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Visa touriste pour le Brésil English translation pending
by Alexinea · 2011-05-29 · 26 replies
Bonjour tout le monde,

je me permets de poser mes questions sur ce forum car je sais que c'est un très bon forum où l'on obtient en plus des réponses assez rapide. bref, je vous explique tout d'abord ma situation: je suis partie au brésil durant 89 jours, je suis rentrée le 4 mai en France. je vis avec un brésilien ( qui vis au Brésil ) et pour cause , j'aimerais y retourner le plus vite et pour le plus longtemps possible. Donc j'ai quelques questions selon mon cas:

- après être restée ces 89 jours, je ne peux plus y retourner avant 180 jours? parce j'ai lu que si on prenait 90jrs touriste + 90jrs renouvelés à la police fédérale, on devait rester hors du pays 180 jours. Or, moi je suis repartie au bout du 89...bon, je sais que j'ai encore le droit à 1 jour mais c'est assez idiot de partir 1 jour! - je compte passer le vestibular qui commence en novembre, existe-t-il une sorte de visa " concours " ?

Bon, la réponse à la deuxième question m'intéressera plus ou moins en fonction de la réponse à la première question... Merci d'avance pour vos réponses!
Accident d'avion à Moscou le 4 décembre 2010 English translation pending
by Abalone · 2010-12-05 · 30 replies
Un Tu-154 de Dagestan Airlines a été obligé d'atterrir d'urgence sur l'aéroport Domodedovo à Moscou, après la panne d'un premier moteur. Au moment de l'atterrissage, le deuxième moteur s'est arrêté, puis à l'approche de la bande de roulement, le troisième moteur s'est détaché de l'avion qui finit sa course en dehors des pistes.

L'avion a été brisé en 3 morceaux.

Des 163 voyageurs, dont 7 enfants, avec 9 membres de l'équipage, on déplore 2 morts et 87 blessés. Le frère du Président de la République Dagestan, Magomedsalam Magomedov a été gravement blessé puis est décédé à l'hôpital.

5/12/2010, 09:47 GMT+7
Santiago, que t'est-il arrivé? English translation pending
by Azuras · 2010-11-14 · 18 replies
Bonjour à tous,

Voici une vidéo de Santiago du Chili dans les années 20.
http://www.youtube.com/watch?v=pv3BIWYn-ek&feature=related

Quelle tristesse, pourquoi n'ont-ils pas tout fait pour conserver le superbe patrimoine culturel qu'ils avaient à l'époque? Si ils avaient su conserver ce patrimoine aujourd'hui Santiago serait une des plus jolie villes au monde :( L'excuse des tremblements de terre ne me parait pas convenable, en France nous avons connu deux guerres avec de violents bombardements et pourtant nous avons su conserver notre patrimoine.

Qu'en pensez-vous (pour ceux qui ont eu l'occasion d'aller à Santiago).
Récit d'une expatriée française au Texas English translation pending
by Laura78204 · 2010-05-20 · 12 replies
Carnet de voyage à travers les yeux d'une jeune fille au pair au Etats unis; Un journal en construction qui se devellopera incessamment sous peu 🙂

www.cheesecakefactory.over-blog.com

Bonne visite!
Voyager Cuba en routard: facile? English translation pending
by Tdm09 · 2010-03-31 · 26 replies
Bonjour,

Je souhaiterais aller à Cuba dans le cadre d'un tour du monde c'est deja mon 8ème mois:) ). Est-il facile de voyager en routard dans ce pays? Existe-t-il des guesthouses "à l'occidental"? Peut-on se déplacer librement dans le pays? Les démarches sont-elles faciles à faire depuis le Mexique?

Pour comparer, est-ce comme la Chine? Mieux? Pire?

Je m'excuse pour la banalité de mes questions, mais je me trouve au fin fond de la Patagonie et j'ai une peine folle à m'informer sur le sujet (pas de librairies, connexions Internet difficiles).

Merci VoyageForum:)
Quid des voyages en Algérie? English translation pending
by Tontonusa · 2008-11-21 · 91 replies
Bonjour,

Je ne cherche pas de réponses, mais je souhaite simplement lancer une discussion...

Alors, voici : je constate sur ce forum, comme sur la plupart des forums de voyages, qu'on parle bcp de séjours au Maroc, en Tunisie, en Egypte, mais beaucoup moins en Algérie.

Ca m'intéresserait d'identifier les "freins" qui empècheent le tourisme de ce pays de se développer.

Donc, allez-y, dites mois pourquoi vous ne pensez pas à l'Algérie dans vos projets de vacances en Afrique du Nord.

