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Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Arrivée à Marrakech à 23h00: moyen de transport direct pour Agadir? English translation pending
Bonsoir,
Nous arrivons le 13 juillet prochain à Marrakech à 23h00 heure locale, et nous souhaiterions partir directement via Agadir. Quelles sont les possibilités ? taxi ? bus ? voiture de location ? quelle est la meilleure solution à votre avis ? Merci d'avance pour vos réponses. P.S. Y a-t-il des boîtes de nuit pour des gens "gais" à Marrakech ? si c'est le cas, on passe la soirée là-bas, donc la question énoncée précédemment ne se pose plus. Par contre du coup une nouvelle se présente : où peut-on passer la nuit du 13 au 14 juillet ? Merci encore... P.S. 2 : Dugommier est dispensé de réponse (et ses potes aussi... on vient pas en camping car !)😎
Nous arrivons le 13 juillet prochain à Marrakech à 23h00 heure locale, et nous souhaiterions partir directement via Agadir. Quelles sont les possibilités ? taxi ? bus ? voiture de location ? quelle est la meilleure solution à votre avis ? Merci d'avance pour vos réponses. P.S. Y a-t-il des boîtes de nuit pour des gens "gais" à Marrakech ? si c'est le cas, on passe la soirée là-bas, donc la question énoncée précédemment ne se pose plus. Par contre du coup une nouvelle se présente : où peut-on passer la nuit du 13 au 14 juillet ? Merci encore... P.S. 2 : Dugommier est dispensé de réponse (et ses potes aussi... on vient pas en camping car !)😎
Partir un mois au Burkina Faso en avril English translation pending
Bonjour,
Après réflexion et information, j'ai décidé de partir pour 1 mois au Burkina-Faso En avril. J'ai l'habitude de voyager seule, et en transport en commun. Mais pour cette fois, j'aimerai faire quelques jours, 3, 4 ou 5, avec une agence afin d'accéder à certains villages et a leur mode de vie. Alors avez vous des agences a me conseiller ?
J'ai est déjà vu quelques unes, et notamment une a retenu mon attention, Union National des Villages d'Acceuil. Quelqu'un a t-il déjà voyagé avec eux ?
Ma 2ème question concerne le train entre Ouago et Bobo. Comment cela se passe, quelle durée, quel confort, et combien de temps faut-il prendre ces places ? Je sais que le bus est plus rapide, mais j'aime bien le train.😉
Qoi qu'il en soit, merci d'avance pour vos réponses, et je suis partante pour toutes infoS.
A bientôt sur le forum 🙂 Theamine
Après réflexion et information, j'ai décidé de partir pour 1 mois au Burkina-Faso En avril. J'ai l'habitude de voyager seule, et en transport en commun. Mais pour cette fois, j'aimerai faire quelques jours, 3, 4 ou 5, avec une agence afin d'accéder à certains villages et a leur mode de vie. Alors avez vous des agences a me conseiller ?
J'ai est déjà vu quelques unes, et notamment une a retenu mon attention, Union National des Villages d'Acceuil. Quelqu'un a t-il déjà voyagé avec eux ?
Ma 2ème question concerne le train entre Ouago et Bobo. Comment cela se passe, quelle durée, quel confort, et combien de temps faut-il prendre ces places ? Je sais que le bus est plus rapide, mais j'aime bien le train.😉
Qoi qu'il en soit, merci d'avance pour vos réponses, et je suis partante pour toutes infoS.
A bientôt sur le forum 🙂 Theamine
Carte d'identité en urgence pour un enfant de 2 ans? English translation pending
Au secours,
nous devions prendre l'avion pour la martinique il y a 3 heures, et nous avons été refoulés à l'enregistrment car nous n'avions pas de carte d'identité pour notre fille de 2 ans . Nous avions juste le livret de famille ...aidez-vous, svp !
pouvons-nous faire une CNI en urgence pour pouvoir partir au plus vite ????
merci de votre aide.
Séjour à Accra au Ghana English translation pending
Je prépare mon voyage au Ghana pour mars prochain.
J'ai choisi de loger chez l'habitant.
Je résiderai donc à Accra... dans le quartier Achimota.
J'aimerais avoir des témoignages de personnes ayant visité le Ghana, ayant résidé à Accra.... et connaissant Achimota !
J'aimerais connaître un peu mieux ce quartier et Accra, bien sûr, avant de partir.
Mais aussi, connaître les habitudes et coutumes....
Quand on vit chez l'habitant, la bonne attitude ? quelle participation ? (il y a cuisinière et femme de ménage).
Les cadeaux sont ils les bienvenus ? et lesquels ?
Mes hôtes tiennent particulièrement à me faire visiter Kumasi, le peuple Ashanti, et Kokrobite.
Mais aussi, le Parc, les chutes, le fort d'Elima....
C'est la première fois que je vais à la rencontre de l'Afrique....
Et je veux avoir la meilleure attitude possible !
Nanou
Nanou
La Syrie: j'etais rassuré! puis on m'a dit ca... English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte me rendre en syrie en mai prochain avec mon frère et ma soeur afin de découvrir ce beau pays. J'avais laissé quelques messages sur ce forum et les réponses publiées m'avaient rassurés tant sur la sécurité du pays que sur la population qui semble assez accueillante. En recherchant les autres posts sur ce pays, j'ai cru comprendre que d'autres avaient la meme opinion et que personne n'avait rencontré de réelles galères.
Donc jusqu'à là tout allait bien.
Jusqu'à hier où j'ai discuté avec un ami qui me parlait de sa collègue qui en revenait. Tout au long du voyage, frequemment elle s'est fait insultée par des syriens, ainsi que son ami, sans doute (selon elle) parce qu'elle ne portait pas le voile. Elle se sentait souvent haie par la population et le regard haineux à son égard ont été très frequent. Pire elle a croisée des policiers qui tapaient leur matraque sur leurs mains en les regardant. Elle en ai revenu decu et en ayant la certitude que les syriens n'aiment pas les Francais.
A votre avis ? qu'est ce qu'il faut en penser ? De plus, une femme en syrie sans voile est t-elle montrée du doigt ?
Rassurez moi car j'ai été un peu sonné par cette description. Je serai parti qu'avec mon frère, je n'aurais pas été inquièt, mais ma soeur sera présente et je me pose vraiment quelques questions ...
Merci de votre retour Nico
Je compte me rendre en syrie en mai prochain avec mon frère et ma soeur afin de découvrir ce beau pays. J'avais laissé quelques messages sur ce forum et les réponses publiées m'avaient rassurés tant sur la sécurité du pays que sur la population qui semble assez accueillante. En recherchant les autres posts sur ce pays, j'ai cru comprendre que d'autres avaient la meme opinion et que personne n'avait rencontré de réelles galères.
Donc jusqu'à là tout allait bien.
Jusqu'à hier où j'ai discuté avec un ami qui me parlait de sa collègue qui en revenait. Tout au long du voyage, frequemment elle s'est fait insultée par des syriens, ainsi que son ami, sans doute (selon elle) parce qu'elle ne portait pas le voile. Elle se sentait souvent haie par la population et le regard haineux à son égard ont été très frequent. Pire elle a croisée des policiers qui tapaient leur matraque sur leurs mains en les regardant. Elle en ai revenu decu et en ayant la certitude que les syriens n'aiment pas les Francais.
A votre avis ? qu'est ce qu'il faut en penser ? De plus, une femme en syrie sans voile est t-elle montrée du doigt ?
Rassurez moi car j'ai été un peu sonné par cette description. Je serai parti qu'avec mon frère, je n'aurais pas été inquièt, mais ma soeur sera présente et je me pose vraiment quelques questions ...
Merci de votre retour Nico
Voyage en Inde du Nord (5 au 21 octobre 2007) English translation pending
Mon voyage a duré une quinzaine de jours, du 5 octobre au 21.
La découverte de Bombay a été particulièrement rude le premier jour. On a beau s’y attendre la vue des plus pauvres vivant au milieu des immondices est saisissante. D’autre part comme je ne savais pas m’y prendre avec les rickshaws (j’avais payé pas moins de 1000 roupies pour une course de 10min la première fois), j’avais décidé de commencer par tout faire à pieds mon mode de déplacement urbain favori en général. Mais la chaleur, les odeurs et surtout le trafic sur les routes indiennes m’ont épuisé en quelques heures. Je renverse un cycliste qui n’a pas jugé bon de détourner sa route d’un cheveu quand je me suis arrêté pour me frotter les yeux. Exposition aussi aux coutumes indiennes choquantes pour un occidental : cracher en se raclant la gorge jusqu’à l’estomac, roter sans trop de gêne non plus, se gratter les parties en public… Ne sachant pas où prendre mon billet j’ai pris le train de banlieue de Bombay sans payer et dans le wagon pour femmes sur la première station. Cela dit je n’ai jamais croisé un contrôleur dans les trains indiens. Le train de banlieue où l’on peut se pendre aux portes pour se pencher à l’extérieur, c’est assez dépaysant. Le soir dans le quartier touristique je croise de nombreux « want a city tour ? » Alors que je discute de choses et d’autres avec l’un d’entre eux en poursuivant ma promenade dans la ville, je réalise qu’il ne sait pas lire. En deux heures j’ai tenté de lui apprendre les rudiments en alphabet latin et devanagari (mais là les compétences du professeur sont assez limitées) avec un journal. Je ne sais pas ce qui lui en est resté mais j’espère qu’il fera l’effort de poursuivre. Une procession de mariage passe devant nous mais étrangement personne ne semble revêtir ses habits du dimanche.
Le lendemain les choses ont failli très mal tourner. Comme les Indiens qui vous abordent sont systématiquement intéressés je prends le parti de ne pas donner suite en général et de tenter moi-même le contact. Mais cela ne s’est pas avéré forcément plus sûr. Un instituteur m’a ainsi proposé de mieux connaître l’hindouisme en allant visiter un temple ou une cérémonie spéciale devait avoir lieu… De cérémonie point, en revanche je me suis retrouvé coincé au fond d’un crématorium par trois filous qui voulaient me délester de mon or pour leur « association » de bienfaisance. Comme ils menaçaient de me laisser moisir jusqu’au soir dans cet endroit sinistre et que je n’avais guère envie d’y créer de scandale, je me suis séparé de 60 euros. Suite de quoi mon guide m’a réclamé à son tour paiement pour la visite ! Et de commencer à me frapper comme un gamin capricieux (reste de respect envers l’occidental que j’étais ?) jusqu’à ce que je hèle un rickshaw salvateur. Cela dit je me demande si j’avais réellement dû me battre comment aurait réagi la foule ? Enfin toujours est-il que pour me consoler mon chauffeur n’a rien trouver de mieux à me proposer que d’aller voir des filles… A ce que j’ai vu la majorité de ces chauffeurs viennent des bidonvilles, ils sont dans toutes les combines pour gagner de l’argent : pendant mon voyage ils m’ont proposé x fois « pétard » (en français) alcool héroïne et autres…
Comme au bout de deux jours de mésaventures à Bombay j’avais envie de respirer, j’ai pris le bus de nuit vers Ahmedabad. Un petit souci de santé m’y a également contraint : la pollution de la ville me brûlait les yeux. Les gouttes vendues dans une « pharmacie » locale n’avaient guère d’effet pour me soulager.
Sur la route j’engageais la conversation avec les autres occupants, qui venaient du Gujarat pour travailler à Bombay. Dans un mélange approximatif d’anglais et de mon peu de hindi, j’ai pu collecter des cartes de nombeux petits businessmen très curieux. En Inde la première question qu’on vous pose dans 99% des cas c’est d’où vous venez. Puis si on s’intéresse plus à vous c’est si vous êtes marié. Et quand vous ne l’êtes pas avec une situation à 28 ans, qui plus est sans girlfriend vous devez expliquer pourquoi cette anomalie. On m’a prédit dans la lecture des lignes de ma main que j’aurais un garçon une fille, l’idéal actuel de toutes les familles indiennes.
La découverte de Bombay a été particulièrement rude le premier jour. On a beau s’y attendre la vue des plus pauvres vivant au milieu des immondices est saisissante. D’autre part comme je ne savais pas m’y prendre avec les rickshaws (j’avais payé pas moins de 1000 roupies pour une course de 10min la première fois), j’avais décidé de commencer par tout faire à pieds mon mode de déplacement urbain favori en général. Mais la chaleur, les odeurs et surtout le trafic sur les routes indiennes m’ont épuisé en quelques heures. Je renverse un cycliste qui n’a pas jugé bon de détourner sa route d’un cheveu quand je me suis arrêté pour me frotter les yeux. Exposition aussi aux coutumes indiennes choquantes pour un occidental : cracher en se raclant la gorge jusqu’à l’estomac, roter sans trop de gêne non plus, se gratter les parties en public… Ne sachant pas où prendre mon billet j’ai pris le train de banlieue de Bombay sans payer et dans le wagon pour femmes sur la première station. Cela dit je n’ai jamais croisé un contrôleur dans les trains indiens. Le train de banlieue où l’on peut se pendre aux portes pour se pencher à l’extérieur, c’est assez dépaysant. Le soir dans le quartier touristique je croise de nombreux « want a city tour ? » Alors que je discute de choses et d’autres avec l’un d’entre eux en poursuivant ma promenade dans la ville, je réalise qu’il ne sait pas lire. En deux heures j’ai tenté de lui apprendre les rudiments en alphabet latin et devanagari (mais là les compétences du professeur sont assez limitées) avec un journal. Je ne sais pas ce qui lui en est resté mais j’espère qu’il fera l’effort de poursuivre. Une procession de mariage passe devant nous mais étrangement personne ne semble revêtir ses habits du dimanche.
Le lendemain les choses ont failli très mal tourner. Comme les Indiens qui vous abordent sont systématiquement intéressés je prends le parti de ne pas donner suite en général et de tenter moi-même le contact. Mais cela ne s’est pas avéré forcément plus sûr. Un instituteur m’a ainsi proposé de mieux connaître l’hindouisme en allant visiter un temple ou une cérémonie spéciale devait avoir lieu… De cérémonie point, en revanche je me suis retrouvé coincé au fond d’un crématorium par trois filous qui voulaient me délester de mon or pour leur « association » de bienfaisance. Comme ils menaçaient de me laisser moisir jusqu’au soir dans cet endroit sinistre et que je n’avais guère envie d’y créer de scandale, je me suis séparé de 60 euros. Suite de quoi mon guide m’a réclamé à son tour paiement pour la visite ! Et de commencer à me frapper comme un gamin capricieux (reste de respect envers l’occidental que j’étais ?) jusqu’à ce que je hèle un rickshaw salvateur. Cela dit je me demande si j’avais réellement dû me battre comment aurait réagi la foule ? Enfin toujours est-il que pour me consoler mon chauffeur n’a rien trouver de mieux à me proposer que d’aller voir des filles… A ce que j’ai vu la majorité de ces chauffeurs viennent des bidonvilles, ils sont dans toutes les combines pour gagner de l’argent : pendant mon voyage ils m’ont proposé x fois « pétard » (en français) alcool héroïne et autres…
Comme au bout de deux jours de mésaventures à Bombay j’avais envie de respirer, j’ai pris le bus de nuit vers Ahmedabad. Un petit souci de santé m’y a également contraint : la pollution de la ville me brûlait les yeux. Les gouttes vendues dans une « pharmacie » locale n’avaient guère d’effet pour me soulager.
Sur la route j’engageais la conversation avec les autres occupants, qui venaient du Gujarat pour travailler à Bombay. Dans un mélange approximatif d’anglais et de mon peu de hindi, j’ai pu collecter des cartes de nombeux petits businessmen très curieux. En Inde la première question qu’on vous pose dans 99% des cas c’est d’où vous venez. Puis si on s’intéresse plus à vous c’est si vous êtes marié. Et quand vous ne l’êtes pas avec une situation à 28 ans, qui plus est sans girlfriend vous devez expliquer pourquoi cette anomalie. On m’a prédit dans la lecture des lignes de ma main que j’aurais un garçon une fille, l’idéal actuel de toutes les familles indiennes.
Tallin, Vilnius, Budapest ou Cracovie? English translation pending
🙂Bonjour à tous,
Voilà, me voici en train d'hésiter entre plusieurs destinations pour un projet de voyage de 5 nuits entre le 28 décembe prochain et le 2 janvier.
Mon dilemne, je cherche une ville sympa, avec des places d'intérêt (architecture, musées, shopping, théatres, ballets, opéra, et bons restaurants), une ville avec une histoire, des pierres qui parlent, mais aussi une vie et pas un endroit où passer 5 nuits entre Noël et le jour de l'an devient vite lassant car tout ou presque est fermé.
Mon épouse et moi-même avons eu beaucoup de chance de voyager pas mal, tant en Europe (Italie, Hollande, Autriche, Angleterre, Suisse, Belgique, Espagne, Répubblique Tchèque etc....) qu'en Asie (Thaïalnde, Indonésie, Chine), en Afrique du Nord (Maroc, Tunisie etc...) ou en amérique (USA, Canada, Mexique )et bien sur plus loin les Caraïbes avec Cuba entre autre, l'hiver nous aimons plus spécialement les endroits où la magie de Noël opère encore un peu, et où l'on peut trouver encore parfois de la neige.
Nous avons été en Chine l'an dernier (Pékin et la grande muraille de chine sous la neige par moins 10° c'était quelque chose), et l'année précèdente nous avions passé une semaine à New york (hélas sans neige), en 2005 nous avons eu la chance de découvri Saint Petersbourg et les environs avec un tout petit peu plus de chance, la neige était aux portes de la belle ville et nous avons visité des endroits magnifiques comme Tsarkoï tselo.
Cette fois, nous avons envie de découvrir autre chose Vilnius et Tallin ont l'air d'être des villes attachantes même si elles sont à priori petites. Notre fils a visité Budapest un week-en en février et il a beaucoup aimé, quand à Cracovie en polagine, il semble que la ville et les alentours soient beaux et dotés de beaucoup d'intérêt.
L'un d'entre vous, chers voyageurs acharnés et passionnés aurait-il des infos et des avis sur ces destinations compte-tenu de nos souhaits ??
Pour les hôtels, j'ai fait déjà pas mal de recherches sur un site, à Tallin et Vilnius, il y a aps mal de petits hôtels pas excessivement chers mais de grande qualité (petites structures souvent), avec beaucoup de charme associé aux dernières technologies pour des prix qui bien sur sont chers pour là-bas, mais me paraissent très décents par rapport à d'autres pays (dont la France). Pour Budapest, pas de problème non plus, il y a de nombreux hôtels de toutes les catégories même les plus hautes qui offrent des prix vraiment attractifs. Cracovie, semble offrir un choix intéressant mais plus limié et surtout qui me paraît plus cher.
Bon, vous avez compris, je cherhce un endroit cool, avec du charme, de la neige, une histoire, de bons restaurants et lein de belles choses à découvrir.
A vos claviers s'il vous plait, soyez cool et partagez vos expériences.
Merci à toutes celles et à tout ceux qui prendront le temps de me réponde même en quelques mots (à charge de revanche, j'ai aussi quelques infos sympa sur certaines destinations)
Didier
Voilà, me voici en train d'hésiter entre plusieurs destinations pour un projet de voyage de 5 nuits entre le 28 décembe prochain et le 2 janvier.
Mon dilemne, je cherche une ville sympa, avec des places d'intérêt (architecture, musées, shopping, théatres, ballets, opéra, et bons restaurants), une ville avec une histoire, des pierres qui parlent, mais aussi une vie et pas un endroit où passer 5 nuits entre Noël et le jour de l'an devient vite lassant car tout ou presque est fermé.
Mon épouse et moi-même avons eu beaucoup de chance de voyager pas mal, tant en Europe (Italie, Hollande, Autriche, Angleterre, Suisse, Belgique, Espagne, Répubblique Tchèque etc....) qu'en Asie (Thaïalnde, Indonésie, Chine), en Afrique du Nord (Maroc, Tunisie etc...) ou en amérique (USA, Canada, Mexique )et bien sur plus loin les Caraïbes avec Cuba entre autre, l'hiver nous aimons plus spécialement les endroits où la magie de Noël opère encore un peu, et où l'on peut trouver encore parfois de la neige.
Nous avons été en Chine l'an dernier (Pékin et la grande muraille de chine sous la neige par moins 10° c'était quelque chose), et l'année précèdente nous avions passé une semaine à New york (hélas sans neige), en 2005 nous avons eu la chance de découvri Saint Petersbourg et les environs avec un tout petit peu plus de chance, la neige était aux portes de la belle ville et nous avons visité des endroits magnifiques comme Tsarkoï tselo.
Cette fois, nous avons envie de découvrir autre chose Vilnius et Tallin ont l'air d'être des villes attachantes même si elles sont à priori petites. Notre fils a visité Budapest un week-en en février et il a beaucoup aimé, quand à Cracovie en polagine, il semble que la ville et les alentours soient beaux et dotés de beaucoup d'intérêt.
L'un d'entre vous, chers voyageurs acharnés et passionnés aurait-il des infos et des avis sur ces destinations compte-tenu de nos souhaits ??
Pour les hôtels, j'ai fait déjà pas mal de recherches sur un site, à Tallin et Vilnius, il y a aps mal de petits hôtels pas excessivement chers mais de grande qualité (petites structures souvent), avec beaucoup de charme associé aux dernières technologies pour des prix qui bien sur sont chers pour là-bas, mais me paraissent très décents par rapport à d'autres pays (dont la France). Pour Budapest, pas de problème non plus, il y a de nombreux hôtels de toutes les catégories même les plus hautes qui offrent des prix vraiment attractifs. Cracovie, semble offrir un choix intéressant mais plus limié et surtout qui me paraît plus cher.
Bon, vous avez compris, je cherhce un endroit cool, avec du charme, de la neige, une histoire, de bons restaurants et lein de belles choses à découvrir.
A vos claviers s'il vous plait, soyez cool et partagez vos expériences.
Merci à toutes celles et à tout ceux qui prendront le temps de me réponde même en quelques mots (à charge de revanche, j'ai aussi quelques infos sympa sur certaines destinations)
Didier
Liste des musées et festivals pour les régions de Montréal et Québec English translation pending
Bonjour!
J'ai pensée qu'il serait intéressant de répertorier les festivals et musés dans la région de Québec et Montréal.
Si vous voulez en ajouter ou avez des questions, vous êtes les bienvenus!
Musés intéressant a Montréal: http://www.mbam.qc.ca/fr/index.html http://www.pacmusee.qc.ca/index.aspx http://www.macm.org/fr/index.html
Festivals Montréal:
A NE PAS MANQUER, Plus gros festival de jazz (été): * Voir atelier pour tout petit* http://www.montrealjazzfest.com/ celui la, j'y suis jamais allée...(hiver): http://www.montrealenlumiere.com/ Festival de Musique électronique (été) : http://www.mutek.ca/ Festival asiatique et nouveau genre (été): http://www.fantasiafestival.com/pre2007/en/index.php Festival des films du monde(été): http://www.ffm-montreal.org/en_index.html Festival juste pour rire (été): http://www.hahaha.com/ Festival de musique francophone (été): http://www.francofolies.com/Francos2006/accueil_fr.asp Mondial de la bière: http://www.festivalmondialbiere.qc.ca/ Montréal reggae fest: http://montrealreggaefestival.com/fr/ Festival Nuits d'Afrique: http://www.festivalnuitsdafrique.com/ Rue Mont-royal fermée et artistes peignant sur la chaussée: http://www.tableaunoir.com/home.php
Alentours de Montréal et Québec:
Festival d'été de Québec: http://www.infofestival.com/ Festival de musique actuelle de Victoriaville: http://www.fimav.qc.ca/ Carnaval de Québec (hiver): http://www.carnaval.qc.ca/ Festival des montgolfières de Gatineau: http://www.montgolfieresgatineau.com/francais/frm_fr.htm Festival western de Saint-Tite: http://www.festivalwestern.com/
Musés intéressant a Montréal: http://www.mbam.qc.ca/fr/index.html http://www.pacmusee.qc.ca/index.aspx http://www.macm.org/fr/index.html
Festivals Montréal:
A NE PAS MANQUER, Plus gros festival de jazz (été): * Voir atelier pour tout petit* http://www.montrealjazzfest.com/ celui la, j'y suis jamais allée...(hiver): http://www.montrealenlumiere.com/ Festival de Musique électronique (été) : http://www.mutek.ca/ Festival asiatique et nouveau genre (été): http://www.fantasiafestival.com/pre2007/en/index.php Festival des films du monde(été): http://www.ffm-montreal.org/en_index.html Festival juste pour rire (été): http://www.hahaha.com/ Festival de musique francophone (été): http://www.francofolies.com/Francos2006/accueil_fr.asp Mondial de la bière: http://www.festivalmondialbiere.qc.ca/ Montréal reggae fest: http://montrealreggaefestival.com/fr/ Festival Nuits d'Afrique: http://www.festivalnuitsdafrique.com/ Rue Mont-royal fermée et artistes peignant sur la chaussée: http://www.tableaunoir.com/home.php
Alentours de Montréal et Québec:
Festival d'été de Québec: http://www.infofestival.com/ Festival de musique actuelle de Victoriaville: http://www.fimav.qc.ca/ Carnaval de Québec (hiver): http://www.carnaval.qc.ca/ Festival des montgolfières de Gatineau: http://www.montgolfieresgatineau.com/francais/frm_fr.htm Festival western de Saint-Tite: http://www.festivalwestern.com/
Cambodge: et pourquoi pas l'Asie du Sud-Est pour changer? English translation pending
Une fois n'est pas coutume, c'est sans grand enthousiasme et plutôt par défaut que j'ai choisi ma destination de voyage, à des dates qui ne m'enchantaient pas non plus. Une partie du forum a déjà assisté en direct au (pas si) long processus de décision qui m'a incité à choisir le Cambodge, inutile donc d'épiloguer dessus. Pour simplifier, disons qu'il ne me déplaisait pas d'aller visiter un pays où il ne fait pas trop froid l'hiver, où on mange bien, et où il y a des choses à voir et à faire. La gentillesse et le sourire des gens n'ont en revanche pas pesé dans ce choix, car je n'aime en général pas les gens qui sourient trop, et me sens plus à l'aise dans les plus austères contrées d'Asie du Nord.
Bon an mal an, je me suis retrouvé il y a quelques jours dans le superbe nouvel aéroport de Canton, où je devais embarquer pour Phnom Penh, après avoir passé une journée dans la capitale de la Chine du Sud et sa voisine Dongguan, sous le signe de la bonne bouffe, des amis retrouvés... et de la bière.
Sans surprise, c'était surtout des chinois qui occupaient l'avion, les cambodgiens étant quasi absents, et les étrangers en route pour les vacances pas trop mal représentés.
Les chinois qui étaient autour de moi n'étaient pas des vacanciers, mais des migrants en quête de petits boulots. Ayant aidé quelques uns d'entre eux à remplir leurs papiers d'immigration (ils ne savaient ni lire ni écrire l'anglais ou le khmer), cela m'a donc permis de lier connaissance et d'écouter leurs histoires.
Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait là-bas ni de ce qu'ils allaient y faire, ni de combien de temps ils allaient rester. Tout ce qu'ils savaient, c'est que quelqu'un viendrait les chercher à l'aéroport et s'occuperait de tout. Une dame a toutefois dit qu'elle supposait qu'on allait l'envoyer dans une usine textile. Tout cela n'a rien d'extraordinaire, de nombreux passagers ayant déjà rencontré ce type de migrants dans les avions reliant la Chine à la plupart des destinations du monde. Mais ce qui se comprend facilement pour la France est plus surprenant pour le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, où la main d'oeuvre non qualifiée ne doit pas manquer. Malgré cela, des avions de chinois continuent à atterrir à Phnom Penh pour y débarquer de la main d'oeuvre docile et peut-être à peine plus chère que la locale.
Mon voisin de gauche avec qui j'ai sympathisé car il venait de la province du Jiangxi (les fidèles lecteurs de mes carnets savent pourquoi j'aime bien cette province et ses habitants) avait un problème que je n'arrivais pas à résoudre pour remplir ses papiers d'immigration: le lieu d'émission du visa était écrit en khmer. Notre remue-ménage a fini par attirer une hôtesse qui a froncé les sourcils, et a conseillé à notre homme d'écrire "Jiangxi" dans cette case.
La semaine de travail que je venais de passer était une des plus dures de ma carrière, et la pression accumulée avait besoin de se dégonfler le plus rapidement possible. Voir donc une hôtesse chinoise (une espèce vivante à l'intelligence souvent assez limitée) proférer des absurdités administratives, c'était exactement ce qu'il me fallait pour atteindre ce but. Un crime contre la paperasse ordonnée et l'orthodoxie juridique, du pain béni pour moi!
Elle ne voulait pas lâcher le morceau: il fallait écrire "Jiangxi" dans la case "place of issuance" (sous entendu du visa). Je lui ai donc dit qu'en tant qu'hôtesse de l'air il était stupéfiant qu'elle ne sache pas la différence entre un passeport et un visa et qu'il n'était vraiment pas sympa de dire n'importe quoi aux passagers, à qui on pourrait plus difficilement reprocher ce manque de connaissances élémentaires. Les arguments logiques ont tous échoué: il n'y a pas de consulat cambodgien au Jiangxi, comment voulez vous que le visa ait été émis là-bas? regardez la dame à côté, son visa a été émis à Pékin (l'ambassade) tandis que son passeport a été émis au Jiangsu (là où elle vit)
Elle a alors rétorqué qu'elle avait déjà posé la question à un expert (???) qui avait dit qu'il fallait écrire ce qui était indiqué en face de "place of issuance" sur le passeport. Elle ajouta non sans ironie que: c'est écrit en anglais sur le passeport, tu peux lire "place of issuance: Jiangxi". Et bien sur le formulaire cambodgien c'est pareil, ce sont les mêmes mots "place of issuance", il faut donc écrire pareil.
J'ai eu beau lui répondre que si elle savait lire l'anglais elle comprendrait immédiatement que son argument est stupide, elle ne voulait pas lâcher prise. Pire: elle prétendit que si la dame d'à côté avait "Pékin" et "Jiangsu" sur son passeport et visa, c'était parce que le formulaire précisait qu'il fallait indiquer le lieu où le visa a été décidé et celui où il avait été octroyé, dans les cases "place of issuance" et "purpose of the trip". Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire et de faire perdre volontairement la face à l'hôtesse en hurlant que ce serait complètement débile d'écrire "Pékin" ou "Jiangxi" dans une case "but du voyage (au Cambodge)" dans un formulaire cambodgien, mais l'hôtesse a fini par décréter que je n'y connaissais rien, et, après avoir pris acte de mon refus de responsabilité, a fini par convaincre le pauvre homme de remplir le formulaire selon ses lubies. de toute façon les cambodgiens se foutent de ce qu'on écrit sur le formulaire, ils n'y font pas attention, ajouta-t-elle.
Bon ok, je veux bien, mais ça heurte mon bon sens et mon culte du papier bien rempli, et ça m'a foutu en rogne pour le reste du trajet.
Voilà donc comment inventer des problèmes pour s'occuper pendant un voyage en avion quand on n'a absolument rien à faire. Sur ce, l'avion a fini par atterrir et tous les chinois sont passés devant à l'immigration, tandis que les occidentaux devaient d'abord demander leur visa.
Bon an mal an, je me suis retrouvé il y a quelques jours dans le superbe nouvel aéroport de Canton, où je devais embarquer pour Phnom Penh, après avoir passé une journée dans la capitale de la Chine du Sud et sa voisine Dongguan, sous le signe de la bonne bouffe, des amis retrouvés... et de la bière.
Sans surprise, c'était surtout des chinois qui occupaient l'avion, les cambodgiens étant quasi absents, et les étrangers en route pour les vacances pas trop mal représentés.
Les chinois qui étaient autour de moi n'étaient pas des vacanciers, mais des migrants en quête de petits boulots. Ayant aidé quelques uns d'entre eux à remplir leurs papiers d'immigration (ils ne savaient ni lire ni écrire l'anglais ou le khmer), cela m'a donc permis de lier connaissance et d'écouter leurs histoires.
Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait là-bas ni de ce qu'ils allaient y faire, ni de combien de temps ils allaient rester. Tout ce qu'ils savaient, c'est que quelqu'un viendrait les chercher à l'aéroport et s'occuperait de tout. Une dame a toutefois dit qu'elle supposait qu'on allait l'envoyer dans une usine textile. Tout cela n'a rien d'extraordinaire, de nombreux passagers ayant déjà rencontré ce type de migrants dans les avions reliant la Chine à la plupart des destinations du monde. Mais ce qui se comprend facilement pour la France est plus surprenant pour le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, où la main d'oeuvre non qualifiée ne doit pas manquer. Malgré cela, des avions de chinois continuent à atterrir à Phnom Penh pour y débarquer de la main d'oeuvre docile et peut-être à peine plus chère que la locale.
Mon voisin de gauche avec qui j'ai sympathisé car il venait de la province du Jiangxi (les fidèles lecteurs de mes carnets savent pourquoi j'aime bien cette province et ses habitants) avait un problème que je n'arrivais pas à résoudre pour remplir ses papiers d'immigration: le lieu d'émission du visa était écrit en khmer. Notre remue-ménage a fini par attirer une hôtesse qui a froncé les sourcils, et a conseillé à notre homme d'écrire "Jiangxi" dans cette case.
La semaine de travail que je venais de passer était une des plus dures de ma carrière, et la pression accumulée avait besoin de se dégonfler le plus rapidement possible. Voir donc une hôtesse chinoise (une espèce vivante à l'intelligence souvent assez limitée) proférer des absurdités administratives, c'était exactement ce qu'il me fallait pour atteindre ce but. Un crime contre la paperasse ordonnée et l'orthodoxie juridique, du pain béni pour moi!
Elle ne voulait pas lâcher le morceau: il fallait écrire "Jiangxi" dans la case "place of issuance" (sous entendu du visa). Je lui ai donc dit qu'en tant qu'hôtesse de l'air il était stupéfiant qu'elle ne sache pas la différence entre un passeport et un visa et qu'il n'était vraiment pas sympa de dire n'importe quoi aux passagers, à qui on pourrait plus difficilement reprocher ce manque de connaissances élémentaires. Les arguments logiques ont tous échoué: il n'y a pas de consulat cambodgien au Jiangxi, comment voulez vous que le visa ait été émis là-bas? regardez la dame à côté, son visa a été émis à Pékin (l'ambassade) tandis que son passeport a été émis au Jiangsu (là où elle vit)
Elle a alors rétorqué qu'elle avait déjà posé la question à un expert (???) qui avait dit qu'il fallait écrire ce qui était indiqué en face de "place of issuance" sur le passeport. Elle ajouta non sans ironie que: c'est écrit en anglais sur le passeport, tu peux lire "place of issuance: Jiangxi". Et bien sur le formulaire cambodgien c'est pareil, ce sont les mêmes mots "place of issuance", il faut donc écrire pareil.
J'ai eu beau lui répondre que si elle savait lire l'anglais elle comprendrait immédiatement que son argument est stupide, elle ne voulait pas lâcher prise. Pire: elle prétendit que si la dame d'à côté avait "Pékin" et "Jiangsu" sur son passeport et visa, c'était parce que le formulaire précisait qu'il fallait indiquer le lieu où le visa a été décidé et celui où il avait été octroyé, dans les cases "place of issuance" et "purpose of the trip". Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire et de faire perdre volontairement la face à l'hôtesse en hurlant que ce serait complètement débile d'écrire "Pékin" ou "Jiangxi" dans une case "but du voyage (au Cambodge)" dans un formulaire cambodgien, mais l'hôtesse a fini par décréter que je n'y connaissais rien, et, après avoir pris acte de mon refus de responsabilité, a fini par convaincre le pauvre homme de remplir le formulaire selon ses lubies. de toute façon les cambodgiens se foutent de ce qu'on écrit sur le formulaire, ils n'y font pas attention, ajouta-t-elle.
Bon ok, je veux bien, mais ça heurte mon bon sens et mon culte du papier bien rempli, et ça m'a foutu en rogne pour le reste du trajet.
Voilà donc comment inventer des problèmes pour s'occuper pendant un voyage en avion quand on n'a absolument rien à faire. Sur ce, l'avion a fini par atterrir et tous les chinois sont passés devant à l'immigration, tandis que les occidentaux devaient d'abord demander leur visa.
Moldavie: que faire à Chisinau? English translation pending
Bonjour,
Je dois partir une semaine en Moldavie, à Chisinau pour le boulot au mois de Mai. Qui peut me donner des bons plans (visites, sorties, restos...) ?
Nouvelle-Zélande 2005 English translation pending
Nouvelle-Zélande : du 6 au 29 Octobre 2005
Jour 1 - Jeudi 6 Octobre.
Nous atteignons l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle à 9 heures 30 et nous dirigeons vers l’aérogare 2C, où nous pouvons enregistrer nos bagages sans attendre, en zone 6. L’agent de comptoir a la gentillesse de nous attribuer les places de notre choix, et ce jusqu’à Auckland ; et enregistre les bagages de bout en bout. Éspérons qu’ils arriverons à bon port et en même temps que nous. À midi, les passagers du vol Air France 264, annoncé à l’heure, sont appelés à embarquer. Nous sommes ravis, car tous les autres vols ( New York, St Petersbourg... ) sont retardés en raison de l’épais brouillard qui sévit sur le Val d’Oise ce matin. Mais la satisfaction sera de courte durée, car le Boeing 777 au contact de la porte C80 ne sera pas le nôtre... La passerelle nous conduit en effet sur la piste, où un bus nous attend. Nous rejoindrons donc notre avion après un interminable “tour” de la zone aéroportuaire. A 13 heures 30, il est là, devant nous, F-GSPY nous attend. Il s’agit du 395ème triple 7 à être sorti des chaînes d’assemblage de Boeing à Seatle. Il a été mis en service par Air France le 2 Avril 2002. A 14 heures 45, soit avec une heure et demie de retard, notre biréacteur s’élance enfin. Nous sommes installés rangée 35, sièges A et B, au niveau de l’issue de secours. Nous survolons tour à tour la Belgique, les Pays-Bas, le Danemark, la Suède, l’Estonie et la Russie. Nous dormerons ensuite la quasi totalité du vol pendant l’interminable survol de la Sibérie. Il convient d’avancer nos montres de 7 heures pour nous régler sur l’heure de Séoul. Il est donc minuit.
Jour 2 - Vendredi 7 Octobre.
Nous survolons Ulan Bator, puis Pékin, lorsque l’on nous apporte notre petit déjeuner. Nous nous posons sous une pluie battante à 8 heures précises à Inchéon, avec une heure de retard. Nous passons rapidement le filtre de police, puis la douane, et, à la sortie de l'aérogare, prenons place à bord d’un “limousine bus” de Korean Air, en direction du centre ville. Mais Séoul est une capitale densément peuplée, et la pluie n’aidant en rien, des embouteillages monstres nous ralentissent. Nous arriverons à 10 heures 30 à la gare de Séoul. Nous n’avons prévu ni parapluie, ni imperméable pour cette journée : ils sont dans nos bagages enregistrés. Malheureusement bien convaincus que nous ne verrons pas grand chose de Séoul compte tenu des conditions météorologiques, nous achetons un parapluie au grand magasin “Galleria” jouxtant la gare, puis partons à l’aventure. Direction, le marché de Namdaemun. En chemin, nous apercevons la Porte Sungnyemun, ancienne barrrière délimitant le centre. De saisissants contrastes nous interpellent au gré de notre promenade. De grandes avenues à deux fois quatre voies de circulation sur lesquelles se font face de larges trottoirs, des banques, des grands magasins, des hôtels de luxe ; et des rues adjacentes ressemblant plus à des “souks”, à la limite du bidonville. La voilà, la société capitaliste à deux vitesses. Nous voici à présent au marché de Namdaemun, où les gadgets et la fripe “made in Korea” tiennent le haut du pavé. C’eut été passionnant de déambuler dans ces ruelles, s’il avait fait beau. Mais là, même avec un parapluie, cela relève plus du calvaire. Nous sommes trempés. Nous marchons encore jusqu’à l’hôtel de ville, en traversant une galerie souterraine, puis après être passés devant la banque de Corée, nous engouffrons dans le métro. Des quais centraux, une signalisation fiable et lisible, une propreté à toute épreuve et une rigueur sans failles. Voilà pour l’impression laissée par ce métro. Résignés, nous regagnons l'&éroport d'Inchéon. Nous allons déjeuner dans une cafétéria-self, un “all-you-can-eat” sud-coréen. Rassasiés, nous allons alors jouer les globe trotters en transit en nous allongeant sur des banquettes pour dormir un peu. Il n’est que 16 heures. A 18 heures, nous repassons la douane, puis errons en zone hors taxe, où les prix ne se montrent pas aussi attratctifs qu'escompté... Notre vol est annoncé à l’heure, pour 21 heures 10, avec un embarquement en porte 23 à 20 heures 40. A 20 heures 40 très précises, l’embarquement débute, mené de main de maître et de fer par le personnel de Korean Air. Du travail de pro. Impressionnant. Une rigueur et une organisation "perlée" qu’il serait bon de transposer en Europe. Nous prenons place à bord du Boeing 777 immatriculé HL-7714, mis en service en Juillet 2002 ; dans lequel nous sommes accueillis par une nuée de créatures mi-fées, mi-anges : les “libellules” de la Korean, magnifiques hôtesses, appretées et tirées à quatre épingles. Du grand art. Les deux cent passagers ayant pris place dans le temps imparti, le bel oiseau bleu s’élance, à l’heure, soit à 21 heures 10, pour Auckland.
Jour 3 - Samedi 8 Octobre.
Avançant de nouveau notre montre de quatre heures, il est une heure du matin passé en Nouvelle-Zélande, et nous dormons tant que nous pouvons, entre les repas -coréens- et les collations, durant ces 11 heures 20 de vol. A 11 heures 30, nous apercevons les terres du Northland. Puis après avoir contourné Auckland par l’est, et malgré un vent très fort, le 777 se pose sur la piste. Il est midi 45, et nous sommes enfin en Nouvelle-Zélande ! Nous passons rapidement les formalités de police, puis récupérons nos bagages. Skyteam a tenu ses promesses avec l’enregistrement de bout en bout. Reste à présent la douane, où nos bagages passent aux rayons X, car aucune substance végétale ou animale ne doit rentrer. Ils inspectent même les semelles de nos chaussures pour déceler la présence éventuelle de terre ! Nous attendons ensuite la navette-bus gratuite qui doit nous conduire au dépôt d’United Campervans. Les hôtesses d’accueil d’United nous expliquent que nous aurons droit à un véhicule neuf, 200 km au compteur. C’est un Fiat Ducato 2, 3 l Dti, tout équipé. S’en suit la démonstration -en anglais- intérieure ( lit, table, douche, chauffage...), et extérieure ( raccordements, électricité, gaz, eaux usées...). Nous pouvons enfin prendre la route, avec notre “maison sur notre dos”. A nous l’aventure !!! Première direction, le supermarché, afin d’effectuer quelques provisions alimentaires chez “Foodtown”, la chaîne de supermarchés locale. Il est trop tard pour visiter “Rainbow’s End”, le parc d’attractions prévu au programme. Nous le caserons sur la journée de mardi. Nous choisissons d’aller pour l’heure au camping de Manukau, labellisé “Top 10 Holiday Park”. Un accueil tout gentil nous est réservé par une demoiselle d’environ 12 ans. Nous achetons la carte “Club” qui nous donnera droit à 10% de remise chaque jour. Vient ensuite l’heure de notre installation dans le camion. Il est 20 heures, nous nous allongeons, tirons les rideaux et procédons à l’extinction des feux.
Jour 4 - Dimanche 9 Octobre.
Réveillés à 7 heures, nous quittons les lieux pour le centre-ville d’Auckland. Nous constatons tout d’abord qu’il doit être très difficile de stationner ici avec le Camping-Car. Afin de nous rendre au “monde sous-marin de Kelly Tarlton”, nous empruntons Tamaki Drive, la “croisette” d’Auckland, puis après quelques prises de vue de la baie et des innombrables embarcations ammarées là, débutons la visite de “l’Antarctic Encounter”. Nous achetons deux “Auckland Superpass”, donnant l’accès aux principales attractions de la ville. Ce “ Kelly Tarlton’s Center” nous rappelle au niveau du concept Sea World, en plus petit, certes, mais à taille humaine. La visite est divisée en trois parties, la première étant un circuit en véhicule monorail autour de la banquise. C’est une rencontre de très près avec une colonie de manchots. Après avoir traversé la reconstitution du camp de Scott, un explorateur anglais parti de Nouvelle-Zélande en 1910 pour atteindre le pôle sud, nous arrivons à la nouvelle attraction de ces lieux : “StingRay”. Il s’agit d’un immense bassin dans lequel s’ébattent quelques raies manta monumentales. Ensuite, nous prenons place sur un tapis roulant pour une ballade en vision sous-marine. Le tunnel de plexiglas qui nous entoure nous permet d’observer requins et autres poissons en toute quiétude. Nous reprenons le véhicule à onze heures, en direction de l’Auckland Domain, un très vaste parc en plein centre ville, qui abrite en son sein le Museum d’Auckland. Une longue visite qui s’articule sur trois étages : ce “War Memorial & Museum” présente l’histoire d’Auckland autour de trois thèmes : les peuples du pacifique, l’histoire naturelle, et les guerres. Visite très instructive et même en certains points passionnante. Nous repartons en direction du centre, afin de poursuivre les visites à pied. Il est très difficile de trouver des places de stationnement, mais trouvons toutefois une place sur Aotea Square. Nous débutons notre visite pédestre par l’hôtel de ville et Queen Street, la principale artère commerçante d’Auckland, puis nous dirigeons vers le port. Le “Ferry Terminal” se dresse devant nous, puis nous allons faire un tour du côté du “Viaduct Bassin” ( théatre de l’épisode du Rainbow Warrior, coulé en ces lieux par les services secrets français en 1985...), et le “Village de l’America’s Cup”. Nous revenons sur “Custom’s Street”, où l’ancienne douane, l’un des plus beaux monuments d’Auckland, a été reconvertie en centre commercial de luxe. Nous remontons à présent Albert Street jusqu’au complexe “Skycity”, ville dans la ville, où outre la Skytower, édifice de 325 mètres, tenante du titre de “plus haut monument de l’hémisphère sud”, nous trouvons un immense casino, hôtels, piscines, centre de conférences, restaurants... Nous montons au sommet de la tour, en ascenseur panoramique dont le sol est vitré, puis découvrons Auckland “vu du ciel”. Comme à Toronto il y a trois ans, le “Skydeck” s’avère être un poste d’observation qui permet d’avoir “les pieds dans le vide”, sur des surfaces vitrées : sensations garanties ! Les visites prévues à Auckland touchant à leur fin, nous jetons un coup d’oeil sur l’itinéraire à suivre pour quitter Auckland, et c’est le départ pour Orewa, point de chute de ce soir. Nous trouvons facilement le “Top10 Holiday Park”, un camping 5 étoilles où nous dormirons.
Jour 5 - Lundi 10 Octobre.
Nous partons aujourd'hui en direction de Whangarei. C’est la capitale du Northland, la ville la plus peuplée du “grand nord”. Le principal centre d’intérêt de cette ville sont ses chutes, d’une centaine de mètres. Nous stationnons à proximité, puis effectuons le circuit balisé qui fait le tour des dites chutes. Plusieurs points d’observation jalonnent le chemin : du haut, de côté et d’en bas, avant de revenir au parking en traversant la forêt tropicale. La végétation est dense et luxuriante. Nous mettons à présent le cap sur Paihia-Waitangi, siège de nos visites du jour. Waitangi, tout d’abord, site historique de Nouvelle-Zélande par excellence, puisque c’est ici qu’en 1840 fut signé le traité de paix entre la couronne britanique et le peuple maori. Nous arrivons à Waitangi après avoir traversé Paihia, véritable station balnéaire, et un long pont à sens unique. Le site est merveilleusement bien entretenu et mis en valeur. Ce qui nous permet d’accéder à la “Whare Waka”, un “Pa” protégeant un canot de guerre maori pouvant accueillir cent guerriers. Un sentier pedestre nous conduit au “Flagstaff”, immense mât porte-drapeau où les membres du gouverrnement assistent à une cérémonie annuelle le jour du “Waitangi Day”. Face à nous, “Treaty House”, le demeure dans laquelle le capitaine Hobson reçu les maoris et leur fit signer le fameux traité. Enfin, “Te Whare Runanga”, la maison commune maorie, véritable oeuvre d’art, dans laquelle nous pénétrons déchaussés. Ravis de cette visite émouvante et chargée d’histoire, nous retournons à Paihia, afin de préparer la “grosse” activité de l’après-midi : la découverte de la baie des îles, l’observation des dauphins, et tenter de nager avec eux ! Nous déjeunons sur le ponton, face au “Discovery IV”, le catamaran jaune sur lequel nous passerons l’après-midi. Dès l’embarquement, nous mesurons l’étendue des difficultés qui nous attendent, notamment à cause de la barrière de la langue, rendant quasi-incompréhensible les consignes de l’équipage. Nous sommes onze passagers. Très rapidement, le bateau atteint une zone en plein océan Pacifique, peuplée de dauphins. Ils sont là, sous nos yeux, à s’ébattre joyeux dans l’eau. Ils jouent et nous amusent aussi. Nous sommes quelques uns à avoir envie de les rejoindre, quatre hommes, très exactement. Une fois la combinaison enfilée, le masque et le tuba appliqués, et les palmes chaussées, nous devons nous jeter à l’eau, et avancer vite vers les dauphins. Mais l’eau est froide, 15 °C tout au plus, et les vagues rendent la nage difficile en plein océan, à une cinquantaine de mètres du catamaran, en “buvant la tasse” à chaque vague, tout en étant à bout de souffle... De retour sur l'embarcation, nous profiterons de vues magnifiques sur la baie des îles, en s’approchera de fameux trou dans les rochers surnommé “Hole in the rock”. De retour à Paihia, il est 17 heures, et après avoir efffectué un plein de gasoil, nous irons passer la nuit à Kerikeri, à une vingtaine kilomètres de là.
Jour 6 - Mardi 11 Octobre.
Nous partons pour le “Far North”, la péninsule d’Aupori. Des paysages magnifiques nous attendent. Pas de visites à proprement parler pour aujourd’hui, mais la découverte en profondeur du Northland. Nous approchons de “Ninety Mile Beach”, une longue et interminable plage d’une centaine de kilomètres, praticable par les voitures à marée basse, mais interdite pour nous. Le vent souffle fort, mais nous arpentons tout de même, à pied, la dune pour aller fouler le sable immaculé de cette plage. De retour au camping-car, nous mettons le cap sur Kaitaia, la “ville” du grand nord. Ensuite, nous partons en direction de la Kauri Coast, ainsi nommée en raison de la Waipoua Forest qu’elle traverse, forêt abritant les traditionnels arbres “Kauri”. Il est prévu de rejoindre le village de Rawene avec une traversée d’une rivière en bac. Mais, chose imprévue, le service du ferry est “unaivailable” du 5 au 15 octobre. Pas de chance ! Nous devons poursuivre notre route en efffectuant un long détour, dont quelques kilomètres sur une piste boueuse non goudronnée, sous la pluie... le tout sans dépasser les 20 km/h ! Mais l’arrivée dans la Waipoua Forest relèvera de l’enchantement. Pur. La végétation est reine, et les arbres sont rois. Le roi de la forêt, c’est le Kauri ; dont le plus ancien se trouve soudain là, devant nous. Il a deux mille ans, et il est de dimensions impressionnantes et hors du commun. Nous sommes à la fois abasourdis et ravis. Nous repartons à présent en direction de Dargaville, bourgade industrielle, réputée pour sa culture de la patate douce, Dargaville où nous remplissons le réservoir de carburant. Nous n’atteindrons pas Auckland comme prévu ce soir, et décidons de retourner dormir au Top Ten d’Orewa, comme il y a deux jours. Au programme demain, dernières visites à Auckland.
Jour 7 - Mercredi 12 Octobre.
Nous prenons un peu le temps ce matin. Avant de partir pour Auckland, la réceptionniste du camping nous explique que jusqu’à 9 heures, le trafic est “busy” jusqu’à Auckland. Mais qu’à cela ne tienne, nous décidons de braver les embouteillages. Et sans trop de problèmes ( ce n’est pas l’A86 non plus !!! ), nous franchissons “l’’Harbour Bridge” et arrivons au port d’Auckland pour 9 heures. Après avoir stationné le camping-car, nous nous dirigeons vers le National Maritime Museum. Une visite bien agréable, chaque pièce offrant l’opportunité de découvrir de nouveaux bateaux, ferrys, canoes, maquettes, toiles... Bref, toute l’histoire maritime du pays est ici expliquée, sur deux étages d’expositions. Nous pouvons même visiter un ancien bâtiment de guerre désarmé et ammaré dans le port. Ensuite, nous allons faire un peu de shopping à DFS Galleria, la grande boutique de luxe hors-taxes sise dans l’ancienne douane. Nous reprenons ensuite le camping-car pour partir à la découverte de la banlieue d’Auckland, et notamment “One Tree Hill”, colline-espace vert faisant désormais office de parc urbain, mais jadis chargé d’histoire et de luttes sociales. Nous roulons à présent sur la “Great South Road” jusqu’au parc d’attractions “Rainbow’s End”, une sorte de “Parc Astérix”, mais très peu fréquenté, ce qui permet de ne pas attendre aux attractions. Nous essayons tout d’abord “Log Flume”, descente de chutes d’eau en rondin de bois ; puis tenterons le “Power Surge”, sorte d’araignée virevoltante et retournante, défiant la gravité, certes de courte durée, mais à fortes sensations . Un peu de repos ensuite sur des bateaux-bouées à moteur, d’où nous ressortirons un peu “wet”. Nous allons après faire un tour de chariots de mines d’or, très agréable. Enfin, nous essayerons le roller coaster qui, outre un double grand huit, opère un virage en vrille exténuant. Nous terminerons par un peu de Karting... Nous quittons à présent Rainbow’s End pour le supermarché Food Town d’en face, où nous effectuons quelques provisions. Puis, c’est l’heure du grand départ d’Auckland, pour le sud et l’aventure. Nous mettons le cap sur la péninsule du Coromandel. Une agréable heure de route sur les nationales 1 et 2, où nous sommes de moins en moins nombreux. Puis débute la route 25, la route du Coromandel. Et là, c’est un enchantement. Passé Thames, la magie opère : à gauche, nous longeons l’océan, le soleil entame sa descente et les paysages sur notre droite sont grandioses. Régulièrement, nous faisons de petites pauses pour admirer un tel “tableau”. Nous ne cessons de la répéter : c’est magnifique ! Nous arrivons ensuite à Coromandel Town, et regagnons le Top 10 de “Shelly Beach”, où nous passerons la nuit dans ce camping donnant directement sur la plage, et dans lequel nous rencontrons deux français avec lesquels nous ferons un brin de causette.
Jour 8 - Jeudi 13 Octobre.
Étant déjà sur place, nous n’avons pas besoin de partir trop tôt ce matin. Une fois prêts, nous nous rendons au “Driving Creek Railways”, qu’un céramiste passioné de chemins de fer à construit dans les années 70 et 80, où nous effectuons une ballade d’un heure en petit train, sur voie étroite, au milieu de la verdure et bénéficiant de superbes points de vue sur la baie du Coromandel. Nous passons tour à tour dans des tunnels, sur des ponts, dont un à double niveau, et à maintes reprises, rebrousssons chemin pour prendre de l’altitude. Enfin, un panorama exceptionnel s’offre à nous. Photos de rigueur, malgré la pluie, qui a repris ses activités “quotidiennes” et qui redouble d’intensité. Une fois de retour au camping car, nous poursuivons notre tour de la péninsule du Coromandel, par Whitianga puis Whangamata, où nous remplissons le réservoir de de gasoil. A Waihi, prend fin la route 25, et nous partons pour Paeroa sur la nationale 2, en longeant les Karangahake Gorges, nous offrant là encore de magnifiques décors. À Te Aroha, nous rentrons dans les terres, en direction de Matamata, où le réalisateur du film “Le Seigneur des Anneaux” avait planté le décor de la “Comté” dans les paysages verts fluo des alentours. D’ailleurs, un panneau “Welcome to Hobbiton” nous le rappelle. Nous retrouvons un peu de civilisation sur la route nationale 1 qui nous mène à Cambridge et Hamilton, deux villes typiquement “so British”. Nous apercevons le “Country Store” à Cambridge et effectuons un détour par les “Hamilton’s Gardens”, jardin botanique et parc urbain de la cinquième ville du pays. Enfin, c’est la descente vers le sud, en direction de New Plymouth, par la route 3. Une heure de route nous sépare des Waitomo Caves, que nous visiterons demain. Nous nous installons au Top 10, sis en face des grottes, pour la nuit.
Jour 9 - Vendredi 14 Octobre.
Réveillés à 7 heures, s’en suit le “grand nettoyage” : pour la première fois, il faut s’occuper du Camping Car. Vider les eaux usées, les toilettes, recharger de l’eau, et nettoyer l’intérieur et l’extérieur. Rien de plus simple à la “Dump Station”... À 9 heures, nous débutons la visite de Gloworms Caves, visite guidée de ces grottes de “vers luisants”. Une partie de la visite s’effectue en barque dans l’obscurité la plus totale. Le plafond est recouvert de millions de vers : nous avons l’impression d’être sous une rivière de diamants. Les secondes grottes au programme à Waitomo sont les “Aranui Caves”. Celles-ci, à trois kilomètres des précédentes sont plus “brutes de décoffrage”... On peut y prendre photos et vidéos des nombreux stalactites et stalagmictes. Nous reprenons le Camping Car à 11 heures en direction de New Plymouth. La route nationale 3 est bonne, et à 13 H 30, nous atteignons la capitale du Taranaki. Nous y effectuons un nouveau plein de diesel. S’en suit un rapide tour de ville, où nous en profitons pour effectuer un petit crochet par l’église Ste Mary avant de partir pour l’Egmont National Park, par le Cap Egmont, Opunake et les Dawson Falls, chutes que l’on observe au cours d’une randonnée d’une demi-heure en pleine forêt tropicale à la végétation luxuriante. Nous sommes ravis. Nous mettons le cap à présent sur Wanganui que l’on atteint après deux nouvelles heures de route. Il est trop tard pour emprunter le fameux ascenseur à plan incliné de Durie Hill, nous en ferons néanmoins l’ascenion à pied. D’en haut, un superbe panorama de Wanganui s’offre à nous. Wanganui a tout pour plaire, telle une ville de province proprette, aux nombreux commerces et restaurants, mais si, dans ce pays, tout est certes ouvert 7 jours sur 7, nous avons le regret de constater que la vie s’arrête passé 17 heures. Donc, contraints de stopper net nos visites pour aujourd’hui, nous allons passer la nuit au Top 10 de Wanganui River, où nous sommes acccueillis par une horde de moutons et de canards, mais avec un décor de coucher de soleil de carte postale. Nous dînons puis nous écroulons de sommeil.
Jour 10 - Samedi 15 Octobre.
À 6 heures, nous quittons Wanganui par la nationale 4 afin de rejoindre le plateau volcanique du Tongariro National Park. Passé le village du même nom, nous empruntons la route 47 où nous apercevons les premières fumeroles s’échappant du sol. Le lac Rotoaira s’étend sur notre droite, et laissons filer la station de ski de Whakapapa. Apparament, il y a encore de la neige, vu que les voitures qui s’y rendent ont les skis sur les toits... A Turangi, nous rechargeons du diesel dans le camion, puis regagnons Taupo. Superbe station de vacances, avec ses hôtels à touristes en bordure du plus grand lac de Nouvelle-Zélande. À la sortie de Taupo, nous faisons une pause aux Huka Falls, qui ressemblent plus à des rapides qu’à des chutes à proprement parler... Mais l’eau est d’un bleu turquoise limpide et clair et la puissance de l’eau est telle que les remous provoqués éclaboussent à plusieurs mètres. Nous empruntons à présent la nationale 5 en direction de Rotorua. Cette route est bordée de cratères volcaniques. La première “attraction” de la journée sera la visite du site thermal de Whakarewarewa. LA VISITE à ne pas manquer en Nouvelle-Zélande ! École de sculpture maorie, atelier de tissage, maison commune où nous assistons à un spectacle de chants et danses traditionnelles maories ; mais aussi un long parcours pédestre où l’on peut à loisir observer des bassins bouillonnants, des cratères en éruption, des geysers jaillissants, le tout dans une odeur de souffre persistante et omniprésente. Le geyser Pohutu jaillit sous nos yeux et ses projections atteignent 20 mètres de haut ! Nous découvrons même un petit cimetière traditionnel maori, où les défunts sont entreposées en hauteur, compte tenu de l’instabilité du sous-sol. Enchantés par cette visite, nous décidons de nous attarder à Rotorua, en poursuivant la journée au “Skyline Complex”, où nous empruntons des télécabines qui nous permettent de jouir d’un superbe panorama sur Rotorua, son lac, et ses environs. Le site offre une autre attraction : la descente en luge. Prise de vitesse maximale, et en avant les sensations ! De retour au centre-ville, nous nous installons au Top 10, et, sous la pluie, repartons pour le centre à pied. Nous décidons de nous offrir une séance au “Polynesians Spa”, consacrés “l’un des meilleurs centres thermaux au monde”. Nous profitons d’une piscine d’eau thermale à 40°, privative, pour trente minutes. Trente minutes de bonheur, seuls dans notre “baignoire” à ciel ouvert. S’en suit une douche froide pour remettre les muscles en place, puis nous quittons ces lieux enchanteurs... Nous terminons la journée par une ballade dans les Governments gardens, et ses orchidées ; suivie d’un repas au bord du lac Rotorua. À l’orée de la nuit, nous repartons pour le camping en traversant le Kuirau Park, un parc urbain plein de bassins de boue, d’eau bouillonante, de cratères et de fumeroles. De véritables paysages lunaires crépusculaires par endroits ! Demain, le "cap est" est au programme : nous serons parmi les premiers au monde à voir le jour et le soleil le Dimanche 16 Octobre 2005.
Jour 11 - Dimanche 16 Octobre.
C’est aujourd’hui que nous attend la plus longue étape de notre périple : 600 kilomètres pour rejoindre Napier, par le cap est. Levés à 5h30, nous quittons Rotorua par la route 30 en direction de Whakatane et Opotiki. Le jour se lève à peine, et il n’est que 7h30 à Hawaï... mais hier ! Personne d’autre sur terre que nous et les habitants de la région n’aura vu le soleil se lever aussi tôt ce jour ! Il n’est que 19h30 à Paris hier soir. Une fois sur la nationale 2, nous contournons Whakatane et stoppons quelques minutes à Opotiki le temps d’un pemier plein de diesel, puis nous partons pour East Cape par la route 35. Nous empruntons tout d’abord un pont ferroviaire, puis à hauteur du Cap Runaway, effectuons une pause devant l’église en bois de Rankokore, datant de 1894. La route est sinueuse jusqu’au cap est, à Te Araroa, où nous déjeunons en observant un “Pohutukawa”, un arbre à 22 troncs. Nous sommes face à la plage et toute l’immensité du pacifique s’offre à nous, derrière un ultime panneau indicateur “London, 18394 km”. Reprenant la route, à Tikitiki, nous apercevons l’église St Mary, de 1924, richement décorée. Puis, c’est l’arrivée à Gisbornne, plus importante ville de la côte est, avec 30000 habitants. Nous poursuivons notre long chemin pour les 200 derniers kilomètres nous séparant de Napier, ville rasée en 1931 lors d’un terrible tremblement de terre, et reconstruite selon la mode architecturale de l’époque, typiquement “Art Déco”. Nous l’atteignons à 18 heures. Après un rapide tour de ville en camion par le “town center” et “marine parade”, nous allons nous installer au Top 10 de “Kennedy Park”.
Jour 12 - Lundi 17 Octobre.
Après un réveil en douceur, nous quittons ce camping, véritable ville dans la ville, pour rejoindre Marine Parade, superbe avenue de bord de plage, ornée de palmiers. Première visite ce matin, l’aquarium national de Nouvelle-Zélande. Tout neuf, toute la faune marine du pacifique y est représentée. Nous avons même l’opportunité de voir un kiwi, et une reproduction de grotte de vers luisants. La fin de la visite a toutefois un air de déjà vu : tapis roulant dans un tunnel sous-marin... Nous stationnons ensuite le camion sur le parking du marineland, où le show n’est qu’à 10h30. En attendant, nous partons pour un tour pedestre du centre-ville : rues pietonnes, palmiers, architecture art-déco et bâtiments colorés. Direction à présent le marineland, qui abrite un “liliput railroad”, salle avec un immense train électrique. Le spectacle de dauphhins et d’otaries n’a rien d’exceptionnel, surtout après avoir vu Sea World. Nous quittons Napier à midi et rejoignons Hastings, où nous effectuons un plein de carburant. Direction, à présent, la nationale 2 : 300 kilomètres, avalés en un peu moins de quatre heures. Peu de paysages ébourrifants aujourd’hui... C’est donc l’arrivée à Wellington, extrémité sud de l’île du nord, et capitale du pays. Nous nous rendons aussitôt au comptoir d’Interislander, la société exploitante de la traversée en ferry entre les deux îles. Or, le bateau sur lequel nous avons réservé notre traversée de demain est “cancelled”, en français, annulé. Cela tombe plutôt bien, car nous voulions le modifier afin de rester plus longtemps à Wellington. Nous rejoindrons donc l’île du sud le 19 à 9 heures au lieu du 18 à 18 heures. De plus, la traversée s’effectuera de jour, et nous offrira de splendides vues des Malbourough Sounds. Ceci étant fait, nous allons à présent au centre-ville, prendre nos marques pour demain. Nous arpentons le quartier du port par Courtenay Place et le Civic Center. Enfin, nous allons effectuer quelques provisions alimentaires chez New World. Nous repartons pour la “Hutt Valley”, la banlieue nord de Wellington, où se trouve le Top 10. Nous y resterons deux nuits.
Jour 13 - Mardi 18 Octobre.
N’ayant pas de route au programme aujourd’hui, on traîne un peu ce matin... Nous partons ensuite pour Wellington et stationnons le camping-car dans un parking à la journée sur Queen’s warf. Et c’est parti pour une ballade à pied dans le downtown... Lambton quay, tout d’abord, la rue commerçante par excellence, puis le parlement, et l’université. Un peu de lèche-vitrine, puis nous empruntons le cable-car, en d’autres termes, le “funiculaire de Kelburn”, vieux train en bois d’époque. Nous partons ensuite à la découverte des botanics gardens, parc urbain valloné dans le genre des Buttes-Chaumont. Nous terminons notre ballade en rejoignant la “terrasse”, autre avenue commerçante surplombant la ville, par une traversée bien originale, celle du cimetière, en pleine ville, les pierres tombales s’égrennant le long des rues et des allées. Nous regagnons à présent le quartier “populaire” et vivant de Wellington : Cuba. Nous nous engouffrons à présent dans “Te Papa”, le museum national ( “notre lieu” en maori ). Une manifestation anarcho-pacifiste a lieu devant l’entrée. Le bâtiment est immense et nous promet une visite passionnante... Mais malgré une reconstitution du “bush” ( forêt locale ), et quelques constructions typiquement maories ( pâ, haka... ); ce musée nous laisse sur notre faim. Il permet certes de présenter toute la Nouvelle-Zélande en un lieu, mais en réalité, il n’est utile que pour celui qui n’aurait qu’une seule journée à passer dans ce pays ! Pour ceux qui visitent le pays en profondeur, le musée n’a qu’un intérêt limité. Après avoir récupéré le véhicule et réglé le parking, nous effectuons le tour de “Marine drive”, la route côtière qui encercle tout Wellington, elle-même autour d’une colline ; puis regagnons notre “camp de base”, à Hutt. Nous dormons vite, et bien, car demain, nous devons nous lever tôt pour le ferry.
Jour 14 - Mercredi 19 Octobre.
Réveillés à 6 heures, nous quittons la Hutt valley à 7 heures, car il nous faut enregistrer le véhicule sur le ferry avant 7h45. Nous suivons le flèchage “Lynx Ferry” puis donnons notre voucher ( bon d’échange ) au guichet. Le “Waitaki” ( “Challenger”, en anglais ) est là, construit en 95 aux Pays-Bas, son ancien port d’attache étant Portsmouth, où il servait aux liaisons Portsmouth-Le Havre. Il vient tout juste de rejoindre la flotte d’Interislander. Nous quittons Wellington à 9h20, avec une bonne demi-heure de retard, et devons accepter les “Apologize to delays”. Nous traversons le détroit de Cook, et voguons à présent au beau milieu des Malborough Sounds. Nous effectuons quelques prises de vue depuis le pont 10, en plein air. Arrivés à Picton à 13h30, nous débarquons sur l’île du Sud. Nous effectuons un rapide tour de port, puis partons en direction de Havelock par la Queen Charlotte Drive. 35 kilomètres jalonnés de points de vue à couper le souffle, sur cette route surplombant les Malborough Sounds. À Havelock, nous filons vers Nelson, la “ville” de la région, où nous stationnons afin de faire un tour de ville à pied et surtout, visiter la “Sutter Art Gallery”, petit musée sans prétention, permettant toutefois de se faire une idée de l’art moderne néozélandais. Après Richmond, nous nous aventurons sur la nationale 60, en direction de Motueka et Takaka. Plusieurs sites nous offrent de superbes points de vue, puis allons dormir au Top 10 de Takaka, plus exactement à Motupipi.
Jour 15 - Jeudi 20 Octobre.
Levés tôt ce matin, à 6 heures, nous continuons sur la route de Totaranui, afin d’atteindre les magnifiques chutes de Wainui, au bout d’un trek sportif en pleine forêt, sous la pluie. Un pont suspendu en corde doit être franchi peu avant d’arriver à la cascade, un des sites à ne pas manquer dans l’Abel Tasman National Park. Nous retournons ensuite à Takaka, où nous continuons la route du “Far West” vers Collingwood. En chemin, nous “trekkons” de nouveau jusqu’aux Pupu Springs, un source souterraine d’une limpidité absolue. Le spectacle offert par cette source qui jaillit sous un étang dont le fond est parsemé de quartz, est ébourrifant ! L’eau paraît bleue et verte, tout en étant d’une transparence totale. Collingwood, ensuite, n’est rien d’autre qu’un petit port de pêche du bout du monde, en cul-de-sac, à la pointe nord-ouest de l’île du sud. Nous traversons ensuite le Kahurangi National Park, jusqu’à Motueka, l’occasion, malgré un épais brouillard, de longer des vignes et des vergers de Kiwifruit. Nous regagnons à présent la nationale 6, jusqu’à Murchison, puis Westport. Nous arrivons sur la West Coast, dans la région des mines d’or et de charbon. Nous allons donc de ce pas visiter le Coal Town Museum, qui permet de se replonger dans le passé minier de la région. Le contenu de l’exposition est riche. Nous zappons ensuite volontairement l’aller-retour à Karamea, afin de nous avancer un peu en rejoignant Greymouth. En route, nous traversons le Paparoa National Park, où après avoir suivi le Truman Track - grâce auquel, en un quart d’heure, nous aurons joui d’un superbe panorama sur la côte rocheuse tout en traversant la forêt subtropicale- nous atteignons les renommés “Pankakes rocks”, là où l’érosion maritime a donné aux roches cette formation d’empilements de crèpes. De nombreux “lookout” s’égrennent tout le long du “walkway”. Arrivés à Greymouth, nous dînons puis remplissons de gazole le réservoir et nous installons au Top 10, en bord de plage, où nous admirons un superbe coucher de soleil.
Jour 16 - Vendredi 21 Octobre.
Nous partons à 7 heures ce matin, en direction du lac Brunner, en passant par Stillwater. Pour une “petite route”, elle est en bon état, même si nous devons marquer l’arrêt pour laisser passer un troupeau de vaches. Nous atteignons rapidement l’Arthur’s Pass National Park, en longeant la voie ferrée “tranzalpine” d’Otira à Arthur’s Pass village. Nous marquons une pause pour observer l’Otira viaduc, datant de 1999, puis stationnons sur l’aire de Temple Basin pour afin d’effectuer notre première randonnée du jour, le “Dobson Nature Walk”, de trente minutes, ce qui nous permet de découvrir la flore alpine. Au cours de cette marche, plusieurs points de vue nous offfrent un panorama sur les Devil’s Punchbowl Waterfall, chutes de 130 mètres de haut. Une autre courte pause le temps de faire demi-tour à l’Arthur’s Pass village, puis nous refranchissons le col, 920 mètres d’altitude, en direction de Kumara. Nous ne regrettons pas d’avoir effectué la “boucle”. Il n’est que 11 heures lorsque nous arrivons à Hokitika, après avoir franchi un pont routier et ferroviaire à sens unique ! Nous passons d’ailleurs juste après le train. Hokitika, -où nous en profitons pour faire le plein et pour visiter la “Jade Factory”- est la ville du Jade ( Greenstone, ou Néphrite ). Nous longeons ensuite la mer de Tasmanie jusqu’au village de Franz Josef Glacier. Encore quatre kilomètres sur une piste gravilloneuse puis nous arrivons au point de départ d’une randonnée d’une heure et demie qui nous conduit au pied du glacier. Le suivant, à 25 kilomètres plus au sud, est le Fox Glacier. 3 nouveaux kilomètres de piste, puis une heure de randonnée, plus sportive que la précédente, jusqu’au glacier, que l’on peut approcher de très près. Mais son caractère instable, avec quelques chutes de blocs de glace en direct-live, ne nous inspire guère confiance. Nous reprenons donc la route, et comme il n’est que 16 heures, nous décidons de “ pousser” jusqu’à Wanaka, la “porte” du sud. Passé le village de Haast, nous pénétrons dans le “Mount Aspiring National Park”, et allons observer les Thunder Creek Falls, nouvelles chutes enchanteresses. Peu après, nous franchissons les portes de la Haast, où un pont surplombe le lit des rapides de la rivière Haast, puis le col éponyme ; avant de longer les lacs Wanaka et Hawea, qui nous offrent tour à tour un décor de rêve au coucher du soleil. La nuit se passera au Top 10 de Wanaka.
Jour 17 - Samedi 22 Octobre.
Une journée de transition est au programme aujourd’hui, avec notamment très peu de route. Nous quittons Wanaka à 9 heures pour retourner au lac Hawea, que nous tenions à filmer et à photographier. Puis nous repartons en direction de Queenstown par la route d’altitude de Cardona. Des paysages mi-désertiques mi-lunairess s’offrent à nous. De nombreuses scènes du “Seigneur des Anneaux” ont été tournées ici. Le vent souffle, il fait froid et nous sommes à 1100 mètres. Nous descendons à présent vers le lac Wakatipu en faisant un détour par Arrowtown, ville-fantôme de chercheurs d’or dont les constructions d’époque ont été conservées et réhabilitées ; le village étant ainsi transformé en ventouse à touristes. Queenstown, autoproclamée “capitale mondiale de l’aventure” nous laissera d’ailleurs la même impression. Quel changement tout d’un coup. Des touristes par centaines, déversés des autocars et/ou débarqués de leurs camping-cars errent dans les rues de ce “Chamonix” local ! Station de sports d’hiver typique, où tout est proposé : saut à l’élastique, survols en hélicoptère, rafting, parapente, jet ski... Nous nous contentons de la vue panoramique de la ville et du lac, depuis le complexe Skyline, où comme à Rotorua, des télécabines nous conduisent à une plate forme d’observation. Nous partons donc en direction de Kingston, afin de passer l’après-midi à bord du “Kingston Flyer”, un train à vapeur datant de 1925. Une heure et demie de parcours en wagons en bois, d’époque, avec les sensations réelles d’un voyage en train à vapeur. C’est “Retour vers le futur” ! De retour ensuite à Queenstown, où nous passerons la nuit, nous effectuons nos courses à New World, ainsi qu’un plein de Gazole, puis nous installons au Top 10, où le réceptionniste est francophone. Nous terminons la journée à pied au centre-ville.
Jour 18 - Dimanche 23 Octobre.
Après un réveil matinal à 5 heures, nous quittons Queenstown au quatrième top de 6 heures, pour rejoindre Milford Sound, à 300 kilomètres de là. Le “Turbo D” aidant, nous tenons une cadence de 110 Km/h !!! Passé Te Anau à 8 heures, nous empruntons la Milford Road, longue de 120 kilomètres, déserte, également appelée “l’avenue de la montagne qui disparaît” par les maoris. Nous n’y effectuons aucun arrêt, puisque nous ferons le trajet retour cet après-midi. Car ce matin, à 11 heures, débute la croisière sur le Milford Sound, fjord de 16 kilomètres. Nous sommes prêts à embarquer, il fait froid, et malgré cela, de nombreux moustiques errent dans l’air (!) Nous passerons une heure et demie sur le Milford Monarch, de la compagnie Real Journeys, à observer les montagnes, les chutes d’eau et les dauphins, avant d’arriver au débouché en mer de Tasmanie, puis de rebrousser chemin. Grandiôse ! Comme prévu, la route du retour vers Te Anau nous réserve mille et une surprises. La Cleddau Valley, l’Hommer Tunnel et sa pente à 10 %, le gouffre de Chasm ; puis un track de 45 minutes au lac Gunn ( où les montagnes et le ciel se reflètent dans l’eau tels dans un mirroir ) ; puis un autre vers le lac Mistletoe. Nous allons de découvertes en découvertes. Les paysages magnifiques se succèdents. Nous franchissons la latitude 45 sud, longitude 180°, soit, strictement au point opposé à la France ( lat. 45 nord, long 0° ). Impossible d’aller plus loin sur terre !!! De retour à Te Anau, nous effectuons un nouveau plein, puis allons nous installer au Top 10. À 18 heures, nous repartons pour une découverte pédestre de Te Anau, puis nous rendons à l’embarcadère pour l’excursion vers les Glowworms Caves. Celle-ci dure deux heures trente, et débute par une demi-heure de bateau sur le lac, deuxième plus grand plan d’eau de Nouvelle-Zélande. Après avoir suivi un film documentaire sur les grottes de vers luisants, nous pénétrons enfin dans ces fabuleuses grottes. Nous crapahutons au frais dans un dédale de galeries étroites ( parfois seulement 60 cm de haut ), puis avons droit à deux promenades en barques sur une rivière souterraine -6°, toute l’année, jour et nuit-. C’est fabuleux. Des chutes d’eau jaillissent même à l’intérieur, sous un plafond ressemblant à une rivière de diamants. En un mot : Féérique !!!
Jour 19 - Lundi 24 Octobre.
Nous quittons Te Anau à 8 heures en direction de Manapouri. Nous suivrons aujourd’hui la “Southern Scenic Road”, jusqu’à Dunedin. La route nous amène à Invercargill, la ville la plus méridionale de Nouvelle-Zélande. Nous la traversons et continuons jusqu’à Bluff, port industriel, au “bout du bout”, qui abrite, à la fin de la National 1, le “Stirling Point”, un panneau indicateur ( London, Tokyoo, South Pôle...). C’est le point le plus au sud que nous n’ayons jamais atteint. Nous montons ensuite sur Bluff Hill, promontoire donnant une vue panoramique sur ce cap sud, et sur l’immensité devinée de l’océan glacial antarctique. Puis, c’est le retour à Invercargill, où nous allons ensuite nous balllader dans Queen’s Park, jardin de 80 ha abritant un mini-zoo, où nous observons des wallabies dans leur milieu naturel, ainsi qu’une roseraie et de nombreux rhododendrons. Le parc jouxte le Southland Museum & Art Gallery, gratuit, qui se révèle être très intéressant ( mi-gallerie mi-museum d’histoire naturelle ), il abrite également un vivarium avec des sphénodons ( sorte d’iguanes ). Après un tour du centre-ville par Ted St, Tay St et Dee St, nous effectuons un plein de diesel, puis reprenons la Southern Scenic Road. Celle-ci va nous permettre de découvrir en profondeur la région des “Catlins”, le sud-est de l’île, combinaison de falaises, chutes d’eau, plages et grottes ! C’est désert, mais la route est bonne, sauf pour rejoindre les deux chutes que nous voulons voir : les Mc Lean Falls et les Purakaunui Falls, qui nécessitent chacune cinq kilomètres de route non-goudronnée et 30 minutes de marche. Mais elles valent le coup d’oeil ! Nous effectuerons également un court arrêt au lac Wilkie, puis nous rejoignons la nationale 1 à Balclutha, jusqu’à Dunedin, où nous passerons deux nuits au Top 10.
Jour 20 - Mardi 25 Octobre.
Le Top 10 de Dunedin n’étant qu’à 2 kilomètres du centre-ville, nous décidons d’y aller à pied, et de laisser le camion au camping. Nous ne roulerons pas aujourd’hui, et ce pour la première fois ! La “marche” s’avère assez longue car Dunedin est au creux d’un “trou”, entourée de collines. Il faut donc monter une côte pendant un quart d’heure avant de “déscendre” Stuart Street, jusqu’à l’Octogon, le “coeur de Dunedin”. Par un rapide tour de ville ; nous atteignons la gare, où nous confirmons nos réservations pour le Taieri Gorge Railway, dont le départ du “voyage” aura lieu à 14 heures. Nous voici ensuite partis pour un tour plus approfondi de la ville, observant tour à tour le palais de justice, la prison et la “First Church”, puis par la visite de la Dunedin Art Gallery, qui nous offre notamment la possibilité de contempler une section d’art moderne néozélandais.. De retour ensuite sur l’Octogon, nous passons devant l’hôtel de ville et la cathédrale St Paul, avant d’arpenter de long en large George Street, l’artère la plus commerçante de la ville. Nous partons à présent pour la gare, magnifique exemple d’édifice en pierre, datant de 1906, où le Taieri Gorge Railway nous attend. Nous montons à son bord pour un voyage de 4 heures ( 2 heures aller et 2 heures retour ) le long des gorges du Taieri, jusqu’à la gare “désertique” de Pukerangi. Nous avons deux sièges individuels face à face et jouissons d’une vue superbe, le décor nous offrant de splendides panoramas. De tunnels en viaducs, de lacs en montagnes, la voie ferrée serpente le long de la rivière. La ballade est ponctuée d’arrêts photo-vidéo. Nous sommes ravis, puis traversons de nouveau Dunedin, parés pour trente nouvelles minutes de marche sportive pour rejoindre le Top 10.
Jour 21 - Mercredi 26 Octobre.
Levés à 5 heures afin de pouvoir partir à 6 heures, nous quittons Dunedin encore endormie, par la nationale 1, en direction du nord. Une heure plus tard, nous atteignons le site des Moeraki Boulders, sortes de gros rochers ronds de deux mètres de diamètre ! Ils se situent sur une plage, au milieu d’un “loop track”, de dix minutes. Puis nous arrivons à Oamaru, ville “historique”, tout d’abord car c’est de là qu’est partie la première cargaison de viande ovine congelée à l’exportation. Ensuite, nous arpentons le centre-ville (Thames St., Tyne St., et Itchin St. ) afin d’observer ses édifices de style colonial ( 1880 ) parfaitement conservés et entretenus. Après une ascension jusqu’au “lookout reserve”, nous réservant une vue panoramique sur Oamaru, nous partons en direction du parc national Mount Cook. Sur la route d’Omarama, nous longeons la vallée du Waitiki, jalonée de plans d’eau d’altitude et de barrages, et contribuant à la production hydroélectrique néozélandaise. Nous observons les barrages de Waitiki et Aviemore et les lacs éponymes, bleus turquoise. À Omarama, nous effectuons un plein de carburant et quelques achats alimentaires chez 4Square, puis traversons Twizel, petite station de montagne. À notre surprise, la route est droite et sans relief particulier, nous pouvons ainsi rouler à 100 kmh jusqu’à Mount Cook. Mais la station-village ne ressemble en rien à une homologue européenne. Un seul hôtel, l’hermitage, quasi-exclusivement destiné à la riche clientèle japoniaise. Toutes les inscriptions et panneaux du village sont d’ailleurs en Anglais et en Japonais. Après renseignements pris au DOC ( Department Of Conservation ), nous ferons une randonnée de 90 minutes ( le Governors Bush Walk ) nous réseravnt de belles vues sur le Mount Cook, les glaciers et la chaîne de montagne enneigée ! Toutefois un brin déçus, nous repartons pour Lake Tekapo. Ce lac est un “2 en 1” : Il combine à la fois l’attrait d’un lac mirroir et d’un lac du turquoise typique de la région. Nous mettons à présent le cap sur Timaru, où nous passerons la nuit.
Jour 22 - Jeudi 27 Octobre.
