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Corse en septembre: itinéraire prevu et doutes English translation pending
by Oracio · 2007-08-02 · 26 replies
Bonjour,

Merci a tout le monde pour la quantité d'information publiée sur la Corse dans ce forum.

Nous partons en couple dans l'île de beauté le 6 septembre pour 15 jours. Nous arrivons en avion par Calvi, et nous quittons l'île en bateau depuis Bonifacio. Pour nous déplacer, nous utiliserons nos pieds, et le transport public quand nécessaire.

Nous avons construit un petit itinéraire, que pourra être modifié en fonctions des aléas. Calvi. Traversée a pied de 7 à 8 jours de Galeria à Corte, suivant une partie des Mare et Monti et Mare a Mare Nord, avec petite déviation pour visiter Porto. Ajaccio, juste le temps entre le premier train qui arrive de Corte et le dernier bus qui part pour Sartène. Sartène. 2 étapes du Mare a Mare Sud dans l'Alta Rocca. Porto-Vecchio et ses plages. Bonifacio.

Voici maintenant mes doutes: Après notre première nuit a Calvi, nous partons l'après-midi en bus pour Galeria. Nous voudrions visiter le matin quelques villages de la Balagne, par exemple une balade Aregno, Pigna, Sant'Antonino. Est-il possible de visiter ces villages a pied depuis une des stations de la ligne Calvi - L'Ile-Rousse? J'ai vu qu'il existe une gare appelée Aregno, mais je suppose que elle est située sur la côte. Dans l'Alta Rocca, je pensait réaliser une traversée Zenza - Quenza - Serra di Scopamene ou a l'envers. De toute façon, nous seront obligés de retourner a Sartène pour nous rendre a Porto-Vecchio, car en septembre il n'y a plus de liaisons directes en bus Alta Rocca - Porto-Vecchio. D'autres propositions de randonnées de 2 jours dans la région? Il parait que fin septembre il n'y ait plus de bus de Porto-Vecchio aux plages des environs. Est-il facile de trouver une voiture de location sur place pour une journée? Et de le rendre le lendemain a Bonifacio?

D'autres commentaires sur notre itinéraire seront les bienvenus.

Oracio
Goa: tuyaux pour un voyage sans galères? English translation pending
by Emma2lille · 2007-07-30 · 24 replies
je passe 1 mois a partir du 18 decembre à GOA !!! quelqu'1 a t-il des tuyaux a me donner pour voyage sans galères !?.. je suis seule et c'est mon 1er voyage en inde !! je suis plutôt amérique latine d'habitude !!! et envie de changer d'horizon !!!😎 J'arrive à bombay pour commencer !!! et ensuite direction les plages de Goa !!! (un vieux rêve !...)😇 puis-je trouver des "guest house" genre les pieds dans l'eau, voir bungalow sur une plage sympa pas trop touristique ?? besoin de conseils judicieux pour séjour en toute serénité et repos de l'esprit !!! Je ne suis pas "nunuche" !! j'aime la decouverte des autres, des pays et des coutumes !... avec leurs avantages et leurs inconvenients !!! pas accros au confort, juste soucieuse d'une certaine hygiène ou d'une hygiène certaine !!!! a vous d'voir !!! merci pour les tuyaux !!!

manue !!

ps : JF 39 ans, cool et curieuse de la vie !! alors si possibilité de voyager avec un "guide spirituel" plus qu'avec un guide touristique !! je suis partante !!!
Niveau physique on n'en parle pas assez... English translation pending
by Filoupe · 2007-07-23 · 29 replies
Salut j'aimerais me lancer dans l'aventure mais je me pose des questions sur le physiques. Je vois que les distances sont tres longues, 100km par jour est si difficile que cela ? (biensur tout dépends des topos, du vents...) Faut t'il se préparer beaucoup ? je viens de découvrir cette "forme" de voyage, et j'ai envie de partir en aout mais je m'y suis pas preparé.J'habite a Lille et compte descendre dans le sud de la france pour voir de la famille. Que mon conseillez vous pendant ces derniers jours ... Je sais que vous allez me dire "Recherche" mais je n'ai rien trouvé apart liste equipement et fiche exemple de nourriture. Pour le vélo j'ai un VTT mercier, avec les roues d'origines, faut t'il les changer ? cela apportera quoi en plus ? ...

Cordialement, Filoupe.
Vie des femmes d'expatriés à Libreville? (Gabon) English translation pending
by Vivi11 · 2007-07-11 · 32 replies
coucou,

mon mari risque d'être un expatrié au gabon ..................

mais que font les femmes ???? elles bossent ??? si oui pour quel salaire ??? y a t il des garde pour les enfants ???

il paraitrait qu'une employée de maison est indispensable ( faire travailler les gens du pays !!!!????)

alors nous n'avons pas à tenir la maison, les enfants à l'école, le mari au boulot ON fait quoi nous ???? des réunions tupperwere ??? 😕

Comment pouvons nous nous épanouir si on ne trouve pas de travail ??? je n'ai pas formation particuliére, ( ais fait bcp de phoning, un peu de secrétariat, et j'ai travailler dans limmobilier !)

ne vais je pas "peter" un plomb ????

les femmes d'expat se voient elles souvent ??? ou c'est chacune dans son coin ???

connaissez vous les horaires des écoles ( mon fils rentre en 5éme et ma fille au ce1) ??

les vacances scolaires sont elles les même qu'en France ??

On réve d'aller à madagascar savez vous si il y a des voyages au départ de Libreville ???

Mon dieu que de question ???

c'est tellement loud comme décision que j'ai l'impression de me noyer !!!! dans un verre d'eau je sais.....

J'ai lu (à mon grand regret.....) qu'un homme seul est la proie des gabonnaises 😠 c'est réel ????

mon mari devratit partir 3 mois avant nous...........🏴‍☠️ j'ai un peu envi de dormir tranquille et pas forcement me poser des questions toutes les minutes ( avec qui ? comment ? et.....????)🤪

voilà voilà

merci

je prend tous les renseignments, toutes les impressions, et toutes les suggestions.....😐😮😉

merci de me lire et de vos éventuelles réponses
Ascension du mont Kinabalu (Bornéo, Malaisie) English translation pending
by Coyotte · 2007-06-23 · 10 replies
Bonjour,

J'ai lu tous les post qui parlent du Mont Kinabalu mais n'ai pas trouvé les réponses à mes questions : si on est en condition physique "normale" (ancienne sportive 🤪), peut-on faire l'ascension du Mont Kinabalu quand même, car je me dis que quand même monter des marches dans la jungle pendant 5H minimum, faut être sacrément sportif non ? si on a un "putx?@" de vertige devant tout précipice, est-ce qu'on peut quand même le faire ? J'imagine pas le sommet car j'entends parler de "cordes" et tout pour s'aider à monter.

Ben oui, c'est un peu basique comme question mais bon si je ne peux pas mettre un pied devant l'autre c'est peu être pas la peine d'y aller 😇

Merci de votre aide, Coyotte
Voyage en voiture au Maroc, Mauritanie, Sénégal, Mali, Burkina Faso English translation pending
by Luigi34 · 2007-06-22 · 30 replies
je doit partir avce des amis en ZX essence pour un voyage de 3 mois entre la france et le burkina faso via le maroc la mauritanie le senegal et le mali durant les mois d'octbre novembre et decembre. le but étant de partir a l'aventure sans trajet vraiment prés défini. je recherche quelque conseil pour éviter de tomber dans de trés grosses gallères ya t'il régions a éviter connaissaient vous des bon plan dans ces pays
Desert Crossings... (Morocco)
by Kola · 2007-06-05 · 40 replies
The story of a trip to Morocco, from the first to the last day—otherwise, it wouldn’t have made sense... Marrakech... then four days on foot in the desert, alone with a guide, a camel driver, and two dromedaries... and Marrakech again. Everything mattered, even the smallest details, so this is a (very) long story. Behind the descriptions and anecdotes, there’s emotion, intimacy, and... soul-searching. All the things it’s strangely easier to share this way, all the things it’s strangely easier to share with people you don’t know... I have beautiful images in my eyes, but only a few are visible—if you read carefully, you’ll understand why. The other photos are imagined, created upon returning with souvenirs and a bit of staging. But everything is authentic.



Since I’ve been back, sometimes at night I open my eyes and don’t know where I am... Sleepless night, starry night, night of communion, connected night... In that suspended moment, between wakefulness and sleep, which makes you so receptive... Communion with whom? Connected to what? Lila gnawa... lila de derdeba.

The desert, a solitary path. You step in, and you’re immediately in the essential...

Wednesday... My companion drops me off at Orly Ouest... There are two hours before boarding. My MP3 player turns on but that’s it. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without music, then? And the first anchor falls away.

(Photo...) ... Passport, tickets, receipts, labels...

Nose pressed to the window for the entire flight... Descending over Marrakech, at low altitude, a pretty mosaic—shades of pink and ochre dotted with green, but also, to the right, less harmonious, aligned cubes. Housing developments under construction? A bumpy, turbulent landing—the plane circles for a long time before touching down.

Welcomed by the familiar, unchanged sound of creaking doors and seats in the little taxis. In Casablanca, it was red Simca 1000s with meters; here, they’re yellow, and you have to negotiate the price. I have no talent for that, so here’s 100 DH!

Traversed and forgotten

Marrakech... Sunny, luminous, sensual. Torn between tradition and modernity... Shimmering and fragrant, very noisy... rather polluted? On the road, horses and donkeys still mingle with vehicles... and watch out for traffic when crossing! It’s always a strategic—and athletic—adventure: at what exact moment do you sprint to the opposite sidewalk? And why aren’t any street names marked?

Afternoon on foot, heading to the Bab Doukkala bus station... A landmark: the McDonald’s, then a square with a fountain. Then turn left onto Avenue Hassan II. There’s a bus to Zagora Friday morning, but I can only buy the ticket tomorrow. On the way back to the hotel, at a kiosk on the corner, I buy *Tel Quel*, which I read with great interest online.

Thursday... Early morning, walking to Place Jemaa el-Fna, calm and almost deserted... I don’t get a good deal buying two small daggers for my kids. No talent for haggling—it takes more than charm for that... So I’ll pick the rest of my gifts at the artisan center on Avenue Mohammed V, where prices are marked, and it’s a pleasure to watch the craftsmen work... For my daughter, a satchel and earrings. The satchel smells like goat. The earrings are hand-chiseled in front of me by a very young man with nimble fingers—marvels of delicacy and fragility. Then I linger for a long time in the souk alleys. Scents of leather, thuya and cedar wood, wool and copper... Familiar smells... Childhood memories...

Dear daggers

Earrings

Back at the bus station, an unexpected change: no bus Friday morning, but a departure tonight at 8:30 PM... I have a little time before packing, so I take a long detour: Boulevard de Safi, then right onto Avenue El Mansour to the Majorelle Garden... A quiet pause. Rare plants, all kinds of cacti—smooth, fuzzy, bristling with spines... strange, squat, or stretched-out shapes. An infinite variety of greens, and that famous blue... The song of birds, the sun and shadows playing in the water basins... Time flows lazily. I write postcards—they’ll arrive long after I’m back...



Back to the hotel. Avenue El Mansour, Boulevard Zerktouni—okay, but why are the small street names never marked?!! I get a little lost...

I hope you got my MMS, because before leaving, I left something for you at the front desk...

8 PM, night has already fallen. Arriving at the bus station, and then... Then, a step back... A dense crowd, a tangle of buses... Where to go?... Rare woman, lone foreigner, backpack... I’m quickly spotted, surrounded, poorly guided... Someone with a badge finally points me to the right sidewalk. The bus isn’t there, and the sidewalk is already packed, mostly with men. Will I even get a seat?... Three young men are particularly insistent... They want to know where I’m going and why, if someone is with me, if I’m expected... I answer with a smile. A bit tricky—choosing words, staying polite while evasive... Their French is hesitant, my Arabic is more than rudimentary... Actually, I shouldn’t have tried... Their tone becomes a bit... aggressive, and their eyes light up. Uh-oh... They say they’re students, but what of?... Want to know what I think of the Quran and Allah, what I think of holy war, if I’m "for the Americans," "for the Palestinians"... Other travelers intervene... And the bus still isn’t here... The speech turns fanatical... Then, my smile freezes a little... A small wave of panic, so I send a "freaked out" MMS... (But who else could I send it to?) Then, in this dark crowd, a light dressed in white... Nabila, a young student heading to Zagora for vacation, she speaks French... She plants herself in front of them and scolds them thoroughly. I didn’t catch everything, but it worked! The three troublemakers retreat. Plus, they weren’t on the right sidewalk, and their bus is about to leave without them...

Nabila and I manage to board and sit side by side... The bus leaves two hours late. The trip is long, a bit uncomfortable, slowed by many stops—it was very cold...

Friday... A little stiff, a little dazzled, a little chilled, arriving in Zagora at dawn with the sunrise... Magical! Craving something warm... And then, a heartfelt gift—kindness and hospitality—Nabila invites me to her home. Warm welcome from her mother and siblings, not at all surprised to see me show up so early to share their breakfast! A few hours in their company... We exchange addresses, and the youngest brother, Nouamare, gives me a children’s storybook...

Noon, at *La Fibule du Draa* Lahcen Sarti, the owner... I finally put a smile and a face to an email exchange... He shows me the trek route on the map, laughs when I tell him about my night on the bus, and sends me to rest by the pool... No swimsuit, so a lounge chair and a book... A book that will accompany me into the desert and which I’ll finish in Marrakech, in the Koutoubia Garden...



Saturday, Day 1... When I wake up this morning, I know the desert sand will also absorb my blood...

Early departure for four days and three nights, alone, as I wished, with a young guide, Mohammed, and a younger camel driver, Abdou. We’ll be together 24/7, and we won’t see a soul until we reach the fixed campsite on the third evening. Everything we need is loaded onto two dromedaries. And in those baskets, there are miracles—a *Prévert*-style inventory I’ll discover bit by bit, like... a tray for glasses, a basket for bread, a sugar loaf and small glasses for tea, but... large glasses and sugar cubes for coffee, spices, oranges, vegetables, raw eggs!... That won’t break, *La Vache qui Rit*... And so many other unexpected wonders, so surprising in the middle of the desert... (*La Vache qui Rit* is the desert butter. Every morning for breakfast, it was coffee with Nido powdered milk and *kesra* with *La Vache qui Rit* and Aïcha apricot jam... A delight.)



Start of the journey, and the beginning of a long, long walk... We’ll cover 80 km in three days, crossing all kinds of landscapes until the real desert of sand and dunes... I’ll drink water from wells, eat raw vegetables, sleep on a mattress that saddles the dromedaries by day... I’ll forget all the warnings and all my hygiene references... My body will quiet its complaints. No heat, no thirst, no fatigue, no trouble of any kind... just woken by the cold every morning around 6 AM... I take off my watch. Like my companions, I’ll live by the sun’s rhythm...

Abdou leads the dromedaries, so he walks at their pace. Sometimes, we’re grouped together. Sometimes the two guides are together, and I walk behind. Sometimes we talk. Nothing is forced, no discomfort. It’s a simple, harmonious dance—one foot in front of the other, following your shadow as it turns with the sun... Each step leaves behind the useless, the cumbersome, the superfluous... Room for intimacy... Room for silence... Room for the inner self... Facing yourself... I find seashells, and with my eyes closed, I smell the sea...

... One foot in front of the other...

I take out my camera... Capacity for a hundred shots, but it’ll be 10 photos, no more. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without photos, then? And the second anchor falls... I think of my MP3 player...

... A few photos among the ten...

Noon... Unsaddling the dromedaries, which immediately wander off in search of food. And before the meal cooked by Mohammed, the mint tea ritual, prepared by Abdou in a tiny teapot... Thick, frothy, very sweet tea... He serves it on a tray with dates, peanuts, and raisins... And it’ll be like this every day, noon and night...

We gradually get to know each other... Mohammed, 25 years old... Calm, very introspective, almost ascetic, he knows the desert well and loves it... So at ease that he’ll walk in slippers or barefoot, no matter the terrain... When I’m behind him, the advertisement on the back of his sweatshirt makes me smile... There’s a date: January 8, 2003... A little wink from life? (I have a clear memory of that day.) Abdou, barely 20, with a round, jovial face. The mint tea master... When he hands me my glass, he says "Bismillah," and I respond in kind... A joker and a foodie. Thrilled that I only eat vegetables, he’ll have double the meat!

... Abdou and his teapot...

... Mohammed...

Late afternoon, a well... Abdou waters the dromedaries, and Mohammed fills the canteens. The caps aren’t watertight, so he wedges a piece of plastic bag found in one of the baskets and screws it on top... Forget all hygiene warnings...

First night in a tent at the foot of Jebel Baní...

... Jebel

Sunday, Day 2... Crossing and ascending Jebel Baní... A mineral, lunar landscape—rocks the color of burnt bread and anthracite gray. I pick up pretty pebbles, and Mohammed finds me a fossilized stone... Lunch in a deserted nomad oasis... When we resume our walk, the wind picks up. A wind that only blows in April, violent, terrible—the *Sahli*... Swirls of sand and gravel. Where’s the sky, where’s the earth... everything is dust, everything is yellow and opaque... The gusts are so strong they make us stagger. At times, we even have to crouch to avoid falling. In the acacia forest, Abdou and the dromedaries are only a few meters ahead, yet we can’t see them... We’ll later learn that on that day, planned excursions were canceled... That a group got lost and had to be picked up by 4x4... But Mohammed has a sense of the desert. He’s calm, he guides us... so we continue, and I trust him. He wraps a *chèche* around my head—a fragile barrier against these onslaughts... We have to keep moving, and it’s difficult... But the desert has accepted me, so without resistance, I accept it... And the sand gets everywhere... in my mouth, crunching between my teeth, in my eyes, ears, and nostrils... in my hair... A fine ochre layer covers my face and body, even under my clothes. I’ve become a sand woman... Communion... Fusion with the mineral. I absorb the desert’s prodigious power, just as the desert absorbs my blood...

We walked for four hours, pushed by this furious wind, before stopping for the night under an acacia... There, we had to set up the tent, which they did with difficulty. Then we had to weigh it down... So the utensils and the mint tea tray served as shovels to cover the edges with sand. Then Abdou took care of the dromedaries, holding one of their front legs bent with a rope to keep them from wandering too far... Then we brought everything into the tent and collapsed... but not for long.

Mohammed prepared kingly meals at noon and night with the wonders in the baskets: finely chopped raw vegetable salad, vegetable tagine, soup (and not from a packet!)... Even the canned sardines were garnished with thin orange slices... After this exhausting day for all of us, I told him that bread with *La Vache qui Rit* would be enough... He looked at me with a big smile and said his evening ritual phrase: "Now, Laurence, sit down, take your time, take your book..." He pulled his sand-filled utensils from the miraculous basket, his stove, some vegetables, and made us couscous (and not from a box!), couscous he rolled between his hands... Meanwhile, Abdou took out his sand-filled teapot, his sugar loaf, the peanuts, the dates... The mint tea ritual, like every day, noon and night...

Outside, the wind keeps blowing, stirring up sand whirlwinds... So I won’t go out like the other night to brush my teeth and hair. Just a wipe on my face to remove the dust... Mohammed turns off the gas lamp, and I curl up in my sleeping bag. The dromedaries have moved closer to my side of the tent, and the moonlight stretches their shadows on the canvas. They’ve settled in and make strange noises... We fall asleep very quickly...

Monday, Day 3... My two companions are still asleep when the cold wakes me at 6 AM, like every morning... Everything seems so calm—the wind has stopped... I untie the tent door and... A pure blue sky, gradually tinted with pink and flaming orange. The sun rises before my dazzled eyes. A day of light begins: no trace of yesterday’s storm, except sand... everywhere.

So, breakfast with sand... Then we shake out everything that can be shaken, sending clouds of dust flying... Then Abdou gives the dromedaries back their fourth leg, and we continue the journey.

After the expanses of stones and shrubs on the first day, the rocky ridges of Jebel Baní, and the acacia forest on the second day, the landscape changes, softens... We arrive in the desert as you imagine it, as you dream it, as you’ve seen in thousands of photos: endless golden dunes, in harmonious hollows and curves... The desert of sand... vast, fascinating...

Last meal for the three of us... Tonight, we’ll arrive at the fixed campsite, and we won’t be alone anymore. The break stretches on... So, a little apart on the smooth sand, I write a few words... an obvious truth... entrusting a secret to the desert. In a small box, I’ll bring back some of this magical sand...

.. A secret in the desert...

Abdou grabs my notebook and draws the dunes. Mohammed draws Abdou and his dromedaries... I learn to do dishes with the contents of a single glass of water... A tiny bird lands on my bag... A bird!... in the middle of nowhere!... The dromedaries seem to relish the acacia branches, thorns and all...

Desert drawings

We set off again... The dunes are higher... Easy to climb, the desert has sensual, feminine curves. A giant’s hand would fit its reliefs like a caress on a soft, supple body... The setting sun gives the landscape colors of amber and spices, cinnamon reflections... The sand offers me pink pebbles and pieces of white quartz that sparkle... I also find a black stone... Mystery...

Pink pebbles, fossilized pebbles, sparkling pebbles, and a black stone

Late afternoon, arrival at the fixed campsite at the foot of Erg Lihoudi... The guardian, Lahcen, a whirlwind of chatter and energy, welcomes us with mint tea. He quickly pegs me: "You do yoga, right?" He tells lots of anecdotes about his "clients," ending every sentence with: "No problem! *Machi mouchkil*... *Machi mouchkil*, no problem!" Around the tents, dozens... hundreds of big black beetles swarm on the sand... As I shudder, Lahcen gently picks one up and wants to put it on my hand: "*Machi mouchkil*! It doesn’t sting!"... I hold out a hesitant palm... Despite Lahcen’s infectious enthusiasm, I don’t like this last evening. Two groups arrived by 4x4 to spend a night in the desert... Noise of engines, cameras, voices, and exclamations... An intrusion into my bubble... I keep my distance... They’ll leave very early the next morning...

Memory of beetles

Tuesday, Day 4... Standing still on a sand dune, I see both the full moon and the sun in the same sky... A luminous face-off. Magical, overwhelming... Then the moon paled, and the sun blazed brighter. It wasn’t quite night anymore, but day wasn’t far off... The Sacred, Mystical universe unfolded before me... A moment of grace that made my heart beat a little faster... Something indescribable gradually filled me, with infinite gentleness, to the depths of my soul... Facing this unlikely encounter, hesitations, reluctance, and fears seem so trivial... What are we if not fragments of this universe where everything is united... everything is connected...

Then comes the intention of a new message: "I’d love to put a face to..." But in this exchange scattered with misunderstandings, could you receive the intention without interpreting it?...

I stayed a long time on that dune, under the spell... Standing, barefoot and rooted... heart open... Receptive... in Unity between the infinitely small grain of sand and the infinitely vast universe... I hadn’t come to seek anything, yet the generous Earth offered its energy, its subtle strength to every cell of my body, and filled my soul with light... In exchange for this blood spilled on the sand over these four days?...

Give to Receive... Receive and Give... like a signed pact.

What exiled me from my life, disrupting all my bearings, drew me here... A necessary passage through space, withdrawal, and silence... for another birth?... The real desert after the symbolic desert... Pausing for a moment, as if at a crossroads. Connecting before continuing... If this path leads to the essential, then this path has a heart and will continue...

At the foot of the dune on the way down, I found a little Fatima’s hand made of beads. A gift from the desert...

Gift from the desert, good luck charm?

Mohammed and Abdou leave Erg Lihoudi with other people—our shared adventure ends here... Emotion... looks and gestures speak louder than any words... Thank you, from the bottom of my heart...

Return to Zagora in a rickety, bumpy 4x4... After the track, we cross a vast palm grove... Shimmering colors, lush vegetation, palm trees growing in wheat fields... Tender green of the ears, faded green of the fronds, all shades of green contrast with the ochre and pink stone walls... My eyes rediscover green... My eyes rediscover colors... On a narrow path, the 4x4 finds itself facing a donkey carrying three children on its back... Impossible to pass. Who will back up?... Well, roaring progress bowed to four-legged tradition: in a cloud of dust, the 4x4 reversed for several hundred meters... The donkey passed calmly... On its back, the three children waved their hands...

Noon, arrival at *La Fibule du Draa*... Smiling welcome from Lahcen. He offers me a shower—I refuse... Even if he seems a little surprised, he has the delicacy not to show it too much... Strangely, I don’t feel dirty. Yet my clothes are the same, and my body hasn’t seen a drop of water since the day I left... But I want to keep the warmth and the smell of sand on my skin... reconnecting with forgotten, instinctive, animal sensations... So, I transfer my meticulousness and civilized conditioning to my bag... I take everything out, empty it, shake it... hunting down the smallest grain of sand... Futile effort! (I still find some today...) The afternoon stretches lazily by the pool... I contemplate my pebbles and make a lovely encounter...

The Zagora-Marrakech bus leaves at 7 PM... It’s the night of the full moon, and as soon as night falls, the sky fills with stars... Points of light without beginning, without duration, without end... Tiny lights so distant and so close...

Wanting to share this moment... And with whom else? If you look up, you’re the only one seeing the same sky as me. So, the intention of another message. But in this fragile, stumbling exchange... marked by misunderstandings... could you receive the intention without interpreting it?

The trip is shorter than on the way there, but barely more comfortable. A speaker right above my seat blares music and incantations the whole way... Halfway through, the same unusual stop in a village lit up and bustling as if it were daytime (Taddart, I think...). Along the main street, the ground is checkered black and white. Butcher stalls display entire beef carcasses... Smells of smoke and grilling... People are busy... Others, seated, are eating... in the middle of the night.

Arrival in Marrakech at 2 AM. Taxi strike, no room until tonight... Uh-oh! My backpack draws attention: a car stops and offers to take me for 80 DH... Trust... Five minutes later, I push open the door of *Le Toulousain*... The guard offers to let me finish the night on one of the lobby benches. I unfold my sleeping bag and slip into the desert’s scent... No sleep. But with my eyes closed, I see the stars... You came to pick up my bulky envelope.

Wednesday... Difficult early morning... Now, I feel dirty, my clothes bother me, my shoes hurt... Craving a long hot shower, wanting to find my body, wash my hair, put on cream, do my nails, and... It’ll be a long shower... cold! The hotel is charming but a bit run-down.

Clothes from 4 days...

Afternoon on foot in the quiet Hivernage district, searching for a childhood memory that may have changed names: the *Holiday Inn* hotel... I didn’t find it, or didn’t recognize it. Long stroll in the Menara Gardens, and return to the hotel at sunset...

Thursday... Last day... Wanting to see the Marrakech Museum because the founder was a friend of my father’s... So, the familiar route: the McDonald’s, the square with the fountain, Avenue Hassan II, Bab Doukkala... but this time, I pass through the ramparts, and in the old city—sensual, charming, enchanting—I get lost, found, and lost again... I tracked down the museum and the Ben Youssef Madrasa at the end of a maze of alleys... Followed scents of mint, olives, honey, and cinnamon... Savored, moved, the same donuts as in my childhood—golden fried dough rings with a hole in the middle, tied together with a blade of grass... (I don’t remember the name...) I filled my eyes with pretty things and exchanged smiles... Received, just like that... A gift... a ring for my little finger... Someone called out to me: "Hey, gazelle," and it made me happy...

.. Still lost!...

Afternoon in the sun in the Koutoubia Gardens. I finish my book—sand falls from between the pages...

.. Started on the plane... read in the desert... finished in Marrakech...

Melancholy of the last evening... So, on the way back to the hotel, I buy *kesra* and *La Vache qui Rit*...

Long, long sleepless night... Flight in a few hours... Happy to see the ones I love again, too.

Thoughts, emotions, sensations, images... Questions... One question... So, more than reason, going over and over the question... What there is to live, it’ll have to be lived...

The desert, a solitary path... like all paths that lead to the essential...

3:30 AM, your message, read by the metallic voice of a voicemail. And you, facing physical failure, past mistakes, fear... A solitary path. Also. Like all paths that lead to the essential...
Choix d'un sac de couchage English translation pending
by Yuyusnoum · 2007-05-12 · 13 replies
Bonjour à tous.

Comme je suis un pti nouveau, je vais faire un rapide résumé : 26 ans, habitant à Cagnes sur Mer dans le Sud Est, adepte de la rando et rando alpine tte saison dans le Mercantour voisin et le parco alpi maritime italien.

Actuellement, je suis en possession d'un sac en synthé t° limite comfort +5 un peu leger pour une utilisation autrement qu'en plein été, c'est pourquoi je voulais investir dans du matos plus technique pour bivouaquer dans un premier temps sous tente dans les alpes du sud et du nord vers 2000-2500 m. De plus, ne voulant pas ré-investir de nouveau dans quelques années, j'aurai aimé un produit qui tienne la route pour les treks au Pérou et en Islande qu'on est en train de se monter avec des amis.

Donc j'ai vu 2-3 trucs, sachant que pour l'instant j'ai pas vraiment de preferences entre un duvé ou du synthé et que ce serait pour un portage à l'interieur du sac à dos en plus de la tente etc... (sac 60 + 10 Deuter) :



KAMPCHATKA 1600 (T° limites d'utilisation - 1° - 7°) Ref. MIC1028 Un sac de couchage 4 saisons, qui ne craint pas l`humidité. Grand confort donné par cloisons latérales, fibre X-Static fabriqué à base d`argent pur aux multiples propriétés : régulation de la température, action antimicrobienne, antibactérienne, anti-odeurs et antistatique ! MATIERES Garnissage : Xstatic (Tissu respirant) 2X100 g/m² construction double tuiles 1X150 g/m² construction tuiles Enveloppe extérieure : Nylon ripstop 30Dx40D 297T / Nylon diamond ripstop 30Dx40D respirant et déperlant. Doublure intérieur : Nylon ripstop 33D 297T respirant et déperlant. DESCRIPTIF Zip latéral, rabat anti froid interne sur zip / double piping Zipper protector / collerette d`épaule / capuche 3 dimensions avec double cordon de serrage / poche intérieure /Poche exterieure/ sac de compression type sac à dos jumelable 1500 g.

MEIJE 700 (LESTRA SPORT) Duvet T° conseillées par le fabricant - 4° - 9° T° limites d'utilisation - 6° - 13° Dimensions : 10 litres Poids : 1350 g Longueur : 220 cm (190 cm). Largeur aux épaules : 80 cm. Garnissage : duvet de canard blanc traité Teflon, 90%, FP=750, 700g. Construction : cloisonnement en V, montage parallèle des cloisons. Tissu extérieur : polyamide Micro Ripstop de très haute qualité (déperlant et haute resistance). Tissu intérieur : polyamide Micro Ripstop de très haute qualité. Particularités : jumelable, rabat antifroid sur fermeture à glissière, capuche préformée avec cordon de serrage, collerette d'épaule antifroid, housse de compression, isolation renforcée au niveau de la capuche.

X-Trem 2.0 WILLEFERT Sac de couchage hyper performant pour conditions difficiles. Collerette d'épaules. Bourrelet au niveau du zip. Tour de tête rembourré. Sac de compression fourni. Température confort femme -8°C, homme -13°C (Extrême: -25°C). Garnissage: 2 nappes 150g/m² fibres creuses polyester Thermolane et X-Static enveloppée d'une couche d'argent pur collée sur elle de façon permanante. X-Static est ainsi une fibre anti-odeur, thermo-dynamique (frais en été et chaud en hiver, elle facilite le transport de l'humidité), antimicrobienne et anti-statique. Tissu ext/int: polyamide ripstop 300T/ polyamide tactel 260T agréable au contact. Jumelable. Dimensions à plat: 220 x 80 x 55 cm. Dimensions en sac: 38 x 25cm. Poids: 1980g.

GT II WARMTH Sac de couchage d'excellente qualité et d'un rapport poids chaleur très bon. Tissu extérieur: Micro 20 (41g/m²) très léger, microfibres tissage très serré pour une bonne résistance au vent et une très bonne imperméabilité au duvet. Tissu intérieur: 100% polyamide au toucher doux et soyeux. Coupe différenciée extérieur/intérieur. 600g de duvet de canard nordique et oie 700 cuin (équivalent 90/10) d'excellente qualité dans 15 compartiments, construction cloisonnée bandes de 60 à 100 mm. Capuche modulable. Serrage col et capuche par cordon. Zips double curseur, double bourrelet de protection anti froid. Pochette intérieure. Dimensions (longueur/épaules/pieds): 225 / 86 / 60 cm. Dimensions en sac: 12 x 28 cm. Jumelable avec zips à droite ou à gauche. Livré avec housse de transport et housse de stockage.Disponible en 2 versions:- GT 600 (réf.0364), 600 g de duvet, poids 1050 g, température confort/extrême: -5°/-13°C.- GT 750 (réf.0365), 750 g de duvet, poids 1200 g, température confort/extrême: -9°/-18°C.- GT 900 (réf.0383), 900 g de duvet, poids 1390 g, température confort/extrême: -16°/-24°C.

Merci de vos réponses.
Vietnam: questions pratiques English translation pending
by Ottlnpac · 2007-05-10 · 34 replies
Bjr tt le monde,

Ca y est, enfin en congé et deux jours pour préparer le côté "pratique" de mon voyage. Au risque de répéter certaines demandes (pas le temps de chercher dans tous les posts et les choses évoluant très vite), j'ai quelques questions "pratiques" : je n'ai pas de puce sur ma carte Visa, est-il possible de retirer de l'argent à la banque aussi aisément qu'en Thailande ? existe-t-il partout des distributeurs genre ATM où je peux retirer du liquide avec une simple carte "maestro" ? lorsque je vais atterrir à Hanoi, idem, où puis-je trouver un ATM pour retirer du liquide pour les premiers frais ? je vais atterrir à Hanoi dans le courant de l'après-midi, le lendemain, j'aimerais prendre contact avec une personne habitant près du lac Thien Quang, pouvez-vous me renseigner un hôtel ou guest à proximité, au cas où je serais prise de court ? j'ai lu dans divers posts que beaucoup d'endroits étaient "inaccessibles" sans guide; je n'ai pas pour habitude de me faire prendre en charge et comme je suis en solo, je ne tiens pas particulièrement à faire des excursions onéreuses, qu'en est-il ? Qu'est-ce que les personnes entendent par "inaccessibles sans guide" ?

Pour vos réponses, partez du principe que je débarque avec l'idée de découvrir comment "vivre sur place au quotidien" plutôt que de faire du tourisme.

Merci 😎
Nord de l'Inde et Ladakh en juillet 2007 English translation pending
by Quentc · 2007-04-17 · 22 replies
Bonjour,

Nous sommes 2 à vouloir partir un mois dans le nord de l'Inde et surtout dans le Ladakh et le Zanskhar pendant le mois de juillet 2007. C'est la première fois que nous partons sur le continent indien. Nous cherchons un vol bon marché pour Delhi et tous les bons plans pour voyager et partir trekker avec le minimum... D'avance merci de tous vos bons conseils...

Quentin
Cadeau aux Cubaines English translation pending
by Bellebrune · 2007-04-05 · 97 replies
Voila moi je veux bien gâter ma femme de chambre et lui faire plaisir sauf que j 'haïs ben ça acheter et apporter plein de cadeau dans ma valise . Est ce que je lui fais fait autant plaisir en lui donnant de l argent . Si oui je me casseai pas la tête pour aller magasiner des bebelles.

Si non bien j irai pcq je veux bien l gâter .je trouve ça important . car j adore les cubains.

merci pour votre opinion. bellebrune
Pèlerinage épique à Parasnath, Jharkhand (Inde) English translation pending
by ValeTudo · 2007-03-26 · 4 replies
Je quitte Gaya aux aurores pour me rendre a Parasnath, une destination un peu mysterieuse, hors des sentiers battus, a propos de laquelle le Lonely Planet ne fournit que des informations extremement succintes (a peine une demi-colonne), mais tres allechantes. C’est ici que 23 des 24 divinites (trithankar) du pantheon jain ont atteint le nirvana, dont Parasnath, a l’age de 100 ans. Voila qui en fait le plus grand lieu de pelerinage jain « au monde » (comme les jains aiment formuler la chose). La ville se trouve dans l’etat du Jharkhand, qui est tres peu frequente des touristes et parfois agite par des troubles lies aux mouvements naxalistes ou maoistes. Meme si le guide met un peu en garde (pour eviter toute critique j’imagine), a priori rien a craindre pour moi puisque les attaques armees et actes de violence ne visent que le pouvoir (police, armee, etc). Pas grand chose sur Internet, hormis la meme soupe redigee dans un anglais approximatif, et aucune mention dans les grands forums consacres au voyage que sont ceux du Routard, de Lonely Planet ou de Voyage Forum. Bref, un petit-gout d’aventure qui me plait bien, avec a la cle une jolie petite randonnee, des temples et un panorama apparemment sublime au point culminant de l’etat, Parasnath Hill (1 355 metres). Je quitte donc Bodhgaya aux aurores, et rejoindrai la gare de Gaya au terme d’un trajet en tempo encore plus intense qu’a l’aller, puisque nous serons pas moins de 17 a y trouver place, ce qui depasse les limites de la science fiction la plus delirante. C’est folklo, evidemment, et encore une fois, c’est incroyable comme ca tape dur dans les rues defoncees de Gaya. Une fois a la gare, je prends un billet « wagon a bestiaux » (prosaiquement appele general compartment) pour 48 roupies. Prevu a 9h05, le train arrive avec une heure de retard, ce qui reste raisonnable. C’est evidemment une lutte de haut vol pour monter a bord et trouver un semblant d’espace ou me planter (s’asseoir etant un luxe impensable, les bancs en fer et bois prevus pour 3-4 personnes accueillant deja tous 6 ou 7 passagers). Les aller-et-venues incessantes des vendeurs ambulants ne font que compliquer les choses, vu comme le wagon est deja plein a craquer. Mais je reste zen, j’ai choisi d’etre la, apres tout, moi le nanti qui ai les moyens de voyager en premiere classe. J’observe longuement les passagers, les vendeurs. Quelles vies ils ont...Je suis toujours sidere de les voir reussir a dormir comme des masses dans le vacarme, l’inconfort, entasses, la tete appuyee contre des montants en acier, les fesses et le dos contre du bois dur. Un vendeur passe, avec dans sa corbeille un aliment inconnu. Des boules marron, de la taille d’une balle de golf, recouvertes de quelques graines de sesame. Sucre ? Sale ? Bah, a quatre roupies les deux, je ne vais pas risquer grand chose ! Le premier contact est deplaisant, avec un gout ecoeurant de vieille friture mal egouttee. Et puis, viens la pate, encore un peu tiede, avec en plus le sesame...humm...ce bon p’tit gout de miel ! C’est sacrement bon ! Et je ne suis pas le seul a le penser, puisque tout le compartiment, la bouche encore pleine, en redemande. C’est presque l’emeute a bord ! De partout, des billets et des pieces sont tendus. Donne-moi en deux de plus ! J’en prends un kilo ! Des billets de 10 et de 50 roupies dans une main, sa vieille balance dans l’autre, notre pauvre vendeur est deborde, et en seulement trois compartiment – meme pas un wagon – il ecoulera le contenu d’un grand panier pourtant dodu. « Nassa », ou un truc comme ca, que ca s’appelait. Vers 12h30, j’arrive enfin a la petite gare de Parasnath, soulage de pouvoir enfin bouger mes gambettes. Je dois a present me rendre a Madhuban, point de depart pour l’ascension de la colline sacree, ou je souhaite loger. A la gare, zero bus. Ah ben, ca commence bien. Personne ne parle vraiment anglais. A la gare ferroviaire, on m’explique qu’il n’y a effectivement aucun bus aujourd’hui, et depuis 3-4 jours apparemment. Et puis on me parle du gouvernement de l’etat (communiste). Gloups, la communication est difficile. Un type me propose de me conduire a Madhuban, moyennant 300 roupies. A ce prix-la, je peux surement me loger ici et decouvrir la ville, alors autant faire contre mauvaise fortune bon coeur, d’autant que ce n’est pas aujourd’hui que je pourrai gravir la montagne. En fait, la station s’appelle Parasnath, mais je suis a Izri, aussi appelee Izri Bazar. Parasnath se trouve semble-t-il sur la colline eponyme, au pied de laquelle est nichee Madhuban, le point de depart des pelerins jains. Je descends la rue de la gare a la recherche d’un hotel, et demande tout de meme confirmation a un pharmacien quant a cette histoire de bus. Il ne parle pas non plus anglais, et me dit de m’adresser dans la ruelle juste en face. Un homme se tient a la grille. Difficilement, il me confirme qu’il n’y a pas de bus, et me fait rentrer dans la cour. Vous allez dormir ici, me dit-il, et prendrez le bus demain aux aurores. Je suis en fait dans une dharamsala, une auberge pour pelerins. La chambre est a 100 roupies, mais je dois faire un don. Il me dit de lui donner 200. Je m’execute, car je me doute bien que l’hebergement est une denree rare dans le coin (effectivement, je n’ai pas vu d’hotel par la suite). Une chambre basique, mais spacieuse. Ca ne vaut certainement pas 200 roupies, mais ca fera l’affaire pour la nuit. Je prends une douche et m’allonge pour une sieste. C’est un delice, et je suis sur le point de m’endormir quand on tambourine a ma porte. C’est Nirmal Kumar Jain, le gerant qui m’avait accueilli. Il s’inscruste, et je ne comprends pas bien ce qu’il veut. Au bout d’un moment, je realise qu’il me parle de sous-vetements. Quel type je porte ? Ben, euh, des slips, la. Il veut voir. Refus polis, il insiste, et je lui montre un bout, pudique que je suis. Je ne sais comment, je me retrouve a lui deballer mon maigre stock de slips. Il est tres interesse. Elastic band ! Oh, verrry good, verrry comforrrtable ! Euh, oui, c’est ca, mon vieux. Bon, ca suffit, tu me rends mes slips, maintenant. Avec quelques difficultes, je reussis a m’en debarasser. Je pars en balade. C’est tres calme, ici. Personne ne m’aborde, ne cherche a me vendre quelque chose, ne vient mendier. Pas d’auto-rickshaws, juste quelques rares rickshaws assoupis. Les gens ont l’air un peu sideres de me voir. Je descends la rue de la gare, qui rejoint une nationale. Hop, je parcours quelques centaines de metres sur la droite, reviens sur mes pas, puis file ensuite longuement vers l’est. Ce sont principalement des camions de marchandises qui empruntent cette route, et donc autant de boutiques qui leur sont consacrees, ainsi qu’aux accessoires auto. Bref, rien de passionnant a voir ou a faire, mais il fait tres bon, la lumiere est superbe, et le traffic etant fluide, je profite des oiseaux et de l’ambiance un peu rurale. Je sirote un Pepsi dans une petite boutique, mange quelques samossas a l’ombre d’un arbre, tandis que l’on m’observe longuement depuis les echoppes de l’autre cote de la route. A la sortie de la ville, au terme d’un long faux-plat, la vue est degagee, et je decouvre au loin, noyee dans la brume de chaleur, Parasnath Hill. On apercoit meme le temple principal, petite tache blanche au sommet de la crete. Je rentre a deux a l’heure, et fais mon marche : concombres, tomates et un petit paquet de pain de mie, pour un pique-nique en chambre ce soir. J’occuperai ma soiree a ecrire, lire, et a preparer mon repas dans ma cuisine improvisee, une chaise de camping. Accessoirement, je m’occupe en chassant des dizaines de moustiques, et attends parfois que le courant revienne. A 21h30, on tocque a ma porte. Et merde, c’est Nirmal Kumar qui s’incruste. Il me reparle des slips. Un peu plus loin dans la conversation, voyant que j’ai des poils sous les bras, il m’apprend qu’ici on se rase, idem pour le pubis. Je lui explique que chez moi ce n’est pas le cas. Il veut voir…Je commence a le trouver louche…Un peu plus loin, il me relance. Bon, je manœuvre pour le mettre dehors, il me dit qu’il va me donner son adresse pour que je puisse lui envoyer un colis avec deux slips ! Hein, euh, oui, c’est ca, d’accord (bon, allez, degage maintenant).Et la, notre ami, debordant d’affection, me serre la main, me prend dans ses bras…et commence a m’embrasser les joues bizarrement en me serrant contre lui ! Je le repousse poliment, quoique difficilement, plutot gene. Allez, au revoir. Et voilà qu’il remet ca ! Et il a cherche a m’embrasser pour de vrai, j’en suis quasiment sur ! Et moi qui tournais sans cesse la tete de droite a gauche, ne sachant pas comment gerer la situation, vous auriez du me voir ! J’ai ete totalement pris au depourvu ! La porte fermee, je m’asseois sur le lit, totalement abasourdi par ce qui vient de se passer. Et dix minutes plus tard, voilà qu’il revient. Et il tambourine, en plus ! Je lui laisse juste le temps de me laisser sa carte de visite pour faire bonne figure, et lui souhaite bonne nuit. Vlan, je ferme la porte a double tour. Hallucinant… Le reveil, a 5h10, est plutot violent le lendemain matin. Je souhaite en effet ne prendre aucun risque et ne pas rater le bus de 6 heures. Je prevois large, et sors dans la rue a 5h45. Il fait presque jour, et quelques personnes attendent deja.Un homme m’aborde et me demande ou je vais. Il me repond que lui aussi veut aller a Madhuban, ou il travaille, mais qu’il n’y a pas de bus, seulement des vehicules prives (des mini-vans en general), que l’on doit partager. Vu comment il marmonne avec certains chauffeurs, je sens encore l’arnaque. Je me rends a la gare routiere/ferroviaire. On me confirme qu’il n’y a pas de bus, et on me propose de me conduire pour 300 roupies. Seul un gars me baragouine qu’un bus part a 8h direction Madhuban. J’ai un peu les boules, et il n’est que 6h15…Personne ne parle anglais, pas moyen d’avoir des informations fiables et coherentes, et les vautours planent autour de moi avec leurs taxis. Un peu stressant. Je decide d’attendre, voir ce qui se passe, jusqu'à 8h s’il le faut. Il y a plein de jeeps et de voitures avec chauffeur garees juste devant moi, ca doit bien etre pour quelque chose ! A chaque train qui s’arrete en gare, c’est l’espoir que des passagers arrivent et constituent un equipage, pour reduire le cout de la jeep. En vain. Les gens s’entassent a 15 dans un vehicule, mais toujours direction Giridih. J’attends, en me disant qu’au pire, je peux chopper le train de 9h ou de 11h direction Calcutta. Je me pose pour boire un chai, et 5 minutes plus tard un mini-van quasiment plein s’arrete a ma hauteur. Et hop, pour 50 roupettes, je file sur Madhuban. C’est le double du bus, mais serait-il jamais passe ? Je suis installe a l’avant, le levier de vitesse entre les jambes. A chaque changement de rapport – entre mes cuisses – je ne peux m’empecher de de repenser a l’incident de la veille. La route est tres jolie. Un paysage rural, bucolique, calme. C’est pauvre, evidemment, mais pas cette misere noire, crasseuse, brutale comme on peut voir partout ailleurs, surtout dans les villes. La lenteur du vehicule rend la balade encore plus plaisante. Arrivee a Madhuban vers 8h15 environ. Je demande au chauffeur ou se trouve la tourist lodge qu’evoque le Lonely Planet. Il me dit de laisser tomber, et de loger dans l’etablissement devant lequel nous venons de nous garer. Une dharamsala jaine, allons jeter un coup d’œil. On accepte de m’accueillir pour une nuit, apparemment gratuitement. Ma chambre est sinistre. Une grande piece haute de plafond, aux murs noircis, qui sent l’humidite. Plein de moustiques, evidemment, les volets de bois restant toujours clos. Bon, ben ca ira pour la nuit, hein. Je remonte la rue principale de cette tranquille bourgade et reserve un billet de train pour le lendemain, un bureau d’Indian Railways etant installe en haut de la rue. Vu le logement, je me vois mal rester tres longtemps. A Izri Bazar, j’avais eu du mal a trouver de l’eau minerale, alors je charge lourdement mon sac. Pas question de refaire la meme erreur qu’a Girnar Hill (Junagadh, Gujarat). Je debute l’ascension vers 9h30. La montee est douce, sur un chemin de beton qui serpente a travers une foret luxuriante. De beaux arbres, quelques lianes. Quel silence ! Rien que le chant des oiseaux, parfois les cris de quelques singes. Je suis seul, c’est un delice. De temps en temps, quelques huttes ou l’on peut se reposer. Certaines sont habitees, et l’on y vend boissons et biscuits, parfois du chai. Au detour d’un espece de hameau de huttes sans eau ni electricite, un gros arbre, sous lequel des ecoliers, mains jointes, chantent ce qui ressemble a un hymne. Une ecole du bout du monde. Je croise quelques pelerins qui redescendent, mais tres peu. Il commence a faire chaud. Heureusement, le chemin offre une majorite de passages ombrages. Sur les versants opposes des collines alentours, des arbres en fleur ornent les massifs de quelques jolies touches de blanc et de violet. Ce sont a present des marches qu’il faut gravir, pendant les trois derniers kilometres. Je commence a fatiguer. Tout du long, le calme, et pas du tout de harcelement, de la part d’aucun des rares vendeurs ou mendiants installes le long du chemin. Juste des regards un peu meduses. Non loin du sommet, je rejoins le chemin qui dessert les 23 autres temples. Je passe devant une bonne partie d’entre eux, sortes de mini-chapelles ou autels sans interet notable sur le plan architectural ou artistique. A cet endroit, debouche l’autre voie d’acces, qui vient du sud, celle-ci. Soudain, du monde. Des porteurs, de nombreux pelerins. Ca fait drole, de voir du monde, apres quelque deux heures tout seul dans la foret ! Mais la encore, personne pour vous sauter dessus, vous vendre quelque chose, vous harceler de questions. A peine une ou deux personnes, tres gentilles, qui se contenteront de dire bonjour et de demander d’ou je viens. C’est tres agreable, et si rare, ici. Je suis alors une sorte de crete, depourvue de vegetation, mais constellee de superbes roches. Une courte descente, et me voilà au pied de la derniere montee, 200 metres a peine. Dans cette cuvette, une atmosphere sympathique, quelques gargottes installees sous des cabanes en bois et baches, ou les familles se desalterent en avalant quelques pakoras (beignets de legumes). Je me dechausse, et gravis les dernieres marches qui menent au temple de Parasnath. La encore, c’est bien plus l’ascension et le superbe panorama qui retiennent l’attention, que le temple en lui-meme, tres sobre et depouille a l’exterieur comme a l’interieur. Apres presque 3 heures d’ascension, me voila arrive. Je m’installe dans un coin, parmi les fideles, et ecris mon journal, en observant de temps en temps. Un brouhaha continu s’eleve et resonne sous la coupole. Priere declamees a haute voix se melangent aux chants enjoues d’un groupe d’adolescentes installees dans le fond. Les gens sont assis en tailleur, face a de petits pupitres. Ils prient, lisent des textes sacres, manipulent noix de coco et petits tas de riz avec lesquels ils realisent des motifs. D’autres se succedent devant un petit autel de marbre decore de guirlandes et coiffe d’un petit drapeau safran frappe d’une swastika. Dans la niche principale, une plaque de pierre noire, rectangulaire, comportant deux empreintes de pieds, en bas relief. Un pretre depose une goutte de liquide sur mon front. Un jeune etudiant rencontre peu avant depose quant a lui quelques gouttes d’eau benite sur mes doigts (car mes mains sont sales), et m’invite a m’humecter les paupieres et la nuque. Il m’avait auparavant donne une poignee de riz et une petite pierre, que j’avais deposees dans une grande coupelle devant l’autel. Nous descendons sous le temple, dans une sorte de chapelle etroite et sombre. Nous prenons place sur des nattes, face a un roc dans lequel est taille un autel. Le plafond est bas et noirci, mais comme eclaire par une douzaine de plaques dorees, devant lesquelles l’autel est place. Mon ami saisit l’un des exemplaires du livre saint jain, recite quelques prieres, et medite quelques minutes. Je file vers d’autres temples, sur la crete. Contraitement aux temples de Palitana, aucun d’entre eux ne comporte de statue, c’est pourquoi il est permis de photographier j’imagine. Tous comportent par contre ces plaques de pierre blanche ou noire dans laquelle est taillee l’empreinte de deux pas. Il est 15h30. Apres avoir profite une derniere fois du splendide panorama (et de l’apic parfois vertigineux), je commence la descente vers Madhuban, loin, tres loin tout en bas. Il fait tres bon, une legere brise me rafraichit, et la lumiere est splendide sur les massifs boises. Le calme absolu. La terre est rouge chaud, parfois noire et grasse. Je dis au revoir aux gros rochers noirs et rentre dans la foret. Les arbres ont une couleur splendide, un beau marron qui se fond avec celui de la terre. Je me pose a l’ombre sur un banc artisanal, un tronc fendu dans le sens de la longueur. Tout le long du chemin, de nombreux mendiants, probablement les habitants de la foret, les occupants de ces cabanes de bois et de toile. Certains sont atteints de malformations, d’autres semblent avoir la lepre. Tous vivent dans des conditions moyenageuses, sans electricite ni eau courante. Dans leurs gamelles posees a leurs pieds nus et uses, ravages par les crevasses, un peu de riz et quelques piecettes donnees par les pelerins. Vers la fin de la descente, j’entends des voix, et apercois de nombreux pelerins arrivant d’un chemin a gauche. La descente plus « classique », alors que je me suis contente de prendre le meme chemin qu’a l’aller, pour ne pas prendre de risques et etre sur d’atterir a Madhuban. Ca me va tres bien, car c’est si beau qu’on ne se lasse pas, et j’ai vraiment ete tranquille, seul avec la nature. Au terme d’une heure cinquante d’une descente qui m’aura meurtri les orteils et les genoux, j’arrive enfin au village. Je suis epuise, apres ces quelques 22 kilometres dans la montagne (9 kilometres pour monter, 9 pour descendre, plus quelques aller-et-venues). Je ne peux qu’etre admiratif devant les pelerins, qui font la boucle complete, soit 27 km, et tout ca pieds nus sur le beton brulant, irregulier et constelle de petits cailloux, brindilles ou autres bricoles desagreables. Beaucoup de temples jains ici, evidemment, ainsi que deux musees. Des la sortie de la foret, en rentrant dans le village, deux temples au style plus contemporain, grosses structures de beton assez hideuses, il faut reconnaître. Totalement ereinte, je regagne ma cellule, apres avoir decline une invitation a me rendre au refectoire. J’ai vraiment besoin d’une douche, la ! Et elle sera delicieuse…(je precise qu’on se lave au seau, puisque comme souvent il n’y a pas a proprement parler de « douche », juste un robinet et un seau). Propre comme un sou neuf, je sors me balader en ville. Ou plutot dans l’artere principale, les quelques rues laterales ne semblant pas etre interessantes et etant surtout tres mal eclairees. La encore, je peux me balader comme un indien lambda, tranquille. Je fais vite le tour : des boutiques de saris a profusion, quelques points telephone, une poignee de boutiques de souvenirs, et une demie-douzaine d’epiceries. Mais pas de restaurant, a l’exception de quelques trucs a cote desquels une dhaba passe pour un resto cinq etoiles. Je me resouds a me nourrir d’un paquet de crackers sales, apres avoir seulement avale un minuscule paquet de gateaux dans la matinee. Plus tot, en regagnant ma chambre pour me doucher, j’avais trouve ma porte dotee d’un second cadenas, en plus du mien ! Trois jeunes qui logaient la m’etaient venu en aide, et apres dix minutes d’attente, j’avais pu regagner mes quartiers et me recurer enfin. Je tombe sur eux en me promenant, et nous passerons la soiree ensemble a discuter dans la rue ou sur l’un des nombreux bancs de la dharamsala, au pied d’un grand palmier, sous le ciel etoile. Coucher a 21 heures petantes, sous ma couverture poussiereuse, ventilo a fond pour eloigner les vampires ailes. J’ai evidemment dormi comme une masse, et me reveille a sept heures pour prendre le bus, prevu une heure plus tard. Une forte odeur d’urine, d’egout et d’humidite flotte dans ma chambre. Peu avant, j’avais entendu la foudre, enorme, et des trombes d’eau. Heureusement, le temps de me preparer, le temps se degage. Je remercie mes genereux hotes, et rejoins la dharamsala voisine, ou attend deja le bus direction la gare de Parasnath. Tout le monde me confirme qu’il part a 8 heures, ce qui est parfait car mon train part a 9h00. A 8h20, personne a bord, meme pas de chauffeur. Je redescends, inquiet, et demande ce qui se passe : il part a 8h30, mais ce n’est pas fixe, ca peut etre 8h45, aussi bien… Putain, c’est pas vrai, ca ! Je me resouds a prendre un taxi, un vehicule prive. Pas envie de rater l’unique train et rester bloque a Izri Bazar…Les tarifs sont prohibitifs. Je reussis a negocier la course a 150 roupies. C’est cher, mais je n’ai pas le choix et ai ete loge gratuitement la veille, alors ca compense. Comme il fallait s’y attendre, le chauffeur embarquera d’autres passagers et refusera pour autant de reduire le prix de ma course. J’ai beau savoir que les trains indiens sont toujours en retard, je passe mon temps a regarder ma montre. Heureusement, nous arrivons a la gare a 9h pile. Je me rends au guichet pour connaître mon numero de siege, car j’etais en liste d’attente. Je n’en crois pas mes oreilles quand j’apprends que mon train a purement et simplement ete annule ! Et aucun autre avant demain ! Encore sous le « choc » de l’annulation de mon train et d’avoir claque 150 roupies pour rien, voilà que je vois debouler le bus de la dharamsala. Si, si, celui qui ne prend que 20 roupies pour venir ! Bon, y’a pas moyen de rester ici, faut que je file quelque part. Aucun train pour Calcutta, soit, alors retournons a Bodhgaya, mon etape precedente ! Pas de train…Bon, ben allons a Varanasi, alors, puisque c’est egalement sympa et pas cher. Pas de train non plus…Je suis ecoeure. Tout du long, je n’aurai eu que des merdes, ici. C’est vraiment pas facile de voyager au Jharkhand, hors de circuits touristiques. Arrive Nem Kumar Jain, jeune etudiant jain avec qui j’avais sympathise dans la jeep. Heureusement, il parle un peu anglais. Je lui explique mon souci. Adorable, il se renseigne pour moi au guichet, et me trouve une solution : prendre le meme train local que son oncle et lui jusqu'à Dhanbad, attendre 4-5 heures, et prendre le « Black Diamond » jusqu'à Calcutta. Je prends un billet a 11 roupies, et nous rejoignons le quai, ou nous attendrons le train, qui aura une heure de retard. Evidemment, c’est l’attroupement autour de nous. C’est mon premier train local, et forcement, il est tres…couleur locale. Une version plus aeree de la classe 2 des trains express, que j’appelle « wagons a bestiaux ». Pas de compartiments ou de sieges en hauteur, juste des boxes ouverts avec des bancs de bois dur qui se font face. Beaucoup plus d’espace visuel, on respire plus, et heureusement pour moi, il y a peu de monde aujourd’hui. Enfin, pour l’Inde…Les 48 kilometres sont parcourus en un peu plus d’une heure, et me permettent de decouvrir une campagne verdoyante et un relief aux douces ondulations. Avec les pluies du petit matin, les rizieres et les forets ont vire au vert fluo, et la terre au rouge chaud. A Dhanbad, Nem Kumar et son oncle se plient en quatre pour moi, allant de guichet en guichet pour avoir des informations ou tenter d’effectuer une reservation en mon nom. Pas de reservation possible, et je dois attendre 5 heures mon « diamant noir ». Je decide d’aller dejeuner, seul, car Nem Kumar declinera malheureusement mon invitation. Ca fait deux jours et demi que je n’ai pas pris de vrai repas, chaud, et j’ai envie de manger dans un resto sympa. Lourdement charge, je marche sous un soleil de plomb, dans un environnement poussiereux, crasseux et moche. Ce que j’ai vu de Dhanbad ne m’a pas vraiment convaincu. Apres environ un kilometre, je trouve un hotel possedant un restaurant. Ca fait du bien de manger, d’etre au frais, et d’avoir les fesses sur un truc confortable ! Vers 14h, je suis de retour a la gare, et patiente de longues heures dans une chaleur suffocante. Je prends place a bord du train, qui, o miracle, part a l’heure. La meme version que celui pris dans la matinee, mais un peu plus confortable. Au plafond, 31 ventilateurs, rien que ca ; pas de trop pour brasser ce feu. Le train est a moitie plein quand nous partons, et j’ai la chance d’etre assis. La campagne est tres jolie. Des arbres, des cultures, du vert partout, des buffles qui paissent dans les rizieres. A Asansol, le train est pris d’assaut, et restera blinde jusqu’a l’arrivee. Nous sommes entasses sur des banquettes en skai qui font horriblement transpirer, la chaleur moite est intenable. Je serre les fesses. Le nombre de vendeurs qui se succedent est impressionnant, bien superieur a ce que j’ai pu voir en deuxieme classe couchettes (sleeper). Boissons, cacahuettes, beignets, snacks locaux, fruits, concombres, jouets pour les enfants, coupes-ongles, tabac a chiquer, stylos, cadenas... « Clap clap clap ». Tiens, un claquement de mains caracteristique. Voila trois travestis qui arrivent, et qui comme souvent mendient avec insistance et un air un peu menacant. Au bout du wagon, une voix chevrottante qui se rapproche tout doucement, rythmee par le « clong » lourd et mat d’un baton. Il ne chante pas tres bien, mais je lui donnerai tout de meme la piece, a ce chanteur aveugle, dont la chemise montre qu’il a rate quelques cuillerees de curry lors de ses precedents repas. Je ne compte plus les mendiants, dont certains sont infirmes ou souffrent de difformites et rampent sur le sol crasseux du couloir, pourtant etroit et tres encomnbre. A une petite gare, monte une jeune femme energique accompagnee d’une femme plus agee, qui tient dans ses bras un bebe, probablement son petit-fils. Avec une force impressionnante pour son gabarit ridicule, la jeune femme charge une demie-douzaine de lourds sacs de charbon, qu’elle range sous les banquettes en s’allongeant dans la poussiere. Des haillons sales et dechires, pas de chaussures, des pieds d’un noir inimaginable, les cheveux en bataille et du charbon plein les mains et le visage. Et pourtant, elle est belle, feminine, et c’est avec grace qu’elle se debarbouille rapidement le visage au petit lavabo du bout du wagon. Je suis touche par sa force et son energie, problablement celle de ceux qui n’ont pas le choix. Malgre le spectacle permanent, le voyage est interminable, et il nous faudra 5h15 pour rallier Calcutta (pardon : Kolkata), dont 30 horribles minutes pour faire les 800 derniers metres. Je suis casse, gluant et incroyablement poussiereux. Je monte dans un de ces taxis jaunes au style retro, une jolie Ambassador, qui pour 50 roupies me conduit dans la rue des routards, Sudder Street. C’est un chaos sans nom autour de la gare. Un ocean de taxis, colles au millimetre, completement en vrac dans tous les sens. Les carrosseries portent les stigmates de cette arene mecanique ou tous les coups sont permis. Les conducteurs font preuve d’une audace et d’une agilite surprenantes, meme si la vitesse reste reduite du fait du traffic. Nous empruntons Howrah Bridge, le pont le plus frequente au monde (un delire), traversons de larges avenues a vive allure, et arrivons a Sudder St. A part de chambres « hors de prix » (300 roupies la nuit), tout est complet. Je prends donc un lit au dortoir de l’Hotel Maria, pour seulement 70 roupies, soit 1, 30 euros. Pas le grand luxe, evidemment, mais je suis rode maintenant, et c’est plus dans mon budget. A 23 heures, soit 15 heures apres avoir quitte la dharamsala de Madhuban a 350 kilometres de la, je peux enfin dire « ouf », prendre une douche liberatrice, et m’ecrouler, sourire aux levres, sur ma planche. Quelle aventure, quelle journee de folie, une fois de plus ! Que de bons souvenirs, finalement !
Biking (MTB) along the Canal between the Two Seas (France)
by Facteur4 · 2007-03-17 · 309 replies
Why bike (MTB) along the canal between the Two Seas: the lateral canal of the Garonne from Bordeaux to Toulouse, and the Midi Canal from Toulouse to the Mediterranean?

This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.

When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.

Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.

Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.

Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.

Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?

Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?

*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?

It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?

Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
Dengue actuellement en Argentine English translation pending
by Jeckel · 2007-03-12 · 19 replies
Mes parents sont en argentine là, et il parait que le virus dengue (moustique qui donne la fièvre et des hémoragies) s'est propagé à Tout le nord du pays, de Misiones a Salta, c'est un virus assez grave faut croire, dejà 15 morts en Argentine, et bcp plus au Paraguay. Les risques sont très élevés surtout vers misiones... Les autorités mettent du produit un peu partout je crois, mais elles restent très pessimistes, moi qui préparais mon voyage pour cet été, je tombe des nues...

J'espère que ça va néanmoins s'arranger.....
Escales en croisière au Yémen, Oman et Dubai English translation pending
by Jimbau · 2007-03-01 · 43 replies
Dubaï (avril 07) avec COSTA je recherche tuyaux pour les escales au Yémen, Oman et Dubaï j'en suis à la 8e avec COSTA, je persiste et signe merci d'avance
Côte atlantique de la France à vélo English translation pending
by Vélonovice · 2007-02-27 · 64 replies
Bonjour, j'envisage avec des amis de faire une partie de la côte altlantique en vélo cet été (c'est-à-dire de Nantes à Bayonne à peu près). Seulement je vous avouerais que pour l'instant ce projet n'est qu'un rêve puisqu'aucun d'entre nous n'as fait de voyage aussi long en vélo et qu'on ne s'est pas du tout encore renseigné. Donc voila je me permet de vous poser quelques questions:Est-on obligé de choisir un VTT ultra perfectionné pour ce genre de périple?Quel est le matériel de sécurité qu'il faut absolument prévoir?Pour les haltes vaut-il mieux faire du camping ou planniffier des arrêts précis dans des auberges de jeunesse par exemple?Faut-il avoir subit un entrainement sprotif important? Merci pour vos réponses!
Hôtel Al Jazira à Djerba English translation pending
by Doubleisa · 2007-02-10 · 14 replies
Bonjour, je dois me rendre à Djerba le mois prochain, à l'hôtel Al Jazira. Quelqu'un connait-il cet hôtel ? je suis à la recherche d'informations et de photos si possible. Merci à tous ceux qui me répondront.
La Thaïlande meilleure destination touristique English translation pending
by Polos · 2007-02-06 · 42 replies
😉Bonjour a tous je vous fais pars d un petit article sur la thailand, Un magazine norvegien accorde le prix de la mailleur destinaton touristique a la THAILAND. La THAILAND a gagne pour la quetrieme annee consecutive le prix de la meuileur destination Touristique Mondiale offert par TRAVEL New, un magazine de de voyage norvegiens, a declare la Ministere des Affaires Etrangeres. Au grand Salon des vacances 2007 d Olso, plus de 300 agents de voyage ont vote en faveur de la thailand qui est arrive en premiere place, devancant la grece, la Danemark, L Italie, l Espagne, le Brazil, les Etats Unis la FRANCE, le RoyaumeUni et la suede.Thai airways y a egalement le prix de la Meilleur compagnie Aerienne Internationale......J approuve ce prix 😛 petit bonjour de chalong ou le nouvel an chinois de prepare a Wat chalond, , Si vous etes dans le couin de phuket ne manquez pas ce rendez vous, de 16 au 2 fevrier, , entree gratuite et les festivites debutent a 16 h 30... a bientot tchao
Retour du Gran Bahia Principe El Portillo (La Samana) English translation pending
by Oceane83 · 2007-02-06 · 31 replies
Bonjour à tous!

Je suis revenue d'un fabuleux séjour au GBP El Portillo à La Samana du 27 janvier au 3 février. Je tiens tout d'abord à dire, qu'avec certains commentaires ultra-négatifs, mon copain et moi avaient un peu peur d'y aller...mais je n'ai jamais passé un voyage aussi merveilleux que celui-ci!! On a adoré. Voici mes commentaires:

Compagnie aérienne: Nous sommes partis de Québec avec la compagnie Sky Service (Vacances Maestro). Aucun retard. On a fait une escale à La Romana (1hrs). On est arrivé 30 minutes à l'avance. Bon, pour l'avion, je dirais que coté confort, ca ressemble beaucoup à Air Transat, on est un peu coincé. Mais vraiment très bon service à bord. À l'aller, on a eu le droit a un ptit verre de champagne. Les repas étaient chaud, c'était bien. Ce qui est encore mieux, c'est que au retour, on est parti une heure avant donc on est arrivé une heure avant à Québec. Ils sont très bien organisé.

Lobby: De toute beauté! Quand on est arrivé, on en revenait tout simplement pas...Tout est en marbre, ca brille. WOW! C'est super propre. Il y a beaucoup de bancs et de divans pour s'asseoir. C'est bien car quand on a fait le chek-in, le monsieur qui nous a répondu, parlait un peu français, super gentil en plus. Bref, le lobby est très chic.

Site: Très beau site. Belle végétation. Je ne comprends vraiment pas pourquoi certaines personnes critiquaient le site que la végétation était vraiment ordinaire..mais bon.. Il y a de beaux palmiers très haut. Le site est super bien entretenu, toujours très propre car les employés sont toujours là pour ramasser les feuilles ou pour balayer. On a adoré.

Chambre: Très belle chambre. On en revenaient pas, comme je vous dit avec tout les gens qui on été négatif sur cet hotel, on avaient un peu peur. Oubliez ca, n'ayer aucune crainte. La chambre que nous avons eu a été au dessus de nos attente. Toute les demandes, nous les avont eu. Ce qui veut dire: grand lit king, 2 ème étage, près de la plage ( notre chambre était la 4201, de toute beauté), belles décorations, tout est vraiment très propre. On est comblés. Très belle salle de bain, encore une fois, tout est en marbre!! Le seul petit problème (qui n'était vraiment pas un problème pour nous mais qui en aurait surement été un pour certains..) c'est le bain tourbillon qui ne fonctionnait pas et le support de la pomme de douche mal fixé. Sinon, tout fonctionnait à merveille. Surtout, ne faite pas comme moi, n'apportez pas trop de choses...ils ont tout!! Juste pour vous dire, dans la salle de bain, y avait shampoing, savon, brosse a dent avec un mini tube de dentifrice, rasoir avec crème, cire à chaussures, bonnet de douche, y avait même un kit de couture!!? Lol!!! On manque de rien. Coffret de sureté à demander au lobby, c'est 31$ US pour la semaine et ca vaut le coup. Ce n'est pas à clé, c'est avec un code et c'est super pratique. Je tiens aussi à dire que le bar est rempli à tout les jours, nous quand on revenait en fin de matinée, il était toujours rempli à nouveau. C'est génial.

Rénovation pas terminé? N'éxagerons rien!! Je tiens à dire que rien ne nous a derangé. Pour nous, il n'y avait aucune construction. Les chambres qui sont en construction, c'est celles près du Pueblo Principe, qui lui aussi n'ai pas terminé. Il y a aucun bruit derangeant. Juste pour vous dire, ca a prit 3 jours avant qu'on remarque qu'il yavait un peu de réno. Quand on est arrivé à l'hotel, j'essayais de chercher pourquoi les gens pouvaient chialer sur cet hotel. Je n'ai pas trouvé, je me suis tout simplement dit qu'il y en a qui étaient jamais content de rien, des chialeux yen a partout, et je m'excuse pour ceux qui n'ont pas aimé cet hotel, mais vous êtes vraiment difficile, j'ai jamais vu ca!!!

Plage: MA-GNI-FI-QUE!!!!! Elle est de toute beauté. Idéal pour les longues marches, elle est très longue, on peut marcher des 2 côtés. On se levait toujours vers 7hrs du mat pour aller mettre les serviettes sur les chaises, mais y a vraiment beaucoup de chaises alors même en arrivant a 9hrs, ya de la place. C'est super ya pleins de palapas!! Le matin, il y a un peu de vagues et l'eau un petit peu trouble, mais vers la fin de matinée, elle est incroyable. L'eau est turquoise! Wow!! Mon copain et moi on a été comblé. Par contre, cette plage n'est pas faite pour ceux qui aimé nager loin et longtemps car il y beaucoup de coraux. Nous, ça nous convenait parfaitement car on a fait de la plongée en apnée. Serieusement, apportez votre kit de plongée (on l'a apporté et on ne l'a pas regretté une minute). Sinon, ils en prêtent. La vie marine est superbe, il y a beaucoup de poissons tropicaux!!!! Apportez votre appareil sous l'eau!!!

Restaurant buffet: Très bonne nourriture. Très varié. Il y a un thème à chaque jour: gala, dominicain, mexicain, caribbéen, espanol, italien et americain. Mmmm que c'était bon!! Je tiens à dire qu'ils ont d'excellentes pièces de viandes. Et les ananas sont vraiment délicieux ( prenez aussi un bon jus d'ananas le matin!!).

Resto à la carte GOURMET: Très bon. Prenez la crème de champignons et camembert en entrée, elle est délicieuse! Le service a été très rapide. Miguel parle francais, il est super!!! Toujours souriant!! Ha oui, yavait même un menu en francais.

Resto à la carte ORIENTAL: Très bon aussi. Par contre, on a attendu longtemps, mais bon à la limite, on s'enfout, on est pas pressé, on est en vacances.

On n'a pas essayé le resto à la carte FRUIT DE MER.

Animation du soir: Je tiens à dire que ce n'est pas un hôtel ou on fait la fête sans arret. Mais ils font du mieux qu'ils peuvent et ca se voit. Il y a des petites animations le soir, genre karaoké ( les gens n'embarquent pas du tout), un monsieur qui chante, spectacle de danse au Tropicana, quand on y allé, c'était leur première fois, ils on été bons!!

Animation de jour: Ca bouge plus. Surtout le workout sur le bord de la plage!!! Ya toujours pleins de monde qui participent à ca, c'était super drole! Avec de la musique!! Sinon, y a des tournois de volley, de ping pong, ya des jeux olympiques aussi, de la salsa, du merengue (près de la piscine)!!! Les animateurs sont supers!!

Piscine: Belle piscine, toujours nettoyé a chaque matin!! Très, très propre. Elle est pas grande mais c'est largement suffisant! On a beaucoup de places pour nager. Beaucoup de transat très confortable.

Activités à la plage: On a seulement essayé le kayak, mais faite attention, il y a tellement de coraux qu'on est resté coincé sur un. C'est dur de les éviter mais c'est fesable ;o) Sans aucun doute, faite de la plongée en apnée!! Sinon, vous pouvez faire de la planche à voile.

Bar et cocktails: Il y a le snack bar (essayé sans aucun doute les nuggets de pollo et les patatas fritas!!! MmmM Bien sur, c'est gras!!) Les serveurs sont supers sympas. Il y a aussi le lobby bar, le bar à la piscine et le bar à la plage. Mes 2 cocktails préférés: Banana Mama et Mai Tai!!! Ceux a mon chum: Merengue et Rhum and coke. Le rhum est vraiment bon la bas (Brugal). Vive les tout inclus! Loll!!

Propreté: J'ai jamais vu un endroit aussi propre que celui ci!! Il ya des employés à tout les coins, donc y a rien qui n'a le temps de s'accumuler. Même les toilettes publiques dans l'hotel sont d'un propreté incroyable. J'ai été surprise.

Excursions: Alors là, attention!!! Je tiens seulement a vous aviser pour ne pas que vous perdiez votre argent. Ne prenez surtout pas le forfait de ses 3 excursions ensemble ( Parc Los Haitises, les baleines et Cayo Levantado) En fait, c'est un kit, c'est 3 excursions dans une même journée. Le prix: 149$US ce qui fait environ 185$ cad!!🤪 Le parc a été vraiment fabuleux!! Wow, faite le sans problème, vous allez aimé!! Les baleines on en a vu une, bon c'est pas grave, et Cayo Levantado, a part l'eau qui est belle, ca s'arrete la!! L'ile était bondé, pleins de touristes, c'était trop. On a payé dans le vide, l'horaire était même pas suivit, et tout les gens avec nous étaient du même avis que nous!! Je vous conseille fortement de ne pas prendre les excursions a l'hotel, ailleurs vous trouverez bien mieux.

Et voila, désolé pour le roman, j'ai tellement aimé mon voyage que j'en avait trop à dire. Cet hotel, on le considère vraiment comme un 4 étoiles et demi, il le mérite vraiment. On y retournerait demain!! Je tiens à dire, pour ceux qui partent prochainement (gang de chanceux), vous allez adoré votre voyage. N'écoutez pas les chialeux, ceux qui sont jamais content de rien. Y a seulement vous qui pouvez faire votre propre opinion, et ca je le sais. Quand je suis partie, j'avais un peu peur...mais quand je suis revenue, je ne voulais plus partir!! Ce fut un voyage mémorable avec mon copain. Belle destination par encore touristique donc allez y avant que ca soit un Punta Cana!! Vous n'allez pas le regrettez.

Merci à tous et surtout, si vous avez quoi que se soit à me demander, ca va me faire enormément plaisir.

Ha oui, j'ai 500 photos lol!!!!😉

Bon voyage à tout ceux qui partent bientot.

Au plaisir, Oceane😎
Retour aux sources au Vietnam: avis sur itinéraire de trois semaines en mai English translation pending
by Machu · 2007-02-05 · 20 replies
J'ai quitté le Vietnam un été de 1978, et comme beaucoup de mes compatriotes, j'ai rejoins l'Occident par Boat people. A vrai dire, je n'ai aucun souvenir de ce périple, et malheureusement encore moins de mon pays de naissance. En effet j'avais tout juste 1 an mais malgré cela, je suis profondément encré à ce peuple, à ses coutumes et surtout à sa gastronomie 😉 Cette année je franchis le pas, je décide enfin de rendre visite à ce pays, de faire un retour aux sources. A l'heure où j'écris ces mots je possède déjà les billets d'avions, j'ai bien un itinéraire en tête et je viens le décrire ici afin de demander des conseils qui me seront précieux. La durée totale de mon séjour est de 3 semaines durant le mois de Mai, je ne peux malheureusement faire plus à cause de contraintes professionnelles.

Jour 1 Paris - Hanoi

Jour 2 Arrivée Hanoi 15h55. Installation à l'hotel puis visite des environs. Je souhaite résider dans la vieille ville, avez vous un hôtel à me recommander ?

Jour 3 Baie d'Halong. On trouve beaucoup d'agence sur internet, mon choix se porte sur Sinhcafé, qu'en pensez vous ? avez vous d'autres agences à me conseiller ? J'avoue que j'hésite à faire une croisière de 3 jours/2 nuits ou bien 2 jours/une nuit. Pensez vous que la dernière formule suffit ?

Jour 4 Baie d'Halong

Jour 5 Baie d'Halong. ( on va dire que j'opte pour 3 jours/2nuits)

Jour 6 Visite Hanoi, Pagodes des parfums, Temple de la littérature, avec soirée au théâtre des marionnettes sur eau.

Jour 7 << Vols Hanoi - Saigon >> Installation Hôtel. je n'ai vraiment aucune idée de quel hôtel choisir vu le nombre impressionnant d'hôtel décrit sur le Lonely Planet. Je pense réserver le vol dès mon arrivée à Hanoi. Ferai je mieux de réserver bien avant ou cela suffit il ?

Jour 8 Retrouvaille avec de la famille dont je n'ai jamais vu, et que j'aime déjà. Visite de Saigon

Jour 9 << Saigon - Hué >> J'emène avec moi un cousin et une cousine, nous prendrons l'avion pour gagner du temps. Avez vous un hôtel à nous conseiller ? Si nous arrivons assez tôt, je projette de visiter la citadelle dans l'apres midi.

Jour 10 Hué Visite des tombeaux + autres sites. Hué est réputé pour sa gastronomie, y'a-t-il des restaurants qui vous ont laissé un souvenir impérial ?

Jour 11 Hué Je pense faire une excuursion journée à Hoi An

Jour 12 Hué - Nha Trang J'avoue que j'hésite à prendre le train ou le bus. Je pense que le train est beaucoup plus long mais qu'il a l'avantage d'être plus confortable et d'offrir de plus beau paysage. Je n'ai aucune idée du temps entre ces 2 villes, que cela soit en train ou en bus. Pouvez vous m'éclairer ?

Jour 13 Visite de Nha trang Bonjour Avalone, j'ai lu avec attention tes posts, et j'ai noté que tu as passé plusieurs jours à Nha Trang il n'ya pas si longtemps que ca. peux tu me donne des conseils sur les endroits à visiter, les bons plans, et un hotel un peu huppé, je dirai dans les 50$ la nuit ?

Jour 14 Visite Nha trang

Jour 15 Visite Nha trang

Jour 16 Nha Trang - Saigon. je pense prendre le train, avez vous une idée du temps du parcours ?

Jour 17 Visite Saigon + Famille

Jour 18 Visite Saigon + Famille

Jour 19 Visite Saigon + Famille

Jour 20 Départ de Saigon vers la France

Jour 21 Arrivée France

Voilà à quelques détails près l'itinéraire que j'ai envisagé. Je voyagerai avec ma compagne, et des cousins à partir de Hué / Nha Trang. Vous noterez également que mon trajet est un peu bizarre du fait que je redescende vers Saigon a partir d'Hanoi, et que je remonte vers Hué pour encore une fois redescendre. Cela est motivé simplement par le fait que je veux joindre des membres de ma famille locale à la découverte de régions qui n'ont jamais vu fautes de moyens. Je veux leur faire oublier leur quotidien et leur faire passer en qques sortes des vancances. Je suis conscient que je vais survoler pas mal de chose, mais je ne doute pas un instant que je reviendrai et que je passerai plus de temps dans chaques sites.

Merci d'avance à tous ceux qui me répondront et à ceux qui auront la patience de lire ce pavé 😎
Hôtel Riu Lupita: état de la plage English translation pending
by Guylou · 2007-02-04 · 9 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un revient du Riu Lupita? Je sais qu'ils ont eu une tempête de vent dernièrement et à cause de cela, la plage dans le secteur de Playacar est quasi inexistante.

Qu'en est-il du club de plage du Lupita?
Retour de l'hôtel Aligio et LT English translation pending
by Gringa · 2007-02-03 · 3 replies
Tout d’abord je tiens à préciser que j’ai eu un excellent voyage, j’ai adoré, je ne suis pas habituée aux tout inclus ni aux excursions dispendieuses et c’était extraordinaire. Comme dans toute chose cependant il n’y a rien de parfait et les commentaires négatifs sont constructifs ce n’est ni plus ni moins que les petites choses qui auraient pu être améliorées. Si vous avez des questions, posez-les, je vous répondrai.

Vol d’arrivé : Le voyage se fait dans un airbus 310 d’air transat. Départ de Montréal à 15h15, durée du vol 3h40. Dans l’avion ils nous servent un sous-marin d’à peu près 4 pouces qui ne goute pas grand-chose d’autre que le pain. Le film ça faisait longtemps que j’en avais pas écouté d’aussi mauvais « Le premier baiser » (ou le dernier???). Beaucoup de turbulences au moins pendant 1h. J’ai le mal de l’air.

Transport vers l’hôtel : Il y a une heure d’avance en République Dominicaine, arrivée vers 19h00 à l'aéroport(??), il faisait noir en tout cas. Pas d’attente pour les bagages, on nous dirige vers notre autobus qui s'en va vers Las Terrenas, dépose les gens qui vont à l’hôtel « Gran Bahia El Portillo 5* » puis qui nous déposera à notre hôtel « Aligio beach resort 3* » avec une gang de canado-italien sexagénaires de mauvaise humeur parce que le voyage en autobus dure 1h30 au lieu des 25 minutes annoncées dans la brochure de Nolitour. L’hôtel Gran Bahia El Portillo semble fini, les gens qui y débarquent reçoivent un bon accueil avec cocktail de bienvenu, musique, danseurs. L’hôtel est très beau et tous ceux qui étaient à cet hôtel ont semblés très satisfaits. Les problèmes connus à cause de la construction il y a quelques semaines semblent résolus.

L’hôtel

Arrivée : Seul le gardien de l’entré est là pour nous accueillir. Le lobby est joli avec beaucoup de boiseries, très chaleureux. Pas de cocktail, le restaurant est fermé ainsi que les bars de l’hôtel et de la discothèque. Dans notre chambre une seule cruche d’eau et elle est tiède. Ah oui, j’ai bien eu tel que demandé une chambre à l’étage supérieur et dans le fond du site de l’hôtel (#65), c’est un peu loin, la vue arrière est belle mais j’aurais dû demander une chambre au milieu du site (numéro 33-39) car un peu moins loin. Les chambre 1 à 24 sont situées plus près de la rue et donc de la plage mais j’aaurais peur que ce soit trop bruyant. La chambre est jolie et grande avec aussi beaucoup de boiserie, pas de fenêtres seulement des genres d’auvents en bois couleur acajou et des moustiquaires. L’air conditionné marche de façon aléatoire, je pense qu’il est programmé pour ne fonctionner que pendant certains moments mais c’est suffisant pour maintenir une température adéquate, de plus il y a le ventilatuer qui fonctionne très bien. Grande salle de bain, prise de courant américaine ET européenne, bidet, grande douche en céramique. La toilette est longue à faire partir. Pour avoir du courant dans la chambre il faut insérer une clé dans un petit dispositif. La chambre reste sombre le matin si on garde les « auvents » fermés, lorsqu'ils sont ouvert c'est très ensolleillé. Pas de séchoir à cheveux, pas de frigo mais un bottin téléphonique et un téléphone qui ne fonctionne que pour rejoindre le lobby.

Restaurant: Il n’y a qu’un seul resto à l’hôtel sous forme de buffet. Nous avons plutôt apprécié ce qu’on nous y a servi la première journée mais on s’en est vite lassé car c’est EXTRÈMEMENT répétitif. Il faut savoir que la propriété est italienne. Les petits déjeuners sont variés, on peut y retrouver tout ce qu’on veut excepter un bon café !?! Il est imbuvable quoique certaines personnes le boivent! C'est une machine a café qui le fait. On peut se faire cuisiner des œufs ou des omelettes, il y a des crêpes, des croissants chauds. Pas de jus de fruit frais mais un mélange en poudre très sucré et franchement mauvais. Même les fruits sont répétitifs, cantaloups (melon), pamplemousse, pastèque, papaye, ananas et rarement des bananes. Il y a habituellement 3 sortes de fruits par jour. Nous n’avons pas eu de mangues, d’oranges, de noix de coco. Pour les déjeuner et souper alors là je peux d’or et déjà vous dire ce que vous y trouverez : Pâtes, pizza, poisson, porc, aubergines, riz et tomates. Tout cela apprêté de différentes façons. On se lasse vite! Le reste de pizza du midi est resservi vers 15h30 au bar de la piscine pour les petites fringales mais ça part vite. Le souper n’est servi qu’à 19h30 comme tous les restos là bas ce qui est difficile pour les couples nord-américains qui sont habitués de manger vers 17h00 surtout ceux qui ont des enfants!

Par deux fois on a eu un repas un peu relevé au souper soit le vendredi soir et le dimanche soir, il faut dire que le lundi était férié là-bas..

Clientèle : Très européenne, nous étions seulement 2 couples de québécois, le reste est majoritairement italien, français, allemand et dominicain (le week-end). Il est triste et déconcertant de retrouvé plusieurs touristes (allemand surtout) qui amène des prostituées sur le site en leur payant le séjour. Lors de notre deuxième journée nous sommes allés au bar de la discothèque l’hôtel où il devait y avoir une animation qui n’a jamais eu lieu. Nous nous sommes retrouvés pratiquement les seuls clients jusqu’à ce qu’une bande d’italien un peu trop réchauffé envahissent le bar. On se sentait comme dans une réunion de famille où on ne connaissait personne, comme si nous n’existions pas, ils se criaient des choses d’un bord à l’autre de nous, nous ne nous sommes pas attardés.

Animation : Alors là c’était affreux! Par chance nous ne sommes pas très animation. D’abord les cours de plongée sous-marine ne sot pas affichés à l’avance, il faut avoir la chance de tomber sur le gars le matin pour le suivre.

L’activité du soir est annoncée au restaurant. C’est pratiquement toujours pathétique! Des numéros sans aucune préparation fait par les employés de l’hôtel dont certains manifestement sont engagés pour leur physique plutôt que pour leurs aptitudes. Nous avons eu droit a de la musique avant le souper, faite par les employés de l’hôtel dont un seul jouait de la guitare et chantait un peu faux, les autres « tentaient » de suivre le rythme avec un tam-tam et des maracas et ils gâchaient un peu le tout. A suivi un spectacle à la discothèque très très amateur toujours effectué par les employés de l’hôtel avec de longs moments d’attentes entre les sketchs. Il fallait avoir bu pour apprécier, c’est de l’humour burlesque dépassé selon moi! Ça me faisait penser à du Olivier Guimond (pour ceux qui connaissent) mais sans le talent.

Le seul bon show qu’on a eu à été quand ils ont fait venir des mariachi le dimanche, ils chantaient très bien, ils sont venus chanter à notre table, j’ai bien apprécié quoique mon conjoint était mal à l’aise.

Rien n'est annonçé nulle part sauf pour le "spectacle" (si on peut appeller ça comme ça) du soir.

Le service : C’est moitié-moitié pour le sourire, certains sont invariablement blazés, les plus jeunes sont plus joyeux. D’autres sont payés à ne rien faire sauf à être beaux ou belles. Ceux qui font l’animation n’ont pas un talent naturel, si on n'est pas saoul ont voit qu’ils se forcent et que au fond ça ne leur tente pas. Catalino, un gars qui est payé pour (???) l’animation (?) m’a invité moi et mon copain à la BODEGA (voir plus bas) parce que je sais danser et parler espagnol ou alors pour avoir un bon pourboire, ce qu’on lui a donné le lendemain (il m’a laissé entendre que nous devrions lui en donner un, « petit salaire de 6000 pesos/semaines, les parents les petits frères et blablabla", le baratin habituel ce n’est pas totalement faux ils vivent de misère mais ce dernier ne faisait pas grand-chose de ses journées sinon faire des farces avec ses amis et resté assis à la plage alors 6000$ pesos pour ça c’est déjà pas mal). Nous avions demandé un « wake-up call » à 6h30 un matin où nous devions partir en excursion, j’avais bien précisé l’importance mais faut pas se fier sur eux, amenez vous un bon réveil surtout si votre vol de départ est le matin. Donc, on ne nous à jamais réveillé, je me suis réveillée à 7h37 et le départ était à 7h50, on n’a pas manqué l’excursion mais de peu, sans déjeuner et je n’ai même pas fait mon pipi du matin, je me suis tapé 1h de bus et 1h de bateau avant de pouvoir aller au petit coin ! Là bas c’Est toujours « Si si !!! » mais il faut comprendre « oui mais seulement si ça m’adonne! » Pour ce qui est des femmes de ménage, la notre était plus qu’ordinaire. Nous avons eu des fleurs sur le lit les 2 premiers jours. Je voulais laisser un pourboire le 3eme jour mais nous sommes partis rapidement (à cause du « wake-up call ») et la chambre était un peu bordellique, des souliers pleins de boue à cause de l’excursion de la veille et du linge un peu partout car pas eu le temps de ramasser le matin. Lors de notre retour il y avait peu de choses de faites dans la chambre les cendriers n’étaient même pas vidés, les vieilles fleurs de la veille pas jetées et il n’y avait pas de nouvelles fleurs. J’ai tout de même laissé un pourboire le lendemain avec une chambre plus en ordre pour voir si ça s’améliorerait mais toujours pas de fleurs dans la chambre et un ménage ordinaire. Je n’ai pas récidivé dans les pourboires, d’autant plus qu’on ne faisait faire la chambre qu’un jour sur deux.

Le site : Le site comme tel de l’hôtel est magnifique. Beaucoup de végétation, fleurs, palmiers royales différentes espèces d’arbres impressionnants. L’hôtel charme par sa rusticité, son authenticité et sa chaleur. Les piscines sont de dimension modérée mais toujours propres. La piscine ronde à l’arrière comporte une partie peu profonde pour les jeunes enfants et est plus tranquille. Propre, plutôt bien aménagé. Décoration sobre. Très bien. Il y a un coq et des poules qui se promènent sur le site de l'hotel. Quand je vous dit que c'Est rustique! Si vous aimez dormir tard amenez-vous des bouchons pour les oreilles quoique je n'en ait pas eu besoin pour pouvoir dormir jusqu'à 7h30-8h tous els matins.

Les excursions :

Cascades El Limon : La meilleure excursion du voyage, ça valait le voyage au complet! Par contre ce n’est pas pour tout le monde. Le terrain est très accidenté et en pente, il ne faut pas avoir trop peur des chevaux et leur faire confiance. Nous avons pris avec Nolitour ce qui nous a couté 59$/ personne mais nous avions plus de sécurité (selles attachées et casques de protection).

Donc 45 minutes à cheval dans des pentes très abruptes mais dans un paysage majestueux puis 20 minutes de descente à pieds dans des marches en roc recouvertes de vase TRÈS GLISSANT et pente abrupte, par chance il y a une rampe à peu près tout le long et les guides (un par personne) nous aident, les marches sont parfois hautes (2 pieds), on est content d’arriver en bas, les jambes branlantes (je ne suis pas en forme, une chance que je suis jeune!).

Le spectacle est merveilleux. C’est à couper le souffle! Une cascade très haute est là et nous sommes entourés d’une légère brume. Des habitant grimpent dans la cascade et sautent dans l’eau… courageux! Nous on se trempe bien que beaucoup des autres qui sont là ne se baignent pas. L’eau est douce et fraîche, les roches arrondies. Pour se rendre derrière la cascade à la nage on doit lutter un peu contre le courant mais sérieusement ça en vaut le coup! Il y a une petite grotte derrière. C’est « trillant » de nager derrière les chutes avec tout ce vacarme, ceux qui le font en crient de bonheur…

Si vous allez aux cascades il faut prendre son courage à deux mains et passer derrière la cascade. Au bout d’une 20 aine de minutes nous repartons, les jambes toujours branlantes et s’amorce une remontée difficile surtout pour moi qui ait un bon surplus de poids. Environ 30 minutes de montée aidée par mon guide sans qui je ne serrais jamais arrivée en haut. Je suis contente de retrouver mon cheval et reposer mes jambes. J’en aie eu pour toute la semaine à avoir mal aux jambes et les genoux qui fléchissent facilement.

Donc c’est une excursion qui en a valu l’argent et la peine malgré tout mais il faut savoir que ce n’est pas pour tous. Il faut avoir une forme physique moyenne, de bonnes chaussures et ne pas avoir peur des chevaux. Apportez un peu d’argent car on vous prend à photo à cheval et ont veut vous vendre ce souvenir par la suite. De plus il y a des bijoux en vente au ranch et plus haut dans la montagne on vend différents articles souvenirs. J’y ait vu des choses qu’on ne voit pas ailleurs. Il faut absolument donner un BON pourboire à votre guide, enfin on vous dira que ce n’est pas obligatoire mais franchement faut être sans cœur pour ne rien donner. Ils prennent soin de vous pendant que vous êtes à cheval, font tout le trajet à pieds dans la boue, vous tiennent la main pour descendre les marche et vous assurer de ne pas tomber et vous tire même pour monter les marches ensuite. Ça vaut au minimum 5$ je dirais même 10$ et même là c'est un peu radin. L’excursion dure une demi journée et s’est terminée par un repas traditionnel Dominicain au ranch; riz blanc, fèves, salade, bananes plantain frites, etc. Excellent surtout après tant d’efforts!

Parc de Los Haitises et Cayo Levantado :

Encore une fois avec Nolitour pour 89$ par personne. Départ à 7h50 de l’hôtel. Arrivés à Samana on prend un Speedboat (j’ai vu des gens qui avait réservés avec un autre excursionniste partir en petit bateau moteur, avec les vagues de l’après-midi c’est carrément suicidaire!), gilet de sauvetage. Notre Guide est Elvis qui est très bien. Donc on part, le trajet en speedboat jusqu’au parc dure une 20aine de minutes mais nous avons eu la chance de voir une maman baleine avec son baleineau et nous les avons observés pendant une bonne 15aine de minutes (même si on est pas supposé puisque le capitaine n'avait pas de permis). Elvis connait plein de choses sur les baleines même si ce n’est pas l’excursion que nous devions faire. Nous passons par ce qui nous semble être la maison du garde chasse du Parc ou nous pouvons utiliser les bécosses avec vue sur la mer (les portes ne ferment pas), très typique. Il y a là des petits crabes en dégustation et un petit garçon d’une dizaine d’années qui aime se faire prendre en photo. Petit pourboire au garde. On repart vers les Mangroves, arbres dont les branches deviennent des racines et qui poussent dans l’eau. Un peu de moustiques invisibles, mettez un bon anti-moustique. Petit tour à travers les ilots de calcaires qui offrent un spectacle splendide. Petit tour dans les grottes aussi. Ensuite on repart vers Cayo Levantado qui est une Ile qui a déjà été paradisiaque. On peut encore deviner la beauté qui était jadis là mais malheureusement elle est maintenant envahie de touristes, de vendeurs très insistants et d’un hôtel 5*. Ça me fait penser au zoo de Granby l'été tellement c'est envahi. La plage est belle, on retrouve de beaux coquillages, l’eau est limpide et sans vagues. Le repas qu’on nous sert est très ordinaire, un buffet « style » Dominicain, rien à voir avec le repas aux cascades. Une excursion d’une journée qui en vaut quand même le coup. Lors du retour du Parc, ça brasse beaucoup en bateau, ça à été notre moment préféré, nous étions assis à l’avant la`on ça brasse le plus. Mettez-vous à l’arrière si vous avez le mal de mer ou mal au dos.

Les restaurants : Nous avons essayé deux restos en dehors de l’hôtel. D’abord, pour vous tous qui n’êtes pas, comme moi, européens, ne pensez pas pouvoir souper avant 19h dans aucun restaurant digne de ce nom. Ils n’ouvrent jamais avant 19h lorsqu’il fait noir et qui n’est pas prudent de faire de grandes distances à pied. Prenez un moto Conchos.

Chez Pietro : La nuit de notre arrivée comme il n’y avait rien à l’hôtel, on use un peu de notre imagination (et de notre courage) et on décide d’aller voir la mer juste en face de l’hôtel (la nuit ce n’est pas sécuritaire donc on ne va pas très loin). À une vingtaine de pieds à droite sur la plage on se laisse attirer par la musique et on se paye un coke! Pietro tient un petit bar-resto et il accepte de nous préparer un spaghetti aux crevettes même s’il est 23h35 et qu’il doit en théorie fermer à minuit (loi Dominicaine). On a donc mangé le premier et le meilleur repas de notre séjour, pâtes fraîches et crevettes pêchées la journée même absolument délicieux! Avec deux coke le tout pour 25$ US. Il a invité des amis de la police à manger pour pouvoir fermer plus tard… merci Pietro! Les vagues se terminaient à quelques pieds de notre table, très romantique, je vous le recommande.

Chez Sandros : Sandros est situé près de l’Aligio et nous voulions nous y rendre pour manger des langoustes car mon conjoint n’était pas chaud à l’idée de monter sur un moto concho. Je téléphone de l’hôtel, on me dit qu’il y a des langoustes et qu’on accepte la carte de crédit. Nous nous y rendons, nous commandons un coke et une bouteille d’eau ordinaire. Quand arrive le moment de commander… il n’y a pas de langouste!!! Il y a des langoustINES mais vieilles de 3 jours. 😕Nous décidons de ne pas manger là. Pour ne pas trainer d’argent superflu nous n’avions que la carte de crédit mais la serveuse refuse de la prendre seulement pour un coke et une bouteille d’eau. J’ai dû retourner payer le lendemain. Il faut aussi dire que les prix sont plus élevés à cet endroit, légèrement. La serveuse me dit qu’il n’y a pas de langoustes en cette saison et que nous n’en trouverons nulle part.😠

La Salsa :

Je tenais à manger un repas de langoustes fraîches pendant mon séjour. Robert le représentant de Nolitour nous a conseillé le resto « La salsa » qui est un resto de fruits de mer et de grill qui était de toute façon un des seuls à offrir des langoustes car apparemment ce n’était pas la saison mais eux possèdent un aquarium où ils conservent des langoustes vivantes. Je ne suis pas experte en langouste, en fait c’était la première fois que j’en mangeais, j’aime les fruits de mer en général homard, crabe etc. Nous avons payé 21$US environ pour 1lb de langouste (1 langouste et demie) accompagné d'un peu de riz vapeur et d’une dizaine de mini morceaux de carotte cuites. Franchement c’était loin de nos espérances. Est-ce parce que nous n’aimons pas la langouste, parce qu’elle était mal apprêtée? Je ne le sais pas mais ça ne valait certainement pas 21$ plus le moto Conchos.

Discothèque la BODEGA: Nous y sommes allés un samedi soir, il y avait un excellent spectacle de musique merengue, salsa, batchata. Un groupe très bien. Beaucoup de monde. 100 pesos pour bière ou cuba libre. Bonne musique, belle ambiance! C'est tout près de l'Aligio 2 minutes de marche. Plusieurs clients de l'hotel s'y rendent. Nous y sommes allé avec un employé de l'hotel avec sa moto. Nous sommes revenus à pieds... vivants! Pas d'attaque. De toutes façons il ne restait que 50 pesos dans nos poches et mon copain était tellement ivre qu'il aurait découragé tout attaquant en essayant de lui donner l'argent.

La sécurité: Qu'en est-il au juste? On ne s'est pas fait attaqués on n'a rien vu de cela non plus. On est resté bien sage a l'hotel la plupart du temps. On a demandé a plusieurs personnes si on pouvait sortir le soir sans danger et personne n'a oser nous dire qu'on pouvait donc il doit vraiment y avoir un problème de sécurité malgré la police touristique. Mon conjoint s'est fait offrir de la Coca (cocaine) par un moto concho bien en règle avec son chandail de la ville. On entend des coups de feu le soir a l'occassion mais c'est un peu la tradition là bas de tirer en l'air quand on fait la fête alors il ne faut pas trop s'en soucier. Domage de ne pas pouvoir se promener l'esprit tranquille le soir venu tout de même!

La mer et la plage :

En face de l’hôtel : La plage n’est pas profonde et la rue très près rend l’atmosphère un peu désagréable. Odeur d’huile et d’essence, bruit de silencieux des motos etc. De plus la mer est pleine de corail à cet endroit, elle est généralement calme mais pas toujours assez pour faire du snorkeling. Nous en avons fait une journée peu venteuse et nous avons adoré l’expérience. Nous ne sommes pas des spécialistes, pour mon conjoint c’était se première expérience, pour moi la deuxième. On a vu environ une dizaine d’espèces de poissons, plusieurs types de coraux, des oursins noirs et rouges. Nous n’avions rien pour nourrir les poissons, peut-être en aurions nous vu d’Avantage si tel avait été le cas.

À 20 minutes de marche vers la droite : Il y a une pointe de plage plutôt achalandée qui offre une mer relativement calme et sans algues ni coraux mais il y a un peud e monde à cet endroit. Dépassé cette pointe la plage est pratiquement déserte, pas d’algues ni de coraux, Des vagues dont l’intensité augmente plus vous marchez donc a vous de choisir l’intensité qui vous convient. La plage est peu profonde encore une fois, on doit mettre nos vêtements sur l’herbe pour être certain qu’une vague ne les apportera pas.

Vers l’hôtel Cacao : Nous y sommes passés en marche vers playa bonita. Il y avait des algues sur la plage. L'hotel semble défraîchi et aurait besoin d'une bonne couche de peinture, en tout cas vu de l'extérieur. Il y a plus de Québécois à cet endroit et ceux à qui j'ai parlé étaient satisfaits.

Playa las ballenas : C’Est joli, un bon 45 minutes de marche par la plage vers la gauche en sortant de l’hôtel Aligio, dépassé la pointe que l’on voit.

Playa Bonita : Arrivé au bout de Playa las Ballenas il y a un petit chemin en terre et 15 minutes plus tard il aboutit sur Playa Bonita. Alors là c’Est le paradis même s’il est à 1h30 de marche du Aligio. De belles vagues, du sable fin, un paysage magnifique avec les petits rochers. Il y a beaucoup de Dominicains à cet endroit. Nous n’avons pas eu le courage de se rendre à Playa Coson qui doit être à 45 minutes de marche supplémentaire. Il aurait été intéressant de s’y rendre en quad, c’Est-ce que je vous conseil, moins fatiguant mais si vous décidez d’y aller à pied ça en vaut quand même largement la peine.

Vol de départ : L’aéroport de Samana a eu des problèmes avec les lumières de la piste de décollage/atterrissage. Aucun avion ne peut décoller ou atterrir la nuit tombée. Nous avons dû prendre un bus jusqu’à Puerto Plata, 4h de bus. Serons nous dédommagés ??? Nous nous plaindrons à Nolitour.

Voila mon compte rendu! 😉 Je donne un 9 sur 10 a mon voyage. Un point de perdu pour le service, la nourriture et la sécurité ainsi que la clientèle. Je conseil ce voyage pour ceux qui ont un petit budget ou qui n'aiment pas les 5*. Pour ceux qui aiment être près de la ville et qui aiment les belles plages. Je le déconseille aux habitués des 5* ou des hotel en retrait de toute vie locale à moins de vouloir être dépaysé.
Shopping à Bangkok English translation pending
by Melvina · 2007-01-31 · 30 replies
Salut,

Je vais faire un circuit en groupe de deux semaines en Thailande et je serais seulement 2 jours à Bangkok. Le programme est assez sérré mais j'ai trop envie de faire du shopping dans un de ces immenses centres commerciaux.

Est-ce qu'il y en a qui sont ouverts plus tard dans la soirée? Lequel me conseillez-vous sachant que je pourrais en faire que 1 (à cause du temps) et que je cherche surtout des habits et des accesoires? Est-ce qu'on trouve des vrais habits de marque pour moins cher qu'en Europe? (je déteste les copies) Est-ce qu'il y a vraiment beaucoup de choix? Je compte partir avec ma valise à moitié vide et la remplir la-ba est-ce une bonne idée?

Sinon je serais aussi à Chiang Mai et Phuket et j'aurais plus de temps la-ba. Est-ce que ces villes sont bien pour faire du shopping ou est-ce que Bangkok c'est mieux?

Je sais que la Thailande c'est pas que du shopping mais je suis une fan alors merci pour vos réponses.
Aux pays du sourire et des orchidées: (1) Bangkok et Vietnam+photos English translation pending
by Smouchy · 2007-01-25 · 27 replies
BANGKOK-VIETNAM-CAMBODGE-LAOS, DU 22 OCT. AU 5 DECEMBRE 2006. VOYAGE AUX PAYS DU SOURIRE ET DES ORCHIDEES ! En remerciement pour l’aide apportée par de nombreux membres de VF.

suivez le récit en PHOTOS (pages 4 à 9 album photos:MARCHÉS ETHNIQUES CAN CAU +BAC HA ) sur
http://claudinebeaujean.myphotoalbum.com (bkk +vietnam;le reste plus tard...)

22 OCTOBRE :départ Madrid 13h50, vol TG949 B747-400

23 OCTOBRE :arrivee á BKK à 6h20 apres un vol sans histoire. Les sièges, confortables, de la classe économique laissent plus d’espace pour les jambes que ceux de beaucoup de compagnies occidentales. Trois semaines après son inauguration officielle, nous decouvrons l’immense et luxueux Suvarnabhumi airport, orné d’omniprésentes photos du roi et du couple royal (elles devaient d’ailleurs nous accompagner tout au long du sejour thailandais !). Bagages et douane efficaces :le tout en un peu moins d’une demie heure ! Taxi pour le Marriott resort…les superstructures du sky train sont terminées…il fait dejà tres chaud et humide sous un soleil de plomb. Après deux heures d’un profond sommeil réparateur (nous ne sommes pas là pour dormir !), nous voguons sur le Chao Phraya avec une des navettes, qui relient gratis l’hotel à Saphan Taksim, tête de lignes sky train +river boats, en 10 minutes ;jamais nous n’avons dû l’attendre plus de 5 minutes !

A Saphan Taksim, river express direction Tha Tien pour visiter le Wat Pho et son fameux Buddah couché.Affirmer qu’il fait chaud est un euphémisme :il fait même très chaud !Pendant tout notre voyage (sauf dans région de Sapa/Bac Ha), les températures seront constamment comprises entre 32 et 35ºC, accompagnées d’une humidité de l’air très importante. Le Chao Phraya est en crue…les hautes eaux les plus fortes des 6 dernières années…paraît-il !A Tha Tien, comme dans beaucoup d’autres embarcadères, nous empruntons des pontons surélevés.Les eaux ont envahis les premières échoppes du petit marché…les habitants, manifestement, vivent avec … Enceinte du Wat Pho :gigantesque Buddah couché, 46m de long., recouvert d’une feuille d’or…un fidèle recueillait les aumones déposées dans la centaine de troncs placés sur toute la longueur du bouddha ;le tintement rythmé des monnaies nous accompagnait ainsi jusqu’au moment de remettre nos chaussures...mais aussi beaucoup de moines, 4 chedis surmontés de flèches élancées, une école de massages que l’on dit célèbre…et des farangs ! Le soleil décline vite sous ces latitudes…peu avant 18h, il fait noir…et l’agitation cesse pendant l’execution de l’hymne national !!!scene reellement vécue sur le quai d’une station de skytrain…soudain tout se fige. Pour pouvoir profiter de la clim, nous visitons le nouveau centre commercial Paragon….et tout spécialement sa librairie :section étrangère :surtout en anglais…français, anecdotique…et espagnol, inconnu ! La soiréee se termine au dîner buffet du 78e étage de la tour Baiyoke, la plus haute du royaume.Il y a foule pour goûter plats locaux, internationaux et autres sushis tout en jouissant d’une vue imprenable sur BKK la nuit !

A propos, j’allais oublier le coup d’état du 19 sept…c’est que rien, mais absolument rien, n’évoque, de près ou de loin, »l’évènement » !

24 OCTOBRE : L’hôtel est vraiment idéalement situé sur la rive du Chao Phraya.Nous l’avons choisi après une discussion VF sur les meilleurs petits déj de BKK !Nous n’avons pas été trompés :le merveilleux petit déjeuner buffet est tout simplement somptueux :choix et qualité !(il sera neanmoins dépassé par celui de saigon !!!) Même si le Marriott est grand…on peut affirmer qu’il est presque intime :jamais, nous n’avons ressenti la désagréable impression d’être envahis par des groupes bruyants, d’autant que les bruits sont étouffés par un luxuriant jardin tropical où est cachée une jolie piscine.On peut même rever que l’on est seuls !!!

