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Koh Lanta: arriver sans réservation? English translation pending
Bonjour
Après 3 semaines de visite au Cambodge nous comptons passer 10 jours à Koh Lanta. Nous avons tout simplement une reservation BKK/Krabi en avion pour le 1er mars. Notre avion arrive à 15h à Krabi donc trop tard pour prendre le ferry. Trouverons nous facilement à partir par la route avec minibus ou taxi?
Nous n'avons pas de reservations d'hotels mais il parait que les plages du sud sont plus le calmes et loin des foules. J'ai trouvé comme hôtels le Baan Lanta sur Klong Nin ou le Anda Lanta resort un peu plus loin? J'hesite entre les deux et et je me demande si nous puissions arriver sans reservation. Quelle plage est plus jolie et pouvons nous nous baigner sans faire des kms pour trouver l'eau? Nous aimerons pouvoir bouger le soir vers d'autres plages pour varier restos etc (en scooter ou autres).
Nous allons également faire un peu de plonger. Les clubs de plongées font ils les pickups aux hôtels ou devons nous les joindre par nos propres moyens?
Merci pour vos commentaires Michèle
Après 3 semaines de visite au Cambodge nous comptons passer 10 jours à Koh Lanta. Nous avons tout simplement une reservation BKK/Krabi en avion pour le 1er mars. Notre avion arrive à 15h à Krabi donc trop tard pour prendre le ferry. Trouverons nous facilement à partir par la route avec minibus ou taxi?
Nous n'avons pas de reservations d'hotels mais il parait que les plages du sud sont plus le calmes et loin des foules. J'ai trouvé comme hôtels le Baan Lanta sur Klong Nin ou le Anda Lanta resort un peu plus loin? J'hesite entre les deux et et je me demande si nous puissions arriver sans reservation. Quelle plage est plus jolie et pouvons nous nous baigner sans faire des kms pour trouver l'eau? Nous aimerons pouvoir bouger le soir vers d'autres plages pour varier restos etc (en scooter ou autres).
Nous allons également faire un peu de plonger. Les clubs de plongées font ils les pickups aux hôtels ou devons nous les joindre par nos propres moyens?
Merci pour vos commentaires Michèle
N'hésitez plus si vous allez au Myanmar English translation pending
Bonjour a tousles forumistes
MINGALABA - Bonjour
Je reviens du MYANMAR et vous dis ALLEZ Y
je nepense qu a une chose y retourner l an prochain
c est le pays du sourire
Voyage de 28 jours aupres d une population qui a besoin de voir des touristes INDIVIDUELS qui ne passent pas par grandes agences d europe et qui ainsi ne donnent rien a qui vous savez!!!!!!!!! ils sont heureux de nous voir, de nous aider toujours avec le sourire et la generosite, des larmes dans les yeux quand nous les quittons. Ils souffrent bcp et si vous etesseuls ils vous parleront mais surtout ne lancez jamais la conversation il y a des espions qui n attendent quecela pour les coffrer....
voici mon voyage en bref yangon ne pas y rester longtemps c est dur dur MOTHERLAND ils viennent vous chercher a l aeroport prendre le train qui fait le tour de la ville pour 1 doll et met 3 h
c est super on est avec les paysans
trajet aeroport ville 4000 k le jour 7000 k le matin tot
le doll a chute donc le change est moins bon surtout ne pas changer dans la rue AUTOUR DE LA SULE PAGODA vous risquez de vous retrouver avec des billets photocopies ou le changeur disparait changer dans le grand marche BOGYOKE= pere de la dame blanche ils vous proposent de bons taux
CYBER en face du TRADER CYBER WORLD cela marche ils bidouillent pour obtenir HOTMAIL... car cela ne passe pas toujours NE JAMAIS PARLER DE LA J dans vos mails car ils sont lus CENSURE OBLIGE 600 k l heure
PAYA SCHEWDAGON le matin magique : animation assuree SCHWE = or
si vous le pouvez prenez les vols interieurs les routes sont epouvantables SURTOUT PAS MYAMAR airways Air Bagan fonctionne bien
mandalay PEACOCK LODGE super avec jardin et couple ADORABLE++++ ils se mettent en 4 pour vous, sont aux petits soins ils ont un blue car a louer pour la journee 25 doll pour la voiture entre 5 h30 du matin retour 19 h il faut aller aux alentours U BEIN BRIDGE le matin aucun touriste avant 6 h le soir il ya des cars et des 100000000000 de touristes allez discuter avec des moines du monastere d amarapoura assister au repas...???? si vous aimez le ZOO et des touristes qui prennent des photos sous le nez des 1300 moines Une honte certains n otent meme pas leurs chqussures tant ils sont presses d aller faire des photos sous le nez des pauvres moines
alentours INWA et le monastere ancien en teck un joyaux avec le master qui enseigne aux enfants des environs
le tout en voiture a cheval
RESTO NEPALI FOOD bon et pas cher
bateau MANDALAY BAGAN - 10 doll payables uniquement en doll en bon etat car ils les regardent de tres pres..... en slow boat pas plus lent que le speed et au moins vous serez avec des birmans qui partagent fruits et vos victuailles leur font plaisir achetez des bananes et distribuez les a vosvoisins. echanges au cours des 13 ou 14 h de trajet mais cela passe tres vite il y a un petit bar sur le bateau pour siroter bieres ou the
BAGAN a votre arrivee vous etes delestes de 10 doll pour entretenirle site archeo.........!!!! qui est en mauvais etat depuis que l unesco en a ete chasse no comment
Hotel KADAY ANG a new bagan tres confort avec piscine et petit dej pas loin des sites mais si vous preferez l agitation allez a NIANG U 12 doll pout 1 16 pour 2 cela parait stupide mais se plonger dans la piscine le soir vaut le detour car on est assez fatigue en fin de journee
visite des sites a velo, charrette - 17 doll entre le lever dusoleill et le coucher on peut y monter a 3 sans le lever de soleil 8000 k la journee depart vers 9 h enfin a vous de voir
tous les moyens sont bons pour arpenter ce site a pied c est trop etendu dc impossible le ver de soleil magique tous les horse men connaissent les bons coins negocier mais pas trop.... MONT POPA mauvaise route mais beaux paysages 50 doll la journee arret en route - SALAY- pour voir une tres beau monastere en teck
SI VOUS VOULEZ AIDER UNE FAMILLE QUI A ETE EXPULSEE IL Y A 9 MOIS DE SA BOUTIQUE situee en face du musee -requisitionnee par la J et offerte au chef de la police de BAGAN : aller manger au resto santhidar ENTRE new et old bagan sur la route nationale Village de MYINGABAR dites au proprietaire que vous avez eu l adresse par sa soeur francaise Anne ils sont adorables++++ le fils PYI SONE parle bien l anglais et ainsi vous l aiderez a poursuivre ses etudes cout mensuel des cours 10 doll ce n est rien pour nous mais pour eux.....
