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Passeport endommagé, photo floue, passage d'Australie en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour, je me trouve actuellement en Australie non loin de Darwin dans le territoire du nord, je suis sur le point de passser en indonesie par bateau.
Mon passeport a recemment pris l'humidite alors que je campais, la photo est floue, je ne suis clairement pas reconnaissable, la puce biometrique doit probablement etre endommagee. Cependant tout les caracteres ecrits sont parfaitement visibles. Je me suis renseigne pour refaire mon passeport en Australie, mais le seul consulat general de France se trouve a Sydney (soit a 4000km) et je dois rester un mois sur place, ce qui est financierement impossible.
Bref la situation est un peu compliquee, je prevois de sejourner un mois voire plus au Cambodge, j'aurais alors le temps de refaire mon passeport.
J'ais donc au moins 4 frontieres a passer, Indonesie, Malaisie, Thailande et Cambodge. Je sais que dans tous ces pays je peux obtenir des visas de tourisme a la frontiere, je ne souhaite pas non plus prendre l'avion, je prefaire etre refoule a une frontiere terrestre plutot qu'a un terminal d'aeroport.
mes options sont les suivantes, soit je retourne a Sydney, refait un nouveau passeport. Soit je tente le diable et je tente de forcer les frontieres avec ce passeport endommage en soudoyant financierement les fonctionnaires zeles pour obtenir des visas a l'arrivee dans le pays.
Si certains d'entre vous ont deja eut ce genre d'experience, en particulier dans les pays que je viens de citer, je serais heurueux d'obtenir quelques conseils. Merci beaucoup et a bientot
Mon passeport a recemment pris l'humidite alors que je campais, la photo est floue, je ne suis clairement pas reconnaissable, la puce biometrique doit probablement etre endommagee. Cependant tout les caracteres ecrits sont parfaitement visibles. Je me suis renseigne pour refaire mon passeport en Australie, mais le seul consulat general de France se trouve a Sydney (soit a 4000km) et je dois rester un mois sur place, ce qui est financierement impossible.
Bref la situation est un peu compliquee, je prevois de sejourner un mois voire plus au Cambodge, j'aurais alors le temps de refaire mon passeport.
J'ais donc au moins 4 frontieres a passer, Indonesie, Malaisie, Thailande et Cambodge. Je sais que dans tous ces pays je peux obtenir des visas de tourisme a la frontiere, je ne souhaite pas non plus prendre l'avion, je prefaire etre refoule a une frontiere terrestre plutot qu'a un terminal d'aeroport.
mes options sont les suivantes, soit je retourne a Sydney, refait un nouveau passeport. Soit je tente le diable et je tente de forcer les frontieres avec ce passeport endommage en soudoyant financierement les fonctionnaires zeles pour obtenir des visas a l'arrivee dans le pays.
Si certains d'entre vous ont deja eut ce genre d'experience, en particulier dans les pays que je viens de citer, je serais heurueux d'obtenir quelques conseils. Merci beaucoup et a bientot
Lyon en camping-car: où stationner et monuments incontournables? English translation pending
Bonjour,
Nous devons nous rendre à Lyon prochainement. Quelqu'un peut-il nous indiquer ou stationner dans cette ville et quels sont les monuments incontournables à visiter
Merci par avance.
Chemises pour songkran (Thaïlande) English translation pending
boujour et bon dimanche
Depuis des années je me vois flanquer de la chemise hawaien obligatoire .. pour ( songkran) et pas un thai peut m'expliquer clairement la signification de c'est uniforme ridicule et qui ne me va pas du tout .......
merci les sages pour le résultat .. ( il va de soi que cette annee le rouge ne colle pas avec mes cheveux gis ..... .....🤪🤪🤪
Retour de croisière à bord du Coral (suite 2) English translation pending
Bonjour à tous les Coraliens
Nous allons continuer cette discussion sur ce nouveau lien, l'autre étant complet
Tres bon Dimanche a tous
Amicalement
Nous allons continuer cette discussion sur ce nouveau lien, l'autre étant complet
Tres bon Dimanche a tous
Amicalement
Lien vidéo Hanoi English translation pending
http://www.dailymotion.com/video/xcvwt8_hanoi-au-vietnam_travel
une vidéo sur hanoi, pour changer...
rien de bien exceptionnel , mais bon.. c'est deja ça.
cliquez pour le voyage.
une vidéo sur hanoi, pour changer...
rien de bien exceptionnel , mais bon.. c'est deja ça.
cliquez pour le voyage.
Retour en Polynésie-Française English translation pending
bonjour à tous et à toutes;
Voilà je suis née à Tahiti suite à des soucis familiaux nous sommes rentrés en France avec ma mère et mes frères. Depuis quelques années j'éprouve le besoin de rentrer là où je me sens bien.Avec mon fiancé on en a discuter on fait des recherches personnelles mais on est souvent bloqués dans nos demandes (comprehension de lois sites mal expliqués mot clé mal utilisé) Du coup je me tourne vers vous en esperant trouver des personnes ayant ete dans notre cas ou connaissant certaines de nos reponses. Pour commencer mon fiancé est dans la fonction territoriale (conseil general des hauts de seine)on aurait voulu savoir si on pouvait eventuellemnt trouver un emploi pour lui dans sa fonction ou si cette derniere une fois partis serai perdut (une sorte de mutation) malheureusement je n'arrive pas à trouver de sites qui nous dirait si oui ou non il y a possibilite de mutation dans sa fonction et si oui comment faire. Ensuite pour moi je souhaite faire une formation en polynésie. en france je suis agent de service hospitalier j'ai aussi travailler dans le secteur bancaire mais sans diplome je ne m'attends pas a trouver un emploi. Notre reve serait Raiatea pour me rapprocher de ma famille. Il y a t-il des formations en polynesie ou devrais-je plutot me former avant d'envisager un depart? J'ai noter que l'emploi etait dur crise economique etc.... je souhaite des reponses honnete et concrete voir des adresses de sites pour me renseigner. Merci à toutes et tous d'avance. Hina.
Voilà je suis née à Tahiti suite à des soucis familiaux nous sommes rentrés en France avec ma mère et mes frères. Depuis quelques années j'éprouve le besoin de rentrer là où je me sens bien.Avec mon fiancé on en a discuter on fait des recherches personnelles mais on est souvent bloqués dans nos demandes (comprehension de lois sites mal expliqués mot clé mal utilisé) Du coup je me tourne vers vous en esperant trouver des personnes ayant ete dans notre cas ou connaissant certaines de nos reponses. Pour commencer mon fiancé est dans la fonction territoriale (conseil general des hauts de seine)on aurait voulu savoir si on pouvait eventuellemnt trouver un emploi pour lui dans sa fonction ou si cette derniere une fois partis serai perdut (une sorte de mutation) malheureusement je n'arrive pas à trouver de sites qui nous dirait si oui ou non il y a possibilite de mutation dans sa fonction et si oui comment faire. Ensuite pour moi je souhaite faire une formation en polynésie. en france je suis agent de service hospitalier j'ai aussi travailler dans le secteur bancaire mais sans diplome je ne m'attends pas a trouver un emploi. Notre reve serait Raiatea pour me rapprocher de ma famille. Il y a t-il des formations en polynesie ou devrais-je plutot me former avant d'envisager un depart? J'ai noter que l'emploi etait dur crise economique etc.... je souhaite des reponses honnete et concrete voir des adresses de sites pour me renseigner. Merci à toutes et tous d'avance. Hina.
Bangkok: balade dans les klongs et hébergement? English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
Nous partons au Laos en Septembre/Octobre, mais nous faisons une (petite) pause à Bangkok avant d'y aller. On aimerait faire une ballade sympa dans les Klongs (mais pas forcément avec des groupes), et je pense qu'un "guide" serait bien utile pour nous faire découvrir la vie de tous les jours dans ces canaux: Vous connaissez quelqu'un sur place?
De plus, on aimerait bien loger dans un coin tranquille (Nonthaburi?):maison d'hôtes ou petit hotel sympa, architecture/déco Thai traditionnelle: vous avez des adresses?
Merci pour votre aide ! 😉
Nous partons au Laos en Septembre/Octobre, mais nous faisons une (petite) pause à Bangkok avant d'y aller. On aimerait faire une ballade sympa dans les Klongs (mais pas forcément avec des groupes), et je pense qu'un "guide" serait bien utile pour nous faire découvrir la vie de tous les jours dans ces canaux: Vous connaissez quelqu'un sur place?
De plus, on aimerait bien loger dans un coin tranquille (Nonthaburi?):maison d'hôtes ou petit hotel sympa, architecture/déco Thai traditionnelle: vous avez des adresses?
Merci pour votre aide ! 😉
Ryanair: vol dérouté parce que le contrôleur aérien ne veut pas faire d'heures supplémentaires English translation pending
De l'inconvénient de ne traiter qu'avec des pistes d'atterrissage (parfois qualifiées d'aéroports) gérées par de petites CCI de province...
Faute de contrôleur, le Ryanair Charleroi-Carcassonne se pose à Perpignan
Toulouse (FRA), 09 avr 2010 (AFP) Un vol Charleroi-Carcassonne de la compagnie irlandaise Ryanair a été dérouté mercredi soir vers l'aéroport de Perpignan, faute de contrôleur aérien à l'aéroport de Carcassonne pour assurer la régulation du trafic, a-t-on appris vendredi auprès de la CCI de Carcassonne. "Le vol de Charleroi (Belgique) qui devait arriver à 17h05 a eu beaucoup de retard. Quand nous avons été avertis, on a compris que (le contrôleur aérien) partait. (...) Il acceptait de faire atterrir l'avion, mais pas de le faire décoller à 20h30", a déclaré à l'AFP Myriam Ledoux, directrice de la communication de la CCI, qui gère l'aéroport. La décision a alors été prise de détourner le Boeing 737-600, qui transportait 130 passagers, vers l'aéroport de Perpignan. Les voyageurs ont ensuite été conduits en autocars à Carcassonne et sont arrivés à destination vers 23h00. Les 177 personnes qui attendaient à l'aéroport de Carcassonne pour partir pour Charleroi ont dû remettre leur départ. "C'est un incident très ennuyeux pour les passagers, il y avait des handicapés, des familles avec des bébés, on a essayé de gérer au mieux", a ajouté Mme Ledoux. Une autre source a expliqué à l'AFP que le contrôleur aérien n'avait pas pris la responsabilité d'assurer la rotation du vol car s'il effectuait un dépassement d'horaire, il portait la responsabilité en cas d'incident. ap/ndy/phc
Faute de contrôleur, le Ryanair Charleroi-Carcassonne se pose à Perpignan
Toulouse (FRA), 09 avr 2010 (AFP) Un vol Charleroi-Carcassonne de la compagnie irlandaise Ryanair a été dérouté mercredi soir vers l'aéroport de Perpignan, faute de contrôleur aérien à l'aéroport de Carcassonne pour assurer la régulation du trafic, a-t-on appris vendredi auprès de la CCI de Carcassonne. "Le vol de Charleroi (Belgique) qui devait arriver à 17h05 a eu beaucoup de retard. Quand nous avons été avertis, on a compris que (le contrôleur aérien) partait. (...) Il acceptait de faire atterrir l'avion, mais pas de le faire décoller à 20h30", a déclaré à l'AFP Myriam Ledoux, directrice de la communication de la CCI, qui gère l'aéroport. La décision a alors été prise de détourner le Boeing 737-600, qui transportait 130 passagers, vers l'aéroport de Perpignan. Les voyageurs ont ensuite été conduits en autocars à Carcassonne et sont arrivés à destination vers 23h00. Les 177 personnes qui attendaient à l'aéroport de Carcassonne pour partir pour Charleroi ont dû remettre leur départ. "C'est un incident très ennuyeux pour les passagers, il y avait des handicapés, des familles avec des bébés, on a essayé de gérer au mieux", a ajouté Mme Ledoux. Une autre source a expliqué à l'AFP que le contrôleur aérien n'avait pas pris la responsabilité d'assurer la rotation du vol car s'il effectuait un dépassement d'horaire, il portait la responsabilité en cas d'incident. ap/ndy/phc
Premier voyage (tout-inclus, à Cuba) pour une famille de deux adultes et deux jeunes enfants English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je suis bien contente d'avoir finalement pris la décision de me créer un compte.
Nous sommes une jeune famille avec 2 jeunes enfants (20 mois et 3 ans) de Granby.
Ça fait quelques jours que je lis ici, sur Trip Advisor et sur Voyages à Rabais pour essayer de prendre la décision de notre destination soleil.
Nous voulons faire notre premier voyage en mai et y amener nos petits mousses.
J'ai lu que pour un premier voyage, et encore plus avec de jeunes enfants, Cuba était l'idéal (santé, eau, pas de malaria, sécurité).
Par contre, j'ai adoré ce que j'ai vu quand j'ai regardé les images de Riviera Maya et les hotels de Punta Cana.
Donc pour résumer :
- Premier voyage dans le Sud - Enfant de 20 mois et 3 ans - On veut le faire dès maintenant car mon plus jeune ne payera pas puisqu'il n'a pas 2 ans. - Je sais qu'on ne passe pas tout notre temps dans la chambre et l'hôtel, mais c'est important pour nous (surtout pour moi hihi) d'avoir une belle place qui ne sent pas trop l'humidité. - Plage tranquille pour les enfants - Pas trop loin de l'aéroport idéalement - Pas vraiment besoin d'avoir d'activités pour les enfants ni de babyclub. Nous resterons avec nos enfants tout le temps. Mais s'il y en a, tant mieux ! - Bonne bouffe - Pas de bibittes dans les chambres, ni de moississure. SVP ! - Idéalement une chambre pas trop petite, question d'avoir de la place pour nos 2 enfants. - On veut se reposer, profiter du plaisir de ne rien faire mis à part jouer avec les enfants. On veut optimiser nos chances de bien dormir. On veut diminuer nos probabilités d'être malade. Bref, je veux essayer de rendre notre première expérience des plus agréables. - J'aime beaucoup tout ce qui est de souvenir, alors j'aurais aimé pouvoir magasiner un peu autour... Même si je suppose qu'une semaine, ça passe très très vite ! - On est flexible dans nos dates.
J'ai vu ces hôtels ressortir souvent pour des familles :
- Playa Pesquero à Holguin - Playa Costa Verde à Holguin - Tryp Peninsula à Varadero - Melia Cayo Guillermo
Au début on avait un penchant pour Pesquero, ensuite Costa Verde, ensuite Cayo Guillermo et là on est tout mêlé !
Je vois des hotels moins familiaux (j'ai cette impression), comme BLAU VARADERO (mais j'ai vu que ça semble être maximum de 3 personnes par chambre et non 4) ou IBEROSTAR VARADERO qui me semblent très bien et propres. Mais est-ce autant approprié ?
Ensuite je me suis mise à regarder à Punta Cana et à Riviera Maya et je suis vraiment mélangée...
C'est notre premier voyage, mais je sais que le prochain ne sera pas bientôt, car nous voulons aussi faire un autre bébé prochainement. Alors on veut en profiter là !
Avez-vous des suggestions pour m'éclairer dans mon choix de Resort et de région ?
Merci beaucoup à l'avance !
Isabelle
Je suis bien contente d'avoir finalement pris la décision de me créer un compte.
Nous sommes une jeune famille avec 2 jeunes enfants (20 mois et 3 ans) de Granby.
Ça fait quelques jours que je lis ici, sur Trip Advisor et sur Voyages à Rabais pour essayer de prendre la décision de notre destination soleil.
Nous voulons faire notre premier voyage en mai et y amener nos petits mousses.
J'ai lu que pour un premier voyage, et encore plus avec de jeunes enfants, Cuba était l'idéal (santé, eau, pas de malaria, sécurité).
