JOUR 1 (05.05.2015) : On décolle !!!
Et voilà, le réveil sonne, il est 3h45, nous avons dormi 3 heures à tout casser. Une fois le petit déjeuner avaler, séance abdos, pec, biceps, etc. Hein, quoi pas le temps ?!?! Une traction ? Non même pas ?! Ok, mais rien à foutre, je ferais séance abdos parterre dans l’avion kit à me faire écraser par les hôtesses ! Go sous la douche pour Monsieur, séance maquillage pour Madame, dernier check des valises et nous voilà enfin prêt pour le grand départ.
A 5 heures pétantes, nous embarquons dans la voiture des parents de Madame direction l’aéroport où notre premier vol est à 6h55 de Genève à Zurich.
Une fois arrivé à l’aéroport, on fait le fameux kiss and fly aux parents de Madame, avec en plus du kiss, quelques larmes, enfin surtout du côté d’Élé… Don’t forget, je m’appelle coeur de pierre
Le premier vol, sur un petit avion, avait pas mal de turbulences et du coup, dès le premier vol, Monsieur se sentait déjà mal…
A Zurich, on traîne pas mal, on se prend un truc à manger histoire de tenir ( on vous laisse deviner qui à pris quoi ).

Après, en ce qui concerne les autres vols, tout c’est plutôt bien passé, rien à signaler. De Zurich, on est parti à Amsterdam pour ensuite reprendre un autre vol direction Beijing.
Durant, le long vol direction Beijing, une fois tout les deux installés, Monsieur ne supportant pas les transports espéraient un peu de soutien de sa douce compagne. Or, une fois la tête tournée en sa direction, Madame, dit la Marmotte, était déjà partie dans le monde des rêves….
Cette fois-ci, on y est vraiment !
JOUR 2 (06.05 2015) : Un glaire, deux glaires, trois glaires…
On arrive à l’aéroport de Beijing à 6h15 et surprise c’est tout beau, ça brille de partout, c’est propre… Heuuuu, Madame l’hôtesse (pas très souriante), on est bien à Beijing ?! Bref, on passe le check de sécurité avec nos super Visas, mais avant on s’échauffe la gorge, on fait quelques gargarismes afin de balancer notre premier Ni Hao avec fierté accompagné d’un énorme sourire… Sauf que le gars d’en face, reste figé et en a rien à foutre de nos gueules souriante ! On prend nos valises et on décide de prendre un taxi au lieu de l’express.
En sortant, premier contact avec le chinois… Vous savez cette personne pas forcément grande niveau taille (et là on est content), peu souriante où la politesse n’est pas son fort.. Enfin ça, c’est les préjugés, on verra à la fin de notre séjour si vrai ou non… Quoiqu’il en soit, un homme s’approche vers nous et nous propose un taxi vers notre hôtel, mais le rigolo, nous dit le prix de 460 à 600 RMB. Et là, on se regarde, Madame me fait comprendre que je dois agir. Alors, on lui fait comprendre à notre tour qu’on ne sera pas sa belle prise de la journée et du coup un autre vrai taxi vient et hop, on embarque direction le Novotel Beijing Peace placé en plein centre.
On fait le check in, on dépose les bagages, on se fait une beauté, on sort les talons pour Madame et le costard pour Monsieur (plutôt les baskets et le t-shirt) et direction ZE FORBIDEN CITY. You don’t know what is it ? La Cité Interdite quoi… On y va à pied, on marche dans petites ruelles et hop, on arrive à l’entrée Une masse de Chinois. Oui oui, car tout au long, on ne verra que très peu de visages pâles comme nous.
Premier contact avec la population, ça se serre, ça se pousse, ça gueule fort et… ça crache… une fois… et puis une deuxième.. et encore… certains glaires passent devant nous…. Hmmmm… Sorry but i think you have some bave qui coule encore de votre bouche. Un mouchoir peut-être? Ah, non tu t’essuies avec ta main. Bah, ça marche aussi hein. Du coup, on fait la queue en direction de la Cité Interdite sous cette mélodieuse musique de concours de crachats… D’ailleurs, on y participe histoire d’être locaux, mais c’est tout un art de maîtriser le glaire… But we can do it !
Bref, et cette visite ? Super ! Il fait beau, il fait super chaud… On sent le coup de soleil approcher, mais on s’en fou, on profite. On se promène tranquillement dans chacune de ces salles, toutes superbement décorées avec des images de dragons un peu partout, des statues de lions qui se suivent les unes aux autres…
La Cité est vraiment impressionnante de part sa taille, on va y rester au moins 4 heures sur place pour prendre le temps de tout bien visiter.