Par la navette et le boat river, en route ( !) pour Tha Chang, direction Wat Phra Kaew et le grand palais contigu.Toujours accompagné de cette chaleur humide et implacable….qui ne nous abandonnera presque jamais ! Ce jour là, nous n’étions pas vêtus décemment !Du moins selon le critère des cerbères de garde à l’entrée du palais…qu’on en juge !Je portais un pantalon :inacceptable…on m’a loué une robe longue pour mettre par-dessus.Pierre ne valait pas mieux : horreur, un pantalon 4/5e laissait apparaître quelques centimètres de chair au-dessus de la cheville :inacceptable…il a du revêtir un panta…lon(g) ! Le Grand Palais est un ensemble de bâtiments (pantheon, bibliothèque, palais) d’une beauté à la fois spectaculaire et agressive, remplis de sculptures, de décorations, de couleurs et de peintures murales.Dans ses murs, le Wat Phra Keo, le temple du Bouddha d’émeraude, abrite la figure la plus sacrée du pays.Il paraît que le roi, en personne, se déplace pour le changer d’ornements… Nous nous offrons alors une balade en bateau pour profiter de la très relative « fraicheur » des khlongs !le hasard nous emmènera sur le khlong Noi.Sur la rive gauche, la gare de Thonburi…en face nous passons en revue les barges royales rangées dans un hangar sur l’eau, ensuite, nombreux wats les pieds dans l’eau, ou encore protégés par des tas de sacs de sable, maisons sur pilotis visibles ou parfois engloutis, fleurs flottantes emportées par le vigoureux courant, barques epiceries de marchands….on est loin du centre ville et de ses tours…. Visite du wat Arun qui ne manque pas d’attirer tous les regards, depuis le Chao Phraya, avec sa haute tour entièrement recouverte de morceaux de porcelaine cassés et de céramique. Nous terminons cette journée bien remplie, en tuk tuk, par la maison de Jim Thompson :composée de six maisons en teck, derniers exemples de l’authentique architecture intérieure thai, au beau milieu d’un luxuriant jardin. Excellent dîner au Mango Tree, sur les conseils avisés (et toujours d’actualité…ce qui est loin d’être la règle) du Routard, édition 2006. A ce propos, Mango Tree a ouvert un restaurant dans l’aile « départs internationaux » de Suvarnabhumi airport !

25 OCTOBRE 2006 :une journée à Ayuthaya en groupe, avec un guide anglophone, débitant, de mémoire, un texte bien rôdé…mais incapable de comprendre, encore moins de répondre aux questions…no comments !Heureusement, Rtd et LP nous accompagnent…. parc historique d’Ayutthaya :Wat Phra Mahathat et sa célèbre tête de Bouddah prisonnière des racines, Wat Phra Si Sanphet avec ses trois grands chedis. Au N du parc, Wat Na Phramen et son Buddah assis, 6m de haut, vêtu du costume royal. Au S de la ville, Wat Yai Chai Mongkhon et son immense Bouddah couché, à l’air particulièrement serein. Bang Pa In :palais d’été de la famille royale, à visiter seulement si vous disposez de trop de temps.Ensemble de constructions, attribuées aux membres de la famille, éparpillées dans un beau et vaste jardin bien entretenu.Le jardin est protégé du Chao Phraya en crue, par une longue muraille de sacs de sable ;la rue qui mène à la porte d’entrée est inondée… Retour en ville en bateau.

26 OCTOBRE 2006 : visites du temple au lingam, Chao Mae Tuptim :temple entouré de nombreux phallus en bois et en pierre.A ne pas manquer :situé à l’entrée du Raffles, près du khlong. Une fidèle aurait été enceinte, peu après y avoir prié, ce qui lui vaut sa réputation. Marché Thewet Flower :orchidées et fleurs tropicales. Pak Khlong market :immense marché de fruits et légumes, mélange de couleurs et de senteurs.

En fin d’aprem, retour à Suvarnabhumi où nous attend le vol TG684 à destination de Hanoi.

27 OCTOBRE 2006 : nous sommes très satisfait de notre hôtel, en plein dans le vieux quartier de Hanoi, à quelques encablures du lac de l’Epée. Le Classic Hotel, 22A, Pho Ta Hien. Grandes chambres lumineuses, avec sdb, accès gratuit à internet;choisir de préférence une chambre aux deux derniers étages (6 ou 7e) beaucoup plus tranquilles. Organise toutes vos excursions ;réception :on parle français. Seul point faible :petit déj assez quelconque (préférer omelette…éviter œufs frits !).

Quelques impressions, en vrac : - flot ininterrompu de motos, souvent surchargées, 2 à 4 passagers, voire 5 (si, si !).En moto (ou vélo), on transporte littéralement TOUT ce qui peut être transporté et même plus !!! - concert PERMANENT de klaxons ! rétroviseurs inutiles, puisque tout qui fait une manœuvre, klaxonne. - une espèce rare :le piéton absolument INUTILE, pour traverser, d’attendre une accalmie qui n’arrivera jamais. Il faut y aller lentement mais sûrement, sans hésitation :les motos vous éviteront…nous n’avons jamais rencontré la moindre agressivité…ni le moindre télescopage ! Un spectacle qui vaut le coup d’œil :s’installer sur un banc et jouir du spectacle de l’occidental effarouché tentant sa première traversée… - les trottoirs :piétons EXCLUS…servent de parkings aux motos…ou de cuisine aux restos de rues…ou d’étals aux commerces - l’anarchie des centaines de fils électriques aériens - motocyclistes sans casques…mais avec masques !pollution ?se protéger du soleil ? - l’absence presque totale de poteaux, flèches indicateurs de directions.

ensuite, longue marche en suivant l’itinéraire proposé par LP…ponctuée de plusieurs arrets « canette »….. c’est ainsi que nous visiterons le lac de l’Epée restituée, le temple de la montagne de jade, la cathedrale, la pagode de Ba Da, la prison de Hoa Lo (Hanoi Hilton des prisonniers américains), le temple de la littérature…

dîner au Quan Bia Minh, à quelques pas de l’hotel, resto en terrasse surplombant la rue grouillante….

Nous prenons alors le train de 22h pour Lao Cai, 9h de trajet pour un peu plus que 300km !

28 OCTOBRE 2006 : nuit en couchette molle…4 couchettes par cabine !Il parait que nous avons longé le fleuve Rouge pendant la plus grande partie du parcours….il est 6h50 quand nous arrivons.Nous faisons connaissance avec notre « french speaking guide », conscient que son français est pauvre !No comments !

Après plus de 2h d’une route spectaculaire à souhait, col, ravins et vues panoramiques sur les rizières en terrasses, nous atteignons CAN CAU et son marché du samedi. ce petit marché en plein air, en montagne, dans un site extraordinaire, compte, dit-on, parmi les plus extraordinaires du pays ! A 20km au N de Bac Ha et à 7km au S de la frontière chinoise, d’où la présence de nombreux marchands chinois et le commerce des chiens.Filles et garçons, principalement Hmong bariolés, mais aussi quelques Hmongs noirs montent au marché dans l’espoir de rencontrer l’âme sœur.Les échoppes sont tenues uniquement par les femmes, parfois portant leur enfant au dos, dans leurs plus beaux vêtements multicolores.Les hommes se retrouvant autour de tables basses pour boire de l’alcool…très fort (il parait qu’il peut s’enflammer !) et très bon marché (selon les guides). Ce marché restera l’un de nos très bons souvenirs !(d’autant plus, que nous y étions les seuls touristes)

nous redescendons à Bac HA, où nous ferons une promenade de 2h dans les hameaux d’ethnie hmong avoisinants. Nuit à Bac Ha. (600m alt.)

29 OCTOBRE 2006 : Si vous souhaitez visiter l’authentique marché de Bac Ha, faites comme nous :logez sur place. Impossible de ne pas être réveillé à 5h précises par les très nombreux haut-parleurs diffusant pendant plus d’une heure « la voix du vietnam »…dès 8h, le marché bat son plein et les premières hordes de touristes en provenance de Sapa n’arriveront pas avant 11h…ce qui vous permet d’avoir le marché pour vous « tout seul » ! Les Hmong qui ornent leurs jupes de couleurs diverses sont dits « bariolés ».Ils sont les plus nombreux sur le marché.Les Hmongs « noirs » portent des jupes unies.La confection est affaire exclusive des femmes ;elles décorent les costumes de toute la famille.Le vêtement est en coton teint à l’indigo, plus ou moins foncé, presque noir, selon le nombre de bains.Leurs mains sont d’ailleurs souvent bleues.Elles sont habillées d’une jupe, d’une veste et de guêtres et portent volontiers de grandes boucles d’oreilles. Le marché de Bac Ha a la réputation d´être le plus coloré du nord vietnam…c’est bien possible, Can Cau l’était tout autant…mais son marché beaucoup moins étendu que ne l’est Bac Ha ;en outre, le premier est dans la nature, hors agglomération, le second, au cœur du village. Beaucoup de sections :vêtements, viandes (têtes de porc, tripes, boudins), légumes, fruits, alcools à base de riz dans de grands bidons de 5L en plastic blanc ;un peu à l’écart on vend des bœufs, des chiens, des porcs… on se rend compte qu’on vient de vivre un grand moment…on quitte à regrets cette extraordinaire ambiance…pour affronter à contre-courant, les premiers flots de touristes qui commencent à submerger les lieux. Il commence à faire très chaud. En route pour Sapa. A nouveau à Lao Cai, on s’arrête au poste frontière sino-vietnamien, face à la ville chinoise de Hekon, sur l’autre rive du Fleuve Rouge.Un intense trafic de marchandises franchit, sans interruption, le pont dans le sens S-N….camions, et surtout motos, vélos lourdement chargés. La route qui monte à Sapa offre quelques très belles échappées sur les rizières en terrasses qui ne font pas oublier celles de la route Lao Cai-Bac Ha-Can Cau, beaucoup plus spectaculaires. Le soir tombe…et la température aussi, quand nous arrivons à Sapa (1600m alt.)…ce sera notre seule soirée fraîche de tout le voyage !

30 OCTOBRE 2006 : En route pour un trek d’une dizaine de km….dont près d’une moitié en escaliersassez raides, souvent sous le soleil et la chaleur humide. En cours de randonnée, nous visiterons deux villages Hmong noirs.A leurs yeux, leurs costumes ne constituent pas une attraction pour touristes.Les familles sont grandes :depuis les grands parents jusqu’aux nombreux enfants.Il n’est pas rare de voir les plus jeunes travaillant dans les champs.Nous avons été suivis tout un temps par une jeune Hmong de 25 ans, mère d’un enfant, qui a tenté, avec succes, de nous vendre ses tissus brodés…Ses contacts fréquents avec des touristes lui ont permis de s’exprimer très bien, j’insiste très bien, en anglais…largement mieux que les guides « anglophones » ! En cours de route, nous franchirons la chute d’eau de Cat Cat, déformation du français « cascade »….comme Sapa, déformation du français « sapin »…souvenirs des colonisateurs ! Il est 18h quand nous quittons Sapa, dans un minibus surchargé et polyglotte, pour rejoindre le train qui quitte Lao Cai pour Hanoi à 21h15….

31 OCTOBRE 2006 : toujours en compagnie de la chaleur accablante…nous poursuivons la visite de Hanoi, sous le signe des pagodes. . * le pont Long Bien, ex pont Paul Doumer :d’aspect, il aurait pu être construit par Eiffel. Le pont a résisté aux bombardements américains.A présent, réservé aux trains, deux roues et piétons.Il franchit le fleuve Rouge dont les rives sont squattées par des logements flottants. * la pagode au piñier unique, qui, comme son nom l’indique, repose sur un unique pilier de pierre. * l’imposant mausolée de Ho Chi Minh :bâtiment du plus pur style soviétique, laid et massif.Sa visite nous sera épargnée :le corps momifié est envoyé en Russie ( ?), pour entretien, une fois l’an en octobre-novembre. Les visites suivantes près du lac de l’ouest : * la pagode Quan Thanh renferme une belle statue d’un génie en bronze noir * le jardin botanique, havre de fraîcheur relative * la pagode Tay Ho, de style naïf. * la pagode Tran Quoc, bâtie sur une presqu’île, une des plus anciennes du pays, et sa haute tour en briques, dont les étages symbolisent les étapes de la vie de Bouddha.

Un conseil pour terminer la promenade :le bar du dernier étage du Sofitel Plaza, tout proche de la dernière pagode.Vous profiterez de la clim et du spectacle offert par le soleil couchant….puis par les lumières de la ville. La journée se termine par un repas mémorable au Cha Ca La Vong, 14, Cha Ca dans le vieux quartier.Au menu, plat unique :Cha Ca=poisson-chat, servi accompagné d’arachides, oignons, herbes et nouilles de riz, brasero sur table…ambiance garantie, tout simplement délicieux ! Mode d’emploi :imiter vos voisins de table…si ce sont des locaux !

1er NOVEMBRE 2006 :une journée autour de Ninh Binh. A propos des tombes que l’on rencontre un peu partout le long des routes, hors des villes : Les cimetières n’existent pas, au sens où nous l’entendons.Les défunts sont enterrés au beau milieu des rizières, des champs, dans toutes les directions, en désordre apparent, n’importe où.En fait, paraît-il, selon leurs dernières volontés.

Après 80km de trajet uniformément plat, apparait à l’horizon, sur fond de ciel bleu, une ligne de roches déchiquetées.Nous atteignons Hoa Lu, ancienne capitale du pays, dont il ne reste debout que 2 temples proches l’un de l’autre. * Dinh Tien Hoang et ses animaux mythiques sensés protéger des mauvais esprits. * Le Da Hanh, son petit frère, en quelque sorte, à la gloire d’une des dynasties.

Nous rejoignons ensuite, Van Lam, but principal de notre excursion.D’ici, partent les nombreuses barques à fond plat remplies de touristes et conduites en majorité par une, voire deux rameuses ;les rameurs étant plus rares.Il n’est pas exceptionnel de les voir ramer à l’aide de leurs pieds…ni de croiser quelque touriste particulièrement courageux…ou compatissant, ramant, lui, de manière traditionnelle ! Les rameurs eux-mêmes, exclusivement des habitants de Van Lam, sont réunis en une coopérative chargée d’organiser les promenades en barque, et donc, la vente de leur production de broderies.Il faut s’attendre à se voir proposer par la rameuse nappes et chemises.Au contact des passagers, elles font mieux que se débrouiller en anglais voire en français ! Il ne faut pas perdre de vue qu’elles n’ont l’occasion de ramer, chacune à tour de rôle, qu’une seule fois, tous les 18 jours…et par la même occasion de vendre leur production propre. La plupart des tissus brodés vendus dans le vieux quartier de Hanoi viennent d’ici. La promenade elle-même, passe sous des ponts très bas, traverse des rizières fermées par d’énormes pitons rocheux, d’oú son surnom de « baie d’Halong terrestre ». On emprunte trois galeries très basses, la plus longue mesurant 127m, séparées par des lacs tranquilles, remplis de végétaux, entre des hautes falaises. On en retiendra un plaisir pour les yeux…une nature extraordinaire…l’effort, la gentillesse et la conviction de la rameuse, des photos…et deux nappes ! On oubliera la densité un peu trop forte, à notre goût, du trafic fluvial.

2 et 3 NOVEMBRE 2006 :la baie d’Halong délibérément, je ne vous décrirai pas par le menu ce qui restera un moment magique, inoubliable….tant d’autres voyageurs l’ont déjà fait, le feront…et beaucoup mieux que je ne pourrais le faire ! * trois heures sur les routes ou impressions sur un parcours vietnamien typique ;en l’occurence, 3 heures de route pour parcourir les 170 km qui séparent Hanoi de Halong. Trois heures à travers les rizières, au milieu des mobylettes et d’un concert ininterrompu de klaxons.Charrettes, vieux chariots de bois, buffles d’eaux….tombeaux éparpillés…hautes maisons étroites dont seule la façade est peinte de couleurs vives (bleue, verte ou rose).Arrêt obligatoire dans un magasin d’Etat, aux prix très surfaits…le pire :certains touristes se laissent tenter ! * 2 jours avec nuit sur la jonque, réservé par une agence à Hanoi…il paraît que, sur place, il est plus difficile de négocier les prix. * Une expérience des plus merveilleuses…nous remercions Bouddha :la météo a été exceptionnelle. * rarement l’expression « tomber sous le charme » n’a été aussi adéquate !Une journée, et une nuit romantique sous la pleine lune.Le charme si grand…nous en étions muets d’admiration, à tel point que le silence fut la note dominante de notre groupe de 30 personnes ! * l’étendue de la baie est telle que, effet du hasard ou volonté délibérée, on se retrouve vraiment seuls, au beau milieu des rochers baignés par les tièdes eaux turquoises. La magie continue d’opérer, lorsque, à la nuit tombante, et alors qu’on s’imaginait seuls, la lune éclaire une trentaine d’autres embarcations silencieuses, comme subjuguées.(les bateaux devraient rester relativement groupés pour des raisons de sécurité….)

Un bémol, pour vous démontrer que je n’ai pas perdu tout esprit critique :on a dû dejeuner, enfermé dans la salle à manger…alors que le spectacle n était pas du tout dans l’assiette, même si la qualité du repas n’était absolument pas en cause !

4 NOVEMBRE 2006 : une journée au parc national de Cuc Phuong (100km S-O de Hanoi), une des dernières forêts tropicales au monde.Elle abriterait plus de 60 espèces de mammifères, certaines uniques…un an après notre voyage en Afrique australe, nous n’en verrons aucune :les animaux craignent les braconniers ! Par contre, le parc contient pas mal de très grands et vénérables arbres de 50m de haut et plus de 1000 ans ;des grottes aussi où on a découvert des grottes préhistoriques. Le plus éprouvant fut le trek de 10km, sous la chaleur moite épuisante et sous la houlette d’un guide qui n’a pas hésité a nous faire gravir un nombre impressionnant d’escaliers en un minimum de temps, moins de trois heures. La visite devait s’achever par le très intéressant Centre d’Aide aux Primates en péril, destiné à améliorer le sort des singes au Vietnam et ainsi éviter, à terme, leur disparition, victimes des chasseurs et braconniers qui les vendent comme animaux de compagnie ou pour leur valeur « médicale ». Parmi les diverses espèces, mention spéciale pour les délicats entelles qui n’acceptent de se nourrir uniquement de feuilles fraîchement coupées…sans cette alimentation essentielle, ils sont condamnés à dépérir. Après un séjour plus ou moins long, tous les pensionnaires du Centre d’Aide sont progressivement relâchés dans la nature.

