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Itinéraire deux semaines de Dubrovnik à Rovinj (Croatie) English translation pending
by Musvin · 2020-01-15 · 12 replies
Bonjour,

Mon épouse et moi (couple dans la soixantaine) préparons notre premier voyage en Croatie. Ci-dessous, notre itinéraire. Vos commentaires et suggestions seraient très appréciés. Nous aimons les paysages, la musique, le vin et la bonne bouffe, les couchers de soleil sur la mer et découvrir des sites différents du Québec.

3 mai: arrivée à 22:00 3 au 6 mai : Dubrovnik (excursion à Kotor?) - 3 nuits 7 au 9 mai: Korcula (trajet en bus et catamaran et excursion à Hvar) - 3 nuits 10 au 12 mai: Spilt (excursion à Trogir) - 3 nuits 13 mai: louer une voiture et direction Lacs de Plitvice (hôtel réservé: Plitvice Miric Inn) visite du parc - 1 nuit 14 mai: 2e visite du parc puis départ pour Rovinj 14 au 18 mai: Rovinj et viste des villages de l'Istrie 19 mai: retour de l'auto et vol de retour

Comme hébergements, nous préférons des appartements avec balcon et vue sur la mer lorsque possible. Idéalement un budget de 100$ CAD par nuit.

Merci!
Crochet par Mostar au cours d'un voyage Croatie - Monténégro English translation pending
by Nicedjoul · 2020-01-06 · 58 replies
Bonjour à tous,

Nous préparons notre séjour de cet été en Croatie / Monténegro avec notre fils qui aura 2 ans et quelques. Nous pensons partir 1 mois, et louer une voiture. Notre trajet n'est pas encore très bien défini pour la partie Croatie. Mon mari, historien, souhaiterait faire un crochet par Mostar qui l'intéresse au plus haut point. Avec un enfant, nous voulons limiter un maximum les grosses journées de route, et rester autant que possible un minimum de 3 nuits par endroit. Pour la partie Monténégro nous envisageons de faire un circuit "classique" avec 5/6 nuits sur la côte, 3 nuits près du lac Skadar, 4 nuits au Durmitor. 1ere question : Depuis Zabljak, est-il possible de relier Mostar, ou est-ce une trop grosse journée de route ? Je sais bien qu'il y a en plus une frontière à passer, est-elle aussi chargée que celle entre la Croatie et le Monténégro ? Avez-vous des heures de passage à me conseiller ? 2eme question : quitte à aller jusqu'à Mostar, nous resterions 1 ou 2 jours sur place. J'ai repéré dans les discussions du forum les chutes de Kravice, est-ce que la zone de baignade est accessible avec un enfant en bas âge ? Sont-elles moins bondées que celles de Krka côté Croatie (que je connais déjà) ?

Merci d'avance pour vos réponses !
Traversée ferry Italie - Grèce avec Minoan Lines English translation pending
by Mariepaule73 · 2019-10-18 · 12 replies
Bonjour ,

Je voudrais vous apporter mon témoignage sur Minoan Lines. Nous avons réservé via Euromer les traversées aller retour Ancone Patras pour 2 couples avec 2 camping-cars. N’ayant plus de place en open deck avec ANEK nous avons accepté de prendre Minoan Lines pour un prix similaire mais avec cabine intérieure 2 personnes. Départ de Ancone avec une bonne heure de retard. Arrivée à Patras avec 2 heures de retard: la cabine était sale et dans les toilettes la porte du meuble sous lavabo ne fermait pas donc se baladait au gré des mouvement du bateau. Pas de papier toilette et verres pas sous blister. Ayant appris un ennui familial en débarquant à Patras, nous avons dû renoncer à accompagner plus loin nos amis et avons échangé notre billet de retour pour le lendemain. Départ prévu à 23h mais départ réel à 1h30. L’embarquement se fait dans la plus grande confusion: pas de files d’attente et mélange de tous les véhicules. La cabine est à peine plus propre que la veille, le reste est acceptable mais seulement 2 serviettes de toilette. Bien entendu le retard reste identique à l’arrivée. Nos amis, après avoir visité les Cyclades sont avertis le 16 octobre par sms en anglais que le ferry prévu pour le 17 octobre ne viendra pas à Patras et qu’il faut aller le prendre à Igoumenitsa à 280 km de Patras par l’autoroute et un pont payants. On leur propose un départ de Patras le 18 octobre mais sans cabine et ils sont remboursés de 20 euros pour la cabine réservée sur le ferry annulé. Ce n’est qu’un témoignage et sans doute d’autres auront une perception différente, mais la propreté est rédhibitoire. Les retards, surtout à l’arrivée, ne permettent plus de rejoindre le camping où le bivouac envisagé. Enfin l’annulation d’un ferry fait fi de la clientèle. Nous ne voyagerons plus avec Minoan Lines A+

Marie Paule
Soignez votre arrivée! English translation pending
by Zorba · 2019-06-21 · 77 replies
Les discussions montrent des culpabilités diverses quant à prendre l'avion trop souvent, de visiter une ville en coup de vent sans s'immerger...... Pour soigner une partie de cette culpabilité, je propose deux trajets pour soigner l'arrivée dans une grande capitale: La première impression marque à jamais. La difficulté à suivre ces itinéraires sont la présence des bagages, et que ces trajets ne sont pas directs.

Si vous avez des idées de trajets?

Je me lance:

New York City:

JFK - Brooklyn - Verrazano narrow bridge - Staten Island - Ferry terminal: De là traversée de la baie de New York par le Ferry jusqu'a Battery de Manhattan. Vous avez l'impression de découvrir New York comme un immigrant.

Athènes:

De l'aéroport aller au Lycabète en soirée et rêver.

Paris? par Montmartre peut être?
Itinéraire de 12 jours en Dalmatie et au Monténégro English translation pending
by Guiom056FER · 2019-04-07 · 21 replies
Bonjour,

Mon amie et moi partons 12 jours entre fin mai et début juin pour visiter le sud de la Dalmatie et une partie du Monténégro. Nous arrivons le samedi 25 mai à Dubrovnik à 8h00 et repartons de Split le mercredi 5 juin vers 22h. Nous louerons une voiture pour nous déplacer durant cette période.

Nous avons commencé à réfléchir à notre itinéraire. Notre principale hésitation concerne le nombre d'îles croates à visiter (une ou deux). Au Monténégro, nous pensons loger à Kotor ou aux alentours afin de pouvoir se déplacer facilement vers les différents lieux d'intérêts à proximité (Herceg Novi, Perast, Cetinje, Lovcen, Budva, Sveti Stefan, lac Skadar... à préciser d'ici là).

Nous cherchons un mélange entre visites de villes, quelques visites culturelles et profiter de la nature : parcs nationaux, balades (sans être de grands randonneurs pour autant), quelques plages. Nous voulons un bon compromis entre voir suffisamment de choses, sans que ce soit pour autant la course H24.

Voici deux possibilités d'itinéraire.

Première option :

samedi 25/05 : Dubrovnik dimanche 26/05 : Dubrovnik puis départ pour Mljet lundi 27/05 : Mljet mardi 28/05 : Mljet puis départ pour Ston, presqu'île de Peljesac. Arrivée Monténégro le soir mercredi 29/05 : Monténégro jeudi 30/05 : Monténégro vendredi 31/05 : Monténégro samedi 01/06 : Trajet Monténégro => Drvenik puis bateau pour Hvar dimanche 02/06 : Hvar lundi 03/06 : Hvar puis ferry pour Split mardi 04/06 : parc Krka + Sibenik mercredi 05/06 : Split, Trogir, Omis

=> une nuit à Dubrovnik, 2 nuits à Mljet, 4 au Monténégro, 2 sur l'île d'Hvar et 2 nuis à Split => Jours avec de gros trajets : 28/05 et 01/06

Deuxième option :

samedi 25/05 : Dubrovnik dimanche 26/05 : Dubrovnik puis départ pour Mljet lundi 27/05 : Mljet mardi 28/05 : Mljet puis départ pour Ston, presqu'île de Peljesac. Arrivée Monténégro le soir mercredi 29/05 : Monténégro jeudi 30/05 : Monténégro vendredi 31/05 : Monténégro samedi 01/06 : Monténégro dimanche 02/06 : Trajet Monténégro => Split + arrêts en route (Makarska, Omis) lundi 03/06 : Split, Trogir, Omis mardi 04/06 : parc Krka + Sibenik mercredi 05/06 : Split et environs

=> une nuit à Dubrovnik, 2 nuits à Mljet, 5 au Monténégro et 3 nuis à Split => Jours avec de gros trajets : 28/05 et 02/06

De notre point de vue, le second nous parait davantage réaliste (plus de temps au Monténégro et à Split pour la fin du séjour... mais nous n'irions pas sur l'île d'Hvar). Sur le premier, il y aurait encore un gros programme lors du dernier jour. Ce serait peut-être trop la course pour aller sur deux îles.

Au niveau des îles, nous avons hésité avec les Korcula et Brac qui nous tentaient pas mal aussi.

Nous avons plusieurs questions en tête : - Avons-nous suffisamment de temps à Dubrovnik ? On a lu sur les topics du forum qu'il pouvait y avoir énormément de monde donc on n'a pas trop envie de s'y éterniser trop longtemps mais voulons voir l'essentiel de la ville tout de même - Même question pour l'île de Mljet - A peine deux jours pleins sur l'île d'Hvar : est-suffisant ? L'île a l'air très grande (comparé à Mljet par exemple) et avec la première option, nous nous demandons si nous ne risquons pas d'être frustrés de ne pas rester plus longtemps - Y a-t-il des choses irréalistes dans ces options ? - Y a-t-il des optimisations possibles ? D'autres lieux que vous conseillez ?

D'avance merci pour vos avis et conseils ! 🙂
Compte rendu MSC Preziosa aux Antilles du 27 janvier au 10 février 2019 English translation pending
by Rcoucou · 2019-02-14 · 125 replies
Bonjour à tous et à toutes

Je vous invite ici à donner vos impressions et conseils sur cette croisière que vous auriez déjà effectuée.

Revenant d'une croisière sur le MSC Préziosa dont voici les escales

27 janv Pointe a pitre appareillage à 19H 28 janv Road town iles vierges britaniques 10H 19H > 9H30 à 18H30 29 janv Phillipsburg St Martin 8H 19H 30 janv Roseau la Dominique 9H 19H > 9H à 18H 31 janv Basseterre St Kitts 9H 19H 01 fev St john's Antigua 8H 18H 02 fev Fort de France Martinique 8H 23H > 8H à 6H le lendemain 03 fev Pointe à pitre Guadeloupe 8H 19H > 12H à 22 H 04 fev Castrie St Lucie 9H 18H 05 fev Bridgetown Barbades 8H 20H 06 fev Port of spain Trinidad 9H 18H 07 fev St Georges Grenade 9H 18H > 8H à 18H 08 fev Kingstown St Vincent Grenadine 9H 18H 09 fev Fort de France Martinique 8H 23H > 8H à 22H30 10 fev Pointe a pitre Guadeloupe débarquement 8H

En somme des escales assez longues à terre et pas de journée en mer avec cependant des petits changements dans les horaires définis au départ voir les horaires après >

notamment le 02 fev à Fort de France où le bateau a dû attendre après un avion complet MSC d'ou notre retard à l'accostage à 12H à Pointe à pitre en Guadeloupe le lendemain le 3 fev

Mais ce ne fut pas le seul retard dû aux transports de notre groupe VF Deux de mes amies étant parti 3 jours avant l'appareillage ont eu quelques problèmes avec leur avion, les obligeant à faire escale en plein océan Atlantique sur une île militaire Portugaise. Ce qui retarda pour le moins le repos qu'elles pensaient prendre à l'hôtel. Néanmoins elles ont quand même pu décoller le lendemain matin à 2H après avoir rembarqué dans un autre avion affrété par Air France avec leurs bagages. Heureusement les beaux militaires ne les ont pas subjuguées 😉 et le 25 janv à 7H elles étaient amusées mais fourbu de ce compte temps pour leur arrivée à l'hôtel à Pointe à Pitre.

Elles ont quand même pu profiter de leur arrivée anticipée pour visiter la Guadeloupe? Je leur laisse le soin de le faire ici après.🙂

Quatre autres de nos amis avaient également anticipé leur vol pour arriver le 25 janv.

Le 26 janv nous arrivions avec le reste de la troupe toujours à l'hôtel à pointe a pitre, car en réservant le vol XL airways nous même, il est toujours prudent de prévoir un jour sur place pour un aléa de transport afin de prendre le bateau à temps. Cela nous permet aussi d'encaisser le décalage horaire de 5H de moins qu'en métropole, nous sommes donc arrivés à l'hôtel à 16H heure locale convoyé par la "compagnie de taxi Ruddy".😎

Malgré un petit quiproquo sur l'endroit de la prise en charge à l'aéroport et malgré l'écriteau tenu à bout de bras "rcoucou".😊 Transfert ce jour-là pour 9 personnes avec bagages et grosses valises, il faut assurer merci Ruddy.

Nous avons quand même profité de la plage et des transats jusqu'au coucher de soleil avant l'Apéro (APp mon abréviation grecque).😉

Le seul barman tout en étant très efficace mais débordé par les multiples commandes de cocktails, restait malgré tout très souriant et méthodique malgré l'impatience de ses clients. Il devrait sans doute être aidé à cette heure-là, car le bar était quasiment plein.

Ma femme participa involontairement aux jeux apéritifs et gagna un bon pour 1 cocktail.🙂

Une soirée cool passée à l'hôtel avec un buffet, 2 plats (23€) suivi d'une animation en fin de soirée au bar . Celui ci étant fermé le lendemain midi, ma moitié en a profité pour solder son bon cocktail, je l'accompagnerai donc, bien conseillé par le barman, par un Rhum Damoiseau XO, un délice comparé aux somnifères en pharmacie.😛



Je sais la photo est flou 😛mais moi aussi je l'étais à cette heure-là à 6H30 du matin heure française.

je laisse le soin aux autres de participer à ce compte rendu escale par escale

A suivre ..
Trois semaines au Japon: transports English translation pending
by Sylevrard · 2019-01-15 · 27 replies
Bonjour,

Après un premier post qui m'a permis d'arrêter un itinéraire ;-) je reviens avec un itinéraire définitif, des billets d'avion réservés et des questions sur les transport dans un premier temps ;-)

J1: arrivée Osaka 6h30 - logement Kyoto J2 à J6 (5 nuits): Kyoto - logement Kyoto - déplacement 1 journée A/R à Nara J7 : départ Kyoto tôt vers Miyajima - logement Miyajima J8: Miyajima départ milieu d'aprem vers Tsumago/Magome J9: Tsumago/Magome J10 à J12 (3 nuits) Takayama (avec logement une nuit à Hirayu Onsen J13-J14 (2 nuits): Kanazawa (avec stop à Shirakawa-go ou Gokayama) J15 - J21 (6 nuits à Tokyo et 1 à Narita): Tokyo avec 2 déplacements à la journée vers Nikko et Kamakura J22: avion décolle de Tokyo le matin

Question 1: Je pense prendre le Japan Rail Pass 21 jours (vu la différence de prix avec le 14 jours, je pense au vu de Hyperdia qu'il est rentabilisé par le trajet vers Nikko, Kamakura et Narita), sans compter si j'ai bien compris que la Yamanote Line à Tokyo est également gratuite avec le pass? Est-ce que vous êtes du même avis ?

Question 2: J'ai 2 enfants qui auront 3 et 5 ans lors du voyage, par conséquent ils n'ont pas de Japan Rail Pass (gratuit) mais si je veux qu'ils soient assis, je ne dois faire aucune réservation pour être placée dans des wagons spécifiques où ils pourront s'asseoir ? N'y a t-il pas quand même certaines lignes (shinkansen par ex.) qui nécessitent une réservation pour garantir une place ? Est-ce que je peux réserver et finalement ne pas m'asseoir à la place réservée ?

Question 3: Quel forfait transport pour circuler dans Kyoto ? je pensais au Kyoto Kanko futsuka josha ken (illimité bus métro 2 jours *2 pour 4000 JPY au total par adulte)

Question 4: N'y a-t-il pas un forfait intéressant pour les bus Takayama et Kanazawa, je ne trouve que pour Takayama et environs mais pas très intéressant.

Question 5: Où trouver les horaires des bus reliant Tsumago et Magome à leur gare respective la plus proche, pour être sûre d'avoir toujours un bus pour rejoindre un des 2 villages en arrivant de Takayama

Question 6: Si j'ai le Japan Rail Pass incluant la Yamonote Line, est-ce qu'il est conseillé de prendre un autre forfait pour les métros Tokyo ou payer ticket par ticket avec carte suica ou plasmo ?

Question 7: La carte Suica ou Plasmo peut-elle être utilisée dans d'autres villes (Kyoto, etc.)

Merci pour vos retours :-)
Renouvellement d'un passeport brésilien en France English translation pending
by Gregklein · 2018-12-04 · 5 replies
Chère communauté bonjour,

J'ai pu lire quelques topics déjà ouverts, mais difficile de trouver des réponses qui se calques à notre situation.

Ma femme est brésilienne et vie en France à mes côtés depuis Avril 2017. Nous nous sommes marié en juillet 2017. Elle a déjà été divorcée par le passé au Brésil. A ce jour, elle est en situation régulière et détient un titre de séjour. Nous venons de procéder à une demande de renouvellement. Bref..

Nous partons en voyage au Brésil en Mai 2019, mais la validité de son passeport s'achève en Avril 2019. Elle va donc avoir besoin de procéder à un renouvellement du passeport sur le territoire français. Nous n'avons pas encore informé le consulat brésilien de notre mariage.

Il y a plusieurs soucis/questions auxquels nous sommes confrontés :

- Doit-on obligatoirement nous déplacer à Paris pour toutes les procédures ? (nous habitons Nantes). Sachant que pour chaque étape, un RDV a l'air nécessaire.

- Nous allons avoir besoin de présenter son "acte de divorce", mais sauf erreur de ma part, nous pouvons en avoir un uniquement au Brésil. C'est un document que nous avions du présenter pour notre mariage, mais dans toutes les démarches administratives, impossible de trouver l'original. Il avait été envoyé au consulat pour la traduction, est passé dans les mains de la mairie pour le mariage, est passé dans les mains de la préfecture pour le titre de séjour...

- Est-il possible d'utiliser la copie d'un document officiel pour ce type de démarches ?

- Existe-t-il un service/numéro de téléphone pour pouvoir échanger avec une personne ?

Vous en remerciant par avance ...

Bonne journée,

Grégoire
Trek 920 pour le vélotaf (et la découverte de paysages)? English translation pending
by Miian1511 · 2018-09-28 · 14 replies
Bonjour à tous Adepte du vélo taf, et dès que cela m’est possible, je prends la tangente pour decoûvrir les paysages. Je souhaite donc réunir quelques avis par rapport au Trek 920, avant de passer à la caisse 💰 merci bcp pour vos conseils 📢
Une semaine au Caire - mai 2018 English translation pending
by Aquiceara · 2018-06-01 · 4 replies
Mai 2018 – Une semaine au Caire Vendredi 11 C’est le lancement de Joon, la compagnie low cost d’Air France, qui nous a incités à retourner en Égypte. 20 ans qu’on n’y avait pas remis les pieds, il était temps… Pour aller à Roissy, ce n’était pas gagné : les trains circulaient la veille et le lendemain de notre départ, mais le vendredi 11, eh bien pas de grève mais des travaux sur la ligne Toulouse-Paris. Il a donc fallu nous rendre en voiture jusqu'à une gare où on trouverait un train, en l'occurrence Gien, à 200 km d'ici. Petite anecdote, dans notre wagon il y a avait toute une bande de fillettes d’une dizaine d’années apparemment de retour de vacances accompagnées de bonnes sœurs. L’ambiance était joyeuse. Pour les occuper, les sœurs les faisaient jouer au jeu des sept familles. À un moment, Marielle me fait remarquer que les figures sur les cartes sont… des saints ! On arrive à Paris pile à l’heure. Et le bon côté de cette grève, c’est qu’on n’avait jamais rallié Roissy depuis la Gare de Lyon aussi vite tellement la circulation était fluide. Avion parti à l’heure. Finalement pas Joon, mais Air France. Pas grave, on aime. Arrivée vers 21 heures. On sait qu’il faut prendre le visa sur place avant de passer à la douane. Dans l’aérogare, de petites affiches jaunes « No visa yet? » sur des piliers indiquent le guichet des bureaux de change à quelques mètres sur la droite. On fait coup double : changer de l’argent et obtenir notre visa. Une quinzaine d’euros par personne pour le visa. Petite parenthèse : en règle générale, inutile d’aller dans un bureau de change, le taux est le même à l’hôtel. D’ailleurs, le réceptionniste utilisait la même appli que nous. Le passage en douane est longuet, seulement deux guichets sont ouverts. C’est l’occasion de faire connaissance avec un couple de jeunes Français venus de Bourgogne. Comme nous avons réservé notre hôtel d’avance, une voiture est venue nous chercher. En 1998, circuler au Caire était mission impossible. C’était constamment embouteillé et ça klaxonnait furieusement. Là, je me rends compte que les autoroutes que j’ai découvertes il y a quelques années en survolant Le Caire dans Google Earth – elles n’existaient pas en 98 – ont quelque utilité. Notre hôtel étant à Gizeh, soit une cinquantaine de kilomètres, nous empruntons une rocade évitant de passer par le centre. Toujours ça de gagné. Nous séjournons au Marvel Stone, juste en face du sphinx. De la chambre et, surtout, de la terrasse, on a une vue plein cadre sur le sphinx et les pyramides. Une promo à 280 € la semaine dans un endroit pareil, ça valait la peine. L’hôtel a ouvert ses portes il y a seulement six mois, autant dire que tout est neuf. Chambre claire et spacieuse, lits confortables. La couette et les serviettes de bain posées dessus sont pliées en forme de pyramides… À la nuit tombée, bonne surprise : l’éclairage de la chambre est particulièrement soigné. On est loin des chambres tristes d’autrefois, avec une ampoule de 30 W toute nue pendant au bout d’un fil. Seul bémol : la douche, dont le sol est incliné dans le mauvais sens, mais ce n’est qu’un détail. Sinon, en sortant de la douche on se sèche avec des serviettes parfumées. L’hôtel étant plus moins entouré d’écuries et de… comment on appelle ça, des « dromadaireries » ? et les serviettes étant mises à sécher sur les terrasses, nous nous retrouvons parfumés au Chamelle numéro 5 après chaque douche. Ah oui, et le lavabo : pas d’éclairage et le miroir est pile en face de la porte, et donc de la baie vitrée. Alors pour te raser, soit tu fermes la porte pour ne pas être aveuglé par la lumière extérieure, soit tu te rases quand il fait encore nuit. Seulement, le jour se lève à 4 heures… Autre particularité du quartier : le calme. Autant le centre-ville est pollué et bruyant, autant c’est calme ici. En fait, quand on traîne dans les rues alentour, on se rend compte qu’il y a très peu de voiture. Je pense que ça s’explique par la présence des barrages de police qui font que seuls les résidents et, éventuellement les taxis ou les cars de touristes, peuvent y pénétrer. Comme c’est aussi ici que se trouvent la plupart des dromadaires et des chevaux qui baladent les touristes sur le site des pyramides pendant la journée, on est étonné de n’entendre que des bruits de sabots. Pour un peu, on se croirait dans un film historique ! Certes, pas au temps des pharaons, mais quelques décennies plus tôt, et ce n’est pas désagréable du tout. Étant debout depuis six heures du matin, on se couche assez tôt… pour être réveillé vers minuit par une musique tonitruante : le spectacle son et lumière aux pyramides ! C’est un peu pour ça qu’on avait choisi cet hôtel, mais on pensait que le spectacle avait lieu plus tôt dans la soirée. Hop, un saut sur la terrasse pour voir. Un peu décevant. Les éclairages ne sont pas terribles, et on entend surtout de longs passages lus sur un ton un peu grandiloquent… en espagnol. En fait, le spectacle a lieu tous les soirs dans une langue différente. En général, il démarre vers huit heures, mais il arrive qu’il y ait un « deuxième service » comme ce soir. Crevés et un peu frileux, retour au dodo au bout de quelques minutes. Petite parenthèse : c’est notre troisième séjour en Égypte. On est venu la première fois en 1989 et la seconde en 1998. En 89, on y a passé une quinzaine de jours et visité Le Caire, Assouan, Abu Simbel, Al Kharga et Louxor. En 98, on s’est contenté de passer une semaine à Assouan, le but étant simplement de faire un petit break au milieu de l’hiver.

Samedi 12 Réveil vers 7 heures : musique tonitruante, annonces en anglais dans des haut-parleurs. C’est une cérémonie de remise de diplômes de fin d’études qui se tient à un jet de pierre, là où les spectateurs s’asseoient pour assister au son et lumière le soir. Il fait déjà très chaud, ce qui explique sans doute le choix de cette heure matinale. N’empêche, ça surprend. Allez, on s’arrache et on va prendre le petit-déjeuner sur la terrasse. Il est inclus dans le prix, mais c’est pas la grande affaire. La purée de fèves est très bonne, mais l’omelette est trop grasse et les petits pains… beurk, même des Anglais les trouveraient immangeables. C’est dire. Enfin, pour le prix qu’on a payé, faut pas demander la lune non plus. Et puis on s’en fout : on a les pyramides devant nous. Magique. D’ailleurs, c’est évidemment elles qu’on va voir – ou plutôt revoir – en cette première journée. À l’entrée située de ce côté-ci, juste devant le sphinx, le guichet ne ressemble guère à ce qu’on pourrait attendre d’un site aussi connu. C’est un simple petit bâtiment jaune délavé et poussiéreux avec une grande porte et un petit guichet sur la gauche. Rien n’est indiqué, du moins rien d’intelligible pour nous puisque tout est uniquement en arabe, que nous ne lisons malheureusement pas. 120 livres par personne, soit 6 € pour accéder à l’ensemble du site. C’est cadeau. En France, pour visiter le moindre château ou jardin, il faut compter 18 €. Certes, c’est beaucoup plus cher pour les étrangers que pour les Égyptiens, mais il faut savoir que l’Égyptien moyen gagne 70 € par mois. Et puis, si on se donne la peine de venir jusqu’ici, on ne va tout de même pas mégoter pour si peu. Si on veut entrer dans les pyramides, il faut prendre des billets à part. Pour aujourd’hui, ça ira comme ça. Première étape : le sphinx. En 98, je me souviens avoir été interviewé par des jeunes journalistes d’une télé quelconque. Bien poli, je n’avais pas tari d’éloges sur les travaux de restauration. Je ne suis pas sûr que je serais aussi élogieux aujourd’hui quand on voit le résultat. Une honte ! Le sphinx a supporté plusieurs millénaires d’érosion, il pourrait en supporter encore quelques-uns. Surtout que dans quelques dizaines ou centaines d’années, quand notre civilisation aura disparu, ce qui ne saurait tarder au train où vont les choses, il sera sûrement de nouveau noyé dans les sables. Et ils vont faire quoi, après ? Fondre les pyramides dans de la résine ou un truc comme ça ? Autour du sphinx, c’est un peu la cohue en cette fin de matinée. Les touristes font des selfies, prennent des poses pour qu’on ait l’impression que le sphinx est posé sur leur main… ah la la, le respect se perd. Ensuite, ce sont les chameliers qui proposent de faire découvrir le site à dos de dromadaire. « Do you know how much? Only one hundred Egyptian » (sous-entendu, “pounds”). On fait la sourde oreille ou alors, quand le mec se fait trop insistant, on invoque un mal de dos. On préfère à pied. Le but n’est pas d’avoir « fait » les pyramides, mais de prendre le temps, de s’imprégner de l’ambiance du lieu. On s’attarde sur les détails auxquels les touristes ne font pas attention, mais qui sont des plus intrigants, à savoir la taille des blocs de calcaire et de granite. La taille dans les deux sens du terme : ils sont énormes, plusieurs mètres cubes pour la plupart, et taillés avec une précision stupéfiante. L’autre détail qui nous intrigue, c’est leur forme. Ce ne sont pas juste des parallélépipèdes de taille standard, mais ils sont taillés de manière à s’emboîter selon des schémas irréguliers, sans doute pour résister aux tremblements de terre. Certains blocs de granite présentent un renflement curieux dont on ne voit pas bien la fonction. Il va falloir passer quelques heures sur la Toile pour tâcher d’éclaircir tout ça en rentrant. On passe au large de Khéops puis de Khephren pour arriver à la pyramide de Mikérinos. De là, on pousse le pied jusqu’à une dune située quelques centaines de mètres plus loin. Silence. Les pyramides semblent vibrer dans l’air brûlant du milieu de la journée. De temps à autre, des nuages passent et on a l’impression qu’un géant s’amuse à les éclairer ou à les obscurcir chacune à son tour. Arrive l’heure de la prière. Un muezzin, un autre, un troisième… bientôt, c’est une immense clameur qui nous parvient de la ville, venue mourir au pied du site de Gizeh dans sa croissance effrénée. D’autant plus impressionnant que, dans les dunes, c’est le silence complet. En revenant vers l’entrée est, on fait une large boucle pour passer devant l’entrée de la pyramide de Kheops. C’est la plus grande des trois, mais on a du mal à vraiment appréhender ses dimensions quand on est au pied. Environ 230 mètres de côté pour 145 de hauteur. Elle serait constituée d’environ trois millions de blocs de calcaire, la plupart de plusieurs tonnes. Les blocs de parement sont taillés avec une extrême précision, de l’ordre du dixième de millimètre, et pas deux blocs sont identiques. Apparemment, ils étaient sciés et réassemblés dans la même position qu’à l’origine, ce qui permettait d’obtenir ce résultat. D’ailleurs, sur le parvis on voit des traces de découpe sur le sol. Je dois dire que je ne comprends pas bien comment on procédait. Est-ce qu’on sciait jusqu’à une certaine profondeur, mais alors comment, et qu’on levait ensuite les blocs pour les amener à leur emplacement final pour qu’ils soient parfaitement jointifs ? Seule explication logique à mes yeux, mais sur le plan pratique ? Cela vaut aussi pour les blocs de granite, notamment au pied de la pyramide de Khephren. Ils sont taillés avec une précision stupéfiante et on a l’impression qu’ils sortent d’une usine. Comment on obtient ce genre de résultat ? En sortant du site, on file directement sur le restau d’en face. J’ai oublié son nom, mais il est juste à côté d’une chaîne étatsunienne de pizzerias industrielles pour bétail humain. Facile pour le retrouver. La baie vitrée de la salle du premier étage permet de déjeuner en admirant… les pyramides, pardi ! Le service est minable, très long et peu aimable, mais la cuisine excellente, de même que les jus de fruits. En attendant qu’on nous serve, on observe un couple d’Espagnol, dans la cinquantaine. Ils font des selfies. Ils font peut-être partie de DSF, Débiles Sans Frontières ? De retour à l’hôtel, on musarde sur la terrasse d’où on découvre le plateau, bien sûr, mais aussi tout le quartier. Et ce n’est pas le moins intéressant. Tout autour, ce ne sont que de petits immeubles de deux ou trois étages en béton et en brique nue. Et les terrasses… sont autant de basses-cours. Ici des oies, là des moutons qu’on laisse sortir de leur cagibi une fois par jour pour les nourrir, là-bas des canards… En même temps, comme personne n’a de terrain, il faut bien trouver un endroit pour élever la volaille, les moutons et les chèvres. Quand je pense à ces magazines qui se croient à l’avant-garde en nous vantant des projets de « ferme dans la ville » au Japon ou je ne sais où ! En fin de journée, on regarde aussi les gamins du quartier qui font décoller leurs cerfs-volants, comme partout entre le Moyen-Orient et l’Inde. Ça et là, des structures métalliques carrées peintes en vert attirent notre attention alors qu’on regarde les pigeons tournoyer avant le coucher du soleil. En haut d’une de ces constructions un type agite un drapeau (belge !). Qu’est-ce qu’il fait ? Est-ce qu’il cherche à éloigner les pigeons ou au contraire à les attirer ? Dans une construction voisine, un autre agite aussi un drapeau, libanais celui-là. Au cours des jours suivants, on se rend compte que ça les occupe une bonne heure tous les soirs. Pendant ce temps, les muezzins appellent à la prière. J’ignore combien il y a de mosquées au Caire, sans doute des milliers. Alors la clameur entendue plus tôt dans la journée depuis le plateau de Gizeh est encore plus impressionnante ici. Vers huit heures, spectacle aux pyramides. Dire que des gens paient 26 € pour ça ! Il semble que ce spectacle existe depuis les années 60 et n’a jamais été remis au goût du jour. Et moi qui m’attendais à un déluge d’effets spéciaux, j’en suis pour mes frais. De temps en temps, le sphinx est éclairé en bleu et les pyramides en rouge ou en vert, mais seulement très peu de temps. Entre deux, du baratin, du baratin, du baratin. On est à quelques jours du début du ramadan, et il semble y avoir une ambiance particulière. On sent que quelque chose se trame, un peu comme avant les fêtes de Noël chez nous. Dans les rues, les gens ont accroché des guirlandes de papier argenté, et le soir de la musique monte jusqu’à nous depuis une maison voisine. Des airs traditionnels et modernes. J’en reconnais un ou deux, sans doute des classiques d’Om Khalsoum ou Najat el Seghira.

Dimanche 13 Aujourd’hui, visite du Musée égyptien. La première fois qu’on l’a visité, c’était en 1989, et j’ai gardé le souvenir d’un endroit sombre et poussiéreux, où tout était plus en moins entassé pêle-mêle. La momie d’un pharaon dont j’ai longtemps cru qu’il s’agissait de Ramsès II – je n’en suis plus si sûr, peut-être une indication erronée donnée à l’époque par le musée ? – était posée là, même pas protégée par une vitrine, et n’importe qui pouvait y toucher. Ça paraît incroyable aujourd’hui. Depuis, je crois qu’elle est régulièrement prêtée à droite, à gauche dans le monde. Le musée a été refait entièrement dans les années 90. C’est un grand bâtiment ocre à deux pas de Midan el-Tahrir et du Nil. Le prix de l’entrée et de 180 livres par personne, plus 50 livres si on veut faire des photos. 230 livres pour nous, donc, soit 11,50 euros. Pour un tel musée, ça me semble tout à fait correct. À l’intérieur, l’aménagement est assez bizarre au premier abord, mais finalement pas bête du tout. Si on suit le plan, on commence par le fond et on revient vers l’entrée en zigzaguant par les allées transversales. La première chose qu’on remarque en entrant, hormis des statues géantes de pharaons, c’est la pierre de Rosette et un buste de Champollion. On suit docilement le plan pour découvrir le patrimoine de l’Egypte ancienne dans l’ordre chronologique. Des statues de pharaons et de sphinx, des sarcophages, des stèles gravées de hiéroglyphes, des barques mortuaires en veux-tu, en voilà… Au début on regarde tout ça d’assez près en essayant de déchiffrer les trop rares explications données. Beaucoup datent de l’entre-deux guerres. Elles sont tantôt en français, tantôt en anglais, tantôt en arabe, sans grande cohérence. Et puis le texte est souvent trop petit, mal éclairé ou mal placé. Une fois le circuit du rez-de-chaussée terminé, on monte à l’étage. Là, on découvre des dizaines de sarcophages dans des vitrines. Ils sont splendides, mais pas toujours bien mis en valeur. Certaines salles sont en cours de restauration. Les peintres ont vaguement jeté des bâches en plastique sur les vitrines et travaillent la clope au bec au milieu de tous ces trésors. À l’étage, aussi, le truc pour lequel tout le monde vient ici : la salle du trésor de Toutankhamon. Là, interdiction de faire des photos. En même temps, c’est tellement somptueux qu’une fois qu’on ça sur la rétine, on ne l’oublie pas. On l’avait déjà vu en 89, mais, hormis le masque et le sarcophage, je ne me souvenais pas du reste. Et le reste, il vaut aussi le déplacement. On trouve notamment des parures d’un raffinement inouï, et ce serait bête de ne pas s’y attarder. Globalement, on peut être un peu déçu par les imperfections du musée, mais je trouve que les Égyptiens ont bien du mérite. Avoir hérité d’un tel patrimoine, c’est à la fois un don du Ciel et un cadeau empoisonné. Entretenir tout ça coûte des fortunes. C’est financé par les entrées, mais le tourisme s’est effondré ces dernières années après la dernière révolution de couleur. Il reprend vigoureusement depuis un an ou deux, mais on est encore loin du compte. Et puis il faut savoir que si la population était d’une cinquantaine de millions d’habitants dans les années 80, elle est aujourd’hui de 95 millions. Elle a quasiment doublé en une génération. On comprend que les Égyptiens aient d’autres chats à fouetter que construire de belles vitrines bien éclairées pour les sarcophages du musée. En sortant, on file dans les rues en face pour trouver un restau. Entre les places El-Tahrir et Talaat-Harb, c’est le quartier des agences de voyages. Il n’y a quasiment que ça. C’est d’ailleurs sur Talaat-Harb qu’on avait séjourné en 89 et en 98. Je me souviens que l’hôtel avait encore un standard téléphonique avec des fiches ! Et il était utilisé ! Il est toujours là aujourd’hui, mais on n’est pas allé voir si ce standard était toujours là… Tout le quartier est assez déplaisant. Très bruyant et pollué, comme un peu partout au Caire. Par rapport à nos visites précédentes, les voitures sont récentes et moins polluantes, mais la population a doublé… Autre mieux, cependant : les klaxons. Ceux qui découvrent l’Égypte aujourd’hui doivent trouver que les automobilistes égyptiens sont des maniaques du klaxon. Par rapport aux années 80-90, c’est de la gnognote ! Par contre, la pollution est toujours bien là, et plus que jamais : on voit ce qu’on respire. Après avoir déjeuné d’un plat de nouilles au milieu des employés du quartier dans l’équivalent égyptien d’un fast-food, on reprend un taxi pour rentrer à Gizeh. Évidemment, dans ce sens-là, c’est moins facile de négocier. À l’aller, on avait commandé un Uber à l’hôtel. Une centaine de livres (5 €) pour venir au centre. Au retour, on a dû payer dans les 150. Le soir, on essaie un autre restaurant du quartier, le Pyramids. Cadre typique, service sympathique. Les serveurs sont amusés par ma clope électronique. Visiblement, ça plaît beaucoup. Marielle prend un tajine et j’essaie le pigeon farci. En fait, le pigeon c’est moi. Quasiment pas un morceau de chair – oui, bon, un pigeon ce n’est pas une dinde non plus, mais là… La farce est en fait simplement du mil ou du riz, un peu difficile de le déterminer. Relativement insipide et plutôt décevant. On aurait mieux fait d’aller au restau chinois aperçu tout à l’heure… De retour à l’hôtel, on fait quelques parties de billard sur la terrasse avec les Français. Plus de trente ans que je n’y avais pas joué, et la table n’est pas tout à fait de niveau, mais j’arrive à m’en tirer à peu près honorablement.