Par contre, j'ai adoré ce que j'ai vu quand j'ai regardé les images de Riviera Maya et les hotels de Punta Cana.
Donc pour résumer :
- Premier voyage dans le Sud - Enfant de 20 mois et 3 ans - On veut le faire dès maintenant car mon plus jeune ne payera pas puisqu'il n'a pas 2 ans. - Je sais qu'on ne passe pas tout notre temps dans la chambre et l'hôtel, mais c'est important pour nous (surtout pour moi hihi) d'avoir une belle place qui ne sent pas trop l'humidité. - Plage tranquille pour les enfants - Pas trop loin de l'aéroport idéalement - Pas vraiment besoin d'avoir d'activités pour les enfants ni de babyclub. Nous resterons avec nos enfants tout le temps. Mais s'il y en a, tant mieux ! - Bonne bouffe - Pas de bibittes dans les chambres, ni de moississure. SVP ! - Idéalement une chambre pas trop petite, question d'avoir de la place pour nos 2 enfants. - On veut se reposer, profiter du plaisir de ne rien faire mis à part jouer avec les enfants. On veut optimiser nos chances de bien dormir. On veut diminuer nos probabilités d'être malade. Bref, je veux essayer de rendre notre première expérience des plus agréables. - J'aime beaucoup tout ce qui est de souvenir, alors j'aurais aimé pouvoir magasiner un peu autour... Même si je suppose qu'une semaine, ça passe très très vite ! - On est flexible dans nos dates.
J'ai vu ces hôtels ressortir souvent pour des familles :
- Playa Pesquero à Holguin - Playa Costa Verde à Holguin - Tryp Peninsula à Varadero - Melia Cayo Guillermo
Au début on avait un penchant pour Pesquero, ensuite Costa Verde, ensuite Cayo Guillermo et là on est tout mêlé !
Je vois des hotels moins familiaux (j'ai cette impression), comme BLAU VARADERO (mais j'ai vu que ça semble être maximum de 3 personnes par chambre et non 4) ou IBEROSTAR VARADERO qui me semblent très bien et propres. Mais est-ce autant approprié ?
Ensuite je me suis mise à regarder à Punta Cana et à Riviera Maya et je suis vraiment mélangée...
C'est notre premier voyage, mais je sais que le prochain ne sera pas bientôt, car nous voulons aussi faire un autre bébé prochainement. Alors on veut en profiter là !
Avez-vous des suggestions pour m'éclairer dans mon choix de Resort et de région ?
Merci beaucoup à l'avance !
Isabelle
Climat à Maurice en juin: où séjourner? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons à maurice début juin🙂. J'ai parcouru le forum ou l'on dit que le temps n'est pas tip top mais nous n'avons pas la possibilité de partir plus tôt ou plus tard...c'est la vie! Sachant cela, j'essaye de préparer notre voyage au mieux! J'ai cru comprendre que le climat varie suivant ou l'on se trouve au nord ou au sud.
Est ce que vous me confirmez que la zone nord ouest (grand baie) est la plus sympa pour se baigner à cette période? Si vous connaissez d'autres endroits ou le temps est bon (abrité des alizés notament) et le lagon plus chaud qu'ailleur, je suis preneuse. 😉
En fait, je cherche un endroit ou l'on peut faire du farniente et pateauger dans le lagon avec les poissons car notre séjour est à moitié un séjour de convalescence car je sors d'une opération du genoux🤪...dixit mon chirurgien: "transat et patauge dans le lagon mais pas plus!"😎
Merci de vos réponses!
Domi
Nous partons à maurice début juin🙂. J'ai parcouru le forum ou l'on dit que le temps n'est pas tip top mais nous n'avons pas la possibilité de partir plus tôt ou plus tard...c'est la vie! Sachant cela, j'essaye de préparer notre voyage au mieux! J'ai cru comprendre que le climat varie suivant ou l'on se trouve au nord ou au sud.
Est ce que vous me confirmez que la zone nord ouest (grand baie) est la plus sympa pour se baigner à cette période? Si vous connaissez d'autres endroits ou le temps est bon (abrité des alizés notament) et le lagon plus chaud qu'ailleur, je suis preneuse. 😉
En fait, je cherche un endroit ou l'on peut faire du farniente et pateauger dans le lagon avec les poissons car notre séjour est à moitié un séjour de convalescence car je sors d'une opération du genoux🤪...dixit mon chirurgien: "transat et patauge dans le lagon mais pas plus!"😎
Merci de vos réponses!
Domi
"Non, Mada n'est pas dangereuse, venez!" English translation pending
Lu sur midilibre.com. Édition du lundi 5 avril 2010.
Montpellier. « Non, Mada n'est pas dangereuse, venez ! »
http://www.midilibre.com/articles/2010/04/05/MONTPELLIER-Non-Mada-n-39-est-pas-dangereuse-venez-1177165.php5
Montpellier. « Non, Mada n'est pas dangereuse, venez ! »
http://www.midilibre.com/articles/2010/04/05/MONTPELLIER-Non-Mada-n-39-est-pas-dangereuse-venez-1177165.php5
Trekking dans la région d'Hsipaw en Birmanie? English translation pending
Bonjour,
Je compte me rendre à Hsipaw en juillet et faire des treks d'une journée dans la région ainsi que le trek de 3 jours jusqu'à Namshan.
Quels sont vos expériences de treks dans la région? Avez-vous des guides ou agences à me conseiller (déconseiller)? Les raisons?
Merci pour votre aide.
Franck
Je compte me rendre à Hsipaw en juillet et faire des treks d'une journée dans la région ainsi que le trek de 3 jours jusqu'à Namshan.
Quels sont vos expériences de treks dans la région? Avez-vous des guides ou agences à me conseiller (déconseiller)? Les raisons?
Merci pour votre aide.
Franck
Air Tahiti Nui: billet d'avion Paris-Papeete A/R 1200 € TTC en mai 2010 English translation pending
Pour ceux qui cherchent des bons plans de dernière minute :
Air Tahiti Nui met en vente du 7 au 20 avril des billets A/R CDG-PPT pour des séjours de 7 à 21 jours maxi entre le 23 avril et le 31 mai à 143 370 XPF soit 1201,46 € TTC.
http://pf.airtahitinui.com/promotions/maeva-aux-fetii.html
Seul hic, ces billets ne sont en vente qu'à l'agence de Papeete. Ceux qui n'ont pas de famille ou d'amis sur place peuvent qd même essayer de remplir le formulaire en ligne et voir si la vente peut se faire à distance...
Air Tahiti Nui met en vente du 7 au 20 avril des billets A/R CDG-PPT pour des séjours de 7 à 21 jours maxi entre le 23 avril et le 31 mai à 143 370 XPF soit 1201,46 € TTC.
http://pf.airtahitinui.com/promotions/maeva-aux-fetii.html
Seul hic, ces billets ne sont en vente qu'à l'agence de Papeete. Ceux qui n'ont pas de famille ou d'amis sur place peuvent qd même essayer de remplir le formulaire en ligne et voir si la vente peut se faire à distance...
Partir pour toujours: durée de visa et organisme? English translation pending
Bonjours,
Je suis élève ingénieur en classe préparatoire a ENSC de Rennes. Je vais surement poser des questions auxquelles quelqu'un aura surement répondu, j'en suis désolé. J'étudie énormément et j'ai peut de temps pour chercher, seulement, sans aucune réponse à mes rêves je n'arrive plus à avancer.
Depuis toute petite je rêve de voyager, mais je n'ai même pas encore pu commencer ... Je vais aller à l'essentiel. Après avoir fini mes études et bosser quelques années je souhaite partir pour 1 ans, 2 ans, 5 ans, 10 ans ! Dans un même pays, peut-être en changer au cours de route. (Inde, Népal, Laos, Mexique, Equateur, Perou ...)
La grande question est : Peut-on partir pour toujours ? (bien que je reviendrais forcément en france)
Qu'elle est la durée maximal d'un visa ? dans quelles conditions ? avec travail, sans travail ou petit travail trouvé sur place, avec une organisation d'aide ?
Je sais que le budget que j'aurais d'ici quelque années sera suffisant pour vivre dans les pays que je citais plus haut, même sans travailler, car le cout de la vie y est faible et je ne souhaite pas louer de villa luxieuse par exemple. C'est pour ça que j'aimerais m'y rendre utile plutôt que de ne rien faire. Est-il facile de trouver des organisations d'aide humanitaire qui reste longtemps sur place ? Ou sinon je ferais quelques petit boulot à droite, à gauche.
Voila pour les préliminaires Merci
PS : je vais poster la même chose sur les topic des autres destinations.
Je suis élève ingénieur en classe préparatoire a ENSC de Rennes. Je vais surement poser des questions auxquelles quelqu'un aura surement répondu, j'en suis désolé. J'étudie énormément et j'ai peut de temps pour chercher, seulement, sans aucune réponse à mes rêves je n'arrive plus à avancer.
Depuis toute petite je rêve de voyager, mais je n'ai même pas encore pu commencer ... Je vais aller à l'essentiel. Après avoir fini mes études et bosser quelques années je souhaite partir pour 1 ans, 2 ans, 5 ans, 10 ans ! Dans un même pays, peut-être en changer au cours de route. (Inde, Népal, Laos, Mexique, Equateur, Perou ...)
La grande question est : Peut-on partir pour toujours ? (bien que je reviendrais forcément en france)
Qu'elle est la durée maximal d'un visa ? dans quelles conditions ? avec travail, sans travail ou petit travail trouvé sur place, avec une organisation d'aide ?
Je sais que le budget que j'aurais d'ici quelque années sera suffisant pour vivre dans les pays que je citais plus haut, même sans travailler, car le cout de la vie y est faible et je ne souhaite pas louer de villa luxieuse par exemple. C'est pour ça que j'aimerais m'y rendre utile plutôt que de ne rien faire. Est-il facile de trouver des organisations d'aide humanitaire qui reste longtemps sur place ? Ou sinon je ferais quelques petit boulot à droite, à gauche.
Voila pour les préliminaires Merci
PS : je vais poster la même chose sur les topic des autres destinations.
Air France et circuits organisés: Miles, sièges "Plus", salon, etc? English translation pending
Bonjour
J'ai réservé un circuit organisé en Chine, départ pour HKG, retour de Shanghai. J'aurais les horaires du vol entre 5 jours et 1 jour avant le départ. En principe, le voyage se fera sur AF. Si tel est le cas, est ce que pourrai beneficier de miles ? (je ne connais aps la classe de resrevation, car le prix payé est un prix tout inclus). Je suis FB Gold, donc acces aux sieges Plus ? J'magine qu'on sera un grand groupe, est ce qu'on peut choisir sa place dans l'avion, ou est ce que tous les participants du circuit organisé se retrouvera ensemble à l'arriere de l'avion, sans choix de siege ou possibilite d'avoir un siège plus... J'imagine que j'aurais quand meme acces aux salons... Comment est le salon de Shanghai ?
Merci a vous
J'ai réservé un circuit organisé en Chine, départ pour HKG, retour de Shanghai. J'aurais les horaires du vol entre 5 jours et 1 jour avant le départ. En principe, le voyage se fera sur AF. Si tel est le cas, est ce que pourrai beneficier de miles ? (je ne connais aps la classe de resrevation, car le prix payé est un prix tout inclus). Je suis FB Gold, donc acces aux sieges Plus ? J'magine qu'on sera un grand groupe, est ce qu'on peut choisir sa place dans l'avion, ou est ce que tous les participants du circuit organisé se retrouvera ensemble à l'arriere de l'avion, sans choix de siege ou possibilite d'avoir un siège plus... J'imagine que j'aurais quand meme acces aux salons... Comment est le salon de Shanghai ?
Merci a vous
Retour de la croisière égyptienne "Nefertiti" avec Marmara English translation pending
nous sommes rentrés hier d'Egypte , nous sommes très satisfaits rapport qualité prix c plutot très bien nous avions qq apprèhensions... bruit du moteur ds le bateau... guide bien ou pas ..le facteur chance etait avec nous on entendait un peu le ronronnement des moteurs ms rien de trop gènant et notre guide RAHNIA était très interressante ss nous "gaver " comme d'autres que ns entendions..bref nous recommandons marmara pour cette croisière le personnel du bateau est tres agréable le programme est bien organisé pas très fatigant comme on avait pu lire car il y a des temps pour souffler, nous recommandons l'excursion en bateau à moteur pour voir les iles , faire du dromadaire et visiter le village nubien ce fut une matinée tres appréciée de tous le cout 27 € par pers , ce programme sur 8 jours permet de voir les principaux temples et d'ajouter le CAIRE ça vaut vrt le coup pour le musée et les pyramides mm si le Caire est extrememnt pollué et bruyant par la circulation , c à voir notre hotel y etait tres luxueux, seul bémol boissons trop chères.. au Caire on peut prendre un taxi il faut prendre un taxi blanc qd vous aurez vu les vieux taxis noirs vous comprendrez!! il vaut mieux que le chauffeur parle anglais si comme ns vous vous debrouillez un peu en anglais vous vous en sortirez mieux... on a eu un chauffeur qui ne parlait qu'arabe on n'a pas pu se faire comprendre ...on a eu un chauffeur qui parlait anglais et là , on a pu faire une balade tres sympa avec des arrèts photos ..
Croisière sur le MSC Orchestra English translation pending
Bonjour
Je recherche toutes les informations sur le bateau MSN ORCHESTRA. Photos, restauration, ambiance, boisson(eau à table au restaurant?), cabine interieure 8031 sur le pont ARPA. Ansi que les bons plans des excurtions(à faire soi-même) pour MALAGA, CADIX, LISBONNE, GIBRALTAR, ALICANTE, d'avance un grand merçi. Sachant que j'ai déja fait une croisiere en 2009 sur le Costa CONCORDIA(Naples, Palerme, Tunis) qui c'est déroule de façon super.Nous avion fait les excurtions avec Costa, mais elles sont faites au pas de course.
Lelozerien
Je recherche toutes les informations sur le bateau MSN ORCHESTRA. Photos, restauration, ambiance, boisson(eau à table au restaurant?), cabine interieure 8031 sur le pont ARPA. Ansi que les bons plans des excurtions(à faire soi-même) pour MALAGA, CADIX, LISBONNE, GIBRALTAR, ALICANTE, d'avance un grand merçi. Sachant que j'ai déja fait une croisiere en 2009 sur le Costa CONCORDIA(Naples, Palerme, Tunis) qui c'est déroule de façon super.Nous avion fait les excurtions avec Costa, mais elles sont faites au pas de course.
Lelozerien
Le Vietnam du Nord ou du Sud pour un premier voyage? English translation pending
quel est le mieux le VIETNAM du sud ou du nord pour un premier voyage
Rentrés le 29 mars 2010 du Chemin de la Plata (Séville - Salamanque) English translation pending
A celles et ceux qui préparent leur départ pour le Chemin de la Plata, nous sommes prêts à répondre à vos questions. Mettrai les photos en ligne ainsi que commentaires d'étapes dans les prochains jours.
Buen camino !
Hôtel et intérêt de Koh Phi Phi? English translation pending
Je projette d'aller en vacance en thailande et pour terminer le voyage je voudrai passer quelques jours de repos sur l'iles de kho phi phi .
J'aurai voulu savoir si cette iles vous a plu et quel hotel me conseillez vous ?
merci pour vos réponse
J'aurai voulu savoir si cette iles vous a plu et quel hotel me conseillez vous ?
merci pour vos réponse
Premier typhon de l'année 2010 à l'est des Philippines English translation pending
Je le surveille depuis quelques jours, les météologues viennent de lui donner un nom : OMAIS
Pour l'instant à l'est des Philippines, ; espérons qu'il remonte vers le nord sans toucher terre !
Retour de l'hôtel Barcelo Bavaro Palace à Punta Cana (février 2010) English translation pending
Bonjour,
Séjour avec Promovacances à l’hôtel Barcelo Bavaro Palace en Février 2010 pour 2 semaines
Notre inscription était pour l’hôtel Barcelo Bavaro Casino. Dans le descriptif Promovacances de cet hôtel, était indiqué que suivant la fréquentation du moment, un surclassement était possible au Barcelo Bavaro Palace. Nous avons eu la chance d’en profiter 🙂🙂. Le complexe est en pleine rénovation. Pour ceux qui le connaissait, l’ancien Bavaro Golf a été transformé complètement en Barcelo Family Premium. Il possède maintenant une nouvelle et magnifique piscine pour enfants. Le Barcelo Beach et Caribé ont été démolis entièrement et sont en reconstructions. Il faut savoir que les travaux pourtant très importants sont presque invisibles et aucunement gênants si on réside dans les hôtels Family Premium, Casino et Palace. Sauf peut être pour ceux qui sont dans le Palace Deluxe qui est vraiment situé à proximité.
