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Cherche photos des bateaux de croisières MSC Splendida et MSC Fantasia English translation pending
bonjour
je suis à la recherche de plusieur photo du msc splendida et msc fantasia car je part en croisiére à bort du splendida le 6 séptembre prochain de marseille . je voulais savoir si par hazart d'autre perssonne fesé cette croisiére car je part seul histoire de faire des rencontre sympas .
voila à bientot et merci de vos réponsse .
je suis à la recherche de plusieur photo du msc splendida et msc fantasia car je part en croisiére à bort du splendida le 6 séptembre prochain de marseille . je voulais savoir si par hazart d'autre perssonne fesé cette croisiére car je part seul histoire de faire des rencontre sympas .
voila à bientot et merci de vos réponsse .
Une touriste croit embarquer pour l'Australie et atterrit au Canada English translation pending
"Argentine - Monique Rozanes Torres Aguero, une touriste argentine qui avait organisé ses vacances en Australie, a atterri au Canada suite à un quiproquo géographique. La voyageuse devait atterrir à Sydney, en Australie mais s'est finalement retrouvée à Sydney, dans la province canadienne de Nouvelle-Écosse. L'incident serait survenu après que Mme Torres a oublié de vérifier dans quel pays se trouvait la ville de Sydney à destination de laquelle elle avait acheté son billet d'avion.
La touriste ne se serait pas inquiétée d'avoir à monter dans un petit avion à Halifax, lequel la conduisait vers le terminus de son voyage imprévu. "Quand les choses se produisent, vous devez les laisser se produire", a déclaré Mme Torres qui a finalement décidé de rester sur place et de profiter de ce séjour de deux semaines non planifié."
Source: yahoo.fr
🙂🙂
Retour de Crète et Cyclades English translation pending
Bonjour tout le monde,
De retour de Grèce, je vous fais un petit topo qui pourra, je l'espère, peut-être aider certains d'entre vous. Je n'ai pas le courage de faire un carnet de voyage donc je vais indiquer des infos pratiques.
Arrivée à Heraklion par un vol direct de Transavia (réservé en mars, prix total de 160 euros), j'avais quelques appréhensions au sujet du billet électronique mais c'est parfait et rapide. Une heure de retard, y avait foule à Orly en ce début juillet 🙂, aucun problème !!!
En 15 jours nous avons fait un tour de l'île, testé plusieurs campings (en moyenne 40 euros la nuit pour 4 avec 2 tentes et voiture).
Nous avions réservé tous les ferries avant de partir histoire d'être tranquille, aucun problème pour récupérer les billets dans chaque port.
Crète :
* Creta camping à Kato Gouves : assez moyen, sanitaires pas tjr propres mais très bien situé pour visiter Heraklion et plage juste en face. Taverne : La divina taverna à 300 m je pense en sortant à droite, vraiment sympas, les serveurs étaient super gentils et avaient tjr pleins de choses à raconter, pas la meilleure cuisine de Crète mais prix raisonnable pour ce coin 😉. Et ambiance garantie.
* Camping Koutsounari à Ierapetra : pas mal du tout, grande plage avec accès direct du camping, bcp de vent 😕, emplacement délimité par des barrières. Taverne : Kouros un kilomètre à droite en sortant du camping, une taverne familiale avec des patrons super sympas, une cuisine excellente (la patronne vous emmènera en cuisine pour choisir) et copieuse, ambiance chaleureuse !!!! On a bcp aimé !!!
* Camping No Problem à Aghia Galini : très beau camping avec une belle piscine, bcp d'ombre, sanitaires ok, le restau est très bien bonne cuisine avec des prix très raisonnables !!!
* Camping Mythymna à 6km de Kissamos : emplacement très grand et bien ombragé, petite plage, sanitaires ok. Nous avons testé le restau du camping pas terrible et très cher. Taverne : Papadakis à Kissamos, le meilleur restau de l'île pour certains et pour nous aussi, restau avec terrasse en bord de mer, tout le personnel est aux pts soins, cuisine savoureuse (un must : les tomates farcies et le caviar d'aubergine), copieuse et abordable, bcp de monde tous les soirs !!! Un vrai coup de coeur.
Après ce pt tour crétois, direction quelques îles des Cyclades, plus précisément 4 îles en 15 jours, nous avons détesté Mykonos (3nuits) et Santorin (4nuits), trop de monde et pourtant nous nous y étions préparés. A l'inverse Naxos (4nuits) et Paros (3nuits) sont 2 îles très sympas avec des paysages magnifiques et variés, des petites plages sympathiques assez désertes en s'éloignant des spots touristiques, on apprécie encore plus la voiture dans ces cas là. Prix très aléatoires, de 30 à 60 euros (Mykonos) la nuit.
Cyclades :
Santorin : Camping Santorini, pas bcp d'ombre, que des colonies de Français c'est encore mieux 🤪🤪, piscine et bar, sanitaires moyens mais vu la quantité de colo c'est un exploit, bref l'horreur !!! Pas mal de musique bref pas de tout repos. Taverne : Zafora à Akrotiri, une petite taverne familiale super sympas, très bon accueil, cuisine très parfumée, prix raisonnable.
Naxos : camping Maragas à Aghia Anna, très grand camping avec pas mal d'ombre, plage avec des transats, calme. Taverne : Axiotissa, sans aucun doute la meilleure taverne des vacances, réservation conseillée en haute saison le 1er soir tout était complet, un peu plus cher mais reste raisonnable, patronne super sympas, cuisine top 😉.
Paros : Koulas Camping à Parissia, proche de la ville, pas mal d'ombre, petite plage de l'autre coté de la rue, pt bar sympas le soir, sanitaires neufs. Taverne : Aromas en sortant de la ville, une autre belle adresse, la patronne est française et pourra vous conseiller facilement. Très bonne cuisine familiale et copieuse.
Mykonos : Mykonos camping, pas grand chose à dire, c'est cher et musique toute la journée (plage et boîte), pas mal d'ombre si vous êtes sous les toiles.
Retour sur le continent :
* Camping Vrachos à Kastraki : super camping, sanitaires neufs et impec, bcp d'ombre, piscine avec vue sur les Météores, le restau est pas mal mais on a vu mieux. Mention spéciale pour la gentillesse des gérants !!! Taverne : Kosmiki avec vue sur les Météores, bonne cuisine mais sans plus. Taverne : Meteora Garden pratiquement en face de la Kosmiki, bcp de monde, comme sa voisine sans plus, très différente des tavernes crétoises !!!
* Camping Elena Beach à 10km d'Igoumenitsa, restés une nuit dur de juger, mais petite plage sympas, le restau est moyen mais ça dépanne pour une nuit, les emplacements sont assez grands.
Visites :
Crète : petit coup de coeur pour Phaestos, Aptera, la nécropole d'Arméni et Gournia, la Chanée est adorable. J'ai trouvé Knossos affreux avec ses blocs de béton et Héraklion assez moche. Ne pas hésiter à longer les côtes car cette île est splendide offrant des paysages variés (plateau de Lassithi) !!!!
Délos magnifique à ne pas rater !!!! 3 bateaux au départ et 3 au retour donc on peut rester en gros de 9h à 15h30 il me semble.
Santorin : ancienne Théra (en voiture c'est mieux ça grimpe dur et ça tape aussi, quelques courageux l'ont fait à pied) ; le tour organisé en bateau coute environ 20 euros : départ de Fira, arrêt sur le volcan avec possibilité de faire le tour du cratère (sympas mais sans plus si vous avez déjà fait des volcans comme Vésuve, Vulcano, ... quelques fumerolles), baignade dans les Hot Spring comme ils disent perso j'y suis pas allée, déjeuner sur une île (je ne me souviens plus du nom), retour via Oia et Fira.
Paros : village de Lefkès.
Naxos : les 2 kouros sont pas mal.
Les Météores un cadre exceptionnel à ne pas rater, nous avons visité les monastères de Vaarlam, Grand Météore, Aghia Triada, attention le monastère d'Aghios Stefanos ferme le midi, montant et descendant près de 1000 marches 🙂🙂.
Plus dans le nord du pays ne pas rater le site de Vergina et son tumulus très impressionnant, les tombes de Lefkadia valent le coup d'oeil (c'est pas très loin de Vergina) un gardien vous les ouvrira (je conseille de commencer par cette visite car elle est complémentaire de Vergina, où on ne peut pas voir les tombes de près) et le site macédonien de Dion.
Plages :
* Crète :
Le lagon de Balos est magnifique (22 euros en bateau en croisière organisée et une heure de voiture pour y accéder avec une piste très cabossée donc on y va lentement😉), compter encore 20 min à pied. C'est très beau mais pas très propre, l'eau est chaude donc ça reste une très belle après-midi !!
Plage d'Elafonissi, très belle plage de sable, pas mal de monde mais le cadre est magnifique.
Plage de Vaï, autre bel endroit touristique 🙂 avec parking payant, location de transat sinon on peut s'installer tranquillement un peu plus loin.
Plage d'Ambelos vers Zaros du sable fin et des petites criques tranquilles très agréables !!!
Plage de Kommos en contre-bas du site archéologique (vers Matala), très grande plage de sable, eau très chaude.
* Cyclades :
Pas vraiment de plage particulière à conseiller, pas mal d'endroits tranquilles en sillonnant les côtes.
Plage de Molos sur Paros, eau très chaude et du sable. D'autres plages sublimes dans la partie sud de l'île.
Venise :
Très belle vue au pt matin du ferries, je le conseille fortement à mon tour, la 1ère vision de la ville est magique pas grand monde sur la place St Marc.
* Camping Mediterraneo : super camping super équipé et super organisé faut aimer ce genre d'endroit !!! Au bord de plage, très cher (150 euros 2 nuits à 5 avec 2 voitures, 2 tentes).
La ville est magnifique et très touristique mais en s'écartant un peu on retrouve un peu de tranquilité, nous avons bcp aimé les quartiers Cannaregio et Castello, San Polo et Dorsudoro. Vraiment très agréable de se perdre dans ses petites rues !!!! Ne pas rater la visite du palais des Doges (10 euros) et celle de la cathédrale (ne pas oublier un gilet parce qu'il ne rigole pas avec ça, ils vous vendent d'ailleurs des bouts de tissus pour se couvrir les épaules).
En conclusion allez en Crète notamment sur la côte sud et est, vraiment moins touristique et très agréable. Les Crétois sont très gentils et accueillant !!! Je garde un excellent souvenir de ce voyage. On ne regrette pas notre choix des îles cycladiques, pas très original c'est certain, mais pour une 1ère approche je pense que c'est bien. Si vous recherchez la tranquilité fuyez Mykonos et Santorin !!!!
Voilà j'ai fait le tour, à venir la Croatie 😉😉
De retour de Grèce, je vous fais un petit topo qui pourra, je l'espère, peut-être aider certains d'entre vous. Je n'ai pas le courage de faire un carnet de voyage donc je vais indiquer des infos pratiques.
Arrivée à Heraklion par un vol direct de Transavia (réservé en mars, prix total de 160 euros), j'avais quelques appréhensions au sujet du billet électronique mais c'est parfait et rapide. Une heure de retard, y avait foule à Orly en ce début juillet 🙂, aucun problème !!!
En 15 jours nous avons fait un tour de l'île, testé plusieurs campings (en moyenne 40 euros la nuit pour 4 avec 2 tentes et voiture).
Nous avions réservé tous les ferries avant de partir histoire d'être tranquille, aucun problème pour récupérer les billets dans chaque port.
Crète :
* Creta camping à Kato Gouves : assez moyen, sanitaires pas tjr propres mais très bien situé pour visiter Heraklion et plage juste en face. Taverne : La divina taverna à 300 m je pense en sortant à droite, vraiment sympas, les serveurs étaient super gentils et avaient tjr pleins de choses à raconter, pas la meilleure cuisine de Crète mais prix raisonnable pour ce coin 😉. Et ambiance garantie.