Lundi 14 Troisième jour. Que faire ? Le musée égyptien ? C’est vu. Les pyramides ? Non, pas aujourd’hui. Allez, on fait un tour dans le centre, mais pas n’importe où : au parc El Azhar. Ce grand parc est perché sur une colline qui domine la vieille ville, entre la citadelle, quelques mosquées et le marché de Khan El-Khalili. À la réception, on tombe sur le jeune Allemand qui occupe la chambre au bout de notre couloir. C’est un étudiant en égyptologie venu quelques jours pour préparer son mémoire de maîtrise. Ce matin, il se rend au musée égyptien. Comme nous passons justement devant pour aller au parc, on décide de faire taxi commun. Ce type est une caricature d’Allemand. Il me fait penser aux musiciens du groupe Kraftwerk en concert dans les années 70 (oui, j’ai vécu ça…). Les cheveux parfaitement tirés en arrière, rasé de très près, chemise à rayures boutonnée aux poignets, pantalon noir au pli irréprochable, chaussures cirées… Il compte vraiment s’aventurer comme ça dans les rues du Caire ? Au bout de trois minutes, il sera couleur Tempête du désert ! Le lendemain, Marielle me fait remarquer qu’il cache bien son jeu : une de ses manches était un peu remontée et elle a aperçu l’esquisse d’un tatouage qui, visiblement, courait jusqu’à l’épaule. Question : un sphinx ou une divinité égyptienne ? Le trajet jusqu’au centre prend une bonne heure. Ça s’est énormément construit entre Gizeh et le centre. C’est aussi beaucoup plus moderne. Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est la saleté. Enfin si : c’est pire. Il ne semble pas y avoir de service de voirie. Les rues sont une véritable décharge à ciel ouvert. À l’approche du Nil, c’est de plus en plus encombré. On avance à trois à l’heure, le soleil est au zénith et il doit faire quarante à l’ombre. Enfin on arrive quand même au musée et on dépose notre colis. Le chauffeur ne connaît pas très bien la route jusqu’au parc, et il doit être le seul Uber du Caire à ne pas avoir de GPS. Peu importe, il finit par nous déposer à l’entrée est. C’est le milieu de la journée, il fait extrêmement chaud, mais ici on a la sensation de respirer enfin. Le parc est très beau, très propre et bien entretenu. Surtout, c’est très vert. Inimaginable ! Des belvédères aménagés à deux ou trois endroits, on découvre la citadelle, des mosquées et la vieille ville. Pas de belle architecture, mais uniquement des constructions de deux ou trois étages aux toits plats servant souvent de dépotoir – ou de basse-cour. Une grande ville moyen-orientale, quoi. Ah oui, un truc marrant : les antennes-relais sont camouflées en palmiers. Bien vu ! À quelques dizaines de mètres de l’entrée on découvre un grand bâtiment de style oriental, avec un patio et une fontaine au milieu, qui débouche sur de très beaux jardins en contrebas, irrigués par un petit chenal allant jusqu’à l’autre extrémité du parc. Sur la gauche, une terrasse avec des parasols attend les touristes venus pour déjeuner. Cela nous paraît tout bonnement incroyable d’être dans un endroit pareil, en plein cœur d’une ville aussi grouillante et polluée. C’est presque silencieux. De fait, on entend surtout des oiseaux. Sur la terrasse, des enceintes diffusent des airs égyptiens connus. Ambiance orientale on ne peut plus orientale. La cuisine est simple mais bonne, et au même prix qu’ailleurs, soit 5-6 €. Pourquoi se priver ? En sortant du restau, on poursuit notre balade jusqu’au bout de la colline. À un moment, un jeune couple vient vers nous et le gars me demande s’il peut me prendre en photo avec sa copine. Là, je suis plus que scotché. Ensuite, c’est elle qui insiste pour qu’on fasse une photo avec son copain, puis tous les deux… Eh bien, ça se lâche chez les barbus ! Bon, il faut dire que le parc est fréquenté par la bourgeoisie du coin, et les mœurs sont forcément plus libres. Après avoir traîné un bon moment, on décide de redescendre jusqu’au marché de Khan El-Khalili, à quelques centaines de mètres en contrebas. Là, ce n’est plus du tout la même ambiance. La fin de l’après-midi approche et les rues sont de plus en plus encombrées. Un peu plus bas, on se rend compte qu’on ne peut pas traverser l’avenue ici. Comme on est le nez en l’air, un type rondouillard d’une quarantaine d’années nous branche. Où est-ce qu’on veut aller ? Ah, mais non, c’est de ce côté-ci que c’est intéressant, pas de l’autre. Ben voyons. Il nous entraîne dans une ou deux ruelles voisines de la madrassa, qui ne manquent d’ailleurs pas de charme, nous montre une vieille maison bourgeoise où aurait séjourné Napoléon lors de la campagne d’Égypte… On visite l’atelier d’un ou deux artisans, l’un qui fait des boîtes en nacre et l’autre des lampes en bronze. Du beau boulot d’ailleurs. Et d’insister sur le fait que ces mêmes pièces coûteraient cent fois plus dans les grands hôtels du centre, et ne seraient même pas authentiques… On arrive finalement à se débarrasser de lui et on traverse Khan El-Khalili par l’artère la plus encombrée en cette fin d’après-midi. On se prend les pieds dans des sacs en plastique, on se fait bousculer par des portefaix, klaxonner par des scooters… Enfin, on arrive dans une grande avenue qui conduit à la station de métro la plus proche. Six heures du soir. Un capharnaüm incroyable. Entre les étals, les piétons, les tables où des familles sont installées pour manger, les voitures n’avancent plus du tout. Je crois que mon idée de prendre le métro pour aller de l’autre côté du Nil en direction de Gizeh n’a décidément rien de farfelu. Eh bien le métro du Caire à six heures du soir et les Halles, c’est kif-kif. Apparemment, pour les billets, ça marche par zones. Le nôtre nous coûte une misère… et ça fait tout drôle de se retrouver avec des billets jaunes au dos desquels court une piste magnétique marron. Par contre, c’est l’heure de pointe et on se retrouve tassés comme des harengs dans des boîtes de sardines. Tout contre nous, un jeune très sympa nous branche, en français. Apparemment, il a appris tout seul sur Internet. On est épaté de l’excellence de sa prononciation et la richesse de son vocabulaire. Étant moi-même traducteur, je ne peux qu’apprécier. Rétrospectivement, on se souvient qu’en Égypte ce n’est pas la première fois qu’on tombe sur des gens ayant appris notre langue par la télé ou, entre-temps, Internet. On descend à l’université. La station est plutôt mal foutue et on se demande un peu où est tombé. D’un côté, une rue avec des calèches et de vieux taxis pourris, de l’autre une quatre-voies. Va pour la quatre-voies. Trouver un taxi à cette heure, surtout un qui ne nous arnaque pas, ça n’est pas gagné. Par chance, une jeune fille qui attend son bus a repéré notre désarroi et explique à un chauffeur de taxe où nous allons et combien nous sommes disposés à payer. 120 livres, c’est le prix. D’ailleurs, le type est très correct et ne cherchera pas à nous arnaquer à l’arrivée. De retour à l’hôtel, on décide d’aller dîner avec le couple de jeunes Français. On a jeté notre dévolu sur le Felfela, apparemment bien côté sur TripAdvisor, comme le Pyramids dont j’ai parlé précédemment. Il est à deux pas de l’hôtel Méridien. Comme on a le temps, on décide d’y aller à pied. Ce n’est qu’à un kilomètre de notre hôtel. Pas la mer à boire. Seulement on se trompe à un carrefour et on se retrouve finalement à prendre un de ces minibus Volkswagen antédiluviens complètement cabossés qu’on voit un peu partout. La course est d’un prix dérisoire, quelque chose comme dix centimes par personne. Dommage qu’on ne parle pas arabe, ce serait un bon moyen de se déplacer. Plus exotique et authentique que les taxis. Et vu les conditions de circulation, ça ne changerait pas grand-chose. Le Felfela est un établissement assez joli et agréable, pas très bruyant bien qu’à côté d’une route passante qui longe le site des pyramides. Perso, je n’ai pas très faim et je commande une ratatouille. J’ai été bien inspiré, Marielle, Jonathan et Audrey ont commandé un tajine – un grand pour Audrey qui déclare avoir une faim de loup. Les serveurs sont dubitatifs au moment d’apporter les plats. Audrey est toute menue et c’est elle qui a le plus grand tajine. Petite parenthèse : ici, n’importe quel plat chaud semble s’appeler un tajine. Ainsi, au restau en face du sphinx, je me suis régalé d’un « tajine moussaka », qui était en fait simplement de la moussaka. Ma ratatouille est parfaite, en quantité et en qualité, mais les trois autres se voient servir un plat avec du riz blanc sur une épaisseur de cinq bons centimètres et, tout au fond, quelques petits os de poulet avec de maigres restes de chair accrochés après… Les bonnes notes décernées sur TripAdvisor nous paraissent suspectes. Y a-t-il magouille ou a-t-on simplement affaire à des touristes mal dégrossis descendus au Méridien tout proche et venus s’encanailler au Felfela ?

Mardi 15 Ce matin on retombe sur notre Allemand en descendant à la réception nous rancarder sur un taxi pour aller à Saqqarah. Ça tombe bien, il y va aussi. Le chauffeur demande dans les 200 livres, soit une dizaine d’euros pour nous trois. Saqqarah, on peut aussi y aller depuis le plateau de Gizeh en taxi ou à dromadaire. Ce n’est qu’à une douzaine de kilomètres, je pense. J’ai d’ailleurs l’impression que c’est ce que font la plupart des touristes qui préfèrent ne pas marcher. Une fois sur place, le chauffeur doit parlementer à l’entrée. Apparemment, il faut une licence spéciale ou je ne sais quoi. L’Allemand connaît déjà bien les lieux et nous donne quelques explications. Chemin faisant, on aperçoit des pelleteuses à l’œuvre. Il nous explique qu’en archéologie, on a coutume de dégager les sites par couches de trois centimètres, à la truelle et au pinceau. Cela le désespère de voire que les Égyptiens y vont au bulldozer. On espère qu’il va nous autoriser à l’accompagner toute la journée, mais il nous fait sentir discrètement qu’il ne « veut pas nous embêter avec son côté monomaniaque ». On n’insiste pas. Après tout, il n’est pas en vacances et on ne ferait que l’embêter. Bref, on se sépare à la pyramide de Djéser, pyramide à degrés qui serait également la plus ancienne d’Égypte. Maître d’œuvre : Djéser architecte : Imhotep. La pancarte indiquant le coût et la durée des travaux était effacée. En errant dans les ruines alentour, on se fait alpaguer par deux chameliers. D’autorité, ils nous coiffent et nous habillent de vêtements qui empestent le dromadaire puis s’emparent de nos appareils pour nous photographier. Ils se font plaisir : en fait, ils me font monter sur un âne, même pas un dromadaire, puis clac, clac, clac, que je te mitraille. Allez, à présent avec Marielle à mon côté. Maintenant comme ci, ensuite comme ça (je vous passe les détails pour des questions de décence). À ce stade, ça sent évidemment l’embrouille. Et de fait. Ils nous réclament des sous alors qu’on ne voulait même pas se faire photographier. Comme une loi est passée récemment contre le harcèlement des touristes, ils n’insistent tout de même pas trop. Le site de Saqqarah est immense et désert. En fait, le sable recouvre des centaines de tombeaux dont beaucoup n’ont pas encore été identifiés, selon « notre » Allemand. Il fait extrêmement chaud et le peu d’eau qu’on a apporté est bientôt bu. Ici, pas de cafétéria ni rien de ce genre. Heureusement, il y a des WC et surtout, à côté, un distributeur de boissons et de petits gâteaux secs. Ça leur fera deux momies de moins… Après avoir erré autour de la pyramide de Djéser, nous être penchés sur des puits carrés spectaculaires, d’une profondeur de vingt mètres où étaient placés des sarcophages, etc. on file vers les catacombes, le Serapheum, autre monument incontournable de Saqqarah. On le trouve au bout d’un kilomètre sur un chemin de pierre, dans une lumière aveuglante. De l’extérieur, rien d’exceptionnel, mais c’est au sous-sol que ça se passe : 320 mètres de galeries où sont entreposés des dizaines et des dizaines de sarcophages en granite d’Assouan (à 1000 km au sud, tout de même !), qui ont contenu des momies de bœufs apis. La plupart de ces sarcophages pèsent dans les 70 tonnes. Ça ne laisse pas indifférent. Chemin faisant, le guide nous propose qu’on le prenne en photo devant un sarcophage, mais en demandant surtout à ce qu’on ne mette pas la photo sur face-de-bouc. On a une tête à passer nos journées sur ce repaire de narcisses ? Cette photo serait de toute manière sans intérêt. Comme de juste, il demande un bakshish, mais comme de juste, il se le voit refuser. Ça ne me dérange pas de payer dix fois plus cher que les Égyptiens pour visiter un site historique, mais le racket permanent, c’est niet. De retour à l’extérieur, on retourne au croisement un peu plus haut pour acheter de l’eau si on en trouve et, surtout, voir s’il y a moyen de se faire reconduire à Gizeh en taxi. Par chance, une 504 break hors d’âge est là. 250 livres, OK c’est honnête. De toute manière, on est au milieu de nulle part et l’après-midi tire à sa fin. On retourne alors à l’entrée de la pyramide de Djéser pour attendre l’Allemand. Sur le coup, il n’a pas envie de rentrer. Il veut encore voir un tombeau ou je ne sais quoi, mais finit par se rendre à la raison : trouver un taxi à cette heure, ce n’est pas gagné. Au retour, le taxi emprunte une route différente apparemment plus courte. Ce matin, on a roulé principalement sur une route bordée de rizières, de maisons en béton et en briques et de dattiers. Ce soir, on prend une route parallèle, un peu plus courte. Je suppose qu’il y a encore une vingtaine d’années, les rives du canal étaient bordées d’herbes folles. Là, c’est un véritable cloaque : par endroits, l’eau est invisible tellement il y a de détritus. On voit même un gamin qui s’y baigne. On aime vivre dangereusement, ici. Tout le long de la route, les berges ne sont qu’un dépotoir d’où se dégage ici ou là de la fumée noire et malodorante.

En revanche, on est stupéfait par le confort des sièges de la 504. Elle a près de cinquante ans, cette bagnole et on est si bien assis qu’on aurait presque envie de prolonger la course jusqu’à Alexandrie ! Après la douche et un petit tour sur la terrasse pour regarder le coucher de soleil sur les pyramides, on se met en quête d’un restau. Ce soir, pas question de se faire avoir. Fini la plaisanterie. Du sérieux, une valeur sûre : le restau chinois. En fait, on en a repéré deux ou trois dans le quartier. On jette notre dévolu sur le premier. Facile à repérer : tout est écrit en chinois, pas un mot en arabe et encore moins en anglais. Un vrai restau chinois pouvant accueillir au moins 150 personnes à la fois, à raison de dix autour de tables rondes avec un plateau tournant au milieu. D’ailleurs, la salle est comble : un car de touristes chinois est stationné devant. Le personnel est égyptien, très aimable et aime visiblement bien plaisanter. Avec les Chinois ça tombe bien : eux aussi. D’ailleurs, plusieurs femmes entourent un vendeur ambulant venu écouler des sacs brodés et ça marchande ferme. Ça cause fort, ça rigole. L’une d’elles est restée alors que tout le car l’attend pour repartir : elle ne veut pas lâcher le morceau et tente de grapiller un petit plus. Les commerçants moyen-orientaux adorent négocier, mais face à une Chinoise comme celle-là, la partie est loin d’être gagnée. Le vendeur est bien soulagé quand elle se décide enfin à retourner à son car. C’est tout juste s’il ne lui a pas donné des sous pour se débarrasser d’elle. Ici, la cuisine est, disons, sino-égyptienne, mais très bonne, plus variée qu’ailleurs et des plus abondantes. De fait, j’ai eu les yeux plus grands que le ventre. Et puis, étant assoiffés en arrivant, on a fait la bêtise de commander un de leurs succulents jus de fraises. Le repas nous coûte une vingtaine d’euros en tout. En France on aurait payé le double, voire le triple. On reviendra ! Quelques mètres plus loin, on se fait aborder par un boutiquer quadragénaire. Il tient une boutique de souvenirs et d’huiles essentielles, très belle et très bien éclairée. On accepte son invitation à boire un thé à la menthe pour moi et un hibiscus pour Marielle. Il a vécu aux États-Unis et est revenu s’établir ici. Sa famille est du quartier et on comprend que ce sont les notables du coin. Quand on lui dit qu’on est venu la première fois en 1989, il s’exclame : « ah, c’était la meilleure période pour l’Égypte ». C’est vrai que ça ne s’est pas arrangé depuis. D’ailleurs, les Égyptiens nous semblent moins sympas qu’avant. Pas qu’ils soient désagréables ni agressifs, loin de là, mais plus aussi détendus.

Mercredi 16 Aujourd’hui, retour sur le site des pyramides. Cette fois, on se limite au sphinx et à faire le tour des pyramides de Khephren et Kheops. Je veux retourner dans celle-ci pour me remémorer certains détails. L’entrée se paie à part, et on n’a pas le droit de faire des photos (bien entendu, des tas d’abrutis font des selfies quand les gardiens ont le dos tourné). 300 livres tout de même. 15 €. En même temps, c’est la grande pyramide, hein. En approchant de l’entrée, je prends quelques photos au zoom d’une bande de jeunes qui se tient devant l’accès au couloir puis au grand angle : on ne les voit quasiment plus. Là, on prend vraiment la mesure de l’engin. On commence par gravir un chemin incliné au plafond très bas, d’environ 1 m de hauteur, avant de déboucher sur une partie haute de plusieurs mètres. L’escalier conduit enfin à ce qu’il est convenu d’appeler la chambre du roi. On y entre par un passage d’un mètre de haut et de deux mètres de profondeur. La salle proprement dite, toute en granite ajusté au dixième de millimètre près, mesure une soixantaine de mètres carrés pour une hauteur de cinq ou six mètres. Les poutres en granite pèsent 70 tonnes et tout est ajusté au dixième de millimètre. Quant au « sarcophage », également en granite, il est également taillé avec une précision qui défie l’entendement. Je suis le tout dernier visiteur pour ce matin et le dernier à sortir. Pour le coup, je regrette de ne pas avoir pris au moins mon téléphone pour faire quelques photos. Une Chinoise qui s’est attardée aussi ne se gêne pas. En même temps, je me dis que ces photos, on peut les trouver partout. Même si dehors il fait extrêmement chaud, on est bien content de ressortir. Au moins il y a un peu d’air. En 1989, on pouvait encore descendre dans la chambre souterraine. Peu de gens y allaient : le plafond du passage est très bas, environ un mètre de haut, la pente est raide et longue enfin, il y règne une chaleur particulièrement étouffante d’autant plus qu’il n’y a pas d’aération. Et puis cette petite pièce inachevée ne présente pas d’intérêt particulier pour le profane, hormis celui du frisson, si j’ose dire, de savoir qu’on se tient à trente ou quarante mètres sous terre, sous des millions de tonnes de roches. Retour à l’hôtel pour une petite sieste au frais. De toute manière on repart demain soir et on ne va plus pouvoir faire grand-chose maintenant. On voulait avant tout revoir le site de Gizeh et le musée. C’est fait. Dans l’après-midi, on fait un petit tour dans le quartier en espérant faire quelques photos de rue, mais on se rend compte qu’il n’y a rien de bien intéressant ni photogénique.