Le ventre crie famine.. On part donc de la Cité Interdite ravie de cette première visite bien qu’un peu impressionné par le comportement des Chinois. Ils n’ont aucune gêne, car oui ça crache, mais pas que. Pleins de fois, nous faisons la queue pour prendre des tickets pour des parties supplémentaires dans la Cité Interdite. Alors, on demande deux tickets, la dame va nous donner les tickets et le temps de sortir l’argent qu’une chinoise plus rapide a dégainé ses RMB, donne pile poil la monnaie, prends les tickets qui nous étaient destinés et se casse… Et nous, on reste comme deux couillons à comprendre que dans ce pays va falloir de un, être rapide et surtout pas s’attendre à beaucoup d’amabilité !
M’enfin… En cherchant un restaurant, on voit une dame à l’extérieur qui montre des menus écris en anglais du coup on la suit… On arrive sur un resto super chic, mais le problème c’est que les serveurs ne parlent pas un mot d’anglais.. Alors, on essaye, on baragouine genre qu’est ce qu’il y a dedans, y a combien de pièces, etc. Nada… Du coup, on commande au bol en fonction des photos. On ne sera pas déçu, raviolis aux crevettes, crevette à la sauce jenesaisquoietpasenviedesavoir, un poulet typique de la région (super bon, mais SUPER piquant), des nouilles, etc.


Mais surtout, notre premier combat avec les baguettes…. Alors autant à Genève, on a pas la pression, si t’es dans un bon jour tu gères, sinon bin tu prends la fourchette. Mais là, on était les seuls non baguetteophile et on sent la pression qui monte. Les serveuses nous regardent du coin de l’oeil, une goutte de sueur coule sur notre front et hop, on dégaine les baguettes. Et là; on galère, autant pour certains plats, ça passe facile, mais pour d’autres, purée la galère… On voit les serveuses qui rigolent en nous regardant entre deux bruits de crachats des autres clients…
On s’en fou, on mange en silence en prenant notre temps. Ensuite, direction l’hôtel pour sieste et séance…. fitness…. Oh mais quel hasard… le Novotel Beijing Peace est équipé d’une salle de fitness… Ah bin, on ne savait pas hein….
Et encore fatigué de la journée et du voyage, on va manger au buffet proposé de notre hôtel qui sera assez décevant, bien que Madame s’est englouti 4 tranches de pizza, des grillades de viandes, des légumes et autres bun…
See you tomorrow
JOUR 3 (07.05.2015) : Le Palais d’Été agrémenté d’une visite chez les Turcs
Et voilà, 7h30 et le réveil sonne déjà. Rhooo, mais bon il faut continuer la visite de cette ville donc on oublie la grasse mat. On descend prendre notre petit déjeuner qui est compris dans le prix de la chambre. Croissants, pains au choc, fruits, kellogs, etc., pour Madame la gourmande et plus protéinés pour Monsieur (yaourt avec céréales, œufs et autres trucs salés typiques, etc.). On se prépare même des sandwichs pour le midi afin de pouvoir se poser quand on veut.
Une fois le petit déjeuné terminé, go pour aller voir le Palais d’Été. Pour y arriver étant donné qu’il est en dehors de la ville, on doit prendre un métro. On se renseigne à la réception et on tombe sur une Parisienne qui est arrivé depuis deux jours seulement à Pékin et qui ne peut pas nous renseigner plus que ça, mais nous dit que les métros ici sont plus simples que ceux de Paris. On y va tout de suite et on verra bien si ce qu’elle nous a dit est bien vrai (ça reste une frontalière hein^^).
En effet, c’est BIG simple, il y a un bouton en anglais et suffit de cliquer sur ta destination final et c’est in the pocket. On met presque facilement une heure pour arriver au Palais d’Été.
Une fois payé l’entrée, c’est parti pour la visite. Il y a un grand lac entouré de temples et de ponts, c’est très joli, on se fait une belle promenade sous un magnifique soleil (vive les coups de soleil). Il y a aussi la possibilité de louer des pédalos afin de se balader tranquillement sur le lac ou sinon on peut utiliser les bâteaux-navettes qui amènent les gens d’un point à un autre. Nous, grand sportif dans l’âme que nous sommes (enfin « nous » y a surtout le mulet qui se trimbale tous les sacs et le boulet qui porte que son petit sac de princesse ^^), faisons tous à pied la partie que nous avons choisit de visiter, là où il y a le plus de points d’intérêts. Notre pause déjeuner au bord du lac sous un soleil éclatant était juste beautiful sauf les fameux bruits de gorge des chinois ainsi que tous les écoliers. D’ailleurs, les écoliers qu’on voit sont dirigés d’une main de fer par une enseignante qui les alignes et pas un ne bouge l’orteil en dehors de la colonne !
Revenons un peu sur le titre de cet article… Vous vous dites mais qu’est-ce qu’ils nous parlent de la Turquie alors qu’ils sont en Chine…. Allez je te laisse réfléchir 2 minutes…. Tic Tac Tic Tac… non ? Aller un indice…. Besoin naturel…… Yeah you got it !!! En Chine, il y a principalement que des WC à la Turc… Tu sais ces « toilettes » où le but est de 1) viser dans le mille et 2) ne pas glisser. Alors comme nous sommes de bon samaritain voici un petit guide sur l’utilisation de ces toilettes si agréable à utiliser où l’odeur de la Provence embaume tes narines. Et surtout qu’elle beau moment de partage.

