magnifiques de cette vallée, la seule au Chili à produire des vins blancs : Sauvignon blanc, Viognier, Gewurtztraminer… délicieux! Le site est enchanteur… des fleurs partout, entouré de montagnes, des animaux qui gambadent, des abeilles qui butinent! Y retourner, je réserverais pour un lunch sur la terrasse!
Nous reprenons la route direction Valparaiso que nous rejoignons vers midi. Le soleil plombe, et fait ressortir toutes les couleurs qui ornent les maisons et les murales de cette ville toute en collines. Pablo nous amène un peu partout dans les différents quartiers, nous voyons l’autre maison de Neruda, le centre historique, puis la faim nous prenant, je décide d’aller acheter des empenadas dans une pâtisserie. On s’est arrêté dans un joli quartier pour manger et faire un tour! On est monté sur le Cerro Artilleria où il y avait un petit marché, puis on a pris l’Ascensore Artilleria! Construit en 1912, il fait communiquer la Plaza Aduana avec le cerro Artillería. Sa longueur est de 175 m, son dénivelé de 48 m et le trajet dure 80 secondes. Faut pas cligner des yeux trop souvent! L’ascensor Artillería a pour particularité de posséder deux paires de wagons, ce qui lui donne la plus grande capacité de passagers. Nous sommes allés jusqu’à Vina del Mar, la station balnéaire voisine de Valparaiso, où on retrouve les grands resorts et les hôtels de luxe. L’hôtel O’Higgins construit en 1931, le plus ancien de Vina del Mar, nous rappelle que le soleil et la mer sont depuis longtemps à l’agenda des vacanciers fortunés!
Après cette visite des plus colorées, nous retournons vers le port de Valparaiso pour faire l’embarquement sur le Celebrity Infinity qui sera notre ‘chez-nous’ pendant les 15 prochains jours! Nous disons adieu à notre guide Pablo et embarquons sur le paquebot de 91 000 tonneaux, un mastodonte aux yeux de plusieurs, mais pour nous qui avons navigué sur des navires allant jusqu’à 160 000 tonneaux, il nous paraît bien raisonnable!
Après un enregistrement assez rapide, nous devons prendre un autobus qui zigzague à travers les conteneurs pour nous amener jusqu’à la passerelle. Bienvenue à bord : Champagne ou mimosa? Ahhh… Là, je me sens en vacances. Nous allons rapidement découvrir nos cabines, tout à l’arrière du navire, avec d’immenses balcons. De là, nous pouvons apprécier la vue magnifique sur la ville de Valparaiso… la ville aux mille collines, aux maisons colorées, aux murales qui frappent tant par leurs couleurs que par leurs paroles qui tantôt optimistes, tantôt percutantes, ne peuvent laisser personne indifférente.
Je ne peux terminer ce récit que par les mots de Pablo Neruda, le grand poète chilien, et ses mots sur Valparaiso :
18 mars – La Serena, Chili
Ce matin, le navire est accosté vers 9h00 à Coquimbo, un port à quelques 200 miles de Valparaiso, mais juste à côté de La Serena, une des plus vieilles villes du Chili, fondée en 1549. La Serena est à la porte de la vallée de l’Elqui, du nom de la rivière qui irrigue cette vallée reconnue pour la culture du raisin, mais pas n’importe lequel, celui qui servira à faire le Pisco, cette eau-de-vie que le Chili, autant que le Pérou, revendique comme boisson nationale!
Le quai est assez long et nous devons marcher une quinzaine de minutes pour arriver aux portes du port. Heureusement, notre guide Christopher a les bonnes accréditations et a pu venir nous attendre au pied de la passerelle. Toutefois, nous avons dû marcher pour aller rejoindre notre minivan qui nous attendait avec le chauffeur René à la sortie du port.
Nous quittons donc Coquimbo par le bord de mer afin de rejoindre La Serena à quelques kilomètres au nord. Une immense plage relie les deux villes, et d’innombrables condos sont en construction tout au long de cette avenue sur le Pacifique. Nous faisons un premier arrêt au Phare Monumental de La Serena. Ce phare qui a l’air fait en carton a été construit en 1949 afin d’abriter un canon qui a servi à la guerre du Pacifique, dans l’espoir d’en faire un attrait touristique. Mais leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés… cet endroit est un peu délabré et désolant, mais la mer y est magnifique. C’est ici que notre chauffeur René a commencé à nous prendre en photo. Devant le phare, devant le canon, devant la mer… Au début, on trouvait ça sympathique, mais on a rapidement trouvé ça un peu envahissant et énervant… mais, ce ne sera pas la seule chose qui nous énervera chez lui!
Nous reprenons la route pour faire un tour rapide du centre de la ville, puis nous bifurquons pour aller vers la vallée de l’Elqui. Après avoir franchi la montagne, nous laissons derrière nous l’aridité et les nuages pour nous retrouver dans une verte vallée ensoleillée, avec de part et d’autre de la route des champs de raisins et de papayes. La rivière au fond de la vallée est pratiquement à sec. Christopher nous dit qu’il n’y a pratiquement pas eu de pluie depuis quatre ans et que le niveau de la rivière a baissé de dizaines de mètres. En fait, la vallée bénéficie de plus de 300 jours de soleil par année! Nous faisons un bref arrêt dans une coopérative de papaye qui vend ses produits et qui nous offre une pause bio! Le nectar de papaye est excellent.
Christopher nous propose d’aller dîner à Villaseca, un village reconnu pour ses cuisines solaires. En effet, au début des années 2000, des chercheurs ont proposé aux femmes de ce village d’utiliser des fours utilisant des panneaux solaires plutôt que le traditionnel four à bois. Les femmes ont d’abord maîtrisé la nouvelle technique, puis rapidement, elles ont ouvert un restaurant de quelques places au début, mais qui compte maintenant près de 120 places! Cette perspective nous enchante et nous avons hâte de découvrir cette cuisine locale assez particulière. Nous sommes les premiers arrivés au restaurant Delicias Del Sol. C’est impressionnant de voir tous les fours sur le devant du resto. En fait, le four est une boîte en verre dans lequel on place une casserole, et tout autour du dessus, des panneaux en aluminium reflète et dirige les rayons du soleil dans le petit incubateur! Chaque four contient un plat différent – ragoût de chèvre, poulet rôti, légumes, riz, petit pain, etc. J’avoue que je n’avais jamais mangé de chèvre alors c’est ce que j’ai choisi, question de pousser l’exotisme jusqu’au bout! C’était un osso bucco de chèvre… délicieux, tendre, miam! Le dessert, postre de leche asada (une crème caramel) était excellente – tout cuit dans les fours par la chaleur du soleil! C’était fascinant et délicieux!
La région est tellement aride, les flancs de montagne sont complètement dépourvus d’arbres ou d’herbes. En fait, tout ce qu’on y voit, ce sont des cactus candélabres. Chris nous explique que les agriculteurs retirent les cactus des champs cultivés de la vallée, et les transplantent sur la montagne afin d’aider à diminuer l’érosion et améliorer l’irrigation. Ingénieux non?
Après ce festin, nous avions bien besoin d’un petit digestif! Alors quoi de mieux que la visite d’une distillerie de Pisco! Nous sommes allés vers Vicuna pour visiter la distillerie Capel, une des plus grandes et plus vieilles marques de Pisco au Chili. En fait, ce centre agro-touristique appartient à une coopérative de plus de 1300 vignerons qui vendent leur raisin à l’usine de Capel. En plus de voir les différentes étapes de production ainsi qu’un petit musée, nous avons eu droit à une dégustation de différents cocktails à base de pisco dont le fameux Pisco Sour. Mon préféré : Le Crepuscolo – un délicieux mélange de pisco, de jus de limette, de fraises tranchées, de feuilles de basilic, avec un peu de sucre le tout servi sur des glaçons. Evidemment, une boutique bien garnie offrait les différents produits, dont le pisco vieilli Alto del Carmen, un pisco brun encore plus fin qu’un brandy, que mon beau-frère a bien apprécié tout au long de la croisière! Nous sortons enfin de la distillerie vers 15h00. Après la dégustation d’environ 6-7 cocktails, j’étais plutôt désinvolte, mais ma mère nous rappela que l’heure de montée à bord était 16h30!! En fait, nous aurions dû déjà être rentré, et nous avions plus d’une heure de route à faire… Je peux vous dire que le trajet de retour s’est fait sur les chapeaux de roues… notre chauffeur, super-René, trouvait ça pas mal drôle, mais pas nous… il doublait dans des virages, brûlait les feux rouges… ahhhh… quel retour angoissant… Finalement, nous sommes revenus à 16h00. Le temps de payer, et de faire la distance jusqu’au navire, nous avons été en temps, mais les derniers à monter à bord! Ouf… belle journée, mais qui s’est terminée de façon un peu dramatique! Cette excursion nous a tout de même permis de découvrir une magnifique région du Chili. Je l’avais réservé avec SouthExcursions.com ($95 US pp).
Pour les photos de La Serena et la vallée de l’Elqui : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LaSerenaElquiValleyChile?noredirect=1#5862385721078396626
Pour en apprendre sur le projet de fours solaires dans la vallée de l’Elqui : http://solarcooking.wikia.com/wiki/Villaseca_Solar_Restaurant
19 mars – En mer
20 mars – Arica, Chili
Après une journée en mer bien méritée où chacun a pu faire la grasse matinée, profiter du soleil et de la piscine et se pomponner pour la soirée du Capitaine, nous voici donc au point le plus au nord du Chili, à 20 km de la frontière du Pérou.
Arica est reconnue comme l’endroit habité le plus aride au monde! Ils reçoivent en moyenne 0,8mm de pluie par année – avec la chaleur, les gouttes doivent s’évaporer avant même de toucher le sol. Arica a été le théâtre de l’un des plus célèbres épisodes de la Guerre du Pacifique (entre le Pérou, le Chili et la Bolivie de 1879 à 1884), la prise du El Morro en 1880. C’est lors de cette bataille qu’Arica qui faisait partie du Pérou est devenue Chilienne. C’est d’ailleurs la vue du El Morro que nous avons alors que nous mettons le bout du nez dehors ce matin. Comme le soleil est à peine levé et qu’un léger brouillard flotte sur l’océan, El Morro semble sortir d’un nuage. Mais aussitôt le soleil accroché, le ciel s’est orné d’un bleu azur sans nuage et la température s’est mise à grimper.