Location du resto suite a l explusion manu militari 30 doll la encore ce n est rien pour nous mais pour la famille il faut en vendre des repas... Ce n est qu un conseil... A vous de voir....mais j ai fait leur connaissance grace a un couple de NANCY Salut Amande et gernain qui m avait chargee de leur remettre des doll ceque j ai fait et je les ai quittes les larmes aux yeux tant ils m ont prise en affection
BAGAN- LAC INLE bus 10500 k une epreuve qui peut durer 12 ou 14 h voire + surtout quand le pneu eclate il vous laisse au carrefour et vous devez prendre un trikshaw encore une heure de route jusqu a nyangschwe 1000k
LAC INLE A ne pas rater BATEAU :
locationtoute la journee 10 a 13 doll a paartager le soir seulement entre 3000 et 4000 K a partager
si vous voulez faire un treck un conseil : faites le de NIANGSCHWE vous ne rencontrerez pas de touristes de KALAW tous les trecks en partent.... et il y a bcp de monde NIANGSCHWE : guest house AQUQUARIUS mais toujours plein et que des resas par tel sinon MAY GUEST HOUSE super propre et un jardin pour prendre le petit dej Hotel de charme 15/20 doll la nuit beau jardin au calme AUNG MINGALAR
TEACKWOOD guest house tres commercial et la patronne n est pas des plus sympa elle pousse a la conso sans sourire aucun chinoise d origine seul les doll l interesse et la v ente de tours dont elle ponctionne vos doll certains n ont pas aime du tout RESTO : LOTUS super - poisson cuit sur feuille de bananier avec citronnelle ou smiling moon restaurant dans le rue centrale DRUM sur le canal sympa et le resto de pate et de pizza pour les nostalgiques!!! 4 sisters sur le canal vous payez ce que vous voulez... conso a payer dans tous les cas fait aussi guest house
Couturiere GOLDEN NET pres dune pagode du centre ville tout le monde la connait tissus et vetements sur mesure
Pour louer bateau, treck enfin tout ce dont vous avez besoin : une MINE D OR
THU THU AGENCY dans la rue centrale pres du marche
une jeune femme toujours souriante qui se met en 4 pour reprondre a toutes vos questions - allez y de ma part Anne de France cheveux blancs... 61 years!!!! organise trecks moins cher que chez SMILING MOON AGENCY mais le treck avec smiling etait super j ai couche dans une famille adorable ils me nous attendais pas...... pas de portable bien sur!!!! maison tres tres propre un regal cuisine faite avec la jeune fille de la famille legumes du jardin
treck a l est du lac avec nuit chez l habitant vous y etes heberges, vous y mangez et en plus ils vousoffrent leur sourire et des fruits en partant ou du the il y fait froid la nuit mais il y a des couvertures et on s y sent bien Attention aux couches tard on est au lit a 19.15!!!!!!!!!! lever avec le soleil pour petit dej compose de riz et de legumes du jardin ecolo tout cela
PINDAYA Journee 55 dol a partager vaut le detour 8000 bouddhas... route superbe et marches en route
LE LAC INLE Allez y le matin, dans la journee, le soir.....
Si vous allez a NGAPALY tout y est cher car tout vient par avion et le groupe electro fonctionne tous les soirs mais c est super ROYAL BEACH MOTEL pres du village des pecheurs y aller lematin au retour des bateaux j y ai apporte 100 photos d enfants et de pecheurs prises par une forumiste de Lyon Salut CHISTELLE... C etait la folie que de bons souvenirs LIN THAR OO hotel sympa mais plus loin des pecheurs. petit RESTO : LE TREASURE en face du grand resort ANAKA un petit couple la encore souriant et gentil excellente cuisine allez dans la cuisine faiteau charbon de bois et regardez la cuisiniere faire ses sauces - un regal
tout y est bon pas cher
sinon les 2 brothers bien mais plus cher et pas mieux trop chic a mon gout le poisson est toujours frais et les sourires au rendez vous
Un seul imperatif au myanmar Avoir la totalite de largent que l on compte depenser LA CARTE BLEUE INUTILISABLE sauf dans un grand hotel de YANGON - se renseigner - avec 8 ou 9 pour cent de commission en cas de besoin uniquement et bien sur si l on est a YANGON sinon c est impossible.