Ah oui… tu veux un autre conseil qui peut te sauver la vie… du moins t’aider… N’entraîne pas les jambes lorsque tu visites un pays ou les chiottes turcs sont de mises…. car on te JURE que la mise en équilibre à l’image 4 va être dur…. trèèèèèèès dur… Enfin, nous on dit ça on dit rien…
Je sens que d’un coup t’as un petit peu mal au ventre hein… Bon allé on te remets quelques photos du Palais d’Été juste pour toi.


Une fois la visite terminée par la jolie reproduction de la ville de Suhzou, ville ressemblant à Venise avec pleins de petits canaux et des maisons à un étage max., on reprend le métro direction une des plus grande place du monde, la place Tian’anmen.
On descend à l’arrêt correspondant, mais nous sortons du mauvais côté et vu comme c’est tout barricadé, nous repassons par le métro pour ressortir par l’autre allée, mais ce n’est pas terminé afin de rejoindre cette place. On longe encore un bout de trottoir, on passe sous un tunnel pour le repasser de suite à l’envers vu que la sécurité est de l’autre côté, mais que pour y arriver, il faut sortir du tunnel pour y rentrer après avoir contourner les barrières. Un vrai labyrinthe cette histoire !!!
Une fois enfin arrivé sur cette place, on visite les divers monuments (Quianmen, Mausolée, etc.) et après on reprend le métro direction l’hôtel. Dans l’ordre, on a le Quianmen, Monsieur en mode « What the fuck » et Madame en mode » I Believe I Can Fly … »

Après un petit repos bien mérité à l’hôtel, go pour une séance de fitness autant pour Madame que pour Monsieur et après direction le fameux restaurant Dadong réputé pour son canard laqué pékinois à tomber parterre à ce qu’il parait. On verra bien.
Et oui, effectivement, le canard était juste méga, giga, BIIIIG bon. Il avait une couleur dorée, brillante, luisante et au goût, c’était mmmmmhhhhh très très bon (CALME TOI, on parle toujours du canard hein), même Madame qui n’est pas très fan de canard, a adoré. Accompagné du canard, on a bien sur pris des dim sum vu que Madame en est fan.
Alors sur la première image on voit Rosario qui coupe excellemment bien le canard…

Bah quoi… on se ressemble lui et moi non ?

