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Vers la fin des voyages internationaux? English translation pending
by Lecoeurestun · 2020-06-15 · 107 replies
S'achemine t-on vers la fin des voyages internationaux ? Les pays exigent une assurance qui prenne en charge le COVID et les assurances ne veulent pas couvrir ce risque ou alors, il est à craindre, une assurance d'un montant colossal. Le covid n'a pas disparu et il peut réapparaître. Je ne veux pas être l'oiseau de mauvais augure mais il me semble que nous allons devoir nous adapter.
Un choix de vos trois destinations préferées English translation pending
by Andrebart · 2020-05-15 · 73 replies
A cette question si personnelle et difficile je vous propose de choisir 3 destinations que vous conseilleriez. Si possible en ajoutant quelques mots ouvrant la porte à des questions . L'idée est une sélection mais pas un classement .

Mon choix : Nouvelle Zélande - Ile du Sud et Australie Probablement un art de vivre et des espaces diversifiés . Polynesie Des paysages exceptionnels , une simplicité de vie aux couleurs chantantes De San Francisco à Los Angeles (route du Grand Canyon- Road trip - Route mythiqueextraordinaire et variété de culture
American Airlines rajoute des escales à mon vol pour le Pérou English translation pending
by Jerome72 · 2020-04-28 · 146 replies
Bonjour a tous

Nous avons reservé il y a quelques des billets d'avions pour le Perou au mois de septembre avec la compagnie America Airlines. Nous avions choisi un départ de Paris avec une escale a Miami puis vol Lima. Maintenant on me modifie mon vol avec une escale a Londre puis a Miami.

-Les compagnies ont t'elle le droit de faire ce genre de chose sans modifier ses tarifs vu que c'est pas ce que j'avais choisi dans la multitude de proposition?

-Les liaisons entre le France et les USA étant surrement supendue en septembre, c'est pas un risque d'accepter de partir dans ses conditions?

Merci d'avance pour vos conseils
Les mythes touristiques English translation pending
by GeorgesOZ · 2020-04-04 · 213 replies
Les Mythes Touristiques

Dans un carnet que je suis en train d'écrire sur un voyage récent au Mexique, nous sommes arrivés à une petite discussion sur les fameux groupes de musiciens Mexicains, les mariachis. Il existe un mythe selon lequel « mariachi » serait une déformation du mot Français « mariage », et que cela viendrait des fêtes tenues par les Français lors de leurs quelques années d’occupation du Mexique, dans les années 1860 et quelques. Je cite l’un des intervenants sur mon poste Mexicain :

« Les français organisaient de grandes fêtes aux mariages et avaient l'habitude d'inviter des musiciens…. Mariachi serait une déformation du mot mariage ..? »

Ce mythe a été réfuté car il a été prouvé que le terme « mariachi » était d’usage longtemps avant la peu glorieuse « Intervention » de la France au Mexique (c’était sous Napoléon III).

Plusieurs mythes semblables circulent. Certains semblent être propagés à l’intention des touristes, pour leur donner l’illusion de « mieux comprendre le pays », pour donner une profondeur supplémentaire à leurs voyages, pour alimenter leurs conversations avec les amis quand ils sont de retour. Car tout cela gonfle l’égo et donne envie de faire d’autres voyages, ça alimente le tourisme. D’où revenus, tiens donc, pour qui ?

Mais d’autres mythes existent qui ne sont peut-être pas créés à but lucratif.

Vous connaissez sans aucun doute de tels mythes et je vous propose de les partager. Et de donner les raisons pour lesquelles ces mythes existent.
Suspension des vols pour le Pérou English translation pending
by Dominic29 · 2020-03-13 · 37 replies
Dernière minute, Les vols en provenance et à destination de l'Europe et de l'Asie sont suspendus à compter du 16 avril pour 30 jours.
Lequel de ces deux pays est le moins risqué pour une femme seule (Mexique ou Colombie) English translation pending
by Loleee · 2020-01-12 · 30 replies
Bonjour, Je projette de partir seule pendant 3 semaines en juillet, au Mexique ou en Colombie. Mais je ne sais pas lequel des deux choisir, mon choix se fera en fonction du pays le moins risqué. J'attends donc vos conseils et avertissements concernant la destination à prendre. Merci !
Avis sur itinéraire avec agence locale au Pérou en août English translation pending
by Rouquine38 · 2020-01-10 · 67 replies
Bonjour,

Nous allons partir cet été avec des amis (nous serons 6) effectuer le circuit classique du Sud Pérou. Les billets d’avion sont déjà pris, donc les dates ne sont plus flexibles, et nous sommes en train de finaliser notre itinéraire. Je me suis tournée vers des agences locales pour nous concocter un tour plus privatif car à 6 ça ne reviens guère plus cher et moins d’organisation sur place que de louer une voiture et faire le circuit seul comme nous en avons l’habitude.

J’aurais besoin de vos avis, de vos suggestions, de vos remarques sur cet itinéraire avant de solliciter les agences pour un devis final :

J1 - Lundi 3 Août : Vol Paris / Montréal / Lima Arrivée 00h55 – Fin nuit Lima

J2 - Mardi 4 Août : Visite Lima Nuit Lima

J3 - Mercredi 5 Août : Matin : bus Paracas (4h) Après-midi : Parc National Paracas Nuit Paracas

J4 - Jeudi 6 Août : Matin : Excursion îles Ballestas (2h30) Après-midi: Ica - Oasis Huacachina (buggy, sandboard) Nuit Huacachina

J5 – Vendredi 7 Août : Matin : Géoglyphes Palpa, Mirador lignes Nasca, Survol lignes Nasca Après-midi : visite Chauchilla, Musée Antononi, aqueduc Cantalloc Nuit bus couchette : départ 22h pour Arequipa (durée 10h)

J6 – Samedi 8 Août : Visite Arequipa Nuit Arequipa

J7 – Dimanche 9 Août : Matin : Route pour Canyon de Colca (4h) – Réserve de Salinas et Aguada Blanca… Après-midi : Acclimatation - Baignade sources d’eaux thermales Nuit Chivay

J8 – Lundi 10 Août : Matin : Belvédère Cruz del Condor, Choquetico, Maca, Achoma, Yanque Après-midi : Bus pour Puno (6h) – Pampa Canahuas, Altiplano, Lagunillas Nuit Puno

J9 – Mardi 11 Août : Matin : Route pour péninsule de Capachica (2h) Après-midi : Promenade sur la péninsule, visite de Llachon Nuit chez l’habitant Llachon

J10 – Mercredi 12 Août : Matin : Visite des îles Titinos Après-midi : Visite de Taquile Nuit Puno

J11 – Jeudi 13 Août : Journée trajet en bus pour Cusco : Musée de Pucara, col de Raya, site de Raqchi, chapelle d’Andahuaylillas Nuit Cusco

J12 – Vendredi 14 Août : Matin : Visite Cusco Après-midi : Saqsayhuaman, Tambomachay, Puka Pukara, Q’enko Nuit Cusco

J13 – Samedi 15 Août : Matin : Site de Moray, Salines de Maras Après-midi : Forteresse d’Ollantaytambo – Train pour Aguas Calientes Nuit Aguas Calientes

J14 – Dimanche 16 Août : Visite Machu Picchu : Montée Huayna Picchu ? – Site Machu Picchu Bus + Train pour Ollantaytambo Nuit Ollantaytambo

J15 – Lundi 17 Août : Matin : Descente à pied de l’Intihuatana vers Pisac (1h30) - Visite site de Pisac – Marché artisanal Après-midi : Retour à Cusco Nuit Cusco

J16 – Mardi 18 Août : Journée montagne Vinicunca – Retour par Red Valley ? Nuit Cusco

J17 – Mercredi 19 Août : Journée randonnée Laguna Humantay ? Qui connait ? Ou journée supplémentaire au canyon de Colca pour faire une randonnée ?? Laquelle ? Nuit Cusco

J18 – Jeudi 20 Août : Matin : Vol Cusco / Lima Après-midi : Lima

J19 – Vendredi 21 Août : Départ Lima 2h40 – Vol Lima / Montréal / Lyon

Je précise que la plupart du temps, nous aurons un véhicule privé avec chauffeur ce qui peut nous permettre plus de flexibilité.