Je mance en vrac des idées, mais ce sont vos points de vue qui m'intéressent ;) : "J'ai l'impression que c'est trop cher" "Il n'y pas assez d'infrastructures pour le toursime" "Les agences de voyages ne proposent pas cette destination" "L'Algérie ? C'est bien ? On ne parle jamais de ses atouts touristiques..." "L'Algérie ? C'est où ?" "J'ai l'impression que la situation politique et la sécurité dans ce pays ne sont pas assez stables pour le moment"..
Cartes de banques européennes au Brésil! English translation pending
by Brasilover · 2008-11-13 · 58 replies
Cartes de banques européennes au Brésil. Ceci n’est pas une publicité ni du favoritisme envers telle ou telle compagnie mais tout simplement un « coup de gueule » basé sur le témoignage d’un touriste belge ayant plus de 23 mois d’expérience de vie touristique au Brésil dans plus de 9 états! J’ai déjà remarqué que via ce forum ou même via d’autres forums de discutions sur l’Amérique du Sud, beaucoup de touristes européens se demandaient si une carte de banque était utile au Brésil pour retirer des Reais ou payer en Reais dans les commerces ou autres plutôt que d’utiliser des chèques ou de se trimballer avec une grosse somme d’argent en liquide… La réponse est « oui » bien sûr mais toutes fois, je vous conseille de bien choisir le type de carte de banque avant de quitter votre Europe natale. En effet, il vous ai possible de retirer du cash avec Maestro, Cirrus, MasterCard, Diners Club, Visa, Visa Electron pour un maximum de 600, 00R$ par jour et par retrait dans les distributeurs de billets de la banque Bradesco. La même chose est possible dans les distributeurs HSBC mais pour 1000, 00R$ par jour et par retrait au lieu de 600, 00R$. Il existe aussi un moyen plus couteux de faire des retraits en Reais avec une carte de banque étrangère via des distributeurs de billets indépendants d’une institution financière bien particulière. Ceux-ci sont appelés « 24 Horas » et vous facturerons 8, 00R$ en plus de la commission facturée par votre banque lors d’un retrait en dehors de la zone « Euros ». NB : Bien souvent, vous avez un distributeur Bradesco juste à côté d’un 24 Horas (en grande surface ou pharmacie), donc, pour 2 mètres de différence, vous allez économiser 8, 00Reais sur un retrait si vous choisissez le distributeur Bradesco plutôt que le 24 Horas !!! Maintenant en ce qui concerne les paiements en magasin ou sur les sites web locaux avec MasterCard, Maestro, Cirrus et Diners Club, si le commerçant brésilien chez qui vous vous rendez ou chez qui vous surfez ne dispose pas d’un compte chez Bradesco ou HSBC, n’espérez pas que votre MasterCard, Maestro, Cirrus ou Diners Club soient acceptées !!! En effet, c’est après avoir effectué un long combat à propos de cette énorme absurdité avec l’incompatibilité de nos cartes de banques européennes faisant parties du réseau MasterCard que j’ai changé mes cartes pour le réseau Visa. Depuis que je suis chez Visa, je ne connais plus aucun problème au Brésil. Que ce soit dans un commerce, sur un site internet ou dans un distributeur ATM Bradesco, HSBC ou 24 Horas, ma carte Visa est acceptée sans aucun problème et sans aucun montant minimum obligatoire d’achat. Pour ceux et celles qui ont de la famille ou des amis au Brésil qui désirent se rendre en Europe, qu’ils oublient aussi MasterCard pour retirer dans l’argent dans nos distributeur ATM. En effet, toujours sur base d’une expérience personnelle, ma petite amie qui est de nationalité brésilienne, s’est rendue dernièrement en Belgique avec une MasterCard et une Visa toutes deux émissent par l’institution financière Banco do Brasil. Le résultat a été que via MasterCard, elle savait payer (en crédit) en magasin et sur les sites web en Belgique mais elle ne savait pas retirer du cash dans un distributeur ATM. Via Maestro et Cirrus, elle savait retirer (en débit) du cash sur son compte à vue via un de nos distributeurs ATM mais elle ne savait pas payer (en débit) dans un commerce. Tout simplement parce que le réseau MasterCard mélangeait l’information « crédit » et « débit » autrement dit « MasterCard » et « Maestro, Cirrus » pour ensuite la transmettre à la banque émettrice de la carte. Elle a donc essayé via Visa pour les paiements en crédit et Visa Electron pour les paiements en débit et il n’y a eu aucun problème ni dans un distributeur ATM ni chez un commerçant !!! Ceci est belle et bien la preuve que le réseau MasterCard laisse à désirer pour nous qui sommes voyageurs. Maintenant, pour celles et ceux qui se disent que c’est uniquement une histoire belgo-brésilienne, ceci est faux car les mêmes faits se sont produits avec des touristes néerlandais et français dans quelques endroits où ma MasterCard de chez Dexia banque (qui est d’ailleurs une banque franco-belge n’est-ce pas…) n’avait pas été acceptée. Voilà, libre à vous de tenter ou non l’expérience via MasterCard au Brésil mais je peux vous assurer qu’il y aura de fortes chances que vous serez extrêmement déçu(e)s surtout quand ni votre banque ni MasterCard aux USA ne vous diront d’où vient vraiment le véritable problème de cette incompatibilité et vous proposeront des solutions complètements absurdes et inutiles pour tenter de résoudre votre problème qui ne sera en aucun cas résolut tant que le vrai problème viendra du réseau en lui-même et non de votre MasterCard, Maestro, Cirrus ou Diner Club. Alors, Visa ou MasterCard pour voyager tranquille?