Un tour de ville ce matin de Timaru, banale ville de province, mais à l’allure assez commerçante, nous mettons le cap aujourd’hui sur les plaines du Canterbury, que nous traverserons avant Christchurch. Ashburton et Rakaïa sont des villes-villages ruraux peuplés de moutons, puis nous quittons la “one” pour une escapade dans la péninsule de Banks. Et là, la surprise et la magie opèrent ! Falaises, vallées, route offrant à chaque virage un nouveau coup d’oeil sur les bras de mer alentours d’un bleu féérique, de baies en baies, nous atteignons Akaroa, ancienne colonie française ( 1840 ), fière de ses origines ( drapeaux bleu blanc rouge un peu partout, “boulangerie”, noms de rues et de commerces en “french”...). Notre coup de coeur. Ahhh...Karoa !!! Une nouvelle ( et dernière ) heure de route, et nous voilà à Christchurch, la deuxième ville du pays... mais aussi la plus belle ! Mis à part son nom, il faut avouer que la ville est magnifique. Après un rapide tour de ville à pied ( le parcmètre ne nous laissant qu’une heure ), nous allons stationner vers les Botanics Gardens ( gratuit ) ; puis nous offrons un tour de tramway ( touristique, mais pittoresque ). Nous observons et découvrons Victoria Street, la rivière Avon, la cathédrale Christchurch, New Regent Street ( rue piétonne charmante mais éminemment touristique ) ; ainsi que le City Mall, le plateau piétonnier, coeur de la ville “qui bouge”. Nous partons ensuite découvrir en profondeur les Botanics Gardens, datant de 1863, autoproclamés “l’un des plus beaux du monde”. Après un dernier tour du centre-ville par l’Arts Center, nous tentons de trouver le Top 10, près de l’aéroport, mais mal indiqué.Une fois installés, nous allons nous baigner à la piscine soi-disant “chauffée”. De retour au camping-car, nous nous "attaquons" aux bagages. Demain, à la même heure, nous serons dans l’avion.
Jour 23 - Vendredi 28 Octobre.
Nous débuterons ce dernier jour par un grand nettoyage du camion. Et c’est le départ en direction de la première station-service où nous effectuons le dernier plein de gasoil.Nous stationnons ensuite le véhicule pour la journée aux Botanics Gardens, puis profitons de nos dernières heures pour aller flâner dans Christchurch. A 14 heures, nous partons restituer le camping-car au dépôt d’United, en zone aéroportuaire. Aucun incident n’ayant été à déplorer, les formalités sont brèves, et la préposée nous appelle un taxi, qui nous conduit devant l’aérogare des vols domestiques de l’aéroport de Christchurch. Nous enregistrons nos bagages de bout en bout, puis attendons d'embarquer à bord du vol Qantas 4152, un Boeing 737 immatriculé ZK-JNC, en provenance de Queenstown et à destination d'Auckland. Nous survoleons l'Egmont National Park, avec de superbes vues derrière le hublot, puis atteignons Auckland à la tombée de la nuit. Nous rejoignons, via un cheminement pedestre l'aérogare internationale, où nous nous enregistrons sur le vol Korean Air 824. Mais la promesse de Skyteam n'est pas tenue, et on ne nous délivre pas, contrairement à l'aller nos cartes d'embarquement pour le vol suivant. L'agent de comptoir d'Auckland ne connaissant même pas l'existence de Skyteam ! Fidèle à sa réputation, Korean Air nous fera embarquer et décoller à l'heure, à bord du même 777 qu'à l'aller, immatriculé HL-7714. Un vol sans histoires de douze heures, durant lequel nous reculerons nos montres de 4 heures.
Jour 24 - Samedi 29 Octobre.
Il est 7 heures lorsque nous nous posons sur le tarmac d'Inchéon, débarquons, puis nous dirigeons vers les guichets de transit. Là, le staff commun Air France-Korean Air est aux petits soins, et nous patientons de nouveau trois heures avant d'embarquer pour Paris. À 9 heures, nous sommes invités à monter à bord d'un Boeing 777-300 d'Air France, F-GSQB, assurant exceptionnellement la rotation de Séoul aujourd'hui, habituellement exploitée en 777-200. Le vol de douze heures, paraît interminable tant nous sommes pressés de retrouver nos bases... Le survol de la Sibérie dure cinq heures, que nous passons debout au bar libre-service au fond de l'appareil. À l'heure prévue, le vol AF 267 se pose à Roissy-CDG, et nous récupérons nos bagages à l'aérogare 2 A, ravis que nous sommes de ce fabuleux voyages, des images et des souvenirs plein la tête.
Jour 1 - Jeudi 6 Octobre.
Nous atteignons l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle à 9 heures 30 et nous dirigeons vers l’aérogare 2C, où nous pouvons enregistrer nos bagages sans attendre, en zone 6. L’agent de comptoir a la gentillesse de nous attribuer les places de notre choix, et ce jusqu’à Auckland ; et enregistre les bagages de bout en bout. Éspérons qu’ils arriverons à bon port et en même temps que nous. À midi, les passagers du vol Air France 264, annoncé à l’heure, sont appelés à embarquer. Nous sommes ravis, car tous les autres vols ( New York, St Petersbourg... ) sont retardés en raison de l’épais brouillard qui sévit sur le Val d’Oise ce matin. Mais la satisfaction sera de courte durée, car le Boeing 777 au contact de la porte C80 ne sera pas le nôtre... La passerelle nous conduit en effet sur la piste, où un bus nous attend. Nous rejoindrons donc notre avion après un interminable “tour” de la zone aéroportuaire. A 13 heures 30, il est là, devant nous, F-GSPY nous attend. Il s’agit du 395ème triple 7 à être sorti des chaînes d’assemblage de Boeing à Seatle. Il a été mis en service par Air France le 2 Avril 2002. A 14 heures 45, soit avec une heure et demie de retard, notre biréacteur s’élance enfin. Nous sommes installés rangée 35, sièges A et B, au niveau de l’issue de secours. Nous survolons tour à tour la Belgique, les Pays-Bas, le Danemark, la Suède, l’Estonie et la Russie. Nous dormerons ensuite la quasi totalité du vol pendant l’interminable survol de la Sibérie. Il convient d’avancer nos montres de 7 heures pour nous régler sur l’heure de Séoul. Il est donc minuit.
Jour 2 - Vendredi 7 Octobre.
Nous survolons Ulan Bator, puis Pékin, lorsque l’on nous apporte notre petit déjeuner. Nous nous posons sous une pluie battante à 8 heures précises à Inchéon, avec une heure de retard. Nous passons rapidement le filtre de police, puis la douane, et, à la sortie de l'aérogare, prenons place à bord d’un “limousine bus” de Korean Air, en direction du centre ville. Mais Séoul est une capitale densément peuplée, et la pluie n’aidant en rien, des embouteillages monstres nous ralentissent. Nous arriverons à 10 heures 30 à la gare de Séoul. Nous n’avons prévu ni parapluie, ni imperméable pour cette journée : ils sont dans nos bagages enregistrés. Malheureusement bien convaincus que nous ne verrons pas grand chose de Séoul compte tenu des conditions météorologiques, nous achetons un parapluie au grand magasin “Galleria” jouxtant la gare, puis partons à l’aventure. Direction, le marché de Namdaemun. En chemin, nous apercevons la Porte Sungnyemun, ancienne barrrière délimitant le centre. De saisissants contrastes nous interpellent au gré de notre promenade. De grandes avenues à deux fois quatre voies de circulation sur lesquelles se font face de larges trottoirs, des banques, des grands magasins, des hôtels de luxe ; et des rues adjacentes ressemblant plus à des “souks”, à la limite du bidonville. La voilà, la société capitaliste à deux vitesses. Nous voici à présent au marché de Namdaemun, où les gadgets et la fripe “made in Korea” tiennent le haut du pavé. C’eut été passionnant de déambuler dans ces ruelles, s’il avait fait beau. Mais là, même avec un parapluie, cela relève plus du calvaire. Nous sommes trempés. Nous marchons encore jusqu’à l’hôtel de ville, en traversant une galerie souterraine, puis après être passés devant la banque de Corée, nous engouffrons dans le métro. Des quais centraux, une signalisation fiable et lisible, une propreté à toute épreuve et une rigueur sans failles. Voilà pour l’impression laissée par ce métro. Résignés, nous regagnons l'&éroport d'Inchéon. Nous allons déjeuner dans une cafétéria-self, un “all-you-can-eat” sud-coréen. Rassasiés, nous allons alors jouer les globe trotters en transit en nous allongeant sur des banquettes pour dormir un peu. Il n’est que 16 heures. A 18 heures, nous repassons la douane, puis errons en zone hors taxe, où les prix ne se montrent pas aussi attratctifs qu'escompté... Notre vol est annoncé à l’heure, pour 21 heures 10, avec un embarquement en porte 23 à 20 heures 40. A 20 heures 40 très précises, l’embarquement débute, mené de main de maître et de fer par le personnel de Korean Air. Du travail de pro. Impressionnant. Une rigueur et une organisation "perlée" qu’il serait bon de transposer en Europe. Nous prenons place à bord du Boeing 777 immatriculé HL-7714, mis en service en Juillet 2002 ; dans lequel nous sommes accueillis par une nuée de créatures mi-fées, mi-anges : les “libellules” de la Korean, magnifiques hôtesses, appretées et tirées à quatre épingles. Du grand art. Les deux cent passagers ayant pris place dans le temps imparti, le bel oiseau bleu s’élance, à l’heure, soit à 21 heures 10, pour Auckland.
Jour 3 - Samedi 8 Octobre.
Avançant de nouveau notre montre de quatre heures, il est une heure du matin passé en Nouvelle-Zélande, et nous dormons tant que nous pouvons, entre les repas -coréens- et les collations, durant ces 11 heures 20 de vol. A 11 heures 30, nous apercevons les terres du Northland. Puis après avoir contourné Auckland par l’est, et malgré un vent très fort, le 777 se pose sur la piste. Il est midi 45, et nous sommes enfin en Nouvelle-Zélande ! Nous passons rapidement les formalités de police, puis récupérons nos bagages. Skyteam a tenu ses promesses avec l’enregistrement de bout en bout. Reste à présent la douane, où nos bagages passent aux rayons X, car aucune substance végétale ou animale ne doit rentrer. Ils inspectent même les semelles de nos chaussures pour déceler la présence éventuelle de terre ! Nous attendons ensuite la navette-bus gratuite qui doit nous conduire au dépôt d’United Campervans. Les hôtesses d’accueil d’United nous expliquent que nous aurons droit à un véhicule neuf, 200 km au compteur. C’est un Fiat Ducato 2, 3 l Dti, tout équipé. S’en suit la démonstration -en anglais- intérieure ( lit, table, douche, chauffage...), et extérieure ( raccordements, électricité, gaz, eaux usées...). Nous pouvons enfin prendre la route, avec notre “maison sur notre dos”. A nous l’aventure !!! Première direction, le supermarché, afin d’effectuer quelques provisions alimentaires chez “Foodtown”, la chaîne de supermarchés locale. Il est trop tard pour visiter “Rainbow’s End”, le parc d’attractions prévu au programme. Nous le caserons sur la journée de mardi. Nous choisissons d’aller pour l’heure au camping de Manukau, labellisé “Top 10 Holiday Park”. Un accueil tout gentil nous est réservé par une demoiselle d’environ 12 ans. Nous achetons la carte “Club” qui nous donnera droit à 10% de remise chaque jour. Vient ensuite l’heure de notre installation dans le camion. Il est 20 heures, nous nous allongeons, tirons les rideaux et procédons à l’extinction des feux.
Jour 4 - Dimanche 9 Octobre.
Réveillés à 7 heures, nous quittons les lieux pour le centre-ville d’Auckland. Nous constatons tout d’abord qu’il doit être très difficile de stationner ici avec le Camping-Car. Afin de nous rendre au “monde sous-marin de Kelly Tarlton”, nous empruntons Tamaki Drive, la “croisette” d’Auckland, puis après quelques prises de vue de la baie et des innombrables embarcations ammarées là, débutons la visite de “l’Antarctic Encounter”. Nous achetons deux “Auckland Superpass”, donnant l’accès aux principales attractions de la ville. Ce “ Kelly Tarlton’s Center” nous rappelle au niveau du concept Sea World, en plus petit, certes, mais à taille humaine. La visite est divisée en trois parties, la première étant un circuit en véhicule monorail autour de la banquise. C’est une rencontre de très près avec une colonie de manchots. Après avoir traversé la reconstitution du camp de Scott, un explorateur anglais parti de Nouvelle-Zélande en 1910 pour atteindre le pôle sud, nous arrivons à la nouvelle attraction de ces lieux : “StingRay”. Il s’agit d’un immense bassin dans lequel s’ébattent quelques raies manta monumentales. Ensuite, nous prenons place sur un tapis roulant pour une ballade en vision sous-marine. Le tunnel de plexiglas qui nous entoure nous permet d’observer requins et autres poissons en toute quiétude. Nous reprenons le véhicule à onze heures, en direction de l’Auckland Domain, un très vaste parc en plein centre ville, qui abrite en son sein le Museum d’Auckland. Une longue visite qui s’articule sur trois étages : ce “War Memorial & Museum” présente l’histoire d’Auckland autour de trois thèmes : les peuples du pacifique, l’histoire naturelle, et les guerres. Visite très instructive et même en certains points passionnante. Nous repartons en direction du centre, afin de poursuivre les visites à pied. Il est très difficile de trouver des places de stationnement, mais trouvons toutefois une place sur Aotea Square. Nous débutons notre visite pédestre par l’hôtel de ville et Queen Street, la principale artère commerçante d’Auckland, puis nous dirigeons vers le port. Le “Ferry Terminal” se dresse devant nous, puis nous allons faire un tour du côté du “Viaduct Bassin” ( théatre de l’épisode du Rainbow Warrior, coulé en ces lieux par les services secrets français en 1985...), et le “Village de l’America’s Cup”. Nous revenons sur “Custom’s Street”, où l’ancienne douane, l’un des plus beaux monuments d’Auckland, a été reconvertie en centre commercial de luxe. Nous remontons à présent Albert Street jusqu’au complexe “Skycity”, ville dans la ville, où outre la Skytower, édifice de 325 mètres, tenante du titre de “plus haut monument de l’hémisphère sud”, nous trouvons un immense casino, hôtels, piscines, centre de conférences, restaurants... Nous montons au sommet de la tour, en ascenseur panoramique dont le sol est vitré, puis découvrons Auckland “vu du ciel”. Comme à Toronto il y a trois ans, le “Skydeck” s’avère être un poste d’observation qui permet d’avoir “les pieds dans le vide”, sur des surfaces vitrées : sensations garanties ! Les visites prévues à Auckland touchant à leur fin, nous jetons un coup d’oeil sur l’itinéraire à suivre pour quitter Auckland, et c’est le départ pour Orewa, point de chute de ce soir. Nous trouvons facilement le “Top10 Holiday Park”, un camping 5 étoilles où nous dormirons.
Jour 5 - Lundi 10 Octobre.
Nous partons aujourd'hui en direction de Whangarei. C’est la capitale du Northland, la ville la plus peuplée du “grand nord”. Le principal centre d’intérêt de cette ville sont ses chutes, d’une centaine de mètres. Nous stationnons à proximité, puis effectuons le circuit balisé qui fait le tour des dites chutes. Plusieurs points d’observation jalonnent le chemin : du haut, de côté et d’en bas, avant de revenir au parking en traversant la forêt tropicale. La végétation est dense et luxuriante. Nous mettons à présent le cap sur Paihia-Waitangi, siège de nos visites du jour. Waitangi, tout d’abord, site historique de Nouvelle-Zélande par excellence, puisque c’est ici qu’en 1840 fut signé le traité de paix entre la couronne britanique et le peuple maori. Nous arrivons à Waitangi après avoir traversé Paihia, véritable station balnéaire, et un long pont à sens unique. Le site est merveilleusement bien entretenu et mis en valeur. Ce qui nous permet d’accéder à la “Whare Waka”, un “Pa” protégeant un canot de guerre maori pouvant accueillir cent guerriers. Un sentier pedestre nous conduit au “Flagstaff”, immense mât porte-drapeau où les membres du gouverrnement assistent à une cérémonie annuelle le jour du “Waitangi Day”. Face à nous, “Treaty House”, le demeure dans laquelle le capitaine Hobson reçu les maoris et leur fit signer le fameux traité. Enfin, “Te Whare Runanga”, la maison commune maorie, véritable oeuvre d’art, dans laquelle nous pénétrons déchaussés. Ravis de cette visite émouvante et chargée d’histoire, nous retournons à Paihia, afin de préparer la “grosse” activité de l’après-midi : la découverte de la baie des îles, l’observation des dauphins, et tenter de nager avec eux ! Nous déjeunons sur le ponton, face au “Discovery IV”, le catamaran jaune sur lequel nous passerons l’après-midi. Dès l’embarquement, nous mesurons l’étendue des difficultés qui nous attendent, notamment à cause de la barrière de la langue, rendant quasi-incompréhensible les consignes de l’équipage. Nous sommes onze passagers. Très rapidement, le bateau atteint une zone en plein océan Pacifique, peuplée de dauphins. Ils sont là, sous nos yeux, à s’ébattre joyeux dans l’eau. Ils jouent et nous amusent aussi. Nous sommes quelques uns à avoir envie de les rejoindre, quatre hommes, très exactement. Une fois la combinaison enfilée, le masque et le tuba appliqués, et les palmes chaussées, nous devons nous jeter à l’eau, et avancer vite vers les dauphins. Mais l’eau est froide, 15 °C tout au plus, et les vagues rendent la nage difficile en plein océan, à une cinquantaine de mètres du catamaran, en “buvant la tasse” à chaque vague, tout en étant à bout de souffle... De retour sur l'embarcation, nous profiterons de vues magnifiques sur la baie des îles, en s’approchera de fameux trou dans les rochers surnommé “Hole in the rock”. De retour à Paihia, il est 17 heures, et après avoir efffectué un plein de gasoil, nous irons passer la nuit à Kerikeri, à une vingtaine kilomètres de là.
Jour 6 - Mardi 11 Octobre.
Nous partons pour le “Far North”, la péninsule d’Aupori. Des paysages magnifiques nous attendent. Pas de visites à proprement parler pour aujourd’hui, mais la découverte en profondeur du Northland. Nous approchons de “Ninety Mile Beach”, une longue et interminable plage d’une centaine de kilomètres, praticable par les voitures à marée basse, mais interdite pour nous. Le vent souffle fort, mais nous arpentons tout de même, à pied, la dune pour aller fouler le sable immaculé de cette plage. De retour au camping-car, nous mettons le cap sur Kaitaia, la “ville” du grand nord. Ensuite, nous partons en direction de la Kauri Coast, ainsi nommée en raison de la Waipoua Forest qu’elle traverse, forêt abritant les traditionnels arbres “Kauri”. Il est prévu de rejoindre le village de Rawene avec une traversée d’une rivière en bac. Mais, chose imprévue, le service du ferry est “unaivailable” du 5 au 15 octobre. Pas de chance ! Nous devons poursuivre notre route en efffectuant un long détour, dont quelques kilomètres sur une piste boueuse non goudronnée, sous la pluie... le tout sans dépasser les 20 km/h ! Mais l’arrivée dans la Waipoua Forest relèvera de l’enchantement. Pur. La végétation est reine, et les arbres sont rois. Le roi de la forêt, c’est le Kauri ; dont le plus ancien se trouve soudain là, devant nous. Il a deux mille ans, et il est de dimensions impressionnantes et hors du commun. Nous sommes à la fois abasourdis et ravis. Nous repartons à présent en direction de Dargaville, bourgade industrielle, réputée pour sa culture de la patate douce, Dargaville où nous remplissons le réservoir de carburant. Nous n’atteindrons pas Auckland comme prévu ce soir, et décidons de retourner dormir au Top Ten d’Orewa, comme il y a deux jours. Au programme demain, dernières visites à Auckland.
Jour 7 - Mercredi 12 Octobre.
Nous prenons un peu le temps ce matin. Avant de partir pour Auckland, la réceptionniste du camping nous explique que jusqu’à 9 heures, le trafic est “busy” jusqu’à Auckland. Mais qu’à cela ne tienne, nous décidons de braver les embouteillages. Et sans trop de problèmes ( ce n’est pas l’A86 non plus !!! ), nous franchissons “l’’Harbour Bridge” et arrivons au port d’Auckland pour 9 heures. Après avoir stationné le camping-car, nous nous dirigeons vers le National Maritime Museum. Une visite bien agréable, chaque pièce offrant l’opportunité de découvrir de nouveaux bateaux, ferrys, canoes, maquettes, toiles... Bref, toute l’histoire maritime du pays est ici expliquée, sur deux étages d’expositions. Nous pouvons même visiter un ancien bâtiment de guerre désarmé et ammaré dans le port. Ensuite, nous allons faire un peu de shopping à DFS Galleria, la grande boutique de luxe hors-taxes sise dans l’ancienne douane. Nous reprenons ensuite le camping-car pour partir à la découverte de la banlieue d’Auckland, et notamment “One Tree Hill”, colline-espace vert faisant désormais office de parc urbain, mais jadis chargé d’histoire et de luttes sociales. Nous roulons à présent sur la “Great South Road” jusqu’au parc d’attractions “Rainbow’s End”, une sorte de “Parc Astérix”, mais très peu fréquenté, ce qui permet de ne pas attendre aux attractions. Nous essayons tout d’abord “Log Flume”, descente de chutes d’eau en rondin de bois ; puis tenterons le “Power Surge”, sorte d’araignée virevoltante et retournante, défiant la gravité, certes de courte durée, mais à fortes sensations . Un peu de repos ensuite sur des bateaux-bouées à moteur, d’où nous ressortirons un peu “wet”. Nous allons après faire un tour de chariots de mines d’or, très agréable. Enfin, nous essayerons le roller coaster qui, outre un double grand huit, opère un virage en vrille exténuant. Nous terminerons par un peu de Karting... Nous quittons à présent Rainbow’s End pour le supermarché Food Town d’en face, où nous effectuons quelques provisions. Puis, c’est l’heure du grand départ d’Auckland, pour le sud et l’aventure. Nous mettons le cap sur la péninsule du Coromandel. Une agréable heure de route sur les nationales 1 et 2, où nous sommes de moins en moins nombreux. Puis débute la route 25, la route du Coromandel. Et là, c’est un enchantement. Passé Thames, la magie opère : à gauche, nous longeons l’océan, le soleil entame sa descente et les paysages sur notre droite sont grandioses. Régulièrement, nous faisons de petites pauses pour admirer un tel “tableau”. Nous ne cessons de la répéter : c’est magnifique ! Nous arrivons ensuite à Coromandel Town, et regagnons le Top 10 de “Shelly Beach”, où nous passerons la nuit dans ce camping donnant directement sur la plage, et dans lequel nous rencontrons deux français avec lesquels nous ferons un brin de causette.
Jour 8 - Jeudi 13 Octobre.
Étant déjà sur place, nous n’avons pas besoin de partir trop tôt ce matin. Une fois prêts, nous nous rendons au “Driving Creek Railways”, qu’un céramiste passioné de chemins de fer à construit dans les années 70 et 80, où nous effectuons une ballade d’un heure en petit train, sur voie étroite, au milieu de la verdure et bénéficiant de superbes points de vue sur la baie du Coromandel. Nous passons tour à tour dans des tunnels, sur des ponts, dont un à double niveau, et à maintes reprises, rebrousssons chemin pour prendre de l’altitude. Enfin, un panorama exceptionnel s’offre à nous. Photos de rigueur, malgré la pluie, qui a repris ses activités “quotidiennes” et qui redouble d’intensité. Une fois de retour au camping car, nous poursuivons notre tour de la péninsule du Coromandel, par Whitianga puis Whangamata, où nous remplissons le réservoir de de gasoil. A Waihi, prend fin la route 25, et nous partons pour Paeroa sur la nationale 2, en longeant les Karangahake Gorges, nous offrant là encore de magnifiques décors. À Te Aroha, nous rentrons dans les terres, en direction de Matamata, où le réalisateur du film “Le Seigneur des Anneaux” avait planté le décor de la “Comté” dans les paysages verts fluo des alentours. D’ailleurs, un panneau “Welcome to Hobbiton” nous le rappelle. Nous retrouvons un peu de civilisation sur la route nationale 1 qui nous mène à Cambridge et Hamilton, deux villes typiquement “so British”. Nous apercevons le “Country Store” à Cambridge et effectuons un détour par les “Hamilton’s Gardens”, jardin botanique et parc urbain de la cinquième ville du pays. Enfin, c’est la descente vers le sud, en direction de New Plymouth, par la route 3. Une heure de route nous sépare des Waitomo Caves, que nous visiterons demain. Nous nous installons au Top 10, sis en face des grottes, pour la nuit.
Jour 9 - Vendredi 14 Octobre.
Réveillés à 7 heures, s’en suit le “grand nettoyage” : pour la première fois, il faut s’occuper du Camping Car. Vider les eaux usées, les toilettes, recharger de l’eau, et nettoyer l’intérieur et l’extérieur. Rien de plus simple à la “Dump Station”... À 9 heures, nous débutons la visite de Gloworms Caves, visite guidée de ces grottes de “vers luisants”. Une partie de la visite s’effectue en barque dans l’obscurité la plus totale. Le plafond est recouvert de millions de vers : nous avons l’impression d’être sous une rivière de diamants. Les secondes grottes au programme à Waitomo sont les “Aranui Caves”. Celles-ci, à trois kilomètres des précédentes sont plus “brutes de décoffrage”... On peut y prendre photos et vidéos des nombreux stalactites et stalagmictes. Nous reprenons le Camping Car à 11 heures en direction de New Plymouth. La route nationale 3 est bonne, et à 13 H 30, nous atteignons la capitale du Taranaki. Nous y effectuons un nouveau plein de diesel. S’en suit un rapide tour de ville, où nous en profitons pour effectuer un petit crochet par l’église Ste Mary avant de partir pour l’Egmont National Park, par le Cap Egmont, Opunake et les Dawson Falls, chutes que l’on observe au cours d’une randonnée d’une demi-heure en pleine forêt tropicale à la végétation luxuriante. Nous sommes ravis. Nous mettons le cap à présent sur Wanganui que l’on atteint après deux nouvelles heures de route. Il est trop tard pour emprunter le fameux ascenseur à plan incliné de Durie Hill, nous en ferons néanmoins l’ascenion à pied. D’en haut, un superbe panorama de Wanganui s’offre à nous. Wanganui a tout pour plaire, telle une ville de province proprette, aux nombreux commerces et restaurants, mais si, dans ce pays, tout est certes ouvert 7 jours sur 7, nous avons le regret de constater que la vie s’arrête passé 17 heures. Donc, contraints de stopper net nos visites pour aujourd’hui, nous allons passer la nuit au Top 10 de Wanganui River, où nous sommes acccueillis par une horde de moutons et de canards, mais avec un décor de coucher de soleil de carte postale. Nous dînons puis nous écroulons de sommeil.
Jour 10 - Samedi 15 Octobre.
À 6 heures, nous quittons Wanganui par la nationale 4 afin de rejoindre le plateau volcanique du Tongariro National Park. Passé le village du même nom, nous empruntons la route 47 où nous apercevons les premières fumeroles s’échappant du sol. Le lac Rotoaira s’étend sur notre droite, et laissons filer la station de ski de Whakapapa. Apparament, il y a encore de la neige, vu que les voitures qui s’y rendent ont les skis sur les toits... A Turangi, nous rechargeons du diesel dans le camion, puis regagnons Taupo. Superbe station de vacances, avec ses hôtels à touristes en bordure du plus grand lac de Nouvelle-Zélande. À la sortie de Taupo, nous faisons une pause aux Huka Falls, qui ressemblent plus à des rapides qu’à des chutes à proprement parler... Mais l’eau est d’un bleu turquoise limpide et clair et la puissance de l’eau est telle que les remous provoqués éclaboussent à plusieurs mètres. Nous empruntons à présent la nationale 5 en direction de Rotorua. Cette route est bordée de cratères volcaniques. La première “attraction” de la journée sera la visite du site thermal de Whakarewarewa. LA VISITE à ne pas manquer en Nouvelle-Zélande ! École de sculpture maorie, atelier de tissage, maison commune où nous assistons à un spectacle de chants et danses traditionnelles maories ; mais aussi un long parcours pédestre où l’on peut à loisir observer des bassins bouillonnants, des cratères en éruption, des geysers jaillissants, le tout dans une odeur de souffre persistante et omniprésente. Le geyser Pohutu jaillit sous nos yeux et ses projections atteignent 20 mètres de haut ! Nous découvrons même un petit cimetière traditionnel maori, où les défunts sont entreposées en hauteur, compte tenu de l’instabilité du sous-sol. Enchantés par cette visite, nous décidons de nous attarder à Rotorua, en poursuivant la journée au “Skyline Complex”, où nous empruntons des télécabines qui nous permettent de jouir d’un superbe panorama sur Rotorua, son lac, et ses environs. Le site offre une autre attraction : la descente en luge. Prise de vitesse maximale, et en avant les sensations ! De retour au centre-ville, nous nous installons au Top 10, et, sous la pluie, repartons pour le centre à pied. Nous décidons de nous offrir une séance au “Polynesians Spa”, consacrés “l’un des meilleurs centres thermaux au monde”. Nous profitons d’une piscine d’eau thermale à 40°, privative, pour trente minutes. Trente minutes de bonheur, seuls dans notre “baignoire” à ciel ouvert. S’en suit une douche froide pour remettre les muscles en place, puis nous quittons ces lieux enchanteurs... Nous terminons la journée par une ballade dans les Governments gardens, et ses orchidées ; suivie d’un repas au bord du lac Rotorua. À l’orée de la nuit, nous repartons pour le camping en traversant le Kuirau Park, un parc urbain plein de bassins de boue, d’eau bouillonante, de cratères et de fumeroles. De véritables paysages lunaires crépusculaires par endroits ! Demain, le "cap est" est au programme : nous serons parmi les premiers au monde à voir le jour et le soleil le Dimanche 16 Octobre 2005.
Jour 11 - Dimanche 16 Octobre.
C’est aujourd’hui que nous attend la plus longue étape de notre périple : 600 kilomètres pour rejoindre Napier, par le cap est. Levés à 5h30, nous quittons Rotorua par la route 30 en direction de Whakatane et Opotiki. Le jour se lève à peine, et il n’est que 7h30 à Hawaï... mais hier ! Personne d’autre sur terre que nous et les habitants de la région n’aura vu le soleil se lever aussi tôt ce jour ! Il n’est que 19h30 à Paris hier soir. Une fois sur la nationale 2, nous contournons Whakatane et stoppons quelques minutes à Opotiki le temps d’un pemier plein de diesel, puis nous partons pour East Cape par la route 35. Nous empruntons tout d’abord un pont ferroviaire, puis à hauteur du Cap Runaway, effectuons une pause devant l’église en bois de Rankokore, datant de 1894. La route est sinueuse jusqu’au cap est, à Te Araroa, où nous déjeunons en observant un “Pohutukawa”, un arbre à 22 troncs. Nous sommes face à la plage et toute l’immensité du pacifique s’offre à nous, derrière un ultime panneau indicateur “London, 18394 km”. Reprenant la route, à Tikitiki, nous apercevons l’église St Mary, de 1924, richement décorée. Puis, c’est l’arrivée à Gisbornne, plus importante ville de la côte est, avec 30000 habitants. Nous poursuivons notre long chemin pour les 200 derniers kilomètres nous séparant de Napier, ville rasée en 1931 lors d’un terrible tremblement de terre, et reconstruite selon la mode architecturale de l’époque, typiquement “Art Déco”. Nous l’atteignons à 18 heures. Après un rapide tour de ville en camion par le “town center” et “marine parade”, nous allons nous installer au Top 10 de “Kennedy Park”.
Jour 12 - Lundi 17 Octobre.
Après un réveil en douceur, nous quittons ce camping, véritable ville dans la ville, pour rejoindre Marine Parade, superbe avenue de bord de plage, ornée de palmiers. Première visite ce matin, l’aquarium national de Nouvelle-Zélande. Tout neuf, toute la faune marine du pacifique y est représentée. Nous avons même l’opportunité de voir un kiwi, et une reproduction de grotte de vers luisants. La fin de la visite a toutefois un air de déjà vu : tapis roulant dans un tunnel sous-marin... Nous stationnons ensuite le camion sur le parking du marineland, où le show n’est qu’à 10h30. En attendant, nous partons pour un tour pedestre du centre-ville : rues pietonnes, palmiers, architecture art-déco et bâtiments colorés. Direction à présent le marineland, qui abrite un “liliput railroad”, salle avec un immense train électrique. Le spectacle de dauphhins et d’otaries n’a rien d’exceptionnel, surtout après avoir vu Sea World. Nous quittons Napier à midi et rejoignons Hastings, où nous effectuons un plein de carburant. Direction, à présent, la nationale 2 : 300 kilomètres, avalés en un peu moins de quatre heures. Peu de paysages ébourrifants aujourd’hui... C’est donc l’arrivée à Wellington, extrémité sud de l’île du nord, et capitale du pays. Nous nous rendons aussitôt au comptoir d’Interislander, la société exploitante de la traversée en ferry entre les deux îles. Or, le bateau sur lequel nous avons réservé notre traversée de demain est “cancelled”, en français, annulé. Cela tombe plutôt bien, car nous voulions le modifier afin de rester plus longtemps à Wellington. Nous rejoindrons donc l’île du sud le 19 à 9 heures au lieu du 18 à 18 heures. De plus, la traversée s’effectuera de jour, et nous offrira de splendides vues des Malbourough Sounds. Ceci étant fait, nous allons à présent au centre-ville, prendre nos marques pour demain. Nous arpentons le quartier du port par Courtenay Place et le Civic Center. Enfin, nous allons effectuer quelques provisions alimentaires chez New World. Nous repartons pour la “Hutt Valley”, la banlieue nord de Wellington, où se trouve le Top 10. Nous y resterons deux nuits.
Jour 13 - Mardi 18 Octobre.
N’ayant pas de route au programme aujourd’hui, on traîne un peu ce matin... Nous partons ensuite pour Wellington et stationnons le camping-car dans un parking à la journée sur Queen’s warf. Et c’est parti pour une ballade à pied dans le downtown... Lambton quay, tout d’abord, la rue commerçante par excellence, puis le parlement, et l’université. Un peu de lèche-vitrine, puis nous empruntons le cable-car, en d’autres termes, le “funiculaire de Kelburn”, vieux train en bois d’époque. Nous partons ensuite à la découverte des botanics gardens, parc urbain valloné dans le genre des Buttes-Chaumont. Nous terminons notre ballade en rejoignant la “terrasse”, autre avenue commerçante surplombant la ville, par une traversée bien originale, celle du cimetière, en pleine ville, les pierres tombales s’égrennant le long des rues et des allées. Nous regagnons à présent le quartier “populaire” et vivant de Wellington : Cuba. Nous nous engouffrons à présent dans “Te Papa”, le museum national ( “notre lieu” en maori ). Une manifestation anarcho-pacifiste a lieu devant l’entrée. Le bâtiment est immense et nous promet une visite passionnante... Mais malgré une reconstitution du “bush” ( forêt locale ), et quelques constructions typiquement maories ( pâ, haka... ); ce musée nous laisse sur notre faim. Il permet certes de présenter toute la Nouvelle-Zélande en un lieu, mais en réalité, il n’est utile que pour celui qui n’aurait qu’une seule journée à passer dans ce pays ! Pour ceux qui visitent le pays en profondeur, le musée n’a qu’un intérêt limité. Après avoir récupéré le véhicule et réglé le parking, nous effectuons le tour de “Marine drive”, la route côtière qui encercle tout Wellington, elle-même autour d’une colline ; puis regagnons notre “camp de base”, à Hutt. Nous dormons vite, et bien, car demain, nous devons nous lever tôt pour le ferry.
Jour 14 - Mercredi 19 Octobre.
Réveillés à 6 heures, nous quittons la Hutt valley à 7 heures, car il nous faut enregistrer le véhicule sur le ferry avant 7h45. Nous suivons le flèchage “Lynx Ferry” puis donnons notre voucher ( bon d’échange ) au guichet. Le “Waitaki” ( “Challenger”, en anglais ) est là, construit en 95 aux Pays-Bas, son ancien port d’attache étant Portsmouth, où il servait aux liaisons Portsmouth-Le Havre. Il vient tout juste de rejoindre la flotte d’Interislander. Nous quittons Wellington à 9h20, avec une bonne demi-heure de retard, et devons accepter les “Apologize to delays”. Nous traversons le détroit de Cook, et voguons à présent au beau milieu des Malborough Sounds. Nous effectuons quelques prises de vue depuis le pont 10, en plein air. Arrivés à Picton à 13h30, nous débarquons sur l’île du Sud. Nous effectuons un rapide tour de port, puis partons en direction de Havelock par la Queen Charlotte Drive. 35 kilomètres jalonnés de points de vue à couper le souffle, sur cette route surplombant les Malborough Sounds. À Havelock, nous filons vers Nelson, la “ville” de la région, où nous stationnons afin de faire un tour de ville à pied et surtout, visiter la “Sutter Art Gallery”, petit musée sans prétention, permettant toutefois de se faire une idée de l’art moderne néozélandais. Après Richmond, nous nous aventurons sur la nationale 60, en direction de Motueka et Takaka. Plusieurs sites nous offrent de superbes points de vue, puis allons dormir au Top 10 de Takaka, plus exactement à Motupipi.
Jour 15 - Jeudi 20 Octobre.
Levés tôt ce matin, à 6 heures, nous continuons sur la route de Totaranui, afin d’atteindre les magnifiques chutes de Wainui, au bout d’un trek sportif en pleine forêt, sous la pluie. Un pont suspendu en corde doit être franchi peu avant d’arriver à la cascade, un des sites à ne pas manquer dans l’Abel Tasman National Park. Nous retournons ensuite à Takaka, où nous continuons la route du “Far West” vers Collingwood. En chemin, nous “trekkons” de nouveau jusqu’aux Pupu Springs, un source souterraine d’une limpidité absolue. Le spectacle offert par cette source qui jaillit sous un étang dont le fond est parsemé de quartz, est ébourrifant ! L’eau paraît bleue et verte, tout en étant d’une transparence totale. Collingwood, ensuite, n’est rien d’autre qu’un petit port de pêche du bout du monde, en cul-de-sac, à la pointe nord-ouest de l’île du sud. Nous traversons ensuite le Kahurangi National Park, jusqu’à Motueka, l’occasion, malgré un épais brouillard, de longer des vignes et des vergers de Kiwifruit. Nous regagnons à présent la nationale 6, jusqu’à Murchison, puis Westport. Nous arrivons sur la West Coast, dans la région des mines d’or et de charbon. Nous allons donc de ce pas visiter le Coal Town Museum, qui permet de se replonger dans le passé minier de la région. Le contenu de l’exposition est riche. Nous zappons ensuite volontairement l’aller-retour à Karamea, afin de nous avancer un peu en rejoignant Greymouth. En route, nous traversons le Paparoa National Park, où après avoir suivi le Truman Track - grâce auquel, en un quart d’heure, nous aurons joui d’un superbe panorama sur la côte rocheuse tout en traversant la forêt subtropicale- nous atteignons les renommés “Pankakes rocks”, là où l’érosion maritime a donné aux roches cette formation d’empilements de crèpes. De nombreux “lookout” s’égrennent tout le long du “walkway”. Arrivés à Greymouth, nous dînons puis remplissons de gazole le réservoir et nous installons au Top 10, en bord de plage, où nous admirons un superbe coucher de soleil.
Jour 16 - Vendredi 21 Octobre.
Nous partons à 7 heures ce matin, en direction du lac Brunner, en passant par Stillwater. Pour une “petite route”, elle est en bon état, même si nous devons marquer l’arrêt pour laisser passer un troupeau de vaches. Nous atteignons rapidement l’Arthur’s Pass National Park, en longeant la voie ferrée “tranzalpine” d’Otira à Arthur’s Pass village. Nous marquons une pause pour observer l’Otira viaduc, datant de 1999, puis stationnons sur l’aire de Temple Basin pour afin d’effectuer notre première randonnée du jour, le “Dobson Nature Walk”, de trente minutes, ce qui nous permet de découvrir la flore alpine. Au cours de cette marche, plusieurs points de vue nous offfrent un panorama sur les Devil’s Punchbowl Waterfall, chutes de 130 mètres de haut. Une autre courte pause le temps de faire demi-tour à l’Arthur’s Pass village, puis nous refranchissons le col, 920 mètres d’altitude, en direction de Kumara. Nous ne regrettons pas d’avoir effectué la “boucle”. Il n’est que 11 heures lorsque nous arrivons à Hokitika, après avoir franchi un pont routier et ferroviaire à sens unique ! Nous passons d’ailleurs juste après le train. Hokitika, -où nous en profitons pour faire le plein et pour visiter la “Jade Factory”- est la ville du Jade ( Greenstone, ou Néphrite ). Nous longeons ensuite la mer de Tasmanie jusqu’au village de Franz Josef Glacier. Encore quatre kilomètres sur une piste gravilloneuse puis nous arrivons au point de départ d’une randonnée d’une heure et demie qui nous conduit au pied du glacier. Le suivant, à 25 kilomètres plus au sud, est le Fox Glacier. 3 nouveaux kilomètres de piste, puis une heure de randonnée, plus sportive que la précédente, jusqu’au glacier, que l’on peut approcher de très près. Mais son caractère instable, avec quelques chutes de blocs de glace en direct-live, ne nous inspire guère confiance. Nous reprenons donc la route, et comme il n’est que 16 heures, nous décidons de “ pousser” jusqu’à Wanaka, la “porte” du sud. Passé le village de Haast, nous pénétrons dans le “Mount Aspiring National Park”, et allons observer les Thunder Creek Falls, nouvelles chutes enchanteresses. Peu après, nous franchissons les portes de la Haast, où un pont surplombe le lit des rapides de la rivière Haast, puis le col éponyme ; avant de longer les lacs Wanaka et Hawea, qui nous offrent tour à tour un décor de rêve au coucher du soleil. La nuit se passera au Top 10 de Wanaka.
Jour 17 - Samedi 22 Octobre.
Une journée de transition est au programme aujourd’hui, avec notamment très peu de route. Nous quittons Wanaka à 9 heures pour retourner au lac Hawea, que nous tenions à filmer et à photographier. Puis nous repartons en direction de Queenstown par la route d’altitude de Cardona. Des paysages mi-désertiques mi-lunairess s’offrent à nous. De nombreuses scènes du “Seigneur des Anneaux” ont été tournées ici. Le vent souffle, il fait froid et nous sommes à 1100 mètres. Nous descendons à présent vers le lac Wakatipu en faisant un détour par Arrowtown, ville-fantôme de chercheurs d’or dont les constructions d’époque ont été conservées et réhabilitées ; le village étant ainsi transformé en ventouse à touristes. Queenstown, autoproclamée “capitale mondiale de l’aventure” nous laissera d’ailleurs la même impression. Quel changement tout d’un coup. Des touristes par centaines, déversés des autocars et/ou débarqués de leurs camping-cars errent dans les rues de ce “Chamonix” local ! Station de sports d’hiver typique, où tout est proposé : saut à l’élastique, survols en hélicoptère, rafting, parapente, jet ski... Nous nous contentons de la vue panoramique de la ville et du lac, depuis le complexe Skyline, où comme à Rotorua, des télécabines nous conduisent à une plate forme d’observation. Nous partons donc en direction de Kingston, afin de passer l’après-midi à bord du “Kingston Flyer”, un train à vapeur datant de 1925. Une heure et demie de parcours en wagons en bois, d’époque, avec les sensations réelles d’un voyage en train à vapeur. C’est “Retour vers le futur” ! De retour ensuite à Queenstown, où nous passerons la nuit, nous effectuons nos courses à New World, ainsi qu’un plein de Gazole, puis nous installons au Top 10, où le réceptionniste est francophone. Nous terminons la journée à pied au centre-ville.
Jour 18 - Dimanche 23 Octobre.
Après un réveil matinal à 5 heures, nous quittons Queenstown au quatrième top de 6 heures, pour rejoindre Milford Sound, à 300 kilomètres de là. Le “Turbo D” aidant, nous tenons une cadence de 110 Km/h !!! Passé Te Anau à 8 heures, nous empruntons la Milford Road, longue de 120 kilomètres, déserte, également appelée “l’avenue de la montagne qui disparaît” par les maoris. Nous n’y effectuons aucun arrêt, puisque nous ferons le trajet retour cet après-midi. Car ce matin, à 11 heures, débute la croisière sur le Milford Sound, fjord de 16 kilomètres. Nous sommes prêts à embarquer, il fait froid, et malgré cela, de nombreux moustiques errent dans l’air (!) Nous passerons une heure et demie sur le Milford Monarch, de la compagnie Real Journeys, à observer les montagnes, les chutes d’eau et les dauphins, avant d’arriver au débouché en mer de Tasmanie, puis de rebrousser chemin. Grandiôse ! Comme prévu, la route du retour vers Te Anau nous réserve mille et une surprises. La Cleddau Valley, l’Hommer Tunnel et sa pente à 10 %, le gouffre de Chasm ; puis un track de 45 minutes au lac Gunn ( où les montagnes et le ciel se reflètent dans l’eau tels dans un mirroir ) ; puis un autre vers le lac Mistletoe. Nous allons de découvertes en découvertes. Les paysages magnifiques se succèdents. Nous franchissons la latitude 45 sud, longitude 180°, soit, strictement au point opposé à la France ( lat. 45 nord, long 0° ). Impossible d’aller plus loin sur terre !!! De retour à Te Anau, nous effectuons un nouveau plein, puis allons nous installer au Top 10. À 18 heures, nous repartons pour une découverte pédestre de Te Anau, puis nous rendons à l’embarcadère pour l’excursion vers les Glowworms Caves. Celle-ci dure deux heures trente, et débute par une demi-heure de bateau sur le lac, deuxième plus grand plan d’eau de Nouvelle-Zélande. Après avoir suivi un film documentaire sur les grottes de vers luisants, nous pénétrons enfin dans ces fabuleuses grottes. Nous crapahutons au frais dans un dédale de galeries étroites ( parfois seulement 60 cm de haut ), puis avons droit à deux promenades en barques sur une rivière souterraine -6°, toute l’année, jour et nuit-. C’est fabuleux. Des chutes d’eau jaillissent même à l’intérieur, sous un plafond ressemblant à une rivière de diamants. En un mot : Féérique !!!
Jour 19 - Lundi 24 Octobre.
Nous quittons Te Anau à 8 heures en direction de Manapouri. Nous suivrons aujourd’hui la “Southern Scenic Road”, jusqu’à Dunedin. La route nous amène à Invercargill, la ville la plus méridionale de Nouvelle-Zélande. Nous la traversons et continuons jusqu’à Bluff, port industriel, au “bout du bout”, qui abrite, à la fin de la National 1, le “Stirling Point”, un panneau indicateur ( London, Tokyoo, South Pôle...). C’est le point le plus au sud que nous n’ayons jamais atteint. Nous montons ensuite sur Bluff Hill, promontoire donnant une vue panoramique sur ce cap sud, et sur l’immensité devinée de l’océan glacial antarctique. Puis, c’est le retour à Invercargill, où nous allons ensuite nous balllader dans Queen’s Park, jardin de 80 ha abritant un mini-zoo, où nous observons des wallabies dans leur milieu naturel, ainsi qu’une roseraie et de nombreux rhododendrons. Le parc jouxte le Southland Museum & Art Gallery, gratuit, qui se révèle être très intéressant ( mi-gallerie mi-museum d’histoire naturelle ), il abrite également un vivarium avec des sphénodons ( sorte d’iguanes ). Après un tour du centre-ville par Ted St, Tay St et Dee St, nous effectuons un plein de diesel, puis reprenons la Southern Scenic Road. Celle-ci va nous permettre de découvrir en profondeur la région des “Catlins”, le sud-est de l’île, combinaison de falaises, chutes d’eau, plages et grottes ! C’est désert, mais la route est bonne, sauf pour rejoindre les deux chutes que nous voulons voir : les Mc Lean Falls et les Purakaunui Falls, qui nécessitent chacune cinq kilomètres de route non-goudronnée et 30 minutes de marche. Mais elles valent le coup d’oeil ! Nous effectuerons également un court arrêt au lac Wilkie, puis nous rejoignons la nationale 1 à Balclutha, jusqu’à Dunedin, où nous passerons deux nuits au Top 10.
Jour 20 - Mardi 25 Octobre.
Le Top 10 de Dunedin n’étant qu’à 2 kilomètres du centre-ville, nous décidons d’y aller à pied, et de laisser le camion au camping. Nous ne roulerons pas aujourd’hui, et ce pour la première fois ! La “marche” s’avère assez longue car Dunedin est au creux d’un “trou”, entourée de collines. Il faut donc monter une côte pendant un quart d’heure avant de “déscendre” Stuart Street, jusqu’à l’Octogon, le “coeur de Dunedin”. Par un rapide tour de ville ; nous atteignons la gare, où nous confirmons nos réservations pour le Taieri Gorge Railway, dont le départ du “voyage” aura lieu à 14 heures. Nous voici ensuite partis pour un tour plus approfondi de la ville, observant tour à tour le palais de justice, la prison et la “First Church”, puis par la visite de la Dunedin Art Gallery, qui nous offre notamment la possibilité de contempler une section d’art moderne néozélandais.. De retour ensuite sur l’Octogon, nous passons devant l’hôtel de ville et la cathédrale St Paul, avant d’arpenter de long en large George Street, l’artère la plus commerçante de la ville. Nous partons à présent pour la gare, magnifique exemple d’édifice en pierre, datant de 1906, où le Taieri Gorge Railway nous attend. Nous montons à son bord pour un voyage de 4 heures ( 2 heures aller et 2 heures retour ) le long des gorges du Taieri, jusqu’à la gare “désertique” de Pukerangi. Nous avons deux sièges individuels face à face et jouissons d’une vue superbe, le décor nous offrant de splendides panoramas. De tunnels en viaducs, de lacs en montagnes, la voie ferrée serpente le long de la rivière. La ballade est ponctuée d’arrêts photo-vidéo. Nous sommes ravis, puis traversons de nouveau Dunedin, parés pour trente nouvelles minutes de marche sportive pour rejoindre le Top 10.
Jour 21 - Mercredi 26 Octobre.
Levés à 5 heures afin de pouvoir partir à 6 heures, nous quittons Dunedin encore endormie, par la nationale 1, en direction du nord. Une heure plus tard, nous atteignons le site des Moeraki Boulders, sortes de gros rochers ronds de deux mètres de diamètre ! Ils se situent sur une plage, au milieu d’un “loop track”, de dix minutes. Puis nous arrivons à Oamaru, ville “historique”, tout d’abord car c’est de là qu’est partie la première cargaison de viande ovine congelée à l’exportation. Ensuite, nous arpentons le centre-ville (Thames St., Tyne St., et Itchin St. ) afin d’observer ses édifices de style colonial ( 1880 ) parfaitement conservés et entretenus. Après une ascension jusqu’au “lookout reserve”, nous réservant une vue panoramique sur Oamaru, nous partons en direction du parc national Mount Cook. Sur la route d’Omarama, nous longeons la vallée du Waitiki, jalonée de plans d’eau d’altitude et de barrages, et contribuant à la production hydroélectrique néozélandaise. Nous observons les barrages de Waitiki et Aviemore et les lacs éponymes, bleus turquoise. À Omarama, nous effectuons un plein de carburant et quelques achats alimentaires chez 4Square, puis traversons Twizel, petite station de montagne. À notre surprise, la route est droite et sans relief particulier, nous pouvons ainsi rouler à 100 kmh jusqu’à Mount Cook. Mais la station-village ne ressemble en rien à une homologue européenne. Un seul hôtel, l’hermitage, quasi-exclusivement destiné à la riche clientèle japoniaise. Toutes les inscriptions et panneaux du village sont d’ailleurs en Anglais et en Japonais. Après renseignements pris au DOC ( Department Of Conservation ), nous ferons une randonnée de 90 minutes ( le Governors Bush Walk ) nous réseravnt de belles vues sur le Mount Cook, les glaciers et la chaîne de montagne enneigée ! Toutefois un brin déçus, nous repartons pour Lake Tekapo. Ce lac est un “2 en 1” : Il combine à la fois l’attrait d’un lac mirroir et d’un lac du turquoise typique de la région. Nous mettons à présent le cap sur Timaru, où nous passerons la nuit.
Jour 22 - Jeudi 27 Octobre.
Un tour de ville ce matin de Timaru, banale ville de province, mais à l’allure assez commerçante, nous mettons le cap aujourd’hui sur les plaines du Canterbury, que nous traverserons avant Christchurch. Ashburton et Rakaïa sont des villes-villages ruraux peuplés de moutons, puis nous quittons la “one” pour une escapade dans la péninsule de Banks. Et là, la surprise et la magie opèrent ! Falaises, vallées, route offrant à chaque virage un nouveau coup d’oeil sur les bras de mer alentours d’un bleu féérique, de baies en baies, nous atteignons Akaroa, ancienne colonie française ( 1840 ), fière de ses origines ( drapeaux bleu blanc rouge un peu partout, “boulangerie”, noms de rues et de commerces en “french”...). Notre coup de coeur. Ahhh...Karoa !!! Une nouvelle ( et dernière ) heure de route, et nous voilà à Christchurch, la deuxième ville du pays... mais aussi la plus belle ! Mis à part son nom, il faut avouer que la ville est magnifique. Après un rapide tour de ville à pied ( le parcmètre ne nous laissant qu’une heure ), nous allons stationner vers les Botanics Gardens ( gratuit ) ; puis nous offrons un tour de tramway ( touristique, mais pittoresque ). Nous observons et découvrons Victoria Street, la rivière Avon, la cathédrale Christchurch, New Regent Street ( rue piétonne charmante mais éminemment touristique ) ; ainsi que le City Mall, le plateau piétonnier, coeur de la ville “qui bouge”. Nous partons ensuite découvrir en profondeur les Botanics Gardens, datant de 1863, autoproclamés “l’un des plus beaux du monde”. Après un dernier tour du centre-ville par l’Arts Center, nous tentons de trouver le Top 10, près de l’aéroport, mais mal indiqué.Une fois installés, nous allons nous baigner à la piscine soi-disant “chauffée”. De retour au camping-car, nous nous "attaquons" aux bagages. Demain, à la même heure, nous serons dans l’avion.
Jour 23 - Vendredi 28 Octobre.
Nous débuterons ce dernier jour par un grand nettoyage du camion. Et c’est le départ en direction de la première station-service où nous effectuons le dernier plein de gasoil.Nous stationnons ensuite le véhicule pour la journée aux Botanics Gardens, puis profitons de nos dernières heures pour aller flâner dans Christchurch. A 14 heures, nous partons restituer le camping-car au dépôt d’United, en zone aéroportuaire. Aucun incident n’ayant été à déplorer, les formalités sont brèves, et la préposée nous appelle un taxi, qui nous conduit devant l’aérogare des vols domestiques de l’aéroport de Christchurch. Nous enregistrons nos bagages de bout en bout, puis attendons d'embarquer à bord du vol Qantas 4152, un Boeing 737 immatriculé ZK-JNC, en provenance de Queenstown et à destination d'Auckland. Nous survoleons l'Egmont National Park, avec de superbes vues derrière le hublot, puis atteignons Auckland à la tombée de la nuit. Nous rejoignons, via un cheminement pedestre l'aérogare internationale, où nous nous enregistrons sur le vol Korean Air 824. Mais la promesse de Skyteam n'est pas tenue, et on ne nous délivre pas, contrairement à l'aller nos cartes d'embarquement pour le vol suivant. L'agent de comptoir d'Auckland ne connaissant même pas l'existence de Skyteam ! Fidèle à sa réputation, Korean Air nous fera embarquer et décoller à l'heure, à bord du même 777 qu'à l'aller, immatriculé HL-7714. Un vol sans histoires de douze heures, durant lequel nous reculerons nos montres de 4 heures.
Jour 24 - Samedi 29 Octobre.
Il est 7 heures lorsque nous nous posons sur le tarmac d'Inchéon, débarquons, puis nous dirigeons vers les guichets de transit. Là, le staff commun Air France-Korean Air est aux petits soins, et nous patientons de nouveau trois heures avant d'embarquer pour Paris. À 9 heures, nous sommes invités à monter à bord d'un Boeing 777-300 d'Air France, F-GSQB, assurant exceptionnellement la rotation de Séoul aujourd'hui, habituellement exploitée en 777-200. Le vol de douze heures, paraît interminable tant nous sommes pressés de retrouver nos bases... Le survol de la Sibérie dure cinq heures, que nous passons debout au bar libre-service au fond de l'appareil. À l'heure prévue, le vol AF 267 se pose à Roissy-CDG, et nous récupérons nos bagages à l'aérogare 2 A, ravis que nous sommes de ce fabuleux voyages, des images et des souvenirs plein la tête.
On s'est fait arnaquer! English translation pending
Cela fait un petit moment que ça m'agace. Il n’y a pas un pays dans ce forum sans un post « on s’est fait arnaquer ». D’autant plus sur les pays du tiers monde. Je me pose la question à savoir sur quoi se basent les gens pour dire qu’ils se sont fait arnaquer ? Certains ont payé la nuit en auberge 3 euros au lieu de 2, 50 euros indiqué dans le lonely planet. D’autre le visa à la frontière 20 dollars au lieu de 19.50 dollars indiqué sur un post précédent (alors qu’il est à 30 dollars à l’ambassade). Un repas payé plus cher que le local assis à la table d’à côté, une chambre payée plus chère qu’un local qui débarque 2 minutes plus tard. Arnaque, arnaque, arnaque. Parfois, quand je voyage, j’entends des Français dire « tu vas voir, on va se faire arnaquer », et cela dans des pays Européens comme dans des pays du tiers monde, où les Français ne maîtrisent pas forcément la langue. Mais à côté de cela, le petit voyageur a payé entre 500 et 1000 euros son billet d’avion, et râle pour 50 centimes d’euros à débourser. Mais les locaux sont des arnaqueurs. Je ne sais pas, personnellement, je n’ai jamais eu l’impression de me faire arnaquer, surtout pas dans les pays du tiers monde. Oui, j’ai déjà eu à payer plus cher que des locaux, des fois moins cher ou plus cher que d’autres touristes, payer des infractions que je n’avais pas faites. Jamais je n’ai dit « je me suis faite arnaquer », sinon que j’ai pas su bien négocier, que j’ai perdu au jeu de la négoce, ou que j’ai été confrontée à la « pseudo » démocratie d’un pays, à l’anarchie des tarifs, au pouvoir du marchandage. Mais jamais je ne me suis plains d’avoir eu à débourser 1, 5, 10 euros de plus, surtout pour tout le plaisir que cette dépense me procure, tout en sachant tout ce que je dépense inutilement (et encore j’essai de pas trop abuser) de retour dans mon pays. A quoi sert le tourisme à la base ? A ramener de l’argent dans un pays non ? Finalement n’est ce pas normal que les pays du tiers monde profitent de notre argent pour bouffer, surtout quand ça ne nous coûte pas grand-chose en comparaison au dépaysement que nous apporte la beauté de ces pays, et à l’échange obtenu avec ces gens.
Négocier, oui toujours. Mais dire d’un pays que c’est nul parce qu’on a tout le temps payé plus que les autres, ça me dérange un peu. Tout comme la personne qui va dire qu’il vient de se faire arnaquer au resto de 2 euros, avec un gamin qui crève de faim à ses côtés. Ca me fou mal à l'aise!
Oui, j’ai un peu exagéré, mais je ne suis pas loin de la vérité, et je ne comprends toujours pas !
PS : maintenant, pour ce qui est de la grosse arnaque, ben ça se passe comme ça en bas d’chez nous aussi. Et merci à ceux qui laissent des post pour nous le faire savoir.
Oui, j’ai un peu exagéré, mais je ne suis pas loin de la vérité, et je ne comprends toujours pas !
PS : maintenant, pour ce qui est de la grosse arnaque, ben ça se passe comme ça en bas d’chez nous aussi. Et merci à ceux qui laissent des post pour nous le faire savoir.
Tourisme sexuel: nous sommes tous responsables English translation pending
bonjour
aujourd'hui je m'apprête à partir à Madagascar, en lisant le LP guide, je trouve un chapitre sur le tourisme sexuel et cela me rappelle un souvenir triste :
J'ai vécu 1 an au Sri lanka et un jour j'ai vu un allemand avec un jeune sri lankais (trop jeune), je me suis insurgée et j'ai commencé à m'agiter, je voulais le dénoncer auprès de la police local etc... mais mes amis sri lankais m'ont retenui en me disant que c'est moi qui aurait des problèmes car cela était couvert par certaines "crapules" du village où cela se déroulait.
c'est horrible, j'ose espérer qu'aujourd'hui en tant que touristes nous avons peut être un poid le regard que l'on porte lourd de reproches et même un risque de dénonciation de ce type d'activité. Mais qu'en est-il vraiment ?
cela vous est-il arrivé ? qu'avez vous fait ? qui contacter ?
il existe des sites maintenant : http://www.ecpat-france.org/
merci de partager vos opinions et expériences
cordialement
aujourd'hui je m'apprête à partir à Madagascar, en lisant le LP guide, je trouve un chapitre sur le tourisme sexuel et cela me rappelle un souvenir triste :
J'ai vécu 1 an au Sri lanka et un jour j'ai vu un allemand avec un jeune sri lankais (trop jeune), je me suis insurgée et j'ai commencé à m'agiter, je voulais le dénoncer auprès de la police local etc... mais mes amis sri lankais m'ont retenui en me disant que c'est moi qui aurait des problèmes car cela était couvert par certaines "crapules" du village où cela se déroulait.
c'est horrible, j'ose espérer qu'aujourd'hui en tant que touristes nous avons peut être un poid le regard que l'on porte lourd de reproches et même un risque de dénonciation de ce type d'activité. Mais qu'en est-il vraiment ?
cela vous est-il arrivé ? qu'avez vous fait ? qui contacter ?
il existe des sites maintenant : http://www.ecpat-france.org/
merci de partager vos opinions et expériences
cordialement
Mort en Inde d'une blessure au pied mal soignée... English translation pending
Hello Ji :)
La semaine passée, je tombe sur un article... "On a laissé mourrir mon frère"
Erwin à 33 ans, et voyage depuis 4 mois en Inde. Son assurance santé est en ordre, carte visa en poche, la vie est belle. A Goa, il se blesse au pied. Rien de grave, il se rétabli. Enfin, il a une grosse douleur au pied de temps à autre, il retourne donc à l'hosto. Un mois après, il tel à sa soeur... "Viens me chercher"!!! Sa soeur arrive, et deux jours après, Erwin ferme les yeux et meurt. Il s'était chopé une infection au pied, qui s'est généralisée. Les autorités n'ont RIEN fait!!! Allant même jusqu'a dire "Vous ne feriez pas bruler son corps? cela prend moins de place dans les bagages"... Finalement, ce sont les pompes funebres du village ou habite la famille d'Erwin qui ont avancer les sous pour le rapatriement...
Bref, l'assurance santé "normale" ne couvre que 3 mois, l'ambassade, le consul là bas avaient d'autres choses à faire, et n'en n'ont rien eu à faire, pas question d'avancer les sous pour un quelconque rapatriement, vivant ou mort...
C'est affolant... Ca aurait pu être moi...
La semaine passée, je tombe sur un article... "On a laissé mourrir mon frère"
Erwin à 33 ans, et voyage depuis 4 mois en Inde. Son assurance santé est en ordre, carte visa en poche, la vie est belle. A Goa, il se blesse au pied. Rien de grave, il se rétabli. Enfin, il a une grosse douleur au pied de temps à autre, il retourne donc à l'hosto. Un mois après, il tel à sa soeur... "Viens me chercher"!!! Sa soeur arrive, et deux jours après, Erwin ferme les yeux et meurt. Il s'était chopé une infection au pied, qui s'est généralisée. Les autorités n'ont RIEN fait!!! Allant même jusqu'a dire "Vous ne feriez pas bruler son corps? cela prend moins de place dans les bagages"... Finalement, ce sont les pompes funebres du village ou habite la famille d'Erwin qui ont avancer les sous pour le rapatriement...
Bref, l'assurance santé "normale" ne couvre que 3 mois, l'ambassade, le consul là bas avaient d'autres choses à faire, et n'en n'ont rien eu à faire, pas question d'avancer les sous pour un quelconque rapatriement, vivant ou mort...
C'est affolant... Ca aurait pu être moi...
Circuits organisés par des agences traditionnelles en Namibie English translation pending
Bonjour
Je désire partir en Namibie en septembre ou octobre 2020
Hélas je ne suis pas arrivée a convaincre d'ami(e)s pour de m'accompagner dans ce voyage 😕
Je me tourne donc vers des circuits organisés par des agences traditionnelles notamment
nouvelles frontières qui propose un circuit très complet " Pays Himba, dunes et réserves de Namibie" a un tarif raisonnable car surtout en camp
Quelqu'un a t il fait ce circuit récemment et qu'en pensez vous ?
Merci pour vos futurs réponses
Un road trip d'une semaine dans le Sultanat d'Oman (janvier 2020) English translation pending
Retrouvez l'article complet sur le blog
ITINÉRAIRE. Oman en 1 semaine
Mascate . 2 jours Nizwa & Al Hamra . 1 jour Route des Wadis . 2 jours Wahiba Sands . 2 jours
__
CONSEILS.
VISA Pour les ressortissants français, visiter le Sultanat d'Oman nécessite un visa que l'on obtient en quelques jours sur le site officiel du gouvernement. Vous pouvez choisir sa durée de validité: entre 1 et 10 jours, jusqu'à 30 jours ou encore un visa multi-entrées . DÉPLACEMENTS Pour vous déplacer, la meilleure option est de louer une voiture. Le permis international est recommandé mais pas obligatoire. Si vous souhaitez vous rendre dans les wadis ou dans le désert, il est préférable de louer un 4x4. Par ailleurs, faites attention aux dos d'âne et ralentisseurs qui sont extrêmement fréquents sur les routes et pas toujours visibles ni annoncés alors que la vitesse est de 60 ou 80 km/h . INTERNET Le wifi n'étant pas disponible partout, optez pour une carte SIM dès votre arrivée à l'aéroport (Omantel). Le forfait à 12 Rials avec 6Go d'internet permet de tenir la semaine en utilisant réseaux sociaux et GPS quotidiennement . VÊTEMENTS Toutes les visites de mosquée nécessitent de porter un voile sur les cheveux et d'avoir les jambes et bras couverts. Prévoyez des chaussures facile à enlever car elles devront rester à l'extérieur des salles de prière. En ce qui concerne la baignade, il est demandé aux femmes de se baigner genoux et épaules couverts . DRONE Il est interdit de faire voler un drone sans autorisation du gouvernement. La demande se fait ici . ALCOOL Vous ne trouverez de l'alcool que dans les hôtels de luxe car sa vente est interdite sur l'ensemble du territoire . ÉLECTRICITÉ Les prises électriques sont anglaises __
MASCATE.
GRANDE MOSQUÉE DU SULTAN QABOOS.
Principal lieu de culte du pays, la Grande mosquée du sultan Qaboos a été inaugurée en 2001 après sept années de construction et, sur commande du sultan qui a lui même financé le projet pour lequel il avait lancé un concours d'architecture en 1993. Bien que la mosquée impressionne par sa monumentalité et sa beauté, elle est surtout connue pour avoir le plus grand tapis du monde fait à la main. Ce dernier mesure 70 mètres sur 60 avec une déclinaison de laines et cottons de 28 couleurs différentes (ce qui représente 58 tonnes de fils et 1,7 milliards de nœuds). 600 employées perses de la province de Khorassan avaient travaillé à sa confection en 58 pièces. Ces dernières avaient ensuite été assemblées à l'intérieur de la salle de prières. Si le sol compte un record, le plafond également: le lustre suspendu au centre de la coupole de la salle de prière est le plus imposant du monde avec pas moins de 1 122 ampoules qui ne manquent pas de donner de l'éclat aux nombreuses mosaïques et vitraux.
Aujourd'hui, la mosquée est ouverte au public tous les matins jusqu'à 11h30 et son accès est gratuit.
OPÉRA ROYAL.
Grand amateur de musique classique, le sultan Qaboos est à l'origine de ce centre artistique dédié aux arts musicaux et à la culture. Si l'Opéra Royal abrite une partie de sa collection personnelle d'instruments de musique anciens, il reflète également l'architecture contemporaine omanaise à travers une salle de concert, un auditorium, de multiples façades, des jardins et un centre d'étude. La salle de spectacle combine codes traditionnels et modernité puisque deux balcons sont amovibles afin de laisser plus d'espace à l'orchestre durant certaines représentation, l'acoustique a été pensé pour être l'un des plus fins du monde, la scène peut être recouverte de glace et l'atmosphère peut être parfumée. Inauguré en 2011, l'Opéra accueille depuis de grandes représentations internationales ce qui a permis de hisser Mascate sur la scène culturelle internationale et de la révéler en tant que capitale moderne et progressiste.
MUTRAH.
Le quartier de Mutrah s'étire sur une magnifique corniche jalonnée de maisons à moucharabiehs et de mosquées. On s'y rend pour admirer la Mosquée Bleue, le Palais du sultan, le Musée National, le musée Bait al-Zubair, le Souk et la Tour de guet. La balade pavée offre elle, un spectacle incomparable au coucher du soleil lorsque la lumière tombe derrière la chaîne de montagnes dentelées. C'est aussi dans le port de Mutrah que l'on peut croiser le yacht personnel du sultan qui est le plus long et le plus cher de la planète...
HÔTEL CHEDI.
C'est l'architecte Jean-Michel Gathy qui a été le premier à créer un hôtel minimaliste dans le Sultanat d'Oman. Il a ajouté au complexe de petites villas omanaises traditionnelles des piscines réfléchissantes, des fontaines et de longues allées de marbre. S'y ajoutent des montants de fenêtres en bois, des sols de pierre noire ainsi que des textiles beiges et blancs afin de créer une atmosphère reposante qui reflète l'ambiance du Moyen-Orient. Avec son restaurant fusion, son spa, sa plage privée pleine de petits coquillages roses et ses cours de tennis, l'Hôtel Chedi est typiquement le genre d'endroit qui vous tente de ne pas en sortir… Ce combo de luxe, beauté et relaxation est également accessible le temps d'un verre ou d'un après-midi piscine si les suites affichent complet.
RESTAURANTS.
Nana's
3044 Way - Mascate Serious crush pour le petit déjeuner traditionnel Arabic Breakfast.
Mint & Coco
Salam Complex, Dohat al Adab Street - Mascate On commande sans hésiter un toast à l'avocat et une limonade à la myrtille.
Kargeen
Al Bashair Street - Mascate Dévolu jeté sur le Chawarma au poulet et le gâteau aux dattes, surtout le gâteau...
Anar
335 Street 6 - Mascate Coup de coeur Shakshouka.
Slider Station
Oasis by the Sea, Shatti al Qurum - Mascate Le Cheeseburger, classique mais à tomber. Roselle Oman Avenues Mall, First Floor - Mascate Smoothie bowl fleuri à la fraise testé et validé deux fois __
NIZWA.
FORT DE NIZWA.
À deux heures de Mascate via l'autoroute, la cité historique de Nizwa se situe dans une plaine cernée de palmeraies abondantes et de certaines des plus hautes montagnes d'Oman comme Djebel Shams. Celle que l'on surnomme "la Perle de l'Islam" avait été déclarée capitale de la culture islamique en 2015 et, occupe aujourd'hui la seconde place des destinations phares du Sultanat.
Le Fort de Nizwa, symbolisé par sa tour ronde culminant à 40m, est une forteresse datant du 17° siècle, qui a vu le jour après 12 ans de travaux, sur ordre du sultan bin Saif al-Yaruba. Elle se visite tous les jours sauf le vendredi, de 9h à 16h. Cela vaut également la peine de grimper au sommet de la tour afin de se faire une idée de l'étendue des plantations de dattiers qui entourent la ville ainsi que contempler la chaîne montagneuse du Hajar.
AL HAMRA.
De Nizwa, une demi heure suffit pour rejoindre de nombreux beaux sites dont Al Hamra, un des plus ancien village d'Oman. Situé au pied du Mont Hajar, il a conservé un sublime alignement de maisons en briques de terre de deux ou trois étages, construites dans le style yéménite. Les nombreuses habitations abandonnées dans sa partie hautes sont un décor pittoresque où les chèvres aiment grimper et manger dans les arbres. Malgré tout le spot incontournable d'Al Hamra, c'est sa palmeraie: un oasis naturel de tranquillité où l'on peut s'aventurer en suivant à pieds le chemin d'eau.
Si vous souhaitez y passer une nuit, The View Resort propose, à 1 400 m en contrebas, des bungalows qui surplombent le précipices de la montagne et offrent un panorama sans pareil, une piscine qui semble flotter dans le ciel et un restaurant haut de gamme.
ROUTE DES WADIS.
Accessibles pour la grande majorité depuis la route entre Mascate et Sour, les wadis sont des oasis encastrés dans les montagnes qui dévoilent après une route sinueuse, des successions de bassins de couleur émeraude, des cascades et des palmeraies en terrasse. Attraction principale du Sultanat d'Oman, ils sont nombreux mais certains valent définitivement la peine de faire partie de votre itinéraire comme les Wadi Arbiyyin, Wadi Shab, Wadi Tiwi et Wadi Bani Khalid. Comme les hébergements se font rares autour des wadis, la meilleure solution est de descendre jusqu'à Sour afin d'y passer la nuit. Dotée d'une belle corniche, de deux forts, un phare devenu symbole et jouissant de la proximité de magnifiques plages, la ville ne manque pas d'attraits.
WAHIBA SANDS.
DÉSERT.
Alors que le désert représente les deux tiers du Sultanat d'Oman, celui que l'on appelle Wahiba Sands s'étend sur 12 500 km carrés. Sa formation résulte de conflits de ventes contraires remontants à 2,5 millions d'années. Aujourd'hui cette mer de sable, chaude en journée, est un spectacle naturel et authentique qui permet, la nuit, d'observer le ciel scintiller comme on le voit rarement...
1000 NIGHTS CAMP.
1000 Nights Camp c'est une trentaine de tentes confortables de style bédouin, un personnel débordant de bonnes intentions, de vastes salons, quelques chameaux et même une piscine. C'est aussi le seul campement véritablement installé au coeur des dunes du désert de Wahiba Sands. De jour, la vue sur les ondulations de sable doré est spectaculaire, de nuit, la couverture d'étoiles est à couper le souffle. L'un comme l'autre promettent une expérience aussi authentique qu'hors du commun. L'hôtel propose des activités plutôt uniques comme un tour en 4x4 dans les dunes jusqu'à arriver à un point d'observation idéal pour le coucher du soleil (dune bashing pour 25 rials par voiture) ou encore un cours de yoga dans les hauteurs du désert au moment du tout-aussi-magique lever de soleil (3 rials par personne). L'hôtel offre également la possibilité de venir vous chercher à 19km du camp, dans le village d'Al-Raha, si vous n'avez pas de voiture à quatre roues motrices ou que vous préférez ne pas tenter la conduite sur les crêtes sablonneuses (40 rials aller-retour).
C'est pour la nuit du nouvel an que nous avons séjourné au 1000 Nights Camp et l'on peut vous assurer que le programme était parfait: dîner buffet abondant qui reprenait toutes les spécialités locales, accompagné par les rythmes hypnotiques des joueurs de tambour - film en plein air autour du feu de camp, sous les étoiles et avec du pop corn, du chocolat chaud et des chamallows - Gâteau et célébrations pour le passage à la nouvelle année.
ITINÉRAIRE. Oman en 1 semaine
Mascate . 2 jours Nizwa & Al Hamra . 1 jour Route des Wadis . 2 jours Wahiba Sands . 2 jours
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CONSEILS.
VISA Pour les ressortissants français, visiter le Sultanat d'Oman nécessite un visa que l'on obtient en quelques jours sur le site officiel du gouvernement. Vous pouvez choisir sa durée de validité: entre 1 et 10 jours, jusqu'à 30 jours ou encore un visa multi-entrées . DÉPLACEMENTS Pour vous déplacer, la meilleure option est de louer une voiture. Le permis international est recommandé mais pas obligatoire. Si vous souhaitez vous rendre dans les wadis ou dans le désert, il est préférable de louer un 4x4. Par ailleurs, faites attention aux dos d'âne et ralentisseurs qui sont extrêmement fréquents sur les routes et pas toujours visibles ni annoncés alors que la vitesse est de 60 ou 80 km/h . INTERNET Le wifi n'étant pas disponible partout, optez pour une carte SIM dès votre arrivée à l'aéroport (Omantel). Le forfait à 12 Rials avec 6Go d'internet permet de tenir la semaine en utilisant réseaux sociaux et GPS quotidiennement . VÊTEMENTS Toutes les visites de mosquée nécessitent de porter un voile sur les cheveux et d'avoir les jambes et bras couverts. Prévoyez des chaussures facile à enlever car elles devront rester à l'extérieur des salles de prière. En ce qui concerne la baignade, il est demandé aux femmes de se baigner genoux et épaules couverts . DRONE Il est interdit de faire voler un drone sans autorisation du gouvernement. La demande se fait ici . ALCOOL Vous ne trouverez de l'alcool que dans les hôtels de luxe car sa vente est interdite sur l'ensemble du territoire . ÉLECTRICITÉ Les prises électriques sont anglaises __
MASCATE.
GRANDE MOSQUÉE DU SULTAN QABOOS.
Principal lieu de culte du pays, la Grande mosquée du sultan Qaboos a été inaugurée en 2001 après sept années de construction et, sur commande du sultan qui a lui même financé le projet pour lequel il avait lancé un concours d'architecture en 1993. Bien que la mosquée impressionne par sa monumentalité et sa beauté, elle est surtout connue pour avoir le plus grand tapis du monde fait à la main. Ce dernier mesure 70 mètres sur 60 avec une déclinaison de laines et cottons de 28 couleurs différentes (ce qui représente 58 tonnes de fils et 1,7 milliards de nœuds). 600 employées perses de la province de Khorassan avaient travaillé à sa confection en 58 pièces. Ces dernières avaient ensuite été assemblées à l'intérieur de la salle de prières. Si le sol compte un record, le plafond également: le lustre suspendu au centre de la coupole de la salle de prière est le plus imposant du monde avec pas moins de 1 122 ampoules qui ne manquent pas de donner de l'éclat aux nombreuses mosaïques et vitraux.
Aujourd'hui, la mosquée est ouverte au public tous les matins jusqu'à 11h30 et son accès est gratuit.
OPÉRA ROYAL.
Grand amateur de musique classique, le sultan Qaboos est à l'origine de ce centre artistique dédié aux arts musicaux et à la culture. Si l'Opéra Royal abrite une partie de sa collection personnelle d'instruments de musique anciens, il reflète également l'architecture contemporaine omanaise à travers une salle de concert, un auditorium, de multiples façades, des jardins et un centre d'étude. La salle de spectacle combine codes traditionnels et modernité puisque deux balcons sont amovibles afin de laisser plus d'espace à l'orchestre durant certaines représentation, l'acoustique a été pensé pour être l'un des plus fins du monde, la scène peut être recouverte de glace et l'atmosphère peut être parfumée. Inauguré en 2011, l'Opéra accueille depuis de grandes représentations internationales ce qui a permis de hisser Mascate sur la scène culturelle internationale et de la révéler en tant que capitale moderne et progressiste.
MUTRAH.
Le quartier de Mutrah s'étire sur une magnifique corniche jalonnée de maisons à moucharabiehs et de mosquées. On s'y rend pour admirer la Mosquée Bleue, le Palais du sultan, le Musée National, le musée Bait al-Zubair, le Souk et la Tour de guet. La balade pavée offre elle, un spectacle incomparable au coucher du soleil lorsque la lumière tombe derrière la chaîne de montagnes dentelées. C'est aussi dans le port de Mutrah que l'on peut croiser le yacht personnel du sultan qui est le plus long et le plus cher de la planète...
HÔTEL CHEDI.
C'est l'architecte Jean-Michel Gathy qui a été le premier à créer un hôtel minimaliste dans le Sultanat d'Oman. Il a ajouté au complexe de petites villas omanaises traditionnelles des piscines réfléchissantes, des fontaines et de longues allées de marbre. S'y ajoutent des montants de fenêtres en bois, des sols de pierre noire ainsi que des textiles beiges et blancs afin de créer une atmosphère reposante qui reflète l'ambiance du Moyen-Orient. Avec son restaurant fusion, son spa, sa plage privée pleine de petits coquillages roses et ses cours de tennis, l'Hôtel Chedi est typiquement le genre d'endroit qui vous tente de ne pas en sortir… Ce combo de luxe, beauté et relaxation est également accessible le temps d'un verre ou d'un après-midi piscine si les suites affichent complet.
RESTAURANTS.
Nana's
3044 Way - Mascate Serious crush pour le petit déjeuner traditionnel Arabic Breakfast.
Mint & Coco
Salam Complex, Dohat al Adab Street - Mascate On commande sans hésiter un toast à l'avocat et une limonade à la myrtille.
Kargeen
Al Bashair Street - Mascate Dévolu jeté sur le Chawarma au poulet et le gâteau aux dattes, surtout le gâteau...
Anar
335 Street 6 - Mascate Coup de coeur Shakshouka.
Slider Station
Oasis by the Sea, Shatti al Qurum - Mascate Le Cheeseburger, classique mais à tomber. Roselle Oman Avenues Mall, First Floor - Mascate Smoothie bowl fleuri à la fraise testé et validé deux fois __
NIZWA.
FORT DE NIZWA.
À deux heures de Mascate via l'autoroute, la cité historique de Nizwa se situe dans une plaine cernée de palmeraies abondantes et de certaines des plus hautes montagnes d'Oman comme Djebel Shams. Celle que l'on surnomme "la Perle de l'Islam" avait été déclarée capitale de la culture islamique en 2015 et, occupe aujourd'hui la seconde place des destinations phares du Sultanat.
Le Fort de Nizwa, symbolisé par sa tour ronde culminant à 40m, est une forteresse datant du 17° siècle, qui a vu le jour après 12 ans de travaux, sur ordre du sultan bin Saif al-Yaruba. Elle se visite tous les jours sauf le vendredi, de 9h à 16h. Cela vaut également la peine de grimper au sommet de la tour afin de se faire une idée de l'étendue des plantations de dattiers qui entourent la ville ainsi que contempler la chaîne montagneuse du Hajar.
AL HAMRA.
De Nizwa, une demi heure suffit pour rejoindre de nombreux beaux sites dont Al Hamra, un des plus ancien village d'Oman. Situé au pied du Mont Hajar, il a conservé un sublime alignement de maisons en briques de terre de deux ou trois étages, construites dans le style yéménite. Les nombreuses habitations abandonnées dans sa partie hautes sont un décor pittoresque où les chèvres aiment grimper et manger dans les arbres. Malgré tout le spot incontournable d'Al Hamra, c'est sa palmeraie: un oasis naturel de tranquillité où l'on peut s'aventurer en suivant à pieds le chemin d'eau.
Si vous souhaitez y passer une nuit, The View Resort propose, à 1 400 m en contrebas, des bungalows qui surplombent le précipices de la montagne et offrent un panorama sans pareil, une piscine qui semble flotter dans le ciel et un restaurant haut de gamme.
ROUTE DES WADIS.
Accessibles pour la grande majorité depuis la route entre Mascate et Sour, les wadis sont des oasis encastrés dans les montagnes qui dévoilent après une route sinueuse, des successions de bassins de couleur émeraude, des cascades et des palmeraies en terrasse. Attraction principale du Sultanat d'Oman, ils sont nombreux mais certains valent définitivement la peine de faire partie de votre itinéraire comme les Wadi Arbiyyin, Wadi Shab, Wadi Tiwi et Wadi Bani Khalid. Comme les hébergements se font rares autour des wadis, la meilleure solution est de descendre jusqu'à Sour afin d'y passer la nuit. Dotée d'une belle corniche, de deux forts, un phare devenu symbole et jouissant de la proximité de magnifiques plages, la ville ne manque pas d'attraits.
WAHIBA SANDS.
DÉSERT.
Alors que le désert représente les deux tiers du Sultanat d'Oman, celui que l'on appelle Wahiba Sands s'étend sur 12 500 km carrés. Sa formation résulte de conflits de ventes contraires remontants à 2,5 millions d'années. Aujourd'hui cette mer de sable, chaude en journée, est un spectacle naturel et authentique qui permet, la nuit, d'observer le ciel scintiller comme on le voit rarement...
1000 NIGHTS CAMP.
1000 Nights Camp c'est une trentaine de tentes confortables de style bédouin, un personnel débordant de bonnes intentions, de vastes salons, quelques chameaux et même une piscine. C'est aussi le seul campement véritablement installé au coeur des dunes du désert de Wahiba Sands. De jour, la vue sur les ondulations de sable doré est spectaculaire, de nuit, la couverture d'étoiles est à couper le souffle. L'un comme l'autre promettent une expérience aussi authentique qu'hors du commun. L'hôtel propose des activités plutôt uniques comme un tour en 4x4 dans les dunes jusqu'à arriver à un point d'observation idéal pour le coucher du soleil (dune bashing pour 25 rials par voiture) ou encore un cours de yoga dans les hauteurs du désert au moment du tout-aussi-magique lever de soleil (3 rials par personne). L'hôtel offre également la possibilité de venir vous chercher à 19km du camp, dans le village d'Al-Raha, si vous n'avez pas de voiture à quatre roues motrices ou que vous préférez ne pas tenter la conduite sur les crêtes sablonneuses (40 rials aller-retour).
C'est pour la nuit du nouvel an que nous avons séjourné au 1000 Nights Camp et l'on peut vous assurer que le programme était parfait: dîner buffet abondant qui reprenait toutes les spécialités locales, accompagné par les rythmes hypnotiques des joueurs de tambour - film en plein air autour du feu de camp, sous les étoiles et avec du pop corn, du chocolat chaud et des chamallows - Gâteau et célébrations pour le passage à la nouvelle année.
Le Japon, empire des signes et des sens English translation pending
Le Japon se vit mieux qu'il ne se raconte.
Mais je me lance, prudente car je vais avancer humblement et à tâtons sur les chemins de cette rubrique peuplée de japanophiles 😉
L'année dernière nous avons décidé, Mariane et moi, d'aller passer quelques jours au pays du soleil levant. Nos motivations sont proches : nous sommes complices et amies depuis ... ouh là là... très longtemps... Mariane souhaitait se lancer sur les traces de Murakami pour retrouver l’ambiance de ses romans (elle vit Murakami, mange Murakami, dort Murakami). Pour ma part, j’ai été stimulée par les lectures moins célèbres mais bien vivantes des carnets de voyage et par la photo et le cinéma.
Avec un enthousiasme à la hauteur de nos rêves nous nous sommes envolées à la découverte de Tokyo et Kyoto en passant par Kanazawa.