EN BREF j ai ete touchee par ce peuple qui souffre etque nous pouvons aider en allant les voir. Si vous voulez d autres renseignements n hesitez pas je suis sous le charme et compte bien y retourner l an prochain en esperant que certaines zones seront ouvertes..... j ai ennuye bon nombres de touristes en route sur les chemins de la thailande en leur disant ALLEZ AU MYANMAR pays magique
annebaum@hotmail.com par mail car je suis au LAOS et les connections sont lentes donc je n irai pas sur VF
DJEZOUBE - merci Anne sur les chemins de l Asie du Sud est
Voyage de 28 jours aupres d une population qui a besoin de voir des touristes INDIVIDUELS qui ne passent pas par grandes agences d europe et qui ainsi ne donnent rien a qui vous savez!!!!!!!!! ils sont heureux de nous voir, de nous aider toujours avec le sourire et la generosite, des larmes dans les yeux quand nous les quittons. Ils souffrent bcp et si vous etesseuls ils vous parleront mais surtout ne lancez jamais la conversation il y a des espions qui n attendent quecela pour les coffrer....
voici mon voyage en bref yangon ne pas y rester longtemps c est dur dur MOTHERLAND ils viennent vous chercher a l aeroport prendre le train qui fait le tour de la ville pour 1 doll et met 3 h
c est super on est avec les paysans
trajet aeroport ville 4000 k le jour 7000 k le matin tot
le doll a chute donc le change est moins bon surtout ne pas changer dans la rue AUTOUR DE LA SULE PAGODA vous risquez de vous retrouver avec des billets photocopies ou le changeur disparait changer dans le grand marche BOGYOKE= pere de la dame blanche ils vous proposent de bons taux
CYBER en face du TRADER CYBER WORLD cela marche ils bidouillent pour obtenir HOTMAIL... car cela ne passe pas toujours NE JAMAIS PARLER DE LA J dans vos mails car ils sont lus CENSURE OBLIGE 600 k l heure
PAYA SCHEWDAGON le matin magique : animation assuree SCHWE = or
si vous le pouvez prenez les vols interieurs les routes sont epouvantables SURTOUT PAS MYAMAR airways Air Bagan fonctionne bien
mandalay PEACOCK LODGE super avec jardin et couple ADORABLE++++ ils se mettent en 4 pour vous, sont aux petits soins ils ont un blue car a louer pour la journee 25 doll pour la voiture entre 5 h30 du matin retour 19 h il faut aller aux alentours U BEIN BRIDGE le matin aucun touriste avant 6 h le soir il ya des cars et des 100000000000 de touristes allez discuter avec des moines du monastere d amarapoura assister au repas...???? si vous aimez le ZOO et des touristes qui prennent des photos sous le nez des 1300 moines Une honte certains n otent meme pas leurs chqussures tant ils sont presses d aller faire des photos sous le nez des pauvres moines
alentours INWA et le monastere ancien en teck un joyaux avec le master qui enseigne aux enfants des environs
le tout en voiture a cheval
RESTO NEPALI FOOD bon et pas cher
bateau MANDALAY BAGAN - 10 doll payables uniquement en doll en bon etat car ils les regardent de tres pres..... en slow boat pas plus lent que le speed et au moins vous serez avec des birmans qui partagent fruits et vos victuailles leur font plaisir achetez des bananes et distribuez les a vosvoisins. echanges au cours des 13 ou 14 h de trajet mais cela passe tres vite il y a un petit bar sur le bateau pour siroter bieres ou the
BAGAN a votre arrivee vous etes delestes de 10 doll pour entretenirle site archeo.........!!!! qui est en mauvais etat depuis que l unesco en a ete chasse no comment
Hotel KADAY ANG a new bagan tres confort avec piscine et petit dej pas loin des sites mais si vous preferez l agitation allez a NIANG U 12 doll pout 1 16 pour 2 cela parait stupide mais se plonger dans la piscine le soir vaut le detour car on est assez fatigue en fin de journee
visite des sites a velo, charrette - 17 doll entre le lever dusoleill et le coucher on peut y monter a 3 sans le lever de soleil 8000 k la journee depart vers 9 h enfin a vous de voir
tous les moyens sont bons pour arpenter ce site a pied c est trop etendu dc impossible le ver de soleil magique tous les horse men connaissent les bons coins negocier mais pas trop.... MONT POPA mauvaise route mais beaux paysages 50 doll la journee arret en route - SALAY- pour voir une tres beau monastere en teck
SI VOUS VOULEZ AIDER UNE FAMILLE QUI A ETE EXPULSEE IL Y A 9 MOIS DE SA BOUTIQUE situee en face du musee -requisitionnee par la J et offerte au chef de la police de BAGAN : aller manger au resto santhidar ENTRE new et old bagan sur la route nationale Village de MYINGABAR dites au proprietaire que vous avez eu l adresse par sa soeur francaise Anne ils sont adorables++++ le fils PYI SONE parle bien l anglais et ainsi vous l aiderez a poursuivre ses etudes cout mensuel des cours 10 doll ce n est rien pour nous mais pour eux.....
Location du resto suite a l explusion manu militari 30 doll la encore ce n est rien pour nous mais pour la famille il faut en vendre des repas... Ce n est qu un conseil... A vous de voir....mais j ai fait leur connaissance grace a un couple de NANCY Salut Amande et gernain qui m avait chargee de leur remettre des doll ceque j ai fait et je les ai quittes les larmes aux yeux tant ils m ont prise en affection
BAGAN- LAC INLE bus 10500 k une epreuve qui peut durer 12 ou 14 h voire + surtout quand le pneu eclate il vous laisse au carrefour et vous devez prendre un trikshaw encore une heure de route jusqu a nyangschwe 1000k
LAC INLE A ne pas rater BATEAU :
locationtoute la journee 10 a 13 doll a paartager le soir seulement entre 3000 et 4000 K a partager
si vous voulez faire un treck un conseil : faites le de NIANGSCHWE vous ne rencontrerez pas de touristes de KALAW tous les trecks en partent.... et il y a bcp de monde NIANGSCHWE : guest house AQUQUARIUS mais toujours plein et que des resas par tel sinon MAY GUEST HOUSE super propre et un jardin pour prendre le petit dej Hotel de charme 15/20 doll la nuit beau jardin au calme AUNG MINGALAR
TEACKWOOD guest house tres commercial et la patronne n est pas des plus sympa elle pousse a la conso sans sourire aucun chinoise d origine seul les doll l interesse et la v ente de tours dont elle ponctionne vos doll certains n ont pas aime du tout RESTO : LOTUS super - poisson cuit sur feuille de bananier avec citronnelle ou smiling moon restaurant dans le rue centrale DRUM sur le canal sympa et le resto de pate et de pizza pour les nostalgiques!!! 4 sisters sur le canal vous payez ce que vous voulez... conso a payer dans tous les cas fait aussi guest house
Couturiere GOLDEN NET pres dune pagode du centre ville tout le monde la connait tissus et vetements sur mesure
Pour louer bateau, treck enfin tout ce dont vous avez besoin : une MINE D OR
THU THU AGENCY dans la rue centrale pres du marche
une jeune femme toujours souriante qui se met en 4 pour reprondre a toutes vos questions - allez y de ma part Anne de France cheveux blancs... 61 years!!!! organise trecks moins cher que chez SMILING MOON AGENCY mais le treck avec smiling etait super j ai couche dans une famille adorable ils me nous attendais pas...... pas de portable bien sur!!!! maison tres tres propre un regal cuisine faite avec la jeune fille de la famille legumes du jardin
treck a l est du lac avec nuit chez l habitant vous y etes heberges, vous y mangez et en plus ils vousoffrent leur sourire et des fruits en partant ou du the il y fait froid la nuit mais il y a des couvertures et on s y sent bien Attention aux couches tard on est au lit a 19.15!!!!!!!!!! lever avec le soleil pour petit dej compose de riz et de legumes du jardin ecolo tout cela
PINDAYA Journee 55 dol a partager vaut le detour 8000 bouddhas... route superbe et marches en route
LE LAC INLE Allez y le matin, dans la journee, le soir.....