Jeudi 17 C’est le jour du départ. En fait, ça se goupille mal. Notre avion décolle à minuit. En principe, on peut garder la chambre jusqu’à 14 heures, et le réceptionniste nous a dit qu’on pourrait rester plus longtemps si on voulait. Comme c’est le premier jour du ramadan, j’imagine que l’hôtel n’est pas plein. Et puis il est vraiment sympa ce réceptionniste. Aam, il s’appelle. Il est tout épaté quand on lui fait voir une photo de l’acteur Roshdi Zem, à qui il ressemble comme deux gouttes d’eau, à quelques années près. Le problème, c’est qu’on ne peut pas vraiment faire grand-chose. Aller dans le centre ? Bof, ça va être galère pour trouver un taxi au retour, on sera crade et on n’aura de toute manière pas vu ni fait quoi que ce soit de très intéressant. Le site de Gizeh, c’est bon, on connaît. On envisage un petit tour à pied dans le quartier pour faire des photos de rue, mais le cœur n’y est pas trop. Et puis, ce n’est pas franchement photogénique ni même intéressant. À l’heure du déjeuner, j’ai envie de retourner au restau face au sphinx. D’ailleurs, on y retourne, mais on n’a même pas droit à un semblant de bonjour. À peine on s’est assis qu’on nous chasse : un car de touristes vient d’arriver et la table est réservée. Du coup, le restau chinois est ravi de nous revoir. De retour à l’hôtel, on en a marre. Rester ici ou aller à l’aéroport, quelle différence ? Allez, taxi et en route. Le chauffeur roule comme si on n’avait qu’un quart d’heure pour aller de Gizeh à l’aéroport. Heureusement, c’est fluide. À un moment donné, un autre automobiliste se rabat un peu brutalement. Notre chauffeur le rattrape et se met à sa hauteur. Échange de politesses à travers la vitre. Finalement ça ne va pas plus loin, mais ce genre de connerie on ne sait jamais comment ça finit. À l’aéroport, on se paie un flip : pas de wifi – enfin, ça ne marche pas. Inquiétude pour l’enregistrement. Personne n’est capable de donner la moindre information. Pendant le ramadan, le guichet d’Air France ouvre et ferme plus tôt, et là il est bien trop tard. Surtout, on ne veut pas nous laisser aller dans la zone d’embarquement, sans nous dire pourquoi. Jamais vu ça nulle part. On poireaute deux ou trois heures en bouquinant. Le hall est triste et bruyant. Les sanitaires, sales. Il y a bien du savon, du moins dans les toilettes qui sont à l’autre bout du hall, mais ni papier ni serviettes ni sèche-mains. Un Français solitaire dans un coin se donne des airs de vieux de la vieille et nous snobe un peu quand on lui demande ce qui se passe. Haussement d’épaules. Il nous prend pour des ploucs. Quand on peut enfin aller à l’embarquement, on comprend : cette partie de l’aéroport n’est pas bien grande et on ne peut y accéder qu’une heure avant d’embarquer. Ben voilà, pouvaient pas le dire ? Au guichet, tout va bien. On présente le téléphone, on nous donne notre carte d’embarquement. Une carte à l’ancienne. Décidément, entre ça et le ticket de métro, c’est rétro ! À minuit et quelques on est enfin assis dans l’avion. Lumières bleues, c’est plutôt joli. Ce sont les couleurs de Joon. Il y a beaucoup moins de monde qu’à l’aller et Marielle pourra finalement s’allonger, le siège voisin étant vide. Mon voisin, un Anglais, est un grincheux. Rien ne lui convient. Il fait chier les hôtesses et les stewards un bon moment. Ils se coupent en quatre pour lui proposer une meilleure place, offre qu’il finit par décliner. Là, je constate que le personnel de Joon/Air France est sacrément bien formé. Ils le remettent à sa place très gentiment et poliment, mais tout aussi fermement. M’ayant apparemment pris pour un Anglais, il se tourne vers moi pour déverser sa bile sur Air France. Ah, ils ne sont pas près de le revoir. La carte de fidélité ? Il se torche avec. Dorénavant, il ne volera qu’avec Lufthansa. Et ainsi de suite. À un moment, le commandant de bord annonce – en anglais – que les hôtesses et les stewards parlent aussi espagnol, français, catalan et portugais. « Marvellous », qu’il grince entre ses dents. Quoi ? elles ne sont pas jolies les langues des pays du Club Med ? M’agace, cet abruti. Je finis par le renvoyer dans les cordes en lui demandant pourquoi il ne prend pas une autre compagnie. Ce serait mieux, non ? Là-dessus, on se met à parler en français avec Marielle et il en est pour ses frais. L’ennui, c’est qu’il n’a pas accepté l’autre place proposée par l’hôtesse et que je ne récupérerai pas son siège pour m’allonger. C’était bien la peine que Jeanne d’Arc se donne tout ce mal, tiens ! Vendredi 18 Le vol se déroule sans encombre et on atterrit sur le coup de six heures. Il fait déjà jour et le ciel est dégagé, mais ça caille ! Six degrés ! Parafe, on est dehors en dix minutes. Navette Air France jusqu’à la Gare Montparnasse. Comme il n’y a finalement pas de train, Marielle a dégoté par chance un Blablacar pour nous emmener jusqu’à Gien. C’est donc en flânant tranquillement qu’on descend jusqu’au point de rendez-vous, Porte d’Orléans, après un petit-dèj’ servi par un vrai Titi parisien. Vers treize heures, on nous dépose à la gare de Gien, où on a laissé la voiture. Un petit arrêt chez ma mère, à une vingtaine de kilomètres pour boire un café et en route. Entre-temps, le temps s’est bien réchauffé et il fait un grand soleil quand on arrive. Et ici, qu’est-ce que c’est vert !

Vous avez eu le courage de tout lire ? Merci ! Et si vous avez des questions, eh bien, yaka !
Croisière MSC Preziosa aux Antilles en 2019 English translation pending
by Nini06 · 2018-05-21 · 61 replies
Qui fait la croisière aux antilles Fort de france, Pointe à pitre, ste lucie etc sur le MSC Preziosa le 3 février 2019
Organisation voyage en Croatie English translation pending
by Monique33610 · 2018-03-28 · 34 replies
Bonjour, Nous partons du 30 juin au 15 juillet en couple. Nous avons défini 4 points de chute : 1 Dubrovnik (nous avons déjà réservé 3 nuits) puisqu'on y atterrit : à voir à partir de là : île de Lopoud /Tresnteno 2 Île de Korkula (je cherche actuellement le logement) puis de là visite de l'île de Mjlet, j'ai prévu 3 nuits 3 Aprés direct au nord pour visiter : Plivitce : je prévois de dormir la veille de la visite dans un logement pas loin. Puis aprés Plivitce, visite de Rovinj peut être Porec. J'aimerais aussi visiter les Iles de Silba et Crés ??? je sais là il va falloir choisir. 4 On repart de Split ; donc on redescend avec visite donc de Split/Trogir/ île de Vis (j'aimerai bien y passer au moins 2 nuits)/ Sibernik Voilà les grandes lignes. Nous avons 15 jours plein, nous aimons les visites mais également les belles plages (d'où les îles !) Est ce que cela vous parait faisable ? on n'a pas envie non plus de courir. On va certainement louer une voiture pour partir dans le nord du pays.Il y a déjà 6 nuits prévues entre les 3 jours à Dubrovnik et l'ile de Korkula. il ne nous en reste QUE 8 !C'est toujours pareil : beaucoup trop d'idées par rapport au temps donné .. merci pour votre aide Monique
Itinéraire d'une semaine en Croatie du Sud English translation pending
by Silvia29 · 2018-03-05 · 3 replies
Bonjour, Je pars cette été pour 1 semaine en Croatie. J'arrive à Split et repars de Dubrovnik. Je commence à réfléchir à notre itinéraire car en plein mois d'août je vais devoir réserver les hébergements en avance. Que pensez-vous de cet itinéraire :

Jour 1 : Arrivée à Split le matin. Visite de Split. Jour 2 : Visite du village de Trogir + Split en fin d'après-midi Jour 3 : Parc naturel et cascades de Krka Jour 4 : Ferry pour île de Brac. Visite de lîle. Nuit à Brac Jour 5 : Ferry pour île de Hvar + iles Paklinski otoci (îles infernales) Nuit à Hvar Jour 6 : Ferry pour île de Korkula. Nuit à Korkula Jour 7 : Ferry pour Dubrovnik. Visite de Dubrovnik. Nuit à Dubrovnik Jour 8 : Visite de Dubrovnik Jour 9 : Visite de Dubrovnik. Retour en France en fin d'après-midi.

J'ai peur qu'il y ait trop d'îles et que nous n'ayons pas le temps d'en profiter et en même temps je ne sais pas quelles îles privilégiez. Je pars en couple et nos ne sommes pas très fêtes mais beaucoup conseillent tout de même Hvar...

Merci de votre aide !
De retour de Prachuap English translation pending
by Québécois46 · 2018-02-23 · 25 replies
Petit compte-rendu de notre voyage d'un mois (22 jours/26 janvier au 18 février) à Prachuap Khiri Khan: Nous sommes un couples ,60 ans, donc tranquille sans fullmoon party et bar. Prachuap c'est révélé etre l'endroit parfait pour vivre paisiblement et se ressourcer, ce que nous recherchions. Nous avons logé au Prachuap Beach Hotel durant tout le séjour. Personnel plus qu'accueillant et souriant, d'une grande aide pour donner des infos. Locations de scooter Yamaha 125cc sans probleme ou casse-tete sur place (200 bht/jour, location 22 jours pour le prix de 20, donc 4000 bht total). Pour notre 4ieme séjour en Thailande, je dirais le meilleur hotel qualité/prix et service de la Thailande que nous avons fréquenté (700 bht/nuit réservé sur Agoda avant le départ).Belle vue sur la baie et chambre propre et bien (privilégié le 4ieme et 5 ieme étage pour la vue ). Trajet de Bkk à PKK en train siege 2ieme classe: bien, mais long (environ 6 hres).Retour train de nuit couchette 2ieme classe (long et infernal: impossible de dormir parce que les rails vétustes sont trop bruyant donc, privilégié train de jour). Pour bien manger, il y a un restaurant à 5 minutes de l'hotel sur la 3ieme rue parallele au front de mer en prenant la petite ruelle en face de l'hotel juste sur le coin gauche (demander à la réception de l'hotel ( j'ai oublié le nom, ca doit etre l'age).Les restos de fruit de mer sur la promenade nous ont décu à 3 occasions, alors que celui-la avait des crevettes à l'ail et au poivre absolument sublimes, en plus de tourne-dos et steak au poivre.) A voir: le temple sur la colline au nord de la ville (attention aux nombreux singes macaques quelque peu agressifs). la plage d'Ao Manao sur la base militaire tres belle et entretenu par ces derniers+ singes langur tres gentils sur la meme base. Aquarium un peu plus au sud agréable à visiter aussi. Nous avons parcouru plus de 1200 klm en 22 jours au total à partir de PKK entre Pranburri , Ban Saphan et la frontiere du Myanmar. Circulation facile (et moins dense que Krabi ou d'autres coins de la Thailande) et bonnes indications routieres.(Prudence quand-meme, on est en Thailande....mais en y allant lentement, ca se fait bien) Les Chutes Huai Yang méritent de s'y rendre (Y consacrer une demi journée) Le poste-frontiere de Dan Singkhon : un peu décu car trop de nourriture et de meubles, peu d'autres choses. pas tres loin à quelques klm de la, il y a un parc de pierre-obélisque qui est intéressant à voir aussi. Nous n'avons pas vu ames qui vivent au parc naturel de Kui Buri, probablement manque de chance.Mais la balade en 4X4 est agréable quand-meme et les paysage intéressant (important:ouvert à partir de 14hre jusqu'a 18hre). À Kao Sam Roi Yot, le temple dans la grotte est impressionnant et vaut le détour. Autant au nord qu'au sud de la ville, les plage sont belles et les gens de cette région sont encore souriant et serviables (Ex: on demande la direction du Tesco Lotus, et la dame, voyant qu'on a de la difficulté à comprendre, prends sont scooter et nous dit de la suivre sur 2 klm.) Bref, nous avons aimé cette région nettement moins touristique que le sud ou les iles, ou c'est encore le pays du sourire authentique que nous recherchions. PKK n'est pas une destination avec plein de choses à faire constamment, mais un lieu de repos/relaxation des plus agréable. Si vous avez des questions, il me fera plaisir d'y répondre si je peux. Ainsi j'aurai l'impression de ''redonner un peu au suivant'' pour tous ceux qui nous ont si bien aidé sur ce forum.
Perte de passeport en Russie et laissez-passer pour retour en France English translation pending
by Mehdidu44 · 2018-02-03 · 22 replies
Bonsoir tout le monde Alors voila , j'ai perdu mon passeport en Russie et mon vol est pour le 6 Fevrier Et je dois absolument être a ma Fac ce Jeudi J'ai vu que le consulat pouvais accordé des laissez passer pour retourner en France Le probleme est que je n'ai pas réussi a trouver le delai d'obtention de ce laissez passer Comment cela se passe ? Sachant que j'ai une photocopie de mon passeport, le recipissé de l'immigration et visa (tous en photocopie) , j'ai aussi mon permis de conduire français et tout les elements permettant de m'identifier Je suis archi stressé car je perdrais toute mes bourses si je n'arrive pas avant Jeudi en France
Les Caraïbes via le Costa Pacifica English translation pending
by Juve17 · 2018-01-19 · 26 replies
Bonjour, Nous partons en famille avec enfant de 11 ans sur la croisière aux Caraïbes Costa Pacifica du 17/02/2018 au 24/02/2018. Le but étant de profiter un maximum sans intention aucune de faire le tour complet à la "japonaise" ni de faire sauter la banque 😉.

Le voyage est le suivant : • 1er jour : arrivée 15h35 à Pointe à Pitre (Guadeloupe) transfert et embarquement • 2ème jour : journée en mer • 3ème jour : 8h-18h / La Romana • 4ème jour : 9h-17h / île la Catalina • 5ème jour : 13h-21h / St Kitts • 6ème jour : 9h-18h Saint John's Antigua • 7ème jour : 9h-22h Fort de France (Martinique) • 8ème jour : 8h Pointe à Pitre (Guadeloupe) transfert aéroport à ? Départ 18h00 pour Paris.

Compte tenu des tarifs somptuaires des excursions proposées par Costa je m’intérroge sur les journées hors de France :

Jour 3 : les plages de BAYAHIBE et DOMINICUS sont-elles accessibles depuis le port via un taxi ou les transports publics ? Quid du coût (j'ai lu tout et son contraire sur le net...) ? Des restos et bars sont-ils présents ? Peut-on payer en carte VISA ? Lîle de Saona apporte-t’elle une réelle valeur ajoutée relativement aux deux plages sus-mentionnées ?

Jour 4 : les boissons et la restauration sont-elles comprises sur l’île la Catalina ?

Jour 5 : St Kitt's : quel tour avant Frigate Bay ?

Jour 6 : Saint John's : Galley Bay Beach ou Church Valley Beach ou autre plage ?

Les excursions avec les dauphins valent-elles leur (énoooorme) prix ? Faut-il du liquide (USD ?) ? Un distributeur se situe-t'il sur le bateau ?

Enfin, quid de vos expériences et vos conseils sur ces destinations ?

Merci infiniment pour vos conseils. Cordialement.
Croisière Costa Magica aux Antilles du 25 janvier 2018 English translation pending
by Fortbloq · 2018-01-08 · 10 replies
bonjour à tous

je pars 15 jours sur le costa Magica du 25janvier 18h au 8 février 2018 aux antilles : Curacao aruba, grenade, tobago, ste lucie..... J'ai plusieurs questions pour ceux qui viennent de faire la croisière : A quelle heure avez-vous pu monter sur le bateau ? Pouvez-vous me parler des escales et me donner quelques astuces : bus, prix..... Merci par avance pour les infos que vous pourriez me transmettre😉
Voyage au Japon en mode tribu (avec enfants) English translation pending
by Kafra · 2017-11-22 · 30 replies
Chers voyageurs, Nous voyageons depuis quelques années déjà en mode tribu : 2 adultes , 2 ( grands enfants : 9 et 15 ans cet été 2018 ) et 2 grand - parents, soit 6 personnes . Ainsi nous avons visité le Mexique, la Tailande, l'Indonésie, le Sri Lanka et le Costa Rica. Cette année , ce sera le japon. Nos billets sont bookés du 15 juillet au 4 aout prochain. Bien entendu, pour satisfaire tout le monde, il faut diversifier notre voyage: ville , campagne, balnéaire, culture, nouvelle technologie et tout cela dans un budget raisonné. Ainsi , je vous soumets nos premières pistes de réflexion sur notre itinéraire:

- 4 jours Tokyo Prise voiture de location - - 3 jours alpes japonaises ( ma petite veut voir des singes ) - 1 jour Naoshima - 1 ou 2 jours balnéaires - connaissez vous des endroits sympa dans la zone ? - 1 jour Osaka -1 jour Nara -4 jours à Tokyo - 2 jours Hakone. Retour de la voiture à l' aéroport

ou alors - 4 jours Tokyo - 4 jours à Kyoto que nous aurons rejoins en train ( pas le super rapide car ce n'est pas dans notre budget ) - 1 jour + 1 jour à Osaka et Nara en excursion depuis kyoto à la journée en train. - les jours restant en location voiture pour Naoshima et excursion balnéaire et les alpes japonaises ( toujours les fameux singes ! ). rendre la voiture à Kyoto et retourner à Tokyo toujours en train.

Que pensez vous de ces 2 options? Pour notre part , l'idée de liberté et d'autonomie du circuit 1 est plus adapté à nos modes habituels de voyage !!!

pouvez vous nous conseiller quelques ONsen pour pouvoir profiter une soirée et commencer déjà les réservations.

Quelques idées d'hébergement à Tokyo et Kyoto? Du moins quel quartier?

Je suis à l' écoute de tous vos bons plans, des absoluments indispensables..., astuces...