Mais je me lance, prudente car je vais avancer humblement et à tâtons sur les chemins de cette rubrique peuplée de japanophiles 😉
L'année dernière nous avons décidé, Mariane et moi, d'aller passer quelques jours au pays du soleil levant. Nos motivations sont proches : nous sommes complices et amies depuis ... ouh là là... très longtemps... Mariane souhaitait se lancer sur les traces de Murakami pour retrouver l’ambiance de ses romans (elle vit Murakami, mange Murakami, dort Murakami). Pour ma part, j’ai été stimulée par les lectures moins célèbres mais bien vivantes des carnets de voyage et par la photo et le cinéma.
Avec un enthousiasme à la hauteur de nos rêves nous nous sommes envolées à la découverte de Tokyo et Kyoto en passant par Kanazawa.

Vingt-et-un jours au Japon avec deux adolescents de 17 et 14 ans English translation pending
Bonjour,
Je prépare un séjour au Japon pour cet été, à 4, 2 adultes et 2 ados de 17 et 14 ans. Les billets sont pris en Aout, avec un aller sur Osaka et un retour depuis Tokyo. Ce sera notre premier séjour au Japon et, du coup, je pense que notre itinéraire est des plus classiques, mais j'ai quand même un certain nombre de doutes et de questions:
7 aout: arrivée 8h40 à Osaka, trajet depuis l'aeroport vers Kyoto, nuit à Kyoto 8 Aout: Kyoto, nuit à Kyoto 9 Aout: Kyoto, nuit à Kyoto ou Nara (bagages laissés à Kyoto pour l'essentiel, juste un sac à dos pour Nara)
Nara: cela vaut il le coup d'y passer une nuit?
10 Aout: Nara, nuit à Kyoto 11 Aout: Kyoto, nuit à Kyoto 12 Aout: Trajet vers Hiroshima, nuit à Hiroshima ou Miyajima (votre avis?)
Entre une nuit à Hiroshima et une nuit à Miyajima, j'hésite, j'ai lu tout et son contraire sur Miyajima: super, y reter une fois tout le monde parti pour y passer la soirée, rien à y faire au delà de 18h, ne mérite pas d'y rester... Bref, qu'en pensez vous?
13 Aout:Hiroshima retour sur Osaka avec pause à Himeji, nuit à Osaka
Et Himeji, que faire des bagages pendant la visite? consigne?
14 Aout: Osaka, nuit à Osaka 15 Aout:Trajet vers Takayama, nuit à Takayama, 16 Aout: Takayama, trajet vers Kanazawa, nuit à Kanazawa 17 Aout: Kanazawa trajet vers Tokyo en fin d'après midi 18 Aout: Tokyo, nuit à Tokyo 19 Aout: Tokyo, nuit à Tokyo 20 Aout: Tokyo, Kamakura en début d'après midi, nuit à Kamakura 21 Aout: Kamakura Enoshima retour Tokyo en fin de journée, nuit à Tokyo 22 Aout: Tokyo, nuit à Tokyo 23 Aout: Tokyo, nuit à Tokyo 24 Aout: Tokyo, nuit à Tokyo
Et Nikko sur la journée, le 23 par exemple, en fonction de la météo, de l'envie (ou y aller un soir, y dormir et revenir le lendamain soir, en laissant l'essentil des bagages à l'hotel à Tokyo???)
Une autre grande question: le détour sur Takayama et Kanazawa: N'est ce pas trop rapide? Ne vaut il pas mieux délaisser cette partie du Japon et la laisser pour un autre voyage? Ou au contraire, cela permet d'avoir un apercu d'un autre Japon, totalement différent, certe "rapide" mais "facile" avec les transports en train ( trasports pas si courts que ça entre les différentes villes, mais bon..)?
Je pensais activer un JR pass 7 jours sur la journée du 12, cela vous semble pas trop mal? Si j'ai bien compris, on ne peut réserver ses voyages en train qu'un fois au Japon, et j'y serai pendant l'oban (13 au 15 Aout..) Cela peut il poser problème si je réserve en arrivant ou dans les premiers jours (entre le 7 et le 9 Aout, disons) ?
La répartition entre Kyoto et Tokyo vous semble elle appropriée, ou faut il rajouter une journée sur Kyoto, au détriment d'une journée sur Tokyo, du coup?
Merci pour vos réponses, commentaires, je suis preneur de toute info! Bonne journée
Je prépare un séjour au Japon pour cet été, à 4, 2 adultes et 2 ados de 17 et 14 ans. Les billets sont pris en Aout, avec un aller sur Osaka et un retour depuis Tokyo. Ce sera notre premier séjour au Japon et, du coup, je pense que notre itinéraire est des plus classiques, mais j'ai quand même un certain nombre de doutes et de questions:
7 aout: arrivée 8h40 à Osaka, trajet depuis l'aeroport vers Kyoto, nuit à Kyoto 8 Aout: Kyoto, nuit à Kyoto 9 Aout: Kyoto, nuit à Kyoto ou Nara (bagages laissés à Kyoto pour l'essentiel, juste un sac à dos pour Nara)
Nara: cela vaut il le coup d'y passer une nuit?
10 Aout: Nara, nuit à Kyoto 11 Aout: Kyoto, nuit à Kyoto 12 Aout: Trajet vers Hiroshima, nuit à Hiroshima ou Miyajima (votre avis?)
Entre une nuit à Hiroshima et une nuit à Miyajima, j'hésite, j'ai lu tout et son contraire sur Miyajima: super, y reter une fois tout le monde parti pour y passer la soirée, rien à y faire au delà de 18h, ne mérite pas d'y rester... Bref, qu'en pensez vous?
13 Aout:Hiroshima retour sur Osaka avec pause à Himeji, nuit à Osaka
Et Himeji, que faire des bagages pendant la visite? consigne?
14 Aout: Osaka, nuit à Osaka 15 Aout:Trajet vers Takayama, nuit à Takayama, 16 Aout: Takayama, trajet vers Kanazawa, nuit à Kanazawa 17 Aout: Kanazawa trajet vers Tokyo en fin d'après midi 18 Aout: Tokyo, nuit à Tokyo 19 Aout: Tokyo, nuit à Tokyo 20 Aout: Tokyo, Kamakura en début d'après midi, nuit à Kamakura 21 Aout: Kamakura Enoshima retour Tokyo en fin de journée, nuit à Tokyo 22 Aout: Tokyo, nuit à Tokyo 23 Aout: Tokyo, nuit à Tokyo 24 Aout: Tokyo, nuit à Tokyo
Et Nikko sur la journée, le 23 par exemple, en fonction de la météo, de l'envie (ou y aller un soir, y dormir et revenir le lendamain soir, en laissant l'essentil des bagages à l'hotel à Tokyo???)
Une autre grande question: le détour sur Takayama et Kanazawa: N'est ce pas trop rapide? Ne vaut il pas mieux délaisser cette partie du Japon et la laisser pour un autre voyage? Ou au contraire, cela permet d'avoir un apercu d'un autre Japon, totalement différent, certe "rapide" mais "facile" avec les transports en train ( trasports pas si courts que ça entre les différentes villes, mais bon..)?
Je pensais activer un JR pass 7 jours sur la journée du 12, cela vous semble pas trop mal? Si j'ai bien compris, on ne peut réserver ses voyages en train qu'un fois au Japon, et j'y serai pendant l'oban (13 au 15 Aout..) Cela peut il poser problème si je réserve en arrivant ou dans les premiers jours (entre le 7 et le 9 Aout, disons) ?
La répartition entre Kyoto et Tokyo vous semble elle appropriée, ou faut il rajouter une journée sur Kyoto, au détriment d'une journée sur Tokyo, du coup?
Merci pour vos réponses, commentaires, je suis preneur de toute info! Bonne journée
Choisir une destination sur la côte méditerranéenne espagnole English translation pending
Bonjour tout le monde,
En espérant que le sujet n'est pas trop redondant, je cherche désespéramment où partir avec mon chéri... Je ne suis jamais allée sur la côte méditerranéenne espagnole donc ça nous tente bien d'autant que les prix sont abordables. Le truc c'est qu'on est un peu exigeant, dans le sens où aucun de nous deux n'a le permis donc il faut que notre destination nous permette de profiter (plage, centre-ville, bar/resto...) sans nécessairement avoir besoin de se déplacer trop loin. J'ai commencé à regarder vers Alicante mais j'aimerai bien avoir le choix. J'ai aussi toujours voulu aller à Majorque mais cela vaut-il le coup pour deux semaines ? Et est-ce adapté aux piétons ? Si jamais vous avez des suggestions correspondant aux critères n'hésitez pas !
Merci beaucoup !
En espérant que le sujet n'est pas trop redondant, je cherche désespéramment où partir avec mon chéri... Je ne suis jamais allée sur la côte méditerranéenne espagnole donc ça nous tente bien d'autant que les prix sont abordables. Le truc c'est qu'on est un peu exigeant, dans le sens où aucun de nous deux n'a le permis donc il faut que notre destination nous permette de profiter (plage, centre-ville, bar/resto...) sans nécessairement avoir besoin de se déplacer trop loin. J'ai commencé à regarder vers Alicante mais j'aimerai bien avoir le choix. J'ai aussi toujours voulu aller à Majorque mais cela vaut-il le coup pour deux semaines ? Et est-ce adapté aux piétons ? Si jamais vous avez des suggestions correspondant aux critères n'hésitez pas !
Merci beaucoup !
Myanmar as we dreamed it
Hi there,
This travel journal is to share our trip to Myanmar in January-February 2017 and relive the experience...
Six stops:
- the economic capital, Yangon,
- the ethnic groups in the east around Kengtong,
- Inle Lake
- Mandalay
- Bagan
- the Golden Rock and Bago
A trip for two, but organized with a local agency.
Flight with Vietnam Airlines (Paris/Ho Chi Minh City/Yangon on the way out, Yangon/Hanoi/Paris on the way back)
First stop, Yangon
At last, we arrive! That moment of excitement and impatience we all know when we land in a country we don’t know but have been dreaming about for a while. Butterflies in our stomachs—not just from the long flight! It’s noon, everything goes smoothly (baggage, immigration, currency exchange, pre-booked taxi, ride to Yangon), and by 2:30 PM we check out of our hotel, tired from the journey but eager to explore the city and power through until evening to beat the jet lag. We’re driven by To-Wen. Traffic is pretty heavy, but strangely, no motorbikes or scooters... To-Wen explains that two-wheelers have been banned in Yangon for several years because they’d become too numerous and caused many injuries and fatalities. To compensate, a very developed public transport system has been put in place. Yangon, or Rangoon, isn’t Myanmar’s administrative capital. The official capital was moved to Naypyidaw in 2005 by government decision—some say to distance themselves from potential popular uprisings. Whatever the reason, it cost a fortune, and no one followed (only civil servants, who were forced to go), not even foreign embassies. This ghost capital makes all the Burmese we spoke to chuckle. Yangon is the economic, cultural, and diplomatic capital, and it’s the most populous city (4.5 million people).
What did we see? Well, first we discovered the Sule Pagoda, a funny concept of a "roundabout pagoda" since it’s right in the middle of a busy intersection! Circular, its outer wall houses many tiny stalls. Then comes the miracle: the hustle and bustle of the street contrasts with the calm inside. You leave a noisy roundabout and suddenly find yourself in another world... flowers and fruit in front of the altars, the scent of jasmine mixed with incense... Actually, this pagoda is very old—it’s said to have been founded in 230 BC to enshrine a hair of the Buddha, but it was in the 15th century that the great zedi (a slender stupa) on top reached its current height of 44 meters (see photos). It’s a symbolic site in the fight for democracy, as it was the rallying point for monk protests in 2007.

Next to the Sule Pagoda is Independence Park, which borders the colonial district (very run-down).

Then we had our first wow moment: the stunning Shwedagon Pagoda (see photos). It’s Myanmar’s most sacred Buddhist sanctuary, drawing crowds of devotees. Its stupa rises to 99 meters, surrounded by dozens of temples and zedis... It’s said that successive rulers have been embellishing and expanding it for over 1,500 years.

Believers gather in the many halls and circle the great golden stupa. Here, we encounter for the first time the incredible "quiet fervor" of the Burmese. A kind, open religiosity that doesn’t make us feel like intruders or nuisances—instead, it makes us want to understand their faith better.

If you go, make sure to be there in the late afternoon: the low rays of the setting sun bathe the site in gold and orange. The zedis glow... and everything becomes surreal.


The sun sets early, so we head back to the hotel around 6:30 PM. Lucky for us, it has a stunning view of Yangon by night from the top floor. We settle in to sip our first vacation cocktail. In the foreground, the shadow of Kandawgyi Lake, and in the background, the illuminated Shwedagon Pagoda, which serves as a landmark for the whole city. (See photo.)
Tomorrow, we fly to Kengtung. We’ll be back in Yangon at the end of our trip to explore more.
Time for bed by 10 PM—we need a restful night to adjust to Myanmar time...
Next post: Kengtung and meeting the local ethnic groups.

First stop, Yangon
At last, we arrive! That moment of excitement and impatience we all know when we land in a country we don’t know but have been dreaming about for a while. Butterflies in our stomachs—not just from the long flight! It’s noon, everything goes smoothly (baggage, immigration, currency exchange, pre-booked taxi, ride to Yangon), and by 2:30 PM we check out of our hotel, tired from the journey but eager to explore the city and power through until evening to beat the jet lag. We’re driven by To-Wen. Traffic is pretty heavy, but strangely, no motorbikes or scooters... To-Wen explains that two-wheelers have been banned in Yangon for several years because they’d become too numerous and caused many injuries and fatalities. To compensate, a very developed public transport system has been put in place. Yangon, or Rangoon, isn’t Myanmar’s administrative capital. The official capital was moved to Naypyidaw in 2005 by government decision—some say to distance themselves from potential popular uprisings. Whatever the reason, it cost a fortune, and no one followed (only civil servants, who were forced to go), not even foreign embassies. This ghost capital makes all the Burmese we spoke to chuckle. Yangon is the economic, cultural, and diplomatic capital, and it’s the most populous city (4.5 million people).
What did we see? Well, first we discovered the Sule Pagoda, a funny concept of a "roundabout pagoda" since it’s right in the middle of a busy intersection! Circular, its outer wall houses many tiny stalls. Then comes the miracle: the hustle and bustle of the street contrasts with the calm inside. You leave a noisy roundabout and suddenly find yourself in another world... flowers and fruit in front of the altars, the scent of jasmine mixed with incense... Actually, this pagoda is very old—it’s said to have been founded in 230 BC to enshrine a hair of the Buddha, but it was in the 15th century that the great zedi (a slender stupa) on top reached its current height of 44 meters (see photos). It’s a symbolic site in the fight for democracy, as it was the rallying point for monk protests in 2007.

Next to the Sule Pagoda is Independence Park, which borders the colonial district (very run-down).

Then we had our first wow moment: the stunning Shwedagon Pagoda (see photos). It’s Myanmar’s most sacred Buddhist sanctuary, drawing crowds of devotees. Its stupa rises to 99 meters, surrounded by dozens of temples and zedis... It’s said that successive rulers have been embellishing and expanding it for over 1,500 years.

Believers gather in the many halls and circle the great golden stupa. Here, we encounter for the first time the incredible "quiet fervor" of the Burmese. A kind, open religiosity that doesn’t make us feel like intruders or nuisances—instead, it makes us want to understand their faith better.

If you go, make sure to be there in the late afternoon: the low rays of the setting sun bathe the site in gold and orange. The zedis glow... and everything becomes surreal.


The sun sets early, so we head back to the hotel around 6:30 PM. Lucky for us, it has a stunning view of Yangon by night from the top floor. We settle in to sip our first vacation cocktail. In the foreground, the shadow of Kandawgyi Lake, and in the background, the illuminated Shwedagon Pagoda, which serves as a landmark for the whole city. (See photo.)
Tomorrow, we fly to Kengtung. We’ll be back in Yangon at the end of our trip to explore more.
Time for bed by 10 PM—we need a restful night to adjust to Myanmar time...
Next post: Kengtung and meeting the local ethnic groups.