🙂 - La chambre (Barcelo Bavaro Palace ) est spacieuse avec 2 lavabos dans la salle de bain. C’est pratique pour un couple. 🙂 - Le Wifi est accessible dans les chambres. Un forfait de 25$ pour 25 heures de connexions (valables sur 6 jours) est à payer. Il est de très bonne qualité et peu onéreux. 🙂 - Les cours de tennis sont au nombre de 3. Le prêt de raquettes avec 4 balles est possible au bureau des relations publiques. Attention de réserver tôt car les heures où il est agréable de jouer sont peu nombreuses en raison de la chaleur. Nous le faisions à l’avance pour 3 ou 4 jours de suite.
🙂 - La plage est magnifique avec un sable blanc très fin. S’y promener est vraiment idyllique et le soir, on se croirait dans une carte postale. Les transats sont corrects et très nombreux. Aucune difficulté pour en trouver même en pleine journée. Il manque cependant de palapas pour s’abriter du soleil. Seuls les palmiers offrent de l’ombre mais cela oblige de bouger régulièrement en fonction de l’avancée du soleil. C’est un peu énervant 😐.
- Sur la gauche (face à la mer) il y a un marché de souvenirs juste à coté. Attention, en marchant un peu dans la même direction (juste après l’hôtel Ifa), il y en a un second. Il est peu visible de la plage mais il y a des "rabatteurs" qui peuvent l’indiquer. Il vaut également le détour. Nous l’avons malheureusement trouvé trop tard.
🙂 - La piscine est assez grande et il est plaisant de s’y baigner. Ici aussi les parasols sont rarissimes. Les transats sont de bonne qualité mais leur défaut est d’être rangé en "rangs d’oignons". Il est difficile de les bouger par manque de place. Peu ou pas d’intimité possible pour être tranquille 🙁.
- Il y a 3 restaurants avec accès direct sur la plage et le sable: Le Rincon Dominicano, La Brisa et le Steack House. Leur situation est exceptionnelle et il ne faut pas manquer d’y aller. Etant ouverts, on peut fumer dans les 3 en extérieur. - Un restaurant près de la piscine, le Bohio, spécialité Italienne. - Un accès possible à celui du Bavaro Casino, La Fuente, spécialité Espagnole.
🙂🙁 - La Brisa est un buffet avec la décoration la plus moderne. Il est très joli. Par contre le service y est déplorable. Les serveurs sont visiblement débordés et ne savent plus ou donner de la tête. Il en oublient de s’occuper de vous et ne font que courir. Il faut insister pour être servi. 🙂 - Le Steack House est plus intimiste et à la carte. Le service est très correct et les serveurs beaucoup plus attentionnés. Si les entrées sont légères, les plats sont très copieux. La viande est très tendre. C’est un, sinon le meilleur restaurant du complexe en ce moment. 🙁🙁 - La Fuente est une catastrophe. Nous y sommes allés 3 fois et nous n’avons jamais eu ce que nous avions choisi sur la carte. Les plats sont très vite "en rupture de stock". Il faut prendre ce qui reste.
🙂 - Comme il y a une vraie salle de spectacle gratuite avec des professionnels (à l’hôtel Casino), la salle de spectacle de l’hôtel Palace n’offre que des animations. Le soir des animations pour enfants (avec un animateur déguisé en clown) et peu de temps après des animations pour adultes avec la participation des touristes.
🙁 - Le bar principal du lobby est situé juste à coté de la salle de spectacle. Le soir, il est très difficile d’y prendre l’apéritif tranquillement. La musique et les animations empêchent toute discussion. 🙁 - Ce bar donne souvent les cocktails dans des gobelets jetables. Si cela est compréhensible pour les emporter sur la plage, il n’était pas rare de subir le même sort pour une consommation sur place. Je trouve cela inadmissible. En règle général dans les "All-inclusive", les gobelets pour emporter la boisson sont des verres en plastique rigide qui sont lavés. Cela donne l’impression de "vrai verre" et permet éventuellement de trinquer. Ici, ce sont vraiment des gobelets jetables comme on peut en trouver dans nos bazars. Pas très exotique et digne d’un camping.
😐 - Hormis le matin au petit déjeuner, il n’y a pas de Champagne (ni mousseux) dans la formule "All-inclusive" (contrairement aux Ibérostars)
🙁 - Un point commun aux buffets (La Brisa et El Caribé): Le réapprovisionnement des plats présentés est très long. Une fois vide, il faut attendre pour les voir renouveler. Si on réclame, la réponse est toujours positive mais il faut être très patient. Lorsque les plats arrivent, on a fini de manger. Je ne pense pas que ce soit une volonté de rationner mais plus simplement un problème d’effectif qui ne tient pas compte de la fréquentation importante des hautes saisons.
🙂😐🙁 - En résumé, c’est un hôtel agréable malgré tout, qui vaut surtout pour sa situation et ses restaurants qui sont directement sur une plage exceptionnelle. Le service est très moyen malgré le surclassement dont nous avons bénéficiés. Les restaurants et les services ne sont pas du niveau d’un 5 étoiles. L’essentiel est présent mais il manque les plus qui font le charme et le luxe d’un hôtel de cette catégorie.
La compagnie aérienne Air Méditerrannée. 🙂 - Contrairement ce que l’on m’avait dit, le personnel de cette compagnie est charmant et attentionné. Le service y est très correct.
🏴☠️ - A notre arrivée, nous avons eu un problème à l’Escale de Samana suite à un freinage trop brusque de la part du pilote lors de l’atterrissage. Nous n’avons pas pu redécoller pour aller à Punta Cana. Nous avons dus poursuivre en bus soit 6 heures de route au lieu des 20 minutes de vol prévues. Nous sommes donc arrivé à l’hôtel à 2h du matin au lieu de 17h de la veille. Il faut cependant reconnaître que l’hôtel a bien suivi car des collations froides nous attendaient dans notre chambre 🙂.
J’espère que cette expérience ainsi résumée pourra répondre à certaines de vos interrogations. N’hésitez pas si vous souhaitez d’autres infos plus précises .
Bonnes vacances
Bouka
Séjour avec Promovacances à l’hôtel Barcelo Bavaro Palace en Février 2010 pour 2 semaines
Notre inscription était pour l’hôtel Barcelo Bavaro Casino. Dans le descriptif Promovacances de cet hôtel, était indiqué que suivant la fréquentation du moment, un surclassement était possible au Barcelo Bavaro Palace. Nous avons eu la chance d’en profiter 🙂🙂. Le complexe est en pleine rénovation. Pour ceux qui le connaissait, l’ancien Bavaro Golf a été transformé complètement en Barcelo Family Premium. Il possède maintenant une nouvelle et magnifique piscine pour enfants. Le Barcelo Beach et Caribé ont été démolis entièrement et sont en reconstructions. Il faut savoir que les travaux pourtant très importants sont presque invisibles et aucunement gênants si on réside dans les hôtels Family Premium, Casino et Palace. Sauf peut être pour ceux qui sont dans le Palace Deluxe qui est vraiment situé à proximité.
🙂 - La chambre (Barcelo Bavaro Palace ) est spacieuse avec 2 lavabos dans la salle de bain. C’est pratique pour un couple. 🙂 - Le Wifi est accessible dans les chambres. Un forfait de 25$ pour 25 heures de connexions (valables sur 6 jours) est à payer. Il est de très bonne qualité et peu onéreux. 🙂 - Les cours de tennis sont au nombre de 3. Le prêt de raquettes avec 4 balles est possible au bureau des relations publiques. Attention de réserver tôt car les heures où il est agréable de jouer sont peu nombreuses en raison de la chaleur. Nous le faisions à l’avance pour 3 ou 4 jours de suite.
🙂 - La plage est magnifique avec un sable blanc très fin. S’y promener est vraiment idyllique et le soir, on se croirait dans une carte postale. Les transats sont corrects et très nombreux. Aucune difficulté pour en trouver même en pleine journée. Il manque cependant de palapas pour s’abriter du soleil. Seuls les palmiers offrent de l’ombre mais cela oblige de bouger régulièrement en fonction de l’avancée du soleil. C’est un peu énervant 😐.
- Sur la gauche (face à la mer) il y a un marché de souvenirs juste à coté. Attention, en marchant un peu dans la même direction (juste après l’hôtel Ifa), il y en a un second. Il est peu visible de la plage mais il y a des "rabatteurs" qui peuvent l’indiquer. Il vaut également le détour. Nous l’avons malheureusement trouvé trop tard.
🙂 - La piscine est assez grande et il est plaisant de s’y baigner. Ici aussi les parasols sont rarissimes. Les transats sont de bonne qualité mais leur défaut est d’être rangé en "rangs d’oignons". Il est difficile de les bouger par manque de place. Peu ou pas d’intimité possible pour être tranquille 🙁.
- Il y a 3 restaurants avec accès direct sur la plage et le sable: Le Rincon Dominicano, La Brisa et le Steack House. Leur situation est exceptionnelle et il ne faut pas manquer d’y aller. Etant ouverts, on peut fumer dans les 3 en extérieur. - Un restaurant près de la piscine, le Bohio, spécialité Italienne. - Un accès possible à celui du Bavaro Casino, La Fuente, spécialité Espagnole.
🙂🙁 - La Brisa est un buffet avec la décoration la plus moderne. Il est très joli. Par contre le service y est déplorable. Les serveurs sont visiblement débordés et ne savent plus ou donner de la tête. Il en oublient de s’occuper de vous et ne font que courir. Il faut insister pour être servi. 🙂 - Le Steack House est plus intimiste et à la carte. Le service est très correct et les serveurs beaucoup plus attentionnés. Si les entrées sont légères, les plats sont très copieux. La viande est très tendre. C’est un, sinon le meilleur restaurant du complexe en ce moment. 🙁🙁 - La Fuente est une catastrophe. Nous y sommes allés 3 fois et nous n’avons jamais eu ce que nous avions choisi sur la carte. Les plats sont très vite "en rupture de stock". Il faut prendre ce qui reste.
🙂 - Comme il y a une vraie salle de spectacle gratuite avec des professionnels (à l’hôtel Casino), la salle de spectacle de l’hôtel Palace n’offre que des animations. Le soir des animations pour enfants (avec un animateur déguisé en clown) et peu de temps après des animations pour adultes avec la participation des touristes.
🙁 - Le bar principal du lobby est situé juste à coté de la salle de spectacle. Le soir, il est très difficile d’y prendre l’apéritif tranquillement. La musique et les animations empêchent toute discussion. 🙁 - Ce bar donne souvent les cocktails dans des gobelets jetables. Si cela est compréhensible pour les emporter sur la plage, il n’était pas rare de subir le même sort pour une consommation sur place. Je trouve cela inadmissible. En règle général dans les "All-inclusive", les gobelets pour emporter la boisson sont des verres en plastique rigide qui sont lavés. Cela donne l’impression de "vrai verre" et permet éventuellement de trinquer. Ici, ce sont vraiment des gobelets jetables comme on peut en trouver dans nos bazars. Pas très exotique et digne d’un camping.
😐 - Hormis le matin au petit déjeuner, il n’y a pas de Champagne (ni mousseux) dans la formule "All-inclusive" (contrairement aux Ibérostars)
🙁 - Un point commun aux buffets (La Brisa et El Caribé): Le réapprovisionnement des plats présentés est très long. Une fois vide, il faut attendre pour les voir renouveler. Si on réclame, la réponse est toujours positive mais il faut être très patient. Lorsque les plats arrivent, on a fini de manger. Je ne pense pas que ce soit une volonté de rationner mais plus simplement un problème d’effectif qui ne tient pas compte de la fréquentation importante des hautes saisons.
🙂😐🙁 - En résumé, c’est un hôtel agréable malgré tout, qui vaut surtout pour sa situation et ses restaurants qui sont directement sur une plage exceptionnelle. Le service est très moyen malgré le surclassement dont nous avons bénéficiés. Les restaurants et les services ne sont pas du niveau d’un 5 étoiles. L’essentiel est présent mais il manque les plus qui font le charme et le luxe d’un hôtel de cette catégorie.
La compagnie aérienne Air Méditerrannée. 🙂 - Contrairement ce que l’on m’avait dit, le personnel de cette compagnie est charmant et attentionné. Le service y est très correct.
🏴☠️ - A notre arrivée, nous avons eu un problème à l’Escale de Samana suite à un freinage trop brusque de la part du pilote lors de l’atterrissage. Nous n’avons pas pu redécoller pour aller à Punta Cana. Nous avons dus poursuivre en bus soit 6 heures de route au lieu des 20 minutes de vol prévues. Nous sommes donc arrivé à l’hôtel à 2h du matin au lieu de 17h de la veille. Il faut cependant reconnaître que l’hôtel a bien suivi car des collations froides nous attendaient dans notre chambre 🙂.
J’espère que cette expérience ainsi résumée pourra répondre à certaines de vos interrogations. N’hésitez pas si vous souhaitez d’autres infos plus précises .
Bonnes vacances
Bouka
Assurance maladie et accidents en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
J'ai demandé un congé prolongé d'une année et du coup je vais résilier mon assurance maladie en Suisse. Mon idée est de m'installer à Koh Phangan, j'arriverai début septembre 2010.
J'ai pas mal surfé sur internet pour trouver une assurance maladie-accidents, celle qui me semble la plus intéressante est AVi Assistance, mais c'est tout de même assez cher ...
Mon contrat de travail sera suspendu dès le 1er septembre, mais je vais rester assurée pendant 30 jours par mon employeur pour les risques accident, ce qui me donne déjà un peu de sécurité pour les premiers temps. Pour la suite est-ce possible de contracter une assurance maladie-accident directement sur place ? Si oui, quel est le prix (J'aurai 54 ans)? Est-ce une bonne option ?
Un grand MERCI pour toutes les infos que vous voudrez bien me donner !
J'ai demandé un congé prolongé d'une année et du coup je vais résilier mon assurance maladie en Suisse. Mon idée est de m'installer à Koh Phangan, j'arriverai début septembre 2010.
J'ai pas mal surfé sur internet pour trouver une assurance maladie-accidents, celle qui me semble la plus intéressante est AVi Assistance, mais c'est tout de même assez cher ...
Mon contrat de travail sera suspendu dès le 1er septembre, mais je vais rester assurée pendant 30 jours par mon employeur pour les risques accident, ce qui me donne déjà un peu de sécurité pour les premiers temps. Pour la suite est-ce possible de contracter une assurance maladie-accident directement sur place ? Si oui, quel est le prix (J'aurai 54 ans)? Est-ce une bonne option ?
Un grand MERCI pour toutes les infos que vous voudrez bien me donner !
Appareil photo Nikon D3000: un ou deux objectifs? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite investir dans un réflex numérique. Etant débutante je préfère m'orienter vers une entrée de gamme et suite à quelques conseils je penche vers le Nikon D3000. Je pensais prendre une version avec un objectif 18-105VR mais j'ai trouvé une offre plutôt intéressante niveau prix pour un kit boitier + obj 18-55VR + obj 55-200VR à environ 500€.
Sachant que cet appareil sera sans doute utilisé en voyage j'aurais aimé avoir l'avis de voyageurs sur le fait de devoir transporter 2 objectifs? Est-ce contraignant (notamment lorsqu'on voyage en "backpacker")? De plus avec ces 2 objectifs vais-je devoir souvent en changer?