Je vous remercie
Trois semaines en Iran à 5 seniors English translation pending
by Soutil · 2017-11-05 · 2 replies
IRAN 5 sexa et septua-génaires en visite libre pour 3 semaines du 26 09 au 18 10 2017 On a beaucoup aimé, et on a appréci�� l’accueil exceptionnel Notre programme : Kerman, Shiraz, Yazd, Ispahan, Kachan, Téhéran Kachan était mal placé après les splendeurs de Yazd et Ispahan. A l’idéal faire Kachan avant Kerman et terminer par Ispahan et Téhéran (musées, palais…) Nous avions trois guides : Bradt en Anglais à jour et bien foutu. Olizanne très complet mais léger pour les adresses (restau, hôtel) Petit futé : sans surprise, mal fait, erreurs, plans faux… du petit futé quoi ! Nous avions éliminé le Lonely planet car datant de 4 ans Accueil : « welcome in Iran » plusieurs fois par jour. Thé offert dès que l’on arrive quelque part. Les iraniens vous offrent spontanément thé ou gâteaux ou graines si vous les croisez en train de manger. Restaurant : Les plats sont généralement entre 12000 et 20000 T. Les portions de riz sont généreuses. Il y a toujours du pain (nan). On a bu partout l’eau du robinet et donc mangé salades, glaces et fruits. On peut manger pour moins cher dans les restaus de rue. Les bus sont très confortables(VIP) presqu’aussi rapides que les taxis. Compter 6€/p pour300km, 8€ pour 400km. Les gares routières sont parfaitement organisées, très propres et il est très facile de prendre son bus. On a même le plus souvent boisson et gâteau. Les taxis : compter 7000 à 15000 T pour une course locale (en ville). On ne trouve pas de taxi Van (pour 5 personnes ou plus) Entrées (musées, mosquées, maisons…) 150 000 ou 200 000 Rials le plus souvent. Beaucoup de gens savent un peu d’Anglais. Si vous avez un problème, normalement dans les 10 secondes un iranien va venir vous aider en laissant tout tomber. Les étudiantes nous abordent facilement (hommes et femmes ensemble) mais sont réticentes si c’est un homme qui les aborde. On a fait environ 3500 km de Kerman à Téhéran. Voyage Paris Téhéran avec Aegean, escale 2h à Athènes (<200€). Les visas ont été réglés en une ½ h, sans problème (il était 1h du matin et on était 7 aux visas) Vol Mahan Air pour Kerman KERMAN Hôtel Akhavan parfait. Chambres occidentales, petit déj (bien) et diner (très bon et très copieux) compris dans le prix. Le manager (un des 2 frères) nous a organisé parfaitement les 3 jours suivants. 70€ chambre double avec petit déjeuner et diner. Nous avions 2 taxis : nous avons payé 240€ pour 2 taxis, aller à Bam, Rayen, Mahan, 1 repas et coucher dans le désert pour lever de soleil aux Kaluts (2 jours). Nous avons payé 80€ pour le canyon et Meymand, excursion journée. A Kerman le bazar est authentique, joli musée/hammam, 2 mosquées (bien pour commencer). Dans le bazar thé dans une belle chaïkhaneh « Hammam e Vakil » installée dans un ancien hammam. L’ambiance était un peu particulière car nous étions en plein mois de Moharram et proche des jours de flagellation (Tasua et Ashura) BAM superbe, vaut le voyage (2h en taxi depuis Kerman) même si la citadelle est encore inaccessible. RAYEN parait modeste après Bam (mais le kebab/rice sur la place du petit kiosque est très bon et pas cher (14000T/pers)) Les KALUTS sublimes au lever du soleil. 2 petites heures de taxi depuis Kerman. On a dormi dans un « village house » recommandé par le manager de l’hôtel Akhavan. Sympa : « cases » dans une mini palmeraie avec charpoïs. Il y fait chaud, même la nuit (on est à 500m d’altitude) MAHAN mausolée et jardin (très agréable en plein désert) valent le coup Canyon RAGEH superbe, personne ou presque, idéal pour une randonnée plus ou moins longue MEYMAND surprenant, on y a fait une belle rencontre avec une famille en vacances qui piqueniquait. SHIRAZ On n’a pas pu trouver de bus (fêtes religieuses) pour Shiraz, on a pris deux taxis. 7h de route dont un arrêt repas. Beaucoup de désert sur la route, des lacs salés et des montagnes de temps à autre. 2 taxis :180€. Chez l’habitant (« site Homestay », « super luxury villa »). Accueil parfait, nous avions l’étage de la villa pour nous. Repas à la demande excellents, variés et copieux. Pas mal d’échanges avec la famille. Transport compris pour Shiraz (30’). 422€ : 4nuits à 5 (3 chambres) avec petit d »jeuner grandiose. Persépolis et Naksh et Rostam : il fait chaud même fin septembre. Très intéressant bien sur. Bon restau « laneh-e tavoos » sous les arbres entre les 2 sites en bord de route, prix raisonnables. (30.000 T/pers) Dans Shiraz : Belle mosquée Vakil. Beaucoup de rose et de monde à la mosquée rose. On a bien aimé les maisons jumelles Zinat al molk et Narenjestan. Le mausolée de shah sheragh est intéressant même s’il faut que les femmes se couvrent d’un chador. Très beau hammam dans la forteresse. Le bagh e nazar est joli. Le grand jardin Bagh e eram est classique pour les européens (mais havre de verdure et de fraicheur pour les iraniens). Le mausolée d’Hafez est plutôt émouvant du fait de la présence de beaucoup de Shirazis. Restaus Vakil excellent, convivial, plutôt iranien. Sharzeh bon mais bruyant, beaucoup de groupes Accueil très froid à Saray e mehr Salon de thé sympa « old bazar tea house » dans une cour proche du bazar. YAZD Bus de Shiraz à Yazd (en fait on a pris le bus sur le bord de l’autoroute, notre hôte était en liaison téléphonique avec la conductrice, c’est courant, on se fait prendre ou arrêter où on veut !) Hôtels -Orient hôtel : calme, accueil sympa, joli -Silk road hôtel : cour à vivre bruyante et encombrée, accueil frais, chambres bien (dans la petite cour plus calme). Restaus :- Orient hôtel : sur la terrasse, bonne cuisine, très jolie vue - Mehr : correct, joli décor - celui avec la « nicest vue » vers la prison d’Alexandre, ne fait pas restau à midi, est très encombré au coucher du soleil (mais cela vaut le coup) à 25m du Mehr restaurant. - Kohan hôtel : cadre très chouette, bonne nourriture On a utilisé les services de l’Agence Shirdal Airya, à gauche en regardant l’orient hôtel, pour le tour classique « Kharanak, Chak chak, Meybod » 40€ pour un taxi à 4, nous recommandons le chauffeur Ali, qui parle très bien l’Anglais, un peu le français et accompagne dans les visites. De plus il est charmant. On a adoré la vieille ville où on ne se lasse pas de trainer avec des éclairages différents en fonction de l’heure. Superbe mosquée « masjed » (du vendredi) On est allés au Zurkaneh dans l’ancienne citerne proche de la place (meydan) Amir Chaqmaq. Même s’il y a beaucoup de touristes, les hommes font leur entrainement comme si on n’était pas là. On peut apparemment rentrer et sortir comme on veut. Excellente pâtisserie sur la place Amir Chaqmaq On a fait un hammam (hommes) dans la vieille ville (flêché :Mirza) basique et bien 45000T/p ISPAHAN Hotels Dibai House : très belle maison, cour très agréable, petite cuisine, assez bien située entre place royale et mosquée du vendredi, chemin quasi piéton pour aller à la place. Bon petit dej. Salle de bains partagée. 75€ chambre double ou triple. On s’y sent bien ! Attention : l’adresse du petit futé est fausse « Site Homestay » « Sahar Homestay Ferdowsi », au sud pas très loin de JOLFA, bon accueil, mais peu de partage en l’absence du mari. 1.288.000T pour 2 nuits, 2 chambres doubles. Restaurants : -Bastani : bien et bonne bouffe -Sharsad : bien sans plus -Toranj : traditionnel, très bien, cadre agréable dans un quartier préservé. -Abbassi : bien, le droit d’entrée est remboursé au restaurant (bon et standing). La glace prise au « café » dans le jardin : bof ! Place de l’Imam (royale) magnifique, au coucher et surtout au lever du soleil et le reste du temps aussi avec tous les habitants qui se promènent, pique niquent…. Les monuments (2 mosquées et un palais) remarquables ! belles faiences, belles peintures à Ali Kapu. On s’assied et on est photographiés ! Très belles peintures au palais des 40 ( ???!!!on en a vu à peu près 25) colonnes. KASHAN Hotel kamal al molk bien ,40€ la chambre pour 2 (sdbains et clim). Petit déj basique. Manager un peu hâbleur mais aide à organiser le séjour et est efficace. Le 4x4 pour le désert (100€) et le taxi pour Abyaneh(40€) étaient bien et confortables. Restaurants : Abassian bien Mozaferi moyen Maisons palatiales assez semblables, non meublées, Borujerdi plus décoré. Hammam superbe et le soleil couchant sur le toit très bien. Excursion désert : cité souterraine surprenante, mausolée kitsch, dunes superbes, Caravansérail classique et motos (vendredi) bruyantes. Mausolée Shazardeh mignon. Jardin Fin très très sympa (verdure, eau, architecture, peintures) Abyaneh superbe, belle vallée avec des arbres !!!!. Monter sur la colline en face vers le fort. Le petit restau au bout du village prés de la « grande » mosquée (8 et 9 sur le plan), très très sympa et bon, jardin et prix très doux. Acheter des pommes séchées aux femmes en costume. TEHERAN Tout le temps embouteillé. Metro bien (8000 rials le ticket, cartes possibles), va aux 2 aéroports mais sans doute pas de nuit. Taxis: marchander, <10000T dans le centre, 15 à 20 000T pour la banlieue, 25000 T pour Darband.

“Site homestay” : “Mohammad Hossein, your home in the center of Tehran, Darvaze Dowlat, Tehran” également sur booking, 133€ pour 2 chambres et 2 nuits avec petit déjeuner. Accueil sympa. Très bien placé, en plein centre, mais dans une rue pas trop bruyante.

Visites musée Céramique et verre, superbe présentation Tour Milad : belle vue par temps clair, on y était pour le coucher du soleil, mais la montée est longue avec présentation….. prévoir 3/4h pour monter. Golestan : très kitsch, dégoulinades de miroirs, faïences moyennes, parc bof Musée « Jewelry » : horaires et fouilles très stricts, impressionnant, beaucoup de pierres très diverses, du monde, bruyant. Musée national : rez de chaussée superbe et petit (visite assez rapide en fait), on y voit très bien certains reliefs de Persépolis. On est allés en soirée au jardin Tabiat avec son grand pont et on a bien mangé au Tabiat VIP (au bout du pont). Promenade agréable de nuit. Musée du tapis : de très beaux spécimens bien exposés. Darband : - Saadabad palace : on a visité le palais blanc (le vert était fermé) : l’intérieur est joli (goût français 18- 19ème), mais on ne voit pas très bien (on reste à la porte des salles) Le parc est chouette. -Village : beaucoup de restaus + ou – au bord de l’eau. Frais et vert. On a très bien mangé dans un restau avec des balcons orange, à gauche en montant. « Ambiance café » :Café sympa et branché, sur Enghelab nord, 300m à l’ouest de Ferdowsi Diner au café suisse un peu au nord d’Enghelab entre Ferdowsi et Darvazeh Dowlat : excellent, plat boisson 8€, un de nos restaus le plus cher. -

Compte rendu de voyage en Iran English translation pending
by Ehsan · 2017-08-20 · 11 replies
Bonjour, Je reviens d'Iran. J'ai visite ce pays durant 2 mois et j'ai vécu une période magnifique.

j'avais pour objectif de faire une reconnaissance des lieux touristiques que ce soit hébergement, déplacement, nourriture et enfin a voir.

Je prepare un book dans lequel vont apparaître mes photos et une description de mon experience.

Oui, on peut dire que j'ai traverse l'Iran et ai utilisé tous les moyens de transport mécanisés possibles.

J'ai visite Kerman, Mahan, les Kaloots, Rayen, Shiraz et alentours, Ispahan, Qom, Khorramabad, Bojnourd, Mashhad, Ardabil, Damavand, Shahmirzad et enfin Damghan.

Je vous dis cela car je me tiens prêt pour échanger avec vous car je prévois d'y retourner et continuer ma visite. et peut être que vous m'accompagnerez.

lors de mes voyages précédents, j'ai visite Yazd, Kashan, l'île de Kish, Zanjan, Garmeh (au coeur du désert du loot).
Retour croisière en Méditerranée (14 au 21 mai 2017) English translation pending
by BauwensJ · 2017-07-16 · 19 replies
Bonjour à tous. 1ère croisière en solo avec Costa Fascinosa du 14/05/2017 au 21/05/2017 en Méditerranée: Savone - Naples - Palerme - La Valette - Barcelone - Marseille - Savone (-Nice) Cabine 8416 avec balcon au pont 8 à l'arrière. Belle grande cabine, très propre services impeccables.



Cabine très bien située près des ascenseurs arrières ; les self-services au pont 9 sont à l'arrière, de même le restaurant "restorante Gattopardo" choisi pour le dîner au pont 3 est à l'arrière. Pour se déplacer de l'avant à l'arrière du navire et inversement , ce n'est possible que sur certains ponts et je me suis quelques fois "perdue" Hi! Hi!

Mon bonheur en croisière est d'être sur le balcon à l'arrivée et au départ de chaque port et de découvrir chaque jour (ou presque) une nouvelle destination. Je ne connaissais aucune des destinations et je les ai découvertes sans prendre d'excursion Costa en privilégiant les transports en commun.

Après un vol Bruxelles-Nice (indépendant de Costa) sans problème, direction Savone par la navette Costa : transfert agréable et plus de soucis de valise.

Naples (de 13h30 à 20h) Vue sur la baie de Naples et sur le Vésuve depuis la cabine. (sans les cris des mouettes)

J'ai pas bcp le sens de l'orientation et la "nouvelle" technologie est géniale: Je me sers de google maps et j'enregistre sur la tablette avant le départ la carte et les quelques points que j'ai envie d'aller voir ; la géolocalisation doit être mise. Sur place, on a accès à la carte et à la géolocalisation (sans avoir besoin de wifi) On ne sait pas enregistrer des trajets à pied avec le temps de parcours: je les imprime.

A Naples, le port d'ancrage du navire est au pied de la ville ("Galleria del Mare") Le "Castel Nuovo" est juste en face légèrement à gauche.



Je me dirige ensuite vers la place : "Piazza del Plebiscito" avec d'un côté le Palais royal de Naples (+un mariage!)

et juste en face la Basilique San Francesco di Paola



Le temps était superbe, j'ai flâné et n'ai fait aucune visite à l'intérieur. Après un coup d'oeil dans la galerie "Galleria Umberto I",



j'ai avancé dans la rue animée "Via Toledo" où j'ai fait une petite pose en face de cette charmante pizzeria.



Direction Château Sant'Elmo sur le mont Vomero pour admirer la baie de Naples. Deux funiculaires peuvent m'y amener (F3 et F2) Le funiculaire F3 (départ "Augusteo") est en travaux et fermé. Au guichet j'achète un billet de transport pour un jour à 3,70 euros appelé "biglietto giornaliero" . Pour atteindre l'arrêt de départ du funiculaire F2 il faut que je traverse le quartier espagnol jusqu'à la "Stazione Napoli Montesanto" (Merci google maps!)



17 minutes de funiculaire plus tard, me voilà arrivée à l'arrêt "Morghen" et encore une dizaine de minutes de marche en direction du Château Sant'Elmo.



Et un ascenseur (gratuit) plus tard, la vue splendide par une belle journée ensoleillée de la baie de Naples. Sur ces deux photos, on voit le navire Costa Fascinosa.



Sur celle la 1ère photo le "Castel Nuovo" ; le dôme et les 4 "bras" vitrés de la galerie Umberto I et sur la 2ème, le dôme de la basilique et la grande place vus d'en haut.



Difficile de quitter ces remparts pour retourner au navire mais il le faut! Il ne m'attendra pas! Retour à la station "Morghen" et juste en face descente d'escaliers jusqu'à une station de métro.



Il faut prendre la ligne L1 (direction Piazza Garibaldi) jusqu'à l'arrêt Municipio. Je me suis assurée auprès d'un agent des transports que je prenais le bon quai!



Je ne me déplace en transport en commun qu'en vacances et cela fait partie de "l'expédition" Cette ligne de métro était encore en travaux mais l'arrêt "Municipio" venait d'ouvrir. A quelques pas de là, la fontaine "Fontana del Nettuno"



Retour au port, contrôles ...

La narration de cette première journée s'achève... Merci de me laisser vos commentaires, questions, souvenirs de votre propre escapade .... A bientôt pour la suite. Joëlle.
Mongolie juin 2017 English translation pending
by Mlefevre · 2017-06-28 · 49 replies


Cliquez ici pour le récit illustré :
https://sites.google.com/site/mongoliejuin2017/home

Nous aimons les grands espaces, et la Mongolie nous tentait depuis longtemps.

Quand j’ai découvert qu’il était possible de louer un 4X4 (indispensable vu l’état du réseau « routier ») sans chauffeur, j’ai jubilé !

En décembre je trouvai des billets pas trop chers sur Air China (un peu moins de 500 €/pers) : Paris-Oulan Bator avec une escale de 2h à Pékin à l’aller et 12h au retour. Départ le 28 mai, retour le 16 juin. Cette période devrait nous permettre de découvrir le désert de Gobi sans trop souffrir de températures extrêmes, ce fut un bon choix !

Cerise sur le gâteau, je découvrai aussi le blog puis l’excellent livre de Cécile Miramont et Laurent Bendel (www.mongolie4x4.com/) Un énorme merci à eux !

Toujours en décembre, je réservai chez Sixt un petit 4X4 : 890 € pour 19 jours de location d’un Suzuki Jimny (4750 km inclus) avec un conducteur supplémentaire mais sans assurance (hors de prix, autant profiter de celle proposée par notre carte bancaire)

J’ai ensuite passé pas mal de temps (mais j’aime ça !) à scruter Google Earth pour établir notre parcours, à partir des informations très détaillées et pertinentes du bouquin précité. J’ai « stabiloté » sur la carte de Reise Know How « Mongolei » au 1 : 1,6 millionième les coins qui me tentaient le plus et j’ai concocté un itinéraire d’un peu plus de 4000 km, assez ambitieux en 3 petites semaines mais que nous avons respecté à 1 ou 2 exceptions près, au prix de longues journées de pistes. Il est indispensable de recouper les informations car les cartes comportent des erreurs (j’ai aussi acheté le Road Atlas de Mongolie au 1 :500000ème, qui nous a peu servi, et le Lonely Planet) : rien de tel que Google Earth pour vérifier l’existence d’une piste ! J’ai donc créé des traces sur Openrunner, puis les ai transférées sur wikiloc et téléchargées dans nos 2 smartphones (avec donc des cartes openstreetmap utilisables offline). A posteriori, je pense qu’à moins de disposer de beaucoup de temps (et de bonnes réserves de carburant) il est impossible de s’orienter en Mongolie sans GPS surtout si l’on veut sortir des sentiers battus. Et gare à la panne donc mieux vaut en avoir 2, sous peine de devoir se contenter de rester sur les grands axes… Je recommande vivement de créer ses propres traces, ce qui permet de voyager un peu avant d’être sur le terrain, et de ne s’en prendre qu’à soi-même en cas de cafouillage.