Nous terminerons la journée à Hanoi par le célèbre spectacle de marionnettes sur l’eau, Mua Roi Can (réserver à l’avance) :en 12 actes, chacun racontant, accompagné d’un petit orchestre, une légende inspirée de l’histoire du pays ou de la vie quotidienne dans les rizières. A chacun son goût…certains l’apprécient énormément…tel ne fut pas notre cas !Probablement plus adapté à un public très jeune ou plus au courant de l’Histoire.

5 NOVEMBRE 2006 : Nous profitons de notre ultime journée à Hanoi pour déambuler une dernière fois dans les rues (pas sur les trottoirs !) du vieux quartier….ambiance :klaxons, motos, vélos, véritables poids lourds…tuk tuk vélos transportant des touristes... mélanges de parfums des fleurs, des bougies, des barbecues, des marchés… Ensuite, direction quartier de l’Opéra, maintenant Théâtre municipal ;avec le Hilton qui le jouxte—l’ensemble ne manque pas d’allure—on s’imaginerait à Paris !Ajoutez `cela, l’ancien Palais du Gouverneur, aujourd’hui résidence des visiteurs officiels… Face au théâtre, Trang Tien, ses galeries d’art, ses librairies, ses grands magasins…

Le soir tombe…direction la gare et le train de la Réunification pour Hue. Jamais nous n’avions imaginé qu’un trajet de 48h manquerait de wagon-restaurant !Heureusement, nous avons pu acheter le nécessaire parmi les échopes, sur le quai même. A 19h pile, le train démarrait.13 heures pour parcourir un peu plus de 800km…mieux que pour Lao Cai !

6 NOVEMBRE : Hue, nous voici…après une « bonne nuit » en couchettes dites « molles ». Après une tentative en vélo peu encourageante…nous arrivons face à la porte principale de la Cité Interdite.Visite de rares vestiges ayant subsistés après le passage de l’armée américaine en 1968…. Le charme de la ville ne tient pas seulement à ses monuments mais aussi à son emplacement, au bord de la rivière des Parfums. Comme la pagode de la Vieille Dame céleste avec sa tour octogonale de 7 étages, emblème de beaucoup d’affiches d’offices de tourisme locaux ou nationaux.Vous y verrez une Austin bleue, conservée comme une relique, avec laquelle en 1963, un bonze se rendit à Saigon pour s’y immoler par le feu, en protestation contre les répressions anti-boudhistes.

7 NOVEMBRE 2006 : journée entière consacrée à quelques tombeaux impériaux des Nguyen.Si l’on veut en visiter un maximum, mieux vaut le faire en voiture accompagné d’un chauffeur connaissant la région….car les mausolées ne sont pas fléchés !En outre, ils sont éparpillés hors de la ville, de part et d’autre de la rivière des Parfums. Le tombeau de Tu Duc, assez romantique, s’ouvre par un parc autour d’un lac rempli de nénuphars…puis par un escalier monumental, on accede au bien nommé ( !) palais de la Modestie (sic) ;au-delà, son mausolée…car il serait inhumé dans une pinède avoisinante, en un lieu tenu secret ! Le tombeau de Khai Dinh, très différent, presque baroque !Pas de parc, mais d’emblée un long escalier monumental, vraiment très raide, en 3 volées entourées de dragons.Première terrasse avec statues de mandarins, de soldats et d’animaux ;deuxième terrasse, le tombeau, arcade renaissance de style européen. A l’intérieur, sous un lourd dai de béton, statue grandeur nature de l’empereur, en bronze doré, offerte par la France !Le tout décoré de tessons multicolores de porcelaine et de verre coulés dans du ciment… Le tombeau de Minh Mang, au contraire du précédent, en harmonie avec la nature, entouré de pièces d’eau, d’esplanades, de portiques…un temple, un pont dit de l’Intelligence…tout au fond une île en forme de pyramide où se trouverait le tombeau qui ne se visite pas. Le tombeau de Thien Tri, dans un cadre très buccolique, sans mur d’enceinte et assez délabré….du même coup, visite très agréable, en solitaire !

8 NOVEMBRE 2006 : se révèlera, par la suite, être le seul jour pluvieux de notre voyage ! par la route, de Hue à Hoi An, via le bien nommé, col des Nuages (496m)….nous aurions autant profité du paysage en empruntant le tout récent tunnel !Nous supposons que le tunnel est payant…ou trop étroit…vu le nombre élevé de camions semi remorques que nous avons rencontrés dans le col ! Après avoir traversé Da Nang et longé la Montagne de Marbre, arrêt « obligé » aux marchands de statuettes de marbre en tous genres et pour tous les goûts, même mauvais, qui nous ont laissés « de marbre » !

9 NOVEMBRE 2006 : Hoi An…inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, donc un site à ne pas manquer ! Hélas, cette vieille ville historique est en train de se transformer en un marché à ciel ouvert de produits à touristes !Le charme est en voie de disparition ! Une ville pour tourisme de masse :les restaurants, les cafés, les hôtels, les magasins de souvenirs et de lanternes, les tailleurs ont envahi les ruelles et remplacent inexorablement les artisanats d’art traditionnel. Restent encore, à flâner et visiter l`élégant pont japonais avec sa mini pagode, le temple Quang Dong avec ses statues de dragons chinois décorés de mosaïques, un magasin de soies, élevage de vers et tissage inclus dont la visite s’achève en magasin de chemises, quelques vieilles maisons, d’accès payant où l’on peut apprécier le mélange des architectures japonaises et chinoises. Bref, Hoi An, un brin décevant, nous laissera sur notre faim.

10 NOVEMBRE 2006 : visite du site archéologique de My Son, situé à 50km de Hué. A effectuer, pour ne pas être déçu, avant la visite du Cambodge, tant le site est délabré par des guerres successives, la dernière en date, et non la moindre, étant celle des américains. Vestiges importants :nous sommes en présence des restes du centre religieux hindouiste du royaume des Chams, envahisseurs d’Angkor.On y retrouve des symboles hindouistes tels des tours carrées à plusieurs niveaux ainsi qu’une statue d’un taureau, monture sacrée de Shiva. Les ruines, en pleine forêt, sont en cours de restauration….un sentier balisé mène aux vestiges les plus significatifs.

11 NOVEMBRE 2006 : ou histoire d’un jour gaspillé…. A l’enregistrement des bagages de l’aéroport de Danang, nous apprenons que notre vol Vietnamairlines prévu à 13h30 partira à 17h45….il ne nous restait plus qu’à visiter une ville que les guides ne recommandent pas spécialement ! Un coup d’œil sur la cathédrale assez banale sauf sa couleur rose bonbon, quelques marchés avec de beaux étals de fruits et légumes, un temple Cao Dai, une religion qui les honore toutes, mettant tous œufs dans le même panier :on y retrouve les pères de toutes les grandes religions Mahomet, Lao Tseu, Jésus, Bouddha et Confucius ;au fond, derrière l’autel, un globe cyclopéen :un œil divin, symbole du caodaïsme. Il est 17h45 pile quand l’avion décolle pour Saigon où nous arriverons la nuit tombée.

12 NOVEMBRE 2006 une journée à Saigon Saigon ne s’appelle Ho Chi Minh Ville que dans les horaires de transports et les documents officiels….le peuple l’appelle Saigon. Encore plus de circulation et de klaxons…qu’à Hanoi !ce n’est pas peu dire ! Les rues sont bordées de commerces de tous genres, hôtels, restaurants, cafés, bars, karaokés, clubs …. Le marché Ben Thanh…ou les Halles centrales du temps de la colonisation.On y trouve vraiment de tout….on peut y boire et manger jusqu’aux délicatement parfumés durians… Le marché de la rue Huynh ThucKhang, à 100m du précédent :vous y trouverez, à même la rue, tout ce qui se mange….plus video et hifi. Un peu plus loin, le temple hindou Mariammam avec son lion, ses deux gardiens sens´s effrayer les mauvais esprits et ses lingams. L’avenueNguyen Hue, véritables Champs Elysées, avec Le Loi, axes principaux, l’hôtel Rex célèbre pour avoir été le repaire des officiers américains en manque d’affection, l’hôtel de ville , plus colonial que ça….impossible, cependant un emblème de Saigon et une colossale statue de Ho Chi Minh, dans son rôle de jeune père, tenant un enfant dans ses bras. Le musée de HCMV, imposante bâtisse de style néo-classique dans un jardin orné entr’autres, d’un hélicoptère américain, d’un tank soviétique et d’un joli canon antiaérien. Le jardin nous ayant suffi, nous escamoterons la visite intérieure. LePalais de la Réunification, ex palais présidentiel du Sud Vietnam, resté absolument tel quel…intérêt historique indéniable….le plus extraordinaire :le bunker installé au sous sol ! La cathédrale …incongrue avec ses statues de saints européens ! La poste centrale , a ne pas rater !Quel style…très rétro, sous une charpente conçue par Eiffel et sous le regard bienveillant de l’oncle Ho ! La pagode de l’empereur de jade….très colorée, une multitude de statues en bois, de style naïf…odeur d’encens omniprésente…un va et vient permanent de fidèles…dans une salle latérale exigüe, des statuettes de femmes et d’enfants représentant les défauts et les qualités de l´être humain…si mes souvenirs sont bons, une douzaine de statuettes seulement !!! Comme toujours visites sous une chaleur humide accablante….heureusement émaillées de chasses à la canette ! Ne ratez pas un des meilleurs buffets dinatoires que nous ayons rencontré….celui du Sofitel Plaza (quartier de la cathédrale) …génial et succulent, même les locaux viennent y déguster, c’est tout dire ! Un régal à prix doux pour une telle qualité !

13 NOVEMBRE 2006 : 3 heures de route pour couvrir les 136km séparant Saigon de Vinh Long où nous embarquons pour une longue et belle balade en bâteau sur le Mékong.Jusqu’au marché les rives du fleuve ne sont que maisons en bois sur hauts pilotis…on dirait parfois des échasses. Direction Cai Be et son marché flottant.Chaque embarcation du marché arbore comme enseigne, une longue perche avec le légume ou le fruit proposé.Un légume ou un fruit par barque. Ensuite l’île, ou plutôt les îlots, de An Bruh que l’on atteint à travers un lacis d’arroyos aux eaux boueuses…étroits couloirs d’eaux brunâtres à travers une végétation exubérante et riche de vergers. Visites d’une pépinière d’arbres fruitiers :durians, mandarines, pamplemousses, caramboles et autres loganes ;d’un jardin de bonsais, et…d’une collection de cartes de visite et de divers objets hétéroclites…sans grand intérêt ;d’une vieille demeure en bois, bien conservée…ou restaurée.

En résumé très belle balade sur le delta, les arroyos…et le marché flottant.La vie des habitants est totalement conditionnée par le Mékong.Le reste….bof !

En route pour Can Tho, à 32km, accessible par bacs…et une longue file d’attente tant le charroi est intense.Une fois sur le bac, magnifique coucher de soleil.

14 NOVEMBRE 2006 : nouvelle balade sur le Mékong pour visiter cette fois le « célèbre » marché flottant de Cai Rang. C’est pour cela que la plupart des touristes font halte à Can Tho…..la raison aussi de notre départ matinal pour éviter le gros des troupes.

A Can Tho, éviter :My Khanh Touring Village, bien que vanté par le Routard....:mal entretenu et très bruyant !....

15 NOVEMBRE 2006 : en route pour Chau (le bien nommé) Doc, près de la frontière cambodgienne, ville joliment située, sur leconfluent du Mekong et du Bassac, bras du Mekong venu de Phnom Penh. En bâteau, visite du village flottant de Phu Chau, maisons batties sur des bidons …dans leur « cave » des nattes immenses où ils élèvent des milliers de poissons chats…leur voracité peut même inspirer la nausée ! Puis Chau Giang, village sur pilotis de musulmans Cham qui tissent la soie ;mosquée. La journée s’achève au Mont Sam (rien à voir avec l’oncle du même nom !) :il fait bien trop chaud et humide pour l’escalader !Par contre au pied du mont, ne pas manquer * le temple de la Reine du Pays, lieu d’un important pèlerinage…vous pouvez lui faire offrande de porc laqué, elle en est très friande :vous pourrez d’ailleurs l’acheter sur place, vous n’aurez que l’embarras du choix ! * la pagode de Tay An mélange hindou-bouddhiste avec 2 éléphants, de nombreux serpents et une foule de statues.

16 NOVEMBRE 2006 :une journée à Ha Tien, aller et retour depuis Chau Doc une très agréable excursion que je ne saurais trop vous conseiller….d’autant que nous avons eu la chance de la faire à bord d’une jeep (décapotée), souvenir de l’armée américaine, complètement restaurée et bichonnée par un jeune passionné local.Aujourd’hui, ce fier véhicule doit valoir une fortune…tant son état doit ressembler à ce qu’il était à sa sortie d’usine !Bref, un bijou ! Si la promenade vous tente, adressez vous, la veille de préférence, à la réception du plus bel hôtel de la ville, au 32, Le Loi.

« Au bout d’une longue route (95km) étroite et belle, on arrive à Ha Thien comme dans un terminus, au bout du monde.Port de pêche de 100000 habitants, la ville est située à l’extrêmité ouest du delta du Mekong, dans un recoin du golf du Siam.La frontière cambodgienne n’est qu’à 8 km.Aux alentours, on peut découvrir les beaux paysages du delta :rizières miroitantes de lumière sous le soleil, rochers calcaires plongés dans la mer turquoise, plages de sable fin, grottes cachant de petits temples…….Ha Thien a trois spécialités :le poisson (nous en avons dégusté), le poivre noir (nous en avons acheté) et les objets fabriqués avec les écailles des tortues marines (on aime moins…) » (Routard 2006 p.240)

commencer la visite par la pagode Tinh Xa Ngoc Tien d’où la vue est splendide.(et les escaliers, raides…sans oublier la chaleur) Traverser le fleuve par le beau pont flottant. Les tombeaux de la famille Mac, famille de pirates à l’origine…grâce à laquelle la ville doit de ne pas être cambodgienne mais bien vietnamienne. La plage de Mui Nai….plage de rêve, soleil, mer d’huile, sable fin…déserte, lors de notre passage…. Le restaurant Xuan Thanh, près du marché, en bord de fleuve, carte alléchante, savoureuse fondue de poisson aux herbes. Le marché pour les amateurs de poivre et de chapeaux !

17 NOVEMBRE 2006 :adieu vietnam, bonjour cambodge ! en bâteau de Chau Doc (départ 7h) à Phnom Penh (arrivée 13h) avec arrêts aux postes frontières…obtention aisée du visa cambodgien. (à suivre…)
Trek Ciudad Perdida en Colombie English translation pending
by Ingarigok · 2007-01-21 · 32 replies
On a entendu parler de ciudad perdida en colombie, ca nous parai tres interressant, mai certains disent que c'est un peu risqué, d'autre que cést cher et que a coté il y a un autre site, certe moins important, mais moins cher aussi... Si quelqu'un pouvai eclaircir ma lanterne... merci.
Trek au volcan Rinjani et plongée en apnée à Gili Trawangan (Indonésie) English translation pending
by Clod · 2007-01-14 · 6 replies
Je compte faire un petit voyage a la fin avril pour 15 jours aprox. et voir Lombok ( volcan Rinjani) pour un treck de 3 a 4 jours

Je cherche une corporation qui guide pour ce volcan et regarde pour l'ile de Gili Trawangan semble très bien pour un séjour de 4 a 5 jours avec maison sur la plage pour relaxer et faire de l'apnée

merci a l'avance pour vos bon censeils
Trois jours à Las Vegas English translation pending
by Sweetbasil · 2007-01-13 · 22 replies
Je pars en Californie dans 10 jours et ferai un saut de 3 jours à Las Vegas. Les résas ont été faites par mes amis américains : vol et hôtel (3 nuits) par Expedia. L'hôtel choisi par eux est le Las Vegas Hilton (celui de Paradise road) : je ne suis pas très emballée par ce choix (en regardant leur site) mais ceux qui connaissent peuvent ils m'en dire un peu plus sur sa situation par rapport aux centres d'intérêt de Vegas ; D'autre part, ils me demandent de choisir un spectacle et là je ne sais pas quoi faire . J'ai lu des commentaires sur le cirque du soleil qui sont contradictoires . Vaut il mieux réserver avant ou prendre le risque de voir sur place . Nous y serons du mardi 30 janvier au vendredi 2 février. Peut être y a t'il un autre spectacle qui vaille le coup . Merci de vos conseils.
Retour de l'Iberostar Paraiso Beach English translation pending
by Gosselin · 2006-12-29 · 52 replies
Salut à tous Ns venons de rentrer du Mexique cet après midi.Avons logé à l'ibérostar paraiso beach.Si vous avez des questions, n'hésitez pas! DELPHINE
Tranporter son vélo en avion English translation pending
by Running10km · 2006-12-20 · 86 replies
BONJOUR JE PART EN AVION EN AOUT 07 EN TURQUIE EN VACANCE MAIS CETTE FOIX CI JE PREND MON VELO, QUI FAIT PARTIE DES VALISES. J'AI FAIT UN ACHAT D'UNE VALISE SPECIALE POUR TRANSPORT DE VELO, PART AVION. JE PART DE BRUXELLES ZAVENTEM. EST CE QUE IL Y AURAI DES PERSONNES, QUI POURRAI ME DIRE SI ILS ONT EU DES PROBLEMES, GENRES:BAGUAGE MAL TRAITER OU RAYONS PLIER OU CASSER OU AUTRE CASSES OU D'AUTRES PROBLEMES DURANT LE TRANSPORT. MERCI POUR VOS BONS CONSEILS QUE JE SUIVRAI.
Transport entre Roissy et Montparnasse? English translation pending
by Althoriel · 2006-11-26 · 24 replies
Bonjour à tous,

Je suis une jeune Suédoise qui voyagerai le 9 décembre de Suède à Paris. J´arrive à 15.00 à Charles-de-Gaulle Roissy et doit prendre mon train pour aller à Alencon à 17.00 de Montparnasse. Est-ce trop juste avec seulement deux heures?

Existe-il des trains directes de Roissy à Montparnasse?

J´ai trouvé des navettes qui partent de Roissy toutes les demi-heures pour Montparnasse et qui prendent environ 60 minutes. Je me demande si il y a une solution plus rapide. Comme j´arrive au terminal 2F juste à côté de la gare de l´aeroport, je me demande si il existe des trains directes pour Montparnasse? J´ai seulement trouver le RER B pour la Gare du Nord. Existe-il des trains directes de Roissy à Montparnasse?

Si il n´existe aucun train directe, quelle est la meilleure solution pour se rendre de Roissy à Montparnasse en moins de deux heures? Quel est le prix d´un taxi à Montparnasse?

Merci beaucoup! Si vous avec des questions sur la Suède, n´hesitez pas de me contacter! Alexandra

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