Bon séjours à toutes et à tous…
Prague: Nouvel An en Bohème (décembre 2007 - janvier 2008) English translation pending
by Stef2Mars · 2008-02-28 · 19 replies
Mercredi 26 décembre : Prémisses glaciales Gare St Charles, 9 heures pétantes. Notre train pour Lyon est prévu dans une bonne demi-heure. Nous en profitons pour explorer la gare marseillaise « relookée » par plusieurs mois de travaux. De nombreuses vitrines on fait leur apparition le long des quais. Sur le parking des cars, un Eurolines en partance pour Barcelone embarque ses passagers. Anne et moi nous regardons et pensons la même chose. Et si nous prenions la direction de la douce Catalogne au lieu de Prague où le froid nous attend. Pure utopie, retour à la réalité. Nous patientons quelques minutes dans la salle d’attente. Le train ne tarde pas à s’afficher. Nous gagnons le quai, notre voiture et nos places. Avec un peu de retard, le TGV prévu à 9h39 s’élance vers la capitale des Gaules. Marseille est à peine quittée que les voyageurs susceptibles de prendre une correspondance à Lyon sont invités à se manifester. Ce n’est pas bon signe. Après avoir stagné un petit quart d’heure dans l’allée centrale, je réussis à m’avancer jusqu’à l’agent de la SNCF pour m’entendre dire que l’heure et demi de battement à Lyon devrait être suffisante pour attraper le train pour Strasbourg. Nous apprendrons par la suite que le retard, causé apparemment par une dégradation de la voie ferrée, aurait obligé le train à modifier son cheminement. Ou comment la flambée du cours des métaux peut vous gâcher vos vacances… Il est quasiment 12h30, le train arrive à Part-Dieu. Effet du retard ou affluence des vacances scolaires, la gare est bondée et accéder au quai n’est pas une mince affaire. Nous qui comptions profiter de nos 90 minutes de délai pour nous restaurer, il ne nous en reste tout juste 20 pour trouver notre train et repartir. Tans pis pour nos estomacs, nous ferons avec le peu que nous avons apporté. 11h49, le train ne démarre pas comme prévu. Il partira 15 minutes plus tard, plein comme un œuf. Le voyage se passera bien pour nous, un peu moins pour d’autres, contraints de rester debout ou inconfortablement assis dans le couloir du Corail… Nous verrons passer le contrôleur une bonne quinzaine de fois devant nous, mais jamais nos billets ne nous seront réclamés. Pas folle la guêpe. Tout au long du trajet, nous serons informés de l’évolution du retard du train (je sais, un euphémisme…). Le parcours est jalonné de féeriques paysages enneigés. Des arrêts imprévus (ou inattendus) dans des patelins francs-comtois répondant aux doux noms de Poligny ou Baume-les-Dames… Nous atteindrons l’Alsace à 18h30. L’autocar pour Prague étant prévu pour 21h, nous avons largement le temps de casser la croûte et de faire un tour des environs. A Strasbourg, nous piétinons la neige pour la première fois. Nous sommes accueillis par un froid glacial, avant-goût de ce que seront les températures durant le séjour. Un Mc Do pointe le bout de son nez une centaine de mètres devant nous. Nos repas depuis ce matin se sont limités à des biscuits et de l’eau. Anne n’a pas trop faim, mais elle me suit volontiers dans le fast food. Un semblant de repas avalé, une pause pipi et quelques brefs coups de fils pour rassurer la famille, nous voilà repartis. Jusqu’à 20h, bagages traînants, nous écumons le centre-ville : illuminations, typiques façades alsaciennes, Place Kléber, Cathédrale, etc... Puis nous découvrons le tramway local qui nous conduit au sud de la ville, non loin du Stade de la Meinau. Mais l’épaisse brume ne nous permet pas de distinguer l’enceinte du RC Strasbourg. Le point de rendez-vous n’est plus bien loin. Dans la froide nuit patientent déjà de nombreuses personnes. Diverses langues se font entendre. Il semble y avoir deux catégories de voyageurs. Ceux qui rentrent en République Tchèque, voire plus loin vers l’Europe de l’Est. Et les fous, dont nous faisons partie, qui se rendent en touristes à Prague en plein cœur de l’hiver. Mes orteils déjà congelés m’obligent à faire les cents pas. Nous sommes informés que notre navette aura du retard. Normal, c’est le jour ! 21h15, arrive un autocar, celui qui va… en Pologne ! Un quart d’heure plus tard, c’est le nôtre qui apparaît. Evidement, nous ne sommes pas les premiers à bord. Le plein de voyageurs a été fait à Paris, Nancy et Metz. Je prends place là où il en reste tandis que ma chère Anne négocie deux sièges auprès d’un passager. L’horloge digitale affiche 22h00, l’Eurolines débute sa longue traversée nocturne à travers l’Allemagne… ***** Jeudi 27 décembre : Dobry den Praha ! Le voyage se passe sans encombres. Nous tentons de trouver un semblant de position idéale qui nous conduira dans les bras de Morphée, mais ce n’est guère facile. Nous parvenons à fermer l’œil de temps à autres, mais pas de quoi faire une bonne nuit de sommeil. Nous sommes surpris des rares pauses que s’octroie le chauffeur sur les autoroutes allemandes. Au milieu de la nuit, on nous demande de préparer nos papiers d’identité que nous présenterons finalement à personne. C’est ça l’Europe à la fin 2007. L’autocar se vide de quelques passagers à Plzen, ultime étape avant Prague. Il est environ 6h30 en ce jeudi matin quand les premiers panneaux indiquant la capitale de la Bohème défilent sur la route. Le chauffeur n’a pas l’air d’être un habitué des lieux, il a du mal à trouver la gare routière. A Florenc, nous récupérons nos effets en soute et tentons de trouver le métro le plus proche. L’anglais nous aide un peu, mais c’est loin d’être la panacée. La station dénichée, encore nous faut-il acheter nos « pass » pour les déplacements en transports en commun. Dans les couloirs du métro, je me renseigne auprès de la guichetière, mais elle ne les vend pas. Et je ne percute pas un mot de ce qu’elle me baragouine. Nous cherchons alors ce qu’elle semble vouloir nous indiquer. Il y a bien des machines automatiques mais elles ne semblent pas délivrer les tickets en question. Après avoir tourné en rond un petit quart d’heure, ma patience montre ses premières limites. Je me décide à demander de l’aide auprès d’une marchande de journaux et là, ô miracle ! Elle parle un peu anglais et surtout, c’est elle qui délivre les précieux sésames. Nous déboursons les 580 Kc convenues et, aussi soulagés que nos portefeuilles, nous attrapons la première rame. Le métro pragois ne compte que 3 lignes, mais associé au vaste réseau de tramway qui dessert la ville, il est assez aisé de se déplacer dans la capitale. Nous empruntons la ligne jaune, puis la verte jusqu’au terminus de