Côté intendance, comme je suis assez « nareuse », quasi végétarienne, et que le choix de notre rythme, du bivouac et le spectacle du lever et du coucher du soleil sont des éléments essentiels du voyage, nous avons fait le choix d’être autonomes pour manger et dormir. Revers de la médaille, nous avons eu assez peu de contacts avec les Mongols (d’autant plus que nous étions dans des coins paumés d’un pays qui a lui-même l’une des plus faibles densités de population : 3 millions d’habitants pour un pays 3 fois plus grand que la France) mais il faut faire des choix…

Nous avons emmené une tente assez spacieuse pour y manger à l’abri des intempéries, matelas et couettes, vaisselle et réchaud. Sur place nous avons acheté bouffe, gaz, table et chaises pliantes.

Côté 4X4, j’avais pris des plaques de désensablement, une sangle + manilles, un compresseur et des mèches, une pelle, du fil de fer et qq rilsans. Nous avons eu une voiture neuve (167 km au compteur !) donc aucun problème mécanique à part quelques crevaisons (pneus de ville !). Le compresseur (et les mèches) s’est avéré indispensable pour notre parcours (en grande partie dans le désert de Gobi) La voiture était peu puissante, ce qui nous a parfois gênés dans le sable profond, mais en dégonflant (souvent !) on s’est est toujours sorti du fait de sa légèreté. Le reste n’a pas servi.

Côté santé, le climat est très sain et sec : petite pharmacie de base qui n’a pas servi. On a acheté au départ 3 bidons de 5l d’eau, puis nous avons bu sans traitement l’eau trouvée dans les maisons de l’eau. On avait filtre et aquatabs qui n’ont pas servi. En plus on avait 2 bidons souples de 15l de chez déc… qui comme d’habitude se sont percés du fait des frottements en roulant (réparation possible et durable avec une goutte de colle à pneu et un bout de gros scotch gris) pour la vaisselle et la toilette. On a peu se laver quasi tous les jours (sauf température trop fraiche) que ce soit dans une rivière ou un lac, dans une douche publique, ou avec de l’eau chauffée sur notre réchaud.

Approvisionnement régulier dans les petites épiceries trouvées en chemin (jus de fruits, chips, conserves de poisson, œufs, lait, patates, oignons, pommes parfois, tomates rarement, pâtes, maïs en boite) après un gros ravitaillement de départ au State Department Store d’Oulan Bator (où on trouve de tout à des prix « de chez nous »)

A cette période (1ère quinzaine de juin donc) on a eu des températures très agréables : 5°C au plus froid un matin dans la tente (à 2000 m d’altitude) et au max 36°C (mais chaleur sèche donc rien à voir avec la canicule lorraine récente) Le climat est hypercontinental avec des extrêmes de -40 à +40°C donc mieux vaut bien choisir sa période !

Très peu d’insectes volants sauf ponctuellement près des lacs en l’absence de vent. Très peu d’insectes en général d’ailleurs et très peu d’animaux sauvages : qq gazelles, renards, lièvres, un âne sauvage, beaucoup de rapaces (milans, vautours, aigles) et oiseaux d’eau (cygnes, mouettes, sternes arctiques !, cormorans, oies, canards) et petits zoziaux, sauf dans le désert ou le silence est impressionnant. Quelques chauves-souris. Un serpent aussi ! Plein de bétail, qui accentue la désertification : chèvres et moutons, vaches et chevaux, chameaux. De bons gros chiens dans la steppe (aucun en ville !) assez peu utilisés pour la conduite des troupeaux mais plutôt pour la garde. Assez timides dans l’ensemble et jamais agressifs. Pas de chats en Mongolie !

Très peu de touristes et presque que des touristes mongols, à quelques exceptions près. Des Mongols au pire indifférents, souvent curieux, intimidés par une énorme barrière linguistique. On nous a volontiers accompagné pour nous montrer où trouver de l’eau, nous indiquer le « souperrrmarrket » et aidé sans la moindre hésitation quand nous en avons eu besoin. Presque personne ne parle anglais (et nous ne parlons pas russe, ce qui doit pourtant rendre service), sauf qq jeunes étudiants ravis de pouvoir échanger un peu. Nous n’avons pas vu plus de gens alcoolisés que chez nous, mais n’avons pas fait de tourisme urbain hein ! Pas d’arnaque ni de prix touriste sur notre parcours…

Au niveau des paysages, rien de super spectaculaire (quoique !) comme aux USA ou en Islande mais une atmosphère, une sensation d’immensité, d’infini, de silence. Des ciels magnifiques, sauf dans le sud où on a souvent eu des ciels blancs et une lumière très dure. Les reliefs sont très doux (sauf je crois dans l’extrême ouest du pays) si bien qu’il est possible d’aller partout très facilement, que ce soit à pied (mais les distances sont énormes), à cheval (là aussi, le paysage ne change pas vite), à moto ou en voiture. Sauf sur quelques grands axes, les pistes sont créées par l’usage (et non par une hypothétique DDE !) de yourte à yourte ou de village à village, tout droit et sans détour, ce qui créé un entrelacs de pistes qui aurait un impact terrible sur la nature si la population n’était pas si clairsemée. On a souvent pensé à l’Islande ou les gens qui s’aventurent hors-piste sont condamnés à ratisser pour effacer les traces de leur passage !

Le parcours : 28 mai : Arrivée à Oulan Bator, courses et petit tour en ville 29 mai : départ vers le sud et bivouac à Ikh Gazriin Chuluu 30 mai : on continue vers le sud, passage à Dalanzadgad, on quitte le goudron pour un bon moment, bivouac près du canyon de Yolin Am 31 mai : canyon de Dungenee Am, passage à Balandalaï puis plein nord via les pétroglyphes de Khavsgaït jusqu’à Bulgan puis bivouac aux falaises de Bayanzag 1er juin : forêt de saxaouls, puis piste et bivouac aux dunes de Khongorin Els 02 juin : grimpette dans les dunes, puis passe à travers les dunes vers Sevrei puis Noyon puis plein ouest jusqu’à l’entrée d’un petit canyon où nous bivouaquons 03 juin : on traverse le massif de Noyon Uul puis on continue vers Gurvantes et ensuite vers la source de Naran Daats. Bivouac un peu après 04 juin : piste vers Khermen Tsav et bivouac là 05 juin : on continue vers Shinejinst et on bivouaque un peu après. 06 juin : traversée du massif de Gichigniy Nuruu et bivouac à Ulan Yabar un peu après Biger 07 juin : passage à Altaï et bivouac à Tsagaanchuluut 50 km au sud de Uliastaï 08 juin : passage à Uliastaï puis plein ouest le long des dunes de Mongol Els jusqu’à Dorvoljin 09 juin : plein nord vers Zavkhanmandal puis Erdenekhairkhan, source Mukhard N° 1 et bivouac juste avant la 2ème source 10 juin : rando 2ème source puis piste plein nord jusqu’au lac Khar Nuur 11 juin : piste vers Tsetsen Uul puis Tudetvei puis bivouac sur les hauteurs du lac Telmen Uul 12 juin : on retrouve le goudron à Tosontsengel, volcan Khorgo, bivouac un peu après les gorges de la Chuluut 13 juin : vallée de la Tamir au nord de Ikh Tamir (pierres à cerfs et pétroglyphes), Kharkhorin (monastère) et bivouac au début de la vallée de l’Orkhon 14 juin : on zappe les chutes d’Orkhon, musée de Kharkhorin, route jusqu’à Khögnö Khan et bivouac dans le parc 15 juin : retour sur Oulan Bator 16 juin : vol retour 17 juin : arrivée Paris

La suite bientôt : je vais tâcher d’illustrer au mieux notre voyage, avec des photos de qualité variable, y compris des moches mais informatives ! Soyez indulgents, d’autant plus qu’à mi-parcours notre objectif principal (un 24-105 ) a rendu l’âme et qu’il a fallu ensuite se contenter du grand angle (un 17-40) et de nos smartphones.

A+ Marie
Le Nicaragua, ce n'est pas ce que tu crois! English translation pending
by Solene40 · 2017-05-11 · 57 replies
Coucou les voyageurs

Nous voici de retour (mon mari et moi 40/50 ans) de 3 semaines au Nicaragua (du 17 mars au 7 avril).

Alors ceux qui commencent à connaitre mes carnets savent que mon dada c'est de confronter la réalité vécue sur place avec ce que j'avais imaginé avant, en préparant le voyage (souvent à l'aide des discussions de ce forum d'ailleurs).

Je ne dérogerais pas à la règle cette année, tant encore une fois, cette balade a été pleine d'étonnements !

Nous avons choisi de louer une voiture (j'y reviens bientôt) ce qui nous a permis de voir bien plus que ce que nous avions prévu au départ !

Notre circuit final donc : 2 nuits à Apoyo ( avec visite de Granada et des alentours à la journée),



4 nuits près de San Juan del Sur,



2 nuits à Ometepe,



2 nuits prés de Matagalpa,



2 nuits à las Penitas (avec visite de Léon),



6 nuits dans les Corn Island



et 3 nuits à Managua (arrivée, départ, milieu!)



N'hésitez pas si vous avez des questions ou des commentaires parce qu'un carnet de voyage c'est sympa mais un carnet de voyage vivant c'est encore mieux (surtout quand il respire la bonne humeur, je compte sur vous )!!

C'est partiiii... bientôt parce que j'aime bien faire durer le plaisir !!
Retour d'un tour en Méditerranée (croisière Costa Pacifica) du 20 mars 2017 English translation pending
by Prorel05 · 2017-03-29 · 109 replies
Bonsoir à tous,

Voila on commence une nouvelle croisière. Nous partons le dimanche 19 mars de la maison pour être tranquille on va dormir à l'hôtel à Marseille comme ça on sera sur place le lundi matin. Pour rappel 20/03 Départ Marseille 17H00 21/03 BARCELONE 08H00-18H00 22/03 VALENCE 08H00-18H00 23/03 bullage en Mer 24/03 CAGLIARI 08H00-17H00 25/03 CIVITAVECCHIA 08H00-18H00 26/03 SAVONE 08H00-17H00 27/03 Retour sur Marseille bouh c'est fini Et voilà Lundi matin réveil a 8H00 petit déjeuner et on part à 09H25 pour le port de Marseille. Arrivé sur place tout a changé depuis 2015. Un premier contr��le sur le port ou l'on nous demande Les CNI et le formulaire d'embarquement pour vérifier que c'est bien nous. On arrive au bout du parking et on nous refuse l’arrêt dépose minute. Maintenant il faut aller au parking c'est gratuit 45 mn. C'est bien çà laisse le temps de dire «Au revoir» Après on laisse notre voiture ailleurs chut c'est un secret. On est content pour une fois on a le NUMBER 1 youpi.

Donc on nous indique le salon d'attente et on attend il est 10H30. On nous précise l'embarquement pour 13H30. Je tél à Caroline avec qui nous avons pris une excursion en commun avec la Guide Carole (je vous en dirai plus le jour de Rome) pour se voir car on ne se connaît que par téléphone.On se retrouve et on discute en attendant l'embarquementEt pas avant à l'heure dite on nous appelle. Contrôle des documents et après le passage au rayon X, faut enlever la ceinture. Madame avait des petits ciseaux à ongles hop là ouvrez la vanity. «Bon çà va allez y «. Ça y est on est bord, 13H50.

On va prendre nos cartes Costa car on a le forfait Brindiamo pour pas gâcher à sec on va à la cafétéria pont 9 qui est ouverte jusqu'à 15H30.
Croisière sur le Magica aux Antilles du 17 au 31 mars 2017 English translation pending
by Manadiers13 · 2017-01-15 · 29 replies
Bonjour, Etant complètement novice sur ce type de voyage , nous nous posons des questions. Nous partons mon épouse et moi sur le Magica pour une 1ere croisière de 15 jours du 17/03 /17 au 31/03/17 de 1)Pointe a Pitre (Guadeloupe): 2)navigation 3)Curacao : 4) Aruba (Antilles Néerlandaises); 5)Kralendijk : 6)Grenade (St Georges); 7)Martiniques (Fort de France): 8) Point a Pitre; 9) Saint Kitts (Antilles); 10) Tortola (Iles Vierges Britanniques) ; 11)St Martin (Phillisburg): 12)Antigua 13)Kingstown (Saint Vincent et Grenadine) ; 14)Martinique;15) Point a Pitre -Nous arrivons à 15h35 avec AF792 le jour même . Peut on prendre facilement le taxi de l’aéroport au bateau. -J'ai lu sur ce forum qu'il y avait des fois un apero organisé par des croisiéristes au départ sur le bateau pour faire connaissance.Y on a t'il un de prévu pour cette croisière -Si vous avez des astuces sur la vie à bord du Magica. -Faut il prendre des dollars avant le départ ou peut on tout faire en payant en euro, je parle bien sur pour les escales . -Pouvez vous aussi nous aider sur les visites, plages, sites, restaurants à effectuer aux escales Nous passer le nom de guides locaux , -Nous ne voulons pas si possible passer par les excursions Costa , mais effectuer les excursions par nos propres moyens -S il y a aussi des amis croisiéristes qui font ce voyage ou ces escales et qui désirent partager les sorties , nous sommes aussi preneur .

merci d’avance pour votre aide

Jean Luc
Ébauche d'itinéraire de Calgary à Vancouver en juillet (avec enfant) English translation pending
by Carlinette83 · 2016-09-25 · 116 replies
Bonjour à tous,

Plutôt habitués des voyages vers les États-Unis, nous envisageons cette fois ci de changer un peu et de découvrir l'ouest canadien. Ah oui, je précise que nous partons en couple avec une enfant qui aura 11 ans à la date du voyage.

Voici l'ébauche de cet itinéraire ( visites non détaillées)

Jour 1: arrivée à Calgary. Nuit à Calgary ou en direction de Banff Jour 2: Banff/ Canyon Johnson en environs/ Banff. Nuit à Banff Jour 3: Banff / lake moraine/ lake Louise. Nuit à lake louise Jour 4: lake Louise/ parc Yoho/ lake Louise. Nuit à lake Louise Jour 5: route des glaciers de lake Louise a jasper. Nuit à jasper Jour 6: visites autour de jasper. Nuit à jasper Jour 7: route vers parc Wells Gray. Cascades. Nuit à Clearwater Jour 8: matinée à Wells Gray. Route jusqu'à west Vancouver ( quel est le meilleur itinéraire entre ces deux villes?) Nuit à west Vancouver Jour 9: bateau à horseshoe bay pour rejoindre Nanaimo. Arrêt à Parksville et qualicum beach puis cathédral grove, puis route vers Tofino. Nuit à Tofino Jour 10: découverte du parc Pacific rim entre Tofino et Ucluelet. Nuit à Tofino Sortie en mer pour voir les baleines? Jour 11: route vers Victoria. Arrêts en cours de route à explorer. Nuit à Victoria Jour 12: journée à Victoria. Nuit à Victoria Jour 13: bateau vers Vancouver. Nuit à Vancouver Jour 14: Vancouver. Découverte de la ville, shopping. Nuit à Vancouver Jour 15: Vancouver Jour 16: départ

Qu'en pensez-vous?? Des idées pour optimiser ce circuit.. on a bien conscience que cela fait de la route, mais il est difficile de partir plus longtemps.

J'ai pu voir que les hébergements étaient chers, plus chers qu'aux États-Unis je trouve dans l'ensemble. Avez vous de bonnes adresses? Toutes vos remarques seront les bienvenues. Merci par avance

Marie
Sécurité en Éthiopie English translation pending
by Joël53 · 2016-09-19 · 94 replies
Amis voyageurs , bonjour Nous souhaitons visiter l'Ethiopie en Janvier/Février 2017 . Quelqu'un y est-il allé récemment et peut-il m'informer sur la sécurité dans les régions à risques (Danakil , Erta Alé , vallée de l'omo) ? Merci
Retour de 2 semaines au Sri Lanka English translation pending
by Gilber3869 · 2016-08-05 · 0 replies
SRI LANKA – Mars 2015 Circuit en 2 semaines : Negombo – Anuradhapura – Mihintale – Sigiriya – Dambulla – Polonnaruwa – Kandy – Nuwara Eliya – Ella – Haputale – Tangalle – Polhena – Matara – Weligama – Galle – Negombo

Remarques et conseils:

La monnaie est la Roupie Sri lankaise (Rs) - début 2015, 1€ = 150 Rs et 1$ = 130 Rs

Indicatif téléphonique : 94

Décalage horaire : + 3h30 / France en été et + 4h30 en hiver.

Dépenses : Environ 500€ pour logement + nourriture + visites + transport pour 2 semaines

Avec une carte SIM locale, coût d'1 SMS vers la France = 6,4Rs (soit 0,04€)

et en local= 0,12Rs et environ 20Rs/mn (soit 0,20€) la communication.

Les contrôleurs de bus ou train ont tous une poignée de billets dans les mains et personne ne pense à les voler !

La majorité des conducteurs de tuk tuk le loue à une société pour 300Rs/j (ou 10 000Rs/mois)

Je me suis aidé du guide du Routard et de différents forums (voyageforum.com, lonelyplanet.fr/forums, ...) ainsi que des blogs de voyageurs.