Merci d’avance pour vos réponses,

Isabelle
Discussion du concours photo du mois de janvier 2020: Allons à la pêche! English translation pending
by Pierre · 2020-01-02 · 302 replies
Voici le lieu idéal et recommandé pour parler de photo, de pêche, de photos de pêche !

🙂
Concours photo du mois de janvier 2020: Allons à la pêche! English translation pending
by Pierre · 2020-01-02 · 145 replies
Meilleurs vœux à tous pour cette nouvelle année !

Je vous propose de commencer 2020 par un concours dont le thème est la pêche. Ainsi, vos photos pourront faire apparaitre des scènes de pêche en mer, en rivière, en lac, industrielle ou non, des hameçons, des pêcheurs à pied, en bateau, avec canne, filet, carrelets... Bref, tout l'univers de la pêche pourra être représenté sans pour autant tomber dans la poissonnerie (à savoir des étals de poissons). C'est davantage l'activité même qui nous intéresse ici.

Dépôt des photos jusqu’au mercredi 22 janvier minuit. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)

Vote du jeudi 23 janvier au jeudi 30 janvier minuit. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).

En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux (se) gagnant(e) devra organiser le concours photo de février 2020.

La discussion, c'est par là

3,2,1 Partez !
Bonne période pour la descente du Mékong (climat) English translation pending
by Juheltravel · 2019-11-05 · 14 replies
Hello Un voyageur peut il me préciser les bonnes périodes pour descendre en bateau le Mékong du Nord de la Thaïlande à Luang Prabang? Nous pensons le faire fin janvier /début février.merci
Copacabana, trek del Choro, La Paz, Uyuni English translation pending
by Macha57 · 2019-10-15 · 0 replies
Bonjour, voici un compte-rendu de notre beau voyage en Bolivie en famille (2 adultes + 2 ados), au mois de juillet 2019, 13 jours trajets compris. Je vous recommande de visiter ce pays pour son authenticité: les paysages sont superbes, la culture andine est fascinante et omniprésente et la population simple et gentille!

Quelques conseils généraux:

altitude: nous étions tout le temps à minimum 4.000 m d’altitude mais nous n’avons eu aucun soucis => conseils pour éviter le mal d’altitude: si possible dormir en altitude le we avant votre séjour, sur place buvez beaucoup d’eau et de thé, pas d’alcool ni café, mâcher de la coca, manger léger les premiers jours, dormez suffisamment. Vu l'altitude, le matin il peut faire froid évidemment, neiger le matin et avoir 20° à midi. alimentation: on a bien mangé, tous types de prix; eau non potable en général. culture: dépaysement total, culture andine très forte, marquée par les diverses ethnies, beaucoup d’artisanat. transport: déconseillé de louer une voiture, le système des collectivo fonctionne bien, pas cher, les routes étant pas en très bon état ce n’est pas moins rapide qu’une auto et permet de discuter avec la population. Les distances sont grandes donc utile de prendre un bus de nuit ou vol interne pour rejoindre une autre région. sécurité: aucun soucis de notre côté mais le pays étant extrêmement pauvre il est normal de ne pas exposer trop de signes de richesse et de rester prudent à La Paz, notamment dans les gares/terminaux de bus. Prendre uniquement des taxis officiels (radio-taxi). déchets: c’est le gros point négatif. Essayez de ne pas générer trop de déchets, récupérez-les et ramassez-en le plus possible en montagne notamment, c’est par l’exemple que les choses peuvent s’améliorer.

Jour 1: vol Santiago - La Paz, arrivée à 8.50 Taxi jusqu’à la station de bus interprovincial, minibus jusqu’à Copacabana (25 bls par personne - 3h de trajet, partent quand ils sont pleins). Balade dans Copacabana, défilé haut en couleurs des communautés et associations à l’occasion du jour de la liberté de La Paz (16.07). Découverte du superbe hôtel Las Olas (suite enorme (6 pers), eau chaude solaire, splendide vue, thé, bouillotte à dispo - 80 dollars sans petit dej). Dîner à La Cúpula (a côté de las olas), délicieuses truites et fondue au fromage.

Jour 2: petit dej payant La Cupula, délicieux Ticket bateau vers Isla del sol (20 bls pp) pris à l’embarcadère à 8h20 pour normalement partir à 8h30 (fiesta la veille, le conducteur n’a pas su se lever…). Arrêt 1h à l’isla de la luna, belles ruines de temple inca, belle vue d’en haut sur le lac titicaca. Le bateau nous a déposé au sud de l’Isla del sol, visite de ruines et balade jusqu’au mirador et puis jusqu’au village de Yumani. L’écolodge Estancia se trouve à 10’ du village. Balade jusqu’au mirador pour voir le couché du soleil. Dîner et logement: ecolodge Estancia, 210 dollars la suite (4pers), petit dej inclus. Très belle architecture, super accueil de Gabriela, superbe vue sur le lac, bon menu (option vege) et délicieux petit dej. Thé, coca, eau à disposition toute la journée.

Jour 3: neige matinale couvrant tout de blanc, superbe. Balade à partir de l’ecolodge jusqu’à la communauté Challa: aller par le bas, retour par le haut. Belle balade sur d’agréables sentiers. Beaucoup de déchets malheureusement. Faites comme nous: ramassez une bouteille et remplissez là des déchets rencontrés! Ce n’est pas grand chose mais déjà notre petite part de colibri.… Le conflit entre la communauté Challa et Challapampa n’est pas terminé, pas d’accès à la communauté Challapampa (et par le haut du sentier, ils sembleraient qu’ils bloquent même l’accès à Challa, ce que nous n’avons pas eu vu qu’on est passé par le bas). Lunch pizzeria dans la rue des restos à Yumani, bonne. Bateau retour vers Copacabana à 15h (30 bls pp mais meilleur bateau qu’à l’aller). Balade vers le Calvaire pour voir le couché du soleil. Dîner à La cupula, fondue de viande (220 bls pour 4) Hot tub nocturne bien agréable (commun a las olas y la cúpula) Logement La cupula (chambre pour 4 - 54 dollars), convenable, eau chaude mais pas de vue, plus simple que Las Olas, même si les infrastructures/jardin sont les mêmes.