L'est du continent américain est-il surcoté, surfait? English translation pending
Bonjour chère communauté,
Ce post est un sujet de réflexion et de débat. Avec ma famille nous revenons d'un voyage d'un mois en Ontario, Boston et au Québec. Si vous souhaitez savoir l'itinéraire complet : http://voyageforum.com/discussion/doutes-itineraire-nord-est-etats-unis-quebec-ontario-d6852144/
Avant de partir, tout notre entourage et ce forum nous avaient dit qu'ont allaient être ravis de cette 1 ère découverte du continent américain. En effet l'accueil québécois, la nourriture, la nature devaient nous emballer. C'est donc avec une certaine envie que nous avons fait ce voyage. Je précise aussi que nous avons déjà beaucoup voyagé en faisant énormément de villes d'Europe de l'est.
Au final si nous devons tirer un bilan de ce voyage, c'était bien car nous sommes partis en famille mais nous avons été très peu surpris, enthousiasmés par ce que nous avons vu. En effet durant 1 mois, nous avons eu 2-3 coups de cœurs ce qui est très peu.
Commençons par les points négatifs :
- A l'exception du parlement d'Ottawa qui est pas mal, aucun autre édifice historique nous as ébouriffés. Par contre sur ce point là, on s'y attendais. Nous avions déjà visité Saint Petersbourg et Moscou où la claque était totale, pour ainsi dire. La ville de Québec est joli mais pas sensationnel. Pareil pour Boston. Toronto, par contre est assez jolie et animé (je reviendrai plus tard sur cette partie show et animation) Par contre pour Montréal, j'ai vraiment été déçu tant les médias, notre entourage annonçait cela comme une belle ville. Au final la ville a mal vieilli. Seul le vieux Montréal est plutôt bien et encore aucun monument sensationnel. Le quartier du plateau-mont royal n'a rien de terrible. Le parc d'attraction La Ronde est vieux et ne possède aucun charme. Bilan au niveau des villes, dans l'ensemble jolie mais pas sensationnel.
- La nourriture et là c'est vraiment le point noir des vacances. Nous savions que la destination n'était vraiment pas réputé pour cela mais nous comptions au moins pouvoir manger de la bonne viande en quantité. Les restaurants sont très chers, quasiment tout est industriels. Par exemple pas moyen de trouver une côte de bœuf ou une entrecôte à moins de 35€ ! La Cabane à sucre de chez Danny vanté par le Routard et le guide Vert à Trois-Rivière alors oui ce n'est pas très cher mais tous est industriel. Au final sur une trentaine de restaurants, nous avons bien mangé dans 3 restaurants... D'ailleurs La maison cadorette à saint jean des piles est vraiment à conseiller.
Voilà pour les "points négatifs".
Ensuite concernant l'accueil des québécois, oui ils sont gentils mais nous avons trouvé qu'ils fonctionnaient beaucoup par intérêt. Les serveurs avec leurs pourboires par exemple.
Concernant l'animation et le show, c'était un bon point car à Toronto nous avons pu voir un match de baseball des Blue Jays et effectivement l'ambiance était au rendez vous dans un stade magnifique. Le Carnaval caribéen à Toronto était très animé aussi. Le spectacle Marvel à Montréal au centre Bell était aussi correct.
Concernant la nature, c'est là que nous avons eu nos 2 coups de cœurs. Tout d'abord avec les chutes du Niagara, qui sont vraiment magnifique. C'est sûr que la partie canadienne ressemble à Disneyland mais si on passe outre ça, il n'y a vraiment rien à redire. Ensuite voir les baleines à Tadoussac c'était majestueux aussi. Après concernant la nature notamment la région du fjord du Saguenay oui c'est joli mais là encore il y a d'aussi beaux paysages en Autriche par exemple.
Tout au long de mon texte c'est vraiment le rapport qualité-prix que je mets en avant car cela vaut-il le coup de traverser l'atlantique et de dépenser autant ?
En regardant sur le forum, j'ai vu très peu de gens déçus des Etats-Unis et du Canada. Du coup je me demande si toutes ces personnes avant de voyager en Amérique ont visité notre continent ? Bien sûr je me rends compte que je n'ai fait qu'une toute petite partie du Canada et des Etats-Unis et que mon avis est très subjectif.
Est ce que ce continent est surfait ?
Merci de m'avoir lu et je précise que mon post est vraiment pour comprendre et pour lire les avis d'autres personnes.
Malgré tout, nous avons quand même passé de bonnes vacances 🙂.
Ce post est un sujet de réflexion et de débat. Avec ma famille nous revenons d'un voyage d'un mois en Ontario, Boston et au Québec. Si vous souhaitez savoir l'itinéraire complet : http://voyageforum.com/discussion/doutes-itineraire-nord-est-etats-unis-quebec-ontario-d6852144/
Avant de partir, tout notre entourage et ce forum nous avaient dit qu'ont allaient être ravis de cette 1 ère découverte du continent américain. En effet l'accueil québécois, la nourriture, la nature devaient nous emballer. C'est donc avec une certaine envie que nous avons fait ce voyage. Je précise aussi que nous avons déjà beaucoup voyagé en faisant énormément de villes d'Europe de l'est.
Au final si nous devons tirer un bilan de ce voyage, c'était bien car nous sommes partis en famille mais nous avons été très peu surpris, enthousiasmés par ce que nous avons vu. En effet durant 1 mois, nous avons eu 2-3 coups de cœurs ce qui est très peu.
Commençons par les points négatifs :
- A l'exception du parlement d'Ottawa qui est pas mal, aucun autre édifice historique nous as ébouriffés. Par contre sur ce point là, on s'y attendais. Nous avions déjà visité Saint Petersbourg et Moscou où la claque était totale, pour ainsi dire. La ville de Québec est joli mais pas sensationnel. Pareil pour Boston. Toronto, par contre est assez jolie et animé (je reviendrai plus tard sur cette partie show et animation) Par contre pour Montréal, j'ai vraiment été déçu tant les médias, notre entourage annonçait cela comme une belle ville. Au final la ville a mal vieilli. Seul le vieux Montréal est plutôt bien et encore aucun monument sensationnel. Le quartier du plateau-mont royal n'a rien de terrible. Le parc d'attraction La Ronde est vieux et ne possède aucun charme. Bilan au niveau des villes, dans l'ensemble jolie mais pas sensationnel.
- La nourriture et là c'est vraiment le point noir des vacances. Nous savions que la destination n'était vraiment pas réputé pour cela mais nous comptions au moins pouvoir manger de la bonne viande en quantité. Les restaurants sont très chers, quasiment tout est industriels. Par exemple pas moyen de trouver une côte de bœuf ou une entrecôte à moins de 35€ ! La Cabane à sucre de chez Danny vanté par le Routard et le guide Vert à Trois-Rivière alors oui ce n'est pas très cher mais tous est industriel. Au final sur une trentaine de restaurants, nous avons bien mangé dans 3 restaurants... D'ailleurs La maison cadorette à saint jean des piles est vraiment à conseiller.
Voilà pour les "points négatifs".
Ensuite concernant l'accueil des québécois, oui ils sont gentils mais nous avons trouvé qu'ils fonctionnaient beaucoup par intérêt. Les serveurs avec leurs pourboires par exemple.
Concernant l'animation et le show, c'était un bon point car à Toronto nous avons pu voir un match de baseball des Blue Jays et effectivement l'ambiance était au rendez vous dans un stade magnifique. Le Carnaval caribéen à Toronto était très animé aussi. Le spectacle Marvel à Montréal au centre Bell était aussi correct.
Concernant la nature, c'est là que nous avons eu nos 2 coups de cœurs. Tout d'abord avec les chutes du Niagara, qui sont vraiment magnifique. C'est sûr que la partie canadienne ressemble à Disneyland mais si on passe outre ça, il n'y a vraiment rien à redire. Ensuite voir les baleines à Tadoussac c'était majestueux aussi. Après concernant la nature notamment la région du fjord du Saguenay oui c'est joli mais là encore il y a d'aussi beaux paysages en Autriche par exemple.
Tout au long de mon texte c'est vraiment le rapport qualité-prix que je mets en avant car cela vaut-il le coup de traverser l'atlantique et de dépenser autant ?
En regardant sur le forum, j'ai vu très peu de gens déçus des Etats-Unis et du Canada. Du coup je me demande si toutes ces personnes avant de voyager en Amérique ont visité notre continent ? Bien sûr je me rends compte que je n'ai fait qu'une toute petite partie du Canada et des Etats-Unis et que mon avis est très subjectif.
Est ce que ce continent est surfait ?
Merci de m'avoir lu et je précise que mon post est vraiment pour comprendre et pour lire les avis d'autres personnes.
Malgré tout, nous avons quand même passé de bonnes vacances 🙂.
Retour d'Italie, dont un mois à Rome English translation pending
1er jour : jeudi 23 avril 2015
Départ 7 h 10 de Genève, 49'254 km au compteur...
Nombreux travaux sur l'autoroute, faudra pas être pressé...
Lausanne 7 h 50
Sion 8 h 50
Viège 9 h 30, arrêt station Coop essence, etc. 15 min. essence super sans plomb à 1.52 frs le litre = 40 frs 2 croissants = 1.90 frs
On passe par Glis, pour voir un magasin de brocante, on traîne un peu...
10 h 30, on sort de Brigue et on monte au Simplon, travaux, feux rouges, etc.
11 h 00, on est au col
11 h 30, Gondo, douane, enfin débarrassés de 3 camions qui n'avançaient pas.
On continue sur la SS33 et on va manger à Omegna, arrivée 12 h 20 2 menus à 10 euros + 1 coca = 22 euros. Très simple, penne à la viande, spaghetti à l'ail, 2 côtes de porc, 1 pomme vapeur, 1 salade, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés...
Départ vers 13 h 30, on passe par Baveno, Stresa, Arona, toujours un plaisir de revoir le lac quand il fait beau...
Sesto Calende, Vergiate et Somma Lombardo vers 15 h où nous avons réservé à l'hôtel Tre Leoni, chambre 103, avec petit déjeuner, 50 euros, 2 grands lits séparés, parking gratuit devant l'hôtel ou dans la rue devant l'hôtel. WIFI gratuit. Restaurant dans l'hôtel.
Vers 15 h 30, on part à pied voir le château (extérieur seulement, l'intérieur ne se visite que le samedi et dimanche), puis la vieille ville à l'arrière de l'église San Vito. L'église San Vito elle-même (surtout l'arrière et l'extérieur, l'intérieur n'a rien d'exceptionnel).
2 glaces en route = 6 euros
Puis, on part à pied sur la SS33 en direction de Gallarate et de Milan voir le centre commercial Il Gigante et alentours, rien d'extraordinaire.
On revient à l'hôtel vers 18 h, petit pique nique avec ce que nous avions emporté de Genève, repos un moment.
2 cafés dans un bar près de l'hôtel, 2 euros.
Retour vers 20 h.
On entend au loin quelques avions de Malpensa, mais bruit très lointain; en revanche, pas mal de gesticulations dans l'hôtel. Petits déjeuners de 4 h à 10 h pour ceux qui vont prendre l'avion à Malpensa, on espère qu'il n'y aura pas trop de mouvements et bruits dans les couloirs demain à 4 h du matin... bon, on a le sommeil lourd...
2e jour : vendredi 24 avril 2015
Aucun bruit ce matin, ouf !
Petit déjeuner buffet correct et départ de l'hôtel vers 7 h 15
On s'égare un peu autour de Malpensa, Gallarate, Busto Arsizio, Magenta et on arrive à la Chartreuse de Pavie vers 9 h 20, on s'approche pour vérifier les horaires pour cet après-midi, OK pour 14 h 30 comme prévu.
Valise à l'Hôtel Certosa, chambre 203, 60 euros avec petit déjeuner, très grand lit double, balcon, grande douche, parfait. Parking dans la cour fermée ou à côté dans la rue. WIFI gratuit. Restaurant et pizzeria dans l'hôtel.
On retourne en voiture à Pavie et on se gare gratuitement via Tageo vers 10 h 25.
On repasse le canal à pied, on voit les 3 tours médiévales, la place du Broletto avec la vierge, le Duomo, l'église Santa Maria del Carmine, le marché rue XX Septembre et place Pétrarque. Il est midi, juste temps, ils ferment l'église del Carmine.
On coupe à travers le parc pour voir l'extérieur du château et on rejoint le bord du canal (rue Bigny).
Vers 12 h 40, on trouve l'Osteria della Darsena (sur la Piazzetta Morosi), très joli, ancien, terrasse, avec menu du jour à 10 euros.
2 pennes avec jambon/petits pois, 2 brochettes avec salade rampon, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 20 euros. Très bien pour un menu de midi. L'endroit est plein d'habitués visiblement...
On retourne à la voiture et directement à la Chartreuse où on arrive à 14 h 35. Parcomètre 3 euros de l'heure, on met 6 euros pour être tranquille...
Visite de la Chartreuse, vue sur le petit cloître et de la partie musée ouverte cet après-midi justement, Belles copies anciennes en plâtre de parties de la façade, ce qui permet de les voir en gros plan, vue depuis la partie musée sur le grand cloîtres (cellules avec cheminées, très beau). Dans ce bâtiment, vente de tisanes, etc.
WC dans la cour centrale si nécessaire.
On reste finalement environ 1 h 30, retour à l'hôtel, repos un moment, on repart avec la voiture vers 17 h. pour retourner à Pavie.
Nous passons vers le pont couvert, prenons le pont suivant et allons nous garer gratuitement sur l'autre rive, tout près du pont couvert.
Nous le passons à pied, puis allons voir la basilique San Michele, façade romane, intérieur magnifique; puis l'église San Teodoro, romane, en brique, mais fermée.
On rejoint les rives du Ticino et on s'arrête en face du pont couvert, café Il Ponte, ça tombe bien "aperitivo", comme on n'a pas très faim..., 2 aperitivo, 2 cocas light, 2 cafés = 10 euros.
Nous retraversons le pont couvert à pied, reprenons la voiture et rentrons à l'hôtel vers 19 h 40.
3e jour : samedi 25 avril 2015
Jour férié en Italie.
Petit déjeuner vers 7 h 15, très copieux..., trop même, on en renvoie la moitié...
Départ vers 8 h.
Nous contournons Pavie, direction Voghera, puis route pour Piacenza.
Essence sans plomb 95 à 1.529 euro le litre à Piacenza = 20 euros
10 h 30, arrêt 15 min. à la sortie de Piacenza pour 2 cafés = 2 euros
Nous continuons sur la SS9 pour Parme, Reggio Emilia et nous arrêtons à midi à Rubiera avant Modena.
On connaît déjà, un petit tour, pas facile pour un resto car jour férié...
12 h 30, on a trouvé Restaurant-Pizzeria Oceania. 2 pizzas aux bolets, 2 salades mêlées, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés, 2 couverts = 30.30 euros. Pizzas pas au feu de bois, mais excellentes.
Départ avec la voiture vers 13 h 40, on passe Modena, on trouve sans se tromper la route de contournement de Bologne et la SS64 qui mène à Poretta Terme...
15 h 30, on arrive à Poretta. Quelques problèmes de fléchage pour trouver la route qui mène à Castel di Casio où j'ai réservé un studio pour ce soir...
Donc, il faut aller derrière la gare de Poretta Terme, prendre la route SP40, au bout d'environ 5 km, il faut tourner à droite (et surtout pas à gauche pour suivre Castel di Casio à 4 km), 2 km après, on arrive à la pizzeria-hôtel La Prossima. C'est une route de montagne avec virages à éviter pour ceux qui ont peur...
Il y avait un fléchage pour tourner à droite, mais nous avons voulu suivre Castel di Casio quand même... l'horreur, il y a plusieurs hameaux, un éboulement de chaussée, mais on peut passer quand même, etc. On a fini par trouver La Prossima par bison futé, mais ce fut pénible.
16 h 15, on y est enfin ! Studio Annabella, très bien, on n'entend pratiquement aucun bruit en provenance de la pizzeria au dessous. 48 euros sans petit déjeuner, que je règle tout de suite pour pouvoir partir tôt demain matin en laissant la clef dans le studio...
De nombreuses randonnées fléchées dans le secteur pour les amateurs...
A 17 h, nous redescendons à Poretta Terme nous garer à l'arrière de la gare, en ligne directe 7 km, une dizaine de minutes...
Nous montons voir les anciens thermes abandonnés, la ville, puis allons vers les nouveaux thermes qui semblent assez déserts (fermés ?).
Nous revenons en ville où se tient place Massarenti un rassemblement de voitures ayant subi un tunning, gros bruits (moteurs, musiques...). Pas fâchés finalement de ne pas avoir d'hôtel sur cette place par ex.
Sur la place, une tavola calda, La Romagnola, cela va faire l'affaire... 2 couverts, 2 jambons du pays, 4 tomates provençales, quelques aubergines, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 24.70 euros.
C'est très bien pour une fin d'après-midi, mais je n'y séjournerais pas une semaine...
Nous reprenons la voiture et arrivons à l'hôtel vers 19 h 45. Le parking et la pizzeria commencent à se remplir...
4e jour : dimanche 26 avril 2015
Pas de bruit venant de la pizzeria au dessous de la chambre, ouf !
Départ 6 h 45 pour Poretta Terme.
Arrêt devant la gare. 2 cafés et 2 croissants = 4.20 euros Départ vers 7 h 15
Route jusqu'à Pistoia et Prato.
Près de Prato, essence super sans plomb 95 à 1.512 euros, le seul de la région... = 35 euros.
Comme c'est dimanche, peu de trafic, on entre dans Florence, on retrouve le parc de la Cascine et la route pour Scandici, je voulais passer par le nouveau tunnel menant à la via Senese et à Galluzzo. Un peu déçue, le tunnel est très court, je pensais qu'il allait plus loin en direction de Scandici, mais bon... on l'a vu terminé...
On poursuit jusqu'à Sienne, on prend la route de contournement Sienne Ouest, puis Sienne Sud.
10 h 35, arrêt 10 min. pour 2 cafés à Isola d'Arbia = 2 euros
11 h 30, on m'appelle sur mon portable pour me dire que l'hôtel Iris réservé à Chianciano pour ce soir était fermé et que nous devions aller dans un autre hôtel qui s'appelle hôtel Massarelli...
On poursuit jusqu'à Pienza où on arrive à 11 h 50, énormément de monde, c'est dimanche... Parking payant, 4 euros, on est tranquille jusqu'à 14 h 35.
Petit tour en ville, église, cour de 2 palais, assez pénible vu le monde... Toujours aussi jolie cette ville...
On s'arrête au restaurant La Mensa del Conte, où il ne reste de la place que sur la terrasse extérieure...
2 pici à l'aglione, 2 salades mêlées, 1 verre de Montepulciano, 1 coca light, 2 couverts = 32 euros.
On retraverse la ville et on retourne à la voiture, départ vers 14 h.
On va à Montepulciano, arrêt à l'église San Biaggio quelques minutes, puis on va se garer près de la ville.
2 cafés au Café Stella près du parking = 2 euros
Vers 14 h 40, on monte à pied en ville, ça monte pas mal, mais moins de monde qu'à Pienza, balade et départ vers 16 h 30. Très beau également mais on préfère Pienza quand il y a moins de monde...
16 h 45, on est à Chianciano Terme, on se renseigne où se trouve l'hôtel Massarelli, OK près des thermes, donc pas du tout comme l'hôtel Iris...
17 h, on a trouvé, parking gratuit à l'hôtel, chambre 225 avec balcon, simple, très correct, il y a un 3e lit dans la chambre qui est très grande. Ici, la version est différente, l'hôtel Iris n'est pas fermé, mais plein, ça sent le surbooking... 3 bus dans le secteur d'ailleurs... WIFI ne fonctionne que dans l'entrée, pas dans les chambres.
17 h 30, on repart à pied voir Chianciano et la vieille ville, environ 3 km entre l'hôtel et la vieille ville... On passe par le parc thermal, la via Roma, la place d'Italie et à 18 h 45 on est à l'extrémité de la vieille ville. La ville est déjà mieux que Poretta Terme, pas grand monde en revanche...
19 h, on trouve à l'entrée de la vieille ville le café Central avec aperitivo. 2 aperitivo avec 2 cocas light = 6 euros, puis 2 cafés = 3 euros.
19 h 30, on attaque courageusement le retour en passant par le viaduc cette fois-ci, un poil plus court... On arrive vers 20 h 30 à l'hôtel...
5e jour : lundi 27 avril 2015
Il pleut... mais cela va cesser dès le départ...
Je trouve la personne qui m'a téléphoné hier; 3e version, l'hôtel Iris est fermé et a été mis en vente depuis que j'ai réservé la chambre en décembre... Bon, on s'en fiche à vrai dire...
Je règle 40 euros, le prix qui était prévu pour l'hôtel Iris + 2 taxes de séjour = 1.80 euro pour les 2 personnes.
Petit déjeuner buffet, assez lent car 1 car entier de touristes allemands sur place...
Départ vers 8 h pour Chiusi après manoeuvre du car allemand devant la sortie du parking... pour que je puisse sortir...
Chiusi, arrêt au bas de la ville hors ZTL vers 8 h 15. On monte faire un tour, cela mériterait d'y revenir comme on est tôt et lundi matin, plusieurs choses fermées, musée étrusque, cathédrale, etc...
Près du parking au bas de la ville, on a vu une albergo 1 étoile "La Sfinge" qui semblait assez correcte.
2 cafés = 2 euros
Départ vers 9 h 30, on passe au dessus du lac de Chiusi, très beau, en direction de Castiglione del Lago, on trouve la SS71 pour Orvieto, on s'égare un peu, on la retrouve en allant à Citta della Pieve.
Orvieto Scalo vers 11 h 40, parking gratuit.
2 tickets pour le funiculaire = 2.60 euros
Petite balade dans Orvieto, on retourne voir le Duomo, 2 entrées à 3 euros.
Près du duomo, vers 12 h 20, repas dans un restaurant self service "Al San Francesco", via Cerreti 10. Très bien pour un self service.
1 gnocchi aux bolets, 1 tagliatelle aux bolets, 2 tranches de veau, 1 laitue, 1 aubergine, 1 coca light, 1 eau minérale = 30.50 euros.
Départ vers 13 h, cela devient bruyant suite à l'arrivée d'une troupe d'ados... on prendra le café ailleurs...
On va jusqu'à la place de la République et on revient par le Corso Cavour.
2 cafés en route = 3 euros.
On redescend avec le funiculaire, 2 billets = 2,60 euros.
Dèpart avec la voiture vers 14 h 10 pour Todi, puis route 2x2 voies jusqu'à Terni, puis route jusqu'à Rieti où on arrive vers 16 h 15.
Hôtel-restaurant Pantagruel au sud de Rieti sur la SS4 Salaria pour Rome, au km 69.
La réception/bar se trouve à l'entrée du restaurant. A côté de la réception, 2 gâteaux et des biscuits secs sous cloche en verre, on en reparlera plus tard...
Chambre 6, 50 euros, avec petits déjeuners négociés à 7 h 30 demain matin. Parking pour hôtel et restaurant devant. WIFI. Il n'y a que 6 chambres. Pas d'ascenseur.
Très grande chambre avec terrasse, pourrait être bruyant en été si fenêtres ouvertes car toutes les chambres donnent sur la route devant (à 50 mètres). Grand lit. Les chambres semblent avoir été refaites récemment. Il y a une clim réversible, sauf qu'il faut récupérer les piles de la télécommande de la TV pour les transférer sur la télécommande de la clim afin de mettre le chauffage, ça fonctionne très bien, de toute façon la TV, on ne l'utilise pas...
Il se met à pleuvoir, on attend un moment, puis on retourne à Rieti vers 18 h.
Arrêt près de la Porta Romana.
Pas très faim, 2 panini, 1 coca light dans une pizzeria "Il Pappamondo" près du pont romain = 10 euros
A côté, 2 cafés dans le bar Cavour = 1.80 euros.
Retour à l'hôtel vers 19 h 45, il recommence à pleuvoir...
Le restaurant est très beau, immense cheminée (dans laquelle on peut cuisiner)
6e jour : mardi 28 avril 2015
Il a plu toute la nuit et il pleut à verse encore ce matin...
7 h 30, on descend pour le petit déjeuner... personne en vue... on s'installe dans 2 fauteuils et on attend... on pourrait piquer des dizaines de bouteilles de vin, personne n'y verrait rien !
Vers 7 h 40, apparaît quelqu'un qui s'excuse de son retard. On s'installe sur une table devant la réception, on nous sert 2 expresso et on nous prie de nous servir des fameux gâteaux dont j'ai parlé hier... un peu l'impression qu'on finit les restes... on reprend 2 expresso supplémentaires quand même, un peu bizarre le petit déjeuner...
8 h 15, on part sous un déluge de flotte en direction de Tivoli.
On s'égare bien sûr, on arrive à rejoindre péniblement Tivoli par bison futé... en passant par Mentana, Guidonia...
Guidonia, une station service, essence sans plomb super 95 à 1.549 euros, prix assez étonnant comparé à ce que l'on a vu dans la région jusque là, ça tombe bien... = 44 euros.
Après quelques errements entre Tivoli et Tivoli Terme (dus à l'absence d'écriteau dans un giratoire), on arrive à l'hôtel à Tivoli Terme à 10 h 20.
La chambre n'est pas prête, ce qui est normal à cette heure-ci. On attend à la réception, de toute façon, il pleut encore...
Hôtel-restaurant Il Grottino, chambre 201, 50 euros par nuit avec le petit déjeuner. Je règle les 100 euros.
Vers 11 h, c'est prêt, on s'installe. Pas d'ascenseur. La chambre est petite, le lit est assez grand, c'est très simple, mais propre et calme. Parking en face, disons dans le jardin d'une petite villa. La gare de Bagni di Tivoli (Tivoli Terme) est très proche, on pourrait y aller facilement à pied.
Petits déjeuners de 7 h 15 à 10 h. le matin. WIFI qui fonctionne très bien.
Il y a un menu dégustation affiché à 25 euros pour la partie restaurant-pizzeria.
Pour la clim, même chose qu'hier, on transfère les piles, c'est une mode dans le secteur... ?!
Vers 11 h 20, on repart dans l'idée d'aller manger à Tivoli, puis de visiter la villa Adriana, il ne pleut pratiquement plus. Embouteillages, etc. On monte à Tivoli, c'est assez pénible, on abandonne et on redescend à Villa Adriana.
Parking dans une rue arrière à la via Tiburtina, il y a une tavola calda, parfait.
1 spaghetti aux fruits de mer, 1 rigatoni lard/truffes, 1 boulette de viande, petits pois, patates, 1 escalope de veau avec épinard, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 25.50 euros. Très bon et très frais.
Vers 13 h 20, on part à pied en direction de la villa Adriana (à env. 1 km).
2 entrées = 16 euros. (Possibilité d'audio guide à 5 euros si intéressé) Si nécessaire, parking devant, voiture = 3 euros par jour
On y reste de 13 h 40 à 16 h 40, pratiquement personne, c'est l'idéal...
On redescend récupérer la voiture, 2 cafés en route = 1.60 euros
Re-embouteillages sur la via Tiburtina, c'est même pire que ce matin...
Repos à l'hôtel entre 18 h et 19 h environ.
Pas très faim, on ressort manger un petit quelque chose.
Dans le bar "Cavallino rosso", 2 tramezzini, 1 gâteau aux pommes, 1 coca light, 2 cafés = 7.80 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h.
7e jour : mercredi 29 avril 2015
Petit déjeuner buffet, simple, mais correct vers 7 h 20.
8 h, départ pour Subiaco où on arrive à 9 h 10.
On suit les panneaux "Monasteri".
Avant d'arriver aux monastères, nous voyons sur la gauche une partie des restes de la villa de Néron. C'est fermé mais sur le parking il y a un schéma montrant que cette villa était bien plus grande qu'on pourrait le penser en voyant les ruines au bord de la route, qu'il y avait un pont et une suite de l'autre côté de la rivière.
On se gare d'abord à l'arrière du monastère de Santa Scholastica vers 9 h 20.
Il faut reculer de 100 mètres à pied pour la visite. Ce faisant, on voit une première cour permettant l'accès à la bibliothèque (si intéressé, ouverte dès 8 h 30, il faut sonner). Dans cette cour, WC sur la droite et vue sur le campanile roman.
On continue et on arrive à l'entrée proprement dite.
Visite guidée à 9 h 30, on doit laisser ce que l'on veut au guide à la fin.
Le matin, seulement guide en italien, l'après-midi en anglais.
Une charmante guide nous montre les 3 cloîtres, le campanile, l'église, etc. L'architecture est intéressante, quelques fresques, mais il y en aura bien davantage dans le monastère de San Benedetto.
Enormément de pierres, de colonnes, etc. ont été prélevées de la villa de Néron et réutilisées dans la construction de ce monastère.
Nous ressortons à 10 h 10 et laissons 10 euros.
Nous reprenons la voiture pour monter visiter le monastère de San Benedetto. Du parking où nous étions, il existe un chemin piétonnier qui y monte également.
Il existe d'ailleurs un chemin de 150 km entre le monastère de San Benedetto à Subiaco et le monastère de Monte Cassino, = le cammino di San Benedetto
http://www.camminodibenedetto.it/percorso.html
Vers 10 h 15, nous sommes garés au dessous du monastère de San Benedetto. Il semble exister un petit train pour touristes qui attend sur le parking.
On monte à pied un chemin de 100 mètres pour arriver au monastère, visite gratuite, nombreuses fresques, plusieurs églises "superposées", la grotte de Saint Benoît, vraiment magnifique.
On ne peut pas redescendre par le chemin utilisé pour monter à pied (sens interdit !); en descendant par l'autre chemin fléché, terrasse avec magnifique vue sur la région.
On repart avec la voiture vers 11 h 15, on retraverse Subiaco et on va au couvent de Saint-François, à l'entrée de la ville. On se gare devant l'entrée vers 11 h 30; là aussi, on peut y aller à pied, notamment depuis l'ancien pont.
Il faut sonner pour qu'on nous ouvre... (ça ferme à 12 h)... On finit par nous ouvrir la porte du cloître, duquel on peut accéder à l'église (fresques, tableaux, stalles). Dans le cloître, peintures... (et WC si nécessaire). La porte s'est ouverte automatiquement, on ne verra donc personne...
Vers 12 h, on a quitté les lieux et on est retourné se garer à Subiaco, près de la rivière (marché le samedi matin).
On remonte à pied en direction de l'arc de Triomphe et du vieux pont. Entre les deux, on trouve une pizzeria/tavola calda, corso Battisti 24, parfait.
1 poisson, 1 assiette pommes de terre/artichauts, 1 veau, 1 assiette pommes de terre/épinards, 1 coca light, 1 eau minérale = 19.60 euros. Simple, très frais et bon.
En face, dans un bar, 4 cafés et 2 tartelettes au fruit = 5.60 euros.
On va voir le vieux pont de près, l'eau de la rivière semble extrêmement propre; puis l'arc de triomphe, on monte jusqu'au centre de la ville, sans aller voir la Rocca et la cathédrale, on redescend prendre la voiture, départ vers 14 h.
On retourne à Tivoli, on se gare au bas de la ville vers 14 h 40.
On va à pied voir la Rocca (de loin), quelques magasins de souvenirs en face et la Villa d'Este où on arrive vers 15 h 15.
2 entrées = 16 euros.
Visite des salles, surtout fresques, puis du magnifique jardin.
On y reste environ 1 h 30.
On retourne à la voiture, il y a un Carrefour Market, 2 tramezzini et 1 litre d'eau = 5 euros. Suffisant pour ce soir...
Départ avec la voiture vers 17 h 15, moins d'embouteillages qu'hier, on arrive à l'hôtel environ 30 min. après.
Repos, rangement, 2 cafés dans le bar à côté de l'hôtel = 1.60 euros.
8e jour : jeudi 30 avril 2015
Petit déjeuner buffet, simple, mais correct vers 7 h 10.
Journée de transition et d'installation à Rome...
Départ vers 7 h 45 pour rejoindre l'appartement réservé à Rome par Airbnb pour 1 mois à la rue C. Bertinazzi. 895 euros pour 1 mois.
On ne se perd pas et on arrive vers 8 h 30. On se gare dans le quartier, nous avons rendez-vous à 13 h avec la personne qui doit nous remettre les clefs.
On part à pied voir le centre commercial Porta di Roma (à environ 1.5 km de là).
Cafétéria Flunch à l'entrée, bus 80 pour y aller (devant l'immeuble où se trouve notre appartement).
Petit tour dans le centre dont les boutiques ouvrent de 10 h à 22 h tous les jours, dimanche compris. Le grand magasin Auchan lui ouvre à 9 h.
2 cafés = 2 euros
On achète 2 tickets de bus au magasin de tabac dans le centre commercial, 2 tickets à 1.50 euros (valables 100 minutes).
On prend le bus 38 pour se rendre à Conca d'Oro au métro, il y a là un boutique ATAC où nous allons pouvoir acheter un abonnement mensuel.
2 guichets, ça n'avance pas très vite, il faut remplir un questionnaire (en italien) et fournir le numéro de son passeport (ou de sa carte d'identité), pas de photo.
abonnement pour le mois de mai = 35 euros par personne
en comparaison, une carte pour 7 jours = 24 euros (ces cartes peuvent s'acheter aux appareils ou dans les magasins de tabac en revanche)
on rachète 2 billets à 1.50 euros pour rentrer à 13 h.
Sur la place Conca d'Oro, avant de rentrer, dans la pizzeria Lo Sfizio 2, 2 quarts de poulet, 2 pommes de terre, 2 brocolis, 1 coca light = 10.40 euros. A côté, 2 cafés = 1.80 euros
On retourne vers l'appartement avec le bus 80, on vient avec la voiture. A 13 h, nous pouvons entrer garer la voiture dans la copropriété et rentrer dans l'appartement.
Installation et rangements...
On repart vers 14 h 45 à pied en suivant le 80, on trouve un bar qui vend les billets de bus, on en rachète 4 pour aller-retour cet après-midi = 6 euros.
On va jusqu'au terminus du 80, Plaza Venezia, on poursuit à pied dans le sens du retour du bus. Trajet du bus entre l'appartement et la plaza Venezia environ 40 minutes.
Achat 1 plan de Rome = 1.50 euros
Achat 1 plan des bus, métros et trams = 6 euros
A Barberini, vers 18 h, 1 salade/kebab, 1 rigatoni bolognaise, 2 salades de fruits, 1 coca light = 21.50 euros.
On remonte la Via Veneto.
2 cafés au Harrys Bar sur la terrasse = 12 euros, je pensais que ce serait même pire...
On redescend la via Veneto pour prendre le 80 au bas pour rentrer vers 19 h 15.
20 h, nous sommes à l'appartement.
9e jour : vendredi 1er mai 2015
Fête du Travail ce jour...
8 h 30, on a un bus 80 qui arrive après 15 min. d'attente.
Vers 9 h 10, on descend à Barberini
4 cafés, 2 croissants = 15 euros
On va revoir la piazza del Popolo et l'église, on se fait virer juste avant 10 h (messe)
On va voir le petit marché sur la place à côté, devant le départ du train pour Viterbo.
On prend ensuite le tram 2 pour aller voir le Ponte Milvio.
Un peu avant le pont, il y a sur la droite un marché (tous les vendredi matin), on descend et on va voir. Notamment plusieurs stands de pulls en cachemire et de perles/colliers. Au bout du marché, quelques stands avec d'assez belles chaussures.
Ensuite, nous revenons vers le tram et allons à pied jusqu'au pont, on le franchit.
Vers 12 h, repas dans une trattoria juste après le pont. 2 salades pâtes/tomates/mozzarella et 2 salades mêlées avec thon, 1 coca light, 2 cafés = 26 euros.
Nous poursuivons jusqu'au pont suivant et montons à gauche sur la via Cassia, dans l'idée de prendre le bus 201 pour aller voir la Tombe de Néron.
Vers 13 h 40, nous sommes à l'arrêt du bus, qui est annoncé dans 2 minutes... A 14 h 15, nous y sommes encore, on renonce, pensant qu'il y a des problèmes avec le 1er mai.
On revient en arrière, on franchit le pont pour voir de loin le Ponte Milvio, on longe le Tibre jusqu'au pont de la Musique et on coupe pour rejoindre le tram de ce matin, qui semble lui aussi ne plus exister cet après-midi...
Bon, on espère que le métro fonctionne encore, on longe la voie de tram pour rejoindre Flaminia.
2 cafés avant d'arriver à Flaminia = 7 euros
Vers 16 h 50, on prend le métro pour Termini, il prend 15 min. pour démarrer... mais on y arrive.
A Termini, on prend le métro pour Jonio où on arrive vers 17 h 30.
Les bus semblent rouler à nouveau dans le secteur, ouf !
On s'arrête à une trattoria ouverte sur la Piazzale Jonio. 1 ravioli, 1 aubergine, 1 veau, 1 salade verte, 2 coca light, 2 cafés = 18.20 euros
On se trompe et on prend le bus 80 dans le mauvais sens... bon, on s'en rend compte tout de suite. On descend à Conca d'Oro et on le reprend dans l'autre sens (en attendant 20 minutes...).
19 h, on est à l'appartement, ouf !
10e jour : samedi 2 mai 2015
Bus 80 vers 8 h 15 pour Conca d'Oro
A Conca d'Oro, 2 cafés, 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à Saint-Jean de Latran
De 9 h 30 à 11 h 30, marché via Sannio
Puis, visite de Saint-Jean de Lattran et du baptistère à l'arrière.
Vers 12 h 45, repas, rue Laterano, cafétéria 800. 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 omelette, 1 salade mêlée, 1 coca light = 24.50 euros
On se rend à Santa Maria Maggiore par la via Merulana.
En route, dans la pâtisserie Ornelli, 1 profiterolle, 1 gâteau à la crème, 2 cafés = 6.50 euros.
On passe devant Santa Prassede, mais pas ouverte.
Visite de Santa Maria Maggiore.
On retourne à Termini prendre le métro jusqu'à Conca d'Oro et le bus 80.
Arrivée à l'appartement à 17 h, repos jusqu'à 18 h
On reprend le bus 80 pour aller au centre commercial Porta di Roma. Il y a un caddie à commissions dans l'appartement, ça va nous arranger, on l'embarque...
Arrêt au Flunch vers 18 h 30. 1 spaghetti tomate, 1 poulet panné/épinards, 1 bouteille d'eau = 1 menu = 9 euros 1 merlu/épinard et 1 coca light = 7.80 euros
Commissions chez Auchan pour les prochains repas à l'appartement = 42 euros
On reprend le bus 80 et on arrive à l'appartement à 20 h.
11e jour : dimanche 3 mai 2015
Premier dimanche du mois, donc musées gratuits, + week-end prolongé du 1er mai, on va éviter le centre...
Aujourd'hui, journée sportive...
Départ avec le bus 80 vers 7 h 30
Métro à Conca d'Oro, on arrive à Termini vers 8 h 10.
Petit tour, place de la République, basilique Santa Maria de Angelis, on n'entre pas dans les thermes de Dioclétien (ouverture à 9 h de toute façon), on en fait le tour extérieur à pied.
Via Volturno, 2 cafés (debout au bar), 1 croissant = 3 euros
On retourne à Termini pour prendre le train régional à 9 h 54 jusqu'à Capanelle (d'ailleurs dernière station de cette ligne comprise dans notre abonnement mensuel).
Sur notre gauche, du train, nous voyons le parc des Aqueducs.
10 h 05, nous sommes dehors de la gare à Capanelle, on longe l'hippodrome, marché paysan le dimanche au croisement avec la via Appia Nuova, on traverse la Via Appia Nuova, un petit pont, on continue tout droit jusqu'à ce que l'on croise la via Appia Antica qu'on prend à droite, en direction du centre ville.
Le dimanche, seulement piétons et vélos (quelques voitures quand même... mais très peu)
A 10 h 35, nous avons atteint la via Appia Antica, pavée.
On est parti pour un footing... Plusieurs tombes en route, catacombes, mausolées... Magnifique promenade pour un beau dimanche ensoleillé, mais heureusement pas trop chaud.
On est entré en route voir le petit musée à Cave Bovo (entrée gratuite).
Depuis là, de plus en plus de voitures, ce n'est plus trop agréable de marcher sur la via Appia...
Puis le mausolée de Cecilia Metella, gratuit ce jour, sinon billet combiné avec les Thermes de Trajan.
On est entré voir la situation aux catacombes de St Sebastiano (fermées le dimanche) et dans l'église adjacente.
On est également entré voir la situation aux catacombes de Callixte (fermées le mercredi), entrée 8 euros, mais il était déjà 13 h 30, ouverture à 14 h. Pas envie aujourd'hui, de toute façon, on peut revenir, bus 118 devant...
1 bouteille d'eau au passage dans une machine, ça tombe bien, = 0.70 ct
Vers 14 h. repas en route dans un snack, l'Incontro. 2 sandwiches, 2 salades pâtes/tomates/thon 1 coca light, 2 cafés = 22.60 euros. Ca fait du bien de s'asseoir un moment, mais quatuor de Suisses allemands bruyants à côté, finalement je préfère encore le "bruit italien" !
On poursuit la via Appia, porte de San Sebastiano, Arc de Drusius et on arrive aux Thermes de Trajan vers 15 h 15. Repos sur un banc.
Thermes de Trajan, entrée gratuite ce jour (sinon 9 euros), mosaïques...
On poursuit jusqu'au métro à côté du Circus Maximus.
Métro jusqu'à Conca d'Oro, bus 80 et on arrive à l'appartement à 17 h 30.
Petit repas, on est fatigué, pieds endoloris..., on ne bouge plus pour ce jour...
12e jour : lundi 4 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h
Arrêt à Conca d'Oro
2 cafés, 2 croissants = 3.40 euros
On prend le métro pour s'arrêter au Colisée où nous arrivons à 8 h 55.
C'est déjà la foire d'empoigne et la queue pour les billets...
Nous avions tenté de réserver les billets pour le Domus Aurea et pour le Colisée avec visite du sous-sol sur le site officiel : http://www.coopculture.it/en/colosseo-e-shop.cfm
Pour le Domus Aurea, cela fonctionnait mal chez moi à la fin de la réservation. Je leur ai envoyé un mail et ils m'ont répondu instantanément de recommencer, ce que j'ai fait et cela a fonctionné, donc j'ai payé et reçu un document à présenter le jour où nous ferons la visite.
Pour le Colisée, un autre jour, j'ai eu les mêmes problèmes en fin de réservation, mais personne n'a jamais répondu à mes 2 mails sur le sujet, donc on ne savait même pas si cela avait fonctionné ou non... J'avais tenté de réserver pour ce jour à 15 h.
Ce matin, à 9 h, je suis entrée directement par la file des personnes ayant une réservation effective et suis allée au guichet no 7. Là, après vérification sur le PC, ils n'avaient à mon nom que la réservation pour le Domus Aurea.
On m'a vendu alors 2 billets à 12 euros pour Colisée et Forum et 2 réservations pour 12 h 40 ce jour à 9 euros chacune (visite en italien), total 42 euros (contre 50 euros si effectuée par internet). On a une certaine chance, cela se termine plutôt bien...
Vers 9 h 20, nous sommes ressortis de la caisse et allons au Forum romain que nous visitons jusqu'à midi.
Comme les billets sont valables 2 jours, il aurait peut-être été plus intelligent de faire autre chose ce matin, de visiter le Colisée à 12 h 30 et d'aller au Forum demain matin, on aurait eu davantage de temps pour mieux le visiter, la fin surtout...
A la sortie, 2 sandwiches et 1 coca light = 14 euros
12 h 30, nous sommes dans le Colisée, devant le point de rendez-vous pour la visite guidée à 12 h 40.
Nous voyons avec la guide la partie souterraine, puis on monte d'étage en étage, jusqu'à 1 étage plus haut que les personnes sans visite guidée. Plusieurs escaliers, parfois assez inégaux. La visite est intéressante et dure environ 1 h 20. Malgré le monde, on est quand même assez isolé, c'est agréable. Ensuite, la guide nous laisse terminer seuls la visite ou sortir.
Vers 14 h 20, nous sortons et allons boire 2 cocas light dans un rue à l'arrière du Colisée = 6 euros. Faut dire qu'il fait assez chaud ce jour...
A 15 h, nous sommes à l'église Saint Cosme et Damiano (elle rouvre à 15 h).
Puis, nous longeons les divers forums et allons sur la via Corso.
Petit détour au McDonald du coin. 2 Mcdo, 1 frites, 1 coca light = 12.90 euros.
On retrouve l'arrêt du bus 80 et rentrons à l'appartement où nous arrivons à 17 h 30.
Grande salade dans la soirée... pour compléter nos 2 "repas" pris sur le pouce vu les circonstances...
13e jour : mardi 5 mai 2015
Il était annoncé hier que ce jour il y avait deux cortèges (deux manifestations) qui perturberaient le parcours d'une trentaine de lignes de bus... On va donc essayer de rester en centre ville à pied...
Départ avec le bus 80 vers 7 h 45
8 h 30, on descend à Barberini
2 cafés et 2 croissants au Pepy's Bar = 8.80 euros
Les manifestations se préparent, il y a des flics partout...
On part à pied vers la fontaine de Trevi, toujours en travaux..., puis en direction du Panthéon, de l'église de la Minerva et du Largo Argentina...
A 12 h, repas dans un self service sur le Largo Argentina, Il Delfino. 2 fettucine aux champignons, 2 dindes avec haricots, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 31 euros. Les pâtes étaient excellentes, le reste, rien d'extraordinaire.
Départ vers 12 h 45, on va voir le Campo dei Fiori, puis la piazza Navona, ensuite on essaie d'aller voir le palais Montecitorio (chambre des députés), mais la place est bouclée par les flics, on ne passe pas...
On contourne par l'arrière...
1 glace en route, ici : http://www.dellapalma.it/en/ = 4.50 euros Excellente... et il y a du choix dans les parfums !
Il fait de plus en plus chaud...
On rejoint le Corso, la via Condotti et la Piazza di Spagna, sans monter à Trinita dei Monti toujours en travaux.
On rejoint Barberini.
En route, 1.5 litres de coca light dans une épicerie = 4 euros
Avant de reprendre le bus 80, on va voir l'église du couvent des Capucins (sans entrer dans le musée et la crypte)
Vers 15 h 50, bus et retour à l'appartement à 16 h 30.
Toujours chaud et fort vent dans les arbres devant le balcon, on dirait qu'il va y avoir un orage mais il n'en n'est rien...
Petit repas tranquille dans l'appartement.
14e jour : mercredi 6 mai 2015
Ce jour, 5 ou 6 bateaux de croisière dans le port de Civitavecchia, on va se diriger vers le Trastevere et le Janicule, et éviter le Vatican notamment...
Départ avec le bus 80 vers 7 h 45.
8 h 30, on s'arrête juste avant la Piazzale Venezia et on va à pied au Largo Argentina.
Dans le même bar/self service qu'hier, Il Delfino, 2 croissants et 4 cafés = 5.20 euros.
On passe chez un cordonnier proche repéré hier pour déposer une paire de chaussures, talons à refaire = 20 euros.
On part en direction du Tibre, on s'égare un peu, on voit la fontaine des Tortues, le théâtre Marcello,
visite de Santa Maria in Carcere+ sous-sol (3 euros par personne),
puis visite de l'église San Giorgio in Velabro (avec arc des Argentiers)
on poursuit et on visite l'église Santa Maria in Cosmedin (plus crypte 1 euro par personne), on sort par l'entrée réservée aux personnes venant de la Bocca de la Verita, juste pour la revoir, pendant que les Japonais faisaient la queue pour la toucher et faire la photo...
On longe le Tibre et on passe par l'Isola Tiberina avec rapide visite de l'église.
Vers 12 h 15, on arrive au début du Trastevere.
Arrêt à la Taverne Piscinula, piazza Piscinula, il n'y a personne, terrasse agréable et pizzas au feu de bois.
2 pizzas, 1 salade mêlée, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés, service 3.20 euros = 35.20 euros
Délicieuses pizzas, minces comme on les aime...
Vers 13 h 15, on poursuit dans le Trastevere, avec un petit crochet pour aller voir le pont Sisto, on va visiter l'église Santa Maria in Trastevere.
Santa Maria in Cosmedin et Santa Maria in Trastevere sont vraiment les plus belles à nos yeux, pavement et mosaïques surtout...
Il fait à nouveau chaud, on s'encourage pour monter au Janicule... on coupe carrément par un escalier fermé au public (éboulement de quelques pierres), place Garibaldi, vue sur Rome, repos dans le parc à l'ombre un moment, on redescend vers l'hôpital des enfants.
On passe le pont Principe Amedeo.
16 h 30, arrêt à l'angle du Corso V. Emmanuel, 2 cocas light sur une terrasse = 6 euros
On passe la via Coronari pour voir les antiquaires notamment, on s'égare un peu près de la Piazza Navona... Un supermarché, on profite, 1.5 litre de coca light = 1.55 euros.
On attrape un bus 64 qui va à la Piazzale Venezia.
17 h 45, on quitte la place dans le bus 80 qui n'avance pas (circulation...) et on finit par arriver à l'appartement à 18 h 40.
Petit repas et repos.
15e jour : jeudi 7 mai 2015
Départ vers 7 h 45, on essaie de prendre le 80 devant l'immeuble en direction de Porta di Roma pour voir son trajet après le centre commercial. Il va jusqu'au parc des Sabines, terminus de plusieurs lignes. On aurait pu en descendre et prendre le premier 80 qui attendait dans la file des bus, on est resté dans le nôtre...
On finit par arriver à Conca d'Oro à 8 h 15.
4 cafés et 2 croissants = 5 euros
On prend le métro pour Termini et le métro pour la Place d'Espagne.
Vers 9 h 30, on sort en direction de la Villa Borghese, on coupe sur la gauche, on va voir la vue sur Rome à côté de la villa Médicis, l'Obélisque, on revient en direction de la Gallerie Borghese.
On sort du parc et on va voir la place Verdi, confirmation du marché aux puces le 4e dimanche du mois.
Vers 12 h 15, repas dans une trattoria/tavola calda, 25 rue G. d'Arezzo.
2 linguine au pesto, 1 seiche avec artichauts/patates, 1 steak hâché avec petits pois/patates, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 32.40 euros.
On revient tranquillement dans le parc Borghese, repos à l'ombre, il fait chaud, pluie/neige de pollens, les allergiques doivent souffrir...
A 14 h 30, on va retirer nos billets pour 15 h (j'avais réservé par téléphone) = 2 x 11 euros (dont 4 euros de frais de réservation) payés à l'avance avec ma carte de crédit.
On peut rester maximum 2 h. Nous avons fini vers 16 h 15 et partons à pied par la Via Po, place de Buenos Aires (brève visite de l'église, peu intéressante), puis passage par via Dora et place Mincio (immeubles art nouveau). Effectivement très beaux immeubles assez originaux.
On rejoint notre bus 80 Corso Trieste.
Arrivée à l'appartement vers 17 h 40.
16e jour : vendredi 8 mai 2015
Départ avec le bus vers 8 h
Conca d'Oro, 4 cafés, 2 croissants = 5 euros
On prend le métro jusqu'à Termini, puis on change jusqu'à Ottaviano.
Petite marche jusqu'au Vatican, arrivée latérale dans la file d'attente déjà très longue, on s'immisce... En 5 minutes, on est dans la basilique, il est 9 h 30.
Visite de la basilique et du musée (entrée 7 euros par personne pour le musée). On ne monte pas sur la coupole (déjà fait).
A l'entrée de la basilique, il y a un bureau qui vend des tickets coupe-file pour le musée du Vatican, ceux que je n'ai jamais réussi à acheter sur le site officiel du Vatican (qui semble ne pas aimer le navigateur Google Chrome...). Sur internet = 20 euros par personne (16 euros l'entrée + 4 euros taxe de réservation). Ici, 20 euros + 5 euros de taxe de réservation, ça ira très bien. On réserve pour ce jour 13 h 45, ce qui autorise une entrée réelle entre 13 h 15 et 14 h 15. Je suis presque sûre qu'on pourrait entrer cet après-midi sans trop d'attente, mais pas trop envie de prendre le risque...
Vers 11 h 15, on ressort et on s'éloigne un peu pour trouver un resto.
12 h, on en trouve un avec un menu du genre menu pour touriste à 13 euros, sans les boissons. La Caravella, rue des Scipion, agréable terrasse à l'ombre. 1 spaghetti ail/huile, 1 cannelloni bolognaise, 1 foie de veau, frites/salade, 1 côtelette de veau frites/salade, 2 salades de fruits, 2 coca light, 2 cafés = 36 euros.
A 13 h 15, nous entrons dans le musée du Vatican avec notre réservation, il n'y a effectivement aucune queue apparente aux guichets sans réservation...
Nous voulions essentiellement revoir la chapelle Sixtine après rénovation n'y étant plus retourné depuis...
Dans la chapelle, il y a du monde, mais supportable, on s'assied au moins 30 min. sans problème.
Au fond à droite de la chapelle, il y a la porte qui permet aux groupes de passer dans la basilique... certains ont essayé de suivre un groupe, mais les guides se sont interposés et une fois aussi, un gardien. Certains sont arrivés à passer, d'autres pas...
Vers 15 h 15, nous sortons, descendons en direction du château Saint-Ange, qu'on ne va pas visiter, on y est allé assez récemment.
Achat 2 cartes postales = 40 ct et 2 timbres italiens pour la Suisse = 1.90 euros
A côté, bus 40 pour Largo Argentina, on fait un saut chez le cordonnier pour récupérer les chaussures, on reprend le bus 40 pour la Piazzale Venezia.
A 16 h 10, bus 80 pour rentrer à l'appartement où nous arrivons à 17 h.
Repos un moment.
Entre 18 h 30 et 20 h, bus pour le centre commercial Porta di Roma,
Cafétéria Flunch, pas très faim, 1 profiterolles, 1 plat de légumes, 1 petit pain, 1 eau minérale = 6.80 euros
Courses chez Auchan = 44 euros.
20 h 15, de retour à l'appartement.
17e jour : samedi 9 mai 2015
Départ avec le bus vers 8 h
Conca d'Oro, 2 croissants + 4 cafés = 5 euros
On prend le métro jusqu'à l'arrêt Cavour.
On rejoint à pied l'église Santa Prassede (dans la rue éponyme). Magnifiques mosaïques. 2 x 1 euro pour les 2 éclairages des mosaïques, on ne s'en lasse pas...
On repasse brièvement dans Santa Maria Maggiore et on reprend le métro à Termini pour San Giovanni afin de revoir la Scala Sacra (fermée l'autre jour), puis on revient en métro à Termini.
On descend la rue Cavour à pied et on monte voir San Pietro in Vincoli (notamment la statue de Moïse). On arrive à 11 h 45 et l'église ferme à 12 h 20...
Nous continuons en direction du parc Colle Oppio et trouvons un bar Giorgio's, largo della Polveriera, où on peut avoir un buffet légumes/pâtes, etc. (assiette buffet à 10 euros), très bien comme il fait chaud...
2 assiettes buffet à choix, 1 macédoine de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 37.40 euros.
Vers 13 h 30, on part à pied dans le parc Colle Oppio, thermes de Trajan (extérieur visible seulement, ne se visite pas), puis repos à l'ombre sur un banc avant d'aller visiter la Domus Aurea.
J'avais réservé sur internet (obligatoire) pour 15 h 30, visite en anglais, à 12 euros par personne, déjà réglés avec ma carte de crédit.
Se présenter 10 min. avant pour changer le voucher contre un badge à coller indiquant l'heure de la visite et la langue. On vous remet un casque (en cas de chute de pierre...)
WC disponibles à l'entrée.
La visite guidée (obligatoire) dure 1 h. environ.
On peut certes difficilement comparer les deux choses, mais j'ai trouvé beaucoup plus intéressante cette visite que celle du sous-sol du Colisée...
16 h 40, on reprend le métro au Colisée
On descend à Conca d'Oro, on reprend le bus 80.
A 17 h 30, nous sommes à l'appartement.
18e jour : dimanche 10 mai 2015
Fête des mères...
Départ avec le bus 80 vers 7 h 45
On en descend à Via Nizza pour prendre le tram 3 en direction de la Porta Portese.
A Pyramide, on doit descendre du tram 3 et prendre un bus 3B qui continue le voyage jusqu'à la Porta Portese où nous descendons. Ce bus 3B poursuit son chemin et va jusqu'à la station de train de Roma Trastevere.
A 9 h 05, nous y sommes et visitons le marché, on farfouille... et on ne fera que la moitié du marché, on reviendra dimanche prochain et on recommencera par l'autre bout du marché. Pour ce faire, soit on procède comme aujourd'hui, mais en descendant du bus 3B à la station de train Roma Trastevere ou un arrêt avant, soit on va avec le 80 jusqu'à Piazza Venezia et on prend le tram 8, en descendant juste avant la station de train Roma Trastevere. Sûrement la 2e possibilité...
Vers 11 h 45, arrêt à la via Portuense 131, snack C'Era une Volta la Pizza, avec terrasse à l'ombre. 1 poulet, courgettes, pâtes et 1 part pizza et de courgettes, 1 coca light, 1 eau minérale = 10.40 euros.
On poursuit jusqu'à la fin du marché sans visiter les stands. Fin du marché, rue des Stradivari. On va brièvement voir le pont du Testaccio et on revient en arrière dans la via del Trastevere.
Vers 13 h, 2 cafés au Number One Caffe sur la terrasse à l'ombre = 1.60 euros, on y reste 3/4 d'heure, il fait chaud au soleil, mais très agréable à l'ombre avec petit vent.
Ensuite, nous poursuivons dans la rue et tournons à droite pour aller voir l'église Saint-François a la Ripa (notamment statue du Bernin). On attend 15 min. car elle réouvre à 14 h 30.
Puis, nous allons vers la basilique Santa Cecilia in Trastevere, là, elle ne réouvre qu'à 16 h. On va se ballader dans le quartier en attendant, 2 glaces = 6 euros.
16 h, on peut y entrer. Belle mosaïque dans le choeur + visite du sous-sol, aire archéologique (domus) et crypte (entrée pour le sous-sol = 2.50 euros par personne)
On rejoint la via del Trastevere, on prend le tram 8 pour Piazzale Venezia vers 17 h. et le bus 80 pour rentrer.
Arrivée à l'appartement vers 18 h 10.
19e jour : lundi 11 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 10
Arrêt à Conca d'Oro, 4 cafés, 2 croissants = 5 euros
On prend le métro jusqu'à EUR, petit tour vers le plan d'eau, on fait le tour du complexe sportif, on redescend, peu convaincus... Visite des stands de marché autour des 2 stations de métro.
On reprend le métro pour aller visiter la basilique Saint-Paul hors les murs où on arrive vers 11 h 15, faut avouer que cela nous intéresse davantage...
Magnifiques mosaïques, colonne et visite du cloître (cosmatesque) et musée. 2 entrées à 4 euros pour cloître et musée. Superbe.
On passe sous le métro pour trouver un resto.
Vers 13 h, Miami Café 2 tagliatelle aux champignons, 1 énorme salade mêlée, 2 cocas light, 2 cafés = 18.60 euros
Il fait assez chaud et on décide d'aller en métro prendre l'air de la mer à Lido di Ostia (après Ostia Antica où nous irons un autre jour).
Ballade en bord de mer, délicieux petit vent... on respire...
2 grosses glaces = 10 euros
1 pain dans un Carrefour Market = 0.80 euros.
Départ à 16 h 30 avec le métro, on change à EUR Magliana pour prendre un autre métro pour Conca d'Oro où nous arrivons à 17 h 25, puis bus 80 pour rentrer à l'appartement où nous arrivons à 17 h 55.
Repos bien mérité !
20e jour : mardi 12 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 15
Arrêt à Conca d'Oro, 2 croissants et 4 cafés = 5 euros
Métro jusqu'à Termini où on arrive vers 9 h 30
On va visiter l'Eglise du Gesu.
Ensuite, de 10 h à 12 h 15, les thermes de Dioclétien, billet groupé à 10 euros avec 3 autres musées (Musée National Romain, Palais Altemps, crypte Balbi), billet valable 3 jours.
Le bâtiment en lui-même est intéressant, sinon, nombreuses statues, sarcophages, mosaïques, nécropoles transférées sur place, 2 cloîtres.
Nous nous écartons ensuite en direction du Palais du Viminal (siège du ministère de l'Intérieur) pour chercher un resto.
On trouve le restaurant-pizzeria Holiday, rue A. Depretis. Menus à 12 euros (eau minérale comprise). 1 spaghetti carbonara, 1 penne arabiata, 1 saltimboca/ patates, 1 escalope au citron/patates, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés, 10 % de service = 33 euros.
Départ vers 13 h 30, les Italiens, eux, arrivent pour manger...
14 h, on est au Musée national Romain. Le bâtiment en lui-même n'est pas spécialement intéressant, pièces de monnaie, statues, sarcophages, nombreuses mosaïques et fresques (surtout au 3e étage)
Départ vers 16 h 30, on passe devant les bouquinistes sur la place en face du musée.
Place de la République, on jette un oeil à l'intérieur du Grand Hôtel, puis rue du XX Septembre, église Santa Maria della Vittoria (statue du Bernin, en restauration depuis mars, mais visible en grande partie), Ambassade d'Angleterre, Porta Pia, on rejoint le métro à Castro Pretorio vers 17 h 15.
Métro jusqu'à Conca d'Oro, puis bus, on arrive à l'appartement à 18 h.
21e jour : mercredi 13 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 10
Arrêt à Barberini.
4 cafés et 2 croissants dans un bar près de la via dei Tritoni = 9 euros
On passe vers la fontaine de Trevi et on va voir la place devant le Quirinal.
On passe vers le Panthéon, petite visite à l'église Sainte Eustache
11 h 15, musée Crypte Balbi, près du Largo Argentina (avec le billet groupé acheté hier)
On visite le musée au dessus de la crypte.
A 12 h, un gardien nous ouvre la crypte, ce n'est pas une visite guidée. Il faut avoir de bonnes connaissances d'archéologie pour distinguer les diverses strates superposées...
Nous décidons de retourner au self service du Largo Argentina où nous étions l'autre jour pour manger.
12 h 30, restaurant Il Delfino (menu 10.80 euros) + 2 boissons à 2 euros chacune + 2 cafés à 0.90 ct chacun. 1 spaghetti tomate, 1 lasagne, 2 saucisses avec épinards = 27.40 euros
13 h 30, nous prenons la fuite devant l'arrivée d'une quarantaine de gamins assez agités...
Nous allons au Palais Altemps (avec le billet groupé acheté hier). Le bâtiment en lui-même est intéressant + magnifiques sculptures. On y reste entre 14 h et 15 h 30 environ.
Puis, via della Scrofa, 2 grosses glaces assis sur une terrasse à l'ombre = 14 euros Il fait à nouveau chaud, mais pas de vent comme hier...
On va voir la tombe d'Auguste, sans entrer (en plus, il y a une exposition qui ne nous intéresse pas), on en fait le tour extérieur.
16 h 10, on repère un bus 913 qui va à Lepanto, on le prend.
Place Cavour au passage.
On retrouve le métro à Lepanto et on descend à Barberini pour prendre le bus 80.
Il y a certainement plus simple et plus court comme trajet, mais pas envie de chercher...
Retour à l'appartement à 17 h 30.
22e jour : jeudi 14 mai 2015
Ascension, mais pas jour férié en Italie...
Départ avec le bus 80 à 7 h 35
On reste dans le bus jusqu'au terminus, Plazza Venezia, arrivée à 8 h 20
4 cafés et 2 croissants dans le bar Baretto Night, via Celsa, presqu'en face de la crypte Balbi = 5 euros.
On va visiter le musée capitolin (ouverture 9 h 30), 2 billets combinés avec la Centrale Montemartini à 16 euros par personne, valables 7 jours. (Le billet pour le musée capitolin seul coûterait 15 euros).
Sous-sol (avec vues sur le forum, etc.), sculptures, statues, tableaux au dernier étage. Jamais trouvé la terrasse panoramique et la cafétéria en revanche, mais pas grave...
On monte voir Santa Maria in Aracoeli assez rapidement, puis on passe sur la terrasse du monument à Victor Emmanuel. Possibilité d'ascenseur panoramique à 7 euros, on n'y va pas. Restaurant sur la terrasse où nous nous trouvons. On redescend, musée sur le Risorgimento payant (5 euros), on n'y va pas, cela ne nous intéresse pas. En bas, au niveau de la rue, 1 salle avec des objets consacrés à la marine, 1 musée sur l'émigration italienne, tous deux gratuits si intéressé.
On traverse la rue et on va encore voir la mosaïque du choeur de l'église Saint Marc. Illumination possible avec une pièce d'un euro.
Il fait chaud et lourd, on saute dans le tram 8 pour 1 arrêt et on retourne au self service au Largo Argentina, Il Delfino,
1 pâte aux asperges, 1 penne à la crème, 1 veau avec carottes/courgettes, 1 saucisse avec laitue, 1 fraises, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 26.20 euros.
On va à pied visiter la synagogue.
En passant, rue Caetani 32, une magnifique cour intérieure...
13 h 30, musée hébraïque, 2 entrées à 11 euros par personne (audioguide compris si intéressé). Visite de quelques salles individuellement, puis visite guidée de la synagogue à 14 h 15 (en anglais).
Vers 15 h 15, nous reprenons le bus 80 à la Piazza Venezia et sommes à l'appartement à 16 h
Repos un moment.
Entre 18 h et 20 h, bus pour aller au centre commercial Porta di Roma.
Cafétéria Flunch, 3 salades, 1 crème catalane, 1 fraises, 1 coca light = 20 euros
Achats quelques provisions chez Auchan = 24.20 euros.
23e jour : vendredi 15 mai 2015
On nous annonce une grève des bus/métros entre 8 h 30 et 12 h 30... on se méfie un peu...
Départ plus tôt à 7 h avec le bus 80, à Conca d'Oro, métro jusqu'à Termini, puis métro jusqu'à Flaminio et tram 2.
Vers 8 h 15, nous sommes près du marché que nous désirons revoir.
Dans la Via Flaminia, on prend 4 cafés et 2 croissants au bar Rocchi = 5.60 euros
Visite du marché.
Vers 10 h 50, on voit un tram passer au loin, donc certains circulent encore malgré la grève... on ne va pas essayer d'aller à la Tombe de Néron ce jour...
On attend le tram 2 à l'arrêt où nous sommes descendus pour faire la boucle au terminus et revenir à Flaminio... Il en arrive un vers 11 h 10.
On s'écarte de la place del Popolo pour trouver un resto...
Vers 12 h, Green Bar, via C Beccaria 9. 2 farfalle au gorgonzola, 1 veau/petits pois, 1 veau/haricots, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 26.10 euros. Très bon et très frais.
On retraverse la place del Popolo et on retourne voir le Caravage dans l'église, puis on va voir l'intérieur de Trinita dei Monti, puis magasins et maisons rues Babuino et Sistina.
On rejoint Barberini, nous avons remarqué que les stations de métro étaient fermées et il est question de grève jusqu'à 17 h, puis d'une reprise, et de la poursuite de la grève dès 20 h jusqu'à demain matin. On ne va donc pas essayer d'attendre 17 h pour rentrer...
A 14 h 10, on attend le bus 80 au bas de la Via Veneto... Certains bus circulent... Il y a des 80 dans l'autre sens... Vers 15 h, apparaît un 80, bondé. Bon, on pousse, on force, on arrive à entrer dans la boîte à sardines... qui mettra 55 min. pour arriver jusque devant notre immeuble...
16 h. arrivée à l'appartement, douche et repos bienvenus !
24e jour : samedi 16 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 7 h 50, temps plus frais ce jour, on apprécie après les chaleurs des derniers jours...
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à San Giovanni
9 h marché via Sannio, on farfouille...
Départ à pied vers 10 h 30 pour aller voir l'église Santa Maria alla Navicella, surtout mosaïque IXe siècle et fontaine devant l'église; puis l'église San Sebastiano, fresques et mosaïque du Ve siècle. 2 magnifiques églises que nous ne connaissions pas.
On poursuit à pied via Celiamontana
12 h, restaurant pizzeria Luzzi, rue Saint-Jean de Latran 88, terrasse agréable. Les plats servis sont excellents, la pizza bonne, mais sans plus, si je devais y retourner, je prendrais un plat et non une pizza.
1 tagliatelle aux bolets, 1 veau avec patates, 1 pizza, 2 cocas light, 1/4 de Montepulciano = 26.50 euros
Il n'y a pas de café dans le restaurant...
Pour les pizzas, ça ne va pas vite..., le garçon annonce 20 min. d'attente, disons 40 plutôt... Le lieu semble connu, file d'attente dès 12 h 45.
Départ vers 13 h 30.
On va vérifier les horaires pour la basilique San Clemente proche, fermée jusqu'à 15 h, on repassera...
On rejoint la station de métro Colisée et on prend le métro jusqu'à Garbatella pour aller visiter la Centrale Montemartini (billet groupé avec celui du musée capitolin)
Un peu la zone entre le métro et la via Ostiense où se situe le musée...
2 cafés dans un bar à côté du musée = 1.80 euros
Centrale thermoélectrique restaurée avec machines et outils d'époque et statues anciennes, assez curieux le mélange, mais pourquoi pas ? Les adeptes de photos s'en donnent à coeur joie. Une magnifique mosaïque également.
On y reste environ 1 h.
On reprend le métro pour rentrer à Conca d'Oro où on arrive vers 16 h.
Petit footing alentour pour trouver un pain, pas évident, mais on y arrive.
1/2 pain = 50 ct
Retour avec le bus 80, on est à l'appartement à 17 h.
25e jour : dimanche 17 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 7 h 35
On va jusqu'à Piazza Venezia et on prend le tram 8 jusqu'à la gare du Trastevere (1 arrêt avant la gare) pour refaire le marché de la Porta Portese en commençant par l'autre bout pas vu dimanche dernier...
On arrive vers 8 h 30, 4 cafés et 2 croissants dans un bar = 4.80 euros
8 h 45, on commence à farfouiller dans le marché, davantage de brocanteurs de ce côté-là...
12 h 15, on fatigue...
Arrêt au même restaurant que la dernière fois, terrasse à l'ombre, avec un peu de vent, il fait déjà très chaud... 1 assiette tranche de dinde/pâtes/brocolis, 1 assiette boulettes/pâtes/brocolis, 1 eau minérale, 1 coca light = 14.40 euros.
Vers 13 h, on repart et on visite encore quelques stands jusqu'à la fin du marché...
14 h, on est près de la gare du Trastevere, 2 cafés = 1.80 euros
On reprend le tram 8 en direction de Casaletto pour voir les 4 ou 5 arrêts restants, rien de notoire et on revient avec le même tram jusqu'à la piazza Venezia.
On prend le bus 80 et on arrive à Conca d'Oro vers 15 h 20.
On descend et on s'arrête pour 2 grosses glaces = 8 euros
On remonte dans le bus 80 et on arrive à l'appartement vers 16 h, il fait très chaud, repos au frais sur le balcon...
26e jour : lundi 18 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 05
Quelqu'un fait remarquer aux personnes présentes à l'arrêt de bus habituel qu'il y a un panneau indiquant que l'arrêt n'était plus desservi dès ce jour... un petit footing sur 200 m environ jusqu'à l'arrêt suivant... le chauffeur de bus est sympa, il attend ceux qui arrivent en courant...
On descend au croisement avec la rue Regina Margherita .
Dans un bar proche, 4 cafés, 2 croissants = 7.20 euros
On prend le tram 3 pour aller voir l'église San Lorenzo hors les murs.
On va jusqu'à la Porta Maggiore d'abord. On y arrive à 9 h 45, un petit marché-souk peut-être pas très légal est en train de s'organiser... Chaussures, etc. On jette un oeil, on fait le tour de la porte pour reprendre le tram 3 en sens inverse jusqu'à San Lorenzo (devant le cimetière du Verano). Une voiture de flics passe, les vendeurs ne bougent pas, bizarre...
Petit coup d'oeil dans le cimetière, puis visite de San Lorenzo, en se faufilant entre 2 enterrements successifs...
Essentiellement, façade, sarcophages, mosaïque, ambon cosmatesque, sol de l'église et cloître en brique. Il a fallu demander au curé entre les 2 enterrements l'autorisation de traverser la sacristie pour visiter le cloître, mais on y est arrivé...
Vers 11 h 20, après 20 min. d'attente, tram 19 jusqu'au bord du Tibre.
On recule à pied en passant près du tombeau d'Auguste.
Vers 12 h 30, arrêt au café Monte d'Oro, sur la place du même nom. 2 pâtes aux légumes/gorgonzola, 1 grosse salade, 2 macédoines de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale = 17 euros
On part à pied via de la Scrofa et on arrive vers 14 h à l'église Saint-Louis des Français.
Il fait chaud, on s'assied sur les marches à l'ombre et on attend sa réouverture à 15 h.
Essentiellement 3 tableaux du Caravage.
On poursuit à pied et on vérifie l'heure de réouverture de l'église Sant'Andrea della Valle, 16 h 30, on abandonne.
Via Baullari, près du Campo dei Fiori, 2 grosses glaces = 8 euros.
Puis 2 cafés via Monserrato = 3 euros.
A 16 h 45, on est devant le Palais Farnèse où j'ai réservé la visite en italien à 17 h pour mon mari. Il n'y avait plus de place pour moi ce jour, donc j'avais réservé un autre jour une visite en anglais pour moi. Comme 2 personnes ne se présentent pas, le policier de l'ambassade accepte que je rentre ce jour, ce qui nous arrange...
La visite dure 1 heure et coûte 5 euros par personne; je les ai payés lors de la réservation par carte de crédit.
La guide est intéressante et le palais magnifique.
On ressort à 18 h et on tente de prendre le bus 116 pour rejoindre Barberini.
Vers 18 h 20, il en arrive un... qui va au terminal Janicule... A mon avis, le panneau à l'arrêt devait être faux car j'avais bien vérifié qu'on partait dans le bon sens..., bref, passons... on nous fait monter dans un autre 116 là-bas, on y traîne 15 min. et on repart...
19 h, on arrive Largo Chigi, on descend car on peut prendre le bus 80 aussi à cet endroit. On l'attend 5 min., on arrive même à s'asseoir et on parvient à l'appartement à 20 h. Ouf, cet arrêt-ci n'a pas été déplacé...
Douche et repos salvateur après cette chaleur !
27e jour : mardi 19 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 05
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
On prend le métro jusqu'au Colisée.
Tiens, il est fermé ce matin... réunion syndicale de 8 h 30 à 11 h 30 paraît-il... certains vont être contents...
9 h 30, nous sommes à la basilique San Clemente, rue Saint-Jean de Lattran. Magnifique mosaïque du choeur, pavement, fresques. Nous visitons également la basilique souterraine, bien mise en valeur, 5 euros par personne.
Nous faisons le tour de la basilique et revenons par la rue Labicana vers le Colisée, escalier et rue en direction du Quirinal, puis rue Leontina. Très joli quartier.
Vers 12 h, repas au restaurant Ragno d'Oro, rue Leontina. Menus à 16 euros sans boissons 2 spaghetti tomate, 1 côtelette porc/frites/salade, 1 tranche poulet/frites/salade, 1 macédoine de fruit, 1 glace citron, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 38 euros. Les 2 viandes étaient très bonnes. Un groupe d'environ 30 élèves d'une école avait réservé plusieurs tables vers 13 h., la salle intérieure est assez grande pour ce faire.
On repasse vers le Quirinal, parc du Quirinal, puis angle avec les 4 fontaines. Il est 15 h, on peut entrer dans l'église San Carlo alle Quattro Fontane, faite par Borromini. Visite du cloître et de la crypte (pas très intéressante la crypte...)
On poursuit jusqu'à la Place de la République. Juste avant, église Santa Susana, fermée pour restauration, on regarde San Bernardo en face, pas très intéressante.
On rejoint Termini pour reprendre notre métro.
16 h 20, on est à Conca d'Oro.
2 grosses glaces = 8 euros
Bus 80 et on arrive à 17 h 05 à l'appartement.
28e jour : mercredi 20 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 10.
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à Piazza di Spagna. Le métro est bondé à Termini, on attend le suivant... vers 9 h 45, on arrive Place d'Espagne, on refait un petit tour de la place.
On prend l'ascenseur au fond du Vicolo del Bottino pour arriver près de Trinita dei Monti et on tourne à gauche pour aller visiter la villa Médicis.
Il y a une visite guidée en français à 11 h. On ne peut pas visiter sans visite guidée. On ne peut pas acheter les billets avant 10 h 30 (ni réserver pour un autre jour). On attend 10 h 30, puis 1 billet plein tarif = 12 euros et 1 billet demi-tarif = 6 euros (pour les personnes de 60 ans et plus, personne n'a vérifié la date de naissance sur le passeport...).
On attend dans le hall jusqu'à 11 h. La visite guidée dure 1 h 30. Guide très sympathique. On visite essentiellement le jardin, un ou deux pavillons dans le jardin et la chambre à coucher de Ferdinand de Médicis. Très agréable visite, sans courir, qui se termine à la cafeteria où les visiteurs ont le droit de manger (très belle cafeteria avec des prix tout à fait corrects).
Nous ressortons vers 13 h et prenons la via della Croce.
Nous nous arrêtons pour manger au bar Gambero Due. 1 spaghetti carbonara, 1 fusilli tomate, 1 grosse salade mêlée, 1 gâteau à la vanille, 1 glace, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 34.50 euros.
Nous poursuivons la via della Croce et prenons la via del Corso ensuite en direction de la Place de Venise.
Petite visite au passage de la Basilique San Carlo sur le Corso (tiens, elle est ouverte à 14 h !). Rien de notoire à nos yeux...
On poursuit jusqu'à Piazza Venezia, le théâtre Marcello et Santa Maria in Cosmedin. Avant de descendre en direction du théâtre Marcello, il y a un Carrefour Market assez bien achalandé, on profite pour acheter un pain = 45 ct. A côté du Carrefour Market, il y a un petit magasin qui vend de belles reproductions de statues de toute l'Italie et quelques belles mosaïques.
Nous montons à l'arrière de Santa Maria in Cosmedin pour aller visiter Santa Sabina, qu'on n'a pas trouvée très intéressante dans l'ensemble, puis le jardin des Orangers à côté (avec vue sur Rome).
Nous allons ensuite à Santa Prisca, rien de notoire, le mithreum sous l'église est fermé actuellement.
On redescend, on jette un oeil au Roseto, jolie roseraie à l'emplacement d'un ancien cimetière israélite. A cette époque, roses en fleur, superbe. En haut du Roseto, petit bâtiment circulaire ocre avec WC si nécessaire...
On rejoint le métro au Circo Massimo; à 16 h 40, il y en a un pour Jonio. Nous sortons à Conca d'Oro où un bus 80 arrive à l'instant. A 17 h 10, nous sommes à l'appartement, un record de vitesse... !
Depuis 16 h 20, il tombe quelques gouttes et, selon la météo, le temps va se rafraîchir les prochains jours, ouf !
29e jour : jeudi 30 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à EUR Magliana et train jusqu'à Ostia Antica où nous arrivons à la gare vers 9 h 45.
On passe la passerelle piétonne au dessus de la via Ostiense, puis on va toujours tout droit.
A 10 h. on est à la billetterie, une douzaine d'Anglais devant nous payant chacun leur billet et des profs accompagnant de nombreuses classes... 1 seul guichet ouvert... ça n'avance pas...
Entrée 10 euros par personne. 1 plan du site à 2 euros.
A 10 h 20, nous arrivons enfin à entrer sur le site.
Magnifique promenade en ce jour ensoleillé mais frais sur ce site où nous sommes déjà venus, mais que nous avons toujours plaisir à revoir.
Vers 13 h, nous ressortons et allons voir le château à côté à Ostia Antica (fermé pour restauration) et l'église (plafond avec poutres peintes), puis nous nous arrêtons chez un vendeur de pizzas... avec une table dans le magasin...
2 pizzas, 1 coca light, 1 eau minérale = 13.80 euros
Puis 2 cafés sur la place = 2 euros
14 h 30, on reprend le train jusqu'au terminus (Piazza Porta San Paolo), à côté de la station de métro Piramide.
15 h, nous sortons revoir la Porta San Paolo, en faisons le tour, puis la Pyramide, nous longeons la route extérieure entre le métro et la station de train Roma Ostiense. Petit coup d'oeil sur le marché-souk le long de la rue...
A Roma Ostiense, nous profitons pour acheter 2 allers-retours en train régional à Viterbo = 5 euros par trajet par personne = 20 euros.
Nous retournons à la station de métro Piramide via le souterrain depuis Roma Ostiense, compter une dizaine de minutes sans courir.
16 h 05 métro jusqu'à Conca d'Oro, puis bus 80 qui arrive tout de suite, nous sommes à l'appartement avant 17 h.
Repos un moment
Entre 18 h 15 et 19 h 15, nous allons à pied au supermarché In-Coop (via Bettini 85).
Achats nourriture = 36.40 euros.
Retour à l'appartement vers 19 h 20.
30e jour : vendredi 22 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 7 h 50
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à Flaminia
Petit coup d'oeil au marché-souk à Flaminia
Tram 2 pour retourner au marché le long de la via Flaminia, nous y sommes vers 9 h 10.
On farfouille...
On reprend le tram pour aller à son terminus, place Mancini, où nous arrivons vers 11 h 40.
2 pains dans une boulangerie = 80 ct
On va voir où se trouve le bus 201 qui nous intéresse pour tout à l'heure, très facile à trouver sur cette place où tous les bus sont alignés en rang d'oignon...
On fait un petit tour pour chercher un resto.
On trouve un restaurant "Art Gallery", via Francesco Gai 8, qui fait restaurant self-service à midi en sous-sol.
1 risotto aux fruits de mer, 1 salade de pâtes, 1 poissons/légumes, 1 boulettes/légumes, 2 coupes de fraises, 1 coca light, 1 eau minérale = 21 euros.
Pour un self-service, tout était très bon et très frais, à recommander !
Vers 13 h, on prend le bus 201 qui parcourt la via Cassia pour aller voir la Tombe de Néron (qui n'est d'ailleurs pas la sienne... !). C'est le 3e essai pour y aller, la première fois pas de bus car 1er mai, la 2e fois, grève des bus, on va y arriver cette fois-ci !
On décide d'aller d'abord de toute façon au terminus du bus pour voir un peu le secteur.
Quelques collines, certaines maisons doivent avoir une belle vue au loin sur la campagne romaine. On passe notamment par La Storta (où il y a un arrêt de train près du bus).
A 14 h, on atteint le terminus et le bus repart tout de suite.
14 h 35, on descend à l'arrêt "Tomba di Nerone", assez près de l'hôpital.
La tombe est au bord de la via Cassia, on la trouve aisément. Il est vrai que le monument est assez curieux.
Ensuite, 2 cafés et 2 gâteaux dans une boulangerie = 4.60 euros
Il commence à pleuvoir et il fait moins chaud. La pluie s'arrête assez rapidement, et recommencera de pleuvoir ce soir.
Vers 15 h, on prend le bus 223 qui va à la gare de Termini où on arrive à 15 h 55.
Puis le métro jusqu'à Conca d'Oro où on arrive à 16 h 25.
Puis le bus 80 et on arrive à l'appartement à 16 h 45.
Assez de bus pour cet après-midi, heureusement, on a toujours pu s'asseoir !
31e jour : samedi 23 mai 2015
Week-end de Pentecôte, il pleuvra surtout cet après-midi, ça commence mal pour ceux qui ne viennent que pour le week-end...
Départ avec le bus 80 vers 8 h
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
On reprend le bus 80 jusqu'à Piazza Venezia, puis le tram 8.
On descend du tram après avoir passé le pont sur le Tibre, on va voir la rue Garibaldi, on revient en arrière pour aller visiter la villa Farnesina, entrée 6 euros par personne, on y reste de 10 h à 10 h 45 environ. C'est petit, mais magnifiques fresques de Rafael (et d'autres).
On continue le long du Tibre et on passe le pont suivant, on va tout droit, enfin presque parce qu'on est freiné par la construction d'un parking souterrain... et on va visiter la Chiesa Nuova (= Santa Maria in Vallicella). Sur la place devant, fontaine de la Terrina.
Belles peintures dans les chapelles latérales, chapelle de Saint Philippe Néri avec les restes du saint, fresques de Pierre de Cortona, peinture de Rubens au dessus de l'autel. Possibilité d'audioguide si intéressé (on laisse ce qu'on veut comme don pour le prêt).
Certains jours, il est possible de visiter les appartements privés de Saint Philippe Néri.
On revient à pied en direction du Largo Argentina.
Il n'est pas encore midi, on peut entrer dans l'église Sant Andrea della Valle. Tombes de 2 papes, plafond et coupole. On trouve le tout assez triste, on ne reste pas longtemps...
12 h 15, on retourne manger à la cafeteria Il Delfino au Largo Argentina
1 pâtes carbonara, 1 spagheti tomate, 1 veau/légumes, 1poulet olives/patates,2 portions de melon, 2 cafés = 26.60 euros
Départ vers 13 h. On va à la Piazza Venezia, on longe les forums, on tourne à gauche dans la via Cavour.
Un petit arrêt pour 2 grosses glaces à la "Dolce Vita" = 8 euros. Excellentes les glaces...
On continue toujours tout droit jusqu'à la place Victor Emmanuel.
Petit tour des stands de brocantes et autres sous les arcades et visite de l'intérieur de la place (avec petits restes archéologiques du Nymphée d'Alexandre et de la Porte Magique).
On prend la rue Santa Croce de Jérusalem, il recommence à pleuvoir...
15 h 45, on arrive à l'église Santa Croce, faut faire vite car il y a un mariage dans un quart d'heure... Fresques du choeur, copie du suaire de Turin, chapelle, et on nous vire de l'église...
On retourne à la Porta Maggiore où l'on prend le tram 5 pour la gare de Roma Termini, puis le métro pour Conca d'Oro et le bus 80.
On arrive à 18 h. à l'appartement. Il ne pleut plus, mais il ne fait pas très chaud...
32e jour : dimanche 24 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 10
On descend à l'intersection avec via Regina Margherita et on prend le tram 5 jusqu'à la via Liegi où on arrive à 8 h 40.
Place de Hongrie, un café ouvert... 4 cafés et 2 croissants = 5.60 euros
On passe rue G. d'Arezzo pour rejoindre la place Verdi et le marché de brocante du 4e dimanche du mois.
Rien à l'horizon... On ne comprend pas et on s'en va. Ce soir, je verrai sur internet que le marché n'a pas lieu en mai et reprendra en juin... !
Bon, on décide de prendre le tram 3 via Liegi et de retourner au marché de la Porta Portese. On change à Piramide pour le bus 3B et on arrive à 10 h 10 à la porta Portese...
Tour dans le marché, on farfouille...
Vers 12 h 30, on trouve le restaurant Roadhouse, piazza I. Nievo, cela fera l'affaire... 1 picanha/haricots, 1 salade avec filets viande, 1 frites, 1 verre de vin rouge, 1 coca light, service = 37.90 euros. A 13 h 45, on part, le restaurant est plein... beaucoup semblent intéressés par une action du dimanche, une seule sorte de viande à volonté (ribs) pour 10 euros... A mon avis, rien d'extraordinaire dans ce restaurant de chaîne, on mange mieux dans un Courtepaille par ex...
Un Japonais très égaré à la recherche de tickets de bus, on l'emmène au bureau de tabac en face, on lui montre le logo ATAC sur la porte, etc, on lui explique quel bus prendre...
2 cafés à côté dudit bureau de tabac = 1.60 euros.
Vers 14 h 10, on prend le tram 8 pour aller Piazza Venezia. Là, on prend le bus 80 et on descend à Sant Agnese/Annibaliano.
Quand on se trouve sur la place Sant Agnese/Annibaliano, on voit, sur la gauche, un mur circulaire qui est le reste d'une ancienne basilique (basilique Costantiniana) et on voit, sur la droite, le mausolée de Santa Costanza, on ne voit pas l'église Saint Agnès cachée par les arbres.
On monte la rue Sant Agnese et à 15 h on est au Mausolée de Santa Costanza qui ouvre à 15 h justement, grosse averse...
Fantastiques mosaïques du IVe siècle, éclairage possible avec 40 ct. minimum
Puis, on va visiter l'église Saint Agnès à côté, avant un baptème à 16 h... Surtout pour la mosaïque du choeur (VIIe siècle).
Dans la cour, billets pour visite accompagnée des catacombes, 8 euros par personne. Visite de 15 h 30 à 16 h environ pour nous deux seulement (en italien ou en anglais). Très intéressant, nous ne retournerons pas aux catacombes de Callixte plus grandes.
Nous montons sur la via Nomentana, jolie fontaine face à l'église, il y a également une entrée sur cette rue pour visiter l'église et le mausolée.
Nous redescendons la rue Saint Agnès.
Achat de 2 pains et 1 coca au magasin Conad = 3 euros.
On reprend le bus 80 à l'arrêt Istria et on arrive à 17 h 30 à l'appartement, grand soleil et il fait chaud...
33e jour : lundi 25 mai 2015
Lundi de Pentecôte, pas férié en Italie.
Départ avec le bus 80 vers 8 h 10.
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
On prend le métro jusqu'à l'arrêt Policlinico, puis le tram 19 pour aller à l'arrêt Lepanto.
On va d'abord jusqu'au terminus, Place Risorgimento, à côté de la via Ottaviano. Il y a déjà énormément de monde qui se rend au Vatican...
Le tram reste env. 10 min. au terminus et on s'arrête à Lepanto.
Nous allons vers la place Mazzini, on jette un coup d'oeil en passant à un petit marché dans une rue sur la droite (via Tito Speri), à la fontaine de la place Mazzini, puis nous allons voir un magasin rue Monte Zebio.
Nous poursuivons cette rue jusqu'au Tibre et le longeons jusqu'au pont Cavour.
Il est 11 h 30, nous allons en direction de la Place Cavour pour chercher un restaurant dans les petites rues.
Vers 12 h, café 700, rue Dionigi, 2 tomates farcies au riz, 1 poulet panné/épinards, 1 poulet/aubergines, 1 macédoine de fruits, 2 cafés = 36.50 euros.
Départ vers 13 h, on rejoint le Tibre, façade du Palais de Justice, on passe devant le château Saint-Ange (fermé le lundi, de toute façon, on ne souhaite pas y retourner).
Pont Victor Emmanuel et rue des Coronari pour revoir les antiquaires...
Petite visite à l'église San Salavatore in Lauro, notamment reliques de Padre Pio, sinon, rien d'exceptionnel.
Dans la rue Coronari, vers 14 h 30, 2 grosses glaces à la Gelateria des Teatro = 12 euros.
On poursuit jusqu'à Piazza Navona en entrant également dans l'église Santa Maria dell'Anima au curieux clocher (église allemande de Rome). Intérieur très baroque.
Vers 15 h 30, on est devant l'église Sant'Agnese in Agone, sur la place Navona, fermée le lundi selon internet et ouverte tous les jours selon le panneau sur le monument... Apparemment, c'est internet qui avait raison, ne s'ouvre pas, on capitule vers 15 h 40...
On poursuit, on passe devant le Panthéon et on va visiter l'église Saint-Ignace, ouverte.
Baroque très chargé, beaucoup d'animation car répétition pour une messe tout à l'heure (chorale, danse, etc.)... La place devant l'église est belle également.
Vers 16 h 30, on a rejoint le Largo Chigi et on prend le bus 80 pour rentrer.
17 h 15, nous sommes à l'appartement.
Vers 19 h, match de football entre 2 équipes romaines, de nombreux cris de tifosi dans le quartier...
34e jour : mardi 26 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 7 h 55
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
On reprend le bus 80 jusqu'à Piazzale Venezia, arrivée 9 h 30
Dans le monument à Victor Emmanuel, on profite pour aller voir une exposition temporaire sur les bois taillés en Macédoine. Une vingtaine de pièces assez exceptionnelle.
On prend le tram 8 jusqu'à Piazza Cairoli, on coupe par l'arrière jusqu'à Piazza Navona.
Eglise Sant'Agnese in Agone. Très baroque... On a vu la tête de la sainte après avoir vu le reste de ses reliques dans l'autre église hier, à Sant'Agnese/Annibaliano...
On traverse la place et on entre brièvement dans l'Eglise Notre Dame du Sacré Coeur, rien d'extraordinaire...
On retourne Piazza Venezia, on descend à l'arrière du Capitole, Place de la Consolation, un petit coup d'oeil dans l'église, rien de notoire, puis on longe le forum pour le voir d'en haut. Visite de l'église orthodoxe San Teodoro, surtout mosaïque du VIe siècle (pas éclairée malheureusement). On revient Place de la Consolation.
Ensuite, rue Monte Tarpea pour voir la Roche Tarpéenne, on fait tout le tour comme les voitures et on arrive à coté du monument à Victor Emmanuel.
On rejoint notre self-service habituel au Largo Argentina, Il Delfino, il est 13 h.
1 pâte aux artichauts, 1 spaghetti tomate, 1 veau/épinards, 1 calamars/frites, 1 coupe de fraises, 2 cafés = 26.40 euros.
Vers 14 h, on prend le bus 87 pour aller à Saint-Jean-de-Latran, puis le bus 218 pour aller voir le Mausolée des Fosses Ardéatines. On aurait dû en descendre devant les catacombes de Callixte et faire encore 100 mètres à pied sur la droite pour les trouver...
On n'a pas compris et on est resté trop longtemps dans le bus... on a atterri très loin au terminus, devant une école vers 15 h. 10... mal partis...
Le chauffeur dit qu'un autre conducteur va venir prendre le bus, départ à 15 h 30. On attend, finalement, c'est un autre bus qui vient, départ 15 h 45...
16 h 10, on descend au bon arrêt, mais on nous envoie dans la fausse direction... On fait env. 500 mètres, on atterrit dans un hôtel, lequel nous renvoie au point de départ...
Bon, finalement à 16 h 25, on y arrive, entrée gratuite, WC disponibles sur place si nécessaire. On visite la grotte, on voit les tombes et le petit musée adjacent. Triste épisode de guerre, un de plus...
Vers 16 h 55, on est de retour à l'arrêt de bus, un 218 arrive tout de suite, une chance.
Saint-Jean-de-Latran, métro jusqu'à Barberini, là un bus 80 arrive aussi tout de suite.
Retour à l'appartement à 18 h 15, un peu crevés, il fait chaud en plus dans le bus...
Vers 19 h, petite pluie bienvenue qui va rafraîchir l'atmosphère...
35e jour : mercredi 27 mai 2015
Pas fermé l'oeil de la nuit, douleurs, etc, je me recouche...
Mon mari ira à pied faire quelques achats au supermarché Porta di Roma et revoir les magasins, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros courses = 6.70 euros
A 11 h 30, nous partons en bus et métro jusqu'à la Piazza Bologna, histoire de bouger un peu et de voir cette place, rien de spécial d'ailleurs.
12 h, nous y sommes et allons manger dans la rue du XXI Avril, magasin traiteur avec tables et chaises, Mercuri. 2 veaux avec champignons, 1 portion de patates, 1 portion de fraises, 1 portion de melon = 23 euros. Très bon et très frais.
Nous revenons Piazza Bologna, puis via Ravenna, quelques stands de marché, via Arezzo, via Padova ou nous prenons 2 cafés sur une terrasse vers 13 h 30, délicieux petit vent... = 2.40 euros. Le quartier est agréable.
Ensuite, Piazza Lecce, Piazza Salerno, on continue en direction de Castro Pretorio, le temps se couvre.
14 h 20, angle rue Lancisi, il commence à pleuvoir, on se planque dans un café, il tonne, il pleut, il grêle... Finalement, cela a duré 2 heures... !
On abandonne toute velléité de continuer en direction de Castro Pretorio et de Termini pour rejoindre au plus vite la station de métro Policlinico en profitant d'une légère accalmie vers 16 h 15.
Métro jusqu'à Conca d'Oro et bus 80.
A 17 h, au sec à l'appartement ! Il y a des jours comme celui-ci où rien ne va...
36e jour : jeudi 28 mai 2015
Départ avec le bus vers 7 h10
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à la station Piramide, on va à pied jusqu'à la gare de Roma Ostiense où l'on arrive vers 8 h 30.
Devant la gare de Roma Ostiense, parking en surface à 5 euros par jour.
Train pour Viterbo à 8 h 52, affiché voie 15 (au lieu de 14). On avait déjà acheté les billets de train régional l'autre jour (10 euros aller retour par personne)
On monte à l'intérieur dès son arrivée (vers 8 h 40), il part et arrive exactement à l'heure.
Viterbo (gare Porta Romana), 10 h 45.
On sort de la gare, on tourne à droite, on passe la Porta Romana, petite visite à l'église San Sisto, via Garibaldi, Fontana Grande, via Cavour, Piazza del Plebiscito, Palais des Prieurs (+ vue depuis sa terrasse arrière), via San Laurenzo, on arrive sur la place avec le duomo (San Lorenzo) et le palais des Papes qu'on voulait visiter, pas pu la dernière fois...
11 h 50, dernière visite guidée du matin, 9 euros par personne (pas possible de visiter sans visite guidée). On nous explique la Loge, la salle du conclave, puis, dans le duomo, visite de la sacristie (plafond notamment) et de l'arrière du choeur actuel (choeur ancien), puis on peut aller seuls visiter le petit musée adjacent. On sort vers 13 h 15. Très intéressante visite guidée.
Nous partons en direction du quartier ancien et visitons Santa Maria Nuova, sans le cloître (fermé à cette heure-là).
Nous trouvons un restaurant avec salle à arcades voûtées, l'Osteria del Vicolo. A midi, menu à prix fixe à 15 euros avec boissons et café. Excellente cuisine, accueil agréable, à recommander.
2 assiettes d'antipasti, avec charcuterie, 1 tagliatelle aux champignons, 1 ravioli al pesto, 1 hambourger, 1 côte de porc, 1 salade, 1 patates, 1 coca light, 1 litre d'eau, 1/4 de vin, 2 cafés = 30 euros.
Nous ne mangerons rien ce soir après ceci... !
Départ vers 14 h 30, nous revenons place du Plebiscite, via Roma, place aux herbes, corso Italia, place Verdi, la basilique Santa Rosa est fermée, nous allons place de la Rocca, on voit la Porta Fiorentina (l'autre gare de Viterbo se trouve à l'arrière de cette porte), puis Basilique San Francisco, nous arrivons juste à visiter rapidement entre 2 enterrements... surtout les tombes des papes (avec cosmatesques), retour à la place Verdi, via Marconi, place des Martyrs de Hongrie, on remonte sur la place du Plébiscite, on retourne à la gare via la rue Cavour, rue Garibaldi.
A Viterbo, chaque 3 septembre au soir, cortège pour Santa Rosa, voir http://vacanzeintuscia.blogspot.it/2014/09/trasporto-macchina-di-santa-rosa-3.html
On arrive à la gare à 16 h 35, le train pour Rome est à 16 h 55.
Il partira à l'heure, mais arrivera à Roma Ostiense avec 24 minutes de retard vers 19 h 05...
Métro pour Conca d'Oro depuis la station Piramide, on attend un moment le bus 80 et on arrivera à l'appartement à 20 h 15.
37e jour : vendredi 29 mai 2015
Départ avec le bus vers 8 h
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à Flaminia.
Tram 2 et visite du marché du vendredi matin.
Tram 2 jusqu'à Mancini et repas à 12 h. dans le même self-service que la semaine passée (Art Gallery), toujours très bon et frais...
2 salades pâtes/tomates/thon/olives, 2 veaux avec brocolis, 2 coupes d'ananas, 1 eau minérale, 1 coca light = 20 euros
Départ vers 12 h 45 avec le tram 2, puis on prend le tram 19 et on s'arrête près du Vatican, place du Risorgimento.
On contourne large la place pleine de monde... Puis, via della Fornaci, en route 2 cafés = 2.80 euros.
On poursuit jusqu'au parc Villa Pamphili, pavillon à l'entrée et maison (théâtre actuellement), nous restons 30 min. à l'ombre sur un banc à l'air frais... puis on passe les murs de la ville, porta San Pancrazio (musée), on poursuit via Garibaldi, on repasse devant la fontaine et la vue sur Rome, puis devant le mausolée de l'ossuaire garibaldien.
On arrive à l'église San Pietro in Montorio à 16 h. Juste le temps de jeter un coup d'oeil à l'intérieur, début d'un mariage... et, dans la cour à côté, le petit temple (tempietto) de Bramante, charmant...
On poursuit la descente, on traverse le pont Sisto, de nombreux magasins de bijoux dans la rue qui le suit. 2 grosses glaces = 8 euros.
puis Largo Argentina et Piazza Venezia.
Bus 80 à 17 h 15, on arrive à l'appartement à 18 h 10.
38e jour : samedi 30 mai 2015
Mardi prochain, jour férié, donc certains font un pont depuis aujourd'hui jusqu'à mardi...
Rangement, ménage, valises...
Départ avec le bus 80 vers 8 h 30
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à Saint-Jean de Latran
9 h 50, marché via Sannio, on farfouille...
Vers 11 h 30, départ à pied vers la basilique et on prend la via San Giovanni Laterano pour retourner au restaurant qui nous avait plu.
12 h, restaurant pizzeria Luzzi, rue Saint-Jean de Latran 88, terrasse agréable. 1 tagliatelle al ragu, 1 tagliatelle aux bolets, 1 salade verte, 1 salade tomates, 2 macédoines de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale = 28.50 euros, toujours aussi bon... Vers 12 h 45, restaurant plein. Départ vers 13 h.
On passe à l'arrière du forum d'Auguste, on voit le Marché de Trajan, musée, on n'entre pas, juste un oeil sur le hall.
Puis, on va visiter Santa Maria di Loreto (extérieur en travaux) à 15 h. Une mosaïque du XVe siècle qui ne nous emballe pas vraiment, plusieurs statues et fresques.
Ensuite, visite de la basilique Santi Apostoli, essentiellement crypte peinte assez spéciale, tombeaux de 2 papes, chapelle du cardinal Bessarion
On se rapproche de la fontaine de Trevi.
Juste avant, rue San Vincenzo, 2 grosses glaces = 10 euros
Tout près est fléché ceci, on va voir, mais on n'a pas envie d'y aller... http://www.romasotterranea.it/insula-del-vicus-caprarius.html
On passe devant la fontaine de Trevi, 3 Japonais au m2... fuite...
On continue est on rejoint Barberini où l'on prend le bus 80 vers 16 h 30.
17 h 05, on est à l'appartement.
39e jour : dimanche 31 mai 2015
Fin du rangement, on laisse les clefs dans l'appartement.
Départ avec la voiture vers 8 h 05, on rejoint le GRA, vers 8 h25, on en ressort pour suivre la SS1 Aurelia
9 h, 4 cafés et 2 croissants dans le bar d'une station service vers Ladispoli = 5.60 euros
9 h 45, Civitavecchia, 3 ou 4 bateaux de croisières et/ou ferries dans le port...
Il y a des travaux sur plusieurs kilomètres à la sortie de Civitavecchia, apparemment travaux pour continuer la 2x2 voies qui va à Grossetto.
11 h, après Orbetello, essence super sans plomb 95 à 1,579 euros le litre = 25 euros
12 h 30, on va à Cecina.
12 h 45, repas sur la terrasse du restaurant Drugstore, piazza Gramsci, petit vent, délicieux.
2 spaghetti avec morceaux de tomates, 1 escalope au citron, 1 escalope milanaise, 1 frite, 1 salade mêlée, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés, 2 services = 44 euros. Correct, sans plus.
Départ vers 14 h, on va encore voir les stands du marché à la brocante...
On quitte Cecina vers 15 h 15.
A 16 h 30, on est à Viareggio. On tourne un peu autour de l'hôtel pour se garer. Parcomètre (même le dimanche) de 17 h à 20 h = 4.30 euros.
17 h, hôtel Quatro Assi, rue Léonard de Vinci, chambre 4, 1er étage sans ascenseur, petite mais confortable et donne sur l'arrière (calme), réservée sur Booking = 50 euros avec petit déjeuner. Apparemment, pas de climatisation. Je suppose que c'est 1 étoile car pas d'ascenseur, mais cela vaut 2 étoiles.
L'hôtel vend des cartes de parking à 3 euros par jour pour stationner dans le secteur (zone C).
Rangement, repos un moment, puis on ressort faire la Passagiata le long de la mer, magasins, maisons et bains de mer Belle Epoque... Il y a du monde, mais supportable.
En route, 2 grosses glaces = 8 euros
Vers 19 h, 2 formules aperitivo sur une terrasse = 12 euros.
Les 4e et 5e dimanches du mois, ainsi que les samedis les précédant, brocante sur la place face au Grand Café.
On rentre à l'hôtel vers 21 h.
40e jour : lundi 1er juin 2015
Petit déjeuner très copieux à l'hôtel à 8 h.
Départ avec la voiture vers 8 h 40, on longe la route côtière jusqu'à Sarzana pour y prendre l'autoroute vers 9 h 50.
En route, essence sans plomb 95 à 1.579 euro le litre = 27 euros
11 h on arrive à Gênes, 1.5 km avant la sortie pour l'aéroport de Pegli, sur le grand pont, bouchon...
11 h 50, on se traîne, fin du bouchon avant la sortie de Pegli. En fait, il semble qu'un camion de récupération de verre usagé ait semé sa cargaison sur 100 mètres de long sur la voie de droite de l'autoroute, on passe sur une file à gauche en remontant cette déchetterie improvisée... le camion a dû être évacué, on ne le voit plus en tout cas...
12 h, on sort à Voltri, péage 12.50 euros.
On prend la SS456 en direction d'Ovada pour aller à Acqui Terme où j'ai réservé un hôtel pour ce soir.
Pas mal de choses fermées, on est lundi, en plus certains doivent faire le pont avec le 2 juin.
Vers 12 h 40, arrêt à l'entrée de Campo Ligure, hôtel-restaurant Turchino. D'habitude, menu à 12 euros, mais ce lundi est spécial, donc à la carte.
2 polenta avec sauce tomates et bolets, 2 brochettes agneau avec salade, 1 tarte à la crème, 1 mousse aux fraises, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 couverts, 2 cafés = 49.50 euros. Très bon et très frais.
Départ vers 14 h. En passant, joli pont ancien et château à Campo Ligure.
Traversée d'Ovada et on va à Acqui Terme.
L'hôtel est à l'entrée de la ville, sur la SS 456, avant le pont et les restes d'aqueduc.
En face de l'hôtel ou presque, aire ombragée payante pour camping cars.
15 h 30, parking devant l'hôtel, le long des anciens thermes. Hôtel Restaurant Belvédère, chambre 26, 2e étage sans ascenseur. Très bien et très propre. 50 euros avec petit déjeuner. La route 456, latérale à l'immeuble, risque d'être un peu bruyante si les fenêtres sont ouvertes. Apparemment, pas de climatisation.
Vers 16 h 15, on repart à pied, aqueduc, pont, magasins, cathédrale, château (musée fermé le lundi), fontaine avec eau à 74 degrés, église romane (fermée), on fait le tour de la ville... C'est très joli, faudra qu'on revienne...
En route, 2 grosses glaces = 6 euros
Avant de retourner à l'hôtel, dans une boulangerie, 2 parts de pizza, 1 eau minérale, 1 coca light = 5 euros. Puis 2 cafés sur une terrasse = 2 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30.
41e jour : mardi 2 juin 2015
Fête nationale italienne, jour férié...
Petit déjeuner correct à l'hôtel à 7 h 30 (possible dès 7 h)
Vers 8 h, départ pour Alba, magnifique route dans le vignoble jusqu'à Nizza Monferrato.
Vers 9 h 30, on est garé place Grassi à Alba (gratuit car jour férié, sinon parcomètre)
Promenade en ville, jolies maisons, visite du Duomo, de quelques autres églises, dont Saint-Dominique splendides fresques. Les magasins sont ouverts, il y a des touristes, essentiellement Italiens.
12 h, repas Cafetteria Maestra, rue Victor Emmanuel, sur terrasse. 2 ravioli au beurre de sauge, 2 veaux avec patates, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 37.50 euros. Simple, mais correct.
Départ d'Alba vers 14 h. A 15 h, on est à Moncalieri, on cherche l'hôtel que j'avais réservé.
