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Partir travailler à l'étranger (Espagne) English translation pending
Bonjour à tous, je suis actuellement un bts en informatique option administrateur réseau et je ne suis pas très motivé à continuer.
J'avais dans l'idée de travailler a l'étranger, en espagne plus paticulièrement.
J'aurais aimer avoir des informations, comment partir ? quelle diplome ? il y a t'il une vrai chance de réussir ?
Merci par avance pour vos réponse
cordialment
J'aurais aimer avoir des informations, comment partir ? quelle diplome ? il y a t'il une vrai chance de réussir ?
Merci par avance pour vos réponse
cordialment
La crise... English translation pending
Juste une petite pensée de retour en France après un an "d'exil"...
Je suis effarée... effarée par le fait que la politique de la peur marche si bien.
Certes, on voit des annonces de licenciements, des gens qui font la manche, toussa toussa...
Mais je vois surtout, autour de moi, des gens qui, bien que pas riches, mangent à leur faim, ont un toit, sortent boire des coups, s'amusent, ont de quoi se payer un peu de superflu, etc...
Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.
C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...
Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.
C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...
Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Consommation sur piste versus la route à moto? English translation pending
BSR réajustement du calcul de le consomation sur piste HEURE/KILOMETRE par rapport à la route, pour ne pas tomber en panne d essence, je me pose la question car un pote me la affirmé, ce n'est pas parce que l'on ne roule pas vite sur piste qu'on consome moins, quelqu'un peut t'il m éclairer merci à tous et a toutes a plus
Circuit de vingt-quatre jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous!!!
Ceci va être mon premier voyage aux Etats Unis (et c'est mon premier post aussi 😛) et après avoir potassé de nombreuses heures les différents posts sur ce sujet, c'est à mon tour de vous proposer la synthèse de mon itinéraire.
Pour information je partirai avec mon amie et nos intérets étant diverses et variés on a essayé d'alterner les visites des parcs (petites balades+points de vues) mais aussi la visite de villes intéressantes (SF, LV et LA) et les baignades (piscine, lacs & pacifique)
J'ai essayé d'être le plus cohérent possible pour cela en plus du forum je me suis aidé du guide du routard (parcs ouest)mais les livres ne suffisent pas forcément à se faire une idée précise...🙂
Merci de me dire ce que vous en pensez et si possible de répondre à mes interrogations (cf ci dessous)
Auto-tour Juillet 2009 24 jours et 26 nuits
J1 Arrivée Samedi 4 18H50: Las Vegas : Repos
J2 Dim 5 : Programme : Repos / Balades / piscine / magasins outlets / Casino / Las Vegas spectacles
J3 Lundi 6 : Programme : Repos / Balades / piscine / magasins outlets / Casino / Las Vegas spectacles
J4 Mardi 7 : Route pour GC : (4h25 277miles soit 433km) Faire sur la route Hoover dam, Chloride, kingman ? (est-ce utile ?) Arriver fin d’aprem pour voir le coucher de soleil. Hotel sur GC.
J5 Mercredi 8 : Journée au GC (balades, points de vues…) Route pour Page : 2h30 pour 138 miles (221km) Arriver en début de soirée
J6 Jeudi 9 – Activités : Visites au matin (Antelope canyon upper et lower + barrage). Balades, points de vue, plage au bord du lac avec activités nautiques. (Jet ski ?) Nuit sur Page
J7 Vendredi 10 – Très tôt le matin: Faire Horseshoe Bend; scenic view & Lone rock (baignade possible) Route vers Monument Valley. 2h50 pour 141 miles (225km) Décalage d’horaire entre l’Utah et l’AZ 1h de – ? (à confirmer SVP). Arriver dans l’aprem pour faire le circuit et apprécier le coucher de soleil. Hotel : MV
J 8 Samedi 11 – Programme : A l’aurore : MV au levé du soleil. Le matin direction Goosenecks State Park. Owachomo bridge & Mokee Dugway (bien ?) (visite rapide) Début d’aprem Valley of the Gods Route vers Moab: 1h20 76 miles (122km)
J 9 Dimanche 12 – Programme : Dead Hourse State park / Canyonland : Island in the sky.(ptd de vues + balades)
J 10 Lundi 13 – Programme : Tôt le matin : Arches pour voir le lever du soleil. Nuit à Moab
J 11 Mardi 14 – Départ tôt : Route: Moab – Fruita (Capitol Reef) 2h30 146 miles (235km) Programme : Fin de matinée visite du parc à Capitol Reef : Scenic drive du water Foldpoket (20miles en 2h aller-retour apparemment) Route : Capitol Reef – Bryce (National Scenic Byway 12) 3h20 en 138miles (220km) En soirée : Coucher de soleil si possible. Nuit à Bryce. Journée trop chargée ?
J 12 Mercredi 15 – Visite de Bryce. Route : Bryce – Zion 1h50 88 miles (141 km de parc à parc) Fin d’aprem : Début de la visite du parc.Hôtel : Zion
J 13 Jeudi 16Matin : Continuer la visite du parc de Zion. Route : Zion – Valley of fire 2h20 135 miles (217 km) Visite de la valley de feu (3h environ) Hôtel : Las Vegas
J 14 Vendredi 17 Journée de transition à Las Vegas. « Repos »
J 15 Samedi 18 Route: Las Vegas – Red rock canyon 35 min 25 miles (40 km) Matin : Voir le Red Rock Canyon Route vers death valley. Nuit a death valley
J 16 Dimanche 19 A l’Aurore : Faire le lever de soleil à Zabriskie Point Matin : Finir la visite tôt avant que la chaleur ne soit insupportable!! Route : Vallée de la Mort - Mono Lake 4h35 235 miles (376km) en début de soirée. Lee vining ? Mono lake, Bodie (ville fantôme) Saddlebag lake (balade) Que faire ? (à revoir ?) Hôtel : ?
J 17 Lundi 20 Programme : Journée à Yosémite park par la Tioga Pass: Programme sur 2 jours : balade: vers chutes vernal falls, photos / sequoia geants, coucher de soleil à glacier point… Hotel à yosémite ou alentours
J 18 Mardi 21 Journée à Yosémite park suite Hôtel: ? Entre Yosémite et SF
J 19 Mercredi 22 : Programme sur 3 jours à SF (d’après forum) : Visite de San Francisco. Golden Gate, Alcatraz, Bay Bridge, Union Square, Golden Gate park, Lombard Street, Pier 33, Castro, Haight Ashburry, Sausalito, Russian hill, Coit Tower, fisherman, le cable car, Pier 39 .41.etc ..Embarcadero. Est ce que j’en oublie? Hôtel: San Francisco
J 20 Jeudi 23 & J 21 Vendredi 24 Hôtel: San Francisco
J 22 Samedi 25Route vers Monterrey/Carmel. Aquarium, balades plage. Nuit Monterey
J 23 Dimanche 26Route vers San Louis Obispo. Quel route prendre ? la 1 en passant par big sur ou la 101. Nuit à San lui Obispo
J 24 Lundi 27 & J 25 Mardi 28 Programme sur 2 jours : Manhattan Beach (repos bronzette), le Getty Center - Les Studios Universal Le point de vue sur le HOLLYWOOD - Santa Monica - Les Etoiles Est-ce que j’en oublie ? Hôtel: Los Angeles
J 26 Mercredi 29 : Départ de LA !
Voilà j'ai essayé d'être concis 🙂 d'avance pour vos réponses et à très vite ! ! !
Pour information je partirai avec mon amie et nos intérets étant diverses et variés on a essayé d'alterner les visites des parcs (petites balades+points de vues) mais aussi la visite de villes intéressantes (SF, LV et LA) et les baignades (piscine, lacs & pacifique)
J'ai essayé d'être le plus cohérent possible pour cela en plus du forum je me suis aidé du guide du routard (parcs ouest)mais les livres ne suffisent pas forcément à se faire une idée précise...🙂
Merci de me dire ce que vous en pensez et si possible de répondre à mes interrogations (cf ci dessous)
Auto-tour Juillet 2009 24 jours et 26 nuits
J1 Arrivée Samedi 4 18H50: Las Vegas : Repos
J2 Dim 5 : Programme : Repos / Balades / piscine / magasins outlets / Casino / Las Vegas spectacles
J3 Lundi 6 : Programme : Repos / Balades / piscine / magasins outlets / Casino / Las Vegas spectacles
J4 Mardi 7 : Route pour GC : (4h25 277miles soit 433km) Faire sur la route Hoover dam, Chloride, kingman ? (est-ce utile ?) Arriver fin d’aprem pour voir le coucher de soleil. Hotel sur GC.
J5 Mercredi 8 : Journée au GC (balades, points de vues…) Route pour Page : 2h30 pour 138 miles (221km) Arriver en début de soirée
J6 Jeudi 9 – Activités : Visites au matin (Antelope canyon upper et lower + barrage). Balades, points de vue, plage au bord du lac avec activités nautiques. (Jet ski ?) Nuit sur Page
J7 Vendredi 10 – Très tôt le matin: Faire Horseshoe Bend; scenic view & Lone rock (baignade possible) Route vers Monument Valley. 2h50 pour 141 miles (225km) Décalage d’horaire entre l’Utah et l’AZ 1h de – ? (à confirmer SVP). Arriver dans l’aprem pour faire le circuit et apprécier le coucher de soleil. Hotel : MV
J 8 Samedi 11 – Programme : A l’aurore : MV au levé du soleil. Le matin direction Goosenecks State Park. Owachomo bridge & Mokee Dugway (bien ?) (visite rapide) Début d’aprem Valley of the Gods Route vers Moab: 1h20 76 miles (122km)
J 9 Dimanche 12 – Programme : Dead Hourse State park / Canyonland : Island in the sky.(ptd de vues + balades)
J 10 Lundi 13 – Programme : Tôt le matin : Arches pour voir le lever du soleil. Nuit à Moab
J 11 Mardi 14 – Départ tôt : Route: Moab – Fruita (Capitol Reef) 2h30 146 miles (235km) Programme : Fin de matinée visite du parc à Capitol Reef : Scenic drive du water Foldpoket (20miles en 2h aller-retour apparemment) Route : Capitol Reef – Bryce (National Scenic Byway 12) 3h20 en 138miles (220km) En soirée : Coucher de soleil si possible. Nuit à Bryce. Journée trop chargée ?
J 12 Mercredi 15 – Visite de Bryce. Route : Bryce – Zion 1h50 88 miles (141 km de parc à parc) Fin d’aprem : Début de la visite du parc.Hôtel : Zion
J 13 Jeudi 16Matin : Continuer la visite du parc de Zion. Route : Zion – Valley of fire 2h20 135 miles (217 km) Visite de la valley de feu (3h environ) Hôtel : Las Vegas
J 14 Vendredi 17 Journée de transition à Las Vegas. « Repos »
J 15 Samedi 18 Route: Las Vegas – Red rock canyon 35 min 25 miles (40 km) Matin : Voir le Red Rock Canyon Route vers death valley. Nuit a death valley
J 16 Dimanche 19 A l’Aurore : Faire le lever de soleil à Zabriskie Point Matin : Finir la visite tôt avant que la chaleur ne soit insupportable!! Route : Vallée de la Mort - Mono Lake 4h35 235 miles (376km) en début de soirée. Lee vining ? Mono lake, Bodie (ville fantôme) Saddlebag lake (balade) Que faire ? (à revoir ?) Hôtel : ?
J 17 Lundi 20 Programme : Journée à Yosémite park par la Tioga Pass: Programme sur 2 jours : balade: vers chutes vernal falls, photos / sequoia geants, coucher de soleil à glacier point… Hotel à yosémite ou alentours
J 18 Mardi 21 Journée à Yosémite park suite Hôtel: ? Entre Yosémite et SF
J 19 Mercredi 22 : Programme sur 3 jours à SF (d’après forum) : Visite de San Francisco. Golden Gate, Alcatraz, Bay Bridge, Union Square, Golden Gate park, Lombard Street, Pier 33, Castro, Haight Ashburry, Sausalito, Russian hill, Coit Tower, fisherman, le cable car, Pier 39 .41.etc ..Embarcadero. Est ce que j’en oublie? Hôtel: San Francisco
J 20 Jeudi 23 & J 21 Vendredi 24 Hôtel: San Francisco
J 22 Samedi 25Route vers Monterrey/Carmel. Aquarium, balades plage. Nuit Monterey
J 23 Dimanche 26Route vers San Louis Obispo. Quel route prendre ? la 1 en passant par big sur ou la 101. Nuit à San lui Obispo
J 24 Lundi 27 & J 25 Mardi 28 Programme sur 2 jours : Manhattan Beach (repos bronzette), le Getty Center - Les Studios Universal Le point de vue sur le HOLLYWOOD - Santa Monica - Les Etoiles Est-ce que j’en oublie ? Hôtel: Los Angeles
J 26 Mercredi 29 : Départ de LA !
Voilà j'ai essayé d'être concis 🙂 d'avance pour vos réponses et à très vite ! ! !
Rapport Inde du Nord/Népal (octobre 2008/décembre 2008) English translation pending
Carnet de Voyage 6 mois en Inde/NépalDisponible format Word sur demande (mise en page simplifiée et claire)
(Octobre 2008 a fin Mars 2009) Quelques données :
Change 1 euros : 61, 6 et 65 Rps (Roupilles Indiennes) à donc 100 Rps = 1, 6 euros Puce téléphone : 300 Rps chez Vodaphone ac 190 rps crédit ; prévoir Z photos identité 1h d’internet : 15 à 40 Rps de l’heure (moyenne 30Rps/H) 4 photos d’identité : 40 à 50 Rps Appel en France : entre 30 et 40 Rps/min Linge/pressing : 5 à 40 Rps/article (suivant le tissus et la taille) Barbier : 15 à 20 Rps Bouteille d’eau : 10 à 13 Rps (dans la rue) 15 à 25 Rps dans les hôtels. Verre de Chai : 3 Rps. Voir 15 à 20 Rps dans certains restaurants ou Hôtel. Cigarettes : 60 à 100 Rps, prenez plusieurs cartouches à l’arrivée dutyfree…ou pas Paquet de biscuits : Local (4 à 22 Rps) plutôt bons (ex : Parle-G, ou Brittania) Importé (45 à 100 Rps)
Voyage en couple : elle, française, moi, marocain, respectivement 26 et 28 ans. Premier voyage en Inde mais nous avions déjà chacun voyagé en mode back-pack mais jamais l’Asie et jamais 6 mois entiers donc on a préféré prendre des précautions. Idée du voyage : Faire « un » tour de l’Inde et du Népal en 6 mois : en faisant une boucle Mumbai àMumbai Idée de cette page : Donner le plus d’infos pratiques et utiles, ou juste un plan sympa sur certaines villes ou régions pour, peut être, faciliter un peu les choses pour quelqu’un ; il ne s’agit pas de retracer intégralement nos aventures ; peut être sur une autre page un jour... Annexe Nourriture pour plus de bon plans et explications sur les menus Qu’avons-nous emporté ? Trop de chose certainement, mais beaucoup se sont avérées utiles : Deux gros sacs à dos de 80l : 2 sacs de couchages avec matelas gonflables intégrés, deux capes anti pluie, quelques médicaments (anti diarrhéique, contre infection alimentaires, vitamines, paracétamol, pépin de pamplemousse, anti-allergènes, pansements gastrique, trousse de premier secours, inhalateur pour l’asthme, 2 couvertures de survie réutilisable, anti moustiques en spirales (40 spirales), anti-moustique en spray (3 DEET à 40 et 50%), un adaptateur, une multiprise antichocs électriques, et un gros vêtement pour le froid chacun (genre poncho), plus une énorme trousse de toilette pour madame. (Plus quelques habits mais rien de trop car toute la garde robe à été refaite dans les premières semaines de voyage, un jeans et pleins de sous vetements avec 2 ou 3 t-shirts et une paire de chaussure de sport + 1 paire de tongs ca va très bien) Un sac à dos de 35l : Un laptop, 2 ipods, câbles, antis moustiques, 4 paires de lunettes, guides, livres, cartes, documents de voyage, impressions « voyage forum », 2 cadenas (1 rigide et 1 à filin extensible), 1 couteau suisse, coussin gonflable d’appoint, documents administratifs photocopiés et reçus traveler’s chèques copiés. Un sac bandoulière : Appareil photo reflex, deux objectifs, clé-usb et disque dur externe. Deux ceintures ventrales : Passeports, argent liquide, carte de crédit et traveller’s chèques répartis entre nous deux. (80% de notre budget total en traveller’s chèques, 5% espèces et 15% sur compte via Mastercard gold demandée à l’occasion du voyage) Beaucoup d’amour et c’est parti !!
Départ de Paris CDG avec la British Airways, escale à Londres puis vol direct jusqu'à Bombay (2h puis 9h de vol à 435 Euros TTC/pers vol aller-retour au départ de Paris pour Bombay) MUMBAI (3 nuits/3 jours les 7, 8, 9 et 10 Octobre 2008) (Bentley’s Hôtel, Chambre avec clim et sdb : 2210 Rps la nuit avec Pdj) Pour ne pas être pris au dépourvu dès l’arrivée à Bombay, ( minuit et demi heure locale), on avait réservé un hôtel avec transfert depuis l’aéroport (un peu cher 850 Rps mais sécurisant après le long vol pour une première visite en Inde) Bombay, il est 1h du matin et il fait une chaleur terrible (heureusement la température n’a pas augmentée beaucoup avec l’apparition du soleil), moite et collante! Premières impressions, les odeurs vous prennent aux narines dans tous les sens et se mélangent, puis les bruits ensuite, klaxons en pagaille (et pourtant je vis au Maroc et on pratique aussi à haut niveau). On arrive à notre hôtel, on préfère prendre une chambre avec douche et petit balcon, pour être à l’aise le temps de récupérer et préparer la suite du voyage. Mais avec le recul la chambre était vraiment trop chère pour la qualité, très spacieuse mais pas particulièrement accueillante et le personnel idem, de plus le pdj ‘inclus’ est tout simplement ridicule bien que servi en chambre. On découvre la ville notre guide à la main et les yeux écarquillés beaucoup de vie, ca grouille, ca s’occupe, ca va dans tous les sens et dans la tête c’est un peu pareil. Pour donner mes impressions en ce qui concerne un sujet souvent abordé en Inde, la misère, je dirais que ca dépend tout simplement de votre vécu personnel en la matière. (Certaines images de misère ont eu des effets plus marquant sur ma compagne que sur moi, notamment les enfants qui dorment à même le bitume, surement du au fait qu’au Maroc on à aussi notre lot d’images qui retournent le ventre quand on y à grandit et qu’on y vit ou pour ceux qui se sont écartés des chemins touristiques balisés) N’ayant pas apporté beaucoup de vêtements on cherche ou faire quelques emplettes sur Bombay, et on tombe sur Fabindia (excellents magasins qu’on retrouve à Delhi, Jaipur et autres…) avec des bons vêtements femme/homme d’un rapport qualité prix correct. Recommandations : Les grillades dans la rue au stand Bade Miya la nuit New Kulfi Centre pour les glaces aux parfums exquis Pour un repas un peu plus occidental le Churchill ou le Basilico (plus haut de game) Pourquoi pas la petite excursion en bateau depuis l’imposant Gate of India jusqu'à l’Elephant Island pour visiter les temples-grotte (en tout et pour tout ca vous fera une sortie de 4/5h pour un peu moins de 1000 Rps a deux)
Mumbai à Ahmedabad : 12h de train couchette pour 816 Rps/Pers Pas de repas, ni snacking sur ce train, prévoir snacks et eau minérale Trajet en train de nuit : départ vers 21h en classe AC2 (on prendra toujours celle-ci pour les trains de nuit car plus de sécurité pour les bagages et un peu plus intime, cabines de 4 personnes)
AHMADABAD : (2 nuits les 10 et 11/10/2008) (Hotel Moti Mahal, chambre avec clim et sdb 730 Rps/Nuit) Concernant l’hôtel (très proche de la gare), bonne surprise, l’accueil est chaleureux, la chambre est correcte et très propre. L’hôtel comprend un restaurant au RdC qui donne sur la rue, et on est vite rassuré par la qualité de sa nourriture quand on voit le flux incessant de clients en file derrière le comptoir des commandes a emporter alors que le restaurant est déjà bondé. Quelle chance il livre aussi dans les chambres et les prix sont très corrects. Capitale du Gujarat (état réputé pour sa gastronomie), Ahmedabad est une ville à forte communauté musulmane et Jain, de nombreuses mosquée à visiter, faites un saut à la SEWA pour encourager les coopératives d’artisanat fait par des femmes. Surtout n’oubliez pas de visiter l’Ashram de Gandhi, à quelques km à peine. Vous y découvrirez un lieu paisible qui retrace l’histoire du Mahatma à travers des plaques, images, gravures et photos ; vers la chambre qu’occupait Gandhi vous aurez peut être la chance de croiser des enfants ou une femme qui vous tendra un mp3 pour une visite audio guidée (en anglais) par la voix d’un enfant.(Gratuit), si vous êtes intéressés il y’a aussi une bibliothèque avec de nombreux livres sur Gandhi, l’indouisme, la philosophie… a prix doux. Ce qui devait être une ville étape c’est transformé en agréable moment, et aussi en découverte culinaire, on commence à repérer 4/5 références sur les cartes maintenant et on prend un air un peu plus assuré que les premiers jours. Recommandations : Visite de l’Ashram de Gandhi Promenade nocturne dans les rues animées des souks Nos restaurants favoris Nutan (excellente nourriture, copieux et à pris doux) Moti-Mahal (room service^^ et très bons) Havmor (un peu plus « moderne » mais belle carte)
Ahmedabad à Udaipur : 11h de train couchette pour 548 Rps/Pers Pas de repas, ni snacking sur ce train, prévoir snacks et eau minérale Trajet en train de nuit : départ vers 22h en classe AC2
UDAIPUR : (3 nuits/4jours 13, 14 et 15/10/2008) (Hotel Dream Heaven Guest House, Chambre avec sdb pour 600 Rps/nuit) Sur ce coup on aurait vraiment pu se loger moins cher, mais je voulais faire une surprise à ma douce, et donc pour 600 Rps on a eu une grande chambre digne des 1001 nuits, décorée avec gout et surtout avec une vue incroyable sur les Ghats et une petite terrasse d’où on pouvait admirer les palais et leur reflets sur les flots. Super espaces communs aussi notamment la terrasse/restaurant et son mobilier spécial décontraction et farniente. Ajouter à ca une bonne équipe et le prix devient alors tout doux ! Prévoyez moustiquaire ! Pas grand-chose à faire cependant à Udaipur, se prélasser en admirant la vue, se promener dans les petites ruelles sinueuses de ce grand ‘village’ et visiter les quelques lieux environnants dont voici nos préférés : La balade à Rickshaw pour aller admirer le coucher du soleil depuis le « Palais de la Mousson » (Sajjan Garh) est à couper le souffle ; le point de vue est bluffant. Compter 150 Rps pour la course et 180 Rps pour l’acces au Palais (péage sur la route) soit 330 Rps au total pour ce joli moment partagé a deux. La visite des 250 Cénotaphe (Gratuite) à AHAR à 2 km d’Udaipur, mais des que vous arriverez vous serez pris en charge par le « guide/gardien/jardinier/nettoyeur » qui travaille seul sur place et qui vous fera une jolie petite visite guidée, lui laisser (entre 30/50 Rps) pour son temps. Le lieu est délaissé par les touristes donc la visite est paisible et bien agréable. Les photos sont normalement interdites mais le site est tellement beau, qu’avec un sourire et quelques billets vous pourrez volez quelques images tout le monde fermera les yeux. Pour les amateurs allez voir la collection de voiture vintage, très bonne visite à faire juste une heure avant la fermeture, vous serez plus près d’un des moments de grâce de notre séjour à Udaipur à Diner au Natraj, un restaurant typique indien de Thalis à volonté, très bon marché vous n’y verrez que des indiens, personne ne vous comprendra, mais peu importe : ici tout le monde mange la même chose et tant que vous ne ferez pas comprendre que vous êtes repus on vous resservira ! C’est bon, c’est frais (et plutôt bien épicé), c’est dépaysant, et c’est 45 Rps/pers. Autre bons restaurants : Lotus café (demander la table mezzanine très romantique) Udaipur à Ajmer : 6 ou 7h de train de jour pour 346 Rps/Pers Pas de repas, ni snacking sur ce train, prévoir snacks et eau minérale Trajet en train de jour : départ vers 06h du matin en classe AC Chair
On saute à peine du train qu’on se fait encercler de rickshaw comme rarement avant ce jour là, exception ou pas c’était plutôt oppressant surtout qu’on avait nos sacs énormes sur le dos et que ce n’est jamais facile dans ces moments là de gérer la foule. On décide de filer au plus vite et on prend finalement un vélo rickshaw (notre premier) et vraiment fatigué et la chaleur et les sacs aidant on oublie l’idée du bus et on craque pour un taxi climatisé (Compter 350 à 400 Rps) mais surtout négociez bien le prix qui commence à 500 Rps en général voir plus. Si vous êtes plus persévérants que nous, le bus ne coûte quasiment rien (12 Rps) et passe toute les heures ou ½ heure dans les deux sens (solution qu’on choisira pour le retour) 30 min plus tard on est à Pushkar
PUSHKAR : (2 semaines ; du 16 au 30/10/2008) (Sai Baba Guest House, chambre avec sdb, 300 Rps /nuit) De loin la meilleure adresse depuis le début de ce voyage, un rapport qualité prix imbattable (vous pouvez avoir la chambre à 200 Rps/nuit avec toilettes turques), vous serez accueillis par Lola (française qui s’est installée en Inde à 21 ans) et son mari Fatou, et toute la grande famille. Les chambres sont simples mais très propres, spacieuses et pratique mais sans aucun superflu, moustiquaire sur toutes les fenêtres (intérieures et extérieures) superbe cour intérieure et toit terrasse avec une jolie vue sur le lac. Le menu annonce plats italiens, indiens, français… et en effet vous pourrez y manger entre autres succulents plats indiens, des pâtes ‘al dente’, des lasagnes ‘fraiches’ et un gratin dauphinois à tomber par terre, c’est simple tout est bon ! Et vous pouvez commander en continu jusqu'à 23h ! A noter que toute la ville est exclusivement végétarienne, il est possible d’avoir des œufs dans certains restaurants au Pdj. Beaucoup de touristes à Pushkar, cette ville fait partie du tiercé des « babas, hippies, tranceux, rastas » avec Goa et Manali, une rue hyper-commerçante, deux hautes collines (ou petite montagne comme on voudra) à escalader pour admirer la ville d’en haut. Puskhar c’est Super mignon y’a pas d’autre mot ! Ville idéale pour flâner, se reposer un peu, pas de stress ici, a part quelques sollicitations parfois oppressantes. Mais chouette endroit pour reprendre son souffle, et s’imprégner doucement de l’environnement. Bon plan pour acheter des vêtements (Très bon marché, mais qualité qui laisse très souvent à désirer) mais ca vaut le coup de prendre 5 ou 6 chemises et 5 ou 6 pantalons confortables à 100 Rps/pièce même si leur durée de vie ne sera pas bien longue. Mon conseil, choisir un magasin avec un vendeur qui a l’air correct et dont les produits ne sont pas trop bas de gamme et vérifier les coutures avant d’acheter (couture droites, régulières) profitez des petits défauts pour renégocier le prix du produit à la baisse.
Pushkar (Ajmer) à Agra : 7h de bus de nuit pour 260 Rps/Pers Bus couchette mais plutôt inconfortable, préférez les places assises moins chères.
AGRA : (3 nuits, 3 jours, du 31/10/2008 au 3/11/2008) (Tourist Guest House, Chambre avec Sdb, 350 Rps/nuit) Chambre assez propre avec une petite salle de bain, isolée du bruit et de l’animation de la ville, joli jardin ombragé pour détente et repas, nourriture très moyenne. Agra est une ville ultra touristique, donc des que vous approchez des sites phares (Taj Mahal, et Fort d’Agra, ainsi que le Baby Taj), attendez vous à être pris d’assaut par les vendeurs et rabatteurs en tout genre, c’est vite épuisant et assez stressant. De plus la ville affiche des prix assez élevés pour la nourriture et les visites de sites. Nous avons décidé de ne pas faire la visite du Taj Mahal mais de profiter de la vue arrière en passant par les berges du fleuve asséché (200 Rps aller/retour plus attente). Le temps de prendre quelques clichés on se dirige vers les terrasses avec vue pour diner et admirer le coucher du soleil sur le Taj Mahal (face avant cette fois ci) Le lendemain visite du Fort d’Agra, (a mon avis bien plus intéressante que celle du Taj), compter 300 Rps le ticket d’entrée, mais ca vaut largement le détour. Rien de transcendant à Agra et 2/3 jours suffisent amplement a faire le tour des principaux sites.
Agra à Delhi : 5 à 6h de train de jour pour 260 Rps/Pers Trajet en train de jour : départ vers 06h du matin en classe Chair Notez qu’il existe un train express vers 18h qui fait le trajet en à peine plus de 2h
DELHI : (4 heures, en attendant train suivant pour Gorakhpur) On dépose nos bagages à la consigne de la gare, prévoir une file d’attente conséquente (10 Rps par article) et on saute dans un vélo rickshaw (200rps aller retour) pour se rendre à la Mosquée (30 min de route), pour une visite éclair, superbe architecture avec vue sur le fort de Delhi. On déjeune rapidement puis retour à la gare ou on récupère nos bagages et on saute dans notre train.
Delhi à Gorakhpur : 13/14h de train de nuit pour 1154 Rps/Pers Ce train propose soupe et thalis très correcte et à très bas prix Trajet en train de nuit : départ vers 15h en classe AC2
DIRECTION NEPAL (Coupures de courant très fréquentes avec en général une longue coupure de 15/17h à 20/21h suivant les villes) Arrivé à Gorakhpur (infestée de moustiques), pas la peine de trainer, de toute façon vous serez tout de suite pris d’assaut par les taxis-Jeep qui se livrent un combat sans merci pour remplir rapidement leurs véhicules, (100 Rps/pers ou comptez 600 à 700Rps pour privatiser une Jeep) Direction Saunali (compter 1h30 de route avec un arrêt Pdj) Une fois à Saunali l’idéal est de prendre un vélo rickshaw (40 à 50 Rps) qui vous déposera au bureau d’immigration Indien, puis au service des visas Népalais (Compter 30min pour le tout) Prévoir pour le visa 1 photo/pers, et 40 dollars/pers pour un visa d’un mois. ATTENTION LES PRIX SUIVENT SONT EN ROUPILLES NEPALAISES 1 Euro = 93 à 99 Rps Prendre ensuite un autre vélo Rickshaw qui fera le trajet Saunali à Bairhawa (15min ; 50rps)
BAIRHAWA : (2 jours, 1 nuit du 04 au 05/11/08) (Hôtel jouxtant l’hôtel Everest, chambre avec sdb, 450rps/nuit) Nous voila enfin au Népal, le changement d’ambiance est radical, tout est plus doux et Bairhawa est une petite ville très plaisante (mais pas grand-chose à y voir ou y faire), prenez le temps d’aller déguster un repas ou un Pdj ou juste des pâtisseries chez Sakura, un vrai délice. Attention Beaucoup de moustiques ici aussi.
Bairhawa à Lumbini : 1h à 1h30 de bus local pour 40 Rps/Pers Trajet en bus de jour : départ réguliers le matin.
LUMBINI : (3 jours, 2 nuits les 05 et 06/11/2008) (Garden Guest house, chambre avec Sdb (sans eau chaude) 450 Rps/nuit) Petite guest house sans prétention, idéalement placée et avec de jolies chambres. Possibilité de louer des vélos à la journée (100 rps/jour), nous n’avons pas essayé de louer ailleurs mais il doit être possible de louer moins cher. Lumbini est un lieu de pèlerinage (comme Lourdes ou la Mecque) et il faut donc se vêtir en circonstance et respectez les lieux saints. Aller visiter le lieu de naissance de Buddha (85 Rps/pers), puis ensuite enchainer avec la pagode de la paix (World Peace Pagoda), en prenant bien soin de passer par l’imposante cloche tibétaine et en longeant les multiples temples construits par divers pays pour honorer le Buddha. Une très jolie balade qui se fait en une journée tranquillement. Une fois la nuit venue (vers 17h) la ville s’endort complètement, et il devient carrément difficile de trouver un lieu qui serve à manger après 20h. Petit coup de mou après ce long voyage de Delhi à Lumbini sans repos, on est tous les deux un peu malade alors on décide d’assurer le trajet du lendemain avec un bus (réservé à notre hotel) touriste climatisé et places réservées pour se rendre à Katmandou (750 Rps/pers).
Lumbini à Katmandou : 9 à 10h de bus de jour pour 750 Rps/Pers Plusieurs pauses pour se restaurer dont une pause déjeuner. Trajet en bus de jour : départ vers 07h du matin.
KATMANDOU : (7 nuits, 6 jours, du 07 au 14/11/2008) (Annapurna Guest House, chambre sans sdb (sdb communes propres), 250 Rps/nuit) Le bus ‘touristique’ nous dépose à la station de bus principale de Katmandou (très excentrée), la nuit commence à tomber et on est un peu perdus, la circulation est folle, on nous explique qu’il faut qu’on se rende à Sundhara (pour se rendre à Freak Streat aussi appellé Jochne). On saute alors (avec nos sacs) dans un des minibus (20rps/pers) que nous indique un policier. Ici au Népal les bus et minibus ont toujours un « Crieur » à la porte qui, comme son nom l’indique, hurle les différents arrêts du bus. Une fois à Sundhara, on nous lâche sur un pont, on décide de terminer la route à pied (les taxis proposent des prix scandaleux), comme il n’est pas vraiment évident de se faire comprendre voici notre chemin : On prend à droite après le pont puis après 10 min de marche (vous verrez des galeries commerciales sur la gauche et un grand parc sur la droite) on arrive à un grand croisement, prendre à gauche en utilisant le pont suspendu pour traverser la route, marcher encore 10 minutes et demandez Durbar Square, Freak street est juste en face. Pas de réservations, on essaye plusieurs Guest house de freak street, toutes complètes, on désespère il est déjà tard quand on tombe sur l’Annapurna Guest House, il leur reste une chambre (au dernier étage, plutôt chouette car le seul étage qui reçoit du soleil en journée) ; douche communes sur le palier mais on va pas faire les difficiles on est heureux d’avoir une chambre, surtout à ce pris là ! On y est tellement bien qu’on y restera 7 jours ! Le restaurant dans la cour ombragée au Rdc est plutôt une très bonne surprise, prix très corrects et nourriture fraiche et savoureuse. Le Pdj est varié (essayez les French Toasts) et copieux. Freak St est une très bonne option à mon avis, toute proche de Durban Sq., calme et à 15 min de marche de Thamel avec des prix bien plus intéressants. On vous demandera 200rps/pers pour les tickets de visite de Durban Sq. on a fait faire un passe pour la semaine (au bureau face à la place) mais nous n’avons jamais été contrôlés. A Katmandou on à vécu une semaine de repos total, ponctué de visites et de shopping, achetant des Dvd (30 à 40 rps en négociant bien) pour les longues nuits ; ville très agréable bien qu’extrêmement polluée (se fournir un masque en pharmacie si on compte y passer du temps). Ne pas manquer les gâteaux légendaires de Snowman (petit café discret dans une rue perpendiculaire à Freak St) (La crème caramel à la faveur de ma moitié et chocolat/banane étant mon favori 50/60 Rps la part).
Prévoir une journée pour la visite de Bakthapur, (billets à 750 Rps/pers), Prendre un bus à Sundhara (celui avec le crieur qui crie « Bakthapur ») (18 rps/pers) Bakthapur est une ville musée aux ruelles sinueuses et aux multiples temples, prenez un café sur une terrasse panoramique et n’oubliez pas de faire un tour par l’école de peinture (Mandalas) tibétaine. Beaucoup de jolies photos à prendre et les habitants sont sympathiques. Entre autre Katmandou est aussi un bon choix pour envoyer des cartes postales aux proches (10Rps/carte ; 25Rps/timbre) ca fait toujours son effet une carte de Katmandou !
Katmandou à Pokhara : 6h de bus de jour pour 450 Rps/Pers Arrêt pour déjeuner. Trajet en bus touriste: départ à 7h du matin. (250 rps et 8h/9h pour un bus local)
On aurait voulu faire un arrête à Manakanama pour prendre le téléphérique qui monte à flanc de montagne jusqu'à un temple des plus important du Népal et qui surplombe les rapides. Malheureusement le téléphérique était en grève pendant notre séjour.
POKHARA : (15 jours dont 4 jours de Trek du 14/11/08 au 29/11/08) (Gauri Shankar Guest House, Chambre avec Sdb, 450 Rps/nuit) Plusieurs visites de guest house avant de finalement avoir le coup de cœur pour Gauri Shankar : excellent rapport qualité/prix, idéalement placé au début de lakeside, équipe britanico/népalaise très sympathique et restaurant savoureux avec menu du jour et soupe du jour et le tout moins cher que la concurrence. Malgré un aspect ultra touristique qui nous à un peu rebuté le premier soir, on a vite trouvé nos marque dans cette ville qui s’étend le long du lac (pour sa partie touristique) entourés par les sommets de l’Annapurna Range. Ou que vous soyez (si le ciel est clair), vous serez hypnotisé par la vue sur le lac ou le Machhapuchhare. C’est un petit coin de paradis sur terre sans aucun doute ! Demandez toujours les prix à l’avance avant d’acheter un service même les plus courants (on pourrait vous sortir une affiche de prix après coup et vous demander de payer 250 Rps pour un tour chez le barbier au lieu de 60 à 70 rps qui serait le prix normal) Seul hic, manger ici est vite hors de prix (et service en sus de 10%) (Surtout si on à encore le référentiel Indien en tête), bien sur il est possible de s’en tenir aux momos, veg fried rice, thalis (népalis sets) et autres classiques (déjà plus cher qu’ailleurs), mais certains restaurants proposent des mets de grande qualité à des prix beaucoup plus élevés (compter facilement 500 rps/pers pour se faire plaisir (entrée +plat), voir le double si vous prenez du vin). Le « Rice Bowl » offre des prix très corrects et un cadre lounge très agréable ! Mon restaurant coup de cœur « Caffe Concerto » qui sert de bonnes salades et plats mais surtout une pizza à tomber par terre (compter 400 rps pour la grande pizza service compris…pâte fine et croustillantes et ingrédients importés d’Italie, un vrai régal pour les vrais amateurs de pizza) A ne pas manquer : Un trek de quelques jours, Poon-Hill est une bonne option si vous disposez de moins d’une semaine, compter 40 à 45 Dollars/jour tout compris ou 15 à 20 dollars/jour si vous partez sans guide et sans porteur). (Andra Guest House a Tikhdunga, demandez la paper room 100 rps/nuit et passez le bonjour a Nani et toute la famille) Souvenirs mémorables ! Un saut en parapente (70 euros/pers pour un vol de 30 min chez Sunrise Paragliding) ; c’est un moment inoubliable ; si vous sautez avec Christophe, peut être aurez vous la chance d’être gratifié de quelques figures acrobatiques si vous supportez bien la première partie du vol. Une balade en barque sur le lac (compter 200 roupies/heure), avant le coucher du soleil. Un « vrai » club-sandwich chez Mike’s restaurant au bord du lac (très bons nachos au fromage, tomate et piments aussi, comptez 250 Rps/plat) Monter a Sarangkot, quelque soit le moyen de locomotion choisi (vélo, moto, pédestre) vous serez content d’arriver en haut et d’admirer la vue. Pokhara à Royal Chitwan National Park : 5/6h de bus de jour. Arrêt pour un thé/café. Trajet en bus local: départ à 7h du matin de la station des bus touristes.