* Camping Koutsounari à Ierapetra : pas mal du tout, grande plage avec accès direct du camping, bcp de vent 😕, emplacement délimité par des barrières. Taverne : Kouros un kilomètre à droite en sortant du camping, une taverne familiale avec des patrons super sympas, une cuisine excellente (la patronne vous emmènera en cuisine pour choisir) et copieuse, ambiance chaleureuse !!!! On a bcp aimé !!!
* Camping No Problem à Aghia Galini : très beau camping avec une belle piscine, bcp d'ombre, sanitaires ok, le restau est très bien bonne cuisine avec des prix très raisonnables !!!
* Camping Mythymna à 6km de Kissamos : emplacement très grand et bien ombragé, petite plage, sanitaires ok. Nous avons testé le restau du camping pas terrible et très cher. Taverne : Papadakis à Kissamos, le meilleur restau de l'île pour certains et pour nous aussi, restau avec terrasse en bord de mer, tout le personnel est aux pts soins, cuisine savoureuse (un must : les tomates farcies et le caviar d'aubergine), copieuse et abordable, bcp de monde tous les soirs !!! Un vrai coup de coeur.
Après ce pt tour crétois, direction quelques îles des Cyclades, plus précisément 4 îles en 15 jours, nous avons détesté Mykonos (3nuits) et Santorin (4nuits), trop de monde et pourtant nous nous y étions préparés. A l'inverse Naxos (4nuits) et Paros (3nuits) sont 2 îles très sympas avec des paysages magnifiques et variés, des petites plages sympathiques assez désertes en s'éloignant des spots touristiques, on apprécie encore plus la voiture dans ces cas là. Prix très aléatoires, de 30 à 60 euros (Mykonos) la nuit.
Cyclades :
Santorin : Camping Santorini, pas bcp d'ombre, que des colonies de Français c'est encore mieux 🤪🤪, piscine et bar, sanitaires moyens mais vu la quantité de colo c'est un exploit, bref l'horreur !!! Pas mal de musique bref pas de tout repos. Taverne : Zafora à Akrotiri, une petite taverne familiale super sympas, très bon accueil, cuisine très parfumée, prix raisonnable.
Naxos : camping Maragas à Aghia Anna, très grand camping avec pas mal d'ombre, plage avec des transats, calme. Taverne : Axiotissa, sans aucun doute la meilleure taverne des vacances, réservation conseillée en haute saison le 1er soir tout était complet, un peu plus cher mais reste raisonnable, patronne super sympas, cuisine top 😉.
Paros : Koulas Camping à Parissia, proche de la ville, pas mal d'ombre, petite plage de l'autre coté de la rue, pt bar sympas le soir, sanitaires neufs. Taverne : Aromas en sortant de la ville, une autre belle adresse, la patronne est française et pourra vous conseiller facilement. Très bonne cuisine familiale et copieuse.
Mykonos : Mykonos camping, pas grand chose à dire, c'est cher et musique toute la journée (plage et boîte), pas mal d'ombre si vous êtes sous les toiles.
Retour sur le continent :
* Camping Vrachos à Kastraki : super camping, sanitaires neufs et impec, bcp d'ombre, piscine avec vue sur les Météores, le restau est pas mal mais on a vu mieux. Mention spéciale pour la gentillesse des gérants !!! Taverne : Kosmiki avec vue sur les Météores, bonne cuisine mais sans plus. Taverne : Meteora Garden pratiquement en face de la Kosmiki, bcp de monde, comme sa voisine sans plus, très différente des tavernes crétoises !!!
* Camping Elena Beach à 10km d'Igoumenitsa, restés une nuit dur de juger, mais petite plage sympas, le restau est moyen mais ça dépanne pour une nuit, les emplacements sont assez grands.
Visites :
Crète : petit coup de coeur pour Phaestos, Aptera, la nécropole d'Arméni et Gournia, la Chanée est adorable. J'ai trouvé Knossos affreux avec ses blocs de béton et Héraklion assez moche. Ne pas hésiter à longer les côtes car cette île est splendide offrant des paysages variés (plateau de Lassithi) !!!!
Délos magnifique à ne pas rater !!!! 3 bateaux au départ et 3 au retour donc on peut rester en gros de 9h à 15h30 il me semble.
Santorin : ancienne Théra (en voiture c'est mieux ça grimpe dur et ça tape aussi, quelques courageux l'ont fait à pied) ; le tour organisé en bateau coute environ 20 euros : départ de Fira, arrêt sur le volcan avec possibilité de faire le tour du cratère (sympas mais sans plus si vous avez déjà fait des volcans comme Vésuve, Vulcano, ... quelques fumerolles), baignade dans les Hot Spring comme ils disent perso j'y suis pas allée, déjeuner sur une île (je ne me souviens plus du nom), retour via Oia et Fira.
Paros : village de Lefkès.
Naxos : les 2 kouros sont pas mal.
Les Météores un cadre exceptionnel à ne pas rater, nous avons visité les monastères de Vaarlam, Grand Météore, Aghia Triada, attention le monastère d'Aghios Stefanos ferme le midi, montant et descendant près de 1000 marches 🙂🙂.
Plus dans le nord du pays ne pas rater le site de Vergina et son tumulus très impressionnant, les tombes de Lefkadia valent le coup d'oeil (c'est pas très loin de Vergina) un gardien vous les ouvrira (je conseille de commencer par cette visite car elle est complémentaire de Vergina, où on ne peut pas voir les tombes de près) et le site macédonien de Dion.
Plages :
* Crète :
Le lagon de Balos est magnifique (22 euros en bateau en croisière organisée et une heure de voiture pour y accéder avec une piste très cabossée donc on y va lentement😉), compter encore 20 min à pied. C'est très beau mais pas très propre, l'eau est chaude donc ça reste une très belle après-midi !!
Plage d'Elafonissi, très belle plage de sable, pas mal de monde mais le cadre est magnifique.
Plage de Vaï, autre bel endroit touristique 🙂 avec parking payant, location de transat sinon on peut s'installer tranquillement un peu plus loin.
Plage d'Ambelos vers Zaros du sable fin et des petites criques tranquilles très agréables !!!
Plage de Kommos en contre-bas du site archéologique (vers Matala), très grande plage de sable, eau très chaude.
* Cyclades :
Pas vraiment de plage particulière à conseiller, pas mal d'endroits tranquilles en sillonnant les côtes.
Plage de Molos sur Paros, eau très chaude et du sable. D'autres plages sublimes dans la partie sud de l'île.
Venise :
Très belle vue au pt matin du ferries, je le conseille fortement à mon tour, la 1ère vision de la ville est magique pas grand monde sur la place St Marc.
* Camping Mediterraneo : super camping super équipé et super organisé faut aimer ce genre d'endroit !!! Au bord de plage, très cher (150 euros 2 nuits à 5 avec 2 voitures, 2 tentes).
La ville est magnifique et très touristique mais en s'écartant un peu on retrouve un peu de tranquilité, nous avons bcp aimé les quartiers Cannaregio et Castello, San Polo et Dorsudoro. Vraiment très agréable de se perdre dans ses petites rues !!!! Ne pas rater la visite du palais des Doges (10 euros) et celle de la cathédrale (ne pas oublier un gilet parce qu'il ne rigole pas avec ça, ils vous vendent d'ailleurs des bouts de tissus pour se couvrir les épaules).
En conclusion allez en Crète notamment sur la côte sud et est, vraiment moins touristique et très agréable. Les Crétois sont très gentils et accueillant !!! Je garde un excellent souvenir de ce voyage. On ne regrette pas notre choix des îles cycladiques, pas très original c'est certain, mais pour une 1ère approche je pense que c'est bien. Si vous recherchez la tranquilité fuyez Mykonos et Santorin !!!!
Voilà j'ai fait le tour, à venir la Croatie 😉😉
Températures en Grèce au mois d'août? English translation pending
Bonjour
J'hésite cet été entre plusieurs destinations et l'un des critères qui me pose pb concernant la Grèce est que j'ai peur qu'il fasse vraiment trop chaud et que j'ai lu également sur certains sites que les plages étaient assez polluées là bas.
Nos dates de séjour sont du 1er au 15 aout, j'ai peur également qu'il y ait vraiment trop de monde là bas ...
Merci d'avance à tous ceux qui sauraient me renseigner Et désolée si cela a déjà été posté j'ai regardé vite fait dans recherche et n'ai rien trouvé de semblable
J'hésite cet été entre plusieurs destinations et l'un des critères qui me pose pb concernant la Grèce est que j'ai peur qu'il fasse vraiment trop chaud et que j'ai lu également sur certains sites que les plages étaient assez polluées là bas.
Nos dates de séjour sont du 1er au 15 aout, j'ai peur également qu'il y ait vraiment trop de monde là bas ...
Merci d'avance à tous ceux qui sauraient me renseigner Et désolée si cela a déjà été posté j'ai regardé vite fait dans recherche et n'ai rien trouvé de semblable
Que faire comme circuit entre Bali, Vietnam et Malaisie? English translation pending
Bonjour,
Je pars 11 jours en vacances et j'ai fait un petit programmes:
Voilà je pars fin juin vers Kuaka Lumpur et je prend après un vol pour Bali.
Là je passe 3 jours et demi à Bali ce qui me semble assez court.
Puis je retourne a kuala Lumpur et je rerends direct un vol pour HCMV (Vietnam) pour rester 5 jours au vietnam.
Je n'ai pour l'instant réserver que le vol pour Kuala Lumpur donc si quelqu'un pouvait me donner des idées pour sur ce programmes et je voudrais aussi savoir si au lieu d'aller au Vietnam je ne ferait pas mieux de passer un peu de temps Malaisie et rester plus longtemps à Bali.
J'ai déjà fait Bornéo et la Thailande.
Merci de votr aide.🙂
De retour du Costa Concordia et enchantée English translation pending
Hello,
Je ne vais pas vous décrire toute la croisière (cela ce sera sur mon blog) mais j'ai très envie de vous dire simplement combien nous avons apprécié cette croisière !
Tout est mis en oeuvre par Costa pour que la croisière soit agréable et ils y arrivent très bien !
Tout y est tellement féérique qu'on oublie tous les soucis, on est réellement déconnectés de tout... Ce sont nos premières vraies vacances !
Et malgré le prix, je n'ai absolument aucun regret ! Nous avons bien eu ce pq nous avons payé... QUE DU BONHEUR !!!
Vivement que nous puissions remettre ça !!!😎
Santorin sur le MSC Musica: escales et visites English translation pending
bonjour à tous les croisiéristes, 🙂
je fais la croisière Sillage d'Ulysse sur Msc MUSICA départ le 30 mars 2008. nous allons faire une escale à Santorin de 7h à 15 heures. je désirerais demander à ceux qui ont déjà visité Santorin, si nous aurons le temps de visiter les 2 principales villes Phira et Aioa, sans prendre les excursions de msc. aurons nous "largement le temps", ou faudra t-il "jouer serré" ? si oui, dans quel ordre me le conseillez-vous, et en utilisant quels moyens ?
j'en profite pour vous demander vos avis sur les autres escales : j'ai beaucoup parcouru le forum à la quête de renseignements. 😐 voici ce que j'en ai retenu : Katakolon 12h à 18h : j'hésite, certains disent que l'excursion msc ne vaut pas le coup, car trop de trajet, d'autres la conseillent ... ???Mykonos 20h à 02h : très joli, à faire par soi-mêmeAthènes le Pyrée 9h à 17h : prendre le métro en descendant du bateau, et sortir à la station MONASTIRAKI.Corfou 14h à 20h : à faire par soi-même ?dubrovnik 8h à 14h : pas besoin de prendre l'excursion msc. la principale attraction est le tour des remparts.Bari 11h à 18h : pas besoin de prendre l'excursion msc. mais qu'y a t-il à voir à Bari ?
que pensez vous de cette synthèse ?
faites moi part de vos remarques et suggestions, qui profiteront aussi aux autres lecteurs du forum.
y a t-il parmi vous des personnes qui feront cette croisière le 30 mars ?
merci pour toutes vos réponses.😎
je fais la croisière Sillage d'Ulysse sur Msc MUSICA départ le 30 mars 2008. nous allons faire une escale à Santorin de 7h à 15 heures. je désirerais demander à ceux qui ont déjà visité Santorin, si nous aurons le temps de visiter les 2 principales villes Phira et Aioa, sans prendre les excursions de msc. aurons nous "largement le temps", ou faudra t-il "jouer serré" ? si oui, dans quel ordre me le conseillez-vous, et en utilisant quels moyens ?
j'en profite pour vous demander vos avis sur les autres escales : j'ai beaucoup parcouru le forum à la quête de renseignements. 😐 voici ce que j'en ai retenu : Katakolon 12h à 18h : j'hésite, certains disent que l'excursion msc ne vaut pas le coup, car trop de trajet, d'autres la conseillent ... ???Mykonos 20h à 02h : très joli, à faire par soi-mêmeAthènes le Pyrée 9h à 17h : prendre le métro en descendant du bateau, et sortir à la station MONASTIRAKI.Corfou 14h à 20h : à faire par soi-même ?dubrovnik 8h à 14h : pas besoin de prendre l'excursion msc. la principale attraction est le tour des remparts.Bari 11h à 18h : pas besoin de prendre l'excursion msc. mais qu'y a t-il à voir à Bari ?
que pensez vous de cette synthèse ?
faites moi part de vos remarques et suggestions, qui profiteront aussi aux autres lecteurs du forum.
y a t-il parmi vous des personnes qui feront cette croisière le 30 mars ?
merci pour toutes vos réponses.😎
Itinéraire de trois semaines en Italie et Grèce English translation pending
Bonjour,
Je prévoie faire une première visite en Italie pour 2 semaines et ensuite faire 1 semaine en Grèce à partir du 20 septembre.
J'ai un itinéraire de tracé pour l'Italie (2 semaines), mais je ne sais pas ci ce projet est réaliste.
Par ailleurs, je prévois dormir dans des Hostels pour l'Italie. Est-ce que je dois réserver d'avance pour ceci???? Il s'agit de mon premier voyage en Europe et sans forfait. Alors, si je pourrais avoir des conseils à ce sujet, ce serait fort apprécié.
Arrivé à Milan à l'aéroport 2 Journée à Venise 1 Journée à Milan 2 Journée à Cinqueterre 4 Journée à Rome 4 Journée à Pompeï-Naple-Capri (je prévois faire la côte d'amalfi et l'ile Capris)
Total de 13 jours. Je ne sais pas si Florence pourrait être une visite à effectué. Par ailleurs, je vais me déplacer en train. Il faut donc que je pense au temps de transport.
Merci à tous,
Je prévoie faire une première visite en Italie pour 2 semaines et ensuite faire 1 semaine en Grèce à partir du 20 septembre.
J'ai un itinéraire de tracé pour l'Italie (2 semaines), mais je ne sais pas ci ce projet est réaliste.
Par ailleurs, je prévois dormir dans des Hostels pour l'Italie. Est-ce que je dois réserver d'avance pour ceci???? Il s'agit de mon premier voyage en Europe et sans forfait. Alors, si je pourrais avoir des conseils à ce sujet, ce serait fort apprécié.
Arrivé à Milan à l'aéroport 2 Journée à Venise 1 Journée à Milan 2 Journée à Cinqueterre 4 Journée à Rome 4 Journée à Pompeï-Naple-Capri (je prévois faire la côte d'amalfi et l'ile Capris)
Total de 13 jours. Je ne sais pas si Florence pourrait être une visite à effectué. Par ailleurs, je vais me déplacer en train. Il faut donc que je pense au temps de transport.
Merci à tous,
Compagnie de bus touristique pour un voyage entre la France et la Grèce? English translation pending
Bonjour peuplades de VoyageForum.
Ca fait un moment que je traine un peu par ici mais je ne poste que maintenant. (et d'ailleurs, je ne sais pas si mon sujet est au bon endroit m'enfin...)
J'ai une question. (:D) Je suis à la recherche d'une compagnie de bus/touristique qui effectue le voyage entre la France et la Grèce. Mes motivations sont un prix bas et une vrai voyage...
Je sais que ça existe sauf que je ne trouve rien de concret sur internet...
Un Paris-Athènes en 48 heures, ça doit bien exister non ?
Voilà, j'aurais bien aimé avoir quelque information là dessus, si vous avez des adresses, des noms ou des sites qui pourrait m'informer, merci beaucoup !
Bonne soirée. Maxime.
Ca fait un moment que je traine un peu par ici mais je ne poste que maintenant. (et d'ailleurs, je ne sais pas si mon sujet est au bon endroit m'enfin...)
J'ai une question. (:D) Je suis à la recherche d'une compagnie de bus/touristique qui effectue le voyage entre la France et la Grèce. Mes motivations sont un prix bas et une vrai voyage...
Je sais que ça existe sauf que je ne trouve rien de concret sur internet...
Un Paris-Athènes en 48 heures, ça doit bien exister non ?
Voilà, j'aurais bien aimé avoir quelque information là dessus, si vous avez des adresses, des noms ou des sites qui pourrait m'informer, merci beaucoup !
Bonne soirée. Maxime.
Climat à Corfou en avril ou mai? (Grèce) English translation pending
Salut à tous,
Je prépare mon futur voyage pour l'île de Corfou (grèce)😊
Quel mois est le plus agréable : Mars, Avril ou Mai.
Merci pour vos réponses, et si vous avez d'autres infos je prends...😏
A bientôt
Je prépare mon futur voyage pour l'île de Corfou (grèce)😊
Quel mois est le plus agréable : Mars, Avril ou Mai.
Merci pour vos réponses, et si vous avez d'autres infos je prends...😏
A bientôt
Cherche destination avec deux enfants (3 ans et 18 mois)? English translation pending
🙂
Bonsoir,
Nous sommes une famille qui aimont découvrir de nouveaux horizons à travers les voyages... Pauline (3 ans) le mois prochain a déjà découvert l'Espagne, la Guadeloupe et son petit frère Antoine (17 mois) a pris le train en marche pour découvrir La Martinique, La Hollande, traverser la France pour aller voir la famille... Nous cherchons une destination pour le mois de novembre, pas trop loin car Antoine n'aura pas 2 ans et n'aura pas de siège assis...donc maximum 3 ou 4 heures d'avion...Merci de nous donner des idées... Nous partrons aussi l'hiver prochain plus loin, je preneuse de vos idées... Et pourquoi pasvenir nous rendre visite sur notre blog paulineantoine.over-blog.com...Si comme nous, vous aimez les voyages, laissez une com... Anne
Nous sommes une famille qui aimont découvrir de nouveaux horizons à travers les voyages... Pauline (3 ans) le mois prochain a déjà découvert l'Espagne, la Guadeloupe et son petit frère Antoine (17 mois) a pris le train en marche pour découvrir La Martinique, La Hollande, traverser la France pour aller voir la famille... Nous cherchons une destination pour le mois de novembre, pas trop loin car Antoine n'aura pas 2 ans et n'aura pas de siège assis...donc maximum 3 ou 4 heures d'avion...Merci de nous donner des idées... Nous partrons aussi l'hiver prochain plus loin, je preneuse de vos idées... Et pourquoi pasvenir nous rendre visite sur notre blog paulineantoine.over-blog.com...Si comme nous, vous aimez les voyages, laissez une com... Anne
Climatisation à bord du Coral et du Sapphire English translation pending
Bonjour à tous
je suis trés intétéssée par une croisiére sur le coral ou le sapphire . Les tarifs sont intéréssants, les parcours trés beaux et les échos lus sur ce forum sont plutot positifs
un probléme me tracasse . La climatisation dans les cabines fonctionne t'elle correctement ; personnellement si j'ais trop chaud dans ma cabine je dors mal et cela pourrait franchement me gacher le voyage .
Si vous avez été à bord du coral ou du sapphire j'aimerais savoir si vous étiez en cabine intérieure ou extérieure, sur quel pont et si la clim de votre cabine fonctionnait correctement ( quelquefois cela différe suivant les endroits du bateau ou la cabine est située )
merci par avance
Les "GP" d'Air France passent avant et sont surclassés English translation pending
Bonjour à tous,
je vois que certaines discussions ont pour theme les "gp" ou le surclassement sur notre compagnie nationale....
Voici une petite anecdote triste mais aussi révalatrice du grand "sens client" d'Air France.
j'arrive à Cdg pour enregistrer sur un vol européen. Une personne pousse tout le monde. " Je suis GP! laissez-moi passer" Ce comportement ne choque pas du tout les agents AF qui observent la scene et lui réserve un accueuil délicieux. ..entre gens biens élevés, on se comprend !! Ils lui disent simplement qu'elle doit un p patienter.le vol est annoncé comme surbooké et des passagers sont sur liste d'attente Le personnel veut trouver des volontaires au débarquement et insiste sur une personne qui check juste aprés moi...mais cettte personne a payé son billet 5OO euos et veut partir!! Quelle ambiance A l'embarquement, tout le monde part et il reste même deux places en éco!!. les volontaires ont du être trouvés!!
Mais nous avons la joie de retrouver note GP dans le car qui nous mene à l'avion et qui râle et qui part s'installer en BUSINESS......
c'EST SUR LE BUT DE NOTRE COMPAGNIE, C'est DE COMBLER SES GP!! .... PAS SES CLIENTS
j'arrive à Cdg pour enregistrer sur un vol européen. Une personne pousse tout le monde. " Je suis GP! laissez-moi passer" Ce comportement ne choque pas du tout les agents AF qui observent la scene et lui réserve un accueuil délicieux. ..entre gens biens élevés, on se comprend !! Ils lui disent simplement qu'elle doit un p patienter.le vol est annoncé comme surbooké et des passagers sont sur liste d'attente Le personnel veut trouver des volontaires au débarquement et insiste sur une personne qui check juste aprés moi...mais cettte personne a payé son billet 5OO euos et veut partir!! Quelle ambiance A l'embarquement, tout le monde part et il reste même deux places en éco!!. les volontaires ont du être trouvés!!
Mais nous avons la joie de retrouver note GP dans le car qui nous mene à l'avion et qui râle et qui part s'installer en BUSINESS......
c'EST SUR LE BUT DE NOTRE COMPAGNIE, C'est DE COMBLER SES GP!! .... PAS SES CLIENTS
Quels sont vos coups de coeur concernant la Grèce et ses îles! English translation pending
Allo tout le monde!!
Cette année, en juillet, je partirai en Grèce pour 3 semaines avec une amie. On fait le voyage avec notre sac à dos et notre propre itinéraire. On arrive à Athène.
Dans mes derniers voyages, les endroits que j'ai le plus adorés avaient été ceux qui m'avaient été dits par d'autres voyageurs. Alors, c'est pour cela que je vous interpelle! Si vous êtes allés dans ce coin, quels étaient vos coups de coeur???
Au plaisir de vous lire.
Cette année, en juillet, je partirai en Grèce pour 3 semaines avec une amie. On fait le voyage avec notre sac à dos et notre propre itinéraire. On arrive à Athène.
Dans mes derniers voyages, les endroits que j'ai le plus adorés avaient été ceux qui m'avaient été dits par d'autres voyageurs. Alors, c'est pour cela que je vous interpelle! Si vous êtes allés dans ce coin, quels étaient vos coups de coeur???
Au plaisir de vous lire.
Italie du sud et Sicile à Noël 2006 (première partie) English translation pending
POUR VOIR LE CARNET AVEC LES PHOTOS EN GRAND FORMAT : CLIQUEZ ICI
Voici quelques photos d’un voyage en camping car réalisé en famille pendant les vacances de Noël 2006. Le but premier du voyage était la découverte de l’Etna et ce d’autant plus qu’il avait pas mal fait parler de lui ces dernières semaines. Nous avons choisi de descendre rapidement jusqu’en Sicile pour profiter de la semaine de beau temps prévue par la météo. Fred avait réservé un vol de retour au départ de Naples le 1er Janvier pour rentrer … travailler, tandis que je prévoyais de remonter tranquillement avec les enfants (et le chien !)
Samedi 23 décembre Départ en début d’après-midi après l’école. Route sans histoire jusqu’en Toscane, le beau temps est au RDV.
Dimache 24 décembre Nous avons dormi près de San Giminiano

et en profitons pour visiter cet étonnant village toscan,

hérissé de pas moins de 14 tours (sur les 72 autrefois construites, qui symbolisaient la puissance et surtout l’orgueil des familles rivales !)

Nous poursuivons notre descente infernale vers le sud et choisissons de passer Noël au bord de la mer à Praia a Mare (station balnéaire vraiment quelconque), au niveau « du coup de pied de la botte ». L’« autoroute » au sud de Naples jusqu’au détroit de Messine se résume sur environ les deux tiers de sa longueur (environ 500 km !) à une seule voie limitée à 60km/h avec tous les 5 km environ un changement de côté. Visiblement cette autoroute ne sera jamais terminée puisque les travaux semblent avoir commencé depuis de nombreuses années : la Camora doit avoir certainement une responsabilité là-dedans. Autre reflet de l’incurie des pouvoirs publics : la crasse prégnante dès la région de Naples jusqu’en Sicile, on n’en revient pas : pire que la France dans les années 70 ! (Rappelez-vous les décharges sauvages, les lits de rivière poubelle, les bords de route jonchés de cochonneries, les amoncellements d’ordures dans les moindres recoins, les poubelles sous dimensionnées, vomissantes de détritus s’éparpillant à tous les vents…)
Lundi 25 décembre Nous en finissons avec cette interminable autoroute et traversons enfin le détroit de Messine (52 euros A/R pour le camping car et nous 5, un bateau toutes les 20 mn, environ 20 mn de traversée) Nous décidons de profiter du beau temps pour filer vers l’Etna (3323m, qui disparaît tous les jours dans les nuages dès le milieu de la matinée). Nous choisissons son accès nord qui est réputé être le plus sauvage : nous passons Linguaglossa et tentons de monter le plus haut possible. Malgré les chaînes, nous sommes obligés de renoncer 3 km avant Piano Provenzana (1800m), site de départ des rando sur le versant nord de l’Etna. Il a beaucoup neigé la nuit précédente et un garde du parc nous conseille de ne pas aller plus haut car 2 campings cars sont bloqués par la neige, faute de chaînes (il a fallu qu’ils aillent en acheter dans la vallée !) Nous terminons les 3 derniers km à pied mais de là-haut on ne voit rien de plus, on est dans les nuages et la nuit tombe. Le garde nous explique qu’avec les 40 cm de neige qui viennent de tomber il est illusoire d’atteindre les cratères de l’Etna par son versant nord : trop long (nous n’avons pas de skis de rando, seulement 2 paires de raquettes pour 5) Nous passons la nuit au milieu des sapins alourdis par la neige…
Mardi 26 décembre 2ème tentative pour voir l’Etna de plus près, on décide de tenter la deuxième voie d’accès, par la route au-dessus de Zafferana sur le flanc est.

Il fait un temps splendide, on voit le panache de fumée du volcan

et en même temps la mer au loin.

Nous sommes frétillants d’impatience. MAIS, jamais 2 sans 3 : nous croisons des 4X4 qui nous disent qu’il y a trop de neige plus haut sur la route. En effet, même avec les chaînes, ça ne passe toujours pas. Grrr ! L’heure tourne, les voitures sont de plus en plus nombreuses à se hisser sur les pentes de l’Etna. En redescendant nous croisons même un bus de tourisme dont on se demande bien comment il va pouvoir faire demi-tour (l’information n’a pas l’air de très bien passer !). Eh oui, ce 26 décembre est férié en Italie et toute la Sicile veut voir la neige. Les nuages arrivent. On décide d’aller plutôt au bord de la mer qui à vol d’oiseau est toute proche. Au ras du bitume, c’est une autre histoire car toute la côte est de la Sicile est très urbanisée.
On finit par dégotter une plage… dégueu !
En fait la Sicile vient de traverser une longue période de fortes pluies, les rivières sont +/- en crue et rejettent dans la mer tous les déchets ramassés sur leur parcours : ça fait quelques M3 !!! Les régions les plus sales sont celles situées à proximité d’un estuaire. C’est précisément l’estuaire de Simeto au sud de Catane que nous avions choisi dans l’espoir de voir des oiseaux (même pas un goéland !)
Nous décidons d’aller voir Syracuse

dont la vieille ville située sur l’île d’Ortygie

bénéficie d’un emplacement magnifique.

Nous avons apprécié le mélange des beaux hôtels particuliers et des ruelles insalubres recelant un potentiel de réhabilitation extraordinaire.

Cette petite ville nous aura fait voyager de l’époque gréco-romaine jusqu’au baroque flamboyant.
En fin d’après-midi nous repartons pour l’Etna (…) cette fois par la route la plus fréquentée et arrivons sans problème sur le parking près du refuge de Sapienza. Dans ce site magnifique, classé Parc National, nous dormons au milieu des détritus qui font la joie de notre chien qui lui ne fait pas le difficile : le parking est jonché d’emballages de pique-nique, de sacs poubelles et de sacs d’engrais qui ont du servir de luge la veille. Je n’ose pas imaginer l’état du site quand le manteau neigeux dévoilera ses dessous…
Mercredi 27 décembre Grand beau temps encore une fois ! Quelle chance à cette époque de l’année !

A 9h (enfin plutôt 9h30, petit pb technique semble-t-il…), le téléphérique nous emmène à 2500 m (+600 m, 13 euro/pers A/R). Le vent a effacé toutes les traces de la veille et nous commençons la montée vers le cratère accessible aux randonneurs situé à 2900 m. Les raquettes nous sont bien utiles surtout pour tenir sur la neige verglacée et croûtée par le vent.

Les enfants sans raquettes ne s’enfoncent pas trop, mais s'ofrent de belles glissades!

Nous choisissons de quitter le sentier balisé pour nous rapprocher des fumerolles.

La vapeur d'eau émise par le volcan est aussitot sculptée par le vent glacial.


Nous profitons ensuite d’une zone de lave encore chaude sur laquelle la neige n’a pas tenu pour gagner en altitude, le sentier classique étant rendu impraticable par la glace.

Cette récente coulée de lave est très instable et saupoudre d'esthétiques perles de lave noire la neige en aval.

Par cette voie peu orthodoxe nous arrivons finalement à ce fameux cratère, réellement impressionnant.





Le fond de l’air est vraiment très frais et il y a pas mal de vent

mais une fois assis sur la lave encore chaude, à l’abri du vent, il fait vraiment bon.

Nous apercevons plusieurs personnes avec des skis de randonnée mais la glace les empêche de nous rejoindre, hé, hé…

Raquettes (ou mieux, crampons )indispensables donc (les enfants ont eu à faire pas mal d’acrobaties dans certains passages très glacés)

La descente restera leur meilleur souvenir: sur les fesses le long des pentes glacées, sur des centaines de mètres !

Un seul regret : depuis une quinzaine de jours, les éruptions ont cessé et l’Etna a retrouvé un calme relatif.

Prochaine destination : la réserve Naturelle de Zingarro à l’extrême NO de l’île. Nous faisons étape pour la nuit au centre de la Sicile, près d’Enna.
Jeudi 28 décembre Le centre de la Sicile est bien moins urbanisé que ses côtes. Nous traversons une zone de montagnes peu élevées, dont les pentes sont cultivées avec soin, avant de rejoindre la côte Nord de l’île que nous longeons ensuite jusqu’à l’entrée de la réserve de Zingarro (interdite aux chiens, 10 euros pour nous 5) située à qq km à l’ouest du village de Scopello. Un sentier principal de 6 km de long permet de longer la côte vers le NO.

Celui-ci est ponctué de (toutes) petites criques croquignolettes.

Il fait très doux,

quel contraste après notre randonnée d’hier sur l’Etna!

Ici les côtes sont propres !
Nous profitons de la fin de la journée (il fait nuit à 17h !) pour faire un tour dans la petite ville médiévale de Erice située sur un piton rocheux.

De là-haut (750m d’altitude à 5 km de la mer) on distingue les 3 îles Egades et les lagunes qui brillent en contrebas. Une cinquantaine de km plus au sud, nous nous arrêtons à Mozzia au bord d’une autre lagune en face de l’île de Stagione à l’extrême ouest de la Sicile.

Vendredi 29 décembre Nous profitons des premiers rayons du soleil (7h15) au bord de la lagune…

Il s'agit bien de salines...

Puis en route pour le site grec de Selinonte,

majestueusement situé en bord de mer

sur une colline entre deux rivières (aujourd’hui asséchées) sur la partie ouest de la côte sud de l’île.
Cette cité très étendue rivalisait à l’époque avec Athènes.

Elle compta jusqu’à 100000 habitants, c’est dire si le site est vaste.

Nous y avons fait une longue promenade champêtre très agréable. Chose inattendue, les chiens sont autorisés à fouler ces vieilles pierres (bon d’accord, elles en ont vu d’autres). Il faut cependant rester vigilant car notre chien a failli se faire étriper par les gardiens du troupeau de moutons (très décoratif d’ailleurs) qui participe à l’entretien du site. 6 gros chiens blancs magnifiques gardent les bêtes et interdisent toute approche à moins de 300 m d’un chien non tenu en laisse. Une fois notre animal attaché, ils ont regagné tranquillement leur troupeau, ouf !
Nous faisons ensuite un tour (très rapide) dans Sciacca, qualifié par le guide du Louchard de ravissant port de pêche. Ah bon ?!
Il est temps de regagner l’est de la Sicile, nous passons une nouvelle fois la nuit au centre de l’île.
Samedi 30 décembre La visite de Sperlinga est très amusante :

c’est un village incrusté dans la montagne

avec de nombreuses maisons troglodytes et les chats les plus affectueux de toute l’île !

Nous traversons la région montagneuse des Nebrodi, au loin le soleil apparait derrière l'Etna

puis faisons une courte halte à Milazzo dans l’espoir (mince) de trouver un bateau pour faire l’aller retour dans la journée à Stromboli. Impossible, il faudrait passer la nuit sur l’île, en plus il pleut donc on décide de remonter de suite vers Naples. L’autoroute nous parait moins pire qu’à l’aller, on s’habitue…
Dimanche 31 décembre Nous profitons de notre journée d’avance (Fred reprend l’avion demain) pour visiter le site d’Herculanum, située dans les faubourgs de Naples. A l'arrière plan, le profil menaçant du Vésuve.

Le site est contemporain de Pompei, victime de la même éruption en l'an 79.
On y trouve quelques charmants patios


Les habitations y sont plus raffinées et mieux conservées qu'à Pompéi. De plus, le site est très concentré. 2 chiens joueurs et un vieux ballon de foot ajoutent au charme de l’endroit !
Cuisine intégrée art-déco!



La suite dans une deuxième partie. ici : http://voyageforum.com/v.f?post=882590;
Voici quelques photos d’un voyage en camping car réalisé en famille pendant les vacances de Noël 2006. Le but premier du voyage était la découverte de l’Etna et ce d’autant plus qu’il avait pas mal fait parler de lui ces dernières semaines. Nous avons choisi de descendre rapidement jusqu’en Sicile pour profiter de la semaine de beau temps prévue par la météo. Fred avait réservé un vol de retour au départ de Naples le 1er Janvier pour rentrer … travailler, tandis que je prévoyais de remonter tranquillement avec les enfants (et le chien !)
Samedi 23 décembre Départ en début d’après-midi après l’école. Route sans histoire jusqu’en Toscane, le beau temps est au RDV.
Dimache 24 décembre Nous avons dormi près de San Giminiano

et en profitons pour visiter cet étonnant village toscan,

hérissé de pas moins de 14 tours (sur les 72 autrefois construites, qui symbolisaient la puissance et surtout l’orgueil des familles rivales !)

Nous poursuivons notre descente infernale vers le sud et choisissons de passer Noël au bord de la mer à Praia a Mare (station balnéaire vraiment quelconque), au niveau « du coup de pied de la botte ». L’« autoroute » au sud de Naples jusqu’au détroit de Messine se résume sur environ les deux tiers de sa longueur (environ 500 km !) à une seule voie limitée à 60km/h avec tous les 5 km environ un changement de côté. Visiblement cette autoroute ne sera jamais terminée puisque les travaux semblent avoir commencé depuis de nombreuses années : la Camora doit avoir certainement une responsabilité là-dedans. Autre reflet de l’incurie des pouvoirs publics : la crasse prégnante dès la région de Naples jusqu’en Sicile, on n’en revient pas : pire que la France dans les années 70 ! (Rappelez-vous les décharges sauvages, les lits de rivière poubelle, les bords de route jonchés de cochonneries, les amoncellements d’ordures dans les moindres recoins, les poubelles sous dimensionnées, vomissantes de détritus s’éparpillant à tous les vents…)
Lundi 25 décembre Nous en finissons avec cette interminable autoroute et traversons enfin le détroit de Messine (52 euros A/R pour le camping car et nous 5, un bateau toutes les 20 mn, environ 20 mn de traversée) Nous décidons de profiter du beau temps pour filer vers l’Etna (3323m, qui disparaît tous les jours dans les nuages dès le milieu de la matinée). Nous choisissons son accès nord qui est réputé être le plus sauvage : nous passons Linguaglossa et tentons de monter le plus haut possible. Malgré les chaînes, nous sommes obligés de renoncer 3 km avant Piano Provenzana (1800m), site de départ des rando sur le versant nord de l’Etna. Il a beaucoup neigé la nuit précédente et un garde du parc nous conseille de ne pas aller plus haut car 2 campings cars sont bloqués par la neige, faute de chaînes (il a fallu qu’ils aillent en acheter dans la vallée !) Nous terminons les 3 derniers km à pied mais de là-haut on ne voit rien de plus, on est dans les nuages et la nuit tombe. Le garde nous explique qu’avec les 40 cm de neige qui viennent de tomber il est illusoire d’atteindre les cratères de l’Etna par son versant nord : trop long (nous n’avons pas de skis de rando, seulement 2 paires de raquettes pour 5) Nous passons la nuit au milieu des sapins alourdis par la neige…
Mardi 26 décembre 2ème tentative pour voir l’Etna de plus près, on décide de tenter la deuxième voie d’accès, par la route au-dessus de Zafferana sur le flanc est.

Il fait un temps splendide, on voit le panache de fumée du volcan

et en même temps la mer au loin.

Nous sommes frétillants d’impatience. MAIS, jamais 2 sans 3 : nous croisons des 4X4 qui nous disent qu’il y a trop de neige plus haut sur la route. En effet, même avec les chaînes, ça ne passe toujours pas. Grrr ! L’heure tourne, les voitures sont de plus en plus nombreuses à se hisser sur les pentes de l’Etna. En redescendant nous croisons même un bus de tourisme dont on se demande bien comment il va pouvoir faire demi-tour (l’information n’a pas l’air de très bien passer !). Eh oui, ce 26 décembre est férié en Italie et toute la Sicile veut voir la neige. Les nuages arrivent. On décide d’aller plutôt au bord de la mer qui à vol d’oiseau est toute proche. Au ras du bitume, c’est une autre histoire car toute la côte est de la Sicile est très urbanisée.
On finit par dégotter une plage… dégueu !

En fait la Sicile vient de traverser une longue période de fortes pluies, les rivières sont +/- en crue et rejettent dans la mer tous les déchets ramassés sur leur parcours : ça fait quelques M3 !!! Les régions les plus sales sont celles situées à proximité d’un estuaire. C’est précisément l’estuaire de Simeto au sud de Catane que nous avions choisi dans l’espoir de voir des oiseaux (même pas un goéland !)
Nous décidons d’aller voir Syracuse

dont la vieille ville située sur l’île d’Ortygie

bénéficie d’un emplacement magnifique.

Nous avons apprécié le mélange des beaux hôtels particuliers et des ruelles insalubres recelant un potentiel de réhabilitation extraordinaire.

Cette petite ville nous aura fait voyager de l’époque gréco-romaine jusqu’au baroque flamboyant.
En fin d’après-midi nous repartons pour l’Etna (…) cette fois par la route la plus fréquentée et arrivons sans problème sur le parking près du refuge de Sapienza. Dans ce site magnifique, classé Parc National, nous dormons au milieu des détritus qui font la joie de notre chien qui lui ne fait pas le difficile : le parking est jonché d’emballages de pique-nique, de sacs poubelles et de sacs d’engrais qui ont du servir de luge la veille. Je n’ose pas imaginer l’état du site quand le manteau neigeux dévoilera ses dessous…
Mercredi 27 décembre Grand beau temps encore une fois ! Quelle chance à cette époque de l’année !

A 9h (enfin plutôt 9h30, petit pb technique semble-t-il…), le téléphérique nous emmène à 2500 m (+600 m, 13 euro/pers A/R). Le vent a effacé toutes les traces de la veille et nous commençons la montée vers le cratère accessible aux randonneurs situé à 2900 m. Les raquettes nous sont bien utiles surtout pour tenir sur la neige verglacée et croûtée par le vent.

Les enfants sans raquettes ne s’enfoncent pas trop, mais s'ofrent de belles glissades!

Nous choisissons de quitter le sentier balisé pour nous rapprocher des fumerolles.

La vapeur d'eau émise par le volcan est aussitot sculptée par le vent glacial.


Nous profitons ensuite d’une zone de lave encore chaude sur laquelle la neige n’a pas tenu pour gagner en altitude, le sentier classique étant rendu impraticable par la glace.

Cette récente coulée de lave est très instable et saupoudre d'esthétiques perles de lave noire la neige en aval.

Par cette voie peu orthodoxe nous arrivons finalement à ce fameux cratère, réellement impressionnant.





Le fond de l’air est vraiment très frais et il y a pas mal de vent

mais une fois assis sur la lave encore chaude, à l’abri du vent, il fait vraiment bon.

Nous apercevons plusieurs personnes avec des skis de randonnée mais la glace les empêche de nous rejoindre, hé, hé…

Raquettes (ou mieux, crampons )indispensables donc (les enfants ont eu à faire pas mal d’acrobaties dans certains passages très glacés)

La descente restera leur meilleur souvenir: sur les fesses le long des pentes glacées, sur des centaines de mètres !

Un seul regret : depuis une quinzaine de jours, les éruptions ont cessé et l’Etna a retrouvé un calme relatif.

Prochaine destination : la réserve Naturelle de Zingarro à l’extrême NO de l’île. Nous faisons étape pour la nuit au centre de la Sicile, près d’Enna.
Jeudi 28 décembre Le centre de la Sicile est bien moins urbanisé que ses côtes. Nous traversons une zone de montagnes peu élevées, dont les pentes sont cultivées avec soin, avant de rejoindre la côte Nord de l’île que nous longeons ensuite jusqu’à l’entrée de la réserve de Zingarro (interdite aux chiens, 10 euros pour nous 5) située à qq km à l’ouest du village de Scopello. Un sentier principal de 6 km de long permet de longer la côte vers le NO.

Celui-ci est ponctué de (toutes) petites criques croquignolettes.

Il fait très doux,

quel contraste après notre randonnée d’hier sur l’Etna!

Ici les côtes sont propres !
Nous profitons de la fin de la journée (il fait nuit à 17h !) pour faire un tour dans la petite ville médiévale de Erice située sur un piton rocheux.

De là-haut (750m d’altitude à 5 km de la mer) on distingue les 3 îles Egades et les lagunes qui brillent en contrebas. Une cinquantaine de km plus au sud, nous nous arrêtons à Mozzia au bord d’une autre lagune en face de l’île de Stagione à l’extrême ouest de la Sicile.

Vendredi 29 décembre Nous profitons des premiers rayons du soleil (7h15) au bord de la lagune…

Il s'agit bien de salines...

Puis en route pour le site grec de Selinonte,

majestueusement situé en bord de mer

sur une colline entre deux rivières (aujourd’hui asséchées) sur la partie ouest de la côte sud de l’île.
Cette cité très étendue rivalisait à l’époque avec Athènes.

Elle compta jusqu’à 100000 habitants, c’est dire si le site est vaste.

Nous y avons fait une longue promenade champêtre très agréable. Chose inattendue, les chiens sont autorisés à fouler ces vieilles pierres (bon d’accord, elles en ont vu d’autres). Il faut cependant rester vigilant car notre chien a failli se faire étriper par les gardiens du troupeau de moutons (très décoratif d’ailleurs) qui participe à l’entretien du site. 6 gros chiens blancs magnifiques gardent les bêtes et interdisent toute approche à moins de 300 m d’un chien non tenu en laisse. Une fois notre animal attaché, ils ont regagné tranquillement leur troupeau, ouf !
Nous faisons ensuite un tour (très rapide) dans Sciacca, qualifié par le guide du Louchard de ravissant port de pêche. Ah bon ?!
Il est temps de regagner l’est de la Sicile, nous passons une nouvelle fois la nuit au centre de l’île.
Samedi 30 décembre La visite de Sperlinga est très amusante :

c’est un village incrusté dans la montagne

avec de nombreuses maisons troglodytes et les chats les plus affectueux de toute l’île !

Nous traversons la région montagneuse des Nebrodi, au loin le soleil apparait derrière l'Etna

puis faisons une courte halte à Milazzo dans l’espoir (mince) de trouver un bateau pour faire l’aller retour dans la journée à Stromboli. Impossible, il faudrait passer la nuit sur l’île, en plus il pleut donc on décide de remonter de suite vers Naples. L’autoroute nous parait moins pire qu’à l’aller, on s’habitue…
Dimanche 31 décembre Nous profitons de notre journée d’avance (Fred reprend l’avion demain) pour visiter le site d’Herculanum, située dans les faubourgs de Naples. A l'arrière plan, le profil menaçant du Vésuve.

Le site est contemporain de Pompei, victime de la même éruption en l'an 79.
On y trouve quelques charmants patios


Les habitations y sont plus raffinées et mieux conservées qu'à Pompéi. De plus, le site est très concentré. 2 chiens joueurs et un vieux ballon de foot ajoutent au charme de l’endroit !
Cuisine intégrée art-déco!



La suite dans une deuxième partie. ici : http://voyageforum.com/v.f?post=882590;
Quelle compagnie tu boycottes et pourquoi? English translation pending
Quelle compagnie tu boycotte et pourquoi ?
Je vois souvent les gens dire je ne prendrais plus cette compagnie ou celle ci mais pourquoi ???
Perso j'ai voyagé sur plusieurs compagnies je n'ai jamais eu de problemes (AF, Thai, Gulfair, Air Mauritius, Qatar Airways, Royal Jordanian, Singapore Airlines, Swiss Air, Eva Air, Bangkok Airways, Phuket Air)
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Spécialiste de la climatologie... English translation pending
Salut à tous,
Etant passionné de climatologie (l'étude des climats & de leurs statistiques) et de géographie, je me propose de vous donner les renseignements que vous souhaitez sur n'importe quel pays du monde, si j'ai les réponses bien entendu.
N'hésitez pas, ça sera un plaisir... 🙂
Etant passionné de climatologie (l'étude des climats & de leurs statistiques) et de géographie, je me propose de vous donner les renseignements que vous souhaitez sur n'importe quel pays du monde, si j'ai les réponses bien entendu.
N'hésitez pas, ça sera un plaisir... 🙂
Faire du stop en France, Espagne et Italie: sécuritaire? English translation pending
Bonjour, le but de ce message est assez simple: ma copine et moi (surtout ma copine😉) nous questionnons à savoir s'il est sécuritaire d'envisager de faire du pouce en Europe, mais surtout en France, en Espagne et en Italie.
J'aimerais avoir autant les bonnes que les mauvaises expériences, ne vous gênez pas!
Merci bien
J'aimerais avoir autant les bonnes que les mauvaises expériences, ne vous gênez pas!
Merci bien
Les indigènes English translation pending
Je viens de voir le film Les Indigènes.
Très poignant.
La France n'a pas honoré l'engagement qu'elle a contracté en faisant appel à ses Tirailleurs.
Aujourd'hui le gouvernement redonne un peu d'honneur à l'ensemble des combattants en revalorisant les pensions et Indemnités.
Les militaires condamnaient la mesure de cristallisation des pensions depuis longtemps...dès les lendemains de la guerre d'Algérie en fait...
Bien avant Djamel et ses acolytes...
Mais l'histoire est ces temps-ci...amnésique...
Mieux vaut tard que jamais...
Rappelons que l'OAS et ses membres ont toujours demandé la revalorisation des pensions...et oui l'Histoire est étonnante...
Avis sur itinéraire de tour du monde en trois mois et trois semaines English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin de quelques conseils pour mon prochain voyage. Je compte faire un tour du monde en un temps très court. Combien de temps selon vous devrais-je rester dans chacun de ces pays? Quelles sont les choses essentiels à voir selon vous lorsque l'on souhaite effectuer un reportage photos de paysages? Par ailleurs, je suis un passionné de plongée, donc si vous connaissez des sites incontournables dans ces régions...
Voici l'itinéraire: 3 mois: PARIS - NAIROBI /// DAR ES SALEM - WINDHEOK - JO BURG - HONG KONG - TOKYO- SYDNEY - AUCKLAND - SANTIAGO /// LIMA - MEXICO - TORONTO - PARIS 3 semaines: PARIS - STAVANGER - HELSINKI - ST PETERSBOURG - BUDAPEST - ATHENES - ISTANBUL - PETRA - LE CAIRE - DUBAI - PARIS En vous remerciant, ++
J'ai besoin de quelques conseils pour mon prochain voyage. Je compte faire un tour du monde en un temps très court. Combien de temps selon vous devrais-je rester dans chacun de ces pays? Quelles sont les choses essentiels à voir selon vous lorsque l'on souhaite effectuer un reportage photos de paysages? Par ailleurs, je suis un passionné de plongée, donc si vous connaissez des sites incontournables dans ces régions...
Voici l'itinéraire: 3 mois: PARIS - NAIROBI /// DAR ES SALEM - WINDHEOK - JO BURG - HONG KONG - TOKYO- SYDNEY - AUCKLAND - SANTIAGO /// LIMA - MEXICO - TORONTO - PARIS 3 semaines: PARIS - STAVANGER - HELSINKI - ST PETERSBOURG - BUDAPEST - ATHENES - ISTANBUL - PETRA - LE CAIRE - DUBAI - PARIS En vous remerciant, ++
Croisière sur les îles grecques à partir d'Athènes? English translation pending
Je souhaite effectuer une croisière sur iles iles grecques à partir d'athènes. Quelqu'un peut-il me donner des pistes pour avoir un bon circuit ?
Merci beaucoup.
Quelle moto 125 solide et économique pour un long voyage? English translation pending
Pour un voyage au long cours : 125 ou d'avantage ? Quelle moto sobre (conduite pépère) et rustique choisir ? Quelles modifs à apporter ?
Merci de vos conseils éclairés !!!
Kamantche
Kamantche
Un petit coin de paradis près d'Athènes? English translation pending
Je dois séjourner à Athènes pour mon travail du 15 juillet à début août, d'où l'idée de passer un petit séjour vacances repos en Grêce une fois le boulot terminé! Mais où? Pas trop loin d'Athènes, la mer, le calme, une petite pension ou une location? Avez vous des idées à me suggérer? Des conseils?
Merci d'avance!
Egypte, février 2006: antiquités et plongées tropicales English translation pending
19/02/06 -- PHOTOS A LA FIN --
Alors je vais vous dire ce qu'on va faire, on va évacuer tout de suite les détails qui fachent et on n'en parlera plus, d'accord ?
Les commercants égyptiens sont parmi les gens les plus pénibles qu'il m'ait été donné de rencontrer. C'est tout un poême, de larmes essentiellement : l'un des gimmicks favoris des égyptiens du Caire qui ont un truc à te fourguer (à peu pres une personne sur deux) est : "money is nothing, friendship stays forever". La combine consiste a faire assaut d'amabilites pour t'attirer dans sa boutique, te proposer du thé a la menthe, te montrer des photos de la femme, des enfants et te faire comprendre à quel point les francais comptent dans son coeur et combien toi-même y occupes déjà une place importante. Ne rien lui acheter dans ces conditions friserait l'impolitesse et le mec compte bien entendu sur ce sentiment de culpabilité naissant pour te fourguer sa camelote. On nous a fait le coup deux fois le jour de notre arrivée : une fois pour acheter du concentre de fleur de lotus et l'autre pour une peinture d'Isis sur papyrus. De guerre lasse, j'ai fini par accepter que Khrys l'embarque a la condition expresse d'en faire cadeau une fois rentrés en France. Je ne veux à aucun prix de dorures kitchissimes au-dessus du frigo ! l'addition en Egypte est aussi l'occasion d'une lecon de choses mémorable sur le business oriental : les cacahuètes et les serviettes en papier sont payantes ! sans compter le backchich qui ne semble jamais suffisant. A titre d'exemple, j'ai donne un énorme pourboire (50 livres égyptiennes, soit 7 euros) à des chameliers pour nous avoir trimballés deux minutes autour du temple de Djeser à Saqarra. Ils nous ont alors poursuivi a dos de chameau en exigeant 20 euros !! J'ai compris que mon geste - accorder de manière discétionnaire des pourboires exorbitants - était à l'origine de ce rapport faussé entre autochtones et touristes, exclusivement basé sur l'argent. Depuis je compte la moindre piastre. Dans la même veine une triste remarque : la visite des souks au Caire ou ailleurs se révèle un moment finalement assez pénible car on n'ose pas jeter de regards trop appuyés sur un quelconque étal de peur de voir le marchand nous coller aux basques jusqu'au bout de la rue, ne s'avouant jamais vaincu et te tirant au besoin par le bras si le niveau sonore de ses protestations d'amitieé (hello my friend ! what's your name ? where are you from ? ahhh bonjour ! take a look, no hassle, special price for you, 20 camels for your girlfriend muy bonita ! etc.. etc...) n'a pa suffi à te faire deposer les armes et ouvrir le portefeuille. Même les hoteliers ne sont pas toujours fiables : le nôtre nous rendait systematiquement la monnaie amputée d'un backchich autoritaire. Il nous a aussi proposé de s'occuper lui-meme de nos réservations de train pour nous annoncer ensuite que le Caire-Louxor était complet et que nous serions contraints de passer une nuit supplémentaire dans son charmant établissement. Bien entendu, une fois rendus à la gare Ramses, l'achat des deux billets n'a posé aucun probleme. Dernier exemple de "service" largement ponctionné : une réservation de chauffeur pour la journée d'excursions aux Pyramides qui nous semblait chère (35 euros) s'est trouvée justifiée par le fait que l'un de nos arrêts, Dahchour, se situait a 80 km de Saqarra. Verification faite : 3 km. Bref, évitez le Select Hotel, qui figure pourtant en bonne place sur le "guide du routard". Reflexion faite, evitez le "guide du routard".
Voila. c'est fait ! Parlons maintenant du versant enchanteur des contrées du Nil et, pour ne rien oublier, abordons ce recit dans son ordre chronologique.
La premiere chose que nous ayons faite une fois arrivés avec Khryz dans la capitale égyptienne fut évidemment d'aller visiter le musee égyptologique. Je pense qu'il nous faudra y retourner lors de notre seconde escale au Caire dans une semaine car les merveilles qu'il renferme sont bien trop nombreuses pour être admirées en quelques heures. Ma connaissance de l'Egypte ancienne sera egalement plus affutée à ce moment-là et mon face-à-face avec ses trésors cairotes un peu moins deséquilibré. De ce que j'ai pour le moment retenu, quelques pièces exceptionnelles se détachent immediatement : Le masque d'or de Touthankamon est évidemment LA star incontounable du musée. 11 kilos d'orfèvrerie multimillénaire, or massif, turquoise et lapis-lazuli essentiellement. L'affluence est telle dans cette partie du musée que son accès est limité à 10 minutes par visiteur. 10 minutes inoubliables, d'autant que le trésor se compose de presque 4000 pieces dont les plus beaux joyaux sont réunis autour du masque et des 2 sarcophages en or du jeune Pharaon. Il y a à proximité le trône en or de Toutamkhamon, les 4 chapelles dorées qui s'emboitaient les unes dans les autres dans le tombeau découvert en 1922, son char, ses bijoux, etc... Mais toutes les epoques de l'Egypte antique sont bien entendu representées et les moments d'émotion ne se limitent pas aux atours immortels du neveu d'Amenophis IV. Ce dernier aussi compte parmi les stars du musée en raison du schisme religieux qu'il imposa pendant 20 ans à son peuple en renoncant au polythéisme pour ne plus adorer que le dieu Aton, le dieu-soleil. Il se rebaptisa alors Akhen-Aton. Ce nouveau culte ne lui survecut pas puisque Toutankh-Aton s'empressa de rétablir les différents clerges locaux dans leur fonctions et notamment le plus puissant d'entre eux, celui d'Amon, effacant toutes les cartouches au nom de son oncle Akhenaton et se rebaptisant lui-même Toutamkh-Amon.
( petit intermède : au moment où j'écris ces lignes, mon ordinateur se met a gueuler "Allah Akhbar" sur toutes les notes de la gamme, petit rappel de l'heure imminente de la prière m'explique mon voisin de table. Ca surprend)
Ou en étais-je? ah oui, le shisme Amarnien comme on appelle cette époque troublée de l'histoire égyptienne produisit également une mutation artistique très étonnante dans cette civilisation dont les canons stylistiques ont très peu évolué en plus de 4000 ans.
(ca y est, c'est le muezzin du minaret voisin qui s'y met à son tour. 5 fois par jour, on commence à s'habituer)
Cette mutation est très visible dans la salle consacrée à Amenophis IV : les statues gagnent en réalisme, frisent avec la caricature (lèvres charnues, crânes allongés, hanches hypertrophiées, ventres ronds, ..) et les scènes du quotidien du Pharaon en famille ne sont plus taboues. Malheureusement, les pièces sont assez rares, la plus grande partie des représentations d'Akhenaton ayant ete brisées après sa mort, ultime vengeance pour lui refuser la vie éternelle.
Je me relis et me rends compte que je n'ai jusqu'ici abordé que deux Pharaons, alors que l'Egypte antique compte une trentaine de dynasties de 3200 avant JC jusqu'aux premiers siècles de notre ère !! Ca vous donne une idée de la richesse du fonds du Musee. je vous livre donc pèle-mêle quelques pièces exceptionnelles : la palette du roi Narmer (3200 BC) le montrant en unificateur de haute et basse Egypte. C'est le plus vieux document du musée, trouvé a Saqarra, véritable point de départ de l'Egypte antique et de l'histoire mondiale. La statue du roi Djezzer (2700 BC) qui se trouvait dans un caveau derrière la célèbre pyramide à degrés de Saqqara, la première de l'histoire, oeuvre d'Imhotep, patron des architectes élevé au rang de demi-dieu, devenu chez les grecs une divinite de plein rang sous le nom d'Esculape : Imhotep etait aussi medecin... Les momies d'El Fayoum, datant de l'epoque greco-Romaine : les portaits des défunts sont peints à l'emplacement du visage et sont d'un réalisme incroyable. Véritables photos d'identité du début de notre ère afin que le Bâ, l'âme du mort, ne se trompe pas de momie au retour de ses pérégrinations quotidiennes !! Etc...
Hier, deuxième jour de notre voyage, nous sommes allés faire le tour des pyramides des environs du Caire, accompagnés d'un guide et d'un chauffeur. Nous avons decide de suivre un ordre chronologique en allant tout d'abord présenter nos respects aux habitants mythiques de Saqqara, nécropole royale de la capitale Memphis située quelques kilomètres au sud du Caire moderne. La pyramide à degrés est dans doute la première construction monumentale de l'histoire humaine. Comme les autres pyramides, elle était entourée d'un vaste complexe religieux dont les égyptologues ont reconstitué un portique, un temple et une allée bordée des premières colonnes jamais construites. D'autant plus impressionnante que les scientifiques lui ont rendu sont toit culminant à une quinzaine de mètres, rendant à cette double colonnade toute son aura mystique. Les grecs n'ont pas tout inventé. En bordure du complexe, nous avons visité la pyramide de Teti Ier (2400 BC, 6eme dynastie) et le gardien des lieux nous a pratiquement obligé à prendre des photos du sarcophage - ce qui est interdit - pour pouvoir ensuite réclamer le traditionnel backchich. A côté de la pyramide le mastaba de Ti, confident de Teti. C'etait évidemment un grand privilège de pouvoir construire son tombeau à proximité immédiate de la pyramide du Pharaon, signe évident de l'amitié qui liait les deux hommes. Les bas-reliefs peints que nous avons trouvés à l'intérieur sont stupéfiants de beauté, ils représentent des scènes de la vie quotidienne, toutes sortes d'offrandes, une statue du Kâ (le double immortel du défunt) et quantité de fausses portes pour permettre à ce dernier de circuler sans encombre et de jouir d'une existence heureuse dans l'au-delà.
Apres Saqarra vint le tour de la nécropole de Dahchour, site d'expériences architecturales pour Snefrou, père de Kheops, qui cherchait visiblement la "pyramide parfaite". C'est lui qui le premier supprime les degrés par un revêtement de calcaire uniforme. 2 de ses oeuvres sont visibles a Dahchour : la pyramide rhomboidale dont les angles des arêtes deviennent d'un coup moins aigus à mi-hauteur et la pyramide rouge (99 M de haut, troisième pyramide d'Egypte par sa taille, seulement surpassée par celles de son fils Kheops et de son petit-fils Kephren) à l'interieur de laquelle nous sommes descendus peniblement. Couloir bas et très pentu à la base duquel se sont offerts a notre regard 3 salles funéraires vides de décoration mais pleines d'une très forte odeur d'urine. Romantisme quand tu nous tiens. La remontée fut un calvaire, à l'heure où je vous parle j'en ai encore des courbatures plein les jambes.
Pour finir en beauté nous avons pris notre temps a Gizeh. Le site est tellement connu que je ne vais pas vous faire l’affront de vous en expliquer les tenants et les aboutissants. Pyramides de Kheops, de Kephren (toutes les deux aux alentours de 140M de haut avec des bases de 210 a 230 M de cote, des monstres !), celle de Mykerinos, descendant des deux premiers, plus petite que les deux autres comme si le Pharaon n’avait pas voulu faire d’ombre à ses aieux, et enfin le sphynx, sans nez ni barbe mais 70M de long d’une présence massive et silencieuse. J’ai eu peur qu’il me lance une devinette....
Voila, j’arrête la, j’ai mal aux mains. Sachez simplement que je me trouve actuellement a Louxor avec Khryz et deux suisses dont nous avons fait la connaissance dans le train cettre nuit. Nous revenons d’une visite collective au temple de Louxor. Khryz se repose dans sa chambre. Yohann et Noemie squattent les transats de l"hotel Nefertiti qui nous accueille aujourd’hui. A 17H, on va se faire une ballade en felouque et demain nous avons rendez-vous à midi avec l’un des archéologues qui bossent a Karnak sur le chantier de fouilles du temple. Visite privée sympa dont je vous dirai quelques mots dans ma prochaine bafouille.
D’ici la, que la paix du seigneur soit avec vous.
Alors je vais vous dire ce qu'on va faire, on va évacuer tout de suite les détails qui fachent et on n'en parlera plus, d'accord ?
Les commercants égyptiens sont parmi les gens les plus pénibles qu'il m'ait été donné de rencontrer. C'est tout un poême, de larmes essentiellement : l'un des gimmicks favoris des égyptiens du Caire qui ont un truc à te fourguer (à peu pres une personne sur deux) est : "money is nothing, friendship stays forever". La combine consiste a faire assaut d'amabilites pour t'attirer dans sa boutique, te proposer du thé a la menthe, te montrer des photos de la femme, des enfants et te faire comprendre à quel point les francais comptent dans son coeur et combien toi-même y occupes déjà une place importante. Ne rien lui acheter dans ces conditions friserait l'impolitesse et le mec compte bien entendu sur ce sentiment de culpabilité naissant pour te fourguer sa camelote. On nous a fait le coup deux fois le jour de notre arrivée : une fois pour acheter du concentre de fleur de lotus et l'autre pour une peinture d'Isis sur papyrus. De guerre lasse, j'ai fini par accepter que Khrys l'embarque a la condition expresse d'en faire cadeau une fois rentrés en France. Je ne veux à aucun prix de dorures kitchissimes au-dessus du frigo ! l'addition en Egypte est aussi l'occasion d'une lecon de choses mémorable sur le business oriental : les cacahuètes et les serviettes en papier sont payantes ! sans compter le backchich qui ne semble jamais suffisant. A titre d'exemple, j'ai donne un énorme pourboire (50 livres égyptiennes, soit 7 euros) à des chameliers pour nous avoir trimballés deux minutes autour du temple de Djeser à Saqarra. Ils nous ont alors poursuivi a dos de chameau en exigeant 20 euros !! J'ai compris que mon geste - accorder de manière discétionnaire des pourboires exorbitants - était à l'origine de ce rapport faussé entre autochtones et touristes, exclusivement basé sur l'argent. Depuis je compte la moindre piastre. Dans la même veine une triste remarque : la visite des souks au Caire ou ailleurs se révèle un moment finalement assez pénible car on n'ose pas jeter de regards trop appuyés sur un quelconque étal de peur de voir le marchand nous coller aux basques jusqu'au bout de la rue, ne s'avouant jamais vaincu et te tirant au besoin par le bras si le niveau sonore de ses protestations d'amitieé (hello my friend ! what's your name ? where are you from ? ahhh bonjour ! take a look, no hassle, special price for you, 20 camels for your girlfriend muy bonita ! etc.. etc...) n'a pa suffi à te faire deposer les armes et ouvrir le portefeuille. Même les hoteliers ne sont pas toujours fiables : le nôtre nous rendait systematiquement la monnaie amputée d'un backchich autoritaire. Il nous a aussi proposé de s'occuper lui-meme de nos réservations de train pour nous annoncer ensuite que le Caire-Louxor était complet et que nous serions contraints de passer une nuit supplémentaire dans son charmant établissement. Bien entendu, une fois rendus à la gare Ramses, l'achat des deux billets n'a posé aucun probleme. Dernier exemple de "service" largement ponctionné : une réservation de chauffeur pour la journée d'excursions aux Pyramides qui nous semblait chère (35 euros) s'est trouvée justifiée par le fait que l'un de nos arrêts, Dahchour, se situait a 80 km de Saqarra. Verification faite : 3 km. Bref, évitez le Select Hotel, qui figure pourtant en bonne place sur le "guide du routard". Reflexion faite, evitez le "guide du routard".
Voila. c'est fait ! Parlons maintenant du versant enchanteur des contrées du Nil et, pour ne rien oublier, abordons ce recit dans son ordre chronologique.
