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Attentat Sharm el sheik English translation pending
Bonjour
J'ai resevée un voyage en Egypte (Hurghada) pour le mois de septembre, avec cet attentat j'ai bien envie d'annuler. Je veux profiter de mes vacances un maximum et dans un tel climat d'insecurite je pense que ce ne sera pas le cas. Y a t il d'autres personnes dans ce cas ?
J'ai resevée un voyage en Egypte (Hurghada) pour le mois de septembre, avec cet attentat j'ai bien envie d'annuler. Je veux profiter de mes vacances un maximum et dans un tel climat d'insecurite je pense que ce ne sera pas le cas. Y a t il d'autres personnes dans ce cas ?
Bons plans pour 5 jours à New York English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais à New York fin août pour 5 jours. J'ai déja réservé avion + hôtel à coté de Manathann.
Je voudrais faire le maximum de choses durant ces 5 jours, qu'est ce qui est incontournable? (sauf musée et boîte de nuits)
Ou manger pour pas trop cher?
y a t-il des pièges à éviter?
J attends tous vos conseils, merci.
J attends tous vos conseils, merci.
Afrique du Sud: Manyeleti Private Réserve - Saint Lucia Marine réserve-Sundown Lion Park English translation pending
Bonjour,
Avide de remettre le Cap sur l'Afrique du Sud (09.05)... Je souhaiterais avoir les avis et/ou expériences de voyageurs sur 3 lieux précis ...Histoire de me mettre encore plus l'eau aux babines.😉
1) Manyeleti Private Reserve (entre Timbavati et Sabi Sand - Le long du Kruger NP)
J'ai opté pour cette réserve privée, pour son faible développement des infrastructures touristiques et l'assurance donc d'éviter l'enfilade des 4 x 4 pour les safaris photos.
Y a t-il des Vfistes qui ont eu la chance de la découvrir et qui pourraient me faire part de leurs expériences en son sein ? Faune recensée ? Bush Walking - Birds Watching ?
(Merci déjà à PAPOP pour ses précieuses infos en mp)
2) St Lucia Marine Reserve :
Le safari bateau de nuit sur l'estuaire, à travers la Mangrove afin d'approcher les crocodiles et Hippos, vaut-il le coup ? Ou il n'apporte rien de plus que le même fait de jour ?
3) Sundown Lion Park (près de Pilanesberg)
Est ce réellement intéressant ?
Merci pour vos réponses 🙂
Avide de remettre le Cap sur l'Afrique du Sud (09.05)... Je souhaiterais avoir les avis et/ou expériences de voyageurs sur 3 lieux précis ...Histoire de me mettre encore plus l'eau aux babines.😉
1) Manyeleti Private Reserve (entre Timbavati et Sabi Sand - Le long du Kruger NP)
J'ai opté pour cette réserve privée, pour son faible développement des infrastructures touristiques et l'assurance donc d'éviter l'enfilade des 4 x 4 pour les safaris photos.
Y a t-il des Vfistes qui ont eu la chance de la découvrir et qui pourraient me faire part de leurs expériences en son sein ? Faune recensée ? Bush Walking - Birds Watching ?
(Merci déjà à PAPOP pour ses précieuses infos en mp)
2) St Lucia Marine Reserve :
Le safari bateau de nuit sur l'estuaire, à travers la Mangrove afin d'approcher les crocodiles et Hippos, vaut-il le coup ? Ou il n'apporte rien de plus que le même fait de jour ?
3) Sundown Lion Park (près de Pilanesberg)
Est ce réellement intéressant ?
Merci pour vos réponses 🙂
Phnom Phen Cambodge! English translation pending
J'ai un clavier de merde, enfin tout est decaller vers la gauche, tout a change de place! Mais je m'en sortirai comme une grande. Nous sommes de nouveau en Thailande (Trat) parmi la horde de Quebecois (j en ai jamais rencontre autant en voyage!) Nous avons pris le bateau a prix tres touristique et a senteur tres nauseabonde pour ici ce midi! Ivo a pas du tout le pied marin et la temperature semble plus clemente en Thailande, a suivre puisque nous vogueront encore demain vers une plage avant de remonter a l'ouest de la Thailande! Petit coup de gueule sur le Cambodge les gens sont plus sympas mais meme en voyageant leger on se fait prendre pour des banques a pitons comme on dit chez nous: le cout de la vie est pas mal plus eleve surtout si on compare au niveau local et il y en a toujours un pour essayer de t avoir, peux importe le sens dans lequel on change c'est toujours a leur avantage, dommage, mais un magnifique pays, retour pour y voir le nord un jour peut etre!
Un petit quelques chose sur Phnom Phen (PP) maintenant...
A Phnom Phen comme ailleurs dans le pays les femmes se promenent en pyjamas, sans complexes et avec une grace sans pareil! Re-inventons la mode au travers des pyjamas de coton simple ou de fausse soie, epaule couverte ou non, a motif enfantif ou sans! On le voit partout, au marche plus neglige avec le port des flips flops ou sur l'esplanade du Mekong avec le style du talon haut! A chaque endroit sa mode sa facon, son instant! Elles le portent fierement comme on porterait une robe de soiree en Occident, mais ici l'Asie assaisonne l'occident a sa sauce et ce que nous porterions timidement dans l'intimite de nos maisons et encore, elles le portent sans sourciller comme si cela etait normal. Et pourquoi pas?
La est un des charmes de PP, coincee elle aussi entre Asie et Occident, ne sachant quel orientation prendre, quel tangente adopter pour le futur envers le passe. Des boulevards, des arteres, des rues larges, longues, immenses, pavees ou trouees, bordeliques a souhait, emplies de detritus jetes au vent ou bien empiles! Pagaille au coin des rues avec des centaines de moto 100cc leur chauffeurs negligemment couches sur le siege attendant! Attendant quoi la reponse n'est jamais tres claire mais ils attendent et peut etre que cela viendra. Les marchers de fruits et de legumes empietent dans les rues sans vergogne, subissant a longueur de journee un trafic de klaxons et de brusques coups de frein car la circulation est dans tous les sens, pourquoi suivre la foule quand il est plus court de rouler en sens inverse! Au detour d'une rue la moto ralentie devant le vendeur chinois de bijoux, tout intincelle de rouge et d'or on ne sait plus distinguer le vrai du faux, l'entree de la sortie! Tout de suite apres, un building de plusieurs etages attend, attend les visiteurs qui se font rares pour ses vetements de luxe alors qu'en face le plus grand dome d'Asie, parait-il, avec son jaune decolore et son architecture moderne entretien la foule de ses fausses marques a prix modique!
Le palais royal n'est ni jeune ni vieux, impossible de lui donner un age, de le trouver beau ou laid, seule sa toiture flamboyante attire le regard sans equivoque par sa forme peu communne! Trois dollards US l'entree et profitons en pour anarquer le touriste sur le taux de change dans un sens comme dans l'autre, les photos, cinq dollars et interdiction de prendre les cinq milles plaques d'argent qui couvret le sol! Profitons du touriste qui encore une fois nous aidera a remonter la pente dans laquelle les Khmers Rouges nous ont embourbe, sans remords prenons encore a ceux qui nous ont oublie pendant toutes ces annees ou l'on nous torturaient sans remord!
Au fond d'une nouvelle grande rue, boueuse celle la, le musee des horreurs se cache, ici comme a Dachau rien n'a ete embelli rien n'a ete change, des milliers de visages sur papier glace nous fixent le regard vide la plus part du temps. Culpabilite devant c'est horreur, surtout lorsque l'un de ces visages a encore le courage de fixer l'appareil d'un air interrogateur, l'air de vouloir dire: mais pourquoi? Plus de cinq milles personnes furent entassees dans cette ecole, pour de multiples raisons mais le plus souvent parce qu'ils ne rentraient pas dans le cadre, tout ca au nom du non-capitalisme, au nom du Kampuchea. Cinq milles personnes torturees sans vergogne par celui qu'on appelle Douch (voir Le portail de Francois Bizot), le plus grand inquisiteur de Pol Pot. Tous ces gens pour environs 200 places maximun, ca pue, c'est sale, ca chie partout, ca mange, ca demande de l'attention, nous ne seront donc pas surpris de savoir que seulement sept personnes sont sorties vivantes de cet enfer.
Tuol Sleng et son musee, seul vestige, seul retour en arriere permis. Les vieux de l'epoque preferent maintenant se taire et les jeunes sautent a pieds joints dans l'Occident pour oublier, alors que elle-meme l'a si bien laissee tomber pendant toutes ces annees. PP n'a pas encore trouve son identite, peut etre qu'elle restera toujours au croisement des carrefours attendant le prochain train, laissant toute la place au roi et maitre, au tourisme qui y entrainent tous les vices que les Khmers Rouges on voulu jeter par dessus bord. Capitalisme, commerce, dependance exterieur et drogue! Souhaitons lui bonne chance parce qu'elle avance en avant a une vitesse folle laissant trop souvent trainer derriere elle ses paysans.
Ce texte ne plaira pas a tous je le sais... Mais cela est mon ressentis personnel.
