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Argentine: Resistencia-Salta en voiture par la RN16? English translation pending
by Rnrd001 · 2011-01-09 · 4 replies
Bonjour

je m'interroge sur la possibilité de rejoindre Salta en partant de Resistencia. D'après ce que j'ai lu, il y aurait environ 800 km. Savez vous dans quel état est la route? quelle sera environ ma vitesse moyenne sur laquelle je peux tabler mon calcul de temps? (je pars dans 15 jours) Outre, Roque Saenz Pena, quelle ville ou curiosité pourrait constituer une ville étape pour moi en chemin? Ou des choses à ne pas manquer avant Salta ?

Aurais-je intérêt à plutôt passer par Salvator del Estero et remonter via Tucuman (visites à ne pas louper, curiosités, état des routes?)

D'avance un grand merci.
VOYAGE AU MEXIQUE 2 MOIS!!:D English translation pending
by Xroxanex · 2010-09-09 · 16 replies
Bonjour, nous sommes deux filles de 20 ans qui voulons partir au Mexique pendant 2 mois à l'été 2011. Nous voulons savoir quel budget prévoir au minimum ? Nous comptons se loger dans les auberges de jeunesse les moins couteuses et dépenser un minimum pour la nourriture.. ! Nous parlons espagnol et aimerions pouvoir visiter des familles et rencontrer des gens de la place. Notre itinéraire serait probablement d'arriver au début juin a cancun, y passer une semaine, puis descendre vers le sud vers playa del carmen, Xelha , tulum .. Nous ne connaissons pas beaucoup les villes importantes à visiter où nous pouvons en apprendre beaucoup sur la culture maya et le peuple mexicain .. Est-il possible en 2 mois de visiter cette partie du mexique ainsi qu'une partie du guatemala ?:D Combien d'argent devons nous prévoir si nous voulons visiter mais sommes pretes à vivre comme des pauvres :P ! Quelles sont les villes les plus dangeureuses ? Le Mexique est-il sécuritaire pour deux filles ? Merci Beaucoup de vos réponses !! xxxx
Transatlantique Costa Pacifica novembre 2014 English translation pending
by Ggclo · 2014-04-30 · 14 replies
Bonsoir à tous,

Nous envisageons d'effectuer en novembre, la transatlantique vers L'argentine sur le COSTA PACIFICA. Aprés avoir lu les recommandations du Ministère des affaires Etrangères, ci-aprés copie, nous nous posons des questions, car nous ne sommes plus trop décidés à faire nos sorties seuls mais peut-être en excursion avec COSTA, d'accord comme ils le recommandent nous ne nous promènerons pas avec des bijoux, mais appareil photo oui et je sais que des personnes se sont fait voler leur appareil photo. De plus il est indiqué que même dans les distributeurs et à la Banque il y a des billets faux !

"En raison des risques avérés d’agression à main armée sur les axes routiers reliant Sao Paulo aux villes du littoral de l’Etat de Sao Paulo, il est recommandé aux Français empruntant ces routes d’exercer la plus grande vigilance à l’égard d’individus positionnés au niveau des ralentisseurs routiers. En raison d’une augmentation sensible des agressions à l’encontre de touristes, la plus grande prudence est désormais demandée aux voyageurs qui se rendent à Rio de Janeiro. Cet avertissement vaut pour tous les quartiers, et plus particulièrement celui de Copacabana, où sont concentrés plus de 50% des cas de vols à la tire ou à main armée déclarés à la police. La même prudence est requise de la part des Français qui se rendent à Sao Paulo et sur les plages du littoral paulistain, où les agressions sont de plus en plus fréquentes." Que les croisiéristes qui y sont allés récemment me donnent des renseignements. Merci à vous
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 2 English translation pending
by 00Alex · 2011-01-10 · 4 replies
la première partie est là: http://voyageforum.com/v.f?post=3855088;search_string=namibie%20botswana%20big%205%20small;14 Aout 2010 (J17) : Etosha (Okaukuejo) - Etosha (Halali NWR Campsite) On se réveil avec le soleil : c’était une erreur, on a un peu foiré l’affaire, on aurait du être parti à cette heure. Petit déjeuner rapide (ça veut dire rusks trempé dans le café ou le lait jusqu’à ce que la texture permette de les croquer sans perdre une dent) puis tour des points d’eau. Au feeling, détour par Gemsbokvlakte juste comme ça, parce que c’est sur le chemin. Au bord du point d’eau, il ya une bonne demi-douzaine de voitures arrêtées, dont quelques voitures de safari, ça doit pas être pour regarder un moineau se désaltérer. Ben nooooon… En effet, quatre lionnes se désaltèrent en jouant dans l’eau, en se mordillant, en sautant. Inutile de dire qu’elles on fait le vide autour d’elle. Après un certain temps, elles partent dans les herbes hautes et se dirigent vers des girafes, elles se divisent de façon à encercler une des girafes : raté, la girafe les a vu (faut dire que de ce côté là, elle est avantagée) et se rapproche de ses congénères. Tranquilles, les lionnes continuent à se disperser à la recherche d’une proie. On finit par les perdre de vue. Direction Olifantsbad, réputé pour sa richesse : un vrai désert, décevant. Nous nous dirigeons alors vers notre second camping Halali, tout en passant par un maximum de points d’eau et de vues sur le pan (Aius, Odongab, Sueda, Salvadora, Rietfontain). Ca et là, nous croiserons des oryxs, Kudus et springboks et notre premier éléphant, qui, solitaire, traversera la route devant nous. Le camping d’Halali est tout simplement moche. Après un pique nique, c’est la douche et l’installation du camp. Certains s’adonnent à la sieste, d’autres, comme Rebecca et moi, se disent : il-faut-quand-même-aller-voir-au-point-d’eau-s’il-n’y-rien-parce-que-ce-serait-trop-bête-qu’il-y-ait-plein-de-bestiaux-et-qu’on-les-rate-par-paresse. Nous voilà en route. Honnêtement, pas grand chose au point d’eau : on peut aller faire la sieste. Maaaaaaaais, au loin, il y a des taches grises qui ressemblent à des éléphants : on va pas faire la sieste. Au bout d’une demi-heure, trois éléphants arrivent au bord de l’eau et commencent à boire, puis quatre, puis cinq, puis six… puis vingt-sept. Oui, oui, à l’apogée de cette baignade-hydration publique, il y aura vingt-sept éléphants de tous âges. Après le boire, c’est le bain façon Babar. Voilà ces éléphants qui s’aspergent joyeusement d’eau et de boue. Vers 15h00, départ pour le game drive de l’après midi (ça y’est, on est devenu des pros, on dit plus ballade-en-bagnole-à-la-recherche-de-bestiaux) qui nous mène vers Goas et Noniams. Nous assistons silencieux à l’apéro de quelques gracieuses girafes. Le soir, nous réitérons l’expérience de l’apéro dinatoire au point d’eau. Décidément, on est abonnés aux rhinos : il y aura jusqu’à quatre rhinos ce soir là. Puis plus rien, une hyène passe fissa. Puis 2 chacals. Puis c’est la calme plat. On va se coucher.

Il y en aura jusqu’à vingt-sept au point d’eau d’Halali

15 Aout 2010 (J18) : Etosha (Halali) - Grootfontein (Roy’s Camp) Lever de bon matin et tour des points d’eau : Batia, Ngobib, Kalkheuwel, Chudob. Toujours nos troupeaux de springboks agrémentés de Kudus et d’oryx. Quelques zèbres s’abreuvent dans la lumière matinale. Quelques chacals les asticotent, mais pas de prédateurs bien sérieux. Bon, faut dire un truc. Après trois jours, les herbivores à Etosha, c’est à peu près comme les pigeons à Paris : y’a qu’à ouvrir les yeux pour en voir, exception faite des éléphants et des rhinos. Du coup, le voyageur devient bêtement exigeant et se met à rêver léopard et autre guépard. Pause café à Namutoni : beaucoup plus chouette que les autres, ce camp. On poste les cartes écrites ces derniers jours. Dernier game drive avant la sortie et hop là, au détour de Dik-Dik Drive, on tombe sur trois lionnes en train de dormir. Elles doivent avoir le ventre plein, car leur activité n’est pas très élevée. On les contemple en espérant les voir de lever et tout ça mais non, elles ne bougent pas. On est quand même rudement contents. Sur la route qui nous mène à la sortie, on est bloqué par un éléphant qui s’est installé au milieu de la chaussé et grignote quelques feuilles à droite ou à gauche. Il semble respirer la joie de vivre. Nous, on est coincé…

Quelques herbivores se désaltèrent à Kalkheuwel

La sieste des lionnes le long de Dik-Dik Drive

Arrêt à Tsumeb qui est plutôt une jolie ville. Plein d’essence et de victuailles. Un jeune garçon essaye de me soutirer quelques dollars pour soutenir son équipe de football locale qui n’existe pas. Il ne sait pas que ce stratagème a fait le tour des forums de voyage traitant de la Namibie, ce dont je l’informe. Il est penaud et je le comprends : si les petites arnaques sans conséquences des enfants sont contrecarrées par internet, rien ne va plus. En même temps, lui donner quelque chose, c’est encourager la mendicité, ce que ne souhaitent pas les voyageurs sud-africains (largement évoqué sur le forum 4x4community). Il est clair que donner de l’argent à un enfant est déstructurant pour la société. En effet, que deviennent les rapports sociaux si l’enfant, ce qu’il y a de plus bas dans l’échelle sociale africaine, peut gagner autant d’argent qu’un adulte qui travaille. Après ces considérations, nous nous mettons en route pour Roy’s Camp qui est un endroit assez chouette. Les emplacements sont spacieux et le tout est joliment boisé. Nos voisins sud-africains nous appellent à la nuit tombée pour nous montrer ce qu’ils appellent des « antelopes », à savoir la plus grosse antilope (une chèvre en mieux si peut dire) d’Afrique australe, qu’il est difficile de voir car elle ne sort que la nuit. Elle fait plusieurs centaines de kilos et peut sauter à 2 mètres de haut. Les proprios sont en revanche moins sympas et avenants. Outre le fait qu’ils sont peu causant, ce que je ne peux pas leur reprocher puisque moi non plus (en même temps je n’ai pas décidé de tenir une guest farm), ils ont une façon étrange de traiter leurs employés. Lorsque Hélène demande à partir de quelle heure il y a de l’eau chaude pour la douche, la tenancière répond qu’il n’y a pas à s’en faire car des « ils » allument le feu sous le donkey dés 4h00 du matin, « eux » vont s’en occuper. C’est vraiment chouette cette vie où des « ils » et des « eux » sans titre ni nom, habillés chichement et mal chaussés, s’occupent de toute la logistique. Encore un endroit où il semble que la page de l’apartheid ait du mal à se tourner.