Jour 4: Belle balade, tranquille, au nord-est de Copacabana. Taxi sur la route longeant le rivage jusqu’au croisement de la route Yampupata/Sampaya (on peut s’arrêter voir l’isla flotante Kalakota et y manger mais elle nous a semblé fort touristique et « fausse »). Balade de 2h00 sur un chemin très agréable, sans personne, qui passe par Sampaya et d’autres villages jusqu’à retrouver la route principale du rivage où l’on a pris un bus pour rentrer. Retour vers Copacabana en colectivo, pris sur place (il faut juste être patient car le chauffeur attend toujours que son mini-bus soit complet). Flânerie sur la place centrale de Copacabana pour admirer notamment la bénédiction des voitures, une tradition haute en couleurs. Arrivée à 20h00 au terminal Cimetière à La Paz. Mieux vaut que qqn vienne vous chercher ou que vous preniez un radio-taxi (taxi officiel) car un peu plus dangereux dans le noir comme touriste. Logement à La Paz à l’Hôtel Rosario (70 USD pour 4, petit déj. inclus), super bien situé, personnel charmant, resto sur place, petit déjeuner buffet délicieux, grandes chambres (on a pris une seule chambre pour 4), demeure coloniale. Ils ont été très sympa malgré nos changements de chambre et dates, très souples.

Jour 5: départ pour le trek du Camino precolombino del Choro, avec l’agence Andes à la carte au coeur du Parc National Cotapata. Tres beau trek, plusieurs enregistrement sur le parcours pour sa sécurité, dommage qu’il y ait tant de déchets…Possibilité de le faire sans soucis en autonomie, sans agence. Voiture jusqu’à la Cumbre dans la Cordillère Royale, quelques embouteillages pour y arriver malgré la distance proche de La Paz (1h). Vu la neige, nous commençons à marcher dès la Cumbre (sinon possibilité de monter un peu plus haut en 4x4). Superbe paysage, personne sur le chemin à part nous, notre guide, sa femme qui cuisinera et des porteurs (le col étant fermé, ils n’ont pas réussi à avoir les ânes qui devaient porter initialement nos affaires et nourriture). Montée d’1h30 de 4600m à 4940m jusqu’au col d’Apacheta où l’on a mangé. Descente jusqu’à Challapampa, à 2800 m d’altitude: en une journée, on a traversé des paysages complètement différents et superbes (total 6h). Logement sous tente à Challapampa, rudimentaire, préférez l’endroit près du Rio Chucura plus joli, feuillée sale malheureusement.

Jour 6: Belle et longue journée de trek (total 9h pauses comprises) à travers forêts, traversée de rivières, végétation luxuriante, belle pause pic-ni à buena vista (qui porte bien son nom), petit pont de bois un peu branlant et fin de journée couronnée par la Cuesta del diablo pour arriver au campement Bella vista. Chouette endroit si ce n’est les nombreux déchets…

Jour 7: Dernière journée, balade d’environ 4h-5h, longue pause dans l’adorable refuge de Sandillani (bel endroit) et la maison du japonais. Descente jusqu’à Chairo (1240m), en passant par des forêts denses, dans la région des Yungas, zone de transition entre l’Altiplano et les forêts humides de l’Amazonie, au climat semi-tropical, avec une génération abondante, des cascades, des plantations de café, coca, agrumes, des oiseaux et singes. Fin du trek et abrazo à l’équipe qui nous a accompagnée et aux 2 sympathiques français rencontrés durant le trek. Logement à Senda verde, refuge animalier où les animaux vivent en liberté (ce sont les hommes qui sont mis en cage) proche de Coroico, possibilité de faire du volontariat: www.sendaverde.com

Jour 8: délicieux petit déjeuner, visite du refuge pour animaux sous la drache, tour général et tour pour voir les ours (on en a vu qu’un seul). Les volontaires qui font les tours sont sympas et fournissent des informations intéressantes. Malgré la pluie, nous avons quand même pu voir beaucoup d’animaux, surtout les oiseaux et les nombreux singes. La région des Yungas est connue pour ses activités sportives, sentiers incas et faune abondante. Malheureusement avec la pluie intermittente, moins agréable de faire el camino de la muerte ou du rafting comme prévu. Changement de plan, nous irons à La Paz plus tôt et terminerons par Uyuni. Organisation sur le pouce de notre escapade au Uyuni. Retour en colectivo de Coroico vers La Paz (départ chaque heure environ, les sièges sont attribués vérifiés de ne pas avoir la mauvaise place près de la porte car il y a toujours des gens qui montent en cours de route même si c’est plein). Belle vue de Coroico sur la vallée, montagnes et gorges. Logement à l’Hôtel Rosario.

Jour 9: balade dans La Paz, capitale administrative de la Bolivie située dans une cuvette entre 3300 et 4100m d’altitude, avec en toile de fond les nevados d’Illimani (« aigle doré » en aymara), volcan éteint situé dans la Cordillère des Andes et couverts de neiges éternelles (6402m). Il faut se laisser entrainer par les couleurs, les nombreuses vendeuses assises par terre qui ne font qu’un avec leur étal, les parfums, les lustrabotas, l’impressionnante diversité des objets vendus sur le trottoir, les visages, les habitudes, les étrangetés, le bruit, les klaxons les embouteillages, les rues qui montent et le souffle qui peine…quand vous en avez assez, prenez un téléphérique, qui permet de se reposer, d’avoir de belles vues sur la ville, dans le calme. Visite du mercado negro et du mercado 16 de julio et ses innombrables fruits, légumes et objets divers; de l’adorable calle Jaen; du mercado de Hechiceria, le marché des sorcières avec les foetus de lamas, poudre pour ramener l’être aimé et autres bizarreries ainsi que les boutiques d’artisans dans les rues connexes; le musée de la coca, petit musée simple mais intéressant; la place et l’église San Fransisco, lieu des rencontres des boliviens et de fête, église de style espagnol et mestizo du XVIème siècle; le palais présidentiel et la cathédrale sur la Plaza Murillo et les petites rues avoisinantes; la plaza San Pedro. Diner à Angelo Colonial, déco sympa bourée d’antiquitié, pas cher mais service lent. Logement Hotel Rosario.

Jour 10: idem jour 5, découverte de La Paz et recherche - en vain - des bus en bois faits à l’occasion de la fête d’Alasitas. Les boliviens achètent des miniatures de biens matériels qu’ils voudraient acquérir au cours de l’année à venir et les fixant sur des statuettes en plates du dieu Ekeko, dieu du foyer, gardien et dispensateur des biens matériels; ces objets sont ensuite bénis par un chamane. Chouette rencontre avec la fondatrice d’Artesania Sorata (projet communautaire d’artisants). Dégustation du chocolat El Ceibo, délicieux. Téléphérique qui permet d’admirer les pics de l’Illimani (6402m), achat d’artisanat en souvenir (beaux tissus, masques, pull en laine d’alpaga). Dîner léger au Tambo Colonial, resto de l’Hotel Rosario avant de prendre le bus à 22h pour une nuit de bus vers Uyuni. Nuit en bus Titicaca très confortable, sandwich et boissons, arrivée à 7h du matin à Uyuni.