Devijcka, où le bus numéro 107 fait le trajet jusqu’à l’arrêt Zemedelska Univerzita. C’est à Suchdol, la proche banlieue, que nous logerons pour la semaine. L’adresse que nous avons n’est guère précise, et le système de numérotation des rues nous perturbe quelque peu. Aussi, c’est avec difficulté que nous débusquons notre auberge. Il s’agit en fait d’une cité dortoir perdue au milieu d’un campus universitaire (d’où le nom de l’arrêt de bus). C’est dans l’une de ces chambres d’étudiant que nous entrons : deux lits, deux bureaux, deux chaises, une plaque électrique, un frigo, une penderie et une salle de bain avec douche. Le grand luxe quoi ! La découverte d’un logement est souvent source d’appréhension, sur ce coup-là nous sommes satisfaits. A peine installés, un type bizarre, une casquette brodée « Deutschland » vissée sur la tête, se présente à nous. Il vient récupérer la solde des nuitées… en allemand ! Et évidement, il n’accepte que du liquide, en couronnes tchèques ou en euros. Nous qui comptions régler par carte bancaire, on est piégés. Heureusement, Anne a eu la bonne idée de retirer des espèces à Strasbourg, argent que nous refilons au type contre un reçu. Une bonne douche chaude plus tard, nous quittons notre chambre, emmitouflés comme deux Inuits. Dehors règne le froid et un déprimant ciel blanc. Bus puis métro, nous sortons à Staromestska. En ce premier jour sur place, rien de spécialement prévu. Nous improvisons donc une balade qui débute par Saint-Nicolas, sur la Place Franz Kafka. Nous arrivons sur Staré Mesto (alias la « Vieille Ville ») où nous attend un marché de Noël. Plusieurs monuments sont ici regroupés : Notre-Dame-de-Tyn, le mémorial à Jan Hus et la Tour de l’Hôtel de Ville. C’est vers cette dernière que notre attention se porte. Je fais quelques clichés de la Tour de l’Horloge, de la façade de l’office du tourisme, et d’une demeure originale dite « Maison à la minute » où vécu Kafka. Il est bientôt midi. Numériques et caméscopes rivés sur le fameux cadran, une marée humaine guette les douze coups. Toutes les heures en effet, les douze apôtres paradent au son de la cloche. L’accès à la tour, pour ceux qui le chercheraient encore, se fait depuis l’office du tourisme. Compter 60 Kc par personne pour accéder au sommet, via un escalier ou, pour les plus paresseux (ou les plus fatigués, au choix) par un ascenseur. A 70 mètres du sol, l’horizon brumeux se garde bien de nous offrir un panorama inoubliable, mais nous dominons tout de même Staré Mesto. Saint-Nicolas et Tyn posent devant l’objectif. Il est environ 13h, il commence à faire faim. Pour ne pas perdre trop de temps, deux hot-dogs achetés sur place feront l’affaire. Via la rue Celetna, nous continuons jusqu’à la Tour Poudrière, que l’on se contente de contempler car fermée en cette période de l’année. La Maison Municipale qui la jouxte nous attire par son bel aspect extérieur. Nous n’en explorons que le hall et le sous-sol, par simple curiosité. Un coup de métro et nous voici sur les bords de la Vltava. Nous longeons la rivière en direction du Pont Charles. Les photos auraient sans doute été plus belles en d’autres saisons, mais les couleurs hivernales qui tapissent le paysage rendent un résultat bien triste. Nous empruntons le Pont Charles, mais le cœur n’y est pas. Le froid et la fatigue du voyage commencent à entamer notre moral. Mais nous sommes ici pour plusieurs jours d’une escapade que j’attends de faire depuis longtemps. Le dernier cliché de la journée se fera vers 15h, c’est vous dire le peu de motivation que j’avais à déambuler ce jour-là. D’ailleurs, nous n’avons pas fait long feu dans le centre-ville. Métro, bus, quelques courses pour la soirée et nous avons rejoint notre chambre. Ce qu’il nous faut avant tout, c’est du repos. Demain est un autre jour… ***** Vendredi 28 décembre : A la découverte de la Prague juive Autant vous dire que nous n’avons eu aucun mal à trouver le sommeil. Cette première vraie nuit a été bénéfique. Il nous fallait bien ça pour attaquer de pied ferme le programme de la journée. Préparation et transports en commun, il est pratiquement déjà 11h quand nous arrivons dans le centre. Quand on sait qu’en décembre le soleil commence à disparaître à 16h30 (encore faut-il qu’il y en ait…), nos journées sont finalement assez courtes. Le Musée Juif occupe le quartier de Josefov et regroupe quatre synagogues, le Vieux Cimetière Juif et la Salle des Cérémonies. Coût du pass, 300 Kc par tête, majoré de 30 Kc pour avoir le droit de photographier le cimetière. Vous avez dit business ? Le circuit débute par la synagogue Maïselova, du nom de son fondateur qui fut maire de la cité juive à la fin du 16ème siècle. L’intérieur renferme quelques ravissantes pièces d’orfèvrerie, mais l’architecture ne m’inspire pas des masses. Pinkasova, assez sobre également, fait office de mémorial des juifs tchèques et moraves. Sur les murs sont inscrits les noms de plus de 77.000 victimes de la Shoah. A noter également une émouvante exposition de dessins d’enfants du camp de concentration de Terezin. Nous arrivons alors au Vieux Cimetière, la plus ancienne nécropole juive du monde. L’enchevêtrement désordonné des pierres tombales, fleuries de petits messages pour certaines, fait toute l’originalité de ce lieu. Les arbres dénudés et les amas de feuilles jonchant le sol de cette forêt de stèles feront de bons clichés noir et blanc. Rabbi Löw, figure emblématique de la Prague juive, repose ici parmi les quelques 12.000 sépultures recensées. La Salle des Cérémonies est accolée au cimetière. Y sont présentés divers objets de culte, mais le principal intérêt que j’y trouve, c’est la vue plongeante sur le cimetière. Dans la synagogue de Klausova, nous trouvons des reliques sous vitrine. Depuis le premier étage, consacré aux traditions et coutumes juives, je mets mon numérique à contribution avec la complicité d’Anne. En sortant, nous passons devant l’horloge déroutante de l’hôtel de ville juif, avec ses caractères en hébreu et ses aiguilles tournant à contresens. Juste à côté se trouve la synagogue Vieille-Nouvelle qui ne fait pas partie de notre circuit. 