Si vous allez a NGAPALY tout y est cher car tout vient par avion et le groupe electro fonctionne tous les soirs mais c est super ROYAL BEACH MOTEL pres du village des pecheurs y aller lematin au retour des bateaux j y ai apporte 100 photos d enfants et de pecheurs prises par une forumiste de Lyon Salut CHISTELLE... C etait la folie que de bons souvenirs LIN THAR OO hotel sympa mais plus loin des pecheurs. petit RESTO : LE TREASURE en face du grand resort ANAKA un petit couple la encore souriant et gentil excellente cuisine allez dans la cuisine faiteau charbon de bois et regardez la cuisiniere faire ses sauces - un regal
tout y est bon pas cher
sinon les 2 brothers bien mais plus cher et pas mieux trop chic a mon gout le poisson est toujours frais et les sourires au rendez vous
Un seul imperatif au myanmar Avoir la totalite de largent que l on compte depenser LA CARTE BLEUE INUTILISABLE sauf dans un grand hotel de YANGON - se renseigner - avec 8 ou 9 pour cent de commission en cas de besoin uniquement et bien sur si l on est a YANGON sinon c est impossible.
EN BREF j ai ete touchee par ce peuple qui souffre etque nous pouvons aider en allant les voir. Si vous voulez d autres renseignements n hesitez pas je suis sous le charme et compte bien y retourner l an prochain en esperant que certaines zones seront ouvertes..... j ai ennuye bon nombres de touristes en route sur les chemins de la thailande en leur disant ALLEZ AU MYANMAR pays magique
annebaum@hotmail.com par mail car je suis au LAOS et les connections sont lentes donc je n irai pas sur VF
DJEZOUBE - merci Anne sur les chemins de l Asie du Sud est
Les Renseignementicides English translation pending
Sauf messages antiques, je ne crois pas que le sujet ait été abordé, mais il me tient à coeur ces jours-ci. Parmi les Forumistes vivant au VietNam, nous sommes nombreux je pense à être sollicités en messages privés pour des demandes de renseignements et nous sommes je pense tout aussi nombreux à volontiers y répondre.
Comme le problème s'est répété ces derniers temps, je viens non pousser un coup de gueule, mais, disons, grimacer un coup sur la légèreté de certains comportements.
Pour mettre au préalable les choses au clair, je ne possède ni hôtel, ni restaurant, ni aucune action commerciale au VietNam, je rends simplement service comme j'ai aimé qu'on me rende service avant mon arrivée.
Premier exemple : la semaine dernière, j'ai pris un taxi pendant une matinée - j'ai très peur en moto - et j'ai fait le tour de nouvelles guest-house qu'on m'avait signalées pour être sûre d'être assez précise dans mes réponses, parce que le parc hôtelier de Mui Ne s'élargit à une vitesse exponentielle.
J'ai passé une autre demi-journée à répondre aux demandes de renseignements, avec les tarifs, les avantages et les inconvénients de chaque hôtel, bref, j'ai fait mon guide touristique en direct live, D-Day.
Je suis assez étonnée de constater que je n'ai reçu aucune réponse. Ce n'est pas la première fois, mais là, comme j'ai reçu des demandes en masse, la déception est de masse aussi !
Autre exemple : j'ai négocié un tarif avec un hôtel voisin que je considère comme un des meilleurs rapports qualité-prix du coin, qui est toujours plein parce que l'adresse se passe de bouche à oreille. Monsieur Hyen a accepté de baisser la nuit au prix souhaité par la famille, simplement par amitié. Je retarde le moment de lui dire que sa chambre reste libre, parce que je ne suis pas très fière de l'avoir dérangé pour des personnes qui n'ont pas pris la peine de répondre. Bien sûr qu'il la louera, mais je me demande quelle fiabilité je garde à ses yeux...
Alors si je peux donner un conseil aux Forumiste qui demandent des renseignements en message public ou privé, ayez au moins la courtoisie de prendre deux minutes pour renvoyer un message à la personne que vous avez sollicitée, ne serait-ce pour lui dire que ça ne vous intéresse pas, ou que vous avez changé d'avis, d'itinéraire, ou simplement envoyer un petit merci.
Le risque à la longue est que nous vous envoyions des réponses stéréotypées que vous trouveriez dans n'importe quel guide, ce qui serait à mon avis tout à fait contraire à l'esprit de ce forum.
P.S. : Bisou à Géraldine, globe-trotteuse, rencontre heureuse malheureusement trop brève, absolument pas concernée par ce post.
Comme le problème s'est répété ces derniers temps, je viens non pousser un coup de gueule, mais, disons, grimacer un coup sur la légèreté de certains comportements.
Pour mettre au préalable les choses au clair, je ne possède ni hôtel, ni restaurant, ni aucune action commerciale au VietNam, je rends simplement service comme j'ai aimé qu'on me rende service avant mon arrivée.