La premiere chose que nous ayons faite une fois arrivés avec Khryz dans la capitale égyptienne fut évidemment d'aller visiter le musee égyptologique. Je pense qu'il nous faudra y retourner lors de notre seconde escale au Caire dans une semaine car les merveilles qu'il renferme sont bien trop nombreuses pour être admirées en quelques heures. Ma connaissance de l'Egypte ancienne sera egalement plus affutée à ce moment-là et mon face-à-face avec ses trésors cairotes un peu moins deséquilibré. De ce que j'ai pour le moment retenu, quelques pièces exceptionnelles se détachent immediatement : Le masque d'or de Touthankamon est évidemment LA star incontounable du musée. 11 kilos d'orfèvrerie multimillénaire, or massif, turquoise et lapis-lazuli essentiellement. L'affluence est telle dans cette partie du musée que son accès est limité à 10 minutes par visiteur. 10 minutes inoubliables, d'autant que le trésor se compose de presque 4000 pieces dont les plus beaux joyaux sont réunis autour du masque et des 2 sarcophages en or du jeune Pharaon. Il y a à proximité le trône en or de Toutamkhamon, les 4 chapelles dorées qui s'emboitaient les unes dans les autres dans le tombeau découvert en 1922, son char, ses bijoux, etc... Mais toutes les epoques de l'Egypte antique sont bien entendu representées et les moments d'émotion ne se limitent pas aux atours immortels du neveu d'Amenophis IV. Ce dernier aussi compte parmi les stars du musée en raison du schisme religieux qu'il imposa pendant 20 ans à son peuple en renoncant au polythéisme pour ne plus adorer que le dieu Aton, le dieu-soleil. Il se rebaptisa alors Akhen-Aton. Ce nouveau culte ne lui survecut pas puisque Toutankh-Aton s'empressa de rétablir les différents clerges locaux dans leur fonctions et notamment le plus puissant d'entre eux, celui d'Amon, effacant toutes les cartouches au nom de son oncle Akhenaton et se rebaptisant lui-même Toutamkh-Amon.
( petit intermède : au moment où j'écris ces lignes, mon ordinateur se met a gueuler "Allah Akhbar" sur toutes les notes de la gamme, petit rappel de l'heure imminente de la prière m'explique mon voisin de table. Ca surprend)
Ou en étais-je? ah oui, le shisme Amarnien comme on appelle cette époque troublée de l'histoire égyptienne produisit également une mutation artistique très étonnante dans cette civilisation dont les canons stylistiques ont très peu évolué en plus de 4000 ans.
(ca y est, c'est le muezzin du minaret voisin qui s'y met à son tour. 5 fois par jour, on commence à s'habituer)
Cette mutation est très visible dans la salle consacrée à Amenophis IV : les statues gagnent en réalisme, frisent avec la caricature (lèvres charnues, crânes allongés, hanches hypertrophiées, ventres ronds, ..) et les scènes du quotidien du Pharaon en famille ne sont plus taboues. Malheureusement, les pièces sont assez rares, la plus grande partie des représentations d'Akhenaton ayant ete brisées après sa mort, ultime vengeance pour lui refuser la vie éternelle.
Je me relis et me rends compte que je n'ai jusqu'ici abordé que deux Pharaons, alors que l'Egypte antique compte une trentaine de dynasties de 3200 avant JC jusqu'aux premiers siècles de notre ère !! Ca vous donne une idée de la richesse du fonds du Musee. je vous livre donc pèle-mêle quelques pièces exceptionnelles : la palette du roi Narmer (3200 BC) le montrant en unificateur de haute et basse Egypte. C'est le plus vieux document du musée, trouvé a Saqarra, véritable point de départ de l'Egypte antique et de l'histoire mondiale. La statue du roi Djezzer (2700 BC) qui se trouvait dans un caveau derrière la célèbre pyramide à degrés de Saqqara, la première de l'histoire, oeuvre d'Imhotep, patron des architectes élevé au rang de demi-dieu, devenu chez les grecs une divinite de plein rang sous le nom d'Esculape : Imhotep etait aussi medecin... Les momies d'El Fayoum, datant de l'epoque greco-Romaine : les portaits des défunts sont peints à l'emplacement du visage et sont d'un réalisme incroyable. Véritables photos d'identité du début de notre ère afin que le Bâ, l'âme du mort, ne se trompe pas de momie au retour de ses pérégrinations quotidiennes !! Etc...
Hier, deuxième jour de notre voyage, nous sommes allés faire le tour des pyramides des environs du Caire, accompagnés d'un guide et d'un chauffeur. Nous avons decide de suivre un ordre chronologique en allant tout d'abord présenter nos respects aux habitants mythiques de Saqqara, nécropole royale de la capitale Memphis située quelques kilomètres au sud du Caire moderne. La pyramide à degrés est dans doute la première construction monumentale de l'histoire humaine. Comme les autres pyramides, elle était entourée d'un vaste complexe religieux dont les égyptologues ont reconstitué un portique, un temple et une allée bordée des premières colonnes jamais construites. D'autant plus impressionnante que les scientifiques lui ont rendu sont toit culminant à une quinzaine de mètres, rendant à cette double colonnade toute son aura mystique. Les grecs n'ont pas tout inventé. En bordure du complexe, nous avons visité la pyramide de Teti Ier (2400 BC, 6eme dynastie) et le gardien des lieux nous a pratiquement obligé à prendre des photos du sarcophage - ce qui est interdit - pour pouvoir ensuite réclamer le traditionnel backchich. A côté de la pyramide le mastaba de Ti, confident de Teti. C'etait évidemment un grand privilège de pouvoir construire son tombeau à proximité immédiate de la pyramide du Pharaon, signe évident de l'amitié qui liait les deux hommes. Les bas-reliefs peints que nous avons trouvés à l'intérieur sont stupéfiants de beauté, ils représentent des scènes de la vie quotidienne, toutes sortes d'offrandes, une statue du Kâ (le double immortel du défunt) et quantité de fausses portes pour permettre à ce dernier de circuler sans encombre et de jouir d'une existence heureuse dans l'au-delà.
Apres Saqarra vint le tour de la nécropole de Dahchour, site d'expériences architecturales pour Snefrou, père de Kheops, qui cherchait visiblement la "pyramide parfaite". C'est lui qui le premier supprime les degrés par un revêtement de calcaire uniforme. 2 de ses oeuvres sont visibles a Dahchour : la pyramide rhomboidale dont les angles des arêtes deviennent d'un coup moins aigus à mi-hauteur et la pyramide rouge (99 M de haut, troisième pyramide d'Egypte par sa taille, seulement surpassée par celles de son fils Kheops et de son petit-fils Kephren) à l'interieur de laquelle nous sommes descendus peniblement. Couloir bas et très pentu à la base duquel se sont offerts a notre regard 3 salles funéraires vides de décoration mais pleines d'une très forte odeur d'urine. Romantisme quand tu nous tiens. La remontée fut un calvaire, à l'heure où je vous parle j'en ai encore des courbatures plein les jambes.
Pour finir en beauté nous avons pris notre temps a Gizeh. Le site est tellement connu que je ne vais pas vous faire l’affront de vous en expliquer les tenants et les aboutissants. Pyramides de Kheops, de Kephren (toutes les deux aux alentours de 140M de haut avec des bases de 210 a 230 M de cote, des monstres !), celle de Mykerinos, descendant des deux premiers, plus petite que les deux autres comme si le Pharaon n’avait pas voulu faire d’ombre à ses aieux, et enfin le sphynx, sans nez ni barbe mais 70M de long d’une présence massive et silencieuse. J’ai eu peur qu’il me lance une devinette....
Voila, j’arrête la, j’ai mal aux mains. Sachez simplement que je me trouve actuellement a Louxor avec Khryz et deux suisses dont nous avons fait la connaissance dans le train cettre nuit. Nous revenons d’une visite collective au temple de Louxor. Khryz se repose dans sa chambre. Yohann et Noemie squattent les transats de l"hotel Nefertiti qui nous accueille aujourd’hui. A 17H, on va se faire une ballade en felouque et demain nous avons rendez-vous à midi avec l’un des archéologues qui bossent a Karnak sur le chantier de fouilles du temple. Visite privée sympa dont je vous dirai quelques mots dans ma prochaine bafouille.
D’ici la, que la paix du seigneur soit avec vous.
Interrail zône G en Italie, Grèce et Turquie English translation pending
Bonjour a tous,
toute nouvelle sur ce forum, je recherche des infos sur les voyages interrail: je pars en aout prochain visiter italie grece et turquie... La question qui me turlupine le plus est de savoir si le reseau ferroviaire grec permet de bien profiter de la carte interrail... Je voudrais aussi des conseils pour un itineraire en italie 3-4 jours.. Et surtout, si il ya quelqu'un qui a fait ce voyage interrail, qu'il me fasse signe, j'aurais dix millions de questions a lui poser
Merci de vos reponses
toute nouvelle sur ce forum, je recherche des infos sur les voyages interrail: je pars en aout prochain visiter italie grece et turquie... La question qui me turlupine le plus est de savoir si le reseau ferroviaire grec permet de bien profiter de la carte interrail... Je voudrais aussi des conseils pour un itineraire en italie 3-4 jours.. Et surtout, si il ya quelqu'un qui a fait ce voyage interrail, qu'il me fasse signe, j'aurais dix millions de questions a lui poser
Merci de vos reponses
Visite des Météores en Grèce English translation pending
Salut,
Je pars en Grèce en Septembre et je vais aller voir les Météores...Par contre, j'aimerais savoir si je suis mieux de me prendre une chambre à Thessaloniki et de prendre le bus pour les Météores, ou de prendre une chambre à Kalampaka et de profiter un peu du paysage...
Deuxièmement, avez vous des noms d'hotel à me proposer pour ces endroits ? J'ai entendue parler de l'Hotel Famissi à Kalampaka ? Est-ce que c'est bien ? C'est combien environ ? À partir de là est-ce que c'est facile de se rendre au Météores en bus ? Il y a des navettes ? Si je pars de Thessaloniki est-ce que c'est facile de me rendre à l'hotel Famissi ?
Je sais que j'ai beaucoup de question, mais bon 😄
Je pars en Grèce en Septembre et je vais aller voir les Météores...Par contre, j'aimerais savoir si je suis mieux de me prendre une chambre à Thessaloniki et de prendre le bus pour les Météores, ou de prendre une chambre à Kalampaka et de profiter un peu du paysage...
Deuxièmement, avez vous des noms d'hotel à me proposer pour ces endroits ? J'ai entendue parler de l'Hotel Famissi à Kalampaka ? Est-ce que c'est bien ? C'est combien environ ? À partir de là est-ce que c'est facile de se rendre au Météores en bus ? Il y a des navettes ? Si je pars de Thessaloniki est-ce que c'est facile de me rendre à l'hotel Famissi ?
Je sais que j'ai beaucoup de question, mais bon 😄
Vos plus beaux clichés de monuments English translation pending
Allez Tertoutes! 🙂 Une nouvelle rasade de : vos plus beaux ... clichés de monuments cette fois; Les façades, les vielles pierres, les temples ...Qui vont ont émerveillés. Je débute avec une sélection purement "azura" 😏
Vos plus beaux portraits English translation pending
Vos plus beaux portraits ...
Je commence ...
Pak. = Pakistanais photographiés au nord Pakistan
Xin = Hommes et femmes Ouïghours du Xin-Jiang
Je commence ...
Pak. = Pakistanais photographiés au nord Pakistan
Xin = Hommes et femmes Ouïghours du Xin-Jiang
Extension du domaine de la chute English translation pending
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Organiser soi-même la visite de Bari, Katakolon, Santorin, Le Pirée, Corfou et Kotor English translation pending
Nous faisons croisiere avec MSC du 29 mai au 5 juin (2 couples d'amis)
Nous voudrions votre aide pour organiser nos escales que nous voulons faire seuls
Bari 13_19h
Katakolon 12-18h
Santorin 8-17h
Le Piree 7h30-16h30
Corfou 12h30-18h30
Kotor 7-13h
Venise
Merci à tous pour votre aide précieuse