14h30 déjà. Nous stoppons quelques minutes devant la statue étêtée en hommage à Kafka avant de prendre place dans le resto « Kolkovna », conseillé par notre guide vert. Calés par un poulet et un goulasch, nous marchons jusqu’à la synagogue espagnole. A mon humble avis, la plus resplendissante de toutes. Malgré une étroite surveillance de la gardienne du temple, je ne manque pas de capturer quelques images de cette merveille d’inspiration orientale couleur cuivre et or qui se montre à nous. Il est presque 16h30 lorsque nous sortons, et la froide nuit se pose doucement sur Prague. Nous prenons la direction du Couvent Sainte-Agnès, au nord de Josefov. Personnellement, une visite qui ne restera pas dans les annales. Je m’attendais à découvrir un cloître, et voici que je me retrouve à déambuler au milieu d’œuvres pieuses. Et quand on connaît ma passion pour les musées… Nous prenons le métro pour Staré Mesto, Anne ayant une envie folle de savourer un trdlnik, une petite douceur qu’elle a découvert la veille et dont elle est tombée amoureuse. Devant la baraque en bois où les pilons dorent sur le grill, je ne me fais pas prier pour accompagner Anne dans cette petite aventure gustative. Je profite du bel éclairage pour faire quelques photos nocturnes de Tyn et des environs avant que nous partions faire quelques courses. Albert. C’est le nom pas très couleur locale de ce qui paraît être une chaîne de supermarchés tchèques. Nous y trouvons de quoi faire quelques emplettes pour la soirée et pour le petit déj du lendemain. Le sac à dos bien rempli, nous retournons sur les rives de la Vltava pour quelques shoots « by night ». Dans l’une des nombreuses boutiques de Karlova (rue Charles), nous accomplissons le rituel qui consiste en l’achat d’un bouquin illustré sur la ville. Il est 20h30, nous rentrons, toujours pétris de froid, mais la lourde fatigue du voyage est évacuée et surtout, le moral est en hausse. De bonne augure pour la suite… ***** Samedi 29 décembre : Sur la voie impériale Comme la veille, c’est aux environs de 11h que nous arrivons en ville. La journée sera consacrée à la découverte du Château de Prague. Par rapport à la Vieille Ville et à Josefov, nous sommes sur l’autre rive de la Vltava, plus précisément dans le quartier de Mala Strana (traduisez le « Petit Côté »). Ici, à quelques mètres du Pont Charles se dresse l’Eglise Saint-Nicolas (celle de Mala Strana, pas de la Staré Mesto, vous me suivez ?). Elle est bien plus imposante et plus richement ornée que son homonyme visité le premier jour. C’est un monumental édifice de style baroque, dont la voûte de la nef révèle une captivante fresque en trompe-l’œil. Quelques instants plus tard, j’emboîte les pas de ma chère et tendre dans l’escalier qui nous hisse au sommet du clocher de Saint-Nicolas. La vue ici est imprenable. Sous un ciel bleu qui ose enfin se montrer, nous faisons le tour du belvédère et reconnaissons Notre-Dame de Lorette, le Pont Charles, les flèches gothiques de Tyn, et la Tour de Zizkov à l’horizon. Le surnom de « ville aux cent tours » n’est pas du tout usurpé. Aussitôt les marches dévalées, nous poursuivons en direction du château. La première cour est gardée par des statues de Maures et accessoirement par des gardes qui, impassibles devant leurs guérites, posent sans le sourire devant un parterre de touristes paparazzi. Dans la seconde cour, nous achetons nos tickets pour visiter l’ensemble de l’enceinte royale. Un porche permet l’accès à la troisième cour, celle où le visiteur peut être surpris par la Cathédrale Saint-Guy qui s’élève promptement vers le ciel. La file d’attente pour y pénétrer est plus impressionnante qu’il n’y paraît. A l’intérieur se trouve le tombeau en argent de Saint Jean Népomucène, prêtre et catholique martyr. L’histoire, ou la légende, raconte que la Reine Jeanne, épouse de Venceslas IV, s’était confiée à lui. Refusant de trahir au roi ces confessions, il fut torturé et assassiné… Sur son côté droit, la cathédrale offre une vue différente mais non moins majestueuse. Les photographes en herbe ne s’y trompent pas, ils pointent leurs objectifs vers ce bijou d’architecture. Nous arrivons dans l’Ancien Palais Royal, pas spécialement esthétique. Néanmoins, la vue sur la ville qu’offre l’une des immenses fenêtres de la salle Vladislas attire mon attention. Une pause repas, entendez par là un minuscule hot-dog quasi-froid avalé sur le pouce, et nous repartons de plus belle. Saint-Guy est derrière nous, c’est maintenant à Saint-Georges de nous accueillir. Une jolie façade rouge, mais rien de bien spectaculaire à se mettre dans les mirettes. Le cloître jouxtant la basilique est quant à lui en cours de restauration. Un peu de marche, et nous voici à Zlata Ulicka (la Ruelle d’Or pour les francophiles). Ici s’alignent de petites maisons, occupées pour la plupart par des artistes ou des boutiques de souvenirs. Dans l’une d’entre elle, au premier étage, nous découvrons un immense couloir, écrin d’une riche collection d’armures, de heaumes et d’armes médiévales. Au bout de l’artère se trouve l’entrée de la Tour Daliborka, une ancienne prison qui ne fait pas partie du circuit du château. Hélas, il est presque 16h et l’accès nous est refusé. Rien de grave, nous reviendrons demain. Sur la terrasse garnie de touristes, Anne patiente pour s’offrir un trdlnik et un verre de vin chaud bien mérités. Les lumières de la ville commencent à apparaître, et la nuit s’annonce tandis que l’on se mêle au flux des gens qui désertent les abords du château. Le programme de la journée ainsi bouclé, nous décidons de partir à la recherche d’un restaurant pour la soirée de la St Sylvestre. En préparant cette escapade pragoise, j’avais lancé un post sur VF afin de récolter quelques bonnes adresses. Mais finalement, en accord avec Anne, nous n’avons rien réservé à l’avance et couru le risque d’attendre d’être sur place. Mais il est vrai qu’au vu du déferlement touristique en cette période de l’année, trouver un resto sympa à deux jours seulement du réveillon, et ce pour un prix raisonnable, semble juste relever de la pure inconscience. Et pourtant… Comme nous baladons dans Mala Strana en décortiquant les cartes des restos, nous tombons sur l’ardoise du « Certovka » affichant un menu spécial réveillon à moins de 1.000 Kc. Vivement intéressés par le tarif, c’est par un étroit escalier que nous accédons à une petite terrasse bordée par la Vltava. Elle offre une vue magnifique sur le Pont Charles. Nous poussons la porte du restaurant pour en savoir davantage. La salle est petite et le nombre de tables assez restreint. Pour l’équivalent d’environ 40 € par personne, on nous propose un menu complet et la possibilité d’être aux premières loges pour assister au feu d’artifice aux douze coups de minuit ! Alors deux solutions : soit c’est une arnaque et nous sommes les rois des pigeons, soit nous avons un coup de chance monumental ! Après quelques hésitations, nous finissons par réserver. Qui vivra verra ! Nous récupérons les bons contre 1980 Kc et, mi-contents mi-méfiants, nous quittons l’établissement. Voilà une