Jour 11: Une personne mandatée par l’agence Estrellas del sur venue nous chercher à la sortie du bus et nous a emmenée dans une sorte de cafétéria où se retrouvent tous les touristes qui vont au salar pour petit déjeuner (crêpes) et attendre le départ. Possibilité de recharger le téléphone et de se brosser les dents…Départ vers 10h30 en jeep à nous 4 avec un chauffeur. Visite du cimetière de trains avec ses vieilles locomotives abandonnées au milieu du désert, pause-déjeuner au pueblo de Colchani (pas terrible), découverte de l’immense étendue blanche et spectaculaire du salar de Uyuni, arrêt aux ojos del salar (petites éruptions), monument dédie au Paris-Dakar, découverte de l’ancien hôtel de sel au milieu du désert, devenu musée (plus sympa pour manger à midi), balade à pied sur le salar, balade et découverte de l’isla Incahuasi remplie de superbes cactus, roche et restes de coraux, route salée et pause photo sur le salar. Logement hôtel de sel à la lisière du salar, simple mais joli, village rempli d’hôtel pour les touristes. On avait pris baños privados avec douche mais vu la température (pas de chauffage), on a pas trop envie de se doucher de toute façon donc supplément pas vraiment utile.

Jour 12: Passage par le salar de Chiguana traversée par une ligne de train qui achemine des minerais de la Bolivie vers le Chili. Arrêt au volcan semi-actif d’Ollague. Découverte de plusieurs superbes lagunes. Hôtel très basique, toilettes/évier partagés, pas de douches mais vu la température on a pas trop envie de se doucher de toute façon.

Jour 13: départ matinal à 6h pour visiter les geysers, superbes. Réchauffement dans les thermes pour les courageux. Splendide Laguna colorada. Arrivée vers 10h00 à la frontière chilienne (on quitte l’agence Estrella del sur), 1heure d’attente et puis 1heure de bus jusqu’à San Pedro de Atacama. Déambulation dans les rues commerçantes de San Pedro, lunch à El Huerto (petit jardin bien agréable) et bus vers Calama (1h30) pour reprendre notre vol vers Santiago.

Bon voyage!
Discussion autour du concours d'octobre 2019: "Couleurs d'automne" English translation pending
by Barney64 · 2019-10-02 · 147 replies
Topic dédié à tout ce que vous avez envie de dire ou de partager au sujet du concours photo du mois d'octobre. (Hors critique du choix du thème, qui est strictement interdite ! 😄)

En espérant vous voir contribuer en nombre à ce nouveau concours (et hors concours) !!

Automnalement, Barney 🙂
Coup de gueule au sujet de la Turquie English translation pending
by Trekkerbeub · 2019-08-23 · 584 replies
En 1997, lors de mon dernier "road trip" en Turquie, j'ai quitté un peuple attachant, souriant, honnête, libre, toujours prêt à vous aider. J'y suis retourné ce mois d'août après deux semaines à avoir sillonné la Grèce du Nord en famille. J'ai été profondément choqué par le changement que j'ai pu observer et vivre. Lors de mes 5 précédents voyages en 1985, 1989, 1991, 1996 et 1997, à avoir sillonné la Turquie d'est en ouest, et du Nord au Sud, je n'avais jamais vu de femmes vêtues intégralement de noir et intégralement voilées. Après avoir traversé la frontière Gréco-Turque, à la première grande ville traversée, j'ai pu voir de nombreuses femmes intégralement voilées de noir. N'ayant pas prévu de me rendre à Istanbul, je n'avais pas téléchargé la carte de Turquie dans mon GPS. Avec l'absence de panneaux clairs, à environ 2 ou 3 Km de Sultanahmet, j'ai demandé à un groupe de jeunes la direction à suivre pour rejoindre Sultanahmet. " Luetfen, could you please tell me the way to Sultanahmet ?". Il regarde ma plaque d'immatriculation et me répond "Yok" = "non". Cette première expérience d'antipathie a l'égard de nous, perçus comme occidentaux ou mécréants, ou les deux, je pourrais malheureusement la revivre régulièrement durant nos 3 jours passés à Istanbul. Quasiment toutes les femmes Turques d'Istanbul sont désormais voilées, inversement proportionnel à il y a 22ans. Plus moyen de boire une Efes Pilsen ou un vin Turc dans les restaurants où j'ai mangé, il n'y a plus de boissons alcoolisées proposées à la carte ! Je suis profondément triste pour ce peuple qui sombre dans l'obscurantisme de l'Akape et du fondamentalisme islamiste. Ce peuple si attachant, si aimable que j'ai quitté il y a 22 ans est devenu arrogant, fondamentaliste, antipathique. Dommage pour eux ... Il y a 20 fois moins d'occidentaux qu'auparavant à Istanbul ... Je comprends désormais pourquoi ...
Itinéraire de 16 jours au Costa Rica en novembre English translation pending
by Maevita · 2019-08-15 · 45 replies
Bonjour à tous, Après avoir lu et relu carnets et guides papier, je n'arrive pas à établir un itinéraire de 16 jours pour la première moitié de novembre surtout à cause de la météo. Quels/les sont vos avis, expériences, conseils pour ce mois? La grosse pluie devrait être terminée, mais les routes saturées d'eau et difficilement praticables à certains endroits. C'est notre première visite au Costa Rica et nous aimerions dans l'idéal voir des parcs nationaux, éventuellement un volcan et aller à la plage. Ma première idée était de commencer par la région de Tortuguero, Puerto Vijeo, puis j'ai pensé que la Peninsula de Osa était moins touristique et avait beaucoup à offrir. Les deux endroits étant trop, ou pas? Le lac de Arenal aurait aussi été une destination car je vais au CR avec une personne qui fait de la planche à voile. Là aussi, j'ai lu que le volcan était normalement dans la brume. J'ai donc l'impression qu'il vaut mieux prendre d'avantage égard à la météo et de demander de l'aide à celles et ceux qui connaissent les conditions en novembre. Est-ce que vous pourriez me renseigner et me parler de vos expériences? Merci beaucoup à l'avance. Maevita
Le paradis c'est aussi ici English translation pending
by Moutarde68 · 2019-08-12 · 6 replies
Mardi 30 avril Départ en gare de Strasbourg, un bagage oublié par un passager a failli nous faire retarder le train, mais heureusement tout s’arrange sans devoir faire appel au service de déminage. Arrivée à l’heure à Paris Gare de l’Est, Samir nous attend pour nos conduire à l’hôtel Ibis. La chambre est petite mais la literie de bonne qualité, l’accueil était très efficace, seul bémol, les murs, si on peut appeler ça des murs, entre les chambres, ne servent à rien ou si peu, autant tendre des draps entre les pièces ça fera le même effet. L’hôtel doit dater des années soixante, avec une rénovation récente, mais sans se préoccuper du bruit, c’était le cadet de leurs soucis…rentabilité, rentabilité ! Sinon c’est bien pratique, nous sommes à deux pas de la passerelle qui permet de rejoindre le terminal 4 d’Orly. (50 € taxi et 78 € hôtel) Après avoir lâché quelques brousoufs chez Paul pour deux chocolats chauds et deux jus d’orange pressés, nous aussi nous sommes pressés d’embarquer….ça tombe bien il est temps d’embarquer…mais ne surtout pas oublier d’acheter un rouge à lèvre dans la zone duty free, pour ma chère et tendre. Alors Corsair c’est pas terrible, les écrans sont bien pourris et le côté tactile n’est pas très efficace. Nous avions prévu un repas indou, en payant un supplément, et bien c’était un véritable fiasco. Du riz avec deux petites pommes de terre (pour le cuisto pomme de terre = légumes) et un morceau de poulet soit disant tandoori, tout sec sans sauce rien, nada, dégueulasse. Seul point positif, la place pour les jambes, y’a moyen de trouver une petite place pour les allonger. Après avoir récupéré la voiture chez Flizzr, direction Sainte Rose ! Les routes en Guadeloupe sont comme le zouk, on danse, il y a des creux, des bosses, des nids de poules, mais des poules créoles façon colombo, alors les amortisseurs dansent et nous dansons au rythme créole. Nous voilà arrivé à la Ravine Bleue, gite perdu dans la pampa, et c’est exactement ce que nous recherchions. Nous sommes dans une impasse, une ravine, et dans ce cul de sac, au bout donc, il y a la jungle et des douches d’eau soufrée…. Quand tombe la nuit les grenouilles siffleuses et les criquets nous chantent la sérénade, dépaysement garantie. Claude et Myriam, les charmants propriétaires, nous conseils un restaurant sur la route de Deshaies, Angelo nous accueille à sa table juste à côté du Super U. le poulet coco, le poulet boucaner, ainsi qu’une vingtaine d’accras sauront apaiser notre faim. Les mets cuisinés par l’épouse d’Angelo (qui en réalité s’appelle Clovis) sont succulents. Le patron est un noir, ce n’est pas péjoratif, c’est lui qui le dit, mais en fait ses deux parents étaient blancs. Irlandais plus précisément, lui était d’ailleurs roux à la naissance. Malheureusement sa maman ne pouvait pas l’allaiter, et les vaches n’avaient pas envie de donner du lait. Du coup le père a mis de la Guinness dans le biberon, Angelo appréciait le breuvage, il a eu droit à sa Guinness matin, midi et soir, et c’est pour ça qu’Angelo est noir…un spécimen ce gaillard ! (repas 20 €pour deux )