Un petit quelques chose sur Phnom Phen (PP) maintenant...
A Phnom Phen comme ailleurs dans le pays les femmes se promenent en pyjamas, sans complexes et avec une grace sans pareil! Re-inventons la mode au travers des pyjamas de coton simple ou de fausse soie, epaule couverte ou non, a motif enfantif ou sans! On le voit partout, au marche plus neglige avec le port des flips flops ou sur l'esplanade du Mekong avec le style du talon haut! A chaque endroit sa mode sa facon, son instant! Elles le portent fierement comme on porterait une robe de soiree en Occident, mais ici l'Asie assaisonne l'occident a sa sauce et ce que nous porterions timidement dans l'intimite de nos maisons et encore, elles le portent sans sourciller comme si cela etait normal. Et pourquoi pas?
La est un des charmes de PP, coincee elle aussi entre Asie et Occident, ne sachant quel orientation prendre, quel tangente adopter pour le futur envers le passe. Des boulevards, des arteres, des rues larges, longues, immenses, pavees ou trouees, bordeliques a souhait, emplies de detritus jetes au vent ou bien empiles! Pagaille au coin des rues avec des centaines de moto 100cc leur chauffeurs negligemment couches sur le siege attendant! Attendant quoi la reponse n'est jamais tres claire mais ils attendent et peut etre que cela viendra. Les marchers de fruits et de legumes empietent dans les rues sans vergogne, subissant a longueur de journee un trafic de klaxons et de brusques coups de frein car la circulation est dans tous les sens, pourquoi suivre la foule quand il est plus court de rouler en sens inverse! Au detour d'une rue la moto ralentie devant le vendeur chinois de bijoux, tout intincelle de rouge et d'or on ne sait plus distinguer le vrai du faux, l'entree de la sortie! Tout de suite apres, un building de plusieurs etages attend, attend les visiteurs qui se font rares pour ses vetements de luxe alors qu'en face le plus grand dome d'Asie, parait-il, avec son jaune decolore et son architecture moderne entretien la foule de ses fausses marques a prix modique!
Le palais royal n'est ni jeune ni vieux, impossible de lui donner un age, de le trouver beau ou laid, seule sa toiture flamboyante attire le regard sans equivoque par sa forme peu communne! Trois dollards US l'entree et profitons en pour anarquer le touriste sur le taux de change dans un sens comme dans l'autre, les photos, cinq dollars et interdiction de prendre les cinq milles plaques d'argent qui couvret le sol! Profitons du touriste qui encore une fois nous aidera a remonter la pente dans laquelle les Khmers Rouges nous ont embourbe, sans remords prenons encore a ceux qui nous ont oublie pendant toutes ces annees ou l'on nous torturaient sans remord!
Au fond d'une nouvelle grande rue, boueuse celle la, le musee des horreurs se cache, ici comme a Dachau rien n'a ete embelli rien n'a ete change, des milliers de visages sur papier glace nous fixent le regard vide la plus part du temps. Culpabilite devant c'est horreur, surtout lorsque l'un de ces visages a encore le courage de fixer l'appareil d'un air interrogateur, l'air de vouloir dire: mais pourquoi? Plus de cinq milles personnes furent entassees dans cette ecole, pour de multiples raisons mais le plus souvent parce qu'ils ne rentraient pas dans le cadre, tout ca au nom du non-capitalisme, au nom du Kampuchea. Cinq milles personnes torturees sans vergogne par celui qu'on appelle Douch (voir Le portail de Francois Bizot), le plus grand inquisiteur de Pol Pot. Tous ces gens pour environs 200 places maximun, ca pue, c'est sale, ca chie partout, ca mange, ca demande de l'attention, nous ne seront donc pas surpris de savoir que seulement sept personnes sont sorties vivantes de cet enfer.
Tuol Sleng et son musee, seul vestige, seul retour en arriere permis. Les vieux de l'epoque preferent maintenant se taire et les jeunes sautent a pieds joints dans l'Occident pour oublier, alors que elle-meme l'a si bien laissee tomber pendant toutes ces annees. PP n'a pas encore trouve son identite, peut etre qu'elle restera toujours au croisement des carrefours attendant le prochain train, laissant toute la place au roi et maitre, au tourisme qui y entrainent tous les vices que les Khmers Rouges on voulu jeter par dessus bord. Capitalisme, commerce, dependance exterieur et drogue! Souhaitons lui bonne chance parce qu'elle avance en avant a une vitesse folle laissant trop souvent trainer derriere elle ses paysans.
Ce texte ne plaira pas a tous je le sais... Mais cela est mon ressentis personnel.
Argentine: budget, trajet Buenos Aires-Salta? English translation pending
Holas todos!
Je pars en Octobre pour un bon mois en argentine et j'avoue avoir du mal à récolter des infos cohérentes sur le budget à prévoir quotidiennement sur BA et dans le noroeste (Salta et environs).
L'itinéraire souhaité est le suivant : BA - région de Salta - Mendoza - Santiago du chili d'où on repart!!!!
Autre point de désagrément, le trajet BA-Salta!!! Avion apparemment hors de prix! Que vaut le bus? Il y a un enfant de 10 ans avec nous!! Pas trop erreintant?🤪
D'avance merci pour vos infos!!!!
Suerte!
Je pars en Octobre pour un bon mois en argentine et j'avoue avoir du mal à récolter des infos cohérentes sur le budget à prévoir quotidiennement sur BA et dans le noroeste (Salta et environs).
L'itinéraire souhaité est le suivant : BA - région de Salta - Mendoza - Santiago du chili d'où on repart!!!!
Autre point de désagrément, le trajet BA-Salta!!! Avion apparemment hors de prix! Que vaut le bus? Il y a un enfant de 10 ans avec nous!! Pas trop erreintant?🤪
D'avance merci pour vos infos!!!!
Suerte!
hamac ou tente pour la jungle?? English translation pending
Cette question me vient sans arrêt à l'esprit disons que j'ai vécu de mauvaise expérience en jungle avec un hamac du fait de l'installation qui fu impossible ou trouver le bonne arbre le bonne endroit quand on n'est au fin fond le la jungle alors se retrouver à dormir par terre sur des branches de palmier avec une bâche en plastique et des bestioles qui vous crapahute dessus la nuit sa va pour 2 nuits mes après y en à marre. Donc cette année je me suis décidé pour une tente en plus que je pars en pleine saison des pluies enfin à ce qui on de l'expérience au niveau jungle et bien je vous laisse mon micro aller a+++++++++++😎
remorque: question de mécanique English translation pending
bonjour bonjour,
Je me suis dis, qu'en ce bel apres midi, vous vous ennuyez peut etre, alors que moi, je m'embete à faire un rapport sur les remorques de vélo🤪...
Aussi, j'ai besoin de vous. Auriez un raisonnement scientifique qui expliquerait que une remorque accrochée à l'axe de la roue (bob) soit moins difficile à tirer qu'une remorque accroché à la tige de selle? Disons que c'est l'imprssion que ca me laisse, mais à mes profs, va falloir plus que de l'intuition pour l'expliquer.😛 Je pense que ca a rapport avec l'abaissement du centre de gravité et tout le tintouin...
Voilà, merci à vous, cyclocampeur scientifique à vos heure perdues🙂. Ca m'aiderais beaucoupbeaucoup, parce que là, je rame un petit peu🏴☠️ avec ce #1!?? de rapport !
Bonne apres midi à tous ! et bon voyage à tous les veinards qui sont en vacances
Je me suis dis, qu'en ce bel apres midi, vous vous ennuyez peut etre, alors que moi, je m'embete à faire un rapport sur les remorques de vélo🤪...
Aussi, j'ai besoin de vous. Auriez un raisonnement scientifique qui expliquerait que une remorque accrochée à l'axe de la roue (bob) soit moins difficile à tirer qu'une remorque accroché à la tige de selle? Disons que c'est l'imprssion que ca me laisse, mais à mes profs, va falloir plus que de l'intuition pour l'expliquer.😛 Je pense que ca a rapport avec l'abaissement du centre de gravité et tout le tintouin...
Voilà, merci à vous, cyclocampeur scientifique à vos heure perdues🙂. Ca m'aiderais beaucoupbeaucoup, parce que là, je rame un petit peu🏴☠️ avec ce #1!?? de rapport !
Bonne apres midi à tous ! et bon voyage à tous les veinards qui sont en vacances
Rencontre à Marseille le 15 mai 2005 English translation pending
Salut à tous,
Ce message recentre et synthétise tout ce qui a été dit dans le post " a quand la prochaine rencontre sur Marseille ?"
Cela sera le 15 mai, rendez vous vers 11 heures, 11 heures 30 ....une petite rando est prévue sur le pas de la selle ( joli panorama)...;mais cela peut changer en fonction des propositions....un plan d'accès sera communiqué à temps ultérieurement😉.
Ont déjà répondu présent :
Yann's family, Alan et FRANCE06, turandot, misteralain X 2, Detchen X 2, laneige X 2, Oriana, Tartine, calbolino, Stadium x 2, Faiza, rossignol et jack07, Marseil, yawaafrica, gabo et lesvacances, chris13, moinard et Laura 13... soit 27 personnes.🙂
a +
yann
Ce message recentre et synthétise tout ce qui a été dit dans le post " a quand la prochaine rencontre sur Marseille ?"