CHITWAN : (4 jours et 3 nuits du 30/11/08 au 03/12/08) (Attention Moustiques zone Malaria) (Hôtel River Side) Fautes de temps sur place nous avons pris l’option du package tout compris acheté chez Sunrise Paragliding (80$/pers pour 2 nuits et 3 jours et 100$/pers pour 3 nuits et 4 jours) Pour infos (la chambre hors package 15$ et le trajet en bus 300rps/pers) Le package comprend le trajet depuis Pokhara le transfert en Jeep jusqu'à l’hôtel « River-Side » un jus ou une limonade de bienvenue les repas sur place (à la carte en général mais très moyens) Visite d’un village traditionnel et visite du centre de reproduction des éléphants 45 min de kayaking (en réalité une pirogue locale pour observer les oiseaux au lever du jour) Le retour à l’hôtel à pied (1h30) à travers les hautes herbes pour observer les animaux (si vous avez beaucoup de chance comme ce fut notre cas) Observer et, si le cœur vous en dit, participer (100 rps) à la baignade des éléphants spectacle de musique et danse traditionnelle safari à dos d’éléphant Le trajet retour vers Pokhara/Katmandou ou Bairhawa (pour nous) L’hôtel en lui-même est vraiment agréable, de très jolies chambres bien aménagées et confortables (moustiquaires, literie et linge de lit de qualité, moquette, Sdb carrelée…), cependant le Pdj et les repas laissent un peu à désirer, nous avons décidé de prendre tous nos repas le dernier jour à l’extérieur alors qu’ils étaient déjà inclus dans notre package. Le restaurant KC’s offre une jolie vue un très bon service et une nourriture de qualité. Concernant les activités, ca rappelle parfois les sorties scolaires de notre jeunesse, mais ca reste très agréable dans l’ensemble. Nous avons eu une chance énorme, celle de croiser un Rhinocéros à moins de 10 mètres lors de la ballade à pied (ce qui arrive très rarement), mais si vous comptez vraiment observer des animaux il faudra envisager un safari de plusieurs jours à pied ou en Jeep. Le site de Chitwan est très agréable, calme et reposant, il fait bon flâner aux bords du lac, si vous en avez les moyen préférez les logements à l’intérieur même du parc qui permettent surement de vivre l’expérience encore plus pleinement. Royal Chitwan National ParkàBairhawa 5/6h de bus de jour. Arrêt pour un thé/café. Trajet en bus local: départ à 7h du matin de la station des bus touristes
Rebelote dans l’autre sens cette fois, douane Népalaise, immigration indienne, puis là il faut se blinder aux ondes maléfiques de Saunali côté Indien : Ne surtout pas faire de change après avoir passé la frontière indienne ; prévoyez des roupilles Indiennes en quantité suffisante pour éviter les taux ahurissants pratiqués a la frontière.
Le bus express (11h de route) pour Varanasi comptez 650 Rps/pers, pour un bus normal (15h de route) un peu plus de 250 Rps/pers, nous venions de faire 6h de bus et le moral dans les chaussettes de quitter le Népal on décide de casser la tirelire pour une agence de voyage qui nous propose un taxi à 4000 Rps et normalement 7h de route, il est déjà tard et on accepte.
Expérience désastreuse, les deux chauffeurs qui se relaient enchainent les arrêts divers et finissent par se perdre sur la route d’Agra je crois ; bref au final c’est un peu plus de 11h que nous aurons passés dans ce taxi ! Expérience à oublier, et pilule dure a avaler vu le budget investi pour un peu moins de stress et de fatigue à Grosse Foirade sur ce coup ! On se promet de plus parler de ce trajet, il est 4h30 du matin et on cherche notre Guest House dans les ruelles sombres et inquiétantes de Varanasi.
VARANASI : (14 nuits, du 03/12 au 17/12/2008) (Mona Lisa Peace Cottage, chambre avec sdb, 300 Rps/nuit) La première nuit c’est madame qui aime pas trop l’endroit, ensuite c’est moi, on cherche un peu ; puis on fini par s’attacher à notre chambre et surtout aux gérant (Raju) et sa troupe, si on revient un jour on choisira la même adresse. Notre chambre est spacieuse avec une vue bien dégagée sur le Gange (dernier étage), la salle de bain laisse un peu à désirer en terme « d’ergonomie » et l’eau chaude est capricieuse ; les draps sont plus tout neufs (on fera justement faire coudre un jeu (2) de draps chez le tailleur en face, pour du coton de bonne qualité compter 600 Rps pour 8 mètres2) ; quelques bébêtes envahissent la chambre la nuit venue et le courant est OUT entre 11h et 15h environ dans la ville. Je ne vais volontairement pas trop en dire sur Varanasi pour vous laisser les plaisirs de la découverte. Mais on était parti pour rester une semaine et on a fini par passer 15 jours mais on aurait aimé rester 2 ou 3 mois en réalité. La ville est shanti shanti et bouillonne de vie. Juste quelques infos en vrac: Super cours de Yoga chez Yoga Training Center (300 Rps/2h) Nombreuses échoppes (dosas et autre galettes de pommes de terre) et restaurants pour manger bon et pas cher, ne pas manquer les sucreries a base d’amande/ riz soufflé/sésame et miel sur la place du marché et un peu partout ailleurs. De bons tailleurs pour confectionner des vêtements à très bons prix ; le meilleur endroit sans aucun doute pour ca. Beaucoup de belles rencontres partout et surtout sur les Ghats Ballades le longs des Ghats très tôt (5/6h) le matin et de 17 à 19h le soir Regarder voler les cerfs volants par dizaines Circuler par les Ghats c’est plus simple de se repérer Méditer en écoutant les bruits de la ville d’une terrasse élevée ou d’un toit. Excellentes Lasagnes à l’aubergine à la German Bakery et bons sandwichs au fromage de Yak
Change 1 euros : 61, 6 et 65 Rps (Roupilles Indiennes) à donc 100 Rps = 1, 6 euros Puce téléphone : 300 Rps chez Vodaphone ac 190 rps crédit ; prévoir Z photos identité 1h d’internet : 15 à 40 Rps de l’heure (moyenne 30Rps/H) 4 photos d’identité : 40 à 50 Rps Appel en France : entre 30 et 40 Rps/min Linge/pressing : 5 à 40 Rps/article (suivant le tissus et la taille) Barbier : 15 à 20 Rps Bouteille d’eau : 10 à 13 Rps (dans la rue) 15 à 25 Rps dans les hôtels. Verre de Chai : 3 Rps. Voir 15 à 20 Rps dans certains restaurants ou Hôtel. Cigarettes : 60 à 100 Rps, prenez plusieurs cartouches à l’arrivée dutyfree…ou pas Paquet de biscuits : Local (4 à 22 Rps) plutôt bons (ex : Parle-G, ou Brittania) Importé (45 à 100 Rps)
Voyage en couple : elle, française, moi, marocain, respectivement 26 et 28 ans. Premier voyage en Inde mais nous avions déjà chacun voyagé en mode back-pack mais jamais l’Asie et jamais 6 mois entiers donc on a préféré prendre des précautions. Idée du voyage : Faire « un » tour de l’Inde et du Népal en 6 mois : en faisant une boucle Mumbai àMumbai Idée de cette page : Donner le plus d’infos pratiques et utiles, ou juste un plan sympa sur certaines villes ou régions pour, peut être, faciliter un peu les choses pour quelqu’un ; il ne s’agit pas de retracer intégralement nos aventures ; peut être sur une autre page un jour... Annexe Nourriture pour plus de bon plans et explications sur les menus Qu’avons-nous emporté ? Trop de chose certainement, mais beaucoup se sont avérées utiles : Deux gros sacs à dos de 80l : 2 sacs de couchages avec matelas gonflables intégrés, deux capes anti pluie, quelques médicaments (anti diarrhéique, contre infection alimentaires, vitamines, paracétamol, pépin de pamplemousse, anti-allergènes, pansements gastrique, trousse de premier secours, inhalateur pour l’asthme, 2 couvertures de survie réutilisable, anti moustiques en spirales (40 spirales), anti-moustique en spray (3 DEET à 40 et 50%), un adaptateur, une multiprise antichocs électriques, et un gros vêtement pour le froid chacun (genre poncho), plus une énorme trousse de toilette pour madame. (Plus quelques habits mais rien de trop car toute la garde robe à été refaite dans les premières semaines de voyage, un jeans et pleins de sous vetements avec 2 ou 3 t-shirts et une paire de chaussure de sport + 1 paire de tongs ca va très bien) Un sac à dos de 35l : Un laptop, 2 ipods, câbles, antis moustiques, 4 paires de lunettes, guides, livres, cartes, documents de voyage, impressions « voyage forum », 2 cadenas (1 rigide et 1 à filin extensible), 1 couteau suisse, coussin gonflable d’appoint, documents administratifs photocopiés et reçus traveler’s chèques copiés. Un sac bandoulière : Appareil photo reflex, deux objectifs, clé-usb et disque dur externe. Deux ceintures ventrales : Passeports, argent liquide, carte de crédit et traveller’s chèques répartis entre nous deux. (80% de notre budget total en traveller’s chèques, 5% espèces et 15% sur compte via Mastercard gold demandée à l’occasion du voyage) Beaucoup d’amour et c’est parti !!
Départ de Paris CDG avec la British Airways, escale à Londres puis vol direct jusqu'à Bombay (2h puis 9h de vol à 435 Euros TTC/pers vol aller-retour au départ de Paris pour Bombay) MUMBAI (3 nuits/3 jours les 7, 8, 9 et 10 Octobre 2008) (Bentley’s Hôtel, Chambre avec clim et sdb : 2210 Rps la nuit avec Pdj) Pour ne pas être pris au dépourvu dès l’arrivée à Bombay, ( minuit et demi heure locale), on avait réservé un hôtel avec transfert depuis l’aéroport (un peu cher 850 Rps mais sécurisant après le long vol pour une première visite en Inde) Bombay, il est 1h du matin et il fait une chaleur terrible (heureusement la température n’a pas augmentée beaucoup avec l’apparition du soleil), moite et collante! Premières impressions, les odeurs vous prennent aux narines dans tous les sens et se mélangent, puis les bruits ensuite, klaxons en pagaille (et pourtant je vis au Maroc et on pratique aussi à haut niveau). On arrive à notre hôtel, on préfère prendre une chambre avec douche et petit balcon, pour être à l’aise le temps de récupérer et préparer la suite du voyage. Mais avec le recul la chambre était vraiment trop chère pour la qualité, très spacieuse mais pas particulièrement accueillante et le personnel idem, de plus le pdj ‘inclus’ est tout simplement ridicule bien que servi en chambre. On découvre la ville notre guide à la main et les yeux écarquillés beaucoup de vie, ca grouille, ca s’occupe, ca va dans tous les sens et dans la tête c’est un peu pareil. Pour donner mes impressions en ce qui concerne un sujet souvent abordé en Inde, la misère, je dirais que ca dépend tout simplement de votre vécu personnel en la matière. (Certaines images de misère ont eu des effets plus marquant sur ma compagne que sur moi, notamment les enfants qui dorment à même le bitume, surement du au fait qu’au Maroc on à aussi notre lot d’images qui retournent le ventre quand on y à grandit et qu’on y vit ou pour ceux qui se sont écartés des chemins touristiques balisés) N’ayant pas apporté beaucoup de vêtements on cherche ou faire quelques emplettes sur Bombay, et on tombe sur Fabindia (excellents magasins qu’on retrouve à Delhi, Jaipur et autres…) avec des bons vêtements femme/homme d’un rapport qualité prix correct. Recommandations : Les grillades dans la rue au stand Bade Miya la nuit New Kulfi Centre pour les glaces aux parfums exquis Pour un repas un peu plus occidental le Churchill ou le Basilico (plus haut de game) Pourquoi pas la petite excursion en bateau depuis l’imposant Gate of India jusqu'à l’Elephant Island pour visiter les temples-grotte (en tout et pour tout ca vous fera une sortie de 4/5h pour un peu moins de 1000 Rps a deux)
Mumbai à Ahmedabad : 12h de train couchette pour 816 Rps/Pers Pas de repas, ni snacking sur ce train, prévoir snacks et eau minérale Trajet en train de nuit : départ vers 21h en classe AC2 (on prendra toujours celle-ci pour les trains de nuit car plus de sécurité pour les bagages et un peu plus intime, cabines de 4 personnes)
AHMADABAD : (2 nuits les 10 et 11/10/2008) (Hotel Moti Mahal, chambre avec clim et sdb 730 Rps/Nuit) Concernant l’hôtel (très proche de la gare), bonne surprise, l’accueil est chaleureux, la chambre est correcte et très propre. L’hôtel comprend un restaurant au RdC qui donne sur la rue, et on est vite rassuré par la qualité de sa nourriture quand on voit le flux incessant de clients en file derrière le comptoir des commandes a emporter alors que le restaurant est déjà bondé. Quelle chance il livre aussi dans les chambres et les prix sont très corrects. Capitale du Gujarat (état réputé pour sa gastronomie), Ahmedabad est une ville à forte communauté musulmane et Jain, de nombreuses mosquée à visiter, faites un saut à la SEWA pour encourager les coopératives d’artisanat fait par des femmes. Surtout n’oubliez pas de visiter l’Ashram de Gandhi, à quelques km à peine. Vous y découvrirez un lieu paisible qui retrace l’histoire du Mahatma à travers des plaques, images, gravures et photos ; vers la chambre qu’occupait Gandhi vous aurez peut être la chance de croiser des enfants ou une femme qui vous tendra un mp3 pour une visite audio guidée (en anglais) par la voix d’un enfant.(Gratuit), si vous êtes intéressés il y’a aussi une bibliothèque avec de nombreux livres sur Gandhi, l’indouisme, la philosophie… a prix doux. Ce qui devait être une ville étape c’est transformé en agréable moment, et aussi en découverte culinaire, on commence à repérer 4/5 références sur les cartes maintenant et on prend un air un peu plus assuré que les premiers jours. Recommandations : Visite de l’Ashram de Gandhi Promenade nocturne dans les rues animées des souks Nos restaurants favoris Nutan (excellente nourriture, copieux et à pris doux) Moti-Mahal (room service^^ et très bons) Havmor (un peu plus « moderne » mais belle carte)
Ahmedabad à Udaipur : 11h de train couchette pour 548 Rps/Pers Pas de repas, ni snacking sur ce train, prévoir snacks et eau minérale Trajet en train de nuit : départ vers 22h en classe AC2
UDAIPUR : (3 nuits/4jours 13, 14 et 15/10/2008) (Hotel Dream Heaven Guest House, Chambre avec sdb pour 600 Rps/nuit) Sur ce coup on aurait vraiment pu se loger moins cher, mais je voulais faire une surprise à ma douce, et donc pour 600 Rps on a eu une grande chambre digne des 1001 nuits, décorée avec gout et surtout avec une vue incroyable sur les Ghats et une petite terrasse d’où on pouvait admirer les palais et leur reflets sur les flots. Super espaces communs aussi notamment la terrasse/restaurant et son mobilier spécial décontraction et farniente. Ajouter à ca une bonne équipe et le prix devient alors tout doux ! Prévoyez moustiquaire ! Pas grand-chose à faire cependant à Udaipur, se prélasser en admirant la vue, se promener dans les petites ruelles sinueuses de ce grand ‘village’ et visiter les quelques lieux environnants dont voici nos préférés : La balade à Rickshaw pour aller admirer le coucher du soleil depuis le « Palais de la Mousson » (Sajjan Garh) est à couper le souffle ; le point de vue est bluffant. Compter 150 Rps pour la course et 180 Rps pour l’acces au Palais (péage sur la route) soit 330 Rps au total pour ce joli moment partagé a deux. La visite des 250 Cénotaphe (Gratuite) à AHAR à 2 km d’Udaipur, mais des que vous arriverez vous serez pris en charge par le « guide/gardien/jardinier/nettoyeur » qui travaille seul sur place et qui vous fera une jolie petite visite guidée, lui laisser (entre 30/50 Rps) pour son temps. Le lieu est délaissé par les touristes donc la visite est paisible et bien agréable. Les photos sont normalement interdites mais le site est tellement beau, qu’avec un sourire et quelques billets vous pourrez volez quelques images tout le monde fermera les yeux. Pour les amateurs allez voir la collection de voiture vintage, très bonne visite à faire juste une heure avant la fermeture, vous serez plus près d’un des moments de grâce de notre séjour à Udaipur à Diner au Natraj, un restaurant typique indien de Thalis à volonté, très bon marché vous n’y verrez que des indiens, personne ne vous comprendra, mais peu importe : ici tout le monde mange la même chose et tant que vous ne ferez pas comprendre que vous êtes repus on vous resservira ! C’est bon, c’est frais (et plutôt bien épicé), c’est dépaysant, et c’est 45 Rps/pers. Autre bons restaurants : Lotus café (demander la table mezzanine très romantique) Udaipur à Ajmer : 6 ou 7h de train de jour pour 346 Rps/Pers Pas de repas, ni snacking sur ce train, prévoir snacks et eau minérale Trajet en train de jour : départ vers 06h du matin en classe AC Chair
On saute à peine du train qu’on se fait encercler de rickshaw comme rarement avant ce jour là, exception ou pas c’était plutôt oppressant surtout qu’on avait nos sacs énormes sur le dos et que ce n’est jamais facile dans ces moments là de gérer la foule. On décide de filer au plus vite et on prend finalement un vélo rickshaw (notre premier) et vraiment fatigué et la chaleur et les sacs aidant on oublie l’idée du bus et on craque pour un taxi climatisé (Compter 350 à 400 Rps) mais surtout négociez bien le prix qui commence à 500 Rps en général voir plus. Si vous êtes plus persévérants que nous, le bus ne coûte quasiment rien (12 Rps) et passe toute les heures ou ½ heure dans les deux sens (solution qu’on choisira pour le retour) 30 min plus tard on est à Pushkar
PUSHKAR : (2 semaines ; du 16 au 30/10/2008) (Sai Baba Guest House, chambre avec sdb, 300 Rps /nuit) De loin la meilleure adresse depuis le début de ce voyage, un rapport qualité prix imbattable (vous pouvez avoir la chambre à 200 Rps/nuit avec toilettes turques), vous serez accueillis par Lola (française qui s’est installée en Inde à 21 ans) et son mari Fatou, et toute la grande famille. Les chambres sont simples mais très propres, spacieuses et pratique mais sans aucun superflu, moustiquaire sur toutes les fenêtres (intérieures et extérieures) superbe cour intérieure et toit terrasse avec une jolie vue sur le lac. Le menu annonce plats italiens, indiens, français… et en effet vous pourrez y manger entre autres succulents plats indiens, des pâtes ‘al dente’, des lasagnes ‘fraiches’ et un gratin dauphinois à tomber par terre, c’est simple tout est bon ! Et vous pouvez commander en continu jusqu'à 23h ! A noter que toute la ville est exclusivement végétarienne, il est possible d’avoir des œufs dans certains restaurants au Pdj. Beaucoup de touristes à Pushkar, cette ville fait partie du tiercé des « babas, hippies, tranceux, rastas » avec Goa et Manali, une rue hyper-commerçante, deux hautes collines (ou petite montagne comme on voudra) à escalader pour admirer la ville d’en haut. Puskhar c’est Super mignon y’a pas d’autre mot ! Ville idéale pour flâner, se reposer un peu, pas de stress ici, a part quelques sollicitations parfois oppressantes. Mais chouette endroit pour reprendre son souffle, et s’imprégner doucement de l’environnement. Bon plan pour acheter des vêtements (Très bon marché, mais qualité qui laisse très souvent à désirer) mais ca vaut le coup de prendre 5 ou 6 chemises et 5 ou 6 pantalons confortables à 100 Rps/pièce même si leur durée de vie ne sera pas bien longue. Mon conseil, choisir un magasin avec un vendeur qui a l’air correct et dont les produits ne sont pas trop bas de gamme et vérifier les coutures avant d’acheter (couture droites, régulières) profitez des petits défauts pour renégocier le prix du produit à la baisse.
Pushkar (Ajmer) à Agra : 7h de bus de nuit pour 260 Rps/Pers Bus couchette mais plutôt inconfortable, préférez les places assises moins chères.
AGRA : (3 nuits, 3 jours, du 31/10/2008 au 3/11/2008) (Tourist Guest House, Chambre avec Sdb, 350 Rps/nuit) Chambre assez propre avec une petite salle de bain, isolée du bruit et de l’animation de la ville, joli jardin ombragé pour détente et repas, nourriture très moyenne. Agra est une ville ultra touristique, donc des que vous approchez des sites phares (Taj Mahal, et Fort d’Agra, ainsi que le Baby Taj), attendez vous à être pris d’assaut par les vendeurs et rabatteurs en tout genre, c’est vite épuisant et assez stressant. De plus la ville affiche des prix assez élevés pour la nourriture et les visites de sites. Nous avons décidé de ne pas faire la visite du Taj Mahal mais de profiter de la vue arrière en passant par les berges du fleuve asséché (200 Rps aller/retour plus attente). Le temps de prendre quelques clichés on se dirige vers les terrasses avec vue pour diner et admirer le coucher du soleil sur le Taj Mahal (face avant cette fois ci) Le lendemain visite du Fort d’Agra, (a mon avis bien plus intéressante que celle du Taj), compter 300 Rps le ticket d’entrée, mais ca vaut largement le détour. Rien de transcendant à Agra et 2/3 jours suffisent amplement a faire le tour des principaux sites.
Agra à Delhi : 5 à 6h de train de jour pour 260 Rps/Pers Trajet en train de jour : départ vers 06h du matin en classe Chair Notez qu’il existe un train express vers 18h qui fait le trajet en à peine plus de 2h
DELHI : (4 heures, en attendant train suivant pour Gorakhpur) On dépose nos bagages à la consigne de la gare, prévoir une file d’attente conséquente (10 Rps par article) et on saute dans un vélo rickshaw (200rps aller retour) pour se rendre à la Mosquée (30 min de route), pour une visite éclair, superbe architecture avec vue sur le fort de Delhi. On déjeune rapidement puis retour à la gare ou on récupère nos bagages et on saute dans notre train.
Delhi à Gorakhpur : 13/14h de train de nuit pour 1154 Rps/Pers Ce train propose soupe et thalis très correcte et à très bas prix Trajet en train de nuit : départ vers 15h en classe AC2
DIRECTION NEPAL (Coupures de courant très fréquentes avec en général une longue coupure de 15/17h à 20/21h suivant les villes) Arrivé à Gorakhpur (infestée de moustiques), pas la peine de trainer, de toute façon vous serez tout de suite pris d’assaut par les taxis-Jeep qui se livrent un combat sans merci pour remplir rapidement leurs véhicules, (100 Rps/pers ou comptez 600 à 700Rps pour privatiser une Jeep) Direction Saunali (compter 1h30 de route avec un arrêt Pdj) Une fois à Saunali l’idéal est de prendre un vélo rickshaw (40 à 50 Rps) qui vous déposera au bureau d’immigration Indien, puis au service des visas Népalais (Compter 30min pour le tout) Prévoir pour le visa 1 photo/pers, et 40 dollars/pers pour un visa d’un mois. ATTENTION LES PRIX SUIVENT SONT EN ROUPILLES NEPALAISES 1 Euro = 93 à 99 Rps Prendre ensuite un autre vélo Rickshaw qui fera le trajet Saunali à Bairhawa (15min ; 50rps)
BAIRHAWA : (2 jours, 1 nuit du 04 au 05/11/08) (Hôtel jouxtant l’hôtel Everest, chambre avec sdb, 450rps/nuit) Nous voila enfin au Népal, le changement d’ambiance est radical, tout est plus doux et Bairhawa est une petite ville très plaisante (mais pas grand-chose à y voir ou y faire), prenez le temps d’aller déguster un repas ou un Pdj ou juste des pâtisseries chez Sakura, un vrai délice. Attention Beaucoup de moustiques ici aussi.
Bairhawa à Lumbini : 1h à 1h30 de bus local pour 40 Rps/Pers Trajet en bus de jour : départ réguliers le matin.
LUMBINI : (3 jours, 2 nuits les 05 et 06/11/2008) (Garden Guest house, chambre avec Sdb (sans eau chaude) 450 Rps/nuit) Petite guest house sans prétention, idéalement placée et avec de jolies chambres. Possibilité de louer des vélos à la journée (100 rps/jour), nous n’avons pas essayé de louer ailleurs mais il doit être possible de louer moins cher. Lumbini est un lieu de pèlerinage (comme Lourdes ou la Mecque) et il faut donc se vêtir en circonstance et respectez les lieux saints. Aller visiter le lieu de naissance de Buddha (85 Rps/pers), puis ensuite enchainer avec la pagode de la paix (World Peace Pagoda), en prenant bien soin de passer par l’imposante cloche tibétaine et en longeant les multiples temples construits par divers pays pour honorer le Buddha. Une très jolie balade qui se fait en une journée tranquillement. Une fois la nuit venue (vers 17h) la ville s’endort complètement, et il devient carrément difficile de trouver un lieu qui serve à manger après 20h. Petit coup de mou après ce long voyage de Delhi à Lumbini sans repos, on est tous les deux un peu malade alors on décide d’assurer le trajet du lendemain avec un bus (réservé à notre hotel) touriste climatisé et places réservées pour se rendre à Katmandou (750 Rps/pers).
Lumbini à Katmandou : 9 à 10h de bus de jour pour 750 Rps/Pers Plusieurs pauses pour se restaurer dont une pause déjeuner. Trajet en bus de jour : départ vers 07h du matin.
KATMANDOU : (7 nuits, 6 jours, du 07 au 14/11/2008) (Annapurna Guest House, chambre sans sdb (sdb communes propres), 250 Rps/nuit) Le bus ‘touristique’ nous dépose à la station de bus principale de Katmandou (très excentrée), la nuit commence à tomber et on est un peu perdus, la circulation est folle, on nous explique qu’il faut qu’on se rende à Sundhara (pour se rendre à Freak Streat aussi appellé Jochne). On saute alors (avec nos sacs) dans un des minibus (20rps/pers) que nous indique un policier. Ici au Népal les bus et minibus ont toujours un « Crieur » à la porte qui, comme son nom l’indique, hurle les différents arrêts du bus. Une fois à Sundhara, on nous lâche sur un pont, on décide de terminer la route à pied (les taxis proposent des prix scandaleux), comme il n’est pas vraiment évident de se faire comprendre voici notre chemin : On prend à droite après le pont puis après 10 min de marche (vous verrez des galeries commerciales sur la gauche et un grand parc sur la droite) on arrive à un grand croisement, prendre à gauche en utilisant le pont suspendu pour traverser la route, marcher encore 10 minutes et demandez Durbar Square, Freak street est juste en face. Pas de réservations, on essaye plusieurs Guest house de freak street, toutes complètes, on désespère il est déjà tard quand on tombe sur l’Annapurna Guest House, il leur reste une chambre (au dernier étage, plutôt chouette car le seul étage qui reçoit du soleil en journée) ; douche communes sur le palier mais on va pas faire les difficiles on est heureux d’avoir une chambre, surtout à ce pris là ! On y est tellement bien qu’on y restera 7 jours ! Le restaurant dans la cour ombragée au Rdc est plutôt une très bonne surprise, prix très corrects et nourriture fraiche et savoureuse. Le Pdj est varié (essayez les French Toasts) et copieux. Freak St est une très bonne option à mon avis, toute proche de Durban Sq., calme et à 15 min de marche de Thamel avec des prix bien plus intéressants. On vous demandera 200rps/pers pour les tickets de visite de Durban Sq. on a fait faire un passe pour la semaine (au bureau face à la place) mais nous n’avons jamais été contrôlés. A Katmandou on à vécu une semaine de repos total, ponctué de visites et de shopping, achetant des Dvd (30 à 40 rps en négociant bien) pour les longues nuits ; ville très agréable bien qu’extrêmement polluée (se fournir un masque en pharmacie si on compte y passer du temps). Ne pas manquer les gâteaux légendaires de Snowman (petit café discret dans une rue perpendiculaire à Freak St) (La crème caramel à la faveur de ma moitié et chocolat/banane étant mon favori 50/60 Rps la part).
Prévoir une journée pour la visite de Bakthapur, (billets à 750 Rps/pers), Prendre un bus à Sundhara (celui avec le crieur qui crie « Bakthapur ») (18 rps/pers) Bakthapur est une ville musée aux ruelles sinueuses et aux multiples temples, prenez un café sur une terrasse panoramique et n’oubliez pas de faire un tour par l’école de peinture (Mandalas) tibétaine. Beaucoup de jolies photos à prendre et les habitants sont sympathiques. Entre autre Katmandou est aussi un bon choix pour envoyer des cartes postales aux proches (10Rps/carte ; 25Rps/timbre) ca fait toujours son effet une carte de Katmandou !
Katmandou à Pokhara : 6h de bus de jour pour 450 Rps/Pers Arrêt pour déjeuner. Trajet en bus touriste: départ à 7h du matin. (250 rps et 8h/9h pour un bus local)
On aurait voulu faire un arrête à Manakanama pour prendre le téléphérique qui monte à flanc de montagne jusqu'à un temple des plus important du Népal et qui surplombe les rapides. Malheureusement le téléphérique était en grève pendant notre séjour.
POKHARA : (15 jours dont 4 jours de Trek du 14/11/08 au 29/11/08) (Gauri Shankar Guest House, Chambre avec Sdb, 450 Rps/nuit) Plusieurs visites de guest house avant de finalement avoir le coup de cœur pour Gauri Shankar : excellent rapport qualité/prix, idéalement placé au début de lakeside, équipe britanico/népalaise très sympathique et restaurant savoureux avec menu du jour et soupe du jour et le tout moins cher que la concurrence. Malgré un aspect ultra touristique qui nous à un peu rebuté le premier soir, on a vite trouvé nos marque dans cette ville qui s’étend le long du lac (pour sa partie touristique) entourés par les sommets de l’Annapurna Range. Ou que vous soyez (si le ciel est clair), vous serez hypnotisé par la vue sur le lac ou le Machhapuchhare. C’est un petit coin de paradis sur terre sans aucun doute ! Demandez toujours les prix à l’avance avant d’acheter un service même les plus courants (on pourrait vous sortir une affiche de prix après coup et vous demander de payer 250 Rps pour un tour chez le barbier au lieu de 60 à 70 rps qui serait le prix normal) Seul hic, manger ici est vite hors de prix (et service en sus de 10%) (Surtout si on à encore le référentiel Indien en tête), bien sur il est possible de s’en tenir aux momos, veg fried rice, thalis (népalis sets) et autres classiques (déjà plus cher qu’ailleurs), mais certains restaurants proposent des mets de grande qualité à des prix beaucoup plus élevés (compter facilement 500 rps/pers pour se faire plaisir (entrée +plat), voir le double si vous prenez du vin). Le « Rice Bowl » offre des prix très corrects et un cadre lounge très agréable ! Mon restaurant coup de cœur « Caffe Concerto » qui sert de bonnes salades et plats mais surtout une pizza à tomber par terre (compter 400 rps pour la grande pizza service compris…pâte fine et croustillantes et ingrédients importés d’Italie, un vrai régal pour les vrais amateurs de pizza) A ne pas manquer : Un trek de quelques jours, Poon-Hill est une bonne option si vous disposez de moins d’une semaine, compter 40 à 45 Dollars/jour tout compris ou 15 à 20 dollars/jour si vous partez sans guide et sans porteur). (Andra Guest House a Tikhdunga, demandez la paper room 100 rps/nuit et passez le bonjour a Nani et toute la famille) Souvenirs mémorables ! Un saut en parapente (70 euros/pers pour un vol de 30 min chez Sunrise Paragliding) ; c’est un moment inoubliable ; si vous sautez avec Christophe, peut être aurez vous la chance d’être gratifié de quelques figures acrobatiques si vous supportez bien la première partie du vol. Une balade en barque sur le lac (compter 200 roupies/heure), avant le coucher du soleil. Un « vrai » club-sandwich chez Mike’s restaurant au bord du lac (très bons nachos au fromage, tomate et piments aussi, comptez 250 Rps/plat) Monter a Sarangkot, quelque soit le moyen de locomotion choisi (vélo, moto, pédestre) vous serez content d’arriver en haut et d’admirer la vue. Pokhara à Royal Chitwan National Park : 5/6h de bus de jour. Arrêt pour un thé/café. Trajet en bus local: départ à 7h du matin de la station des bus touristes.
CHITWAN : (4 jours et 3 nuits du 30/11/08 au 03/12/08) (Attention Moustiques zone Malaria) (Hôtel River Side) Fautes de temps sur place nous avons pris l’option du package tout compris acheté chez Sunrise Paragliding (80$/pers pour 2 nuits et 3 jours et 100$/pers pour 3 nuits et 4 jours) Pour infos (la chambre hors package 15$ et le trajet en bus 300rps/pers) Le package comprend le trajet depuis Pokhara le transfert en Jeep jusqu'à l’hôtel « River-Side » un jus ou une limonade de bienvenue les repas sur place (à la carte en général mais très moyens) Visite d’un village traditionnel et visite du centre de reproduction des éléphants 45 min de kayaking (en réalité une pirogue locale pour observer les oiseaux au lever du jour) Le retour à l’hôtel à pied (1h30) à travers les hautes herbes pour observer les animaux (si vous avez beaucoup de chance comme ce fut notre cas) Observer et, si le cœur vous en dit, participer (100 rps) à la baignade des éléphants spectacle de musique et danse traditionnelle safari à dos d’éléphant Le trajet retour vers Pokhara/Katmandou ou Bairhawa (pour nous) L’hôtel en lui-même est vraiment agréable, de très jolies chambres bien aménagées et confortables (moustiquaires, literie et linge de lit de qualité, moquette, Sdb carrelée…), cependant le Pdj et les repas laissent un peu à désirer, nous avons décidé de prendre tous nos repas le dernier jour à l’extérieur alors qu’ils étaient déjà inclus dans notre package. Le restaurant KC’s offre une jolie vue un très bon service et une nourriture de qualité. Concernant les activités, ca rappelle parfois les sorties scolaires de notre jeunesse, mais ca reste très agréable dans l’ensemble. Nous avons eu une chance énorme, celle de croiser un Rhinocéros à moins de 10 mètres lors de la ballade à pied (ce qui arrive très rarement), mais si vous comptez vraiment observer des animaux il faudra envisager un safari de plusieurs jours à pied ou en Jeep. Le site de Chitwan est très agréable, calme et reposant, il fait bon flâner aux bords du lac, si vous en avez les moyen préférez les logements à l’intérieur même du parc qui permettent surement de vivre l’expérience encore plus pleinement. Royal Chitwan National ParkàBairhawa 5/6h de bus de jour. Arrêt pour un thé/café. Trajet en bus local: départ à 7h du matin de la station des bus touristes
Rebelote dans l’autre sens cette fois, douane Népalaise, immigration indienne, puis là il faut se blinder aux ondes maléfiques de Saunali côté Indien : Ne surtout pas faire de change après avoir passé la frontière indienne ; prévoyez des roupilles Indiennes en quantité suffisante pour éviter les taux ahurissants pratiqués a la frontière.
Le bus express (11h de route) pour Varanasi comptez 650 Rps/pers, pour un bus normal (15h de route) un peu plus de 250 Rps/pers, nous venions de faire 6h de bus et le moral dans les chaussettes de quitter le Népal on décide de casser la tirelire pour une agence de voyage qui nous propose un taxi à 4000 Rps et normalement 7h de route, il est déjà tard et on accepte.
Expérience désastreuse, les deux chauffeurs qui se relaient enchainent les arrêts divers et finissent par se perdre sur la route d’Agra je crois ; bref au final c’est un peu plus de 11h que nous aurons passés dans ce taxi ! Expérience à oublier, et pilule dure a avaler vu le budget investi pour un peu moins de stress et de fatigue à Grosse Foirade sur ce coup ! On se promet de plus parler de ce trajet, il est 4h30 du matin et on cherche notre Guest House dans les ruelles sombres et inquiétantes de Varanasi.
VARANASI : (14 nuits, du 03/12 au 17/12/2008) (Mona Lisa Peace Cottage, chambre avec sdb, 300 Rps/nuit) La première nuit c’est madame qui aime pas trop l’endroit, ensuite c’est moi, on cherche un peu ; puis on fini par s’attacher à notre chambre et surtout aux gérant (Raju) et sa troupe, si on revient un jour on choisira la même adresse. Notre chambre est spacieuse avec une vue bien dégagée sur le Gange (dernier étage), la salle de bain laisse un peu à désirer en terme « d’ergonomie » et l’eau chaude est capricieuse ; les draps sont plus tout neufs (on fera justement faire coudre un jeu (2) de draps chez le tailleur en face, pour du coton de bonne qualité compter 600 Rps pour 8 mètres2) ; quelques bébêtes envahissent la chambre la nuit venue et le courant est OUT entre 11h et 15h environ dans la ville. Je ne vais volontairement pas trop en dire sur Varanasi pour vous laisser les plaisirs de la découverte. Mais on était parti pour rester une semaine et on a fini par passer 15 jours mais on aurait aimé rester 2 ou 3 mois en réalité. La ville est shanti shanti et bouillonne de vie. Juste quelques infos en vrac: Super cours de Yoga chez Yoga Training Center (300 Rps/2h) Nombreuses échoppes (dosas et autre galettes de pommes de terre) et restaurants pour manger bon et pas cher, ne pas manquer les sucreries a base d’amande/ riz soufflé/sésame et miel sur la place du marché et un peu partout ailleurs. De bons tailleurs pour confectionner des vêtements à très bons prix ; le meilleur endroit sans aucun doute pour ca. Beaucoup de belles rencontres partout et surtout sur les Ghats Ballades le longs des Ghats très tôt (5/6h) le matin et de 17 à 19h le soir Regarder voler les cerfs volants par dizaines Circuler par les Ghats c’est plus simple de se repérer Méditer en écoutant les bruits de la ville d’une terrasse élevée ou d’un toit. Excellentes Lasagnes à l’aubergine à la German Bakery et bons sandwichs au fromage de Yak
Voyage de vingt et un jours dans l'ouest des États-Unis en juillet 2009 English translation pending
Bonsoir,
En me baladant sur internet, j'ai découvert ce forum et comme j'ai besoin de quelques conseils, je me suis décidé à m'y inscrire.