Du navire, nous devons prendre une petite navette fournie par les autorités portuaires jusqu’aux portes du port. La distance est courte, mais on ne veut pas nous laisser marcher entre les conteneurs. En fait, ce port est très actif et vraiment important, surtout pour le commerce avec la Bolivie. Ce petit pays enclavé dans le continent a perdu son accès à la mer lors de la fameuse Guerre du Pacifique. C’est donc par Arica que presque tout ce qui rentre ou sort de la Bolivie transit.
Nous rencontrons notre guide Carolina à la sortie du port. Beaucoup de taxis et de tours sont offerts à ceux qui n’auraient pas fait d’arrangements préalables. Arica est un des points de départ pour se rendre dans l’Altiplano – une grande plaine dans les Andes à plus de 12 000 pi d’altitude. Bien que nous aurions aimé nous y rendre, une telle montée d’altitude en quelques heures n’est pas vraiment recommandée. Nous optons plutôt pour un tour dans la vallée de Lluta pour voir les géoglyphes et la vallée d’Azapa pour aller voir les momies Chinchorro qui datent de plus de 7000 ans!
Notre excursion aurait dû commencer par un tour de ville à pied, mais cette perspective n’enchantait pas vraiment ma mère. Le proprio de l’agence a rapidement rejoint notre chauffeur afin qu’il vienne nous chercher immédiatement. Cette décision fut rusée car nous avons pu battre les hordes de touristes partout où nous sommes allés! Notre premier arrêt fut à la péninsule d’Alacran mieux connu sous le nom d’Isla Alacran. Autrefois une île, elle a été rattachée au continent en 1964. Cette île est fréquentée par deux groupes bien spéciaux – les oiseaux migrateurs (d’où son surnom d’île au Guano), et les surfeurs! Une compétition internationale s’y déroule chaque année. Les rouleaux de vagues forment un cercle tout autour de l’île, puis elles viennent se casser sur le rivage rocailleux… vraiment impressionnant, mais réservé aux experts!
Nous sommes montés au sommet de l’El Morro d’où nous avions une vue saisissante de cette ville de sable bordée par cet océan si bleu. Plusieurs très belles plages ont été aménagées au plus grand plaisir des touristes et des Chiliens du Sud qui viennent se réchauffer dans le Nord (c’est quand même drôle quand on est dans l’hémisphère sud, tout est à l’envers!). Avant de prendre la route pour la vallée de Lluta, nous avons fait un arrêt dans une réserve ornithologique qui a été créé à l’embouchure de la rivière Lluta, là où elle se jette dans le Pacifique. Un des rares endroits avec de la verdure dans ce désert!
Puis, nous avons emprunté la route 11, la route empruntée par plus de 500 camions chaque jour afin d’assurer l’approvisionnement de la Bolivie. La verdure disparaît pour ne faire place qu’à du sable et de la roche. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans la partie nord du désert d’Atacama! Les flancs sablonneux des Andes nous laissent découvrir quelques géoglyphes – des dessins ou motifs fait à même le sol, soit par entassement de pierres ou en négatif par enlèvement de terre et de pierres. Certains de ces dessins datent de l’Antiquité, d’autres sont contemporains. La plupart représentent soit l’homme ou des animaux. On pense que ces dessins avaient pour but de communiquer les activités des tribus locales. Qui sait, c’était peut-être tout simplement de l’art!
Nous arrivons à Poconchile, un petit village pré-inca où nous visitons une petite église en adobe, l’église San Jéronimo, constuite en 1580. Mais c’est son cimetière qui attirent le plus notre attention. Les habitants mettent des abris en toile sur les croix et stèles afin de les protéger du soleil! On en profite pour faire une pause bio. Notre guide Carolina voit dans mes yeux la convoitise quand j’aperçois au comptoir du kiosque des emballages d’alfajores! Les alfajores sont des biscuits fourrés et recouverts de chocolat… un peu comme les ‘wagon wheels’ de notre enfance, mais oh! combien plus savoureux!
Nous laissons la vallée de Lluta en escaladant la montagne afin de traverser du côté de la vallée d’Azapa. Beaucoup plus verte, cette vallée est reconnue pour sa culture d’olive et de mangue. On nous dit que les olives d’Azapa sont les meilleures au monde… j’espère bien qu’on pourra y goûter!
Cette région est aussi reconnue pour son musée archéologique dans lequel on retrouve des centaines de momies Chinchorros. La présence de ce peuple du Nord du Chili est datée à plus de 8 000 ans. Bien qu’on n’en sache peu sur leur origine, on sait qu’ils pêchaient, qu’ils ramassaient et chassaient. Ils faisaient du troc et consommaient le quinoa. Le musée nous montre des centaines d’objets qu’ils utilisaient ainsi que leurs parures. Les Chinchorros se sont peu à peu sédentarisés pratiquant l’agriculture dans ces vallées verdoyantes. Une fois le lama domestiqué, les échanges et le transport ont été facilités, et c’est à ce moment que la culture Chincorro semble avoir disparu, vers 1700 avant J.-C.
La particularité de ce peuple est sans contredit son rituel funéraire. On a retrouvé dans la région d’Arica des momies datées de plus de 7000 ans, soit 2000 ans de plus que celles trouvées en Egypte. Elles seraient les plus anciennes momies au monde. Plus de 300 momies ont été retrouvées, montrant aussi l’évolution des techniques. Au début, les corps étaient éviscérés puis recouvert d’une argile noire. Puis la technique des bandelettes est arrivée, mais enrubannant le squelette plutôt que le corps embaumé. Une nouvelle aile du musée abrite ces centaines de momies allant de petits fœtus, à des enfants et des familles entières, figées dans le temps. Le musée de San Miguel d’Azapa nous a fait découvrir ce peuple si ancien et si créatif. Une page importante de l’histoire de l’Amérique du Sud qui nous était inconnue. Vraiment un musée à ne pas manquer.
Avant de se rendre au resto, nous faisons un arrêt au Mirador Alto Ramirez afin de bien voir un des géoglyphes du Cerro Sagrado. C’est vraiment impressionnant de voir ces œuvres gigantesques à flanc de collines. Nous arrivons au Rancho Don Floro, un restaurant caché dans une petite rue quelconque de Cerro Sombrero. Quand j’ai vu le gros autobus avec la pancarte du CAA – eh oui, il y avait un groupe de 48 québécois avec le CAA sur notre croisière, j’étais un peu déçue. Notre petit quatuor au milieu d’une cinquantaine de québécois dans ce coin perdu du Chili, on repassera pour l’immersion! Mais quand j’ai vu que notre guide nous amenait sous le toit d’un kiosque extérieur où une magnifique table nous attendait, loin loin des québécois entassés à l’intérieur! La table était garnie d’immenses plats d’olives, des noires, des vertes, des assaisonnées, des fromages, de beaux ananas garnis de brochettes de fruits frais et un Pisco sour à la mangue pour nous souhaiter la bienvenue! Le lieu est enchanteur, avec des fleurs partout. Après les entrées d’empanadas de pino – des petites pâtes farcies avec de la viande, oignon, olive et œuf dur – on nous sert des brochettes de grillades mixtes. Pour dessert, les fruits frais. C’était fantastique. En passant, les olives d’Azapa sont en effet les meilleures au monde! Elles sont immenses, juteuses et ont une saveur intense absolument unique. J’espère qu’on pourra en trouver ici car j’ai tenté d’en acheter, mais tous les magasins étaient fermés – Semana Santa!
Après ce festin, nous rentrons à Arica où nous faisons un tour rapide du centre. Nous pouvons voir l’église San Marcos et l’ancienne douane, deux édifices conçus et réalisés par Gustave Eiffel, bien avant qu´il ne soit rendu célèbre par sa non moins célèbre tour à Paris. Construite entièrement en fer sauf les portes et les vitraux, l’église a la particularité d'avoir été fabriquée à Paris avant d'être transportée et montée sur la place Colomb à Arica. Un petit marché d’artisan est installé sur la place alors après voir quitté notre guide, nous allons fouiner un peu, mais peut-être à cause de la fatigue, rien ne nous accroche l’œil.
Nous rentrons au bateau où nous allons faire une belle petite sieste sur notre balcon d’où nous avons une superbe vue sur la ville. Mais de charmantes sternes incas, des oiseaux rares au plumage assez original et qui ne vivent que dans cette région, viennent s’installer sur la rampe et nous font une petite symphonie de jacassements. Alors on finit notre journée avec ces nouvelles amies, en regardant le soleil teinter de rose notre dernière escale au Chili alors qu’il tombe doucement dans le Pacifique.
Pour les photos de Arica, la vallée LLuta et la vallée d’Azapa : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_AricaLLutaValleyChile#slideshow/5862402925348870354
21 mars – En mer
22 mars – Lima, Pérou
Un des attraits principaux de cet itinéraire était l’alternance de journées en mer et d’escales, ce qui nous permet de bien marier exploration et relaxation. Après notre longue et aride journée à Arica, nous avons pu profiter d’une belle journée en mer pour se la couler douce. La couleur de l’eau est passée du turquoise au vert kaki, beaucoup moins exotique, mais on nous a expliqué que ces eaux foisonnaient en krill et en plancton. Un vrai buffet pour les dauphins, marsouins et baleines! Nous avons pu en observer vraiment beaucoup durant ces journées en mer. De plus, notre voisin avait des yeux d’aigle et les repérait vraiment loin! Aussitôt qu’il voyait quelque chose, il criait ‘Whao’!! Le mot enfantin pour ‘whale’ qui devint notre cri de ralliement. Ces spectacles spontanés offerts par la nature sont toujours tellement réjouissants.