16 Aout 2010 (J19) : Grootfontein - Grashoek (Living Museum of the Ju/'Hoansi-San) Nous prenons le matin la C44 en direction de Tsumkwe. Nous entrons dans le Bushmanland. Objectif du jour, la visite du Grashoek Living Mueum, un village « traditionnel » destiné à présenter la culture bushman aux visiteurs. Peu après la barrière vétérinaire, nous quittons la piste et obliquons vers le nord en direction de Grashoek. Après quelques kilomètres de piste kalaharienne avec des passages en sable profond et après avoir difficilement croisé un overland truck bougon pas décidé à partager le moindre centimètre de piste, nous arrivons au village. Un guide se dirige vers nous pour savoir quel type de visite nous voulons. Il parle un anglais approximatif mais suffisant. On se met d’accord : tour du village moderne puis activités culturelles. Le tour du village moderne en premier, c’était l’erreur. Nous voilà propulsés dans les arcanes d’une société totalement déstructurée. Les Bushmen étaient des chasseur cueilleurs, peu nombreux puisque quelques dizaines de milliers dans l’immensité du désert du Kalahari. Le jeune état namibien, comme d’ailleurs sont voisin botswanais, a donc décidé de les sédentariser et la chasse est aujourd’hui illégale. L’espoir de l’Etat était que des chasseurs cueilleurs deviendraient éleveurs en une génération : peine perdue, il nous a fallu quelques centaines de milliers d’années, ça peut surement aller plus vite, mais assurer cette transition en 20 ans, c’est illusoire. Les bushmen vivotent donc de pas grand chose (au Botswana, il y a au moins quelques minimas sociaux, mais pas en Namibie) et s’adonnent autant que faire se peut à leur passe-temps favori : l’alcool. Le village est d’une saleté inouïe, jonché de bouteilles de bière, ça file le blues. Notre guide nous explique que le « projet » de « Living Museum », monté avec l’aide d’une ONG allemande, apporte 50 % des revenus au village et permet d’acheter le fuel qui alimente la pompe à eau qui n’est pas encore solaire (c’est pour bientôt). Il nous explique que ce ne fut pas si simple de faire adhérer les villageois au projet. L’idée de danser ou pratiquer l’artisanat devant des étrangers ainsi que les guider dans le bush ne leur plaisait pas, on peut facilement le comprendre. Petit à petit, les habitants ont réalisé que le projet était aussi un moyen de transmettre et donc de préserver leur culture menacée de disparition, ils y ont adhéré. Après le tour, notre guide nous donne rendez vous au « Living Museum » proprement dit, le temps « d’aller revêtir son habit traditionnelle », il se marre, nous aussi, on sait pas trop à quoi s’attendre. L’organisation est un peu chaotique, mais pas trop, juste ce qu’il faut pour que ce soit détendu. On commence par le module « artisanat ». On apprend d’abord à faire du feu avec deux bouts de bois et quelques herbes, je suis bluffé et je ne sais pas s’y arriverais aujourd’hui. Puis, tandis qu’une des filles se fabrique un arc et une flèche, réalisant un de ses plus vieux rêves, l’autre se fait un collier en coquilles d’œuf d’autruche. Seul notre guide parle anglais, les autres ne parlent que San, entendre cette langue à « clicks » est un vrai plaisir et n’est pas sans rappeler le film « Les dieux sont tombés sur la tête ». Après le déjeuner, promenade guidée dans le bush kalaharien. La promenade est émaillée d’arrêts autour de plantes médicinales ou nutritives. Ces bushmen sont incroyables, ils creusent à la base d’un arbre, déterrent un tubercule, que nous goutons tous : super désaltérant. Un autre : on le presse pour en extraire quelques gouttes d’eau qui, me disent ils « sont largement suffisante pour les désaltérer (personnellement, il me faut 3 à 4 litres pour obtenir le même effet). Nous découvrons l’euphorbia, une plante dont le jus toxique est utilisé pour enduire les flèches destinées la chasse : une fois touché, l’animal s’endort. Nous sommes fascinés de découvrir comment il est possible de puiser les maigres ressources nécessaire à la vie dans cette nature ingrate. La journée se clôt par quelques chants et danses qui seront un peu trop vite envoyés pour pouvoir être réellement appréciés. Bon, OK, c’est assez « touristique », mais que signifie touristique dans cette région du monde. Et puis après tout, je suis « pour » les trucs touristiques de ce genre. Personnellement, si 8 touristes japonais dont je ne parle pas la langue devaient débarquer au beau milieu de mon salon pour le visiter, je souhaiterais : 1) être prévenu de leur venue ; 2) en connaître l’heure ; 3) avoir un interprète ; 4) toucher un partie substantielle de ce qu’ils ont payé pour cette visite. A mon sens « l’authentique » est une vision de l’esprit. S’il existe des peuplades reculées qui ont la chance (?) de ne pas être parasitées par notre tourisme, alors laissons les tranquilles ou laissons les ethnologues dont c’est le métier nous écrire d’intelligents ouvrages que nous pourrons prendre plaisir à lire. Nuit au camping communautaire : simple petite clairière équipée de toilettes sèches. La boerwurst n’est pas à tomber, mais le Pinotage de Nederburg se laisse boire. Cette nuit dans le Kalahari est calme et fraiche.

Le village « traditionnel »

Percer les coquilles d’œuf d’autruche pour en faire un collier

La confection d’un arc

En route dans le bush

Déterrer les précieuses racines gorgées d’eau

Quelques danses…

17 Aout 2010 (J20) : Grashoek - Dobe Départ de bon matin pour Tsumkwe, ville située à la frontière du Botswana où nous arrivons après 2h30 de route et en ayant pris de multiples auto-stoppeurs, dont pas mal écoliers. Les Bushmens nous expliquent qu’ici, les gens n’ont pas de voiture et que les transports en commun sont rares dans le Kalahari. Pour aller au lycée, les enfants doivent parfois compter une journée de route, faite de multiples sauts de puce en minibus ou auto-stop. Rapidement, la voiture déborde. Tsumkwe est une ville assez glauque. Pourtant, j’aime l’ambiance des villes frontières au milieu de nulle part. Mais Tsumkwe, ça ne le fait pas. Les rues sont remplies de Bushmens errant à la recherche d’alcool, dont ils financent l’achat en mendiant ou en vendant pour un prix dérisoire les bijoux qu’ils ont fabriqués. Nous avions dans un premier temps pensé dormir au Tsumkwe Country Lodge. L’endroit ressemble à un camp de prisonniers : barbelés électrifiés montant à 4 mètres, baraquements en taule faisant office de bungalow, sol poussiéreux et emplacement trop proches les uns des autres. Il va falloir trouver autre chose… Nous faisons un bref tour à la boutique « Mi wi a » (ça veut dire merci en San) où nous achetons de l’artisanat bushman. Recommandée par le guide Bradt, cette boutique tenue par un couple de missionnairevend pour un prix raisonnable de l’artisanat bushmen. Les profits réalisés permettent d’acheter de la nourriture pour les communautés environnantes. Certes, c’est plus cher, que les 15 N$ que coute un bracelet vendu dans la rue par une femme enceinte, mais il y a une chance que le bébé qu’elle porte dans le ventre ne soit pas confit dans d’alcool. Après cette étape, nous passons la frontière vers 14h00. Le poste a un côté « bout du monde » : une cabane de chaque côté, quelques tentes et hamacs pour le sommeil des douaniers, une barrière métallique entre les deux pays. Sur le registre, nous sommes le troisième véhicule de la journée et il en passe rarement plus de cinq, parfois aucun. Les douaniers sont dans l’ensemble sympathiques, peut être un peu plus côté botswanais. Le GPS pète un câble : il refuse que nous poursuivions plus à l’est et prétend qu’il n’y a plus de piste, « demi-tour, demi-tour, demi-tour… ». Pauvre appareil, on le plaint et on l’éteint. Ahhh, si on pouvait faire pareil avec les enfants... Les 500 premiers mètres de piste botswanaise sont en sable profond, mais ça passe bien. La piste est ensuite de qualité moyenne. Il se fait tard, il est clair que nous ne pourrons pas atteindre Maun. Il va falloir trouver un endroit pour dormir. De fil en aiguille nous sommes hébergés par Driess et Elsa, un couple de missionnaires qui vivent là avec leurs deux enfants, une grande fille de 4 ans et un bébé de 6 mois. Ils ont installé une pompe à eau qui permet aux Bushmens résidant alentours de ne pas passer la moitié de leur journée à chercher de l’eau. Ils aident aussi les communautés à constituer leur dossier de demande de passeport, ce qui leur permet de maintenir le contact avec les communautés namibiennes. On visite leur petite église. Driess nous dit que l’évangélisation n’est pas sa priorité, on n’a pas de moyen d’en être certains. On n’est pas fans de religion et encore moins d’évangélisation, mais je dois dire qu’il est difficile de rester indifférent au choix de vie de Driess et Elsa qui sont si isolés, à quatre heures de la première ville (Grootfontein ou Maun), sans médecin alors qu’ils ont un petit bébé. Les parents d’Elsa, sont venus leur rendre visite depuis la région du Cap et ont apporté un poisson de mer exquis qu’ils ont réussi à garder surgelé tout au long du trajet. Nous sommes invités à partager ce dîner de fête et somme autorisés à dormir dans la cours de la mission. Pas de vin ce soir, ce n’est pas dans les habitudes de la maison. Leur bébé a une gastro et ils ont un peu de mal à s’en sortir : on leur laisse de l’eau minérale et de quoi faire de l’eau de riz.