Premier exemple : la semaine dernière, j'ai pris un taxi pendant une matinée - j'ai très peur en moto - et j'ai fait le tour de nouvelles guest-house qu'on m'avait signalées pour être sûre d'être assez précise dans mes réponses, parce que le parc hôtelier de Mui Ne s'élargit à une vitesse exponentielle.
J'ai passé une autre demi-journée à répondre aux demandes de renseignements, avec les tarifs, les avantages et les inconvénients de chaque hôtel, bref, j'ai fait mon guide touristique en direct live, D-Day.
Je suis assez étonnée de constater que je n'ai reçu aucune réponse. Ce n'est pas la première fois, mais là, comme j'ai reçu des demandes en masse, la déception est de masse aussi !
Autre exemple : j'ai négocié un tarif avec un hôtel voisin que je considère comme un des meilleurs rapports qualité-prix du coin, qui est toujours plein parce que l'adresse se passe de bouche à oreille. Monsieur Hyen a accepté de baisser la nuit au prix souhaité par la famille, simplement par amitié. Je retarde le moment de lui dire que sa chambre reste libre, parce que je ne suis pas très fière de l'avoir dérangé pour des personnes qui n'ont pas pris la peine de répondre. Bien sûr qu'il la louera, mais je me demande quelle fiabilité je garde à ses yeux...
Alors si je peux donner un conseil aux Forumiste qui demandent des renseignements en message public ou privé, ayez au moins la courtoisie de prendre deux minutes pour renvoyer un message à la personne que vous avez sollicitée, ne serait-ce pour lui dire que ça ne vous intéresse pas, ou que vous avez changé d'avis, d'itinéraire, ou simplement envoyer un petit merci.
Le risque à la longue est que nous vous envoyions des réponses stéréotypées que vous trouveriez dans n'importe quel guide, ce qui serait à mon avis tout à fait contraire à l'esprit de ce forum.
P.S. : Bisou à Géraldine, globe-trotteuse, rencontre heureuse malheureusement trop brève, absolument pas concernée par ce post.
Cherche un local de commerce à Bangkok, proche de Sukhumvit English translation pending
bonjour
j'ai besoin d'informations sur Bangkok j'aimerais connaitre les tarifes pour :
je recherche une petite maison en étage ( typiquement le commerce à la chinois) un petit locale au RS pour faire restaurent thaï food ( comparable à nos Kebab 4 tables de 4 p. + un local cuisine ) avec une partie dans la rue par exemple et 2 chambre SDB au étages dans un adroit pas trop polluer au proche de Sukhumvit ( proche de la ligne de BTS serais un plus pour moi ) je précise que j'ai une amie thaï qui s'occupera du restaurent nous voulons nous installer ensemble pour avoir mieux que chacun séparément. mai je dois être proche de ce secteur ( Sukhumvit ) pour ne pas avoir trop de temps de transport pour mes obligation en Thaïlande.
mon amie n'est pas de BKK et travail +50h par semaine elle à donc peut de temps pour faire des recherches, quand à moi je suis actuellement en France pour encore 2 mois, je profite donc de mon temps libre ici pour faire des recherches
je précise aussi que je suis plus proche du thaï que du farang dans mes revenu !!! le salaire moyen à BKK est de 7500 bath ( 150€ ) et à deux nous avons rarement plus de 20 000 bath mois, ( 400€ ) ce qui n'est pas si mal pour la Thaïlande ... pour exemple, mon amie lou son local qui à 3 étages que 140€ 7000 baths ...
je recherche donc un truc pas trop cher et typique ( pas les cages à poules de lux pour farang )
l'équivalent dans le centre de Chiang mai peut aussi nous intéressés
cordialement
j'ai besoin d'informations sur Bangkok j'aimerais connaitre les tarifes pour :
je recherche une petite maison en étage ( typiquement le commerce à la chinois) un petit locale au RS pour faire restaurent thaï food ( comparable à nos Kebab 4 tables de 4 p. + un local cuisine ) avec une partie dans la rue par exemple et 2 chambre SDB au étages dans un adroit pas trop polluer au proche de Sukhumvit ( proche de la ligne de BTS serais un plus pour moi ) je précise que j'ai une amie thaï qui s'occupera du restaurent nous voulons nous installer ensemble pour avoir mieux que chacun séparément. mai je dois être proche de ce secteur ( Sukhumvit ) pour ne pas avoir trop de temps de transport pour mes obligation en Thaïlande.
mon amie n'est pas de BKK et travail +50h par semaine elle à donc peut de temps pour faire des recherches, quand à moi je suis actuellement en France pour encore 2 mois, je profite donc de mon temps libre ici pour faire des recherches
je précise aussi que je suis plus proche du thaï que du farang dans mes revenu !!! le salaire moyen à BKK est de 7500 bath ( 150€ ) et à deux nous avons rarement plus de 20 000 bath mois, ( 400€ ) ce qui n'est pas si mal pour la Thaïlande ... pour exemple, mon amie lou son local qui à 3 étages que 140€ 7000 baths ...
je recherche donc un truc pas trop cher et typique ( pas les cages à poules de lux pour farang )
l'équivalent dans le centre de Chiang mai peut aussi nous intéressés
cordialement
Séjour de deux semaines en Thaïlande English translation pending
Bonjour !!
Nous allons (ENFIN) partir en Thaïlande ! Nous avons deux semaines de voyages (du 11 au 25 janvier).
Je voulais savoir si vous pouviez me donner quelques infos, car je ne connais pas du tout le pays 😛
J'ai, pour le moment organisé le séjour tel quel :
J1- arrivé Bangkok à 12h00, départ pour Ayuthaya en train (je sais on va être sûrement bien naze, mais on trouve la gare et ça devrait le faire... non ?!) J2- Ayuthaya J3- départ en train le matin pour Lopburi, visites et on reprend le train de nuit pour Chiang Mai J4 à J8- Chiang Mai et alentours (je ne sais pas encore vraiment quoi... mais j'ai cru comprendre qu'il y en avait des choses à faire🙂) J9- Vol de Chiang Mai à Phuket dans l'après-midi (j'aurais aimé évité Phuket, mais on voulait quand même se faire quelques jours à se la couler douce, et ça me semblait plus simple de prendre l'avion.. mais si quelqu'un à un plan plus cool, je prends!) J9 à J11- Phuket, ou autre ;) J12- Vol Phuket-Bangkok, arrivée vers 18h J13 à J15- Bangkok, avant de reprendre l'avion (à 21h00, donc ça me laisse une vraie journée de plus)
Voilà... mais je suis toute frustrée, je voulais absolument aller vers l'Ouest (Kanchanaburi) et aussi faire un tour vers Sukhotai et pourquoi pas plus au nord vers Lampang....... mais je ne pourrais jamais caler tout ça en si peu de jours !!
Pouvez-vous me dire ce que je peux modifier (je n'ai pas vu de trajet par exemple entre Kanchanaburi et Ayuthaya, ni entre Sukhotai et Chiang Mai, mais je n'ai regardé que les trains, je n'ai pas d'idées pour les bus). Sinon, je pensais louer une voiture mais on me l'a FORTEMENT déconseillé... et c'est vrai que les 700 bornes en train de nuit pour Chiang Mai seront plus cool... Sinon 3j pour Bangkok, ça suffit ?! Et aussi, je regarde les guesthouses, mais si vous avez de bonnes adresses avec une ambiance sympa, je suis preneuse aussi !!
Merci d'avance pour vos conseils, j'ai tellement hâte 😄
J'ai, pour le moment organisé le séjour tel quel :
J1- arrivé Bangkok à 12h00, départ pour Ayuthaya en train (je sais on va être sûrement bien naze, mais on trouve la gare et ça devrait le faire... non ?!) J2- Ayuthaya J3- départ en train le matin pour Lopburi, visites et on reprend le train de nuit pour Chiang Mai J4 à J8- Chiang Mai et alentours (je ne sais pas encore vraiment quoi... mais j'ai cru comprendre qu'il y en avait des choses à faire🙂) J9- Vol de Chiang Mai à Phuket dans l'après-midi (j'aurais aimé évité Phuket, mais on voulait quand même se faire quelques jours à se la couler douce, et ça me semblait plus simple de prendre l'avion.. mais si quelqu'un à un plan plus cool, je prends!) J9 à J11- Phuket, ou autre ;) J12- Vol Phuket-Bangkok, arrivée vers 18h J13 à J15- Bangkok, avant de reprendre l'avion (à 21h00, donc ça me laisse une vraie journée de plus)
Voilà... mais je suis toute frustrée, je voulais absolument aller vers l'Ouest (Kanchanaburi) et aussi faire un tour vers Sukhotai et pourquoi pas plus au nord vers Lampang....... mais je ne pourrais jamais caler tout ça en si peu de jours !!
Pouvez-vous me dire ce que je peux modifier (je n'ai pas vu de trajet par exemple entre Kanchanaburi et Ayuthaya, ni entre Sukhotai et Chiang Mai, mais je n'ai regardé que les trains, je n'ai pas d'idées pour les bus). Sinon, je pensais louer une voiture mais on me l'a FORTEMENT déconseillé... et c'est vrai que les 700 bornes en train de nuit pour Chiang Mai seront plus cool... Sinon 3j pour Bangkok, ça suffit ?! Et aussi, je regarde les guesthouses, mais si vous avez de bonnes adresses avec une ambiance sympa, je suis preneuse aussi !!
Merci d'avance pour vos conseils, j'ai tellement hâte 😄
Quinze jours au Vietnam ou en Birmanie? English translation pending
Bonjour, avant d'aller à bornéo j'aimerais passer 15j en birmanie ou au viet nam mais je n'arrive vraiment pas à me décider. En birmanie ce qui m'attire c'est la réputation de gentillesse extreme de la population et la non prolifération de touristes. Quant au viet nam, tous mes amis me le recommande vivement alors je me demande si le viet nam est beaucoup plus beau (paysages) que la birmanie, si il y a tant de touristes que ça en juillet au viet nam et si les birmans sont beaucoup plus hospitaliers que les vietnamiens ou si tout ça ne sont que des "on dit". Merci d'avance!
Anne
Que faire en dix jours au Cambodge? English translation pending
Je dois passer dix jours au cambodge avec ma copine en fevrier> On desiraient voyager en sac a dos, si vous pouvez me donner quelques idees sur les endroits a voir et ou dormir, amateur de photos. On aimeraient bouger le plus possible: cote, angkor etc...
Merci a vous pour vos infos
Voyage à moto autour de Saïgon English translation pending
Bonjour;
apres avoir cherché sur le forum j'ai pas trouvé mon bonheur alors je pose mes questions ici.
On part à 4 à Saigon entre noël et le jour de l'an, on a donc 6 jours sur place. On veut louer des motos et se balader, et faire une belle boucle pour découvrir un peu. Notre but est de rouler quelques heures par jour, voir un peu du typique. On nous a dit que c'etait pas terrible saigon et qu'hanoi etait mieux; en plus la route est tres dangereuse. Si on prends des petites pistes et des mini routes ca doit etre sympathique.
Si queqlqu'un peut nous aider dans notre planning et nous dire ou aller et ou dormir ce serait parfait.
Ps; si vous connaissez un endroit où on peu manger du cobra c'est parfait.
Merci bien
On part à 4 à Saigon entre noël et le jour de l'an, on a donc 6 jours sur place. On veut louer des motos et se balader, et faire une belle boucle pour découvrir un peu. Notre but est de rouler quelques heures par jour, voir un peu du typique. On nous a dit que c'etait pas terrible saigon et qu'hanoi etait mieux; en plus la route est tres dangereuse. Si on prends des petites pistes et des mini routes ca doit etre sympathique.
Si queqlqu'un peut nous aider dans notre planning et nous dire ou aller et ou dormir ce serait parfait.
Ps; si vous connaissez un endroit où on peu manger du cobra c'est parfait.