bonne chose de faite, tout du moins c’est ce que nous espérons. Via le Pont Charles, que nous empruntons de nuit pour la première fois, Anne et moi nous rendons à pied jusqu’à la Vieille Ville. La plupart de nos repas jusqu’ici se sont résumés en sandwichs et grignotage, ce soir nous dînerons au resto. Justement, nous en avions repéré un, « U Radnice », à deux pas de la Tour de l’Horloge. Spécialités italiennes au menu, ce sera parfait. L’accueil n’est pas à la hauteur du plat de spaghettis bolognaise que je m’envoie. Anne quant à elle se régale d’un délicieux risotto. Avant de rentrer, nous prenons le métro jusqu’au Théâtre National, planté au sud-est de la Vieille Ville, en bordure de la rivière, pour les dernières images de la journée. Métro puis bus, rituel immuable vers la Cité U. Immuable l’est tout autant le froid glacial qui nous accompagne fidèlement du matin au soir. On ne s’habituera jamais, on fera juste avec pour profiter au mieux de cette ville merveilleuse. ***** Dimanche 30 décembre : Suivez le guide… vert Les deux principaux circuits ainsi réalisés, il nous reste cependant encore pas mal de monuments et de sites à découvrir. Via Karlova, nous rejoignons le Klementinum. Il s’agit d’un ancien collège fondé par les Jésuites et qui se compose de plusieurs bâtiments. Bien que les photos y soient évidemment interdites, nous prenons part à la visite organisée. Elle débute par la chapelle où des concerts sont donnés régulièrement. Je me place stratégiquement en queue de peloton pour pouvoir shooter dès que possible. Anne reste ébahie devant l’immense bibliothèque baroque qui nous est ouverte. Des milliers d’ouvrages et de manuscrits, un superbe plafond en trompe-l’œil et quelques globes terrestres habitent cette pièce somptueuse. Je parviens tant bien que mal à faire quelques images, certes un peu sombres. L’ascension de la tour astronomique est agrémentée de complexes instruments de mesure d’époque, dont la guide elle-même semble ne pas pouvoir nous en expliquer l’utilisation. Nous découvrons bientôt la vue depuis le sommet, toujours aussi splendide ! Les clochers de Staré Mesto, le Château couché sur l’horizon, et le Pont Charles qui se fait tant désirer. Nous ne tardons pas à le rejoindre pour une visite détaillée. Nous quittons Karlova et arrivons sur la Place Krizovnické où campe la statue de l’empereur Charles IV, qui donna son nom au plus célèbre pont de la ville. Anne, plongée dans le Michelin, se charge de la lecture pendant que j’immortalise ce qui nous entoure. La Tour du Pont de la Vieille Ville, l’un des fleurons gothiques de la capitale, abrite une expo qui retrace l’historique de l’œuvre qui enjambe la Vltava. Au bout des 138 marches, la vue est admirable et l’on assiste au fourmillement perpétuel des touristes d’une rive à l’autre de la rivière. Quelques artistes proposent aquarelles et caricatures, tandis qu’un groupe de musiciens dotés d’instruments insolites tente de ramasser quelques piécettes. En nous aventurant sur le pont, Anne et moi avons bien du mal à fendre la foule, et il est préférable de rester dans le sens de la marche pour éviter toute bousculade. Parmi la trentaine de statues qui ornent le pont figure celle de Jean Népomucène. Une plaque de bronze, représentant la fameuse scène où il fut jeté dans la Vltava en 1393, provoque un attroupement. Une superstition raconte en effet qu’il faut la toucher pour voir son vœu le plus cher prendre forme ! Il n’en faut pas plus à n’importe quel touriste pour s’exécuter et poser sa main sur l’objet, inévitablement poli par des milliers de caresses quotidiennes. Le bon demi-kilomètre parcouru, nous prenons place dans le Mc Do tout proche pour remplir nos panses. Puis nous entamons l’itinéraire proposé par le guide vert, tracé que je n’ai trouvé guère passionnant, hormis sur quelques points. Kampa, par exemple, une presqu’île traversée par un bras de la Vltava dit « ruisseau du Diable ». Le mur de Lennon : une sculpture en bronze du célèbre Beatles a été incrustée dans la pierre, mais les tags n’ont pas tardé à fleurir et à recouvrir l’intégralité du mur. L’ambassade de France lui fait face. Et enfin, Notre-Dame de la Victoire, église qui abrite l’Enfant Jésus de Prague. Il s’agit d’une statuette de cire qui selon les croyances, accomplirait des miracles tels que la guérison de maladies mortelles. Elle est habillée de différentes couleurs selon les périodes de fêtes et a reçu en témoignage de gratitude des robes venues des quatre coins de la planète. Au terme de cette virée, nous partons sans tarder vers le château, car Daliborka nous attend. Enfin « nous attend », façon de parler, car une fois de plus nous arrivons trop tard, et pour la seconde fois en deux jours, on se retrouve le bec dans l’eau. Dépités, nous revenons sur nos pas jusqu’au métro le plus proche. Nous faisons quelques emplettes, en particulier une demi-douzaine de bouteilles de bière tchèque à ramener à la famille. Avec le recul, ce n’était pas l’idée du siècle, car le transport de ces fragiles cadeaux s’est avéré plus handicapant qu’autre chose. 17h, la nuit est tombée, et le métro nous aide pour la tournée de quelques monuments. A commencer par l’étonnante Maison Dansante, aussi connue sous le nom de « Ginger et Fred ». Vient ensuite le duo Tour Poudrière - Maison Municipale qui se révèle un très bon modèle illuminé dans l’obscurité pragoise. En soirée, un pique-nique improvisé dans notre chambre fera office de dîner. Anne ne fait pas long feu, alors que je m’attarde un peu sur les notes de la journée. Demain sera une nouvelle journée de découverte avec, souhaitons-le, un réveillon digne de ce nom. ***** Lundi 31 décembre : Adieu 2007… et vive 2008 ! Avant de rallier Devijcka, nous prenons note des horaires du bus 502 qui doit nous ramener à Suchdol tard dans la soirée. En cette fraîche matinée, c’est d’abord vers le quartier de Letna que nous partons, car je souhaite faire des photos de l’AXA Arena, le stade du Sparta Prague, le plus titré des clubs tchèques. Au niveau des guichets, une grille est ouverte, on s’aventure prudemment. Un vigile vient à nous, et dans un anglais basique, nous lui demandons s’il est possible de faire une petite visite de l’enceinte. Je reste surpris qu’il accepte de nous escorter jusqu’aux tribunes les plus proches. Difficile de s’enthousiasmer devant ce petit stade de 20.000 places quand on a visité le Camp Nou de Barcelone ou le Bernabeu à Madrid. Je capture tout de même quelques images et, ravi de ce passage éclair, je remercie le gardien pour son bon vouloir. Comme dirait Anne, quelquefois, il m’en faut peu.

Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.

Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…

Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.

Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.

Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.

Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.

La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.

Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.

Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.

Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.

Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Argent à Margarita? English translation pending
by Linou · 2008-01-15 · 16 replies
Hello vous autres départ dans 5 dodos loll

J'aimerais savoir es-ce mieux d'avoir des us neuf à Margarita?

Demande t-il seulement des grosse coupure comme les 50$ ou si les 20$ sont échangeable car lors de mon séjour en 2006 il préférait les grosse coupure de 50$ us ... qu'est-ce qui est le mieux ?

Merci Linou
Retour de la Guadeloupe English translation pending
by Kiruna06 · 2006-07-11 · 33 replies
Salut à tous,

Je reviens d'une semaine magnifique passée à la Guadeloupe. Nous avons loué un gîte en Basse Terre, à Deshaies, c'était super, on ne regrette vraiment pas. Si quelqu'un a besoin d'info concernant le logement, la location de voiture ou bien les coins à ne pas louper, qu'il n'hésite pas. Je me ferais un plaisir de partager ces souvenirs inoubliables.

Marion
Retour du Dominican Bay Boca Chica English translation pending
by Bingo · 2004-08-28 · 21 replies
bonjour,

j'ai passé 15 jours au dominican bay, du 09 au 23 aout. L'hôtel est moyen mais correct, les chambres spacieuses. 2 piscines à l'eau plutôt trouble, la nourriture de type international est aussi correcte ( il faut pour apprécier tout cela tenir compte du prix). Bières, cocktails, sodas, alcools à volonté dans les 3 bars. L'hôtel ne donne pas directement sur la plage il faut marcher le long d'un chemin et passer une passerelle qui donne sur un encart gardé sur la plage ( avec un bar et un vigile). Quelques euros de pourboire à la femme de chambre( pas obligé) et vous serez traité comme un roi.

Voilà pour l'hôtel. Pour les excursions dès l'arrivée SWITCH essaie de vous caser des excursions sur l'ile de saona et catalina ( à voir) pour 75 dollars. Vous prenez la sortie de l'hôtel située au bloc n° 11 et à 10 mètres vous avez RECREATIONS TOURS, tenue par une jeune française, qui propose à peu près les mêmes choses pour 50 dollars. Sorti de l'hôtel il n'y a rien. Le village de Boca Chica à 3 minutes à pied est fait d'une longue rue( calle duarte) pleine de bars sales et crasseux, le soir c'est bourré de prostituées ( plein). la capitale est à visiter en une matinée. Visite limitée à la Calle Conde, la cathédrale et le musée de l'ambre. Si vous y allez en individuel c'est très pénible car constament interpelé par des guides amateurs.

pour aller à la capitale en GUAGUA, rien de plus simple, et contrairement à ce qu'on vou dira, sûr simple et confortable, avec la clim. Pour 35 pesos ( o, 60 euro) pour prenez le GUAGUA près du BANCO POPULAR après un petit tour dans le village, à la sortie de la ville changement de véhicule (sans supplément) et direction Saint Domingue sans arrêt. mon avis sur la RD: en dehors de l'hôtel pas grad chose à voir, alors si vous aimer rester cloitré allez-y. moi pour me changer les idées j'allais diner de temps en temps au NEPTUNO'S et à CASA COCO. Repas 25 euros par personne environ avec poisson et langouste.
Rio Beni et Rio Mamoré en Bolivie? English translation pending
by Rec · 2007-08-03 · 1 reply
Bonjours,

Je suis actuellement en Bolivie a la Paz et souhaite partir dans une semaine environ vers Rurrenabaque. Mais plus que la visite de la selva et de la pampa là-bas, je voudrait descendre le rio Béni et remonter par le Mamoré jusqu´a Trinidad... Quelqu´un a t´il des informations sur le sujet, est ce réalisable, combien de temps faudrait-il...

J´ai du temps devant moi...

Merci,

Olivier
Internet et téléphone à Rio? English translation pending
by Bato138 · 2008-09-03 · 2 replies
Bonjour à tous ! Je pars vivre à Rio pour quelques mois (6). J'aurai besoin d'être joignable par téléphone et internet depuis la France (rasons on professionnelles mais amoureuses...). Alors je sais qu'il y a des cybercafé, etc;.. Mais j'aimerais un truc plus intime. Or je n'ai pas d'ordinateur portable : est-il utile de m'en acheter un avant de partir (mes finances sont réduites) et auquel cas installer une ligne internet chez moi ? De même, je pense avoir besoin d'être joignable là-bas aussi : Est-ce que vous me conseillez de garder ma ligne de téléphone portable français ou de prendre ou bien une ligne fixe à Rio ou un ligne portable à Rio ???

Je suis sûre que je ne suis pas la seule à vouloir partir et prendre l'air de la France, tout en étant obligée de rester en contact avec elle... !!!

Merci beaucoup de vos réponses !!! Cécile
Carnaval de Rio, Octoberfest et Feria de Pampelune English translation pending
by Manao80 · 2014-11-14 · 1 reply
Il parrait que s il est des événements à ne pas rater dans une vie c est bien c est 3 là..j aimerai savoir s il existe des TO proposant ce genre d événement...et j aimerai savoir si des personnes ont eu l occasion d y participer...😉?
Visites entre Salvador et Rio English translation pending
by Edael0711 · 2014-04-26 · 4 replies
bonjour j aimerai savoir quel endroits sont sympas à voir lors d un trajet en voiture de loc de salvador à rio (durée 1 semaine environ). nous faisons à l aller rio -salvador en avion, puis retour avec voiture de loc pour revenir à rio. Des haltes dans des endroits typiques, sympas, plages ou village... nous avons prévu de dormir à porto seguro également Merci bcp
Rio de Janeiro: agence pour réservation du vol au départ de Londres et de l'hôtel English translation pending
by Kahuett · 2008-05-13 · 9 replies
Bonjour a tous,

je suis a la recherche d'une societe qui assurerait a la fois la reservation des vols entre Londres et Rio, mais aussi de la location d'un appart pour 15 jours. Tout ce que je trouve n'offre que la possibilite de l'hotel. Nous avions fait cela pour un sejour de 14 jours a NY mais je ne trouve rien sur Rio. J'aurais aussi aime avoir quelques conseils sur les quartiers le plus sympas dans le centre de la ville, les bons plans... Nous partirions en Juillet: quelques reco pour cette periode? D'avance, merci!🙂

kahuett
Incontournables de Salvadore et Rio English translation pending
by Steph972 · 2006-10-20 · 3 replies
Slt,

pouvez vous me dire les incontournables, mais aussi et surtout vos coups de coeurs a Salvador, a Rio, mais aussi sur les endroits que vous aimez entre ces 2 villes ? Nous faisons le trajet Salvadore / Rio en bus, donc avec des etapes.

Merci d'avance !
Visites de Rio de Janeiro et ses alentours pour trois semaines en novembre? English translation pending
by Selio · 2006-08-26 · 5 replies
Salut.

Voyage de 3 semaines en novembre.

En sachant que nous n'avons pas beaucoup de temps, que conseillez vous de visiter a coté de Rio: Parati, Petropolis, Ilha Grande?

D'autres infos en général?

Merci pour vos conseils
La Ruta Puuc et Rio Bec au Mexique English translation pending
by Caramelmarie · 2006-08-25 · 7 replies
Bonjour!!

j'aimerais avoir des informations sur les transports pour la routa puuc et Rio Bec.

