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Quelqu'un est-il au El Portillo présentement English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir si quelqu'un pourrait me donner des nouvelles du El Portillo en direct. Apparemment, la température à été plutot moche et il a manqué d'eau chaude pendant 4 jours.
Qu'est il arrivé au juste !! C'est tellement désolant car cet hotel, j'y étais en janvier et j'ai adoré, tout était parfait.
Thierry et lulu21 sont là présentement, si vous lisez ce message, envoyer nous des nouvelles !
Qu'est il arrivé au juste !! C'est tellement désolant car cet hotel, j'y étais en janvier et j'ai adoré, tout était parfait.
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Nécéssité d'avoir un GPS pour circuler en Californie? English translation pending
Bonjour
Je me rends fin avril en Californie . Jr prends un véhicule à Phoenix, puis direction Flagstaff (au fait, est ce que l'on a un apperçu sympa du grand canyon à Flagstaff, sans remonter plus haut ?), puis Monument, Bryce et enfin Vegas .
On me dis que les loueurs mettent éventuellement des GPS à disposition mais en anglais, ce qui implique pour moi l'achat d'un GPS Amérique du Nord .
Est ce vraiment nécessaire vu que je laisserais ensuite le véhicule à Vegas pour me rendre sur San Francisco en avion .
Merci par avance pour vos avis .
Quelle réaction doit-on avoir par rapport aux mendiants? English translation pending
Bonjour,
Je suis au Pérou depuis plus d’un mois maintenant, à Trujillo plus exactement. J’ai pour but d’en visiter une bonne partie avant le mois de Mai. Mon entrée dans ce pays s’est fait à Santa Rosa (à côté de la frontière Brésilienne et Colombienne), j’ai ensuite voyagé jusqu’à Iquitos, Yurimaguas, Tarapoto, Lamas, Moyobamba, Rioja, Chachapoyas, Cajamarca et enfin Trujillos.
Je ne suis pas un grand voyageur et je reste toujours choqué à la vue de la vie que mènent une grande majorité des gens de ce pays, en fait c’est surtout la différence du niveau de vie présente au sein de la population Péruvienne qui me touche le plus. Quoi qu’il en soit, je souhaiterai avoir votre avis concernant l’attitude à avoir en tant que « gringo » (terme qui, à mes yeux, sert à désigner une personne venant de loin et qui n’est pas du tout péjoratif) :
Comme dans de nombreux pays de l’Amérique du sud, la population Péruvienne est en majorité pauvre, de nombreuses familles n’ont pas de quoi se nourrir et vive dans des maisons très « simples ». Dans ce pays, l’arrivée d’un gringo (bien blanc et avec un bon gros sac à dos qui souvent représente au moins un mois de salaire péruvien, pour ceux qui ont la chance d’avoir un travail) symbolise la richesse : une belle maison, belle voiture, une famille heureuse sans connaissance de la misère, aucun problème pour manger, aucun problème pour trouver un travail, une aide du gouvernement omniprésente… Ce n’est pas totalement faux, la France est un pays « riche » qui prend soin de ses habitants, l’euro est l’une des monnaies la plus forte ce qui nous permets de pouvoir vivre confortablement dans la plupart des pays… Alors que doit-on faire quand une vieille femme nous mendie de l’argent dans la rue ? Quand une mère de famille, avec son bébé dans les bras, nous supplie de lui donner de l’argent ? Quand un petit enfant, en nous voyant arriver au loin, se met à courir vers nous pour nous demander de l’argent, du pain ? Ou quand un homme, que l’on croise lors d’une balade sur l’un des chemins emprunté par les paysans pour se rendre à leurs champs, nous demande du pain parce qu’il a beaucoup marché et qu’il le mérite bien ?
Je cite ici quelques situations que j’ai rencontrées principalement dans les alentours de Cajamarca (Cordillère Nord du Pérou). J’ai toujours refuser poliment (car mon budget ne me le permet pas) et en m’excusant (car je me sens coupable de refuser). J’ai rencontré plusieurs français (bien plus âgés et avec un budget largement plus « cool » que le mien) qui me disaient qu’ils donnaient entre 10 et 50 Soles (2€ à 10€) quand quelqu’un leurs rendait services. Je ne critique pas mais je pense que cela pose un problème qui peut rapidement devenir grave : Le fait de recevoir de l’argent ou de la nourriture de la part d’un étranger devient un droit. A Rioja, un petit garçon qui n’avait pas vraiment l’air malheureux et qui s’amusait bien avec ses amis est venu me demander de l’argent en pleurnichant juste quand il m’a vu ranger mon porte-monnaie. Un autre, aux alentours de Cajamarca, m’a jeté une pierre dessus car j’avais refusé de lui donner l’argent ou du pain (car je n’avais rien sur moi à part de l’eau)… vu la taille de la pierre j’ai eu de la chance qu’elle ne touche pas ma tête…
Que faut-il donc faire devant les gens qui mendient ? Car s’il est obligatoire de donner quelque chose pour assurer sa sécurité, beaucoup de personnes vont devoir limiter leurs voyages.
Qu’en pensez-vous ? Moi je ne suis sure de rien, je me dis qu’il ne faut pas que le don soit perçu comme une obligation de la part des gringos. J’attends votre avis. Pour le moment je n’ai même plus envie de sortir des villes tellement que les gens m’ont choqués lors de ma dernière randonnée.
Je suis au Pérou depuis plus d’un mois maintenant, à Trujillo plus exactement. J’ai pour but d’en visiter une bonne partie avant le mois de Mai. Mon entrée dans ce pays s’est fait à Santa Rosa (à côté de la frontière Brésilienne et Colombienne), j’ai ensuite voyagé jusqu’à Iquitos, Yurimaguas, Tarapoto, Lamas, Moyobamba, Rioja, Chachapoyas, Cajamarca et enfin Trujillos.
Je ne suis pas un grand voyageur et je reste toujours choqué à la vue de la vie que mènent une grande majorité des gens de ce pays, en fait c’est surtout la différence du niveau de vie présente au sein de la population Péruvienne qui me touche le plus. Quoi qu’il en soit, je souhaiterai avoir votre avis concernant l’attitude à avoir en tant que « gringo » (terme qui, à mes yeux, sert à désigner une personne venant de loin et qui n’est pas du tout péjoratif) :
Comme dans de nombreux pays de l’Amérique du sud, la population Péruvienne est en majorité pauvre, de nombreuses familles n’ont pas de quoi se nourrir et vive dans des maisons très « simples ». Dans ce pays, l’arrivée d’un gringo (bien blanc et avec un bon gros sac à dos qui souvent représente au moins un mois de salaire péruvien, pour ceux qui ont la chance d’avoir un travail) symbolise la richesse : une belle maison, belle voiture, une famille heureuse sans connaissance de la misère, aucun problème pour manger, aucun problème pour trouver un travail, une aide du gouvernement omniprésente… Ce n’est pas totalement faux, la France est un pays « riche » qui prend soin de ses habitants, l’euro est l’une des monnaies la plus forte ce qui nous permets de pouvoir vivre confortablement dans la plupart des pays… Alors que doit-on faire quand une vieille femme nous mendie de l’argent dans la rue ? Quand une mère de famille, avec son bébé dans les bras, nous supplie de lui donner de l’argent ? Quand un petit enfant, en nous voyant arriver au loin, se met à courir vers nous pour nous demander de l’argent, du pain ? Ou quand un homme, que l’on croise lors d’une balade sur l’un des chemins emprunté par les paysans pour se rendre à leurs champs, nous demande du pain parce qu’il a beaucoup marché et qu’il le mérite bien ?
Je cite ici quelques situations que j’ai rencontrées principalement dans les alentours de Cajamarca (Cordillère Nord du Pérou). J’ai toujours refuser poliment (car mon budget ne me le permet pas) et en m’excusant (car je me sens coupable de refuser). J’ai rencontré plusieurs français (bien plus âgés et avec un budget largement plus « cool » que le mien) qui me disaient qu’ils donnaient entre 10 et 50 Soles (2€ à 10€) quand quelqu’un leurs rendait services. Je ne critique pas mais je pense que cela pose un problème qui peut rapidement devenir grave : Le fait de recevoir de l’argent ou de la nourriture de la part d’un étranger devient un droit. A Rioja, un petit garçon qui n’avait pas vraiment l’air malheureux et qui s’amusait bien avec ses amis est venu me demander de l’argent en pleurnichant juste quand il m’a vu ranger mon porte-monnaie. Un autre, aux alentours de Cajamarca, m’a jeté une pierre dessus car j’avais refusé de lui donner l’argent ou du pain (car je n’avais rien sur moi à part de l’eau)… vu la taille de la pierre j’ai eu de la chance qu’elle ne touche pas ma tête…
Que faut-il donc faire devant les gens qui mendient ? Car s’il est obligatoire de donner quelque chose pour assurer sa sécurité, beaucoup de personnes vont devoir limiter leurs voyages.
Qu’en pensez-vous ? Moi je ne suis sure de rien, je me dis qu’il ne faut pas que le don soit perçu comme une obligation de la part des gringos. J’attends votre avis. Pour le moment je n’ai même plus envie de sortir des villes tellement que les gens m’ont choqués lors de ma dernière randonnée.
Retour de croisière aux Caraïbes sur le Bleu de France en février 2009 English translation pending
Bonjour,
Voici mes impressions à chaud sur cette croisière (nous venons de rentrer).
LE VOL, CDG vers La Romana, effectué par Pullmantur : Accueil au T3 à CDG bien organisé, nous sommes arrivés 1H30 avant l'heure du décollage, nous n'avons pas fait la queue (je pense que le gros des troupes était déjà passé). Un bureau Croisière de France nous attend et nous remet des étiquettes à attacher sur nos valises. Embarquement via un bus qui nous a emmenés à l’avion. Nous avons décollé avec une bonne heure de retard et atterris une grosse demi-heure plus tard que l’heure prévue. A bord, les écouteurs sont payants (vous pouvez emmener les vôtres, ceux d’un baladeur MP3 par exemple) ainsi que les boissons alcoolisées. Attention cependant, à bord beaucoup de télévisions ne fonctionnent pas. Pour le vol retour de nuit, on nous donne couverture et coussin. Nous sommes arrivés à l’heure, avons pris le bus pour arriver de nouveau au T3, mais avons attendu nos bagages plus d’une heure et demi. C’était très long et les passagers s’énervaient un peu…
L’ARRIVEE ET L’EMBARQUEMENT à bord du Bleu de France : Dès notre descente d’avion, nous sommes orientés vers des bus qui nous attendent. Nous ne récupérons pas nos bagages, et ne passons pas par l’émigration. Directement de l’avion aux bus qui sont garés proche de l’avion. Après un quart d’heure de route, nous arrivons au quai. Nous sommes accueillis avec un rafraichissement, et nous faisons la queue environs 15 minutes afin de récupérer nos cartes d’embarquement. Et tous à bord ! Nous avions prévu un bagage à main avec maillot de bain et short pour pouvoir nous baigner, car nos bagages sont livrés en cabine dans la soirée.
LA CABINE : Nous étions au pont 7, cabine 7030. Celle-ci est spacieuse, avec un grand lit de 180, très confortable. Nous avons aussi un canapé lit de 140 pour notre fille. De nombreux rangements, surtout des penderies et peu de tiroirs. La cabine fait partie de celles qui ont été relookées. Au niveau du relooking, c’est pas mal, sans plus. La salle de bain est grande, avec double vasque, baignoire et cabinet de toilettes. Des rangements suffisant pour le nécessaire de toilette. On voit cependant que la salle de bain n’est plus toute jeune, c’est vieillot. Les serviettes de toilettes ne sont pas toujours très nettes, bien qu’elles soient changées tous les jours. La cabine est calme, peu de bruit, quelques vibrations sont ressenties lors de certaines manœuvres d’arrivée et de départ des ports.
LE JOURNAL DE BORD : Tous les soirs, vous avez dans votre cabine des informations concernant le jour suivant : Heures d’ouverture des restaurants, excursions proposées, promo du jour dans les boutiques ou au spa, info sur la destination, spectacle du jour, animations, météo prévue, le code vestimentaire du jour, etc… Pour info, des cartes succinctes des îles visitées sont proposées chaque jour à la réception. Il faut le savoir et aller les demander. Beaucoup de gens l’ont su bien après, car personne ne vous le dit. Elles ne sont pas extras, mais elles sont utiles quand même.
LES PISCINES : Deux piscines, de belles tailles et agréables. Elles sont remplies chaque jour d’eau de mer. Elles sont fraiches, mais tellement agréables une fois dedans (C’est comme toujours, il suffit d’y rentrer, après c’est top). Il y a deux jacuzzis bien sympas et un peu plus chauds. Les transats sont en nombre suffisant, même si il y a pas mal de monde près des piscines lors des journées en mer. Les serviettes de bain sont fournies et changées tous les jours.
LE SPA : Bel espace très agréable. Bon moment de détente. Pour 12 euros, vous pouvez y passer 2H30. Ensuite, si vous désirez vous y rendre tous les jours et sans limite de temps, un forfait à la semaine est proposé pour 59 euros.
LES RESTAURANTS :
LE FLAMBOYANT : J’avais lu sur le forum que le Flamboyant était digne d’un restaurant gastronomique. Grosse déception sur ce point. Peut être que ça l’a été, mais là, les repas sont corrects mais sans plus. De par ma profession, je fréquente pas mal de très bons restaurants et des gastro étoilés et vraiment, rien à voir. On mange bien, comme dans un restaurant qui présente un menu à 30 euros. Il y a même des gros ratés qui ne pardonnent pas : le risotto qui ne ressemble à rien (beaucoup trop cuit et sans saveur), idem pour la soupe thaï avec quelques bout de viande qui nage dans un bouillon, des tomates mozzarella sans huile d’olive et avec un œuf mimosa émietté sur le dessus… Un bon point pour le carré d’agneau. Le reste, en tout cas ce que l’on a choisi, correct mais sans plus. Service OK. Les vins proposés en all inclusive sont de qualité moyenne. Vous avez la possibilité moyennant supplément de choisir d’autres vins. La plupart du temps, on vous installe à une table que vous partagez avec d’autres personnes. Si vous désirez diner en amoureux, dites le à bord lors de votre arrivée, afin que l’on vous affecte une table pour deux. IMPORTANT : peu de gens savent que le petit déjeuner peut être pris au Flamboyant, sans supplément. Belle carte, vous trouvez presque tout ce qui est proposé au buffet, mais vous êtes servis à table, tranquillement. C’est parfait pour ceux qui aiment se réveiller en douceur, loin du bruit et sans faire la queue avec son plateau repas. En revanche, vous petit déjeunerez à l’intérieur, alors qu’au buffet, vous pouvez vous installer dehors. Cependant, en ce qui nous concerne, il y avait beaucoup de vent, donc les petits déjeuners dehors n’étaient pas toujours possibles. Idem pour le déjeuner à midi, vous pouvez le prendre au Flamboyant certains jours. Les infos sur les jours et heures d’ouvertures des restaurants sont indiqués sur le journal de bord.
LE BUFFET : N’étant pas fan de buffet, je ne serai pas très objective. J’ai horreur en vacances de faire la queue avec un plateau repas. J’ai l’impression d’être à la cafétéria du coin ou au self du restau d’entreprise… Mais le choix semble OK, les gens avaient l’air satisfaits.
L’OLIVE BISTROT : Ouvert de 11H à 21H, la qualité est toujours constante car la carte reste la même à 90% pendant tout le séjour. Seul le plat du jour et le dessert changent quotidiennement. Les verrines sont très sympas. Les jours où ils font des crêpes, les enfants (et les grands) se régalent. Mousse au chocolat et crème à l’orange pas mal. Allez-y en horaires décalées, vous serez les seuls. Service super rapide, efficace et sympa. Pour les 4 heures des enfants, c’est bien comme endroit.
LES BARS : Ils sont tous bien. Les serveurs sont tous agréables. Les alcools proposés bien. Dommage pour les jus de fruits. Jus d’orange pas bon, chimique. Aucun jus de fruits frais, tous en brique, c’est bien dommage, car dans ces îles les fruits sont magnifiques (manges, ananas, …). Ca m’a manqué. Les cocktails sont assez simplistes mais c’est correct.
LES SPECTACLES : Très agréables, m’a fille a adoré la magie et le jonglage. La chanteuse Nathalie Cohen n’a reçu que des éloges. Les danseurs font des shows bien rythmés. Les spectacles durent environs ¾ d’heure.
LE MINI CLUB : Ne tient pas ses promesses. Les enfants n’ont fait aucune chasse aux trésors, n’ont utilisé aucun déguisement et sont restés tout le temps à l’intérieur de la salle, sans jamais sortir se balader sur le bateau ou faire des animations à l’extérieur du club. Nous avons demandé à ce qu’ils fassent une chasse aux trésors, mais ils ont refusé car apparemment ils n’étaient pas suffisamment nombreux pour le faire. (Forcément, il y avait une personne au mini club pour l’ensemble des enfants de 3 à 11 ans). C’est dommage, car nous étions en pleine période scolaire. Ils ont fait des bracelets, dessins, etc… Le point très positif, c’est que le magicien est passé les voir pour leur apprendre des tours, idem pour le jongleur et un musicien est venu aussi. Le mini club a ouvert de 9H à 12H et de 15H à 18H. Nous avons demandé un jour à ce qu’ils prennent notre fille à 8H et jusqu’à 12H45 car nous ne voulions pas l’emmener lors d’une escale. Ils l’ont fait sans problème. Cependant, contrairement à d’autre compagnie de croisières, ils ne proposent pas de faire déjeuner ou diner les enfants, et ne les gardent pas le soir.
LES EXCURSIONS AVEC BLEU DE France : Tout d’abord, vous pouvez réserver les excursions proposées par CDF à bord dès votre arrivée. Mais aussi la veille de l’excursion envisagée, s’il reste des places… Bien que le responsable des excursions Olivier ait eu une attitude tout à fait détestable, anti commerciale et je m’en foutiste (il gère, ou plus exactement ne gère pas les problèmes assis sur un coin de table, en balançant ses jambes, sans avoir le respect minimum de se lever et de venir vous parler debout et bien en face), ses deux collègues en revanche sont agréables, à l’écoute et compétents. Les excursions reviennent plus chères que si vous les gérez vous-même, mais c’est le jeu. Soit vous êtes débrouillards et vous préparez vos excursions, soit vous avez du clé en main, mais c’est plus cher. Pour les excursions réservées avec eux, nous avons fait du quad à Saint Martin. Il y a pas mal de route, mais c’est sympa quand même, avec quelques points de vue qui valent le déplacement. (voir plus loin rubrique Saint Martin, si vous aimez le quad, je vous donne un tuyau). Nous avions pris l’excursion Virgin Gorda, mais à 6H30 du matin, au moment d’aller au petit dej, un papier glissé sous la porte nous informe que l’excursion est annulée pour cause de mer agitée. Super grosse déception. En fait, il semble que de grosses vagues arrivaient sur le site des baths à Virgin Gorda, rendant difficile l’accès. Un ferry s’y rendait quand même, comme tous les jours, mais nous devions rentrer au bateau à 11H30 ce qui a fait que nous n’avons pas pu nous y rendre par nous même. Les passagers d’autres bateaux qui ont eu la chance de partir plus tard (à 15H) ont pu y aller. Très énervant. Pour les autres excursions proposées par CDF, je ne me prononcerai pas car pas fait.
MES EXCURSIONS :
SAINTE LUCIE : Le matin, visite à pied de Castries, tour au marché, arrêt pour prendre un verre dans un bar local. L’après midi, nous avons pris un taxi qui nous a fait faire un tour de l’île puis stop à la plage pendant 1 heure. Nous avons payé 80$ pour 5 personnes.
MARTINIQUE : A cause des grèves, nous avons mouillés au large de Grande Anse d’Arlet. Nous avons pris la chaloupe et sommes allés faire de la plongée masque palme tuba (que nous avions emmené) sur l’extrémité droite de grande anse d’Arlet (côté droit quand on regarde la plage, donc à gauche quand on est face à la mer). A ma grande surprise, pleins de poissons de toutes les couleurs, une muraine, un banc de petits poulpes, des gorgones, des coraux. Bref, sympathique. Pour info, des taxis attendaient pour proposer leurs services. Nous connaissions déjà la Martinique pour y avoir séjourné, donc nous n’avons fait que plage et plongée. Toutes les excursions organisées par CDF ont été annulées.
GUADELOUPE annulée à cause des grèves. Remplacée par SAINT BARTHELEMY : Pas d’excursions de proposées par CDF à Saint Barth. Débarquement en chaloupe. Petit tour de Gustavia, avec boutiques de luxe, mais aussi boutiques standards avec de bonnes affaires si on fouille un peu. L’île est vraiment toute petite, c’est très propre mais pas trop de charme. Pour une île de milliardaires, je m’attendais à autre chose. C’est sûr, c’est très clean, tout est fleuri, bien à sa place, mais pas de paysages à couper le souffle. Nous sommes allés à la plage de Anse des Cayes, à Saint Jean. Bof. Le taxi nous a pris 15$ pour 5 personnes pour 8 minutes de trajet. Et au retour 12$.
SAINT MARTIN : Nous avons fait du quad le matin avec CDF, mais je vous donne l’adresse de l’endroit si vous voulez y aller directement ! C’est à 5 mn à pied du bateau, et c’est 50$ (soit 35 euros environ) le quad pour la demi journée, au lieu de 72 euros les 3 heures. Location de quad – tel : +599 542 44 07 – mail : houchinte@yahoo.com.tw Envoyer un mail pour réserver, par contre il faut écrire en anglais… La plage d’orient bay sur la partie française est belle. Le lagon de coconut grove est magnifique. Il est juste au sud de Orient bay, à 5 min. C’est là qu’il faut aller. L’eau est turquoise, c’est très beau. En fin d’après midi, nous avons pris le taxi boat pour aller à la plage de Philipsburg, à gauche du port (on peut aussi y aller à pied en 20mn). C’est correct, pas très glamour mais c’est agréable pour prendre un bain. Quelques boutiques colorées longent cette plage. La zone franche à la sortie du bateau proposent des prix intéressants mais pas toujours. Bien s’informer car des fois, c’est plus cher qu’en France… Les prix des cigarettes sont les meilleurs ici. 16$ pour une cartouche de Malboro par exemple.
TORTOLA : Nous avons pris un taxi en sortant du bateau qui nous a emmenés à l’ouest de l’île en passant par la route sud ouest. Nous nous sommes arrêtés à long bay, très belle plage avec un hôtel qui nous a donné envie d’y retourner en vacances… Puis nous sommes allés à Apple Bay. Retour par « l’intérieur » des terres. Le taxi nous à pris 90$ pour 5 personnes pour environs 2H30. Il nous a attendus à chaque fois que nous nous sommes baignés. L’escale est vraiment trop courte, car nous devons être à bord à 11H30.
LA ROMANA : Nous avons passé la matinée à la plage, à Bayahibe. Taxi pour 5 personnes à 50$ aller retour. Le chauffeur nous a pris à 9H et ramené à 12H. Il faut 30mn en taxi pour se rendre à cette plage. Ensuite, le chauffeur nous a attendus sur place. A l’endroit où il nous a déposés, la plage est belle.
LE DEBARQUEMENT : Vous devez mettre vos valises entre 23H et 3H du mat dans le couloir, munies d’une étiquette d’identification. Vous les retrouverez à l’aéroport. Notre avion décollait à 18H45, et nous avons eu notre transfert à 15H30. Donc nous avions prévu nos habits et avons gardé nos maillots de bain pour la plage et la piscine. Nous avons pu garder nos cabines jusqu’à 13H, ce qui nous a permis de nous doucher en rentrant de la plage. Ensuite nous avons déjeuné à bord puis lézardé au soleil sur le bateau en attendant le débarquement de 15H30. Les bus nous ont emmenés à l’aéroport où nous avons récupéré nos bagages pour procéder à l’enregistrement. Il y a des boutiques à l’aéroport de la Romana, au cas où vous voudriez acheter à la dernière minute.
LE BATEAU BLEU DE France : C’est effectivement un bateau de croisière ancienne génération. Cependant, il est bien entretenu. Il est facile de s’orienter à bord. Ce bateau n’en jette pas et n’en met pas plein la vue, comme les paquebots récents des grosses compagnies. Il est plutôt simple et sans prétention. Les contacts à bord avec les autres passagers sont facilités car il y a 570 passagers (en tout cas, c’était notre cas) et ils parlent tous français. On croise tous les jours les mêmes personnes. L’ambiance est bonne et décontractée. Nous n’avons vu personne en grande tenue (contrairement à d’autres croisières). Les personnes n’ayant jamais fait de croisières étaient pour la plus grande majorité très contents. Ceux qui en avaient déjà faits étaient plus critiques, car ils avaient des points de comparaison. C’est un bateau classé en trois étoiles. C’est ce qu’il est. Ma dernière croisière était sur un 5 étoiles et on voit nettement la différence. Mais les prix ne sont pas les mêmes non plus.
LA METEO : Mitigé, avec beaucoup de passages nuageux et des averses. Les deux derniers jours bien ensoleillés. La température de la mer agréable.
LE PRIX DE LA CROISIERE : Les personnes ayant réservé durant les 15 derniers jours ont eu les meilleurs tarifs. 980 euros TTC par personnes incluant le vol. D’autres ont payé beaucoup plus cher pour les mêmes prestations. Le bateau n’étant jamais complet 15 jours avant les départs, je vous conseille d’attendre les 2 dernières semaines pour réserver, car autrement, il n’y a aucun remboursement de la différence. Si vous avez payé plus cher, tant pis pour vous. Ca c’est très désagréable… Nous avons rencontré des personnes qui ont enchainés 2 croisières de suite, le vol étant payé, la deuxième semaine ne leur ait pas revenu chère du tout. C’est pas mal, car en une escale, on ne peut pas tout faire. Un couple et leur fille se sont retrouvés dans une cabine avec trois lits simples, dont un en hauteur. Impossible de rapprocher les deux lits simples du bas. Ils n’ont pas pu avoir une autre cabine malgré leur demande à la réception. Bien regarder sur son contrat ce que l’on vous propose.
LA CARTE TOURISTIQUE (10$) ET LA TAXE DE SORTIE (20$) : Ceux qui font uniquement la croisière ne paie ni l’une, ni l’autre. Lors du départ, à l’enregistrement à la Romana, le personnel vous demande d’où vous venez. Il suffit de leur montrer la carte du bateau. Pensez donc à la conserver sur vous. Ceux qui prennent une extension à l’hôtel devront payer les deux taxes. Les couts donnés ci-dessus sont par personne.
SECURITE : Nous n’avons eu aucun problème, quelques soient les îles visitées. Il suffit d’appliquer les règles élémentaires, à savoir ne pas se promener avec des signes extérieurs de richesse type grosse chaine en or, bagues à tous les doigts, grosse liasses de billets, etc…. Juste du bon sens. S’il n’y rien à voler, il ne se passera rien.
J’ai essayé de faire un topo complet. Il s’agit bien entendu de mes impressions et cela n’engage que moi. Nous sommes tous différents et en fonction de nos expériences nous réagissons tous différemment. J’espère cependant que cela vous sera utile.
En conclusion, je trouve que le rapport qualité prix à 1000 euros par personne est imbattable pour un tout inclus. La croisière a été agréable, j’ai apprécié, mais elle ne me laissera pas non plus un souvenir impérissable.
Bon vent à tous.😇
Voici mes impressions à chaud sur cette croisière (nous venons de rentrer).
LE VOL, CDG vers La Romana, effectué par Pullmantur : Accueil au T3 à CDG bien organisé, nous sommes arrivés 1H30 avant l'heure du décollage, nous n'avons pas fait la queue (je pense que le gros des troupes était déjà passé). Un bureau Croisière de France nous attend et nous remet des étiquettes à attacher sur nos valises. Embarquement via un bus qui nous a emmenés à l’avion. Nous avons décollé avec une bonne heure de retard et atterris une grosse demi-heure plus tard que l’heure prévue. A bord, les écouteurs sont payants (vous pouvez emmener les vôtres, ceux d’un baladeur MP3 par exemple) ainsi que les boissons alcoolisées. Attention cependant, à bord beaucoup de télévisions ne fonctionnent pas. Pour le vol retour de nuit, on nous donne couverture et coussin. Nous sommes arrivés à l’heure, avons pris le bus pour arriver de nouveau au T3, mais avons attendu nos bagages plus d’une heure et demi. C’était très long et les passagers s’énervaient un peu…
L’ARRIVEE ET L’EMBARQUEMENT à bord du Bleu de France : Dès notre descente d’avion, nous sommes orientés vers des bus qui nous attendent. Nous ne récupérons pas nos bagages, et ne passons pas par l’émigration. Directement de l’avion aux bus qui sont garés proche de l’avion. Après un quart d’heure de route, nous arrivons au quai. Nous sommes accueillis avec un rafraichissement, et nous faisons la queue environs 15 minutes afin de récupérer nos cartes d’embarquement. Et tous à bord ! Nous avions prévu un bagage à main avec maillot de bain et short pour pouvoir nous baigner, car nos bagages sont livrés en cabine dans la soirée.
LA CABINE : Nous étions au pont 7, cabine 7030. Celle-ci est spacieuse, avec un grand lit de 180, très confortable. Nous avons aussi un canapé lit de 140 pour notre fille. De nombreux rangements, surtout des penderies et peu de tiroirs. La cabine fait partie de celles qui ont été relookées. Au niveau du relooking, c’est pas mal, sans plus. La salle de bain est grande, avec double vasque, baignoire et cabinet de toilettes. Des rangements suffisant pour le nécessaire de toilette. On voit cependant que la salle de bain n’est plus toute jeune, c’est vieillot. Les serviettes de toilettes ne sont pas toujours très nettes, bien qu’elles soient changées tous les jours. La cabine est calme, peu de bruit, quelques vibrations sont ressenties lors de certaines manœuvres d’arrivée et de départ des ports.
LE JOURNAL DE BORD : Tous les soirs, vous avez dans votre cabine des informations concernant le jour suivant : Heures d’ouverture des restaurants, excursions proposées, promo du jour dans les boutiques ou au spa, info sur la destination, spectacle du jour, animations, météo prévue, le code vestimentaire du jour, etc… Pour info, des cartes succinctes des îles visitées sont proposées chaque jour à la réception. Il faut le savoir et aller les demander. Beaucoup de gens l’ont su bien après, car personne ne vous le dit. Elles ne sont pas extras, mais elles sont utiles quand même.
LES PISCINES : Deux piscines, de belles tailles et agréables. Elles sont remplies chaque jour d’eau de mer. Elles sont fraiches, mais tellement agréables une fois dedans (C’est comme toujours, il suffit d’y rentrer, après c’est top). Il y a deux jacuzzis bien sympas et un peu plus chauds. Les transats sont en nombre suffisant, même si il y a pas mal de monde près des piscines lors des journées en mer. Les serviettes de bain sont fournies et changées tous les jours.
LE SPA : Bel espace très agréable. Bon moment de détente. Pour 12 euros, vous pouvez y passer 2H30. Ensuite, si vous désirez vous y rendre tous les jours et sans limite de temps, un forfait à la semaine est proposé pour 59 euros.