N'hésitez pas à donner votre avis sur le choix d'1 ou 2 objectifs (et sur le boitier également au passage)!
Merci d'avance Anne-Sophie
Je souhaite investir dans un réflex numérique. Etant débutante je préfère m'orienter vers une entrée de gamme et suite à quelques conseils je penche vers le Nikon D3000. Je pensais prendre une version avec un objectif 18-105VR mais j'ai trouvé une offre plutôt intéressante niveau prix pour un kit boitier + obj 18-55VR + obj 55-200VR à environ 500€.
Sachant que cet appareil sera sans doute utilisé en voyage j'aurais aimé avoir l'avis de voyageurs sur le fait de devoir transporter 2 objectifs? Est-ce contraignant (notamment lorsqu'on voyage en "backpacker")? De plus avec ces 2 objectifs vais-je devoir souvent en changer?
N'hésitez pas à donner votre avis sur le choix d'1 ou 2 objectifs (et sur le boitier également au passage)!
Merci d'avance Anne-Sophie
Une semaine de bivouac dans les Cévennes en avril English translation pending
Bonjour,
je projette avec deux amis de partir une semaine mi avril dans les Cévennes. Nous comptons marcher où bon nous semble dans cette région afin de vivre quelque chose. C'est la première fois que nous ferons une véritable "randonnée", bien que nous avons déjà pour habitude de marcher à longueur de journée quand nous nous trouvons en campagne.
J'aimerais alors savoir si pratiquer le camping sauvage du coucher au lever de soleil est toléré dans le Parc National des Cévennes. Je précise que nous témoignons un profond respect pour la Nature et qu'il est hors de question pour nous de passer une nuit entre 4 murs.
Aussi, pour ce qui est de la nourriture, les villages du parc constituent-ils des points de ravitaillement (épiceries, coopératives...) ?
Si quelque voyageur peut m'apporter des conseils généraux sur le bivouac, ou bien des conseils propres aux Cévennes, je suis tout ouïe !
je projette avec deux amis de partir une semaine mi avril dans les Cévennes. Nous comptons marcher où bon nous semble dans cette région afin de vivre quelque chose. C'est la première fois que nous ferons une véritable "randonnée", bien que nous avons déjà pour habitude de marcher à longueur de journée quand nous nous trouvons en campagne.
J'aimerais alors savoir si pratiquer le camping sauvage du coucher au lever de soleil est toléré dans le Parc National des Cévennes. Je précise que nous témoignons un profond respect pour la Nature et qu'il est hors de question pour nous de passer une nuit entre 4 murs.
Aussi, pour ce qui est de la nourriture, les villages du parc constituent-ils des points de ravitaillement (épiceries, coopératives...) ?
Si quelque voyageur peut m'apporter des conseils généraux sur le bivouac, ou bien des conseils propres aux Cévennes, je suis tout ouïe !
Ryanair: problème de réservation English translation pending
Bonjour !
Je viens d'avoir un gros problème avec Ryanair. 😠
Via le site internet de la compagnie, le 8 Février j'avais acheté un billet pour 12 personnes. Date prévue pour le départ le 19 Mars et retour le 21 Mars - Nîmes - Bruxelles (Charleroi) ... Mis à part le fait que le site de Ryanair n'arrête pas de bugger et que nous avons dû nous y reprendre plusieurs fois pour faire la réservation ... rien à signaler ...
Utilisant ma carte bancaire, j'avais donc effectué le paiement en ligne et j'ai imprimé le billet comportant notamment la liste des passagers, ainsi que la mention de mon paiement (et celle qui me disait que je n'avais plus rien à payer). Quelle ne fut pas ma surprise quand le 18 Mars, voulant finalisez la réservation en enregistrant en ligne le billet (pour notamment éviter les frais à payer à Nîmes ... 40 EUR par personne), il m'a été impossible de le faire. J'ai contacté Ryanair par téléphone (communication très chère) et là stupeur !!! L'employée (qui parle très mal le français) me signale qu'effectivement elle a mon billet sous les yeux, mais que celui-ci n'a pas été enregistré. Comme preuve, elle m'informe que je n'ai pas reçu d'Email de confirmation et que mon compte bancaire n'a pas été débité (ce que je n'avais même pas remarqué). Résultat : 12 personnes qui pensaient passer un WE en Belgique (et qui avaient engagés des frais pour ça) cloués au sol ... il n'y avait plus de places dans les vols concernés ... et s'il y en avait eu ... à quel coût ?
Je me suis renseigné auprès de ma banque et là on me dit que l'utilisation de ma carte visa n'a jamais présenté de problème, vu que mon compte est toujours provisionné suffisamment ... mais ils vont enquêter de leur côté pour essayer de savoir notamment si le "système Ryanair" les a contacté ... mais à priori, ça ne vient pas de la banque. En plus, sur le billet, la mention que j'avais bien payé la réservation, trouble mon banquier ...
Je sais que je n'ai quasiment aucun recours, vu que Ryanair n'a pas débité mon compte (c'est un moindre mal) ... J'ai tout de même envoyé un courrier (papier) en Irlande (Dublin) au service clientèle pour leur signifier ma colère, mais aussi pour dénoncer l'opacité de leur site Internet et les dysfonctionnements de leur service de réservation (les prix des billets ne faisaient que changer d'une heure à l'autre quand j'ai fait plusieurs tentatives pour réserver sur les vols concernés). Je leur ai demandé de me répondre et au moins de faire un geste commercial (mais là encore je n'y crois pas ... peut-être le 31 Février prochain 🤪 !!!!) Je finis même par me demander s'il n'ont pas sciemment écarté ma réservation pour pouvoir, plus tard, vendre des billets au prix forts (les nôtres étaient à 29 EUR) ... J'ai un doute.
Quelques-uns parmi vous ont-ils eu ce type de problème avec Ryanair ? Y-a-t-il un recours possible ? Y-a-t-il une association de consommateurs qu'on puisse consulter ... au moins pour ne pas subir deux fois la même chose ?
Merci pour vos lumières ! Fampoupou😠
Utilisant ma carte bancaire, j'avais donc effectué le paiement en ligne et j'ai imprimé le billet comportant notamment la liste des passagers, ainsi que la mention de mon paiement (et celle qui me disait que je n'avais plus rien à payer). Quelle ne fut pas ma surprise quand le 18 Mars, voulant finalisez la réservation en enregistrant en ligne le billet (pour notamment éviter les frais à payer à Nîmes ... 40 EUR par personne), il m'a été impossible de le faire. J'ai contacté Ryanair par téléphone (communication très chère) et là stupeur !!! L'employée (qui parle très mal le français) me signale qu'effectivement elle a mon billet sous les yeux, mais que celui-ci n'a pas été enregistré. Comme preuve, elle m'informe que je n'ai pas reçu d'Email de confirmation et que mon compte bancaire n'a pas été débité (ce que je n'avais même pas remarqué). Résultat : 12 personnes qui pensaient passer un WE en Belgique (et qui avaient engagés des frais pour ça) cloués au sol ... il n'y avait plus de places dans les vols concernés ... et s'il y en avait eu ... à quel coût ?
Je me suis renseigné auprès de ma banque et là on me dit que l'utilisation de ma carte visa n'a jamais présenté de problème, vu que mon compte est toujours provisionné suffisamment ... mais ils vont enquêter de leur côté pour essayer de savoir notamment si le "système Ryanair" les a contacté ... mais à priori, ça ne vient pas de la banque. En plus, sur le billet, la mention que j'avais bien payé la réservation, trouble mon banquier ...
Je sais que je n'ai quasiment aucun recours, vu que Ryanair n'a pas débité mon compte (c'est un moindre mal) ... J'ai tout de même envoyé un courrier (papier) en Irlande (Dublin) au service clientèle pour leur signifier ma colère, mais aussi pour dénoncer l'opacité de leur site Internet et les dysfonctionnements de leur service de réservation (les prix des billets ne faisaient que changer d'une heure à l'autre quand j'ai fait plusieurs tentatives pour réserver sur les vols concernés). Je leur ai demandé de me répondre et au moins de faire un geste commercial (mais là encore je n'y crois pas ... peut-être le 31 Février prochain 🤪 !!!!) Je finis même par me demander s'il n'ont pas sciemment écarté ma réservation pour pouvoir, plus tard, vendre des billets au prix forts (les nôtres étaient à 29 EUR) ... J'ai un doute.
Quelques-uns parmi vous ont-ils eu ce type de problème avec Ryanair ? Y-a-t-il un recours possible ? Y-a-t-il une association de consommateurs qu'on puisse consulter ... au moins pour ne pas subir deux fois la même chose ?
Merci pour vos lumières ! Fampoupou😠
Voyage camping-car en Croatie au mois de juillet 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Ma femme et moi avons décidés de partir en Croatie en camping car. Ce sera une première pour nous. Nous nous renseignons pour la location. Nous aimerions partir en juillet 2011, nous avons le temps de bien préparer notre voyage. Nous avons un petit garçon qui aura 8 ans à ce moment là, et un petit chien. Je sais que c'est une période "bondée" mais nous n'avons pas trop le choix, vacances scolaires oblige. J'aimerai avoir quelques conseils sur le trajet et si ce n'est pas une destination trop difficile pour une première.
Est ce que c'est assez aisé de stationner dans ce pays, si c'est facile de trouver un camping acceptant ces camping cars et si il faut réserver.
J'aimerai bien savoir si des personnes, en famille, on fait ce voyage.
Merci d'avance,
Bestom
Ma femme et moi avons décidés de partir en Croatie en camping car. Ce sera une première pour nous. Nous nous renseignons pour la location. Nous aimerions partir en juillet 2011, nous avons le temps de bien préparer notre voyage. Nous avons un petit garçon qui aura 8 ans à ce moment là, et un petit chien. Je sais que c'est une période "bondée" mais nous n'avons pas trop le choix, vacances scolaires oblige. J'aimerai avoir quelques conseils sur le trajet et si ce n'est pas une destination trop difficile pour une première.
Est ce que c'est assez aisé de stationner dans ce pays, si c'est facile de trouver un camping acceptant ces camping cars et si il faut réserver.
J'aimerai bien savoir si des personnes, en famille, on fait ce voyage.
Merci d'avance,
Bestom
"Overbooking" avec Sunwing? English translation pending
Bonjour à tous !
Il me semble qu'il y a souvent de l'overbooking avec ce tour opérateur . En avez-vous déjà été victime? Avez-vous été avisé avant votre départ ou bien à destination ? Vous a-t-on offert un hotel de meilleur qualité ou une compensation intéressante ? On voit sur Internet des gens qui allaient au Oasis Las Morlas Varadero qui ont été déplacé au Villa Cuba ? Moyenne débarque..... Le Las Morlas est 8ieme sur 60 sur tripadvisor et le Villa Cuba 29ieme. Si on l'apprend à destination cela entraine parfois une perte de temps de vacances pour changer d'hotel. Avez-vous une expérience avec d'autres tours operateurs ? Comment agir si cela arrive ? Sunwing semble un champion des changements . Changements de vols, changements d'hotels..
Il me semble qu'il y a souvent de l'overbooking avec ce tour opérateur . En avez-vous déjà été victime? Avez-vous été avisé avant votre départ ou bien à destination ? Vous a-t-on offert un hotel de meilleur qualité ou une compensation intéressante ? On voit sur Internet des gens qui allaient au Oasis Las Morlas Varadero qui ont été déplacé au Villa Cuba ? Moyenne débarque..... Le Las Morlas est 8ieme sur 60 sur tripadvisor et le Villa Cuba 29ieme. Si on l'apprend à destination cela entraine parfois une perte de temps de vacances pour changer d'hotel. Avez-vous une expérience avec d'autres tours operateurs ? Comment agir si cela arrive ? Sunwing semble un champion des changements . Changements de vols, changements d'hotels..
Randonnée dans la forêt amazonienne au Brésil English translation pending
Bonjour,
je compte faire une randonnée au cœur de la forêt amazonienne, aussi j'aurai plein de question à vous poser. Il s'agirait d'une randonnée en autonomie complète d'une durée de une à deux semaines au grand maximum.
Pour le lieu de départ, je pensais à Carauari ou Eirunépé au Brésil (se situant sur le Rio Jurua) cependant ce choix peut encore évoluer. Il faudrai surtout que le point de départ soit accessible (par avion?) assez facilement. Sinon, il y a t'il des périodes à privilégier quant au climat?
Autres questions: ou peut on trouver des guides pour ce genre de randonnées? Y-a t'il du matériel spécifique à emporter (je n'ai aucune expérience concernant la randonnée en forêt)? Les sources d'eau sont elles fréquentes? Quels sont les principaux danger?
Désolé de poser autant de questions d'un coup, mais j'ai beaucoup de mal à trouver se genre d'info sur le net et apparemment certaine personnes de ce forum auraient fait des randonnées similaires.
En vous remerciant d'avances pour vos réponses, conseils et suggestion.
je compte faire une randonnée au cœur de la forêt amazonienne, aussi j'aurai plein de question à vous poser. Il s'agirait d'une randonnée en autonomie complète d'une durée de une à deux semaines au grand maximum.
Pour le lieu de départ, je pensais à Carauari ou Eirunépé au Brésil (se situant sur le Rio Jurua) cependant ce choix peut encore évoluer. Il faudrai surtout que le point de départ soit accessible (par avion?) assez facilement. Sinon, il y a t'il des périodes à privilégier quant au climat?
Autres questions: ou peut on trouver des guides pour ce genre de randonnées? Y-a t'il du matériel spécifique à emporter (je n'ai aucune expérience concernant la randonnée en forêt)? Les sources d'eau sont elles fréquentes? Quels sont les principaux danger?
Désolé de poser autant de questions d'un coup, mais j'ai beaucoup de mal à trouver se genre d'info sur le net et apparemment certaine personnes de ce forum auraient fait des randonnées similaires.
En vous remerciant d'avances pour vos réponses, conseils et suggestion.
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites en dehors des sentiers battus (Partie n°2) English translation pending
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
JOUR 5 – DE SANTA FE A KING OF WINGS
Après un petit déjeuner en commun, nous sommes tous prêts vers 8 heures. Tandis que mes amis vont faire un circuit d’une journée en passant par Taos, je vais poursuivre mon voyage en direction des badlands du Nouveau-Mexique où j’ai ce soir un rendez-vous à honorer.
Nous nous reverrons bientôt : nous avons prévu de séjourner chez Annie & André dans leur maison de la Drôme pour quelques jours en septembre prochain. Elisabeth et moi y découvrirons la vidéo et le diaporama de leur voyage, toujours aussi remarquables, et j’y ferai quelques apparitions pour la journée d’hier.
Je me ravitaille en produits frais au Wall Mart et je pars en direction de Farmington.
Vers midi, je fais une pause près de Lybrook, un lieu dont j’ai lu le plus grand bien sur un site web consacré aux badlands du Nouveau-Mexique. N’ayant pas prévu d’explorer cette vaste étendue, mon but est seulement de faire un premier repérage des lieux pour une prochaine visite. Je me rends aux différents points de vue sur les badlands, mais dans la lumière de milieu de journée tout est écrasé par le soleil et à cette distance il est difficile de se rendre compte de l’intérêt du site.
Un canapé incongru, qui a subi les outrages du temps, est installé face à un des points de vue. Pourquoi pas un simple banc qui aurait suffi pour admirer le paysage ? Chacun est libre d’émettre son hypothèse… 😛