Cela sera le 15 mai, rendez vous vers 11 heures, 11 heures 30 ....une petite rando est prévue sur le pas de la selle ( joli panorama)...;mais cela peut changer en fonction des propositions....un plan d'accès sera communiqué à temps ultérieurement😉.
Ont déjà répondu présent :
Yann's family, Alan et FRANCE06, turandot, misteralain X 2, Detchen X 2, laneige X 2, Oriana, Tartine, calbolino, Stadium x 2, Faiza, rossignol et jack07, Marseil, yawaafrica, gabo et lesvacances, chris13, moinard et Laura 13... soit 27 personnes.🙂
a +
yann
Paris-Nouakchott en voiture aller simple English translation pending
Salut aux habitués des voyages,
Je prévois de partir début Juin de Paris et de descendre en voiture jusque Nouakchott, je la donnerai sur place pour retourner en avion. (la voiture n'a aucune valeur marchande (1980))
Mes questions concernent les démarches administratives sur place et en France :
As ton besoin d'un carnet de douane ? comment ca marche ?
Doit on payer des frais de douane au retour à l'aéroport ?
Comment annuler son assurance une fois rentré en France ?
Merci pour vos lumières !!
PCam
Je prévois de partir début Juin de Paris et de descendre en voiture jusque Nouakchott, je la donnerai sur place pour retourner en avion. (la voiture n'a aucune valeur marchande (1980))
Mes questions concernent les démarches administratives sur place et en France :
As ton besoin d'un carnet de douane ? comment ca marche ?
Doit on payer des frais de douane au retour à l'aéroport ?
Comment annuler son assurance une fois rentré en France ?
Merci pour vos lumières !!
PCam
guatemala ou costa rica English translation pending
salut! on était censé partir 4 filles en amerique centrale et la on se retrouve 3 et vers la fin du voyage que 2. Ma coéquipière craint beaucoup quon soit seulement deux filles au Guatemala. On a le teint foncé, on s'exprime en espagnol mais reste qu'on est des filles donc plus vulnérable. Pour ce qui est du costa rica, on ne connait pas trop et ce serait un revirement de dernière minute. Que nous conseillez-vous. Et puis qu'en est-il du travail sur des fermes bio au costa, ca semble intéressant? Voilà merci de vos réponses
Safari Tanzanie English translation pending
Bonjour,
Nous voyageons très souvent par nouvelles frontières. Nous en sommes globalement satisfaits.
Nous avons effectué, par leur intermédiaire, il y a 4 ans, un safari, au kenya, d'une quinzaine de jours (dont les 3 ou 4 derniers jours se terminaient dans un hôtel de bord de mer). Nous avions séjourné dans des lodges confortables et étions revenus enchantés de notre voyage.
Nous avons l'intention de refaire un safari au mois de septembre mais, cette fois, en Tanzanie. Nous comptons repartir avec nouvelles frontières.
Si quelqu'un a effectué un safari en Tanzanie avec NF, je serai interessé par son avis.
Nous voyageons très souvent par nouvelles frontières. Nous en sommes globalement satisfaits.
Nous avons effectué, par leur intermédiaire, il y a 4 ans, un safari, au kenya, d'une quinzaine de jours (dont les 3 ou 4 derniers jours se terminaient dans un hôtel de bord de mer). Nous avions séjourné dans des lodges confortables et étions revenus enchantés de notre voyage.
Nous avons l'intention de refaire un safari au mois de septembre mais, cette fois, en Tanzanie. Nous comptons repartir avec nouvelles frontières.
Si quelqu'un a effectué un safari en Tanzanie avec NF, je serai interessé par son avis.
Le profil d'un membre de VF English translation pending
dites moi, quand il vous arrive de regarder le profil d'un membre, qu'est ce que vous voulez y trouver ?
Et si son profil n'est pas bien comme il faut, vous perdez votre enthousiasme envers lui ? déçu par cet être si égoiste qui ne partage rien ? se méfie de cette énergumène cachotier ? le détestez pour de bon ? ne le fréquentez plus ?
Juste curieux
Et si son profil n'est pas bien comme il faut, vous perdez votre enthousiasme envers lui ? déçu par cet être si égoiste qui ne partage rien ? se méfie de cette énergumène cachotier ? le détestez pour de bon ? ne le fréquentez plus ?
Juste curieux
Lever du blocus à Kathmandou English translation pending
Népal: les maoïstes mettent fin à leur blocus
ATS, le 26 février 2005 à 14:31
KATMANDOU - Les rebelles maoïstes népalais ont mis fin à deux semaines de blocus installé pour protester contre le coup de force du roi Gyanendra. Une trentaine d'entre eux ont été tués depuis 48 heures lors d'affrontements avec les forces de sécurités.
"Afin de montrer notre grande responsabilité à l'égard du public, nous avons décidé de mettre fin au blocus des transports à partir de samedi", indique un communiqué du chef de la rébellion, connu sous le nom de Prachanda.
Le blocus imposé depuis le 12 février pour protester contre le roi Gyanendra qui a pris les pleins pouvoirs le 1er février paralysait les routes de province, notamment celles en provenance d'Inde, principale source d'approvisionnement, et toutes celles menant à la capitale, isolée.
Prachanda a toutefois averti qu'une grève générale serait décrétée le 14 mars si le roi ne renonce pas à ses pouvoirs exceptionnels. Le monarque avait proposé aux maoïstes de rouvrir des négociations de paix mais ils lui ont répondu par la mise en place du blocus.
La fin du blocus intervient alors que le Népal connaît son plus net regain de violence depuis le 1 février. "Au moins trois douzaines de maoïstes" ont été tués dans cinq affrontements "violents" jeudi et vendredi avec les forces de sécurité dans le district de Kailali (ouest), ont annoncé vendredi les autorités militaires locales dans un communiqué
ATS, le 26 février 2005 à 14:31
KATMANDOU - Les rebelles maoïstes népalais ont mis fin à deux semaines de blocus installé pour protester contre le coup de force du roi Gyanendra. Une trentaine d'entre eux ont été tués depuis 48 heures lors d'affrontements avec les forces de sécurités."Afin de montrer notre grande responsabilité à l'égard du public, nous avons décidé de mettre fin au blocus des transports à partir de samedi", indique un communiqué du chef de la rébellion, connu sous le nom de Prachanda.
Le blocus imposé depuis le 12 février pour protester contre le roi Gyanendra qui a pris les pleins pouvoirs le 1er février paralysait les routes de province, notamment celles en provenance d'Inde, principale source d'approvisionnement, et toutes celles menant à la capitale, isolée.
Prachanda a toutefois averti qu'une grève générale serait décrétée le 14 mars si le roi ne renonce pas à ses pouvoirs exceptionnels. Le monarque avait proposé aux maoïstes de rouvrir des négociations de paix mais ils lui ont répondu par la mise en place du blocus.
La fin du blocus intervient alors que le Népal connaît son plus net regain de violence depuis le 1 février. "Au moins trois douzaines de maoïstes" ont été tués dans cinq affrontements "violents" jeudi et vendredi avec les forces de sécurité dans le district de Kailali (ouest), ont annoncé vendredi les autorités militaires locales dans un communiqué
Hôtel sympa à Bénarès? English translation pending
Bonjour, y aurait- il parmi vous une âme charitable pour me donner, suggérer, conseiller une adresse d'hotel à Bénares, un coin calme où l'on puisse se reposer des tribulations de la journée ???
A part les ghats avez -vous des suggestions de visites dans cette ville et ses environs proches?
Et enfin, dernière interrogation, faut il prendre un traitement anti paludique pour cette région au mois de Février Mars? L'année derniere, je suis allée 3 fois en Inde et j'ai dù à 3 reprises prendre un traitement, + la suite pendant 1 mois au retour, çà commence à faire beaucoup...Alors si on peut s'en passer dites le moi !!!! Sinon, on fera avec...🤪
Merci de vos réponses, à bientôt...
A part les ghats avez -vous des suggestions de visites dans cette ville et ses environs proches?
Et enfin, dernière interrogation, faut il prendre un traitement anti paludique pour cette région au mois de Février Mars? L'année derniere, je suis allée 3 fois en Inde et j'ai dù à 3 reprises prendre un traitement, + la suite pendant 1 mois au retour, çà commence à faire beaucoup...Alors si on peut s'en passer dites le moi !!!! Sinon, on fera avec...🤪
Merci de vos réponses, à bientôt...
Merveilles et galères du Rajasthan English translation pending
Et voili voulou, je suis en ce moment a Jaipur ou je finis ma premiere journee en Inde. Enfin, disons la premiere depuis 11 ans mais c'est tout comme.
Merveilles et galeres, oui c'est bien sans doute ce qui m'attend, meme si pour l'instant les premieres m'ont plus impressionne que les secondes.
Commencons par la partie desagreable: un petit coup de gueule contre la China Eastern Airlines et son soi disant vol direct Shanghai Delhi. J'arrive en avance a l'aeroport, j'enregistre et je fais les cent pas dans le terminal.