LES RESTAURANTS :
LE FLAMBOYANT : J’avais lu sur le forum que le Flamboyant était digne d’un restaurant gastronomique. Grosse déception sur ce point. Peut être que ça l’a été, mais là, les repas sont corrects mais sans plus. De par ma profession, je fréquente pas mal de très bons restaurants et des gastro étoilés et vraiment, rien à voir. On mange bien, comme dans un restaurant qui présente un menu à 30 euros. Il y a même des gros ratés qui ne pardonnent pas : le risotto qui ne ressemble à rien (beaucoup trop cuit et sans saveur), idem pour la soupe thaï avec quelques bout de viande qui nage dans un bouillon, des tomates mozzarella sans huile d’olive et avec un œuf mimosa émietté sur le dessus… Un bon point pour le carré d’agneau. Le reste, en tout cas ce que l’on a choisi, correct mais sans plus. Service OK. Les vins proposés en all inclusive sont de qualité moyenne. Vous avez la possibilité moyennant supplément de choisir d’autres vins. La plupart du temps, on vous installe à une table que vous partagez avec d’autres personnes. Si vous désirez diner en amoureux, dites le à bord lors de votre arrivée, afin que l’on vous affecte une table pour deux. IMPORTANT : peu de gens savent que le petit déjeuner peut être pris au Flamboyant, sans supplément. Belle carte, vous trouvez presque tout ce qui est proposé au buffet, mais vous êtes servis à table, tranquillement. C’est parfait pour ceux qui aiment se réveiller en douceur, loin du bruit et sans faire la queue avec son plateau repas. En revanche, vous petit déjeunerez à l’intérieur, alors qu’au buffet, vous pouvez vous installer dehors. Cependant, en ce qui nous concerne, il y avait beaucoup de vent, donc les petits déjeuners dehors n’étaient pas toujours possibles. Idem pour le déjeuner à midi, vous pouvez le prendre au Flamboyant certains jours. Les infos sur les jours et heures d’ouvertures des restaurants sont indiqués sur le journal de bord.
LE BUFFET : N’étant pas fan de buffet, je ne serai pas très objective. J’ai horreur en vacances de faire la queue avec un plateau repas. J’ai l’impression d’être à la cafétéria du coin ou au self du restau d’entreprise… Mais le choix semble OK, les gens avaient l’air satisfaits.
L’OLIVE BISTROT : Ouvert de 11H à 21H, la qualité est toujours constante car la carte reste la même à 90% pendant tout le séjour. Seul le plat du jour et le dessert changent quotidiennement. Les verrines sont très sympas. Les jours où ils font des crêpes, les enfants (et les grands) se régalent. Mousse au chocolat et crème à l’orange pas mal. Allez-y en horaires décalées, vous serez les seuls. Service super rapide, efficace et sympa. Pour les 4 heures des enfants, c’est bien comme endroit.
LES BARS : Ils sont tous bien. Les serveurs sont tous agréables. Les alcools proposés bien. Dommage pour les jus de fruits. Jus d’orange pas bon, chimique. Aucun jus de fruits frais, tous en brique, c’est bien dommage, car dans ces îles les fruits sont magnifiques (manges, ananas, …). Ca m’a manqué. Les cocktails sont assez simplistes mais c’est correct.
LES SPECTACLES : Très agréables, m’a fille a adoré la magie et le jonglage. La chanteuse Nathalie Cohen n’a reçu que des éloges. Les danseurs font des shows bien rythmés. Les spectacles durent environs ¾ d’heure.
LE MINI CLUB : Ne tient pas ses promesses. Les enfants n’ont fait aucune chasse aux trésors, n’ont utilisé aucun déguisement et sont restés tout le temps à l’intérieur de la salle, sans jamais sortir se balader sur le bateau ou faire des animations à l’extérieur du club. Nous avons demandé à ce qu’ils fassent une chasse aux trésors, mais ils ont refusé car apparemment ils n’étaient pas suffisamment nombreux pour le faire. (Forcément, il y avait une personne au mini club pour l’ensemble des enfants de 3 à 11 ans). C’est dommage, car nous étions en pleine période scolaire. Ils ont fait des bracelets, dessins, etc… Le point très positif, c’est que le magicien est passé les voir pour leur apprendre des tours, idem pour le jongleur et un musicien est venu aussi. Le mini club a ouvert de 9H à 12H et de 15H à 18H. Nous avons demandé un jour à ce qu’ils prennent notre fille à 8H et jusqu’à 12H45 car nous ne voulions pas l’emmener lors d’une escale. Ils l’ont fait sans problème. Cependant, contrairement à d’autre compagnie de croisières, ils ne proposent pas de faire déjeuner ou diner les enfants, et ne les gardent pas le soir.
LES EXCURSIONS AVEC BLEU DE France : Tout d’abord, vous pouvez réserver les excursions proposées par CDF à bord dès votre arrivée. Mais aussi la veille de l’excursion envisagée, s’il reste des places… Bien que le responsable des excursions Olivier ait eu une attitude tout à fait détestable, anti commerciale et je m’en foutiste (il gère, ou plus exactement ne gère pas les problèmes assis sur un coin de table, en balançant ses jambes, sans avoir le respect minimum de se lever et de venir vous parler debout et bien en face), ses deux collègues en revanche sont agréables, à l’écoute et compétents. Les excursions reviennent plus chères que si vous les gérez vous-même, mais c’est le jeu. Soit vous êtes débrouillards et vous préparez vos excursions, soit vous avez du clé en main, mais c’est plus cher. Pour les excursions réservées avec eux, nous avons fait du quad à Saint Martin. Il y a pas mal de route, mais c’est sympa quand même, avec quelques points de vue qui valent le déplacement. (voir plus loin rubrique Saint Martin, si vous aimez le quad, je vous donne un tuyau). Nous avions pris l’excursion Virgin Gorda, mais à 6H30 du matin, au moment d’aller au petit dej, un papier glissé sous la porte nous informe que l’excursion est annulée pour cause de mer agitée. Super grosse déception. En fait, il semble que de grosses vagues arrivaient sur le site des baths à Virgin Gorda, rendant difficile l’accès. Un ferry s’y rendait quand même, comme tous les jours, mais nous devions rentrer au bateau à 11H30 ce qui a fait que nous n’avons pas pu nous y rendre par nous même. Les passagers d’autres bateaux qui ont eu la chance de partir plus tard (à 15H) ont pu y aller. Très énervant. Pour les autres excursions proposées par CDF, je ne me prononcerai pas car pas fait.
MES EXCURSIONS :
SAINTE LUCIE : Le matin, visite à pied de Castries, tour au marché, arrêt pour prendre un verre dans un bar local. L’après midi, nous avons pris un taxi qui nous a fait faire un tour de l’île puis stop à la plage pendant 1 heure. Nous avons payé 80$ pour 5 personnes.
MARTINIQUE : A cause des grèves, nous avons mouillés au large de Grande Anse d’Arlet. Nous avons pris la chaloupe et sommes allés faire de la plongée masque palme tuba (que nous avions emmené) sur l’extrémité droite de grande anse d’Arlet (côté droit quand on regarde la plage, donc à gauche quand on est face à la mer). A ma grande surprise, pleins de poissons de toutes les couleurs, une muraine, un banc de petits poulpes, des gorgones, des coraux. Bref, sympathique. Pour info, des taxis attendaient pour proposer leurs services. Nous connaissions déjà la Martinique pour y avoir séjourné, donc nous n’avons fait que plage et plongée. Toutes les excursions organisées par CDF ont été annulées.
GUADELOUPE annulée à cause des grèves. Remplacée par SAINT BARTHELEMY : Pas d’excursions de proposées par CDF à Saint Barth. Débarquement en chaloupe. Petit tour de Gustavia, avec boutiques de luxe, mais aussi boutiques standards avec de bonnes affaires si on fouille un peu. L’île est vraiment toute petite, c’est très propre mais pas trop de charme. Pour une île de milliardaires, je m’attendais à autre chose. C’est sûr, c’est très clean, tout est fleuri, bien à sa place, mais pas de paysages à couper le souffle. Nous sommes allés à la plage de Anse des Cayes, à Saint Jean. Bof. Le taxi nous a pris 15$ pour 5 personnes pour 8 minutes de trajet. Et au retour 12$.
SAINT MARTIN : Nous avons fait du quad le matin avec CDF, mais je vous donne l’adresse de l’endroit si vous voulez y aller directement ! C’est à 5 mn à pied du bateau, et c’est 50$ (soit 35 euros environ) le quad pour la demi journée, au lieu de 72 euros les 3 heures. Location de quad – tel : +599 542 44 07 – mail : houchinte@yahoo.com.tw Envoyer un mail pour réserver, par contre il faut écrire en anglais… La plage d’orient bay sur la partie française est belle. Le lagon de coconut grove est magnifique. Il est juste au sud de Orient bay, à 5 min. C’est là qu’il faut aller. L’eau est turquoise, c’est très beau. En fin d’après midi, nous avons pris le taxi boat pour aller à la plage de Philipsburg, à gauche du port (on peut aussi y aller à pied en 20mn). C’est correct, pas très glamour mais c’est agréable pour prendre un bain. Quelques boutiques colorées longent cette plage. La zone franche à la sortie du bateau proposent des prix intéressants mais pas toujours. Bien s’informer car des fois, c’est plus cher qu’en France… Les prix des cigarettes sont les meilleurs ici. 16$ pour une cartouche de Malboro par exemple.
TORTOLA : Nous avons pris un taxi en sortant du bateau qui nous a emmenés à l’ouest de l’île en passant par la route sud ouest. Nous nous sommes arrêtés à long bay, très belle plage avec un hôtel qui nous a donné envie d’y retourner en vacances… Puis nous sommes allés à Apple Bay. Retour par « l’intérieur » des terres. Le taxi nous à pris 90$ pour 5 personnes pour environs 2H30. Il nous a attendus à chaque fois que nous nous sommes baignés. L’escale est vraiment trop courte, car nous devons être à bord à 11H30.
LA ROMANA : Nous avons passé la matinée à la plage, à Bayahibe. Taxi pour 5 personnes à 50$ aller retour. Le chauffeur nous a pris à 9H et ramené à 12H. Il faut 30mn en taxi pour se rendre à cette plage. Ensuite, le chauffeur nous a attendus sur place. A l’endroit où il nous a déposés, la plage est belle.
LE DEBARQUEMENT : Vous devez mettre vos valises entre 23H et 3H du mat dans le couloir, munies d’une étiquette d’identification. Vous les retrouverez à l’aéroport. Notre avion décollait à 18H45, et nous avons eu notre transfert à 15H30. Donc nous avions prévu nos habits et avons gardé nos maillots de bain pour la plage et la piscine. Nous avons pu garder nos cabines jusqu’à 13H, ce qui nous a permis de nous doucher en rentrant de la plage. Ensuite nous avons déjeuné à bord puis lézardé au soleil sur le bateau en attendant le débarquement de 15H30. Les bus nous ont emmenés à l’aéroport où nous avons récupéré nos bagages pour procéder à l’enregistrement. Il y a des boutiques à l’aéroport de la Romana, au cas où vous voudriez acheter à la dernière minute.
LE BATEAU BLEU DE France : C’est effectivement un bateau de croisière ancienne génération. Cependant, il est bien entretenu. Il est facile de s’orienter à bord. Ce bateau n’en jette pas et n’en met pas plein la vue, comme les paquebots récents des grosses compagnies. Il est plutôt simple et sans prétention. Les contacts à bord avec les autres passagers sont facilités car il y a 570 passagers (en tout cas, c’était notre cas) et ils parlent tous français. On croise tous les jours les mêmes personnes. L’ambiance est bonne et décontractée. Nous n’avons vu personne en grande tenue (contrairement à d’autres croisières). Les personnes n’ayant jamais fait de croisières étaient pour la plus grande majorité très contents. Ceux qui en avaient déjà faits étaient plus critiques, car ils avaient des points de comparaison. C’est un bateau classé en trois étoiles. C’est ce qu’il est. Ma dernière croisière était sur un 5 étoiles et on voit nettement la différence. Mais les prix ne sont pas les mêmes non plus.
LA METEO : Mitigé, avec beaucoup de passages nuageux et des averses. Les deux derniers jours bien ensoleillés. La température de la mer agréable.
LE PRIX DE LA CROISIERE : Les personnes ayant réservé durant les 15 derniers jours ont eu les meilleurs tarifs. 980 euros TTC par personnes incluant le vol. D’autres ont payé beaucoup plus cher pour les mêmes prestations. Le bateau n’étant jamais complet 15 jours avant les départs, je vous conseille d’attendre les 2 dernières semaines pour réserver, car autrement, il n’y a aucun remboursement de la différence. Si vous avez payé plus cher, tant pis pour vous. Ca c’est très désagréable… Nous avons rencontré des personnes qui ont enchainés 2 croisières de suite, le vol étant payé, la deuxième semaine ne leur ait pas revenu chère du tout. C’est pas mal, car en une escale, on ne peut pas tout faire. Un couple et leur fille se sont retrouvés dans une cabine avec trois lits simples, dont un en hauteur. Impossible de rapprocher les deux lits simples du bas. Ils n’ont pas pu avoir une autre cabine malgré leur demande à la réception. Bien regarder sur son contrat ce que l’on vous propose.
LA CARTE TOURISTIQUE (10$) ET LA TAXE DE SORTIE (20$) : Ceux qui font uniquement la croisière ne paie ni l’une, ni l’autre. Lors du départ, à l’enregistrement à la Romana, le personnel vous demande d’où vous venez. Il suffit de leur montrer la carte du bateau. Pensez donc à la conserver sur vous. Ceux qui prennent une extension à l’hôtel devront payer les deux taxes. Les couts donnés ci-dessus sont par personne.
SECURITE : Nous n’avons eu aucun problème, quelques soient les îles visitées. Il suffit d’appliquer les règles élémentaires, à savoir ne pas se promener avec des signes extérieurs de richesse type grosse chaine en or, bagues à tous les doigts, grosse liasses de billets, etc…. Juste du bon sens. S’il n’y rien à voler, il ne se passera rien.
J’ai essayé de faire un topo complet. Il s’agit bien entendu de mes impressions et cela n’engage que moi. Nous sommes tous différents et en fonction de nos expériences nous réagissons tous différemment. J’espère cependant que cela vous sera utile.
En conclusion, je trouve que le rapport qualité prix à 1000 euros par personne est imbattable pour un tout inclus. La croisière a été agréable, j’ai apprécié, mais elle ne me laissera pas non plus un souvenir impérissable.
Bon vent à tous.😇
Suite de la discussion sur Madagascar ce jour: le 9 février 2009 English translation pending
Bonjour!!!!!!!!!
Suite à la réponse de François l'administrateur de ce site, nous avons la permission de réouvrir cette discussion à la condition de rester courtois tous envers nous!!!🙂
Voici le lien de référence à cette discussion mise en place par Jipi
http://voyageforum.com/...vrier_2009_D2368025/
Suite à la réponse de François l'administrateur de ce site, nous avons la permission de réouvrir cette discussion à la condition de rester courtois tous envers nous!!!🙂
Voici le lien de référence à cette discussion mise en place par Jipi
http://voyageforum.com/...vrier_2009_D2368025/
Départ définitif pour le Mali: traitement anti-paludéen? English translation pending
J'aimerai partir définitivement pour le mali dès le mois d'avril. je sais pas si dans ce cas on doit prendre un traitement anti-paludien?
Avis sur circuit de quinze jours en Californie? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir en Californie 15 jours en circuit individuel au mois de Juin. J'ai lu toutes (enfin beaucoup !) les discussions à ce sujet et en prenant en compte toutes les remarques des uns et des autres, j'ai fait un premier "jet" de circuit. Pourriez-vous me donner votre avis ??
Je ne suis jamais partie aux Etats-Unis. Je souhaite voir les choses les plus importantes sans pour autant passer toute la journée dans la voiture. Je suis donc prête à faire des sacrifices s'il le faut. 😕
Jour 1 : départ de Paris (le matin si possible) pour Los Angeles
Jour 2 : Viste de Los Angeles (Hollywood Beverly Hill...) question : en admetant que l'on arrive la veille au soir, une bonne nuit de sommeil permet-elle de récupérer le décalage horaire et d'attaquer les visites ?
Jour 3 : Visite des studios de cinéma
Jour 4 : vol intérieur Los Angeles => Las Vegas Journée et nuit à Las Vegas Sous les conseils d'une amie, j'ai pensé prendre un vol intérieur de Los Angels car pas très cher et éviter ainsi la location de voiture de los angeles et le temps de trajet qui va avec pour se rendre à las Vegas
Jour 5 : prise de la voiture de location et journée de trajet vers le Grand Canyon + 1ère visite en fin d'après-midi
Jour 6 : Grand Canyon
Jour 7 : Monument Valley
Jour 8 : Lac Powell
Jour 9 : Bryce
Jour 10 : Zion et soirée à Las Vegas
Jour 11 : trajet vers la vallée de la mort + 1ère visite dans l'après-midi (fin d'après-midi)
Jour 12 : suite visite Death valley + retour las Vegas
Jour 13 : trajet en avion las vegas => San francsico
Jour 14 + 15 : San francisco
Jour 16 : San francisco => Paris
Quand pensez-vous ? cela vous semble t-il réalisable ? J'ai renoncé à voir Yosemite faute de temps. Je préfère ne pas le faire que de le faire en speed et de ne pas en profiter.
Deux jours consacré au trajet + visite de la vallée de la mort est-il suffisant ?? je me disait que cela nous permettrait de faire la visite en fin d'après-midi et le matin lorsqu'il doit faire un peu moins chaud...
De Zion, doit-on repasser obligatoirement par las Vegas pour aller à la vallée de la mort ? Y'a t-il un trajet plus direct ?
Combien de temps faut-il compter pour se remettre du décalage horaire sens est-ouest et ouest-est ? Est-il envisageable de reprendre le boulot de lendemain de l'arrivée ?
Je suis impatiente de lire vos retours ! 🙂🙂 Je vous remercie d'avance....
Walitila
J'envisage de partir en Californie 15 jours en circuit individuel au mois de Juin. J'ai lu toutes (enfin beaucoup !) les discussions à ce sujet et en prenant en compte toutes les remarques des uns et des autres, j'ai fait un premier "jet" de circuit. Pourriez-vous me donner votre avis ??
Je ne suis jamais partie aux Etats-Unis. Je souhaite voir les choses les plus importantes sans pour autant passer toute la journée dans la voiture. Je suis donc prête à faire des sacrifices s'il le faut. 😕
Jour 1 : départ de Paris (le matin si possible) pour Los Angeles
Jour 2 : Viste de Los Angeles (Hollywood Beverly Hill...) question : en admetant que l'on arrive la veille au soir, une bonne nuit de sommeil permet-elle de récupérer le décalage horaire et d'attaquer les visites ?
Jour 3 : Visite des studios de cinéma
Jour 4 : vol intérieur Los Angeles => Las Vegas Journée et nuit à Las Vegas Sous les conseils d'une amie, j'ai pensé prendre un vol intérieur de Los Angels car pas très cher et éviter ainsi la location de voiture de los angeles et le temps de trajet qui va avec pour se rendre à las Vegas
Jour 5 : prise de la voiture de location et journée de trajet vers le Grand Canyon + 1ère visite en fin d'après-midi
Jour 6 : Grand Canyon
Jour 7 : Monument Valley
Jour 8 : Lac Powell
Jour 9 : Bryce
Jour 10 : Zion et soirée à Las Vegas
Jour 11 : trajet vers la vallée de la mort + 1ère visite dans l'après-midi (fin d'après-midi)
Jour 12 : suite visite Death valley + retour las Vegas
Jour 13 : trajet en avion las vegas => San francsico
Jour 14 + 15 : San francisco
Jour 16 : San francisco => Paris
Quand pensez-vous ? cela vous semble t-il réalisable ? J'ai renoncé à voir Yosemite faute de temps. Je préfère ne pas le faire que de le faire en speed et de ne pas en profiter.
Deux jours consacré au trajet + visite de la vallée de la mort est-il suffisant ?? je me disait que cela nous permettrait de faire la visite en fin d'après-midi et le matin lorsqu'il doit faire un peu moins chaud...
De Zion, doit-on repasser obligatoirement par las Vegas pour aller à la vallée de la mort ? Y'a t-il un trajet plus direct ?
Combien de temps faut-il compter pour se remettre du décalage horaire sens est-ouest et ouest-est ? Est-il envisageable de reprendre le boulot de lendemain de l'arrivée ?
Je suis impatiente de lire vos retours ! 🙂🙂 Je vous remercie d'avance....
Walitila
Bangkok, Vientiane et Isan English translation pending
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Réel risque d'attraper une grave maladie en Argentine et au Chili? English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes 3 amies et voulont partir en Argentine et au chili pour 1mois 1/2 en avril/mai. Une de mes amies est hésitante quant au risque de tomber malade (fièvre jaune, maladie liée aux moustiques etc..) et à la barrière de la langue (une seule de nous parle espagnol). Y a-t-il un réel risque??
Merci pour vos réponses!!!!!
Nous sommes 3 amies et voulont partir en Argentine et au chili pour 1mois 1/2 en avril/mai. Une de mes amies est hésitante quant au risque de tomber malade (fièvre jaune, maladie liée aux moustiques etc..) et à la barrière de la langue (une seule de nous parle espagnol). Y a-t-il un réel risque??
Merci pour vos réponses!!!!!
Plages inconnues du Vietnam English translation pending
Bonjour à Tous,
Je suis un nouveau sur ce forum mon pote Dao le consulte souvent je l'ai connu grâce à lui. Étant un vrai fan d'Asie, j'ai pu aller 7 fois au Cambodge 11 fois en Thaïlande 7 fois au vietnam 2 fois en Chine, Indonesie, Malaysie, Philippines. ... Mais concernant le Vietnam j'ai pu lire des choses vraiment peu intelligentes pourquoi ces personnes qui critiquent ils gratuitement ce pays alors qu'ils ignorent tout de ce pays? Parfois j'ai honte d'être français quand je vois comment certain francais se comportent en Asie.
Le Vietnam je l'aime je me sens vraiment bien comme chez moi, évitez les grosses villes et vous rencontreriez des personnes EXTRA d'une gentillesse d'une simplicité que nous FRANCAIS devrions prendre exemple. J'ai trouvé mon deuxième pays celui qui m'a adopté alors qu'il me connaissait pas.
Je me suis exilé en asie pendant près de 7 ans mais depuis 2 semaines j'ai du rentrer pour des raisons de santé cette nostalgie me ronge et j'aimerai partager avec vous des photos lors de mes séjours au vietnam afin de soulager le mal du pays.
J'ai décidé de poster des photos des plages qui sont peu connu pour beaucoup parce que j'en ai marre de voir toujours les mêmes plages sur ce site.
Les premières photos : Lieu Quan Lan derrière la baie d'halong j'étais parti en Janvier 2008 il faisait un 25° temps assez brumeux l'eau bizarrement chaude quand le soleil est au rdv l'eau est magnifique j'ai pu profiter des eclaircis
Je suis un nouveau sur ce forum mon pote Dao le consulte souvent je l'ai connu grâce à lui. Étant un vrai fan d'Asie, j'ai pu aller 7 fois au Cambodge 11 fois en Thaïlande 7 fois au vietnam 2 fois en Chine, Indonesie, Malaysie, Philippines. ... Mais concernant le Vietnam j'ai pu lire des choses vraiment peu intelligentes pourquoi ces personnes qui critiquent ils gratuitement ce pays alors qu'ils ignorent tout de ce pays? Parfois j'ai honte d'être français quand je vois comment certain francais se comportent en Asie.
Le Vietnam je l'aime je me sens vraiment bien comme chez moi, évitez les grosses villes et vous rencontreriez des personnes EXTRA d'une gentillesse d'une simplicité que nous FRANCAIS devrions prendre exemple. J'ai trouvé mon deuxième pays celui qui m'a adopté alors qu'il me connaissait pas.
Je me suis exilé en asie pendant près de 7 ans mais depuis 2 semaines j'ai du rentrer pour des raisons de santé cette nostalgie me ronge et j'aimerai partager avec vous des photos lors de mes séjours au vietnam afin de soulager le mal du pays.
J'ai décidé de poster des photos des plages qui sont peu connu pour beaucoup parce que j'en ai marre de voir toujours les mêmes plages sur ce site.
Les premières photos : Lieu Quan Lan derrière la baie d'halong j'étais parti en Janvier 2008 il faisait un 25° temps assez brumeux l'eau bizarrement chaude quand le soleil est au rdv l'eau est magnifique j'ai pu profiter des eclaircis
Avis sur itinéraire de vingt jours en famille en Ecosse en août 2009 English translation pending
Bonjour,
Avec ma femme et mes 3 enfants (7, 4 & 2 ans), nous souhaitons visiter l'Ecosse l'été prochain. On commence à préparer ce voyage.
On souhaite voir les paysages, la nature principalement. On voyagera avec un monospace.
Pour le logement, on pense privilegier le camping (pour une raison de cout ~20€ le camping / nuit) avec quelques nuits dans de B&B
On a prévu le chemin suivant. On est preneur de tous vos commentaires sur notre fonctionnement, notre parcours, nos etapes, ce qu'on ne doit absolument pas louper.............
Ca peut paraitre bizarre de tout planifier au jour le jour mais avec les enfants, ils nous semblent que c'est préférable
J1 : Trajet France – Cambridge Logement à prévoir (Cambridge)
J2 : Trajet Cambridge - Glasgow Visite de Glasgow (A.midi) Nuit à Glasgow (Gite)
J3 : Visite Glasgow (Matin) Trajet Glasgow - Oban (via Loch Lomond & Pass of Brandet) Nuit à Oban (Camping)
J4 : Visite à prévoir Trajet Oban - Fort William (via Inchree) Nuit à Fort William (Camping)
J5 : Visite à prévoir Trajet Fort William - Ile de Skye (via Glen Finnan & Mallaig) Nuit sur Ile de Skye (Camping)
J6 : Tour de l’Ile Nuit sur Ile de Skye (Camping)
J7 : Visite à prévoir Trajet Ile de Skye - AppleCross (via Kyle of Lochalsh) Nuit à AppleCross (Camping)
J8 : Visite à prévoir Trajet AppleCross - Kinlochewe Nuit à Kinlochewe (Camping)
J9 : Visite à prévoir Trajet Kinlochewe - Ullapool (via Gairloch) Nuit à Ullapool (Camping)
J10 : Visite à prévoir Nuit à Ullapool (Camping)
J11 : Visite à prévoir Trajet Ullapool - Durness (via Scourie) Nuit à Durness (Gite)
J12 : Visite à prévoir Trajet Durness - Inverness (via Lairg) Nuit à Inverness (Camping)
J13 : Visite à prévoir Nuit à Inverness (Camping)
J14 : Visite à prévoir Trajet Inverness - Fort William (Via Loch Ness) Nuit à Fort William (Camping)
J15 : Visite à prévoir Trajet Fort William - Edimbourg (Via Glencoe, Stirling) Nuit à Edimbourg (Camping)
J16 : Visite d'Edimbourg Nuit à Edimbourg (Camping)
J17 : Visite d'Edimbourg (Matin) Trajet Edimbourg - Londres Logement à prévoir
J18 : Visite Londres Logement à Prévoir (Londres)
J19 : Visite Londres Trajet Londres - Canterbury Logement à prévoir (Canterbury)
J20 : Visite Canterbury Trajet Canterbury - France
Merci pour tous vos futurs commentaires
On a prévu le chemin suivant. On est preneur de tous vos commentaires sur notre fonctionnement, notre parcours, nos etapes, ce qu'on ne doit absolument pas louper.............
Ca peut paraitre bizarre de tout planifier au jour le jour mais avec les enfants, ils nous semblent que c'est préférable
J1 : Trajet France – Cambridge Logement à prévoir (Cambridge)
J2 : Trajet Cambridge - Glasgow Visite de Glasgow (A.midi) Nuit à Glasgow (Gite)
J3 : Visite Glasgow (Matin) Trajet Glasgow - Oban (via Loch Lomond & Pass of Brandet) Nuit à Oban (Camping)
J4 : Visite à prévoir Trajet Oban - Fort William (via Inchree) Nuit à Fort William (Camping)
J5 : Visite à prévoir Trajet Fort William - Ile de Skye (via Glen Finnan & Mallaig) Nuit sur Ile de Skye (Camping)
J6 : Tour de l’Ile Nuit sur Ile de Skye (Camping)
J7 : Visite à prévoir Trajet Ile de Skye - AppleCross (via Kyle of Lochalsh) Nuit à AppleCross (Camping)
J8 : Visite à prévoir Trajet AppleCross - Kinlochewe Nuit à Kinlochewe (Camping)
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J10 : Visite à prévoir Nuit à Ullapool (Camping)
J11 : Visite à prévoir Trajet Ullapool - Durness (via Scourie) Nuit à Durness (Gite)
J12 : Visite à prévoir Trajet Durness - Inverness (via Lairg) Nuit à Inverness (Camping)
J13 : Visite à prévoir Nuit à Inverness (Camping)
J14 : Visite à prévoir Trajet Inverness - Fort William (Via Loch Ness) Nuit à Fort William (Camping)
J15 : Visite à prévoir Trajet Fort William - Edimbourg (Via Glencoe, Stirling) Nuit à Edimbourg (Camping)
J16 : Visite d'Edimbourg Nuit à Edimbourg (Camping)
J17 : Visite d'Edimbourg (Matin) Trajet Edimbourg - Londres Logement à prévoir
J18 : Visite Londres Logement à Prévoir (Londres)
J19 : Visite Londres Trajet Londres - Canterbury Logement à prévoir (Canterbury)
J20 : Visite Canterbury Trajet Canterbury - France
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La Thaïlande envisage de supprimer les frais de visa touristiques English translation pending
La Thaïlande envisage de délivrer des visas touristiques gratuits pendant trois mois dans le but de relancer son industrie touristique, qui a beaucoup souffert des troubles politiques et de l’occupation des deux aéroports de Bangkok à la fin de l’année dernière.
La mesure, déjà approuvée par le ministre de l’économie, et sera proposée à l’ensemble du gouvernement la semaine prochaine, a déclaré Juthaporn Rerngronasa, vice-gouverneur de l’Autorité du tourisme de la Thaïlande.
Les habitants de nombreux pays voisins et de la plupart des pays occidentaux bénéficient déjà d’une exemption de visa d’entrée pour les visites de courte durée limitées à 30 jours. La confusion est fréquente chez les voyageurs qui viennent passer quelques jours de vacances en Thailande. Le coup de tampon apposé sur votre passeport en arrivant à l’aéroport n’est pas un visa mais une exemption de visa, dont la durée est strictement limitée à 30 jours.
Des visas gratuits pour relancer le tourisme en Thailande
Les visiteurs ayant pénétré en Thaïlande par ce moyen, c’est à dire sans visa ne sont pas autorisés à dépasser les 30 jours, sauf cas de force majeure (maladie, retard aérien) : une exemption de visa n’est pas renouvelable.
Les touristes qui prévoient des séjours plus longs doivent par conséquent obtenir un visa à l’avance auprès des consulats thaïlandais dans leurs pays et acquitter une taxe d’au moins 30 $ par entrée. Pour les visas établis par le Consulat de Thaïlande à Paris le prix à payer est de 30 € pour un simple entrée et de 60 € pour un double entrée. Contrairement à l’exemption de visa qui est gratuite et limitée à 30 jours maximum, le visa touristique pourra être prorogé de 30 jours en Thaïlande, par les services thaïlandais de l’ Immigration moyennant 1.900 bahts de droits.