Aussi, je voulais passer par Hopelchen pour faire la routa puuc, mais je ne sais pas si c'est une bonne idée de prendre la bus... Es ce qu'il est possible a se moment la de louer une voiture pour aller la reporter a Merida, soit a partir de Campeche ou de Hopelchen.

Aussi, j'aimerais avoir des infos pour aller visiter les sites de Rio Bec a partir de Chetumal, je sais qu'il y a des bus mais pouvez vous me donner des infos??

Merci beaucoup a l'avance!!
Voyage autour de Rio de Janeiro et fièvre jaune puis la Costa Verde et ses plages English translation pending
by Matali · 2020-02-03 · 2 replies
Bonjour,

Je pars dans l'état de Rio de Janeiro fin février jusque mi mars et je ne peux me faire vacciner contre la fièvre jaune du fait de problèmes de santé. J'ai prévu quelques jours à Rio puis je vais partir sur la Costa Verde vers les plages (Ilha grande, Paraty, Triinidade). Je suis au courant de l'épidémie de fièvre jaune qui a sévi entre 2016 et 2019 (et notamment à Ilha Grande) mais il semble qu'il n'y a pas eu de cas de puis longtemps et que l'épidémie soit endiguée. Pensez vous qu'il soit trop risqué de se rendre à Ilha Grande sans être vaccinée (mais avec des protections anti moustique) pour 3 ou 4 jours ?

Merci!
Point de vue à Rio English translation pending
by Pintade · 2014-01-27 · 8 replies
bonjour

j ai la chance de bientot partir au Brésil et j aimerai connaitre le point de vue d ou sont prises les photos ou l on voit le christ de dos avec la vue sur la baie en avant de lui...? cette vue me fait rever!

merci de m aider!!!
Coût et durée du trajet en bus Salvador de Bahia - Belo Horizonte - Rio de Janeiro? English translation pending
by Catbalou · 2009-09-08 · 5 replies
Bonjour, quelqu'un peut-il me dire le coût et la durée du trajet en bus entre Salvador et Belo Horizonte et entre Belo Horizonte et Rio svp? Merci, Cath
Recherche petit hôtel à Cabarete et Rio San Juan English translation pending
by Patrickdu77 · 2008-10-14 · 3 replies
merci de vos bonnes adresses.sejour janvier, fevrier et debut mars 2009
Une semaine entre Sao Paulo et Rio de Janeiro au Brésil English translation pending
by Sulik · 2008-05-25 · 1 reply
Bonjour aux voyageurs d'AmSud,

Nous allons mon amie et moi partir pour trois semaines au Brésil: deux semaines de travail à Ribeiro Preto et ensuite une grosse semaine le long de la cote entre Sao et Rio. Nous avons prévu le planning qui suit: _Courte pause à Sao Paulo (pour tenter de voir une amie), on ne veut pas s'attarder. _1jour et demi à Paraituba (hébergemment à la Pousada Paraibuna) _2jour et demi à Paraty (hébergemment à Chalès Suiço) _2jours et demi à Ihla Granda (hébergemment à la Pousada Manaca) _Arrivée l'après-midi à Rio pour la soirée et presque 2jours (notre vol est à 19h) (hébergemment à déterminer)

Que pensez-vous de cette répartition? Vaut-il mieux mettre l'accent sur une ou deux destinations plutot que se disperser? (nous avon déjà trouvé les horaires des différents transferts en bus entre les villes)

Nous n'avons pas encore fait les comptes 😉 mais cette organisation semble nous convenir avec l'accent mis sur le coté nature de cette cote. Nous nous axerons plutot sur des randos à pied et en bateau et à un peu de farniente quand meme.

Merci d'avance
Liaison aérienne entre Cuzco et Rio de Janeiro? English translation pending
by Cdave · 2008-05-23 · 1 reply
Bonjour,

Y a-il un vol de Cuzco (Pérou) vers Rio de Janeiro (Brésil) ? Avec quelles campagnies ? On l'achète où : Agence de voyage, à l'aéroport, internet ? Quel est prix pour un vol simple et le moyen de paiement (carte, espèce en dollar) ? Ou vaut mieux aller jusqu'au Lima ?

Merci d'avance,
Climat fin mai à Rio? English translation pending
by Fonfonfonfon · 2008-02-20 · 3 replies
bj, je vais partir à Rio du 22 mai au 2 juin pouvez vous me dire le temps qu'il y fera ? merci
Ecoles de surf à Rio, Salvador et Joao Pessoa au Brésil English translation pending
by Bahia3 · 2006-05-20 · 5 replies
Bonjour,

J'aimerais s'il vous plaît savoir s'il y a des écoles de surf dans ces villes.

Merci Claire
Conseils d'itinéraire entre le Pantanal et Rio de Janeiro, WWOOFing? (Brésil) English translation pending
by Legnou · 2011-11-30 · 1 reply
Bonjour! Nous seront au Brésil vers le mois d'avril-mai pour 5-6 semaines, nous arriverons par la Bolivie et si le Pantanal et Bonito sont à notre programme, le reste n'est pas bien décidé, notre seule contrainte est que notre retour se fera de Rio de Janeiro. Nous ferons surement aussi 8-10j de woofing mais nous ne trouvons aucun retour de woofers au Brésil sur le net. Bref, la question est : que nous conseillez vous comme itinéraire entre le Pantanal et Rio, sachant que nous avons un peu de temps, que nous aimons pas mal de choses variées (villes, nature, montagne, plages...), que nous avons une passion modérée pour les plans très touristiques... Donc nous sommes preneurs de tout bon plan dans cette zone, nous pensions faire un tour dans le Minas Gerais. Merci d'avance pour tous vos conseils qui peuvent nous aider à construire notre voyage.
Costa Rica: logement économique à Arenal, Rio Celeste et Monteverde? English translation pending
by Jeannatgn · 2010-07-19 · 6 replies
Bonjour,

Mi aout, nous allons au CR et pensons commencé notre voyage dans ces 3 zones. Nous pensions faire Arenal, Rio Celeste, Monteverde (sachant qu'après nous irons vers Manuel Antonio). Apparememt la route entre Arenal et Rio Celeste serait difficile, est ce vrai? Dans quel ordre nous conseillez vous de visiter ces 3 zones afin de ne pas trop perdre de temps en transport (4x4)?

Avez vous des adresses de logement économique et sympathique?

merci d'avance

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