Au bout d'un moment je remarque que le vol de Delhi a disparu des ecrans sur les vols internationaux et qu'un nouveau vol a fait son apparition, pour Chengdu, parmi les vols nationaux. Et ce vol pour Chengdu porte le meme numero que le mien. Pour tuer le temps je decide donc d'aller enquiquiner le personnel de la China Eastern: bonjour, mon vol pour Delhi a disparu alors que j'ai deja enregistre. Apparemment il est remplace par un vol pour Chengdu. Pourquoi? vous vous trompez, il n'y a aucun vol national portant le numero XXX. non, VOUS vous trompez: allez donc voir l'ecran. mais puisque je vous dit que c'est impossible dites tout de suite que je suis fou! Venez donc voir!
La bonne femme se leve en soupirant et je lui colle le nez devant le panneau: elle change d'attitude: bon, attendez, je verifie (elle passe un coup de fil) je pense que votre systeme est deregle. Vous devriez corriger l'erreur pour les passagers qui arrivent. alors en fait il faut que vous alliez voir mes collegues de l'international (desistement de responsabilite, toujours pareil)
Le temps que j'y aille, le vol de Delhi est reapparu et s'avere etre un Shanghai Chengdu Delhi. Merde, une perte de temps en perspective.
J'arrive au comptoir international: bonjour Monsieur, le vol pour Delhi c'est pas direct? non Monsieur. Un stop a Chengdu. mais pourquoi on ne m'a rien dit? Et pourquoi sur le site de votre compagnie ce n'est pas indique? mais enfin monsieur, nous DEVONS nous arreter a Chengdu ah bon? pourquoi? mais enfin a cause du brouillard bien sur quoi? mais oui, a cette periode de l'annee, il y a toujours du brouillard quand on va en Inde je ne vois pas le rapport avec Chengdu mais si, il faut d'abord s'arreter a Chengdu pour verifier la situation et ensuite on peut aller a Delhi ah parce qu'il y a un risque qu'on n'aille pas jusqu'a Delhi? non rassurez vous, aucun risque mais alors dans ce cas, pourquoi le stop a Chengdu? mais je viens de vous le dire, pour verifier le brouillard.
Bon, le type est soit completement con, soit c'est un menteur professionnel. Inutile donc de continuer, il faut passer a l'essentiel. alors, cet arret va nous faire perdre combien de temps? rien du tout ah oui? Donc en fait quand vous annoncez qu'on arrive a 3 heures locales, ca tient compte du stop over? oui ca me rassure, merci.
L'avion decole donc a la minute pres et trois heures plus tard on se pose a Chengdu. En principe pour une demi heure. On redecolle une heure et demi plus tard et la je commence a m'inquieter, surtout quand l'hotesse confirme le retard. Je vais voir l'hotesse du fond pour avoir confirmation: excusez moi, mais on va avoir combien de retard? je ne sais pas et bien renseignez vous on va avoir deux heures et demie de retard. inacceptable. Je vais rater ma correspondance. mais c'est idiot d'avoir pris un vol a 6 heures alors qu'on va atterrir a 5.30 non ce n'est pas idiot lorsque la compagnie vous annonce qu'on atterrit a 3.00. Par contre un arret prevu des l'origine et non annonce, c'est irresponsable (et toc) on ne s'arrete pas toujours a Chengdu, ca depend des fois. et pourquoi s'est on arrete? (je m'attends a un couplet sur le brouillard) mais pour se ravitailler en essence bien sur
(aucun passager n'a en effet embarque ni debarque lors de l'escale) et on ne peut pas faire ca a Shanghai? ben si, mais on ne peut pas mettre assez d'essence. Donc il faut en remettre a Chengdu
(je contiens ma colere, mais je ne vous cacherai pas que j'ai failli exploser en entendant ces conneries) mais a l'aeroport, on m'a dit que meme avec une escale on se poserait en principe a 3 heures impossible! mais vos collegues l'ont dit. Pian laowai, c'est bien ca? (= tromper les etrangers)
Elle a glousse et je suis retourne m'asseoir furieux. J'ai simplifie le dialogue car en fait la pauvre n'etait au courant de rien et devait a chaque fois aller se renseigner. Elle ne savait pas non plus quel etait le decalage horaire avec l'Inde et ne savait meme pas a quoi ressemblait l'aeroport de Delhi ni si je pourrais engueuler qqun sur place. Mais elle m'a quand meme conseille d'aller les voir. Ils attendront a la sortie de l'avion pour t'aider, a-t-elle dit.
C'etait evidemment un mensonge de plus. Personne n'attendait a part des agents de securite qui se sont contentes de me dire "aucun probleme" en voyant mon billet d'avion. Ben voyons, passer l'immigration, recuperer ses valises, rejoindre l'autre aeroport, enregistrer et embarquer, tout ca en une demi-heure, quelle mauvaise foi! Les indiens n'ont rien a envier aux chinois (desole de dire ca, mais je ne supporte pas une mauvaise foi aussi evidente)
Il y avait une queue monstrueuse a l'immigration et en voyant l'hotesse passer, je l'interpelle: alors vos collegues??? ils etaient ou?
Ils n'etaient pas a la sortie de l'avion?
Les indiens? Si
Et ils ont dit quoi?
Ils ont repondu "pas de probleme"
En entendant ca elle a pouffe de rire et est alle le raconter a ses collegues qui se sont moques de moi a mon tour. Je l'ai tres mal pris et lui ai annonce que je n'en resterais pas la de retour a Shanghai. On verra d'ici la si je suis toujours aussi furieux...
J'ai donc evidemment rate mon avion, et il n'y avait evidemment aucun employe de la China Eastern a l'aeroport. Personne a engueuler donc.
Le personnel de l'aeroport etait tres sympathique mais malheureusement inefficace et improductif. Ils m'ont assure qu'il n'y aurait aucun vol pour Jaipur avant la fin de l'apres midi, ce que j'ai cru. Mais je suis quand meme alle a l'aeroport national pour deposer ma valise avant d'improviser une visite express de Delhi pour tuer le temps. Et la je me suis apercu par miracle qu'un avion pour Jaipur etait sur le point de decoller, sur une autre compagnie, Air Sahara. J'ai achete un billet in extremis (tant pis pour la perte d'argent) et me suis pointe a l'enregistrement.
Pour une raison que personne n'a voulu me donner, ils ont refuse de m'enregistrer et m'ont dit d'attendre car "l'avion avait du retard". L'avion avait certes du retard, mais tout le monde etait deja enregistre et embarque. Que me voulaient ils donc?
Bon, finalement on m'a laisse embarquer et l'avion a finalement eu deux heures de retard. Arrive a Jaipur, Indian Airlines m'a dit que je pourrais me faire rembourser mon billet une fois de retour a Shanghai. Esperons que ce n'est pas un mensonge de plus.
Voila pour la partie galeres. Pour la partie merveille, et bien Jaipur est superbe. Ces couleurs, cette architecture, cette vie, quel regal! Ca valait bien ces quelques peines.
Oui je sais, galeres et merveilles sont terriblement et injustement disproportionnes dans ce recit, mais c'est en fait une figure de style. Promis, la prochaine fois je fais le contraire. Desole aussi pour les fautes mais je n'ai pas le temps de me relire.
Merveilles et galeres, oui c'est bien sans doute ce qui m'attend, meme si pour l'instant les premieres m'ont plus impressionne que les secondes.
Commencons par la partie desagreable: un petit coup de gueule contre la China Eastern Airlines et son soi disant vol direct Shanghai Delhi. J'arrive en avance a l'aeroport, j'enregistre et je fais les cent pas dans le terminal.
Au bout d'un moment je remarque que le vol de Delhi a disparu des ecrans sur les vols internationaux et qu'un nouveau vol a fait son apparition, pour Chengdu, parmi les vols nationaux. Et ce vol pour Chengdu porte le meme numero que le mien. Pour tuer le temps je decide donc d'aller enquiquiner le personnel de la China Eastern: bonjour, mon vol pour Delhi a disparu alors que j'ai deja enregistre. Apparemment il est remplace par un vol pour Chengdu. Pourquoi? vous vous trompez, il n'y a aucun vol national portant le numero XXX. non, VOUS vous trompez: allez donc voir l'ecran. mais puisque je vous dit que c'est impossible dites tout de suite que je suis fou! Venez donc voir!
La bonne femme se leve en soupirant et je lui colle le nez devant le panneau: elle change d'attitude: bon, attendez, je verifie (elle passe un coup de fil) je pense que votre systeme est deregle. Vous devriez corriger l'erreur pour les passagers qui arrivent. alors en fait il faut que vous alliez voir mes collegues de l'international (desistement de responsabilite, toujours pareil)
Le temps que j'y aille, le vol de Delhi est reapparu et s'avere etre un Shanghai Chengdu Delhi. Merde, une perte de temps en perspective.