Mercredi 1 mai

Guadeloupe pluvieuse, Guadeloupe heureuse…mais on aimerait bien un peu de soleil quand même. Donc, c’est sous cette pluie que nous prenons la route pour Deshaies. On s’arrête à l’épicerie du coin (qui ne fait aucun angle) pour acheter des fruits locaux, j’écris locaux car il y a moyen d’avoir des pommes de métropoles et des pêches du Costa Rica…n’importe quoi. Alors qu’ils ont des conditions climatiques qui permettent de faire pousser n’importe quoi n’importe où, ils font venir des produits d’ailleurs à des prix de malade, c’est la loi du marché. Bon, nous on se rabat ( pas la capitale du Maroc ) sur les fruits du moment à des prix intéressants, alors se sera ananas bouteille ou Victoria, fruit de la passion, mangues, et tomates concombre, piments, qui viendront composer notre prochaine salade pour le pique-nique.

Sur le trajet on fait une pause sur la plage de Grande-Anse. Le parking est central, autour, pleins de petites gargotes où nous pourrons déjeuner plus tard. Puis direction, le parc botanique, ancienne demeure de feu Coluche. Le parc est plutôt floral, les bougainvilliers côtoient les hibiscus et autres orchidées ici dans leur milieu naturel. Ma préfère est la rose de porcelaine.

Ici tout est luxuriant et exubérant, pas besoin d’arrosage, le ciel s’occupe du jardin.

Nous avons déjeuner sur la plage de Grande Anse, c’est vrai je l’ai écrit un peu plus haut, je radote, bon, tout au bout de la plage il y a Koté Lagon, un restaurant top. Le poulet boucané était délicieux, nous avons également testé le marlin fumé et l’ananas bouteille. En dessert, un mille feuilles mangue/ananas est venu parachever cet excellent repas.

Le soir, diner à nouveau chez Angelo, le poulet coco de la veille nous avait tellement conquis que nous sommes retournés chez lui.

Jeudi 2 mai

Départ à 7 heures pour un rendez-vous à 7h20 devant la cabane de Richard…du coup, lever à 6h15. La ballade dans les mangroves était une très bonne expérience. Chaque couple, ou famille, a un petit bateau à moteur et gère le parcours en suivant Richard. Nous nous suivons donc dans ce dédale de palétuviers. Nous faisons plusieurs haltes pour plonger et observer la faune et la flore. La promenade dure 4h00 et c’est vraiment un moment plaisant. Notre guide a beaucoup de connaissance et fait participer les clients de manière ludique et pédagogique…il a de la chance de travailler dans ce bureau !

Nous avons déjeuner à l’espace du gout à Sainte rose, petite échoppe qui fait traiteur où vous avez le choix entre un plat à 10 euros ou 8 euros. Ensuite vous choisissez les légumes, les féculents et la viande ou le poisson. Le tout est frais et très bon. Nous avons pris de la daurade avec des légumes racines, nous nous en sommes léchés les babines tellement c’était bon. Après cette coupure culinaire direction la plage de Malendure pour la réserve Cousteau !

Nous avons visité trois sites avec palmes, masques et tubas. Le premier appelé « jardin japonais » avec des coraux en éventails qui dansent au rythme des flux et quelques poissons sympathiques qui s’ébrouent dedans. Ensuite le site des coraux, pas celui du Nord chanté par Pierre Bachelet, celui de Cousteau, avec des gros poissons, style barracuda, carange, perroquet (oui, pour moi le perroquet est un gros poisson) et pour finir le site des tortues, à quelques encablures de la plage….mais il n’y avait qu’une tortue qui broutait les salades sous-marine au fond de l’eau.

Le soir nous sommes tranquillement resté à la maison, sur notre terrasse, au sifflement des grenouilles, nous avons mangé des cuisses, pas de grenouilles, de poulet, avec ma poulette….et une bonne salade, pas celle de la tortue d’avant mais de tomate.

Vendredi 3 mai

Cela aurait dû être la journée de la Soufrière, mais la pluie est venue contrecarrer nos plans, du coup on aura un prétexte pour revenir en Guadeloupe, et ça c’est vraiment bien. Donc normalement journée à la Soufrière, mais vu que mon autre moitié a souffert hier et que je suis moi-même fatigué et que je ne me sens pas la force de grimper une montagne, que le temps est pluvieux, d’une journée je sais, aujourd’hui nous irons à Pointe à Pitre. Nous nous sommes garés à côté de l’embarcadère pour les îles, c’est à cette endroit également que se trouve la gare routière pour les bus. Bergevin, c’est son petit nom, a quotidiennement un marché de fruits et légumes, locaux, donc très peu de touristes, pas de costumes folkloriques non plus. Mais c’est quand même très dépaysant, ou des paysans, et du coup les tarifs sont corrects. Paysan n’est pas péjoratif, c’est le plus beau métier du monde, cultiver la terre…..

Ensuite, en suivant les maisons coloniales toutes délabrées nous tombons sur la place de la Victoire, soit disant le centre névralgique de Pointe à Pitre, mais n’y aller pas y rien à voir à part le marché aux poissons et le musée de l’esclavage. Les poissonniers du marché s’invectivaient pour une sombre histoire de place, ils étaient à deux doigts de sortir les couteaux. En remontant nous passons par le marché Saint Antoine, là c’est tout l’inverse du marché Bergevin, les femmes sont apprêtées, beaux maquillages, belles robes, beaux discours pour te vendre un rhum arrangé ou des épices que l’on trouvera deux fois moins chers à l’épicerie du coin….vous allez me dire « elle doit bien vivre la petite dame », et bien je laisse ça à d’autres pigeons, je ne participe pas à ce racket organisé.