PS: vous pouvez voir des photos de ce voyages sur mon blog :
http://gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar

lundi 2 et mardi 3 mars:LYON - COLOMBOpar Dubaïavec Emirates (en Boeing 777)

Enregistrement de mon bagage en soute (15kg) et passage au contrôle de police vers 19h. J’avais fait le check-in par internet la veille pour gagner du temps au comptoir d’enregistrement (file spéciale). Décollage prévu à 21h mais 30 mn de retard (rattrapé au cours des 6h de vol). 1h30 d’escale à Dubaï. Décollage à 7h45 (heure locale) et arrivée à Colombo mardi à 13h40 (10mn de retard). Change 50€ à l’aéroport (taux 1€=144,33 Rs au lieu de 150, taux vu sur internet) pour achat d’une carte SIM locale (après renseignement dans le hall d’arrivée, on me dit qu’il y avait des cartes gratuites avant le passage à la douane mais je n’ai pas fait attention !). La carte que j’achète chez DIALOG est assez chère (1300 Rs soit environ 9€ mais elle est internationale et me permettra de la terminer en France car je perdrai au cours de ce voyage ma carte Sim France !). Je trouve un tuk tuk pour aller sur NEGOMBO (1000 Rs) chercher un hôtel. Après plusieurs recherche de chambres à prix modestes (<=2000 Rs tel que le guide du Routard les indique dans la rubrique « Bon marché », il s’avère que les 3 adresses sont toutes entre 3 et 4000 Rs). Je trouve finalement « SUNNY SIDE GH » au 129/1 Seneviratne Matawa qui propose des chambres à 2000 Rs acceptables pour 1 nuit (avec SDB, WC, WIFI) dans une rue calme perpendiculaire à Lewis Place et à la plage qui est à seulement 100 mètres. Tél 077 41 61 602. Je loue ensuite les services d’un tuk tuk pour 1000 Rs pour visiter ce qu’il y a à voir à NEGOMBO : marché aux poissons, le port, la lagune, le centre ville pour refaire du change dans une bijouterie à un taux très correct (1€ pour 152 Rs) je regretterai par la suite de ne pas avoir changé plus ici car le taux était beaucoup plus bas par la suite (le $ et l’euro ayant pas mal chutés). De même, il faut prévoir d’apporter des grosses coupures (100€ ou +) car le taux de change est meilleur (154). On va voir les horaires de trains à la gare pour demain matin car je vais sur Anuradhapura en passant par la côte (Puttalam). Achat d’1 grande bouteille d’eau pour 80 Rs. Le tuk tuk me propose de m’emmener à Anuradhapura pour 8000 Rs ( ça m’est revenu à moins de 600 en train+bus+tuk tuk vers l’hôtel). Après un petit tour le long de Lewis Place (qui est une grande rue et non une place) à pied, je vais dîner dans un restaurant sur la plage « Beach Villa GH & Restaurant » bien pour 600 Rs mais service très long.

mercredi 4 mars: NEGOMBO - ANURADHAPURA

Après un petit déjeuner sur Lewis Place à 400 Rs, je vais à la gare en tuk tuk (250 Rs et 10mn de trajet). Le train pour Puttalam est à 9h30 (90 Rs en 2ème classe et environ 3h de trajet). Le train arrive en gare, je regarde les wagons où il y a de la place assise : des enfants me font signe de monter vers eux je balance ma valise par la fenêtre pour qu’ils me gardent la place et monte tranquillement à la suite d’autres personnes. Je voyagerai presque tout le temps du trajet avec cette famille de 6 enfants dans ce wagon très sympathique mais peu de dialogue vu qu’ils parlent très peu anglais… Au sud de Puttalam, on peut apercevoir des éoliennes. A 13h15, je prends un bus pour Anuradhapura (130 Rs et 1h45 de trajet). Je constate ici l'imprudence de la plupart des chauffeurs de bus au Sri Lanka. Arrivé à la station de bus « New station » au sud de Anuradhapura, un tuk tuk connait l'adresse de l'hôtel où je souhaite séjourner 2 nuits. Il m'y emmène pour 100 Rs (c'est à 1 bon km de cette station de bus). « The Travel Lodge Lake View Tourist Resort » au 800 Freeman Mawatha, tel 072 57 23 920 et 025 56 78 324, site web http://www.travellodgelakeview.com propose des chambres à 2000 et 2500 Rs. Très calme, un peu loin de la ville pour sortir le soir, mais j'ai eu ici le meilleur et très copieux petit déjeuné du pays inclus dans le prix de la chambre à 2500 Rs, à savoir : 2 toasts + beurre + confiture, 1 oeuf au plat, 2 crêpes au miel, 1 assiette de fruits frais, 1 crêpe dentelle, 1 verre de jus de fruits, 1 tasse de thé (ou café). Repas possible pour 400 Rs (midi et soir). Personnel très serviable mais, à part le patron, ne parlent et ne comprennent pas trop l'anglais ! Il « travaille » avec un chauffeur de tuk-tuk qui peut nous faire visiter Mihintale (1500 Rs) et le site (une dizaine de temples) de Anuradhapura pour 1500 Rs (à négocier) sans payer le billet d'entrée de 3125 Rs (j'avais lu cette possibilité sur des forums et lui en ai parlé). En fait, le chauffeur connait les passages de contrôles et les contourne. Le patron de l'hôtel me conseille de faire Mihintale en fin d'après midi et les temples d'Anuradhapura demain matin. Je pars donc vers 16h avec le même chauffeur de tuk tuk qui m'a amené à l'hôtel. Il m'attendra sur le site pendant presque 2h car vers 17h, il y a eu un gros orage pendant 40mn et qui a obligé tous les touristes du site à aller s'abriter dans la maison des gardes. Nous avions de l'eau jusqu'aux chevilles pour redescendre au parking. Pour ceux qui connaissent, les 1800 marches d'escaliers formaient comme une cascade tant l'eau dévalait à grande vitesse Retour en tuk tuk bâché, sous une pluie plus faible. Je vais dîner au restaurant Chamy (à 500m à l'Est de l'hôtel) à pied car la pluie a cessée. J'achète quelques petites bananes (70 Rs/kg) et rentre dans ma chambre vers 20h30 dans laquelle il fait plus chaud que dehors.

jeudi 5 mars: ANURADHAPURA

Aujourd'hui c'est « Moon Day » (pleine lune) et jour férié : beaucoup de magasins sont fermés. Après un copieux petit déjeuner, mon tuk tuk vient me chercher à l'hôtel pour la visite de la cité ancienne. Je visiterai une dizaine de temple sans oublier de se déchausser et ça brûle les pieds c'est pour cela que j'avais prévu de mettre des vieilles chaussettes que j'abandonnerai en fin de voyage (mais ça brûle quand même!). J'ai pris aussi mes 1ier coups de soleil sur la tête (et oui, faut aussi enlever la casquette dans les temples!) et les bras. Rentré pour 13h à l'hôtel, déjeuner avec 1 bonne bière de 64 cl. Ensuite, promenade dans la nouvelle ville. Dîner à l'hôtel puis envoi de mail et photos à la famille.

vendredi 6 mars: ANURADHAPURA - INAMALUWA - DAMBULLA - SIGIRIYA

Petit déjeuner à 8h. Payé la note d'hôtel (2 nuits + 2 repas). Pris 1 tuk tuk pour la « New Bus Station » où j'attendrai le bus pour Sigiriya à 9h45 (250 Rs). En route, je remarque que l'aide du chauffeur s'arrête pour prendre des pétales de fleurs dans un mini temple au bord de la route et les mets sur le tableau de bord du bus (ça nous a peut être protégé des accidents!?). A la junction Dambulla-Sigiriya, je dois changer de bus pour aller sur Kimbassa ou Inamaluwa, où j'ai lu qu'il était sympathique de coucher plutôt que Sigiriya ou Dambulla, mais en demandant, un tuk tuk me propose sa maison qui a 3 chambres à Inamaluwa. J'accepte de visiter ce lieu qui est très calme, éloigné de la route et prendrai finalement 1 chambre à 1500 Rs (les 2 autres à 2000 sont avec clim et eau chaude). J'ai négocié le petit déjeuner à 400 Rs comme dans les autres hôtels. Le patron est très serviable et peut organiser les visites à Dambulla, Sigiriya, jardin d'épices, ... . et sa mère fait une très bonne cuisine. « Sigiri Forest Villa » 1st Mile Post, Sigiri Road, Inamaluwa (située à 1km de la junction et à 300 m sur la gauche de Sigiriya Holliday Inn). Tél : 07 74 43 95 01 L'après midi, visite des 5 grottes de Dambulla (à 1h de tuk tuk) et du grand Bouddha doré, puis au retour, un jardin d'épices avec un petit massage test de 15mn aux huiles provenant du jardin. Ensuite, après 16h, visite du 2ème rocher de Sigiriya (500 Rs le ticket au lieu de 3900 pour le rocher le plus touristique) il faut 30mn de grimpette assez facile à part les 10 derniers mètres où il faut escalader des rochers pour parvenir au sommet et admirer la vue (on distigue bien la file des touristes agglutinés sur les escaliers du 1ier rocher en face). Ici on est à l'écart de la foule ! Si vous ne souhaitez que la vue sans le vertige pour monter, c'est ici qu'il faut venir bien sûr, il y a moins d'histoire sur ce rocher. Sur la route du retour vers Inamaluwa, visite d'un petit temple sympathique mais il fait presque nuit (il est presque18h30 !). Dîner (nouilles de riz + poulet en sauce) préparé par la maman + 1 assiette de fruits + 1 jus de fruit local (le tout pour 500 Rs).

samedi 7 mars: INAMALUWA - POLONNARUWA - INAMALUWA

Après le petit déjeuner, je pars à pied à la jonction (20mn de marche) pour prendre le bus de 8h45 pour Polonnaruwa (1h20 de trajet dont 30mn debout car le bus est plein). A l'arrivée, je loue un vélo pour 300 Rs et part visiter la « Old Town » et ses nombreux temples. J'avais lu sur des forums que l'on pouvait trouver des « passages secrets » sans payer les 3250 Rs d'entrée de ce site : oui, c'est exact si l'on est à pied (j'en ai vu un sur la gauche de la rivière, en prenant la petite route en face le musée et en escaladant 10 à 20 m de petite colline) mais avec un vélo, c'est risqué car il y a des gardes un peu partout qui surveillent... et faire tout le site à pied sous le soleil, c'est mission impossible (environ 15km de marche si on veut tout voir !) En 4h, j'estime avoir fait le tour de toutes les ruines et je pars pour une promenade à vélo vers la ville nouvelle. Il fait très chaud et je rachète une grande bouteille d'eau fraîche car mes réserves sont épuisées. Sur un petit chemin, je rencontre des enfants à qui je donne quelques échantillons de shampoing et savonnettes récupérées dans certains hôtels. Je reprends un bus à 16h40 pour Inamaluwa junction. 1H10 de trajet, 20mn de marche pour aller à « Sigiri Forest Villa », 1 bonne douche froide pour me rafraîchir et dîner sur place (poulet, riz, assiette de fruits et 1 verre de jus de « mixed fruits »). En discutant avec le patron, il me dit qu'il a un ami à Kandy qui a le même type de chambre au même prix que lui il lui téléphone pour lui demander s'il a une chambre de libre pour demain et me donne son N°.

dimanche 8 mars: INAMALUWA - KANDY

Petit déjeuner à 8h et le patron m'emmène à la jonction pour prendre le bus pour Kandy à 8h45 (2h de trajet et 150 Rs). Ce chauffeur de bus est particulièrement imprudent. Je téléphone à l'ami qui m'a réservé 1 chambre il vient me chercher à la station de bus avec son tuk tuk reconnaissable car tout bariolé de peintures et photos. Il s'appelle Palitha. Je lui avais promis de la pub mais après les 2 jours passés avec lui et un autre touriste espagnol le lundi, on s'est aperçu qu'il était un peu profiteur et pas très honnête sur ses prix. A savoir, le dîner qu'il nous propose chez lui est à 600 Rs (100 à 200 Rs de + que d'autres) et sa femme cuisine moins bien que d'autres ! Le prix des visites qu'il m'a proposées pour 1 journée n'a pas changé alors que finalement on était 2 dans son tuk tuk et qu'il n'a pas voulu qu'on partage ! Il m'a emmené en ville à 10mn de chez lui et récupéré le soir pour 1000 Rs ( 2 fois plus que si j'avais demandé un tuk tuk en ville ). Dans l'après midi, j'ai fait la visite du temple de la Dent (Dalada Maligawa) puis balade autour du lac et assisté à 17h à un spectacle de danses cinghalaises à « Red Cross Hall » (1000 Rs). Aboiements de chiens toute la nuit ! Donc adresse à éviter que je vous donne ici : Hotel Nature View Palitha Peiris 29/92 Dharamaraja Mawatha, Kandy tél 0777 190 349. Le WIFI ne fonctionnait pas j'ai dû me brancher en direct avec un câble ethernet sur mon ordinateur. (à ne pas confondre avec un autre hôel de même nom)

Annecdote concernant la visite du temple de la Dent : Comme avant de rentrer dans tous les temples, je me déchausse et laisse mes nu-pieds le long d'un mur (je remarque toutefois qu'il y en a très peu ici, mais parce qu'il y a une cabane avec consigne devant le temple). En ressortant, mes nu-pieds avaient disparu !? Je suis donc reparti pieds nus pour me balader le long du lac (comme certains locaux) et ai dû en acheter une autre paire le lendemain car aujourd'hui dimanche peu de magasins ouverts mais je n'ai pas retrouvé les mêmes qui étaient en tissus et avec lesquels je ne prenais pas d'ampoules comme avec ceux achetés ici.

lundi 9 mars: KANDY

Après le petit déjeuner, départ à 9h en tuk tuk avec Juan (le touriste espagnol qui a séjourné aussi 2 nuits ici) pour la visite :

du Bouddha géant sur la colline au dessus de Kandy (belle vue sur la ville),

d'un jardin d'épices (où j'ai acheté des noix de muscades bien moins chères qu'en France)

d'une « Tea Factory » locale

du jardin botanique de Peradeniya : superbe !

Retour en ville vers 17h. Nous faisons un tour sur le marché puis autour du lac. Dîner chez « Kandy Muslim Hotel & Restaurant » (Nasi Goren pour 320 Rs). Palitha me récupère au bout du lac et Juan retourne faire un tour en ville.

mardi 10 mars: KANDY – NUWARA ELIYA

petit déjeuner à 7h30, départ pour la gare en tuk tuk où je prendrai le train pour Nanu Oya à 8h50 (160 Rs). Je téléphone à l'hôtel « Country House » 126, Badulla Rd, tél 052 222 23 68 pour savoir s'il ont des chambres et le prix (2000Rs). Après 1h de trajet, superbes paysages côté ouest (théoriquement à droite dans les sens de la marche mais après Gampola, le train change de sens !?). Arrivé en gare de Hatton à 11h30 (pour ceux qui souhaitent faire le Pic Adam) et à Nanu Oya (gare la plus proche de Nuwara Eliya) à 12h40. Je prends un tuk tuk pour aller à l'hôtel où je prends une chambre à 2000 Rs avec TV, WIFI et eau chaude (ici, c'est appréciable car il fait frais le soir à 2000m). « Country House Hotel » N°126 Badulla Road, Tél 052 2222 368, environ 30 chambres très correctes Je vais manger en ville (à 1km de l'hôtel) chez Milano pour 500 Rs et super bon (poulet, salade de fruits et jus de papaye). Attention ! Ici, comme dans certains autres restaurants, il y a 10% de taxe en plus sur la note. Petite ballade en ville, dans le parc Victoria, puis au marché et tour du golf ainsi que vers le lac. Vers 17h, le ciel se couvre (ll pleuvra un peu dans la nuit). Achat de 5 mandarines pour 100 Rs. Je change 100€ à 145Rs pour 1€. Le cours est passé de 152 à 139 puis remonté à 145 ce jour. Dîner chez Remarko (moins bien et carte plus chère que chez Milano). Retour vers 21h à l'hôtel sur une route mal éclairée mais j'ai toujours une lampe de poche dans mon sac à dos.

mercredi 11 mars: NUWARA ELIYA - ELLA

Après une nuit fraîche (j'ai supporté la couverture qui était fournie sur le lit), le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner à l'hôtel et je prendrai cette fois le bus (et non un tuk tuk) pour aller à la gare de Nanu Oya il y a un arrêt juste en face l'hôtel. 15 mn de trajet pour 22 Rs. J'arrive à 9h en gare, prends un billet 3ème classe (60 Rs) pour Ella (pour tester la 3è classe). Le départ du train était prévu à 9h30 mais il y a beaucoup de marchandises à décharger et à charger (4 wagons de marchandises et 4 de voyageurs); il ne partira qu'à 10h. Je passe ma valise par la fenêtre (j'en ai pris l'habitude) pour réserver une place côté droit du train soit le côté du quai. Toujours beaucoup de touristes chinois et indiens dans le train.

Jusqu'à Haputale, superbes paysages côté ouest (sur la droite), ensuite côté est (sur la gauche) jusquà Ella (pendant 1h). Arrivé à Ella à 13h45. Un chauffeur de tuk tuk me propose une chambre chez lui à 2000 Rs (+ 400 de petit déjeuner) : « Eden Forest GH » sur les hauteurs (en descendant de la gaur la gre, tourner à gauche après l'arrêt de bus « Passara Rd » puis prendre un petit chemin qui monte sauche c'est juste avant « Lizzie Villa GH » L'accueil est sympathique chambre avec WIFI, SDB privée et attenante à la maison d'une famille de 2 enfants de 8 et 11 ans.Promenade en ville et aux alentours. Beaux paysages, plantations de thé à gauche après le pont sous la gare. Comme le WIFI ne fonctionne pas trop bien dans ma chambre, je vais dîner au « Dream Café » avec mon ordinateur portable. Un très bon et copieux curry de poisson (7 plats différents) pour 600 Rs. Je peux prendre des nouvelles de mes enfants et de ma femme par Skype. « Dream Café & GH », Main Street, tel +94 57 222 8950, web :www.dreamcafeandguesthouseella.com Retour dans ma chambre vers 20h. Ici aussi, des chiens aboient (hurlements) une bonne partie de la nuit !

jeudi 12 mars: ELLA - HAPUTALE - BANDARAWELA - ELLA

Je suis réveillé à 7h par les chants de prières musulmans. Après un petit déjeuner à 8h, je pars marcher vers Little Adam's Peak il faudra 45 mn à l'aller et au retour je pars vers « 9 Arches Bridge », trouve un jeune guide en chemin qui m'y conduit par un chemin que je n'aurais jamais trouvé seul. Il parle un peu français et quelques mots langues (appris avec les touristes). Il habite avec son oncle dans 1 café proche du pont. Il connait l'horaire de passage du train et me dit d'accélérer si je veux prendre la photo quand le train sera sur le pont. Je lui laisserai 1 billet pour sa gentillesse. Il faudra encore 40 mn de marche le long de la voie ferrée pour retourner à la gare d'Ella où j'attendrai (50mn) un train pour Haputale (25 Rs) prévu pour 12h mais qui aura 20 mn de retard. Des jeunes locaux qui ont fait la fête (avec des restes de bouteilles d'alcool) chantent dans le wagon dans lequel je me suis installé (les autres sont remplis de touristes chinois ou japonnais). Ils veulent se faire prendre en photo avec moi et d'autres touristes français qui sont 3 sièges plus loin. Il fait très chaud et je change mon tee-shirt qui est déjà trempé. Le train arrivera avec 40 mn de retard à Haputale (changement de wagon en cours de trajet, ...). Beaux paysages que j'avais remarqués en passant hier A la gare, beaucoup de tuk tuk qui me proposent une visite de Lipton's Seat mais comme j'ai déjà visité une usine vers Kandy, je négocie (500 Rs) pour aller faire un tour vers le monastère d'où on a une très belle vue aussi sur la région. Une légère pluie avec un ciel couvert ne m'empêche pas d'admirer le paysage. La ville est assez grande et sympathique. Je prends des photos et environ 1h après je regarde les horaires de bus et de train pour Bandarawela où je souhaite faire une halte photo avant de rentrer à Ella. Je prendrai un bus à 15h (36 Rs et 20 mn de trajet). Ensuite je reprends un billet de train pour Ella et je descends la gare avant (Kithalella) pour aller à Ella Rock. Je regarde à quelle heure est le prochain train pour Ella. J'ai 1h30 pour aller à Ella Rock et revenir : ça va faire juste mais en comptant sur un retard du train, c'est jouable. En route, je rencontre 3 jeunes revenant de l'école (je leur donne des crayons que j'avais apporté de France), puis un couple de français qui ont fait les cascades environnantes et me disent s'être perdus car rien d'indiqué ici. Je n'ai pas le temps et pas envie d'aller voir une cascade (j'en ai déjà vu des tonnes!) je poursuis mon chemin pour Ella Rock et je tombe sur un gardien de vache qui me propose de m'y emmener. Je le suis car ce n'est vraiment pas facile de trouver la bonne direction (beaucoup d'embranchements). Il faudra 1h30 pour atteindre le sommet de cette colline d'où la vue est magnifique et 40 mn pour redescendre. Le train de 17h20 est malheureusement à l'heure (nous l'entendons lors de la descente). Je rentrerai donc à pied en longeant la voie ferrée (30mn de marche) en cours de chemin, il se met à pleuvoir et je suis contraint de sortir mon parapluie pour la 1ère fois de mon voyage. Scènes de vie locale tout au long : un enfant qui court après sa vache qui s'est sauvée sur la voie, des habitants de la campagne qui reviennent chargés de feuilles de bananier, ... . J'arrive à Ella avec une forte pluie, orage, éclairs qui m'oblige à m'arrêter dans un restaurant (Fish & Chips) pour manger un peu avant 19h (nouilles+morceaux de poulet avec une grande bouteille d'eau pour 530 Rs) en attendant que l'orage cesse. Je rentre vers 20h avec 1 lampe de poche car les rues sont bien sombres, prend 1 douche et 1 imodium (car je ne sais pas si c'est la tourista ou bien ce que j'ai bu ou mangé...). Couché à 22h car bien fatigué de ma journée.