Avec ma copine, on a réservé nos billets d'avion pour un séjour aux Etats Unis du 10 au 30 Juillet 2009 sur du Paris-Los Angeles / Los Angeles-Paris. On a déjà réservé la voiture avec laquelle nous comptons faire notre périple. Si nous savons déjà quelles étapes nous souhaitons faire, on est face à quelques petits problèmes alors peut-être que l'expérience des uns et des autres pourrait nous aider. On s'est basé sur différents circuits proposés par divers TO mais certaines villes étapes ne nous semblent pas terribles voir même on ne sait pas où dormir parfois🙂
Voici le programme:
J1 10 Juillet: Vol vers LA. Arrivée 19h. Prise de la voiture puis nuit à l'hotel (Hotel America's Best Value Inn Hollywood)
J2 11 Juillet: Visite des Studios Universal puis nuit dans le même hotel.
J3 12 Juillet: Balade à Berverly Hills, Santa Monica et musée Getty puis départ direction Laughlin. Nuit à Lauglin (Hotel ???)
J4 13 Juillet: Laughlin-Grand Canyon. Route vers le Grand Canyon par Kingmann et traversée par la Road 66. On pensait passer la nuit à Tusayan. (Tusayan Holiday Inn Express)
J5 14 Juillet: Grand Canyon. Nuit à Tusayan.
J6 15 Juillet: Gray Mountain, Monument Valley, Page (ou Kanab). Ici, on ne sait pas trop où il serait mieux qu'on dorme en fin de journée. Si vous avez des idées, nous sommes preneur.
J7 16 Juillet: Page (ou Kanab), Bryce Canyon, Zion. Départ pour la visite du Parc National de Bryce Canyon puis après le déjeuner, visite du Parc National de Zion. Nuit sur place mais où ???
J8 17 Juillet: Zion-Las Vegas. Route vers Vegas et nuit dans la cité du jeu (Flamingo Hotel)
J9 18 Juillet: Las Vegas. Nuit à Vegas.
J10 19 Juillet: Las Vegas-Vallée de la Mort. Départ pour la Vallée de la mort. Nuit sur place. (Panamint Springs Resort)
J11 20 Juillet: Vallée de la Mort-Bakersfield. Route vers Bakersfield. Ici, on n'est pas trop satisfait de çà. On voudrait se diriger directement vers le Sequoia Nional Parc mais on ne sait pas si c'est faisable et si oui, où dormir. Pour le moment, on a prévu çà avec nuit à Bakersfield ce qui est peut-être obligatoire en terme de distance( Hotel ???)
J12 21 Juillet: Bakersfield-Sequoia Merced ou Fresno. Départ pour la visite du Sequoia National Park puis route vers Merced. Nuit à Merced (ou Fresno) (Hotel ???)
J13 22 Juillet: Merced-Yosemite. Route vers Yosemite NP. Nuit à Yosemite. (Nous cherchons un hôtel abordable et confortable à savoir pas les tentes avec 20 douches pour 500 personnes)
J14 23 Juillet: Fin de la visite de Yosemite puis départ pour San Fransisco. Nuit à Fan Fransisco. (Hotel Adante??? avec parking en tout cas pour y laisser la voiture 3 jours)
J15 24 Juillet: Visite de San Fransisco. Golden Gate, Alcatraz, Bay Bridge, Union Square, Golden Gate park, Lombard Street, Pier 33 (???), Castro, Haight Ashburry. Nuit à SF
J16 25 Juillet: Fin de la visite de SF avec tout ce qu'on aura pas fait la veille. Nuit à SF.
J17 26 Juillet: Départ pour Monterey, Carmel, Lompoc. Nuit à Lompoc (Hotel ???)
J18 27 Juillet: Lompoc-Santa Barbara. Nuit à Santa Barbara ???
J19 28 Juillet: Santa Barbara-Los Angeles. Que faire ??? Nuit à LA.
J20 29 Juillet: LA
J21 30 Juillet: 17h00 départ pour Paris.
Voilà pour le moment ce que çà donne. Comme vous l'aurez remarqué, on a au moins 1 jour de trop à LA en fin de séjour donc si quelqu'un à une étape intermédiaire et sympa à proposer à un moment où un autre du périple, nous sommes preneur. Sinon, je cherche en vain un hotel pas trop cher sur Yosemite alors là aussi, je suis preneur d'un bon plan.
Sinon, ben j'ai mis des points d'interrogations là où j'ai des doutes. Je suis à l'écoute de tous les avis de tous les courageux qui auront pris le temps de lire mon message et je vous remercie par avance. N'hésitez pas à me signaler tout ce qui vous paraît "suspect" 😉
@ bientôt.
Max
En me baladant sur internet, j'ai découvert ce forum et comme j'ai besoin de quelques conseils, je me suis décidé à m'y inscrire.
Avec ma copine, on a réservé nos billets d'avion pour un séjour aux Etats Unis du 10 au 30 Juillet 2009 sur du Paris-Los Angeles / Los Angeles-Paris. On a déjà réservé la voiture avec laquelle nous comptons faire notre périple. Si nous savons déjà quelles étapes nous souhaitons faire, on est face à quelques petits problèmes alors peut-être que l'expérience des uns et des autres pourrait nous aider. On s'est basé sur différents circuits proposés par divers TO mais certaines villes étapes ne nous semblent pas terribles voir même on ne sait pas où dormir parfois🙂
Voici le programme:
J1 10 Juillet: Vol vers LA. Arrivée 19h. Prise de la voiture puis nuit à l'hotel (Hotel America's Best Value Inn Hollywood)
J2 11 Juillet: Visite des Studios Universal puis nuit dans le même hotel.
J3 12 Juillet: Balade à Berverly Hills, Santa Monica et musée Getty puis départ direction Laughlin. Nuit à Lauglin (Hotel ???)
J4 13 Juillet: Laughlin-Grand Canyon. Route vers le Grand Canyon par Kingmann et traversée par la Road 66. On pensait passer la nuit à Tusayan. (Tusayan Holiday Inn Express)
J5 14 Juillet: Grand Canyon. Nuit à Tusayan.
J6 15 Juillet: Gray Mountain, Monument Valley, Page (ou Kanab). Ici, on ne sait pas trop où il serait mieux qu'on dorme en fin de journée. Si vous avez des idées, nous sommes preneur.
J7 16 Juillet: Page (ou Kanab), Bryce Canyon, Zion. Départ pour la visite du Parc National de Bryce Canyon puis après le déjeuner, visite du Parc National de Zion. Nuit sur place mais où ???
J8 17 Juillet: Zion-Las Vegas. Route vers Vegas et nuit dans la cité du jeu (Flamingo Hotel)
J9 18 Juillet: Las Vegas. Nuit à Vegas.
J10 19 Juillet: Las Vegas-Vallée de la Mort. Départ pour la Vallée de la mort. Nuit sur place. (Panamint Springs Resort)
J11 20 Juillet: Vallée de la Mort-Bakersfield. Route vers Bakersfield. Ici, on n'est pas trop satisfait de çà. On voudrait se diriger directement vers le Sequoia Nional Parc mais on ne sait pas si c'est faisable et si oui, où dormir. Pour le moment, on a prévu çà avec nuit à Bakersfield ce qui est peut-être obligatoire en terme de distance( Hotel ???)
J12 21 Juillet: Bakersfield-Sequoia Merced ou Fresno. Départ pour la visite du Sequoia National Park puis route vers Merced. Nuit à Merced (ou Fresno) (Hotel ???)
J13 22 Juillet: Merced-Yosemite. Route vers Yosemite NP. Nuit à Yosemite. (Nous cherchons un hôtel abordable et confortable à savoir pas les tentes avec 20 douches pour 500 personnes)
J14 23 Juillet: Fin de la visite de Yosemite puis départ pour San Fransisco. Nuit à Fan Fransisco. (Hotel Adante??? avec parking en tout cas pour y laisser la voiture 3 jours)
J15 24 Juillet: Visite de San Fransisco. Golden Gate, Alcatraz, Bay Bridge, Union Square, Golden Gate park, Lombard Street, Pier 33 (???), Castro, Haight Ashburry. Nuit à SF
J16 25 Juillet: Fin de la visite de SF avec tout ce qu'on aura pas fait la veille. Nuit à SF.
J17 26 Juillet: Départ pour Monterey, Carmel, Lompoc. Nuit à Lompoc (Hotel ???)
J18 27 Juillet: Lompoc-Santa Barbara. Nuit à Santa Barbara ???
J19 28 Juillet: Santa Barbara-Los Angeles. Que faire ??? Nuit à LA.
J20 29 Juillet: LA
J21 30 Juillet: 17h00 départ pour Paris.
Voilà pour le moment ce que çà donne. Comme vous l'aurez remarqué, on a au moins 1 jour de trop à LA en fin de séjour donc si quelqu'un à une étape intermédiaire et sympa à proposer à un moment où un autre du périple, nous sommes preneur. Sinon, je cherche en vain un hotel pas trop cher sur Yosemite alors là aussi, je suis preneur d'un bon plan.
Sinon, ben j'ai mis des points d'interrogations là où j'ai des doutes. Je suis à l'écoute de tous les avis de tous les courageux qui auront pris le temps de lire mon message et je vous remercie par avance. N'hésitez pas à me signaler tout ce qui vous paraît "suspect" 😉
@ bientôt.
Max
Quel vélo choisir? English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Je me renseigne depuis environ 1 an sur le vélo à acquérir pour faire un tour de Corse puis un tour du monde d'ici un an ou deux. Et je ne suis pas vraiment avancé...
Je suis tombé aujourd'hui sur le catalogue décathlon où ils proposent deux nouveaux vélos cyclotouristes, le riverside 5 et 7 : http://www.decathlon.fr/FR/velos-trekking-edn-39400585/ Je voulais avoir vos avis, dans mon optique j'acheterais le riverside 5 pour mon amie pour le tour de Corse et je me payerais le riverside 7 qui ferait aussi le tour du monde par la suite. Que pensez vous de ce matos? Le cadre est en alu, est-ce vraiment un problème si besoin de réparation? Merci d'avance
Je me renseigne depuis environ 1 an sur le vélo à acquérir pour faire un tour de Corse puis un tour du monde d'ici un an ou deux. Et je ne suis pas vraiment avancé...
Je suis tombé aujourd'hui sur le catalogue décathlon où ils proposent deux nouveaux vélos cyclotouristes, le riverside 5 et 7 : http://www.decathlon.fr/FR/velos-trekking-edn-39400585/ Je voulais avoir vos avis, dans mon optique j'acheterais le riverside 5 pour mon amie pour le tour de Corse et je me payerais le riverside 7 qui ferait aussi le tour du monde par la suite. Que pensez vous de ce matos? Le cadre est en alu, est-ce vraiment un problème si besoin de réparation? Merci d'avance
Débutant camping-cariste en voyage au Maroc English translation pending
Bjr, 😉
Je viens d’acheter un mini camping-car (combi bus V W ) d’occase.
Cela m’a permis en 6 semaines de traverser une partie de la France bien relax cet été, et de fréquenter certains campings ou j’ai éprouvé beaucoup de plaisir pour l’ambiance et le contact que l’on y trouve.
Je me prépare à un deuxième voyage au printemps vers le Maroc, voyage sans dates précises de départ, d’arrivée et même de retour.
Mais j’éprouve quelques inquiétudes sur le déroulement de ce voyage (voir la solitude, l’inconnue et les risques ) . Votre avis m’intéresse .
Je viens de découvrir ce très sympa site F.V. merci aux organisateurs et animateurs, a qui je pose également la question suivante : Est-il possible ou utopique de faire un voyage Belgique/Maroc en combi bus VW (de 18 ans) avec des étapes de +/- 200 kms par jour ?.
Motivation : réaliser à 70 ans mon rêve de jeunesse si possible avec d'autres C.C.Merci a tous
Noël à New York English translation pending
Hello everybody ... je suis à New York pour la semaine.
1er jour et j'ai testé le fameux Airtrain à partir de JFK. Cette navette automatique vous amène à la station Jamaica pour la ligne E qui arrive à Manhattan. J'ai mis 1h20 pour arriver à la station 28th Street avec un changement à Lexington. Petite surprise, on paye le billet Airtrain de 5$ à la sortie donc pas de panique pour chercher à payer avant de monter. J'ai pris aussi la Metrocard à 25$ pour la semaine.
Il fait frisquet avec -5° environ et encore un peu de neige sur les bords de trottoirs.
Bon allez dodo après un Big Mac 😎
1er jour et j'ai testé le fameux Airtrain à partir de JFK. Cette navette automatique vous amène à la station Jamaica pour la ligne E qui arrive à Manhattan. J'ai mis 1h20 pour arriver à la station 28th Street avec un changement à Lexington. Petite surprise, on paye le billet Airtrain de 5$ à la sortie donc pas de panique pour chercher à payer avant de monter. J'ai pris aussi la Metrocard à 25$ pour la semaine.
Il fait frisquet avec -5° environ et encore un peu de neige sur les bords de trottoirs.
Bon allez dodo après un Big Mac 😎
Ce que vous n'avez pas aimé à Madagascar English translation pending
moi je n'ai pas aimer l'augmentation du visas et le rhum a la mangue😠😠😠
Sélection des photos... un choix difficile English translation pending
Au retour d'un voyage, une tâche difficile nous attend : trier et sélectionner les photos. Le numérique nous aide dans le tri, mais la sélection nous incombe.
A chaque voyage, je réalise un DVD et je dois alors éliminer 90 % des photos, puis un site internet et je dois alors éliminer 95 % des photos puis un album papier et là, je dois éliminer 98 % des photos. L'exercice est douloureux.
Je me suis alors imposé un exercice encore plus douloureux : choisir UNE PHOTO PAR VOYAGE ET PAR PAYS.
Il y a des pays où c'est facile car la photo est déjà dans ma tête. Il y a des pays où je ne trouve pas de photo qui mérite cette sélection, cela ne veut pas dire que le voyage ne m'a pas plu mais plutôt qu'aucune de mes photos ne m'a vraiment séduite. Il y a des pays où je n'arrive pas à me décider car j'ai trop de photos "coups de coeur". Certains pays sont plus "photogéniques" que d'autres, par exemple, l'Ethiopie, la Birmanie, le Vietnam ...
IL FAUT ÉLIMINER !!!!
Voilà ma sélection - 26 photos sélectionnées sur 27350, soit moins d'1 sur 1000. Et je ne suis pas sûre d'avoir fait le bon choix.
A chaque voyage, je réalise un DVD et je dois alors éliminer 90 % des photos, puis un site internet et je dois alors éliminer 95 % des photos puis un album papier et là, je dois éliminer 98 % des photos. L'exercice est douloureux.
Je me suis alors imposé un exercice encore plus douloureux : choisir UNE PHOTO PAR VOYAGE ET PAR PAYS.
Il y a des pays où c'est facile car la photo est déjà dans ma tête. Il y a des pays où je ne trouve pas de photo qui mérite cette sélection, cela ne veut pas dire que le voyage ne m'a pas plu mais plutôt qu'aucune de mes photos ne m'a vraiment séduite. Il y a des pays où je n'arrive pas à me décider car j'ai trop de photos "coups de coeur". Certains pays sont plus "photogéniques" que d'autres, par exemple, l'Ethiopie, la Birmanie, le Vietnam ...
IL FAUT ÉLIMINER !!!!
Voilà ma sélection - 26 photos sélectionnées sur 27350, soit moins d'1 sur 1000. Et je ne suis pas sûre d'avoir fait le bon choix.
Voyage de deux semaines en France au mois de juillet 2009 English translation pending
Bonjour!
Une amie et moi voulons nous rendre à Paris en juillet 2009. Le voyage devrait durer deux semaines. Nous sommes encore incertains de notre itinéraire, nous avons besoin de votre avis et aussi de savoir si c'est réalisable!
La seule chose certaine de notre voyage, c'est que je tiens absolument à être à Paris pour le 14 juillet. Nous voulons y rester quelques jours (ce sera le début du voyage), pour ensuite partir ailleurs. Nous hésitons entre partir ensuite vers Berlin puis Amsterdam, ou bien descendre au sud pour voir Barcelone et Madrid.
Étant étudiants, notre budget n'est pas très élevé (environ 500-800$ canadiens chacun, excluant l'avion).
Est-ce que les trains sont chers pour voyager entre pays? Nous n'aurons pas de voiture.
De plus, un de mes rêves de jeunesse est d'aller visiter de vieux châteaux en France. Est-ce facile de s'y rendre et d'être hébergé à peu de frais autour?
Mes questions sont un peu vagues, mais c'est pcq nous sommes pas mal ouverts à tout, on veut découvrir beaucoup!
Merci!
Une amie et moi voulons nous rendre à Paris en juillet 2009. Le voyage devrait durer deux semaines. Nous sommes encore incertains de notre itinéraire, nous avons besoin de votre avis et aussi de savoir si c'est réalisable!
La seule chose certaine de notre voyage, c'est que je tiens absolument à être à Paris pour le 14 juillet. Nous voulons y rester quelques jours (ce sera le début du voyage), pour ensuite partir ailleurs. Nous hésitons entre partir ensuite vers Berlin puis Amsterdam, ou bien descendre au sud pour voir Barcelone et Madrid.
Étant étudiants, notre budget n'est pas très élevé (environ 500-800$ canadiens chacun, excluant l'avion).
Est-ce que les trains sont chers pour voyager entre pays? Nous n'aurons pas de voiture.
De plus, un de mes rêves de jeunesse est d'aller visiter de vieux châteaux en France. Est-ce facile de s'y rendre et d'être hébergé à peu de frais autour?
Mes questions sont un peu vagues, mais c'est pcq nous sommes pas mal ouverts à tout, on veut découvrir beaucoup!
Merci!
Camino de Compostelle: questions sur le Nortes à pied (Espagne) English translation pending
Hola peregrinos y todos,
Je pensais trouver plus d'infos sur VF concernant le camino Nortes, zut...🙁
Je pars trotter sur la section Bilbao - Santander debut Janvier (je sais, ce n'est pas la saison).
Bien vu cette discussion, mais elle date de 2007 et parle de la saison estivale:
http://voyageforum.com/...g=compostelle%20nord;
Le site d'Eze http://www.stjacques.fr/...index.php?pagenum=76 bien sur (pas tout le encore), quand meme, me reste 2 petites questions:
1 - Je sais qu'il est fort probable que le temps ne soit pas clement, et la difficulte physique, pas grave, je le sais (j'adore me faire mal en montagne😄). Je voudrais simplement savoir si les sentiers restent praticables sous un temps de crotte, sans avoir besoin de passer par des caminos secondaires, comme il en existe par exemple entre St Jean PDP et Roncesvalles sur le Frances.
2 - La coquille (panneaux indicatifs) est-elle aussi bien indiquee et le marcage est-il aussi clair sur cette partie du Nortes que sur le Frances (j'en doute quand meme)? Juste pour savoir, quitte a me perdre, je prefere le faire de jour... en janvier, les journees sont plus courtes. 🤪 Pour savoir si je dois prevoir pas mal de laps de temps dans mon temps de marche pour me perdre, et donc savoir plus ou moins jusqu'a quelle heure je peux dormir le matin.😇 Je sais, la motivation de cette question parait un peu debile...
Merci d'avance pour vos infos, je passerai peut-etre reposer quelques questions d'ici janvier.
Lilie
Je pensais trouver plus d'infos sur VF concernant le camino Nortes, zut...🙁
Je pars trotter sur la section Bilbao - Santander debut Janvier (je sais, ce n'est pas la saison).
Bien vu cette discussion, mais elle date de 2007 et parle de la saison estivale:
http://voyageforum.com/...g=compostelle%20nord;
Le site d'Eze http://www.stjacques.fr/...index.php?pagenum=76 bien sur (pas tout le encore), quand meme, me reste 2 petites questions:
1 - Je sais qu'il est fort probable que le temps ne soit pas clement, et la difficulte physique, pas grave, je le sais (j'adore me faire mal en montagne😄). Je voudrais simplement savoir si les sentiers restent praticables sous un temps de crotte, sans avoir besoin de passer par des caminos secondaires, comme il en existe par exemple entre St Jean PDP et Roncesvalles sur le Frances.
2 - La coquille (panneaux indicatifs) est-elle aussi bien indiquee et le marcage est-il aussi clair sur cette partie du Nortes que sur le Frances (j'en doute quand meme)? Juste pour savoir, quitte a me perdre, je prefere le faire de jour... en janvier, les journees sont plus courtes. 🤪 Pour savoir si je dois prevoir pas mal de laps de temps dans mon temps de marche pour me perdre, et donc savoir plus ou moins jusqu'a quelle heure je peux dormir le matin.😇 Je sais, la motivation de cette question parait un peu debile...
Merci d'avance pour vos infos, je passerai peut-etre reposer quelques questions d'ici janvier.
Lilie
Malaisie: seule avec bébé en février 2009 English translation pending
Bonjour, Je souhaiterai partir en malaisie un mois en fev avec ma fille qui aura 18mois. J'aimerai obtenir quelques avis sur un itinéraire à suivre. Pour la meteo cote ouest à privilègié? Je plonge et j'aimerai aussi en profiter. J'ai l'habitude de voyager seule, mais là j'aurai ma puce. Donc tous vos conseils me seront très utiles. Merci par avance.
Tagada, Haribo, malabars et petites frimousses English translation pending
Un sujet léger, léger...
Qui se souvient des longs et fins tubes de poudre de réglisse ? Celui dont on casse une extrémité et que l’on aspire dans un éternuement. Et le coquillage dont la langue suçait le caramel brun, quel régal. Les bonbons, bonbecs, qu’on achète à la sortie du collège. J’ai encore en mémoire une première place en latin qui m’avait valu l’achat de 42 sucettes au caramel. Nous étions 42 en classe de cinquième cette année là et quand arrivait l’heure des classements, celle qui arrivait première (nous n’étions que des filles dans un lycée de jeunes filles, pantalons et bottes interdites, carte d’entrée et carte de sortie) avait obligation morale de fêter l’évènement par un achat de sucettes. 10 centimes la sucette, 4 francs 20 dans un sac en papier. Un argent de poche difficilement conservé qui s’envolait pour une première place. La fierté de la distribution, je n’ai pas oublié, doublée de l’espoir de ne plus jamais être première, mon escarcelle était tout aplatie. Espoir confirmé, je ne le fus jamais plus.
Tout ca, pourquoi j’en parle ? Parce que les enfants aiment toujours autant les friandises. Vendus en sachet dans les supermarchés et plus à l’unité, des trucs de toutes les couleurs. Il m’arrive encore de craquer sur des fraises tagada bien chimiques mais surtout pour les car-en-sac dont je raffole absolument. Hier, je marchais dans la rue déjà enguirlandée avec dans la bouche une grosse poignée de ces p’tites crottes de hamster, craquantes et réglissées. Je me demandais quelles étaient les friandises des enfants dans le monde et je me suis rendue compte que je ne le savais pas. Catastrophe, comment puis-je ignorer ces douceurs qui fondent et croquent dans la bouche. En Inde j’ai vu des channa dol qui ressemblaient à des pois chiches enrobés de sucre, rien à voir avec « la pie qui chante » et que j’ai goûté par hasard, hasard malheureux pour mes papilles d’européenne. En Europe, c’est comme ici, ça va du crocodile en caoutchouc vert, dont on tire la queue qui fait ploc en se rompant, au nounours meringué-chocolaté. Et en Chine ? Et en Afrique, en Amérique du Sud ? Le mystère s’épaissit. Douya si tu lis ces lignes, tu dois avoir vu circuler des bonbons ou des friandises à l’école d’ Arequipa et parmi vous tous, ceux qui voyagent avec des enfants, vous vous êtes sûrement penchés sur cette question essentielle. J’ai bien farfouillé sur Ternet, j’ai vu qu’il existait des confiseries à bas de riz glutineux, de patates douces etc… mais ça, c’est de la confiserie, pas du bonbecs. Quand on tape bonbons, le mot est accolé à obésité, à caries, enfin les sempiternels reproches attribués à ce minuscule plaisir de gamins et même de vieillards d’ailleurs. Je vois chaque jour, assise sur un banc de la place, une très très vieille femme entortillée dans un fichu marron, jetant du pain aux gras pigeons gris, qui suçote, les lèvres aspirées par l’absence de dents un chupa chups. On ne voit que le petit bâtonnet en plastique blanc planté comme une cigarette et qu’elle retire parfois pour observer ce qu’il reste de sa sucette.
Je suis pourtant presque certaine que chaque môme de la terre adore glisser dans la bouche le bonbon réconfortant au plaisir ineffable : boule de gomme, caramel, sucettes et chewing-gum. Bonbons sucrés, salés, épicés peut-être allez-vous me le dire…
Ah, faire une bulle si énorme qu’elle éclate au visage, se plaque jusqu’aux sourcils en un film transparent si difficile à décoller et signifiant victorieusement qu’on a réussi la plus grosse bulle…
Dom
Qui se souvient des longs et fins tubes de poudre de réglisse ? Celui dont on casse une extrémité et que l’on aspire dans un éternuement. Et le coquillage dont la langue suçait le caramel brun, quel régal. Les bonbons, bonbecs, qu’on achète à la sortie du collège. J’ai encore en mémoire une première place en latin qui m’avait valu l’achat de 42 sucettes au caramel. Nous étions 42 en classe de cinquième cette année là et quand arrivait l’heure des classements, celle qui arrivait première (nous n’étions que des filles dans un lycée de jeunes filles, pantalons et bottes interdites, carte d’entrée et carte de sortie) avait obligation morale de fêter l’évènement par un achat de sucettes. 10 centimes la sucette, 4 francs 20 dans un sac en papier. Un argent de poche difficilement conservé qui s’envolait pour une première place. La fierté de la distribution, je n’ai pas oublié, doublée de l’espoir de ne plus jamais être première, mon escarcelle était tout aplatie. Espoir confirmé, je ne le fus jamais plus.
Tout ca, pourquoi j’en parle ? Parce que les enfants aiment toujours autant les friandises. Vendus en sachet dans les supermarchés et plus à l’unité, des trucs de toutes les couleurs. Il m’arrive encore de craquer sur des fraises tagada bien chimiques mais surtout pour les car-en-sac dont je raffole absolument. Hier, je marchais dans la rue déjà enguirlandée avec dans la bouche une grosse poignée de ces p’tites crottes de hamster, craquantes et réglissées. Je me demandais quelles étaient les friandises des enfants dans le monde et je me suis rendue compte que je ne le savais pas. Catastrophe, comment puis-je ignorer ces douceurs qui fondent et croquent dans la bouche. En Inde j’ai vu des channa dol qui ressemblaient à des pois chiches enrobés de sucre, rien à voir avec « la pie qui chante » et que j’ai goûté par hasard, hasard malheureux pour mes papilles d’européenne. En Europe, c’est comme ici, ça va du crocodile en caoutchouc vert, dont on tire la queue qui fait ploc en se rompant, au nounours meringué-chocolaté. Et en Chine ? Et en Afrique, en Amérique du Sud ? Le mystère s’épaissit. Douya si tu lis ces lignes, tu dois avoir vu circuler des bonbons ou des friandises à l’école d’ Arequipa et parmi vous tous, ceux qui voyagent avec des enfants, vous vous êtes sûrement penchés sur cette question essentielle. J’ai bien farfouillé sur Ternet, j’ai vu qu’il existait des confiseries à bas de riz glutineux, de patates douces etc… mais ça, c’est de la confiserie, pas du bonbecs. Quand on tape bonbons, le mot est accolé à obésité, à caries, enfin les sempiternels reproches attribués à ce minuscule plaisir de gamins et même de vieillards d’ailleurs. Je vois chaque jour, assise sur un banc de la place, une très très vieille femme entortillée dans un fichu marron, jetant du pain aux gras pigeons gris, qui suçote, les lèvres aspirées par l’absence de dents un chupa chups. On ne voit que le petit bâtonnet en plastique blanc planté comme une cigarette et qu’elle retire parfois pour observer ce qu’il reste de sa sucette.
Je suis pourtant presque certaine que chaque môme de la terre adore glisser dans la bouche le bonbon réconfortant au plaisir ineffable : boule de gomme, caramel, sucettes et chewing-gum. Bonbons sucrés, salés, épicés peut-être allez-vous me le dire…
Ah, faire une bulle si énorme qu’elle éclate au visage, se plaque jusqu’aux sourcils en un film transparent si difficile à décoller et signifiant victorieusement qu’on a réussi la plus grosse bulle…
Dom
Trek du Machu Picchu: dilemme English translation pending
Bonjour,
Je serai au Perou du 15 janvier au 15 mars 2009. De là, dilemne... Vu que Macchu Picchu ferme en février, et que j'aimerai faire le trekking des 4 jours => Quand dois-je le commencer? fin janvier ou début mars?
Je ne sais plus trop comment organiser mon parcours. 1) J'aimerai rester 2-3 j à Lima voir qqes musées et monter au nord, voir Cajamarca, trujillo (Chan-Chan), le parc national de Huascaran, ... 2) Puis faire Lima-Cusco en avion. Rester pas mal de temps ds la région de Cusco, 3) Puis le côté Titicaca-Bolivie et côté Arequipa - Nasca pr repartir vers Lima.
Donc, ce sacré Machu Picchu me pose problème. Soit dès mon arrivée à Lima, je prend un vol vers Cusco et je le fais fin janvier mais les points négatifs sont : je reporte le nord du pays à la fin du voyage si j'en aurai encore le courage, peu de temps pour s'acclimater à Cusco, saison des pluies, trails en piteuse état car fin de saison. Points positifs : après j'ai tout début février pour la région. Et Choquequireau ds l'histoire, en février c'est pas très raisonnable vu les pluies...
Soit je fais le machu picchu début mars, meilleur moment pr le climat, mais avoir une place risque peut être d'être risqué (ça j'en sais rien), puis si j'ai un probleme quelconque sur les 6 semaines précédentes (ben oui, on ne sait jamais) je rate le but du voyage, ce trekking. Donc j'ai un peu peur de garder le meilleur pour la fin, alors que je devrai repartir de Lima le 13 mars... aaarghhh. J'ai encore bien choisi mon moment moi.
Qui peut me conseiller??? Gracias
Je serai au Perou du 15 janvier au 15 mars 2009. De là, dilemne... Vu que Macchu Picchu ferme en février, et que j'aimerai faire le trekking des 4 jours => Quand dois-je le commencer? fin janvier ou début mars?
Je ne sais plus trop comment organiser mon parcours. 1) J'aimerai rester 2-3 j à Lima voir qqes musées et monter au nord, voir Cajamarca, trujillo (Chan-Chan), le parc national de Huascaran, ... 2) Puis faire Lima-Cusco en avion. Rester pas mal de temps ds la région de Cusco, 3) Puis le côté Titicaca-Bolivie et côté Arequipa - Nasca pr repartir vers Lima.
Donc, ce sacré Machu Picchu me pose problème. Soit dès mon arrivée à Lima, je prend un vol vers Cusco et je le fais fin janvier mais les points négatifs sont : je reporte le nord du pays à la fin du voyage si j'en aurai encore le courage, peu de temps pour s'acclimater à Cusco, saison des pluies, trails en piteuse état car fin de saison. Points positifs : après j'ai tout début février pour la région. Et Choquequireau ds l'histoire, en février c'est pas très raisonnable vu les pluies...
Soit je fais le machu picchu début mars, meilleur moment pr le climat, mais avoir une place risque peut être d'être risqué (ça j'en sais rien), puis si j'ai un probleme quelconque sur les 6 semaines précédentes (ben oui, on ne sait jamais) je rate le but du voyage, ce trekking. Donc j'ai un peu peur de garder le meilleur pour la fin, alors que je devrai repartir de Lima le 13 mars... aaarghhh. J'ai encore bien choisi mon moment moi.
Qui peut me conseiller??? Gracias
Circuit de dix-neuf jours dans les parcs de l'Ouest américain et sur la côte californienne English translation pending
Bonjour,
Je viens de finir mon parcours pour cet été : 19 jours (à cheval sur juillet et août 2009) aux USA. Je vous serai reconnaissante de me donner votre avis sur ce circuit car il m'est très difficile de me rendre compte du temps à attribuer à la visite des parcs car nous ne programmons aucune rando, ni promenade, juste des coups d'oeil dans les parcs en les traversant en voiture. Nous sommes une famille de 2 adultes et 4 enfants (17, 16, 14, et 11 ans) et je sais pertinemment qu'ils seront impatients de retourner dans les villes et parcs d'attractions même si cette nature est grandiose.
Nous avons nos billets, il nous reste à réserver nos nuits d'hôtel.
Je suis ouverte pour toutes vos propositions concernant une modif du parcours, un hôtel bien adapté aux familles, des bons plans...
Voici donc la programmation de notre parcours : Jour 1 : NY Jour 2 : NY Jour 3 : NY Jour 4 : NY et Départ LV Jour 5 : LV Jour 6 : GC + MV (combien de temps compter pour GC et pour MV ?) (NUIT MV) Jour 7 : Lake Powell (tour en bateau), BC (combien de temps ?) (NUIT BC) Jour 8 : Retour sur LV (visite LV + Parc d'attraction :Triple Thrills) (NUIT LV) Jour 9 : LV (NUIT LV) Jour 10 : DV + Mammoth Lakes (NUIT MAMMOTH LAKES) Jour 11 : Yosemite + SF (NUIT SAN FRANCISCO) Jour 12 : SF(sur les 3 jours : Alcatraz, Baie, Sausalito, Cable car, Chinatown, Cannery, Golden gate bridge, Lombrad street .... et Jour 13 : SF (Parc d'attraction :California's great america in Santa Clara) Jour 14 : SF (Parc d'attraction : Discovery Kingdom in vallejo) Jour 15 : Monterey Carmel (Mission)+ Hearst Castle (NUIT SAN SIMEON OU ENVIRONS ???) Jour 16 : Santa Barbara (NUIT SANTA BARBARA ou ENVIRONS ???) Jour 17 : Malibu (NUIT MALIBU OU ENVIRONS ???) Jour 18 : Santa Monica (NUIT A SANTA MONICA ou ENVIRONS ???)
Je finis par des plages de la côte, je ne sais pas ce qu'elles valent mais nous aurons besoin de stations balnéaires pour compléter nos vacances avant de rentrer en France alors si vous connaissez de bonnes plages.... Je suis déjà un peu décue de ne pas pouvoir me baigner à cause de la température de l'eau alors j'espère quand même pouvoir profiter du soleil et des belles plages.
Je demande à ceux qui ont fait l'un des 3 parcs d'attraction, ou même les 3, de bien vouloir me dire ce qu'ils en ont pensé.
Merci pour votre aide car le choix du circuit repose complètement sur mes épaules et les intéressés ne manqueront pas de me faire des remarques si je me suis plantée dans l'organisation ou la sélection des sites !!!
Je viens de finir mon parcours pour cet été : 19 jours (à cheval sur juillet et août 2009) aux USA. Je vous serai reconnaissante de me donner votre avis sur ce circuit car il m'est très difficile de me rendre compte du temps à attribuer à la visite des parcs car nous ne programmons aucune rando, ni promenade, juste des coups d'oeil dans les parcs en les traversant en voiture. Nous sommes une famille de 2 adultes et 4 enfants (17, 16, 14, et 11 ans) et je sais pertinemment qu'ils seront impatients de retourner dans les villes et parcs d'attractions même si cette nature est grandiose.
Nous avons nos billets, il nous reste à réserver nos nuits d'hôtel.
Je suis ouverte pour toutes vos propositions concernant une modif du parcours, un hôtel bien adapté aux familles, des bons plans...
Voici donc la programmation de notre parcours : Jour 1 : NY Jour 2 : NY Jour 3 : NY Jour 4 : NY et Départ LV Jour 5 : LV Jour 6 : GC + MV (combien de temps compter pour GC et pour MV ?) (NUIT MV) Jour 7 : Lake Powell (tour en bateau), BC (combien de temps ?) (NUIT BC) Jour 8 : Retour sur LV (visite LV + Parc d'attraction :Triple Thrills) (NUIT LV) Jour 9 : LV (NUIT LV) Jour 10 : DV + Mammoth Lakes (NUIT MAMMOTH LAKES) Jour 11 : Yosemite + SF (NUIT SAN FRANCISCO) Jour 12 : SF(sur les 3 jours : Alcatraz, Baie, Sausalito, Cable car, Chinatown, Cannery, Golden gate bridge, Lombrad street .... et Jour 13 : SF (Parc d'attraction :California's great america in Santa Clara) Jour 14 : SF (Parc d'attraction : Discovery Kingdom in vallejo) Jour 15 : Monterey Carmel (Mission)+ Hearst Castle (NUIT SAN SIMEON OU ENVIRONS ???) Jour 16 : Santa Barbara (NUIT SANTA BARBARA ou ENVIRONS ???) Jour 17 : Malibu (NUIT MALIBU OU ENVIRONS ???) Jour 18 : Santa Monica (NUIT A SANTA MONICA ou ENVIRONS ???)
Je finis par des plages de la côte, je ne sais pas ce qu'elles valent mais nous aurons besoin de stations balnéaires pour compléter nos vacances avant de rentrer en France alors si vous connaissez de bonnes plages.... Je suis déjà un peu décue de ne pas pouvoir me baigner à cause de la température de l'eau alors j'espère quand même pouvoir profiter du soleil et des belles plages.
Je demande à ceux qui ont fait l'un des 3 parcs d'attraction, ou même les 3, de bien vouloir me dire ce qu'ils en ont pensé.
Merci pour votre aide car le choix du circuit repose complètement sur mes épaules et les intéressés ne manqueront pas de me faire des remarques si je me suis plantée dans l'organisation ou la sélection des sites !!!
Coût de la vie pour vivre en Argentine? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
J'aimerais bien connaitre l'avis d'un touriste européen à propos du coût de la vie en Argentine? Combien d'argent faut-il disposer mensuellement pour vivre sur place?
J'aimerais savoir si beaucoup d'endroits acceptent encore le Peso plutôt que le Dollar?
Aussi si il existe des logements chez l'habitant (genre "pousadas" au Brésil) et si les Argentins pratiquent le marchandage pour avoir une ristourne pour 1 mois par exemple ou si il existe des appartements meublés?
Si la nouriture y est bonne et à quelle prix?
Merci d'avance.
J'aimerais bien connaitre l'avis d'un touriste européen à propos du coût de la vie en Argentine? Combien d'argent faut-il disposer mensuellement pour vivre sur place?