D’ici, toute descente semble impossible ou dangereuse et l’accès à une piste proche qui pourrait mener aux badlands est interdit. Il restera donc à trouver d’autres accès plus à l’ouest pour ma prochaine visite.
Un peu plus tard, je me gare à l’extrémité de la petite piste qui mène à Ah Shi Sle Pah, un curieux nom navajo qui sonne un peu comme une formule magique.
En quelques minutes de marche, je me retrouve au cœur d’un monde austère et désolé, avec des étendues de bentonite grise prenant parfois la forme de hoodoos dans des wash qu’on imaginerait volontiers sur une autre planète. Il paraît qu’on y découvre des fragments d’os de dinosaures mais je ne trouverai que des morceaux de bois pétrifié.


Par moments, la bentonite grisâtre est égayée par les teintes brunes de « chapeaux » de pierre. Certains ressemblent à des macarons !


C’est à l’ouest du site qu’on peut voir les hoodoos les plus élancés et les plus colorés, surnommés les Yellow Hoodoos. C’est vraiment mon secteur préféré dans ce que j’ai pu visiter en trois heures à Ah Shi Sle Pah, le reste du site valant, à mon avis, davantage par son ambiance que par son intérêt esthétique ou géologique (en comparaison de Bisti Badlands).




Il faudrait attendre la lumière de fin d’après-midi pour photographier les Yellow Hoodoos sous leur meilleur aspect, mais je dois quitter ce secteur pour reprendre la voiture et me rendre dans une autre partie du San Juan Basin où se trouve un hoodoo étonnant que ses récents découvreurs ont baptisé « King of Wings ».
Pour cette visite, j’ai rendez-vous avec John que je ne connais qu’à travers nos échanges via Internet. Il habite le sud du Colorado, est géomètre et passionné de photographie (principalement des paysages du Southwest). On peut voir ses superbes photos sur sa galerie « Caught in time ». C’est John qui m’avait contacté en 2008, comme il l’avait fait simultanément avec mes amis allemands Steffen et Isabel (qui, elle, est en réalité autrichienne) : il était étonné de voir sur nos sites web des photos d’endroits qu’il connaissait mais pensait être restés confidentiels (par exemple « Arch Slot Canyon », « Red Canyon »…). Après plusieurs échanges d’e-mails, il nous proposait de réaliser quelques explorations ensemble, à condition de ne pas divulguer certaines de ces localisations. Steffen et Isabel l’avaient rencontré durant leur trip de début 2009 (notamment pour voir « King of Wings ») et c’est désormais à mon tour de faire la connaissance de John. Merci Internet !
Le rendez-vous est fixé en fin d’après-midi (car John travaille ce jour-là dans les environs), au bord d’une piste à peine tracée au milieu de nulle part. J’avais trouvé assez « fun », pour un premier contact, le fait de se rencontrer à un simple point GPS, en plein wilderness. Nous y arrivons presque ensemble et devons avoir l’air de contrebandiers 🏴☠️ ! Dès les premiers échanges, il se confirme que John est très sympathique et a beaucoup d’humour. Nous partons rapidement randonner dans les badlands pour atteindre le « King of Wings ». Même s’il était prévu d’explorer d’abord ses alentours, John ayant eu une grosse journée de travail, nous avons envie de prendre notre temps et de bavarder, donc nous décidons finalement d’y aller directement et de rester sur place.
On surnomme « Wings » les longues pierres plates qui coiffent certains hoodoos en débordant largement de leur base, ce qui peut rappeler des ailes d’avion. La « Wing » que nous allons voir est la plus grande que nous connaissions, car elle a un porte-à-faux d’au moins quatre mètres, d’où son surnom de « King of Wings ». Elle a été découverte un peu par hasard en 2007 par un photographe amateur local et c’est son extrême fragilité (on se demande même comment elle tient encore en équilibre) qui justifie de ne pas en divulguer la localisation.
Arrivés à « King of Wings », nous y attendons le coucher du soleil, ce qui nous donne le temps d’admirer cette formation unique et de la photographier sous toutes ses coutures.






John me fait bien rire quand il se met soudain à scander des « Hail to the King of Wings » (« Gloire au roi des ailes ») en levant les bras au ciel puis en se prosternant devant le royal hoodoo. La scène est franchement surréaliste 😎, on est loin de certains photographes qui se prennent au sérieux !

Quand la lumière baisse, nous faisons un tour à proximité pour photographier quelques hoodoos de petite taille…


… avant de revenir à « King of Wings » pour le coucher du soleil.



J’apprécie pour son ambiance la marche de retour au crépuscule et il fait quasiment nuit lorsque nous arrivons aux véhicules. Nous avons réussi à les trouver sans l’aide du GPS, histoire de prolonger un peu l’aventure.
La visite de « King of Wings » a combiné tout ce que j’aime : authentique wilderness avec un parfum d’aventure, originalité géologique et esthétique, belle lumière et opportunités photographiques, partage avec quelqu’un qui est sur « la même longueur d’onde »… 🙂
Maintenant, alors que la nuit est tombée, il nous faut emprunter plusieurs pistes successives pour aboutir sur la highway, mais John a déjà fait ce trajet et nous y mène sans encombre. Comme cette première rencontre fut une réussite qui en appelle d’autres, John me propose de nous retrouver le week-end suivant pour de nouvelles explorations sur la réserve navajo. Cela tombe bien car c’est justement ce que j’avais prévu de faire avec un ami d’Arizona, nous serons donc trois avec chacun notre 4 x 4, ce qui n’en sera que mieux. Une fois le rendez-vous fixé, John part rejoindre son motel à Farmington car il commence à travailler très tôt le lendemain, tandis que je me dirige vers le parking de Bisti Badlands pour y bivouaquer.
Je suis surpris d’y découvrir un camping-car et un SUV, avec trois personnes qui devisent gaiement autour d’une table de camping malgré l’heure tardive. Je vais saluer mes voisins de bivouac : ce sont trois jeunes Allemands qui viennent de fêter avec quelques bières leur visite des Craked Eggs (aussi appelé Egg Factory) jusqu’au coucher du soleil avec retour de nuit à leur véhicule. Le volume 3 « Colorado & New Mexico » de Photographing the Southwest se trouve sur la table, ainsi qu’une carte topographique tirée de l’excellent site web « Secrets of the West » de mon ami allemand Steffen, deux raisons qui me valent spontanément une invitation à partager leur repas. Comme ils ne se laissent pas abattre, le repas sera plus consistant et arrosé (de vin californien) que le frugal dîner solitaire que j’avais prévu. L’ambiance est sympathique 🙂 et je leur donnerai beaucoup de conseils pour leurs visites des jours à venir.
Dommage que ce ne soit pas la pleine lune car nous aurions pu nous balader au milieu des hoodoos tout proches à l’ouest du parking. Je propose une sortie aux « Wings » de Bisti Badlands pour le prochain lever du soleil, mais le jeune couple décline car « il est en voyages de noces », le troisième voyageur est intéressé « à condition qu’il arrive à se réveiller » (comme moi, il dort dans son SUV). Je prépare mon sac à dos pour le lendemain matin, je regarde mes photos et m’endors avec des Wings plein les yeux…
JOUR 6 – DE BISTI BADLANDS A ROYAL ARCH
Ce matin, je suis prêt à partir peu de temps après la sonnerie du réveil. J’entends un ronflement dans le SUV du « co-bivouaqueur » allemand, donc je m’en vais seul sans traîner car il y a bien une demi-heure de marche à un bon rythme pour arriver aux Wings (au nord du site).
Je tenais absolument à retourner aux Wings, que j’avais vues en 2003 avec Elisabeth, parce que j’en avais été frustré lors de ma visite d’octobre 2007 avec Thierry (Wavemaster) qui, ayant eu cet après-midi-là une overdose de badlands et de hoodoos 😕, n'avait pas voulu s’y rendre avant la séance photo aux Cracking Eggs pour le coucher du soleil.
Après une marche vivifiante, j’arrive au pied de l’aile en forme d’otarie quelques minutes avant le lever du soleil, pour tenter de capturer ce moment magique où la lumière change si rapidement.




Le soleil éclaire progressivement les autres Wings et les badlands, le spectacle est magnifique et je ne regrette pas mon réveil aux aurores.



Je petit-déjeune sur place, alors que le soleil commence à darder ses rayons.
La lumière devient rapidement crue, mais je décide tout de même de faire une grande balade dans les Bisti Badlands, pour l’ambiance et le plaisir d’y randonner, même si l’appareil photo restera la plupart du temps dans le sac à dos.
En chemin, des ravines blanches prennent des formes intéressantes.


Certains hoodoos, tout en finesse, n’auront qu’une existence éphémère…

D’autres se regroupent sur une colline…

… où prennent la forme d’un arbre…

… quand il ne s’agit pas d’un hoodoo coiffé d’un véritable morceau d’arbre pétrifié…

… dont on peut découvrir des troncs entiers comme à Petrified Forest :

Quand j’arrive aux Cracked Eggs, je me remémore l’été 2003 où, avec Elisabeth, nous avions arpenté les Bisti Badlands pendant des heures sous le cagnard, à la recherche de ces fameux « eggs » que je voulais absolument trouver et ajouter dans la nouvelle édition de Photographing the Southwest. A l’époque, il n’y avait pas de sites Internet ou de guides traitant des Bisti Badlands, ni d’indications sur la localisation des formations les plus photogéniques. Le site était encore très peu visité, seuls quelques photographes locaux en avaient publié des clichés et ils ne voulaient dévoiler ni les coordonnées ni même à quelle distance de la piste et dans quelle direction pouvaient bien se trouver les Cracked Eggs. Mais c’est en nous obstinant et en marchant avec leurs photos en main que nous avions fini par les repérer, un peu surpris de constater qu’ils n’étaient finalement pas si loin du parking (environ 45 minutes). A cause de leur petite taille, on pouvait passer à quelques dizaines de mètres d’eux sans les remarquer sous la lumière écrasante qui estompe couleurs et reliefs en pleine journée.
En ce milieu de matinée, je suis un peu déçu 😐 quand je retrouve « l’abeille » des Cracked Eggs..

Elle est moins jolie que lorsque je l’avais photographiée au coucher du soleil, en octobre 2007 :

Les Cracked Eggs sont plutôt tristes en pleine journée, aussi je préfère vous montrer deux photos prises en 2007, pour vous convaincre de privilégier la visite à l’heure précédant le coucher du soleil, quitte à revenir au véhicule dans la pénombre et au GPS (mais prenez bien des piles de rechange, on ne sait jamais !).


Je pousse la randonnée un peu plus loin que la butte nommée Eagle Nest, d’où on a une vue dégagée sur le wash au milieu des badlands :

Au retour, je passe la « porte » des Bisti Badlands avant de rejoindre mon véhicule vers midi, alors que la chaleur devient moins supportable.

Un homme jeune vient d’arriver sur le parking dans son vieux SUV 4 x 4, avec un canoë sur le toit (ce qui paraît incongru dans ce décor totalement désertique). Très affable, il me propose de déjeuner avec lui sur le pouce. Il m’explique qu’il vient de Californie où il a été licencié récemment à cause de la crise financière. Il a pensé qu’un grand circuit dans l’Ouest, d’au moins six mois, serait une bonne occasion pour dépenser ses économies, en espérant que la reprise aurait débuté à son retour et qu’il retrouverait un emploi. On reconnaît bien là l’optimisme et le positivisme très américains. Il me dit spontanément que pour son voyage il suit quasi exclusivement les indications des trois volumes de Photographing the Southwest (sauf pour la partie nautique), qu’il me montre tout annotés. Je suis surpris quand il me remercie chaleureusement en me faisant une virile accolade (le hug américain) simplement parce que je lui ai répondu que j’avais collaboré à ces guides. En l’écoutant, je comprends que ce « trip », plus qu’un simple voyage, représente pour lui une sorte de pèlerinage un peu mystique afin de célébrer la Nature.
Après lui avoir donné quelques conseils complémentaires pour la visite des Bisti Badlands, je le quitte pour me rendre à Farmington où je me rafraîchis, fais quelques courses au Wall-Mart et envoie des e-mails sur mon notebook (en bénéficiant de la WiFi accessible du parking du motel où je me suis garé).
Dans l’après-midi, je prends la direction de l’ouest pour me rendre une seconde fois à Royal Arch, ma précédente visite en 2006 m’ayant donné envie d’y bivouaquer pour assister au lever du soleil.
Je fais une courte pause à Shiprock, montagne sacrée des Navajos. Même de loin, le monolithe isolé est imposant, mais je suis surtout impressionné par la muraille volcanique qui y mène, tellement fine et rectiligne qu’on la dirait bâtie par la main de l’homme.