Le marché sur la place de la Victoire est du même tonneau, avec des fruits et légumes en plus.

Retour à la voiture en passant par une rue perpendiculaire à celle que nous avons pris à l’aller, pour faire simple, on ne voulait pas passer devant les mêmes maisons. Petit arrêt pour boire un jus de fruit frais et un autre pour visiter la médiathèque de la ville. Elle se trouve dans une ancienne maison coloniale complètement réhabilitée, vraiment une très belle restauration. Elle porte le nom d’un ancien maire de la ville, Achille René Boisneuf, maire qui était déjà précurseur puisqu’il avait déjà demandé dans les années 1910 que les îles des Caraibes soient des départements Français.

Avant de retourner sur sainte Rose nous nous arrêtons au centre commercial à la sortie direction Baie-Mahaut, un carrefour immense avec une très grande galerie et toutes les enseignes classiques, vraiment pas mon plus grand plaisir mais nous avons quand même fait quelques courses alimentaires.

Le soir nous sommes allés diner au restaurant « la terrasse » avec monsieur Palerme, un client « béton », qui a le cœur sur la main. Avant d’aller diner Claude et Myriam, les propriétaires du gite où nous logeons, nous invitent à prendre l’apéro. C’est autour de boudin créoles, accras et ti-punch que nous faisons connaissance. C’était très gai, certainement le rhum, et très enrichissants !

Le diner sur la terrasse était de haute tenu. Un verre de vieux rhum pour ouvrir l’appétit et les plats se sont enchaînés. Une entrée avec salade de fruits de mer et poissons crus nous aurait contentée, mais une assiette avec une langouste, pas une demi, une langouste, un poisson perroquet et deux grosses crevettes a été déposé devant chaque convive. En accompagnement un gratin de cristophine et un autre de banane plantain…c’est bon j’ai les dents du fond qui baignent…l’image est moche mais c’est exactement ça. Après il y le dessert, on a le choix entre des profiteroles ou un fondant en chocolat, se sera un sorbet citron, pas arrosé s’il vous plait, je suis plein comme une barrique…de rhum.

la suite au prochain épisode….
Un Français de 29 ans retrouvé mort lors d'un voyage «éco-responsable» au Canada English translation pending
by Dupontoto · 2019-08-11 · 130 replies
Bonjour,

Thomas Destailleur effectuait un périple de 3700 kms au Canada d'abord en vélo puis en kayak. Il a été retrouvé mort mercredi dernier sur le Grand Lac des Esclaves. Equipé notamment d'un GH4, d'une Gopro et d'un drone, il voulait faire un documentaire sur ses aventures.

actu17.fr/...sponsable-au-canada/

Il disait vouloir réconcilier l’homme avec sa planète . Il assurait que "l’objectif de ce périple sera également d’être en totale immersion dans la nature mais aussi d’échanger avec la population sur les problèmes environnementaux, de donner la parole à ceux qui tentent de lutter contre la crise écologique ou qui la subissent". Il avait d'ailleurs passé une annonce sur VF : voyageforum.com/...esponsable-d9613697/

Cet habillage idéologique dissimulait mal une profonde soif d'aventure ....

Ce n'est qu'un au revoir Thomas.
Visiter le nord du Pérou à deux sans agence English translation pending
by Galapagos63 · 2019-08-02 · 24 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes un couple de retraités qui envisage de visiter le nord du Pérou (après avoir découvert le Sud en 2014) en individuel et si possible, sans passer par agence. Nous avons fait une première ébauche de circuit qui pourrait être le suivant :

Jour 1 et 2 Lima puis bus de nuit sur Chiclayo. Là, nous aimerions louer une voiture pour être autonome Jour 3 visite des environs de Chiclayo – Nuit Chiclayo Jour 4 Route sur Bagua Grande par Cutervo – Nuit Bagua Grande Jour 5 Continuation sur Chachapoyas Jour 6 Chachapoyas – 2 nuits Jour 7 Route sur Cajamarca Jour 8 Cajamarca – Kuelap – 2 nuits à Cajamarca Jour 9 Retour sur Chiclayo – restitution du véhicule – Nuit Chiclayo Jour 10 Bus sur Trujillo (3h30) Jour 11 Trujillo – Chan Chan – Huaca Esmeralda … - 2 nuits Trujillo Jour 12 Bus sur Chimbote (2h30) – Location de voiture - Départ sur Huaraz par Casma – Nuit à Huaraz Jour 13 Canon del Pato – Nuit Huaraz (2) Jour 14 Retour sur Chimbote – Restitution du véhicule – nuit Chimbote Jour 15 Chimbote/Lima en bus (7 h) – Nuit à Lima Jour 16 Location de voiture à Lima – trajet sur Tarma – nuit Tarma Jour 17 Route sur Huancayo – nuit Huancayo Jour 18 Route sur San Vicente de Canete Jour 19 Journée plage – 2 nuits à San Vicente Jour 20 Route sur Lima – restitution du véhicule – Nuit Lima Jour 21 Lima / Pisco en bus ou avion ? Jour 22 Réserve naturelle de Paracas – Islas Ballestas – nuit Pisco Jour 23 Pisco / Nazca en bus ou avion ? Jour 24 et 25 Nazca – Ica – 3 nuits à Nazca Jour 26 Nazca/Lima en avion ou bus ? Jour 27 et 28 Lima Jour 29 Retour sur Paris

Selon vous, est-ce réaliste ? Si oui, quelle est la meilleure période pour ce périple ? Nous avions pensé à mai.

Merci de vos conseils avisés.

martine
Voyage au Zimbabwe English translation pending
by Ruboisé · 2019-07-06 · 26 replies
Bonjour, En novembre prochain je projette de séjourner trois semaines au Zimbabwe. Après 15 jours d'une mission en ornithologie auprès de l'organisation "Bhejana Trust" dans le but d'un recensement de diverses espèces d'oiseaux à Sinamatella, Zambezi et Matetsi parc, j'ai l'intention de voyager une petite semaine, en solo, dans le pays. Dans l'objectif de m'y préparer je suis preneur de toute info concernant les endroits à visiter, les transports et les hébergements..en plus de Victoria falls. Merci d'avance, Jean Pierre
Et si on arrêtait les croisières English translation pending
by Bibi1506 · 2019-07-03 · 241 replies
Les navires de croisière, plus nocifs que toutes les voitures d’Europe réunies Les croisières sont de plus en plus populaires. Une tendance qui constitue un problème pour l’environnement. La plupart des gens seraient aujourd’hui conscients de l’impact négatif des transports aériens pour l’environnement. Selon une étude récente, la honte de partir en croisière est pourtant tout aussi appropriée que celle de prendre l’avion. «Selon l’Association internationale des compagnies de croisière, environ 2% seulement de la population suisse a déjà réservé une croisière», a relevé Dominika Lange, PDG et directrice marketing de Costa/AIDA, dans un article de travelnews. début 2019. «Nous continuons donc de voir un grand potentiel de croissance ici», a-t-elle déclaré, optimiste face au boom des croisières internationales – il suffisait ainsi de déconstruire «les préjugés sur les croisières qui persistent au sein de la population», a-t-elle précisé. Ceci devrait justement s’avérer plus difficile à l’avenir pour Dominika Lange et ses employés. D’après une nouvelle étude réalisée par Transport and Environment, les 47 navires de luxe du Groupe Carnival, auquel Costa/AIDA appartient également, ont dégagé en 2018 dix fois plus de polluants dans le ciel européen que l’ensemble des plus de 260 millions de voitures des Européens. Dans leur étude, les chercheurs de l’organisation cadre qui regroupe diverses organisations non gouvernementales européennes du secteur des transports durables se sont principalement intéressés aux émissions d’oxydes de soufre. Dans les cinq villes qui souffrent le plus de la pollution de l’air causée par les navires de croisière, l’exposition aux oxydes de soufre émis par les navires est nettement supérieure au chiffre pour les voitures qui circulent dans les villes en question. Transport and Environment