Le nouveau gouvernement de la Thaïlande a alloué 1 milliard de baht (22 millions d’euros) de ses 115 milliards de baht (2, 4 milliards d’euros) d’encouragement fiscal pour relancer l’industrie du tourisme, qui représente entre 5 et 8% de l’économie du pays.
Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva, qui a pris ses fonctions le mois dernier, a déclaré que le gouvernement examinera également la possibilité d’accorder des réductions sur les redevances d’atterrissage des avions.
La Banque de Thaïlande a estimé que le pays pourrait enregistrer un manque à gagner de 290 milliards de baht (6, 3 milliards d’euros) à la suite des manifestations qui ont paralysé le trafic aérien pendant une semaine à la fin de l’année 2008. La banque centrale prévoit que les arrivées de touristes cette année seront en diminution de 8, 8%, par rapport au 12, 8 millions d’entrées de 2008.
Source : Voir ICI .
Des visas gratuits pour relancer le tourisme en Thailande
Les visiteurs ayant pénétré en Thaïlande par ce moyen, c’est à dire sans visa ne sont pas autorisés à dépasser les 30 jours, sauf cas de force majeure (maladie, retard aérien) : une exemption de visa n’est pas renouvelable.
Les touristes qui prévoient des séjours plus longs doivent par conséquent obtenir un visa à l’avance auprès des consulats thaïlandais dans leurs pays et acquitter une taxe d’au moins 30 $ par entrée. Pour les visas établis par le Consulat de Thaïlande à Paris le prix à payer est de 30 € pour un simple entrée et de 60 € pour un double entrée. Contrairement à l’exemption de visa qui est gratuite et limitée à 30 jours maximum, le visa touristique pourra être prorogé de 30 jours en Thaïlande, par les services thaïlandais de l’ Immigration moyennant 1.900 bahts de droits.
Le nouveau gouvernement de la Thaïlande a alloué 1 milliard de baht (22 millions d’euros) de ses 115 milliards de baht (2, 4 milliards d’euros) d’encouragement fiscal pour relancer l’industrie du tourisme, qui représente entre 5 et 8% de l’économie du pays.
Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva, qui a pris ses fonctions le mois dernier, a déclaré que le gouvernement examinera également la possibilité d’accorder des réductions sur les redevances d’atterrissage des avions.
La Banque de Thaïlande a estimé que le pays pourrait enregistrer un manque à gagner de 290 milliards de baht (6, 3 milliards d’euros) à la suite des manifestations qui ont paralysé le trafic aérien pendant une semaine à la fin de l’année 2008. La banque centrale prévoit que les arrivées de touristes cette année seront en diminution de 8, 8%, par rapport au 12, 8 millions d’entrées de 2008.Source : Voir ICI .
Budget de 2,500€ pour quatre mois solo en Asie du Sud-Est English translation pending
Salut,
Je souhaite partir en avril en Asie 4 mois sac à dos et solo, même si je compte faire des rencontres au fil du voyage. Je vais visiter le Thaïlande, le Laos, le Viet-Nâm et le Cambodge!!! Pensez-vous que 2 500 € seront suffisants? Je suis déjà parti 2 mois en Inde et j'avais dépensé 1200 € en me m'accordant des petits plaisirs. De plus, quels sont les sites à voir absolument? Est-ce qu'il y a des risques de vols? Y a t-il certaines choses pratiques à savoir (prises électriques, moustiques, ...)? Faut-il des visas?
Bref pleins de questions!
Merci pour vos réponses 🙂
Je souhaite partir en avril en Asie 4 mois sac à dos et solo, même si je compte faire des rencontres au fil du voyage. Je vais visiter le Thaïlande, le Laos, le Viet-Nâm et le Cambodge!!! Pensez-vous que 2 500 € seront suffisants? Je suis déjà parti 2 mois en Inde et j'avais dépensé 1200 € en me m'accordant des petits plaisirs. De plus, quels sont les sites à voir absolument? Est-ce qu'il y a des risques de vols? Y a t-il certaines choses pratiques à savoir (prises électriques, moustiques, ...)? Faut-il des visas?
Bref pleins de questions!
Merci pour vos réponses 🙂
Cherche chanson entendue au Bahia Principe San Juan en janvier 2009 English translation pending
Bonjour ! Je reviens d'un Sejour au Bahia Principe San Juan à Puerto PLata du 28 au 5 Janvier 2009... une chanson a joué toute la semaine et a retenue mon attention .. je n'ai pas beaucoup d'indice mais quelqu'un qui la connait saura de quoi je parle ..
Au début elle commence avec des gros saxophones mais au bout de 5-6 secondes elle commence avec un beau ptit rythme .. c'est pas du batchata .. le chanteur chante comme s'il était endormi .. il a un ton monotone .. dans le refrain il y a des '' Ahh éé Ahh éé ... '' Il y a vraiment une belle mélodie .. C'est tout ce que je peux dire !!!
Elle jouait lorsque le monde dansait avant le ptit spectacle le soir ... Merciii d'avance si quelqu'un la trouve !
Au début elle commence avec des gros saxophones mais au bout de 5-6 secondes elle commence avec un beau ptit rythme .. c'est pas du batchata .. le chanteur chante comme s'il était endormi .. il a un ton monotone .. dans le refrain il y a des '' Ahh éé Ahh éé ... '' Il y a vraiment une belle mélodie .. C'est tout ce que je peux dire !!!
Elle jouait lorsque le monde dansait avant le ptit spectacle le soir ... Merciii d'avance si quelqu'un la trouve !
Hébergement à Montréal et Sud Lanaudière environs Terrebonne English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord, je m'excuse par avance si mon message n'est pas posté au bon endroit. Je ne maîtrise pas encore toutes les subtilités du Forum !!!
Je prépare un voyage en Août 2009 avec ma famille (2 adultes et nos trois enfants (5, 9 et 9 ans)). Je recherche un hébergement pour une nuit à notre arrivée à Montréal. Nous louerons une voiture et j'aimerais trouver un logement pour notre première nuit en dehors de Montréal et sur notre route. Nous nous dirigerons ensuite vers la Mauricie. C'est pourquoi, j'ai repéré cette zone (Terrebonne et alentours). J'ai trouvé un motel sur Repentigny (Au Doc Motel : est-ce bien ?). Combien de temps dois-je compter en voiture pour arriver sur cette zone ? Est-ce judicieux comme idée ?
Merci par avance pour vos précieux conseils.
A bientôt.
Croisière Gênes-Canaries sur le MSC Fantasia, départ le 18 février 2009 English translation pending
bonjour à tous; croisière ''age tendre '' fini!!! formidable, merveilleux, gigantesque! un seul bémol: la moyenne d'age très très élevée.
je repars sur le Fantasia le 18 février direction les Canaries, Madère Rome.S'il y a des partants près a discuter c'est OK. BIEN LE BONJOUR A TOUS.
Éthiopie: comment recharger des appareils électroniques? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons dans quelques semaines pour plusieurs mois en Afrique de l'Est et commençons par l'Ethiopie. On est en pleine préparation et j'ai beaucoup de questions à poser. je me demandais ce qu'il fallait amener pour pouvoir recharger les appareils électroniques : appareil photo numérique, lecteur mp3, éventuellement téléphone portable... Est-ce que c'est seulement possible? Quel type de prise va-t-on trouver? j'ai entendu parler de chargeur solaire mais ca coute la peau des fesses et les sites qui les vendent en ligne ne me donnent pas trés confiance. Ah aussi une autre question, est ce qu'il y a moyen de vider sa carte SD via internet pendant le voyage (je sais, je sais, je suis un peu naïve mais on ne sait jamais...)? Merci de faire partager votre expérience en la matière!
Babet
Nous partons dans quelques semaines pour plusieurs mois en Afrique de l'Est et commençons par l'Ethiopie. On est en pleine préparation et j'ai beaucoup de questions à poser. je me demandais ce qu'il fallait amener pour pouvoir recharger les appareils électroniques : appareil photo numérique, lecteur mp3, éventuellement téléphone portable... Est-ce que c'est seulement possible? Quel type de prise va-t-on trouver? j'ai entendu parler de chargeur solaire mais ca coute la peau des fesses et les sites qui les vendent en ligne ne me donnent pas trés confiance. Ah aussi une autre question, est ce qu'il y a moyen de vider sa carte SD via internet pendant le voyage (je sais, je sais, je suis un peu naïve mais on ne sait jamais...)? Merci de faire partager votre expérience en la matière!
Babet
Prendre des traitements antipaludéens pour un séjour à Saly? (Sénégal) English translation pending
En premier, merci a tous et toutes qui ont eu la gentillesse de me renseigner pour mon séjour a saly, voilà ma soeur et moi partons en janvier, loc ok, avion ok😎, yapuka...
pensez vous vraiment utile de faire des traitements préventifs ???
merci pour vos réponses 😛
pensez vous vraiment utile de faire des traitements préventifs ???
merci pour vos réponses 😛
Cuba en octobre 2008: les États-Unis et Israël s'opposent à la levée de l'embargo English translation pending
pour la dix septième fois consécutive face à l'Assemblée Générale des Nations Unies, réunie à New York, les USA et Israel (assistés d'un pays totalement inconnu) ont refusé, face à la totalité de la planête, de lever l'embargo imposé à Cuba, victime il y a peu de temps d'une catastrophe naturelle....
trois petits états, non moins inconnus, se sont abstenus et 185 pays civilisés ont voté contre cette barbarie d'un autre temps...
quote :
POUR LA DIX-SEPTIÈME ANNÉE CONSÉCUTIVE, L ;ASSEMBLÉE ADOPTE UNE RÉSOLUTION SUR LA LEVÉE DU BLOCUS IMPOSÉ À CUBA PAR LES ÉTATS-UNIS
L ;Assemblée générale a adopté ce matin, pour la dix-septième année consécutive et à une écrasante majorité de 185 voix pour et 3 voix contre, une résolution demandant la levée du blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis.
Ces derniers ont, aux côtés d ;Israël et de Palaos, été les seuls à s ;opposer à la résolution intitulée « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis d ;Amérique »*.
Les Îles Marshall et les États fédérés de Micronésie se sont abstenus.
lien vers le site de l'ONU sur cette délibération
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2008/AG10772.doc.htm
trois petits états, non moins inconnus, se sont abstenus et 185 pays civilisés ont voté contre cette barbarie d'un autre temps...
quote :
POUR LA DIX-SEPTIÈME ANNÉE CONSÉCUTIVE, L ;ASSEMBLÉE ADOPTE UNE RÉSOLUTION SUR LA LEVÉE DU BLOCUS IMPOSÉ À CUBA PAR LES ÉTATS-UNIS
L ;Assemblée générale a adopté ce matin, pour la dix-septième année consécutive et à une écrasante majorité de 185 voix pour et 3 voix contre, une résolution demandant la levée du blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis.
Ces derniers ont, aux côtés d ;Israël et de Palaos, été les seuls à s ;opposer à la résolution intitulée « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis d ;Amérique »*.
Les Îles Marshall et les États fédérés de Micronésie se sont abstenus.
lien vers le site de l'ONU sur cette délibération
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2008/AG10772.doc.htm
En Syrie, de Hama au Crac des Chevaliers English translation pending
Je suis vraiment loin de faire une pause que ce soit dans le récit comme dans l'action.
Aleppo a été vite retournée, et il est temps pour Hama de se faire belle pour ma venue...
C'est vendredi, le week-end se fait sentir! C'est pas trop tôt, les 35 heures sont déjà loins et je fais les trois huits. Les syriens eux, comme leurs voisins musulmans et leurs cousins juifs n'attendent pas le samedi pour se mettre au repos. Le vendredi est un jour chaumé et il n'y a que peu d'exeptions à la règle. Mon réveil se fait en fanfare, le compte des heures dormies est largement bénéficiaire. L'heure est à reboucler mon sac pour, devinez quoi, remonter dans un bus. 2 heures de routes maximum, on est pas des sauvages, c'est pas encore le week-end pour le Braïce mais je me soigne. Pas le temps d'une bouchée de petit dèj', j'ai des envies d'autre ville. Aleppo est très peuplée, preque trop pour moi qui sort d'une semaine en milieu campagnard. Mais aujourd'hui vendredi, c'est étrangement calme, comme un dimanche dans le centre-ville de Noyon. Seuls quelques "restaurants" restent ouverts pour ne pas laisser mourir de faim les gens dans mon genre. Cela dit, ils ont beau être ouverts, je n'en ai que faire, je trimballe ma maison sur mon dos et il en faudrait beaucoup plus pour m'arrêter. Pour rejoindre la gare routière, 2 options : la bonne et la mauvaise. Un taxi bon marché qui m'offrira de bon gré un bon prix et une cigarette ou une marche de 10km sous le cagnard. Inutile de dire que la mauvaise solution me fait bien marrer et que même si j'ai de l'énergie à revendre, faut pas pousser mamie dans les orties comme on dit. J'arrive à la gare routière en milieu de matinée, et alors que j'ai à peine pénétré le lieu d'un pas, un type me demande "Hama, Hama?" Ca doit être écrit sur mon visage, en tout cas le type responsable local d'une compagnie de bus a attrappé une proie soumise qui même n'en demandait pas tant. Je suis encore sur des rails, le temps de m'acquiter d'une facture dérisoire, de croquer la pomme au sens propre, me voilà sur la route sur un fauteuil en cuir. Inclinaison du fauteuil : idéale, le bus est quasi-désert. Comme toujours dans les transports routiers, une collation biscuits + thé est offert, et comme si cela ne suffisait pas on a même droit à une serviette raffraichissante. Tout cela est en plus combiné avec une musique funky dans les oreilles, je ne risque qu'une chose, pêter le feu en arrivant à Hama.
La durée du transport collant à la minute avec le temps escompté, ça n'a pas manqué : je suis en super-forme. Reste plus qu'à conclure le rituel du déplacement de ville en ville en trouvant mon hotel bon marché. En sortant de la gare routière à pieds, je vois cependant bien que je ne suis pas rendu en centre-ville et qu'un nouveau taxi sera bien aise de déplacer mon scéant scéance tenante. Pas le temps de dire ouf que je suis dans une nouvelle voiture jaune comme tous les taxis rencontrés depuis Istanbul. Le chauffeur est hyper chaleureux et un prix de 100 pounds (1, 40 euros) est annoncé. C'est moins qu'il m'en fallait, en voiture Simone!! Le temps d'arriver comme chaque fois, une ébauche de conversation s'entreprend, c'est d'autant plus engageant que comme chaque fois également, je suis assis non pas à l'arrière mais à côté du conducteur. D'ailleurs amuse-toi à faire ça à Paris et RATP (Rentre Avec Tes Pieds) à la place!!!! Le déplacement est en fait assez court et alors que je suis littéralement déposé devant la porte de ma pension et alors que je tend les 100 pounds promis au chauffeur, celui-ci part dans un grand éclat de rire et me dit que finalement il ne veut que 50. Incroyable mais vrai!! Sans doute n'avait-il finalement pas envie de m'entuber par une si belle comme c'est la coutume chez les taxi-men du monde entier. Tente également l'expérience avec un très cher taxi parisien et tu comprendras ta douloureuse au moment où elle t'arrivera à travers la figure!
L'hotel est coquet, une place dans un dortoir de 4 lits est disponible. Partagent avec moi la chambre trois coréennes à l'anglais approximatif. Comme c'est pas aujourd'hui que je vais me mettre au coréen, l'entente est d'emblée courtoise mais lointaine. Seule chose qu'elles partagent, le bordel qu'elles ont mis dans la chambre. Il y en a partout, de la bouffe, du maquillage, des vêtements sales ou propres, une vrai roulotte notre chambre! Je me fait ma place et leur dit "à plus tard". C'est pas que j'ai pas besoin de mascara mais je préfère aller arpenter les alentours.
Hama est plus petite qu'Aleppo mais fait quand même 1, 5 millions d'habitants. La couleur dominante, comme à Aleppo, est le gris sous toutes ces formes. La plupart des maisons sont un inbriquement de parpaints dont la beauté m'échappe. Mais je ne suis pas là pour râler, le principale attrait d'Hama est sa rivière ponctuée de grandes roues à aubes servants anciennement à remonter l'eau du cours d'eau pour la déverser dans des rigoles construites sur des murs de pierres de grande hauteur à la façon des acqueducs et ainsi pourvoir en eau toute la ville. Je sais ça fait beaucoup d'eau mais ça se calme après. Ca se calme en réalité tellement que la rivière est à sec. On peut voir le fond sans aucuns problèmes, pas parce que l'eau est claire mais parce qu'il n'y en a pas. A la place, un tapis d'ordure envoie des effluves parfumées sur la rive toute proche. Les roues, bien qu'impressionnantes, ne tournent pas. J'ai pas de chance sur ce coup-là. Je ferais quand bien même une petite ballade, m'efforçant de suivre au plus près la privière assoiffée. Tous les gens croisés sont sympathiques et ma présence les amuse largement plus qu'elle ne les dérange. Je passe par le coeur de la vieille ville où les rues sont comme à Aleppo très étroites, pavées de bonne intentions, enchaînant les voutes surplombant le passage. C'est très charmant et ça fait du bien. Les voitures n'y sont pas non plus et ça fait un bien fou.
Seulement, étant donné que dès que je m'approche de près de la rivière, mes narines s'emplissent d'odeurs plus que suspectes et que la vue n'y est pas terrible non plus, je suis un peu déçu et à l'issue d'un repas envoyé vite fait bien fait, je suis bien vite à l'hotel. Il est 15 heures et je retourne t'écrire à toi fidèle parmi les fidèles. Je prendrais d'abord 3 heures de temps pour ça avant de m'octroyer une pause et de retourner vaquer en ville. Sur mon chemin, un cybercafé me ralenti d'autant plus que la connection va à la vitesse d'un cheval attaché à l'écurie. Toujours pas de facebook disponible, liberté d'expression quand tu nous tiens... Après un rapide coup d'oeil au site d'overblog pour vérifier que la fréquentation de mon blog décroit encore, je rentre à moitié énervé de ne pas satisfaire mon audience malgré la volonté de plus que bien faire. Je passerais malgré ça encore quelques heures à écrire en maugréant au passage. Et comme en Syrie, c'est pas la fête du slip une fois le soleil couché, j'en resterais là-dessus pour finir la journée. Un peu de musique me fera quand même bien décoller sur la terrasse panoramique de l'hotel sur laquelle personne ne va jamais sauf Bibi-les-bons-tuyaux. Il est 22h quand je mets définitivement la viande dans le torchon pour aujourd'hui, le programme du samedi (Week-end!!!!) commence de bonne heure avec un tour qui m'emmenera jusqu'au "Crac des Chevaliers", plus belle exemple restant d'une forteresse construite du temps des croisades.
Je ferais de beaux rêves cette nuit-là, mais pas assez iconoclastes pour prendre le temps de développer dans la nouvelle rubrique du blog.
Comme le départ de l'excursion est dans mon souvenir à 8h du matin (super-samedi!!), je suis sur le pied de guerre à 7h. Peine perdue, j'ai dû mal comprendre, c'est à 9h quon décolle, je retourne me coucher. Une heure plus tard, re-sur le pied de guerre, c'est la bonne cette fois.
On est que 4 personnes à faire le tour : un couple de jeunes polonais et un quinqua' néherlandais. Pas besoin de minibus, pas besoin de guide avec sifflet ou drapeau de couleur pour être bien reconnaissable, on prend simplement un taxi jaune qui nous balladera toute la journée pour un peu plus de 10 euros chacun. Une étape avant le Crac, une autre forteresse, partiellement détruite celle-là nous retiendra une petite heure pendant laquelle notre chauffeur nous attend la pédale de l'accélérateur prête à être enclenchée. C'est ma 2ème citadelle en 3 jours et comme ne plus elle est moins spectaculaire que celle d'Aleppo, j'attends le Crac des chevaliers pour vraiment me réjouir. Ce sera donc la 3ème en 3 jours (tu suis?), et je pense qu'après les forteresses j'en aurais pas mal ma claque. Trop blasé le gars!!
Avant d'atteindre le Crac, un arrêt optionnel proposé par Abdul le chauffeur-pilote, l'église de Saint Georges. Rien de particulier à signaler si ce n'est qu'il n'y a aucune trace de saint Georges ni du dragon qu'il est sensé avoir terrassé. Ben voyons... Un dragon... Voilà aut' chose...
Depuis l'église qui est maintenant un monastère très réputé dans le monde méconnu des moines, un batiment interpelle à l'horizon et se déploit de tout son long au sommet d'une large colline. Enfin quand même me direz-vous, le Crac des chevaliers, en personne, himself. A mesure que l'on s'en approche, la forme massive grandit, c'est du très bel ouvrage. Abdul nous y laisse devant l'entrée précisant aussi qu'on a tout notre temps ce qui n'est pas un mal. Mieux vaut ça que "magnez-vous, j'ai pas que ça à faire!!". On pénètre dans le chateau aux pieds du rempart haut comme trois mille pommes et épais comme deux cents. Les plafonds voutés se succèdent à des hauteurs vertigineuses. Le chateau n'ayant jamais été pris de force, tout est là, pas la peine de s'imaginer à quoi ça ressemblait à l'époque, ça saute aux yeux. On passe d'une petite écurie (potentiel : 150 chevaux) à une grande écurie (potentiel : 250 chevaux). Tout le reste sera à l'échelle, une échelle de pierre imprenable et incassable. Le mur d'enceinte fait face au corps à proprement parler de l'édifice, on retourne en enfance à l'age où on joue au playmobile (pas de marques!!), aux cowboys contre les indiens, etc, etc... Autant la première citadelle du jour nous aura occupés 50 minutes, autant ici, on y passe largement 2 heures. C'est grand comme l'imaginaire, intéressant jusqu'à en avoir pleins les bottes, car quand même ça finit inévitablement par arriver!
On retrouvera Abdul, toujours sur le pied de guerre mais à la cool, le genre chauffeur-pilote, warrior-gentleman, tranquillement pressé. Le retour en voiture passera aussi vite que les paupières se sont closes, on est à Hama avant 16h. C'est justement l'heure idéale pour un déjeu-dîner. Je quitte là mes compagnons de routes après avoir joyeusement noirci le livre d'or d'Abdul et son tonnerre mécanique, direction : la satisfaction de mon estomac. En plus, on n'est plus vendredi, toute la Syrie a repris le chemin du travail et tous les cuisiniers locaux aussi. Enfilage d'une entrée et de 2 plats consécutifs, retour des vitamines. Et comme je ne vais pas m'attarder beaucoup plus longtemps à Hama, il est juste temps de retourner près de la rivière pour me replonger dans mon bouquin que je n'avais pas encore évoqué jusque-là mais dont je dévore les pages les unes après les autres depuis le départ. "Sur la Route" de John Kerouac, bon choix Papa! Le temps de rejoindre la rive, un grincement lourd et lancinant remplit le silence lorsque les voitures arrêtent leur manège. Qu'est ce qui se passe? La première roue (qu'on appelle aussi au passage une "Noria") tourne, et pas dans le vide!!!! Damned, il n'a pas plu une goutte et la rivière est 2 mètres au dessus de son niveau à sec de la veille. C'est sorcellerie ou quoi? Toujours est-il que cette fois, les oiseaux chantent comme la veille mais ça sent bon comme un printemps fleuri. J'aurais pas pû arriver un jour plus tard pour éviter les odeurs d'égoutier et éviter de t'en décrire le spectacle. C'est trop tard maintenant de toute façon mais ça fait du bien de voir qu'aujourd'hui, c'est joli. Je me trouve donc un banc le long du canal près du vrombissement de la roue qui s'active et me plonge dans les histoires de Mr Kerouac.
Je suis réconcilié avec Hama. Tout baigne, même des canards. Jusqu'à la nuit, j'enchaine les pages avant de m'en retourner dans mon hotel. Là, arrive à l'instant de nouveaux touristes aux sacs à dos bien lourds comme le mien. Je les trouve engageant et les engage comme nouveaux copains pour un jour. Moi, dans le bled depuis 48h, serait le guide du soir. retour dans une cantine sans prétentions pour un dîner imprévu. A 1 euros le dîner de toutes façons... Tout le monde est claqué à l'issue de ça, par un bus pour les uns, par 2 citadelles pour ma pomme, il est temps de rentrer et de coucher tout ça sur écran avant de soi-même se coucher. De toute façon en Syrie, j'ai pas trouvé autre chose à faire pour occuper les douces soirées d'automne.
C'est vendredi, le week-end se fait sentir! C'est pas trop tôt, les 35 heures sont déjà loins et je fais les trois huits. Les syriens eux, comme leurs voisins musulmans et leurs cousins juifs n'attendent pas le samedi pour se mettre au repos. Le vendredi est un jour chaumé et il n'y a que peu d'exeptions à la règle. Mon réveil se fait en fanfare, le compte des heures dormies est largement bénéficiaire. L'heure est à reboucler mon sac pour, devinez quoi, remonter dans un bus. 2 heures de routes maximum, on est pas des sauvages, c'est pas encore le week-end pour le Braïce mais je me soigne. Pas le temps d'une bouchée de petit dèj', j'ai des envies d'autre ville. Aleppo est très peuplée, preque trop pour moi qui sort d'une semaine en milieu campagnard. Mais aujourd'hui vendredi, c'est étrangement calme, comme un dimanche dans le centre-ville de Noyon. Seuls quelques "restaurants" restent ouverts pour ne pas laisser mourir de faim les gens dans mon genre. Cela dit, ils ont beau être ouverts, je n'en ai que faire, je trimballe ma maison sur mon dos et il en faudrait beaucoup plus pour m'arrêter. Pour rejoindre la gare routière, 2 options : la bonne et la mauvaise. Un taxi bon marché qui m'offrira de bon gré un bon prix et une cigarette ou une marche de 10km sous le cagnard. Inutile de dire que la mauvaise solution me fait bien marrer et que même si j'ai de l'énergie à revendre, faut pas pousser mamie dans les orties comme on dit. J'arrive à la gare routière en milieu de matinée, et alors que j'ai à peine pénétré le lieu d'un pas, un type me demande "Hama, Hama?" Ca doit être écrit sur mon visage, en tout cas le type responsable local d'une compagnie de bus a attrappé une proie soumise qui même n'en demandait pas tant. Je suis encore sur des rails, le temps de m'acquiter d'une facture dérisoire, de croquer la pomme au sens propre, me voilà sur la route sur un fauteuil en cuir. Inclinaison du fauteuil : idéale, le bus est quasi-désert. Comme toujours dans les transports routiers, une collation biscuits + thé est offert, et comme si cela ne suffisait pas on a même droit à une serviette raffraichissante. Tout cela est en plus combiné avec une musique funky dans les oreilles, je ne risque qu'une chose, pêter le feu en arrivant à Hama.
La durée du transport collant à la minute avec le temps escompté, ça n'a pas manqué : je suis en super-forme. Reste plus qu'à conclure le rituel du déplacement de ville en ville en trouvant mon hotel bon marché. En sortant de la gare routière à pieds, je vois cependant bien que je ne suis pas rendu en centre-ville et qu'un nouveau taxi sera bien aise de déplacer mon scéant scéance tenante. Pas le temps de dire ouf que je suis dans une nouvelle voiture jaune comme tous les taxis rencontrés depuis Istanbul. Le chauffeur est hyper chaleureux et un prix de 100 pounds (1, 40 euros) est annoncé. C'est moins qu'il m'en fallait, en voiture Simone!! Le temps d'arriver comme chaque fois, une ébauche de conversation s'entreprend, c'est d'autant plus engageant que comme chaque fois également, je suis assis non pas à l'arrière mais à côté du conducteur. D'ailleurs amuse-toi à faire ça à Paris et RATP (Rentre Avec Tes Pieds) à la place!!!! Le déplacement est en fait assez court et alors que je suis littéralement déposé devant la porte de ma pension et alors que je tend les 100 pounds promis au chauffeur, celui-ci part dans un grand éclat de rire et me dit que finalement il ne veut que 50. Incroyable mais vrai!! Sans doute n'avait-il finalement pas envie de m'entuber par une si belle comme c'est la coutume chez les taxi-men du monde entier. Tente également l'expérience avec un très cher taxi parisien et tu comprendras ta douloureuse au moment où elle t'arrivera à travers la figure!
L'hotel est coquet, une place dans un dortoir de 4 lits est disponible. Partagent avec moi la chambre trois coréennes à l'anglais approximatif. Comme c'est pas aujourd'hui que je vais me mettre au coréen, l'entente est d'emblée courtoise mais lointaine. Seule chose qu'elles partagent, le bordel qu'elles ont mis dans la chambre. Il y en a partout, de la bouffe, du maquillage, des vêtements sales ou propres, une vrai roulotte notre chambre! Je me fait ma place et leur dit "à plus tard". C'est pas que j'ai pas besoin de mascara mais je préfère aller arpenter les alentours.
Hama est plus petite qu'Aleppo mais fait quand même 1, 5 millions d'habitants. La couleur dominante, comme à Aleppo, est le gris sous toutes ces formes. La plupart des maisons sont un inbriquement de parpaints dont la beauté m'échappe. Mais je ne suis pas là pour râler, le principale attrait d'Hama est sa rivière ponctuée de grandes roues à aubes servants anciennement à remonter l'eau du cours d'eau pour la déverser dans des rigoles construites sur des murs de pierres de grande hauteur à la façon des acqueducs et ainsi pourvoir en eau toute la ville. Je sais ça fait beaucoup d'eau mais ça se calme après. Ca se calme en réalité tellement que la rivière est à sec. On peut voir le fond sans aucuns problèmes, pas parce que l'eau est claire mais parce qu'il n'y en a pas. A la place, un tapis d'ordure envoie des effluves parfumées sur la rive toute proche. Les roues, bien qu'impressionnantes, ne tournent pas. J'ai pas de chance sur ce coup-là. Je ferais quand bien même une petite ballade, m'efforçant de suivre au plus près la privière assoiffée. Tous les gens croisés sont sympathiques et ma présence les amuse largement plus qu'elle ne les dérange. Je passe par le coeur de la vieille ville où les rues sont comme à Aleppo très étroites, pavées de bonne intentions, enchaînant les voutes surplombant le passage. C'est très charmant et ça fait du bien. Les voitures n'y sont pas non plus et ça fait un bien fou.
Seulement, étant donné que dès que je m'approche de près de la rivière, mes narines s'emplissent d'odeurs plus que suspectes et que la vue n'y est pas terrible non plus, je suis un peu déçu et à l'issue d'un repas envoyé vite fait bien fait, je suis bien vite à l'hotel. Il est 15 heures et je retourne t'écrire à toi fidèle parmi les fidèles. Je prendrais d'abord 3 heures de temps pour ça avant de m'octroyer une pause et de retourner vaquer en ville. Sur mon chemin, un cybercafé me ralenti d'autant plus que la connection va à la vitesse d'un cheval attaché à l'écurie. Toujours pas de facebook disponible, liberté d'expression quand tu nous tiens... Après un rapide coup d'oeil au site d'overblog pour vérifier que la fréquentation de mon blog décroit encore, je rentre à moitié énervé de ne pas satisfaire mon audience malgré la volonté de plus que bien faire. Je passerais malgré ça encore quelques heures à écrire en maugréant au passage. Et comme en Syrie, c'est pas la fête du slip une fois le soleil couché, j'en resterais là-dessus pour finir la journée. Un peu de musique me fera quand même bien décoller sur la terrasse panoramique de l'hotel sur laquelle personne ne va jamais sauf Bibi-les-bons-tuyaux. Il est 22h quand je mets définitivement la viande dans le torchon pour aujourd'hui, le programme du samedi (Week-end!!!!) commence de bonne heure avec un tour qui m'emmenera jusqu'au "Crac des Chevaliers", plus belle exemple restant d'une forteresse construite du temps des croisades.
Je ferais de beaux rêves cette nuit-là, mais pas assez iconoclastes pour prendre le temps de développer dans la nouvelle rubrique du blog.
Comme le départ de l'excursion est dans mon souvenir à 8h du matin (super-samedi!!), je suis sur le pied de guerre à 7h. Peine perdue, j'ai dû mal comprendre, c'est à 9h quon décolle, je retourne me coucher. Une heure plus tard, re-sur le pied de guerre, c'est la bonne cette fois.
On est que 4 personnes à faire le tour : un couple de jeunes polonais et un quinqua' néherlandais. Pas besoin de minibus, pas besoin de guide avec sifflet ou drapeau de couleur pour être bien reconnaissable, on prend simplement un taxi jaune qui nous balladera toute la journée pour un peu plus de 10 euros chacun. Une étape avant le Crac, une autre forteresse, partiellement détruite celle-là nous retiendra une petite heure pendant laquelle notre chauffeur nous attend la pédale de l'accélérateur prête à être enclenchée. C'est ma 2ème citadelle en 3 jours et comme ne plus elle est moins spectaculaire que celle d'Aleppo, j'attends le Crac des chevaliers pour vraiment me réjouir. Ce sera donc la 3ème en 3 jours (tu suis?), et je pense qu'après les forteresses j'en aurais pas mal ma claque. Trop blasé le gars!!
Avant d'atteindre le Crac, un arrêt optionnel proposé par Abdul le chauffeur-pilote, l'église de Saint Georges. Rien de particulier à signaler si ce n'est qu'il n'y a aucune trace de saint Georges ni du dragon qu'il est sensé avoir terrassé. Ben voyons... Un dragon... Voilà aut' chose...
Depuis l'église qui est maintenant un monastère très réputé dans le monde méconnu des moines, un batiment interpelle à l'horizon et se déploit de tout son long au sommet d'une large colline. Enfin quand même me direz-vous, le Crac des chevaliers, en personne, himself. A mesure que l'on s'en approche, la forme massive grandit, c'est du très bel ouvrage. Abdul nous y laisse devant l'entrée précisant aussi qu'on a tout notre temps ce qui n'est pas un mal. Mieux vaut ça que "magnez-vous, j'ai pas que ça à faire!!". On pénètre dans le chateau aux pieds du rempart haut comme trois mille pommes et épais comme deux cents. Les plafonds voutés se succèdent à des hauteurs vertigineuses. Le chateau n'ayant jamais été pris de force, tout est là, pas la peine de s'imaginer à quoi ça ressemblait à l'époque, ça saute aux yeux. On passe d'une petite écurie (potentiel : 150 chevaux) à une grande écurie (potentiel : 250 chevaux). Tout le reste sera à l'échelle, une échelle de pierre imprenable et incassable. Le mur d'enceinte fait face au corps à proprement parler de l'édifice, on retourne en enfance à l'age où on joue au playmobile (pas de marques!!), aux cowboys contre les indiens, etc, etc... Autant la première citadelle du jour nous aura occupés 50 minutes, autant ici, on y passe largement 2 heures. C'est grand comme l'imaginaire, intéressant jusqu'à en avoir pleins les bottes, car quand même ça finit inévitablement par arriver!
On retrouvera Abdul, toujours sur le pied de guerre mais à la cool, le genre chauffeur-pilote, warrior-gentleman, tranquillement pressé. Le retour en voiture passera aussi vite que les paupières se sont closes, on est à Hama avant 16h. C'est justement l'heure idéale pour un déjeu-dîner. Je quitte là mes compagnons de routes après avoir joyeusement noirci le livre d'or d'Abdul et son tonnerre mécanique, direction : la satisfaction de mon estomac. En plus, on n'est plus vendredi, toute la Syrie a repris le chemin du travail et tous les cuisiniers locaux aussi. Enfilage d'une entrée et de 2 plats consécutifs, retour des vitamines. Et comme je ne vais pas m'attarder beaucoup plus longtemps à Hama, il est juste temps de retourner près de la rivière pour me replonger dans mon bouquin que je n'avais pas encore évoqué jusque-là mais dont je dévore les pages les unes après les autres depuis le départ. "Sur la Route" de John Kerouac, bon choix Papa! Le temps de rejoindre la rive, un grincement lourd et lancinant remplit le silence lorsque les voitures arrêtent leur manège. Qu'est ce qui se passe? La première roue (qu'on appelle aussi au passage une "Noria") tourne, et pas dans le vide!!!! Damned, il n'a pas plu une goutte et la rivière est 2 mètres au dessus de son niveau à sec de la veille. C'est sorcellerie ou quoi? Toujours est-il que cette fois, les oiseaux chantent comme la veille mais ça sent bon comme un printemps fleuri. J'aurais pas pû arriver un jour plus tard pour éviter les odeurs d'égoutier et éviter de t'en décrire le spectacle. C'est trop tard maintenant de toute façon mais ça fait du bien de voir qu'aujourd'hui, c'est joli. Je me trouve donc un banc le long du canal près du vrombissement de la roue qui s'active et me plonge dans les histoires de Mr Kerouac.
Je suis réconcilié avec Hama. Tout baigne, même des canards. Jusqu'à la nuit, j'enchaine les pages avant de m'en retourner dans mon hotel. Là, arrive à l'instant de nouveaux touristes aux sacs à dos bien lourds comme le mien. Je les trouve engageant et les engage comme nouveaux copains pour un jour. Moi, dans le bled depuis 48h, serait le guide du soir. retour dans une cantine sans prétentions pour un dîner imprévu. A 1 euros le dîner de toutes façons... Tout le monde est claqué à l'issue de ça, par un bus pour les uns, par 2 citadelles pour ma pomme, il est temps de rentrer et de coucher tout ça sur écran avant de soi-même se coucher. De toute façon en Syrie, j'ai pas trouvé autre chose à faire pour occuper les douces soirées d'automne.
Taux du baht le 9 octobre 2008? English translation pending
bjr,
j aimerais connaitre le taux du baths ce jour..
merci..
j aimerais connaitre le taux du baths ce jour..
merci..
Interdiction de fumer dans les lieux publics en Inde (2 octobre 2008) English translation pending
A partir de ce jeudi, il sera interdit de fumer dans les lieux publics en Inde : centres commerciaux, hôtels, administrations, restaurants, bars, boîtes de nuit… Seuls les hôtels de plus de 30 chambres et les restaurants de plus de 30 couverts ont le droit de conserver des espaces fumeurs. Cette interdiction sera suivie dès le 1er décembre par l'apparition d'images chocs sur les paquets de cigarettes. Pour les quelques 5, 5 millions de personnes - dont plus de 70 pc de femmes - qui travaillent dans le secteur des beedies (depuis la récolte à l'emballage) le gouvernement envisage des programmes de reconversion mais vu le faible niveau d'éducation de ces travailleurs, ces reconversions risquent d'entraîner de graves problèmes sociaux parmi ces travailleurs.
Alain
Croisière sur le Norwegian Gem avec des enfants English translation pending
je souhaite savoir le prix des coctails à bord du gem
Le bowling est il accessible pour des enfants et est ce payant ? Il parait qu'il y a des jeux d'arcades gratuits ainsi qu'une wii .
merci pour vos infos
Retour de 26 jours à Madagascar (Manakara - Morondava) English translation pending
Bonjour à tous 😉,
Voici un petit compte rendu de mon voyage sur l'ile rouge, principalement axé sur une ligne Est-Ouest "Manakara - Morondava".
Le séjour a duré 26 jours mais nous sommes restés une semaine à Fianar, donc le voyage décrit peut se faire sans courir en 20 jours à mon avis.
Je dois affirmer ici que nous nous sommes à aucun moment senti en insécurité, les malgaches sont toujours aussi courtois et paisibles. Nous avons bien évidemment respecté les règles de bases : ne pas afficher d'objets luxueux, mon Reflex numérique était la plupart du temps dans mon sac à dos, sauf le temps de prendre des photos évidemment !
Coté argent, il n'y a pas besoin d'emporter beaucoup de liquide, les DAB fleurissent partout à Mada, en tout cas sur notre chemin (sauf à Bélo sur Mer, faut pas déconner quand même !!! 🤪).
Orly - Tana (A330 Corsair)
A l'enregistrement grosse surprise : il n'y a pratiquement personne, je passe rapidement sans faire la queue😎. Aucun pb pendant le vol de nuit, personnel efficace, peut être moins cordial que d'habitude, je les ai trouvé un peu tendus (c'est mon 5eme A/R sur cette destination avec cette compagnie en 2 ans). Départ et arrivés à l'heure. Par contre avion rempli à 50%, j'ai une rangée de 3 fauteuils pour moi tout seul.
Tana - Antsirabe (Taxi Brousse)
Arrivée en taxi à la gare routière. Un des rabatteurs s'empare d'une de nos valises et cela déclenche une émeute avec ces collègues😠. J'ai maintenant compris la technique qu'il faudra appliquer à 2 par la suite à cette gare routière : un bloque le coffre du taxi et l'autre s'enquiert du taxi-brousse le mieux rempli pour un départ rapide. Nous montons dans un taxi-brousse pratiquement plein, je demande à des vazahas présents s'ils ont attendu longtemps, ils me répondent que non, et que de toutes façon ils ne s'ennuient pas vu le spectacle offert par les rabatteurs ! Nous partons en 30 minutes, le temps de faire le plein des derniers passagers.
A Anstirabe nous logons à la "maison de retraite" sous les conseils de Claude "Acer", très bon accueil, établissement très pittoresque et chambres confortables (Claude si tu me lis, aucun moyen de te contacter sur l’île avec le numéro de tel que tu m’as donné😐). On flâne dans Antsirabe qui est une ville que je trouve très agréable. Pas de visite particulière car nous connaissons déjà cette ville.
Nous mangeons à notre "cantine", une gargotte gasy pas loin de la cathédrale mais facilement reconnaissable car vers 16h00 ils préparent devant à l’extérieur de délicieux beignets et il y a toujours du monde pour en acheter. La nourriture est bonne et pas chère, peut être limite au niveau propreté.
Antsirabe - Fianarantsoa (Taxi Brousse)
Petite anecdote. Je remarque que sur notre passage, grand nombre de personnes, jeunes ou moins jeunes, ôtent leur chapeau pour nous saluer😮. Cela m'intrigue et nous aurons la réponse au prochain barrage de police. En fait, un des passagers fait transiter des ossements dans une caisse en bois sur le toit du taxi brousse, un petit drapeau gasy en berne accroché à la caisse. Il a attendu que tous les passagers soient montés dans le taxi brousse pour faire monter la caisse car ici les gens ne rigolent pas avec ce genre de choses, et certains auraient refusé de monter s'ils l'avait su ce que nous transportions. Les gens sur notre route saluaient donc les ossements. Il s'avère que le proprio de la caisse n'est pas tout à fait en règle au niveau papier pour le transit, et le policier laisse tomber l'affaire contre 5000Ar, ce qui ne doit pas être un mince somme pour notre paysan.
Arrivé à Fianar, on prend un taxi pour le Lac Hôtel où nous passerons une nuit. Malheureusement pas de bungalow sur pilotis sur le lac de dispo. Bon établissement, notre bungalow est un peu vieillot quand même. Pendant que les autres clients se pressent de déjeuner dans la salle pour partir au plus vite, nous prenons le notre tranquillement au soleil du matin devant le lac, avant de faire une petite ballade autour du lac. On vous a dit Mada c'est en mora mora, non ? 😇Pour rentrer, nous prendrons un taxi bâché à la station la plus proche, il faut marcher un km. C'est toujours marrant de monter dans ces vieilles 404, j'essaye de compter combien nous sommes à l'arrière, peut être une vingtaine avec les enfants ? L'ambiance, comme toujours dans les transports en commun de l'île, est plutôt bon enfant. Il y a même un "comique" qui se paye gentiment la tête du vazaha que je suis, ce qui fait rire tout le monde pendant le trajet, rien de méchant me confirme mon amie car je ne comprends rien bien entendu, donc je rigole avec tout le monde🙂. Contrôle de police à l’entrée de Fianar, le policier lui ne se marre pas et me demande même mon passeport, c'est bien la première fois que ça m'arrive !
A Fianar nous logerons à l'Hotel Soafia (confortable et piscine sympa, bon, les gasy ne restaient pas longtemps dans l'eau peut être un peu froide à leur goût mais pour ma part, après avoir vécu en Bretagne, je suis vacciné contre l’eau froide) et à l'hôtel Arinofy (très pratique pour les routards car à côté de la gare routière). Bon accueil et chambre propre.
Notre cantine devient rapidement la "Casa délice", gargotte gasy-chinoise près de la BFV dans le centre, très bon accueil, plats copieux😛. Pour manger plus rapidement le midi, il y a la gargotte " Aina", près du Zoma, très propre et aux prix défiant toute concurrence. On y mange le midi pour 3000Ar (entrée+Plat+dessert).
Fianarantsoa - Manakara (Train FCE)
Petit suspens la veille du départ au moment de réserver notre place à la gare : le train aurait subi une panne mais serait quand même rentré dans la nuit (alors qu'il arrive généralement vers 17h00). Sera-t-il capable de partir le lendemain ? 😕 Pas de pb, il partira bien le lendemain, juste avec une heure de retard.
Je dois dire que ce trajet a été le vrai coup de coeur pour moi de ce voyage, et je comprends maintenant pourquoi beaucoup en parlent ici. Les 8 heures de trajet passent sans s'en apercevoir, sous le charme des 17 gares où l'on s'arrête, avec à chaque fois un spectacle différent et aussi pour les gourmands des tas de choses à grignoter qui sont proposées par les villageois. Attention, les gens dans l'île parlent encore beaucoup en Francs malgaches, donc quand un prix est annoncé, faites préciser si c'est des Ariary ou des Francs. Par exemples, les beignets vendus par les marchands ambulants à chaque gare sont souvent à 1000FMG, soit 200Ar. Quelques vazahas "vaovao" se font avoir une fois au grand plaisir des vendeurs et payent leurs beignets 1000Ar.
A certain arrêts on trouve des enfants plus frondeurs que d'autres, qui font des pitreries et qui essayent désespérément de vous délester de tout ce qu'ils peuvent apercevoir depuis l'extérieur du train et qui se trouve sur votre porte bagages. J'avais lu ici une personne choquée qui avait vu des gens jeter des bouts de pain aux enfants. C'est vrai que sorti du contexte cela parait choquant, mais en fait ces petits chenapans jouent à chiner tout ce que vous avez, et si ils aperçoivent un bout de pain, ou toute autre nourriture ou encore une bouteille en plastic, ils vont s'égosiller pour que vous le leur donniez. Et comme toute distribution est impossible, j'ai donc moi aussi vu des touristes jeter des bouts de pains aux enfants ravis d'avoir gagné à leur petit jeu !!!
Les gares se succèdent donc aux grés des "Bonjour Vazaha" et "Bonbon Vazaha", etc etc Arrivée à Manakara vers 17h00, on n’a pas vu le temps passer.
A Manakara nous prenons un pouss pour descendre à l'hotel Parthenay. Nous sommes biens reçus par le staff malgache mais les (nouveaux) gérants nous ignorent superbement😐. Je ne suis pas non plus pour que les gérants des hôtels viennent me lécher la pomme à chaque fois que j'arrive dans un établissement, mais bon, un petit "vous avez fait un bon voyage" ça fait toujours plaisir. Là ils répondent à peine à mon bonjour. Peut être qu'avant de prendre l'hôtel ils avaient une chaîne de laveries automatiques en banlieue parisienne et qu'ils passaient après la fermeture pour vider les caisses, afin d’éviter de voir les clients ?
Le bungalow est très confortable, mais je suis déçu par la piscine de l'hôtel qui est une piscine d'eau de mer. En fait j'aime bien observer les bébés méduses mais pas quand ils sont dans mon bain. Comme la piscine avait été le critère principal de choix de cet hôtel, nous ne resterons qu'une nuit avant de nous installer aux "Flamboyants", petite pension très propre et très bon accueil de la part de la femme de Lionel. Les repas y sont très copieux.
Le soir nous mangerons "Au Fumoir" chez Loulou, comme conseillé ici par Tamerland et Jipi. Loulou est un personnage très sympa et haut en couleur. Très bonne table😉.
Le lendemain, je m'enquiers d'un guide pour nous emmener faire une ballade avec pique-nique au "trou" du commissaire. Nous n'avons pas le temps d'aller sous le pont comme conseillé ici par Jipi qu'un type a vélo nous aborde et nous propose la formule. Il se présente comme le guide le plus connu puisque présent dans plusieurs guides papiers, preuves à l’appui. Nous discutons un peu le prix et prenons RDV pour le lendemain matin avec lui.
A noter que Loulou nous avait indiqué un coin où on peut se baigner, c'est derrière le "Parthenay", à l'endroit ou le canal rejoint la mer. Nous y allons mais bizarrement personne ne s'y baigne. Pourquoi cet endroit n'avait jamais été évoqué ici ?
Mais je préfère quand même la plage et je fais un peu "joujou" dans les rouleaux en faisant attention. Le lendemain, nous retrouvons notre guide chez lui et partons en ballade sur le canal des Pangalanes. Le pont de Manakara a l'air encore plus en mauvais état vu depuis le dessous. Quand va-t-il finir par s'effondrer ? 🤪Il n'a pas du recevoir une goutte de peinture depuis plusieurs années !
Notre guide est très sympa et sa douce mégalomanie nous fait sourire😛. Nous commençons à le savoir que tous les guides papiers parle de lui ! Devant la beauté de cet endroit, il nous avoue que lui ne rêve que de partir s'installer à Paris. Nous rigolons bien avec lui sur le proverbe "l'herbe est toujours plus verte ailleurs". Arrivé au trou du commissaire nous nous baignons pendant qu'il nous prépare un délicieux repas de poissons. Nous rentrerons à Manakara juste après la tombée de la nuit. Quelle belle ballade ! Notre guide c’est quand même bien occupé de nous !
Nous voulons rentrer à Antsirabe en Taxi brousse et passons à la gare routière réserver un billet pour un départ de bon matin, j'essaye d'éviter de voyager la nuit à Mada quand c'est possible. Le lendemain matin nous arrivons à la gare routière et pas de taxi-brousse ! Merci au rabatteur indélicat de la société "Bande Bleue" 😠😠😠qui nous a vendu un billet pour un voyage qui n'existe pas puisque tous les départs pour Antsirabe se font le soir. Ils nous remboursent. Nous rentrerons donc par le train, mais il faudra attendre le surlendemain. Quand on vous dit ici que Mada c'est le pays du mora mora et que les transports c'est toujours compliqué quand on n’a pas de chauffeur guide !
Manakara - Fianar (Train FCE).
Cette fois ci nous avons pu prendre le bon côté du train (droit) car il y a beaucoup moins de voyageurs dans ce sens. Des vazahas ont pris un lecteur de DVD portable pour regarder un film pendant le trajet. Ils ne savent pas encore qu'ils n'auront pas le temps de s'ennuyer. Un groupe de touristes italiens met de l'ambiance, comme ils savent si bien le faire ! J'ai vu à ce propos pas mal de touristes Italiens dans l'île cette fois-ci !
Fianar - Antsirabe (Taxi Brousse).
Rien de spécial, si ce n'est un couple de touriste et leur guide gasy qui sont avec nous. Je pensais bêtement qu'il n'y avait que des chauffeurs guide et là non, le (la) guide est avec nous dans le taxi-brousse ! Ce couple a l'air de s'ennuyer ferme et n'ouvre pas la bouche pendant toute la durée du trajet. Pas une seule question au guide, pas une photo, rien. Bon sang, on les a forcé à venir ou quoi ? Peut être qu'ils ont gagné ce voyage ! On les croisera plus tard dans Antsirabe, ils font toujours la tête !😎
Antsirabe - Morondava (Taxi Brousse, si si !).
Bon là je dois vous dire que normalement on devait faire le circuit classique, descendre à Miandravazo pour poursuivre en pirogue sur la Tsiribihina. Mais ma chère moitié étant réticente à l'idée de passer trois jours en pirogue, ce projet avait été abandonné. Bon je vous le dit tout de go, ce trajet en taxi-brousse est un vrai calvaire. Nous avons mis 17h00 pour rejoindre Morondava🙁, et en plus le trajet se fait de nuit, donc on ne peut même pas profiter du paysage. Côté sécurité nous avions deux chauffeurs qui devaient se relayer. Je dis bien devaient, mais le chauffeur principal n'a laissé le volant à son collègue que sur les tronçons corrects, autant vous dire que l'autre n'a pratiquement pas conduit ! Heureusement, au milieu de la nuit, épuisé, il c'est arrêté pour faire un petit somme.
Arrivé à Morondava, on descend au Morondava Beach, bon accueil mais le bungalow qu'on nous donne est très vieillot, et en plus assez éloigné de la plage. On descendra donc ensuite aux "Bougainvilliers" dont les bungalows donnent directement sur la plage, par contre là l'accueil laisse à désirer.
Notre cantine devient rapidement "Couleur Café" dont Tamerlan à déjà parlé ici. Très bonne cuisine (hum le crabe au gingembre, les crêpes et le rhum arrangé !!!), Lionel le patron sait rester discret mais attentif aux clients, le staff est élégant et pro.😇😇😇
Nous louerons une petite moto au Mada Bar pour aller voir l’allée aux Baobabs. Le chemin du retour se fait avec le soleil couchant dans l’axe de la route, et la vie malgache se dessine alors en ombres chinoises avec la poussière. Je résiste à l’envie de m’arrêter pour prendre une photo tant ce tableau est magnifique, je préfère en prendre plein les mirettes en gravant ce moment dans ma mémoire.
Nous cherchons un moyen de nous rendre à Bélo sur Mer. Un soir, alors qu'on se promène sur la plage, on aperçoit une pirogue vézo qui dépose des vazahas sur la plage. Nous leurs demandons s'ils viennent de Bélo et c'est bien le cas. Rdv pris avec les piroguiers dont le chef se nomme "Guénolé" le soir même pour discuter du prix et du jour du départ. Nous aurons à faire à son équipe pour nous emmener à Bélo sur Mer, très sympa et très pro.
Morondava – Bélo sur Mer (pirogue Vézo)
Les dieux du vent étaient avec nous car nous avons mis 7 heures pour rallier Bélo. Nous n'avions pas pris de réservation, donc les piroguiers nous déposes chez "Ramaro", des bungalows qui donnent directement sur la plage, au Nord de Bélo. C’est pratique pour eux et en plus ils ne paient pas le gîte et le couvert lorsqu’ils emmènent des touristes. Les bungalows sont sommaires mais confortables, les sanitaires sont communs, l’eau chaude c’est le soleil qui s’en charge. Des Grenoblois sont coincés ici depuis plusieurs jours, ils viennent comme nous de Morondava mais avec une pirogue à moteur et ont fait étape ici il y a plusieurs jours. Depuis, leur piroguier n'a pas jugé la mer assez belle pour reprendre la mer vers Tuléar. En fait nous apprîmes par la suite que leur piroguier avait surtout une petite copine à Bélo et qu'il n'était pas pressé de la quitter😎.
Cet établissement est malheureusement délaissé par les gérants (gasy) qui n'ont laissé que leur nièce pour tout faire (accueil + ménage + cuisine)😠. Autant dire que la malheureuse ne s'en sort pas toute seule, et nos braves colocataires ont décidé de faire le ménage eux même dans les sanitaires communs ! Je les en remercie chaleureusement ! Nous resteront ici cependant car nous sympathisons avec Bakoli (la nièce) et aussi parce que la plage est magnifique par rapport aux autres hôtels de Bélo. Seul hic, à marée haute il faut avoir recours au piroguier de l'établissement pour se rendre au village.
Notre cantine s'établit au restaurant chez Lova, dont la patronne est fort sympathique et où la cuisine est très bonne. J'en profite pour faire une cure de crabe.😛
Bélo est vraiment magnifique mais il faut aimer le calme. Ici ont est au bout du monde.
Les fonds aux abords de Bélo n'étant pas très fournis pour faire du snorkelling, nous trouvons des piroguiers vézos prêts à nous organiser une sortie avec pique nique aux îlots qui se trouvent à une dizaine de km au large et dont les fonds sont plus peuplés. Nous partons le lendemain matin par une mer d'huile, et nos braves piroguiers doivent ramer pendant plus de quatre heures pour arriver à destination.
Cet endroit est vraiment incroyable, une petite dune au milieu de la mer. On ne voit plus la côte. Les fonds sont en effets plus peuplés mais cependant je ne vois que du corail mort. Est-ce que quelqu'un peut me dire s'il reste du corail vivant dans le coin ?
Nos piroguiers reviennent avec le fruit de leur pèche et nous organisent un repas succulent. Cependant, depuis que nous sommes arrivés, le vent c'est levé mais cela n'a pas l'air d'inquiéter nos marins. Je dois dire que le retour a été mouvementé, j'ai passé mon temps à écoper et nos piroguiers ont du plusieurs fois réduire la voilure de leur embarcation. Heureusement que la houle n'était pas un poil plus forte que ça.🤪🤪🤪
Je ne crois pas que je referai cette excursion car avec le recul, je me rends compte qu’aller aussi loin en mer sans aucun équipement, sans aucune prévision météo, ce n'était pas raisonnable. Heureusement nos piroguiers nous remmènent à bon port en une heure seulement, mais nous avons étés secoués, rincés et sommes transits de froid.
Le trajet Morondava Belo en pirogue est tout de même moins risqué car on reste toujours près de la côte et si le temps change, les piroguiers peuvent prendre la décision de revenir rapidement sur la terre ferme.
Belo/Mer – Morondava (4X4)
Pour le retour, les vents venant du Nord, l'aspect de passer plus de 10 heures dans la pirogue afin de rallier Morondava ne nous réjouit guère et nous partons à la recherche d'un 4X4 qui rentrerait à vide. C'est Lova qui nous trouve ça🙂.
Une équipe de Sudaf qui viennent souvent chez elle et qui travaille sur le nouvel émetteur de téléphone mobile de Bélo rentrent le lendemain matin sur Morondava et acceptent gentiment de nous transporter. Nous montons avec Gérald, un Sudaf très sympa qui nous raconte avec humour pendant le trajet tous les déboires qu'il a connu dans l’île depuis des mois qu'il y est pour installer des émetteurs.
Je dois dire que c'est la première fois que je monte dans un 4X4 et je suis impressionné par le confort et la puissance de cet engins qui avale les kms de la piste sans problème, nous faisons un bref arrêt à l'émetteur intermédiaire entre Morondava et Bélo pour récupérer une lourde remorque. Ce nouveau chargement ne ralentit pratiquement pas le monstre et nous sommes à Morondava en 4 heures, arrêt compris ! Maintenant je sais à quoi doit rêver un 4X4 bien propre coincé dans les embouteillages d'une grande ville : faire la piste Belo - Morondava !😏
Pour notre retour à Morondava, nous descendons au Zoom hôtel, plus proche du centre. Bon adresse si toutefois vous dormez avec des boules quies, le gardien de nuits étant assez bruyant.😕
Morondava - Tana (Avion)
A l'aéroport, nous avons la surprise de voir sur le tarmac "Air force One", l'avion de la présidence de la république, RA8 étant en visite à Morondava. Le gouvernement gasy a visiblement beaucoup d'argent😮, vu le superbe 737 (a confirmer) flambant neuf qui se trouve devant nous. En appercevant l’équipage de cet avion, je ne peux m'empêcher d'avoir une pensée pour mon père qui faisait également partie de l'équipage présidentiel dans les années 70 de l’ESCAMA basé à Ivato, et trimballait le président malgache de l'époque aux quatre coins de l’île. Qu'est-ce qu'on apprécie le retour en avion en une heure quand l'allé a duré 17 heures !!!!!😉
Tana - Orly (A330 Corsair)
A l'enregistrement c'est la cohue, on embarque juste après un vol d'air Madagascar, et l'aéroport d'Ivato est bondé. No problémo pendant le vol, en plus il s'agit comme à l'aller d'un vol de nuit, on arrive le matin à Orly. L'avion est rempli de gasy qui rentrent en France. Erick Manana, musicien très connu (selon les dires des passagers) est assis à coté de moi mais il n'est pas très bavard, il c'est gavé de tranquillisant pour dormir pendant le vol.😇 Nous arrivons à Orly sans pb et à l’heure, mais il fait froid 😕��….. Voilà, c’est fini ! Merci à ceux qui ont lu jusqu'au bout !😎😎
Le séjour a duré 26 jours mais nous sommes restés une semaine à Fianar, donc le voyage décrit peut se faire sans courir en 20 jours à mon avis.
Je dois affirmer ici que nous nous sommes à aucun moment senti en insécurité, les malgaches sont toujours aussi courtois et paisibles. Nous avons bien évidemment respecté les règles de bases : ne pas afficher d'objets luxueux, mon Reflex numérique était la plupart du temps dans mon sac à dos, sauf le temps de prendre des photos évidemment !
Coté argent, il n'y a pas besoin d'emporter beaucoup de liquide, les DAB fleurissent partout à Mada, en tout cas sur notre chemin (sauf à Bélo sur Mer, faut pas déconner quand même !!! 🤪).
Orly - Tana (A330 Corsair)
A l'enregistrement grosse surprise : il n'y a pratiquement personne, je passe rapidement sans faire la queue😎. Aucun pb pendant le vol de nuit, personnel efficace, peut être moins cordial que d'habitude, je les ai trouvé un peu tendus (c'est mon 5eme A/R sur cette destination avec cette compagnie en 2 ans). Départ et arrivés à l'heure. Par contre avion rempli à 50%, j'ai une rangée de 3 fauteuils pour moi tout seul.
Tana - Antsirabe (Taxi Brousse)
Arrivée en taxi à la gare routière. Un des rabatteurs s'empare d'une de nos valises et cela déclenche une émeute avec ces collègues😠. J'ai maintenant compris la technique qu'il faudra appliquer à 2 par la suite à cette gare routière : un bloque le coffre du taxi et l'autre s'enquiert du taxi-brousse le mieux rempli pour un départ rapide. Nous montons dans un taxi-brousse pratiquement plein, je demande à des vazahas présents s'ils ont attendu longtemps, ils me répondent que non, et que de toutes façon ils ne s'ennuient pas vu le spectacle offert par les rabatteurs ! Nous partons en 30 minutes, le temps de faire le plein des derniers passagers.
A Anstirabe nous logons à la "maison de retraite" sous les conseils de Claude "Acer", très bon accueil, établissement très pittoresque et chambres confortables (Claude si tu me lis, aucun moyen de te contacter sur l’île avec le numéro de tel que tu m’as donné😐). On flâne dans Antsirabe qui est une ville que je trouve très agréable. Pas de visite particulière car nous connaissons déjà cette ville.