Je suis scandalisé par les très nombreux cadavres de bouteilles d’alcool fort qui jonchent les bas-côtés de la piste menant au monolithe, quand ce n’est pas la piste elle-même. Le caractère sacré de ce lieu n’empêche pas les Navajos de venir y picoler alors que l’alcool est interdit sur toute la réserve, dont Shiprock fait partie. Pour ne pas risquer d’être pris en train de transgresser cette interdiction, ils se dépêchent de boire leur bouteille puis la jettent au plus pressé, sans aucun respect pour les lieux et la nature, ou pour les pneus de ceux qui emprunteront cette piste après eux. Désolant…😠
Je ne m’attarde pas et continue ma route pour entrer en Arizona et me rendre dans la région isolée où se situe Royal Arch. Au moment de prendre la piste, à proximité d’un village navajo, je m’arrête sur le bas-côté et me concentre sur la carte topographique. Je suis surpris et sursaute lorsqu’une jeune femme navajo toque à la vitre de ma portière. Tout d’abord inquiet, car les Navajos n’aiment généralement pas qu’on vienne se balader sur leurs terres, je suis vite rassuré par le visage souriant de la jeune femme. Elle me demande si je peux la ramener chez elle (« up the ridge », me dit-elle en me montrant vaguement la route d’où je viens), car elle a un problème de véhicule. J’accepte volontiers et elle semble réellement soulagée. Je comprends pourquoi, car sa maison se situe à plus de six miles de là ! Elle me dit que ce ne sont pas les trois heures de marche qui l’inquiètent mais plutôt les chiens agressifs qui traînent aux abords des habitations. Contrairement aux Navajos âgés que j’ai déjà pris en stop lors de précédents voyages, et qui étaient restés totalement silencieux, la jeune femme a envie de discuter. Elle me demande pourquoi un Français se rend dans cet endroit reculé et quand je lui réponds que je vais à Royal Arch, elle me conseille d’être très prudent car il y a eu des véhicules accidentés sur cette piste (ce qui m’étonne car je ne me souviens pas de difficultés particulières lors de ma visite de 2006). Avant de me quitter et de me remercier, elle m’indique un raccourci via des pistes à travers les montagnes pour rejoindre ma prochaine destination au-delà de Lukachukai.
Content d’avoir rendu ce service, je refais le chemin inverse pour prendre la piste qui mène à l’arche. Je comprends très vite le conseil de prudence de la jeune Navajo : depuis ma dernière visite, la piste s’est nettement détériorée ! De très profondes ornières ont été creusées par les gros Pick-Up des Indiens et, si on roule dedans, on risque de frotter voire de coincer le bas de caisse sur la bande de terre centrale. Il vaut donc mieux rester sur les rails étroits et surélevés de chaque côté des ornières et bien viser, car ils sont bordés de très près par les buissons ou par le fossé. Mais ce n’est pas tout : çà et là des trous parsèment la piste, qu’il faut passer avec précaution, le pire étant lorsque les rails ne sont pas à la même hauteur et que le SUV penche dangereusement, au risque de se renverser 😕. C’est certainement ce dont parlait la jeune Navajo.
Ces passages sont stressants et je suis bien content d’arriver sans encombre à une petite zone en retrait pouvant servir de parking sur la crête en face de l’arche. C’est l’endroit idéal pour bivouaquer et assister au lever du soleil, aussi j’y gare mon véhicule et continue à pied sur la piste qui amorce une descente raide avant d’atteindre le fond d’un wash. N’ayant pas trouvé de sentier pour atteindre l’arche, je la rejoins directement en passant sur le slickrock et au travers de la végétation.
Royal Arch se détache particulièrement bien dans le ciel, à la fois impressionnante (plus de cinquante mètres de hauteur) et élégante (car fine et élancée). Je la classe sans hésiter dans mon « Top 5 » des arches de l’Ouest.
En voici trois vues (face est, dessous, face ouest) qui ne lui rendent pas vraiment justice, car elle est difficile à photographier de près.



De l’arche, la vue est très belle vers l’est. De grands monolithes et des mesas de slickrock rouge contrastent avec la verdure très présente et le bleu du ciel, un peu comme dans les environs de Sedona. Je reste longtemps à admirer le paysage en savourant ces instants de totale solitude.

Sur la photo précédente, je devine mon lieu de bivouac, sur la crête rouge juste au-dessus et à droite du rocher que l’on voit en premier plan (à droite de la photo).
Je regagne assez tardivement mon véhicule, au moment où les derniers rayons du soleil éclairent le monolithe le plus proche du bivouac.

Je dîne en ayant le privilège d’observer le jour tomber derrière l’arche…

… et les nuages s’embraser fugitivement une dernière fois, bien après le coucher du soleil.

Dans cet endroit isolé, je suis tranquille pour faire ma toilette. Une autre année, j’avais essayé le système de poche d’eau en plastique foncé, avec un tuyau et un mini-pommeau de douche, que l’on fait chauffer au soleil sur le toit de la voiture mais, avec les soubresauts du SUV sur les pistes, il fuyait inexorablement (peut être avais-je acheté un modèle défectueux ou de qualité insuffisante). Depuis, je me contente d’utiliser du savon sans rinçage qui est très pratique puisqu’il suffit de verser ce savon liquide sur un gant de toilette classique que l’on mouille régulièrement pour se laver de la tête aux pieds sans avoir besoin de se rincer (ni la plupart du temps de s’essuyer car lorsqu’il fait chaud on sèche au fur et à mesure). Aux USA, j’achète le produit Body Bath de la marque No Rince, ainsi que le Shampoo de la même marque (moins efficace que le savon liquide), vendus notamment dans les magasins d’outdoor REI. En France, on trouve le produit Akil Toilette d’Akileïne qui sent bon les fleurs provençales. Quand il n’est pas possible de se laver de cette manière, je me contente de lingettes grand format (il y en a qui ne sentent pas le produit pour bébé et qui sont antiseptiques).
Je m’endors avec un peu d’appréhension car les bivouacs sont rarement tolérés par les Navajos sur leur réserve, même en pleine nature comme ici où on ne dérange personne.
JOUR 7 – DE ROYAL ARCH A LOST CITY
Ce matin, je ne dois m’éloigner que de quelques dizaines de mètres de la voiture pour installer l’appareil photo sur le trépied à l’endroit idéal pour le lever de soleil.
Juste avant son apparition, la lumière rosée est très douce.

Au premier rayon de soleil, je m’aperçois que le monolithe joliment éclairé hier soir projette son ombre très exactement sur l’arche. Je peste contre lui car il m’empêche de réussir la photo escomptée, mais je ne peux pas le déplacer et le spectacle reste magnifique.

Un peu plus tard, l’ombre gênante a disparu et la lumière passe du rosé au doré.
Je ne regrette pas d’avoir bivouaqué ici car c’est tôt le matin que Royal Arch se pare de ses plus beaux atours.


Je prends mon petit déjeuner tranquillement en profitant pleinement de la vue jusqu’au moment de partir.
Comme la veille, j’ai quelques sueurs froides lorsque le SUV penche un peu trop à mon goût. Je fais une pause pour observer une mesa isolée qui semble flotter dans le désert comme un grand cuirassé.

Sur la route, je passe devant le groupe de modestes maisons où habite l’auto-stoppeuse d’hier soir, mais je ne prends pas le raccourci qu’elle m’a indiqué car emprunter ces pistes de montagne, qui ne sont même pas indiquées sur ma carte, ne me semble ni prudent ni susceptible de me faire gagner du temps.
Je traverse les Lukachukai Mountains avec une belle descente vers le village, puis bifurque sur les pistes qui s’enfoncent au cœur du territoire navajo.
J’ai prévu de visiter le site de « Many Hands Cave », connu de quelques aficionados d’art rupestre pour ses pictographes multicoloresparmi lesquels on trouve de nombreuses empreintes de mains. Ce site confidentiel se visite habituellement avec un accompagnateur navajo dont la principale fonction est d’y conduire le visiteur, mais comme je connais sa localisation j’ai l’intention de négocier un droit de passage, moyennant quelques dollars, en me présentant à l’habitation isolée proche du site. Malheureusement il n’y a personne, à part un chien agressif. Je continue la piste et trouve la grande alcôve qui abrite ruines et pictographes. Je coince derrière l’essuie-glace un message et un billet de 10 $, au cas où le Navajo vivant dans la maison passerait par là, et je monte à l’alcôve.
Les ruines et les pictographes sont disséminées sur plus d’une centaine de mètres le long de la falaise.

Les ruines ne sont pas spectaculaires et la kiva a perdu son toit.


Mais les pictographes, qui datent de la période des Basketmakers (qui se termine au VIIe siècle), sont variés et colorés.
Ce grand personnage mesure environ 1,5 mètre.


D’autres ne font que quelques dizaines de centimètres de haut.

La construction des petites maisons est postérieure aux pictographes puisque certains murs s’appuient sur eux ou les recouvrent, sans que les bâtisseurs aient d’ailleurs cherché à les préserver.

L’originalité du site repose sur ses nombreuses mains peintes (il y en a plus de mille d’après les archéologues), qui peuvent prendre des teintes rouges, brunes, jaunes, blanches ou vertes (la couleur verte étant rare pour les pictographes). Elles sont toujours « positives », c’est-à-dire que la peinture est appliquée sur la main ensuite plaquée sur le rocher, au contraire des mains « négatives », où la peinture est projetée autour de la main plaquée sur la roche.


Sur ce panel, on a l’impression que les mains veulent attraper les deux personnages qui les surplombent.

L’un d’entre eux ressemble à un guerrier de l’Antiquité grecque. Je ne peux m’empêcher de penser à Patrick, membre de VF actif sur le forum USA et dont le pseudonyme est « Le Spartiate » 😛.

Ici, les mains blanches dessinent un casque ailé à cet autre personnage.

Je repère la dernière ruine du site…


… auprès de laquelle on trouve le panel le plus intéressant.

Un homme surmonté d’un serpent y côtoie un « petit homme vert » qui pourrait être tout droit descendu d’une soucoupe volante 🙂.

Une fois l’appareil photo rangé dans le sac à dos, je reste un certain temps à m’imprégner du site, essayant d’imaginer comment les hommes vivaient là et me demandant ce qui a pu les pousser à laisser des centaines d’empreintes de mains colorées sur les parois de la falaise.
Revenu sur la route, je passe devant un vieux Trading Post local décrépit qui semble fermé depuis longtemps, mais comme je vois un Indien en sortiravec des provisions, j’entre avec la furieuse envie de boire une lemonade bien fraîche, car en ce milieu de journée il fait très chaud. A l’intérieur, je suis étonné de constater qu’il est bien approvisionné. Une femme navajo vient de faire réchauffer au micro-ondes un cheeseburger vendu en sachet et stocké dans une armoire réfrigérée. Lorsqu’elle s’approche de moi, l’odeur de la viande et du fromage fondu déclenche un réflexe pavlovien qui me pousse irrésistiblement à en faire réchauffer un aussi. Au diable le Trail Mix quotidien ! A ma grande surprise c’est plutôt bon, l’absence de sauce faisant bien ressortir le goût de la viande juteuse. La femme navajo engage aimablement la conversation, curieuse de savoir ce qu’un Frenchie peut bien faire ici (elle a entendu mon accent prononcé quand j’ai payé le caissier). Je lui évoque mon intérêt pour les ruines et l’art rupestre et je lui demande si elle n’en connaît pas dans la région. Hélas, elle ne connaît que les ruines et les panels du Canyon de Chelly.
Cela me rappelle cette journée d’octobre 2005 où, avec Laurent Martrès et Steffen, nous avions loué les services d’un guide navajo pour voir les panels du Canyon de Chelly. Les rangers nous avaient sélectionné une Navajo très âgée qui était née dans le canyon et y avait vécu la majorité de sa vie. Heureusement, Steffen avait méticuleusement préparé cette visite en notant la localisation des panels intéressants, car nous avons dû insister lourdement pour en voir certains (notamment le plus beau) que notre guide faisait semblant d’ignorer 😮. Elle a fini par nous expliquer qu’elle ne voulait pas risquer de rencontrer un membre d’une autre famille navajo et d’avoir à lui demander la permission d’aller voir les panels situés dans son secteur (permission qui ne doit a priori pas être refusée pour un guide accrédité par les rangers, car ce canyon est aussi un National Monument).
Rassasié et désaltéré, je continue ma route en faisant un détour pour aller voir Los Gigantes Buttes, deux buttes isolées qui rappellent celles de Monument Valley.

Je fais un autre détour pour m’approcher des Dancing Rocks, où je suis à deux doigts de m’ensabler. Comme pour Los Gigantes Buttes, la lumière de début d’après-midi ne permet que des photos purement documentaires.

Je quitte à nouveau la route pour prendre les pistes qui m’amèneront à proximité des ruines indiennes que je nomme « Lost City ». En préparant mon voyage, j’ai vu des photos de ces ruines assez imposantes et situées dans un cadre superbe mais, de manière surprenante, je n’ai trouvé sur Internet aucun rapport de visite ni aucune indication pour s’y rendre.
Je m’arrête à un point de vue prometteur pour la « golden hour » qui précédera le coucher du soleil, puis je poursuis ma quête des ruines.

Il n’y a pas de sentier pour atteindre « Lost City » et il faut trouver son chemin sur les pentes de slickrock, ce qui me prendra environ une heure avec quelques hésitations.
Arrivé en vue des ruines, j’ai la mauvaise surprise de découvrir une clôture de fils barbelés (avec une ouverture bricolée permettant le passage d’une personne). La visite individuelle n’est donc pas autorisée, ce qui me sera confirmé deux jours plus tard par les rangers du Navajo National Monument qui m’expliquent que ce site, abandonné par les Anasazis vers le XIVe siècle, a longtemps fait l’objet de pillages par des « pot hunters » à la recherche, comme leur nom l’indique, de poteries. Pour arriver à leurs fins, ils n’hésitaient pas à creuser partout dans les ruines jusqu’à faire s’écrouler certains murs. Je suis face à un cruel dilemme, mais je ne me résous pas à avoir fait tous ces efforts pour rien et je n’ai pas la force de résister à la tentation. Je passe par l’espace aménagé dans la clôture, avec un mélange d’excitation pour la découverte, de gêne et d’inquiétude pour la transgression 😊. Je ne vous encourage pas à suivre ce mauvais exemple et je conseille à ceux qui seraient intéressés par ces ruines de s’y rendre accompagnés d’un guide navajo.
Le site comprend trois sections (de droite à gauche) : des ruines inaccessibles perchées dans une alcôve à mi-hauteur de la falaise, d’autres en piteux état à peine visibles sur un talus, et les principales nichées dans l’alcôve tout au fond de la falaise.

Comme je ne veux pas rester trop longtemps sur ce site clôturé, je me rends directement aux ruines principales, accessibles via un talus.

Elles surplombent un très beau canyon verdoyant.

Certaines habitations avaient plusieurs étages et on voit encore les encoches faites dans la roche pour y insérer des poutres.



Les habitations sont vraiment à flanc de falaise, les faux pas y étaient interdits.

Ici il n’y a eu aucune restauration ou reconstruction, contrairement à Mesa Verde, pourtant certaines habitations sont encore bien conservées.


Mais, curieusement, ce qui m’attire avec une force irrésistible c’est le petit grenier (« granary ») à l’extrémité des lieux.
De par sa position et sa petite taille, quand on l’isole des autres ruines, il forme un contraste saisissant avec le canyon qui s’étire à ses pieds et les falaises qui l’environnent.




Je trouve que sa parfaite intégration dans la falaise et son ouverture obscure lui donnent un côté un peu mystérieux. Laissant libre cours à mon imagination et m’abandonnant à la magie du lieu, cette ouverture me donne l’impression d’être l’entrée d’un passage qui aurait un jour aspiré toute la vie de ce village pour la transférer dans un autre monde préservé où elle se perpétuerait. Et pourtant je ne suis sous l’emprise d’aucune herbe chamanique 🙂.

Revenu à la réalité, je me prépare à regagner mon véhicule.
Je me demande si le centre du site, qui n’est pas protégé par une alcôve, n’a pas été détruit par la chute d’énormes blocs.

Je m’attarde un moment au pied des ruines, près de l’accès au site où on peut voir des traces d’humidité sur la paroi et un peu de végétation. L’une et l’autre devaient être très appréciées des habitants de l’époque, qui cultivaient sûrement quelque chose à cet endroit-là.


Le retour sur le sommet de la mesa ne pose pas de problème car je connais désormais le chemin.
Dans la lumière précédant le coucher du soleil, la vue sur le canyon est un enchantement dont je ne me lasse pas. Je reste là jusqu’au crépuscule, ces dernières heures seront parmi mes préférées de tout le voyage 🙂.