18 Aout 2010 (J21) : Dobe – Maun (Maun Rest Camp) Les 120 km de piste jusqu’à Nokaneng sont parcourus en 2h30. La piste est de mauvaise qualité, parfois défoncée et parsemée de nids de poule, parfois pas mal ensablée. Le reste se fait sur une route goudronnée en bon état. Le paysage est assez monotone. Après 3h00 supplémentaires de route, une barrière vétérinaire où nous découvrons un oiseau encastré dans le pare-choc (le policier se marre : les oiseaux morts, je les laisse passer, même si c’est de la viande crue, ouaaaaarf) nous arrivons à Maun Rest Camp, notre destination. Deux bonnes nuits dans un lit douillet avec douche chaude et non rationnée, ça va être bon ! Nous sommes accueillis chaleureusement par Simon et Joyce, la soixantaine, propriétaires des lieux et guides de leur agence de safari. Simon sera notre guide dans Moremi et Chobe et il nous parle du programme des 5 prochains jours, qui nous emmènera de Maun à Kasane. Apéro à base de Chardonnay de chez Chamonix (la version standard, pas la réserve) et bacon grillé.

19 Aout 2010 (J22) : Maun (Maun Rest Camp) Le matin, nous attendons le gars de l’agence qui doit récupérer le 4x4 que nous rendons à Maun. On s’attend à voir arriver 2 gars en auto. Pas du tout : c’est un gars tout seul, à pied, qui se présente, pile à l’heure. On lui offre le café et quelques biscuits et il nous raconte qu’il a quitté Windhoek il y a 48h00 et qu’il est venu… en stop. Il est arrivé hier soir à Maun, a trouvé où dormir et s’est fait bien propret ce matin (polo à l’effigie de la compagnie, badge nominal), puis est venu à pied (6 km) jusqu’au camp. Epatant la Namibie, je comprends pourquoi ça n’était pas si cher de rendre l’auto à Maun. Après un bref tour de la voiture, il rentre à Windhoek et nous dépose en ville en chemin. Le Botswana, ça nous change franchement de la Namibie. A côté, c’est une bouffée d’oxygène. Les dames se promènent en ville avec leur sac à main, les touristes ont leur appareil photo en bandoulière, il n’y a pas de vigile à chaque parking, les maisons ne ressemblent pas à des forteresses. Personne ne nous aborde pour nous vendre quelque noix gravée à notre nom ou autre hippo sculpté. On est transparent : le bonheur ! Les clients des boutiques sont majoritairement noirs, de même que les conducteurs d’auto. On serait resté seulement en Namibie, on n’aurait pas cru ça possible dans cette région du monde. Bon, comparé, à l'Afrique de l'Ouest, les rapports sont beaucoup plus distants. Je comprends que cela puisse être frustrant. Cela dit, après la Namibie, quel bonheur. Après quelques courses, direction l’aéroport où nous déjeunons fort bien chez Hillary’s. En fin de journée, nous attend une surprise que j’ai préparée pour toute la famille : le survol du delta de l’Okavango en avion. L’avion est un Cessna 6 places. Le pilote nous détaille le plan de vol et hop, c’est parti… Sauf que la porte de l’avion ne ferme pas. Il joue du tournevis et du ruban adhésif, mais sans succès. Finalement, il claque la porte et la ferme à clé depuis l’extérieur en passant sa main par la fenêtre… This Is Africa (TIA). Le vol et superbe, ce d’autant plus qu’en raison de multiples contre temps, nous ne décollons qu’en toute fin de journée, à l’heure où la lumière est la plus belle et la plus chaude. Les paysages sont magnifiques : rencontre de la terre et de l’eau, prairies inondées, bras de rivières, lacs… Pour le gibier, c’est pas trop ça : on voit ça et là quelques éléphants, buffles et girafes, mais compte tenu de l’altitude et de la vitesse, pas vraiment le temps de les admirer. Dernier T-bone et on l’accompagne de quelques restes de des vins des derniers jours. Bref, on finit les bouteilles.

Plaines inondées du delta de l’Okavango

Un peu la même chose

Quelques gracieuses girafes, mais comme vous pouvez le constater, on est un peu loin quand même

20 Aout 2010 (J23) : Moremi (Third Bridge) Départ à 7h00 du matin. Simon passe nous chercher. On monte dans le Land Cruiser qui est chargé à bloc et tire une bien lourde remorque. Simon est au volant. Il est accompagné de son assistant, Mr B.

Notre convoi au départ pour Moremi

Deux heures de piste en nous voilà dans le parc. Simon explique la règle de base : lorsqu’il voit un animal intéressant (en même temps, ils sont tous intéressants, il n’y a pas de pigeon gris parisien), il arrête le camion, tout le monde reste silencieux, contemple la nature et, seulement après un moment, on peut parler et il nous explique. Nous avons adoré cette façon de faire, ce calme qui a entouré la nature tout au long de nos cinq jours de safari avec Simon qui par ailleurs n’a jamais été avare d’explications. Pause café au bord d’une sorte de lagon, pas loin de First Bridge. Il s’agit d’une petite plaine immergée dans laquelle broutent des impalas. Le spectacle est magique. Nous rejoignons ensuite notre campement. Il s’agit d’un petit bois non loin de Third Bridge. L’endroit est isolé et calme. Nous sommes seuls. Après un rapide déjeuner, nous laissons non sans culpabilité (mais rassurez vous, cette culpabilité est vite oubliée) Mr Botsalano (Mr B) monter le camp et nous voilà partis dans la région de Third bridge. Et là, juste de l’autre côté du pont : rencontre avec une troupes de lions. Elle est composée de 4 femelles et 2 males. La troupe vient de tuer un buffle et festoie joyeusement. Le buffle est déjà sérieusement entamé. L’essentiel de l’existence des ces gros chats est consacrée à ce qu’un humain qualifierait de « sieste sans fin » , parfois émaillée de périodes d’intense activité consistant en quelques paresseuses roulades dans l’herbe. Exceptionnellement, l’un d’eux se lève et se traine péniblement jusqu’aux restes du pauvre buffle et mange quelques bouchées de tartare. Puis, retour à une sieste bien méritée. Fascinés, nous les observons pendant de longs instants, somme toute assez envieux de cette existence faite de saines activités.

Third Bridge, qui nécessite quelques réparations

En arrière plan, la carcasse du buffle

Après un bon et sain repas de buffle vient une sieste réparatrice et méritée. On les envie, non ?

Direction Fourth bridge où nous apercevons une harde d’éléphants en train de se désaltérer. Au bout d’un certain temps, Simon nous dit « ils vont traverser le bras d’eau, c’est certain, mais où ? ». Le chasseur pense et parle, observe le terrain, puis choisit le meilleur emplacement. Et en effet, au loin, les éléphants commencent à traverser. Ils se rapprochent progressivement. Le moteur est coupé, nous sommes silencieux, ils passent autour de nous en nous ignorant, de vieilles mamies guident la harde, les mères protègent les éléphanteaux parfois très jeunes, il en passera des dizaines… Retour au camp à la tombée de la nuit. Et là, non, je ne rêve pas, un vrai spectacle nous attend. Mr B a transformé notre petit bois en palace. Au milieu, une table est dressée, recouverte d’une nappe blanche. Les verres à vin n’attendent plus que le nectar réparateur. Les tentes sont disposées autour, garnies de matelas douillets et de couettes. Pour les commodités, ont trouve une tente pour les toilettes et une tente douche. Après un brin de toilette, l’apéro est réparateur. Simon et Mr B cuisinent au feu de bois et préparent le premier des dîners qui composeront ce que nous avons résolument appelé le « safari gastronomique ». Au menu : un poulet rôti accompagné de brocolis et d’une sauce à la crème et aux champignons. Parfois, j’en rêve encore la nuit.

Fourth Bridge, coupé en son milieu

La harde d’éléphant traverse le bras d’eau

Ils s’approchent lentement de nous. Nous restons zen

21 Aout 2010 (J24) : Moremi (Third Bridge) Les rugissement ont commencé vers quatre heures du matin, subreptissement, progressivement… Ils se sont rapprochés lentement. Honnêtement, nous n’avons pas fait les fiers, même si Simon nous a répété maintes fois que « hormis avec les babouins, il n’y a jamais d’incident dans une tente fermée ». Lever en fanfare à six heures et demi : « baptême du feu, baptême de feu, les lions ne sont pas loin ». Sans boire et sans manger, nous montons dans le 4x4 et partons à la recherches des félins. Nous tournons une demi-heure. En vieux chasseur, Simon suit les traces sur le sable des pistes. En fait, ils sont à moins de 100 mètres du campement (est ce réellement une bonne nouvelle ?). Monsieur Lion appelait depuis longtemps et ses désirs ont été exaucés ce matin puisque madame Lionne vient d’accourir. Et l’accouplement commence. Je dis commence, parce qu’il durera quatre jours et quatre nuits. Eh oui, ne souriez pas l’air rêveur… Ce au rythme d’une tentative toutes les quinze minutes… Nous les contemplons immobiles. Ils répètent interminablement la même séquence : ils marchent côte à côte, monsieur grimpe sur madame, s’y prend mal, agace madame qui rugit et fait mine de le mordre. Puis ils se reposent dans l’herbe haute et sèche, se redressent, puis marchent côte à côte…

Notre voisin de camp, sympathique, souriant, conciliant et festif. Bon, en vrai, j’avais jamais imaginé que je verrai un jour un lion male d’aussi près

Retour au campement pour un solide petit déjeuner et départ pour le game drive du matin. Il est fructueux : hordes de zèbres, familles de girafes, et une harde d’éléphants en plein repas de feuilles d’acacia. Retour au campement pour la pause de midi qui est suivie d’une douche et d’une petite sieste. C’est dingue, moins ont en fait, plus on est fatigué. Je l’ai toujours dit : y’a pas plus épuisant que les vacances. Le game drive de l’après midi a lieu dans la zone de Xakanaxa. La zone est plus boisée et le gibier est moins visible. Nous y voyons des familles de babouins et de vervet monkey ainsi qu’un troupeau de gnous. J’ai personnellement une fascination pour le gnou. Cet herbivore est relativement peu élégant, mais le côté « punk » de sa crinière lui donne une allure rebelle et malicieuse qui ne me laisse pas indifférent. Chaque arrêt est émaillé des commentaires de Simon sur la vie des animaux rencontrés. Ses connaissances sont impressionnantes. Les espèces ne semblent pas à avoir de secret pour lui (en même temps, je ne suis pas allé vérifier). Nous ne regretterons jamais l’option « Simon ». Seuls, nous aurions vu des animaux sans vraiment comprendre ce que nous observions. Certes, on y a perdu dans le côté « aventure », mais on y a gagné autre chose, et quelle autre chose ! Retour au camp au coucher du soleil. Les lions d’hier ont terminé le buffle. Au menu ce soir : une cottage pie (hachis Parmentier exquis) cuit au feu de bois arrosé d’un Cabernet Sauvignon de chez Spier. Nous n’avions jamais passé des vacances comme ça, à se faire promener et à manger de bonnes choses. Comme notre banquier ne nous le permettra plus avant un bon moment, on en profite bien.