Merci bien
Recherche île de Thaïlande peu touristique English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois un sejour d une semaine sur une ile de thailande; Je connais deja kohpipi et recherche quelquechose de similaire avec le moins de touriste possible..Le coté roots n est pas un soucis, au contraire si cela permet de trouver la perle rare. besoin de tranquilité absolue !! Ce peut etre aussi sur une ile touristique si l endroit est tres a l ecart du centre touristique de l ile... donc avis a tous ceux qui connaissent et peuvent me conseiller, herbergement jungle et bungalows sur ile paradisiaque sans trop de touriste;;; ca doit bien se trouver , non?
Merci a tous !
Je prévois un sejour d une semaine sur une ile de thailande; Je connais deja kohpipi et recherche quelquechose de similaire avec le moins de touriste possible..Le coté roots n est pas un soucis, au contraire si cela permet de trouver la perle rare. besoin de tranquilité absolue !! Ce peut etre aussi sur une ile touristique si l endroit est tres a l ecart du centre touristique de l ile... donc avis a tous ceux qui connaissent et peuvent me conseiller, herbergement jungle et bungalows sur ile paradisiaque sans trop de touriste;;; ca doit bien se trouver , non?
Merci a tous !
De retour d'un périple d'une semaine en Thaïlande English translation pending
Bonjour !
Me voilà revenue de Thaïlande depuis une semaine et j'aurais bien aimé partagé quelques réflexions avec des personnes sur mon périple et mes ressentis (bon ok les ressentis sont complètement individuels 🙂)
Je n'ai fais que du très classique : Bangkok - Ayutthaya - Chiang Mai - Koh Chang J'étais sur place 14 jours, nous nous sommes déplacées en train et bus hors Bangkok. J'avais pas mal lu les messages sur ce forum depuis plusieurs mois. Contrairement à certains avis j'ai plutôt aimé Bangkok, j'y ai passé bien 5-6 jours, trop selon certains commentaires mais bon...nous avons dormis dans les quartiers de Sukhumvit et de Thewet. J'ai un souvenir mémorable du parc Lumpini à 8h du mat un samedi matin, après notre retour en train de nuit de Chiang Mai et avant de rejoindre l'hotel, je crois qu'on était quasiment les seuls occidentaux au milieu des thaïlandais pratiquant leur tai chi ou course à pied. Et l'hymne qui résonne, tout s'arrête...bref pour ceux qui connaissent 😉 J'ai aussi beaucoup aimé Ayutthaya, pour la beauté du lieu et pour les anecdotes qui nous sont arrivées 😛 (+ le train de nuit !! Super)
Par contre je me suis posée beaucoup de questions sur Chiang Mai, je ne comprends pas mais personnellement j'ai détesté, vraiment. Alors ne m'incendiez pas, je n'ai peut être rien compris à ce qu'il fallait y faire ou voir (hormis les temples évidemment) mais comme mon amie ne voulait pas faire de trek dans les environs, comme j'avais mis un veto sur les visites de tribus ethniques, comme monter sur des éléphants ou caresser des bébés tigres ne nous intéressaient pas, pas plus que faire du rafting et de l'accrobranche...euuuh. Et puis j'avais l'impression d'être dans un parc d'attraction exotique pour touristes, le tourisme de masse comme je ne l'ai jamais vu. Nous avons eu beau nous éloigner, pour nous promener, des points névralgiques, je n'ai vraiment pas accroché avec cette ville (le marché de nuit m'a tout autant déplu). Je n'ai rien compris à Chiang Mai et ses environs c'est ça ? 🙂 Merci d'éclairer ma lanterne.
A bientôt
Me voilà revenue de Thaïlande depuis une semaine et j'aurais bien aimé partagé quelques réflexions avec des personnes sur mon périple et mes ressentis (bon ok les ressentis sont complètement individuels 🙂)
Je n'ai fais que du très classique : Bangkok - Ayutthaya - Chiang Mai - Koh Chang J'étais sur place 14 jours, nous nous sommes déplacées en train et bus hors Bangkok. J'avais pas mal lu les messages sur ce forum depuis plusieurs mois. Contrairement à certains avis j'ai plutôt aimé Bangkok, j'y ai passé bien 5-6 jours, trop selon certains commentaires mais bon...nous avons dormis dans les quartiers de Sukhumvit et de Thewet. J'ai un souvenir mémorable du parc Lumpini à 8h du mat un samedi matin, après notre retour en train de nuit de Chiang Mai et avant de rejoindre l'hotel, je crois qu'on était quasiment les seuls occidentaux au milieu des thaïlandais pratiquant leur tai chi ou course à pied. Et l'hymne qui résonne, tout s'arrête...bref pour ceux qui connaissent 😉 J'ai aussi beaucoup aimé Ayutthaya, pour la beauté du lieu et pour les anecdotes qui nous sont arrivées 😛 (+ le train de nuit !! Super)
Par contre je me suis posée beaucoup de questions sur Chiang Mai, je ne comprends pas mais personnellement j'ai détesté, vraiment. Alors ne m'incendiez pas, je n'ai peut être rien compris à ce qu'il fallait y faire ou voir (hormis les temples évidemment) mais comme mon amie ne voulait pas faire de trek dans les environs, comme j'avais mis un veto sur les visites de tribus ethniques, comme monter sur des éléphants ou caresser des bébés tigres ne nous intéressaient pas, pas plus que faire du rafting et de l'accrobranche...euuuh. Et puis j'avais l'impression d'être dans un parc d'attraction exotique pour touristes, le tourisme de masse comme je ne l'ai jamais vu. Nous avons eu beau nous éloigner, pour nous promener, des points névralgiques, je n'ai vraiment pas accroché avec cette ville (le marché de nuit m'a tout autant déplu). Je n'ai rien compris à Chiang Mai et ses environs c'est ça ? 🙂 Merci d'éclairer ma lanterne.
A bientôt
Conduire au Vietnam English translation pending
Bonjour
Nous partons au Vietnam début mars.Nous souhaitons louer une voiture mais faut-il obligatoirement un véhicule avec chauffeur, le permis international n'est-il vraiment pas valide au Vietnam?