J'arrive au comptoir international: bonjour Monsieur, le vol pour Delhi c'est pas direct? non Monsieur. Un stop a Chengdu. mais pourquoi on ne m'a rien dit? Et pourquoi sur le site de votre compagnie ce n'est pas indique? mais enfin monsieur, nous DEVONS nous arreter a Chengdu ah bon? pourquoi? mais enfin a cause du brouillard bien sur quoi? mais oui, a cette periode de l'annee, il y a toujours du brouillard quand on va en Inde je ne vois pas le rapport avec Chengdu mais si, il faut d'abord s'arreter a Chengdu pour verifier la situation et ensuite on peut aller a Delhi ah parce qu'il y a un risque qu'on n'aille pas jusqu'a Delhi? non rassurez vous, aucun risque mais alors dans ce cas, pourquoi le stop a Chengdu? mais je viens de vous le dire, pour verifier le brouillard.
Bon, le type est soit completement con, soit c'est un menteur professionnel. Inutile donc de continuer, il faut passer a l'essentiel. alors, cet arret va nous faire perdre combien de temps? rien du tout ah oui? Donc en fait quand vous annoncez qu'on arrive a 3 heures locales, ca tient compte du stop over? oui ca me rassure, merci.
L'avion decole donc a la minute pres et trois heures plus tard on se pose a Chengdu. En principe pour une demi heure. On redecolle une heure et demi plus tard et la je commence a m'inquieter, surtout quand l'hotesse confirme le retard. Je vais voir l'hotesse du fond pour avoir confirmation: excusez moi, mais on va avoir combien de retard? je ne sais pas et bien renseignez vous on va avoir deux heures et demie de retard. inacceptable. Je vais rater ma correspondance. mais c'est idiot d'avoir pris un vol a 6 heures alors qu'on va atterrir a 5.30 non ce n'est pas idiot lorsque la compagnie vous annonce qu'on atterrit a 3.00. Par contre un arret prevu des l'origine et non annonce, c'est irresponsable (et toc) on ne s'arrete pas toujours a Chengdu, ca depend des fois. et pourquoi s'est on arrete? (je m'attends a un couplet sur le brouillard) mais pour se ravitailler en essence bien sur
(aucun passager n'a en effet embarque ni debarque lors de l'escale) et on ne peut pas faire ca a Shanghai? ben si, mais on ne peut pas mettre assez d'essence. Donc il faut en remettre a Chengdu
(je contiens ma colere, mais je ne vous cacherai pas que j'ai failli exploser en entendant ces conneries) mais a l'aeroport, on m'a dit que meme avec une escale on se poserait en principe a 3 heures impossible! mais vos collegues l'ont dit. Pian laowai, c'est bien ca? (= tromper les etrangers)
Elle a glousse et je suis retourne m'asseoir furieux. J'ai simplifie le dialogue car en fait la pauvre n'etait au courant de rien et devait a chaque fois aller se renseigner. Elle ne savait pas non plus quel etait le decalage horaire avec l'Inde et ne savait meme pas a quoi ressemblait l'aeroport de Delhi ni si je pourrais engueuler qqun sur place. Mais elle m'a quand meme conseille d'aller les voir. Ils attendront a la sortie de l'avion pour t'aider, a-t-elle dit.
C'etait evidemment un mensonge de plus. Personne n'attendait a part des agents de securite qui se sont contentes de me dire "aucun probleme" en voyant mon billet d'avion. Ben voyons, passer l'immigration, recuperer ses valises, rejoindre l'autre aeroport, enregistrer et embarquer, tout ca en une demi-heure, quelle mauvaise foi! Les indiens n'ont rien a envier aux chinois (desole de dire ca, mais je ne supporte pas une mauvaise foi aussi evidente)
Il y avait une queue monstrueuse a l'immigration et en voyant l'hotesse passer, je l'interpelle: alors vos collegues??? ils etaient ou?
Ils n'etaient pas a la sortie de l'avion?
Les indiens? Si
Et ils ont dit quoi?
Ils ont repondu "pas de probleme"
En entendant ca elle a pouffe de rire et est alle le raconter a ses collegues qui se sont moques de moi a mon tour. Je l'ai tres mal pris et lui ai annonce que je n'en resterais pas la de retour a Shanghai. On verra d'ici la si je suis toujours aussi furieux...
J'ai donc evidemment rate mon avion, et il n'y avait evidemment aucun employe de la China Eastern a l'aeroport. Personne a engueuler donc.
Le personnel de l'aeroport etait tres sympathique mais malheureusement inefficace et improductif. Ils m'ont assure qu'il n'y aurait aucun vol pour Jaipur avant la fin de l'apres midi, ce que j'ai cru. Mais je suis quand meme alle a l'aeroport national pour deposer ma valise avant d'improviser une visite express de Delhi pour tuer le temps. Et la je me suis apercu par miracle qu'un avion pour Jaipur etait sur le point de decoller, sur une autre compagnie, Air Sahara. J'ai achete un billet in extremis (tant pis pour la perte d'argent) et me suis pointe a l'enregistrement.
Pour une raison que personne n'a voulu me donner, ils ont refuse de m'enregistrer et m'ont dit d'attendre car "l'avion avait du retard". L'avion avait certes du retard, mais tout le monde etait deja enregistre et embarque. Que me voulaient ils donc?
Bon, finalement on m'a laisse embarquer et l'avion a finalement eu deux heures de retard. Arrive a Jaipur, Indian Airlines m'a dit que je pourrais me faire rembourser mon billet une fois de retour a Shanghai. Esperons que ce n'est pas un mensonge de plus.
Voila pour la partie galeres. Pour la partie merveille, et bien Jaipur est superbe. Ces couleurs, cette architecture, cette vie, quel regal! Ca valait bien ces quelques peines.
Oui je sais, galeres et merveilles sont terriblement et injustement disproportionnes dans ce recit, mais c'est en fait une figure de style. Promis, la prochaine fois je fais le contraire. Desole aussi pour les fautes mais je n'ai pas le temps de me relire.
Sécurité au Guatemala? English translation pending
Bonjour, je pars le 22 fev pour 15 jours au guatemala, je cherche des infos récentes sur les zones à pb...merci d'avance, Aichatou
Article paru dans le magazine Lire du mois de décembre English translation pending
La face cachée du Routard
Révélations sur les méthodes pas très orthodoxes d'un guide pas comme les autres.
Mélange des genres? Comment réagirait le public s'il apprenait que le Michelin avait décerné trois étoiles à un restaurant appartenant en sous-main à la famille... Michelin? C'est pourtant ce que fait le Routard depuis des années dans son guide Martinique. A la page 196 de l'édition 2004, on peut en effet lire un éloge enthousiaste de l'Hôtel Résidence Océane, situé sur la presqu'île de la Caravelle: «superbes bungalows en bois magnifiquement situés au bord de l'une des plus belles plages de la Martinique», «piscine à débordement», «meilleur spot de l'île pour les surfeurs»... Cette notice élogieuse n'omet qu'un détail: cet hôtel appartient à Philippe Gloaguen, le patron des Guides du routard!
Selon un acte du tribunal de commerce de Martinique daté du 29 septembre 1997, dont Lire a pu prendre connaissance, il est détenteur de 150 des 500 parts du capital, soit de 30% de l'établissement, les 70% restants appartenant à deux de ses amis. Un investissement qui bénéficie des généreuses défiscalisations de la loi Pons. Bon prince, l'hôtelier Philippe Gloaguen accorde 10% de réduction aux lecteurs du Routard...
Un hôtel voisin, le Manguier, bénéficiant lui aussi d'une critique dithyrambique, est géré par la même équipe, qui s'occupe également de la location d'une superbe villa, acquise trois millions de francs en 1998 par Philippe Gloaguen et son épouse. Du coup, le commentaire moralisateur du Routard sur ce petit coin de paradis prend une saveur particulière: «Bref, on adore ce village encore préservé et on croise les doigts pour que les requins (de la finance) ne s'intéressent pas à cette côte...»
A quelle fréquence le Routard est-il actualisé? Cette question est au cœur de la guerre sans merci que se livrent les éditeurs du secteur tourisme: envoyer un lecteur dans un musée en travaux ou dans un restaurant fermé depuis trois ans ne fait jamais très sérieux. La politique du Routard en la matière s'affiche en préambule de tous les guides: «D'une année sur l'autre, les modifications atteignent et dépassent souvent les 40%.» Ce chiffre impressionnant justifie la présence d'un «millésime» bien en vue sur la couverture de chaque Routard (Alpes 2004-2005, etc.), incitant le voyageur à renouveler régulièrement sa collection.
La réalité est un peu plus nuancée. «Il m'est arrivé, en Asie ou en Amérique du Sud, de réactualiser un guide qui ne l'avait plus été depuis quatre ans», révèle un enquêteur du Routard. Si les régions françaises sont en effet revisitées presque chaque année, les destinations lointaines le sont plus épisodiquement. Une comparaison des guides Autriche 2000/2001 et 2003/2004, par exemple, montre que les restaurants et les hôtels sont les mêmes à 95% et que les notices sont identiques mot pour mot. Seule la maquette et certains prix ont été modifiés. Il en va de même pour de très nombreux volumes. Que penser de ce guide Népal-Tibet 2005-2006 (!), sorti en août dernier, et dont les informations sur le terrain auront au mieux été collectées fin 2003? Devant les plaintes régulières de lecteurs, Philippe Gloaguen a d'ailleurs récemment modifié la formule qui orne la couverture de tous ses guides: «remis à jour chaque année» est devenu un plus prudent: «remis à jour chaque année, de notre mieux...»