Les hôteliers et les restaurateurs du coin bénéficient peu de l’afflux de touristes provoqué par les croisières, puisqu’au final, la plupart des voyageurs réservent des formules all inclusive. Ce sont principalement les marchands de souvenirs qui en profitent – mais l’environnement en paie le prix fort, comme le relève ARD: au cours des escales, les navires laissent tourner leurs moteurs pour produire de l’électricité et émettent durant ces périodes plus de gaz d’échappement que 10 000 véhicules diesel au point mort.
Discussion autour du thème du mois de mai 2019: "Diptyques Polychromes" English translation pending
by Masterpo · 2019-05-03 · 314 replies
Bonsoir,

Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum. Il s'intitule "Diptyques Polychromes" et se trouve ici.

Seules les photos doivent y être postées et à compter du 25 mai 2019, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.

Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Road trip en Amérique du Sud English translation pending
by Jeanbonben · 2019-04-03 · 6 replies
Bonjour la communauté,

Nous sommes un couple de français de 27 et 24ans et cette année nous souhaiterions voyager en Amérique du sud. En bref nous serons tout les deux diplômés en juin et nous voulons partir visiter l'Amérique du Sud. Enfaite nous n'avons jamais trop voyager et notre souhait serait de partir fin septembre début octobre 2019.

Nous avons énormément de questions sur ce genre de voyage. Tout d'abord nous n'avons pas forcément de date de retour de voyage prévu , peu de choses nous retient en France. Nous aimerions enfaite faire une sorte de road trip dans tout les pays de l'Amérique du Sud et y voir la majorité de ce qu'il faut voir... Voilà tout ce que nous savons à cette heure ci 🤔

Déjà nous aimerions savoir sur quel ville il serait le plus judicieu datterir: Nous pensons que la Colombie pourrait être un bon premier lieu de visite, les billets d'avions ne sont pas trop cher et d'après ce que nous avons lu ça a l'air vraiment génial, en plus la Colombie est au nord et cela pourrait être la première étape de notre voyage pour descendre vers le sud...? D'ailleurs il y a il des compagnies a��riennes à blacklister pour ce genre de voyage ? Autres questions: Déjà est il judicieu de partir du nord pr descendre vers le sud ou il faudrait faire l'inverse ? Quel climat fait il a cette époque de l'année (octobre novembre décembre...) dans cette région du monde ? Est il possible de se déplacer facilement entre les différents pays ? (bus, train ?) Quel budget devrions nous prévoir si nous partons sur 2-3 mois de road trip? Il y a il des pays à éviter car trop craignos ?

Voilà enfaite pour l'instant ce n'est qu'une ébauche et j'espère qu'il n'est déjà pas trop tard afin de régler l'organisation d'un voyage d'une telle ampleur... Notre but serait de prendre nos billets aller avant le 30 avril soit dans...... 1 mois 😂

Est ce que tout ca vous paraît utopiste ?

Merci de vos réponses, de vos témoignages et de votre expérience.

Charlotte et Benoît
Voyager sans portable, ni ordinateur English translation pending
by Natsiirt · 2019-03-06 · 134 replies
Salut ! J'ai voyage plusieurs fois à l'Asie, j'ai toujours un impression d'avoir vécu un voyage classique, pas vraiment un aventure comme je l'avais imagine Je me demandais si c'est la faute des trucs technologiques. Beaucoup des voyageurs regardaient, jouent avec le portable pendant le voyage j'ai vu ça, moi aussi j'étais sur le portable quand je m'ennuyais, c'est un mauvais habitude. Je me demandais si voyager sans ces trucs technologiques ça serait un aventure fantastique ?? J'aimerais avoir des réponses, il y a eu des voyageurs qui a voyagent sans ces trucs ?? Merci !!
Concours Photo du mois de mars 2019: "Le ciel dans tous ses états" English translation pending
by KaniBé · 2019-03-01 · 128 replies
LE CIEL DANS TOUS SES ETATS

Et si nous levions la tête.....et regardions vers le ciel ! Je vous propose donc de présenter ce mois-ci vos plus belles belles photos de ciel, ce que chacun doit posséder en stock ! Sont admises: Toutes photos de ciels diurnes ou nocturnes (avec ou sans étoile, ou lune), les ciels de toutes les couleurs, selon le temps (pluie, orages ...), les heures, les latitudes-longitudes, avec ou sans nuages. La présence sur la photo de tout élément complétant le ciel sera bienvenue: naturel (mer, végétation, montagnes...), matériel (tout objet volant, monuments, habitats...), ou vivant (animaux, humains). 1 restriction: Pas de soleil (thème déjà proposé), mais les couleurs avant ou après le lever ou le coucher seront appréciées. N'oublions pas que l'idée de voyage est un critère déterminant de choix du gagnant. A vos recherches et bon concours.

La date limite pour poster les photos est fixée au vendredi 22 mars à 23h00. Le vote sera ouvert aussitôt après, et sera clos le jeudi 28 mars 2019 à 23h00.

Vous pouvez postez jusqu'à 3 photos, numérotées et envoyées dans 3 messages différents. En cas d'égalité de points au total, le gagnant sera celui ayant obtenu le plus de points sur sa deuxième photo, en l'absence de points sur celle-ci, nous reprendrons le plus de première place. Pour les discussions, hors-sujets, et autres : voyageforum.com/...-ses-etats-d9342736/
Marché flottant de Bangkok English translation pending
by Loups · 2019-02-27 · 37 replies
Bonjour Quelqu'un pourrait il me dire si ça vaut le coup de faire le marché flottant à Bangkok , et si oui depuis quel endroit pouvons nous prendre les bateaux Merci .
Entre mer et montagne, entre écologie et marketing (Costa Rica) English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-02-11 · 33 replies
INTRO

Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.

UN PEU DE GEOGRAPHIE

Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.



UN PEU D' HISTOIRE

Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.

FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.

ECOLOGIE

L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.

DETAILS PRATIQUES

CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.

ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).

SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !

VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.

ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !

PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.

NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.

San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.



Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.

1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.



2 / Musée de l' Or

On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.



3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.

4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...

Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Le parc de Lauca, ça vaut le coup après Atacama? English translation pending
by Planetvoyage · 2019-02-06 · 40 replies
Bonjour

J'ai besoin de vos conseils pour organiser mon voyage au Chili ou je serai en solo début mai

J'ai prévu de passer 1 semaine à San Pedro puis faire l'excursion au Salar d'Uyuni sur 4 jours. Après avoir fait tout ça est ce que ça valait le coup de partir vers Arica pour faire l'excursion d'1 journée au Parc de Lauca ?

Par ailleurs est ce que le mois de mai est une bonne période pour le Nord du Chili ? j'ai vu que pas mal d’agences étaient fermées à cette période faute de touristes. Qu'en pensez-vous ?