Nous mangeons à notre "cantine", une gargotte gasy pas loin de la cathédrale mais facilement reconnaissable car vers 16h00 ils préparent devant à l’extérieur de délicieux beignets et il y a toujours du monde pour en acheter. La nourriture est bonne et pas chère, peut être limite au niveau propreté.
Antsirabe - Fianarantsoa (Taxi Brousse)
Petite anecdote. Je remarque que sur notre passage, grand nombre de personnes, jeunes ou moins jeunes, ôtent leur chapeau pour nous saluer😮. Cela m'intrigue et nous aurons la réponse au prochain barrage de police. En fait, un des passagers fait transiter des ossements dans une caisse en bois sur le toit du taxi brousse, un petit drapeau gasy en berne accroché à la caisse. Il a attendu que tous les passagers soient montés dans le taxi brousse pour faire monter la caisse car ici les gens ne rigolent pas avec ce genre de choses, et certains auraient refusé de monter s'ils l'avait su ce que nous transportions. Les gens sur notre route saluaient donc les ossements. Il s'avère que le proprio de la caisse n'est pas tout à fait en règle au niveau papier pour le transit, et le policier laisse tomber l'affaire contre 5000Ar, ce qui ne doit pas être un mince somme pour notre paysan.
Arrivé à Fianar, on prend un taxi pour le Lac Hôtel où nous passerons une nuit. Malheureusement pas de bungalow sur pilotis sur le lac de dispo. Bon établissement, notre bungalow est un peu vieillot quand même. Pendant que les autres clients se pressent de déjeuner dans la salle pour partir au plus vite, nous prenons le notre tranquillement au soleil du matin devant le lac, avant de faire une petite ballade autour du lac. On vous a dit Mada c'est en mora mora, non ? 😇Pour rentrer, nous prendrons un taxi bâché à la station la plus proche, il faut marcher un km. C'est toujours marrant de monter dans ces vieilles 404, j'essaye de compter combien nous sommes à l'arrière, peut être une vingtaine avec les enfants ? L'ambiance, comme toujours dans les transports en commun de l'île, est plutôt bon enfant. Il y a même un "comique" qui se paye gentiment la tête du vazaha que je suis, ce qui fait rire tout le monde pendant le trajet, rien de méchant me confirme mon amie car je ne comprends rien bien entendu, donc je rigole avec tout le monde🙂. Contrôle de police à l’entrée de Fianar, le policier lui ne se marre pas et me demande même mon passeport, c'est bien la première fois que ça m'arrive !
A Fianar nous logerons à l'Hotel Soafia (confortable et piscine sympa, bon, les gasy ne restaient pas longtemps dans l'eau peut être un peu froide à leur goût mais pour ma part, après avoir vécu en Bretagne, je suis vacciné contre l’eau froide) et à l'hôtel Arinofy (très pratique pour les routards car à côté de la gare routière). Bon accueil et chambre propre.
Notre cantine devient rapidement la "Casa délice", gargotte gasy-chinoise près de la BFV dans le centre, très bon accueil, plats copieux😛. Pour manger plus rapidement le midi, il y a la gargotte " Aina", près du Zoma, très propre et aux prix défiant toute concurrence. On y mange le midi pour 3000Ar (entrée+Plat+dessert).
Fianarantsoa - Manakara (Train FCE)
Petit suspens la veille du départ au moment de réserver notre place à la gare : le train aurait subi une panne mais serait quand même rentré dans la nuit (alors qu'il arrive généralement vers 17h00). Sera-t-il capable de partir le lendemain ? 😕 Pas de pb, il partira bien le lendemain, juste avec une heure de retard.
Je dois dire que ce trajet a été le vrai coup de coeur pour moi de ce voyage, et je comprends maintenant pourquoi beaucoup en parlent ici. Les 8 heures de trajet passent sans s'en apercevoir, sous le charme des 17 gares où l'on s'arrête, avec à chaque fois un spectacle différent et aussi pour les gourmands des tas de choses à grignoter qui sont proposées par les villageois. Attention, les gens dans l'île parlent encore beaucoup en Francs malgaches, donc quand un prix est annoncé, faites préciser si c'est des Ariary ou des Francs. Par exemples, les beignets vendus par les marchands ambulants à chaque gare sont souvent à 1000FMG, soit 200Ar. Quelques vazahas "vaovao" se font avoir une fois au grand plaisir des vendeurs et payent leurs beignets 1000Ar.
A certain arrêts on trouve des enfants plus frondeurs que d'autres, qui font des pitreries et qui essayent désespérément de vous délester de tout ce qu'ils peuvent apercevoir depuis l'extérieur du train et qui se trouve sur votre porte bagages. J'avais lu ici une personne choquée qui avait vu des gens jeter des bouts de pain aux enfants. C'est vrai que sorti du contexte cela parait choquant, mais en fait ces petits chenapans jouent à chiner tout ce que vous avez, et si ils aperçoivent un bout de pain, ou toute autre nourriture ou encore une bouteille en plastic, ils vont s'égosiller pour que vous le leur donniez. Et comme toute distribution est impossible, j'ai donc moi aussi vu des touristes jeter des bouts de pains aux enfants ravis d'avoir gagné à leur petit jeu !!!
Les gares se succèdent donc aux grés des "Bonjour Vazaha" et "Bonbon Vazaha", etc etc Arrivée à Manakara vers 17h00, on n’a pas vu le temps passer.
A Manakara nous prenons un pouss pour descendre à l'hotel Parthenay. Nous sommes biens reçus par le staff malgache mais les (nouveaux) gérants nous ignorent superbement😐. Je ne suis pas non plus pour que les gérants des hôtels viennent me lécher la pomme à chaque fois que j'arrive dans un établissement, mais bon, un petit "vous avez fait un bon voyage" ça fait toujours plaisir. Là ils répondent à peine à mon bonjour. Peut être qu'avant de prendre l'hôtel ils avaient une chaîne de laveries automatiques en banlieue parisienne et qu'ils passaient après la fermeture pour vider les caisses, afin d’éviter de voir les clients ?
Le bungalow est très confortable, mais je suis déçu par la piscine de l'hôtel qui est une piscine d'eau de mer. En fait j'aime bien observer les bébés méduses mais pas quand ils sont dans mon bain. Comme la piscine avait été le critère principal de choix de cet hôtel, nous ne resterons qu'une nuit avant de nous installer aux "Flamboyants", petite pension très propre et très bon accueil de la part de la femme de Lionel. Les repas y sont très copieux.
Le soir nous mangerons "Au Fumoir" chez Loulou, comme conseillé ici par Tamerland et Jipi. Loulou est un personnage très sympa et haut en couleur. Très bonne table😉.
Le lendemain, je m'enquiers d'un guide pour nous emmener faire une ballade avec pique-nique au "trou" du commissaire. Nous n'avons pas le temps d'aller sous le pont comme conseillé ici par Jipi qu'un type a vélo nous aborde et nous propose la formule. Il se présente comme le guide le plus connu puisque présent dans plusieurs guides papiers, preuves à l’appui. Nous discutons un peu le prix et prenons RDV pour le lendemain matin avec lui.
A noter que Loulou nous avait indiqué un coin où on peut se baigner, c'est derrière le "Parthenay", à l'endroit ou le canal rejoint la mer. Nous y allons mais bizarrement personne ne s'y baigne. Pourquoi cet endroit n'avait jamais été évoqué ici ?
Mais je préfère quand même la plage et je fais un peu "joujou" dans les rouleaux en faisant attention. Le lendemain, nous retrouvons notre guide chez lui et partons en ballade sur le canal des Pangalanes. Le pont de Manakara a l'air encore plus en mauvais état vu depuis le dessous. Quand va-t-il finir par s'effondrer ? 🤪Il n'a pas du recevoir une goutte de peinture depuis plusieurs années !
Notre guide est très sympa et sa douce mégalomanie nous fait sourire😛. Nous commençons à le savoir que tous les guides papiers parle de lui ! Devant la beauté de cet endroit, il nous avoue que lui ne rêve que de partir s'installer à Paris. Nous rigolons bien avec lui sur le proverbe "l'herbe est toujours plus verte ailleurs". Arrivé au trou du commissaire nous nous baignons pendant qu'il nous prépare un délicieux repas de poissons. Nous rentrerons à Manakara juste après la tombée de la nuit. Quelle belle ballade ! Notre guide c’est quand même bien occupé de nous !
Nous voulons rentrer à Antsirabe en Taxi brousse et passons à la gare routière réserver un billet pour un départ de bon matin, j'essaye d'éviter de voyager la nuit à Mada quand c'est possible. Le lendemain matin nous arrivons à la gare routière et pas de taxi-brousse ! Merci au rabatteur indélicat de la société "Bande Bleue" 😠😠😠qui nous a vendu un billet pour un voyage qui n'existe pas puisque tous les départs pour Antsirabe se font le soir. Ils nous remboursent. Nous rentrerons donc par le train, mais il faudra attendre le surlendemain. Quand on vous dit ici que Mada c'est le pays du mora mora et que les transports c'est toujours compliqué quand on n’a pas de chauffeur guide !
Manakara - Fianar (Train FCE).
Cette fois ci nous avons pu prendre le bon côté du train (droit) car il y a beaucoup moins de voyageurs dans ce sens. Des vazahas ont pris un lecteur de DVD portable pour regarder un film pendant le trajet. Ils ne savent pas encore qu'ils n'auront pas le temps de s'ennuyer. Un groupe de touristes italiens met de l'ambiance, comme ils savent si bien le faire ! J'ai vu à ce propos pas mal de touristes Italiens dans l'île cette fois-ci !
Fianar - Antsirabe (Taxi Brousse).
Rien de spécial, si ce n'est un couple de touriste et leur guide gasy qui sont avec nous. Je pensais bêtement qu'il n'y avait que des chauffeurs guide et là non, le (la) guide est avec nous dans le taxi-brousse ! Ce couple a l'air de s'ennuyer ferme et n'ouvre pas la bouche pendant toute la durée du trajet. Pas une seule question au guide, pas une photo, rien. Bon sang, on les a forcé à venir ou quoi ? Peut être qu'ils ont gagné ce voyage ! On les croisera plus tard dans Antsirabe, ils font toujours la tête !😎
Antsirabe - Morondava (Taxi Brousse, si si !).
Bon là je dois vous dire que normalement on devait faire le circuit classique, descendre à Miandravazo pour poursuivre en pirogue sur la Tsiribihina. Mais ma chère moitié étant réticente à l'idée de passer trois jours en pirogue, ce projet avait été abandonné. Bon je vous le dit tout de go, ce trajet en taxi-brousse est un vrai calvaire. Nous avons mis 17h00 pour rejoindre Morondava🙁, et en plus le trajet se fait de nuit, donc on ne peut même pas profiter du paysage. Côté sécurité nous avions deux chauffeurs qui devaient se relayer. Je dis bien devaient, mais le chauffeur principal n'a laissé le volant à son collègue que sur les tronçons corrects, autant vous dire que l'autre n'a pratiquement pas conduit ! Heureusement, au milieu de la nuit, épuisé, il c'est arrêté pour faire un petit somme.
Arrivé à Morondava, on descend au Morondava Beach, bon accueil mais le bungalow qu'on nous donne est très vieillot, et en plus assez éloigné de la plage. On descendra donc ensuite aux "Bougainvilliers" dont les bungalows donnent directement sur la plage, par contre là l'accueil laisse à désirer.
Notre cantine devient rapidement "Couleur Café" dont Tamerlan à déjà parlé ici. Très bonne cuisine (hum le crabe au gingembre, les crêpes et le rhum arrangé !!!), Lionel le patron sait rester discret mais attentif aux clients, le staff est élégant et pro.😇😇😇
Nous louerons une petite moto au Mada Bar pour aller voir l’allée aux Baobabs. Le chemin du retour se fait avec le soleil couchant dans l’axe de la route, et la vie malgache se dessine alors en ombres chinoises avec la poussière. Je résiste à l’envie de m’arrêter pour prendre une photo tant ce tableau est magnifique, je préfère en prendre plein les mirettes en gravant ce moment dans ma mémoire.
Nous cherchons un moyen de nous rendre à Bélo sur Mer. Un soir, alors qu'on se promène sur la plage, on aperçoit une pirogue vézo qui dépose des vazahas sur la plage. Nous leurs demandons s'ils viennent de Bélo et c'est bien le cas. Rdv pris avec les piroguiers dont le chef se nomme "Guénolé" le soir même pour discuter du prix et du jour du départ. Nous aurons à faire à son équipe pour nous emmener à Bélo sur Mer, très sympa et très pro.
Morondava – Bélo sur Mer (pirogue Vézo)
Les dieux du vent étaient avec nous car nous avons mis 7 heures pour rallier Bélo. Nous n'avions pas pris de réservation, donc les piroguiers nous déposes chez "Ramaro", des bungalows qui donnent directement sur la plage, au Nord de Bélo. C’est pratique pour eux et en plus ils ne paient pas le gîte et le couvert lorsqu’ils emmènent des touristes. Les bungalows sont sommaires mais confortables, les sanitaires sont communs, l’eau chaude c’est le soleil qui s’en charge. Des Grenoblois sont coincés ici depuis plusieurs jours, ils viennent comme nous de Morondava mais avec une pirogue à moteur et ont fait étape ici il y a plusieurs jours. Depuis, leur piroguier n'a pas jugé la mer assez belle pour reprendre la mer vers Tuléar. En fait nous apprîmes par la suite que leur piroguier avait surtout une petite copine à Bélo et qu'il n'était pas pressé de la quitter😎.
Cet établissement est malheureusement délaissé par les gérants (gasy) qui n'ont laissé que leur nièce pour tout faire (accueil + ménage + cuisine)😠. Autant dire que la malheureuse ne s'en sort pas toute seule, et nos braves colocataires ont décidé de faire le ménage eux même dans les sanitaires communs ! Je les en remercie chaleureusement ! Nous resteront ici cependant car nous sympathisons avec Bakoli (la nièce) et aussi parce que la plage est magnifique par rapport aux autres hôtels de Bélo. Seul hic, à marée haute il faut avoir recours au piroguier de l'établissement pour se rendre au village.
Notre cantine s'établit au restaurant chez Lova, dont la patronne est fort sympathique et où la cuisine est très bonne. J'en profite pour faire une cure de crabe.😛
Bélo est vraiment magnifique mais il faut aimer le calme. Ici ont est au bout du monde.
Les fonds aux abords de Bélo n'étant pas très fournis pour faire du snorkelling, nous trouvons des piroguiers vézos prêts à nous organiser une sortie avec pique nique aux îlots qui se trouvent à une dizaine de km au large et dont les fonds sont plus peuplés. Nous partons le lendemain matin par une mer d'huile, et nos braves piroguiers doivent ramer pendant plus de quatre heures pour arriver à destination.
Cet endroit est vraiment incroyable, une petite dune au milieu de la mer. On ne voit plus la côte. Les fonds sont en effets plus peuplés mais cependant je ne vois que du corail mort. Est-ce que quelqu'un peut me dire s'il reste du corail vivant dans le coin ?
Nos piroguiers reviennent avec le fruit de leur pèche et nous organisent un repas succulent. Cependant, depuis que nous sommes arrivés, le vent c'est levé mais cela n'a pas l'air d'inquiéter nos marins. Je dois dire que le retour a été mouvementé, j'ai passé mon temps à écoper et nos piroguiers ont du plusieurs fois réduire la voilure de leur embarcation. Heureusement que la houle n'était pas un poil plus forte que ça.🤪🤪🤪
Je ne crois pas que je referai cette excursion car avec le recul, je me rends compte qu’aller aussi loin en mer sans aucun équipement, sans aucune prévision météo, ce n'était pas raisonnable. Heureusement nos piroguiers nous remmènent à bon port en une heure seulement, mais nous avons étés secoués, rincés et sommes transits de froid.
Le trajet Morondava Belo en pirogue est tout de même moins risqué car on reste toujours près de la côte et si le temps change, les piroguiers peuvent prendre la décision de revenir rapidement sur la terre ferme.
Belo/Mer – Morondava (4X4)
Pour le retour, les vents venant du Nord, l'aspect de passer plus de 10 heures dans la pirogue afin de rallier Morondava ne nous réjouit guère et nous partons à la recherche d'un 4X4 qui rentrerait à vide. C'est Lova qui nous trouve ça🙂.
Une équipe de Sudaf qui viennent souvent chez elle et qui travaille sur le nouvel émetteur de téléphone mobile de Bélo rentrent le lendemain matin sur Morondava et acceptent gentiment de nous transporter. Nous montons avec Gérald, un Sudaf très sympa qui nous raconte avec humour pendant le trajet tous les déboires qu'il a connu dans l’île depuis des mois qu'il y est pour installer des émetteurs.
Je dois dire que c'est la première fois que je monte dans un 4X4 et je suis impressionné par le confort et la puissance de cet engins qui avale les kms de la piste sans problème, nous faisons un bref arrêt à l'émetteur intermédiaire entre Morondava et Bélo pour récupérer une lourde remorque. Ce nouveau chargement ne ralentit pratiquement pas le monstre et nous sommes à Morondava en 4 heures, arrêt compris ! Maintenant je sais à quoi doit rêver un 4X4 bien propre coincé dans les embouteillages d'une grande ville : faire la piste Belo - Morondava !😏
Pour notre retour à Morondava, nous descendons au Zoom hôtel, plus proche du centre. Bon adresse si toutefois vous dormez avec des boules quies, le gardien de nuits étant assez bruyant.😕
Morondava - Tana (Avion)
A l'aéroport, nous avons la surprise de voir sur le tarmac "Air force One", l'avion de la présidence de la république, RA8 étant en visite à Morondava. Le gouvernement gasy a visiblement beaucoup d'argent😮, vu le superbe 737 (a confirmer) flambant neuf qui se trouve devant nous. En appercevant l’équipage de cet avion, je ne peux m'empêcher d'avoir une pensée pour mon père qui faisait également partie de l'équipage présidentiel dans les années 70 de l’ESCAMA basé à Ivato, et trimballait le président malgache de l'époque aux quatre coins de l’île. Qu'est-ce qu'on apprécie le retour en avion en une heure quand l'allé a duré 17 heures !!!!!😉
Tana - Orly (A330 Corsair)
A l'enregistrement c'est la cohue, on embarque juste après un vol d'air Madagascar, et l'aéroport d'Ivato est bondé. No problémo pendant le vol, en plus il s'agit comme à l'aller d'un vol de nuit, on arrive le matin à Orly. L'avion est rempli de gasy qui rentrent en France. Erick Manana, musicien très connu (selon les dires des passagers) est assis à coté de moi mais il n'est pas très bavard, il c'est gavé de tranquillisant pour dormir pendant le vol.😇 Nous arrivons à Orly sans pb et à l’heure, mais il fait froid 😕��….. Voilà, c’est fini ! Merci à ceux qui ont lu jusqu'au bout !😎😎
Mariage cubain/québécoise: English translation pending
Bonjour à vous femmes amoureuses et mariées avec un cubain
J'ai un homme dans ma vie depuis 6 mois. Il est de la province d'Holguin à Cuba et j'en suis amoureuse. Nous nous marierons fin 2008 début 2009.
Je connais à propos des procédures et de l'argent qu'il faut... ma question ne se situe pas au niveau de cela.
J'aimerais savoir si votre mari a bien supporté la francisation (les cours de français offerts par le gouvernemet du Québec), le premier emploi, y a-t-il eu des problèmes de communications, avec le patron, de racisme... a-t-il dû travailler plus durs que les québécois dans son environnement de travail parce sa différence, et sa difficulté à communiquer et à comprendre les autres... le racisme auquel en tant que couple nous devons faire face ici au Québec par des gens à l'esprit ferme autant employeurs, que voisinage, famille, enfants, entourage...
Est-ce que ton mari cubain a réussi à payer au moins pour sa nouriture et ses vêtements pour contribuer économiquement et dans une période de combien, 3 mois, 6 mois, en même temps que ses cours de francisation?
J'ai beaucoup de craintes car je suis une mère monoparentale de 2 ados et je n'ai pas une grande marge de manoeuvre, car malgré que j'occupe un très bon emploi bien rémunéré, il ne me reste pas beaucoup d'argent de disponible une fois toutes les dépenses du mois payées.
Merci de m'aider à trouver des solutions pour mon amoureux cubain et moi-même.
xx
J'ai un homme dans ma vie depuis 6 mois. Il est de la province d'Holguin à Cuba et j'en suis amoureuse. Nous nous marierons fin 2008 début 2009.
Je connais à propos des procédures et de l'argent qu'il faut... ma question ne se situe pas au niveau de cela.
J'aimerais savoir si votre mari a bien supporté la francisation (les cours de français offerts par le gouvernemet du Québec), le premier emploi, y a-t-il eu des problèmes de communications, avec le patron, de racisme... a-t-il dû travailler plus durs que les québécois dans son environnement de travail parce sa différence, et sa difficulté à communiquer et à comprendre les autres... le racisme auquel en tant que couple nous devons faire face ici au Québec par des gens à l'esprit ferme autant employeurs, que voisinage, famille, enfants, entourage...
Est-ce que ton mari cubain a réussi à payer au moins pour sa nouriture et ses vêtements pour contribuer économiquement et dans une période de combien, 3 mois, 6 mois, en même temps que ses cours de francisation?
J'ai beaucoup de craintes car je suis une mère monoparentale de 2 ados et je n'ai pas une grande marge de manoeuvre, car malgré que j'occupe un très bon emploi bien rémunéré, il ne me reste pas beaucoup d'argent de disponible une fois toutes les dépenses du mois payées.
Merci de m'aider à trouver des solutions pour mon amoureux cubain et moi-même.
xx
Burkina-Faso, le pays des hommes intègres English translation pending
Nous y voilà!
Cela faisait plusieurs années que cette idée de voyage humanitaire à l'étranger me trottait dans la tête. En effet, ce monde de l'humanitaire m'a toujours attiré mais, sans doute, par peur de l'inconnu, je n'osais ''sortir de ma bulle''. Et puis, finalement, je me suis lancé. Pour cette première expérience, mon choix s'est porté en faveur de l'association "Tout Le Monde Doit Bouger", au Burkina-Faso, pour une mission de trois semaines pendant laquelle je donnerai d'une part, des cours de soutien scolaire à des collégiens et d'autre part, je participerai à un programme de sensibilisation des populations locales, sur le Sida et l'hygiène. Depuis quelques mois maintenant, je prépare donc cette aventure: billets d'avion, passeport, visa, vaccins et autres précautions à prendre... Et puisque j'ai droit à 40 kg de bagages, j'emmène avec moi: - une bonne vingtaine de livres de cours et diverses fournitures scolaires gracieusement offerts par des amis et ma famille, - plus d'une centaine de plaquettes d'information et quelques 300 préservatifs masculins et féminins fournis par l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie, - des seringues, des compresses, des médicaments, du désinfectant et autres produits pharmaceutiques que m'a donnés Coralie, une amie infirmière. Et donc, nous y voilà! C'est la première fois que je pars comme ça, dans un pays aussi lointain à la rencontre d'une culture aussi différente de la mienne donc, j'appréhende un peu, forcément. Mais, en même temps, je suis très enthousiaste pour partir vivre cette aventure humaine. J'espère que tout se passera bien.
Arrivée au Burkina Mardi 5 août, 3h du matin: arrivée à l'aéroport d'Ouagadougou. Après avoir réglé les quelques formalités administratives, je gagne la sortie de l'aéroport où m'attendent deux ''blacks'' grands et costauds, l'un tenant une pancarte ''Tout Le Monde Doit Bouger''. - Bonsoir! Moi, c'est Olivier, leur dis-je en m'approchant d'eux. - Bonsoir! Moi, c'est Jacob et voici Soum. Bonne arrivée! - Merci! - Le taximan qui habituellement nous dépanne quand on reçoit des bénévoles nous a fait faux-bond alors on a dû improviser et venir en moto, m'informe Jacob. - Ok, lui répondis-je, quoi qu'un peu dubitatif sur les possibilités de transporter mes 40 kg de bagages, sur une moto. Nous traversons alors un petit groupe de jeunes gens quémandant quelque argent en échange de cartes téléphoniques et nous rejoignons nos deux motos. En regardant Soum en train d'harnacher mes valises, sur le porte-bagages d'une des motos, une soudaine angoisse d'homme blanc méfiant me submerge: - Mon Dieu! Et si je m'étais fait avoir? Me voilà, en plein milieu de la nuit, dans un pays totalement inconnu, avec deux types pas spécialement antipathiques au premier abord, mais tout autant étrangers! Où vont-ils m'emmener? Dans quelle galère me suis-je lancé? Et puis, chemin faisant, moi assis sur le siège passager derrière Jacob, le président de l'association, celui-ci me présente l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', leurs actions passées, leurs missions actuelles et leurs projets à venir. Ce discours passionné a alors pour effet de me rassurer totalement sur leurs intentions. Ce soulagement s'accompagne d'un bien-être avec cet air frais qui, en cette chaude nuit, me caresse le visage. Nous circulons dans des rues désertes, d'abord goudronnées, puis ce sont des pistes qui prennent le relais. Le long de notre chemin, les petits immeubles du centre-ville ont progressivement laissé la place aux maisons plus ou moins entretenues et finalement, nous pénétrons dans le quartier de Tanghin, un des quartiers les plus pauvres de la capitale. A ce que je peux en juger grâce à la faible lumière émise par le phare de la moto, nous semblons longer des sortes de cabanes aux briques grossièrement montées et il nous faut slalomer parfois entre quelques tas d'immondices qui jonchent le sol de notre piste défoncée par le ruissellement des eaux de pluie. L'obscurité ne me permet que de deviner la misère qui m'entoure et le choc est tout de même brutal. Tant bien que mal, nous arrivons au local de l'association où m'accueille Christian avec qui j'avais échangé quelques mails avant de venir. Il est très tard et sans épiloguer plus longtemps, il me montre le matelas sur lequel je vais dormir. Je m'allonge et malgré la chaleur, le sommeil me gagne rapidement. Demain, il fera jour...
Nassara, bonyour! La toute première fois que je me suis promené dans les rues de notre quartier, je fus très agréablement surpris par le côté ouvert et spontané des enfants. En effet, à peine sommes-nous sortis du local de l'association que, déjà, des ''gnomes'' de 5 à 10 ans s'approchent de nous pour nous serrer la main. - Nassara, bonyour! nous disent-il, avec un large sourire. Etonné par ce genre de familiarité somme toute naturelle, on m'informe que ''nassara'' veut dire ''homme blanc'', en Mooré, et que pour eux, saluer un blanc, c'est peut-être une marque de respect mais aussi et surtout une forme de jeu. Et ainsi, à chaque coin de rue, des « nassara, bonyour! » à gauche, des « nassara, bonyour! », à droite, des « nassara, bonyour! », même de loin. Parfois, pour rigoler, on s'amuse à ne pas leur répondre tout de suite. Alors, ils se mettent à nous poursuivre en criant de plus en plus fort, en s'énervant presque même à la fin, jusqu'à ce que l'on daigne répondre à leurs salutations insistantes. Et si on a le malheur (ou le bonheur!) de les croiser deux fois, trois fois, cinq fois, dans la même journée, à chaque fois, ils ne peuvent s'empêcher de crier « nassara, bonyour! » encore et encore, en nous voyant. Ils sont marrants.