Sympathique petit famille de zèbres dans un sous bois

Non loin, un troupeau de non moins sympathiques gnous

C’est vrai qu’ils ont un look de punk ces gnous

22 Aout 2010 (J25) : Moremi-Third Bridge Dernière journée à Moremi. Les rugissements ont à nouveau commencé vers quatre heures. « On s’y habitue » serait un bien grand mot, mais il faut bien dire que c’est toujours aussi excitant. Nouveau réveil en fanfare : « ils ne sont pas loin, ils ne sont pas loin… ». Départ à l’aube, emmitouflés dans les polaires, coiffés de bonnets, on part à la recherche des lions. Il est là, juste à la sortie du campement, c’est un jeune mâle, seul dans les herbes hautes. Au loin, les babouins crient dans les arbres. Pourtant, ils sont loin. Et tout à coup, nous la voyons, la frayeur de ces braves babouins, une belle lionne d’âge mûr. Elle est en chaleur, elle a entendu le lion appeler, elle accourt… Et de deux, nous voilà partis pour 4 folles journées. Notre campement est maintenant entouré de deux couples de lions en train de s’accoupler répétitivement. Cette deuxième rencontre est aussi magique que la première.

Monsieur et Madame dans le bush…

Solide petit déjeuner, puis game drive dans la région de Third bridge. Beaucoup de troupeaux d’oryx et de kudus, mais aussi des troupeaux d’impalas. Simon débusque des animaux que nous n’aurions jamais vus de nous même. L’âme du chasseur est en lui et on la sent présente à tout instant. Je n’ai pour ma part aucune attraction pour la chasse ni empathie pour les chasseurs, je me contente des bons produits finis de mon boucher. Néanmoins, force est de reconnaître que ce gars sait « lire la nature ». Nous apercevons quelques crocodiles au bord des étangs. L’après-midi est consacré à Mboma Island. Le bush est épais et les animaux moins visibles, mais le paysage est magnifique. Ici, l’eau et la terre se rencontrent, se mélangent et ne font plus qu’un. Au retour, quelques girafes nous saluent au coucher du soleil. Inoubliable.

Sur les routes inondées de MBoma Island

Une girafe nous salue à la tombée du jour

23 Aout 2010 (J26) : Moremi (Third Bridge) - Chobe (Savuti) Simon nous a prévenu : cette journée, vous allez vous en souvenir, mais pas en bien ! Il avait tout à fait raison, ce fut pénible. Chargés comme nous l’étions, il était préférable d’éviter les pistes inondés de North bridge et Khwai. Nous partons donc pour Xakanaxa, puis piste droite et rapide jusqu’à South gate. Après cela, direction Madabe Gate, puis la piste de Sand Ridge. Sans être bien folichonne, cette dernière piste offre de belles vues sur les forêts d’arbustes aux couleurs automnales. On arrive à Savuti vers 15h00. La route a été longue, très longue. Heureusement, je ne conduisais pas. Le départ pour le game drive est quasi immédiat. Honnêtement, j’ai été assez déçu par la région de Savuti. Le gibier était peu dense, mais c’est peut être aussi la fatigue. En discutant, j’ai fini par comprendre que Savuti vivait une période de transition. En effet, depuis que le Savuti Chanel s’est remis à couler sous l’effet de la tectonique des plaques, les autorités du parc on arrêté les pompes électriques qui alimentaient pendant la saison sèche les points d’eau (Pump Pan, Marabu Pan) qui rendirent jadis Savuti célèbre puisque c’est au bord de ces points d’eau que les lions avaient développé une clélèbre technique de chasse à l’éléphant immortalisée dans plusieurs documentaires. Néanmoins, il semble qu’une large partie de la faune n’est pas encore informée et que les prochaines années devraient être fastes si ce n’est tout simplement fabuleuses. Pour notre part, nous avons trouvé que la vue de pans en béton vidés de leur eau et sans animaux autour était un peu déprimante. Bon, OK, c’est qu’une question de point de vu. Toutefois, en bon parisien, je sais apprécier le béton et là, ça n’a pas été le cas. « La » rencontre de la journée a lieu alors que nous rentrons au campement : un léopard allongé sur un rocher. Il est un peu loin, mais non moins élégant. Il nous regarde, impassible. Nous nous extasions devant l’élégance de cet animal. Cette rencontre réjouit notre fin de soirée. Le filet de bœuf botswanais grillé aussi. Une fois de plus, Simon est intarissable. Il nous raconte les grandes chasses des années 70, l’aristocratie français et britannique dans la brousse, les dîners en smoking et robe du soir au beau milieu du delta.

24 Aout 2010 (J27) : - Chobe (Savuti) - Chobe (Ihaha) Aujourd’hui, nous devons rejoindre Ihaha, la route sera à nouveau longue. Avant le départ, Simon nous emmène voir le soleil levant sur les Savuti Marshes. Le spectacle est de toute beauté. On reste là, scotchés comme des ânes, à regarder le disque solaire rougeoyant s’élever au dessus de la brousse parcourue par la petite rivière. Il nous a fallu quatre heures et demi pour rejoindre Ihaha : ce fut un peu longuet, surtout que la première partie de la piste n’a rien de très belle. Un rencontre furtive avec un guépard égaie cette morne route.

Lever de soleil sur les Savuti Marshes. OK, j'avoue, on pourrait être dans le Berry. Mais on y est pas !

Rencontre furtive avec un guépard

S’ensuit une route en voie d’être goudronnée par des ouvriers… Chinois. Complètement décalé ce campound chinois au milieu du Botswana.

Surréaliste le campound chinois au beau milieu de la brousse botswanaise

Enfin, nous entrons à nouveau dans le Chobe et là, là, là… La magie opère. Le spectacle qui s’offre à nous dépasse de loin mes rêves d’Afrique. Au fond de la vallée court la rivière Chobe. De part et d’autre de la rivière, waooooooow, des…milliers d’animaux paissent, broutent et s’abreuvent. Il est difficile de ne pas tomber sous le charme de cette région. On se croirait vraiment dans le Roi Lion. Au sud : les zèbres. Enfin, disons, les troupeaux de centaines de zèbres. Au nord, les buffles. Enfin, les troupeau de centaines de buffles. Certain se plaignent du côté « touristique » de cette partie du Chobe. Restons raisonnables : nous n’avons pas croisé tant de monde que ça. En tous cas, bien moins qu’à Etosha. Ce fut le plus beau game drive du voyage. Nous garderons toujours en mémoire ces hardes d’éléphants s’abreuvant dans la rivière ou encore ce troupeau de buffle traversant la rivière au coucher du soleil. Dernier dîner en compagnie de Simon, dernières histoires de chasse, dernier dîner au feu de bois… Tout a une fin.

La maman de Babar nous regarde l’air goguenard, mais on sent qu’il ne faut pas trop l’embêter

Babar passe...

Toute la famille se désaltère

Quelques buffles méfiants

Un gros male veille, on l'ennuie pas, c'est inutile



Le troupeau de buffles traverse la rivière Chobe en file indienne

25 Aout 2010 (J28) : Chobe (Ihaha) – Kasane (Chobe Safari Lodge) Simon nous dépose de bon matin au Chobe Safari Lodge où nous avons réservé pour une nuit (8 mois avant, c’était pas possible d'en réserver deux). La chambre n’est pas prête et ne le sera pas avant longtemps. Gromffff. Le lieu est vraiment chouette, situé sur une boucle de la rivière Chobe. La terrasse surplombe la rivière : café. Après cela, nous nous promenons dans Kasane, une sympathique petite ville qui respire le calme. Tour au marché : petit mais non moins sympathique. L’après midi, les enfants jouent dans la piscine, glaciale comme il se doit et je ne résiste pas à un dernier game drive (organisé par Bushtracks), certes chouette car le Chobe entre Kasane et Ihaha, c’est forcément chouette, mais dépourvu du charme des journées passées en compagnie de Simon. Tout le monde parle, ça manque de calme et les voitures de safari sont nombreuses, ça manque de solitude. Tout ça ne nous empêchera pas voir une troupe de lionnes, mais entourées de tellement de voitures de safari, qu’elles ont de mal à trouver leur chemin. Le soir, nous dinons sur place. Le buffet est cher et pas bon, une fois n’est pas coutume.