Nota : Il faut le même temps (1h40) depuis Ella pour aller à Ella Rock que depuis Kithalella, la gare juste avant.

vendredi 13 mars: ELLA - TANGALLE

Réveillé à 6h30 par les chants de la mosquée en contre bas (jusqu'à 7h20 puis ça reprend avec une voix de femme à 7h30). Ce matin, ciel couvert. Je prends un tuk tuk pour descendre à l'arrêt de bus (c'est pas loin mais avec ma valise sur cette petite route en pente, c'est mieux). Le bus pour Tangalle est à 9h (200 Rs) il faut 2h pour aller à la jonction de Tissamaharama. Vers 11h30, il se met à pleuvoir ! La vue sur la côte est bien triste. Arrivé Tangalle à 12h40. Je prends un tuk tuk (250 Rs) pour aller à l'hôtel « Blue Horizon » à qui j'avais téléphoné hier pour réserver 1 chambre à 2000 Rs mais la chambre n'est pas libre (les locataires ont prolongé leur séjour !) il ne reste que des chambres à 2500 et 3000 Rs. Idem dans les hôtels à côté. Un tuk tuk stationné devant Blue Horizon m'emmène vers une autre adresse indiquée par le patron d'ici. Ce n 'est pas au bord de la plage mais vu le ciel gris aujourd'hui, ce n'est pas grave je serai au calme en dehors de la ville (grande chambre à 1500 Rs). En discutant avec le chauffeur de tuk tuk, je le garderai l'après midi pour aller à Kudawella Blow Hole (1500 Rs) à environ 12 km d'ici (on peut voir par moment un jet d'eau de mer jaillir au milieu des rochers d'une forme spéciale) entrée 200 Rs. Pour ce soir, il me propose de m'emmener vers 20h (pour 1500 Rs A/R) voir les tortues de mer à 15 km d'ici à Rekawa. J'accepte et lui donne rendez-vous en ville vers l'horloge car je voudrais visiter un peu le centre (qu'on vient de traverser en tuk tuk). Je lui demande de me déposer au bout de la plage que je longerai d'Est en Ouest avant de repartir vers le centre ville où en fait, il n'y a rien de bien intéressant à faire et pas beaucoup de restaurants non plus. Je profite d'un distributeur pour retirer 5000 Rs puis je décide de retourner le long de la plage pour finalement m'installer au « Star Fish Beach Café » pour dîner (750 Rs). Je téléphone à mon tuk tuk pour lui donner RV ici à 20h et pour aller voir les tortues. « Turtle Conservation Project » est une ONG qui fait payer sa prestation 1000 Rs - un peu cher pour le « spectacle » vu ce soir là! - . En effet, ils disent limiter le groupe à 15-20 personnes, mais nous étions 25-30 ! Ils indiquent aussi qu'ils rembourseront si on ne voit pas de tortues ou si elles ne pondent pas. Nous avons d'abord attendu 21h qu'un guide, qui était parti sur la plage, téléphone pour dire que les tortues étaient bien là. 20 à 30 mn de marche dans le sable sur la plage et nous avons dû attendre presque 1h que la tortue (car il n'y en avait qu'une) creuse son nid et veuille bien pondre. Vers 23h, elle n'était pas décidée et nous avons que pu la voir repartir à l'eau ! J'apprendrai le lendemain à Polhena, que des touristes ont pu voir des tortues sur une plage et gratuitement avec le patron de leur hôtel !

samedi 14 mars: TANGALLE – POLHENA Dans la nuit, je me lève et je vois une grosse arraignée (10 cm de diamètre) dans un coin de ma chambre. Je lui mets un coup de bombe anti-moustiques et elle se sauve sous le lit (je la retrouverai morte le lendemain matin). Il fait chaud et humide dans cette chambre. Je téléphone à Ruwan (mon très serviable tuk tuk d'hier 07 79 97 50 72) à qui j'avais demandé de venir me récupérer à l'hôtel pour aller à la station de bus. Il viendra me chercher vers 8h40. Le bus pour MATARA (à côté de Polhena) est à 9h10 (60 Rs). Le ciel est toujours gris et il pleut par moment. Arrivée 10h50 à Matara où je demande à un tuk tuk de m'emmener pour 250 Rs à l'hôtel Blue Corals à Polhena (adresse très bon marché du Routard). Je trouve une chambre donnant sur la plage à 1500 Rs. Je voulais rester 2 nuits ici, mais il n'y a que 3 chambres et celles-ci n'est libre qu'une seule nuit. Il y a 2 jeunes filles qui ont loué pour 1 semaine ! Je déjeune rapidement et loue un vélo pour visiter les alentours (jusqu'à Mirissa). La côte est très jolie mais je prend la pluie en rentrant.

Je vais visiter d'autres GH pour la nuit de demain. Le patron d'ici me propose bien un de ses bungalows (à 1000 Rs) situé à 500m plus loin mais c'est très isolé, sommaire et sans WIFI. Je réserverai donc à côté « Sunil Rest GH » (tenue par la soeur du patron de Blue Corals) pour 1500 Rs. Sunny Lanka GH m'avait proposé 1 chambre à 2000 puis 1500 après discussion, mais Sunil Rest GH est plus près pour moi et très bon accueil et proche de la plage. Dîner à Blue Corals : un curry de poulet à 600 Rs très copieux sauf le riz ( que je redemanderai sans supplément ) servi dans 1 bol et non dans 1 plat comme dans d'autres restaurants. A 21h, rangement du hall et extinction de la lumière par le patron qui va se coucher ! Encore des aboiements de chiens dans la nuit.

dimanche 15 mars: POLHENA - WELIGAMA - GALLE - MATARA - POLHENA

Lever à 7h avec le soleil ce matin. Petit déjeuner copieux (450 Rs) : 1 verre de jus de citron, 1 oeuf au plat, toast, beurre, confiture, assiette de fruits (banane et papaye) et 1 tasse de thé. Je change d'hôtel à 9h et pars à pied pour prendre le bus à la junction (route de Matara) à 10mn d'ici. Le bus pour Weligama passe à 9h40 (30 Rs et 30mn). Je souhaite faire une halte ici pour voir la plage (assez jolie mais pas très propre) et les pêcheurs sur piquets (mais je n'en ai pas vu ici, par contre plus loin sur le trajet en bus, j'ai pu les prendre en photo). Je prendrai un autre bus pour Galle à 10h35 (50 Rs). Arrivée 11h30 à Galle à côté du fort. J'achète des mandarines et 1 ananas et un paquet de gâteaux pour ce midi. Je parcours la vieille ville en 3h. Je reprends un bus pour Unawatuna à 14h30 (20 Rs) pour un arrêt visite de cette très belle baie très touristique (beaucoup de monde et de magasins sur la petite route qui mène à la plage). 1 heure plus tard, je reprends un bus pour Matara (60 Rs). Visite rapide le long de la plage, sur le marché puis à l'intérieur de la ville (je rachète des nu-pieds car ceux de Kandy me provoquent des ampoules). Je vais jusqu'à la gare pour voir les horaires de trains pour demain (direction Colombo-Negombo). J'ai décidé en effet de prendre le train (moins de risques que les bus). Il fait très beau et chaud après la grisaille des 2 derniers jours (la météo n'annonçait pourtant pas du beau temps, elle n'est pas plus juste qu'en France !) Dîner à l'hôtel.

lundi 16 mars: POLHENA - COLOMBO - NEGOMBO

Lever à 7h avec un beau soleil. Petit déjeuner : Thé, 3 bananes, 4 toats, beurre, confiture (400 Rs). Je demande un tuk tuk pour aller jusqu'à l'arrêt Pollhena junction et prends le bus pour Matara gare (5 mn et 12 Rs au lieu de 250 en tuk-tuk !) – arrêt juste avant le terminus (le long d'une grande avenue marchande). Je prends un billet 2ème classe pour Colombo Fort (230 Rs et 130 Rs en 3ème classe). Le train se forme en gare et partira à 9h40. A Galle, long arrêt de 25 mn avec beaucoup de monde qui montera ici et contrôle des billets (1ère fois dans un train). Le train repartira en marche arrière ?! Donc à savoir pour prendre des photos côté littoral (se mettre à gauche dans le sens de la marche à partir de Galle)! Arrivé COLOMBO à 13h10. Changement de train pour NEGOMBO (CHILAW) à 14h35 (40 Rs). J'ai donc 1h30 pour flâner le long de la gare où il y a beaucoup de boutiques de toutes sortes. Un tuk tuk me propose de m'emmener à Negombo pour 2000 Rs ! Le train est à l'heure et arrivera à 15h45 à NEGOMBO (soit 1h10 de trajet en s'arrêtant à toutes les gares, mais j'ai le temps car je prends l'avion que demain à 14h45. Une touriste m'avait donné une adresse à Negombo qui mérite d'être citée : 3 chambres chez l'habitant en dehors de la ville à 10 mn de l'aéroport (transfert pour 500 Rs au lieu de 700 demandé par la plupart des GH) et à 5 mn à pied de la gare Kurana (1 station avant Negombo en venant de Colombo). La chambre est à 1500 Rs avec SDB commune mais petit déjeuner et WIFI inclus. On peut demander un dîner pour 200 Rs ! Ce gentil couple mérite qu'on leur fasse de la pub : Rasika Fernando, Grand Traverse, Home Stay, NEGOMBO Rasika vient nous chercher si on lui téléphone (07 73 92 00 45)

Je téléphone donc à Rasika qui viendra me chercher avec son vieux minivan. Sa femme m'offre le thé. Je prends une douche et vais me balader dans la campagne environnante et au bord du lagon qui est à 5 mn à pied. Dîner chez ces hôtes en compagnie d'une touriste polonnaise (curry de poisson).

mardi 17 et mercredi 18 mars : NEGOMBO – SINGAPOUR – BANGKOK

Aujourd'hui, c'est la fin de mon séjour au SRI LANKA que j'ai découvert accueil des locaux très sympathique, joli pays, à refaire.

En préparant ce voyage, j'avais vu que je n'étais pas très loin du Laos et Cambodge que j'avais déjà visité en partie en 2010 et 2011, mais je n'avais pas fait le Nord-Est et Sud Est du Cambodge et souhaitais y aller en passant par le sud Laos en bus. Comme habituellement je pars 4 à 6 semaines pour mes voyages en solitaire, j'ai décidé de retourner dans la foulée dans ces 2 pays qui m'avaient beaucoup plu. En effet, je pense qu'il est moins fatiguant de prolonger un séjour par 4h d'avion que refaire un voyage de 10h l'année suivante. J'ai donc pris un billet d'avion retour en passant par Bangkok. Tout le reste sera parcouru en bus.

Arrivée dans le hall de l'aéroport de Colombo à 11h30. Il y a 2 contrôles des bagages avant l'enregistrement. Ma valise fait 16,4 kg : il faudra que l'enlève 1,6kg pour les mettre dans mon sac à dos afin de pouvoir passer avec la compagnie « Nokair » que je vais prendre pour un vol d'1 heure en Thaïlande demain. A12h20, je passe le contrôle d'émigration. Je change les 2380 Rs qui me restent en 16$. Je ne retrouve plus ma carte SIM française ! J'ai dû la perdre quelquepart je ne sais pas encore comment je ferai à l'arrivée en France pour prévenir de mon arrivée à l'aéroport... Je vais flâner dans la zone Duty Free et regarde les prix qui, il me semble, ne sont plus aussi avantageux qu'ils étaient il y a une trentaine d'années (à part les cigarettes). En effet, on trouve tous les alccols moins chers en espagne que dans ces zones ! Pour le reste, je ne connais pas trop les prix. A Singapour, j'aurai 10h d'escale. Je pensais pouvoir visiter la ville avec un bus touristique gratuit, mais ceux-ci ne fonctionnent que de 9h à 21h et il est 22h lorsque j'arrive ! Je vais donc essayer de dormir un peu dans un fauteuil assez confortable et éloigné du passage. Vers 5h du matin, je dois aller au comptoir « Jetstar » pour le check in du vol pour Bangkok à 7h05.

Quelques temps de trajet en train : ELLA – BANDARAWELA : 40 mn BANDARAWELA – HAPUTALE : 1 h NANU OYA – HAPUTALE : 4 h NEGOMBO – PUTTALAM : 3 h KANDY – HATTON : 2h 40 HATTON – NANU OYA : 1h 10 NANU OYA – ELLA : entre 4h et 5h 30 MATARA – COLOMBO : environ 3 h
Notre tour du monde Chine - Japon - Hawaï - Yellowstone - Brésil English translation pending
by Levect · 2016-03-30 · 5 replies
Bonjour Bonjour !

Voilà, étant un fan de ce voyageforum car j'aime toujours jeter un coup d'œil par ici avant de me lancer dans un nouveau voyage. En effet, j'ai beaucoup de plaisir à lire les carnets de voyage des autres membres ainsi que d'échanger des messages afin d'avoir plus amples informations sur les destinations.

D'ailleurs, à de nombreuses reprises j'ai demandé de l'aide aux membres de ce forum pour mes différents voyages, dont ce tour du monde que nous avons fait en mai 2015. Je me suis dit que c'était à mon tour de partagé mon expérience avec vous en espérant que cela puisse servir à l'un d'entres vous.

Where all began

Il était une fois, il y a plusieurs mois en arrière (septembre 2014), Madame dit qu’elle en a marre du train train quotidien, qu’elle a besoin de partir de Genève, de faire une coupure, d’oublier tout pendant plusieurs mois. Et là, dans nos petites têtes (bah oui, on est pas grand), l’idée de faire un Tour du Monde surgit petit à petit dans nos esprits. Ce serait l’occasion où jamais de pouvoir le réaliser.

Nous avions déjà parlé de Tour du Monde dans le passé, mais sans réel conviction, c’était plutôt « si je gagne à l’Euromillion, le premier truc que je ferais, c’est un tour du monde ». En voyant l’appel au secours de sa Shrek, Monsieur, même si à ce moment-là ce n’était qu’une simple idée, commença les recherches et la prise de contact avec des agences pour les packs billets d’avion Tour du Monde.

Face aux prix des devis intéressants des agences, cette idée qui partit d’une mauvaise fin de journée, commença à germer de plus en plus dans nos têtes… jusqu’au jour J où nous avons finalement booké nos vols avec l’agence Travel Nation. Petite parenthèse concernant cette agence anglaise et surtout à la personne avec qui nous avons parlé et parlons encore depuis octobre. Notre conseillère Ruth est vraiment une perle ! On a dû échanger jusqu’à aujourd’hui en tout cas 200 mails de questions, informations, changements d’itinéraire, etc. et elle, elle nous a toujours répondu rapidement et avec une énorme gentillesse. On ne peut que conseiller cette agence.

A partir de ce moment, se projette pour nous, un énorme marathon contre la montre (le départ étant prévu en mai) de réservations à devoir faire par nous-même étant donné que passer par des agences, nous reviendrais beaucoup trop cher et surtout nous laisserais moins de liberté.

C’est aussi la période où nos familles, ne sont pas forcément très emballées à l’idée de notre futur grand voyage. On a le droit au fameux, mais pourquoi vous partez encore, sachant que vous avez déjà visité beaucoup de pays. Ah non, pas ces pays, nous ne sommes pas très rassurés, etc. Et oui, les parents restent toujours des parents avec leurs craintes, leurs préoccupations, … envers leur progéniture, ce qui est tout à fait compréhensible, mais qui ne nous fera pas changer d’idée.

En ce qui concerne l’itinéraire, c’est la partie qui a été la plus compliquée et on dirait même la plus déchirante. Au début, nous étions parti pour faire la Chine, le Japon, la Nouvelle Zélande, Hawaii, la Polynésie Française, Yellowstone, le Préou, la Bolivie et l’Argentine et tout cela en moins de 4 mois… Après réflexion et prises d’informations sur internet, on s’est rendu compte qu’on voulait trop voir, trop faire… Conséquence ? Courir et à la fin en voulant tout voir, on aurais sûrement rien vu… Alors, la première étape a été d’éliminer les pays dont la saison n’était pas forcément la meilleure. Puis, choisir les pays qui seraient vraiment différent de tout ce qu’on a pu faire jusqu’à maintenant et dont nous voulions absolument voir. Après une multitude de changement d’itinéraires concernant les billets d’avion (grande patience de l’agence en charge de cela), nous optons finalement pour cet itinéraire :

Pékin (du 6 au 10 mai 2015) Japon (du 10 au 31 mai 2015) Hawaii (du 31 mai au 25 juin 2015) Yellowstone (du 26 juin au 2 juillet 2015) Miami (du 2 au 3 juillet 2015) Brésil (du 4 au 23 juillet 2015)

Avec un départ, le 5 mai 2015 de Genève et un retour, le 24 juillet 2015 toujours à Genève :p. Cet itinéraire, nous permets à la fois de voir des cultures, monuments, religions, etc., tous très différents les uns des autres et surtout ce sont des pays qui dans l’ensemble, nous permet de voir des choses dont nous n’avons pas encore pu voir dans nos précédents voyages. Après réflexion, nous aurions pu sûrement mieux optimiser ce voyage, typiquement nous aurions pu commencer le voyage avec l’Égypte et la Jordanie suivi de l’Inde vu que nous disposons encore de 3 semaines de vacances à la fin de notre Tour du Monde. Ou alors rajouter un road trip en direction du Canada depuis Yellowstone… Enfin, on ne va pas se plaindre, nous avons déjà la chance de pouvoir partir autant de temps… Et sûrement que le 24 juillet, nous allons direct repartir pour 2 semaines… Ou ? Surprise :).
Itinéraire Montréal - Québec - Saguenay: dans quel sens? English translation pending
by Yeye67 · 2016-03-14 · 8 replies
Bonjour,

J'envisage un road trip avec mon mari et ma fille en août 16 (elle aura 11 mois à ce moment là). Atterrissage et décollage de Montréal (billets d'avion pas encore réservés). j'aimerais visiter Montréal, Québec, la région du Saguenay (par la rive sud). Mais 1e interrogation : je ne sais pas s'il vaut mieux faire Montréal -quebec-Saguenay puis descendre soit par le parc de la jacques cartier soit par le parc de la mauricie (tout dépend si on va au lac st jean et qu'on fait val jalbert + zoo de st Félicien ...je n'en suis pas sure encore ...) et revenir sur Montréal. Est-ce que le détour vers le lac st jean vaut vraiment le coup ? Est-ce que je ne rajoute pas trop de km avec un bébé de 11 mois ? quel parc choisir entre mauricie ou jacques cartier ? 2e interrogation : vaut-il mieux faire Montréal-quebec-Saguenay puis retour par un des 2 parcs national cité ci-dessus ou bien le faire dans l'autre sens, donc Montréal -parc national -Saguenay -quebec et revenir sur Montréal ? je ne trouve pas de réponse sur internet à cette 2e problématique ...

Merci d'avance pour vos lumières !!! :)

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