Ayant profité du spectacle jusqu’au dernier moment, je dîne à la nuit tombée. Ici, je suis en plein wilderness, très éloigné de toute habitation, je n’ai rencontré personne et compte tenu de l’heure cela devrait continuer jusqu’au lendemain. C’est pourquoi je prends le risque de rester bivouaquer sur place bien que je sois toujours sur la réserve navajo 😊.
Je m’endors en pensant à ce que pouvait être la vie des Anasazis dans cette région, à la fois si rude et si belle.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
JOUR 5 – DE SANTA FE A KING OF WINGS
Après un petit déjeuner en commun, nous sommes tous prêts vers 8 heures. Tandis que mes amis vont faire un circuit d’une journée en passant par Taos, je vais poursuivre mon voyage en direction des badlands du Nouveau-Mexique où j’ai ce soir un rendez-vous à honorer.
Nous nous reverrons bientôt : nous avons prévu de séjourner chez Annie & André dans leur maison de la Drôme pour quelques jours en septembre prochain. Elisabeth et moi y découvrirons la vidéo et le diaporama de leur voyage, toujours aussi remarquables, et j’y ferai quelques apparitions pour la journée d’hier.
Je me ravitaille en produits frais au Wall Mart et je pars en direction de Farmington.
Vers midi, je fais une pause près de Lybrook, un lieu dont j’ai lu le plus grand bien sur un site web consacré aux badlands du Nouveau-Mexique. N’ayant pas prévu d’explorer cette vaste étendue, mon but est seulement de faire un premier repérage des lieux pour une prochaine visite. Je me rends aux différents points de vue sur les badlands, mais dans la lumière de milieu de journée tout est écrasé par le soleil et à cette distance il est difficile de se rendre compte de l’intérêt du site.
Un canapé incongru, qui a subi les outrages du temps, est installé face à un des points de vue. Pourquoi pas un simple banc qui aurait suffi pour admirer le paysage ? Chacun est libre d’émettre son hypothèse… 😛

D’ici, toute descente semble impossible ou dangereuse et l’accès à une piste proche qui pourrait mener aux badlands est interdit. Il restera donc à trouver d’autres accès plus à l’ouest pour ma prochaine visite.
Un peu plus tard, je me gare à l’extrémité de la petite piste qui mène à Ah Shi Sle Pah, un curieux nom navajo qui sonne un peu comme une formule magique.
En quelques minutes de marche, je me retrouve au cœur d’un monde austère et désolé, avec des étendues de bentonite grise prenant parfois la forme de hoodoos dans des wash qu’on imaginerait volontiers sur une autre planète. Il paraît qu’on y découvre des fragments d’os de dinosaures mais je ne trouverai que des morceaux de bois pétrifié.


Par moments, la bentonite grisâtre est égayée par les teintes brunes de « chapeaux » de pierre. Certains ressemblent à des macarons !


C’est à l’ouest du site qu’on peut voir les hoodoos les plus élancés et les plus colorés, surnommés les Yellow Hoodoos. C’est vraiment mon secteur préféré dans ce que j’ai pu visiter en trois heures à Ah Shi Sle Pah, le reste du site valant, à mon avis, davantage par son ambiance que par son intérêt esthétique ou géologique (en comparaison de Bisti Badlands).




Il faudrait attendre la lumière de fin d’après-midi pour photographier les Yellow Hoodoos sous leur meilleur aspect, mais je dois quitter ce secteur pour reprendre la voiture et me rendre dans une autre partie du San Juan Basin où se trouve un hoodoo étonnant que ses récents découvreurs ont baptisé « King of Wings ».
Pour cette visite, j’ai rendez-vous avec John que je ne connais qu’à travers nos échanges via Internet. Il habite le sud du Colorado, est géomètre et passionné de photographie (principalement des paysages du Southwest). On peut voir ses superbes photos sur sa galerie « Caught in time ». C’est John qui m’avait contacté en 2008, comme il l’avait fait simultanément avec mes amis allemands Steffen et Isabel (qui, elle, est en réalité autrichienne) : il était étonné de voir sur nos sites web des photos d’endroits qu’il connaissait mais pensait être restés confidentiels (par exemple « Arch Slot Canyon », « Red Canyon »…). Après plusieurs échanges d’e-mails, il nous proposait de réaliser quelques explorations ensemble, à condition de ne pas divulguer certaines de ces localisations. Steffen et Isabel l’avaient rencontré durant leur trip de début 2009 (notamment pour voir « King of Wings ») et c’est désormais à mon tour de faire la connaissance de John. Merci Internet !
Le rendez-vous est fixé en fin d’après-midi (car John travaille ce jour-là dans les environs), au bord d’une piste à peine tracée au milieu de nulle part. J’avais trouvé assez « fun », pour un premier contact, le fait de se rencontrer à un simple point GPS, en plein wilderness. Nous y arrivons presque ensemble et devons avoir l’air de contrebandiers 🏴☠️ ! Dès les premiers échanges, il se confirme que John est très sympathique et a beaucoup d’humour. Nous partons rapidement randonner dans les badlands pour atteindre le « King of Wings ». Même s’il était prévu d’explorer d’abord ses alentours, John ayant eu une grosse journée de travail, nous avons envie de prendre notre temps et de bavarder, donc nous décidons finalement d’y aller directement et de rester sur place.
On surnomme « Wings » les longues pierres plates qui coiffent certains hoodoos en débordant largement de leur base, ce qui peut rappeler des ailes d’avion. La « Wing » que nous allons voir est la plus grande que nous connaissions, car elle a un porte-à-faux d’au moins quatre mètres, d’où son surnom de « King of Wings ». Elle a été découverte un peu par hasard en 2007 par un photographe amateur local et c’est son extrême fragilité (on se demande même comment elle tient encore en équilibre) qui justifie de ne pas en divulguer la localisation.
Arrivés à « King of Wings », nous y attendons le coucher du soleil, ce qui nous donne le temps d’admirer cette formation unique et de la photographier sous toutes ses coutures.






John me fait bien rire quand il se met soudain à scander des « Hail to the King of Wings » (« Gloire au roi des ailes ») en levant les bras au ciel puis en se prosternant devant le royal hoodoo. La scène est franchement surréaliste 😎, on est loin de certains photographes qui se prennent au sérieux !

Quand la lumière baisse, nous faisons un tour à proximité pour photographier quelques hoodoos de petite taille…


… avant de revenir à « King of Wings » pour le coucher du soleil.



J’apprécie pour son ambiance la marche de retour au crépuscule et il fait quasiment nuit lorsque nous arrivons aux véhicules. Nous avons réussi à les trouver sans l’aide du GPS, histoire de prolonger un peu l’aventure.
La visite de « King of Wings » a combiné tout ce que j’aime : authentique wilderness avec un parfum d’aventure, originalité géologique et esthétique, belle lumière et opportunités photographiques, partage avec quelqu’un qui est sur « la même longueur d’onde »… 🙂
Maintenant, alors que la nuit est tombée, il nous faut emprunter plusieurs pistes successives pour aboutir sur la highway, mais John a déjà fait ce trajet et nous y mène sans encombre. Comme cette première rencontre fut une réussite qui en appelle d’autres, John me propose de nous retrouver le week-end suivant pour de nouvelles explorations sur la réserve navajo. Cela tombe bien car c’est justement ce que j’avais prévu de faire avec un ami d’Arizona, nous serons donc trois avec chacun notre 4 x 4, ce qui n’en sera que mieux. Une fois le rendez-vous fixé, John part rejoindre son motel à Farmington car il commence à travailler très tôt le lendemain, tandis que je me dirige vers le parking de Bisti Badlands pour y bivouaquer.
Je suis surpris d’y découvrir un camping-car et un SUV, avec trois personnes qui devisent gaiement autour d’une table de camping malgré l’heure tardive. Je vais saluer mes voisins de bivouac : ce sont trois jeunes Allemands qui viennent de fêter avec quelques bières leur visite des Craked Eggs (aussi appelé Egg Factory) jusqu’au coucher du soleil avec retour de nuit à leur véhicule. Le volume 3 « Colorado & New Mexico » de Photographing the Southwest se trouve sur la table, ainsi qu’une carte topographique tirée de l’excellent site web « Secrets of the West » de mon ami allemand Steffen, deux raisons qui me valent spontanément une invitation à partager leur repas. Comme ils ne se laissent pas abattre, le repas sera plus consistant et arrosé (de vin californien) que le frugal dîner solitaire que j’avais prévu. L’ambiance est sympathique 🙂 et je leur donnerai beaucoup de conseils pour leurs visites des jours à venir.
Dommage que ce ne soit pas la pleine lune car nous aurions pu nous balader au milieu des hoodoos tout proches à l’ouest du parking. Je propose une sortie aux « Wings » de Bisti Badlands pour le prochain lever du soleil, mais le jeune couple décline car « il est en voyages de noces », le troisième voyageur est intéressé « à condition qu’il arrive à se réveiller » (comme moi, il dort dans son SUV). Je prépare mon sac à dos pour le lendemain matin, je regarde mes photos et m’endors avec des Wings plein les yeux…
JOUR 6 – DE BISTI BADLANDS A ROYAL ARCH
Ce matin, je suis prêt à partir peu de temps après la sonnerie du réveil. J’entends un ronflement dans le SUV du « co-bivouaqueur » allemand, donc je m’en vais seul sans traîner car il y a bien une demi-heure de marche à un bon rythme pour arriver aux Wings (au nord du site).
Je tenais absolument à retourner aux Wings, que j’avais vues en 2003 avec Elisabeth, parce que j’en avais été frustré lors de ma visite d’octobre 2007 avec Thierry (Wavemaster) qui, ayant eu cet après-midi-là une overdose de badlands et de hoodoos 😕, n'avait pas voulu s’y rendre avant la séance photo aux Cracking Eggs pour le coucher du soleil.
Après une marche vivifiante, j’arrive au pied de l’aile en forme d’otarie quelques minutes avant le lever du soleil, pour tenter de capturer ce moment magique où la lumière change si rapidement.




Le soleil éclaire progressivement les autres Wings et les badlands, le spectacle est magnifique et je ne regrette pas mon réveil aux aurores.



Je petit-déjeune sur place, alors que le soleil commence à darder ses rayons.
La lumière devient rapidement crue, mais je décide tout de même de faire une grande balade dans les Bisti Badlands, pour l’ambiance et le plaisir d’y randonner, même si l’appareil photo restera la plupart du temps dans le sac à dos.
En chemin, des ravines blanches prennent des formes intéressantes.


Certains hoodoos, tout en finesse, n’auront qu’une existence éphémère…

D’autres se regroupent sur une colline…

… où prennent la forme d’un arbre…

… quand il ne s’agit pas d’un hoodoo coiffé d’un véritable morceau d’arbre pétrifié…

… dont on peut découvrir des troncs entiers comme à Petrified Forest :

Quand j’arrive aux Cracked Eggs, je me remémore l’été 2003 où, avec Elisabeth, nous avions arpenté les Bisti Badlands pendant des heures sous le cagnard, à la recherche de ces fameux « eggs » que je voulais absolument trouver et ajouter dans la nouvelle édition de Photographing the Southwest. A l’époque, il n’y avait pas de sites Internet ou de guides traitant des Bisti Badlands, ni d’indications sur la localisation des formations les plus photogéniques. Le site était encore très peu visité, seuls quelques photographes locaux en avaient publié des clichés et ils ne voulaient dévoiler ni les coordonnées ni même à quelle distance de la piste et dans quelle direction pouvaient bien se trouver les Cracked Eggs. Mais c’est en nous obstinant et en marchant avec leurs photos en main que nous avions fini par les repérer, un peu surpris de constater qu’ils n’étaient finalement pas si loin du parking (environ 45 minutes). A cause de leur petite taille, on pouvait passer à quelques dizaines de mètres d’eux sans les remarquer sous la lumière écrasante qui estompe couleurs et reliefs en pleine journée.
En ce milieu de matinée, je suis un peu déçu 😐 quand je retrouve « l’abeille » des Cracked Eggs..

Elle est moins jolie que lorsque je l’avais photographiée au coucher du soleil, en octobre 2007 :

Les Cracked Eggs sont plutôt tristes en pleine journée, aussi je préfère vous montrer deux photos prises en 2007, pour vous convaincre de privilégier la visite à l’heure précédant le coucher du soleil, quitte à revenir au véhicule dans la pénombre et au GPS (mais prenez bien des piles de rechange, on ne sait jamais !).


Je pousse la randonnée un peu plus loin que la butte nommée Eagle Nest, d’où on a une vue dégagée sur le wash au milieu des badlands :

Au retour, je passe la « porte » des Bisti Badlands avant de rejoindre mon véhicule vers midi, alors que la chaleur devient moins supportable.

Un homme jeune vient d’arriver sur le parking dans son vieux SUV 4 x 4, avec un canoë sur le toit (ce qui paraît incongru dans ce décor totalement désertique). Très affable, il me propose de déjeuner avec lui sur le pouce. Il m’explique qu’il vient de Californie où il a été licencié récemment à cause de la crise financière. Il a pensé qu’un grand circuit dans l’Ouest, d’au moins six mois, serait une bonne occasion pour dépenser ses économies, en espérant que la reprise aurait débuté à son retour et qu’il retrouverait un emploi. On reconnaît bien là l’optimisme et le positivisme très américains. Il me dit spontanément que pour son voyage il suit quasi exclusivement les indications des trois volumes de Photographing the Southwest (sauf pour la partie nautique), qu’il me montre tout annotés. Je suis surpris quand il me remercie chaleureusement en me faisant une virile accolade (le hug américain) simplement parce que je lui ai répondu que j’avais collaboré à ces guides. En l’écoutant, je comprends que ce « trip », plus qu’un simple voyage, représente pour lui une sorte de pèlerinage un peu mystique afin de célébrer la Nature.
Après lui avoir donné quelques conseils complémentaires pour la visite des Bisti Badlands, je le quitte pour me rendre à Farmington où je me rafraîchis, fais quelques courses au Wall-Mart et envoie des e-mails sur mon notebook (en bénéficiant de la WiFi accessible du parking du motel où je me suis garé).
Dans l’après-midi, je prends la direction de l’ouest pour me rendre une seconde fois à Royal Arch, ma précédente visite en 2006 m’ayant donné envie d’y bivouaquer pour assister au lever du soleil.
Je fais une courte pause à Shiprock, montagne sacrée des Navajos. Même de loin, le monolithe isolé est imposant, mais je suis surtout impressionné par la muraille volcanique qui y mène, tellement fine et rectiligne qu’on la dirait bâtie par la main de l’homme.