Donc après une bonne journée de farniente, nous avions très hâte de découvrir la capitale du Pérou. Toutefois, il y avait un peu de confusion sur l’heure de notre excursion. Mon contact ne m’avait pas confirmé l’heure de départ du tour et le navire accostait à 7h00, ce qui était trop tôt pour nous. Donc je lui ai écrit pour lui demander de venir pour 8h00, mais dans sa réponse, il me dit que c’était à 9h00, mais qu’il ‘essaierait’ pour 8h00… Donc je n’étais pas plus avancée… Je décidai donc de sortir seule vers 8h00 pour voir s’il était là. Mais à Callo, le port de Lima, il faut encore une fois prendre une navette fournie gratuitement pour sortir du port. Evidemment, les autobus de Celebrity étaient au quai, ainsi que quelques autres plus petits véhicules d’excursion… Mon guide n’avait pas confirmé l’heure ni l’endroit… les agents du port m’ont conseillé de sortir car c’était là que la plupart des excursions privées attendaient leurs clients. J’ai donc appelé ma gang et on a pris la petite navette pour sortir du port. Wow… chaos! Il y avait des dizaines de taxis et de guide offrant toute sorte de possibilités pour la journée. Il faisait chaud, c’était plein de monde, et je ne savais pas si 1) j’étais au bon endroit et 2) à quel heure le guide se pointerait. Un péruvien parlant français nous a offert de nous dépanner, mais ne voulant pas sauter aux conclusions trop vite, j’ai attendu jusqu’à 9h00 pour voir si notre guide arriverait. J’avais même fait une petite pancarte avec mon nom et le nom de l’agence! Ça a marché, à 9h00 pile il est arrivé… ouf… j’ai quand même eu des petites chaleurs, surtout qu’il faisait tellement chaud et humide.
Notre guide Braxso est d’origine croate mais est né à Lima. Le chauffeur Milton, lui, est péruvien pure laine d’alpaca! Nous partons donc à la découverte de cette métropole de plus de 10 millions d’habitants. La circulation est intense et on repassera pour la courtoisie au volant… ici, c’est la loi du plus fort!
Lima a été fondée en 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro qui lui donnât le nom de ‘la Ciudad de los Reyes’ (Cité des Rois). Elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou et puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1822. On ne peut s’empêcher de penser aux Incas et à tout cet or qui suscitait tant de convoitise. Cet empire eut une fin tellement tragique. Le dernier empereur Inca, Atahualpa, a été capturé par les Espagnols. Il promet alors une rançon d’argent assez importante à Francisco Pizarro et ses hommes en échange de sa libération. Cependant, après le versement de la rançon promise par l’empereur, le conquistador Pizarro ordonne malgré tout son exécution. On dit que la rançon donnée par Atahualpa était une pièce remplie d’or!
Notre premier arrêt fut à la Plaza de Armas, le centre historique de Lima, qui a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. Comme toute place principale sud-américaine, tous les lieux de pouvoir la bordent : l’église, le palais présidentiel, la mairie. Les palais de cette grande place se sont grandement inspirés de ceux de Séville et brillent par leur couleur jaune! La cathédrale impose par sa grandeur et ses deux tours de style néo-classique. Une magnifique fontaine de bronze, la plus vieille structure de la place, demeure le point central. Le palais de l’archevêque, juste à côté de la cathédrale, est remarquable pour ses balcons ornés de fines jalousies en cèdre.
De là, nous avons marché jusqu’au monastère et basilique San Francisco de Lima afin de visiter ses catacombes. La basilique est aussi de couleur jaune, et de loin, on dirait qu’elle a des rayures noires… mais en arrivant plus près on voit que ce sont des rangées de pigeons qui se nichent sur les rangées de pierres bien coupées. Le cloître du monastère est tellement coloré! Les murs et les colonnes sont ornés de tuiles espagnoles aux couleurs vives, jaune, bleu, vert. Nous entrons dans les tunnels des catacombes. On dit que ces tunnels se rendaient jusqu’à la Cathédrale et au Tribunal de l’inquisition. On raconte aussi que plusieurs personnes les auraient utilisés pour fuir durant la Guerre du Pacifique. Les catacombes ont été utilisé jusqu’en 1808 et contiennent plus de 70 000 corps. En fait, ce qu’on voit, c’est des piles d’os dans des caissons qui bordent les tunnels. On y a aussi vu deux immenses ossuaires circulaires avec des os et des crânes empilés. Une fois qu’on a vu les catacombes de Palerme, c’est difficile d’être impressionné par autre chose, mais l’histoire est toujours intéressante.
Nous avons ensuite pris la voiture pour se rendre du côté de Miraflorès, le quartier plus chic de Lima où nous avons visité le parc de l’Amour, un parc en bord de mer avec un grand banc orné de mosaïque et sillonnant tout du long du parc, très très inspirée du Parc Guell de Barcelone et de l’œuvre de Gaudi! Une immense statue d’un couple enlacé trône au centre de ce parc. La brise du large nous rafraîchit enfin!
Notre itinéraire devait inclure une visite du musée de l’or, mais Braxso notre guide nous propose plutôt la visite du musée Larco, qui à son avis est bien supérieur. Je suis un peu sceptique car je ne connais pas ce musée, mais je lui fais confiance! Nous sommes aussi un peu affamés alors il nous propose de prendre une bouchée au café du musée. Wow, quelle bonne idée! Ce musée privé a été créé par une famille passionnée d’archéologie au début du 20e s. et compte plus de 45 000 pièces couvrant 4 000 ans d’histoire. Il est abrité dans une vaste demeure datant de la vice-royauté du Pérou, elle-même bâtie sur les restes d’une pyramide du 7e s. Cette imposante bâtisse blanche partage l’architecture typique des haciendas du 18e s et possède des jardins absolument époustouflants. Les murs sont remplis de bougainvilliers de toutes les couleurs. Je n’ai jamais rien vu de tel, même dans les plus beaux jardins botaniques. Nous ne sommes pas surpris d’apprendre que plusieurs nouveaux mariés y viennent pour faire des photos.
Le lunch est succulent et nous permet de prendre une petite pause bien méritée. En attendant nos assiettes, on va visiter une exposition de poteries érotiques. Un drôle d’apéro, mais quand même assez fascinant! On voit que Braxso est dans son élément… il nous fait visiter les différentes salles en ordre chronologique, et nous baigne d’histoire des différents peuples qui ont précédé les Incas. La qualité des objets est remarquable. La dernière salle contient les parures des grands chefs! Tout en or et en argent, on peut facilement imaginer ces personnages vêtus de telles parures avec le soleil les faisant briller de tout feux… pas surprenant que le peuple les ait traités comme des dieux. Finalement, la visite se termine par les entrepôts du musée. Peu de musée nous offre la possibilité de voir comment sont entreposés toutes les pièces qui ne sont pas exposées. Les entrepôts contiennent plus de 45 000 pièces de poteries et autres objets… un trésor inouï, et quelle chance de pouvoir y avoir accès! Définitivement, nous sommes ravis de cette suggestion de Braxso! De plus, notre tour devait durer 5 heures, donc un retour vers 14h00. Mais nous revenons au port vers 16h00… on peut dire qu’on en a eu pour notre argent et plus! Une journée inoubliable… et définitivement une destination à revoir! J’avais réservé cette excursion avec SouthExcursions.com ($85 US pp)
De retour au port, nous devons reprendre la navette qui nous amène au quai. Un marché d’artisans y est installé et c’est assez difficile de ne pas résister… Je déniche une belle nappe aux motifs Incas pour $10! Et je trouve aussi quelques petits bracelets aux motifs péruviens. Pas trop ruinée, je remonte à bord, contente de ma journée et de mes petits achats!
Pour les photos de Lima : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LimaPerou?noredirect=1#slideshow/5862438334464080178
23-24 mars – En mer
25 mars – Manta, Équateur
Nous avons eu pas une, mais deux journées en mer pour se reposer et profiter du soleil magnifique qui nous suit sur le Pacifique. Mais comme nous nous rapprochons de plus en plus de l’Équateur, nos journées raccourcissent un peu… le soleil s’est levé à 6h19 et se couchera à 6h25 aujourd’hui.
Bien que nous préférions toujours trouver nos excursions par nous-mêmes, j’ai eu beau chercher mais je n’ai pas pu trouver avant de partir. On s’est donc dit que nous pourrions soit trouver un taxi sur place, soit prendre un tour avec Celebrity. Comme la plupart des gens ne parlent que l’espagnol, nous avons opté pour un tour avec Celebrity, question de ne pas se retrouver dans un coin douteux sans pouvoir communiquer avec le taxi! Comme l’excursion était en après-midi, nous avons pu profiter de la matinée pour regarder le va-et-vient du port. En plus d’être le port de pêche au thon le plus important d’Équateur, Manta est aussi une destination pour les amateurs de pêche au gros! On a vu quelques gros yachts accompagnés de plusieurs chaloupes de pêche partir en expédition.
Après un lunch ‘early bird’ au grill de la piscine, nous sommes donc partis pour notre tour vers 12h45. Bien que le port soit près de la ville, il faut encore une fois prendre une navette ou les autobus d’excursion afin de sortir du port, question de sécurité. Premier arrêt : au bout du quai, au musée archéologique de Manta. Après avoir vu le musée d’Azapa et ses momies Chinchorros ainsi que le musée Larco de Lima, c’était difficile de garder notre attention dans ce petit musée qui a probablement été créé pour les croisièristes. Quelques salles avec de grandes murales dessinées représentant les peuples précolombiens et leurs différents modes de vie, quelques petites poteries… bien peu pour nous impressionner. Mais j'ai tout de même appris quelque chose. Afin de faire fondre l'or, on demandait à des hommes de souffler sur le feu sans arrêt afin de le garder bien attisé. Ces hommes souffleurs avaient développer une capacité pulmonaire exceptionnelle et pouvait plonger dans la mer très longtemps. Ainsi, ils étaient capables d'aller chercher un coquillage unique à cette région qu'on ne retrouvait que dans les grandes profondeurs. La concha Spondylus avait une couleur bordeaux qui était très convoité par la Incas. Les indiens Manta créaient donc des pièces de bijoux fait de Spondylus qui leur rapporta beaucoup. Encore aujourd'hui, les bijoux fait de Spondylus sont très recherchés.
Notre deuxième arrêt est à quelques kilomètres en dehors de la ville dans une usine de bouton fait en tagua, une noix qu’on qualifie d’ivoire végétal. On voit les travailleurs couper et tailler les noix afin de façonner les petits disques blanc qui seront utilisés tels quels ou qui seront teints de différentes couleurs afin d’en faire des boutons qui orneront les chemises Ralph Lauren ou Tommy Hilfiger. J’aurais bien aimé qu’un inspecteur de la CSST soit avec nous… c’était hallucinant de voir le peu de mesure de sécurité utilisée tant pour les hommes qui coupent les noix à la scie ronde, que les femmes qui les poinçonnent, ou celles qui les polissent… danger de coupure, poussière… c’était épouvantable. Un petit marché avec des sculptures et bijoux fait avec la noix de tagua était installé dans la cour de l’usine. La plupart des bijoux étaient un peu quétaine, mais j’ai déniché un beau collier multicolore dans le lot! Difficile aussi de résister aux petites sculptures de tortues et de toucans fait dans la noix. Le guide nous dit que l’Équateur met beaucoup d’espoir dans la production de tagua et tente de sensibiliser les nord-américains à l’utilisation de ce matériau plutôt que celle du plastique dans l’industrie de la mode. Plus ils éduquent les gens sur la disponibilité de ce matériau, plus nous en ferons la demande. Bien que la tagua soit une ressource renouvelable naturelle, ma seule inquiétude est qu’il faudra définitivement pousser pour que cette production soit faite de façon responsable et durable. Peut-être qu’une certification équitable pourrait aider les producteurs? Une histoire à suivre de près.
Le but premier de ce tour était d’aller à Montecristi, le haut-lieu de fabrication du fameux chapeau Panama. Vous le saviez que ce fameux chapeau était d’origine équatorienne? Nous traversons cette petite ville où tous les commerces affichent les fameux chapeaux. On voit quelques personnes tressant la paille nonchalamment, installées sur le trottoir. Mais c’est plutôt dans un centre culturel que nous arrêtons. On nous présente une démonstration des différentes étapes de fabrication, du séchage de la paille toquilla, au commencement du chapeau, du tressage plus ou moins fin, jusqu’au blanchiment au souffre et finalement le formage. C’est fascinant de voir que le tressage se fait debout, penché vers l’avant, le ventre appuyé sur une forme en bois qui tient en serre le chapeau pendant qu’on le tresse. On ne peut tresser qu’une trentaine de minutes à la fois puisqu’on a la tête à l’envers! La dame qui faisait la démo était une belle mamita aux cheveux tout gris… je ne put m’empêcher d’aller lui parler. Elle s’appelle Sebastiana et a 83 ans. Nous étions tous ébahis de voir cette grand-mère courbée sur la forme à chapeau et maniant les fines pailles à une vitesse éclair. Des mains qui en ont vu des chapeaux… Evidemment, plusieurs kiosques nous offraient différents modèle et de qualité de panama. Il y en avait pour tous les budgets à partir de $5 jusqu’à plusieurs centaines pour les Montecristi extra fino. En fait, plus le tressage est fin, plus le chapeau est souple et peux se rouler et reprendre sa forme! On dit que les extrafino sont si fins que l’eau ne peut les traverser, et que roulés, ils peuvent passer dans un anneau de mariage! Difficile de résister, même quand on n’a pas une tête à chapeau (comme moi… ) mais ma sœur, mon beau-frère et moi avons fait des achats. Nos panamas ont été bien roulés dans leur petit coffre de bois de balsa. En fait, je suis assez contente de mon super fino qui me fait pas mal bien! On verra au Maine cet été si je pense toujours la même chose!
Nous retraversons la ville de Montecristi sans vraiment s’y arrêter, dommage car ça avait l’air d’une petite ville coloniale chouette. On nous amenât plutôt à La Pila… un village désolant, reconnu pour ses céramiques. Nous sommes arrêtés dans une petite coopérative sur le bord de la route. À l’intérieur, quelques enfants qui courent sur le plancher poussiéreux, et quelques tables où les femmes tentent de vendre ces quelques pièces de poteries glacées au style rappelant les salons de mauvais goût des années 70. C’est affreux. Une grosse licorne ruant, des grosses potiches, des statues religieuses. C’est en fait en peu gênant… je jase un peu avec une des dames, qui a un petit bébé dans les bras. Elle me présente son fils de 10 ans et me dit : ‘Vous ne pourriez pas l’amener au Canada avec vous? Ça m’aiderait et lui assurait un bon avenir.’ Ouf… pas facile ces rencontres… Cet arrêt a rendu tout le monde mal à l’aise. On aurait mieux fait de passer plus de temps à Montecristi.
Nous sommes retournés au quai par une autre route qui nous a permis de voir les nouveaux quartiers résidentiels. Le gouvernement a mis sur pied beaucoup de programmes d’accès au logement. Mais le problème c’est que les gens achètent leur lot, commence la construction, et manque d’argent. La plupart des maisons n’ont que le premier étage de fini, et utilise le deuxième pour installer les cordes à linge, ce qui donne un air plutôt curieux à ces quartiers!
L’Équateur, ou du moins cette partie, semble très pauvre. Bien que la ville possède plusieurs grandes industries de pêche et de transformation du thon (dont le thon Starkist), la richesse ne semble pas rejoindre la population. Toutefois, la nature est beaucoup plus luxuriante. Ici, tout est vert, ça change du nord du Chili si désertique!
De retour sur le navire, nous profitons des derniers rayons du soleil pour relaxer sur notre balcon tout en regardant la ville se teinter d’orangé. C’est ce soir que nous traverserons l’Équateur, vers 21h00. Nous sommes vraiment excités et on décide de manger sur la terrasse afin de ne pas rien manquer… quoi? Le capitaine nous a dit que nous devions tous être dehors pour lever le câble rouge sur l’Équateur! Je sais, je sais… on voit rien, mais c’est quand même spécial, on ne l’a jamais encore traversé en navire. Le plus navrant c’est que Celebrity n’a rien fait… même pas une petite annonce, ou un coup de corne de brume… rien. On a soupé en regardant le poste GPS et on est allé prendre une photo du ciel noir une fois arrivé à la latitude 0o. Demain, nous avons une journée en mer et il y aura la célébration de la croisée de l’Équateur – on verra bien de quoi il en retournera!
Pour les photos de Manta Équateur : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_MantaEcuador#slideshow/5862754448459157554
26 mars – En mer Petite journée en mer, comme on les aime! Mais c’est aujourd’hui qu’il y aura la célébration de la traversée de l’Équateur. En effet, une ancienne tradition navale veut que le passage de l'Équateur donne lieu à un baptême pour tous ceux qui franchissent la ligne pour la première fois. Comme nous sommes beaucoup trop nombreux pour pouvoir tous ‘subir’ cette initiation, des braves se sont portés volontaires pour nous représenter. La cérémonie qui a lieu autour des piscines commence par l’arrivée de Neptune, qui d’autre, avec ses nymphettes et cheerleaders. Les non-initiés, ceux qui franchissent pour la première fois l’Équateur, sont appelés ‘pollywogs’ qu’on pourrait traduire par larve de crapaud. Ils devront relever plusieurs défis farfelus contre les ‘shellbacks’, ou les marins initiés! Nous avions entendu toutes sortes d’histoires d’initiation un peu troublante, mais les quelques défis que nos ‘pollywogs’ ont réussi à surmonter n’étaient pas bien méchants, mais tout le monde s’est retrouvé à l’eau dans la piscine!! La cérémonie a duré environ une heure et tous les officiers y étaient. D’ailleurs le capitaine riait tellement qu’il se tapait les cuisses!
Faute d’avoir souligné la traversée hier soir au moment où nous avons franchi le N : 0’00, Celebrity s’est un peu repris avec cette petite activité, mais c’est quand même le certificat qu’on nous a remis quelques jours qui nous fit le plus plaisir. Il ira rejoindre les autres certificats navals que Mariette arbore fièrement dans sa bibliothèque!
Pour les photos: https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_EquatorLineCrossing#slideshow/5865345885785554802
27 mars – Transit du Canal de Panama
Enfin, après deux tentatives manquées, nous allons finalement fait la traversée du canal de Panama. En effet, depuis 2003, nous avons dû annuler deux croisières ayant comme itinéraire le transit du canal… C’est donc avec fébrilité que nous nous sommes réveillés ce matin, avant même que le soleil ne se lève alors que nous faisons l’approche de l’entrée du canal. On pouvait à peine deviner les nombreux bateaux en attente dans la pénombre de l’aurore. On nous avait annoncée l’arrivée à la première écluse pour 8h30 mais déjà à 7h30 nous amorcions l’entrée dans les premiers mètres des écluses de Miraflorès, les premières écluses du côté Pacifique. C’est vraiment impressionnant de voir tout le système mis en place pour faire faire le transit aux navires. Car en fait, une fois dans l’écluse, le bateau est attaché à 6 locomotives – 4 en avant et 2 en arrière – qui le font entrer et sortir de l’écluse. Elles permettent aussi au navire de rester bien au centre du canal. L’Infinity est le navire le plus long et le plus large admis dans l’actuel canal. Il n’y a que 60 cm de part et d’autre des parois du navire. Les écluses de Miraflorès permettent aux navires de franchir 2 élévations jusqu’au lac Miraflorès, et un peu plus loin l’écluse Pedro Miguel nous fait passer à une 3e élévation.
Nous avons passé sous le Pont des Amériques très tôt vers 7h00. Puis après Pedro Miguel, sous le Pont Centenaire. Une fois dans le lac Gatun, le navire a repris sa propre navigation. De part et d’autre du canal on pouvait voir la végétation dense et tropicale, mais aussi le méga-chantier de construction du nouveau canal qui sera beaucoup plus large. Ce nouveau canal devrait être prêt en 2015. Quand on voit la machinerie lourde nécessaire à réaliser ce nouveau projet et qu’on imagine comment les français, les américains et tous leurs esclaves ont fait pour creuser le canal actuel, pratiquement de leurs mains, ça nous donne une bonne dose d’humilité et nous rappelle la résilience des découvreurs et explorateurs des siècles derniers.
Notre grand balcon de coin nous offrait une vue incomparable pour cette traversée! Vers 14h00, nous avons fait l’approche des écluses Gatun, les 3 dernières écluses qui nous feront redescendre au niveau de l’océan Atlantique. Un bateau cargo de Hong Kong est entré en même temps que nous, eux dans le canal nord, nous dans le sud. C’était amusant de le voir monter et descendre. Parfois c’était l’Infinity qui prenait les devants, parfois, c’était eux. Les marins étaient tous sur la balustrade à nous envoyer la main et nous faire toutes sortes de grimaces!
Une fois sortis du canal nous somme partis en haute mer bien que ayons été juste à côté de Colon, notre prochain escale… Mais le bateau devait s’éloigner des côtes s’il voulait ouvrir les boutiques et le casino! À peine une heure après avoir quitté la partie endiguée où les navires attendent leur transit dans le canal, nous avons commencé à sentir la houle de l’Atlantique. On s’est fait brassé comme des chaussettes dans la lessive… C’est la première journée où nous avons ressenti la houle, le Pacifique a été digne de son nom, mais la mer des Caraïbes nous a encore une fois brassé…
Quelle chance nous avons eu de pouvoir enfin faire la traversée du canal de Panama sur un superbe balcon de coin, avec une vue imprenable sur toutes les opérations de ce transit. C’est vrai que ce n’est pas très sexy comme journée, mais je dois avouer que de voir le génie de l’homme et tous les efforts qui ont été déployés pour créer une des merveilles du monde moderne est tout de même fascinant. Je referais certainement ce transit si l’occasion se représentait, encore plus après 2015, une fois que le nouveau canal sera complété!
Pour les photos du transit du Canal de Panama : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_PanamalCanalTransit#slideshow/5863112585133295522
28 mars – Colon, Panama – 35C soleil, chaud et humide!! Ce matin, j’étais particulièrement excitée de partir pour notre excursion car nous allons passé la journée dans un village de la tribu indigène Embera. Celebrity et les autres lignes de croisière offre cette excursion, mais ils vont dans un village créé pour les touristes. Curieuse de voir s’il existait encore de ces villages, des vrais, j’avais fait ma recherche avant de partir et avait trouvé un opérateur qui nous permettait d’aller dans un de ces ‘vrais’ villages.
Nous étions les premiers à sortir du navire, à 6h45! Une grande passerelle nous amène au terminal Colon 2000 où se trouvent plusieurs boutiques et restaurants. C’est à la sortie du terminal qu’on peut trouver des taxis. David, notre guide, nous attendait, prêt à partir. Il était assez surpris de nous voir arriver si tôt. Nous sommes donc partis immédiatement afin d’éviter le trafic du matin. David nous annonce que nous devons changer nos plans. Le niveau de l’eau de la rivière Chagrès étant trop bas, nous ne pouvons rejoindre le village que nous devions visiter en pirogue. Nous irons plutôt sur la rivière Gatun au village Embera Quera – qui veut dire parfum. Nous avons pris un minivan pour sortir de la ville. Une vingtaine de minutes plus tard, nous avons rejoint le point de rencontre sur la rivière Gatun où les indiens sont venus nous chercher en pirogue. La pirogue pouvait accommoder 6 personnes. Deux indiens vêtu de leur pagne en ‘beads’ nous firent monter à bord et hop, nous sommes partis, filant doucement sur la rivière qui était calme comme un miroir. David nous dit que c’était bien d’être si tôt car on pourrait voir plus d’oiseaux et d’animaux. En effet, nous avons vu des dizaines d’oiseaux de toutes les tailles et de toutes les couleurs; des balbuzards, des toucans, et bien d’autres dont le nom m’échappe. Nous avons aussi vu un singe araignée tout roux, qui faisait ses cabrioles dans un grand arbre. De la rivière Gatun, nous avons viré à droite dans un ruisseau qui nous a mené dans un lac, puis tout au fond, dans une petite baie, nous avons aperçu les toits de chaume en forme de cône du village. Dès notre approche, on a entendu les chants et la musique d’un petit comité d’accueil qui s’était formé près du quai. Il s’est avéré que notre chauffeur de pirogue était le Noco, le chef du village. Il s’appelle Atilano et n’a que 26 ans, célibataire en plus! Il nous a souhaité la bienvenue puis tous les membres du comité d’accueil sont venus nous serrer la pince. Atilano nous a invité dans la hutte principale qui sert de cuisine et de salle de réception pour les touristes. Contrairement au village touristique, ce village est habité par les indiens, mais ils se sont donné une mission touristique et ont bâti deux huttes hôtels, ainsi que cette hutte de réception. Les gens vivent ici, et reçoivent à l’occasion des petits groupes de touristes afin de combler leurs revenus. Tous les revenus gagnés par le tourisme vont à payer l’hypothèque pour les terres qu’ils ont achetées il y a 6 ans afin de s’installer ici. Typiquement, les indiens vivent sur des terres prêtées par le gouvernement. Et c’était le cas de ces indiens qui vivaient tous dans la région de Darien, qui borde la Colombie. Là bas, ils étaient un peu persécutés, et ne pouvaient pas acheter de terre. Ce petit groupe voulait une indépendance face au gouvernement et c’est pourquoi ils sont venus vers Gatun et ont créé ce projet d’éco-tourisme. Assez impressionnant…
Atilano nous a parlé de l’organisation du village, de leur mode de vie, la pêche, l’artisanat etc. Puis, nous sommes partis faire le tour du village avec l’herboriste. L’homme nous a montré l’école où un professeur vient faire la classe aux 8 enfants du village du lundi au vendredi. Mais aujourd’hui, c’est congé car c’est la semaine sainte! Et oui, même ces indiens ont été évangélisés, et la plupart sont de religion évangélique, une branche du protestantisme. Nous avons visité les huttes hôtels. Rudimentaires, mais assez fidèles à leur propre mode de vie. Deux chambres avec moustiquaires (ça, c’est pour les touristes!) et une magnifique véranda avec vue imprenable sur le village et le lac, des hamacs pour faire la sieste et des toilettes communes, aménagées pour satisfaire aux exigences de base des touristes! Ils louent la chambre $125 US par personne par nuit, incluant les repas et les activités traditionnelles comme la pêche, l’herboristerie, l’artisanat etc. Nous avons continué notre tour avec le chaman qui nous a fait découvrir différentes plantes pour différents maux, dont une belle petite fleur bleue pour la virilité, bleue comme le viagra!! Comme mon beau-frère avait attrapé un rhume, le chaman nous a donné des feuilles à faire bouillir en infusion. Personne ne me croyait capable de les ramener sur le bateau, mais je les ai fourrées dans ma poche, et franchement, je les ai oubliées là!!! Après la marche nous sommes allés manger! En arrivant ce matin, nous avions vu les femmes affairées à préparer des filets de poisson, à couper des fruits etc. Elles avaient préparés du tilapia avec des patacones (un morceau de plantain qu’on fait bouillir, qu’on écrase et qu’on frit dans l’huile) et un plateau d’ananas et de papaye. Elles avaient fait des petits cornets en feuille de bananier dans lequel nous avions notre poisson et patacones. Un Fish & Chips Embera! Sans blague, ce tilapia était le meilleur que j’ai jamais mangé… c’était absolument délicieux. C’est David qui avait apporté les fruits, et ils étaient succulents.
Après le lunch, je me suis fait faire un dessin tribal sur le pied. C’est Atilano qui me l’a fait. Je lui ai dit de faire ce qu’il voulait! Avec une branche finement taillée, il dessiné un motif Embera sur mon pied droit en trempant la branche dans un liquide noir provenant d’une plante. Le dessin ne paraît presque pas, mais se développe tranquillement et au bout de 8 heures, est complètement noir! Les Embera portent ses dessins un peu partout sur leur corps, même dans le visage. Les jeunes filles se font des motifs sur les joues et le menton. C’est un peu bizarre, mais ce sont les coutumes. Après avoir accouchées, les femmes se trempent les jambes dans ce liquide au complet, et ont donc les jambes toutes noires. Elles trempent aussi les nouveaux-nés afin de les noircir et les protéger des mauvais esprits.
Nous sommes allés voir les kiosques d’artisanat. Chaque famille du village a sa table et vend ce qu’ils ont fabriqué. Beaucoup de panier en osier, mais d’un tressage très fin. Les paniers étaient très chers – entre 80$ et 150$ pour de tout petit panier. Mais on nous dit qu’ils chargeaient 1$ par jour de travail. Beaucoup de sculptures en cocobolo, un bois rougeâtre d’Amérique centrale, quelques bijoux de billes et de bois.
Un peu plus tard, les villageois nous ont invités à un court spectacle de danse et de musique. Les filles dansent, les garçons jouent de la musique. Evidemment, nous avons été invité à se joindre à eux et avons fait partie, pour le temps d’une danse, de la tribu Embera Quera!
Les gens étaient tous gentils et voulaient échanger. Les enfants eux étaient un peu plus craintifs. D’ailleurs, les bambins étaient tous des petits garçons… Curieux. Malheureusement, très peu d’entre eux parlent l’anglais, seulement un ou deux, et quelques uns parlent l’espagnol, surtout les plus jeunes… comme j’étais la seule à avoir un brin d’espagnol, la communication était un peu difficile. Heureusement, David notre guide était là pour nous épauler. Le doyen du village, Miguel, avec ses cheveux longs et dents en or, nous a invité, ma sœur et moi, à visiter sa hutte… David a vite changé de sujet en nous disant qu’il était un peu trop play-boy et qu’il valait mieux lui faire attention!!
On a finalement quitté vers 12h30. Nous étions là depuis 8h00 ce matin, et avions fait le tour de ce qu’il y avait à voir, et il faisait tellement chaud, et humide! C’était plutôt étouffant. David nous a ramené au port de Colon dans une congestion monstre. C’est le weekend de Pâques, et tout le monde a terminé tôt pour le long weekend. David nous dépose au port vers 13h30 en nous conseillant de ne pas sortir du terminal car le coin est plutôt dangereux. Depuis l’automatisation du canal le taux de chômage a grimpé à 40%, entrainant un taux de criminalité très élevé. Nous avons fait une brève visite aux magasins du terminal Colon 2000 sans trop de dommages! Nous avons quitté Colon à 5h00 pile et quelques minutes plus tard, nous étions en haute mer, direction Cartagena, avec des vagues de 12-15 pi. Ça brassait tellement que nous n’avons pas terminé notre souper… nous sommes allés chercher des petites pilules magiques avant d’aller se faire bercer dans notre lit. Mais le sommeil est venu rapidement car j’avais en tête les magnifiques rencontres faites aujourd’hui avec le peuple Embera. Une journée inoubliable dans un monde complètement parallèle au nôtre qui nous remet en plein visage quelles sont les vraies valeurs de la vie!
Cette excursion a été réservée à EmberaVillageTours.com ($130 US pp).
29 mars – Cartagena, Colombie – 35C soleil!
Cartagena était la seule escale où je n’avais pas prévu d’excursion. Ma sœur et mon beau-frère avaient envie de visiter la forteresse, mais après une nuit un peu mouvementée, ma mère et moi n’étions pas prêtes à partir tôt, nous les avons donc laissé partir pour l’excursion avec Celebrity. Après avoir déjeuné tranquillement, nous avons décidé de descendre pour voir ce qu’il y avait aux alentours. Une petite navette nous amène au terminal de croisière. En fait, nous aurions presque pu passer la journée entière juste là! Il y a un magnifique jardin rempli de fleurs tropicales, d’oiseaux et d’animaux: des flamands roses, des paons, aras, toucans, iguanes, singes. C’est absolument magnifique. Et en cette journée si chaude et humide, l’ombre de ce jardin était la bienvenue. Un café Juan Valdez est installé au milieu du jardin, et on peut aussi faire un tour dans un centre d’interprétation de l’émeraude pour apprendre comment cette pierre précieuse est récoltée dans les mines de Colombie. On peut aussi faire bien des achats dans la boutique qui offre de tout, et de belles choses contrairement aux boutiques de bébelles qu’on a vues partout. Ici, on trouve autant des bijoux avec pierre précieuse que des bijoux mode, des chocolats, du café, des souvenirs, de l’artisanat. Enfin, une très belle boutique. À la sortie du terminal, on s’est fait assaillir par tous les chauffeurs de taxi nous offrant des tours. Un de ceux là nous a accroché en disant qu’il ne lui manquait que 2 personnes et qu’il était prêt à partir… on s’est encore fait prendre… Il n’était pas tout à fait prêt, mais comme on n’était pas pressée, nous avons attendu qu’il trouve deux autres personnes. Nous étions 11 en tout. Mais quand j’ai vu le petit minivan, je lui ai dit que je ne me ferais pas ‘squeezer’ trois par bancs avec une chaleur pareille. Pas de problème, on change de minivan. Tout le monde sort, et un minivan un peu plus grand arrive. Quoi? Encore trois par banc? Non, nous ne montons pas… alors il me dit que moi et ma mère on peut monter à l’avant avec le chauffeur. Comme les autres ne semblaient pas avoir de problèmes à se coller à des étrangers suant et humides, j’ai accepté l’offre! Donc le guide est monté à l’arrière et nous en avant, avec une excellente vue! Le tour devait durer 3 heures, et finalement, il nous a ramené 5 heures plus tard! Pour $20 par personne, c’était un bon deal.
Notre premier arrêt fut au monastère La Popa, tout en haut de la petite montagne qui surplombe la ville. Du haut des 145 m de la colline nous avions une vue spectaculaire sur la ville et la nouvelle section de Bocagrande que les Cartageneros surnomme la « petite Miami ». Un chemin de croix a été installé tout au long de la route en tête d’épingle qui monte jusqu’au monastère. Comme nous sommes vendredi saint, plusieurs personnes faisaient la route à pied… sous cette chaleur et humidité, il faut une foi inébranlable pour accomplir de tel sacrifice! Nous sommes redescendus et avons passé par les quartiers défavorisés où les maisons de tôle et de planches tiennent un brin sur rien. Encore ici, les écarts de richesse sont très visibles. Nous sommes allés à la forteresse Castillo San Felipe. Mais avec la chaleur qu’il faisait, pas question de s’aventurer à monter pour faire la visite… ce sera pour une autre visite! A bord du minivan climatisé, nous avons continué notre visite et avons fait une bonne partie des 19 km de plages qui sont situées autour de la ville. Les plages étaient bondées en ce jour de congé. Les gens de la place avaient envahis les plages et parcs avec panier pique-nique, chaise et abris!
Nous avons fait un arrêt près d’un petit marché et quelques boutiques qui ‘commanditent’ ces tours! Le guide nous demande d’aller faire un petit tour dans la boutique mais sans obligation d’acheter. Les gens ne sont pas trop insistant, et ça nous permet de s’acheter une crème glacée bien méritée. Il fait chaud et on a faim!! On ne pensait pas être partie si longtemps. Un autre petit arrêt au musée de l’émeraude, une autre trappe à touristes où on nous montre en 3 minutes comment les émeraudes sont trouvées, puis taillées, polies etc. Le magasin est bondé et je tente bien de marchander un beau bracelet, mais les vendeuses sont intransigeantes et ne cèdent pas. Tant pis.
Dernier arrêt, la vieille ville. La chaleur est trop intense pour ma mère qui décide de rester à l’air climatisé du minivan avec un autre monsieur qui lui aussi en a assez. Je pars donc avec le reste du groupe découvrir la charmante vieille ville. J’aurais passé toute la journée ici… On dit que la vieille ville de Cartagena, fondée en 1533, est l’une des villes coloniales les mieux conservées d’Amérique. Elle a d’ailleurs été mise au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. L’architecture est tellement caractéristique avec des arches et des balcons de bois. La place de l’Église San Pedro Claver est magnifique avec ses sculptures en métal représentant les divers métiers traditionnels. Nous avons arpenté les rues de la vieille ville en arrêtant dans quelques boutiques. J’ai finalement trouvé un joli bracelet avec émeraudes. J’ai bien ri quand j’ai dit à notre guide que j’espérais que sa commission soit bonne car il avait travaillé fort à me trouver un bracelet… Ce à quoi il me répondit : « Ah, vous savez, ils me donnent un petit quelque chose, mais c’est pour l’église… » Ah oui? L’église San Alberto sans doute! (car il s’appelait Alberto…) Il est parti à rire… puis me dit qu’avec sa commission il amènerait son petit-fils manger au McDonald ce soir, car il était fou des hamburgers. Soit… j’ai fait ma bonne action pour la journée!
Nous avons retrouvé notre minivan, et ma mère, de l’autre côté de la vieille ville et avons repris le chemin du retour. Une journée bien remplie et plus longue que nous l’avions prévu, mais pour $20, ça valait le coup! On a flâné un peu dans les magnifiques jardins et cette fois, un des paons nous a donné un beau spectacle avec sa queue flamboyante. C’est fou, mais c’était la première fois que je voyais un pan avec la queue ouverte! J’étais comme une enfant de 5 ans!! J’ai du prendre 30 photos! L’ombre du jardin nous a permis de reprendre un peu nos esprits avant de remonter à bord, pour la dernière fois puisque nous serons en mer jusqu’à notre retour à Fort Lauderdale dans deux jours. C’est avec un brin de nostalgie que nous avons regardé le soleil se coucher sur Cartagena, au moment où nous avons quitté le port.
Pour les photos de Cartagena : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CartagenaColombia?noredirect=1#slideshow/5864121369731521954
30-31 mars – En mer
1 avril – Retour
Celebrity Infinity – revue du navire et de la croisière
L’Infinity a été construit en 2000 et a reçu une rénovation pour le ‘Solsticizer’ en novembre 2011. Après avoir navigué sur plusieurs bateaux de classe Solstice (un peu plus gros et plus nouveaux) nos attentes n’étaient pas trop élevées. Heureusement, quelques mois avant le départ, j’avais réussi à obtenir un surclassement en cabine familiale sur la poupe du bateau, et ce pour ma mère et moi et aussi pour ma sœur. Nos cabines étaient à quelques portes l’une de l’autre. Nous avions donc bien hâte de découvrir ces grandes cabines avec salon et immense balcon. Quand je suis monté à bord de l’Infinity, j’ai senti un léger sentiment de claustrophobie car l’Atrium est moins haut, mais ce sentiment est vite passé. En fait, j’ai beaucoup aimé l’Infinity. La ‘Solsticization’ est bien réussi à mon avis. Ils ont intégré le restaurant Blu sur la droite de la mezzanine de la salle à manger. L’ajout du Cellar Master près de la salle à manger est super pour aller prendre un apéro avant le souper. Bistro Five est un peu à l’écart et nous n’y sommes pas allés, alors je ne peux me prononcer. Le Café El Bacio est au centre près de l’Atrium et un des endroits les plus populaires du navire, fréquenté autant par les passagers que les officiers. En fait, les rénovations des endroits publics sont très réussies.
Mais il faut savoir que les cabines n’ont pas été rénovées, à part les cabines qui ont été ajoutées – celles de classe Aqua. Ils ont changé les literies, rideaux etc. mais l’ameublement et la salle de bain montrent quelques signes de vieillissement.
La cabine – FV 7199 Quand nous avons ouvert la porte, nous étions surpris de voir un corridor menant à une autre porte. Mais ce corridor est privé et nous sommes les seuls à y avoir accès, donc on laissait toujours la porte intérieure ouverte. Cette dernière cabine, sur le coin, est plus grande que les autres. Nous avions 2 garde-robes complètes, 1 garde-robe avec les tiroirs et le coffre-fort. La vanité était 2 fois plus longue avec 4 rangées de tiroirs! Puis un petit meuble en coin avec la TV plasma avec système interactif, et le petit frigo. Le frigo n’était pas très froid, mais pour nous, ce n’était pas un problème. La partie chambre était séparée d’un salon avec des portes coulissantes en verre givré. Le salon avait deux divans 3 places, face à face, avec une grande console (plein de rangement) et une 2ième télévision. Notre balcon est immense. De plus, il a une section qui se projette vers l’avant comme une nacelle, nous donnant une vue incroyable.
La salle de bain était plus petite que celle de classe Solstice. Toilette, lavabo et douche avec rideau. Le carrelage était un peu noirci par l’usure. Nous avons eu à faire changer le rideau quelques fois à cause des odeurs de moisissures, mais quand je lui ai dit de mettre un rideau neuf, nous n’avons plus eu de problème.
Au jour 3, le directeur de l’hôtellerie avait laissé une note dans les cabines pour demander si tout était à notre satisfaction. J’ai renvoyé la note avec 3 points. 1) pas de miroir plein pied dans la cabine 2) le balcon a beaucoup de rouille ce qui enlève beaucoup au plaisir de s’y trouver 3) on se pique les pieds sur le tapis près des portes coulissantes. En quelques jours, le balcon a été repeint et le tapis réparé. Quant au miroir, j’imagine que ça viendra plus tard, mais j’ai été agréablement surprise par la rapidité à régler ces petits inconvénients.
Nous avons été pas mal gâtés dans cette cabine… ça va être difficile de retourner dans une cabine régulière! Mais c’était génial pour cet itinéraire avec la traversée du canal de Panama. Je vais assidument vérifier la disponibilité de ces cabines dorénavant!
La salle à manger Nous avons choisi le Select Dining et je dois dire que même sans réservation nous n’avons jamais attendu plus que 5-10 minutes. Le menu était légèrement différent de notre dernière croisière et la nourriture allait de « très bien » à « excellent ». Le sommelier était toujours là, avant que nous passions la commande. Mais une fois le vin reçu nous le revoyions plus jusqu’au moment de la facture… Le service en général était très lent. Le personnel a visiblement été réduit, et on avait l’impression que tout le personnel était en formation, que personne ne savait trop quoi ni comment le faire. On a fini par se faire à l’idée et on a pris notre mal en patience! Mais c’était une lacune importante. Heureusement, les plats étaient bons. De plus, le Maître d’hotêl, Lazar, un beau grand jeune homme, était impeccable et tellement serviable. Il est venu à notre rescousse à maintes reprises. Il pouvait lire dans nos pensées… hum, où est le pain? Tada… Lazar arrivait avec le pain. Hum, cette table n’est pas super, Lazar arrivait pour nous amener à une autre table.
L’étiquette vestimentaire était plus ou moins respectée. Plusieurs personnes en bermuda ou en chemise le soir de gala. Mais le Maître d’hôtel a fait sa ‘job’ en apportant des vestons aux hommes qui n’en avaient pas… je n’avais jamais encore vu ça sur un bateau de croisière! J’étais très contente de voir le règlement appliqué – c’est la moindre des choses et fait preuve de respect pour les autres passagers. Personne n’est tenu à faire quoique ce soit – si tu ne veux pas t’habiller, pas de problème, tu peux manger au buffet ou dans ta chambre. Excellent point pour Celebrity.
Le buffet Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une grande fan des buffets. Et celui de l’Infinity ne fait pas exception. En fait, c’était correct, avec toutes les stations habituelles. Mais comme l’alerte au Norovirus est arrivée assez tôt dans notre croisière, le buffet est devenu un peu infernal car il y avait d’énormes files particulièrement aux stations de café et boissons froides… Mais je dois avouer que j’aime mieux aller au buffet dans ces circonstances puisque ce sont les employés qui servent, ce qui me rassure toujours un peu. Toutefois, comme les employés devaient servir, il n’en restait que très peu pour nettoyer les tables qui étaient toujours jonchées de vaisselles sales. A tous les coups, j’ai eu à nettoyer moi-même la table. Mais nous n’avons eu recours au buffet qu’à quelques occasions. Nous avons pris nos déjeuners en salle à manger, à la chambre ou au SS United States au déjeuner pour Elite. Quant au lunch, nous avons fait honneur au grill du Lido où on faisait d’excellents burgers ave oignons frits et champignons grillés… miam!
Room service Excellent! Le service était à l’heure, on nous appelle juste avant la livraison, rien à redire. Toutes les petites demandes spéciales ont été faites à l’exception d’un matin.
Piscines Le solarium, notre endroit privilégié habituellement, était moins invitant que ceux des navires de classe Solstice. La piscine est vieilli, et n’as pas été rafraîchi, et le climat y était toujours froid et humide. Nous avons préféré la piscine centrale où on a ajouté plusieurs divans en osiers et des lits de bain. On pouvait généralement trouver des chaises. La musique était variée et pas trop forte, une bonne note pour l’Infinity. Mais il faut dire qu’avec le balcon qu’on avait, on y a passé beaucoup plus de temps qu’à la piscine!
Divertissement Nous avons été voir quelques uns des spectacles qui étaient très bien. Un conférencier panaméen a donné 5 conférences sur le Panama et le Canal. Il a fait salle comble à toutes les fois, mais il était un peu trop ‘Dale Carnegie’ pour moi… le genre qui fait le tour de chaque rangée avant de commencer pour dire merci à tout le monde. 5 jours de file… c’est un peu too much. Mais l’information était pertinente et nous en a appris sur le pays et l’importance du canal dans l’économie panaméenne.
Le directeur de croisière était argentin. Il parlait anglais tellement vite que personne ne comprenait ses farces, et il parlait espagnol encore plus vite. Mais il était gentil et sympathique et tous les sud-américains à bord étaient bien contents d’avoir quelqu’un de leur coin!
Plusieurs musiciens à bord, des bands, un quatuor classique, un pianoman. Nous avons bien aimé ces actes musicaux en rotation dans les divers lounge du navire.
Nous avons célébré plusieurs fêtes ou occasions spéciales durant cette croisière. Le jour du départ c’était la St-Patrick, nous avons traversé l’Équateur, le canal de Panama et avons célébré Pâques à bord. Je ne sais pas trop si c’est à cause de l’alerte au Norovirus, mais aucune célébration n’a été faite à bord… rien. Même pas une mention dans le journal de bord. J’ai trouvé ça un peu moche. Ma sœur avait même apporté des trucs verts pour célébrer la St-Patrick, mais elle ne les a pas sorti car personne n’en faisait de cas. Et Pâques! Je me souviens avoir vu des photos avec des atriums remplis de cocos en chocolat décorés! Pas ici… le matin, au buffet, ils ont donné quelques œufs en chocolat, mais c’est tout. Même au déjeuner Elite nous n’avons rien eu… J’ai trouvé ça vraiment désolant. Ce sont les petites attentions qui rendent les croisières spéciales, et j’ai trouvé que Celebrity avait passé à côté cette fois-ci.
Elite Le cocktail pour les membres Elite avait lieu tous les soirs de 5 à 7 au Constellation Lounge, le plus beau lounge du navire. C’était salle comble presque tous les soirs. La journée de la traversée du canal, ils nous ont donné des coupons afin de ne rien manquer de la traversée et ainsi pouvoir avoir nos drinks dans n’importe quel lounge du navire. Une belle pensée. Les bouchées étaient bonnes, meilleures que d’habitude, et plusieurs étaient servies chaudes. Mais pour en avoir il fallait y aller avant 18h00.
Quant au déjeuner, c’était plus complet que par le passé. C’est un déjeuner continental, mais nous avions un buffet avec viennoiseries, une grande variété de fruits, viandes et fromages, saumon fumé, céréales, une bonne sélection de smoothies, et évidemment les cafés de spécialité. De plus, comme il était servi au SS United States, c’était très confortable avec plein de tables à deux sur le bord de la fenêtre.
La rencontre avec les officiers qui est souvent en après-midi a été déplacée à 19h45 le soir. Donc je n’ai pas pu y aller car c’est en pleine heure de souper.
Nous avons participé à la dégustation de vins. C’était super bien, et différente de toutes celles que nous avons faites jusqu’à maintenant. Nous avons goûté 2 Shiraz, un du nouveau monde, et un de l’ancien, et 2 Cabernet, aussi du nouveau et ancien monde. C’était intéressant de voir les différences de terroirs et tout le monde a été bien surpris de connaître leur préféré!
Heureusement que nous avions des forfaits internet gratuits (forfait $49.95 X2) car la connexion était vraiment lente. Je n’arrivais pas à ouvrir mes courriels, ni à me connecter à Facebook. Ecrire un statut sans photo, seulement quelques mots pouvait prendre 15-17 minutes à télécharger et souvent après tout ce temps, je me faisais déconnecter. C’était frustrant mais je me suis résignée… après tout on est en vacances, et à moins d’une urgence, l’internet peut bien attendre!
En conclusion, nous avons fait une excellente croisière grâce à un itinéraire vraiment unique et à une bonne préparation qui nous a permis de maximiser nos escales. Le Norovirus a affecté notre croisière, peut-être même plus que ce que nous en savons. Mais je préfère de loin avoir un service plus lent et moins d’activités que de risquer d’attraper ce fichu virus qui peut vraiment ruiner une vacance. Nous avons beaucoup aimé l’Infinity qui offre le meilleur de la classe Solstice tout en restant d’une grosseur gérable! Le service avait certes des lacunes, mais pas assez pour nous empêcher de retourner avec Celebrity.