Le dîner des girafes

Là, on ne voit pas les voitures de safari, mais je vous promets que c’était le périph à 18h30

26 Aout 2010 (J29) : Kasane (Water Lily) Comme ils n’avaient qu’une seule nuit de disponible au Chobe Safari Loge, nous avons réservé la seconde nuit au Water Lily, un petit hôtel de Kasane. C’est moins chic mais plus chaleureux. La fin de matinée et le début d’après midi sont consacrés à glander au bord de la piscine, à faire quelques emplettes, musique et tissus notamment. La disquaire me fait écouter les albums qu’elles propose, la musique est diffusées sur la place située devant la boutique, si bien que chacun peut partager ces instants avec moi, heureux ou pas. En fin d’après midi, nous avons réservé une croisière sur le Chobe avec Water Lilly. Nous ne l’avions pas fait la veille parce que la croisière du soir du Chobe Safari Lodge se fait sur un immense bateau avec bar. Ce n’est pas le cas des bateaux du Water Lilly où nous somme une quinzaine à bord. Bon, ça n’est pas une garantie de tranquillité : ça bavarde et ça criaille, mais pas jusqu’au point de nous gâcher la croisière qui est superbe. C’est un peu un safari sur l’eau. On voit des hippos de près, en train de brouter la bonne herbe verte, scrouitch scrouitch. Les crocodiles sont à deux pas. Des buffles puis des éléphants traversent devant le bateau. Les Kudus viennent boire. A la fin de la croisière, le capitaine échoue l’embarcation devant un troupeau d’éléphant et nous admirons le soleil se coucher sur fond d’éléphant. Ca le fait bien.

Un buffle solitaire nous observe

Quelques hippopotames se prélassent lassivement dans la boue. Je suis jaloux.

Maintenant, les hippopotames broutent, toujours aussi lassifs. L'hippopotame : perspective intéressante de réincarnation

Cet oiseau élégant a un nom savant, mais Marabout fait bien l’affaire

Il se confond presque avec l’herbe, c'est coquin

Coucher de soleil sur fond d’éléphants

27 Aout 2010 (J30) : Victoria Falls (Amadeus Garden Guesthouse) Transfert de bon matin vers Victoria Falls. Le transfert est organisé par le Water Lilly et le chauffeur gère le passage de la frontière d’une main de maitre. Il nous dépose en fin de matinée au Amadeus Garden où nous avons réservé deux chambres payées par virement interbancaire à destination d’un compte en Allemagne. Ceux qui ne veulent pas donner d’argent à Robert s’en réjouiront. D’autre pourraient trouver assez limite ce système d’évasion fiscale. L’accueil est chaleureux. Maintenant habitués au rituel, on s’informe sur les conditions locales de sécurité : « Is it safe ? ». « Very very safe ». Ahhhhhh ? Avec tout ce qu’on entend sur le Zimbabwe ? « Mais ne vous promenez pas la nuit ». Mummmmmm. « Ben oui, avec tous les animaux qui traînent dans les rues une fois la nuit tombée ». Conclusion : ça semble plus cool que prévu. Ben oui, c’est étonnant. En fait, les zimbabwéens, qui restent stoïques dans l’adversité, comptent beaucoup sur le tourisme. De leur côté, nos gouvernements tentent de nous dissuader de dépenser nos bons dollars à Robertland. Lorsqu’on discute avec les zimbabwéens, le message est toujours le même : « il faut que le retour des touristes se passe bien pour qu’il y en ait plus l’an prochain et que la fréquentation redevienne normale et qu'on mange de nouveau à notre fin ». La vie est dure au Zimbabwe. Au supermarché, 1 litre d’huile coute 2 US$, une somme que les zimbabwéens qui ne sont pas en contact avec le tourisme auront beaucoup de mal à débourser. Direction les chutes. Une fois soulagés des 90 $US d’entrée (pour 4), nous entreprenons l’exploration du site. Bien que ce ne soit que de l’eau qui coule, comme dans mon bain, je ne regretterai jamais cette visite des chutes. D’abord, le bruit, le grondement, la vapeur. Puis, la vue, ou plutôt, les vues. Difficile d’en décrire le gigantisme. De plus, la bruine qu’elle produit en permanence entretient une petite forêt tropicale avec lianes et tout le tralala. Nous contemplons ces chutes depuis chaque point de vue. Elles sont grandioses. Le rêve d’enfance est exaucé. Photos devant la statue de Livingstone, ça le fait bien. Pour se remettre de ces émotions, rien de tel qu’un « high tea » au Victoria Falls Hotel. On se prendrait presque pour des colons britanniques au dix-neuvième siècle. Il ne manque plus qu’un vieux chasseur, une mamie à bigoudis en robe longue et un ou deux espions. Le thé est accompagné d’exquis scones et autres pâtisseries de l’empire. Depuis la terrasse, la vue sur les gorges n’est pas exceptionnelle, mais on voit le nuage dégagé par les chutes. La soirée est consacrée au rangement des bagages, à la répartition habile des affaires de façon à équilibrer les poids et éviter de payer les excédents de bagages.

Elles sont majestueuses ces chutes

Un nuage s’en dégage

Par moments, un arc en ciel est visible

28 Aout 2010 (J31) : entre Johannesburg et Londres Un dernier petit tour en ville, quelques courses au supermarché. Je trouve quelques sachets de larves de mopane à cuisiner à la maison. Miam miam ! Nous sommes sans cesse abordés par des marchands de souvenirs pour qui la vie est clairement difficile. La pression est élevée, mais sans jamais d’agressivité. Départ pour l’aéroport qui n’est rien autre qu’un cahute améliorée. Changement à Johannesburg puis à Londres.

29 Aout 2010 (J32) : Paris C’est le blues…

Nous avons aimé - Le voyage le plus dépaysant que nous ayons fait. - Des rencontres riches : fermier Damara devenu guide au Spitzkoppe, guide dans les township de Cape Town, fermier Afrikaner perdu dans le veld, Bushmen dans le Kalahari, missionnaire réformé isolé au Botswana, ex-chasseur britannique devenu guide de safari… Et j’en oublie certainement. - Des paysages à couper le souffle, des couchers de soleils interminables et inoubliables (dis, pourquoi leur soleil il est plus joli que le notre ?). - Des campings mythiques perdus dans le rien, des voisins invisibles. - La faune avec un grand « F ». Je ne ferai pas mon difficile. Les bestioles qu’on a vues, on ne les avait croisées qu’au zoo ou à la télé ou jamais. Impalas, springbok, sable antilope, kudus, oryx, girafes, gnous, buffles et zèbres par centaines, hippos, crocos, éléphants, rhinocéros, guépards, lions et lionnes à foison, léopard (un seul, vu de loin, mon seul regret, comme quoi nous avons été bien servis par dame nature, levons lui un verre sinon deux) et plus d’oiseaux que je ne pouvais imaginer. Ce fut initiatique. - Faire connaissance avec l’Afrique australe, qui en 20 ans est passée de l’état de champ de bataille à celui de moteur stable de l’Afrique. - Les ciels bleu-azur sans un nuage, les lumières hivernales. - La bonne viande, le bon vin.

Nous n’avons pas aimé - L’ambiance sécuritaire à Cape Town et Windhoek. Pourquoi passer ses vacances dans un camp de prisonniers ? Au bout d’un moment, on s’est mis à en rire. Un peu plus et on faisait le concours de la demeure la plus fortifiée. A côté, les maisonnette du township n’ont pas de barbelés et le guide nous dit : « les blancs, ils dépensent leur argent dans la sécurité. Nous, c’est dans l’instruction ». Bref, la sécurité est avant tout un business florissant. - Des vieux démons de l’apartheid encore très (trop ?) présent en Namibie. Employés noirs pas très bien traités, baissant la tête quand on leur parle. A Cape Town, c’était pas comme ça. Au Botswana et au Zimbabwe, encore moins. Il reste du chemin à faire. Pour cette raison, je ne retournerai probablement pas tout de suite en Namibie sauf peut être pour aller dans le nord qui semble différent, mais nous n’y sommes pas allés. Il est des gens à qui je ne veux pas donner mon argent. Heureusement, il ne faut pas généraliser : Heidi (Gecko Camp) par exemple ne semblait pas être ainsi. - Le coût déraisonnablement élevé de certaines activités. Comme dit mon maitre FreeFlyd (forum sud’af 4x4community) : les namibiens arrivent à transformer en activité touristique ce qui ne l’est pas.

Et si c’était à refaire ? On ne changerait rien, ou pas grand chose On passerait peut être ne journée de moins à Swakopmund. On tenterait de faire un peu moins de route, mais c’est pas si simple que ça de faire moins de route dans cette région. Et puis voilà.

Et maintenant ? On reviendra (we’ll be back !), pas en Namibie, mais on reviendra, quand notre banquier sera d’accord. Et pour aller où ? On ne sait pas encore. Pour le moment, 3 pistes ou options : - le Mozambique, histoire de plonger dans l’Afrique lusophone, mais ce sera globalement sans faune, y’en a plus ; - le Malawi et la Zambie, ça le fait pas mal semble-t-il. Un grand lac, des beaux paysages, pas trop de monde et l’un des plus beaux parc animaliers d’Afrique (South Luangwa) ; - pourquoi pas le CKGR en Avril, il parait que c’est tout simplement féérique.
Carnavals et autres manifestations culturelles au Brésil? English translation pending
by Yellowmop · 2013-06-10 · 12 replies
🙂 Bonjour Camarades Forumistes,

Je recherche toutes infos sur les carnavals au Brésil mais aussi sur tout autre évennement culturel d'envergure dans le pays, que ce soit une cérémonie/procéssion religieuse, un festival "ethnique", une foire agricole, artisannale, des rencontres musicales ou sportives (capoeira...) ou que sais-je, du moment que ce soit d'envergure nationale, spectaculaire, unique au pays, typique... sans considération de dates.

Bien sûr les témoignages vécus sont bienvenus, ainsi que des infos pratiques (dates, accés, possibilités d'hébergement...).

Merci d'avance de votre contribution,

Bien cordialement,

Yellowmop.😉
Hôtels et points d'intérêts à Prague fin mai? English translation pending
by Marirose · 2010-05-02 · 15 replies
Bonjour,

Quand tu arrives à l'aéroport de Ruzybe j'ai lu que prendre un taxi n'est pas toujours ce qu'il y a de mieux car on peut nous frauder sur le prix. Peut-il y avoir des navettes en transport en commun.