Mama Africa Pour ce premier week-end au Burkina, nous décidons, Damien, Madi et moi, d'aller visiter Dori, petite ville du nord, jumelée avec Annecy-le-Vieux, cela dit en passant. Pour cela, nous devons nous lever à 5h30 du matin, et c'est à bord d'un taxi bringuebalant, une vieille Toyota verte au pare-brise fendu sur toute sa largeur, aux rétroviseurs sans miroir, aux sièges déchirés et au moteur poussif que nous rejoignons dans un premier temps, la gare d'Ouaga. Nos billets pour Dori achetés, nous embarquons alors dans un petit autocar bleu et blanc, sur le toit duquel les plus gros bagages, les vélos et parfois même des chèvres sont solidement attachés. 7H30 arrive et c'est alors parti pour 270 km et quelques 5h de route. À l'intérieur du car bondé, nous côtoyons plusieurs ''nissa-blaga'' (''africains'', en Mooré) issus apparemment de diverses classes sociales, et également deux jeunes bretonnes, Violaine et Solène, avec qui nous sympathisons facilement. La route est longue. Sous nos yeux, s'alternent des paysages faits de rocailles rouges et de prairies vertes. Nous traversons plusieurs villages dans lesquels règne toujours le même misère. Nos médias occidentaux ne nous montrent qu'une version aseptisée de cette pauvreté et il faut donc venir ici, pour se rendre compte réellement des choses. Bien sûr que je m'attendais à rencontrer un peuple vivant dans des conditions très difficiles mais je ne pouvais pas imaginer que c'était à ce point. En voyant tous ces hommes, ces femmes et ces enfants aux vêtements usés vivant à côté d'égouts à ciel ouvert et d'ordures disséminées ici ou là (pour quelqu'un qui travaille dans l'environnement comme moi, cette vision m'est parfois difficilement supportable), vous vous dites que les oiseaux préfèreraient peut-être voler sur le dos pour ne pas voir toute cette misère. Eh bien, c'est ce que font les médias occidentaux. Non, ils ne volent pas sur le dos mais ils préfèrent tout de même regarder ailleurs, sans doute, parce qu'ils pensent que le public souhaite ne pas avoir conscience de cette détresse humaine. Moi, je pense qu'au contraire, il faudrait montrer tout cela pour que chacun en acquiert une vision moins matérialiste et plus solidaire de la vie. Je me souviens de cet homme aux habits usés et crasseux assis sur le bord de la route et il m'était venu à l'esprit cette métaphore selon laquelle le Burkina Faso ne serait condamné qu'à regarder passer devant lui le car du développement et du progrès, sans pouvoir y prétendre. Et puis non! Un jour que je discutais avec Jacob de cette misère dans son pays, il me disais qu'en fait, au Burkina, il n'y a pas vraiment de classe moyenne: il existe une petite classe dirigeante très aisée et une classe sociale aux revenus beaucoup, beaucoup plus modestes. Toutefois, parmi cette classe ''inférieure'', il existe des personnes qui essaient tout de même de s'en sortir tant bien que mal, et ces personnes, ce sont essentiellement les femmes. C'est vrai qu'elles se sentent souvent plus concernées que les hommes par le sort de leurs enfants et qu'elles sont alors les plus motivées pour tenter de leur assurer un avenir plus décent. Ainsi, par exemple, à chaque arrêt de notre car, ce sont plusieurs femmes qui se jettent sur nos fenêtres ouvertes dans l'espoir de vendre aux ''riches'' voyageurs des poissons grillés, des gâteaux secs, des fruits mûrs et des boissons fraîches. Non, le Burkina n'est pas mort, et il refusera la fatalité tant qu'il y aura des mères de famille courageuses et protectrices. Il est 12h30 et nous arrivons enfin à Dori. Youssouf, notre contact, est là pour nous accueillir. Nous nous rendons tout d'abord dans une auberge pour manger un morceau et nous proposons alors à nos deux touristes bretonnes de nous accompagner dans notre visite. Pour la suite, en effet, Youssouf nous a concocté un programme pour les prochaines 24h que nous allons passer à Dori. Après donc ce repas, nous commençons par un petit passage sur le marché où nous rencontrons notamment Mohamed, un habile forgeron proposant à la vente ses colliers et bracelets finement ciselés. Et puis, histoire de nous mêler un peu plus facilement à la population locale, nous nous achetons chacun un turban. Le mien sera bleu, celui de Damien, vert, et ceux de Violaine et Solène, violet, couleur qui aura malheureusement le fâcheux inconvénient de déteindre sur la peau. Je suis sûr que vous n'avez jamais vu des bretonnes à la peau violette. Il faut aller au Burkina pour voir cela. Dans les guides touristiques, la ville de Dori est décrite comme étant l'une des ''portes du Sahel''. Pour cette raison, nous ne pouvions donc pas échapper à la traditionnelle promenade à dos de dromadaire, première expérience pour moi, avec ce genre de monture. Et j'ai adoré. Les fesses de Damien peut-être un peu moins! Fiers comme des Touaregs sur nos fidèles destriers, nous rejoignons donc sans gros souci une dune, la ''dune de Mama Africa'', comme l'appelle notre guide, Amar. Depuis le sommet de cette petite bosse de sable, nous pouvons alors admirer le spectacle que nous offre le soleil se couchant. Difficile de résister à la tentation de ne pas prendre en photo ce moment magique où l'astre solaire rejoint la terre dans une explosion de couleurs flamboyantes. Au repas du soir, couscous et ensuite, le fameux rituel du thé: - le premier est très fort, c'est celui de la mort, - le deuxième est doux, c'est celui de l'amitié, - le troisième est sucré, c'est celui de l'amour. Nous nous endormons finalement, sous le ciel étoilé, en écoutant les contes africains que nous narre Amar. Au petit matin, nous allons, tout d'abord, visiter un charmant village peul avec ses petites huttes rondes au mur de terre séchée et au toit en paille et, ensuite, nous rejoignons une toute aussi jolie oasis entourée d'énormes baobabs et de palmiers filiformes. Le retour sur Dori se fait également à dos de dromadaire et finalement, à 13h, nous sommes dans le car qui nous ramène à Ouaga, un retour tout aussi long qu'à l'aller. C'est donc bien fatigués mais satisfaits de notre escapade du week-end qu'à 19h environ, nous arrivons au local de l'association. Soutien scolaire Nous sommes quatre bénévoles, Rémi, Damien, Madi et moi, accompagnés de trois professeurs pour assurer chaque matin, le soutien scolaire en français, anglais, math et physique-chimie, à des élèves allant de la 6ème à la 3ème. C'est donc sur les coups de 8h que nous traversons une partie du quartier, au milieu des « nassara, bonyour! », pour rejoindre l'école. Alors que rien ne les oblige à venir, plusieurs élèves attendent déjà notre arrivée. Certains doivent même marcher plus d'une demi-heure, sous un soleil qui tape déjà très fort, pour être présent à 8h, à l'école. Ces cours de soutien scolaire ont en réalité pour but de les préparer à ce qu'ils vont devoir apprendre durant la prochaine année scolaire. Toutefois, nous prenons rapidement conscience de leurs lacunes par rapport à la compréhension de certaines bases essentielles. S'ils ont relativement assimilé ces bases, ils ont souvent du mal à comprendre dans quelles conditions les mettre en application et comment les utiliser. Moi, je suis chargé des cours de math et de physique-chimique, pour les 4èmes. En mathématiques, je leur explique tout d'abord la théorie, les règles de calcul à respecter, les formules à connaître que j'illustre ensuite, avec des exemples simples. Enfin, je les fais passer au tableau pour résoudre des exercices de calculs (calculs avec des fractions, des puissances) et d'algèbre (développement - factorisation, identités remarquables). Pour ce qui est de la physique-chimie, étant donné qu'ils n'en n'ont jamais fait, il s'agit donc pour moi de simplement les initier à une matière qui leur est totalement inconnue. Par exemple, à partir d'une étiquette d'eau minérale que je leur ai amenée, je leur explique ce que sont les ions, ou encore, en démontant devant eux ma lampe-torche, je les inite un tant soit peu à l'électricité. Même si parfois, je dois faire preuve de beaucoup de patience pour qu'ils assimilent certaines choses, ils sont très intéressés, enthousiastes et souvent volontaires pour passer au tableau. Dommage que, par manque de moyens, le système éducatif burkinabé ne puisse que difficilement accompagner cette volonté de réussite! 14 km à vélo, avec le pallu Après avoir ''exploré'' le nord, à dos de dromadaire, nous partons, cette fois, en ce deuxième week-end au Burkina, vers le sud, direction le petit village de Tiébélé, près de la ville de Pô. Le jeudi précédent, ce sont deux bordelaises, Marion et Célia, qui nous ont rejoints au sein de l'association et c'est donc avec elles que Damien et moi, nous embarquons dans notre car bleu et blanc, le vendredi après-midi. Je ne me sens pas très bien, plutôt fatigué avec de la fièvre, mais j'espère que ça va passer. En quittant Ouagadougou, nous pouvons apercevoir de loin, Ouaga 2000, un immense quartier résidentiel très chic pour Burkinabés aisés, quartier déservi par un gigantesque échangeur. Mon voisin m'informe que tout ce projet de grande envergure a suscité de très nombreuses polémiques. En effet, après avoir octroyé les fonds pour cette lubie, peut-être à des fins électoralistes, le gouvernement s'est retrouvé ensuite à cours de moyens financiers pour l'université, se voyant alors contraint de la fermer purement et simplement. Et ce n'est même pas certain qu'elle puisse rouvrir ses portes, à la prochaine rentrée universitaire. Quel gâchis! Déjà qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens, si en plus, ils se mettent à mal gérer le peu qu'ils ont, où vont-ils? Il nous faut 3h pour parcourir les 170 km qui nous séparent de la ville de Pô. Tout comme lors de notre voyage à Dori, à chaque arrêt de notre car, celui-ci est comme attaqué par une horde de personnes proposant diverses victuailles en échange de quelque monnaie sonnante et trébuchante. Le paysage est de plus en plus vert, les forêts de feuillus et les champs de maïs témoignant d'un climat plus humide qu'à Dori. C'est vrai qu'en descendant vers le sud, on se rapproche de l'équateur et donc, forcément, les pluies sont plus nombreuses qu'aux portes de Sahel. Nous arrivons finalement à Pô, vers 19h30. Problème: il fait déjà nuit depuis 1h; comment faire les 50 derniers km jusqu'à Tiébélé, notre réel objectif, en pleine nuit, à travers la brousse sauvage? Il va falloir négocier dur pour qu'un taxi daigne nous emmener, pour un bon prix, à destination. Finalement, un brave type accepte nos conditions et nous embarquons à bord de sa vieille fourgonnette. C'est vers 21h que nous arrivons enfin, à Tiébélé où nous accueille Franck. Moi, je suis encore plus fatigué qu'au départ, et, après avoir mangé un petit quelque chose, je vais me coucher sans me faire prier. Samedi matin, la fièvre est toujours là. La journée qui s'annonce promet d'être longue et particulièrement éprouvante. Franck, notre guide, a, en effet, prévu de nous faire visiter, en vélo, tous les jolis villages alentour. Qu'à cela ne tienne! Je ne suis quand même pas venu jusqu'ici pour rester couché. Nous voilà donc partis sur nos vélos, à travers le territoire des Kassénas: ''On y trouve des exemples superbes de l'architecture de ce peuple avec trois types de cases: - les cases en forme de 8, habitées par les grands-mères et les petits-enfants de 5 à 18 ans, - les maisons rectangulaires qui constituent la demeure d'un couple, - les cases rondes où seules vivent les célibataires. Les habitations sont pour la plupart ornées de signes qui relèvent de la cosmogonie des Kassénas. La tradition veut que ce soit la grand-mère qui transmette la symbolique de ceux-ci à ses descendants, tandis que les hommes contruisent les concessions et que les femmes en assurent la décoration dans les règles de l'art.'' Ces explications sont tirées, je l'avoue, des pages du ''Petit Futé'' car il m'a été quelque peu difficile de suivre toutes celles distillées savamment par Franck. Lors de notre passage au bord du lac aux crocodiles, je suis obligé de m'assoir et chez les potières, je dois carrément m'allonger. Je sens que j'ai de plus en plus de fièvre et une lourde fatigue me demande un important effort à chaque coup de pédales. Encore heureux qu'il n'y ait pas de trop grosses montées et que le soleil accepte de rester caché derrière les nuages! Mais à 17h, je n'en peux vraiment plus: il faut que je voie un médecin. Franck et Célia m'accompagnent alors jusqu'à un dispensaire et c'est là que l'on m'annonce l'inéluctable verdict: avec plus de 39° de fièvre, j'ai le pallu. Néanmoins, maintenant que je sais ce que j'ai et que je vais pouvoir me soigner, je me sens tout de même déjà un peu soulagé. C'est Célia qui ira chercher mes médicaments dans une sorte de pharmacie locale, et moi, je resterai couché toute la soirée. Le lendemain matin, je me sens déjà un peu mieux: les premiers médicaments pris la veille au soir ont commencé à faire leurs effets et la fièvre est presque tombée. La journée de ce dimanche ne sera exclusivement consacrée qu'au retour sur Ouaga, retour au cours duquel je ne ferai que dormir. Le pallu est une maladie très éprouvante avec comme symptômes une grosse fatigue générale et de la fièvre. Mais le traitement est tout autant difficile à supporter: pas de réelles douleurs physiques mais plutôt une certaine lassitude dépressive avec perte de l'appétit et un manque d'envie, d'enthousiasme... Il me faudra encore quatre ou cinq jours de repos forcé pour recouvrer toute mon énergie. Sensibilisation sur le Sida et l'hygiène En plus du soutien scolaire qui se déroulait chaque matin, l'autre mission qui nous avait été confiée consistait en la sensibilisation des populations locales sur l'hygiène ainsi que sur le Sida, terrible maladie qui a causé la mort de plus de 12 millions de personnes, en Afrique, depuis son apparition dans le début des années 1980. Pour cela, nous avions fait le choix de monter deux petites pièces de théâtre, aidés en cela par l'enthousiasme d'une douzaine de nos élèves de 3ème. Ainsi, à peu près un après-midi sur deux, nous recevions donc au local de l'association, cette petite troupe d'acteurs en herbe et ensemble, nous mettions en scène puis répétions, dans la joie et la bonne humeur, ces deux pièces. Puis, une fois rôdée, nous avons commencé à présenter notre petit spectacle dans les quartiers aux alentours du local, à grand renfort de tambours, histoire d'attirer un maximum de personnes. Enfin, en ce dernier week-end au Burkina pour moi, c'est à l'école, devant de nombreux enfants parfois dissipés, souvent attentifs, que nous présentons notre spectacle. Déjà, depuis le début de l'après-midi, nous avons tout d'abord essayé d'animer avec eux des activités diverses telles que foot, volley et ballon-prisonnier. Puis, vers 17h, après avoir installé quelques bancs pour nos jeunes spectateurs, la première pièce de théâtre débute. Celle-ci porte sur l'hygiène et elle met en parallèle les conditions de vie de deux familles, l'une propre et disciplinée, l'autre beaucoup plus sale, n'accordant aucune importance aux mesures d'hygiène. La première famille, bien portante, montre ainsi ce qu'il faut faire en terme d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains, en particulier avant les repas, laver la vaisselle et tenir propre la maison en commençant par ne pas jeter les eaux de vaisselle ou les ordures au milieu de la cour. La seconde famille, plus indifférente à tous ces principes de base, vit dans des conditions de salubrité plus que douteuse, forcément. Et ce qui devait arriver, arriva! Ils tombent tous malades: le père souffre de la gale, la mère, de diarrhée et le fils, du pallu. Résignés, ils doivent alors faire appel au médecin qui les soigne bien sûr, mais qui aussi et surtout, en respectable donneur de leçons, leur explique, à la famille sale et du même coup, au public, quelles sont les mesures d'hygiène à respecter si on veut éviter toutes ces maladies. Fin de la première pièce de théâtre. En guise d'entracte, Jacob anime une petite discussion avec l'assistance pour s'assurer qu'ils ont bien compris les choses, et puis, nous abordons ensuite la pièce sur la sensibilisation au Sida et autres maladies sexuellement transmissibles. - 1ère scène: Omar, un père de famille rejette sa fille Gwladys de la maison quand il découvre qu'elle est séropositive; il a peur de cette maladie et il n'en veut pas sous son toit; - 2ème scène: Gwladys rencontre son amie Noëlie dans la rue; elles parlent du test de dépistage et Noëlie voudrait inciter son compagnon à passer ce test avant de vivre ensemble; - 3ème scène: Noëlie arrive chez Roland, son compagnon; après une discussion, elle réussit à le convaincre de passer ce test en le menaçant, s'il refuse, d'arrêter tout rapport sexuel avec lui; - 4ème scène: à la rue, Gwladys est devenue prostituée et elle accepte des rapports sans protection, contribuant ainsi à la propagation de la maladie; - 5ème scène: Gwladys est prise à partie par d'autres prostituées qui la frappent; - 6ème scène: Gwladys est recueillie par Abdulai, le voisin d'Omar; ce voisin est médecin; celui-ci la soigne de ses blessures puis, il décide d'aller discuter avec le père de la jeune fille; - 7ème scène: le médecin explique à Omar les moyens de transmission du Sida et le rassure ainsi sur le fait que sa fille, même malade, peut très bien vivre sous son toit; Omar accueille alors à bras ouvert sa fille, de retour à la maison; - 8ème scène: Noëlie et Roland sont à l'hôpital pour passer le test de dépistage; celui-ci révèle que Roland est positif à l'hépatite B; toutefois, le médecin les rassure en leur disant que cette maladie peut heureusement se soigner; - 9ème scène: en sortant de l'hôpital, Roland et Noëlie rencontre Gwladys et sa famille; Noëlie annonce à son amie la maladie de Roland et Gwladys lui raconte que son père a finalement accepté sa situation; c'est d'ailleurs pour lui montrer son soutien qu'il l'accompagne à l'hôpital; - 10ème scène: Gwladys et sa famille sont à l'hôpital pour s'informer sur les traitements pour mieux supporter le Sida; le médecin leur explique le traitement et leur donne des plaquettes pédagogiques sur cette maladie. Fin du spectacle. Là encore, petit échange avec le public, avec en prime, comme à la fin de chacune de nos représentations, distribution de plaquettes pédagogiques sur le Sida et les IST et de préservatifs, pour les adultes présents. Et c'est finalement au son des tambours, sous le soleil couchant, que nous regagnons joyeusement le local de l'association pour terminer cette belle journée. Escale à Casablanca Casablanca, au Maroc, le 28 août, 10h30. Avec un peu de tristesse, j'ai quitté le Burkina-Faso, il y a 7h et il me reste encore 6h à tuer avant de prendre mon avion pour Genève. Ce voyage humanitaire touche à sa fin et le moment est venu pour moi d'en dresser le bilan, un bilan, somme toute, très positif. Certes, je suis tombé malade et pendant presqu'une semaine, je n'ai pas pu apprécier pleinement mon séjour. Mais je reste tout de même très satisfait de cette expérience particulièrement enrichissante. Le pays a son charme et j'ai surtout apprécié la chaleur humaine des personnes que j'ai rencontré. On appelle le Burkina-Faso, le pays des hommes intègres. Eh bien, c'est vrai qu'ils le sont, en plus d'être accueillants et généreux. Assurément, ils vivent dans des conditions difficiles et ils ont souvent très peu de moyens mais la plupart sont volontaires et le fait de jouïr d'une certaine stabilité politique, sans conflit inter-éthnique qui gangrène d'autres pays d'Afrique, cet atout devrait leur permettre de passer au-dessus de leurs handicaps, ensemble, et ainsi entrevoir un possible développement serein et profitable à tous. La plus grande richesse de ce pays, ce sont donc ses habitants et je suis heureux de les avoir rencontrés et côtoyés pendant plus de trois semaines. Je pense que je resterai nécessairement en contact avec les membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'': Jacob, Jonas, Madi, Kader, Soum, Evelyne, je ne vous oublierai pas. Avant de venir, Christian me disait: « tu verras, Olivier, il y aura un ''avant Burkina'' et un ''après''. » Effectivement, cette première expérience dans le monde de l'humanitaire m'a profondément enrichi humainement et je pense que je ferai certainement d'autres missions, ici ou là. Cela me paraît inévitable. Il y a tant de besoins à satisfaire, de peuples à rencontrer, d'endroits à découvrir... A bientôt donc pour de nouvelles aventures!
PS: si vous souhaitez parler autour de vous de cette association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', une association déclarée d'utilité publique (voir le site http://tlmdba.org/ ou encore le blog http://tlmdb-france.over-blog.com/), ne vous génez pas! Remerciements Merci à tous ceux qui m'ont aidé à faire en sorte que cette aventure soit une réussite!
Merci en particulier à: - Lise-Anne pour ses conseils sur les démarches administratives, les vaccins et autres précautions à prendre; - Dominique, le président de l'association ''Les Trois Puits'' (voir le site http://troispuits.over-blog.com/) pour nos discussions sur le monde de l'humanitaire; - l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie qui m'a généreusement offert les 300 préservatifs masculins et féminins et les nombreuses plaquettes pédagogiques que nous avons distribués aux populations locales; - à Coralie pour tout le matériel médical; le personnel du centre hospitalier universitaire d'Ouagadougou t'en est très reconnaissant (je te remettrai leur lettre de remerciement); - à Anne et Michèle du Polyèdre de Seynod ainsi qu'à mes parents et à Marie pour les livres et autres fournitures scolaires; - à Christian, à Jacob, à tous les autres membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'' ainsi qu'aux élèves que j'ai pu côtoyer ces trois dernières semaines; on restera en contact. Enfin et surtout, un grand MERCI à toi, très chère Laëtitia, qui m'a incité à concrétiser cette idée d'aventure humanitaire qui me trottait dans la tête, depuis plusieurs années; tu pourras toujours compter sur moi.
Merci à tous donc et prenez soin de vous!
Cela faisait plusieurs années que cette idée de voyage humanitaire à l'étranger me trottait dans la tête. En effet, ce monde de l'humanitaire m'a toujours attiré mais, sans doute, par peur de l'inconnu, je n'osais ''sortir de ma bulle''. Et puis, finalement, je me suis lancé. Pour cette première expérience, mon choix s'est porté en faveur de l'association "Tout Le Monde Doit Bouger", au Burkina-Faso, pour une mission de trois semaines pendant laquelle je donnerai d'une part, des cours de soutien scolaire à des collégiens et d'autre part, je participerai à un programme de sensibilisation des populations locales, sur le Sida et l'hygiène. Depuis quelques mois maintenant, je prépare donc cette aventure: billets d'avion, passeport, visa, vaccins et autres précautions à prendre... Et puisque j'ai droit à 40 kg de bagages, j'emmène avec moi: - une bonne vingtaine de livres de cours et diverses fournitures scolaires gracieusement offerts par des amis et ma famille, - plus d'une centaine de plaquettes d'information et quelques 300 préservatifs masculins et féminins fournis par l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie, - des seringues, des compresses, des médicaments, du désinfectant et autres produits pharmaceutiques que m'a donnés Coralie, une amie infirmière. Et donc, nous y voilà! C'est la première fois que je pars comme ça, dans un pays aussi lointain à la rencontre d'une culture aussi différente de la mienne donc, j'appréhende un peu, forcément. Mais, en même temps, je suis très enthousiaste pour partir vivre cette aventure humaine. J'espère que tout se passera bien.
Arrivée au Burkina Mardi 5 août, 3h du matin: arrivée à l'aéroport d'Ouagadougou. Après avoir réglé les quelques formalités administratives, je gagne la sortie de l'aéroport où m'attendent deux ''blacks'' grands et costauds, l'un tenant une pancarte ''Tout Le Monde Doit Bouger''. - Bonsoir! Moi, c'est Olivier, leur dis-je en m'approchant d'eux. - Bonsoir! Moi, c'est Jacob et voici Soum. Bonne arrivée! - Merci! - Le taximan qui habituellement nous dépanne quand on reçoit des bénévoles nous a fait faux-bond alors on a dû improviser et venir en moto, m'informe Jacob. - Ok, lui répondis-je, quoi qu'un peu dubitatif sur les possibilités de transporter mes 40 kg de bagages, sur une moto. Nous traversons alors un petit groupe de jeunes gens quémandant quelque argent en échange de cartes téléphoniques et nous rejoignons nos deux motos. En regardant Soum en train d'harnacher mes valises, sur le porte-bagages d'une des motos, une soudaine angoisse d'homme blanc méfiant me submerge: - Mon Dieu! Et si je m'étais fait avoir? Me voilà, en plein milieu de la nuit, dans un pays totalement inconnu, avec deux types pas spécialement antipathiques au premier abord, mais tout autant étrangers! Où vont-ils m'emmener? Dans quelle galère me suis-je lancé? Et puis, chemin faisant, moi assis sur le siège passager derrière Jacob, le président de l'association, celui-ci me présente l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', leurs actions passées, leurs missions actuelles et leurs projets à venir. Ce discours passionné a alors pour effet de me rassurer totalement sur leurs intentions. Ce soulagement s'accompagne d'un bien-être avec cet air frais qui, en cette chaude nuit, me caresse le visage. Nous circulons dans des rues désertes, d'abord goudronnées, puis ce sont des pistes qui prennent le relais. Le long de notre chemin, les petits immeubles du centre-ville ont progressivement laissé la place aux maisons plus ou moins entretenues et finalement, nous pénétrons dans le quartier de Tanghin, un des quartiers les plus pauvres de la capitale. A ce que je peux en juger grâce à la faible lumière émise par le phare de la moto, nous semblons longer des sortes de cabanes aux briques grossièrement montées et il nous faut slalomer parfois entre quelques tas d'immondices qui jonchent le sol de notre piste défoncée par le ruissellement des eaux de pluie. L'obscurité ne me permet que de deviner la misère qui m'entoure et le choc est tout de même brutal. Tant bien que mal, nous arrivons au local de l'association où m'accueille Christian avec qui j'avais échangé quelques mails avant de venir. Il est très tard et sans épiloguer plus longtemps, il me montre le matelas sur lequel je vais dormir. Je m'allonge et malgré la chaleur, le sommeil me gagne rapidement. Demain, il fera jour...
Nassara, bonyour! La toute première fois que je me suis promené dans les rues de notre quartier, je fus très agréablement surpris par le côté ouvert et spontané des enfants. En effet, à peine sommes-nous sortis du local de l'association que, déjà, des ''gnomes'' de 5 à 10 ans s'approchent de nous pour nous serrer la main. - Nassara, bonyour! nous disent-il, avec un large sourire. Etonné par ce genre de familiarité somme toute naturelle, on m'informe que ''nassara'' veut dire ''homme blanc'', en Mooré, et que pour eux, saluer un blanc, c'est peut-être une marque de respect mais aussi et surtout une forme de jeu. Et ainsi, à chaque coin de rue, des « nassara, bonyour! » à gauche, des « nassara, bonyour! », à droite, des « nassara, bonyour! », même de loin. Parfois, pour rigoler, on s'amuse à ne pas leur répondre tout de suite. Alors, ils se mettent à nous poursuivre en criant de plus en plus fort, en s'énervant presque même à la fin, jusqu'à ce que l'on daigne répondre à leurs salutations insistantes. Et si on a le malheur (ou le bonheur!) de les croiser deux fois, trois fois, cinq fois, dans la même journée, à chaque fois, ils ne peuvent s'empêcher de crier « nassara, bonyour! » encore et encore, en nous voyant. Ils sont marrants.
Mama Africa Pour ce premier week-end au Burkina, nous décidons, Damien, Madi et moi, d'aller visiter Dori, petite ville du nord, jumelée avec Annecy-le-Vieux, cela dit en passant. Pour cela, nous devons nous lever à 5h30 du matin, et c'est à bord d'un taxi bringuebalant, une vieille Toyota verte au pare-brise fendu sur toute sa largeur, aux rétroviseurs sans miroir, aux sièges déchirés et au moteur poussif que nous rejoignons dans un premier temps, la gare d'Ouaga. Nos billets pour Dori achetés, nous embarquons alors dans un petit autocar bleu et blanc, sur le toit duquel les plus gros bagages, les vélos et parfois même des chèvres sont solidement attachés. 7H30 arrive et c'est alors parti pour 270 km et quelques 5h de route. À l'intérieur du car bondé, nous côtoyons plusieurs ''nissa-blaga'' (''africains'', en Mooré) issus apparemment de diverses classes sociales, et également deux jeunes bretonnes, Violaine et Solène, avec qui nous sympathisons facilement. La route est longue. Sous nos yeux, s'alternent des paysages faits de rocailles rouges et de prairies vertes. Nous traversons plusieurs villages dans lesquels règne toujours le même misère. Nos médias occidentaux ne nous montrent qu'une version aseptisée de cette pauvreté et il faut donc venir ici, pour se rendre compte réellement des choses. Bien sûr que je m'attendais à rencontrer un peuple vivant dans des conditions très difficiles mais je ne pouvais pas imaginer que c'était à ce point. En voyant tous ces hommes, ces femmes et ces enfants aux vêtements usés vivant à côté d'égouts à ciel ouvert et d'ordures disséminées ici ou là (pour quelqu'un qui travaille dans l'environnement comme moi, cette vision m'est parfois difficilement supportable), vous vous dites que les oiseaux préfèreraient peut-être voler sur le dos pour ne pas voir toute cette misère. Eh bien, c'est ce que font les médias occidentaux. Non, ils ne volent pas sur le dos mais ils préfèrent tout de même regarder ailleurs, sans doute, parce qu'ils pensent que le public souhaite ne pas avoir conscience de cette détresse humaine. Moi, je pense qu'au contraire, il faudrait montrer tout cela pour que chacun en acquiert une vision moins matérialiste et plus solidaire de la vie. Je me souviens de cet homme aux habits usés et crasseux assis sur le bord de la route et il m'était venu à l'esprit cette métaphore selon laquelle le Burkina Faso ne serait condamné qu'à regarder passer devant lui le car du développement et du progrès, sans pouvoir y prétendre. Et puis non! Un jour que je discutais avec Jacob de cette misère dans son pays, il me disais qu'en fait, au Burkina, il n'y a pas vraiment de classe moyenne: il existe une petite classe dirigeante très aisée et une classe sociale aux revenus beaucoup, beaucoup plus modestes. Toutefois, parmi cette classe ''inférieure'', il existe des personnes qui essaient tout de même de s'en sortir tant bien que mal, et ces personnes, ce sont essentiellement les femmes. C'est vrai qu'elles se sentent souvent plus concernées que les hommes par le sort de leurs enfants et qu'elles sont alors les plus motivées pour tenter de leur assurer un avenir plus décent. Ainsi, par exemple, à chaque arrêt de notre car, ce sont plusieurs femmes qui se jettent sur nos fenêtres ouvertes dans l'espoir de vendre aux ''riches'' voyageurs des poissons grillés, des gâteaux secs, des fruits mûrs et des boissons fraîches. Non, le Burkina n'est pas mort, et il refusera la fatalité tant qu'il y aura des mères de famille courageuses et protectrices. Il est 12h30 et nous arrivons enfin à Dori. Youssouf, notre contact, est là pour nous accueillir. Nous nous rendons tout d'abord dans une auberge pour manger un morceau et nous proposons alors à nos deux touristes bretonnes de nous accompagner dans notre visite. Pour la suite, en effet, Youssouf nous a concocté un programme pour les prochaines 24h que nous allons passer à Dori. Après donc ce repas, nous commençons par un petit passage sur le marché où nous rencontrons notamment Mohamed, un habile forgeron proposant à la vente ses colliers et bracelets finement ciselés. Et puis, histoire de nous mêler un peu plus facilement à la population locale, nous nous achetons chacun un turban. Le mien sera bleu, celui de Damien, vert, et ceux de Violaine et Solène, violet, couleur qui aura malheureusement le fâcheux inconvénient de déteindre sur la peau. Je suis sûr que vous n'avez jamais vu des bretonnes à la peau violette. Il faut aller au Burkina pour voir cela. Dans les guides touristiques, la ville de Dori est décrite comme étant l'une des ''portes du Sahel''. Pour cette raison, nous ne pouvions donc pas échapper à la traditionnelle promenade à dos de dromadaire, première expérience pour moi, avec ce genre de monture. Et j'ai adoré. Les fesses de Damien peut-être un peu moins! Fiers comme des Touaregs sur nos fidèles destriers, nous rejoignons donc sans gros souci une dune, la ''dune de Mama Africa'', comme l'appelle notre guide, Amar. Depuis le sommet de cette petite bosse de sable, nous pouvons alors admirer le spectacle que nous offre le soleil se couchant. Difficile de résister à la tentation de ne pas prendre en photo ce moment magique où l'astre solaire rejoint la terre dans une explosion de couleurs flamboyantes. Au repas du soir, couscous et ensuite, le fameux rituel du thé: - le premier est très fort, c'est celui de la mort, - le deuxième est doux, c'est celui de l'amitié, - le troisième est sucré, c'est celui de l'amour. Nous nous endormons finalement, sous le ciel étoilé, en écoutant les contes africains que nous narre Amar. Au petit matin, nous allons, tout d'abord, visiter un charmant village peul avec ses petites huttes rondes au mur de terre séchée et au toit en paille et, ensuite, nous rejoignons une toute aussi jolie oasis entourée d'énormes baobabs et de palmiers filiformes. Le retour sur Dori se fait également à dos de dromadaire et finalement, à 13h, nous sommes dans le car qui nous ramène à Ouaga, un retour tout aussi long qu'à l'aller. C'est donc bien fatigués mais satisfaits de notre escapade du week-end qu'à 19h environ, nous arrivons au local de l'association. Soutien scolaire Nous sommes quatre bénévoles, Rémi, Damien, Madi et moi, accompagnés de trois professeurs pour assurer chaque matin, le soutien scolaire en français, anglais, math et physique-chimie, à des élèves allant de la 6ème à la 3ème. C'est donc sur les coups de 8h que nous traversons une partie du quartier, au milieu des « nassara, bonyour! », pour rejoindre l'école. Alors que rien ne les oblige à venir, plusieurs élèves attendent déjà notre arrivée. Certains doivent même marcher plus d'une demi-heure, sous un soleil qui tape déjà très fort, pour être présent à 8h, à l'école. Ces cours de soutien scolaire ont en réalité pour but de les préparer à ce qu'ils vont devoir apprendre durant la prochaine année scolaire. Toutefois, nous prenons rapidement conscience de leurs lacunes par rapport à la compréhension de certaines bases essentielles. S'ils ont relativement assimilé ces bases, ils ont souvent du mal à comprendre dans quelles conditions les mettre en application et comment les utiliser. Moi, je suis chargé des cours de math et de physique-chimique, pour les 4èmes. En mathématiques, je leur explique tout d'abord la théorie, les règles de calcul à respecter, les formules à connaître que j'illustre ensuite, avec des exemples simples. Enfin, je les fais passer au tableau pour résoudre des exercices de calculs (calculs avec des fractions, des puissances) et d'algèbre (développement - factorisation, identités remarquables). Pour ce qui est de la physique-chimie, étant donné qu'ils n'en n'ont jamais fait, il s'agit donc pour moi de simplement les initier à une matière qui leur est totalement inconnue. Par exemple, à partir d'une étiquette d'eau minérale que je leur ai amenée, je leur explique ce que sont les ions, ou encore, en démontant devant eux ma lampe-torche, je les inite un tant soit peu à l'électricité. Même si parfois, je dois faire preuve de beaucoup de patience pour qu'ils assimilent certaines choses, ils sont très intéressés, enthousiastes et souvent volontaires pour passer au tableau. Dommage que, par manque de moyens, le système éducatif burkinabé ne puisse que difficilement accompagner cette volonté de réussite! 14 km à vélo, avec le pallu Après avoir ''exploré'' le nord, à dos de dromadaire, nous partons, cette fois, en ce deuxième week-end au Burkina, vers le sud, direction le petit village de Tiébélé, près de la ville de Pô. Le jeudi précédent, ce sont deux bordelaises, Marion et Célia, qui nous ont rejoints au sein de l'association et c'est donc avec elles que Damien et moi, nous embarquons dans notre car bleu et blanc, le vendredi après-midi. Je ne me sens pas très bien, plutôt fatigué avec de la fièvre, mais j'espère que ça va passer. En quittant Ouagadougou, nous pouvons apercevoir de loin, Ouaga 2000, un immense quartier résidentiel très chic pour Burkinabés aisés, quartier déservi par un gigantesque échangeur. Mon voisin m'informe que tout ce projet de grande envergure a suscité de très nombreuses polémiques. En effet, après avoir octroyé les fonds pour cette lubie, peut-être à des fins électoralistes, le gouvernement s'est retrouvé ensuite à cours de moyens financiers pour l'université, se voyant alors contraint de la fermer purement et simplement. Et ce n'est même pas certain qu'elle puisse rouvrir ses portes, à la prochaine rentrée universitaire. Quel gâchis! Déjà qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens, si en plus, ils se mettent à mal gérer le peu qu'ils ont, où vont-ils? Il nous faut 3h pour parcourir les 170 km qui nous séparent de la ville de Pô. Tout comme lors de notre voyage à Dori, à chaque arrêt de notre car, celui-ci est comme attaqué par une horde de personnes proposant diverses victuailles en échange de quelque monnaie sonnante et trébuchante. Le paysage est de plus en plus vert, les forêts de feuillus et les champs de maïs témoignant d'un climat plus humide qu'à Dori. C'est vrai qu'en descendant vers le sud, on se rapproche de l'équateur et donc, forcément, les pluies sont plus nombreuses qu'aux portes de Sahel. Nous arrivons finalement à Pô, vers 19h30. Problème: il fait déjà nuit depuis 1h; comment faire les 50 derniers km jusqu'à Tiébélé, notre réel objectif, en pleine nuit, à travers la brousse sauvage? Il va falloir négocier dur pour qu'un taxi daigne nous emmener, pour un bon prix, à destination. Finalement, un brave type accepte nos conditions et nous embarquons à bord de sa vieille fourgonnette. C'est vers 21h que nous arrivons enfin, à Tiébélé où nous accueille Franck. Moi, je suis encore plus fatigué qu'au départ, et, après avoir mangé un petit quelque chose, je vais me coucher sans me faire prier. Samedi matin, la fièvre est toujours là. La journée qui s'annonce promet d'être longue et particulièrement éprouvante. Franck, notre guide, a, en effet, prévu de nous faire visiter, en vélo, tous les jolis villages alentour. Qu'à cela ne tienne! Je ne suis quand même pas venu jusqu'ici pour rester couché. Nous voilà donc partis sur nos vélos, à travers le territoire des Kassénas: ''On y trouve des exemples superbes de l'architecture de ce peuple avec trois types de cases: - les cases en forme de 8, habitées par les grands-mères et les petits-enfants de 5 à 18 ans, - les maisons rectangulaires qui constituent la demeure d'un couple, - les cases rondes où seules vivent les célibataires. Les habitations sont pour la plupart ornées de signes qui relèvent de la cosmogonie des Kassénas. La tradition veut que ce soit la grand-mère qui transmette la symbolique de ceux-ci à ses descendants, tandis que les hommes contruisent les concessions et que les femmes en assurent la décoration dans les règles de l'art.'' Ces explications sont tirées, je l'avoue, des pages du ''Petit Futé'' car il m'a été quelque peu difficile de suivre toutes celles distillées savamment par Franck. Lors de notre passage au bord du lac aux crocodiles, je suis obligé de m'assoir et chez les potières, je dois carrément m'allonger. Je sens que j'ai de plus en plus de fièvre et une lourde fatigue me demande un important effort à chaque coup de pédales. Encore heureux qu'il n'y ait pas de trop grosses montées et que le soleil accepte de rester caché derrière les nuages! Mais à 17h, je n'en peux vraiment plus: il faut que je voie un médecin. Franck et Célia m'accompagnent alors jusqu'à un dispensaire et c'est là que l'on m'annonce l'inéluctable verdict: avec plus de 39° de fièvre, j'ai le pallu. Néanmoins, maintenant que je sais ce que j'ai et que je vais pouvoir me soigner, je me sens tout de même déjà un peu soulagé. C'est Célia qui ira chercher mes médicaments dans une sorte de pharmacie locale, et moi, je resterai couché toute la soirée. Le lendemain matin, je me sens déjà un peu mieux: les premiers médicaments pris la veille au soir ont commencé à faire leurs effets et la fièvre est presque tombée. La journée de ce dimanche ne sera exclusivement consacrée qu'au retour sur Ouaga, retour au cours duquel je ne ferai que dormir. Le pallu est une maladie très éprouvante avec comme symptômes une grosse fatigue générale et de la fièvre. Mais le traitement est tout autant difficile à supporter: pas de réelles douleurs physiques mais plutôt une certaine lassitude dépressive avec perte de l'appétit et un manque d'envie, d'enthousiasme... Il me faudra encore quatre ou cinq jours de repos forcé pour recouvrer toute mon énergie. Sensibilisation sur le Sida et l'hygiène En plus du soutien scolaire qui se déroulait chaque matin, l'autre mission qui nous avait été confiée consistait en la sensibilisation des populations locales sur l'hygiène ainsi que sur le Sida, terrible maladie qui a causé la mort de plus de 12 millions de personnes, en Afrique, depuis son apparition dans le début des années 1980. Pour cela, nous avions fait le choix de monter deux petites pièces de théâtre, aidés en cela par l'enthousiasme d'une douzaine de nos élèves de 3ème. Ainsi, à peu près un après-midi sur deux, nous recevions donc au local de l'association, cette petite troupe d'acteurs en herbe et ensemble, nous mettions en scène puis répétions, dans la joie et la bonne humeur, ces deux pièces. Puis, une fois rôdée, nous avons commencé à présenter notre petit spectacle dans les quartiers aux alentours du local, à grand renfort de tambours, histoire d'attirer un maximum de personnes. Enfin, en ce dernier week-end au Burkina pour moi, c'est à l'école, devant de nombreux enfants parfois dissipés, souvent attentifs, que nous présentons notre spectacle. Déjà, depuis le début de l'après-midi, nous avons tout d'abord essayé d'animer avec eux des activités diverses telles que foot, volley et ballon-prisonnier. Puis, vers 17h, après avoir installé quelques bancs pour nos jeunes spectateurs, la première pièce de théâtre débute. Celle-ci porte sur l'hygiène et elle met en parallèle les conditions de vie de deux familles, l'une propre et disciplinée, l'autre beaucoup plus sale, n'accordant aucune importance aux mesures d'hygiène. La première famille, bien portante, montre ainsi ce qu'il faut faire en terme d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains, en particulier avant les repas, laver la vaisselle et tenir propre la maison en commençant par ne pas jeter les eaux de vaisselle ou les ordures au milieu de la cour. La seconde famille, plus indifférente à tous ces principes de base, vit dans des conditions de salubrité plus que douteuse, forcément. Et ce qui devait arriver, arriva! Ils tombent tous malades: le père souffre de la gale, la mère, de diarrhée et le fils, du pallu. Résignés, ils doivent alors faire appel au médecin qui les soigne bien sûr, mais qui aussi et surtout, en respectable donneur de leçons, leur explique, à la famille sale et du même coup, au public, quelles sont les mesures d'hygiène à respecter si on veut éviter toutes ces maladies. Fin de la première pièce de théâtre. En guise d'entracte, Jacob anime une petite discussion avec l'assistance pour s'assurer qu'ils ont bien compris les choses, et puis, nous abordons ensuite la pièce sur la sensibilisation au Sida et autres maladies sexuellement transmissibles. - 1ère scène: Omar, un père de famille rejette sa fille Gwladys de la maison quand il découvre qu'elle est séropositive; il a peur de cette maladie et il n'en veut pas sous son toit; - 2ème scène: Gwladys rencontre son amie Noëlie dans la rue; elles parlent du test de dépistage et Noëlie voudrait inciter son compagnon à passer ce test avant de vivre ensemble; - 3ème scène: Noëlie arrive chez Roland, son compagnon; après une discussion, elle réussit à le convaincre de passer ce test en le menaçant, s'il refuse, d'arrêter tout rapport sexuel avec lui; - 4ème scène: à la rue, Gwladys est devenue prostituée et elle accepte des rapports sans protection, contribuant ainsi à la propagation de la maladie; - 5ème scène: Gwladys est prise à partie par d'autres prostituées qui la frappent; - 6ème scène: Gwladys est recueillie par Abdulai, le voisin d'Omar; ce voisin est médecin; celui-ci la soigne de ses blessures puis, il décide d'aller discuter avec le père de la jeune fille; - 7ème scène: le médecin explique à Omar les moyens de transmission du Sida et le rassure ainsi sur le fait que sa fille, même malade, peut très bien vivre sous son toit; Omar accueille alors à bras ouvert sa fille, de retour à la maison; - 8ème scène: Noëlie et Roland sont à l'hôpital pour passer le test de dépistage; celui-ci révèle que Roland est positif à l'hépatite B; toutefois, le médecin les rassure en leur disant que cette maladie peut heureusement se soigner; - 9ème scène: en sortant de l'hôpital, Roland et Noëlie rencontre Gwladys et sa famille; Noëlie annonce à son amie la maladie de Roland et Gwladys lui raconte que son père a finalement accepté sa situation; c'est d'ailleurs pour lui montrer son soutien qu'il l'accompagne à l'hôpital; - 10ème scène: Gwladys et sa famille sont à l'hôpital pour s'informer sur les traitements pour mieux supporter le Sida; le médecin leur explique le traitement et leur donne des plaquettes pédagogiques sur cette maladie. Fin du spectacle. Là encore, petit échange avec le public, avec en prime, comme à la fin de chacune de nos représentations, distribution de plaquettes pédagogiques sur le Sida et les IST et de préservatifs, pour les adultes présents. Et c'est finalement au son des tambours, sous le soleil couchant, que nous regagnons joyeusement le local de l'association pour terminer cette belle journée. Escale à Casablanca Casablanca, au Maroc, le 28 août, 10h30. Avec un peu de tristesse, j'ai quitté le Burkina-Faso, il y a 7h et il me reste encore 6h à tuer avant de prendre mon avion pour Genève. Ce voyage humanitaire touche à sa fin et le moment est venu pour moi d'en dresser le bilan, un bilan, somme toute, très positif. Certes, je suis tombé malade et pendant presqu'une semaine, je n'ai pas pu apprécier pleinement mon séjour. Mais je reste tout de même très satisfait de cette expérience particulièrement enrichissante. Le pays a son charme et j'ai surtout apprécié la chaleur humaine des personnes que j'ai rencontré. On appelle le Burkina-Faso, le pays des hommes intègres. Eh bien, c'est vrai qu'ils le sont, en plus d'être accueillants et généreux. Assurément, ils vivent dans des conditions difficiles et ils ont souvent très peu de moyens mais la plupart sont volontaires et le fait de jouïr d'une certaine stabilité politique, sans conflit inter-éthnique qui gangrène d'autres pays d'Afrique, cet atout devrait leur permettre de passer au-dessus de leurs handicaps, ensemble, et ainsi entrevoir un possible développement serein et profitable à tous. La plus grande richesse de ce pays, ce sont donc ses habitants et je suis heureux de les avoir rencontrés et côtoyés pendant plus de trois semaines. Je pense que je resterai nécessairement en contact avec les membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'': Jacob, Jonas, Madi, Kader, Soum, Evelyne, je ne vous oublierai pas. Avant de venir, Christian me disait: « tu verras, Olivier, il y aura un ''avant Burkina'' et un ''après''. » Effectivement, cette première expérience dans le monde de l'humanitaire m'a profondément enrichi humainement et je pense que je ferai certainement d'autres missions, ici ou là. Cela me paraît inévitable. Il y a tant de besoins à satisfaire, de peuples à rencontrer, d'endroits à découvrir... A bientôt donc pour de nouvelles aventures!
PS: si vous souhaitez parler autour de vous de cette association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', une association déclarée d'utilité publique (voir le site http://tlmdba.org/ ou encore le blog http://tlmdb-france.over-blog.com/), ne vous génez pas! Remerciements Merci à tous ceux qui m'ont aidé à faire en sorte que cette aventure soit une réussite!
Merci en particulier à: - Lise-Anne pour ses conseils sur les démarches administratives, les vaccins et autres précautions à prendre; - Dominique, le président de l'association ''Les Trois Puits'' (voir le site http://troispuits.over-blog.com/) pour nos discussions sur le monde de l'humanitaire; - l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie qui m'a généreusement offert les 300 préservatifs masculins et féminins et les nombreuses plaquettes pédagogiques que nous avons distribués aux populations locales; - à Coralie pour tout le matériel médical; le personnel du centre hospitalier universitaire d'Ouagadougou t'en est très reconnaissant (je te remettrai leur lettre de remerciement); - à Anne et Michèle du Polyèdre de Seynod ainsi qu'à mes parents et à Marie pour les livres et autres fournitures scolaires; - à Christian, à Jacob, à tous les autres membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'' ainsi qu'aux élèves que j'ai pu côtoyer ces trois dernières semaines; on restera en contact. Enfin et surtout, un grand MERCI à toi, très chère Laëtitia, qui m'a incité à concrétiser cette idée d'aventure humanitaire qui me trottait dans la tête, depuis plusieurs années; tu pourras toujours compter sur moi.
Merci à tous donc et prenez soin de vous!
Existe-t-il une identité Belge? English translation pending
Tout est parti d'un post sur la géorgie. http://voyageforum.com/...il_attaque_D1959413/
Et puis une question à partir de l'identité des régions en France.
Citation Et par ailleurs, hormis la nationalité francaise, ethniquement ca n'a pas d'existence.
si, l'ile de france. Les rois de France ont étendu progressivement leur influence pour assimiler tous les "gaulois" qui vivaient autour d'eux ( provençaux, occitans, catalans, basques..... désolé, je suis du sud, j'ai ces exemples là, peut-être que quelqu'un du Nord nous expliquera comment ils ( les français pur souche) ont procédé dans le Nord)
Une réponse rapide :
C'est pas compliqué. On (Napoléon) impose la langue française dans l'administration, dans les écoles. On interdit la langue vernaculaire à l'école. Et puis 200 après, on fini par croire qu'on est français et on milite pour un rattachement à la France. http://www.rwf.be/
En fait, c'est beaucoup plus complexe que cela. Mais comme c'est pas le sujet du post, je fais simple.
Une demande de developpement :
le sujet est très intéressant, je t'avoue n'avoir découvert mon "identité" occitane qu'assez tard en lisant une revue avec des articles de Leroy-Laduri ( je n'ai pas du être très curieux avant). La culture occitane étant totalement occultée de l'enseignement. Le travail de la République ( soucieuse de la centralisation et de l'unité d'un pays qui comprend des cultures assez différentes de l'Ouest à l'est et du sud au Nord) et de l'école sur l'identité française a du être un travail acharné et de longue haleine..... en belgique, il doit y avoir des soucis identitaires entre wallons et Flamands qui ont du corser la chose ?
Le post est né.
Je ne détiens pas la vérité. Libre à chacun de réagir en argumentant. Ce post est le fruit de l'enseignement que j'ai reçu mais aussi des recherches que j'ai poursuivi pour comprendre qui j'étais. Et si j'ai voyagé, c'est peut-être aussi pour comprendre les particularités de mon identité.
Il n'y a aucun souci identitaire entre wallons, flamands et germanophone. Tout simplement parce que l'enseignement est communautarisé. Il y a donc au moins 3 ministres de l'enseignement en Belgique. C'est l'identité belge qui pose un problème.
Petit rappel historique de ce que l'on nous apprends à l'école en Belgique :
La Belgique est né en 1830. Après que l'on ai mis les Néerlandais dehors. Avant nous étions, dans l'ordre inverse d'arrivée, Français, Autrichiens, Espagnol, Bourguignons, Francs, Gallo-Romains, Gaulois.
Et de ce que l'on ne dit pas : Et nous voilà Belge en 1830. Il faut maintenant trouver une histoire commune. Parce qu'une langue commune, on n'en a pas. L'aristocratie parle le français (mais çà c'est dans toute l'Europe et même à Irkutsk au fin fond de la Sibérie, voir l'épisode des décembristes). Le peuple, lui, parle des dialectes germaniques au nord, latin au sud. L'enseignement obligatoire n'intervenant que 50 ans plus tard pour imposer le français aux wallons.
Et cette histoire des belges, et bien on va l'écrire : H. Pirenne s'y attelle et rédige 7 volumes : http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Pirenne. Il fait commencer l'histoire au gaulois. Dans 'De Bello Gallico', Jules César n'a t-il pas écrit que de tous les peuples de la gaule, les Belges sont les plus braves. On se crée un Vercingétorix Belge sous le nom de Ambiorix roi des Eburons et c'est parti. On justifie la nation Belge.
Il y a juste quelques problèmes, que mes professeurs ont passé sous silence. Clovis : Roi Mérovingiens est né à Tournai en Belgique. Le premier roi de France serait Belge ? Il est enterré à Paris l'honneur est sauf sans doute naturalisé. Et puis viennent les Carolingiens.... De Liège en Belgique. Charlemagne : Liégeois. Il y a comme quelque chose qui m'échappe. Un liégeois roi de France et en plus enterré à Aix la Chapelle en Allemagne. C'est sans doute pour cela que l'histoire politique est si peu enseignée en Belgique et que l'on s'attardera plus sur l'histoire sociale ou économique. Mais comme on parle français, que l'on voit Alain Decaux à la télévision nous parler d'histoire de France. On la connait l'histoire de France.
Et avec çà on ne sait toujours pas qui ont est.
Et puis viens un autre problème. Je suis Liégeois. Or en 843, il y a traité de Verdun. Charles le Chauve prends la France. Louis le Germanique : ce qui deviendra le Saint Empire. Et Liège ? En Lotharingie. Liège qui fera partie du Saint Empire Germanique. Et sera indépendant pendant 1000 ans jusqu'à ce que Napoléon viennent détruire notre Cathédrale et que l'on deviennent Français. Donc, tout ce que l'on m'a raconté plus haut avec les Bourguignons, les espagnols, .... C'est valable pour Bruxelles ... pas pour Liège.
L'enseignement est communautarisé, même histoire pour tout ceux qui parlent français, les liégeois comme les bruxellois. Et il faut suivre le programme. Bon finalement, je suis quoi comme identité. Wallon Liégeois cà c'est sur. Pour le reste ????
Pascal
http://www.pascalrtw
Voici un autre post écrit par un Bruxellois. Tu pourras y lire que lui est Bruxellois avant d'être Belge.
http://voyageforum.com/v.f?post=1292056;
Et puis une question à partir de l'identité des régions en France.
Citation Et par ailleurs, hormis la nationalité francaise, ethniquement ca n'a pas d'existence.
si, l'ile de france. Les rois de France ont étendu progressivement leur influence pour assimiler tous les "gaulois" qui vivaient autour d'eux ( provençaux, occitans, catalans, basques..... désolé, je suis du sud, j'ai ces exemples là, peut-être que quelqu'un du Nord nous expliquera comment ils ( les français pur souche) ont procédé dans le Nord)
Une réponse rapide :
C'est pas compliqué. On (Napoléon) impose la langue française dans l'administration, dans les écoles. On interdit la langue vernaculaire à l'école. Et puis 200 après, on fini par croire qu'on est français et on milite pour un rattachement à la France. http://www.rwf.be/
En fait, c'est beaucoup plus complexe que cela. Mais comme c'est pas le sujet du post, je fais simple.
Une demande de developpement :
le sujet est très intéressant, je t'avoue n'avoir découvert mon "identité" occitane qu'assez tard en lisant une revue avec des articles de Leroy-Laduri ( je n'ai pas du être très curieux avant). La culture occitane étant totalement occultée de l'enseignement. Le travail de la République ( soucieuse de la centralisation et de l'unité d'un pays qui comprend des cultures assez différentes de l'Ouest à l'est et du sud au Nord) et de l'école sur l'identité française a du être un travail acharné et de longue haleine..... en belgique, il doit y avoir des soucis identitaires entre wallons et Flamands qui ont du corser la chose ?
Le post est né.
Je ne détiens pas la vérité. Libre à chacun de réagir en argumentant. Ce post est le fruit de l'enseignement que j'ai reçu mais aussi des recherches que j'ai poursuivi pour comprendre qui j'étais. Et si j'ai voyagé, c'est peut-être aussi pour comprendre les particularités de mon identité.
Il n'y a aucun souci identitaire entre wallons, flamands et germanophone. Tout simplement parce que l'enseignement est communautarisé. Il y a donc au moins 3 ministres de l'enseignement en Belgique. C'est l'identité belge qui pose un problème.
Petit rappel historique de ce que l'on nous apprends à l'école en Belgique :
La Belgique est né en 1830. Après que l'on ai mis les Néerlandais dehors. Avant nous étions, dans l'ordre inverse d'arrivée, Français, Autrichiens, Espagnol, Bourguignons, Francs, Gallo-Romains, Gaulois.
Et de ce que l'on ne dit pas : Et nous voilà Belge en 1830. Il faut maintenant trouver une histoire commune. Parce qu'une langue commune, on n'en a pas. L'aristocratie parle le français (mais çà c'est dans toute l'Europe et même à Irkutsk au fin fond de la Sibérie, voir l'épisode des décembristes). Le peuple, lui, parle des dialectes germaniques au nord, latin au sud. L'enseignement obligatoire n'intervenant que 50 ans plus tard pour imposer le français aux wallons.
Et cette histoire des belges, et bien on va l'écrire : H. Pirenne s'y attelle et rédige 7 volumes : http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Pirenne. Il fait commencer l'histoire au gaulois. Dans 'De Bello Gallico', Jules César n'a t-il pas écrit que de tous les peuples de la gaule, les Belges sont les plus braves. On se crée un Vercingétorix Belge sous le nom de Ambiorix roi des Eburons et c'est parti. On justifie la nation Belge.
Il y a juste quelques problèmes, que mes professeurs ont passé sous silence. Clovis : Roi Mérovingiens est né à Tournai en Belgique. Le premier roi de France serait Belge ? Il est enterré à Paris l'honneur est sauf sans doute naturalisé. Et puis viennent les Carolingiens.... De Liège en Belgique. Charlemagne : Liégeois. Il y a comme quelque chose qui m'échappe. Un liégeois roi de France et en plus enterré à Aix la Chapelle en Allemagne. C'est sans doute pour cela que l'histoire politique est si peu enseignée en Belgique et que l'on s'attardera plus sur l'histoire sociale ou économique. Mais comme on parle français, que l'on voit Alain Decaux à la télévision nous parler d'histoire de France. On la connait l'histoire de France.
Et avec çà on ne sait toujours pas qui ont est.
Et puis viens un autre problème. Je suis Liégeois. Or en 843, il y a traité de Verdun. Charles le Chauve prends la France. Louis le Germanique : ce qui deviendra le Saint Empire. Et Liège ? En Lotharingie. Liège qui fera partie du Saint Empire Germanique. Et sera indépendant pendant 1000 ans jusqu'à ce que Napoléon viennent détruire notre Cathédrale et que l'on deviennent Français. Donc, tout ce que l'on m'a raconté plus haut avec les Bourguignons, les espagnols, .... C'est valable pour Bruxelles ... pas pour Liège.
L'enseignement est communautarisé, même histoire pour tout ceux qui parlent français, les liégeois comme les bruxellois. Et il faut suivre le programme. Bon finalement, je suis quoi comme identité. Wallon Liégeois cà c'est sur. Pour le reste ????
Pascal
http://www.pascalrtw
Voici un autre post écrit par un Bruxellois. Tu pourras y lire que lui est Bruxellois avant d'être Belge.
http://voyageforum.com/v.f?post=1292056;
Impressions après un retour de l'Albanie English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu de passer une dizaine de jours en Albanie au mois d’août. Nous avons préparé notre voyage en profitant, entre autre, de ce forum. Vos avis, en grande majorité très enthousiastes, nous ont fait rêver et nous sommes partis avec l’espoir de visiter un pays splendide et accueillant. Au final, nous avons quitté l’Albanie après 4 jours et en revenons profondément déçus. Nous sommes entrés en Albanie par la Grèce (poste de douanes à Kakavijë). Nous avons fait 2 heures de queue sur une route très sale. Tout le monde, sans aucune gêne, jetait des déchets par la fenêtre. La plupart de voitures étaient immatriculées en Grèce et en Italie. Nous avons compris plus tard que c’étaient des Albanais vivant à l’étranger qui rentraient dans leur pays… La route entre Kakavijë et Saranda (dans le sud de la Riviera albanaise) est jolie et plutôt en bon état. Saranda, en revanche, est une ville de contrastes. Il y a une multitude d’hôtels en construction absolument partout mais en dehors de la promenade au bord de la mer et du centre-ville, les rues sont en très mauvais état, extrêmement sales, avec des poubelles et des décharges sauvages un peu partout, parmi lesquelles traînent des vaches et des ânes. Les plages, pas très nombreuses, sont remplies. Il était difficile de trouver une place dans un hôtel. Nous avons déjeuné dans un restaurant au bord de la mer, c’était gras, quelconque et le service était désagréable. Le lendemain, nous sommes allés visiter le site archéologique de Butrint. Les tickets d’entrée nous a coûté 700 leks par personne alors que les Albanais paient 200 leks (parfois c’est gratuit pour eux) et c’est comme ça dans tous les musées ou sites archéologiques. Honnêtement, Butrint n’a rien de spécial. Le jour même, nous avons décidé d’aller un peu plus en nord, vers Dhermi où, selon les informations dénichées sur internet, on devrait trouver des plages magnifiques et vides. La route longeant la côte entre Saranda et Dhermi est en construction, on est obligé de rouler très lentement. Mais des paysages sont plutôt agréables. A de nombreux endroits deux voitures ont du mal à passer côte à côte. Régulièrement nous laissions passer les autres conducteurs mais nous n’avions jamais vu un geste de remerciement. Nous nous sommes arrêtés dans différents endroits en tentant de trouver un coin tranquille et sympa. En vain. Les plages sont vraiment rares et pris d’assaut par des touristes albanais. C’est très sale partout. La mer n’est pas propre non plus; par endroits (notamment à proximité de Dhermi) on voit bien les égouts de villages se jeter directement dans la mer mais les gens se baignent dedans. Quelqu’un sur le forum a recommandé une plage à la sortie de Dhermi. Nous l’avons trouvée. On passe par une immense décharge sauvage. Il ne s’agit pas de quelques poubelles qui traînent, mais c’est vraiment une grande décharge. La route est pleine de cailloux et d’ornières, difficile à faire. Mais c’est la seule plage sur la côte où il n’y a vraiment pas grand-monde, devinez pourquoi. Dégoûtés mais pas encore découragés nous avons décidé de monter encore plus au nord. A Vlora, nous n’avons pas trouvé de chambre, tous les hôtels étaient pleins. Nous avons roulé jusqu’à Fier, où seulement vers 9h du soir nous avons trouvé un hôtel. 4000 leks, petit-déjeuner compris. Mais le lendemain il s’est avéré que les boissons (café et une boisson gazeuse au goût indéfini à la place du jus d’orange) n’étaient pas inclus dans le petit-déjeuner (composé d’une écœurante omelette). Ensuite, nous sommes partis visiter Apollonia, un autre site archéologique à proximité de Fier. Quelques ruines pas franchement impressionnantes et qui servent de cadre pour les photos de nombreux mariages qui avaient eu lieu ce jour-là. A Apollonia nous avons rencontré un couple des Français qui n’étaient pas non plus emballés par l’Albanie. De là, nous sommes partis à Berat, appelée « ville aux mille fenêtres ». Nous avons déjeuné dans un petit restaurant rempli par la population locale. Mais les « koftés » étaient tout simplement infâmes, impossibles à digérer. Nous nous sommes dit que peut-être dans les montages nous aurons plus de chance. Nous sommes donc partis encore plus dans le nord, avons fait un tour rapide de Tirana, et sommes arrêtés à Kruja qui s’est avéré être encore plus touristique que les endroits précédents. A Kruja, il est impossible à un étranger de se garer en dehors de parkings payants, bien qu’il ait de la place ailleurs et les Albanais s’y garent sans problème. Nous avons décidé de passer une nuit à Skodër et partir de là vers Kukes. Skodër est une petite ville où il y a beaucoup de traces de l’époque communiste. C’est aussi l’endroit où l’on trouve une église catholique à une proximité étonnante avec une mosquée et une église orthodoxe. Mais c’est également une ville où les femmes ne fréquentent pas les cafés. Le soir nous étions étonnés de voir uniquement les hommes assis dans de nombreux bistros. Les jeunes filles, en revanche, se promenaient dans les rues habillée de façon aguichante, très maquillées et très tendues – sous les regards des hommes. A Skodër, nous avons trouvé une chambre dans un hôtel – relique de l’ère communiste. Chambre très vétuste, salle de bain sommaire, plein d’eau parterre car le WC fuyait. Après l’expérience précédente nous nous sommes bien renseignés si le petit-déjeuner était inclus dans le prix et de quoi il était composé. Le lendemain on nous a fait attendre presque une heure pour avoir ce fameux petit-déj. On nous a servi un bout de feta avec un œuf au plat, sans boisson. A un moment donné un homme âgé est rentré dans la salle et nous a demandé en allemand si c’était bon. Nous avons confirmé. Il a dit au serveur de nous apporter du thé. Nous sommes persuadés que sans son intervention on ne nous servirait à boire. C’est difficile à décrire mais nous nous sommes sentis humiliés, comme des chiens à qui l’on jette les restes. Mais le meilleur nous attendait plus tard. Avant de démarrer la voiture, nous avons regardé sous le capot et avons vu que le bouchon de l’huile a disparu et la jauge était à moitié sortie. Une blague ou un geste prémédité? Fatigués, nous avons fait 2 tentatives pour trouver la bonne route vers Kukes. Il était quasiment impossible de sortir de Skodër, pas de panneaux, des bouchons dans tous les sens, des voitures essayant de doubler à gauche et à droite, tout le monde klaxonnait, les policiers faisaient semblant de maîtriser la circulation, bref, un bordel total. Nous nous sommes retrouvés finalement sur la route menant vers la frontière et avons décidé, sans aucun regret, de quitter l’Albanie. Nous ne remettrons plus le pied dans ce pays. C’était éprouvant. Les gens ne sont pas accueillants. Ce n’est pas super beau, bien qu’il ait des endroits plutôt jolis mais la construction sauvage et à la va-vite gâche tout. En villes les Albanais affichent prétentieusement leur relative richesse : beaucoup de 4x4 flambant neufs, des Mercedes, des filles endimanchées, des hôtels et des stations d’essence tous les 200 mètres…. Mais la pauvreté des paysans est bien visible et contraste violemment avec ce style m’as-tu vu de nouveaux-riches. De plus, l'Albanie est relativement chère pour la qualité de séjour qu'elle offre.