«Le problème, au Routard, c'est que nous n'avons plus le temps de musarder et de découvrir de nouvelles adresses, déplore un collaborateur, qui affiche des dizaines de "missions" au compteur. Nous partons avec une liasse de lettres de lecteurs et nous vérifions leurs témoignages à la chaîne.» Ces voyages de réactualisation durent en général une quinzaine de jours à l'étranger et un peu moins pour une région française. Originalité appréciable du Routard, l'enquêteur a le droit d'être accompagné par un proche de son choix.
Le Routard passe-t-il de la publicité clandestine? Dans le jargon, on appelle cela du «publi-rédactionnel»: un annonceur paie non pas pour un encart publicitaire, mais pour que son produit soit vanté dans le corps même du guide. Le lecteur n'est évidemment pas au courant qu'il y a eu tractation commerciale. Depuis des années, le Routard dit ainsi le plus grand bien, dans tous ses guides, de la société Photo Service, spécialisée dans les tirages photographiques. Aucun concurrent n'est jamais évoqué. Il semble que Photo Service paie une redevance à la régie publicitaire d'Hachette en échange de cette critique favorable. «Pour nous, l'important, c'est que nos lecteurs bénéficient d'une réduction chez Photo Service», élude-t-on au Routard.
Comment sont rémunérés les collaborateurs? Contrairement au Lonely Planet, où ils ont droit à une petite biographie et à leur photo, les véritables auteurs des Guides du routard ne sont jamais mentionnés. Philippe Gloaguen est le seul et unique auteur officiel de toute la collection. Il perçoit donc 100% des droits. Par ailleurs, une «clause particulière» de l'accord qui le lie à Hachette stipule que, pour les créations de nouveaux guides, l'éditeur lui verse «une somme exceptionnelle pour frais». Enfin, le Routard bénéficie d' «échanges-marchandises» avec des compagnies aériennes ou des tour- opérateurs: contre une page de publicité dans un guide, ces derniers offrent une série de billets ou de séjours.
En théorie, la rémunération des collaborateurs est prélevée sur les royalties de Philippe Gloaguen, sous forme de forfaits - entre 80 et 100 euros la journée. En échange, ils renoncent par contrat à tous droits d'auteur. «Mais il m'est arrivé fréquemment d'être payé sous forme de billets d'avion ou de bons d'échange dans une agence de voyages», révèle un rédacteur. Certains pigistes-étudiants sont ainsi ravis de s'offrir un Paris-New York «à l'œil». «Nous avons longtemps utilisé cette pratique, nous avons arrêté», se défend-on à la direction.
Autre originalité du Routard: selon des contrats dont Lire a pu prendre connaissance, les permanents de l'équipe (sauf un) sont payés en droits d'auteur et non en salaires, même s'ils ne participent pas à la rédaction des guides proprement dite. Ce système réduit considérablement les charges patronales mais fragilise le personnel (absence de couverture sociale, impossibilité de percevoir le chômage en cas de licenciement...). «De la part d'un guide qui adopte toujours la posture de l'opprimé face au méchant capitaliste sauvage, cela fait un peu sourire», remarque un collaborateur...

Révélations sur les méthodes pas très orthodoxes d'un guide pas comme les autres.Mélange des genres? Comment réagirait le public s'il apprenait que le Michelin avait décerné trois étoiles à un restaurant appartenant en sous-main à la famille... Michelin? C'est pourtant ce que fait le Routard depuis des années dans son guide Martinique. A la page 196 de l'édition 2004, on peut en effet lire un éloge enthousiaste de l'Hôtel Résidence Océane, situé sur la presqu'île de la Caravelle: «superbes bungalows en bois magnifiquement situés au bord de l'une des plus belles plages de la Martinique», «piscine à débordement», «meilleur spot de l'île pour les surfeurs»... Cette notice élogieuse n'omet qu'un détail: cet hôtel appartient à Philippe Gloaguen, le patron des Guides du routard!
Selon un acte du tribunal de commerce de Martinique daté du 29 septembre 1997, dont Lire a pu prendre connaissance, il est détenteur de 150 des 500 parts du capital, soit de 30% de l'établissement, les 70% restants appartenant à deux de ses amis. Un investissement qui bénéficie des généreuses défiscalisations de la loi Pons. Bon prince, l'hôtelier Philippe Gloaguen accorde 10% de réduction aux lecteurs du Routard...
Un hôtel voisin, le Manguier, bénéficiant lui aussi d'une critique dithyrambique, est géré par la même équipe, qui s'occupe également de la location d'une superbe villa, acquise trois millions de francs en 1998 par Philippe Gloaguen et son épouse. Du coup, le commentaire moralisateur du Routard sur ce petit coin de paradis prend une saveur particulière: «Bref, on adore ce village encore préservé et on croise les doigts pour que les requins (de la finance) ne s'intéressent pas à cette côte...»
A quelle fréquence le Routard est-il actualisé? Cette question est au cœur de la guerre sans merci que se livrent les éditeurs du secteur tourisme: envoyer un lecteur dans un musée en travaux ou dans un restaurant fermé depuis trois ans ne fait jamais très sérieux. La politique du Routard en la matière s'affiche en préambule de tous les guides: «D'une année sur l'autre, les modifications atteignent et dépassent souvent les 40%.» Ce chiffre impressionnant justifie la présence d'un «millésime» bien en vue sur la couverture de chaque Routard (Alpes 2004-2005, etc.), incitant le voyageur à renouveler régulièrement sa collection.
La réalité est un peu plus nuancée. «Il m'est arrivé, en Asie ou en Amérique du Sud, de réactualiser un guide qui ne l'avait plus été depuis quatre ans», révèle un enquêteur du Routard. Si les régions françaises sont en effet revisitées presque chaque année, les destinations lointaines le sont plus épisodiquement. Une comparaison des guides Autriche 2000/2001 et 2003/2004, par exemple, montre que les restaurants et les hôtels sont les mêmes à 95% et que les notices sont identiques mot pour mot. Seule la maquette et certains prix ont été modifiés. Il en va de même pour de très nombreux volumes. Que penser de ce guide Népal-Tibet 2005-2006 (!), sorti en août dernier, et dont les informations sur le terrain auront au mieux été collectées fin 2003? Devant les plaintes régulières de lecteurs, Philippe Gloaguen a d'ailleurs récemment modifié la formule qui orne la couverture de tous ses guides: «remis à jour chaque année» est devenu un plus prudent: «remis à jour chaque année, de notre mieux...»
«Le problème, au Routard, c'est que nous n'avons plus le temps de musarder et de découvrir de nouvelles adresses, déplore un collaborateur, qui affiche des dizaines de "missions" au compteur. Nous partons avec une liasse de lettres de lecteurs et nous vérifions leurs témoignages à la chaîne.» Ces voyages de réactualisation durent en général une quinzaine de jours à l'étranger et un peu moins pour une région française. Originalité appréciable du Routard, l'enquêteur a le droit d'être accompagné par un proche de son choix.
Le Routard passe-t-il de la publicité clandestine? Dans le jargon, on appelle cela du «publi-rédactionnel»: un annonceur paie non pas pour un encart publicitaire, mais pour que son produit soit vanté dans le corps même du guide. Le lecteur n'est évidemment pas au courant qu'il y a eu tractation commerciale. Depuis des années, le Routard dit ainsi le plus grand bien, dans tous ses guides, de la société Photo Service, spécialisée dans les tirages photographiques. Aucun concurrent n'est jamais évoqué. Il semble que Photo Service paie une redevance à la régie publicitaire d'Hachette en échange de cette critique favorable. «Pour nous, l'important, c'est que nos lecteurs bénéficient d'une réduction chez Photo Service», élude-t-on au Routard.
Comment sont rémunérés les collaborateurs? Contrairement au Lonely Planet, où ils ont droit à une petite biographie et à leur photo, les véritables auteurs des Guides du routard ne sont jamais mentionnés. Philippe Gloaguen est le seul et unique auteur officiel de toute la collection. Il perçoit donc 100% des droits. Par ailleurs, une «clause particulière» de l'accord qui le lie à Hachette stipule que, pour les créations de nouveaux guides, l'éditeur lui verse «une somme exceptionnelle pour frais». Enfin, le Routard bénéficie d' «échanges-marchandises» avec des compagnies aériennes ou des tour- opérateurs: contre une page de publicité dans un guide, ces derniers offrent une série de billets ou de séjours.
En théorie, la rémunération des collaborateurs est prélevée sur les royalties de Philippe Gloaguen, sous forme de forfaits - entre 80 et 100 euros la journée. En échange, ils renoncent par contrat à tous droits d'auteur. «Mais il m'est arrivé fréquemment d'être payé sous forme de billets d'avion ou de bons d'échange dans une agence de voyages», révèle un rédacteur. Certains pigistes-étudiants sont ainsi ravis de s'offrir un Paris-New York «à l'œil». «Nous avons longtemps utilisé cette pratique, nous avons arrêté», se défend-on à la direction.
Autre originalité du Routard: selon des contrats dont Lire a pu prendre connaissance, les permanents de l'équipe (sauf un) sont payés en droits d'auteur et non en salaires, même s'ils ne participent pas à la rédaction des guides proprement dite. Ce système réduit considérablement les charges patronales mais fragilise le personnel (absence de couverture sociale, impossibilité de percevoir le chômage en cas de licenciement...). «De la part d'un guide qui adopte toujours la posture de l'opprimé face au méchant capitaliste sauvage, cela fait un peu sourire», remarque un collaborateur...
Hôtel à Shanghai? English translation pending
J'ai l'intention de partir pour une semaine à Shanghai en février. Pourriez-vous me conseiller un hotel, facile d'accès et situé dans "le centre commerçant" (le Bun, Nanjing road, etc...) - et très bien rapport qualité-prix - Merciiiiiiiiiiiii
Situation politique au Népal English translation pending
Salut à tous,
J'hésite actuellement à partir au Népal en raison du climat politique du pays. A ce propos, certains d'entre vous auraient-ils des infos récentes car je n'en ai pas trouvé sur internet. Est-ce que vous conseilleriez à une jeune femme (heu, moi en l'occurence) de partir seule là-bas ou est-ce que ça craint vraiment?? Pour le moment, on m'a plutôt conseillé de ne pas y aller car voyager seule là-bas n'était pas franchement prudent.
A moins que quelqu'un veuille faire un bout de voayge avec moi, je compte voyager entre février et mars...
Merci pour vos réponses
J'hésite actuellement à partir au Népal en raison du climat politique du pays. A ce propos, certains d'entre vous auraient-ils des infos récentes car je n'en ai pas trouvé sur internet. Est-ce que vous conseilleriez à une jeune femme (heu, moi en l'occurence) de partir seule là-bas ou est-ce que ça craint vraiment?? Pour le moment, on m'a plutôt conseillé de ne pas y aller car voyager seule là-bas n'était pas franchement prudent.
A moins que quelqu'un veuille faire un bout de voayge avec moi, je compte voyager entre février et mars...
Merci pour vos réponses
Privilégiés... English translation pending
Tiré d’une émission de radio-canada " Les refrains d’abord "
" Si nous comparons l’humanité entière à un village de 100 habitants en tenant compte de tous les peuples existants, ce village serait composés de : 57 asiatiques 21 européens 14 américains du Nord et du Sud 8 africains
52 seraient des femmes 48 seraient des hommes
30 seraient blancs, 70 non
30 seraient chrétiens, 70 non-chrétiens 89 seraient hétérosexuels, 11 homosexuels
6 personnes posséderaient 59% de la richesse mondiale 6 personnes parmi ceux-ci viendraient des USA
80 n’auraient pas de logement, 70 seraient analphabètes 50 seraient dépendants de quelqu’un
1 mourrait, 2 serait mis au monde
1 aurait un micro-ordinateur
1 serait diplômé
Si on voit le monde de cette manière, il devient clair que la compréhension, l’acceptation, et les études sont nécessaires.
Si tu t’es réveillé ce matin et que tu n’es pas malade, tu es plus heureux qu’un million de personnes qui vont mourir dans les prochains jours.
Si tu n’as jamais vécu de guerre, la solitude, la souffrance des blessés ou la faim, alors tu es plus heureux que 500 millions de personnes dans le monde.
Si tu trouves à manger dans to frigo, que tu es habillé, que tu as un toit, un lit, tu es plus riche que 75% des habitants de ce monde.
Si tu peux aller à l’église sans la crainte qu’on te menace, qu’on t’arrête ou te tues, tu es plus heureux que 3 millions de personnes au monde.
Si tu as un compte en banque, un peu d’argent dans ton portefeuille ou un peu de monnaie dans une petite boîte, tu fais partie des 8% de personnes les plus riches au monde.
Si tu lis cette information, tu es doublement béni car :
1- quelqu’un a pensé à toi 2- tu ne fais pas partie des 2 milliards de personnes qui ne savent pas lire
Quelqu’un a dit un jour :
" Travaille comme si tu n’avais pas d’argent, Aime comme si jamais personne ne t’avait blessé Danse comme si personne ne te regardait Chante comme si personne ne t’écoutait Vis comme si le paradis était sur terre. "
Comme ça relativise les choses….
Myrielle
" Si nous comparons l’humanité entière à un village de 100 habitants en tenant compte de tous les peuples existants, ce village serait composés de : 57 asiatiques 21 européens 14 américains du Nord et du Sud 8 africains
52 seraient des femmes 48 seraient des hommes
30 seraient blancs, 70 non
30 seraient chrétiens, 70 non-chrétiens 89 seraient hétérosexuels, 11 homosexuels
6 personnes posséderaient 59% de la richesse mondiale 6 personnes parmi ceux-ci viendraient des USA
80 n’auraient pas de logement, 70 seraient analphabètes 50 seraient dépendants de quelqu’un
1 mourrait, 2 serait mis au monde
1 aurait un micro-ordinateur
1 serait diplômé
Si on voit le monde de cette manière, il devient clair que la compréhension, l’acceptation, et les études sont nécessaires.
Si tu t’es réveillé ce matin et que tu n’es pas malade, tu es plus heureux qu’un million de personnes qui vont mourir dans les prochains jours.
Si tu n’as jamais vécu de guerre, la solitude, la souffrance des blessés ou la faim, alors tu es plus heureux que 500 millions de personnes dans le monde.
Si tu trouves à manger dans to frigo, que tu es habillé, que tu as un toit, un lit, tu es plus riche que 75% des habitants de ce monde.
Si tu peux aller à l’église sans la crainte qu’on te menace, qu’on t’arrête ou te tues, tu es plus heureux que 3 millions de personnes au monde.
Si tu as un compte en banque, un peu d’argent dans ton portefeuille ou un peu de monnaie dans une petite boîte, tu fais partie des 8% de personnes les plus riches au monde.
Si tu lis cette information, tu es doublement béni car :
1- quelqu’un a pensé à toi 2- tu ne fais pas partie des 2 milliards de personnes qui ne savent pas lire
Quelqu’un a dit un jour :
" Travaille comme si tu n’avais pas d’argent, Aime comme si jamais personne ne t’avait blessé Danse comme si personne ne te regardait Chante comme si personne ne t’écoutait Vis comme si le paradis était sur terre. "
Comme ça relativise les choses….
Myrielle
Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1 English translation pending
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Conduite en Italie English translation pending
J'aimerais avoir des commentaires sur la conduite en Italie. Je compte m'y rendre et utiliser la voiture pour mes déplacements de tourisme. Bien entendu les petites routes seront prévilégiées à 95%.
Tous commentaires me seront très utiles pour la préparation de notre voyage. Autant sur la courtoisie, la vitesse, signalisation, etc..
Merci d'avance du temps que vous m'accorderez.
Tous commentaires me seront très utiles pour la préparation de notre voyage. Autant sur la courtoisie, la vitesse, signalisation, etc..
Merci d'avance du temps que vous m'accorderez.
Comment tuer les 9 heures de vol English translation pending
Déposez ici toutes vos idées, parceque, 9heures, c'est long
😛
Dormir et profiter de la plage à l'arrivé 😎 Lire (attention ... mal au coeur 🤪 ) prendre son ordinateur portable ou un lecteur de DVD avec quelques DVD 😕 visiter la cabine de pilotage 🙂 discuter... parler... et parler... 😕 jouer à la mini console 🏴☠️ faire du tricot 😏 jeux de sociéter ... 🙂
D'autres idées ;)
D'autres idées ;)
Les perles sur VF English translation pending
Piochées sur le forum et à prendre au n ième degré.
Une VFiste terrorisée : "est-ce qu'en me rendant au Maroc, je ne risque pas de perdre ma nationalité marocaine?
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."
😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
Scènes de vie d'ailleurs... English translation pending
Salut à tous,
Je pompe l’idée de Trekk sur la diffusion de photos qui semble intéresser quelques un(e)s d’entre nous.
Je propose un sujet sur les scènes de vie qui pourrait être abordé par thèmes… cuisine, transports, famille, fêtes, travail, commerce, nomades, industrie, travaux des champs… que sais-je … à chacun de proposer …
Je commence par le thème : travail de la laine
A vos albums …
Je pompe l’idée de Trekk sur la diffusion de photos qui semble intéresser quelques un(e)s d’entre nous.
Je propose un sujet sur les scènes de vie qui pourrait être abordé par thèmes… cuisine, transports, famille, fêtes, travail, commerce, nomades, industrie, travaux des champs… que sais-je … à chacun de proposer …
Je commence par le thème : travail de la laine
A vos albums …
Club Lookea Riviera Maya English translation pending
Bonjour
qui peux me renseigner sur le club lookea riviera maya
merçi
MEMO
MEMO
Les Survivants English translation pending
😄 Message personnel à tous ceux nés avant le 3éme millénaire. Les autres ne pourront pas comprendre ! 😄
L'enfance des années 50, 60, voire 70.