15 h 30, on est installé, hôtel Cavour, 3 étoiles, chambre 201, au premier étage, 55 euros sans petit déjeuner. Il y a un parking intérieur, mais nous avons laissé la voiture devant dans la rue. Un 3 étoiles sans ascenseur, avec de l'eau chaude uniquement dans la douche pas dans le lavabo, des fenêtres en hauteur grillagées comme une prison... bizarre. Un bâtiment qui ne devait peut-être pas être un hôtel auparavant et qui a été transformé ?
Repos un moment.
Ensuite, on veut aller à Turin.
Bus devant l'hôtel (no 45 notamment), mais tabac fermé en face pour acheter les tickets car jour férié et on ne les vend pas dans le bus...
Bon, on va à la gare, à 10 min. à pied. Le seul appareil accessible vendant les billets est en panne... On monte dans le train de 16 h 36, le contrôleur n'a pas de monnaie, on ne paie donc pas (sinon 8.70 euros avec une majoration de 2 euros pour billets pris dans le train selon lui).
16 h 49, Turin Porta Susa, on part à pied revoir un peu la Porte Palatine, le Château, etc. et surtout viser où est l'entrée pour aller voir le Saint Suaire car j'ai réservé pour demain matin à 8 h 30 (gratuit). Pas facile de trouver l'entrée... Via San Maurizio.
En route, 2 grosses glaces = 7 euros.
On revient par le chemin qu'on fera demain, place du Château, via P. Mica, tout droit jusqu'à Porta Susa.
En route, 2 aperitivo à 5 euros par personne à 19 h. Encore 28 degrés, pénible...
Retour à la gare vers 19 h 45, le prochain train pour Moncalieri est à 20 h 31...
Achat billets pour retour ce soir et pour allers retours demain à 1.90 euro par personne par trajet. 11.40 euros.
Le train est à l'heure, on arrive à 20 h 43 à Moncalieri, retour à l'hôtel à 21 h.
42e jour : mercredi 3 juin 2015
Vers 6 h 45, départ à pied pour la gare, après avoir posé nos valises dans la voiture.
On attrape juste le train de 7 h 06, à 7 h 19 on est à Turin Porta Susa.
En face de la gare, 4 cafés et 3 croissants = 7 euros
7 h 40, on part à pied d'un pas soutenu pour aller voir la suaire de Turin (Sindone). On arrive à l'entrée vers 8 h 10. J'avais réservé pour 8 h 30. On n'est pas au bout de nos peines, scanner des sacs, etc. et encore au moins 500 mètres à parcourir sur un chemin couvert par des tentes, certains râlent... A 8 h 28, on arrive enfin dans une salle où on nous rassemble pour un bref diaporama d'explication (en plusieurs langues), puis on peut pénétrer dans le duomo et rester env. 10 min. devant le suaire où il est récité une prière en italien. Ensuite, on est prié de sortir pour laisser la place aux suivants... On ne peut pas visiter le reste du duomo, sauf à ressortir et faire la queue. En effet, ceux qui n'ont pas réservé peuvent entrer dans le duomo et voir le suaire de plus loin, disons 20 à 30 mètres... la queue est longue...
8 h 50, on revient vers la gare de Porta Susa, en jetant encore un oeil au passage sur un marché.
On attrape juste un train vers 9 h 45 pour retourner à Moncalieri où on arrive à 10 h.
1 bouteille d'eau au passage devant une épicerie = 60 ct.
On récupère la voiture garée devant l'hôtel, départ vers 10 h 25.
On prend la tangenziale en direction de l'aéroport, puis la route pour Ivrea.
Ivrea, 11 h 50, arrêt à la sortie face à l'endroit où se tient un grand marché le vendredi matin.
Trattoria dei Tigli, vialie Monte Stella. menu du jour à 12 euros. 2 fusilli au thon, 2 côtelettes de porc, 1 salade de patates, 1 salade verte, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés, 2 couverts = 26 euros. Simple, mais correct.
Départ vers 13 h avec la voiture, on va à Aoste.
On aurait voulu passer le col du Grand Saint-Bernard, mais encore fermé...
Tunnel du Grand Saint-Bernard = 27.90 euros aller simple
Sembrancher, essence à station Coop, essence sans plomb 95 à 1.58 frs le litre = 44 frs.
Martigny, arrêt vers 16 h 10 pour aller voir un magasin, départ à 16 h 30, on prend l'autoroute.
De notre côté, pas de problème sur l'autoroute, en face, pas mal de bouchons, accident, etc.
Arrivée à Genève vers 18 h 10.
Km au compteur de la voiture 51.943.
Départ 7 h 10 de Genève, 49'254 km au compteur...
Nombreux travaux sur l'autoroute, faudra pas être pressé...
Lausanne 7 h 50
Sion 8 h 50
Viège 9 h 30, arrêt station Coop essence, etc. 15 min. essence super sans plomb à 1.52 frs le litre = 40 frs 2 croissants = 1.90 frs
On passe par Glis, pour voir un magasin de brocante, on traîne un peu...
10 h 30, on sort de Brigue et on monte au Simplon, travaux, feux rouges, etc.
11 h 00, on est au col
11 h 30, Gondo, douane, enfin débarrassés de 3 camions qui n'avançaient pas.
On continue sur la SS33 et on va manger à Omegna, arrivée 12 h 20 2 menus à 10 euros + 1 coca = 22 euros. Très simple, penne à la viande, spaghetti à l'ail, 2 côtes de porc, 1 pomme vapeur, 1 salade, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés...
Départ vers 13 h 30, on passe par Baveno, Stresa, Arona, toujours un plaisir de revoir le lac quand il fait beau...
Sesto Calende, Vergiate et Somma Lombardo vers 15 h où nous avons réservé à l'hôtel Tre Leoni, chambre 103, avec petit déjeuner, 50 euros, 2 grands lits séparés, parking gratuit devant l'hôtel ou dans la rue devant l'hôtel. WIFI gratuit. Restaurant dans l'hôtel.
Vers 15 h 30, on part à pied voir le château (extérieur seulement, l'intérieur ne se visite que le samedi et dimanche), puis la vieille ville à l'arrière de l'église San Vito. L'église San Vito elle-même (surtout l'arrière et l'extérieur, l'intérieur n'a rien d'exceptionnel).
2 glaces en route = 6 euros
Puis, on part à pied sur la SS33 en direction de Gallarate et de Milan voir le centre commercial Il Gigante et alentours, rien d'extraordinaire.
On revient à l'hôtel vers 18 h, petit pique nique avec ce que nous avions emporté de Genève, repos un moment.
2 cafés dans un bar près de l'hôtel, 2 euros.
Retour vers 20 h.
On entend au loin quelques avions de Malpensa, mais bruit très lointain; en revanche, pas mal de gesticulations dans l'hôtel. Petits déjeuners de 4 h à 10 h pour ceux qui vont prendre l'avion à Malpensa, on espère qu'il n'y aura pas trop de mouvements et bruits dans les couloirs demain à 4 h du matin... bon, on a le sommeil lourd...
2e jour : vendredi 24 avril 2015
Aucun bruit ce matin, ouf !
Petit déjeuner buffet correct et départ de l'hôtel vers 7 h 15
On s'égare un peu autour de Malpensa, Gallarate, Busto Arsizio, Magenta et on arrive à la Chartreuse de Pavie vers 9 h 20, on s'approche pour vérifier les horaires pour cet après-midi, OK pour 14 h 30 comme prévu.
Valise à l'Hôtel Certosa, chambre 203, 60 euros avec petit déjeuner, très grand lit double, balcon, grande douche, parfait. Parking dans la cour fermée ou à côté dans la rue. WIFI gratuit. Restaurant et pizzeria dans l'hôtel.
On retourne en voiture à Pavie et on se gare gratuitement via Tageo vers 10 h 25.
On repasse le canal à pied, on voit les 3 tours médiévales, la place du Broletto avec la vierge, le Duomo, l'église Santa Maria del Carmine, le marché rue XX Septembre et place Pétrarque. Il est midi, juste temps, ils ferment l'église del Carmine.
On coupe à travers le parc pour voir l'extérieur du château et on rejoint le bord du canal (rue Bigny).
Vers 12 h 40, on trouve l'Osteria della Darsena (sur la Piazzetta Morosi), très joli, ancien, terrasse, avec menu du jour à 10 euros.
2 pennes avec jambon/petits pois, 2 brochettes avec salade rampon, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 20 euros. Très bien pour un menu de midi. L'endroit est plein d'habitués visiblement...
On retourne à la voiture et directement à la Chartreuse où on arrive à 14 h 35. Parcomètre 3 euros de l'heure, on met 6 euros pour être tranquille...
Visite de la Chartreuse, vue sur le petit cloître et de la partie musée ouverte cet après-midi justement, Belles copies anciennes en plâtre de parties de la façade, ce qui permet de les voir en gros plan, vue depuis la partie musée sur le grand cloîtres (cellules avec cheminées, très beau). Dans ce bâtiment, vente de tisanes, etc.
WC dans la cour centrale si nécessaire.
On reste finalement environ 1 h 30, retour à l'hôtel, repos un moment, on repart avec la voiture vers 17 h. pour retourner à Pavie.
Nous passons vers le pont couvert, prenons le pont suivant et allons nous garer gratuitement sur l'autre rive, tout près du pont couvert.
Nous le passons à pied, puis allons voir la basilique San Michele, façade romane, intérieur magnifique; puis l'église San Teodoro, romane, en brique, mais fermée.
On rejoint les rives du Ticino et on s'arrête en face du pont couvert, café Il Ponte, ça tombe bien "aperitivo", comme on n'a pas très faim..., 2 aperitivo, 2 cocas light, 2 cafés = 10 euros.
Nous retraversons le pont couvert à pied, reprenons la voiture et rentrons à l'hôtel vers 19 h 40.
3e jour : samedi 25 avril 2015
Jour férié en Italie.
Petit déjeuner vers 7 h 15, très copieux..., trop même, on en renvoie la moitié...
Départ vers 8 h.
Nous contournons Pavie, direction Voghera, puis route pour Piacenza.
Essence sans plomb 95 à 1.529 euro le litre à Piacenza = 20 euros
10 h 30, arrêt 15 min. à la sortie de Piacenza pour 2 cafés = 2 euros
Nous continuons sur la SS9 pour Parme, Reggio Emilia et nous arrêtons à midi à Rubiera avant Modena.
On connaît déjà, un petit tour, pas facile pour un resto car jour férié...
12 h 30, on a trouvé Restaurant-Pizzeria Oceania. 2 pizzas aux bolets, 2 salades mêlées, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés, 2 couverts = 30.30 euros. Pizzas pas au feu de bois, mais excellentes.
Départ avec la voiture vers 13 h 40, on passe Modena, on trouve sans se tromper la route de contournement de Bologne et la SS64 qui mène à Poretta Terme...
15 h 30, on arrive à Poretta. Quelques problèmes de fléchage pour trouver la route qui mène à Castel di Casio où j'ai réservé un studio pour ce soir...
Donc, il faut aller derrière la gare de Poretta Terme, prendre la route SP40, au bout d'environ 5 km, il faut tourner à droite (et surtout pas à gauche pour suivre Castel di Casio à 4 km), 2 km après, on arrive à la pizzeria-hôtel La Prossima. C'est une route de montagne avec virages à éviter pour ceux qui ont peur...
Il y avait un fléchage pour tourner à droite, mais nous avons voulu suivre Castel di Casio quand même... l'horreur, il y a plusieurs hameaux, un éboulement de chaussée, mais on peut passer quand même, etc. On a fini par trouver La Prossima par bison futé, mais ce fut pénible.
16 h 15, on y est enfin ! Studio Annabella, très bien, on n'entend pratiquement aucun bruit en provenance de la pizzeria au dessous. 48 euros sans petit déjeuner, que je règle tout de suite pour pouvoir partir tôt demain matin en laissant la clef dans le studio...
De nombreuses randonnées fléchées dans le secteur pour les amateurs...
A 17 h, nous redescendons à Poretta Terme nous garer à l'arrière de la gare, en ligne directe 7 km, une dizaine de minutes...
Nous montons voir les anciens thermes abandonnés, la ville, puis allons vers les nouveaux thermes qui semblent assez déserts (fermés ?).
Nous revenons en ville où se tient place Massarenti un rassemblement de voitures ayant subi un tunning, gros bruits (moteurs, musiques...). Pas fâchés finalement de ne pas avoir d'hôtel sur cette place par ex.
Sur la place, une tavola calda, La Romagnola, cela va faire l'affaire... 2 couverts, 2 jambons du pays, 4 tomates provençales, quelques aubergines, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 24.70 euros.
C'est très bien pour une fin d'après-midi, mais je n'y séjournerais pas une semaine...
Nous reprenons la voiture et arrivons à l'hôtel vers 19 h 45. Le parking et la pizzeria commencent à se remplir...
4e jour : dimanche 26 avril 2015
Pas de bruit venant de la pizzeria au dessous de la chambre, ouf !
Départ 6 h 45 pour Poretta Terme.
Arrêt devant la gare. 2 cafés et 2 croissants = 4.20 euros Départ vers 7 h 15
Route jusqu'à Pistoia et Prato.
Près de Prato, essence super sans plomb 95 à 1.512 euros, le seul de la région... = 35 euros.
Comme c'est dimanche, peu de trafic, on entre dans Florence, on retrouve le parc de la Cascine et la route pour Scandici, je voulais passer par le nouveau tunnel menant à la via Senese et à Galluzzo. Un peu déçue, le tunnel est très court, je pensais qu'il allait plus loin en direction de Scandici, mais bon... on l'a vu terminé...
On poursuit jusqu'à Sienne, on prend la route de contournement Sienne Ouest, puis Sienne Sud.
10 h 35, arrêt 10 min. pour 2 cafés à Isola d'Arbia = 2 euros
11 h 30, on m'appelle sur mon portable pour me dire que l'hôtel Iris réservé à Chianciano pour ce soir était fermé et que nous devions aller dans un autre hôtel qui s'appelle hôtel Massarelli...
On poursuit jusqu'à Pienza où on arrive à 11 h 50, énormément de monde, c'est dimanche... Parking payant, 4 euros, on est tranquille jusqu'à 14 h 35.
Petit tour en ville, église, cour de 2 palais, assez pénible vu le monde... Toujours aussi jolie cette ville...
On s'arrête au restaurant La Mensa del Conte, où il ne reste de la place que sur la terrasse extérieure...
2 pici à l'aglione, 2 salades mêlées, 1 verre de Montepulciano, 1 coca light, 2 couverts = 32 euros.
On retraverse la ville et on retourne à la voiture, départ vers 14 h.
On va à Montepulciano, arrêt à l'église San Biaggio quelques minutes, puis on va se garer près de la ville.
2 cafés au Café Stella près du parking = 2 euros
Vers 14 h 40, on monte à pied en ville, ça monte pas mal, mais moins de monde qu'à Pienza, balade et départ vers 16 h 30. Très beau également mais on préfère Pienza quand il y a moins de monde...
16 h 45, on est à Chianciano Terme, on se renseigne où se trouve l'hôtel Massarelli, OK près des thermes, donc pas du tout comme l'hôtel Iris...
17 h, on a trouvé, parking gratuit à l'hôtel, chambre 225 avec balcon, simple, très correct, il y a un 3e lit dans la chambre qui est très grande. Ici, la version est différente, l'hôtel Iris n'est pas fermé, mais plein, ça sent le surbooking... 3 bus dans le secteur d'ailleurs... WIFI ne fonctionne que dans l'entrée, pas dans les chambres.
17 h 30, on repart à pied voir Chianciano et la vieille ville, environ 3 km entre l'hôtel et la vieille ville... On passe par le parc thermal, la via Roma, la place d'Italie et à 18 h 45 on est à l'extrémité de la vieille ville. La ville est déjà mieux que Poretta Terme, pas grand monde en revanche...
19 h, on trouve à l'entrée de la vieille ville le café Central avec aperitivo. 2 aperitivo avec 2 cocas light = 6 euros, puis 2 cafés = 3 euros.
19 h 30, on attaque courageusement le retour en passant par le viaduc cette fois-ci, un poil plus court... On arrive vers 20 h 30 à l'hôtel...
5e jour : lundi 27 avril 2015
Il pleut... mais cela va cesser dès le départ...
Je trouve la personne qui m'a téléphoné hier; 3e version, l'hôtel Iris est fermé et a été mis en vente depuis que j'ai réservé la chambre en décembre... Bon, on s'en fiche à vrai dire...
Je règle 40 euros, le prix qui était prévu pour l'hôtel Iris + 2 taxes de séjour = 1.80 euro pour les 2 personnes.
Petit déjeuner buffet, assez lent car 1 car entier de touristes allemands sur place...
Départ vers 8 h pour Chiusi après manoeuvre du car allemand devant la sortie du parking... pour que je puisse sortir...
Chiusi, arrêt au bas de la ville hors ZTL vers 8 h 15. On monte faire un tour, cela mériterait d'y revenir comme on est tôt et lundi matin, plusieurs choses fermées, musée étrusque, cathédrale, etc...
Près du parking au bas de la ville, on a vu une albergo 1 étoile "La Sfinge" qui semblait assez correcte.
2 cafés = 2 euros
Départ vers 9 h 30, on passe au dessus du lac de Chiusi, très beau, en direction de Castiglione del Lago, on trouve la SS71 pour Orvieto, on s'égare un peu, on la retrouve en allant à Citta della Pieve.
Orvieto Scalo vers 11 h 40, parking gratuit.
2 tickets pour le funiculaire = 2.60 euros
Petite balade dans Orvieto, on retourne voir le Duomo, 2 entrées à 3 euros.
Près du duomo, vers 12 h 20, repas dans un restaurant self service "Al San Francesco", via Cerreti 10. Très bien pour un self service.
1 gnocchi aux bolets, 1 tagliatelle aux bolets, 2 tranches de veau, 1 laitue, 1 aubergine, 1 coca light, 1 eau minérale = 30.50 euros.
Départ vers 13 h, cela devient bruyant suite à l'arrivée d'une troupe d'ados... on prendra le café ailleurs...
On va jusqu'à la place de la République et on revient par le Corso Cavour.
2 cafés en route = 3 euros.
On redescend avec le funiculaire, 2 billets = 2,60 euros.
Dèpart avec la voiture vers 14 h 10 pour Todi, puis route 2x2 voies jusqu'à Terni, puis route jusqu'à Rieti où on arrive vers 16 h 15.
Hôtel-restaurant Pantagruel au sud de Rieti sur la SS4 Salaria pour Rome, au km 69.
La réception/bar se trouve à l'entrée du restaurant. A côté de la réception, 2 gâteaux et des biscuits secs sous cloche en verre, on en reparlera plus tard...
Chambre 6, 50 euros, avec petits déjeuners négociés à 7 h 30 demain matin. Parking pour hôtel et restaurant devant. WIFI. Il n'y a que 6 chambres. Pas d'ascenseur.
Très grande chambre avec terrasse, pourrait être bruyant en été si fenêtres ouvertes car toutes les chambres donnent sur la route devant (à 50 mètres). Grand lit. Les chambres semblent avoir été refaites récemment. Il y a une clim réversible, sauf qu'il faut récupérer les piles de la télécommande de la TV pour les transférer sur la télécommande de la clim afin de mettre le chauffage, ça fonctionne très bien, de toute façon la TV, on ne l'utilise pas...
Il se met à pleuvoir, on attend un moment, puis on retourne à Rieti vers 18 h.
Arrêt près de la Porta Romana.
Pas très faim, 2 panini, 1 coca light dans une pizzeria "Il Pappamondo" près du pont romain = 10 euros
A côté, 2 cafés dans le bar Cavour = 1.80 euros.
Retour à l'hôtel vers 19 h 45, il recommence à pleuvoir...
Le restaurant est très beau, immense cheminée (dans laquelle on peut cuisiner)
6e jour : mardi 28 avril 2015
Il a plu toute la nuit et il pleut à verse encore ce matin...
7 h 30, on descend pour le petit déjeuner... personne en vue... on s'installe dans 2 fauteuils et on attend... on pourrait piquer des dizaines de bouteilles de vin, personne n'y verrait rien !
Vers 7 h 40, apparaît quelqu'un qui s'excuse de son retard. On s'installe sur une table devant la réception, on nous sert 2 expresso et on nous prie de nous servir des fameux gâteaux dont j'ai parlé hier... un peu l'impression qu'on finit les restes... on reprend 2 expresso supplémentaires quand même, un peu bizarre le petit déjeuner...
8 h 15, on part sous un déluge de flotte en direction de Tivoli.
On s'égare bien sûr, on arrive à rejoindre péniblement Tivoli par bison futé... en passant par Mentana, Guidonia...
Guidonia, une station service, essence sans plomb super 95 à 1.549 euros, prix assez étonnant comparé à ce que l'on a vu dans la région jusque là, ça tombe bien... = 44 euros.
Après quelques errements entre Tivoli et Tivoli Terme (dus à l'absence d'écriteau dans un giratoire), on arrive à l'hôtel à Tivoli Terme à 10 h 20.
La chambre n'est pas prête, ce qui est normal à cette heure-ci. On attend à la réception, de toute façon, il pleut encore...
Hôtel-restaurant Il Grottino, chambre 201, 50 euros par nuit avec le petit déjeuner. Je règle les 100 euros.
Vers 11 h, c'est prêt, on s'installe. Pas d'ascenseur. La chambre est petite, le lit est assez grand, c'est très simple, mais propre et calme. Parking en face, disons dans le jardin d'une petite villa. La gare de Bagni di Tivoli (Tivoli Terme) est très proche, on pourrait y aller facilement à pied.
Petits déjeuners de 7 h 15 à 10 h. le matin. WIFI qui fonctionne très bien.
Il y a un menu dégustation affiché à 25 euros pour la partie restaurant-pizzeria.
Pour la clim, même chose qu'hier, on transfère les piles, c'est une mode dans le secteur... ?!
Vers 11 h 20, on repart dans l'idée d'aller manger à Tivoli, puis de visiter la villa Adriana, il ne pleut pratiquement plus. Embouteillages, etc. On monte à Tivoli, c'est assez pénible, on abandonne et on redescend à Villa Adriana.
Parking dans une rue arrière à la via Tiburtina, il y a une tavola calda, parfait.
1 spaghetti aux fruits de mer, 1 rigatoni lard/truffes, 1 boulette de viande, petits pois, patates, 1 escalope de veau avec épinard, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 25.50 euros. Très bon et très frais.
Vers 13 h 20, on part à pied en direction de la villa Adriana (à env. 1 km).
2 entrées = 16 euros. (Possibilité d'audio guide à 5 euros si intéressé) Si nécessaire, parking devant, voiture = 3 euros par jour
On y reste de 13 h 40 à 16 h 40, pratiquement personne, c'est l'idéal...
On redescend récupérer la voiture, 2 cafés en route = 1.60 euros
Re-embouteillages sur la via Tiburtina, c'est même pire que ce matin...
Repos à l'hôtel entre 18 h et 19 h environ.
Pas très faim, on ressort manger un petit quelque chose.
Dans le bar "Cavallino rosso", 2 tramezzini, 1 gâteau aux pommes, 1 coca light, 2 cafés = 7.80 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h.
7e jour : mercredi 29 avril 2015
Petit déjeuner buffet, simple, mais correct vers 7 h 20.
8 h, départ pour Subiaco où on arrive à 9 h 10.
On suit les panneaux "Monasteri".
Avant d'arriver aux monastères, nous voyons sur la gauche une partie des restes de la villa de Néron. C'est fermé mais sur le parking il y a un schéma montrant que cette villa était bien plus grande qu'on pourrait le penser en voyant les ruines au bord de la route, qu'il y avait un pont et une suite de l'autre côté de la rivière.
On se gare d'abord à l'arrière du monastère de Santa Scholastica vers 9 h 20.
Il faut reculer de 100 mètres à pied pour la visite. Ce faisant, on voit une première cour permettant l'accès à la bibliothèque (si intéressé, ouverte dès 8 h 30, il faut sonner). Dans cette cour, WC sur la droite et vue sur le campanile roman.
On continue et on arrive à l'entrée proprement dite.
Visite guidée à 9 h 30, on doit laisser ce que l'on veut au guide à la fin.
Le matin, seulement guide en italien, l'après-midi en anglais.
Une charmante guide nous montre les 3 cloîtres, le campanile, l'église, etc. L'architecture est intéressante, quelques fresques, mais il y en aura bien davantage dans le monastère de San Benedetto.
Enormément de pierres, de colonnes, etc. ont été prélevées de la villa de Néron et réutilisées dans la construction de ce monastère.
Nous ressortons à 10 h 10 et laissons 10 euros.
Nous reprenons la voiture pour monter visiter le monastère de San Benedetto. Du parking où nous étions, il existe un chemin piétonnier qui y monte également.
Il existe d'ailleurs un chemin de 150 km entre le monastère de San Benedetto à Subiaco et le monastère de Monte Cassino, = le cammino di San Benedetto
http://www.camminodibenedetto.it/percorso.html
Vers 10 h 15, nous sommes garés au dessous du monastère de San Benedetto. Il semble exister un petit train pour touristes qui attend sur le parking.
On monte à pied un chemin de 100 mètres pour arriver au monastère, visite gratuite, nombreuses fresques, plusieurs églises "superposées", la grotte de Saint Benoît, vraiment magnifique.
On ne peut pas redescendre par le chemin utilisé pour monter à pied (sens interdit !); en descendant par l'autre chemin fléché, terrasse avec magnifique vue sur la région.
On repart avec la voiture vers 11 h 15, on retraverse Subiaco et on va au couvent de Saint-François, à l'entrée de la ville. On se gare devant l'entrée vers 11 h 30; là aussi, on peut y aller à pied, notamment depuis l'ancien pont.
Il faut sonner pour qu'on nous ouvre... (ça ferme à 12 h)... On finit par nous ouvrir la porte du cloître, duquel on peut accéder à l'église (fresques, tableaux, stalles). Dans le cloître, peintures... (et WC si nécessaire). La porte s'est ouverte automatiquement, on ne verra donc personne...
Vers 12 h, on a quitté les lieux et on est retourné se garer à Subiaco, près de la rivière (marché le samedi matin).
On remonte à pied en direction de l'arc de Triomphe et du vieux pont. Entre les deux, on trouve une pizzeria/tavola calda, corso Battisti 24, parfait.
1 poisson, 1 assiette pommes de terre/artichauts, 1 veau, 1 assiette pommes de terre/épinards, 1 coca light, 1 eau minérale = 19.60 euros. Simple, très frais et bon.
En face, dans un bar, 4 cafés et 2 tartelettes au fruit = 5.60 euros.
On va voir le vieux pont de près, l'eau de la rivière semble extrêmement propre; puis l'arc de triomphe, on monte jusqu'au centre de la ville, sans aller voir la Rocca et la cathédrale, on redescend prendre la voiture, départ vers 14 h.
On retourne à Tivoli, on se gare au bas de la ville vers 14 h 40.
On va à pied voir la Rocca (de loin), quelques magasins de souvenirs en face et la Villa d'Este où on arrive vers 15 h 15.
2 entrées = 16 euros.
Visite des salles, surtout fresques, puis du magnifique jardin.
On y reste environ 1 h 30.
On retourne à la voiture, il y a un Carrefour Market, 2 tramezzini et 1 litre d'eau = 5 euros. Suffisant pour ce soir...
Départ avec la voiture vers 17 h 15, moins d'embouteillages qu'hier, on arrive à l'hôtel environ 30 min. après.
Repos, rangement, 2 cafés dans le bar à côté de l'hôtel = 1.60 euros.
8e jour : jeudi 30 avril 2015
Petit déjeuner buffet, simple, mais correct vers 7 h 10.
Journée de transition et d'installation à Rome...
Départ vers 7 h 45 pour rejoindre l'appartement réservé à Rome par Airbnb pour 1 mois à la rue C. Bertinazzi. 895 euros pour 1 mois.
On ne se perd pas et on arrive vers 8 h 30. On se gare dans le quartier, nous avons rendez-vous à 13 h avec la personne qui doit nous remettre les clefs.
On part à pied voir le centre commercial Porta di Roma (à environ 1.5 km de là).
Cafétéria Flunch à l'entrée, bus 80 pour y aller (devant l'immeuble où se trouve notre appartement).
Petit tour dans le centre dont les boutiques ouvrent de 10 h à 22 h tous les jours, dimanche compris. Le grand magasin Auchan lui ouvre à 9 h.
2 cafés = 2 euros
On achète 2 tickets de bus au magasin de tabac dans le centre commercial, 2 tickets à 1.50 euros (valables 100 minutes).
On prend le bus 38 pour se rendre à Conca d'Oro au métro, il y a là un boutique ATAC où nous allons pouvoir acheter un abonnement mensuel.
2 guichets, ça n'avance pas très vite, il faut remplir un questionnaire (en italien) et fournir le numéro de son passeport (ou de sa carte d'identité), pas de photo.
abonnement pour le mois de mai = 35 euros par personne
en comparaison, une carte pour 7 jours = 24 euros (ces cartes peuvent s'acheter aux appareils ou dans les magasins de tabac en revanche)
on rachète 2 billets à 1.50 euros pour rentrer à 13 h.
Sur la place Conca d'Oro, avant de rentrer, dans la pizzeria Lo Sfizio 2, 2 quarts de poulet, 2 pommes de terre, 2 brocolis, 1 coca light = 10.40 euros. A côté, 2 cafés = 1.80 euros
On retourne vers l'appartement avec le bus 80, on vient avec la voiture. A 13 h, nous pouvons entrer garer la voiture dans la copropriété et rentrer dans l'appartement.
Installation et rangements...
On repart vers 14 h 45 à pied en suivant le 80, on trouve un bar qui vend les billets de bus, on en rachète 4 pour aller-retour cet après-midi = 6 euros.
On va jusqu'au terminus du 80, Plaza Venezia, on poursuit à pied dans le sens du retour du bus. Trajet du bus entre l'appartement et la plaza Venezia environ 40 minutes.
Achat 1 plan de Rome = 1.50 euros
Achat 1 plan des bus, métros et trams = 6 euros
A Barberini, vers 18 h, 1 salade/kebab, 1 rigatoni bolognaise, 2 salades de fruits, 1 coca light = 21.50 euros.
On remonte la Via Veneto.
2 cafés au Harrys Bar sur la terrasse = 12 euros, je pensais que ce serait même pire...
On redescend la via Veneto pour prendre le 80 au bas pour rentrer vers 19 h 15.
20 h, nous sommes à l'appartement.
9e jour : vendredi 1er mai 2015
Fête du Travail ce jour...
8 h 30, on a un bus 80 qui arrive après 15 min. d'attente.
Vers 9 h 10, on descend à Barberini
4 cafés, 2 croissants = 15 euros
On va revoir la piazza del Popolo et l'église, on se fait virer juste avant 10 h (messe)
On va voir le petit marché sur la place à côté, devant le départ du train pour Viterbo.
On prend ensuite le tram 2 pour aller voir le Ponte Milvio.
Un peu avant le pont, il y a sur la droite un marché (tous les vendredi matin), on descend et on va voir. Notamment plusieurs stands de pulls en cachemire et de perles/colliers. Au bout du marché, quelques stands avec d'assez belles chaussures.
Ensuite, nous revenons vers le tram et allons à pied jusqu'au pont, on le franchit.
Vers 12 h, repas dans une trattoria juste après le pont. 2 salades pâtes/tomates/mozzarella et 2 salades mêlées avec thon, 1 coca light, 2 cafés = 26 euros.
Nous poursuivons jusqu'au pont suivant et montons à gauche sur la via Cassia, dans l'idée de prendre le bus 201 pour aller voir la Tombe de Néron.
Vers 13 h 40, nous sommes à l'arrêt du bus, qui est annoncé dans 2 minutes... A 14 h 15, nous y sommes encore, on renonce, pensant qu'il y a des problèmes avec le 1er mai.
On revient en arrière, on franchit le pont pour voir de loin le Ponte Milvio, on longe le Tibre jusqu'au pont de la Musique et on coupe pour rejoindre le tram de ce matin, qui semble lui aussi ne plus exister cet après-midi...
Bon, on espère que le métro fonctionne encore, on longe la voie de tram pour rejoindre Flaminia.
2 cafés avant d'arriver à Flaminia = 7 euros
Vers 16 h 50, on prend le métro pour Termini, il prend 15 min. pour démarrer... mais on y arrive.
A Termini, on prend le métro pour Jonio où on arrive vers 17 h 30.
Les bus semblent rouler à nouveau dans le secteur, ouf !
On s'arrête à une trattoria ouverte sur la Piazzale Jonio. 1 ravioli, 1 aubergine, 1 veau, 1 salade verte, 2 coca light, 2 cafés = 18.20 euros
On se trompe et on prend le bus 80 dans le mauvais sens... bon, on s'en rend compte tout de suite. On descend à Conca d'Oro et on le reprend dans l'autre sens (en attendant 20 minutes...).
19 h, on est à l'appartement, ouf !
10e jour : samedi 2 mai 2015
Bus 80 vers 8 h 15 pour Conca d'Oro
A Conca d'Oro, 2 cafés, 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à Saint-Jean de Latran
De 9 h 30 à 11 h 30, marché via Sannio
Puis, visite de Saint-Jean de Lattran et du baptistère à l'arrière.
Vers 12 h 45, repas, rue Laterano, cafétéria 800. 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 omelette, 1 salade mêlée, 1 coca light = 24.50 euros
On se rend à Santa Maria Maggiore par la via Merulana.
En route, dans la pâtisserie Ornelli, 1 profiterolle, 1 gâteau à la crème, 2 cafés = 6.50 euros.
On passe devant Santa Prassede, mais pas ouverte.
Visite de Santa Maria Maggiore.
On retourne à Termini prendre le métro jusqu'à Conca d'Oro et le bus 80.
Arrivée à l'appartement à 17 h, repos jusqu'à 18 h
On reprend le bus 80 pour aller au centre commercial Porta di Roma. Il y a un caddie à commissions dans l'appartement, ça va nous arranger, on l'embarque...
Arrêt au Flunch vers 18 h 30. 1 spaghetti tomate, 1 poulet panné/épinards, 1 bouteille d'eau = 1 menu = 9 euros 1 merlu/épinard et 1 coca light = 7.80 euros
Commissions chez Auchan pour les prochains repas à l'appartement = 42 euros
On reprend le bus 80 et on arrive à l'appartement à 20 h.
11e jour : dimanche 3 mai 2015
Premier dimanche du mois, donc musées gratuits, + week-end prolongé du 1er mai, on va éviter le centre...
Aujourd'hui, journée sportive...
Départ avec le bus 80 vers 7 h 30
Métro à Conca d'Oro, on arrive à Termini vers 8 h 10.
Petit tour, place de la République, basilique Santa Maria de Angelis, on n'entre pas dans les thermes de Dioclétien (ouverture à 9 h de toute façon), on en fait le tour extérieur à pied.
Via Volturno, 2 cafés (debout au bar), 1 croissant = 3 euros
On retourne à Termini pour prendre le train régional à 9 h 54 jusqu'à Capanelle (d'ailleurs dernière station de cette ligne comprise dans notre abonnement mensuel).
Sur notre gauche, du train, nous voyons le parc des Aqueducs.
10 h 05, nous sommes dehors de la gare à Capanelle, on longe l'hippodrome, marché paysan le dimanche au croisement avec la via Appia Nuova, on traverse la Via Appia Nuova, un petit pont, on continue tout droit jusqu'à ce que l'on croise la via Appia Antica qu'on prend à droite, en direction du centre ville.
Le dimanche, seulement piétons et vélos (quelques voitures quand même... mais très peu)
A 10 h 35, nous avons atteint la via Appia Antica, pavée.
On est parti pour un footing... Plusieurs tombes en route, catacombes, mausolées... Magnifique promenade pour un beau dimanche ensoleillé, mais heureusement pas trop chaud.
On est entré en route voir le petit musée à Cave Bovo (entrée gratuite).
Depuis là, de plus en plus de voitures, ce n'est plus trop agréable de marcher sur la via Appia...
Puis le mausolée de Cecilia Metella, gratuit ce jour, sinon billet combiné avec les Thermes de Trajan.
On est entré voir la situation aux catacombes de St Sebastiano (fermées le dimanche) et dans l'église adjacente.
On est également entré voir la situation aux catacombes de Callixte (fermées le mercredi), entrée 8 euros, mais il était déjà 13 h 30, ouverture à 14 h. Pas envie aujourd'hui, de toute façon, on peut revenir, bus 118 devant...
1 bouteille d'eau au passage dans une machine, ça tombe bien, = 0.70 ct
Vers 14 h. repas en route dans un snack, l'Incontro. 2 sandwiches, 2 salades pâtes/tomates/thon 1 coca light, 2 cafés = 22.60 euros. Ca fait du bien de s'asseoir un moment, mais quatuor de Suisses allemands bruyants à côté, finalement je préfère encore le "bruit italien" !
On poursuit la via Appia, porte de San Sebastiano, Arc de Drusius et on arrive aux Thermes de Trajan vers 15 h 15. Repos sur un banc.
Thermes de Trajan, entrée gratuite ce jour (sinon 9 euros), mosaïques...
On poursuit jusqu'au métro à côté du Circus Maximus.
Métro jusqu'à Conca d'Oro, bus 80 et on arrive à l'appartement à 17 h 30.
Petit repas, on est fatigué, pieds endoloris..., on ne bouge plus pour ce jour...
12e jour : lundi 4 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h
Arrêt à Conca d'Oro
2 cafés, 2 croissants = 3.40 euros
On prend le métro pour s'arrêter au Colisée où nous arrivons à 8 h 55.
C'est déjà la foire d'empoigne et la queue pour les billets...
Nous avions tenté de réserver les billets pour le Domus Aurea et pour le Colisée avec visite du sous-sol sur le site officiel : http://www.coopculture.it/en/colosseo-e-shop.cfm
Pour le Domus Aurea, cela fonctionnait mal chez moi à la fin de la réservation. Je leur ai envoyé un mail et ils m'ont répondu instantanément de recommencer, ce que j'ai fait et cela a fonctionné, donc j'ai payé et reçu un document à présenter le jour où nous ferons la visite.
Pour le Colisée, un autre jour, j'ai eu les mêmes problèmes en fin de réservation, mais personne n'a jamais répondu à mes 2 mails sur le sujet, donc on ne savait même pas si cela avait fonctionné ou non... J'avais tenté de réserver pour ce jour à 15 h.
Ce matin, à 9 h, je suis entrée directement par la file des personnes ayant une réservation effective et suis allée au guichet no 7. Là, après vérification sur le PC, ils n'avaient à mon nom que la réservation pour le Domus Aurea.
On m'a vendu alors 2 billets à 12 euros pour Colisée et Forum et 2 réservations pour 12 h 40 ce jour à 9 euros chacune (visite en italien), total 42 euros (contre 50 euros si effectuée par internet). On a une certaine chance, cela se termine plutôt bien...
Vers 9 h 20, nous sommes ressortis de la caisse et allons au Forum romain que nous visitons jusqu'à midi.
Comme les billets sont valables 2 jours, il aurait peut-être été plus intelligent de faire autre chose ce matin, de visiter le Colisée à 12 h 30 et d'aller au Forum demain matin, on aurait eu davantage de temps pour mieux le visiter, la fin surtout...
A la sortie, 2 sandwiches et 1 coca light = 14 euros
12 h 30, nous sommes dans le Colisée, devant le point de rendez-vous pour la visite guidée à 12 h 40.
Nous voyons avec la guide la partie souterraine, puis on monte d'étage en étage, jusqu'à 1 étage plus haut que les personnes sans visite guidée. Plusieurs escaliers, parfois assez inégaux. La visite est intéressante et dure environ 1 h 20. Malgré le monde, on est quand même assez isolé, c'est agréable. Ensuite, la guide nous laisse terminer seuls la visite ou sortir.
Vers 14 h 20, nous sortons et allons boire 2 cocas light dans un rue à l'arrière du Colisée = 6 euros. Faut dire qu'il fait assez chaud ce jour...
A 15 h, nous sommes à l'église Saint Cosme et Damiano (elle rouvre à 15 h).
Puis, nous longeons les divers forums et allons sur la via Corso.
Petit détour au McDonald du coin. 2 Mcdo, 1 frites, 1 coca light = 12.90 euros.
On retrouve l'arrêt du bus 80 et rentrons à l'appartement où nous arrivons à 17 h 30.
Grande salade dans la soirée... pour compléter nos 2 "repas" pris sur le pouce vu les circonstances...
13e jour : mardi 5 mai 2015
Il était annoncé hier que ce jour il y avait deux cortèges (deux manifestations) qui perturberaient le parcours d'une trentaine de lignes de bus... On va donc essayer de rester en centre ville à pied...
Départ avec le bus 80 vers 7 h 45
8 h 30, on descend à Barberini
2 cafés et 2 croissants au Pepy's Bar = 8.80 euros
Les manifestations se préparent, il y a des flics partout...
On part à pied vers la fontaine de Trevi, toujours en travaux..., puis en direction du Panthéon, de l'église de la Minerva et du Largo Argentina...
A 12 h, repas dans un self service sur le Largo Argentina, Il Delfino. 2 fettucine aux champignons, 2 dindes avec haricots, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 31 euros. Les pâtes étaient excellentes, le reste, rien d'extraordinaire.
Départ vers 12 h 45, on va voir le Campo dei Fiori, puis la piazza Navona, ensuite on essaie d'aller voir le palais Montecitorio (chambre des députés), mais la place est bouclée par les flics, on ne passe pas...
On contourne par l'arrière...
1 glace en route, ici : http://www.dellapalma.it/en/ = 4.50 euros Excellente... et il y a du choix dans les parfums !
Il fait de plus en plus chaud...
On rejoint le Corso, la via Condotti et la Piazza di Spagna, sans monter à Trinita dei Monti toujours en travaux.
On rejoint Barberini.
En route, 1.5 litres de coca light dans une épicerie = 4 euros
Avant de reprendre le bus 80, on va voir l'église du couvent des Capucins (sans entrer dans le musée et la crypte)
Vers 15 h 50, bus et retour à l'appartement à 16 h 30.
Toujours chaud et fort vent dans les arbres devant le balcon, on dirait qu'il va y avoir un orage mais il n'en n'est rien...
Petit repas tranquille dans l'appartement.
14e jour : mercredi 6 mai 2015
Ce jour, 5 ou 6 bateaux de croisière dans le port de Civitavecchia, on va se diriger vers le Trastevere et le Janicule, et éviter le Vatican notamment...
Départ avec le bus 80 vers 7 h 45.
8 h 30, on s'arrête juste avant la Piazzale Venezia et on va à pied au Largo Argentina.
Dans le même bar/self service qu'hier, Il Delfino, 2 croissants et 4 cafés = 5.20 euros.
On passe chez un cordonnier proche repéré hier pour déposer une paire de chaussures, talons à refaire = 20 euros.
On part en direction du Tibre, on s'égare un peu, on voit la fontaine des Tortues, le théâtre Marcello,
visite de Santa Maria in Carcere+ sous-sol (3 euros par personne),
puis visite de l'église San Giorgio in Velabro (avec arc des Argentiers)
on poursuit et on visite l'église Santa Maria in Cosmedin (plus crypte 1 euro par personne), on sort par l'entrée réservée aux personnes venant de la Bocca de la Verita, juste pour la revoir, pendant que les Japonais faisaient la queue pour la toucher et faire la photo...
On longe le Tibre et on passe par l'Isola Tiberina avec rapide visite de l'église.
Vers 12 h 15, on arrive au début du Trastevere.
Arrêt à la Taverne Piscinula, piazza Piscinula, il n'y a personne, terrasse agréable et pizzas au feu de bois.
2 pizzas, 1 salade mêlée, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés, service 3.20 euros = 35.20 euros
Délicieuses pizzas, minces comme on les aime...
Vers 13 h 15, on poursuit dans le Trastevere, avec un petit crochet pour aller voir le pont Sisto, on va visiter l'église Santa Maria in Trastevere.
Santa Maria in Cosmedin et Santa Maria in Trastevere sont vraiment les plus belles à nos yeux, pavement et mosaïques surtout...
Il fait à nouveau chaud, on s'encourage pour monter au Janicule... on coupe carrément par un escalier fermé au public (éboulement de quelques pierres), place Garibaldi, vue sur Rome, repos dans le parc à l'ombre un moment, on redescend vers l'hôpital des enfants.
On passe le pont Principe Amedeo.
16 h 30, arrêt à l'angle du Corso V. Emmanuel, 2 cocas light sur une terrasse = 6 euros
On passe la via Coronari pour voir les antiquaires notamment, on s'égare un peu près de la Piazza Navona... Un supermarché, on profite, 1.5 litre de coca light = 1.55 euros.
On attrape un bus 64 qui va à la Piazzale Venezia.
17 h 45, on quitte la place dans le bus 80 qui n'avance pas (circulation...) et on finit par arriver à l'appartement à 18 h 40.
Petit repas et repos.
15e jour : jeudi 7 mai 2015
Départ vers 7 h 45, on essaie de prendre le 80 devant l'immeuble en direction de Porta di Roma pour voir son trajet après le centre commercial. Il va jusqu'au parc des Sabines, terminus de plusieurs lignes. On aurait pu en descendre et prendre le premier 80 qui attendait dans la file des bus, on est resté dans le nôtre...
On finit par arriver à Conca d'Oro à 8 h 15.
4 cafés et 2 croissants = 5 euros
On prend le métro pour Termini et le métro pour la Place d'Espagne.
Vers 9 h 30, on sort en direction de la Villa Borghese, on coupe sur la gauche, on va voir la vue sur Rome à côté de la villa Médicis, l'Obélisque, on revient en direction de la Gallerie Borghese.
On sort du parc et on va voir la place Verdi, confirmation du marché aux puces le 4e dimanche du mois.
Vers 12 h 15, repas dans une trattoria/tavola calda, 25 rue G. d'Arezzo.
2 linguine au pesto, 1 seiche avec artichauts/patates, 1 steak hâché avec petits pois/patates, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 32.40 euros.
On revient tranquillement dans le parc Borghese, repos à l'ombre, il fait chaud, pluie/neige de pollens, les allergiques doivent souffrir...
A 14 h 30, on va retirer nos billets pour 15 h (j'avais réservé par téléphone) = 2 x 11 euros (dont 4 euros de frais de réservation) payés à l'avance avec ma carte de crédit.
On peut rester maximum 2 h. Nous avons fini vers 16 h 15 et partons à pied par la Via Po, place de Buenos Aires (brève visite de l'église, peu intéressante), puis passage par via Dora et place Mincio (immeubles art nouveau). Effectivement très beaux immeubles assez originaux.
On rejoint notre bus 80 Corso Trieste.
Arrivée à l'appartement vers 17 h 40.
16e jour : vendredi 8 mai 2015
Départ avec le bus vers 8 h
Conca d'Oro, 4 cafés, 2 croissants = 5 euros
On prend le métro jusqu'à Termini, puis on change jusqu'à Ottaviano.
Petite marche jusqu'au Vatican, arrivée latérale dans la file d'attente déjà très longue, on s'immisce... En 5 minutes, on est dans la basilique, il est 9 h 30.
Visite de la basilique et du musée (entrée 7 euros par personne pour le musée). On ne monte pas sur la coupole (déjà fait).
A l'entrée de la basilique, il y a un bureau qui vend des tickets coupe-file pour le musée du Vatican, ceux que je n'ai jamais réussi à acheter sur le site officiel du Vatican (qui semble ne pas aimer le navigateur Google Chrome...). Sur internet = 20 euros par personne (16 euros l'entrée + 4 euros taxe de réservation). Ici, 20 euros + 5 euros de taxe de réservation, ça ira très bien. On réserve pour ce jour 13 h 45, ce qui autorise une entrée réelle entre 13 h 15 et 14 h 15. Je suis presque sûre qu'on pourrait entrer cet après-midi sans trop d'attente, mais pas trop envie de prendre le risque...
Vers 11 h 15, on ressort et on s'éloigne un peu pour trouver un resto.
12 h, on en trouve un avec un menu du genre menu pour touriste à 13 euros, sans les boissons. La Caravella, rue des Scipion, agréable terrasse à l'ombre. 1 spaghetti ail/huile, 1 cannelloni bolognaise, 1 foie de veau, frites/salade, 1 côtelette de veau frites/salade, 2 salades de fruits, 2 coca light, 2 cafés = 36 euros.
A 13 h 15, nous entrons dans le musée du Vatican avec notre réservation, il n'y a effectivement aucune queue apparente aux guichets sans réservation...
Nous voulions essentiellement revoir la chapelle Sixtine après rénovation n'y étant plus retourné depuis...
Dans la chapelle, il y a du monde, mais supportable, on s'assied au moins 30 min. sans problème.
Au fond à droite de la chapelle, il y a la porte qui permet aux groupes de passer dans la basilique... certains ont essayé de suivre un groupe, mais les guides se sont interposés et une fois aussi, un gardien. Certains sont arrivés à passer, d'autres pas...
Vers 15 h 15, nous sortons, descendons en direction du château Saint-Ange, qu'on ne va pas visiter, on y est allé assez récemment.
Achat 2 cartes postales = 40 ct et 2 timbres italiens pour la Suisse = 1.90 euros
A côté, bus 40 pour Largo Argentina, on fait un saut chez le cordonnier pour récupérer les chaussures, on reprend le bus 40 pour la Piazzale Venezia.
A 16 h 10, bus 80 pour rentrer à l'appartement où nous arrivons à 17 h.
Repos un moment.
Entre 18 h 30 et 20 h, bus pour le centre commercial Porta di Roma,
Cafétéria Flunch, pas très faim, 1 profiterolles, 1 plat de légumes, 1 petit pain, 1 eau minérale = 6.80 euros
Courses chez Auchan = 44 euros.
20 h 15, de retour à l'appartement.
17e jour : samedi 9 mai 2015
Départ avec le bus vers 8 h
Conca d'Oro, 2 croissants + 4 cafés = 5 euros
On prend le métro jusqu'à l'arrêt Cavour.
On rejoint à pied l'église Santa Prassede (dans la rue éponyme). Magnifiques mosaïques. 2 x 1 euro pour les 2 éclairages des mosaïques, on ne s'en lasse pas...
On repasse brièvement dans Santa Maria Maggiore et on reprend le métro à Termini pour San Giovanni afin de revoir la Scala Sacra (fermée l'autre jour), puis on revient en métro à Termini.
On descend la rue Cavour à pied et on monte voir San Pietro in Vincoli (notamment la statue de Moïse). On arrive à 11 h 45 et l'église ferme à 12 h 20...
Nous continuons en direction du parc Colle Oppio et trouvons un bar Giorgio's, largo della Polveriera, où on peut avoir un buffet légumes/pâtes, etc. (assiette buffet à 10 euros), très bien comme il fait chaud...
2 assiettes buffet à choix, 1 macédoine de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 37.40 euros.
Vers 13 h 30, on part à pied dans le parc Colle Oppio, thermes de Trajan (extérieur visible seulement, ne se visite pas), puis repos à l'ombre sur un banc avant d'aller visiter la Domus Aurea.
J'avais réservé sur internet (obligatoire) pour 15 h 30, visite en anglais, à 12 euros par personne, déjà réglés avec ma carte de crédit.
Se présenter 10 min. avant pour changer le voucher contre un badge à coller indiquant l'heure de la visite et la langue. On vous remet un casque (en cas de chute de pierre...)
WC disponibles à l'entrée.
La visite guidée (obligatoire) dure 1 h. environ.
On peut certes difficilement comparer les deux choses, mais j'ai trouvé beaucoup plus intéressante cette visite que celle du sous-sol du Colisée...
16 h 40, on reprend le métro au Colisée
On descend à Conca d'Oro, on reprend le bus 80.
A 17 h 30, nous sommes à l'appartement.
18e jour : dimanche 10 mai 2015
Fête des mères...
Départ avec le bus 80 vers 7 h 45
On en descend à Via Nizza pour prendre le tram 3 en direction de la Porta Portese.
A Pyramide, on doit descendre du tram 3 et prendre un bus 3B qui continue le voyage jusqu'à la Porta Portese où nous descendons. Ce bus 3B poursuit son chemin et va jusqu'à la station de train de Roma Trastevere.
A 9 h 05, nous y sommes et visitons le marché, on farfouille... et on ne fera que la moitié du marché, on reviendra dimanche prochain et on recommencera par l'autre bout du marché. Pour ce faire, soit on procède comme aujourd'hui, mais en descendant du bus 3B à la station de train Roma Trastevere ou un arrêt avant, soit on va avec le 80 jusqu'à Piazza Venezia et on prend le tram 8, en descendant juste avant la station de train Roma Trastevere. Sûrement la 2e possibilité...
Vers 11 h 45, arrêt à la via Portuense 131, snack C'Era une Volta la Pizza, avec terrasse à l'ombre. 1 poulet, courgettes, pâtes et 1 part pizza et de courgettes, 1 coca light, 1 eau minérale = 10.40 euros.
On poursuit jusqu'à la fin du marché sans visiter les stands. Fin du marché, rue des Stradivari. On va brièvement voir le pont du Testaccio et on revient en arrière dans la via del Trastevere.
Vers 13 h, 2 cafés au Number One Caffe sur la terrasse à l'ombre = 1.60 euros, on y reste 3/4 d'heure, il fait chaud au soleil, mais très agréable à l'ombre avec petit vent.
Ensuite, nous poursuivons dans la rue et tournons à droite pour aller voir l'église Saint-François a la Ripa (notamment statue du Bernin). On attend 15 min. car elle réouvre à 14 h 30.
Puis, nous allons vers la basilique Santa Cecilia in Trastevere, là, elle ne réouvre qu'à 16 h. On va se ballader dans le quartier en attendant, 2 glaces = 6 euros.
16 h, on peut y entrer. Belle mosaïque dans le choeur + visite du sous-sol, aire archéologique (domus) et crypte (entrée pour le sous-sol = 2.50 euros par personne)
On rejoint la via del Trastevere, on prend le tram 8 pour Piazzale Venezia vers 17 h. et le bus 80 pour rentrer.
Arrivée à l'appartement vers 18 h 10.
19e jour : lundi 11 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 10
Arrêt à Conca d'Oro, 4 cafés, 2 croissants = 5 euros
On prend le métro jusqu'à EUR, petit tour vers le plan d'eau, on fait le tour du complexe sportif, on redescend, peu convaincus... Visite des stands de marché autour des 2 stations de métro.
On reprend le métro pour aller visiter la basilique Saint-Paul hors les murs où on arrive vers 11 h 15, faut avouer que cela nous intéresse davantage...
Magnifiques mosaïques, colonne et visite du cloître (cosmatesque) et musée. 2 entrées à 4 euros pour cloître et musée. Superbe.
On passe sous le métro pour trouver un resto.
Vers 13 h, Miami Café 2 tagliatelle aux champignons, 1 énorme salade mêlée, 2 cocas light, 2 cafés = 18.60 euros
Il fait assez chaud et on décide d'aller en métro prendre l'air de la mer à Lido di Ostia (après Ostia Antica où nous irons un autre jour).
Ballade en bord de mer, délicieux petit vent... on respire...
2 grosses glaces = 10 euros
1 pain dans un Carrefour Market = 0.80 euros.
Départ à 16 h 30 avec le métro, on change à EUR Magliana pour prendre un autre métro pour Conca d'Oro où nous arrivons à 17 h 25, puis bus 80 pour rentrer à l'appartement où nous arrivons à 17 h 55.
Repos bien mérité !
20e jour : mardi 12 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 15
Arrêt à Conca d'Oro, 2 croissants et 4 cafés = 5 euros
Métro jusqu'à Termini où on arrive vers 9 h 30
On va visiter l'Eglise du Gesu.
Ensuite, de 10 h à 12 h 15, les thermes de Dioclétien, billet groupé à 10 euros avec 3 autres musées (Musée National Romain, Palais Altemps, crypte Balbi), billet valable 3 jours.
Le bâtiment en lui-même est intéressant, sinon, nombreuses statues, sarcophages, mosaïques, nécropoles transférées sur place, 2 cloîtres.
Nous nous écartons ensuite en direction du Palais du Viminal (siège du ministère de l'Intérieur) pour chercher un resto.
On trouve le restaurant-pizzeria Holiday, rue A. Depretis. Menus à 12 euros (eau minérale comprise). 1 spaghetti carbonara, 1 penne arabiata, 1 saltimboca/ patates, 1 escalope au citron/patates, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés, 10 % de service = 33 euros.
Départ vers 13 h 30, les Italiens, eux, arrivent pour manger...
14 h, on est au Musée national Romain. Le bâtiment en lui-même n'est pas spécialement intéressant, pièces de monnaie, statues, sarcophages, nombreuses mosaïques et fresques (surtout au 3e étage)
Départ vers 16 h 30, on passe devant les bouquinistes sur la place en face du musée.
Place de la République, on jette un oeil à l'intérieur du Grand Hôtel, puis rue du XX Septembre, église Santa Maria della Vittoria (statue du Bernin, en restauration depuis mars, mais visible en grande partie), Ambassade d'Angleterre, Porta Pia, on rejoint le métro à Castro Pretorio vers 17 h 15.
Métro jusqu'à Conca d'Oro, puis bus, on arrive à l'appartement à 18 h.
21e jour : mercredi 13 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 10
Arrêt à Barberini.
4 cafés et 2 croissants dans un bar près de la via dei Tritoni = 9 euros
On passe vers la fontaine de Trevi et on va voir la place devant le Quirinal.
On passe vers le Panthéon, petite visite à l'église Sainte Eustache
11 h 15, musée Crypte Balbi, près du Largo Argentina (avec le billet groupé acheté hier)
On visite le musée au dessus de la crypte.
A 12 h, un gardien nous ouvre la crypte, ce n'est pas une visite guidée. Il faut avoir de bonnes connaissances d'archéologie pour distinguer les diverses strates superposées...
Nous décidons de retourner au self service du Largo Argentina où nous étions l'autre jour pour manger.
12 h 30, restaurant Il Delfino (menu 10.80 euros) + 2 boissons à 2 euros chacune + 2 cafés à 0.90 ct chacun. 1 spaghetti tomate, 1 lasagne, 2 saucisses avec épinards = 27.40 euros
13 h 30, nous prenons la fuite devant l'arrivée d'une quarantaine de gamins assez agités...
Nous allons au Palais Altemps (avec le billet groupé acheté hier). Le bâtiment en lui-même est intéressant + magnifiques sculptures. On y reste entre 14 h et 15 h 30 environ.
Puis, via della Scrofa, 2 grosses glaces assis sur une terrasse à l'ombre = 14 euros Il fait à nouveau chaud, mais pas de vent comme hier...
On va voir la tombe d'Auguste, sans entrer (en plus, il y a une exposition qui ne nous intéresse pas), on en fait le tour extérieur.
16 h 10, on repère un bus 913 qui va à Lepanto, on le prend.
Place Cavour au passage.
On retrouve le métro à Lepanto et on descend à Barberini pour prendre le bus 80.
Il y a certainement plus simple et plus court comme trajet, mais pas envie de chercher...
Retour à l'appartement à 17 h 30.
22e jour : jeudi 14 mai 2015
Ascension, mais pas jour férié en Italie...
Départ avec le bus 80 à 7 h 35
On reste dans le bus jusqu'au terminus, Plazza Venezia, arrivée à 8 h 20
4 cafés et 2 croissants dans le bar Baretto Night, via Celsa, presqu'en face de la crypte Balbi = 5 euros.
On va visiter le musée capitolin (ouverture 9 h 30), 2 billets combinés avec la Centrale Montemartini à 16 euros par personne, valables 7 jours. (Le billet pour le musée capitolin seul coûterait 15 euros).
Sous-sol (avec vues sur le forum, etc.), sculptures, statues, tableaux au dernier étage. Jamais trouvé la terrasse panoramique et la cafétéria en revanche, mais pas grave...
On monte voir Santa Maria in Aracoeli assez rapidement, puis on passe sur la terrasse du monument à Victor Emmanuel. Possibilité d'ascenseur panoramique à 7 euros, on n'y va pas. Restaurant sur la terrasse où nous nous trouvons. On redescend, musée sur le Risorgimento payant (5 euros), on n'y va pas, cela ne nous intéresse pas. En bas, au niveau de la rue, 1 salle avec des objets consacrés à la marine, 1 musée sur l'émigration italienne, tous deux gratuits si intéressé.
On traverse la rue et on va encore voir la mosaïque du choeur de l'église Saint Marc. Illumination possible avec une pièce d'un euro.
Il fait chaud et lourd, on saute dans le tram 8 pour 1 arrêt et on retourne au self service au Largo Argentina, Il Delfino,
1 pâte aux asperges, 1 penne à la crème, 1 veau avec carottes/courgettes, 1 saucisse avec laitue, 1 fraises, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 26.20 euros.
On va à pied visiter la synagogue.
En passant, rue Caetani 32, une magnifique cour intérieure...
13 h 30, musée hébraïque, 2 entrées à 11 euros par personne (audioguide compris si intéressé). Visite de quelques salles individuellement, puis visite guidée de la synagogue à 14 h 15 (en anglais).
Vers 15 h 15, nous reprenons le bus 80 à la Piazza Venezia et sommes à l'appartement à 16 h
Repos un moment.
Entre 18 h et 20 h, bus pour aller au centre commercial Porta di Roma.
Cafétéria Flunch, 3 salades, 1 crème catalane, 1 fraises, 1 coca light = 20 euros
Achats quelques provisions chez Auchan = 24.20 euros.
23e jour : vendredi 15 mai 2015
On nous annonce une grève des bus/métros entre 8 h 30 et 12 h 30... on se méfie un peu...
Départ plus tôt à 7 h avec le bus 80, à Conca d'Oro, métro jusqu'à Termini, puis métro jusqu'à Flaminio et tram 2.
Vers 8 h 15, nous sommes près du marché que nous désirons revoir.
Dans la Via Flaminia, on prend 4 cafés et 2 croissants au bar Rocchi = 5.60 euros
Visite du marché.
Vers 10 h 50, on voit un tram passer au loin, donc certains circulent encore malgré la grève... on ne va pas essayer d'aller à la Tombe de Néron ce jour...
On attend le tram 2 à l'arrêt où nous sommes descendus pour faire la boucle au terminus et revenir à Flaminio... Il en arrive un vers 11 h 10.
On s'écarte de la place del Popolo pour trouver un resto...
Vers 12 h, Green Bar, via C Beccaria 9. 2 farfalle au gorgonzola, 1 veau/petits pois, 1 veau/haricots, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 26.10 euros. Très bon et très frais.
On retraverse la place del Popolo et on retourne voir le Caravage dans l'église, puis on va voir l'intérieur de Trinita dei Monti, puis magasins et maisons rues Babuino et Sistina.
On rejoint Barberini, nous avons remarqué que les stations de métro étaient fermées et il est question de grève jusqu'à 17 h, puis d'une reprise, et de la poursuite de la grève dès 20 h jusqu'à demain matin. On ne va donc pas essayer d'attendre 17 h pour rentrer...
A 14 h 10, on attend le bus 80 au bas de la Via Veneto... Certains bus circulent... Il y a des 80 dans l'autre sens... Vers 15 h, apparaît un 80, bondé. Bon, on pousse, on force, on arrive à entrer dans la boîte à sardines... qui mettra 55 min. pour arriver jusque devant notre immeuble...
16 h. arrivée à l'appartement, douche et repos bienvenus !
24e jour : samedi 16 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 7 h 50, temps plus frais ce jour, on apprécie après les chaleurs des derniers jours...
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à San Giovanni
9 h marché via Sannio, on farfouille...
Départ à pied vers 10 h 30 pour aller voir l'église Santa Maria alla Navicella, surtout mosaïque IXe siècle et fontaine devant l'église; puis l'église San Sebastiano, fresques et mosaïque du Ve siècle. 2 magnifiques églises que nous ne connaissions pas.
On poursuit à pied via Celiamontana
12 h, restaurant pizzeria Luzzi, rue Saint-Jean de Latran 88, terrasse agréable. Les plats servis sont excellents, la pizza bonne, mais sans plus, si je devais y retourner, je prendrais un plat et non une pizza.
1 tagliatelle aux bolets, 1 veau avec patates, 1 pizza, 2 cocas light, 1/4 de Montepulciano = 26.50 euros
Il n'y a pas de café dans le restaurant...
Pour les pizzas, ça ne va pas vite..., le garçon annonce 20 min. d'attente, disons 40 plutôt... Le lieu semble connu, file d'attente dès 12 h 45.
Départ vers 13 h 30.
On va vérifier les horaires pour la basilique San Clemente proche, fermée jusqu'à 15 h, on repassera...
On rejoint la station de métro Colisée et on prend le métro jusqu'à Garbatella pour aller visiter la Centrale Montemartini (billet groupé avec celui du musée capitolin)
Un peu la zone entre le métro et la via Ostiense où se situe le musée...
2 cafés dans un bar à côté du musée = 1.80 euros
Centrale thermoélectrique restaurée avec machines et outils d'époque et statues anciennes, assez curieux le mélange, mais pourquoi pas ? Les adeptes de photos s'en donnent à coeur joie. Une magnifique mosaïque également.
On y reste environ 1 h.
On reprend le métro pour rentrer à Conca d'Oro où on arrive vers 16 h.
Petit footing alentour pour trouver un pain, pas évident, mais on y arrive.
1/2 pain = 50 ct
Retour avec le bus 80, on est à l'appartement à 17 h.
25e jour : dimanche 17 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 7 h 35
On va jusqu'à Piazza Venezia et on prend le tram 8 jusqu'à la gare du Trastevere (1 arrêt avant la gare) pour refaire le marché de la Porta Portese en commençant par l'autre bout pas vu dimanche dernier...
On arrive vers 8 h 30, 4 cafés et 2 croissants dans un bar = 4.80 euros
8 h 45, on commence à farfouiller dans le marché, davantage de brocanteurs de ce côté-là...
12 h 15, on fatigue...
Arrêt au même restaurant que la dernière fois, terrasse à l'ombre, avec un peu de vent, il fait déjà très chaud... 1 assiette tranche de dinde/pâtes/brocolis, 1 assiette boulettes/pâtes/brocolis, 1 eau minérale, 1 coca light = 14.40 euros.
Vers 13 h, on repart et on visite encore quelques stands jusqu'à la fin du marché...
14 h, on est près de la gare du Trastevere, 2 cafés = 1.80 euros
On reprend le tram 8 en direction de Casaletto pour voir les 4 ou 5 arrêts restants, rien de notoire et on revient avec le même tram jusqu'à la piazza Venezia.
On prend le bus 80 et on arrive à Conca d'Oro vers 15 h 20.
On descend et on s'arrête pour 2 grosses glaces = 8 euros
On remonte dans le bus 80 et on arrive à l'appartement vers 16 h, il fait très chaud, repos au frais sur le balcon...
26e jour : lundi 18 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 05
Quelqu'un fait remarquer aux personnes présentes à l'arrêt de bus habituel qu'il y a un panneau indiquant que l'arrêt n'était plus desservi dès ce jour... un petit footing sur 200 m environ jusqu'à l'arrêt suivant... le chauffeur de bus est sympa, il attend ceux qui arrivent en courant...
On descend au croisement avec la rue Regina Margherita .
Dans un bar proche, 4 cafés, 2 croissants = 7.20 euros
On prend le tram 3 pour aller voir l'église San Lorenzo hors les murs.
On va jusqu'à la Porta Maggiore d'abord. On y arrive à 9 h 45, un petit marché-souk peut-être pas très légal est en train de s'organiser... Chaussures, etc. On jette un oeil, on fait le tour de la porte pour reprendre le tram 3 en sens inverse jusqu'à San Lorenzo (devant le cimetière du Verano). Une voiture de flics passe, les vendeurs ne bougent pas, bizarre...
Petit coup d'oeil dans le cimetière, puis visite de San Lorenzo, en se faufilant entre 2 enterrements successifs...
Essentiellement, façade, sarcophages, mosaïque, ambon cosmatesque, sol de l'église et cloître en brique. Il a fallu demander au curé entre les 2 enterrements l'autorisation de traverser la sacristie pour visiter le cloître, mais on y est arrivé...
Vers 11 h 20, après 20 min. d'attente, tram 19 jusqu'au bord du Tibre.
On recule à pied en passant près du tombeau d'Auguste.
Vers 12 h 30, arrêt au café Monte d'Oro, sur la place du même nom. 2 pâtes aux légumes/gorgonzola, 1 grosse salade, 2 macédoines de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale = 17 euros
On part à pied via de la Scrofa et on arrive vers 14 h à l'église Saint-Louis des Français.
Il fait chaud, on s'assied sur les marches à l'ombre et on attend sa réouverture à 15 h.
Essentiellement 3 tableaux du Caravage.
On poursuit à pied et on vérifie l'heure de réouverture de l'église Sant'Andrea della Valle, 16 h 30, on abandonne.
Via Baullari, près du Campo dei Fiori, 2 grosses glaces = 8 euros.
Puis 2 cafés via Monserrato = 3 euros.
A 16 h 45, on est devant le Palais Farnèse où j'ai réservé la visite en italien à 17 h pour mon mari. Il n'y avait plus de place pour moi ce jour, donc j'avais réservé un autre jour une visite en anglais pour moi. Comme 2 personnes ne se présentent pas, le policier de l'ambassade accepte que je rentre ce jour, ce qui nous arrange...
La visite dure 1 heure et coûte 5 euros par personne; je les ai payés lors de la réservation par carte de crédit.
La guide est intéressante et le palais magnifique.
On ressort à 18 h et on tente de prendre le bus 116 pour rejoindre Barberini.
Vers 18 h 20, il en arrive un... qui va au terminal Janicule... A mon avis, le panneau à l'arrêt devait être faux car j'avais bien vérifié qu'on partait dans le bon sens..., bref, passons... on nous fait monter dans un autre 116 là-bas, on y traîne 15 min. et on repart...
19 h, on arrive Largo Chigi, on descend car on peut prendre le bus 80 aussi à cet endroit. On l'attend 5 min., on arrive même à s'asseoir et on parvient à l'appartement à 20 h. Ouf, cet arrêt-ci n'a pas été déplacé...
Douche et repos salvateur après cette chaleur !
27e jour : mardi 19 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 05
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
On prend le métro jusqu'au Colisée.
Tiens, il est fermé ce matin... réunion syndicale de 8 h 30 à 11 h 30 paraît-il... certains vont être contents...
9 h 30, nous sommes à la basilique San Clemente, rue Saint-Jean de Lattran. Magnifique mosaïque du choeur, pavement, fresques. Nous visitons également la basilique souterraine, bien mise en valeur, 5 euros par personne.
Nous faisons le tour de la basilique et revenons par la rue Labicana vers le Colisée, escalier et rue en direction du Quirinal, puis rue Leontina. Très joli quartier.
Vers 12 h, repas au restaurant Ragno d'Oro, rue Leontina. Menus à 16 euros sans boissons 2 spaghetti tomate, 1 côtelette porc/frites/salade, 1 tranche poulet/frites/salade, 1 macédoine de fruit, 1 glace citron, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 38 euros. Les 2 viandes étaient très bonnes. Un groupe d'environ 30 élèves d'une école avait réservé plusieurs tables vers 13 h., la salle intérieure est assez grande pour ce faire.
On repasse vers le Quirinal, parc du Quirinal, puis angle avec les 4 fontaines. Il est 15 h, on peut entrer dans l'église San Carlo alle Quattro Fontane, faite par Borromini. Visite du cloître et de la crypte (pas très intéressante la crypte...)
On poursuit jusqu'à la Place de la République. Juste avant, église Santa Susana, fermée pour restauration, on regarde San Bernardo en face, pas très intéressante.
On rejoint Termini pour reprendre notre métro.
16 h 20, on est à Conca d'Oro.
2 grosses glaces = 8 euros
Bus 80 et on arrive à 17 h 05 à l'appartement.
28e jour : mercredi 20 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 10.
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à Piazza di Spagna. Le métro est bondé à Termini, on attend le suivant... vers 9 h 45, on arrive Place d'Espagne, on refait un petit tour de la place.
On prend l'ascenseur au fond du Vicolo del Bottino pour arriver près de Trinita dei Monti et on tourne à gauche pour aller visiter la villa Médicis.
Il y a une visite guidée en français à 11 h. On ne peut pas visiter sans visite guidée. On ne peut pas acheter les billets avant 10 h 30 (ni réserver pour un autre jour). On attend 10 h 30, puis 1 billet plein tarif = 12 euros et 1 billet demi-tarif = 6 euros (pour les personnes de 60 ans et plus, personne n'a vérifié la date de naissance sur le passeport...).
On attend dans le hall jusqu'à 11 h. La visite guidée dure 1 h 30. Guide très sympathique. On visite essentiellement le jardin, un ou deux pavillons dans le jardin et la chambre à coucher de Ferdinand de Médicis. Très agréable visite, sans courir, qui se termine à la cafeteria où les visiteurs ont le droit de manger (très belle cafeteria avec des prix tout à fait corrects).
Nous ressortons vers 13 h et prenons la via della Croce.
Nous nous arrêtons pour manger au bar Gambero Due. 1 spaghetti carbonara, 1 fusilli tomate, 1 grosse salade mêlée, 1 gâteau à la vanille, 1 glace, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 34.50 euros.
Nous poursuivons la via della Croce et prenons la via del Corso ensuite en direction de la Place de Venise.
Petite visite au passage de la Basilique San Carlo sur le Corso (tiens, elle est ouverte à 14 h !). Rien de notoire à nos yeux...
On poursuit jusqu'à Piazza Venezia, le théâtre Marcello et Santa Maria in Cosmedin. Avant de descendre en direction du théâtre Marcello, il y a un Carrefour Market assez bien achalandé, on profite pour acheter un pain = 45 ct. A côté du Carrefour Market, il y a un petit magasin qui vend de belles reproductions de statues de toute l'Italie et quelques belles mosaïques.
Nous montons à l'arrière de Santa Maria in Cosmedin pour aller visiter Santa Sabina, qu'on n'a pas trouvée très intéressante dans l'ensemble, puis le jardin des Orangers à côté (avec vue sur Rome).
Nous allons ensuite à Santa Prisca, rien de notoire, le mithreum sous l'église est fermé actuellement.
On redescend, on jette un oeil au Roseto, jolie roseraie à l'emplacement d'un ancien cimetière israélite. A cette époque, roses en fleur, superbe. En haut du Roseto, petit bâtiment circulaire ocre avec WC si nécessaire...
On rejoint le métro au Circo Massimo; à 16 h 40, il y en a un pour Jonio. Nous sortons à Conca d'Oro où un bus 80 arrive à l'instant. A 17 h 10, nous sommes à l'appartement, un record de vitesse... !
Depuis 16 h 20, il tombe quelques gouttes et, selon la météo, le temps va se rafraîchir les prochains jours, ouf !
29e jour : jeudi 30 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à EUR Magliana et train jusqu'à Ostia Antica où nous arrivons à la gare vers 9 h 45.
On passe la passerelle piétonne au dessus de la via Ostiense, puis on va toujours tout droit.
A 10 h. on est à la billetterie, une douzaine d'Anglais devant nous payant chacun leur billet et des profs accompagnant de nombreuses classes... 1 seul guichet ouvert... ça n'avance pas...
Entrée 10 euros par personne. 1 plan du site à 2 euros.
A 10 h 20, nous arrivons enfin à entrer sur le site.
Magnifique promenade en ce jour ensoleillé mais frais sur ce site où nous sommes déjà venus, mais que nous avons toujours plaisir à revoir.
Vers 13 h, nous ressortons et allons voir le château à côté à Ostia Antica (fermé pour restauration) et l'église (plafond avec poutres peintes), puis nous nous arrêtons chez un vendeur de pizzas... avec une table dans le magasin...
2 pizzas, 1 coca light, 1 eau minérale = 13.80 euros
Puis 2 cafés sur la place = 2 euros
14 h 30, on reprend le train jusqu'au terminus (Piazza Porta San Paolo), à côté de la station de métro Piramide.
15 h, nous sortons revoir la Porta San Paolo, en faisons le tour, puis la Pyramide, nous longeons la route extérieure entre le métro et la station de train Roma Ostiense. Petit coup d'oeil sur le marché-souk le long de la rue...
A Roma Ostiense, nous profitons pour acheter 2 allers-retours en train régional à Viterbo = 5 euros par trajet par personne = 20 euros.
Nous retournons à la station de métro Piramide via le souterrain depuis Roma Ostiense, compter une dizaine de minutes sans courir.
16 h 05 métro jusqu'à Conca d'Oro, puis bus 80 qui arrive tout de suite, nous sommes à l'appartement avant 17 h.
Repos un moment
Entre 18 h 15 et 19 h 15, nous allons à pied au supermarché In-Coop (via Bettini 85).
Achats nourriture = 36.40 euros.
Retour à l'appartement vers 19 h 20.
30e jour : vendredi 22 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 7 h 50
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à Flaminia
Petit coup d'oeil au marché-souk à Flaminia
Tram 2 pour retourner au marché le long de la via Flaminia, nous y sommes vers 9 h 10.
On farfouille...
On reprend le tram pour aller à son terminus, place Mancini, où nous arrivons vers 11 h 40.
2 pains dans une boulangerie = 80 ct
On va voir où se trouve le bus 201 qui nous intéresse pour tout à l'heure, très facile à trouver sur cette place où tous les bus sont alignés en rang d'oignon...
On fait un petit tour pour chercher un resto.
On trouve un restaurant "Art Gallery", via Francesco Gai 8, qui fait restaurant self-service à midi en sous-sol.
1 risotto aux fruits de mer, 1 salade de pâtes, 1 poissons/légumes, 1 boulettes/légumes, 2 coupes de fraises, 1 coca light, 1 eau minérale = 21 euros.
Pour un self-service, tout était très bon et très frais, à recommander !
Vers 13 h, on prend le bus 201 qui parcourt la via Cassia pour aller voir la Tombe de Néron (qui n'est d'ailleurs pas la sienne... !). C'est le 3e essai pour y aller, la première fois pas de bus car 1er mai, la 2e fois, grève des bus, on va y arriver cette fois-ci !
On décide d'aller d'abord de toute façon au terminus du bus pour voir un peu le secteur.
Quelques collines, certaines maisons doivent avoir une belle vue au loin sur la campagne romaine. On passe notamment par La Storta (où il y a un arrêt de train près du bus).
A 14 h, on atteint le terminus et le bus repart tout de suite.
14 h 35, on descend à l'arrêt "Tomba di Nerone", assez près de l'hôpital.
La tombe est au bord de la via Cassia, on la trouve aisément. Il est vrai que le monument est assez curieux.
Ensuite, 2 cafés et 2 gâteaux dans une boulangerie = 4.60 euros
Il commence à pleuvoir et il fait moins chaud. La pluie s'arrête assez rapidement, et recommencera de pleuvoir ce soir.
Vers 15 h, on prend le bus 223 qui va à la gare de Termini où on arrive à 15 h 55.
Puis le métro jusqu'à Conca d'Oro où on arrive à 16 h 25.
Puis le bus 80 et on arrive à l'appartement à 16 h 45.
Assez de bus pour cet après-midi, heureusement, on a toujours pu s'asseoir !
31e jour : samedi 23 mai 2015
Week-end de Pentecôte, il pleuvra surtout cet après-midi, ça commence mal pour ceux qui ne viennent que pour le week-end...
Départ avec le bus 80 vers 8 h
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
On reprend le bus 80 jusqu'à Piazza Venezia, puis le tram 8.
On descend du tram après avoir passé le pont sur le Tibre, on va voir la rue Garibaldi, on revient en arrière pour aller visiter la villa Farnesina, entrée 6 euros par personne, on y reste de 10 h à 10 h 45 environ. C'est petit, mais magnifiques fresques de Rafael (et d'autres).
On continue le long du Tibre et on passe le pont suivant, on va tout droit, enfin presque parce qu'on est freiné par la construction d'un parking souterrain... et on va visiter la Chiesa Nuova (= Santa Maria in Vallicella). Sur la place devant, fontaine de la Terrina.
Belles peintures dans les chapelles latérales, chapelle de Saint Philippe Néri avec les restes du saint, fresques de Pierre de Cortona, peinture de Rubens au dessus de l'autel. Possibilité d'audioguide si intéressé (on laisse ce qu'on veut comme don pour le prêt).
Certains jours, il est possible de visiter les appartements privés de Saint Philippe Néri.
On revient à pied en direction du Largo Argentina.
Il n'est pas encore midi, on peut entrer dans l'église Sant Andrea della Valle. Tombes de 2 papes, plafond et coupole. On trouve le tout assez triste, on ne reste pas longtemps...
12 h 15, on retourne manger à la cafeteria Il Delfino au Largo Argentina
1 pâtes carbonara, 1 spagheti tomate, 1 veau/légumes, 1poulet olives/patates,2 portions de melon, 2 cafés = 26.60 euros
Départ vers 13 h. On va à la Piazza Venezia, on longe les forums, on tourne à gauche dans la via Cavour.
Un petit arrêt pour 2 grosses glaces à la "Dolce Vita" = 8 euros. Excellentes les glaces...
On continue toujours tout droit jusqu'à la place Victor Emmanuel.
Petit tour des stands de brocantes et autres sous les arcades et visite de l'intérieur de la place (avec petits restes archéologiques du Nymphée d'Alexandre et de la Porte Magique).
On prend la rue Santa Croce de Jérusalem, il recommence à pleuvoir...
15 h 45, on arrive à l'église Santa Croce, faut faire vite car il y a un mariage dans un quart d'heure... Fresques du choeur, copie du suaire de Turin, chapelle, et on nous vire de l'église...
On retourne à la Porta Maggiore où l'on prend le tram 5 pour la gare de Roma Termini, puis le métro pour Conca d'Oro et le bus 80.
On arrive à 18 h. à l'appartement. Il ne pleut plus, mais il ne fait pas très chaud...
32e jour : dimanche 24 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 8 h 10
On descend à l'intersection avec via Regina Margherita et on prend le tram 5 jusqu'à la via Liegi où on arrive à 8 h 40.
Place de Hongrie, un café ouvert... 4 cafés et 2 croissants = 5.60 euros
On passe rue G. d'Arezzo pour rejoindre la place Verdi et le marché de brocante du 4e dimanche du mois.
Rien à l'horizon... On ne comprend pas et on s'en va. Ce soir, je verrai sur internet que le marché n'a pas lieu en mai et reprendra en juin... !
Bon, on décide de prendre le tram 3 via Liegi et de retourner au marché de la Porta Portese. On change à Piramide pour le bus 3B et on arrive à 10 h 10 à la porta Portese...
Tour dans le marché, on farfouille...
Vers 12 h 30, on trouve le restaurant Roadhouse, piazza I. Nievo, cela fera l'affaire... 1 picanha/haricots, 1 salade avec filets viande, 1 frites, 1 verre de vin rouge, 1 coca light, service = 37.90 euros. A 13 h 45, on part, le restaurant est plein... beaucoup semblent intéressés par une action du dimanche, une seule sorte de viande à volonté (ribs) pour 10 euros... A mon avis, rien d'extraordinaire dans ce restaurant de chaîne, on mange mieux dans un Courtepaille par ex...
Un Japonais très égaré à la recherche de tickets de bus, on l'emmène au bureau de tabac en face, on lui montre le logo ATAC sur la porte, etc, on lui explique quel bus prendre...
2 cafés à côté dudit bureau de tabac = 1.60 euros.
Vers 14 h 10, on prend le tram 8 pour aller Piazza Venezia. Là, on prend le bus 80 et on descend à Sant Agnese/Annibaliano.
Quand on se trouve sur la place Sant Agnese/Annibaliano, on voit, sur la gauche, un mur circulaire qui est le reste d'une ancienne basilique (basilique Costantiniana) et on voit, sur la droite, le mausolée de Santa Costanza, on ne voit pas l'église Saint Agnès cachée par les arbres.
On monte la rue Sant Agnese et à 15 h on est au Mausolée de Santa Costanza qui ouvre à 15 h justement, grosse averse...
Fantastiques mosaïques du IVe siècle, éclairage possible avec 40 ct. minimum
Puis, on va visiter l'église Saint Agnès à côté, avant un baptème à 16 h... Surtout pour la mosaïque du choeur (VIIe siècle).
Dans la cour, billets pour visite accompagnée des catacombes, 8 euros par personne. Visite de 15 h 30 à 16 h environ pour nous deux seulement (en italien ou en anglais). Très intéressant, nous ne retournerons pas aux catacombes de Callixte plus grandes.
Nous montons sur la via Nomentana, jolie fontaine face à l'église, il y a également une entrée sur cette rue pour visiter l'église et le mausolée.
Nous redescendons la rue Saint Agnès.
Achat de 2 pains et 1 coca au magasin Conad = 3 euros.
On reprend le bus 80 à l'arrêt Istria et on arrive à 17 h 30 à l'appartement, grand soleil et il fait chaud...
33e jour : lundi 25 mai 2015
Lundi de Pentecôte, pas férié en Italie.
Départ avec le bus 80 vers 8 h 10.
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
On prend le métro jusqu'à l'arrêt Policlinico, puis le tram 19 pour aller à l'arrêt Lepanto.
On va d'abord jusqu'au terminus, Place Risorgimento, à côté de la via Ottaviano. Il y a déjà énormément de monde qui se rend au Vatican...
Le tram reste env. 10 min. au terminus et on s'arrête à Lepanto.
Nous allons vers la place Mazzini, on jette un coup d'oeil en passant à un petit marché dans une rue sur la droite (via Tito Speri), à la fontaine de la place Mazzini, puis nous allons voir un magasin rue Monte Zebio.
Nous poursuivons cette rue jusqu'au Tibre et le longeons jusqu'au pont Cavour.
Il est 11 h 30, nous allons en direction de la Place Cavour pour chercher un restaurant dans les petites rues.
Vers 12 h, café 700, rue Dionigi, 2 tomates farcies au riz, 1 poulet panné/épinards, 1 poulet/aubergines, 1 macédoine de fruits, 2 cafés = 36.50 euros.
Départ vers 13 h, on rejoint le Tibre, façade du Palais de Justice, on passe devant le château Saint-Ange (fermé le lundi, de toute façon, on ne souhaite pas y retourner).
Pont Victor Emmanuel et rue des Coronari pour revoir les antiquaires...
Petite visite à l'église San Salavatore in Lauro, notamment reliques de Padre Pio, sinon, rien d'exceptionnel.
Dans la rue Coronari, vers 14 h 30, 2 grosses glaces à la Gelateria des Teatro = 12 euros.
On poursuit jusqu'à Piazza Navona en entrant également dans l'église Santa Maria dell'Anima au curieux clocher (église allemande de Rome). Intérieur très baroque.
Vers 15 h 30, on est devant l'église Sant'Agnese in Agone, sur la place Navona, fermée le lundi selon internet et ouverte tous les jours selon le panneau sur le monument... Apparemment, c'est internet qui avait raison, ne s'ouvre pas, on capitule vers 15 h 40...
On poursuit, on passe devant le Panthéon et on va visiter l'église Saint-Ignace, ouverte.
Baroque très chargé, beaucoup d'animation car répétition pour une messe tout à l'heure (chorale, danse, etc.)... La place devant l'église est belle également.
Vers 16 h 30, on a rejoint le Largo Chigi et on prend le bus 80 pour rentrer.
17 h 15, nous sommes à l'appartement.
Vers 19 h, match de football entre 2 équipes romaines, de nombreux cris de tifosi dans le quartier...
34e jour : mardi 26 mai 2015
Départ avec le bus 80 vers 7 h 55
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
On reprend le bus 80 jusqu'à Piazzale Venezia, arrivée 9 h 30
Dans le monument à Victor Emmanuel, on profite pour aller voir une exposition temporaire sur les bois taillés en Macédoine. Une vingtaine de pièces assez exceptionnelle.
On prend le tram 8 jusqu'à Piazza Cairoli, on coupe par l'arrière jusqu'à Piazza Navona.
Eglise Sant'Agnese in Agone. Très baroque... On a vu la tête de la sainte après avoir vu le reste de ses reliques dans l'autre église hier, à Sant'Agnese/Annibaliano...
On traverse la place et on entre brièvement dans l'Eglise Notre Dame du Sacré Coeur, rien d'extraordinaire...
On retourne Piazza Venezia, on descend à l'arrière du Capitole, Place de la Consolation, un petit coup d'oeil dans l'église, rien de notoire, puis on longe le forum pour le voir d'en haut. Visite de l'église orthodoxe San Teodoro, surtout mosaïque du VIe siècle (pas éclairée malheureusement). On revient Place de la Consolation.
Ensuite, rue Monte Tarpea pour voir la Roche Tarpéenne, on fait tout le tour comme les voitures et on arrive à coté du monument à Victor Emmanuel.
On rejoint notre self-service habituel au Largo Argentina, Il Delfino, il est 13 h.
1 pâte aux artichauts, 1 spaghetti tomate, 1 veau/épinards, 1 calamars/frites, 1 coupe de fraises, 2 cafés = 26.40 euros.
Vers 14 h, on prend le bus 87 pour aller à Saint-Jean-de-Latran, puis le bus 218 pour aller voir le Mausolée des Fosses Ardéatines. On aurait dû en descendre devant les catacombes de Callixte et faire encore 100 mètres à pied sur la droite pour les trouver...
On n'a pas compris et on est resté trop longtemps dans le bus... on a atterri très loin au terminus, devant une école vers 15 h. 10... mal partis...
Le chauffeur dit qu'un autre conducteur va venir prendre le bus, départ à 15 h 30. On attend, finalement, c'est un autre bus qui vient, départ 15 h 45...
16 h 10, on descend au bon arrêt, mais on nous envoie dans la fausse direction... On fait env. 500 mètres, on atterrit dans un hôtel, lequel nous renvoie au point de départ...
Bon, finalement à 16 h 25, on y arrive, entrée gratuite, WC disponibles sur place si nécessaire. On visite la grotte, on voit les tombes et le petit musée adjacent. Triste épisode de guerre, un de plus...
Vers 16 h 55, on est de retour à l'arrêt de bus, un 218 arrive tout de suite, une chance.
Saint-Jean-de-Latran, métro jusqu'à Barberini, là un bus 80 arrive aussi tout de suite.
Retour à l'appartement à 18 h 15, un peu crevés, il fait chaud en plus dans le bus...
Vers 19 h, petite pluie bienvenue qui va rafraîchir l'atmosphère...
35e jour : mercredi 27 mai 2015
Pas fermé l'oeil de la nuit, douleurs, etc, je me recouche...
Mon mari ira à pied faire quelques achats au supermarché Porta di Roma et revoir les magasins, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros courses = 6.70 euros
A 11 h 30, nous partons en bus et métro jusqu'à la Piazza Bologna, histoire de bouger un peu et de voir cette place, rien de spécial d'ailleurs.
12 h, nous y sommes et allons manger dans la rue du XXI Avril, magasin traiteur avec tables et chaises, Mercuri. 2 veaux avec champignons, 1 portion de patates, 1 portion de fraises, 1 portion de melon = 23 euros. Très bon et très frais.
Nous revenons Piazza Bologna, puis via Ravenna, quelques stands de marché, via Arezzo, via Padova ou nous prenons 2 cafés sur une terrasse vers 13 h 30, délicieux petit vent... = 2.40 euros. Le quartier est agréable.
Ensuite, Piazza Lecce, Piazza Salerno, on continue en direction de Castro Pretorio, le temps se couvre.
14 h 20, angle rue Lancisi, il commence à pleuvoir, on se planque dans un café, il tonne, il pleut, il grêle... Finalement, cela a duré 2 heures... !
On abandonne toute velléité de continuer en direction de Castro Pretorio et de Termini pour rejoindre au plus vite la station de métro Policlinico en profitant d'une légère accalmie vers 16 h 15.
Métro jusqu'à Conca d'Oro et bus 80.
A 17 h, au sec à l'appartement ! Il y a des jours comme celui-ci où rien ne va...
36e jour : jeudi 28 mai 2015
Départ avec le bus vers 7 h10
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à la station Piramide, on va à pied jusqu'à la gare de Roma Ostiense où l'on arrive vers 8 h 30.
Devant la gare de Roma Ostiense, parking en surface à 5 euros par jour.
Train pour Viterbo à 8 h 52, affiché voie 15 (au lieu de 14). On avait déjà acheté les billets de train régional l'autre jour (10 euros aller retour par personne)
On monte à l'intérieur dès son arrivée (vers 8 h 40), il part et arrive exactement à l'heure.
Viterbo (gare Porta Romana), 10 h 45.
On sort de la gare, on tourne à droite, on passe la Porta Romana, petite visite à l'église San Sisto, via Garibaldi, Fontana Grande, via Cavour, Piazza del Plebiscito, Palais des Prieurs (+ vue depuis sa terrasse arrière), via San Laurenzo, on arrive sur la place avec le duomo (San Lorenzo) et le palais des Papes qu'on voulait visiter, pas pu la dernière fois...
11 h 50, dernière visite guidée du matin, 9 euros par personne (pas possible de visiter sans visite guidée). On nous explique la Loge, la salle du conclave, puis, dans le duomo, visite de la sacristie (plafond notamment) et de l'arrière du choeur actuel (choeur ancien), puis on peut aller seuls visiter le petit musée adjacent. On sort vers 13 h 15. Très intéressante visite guidée.
Nous partons en direction du quartier ancien et visitons Santa Maria Nuova, sans le cloître (fermé à cette heure-là).
Nous trouvons un restaurant avec salle à arcades voûtées, l'Osteria del Vicolo. A midi, menu à prix fixe à 15 euros avec boissons et café. Excellente cuisine, accueil agréable, à recommander.
2 assiettes d'antipasti, avec charcuterie, 1 tagliatelle aux champignons, 1 ravioli al pesto, 1 hambourger, 1 côte de porc, 1 salade, 1 patates, 1 coca light, 1 litre d'eau, 1/4 de vin, 2 cafés = 30 euros.
Nous ne mangerons rien ce soir après ceci... !
Départ vers 14 h 30, nous revenons place du Plebiscite, via Roma, place aux herbes, corso Italia, place Verdi, la basilique Santa Rosa est fermée, nous allons place de la Rocca, on voit la Porta Fiorentina (l'autre gare de Viterbo se trouve à l'arrière de cette porte), puis Basilique San Francisco, nous arrivons juste à visiter rapidement entre 2 enterrements... surtout les tombes des papes (avec cosmatesques), retour à la place Verdi, via Marconi, place des Martyrs de Hongrie, on remonte sur la place du Plébiscite, on retourne à la gare via la rue Cavour, rue Garibaldi.
A Viterbo, chaque 3 septembre au soir, cortège pour Santa Rosa, voir http://vacanzeintuscia.blogspot.it/2014/09/trasporto-macchina-di-santa-rosa-3.html
On arrive à la gare à 16 h 35, le train pour Rome est à 16 h 55.
Il partira à l'heure, mais arrivera à Roma Ostiense avec 24 minutes de retard vers 19 h 05...
Métro pour Conca d'Oro depuis la station Piramide, on attend un moment le bus 80 et on arrivera à l'appartement à 20 h 15.
37e jour : vendredi 29 mai 2015
Départ avec le bus vers 8 h
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à Flaminia.
Tram 2 et visite du marché du vendredi matin.
Tram 2 jusqu'à Mancini et repas à 12 h. dans le même self-service que la semaine passée (Art Gallery), toujours très bon et frais...
2 salades pâtes/tomates/thon/olives, 2 veaux avec brocolis, 2 coupes d'ananas, 1 eau minérale, 1 coca light = 20 euros
Départ vers 12 h 45 avec le tram 2, puis on prend le tram 19 et on s'arrête près du Vatican, place du Risorgimento.
On contourne large la place pleine de monde... Puis, via della Fornaci, en route 2 cafés = 2.80 euros.
On poursuit jusqu'au parc Villa Pamphili, pavillon à l'entrée et maison (théâtre actuellement), nous restons 30 min. à l'ombre sur un banc à l'air frais... puis on passe les murs de la ville, porta San Pancrazio (musée), on poursuit via Garibaldi, on repasse devant la fontaine et la vue sur Rome, puis devant le mausolée de l'ossuaire garibaldien.
On arrive à l'église San Pietro in Montorio à 16 h. Juste le temps de jeter un coup d'oeil à l'intérieur, début d'un mariage... et, dans la cour à côté, le petit temple (tempietto) de Bramante, charmant...
On poursuit la descente, on traverse le pont Sisto, de nombreux magasins de bijoux dans la rue qui le suit. 2 grosses glaces = 8 euros.
puis Largo Argentina et Piazza Venezia.
Bus 80 à 17 h 15, on arrive à l'appartement à 18 h 10.
38e jour : samedi 30 mai 2015
Mardi prochain, jour férié, donc certains font un pont depuis aujourd'hui jusqu'à mardi...
Rangement, ménage, valises...
Départ avec le bus 80 vers 8 h 30
Conca d'Oro, 4 cafés et 2 croissants = 5 euros
Métro jusqu'à Termini et métro jusqu'à Saint-Jean de Latran
9 h 50, marché via Sannio, on farfouille...
Vers 11 h 30, départ à pied vers la basilique et on prend la via San Giovanni Laterano pour retourner au restaurant qui nous avait plu.
12 h, restaurant pizzeria Luzzi, rue Saint-Jean de Latran 88, terrasse agréable. 1 tagliatelle al ragu, 1 tagliatelle aux bolets, 1 salade verte, 1 salade tomates, 2 macédoines de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale = 28.50 euros, toujours aussi bon... Vers 12 h 45, restaurant plein. Départ vers 13 h.
On passe à l'arrière du forum d'Auguste, on voit le Marché de Trajan, musée, on n'entre pas, juste un oeil sur le hall.
Puis, on va visiter Santa Maria di Loreto (extérieur en travaux) à 15 h. Une mosaïque du XVe siècle qui ne nous emballe pas vraiment, plusieurs statues et fresques.
Ensuite, visite de la basilique Santi Apostoli, essentiellement crypte peinte assez spéciale, tombeaux de 2 papes, chapelle du cardinal Bessarion
On se rapproche de la fontaine de Trevi.
Juste avant, rue San Vincenzo, 2 grosses glaces = 10 euros
Tout près est fléché ceci, on va voir, mais on n'a pas envie d'y aller... http://www.romasotterranea.it/insula-del-vicus-caprarius.html
On passe devant la fontaine de Trevi, 3 Japonais au m2... fuite...
On continue est on rejoint Barberini où l'on prend le bus 80 vers 16 h 30.
17 h 05, on est à l'appartement.
39e jour : dimanche 31 mai 2015
Fin du rangement, on laisse les clefs dans l'appartement.
Départ avec la voiture vers 8 h 05, on rejoint le GRA, vers 8 h25, on en ressort pour suivre la SS1 Aurelia
9 h, 4 cafés et 2 croissants dans le bar d'une station service vers Ladispoli = 5.60 euros
9 h 45, Civitavecchia, 3 ou 4 bateaux de croisières et/ou ferries dans le port...
Il y a des travaux sur plusieurs kilomètres à la sortie de Civitavecchia, apparemment travaux pour continuer la 2x2 voies qui va à Grossetto.
11 h, après Orbetello, essence super sans plomb 95 à 1,579 euros le litre = 25 euros
12 h 30, on va à Cecina.
12 h 45, repas sur la terrasse du restaurant Drugstore, piazza Gramsci, petit vent, délicieux.
2 spaghetti avec morceaux de tomates, 1 escalope au citron, 1 escalope milanaise, 1 frite, 1 salade mêlée, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés, 2 services = 44 euros. Correct, sans plus.
Départ vers 14 h, on va encore voir les stands du marché à la brocante...
On quitte Cecina vers 15 h 15.
A 16 h 30, on est à Viareggio. On tourne un peu autour de l'hôtel pour se garer. Parcomètre (même le dimanche) de 17 h à 20 h = 4.30 euros.
17 h, hôtel Quatro Assi, rue Léonard de Vinci, chambre 4, 1er étage sans ascenseur, petite mais confortable et donne sur l'arrière (calme), réservée sur Booking = 50 euros avec petit déjeuner. Apparemment, pas de climatisation. Je suppose que c'est 1 étoile car pas d'ascenseur, mais cela vaut 2 étoiles.
L'hôtel vend des cartes de parking à 3 euros par jour pour stationner dans le secteur (zone C).
Rangement, repos un moment, puis on ressort faire la Passagiata le long de la mer, magasins, maisons et bains de mer Belle Epoque... Il y a du monde, mais supportable.
En route, 2 grosses glaces = 8 euros
Vers 19 h, 2 formules aperitivo sur une terrasse = 12 euros.
Les 4e et 5e dimanches du mois, ainsi que les samedis les précédant, brocante sur la place face au Grand Café.
On rentre à l'hôtel vers 21 h.
40e jour : lundi 1er juin 2015
Petit déjeuner très copieux à l'hôtel à 8 h.
Départ avec la voiture vers 8 h 40, on longe la route côtière jusqu'à Sarzana pour y prendre l'autoroute vers 9 h 50.
En route, essence sans plomb 95 à 1.579 euro le litre = 27 euros
11 h on arrive à Gênes, 1.5 km avant la sortie pour l'aéroport de Pegli, sur le grand pont, bouchon...
11 h 50, on se traîne, fin du bouchon avant la sortie de Pegli. En fait, il semble qu'un camion de récupération de verre usagé ait semé sa cargaison sur 100 mètres de long sur la voie de droite de l'autoroute, on passe sur une file à gauche en remontant cette déchetterie improvisée... le camion a dû être évacué, on ne le voit plus en tout cas...
12 h, on sort à Voltri, péage 12.50 euros.
On prend la SS456 en direction d'Ovada pour aller à Acqui Terme où j'ai réservé un hôtel pour ce soir.
Pas mal de choses fermées, on est lundi, en plus certains doivent faire le pont avec le 2 juin.
Vers 12 h 40, arrêt à l'entrée de Campo Ligure, hôtel-restaurant Turchino. D'habitude, menu à 12 euros, mais ce lundi est spécial, donc à la carte.
2 polenta avec sauce tomates et bolets, 2 brochettes agneau avec salade, 1 tarte à la crème, 1 mousse aux fraises, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 couverts, 2 cafés = 49.50 euros. Très bon et très frais.
Départ vers 14 h. En passant, joli pont ancien et château à Campo Ligure.
Traversée d'Ovada et on va à Acqui Terme.
L'hôtel est à l'entrée de la ville, sur la SS 456, avant le pont et les restes d'aqueduc.
En face de l'hôtel ou presque, aire ombragée payante pour camping cars.
15 h 30, parking devant l'hôtel, le long des anciens thermes. Hôtel Restaurant Belvédère, chambre 26, 2e étage sans ascenseur. Très bien et très propre. 50 euros avec petit déjeuner. La route 456, latérale à l'immeuble, risque d'être un peu bruyante si les fenêtres sont ouvertes. Apparemment, pas de climatisation.
Vers 16 h 15, on repart à pied, aqueduc, pont, magasins, cathédrale, château (musée fermé le lundi), fontaine avec eau à 74 degrés, église romane (fermée), on fait le tour de la ville... C'est très joli, faudra qu'on revienne...
En route, 2 grosses glaces = 6 euros
Avant de retourner à l'hôtel, dans une boulangerie, 2 parts de pizza, 1 eau minérale, 1 coca light = 5 euros. Puis 2 cafés sur une terrasse = 2 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30.
41e jour : mardi 2 juin 2015
Fête nationale italienne, jour férié...
Petit déjeuner correct à l'hôtel à 7 h 30 (possible dès 7 h)
Vers 8 h, départ pour Alba, magnifique route dans le vignoble jusqu'à Nizza Monferrato.
Vers 9 h 30, on est garé place Grassi à Alba (gratuit car jour férié, sinon parcomètre)
Promenade en ville, jolies maisons, visite du Duomo, de quelques autres églises, dont Saint-Dominique splendides fresques. Les magasins sont ouverts, il y a des touristes, essentiellement Italiens.
12 h, repas Cafetteria Maestra, rue Victor Emmanuel, sur terrasse. 2 ravioli au beurre de sauge, 2 veaux avec patates, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 37.50 euros. Simple, mais correct.
Départ d'Alba vers 14 h. A 15 h, on est à Moncalieri, on cherche l'hôtel que j'avais réservé.
15 h 30, on est installé, hôtel Cavour, 3 étoiles, chambre 201, au premier étage, 55 euros sans petit déjeuner. Il y a un parking intérieur, mais nous avons laissé la voiture devant dans la rue. Un 3 étoiles sans ascenseur, avec de l'eau chaude uniquement dans la douche pas dans le lavabo, des fenêtres en hauteur grillagées comme une prison... bizarre. Un bâtiment qui ne devait peut-être pas être un hôtel auparavant et qui a été transformé ?
Repos un moment.
Ensuite, on veut aller à Turin.
Bus devant l'hôtel (no 45 notamment), mais tabac fermé en face pour acheter les tickets car jour férié et on ne les vend pas dans le bus...
Bon, on va à la gare, à 10 min. à pied. Le seul appareil accessible vendant les billets est en panne... On monte dans le train de 16 h 36, le contrôleur n'a pas de monnaie, on ne paie donc pas (sinon 8.70 euros avec une majoration de 2 euros pour billets pris dans le train selon lui).
16 h 49, Turin Porta Susa, on part à pied revoir un peu la Porte Palatine, le Château, etc. et surtout viser où est l'entrée pour aller voir le Saint Suaire car j'ai réservé pour demain matin à 8 h 30 (gratuit). Pas facile de trouver l'entrée... Via San Maurizio.
En route, 2 grosses glaces = 7 euros.
On revient par le chemin qu'on fera demain, place du Château, via P. Mica, tout droit jusqu'à Porta Susa.
En route, 2 aperitivo à 5 euros par personne à 19 h. Encore 28 degrés, pénible...
Retour à la gare vers 19 h 45, le prochain train pour Moncalieri est à 20 h 31...
Achat billets pour retour ce soir et pour allers retours demain à 1.90 euro par personne par trajet. 11.40 euros.
Le train est à l'heure, on arrive à 20 h 43 à Moncalieri, retour à l'hôtel à 21 h.
42e jour : mercredi 3 juin 2015
Vers 6 h 45, départ à pied pour la gare, après avoir posé nos valises dans la voiture.
On attrape juste le train de 7 h 06, à 7 h 19 on est à Turin Porta Susa.
En face de la gare, 4 cafés et 3 croissants = 7 euros
7 h 40, on part à pied d'un pas soutenu pour aller voir la suaire de Turin (Sindone). On arrive à l'entrée vers 8 h 10. J'avais réservé pour 8 h 30. On n'est pas au bout de nos peines, scanner des sacs, etc. et encore au moins 500 mètres à parcourir sur un chemin couvert par des tentes, certains râlent... A 8 h 28, on arrive enfin dans une salle où on nous rassemble pour un bref diaporama d'explication (en plusieurs langues), puis on peut pénétrer dans le duomo et rester env. 10 min. devant le suaire où il est récité une prière en italien. Ensuite, on est prié de sortir pour laisser la place aux suivants... On ne peut pas visiter le reste du duomo, sauf à ressortir et faire la queue. En effet, ceux qui n'ont pas réservé peuvent entrer dans le duomo et voir le suaire de plus loin, disons 20 à 30 mètres... la queue est longue...
8 h 50, on revient vers la gare de Porta Susa, en jetant encore un oeil au passage sur un marché.
On attrape juste un train vers 9 h 45 pour retourner à Moncalieri où on arrive à 10 h.
1 bouteille d'eau au passage devant une épicerie = 60 ct.
On récupère la voiture garée devant l'hôtel, départ vers 10 h 25.
On prend la tangenziale en direction de l'aéroport, puis la route pour Ivrea.
Ivrea, 11 h 50, arrêt à la sortie face à l'endroit où se tient un grand marché le vendredi matin.
Trattoria dei Tigli, vialie Monte Stella. menu du jour à 12 euros. 2 fusilli au thon, 2 côtelettes de porc, 1 salade de patates, 1 salade verte, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés, 2 couverts = 26 euros. Simple, mais correct.
Départ vers 13 h avec la voiture, on va à Aoste.
On aurait voulu passer le col du Grand Saint-Bernard, mais encore fermé...
Tunnel du Grand Saint-Bernard = 27.90 euros aller simple
Sembrancher, essence à station Coop, essence sans plomb 95 à 1.58 frs le litre = 44 frs.
Martigny, arrêt vers 16 h 10 pour aller voir un magasin, départ à 16 h 30, on prend l'autoroute.
De notre côté, pas de problème sur l'autoroute, en face, pas mal de bouchons, accident, etc.
Arrivée à Genève vers 18 h 10.
Km au compteur de la voiture 51.943.
Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir usé et abusé des nombreux conseils de ce forum, justice sera rendue! Donc voilà, je me lance et vous fait part de mon expérience: 3 semaines au mois de Mai au pays du soleil levant.
Pourquoi le Japon? Un vieux rêve de gamin, mais aussi, après plusieurs voyages sur le continent américain, l'envie de visiter un pays totalement différent, me sentir "un peu" perdu en fait... Cependant, je suis resté tout de même assez classique dans mon parcours.
On pourrait le décomposer en 5 étapes:
- Etape 1: Hiroshima et Miyajima - Etape 2: Kyoto et Nara - Etape 3: Osaka et Koya-san - Etape 4: Takayama et Gero - Etape 5: Tokyo