J'aimerais savoir si beaucoup d'endroits acceptent encore le Peso plutôt que le Dollar?
Aussi si il existe des logements chez l'habitant (genre "pousadas" au Brésil) et si les Argentins pratiquent le marchandage pour avoir une ristourne pour 1 mois par exemple ou si il existe des appartements meublés?
Si la nouriture y est bonne et à quelle prix?
Merci d'avance.
Bordeaux-Biarritz à vélo: matos, campings, itinéraire...? English translation pending
Bonjour à tous. Avec ma copine, nous avons l'idée de relier cet été Bordeaux à Biarritz, en velo.
En effet, comme c'est le cas pour beaucoup d'entre vous je suppose, bien qu'etant jeune (16 ans) l'aventure me fait du pied depuis un bout de temps, et j'ai vraiment envi de me lancer dans un 1er voyage de ce genre, et pourquoi pas poursuivre par la suite.
Etant amoureux du Pays Basque, et habitant bordeaux, j'ai donc commencé par reflechir au voyage precedemment cité. J'ai neanmoins quelques questions, auxquelles j'espère vous repondrez, soit par votre experience soit avec des liens sympatoches : )
1/ Quel matos? La grande question du gros newbie. Je possede un VTT decath' tout a fait correct, avec lequel je roule de temps a autres (petites ballades d'une heure, environ 20km). C'est suffisant? Après, j'ai vu un peu sur le forum les differentes choses à emporter, j'aimerais que vous me doniez des conseils sur "le petit truc necessaire qu'on oubli toujours la premiere fois" (en plus, je suis du genre a m'exiter 3 mois aant le depart et a oublier mon velo huhu) Bien sur je pense faire un "test" d'un week end, pour voir ce qui ne me sert à rien et ce qu'il faut que je rajoute....
2/Ou dormir? Je pense faire du camping, la region etant touristique et ayant deja le materiel. Des campings sympatoches et pas trop chers a proposer sur la route? Des conseils generaux pour le cyclo-camping?
3/ Le rythme Je suis plutot sportif, et je pense pouvoir tenir une moyenne de 10/15 km/h sur pas mal de temps, à ce rythme mon projet est-il realisable sur environ une semaine?
Ayant dans l'idée de partir en aout, je pense partir tot pour eviter les grosses chaleurs, faire une longue pause (1h30 mini) a midi pour manger et ptetre une petite sieste et repartir ensuite pour se diriger vers un camping vers 17h30. Ca vous parait correct?
4/ Par où qu'on va? Quelqu'un à-til deja fait ce parcours? y'en a t-il des plus sympas, partant de Bordeaux et fâisable en une semaie à raison de 50km/jour environ? Des itineraires à conseiller? Et, plus generalement, comment preparez vous vos itineraires?
5/ Vie Pratique Ici, toutes vos petites astuces pour ce qui est hygiene, vêtements, repas etc. qui pourrait me depanner! (normalement dans un camping, à partir de 2 etoiles on doit pouvoir se doucher tranquille, mais on sait jamais, l'experience etant la meilleure des institutrices)
Voila voila, les premieres questions d'un jeune homme en manque d'aventure dans ce monde de bitume et de train-train quotidien. J'espere que vous repondrez nombreux, que vous me prendrez au serieux malgrès mon jeune âge (ne dit on pas que les voyages forme la jeunesse?), et que ca ne vous saoule aps de repondre aux mêmes questions^^ (eh oui, je suis un sale jeune, qui comme tout les jeune, est assisté et faineant, et qui, surtout, a besoin de convaincre sa maman qu'il sait ce qu'il fait, parce que n'empêche, elle croit plus que lui au Loup des histoires de quand il était petit)
Aors, adeptes de la cyclo-aventure, je vous en conjure, enlevez moi mes stabilisateurs, que je puisse m'envoler !
Etant amoureux du Pays Basque, et habitant bordeaux, j'ai donc commencé par reflechir au voyage precedemment cité. J'ai neanmoins quelques questions, auxquelles j'espère vous repondrez, soit par votre experience soit avec des liens sympatoches : )
1/ Quel matos? La grande question du gros newbie. Je possede un VTT decath' tout a fait correct, avec lequel je roule de temps a autres (petites ballades d'une heure, environ 20km). C'est suffisant? Après, j'ai vu un peu sur le forum les differentes choses à emporter, j'aimerais que vous me doniez des conseils sur "le petit truc necessaire qu'on oubli toujours la premiere fois" (en plus, je suis du genre a m'exiter 3 mois aant le depart et a oublier mon velo huhu) Bien sur je pense faire un "test" d'un week end, pour voir ce qui ne me sert à rien et ce qu'il faut que je rajoute....
2/Ou dormir? Je pense faire du camping, la region etant touristique et ayant deja le materiel. Des campings sympatoches et pas trop chers a proposer sur la route? Des conseils generaux pour le cyclo-camping?
3/ Le rythme Je suis plutot sportif, et je pense pouvoir tenir une moyenne de 10/15 km/h sur pas mal de temps, à ce rythme mon projet est-il realisable sur environ une semaine?
Ayant dans l'idée de partir en aout, je pense partir tot pour eviter les grosses chaleurs, faire une longue pause (1h30 mini) a midi pour manger et ptetre une petite sieste et repartir ensuite pour se diriger vers un camping vers 17h30. Ca vous parait correct?
4/ Par où qu'on va? Quelqu'un à-til deja fait ce parcours? y'en a t-il des plus sympas, partant de Bordeaux et fâisable en une semaie à raison de 50km/jour environ? Des itineraires à conseiller? Et, plus generalement, comment preparez vous vos itineraires?
5/ Vie Pratique Ici, toutes vos petites astuces pour ce qui est hygiene, vêtements, repas etc. qui pourrait me depanner! (normalement dans un camping, à partir de 2 etoiles on doit pouvoir se doucher tranquille, mais on sait jamais, l'experience etant la meilleure des institutrices)
Voila voila, les premieres questions d'un jeune homme en manque d'aventure dans ce monde de bitume et de train-train quotidien. J'espere que vous repondrez nombreux, que vous me prendrez au serieux malgrès mon jeune âge (ne dit on pas que les voyages forme la jeunesse?), et que ca ne vous saoule aps de repondre aux mêmes questions^^ (eh oui, je suis un sale jeune, qui comme tout les jeune, est assisté et faineant, et qui, surtout, a besoin de convaincre sa maman qu'il sait ce qu'il fait, parce que n'empêche, elle croit plus que lui au Loup des histoires de quand il était petit)
Aors, adeptes de la cyclo-aventure, je vous en conjure, enlevez moi mes stabilisateurs, que je puisse m'envoler !
Entre deux chez soi English translation pending
Ca fait maintenant pres de deux ans que je vis sur la cote Ouest des Etats-Unis, loin de mon Quebec natal et je trouve etrange ce sentiment d'etre toujours entre deux "chez moi" sans jamais me sentir vraiment chez moi. Je n'ai pas grandi aux Etats-Unis et bien que je connaisse la langue et l'histoire, je serai jamais vraiment Americaine, je n'ai pas le "background" culturel, je suis etrangere, immigrante. Et maintenant que je ne vis plus au Quebec (j'y retourne une ou deux fois par anne pour visiter) je ne sens plus que je fais parti de cette culture-la non plus. Bon, je me sens plus chez moi au Quebec qu'ici mais meme au Quebec je me sens "depassee". Je ne suis plus au courant de ce qui se passe, je ne regarde pas les nouvelles emissions, je ne connais pas les nouveaux bands, les nouveaux scandales, mon hiver a moi n'est plus blanc mais gris...
Ca m'attriste un peu, c'est comme un perte d'identite. D'un autre cote, je crois que c'est bien de ne pas trop s'associer a une societe, c'est un peu comme se debarasser d'une etiquette. Si je ne suis ni quebecoise, ni americaine, je suis moi tout simplement. Tout de meme ca me fait me sentir un peu seule parfois.
Il y en a d'autres qui partagent se sentiment "d'entre-deux" ??
Ca m'attriste un peu, c'est comme un perte d'identite. D'un autre cote, je crois que c'est bien de ne pas trop s'associer a une societe, c'est un peu comme se debarasser d'une etiquette. Si je ne suis ni quebecoise, ni americaine, je suis moi tout simplement. Tout de meme ca me fait me sentir un peu seule parfois.
Il y en a d'autres qui partagent se sentiment "d'entre-deux" ??
Commentaires sur notre circuit dans cinq états des Etats-Unis en juin 2009? English translation pending
Voilà, c'est presque dans la boîte, 4 personnes pour ce 2ème voyage dans l'ouest américain.
Nous aimons bien les cailloux et le sable, les petites villes de l'Utah, du Nouveau Mexique et de l'Arizona .
Nous avons les billets (prix cool voyages-sncf) et le plus dur reste à faire...........attendre le 1er juin 😕
Pour la voiture, Fox Car rental, offre des prix sympa et réservation facile sur le Net.
Planning serré et il faudrait alléger d'une journée pour se reposer à SF avant le retour.
Lundi 1er juin 2009 Arrivée à San Francisco dans l'après midi +/- 17h00 Prendre livraison de la voiture de location et départ pour la côte ouest. Direction Santa Cruz, 70 miles au sud de SF. Idée Motel: Santa Cruz
Mardi 2 juin: Visite de Santa Cruz, Pelicans, Lions de mer et surfers. Dans la journée, départ pour Monterey 50 miles au sud de Santa cruz Visite de la Ville, nombreuses vieilles maisons de style espagnol et visite du port. - A voir: Downown, Alvaro Street, Carneryrow, Old Fischerman's Warf. A Pacific Grove sur Ocean View Boulevard, belle vue sur la baie de Monterey et point de départ du 17 miles-Drive (27km) qui conduit à Carmel par une route à péage. Idée Motel: Monterey
Mercredi 3 juin Départ vers Carmel, Big Sur et toute la cote ouest pour arriver à Ventura 270 miles. Paysage côtier à Big Sur / Hwy N°1 Arrivée à Ventura ou ailleurs dans la région de L.A. et repos après la route. Idée Motels: Ventura
Jeudi 4 juin Visite de Los Angeles, Hollywod Bd., Santa Monica, Venice Beach et le Pier Le soir, à définir. La prochaine étape c'est Joshua tree à 134 miles à l'est de Anaheim
Vendredi 5 juin Départ et visite du Joshua Tree National Park En route pour Palm Springs à 56 miles au sud de Joshua tree Idée Motels: Palm Springs Quality Inn 1269 E. Palm Canyon Drive / Palm Springs
Samedi 6 juin Palm Springs - A Voir: La Ville, Indian Canyon……….. Palm Springs Aerial Tramway pour la vue sur le désert et la Ville depuis San Jacinto Mountains / Altitude:8516 pieds / m ???
Dimanche, lundi et mardi 7, 8 et 9 juin Départ de Palm Springs pour San Diego 160 miles (suivant itinéraire / by Salton Sea ?) - Old Town, six blocs de vieilles maisons, bâtiments historiques restaurés. - Centres commerciaux, Mission Valley Shoping Center et Fashion Valley Shop. Grossmont Center à La Mesa ou La Jolla Village Square. - Balboa Park et Sea World et Zoo Idée Motels: Del Mar, Cardiff by the Sea, Escondido MARDI 9 JUIN / REPOS, PLAGE ET FARNIENTE
Mercredi 10 juin Départ pour GILA BEND à 300 miles à l'est de San Diégo. Passage par El Centro en direction de Yuma. - Imperial Sand Dunes à l'est d'El Centro Arrivée à Gila Bend Idée Motels: Best Western Space Age Lodge
Jeudi 11 juin Départ pour l'Organ Pipe Cactus National Monument Ajo Mountain Drive. It is a 21 mile, mostly gravel, road usually passable by normal passenger car. RV's over 24 feet are definitely not recommended, due to the twisting and dipping nature of the road. Puerto Blanco Drive is the other popular road in the park. Access to the Pinkley Peak Picnic Area. Several stops along the way provide wonderful views and information on the ecology and culture of the Sonoran Desert. California Route 85 passes through the middle of the monument, and southward into Mexico. A handful of dirt roads and several trails offer a closer look at the desert, including Alamo Canyon Road, Ajo Mountain Road and Puerto Blanco Road + Why et Lukeville (2 petites villes) Retour à Gila Bend
Vendredi 12 juin Départ pour Tucson à +/- 120 miles La ville se trouve dans une vallée plate désertique, entourée presque complètement par des montagnes accidentées et arides. Visite de la ville Idée Motel: Best Western Royal Sun Inn Tucson
Samedi 13 juin Visite des alentours de Tucson et de Saguaro National Park. Le désert entourant Tucson est plein de cactus géants Saguaro (prononcé Sa-oua-o) qui font jusqu'à 10 m de haut. Vous pouvez traverser des forêts de ces cactus en voiture ou vous balader sur les nombreux sentiers de randonnée dans le parc national Saguaro situé juste en dehors de la ville. Le musée du désert Sonora d'Arizona, situé à une vingtaine de km à l'ouest de la ville près de Old Tucson à l'entrée sud du Saguaro National Park, est un endroit superbe pour observer la flore et la faune du désert. Il est ouvert de 8h30 à 18h00 tous les jours et l'accès coûte environ 9 $.
Dimanche 14 juin Départ pour Nogales à 65 miles passage au Mexique La mission San Xavier del Bac est située à 15 km au sud de Tucson dans la réserve indienne de O'odham. Cette mission du 18e siècle est un excellent exemple de l'architecture espagnole coloniale et elle est toujours utilisée par les habitants pour des services religieux journaliers. Trente kilomètres plus loin se trouve la ville frontière de Nogales, un endroit idéal pour passer vers le Mexique pour quelques heures de shopping. Comme la plupart des villes frontière, elle est remplie de magasins et de vendeurs de rue qui offrent des poteries, des bijoux, des articles en cuir et des cadeaux à des prix très raisonnables. Idée Motel: Best Western Siesta Motel / 673 N Grand Avenue, Nogales
Lundi 15 juin Départ pour Silver City à 240 miles via Tombstone, Wilcox et Lordburg. Tombstone, Arizona se trouve à 40 miles de Nogales. La route traverse le désert vers la prairie faiblement peuplée qui supporte toujours de nombreuses fermes à bovins. C'est une authentique ancienne ville de chercheurs d'or bien connue comme site de "Gunfight at the OK Corral". La rue principale (main street) a été restaurée telle qu'elle était en 1881 quand Wyatt et Virgil Earp en semble avec Doc Holliday ont tué Billy Clanton et les frères McLaury lors de la fameuse fusillade d'OK Corral. La plupart des anciens bâtiments contiennent maintenant des restaurants, des magasins à souvenirs et des attractions pour touristes Idée Motel: Econo Lodge 1120 Hwy 180 E, Silver City, NM
Mardi 16 juin Visite de Gila Cliff - Trail of the Mountain Spirits and Gila Cliff Dwellings (Scenic Byway) - Geronimo Trail Scenic Byway Mercredi 17 juin Départ pour Albuquerque à 235 miles ville où nous avons de la famille qui y est installée depuis 40 ans !
Jeudi 18 juin Shopping à Albuquerque Ol Town (ambiance sympa et cuisine mexicaine délicieuse)
Vendredi 19 juin Départ d'Albuquerque pour Window Rock, via Gallup Window Rock / site sacré nation Navajo Idée Motel: Quality Inn Navajo Nation Capital
Samedi 20 juin Départ pour le Canyon de Chelly via Chinle US 264 et 191 Arrêt à Ganado à 30 miles à l'ouest de Window Rock. Visite éventuelle du Hubbel Trading Post National Historic. Ancien comptoir indien de 1878. Visite de Canyon Chelly Idée Motel: Mexican Water / Round Rock / Rock Point sur la US 191
Dimanche 21 juin Départ pour Four Corners et visite du site (pour faire plaisir à mon beauf !! drôle d'idée). En route pour le Monument Valley par la US 141 et 262 via Bluff ou Mexican Hat. Mexican Hat est situé plus près de Monument Valley et de la route à prendre ensuite. Visite nocturne de Monument Valley et Photos. Idée Motel: - Mexican Hat Lodge and Swingin Steak - Confort Inn 711 S. Main St. / Blanding UT.
Lundi 22 juin Visite de Monument Valley en 4X4 avec un guide + promenade à cheval
Mardi 23 juin Départ pour Hanksville (pas grand-chose à voir) à 130 miles de Mexican Hat. Poursuivre jusqu'à Torrey en traversant le Capitol Reef Ntl. Park Idée Motel: - Days Inn Capitol Reef N.P. Torrey
Mercredi 24 juin Départ pour Bryce Canyon via la Scenic Drive Hwy 12 pour Boulder Traversée de Grand Stair Escalante sur la Hwy 12 (scenic drive) jusqu'à Tropic située à 11 miles de l'entrée de Bryce Canyon Idée Motel: - Bryce Pioneer Village 80 S. Main Hwy 12 / Tropic
Jeudi 25 juin Visite de Bryce Canyon Drive to Rainbow Point (18 miles one way) and stop at the 13 wiewpoints on your return trip. Retour Motel
Vendredi 26 juin Départ pour Page / passage à Horseshoe Bend Motel Page
Samedi 27 juin Visite d'Antelope Canyon (Lower et Upper), passage au Lake Powell et départ pour Zion Park / Springdale et Rockville B&B à Rockville
Dimanche 28 juin Départ pour Las Vegas Hôtel et casino + le strip la nuit
Lundi 29 juin Repos à Las Vegas et Shopping
Mardi 30 juin Départ pour Visalia ou Wilsonia / Californie. 380 miles pour l'approche du Sequoia Park
Mercredi 1 juillet Visite de Sequioa Park
Jeudi 2 juillet Route pour San Francisco via Fresno et Oakland. Soirée sur le Pier et coup d'œil lointain sur le Golden Gate.
Vendredi 3 juillet Vol retour à 13h50, c'est maintenant qu'on pleure !!
Pour la voiture, Fox Car rental, offre des prix sympa et réservation facile sur le Net.
Planning serré et il faudrait alléger d'une journée pour se reposer à SF avant le retour.
Lundi 1er juin 2009 Arrivée à San Francisco dans l'après midi +/- 17h00 Prendre livraison de la voiture de location et départ pour la côte ouest. Direction Santa Cruz, 70 miles au sud de SF. Idée Motel: Santa Cruz
Mardi 2 juin: Visite de Santa Cruz, Pelicans, Lions de mer et surfers. Dans la journée, départ pour Monterey 50 miles au sud de Santa cruz Visite de la Ville, nombreuses vieilles maisons de style espagnol et visite du port. - A voir: Downown, Alvaro Street, Carneryrow, Old Fischerman's Warf. A Pacific Grove sur Ocean View Boulevard, belle vue sur la baie de Monterey et point de départ du 17 miles-Drive (27km) qui conduit à Carmel par une route à péage. Idée Motel: Monterey
Mercredi 3 juin Départ vers Carmel, Big Sur et toute la cote ouest pour arriver à Ventura 270 miles. Paysage côtier à Big Sur / Hwy N°1 Arrivée à Ventura ou ailleurs dans la région de L.A. et repos après la route. Idée Motels: Ventura
Jeudi 4 juin Visite de Los Angeles, Hollywod Bd., Santa Monica, Venice Beach et le Pier Le soir, à définir. La prochaine étape c'est Joshua tree à 134 miles à l'est de Anaheim
Vendredi 5 juin Départ et visite du Joshua Tree National Park En route pour Palm Springs à 56 miles au sud de Joshua tree Idée Motels: Palm Springs Quality Inn 1269 E. Palm Canyon Drive / Palm Springs
Samedi 6 juin Palm Springs - A Voir: La Ville, Indian Canyon……….. Palm Springs Aerial Tramway pour la vue sur le désert et la Ville depuis San Jacinto Mountains / Altitude:8516 pieds / m ???
Dimanche, lundi et mardi 7, 8 et 9 juin Départ de Palm Springs pour San Diego 160 miles (suivant itinéraire / by Salton Sea ?) - Old Town, six blocs de vieilles maisons, bâtiments historiques restaurés. - Centres commerciaux, Mission Valley Shoping Center et Fashion Valley Shop. Grossmont Center à La Mesa ou La Jolla Village Square. - Balboa Park et Sea World et Zoo Idée Motels: Del Mar, Cardiff by the Sea, Escondido MARDI 9 JUIN / REPOS, PLAGE ET FARNIENTE
Mercredi 10 juin Départ pour GILA BEND à 300 miles à l'est de San Diégo. Passage par El Centro en direction de Yuma. - Imperial Sand Dunes à l'est d'El Centro Arrivée à Gila Bend Idée Motels: Best Western Space Age Lodge
Jeudi 11 juin Départ pour l'Organ Pipe Cactus National Monument Ajo Mountain Drive. It is a 21 mile, mostly gravel, road usually passable by normal passenger car. RV's over 24 feet are definitely not recommended, due to the twisting and dipping nature of the road. Puerto Blanco Drive is the other popular road in the park. Access to the Pinkley Peak Picnic Area. Several stops along the way provide wonderful views and information on the ecology and culture of the Sonoran Desert. California Route 85 passes through the middle of the monument, and southward into Mexico. A handful of dirt roads and several trails offer a closer look at the desert, including Alamo Canyon Road, Ajo Mountain Road and Puerto Blanco Road + Why et Lukeville (2 petites villes) Retour à Gila Bend
Vendredi 12 juin Départ pour Tucson à +/- 120 miles La ville se trouve dans une vallée plate désertique, entourée presque complètement par des montagnes accidentées et arides. Visite de la ville Idée Motel: Best Western Royal Sun Inn Tucson
Samedi 13 juin Visite des alentours de Tucson et de Saguaro National Park. Le désert entourant Tucson est plein de cactus géants Saguaro (prononcé Sa-oua-o) qui font jusqu'à 10 m de haut. Vous pouvez traverser des forêts de ces cactus en voiture ou vous balader sur les nombreux sentiers de randonnée dans le parc national Saguaro situé juste en dehors de la ville. Le musée du désert Sonora d'Arizona, situé à une vingtaine de km à l'ouest de la ville près de Old Tucson à l'entrée sud du Saguaro National Park, est un endroit superbe pour observer la flore et la faune du désert. Il est ouvert de 8h30 à 18h00 tous les jours et l'accès coûte environ 9 $.
Dimanche 14 juin Départ pour Nogales à 65 miles passage au Mexique La mission San Xavier del Bac est située à 15 km au sud de Tucson dans la réserve indienne de O'odham. Cette mission du 18e siècle est un excellent exemple de l'architecture espagnole coloniale et elle est toujours utilisée par les habitants pour des services religieux journaliers. Trente kilomètres plus loin se trouve la ville frontière de Nogales, un endroit idéal pour passer vers le Mexique pour quelques heures de shopping. Comme la plupart des villes frontière, elle est remplie de magasins et de vendeurs de rue qui offrent des poteries, des bijoux, des articles en cuir et des cadeaux à des prix très raisonnables. Idée Motel: Best Western Siesta Motel / 673 N Grand Avenue, Nogales
Lundi 15 juin Départ pour Silver City à 240 miles via Tombstone, Wilcox et Lordburg. Tombstone, Arizona se trouve à 40 miles de Nogales. La route traverse le désert vers la prairie faiblement peuplée qui supporte toujours de nombreuses fermes à bovins. C'est une authentique ancienne ville de chercheurs d'or bien connue comme site de "Gunfight at the OK Corral". La rue principale (main street) a été restaurée telle qu'elle était en 1881 quand Wyatt et Virgil Earp en semble avec Doc Holliday ont tué Billy Clanton et les frères McLaury lors de la fameuse fusillade d'OK Corral. La plupart des anciens bâtiments contiennent maintenant des restaurants, des magasins à souvenirs et des attractions pour touristes Idée Motel: Econo Lodge 1120 Hwy 180 E, Silver City, NM
Mardi 16 juin Visite de Gila Cliff - Trail of the Mountain Spirits and Gila Cliff Dwellings (Scenic Byway) - Geronimo Trail Scenic Byway Mercredi 17 juin Départ pour Albuquerque à 235 miles ville où nous avons de la famille qui y est installée depuis 40 ans !
Jeudi 18 juin Shopping à Albuquerque Ol Town (ambiance sympa et cuisine mexicaine délicieuse)
Vendredi 19 juin Départ d'Albuquerque pour Window Rock, via Gallup Window Rock / site sacré nation Navajo Idée Motel: Quality Inn Navajo Nation Capital
Samedi 20 juin Départ pour le Canyon de Chelly via Chinle US 264 et 191 Arrêt à Ganado à 30 miles à l'ouest de Window Rock. Visite éventuelle du Hubbel Trading Post National Historic. Ancien comptoir indien de 1878. Visite de Canyon Chelly Idée Motel: Mexican Water / Round Rock / Rock Point sur la US 191
Dimanche 21 juin Départ pour Four Corners et visite du site (pour faire plaisir à mon beauf !! drôle d'idée). En route pour le Monument Valley par la US 141 et 262 via Bluff ou Mexican Hat. Mexican Hat est situé plus près de Monument Valley et de la route à prendre ensuite. Visite nocturne de Monument Valley et Photos. Idée Motel: - Mexican Hat Lodge and Swingin Steak - Confort Inn 711 S. Main St. / Blanding UT.
Lundi 22 juin Visite de Monument Valley en 4X4 avec un guide + promenade à cheval
Mardi 23 juin Départ pour Hanksville (pas grand-chose à voir) à 130 miles de Mexican Hat. Poursuivre jusqu'à Torrey en traversant le Capitol Reef Ntl. Park Idée Motel: - Days Inn Capitol Reef N.P. Torrey
Mercredi 24 juin Départ pour Bryce Canyon via la Scenic Drive Hwy 12 pour Boulder Traversée de Grand Stair Escalante sur la Hwy 12 (scenic drive) jusqu'à Tropic située à 11 miles de l'entrée de Bryce Canyon Idée Motel: - Bryce Pioneer Village 80 S. Main Hwy 12 / Tropic
Jeudi 25 juin Visite de Bryce Canyon Drive to Rainbow Point (18 miles one way) and stop at the 13 wiewpoints on your return trip. Retour Motel
Vendredi 26 juin Départ pour Page / passage à Horseshoe Bend Motel Page
Samedi 27 juin Visite d'Antelope Canyon (Lower et Upper), passage au Lake Powell et départ pour Zion Park / Springdale et Rockville B&B à Rockville
Dimanche 28 juin Départ pour Las Vegas Hôtel et casino + le strip la nuit
Lundi 29 juin Repos à Las Vegas et Shopping
Mardi 30 juin Départ pour Visalia ou Wilsonia / Californie. 380 miles pour l'approche du Sequoia Park
Mercredi 1 juillet Visite de Sequioa Park
Jeudi 2 juillet Route pour San Francisco via Fresno et Oakland. Soirée sur le Pier et coup d'œil lointain sur le Golden Gate.
Vendredi 3 juillet Vol retour à 13h50, c'est maintenant qu'on pleure !!
Hôtel à Jaipur pour les 20 et 21 novembre? English translation pending
Salut,
je suis un peu en galere car je n'arrive pas à trouver d'hotel à jaipur pour le 20/11 et 21/11. J ai envoyé un mail au pearl mais il est complet ce jour la. En fait je m inquiete peut etre à tort car j arrive à Jaipur le 20/11 par le train à 22h30, je ne sais pas s il faut mieux que j ai une réservation ou si à cette heure il y a encore des taxis ou autres à la gare pour m emmener chercher un hotel. Voila mes questions : Quelqu un a t il une bonne adresse la bas (mail ou site internet de l hotel) ? Est il dur de trouver un taxi ou autre à 22h30 à la gare et ensuite de trouver un hotel ?
merci à tous Ben
je suis un peu en galere car je n'arrive pas à trouver d'hotel à jaipur pour le 20/11 et 21/11. J ai envoyé un mail au pearl mais il est complet ce jour la. En fait je m inquiete peut etre à tort car j arrive à Jaipur le 20/11 par le train à 22h30, je ne sais pas s il faut mieux que j ai une réservation ou si à cette heure il y a encore des taxis ou autres à la gare pour m emmener chercher un hotel. Voila mes questions : Quelqu un a t il une bonne adresse la bas (mail ou site internet de l hotel) ? Est il dur de trouver un taxi ou autre à 22h30 à la gare et ensuite de trouver un hotel ?
merci à tous Ben
Retour du Costa Magica (novembre 2008) English translation pending
C'est avec l'impression d'avoir rêvé que nous avons débarqué le 08 novembre...Je m'attendais à quelque chose de formidable, mais les mots me manquent pour qualifier ce que nous avons vécu...bateau, cabines, repas, animations, ambiance, spectacles, et personnel extraordinaire.
Nous pensons déjà à une seconde aventure !
Merci à tous ceux, expérimentés, qui nous ont aidés à préparer cette merveilleuse semaine, j'essairais de prendre le temps de développer.
Je suis à la disposition de ceux qui veulent des renseignements sur le déroulement d'une croisière.
Photos ci-dessous, Sidi-bou-saïd, au café des Délices Un des somptueux spectacles (chaque soir !) Un des buffet de minuit
Ouest des Etats-Unis en 2009 English translation pending
Bonjour, à tous ..
A mon tour d'ouvrir un post sur ce voyage . Nous allons enfin pouvoir realiser nous aussi ce voyage dès 2009 . Bien qu'amassant des informations depuis presque une dizaine d'année, je compte remettre tout ca un peu à plat car les infos glanées sur les differents sites et forum consacrés à cette direction sont une vrai mine d'or .
Je ne vais donc pas commencer de suite par demander des avis sur un itineraire vu qu'il n'est pas encore vraiment defini .. mais qu'il risque de ressembler tres fortement à la majorité des compte rendus postés ici et là ...
Pour cerner la situation . Nous partons en couple avec ma femme, tous les 2 la quarantaine . (Nous avons fait le choix de laisser les enfants en france, trop jeunes à notre gout pour ce type de voyage, qui sait si on ne les amenera pas une autre fois). Nous n'avons jamais mis les pieds aux us (ni d'autres grand voyages de ce type d'ailleurs) Pas tres grand sportif mais capable de faire quelques randos là ou ca en vaut le coup Les dates ne sont pas encores definies au jour pres ... mais nos boulots respectifs vont nous imposer le mois d'aout, une vingtaine de jour . Pour l'instant, ce serait du 3 au 20, voyage (direct) compris. Rien n'est defini au jour d'aujourd'hui . D'apres nos differentes lectures, nous nous tournons vers un traditionnel SF, LV, LA en passant par les parcs nationaux . Je prend bien en consideration le nombre de miles à avaler pour faire tout ca .
Dans un premier temps, mes questions sont simples
Il faut que j'arrive à palier entre ma vision de ce sejour avec celle de mon epouse .. et il faut avouer qu'on n'a pas obligatoirement les memes centres d'interets . Là, où moi, je ferais facilement abstraction de LA, je sais qu'elle regretterait de ne pas avoir pu au moins approcher de cet endroit (elle ne cherche pas les stars mais tres fan du cinema des années 70 80). Si je m'ecoutais, je chercherais pour moi meme surement une manifestation genre nascar dans la région .. etc.
Donc, concernant les villes, et vu les avis de chacun ... ca pourrait ressembler à : apres midi SF (suite arrivée en avion) + 1 jour plein pour depart le lendemain matin une arrivée en apres midi à LV, et un depart le lendemain courant apres midi Une arrivée en fin apres midi LA + petite journée avant le depart.
Entre 2, je vais essayer de caser les parcs à ne pas rater .. plus qu'a faire un choix en fonction des distances et du temps à y passer pour chacun .
On ne peut eviter aout ... mais personnelement, je perd vite patience dès que la visite se transforme en bain de foule . Alors, y'a t'il vraiment des endroits à eviter (à contre coeur), juste parce que la visite ressemblera plus à une attente aux caisses du supermarché du coin qu'autre chose ? Je ne suis pas contre l'attente si ca en vaut vraiment le coup . Mais je ne voudrais pas tomber dans les pieges trop grossier des visites à la queu leu leu dans des chemins trop guidés . Peut etre que je me fait une fausse idée.. n'hesitez pas à le dire .
Pour les randos ... je pense que si à chaque endroit, sauf exception .. on peut decouvrir des lieux uniques sur des parcours de 2 heures, ca devrait aller . Est ce suffisant .
Nous sommes conscient que 20 jours, ca limite ... alors je cherche un peu les endroits qu'il ne faudrait pas manquer .. un peu comme tout le monde quoi ... 😉.
Voila, j'espere qu'avec ce post, vous allez pouvoir m'aider à concretiser tout ca ...
Vincent
A mon tour d'ouvrir un post sur ce voyage . Nous allons enfin pouvoir realiser nous aussi ce voyage dès 2009 . Bien qu'amassant des informations depuis presque une dizaine d'année, je compte remettre tout ca un peu à plat car les infos glanées sur les differents sites et forum consacrés à cette direction sont une vrai mine d'or .
Je ne vais donc pas commencer de suite par demander des avis sur un itineraire vu qu'il n'est pas encore vraiment defini .. mais qu'il risque de ressembler tres fortement à la majorité des compte rendus postés ici et là ...
Pour cerner la situation . Nous partons en couple avec ma femme, tous les 2 la quarantaine . (Nous avons fait le choix de laisser les enfants en france, trop jeunes à notre gout pour ce type de voyage, qui sait si on ne les amenera pas une autre fois). Nous n'avons jamais mis les pieds aux us (ni d'autres grand voyages de ce type d'ailleurs) Pas tres grand sportif mais capable de faire quelques randos là ou ca en vaut le coup Les dates ne sont pas encores definies au jour pres ... mais nos boulots respectifs vont nous imposer le mois d'aout, une vingtaine de jour . Pour l'instant, ce serait du 3 au 20, voyage (direct) compris. Rien n'est defini au jour d'aujourd'hui . D'apres nos differentes lectures, nous nous tournons vers un traditionnel SF, LV, LA en passant par les parcs nationaux . Je prend bien en consideration le nombre de miles à avaler pour faire tout ca .
Dans un premier temps, mes questions sont simples
Il faut que j'arrive à palier entre ma vision de ce sejour avec celle de mon epouse .. et il faut avouer qu'on n'a pas obligatoirement les memes centres d'interets . Là, où moi, je ferais facilement abstraction de LA, je sais qu'elle regretterait de ne pas avoir pu au moins approcher de cet endroit (elle ne cherche pas les stars mais tres fan du cinema des années 70 80). Si je m'ecoutais, je chercherais pour moi meme surement une manifestation genre nascar dans la région .. etc.
Donc, concernant les villes, et vu les avis de chacun ... ca pourrait ressembler à : apres midi SF (suite arrivée en avion) + 1 jour plein pour depart le lendemain matin une arrivée en apres midi à LV, et un depart le lendemain courant apres midi Une arrivée en fin apres midi LA + petite journée avant le depart.
Entre 2, je vais essayer de caser les parcs à ne pas rater .. plus qu'a faire un choix en fonction des distances et du temps à y passer pour chacun .
On ne peut eviter aout ... mais personnelement, je perd vite patience dès que la visite se transforme en bain de foule . Alors, y'a t'il vraiment des endroits à eviter (à contre coeur), juste parce que la visite ressemblera plus à une attente aux caisses du supermarché du coin qu'autre chose ? Je ne suis pas contre l'attente si ca en vaut vraiment le coup . Mais je ne voudrais pas tomber dans les pieges trop grossier des visites à la queu leu leu dans des chemins trop guidés . Peut etre que je me fait une fausse idée.. n'hesitez pas à le dire .
Pour les randos ... je pense que si à chaque endroit, sauf exception .. on peut decouvrir des lieux uniques sur des parcours de 2 heures, ca devrait aller . Est ce suffisant .
Nous sommes conscient que 20 jours, ca limite ... alors je cherche un peu les endroits qu'il ne faudrait pas manquer .. un peu comme tout le monde quoi ... 😉.
Voila, j'espere qu'avec ce post, vous allez pouvoir m'aider à concretiser tout ca ...
Vincent
Quelle compagnie aérienne pour un vol intérieur aux États-Unis? English translation pending
J'ai cru comprendre qu'il vallait mieux éviter les compagnies américaines sur les vols transatlantiques et qu'Air France offrait un bien meilleur service. Mais je dois aussi effectuer un vol intérieur en aout prochain entre San Francisco et New-York. Y a-t-il une compagnie à privilégier et, à New-York, y a-t-il un aéroport à privilégier lui aussi?
Merci!
Merci!
Hôtel Caribe Club Princess English translation pending
Bonjour à tous!! ;-)
je vais prochainement allée en vacances dans le sud POUR LA 1ERE FOIS, ca devrait etre vers le milieu janvier, et j'aurais besoin que l'on réponde à mes questions s.v.p.
premièrement, j'y vais avec mes 2 enfants de 11 et 14 ans. Nous avons choisi le CARIBE CLUB PRINCESS.
Nous avons lu et entendu plusieurs avis partagés et surtout très opposés sur cet hotel.
je sais que les gouts et les attentes varient d'un voyageurs à l'autre mais j'aimerais avoir quand même vos avis en général.
1ere question: je suis très difficile au niveau de la nourriture.. comment est-ce que c'est à cet endroit est-ce qu'il y a des aliments à éviter, comme les fruits, le lait, la viande...
2e question : pour ce qui est de l'eau, peut-on en boire, et qu'en est-il pour la glace.
3e question : j'ai entendu dire que la piscine laissait souvent à désirer, est-ce vrai et elle ferme à quelle heure
4e question ; est-ce que c'est un endroit relativement paisible ou au contraire il y a souvent des party
5e question : les chambres sont-elles propres, ou bien ca sent mauvais et c'est très humide
6e question : (j'achève!! hahah!) est-ce que ca se passe bien aux douanes, a-t-on de la difficulté à entrer
7e question : est-ce qu'il y a vraiment beaucoup de moustiques
8e et dernière question : pour les expédition, je sais qu'on ne doit pas faire affaire avec l'hotel mais alors on s'arrange avec qui et quels sont les prix raisonnable.
merci énormément du temps que vous prendrez pour rassurer une maman qui a envie que le séjour de ses enfants et le sien bien sur! ;-) soit parfait et inoubliable mais dans le bon sens.!! ;-)
je vais prochainement allée en vacances dans le sud POUR LA 1ERE FOIS, ca devrait etre vers le milieu janvier, et j'aurais besoin que l'on réponde à mes questions s.v.p.
premièrement, j'y vais avec mes 2 enfants de 11 et 14 ans. Nous avons choisi le CARIBE CLUB PRINCESS.
Nous avons lu et entendu plusieurs avis partagés et surtout très opposés sur cet hotel.
je sais que les gouts et les attentes varient d'un voyageurs à l'autre mais j'aimerais avoir quand même vos avis en général.
1ere question: je suis très difficile au niveau de la nourriture.. comment est-ce que c'est à cet endroit est-ce qu'il y a des aliments à éviter, comme les fruits, le lait, la viande...
2e question : pour ce qui est de l'eau, peut-on en boire, et qu'en est-il pour la glace.
3e question : j'ai entendu dire que la piscine laissait souvent à désirer, est-ce vrai et elle ferme à quelle heure
4e question ; est-ce que c'est un endroit relativement paisible ou au contraire il y a souvent des party
5e question : les chambres sont-elles propres, ou bien ca sent mauvais et c'est très humide
6e question : (j'achève!! hahah!) est-ce que ca se passe bien aux douanes, a-t-on de la difficulté à entrer
7e question : est-ce qu'il y a vraiment beaucoup de moustiques
8e et dernière question : pour les expédition, je sais qu'on ne doit pas faire affaire avec l'hotel mais alors on s'arrange avec qui et quels sont les prix raisonnable.
merci énormément du temps que vous prendrez pour rassurer une maman qui a envie que le séjour de ses enfants et le sien bien sur! ;-) soit parfait et inoubliable mais dans le bon sens.!! ;-)
Vietnam 2004 English translation pending
Vendredi 23 Janvier 2004.
Le voyage commence par mon réveil à 5h03. Je me lève, me traîne jusqu'à la douche. Sous l'eau mon cerveau est déjà en ébullition. « Que vais je faire? Que va t’il m'arriver? Qui vais je rencontrer? Comment vais je m'en sortir? »
Je me sèche, retourne dans ma chambre. Sur mon fauteuil sont posés comme dans la vitrine d'un grand magasin les seules fringues que je vais emporter sur mon dos. Un pantalon d'été clair, un t shirt de la JC, une vieille chemise grise à rayure et une veste de costume « Alain Manoukian » celle que j'avais acheté et porté pour le mariage de ma cousine.
Une fois habillé, je porte mon sac à dos à l'épaule et ça y est! Je suis près à partir!
Ma mère sous son masque de sérénité me conduit à la gare. Pendant le trajet qui à cette heure ne dure jamais plus de 10 minutes, elle me fait mille recommandations de maman poule.
Sur le quai, surprise! Ce grand Dadet de Damien est venu pour me souhaiter un bon voyage. La vérité est sans doute qu'il a son bus à prendre pour monter sur Aix et qu'il en a profité pour passer me faire la bise. On s'embrasse, j'embarque dans mon TGV. Les portes se ferment, ça y est je suis parti pour la deuxième fois de la journée.
Le trajet de quatre heures s'écoule trop lentement à mon goût. Le contrôleur est antipathique au possible et m'ôte l'envie de lui demander si je peux voyager en première classe. Je n'arrive donc pas à somnoler confortablement.
Paris Charles de Gaules, bus jusqu'au terminal 2A; L'enregistrement se fait très rapidement, n'ayant pas de bagages en soutes le personnel de l'aéroport m'invite à emprunter la file d'attente des first class.
Pour passer dans la zone internationale, dans la zone magique du duty free, je dois passer les portiques de sécurité, lever mes baskets encore pourries de boue de la fête de l'huma et mourir d'ennui dans une queue d'une demi heure.
Je me promène dans les différents halls pour rejoindre celui de mon embarquement. En chemin j'achète une cartouche de mes chères Lucky strike, un litre d'eau.
Je fume quelques cigarettes en attendant d'embarquer.
L'écran scintille « boarding », je m'avance, traverse la passerelle, m'engouffre dans la bête d'acier.
C'est un vol de la Cathay Pacific, une compagnie basé à Hong Kong. J'y ferais donc une escale avant de me r envoler pour Hanoï. Les charmantes hôtesses me désignent ma place : 46G. Je m'assoit et ai l'agréable surprise de découvrir que nous ne sommes que deux passagers à nous partager une rangée de quatre places. Nous pourrons ainsi somnoler plus confortablement même si j'appréhende l'inconfort que vont me faire subir mes grandes jambes.
Durant le voyage je ne pense à rien. Je suis hors de mes contraintes habituelles : c'est sûrement ça être en vacance, ne penser à rien, regarder tout avec émerveillement.
Chose étonnante, malgré la splendeur de la chinoise à mon coté, je ne pense à rien de sexuel.
Le vol se déroule relativement vite pour un trajet de 14 heures. J'y abuse de « noodle soop », ces soupes en plastiques japonaises tout en regardant des films asiatiques sur l'écran incrusté dans le siège de devant.
Nous arrivons finalement avec une heure de retard ce qui me fait rater ma correspondance et je me retrouve à devoir attendre cinq heures avant le prochain vol pour Hanoï.
Pour nous faire patienter le service clientèle et non le « service public des usagers » installe les voyageurs en correspondances dans la loge du Plaza. Je sympathise avec un couple de Français qui commencent eux par le Saigon. Val est secrétaire trilingue dans une boite de maquettiste et Fred est commercial.
Je profite des douches avant de faire une razzia sur le buffet. Ne jamais laisser passer une occase de se baffrer gratuitement; cela me semble être une devise d'aventurier que j'ai lu quelque part.
Je fais un tour dans l'immensité de l'aéroport de Hong Kong, je magasine un petit peu, une montre comme lors de mon réveillon du millénaire à Londres, un cahier et un stylo dont je me servirais pour rédiger mes impressions en live.
De retour au Plaza je m'enfile quelques bières.
J'embarque finalement sur Vietnam Airlines, l'avion est 4 à 6 fois plus petit mais je reste d'humeur heureuse et rien ne peut me déplaire.
Tu vois Maman, même dans une épave volante, je me régale!
Épave n'est pas vraiment le bon mot: les hôtesses en tenue traditionnelle sont vraiment excitantes.
D'ailleurs l'une d'elles vient de me donner une serviette pas plus grande qu'un mouchoir de poche. C'est chaud et humide comme un gant qui sort du bain et qui a été essoré. On voit la différence entre une grande compagnie mondiale (Cathay pacific) et une nationale en voie de développement (Vietnam airlines): les moyens ne sont pas les même.
En tous cas vaut mieux pas que l'avion ait un problème car les consignes n'ont été données qu'en vietnamien et le matériel présenté semble vétuste voir obsolète.
Ça y est je suis sur la dernière ligne de départ. Si l'avion décolle et ne s'écrase pas j'arrive à Hanoï dans à peu près une heure (tout est relatif).
L'avion entame son décollage sur un air de jazz, c'est du saxo des années 50/60.
C'est a ce moment que la fatigue et toute l'excitation me rattrape sous la forme d'un énorme coup de barre. C'est grâce au repas et au remplissage des papier d'entré sur le territoire que je retrouve un peu de pep's.
C'est bizarre mais lors du vol de la « Cathay » les hôtesses étaient des employées effectuant une tache pour laquelle elles étaient payées. Dans l'avion pour Hanoï, je développe un sentiment de compagnonnerie, de camaraderie et je suis mal à l'aise lorsqu'elles me servent.
Alors que l'avion amorce la descente et que l'on se situe entre mer de nuage et ciel, je suis envahis par un sentiment de béatitude, d'accomplissement de soi. Pourtant je n'ai encore rien fait, ce n'est que le début.
Une fois passé les nuages, ma première vision du Vietnam est très vide; des champs et des exploitations agricoles à perte de vue.
Le sol assombri par les nuages semble divisé en une infinité de pièces de puzzle aux couleurs ternes. Ce doit être des rizières.
Voilà les premiers villages. Du ciel je ne voie qu'une route goudronnée. Le reste n'est que chemin de terre jusqu'à l'intérieur des villages.
Je vois des étendus de terres ocre, qu'est ce?
Un fleuve. Il a plus le panache d'une couleuvre que celui d'un dragon!
Mon camarade l'avion me glisse de brusques mots à l'oreille et me caresse vigoureusement de ses tremblements et de ses secousses pour m'indiquer que nous attaquons l'atterrissage.
Je débarque enfin, CA Y EST!!!!
Les formalités douanières sont vite expédiées. Je me retrouve entouré de petits bonshommes jaunes qui me parlent tous en même temps dans un vietnamien magnifique. Oups, c'était de l'anglais à la senteur Hanoïenne. L'équipe de gentil rabatteur/racketteur m’agresse agréablement pour me trouver un taxi. Ils tiennent à leur commission et au pourboire que je ne leur donnerai pas.
Je me cherche une contenance, j'arrive à esquiver la glu des rabatteurs en m'enfuyant dans les toilettes ou à l'abri d'une cuvette je sors de mon pantalon ma sacoche ventrale ou sont cachés tous mes trésors : Carte bleue, billet retour, traveller's check, passeport, argent liquide...
Je ressors des WC en ayant transvasé dans ma poche quelques dollars, de quoi payé le taxi et me débrouillé pour ce soir. Seul, on se sent très seul face aux taxis men. Une fois qu'on a compris qu'ils parlaient anglais, leurs propos deviennent de suite plus accessibles.
J'allume la première cigarette sur le sol vietnamien et bois une Tiger attablé devant le guide du routard dans l'aéroport.
Un jeune viet vient me taper la tchatche. Il connaît les meilleurs hôtels de la ville, les meilleurs taxis et les meilleurs restaurants...
Il faut que je donne l'impression de n'être pas un touriste pour ne pas me faire arnaquer. Il faut que je sois sur de moi et que je donne l'impression de savoir ce que je fais. Je ne sais absolument pas ce que je fais ni ou je vais. Je trouve le nom d'un hôtel dans le guide et je lui montre. Il connaît, bien sur, comme c'est entonnant!!
Il me trouve un taxi pour 10 dollars.
Direction Hanoï!
La conduite est impressionnante. Que de coup de klaxon! Priorité au plus gros véhicule. Ça passe ou ça casse. On a déjà failli écraser deux jeunes en scooter et embrasser un bus.
Les alentours de l'aéroport ressemble à une zone industrielle ou commerciale, chaque bâtiment espacé par un terrain vide.
En fin une vu d'Hanoï derrière le fleuve. Les maisons avant de rentrer dans la ville étaient très typiques. Dans la ville elles paraissent plus coloniales. J'apprendrais plus tard qu'une loi sur l'urbanisme impose la largeur de tous les immeubles. Les appartements nous donnent tous l'impression de n'être que sur leurs longueurs déjà qu'ils n'ont pas l'air bien grand.
Klaxons, Klaxons, Klaxons, lignes continues, je me demande comment ils font pour ne pas se tuer ou tuer les autres.
Ici lorsque le jeune est en age de passer le permis, je suis sur que le grand parti communiste du Vietnam le lui offre afin de collectiviser au maximum les moyens de conduite. Le gouvernement a simplement du oublier de rédiger un code de la route.
Nous arrivons finalement au milieu des feux d'artifices, des cris devant un hôtel qui n'est pas celui demandé.
La rue, les rues, la ville, les gens sont en liesse. C'est le « Tet », le nouvel an vietnamien, la fin de l'année lunaire. Adieux vieille mère, bienvenue jeune mère. J'arrive le dernier soir du réveillon de trois jours.
Le taxi essaye de me convaincre sans trop de mal que cet hôtel est équivalent a celui demandé. Le réceptionniste me fait visiter une chambre climatisée avec un grand lit, une baignoire, de l'eau chaude et des toilettes incluses pour la somme me paraissant modique de 10 $.
Ça y est j'ai fait mon choix ou plutôt je me suis laisser porter par mon euphorie, je prends donc cette chambre dans cet hôtel qui s'appelle le « Sinh café ».
J'exulte d'arriver à me débrouiller seul, comme un grand voyageur, comme un grand aventurier. C'est le COEUR, je me régale, les gens sont géniaux et trop gentils. Je suis parcouru d'un bonheur unique, de joie j'en ai les larmes aux yeux et je ne sais même pas pourquoi.
Une fois mon petit sac à dos jeté dans la chambre je redescend à la réception et me fait offrir un thé. Moi qui n'en suis pas grand amateur, sur le moment je le trouve presque meilleur que le thé arabe. Je le qualifie même de meilleur thé du monde. J'apprendrais le lendemain que c'est du Lipton avec du citron et beaucoup de sucre.
Juste après j'enchaîne mes expériences gastronomiques avec un café. Mon nouvel meilleur ami : le réceptionniste me le garantit trop fort pour moi. Que nenni, il s'avère doux avec un léger goût de chocolat.
Je prends finalement mon courage à deux mains et me jette dans une ballade au milieu des gamins hurleurs. En pleine nuit noire les festivités sont à leurs combles, feu d'artifices, pétards.... Ce sont les premiers pas du nouveau né, je titube ne sachant pas ou aller et n'ayant pas encore trouver le rythme pour marcher au même flot que les passant. Je chemine au ralenti soutenu par mon excitation affrontant l'épuisement des trajets. Je tourne en rond en gardant pour épicentre mon hôtel.
Les rues me paraissent petites encombrées par les étaux de fruits de viandes et de phô. Sur un étal j'achète deux pommes et une grappe de raisin pour 50 000 Dongs sans marchander. Explosé de fatigue je rentre me coucher de ce pas il me semble être 18h30.
C'est épuisant de voyager.
Je me réveille à minuit en pleine forme, putain de décalage horaire! Toujours ce sentiment d'allégresse au cœur.
Je lutte pour me rendormir bercer par les hurlements de festivités, les coups de sifflets, les explosions des pétards et des feux d'artifices.
Tout à l'heure quand je me lèverais ce sera ma première journée au Vietnam, je vais tout faire pour me régaler.
Plus de bruit mis à part la clim et un klaxon ou deux. Que se passe t'il? Il est 7h20. La douche sous laquelle je me jette me rappelle Cuba. Ici le problème n'est pas l'eau chaude mais d'avoir de la pression. Je descends à la réception boire un thé et j'enchaîne derrière sur une bière « Hanoï ». Mon meilleur ami de service me rend service en me changeant cent euros pour un million huit cent mille Dong. Malgré nos liens d'amitiés fraternel il refuse mon billet de cent car un minuscule coin est manquant. J'apprendrais qu'ici la valeur de l'argent occidental prend en compte l'état des billets. Il me propose aussi de me vendre un billet d'avion lorsque je lui demande comment et ou en acheter un pour Saigon ce soir. En quittant l'hôtel mon pote du jour m'a fait régler « l'expensive » prix de 11 $ pour la nuit, 2 bières et un café. Il a aussi conseillé de visiter la ville à pied puis de rentrer en taxi une fois que je serais perdu. Je lui laisse mon sac et mon passeport que je reviendrais chercher en même temps que mon billet d'avion. Je suis assis sur un banc (c'est con comme phrase si elle s'arrête là), en face d'un lac à Hanoï. Pour arriver jusqu'à ce banc il m'a fallut traverser une rue puis une ruelle puis une autre rue. Tout ça pour dire que ces quelques traversées en dehors des passages cloutés inexistants m'ont énormément appris sur le risque de traverser une autoroute à pied. Mais maintenant je peux le faire les yeux fermés et a cloche pied. Je marche, je me promène, je traîne au long des odeurs, des couleurs des gens. Mes papilles gustatives salivent lorsque je passe devant une bonne femme qui vends de la bouffe. Au long de ma promenade j'ai le déplaisir de croiser pas mal de touriste. Je passe même devant un Sofitel ou un car charge des hollandais. Le bruit ambiant de la rue n'est pas agressif et pour l'heure je ne me suis pas encore confronté à la mendicité que j'appréhende. Par contre les hommes qui passent à mobylette, eux m'interpellent comme si j'étais une grande blonde d'1mètre 80 mais heureusement ce n'est que pour me proposer de m'emmener. J'aimerais pouvoir décrire au pixel près ce que je vois; mais c'est ce que je ressent qui va au delà de toute pixellisation. J'essaie d'être ouvert à tout mais c'est dur. Il faut rester ferme face aux gens qui me suivent sur 50 mètres pour changer un euro. Après une heure ou deux de marche, ce banc a l'air attirant comme un aimant. Je fais l'erreur de m'asseoir. La cible est automatiquement repérée par tous les colporteurs, par tous les marchands... Je rêve d'avoir tatouer sur le front les écriteaux en cuivre qu'on trouve dans les anciennes copropriétés : INTERDIT aux quêteurs, colporteur etc... Celui ci m'aborde en anglais pour me vendre des livres en anglais « of course ». Son argument de vente est : « c'est pas cher!! ». Ce qui est magnifique c'est malgré mes refus, il partira en souriant et en me disant au revoir. Le ciel bien que dégagé est assombri par un semblant de pollution. Lorsque je demande du thé on me fait comprendre que j'aurais de la soupe. Entre le ciel et la soupe il s'est passé un pantalon « Pierre Cardin ». On ne peut que se demander ce que cette phrase veut dire : tout simplement qu'entre le moment ou j'écrivais la première et la deuxième j'ai oublié de noter dans mon carnet de route que je me suis acheter un pantalon. Ça été une expérience assez déconcertante. Les vendeurs essayaient de me convaincre que la coupe était normale et que la taille et le prix correspondait. Je me suis bien sur laissé emporter par le délicieux bagou de mes escroqueurs. Mais revenons au thé à la soupe. En passant devant une délicieuse mémé, je me lance à prendre le risque de retenter une seconde fois l'expérience improbable de boire et surtout d'apprécier du thé. Dans la rue, à même le sol je m'assoie pour commander à la mamie un thé qu'elle me semble faire bouillir dans une marmite. Il s'avère donc que c'est de la soupe. Aventurier jusqu'au bout de mes baskets Nike je me lance. Attablé à une planche supportée par des cagettes je suis assis sur les traditionnels tabourets pour nain en plastiques fluorescents. La marmite posé sur deux quairons est alimentée non pas au gaz mais par quelques braises qu'un ventilo lui alimenté par une rallonge électrique entretien. La soupe m'est enfin servie. Ou plutôt le bouillon m'est enfin servi. Si je pouvais définir ce que je viens de manger vous pèteriez un plomb surtout pour ceux qui savent à quel point je suis difficile et capricieux. De fines tranches de viandes (du moins ça y ressemble), des sortes de vermicelles blanchâtres, les mouches (pas dedans autours), du gazon (des herbes), des brindilles blanches. Tout ça dans un liquide dont la seule définition pourrait être vaseux. Je n'ose même pas évoquer la chose qui ressemble à un mini ver de terre (mais en France comme pour les moucherons en camping ma mère me dirait que c'est plein de protéines). Les baguettes et les cuillères sont entreposées dans un pot, j'en sort deux et une et mange. Au final c'est très bon! Là ou je suis dégoutté c'est quand deux vieux viennent s'asseoir à mes cotés et essuient leurs baguettes et cuillères avant de manger. Je n'y avais pas pensé. Ici on fait sa vaisselle avant d e manger, pas après. Le service est à revoir. Je suis sur que c'est pour ça que « chez mémé » n'est pas dans le guide du routard. Ça magnifique met appelé « phô » mais prononcé « feu »ne m'a coûté que la modique somme de 10 000 Dongs sans doute le prix touristique vu que la mamie ne parlait pas anglais. Je souris en voyant les femmes conduisant les vélos leurs hommes à l'arrière qui pousse avec leur pieds au démarrage. Au fur et à mesure des mes errances je suis interloqué par les logos des marques de fringues, le @ est ici plus à la mode que le Nike ou le coq sportif sur les gilets et les bonnets. De rue en rue, de bières en café je m'interroge sur la nécessité de servir le kawa dans une tasse elle même servit dans un bol. Remarque culturelle : la cagole c'est international. Ici aussi des magasins leurs sont réservés. Bon d'accord ce n'est pas « Pimkie » ou « Jennifer » mais quand même... Un jeune du café précédent ma accompagné jusqu'à internet. (C’est gentil et gratuit) Les cantonniers ne balaient que d'une seule main. (Faut dire vu la taille de leur balai...) It's fun because, les repose pieds sur les mobylettes ne servent qu'aux femmes, elles y posent leurs talons. Je suis maintenant dans le taxi qui me mène à l'aéroport. Je n'affronte que 10 000 risques de mort avant d'y arriver. Elles ont un putain de sourire et un putain de cul. Quand elles sourient leur visage s'illumine. Quand elles bougent du cul ma queue se relève. Dans le fumoir je tape la discute avec un très agréable et très gentil mec en costume. Il m'explique la vie à Ho Chi Minh city, il me donne aussi sa carte et me propose de l'appeler une fois sur place (on verra). Il me dit aussi qu'on écrit Ho Chi Minh mais que ça se prononce Saigon. En attendant dans la salle d'embarquement je déguste une bière Halida et mange un bol de noodle. Soudain je me réveille, je me suis assoupi au dessus de ma soupe et c'est le dernier appel pour mon vol qui me fait sursauter. En levant la tête l'horloge indique 20h06 et mon avion décolle soit disant à 20h10. Une fois à bord, c'est bondé de monde. Une fois décollé, sur l'écran principal, ce n'est pas un film mais la retransmission de la vue depuis la caméra placé à l'avant du cockpit ainsi on pourra voir comment on va mourir en s'écrasant ou en heurtant un dragon volant. Nous commençons à survoler Saigon. Vu de nuit et d'ici c'est une immense araignée fluorescente. C'est impressionnant, la ville semble ne pas avoir de fin, des lumières jusqu'à l'horizon. A la sortie de l'avion je suis de retour à la Havane; la chaleur est étouffante et je retrouve le plaisir de suer au contact de l'air. Pour 50 000 Dongs je me fais trimballer jusqu'à un hôtel en motorbike, je suis très fier de moi sur l'instant par le prix que j'ai obtenue et d'avoir oser me faire chaler à travers la ville. Le road trip est délectant vu la chaleur et le paysage (les filles) qui n’à rien avoir avec Hanoï. Je me fais déposer dans le quartier routard ou je trouve une grande chambre dans un hôtel indiqué par le routard dans le quartier routard. Une fois mon sac à dos jeter sur le lit, je pars à pied faire le tour de gringolandia. Au premier coup d'œil si je devais faire une comparaison entre les deux capitales ennemies, je dirais que H est honorable et S paraît dévergondée. L'air est électrique et le peu de gens non européens sont occidentalisés. Il faut que je m'éloigne dès demain de ce quartier bobo. Si dieu avait un nom ce serait « Saigon Beer Fresh », c'est jouissif sous ce climat de se désaltérer. Ma première impression de S restera quand même très contrasté, ça à l'air beaucoup plus festif et vivant la nuit (mais je suis sur que c'est le coté fictif donné par les touristes). Jusqu'ici je n'ai pas vu un seul truc de repas au sol alors qu'il était plus rare de trouver un resto à H qu'un bol de phô à manger par terre. J'ai l'impression qu'on se fait plus brancher par les vendeurs (mendiant dans le sens qu'ils n'arrêtent pas) qu'à H. C'est quand même fort de se dire: je me descends une bière à Saigon avec de la musique qui tue en arrière fond. J'admire les petits seins qui pointent assis en terrasse du « Allez boo ». Lors d'une pause boisson à H, le barman avait essayé de me convaincre du Metalica. Ici c'est Blues et Soul. L'électricité ambiante se matérialise sous mes yeux sous la forme d'une filade comme on dit au collège. Sauf qu'ici il n'y a pas de pions pour arrêter les collégiens qui se battent. Une fois l'homme à terre le vainqueur continue à lui écraser le tête sur le sol. Comme à l'école une foule fait un cercle au tour de la baston. Mon regard s'égare sur les gens qui passent. Un vieux blanc de 40 ans qui se promène avec un bloc de 18 ans. Le mafieux local qui vient relever les compteurs de ses vendeurs/mendiants. Une engueulade entre deux chicas, elles crient presque aussi fort que les nôtres au milieu de la rue. Lorsque je me rejette un œil vers la baston, le perdant s'est relevé, mais l'attroupement continu. IL a la tête en sang et est près de tomber. Il titube, court au milieu de la rue puis trop loin je le perds de vue. Il revient et monte dans un taxi. Ses collègues essuient le sang. Le taxi refuse de partir tant que son arcade pisse le sang. Toujours attablé et écrivant sur mon carnet de route, je sirote une énième bière lorsqu'un mec vient me brancher. Me voyant seul il m'invite à me joindre à sa table avec son pote. Paul est américain de Seattle et Ryan est canadien de Toronto. La discussion bien sur s'est faite en anglais. Nous éclusons quelques pintes de plus et je les écoute parler du pays. Nous traversons la rue pour rejoindre le bar d'en face ou sur une terrasse au milieu du trottoir nous éclusons de nombreuses autres bières. C'est le dernier soir de Ryan à S. Il a décidé de fêter ça et je n'y vois aucun inconvénient. Nous branchons des espagnols et ils nous rejoignent pour écluser. J'apprendrais plus tard qu'il est normal d'inviter les gens seuls à boire un verre ou à faire la fête. C'est la solidarité des routards entre guillemets. Du moins j'apprendrais aussi plus tard que c'est normal pour les citizen of the world sauf pour les français apparemment. Certainement un peu trop imbibé, je suis mes lascars jusqu'au « Sahara » pour jouer au billard en continuant à tiser. A peine accouder au comptoir les filles commencent à me déclarer leurs flammes, elles me crient par dessus la musique assourdissante « I love you ». L'une d'elle récupère ma carte d'embarquement dans la poche de ma chemise et y écrit « I love you ». A la fin de la nuit je suis le seul homme du bar à ne pas être parti avec une fille/pute. Je sors donc de ce lieu de débauche et à un mètre de là un vietnamien accroupi sur le trottoir m'invite à boire un café traditionnel. Nous discutons un peu, il veut savoir pourquoi je ne ramène pas de fille. En fait c'est le grand frère de ces filles. Il me propose aussi de monter à l'hôtel avec lui. Le café est très fort et très bon mais le filtre en métal laisse passé beaucoup de grains. Je finis par rentrer seul vers 6h30.
Je me réveille avec une barre en acier entre mon front et mon cerveau. Première cuite au Vietnam et elle ne m'a pas coûté plus de 100 000 Dongs. Les 3 paquets et demies de clopes dans la journée n'ont rien fait pour aider à prévenir le mal au crâne. Je tente d'invalider la gueule de bois avec deux aspirines. Je pais la chambre 235 000 Dongs sans rechigner vu le mal à la tête qui me poursuit. Mais je sors mon sac à dos de ma chambre et cherche un autre hôtel. Celui mitoyen s'appelle « Hoang Linh » il fera l'affaire. Ça y est je commence en lançant ma première expédition. Objectif, partir à la recherche de je ne sais pas quoi et le trouver ou tout simplement flâner le nez en l'air sans prêter attention à ma destination. Voler des clichés, des instantanées de vie. Je pars donc et commence en longeant une rivière asséchée, je ne vous raconte pas l'odeur du miasme marécageux. Je ne vous le raconte pas tout simplement parce que je ne connais pas d'adjectif assez fort et que sinon, ça ferait trop marseillais. Des jeunes hommes torses nus travaillent sous le cagnard à couper de longues tiges de cannes à sucres ou de bambou, je ne fais pas encore clairement la différence. Leurs corps brillent de transpiration, pas un pet de graisse et des muscles taillés au couteau. Sur le trottoir je traverse le pont par dessus la pseudo rivière enfumé par le bruit des klaxons et assourdit par les gaz d'échappement. Il fait vraiment chaud et pas un brin d'air. Je m'enfonce dans de petites ruelles les yeux explosés par le spectacle de la vie et de la misère. Les immeubles de bétons sont de moins en moins haut et la peinture de moins en mois présente plus je m'avance dans mon expédition. On peut sentir qu'on est dans les quartiers pauvres. Un je ne sais quoi dans l'attitude des gens ou plutôt un je sais quoi. Je suis de retour à la maison. Marseille me revoilà, les racailles, les yeux qui brillent, les coups d'œil suspicieux. « Mais qui c'est celui là, qu'est ce qu'il fout là? T'es pas chez toi! Oh gringo rentre dépenser tes dollars chez les ploutocrates! » Vu l'état des trottoirs que j'apprendrais à adorer plus tard, il vaut mieux marcher au milieu de la route. Le walkman sur les oreilles je dois vraiment avoir la dégaine d'un américain à Noailles. A même le sol, de grandes et larges plaques de bois noir sur lesquelles on fait cuire la viande à la chaleur du soleil. Je pense, je ne sais pas pourquoi que je ne mangerais pas ici. Sur ma droite, un élevage de coq. J'apprendrais plus tard que le mec leurs peignait les pattes pour les faire combattre. On me dira aussi que certaines fois des lames de rasoirs leurs sont attachées pour accentuer le sang lors des combats. Je me sens tellement à ma place ici que je décide d'étancher ma soif. Sur ma gauche je vois une baraque de type brésilien, le typique bidonville surmonté d'une pancarte Coca cola. Je traverse les débris de trottoir et passe le petit chemin de terre. Ça à l'air d'être un café. Je m'assois sur une sorte de tabouret. Je commande la boisson universelle, surtout celle qui dans toutes les langues est comprise dans le monde entier, d'Éthiopie jusqu'au Bhoutan : le Coca. Les gens sont très accueillants mais le peu de communication est très difficile. Apparemment c'est le vieux style de café ou l'on vous tient compagnie pendant que vous consommez. J'en suis excessivement surpris, croyant qu'ils avaient disparus. J'avais lu leur existence dans le guide du routard de mes grands parents, il y a plus de15 ans. Mais ils n'étaient plus indiqués sur celui qui m'accompagne comme une bible sacrée. La serveuse me demande mon nom et le prononce « Sulé ». Elle trouve mon stylo « number one », c'est rigolo, c'est vrai qu'il brille (mon stylo). 6 femmes jouent à un jeu. Les cartes font la taille de mon pouce voir plus petites. Soudain choc! Nous tentons toujours de communiquer et je commence à comprendre qu'elle est en train d'essayer de se vendre. C'est une charmante jeune fille de 17 ans. Les mots, l'accent, le doute reste possible. Je peux avoir mal compris. Maintenant ils me demandent si je suis gay parce que je refuse de coucher avec elle. Bon ben aucun doute j'ai bien compris. C'est vraiment un autre monde. Je me cherche une contenance en allumant une clope et commandant un autre coca. Eux changent de sujet comme on le fait lors d'un apéro avec une bande de collègue. Voyant ma cicatrice au poignet (causé par un accident de baie vitrée lors de mon adolescence), ils me demandent si j'ai voulu me pendre. Puis retour à un sujet plus lucratif sans doute mais en tout cas leur préféré.. Les signes qu'elle me fait sont très évocateurs : l'index de chaque main se rapprochant plusieurs fois. Une Harley Davidson passe. C'est en les voyant mettre dans une sorte de sac postal de la glace pour la briser à coup de marteau que je commence à me poser des questions sur la propreté des morceaux de glaces dans mon verre. Je me rends compte qu'avec la chaleur, le coca est traître. Trop doux il n'assouvit pas la soif. Pas mal de mouches (mais c'est normal vu la « propreté »ambiante). Le deuxième choc arrive lorsque la serveuse essaie de me refiler sa petite sœur. Et lorsque je refuse, ils me demandent si je suis impuissant parce que je refuse de niquer une gamine de treize ans. Là je n'en peux plus, je me dresse d'un bond, jette 40 000 Dongs sur la tablettes et part en ne me retournant pas sous leurs cris moqueurs. Encore sous le choc de leurs propositions et surtout du naturel de celle ci, je marche vite à travers le quartier désolé par la misère. La chaleur est étouffante. En marchant je me fais brancher par un gars à moto qui insiste pour me chaler. Mourant d'envie de sortir vite de ce lieu, j'accepte et lui montre la carte de mon nouvel hôtel pour qu'il m'y conduise. Il m'expliquera plus tard qu'il s'est inquiété pour moi me voyant seul perdu dans le quartier des drogués shooté à la colle. Eh bé, heureusement que je n'y suis pas passé en pleine nuit, avec le cul que j'ai... Mon nouvel ami baragouine l'anglais, il s'appelle Hué et a une fille de mon age qui fait des études. Une fois passé par le bonheur d'utiliser de vraie toilette, il m'emmène dans un resto ou au troisième étage surplombant la ville je mange les yeux fixés sur la grandeur de la ville. Il faudrait peut être leur dire que le Pepsi ce n'est pas sensé être bleue fluo. 30 000 Dongs les nouilles sautées, c'est cher. Mais, manger en plein air, avec cette ambiance, cette vue et cette magie, ça vaut largement le coup. J'essaie les trois et que ce soit baguettes, cuillères ou fourchette la bouffe est tellement glissante qu'il ne reste rien au moment ou je porte l'instrument à ma bouche. NB : ne jamais essayer la force avec les baguettes. Ce sont elles qui gagnent toujours dans ce cas là car on s'en met partout. Hué me traduit baguette en vietnamien, ça donne quelque chose comme « dûa ». Après cette légère dégustation, je me fais ramener jusqu'à l'hôtel ou je décide de lutter contre la chaleur par une douche suivit d'une sieste. C'était une très mauvaise idée, mouillé et sous cette chaleur je ressors de mon repos abrutisseur encore plus moite et pégueux. Il est temps de me faire raser! Ça fait trois jours que je suis parti de France et à l'époque je ne m'étais pas occupé de mes poils depuis une bonne semaine. Le réception man m'indique un « barber shop » ou plutôt une direction. J'acquiesce et fait semblant d'avoir compris. Je pars donc à pied et bien sur une fois sur l'avenue principale, ne trouve pas le Graal promis. Je fume clopes sur clopes pour compenser les gaz d'échappement des mobylettes. Je finis par me décider et fait signe à un mec sur un scooter. Nous entamons la négociation et je suis étonnement surpris par l'acceptation immédiate des 5 000 Dongs. En moins de 5 minutes nous y sommes. Ce n'est absolument pas kitch. Les murs eux même brillent ou reflètent de lumière. Les sièges sont douillets et peint de fluorescence. Les raseuses/barbières sont 8 et bonnes à se damner. Je ne me rappelle plus le prix, mais ça ne m'a pas semblé excessif pour la France. Ma sublime raseuse m'a proposé plusieurs fois d'aller visiter l'arrière boutique et je cachais mon désarroi sous de grands éclats de rire. D'autres se sont proposées pour me satisfaire ensuite. Malgré ces propositions, le rasage a été ultra professionnel et j'en suis sorti lisse comme un bébé et ravi. On m'expliqua plus tard que les prix des moto-taxi était si bas car ils recevaient une commission des salons en général pour leurs avoir amener un client. De retour à mon QG le « Allez Bo », je mange des nouilles et me réhydrate à grand renfort de « Saigon Beer ». Je ressasse en boucle l'après midi et bloque sur la pédophilie. Quand on en entend parler à la TV ou dans les journaux, on se dit de nombreuse chose sur ce qu'on ferait aux pervers qui viennent ici pour abuser de la misère du monde. Mais ici après coup, je ne sais quoi penser, ces gens n’avaient pas l'air mauvais. Ils ne me semblaient pas vils. Ils ne faisaient qu'essayer de survivre au malheur que leur impose leur classe, leur caste, le système. Mais changeons de sujet et passons à la partie intéressante de la soirée, la bringue. Un jeune est en train d'écrire à la table d'à coté dans un style de journal intime. Je m'invite à ses cotés et nous nous présentons. Kris est très sympa, il est anglais et viens de finir ses études de chirurgien dentiste. Il fait un break de plusieurs mois autour de l'Asie du sud est, avant d'attaquer la vie active. Il me parle de son expérience du Vietnam, d'une somptueuse ville qu'il me conseille de visiter au centre du pays. Il encense le pays par rapport à la Thaïlande. Nous éclusons quelques bières tel les deux gentlemen anglais que nous sommes puis décidons de partir à l'aventure, à la recherche d'un autre endroit ou boire et manger. Nos recherches fort peu fructueuses nous portent finalement dans des petites truelles éclairé par beaucoup d'ombres et un ou deux lampadaires. Nous prenons plaisir à explorer ces ruelles la nuit. Comme les explorateurs que dis je les aventuriers que nous sommes nous prenons plaisir à vagabonder, à cheminer, à errer. Absolument inconscient que les vrais aventuriers avaient un objectif : l'argent et faisaient tout pour y arriver le plus vite possible. Ils ne flânaient pas au clair de lune pour le plaisir de traîner. Finalement nous arrivons dans une gargote, que dis: je un bar! Que dis je: un club! Situé en face de quatre cours de tennis. Nous nous asseyons et j'allume l'une de mes chère cigarette si peu chère ici. Mais le manager du lieue nous invite à déguerpir et fissa. Étonné par son accueil si froid Kris lui en fait expliquer la raison. En fait sans le savoir nous avons pénétré sur un terrain militaire et c'est le club de sport des officiers. Avec notre bagou de jeunes brigands nous arrivons à convaincre le maître d'hôtel de nous servir deux bières. Mais il y met une condition, dès que les nobles capitaines de police auront fini leurs entraînement il faudra déguerpir avant leur venu ici. Effectivement à peine nos canettes entamées et réglées nous nous retrouvons à courir poursuivis par les cris des officiers mécontents que nous ayons osé posé nos fesses sur leurs nobles chaises en plastiques. Un peu plus loin, mon nouveau buddy m'annonce qu'il est affamé. Nos canettes à la mains comme deux clochards des grandes villes ou comme deux étudiants en pharmacie me dit il, nous commençons à trouver un spot ou nous asseoir pour grignoter un petit quelque chose. Nous retournons donc à nos errances. De trottoirs en macadam, de gargotes en barbecue et toujours en pleine rue nous hésitons devant chaque potentiel festins jamais rassurés par l'hygiène, la propreté ou le contenu de ces hypothétiques festins. Notre dévolu se fixe enfin sur une vieille mémé qui porte à ébullition de l'eau sur un feu et s'en sert pour bouillir des œufs. Bof, je ne suis pas un grands amateurs de cette préparation mais mon estomac commençant à me textoter sa présence, je me laisse convaincre par Kris. Nous posons nos délicats arrières trains sur de traditionnels tabourets en plastique pour nain. Les œufs nous sont présentés et mon buddy, avec une cuillère commence à casser la coquille du sien. Là, horreur, damnation, une odeur de souffre nous entoure! Nous cherchons en tournant la tête quel est l'abruti qui nous a jeté une bombe puante dessus mais ne le trouvons pas. L'odeur infecte ne semble pas déranger la mamie qui nous a servi. Après réflexion nous nous rendons compte que ce doux fumet provient de l'œuf. Kris a écopé d'un qui a moisi. J'ouvre le mien et aussitôt nos sinus sont ré attaqués par une odeur digne d'un électeur du front national. Nous signalons bien sur ce fait répétitif à notre cuisinière qui croit que nos exclamations et nos gestes vifs sont des signes de contentement. Heureuse que nous apprécions ses talents gastronomiques, elle nous ressert. Pour ne pas l'offenser, nous retentons l'expérience..... Et, oh surprise, bis repetita! Ce coup ci mon brave compagnon anglais prend même le risque de goûter le contenu noirâtre de l'œuf. Moi révulsé, le cœur au bord des lèvres, je le prends en photo. J'apprendrais plus tard que l'on appelle cela des œufs couvés. Ici ils laissent incubés les œufs puis les font bouillir avant l'éclosion. De nombreux Vietnamiens, Thaïlandais, Cambodgiens, Bamars... encenseront ce mets à mes oreilles. Je ne me laisserais toute fois jamais tenter. On me dira même que c'est comme un bonbon. Il m'est souvent arrivé de manger toutes sortes de douceurs, mais jamais une qui sente la merde. Pour nous remettre, nous courrons vers le quartier touristique et soulageons nos estomacs avec une pizza et des pâtes. Le reste de la soirée est assez flou. En bref je bois, je bois et je bois. Je fume aussi beaucoup de cigarette pour que mes poumons ne soient pas jaloux de mon foie. Lorsque Kris va se coucher. Je passe à un nouvel ami à usage unique. Un hollandais qui est prof d'anglais au Vietnam. D'éclusions en éclusions, je le saoule lui aussi. Je fini ma nuit avec Eddi, un allemand. Très sympa nous enchaînons les pintes de bières jusqu'à 5h du mat en nous promettant de nous retrouver sur la même terrasse le lendemain.
La journée suivante passe vite, trop vite. Avec ma gueule de bois de toute façon, je ne me lève déjà pas vite, ça c'est sur. Je fais un peu de shopping en m'achetant une sacoche. Hier dans un magasin à coté le mec avait essayé de me la vendre pour 450 000, aujourd'hui je la touche à 60 000, comme quoi les prix ici sont ultras volatile. Je traîne ma gueule de bois toute la journée, donc les notes de mon carnet de route sont plutôt confuses, floues et excessivement dans le désordre. Le guide à moto de hier revient pour m'emmener visiter la ville mais je l'envoi chier. Je mes suis rendu compte qu'il m'avait extorqué le prix des pigeons japonais. Je me mets donc à la recherche d'un nouveau chauffeur. Et sous le cagnard, supportant ma tête qui se plait à cogner pour me rappeler sa présence, je jette mon dévolu sur le premier qui baragouine assez bien l'anglais. Tout d'abord je lui demande de me conduire chez un coiffeur. Après de nombreux mimes, beaucoup de gestes qui me semble clair et l'utilisation de tout le dialecte à ma disposition pour expliquer: coiffeur, couper les cheveux, cut the hair, barber, barber shop, il semble comprendre ce que je veux. Il démarre donc et nous voilà en route au milieu d'un embouteillage de scooter. Il me dépose finalement chez un coiffeur. Pas un salon de massage, un vrai coiffeur pour vietnamien (génial!). Dans un taudis en bois ouvert sur la rue. Je m'installe sur le siège en bois inconfortable comme une chaise de torture. Il me met de la poudre blanche sur toute là tête, sûrement du talc. L'intégralité de mes cheveux sont blancs. Il se sert de la poudre comme repaire pour couper, dès qu'il n'y en a plus il est à la bonne longueur de coupe. Bien que assez peu usité comme méthode, ma coupe au final n'est pas complètement ridicule. Je lui règle la somme de 15 000 Dongs. Le nouveau bikerman m'a l'air plus honnête que le précédent. Celui d'hier me convenait jusqu'à ce que mes potes expérimentés de la night me donne les différents tarifs. Jamais plus de 10 000 Dongs pour une course dans la ville et si le trajet est court jamais plus de 5 000. Mon vaillant chauffard me déposera ensuite dans le quartier chinois de « Cholon ». J'y visiterais un temple bouddhiste chinois. Très beau! Mais c'est surtout de traîner dans ces ruelles de terres, aux couleurs invraisemblables. Les odeurs de la villes sont très variés, sometime ça sent l'essence, le vomit, le moisi, la pisse au soleil, la fumée de voiture. Puis on passe dans une rue ou les odeurs sont tellement diverses que l'on est surpris par ce mélange. Les murs des bâtiments sont dans un état de délabrement tel qu'ils paraissent avoir subit un bombardement il y a peu. Puis soudain au milieu de cette déchetterie à la Calcutta on verra pousser une magnifique rose, un splendide immeuble mitoyen avec celui aux murs déchiquetés. Les hommes autours de bières m'invitent à me joindre à eux pour me reposer à l'ombre d'un parasol. Ils boivent de la bière en jouant aux dés. Je refuse en riant leur propositions et demande à mon bikerman de me rentrer. Un peu ça va, mais la misère à l'état brut en plein milieu d'une ville, ça fait un choc assez suffisant pour la journée. Je me fais ramener au « Allez Boo » ou je commande une bière. Un mec passe torse nu dans la rue avec plein de marques dans le dos et sur le torse comme des suçons géants. On m'expliquera plus tard que ces marques hallucinantes sont provoquées par des verres posés sur le corps qu'on fait chauffer. L'air ainsi dilaté aspire la peau à l'intérieur du verre. C'est une vielle médecine ancestrale pour soigner je ne sais toujours pas quoi. Je quitte le bar à la recherche d'un autre hôtel. Je longes la rue principale, remonte l'avenue centrale sur la droite et retourne sur ma droite. Puis je me perds. Au final je me fais brancher par un Vietnamien en costume. Il parle un anglais sans défaut teinté d'un sale accent yankee. Il m'interpelle dans la rue depuis son salon qui est ouvert en grand sur le trottoir. Il m'invite à le rejoindre pour déguster une bière. Ayant dit les mots magiques, je m'assieds avec lui pour partager ce breuvage. Ça première question est en quoi peut il m'être utile? Je le remercie mais lui explique juste ma recherche d'un hôtel pour demain. Il est Américain d'origine vietnamienne propriétaire de quelques biens immobiliers sur Saigon. Il se propose donc automatiquement de me louer une chambre dans l'immeuble ou nous sommes qui est un de ses « Room for rent ». Sa femme me fait visiter la chambre du dernier étages qui me semble ultra convenable même si la douche est sur le palier. J'adore les vieilles tapisseries qui étaient déjà kitch en 70. Je redescends annoncer à mon businessman que je prends sa chambre à partir de demain. Nous marchandons le prix quelques minutes et tombons d'accord pour 8$. Pour célébrer ça il m'offre une phô. Je retourne ensuite dans le quartier routard. Je rentre dans une agence de voyage et en moins de temps qu'il n'en faut pour le taper à la machine, je réserve et paie ma place pour aller visiter le delta du Mékong demain. Ça me coûte 7$ et j'ai rendez vous pour un départ à 8h15. Je n'ai pas intérêt à trop faire la bringue ce soir sinon je vais sans doute le regretter. L'ordre logique des choses se profile. Je retourne m'asseoir à la terrasse de mon antre à alcool préféré. Comme espéré, je sympathise avec Ian un écossais. Nous buvons donc jusqu'à 1h du matin. puis lorsque terrassé par l'alcool il décide d'aller se coucher, je lève l'ancre vers d'autre territoire. Je traverse la rue et m'installe sur la terrasse du « Saï Gon café ». J'y retrouve mon pote de la veille Eddi l'allemand. Il est attablé à l'une de ces tables en aluminium dont l'apparente fragilité ne donne pas confiance pour s'y accouder quand l'on est pas à jeun. Je le rejoins donc et il me présente son guide de la journée, un minot de 10 ans qui ne comprends pas grand chose à l'anglais mais à l'air vif. Le kid déguste un pseudo coca pendant que nous tchatchons comme les gainsbouriens que nous sommes. De clope en clope et de bières en bière, nos discussions sur la vie égrènent le temps. Alors que je finis une pinte et fais signe à la serveuse de nous resservir, je vois que le minot a fini sa bouteille de coca. Je lui en commande donc une autre. Et là, un grand blanc... Eddi et moi restons ébahis. Nous nous regardons certain d'avoir bien compris mais cherchant une dénégation dans le regard de l'autre. Il finit par ouvrir la bouche qu'il a déjà béante d'étonnement et me demande si j'ai bien compris là même chose que lui. Le gamin par signe nous a fait comprendre qu'il voulait bien que l'un d'entre nous aille l'enculer. Nous ignorons immédiatement le pitchounet et nous demandons quelle attitude prendre. Moi je suis d'avis de lui coller deux gifles pour qu'il dégage. Eddi est lui partisan d'ignorer tout simplement le gosse. Nous sommes vraiment mal, notre conversation n'a plus rien de gaie. Nous ne parlons plus que de ça, nous demandant comment nous en sortir pour que l'on ne nous accuse pas de quoique ce soit. Nous commençons donc à psychoter comme des malades. Nous ignorons clairement le môme qui ne trouve rien de mieux à faire que de me tirer par la manche et de recommencer ses gestes cette fois clairement à mon intention. Apparemment le peu d'attention que j'ai eu pour lui en lui offrant un coca l'a convaincu que je devais l'enculer. Là je n'en peu plus, je le repousse sans ménagement et apparemment il comprend et fuit. A 3h30 je rentre me coucher.
Le téléphone sonne à 7h du matin pour me réveiller. Je me lève relativement facilement comparé à la veille et à l'avant veille. Dans les toilettes je commence à me rendre compte que je ne vais vraiment pas bien. Impossible de caguer! Ce n'est pas la mort. J'ai mal au ventre. Je prends deux aspirines pour lutter contre la douleur et descends à l'agence « Kim travel ». J'y poireaute en attendant les différents membres de mon groupe pour la journée. Une fois que tout le monde est là, nous sommes une dizaine. Nous attendons ensuite le guide et le mini bus. Pendant tout ce temps je me meurs de mal au ventre et je fais la queue dans les toilettes de l'agence pour me soulager. A chaque fois que j'en sors sans réussir à chier, je reprends place derrière la porte pour y retourner. Enfin, nous partons. Dans le mini bus, je meurs de mal au ventre. Je transpire, je passe par de nombreuses couleurs comprises entre blanc, vert, jaune... Je tente de lire mais ma position est inconfortable. Je déboucle ma ceinture puis ouvre le premier bouton de mon jean. Après une heure de trajet, nous nous arrêtons pour faire le plein d'essence. Le guide nous invite à nous dégourdir les jambes et je m'auto invite aux toilettes. C'est une petite cabane en bois et au toit en plaque métallique, pour offrir l'option sauna. Le trou creuser à même le sol me semble être un semblant de chiottes et j'ai tellement envie que je me jette dessus. ET là, oh bonheur!! J'y arrive, c'est une libération, c'est mieux que de jouir. Je me vide de liquide. Une nouvelle problématique m'apparaîtra en un manque de papier flagrant.. Un tonneau remplie d'eau croupie avec une casserole qui flotte sur le dessus sert à se nettoyer et à tirer symboliquement la chasse. Je profite de cet espace encore une fois pour remercier le guide du routard d'avoir penser à mettre a la fin de chaque volume quelques pages pour noter ses pensée. Nous reprenons le trajet et arrivons sur un port posé le long du bras d'un fleuve. L'eau est grise, marron, trouble. Nous embarquons sur un bateau et attaquons la traversée. Sur ce bateau, nous sommes des animaux en cages; les autochtones sur les autres bateaux nous regardent alors que nous les prenons en photo. Ils s'amusent à nous voir les photographier en pleine activité commune et normale. Ils ne se rendent pas compte à quel point ils sont beaux et folkloriques pour nous. Dans le groupe, il y a pas mal de japonais. Le paysage est splendide, féerique. Je reste rêveur à le contempler. C'est très beau mais l'ambiance est trop touristique. Je pense que je ne ferais plus jamais ce genre d'excursion, je me débrouillerais tout seul. La chose qui me marque sur les japonais est leur manque de pilosité. Leurs jambes sont imberbes et ridiculement blanches sous ce soleil. On accoste une île au milieu du delta pour changer de bateau. Le nouveau est plus petit. Il nous permettra d'accéder aux petites îles plus facilement. Nous entamons maintenant la visite de Venise. Des petits canaux entourent les îlots. Nous débarquons finalement et passons d'îles en îles par des ponts pour rejoindre une usine que dis je un complexe! C'est donc une fabrique de sucre, de bonbon à base de noix de coco et de vin de riz. J'y bois un thé avec du miel récolté sur place. Un peu plus loin, dans des cages nous découvrons des dizaines de serpents. Cobra, anaconda, boa.... Le guide sort de sa cage une belle bête de plus d'un mètre. IL nous propose de le porter. Je suis ici fière d'annoncer que je suis le seul à avoir osé le faire. Ces peureux de japonais prennent mon appareil pour me prendre en photo. Sur mes épaules, la bestiasse ne bouge pas trop, mais à chacun de ses mouvements, je peux sentir la puissance de ses muscles. Pas vraiment rassuré, je le rends au guide. Nous embarquons sur de minuscules barques très instables pour traverser les canaux qui divisent l'une des 4 grandes îles du Mékong. Pris dans les embouteillages des touristes, nous avançons au ralenti. Ces barques sont propulsées par de jeunes femmes en habits traditionnels qui manient de grandes perches pour nous faire avancer. Je remarque que chaque bateau, du plus petit aux gros porte peint sur sa prou des yeux. On m'explique que c'est pour effrayer les crocodiles avec en plus une connotation religieuse. Je prends un moment avec le guide pour qu'il réponde à quelques de mes questions. _ Bouddha a vécu 800 000 vie. _ Le cercle de vie, ou le cercle de réincarnation, ou la roue. _ 1, 5, 2, 6 sont de bons numéros. _ 9, 4, 8, 3, 7 sont les mauvais numéros. _ Quand on construit, fabrique quoique ce soit au Vietnam, il faut toujours que l'on retrouve à l'intérieur de ce que l'on a battit les bons numéros. _ Les trois couleurs bénéfiques sont le rouge, jaune et le bleu. Nous nous rendons finalement dans un vrai temple bouddhiste. C'est génial parce que les moines ne veulent pas de notre argent. La pagode est magnifique. En sortant de ce lieu sacré, les deux japonais sont en train d'essayer d'attraper un fruit dans un arbre. Mais l'objet de leur désir est trop haut. Les dominants du haut de mon mètre quatre vingt huit je tente moi aussi de sauter pour attraper ce fruit. Mais il s'avère au dessus de mes possibilités. A ce moment là je remarque trois minots. Les orphelins recueillis par le temple sont en train de regarder ces stupides touristes a qui il ne vient même pas à l'idée d'escalader l'arbre pour atteindre leur but. Sans les avertir, ni leurs demander, j'en chope un par la taille et le jette en direction du fruit. Cela n'a du duré qu'une ou deux secondes mais le minot passe de la peur à l'extase aussi vite qu'il retombe dans mes bras. Aussitôt je suis assaillit par une dizaine de gamins qui veulent essayer. Ici dans ce temple ils n'ont pas vraiment l'habitude de jouer avec des adultes. C'est un moment merveilleux, Le sourire de ces enfants me comble d'allégresse. Je suis vraiment heureux de leur faire plaisir en leur faisant faire un truc inhabituel. Après ça nous rentrons en mini bus jusqu'à S. Emboucanage avec le réceptionniste qui m'interdit de rendre ma chambre d'hôtel. Il me dit que j'ai dépassé le check out qui a lieue à 13h au plus tard. Il est 19h. Au final après de très longues négociations et un ton qui monte largement au dessus de la normale marseillaise nous trouvons un accord. Je paie mes six heures dépassées au prix exorbitant de 1$ de l'heure. La fin de la journée et de la soirée est très rapide, je me rends dans la chambre de « Tuan Thâo », la « room for rent » que j'ai découvert hier. J'y bataille avec la clim pendant une sieste de 3 heures. Je vais vite boire et manger et me couche à l'heure scandaleuse de 23h.
J'entame cette nouvelle journée à 10h30. J'ai presque fait le tour du cadran, comme quoi quand le corps réclame on obéit. Je passe ensuite la matinée à essayer de changer mon billet de Cent euros, celui au coin déchiré. Toutes les banques le refusent ainsi que les agences de voyages qui font du change. Je commence un peu à baliser de ne pas pouvoir le changer. Je tente l'expérience du cyclo pouss qui s'avère horrible, trop lent et toute la poussière dan la tête. Je me fais raser dans un boui boui pour 10 000 Dongs. Au final j'arrive à changer mon billet contre 1, 9 millions de Dongs dans une bijouterie au 15A Lê Lôi street. Conseil pour tout le monde allez dans le quartier routard plutôt que dan le quartier français. Je ne sais pas pourquoi mais je suis heureux. Je ne pense jamais à rien, c'est vraiment agréable. Je pars me perdre dans les ruelles. Épuisé par la chaleur je prends quelques minutes pour fumer une clope sur un banc. Là un vieil homme sort de sa boutique pour me taper la discute. C'est un pépé de soixante dix ans. Il me raconte sa vie. C'est un ancien viet cong qui a combattu contre la Corée ou le Japon puis a été traducteur pour la CIA. Il a été condamné à cinq ans de prisons puis s'est échappé à travers le cambodge. Sur un pétrolier il a émigré aux USA ou il a été enseignant. Il me raconte que les tunnels creuser pendant la guerre ne sont pas ceux visité par les touristes car le gabarit des occidentaux ne passait pas. Il me parle en français et j'ai énormément de mal à lui répondre tellement j'ai pris le coup de parler shakespearien. Il me pose ensuite une question bizarre. « Combien d'argent avez vous sur vous pour votre voyage? ». La le peu d'instinct marseillais qu'il me reste se réveille. J'invente, je dis que je suis dan la merde et qu'il ne me reste que 200$ pour finir mon séjour. Et là à l'inverse de ce que j' m'étais imaginé, il se met à ma disposition. Il m'invite à dormir chez lui et me propose que son fils me fasse visité la ville sur son scoot pour que je fasse des économies. Lorsque j'ai la vulgarité de lui demandé combien ça me coûtera, il ne se vexe pas et me dit que je serais son invité. La seule contrainte sera qu'il devra me déclaré au poste de police pour ne pas être ennuyé par les condés locaux. Je refuse finalement son invitation le vague à l'âme. De retour dans ma chambre, je demande au proprio s’il connaît des salons de massages sérieux et pas cher. Il me dit qu'il s'occupe de tout. Il m'appelle une moto taxi, lui donne l'adresse, négocie le prix de l'aller retour et de l'attente sur place et lui dit d'expliquer au patron du salon que je viens de sa part. En route donc... Sur place je laisse mes fringues, mon pognon et mes effets personnels dans un petit coffre en bois dont on me donne la clé. Puis je asse au sauna avant de rentrer dan la chambre de massage. Les espaces de massages sont délimités par de fines cloisons de placo. Au plafond une barre en métal pour que les masseuse puissent se tenir pour masser avec leurs pieds et genoux. Vêtu d'une simple serviette je me fait masser tout le corps par une magnifique jeune fille. Elle s'attaque à tout mon corps, les pieds, les genoux, les jambes, l'aine, les bras, le dos, le torse, le visage, les cheveux, elle me fait craquer tous les os. Elle me masse avec les pieds, les genoux et les mains. C'est tout bonnement génial, même si j'ai énormément de mal à cacher mon érection. De retour dans le quartier animé près de mon QG, je déambule dans les rues en regardant les différents artistes peindre des Jocondes. Je passe la soirée jusqu'à 3h du mat avec un Irlandais, deux hollandais et six anglaises. On finit dans la chambre des hollandais pour fumer de l'herbe.
Je me réveille à une heure de l'après midi. J'achète un billet d'avion pour le lendemain à destination de Da Nang. Lors de mon petit déjeuner qui ressemble beaucoup à un repas, je me fais brancher par un mec en pouss pouss. Il me veut comme client pour me faire visiter la ville. Il me montre un cahier ou tous les touristes qu'il a trimballés se sont exprimés sur son professionnalisme et ses compétences de guide. Je craque et négocie 3 heures avec lui. Il me montrera pas mal de choses intéressantes de Saigon que je ne serais pas allé voir de moi même. La pagode de l'empereur du ciel : CHUA NGOC HOAN ainsi qu'un temple ou une centaine de vietnamiens son en train de faire brûler de l'encens pour prier. Je rentre ensuite faire une sieste avant d'attaquer ma last night in S. Comme à l'accoutumée, ma soirée commence sur la terrasse de mon QG avec une bière et des nouilles au poulet. Ce soir mon premier compagnon de beuverie est un Monsieur. Un vrai routard de l'ancien temps. La tenue à la Indiana Jones, le vieux feutre...etc. C'est un anglais de soixante sept ans. Notre conversation est très enrichissante. Son expérience paraît sans fin. Il a un avis sur tout et a fait pas mal de chose. Ses conseils sur le marchandage sont géniaux. Son opinion sur les gens que l'on rencontre en voyages, qu'ils soient autochtones ou touristes me fait beaucoup réfléchir sur mon sectarisme et mon élitisme. Il vit donc six mois d'été et printemps au royaume uni et le reste du temps il abandonne sa femme et sa famille pour fuir de pays en pays. Il profite au maximum de sa retraite. Je ne sais plus comment, mais sur le moment ses paroles me paraissent prophétiques et il me convint de me laisser tenter, de me laisser séduire par les filles de bar. Après cette rencontre hors du temps, je rentre dans ma « room for rent » ou je règle d'avance ma facture pour pouvoir partir en coup de vent demain. L'addition pour les trois nuits ne me coûte que 24$, ils ne me comptent même pas les quelques bières et coca que j'ai bu. Trop fort! Puis je retourne au « Allez Boo », j'y retrouve les jeunes de la veille et on commence à picoler. Alors qu'ils sont partis, une bagarre éclate entre les serveurs de mon QG et deux blacks. Malgré moi, mes mauvaises habitudes de gentil garçon se matérialisent sous la forme de mon intervention dans la baston. Je n'essais surtout pas de maîtriser l'un d'entre eux, ce serait prendre part au conflit, mais je me place entre deux protagonistes pour empêcher le serveur de tuer le black à coup de bambou. Une fois la baston finit, je sers de médiateur entre le manager du bar et les deux camerounais qui ne parlent pas bien anglais. Au moment ou je quitte le bar, Bertrand( l'un de deux blacks) qui est entraîneur de foot pour l'équipe de Saigon me donne sa carte en m'invitant à venir le voir dans son pays l'an prochain lorsqu'il aura fini son contrat. Tous les serveurs me remercient. Une serveuse me dit même qu'elle me reconnaîtra lors de ma prochaine visite. Et me remercie encore. Je bouge au Sahara ou je rencontre Thao(avec un point d'interrogation sur le o). Je lui paie un ou deux verre et lorsque je quitte le billard vers 1h30 pour rentrer, elle me convainc de la laisser me suivre. Nous faisons l'amour comme si s'était la dernière fois (c'est pas faux soit dit en passant). Nous nous endormons vers 4h30 épuisés.
Les femmes sont toujours moins belles au réveil. Lorsqu'elle me quitte elle ne me demande que mon adresse email et me donne la sienne. Presque la larme à l'œil, je quitte ma chambre, heureux de l'accueil que j'y ais reçu. Je file avec mon sac à dos au « Allez Boo » pour grignoter un morceau et déguster un efferalgan. Là bas je me fais brancher par Kan l'un des serveurs de hier soir qui me remercie encore pour hier soir. Il se propose ensuite de me conduire à l'aéroport sur son scooter pour me faire économiser une course de taxi. J'accepte volontiers séduit par sa prévenance. Le temps passe trop vite, les journées filent entre mes doigts comme de l'eau. Direction Da Nang puis Hoi An sur les conseils de plusieurs routards. J'embarque dans un ridiculement petit avion qui ne sert sans doute qu'aux vols domestiques. Je suis assis à coté d'une très séduisante vietnamienne mais aux traits trop typiques. C'est absofuckintly( comme le dirait Mr Big), depuis le ciel, la vue des alentours de Da Nang est magnifique; les mêmes couleurs qu'Oliver Stone. Le vert des rizières est magnifiquement indescriptible. A l'arrivée, lorsque je récupère mon sac, il est ouvert. Je m'inquiète un peu, le fouille pour voir si quelque chose a disparu ou a été rajouté mais ce n'est pas le cas. Je prends un taxi direct jusqu'à Hoi An. La route en travaux est dans un état lamentable. Des crevasses que nous contournons, des troues énormes en plein milieu, c'est hallucinant. J'arrive finalement à l'hôtel que m'a conseillé un des mes pote de beuverie. Pour 10$ la nuit je m'installe dans un cadre magnifique. L'hôtel est traversé par un petit ruisseau synthétique et je dois passer par un petit pont pour rejoindre ma chambre. L'architecture de nuit est impressionnante et se révélera sublime de jour. La ville, le village a été épargné par les bombardements lors de la guerre. Ce qui lui a permis de conserver une architecture fantastique. Les vieilles maisons, le vieux pont japonais, les rizières et une lumière qui se reflète dans une rivière embellie encore plus l'ensemble que mes yeux essaient de saisir. Maintenant je suis au « Bamboo » bar restaurant (reggae en arrière fond), décoration, cadre magnifique et le must c'est e menue en papier de soie. Quelques spécialités culinaires de la ville et de prix ridicules pour ce niveau de qualité (même au Vietnam). Je suis explosé mais cette ville a l'ai reposante. Ça ressemble à un petit village. Je pense que même les gens les plus réfractaires trouveraient ce lieu magnifique. La serveuse me fait un compliment mi figue mi raisin. Elle vint de me dire que je n'ai pas la dégaine d'un français mais celle d'un anglais. La bouffe est excellente, je déguste du « Cau Lao », une spécialité locale en disant à voix haute « Putain, ce que j'aime la Saigon beer ». Je ne sais pas si en rentrant je me sentirais aussi à l'aise, autant libéré. Je ne sais pas si c'est le pays ou le fait d'avoir l'impression de n'avoir quasiment pas de problème financier. Ici on ne ressent aucune contrainte. Le retour va être difficile! Ce qui est sur c'est que je ne reviendrais qu'avec plus de temps et plus d'argent pour pouvoir me faire encore plus plaisir. Je me lance dans une expérience innovante! Je tente une nouvelle bière : la « Larue » qui se révèle correcte. Les murs de la ville sont envahis par des lézards, des Geckos, des salamandres. Une fois couché je passe la soirée à regarder la chaîne américaine HBO.
Je suis réveillé par l'horrible nuisance sonore des anglais de l'hôtel en train de prendre leur petit déjeuner. Je me lève donc et super motivé, je pars à l'assaut des rues environnantes. Je me fais automatiquement accosté par plusieurs gars qui me gavent vite. Je les ignores superbement concentré sur la musique de mon walkman. Je me laisse finalement convaincre par le moins lourd, le plus sociable de m'accompagner comme guide pour la journée. Et là, oh surprise! En fait je n'avais rien compris à ce qu'il me proposait. En fait pour 50 000 Dongs il m'a loué une motorbike pour la journée. C'est une 110 cm3. Les vitesses se passent au pied sans embrayage. On peut donc démarrer en première comme en quatrième. Pour le repas de midi que je prends vers 14h, je ma laisse séduire par un charmant petit bar restaurant en face de la rivière, c'est magnifique. Derrière le comptoir je peux voir une Vodka locale pour la modique somme de 1Euro70 soit exactement 11 francs. Avant de passer la commande, je rêvasse au soleil. Je regarde passer les cyclo pouss dont la position assise est beaucoup plus basse ici qu'à S. La vie a l'air tellement paisible ici. Sans doute car c'est un paradis pour les touristes. Sur les Zippos qui ont sont soit disant de véritables reliques volés sur les cadavres des soldats yankees sur les champs de bataille je trouve des devises telles que : _ Live by chance _ Love by choice _ Kill by profession Sans rentrer dans une critique immédiate de la stupidité de ces abrutis d'américains, je me demande quelle serait la mienne à l'heure actuelle. _ Profiter de chaque moment au maximum _ Prendre le plus possible de chaque personne que l'on rencontre _ Donner tout ce que l'on peut apporter aux autres Ou plutôt lorsque je suis bourré : _ Boire _ Manger _ Baiser Au choix... Je commande un Cau Lao. Il s'avère correct mais infiniment moins bon que celui de hier soir. Sauf une fois manger qu'il reste au fond du bol un jus qui est excellent. Derrière mois, la cuisine est accessible par tout le monde et le chef cuistot fait des démonstrations culinaires. Je lui demande de me montrer comment faire des rouleaux de printemps. Je me fais donc le mien mais ici la recette est uniquement végétarienne. C'est sympa mais ça ne vaut pas de la viande. Finalement avec la bonne sauce, ils sont excellents. Même pour 1 million d'euros je ne mangerais jamais ce qu'il y a dans mon assiette. Ils appellent ça une salade. C'est vrai qu'il y a quatre tranches de tomates mais le reste ressemble à de la merde d'oiseau. Ça me décide donc à abréger mon repas. Et eux croyant que je ne me suis pas rendu compte du temps qui passe et que je suis en retard me propose d'emballer la merde d'oiseau pour que je la mange plus tard. J'accepte, démarre et jette mon doggy bag dès que je suis hors de vue. Je fais un tour en moto le long de la rivière et des rizières. Je croise des gens qui promènent leurs énormes buffles d'eau comme nous nos chiens. Une baraque en bambou posé sur l'eau m'attire comme un aimant. Je passe la passerelle et m'assieds dans le plus bel endroit du monde. Dans ce cadre fabuleux je suis ému par la beauté du site. En plus j'arrive lors du coucher du soleil, c'est éblouissant, j'en perd mon français. Je tente un beefsteak vietnamien. C'est de fines lamelles de viande frites puis trempées dans des sauces divines accompagné par de fraîches bières. Sur le petit livre d'or du resto, j'écris : Au coucher du soleil, sur la rivière, quand on est assis dans ce restaurant sublime, on est éblouie par l'image qui restera au fond de notre coeur pour l'éternité. C'est bizarre car plus je passe de temps au Vietnam et moins je pense à moi en tant qu'entité. Je me sens esprit vagabondeur et non pas corps physique. Alors que je souhaite régler ce que je dois, je tombe sur les trois femmes jouant aux cartes. L'accueil ayant été des plus convivial je leur demande de m'apprendre les règles et joue avec elle pendant une heure et demi. Je gagne même de l'argent qu'au final j'oublierais volontairement. Pour ne rien gâcher, l'une d'elle en plus d'avoir mon age et d'être très belle semble s'intéresser à moi. Je crois que je viens de passer l'heure et demie la plus géniale de mon voyage. Impossible de redémarrer la moto. Je donne le numéro que m'a laissé le loueur à mes joueuses de cartes qui l'appelle pour moi. Une demi heure plus tard il est là et répare ce qui ne va pas. Le service après vente est de qualité. Je rentre jusqu'au centre ville ou je me laisse tenter par les magasins qui se proposent de faire des vêtements sur mesure en moins de 12 heures. Je commande deux costumes et deux chemises et me fait même faire des chaussures. La femme serpent avec qui je marchande s'avère dure en négociation. Mais au final le prix est ridicule comparait à ce que cela m'aurait coûté en France. La soirée se déroulera en deux parties. Premièrement je jouerais au billard jusqu'à la fermeture légale du bar avec une australienne, une anglaise et une allemande. Dans ces zones exemptes de mafia pour payer les bakchichs aux autorités locales, il est impossible de maintenir un bar ouvert après minuit. A la sortie du billard je me retrouve donc face au rabatteur qui me proposent de me chaler jusqu'à un bar clandestin. Avec Ecki, un allemand nous nous laissons tenter. Nous montons donc tout les deux à l'arrière d'une moto et nus faisons chaler à travers champs ou plutôt à travers rizière jusqu’à une gargotte perdue dans la nuit noire à 5 kms de la ville en pleine campagne. Les murs sont en placo métallique et le bar à l'intérieur est une table sur laquelle sont posés en vrac des bouteilles. Ce lieu très spécial s'appelle le « Fulll moon ». L’ambiance est celle des bars que l'on peut voir dans « El Mariachi ». Nous sympathisons avec Sharon une Islandaise. Puis nous attaquons un jeu qui s'appelle « Rhum Coca » qui s'avèrera pas du tout stratégique au réveil bien que délicieux sur le moment.
Au matin, le mal au crâne, le regard vide et le cœur au bord des lèvres je me traine jusqu'au loueur de scooter, lui emprunte un et file au restau de la veille pour déjeuner les mêmes filets de bœuf qui s'avèrent meilleurs hier. Mais le cadre en plein jour, en fin de matinée avec cette luminosité s'avère magnifique. On ressent d'autres sensations, émerveillement, quiétude... De retour à l'hôtel, la femme serpent avec qui j'ai négocié pendant au moins une heure la veille m'emmène les fringues taillés sur mesure, elles tombent pile poil. Je saute dans un taxi pour Danang et cinq minutes après le départ ordonne au chauffeur ahuri de faire demi tour. Un abruti d'allemand avait posé un sac identique au mien dans le hall de l'hôtel et bien sur attentif comme je le suis, je n'ai pas pris le mien. Ça y est tout est bon. A la vitesse de « Snatch », je remonte dans le taxi, roule en descend, m'enregistre, embarque, décolle, vole, atterris. Et là me revoilà, une grosse semaine plus tard. Hanoï, à nous deux! Cette fois ci je suis expérimenté, tu ne m'auras pas, tu ne m'arnaqueras pas. Je suis près, je suis expérimenté! Dans un taxi pour l'hôtel ou j'avais séjourné en arrivant la première fois. Celui ci s'avère complet. Et là je me fait sans aucun doute roulé par le taxi qu me jettent pour une somme exorbitante dans un autre hôtel. Pour manger, je me décide pour revenir à de la bouffe française. Je suis les conseil de mon guide du routard préféré et me retrouve dans un restau sympa à l'accueil fantastique. Le patron français n'est pas là mais lorsque je raconte mes malheurs au manager, celui ci me donne l'adresse de sa mère. Elle tient une petite guest house pas chère et très familiale. Elle y loue des chambres aux travailleurs asiatiques étrangers. Je rentre dormir dans mon hôtel trop high tech à mon goût.
Je règle ma chambre dès mon réveil et traverse les rues mal imbriquées pour rejoindre ma nouvelle demeure qui d'ailleurs le restera jusqu'à la fin de mon voyage. L'accueil est incompréhensible vu le niveau d'anglais, mais je sens que je vais être à ma place ici. Il n'y a pas de touriste et juste des philippins, des indiens etc... Je décide de m'ouvrir les veines et de manger de la vraie bouffe. En taxi je me rends au « Beaulieu », le restaurant le plus cossu de Hanoi. Couvert « Guy Degrenne », trois serveurs pour moi tout seul. Je commande du foie gras et un médaillon de bœuf argentin en plat de résistance. 7 $ le verre de vin blanc, il a intérêt a être bon. Il l'est(château Rotschild). Je dois reconnaître que dans un restau de ce type, le goût et la saveur des aliments, des plats, des mets est nettement supérieure à la majorité de ce que j'ai goutté en France mis à part les boulettes de ma mémé. Pour le dessert se sera un nom pompeux à base de framboise de Dalat. Le service est irréprochable. Les framboises sont excellentes, le crème et le reste ne me séduisent pas. C'est trop fort avec le café j'ai le choix entre sucre blanc, brun ou sucrette. « Que demande le peuple? », sans doute de pouvoir manger tout simplement. Je passe mon après midi dans le marché de « Dong xuan » J'y marchande longtemps pour six cravates et deux ceinture pour un prix final de 175 000 dongs. De retour à la guest house j'y rencontre un philippin qui enseigne l'anglais dans une école privée. Il gagne 600 $ par mois plus le logement, la nourriture, et les transports en commun offert. Je me lance pour la nuit à l'attaque des bouges Hanoïens. Je passe la soirée dans un karaoké pseudo familial le « son-long ». Autant des biznessmen locaux accompagnés par leurs collaborateurs lèches culs que des familles patriarcales bourgeoise qui chantent a grand renfort de whiskys de luxe. Les trois serveuses sont automatiquement folles de moi et me forcent à chanter Titanic avec elle. Je bois en tapant la tchatche avec un chanteur vietnamien apparemment très célèbre.
Le jour suivant je décide de continuer mes découvertes culinaires et me lance à l'abordage du « café des arts ». Julien Clerc en ambiance, un décor impeccable et des photos de grands jazzmen au mur. Le prix est deux foins inférieurs au « Beaulieu ». Les serveuses sont belles à se damner, pas une beauté de magazine, elles expriment la vie, la joie, le bonheur. Si je les comparais à de la nourriture, ce serait du fois gras. Pour le vin faudra revoir ça. Il est bouchonné, mais ils me le changent vite alors rien à redire. La viande servie copieusement n'est quand même pas aussi goûteuse qu'au « Beaulieu ». La crêpe au chocolat est agrémentée de fines lamelles de noix de coco. Le service n'est pas comparable avec la celui de la veille mais reste d'excellente qualité. Une des serveuses me donne par écrit l'adresse de l'université et j'emprunte un taxi pour m'y rendre. J'y rentre sans difficultés aucune. Au départ mon souhait est juste de rencontrer les étudiants de français pour qu'il me raconte leurs vies. De direction en rencontre je fini par arriver dans le bureau des vices présidents de l'université qui m'offrent un café et me redirige vers le bâtiment des langues. Dans ce grand bâtiment, une longue barre sur trois étages je rencontre le chef de service qui est impressionné par le fait que je sois soit disant envoyé par les vice présidents. Mais il reste rétif à m'introduire auprès des étudiants. Ce sera une professeur qui interviendra dans le couloir et prendra la décision de m'inviter dans son cour. Je participe à deux classes différentes et donne mon avis sur ce que disent les étudiants. Je leurs fait aussi faire des mini sketchs dans lequel je joue le touriste dans plusieurs situations différentes. Le soir je vais manger au »Nam Phuong » 19 Phan Chu Trinh, un luxueux restaurant traditionnel. Le cadre est très agréable mais le bœuf à la noix de coco laisse à désirer.
Le lendemain matin je m'occupe de confirmer mon billet d'avion retour. Je remange au café des arts. De retour à l'université, cette fois on me propose de m'occuper seul d'un cour. Les professeurs restent bien sur pour regarder et m'assister. A la fin du cour des élèves proposent en réponse à ma demande de me faire visiter le vieux centre historique. Je passe le début de soirée à déambuler dans les rues à la recherche d'une borne de retrait. Je fais ainsi la connaissance de deux italiens et d'une croate. Nous allons manger au Say me pub ou nous avons droit à la salle privée. Le repas bien qu'épicé est excellent et nous buvons du bon vin comme il se doit. Mes nouveaux amis m'entraînent ensuite au « Jazz club » ou l'ambiance enfumé et la musique de très grande qualité nous séduit.
Réveil à 8 heures, j'attends les élèves qui arrivent au grand complet. On part dans Hanoï. Parmi eux les six filles sont excitées comme des puces. Ils me font visiter les diverses rues à métier, les pagodes, le lac de l'épée restitué, le pont du soleil levant. Je les invite ensuite à boire un café des croissants. L'une des fille me fait un cadeau : des étrennes, 22 000 dongs pour mes 22 ans et me souhaiter bonheur et santé. Ils ont des centaines de question et j'essaie tant bien que mal d'y répondre. Quand nous nous séparons deux d'entre eux m'accompagne en bus à l'université et m'invite à manger un gâteau à base de farine de riz et de porc. Les enseignants me réinvitent à participer à deux cours. Je quitte finalement l'université sous la pluie. Une élève « Van » me suit en scooter et me demande où je vais. Elle me propose de l'accompagner. Elle me châle donc et me voyant trempé, elle profite de faire le plein pour m'acheter un K-way. Elle finit par m'inviter chez elle ou je lui fait pratiquer pendant deux heures le Français. Je ne m'en rappelais pas mais c'est elle que j'avais rencontrée lors de mon arrivé à l'université et elle m'avait donné à ce moment là son numéro de téléphone. Sous la pluie torrentielle elle me raccompagne finalement à mon taxi. Je l'invite à se joindre à moi et mes trois nouveaux amis pour dîner ce soir. Le soir je rejoins donc les italiens à leur hôtel qui semble très sympa dans le genre bag packer. Nous nous décidons pour un restau chic vietnamiens et somme rejoins par ma petite étudiante. A la sortie de table nous décidons de nous finir au Jazz club et Van rentre chez elle car elle doit se coucher tôt pour aller prier le lendemain matin avec une amie.
Le lendemain je rejoins Van chez elle et elle me fait visiter un de principal lieu historique de la capitale mais c'est fermé. On va donc boire un café. Je la remmène chez elle. Pour ma dernière soirée je rejoins mes acolytes dans un fast food avant d'aller en boite à l'apocalypse now. Nous perdons Linus qui s'en va avec une fille. Puis mes deux dernier compère m'emmène dans une ancienne usine Citroën retaper en boite de nuit.
D'avoir trop jouer à la vodka avec mon compagnon italien je me lève avec une jolie gueule de bois. Dans cinq heures je quitte le Vietnam, un sentiment étrange s'installe en moi. Je n'arrive pas à penser au retour ni à la vie que je vais devoir reprendre. Ça me semble si loin... Même si je ne l'exprime pas comme tout le monde, je suis dégoûté de partir. Ca aura été deux semaines sublimes. Allez Zou maï!
Arrivé à Paris je prends un TGV pour Lyon. C'est étrange de voir à travers la baie vitrée du train un paysage français, ça a quelque chose d'irréel. Je me suis trop habitué au Vietnam.
Plus de bruit mis à part la clim et un klaxon ou deux. Que se passe t'il? Il est 7h20. La douche sous laquelle je me jette me rappelle Cuba. Ici le problème n'est pas l'eau chaude mais d'avoir de la pression. Je descends à la réception boire un thé et j'enchaîne derrière sur une bière « Hanoï ». Mon meilleur ami de service me rend service en me changeant cent euros pour un million huit cent mille Dong. Malgré nos liens d'amitiés fraternel il refuse mon billet de cent car un minuscule coin est manquant. J'apprendrais qu'ici la valeur de l'argent occidental prend en compte l'état des billets. Il me propose aussi de me vendre un billet d'avion lorsque je lui demande comment et ou en acheter un pour Saigon ce soir. En quittant l'hôtel mon pote du jour m'a fait régler « l'expensive » prix de 11 $ pour la nuit, 2 bières et un café. Il a aussi conseillé de visiter la ville à pied puis de rentrer en taxi une fois que je serais perdu. Je lui laisse mon sac et mon passeport que je reviendrais chercher en même temps que mon billet d'avion. Je suis assis sur un banc (c'est con comme phrase si elle s'arrête là), en face d'un lac à Hanoï. Pour arriver jusqu'à ce banc il m'a fallut traverser une rue puis une ruelle puis une autre rue. Tout ça pour dire que ces quelques traversées en dehors des passages cloutés inexistants m'ont énormément appris sur le risque de traverser une autoroute à pied. Mais maintenant je peux le faire les yeux fermés et a cloche pied. Je marche, je me promène, je traîne au long des odeurs, des couleurs des gens. Mes papilles gustatives salivent lorsque je passe devant une bonne femme qui vends de la bouffe. Au long de ma promenade j'ai le déplaisir de croiser pas mal de touriste. Je passe même devant un Sofitel ou un car charge des hollandais. Le bruit ambiant de la rue n'est pas agressif et pour l'heure je ne me suis pas encore confronté à la mendicité que j'appréhende. Par contre les hommes qui passent à mobylette, eux m'interpellent comme si j'étais une grande blonde d'1mètre 80 mais heureusement ce n'est que pour me proposer de m'emmener. J'aimerais pouvoir décrire au pixel près ce que je vois; mais c'est ce que je ressent qui va au delà de toute pixellisation. J'essaie d'être ouvert à tout mais c'est dur. Il faut rester ferme face aux gens qui me suivent sur 50 mètres pour changer un euro. Après une heure ou deux de marche, ce banc a l'air attirant comme un aimant. Je fais l'erreur de m'asseoir. La cible est automatiquement repérée par tous les colporteurs, par tous les marchands... Je rêve d'avoir tatouer sur le front les écriteaux en cuivre qu'on trouve dans les anciennes copropriétés : INTERDIT aux quêteurs, colporteur etc... Celui ci m'aborde en anglais pour me vendre des livres en anglais « of course ». Son argument de vente est : « c'est pas cher!! ». Ce qui est magnifique c'est malgré mes refus, il partira en souriant et en me disant au revoir. Le ciel bien que dégagé est assombri par un semblant de pollution. Lorsque je demande du thé on me fait comprendre que j'aurais de la soupe. Entre le ciel et la soupe il s'est passé un pantalon « Pierre Cardin ». On ne peut que se demander ce que cette phrase veut dire : tout simplement qu'entre le moment ou j'écrivais la première et la deuxième j'ai oublié de noter dans mon carnet de route que je me suis acheter un pantalon. Ça été une expérience assez déconcertante. Les vendeurs essayaient de me convaincre que la coupe était normale et que la taille et le prix correspondait. Je me suis bien sur laissé emporter par le délicieux bagou de mes escroqueurs. Mais revenons au thé à la soupe. En passant devant une délicieuse mémé, je me lance à prendre le risque de retenter une seconde fois l'expérience improbable de boire et surtout d'apprécier du thé. Dans la rue, à même le sol je m'assoie pour commander à la mamie un thé qu'elle me semble faire bouillir dans une marmite. Il s'avère donc que c'est de la soupe. Aventurier jusqu'au bout de mes baskets Nike je me lance. Attablé à une planche supportée par des cagettes je suis assis sur les traditionnels tabourets pour nain en plastiques fluorescents. La marmite posé sur deux quairons est alimentée non pas au gaz mais par quelques braises qu'un ventilo lui alimenté par une rallonge électrique entretien. La soupe m'est enfin servie. Ou plutôt le bouillon m'est enfin servi. Si je pouvais définir ce que je viens de manger vous pèteriez un plomb surtout pour ceux qui savent à quel point je suis difficile et capricieux. De fines tranches de viandes (du moins ça y ressemble), des sortes de vermicelles blanchâtres, les mouches (pas dedans autours), du gazon (des herbes), des brindilles blanches. Tout ça dans un liquide dont la seule définition pourrait être vaseux. Je n'ose même pas évoquer la chose qui ressemble à un mini ver de terre (mais en France comme pour les moucherons en camping ma mère me dirait que c'est plein de protéines). Les baguettes et les cuillères sont entreposées dans un pot, j'en sort deux et une et mange. Au final c'est très bon! Là ou je suis dégoutté c'est quand deux vieux viennent s'asseoir à mes cotés et essuient leurs baguettes et cuillères avant de manger. Je n'y avais pas pensé. Ici on fait sa vaisselle avant d e manger, pas après. Le service est à revoir. Je suis sur que c'est pour ça que « chez mémé » n'est pas dans le guide du routard. Ça magnifique met appelé « phô » mais prononcé « feu »ne m'a coûté que la modique somme de 10 000 Dongs sans doute le prix touristique vu que la mamie ne parlait pas anglais. Je souris en voyant les femmes conduisant les vélos leurs hommes à l'arrière qui pousse avec leur pieds au démarrage. Au fur et à mesure des mes errances je suis interloqué par les logos des marques de fringues, le @ est ici plus à la mode que le Nike ou le coq sportif sur les gilets et les bonnets. De rue en rue, de bières en café je m'interroge sur la nécessité de servir le kawa dans une tasse elle même servit dans un bol. Remarque culturelle : la cagole c'est international. Ici aussi des magasins leurs sont réservés. Bon d'accord ce n'est pas « Pimkie » ou « Jennifer » mais quand même... Un jeune du café précédent ma accompagné jusqu'à internet. (C’est gentil et gratuit) Les cantonniers ne balaient que d'une seule main. (Faut dire vu la taille de leur balai...) It's fun because, les repose pieds sur les mobylettes ne servent qu'aux femmes, elles y posent leurs talons. Je suis maintenant dans le taxi qui me mène à l'aéroport. Je n'affronte que 10 000 risques de mort avant d'y arriver. Elles ont un putain de sourire et un putain de cul. Quand elles sourient leur visage s'illumine. Quand elles bougent du cul ma queue se relève. Dans le fumoir je tape la discute avec un très agréable et très gentil mec en costume. Il m'explique la vie à Ho Chi Minh city, il me donne aussi sa carte et me propose de l'appeler une fois sur place (on verra). Il me dit aussi qu'on écrit Ho Chi Minh mais que ça se prononce Saigon. En attendant dans la salle d'embarquement je déguste une bière Halida et mange un bol de noodle. Soudain je me réveille, je me suis assoupi au dessus de ma soupe et c'est le dernier appel pour mon vol qui me fait sursauter. En levant la tête l'horloge indique 20h06 et mon avion décolle soit disant à 20h10. Une fois à bord, c'est bondé de monde. Une fois décollé, sur l'écran principal, ce n'est pas un film mais la retransmission de la vue depuis la caméra placé à l'avant du cockpit ainsi on pourra voir comment on va mourir en s'écrasant ou en heurtant un dragon volant. Nous commençons à survoler Saigon. Vu de nuit et d'ici c'est une immense araignée fluorescente. C'est impressionnant, la ville semble ne pas avoir de fin, des lumières jusqu'à l'horizon. A la sortie de l'avion je suis de retour à la Havane; la chaleur est étouffante et je retrouve le plaisir de suer au contact de l'air. Pour 50 000 Dongs je me fais trimballer jusqu'à un hôtel en motorbike, je suis très fier de moi sur l'instant par le prix que j'ai obtenue et d'avoir oser me faire chaler à travers la ville. Le road trip est délectant vu la chaleur et le paysage (les filles) qui n’à rien avoir avec Hanoï. Je me fais déposer dans le quartier routard ou je trouve une grande chambre dans un hôtel indiqué par le routard dans le quartier routard. Une fois mon sac à dos jeter sur le lit, je pars à pied faire le tour de gringolandia. Au premier coup d'œil si je devais faire une comparaison entre les deux capitales ennemies, je dirais que H est honorable et S paraît dévergondée. L'air est électrique et le peu de gens non européens sont occidentalisés. Il faut que je m'éloigne dès demain de ce quartier bobo. Si dieu avait un nom ce serait « Saigon Beer Fresh », c'est jouissif sous ce climat de se désaltérer. Ma première impression de S restera quand même très contrasté, ça à l'air beaucoup plus festif et vivant la nuit (mais je suis sur que c'est le coté fictif donné par les touristes). Jusqu'ici je n'ai pas vu un seul truc de repas au sol alors qu'il était plus rare de trouver un resto à H qu'un bol de phô à manger par terre. J'ai l'impression qu'on se fait plus brancher par les vendeurs (mendiant dans le sens qu'ils n'arrêtent pas) qu'à H. C'est quand même fort de se dire: je me descends une bière à Saigon avec de la musique qui tue en arrière fond. J'admire les petits seins qui pointent assis en terrasse du « Allez boo ». Lors d'une pause boisson à H, le barman avait essayé de me convaincre du Metalica. Ici c'est Blues et Soul. L'électricité ambiante se matérialise sous mes yeux sous la forme d'une filade comme on dit au collège. Sauf qu'ici il n'y a pas de pions pour arrêter les collégiens qui se battent. Une fois l'homme à terre le vainqueur continue à lui écraser le tête sur le sol. Comme à l'école une foule fait un cercle au tour de la baston. Mon regard s'égare sur les gens qui passent. Un vieux blanc de 40 ans qui se promène avec un bloc de 18 ans. Le mafieux local qui vient relever les compteurs de ses vendeurs/mendiants. Une engueulade entre deux chicas, elles crient presque aussi fort que les nôtres au milieu de la rue. Lorsque je me rejette un œil vers la baston, le perdant s'est relevé, mais l'attroupement continu. IL a la tête en sang et est près de tomber. Il titube, court au milieu de la rue puis trop loin je le perds de vue. Il revient et monte dans un taxi. Ses collègues essuient le sang. Le taxi refuse de partir tant que son arcade pisse le sang. Toujours attablé et écrivant sur mon carnet de route, je sirote une énième bière lorsqu'un mec vient me brancher. Me voyant seul il m'invite à me joindre à sa table avec son pote. Paul est américain de Seattle et Ryan est canadien de Toronto. La discussion bien sur s'est faite en anglais. Nous éclusons quelques pintes de plus et je les écoute parler du pays. Nous traversons la rue pour rejoindre le bar d'en face ou sur une terrasse au milieu du trottoir nous éclusons de nombreuses autres bières. C'est le dernier soir de Ryan à S. Il a décidé de fêter ça et je n'y vois aucun inconvénient. Nous branchons des espagnols et ils nous rejoignent pour écluser. J'apprendrais plus tard qu'il est normal d'inviter les gens seuls à boire un verre ou à faire la fête. C'est la solidarité des routards entre guillemets. Du moins j'apprendrais aussi plus tard que c'est normal pour les citizen of the world sauf pour les français apparemment. Certainement un peu trop imbibé, je suis mes lascars jusqu'au « Sahara » pour jouer au billard en continuant à tiser. A peine accouder au comptoir les filles commencent à me déclarer leurs flammes, elles me crient par dessus la musique assourdissante « I love you ». L'une d'elle récupère ma carte d'embarquement dans la poche de ma chemise et y écrit « I love you ». A la fin de la nuit je suis le seul homme du bar à ne pas être parti avec une fille/pute. Je sors donc de ce lieu de débauche et à un mètre de là un vietnamien accroupi sur le trottoir m'invite à boire un café traditionnel. Nous discutons un peu, il veut savoir pourquoi je ne ramène pas de fille. En fait c'est le grand frère de ces filles. Il me propose aussi de monter à l'hôtel avec lui. Le café est très fort et très bon mais le filtre en métal laisse passé beaucoup de grains. Je finis par rentrer seul vers 6h30.
Je me réveille avec une barre en acier entre mon front et mon cerveau. Première cuite au Vietnam et elle ne m'a pas coûté plus de 100 000 Dongs. Les 3 paquets et demies de clopes dans la journée n'ont rien fait pour aider à prévenir le mal au crâne. Je tente d'invalider la gueule de bois avec deux aspirines. Je pais la chambre 235 000 Dongs sans rechigner vu le mal à la tête qui me poursuit. Mais je sors mon sac à dos de ma chambre et cherche un autre hôtel. Celui mitoyen s'appelle « Hoang Linh » il fera l'affaire. Ça y est je commence en lançant ma première expédition. Objectif, partir à la recherche de je ne sais pas quoi et le trouver ou tout simplement flâner le nez en l'air sans prêter attention à ma destination. Voler des clichés, des instantanées de vie. Je pars donc et commence en longeant une rivière asséchée, je ne vous raconte pas l'odeur du miasme marécageux. Je ne vous le raconte pas tout simplement parce que je ne connais pas d'adjectif assez fort et que sinon, ça ferait trop marseillais. Des jeunes hommes torses nus travaillent sous le cagnard à couper de longues tiges de cannes à sucres ou de bambou, je ne fais pas encore clairement la différence. Leurs corps brillent de transpiration, pas un pet de graisse et des muscles taillés au couteau. Sur le trottoir je traverse le pont par dessus la pseudo rivière enfumé par le bruit des klaxons et assourdit par les gaz d'échappement. Il fait vraiment chaud et pas un brin d'air. Je m'enfonce dans de petites ruelles les yeux explosés par le spectacle de la vie et de la misère. Les immeubles de bétons sont de moins en moins haut et la peinture de moins en mois présente plus je m'avance dans mon expédition. On peut sentir qu'on est dans les quartiers pauvres. Un je ne sais quoi dans l'attitude des gens ou plutôt un je sais quoi. Je suis de retour à la maison. Marseille me revoilà, les racailles, les yeux qui brillent, les coups d'œil suspicieux. « Mais qui c'est celui là, qu'est ce qu'il fout là? T'es pas chez toi! Oh gringo rentre dépenser tes dollars chez les ploutocrates! » Vu l'état des trottoirs que j'apprendrais à adorer plus tard, il vaut mieux marcher au milieu de la route. Le walkman sur les oreilles je dois vraiment avoir la dégaine d'un américain à Noailles. A même le sol, de grandes et larges plaques de bois noir sur lesquelles on fait cuire la viande à la chaleur du soleil. Je pense, je ne sais pas pourquoi que je ne mangerais pas ici. Sur ma droite, un élevage de coq. J'apprendrais plus tard que le mec leurs peignait les pattes pour les faire combattre. On me dira aussi que certaines fois des lames de rasoirs leurs sont attachées pour accentuer le sang lors des combats. Je me sens tellement à ma place ici que je décide d'étancher ma soif. Sur ma gauche je vois une baraque de type brésilien, le typique bidonville surmonté d'une pancarte Coca cola. Je traverse les débris de trottoir et passe le petit chemin de terre. Ça à l'air d'être un café. Je m'assois sur une sorte de tabouret. Je commande la boisson universelle, surtout celle qui dans toutes les langues est comprise dans le monde entier, d'Éthiopie jusqu'au Bhoutan : le Coca. Les gens sont très accueillants mais le peu de communication est très difficile. Apparemment c'est le vieux style de café ou l'on vous tient compagnie pendant que vous consommez. J'en suis excessivement surpris, croyant qu'ils avaient disparus. J'avais lu leur existence dans le guide du routard de mes grands parents, il y a plus de15 ans. Mais ils n'étaient plus indiqués sur celui qui m'accompagne comme une bible sacrée. La serveuse me demande mon nom et le prononce « Sulé ». Elle trouve mon stylo « number one », c'est rigolo, c'est vrai qu'il brille (mon stylo). 6 femmes jouent à un jeu. Les cartes font la taille de mon pouce voir plus petites. Soudain choc! Nous tentons toujours de communiquer et je commence à comprendre qu'elle est en train d'essayer de se vendre. C'est une charmante jeune fille de 17 ans. Les mots, l'accent, le doute reste possible. Je peux avoir mal compris. Maintenant ils me demandent si je suis gay parce que je refuse de coucher avec elle. Bon ben aucun doute j'ai bien compris. C'est vraiment un autre monde. Je me cherche une contenance en allumant une clope et commandant un autre coca. Eux changent de sujet comme on le fait lors d'un apéro avec une bande de collègue. Voyant ma cicatrice au poignet (causé par un accident de baie vitrée lors de mon adolescence), ils me demandent si j'ai voulu me pendre. Puis retour à un sujet plus lucratif sans doute mais en tout cas leur préféré.. Les signes qu'elle me fait sont très évocateurs : l'index de chaque main se rapprochant plusieurs fois. Une Harley Davidson passe. C'est en les voyant mettre dans une sorte de sac postal de la glace pour la briser à coup de marteau que je commence à me poser des questions sur la propreté des morceaux de glaces dans mon verre. Je me rends compte qu'avec la chaleur, le coca est traître. Trop doux il n'assouvit pas la soif. Pas mal de mouches (mais c'est normal vu la « propreté »ambiante). Le deuxième choc arrive lorsque la serveuse essaie de me refiler sa petite sœur. Et lorsque je refuse, ils me demandent si je suis impuissant parce que je refuse de niquer une gamine de treize ans. Là je n'en peux plus, je me dresse d'un bond, jette 40 000 Dongs sur la tablettes et part en ne me retournant pas sous leurs cris moqueurs. Encore sous le choc de leurs propositions et surtout du naturel de celle ci, je marche vite à travers le quartier désolé par la misère. La chaleur est étouffante. En marchant je me fais brancher par un gars à moto qui insiste pour me chaler. Mourant d'envie de sortir vite de ce lieu, j'accepte et lui montre la carte de mon nouvel hôtel pour qu'il m'y conduise. Il m'expliquera plus tard qu'il s'est inquiété pour moi me voyant seul perdu dans le quartier des drogués shooté à la colle. Eh bé, heureusement que je n'y suis pas passé en pleine nuit, avec le cul que j'ai... Mon nouvel ami baragouine l'anglais, il s'appelle Hué et a une fille de mon age qui fait des études. Une fois passé par le bonheur d'utiliser de vraie toilette, il m'emmène dans un resto ou au troisième étage surplombant la ville je mange les yeux fixés sur la grandeur de la ville. Il faudrait peut être leur dire que le Pepsi ce n'est pas sensé être bleue fluo. 30 000 Dongs les nouilles sautées, c'est cher. Mais, manger en plein air, avec cette ambiance, cette vue et cette magie, ça vaut largement le coup. J'essaie les trois et que ce soit baguettes, cuillères ou fourchette la bouffe est tellement glissante qu'il ne reste rien au moment ou je porte l'instrument à ma bouche. NB : ne jamais essayer la force avec les baguettes. Ce sont elles qui gagnent toujours dans ce cas là car on s'en met partout. Hué me traduit baguette en vietnamien, ça donne quelque chose comme « dûa ». Après cette légère dégustation, je me fais ramener jusqu'à l'hôtel ou je décide de lutter contre la chaleur par une douche suivit d'une sieste. C'était une très mauvaise idée, mouillé et sous cette chaleur je ressors de mon repos abrutisseur encore plus moite et pégueux. Il est temps de me faire raser! Ça fait trois jours que je suis parti de France et à l'époque je ne m'étais pas occupé de mes poils depuis une bonne semaine. Le réception man m'indique un « barber shop » ou plutôt une direction. J'acquiesce et fait semblant d'avoir compris. Je pars donc à pied et bien sur une fois sur l'avenue principale, ne trouve pas le Graal promis. Je fume clopes sur clopes pour compenser les gaz d'échappement des mobylettes. Je finis par me décider et fait signe à un mec sur un scooter. Nous entamons la négociation et je suis étonnement surpris par l'acceptation immédiate des 5 000 Dongs. En moins de 5 minutes nous y sommes. Ce n'est absolument pas kitch. Les murs eux même brillent ou reflètent de lumière. Les sièges sont douillets et peint de fluorescence. Les raseuses/barbières sont 8 et bonnes à se damner. Je ne me rappelle plus le prix, mais ça ne m'a pas semblé excessif pour la France. Ma sublime raseuse m'a proposé plusieurs fois d'aller visiter l'arrière boutique et je cachais mon désarroi sous de grands éclats de rire. D'autres se sont proposées pour me satisfaire ensuite. Malgré ces propositions, le rasage a été ultra professionnel et j'en suis sorti lisse comme un bébé et ravi. On m'expliqua plus tard que les prix des moto-taxi était si bas car ils recevaient une commission des salons en général pour leurs avoir amener un client. De retour à mon QG le « Allez Bo », je mange des nouilles et me réhydrate à grand renfort de « Saigon Beer ». Je ressasse en boucle l'après midi et bloque sur la pédophilie. Quand on en entend parler à la TV ou dans les journaux, on se dit de nombreuse chose sur ce qu'on ferait aux pervers qui viennent ici pour abuser de la misère du monde. Mais ici après coup, je ne sais quoi penser, ces gens n’avaient pas l'air mauvais. Ils ne me semblaient pas vils. Ils ne faisaient qu'essayer de survivre au malheur que leur impose leur classe, leur caste, le système. Mais changeons de sujet et passons à la partie intéressante de la soirée, la bringue. Un jeune est en train d'écrire à la table d'à coté dans un style de journal intime. Je m'invite à ses cotés et nous nous présentons. Kris est très sympa, il est anglais et viens de finir ses études de chirurgien dentiste. Il fait un break de plusieurs mois autour de l'Asie du sud est, avant d'attaquer la vie active. Il me parle de son expérience du Vietnam, d'une somptueuse ville qu'il me conseille de visiter au centre du pays. Il encense le pays par rapport à la Thaïlande. Nous éclusons quelques bières tel les deux gentlemen anglais que nous sommes puis décidons de partir à l'aventure, à la recherche d'un autre endroit ou boire et manger. Nos recherches fort peu fructueuses nous portent finalement dans des petites truelles éclairé par beaucoup d'ombres et un ou deux lampadaires. Nous prenons plaisir à explorer ces ruelles la nuit. Comme les explorateurs que dis je les aventuriers que nous sommes nous prenons plaisir à vagabonder, à cheminer, à errer. Absolument inconscient que les vrais aventuriers avaient un objectif : l'argent et faisaient tout pour y arriver le plus vite possible. Ils ne flânaient pas au clair de lune pour le plaisir de traîner. Finalement nous arrivons dans une gargote, que dis: je un bar! Que dis je: un club! Situé en face de quatre cours de tennis. Nous nous asseyons et j'allume l'une de mes chère cigarette si peu chère ici. Mais le manager du lieue nous invite à déguerpir et fissa. Étonné par son accueil si froid Kris lui en fait expliquer la raison. En fait sans le savoir nous avons pénétré sur un terrain militaire et c'est le club de sport des officiers. Avec notre bagou de jeunes brigands nous arrivons à convaincre le maître d'hôtel de nous servir deux bières. Mais il y met une condition, dès que les nobles capitaines de police auront fini leurs entraînement il faudra déguerpir avant leur venu ici. Effectivement à peine nos canettes entamées et réglées nous nous retrouvons à courir poursuivis par les cris des officiers mécontents que nous ayons osé posé nos fesses sur leurs nobles chaises en plastiques. Un peu plus loin, mon nouveau buddy m'annonce qu'il est affamé. Nos canettes à la mains comme deux clochards des grandes villes ou comme deux étudiants en pharmacie me dit il, nous commençons à trouver un spot ou nous asseoir pour grignoter un petit quelque chose. Nous retournons donc à nos errances. De trottoirs en macadam, de gargotes en barbecue et toujours en pleine rue nous hésitons devant chaque potentiel festins jamais rassurés par l'hygiène, la propreté ou le contenu de ces hypothétiques festins. Notre dévolu se fixe enfin sur une vieille mémé qui porte à ébullition de l'eau sur un feu et s'en sert pour bouillir des œufs. Bof, je ne suis pas un grands amateurs de cette préparation mais mon estomac commençant à me textoter sa présence, je me laisse convaincre par Kris. Nous posons nos délicats arrières trains sur de traditionnels tabourets en plastique pour nain. Les œufs nous sont présentés et mon buddy, avec une cuillère commence à casser la coquille du sien. Là, horreur, damnation, une odeur de souffre nous entoure! Nous cherchons en tournant la tête quel est l'abruti qui nous a jeté une bombe puante dessus mais ne le trouvons pas. L'odeur infecte ne semble pas déranger la mamie qui nous a servi. Après réflexion nous nous rendons compte que ce doux fumet provient de l'œuf. Kris a écopé d'un qui a moisi. J'ouvre le mien et aussitôt nos sinus sont ré attaqués par une odeur digne d'un électeur du front national. Nous signalons bien sur ce fait répétitif à notre cuisinière qui croit que nos exclamations et nos gestes vifs sont des signes de contentement. Heureuse que nous apprécions ses talents gastronomiques, elle nous ressert. Pour ne pas l'offenser, nous retentons l'expérience..... Et, oh surprise, bis repetita! Ce coup ci mon brave compagnon anglais prend même le risque de goûter le contenu noirâtre de l'œuf. Moi révulsé, le cœur au bord des lèvres, je le prends en photo. J'apprendrais plus tard que l'on appelle cela des œufs couvés. Ici ils laissent incubés les œufs puis les font bouillir avant l'éclosion. De nombreux Vietnamiens, Thaïlandais, Cambodgiens, Bamars... encenseront ce mets à mes oreilles. Je ne me laisserais toute fois jamais tenter. On me dira même que c'est comme un bonbon. Il m'est souvent arrivé de manger toutes sortes de douceurs, mais jamais une qui sente la merde. Pour nous remettre, nous courrons vers le quartier touristique et soulageons nos estomacs avec une pizza et des pâtes. Le reste de la soirée est assez flou. En bref je bois, je bois et je bois. Je fume aussi beaucoup de cigarette pour que mes poumons ne soient pas jaloux de mon foie. Lorsque Kris va se coucher. Je passe à un nouvel ami à usage unique. Un hollandais qui est prof d'anglais au Vietnam. D'éclusions en éclusions, je le saoule lui aussi. Je fini ma nuit avec Eddi, un allemand. Très sympa nous enchaînons les pintes de bières jusqu'à 5h du mat en nous promettant de nous retrouver sur la même terrasse le lendemain.
La journée suivante passe vite, trop vite. Avec ma gueule de bois de toute façon, je ne me lève déjà pas vite, ça c'est sur. Je fais un peu de shopping en m'achetant une sacoche. Hier dans un magasin à coté le mec avait essayé de me la vendre pour 450 000, aujourd'hui je la touche à 60 000, comme quoi les prix ici sont ultras volatile. Je traîne ma gueule de bois toute la journée, donc les notes de mon carnet de route sont plutôt confuses, floues et excessivement dans le désordre. Le guide à moto de hier revient pour m'emmener visiter la ville mais je l'envoi chier. Je mes suis rendu compte qu'il m'avait extorqué le prix des pigeons japonais. Je me mets donc à la recherche d'un nouveau chauffeur. Et sous le cagnard, supportant ma tête qui se plait à cogner pour me rappeler sa présence, je jette mon dévolu sur le premier qui baragouine assez bien l'anglais. Tout d'abord je lui demande de me conduire chez un coiffeur. Après de nombreux mimes, beaucoup de gestes qui me semble clair et l'utilisation de tout le dialecte à ma disposition pour expliquer: coiffeur, couper les cheveux, cut the hair, barber, barber shop, il semble comprendre ce que je veux. Il démarre donc et nous voilà en route au milieu d'un embouteillage de scooter. Il me dépose finalement chez un coiffeur. Pas un salon de massage, un vrai coiffeur pour vietnamien (génial!). Dans un taudis en bois ouvert sur la rue. Je m'installe sur le siège en bois inconfortable comme une chaise de torture. Il me met de la poudre blanche sur toute là tête, sûrement du talc. L'intégralité de mes cheveux sont blancs. Il se sert de la poudre comme repaire pour couper, dès qu'il n'y en a plus il est à la bonne longueur de coupe. Bien que assez peu usité comme méthode, ma coupe au final n'est pas complètement ridicule. Je lui règle la somme de 15 000 Dongs. Le nouveau bikerman m'a l'air plus honnête que le précédent. Celui d'hier me convenait jusqu'à ce que mes potes expérimentés de la night me donne les différents tarifs. Jamais plus de 10 000 Dongs pour une course dans la ville et si le trajet est court jamais plus de 5 000. Mon vaillant chauffard me déposera ensuite dans le quartier chinois de « Cholon ». J'y visiterais un temple bouddhiste chinois. Très beau! Mais c'est surtout de traîner dans ces ruelles de terres, aux couleurs invraisemblables. Les odeurs de la villes sont très variés, sometime ça sent l'essence, le vomit, le moisi, la pisse au soleil, la fumée de voiture. Puis on passe dans une rue ou les odeurs sont tellement diverses que l'on est surpris par ce mélange. Les murs des bâtiments sont dans un état de délabrement tel qu'ils paraissent avoir subit un bombardement il y a peu. Puis soudain au milieu de cette déchetterie à la Calcutta on verra pousser une magnifique rose, un splendide immeuble mitoyen avec celui aux murs déchiquetés. Les hommes autours de bières m'invitent à me joindre à eux pour me reposer à l'ombre d'un parasol. Ils boivent de la bière en jouant aux dés. Je refuse en riant leur propositions et demande à mon bikerman de me rentrer. Un peu ça va, mais la misère à l'état brut en plein milieu d'une ville, ça fait un choc assez suffisant pour la journée. Je me fais ramener au « Allez Boo » ou je commande une bière. Un mec passe torse nu dans la rue avec plein de marques dans le dos et sur le torse comme des suçons géants. On m'expliquera plus tard que ces marques hallucinantes sont provoquées par des verres posés sur le corps qu'on fait chauffer. L'air ainsi dilaté aspire la peau à l'intérieur du verre. C'est une vielle médecine ancestrale pour soigner je ne sais toujours pas quoi. Je quitte le bar à la recherche d'un autre hôtel. Je longes la rue principale, remonte l'avenue centrale sur la droite et retourne sur ma droite. Puis je me perds. Au final je me fais brancher par un Vietnamien en costume. Il parle un anglais sans défaut teinté d'un sale accent yankee. Il m'interpelle dans la rue depuis son salon qui est ouvert en grand sur le trottoir. Il m'invite à le rejoindre pour déguster une bière. Ayant dit les mots magiques, je m'assieds avec lui pour partager ce breuvage. Ça première question est en quoi peut il m'être utile? Je le remercie mais lui explique juste ma recherche d'un hôtel pour demain. Il est Américain d'origine vietnamienne propriétaire de quelques biens immobiliers sur Saigon. Il se propose donc automatiquement de me louer une chambre dans l'immeuble ou nous sommes qui est un de ses « Room for rent ». Sa femme me fait visiter la chambre du dernier étages qui me semble ultra convenable même si la douche est sur le palier. J'adore les vieilles tapisseries qui étaient déjà kitch en 70. Je redescends annoncer à mon businessman que je prends sa chambre à partir de demain. Nous marchandons le prix quelques minutes et tombons d'accord pour 8$. Pour célébrer ça il m'offre une phô. Je retourne ensuite dans le quartier routard. Je rentre dans une agence de voyage et en moins de temps qu'il n'en faut pour le taper à la machine, je réserve et paie ma place pour aller visiter le delta du Mékong demain. Ça me coûte 7$ et j'ai rendez vous pour un départ à 8h15. Je n'ai pas intérêt à trop faire la bringue ce soir sinon je vais sans doute le regretter. L'ordre logique des choses se profile. Je retourne m'asseoir à la terrasse de mon antre à alcool préféré. Comme espéré, je sympathise avec Ian un écossais. Nous buvons donc jusqu'à 1h du matin. puis lorsque terrassé par l'alcool il décide d'aller se coucher, je lève l'ancre vers d'autre territoire. Je traverse la rue et m'installe sur la terrasse du « Saï Gon café ». J'y retrouve mon pote de la veille Eddi l'allemand. Il est attablé à l'une de ces tables en aluminium dont l'apparente fragilité ne donne pas confiance pour s'y accouder quand l'on est pas à jeun. Je le rejoins donc et il me présente son guide de la journée, un minot de 10 ans qui ne comprends pas grand chose à l'anglais mais à l'air vif. Le kid déguste un pseudo coca pendant que nous tchatchons comme les gainsbouriens que nous sommes. De clope en clope et de bières en bière, nos discussions sur la vie égrènent le temps. Alors que je finis une pinte et fais signe à la serveuse de nous resservir, je vois que le minot a fini sa bouteille de coca. Je lui en commande donc une autre. Et là, un grand blanc... Eddi et moi restons ébahis. Nous nous regardons certain d'avoir bien compris mais cherchant une dénégation dans le regard de l'autre. Il finit par ouvrir la bouche qu'il a déjà béante d'étonnement et me demande si j'ai bien compris là même chose que lui. Le gamin par signe nous a fait comprendre qu'il voulait bien que l'un d'entre nous aille l'enculer. Nous ignorons immédiatement le pitchounet et nous demandons quelle attitude prendre. Moi je suis d'avis de lui coller deux gifles pour qu'il dégage. Eddi est lui partisan d'ignorer tout simplement le gosse. Nous sommes vraiment mal, notre conversation n'a plus rien de gaie. Nous ne parlons plus que de ça, nous demandant comment nous en sortir pour que l'on ne nous accuse pas de quoique ce soit. Nous commençons donc à psychoter comme des malades. Nous ignorons clairement le môme qui ne trouve rien de mieux à faire que de me tirer par la manche et de recommencer ses gestes cette fois clairement à mon intention. Apparemment le peu d'attention que j'ai eu pour lui en lui offrant un coca l'a convaincu que je devais l'enculer. Là je n'en peu plus, je le repousse sans ménagement et apparemment il comprend et fuit. A 3h30 je rentre me coucher.