Une autre journée terminée à Pékin. Rendez-vous demain pour la muraille de Chine en espérant que le soleil soit au rendez-vous comme aujourd’hui vu que la météo n’annonce rien de bon.
JOUR 4 (08.05.2015) : De la déception à la grande joie !
Today is THE DAY ! Et oui bicot, aujourd’hui, on va visiter la grande muraille de Chine, tu sais cet énorme mur que les Chinois ont construits à plusieurs reprises selon la période dont la plus connue a été durant le royaume Ming afin de se protéger contre les attaques Mongoles (oui oui je sais j’ai une culture de ouf…. merci Mulan :)). Bref, aujourd’hui, c’était le jour où on voulait un ciel bleu afin de profiter un max de cette merveille. Réveil à 6h30 pour avoir tranquillement le temps de déjeuner avant que notre chauffeur (on a opté pour juste avoir un chauffeur sans guide car on sent qu’il nous aurait saoulé ) viennent nous chercher à 8h pour nous amener à la muraille de Chine. Pour info, depuis Pékin, il y a plusieurs passage de la muraille qu’on peut visiter, on a choisi la partie Jinshaling qui est la plus éloigné environ 2h30 de voiture. Cette partie donne l’avantage de pouvoir voir des parties de la muraille intactes comme détruites et surtout de pouvoir faire un énorme trek de 4 heures de marche. De plus, vu que cette partie est la plus éloignée et la plus difficile à visiter dû aux endroits détruits, le lieu est presque désert.
Le soleil est au rendez-vous, enfin pour le moment… En effet, le soir d’avant, l’agence nous disait si on voulait annuler, car il devait pleuvoir aujourd’hui. Monsieur météo dis que sur son natel il fait beau alors on ne déplace pas. Et on le sait… Monsieur a toujours raison…. ou pas !
On se fait un bon gros déjeuner comme la veille et préparons des sandwichs en prenant aussi des bun et des rouleaux de printemps. Il faut bien se faire une réserve, car nous allons bien nous dépenser à la muraille.
8h pétante nous sommes au rendez-vous, youhouuuu on est à l’heure pour une fois. Notre chauffeur nous dit que pour arriver au tronçon de Jinshanling, il faut 2h30, vu le réveil matinal, ce n’est pas plus mal, on pourra dormir un peu avant la grande marche.
Peu de temps après le départ en voiture, Madame dit la marmotte s’endort bien évidemment et Monsieur se tourne les pouces, seul, abandonné, il ne lui reste plus qu’à admirer le paysage (ou se gratter…). Lorsque Madame se réveille, regarde Monsieur et dit que c’est très nuageux. Tant que le temps reste comme cela, ça ne pose pas de problème.
Plus on se rapproche de la grande muraille, plus les nuages se font noir et à 30 minutes d’y arriver, il commence à pleuvoir, D’abord tout doucement, puis de plus en plus fort. Madame ne regarde plus Monsieur, elle s’imagine déjà la tête qu’il a (de désespérer), elle se met à prier en silence.
Une fois arrivé sur place, la pluie est toujours là, mais pas la petite pluie de fiotte hein. Le morale est clairement à zéro, on sort de la voiture, nuage noir, grosse pluie, le guide nous passe son parapluie et nous on le regarde d’un air de dépressif. On décide d’aller au toilette avant le trek et bien évidemment de s’équiper, on sort nos kway et le parapluie que notre chauffeur nous a si gentiment prêté. D’abord Madame, pendant que Monsieur garde les affaires et regarde cette énorme pluie gâcher la journée et se dit que dans max 1h, il sera de retour. Une fois qu’on est prêt, on sort des toilettes et là, bim boum bam, on ne comprend plus rien, le ciel est dégagé, il ne pleut plus, le soleil est au rendez-vous. On a déjà trop chaud avec toutes nos couches, mais on s’en fou, il ne pleut pluuuussssss yeaaaahhhhhh.
A propos de ce soudain changement de temps, j’ai une théorie qui me semble tenir la route ! Vous vous rappelez Madame va au wc pendant que bibi regarde la pluie tout en gardant les sacs… A son retour, je décide d’allé à mon tour vidé ma vessie… En théorie, je ne vais jamais sur le premier pissoir (d’ailleurs le premier pissoir est rarement utilisé lorsqu’il y en a une grande quantité… futur sujet sociologique?), mais là, sous le coup de la déprime, je décide d’utiliser le premier ! Donc, ma théorie est que sans le vouloir/savoir, j’ai du faire une sorte de donation à un ancien seigneur Ming, Qing ou autre « Ing » qui pour me remercier (vu que personne n’utilise le premier pissoir) de ma généreuse offrande, m’a apporté un magnifique soleil… Je me tiens évidemment prêt à discuter de vous de cette théorie...
Les tickets en main, on regarde la carte et on est bloqué, on ne sait où aller. On attend voir s’il y a des touristes qui arrivent pour pouvoir les suivre, mais pas grand monde. Un couple arrivé en même temps que nous décide de prendre le téléphérique, on se regarde et on décide de marcher (et oui les sportif sont au rendez-vous). On commence donc notre marche en direction de la muraille, mais le panneau suivant, Monsieur a un doute de notre choix, il reste encore 1,7 km pour rejoindre la muraille et se dit qu’il vaut mieux prendre le téléphérique afin de ne pas perdre de temps et pouvoir plus profiter de la muraille. On rebrousse donc chemin et on prend le téléphérique.
Monsieur n’est pas très rassuré avec ce téléphérique, il va trop lentement, il a le mal du téléphérique aussi (enfaîtes, il a le mal de tous les transports). Madame toute contente admire le paysage. Le téléphérique est arrivé, aller plus que quelques mètres et on sera enfin sur la muraille.