Merci à tous
Comment voyez-vous le monde dans 10 ans? English translation pending
by Xander45 · 2019-01-06 · 230 replies
salut

Je pense qu'il y a 10 ans je regardais les carnets sur le Yemen.Déjà à l'époque j'avais vu un rapport de l'onu qui prédisait de gros soucis à venir pour ce pays.Malheureusement y en a une ribambelles qui finiront dans ce état.😐 Car une démographie hors de contrôle et plus assez de bouffe/eau = ça termine par la guerre, famine, maladie.Et on revient à la normal.

Dans beaucoup de pays on remarque que:

_pays corrompu ou les gens pensent sur du court terme les cerveaux se barrent car ils n'auront pas les postes clés pour changer les choses

_explosion démographique multiplié par 5 à la louche en 50 ans

_sécheresse manque d'eau , agriculture en panne sèche

_la fin du pétrole bon marché donc tous augmentera

Avec le réchauffement climatique qui sera de plus en plus prononcé.Cela créera encore plus de tensions.

Comment voyez vous le monde dans 10 ans?Ou voyagerons nous?

Je pense que nos façons de voyager nos destinations vont changer. Jankovici indique que l'avion sera seulement prit par des privilégiés comme dans les années 50.Avec la fin du pétrole/énergie bon marché.

Je mets pas toute la liste mais pas mal de pays vont connaître des troubles importants.

www.franceinter.fr/...ion-03-decembre-2018

C’est l’un des trois deltas les plus menacés dans le monde par le changement climatique. En Égypte la montée du niveau de la mer commence à empoisonner une partie des terres du delta du Nil. Les infiltrations de sel menacent l’agriculture locale, le phénomène est alarmant.

www.lepoint.fr/...-2018-2247701_24.php

Bangkok sous les eaux en 2030 ?

Bangkok, qui accueille du 4 au 9 septembre la réunion préparatoire de la COP24, la prochaine conférence de l'ONU sur le climat, s'enfonce inexorablement et pourrait être en partie submergée d'ici à 2030. Les raisons sont multiples : montée du niveau de la mer, érosion du rivage et urbanisation galopante.
Discussion autour du thème du mois de janvier 2019: "Que la montagne est belle" English translation pending
by Montagnard74 · 2019-01-01 · 233 replies
Comme dirait Solene, pour le « n’importe quoi, tout ce que vous voulez », C’est ici que ça se passe 😛
Transports au Bénin: comment ça marche? English translation pending
by Guillaumebel · 2018-12-27 · 32 replies
Bonjour,

je voyage souvent, mais ne connais pas du tout l'Afrique. Ce sera ma première fois au Bénin en février prochain.

Je me pose des questions concernant l'organisation des transports.

Pour me déplacer entre Cotonou/Porto-Novo/Possotomé/Ouidah/Abomey, il y a des taxis et des bus j'imagine.

Y a-t-il besoin de réserver en avance, quelques jours avant? Et dans ce cas, comment faire? (passer par l'hôtel?)

Ou suffit-il d'aller à la gare routière et d'attendre?

Si quelqu'un pouvait m'aider, ce serait super chouette!

Merci beaucoup, Guillaume
Regard sur le Brésil English translation pending
by Djackx67 · 2018-12-09 · 21 replies
Bonsoir

Me voila a nouveau en France après 8 mois passés au Bresil, pays immense au multiples facettes qui avec un peu de recul m'inspire plusieurs impressions, avis ici aux connaisseurs du pays pour m'apporter contradictions, ou confirmations:

Les langues: en 8 mois je n'ai rencontré quasiment aucun brésilien qui parlait une seconde langue, pas même l'espagnol. Impossible de trouver quelqu'un parlant l'anglais, voir même avec des notions de base dans une ville comme Rio. Problème de langues au Bresil?

La saleté: les brésiliens ne se soucient absolument pas du tri de leurs déchets et de la saleté en général. Aucune éducation, sensibilisation, n'est faite a ce sujet la. Triste pour ce pays qui compte tant de merveilles et de ressources naturelles. J'ajoute qu'autant les pailles sont désormais bannis de beaucoup d'endroit, autant si vous achetez une boite d'allumettes on vous la mettra dans un sachet en plastique.

La bouffe : Alors, premier constat, le brésilien moyen est en surpoids, se bourre de sodas, et mange n'importe quand, en mélangeant tous les types de nourriture. De même beaucoup trop d'endroits vous vendent le jus de fruits en poudre comme "suco naturais", alors que les fruits sont vraiment délicieux. Premier pays au monde pour la production de nourriture transgénique, aucun brésilien ne semble être au courant de ce fléau, malgré le logo triangle jaune avec un T, que l'on retrouve sur quasiment tous les emballages de produits alimentaires. Ça ne m'a pas empêché de me baffrer de leur viande qui est vraiment excellente.

La télé : Je trouve que la télé est un bon indicateur sur ce que l'on veut inculquer a la masse de la population en général. Au Brésil, c'est culture 0, déjà il n'y a que peu de chaines gratuites, et celles ci présentent des programmes d'un niveau absolument affligeant. Même la chaine globo qui est la plus intéressante. J' ai noté que les references ou allusions au sexe sont omniprésentes sur la télé brésilienne...cela peut expliquer certaines choses ;)

La connaissance de sa ville : Obtenir une info sur un horaire, un emplacement, un itinéraire est extrêmement difficile, a croire que les brésiliens ne connaissent pas l’endroit ou ils vivent. On a du demander a 4 gardiens différents ou était le point de départ du sentier pour monter au corcovado dans le parc de Laje pour obtenir l'info.

L'architecture : Bon alors la, a part les vieux bâtiments coloniaux, et encore quand ils ne sont pas laissé a l'abandon, tout laisse a penser que le savoir faire portugais au niveau de la construction a disparu. Les villes, a part les quartiers historiques, sont généralement peu intéressantes et moches.

Le tourisme : La encore, il y a un énorme travail a faire, tant au niveau de l'accueil, que des prestations offertes. Et en ce qui concerne l’hôtellerie, comme partout, ça dépend des coins. Mais je dirais que globalement, le rapport qualité prix n'est pas bon au brésil (attention des petites merveilles existent quand même). Autant en Asie pour 2/3 euros on peut avoir accès a un logement très correct et propre, autant au Brésil quand c'est du premier prix, faut s'attendre a du glauque dans l'ensemble.

Les brésiliens : Bon la je dois dire qu'il est difficile de ne pas apprécier la joie de vivre, l'esprit de fête, le contact facile et la chaleur des brésiliens. La samba dans la peau, les brésiliens sont extrêmement bons vivants et font vraiment une bonne partie du charme du Brésil. Les brésiliens sont vraiment cools!

Pour conclure (il y aurait encore beaucoup a dire) je trouve que le Bresil est un pays aux paradoxes abyssaux, mais les brésiliens vous les font vite oublier tant ils sont sympas. Ce qui m'aura le plus marqué c'est de voir ce pays, a la nature somptueuse et surdimensionnée, qui tarde (volontairement peut être de la part des gouvernements) a réveiller la conscience environnementale des brésiliens, alors qu'il devient urgent de le faire.

Pour ceux qui connaissent le Bresil, qu'en pensez vous? Fausses impressions? raccourcis? clichés? Obrigado

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