En regardant en arriére, c'est dur de croire qu'on ait réussi à survivre si longtemps. Lorsque nous étions enfants, nous nous promenions en voiture sans ceinture de sécurité ou d'airbags pour nous protéger. Nos chambres étaient peintes de couleurs vibrantes au plomb et nos maisons étaient isolées à l'amiante. Il n'y avait pas de couvercles de sécurité sur les bouteilles de médicaments et de produits toxiques ni de serrures sécuritaires sur les armoires. Et lorsque nous partions faire un tour de vélo, on le faisait sans casque.
On allait seul en ville chercher le pain, le lait dans un broc en aluminium à peine fermé et on le buvait comme cela. On buvait même de l'eau directement des tuyaux d'arrosage. Quelle horreur !
On se faisait des petites voitures(caisse à savon) avec des vieux patins à roulettes et des planches en bois pleines d'échardes et on se laissait aller dans les descentes, sur le trottoir bordant la nationale, pour s'apercevoir trop tard qu'on avait oublié de mettre des freins. Aprés être rentrés dans les buissons ou les clôtures à quelques reprises, on solutionait le probléme. On quittait seul la maison tot le matin pour aller à pied à l'école et on revenait souvent au moment où les lampadaires des rues s'allumaient. Imaginez donc, pas de téléphones portables, personne ne pouvait nous joindre de la journée.
On mangeait des gâteaux secs, du pain et du beurre et nous n'étions pas obéses........., il faut dire que nous jouions presque toujours à l'extérieur. On buvait souvent à quete ou cinq dans la même bouteille et il n'y a jamais eu de décés à cause de cela.
On jouait à des jeux dangereux et souvent, on se faisait mal. On grimpait dans les arbres, on enjambait les murs des voisins. Parfois, il y avait des chutes, avec des coupures et des os cassés mais personne n'était blamé. C'était l'apprentissage de la vie. Parfois, on se battait entre nous, on avait des bleus mais on apprenait à passer par-dessus. On n'avait pas de Nintendo 64, de Playstation 2 ou de X Box, sans compter les jeux video ou même les 99 canaux de la télévision, les magnetoscopes, les ordinateurs personnels, etc, etc .....
Mais nous avions des amis et si nous voulions les voir, tout ce qu'on avait à faire, c'était de sortir et se rendre chez eux, sonner et entrer pour pouvoir leur parler. Imaginez ça, sans même demander la permission à nos parents !!!
Comment faisait- on tout ça, sans gardien, dans ce monde cruel ? On inventait des jeux, avec des bâtons et des balles de tennis, on mangeait toutes sortes de choses mais contrairement à ce qu'on nous disait, rarement quelqu'un perdait un oeil ou était infecté d'un virus. Certains écoliers n'étaient pas aussi futés que les autres. Parfois, ils manquaient leur année et devaient redoubler. Les classes et les examens n'étaient pas ajustés pour compenser ces différences qu'elle qu'en soit la raison.
Nos actions étaient les nôtres. Nous en supportions personnellement les conséquences. Personne pour nous cacher. L'idée de se faire protéger par nos parents si nous commettions une infraction était impensable. D'ailleurs, nos parents étaient du coté de l'autorité, c'est t'y pas effrayant ?
Mais cette génération a produit les meilleurs preneurs de risque, solutionneurs et inventeurs. Les derniéres 50 années ont été une explosion d'innovations et d'idées nouvelles. On avait la liberté, la responsabilité de nos succés, ainsi que celle de nos défaites.
Le plus important, c'est qu'on a appris à vivre avec tout ça. Et on a eu la chance de grandir avant que les avocats et les gouvernements se mettent à réglementer nos vies.......pour notre bien "
L'enfance des années 50, 60, voire 70.
En regardant en arriére, c'est dur de croire qu'on ait réussi à survivre si longtemps. Lorsque nous étions enfants, nous nous promenions en voiture sans ceinture de sécurité ou d'airbags pour nous protéger. Nos chambres étaient peintes de couleurs vibrantes au plomb et nos maisons étaient isolées à l'amiante. Il n'y avait pas de couvercles de sécurité sur les bouteilles de médicaments et de produits toxiques ni de serrures sécuritaires sur les armoires. Et lorsque nous partions faire un tour de vélo, on le faisait sans casque.
On allait seul en ville chercher le pain, le lait dans un broc en aluminium à peine fermé et on le buvait comme cela. On buvait même de l'eau directement des tuyaux d'arrosage. Quelle horreur !
On se faisait des petites voitures(caisse à savon) avec des vieux patins à roulettes et des planches en bois pleines d'échardes et on se laissait aller dans les descentes, sur le trottoir bordant la nationale, pour s'apercevoir trop tard qu'on avait oublié de mettre des freins. Aprés être rentrés dans les buissons ou les clôtures à quelques reprises, on solutionait le probléme. On quittait seul la maison tot le matin pour aller à pied à l'école et on revenait souvent au moment où les lampadaires des rues s'allumaient. Imaginez donc, pas de téléphones portables, personne ne pouvait nous joindre de la journée.
On mangeait des gâteaux secs, du pain et du beurre et nous n'étions pas obéses........., il faut dire que nous jouions presque toujours à l'extérieur. On buvait souvent à quete ou cinq dans la même bouteille et il n'y a jamais eu de décés à cause de cela.
On jouait à des jeux dangereux et souvent, on se faisait mal. On grimpait dans les arbres, on enjambait les murs des voisins. Parfois, il y avait des chutes, avec des coupures et des os cassés mais personne n'était blamé. C'était l'apprentissage de la vie. Parfois, on se battait entre nous, on avait des bleus mais on apprenait à passer par-dessus. On n'avait pas de Nintendo 64, de Playstation 2 ou de X Box, sans compter les jeux video ou même les 99 canaux de la télévision, les magnetoscopes, les ordinateurs personnels, etc, etc .....
Mais nous avions des amis et si nous voulions les voir, tout ce qu'on avait à faire, c'était de sortir et se rendre chez eux, sonner et entrer pour pouvoir leur parler. Imaginez ça, sans même demander la permission à nos parents !!!
Comment faisait- on tout ça, sans gardien, dans ce monde cruel ? On inventait des jeux, avec des bâtons et des balles de tennis, on mangeait toutes sortes de choses mais contrairement à ce qu'on nous disait, rarement quelqu'un perdait un oeil ou était infecté d'un virus. Certains écoliers n'étaient pas aussi futés que les autres. Parfois, ils manquaient leur année et devaient redoubler. Les classes et les examens n'étaient pas ajustés pour compenser ces différences qu'elle qu'en soit la raison.
Nos actions étaient les nôtres. Nous en supportions personnellement les conséquences. Personne pour nous cacher. L'idée de se faire protéger par nos parents si nous commettions une infraction était impensable. D'ailleurs, nos parents étaient du coté de l'autorité, c'est t'y pas effrayant ?
Mais cette génération a produit les meilleurs preneurs de risque, solutionneurs et inventeurs. Les derniéres 50 années ont été une explosion d'innovations et d'idées nouvelles. On avait la liberté, la responsabilité de nos succés, ainsi que celle de nos défaites.
Le plus important, c'est qu'on a appris à vivre avec tout ça. Et on a eu la chance de grandir avant que les avocats et les gouvernements se mettent à réglementer nos vies.......pour notre bien "
Québécois: bilingues or not bilingues? English translation pending
Suite a une discussion et des opinions divergeantes, je voudrais avoir le point de vue des quebecois (surtout les francophones) sur le bilinguisme au Quebec. A savoir, par rapport a l'anglais, est-ce que les francophones sont dans leur tres grosse majorite : Completement bilingues Se debrouillent pas trop mal Ont le niveau des francais (cad basique) Causent pas anglais (ou veulent pas ?) Bref, est-ce qu'un visiteur qui ne parle pas le francais peut voyager et se faire comprendre sans probleme au Quebec ?
Travailler en Algérie English translation pending
bonjour,
jaimerais savoir sil est possible de travailler en algérie....je suis enseignante mais je suis prete a faire autres choses... je sais ke c pas un pays tres recommandé mais jaimerais bien y aller pour des raisons personnelles....so kelkun a de linformation...jaimerais ke vous mécriviez
merci
au pire si y a pa de travail la....pq pas le maroc ou la tunisie
jaimerais savoir sil est possible de travailler en algérie....je suis enseignante mais je suis prete a faire autres choses... je sais ke c pas un pays tres recommandé mais jaimerais bien y aller pour des raisons personnelles....so kelkun a de linformation...jaimerais ke vous mécriviez
merci
au pire si y a pa de travail la....pq pas le maroc ou la tunisie
Club Amigo Varadero English translation pending
🙂 Bonjour!! J'aurais besoin d'informations au sujet du Club Amigo Varadero!!Est-ce quelqu'un y est allé dernièrement ou ira bientôt et me donner ses commentaires?? Comment est le site, la nourriture, la propreté des chambres, la plage, etc...merci à vous!!😎