Nous sommes 3 personnes qui se rendent à Prague pour 3 jours à la fin de mai .Je vous avoue que je fais des recherches pour trouver un hébergement qualité /prix, près du centre ville et ce n'est pas le choix qui manque ( nous sommes piétons).

Nous voudrions être le plus près des centres d'intérêts ( pont Charles, Château)car nous sommes limités dans le temps.

Pour ce qui est de la restauration quels sont les plats typiques du pays et est-ce difficile de se faire comprendre.Nous nous débrouillons en anglais.

Conseillez moi s.v.p. sur transport de l'aéroport au centre ville, hôtels, restos et poins d'intérêts à visiter.

Merci pour toutes vos réponses. Marirose
Agences locales et/ou tour-opérateurs pour le Pérou English translation pending
by Burdi33 · 2018-10-18 · 31 replies
Bonjour à toutes et tous,

C'est décidé, après nos deux derniers séjours au Vietnam et Laos/Cambodge, nous allons découvrir l'Amérique du Sud et plus particulièrement le Pérou avec pourquoi pas une virée en Bolivie.

Nos dernières expériences avec des agences locales ayant été positives nous souhaitons renouveler l'expérience, à savoir.

Un guide/chauffeur ou un guide plus chauffeur pour un couple.

Nous sommes donc à la recherche d'une agence locale ou d'un TO qui nous proposera un itinéraire de qualité avec de belles rencontres car au delà de la richesse du patrimoine et des superbes paysages, nous attachons une grande importance à la vie locale.

N'hésitez pas à nous renseigner sur vos retours d'expériences avec les agences et TO.

Merci.
Quinze jours au Guatemala et au Mexique ou Belize? English translation pending
by Diaconnesses · 2008-01-20 · 6 replies
😊 Salut à toutes et à tous, je voudrais partir 15 jours au mois de mars faire un circuit guatemala, Mexique ( Acapulco, Mexico, c'est pas obligé...) mais je voudrai 3 ou 4 jours de farniente au bord de la mer à la fin de mon séjour ( ou au milieu !!) Je connais déjà une grande partie du Yucatan, donc ce n'est pas la peine d'y retourner !! Que me conseillez- vous ??? Je pars de Paris..je voudrais repartir d'un endroit différent de celui de l'arrivée. Merci à vous tous, qui allez bien me conseiller....j'en suis sûre ! A bientôt
Retour du Rajasthan: nostalgie et questionnements English translation pending
by Shanti76 · 2017-04-18 · 26 replies
Rentrée depuis maintenant un mois d un circuit au Rajasthan, je reste disons perturbée par un mélange émotionnel puissant que j ai du mal à partager avec mes proches. Je précise avant tout que je ne suis pas une voyageuse avertie, et que j ai réalisé ce "premier" voyage (le precedent date de 1999) dans des conditions que peut être les forumeurs qualifient de luxueuses (circuit organisé par mon ce, hôtels, encadrement ++). Quoi qu'il en soit ce voyage m'a enchanté. 10j d'enchantement pendant lesquels j'ai découvert des lieux magnifiques, tous plus époustouflants les uns que les autres, des couleurs et une lumière à couper le souffle, une histoire, une culture, des gens bienveillants et souriants, des croyances et une philosophie de vie que le guide, le chauffeur et son aide très attentionnes et nous ont transmis avec patience et passion. Bien sûr, j'ai vu la saleté des rues, et tous ces gens qui semblent n'avoir pas grand chose matériellement, mais ce que je voyais moi c'était leur sourire ! Les premières émotions au retour ont été de l'ordre de la nostalgie, puissance 1000. La vie ici en France, monochrome , tellement matérialiste me donnait l'impression de passer à côté de l'essentiel, une sensation de fadeur, de futilité et de tristesse. Ai je fais les bons choix? Ai je les bonnes valeurs? Ne gachons nous pas notre passage sur cette terre avec des choses futiles? Bien décidée à tirer profit de ce que j ai perçu comme une vision positive de la vie, me voilà désormais envahie par d'autres questionnements, tout aussi déstabilisants qui me parasitent. Je regarde depuis mon retour beaucoup de documentaires, et je lis tous vos commentaires, et je ne sais pas si au final j'ai su voir ce qu'est ce pays. J'étais lucide et pleinement consciente que ce genre de voyage très encadré ne nous montre qu'une facette "édulcorée", et j'ai fait de mon mieux pour capter et échanger de vrais regards, vivre de vrais instants, mais entraînée malgré tout par le rythme ficelé du programme. Alors se peut il que mes émotions resultent finalement d'une vision erronée, façonnée, aveuglée par le confort de ce type de voyage et bercée par les belles paroles de notre guide ... J'espère avoir l'occasion (et le courage) de retourner en inde mais plus pour y Rencontrer que pour visiter...
Rio de Janeiro et ses environs English translation pending
by Philidf78 · 2015-07-24 · 19 replies
Bonjour à tous,

Je pars à Rio au mois d'octobre et je pensais aller faire la découverte de Paraty et de Buzios. Ces 2 villes valent elles le détour et quel moyen de transport utiliser svp ? (Bus, taxi, guide local) Merci d'avance à tous pour vos retours.
Retouches photos ou comment faire disparaître ce satané touriste de ma photo! English translation pending
by Mandoo · 2007-02-07 · 31 replies
Coucou amis photographes 🙂(et dans ce cas précis des logiciels photos...)

j'ai une photo que j'aime beaucoup mais malheureusement un touriste 😠est en plein dans le champ...impossible de le virer à l'instant t de la prise de vue!!!

je ne suis pas hyper douée en informatique😊 et j'aime pas tellement retoucher mais là c'est une obligation!!!

comment je fais pour le virer ?? je vous joins la photo pour votre diagnostique...à mon avis faut prendre un bout du mur et lui coller dessus 😉mais...en plus y'en a d'autres dans l'arbre😄

merci d'avance !!
Vos plus belles... photos du désert English translation pending
by Lolodesiles · 2004-12-11 · 50 replies
Bonjour les photographes

Toujours dans la série des "plus belles photos", il y en a une inédite! Les photos du désert.

Alors je commence avec 4 photos...

Non elles ne sont ni sur Désert de Namibie ni sur le dernier Désert de Lybie celles-là, jamais vues! 😉
Road trip en Sicile: itinéraire, doutes et plaisir English translation pending
by Davide09 · 2019-02-04 · 48 replies
Hello la Compagnie. Enfin un forum regorgeant d'informations.

J'espère juste que ce thread ne fera pas trop doublon avec d'autres.

Rapide présentation, Davide, 35 ans, de Belgique. Pas féru de voyages à la base, ayant principalement consacré ces dernières années à mon boulot.. Mais ça, c'était avant!

C'est lors d'un Trip en Irlande que le déclic eu lieu.. La liberté d'être seul et livré à soi - même est un sentiment indescriptible, grisant!

Je vous épargne la genèse du projet pour venir dans le vif du sujet..

Road - Trip de 8 jours en Sicile.

Dimanche 24 mars 2019 (06h30 – 09h) au 01 avril 2019 (19h55-21h40).

Itinéraire.

Palerme - Trapani (Erice) –Sélinonte – Agrigente – Syracuse – Etna – Taormina – Cefallu – Palerme.

Atterrissage à Palerme, mais direction directement Trapani pour le début du Périple. Je garde Palerme pour les 2 derniers jours.

Visites.

- Trapani : ( 0,5 jour )

1) Erice. 2) Centre historique de Trapani.

- Selinonte : ( 1 jour )

1) Village de Marinella. 2) Temples / Parc Archéologique.

- Agrigente : ( 1 jour )

1) Scala Deï Turchi. 2) Vallée des Temples.

- Syracuse : ( 1 jour )

1) Parc Neapolis.

- Etna ( 1 jour )

1) Ascension du Volcan.

- Taormina : ( 1 jours )

1) Théâtre Grec. 2) Chiesa Madonna Della Rocca. 3) Gorges Alcantara. 4) Isola Bella.

- Cefallu : ( 1 jour )

1) Cathédrale Normande. 2) Rocca Di Cefallu. 3) Lavoir Médiévale.

- Palerme : (1,5 jours )

1) Couvent des Capucins. 2) Cathédrale de Palerme. 3) Cathédrale de Monreale.

Comme vous pouvez le constater, j'ai déjà beaucoup " planché " sur le voyage.

De plus mes billets d'avion sont déjà achetés.

Le Road - Trip se fera en voiture ( voiture récupérée à l'aéroport, dès mon arrivée ). A faire.

Un logement Bn'B par lieu de visite ( ou proximité proche ), sauf pour la partie " Etna - Syracuse - Taormina " où je resterai 2 nuits non loin de l'Etna.

Mais comment procéder? Les prévoir à l'avance, ou bien au jour le jour via Booking ( en privilégiant la proximité des points d'intérêts et du lieu où je me trouve exactement l'instant " T "? ). Je viens vous demander recommandation(s).

En effet, j'ai sélectionné les sites les plus " connus et touristiques ". Etant passionné d'archéologie, , ce serai une hérésie de passer à coté des Temples et autres hauts lieux de l'archéologie Sicilienne. Cependant, qu'ai - je oublié d'intéressant et que je pourrai facilement " caser "? A contrario y a t'il l'un ou l'autre lieu méritant que peu d'intérêt?

Pour vos premiers retours, un tout grand merci.

Davide. 😛
Transport du Mexique au Costa Rica ou l'inverse en deux mois et budget? English translation pending
by Bulleenverre · 2008-07-07 · 4 replies
Bonjour a tous, je viens de m'inscrire et suis nouvelle sur ce site, je souhaiterais obtenir des infos de voyages a propos des moyens de transport pour partir depuis le Guatemala car du Mexique je serai tres pres jusqu'au Nicaragua et eventuellement le Costa Rica je voudrais savoir si quelqu'un du forum a deja realise ce voyage ; je suis une jeune fille et je ne sais pas encore si je serai accompagne dans mes aventures jusqu'au bout ou non je me demande aussi si le budget que je dois prevoir pour voyager deux mois et trouver les possibilites de croiser ces quelaues frontiere doit etre tres eleve je suis un peu angoisse a l'idee de ne faire que du bus mais louer une voiture pour moi seule est bien trop cher, je pensais aussi aux bateaux.. est ce possible en deux mois de realiser ce voyage et que vaut il plus la peine si je n'ai pas le temps de tout faire ?

je vous remercie en tout cas de me repondre si vous savez quelque chose ... ca me ferait bien plaisir

Francoise
Résumé de nos seize jours dans la Catalogne espagnole et au Portugal English translation pending
by Godoue · 2007-07-04 · 4 replies
Bonjour,

nous voilà déjà de retour ne notre superbe voyage en Catalogne (Espagne) et du Portugal....16 jours de plaisirs intance quoi que pas trop reposant mais remplie de surprises et qui as su remplir mes attentes qui étais déjà très élevé....