Je suis scandalisé par les très nombreux cadavres de bouteilles d’alcool fort qui jonchent les bas-côtés de la piste menant au monolithe, quand ce n’est pas la piste elle-même. Le caractère sacré de ce lieu n’empêche pas les Navajos de venir y picoler alors que l’alcool est interdit sur toute la réserve, dont Shiprock fait partie. Pour ne pas risquer d’être pris en train de transgresser cette interdiction, ils se dépêchent de boire leur bouteille puis la jettent au plus pressé, sans aucun respect pour les lieux et la nature, ou pour les pneus de ceux qui emprunteront cette piste après eux. Désolant…😠
Je ne m’attarde pas et continue ma route pour entrer en Arizona et me rendre dans la région isolée où se situe Royal Arch. Au moment de prendre la piste, à proximité d’un village navajo, je m’arrête sur le bas-côté et me concentre sur la carte topographique. Je suis surpris et sursaute lorsqu’une jeune femme navajo toque à la vitre de ma portière. Tout d’abord inquiet, car les Navajos n’aiment généralement pas qu’on vienne se balader sur leurs terres, je suis vite rassuré par le visage souriant de la jeune femme. Elle me demande si je peux la ramener chez elle (« up the ridge », me dit-elle en me montrant vaguement la route d’où je viens), car elle a un problème de véhicule. J’accepte volontiers et elle semble réellement soulagée. Je comprends pourquoi, car sa maison se situe à plus de six miles de là ! Elle me dit que ce ne sont pas les trois heures de marche qui l’inquiètent mais plutôt les chiens agressifs qui traînent aux abords des habitations. Contrairement aux Navajos âgés que j’ai déjà pris en stop lors de précédents voyages, et qui étaient restés totalement silencieux, la jeune femme a envie de discuter. Elle me demande pourquoi un Français se rend dans cet endroit reculé et quand je lui réponds que je vais à Royal Arch, elle me conseille d’être très prudent car il y a eu des véhicules accidentés sur cette piste (ce qui m’étonne car je ne me souviens pas de difficultés particulières lors de ma visite de 2006). Avant de me quitter et de me remercier, elle m’indique un raccourci via des pistes à travers les montagnes pour rejoindre ma prochaine destination au-delà de Lukachukai.
Content d’avoir rendu ce service, je refais le chemin inverse pour prendre la piste qui mène à l’arche. Je comprends très vite le conseil de prudence de la jeune Navajo : depuis ma dernière visite, la piste s’est nettement détériorée ! De très profondes ornières ont été creusées par les gros Pick-Up des Indiens et, si on roule dedans, on risque de frotter voire de coincer le bas de caisse sur la bande de terre centrale. Il vaut donc mieux rester sur les rails étroits et surélevés de chaque côté des ornières et bien viser, car ils sont bordés de très près par les buissons ou par le fossé. Mais ce n’est pas tout : çà et là des trous parsèment la piste, qu’il faut passer avec précaution, le pire étant lorsque les rails ne sont pas à la même hauteur et que le SUV penche dangereusement, au risque de se renverser 😕. C’est certainement ce dont parlait la jeune Navajo.
Ces passages sont stressants et je suis bien content d’arriver sans encombre à une petite zone en retrait pouvant servir de parking sur la crête en face de l’arche. C’est l’endroit idéal pour bivouaquer et assister au lever du soleil, aussi j’y gare mon véhicule et continue à pied sur la piste qui amorce une descente raide avant d’atteindre le fond d’un wash. N’ayant pas trouvé de sentier pour atteindre l’arche, je la rejoins directement en passant sur le slickrock et au travers de la végétation.
Royal Arch se détache particulièrement bien dans le ciel, à la fois impressionnante (plus de cinquante mètres de hauteur) et élégante (car fine et élancée). Je la classe sans hésiter dans mon « Top 5 » des arches de l’Ouest.
En voici trois vues (face est, dessous, face ouest) qui ne lui rendent pas vraiment justice, car elle est difficile à photographier de près.



De l’arche, la vue est très belle vers l’est. De grands monolithes et des mesas de slickrock rouge contrastent avec la verdure très présente et le bleu du ciel, un peu comme dans les environs de Sedona. Je reste longtemps à admirer le paysage en savourant ces instants de totale solitude.

Sur la photo précédente, je devine mon lieu de bivouac, sur la crête rouge juste au-dessus et à droite du rocher que l’on voit en premier plan (à droite de la photo).
Je regagne assez tardivement mon véhicule, au moment où les derniers rayons du soleil éclairent le monolithe le plus proche du bivouac.

Je dîne en ayant le privilège d’observer le jour tomber derrière l’arche…

… et les nuages s’embraser fugitivement une dernière fois, bien après le coucher du soleil.

Dans cet endroit isolé, je suis tranquille pour faire ma toilette. Une autre année, j’avais essayé le système de poche d’eau en plastique foncé, avec un tuyau et un mini-pommeau de douche, que l’on fait chauffer au soleil sur le toit de la voiture mais, avec les soubresauts du SUV sur les pistes, il fuyait inexorablement (peut être avais-je acheté un modèle défectueux ou de qualité insuffisante). Depuis, je me contente d’utiliser du savon sans rinçage qui est très pratique puisqu’il suffit de verser ce savon liquide sur un gant de toilette classique que l’on mouille régulièrement pour se laver de la tête aux pieds sans avoir besoin de se rincer (ni la plupart du temps de s’essuyer car lorsqu’il fait chaud on sèche au fur et à mesure). Aux USA, j’achète le produit Body Bath de la marque No Rince, ainsi que le Shampoo de la même marque (moins efficace que le savon liquide), vendus notamment dans les magasins d’outdoor REI. En France, on trouve le produit Akil Toilette d’Akileïne qui sent bon les fleurs provençales. Quand il n’est pas possible de se laver de cette manière, je me contente de lingettes grand format (il y en a qui ne sentent pas le produit pour bébé et qui sont antiseptiques).
Je m’endors avec un peu d’appréhension car les bivouacs sont rarement tolérés par les Navajos sur leur réserve, même en pleine nature comme ici où on ne dérange personne.
JOUR 7 – DE ROYAL ARCH A LOST CITY
Ce matin, je ne dois m’éloigner que de quelques dizaines de mètres de la voiture pour installer l’appareil photo sur le trépied à l’endroit idéal pour le lever de soleil.
Juste avant son apparition, la lumière rosée est très douce.

Au premier rayon de soleil, je m’aperçois que le monolithe joliment éclairé hier soir projette son ombre très exactement sur l’arche. Je peste contre lui car il m’empêche de réussir la photo escomptée, mais je ne peux pas le déplacer et le spectacle reste magnifique.

Un peu plus tard, l’ombre gênante a disparu et la lumière passe du rosé au doré.
Je ne regrette pas d’avoir bivouaqué ici car c’est tôt le matin que Royal Arch se pare de ses plus beaux atours.


Je prends mon petit déjeuner tranquillement en profitant pleinement de la vue jusqu’au moment de partir.
Comme la veille, j’ai quelques sueurs froides lorsque le SUV penche un peu trop à mon goût. Je fais une pause pour observer une mesa isolée qui semble flotter dans le désert comme un grand cuirassé.

Sur la route, je passe devant le groupe de modestes maisons où habite l’auto-stoppeuse d’hier soir, mais je ne prends pas le raccourci qu’elle m’a indiqué car emprunter ces pistes de montagne, qui ne sont même pas indiquées sur ma carte, ne me semble ni prudent ni susceptible de me faire gagner du temps.
Je traverse les Lukachukai Mountains avec une belle descente vers le village, puis bifurque sur les pistes qui s’enfoncent au cœur du territoire navajo.
J’ai prévu de visiter le site de « Many Hands Cave », connu de quelques aficionados d’art rupestre pour ses pictographes multicoloresparmi lesquels on trouve de nombreuses empreintes de mains. Ce site confidentiel se visite habituellement avec un accompagnateur navajo dont la principale fonction est d’y conduire le visiteur, mais comme je connais sa localisation j’ai l’intention de négocier un droit de passage, moyennant quelques dollars, en me présentant à l’habitation isolée proche du site. Malheureusement il n’y a personne, à part un chien agressif. Je continue la piste et trouve la grande alcôve qui abrite ruines et pictographes. Je coince derrière l’essuie-glace un message et un billet de 10 $, au cas où le Navajo vivant dans la maison passerait par là, et je monte à l’alcôve.
Les ruines et les pictographes sont disséminées sur plus d’une centaine de mètres le long de la falaise.

Les ruines ne sont pas spectaculaires et la kiva a perdu son toit.


Mais les pictographes, qui datent de la période des Basketmakers (qui se termine au VIIe siècle), sont variés et colorés.
Ce grand personnage mesure environ 1,5 mètre.


D’autres ne font que quelques dizaines de centimètres de haut.

La construction des petites maisons est postérieure aux pictographes puisque certains murs s’appuient sur eux ou les recouvrent, sans que les bâtisseurs aient d’ailleurs cherché à les préserver.

L’originalité du site repose sur ses nombreuses mains peintes (il y en a plus de mille d’après les archéologues), qui peuvent prendre des teintes rouges, brunes, jaunes, blanches ou vertes (la couleur verte étant rare pour les pictographes). Elles sont toujours « positives », c’est-à-dire que la peinture est appliquée sur la main ensuite plaquée sur le rocher, au contraire des mains « négatives », où la peinture est projetée autour de la main plaquée sur la roche.


Sur ce panel, on a l’impression que les mains veulent attraper les deux personnages qui les surplombent.

L’un d’entre eux ressemble à un guerrier de l’Antiquité grecque. Je ne peux m’empêcher de penser à Patrick, membre de VF actif sur le forum USA et dont le pseudonyme est « Le Spartiate » 😛.

Ici, les mains blanches dessinent un casque ailé à cet autre personnage.

Je repère la dernière ruine du site…


… auprès de laquelle on trouve le panel le plus intéressant.

Un homme surmonté d’un serpent y côtoie un « petit homme vert » qui pourrait être tout droit descendu d’une soucoupe volante 🙂.

Une fois l’appareil photo rangé dans le sac à dos, je reste un certain temps à m’imprégner du site, essayant d’imaginer comment les hommes vivaient là et me demandant ce qui a pu les pousser à laisser des centaines d’empreintes de mains colorées sur les parois de la falaise.
Revenu sur la route, je passe devant un vieux Trading Post local décrépit qui semble fermé depuis longtemps, mais comme je vois un Indien en sortiravec des provisions, j’entre avec la furieuse envie de boire une lemonade bien fraîche, car en ce milieu de journée il fait très chaud. A l’intérieur, je suis étonné de constater qu’il est bien approvisionné. Une femme navajo vient de faire réchauffer au micro-ondes un cheeseburger vendu en sachet et stocké dans une armoire réfrigérée. Lorsqu’elle s’approche de moi, l’odeur de la viande et du fromage fondu déclenche un réflexe pavlovien qui me pousse irrésistiblement à en faire réchauffer un aussi. Au diable le Trail Mix quotidien ! A ma grande surprise c’est plutôt bon, l’absence de sauce faisant bien ressortir le goût de la viande juteuse. La femme navajo engage aimablement la conversation, curieuse de savoir ce qu’un Frenchie peut bien faire ici (elle a entendu mon accent prononcé quand j’ai payé le caissier). Je lui évoque mon intérêt pour les ruines et l’art rupestre et je lui demande si elle n’en connaît pas dans la région. Hélas, elle ne connaît que les ruines et les panels du Canyon de Chelly.
Cela me rappelle cette journée d’octobre 2005 où, avec Laurent Martrès et Steffen, nous avions loué les services d’un guide navajo pour voir les panels du Canyon de Chelly. Les rangers nous avaient sélectionné une Navajo très âgée qui était née dans le canyon et y avait vécu la majorité de sa vie. Heureusement, Steffen avait méticuleusement préparé cette visite en notant la localisation des panels intéressants, car nous avons dû insister lourdement pour en voir certains (notamment le plus beau) que notre guide faisait semblant d’ignorer 😮. Elle a fini par nous expliquer qu’elle ne voulait pas risquer de rencontrer un membre d’une autre famille navajo et d’avoir à lui demander la permission d’aller voir les panels situés dans son secteur (permission qui ne doit a priori pas être refusée pour un guide accrédité par les rangers, car ce canyon est aussi un National Monument).
Rassasié et désaltéré, je continue ma route en faisant un détour pour aller voir Los Gigantes Buttes, deux buttes isolées qui rappellent celles de Monument Valley.

Je fais un autre détour pour m’approcher des Dancing Rocks, où je suis à deux doigts de m’ensabler. Comme pour Los Gigantes Buttes, la lumière de début d’après-midi ne permet que des photos purement documentaires.

Je quitte à nouveau la route pour prendre les pistes qui m’amèneront à proximité des ruines indiennes que je nomme « Lost City ». En préparant mon voyage, j’ai vu des photos de ces ruines assez imposantes et situées dans un cadre superbe mais, de manière surprenante, je n’ai trouvé sur Internet aucun rapport de visite ni aucune indication pour s’y rendre.
Je m’arrête à un point de vue prometteur pour la « golden hour » qui précédera le coucher du soleil, puis je poursuis ma quête des ruines.

Il n’y a pas de sentier pour atteindre « Lost City » et il faut trouver son chemin sur les pentes de slickrock, ce qui me prendra environ une heure avec quelques hésitations.
Arrivé en vue des ruines, j’ai la mauvaise surprise de découvrir une clôture de fils barbelés (avec une ouverture bricolée permettant le passage d’une personne). La visite individuelle n’est donc pas autorisée, ce qui me sera confirmé deux jours plus tard par les rangers du Navajo National Monument qui m’expliquent que ce site, abandonné par les Anasazis vers le XIVe siècle, a longtemps fait l’objet de pillages par des « pot hunters » à la recherche, comme leur nom l’indique, de poteries. Pour arriver à leurs fins, ils n’hésitaient pas à creuser partout dans les ruines jusqu’à faire s’écrouler certains murs. Je suis face à un cruel dilemme, mais je ne me résous pas à avoir fait tous ces efforts pour rien et je n’ai pas la force de résister à la tentation. Je passe par l’espace aménagé dans la clôture, avec un mélange d’excitation pour la découverte, de gêne et d’inquiétude pour la transgression 😊. Je ne vous encourage pas à suivre ce mauvais exemple et je conseille à ceux qui seraient intéressés par ces ruines de s’y rendre accompagnés d’un guide navajo.
Le site comprend trois sections (de droite à gauche) : des ruines inaccessibles perchées dans une alcôve à mi-hauteur de la falaise, d’autres en piteux état à peine visibles sur un talus, et les principales nichées dans l’alcôve tout au fond de la falaise.

Comme je ne veux pas rester trop longtemps sur ce site clôturé, je me rends directement aux ruines principales, accessibles via un talus.

Elles surplombent un très beau canyon verdoyant.

Certaines habitations avaient plusieurs étages et on voit encore les encoches faites dans la roche pour y insérer des poutres.



Les habitations sont vraiment à flanc de falaise, les faux pas y étaient interdits.

Ici il n’y a eu aucune restauration ou reconstruction, contrairement à Mesa Verde, pourtant certaines habitations sont encore bien conservées.


Mais, curieusement, ce qui m’attire avec une force irrésistible c’est le petit grenier (« granary ») à l’extrémité des lieux.
De par sa position et sa petite taille, quand on l’isole des autres ruines, il forme un contraste saisissant avec le canyon qui s’étire à ses pieds et les falaises qui l’environnent.




Je trouve que sa parfaite intégration dans la falaise et son ouverture obscure lui donnent un côté un peu mystérieux. Laissant libre cours à mon imagination et m’abandonnant à la magie du lieu, cette ouverture me donne l’impression d’être l’entrée d’un passage qui aurait un jour aspiré toute la vie de ce village pour la transférer dans un autre monde préservé où elle se perpétuerait. Et pourtant je ne suis sous l’emprise d’aucune herbe chamanique 🙂.

Revenu à la réalité, je me prépare à regagner mon véhicule.
Je me demande si le centre du site, qui n’est pas protégé par une alcôve, n’a pas été détruit par la chute d’énormes blocs.

Je m’attarde un moment au pied des ruines, près de l’accès au site où on peut voir des traces d’humidité sur la paroi et un peu de végétation. L’une et l’autre devaient être très appréciées des habitants de l’époque, qui cultivaient sûrement quelque chose à cet endroit-là.


Le retour sur le sommet de la mesa ne pose pas de problème car je connais désormais le chemin.
Dans la lumière précédant le coucher du soleil, la vue sur le canyon est un enchantement dont je ne me lasse pas. Je reste là jusqu’au crépuscule, ces dernières heures seront parmi mes préférées de tout le voyage 🙂.




Ayant profité du spectacle jusqu’au dernier moment, je dîne à la nuit tombée. Ici, je suis en plein wilderness, très éloigné de toute habitation, je n’ai rencontré personne et compte tenu de l’heure cela devrait continuer jusqu’au lendemain. C’est pourquoi je prends le risque de rester bivouaquer sur place bien que je sois toujours sur la réserve navajo 😊.
Je m’endors en pensant à ce que pouvait être la vie des Anasazis dans cette région, à la fois si rude et si belle.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef