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Bannière islamique English translation pending
by Tatra · 2007-05-10 · 76 replies
Bonjour,

J'ai acheté à Téhéran des bannières, du genre de celles que les Iraniens placent devant les bâtiments officiels ou religieux.... Qui peut me dire ce que représente la scène sur celle-ci ? Un épisode de l'Islam, je présume ..... Mais lequel ?

Michel
Circuit en août à Madagascar English translation pending
by Helinco · 2007-05-03 · 25 replies
Nous sommes 2 (couple, 51 et 53 ans, habitant sud est de la France, vers les Alpes ) Nous avons pris nos billets d'avion, arrivée TANA le 03/08/07 (21h55) et retour le 30/08/07 (00h50). Nous avons pensé faire : Ambositra + trek 2 jours en pays Zafimaniry (Antoetra - Falinivo- Ifasina) Fianarantsoa Manakara via le train route par Vohipeno et Farafangana pour gagner le parc Andringitra Trek 2 jours Andringitra Ambalavao, Ranohira Trek 1 ou 2 jours Parc Isalo Tulear - Ifaty puis remontée par la côte jusqu' à Monrondava Bekopaka et Trek Grands Tsingy retour par la route sur Antsirabé - VTT à Antsirabé retour Tana - visites et courses, donc 1 ou 2 jours. Cet itinéraire n'est pas figé; j'attends vos suggestions. Est ce faisable? Quel véhicule? Prix? Petit Budget (nous acceptons petits hôtels simples, chez l'habitant, voire camping si possible avoir matériel, ainsi que nourriture locale). Une partie en taxi brousse ? Sommes prêt à nous joindre à d'autres pour tout ou partie de l'itinéraire. Ce que nous aimons : découvrir un pays hors sentiers battus, rencontres avec les populations, randonnées pédestres, et un peu de plage pour se détendre après l'effort et aussi pour le plaisir des yeux et l'atmosphère. Donnez nous votre avis et suggestions? Faites nous savoir si vous êtes interessé pour faire du co-voiturage avec nous pour tout ou partie.
Meilleur endroit pour acheter un GPS à Nice? English translation pending
by Act · 2007-04-11 · 2 replies
Salut à tous,

Je m'en vais en Italie et j'arrive à Nice ... J'aimerai savoir à quel magasin ou grande surface, me procurer un GPS ... bon pour l'italie ... car j'en aurai besoin aussi + tard ... et comme je ne veux pas passer la journée à chercher des aubaines ... Vous pourriez m'aider ? ...

Je connais un peu la ville, juste m'indiquer le nom et l'adresse ...

De plus j'ai entendu parler des Garmin C330 ou des Viamichelin X950 ... quelque'un aurait peut ete une suggestion !!!

Pourquoi l'acheter en Europe (je suis Québecois) ... c'est qu'ici les GPS vienne avec les cartes Nord Américaines et l'europe est en option ...et ca coute un prix de fou ...les options. Donc l'acheter en Europe me semblent un bon choix ... Merci pour votre aide ... je pars dans 4 jours !!!

André
Itinéraire pour l'Italie à vélo en avril 2007 English translation pending
by Sanfrontiere · 2007-03-28 · 6 replies
Bonjour a tous!!😄

Il y en a t il d entre vous qui vous qui avez deja fait l Italie ou une partie de l Italie en velo ou qui connaissez l italie assez pour me suggerer un itinéraire interessant en prenant pour acquis que j arrive a Rome le 12 Avril 07 et que je retourne au Quebec par Rome le 14 Mai 07! J'attends de vos nouvelles avec impatience!! Merci!
Nouveau en cyclotourisme... English translation pending
by Guillaume83 · 2007-03-19 · 4 replies
Bonjour, Je suis un nouveau membre!🤪 Je me pose la question de savoir si je me mets ou pas au cyclotourisme, c'est pourquoi je vais avoir plusieurs questions à vous poser. Dans un premier temps je suis completement débutant dans cette pratique, mais je fais beaucoup de randonnées pédestre.

J'ai donc quelques questions sur l'équipement à posséder :Le vélo -> je dispose d'un VTT rockrider 7.1 tout équipé déore, je voudrais savoir si cela peut suffir ou il existe des vélos cyclos bien plus adapté? De plus, j'ai un poblème, quand je fais du vélo, j'ai très mal au niveau des fesses, vous moquez pas 🤪 Est ce que c'est ma morphologie qui fait cela ou existe-t-il des selles qui évitent cela?+ D'un autre point de vue, mieux vaut-il des portes bagages ou une remorque? Sachant que mon voyage serait plutôt basé dans les alpes...

j'aurais donc d'autres questions au fil du temps qui viendront sans doute! Je vous remercie d'avance!
Randonnée à travers des refuges dans les Carpathes? (Roumanie) English translation pending
by Babat · 2007-03-14 · 16 replies
Bonjour à tous, sympa ce site! Je désire partir faire une rando dans les Carpathes cet été et j'aurais aimé savoir s'il était possible de la faire en itinérant à travers refuges (comme il est possible d'en faire dans les Alpes, par exemple...... question absurde peut-être mais simple question de novice au fond) ou s'il est plutôt de coutume de dormir chez l'habitant, dans les villages se trouvant sur le parcours? En fait, plus simplement savoir si les refuges existent dans les Carpathes ou non. Voilà enfin une formulation claire qui veut dire ce qu'elle veut dire! Je vous remercie pour tout renseignement. A bientôt.
Trek au Dolpo/Mustang/Manaslu English translation pending
by Annapurna · 2007-02-15 · 13 replies
😎 Bjr, Je compte partir faire un trek en Aout 2007, Dolpo, Mustang, ou Manaslu et je cherche un guide, sympa, sérieux, francophone ou anglophone. Si vous revenez de cette région et que vous connaissez un gars sérieux. Cela m'intéresse... A bientot Annapurna
Aide humanitaire... partir très vite English translation pending
by Kefran65 · 2007-02-08 · 2 replies
Bonjour

je m'appelle Franck, j'ai déjà une expérience Africaine (Côte d'Ivoire et Mali) ou j'ai aidé diverses associations humanitaires et je cherche à partir très vite (non je ne suis pas recherché par la police ! rire) afin d'aider une asso à l'étranger ...

Les arguments sont minces, mais je ne peux proposer que ceux là pour l'instant ... J'ai deux bras, deux jambes et un cerveau à mettre à la disposition de qui voudra bien les prendre ...

N'hésitez pas à me contacter

Amicalement

Franck
Tomber en amour avec les filles à Phuket English translation pending
by Machtock · 2007-02-01 · 483 replies
Bonjour à tous, Nous revennons de passer 15 jours en Thailande, ou nous avons passé un séjour de reve, nous sommes rentré la tete pleine d'images et de couleurs avec des souvenirs exceptionnels. Nous savions que ce pays aller nous plaire, mais pas a ce point la. De plus nous avions été mis en garde sur les Love story Thai, un homme avertis en valant deux, sur quatres gars 2 sont tombés " amoureux "( je suis l'un d'entre eux comme par hazar ). Voila le but de ce post: savoir qu'elle sont les risques et les piéges s'il y en a, à entretenir une relation amoureuse avec une jeune fille Thai ? sachant que nous sommes residents Français, mais que nous avons le projet de revenir 2 fois par an la bas ? Je ne dois pas etre le premier à poser ce genre de question, mais je n'ai pas trouvé de post à ce sujet sur le forum. Merci à tous pour vos avis, vos onseils et peut etre meme vos experiences perso. 😇
Ski en Suisse et Genève English translation pending
by Valxx56 · 2006-10-24 · 12 replies
Bonjour!!! je suis présentement à Budapest en Hongrie et je prévois aller faire du ski en suisse la premiere fds de décembre. Je vais prendre l'avion vers Genève et je voulais aller faire du ski dans les alpes suisse et je voulais savoir quelles montagnes seraient les mieux, car je n'ai absolument aucune idée où aller. alors si vous connaissez un peu les alpes suisse et le coin de Genève... écrivez-moi!! jai besoin de votre aide

Merci Val xxx
Tour du monde à pied et sans argent English translation pending
by Vicvin · 2006-09-21 · 64 replies
Bonjour à tous, si je vous parle d'un tour du monde ( ou bien une tres tres longue randonnée de plusieur mois ) à pied sans argent, qu'allez vous me repondre ? que cela releve de l'utopie, ou alors c'est faisable ? quels conseils me proposer vous ?, merci pour de future reponse !😛
Les plus belles routes à moto en Grèce et Turquie? English translation pending
by Phil75 · 2006-07-02 · 22 replies
Bonjour, Durant le mois de septembre je me rend en Turquie. Départ Paris jusqu'a Annecy, route des alpes, descente de la botte italienne à Brindisi ferry jusqu'à Igoumenitse, et enfin Istambul. Y-a-t-ill quelque chose de particulier à prevoir en moto, pour la Turquie? Quelles sont les plus belles routes en Gréce et en turquie?? A+
Itinéraire pour un voyage Toulouse-Strasbourg à vélo en fin août? English translation pending
by Kitouetremi · 2006-06-22 · 5 replies
Bonjour,

Je prepare un voyage Toulouse-Strasbourg sur 3 semaines fin aout. Le trajet, grossierement, serait : Toulouse - Albi - Rodez - Brioude - St Flour - Dole - Vesoul - Colmar - Strasbourg. Auriez-vous des conseils, des suggestions d'itineraires ou de sites a ne pas manquer ?

Merci
Randonnées à ne pas manquer Nagano/Kyoto English translation pending
by Leshanware · 2006-05-17 · 7 replies
Bonjour je pars faire un peu de rando au Japon cet été et j'essaye de planifier mes destinations. Avez-vous des tuyaux sur les rando autour de Kyoto ou autour de Nagano et les Alpes Japonaises??
Tour des Annapurnas en octobre English translation pending
by Lantana · 2006-05-12 · 14 replies
Bonjour, J'envisage de faire le Tour des Annapurnas en Octobre prochain. Je m'interroge beaucoup sur la difficulté de ce trek, notamment au passage du Col et sur les conditions d'accueil dans les lodges. J'ai plusieurs treks dans les Alpes, en Corse, au Maroc, mais jamais en altitude. D'où l'inconnue ! Merci de me faire part de vos expériences, elles me permettront d'aborder ce trek un peu plus sereinement. Merci d'avance
Quels sont les risques pour entreprendre plusieurs randonnées seule? English translation pending
by Noaen · 2006-05-02 · 11 replies
Bonjour à toutes J'aimerais entreprendre à pied plusieurs sentiers de grande randonnée, un peu partout (Corse, Pyrénées, Alpes, et même dans ma région qui est l'Anjou et qui est toute plate), mais je suis seule et j'aimerais avoir des conseils de jeunes femmes qui ont fait la même chose, savoir quels sont les risques, si on est facilement repérables, si on peut camper seule sans crainte, mais aussi quel budjet et matériel il faut prévoir, etc. Eventuellement si l'une d'entre vous (même plusieurs) veulent m'accompagner, vous êtes les bienvenues. Merci d'avance pour tous les conseils et infos que vous pourrez me donner, et de manière générale à toutes celles qui m'auront répondu. bye Nolwenn
Vêtements pour cyclo-camping en montagne? (France) English translation pending
by Cyclocampeur · 2006-04-24 · 6 replies
bonjour, je prépare un voyage itinerant, départ de reims (marne) le 18 juin pour direction nice (alpes maritimes) cela pour allez et retour, avec passage par les motagnes et beinsur les cols, je voudrais, savoir quoi emporter comme vetements pour des atitude de 1500 a 2700 m, merci a tous ce qui pourraient m'aider 🙂
Le canyon en forme de croissant de lune de Indiana Jones 3 English translation pending
by Final · 2006-03-11 · 10 replies
ben le titre dit presque tout en faite, je pensai que ce canyon etai a ajanta en inde, mais je vien d y aller se matin et le paysage resemble plus au alpes qu a un desert rien a voir donc, par contre les temple troglodite sont pas mal a voir .. merci a ceux qui pouront m indiquer ou se trouve se canyon :)
Récit d'un tour de la mer Baltique en famille English translation pending
by LandTrotteur · 2006-03-05 · 2 replies
Bonjour, Voici le récit de notre voyage de l'été 2004:

Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.

La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.

Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.

Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site:
http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/

Valérie et Fabrice.
Week-end entre VFistes en Provence: 1-2 juillet 2006 English translation pending
by Lolodesiles · 2006-02-02 · 186 replies
Salut les VFistes !

Alors voilà, je crois que la rencontre dans les Alpes VF 2004 (photos sur
http://VF-meetings.tripod.com/weekendVF ) avait plu à tout le monde donc je remets ça!... Cette fois j’ai pensé à un lieu hautement stratégique : à mi-chemin entre Lyon et Marseille, à côté de Dieulefit, mais la rencontre n’est pas réservée aux seuls VFistes Lyonnais et Marseillais ;-) J’ai réservé 15 places au Gîte communal de Damian. 15 places seulement car j’ai du verser un acompte de 30% non remboursable, alors j’ai préféré limiter le risque… Mais cela ne veut pas dire que la rencontre sera limitée à 15 personnes: si nous sommes plus de 15, je ferai rajouter des places tant que le gîte aura des places disponibles.

Le tarif demandé par le gîte sera d’environ 30 euros par personne, incluant nuitée (chambres de 6) + repas du samedi soir + petit déjeuner du dimanche matin + accès à la piscine !...



Activités sur place : - pic-nic samedi midi et dimanche midi - discuter voyages au bord de la piscine ;-) - balades panoramiques autour de Dieulefit (quelques sommets approchent les 1000m) - baptême en ULM : pour ceux qui sont intéressés, je propose de former un groupe ! Voir le site http://www.espace-aerien.com/...mesdelair/index.html

Pour se rendre au Domaine de Damian: - Rendez vous dans la journée du samedi au Domaine de Damian pour ceux qui viennent en voiture, j’y serai en fin de matinée. - Pour ceux qui viennent en train (gîte à 38km de la gare) : on se débrouillera pour que des VFistes voiturés passent par Montélimar.

Pour s’inscrire à cette rencontre, me préciser : - A combien vous venez - Dans quelle tranche horaire vous penser arriver le samedi - Votre moyen de transport - Si vous arrivez en voiture, le nombres de places que vous avez à proposer en covoiturage - Si vous arrivez en train, à quelle heure vous arrivez en gare de Montélimar - Si vous êtes intéressé pour passer votre baptême ULM avec moi 😏 - Comme en 2004, m’envoyer un chèque d’acompte de 10 euros correspondant aux 30% non remboursables que j’ai avancés. Je donnerai mon adresse en message privé. Ces chèques ne seront encaissables qu’à partir du moment où nous sommes sûrs d’être au moins 15, et le solde sera payable au gîte. Désolé ça fait toujours un peu administratif mais organiser ce genre de rencontre ne peut pas être fait à la légère car j'aurai des pénalités à payer en cas d'annulation après le 15 mai . Et puis j'aime po les désistements na 😛

Bien sûr, je sais bien qu’il est encore tôt pour s’inscrire mais comme je m’absente jusqu’au 10 mars, j’ai préféré annoncer la rencontre avant pour que vous puissiez la noter dans vos agendas. Souvenez vous : 1er et 2 juillet à Dieulefit !!

NB : pas ou peu de connections internet du 9 février au 10 mars car je serai en Bolivie 🙂
Station de ski SuperDévoluy en France English translation pending
by Torrens1988 · 2005-12-14 · 12 replies
Quelqu un peut il me donner son avis sur la sation de ski :super devoluy dans les hautes alpes : 05 les hotels sont ils au pied des pistes ? il y a t il encore de la neige mi mars ? MERCI de vos reponses
Notre planète en 2070 English translation pending
by Dexxa · 2005-12-14 · 140 replies
J'ai reçu ce texte sous forme de présentation (pps ou power point), je ne sais pas s'il a été déjà publié dans le forum :

Nous sommes 2070. Je viens d’avoir 50 ans, mais mon apparence est celle d’une personne de 85 ans. J’ai de gros problèmes aux reins parce que je bois très peu. Je crois qu’il me reste peu de temps... Aujourd’hui, je suis une des personnes les plus vieilles de cette société. Je me rappelle quand j’avais 5 ans. Il y avait beaucoup d’arbres dans les parcs, Les maisons avaient de jolis jardins et je pouvais profiter d’un bain ou rester une heure sous la douche. Maintenant, nous utilisons des serviettes humidifiées avec de l’huile minérale pour nettoyer la peau. Avant, toutes les femmes montraient leur belle chevelure. Maintenant, nous devons nous raser la tête pour la maintenir propre sans utiliser d’eau. Avant, mon père lavait la voiture avec de l’eau qui sortait d’un tuyau d’arrosage. Aujourd’hui, les enfants ne croient pas que l’eau s’utilisait de cette manière Je me rappelle qu’il y avait beaucoup de messages qui disaient

“FAITES ATTENTION A L’EAU“. Mais personne n’écoutait. Ils ne pensaient pas que l’eau pouvait disparaître. Maintenant, toutes les rivières, les barrages, les lacs et les nappes aquifères sont irréversiblement pollués ou épuisés. D’immenses déserts constituent le paysage qui nous entoure de toute part. Les infections gastro-intestinales, les maladies de peau et des voies urinaires sont les principales causes de décès L’industrie est paralisée et le chômage est dramatique. Les usines de traitement de l’eau sont la principale source d’emploi et tu es payé avec un verre d’eau potable au lieu d’un salaire Les agressions pour un bidon d’eau sont banales dans les rues désertes. La nourriture est à 80% synthétique Avant, la quantité idéale d’eau à boire était de 8 verres par jour pour un adulte. Aujourd’hui, je ne peux boire que la moitié d’un verre. Les vêtements sont jetables, ce qui augmente la quantité d’ordures. Nous avons dû revenir aux fosses sceptiques comme au siècle passé parce qu’on ne peut plus utiliser les réseaux d’égout par manque d’eau. L’apparence de la population est affreuse: des corps affaiblis, ridés par la déshydratation, une peau remplie de plaies à cause des rayons ultra-violets qui n’ont plus la couche d’ozone pour les filtrer dans l’atmosphère. De part la sècheresse de la peau, une jeune fille fille de 20 ans a l’air d’en avoir 40. Les scientifiques font des recherches mais il n’y a aucune solution possible. On ne peut pas fabriquer d’eau. L’oxygène aussi est dégradé par le manque d’arbres, ce qui a diminué le coefficient intellectuel des nouvelles générations La morphologie des spermatozoïdes de nombreux individus s’est altérée Comme conséquence, beaucoup de garçons ont des insuffisances, des mutations et des déformations. Le gouvernement nous fait même payer l’air que nous respirons. 137 m3 par jour, par habitant et adulte. Les gens qui ne peuvent pas payer sont retirés des “zones ventilées” qui sont dotées de gigantesques poumons mécaniques fonctionnant à l’énergie solaire Ils ne sont pas de bonne qualité mais on peut respirer. L’âge moyen est de 35 ans. Il est resté dans quelques pays un peu de végétation, ainsi que leur fleuve respectif qui est fortement surveillé par l’armée. L’eau est devenue un trésor très convoité, plus que l’or ou les diamants. Ici, en revanche, il n’y a pas d’arbres parce qu’il ne pleut presque jamais. Et quand on arrive à enregistrer une précipitation, il s’agit d’une pluie acide. Les saisons de l’année ont éte sévèrement transformées par les essais atomiques et les industries polluantes du 20ème siècle. On nous avait averti qu’il fallait protéger l’environnement, mais personne n’y a fait attention. Quand ma fille me demande de lui parler de l’époque où j’étais jeune, je lui décris la beauté des forêts Je lui parle de la pluie, des fleurs, du bonheur de prendre un bain et de pouvoir pêcher dans les rivières et les barrages, de boire toute l’eau que je voulais..... et combien les gens étaient en bonne santé. Elle me demande: Papa! Pourquoi il n’y a plus d’eau? Alors, je sens comme un noeud dans la gorge. Je ne peux pas m’empêcher de me sentir coupable, parce que j’appartiens à la génération qui a fini de détruire l’environnement ou qui n’a simplement pas pris en compte tant d’avertissements Maintenant, nos enfants en paient cher le prix... Sincèrement, je crois que la vie sur terre ne sera plus possible dans très peu de temps parce que la destruction de l’environnement est arrivé à un point irréversible. Comme j’aimerais pouvoir revenir en arrière et faire en sorte que toute l’humanité comprenne cela..... quand nous pouvions encore faire quelque chose pour sauver notre planète Terre! Réfléchissons tous a ce qui arrivera si nous ne faisons rien…… Le 14 Décembre 2005 on a encore de l’eau !! Merci…
Cellule amovible sur 4*4 English translation pending
by Phantomas · 2005-08-17 · 177 replies
😎😉je recherche toute documentation sur les cellules amovibles : fabrication artisanale ou constructeur professionnel, mais aussi toutes les spécifités techniques relatives au véhicule. Quel est le meilleur porteur? Merci à tous ceux qui me repondront C.T
Quoi voir sur la Côte d'Azur et la Provence? English translation pending
by Jess025 · 2005-06-28 · 26 replies
Coucou tout le monde!

Je part pour la France le 3 Juillet 🙂 où je me suis trouvée un petit emploi pour l'été. Je part plus exactement pour un petit village près de Cannes nommé le Cannet. Mon séjour s'allonge jusqu'au 26 Août et j'aimerais savoir quel villes proche vaut la peine d'être visité? Je planifie peut-être d'aller à Arles pour voir un peu de la vie de Vincent Van Gogh(ainsi que sa pierre tombale), voir Menton et les environs, aussi Monaco (monte-carlo).... mais j'aimerais visiter des endroits qui pourrait m'apprendre des choses, ou voir des paysages vaste et vert... Sachant que je n'ai pas beaucoup d'argent j'aimerais quand même m'imprégner du rythme de vie Français... Je suis ouverte à toutes les suggestions que vous pourrez me faire! J'attend avec impatience et enthousiasme vos conseils! 🙂

Merci beaucoup, Jess
Adapter un porte bagage sur un VTT English translation pending
by JG07 · 2005-05-31 · 25 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir s'il est possible d'adapter un porte bagage (du genre tubus ou sur mesure) sur un VTT "standard" sans fixations prévues pour un porte bagage.....

Merci d'avance !

Jérôme
Musique de l'Inde du Nord en France du Sud English translation pending
by Joelle06 · 2005-05-25 · 8 replies
Namaste,

A tous les amoureux de belle musique, l'extraordinaire violoniste Kala RAMNATH donnera début juin 2 concerts dans les Alpes-Maritimes et le Var.

Nous avions entendu cette artiste lors d'un festival à Ahmedabad, j'étais restée sans souffle, et mon mari en avait pleuré... (c'est la 1ère fois qu'une femme a pu le faire pleurer !!).

Le second concert aura lieu dans une magnifique bambouseraie que nous connaissons bien car nous avons un cabanon juste en face de l'autre coté de la Siagne. Le lieu est absolument magique et le dépaysement est garanti. à recommander à tous les amateurs de la région Sud-Est c'est à ne pas manquer !!
Trans Eurasie à pied English translation pending
by Lepennec · 2005-05-18 · 3 replies
bonjour,

voulant faire une grande randonnée de la france a l'asie du sud, tout a pied, en passant par les alpes, carpate, turquie, iran, turkmenistan, kazakhstan, kirghizistan, chine(xinjiang, xijang), inde. je suis curieux de savoir comment ceux qui ont fait un parcour similaire si sont prit pour avoir les autorisations et le temps nécessaire pour pouvoir traverser les territoires en considérant que l'on ne sais pas bien a quelle date on va arriver a la frontière.

merci
Quels pays n'ont pas l'euro? English translation pending
by Isaber · 2005-04-02 · 32 replies
Bonjour, je voulais savoir quel pays d'europe ( de l'est ou de l'ouest) ne se sont pas converti à l'euro? Est ce que Prague utilise l'euro? Sinon, envisagent0ils de le faire et quand? Si vous auriez une liste à me donner, ce serait sympa.

Merci
Meilleurs mois pour visiter la France English translation pending
by Ziza · 2005-02-02 · 11 replies
Votre avis serait très apprécié.

Je prépare un voyage en France (Alsace-Alpes-Provence-Paris). J'hésite sur le mois... votre avis sera le bienvenue. Je ne désire pas réserver mes dodos à l'avance. Je loue une voiture, je désire suivre mes inspirations du moment et je n'aime pas les trop grosses foules !

Critères: Température, achalandage, bonne humeur, disponibilité des hôtels-Chambres d'hôtes et resto...

Mai (La saison débute, les gens dans le domaine touristique sont de bonne humeur 🙂? La température ?)

Juin (Les dernières années, il faisait très chaud en juin 🤪...j'hésite beaucoup, je n'aime pas visiter à 30degré)

Septembre (Les vendanges, noir de monde 😠 ? Je vais devoir réserver mes dodos à l'avance ? Difficile de se déplacer et visiter car trop de monde partout ?)

Octobre (La saison termine, les gens dans le domaine touristique en ont marre des touristes 🙁 ? La température ?)

Merci, Isabelle
Paris - Rome à vélo English translation pending
by Lorenzozo · 2005-01-20 · 8 replies
Bonjour,

Avec un copain on veut faire Paris - Rome à vélo entre le 26 février et le 6 mars en allant le plus vite possible. Pour cela, il faut passer les alpes en hiver, ce qui peut être assez rigolo. Mes questions sont les suivantes si vous l'avez déjà fait : par où passer au niveau des âlpes ? combien de kilomètres de Paris à Rome (environ 1600km je pense) ? il y a-t-il des coins à ne pas manquer ? Equipement contre le froid : un ou des trucs indispensables ?Merci par avance pour vos réponses.

A+

Lorenzozo

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