Nous sommes 5 a revenir....moi Yanick 34 ans, mon mari Martin 34 ans (allergique aux poissons et fruits de mers) et nos 3 enfants de 10, 7 et 2 ans.... Tous semble avoir addoré pour des raisons bien différentes d'un a l'autre.....celui de 2 ans a addoré l'avion, le train et le bateau....Bref tous en son sorti grandit...je conseilles ce voyage a tous et surtout aux familles...ce sont vraiment des destinations ou tout est a voir et approprié pour les enfants de tout ages....

suivez donc nos trace jours après jours.....

jour 1- avions Montreal - Toulouse jour 2- train Toulouse- Barcelone en trois segements....ce fut long et éprouvant...mais que voulez-vous.....arrivé a Barcelone on recuper notre voiture de location a l'Aéroport de Barcelone et on roule j'usqu'a Miami Platja ( 1h40 minutes de là....c'est sur la Costa Daurada) nous avions louée une maison superbe pour pas cher pour 6 nuits.... jour 3- Journé de repos et de récupérations....un peu de plage sur la Costa Daurada (qui nous a décu on doit l'avouée!!! il y avait des roches dans l'eau pas a peu près...) puis l'eau n'est pas si cliare qu'on l'aurais cru par les images qu'on avait vu.... jour 4- Journée a Barcelone (nous y alons par voiture....dans le trfic de la ville....quel erreur monumentale!!! 3 heures a tournées en rond et ce perdre au milieu de la conduite Européene et des motos qui semble encore bien plus pressé que les voitures, ils ce faufiles entre les voitures ou déjà il n'y a plus d'espace!!!!ouf!!! le stationnement coute les yeux de la tête...3 euro de l'Heures...max 27 Euro pour la journée...donc envrions 45$ par jours en Canadiens...(L'essence et les payages en plus....) pour ce premier stop a Barcelone on a fait le musée de Picasso, les remblass (que nous avons bien aimé!!!) Petite rue bordé de restos et pleins d'animations et de souvenirs a rapporté a bon prix....un petit tour de navette avec les Golondrinas ...(plu ou moin a recommandé) mais pour nous c'étais gratuits avec notre carte de Barcelone et puis notre plus jeune a bien aimé!!!bref c'est tout car avec tout ce trafic on n'est arrivé tard ce journée là... jour 5- journée a Terragona (un coup de coeur pour nous qui n'avait pas d'attente!!! il y a une belle plage avec de bonne vague, superbe...il y a un forum Romain tres vieux a voir, la ville est vraiment belle et sympatique tout en fleur...relax.... jour 6- journée a Barcelone en train (1h40 allée + 1h40 retour pour moin de 6 euro par personnes...pas cher le train!!! Nous avons faites la Sagrada Famillia ( a ne pas manqué.....prenez les écouteurs ca vaut le coutcoup....puis nous avons ensuite vu la Pedrera ( avec les écouteurs, prenez le circuit long car le court est trop bref et pas assez informatif ) et la casa batllo ( de l'extérieur seulement, mais je crois que l'intéreiur aurrais valu la peine!! Bref que du Gaudi!!! que j'addore et les 2 enfants plus vieux on addoré!! et mon mari aussi a ca grande surprise!!! jour 7- encore Barcelone (mais avec 3h00 allée et 3h30 retour pour le train qui va pas très bien cette journée là, en plus nous avons été debout dans e train au retour!!!Grrrr...) musée de la fondation joan Miro (tous on aimé sauf mon mari qui n'est pas trop amateur d'art faut dire) ensuit visite a El Poble Espagnol ( village espagnol avec les écouteurs c'est interessant) et visite du Parc Guell...superbe...domage qu'on avait pas plus de temps pour y flaner!!! jour 8- nous quittons notre maison de miami platja pour ce rendre dans les montagnes pyrénées (notre coup de coeur a tous de l'Espagne a part mon Gaudi quoi!!!) Nous voyagons vers Viehla en voiture environs 4h15 nous louons un petit appertement studio sur place et nous comtemplons le paysage du village magnifique...ca y est on est rendu au paradis...c'est juste trop beau et ca vaut le déplacement!!! jour 9- Petite rendonée Pédestre dans les montagnes ( on ce crois au pays de Heidi avec les neiges éternels et les vaches qui on la grosse cloche au coup) belles chutes d'eau, nous avons tous vraiment tryper!!! jour 10- Nous quittons déjà!!! Bref on aurais pris une journée de plus là!!!Pour les amateurs de sensations fortes, il y a là de quoi satisfaire tout les gouts...kayak, rafting, escalades, vélo montagne....Nous voyageons vers La Costa Brava ou nous avons louée pour 2 nuits le camping de Palafrugell...nous choisissons de passé par les montagnes pour le panorama!!!7h30 de voitures...oups, je crois que c'étais un peu long, mais les montagnes si vertigineuses, splandide mais épeurentes avec sa route étroite qui roule des 2 sens!!! ouf, que des émotions...nous sommes passé au dessus des nuages avec plus de 2000 pieds dans les aires.... jour 11- on profite de l'emplacement du superbe camping plein d'animation, la belle plage de la costa Brava, et un petit step au théatro muséum de Salvadore Dali qui est tres interessant!!!Domage pas d'écouteur!!! jour 12- Nous quittons très tot pour profité d'un vol de Vueling a seulement 30 euro qui nous rend de Barcelone a Lisbonne en mois de 2 heures....génial...on avait reservé d'avance pour ce tarif!!! De la on loue une voiture a l'aéroport et on ce rend en algave, a Lagos ou on a louée un beau petit camping très calme pour pas cher....Camping Tourissimo ...un step a la plage ...c'est superbe...a notre grande surprise l'eau reste très froide!!! Petit tour en bateu pour visité les rochers pour 10Euro seulement jour 13- NOus relaxons et profitons de l'endroit....un tour a la praia da rocha!!! wow!!! superb...l'Algave c'est notre coup de coeur de POrtugal...les gens sont gentils jour 14- encore une journée a flané dans les allentours, les photos de la petite fille disparu sont partout car nous sommes vraiment dans la région ou elle a disparu, c'est très triste!!! jour 15- Nous prenons la route pour 2 jours a Lisbonne....De la route et puis on ce perd dans le vieux cartier ou les rues n'arrete pas de changer de noms....la ville a un plan complexe dans le coin ou on a pris notre Pensao.....bref on flane et on va souper au resto et magasiner dans un mega centre d'achat jour 16- Journée au Palacio de Pena, c'est très beau et la ville de Sintra est magnifique, alors on décide de ne pas allée a l'Océanarium et de profité du paysage....on soupe dans un resto au métro restéodaures....c'est charmant jour 17- nous revenons a Montréal, la tête remplis de souvenir....

si vous avez besoin d'info n'esitez pas!!!

Yanick
Volontariat en Equateur English translation pending
by Odilsita · 2006-01-16 · 180 replies
Bonjour à tous, Je viens de Suisse et je suis maintenant depuis 4 mois en Equateur où je travaille comme volontaire. Je viens raconter un peu mon experience sur le forum parce que c'est par l'intermediaire de forum comme celui-ci que j'ai trouve l'organisation qui m'accueille actuellement. Et j'espere que je pourrai aider certains d'entre vous! Donc je vis a Quito, dans une maison de volontaires. Cette agence est en lien avec plein de centres, d'ecoles, d'institutions, ... a Quito et dans d'autres regions d'Equateur aussi. A mon arrivee, on m'a demande les domaines qui m'interessaient, j'ai pu visiter plusieurs centres et j'ai choisi ce qui me plaisait le plus. J'ai par exemple travaille 3 mois dans une ecole pour enfants sourds. J'ai travaille aussi dans une garderie d'un quartier pauvre de Quito. Pour changer un peu d'air, je suis allee durant une semaine sur la côte construire des maisons pour des gens extremement defavorises. J'ai aussi differents projets pour le reste de mon annee ici, en Equateur. Je pense aller faire un mois de volontariat aux Galapagos en mars puis je vais peut-etre aller donner un peu de moi dans une communaute dans la foret amazonienne. Voila, n'hesitez pas a me repondre ou a me contacter directement sur mon mail pour plus d'infos!
Tour organisé ou pas: Etosha/ Sandwich Harbour/Sesriem? (Namibie) English translation pending
by Oriane04 · 2005-11-03 · 8 replies
Salut,

De retour sur ce super forum, je paufine mon voyage en Namibie et je m'adresse à vous à nouveau pour connaître votre avis sur les endroits qu'il ne faut pas manquer, et où on ne peut définitivement pas se passer des services des tours opérateurs...