10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1, 0, NOUS Y SOMMES ENFINNNNNN SUR CETTE BIG MURAILLE. C’est juste wonderful, beautiful, so cute, magnifique, etc. Il n’y a pas de mot pour décrire cela, tellement ça coupe le souffle. Franchement, on avait tant entendu parlé de cette muraille que nous avions peur d’être déçu ou que nos attentes soient trop grandes., mais une fois les pieds sur la muraille, la magie opère. On voit cette énorme muraille qui serpente entre montagne et forêt sur des kilomètres avec ce magnifique soleil. Plus que des images et des photos, on pense qu’on ne peut pas se rendre compte de la beauté de ce site avant d’y avoir mis les pieds.
On entame donc notre marche par le tronçon plus difficile, celui qui n’est pas rénové entre arrêts photos, pause pour reprendre le souffle (et oui, ça grimpe dure cette muraille) et bien sur pause déjeuner.




Après le déjeuner, on finit cette partie du tronçon et on rebrousse chemin, pour faire l’autre partie qui est rénovée. La partie rénovée a tout aussi sont charmes que celle détruite.


PS: On sent les mecs qui maîtrisent l’art de la pose hein…
Bref, on a énormément de photos de la muraille et même si on les postait toutes, cela ne vous montrerais toujours pas la réelle beauté de ce lieu.
Une fois notre balade terminée, on rejoint notre chauffeur et c’est repartie pour 2h30 de route. Madame comme à son habitude s’endort immédiatement et se réveille à l’arrivée à Beijing en disant à Monsieur, mais j’ai dormit tout le long? Bah oui, bien et t’as même ronflé. Rhhhhhooooo, t’aurais pus me réveiller, la honte que je me paye devant le chauffeur ! Bah, j’ai pas signé de clause m’obligeant à faire en sorte que tu montres une bonne image de toi… Mouahahah… Mais chérie, si je peux me permettre ton ronflement était un vrai ronflement de pur compet’!
Bon, cette journée à première vu semble parfaite… Mais, il y a une réalité cachée… En effet, la partie Jinshaling implique une sacrée marche et énormément de descente, monter, escaliers et autres saloperies… Monsieur, qui a toujours eu des problèmes aux genoux a senti un gros claquement aux genoux… Cette douleur, va avoir comme conséquence pour la suite du voyage que Monsieur va marcher comme un handicapé… Alors déjà qu’on nous voit à 10km vu qu’on est presque tout le temps les seules visages pâles, mais à cela, on rajoute un mec qui limite doit se rouler par terre pour marcher ou se mettre à quatre pattes pour monter des escaliers. D’ailleurs, on doit surement faire le buzz sur un des réseaux sociaux en Chine ou au Japon, car la douleur a commencé à diminuer uniquement depuis hier (14.05.2015).