Nous avons prévu de passer une dizaine de jours en Albanie au mois d’août. Nous avons préparé notre voyage en profitant, entre autre, de ce forum. Vos avis, en grande majorité très enthousiastes, nous ont fait rêver et nous sommes partis avec l’espoir de visiter un pays splendide et accueillant. Au final, nous avons quitté l’Albanie après 4 jours et en revenons profondément déçus. Nous sommes entrés en Albanie par la Grèce (poste de douanes à Kakavijë). Nous avons fait 2 heures de queue sur une route très sale. Tout le monde, sans aucune gêne, jetait des déchets par la fenêtre. La plupart de voitures étaient immatriculées en Grèce et en Italie. Nous avons compris plus tard que c’étaient des Albanais vivant à l’étranger qui rentraient dans leur pays… La route entre Kakavijë et Saranda (dans le sud de la Riviera albanaise) est jolie et plutôt en bon état. Saranda, en revanche, est une ville de contrastes. Il y a une multitude d’hôtels en construction absolument partout mais en dehors de la promenade au bord de la mer et du centre-ville, les rues sont en très mauvais état, extrêmement sales, avec des poubelles et des décharges sauvages un peu partout, parmi lesquelles traînent des vaches et des ânes. Les plages, pas très nombreuses, sont remplies. Il était difficile de trouver une place dans un hôtel. Nous avons déjeuné dans un restaurant au bord de la mer, c’était gras, quelconque et le service était désagréable. Le lendemain, nous sommes allés visiter le site archéologique de Butrint. Les tickets d’entrée nous a coûté 700 leks par personne alors que les Albanais paient 200 leks (parfois c’est gratuit pour eux) et c’est comme ça dans tous les musées ou sites archéologiques. Honnêtement, Butrint n’a rien de spécial. Le jour même, nous avons décidé d’aller un peu plus en nord, vers Dhermi où, selon les informations dénichées sur internet, on devrait trouver des plages magnifiques et vides. La route longeant la côte entre Saranda et Dhermi est en construction, on est obligé de rouler très lentement. Mais des paysages sont plutôt agréables. A de nombreux endroits deux voitures ont du mal à passer côte à côte. Régulièrement nous laissions passer les autres conducteurs mais nous n’avions jamais vu un geste de remerciement. Nous nous sommes arrêtés dans différents endroits en tentant de trouver un coin tranquille et sympa. En vain. Les plages sont vraiment rares et pris d’assaut par des touristes albanais. C’est très sale partout. La mer n’est pas propre non plus; par endroits (notamment à proximité de Dhermi) on voit bien les égouts de villages se jeter directement dans la mer mais les gens se baignent dedans. Quelqu’un sur le forum a recommandé une plage à la sortie de Dhermi. Nous l’avons trouvée. On passe par une immense décharge sauvage. Il ne s’agit pas de quelques poubelles qui traînent, mais c’est vraiment une grande décharge. La route est pleine de cailloux et d’ornières, difficile à faire. Mais c’est la seule plage sur la côte où il n’y a vraiment pas grand-monde, devinez pourquoi. Dégoûtés mais pas encore découragés nous avons décidé de monter encore plus au nord. A Vlora, nous n’avons pas trouvé de chambre, tous les hôtels étaient pleins. Nous avons roulé jusqu’à Fier, où seulement vers 9h du soir nous avons trouvé un hôtel. 4000 leks, petit-déjeuner compris. Mais le lendemain il s’est avéré que les boissons (café et une boisson gazeuse au goût indéfini à la place du jus d’orange) n’étaient pas inclus dans le petit-déjeuner (composé d’une écœurante omelette). Ensuite, nous sommes partis visiter Apollonia, un autre site archéologique à proximité de Fier. Quelques ruines pas franchement impressionnantes et qui servent de cadre pour les photos de nombreux mariages qui avaient eu lieu ce jour-là. A Apollonia nous avons rencontré un couple des Français qui n’étaient pas non plus emballés par l’Albanie. De là, nous sommes partis à Berat, appelée « ville aux mille fenêtres ». Nous avons déjeuné dans un petit restaurant rempli par la population locale. Mais les « koftés » étaient tout simplement infâmes, impossibles à digérer. Nous nous sommes dit que peut-être dans les montages nous aurons plus de chance. Nous sommes donc partis encore plus dans le nord, avons fait un tour rapide de Tirana, et sommes arrêtés à Kruja qui s’est avéré être encore plus touristique que les endroits précédents. A Kruja, il est impossible à un étranger de se garer en dehors de parkings payants, bien qu’il ait de la place ailleurs et les Albanais s’y garent sans problème. Nous avons décidé de passer une nuit à Skodër et partir de là vers Kukes. Skodër est une petite ville où il y a beaucoup de traces de l’époque communiste. C’est aussi l’endroit où l’on trouve une église catholique à une proximité étonnante avec une mosquée et une église orthodoxe. Mais c’est également une ville où les femmes ne fréquentent pas les cafés. Le soir nous étions étonnés de voir uniquement les hommes assis dans de nombreux bistros. Les jeunes filles, en revanche, se promenaient dans les rues habillée de façon aguichante, très maquillées et très tendues – sous les regards des hommes. A Skodër, nous avons trouvé une chambre dans un hôtel – relique de l’ère communiste. Chambre très vétuste, salle de bain sommaire, plein d’eau parterre car le WC fuyait. Après l’expérience précédente nous nous sommes bien renseignés si le petit-déjeuner était inclus dans le prix et de quoi il était composé. Le lendemain on nous a fait attendre presque une heure pour avoir ce fameux petit-déj. On nous a servi un bout de feta avec un œuf au plat, sans boisson. A un moment donné un homme âgé est rentré dans la salle et nous a demandé en allemand si c’était bon. Nous avons confirmé. Il a dit au serveur de nous apporter du thé. Nous sommes persuadés que sans son intervention on ne nous servirait à boire. C’est difficile à décrire mais nous nous sommes sentis humiliés, comme des chiens à qui l’on jette les restes. Mais le meilleur nous attendait plus tard. Avant de démarrer la voiture, nous avons regardé sous le capot et avons vu que le bouchon de l’huile a disparu et la jauge était à moitié sortie. Une blague ou un geste prémédité? Fatigués, nous avons fait 2 tentatives pour trouver la bonne route vers Kukes. Il était quasiment impossible de sortir de Skodër, pas de panneaux, des bouchons dans tous les sens, des voitures essayant de doubler à gauche et à droite, tout le monde klaxonnait, les policiers faisaient semblant de maîtriser la circulation, bref, un bordel total. Nous nous sommes retrouvés finalement sur la route menant vers la frontière et avons décidé, sans aucun regret, de quitter l’Albanie. Nous ne remettrons plus le pied dans ce pays. C’était éprouvant. Les gens ne sont pas accueillants. Ce n’est pas super beau, bien qu’il ait des endroits plutôt jolis mais la construction sauvage et à la va-vite gâche tout. En villes les Albanais affichent prétentieusement leur relative richesse : beaucoup de 4x4 flambant neufs, des Mercedes, des filles endimanchées, des hôtels et des stations d’essence tous les 200 mètres…. Mais la pauvreté des paysans est bien visible et contraste violemment avec ce style m’as-tu vu de nouveaux-riches. De plus, l'Albanie est relativement chère pour la qualité de séjour qu'elle offre.
Le Vietnam: la perle d'Asie English translation pending
Je reviens d’un voyage en Asie (Laos, Cambodge et Vietnam) voici qq conseils et mes impressions de voyage sur qq villes du Vietnam (les photos viendront par la suite) :
Hanoi : je connaissais déjà puisque ce n’est pas mon premier voyage au Vietnam ... Que dire ? En une année la ville a quand même changée ... plus de panneau publicitaire en allant vers l’aéroport et même dans Hanoi même : panneau LCD proche du lac ... Plus de taxi meter aussi ! Le Vietnam s’ouvre de plus en plus aux touristes et voyager devient aussi facile qu’en Thaïlande ... La mentalité des commerçants d’Hanoi reste toujours particulière ... froide et peu aimable... au contraire plus on descend vers le sud plus la différence est flagrante.
Nihn Bihn : Ville de Ninh Bihn sans grande intérêt et ville sans charme ... Préféré loger sur Tam Coc au niveau de l’embarcadère pour le cadre et beaucoup plus sympathique. Site de Tam coc très jolie : la balade en barque est très agréable ... c’est incroyable la force de ces rameuses ! Bien sur après la visite vous avez droit aux nappes ... à vous de voir mais un ‘No thank you’ ferme calme en général ... Nous avons moins apprécié Hoa Lu ... qui fait moins naturel ... on a l’impression qu’on a mis de l’eau volontairement pour créer une baie ...les pics sont moins impressionnant et leurs couleurs grisâtre ne rend pas très bien ... Le village de Keng ga est sympathique . Le mieux est d’y aller en moto et d’avoir sa propre barque par la suite. Visite du village en 1h30 env. La cathédrale de Phan Tiet est à voir et la balade jusqu’au site en moto est intéressante puisqu’elle est bordé de nombreux villages avec des chapelles et églises ... De nombreux cimetières aussi ... c’est un Vietnam que je ne connaissais pas, moi qui était habitué au pagodes et temples ...
Ho chi Minh : Description très rapide puisqu’il y a temps de choses à dire ... je ne donne ici qu’un résumé en une/deux phrases : Possède un patrimoine historique moins important qu’Hanoi mais la ville et ses nombreux musées est très agréable. Ce que j’ai bien aimé ceux sont les nombreux espaces verts et espaces ombragés ... La construction du métro donne une impression de ville en chantier ... on se croirait à Marseille !
Vung Tao : J’ai bien aimé. J’avais tellement lu dans les guides que s’était moche ... En fait, j’ai trouvé la ville sympa. A visiter : La maison blanche Le Christ géant magnifique et la vue sur les plages vraiment top ! La statue de la vierge. Ces pagodes ... Plage correct (manque un peu de profondeur...)
Con Dao : Pour y aller : Contrairement à ce qui avait été dit sur le forum les billets sont bien vendus par Vietnam Airlines. Prix que nous avons payé : $99 A/R par personne Le vol est effectué par la compagnie VASCO filiale de Vietnam Airlines une sorte Airlinair, Air Regional pour nous avec Air France .... Durant le vol ... un verre d’eau ... pas plus. Par contre les vols sont quasi pleins ... donc penser à réserver qq jours avant ... Très peu de touristes étrangers et beaucoup de Vietnamien . A l’aller comme au retour on était les seuls touristes occidentaux dans l’avion ...
De très belles îles. De très belle plage(quasiment déserte), belle route ... Que du plaisir ! Beaucoup de pêcheurs et donc aussi de bateaux ! Des pêcheurs joyeux et fêtard en plus ! On peut visiter le parc naturel et aussi aller voir un soir la ponte des tortues sur une île voisine ... Par contre on a vite fait le tour de l’île principale : 3 à 4 jours sont suffisants à mon sens.
Con Dao ressort : Hôtel pas mal mais rapport qualité prix (comparé aux hôtels du Vietnam) pas très bon. On avait pris des chambres dites superior avec vue sur la mer ... 2 chambres avec baignoire bouché et même pas de moustiquaire ni au vitre, ni au lit ... à $80 la nuit on s’attend quand même à mieux ... Personnel aimable et toujours à l’écoute de ses hôtes. Internet gratuit ! 2 postes seulement par contre ...avec des virus sur les PC .
Personnel au restaurant bien. Un peu désordonné au service ... et même au nettoyage des tables ... vers la fin de matinée ou fin de soirée toutes les tables sont pleines de couverts sales ...le nettoyage se fait après ... bizarre ... j’ai constaté ce ci sur 4 jours ... Restaurant cuisine bonne par contre dommage un peu grasse ... Par contre le buffet du matin est vraiment moyen : aucun fruit ou produit sucré ... même le salé est pas très bon ... tout est froid ou tiède ... Prix du restaurant correct
Le Saigon Con Dao Ressort restaurant : Cuisine pas bonne et grasse. Le service nul. Je déconseille
La cigalle restaurant à coté du Con Dao ressort cuisine très bonne avec de très bonne fondue chinoise. Personnels très gentils. Prix doux
Pour téléphoner sur Con Dao aller à la poste : efficace et pas très cher ... cela permet aussi de faire connaissance avec la population !
Mui ne : Ville de Mui ne en elle même très sale. Plage idem ... Les dunes sont belles mais l’attroupement des enfants vous proposant de faire de la luge vous font perdre du plaisir ... De belle balade en moto le long de la cote ...
Hôtel Nam Chau Ressort conseillé par Abalone : L’hôtel en lui même est très bien et peu cher. Le jardin est tous les jours entretenue et la plage devant l’hôtel aussi. Le système de bungalow en tresse donne un très bel effet. Moustiquaire au dessus du lit ...
Seul B mol la réception vraiment nul et peu aimable. On vous fait sentir des votre arrivé que c’est un hôtel plutôt réservé au Vietnamien ... C’est ce que j’ai ressenti en tout cas ... On m’a demandé si je parlais viet dès la première phrase ... Pour l’histoire nous souhaitions rentrer sur Saigon avec un départ le matin. La nana à l’accueil nous a assuré qu’aucun bus ne passerai le matin ... que nous étions obligé de prendre un bus dans l’après midi avec l’hôtel ... elle s’est presque foutue de nous et rie au nez ... en nous disant que si nous avions vu un bus au départ de Mui né le matin c’est qu’on a mal vu et que c’était impossible.... il n’y a que des bus dans l’après midi... 1h après on est repartit en ville vérifié quand même et on a commandé notre bus du matin ! Quand on a quitté l’hôtel on a fait le traditionnel check out et payé ... on a même pas eu droit à un merci, ou à bientôt ou au revoir ... elles ne nous ont même pas regarder partir. On est limite partis comme des voleurs . Autre points négatifs on était souvent réveillé par la musique à fond du restaurant vers les 7h 8h du mat ... nous qui pensions être réveillé plutôt par le bruit de la mer ... moyen ...
Le restaurant de l’hôtel sert une cuisine correct sans plus. Le personnel au restaurant est correct : beaucoup de jeunes ...débutants ... ne parlant pas un mot d’anglais ... plutôt pressé de finir la commande ... et d’aller regarder la TV discrètement!
Mon opinion après ce nouveau voyage au Vietnam : Le Vietnam reste ma destination préféré en Asie pour ses gens, sa culture et son histoire. Allez Y ! Allez Y ! découvrir ce pays si varié et si diversifié !
Hanoi : je connaissais déjà puisque ce n’est pas mon premier voyage au Vietnam ... Que dire ? En une année la ville a quand même changée ... plus de panneau publicitaire en allant vers l’aéroport et même dans Hanoi même : panneau LCD proche du lac ... Plus de taxi meter aussi ! Le Vietnam s’ouvre de plus en plus aux touristes et voyager devient aussi facile qu’en Thaïlande ... La mentalité des commerçants d’Hanoi reste toujours particulière ... froide et peu aimable... au contraire plus on descend vers le sud plus la différence est flagrante.
Nihn Bihn : Ville de Ninh Bihn sans grande intérêt et ville sans charme ... Préféré loger sur Tam Coc au niveau de l’embarcadère pour le cadre et beaucoup plus sympathique. Site de Tam coc très jolie : la balade en barque est très agréable ... c’est incroyable la force de ces rameuses ! Bien sur après la visite vous avez droit aux nappes ... à vous de voir mais un ‘No thank you’ ferme calme en général ... Nous avons moins apprécié Hoa Lu ... qui fait moins naturel ... on a l’impression qu’on a mis de l’eau volontairement pour créer une baie ...les pics sont moins impressionnant et leurs couleurs grisâtre ne rend pas très bien ... Le village de Keng ga est sympathique . Le mieux est d’y aller en moto et d’avoir sa propre barque par la suite. Visite du village en 1h30 env. La cathédrale de Phan Tiet est à voir et la balade jusqu’au site en moto est intéressante puisqu’elle est bordé de nombreux villages avec des chapelles et églises ... De nombreux cimetières aussi ... c’est un Vietnam que je ne connaissais pas, moi qui était habitué au pagodes et temples ...
Ho chi Minh : Description très rapide puisqu’il y a temps de choses à dire ... je ne donne ici qu’un résumé en une/deux phrases : Possède un patrimoine historique moins important qu’Hanoi mais la ville et ses nombreux musées est très agréable. Ce que j’ai bien aimé ceux sont les nombreux espaces verts et espaces ombragés ... La construction du métro donne une impression de ville en chantier ... on se croirait à Marseille !
Vung Tao : J’ai bien aimé. J’avais tellement lu dans les guides que s’était moche ... En fait, j’ai trouvé la ville sympa. A visiter : La maison blanche Le Christ géant magnifique et la vue sur les plages vraiment top ! La statue de la vierge. Ces pagodes ... Plage correct (manque un peu de profondeur...)
Con Dao : Pour y aller : Contrairement à ce qui avait été dit sur le forum les billets sont bien vendus par Vietnam Airlines. Prix que nous avons payé : $99 A/R par personne Le vol est effectué par la compagnie VASCO filiale de Vietnam Airlines une sorte Airlinair, Air Regional pour nous avec Air France .... Durant le vol ... un verre d’eau ... pas plus. Par contre les vols sont quasi pleins ... donc penser à réserver qq jours avant ... Très peu de touristes étrangers et beaucoup de Vietnamien . A l’aller comme au retour on était les seuls touristes occidentaux dans l’avion ...
De très belles îles. De très belle plage(quasiment déserte), belle route ... Que du plaisir ! Beaucoup de pêcheurs et donc aussi de bateaux ! Des pêcheurs joyeux et fêtard en plus ! On peut visiter le parc naturel et aussi aller voir un soir la ponte des tortues sur une île voisine ... Par contre on a vite fait le tour de l’île principale : 3 à 4 jours sont suffisants à mon sens.
Con Dao ressort : Hôtel pas mal mais rapport qualité prix (comparé aux hôtels du Vietnam) pas très bon. On avait pris des chambres dites superior avec vue sur la mer ... 2 chambres avec baignoire bouché et même pas de moustiquaire ni au vitre, ni au lit ... à $80 la nuit on s’attend quand même à mieux ... Personnel aimable et toujours à l’écoute de ses hôtes. Internet gratuit ! 2 postes seulement par contre ...avec des virus sur les PC .
Personnel au restaurant bien. Un peu désordonné au service ... et même au nettoyage des tables ... vers la fin de matinée ou fin de soirée toutes les tables sont pleines de couverts sales ...le nettoyage se fait après ... bizarre ... j’ai constaté ce ci sur 4 jours ... Restaurant cuisine bonne par contre dommage un peu grasse ... Par contre le buffet du matin est vraiment moyen : aucun fruit ou produit sucré ... même le salé est pas très bon ... tout est froid ou tiède ... Prix du restaurant correct
Le Saigon Con Dao Ressort restaurant : Cuisine pas bonne et grasse. Le service nul. Je déconseille
La cigalle restaurant à coté du Con Dao ressort cuisine très bonne avec de très bonne fondue chinoise. Personnels très gentils. Prix doux
Pour téléphoner sur Con Dao aller à la poste : efficace et pas très cher ... cela permet aussi de faire connaissance avec la population !
Mui ne : Ville de Mui ne en elle même très sale. Plage idem ... Les dunes sont belles mais l’attroupement des enfants vous proposant de faire de la luge vous font perdre du plaisir ... De belle balade en moto le long de la cote ...
Hôtel Nam Chau Ressort conseillé par Abalone : L’hôtel en lui même est très bien et peu cher. Le jardin est tous les jours entretenue et la plage devant l’hôtel aussi. Le système de bungalow en tresse donne un très bel effet. Moustiquaire au dessus du lit ...
Seul B mol la réception vraiment nul et peu aimable. On vous fait sentir des votre arrivé que c’est un hôtel plutôt réservé au Vietnamien ... C’est ce que j’ai ressenti en tout cas ... On m’a demandé si je parlais viet dès la première phrase ... Pour l’histoire nous souhaitions rentrer sur Saigon avec un départ le matin. La nana à l’accueil nous a assuré qu’aucun bus ne passerai le matin ... que nous étions obligé de prendre un bus dans l’après midi avec l’hôtel ... elle s’est presque foutue de nous et rie au nez ... en nous disant que si nous avions vu un bus au départ de Mui né le matin c’est qu’on a mal vu et que c’était impossible.... il n’y a que des bus dans l’après midi... 1h après on est repartit en ville vérifié quand même et on a commandé notre bus du matin ! Quand on a quitté l’hôtel on a fait le traditionnel check out et payé ... on a même pas eu droit à un merci, ou à bientôt ou au revoir ... elles ne nous ont même pas regarder partir. On est limite partis comme des voleurs . Autre points négatifs on était souvent réveillé par la musique à fond du restaurant vers les 7h 8h du mat ... nous qui pensions être réveillé plutôt par le bruit de la mer ... moyen ...
Le restaurant de l’hôtel sert une cuisine correct sans plus. Le personnel au restaurant est correct : beaucoup de jeunes ...débutants ... ne parlant pas un mot d’anglais ... plutôt pressé de finir la commande ... et d’aller regarder la TV discrètement!
Mon opinion après ce nouveau voyage au Vietnam : Le Vietnam reste ma destination préféré en Asie pour ses gens, sa culture et son histoire. Allez Y ! Allez Y ! découvrir ce pays si varié et si diversifié !
Conflit personnel avec Aer Lingus: démarche à suivre English translation pending
Bonjour,
je vous relate une expérience fâcheuse que j'ai vécu avec la compagnie Irlandaise Aer Lingus. Qu'en pensez vous? Quels conseils pouvez vous me prodiguer? D'avance merci.
le mercredi 06 août, j'ai été refusé d'embarquer, à l'aéroport CDG1 de Paris, à bord d'un avion de la compagnie Aer Lingus au motif que mon nom n'apparaissait pas sur la liste des passagers autorisés à voyager sur ce vol. Pourtant mon billet a bien été acheté via internet, par un ami. J'ai même reçu un courrier d'Aer Lingus m'informant du succès de l'opération, et m'envoyant mon billet electronique, tout en me précisant le montant qu'a coûté la transaction et les détails de la réservation. Le mercredi 06 août pourtant, au moment de l'enregistrement, à l'aéroport, un agent de la société Alyzia qui organise les voyages d'Aer Lingus à CDG1, me fait savoir qu'ils ont reçu un courriel d'Air Lingus, me demandant de payer mon billet en espèces parce que ma reservation a été annulée!!!! Un autre agent me fourni le numéro de téléphone d'Aer Lingus à Paris, numéro qui s'est avéré être celui de la société Aviareps qui représente Aer Lingus en France, et me dit d'appeler Aer Lingus le lendemain pour régler directement le problème avec la compagnie. Alyzia n'étant qu'un sous traitant, les agents de cette société n'ont aucun pouvoir de résolution de mon problème. Le lendemain le représentant d'Aer Lingus à Paris (Aviareps en réalité) me redira la même chose: “ ma réservation a été annulée, il faut donc que je paie mon billet en espèces”. Je contacte donc par téléphone le siège d'Aer Lingus à Dublin, pour comprendre ce qui se passe et qu'une solution soit très vite trouvée à mon problème. Le siège me répondra que ma réservation a été annulée parce que la carte de paiement utilisée pour acheter le billet est frauduleuse!!!! Mon ami qui a effectué l'achat est formel: sa carte est authentique, ce que d'ailleurs a confirmé sa banque Française. De plus, sur le relevé de son compte bancaire, il apparait bien qu'Aer Lingus a prelevé le montant d'achat du billet sur le compte de mon ami. Son compte a bien été débité par “Aer Lingus”; tout cela est bien inscrit sur le relevé bancaire délivré par la banque de mon ami; le relevé précise le numéro de la reservation, etc. Aer Lingus a donc prélevé de l'argent, a annulé ma reservation à mon insu, m'a refusé le voyage tel qu'il était prévu sur le billet qu'il a lui même émit, et n'a pas remboursé mon ami.
J'ai été obligé d'acheter en espèces (après avoir trouvé de l'argent ici et là) un autre billet d'avion le jeudi 07 aout pour effectuer mon voyage jusqu'à New York. Ce 2eme billet a coûté beaucoup plus cher que celui qui avait été acheté quelques semaines auparavant pour le même trajet.
Mon ami, qui est le propriétaire de la carte de paiement utilisée pour effectuer la transaction, a déjà écrit à Aer Lingus pour réclamer le remboursement du montant prélevé par Aer Lingus.
De mon côte, je souhaite réclamer des dédommagements pour les raisons suivantes: Aer Lingus ne m'a pas informé de l'annulation de mon voyage; je n'ai reçu aucun courriel ni aucun coup de fil à ce sujet; j'en ai été informé lorsque je me suis présenté à l'aéroport pour l'enregistrement et l'embarquement;en conséquence mon voyage a du être reporté de 24 heures avec les implications inhérentes.j'ai été obligé d'acheter un 2e billet qui a couté beaucoup plus cher que celui qui avait été acheté quelques semaines auparavant pour le même trajet: en conséquence le différentiel de prix doit m'être remboursé;après m'avoir refusé l'embarquement à CDG1 le mercredi 06 août, il m'a été demandé de contacter la compagnie Aer Lingus le lendemain; je n'ai pas été pris en charge pour la nuit et le temps que le problème se règle; je n'avais pas les moyens de louer une chambre d'hôtel, alors que je ne réside pas à Paris; j'étais juste à Paris pour effectuer ce voyage. J'ai peut-être dormi dans la rue?
A qui dois je m'adresser? Comment procéder? Etant donné que je suis à New York jusqu'en mi-septembre, et que je ne suis pas un ressortissant américain ni de l'Union européenne, et que mon lieu de résidence habituel se situe hors Amériques et hors Union Euopéenne.
J'ai demandé au bureau d'information de l'aéroport le dépliant intitulé “droits des passagers aériens” pour être informé sur la procédure à suivre; ce dépliant m'a indiqué le site suivant: http://ec.europa.eu/transport/air_portal/passenger_rights/information_en.htm .
je vous relate une expérience fâcheuse que j'ai vécu avec la compagnie Irlandaise Aer Lingus. Qu'en pensez vous? Quels conseils pouvez vous me prodiguer? D'avance merci.
le mercredi 06 août, j'ai été refusé d'embarquer, à l'aéroport CDG1 de Paris, à bord d'un avion de la compagnie Aer Lingus au motif que mon nom n'apparaissait pas sur la liste des passagers autorisés à voyager sur ce vol. Pourtant mon billet a bien été acheté via internet, par un ami. J'ai même reçu un courrier d'Aer Lingus m'informant du succès de l'opération, et m'envoyant mon billet electronique, tout en me précisant le montant qu'a coûté la transaction et les détails de la réservation. Le mercredi 06 août pourtant, au moment de l'enregistrement, à l'aéroport, un agent de la société Alyzia qui organise les voyages d'Aer Lingus à CDG1, me fait savoir qu'ils ont reçu un courriel d'Air Lingus, me demandant de payer mon billet en espèces parce que ma reservation a été annulée!!!! Un autre agent me fourni le numéro de téléphone d'Aer Lingus à Paris, numéro qui s'est avéré être celui de la société Aviareps qui représente Aer Lingus en France, et me dit d'appeler Aer Lingus le lendemain pour régler directement le problème avec la compagnie. Alyzia n'étant qu'un sous traitant, les agents de cette société n'ont aucun pouvoir de résolution de mon problème. Le lendemain le représentant d'Aer Lingus à Paris (Aviareps en réalité) me redira la même chose: “ ma réservation a été annulée, il faut donc que je paie mon billet en espèces”. Je contacte donc par téléphone le siège d'Aer Lingus à Dublin, pour comprendre ce qui se passe et qu'une solution soit très vite trouvée à mon problème. Le siège me répondra que ma réservation a été annulée parce que la carte de paiement utilisée pour acheter le billet est frauduleuse!!!! Mon ami qui a effectué l'achat est formel: sa carte est authentique, ce que d'ailleurs a confirmé sa banque Française. De plus, sur le relevé de son compte bancaire, il apparait bien qu'Aer Lingus a prelevé le montant d'achat du billet sur le compte de mon ami. Son compte a bien été débité par “Aer Lingus”; tout cela est bien inscrit sur le relevé bancaire délivré par la banque de mon ami; le relevé précise le numéro de la reservation, etc. Aer Lingus a donc prélevé de l'argent, a annulé ma reservation à mon insu, m'a refusé le voyage tel qu'il était prévu sur le billet qu'il a lui même émit, et n'a pas remboursé mon ami.
J'ai été obligé d'acheter en espèces (après avoir trouvé de l'argent ici et là) un autre billet d'avion le jeudi 07 aout pour effectuer mon voyage jusqu'à New York. Ce 2eme billet a coûté beaucoup plus cher que celui qui avait été acheté quelques semaines auparavant pour le même trajet.
Mon ami, qui est le propriétaire de la carte de paiement utilisée pour effectuer la transaction, a déjà écrit à Aer Lingus pour réclamer le remboursement du montant prélevé par Aer Lingus.
De mon côte, je souhaite réclamer des dédommagements pour les raisons suivantes: Aer Lingus ne m'a pas informé de l'annulation de mon voyage; je n'ai reçu aucun courriel ni aucun coup de fil à ce sujet; j'en ai été informé lorsque je me suis présenté à l'aéroport pour l'enregistrement et l'embarquement;en conséquence mon voyage a du être reporté de 24 heures avec les implications inhérentes.j'ai été obligé d'acheter un 2e billet qui a couté beaucoup plus cher que celui qui avait été acheté quelques semaines auparavant pour le même trajet: en conséquence le différentiel de prix doit m'être remboursé;après m'avoir refusé l'embarquement à CDG1 le mercredi 06 août, il m'a été demandé de contacter la compagnie Aer Lingus le lendemain; je n'ai pas été pris en charge pour la nuit et le temps que le problème se règle; je n'avais pas les moyens de louer une chambre d'hôtel, alors que je ne réside pas à Paris; j'étais juste à Paris pour effectuer ce voyage. J'ai peut-être dormi dans la rue?
A qui dois je m'adresser? Comment procéder? Etant donné que je suis à New York jusqu'en mi-septembre, et que je ne suis pas un ressortissant américain ni de l'Union européenne, et que mon lieu de résidence habituel se situe hors Amériques et hors Union Euopéenne.
J'ai demandé au bureau d'information de l'aéroport le dépliant intitulé “droits des passagers aériens” pour être informé sur la procédure à suivre; ce dépliant m'a indiqué le site suivant: http://ec.europa.eu/transport/air_portal/passenger_rights/information_en.htm .