Le téléphone sonne à 7h du matin pour me réveiller. Je me lève relativement facilement comparé à la veille et à l'avant veille. Dans les toilettes je commence à me rendre compte que je ne vais vraiment pas bien. Impossible de caguer! Ce n'est pas la mort. J'ai mal au ventre. Je prends deux aspirines pour lutter contre la douleur et descends à l'agence « Kim travel ». J'y poireaute en attendant les différents membres de mon groupe pour la journée. Une fois que tout le monde est là, nous sommes une dizaine. Nous attendons ensuite le guide et le mini bus. Pendant tout ce temps je me meurs de mal au ventre et je fais la queue dans les toilettes de l'agence pour me soulager. A chaque fois que j'en sors sans réussir à chier, je reprends place derrière la porte pour y retourner. Enfin, nous partons. Dans le mini bus, je meurs de mal au ventre. Je transpire, je passe par de nombreuses couleurs comprises entre blanc, vert, jaune... Je tente de lire mais ma position est inconfortable. Je déboucle ma ceinture puis ouvre le premier bouton de mon jean. Après une heure de trajet, nous nous arrêtons pour faire le plein d'essence. Le guide nous invite à nous dégourdir les jambes et je m'auto invite aux toilettes. C'est une petite cabane en bois et au toit en plaque métallique, pour offrir l'option sauna. Le trou creuser à même le sol me semble être un semblant de chiottes et j'ai tellement envie que je me jette dessus. ET là, oh bonheur!! J'y arrive, c'est une libération, c'est mieux que de jouir. Je me vide de liquide. Une nouvelle problématique m'apparaîtra en un manque de papier flagrant.. Un tonneau remplie d'eau croupie avec une casserole qui flotte sur le dessus sert à se nettoyer et à tirer symboliquement la chasse. Je profite de cet espace encore une fois pour remercier le guide du routard d'avoir penser à mettre a la fin de chaque volume quelques pages pour noter ses pensée. Nous reprenons le trajet et arrivons sur un port posé le long du bras d'un fleuve. L'eau est grise, marron, trouble. Nous embarquons sur un bateau et attaquons la traversée. Sur ce bateau, nous sommes des animaux en cages; les autochtones sur les autres bateaux nous regardent alors que nous les prenons en photo. Ils s'amusent à nous voir les photographier en pleine activité commune et normale. Ils ne se rendent pas compte à quel point ils sont beaux et folkloriques pour nous. Dans le groupe, il y a pas mal de japonais. Le paysage est splendide, féerique. Je reste rêveur à le contempler. C'est très beau mais l'ambiance est trop touristique. Je pense que je ne ferais plus jamais ce genre d'excursion, je me débrouillerais tout seul. La chose qui me marque sur les japonais est leur manque de pilosité. Leurs jambes sont imberbes et ridiculement blanches sous ce soleil. On accoste une île au milieu du delta pour changer de bateau. Le nouveau est plus petit. Il nous permettra d'accéder aux petites îles plus facilement. Nous entamons maintenant la visite de Venise. Des petits canaux entourent les îlots. Nous débarquons finalement et passons d'îles en îles par des ponts pour rejoindre une usine que dis je un complexe! C'est donc une fabrique de sucre, de bonbon à base de noix de coco et de vin de riz. J'y bois un thé avec du miel récolté sur place. Un peu plus loin, dans des cages nous découvrons des dizaines de serpents. Cobra, anaconda, boa.... Le guide sort de sa cage une belle bête de plus d'un mètre. IL nous propose de le porter. Je suis ici fière d'annoncer que je suis le seul à avoir osé le faire. Ces peureux de japonais prennent mon appareil pour me prendre en photo. Sur mes épaules, la bestiasse ne bouge pas trop, mais à chacun de ses mouvements, je peux sentir la puissance de ses muscles. Pas vraiment rassuré, je le rends au guide. Nous embarquons sur de minuscules barques très instables pour traverser les canaux qui divisent l'une des 4 grandes îles du Mékong. Pris dans les embouteillages des touristes, nous avançons au ralenti. Ces barques sont propulsées par de jeunes femmes en habits traditionnels qui manient de grandes perches pour nous faire avancer. Je remarque que chaque bateau, du plus petit aux gros porte peint sur sa prou des yeux. On m'explique que c'est pour effrayer les crocodiles avec en plus une connotation religieuse. Je prends un moment avec le guide pour qu'il réponde à quelques de mes questions. _ Bouddha a vécu 800 000 vie. _ Le cercle de vie, ou le cercle de réincarnation, ou la roue. _ 1, 5, 2, 6 sont de bons numéros. _ 9, 4, 8, 3, 7 sont les mauvais numéros. _ Quand on construit, fabrique quoique ce soit au Vietnam, il faut toujours que l'on retrouve à l'intérieur de ce que l'on a battit les bons numéros. _ Les trois couleurs bénéfiques sont le rouge, jaune et le bleu. Nous nous rendons finalement dans un vrai temple bouddhiste. C'est génial parce que les moines ne veulent pas de notre argent. La pagode est magnifique. En sortant de ce lieu sacré, les deux japonais sont en train d'essayer d'attraper un fruit dans un arbre. Mais l'objet de leur désir est trop haut. Les dominants du haut de mon mètre quatre vingt huit je tente moi aussi de sauter pour attraper ce fruit. Mais il s'avère au dessus de mes possibilités. A ce moment là je remarque trois minots. Les orphelins recueillis par le temple sont en train de regarder ces stupides touristes a qui il ne vient même pas à l'idée d'escalader l'arbre pour atteindre leur but. Sans les avertir, ni leurs demander, j'en chope un par la taille et le jette en direction du fruit. Cela n'a du duré qu'une ou deux secondes mais le minot passe de la peur à l'extase aussi vite qu'il retombe dans mes bras. Aussitôt je suis assaillit par une dizaine de gamins qui veulent essayer. Ici dans ce temple ils n'ont pas vraiment l'habitude de jouer avec des adultes. C'est un moment merveilleux, Le sourire de ces enfants me comble d'allégresse. Je suis vraiment heureux de leur faire plaisir en leur faisant faire un truc inhabituel. Après ça nous rentrons en mini bus jusqu'à S. Emboucanage avec le réceptionniste qui m'interdit de rendre ma chambre d'hôtel. Il me dit que j'ai dépassé le check out qui a lieue à 13h au plus tard. Il est 19h. Au final après de très longues négociations et un ton qui monte largement au dessus de la normale marseillaise nous trouvons un accord. Je paie mes six heures dépassées au prix exorbitant de 1$ de l'heure. La fin de la journée et de la soirée est très rapide, je me rends dans la chambre de « Tuan Thâo », la « room for rent » que j'ai découvert hier. J'y bataille avec la clim pendant une sieste de 3 heures. Je vais vite boire et manger et me couche à l'heure scandaleuse de 23h.
J'entame cette nouvelle journée à 10h30. J'ai presque fait le tour du cadran, comme quoi quand le corps réclame on obéit. Je passe ensuite la matinée à essayer de changer mon billet de Cent euros, celui au coin déchiré. Toutes les banques le refusent ainsi que les agences de voyages qui font du change. Je commence un peu à baliser de ne pas pouvoir le changer. Je tente l'expérience du cyclo pouss qui s'avère horrible, trop lent et toute la poussière dan la tête. Je me fais raser dans un boui boui pour 10 000 Dongs. Au final j'arrive à changer mon billet contre 1, 9 millions de Dongs dans une bijouterie au 15A Lê Lôi street. Conseil pour tout le monde allez dans le quartier routard plutôt que dan le quartier français. Je ne sais pas pourquoi mais je suis heureux. Je ne pense jamais à rien, c'est vraiment agréable. Je pars me perdre dans les ruelles. Épuisé par la chaleur je prends quelques minutes pour fumer une clope sur un banc. Là un vieil homme sort de sa boutique pour me taper la discute. C'est un pépé de soixante dix ans. Il me raconte sa vie. C'est un ancien viet cong qui a combattu contre la Corée ou le Japon puis a été traducteur pour la CIA. Il a été condamné à cinq ans de prisons puis s'est échappé à travers le cambodge. Sur un pétrolier il a émigré aux USA ou il a été enseignant. Il me raconte que les tunnels creuser pendant la guerre ne sont pas ceux visité par les touristes car le gabarit des occidentaux ne passait pas. Il me parle en français et j'ai énormément de mal à lui répondre tellement j'ai pris le coup de parler shakespearien. Il me pose ensuite une question bizarre. « Combien d'argent avez vous sur vous pour votre voyage? ». La le peu d'instinct marseillais qu'il me reste se réveille. J'invente, je dis que je suis dan la merde et qu'il ne me reste que 200$ pour finir mon séjour. Et là à l'inverse de ce que j' m'étais imaginé, il se met à ma disposition. Il m'invite à dormir chez lui et me propose que son fils me fasse visité la ville sur son scoot pour que je fasse des économies. Lorsque j'ai la vulgarité de lui demandé combien ça me coûtera, il ne se vexe pas et me dit que je serais son invité. La seule contrainte sera qu'il devra me déclaré au poste de police pour ne pas être ennuyé par les condés locaux. Je refuse finalement son invitation le vague à l'âme. De retour dans ma chambre, je demande au proprio s’il connaît des salons de massages sérieux et pas cher. Il me dit qu'il s'occupe de tout. Il m'appelle une moto taxi, lui donne l'adresse, négocie le prix de l'aller retour et de l'attente sur place et lui dit d'expliquer au patron du salon que je viens de sa part. En route donc... Sur place je laisse mes fringues, mon pognon et mes effets personnels dans un petit coffre en bois dont on me donne la clé. Puis je asse au sauna avant de rentrer dan la chambre de massage. Les espaces de massages sont délimités par de fines cloisons de placo. Au plafond une barre en métal pour que les masseuse puissent se tenir pour masser avec leurs pieds et genoux. Vêtu d'une simple serviette je me fait masser tout le corps par une magnifique jeune fille. Elle s'attaque à tout mon corps, les pieds, les genoux, les jambes, l'aine, les bras, le dos, le torse, le visage, les cheveux, elle me fait craquer tous les os. Elle me masse avec les pieds, les genoux et les mains. C'est tout bonnement génial, même si j'ai énormément de mal à cacher mon érection. De retour dans le quartier animé près de mon QG, je déambule dans les rues en regardant les différents artistes peindre des Jocondes. Je passe la soirée jusqu'à 3h du mat avec un Irlandais, deux hollandais et six anglaises. On finit dans la chambre des hollandais pour fumer de l'herbe.
Je me réveille à une heure de l'après midi. J'achète un billet d'avion pour le lendemain à destination de Da Nang. Lors de mon petit déjeuner qui ressemble beaucoup à un repas, je me fais brancher par un mec en pouss pouss. Il me veut comme client pour me faire visiter la ville. Il me montre un cahier ou tous les touristes qu'il a trimballés se sont exprimés sur son professionnalisme et ses compétences de guide. Je craque et négocie 3 heures avec lui. Il me montrera pas mal de choses intéressantes de Saigon que je ne serais pas allé voir de moi même. La pagode de l'empereur du ciel : CHUA NGOC HOAN ainsi qu'un temple ou une centaine de vietnamiens son en train de faire brûler de l'encens pour prier. Je rentre ensuite faire une sieste avant d'attaquer ma last night in S. Comme à l'accoutumée, ma soirée commence sur la terrasse de mon QG avec une bière et des nouilles au poulet. Ce soir mon premier compagnon de beuverie est un Monsieur. Un vrai routard de l'ancien temps. La tenue à la Indiana Jones, le vieux feutre...etc. C'est un anglais de soixante sept ans. Notre conversation est très enrichissante. Son expérience paraît sans fin. Il a un avis sur tout et a fait pas mal de chose. Ses conseils sur le marchandage sont géniaux. Son opinion sur les gens que l'on rencontre en voyages, qu'ils soient autochtones ou touristes me fait beaucoup réfléchir sur mon sectarisme et mon élitisme. Il vit donc six mois d'été et printemps au royaume uni et le reste du temps il abandonne sa femme et sa famille pour fuir de pays en pays. Il profite au maximum de sa retraite. Je ne sais plus comment, mais sur le moment ses paroles me paraissent prophétiques et il me convint de me laisser tenter, de me laisser séduire par les filles de bar. Après cette rencontre hors du temps, je rentre dans ma « room for rent » ou je règle d'avance ma facture pour pouvoir partir en coup de vent demain. L'addition pour les trois nuits ne me coûte que 24$, ils ne me comptent même pas les quelques bières et coca que j'ai bu. Trop fort! Puis je retourne au « Allez Boo », j'y retrouve les jeunes de la veille et on commence à picoler. Alors qu'ils sont partis, une bagarre éclate entre les serveurs de mon QG et deux blacks. Malgré moi, mes mauvaises habitudes de gentil garçon se matérialisent sous la forme de mon intervention dans la baston. Je n'essais surtout pas de maîtriser l'un d'entre eux, ce serait prendre part au conflit, mais je me place entre deux protagonistes pour empêcher le serveur de tuer le black à coup de bambou. Une fois la baston finit, je sers de médiateur entre le manager du bar et les deux camerounais qui ne parlent pas bien anglais. Au moment ou je quitte le bar, Bertrand( l'un de deux blacks) qui est entraîneur de foot pour l'équipe de Saigon me donne sa carte en m'invitant à venir le voir dans son pays l'an prochain lorsqu'il aura fini son contrat. Tous les serveurs me remercient. Une serveuse me dit même qu'elle me reconnaîtra lors de ma prochaine visite. Et me remercie encore. Je bouge au Sahara ou je rencontre Thao(avec un point d'interrogation sur le o). Je lui paie un ou deux verre et lorsque je quitte le billard vers 1h30 pour rentrer, elle me convainc de la laisser me suivre. Nous faisons l'amour comme si s'était la dernière fois (c'est pas faux soit dit en passant). Nous nous endormons vers 4h30 épuisés.
Les femmes sont toujours moins belles au réveil. Lorsqu'elle me quitte elle ne me demande que mon adresse email et me donne la sienne. Presque la larme à l'œil, je quitte ma chambre, heureux de l'accueil que j'y ais reçu. Je file avec mon sac à dos au « Allez Boo » pour grignoter un morceau et déguster un efferalgan. Là bas je me fais brancher par Kan l'un des serveurs de hier soir qui me remercie encore pour hier soir. Il se propose ensuite de me conduire à l'aéroport sur son scooter pour me faire économiser une course de taxi. J'accepte volontiers séduit par sa prévenance. Le temps passe trop vite, les journées filent entre mes doigts comme de l'eau. Direction Da Nang puis Hoi An sur les conseils de plusieurs routards. J'embarque dans un ridiculement petit avion qui ne sert sans doute qu'aux vols domestiques. Je suis assis à coté d'une très séduisante vietnamienne mais aux traits trop typiques. C'est absofuckintly( comme le dirait Mr Big), depuis le ciel, la vue des alentours de Da Nang est magnifique; les mêmes couleurs qu'Oliver Stone. Le vert des rizières est magnifiquement indescriptible. A l'arrivée, lorsque je récupère mon sac, il est ouvert. Je m'inquiète un peu, le fouille pour voir si quelque chose a disparu ou a été rajouté mais ce n'est pas le cas. Je prends un taxi direct jusqu'à Hoi An. La route en travaux est dans un état lamentable. Des crevasses que nous contournons, des troues énormes en plein milieu, c'est hallucinant. J'arrive finalement à l'hôtel que m'a conseillé un des mes pote de beuverie. Pour 10$ la nuit je m'installe dans un cadre magnifique. L'hôtel est traversé par un petit ruisseau synthétique et je dois passer par un petit pont pour rejoindre ma chambre. L'architecture de nuit est impressionnante et se révélera sublime de jour. La ville, le village a été épargné par les bombardements lors de la guerre. Ce qui lui a permis de conserver une architecture fantastique. Les vieilles maisons, le vieux pont japonais, les rizières et une lumière qui se reflète dans une rivière embellie encore plus l'ensemble que mes yeux essaient de saisir. Maintenant je suis au « Bamboo » bar restaurant (reggae en arrière fond), décoration, cadre magnifique et le must c'est e menue en papier de soie. Quelques spécialités culinaires de la ville et de prix ridicules pour ce niveau de qualité (même au Vietnam). Je suis explosé mais cette ville a l'ai reposante. Ça ressemble à un petit village. Je pense que même les gens les plus réfractaires trouveraient ce lieu magnifique. La serveuse me fait un compliment mi figue mi raisin. Elle vint de me dire que je n'ai pas la dégaine d'un français mais celle d'un anglais. La bouffe est excellente, je déguste du « Cau Lao », une spécialité locale en disant à voix haute « Putain, ce que j'aime la Saigon beer ». Je ne sais pas si en rentrant je me sentirais aussi à l'aise, autant libéré. Je ne sais pas si c'est le pays ou le fait d'avoir l'impression de n'avoir quasiment pas de problème financier. Ici on ne ressent aucune contrainte. Le retour va être difficile! Ce qui est sur c'est que je ne reviendrais qu'avec plus de temps et plus d'argent pour pouvoir me faire encore plus plaisir. Je me lance dans une expérience innovante! Je tente une nouvelle bière : la « Larue » qui se révèle correcte. Les murs de la ville sont envahis par des lézards, des Geckos, des salamandres. Une fois couché je passe la soirée à regarder la chaîne américaine HBO.
Je suis réveillé par l'horrible nuisance sonore des anglais de l'hôtel en train de prendre leur petit déjeuner. Je me lève donc et super motivé, je pars à l'assaut des rues environnantes. Je me fais automatiquement accosté par plusieurs gars qui me gavent vite. Je les ignores superbement concentré sur la musique de mon walkman. Je me laisse finalement convaincre par le moins lourd, le plus sociable de m'accompagner comme guide pour la journée. Et là, oh surprise! En fait je n'avais rien compris à ce qu'il me proposait. En fait pour 50 000 Dongs il m'a loué une motorbike pour la journée. C'est une 110 cm3. Les vitesses se passent au pied sans embrayage. On peut donc démarrer en première comme en quatrième. Pour le repas de midi que je prends vers 14h, je ma laisse séduire par un charmant petit bar restaurant en face de la rivière, c'est magnifique. Derrière le comptoir je peux voir une Vodka locale pour la modique somme de 1Euro70 soit exactement 11 francs. Avant de passer la commande, je rêvasse au soleil. Je regarde passer les cyclo pouss dont la position assise est beaucoup plus basse ici qu'à S. La vie a l'air tellement paisible ici. Sans doute car c'est un paradis pour les touristes. Sur les Zippos qui ont sont soit disant de véritables reliques volés sur les cadavres des soldats yankees sur les champs de bataille je trouve des devises telles que : _ Live by chance _ Love by choice _ Kill by profession Sans rentrer dans une critique immédiate de la stupidité de ces abrutis d'américains, je me demande quelle serait la mienne à l'heure actuelle. _ Profiter de chaque moment au maximum _ Prendre le plus possible de chaque personne que l'on rencontre _ Donner tout ce que l'on peut apporter aux autres Ou plutôt lorsque je suis bourré : _ Boire _ Manger _ Baiser Au choix... Je commande un Cau Lao. Il s'avère correct mais infiniment moins bon que celui de hier soir. Sauf une fois manger qu'il reste au fond du bol un jus qui est excellent. Derrière mois, la cuisine est accessible par tout le monde et le chef cuistot fait des démonstrations culinaires. Je lui demande de me montrer comment faire des rouleaux de printemps. Je me fais donc le mien mais ici la recette est uniquement végétarienne. C'est sympa mais ça ne vaut pas de la viande. Finalement avec la bonne sauce, ils sont excellents. Même pour 1 million d'euros je ne mangerais jamais ce qu'il y a dans mon assiette. Ils appellent ça une salade. C'est vrai qu'il y a quatre tranches de tomates mais le reste ressemble à de la merde d'oiseau. Ça me décide donc à abréger mon repas. Et eux croyant que je ne me suis pas rendu compte du temps qui passe et que je suis en retard me propose d'emballer la merde d'oiseau pour que je la mange plus tard. J'accepte, démarre et jette mon doggy bag dès que je suis hors de vue. Je fais un tour en moto le long de la rivière et des rizières. Je croise des gens qui promènent leurs énormes buffles d'eau comme nous nos chiens. Une baraque en bambou posé sur l'eau m'attire comme un aimant. Je passe la passerelle et m'assieds dans le plus bel endroit du monde. Dans ce cadre fabuleux je suis ému par la beauté du site. En plus j'arrive lors du coucher du soleil, c'est éblouissant, j'en perd mon français. Je tente un beefsteak vietnamien. C'est de fines lamelles de viande frites puis trempées dans des sauces divines accompagné par de fraîches bières. Sur le petit livre d'or du resto, j'écris : Au coucher du soleil, sur la rivière, quand on est assis dans ce restaurant sublime, on est éblouie par l'image qui restera au fond de notre coeur pour l'éternité. C'est bizarre car plus je passe de temps au Vietnam et moins je pense à moi en tant qu'entité. Je me sens esprit vagabondeur et non pas corps physique. Alors que je souhaite régler ce que je dois, je tombe sur les trois femmes jouant aux cartes. L'accueil ayant été des plus convivial je leur demande de m'apprendre les règles et joue avec elle pendant une heure et demi. Je gagne même de l'argent qu'au final j'oublierais volontairement. Pour ne rien gâcher, l'une d'elle en plus d'avoir mon age et d'être très belle semble s'intéresser à moi. Je crois que je viens de passer l'heure et demie la plus géniale de mon voyage. Impossible de redémarrer la moto. Je donne le numéro que m'a laissé le loueur à mes joueuses de cartes qui l'appelle pour moi. Une demi heure plus tard il est là et répare ce qui ne va pas. Le service après vente est de qualité. Je rentre jusqu'au centre ville ou je me laisse tenter par les magasins qui se proposent de faire des vêtements sur mesure en moins de 12 heures. Je commande deux costumes et deux chemises et me fait même faire des chaussures. La femme serpent avec qui je marchande s'avère dure en négociation. Mais au final le prix est ridicule comparait à ce que cela m'aurait coûté en France. La soirée se déroulera en deux parties. Premièrement je jouerais au billard jusqu'à la fermeture légale du bar avec une australienne, une anglaise et une allemande. Dans ces zones exemptes de mafia pour payer les bakchichs aux autorités locales, il est impossible de maintenir un bar ouvert après minuit. A la sortie du billard je me retrouve donc face au rabatteur qui me proposent de me chaler jusqu'à un bar clandestin. Avec Ecki, un allemand nous nous laissons tenter. Nous montons donc tout les deux à l'arrière d'une moto et nus faisons chaler à travers champs ou plutôt à travers rizière jusqu’à une gargotte perdue dans la nuit noire à 5 kms de la ville en pleine campagne. Les murs sont en placo métallique et le bar à l'intérieur est une table sur laquelle sont posés en vrac des bouteilles. Ce lieu très spécial s'appelle le « Fulll moon ». L’ambiance est celle des bars que l'on peut voir dans « El Mariachi ». Nous sympathisons avec Sharon une Islandaise. Puis nous attaquons un jeu qui s'appelle « Rhum Coca » qui s'avèrera pas du tout stratégique au réveil bien que délicieux sur le moment.
Au matin, le mal au crâne, le regard vide et le cœur au bord des lèvres je me traine jusqu'au loueur de scooter, lui emprunte un et file au restau de la veille pour déjeuner les mêmes filets de bœuf qui s'avèrent meilleurs hier. Mais le cadre en plein jour, en fin de matinée avec cette luminosité s'avère magnifique. On ressent d'autres sensations, émerveillement, quiétude... De retour à l'hôtel, la femme serpent avec qui j'ai négocié pendant au moins une heure la veille m'emmène les fringues taillés sur mesure, elles tombent pile poil. Je saute dans un taxi pour Danang et cinq minutes après le départ ordonne au chauffeur ahuri de faire demi tour. Un abruti d'allemand avait posé un sac identique au mien dans le hall de l'hôtel et bien sur attentif comme je le suis, je n'ai pas pris le mien. Ça y est tout est bon. A la vitesse de « Snatch », je remonte dans le taxi, roule en descend, m'enregistre, embarque, décolle, vole, atterris. Et là me revoilà, une grosse semaine plus tard. Hanoï, à nous deux! Cette fois ci je suis expérimenté, tu ne m'auras pas, tu ne m'arnaqueras pas. Je suis près, je suis expérimenté! Dans un taxi pour l'hôtel ou j'avais séjourné en arrivant la première fois. Celui ci s'avère complet. Et là je me fait sans aucun doute roulé par le taxi qu me jettent pour une somme exorbitante dans un autre hôtel. Pour manger, je me décide pour revenir à de la bouffe française. Je suis les conseil de mon guide du routard préféré et me retrouve dans un restau sympa à l'accueil fantastique. Le patron français n'est pas là mais lorsque je raconte mes malheurs au manager, celui ci me donne l'adresse de sa mère. Elle tient une petite guest house pas chère et très familiale. Elle y loue des chambres aux travailleurs asiatiques étrangers. Je rentre dormir dans mon hôtel trop high tech à mon goût.
Je règle ma chambre dès mon réveil et traverse les rues mal imbriquées pour rejoindre ma nouvelle demeure qui d'ailleurs le restera jusqu'à la fin de mon voyage. L'accueil est incompréhensible vu le niveau d'anglais, mais je sens que je vais être à ma place ici. Il n'y a pas de touriste et juste des philippins, des indiens etc... Je décide de m'ouvrir les veines et de manger de la vraie bouffe. En taxi je me rends au « Beaulieu », le restaurant le plus cossu de Hanoi. Couvert « Guy Degrenne », trois serveurs pour moi tout seul. Je commande du foie gras et un médaillon de bœuf argentin en plat de résistance. 7 $ le verre de vin blanc, il a intérêt a être bon. Il l'est(château Rotschild). Je dois reconnaître que dans un restau de ce type, le goût et la saveur des aliments, des plats, des mets est nettement supérieure à la majorité de ce que j'ai goutté en France mis à part les boulettes de ma mémé. Pour le dessert se sera un nom pompeux à base de framboise de Dalat. Le service est irréprochable. Les framboises sont excellentes, le crème et le reste ne me séduisent pas. C'est trop fort avec le café j'ai le choix entre sucre blanc, brun ou sucrette. « Que demande le peuple? », sans doute de pouvoir manger tout simplement. Je passe mon après midi dans le marché de « Dong xuan » J'y marchande longtemps pour six cravates et deux ceinture pour un prix final de 175 000 dongs. De retour à la guest house j'y rencontre un philippin qui enseigne l'anglais dans une école privée. Il gagne 600 $ par mois plus le logement, la nourriture, et les transports en commun offert. Je me lance pour la nuit à l'attaque des bouges Hanoïens. Je passe la soirée dans un karaoké pseudo familial le « son-long ». Autant des biznessmen locaux accompagnés par leurs collaborateurs lèches culs que des familles patriarcales bourgeoise qui chantent a grand renfort de whiskys de luxe. Les trois serveuses sont automatiquement folles de moi et me forcent à chanter Titanic avec elle. Je bois en tapant la tchatche avec un chanteur vietnamien apparemment très célèbre.
Le jour suivant je décide de continuer mes découvertes culinaires et me lance à l'abordage du « café des arts ». Julien Clerc en ambiance, un décor impeccable et des photos de grands jazzmen au mur. Le prix est deux foins inférieurs au « Beaulieu ». Les serveuses sont belles à se damner, pas une beauté de magazine, elles expriment la vie, la joie, le bonheur. Si je les comparais à de la nourriture, ce serait du fois gras. Pour le vin faudra revoir ça. Il est bouchonné, mais ils me le changent vite alors rien à redire. La viande servie copieusement n'est quand même pas aussi goûteuse qu'au « Beaulieu ». La crêpe au chocolat est agrémentée de fines lamelles de noix de coco. Le service n'est pas comparable avec la celui de la veille mais reste d'excellente qualité. Une des serveuses me donne par écrit l'adresse de l'université et j'emprunte un taxi pour m'y rendre. J'y rentre sans difficultés aucune. Au départ mon souhait est juste de rencontrer les étudiants de français pour qu'il me raconte leurs vies. De direction en rencontre je fini par arriver dans le bureau des vices présidents de l'université qui m'offrent un café et me redirige vers le bâtiment des langues. Dans ce grand bâtiment, une longue barre sur trois étages je rencontre le chef de service qui est impressionné par le fait que je sois soit disant envoyé par les vice présidents. Mais il reste rétif à m'introduire auprès des étudiants. Ce sera une professeur qui interviendra dans le couloir et prendra la décision de m'inviter dans son cour. Je participe à deux classes différentes et donne mon avis sur ce que disent les étudiants. Je leurs fait aussi faire des mini sketchs dans lequel je joue le touriste dans plusieurs situations différentes. Le soir je vais manger au »Nam Phuong » 19 Phan Chu Trinh, un luxueux restaurant traditionnel. Le cadre est très agréable mais le bœuf à la noix de coco laisse à désirer.
Le lendemain matin je m'occupe de confirmer mon billet d'avion retour. Je remange au café des arts. De retour à l'université, cette fois on me propose de m'occuper seul d'un cour. Les professeurs restent bien sur pour regarder et m'assister. A la fin du cour des élèves proposent en réponse à ma demande de me faire visiter le vieux centre historique. Je passe le début de soirée à déambuler dans les rues à la recherche d'une borne de retrait. Je fais ainsi la connaissance de deux italiens et d'une croate. Nous allons manger au Say me pub ou nous avons droit à la salle privée. Le repas bien qu'épicé est excellent et nous buvons du bon vin comme il se doit. Mes nouveaux amis m'entraînent ensuite au « Jazz club » ou l'ambiance enfumé et la musique de très grande qualité nous séduit.
Réveil à 8 heures, j'attends les élèves qui arrivent au grand complet. On part dans Hanoï. Parmi eux les six filles sont excitées comme des puces. Ils me font visiter les diverses rues à métier, les pagodes, le lac de l'épée restitué, le pont du soleil levant. Je les invite ensuite à boire un café des croissants. L'une des fille me fait un cadeau : des étrennes, 22 000 dongs pour mes 22 ans et me souhaiter bonheur et santé. Ils ont des centaines de question et j'essaie tant bien que mal d'y répondre. Quand nous nous séparons deux d'entre eux m'accompagne en bus à l'université et m'invite à manger un gâteau à base de farine de riz et de porc. Les enseignants me réinvitent à participer à deux cours. Je quitte finalement l'université sous la pluie. Une élève « Van » me suit en scooter et me demande où je vais. Elle me propose de l'accompagner. Elle me châle donc et me voyant trempé, elle profite de faire le plein pour m'acheter un K-way. Elle finit par m'inviter chez elle ou je lui fait pratiquer pendant deux heures le Français. Je ne m'en rappelais pas mais c'est elle que j'avais rencontrée lors de mon arrivé à l'université et elle m'avait donné à ce moment là son numéro de téléphone. Sous la pluie torrentielle elle me raccompagne finalement à mon taxi. Je l'invite à se joindre à moi et mes trois nouveaux amis pour dîner ce soir. Le soir je rejoins donc les italiens à leur hôtel qui semble très sympa dans le genre bag packer. Nous nous décidons pour un restau chic vietnamiens et somme rejoins par ma petite étudiante. A la sortie de table nous décidons de nous finir au Jazz club et Van rentre chez elle car elle doit se coucher tôt pour aller prier le lendemain matin avec une amie.
Le lendemain je rejoins Van chez elle et elle me fait visiter un de principal lieu historique de la capitale mais c'est fermé. On va donc boire un café. Je la remmène chez elle. Pour ma dernière soirée je rejoins mes acolytes dans un fast food avant d'aller en boite à l'apocalypse now. Nous perdons Linus qui s'en va avec une fille. Puis mes deux dernier compère m'emmène dans une ancienne usine Citroën retaper en boite de nuit.
D'avoir trop jouer à la vodka avec mon compagnon italien je me lève avec une jolie gueule de bois. Dans cinq heures je quitte le Vietnam, un sentiment étrange s'installe en moi. Je n'arrive pas à penser au retour ni à la vie que je vais devoir reprendre. Ça me semble si loin... Même si je ne l'exprime pas comme tout le monde, je suis dégoûté de partir. Ca aura été deux semaines sublimes. Allez Zou maï!
Arrivé à Paris je prends un TGV pour Lyon. C'est étrange de voir à travers la baie vitrée du train un paysage français, ça a quelque chose d'irréel. Je me suis trop habitué au Vietnam.
Avis sur itinéraire dans l'Ouest et Nord canadien English translation pending
Bonjour à tous,
Amoureux de la nature et quelques peu aventuriers dans l'âme, nous avons décidé de partir à la conquête de l'ouest Canadien l'été prochain, à la recherche des plus beaux paysages sauvages !
Je vous présente mon itinéraire car j'ai encore beaucoup de questions et de choses à peaufiner! Le tout à sac à dos, en stop et en bus. J'ai hâte d'y être !
Nous commencerons donc notre voyage par les parcs les plus connus (jasper, banff, yoho) afin de nous familiariser avec la faune, qui peut être très dangereuse dans cette partie du monde, pour ensuite faire une escale d'une semaine environ à Vancouver (à voir... peut être dans un ordre différent) et son Ile pour faire la lessive, faire sécher la tente, manger à notre faim, visiter la ville et voir les baleines, pour ensuite remonter la côte pacifique jusqu'au Yukon, où nous allons louer un canoë une bonne semaine pour partir à l'aventure !
Mais voila, le hic est de monter jusqu'au Yukon. J'aimerais vraiment prendre le ferry mais il part de Prince Rupert... j'aurais aimé de Vancouver ou Victoria... Aussi... est ce que cela vaut vraiment le détour? J’imagine que oui... mais, ne vaut il mieux pas prendre un bus...? Ensuite prendre le Skagway's White Pass & Yukon Route, pour rejoindre Whitehorse. Il parait que ce trajet en train est à faire !
ITINÉRAIRE
Paris-Calgary départ le 13/07/09 Calgary - les Parc de Yoho - Banff - jasper (Camping, canoë, randos au milieu des lacs et des glaciers) du 14/07/08 au 22/07/08 Environ 8 jours Jasper - Whistler (en stop ou en bus, repos à Whistler en camping) du 22/07/08 au 25/07/08 Environ 3 jours Whistler - Vancouver (en stop ou en bus) du 22/07/08 au 25/07/08 Environ 3 jours Visite de Vancouver et Vancouver Island (1 semaine camping + auberge de jeunesse ou habitant) du 25/07/08 au 30/07/08 environ 5 jours Vancouver - Whitehorse (voila le problème, comment rejoindre les deux villes le plus rapidement possible en excluant l'avion) le 03/08/09 environ 3 jours pour y arriver Whitehorse - Dawson (en canoë et camping environ 2 semaines pour cette partie du Yukon) du 03/08/09 au 11/08/09 environ 8 jours Dawson - Whitehorse (une nuit à Dawson + retour en stop) du 11/08/09 au 13/08/09 environ 2 jours Whitehorse - Calgary (en bus pour dormir un peu) 13/08/09 au 16/08/09 environ 3 jour Calgary - Paris (en avion) retour avant le 20/08/09
J’hésite encore à atterrir à Vancouver, car pour rejoindre le Yukon, il serait peut-être plus simple et plus rapide de faire en bus jasper?Prince Rupert que Vancouver ? Prince Rupert… à voir. Qu'en pensez vous ?
Avez-vous des éléments qui pourraient me servir ? Pensez vous que l’on puisse en profiter en 6 semaines ? Voyez vous ce trajet d’une autre manière ? Avez-vous des plans pour diminuer les frais ? J’aimerais ne pas dépasser 2300€ pour le tout… Des endroits à me conseiller ? Combien coûte la location d’un canoë pour une semaine ?-- Budget détaillé-- Avion : 1100€ Bus : pass 30 jours : 380€ ferry : environ 150€ train Skagway à Whitehorse : environ 100€ Entrée parc : 55€ Loisirs : (location canoë, entrées…) : 300€ Plus : 10€/j pour dormir + manger : 350€
Merci à tous ! 😉
Amoureux de la nature et quelques peu aventuriers dans l'âme, nous avons décidé de partir à la conquête de l'ouest Canadien l'été prochain, à la recherche des plus beaux paysages sauvages !
Je vous présente mon itinéraire car j'ai encore beaucoup de questions et de choses à peaufiner! Le tout à sac à dos, en stop et en bus. J'ai hâte d'y être !
Nous commencerons donc notre voyage par les parcs les plus connus (jasper, banff, yoho) afin de nous familiariser avec la faune, qui peut être très dangereuse dans cette partie du monde, pour ensuite faire une escale d'une semaine environ à Vancouver (à voir... peut être dans un ordre différent) et son Ile pour faire la lessive, faire sécher la tente, manger à notre faim, visiter la ville et voir les baleines, pour ensuite remonter la côte pacifique jusqu'au Yukon, où nous allons louer un canoë une bonne semaine pour partir à l'aventure !
Mais voila, le hic est de monter jusqu'au Yukon. J'aimerais vraiment prendre le ferry mais il part de Prince Rupert... j'aurais aimé de Vancouver ou Victoria... Aussi... est ce que cela vaut vraiment le détour? J’imagine que oui... mais, ne vaut il mieux pas prendre un bus...? Ensuite prendre le Skagway's White Pass & Yukon Route, pour rejoindre Whitehorse. Il parait que ce trajet en train est à faire !
ITINÉRAIRE
Paris-Calgary départ le 13/07/09 Calgary - les Parc de Yoho - Banff - jasper (Camping, canoë, randos au milieu des lacs et des glaciers) du 14/07/08 au 22/07/08 Environ 8 jours Jasper - Whistler (en stop ou en bus, repos à Whistler en camping) du 22/07/08 au 25/07/08 Environ 3 jours Whistler - Vancouver (en stop ou en bus) du 22/07/08 au 25/07/08 Environ 3 jours Visite de Vancouver et Vancouver Island (1 semaine camping + auberge de jeunesse ou habitant) du 25/07/08 au 30/07/08 environ 5 jours Vancouver - Whitehorse (voila le problème, comment rejoindre les deux villes le plus rapidement possible en excluant l'avion) le 03/08/09 environ 3 jours pour y arriver Whitehorse - Dawson (en canoë et camping environ 2 semaines pour cette partie du Yukon) du 03/08/09 au 11/08/09 environ 8 jours Dawson - Whitehorse (une nuit à Dawson + retour en stop) du 11/08/09 au 13/08/09 environ 2 jours Whitehorse - Calgary (en bus pour dormir un peu) 13/08/09 au 16/08/09 environ 3 jour Calgary - Paris (en avion) retour avant le 20/08/09
J’hésite encore à atterrir à Vancouver, car pour rejoindre le Yukon, il serait peut-être plus simple et plus rapide de faire en bus jasper?Prince Rupert que Vancouver ? Prince Rupert… à voir. Qu'en pensez vous ?
Avez-vous des éléments qui pourraient me servir ? Pensez vous que l’on puisse en profiter en 6 semaines ? Voyez vous ce trajet d’une autre manière ? Avez-vous des plans pour diminuer les frais ? J’aimerais ne pas dépasser 2300€ pour le tout… Des endroits à me conseiller ? Combien coûte la location d’un canoë pour une semaine ?-- Budget détaillé-- Avion : 1100€ Bus : pass 30 jours : 380€ ferry : environ 150€ train Skagway à Whitehorse : environ 100€ Entrée parc : 55€ Loisirs : (location canoë, entrées…) : 300€ Plus : 10€/j pour dormir + manger : 350€
Merci à tous ! 😉
Expédition 48° Nord (tour du monde à vélo) English translation pending
j'ai retrouvé cet article qui m'a paru intéressant car nous n'avions plus de nouvelles sur voyage forum: il faut dire que çà fait 2 mois que j'étais parti aussi!!
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....Hôtel à Mui Ne (Vietnam) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple 15 jours dans le sud du Vietnam du 1er au 14 janvier 2009.
A la fin de notre petit périple (HCMV et environs, Mékong, Dalat et environs), nous aimerions aller nous reposer 4 jours sur la plage de Mui Ne.
La question est simple : quel hôtel nous recommanderiez vous ? Nous recherchons un lieu calme, confortable, avec du charme, donnant sur un morceau de plage agréable, avec possibilité de se restaurer sur place ou à proximité (70 euros maxi/nuit).
Merci pour vos réponses.
Marion
Nous partons en couple 15 jours dans le sud du Vietnam du 1er au 14 janvier 2009.
A la fin de notre petit périple (HCMV et environs, Mékong, Dalat et environs), nous aimerions aller nous reposer 4 jours sur la plage de Mui Ne.
La question est simple : quel hôtel nous recommanderiez vous ? Nous recherchons un lieu calme, confortable, avec du charme, donnant sur un morceau de plage agréable, avec possibilité de se restaurer sur place ou à proximité (70 euros maxi/nuit).
Merci pour vos réponses.
Marion