Quelques infos à savoir sur ce voyage: - je suis parti avec ma compagne du 04 au 24 mai 2013, - nous avons privilégié le mode backpackers (sacs à dos, auberges de jeunesse et petits restos) afin de communiquer avec d'autres voyageurs et des "locaux" mais aussi afin de nous offrir deux nuits d'"exception" (temple à Koya-san et ryokan à Gero). - Hormis le trajet (un peu long) Koya-san / Takayama, nous n'avons jamais eu l'impression de courir après notre programme. On a toujours pris notre temps... 🙂 - Au mois de mai, Hanami (fête des cerisiers en fleur) est fini mais nous avons eu en contre partie un temps idéal: une stabilité climatique (pas de typhons, séismes et autres risques naturels), 2 jours de pluie (plus du crachin) pour 3 semaines et des températures oscillant entre 21° et 27°, avec un ciel bleu! 😎
A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos.
Après avoir usé et abusé des nombreux conseils de ce forum, justice sera rendue! Donc voilà, je me lance et vous fait part de mon expérience: 3 semaines au mois de Mai au pays du soleil levant.
Pourquoi le Japon? Un vieux rêve de gamin, mais aussi, après plusieurs voyages sur le continent américain, l'envie de visiter un pays totalement différent, me sentir "un peu" perdu en fait... Cependant, je suis resté tout de même assez classique dans mon parcours.
On pourrait le décomposer en 5 étapes:
- Etape 1: Hiroshima et Miyajima - Etape 2: Kyoto et Nara - Etape 3: Osaka et Koya-san - Etape 4: Takayama et Gero - Etape 5: Tokyo