Selon vous, faut-il prendre un guide/ tour opérateur pour les destinations suivantes: Etosha? Sandwich Harbour? Namib section sesriem? (on fera la ballade dans la section naukluft seuls)

En fait, la question est surtout est-ce que sandwich harbour vaut vraiment le coup au point de mettre 100 € dans un combiné safari mer-désert? Est-ce qu'à Etosha, le guide apporte vraiment qqch en plus? (outre les explications) ou peut-on passer deux jours dans le parc en en voyant autant qu'avec lui?

merci d'avance pour tous vos conseils!
Premier voyage au Brésil English translation pending
by Floromale · 2016-06-14 · 9 replies
bonjour 😉

Après des heures et des heures passées sur le net, nous avons presque bouclé notre périple brésilien mais on se perd aussi... Nous hésitons entre 2 programmes : - IGUACU - SALVADORE DE BAHIA - une pause balnéaire : PRAIA DO FORTE ou MORRO ou BOIPEDA - pour terminer en beauté par RIO (la ville qui me fait rêver depuis plus de 20 ans...)

ou - IGUACU - les environs de PARATY ou ILHA GRANDE ou autre... (tout conseil est bon à prendre) - et RIO

Nos dates : 12 jours à partir du 11 février 2017 je m'y prends maintenant pour payer les vols moins chers ! J'envisage un vol multi-parcours : LUXEMBOURG (nous habitons l'Est de la France) - FOZ DO IGNACU et pour le retour : RIO - LUXEMBOURG

Mes hésitations sont plutôt pour le côté balnéaire. Cela vaut-il la peine de monter si haut (et donc de faire des frais pour des vols intérieurs) pour du balnéaire sauf si les plages sont vraiment plus belles. Quel endroit me conseilleriez-vous pour une pause balnéaire avec des plages "carte-postale" ?

SALVADORE DE BAHIA vaut-il vraiment le détour également où les alentours de RIO sont-ils grandement suffisants pour une approche du Brésil ? Qu'y a t il à visiter comme incontournables...

Merci beaucoup pour les précieux conseils que vous pourrez m'apporter

Je prends tout !!!! Astuces, adresses, conseils par rapport à l'insécurité qui régnerait à Rio, noms d'hôtels (hé oui je cherche aussi un hôtel avec vue mer sur RIO...)

Désolée pour toutes ces questions... Merci beaucoup 😎
Préparation d'un itinéraire en tour du monde English translation pending
by Bistou34 · 2010-10-11 · 7 replies
Bonjour à tous et à toutes,

je m'appelle Albert, j'ai 31 ans et je prépare activement mon tour du monde en stop, départ Juillet 2011.Après la traversée de l'Espagne, du Maroc, du Sahara occidental, de la Mauritanie, du Mali et du Sénégal, je serai prêt à embarquer sur un voiier (peut être le vôtre! ) début Décembre 2011.

Ceci dit, après de nombreuses recherches, j'hésite encore sur le lieu ou je vais faire du bateau stop (je cherche actuellement à devenir équipier).

Dans l'idéal, j'aurais souhaité partir du Cap vert (Boa vista, Santa Luzia ou autre) pour le Brésil (salavador de bahia ou autre). J'ai rencontré quelques personnes dans le milieu mais sans grande expérience au niveau mondial et les avis divergent. Evidemment, je me plierai à l'exigence des alizés et de ces messieurs navigateurs. Seulement, il me faut quand même prévoir un itinéraire de traversée pour planifier la suite des événements.

Que feriez vous à ma place? Quel est le trajet le plus souvent emprunté? Cap vert? Canaries?Dakar?... Brésil?Venezuela? Les antilles? D'ou partiriez vous si vous vouliez faire la traversée?

Merci d'avance pour vos conseils avisés!

Albert, globe-rêveur avant, globe-trotter maintenant!
Voyage d'un mois en sac à dos au Costa Rica du 25 juin au 25 juillet English translation pending
by NC3175 · 2009-05-21 · 11 replies
Bonjour à toutes et tous,

Nous recherchons des conseils de lieux, périples, auberges ou chambres chez l'habitant (nous parlons espagnol), randonnées (à la journée ou de quelques jours), bonnes et belles plages, etc. pas trop chers bien évidemment !

Nous désirons faire de l'accro-branche et des ascensions de volcans.

Nous voulons faire un bon petit tour pour voir les différents aspects du Costa Rica sans pour autant aller dans les endroits trop touristiques ou trop bondés (la foule de touristes en groupe avec appareils photos, c'est pas notre truc). Nous cherchons des plans plus nature, sportif et intimiste.

Nous souhaiterions savoir quel budget il faut compter au vu de notre style (vivre selon les coutumes locales et pas forcément au standard européen).

Nous ne souhaitons pas louer de voiture mais nous déplacer et nous débrouiller avec les moyens locaux (bus notamment).

Merci de vos conseils et bons plans sur le sujet.
Trajet Québec-Argentine par la route: kilométrage à parcourir? English translation pending
by Cocoblue56 · 2008-08-22 · 6 replies
Bonjour,

Mon mari et moi voulons aller en Argentine pour janvier 2009, mais voulons le faire par la route en partant du Québec.

Est-ce que quelqu'un est au courant combien de kilomètres il y a entre le Québec et l'Argentine et de combien de jours pouvons-nous estimer pour le parcours, en tenant compte que nous voyagerons avec des circuits d'environ 500 - 700 km par jour.

Merci et si vous avez des conseils, n'hésitez pas.
Combien d'heures de vol pour les Bahamas depuis la France? English translation pending
by Binabou · 2006-08-05 · 12 replies
bonjour, je viens d'apprendre que j'ai gagné un voyage aux bahamas (freeport), et comme je n'ai jamais pris l'avion n'y même voyagé je voulais savoir combien de temps il fallait compter pour y arriver? je compte sur vous merci😉
Extension aux chutes d'Iguaçu English translation pending
by Velu · 2015-04-29 · 7 replies
Je pars en voyage au Pérou en septembre et j'envisage de "faire un saut" aux chutes d'Iguaçu (1 ou 2 nuits sur place). Vol direct possible au départ de Lima. Quelqu'un l'a t-il fait ?
Transports au Honduras, Guatemala? English translation pending
by Orak · 2010-08-22 · 4 replies
Bonjour a tous,

j avais dans l intention de faire une petite tournee entre le Honduras, Guatemala et le Sud du Mexique. Si il y a lieu de passer par le Beliz ou le San Salavador... bien pourquoi pas ! hehe

J arriverai au Honduras en premier lieu sur la cote des Caraibes ( ils Roatan ou tout simplement la mer pour la plongee sous marine, et monte vers Tegu et Copan et le Parc de Tigra. Ensuite je voulais me diriger vers le Guatemala pour Tikal, Lac Atitlan et la ville de Chichicastenango et bien sur un petit tour dans Antigua. Pour finir je me dirige vers le Mexique...Chiapas, Yucatan, Oxaca, Veracruz...

Je connais le syteme d autobus du Mexique qui est en sois merveilleux et tres bien organise..Seulement pour le reste je suis un peu perdu. Je n est jamais passer la frontiere en autobus alors je ne sais pas non plus comment sa marche ni combien sa coute. Quel autobus dois je prendre ou bateau ou ferry et surtout combien dois je m attendre a payer !

Si vous avez d autres information pertinente a me faire... laissez vous alle ! hehe

Merci beaucoup d avance pour tout ces merveilleux conseilles !
Trajet San Pedro d'Atacama (Chili) / Uyuni (Bolivie --> Salta (Argentine) English translation pending
by Missdrine · 2006-01-15 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je suis actuellement à Santiago du Chili et je prévois d'aller dans quelques jours à San Pedro d'Atacama, et à partir de là faire le tour vers le salar de l'Uyuni. Ensuite je souhaite rejoindre Salta pour y prendre un avion pour Buenos Aires (je n'aurai pas le temps de le faire en bus).

Ma question est la suivante : vaut-il mieux prendre un tour qui fasse SPA-Uyuni-SPA et rejoindre Salta depuis SPA, ou bien choisir un tour qui me laisse à Uyuni pour redescendre par la Bolivie et passer la frontière argentine à Villazon/La Quiaca ? Et si je choisis la deuxième option, où est-il possible (et préférable) de faire une halte et passer la nuit ? est-ce que je peux faire en une journée Uyuni-Salta ? ou vaut-il mieux que je m'arrête à La Quiaca ?

Merci d'avance pour vos conseils !! Sandrine
Bahamas - Club Med English translation pending
by Siamois · 2005-04-19 · 1 reply
Bjr à tous

Pourriez-vs me renseigner sur le Club Med "Columbus Isle" à San Salvator.

Je voudrais prévoir un séjour au mois de mai prochain et souhaiterais avoir de + amples renseignements (météo, protection moustiques !!! .....)

Merci beaucoup
Rencontre VF à Marrakech la deuxième quinzaine de mai 2011 (annulée) English translation pending
by Mouette75 · 2010-11-30 · 30 replies
Vous aimez cette ville qu'est Marrakech aux couleurs d'ocre-rose ou rouge suivant l heure et la lumière - vous etes photographe amateur pourquoi ne pas redécouvrir ensemble cette ville en organisant une rencontre sur le thème :les portes de Marrakech suivi d un diner dans un Riad

date et heure a préciser ultérieurement
Varans à Bali? English translation pending
by Williama · 2007-07-16 · 4 replies
Peut-on voir des varans à Bali en semi-liberté ? (je dis bien à Bali et non Florès) merci
Formalités administratives Egypte/Israël/Jordanie English translation pending
by Salvador71 · 2012-08-11 · 1 reply
Bonjour à tous...!

Je me rends à Taba (Egypte) Hotel Sofitel semaine prochaine. Parmis vous , quelqu'un serait il en mesure de me dire quelles sont les formalités administratives pour passer coté Eilat (Israel) et peut etre aussi Petra (Jordanie)...? Je possède un passeport européen francais.

Enfin l'hotel propose une excursion sur une journée au Caire (Pyramides + Musée )... Cette excursion n'est t'elle pas trop longue.., et même si , vaut elle quand même la peine ?

Merci à tous et à toutes pour vos réponses . Et de nombreux voyages à vous.!
Quel pays d'Amérique Centrale visiter? English translation pending
by Chlouf · 2010-02-09 · 7 replies
J'envisage de partir en septembre peut être octobre en Amerique centrale, mais je na sais pas quel pays choisir J'hésite entre le guatemala le panama ou autre Je recherche de beaux paysages, pas trop touristique et pas trop cher bien sur Je suis allée plusieurs fois en asie et maintenant je pense aller vers l'ouest Mais je ne sais quel pays choisir J'ai été conquise par la gentillesse des asiatiques Je sais que c'est différent, mais je recherche aussi ca bien sur Merci a ceux qui peuvent m'aider

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