Pour les photos de l’Infinity : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CelebrityInfinity?noredirect=1#slideshow/5865351194290906914
Discussion autour du concours mai 2013: "Accumulations, fatras et capharnaüm " English translation pending
Bienvenue à tous !
C'est ici que vous pourrez débattre autour du concours de Mai : " Accumulations, fatras et capharnaüm "
Pour déposer vos photos c'est ici : Concours Photos Mai 2013.
A vous de jouer ...
C'est ici que vous pourrez débattre autour du concours de Mai : " Accumulations, fatras et capharnaüm "
Pour déposer vos photos c'est ici : Concours Photos Mai 2013.
A vous de jouer ...
Voyage de noce 21 nuits en Polynésie, des avis sur ces idées? English translation pending
Ia orana,
Nous arrivons le 23 aout à 5h du mat à l’aéroport de Tahiti et repartons le 13 septembre à 7h50.
Nous souhaitons passer le niveau 1 de plongée, c’est pourquoi j’ai prévu 6 ou 7 jours à Moorea pour commencer. Ensuite Maupiti me tiens vraiment à cœur car très belle et préservée. De plus je rêve de nager avec les baleines et c’est surtout à Moorea et Maupiti que je peux les voir (Rurutu aussi mais c’est trop loin). Finir par Rangiroa pour les plus belles plongées et la belle pension Tevahine dispo juste à ce moment c’est sûr.
Les incertitudes sont plus au milieu : envie de Tahaa pour la vanille, les tortues et le beau Vahine Island, Bora Bora pour voir parce que c’est Bora Bora mais je
n’ai pas envie d’y rester trop, et Huahine ça a l’air bien aussi…
Option E Moorea 4 Maupiti 5 Tahaa 4 Bora 2 Rangiroa 5
Option F Moorea 4 Huahine 3 Bora 2 Maupiti 5 Tahaa 2 Rangiroa 4
Option E Moorea 4 Maupiti 5 Tahaa 4 Bora 2 Rangiroa 5
Option F Moorea 4 Huahine 3 Bora 2 Maupiti 5 Tahaa 2 Rangiroa 4
Sulawesi en scooter English translation pending
Bonjour!
apres plusieurs recherches, j ai cru comprendre qu il est facile de louer un scooter a Rantepao et de se ballader dans la region. Mais je voudrais avec ma conjointe louer un scooter depuis Makkassar et me ballader pendant 1 mois sur Sulawesi. D apres les differents post, les routes ont l air en mauvaises etats...mais est ce vraiment impensable, ou impossible de louer un scooter depuis makassar et de se ballader sur l ile? faut il absolument une moto 125?je ne suis pas motard a part qq location de moto en asie (scooter a bali (oui j imagine sulawesi , c est pas Bali merci😉) et qq scooter a trois vitesse au laos et vietnam)) nous n avons pas vraiment d experience...😐
j aimerai donc votre avis ou le recit de qqun qui l as deja fait!! merci d avance pour votre aide
cheers!!😏
Circuit d'un mois en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vers vous pour un petit conseil, Nous partons un mois en Thailande avec mon copain mi avril à mi mai, c'est notre premier voyage "sac à dos" dans un petit que nous ne connaissons pas.
En effet, le voyage avance et nous avons du mal à faire le tri de ce nous lisons dans le lonely et le forum, beaucoup de choses ont l'air sympas et tout est conseillé... :)
Alors nous avons pensé commencer par le Nord: Bkk, Chang Mai, Chang Rai, mais toute la partie du nord est un peu floue pour nous, nous aimerions voir du pays, des montagne, pouvoir faire des balades, voir des beaux paysages, des marchés authentiques, des bains eaux thermales... que nous conseillez vous? Le nord serait pour environs 10 jours
Puis ensuite le Sud, ou là nous aimerions faire de la plongé, des beaux paysages, du bateaux, les belles iles, que me conseillez vous encore une fois?
Nous vous remercions beaucoup beaucoup pour vos conseils!!! :)
Cha
Alors nous avons pensé commencer par le Nord: Bkk, Chang Mai, Chang Rai, mais toute la partie du nord est un peu floue pour nous, nous aimerions voir du pays, des montagne, pouvoir faire des balades, voir des beaux paysages, des marchés authentiques, des bains eaux thermales... que nous conseillez vous? Le nord serait pour environs 10 jours
Puis ensuite le Sud, ou là nous aimerions faire de la plongé, des beaux paysages, du bateaux, les belles iles, que me conseillez vous encore une fois?
Nous vous remercions beaucoup beaucoup pour vos conseils!!! :)
Cha
Croisière "Tour du monde austral 2015" sur le Costa Deliziosa English translation pending
Bonjour à tous.
Nous ouvrons cette nouvelle discussion avec un immense plaisir.
Nous avons réservé notre croisière pour le tour du monde austral 2015 sur le Costa Deliziosa.
Nous avons fait le tour du monde 2012 sur ce même navire. C'était un rêve que nous avons réalisé.
En voici un autre que nous réaliserons.
Nous partirons en janvier 2015 pour 113 jours au lieu des 123 jours effectués par le NeoRomantica en 2013.
Merci à Jacques et Bernadette (Esculape) de nous avoir informés sur l'existence de cette nouvelle croisière.
Nous serons très heureux de les retrouver à bord après le TDM de 2012.
Nous reverrons avec plaisir la Nouvelle-Zélande et l'Australie.
Nous arrivons d'une croisière de 50 jours sur le Grand Princess autour de l'Amérique du Sud.
Le Grand Princess est nettement de moindre qualité que le Costa Deliziosa.
Nous reverrons aussi Rio de Janeiro, Buenos Aires, le Cap Horn, Ushuaia et Santiago. Nous avons fait plusieurs excursions et pourrons vous donner nos avis aux intéressés et les comparer avec celles que Chamadou aura effectué sur le NeoRomantica en 2013-2014.
Il est tôt mais le temps passe vite et le navire se remplit rapidement.
Bien cordialement.
CIBC
CIBC
Afrique du Sud en août 2014, parc Kruger, traitement anti-paludisme...? English translation pending
Bonjour à tous,
Pour le moment, j'hésite toujours entre Afrique du sud, Namibie, Botswana, pour les vacances en août 2014. J'attendrai d'avoir une idée des prix pour me décider.
J'ai passé beaucoup de temps dans des paysages de roches colorées, de déserts divers et variés aux couleurs extra il y a un an, dans les Andes (Bolivie, Chili et Argentine), puis pas mal de temps dans le sud ouest des Etats Unis et je souhaite voir quelque chose de différent. Ma priorité: ce sont les gros mammifères terrestres et des hébergements confortables.
Je vais commencer mes questions par la destination qui me semble la plus facile: l'Afrique du sud.
Je crois avoir compris que le parc Kruger est un incontournable. Vrai? Combien de jours au moins faut-il y rester? Et quelles sont les parties stratégiques où il faut dormir (pour moi en lodge, pas de tente sur la voiture) Quelle différence y-a-t-il entre un Rest Camp et un Wilderness Camp ? Et les lodges, sont-ils tous prévus pour 6 personnes? Qu'est-ce qu'un "hide" dans les camps?
Que penser des parcs Sabi sand? Timbavati? Qu'apportent-ils de plus ou de différent que le parc Kruger?
Etant donné que les activités maritimes, la découverte des oiseaux ne m'attirent pas, par quoi je pourrais remplacer la visite de St lucia, dans un programme qui inclus déjà le Kruger et éventuellement Sabi sand ou Timbavati, la route des panoramas, pour un périple de minimum 15 jours, maximum 3 semaines arrivée et retour à Johannesbourg (pour le moment mais rien n'est figé).
Qu'apporterais une extension au Kgalagadi Transfrontier Park?
Finalement, en août, est-il nécessaire de prendre un traitement anti paludisme? anti malaria? Pourquoi est-ce que personne ne parle de visiter la ville de Johannesbourg? Trop dangereux? Pas intéressant? Peut-on y assister à des concerts de chants sud africains?
Voilà, pour le moment. Toute suggestion est la bienvenue. Merci d'avance.
Pour le moment, j'hésite toujours entre Afrique du sud, Namibie, Botswana, pour les vacances en août 2014. J'attendrai d'avoir une idée des prix pour me décider.
J'ai passé beaucoup de temps dans des paysages de roches colorées, de déserts divers et variés aux couleurs extra il y a un an, dans les Andes (Bolivie, Chili et Argentine), puis pas mal de temps dans le sud ouest des Etats Unis et je souhaite voir quelque chose de différent. Ma priorité: ce sont les gros mammifères terrestres et des hébergements confortables.
Je vais commencer mes questions par la destination qui me semble la plus facile: l'Afrique du sud.
Je crois avoir compris que le parc Kruger est un incontournable. Vrai? Combien de jours au moins faut-il y rester? Et quelles sont les parties stratégiques où il faut dormir (pour moi en lodge, pas de tente sur la voiture) Quelle différence y-a-t-il entre un Rest Camp et un Wilderness Camp ? Et les lodges, sont-ils tous prévus pour 6 personnes? Qu'est-ce qu'un "hide" dans les camps?
Que penser des parcs Sabi sand? Timbavati? Qu'apportent-ils de plus ou de différent que le parc Kruger?
Etant donné que les activités maritimes, la découverte des oiseaux ne m'attirent pas, par quoi je pourrais remplacer la visite de St lucia, dans un programme qui inclus déjà le Kruger et éventuellement Sabi sand ou Timbavati, la route des panoramas, pour un périple de minimum 15 jours, maximum 3 semaines arrivée et retour à Johannesbourg (pour le moment mais rien n'est figé).
Qu'apporterais une extension au Kgalagadi Transfrontier Park?
Finalement, en août, est-il nécessaire de prendre un traitement anti paludisme? anti malaria? Pourquoi est-ce que personne ne parle de visiter la ville de Johannesbourg? Trop dangereux? Pas intéressant? Peut-on y assister à des concerts de chants sud africains?
Voilà, pour le moment. Toute suggestion est la bienvenue. Merci d'avance.