Quelques infos à savoir sur ce voyage: - je suis parti avec ma compagne du 04 au 24 mai 2013, - nous avons privilégié le mode backpackers (sacs à dos, auberges de jeunesse et petits restos) afin de communiquer avec d'autres voyageurs et des "locaux" mais aussi afin de nous offrir deux nuits d'"exception" (temple à Koya-san et ryokan à Gero). - Hormis le trajet (un peu long) Koya-san / Takayama, nous n'avons jamais eu l'impression de courir après notre programme. On a toujours pris notre temps... 🙂 - Au mois de mai, Hanami (fête des cerisiers en fleur) est fini mais nous avons eu en contre partie un temps idéal: une stabilité climatique (pas de typhons, séismes et autres risques naturels), 2 jours de pluie (plus du crachin) pour 3 semaines et des températures oscillant entre 21° et 27°, avec un ciel bleu! 😎
A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos.
Faire face au choc du retour, comment faites-vous? English translation pending
Bonjour,
Après 5 ans d'expatriation, je retourne en France en mars 2012. Je ne suis toujours pas de retour que je me sens déjà triste de quitter mon pays d'adoption... Je ne reviens pas seule, mon mari (mexicain) me suit mais j'ai du mal à accepter le retour. On se trouve dans une instabilité laborale et économique permanente ici, on préfère donc s'installer en France où malgré tout, on a une couverture sociale plus importante (on a connu le chomage et la maladie ici, sans aucune aide, la santé ca coute très cher quand on doit payer...). Pour mon mari, ce sera une nouvelle vie, une adaptation mais moi je sais déjà où on va et ca me déprime ! En plus, on devra chercher du travail, c'est une situation parfois qui m'angoisse. Je sais que c'est la décision la plus raisonnable mais comment passer ce cap du retour ? de la réadaptation ??
Road trip caucasien: Géorgie et Arménie English translation pending
Le mois d'Août s'achève et avec lui le "périple" caucasien....
Je vous propose donc la première (dernière?) version du guide Attila Géorgie/Arménie. Profitez en bien, il est gratuit à défaut d'être intéressant et impartial😉
Pourquoi voyager en Géorgie et en Arménie ? 🙂
- les paysages - le charme suranné de pays de l'ex-URSS - l'incompréhension (totale si vous ne parlez pas russe...) - l'absence de tout repère familier - les quelques vestiges de l'histoire (ne vous attendez pas à des miracles de ce point de vue)
mais aussi :
- le dernier (?) paradis des fumeurs : en bus, en taxi, à l'hotel, dans les bars, les restaurants.......... - le dernier (?) paradis des fous du volant (Géorgie)
Pourquoi choisir une autre destination ? 😮
- vous êtes un urbain tendance Paris Dernière - vous ne rêvez que de sites grandioses genre la vallée du Nil, les temples d'Angkor ou bien encore Pétra - vous ne pouvez dormir que dans des relais et châteaux et pensez que le petit personnel vous doit tous les égards dû à votre rang. - votre passion, c'est la plage - vous êtes un non fumeur intransigeant (ou pire un nouvel ex-fumeur.....) - vous avez peur en voiture même à 30 km/h
Quelques photos en attendant la suite .....






Je vous propose donc la première (dernière?) version du guide Attila Géorgie/Arménie. Profitez en bien, il est gratuit à défaut d'être intéressant et impartial😉
Pourquoi voyager en Géorgie et en Arménie ? 🙂
- les paysages - le charme suranné de pays de l'ex-URSS - l'incompréhension (totale si vous ne parlez pas russe...) - l'absence de tout repère familier - les quelques vestiges de l'histoire (ne vous attendez pas à des miracles de ce point de vue)
mais aussi :
- le dernier (?) paradis des fumeurs : en bus, en taxi, à l'hotel, dans les bars, les restaurants.......... - le dernier (?) paradis des fous du volant (Géorgie)
Pourquoi choisir une autre destination ? 😮
- vous êtes un urbain tendance Paris Dernière - vous ne rêvez que de sites grandioses genre la vallée du Nil, les temples d'Angkor ou bien encore Pétra - vous ne pouvez dormir que dans des relais et châteaux et pensez que le petit personnel vous doit tous les égards dû à votre rang. - votre passion, c'est la plage - vous êtes un non fumeur intransigeant (ou pire un nouvel ex-fumeur.....) - vous avez peur en voiture même à 30 km/h
Quelques photos en attendant la suite .....






Un mois à Salt Lake City (Utah) English translation pending
SALT LAKE CITY (Utah, USA) janvier-février 2010; – 1 mois à Salt Lake City en “14” épisodes. 
1 mois à Salt Lake City. Nos amis me demandent de relater notre séjour à SLC. Ayant pris quelques notes lors de l’une ou l’autre soirée, je vais les reprendre une à une, les corriger et les agrémenter. Passez un agréable moment en notre compagnie
Plan. Episodes 1. 😠 Trois valises olé! 2. 🙁 Le départ 3. 😊 Le bonheur 4. 🙂 SLC ville 5. 😮 Réflexion 6. 🤪 Bisons futés 7. 🤪 Les neurones 8. 🙂 Le capitole 9. 😇 La franc-maçonnerie 10.😛 La restauration 11.😄 Utah Jazz 12.😐 Le Parc des Arches 13.🏴☠️ Les sports d'hiver 14.😏 La généalogie
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1 mois à Salt Lake City. Nos amis me demandent de relater notre séjour à SLC. Ayant pris quelques notes lors de l’une ou l’autre soirée, je vais les reprendre une à une, les corriger et les agrémenter. Passez un agréable moment en notre compagnie
Plan. Episodes 1. 😠 Trois valises olé! 2. 🙁 Le départ 3. 😊 Le bonheur 4. 🙂 SLC ville 5. 😮 Réflexion 6. 🤪 Bisons futés 7. 🤪 Les neurones 8. 🙂 Le capitole 9. 😇 La franc-maçonnerie 10.😛 La restauration 11.😄 Utah Jazz 12.😐 Le Parc des Arches 13.🏴☠️ Les sports d'hiver 14.😏 La généalogie
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Shqipëria: voyager en Albanie en 2010 (2e partie), les photos! English translation pending
Bonjour,
Comme promis, pour compléter notre "récit" (Shqipëria: voyager en Albanie en 2010), voici quelques photos significatives de notre voyage en Albanie, par route et par mer, depuis la France.
1) Première série : la traversée de l'Italie : - Le site exceptionnel de la vieille ville de Saint-Marin, capitale de ...Saint-Marin ! - Urbino, le palais des comtes, transformé en musée consacré à la Renaissance (période artistique allant de 1450 à 1550 environ) - Le port de ferry-boat d'Ancône, situé à quelques mètres de la vieille ville, elle aussi très jolie. - Coucher de soleil sur la Mer Adriatique, en route pour la Grèce.
2) La région de Saranda : (à suivre)
Comme promis, pour compléter notre "récit" (Shqipëria: voyager en Albanie en 2010), voici quelques photos significatives de notre voyage en Albanie, par route et par mer, depuis la France.
1) Première série : la traversée de l'Italie : - Le site exceptionnel de la vieille ville de Saint-Marin, capitale de ...Saint-Marin ! - Urbino, le palais des comtes, transformé en musée consacré à la Renaissance (période artistique allant de 1450 à 1550 environ) - Le port de ferry-boat d'Ancône, situé à quelques mètres de la vieille ville, elle aussi très jolie. - Coucher de soleil sur la Mer Adriatique, en route pour la Grèce.
2) La région de Saranda : (à suivre)
Les kangourous n'ont toujours pas d'arête! (Australie) English translation pending
Les Kangourous n’ont toujours pas d'arête !
Et inversement !
2008/2009
Escapade australienne.
Allusion a une célèbre émission d’Europe N*1 avec le regretté Francis BLANCHE et Cichignou, Les kangourous n'ont pas d'arête ;
Bonjour !
Comme vous en avez pris l’habitude les années passées, je vous ai mitonné un petit texte avec quelques anecdotes pour vous narrer l’escapade que je viens d’effectuer en Australie, où mon fiston, unique et préféré, passe un an à bosser et à améliorer son anglais afin de pouvoir continuer à voyager. Et ça marche ! Il a chopé le virus des voyages ! Et il est moins grave que celui de la castapiane !Et bien plus enrichissant ! Les photos sont visibles sur PICASAWEB à l’adresse suivante : http://picasaweb.google.com/home?tab=mq ou http://picasaweb.google.com/ferdex01 Je sais que certains d’entre vous attendent mes textes avec impatience, que d’autres les parcourent en diagonale, d’autres enfin : ‘’Corbeille’’.Ma fierté : Grâce à mes textes, quelques uns (3 au moins) en ont attrapé l’envie de voyager et ont largué les amarres. Si vous me passez un petit mot pour me dire ce que vous en pensez . . . bienvenue !Je peux vous garantir que ça me fera plaisir.Comme ce texte comporte environ 35 pages, je vous conseille de l’imprimer (à votre boulot, par exemple, ce qui vous en facilitera la lecture. .oO0Oo.
Donc petit trip à Kangourouland où mon fils travaille comme un chien, des 10 ou 15 heures part jour (ou par nuit) à nettoyer des bureaux, couper des herbes ou à cueillir des fruits sous un soleil de 40 °C, à l’ombre et comme il y a peu d’ombre. . .
Un petit voyage en train de seconde classe de Ban Krut à Hat Yai au sud de la Thaïlande. Pas de couchettes, mais comme il y a de la place pour caser mes longues jambes et les étendre, je peux un peu dormir. Le reste de la journée à Hat Yai : Hat Yai, est la ville où les musulmans de Malaisie viennent s’encanailler avec les belles Pam Pam girls Thaïes Et départ en Bus pour Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Ici, les bus sont spacieux et je fais de bonnes siestes, mais nous mettons 10 heures au lieu des 7 heures annoncées. Ô ! Temps suspend ton vol, dit-on en Asie, et même ton voyage en bus. « Comme ça tu peux dormir plus longtemps ! - Ben voyons ! » Encore une nuit dans le placard d’une des guest houses en face de la gare routière de Kuala Lumpur sur Jalan Pudu. Et le lendemain, trip en Bus jusqu'à Singapour. Et rebelote, retard de 2 heures. J’ai hâte de revoir ce fiston qui en met un coup pour améliorer grandement son anglais . (Conversations à bâtons pas toujours très rompus, d’ailleurs, avec des Taïwanaises, des Japonaises, des coréennes, des Allemandes, des Néerlandaises, des Thaïlandaises, des Italiennes, des Indonésiennes, des Philippines, des Estoniennes, des ETCeteriiennes. Et même d’autres Françaises !). Au lycée, il avait le choix entre pétard et radiateur d’une part et autres matières d’autre part. Il avait choisi la première option. Maintenant il a l’intelligence de rattraper les devoirs en retard.
Par contre les espaces entre les sièges de l’avion de la Low Cost compagnie Jet Star Airways, ont été dessinés pour des Pygmées et je ne peux y caser jambes et mes panards dépassent dans l’allée. Les hôtesses, heureusement compréhensives et souriantes, mais aussi les passagers prostatiques ou systiqueuses, me les écrasent royalement.L’AUSTRALIE. LA NOURRITURE AUSTRALEMENT(ARRIVEE A DARWIN INTERNATIONAL AIRPORT.)
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Ca y est ! J'entends déjà les "Anorexiques", les "Slim-addicts" Les maigrichons de tout poils, récriminer âprement : « Encore un chapitre sur la grounche. Il va encore nous bassiner avec ses considérations gastronomiques et ses recettes de cuisine. » Que nenni ! C'est un autre aspect de la bouffe que je vais évoquer ici. Ou plutôt de la parano à propos de la bouffe.
Déjà le formulaire à remplir dans l'avion m'avait mis la puce à l'oreille. Mais la litanie des immenses pancartes tout au long du chemin balisé pour sortir de l'avion et aller hors de la zone de transit était très explicite. "Pas un gramme de bouffe étrangère ne mettra le pied sur le territoire australien"
J'avais dans mon sac quelques friandises données par des amies Ban Krutieres pour non Dominique unique et préféré, très aimé aussi dans ce petit village du Golfe du Siam. Des fines lanières de poisson séché, délicieuses avec une p'tite bière; des crevettes séchées pour faire de succulentes soupes; de la pâte de foie de poisson (?) pour faire je ne sais trop quoi et une mandarine, tellement bonnes en Thaïlande
Et le la rage au ventre, à contre cœur, à contre courant, à contre emploi, et à contre esprit et je me suis exécuté et j’ai viré les friandises, dans une immense poubelle en inox, qui en plus me narguait. Mes parents, pas très riches, et ayant connus les affres de l'avant guerre et les restrictions de la guerre et de l'après guerre, (âpre guerre, aussi d’ailleurs : là je réponds au correcteur d’orthographe, vexé parce que je n’avais pas mis d’accent grave à ‘’après’’) m'avaient appris que la nourriture était quelque chose d'important, à ne pas gaspiller : "Finit ton assiette ! Pense aux petits nègres (On disait nègres en ce temps là et dans notre bouche, cela n'avait rien de péjoratif) qui n'ont rien à manger (Déjà ! Et soixante ans après, c’est toujours d’actualité, malheureusement) : On ne jette pas le pain ! Ne mange pas ton caviar à la louche, à la petite cuiller c'est aussi bon et ça dure plus longtemps ! Etc. !" Et ces injonctions, bien entendu, sont toujours gravées dans mon esprit. Je passe devant la meute des policiers spécialisés, au flair d'enfer, et aux "X-rays" implacables, qui reniflent la malheureuse mandarine solitaire que j'avais complètement délaissée dans le fond de mon petit sac ! Le plus costaud vient me sermonner et me menacer de peines toutes plus dures les unes que les autres que je suis susceptible d'encourir : Roué en place de grève (Ah ! Non ! Y’a pas de grève, ici, je m’en rendrai compte bientôt) enfermé au pain de mie local sec et à l'eau, empalé sur une termitière, électrocuté sur un transat électrique, gazé au gaz ''chili sauce'' (Ils n'ont pas de gaz moutarde ici), boxé par un kangourou, etc. Heureusement, il a un accent à couper à la scie circulaire et je n'entrave pas le moindre mot ! Sinon je ne te raconte pas la trouille que j'aurais eue. Je fais profil bas et des "sorry !" à n'en plus finir. La mandarine incriminée va rejoindre les autres marchandises au fond de la poubelle en inox qui là, heureusement le nargue, lui l" " Et à part ca, la bouffe australienne, ca donne quoi ? - Restons polis ! - C'est à dire ? - J'ai du percer un trou de plus à ma ceinture . . . - T’as grossi ? - GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! ! ! - O.K. Compris !" Ben oui ! Pour des prix raisonnables : des sandwichs, des hqmburgers, des chickenburgers, des fishburgers, des crocoburgers, des kangarooburgers, des chaispasquoiburgers, des ETCburgers, des spaghettis à la sauce Uhu (Vous savez la colle qui n’a même plus le mérite d’avoir l’odeur d’amandes, comme celle , en pots, dont on se délectait lorsqu’on était petits écoliers, après avoir lu.) . . . J’en passe et des pires ;
Mais ils sont tellement paranos à propos de la bouffe, qu’il est même interdit de passer les frontières entre les régions avec de la nourriture, surtout avec des fruits. Tu as intérêt de finir ton sandwich avant la douane sinon : Bastonnade !
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LE VISA WORKING HOLIDAY
Hou! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Déjà ‘’Working’’ et ‘’Holiday’’, pour moi, ça ne va pas très bien ensemble. J’ai du mal. J'avais déjà eu une conversation fort animée avec la tenancière chambérienne de l'association sportive et touristique ''Tourisme et Travail'', fortement CGTisée, qui annonçait à peu près la même chose. Mais comme elle manquait d'humour, je n'avais pas insisté. L'Australie a renouvelé le concept, malin, tout à son avantage. L'exploitation des travailleurs a encore de beaux jours devant elle. Rien à voir cependant avec l’esclavage de mes amis birmans exiles plus ou moins clandestinement en Thaïlande ; Mais . . . Je vais vous résumer l'affaire : bon bizness pour le pays et les employeurs, des fermiers le plus souvent, dont l’immensité des terrains réduit les fermes des céréaliers de la Beauce à des jardins de banlieue. Ils sèment en hélicoptère et désinsectisent en avion. Mais faut des larbins pour cueillir les fruits. Ils avaient essayé de dresser les kangourous, mais ça n’a pas marché : pas folles les bêtes ! Le gouvernement australien, a donc passé des accords avec certains pays, la France en particulier, dont les ressortissants de moins de 31 ans, peuvent obtenir un visa '' Working Holiday''. Munis de ce sésame, ils peuvent venir dans le pays pour y travailler - principalement dans les fermes - et y voyager - surtout pour changer de fermes. C'est sensé être bien payé, surtout parce que les ‘’workers’’ en question effectuent des journées de 10 ou 12 heures. Mon fiston qui trempe dans la combine, mais du mauvais côté, a même durant 2 mois fait du '' night cleaning'' de bureaux pendant parfois 15 heures par nuit, avec la responsabilité (et donc les risques) d'une voiture à conduire. C’était pour la bonne cause. Avec le pécule amassé, il a pu payer deux mois de cours d’anglais intensif à un prix exorbitant, certes, mais d’une efficacité implacable. Lorsque ces ''workers'' ont empoché leur salaire hebdo, minoré des impôts y afférant, soit 13%, ils doivent encore payer leur hébergement - même s'ils sont logés par le fermier - et leur nourriture - même s'ils sont nourris par l'employeur. La plupart du temps ils engraissent le patron d'un ‘’Backpacker Hostel’’.
Il leur reste 6 ou 7 Euro - Parait qu’on ne mets pas de S à Euro, même au pluriel, mais la règle n’existait pas à mon époque - par heure, moins le lit et l'assiette, donc. Belle évolution sociale. Les boulots sont des plus plaisants : arrachage d'herbes, cueillette de pastèques dans des lessiveuses de plus de 20 kg à trimballer, taille des arbres, élagage, cueillettes de mangues à la peau allergisante à cause des insecticides et autres fongicides (bon appétit !), mines d'opale, mines de diamants, mines de crayons, nettoyage de coquilles d’huitres perlières, etc. Et tout ça sous un soleil de plomb. Le top serait nettoyage d’huitres perlières avec séjour de 15 jours en mer. Là, Dominique a trouvé un boulot peinard, enfin . . . Pendant 10 à 12 heures par jour il s'hypnotise à trier des mangues : Bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, pas bonne, bonne ! Ou à gerber sur des palettes des cartons de 10 kilos de fruits. Vive le progrès social.
Souvent pour calmer leurs nerfs malmenés par 12 heures de cueillette de pastèques ou de mangues allergisantes ou le tri fastidieux et hypnotique de celles-ci, ils ingurgitent, après leur journée, force bières, bourbons, rhums ou whiskies à des prix prohibitifs. Un des moyens pour l'Australie de récupérer l'argent engagé par les fermiers. Un autre moyen est la visite du pays avec des transports, des malbouffes et des hébergements plutôt chers. Le troisième, est les cours d’anglais. Nombreux en effet sont ceux qui viennent ici pour apprendre ou améliorer leur anglais. Bon plan, donc pour l'Australie et ses fermiers.
Certains de ces jeunes essaient quand même de gagner le plus d'argent possible et envisagent de voyager ou de monter des bizness avec les pécules amassés ou ce qu’il en reste. Le rêve capitaliste de la grande fortune est toujours présent et donc pas toujours américain. Mais sur des milliers de ces doux ‘’workers’’ rêveurs, et dans le monde de requins du bizness, à peine 1 pour 10 000 pourra espérer toucher le jackpot. Et comme ils n'ont apparemment pas d'Olivier BESANCENOT et autres syndicalistes pour prendre leur défense, les esclavagistes modernes ont encore de beaux jours devant eux.
Dominique, ton grand père paternel, anarcho-syndicaliste ardent, qui a fait les grèves de 1936 qui ont apporté beaucoup d’acquis sociaux et de 1953 à la poste, se retourne dans sa tombe.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LES BACK PACKERS HOSTELS.
Hou! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
Les ''Working Holiday Workers'' qui ne sont pas logés par leurs fermiers, se retrouvent dans des ‘’Backpackers Hostels’’. Dortoirs de 4 à 20 lits selon l'établissement. Entre 22 et 25$ la nuit avec réduction pur une semaine. 2 $ ausrtaliens valent environ 1 euro, à un poil de cul près. En début de saison, comme au moment où je suis arrivé, le sujet de discussion exclusif est le boulot : « Vais-je en trouver ? - Payé combien ? - Sera-t-il moins dur que le dernier ? - T’as pas un plan ? - Y aura-t’il des nanas ? Ca, c’est une des questions cruciales de Dominique et de son pote Chico.» Je suis arrivé à Katherine au début de la cueillette des mangues dans la région. Un mec de Harvest, l’Addeco spécialisé local, passe pour employer des cueilleurs pour 3 semaines, 1 mois. Un autre mec de Harvest Staff, cette fois, le même mais en plus chef, passe ensuite pour lui aussi, embaucher des cueilleurs et des emballeurs, mais avec suite après en suivant les saisons de ‘’fruit picking’’ au fil des régions. Déjà plus intéressant pour ceux qui veulent une extension de visa, ce qui permettra de rester ou de revenir une année de plus. Mais dur ! Puis Helen passe pour son usine d'empaquetage : 4 semaines à 10 ou 12 heures par jour. Avec peut-être suite pour l’élagage des arbres. Et peut-être une autre suite avec la cueillette des citrons. Comme l'empaquetage est moins pénible que la cueillette, les esclaves se précipitent. Surtout qu'ensuite, il y aura la taille des arbres et une nouvelle période d'empaquetage, de citrons, donc, cette fois. On compare les tarifs, les avantages, les horaires, les possibilités d'extension de visa, les perspectives. La vie est ensuite rythmée par les départs matinaux et les retours plus ou moins tardifs. Dans la journée, je suis presque seul dans l’auberge, avec ceux qui n’ont pas trouvé de boulot et ceux qui n’en veulent pas. (Ben ! Moi, tiens !)
En outre, la promiscuité n'est pas toujours facile à vivre. Là, un hurluberlu hirsute, tatoué et odorant (Bière pas fraîche mâtinée de sueur pas fraîche non plus, de pipi pas frais et de musc d’ornithorynque, des effluves de kangouroutes en rut, voire peut-être même un petit relent d’opossum) vient d’arriver dans notre chambre. A peine son baluchon posé sur le lit il court acheter un gros, mais alors gros pack de bière. Il en gave le mini frigo, mais n’a pas le temps de les laisser refroidir, car il les descend les unes après les autres. S’il descend le Galibier à la même vitesse, il est sur de gagner l’étape à Briançon. Il se couche tout habillé sans même prendre le temps de faire son lit. Pas besoin de somnifère. Je ne vous parle pas des conditions d’hygiène. Le matin, à peine levé il dégoupille une canette pour breakfaster. Il ne boit que le week-end m’affirme t’il. Ben, il a l’air de bien se rattraper. Il prend des douches, mais ne change pas de vêtements, donc pas d’odeurs. Il bosse 3 ou 4 heures par jour pour un salaire de misère, mais qui lui permet quand même d’acheter des bières. Son accent m’occulte quel genre de travail il fait. Comme ça ne shlingue pas assez dans la piaule, il y mange, et des crevettes, en plus.
Certains, qui n'ont pas trouvé de travail flippent. L'un d'entre eux, un peu âgé, pique des colères contre tout le monde et passe ses journées devant la télé commune à regarder son téléphone, comme une télécommande et parfois se lève dans une frénésie de changement de chaines. Un autre en profite pour picoler du soit disant vin fait avec des extraits de viande, d'œuf et de poisson (sic). J'ai goûté : C'est infâme ! Un arrière goût de merde, là aussi pas fraîche ! J’ai vite recraché, mais pas comme les goûteurs, les œnologues ou les sommeliers professionnels qui testent les grands Bourgognes Et ces gens là concurrencent nos vignerons !
Une affichette dans la cuisine indique ‘’’Free Food’’. Mais les bocaux de sucre et de café incriminés sont désespérément vides pendant la semaine et demi où je suis là. J’écris ‘’good joke’’ au feutre indélébile à côté !
Au retour les esclaves envahissent la cuisine beaucoup trop petite. Comme ils n'ont pas eu le temps de faire des courses, c'est vite réglé. Seuls les Taïwanais mijotent de bons petits plats. La plupart se contente de spaghettis en boite, à la colle rosie par de la soit disant tomate, ou des sachets de ‘’Noodle Soup’’. Vachement équilibré ! Ou de sandwichs au pain de mie insipide avec pas grand-chose entre les tranches. Pendant le peu de temps où je serai là, je vais mijoter à mon fiston des petites merveilles pour le remplumer un peu, car il ne risque pas l'obésité ni la boulimie, lui. Vous pouvez me faire confiance pour le mijotage et le remplumage.. Une jeune Taïwanaise tres sympa au demeurant, viens systématiquement gouter et commenter mes plats et envie Dominique d'avoir un père si délicieusement attentionné. Vu le genre de nourriture ingurgité par la majorité travailleuse, ces jeunes peuvent craindre des carences graves et ils risquent fort des problèmes de santé plus tard, mais la médecine aura fait des progrès d’ici là.
Il y a en outre pas mal de vols. La bouffe disparait des frigos. Faut quand même avoir faim ! Mon fils, s'est fait voler sa sacoche pendant son sommeil par un colocataire qui a disparu juste après son forfait : Passeport, fric, cartes de crédit, permis de conduire français et international. Sympa. Comme dans d'autres ‘’Backpackers’’ il s’était déjà fait gauler son appareil photo et son lecteur MP3, bénéfice net, égal moins. Et il n'est pas le seul. Une jeune Allemande se serait fait voler sa virginité, mais elle était parait-il complice. J'en ai vu un qui s'est en plus fait faucher son ordinateur portable. Content le mec ! Je suis arrive à point pour les formalités de renouvellement de son passeport, car il n'en a pas vraiment le temps avec ces horaires de dingue. Dans son malheur, il a un peu de chance, car l’ambassade française en Australie refait des passeports, contrairement à celles qui sont dans d’autres pays qui ne font que des laissez-passer valables un mois.
Un soir, je fais sécher mon short rouge sur la rambarde du balcon devant ma chambre. 1/2 heure après plus de short, alors qu’il aurait du être toujours là, mais sec. (Ben oui ! 40° à l’ombre, ça vous sèche un short en un rien de temps !) Je pousse un grand coup de gueule à l'intention des asiatiques – probablement pas coupables vu leur gabarit - qui habitent dans les chambres environnantes. Mais bon . . . Le lendemain, comme par hasard, à la première heure, le short trône sur le banc à coté de notre ‘’dorm’’.
Il faut se faire respecter dans ces usines à sommeil !
Le manager voulait nous changer de chambre pour une à 8 lits prétextant que la 210 était une chambre de filles. Dominique n'y avait vu que des mecs, dont son voleur, qui, entre parenthèses court toujours. La police locale n'est pas plus efficace que la police française pour retrouver des voleurs qui ont spolié et détroussé des petites gens. Plus efficace pour virer la bouffe des arrivants ! Ou dégager les aborigènes un peu bourrés ! J'ai tenu ferme, bien râlé, comme je saïs le faire - Ceux qui me connaissent avaient peut-être remarqué ? Il a trouvé une autre solution ! Ben voyons !
Il se noue aussi quelques histoires d’amour et quelques rêves d’histoires d’amour. Chico, notre colocataire, est victime, un soir, d’une telle espérance d’une liaison philippino-germanique dont la partie allemande est dotée d’une laiterie avantageuse( ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme les Teutons !) mais comme il n’y a pas eu de malentendu, ça n’a pas marché et il n’a pas concrétisé et s’est consolé avec quelques boites de bière locale.
Parfois un ‘’big possum’’, un opossum, sorte de singe local assez spécial, viens faire un tour sur les palmiers qui bordent l’auberge, mais j’ai beau me précipiter à l’appel de Chico, j’arrive trop tard pour la photo. Chico, c*est le bon pote de Dominique. Il est Australien, mais d’origine philippine. Ils bossent dans la même ‘’shed’’, partagent les repas et les désirs de ‘’nanas’’ et couchent dans le même lit, mais rassurez-vous à des étages différents ; Mon gamin, unique et préféré, n’a pas encore viré sa cuti et n’est pas adepte de cette définition de Boris VIAN : « La femme c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on n’a pas la chance d’être homosexuel » Il n’a pas cette chance ! Au contraire.
Pour le ménage, le nettoyage de la piscine (Eh oui ! Classe ! Il y a une piscine !) et les petits travaux du backpacker, le patron malin lui aussi, fait appel aux bras des workers contre une réduc sur le loyer ou même la gratuité selon la quantité des tâches effectuées.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi ! LES ABORIGENES Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
" . . . Ils (les Aborigènes) sont de loin, plus heureux que les Européens. Ils s'estiment riches de tout ce qui est nécessaire à la vie et ne sont encombrés d'aucune surabondance."Capitaine COOK Cette phrase en exergue, était vraie à l’époque de ce brave capitaine, mais . . . Il a bien contribué à la rendre caduque. Quand Zachary HICKS (Sic) se réveilla, ce matin la, sur le Endavour, le navire du Capitaine COOK, qui après avoir inventé le thon en boite, faisait le tour du monde, il ne savait pas qu'en criant " Earth ! Earth ! ", il allait signer le début des emmerdements des Aborigènes australiens. Leur cauchemar avait commencé. En effet ces braves gens qui vivaient de cueillette, de pêche (Oui ! de cueillette de pêches sauvages aussi !) et de chasse, d'airs de didjeridoos et de bonnes siestes depuis 46 000 ans, depuis l'ère glacière ou ils semblent être venus d'Asie du Sud Est pour se réchauffer, ne demandant rien à personne et encore moins aux Anglais. Ils ont eu une évolution spirituelle à défaut d'être matérielle, technique (quoique) ou même physique. Leur tradition orale est encore présente et puissante. Ils ont développé une vie spirituelle (Je ne dis pas religieuse même si ça devrait être à peux près la même chose.) extrêmement riche, croyant à une forme de réincarnation et à la survivance d'un Esprit Ancestral qui après la mort retourne sur le Site Sacré, tandis que l'âme mortelle (Le corps) disparait. Tout être vivant (plante, animal et humain) est lié au plan spirituel à ce Site Sacré. D’où l’importance du respect des terres, des lieux, des Sites sacrés. Mais les colons s’en tamponnaient, eux, des Sites sacrés. La cour suprême leur a donne raison, une fois, sur la possession de leur terres d'où jurisprudence, mais les gouvernements successifs ont vite promulgué des lois rendant caduques les effets de cette jurisprudence. Belle mentalité. Maintenant, le spectacle des ces Aborigènes est désolant. Ils touchent une sorte de pension qui leur permet de survivre, en tentant d’oublier leur dignité. Ils errent dans les rues, s'agglutinant dans les rares flaques d’ombre des rares arbres. Ils sont presque tous obèses, gonflés de pain de mie cotonneux, de ‘’junk food’’, de caca-cola, de bière, de promesses, de souffrances, de manque de dignité. Beaucoup sont alcooliques ou drogués à tel point qu’à Perth, les toilettes sont équipées de poubelles spéciales pour y jeter les seringues. Les Australiens n’ont pas fait mieux que les autres colonisateurs.
Les Aborigènes pratiquent divers arts de façon magistrale : La musique et la peinture, entre autres. Côté musique, l’instrument de prédilection est le didjeridoo, une sorte de long tube de bois, en principe creusé par les termites. En y soufflant d’une certaine façon, on obtient un son grave, extrêmement riche en harmoniques : La musique qui en résulte est très originale, belle, prenante et méditative. Les peintures sur écorces (et maintenant sur toiles) sont aussi très, très belles, modernes, surtout les envolées pointillistes abstraites, pour moi, profane, en tout cas. D’ailleurs elles valent plutôt cher !
Les Aborigènes, désœuvrés, crient souvent dans la rue, dans les centres commerciaux, lorsqu’ils se rencontrent et se hèlent. Ils font comme chez eux. D’ailleurs, ils sont chez eux ! Ben oui ! Mais leurs envahisseurs ne les aiment pas beaucoup, juste à voir les regards méprisants qu’ils leur jettent. Quoi ? Vous avez dit racisme, ségrégation ?
Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
KATERINE Petite ville, de province, plutôt chaude, pas à cause les quartiers mal famés, mais par le soleil qui tape comme un rétameur. Pas mal d’aborigènes. J’ai bien surpris la tenancière d’une petite stalle de restaurant thaï en lui parlant la langue de son pays. « Sawat dii khrap ! - Ho ! Pud passat thai dai ? - Chai. Pom pud passat thai dai nitnoï ! - Mai chai ! Pud passat thai mack mack ! » (Bonjour – Oh Vous parlez thai ? – Oui. Je parle thai un peu – Pas oui Vous parlez thai beaucoup, beaucoup !) Contente la ‘’phou yin’’ (femme)
A part Woodworth, le grand magasin local, genre Carrouf, mais surtout axé sur la bouffe, - enfin si on peut dire -, et l’air conditionné rafraîchissant, pas grand-chose à en dire ? Les boutiques spécialisées dans les boissons alcoolisées sont autorisées à en vendre à des heures fixes et au vu du passeport ou de l’ID Card du client. Le vendeur est autorisé par une licence spéciale et il risque une peine de prison, s’il ne vérifie pas le passeport, par exemple ! Et la meute de ‘’working holidays’’ workers. Et mon fiston, bien sur ! Sinon je n’aurais jamais mis les nougats dans ce bled. KATHERINE GORGES AH ! Oui ! En étant à Katherine, il est recommandé d’aller visiter ‘’Katherine Nitmiluk Gorge’’, des gorges situées sur un petit pipi local à une trentaine de kilomètres de la ville. Bon ! Ce sont des gorges. . . Celles du Verdon ont une autre gueule, quand même ! Mais si on fait la balade en bateau, très chère ou en kayak, moins chère parce qu’on risque de servir de casse croute aux crocodiles et aux alligators qui font la sieste sur les rives et sont plutôt affamés, ça occupe la journée. J’ai réussi à éviter ces deux pièges à touristes. Mais, heureusement muni d’une bouteille d’eau temporairement fraîche, je vais grimper sur la colline qui les surplombe. Beau panorama ! Les crocodiles sont bien cachés, je n’en vois aucun. Je pense redescendre par les escaliers prévus à cet effet, mais je me goure de chemin et me retrouve sur une sente qui monte le long des flancs de cette colline. Après le virage, on va arriver au sommet et surement redescendre par la droite jusqu’au bâtiment où se trouve le resto et le bureau des bateaux. Non ça sera donc après le prochain virage Que nenni ! Après la prochaine courbe, alors ? Ben non ! Comme je pense être pas très loin de la descente, je m’abstiens de faire demi-tour. Les arbres son trop riquiquis pour se mettre à l’ombre. Mon reste d’eau minérale chauffe de plus en plus et diminue au gré des rasades pourtant mesurées que je bois. Et le chemin monte toujours Le soleil tape de plus en plus, sur le coup de onze heures du matin et me fait bouillir la cafetière. Je commence à serrer les miches. Les mouches, le pire animal de l’Australie, en profitent pour me harceler. Les crocodiles sont bien moins pires. En tout cas l’agacement qu’ils provoquent dure moins longtemps. Et moi je continue de serrer les miches !
Pas âme qui vive ! A part, donc, les mouches. Mais les mouches ont-elles une âme ? Vaste question dont je vous invite à débattre à votre ‘’café philo’’ préféré. Finalement j’arrive au dernier virage de montée et à une carte qui me dit qu’il me reste encore autant de route à faire. Mais, là, ça va descendre. Et le soleil ! Et les mouches ! Mes jambes commencent à s’alourdir, à flageoler. Ma langue se dessèche de plus en plus. Et mes miches se serrent, elles aussi, de plus en plus. Finalement, j’arrive enfin aux toilettes du camping proche de la délivrance. L’eau des robinets est aussi chaude que le thé sans thé de ma bouteille. Mais : Ouf ! Sauvé ! J’ai bien compris à quel point la mort de soif doit être dure à vivre.
Au retour le chauffeur, reconnaissant mon accent inimitable me précise qu’il est lui aussi d’origine française. Mais il n’a plus l’accent de Fontainebleau d’où il est originaire. Il est là depuis 32 ans ayant épousé une Australienne, il a la double nationalité. Ce qu’il aime surtout ici : Les grands espaces. « Ici, on peut rouler 500 kilomètres sans croiser un autre véhicule. » La France ne lui manque pas du tout même s’il y est retourné une fois pendant un an pour la faire découvrir à sa femme.
CROC Croc ! LA figure typique de la guest house de Katherine. Le Crocodile Dundee local. Même accent ! Même dégaine ! Même chapeau. Il fait du nettoyage et des petits travaux pour la guest house en échange d’un lit dans un dortoir, gratos. Il a une soixantaine d’année. Il a été toute sa vie, ouvrier dans des fermes. Pendant un certain temps, dans une ‘’crocodile farm’’, ces fermes qui élèvent des crocodiles et des alligators (c’est caïman pareil !) où il nourrissait les crocodiles en leur tendant des poulets et autres quartiers de viande avec une perche. Le repas des crocodiles, moment toujours prisé par les estivants qui ont payé la peau des fesses pour visiter. Un jour, pour épater une belle blonde aux yeux bleus et à la poitrine généreuse, (une allemande ?) venue admirer des sacs à main, avant qu’on ne leur mette une poignée, Croc, faisant le dégourdi a voulu donner à manger directement à la main, sans la perche prévue à cet effet. Bonne idée. Question frime, ça le fait bien. Mais . . . Ca ne fait pas trop attention quand ça mange, les crocodiles. (« Attention ! Tu vas faire renverser ton assiette ! »)
Le bestiau a fait un bond*, comme ces animaux savent si bien le faire et lui a arraché un doigt en même temps que le poulet. D’où son surnom : Croc ! Périodiquement il organise une soirée BBQ à la piscine du Palm Court Backpacker Hostel où il récite quelques uns de ses poèmes. Pour lui rendre un petit hommage, en voici un que les amateurs de Rock’n Roll apprécieront. Pour les autres, ça vous fera réviser votre anglais ! Je respecte son manque de ponctuation ; certains poètes français ont aussi écrit ainsi HeroesEvery one has a heroAn idol a super starCould be Janis JOPLIN Jim MORRISONOr HENDRIX with his guitarNow I’ve sat down and wondered whyThese three great people had to dieI’ve shed a tear what can I sayI think to lead the world in rock’n rollFunk and blues punk and soulSome they pay a heavy tollToo big too fast without controlToo many have died on a down hill sideWith back stage needles to ease the rideWith contracts to keepNo time to sleepThe fans don’t see the pain insideThe constant drain on energyBecame too much to handleWith main line barbs and acidThe spoon above the candleThere was the stage collapseThe drug arrest the writing on the wallMore concert tours more drugs and boozeYou gave the world your allAlthough you’ve died you still live onYour fans they still adoreThey will never let you rest in peaceMay you live forever more.Written by Croc –The bastard from the bush –Brendan Boyce Pas mal, non ? Allez ! Encore un autre pour la route ! Je sais très bien que peu d’entre vous feront l’effort de le lire, mais . . . Là, je respecte même les fautes d’orthographe, à moins que ce ne soient des tournures locales, mais mon correcteur d’orthographe ne le sais pas, lui. Alors vous pensez : Moi ! Bluey and the crocBluey was a mate of mineHe’d been around a bitHe used to smoke, he used to drinkAnd to talk some shitHe’d caught the biggest fishHe’d run the fastest raceAnd he’d tell you true yeh black and blueOf truth there was no traceHe’d tell you about the women he’d hadWhen he was in the primeAnd how he’d dodge the husband shotgunAnd out the windows he would climbHe could talk underwater with a moutful of marblesTalk the left right off a chairAnd everybody knew it was rubbishBut Bluey didn’t careHe’d tell you how he thumped the local sergeantFor bashing on the kidJesus Christ was an amateurCompared to the things that Bluey didNow one day down at Daily RiverBluey was fishing for the dayAnd he snagged his lure on a sunken logAnd the lure was there to stayNow Bluey walked down the river bankNot a crocodile in sightBut it wouldn’t the first timeA reptile he’d had to fightWell this croc came out full steam aheadBut Bluey didn’t runThen he whipped him with its two meter tailAnt Bluey went for his gunWell the croc grabbed him mid sectionAnd tossed Old Bluey aboutThen Bluey started talking shitAnd the croc spat Bluey aboutI’ll see you another dayCried Bluey to the crocAnd grabbed his beer and planned his yarnPerched safely high upon a rockWell I an tell the boys I near soiled my pantsOr how I though I was gunna dieI’ll tell the boys there were three big crocsYes, I tell a little lieWhen Bluey reached the local pubThe pub was in a rageA five mile drive from the river to the pubThere were ten crocs by this stageWell I led the crocs a merry danceAnd we wrestle in the sandAnd I reckon I am the bravest manWho ever walked this landThe publican had said it all thatHe’d heard too much to careHe said Bluey if bullshit was worth a centYou’d be a flaming millionaire.Croc Alors ? Ce n’est pas une figure, ce Croc ? Lui aussi il breakfaste à la bière et c’est rare de le croiser sans une cannette à la main. Il enseigne pas mal d’expressions typiquement australiennes, particulièrement imagées, à Dominique ; ça enrichit son vocabulaire. Tu m’étonnes que maintenant il ‘’speak’’ mieux que moi. * : Ils peuvent faire des bonds de 5 mètres, lorsqu’ils sont dans l’eau. A terre, ils sont un peu plus patauds, mais courent quand même plus vite qu’un homme, surtout si celui-ci n’est pas dopé comme un champion olympique.
DARWIN
A l’aéroport maudit. Petite ville un peu plus grande que Katherine Le ‘’Chili backpacker où je loge à mon retour est muni d’un jaccusi bien agréable. C’est aussi un melting pot de d’jeuns de tous continents. L”ANGLAIS J’ai concocté quelques photos d’enseignes, panneaux, affiches qui montrent a quel point l’anglais contient de mots d’origine latine ou même française. Cela relativise la difficulté à l’apprendre ; Mon fils qui a compris ce là en use et abuse.
MES IMPRESSIONS DE L’AUSTRALIE
KANGOUROUS
Ben ! Je n'en ai pas vu ! Il n'y en a pas dans les villes.
J'en ai loupe un aux Katherine Gorge
Et j'aurai pu en voir si j'étais allé un matin au Park national ''Wildlife'', mais on ne peut pas y aller en bus public et le ‘’tour’’ qui y allait ce matin là était complètement ‘’booké’’
Mais je vous ai fait quand même quelques photos.
Et pour me venger, j’en ai mangé et cuisiné. Plutôt meilleur que les poulets insipides qu’ils ont par là. En fait, j’ai compris, ils élèvent des poulets pour les crocodiles et ils vendent aux restos et à ‘’ Woolworth’’ ceux que les bestiaux ne mangent pas.
LA LANGUE D’ABORD : C'est de l'anglais, mais je n'y comprends pas grand chose. Un putain d'accent à couper à la tronçonneuse, et bien affutée en plus, l’outil. Pour vous donner une idée ; Yes, c'est ya You c'est ya aussi How are you ? C’est Hawaya ?
Tout cela d’une voix nasillarde. Etc . . . Dominique mon fiston, après 8 mois ici, ne comprends pas toujours, mais quand même beaucoup mieux que moi.
Et on se plaignait de l’accent de Khaing Oo Maung, le Principal du BHSOH, la ‘’Migrant School’’, que, aidé par le staff de l’association MENGLABA, je pourvois en bénévoles qui y enseignent le français. Et ils sont encore plus difficiles à comprendre le soir après quelques bières.
LA BIERE ENSUITE Qu'est ce qu'ils en boivent ! Et en plus elle n'est pas terrible. Il n'est pas rare, au lever de voir des australiens breakfaster avec des bières Ben ! A la tienne !
LES FILLES ET LES FEMMES Belles et même très belles ou plutôt spectaculaires. Les femmes, plutôt bourges grandes classes ou plouques Les filles en short ou en minijupes comme les ''top models'' russes avec lesquelles je vous avait bassiné lors de mon voyage en TransSiberien (TRIP à l' AIR : http://voyageforum.com/v.f?post=793160 ) Blondes (On se demande inévitablement si la race des grands blonds a vraiment perdu la guerre de 39/45.)
Tu leur dit que tu es français, tu as déjà fait la moitié du chemin, me dit Domi qui, sur ce coup là, a probablement raison. Et beaucoup d'Indonésiennes et de Philippines qui font le nettoyage un peu partout ou sont vendeuses dans les boutiques ou caissières à Coles ou à Woolworth, les ‘’Carouf’’ locaux.
LES ROAD TRAINS De gros ''trucks'' comme dans les films américains, mais avec trois ou quatre semi remorques.
Impressionnants !
LES ROAD SIGN Les panneaux routiers jaunes Je vous en ai fait quelques photos.
C’est une marque de pantalons en plus Je ne suis pas rancunier. Lorsque j’ai effectué ma traversée transsibérienne, justement, j’en avais acheté un avant mon départ : il n’a pas fini le voyage et j’ai du aller – à ma grande honte (tu parles !) - au centre commercial ‘’Rue de la Soie’’ à Beijing pour m’acheter une fausse imitation de copie de simili jean ‘’Lee Cooper’’.
BACKPACKERS Les employés sont souvent des clients auxquels est accordée 1 ristourne + ou - importante ou des Philippines et des Indonésiennes qui font le nettoyage, comme au '' Chili Backpackers", à Darwin.
LE BUSH Pas pire que George Deubeulyou du même nom. Obhama va le remplacer. Et les américains qui croient que des élections vont changer leur vie. Si c’était le cas, il y a longtemps qu’elles seraient interdites.
LA CHAMBRE B7 AU CHILI BACKPACKER Lits superposés 2 mecs qui bossent toute la journée
1 mec qui dort 20 heures sur 24 et ne répond même pas lorsque je lui dis ‘’Good morning !’’ Et moi ! FRUSTRATIONS ET JOIES. Je n’ai pas vu de kangourou, ni de wallaby. Je n’ai pas été ému par les émeus. Pas oppressé par les opossums, Pas arborisé par les Aborigènes, Pas évolué à Darwin, Pas câliné de koala, Et Odile ne s’est pas fait croquer par un alligator : Ça, c’est caïman une bonne chose. Je la refais pour ceux qui n’avaient pas ri la première fois.
Par contre, après presqu’un an de séparation, j’ai passé une dizaine de jours avec mon gamin, et : Ça c’est une véritable bénédiction. Et pourtant on ne s’est trop souvent vu que le matin et le soir. Because ‘’mango packing’’ Et je crois que nous nous comprenons de plus en plus, de mieux en mieux. Je suis émerveillé par le niveau d’anglais qu’il a atteint, nettement meilleur que le mien maintenant. Et il n’a pas encore fini son année d’imprégnation anglostralienne. Faut dire qu’il a mis le paquet, qu’il a bossé dur, qu’il a bien rattrapé son retard scolaire dans cette langue. Oui, il s’en est donné la peine avec les cours intensifs de langue et de langues. Il a même appris un peu de japonais et de mandarin, la langue parlée à Taïwan, dont les ressortissant(e)s sont nombreux à pratiquer le ‘’ Working Holiday’’, et plus si affinité ! Et, plus tard, il veut refaire une année, avec encore des cours intensifs de niveaux plus élevés. Il va friser l’agrégation ! (Non ! Rassures-toi, Mireille, il n’en est pas encore là ! Mais . . .) Maintenant, c’est lui qui m’apprend des mots, des trucs de grammaire, qui me fait réviser les verbes irréguliers. Qui aurait pu dire ça il y a quelques années ? On a fait quelques bons repas ensemble. Des repas que nous avions mijoté, bien sur, car les restos ici . . . Raconté quelques anecdotes. Bu quelques petites bières, dont une dizaine de ‘’Beer Chang’’ qu’il aime bien et que j’avais apportées de Thaïlande. Et que le grand policier ne m’a pas fait jeter. La bière, ça doit être sacré, ici. On a bien discuté. Et je suis reparti.
ON THE ROAD AGAIN SINGAPOUR Je ne vais pas m'étendre sur Singapour que je vous avais présenté dans un précèdent texte. C'est une belle ville, selon nos critères européens, aux larges avenues bien clean, un peu comme Geneve (Suisse) mais sans jet d'eau et sans vue sur le Mont Blanc, et en plus chaus car c’est sur l’équateur. Dans cette ville, il y a des quartiers moins cleans, moins ordonnés. Je vous avais déjà parlé de Little India, le quartier ou je réside dans une petite Guest House familiale : Ali's Nest tenue pourtant par une famille d'origine Chinoise.
Ca permet de voir, de se rendre compte, parfois même un peu trop, de la vie de famille dans cette ville. Elle a probablement le grand mérite de proposer des chambres doubles à 25 ou 27 $ Singapour (soit de 12,5 à 14,5 €) petit dej’ simple compris. Pour ce prix là, dans les autres GH, vous avez un lit dans un dormitory. Le gros problème de cette GH est la surdité de la Grand Mère ; tout le monde crie pour lui parler et elle crie car c'est comme ça qu'elle pense qu'on doit parler ou pour s'entendre elle même, tout simplement. (Ben oui, tiens, puisqu’elle est sourde !) Depuis mon premier passage dans cet établissement, ils ont muni la télé d'un casque afin que la Mamie puisse la regarder et surtout, en fait, l'écouter sans empêcher tout le monde de dormir. Faut pas louper les feuilletons, quand même ! Ali est une mine d'or pour les renseignements à propos de sa ville.
Bref, Little India est un ilot bordelique (peu) organisé dans une ville genre clinique. Il y a des temples magnifiques aux bas reliefs colorés et kitchs comme des BD. Et on peut s'y régaler des mille parfums ou des mille goûts de la cuisine indienne, pour des prix qui n'ont rien à voir avec ceux du célèbre Hôtel Rafles.
Et le marché de ''Little India Arcade''
J'y ai découvert un autre quartier presqu'aussi bordelique : Chinatown. Mais pas le Chinatown conseillé par les guides touristiques, fussent-ils routardisés, mais le Chinatown populaire avec des marchés de vêtements (pas à ma taille, malheureusement) de fruits et légumes, d'épices parfumées et de food centers qui peuvent vous faire goûter toute les cuisines de cet immense pays : La Chine
ROUTE SINGAPOUR TO KUALA LUMPUR
Je prends un bus ! En soit ca n'a rien d'extraordinaire.
On traverse des hectares de palmiers à huile. Et le pullman fait un arrêt pipi dans une station service ‘’Petronas’’, celle des 2 tours jumelles de Kuala Lumpur.
Toujours rien d'extraordinaire.
Je descends donc faire un petit pissou et arrive à ce qui me semble des toilettes. Le symbole de la femme étant un visage de femme voilée et celui de l'homme étant une sorte de bonnet comme en porte certains musulmans ou comme le dôme d'1 mosquée. Je trouve un tantinet étrange, mais je me dis que c'est un petit clin d'œil pour les musulmans, majoritaires ici. Je jette un coup d'œil et comme ce sont bien des WC, j'envisage la besogne. Et je vais arroser le pissodrome. Je vois, en ressortant une paire de godasses qui monte la garde devant un cacatory et soudain un hurluberlu se met à me houspiller en malais, donc je ne m'effraie pas outre mesure, car je ne comprends pas - ou alors peut-être sous la torture, heureusement il ne va pas jusque là - mais je pense quand même avoir commis une bourde. Et une fois sorti de l'édicule clochemerlesque, j'en aperçois un autre avec les symboles normaux. On ne me l'avait jamais faite celle-ci ! Je savais, pour en avoir déjà vu, qu'il y avait souvent des salles de prières pour musulmans, mais des chiottes et des pissotières de prière, sorry, mais je ne connaissais pas. Je ne vois que cette explication.
Jusqu'ou s'arrêteront-ils ! Ca doit être parce que les bus ne s'arrêtent pas longtemps et pour que les fideles puissent prier en faisant leurs besoins. Mais pour faire la prosternation comment font-ils ? En regardant leur boussole, en plus ! Donc les chiottes normales sont réservées en fait pour les infidèles, les mécréants. J'espère que Al Quaïda ne saura rien de ma cagade, c'est le cas de le dire.
Déjà, une fois, en Malaisie ou en Indonésie, dans un pays sans fourchette ni cuiller en tout cas, je mangeais dans un resto dépourvu de couverts pour les non initiés. Et je vous garanti que c'est plus difficile de manger à la main qu'avec des baguettes. Il faut faire une boule avec le riz, la compacter avec la sauce et y glisser un morceau de viande. Pas facile, je vous dis ! Et je ne vous raconte pas les mains poisseuses au bout de trois bouchées. Et, là, j’avais dérogé aux règles de bienséance musulmane. . .
Donc dans un tel resto, un musulman m'a mis une avoinée car j'y mettais allégrement les deux mains, alors qu'il ne faut utiliser que la droite, la gauche étant impure, réservée pour s'essuyer le derrière ou changer de Tampax pour les femmes. Les gauchers et les manchots sont vachement emmerdés, dans ce genre d'endroit. Ils ont intérêt à acheter des ''take away'' et manger à la maison. J'avais répondu à ce brave quidam que moi, mes deux mains étaient impures car je m'essuyais alternativement avec les deux mains selon que le rouleau de papier était à droite ou à gauche. Alors fallait-il que je contracte l'anorexie voire que je meure de faim ? Il était reste coi, quoique . . . il ne devait pas en penser moins sur ce mécréant. Les rencontres du voyage . . .
KUALA LUMPUR A Kuala Lumpur aussi il y a un little India, près de la gare routière de Pudujaya sur Jalan Pudu, avec quelques guest houses aux chambres grande comme des placards et deux ou trois excellents restos indiens, et un Chinatown avec un marche de nuit spécialisé dans les contrefaçons comme le marche aux contrefaçons de Shanghai, le centre commercial ''Rue de la Soie'' à Beijing, le Silom Market à Bangkock. J'en passe et des meilleurs.
BAN KRUT La langue thaïe, s’écrit avec un alphabet thaï, avec des lettres superbement calligraphiées et elle est tonale. Elle peut s’écrire en lettres de notre alphabet, mais de façon intuitive et sans orthographe précise. L’écriture thaïe se compose d’environ 59 lettres plus les signes indiquant les tons, mais il y des lettres thaïes qui correspondent à nos lettres mais d’autres qui sont a mi-chemin entre deux lettres. Par exemple la lettre R est un mélange de R et de L, la lettre T est un mélange de T et de D. Ainsi AROÏ, (bon pour ce qui concerne la nourriture) s’entend parfois ALOÏ et Ban Krut se voit écrit : Ban Krut, Ban Krud, Ban Krood . Les différents livres qui enseignent le thaï de façon phonétique, ont tous des codifications différentes. Pas toujours facile de s’y retrouver. Contrairement à la langue chinoise, qui s’écrit en idéogrammes assez compliqués, qui cependant ont été codifiés pour s’écrire avec les lettres de notre alphabet, phonétiquement certes, mais avec une orthographe bien précise : le pinyin. Je rentre donc au bercail, à Ban Krut, où je loue une petite maison. Celle-ci est un peu éloignée du village et de la superbe plage d’une trentaine de kilomètres, pratiquement déserte, 7 ou 8 kilomètres, ce qui m’oblige à de nombreux trajets en motorbike. En outre la maison est un tantinet rustique : murs simplement crépis et non peints ou tapissés, sol crépi d’un ciment extrêmement lisse et particulièrement glissant lorsqu’on a les pieds mouillés, plafond au dessus des deux chambres seulement, etc . . . En Thaïlande, on se déchausse lorsqu’on pénètre dans un temple, mais aussi dans une maison. Joli symbole où on laisse ‘’la boue du chemin’’ à l’extérieur. Et bonne surprise à mon retour : Une maison, un peu moins rustique (murs peints, sol carrelé, plafonds partout) vient de se libérer et Eid, une masseuse sympa que je connais m’en avise rapidement. Et surtout cette maison qui compte une chambre de plus que celle que je loue actuellement, est située à un peu plus d’un kilomètre du centre ville, de la gare, du marché, de la quincaillerie, et des principaux restaurants.Vu le prix des repas, (entre 20 et 1OO Baths - 50 Baths valant environ 1 €) je mange toujours dans une gargote, un étal, un banc, une noodle shop, une échoppe ou un restaurant, différents des critères français, bien sur. Les normes draconiennes, exigées par les commissaires européens (même pas élus, vive la démocratie !) n’ont pas cours ici.Et je n’ai pas encore entendu parler de personnes ayant attrapé la listériose, la salmonellose, le visou ou la castapiane à cause d’un plat pas frais ou de vaisselle sale.Une petite turista de temps en temps, et encore . . . Et cerises sur le gâteau, elle est au même prix, 30 € par mois et se trouve à environ 100 mètres de la plage, dans une petite ruelle très calme ! ‘’Elle est pas belle, la vie !’’ .oO0Oo. J’espère que je vous ai appris des choses qui vous intéressent, divertis, fait rêver un tantinet et donné l’envie de sortir de votre hexagone et de vos quatre murs, ou au moins fait passer une agréable moment. Amicalmement ! Fernand.
Allusion a une célèbre émission d’Europe N*1 avec le regretté Francis BLANCHE et Cichignou, Les kangourous n'ont pas d'arête ;
Bonjour !
Comme vous en avez pris l’habitude les années passées, je vous ai mitonné un petit texte avec quelques anecdotes pour vous narrer l’escapade que je viens d’effectuer en Australie, où mon fiston, unique et préféré, passe un an à bosser et à améliorer son anglais afin de pouvoir continuer à voyager. Et ça marche ! Il a chopé le virus des voyages ! Et il est moins grave que celui de la castapiane !Et bien plus enrichissant ! Les photos sont visibles sur PICASAWEB à l’adresse suivante : http://picasaweb.google.com/home?tab=mq ou http://picasaweb.google.com/ferdex01 Je sais que certains d’entre vous attendent mes textes avec impatience, que d’autres les parcourent en diagonale, d’autres enfin : ‘’Corbeille’’.Ma fierté : Grâce à mes textes, quelques uns (3 au moins) en ont attrapé l’envie de voyager et ont largué les amarres. Si vous me passez un petit mot pour me dire ce que vous en pensez . . . bienvenue !Je peux vous garantir que ça me fera plaisir.Comme ce texte comporte environ 35 pages, je vous conseille de l’imprimer (à votre boulot, par exemple, ce qui vous en facilitera la lecture. .oO0Oo.
Donc petit trip à Kangourouland où mon fils travaille comme un chien, des 10 ou 15 heures part jour (ou par nuit) à nettoyer des bureaux, couper des herbes ou à cueillir des fruits sous un soleil de 40 °C, à l’ombre et comme il y a peu d’ombre. . .
Un petit voyage en train de seconde classe de Ban Krut à Hat Yai au sud de la Thaïlande. Pas de couchettes, mais comme il y a de la place pour caser mes longues jambes et les étendre, je peux un peu dormir. Le reste de la journée à Hat Yai : Hat Yai, est la ville où les musulmans de Malaisie viennent s’encanailler avec les belles Pam Pam girls Thaïes Et départ en Bus pour Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Ici, les bus sont spacieux et je fais de bonnes siestes, mais nous mettons 10 heures au lieu des 7 heures annoncées. Ô ! Temps suspend ton vol, dit-on en Asie, et même ton voyage en bus. « Comme ça tu peux dormir plus longtemps ! - Ben voyons ! » Encore une nuit dans le placard d’une des guest houses en face de la gare routière de Kuala Lumpur sur Jalan Pudu. Et le lendemain, trip en Bus jusqu'à Singapour. Et rebelote, retard de 2 heures. J’ai hâte de revoir ce fiston qui en met un coup pour améliorer grandement son anglais . (Conversations à bâtons pas toujours très rompus, d’ailleurs, avec des Taïwanaises, des Japonaises, des coréennes, des Allemandes, des Néerlandaises, des Thaïlandaises, des Italiennes, des Indonésiennes, des Philippines, des Estoniennes, des ETCeteriiennes. Et même d’autres Françaises !). Au lycée, il avait le choix entre pétard et radiateur d’une part et autres matières d’autre part. Il avait choisi la première option. Maintenant il a l’intelligence de rattraper les devoirs en retard.
Par contre les espaces entre les sièges de l’avion de la Low Cost compagnie Jet Star Airways, ont été dessinés pour des Pygmées et je ne peux y caser jambes et mes panards dépassent dans l’allée. Les hôtesses, heureusement compréhensives et souriantes, mais aussi les passagers prostatiques ou systiqueuses, me les écrasent royalement.L’AUSTRALIE. LA NOURRITURE AUSTRALEMENT(ARRIVEE A DARWIN INTERNATIONAL AIRPORT.)
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Ca y est ! J'entends déjà les "Anorexiques", les "Slim-addicts" Les maigrichons de tout poils, récriminer âprement : « Encore un chapitre sur la grounche. Il va encore nous bassiner avec ses considérations gastronomiques et ses recettes de cuisine. » Que nenni ! C'est un autre aspect de la bouffe que je vais évoquer ici. Ou plutôt de la parano à propos de la bouffe.
Déjà le formulaire à remplir dans l'avion m'avait mis la puce à l'oreille. Mais la litanie des immenses pancartes tout au long du chemin balisé pour sortir de l'avion et aller hors de la zone de transit était très explicite. "Pas un gramme de bouffe étrangère ne mettra le pied sur le territoire australien"
J'avais dans mon sac quelques friandises données par des amies Ban Krutieres pour non Dominique unique et préféré, très aimé aussi dans ce petit village du Golfe du Siam. Des fines lanières de poisson séché, délicieuses avec une p'tite bière; des crevettes séchées pour faire de succulentes soupes; de la pâte de foie de poisson (?) pour faire je ne sais trop quoi et une mandarine, tellement bonnes en Thaïlande
Et le la rage au ventre, à contre cœur, à contre courant, à contre emploi, et à contre esprit et je me suis exécuté et j’ai viré les friandises, dans une immense poubelle en inox, qui en plus me narguait. Mes parents, pas très riches, et ayant connus les affres de l'avant guerre et les restrictions de la guerre et de l'après guerre, (âpre guerre, aussi d’ailleurs : là je réponds au correcteur d’orthographe, vexé parce que je n’avais pas mis d’accent grave à ‘’après’’) m'avaient appris que la nourriture était quelque chose d'important, à ne pas gaspiller : "Finit ton assiette ! Pense aux petits nègres (On disait nègres en ce temps là et dans notre bouche, cela n'avait rien de péjoratif) qui n'ont rien à manger (Déjà ! Et soixante ans après, c’est toujours d’actualité, malheureusement) : On ne jette pas le pain ! Ne mange pas ton caviar à la louche, à la petite cuiller c'est aussi bon et ça dure plus longtemps ! Etc. !" Et ces injonctions, bien entendu, sont toujours gravées dans mon esprit. Je passe devant la meute des policiers spécialisés, au flair d'enfer, et aux "X-rays" implacables, qui reniflent la malheureuse mandarine solitaire que j'avais complètement délaissée dans le fond de mon petit sac ! Le plus costaud vient me sermonner et me menacer de peines toutes plus dures les unes que les autres que je suis susceptible d'encourir : Roué en place de grève (Ah ! Non ! Y’a pas de grève, ici, je m’en rendrai compte bientôt) enfermé au pain de mie local sec et à l'eau, empalé sur une termitière, électrocuté sur un transat électrique, gazé au gaz ''chili sauce'' (Ils n'ont pas de gaz moutarde ici), boxé par un kangourou, etc. Heureusement, il a un accent à couper à la scie circulaire et je n'entrave pas le moindre mot ! Sinon je ne te raconte pas la trouille que j'aurais eue. Je fais profil bas et des "sorry !" à n'en plus finir. La mandarine incriminée va rejoindre les autres marchandises au fond de la poubelle en inox qui là, heureusement le nargue, lui l" " Et à part ca, la bouffe australienne, ca donne quoi ? - Restons polis ! - C'est à dire ? - J'ai du percer un trou de plus à ma ceinture . . . - T’as grossi ? - GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! ! ! - O.K. Compris !" Ben oui ! Pour des prix raisonnables : des sandwichs, des hqmburgers, des chickenburgers, des fishburgers, des crocoburgers, des kangarooburgers, des chaispasquoiburgers, des ETCburgers, des spaghettis à la sauce Uhu (Vous savez la colle qui n’a même plus le mérite d’avoir l’odeur d’amandes, comme celle , en pots, dont on se délectait lorsqu’on était petits écoliers, après avoir lu.) . . . J’en passe et des pires ;
Mais ils sont tellement paranos à propos de la bouffe, qu’il est même interdit de passer les frontières entre les régions avec de la nourriture, surtout avec des fruits. Tu as intérêt de finir ton sandwich avant la douane sinon : Bastonnade !
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LE VISA WORKING HOLIDAY
Hou! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Déjà ‘’Working’’ et ‘’Holiday’’, pour moi, ça ne va pas très bien ensemble. J’ai du mal. J'avais déjà eu une conversation fort animée avec la tenancière chambérienne de l'association sportive et touristique ''Tourisme et Travail'', fortement CGTisée, qui annonçait à peu près la même chose. Mais comme elle manquait d'humour, je n'avais pas insisté. L'Australie a renouvelé le concept, malin, tout à son avantage. L'exploitation des travailleurs a encore de beaux jours devant elle. Rien à voir cependant avec l’esclavage de mes amis birmans exiles plus ou moins clandestinement en Thaïlande ; Mais . . . Je vais vous résumer l'affaire : bon bizness pour le pays et les employeurs, des fermiers le plus souvent, dont l’immensité des terrains réduit les fermes des céréaliers de la Beauce à des jardins de banlieue. Ils sèment en hélicoptère et désinsectisent en avion. Mais faut des larbins pour cueillir les fruits. Ils avaient essayé de dresser les kangourous, mais ça n’a pas marché : pas folles les bêtes ! Le gouvernement australien, a donc passé des accords avec certains pays, la France en particulier, dont les ressortissants de moins de 31 ans, peuvent obtenir un visa '' Working Holiday''. Munis de ce sésame, ils peuvent venir dans le pays pour y travailler - principalement dans les fermes - et y voyager - surtout pour changer de fermes. C'est sensé être bien payé, surtout parce que les ‘’workers’’ en question effectuent des journées de 10 ou 12 heures. Mon fiston qui trempe dans la combine, mais du mauvais côté, a même durant 2 mois fait du '' night cleaning'' de bureaux pendant parfois 15 heures par nuit, avec la responsabilité (et donc les risques) d'une voiture à conduire. C’était pour la bonne cause. Avec le pécule amassé, il a pu payer deux mois de cours d’anglais intensif à un prix exorbitant, certes, mais d’une efficacité implacable. Lorsque ces ''workers'' ont empoché leur salaire hebdo, minoré des impôts y afférant, soit 13%, ils doivent encore payer leur hébergement - même s'ils sont logés par le fermier - et leur nourriture - même s'ils sont nourris par l'employeur. La plupart du temps ils engraissent le patron d'un ‘’Backpacker Hostel’’.
Il leur reste 6 ou 7 Euro - Parait qu’on ne mets pas de S à Euro, même au pluriel, mais la règle n’existait pas à mon époque - par heure, moins le lit et l'assiette, donc. Belle évolution sociale. Les boulots sont des plus plaisants : arrachage d'herbes, cueillette de pastèques dans des lessiveuses de plus de 20 kg à trimballer, taille des arbres, élagage, cueillettes de mangues à la peau allergisante à cause des insecticides et autres fongicides (bon appétit !), mines d'opale, mines de diamants, mines de crayons, nettoyage de coquilles d’huitres perlières, etc. Et tout ça sous un soleil de plomb. Le top serait nettoyage d’huitres perlières avec séjour de 15 jours en mer. Là, Dominique a trouvé un boulot peinard, enfin . . . Pendant 10 à 12 heures par jour il s'hypnotise à trier des mangues : Bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, pas bonne, bonne ! Ou à gerber sur des palettes des cartons de 10 kilos de fruits. Vive le progrès social.
Souvent pour calmer leurs nerfs malmenés par 12 heures de cueillette de pastèques ou de mangues allergisantes ou le tri fastidieux et hypnotique de celles-ci, ils ingurgitent, après leur journée, force bières, bourbons, rhums ou whiskies à des prix prohibitifs. Un des moyens pour l'Australie de récupérer l'argent engagé par les fermiers. Un autre moyen est la visite du pays avec des transports, des malbouffes et des hébergements plutôt chers. Le troisième, est les cours d’anglais. Nombreux en effet sont ceux qui viennent ici pour apprendre ou améliorer leur anglais. Bon plan, donc pour l'Australie et ses fermiers.
Certains de ces jeunes essaient quand même de gagner le plus d'argent possible et envisagent de voyager ou de monter des bizness avec les pécules amassés ou ce qu’il en reste. Le rêve capitaliste de la grande fortune est toujours présent et donc pas toujours américain. Mais sur des milliers de ces doux ‘’workers’’ rêveurs, et dans le monde de requins du bizness, à peine 1 pour 10 000 pourra espérer toucher le jackpot. Et comme ils n'ont apparemment pas d'Olivier BESANCENOT et autres syndicalistes pour prendre leur défense, les esclavagistes modernes ont encore de beaux jours devant eux.
Dominique, ton grand père paternel, anarcho-syndicaliste ardent, qui a fait les grèves de 1936 qui ont apporté beaucoup d’acquis sociaux et de 1953 à la poste, se retourne dans sa tombe.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LES BACK PACKERS HOSTELS.
Hou! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
Les ''Working Holiday Workers'' qui ne sont pas logés par leurs fermiers, se retrouvent dans des ‘’Backpackers Hostels’’. Dortoirs de 4 à 20 lits selon l'établissement. Entre 22 et 25$ la nuit avec réduction pur une semaine. 2 $ ausrtaliens valent environ 1 euro, à un poil de cul près. En début de saison, comme au moment où je suis arrivé, le sujet de discussion exclusif est le boulot : « Vais-je en trouver ? - Payé combien ? - Sera-t-il moins dur que le dernier ? - T’as pas un plan ? - Y aura-t’il des nanas ? Ca, c’est une des questions cruciales de Dominique et de son pote Chico.» Je suis arrivé à Katherine au début de la cueillette des mangues dans la région. Un mec de Harvest, l’Addeco spécialisé local, passe pour employer des cueilleurs pour 3 semaines, 1 mois. Un autre mec de Harvest Staff, cette fois, le même mais en plus chef, passe ensuite pour lui aussi, embaucher des cueilleurs et des emballeurs, mais avec suite après en suivant les saisons de ‘’fruit picking’’ au fil des régions. Déjà plus intéressant pour ceux qui veulent une extension de visa, ce qui permettra de rester ou de revenir une année de plus. Mais dur ! Puis Helen passe pour son usine d'empaquetage : 4 semaines à 10 ou 12 heures par jour. Avec peut-être suite pour l’élagage des arbres. Et peut-être une autre suite avec la cueillette des citrons. Comme l'empaquetage est moins pénible que la cueillette, les esclaves se précipitent. Surtout qu'ensuite, il y aura la taille des arbres et une nouvelle période d'empaquetage, de citrons, donc, cette fois. On compare les tarifs, les avantages, les horaires, les possibilités d'extension de visa, les perspectives. La vie est ensuite rythmée par les départs matinaux et les retours plus ou moins tardifs. Dans la journée, je suis presque seul dans l’auberge, avec ceux qui n’ont pas trouvé de boulot et ceux qui n’en veulent pas. (Ben ! Moi, tiens !)
En outre, la promiscuité n'est pas toujours facile à vivre. Là, un hurluberlu hirsute, tatoué et odorant (Bière pas fraîche mâtinée de sueur pas fraîche non plus, de pipi pas frais et de musc d’ornithorynque, des effluves de kangouroutes en rut, voire peut-être même un petit relent d’opossum) vient d’arriver dans notre chambre. A peine son baluchon posé sur le lit il court acheter un gros, mais alors gros pack de bière. Il en gave le mini frigo, mais n’a pas le temps de les laisser refroidir, car il les descend les unes après les autres. S’il descend le Galibier à la même vitesse, il est sur de gagner l’étape à Briançon. Il se couche tout habillé sans même prendre le temps de faire son lit. Pas besoin de somnifère. Je ne vous parle pas des conditions d’hygiène. Le matin, à peine levé il dégoupille une canette pour breakfaster. Il ne boit que le week-end m’affirme t’il. Ben, il a l’air de bien se rattraper. Il prend des douches, mais ne change pas de vêtements, donc pas d’odeurs. Il bosse 3 ou 4 heures par jour pour un salaire de misère, mais qui lui permet quand même d’acheter des bières. Son accent m’occulte quel genre de travail il fait. Comme ça ne shlingue pas assez dans la piaule, il y mange, et des crevettes, en plus.
Certains, qui n'ont pas trouvé de travail flippent. L'un d'entre eux, un peu âgé, pique des colères contre tout le monde et passe ses journées devant la télé commune à regarder son téléphone, comme une télécommande et parfois se lève dans une frénésie de changement de chaines. Un autre en profite pour picoler du soit disant vin fait avec des extraits de viande, d'œuf et de poisson (sic). J'ai goûté : C'est infâme ! Un arrière goût de merde, là aussi pas fraîche ! J’ai vite recraché, mais pas comme les goûteurs, les œnologues ou les sommeliers professionnels qui testent les grands Bourgognes Et ces gens là concurrencent nos vignerons !
Une affichette dans la cuisine indique ‘’’Free Food’’. Mais les bocaux de sucre et de café incriminés sont désespérément vides pendant la semaine et demi où je suis là. J’écris ‘’good joke’’ au feutre indélébile à côté !
Au retour les esclaves envahissent la cuisine beaucoup trop petite. Comme ils n'ont pas eu le temps de faire des courses, c'est vite réglé. Seuls les Taïwanais mijotent de bons petits plats. La plupart se contente de spaghettis en boite, à la colle rosie par de la soit disant tomate, ou des sachets de ‘’Noodle Soup’’. Vachement équilibré ! Ou de sandwichs au pain de mie insipide avec pas grand-chose entre les tranches. Pendant le peu de temps où je serai là, je vais mijoter à mon fiston des petites merveilles pour le remplumer un peu, car il ne risque pas l'obésité ni la boulimie, lui. Vous pouvez me faire confiance pour le mijotage et le remplumage.. Une jeune Taïwanaise tres sympa au demeurant, viens systématiquement gouter et commenter mes plats et envie Dominique d'avoir un père si délicieusement attentionné. Vu le genre de nourriture ingurgité par la majorité travailleuse, ces jeunes peuvent craindre des carences graves et ils risquent fort des problèmes de santé plus tard, mais la médecine aura fait des progrès d’ici là.
Il y a en outre pas mal de vols. La bouffe disparait des frigos. Faut quand même avoir faim ! Mon fils, s'est fait voler sa sacoche pendant son sommeil par un colocataire qui a disparu juste après son forfait : Passeport, fric, cartes de crédit, permis de conduire français et international. Sympa. Comme dans d'autres ‘’Backpackers’’ il s’était déjà fait gauler son appareil photo et son lecteur MP3, bénéfice net, égal moins. Et il n'est pas le seul. Une jeune Allemande se serait fait voler sa virginité, mais elle était parait-il complice. J'en ai vu un qui s'est en plus fait faucher son ordinateur portable. Content le mec ! Je suis arrive à point pour les formalités de renouvellement de son passeport, car il n'en a pas vraiment le temps avec ces horaires de dingue. Dans son malheur, il a un peu de chance, car l’ambassade française en Australie refait des passeports, contrairement à celles qui sont dans d’autres pays qui ne font que des laissez-passer valables un mois.
Un soir, je fais sécher mon short rouge sur la rambarde du balcon devant ma chambre. 1/2 heure après plus de short, alors qu’il aurait du être toujours là, mais sec. (Ben oui ! 40° à l’ombre, ça vous sèche un short en un rien de temps !) Je pousse un grand coup de gueule à l'intention des asiatiques – probablement pas coupables vu leur gabarit - qui habitent dans les chambres environnantes. Mais bon . . . Le lendemain, comme par hasard, à la première heure, le short trône sur le banc à coté de notre ‘’dorm’’.
Il faut se faire respecter dans ces usines à sommeil !
Le manager voulait nous changer de chambre pour une à 8 lits prétextant que la 210 était une chambre de filles. Dominique n'y avait vu que des mecs, dont son voleur, qui, entre parenthèses court toujours. La police locale n'est pas plus efficace que la police française pour retrouver des voleurs qui ont spolié et détroussé des petites gens. Plus efficace pour virer la bouffe des arrivants ! Ou dégager les aborigènes un peu bourrés ! J'ai tenu ferme, bien râlé, comme je saïs le faire - Ceux qui me connaissent avaient peut-être remarqué ? Il a trouvé une autre solution ! Ben voyons !
Il se noue aussi quelques histoires d’amour et quelques rêves d’histoires d’amour. Chico, notre colocataire, est victime, un soir, d’une telle espérance d’une liaison philippino-germanique dont la partie allemande est dotée d’une laiterie avantageuse( ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme les Teutons !) mais comme il n’y a pas eu de malentendu, ça n’a pas marché et il n’a pas concrétisé et s’est consolé avec quelques boites de bière locale.
Parfois un ‘’big possum’’, un opossum, sorte de singe local assez spécial, viens faire un tour sur les palmiers qui bordent l’auberge, mais j’ai beau me précipiter à l’appel de Chico, j’arrive trop tard pour la photo. Chico, c*est le bon pote de Dominique. Il est Australien, mais d’origine philippine. Ils bossent dans la même ‘’shed’’, partagent les repas et les désirs de ‘’nanas’’ et couchent dans le même lit, mais rassurez-vous à des étages différents ; Mon gamin, unique et préféré, n’a pas encore viré sa cuti et n’est pas adepte de cette définition de Boris VIAN : « La femme c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on n’a pas la chance d’être homosexuel » Il n’a pas cette chance ! Au contraire.
Pour le ménage, le nettoyage de la piscine (Eh oui ! Classe ! Il y a une piscine !) et les petits travaux du backpacker, le patron malin lui aussi, fait appel aux bras des workers contre une réduc sur le loyer ou même la gratuité selon la quantité des tâches effectuées.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi ! LES ABORIGENES Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
" . . . Ils (les Aborigènes) sont de loin, plus heureux que les Européens. Ils s'estiment riches de tout ce qui est nécessaire à la vie et ne sont encombrés d'aucune surabondance."Capitaine COOK Cette phrase en exergue, était vraie à l’époque de ce brave capitaine, mais . . . Il a bien contribué à la rendre caduque. Quand Zachary HICKS (Sic) se réveilla, ce matin la, sur le Endavour, le navire du Capitaine COOK, qui après avoir inventé le thon en boite, faisait le tour du monde, il ne savait pas qu'en criant " Earth ! Earth ! ", il allait signer le début des emmerdements des Aborigènes australiens. Leur cauchemar avait commencé. En effet ces braves gens qui vivaient de cueillette, de pêche (Oui ! de cueillette de pêches sauvages aussi !) et de chasse, d'airs de didjeridoos et de bonnes siestes depuis 46 000 ans, depuis l'ère glacière ou ils semblent être venus d'Asie du Sud Est pour se réchauffer, ne demandant rien à personne et encore moins aux Anglais. Ils ont eu une évolution spirituelle à défaut d'être matérielle, technique (quoique) ou même physique. Leur tradition orale est encore présente et puissante. Ils ont développé une vie spirituelle (Je ne dis pas religieuse même si ça devrait être à peux près la même chose.) extrêmement riche, croyant à une forme de réincarnation et à la survivance d'un Esprit Ancestral qui après la mort retourne sur le Site Sacré, tandis que l'âme mortelle (Le corps) disparait. Tout être vivant (plante, animal et humain) est lié au plan spirituel à ce Site Sacré. D’où l’importance du respect des terres, des lieux, des Sites sacrés. Mais les colons s’en tamponnaient, eux, des Sites sacrés. La cour suprême leur a donne raison, une fois, sur la possession de leur terres d'où jurisprudence, mais les gouvernements successifs ont vite promulgué des lois rendant caduques les effets de cette jurisprudence. Belle mentalité. Maintenant, le spectacle des ces Aborigènes est désolant. Ils touchent une sorte de pension qui leur permet de survivre, en tentant d’oublier leur dignité. Ils errent dans les rues, s'agglutinant dans les rares flaques d’ombre des rares arbres. Ils sont presque tous obèses, gonflés de pain de mie cotonneux, de ‘’junk food’’, de caca-cola, de bière, de promesses, de souffrances, de manque de dignité. Beaucoup sont alcooliques ou drogués à tel point qu’à Perth, les toilettes sont équipées de poubelles spéciales pour y jeter les seringues. Les Australiens n’ont pas fait mieux que les autres colonisateurs.
Les Aborigènes pratiquent divers arts de façon magistrale : La musique et la peinture, entre autres. Côté musique, l’instrument de prédilection est le didjeridoo, une sorte de long tube de bois, en principe creusé par les termites. En y soufflant d’une certaine façon, on obtient un son grave, extrêmement riche en harmoniques : La musique qui en résulte est très originale, belle, prenante et méditative. Les peintures sur écorces (et maintenant sur toiles) sont aussi très, très belles, modernes, surtout les envolées pointillistes abstraites, pour moi, profane, en tout cas. D’ailleurs elles valent plutôt cher !
Les Aborigènes, désœuvrés, crient souvent dans la rue, dans les centres commerciaux, lorsqu’ils se rencontrent et se hèlent. Ils font comme chez eux. D’ailleurs, ils sont chez eux ! Ben oui ! Mais leurs envahisseurs ne les aiment pas beaucoup, juste à voir les regards méprisants qu’ils leur jettent. Quoi ? Vous avez dit racisme, ségrégation ?
Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
KATERINE Petite ville, de province, plutôt chaude, pas à cause les quartiers mal famés, mais par le soleil qui tape comme un rétameur. Pas mal d’aborigènes. J’ai bien surpris la tenancière d’une petite stalle de restaurant thaï en lui parlant la langue de son pays. « Sawat dii khrap ! - Ho ! Pud passat thai dai ? - Chai. Pom pud passat thai dai nitnoï ! - Mai chai ! Pud passat thai mack mack ! » (Bonjour – Oh Vous parlez thai ? – Oui. Je parle thai un peu – Pas oui Vous parlez thai beaucoup, beaucoup !) Contente la ‘’phou yin’’ (femme)
A part Woodworth, le grand magasin local, genre Carrouf, mais surtout axé sur la bouffe, - enfin si on peut dire -, et l’air conditionné rafraîchissant, pas grand-chose à en dire ? Les boutiques spécialisées dans les boissons alcoolisées sont autorisées à en vendre à des heures fixes et au vu du passeport ou de l’ID Card du client. Le vendeur est autorisé par une licence spéciale et il risque une peine de prison, s’il ne vérifie pas le passeport, par exemple ! Et la meute de ‘’working holidays’’ workers. Et mon fiston, bien sur ! Sinon je n’aurais jamais mis les nougats dans ce bled. KATHERINE GORGES AH ! Oui ! En étant à Katherine, il est recommandé d’aller visiter ‘’Katherine Nitmiluk Gorge’’, des gorges situées sur un petit pipi local à une trentaine de kilomètres de la ville. Bon ! Ce sont des gorges. . . Celles du Verdon ont une autre gueule, quand même ! Mais si on fait la balade en bateau, très chère ou en kayak, moins chère parce qu’on risque de servir de casse croute aux crocodiles et aux alligators qui font la sieste sur les rives et sont plutôt affamés, ça occupe la journée. J’ai réussi à éviter ces deux pièges à touristes. Mais, heureusement muni d’une bouteille d’eau temporairement fraîche, je vais grimper sur la colline qui les surplombe. Beau panorama ! Les crocodiles sont bien cachés, je n’en vois aucun. Je pense redescendre par les escaliers prévus à cet effet, mais je me goure de chemin et me retrouve sur une sente qui monte le long des flancs de cette colline. Après le virage, on va arriver au sommet et surement redescendre par la droite jusqu’au bâtiment où se trouve le resto et le bureau des bateaux. Non ça sera donc après le prochain virage Que nenni ! Après la prochaine courbe, alors ? Ben non ! Comme je pense être pas très loin de la descente, je m’abstiens de faire demi-tour. Les arbres son trop riquiquis pour se mettre à l’ombre. Mon reste d’eau minérale chauffe de plus en plus et diminue au gré des rasades pourtant mesurées que je bois. Et le chemin monte toujours Le soleil tape de plus en plus, sur le coup de onze heures du matin et me fait bouillir la cafetière. Je commence à serrer les miches. Les mouches, le pire animal de l’Australie, en profitent pour me harceler. Les crocodiles sont bien moins pires. En tout cas l’agacement qu’ils provoquent dure moins longtemps. Et moi je continue de serrer les miches !
Pas âme qui vive ! A part, donc, les mouches. Mais les mouches ont-elles une âme ? Vaste question dont je vous invite à débattre à votre ‘’café philo’’ préféré. Finalement j’arrive au dernier virage de montée et à une carte qui me dit qu’il me reste encore autant de route à faire. Mais, là, ça va descendre. Et le soleil ! Et les mouches ! Mes jambes commencent à s’alourdir, à flageoler. Ma langue se dessèche de plus en plus. Et mes miches se serrent, elles aussi, de plus en plus. Finalement, j’arrive enfin aux toilettes du camping proche de la délivrance. L’eau des robinets est aussi chaude que le thé sans thé de ma bouteille. Mais : Ouf ! Sauvé ! J’ai bien compris à quel point la mort de soif doit être dure à vivre.
Au retour le chauffeur, reconnaissant mon accent inimitable me précise qu’il est lui aussi d’origine française. Mais il n’a plus l’accent de Fontainebleau d’où il est originaire. Il est là depuis 32 ans ayant épousé une Australienne, il a la double nationalité. Ce qu’il aime surtout ici : Les grands espaces. « Ici, on peut rouler 500 kilomètres sans croiser un autre véhicule. » La France ne lui manque pas du tout même s’il y est retourné une fois pendant un an pour la faire découvrir à sa femme.
CROC Croc ! LA figure typique de la guest house de Katherine. Le Crocodile Dundee local. Même accent ! Même dégaine ! Même chapeau. Il fait du nettoyage et des petits travaux pour la guest house en échange d’un lit dans un dortoir, gratos. Il a une soixantaine d’année. Il a été toute sa vie, ouvrier dans des fermes. Pendant un certain temps, dans une ‘’crocodile farm’’, ces fermes qui élèvent des crocodiles et des alligators (c’est caïman pareil !) où il nourrissait les crocodiles en leur tendant des poulets et autres quartiers de viande avec une perche. Le repas des crocodiles, moment toujours prisé par les estivants qui ont payé la peau des fesses pour visiter. Un jour, pour épater une belle blonde aux yeux bleus et à la poitrine généreuse, (une allemande ?) venue admirer des sacs à main, avant qu’on ne leur mette une poignée, Croc, faisant le dégourdi a voulu donner à manger directement à la main, sans la perche prévue à cet effet. Bonne idée. Question frime, ça le fait bien. Mais . . . Ca ne fait pas trop attention quand ça mange, les crocodiles. (« Attention ! Tu vas faire renverser ton assiette ! »)
Le bestiau a fait un bond*, comme ces animaux savent si bien le faire et lui a arraché un doigt en même temps que le poulet. D’où son surnom : Croc ! Périodiquement il organise une soirée BBQ à la piscine du Palm Court Backpacker Hostel où il récite quelques uns de ses poèmes. Pour lui rendre un petit hommage, en voici un que les amateurs de Rock’n Roll apprécieront. Pour les autres, ça vous fera réviser votre anglais ! Je respecte son manque de ponctuation ; certains poètes français ont aussi écrit ainsi HeroesEvery one has a heroAn idol a super starCould be Janis JOPLIN Jim MORRISONOr HENDRIX with his guitarNow I’ve sat down and wondered whyThese three great people had to dieI’ve shed a tear what can I sayI think to lead the world in rock’n rollFunk and blues punk and soulSome they pay a heavy tollToo big too fast without controlToo many have died on a down hill sideWith back stage needles to ease the rideWith contracts to keepNo time to sleepThe fans don’t see the pain insideThe constant drain on energyBecame too much to handleWith main line barbs and acidThe spoon above the candleThere was the stage collapseThe drug arrest the writing on the wallMore concert tours more drugs and boozeYou gave the world your allAlthough you’ve died you still live onYour fans they still adoreThey will never let you rest in peaceMay you live forever more.Written by Croc –The bastard from the bush –Brendan Boyce Pas mal, non ? Allez ! Encore un autre pour la route ! Je sais très bien que peu d’entre vous feront l’effort de le lire, mais . . . Là, je respecte même les fautes d’orthographe, à moins que ce ne soient des tournures locales, mais mon correcteur d’orthographe ne le sais pas, lui. Alors vous pensez : Moi ! Bluey and the crocBluey was a mate of mineHe’d been around a bitHe used to smoke, he used to drinkAnd to talk some shitHe’d caught the biggest fishHe’d run the fastest raceAnd he’d tell you true yeh black and blueOf truth there was no traceHe’d tell you about the women he’d hadWhen he was in the primeAnd how he’d dodge the husband shotgunAnd out the windows he would climbHe could talk underwater with a moutful of marblesTalk the left right off a chairAnd everybody knew it was rubbishBut Bluey didn’t careHe’d tell you how he thumped the local sergeantFor bashing on the kidJesus Christ was an amateurCompared to the things that Bluey didNow one day down at Daily RiverBluey was fishing for the dayAnd he snagged his lure on a sunken logAnd the lure was there to stayNow Bluey walked down the river bankNot a crocodile in sightBut it wouldn’t the first timeA reptile he’d had to fightWell this croc came out full steam aheadBut Bluey didn’t runThen he whipped him with its two meter tailAnt Bluey went for his gunWell the croc grabbed him mid sectionAnd tossed Old Bluey aboutThen Bluey started talking shitAnd the croc spat Bluey aboutI’ll see you another dayCried Bluey to the crocAnd grabbed his beer and planned his yarnPerched safely high upon a rockWell I an tell the boys I near soiled my pantsOr how I though I was gunna dieI’ll tell the boys there were three big crocsYes, I tell a little lieWhen Bluey reached the local pubThe pub was in a rageA five mile drive from the river to the pubThere were ten crocs by this stageWell I led the crocs a merry danceAnd we wrestle in the sandAnd I reckon I am the bravest manWho ever walked this landThe publican had said it all thatHe’d heard too much to careHe said Bluey if bullshit was worth a centYou’d be a flaming millionaire.Croc Alors ? Ce n’est pas une figure, ce Croc ? Lui aussi il breakfaste à la bière et c’est rare de le croiser sans une cannette à la main. Il enseigne pas mal d’expressions typiquement australiennes, particulièrement imagées, à Dominique ; ça enrichit son vocabulaire. Tu m’étonnes que maintenant il ‘’speak’’ mieux que moi. * : Ils peuvent faire des bonds de 5 mètres, lorsqu’ils sont dans l’eau. A terre, ils sont un peu plus patauds, mais courent quand même plus vite qu’un homme, surtout si celui-ci n’est pas dopé comme un champion olympique.
DARWIN
A l’aéroport maudit. Petite ville un peu plus grande que Katherine Le ‘’Chili backpacker où je loge à mon retour est muni d’un jaccusi bien agréable. C’est aussi un melting pot de d’jeuns de tous continents. L”ANGLAIS J’ai concocté quelques photos d’enseignes, panneaux, affiches qui montrent a quel point l’anglais contient de mots d’origine latine ou même française. Cela relativise la difficulté à l’apprendre ; Mon fils qui a compris ce là en use et abuse.
MES IMPRESSIONS DE L’AUSTRALIE
KANGOUROUS
Ben ! Je n'en ai pas vu ! Il n'y en a pas dans les villes.
J'en ai loupe un aux Katherine Gorge
Et j'aurai pu en voir si j'étais allé un matin au Park national ''Wildlife'', mais on ne peut pas y aller en bus public et le ‘’tour’’ qui y allait ce matin là était complètement ‘’booké’’
Mais je vous ai fait quand même quelques photos.
Et pour me venger, j’en ai mangé et cuisiné. Plutôt meilleur que les poulets insipides qu’ils ont par là. En fait, j’ai compris, ils élèvent des poulets pour les crocodiles et ils vendent aux restos et à ‘’ Woolworth’’ ceux que les bestiaux ne mangent pas.
LA LANGUE D’ABORD : C'est de l'anglais, mais je n'y comprends pas grand chose. Un putain d'accent à couper à la tronçonneuse, et bien affutée en plus, l’outil. Pour vous donner une idée ; Yes, c'est ya You c'est ya aussi How are you ? C’est Hawaya ?
Tout cela d’une voix nasillarde. Etc . . . Dominique mon fiston, après 8 mois ici, ne comprends pas toujours, mais quand même beaucoup mieux que moi.
Et on se plaignait de l’accent de Khaing Oo Maung, le Principal du BHSOH, la ‘’Migrant School’’, que, aidé par le staff de l’association MENGLABA, je pourvois en bénévoles qui y enseignent le français. Et ils sont encore plus difficiles à comprendre le soir après quelques bières.
LA BIERE ENSUITE Qu'est ce qu'ils en boivent ! Et en plus elle n'est pas terrible. Il n'est pas rare, au lever de voir des australiens breakfaster avec des bières Ben ! A la tienne !
LES FILLES ET LES FEMMES Belles et même très belles ou plutôt spectaculaires. Les femmes, plutôt bourges grandes classes ou plouques Les filles en short ou en minijupes comme les ''top models'' russes avec lesquelles je vous avait bassiné lors de mon voyage en TransSiberien (TRIP à l' AIR : http://voyageforum.com/v.f?post=793160 ) Blondes (On se demande inévitablement si la race des grands blonds a vraiment perdu la guerre de 39/45.)
Tu leur dit que tu es français, tu as déjà fait la moitié du chemin, me dit Domi qui, sur ce coup là, a probablement raison. Et beaucoup d'Indonésiennes et de Philippines qui font le nettoyage un peu partout ou sont vendeuses dans les boutiques ou caissières à Coles ou à Woolworth, les ‘’Carouf’’ locaux.
LES ROAD TRAINS De gros ''trucks'' comme dans les films américains, mais avec trois ou quatre semi remorques.
Impressionnants !
LES ROAD SIGN Les panneaux routiers jaunes Je vous en ai fait quelques photos.
C’est une marque de pantalons en plus Je ne suis pas rancunier. Lorsque j’ai effectué ma traversée transsibérienne, justement, j’en avais acheté un avant mon départ : il n’a pas fini le voyage et j’ai du aller – à ma grande honte (tu parles !) - au centre commercial ‘’Rue de la Soie’’ à Beijing pour m’acheter une fausse imitation de copie de simili jean ‘’Lee Cooper’’.
BACKPACKERS Les employés sont souvent des clients auxquels est accordée 1 ristourne + ou - importante ou des Philippines et des Indonésiennes qui font le nettoyage, comme au '' Chili Backpackers", à Darwin.
LE BUSH Pas pire que George Deubeulyou du même nom. Obhama va le remplacer. Et les américains qui croient que des élections vont changer leur vie. Si c’était le cas, il y a longtemps qu’elles seraient interdites.
LA CHAMBRE B7 AU CHILI BACKPACKER Lits superposés 2 mecs qui bossent toute la journée
1 mec qui dort 20 heures sur 24 et ne répond même pas lorsque je lui dis ‘’Good morning !’’ Et moi ! FRUSTRATIONS ET JOIES. Je n’ai pas vu de kangourou, ni de wallaby. Je n’ai pas été ému par les émeus. Pas oppressé par les opossums, Pas arborisé par les Aborigènes, Pas évolué à Darwin, Pas câliné de koala, Et Odile ne s’est pas fait croquer par un alligator : Ça, c’est caïman une bonne chose. Je la refais pour ceux qui n’avaient pas ri la première fois.
Par contre, après presqu’un an de séparation, j’ai passé une dizaine de jours avec mon gamin, et : Ça c’est une véritable bénédiction. Et pourtant on ne s’est trop souvent vu que le matin et le soir. Because ‘’mango packing’’ Et je crois que nous nous comprenons de plus en plus, de mieux en mieux. Je suis émerveillé par le niveau d’anglais qu’il a atteint, nettement meilleur que le mien maintenant. Et il n’a pas encore fini son année d’imprégnation anglostralienne. Faut dire qu’il a mis le paquet, qu’il a bossé dur, qu’il a bien rattrapé son retard scolaire dans cette langue. Oui, il s’en est donné la peine avec les cours intensifs de langue et de langues. Il a même appris un peu de japonais et de mandarin, la langue parlée à Taïwan, dont les ressortissant(e)s sont nombreux à pratiquer le ‘’ Working Holiday’’, et plus si affinité ! Et, plus tard, il veut refaire une année, avec encore des cours intensifs de niveaux plus élevés. Il va friser l’agrégation ! (Non ! Rassures-toi, Mireille, il n’en est pas encore là ! Mais . . .) Maintenant, c’est lui qui m’apprend des mots, des trucs de grammaire, qui me fait réviser les verbes irréguliers. Qui aurait pu dire ça il y a quelques années ? On a fait quelques bons repas ensemble. Des repas que nous avions mijoté, bien sur, car les restos ici . . . Raconté quelques anecdotes. Bu quelques petites bières, dont une dizaine de ‘’Beer Chang’’ qu’il aime bien et que j’avais apportées de Thaïlande. Et que le grand policier ne m’a pas fait jeter. La bière, ça doit être sacré, ici. On a bien discuté. Et je suis reparti.
ON THE ROAD AGAIN SINGAPOUR Je ne vais pas m'étendre sur Singapour que je vous avais présenté dans un précèdent texte. C'est une belle ville, selon nos critères européens, aux larges avenues bien clean, un peu comme Geneve (Suisse) mais sans jet d'eau et sans vue sur le Mont Blanc, et en plus chaus car c’est sur l’équateur. Dans cette ville, il y a des quartiers moins cleans, moins ordonnés. Je vous avais déjà parlé de Little India, le quartier ou je réside dans une petite Guest House familiale : Ali's Nest tenue pourtant par une famille d'origine Chinoise.
Ca permet de voir, de se rendre compte, parfois même un peu trop, de la vie de famille dans cette ville. Elle a probablement le grand mérite de proposer des chambres doubles à 25 ou 27 $ Singapour (soit de 12,5 à 14,5 €) petit dej’ simple compris. Pour ce prix là, dans les autres GH, vous avez un lit dans un dormitory. Le gros problème de cette GH est la surdité de la Grand Mère ; tout le monde crie pour lui parler et elle crie car c'est comme ça qu'elle pense qu'on doit parler ou pour s'entendre elle même, tout simplement. (Ben oui, tiens, puisqu’elle est sourde !) Depuis mon premier passage dans cet établissement, ils ont muni la télé d'un casque afin que la Mamie puisse la regarder et surtout, en fait, l'écouter sans empêcher tout le monde de dormir. Faut pas louper les feuilletons, quand même ! Ali est une mine d'or pour les renseignements à propos de sa ville.
Bref, Little India est un ilot bordelique (peu) organisé dans une ville genre clinique. Il y a des temples magnifiques aux bas reliefs colorés et kitchs comme des BD. Et on peut s'y régaler des mille parfums ou des mille goûts de la cuisine indienne, pour des prix qui n'ont rien à voir avec ceux du célèbre Hôtel Rafles.
Et le marché de ''Little India Arcade''
J'y ai découvert un autre quartier presqu'aussi bordelique : Chinatown. Mais pas le Chinatown conseillé par les guides touristiques, fussent-ils routardisés, mais le Chinatown populaire avec des marchés de vêtements (pas à ma taille, malheureusement) de fruits et légumes, d'épices parfumées et de food centers qui peuvent vous faire goûter toute les cuisines de cet immense pays : La Chine
ROUTE SINGAPOUR TO KUALA LUMPUR
Je prends un bus ! En soit ca n'a rien d'extraordinaire.
On traverse des hectares de palmiers à huile. Et le pullman fait un arrêt pipi dans une station service ‘’Petronas’’, celle des 2 tours jumelles de Kuala Lumpur.
Toujours rien d'extraordinaire.
Je descends donc faire un petit pissou et arrive à ce qui me semble des toilettes. Le symbole de la femme étant un visage de femme voilée et celui de l'homme étant une sorte de bonnet comme en porte certains musulmans ou comme le dôme d'1 mosquée. Je trouve un tantinet étrange, mais je me dis que c'est un petit clin d'œil pour les musulmans, majoritaires ici. Je jette un coup d'œil et comme ce sont bien des WC, j'envisage la besogne. Et je vais arroser le pissodrome. Je vois, en ressortant une paire de godasses qui monte la garde devant un cacatory et soudain un hurluberlu se met à me houspiller en malais, donc je ne m'effraie pas outre mesure, car je ne comprends pas - ou alors peut-être sous la torture, heureusement il ne va pas jusque là - mais je pense quand même avoir commis une bourde. Et une fois sorti de l'édicule clochemerlesque, j'en aperçois un autre avec les symboles normaux. On ne me l'avait jamais faite celle-ci ! Je savais, pour en avoir déjà vu, qu'il y avait souvent des salles de prières pour musulmans, mais des chiottes et des pissotières de prière, sorry, mais je ne connaissais pas. Je ne vois que cette explication.
Jusqu'ou s'arrêteront-ils ! Ca doit être parce que les bus ne s'arrêtent pas longtemps et pour que les fideles puissent prier en faisant leurs besoins. Mais pour faire la prosternation comment font-ils ? En regardant leur boussole, en plus ! Donc les chiottes normales sont réservées en fait pour les infidèles, les mécréants. J'espère que Al Quaïda ne saura rien de ma cagade, c'est le cas de le dire.
Déjà, une fois, en Malaisie ou en Indonésie, dans un pays sans fourchette ni cuiller en tout cas, je mangeais dans un resto dépourvu de couverts pour les non initiés. Et je vous garanti que c'est plus difficile de manger à la main qu'avec des baguettes. Il faut faire une boule avec le riz, la compacter avec la sauce et y glisser un morceau de viande. Pas facile, je vous dis ! Et je ne vous raconte pas les mains poisseuses au bout de trois bouchées. Et, là, j’avais dérogé aux règles de bienséance musulmane. . .
Donc dans un tel resto, un musulman m'a mis une avoinée car j'y mettais allégrement les deux mains, alors qu'il ne faut utiliser que la droite, la gauche étant impure, réservée pour s'essuyer le derrière ou changer de Tampax pour les femmes. Les gauchers et les manchots sont vachement emmerdés, dans ce genre d'endroit. Ils ont intérêt à acheter des ''take away'' et manger à la maison. J'avais répondu à ce brave quidam que moi, mes deux mains étaient impures car je m'essuyais alternativement avec les deux mains selon que le rouleau de papier était à droite ou à gauche. Alors fallait-il que je contracte l'anorexie voire que je meure de faim ? Il était reste coi, quoique . . . il ne devait pas en penser moins sur ce mécréant. Les rencontres du voyage . . .
KUALA LUMPUR A Kuala Lumpur aussi il y a un little India, près de la gare routière de Pudujaya sur Jalan Pudu, avec quelques guest houses aux chambres grande comme des placards et deux ou trois excellents restos indiens, et un Chinatown avec un marche de nuit spécialisé dans les contrefaçons comme le marche aux contrefaçons de Shanghai, le centre commercial ''Rue de la Soie'' à Beijing, le Silom Market à Bangkock. J'en passe et des meilleurs.
BAN KRUT La langue thaïe, s’écrit avec un alphabet thaï, avec des lettres superbement calligraphiées et elle est tonale. Elle peut s’écrire en lettres de notre alphabet, mais de façon intuitive et sans orthographe précise. L’écriture thaïe se compose d’environ 59 lettres plus les signes indiquant les tons, mais il y des lettres thaïes qui correspondent à nos lettres mais d’autres qui sont a mi-chemin entre deux lettres. Par exemple la lettre R est un mélange de R et de L, la lettre T est un mélange de T et de D. Ainsi AROÏ, (bon pour ce qui concerne la nourriture) s’entend parfois ALOÏ et Ban Krut se voit écrit : Ban Krut, Ban Krud, Ban Krood . Les différents livres qui enseignent le thaï de façon phonétique, ont tous des codifications différentes. Pas toujours facile de s’y retrouver. Contrairement à la langue chinoise, qui s’écrit en idéogrammes assez compliqués, qui cependant ont été codifiés pour s’écrire avec les lettres de notre alphabet, phonétiquement certes, mais avec une orthographe bien précise : le pinyin. Je rentre donc au bercail, à Ban Krut, où je loue une petite maison. Celle-ci est un peu éloignée du village et de la superbe plage d’une trentaine de kilomètres, pratiquement déserte, 7 ou 8 kilomètres, ce qui m’oblige à de nombreux trajets en motorbike. En outre la maison est un tantinet rustique : murs simplement crépis et non peints ou tapissés, sol crépi d’un ciment extrêmement lisse et particulièrement glissant lorsqu’on a les pieds mouillés, plafond au dessus des deux chambres seulement, etc . . . En Thaïlande, on se déchausse lorsqu’on pénètre dans un temple, mais aussi dans une maison. Joli symbole où on laisse ‘’la boue du chemin’’ à l’extérieur. Et bonne surprise à mon retour : Une maison, un peu moins rustique (murs peints, sol carrelé, plafonds partout) vient de se libérer et Eid, une masseuse sympa que je connais m’en avise rapidement. Et surtout cette maison qui compte une chambre de plus que celle que je loue actuellement, est située à un peu plus d’un kilomètre du centre ville, de la gare, du marché, de la quincaillerie, et des principaux restaurants.Vu le prix des repas, (entre 20 et 1OO Baths - 50 Baths valant environ 1 €) je mange toujours dans une gargote, un étal, un banc, une noodle shop, une échoppe ou un restaurant, différents des critères français, bien sur. Les normes draconiennes, exigées par les commissaires européens (même pas élus, vive la démocratie !) n’ont pas cours ici.Et je n’ai pas encore entendu parler de personnes ayant attrapé la listériose, la salmonellose, le visou ou la castapiane à cause d’un plat pas frais ou de vaisselle sale.Une petite turista de temps en temps, et encore . . . Et cerises sur le gâteau, elle est au même prix, 30 € par mois et se trouve à environ 100 mètres de la plage, dans une petite ruelle très calme ! ‘’Elle est pas belle, la vie !’’ .oO0Oo. J’espère que je vous ai appris des choses qui vous intéressent, divertis, fait rêver un tantinet et donné l’envie de sortir de votre hexagone et de vos quatre murs, ou au moins fait passer une agréable moment. Amicalmement ! Fernand.
Trois semaines dans l'Ouest américain pour un budget de 1,500 euros? English translation pending
Le projet se met progressivement en place.
Avec quelques amis (nous serons sans doute 8), nous aimerions parcourir l'Ouest des Etats-Unis en août 2010.
J'y suis déjà allé en 2004 pour un périple qui se voudra à peu près identique (SF, Yosemite, Death Valley, Las Vegas, Grand Canyon, Monument Valley, Brice Canyon, Las Vegas, Lake Tahoe, SF)
Je commence à regarder de plus près le budget.
Avion : 750€ environ (pour un A/R Paris/San Francisco mais je compte large car il semblerait que l'on puisse trouver à 600€ max) Voiture : 100€ (par personne pour la location d'un van, après avoir cherché à gauche à droite) Essence : 50€ (par personne, en ayant fait des projections) Bouffe : 400€ (20€ par personne et par jour, sachant que le matin c'est un café et une cochonnerie, le midi un fast-food et le soir un pique-nique barbecue, seulement quelques rares extras) Hébergement : 200€ (10€ par personne et par jour, sachant que ce sera camping à 95% sauf motel à Las Vegas car il fait trop chaud la nuit) Loisirs : 300€ (ça comprend les extras comme les clopes, la bière et quelques sorties par-ci par-là mais se résumant surtout à SF, plus le pass pour les parcs nationaux par exemple)
Cela nous fait un total de 1800€.
Zut, j'aurais aimé tomber à 1500. Je suis sur que cela est possible.
Ma question est donc : peut-on survivre 3 semaines aux Etats-Unis avec 1500 euros de budget (tout compris, il va de soi) ?
Sachant que : 1 - on s'en fout des hotels 2 - on s'en fout des restos 3 - on veut juste profiter des paysages et des soirées barbecues entre potes
Merci.
J'y suis déjà allé en 2004 pour un périple qui se voudra à peu près identique (SF, Yosemite, Death Valley, Las Vegas, Grand Canyon, Monument Valley, Brice Canyon, Las Vegas, Lake Tahoe, SF)
Je commence à regarder de plus près le budget.
Avion : 750€ environ (pour un A/R Paris/San Francisco mais je compte large car il semblerait que l'on puisse trouver à 600€ max) Voiture : 100€ (par personne pour la location d'un van, après avoir cherché à gauche à droite) Essence : 50€ (par personne, en ayant fait des projections) Bouffe : 400€ (20€ par personne et par jour, sachant que le matin c'est un café et une cochonnerie, le midi un fast-food et le soir un pique-nique barbecue, seulement quelques rares extras) Hébergement : 200€ (10€ par personne et par jour, sachant que ce sera camping à 95% sauf motel à Las Vegas car il fait trop chaud la nuit) Loisirs : 300€ (ça comprend les extras comme les clopes, la bière et quelques sorties par-ci par-là mais se résumant surtout à SF, plus le pass pour les parcs nationaux par exemple)
Cela nous fait un total de 1800€.
Zut, j'aurais aimé tomber à 1500. Je suis sur que cela est possible.
Ma question est donc : peut-on survivre 3 semaines aux Etats-Unis avec 1500 euros de budget (tout compris, il va de soi) ?
Sachant que : 1 - on s'en fout des hotels 2 - on s'en fout des restos 3 - on veut juste profiter des paysages et des soirées barbecues entre potes
Merci.