Merci pour vos réponses.
Odile
Nous partons au Vietnam début mars.Nous souhaitons louer une voiture mais faut-il obligatoirement un véhicule avec chauffeur, le permis international n'est-il vraiment pas valide au Vietnam?
Merci pour vos réponses.
Odile
Toute la Namibie, rien que la Namibie! English translation pending
Le choix de la destination:
Cette année, comme les enfants ont grandi (maintenant 11 et 13 ans), nous envisageons de changer les habitudes familiales. En principe, il s’agissait de voir la famille et les cousins, de parcourir des lieux mille fois vus et connus. Les maisons de famille, les appartements prêtés, les plages de l'Atlantique ou de la Méditerranée. Non cette fois, changement de continent. En avant toute, vers l'Afrique. Durant quelques semaines, le choix se porte sur une découverte du Kenya ou de la Tanzanie afin de rencontrer des animaux et de profiter de l'océan indien qui permet de mettre un peu les pieds dans l'eau. Sur internet, c'est la chasse aux bonnes affaires: -30% par ici, - 40% par là. 2 semaines de séjour sont envisagées avec quelques jours de safari, le reste c'est baignade. Puis tout d'un coup, papa s'est rappelé avoir visité, il y a bien longtemps, un très beau pays où il y a énormément de choses à voir: la Namibie. C'est où d'ailleurs?
Presqu'au bout de l'Afrique, calée entre l'Atlantique et un désert: le Kalahari. Placée de part et d'autre du tropique du Capricorne, c'est 825000 km2 de diversité tant pour les paysages que pour ses habitants. Le choix sur la destination a été conclu rapidement après les arguments de papa.
Oui, il y a les grands animaux, mais il y a aussi des déserts, des villes à l'architecture bizarre et des peuples différents et variés. En plus, c'est l'hiver mais le temps y est toujours au beau fixe. Il a fallu trouver comment se rendre là-bas. En voyage organisé? En groupe, en camping? En recherchant sur internet, une solution s'est présentée: un voyage où les enfants sont intégrés ce qui est rarement le cas dans des voyages aux destinations lointaines. Un hic, pour maman, c'est le camping et les petits déj avec les moufles!!! en effet, à cette période de l'année, c'est l'hiver et dans le désert, la température aux heures où le soleil se cache peut descendre aux alentours de 0°. De plus, il faut participer aux montage/démontage de tente. Alors cette solution est abandonnée pour entrevoir la piste de l'autotour: location d'un véhicule et réservation de nuits dans des lodges tous les jours différents selon un parcours prédéterminé. Soit, c'est cette solution qui est retenue par la famille. Maintenant , à nous d'établir le circuit: Le lieu de départ et d'arrivée est vite trouvé: Windhoek, la capitale. L'achat d'un guide touristique nous permet ensuite de vérifier les différents sites à visiter.
Etosha: le grand parc animalier, Swakopmund: la côte atlantique au climat breton, le désert du Namib avec ses immenses dunes. Ce sont les principaux centres d'intérêt visités lors d'un premier voyage en Namibie. A ce stade des choix, il a fallu chercher les vols internationaux pour se rendre là-bas. Avec les contraintes de chacun, le départ ne peut pas se faire avant le 17 juillet. Et le retour?
Sur internet, les meilleurs prix ont permis de définir une durée de 3 semaines soit un retour le 10 Août pour un départ le 21 juillet. Entre temps nous avons cherché un tour opérateur local qui pourrait nous dénicher les meilleures réservations possibles de lodges et de véhicules. Nous ne cherchions pas dans la catégorie luxe mais standard pour l'hébergement et un SUV et non un 4X 4 pour le véhicule. Ces choix ayant été faits en fonction de notre portefeuille et des lectures de guides et d'informations lues sur le net. Notre choix s'est porté sur Tourmaline , un TO établi sur place et francophone, ce qui est appréciable lorsque l'on ne maîtrise pas totalement l'anglais. Ce TO s'est occupé de la location des lodges et du véhicule selon nos critères. En raison de la période choisie où le touriste est nombreux, il a fallu modifier des emplacements de lodges et de catégorie. Partant près de 3 semaines, nous avons pu établir un parcours très étendu puisque maman voulait visiter le Fish river canyon .Le peuple Himba et les chutes d'Epupa à la frontière angolaise ont pu être inclus dans notre périple. Afin de se reposer et d'approfondir les visites, nus avons choisi de nous établir pour 2 nuits dans certains lodges. A Fish river, à Sesriem, à Swakopmund et à Epupa falls. Pour le reste, arrivée prévue dans l'après midi pour repartir le lendemain matin.
Lorsque les réservations de vols et de lodges ont été validées, il s'est agi de rédiger un road book afin d'aider le copilote sur la route à tenir au jour le jour. En plus, d'aider à la lecture des cartes routières, le livre de bord permet également de prévoir les arrêts sur le trajet., les lieux d'intérêt à ne pas manquer. Bien sûr, un horaire purement indicatif est ajouté à cela afin de s'autoriser des ajustements. A cela ne sont pas prévus les impondérables d'un tel circuit puisque 80% du kilométrage s'effectuera sur piste. (crevaisons et réparations qui s'ensuivent, ensablement, etc...)
Tout cela nous a demandé plus de 200 heures sans compter la préparation et le choix des bagages qui ont été l'oeuvre de maman. Mais à l'heure prévue soit le 21 juillet à 16h, toute la famille était fin prête pour se rendre à Roissy-direction Windhoek via Londres et Johannesbourg.
Le déroulement du circuit: Jour 1: arrivée à Windhoek Après 3 vols passés sans encombre, nous débarquons directement sur le tarmac de l'aéroport. Notre TO nous a envoyé un collaborateur afin de nous remettre les documents utiles à notre séjour et à nous rendre auprès du loueur de véhicule qui nous remet les clés de notre compagnon de voyage. Après en avoir fait le tour consciencieusement, nous signons la décharge et prenons le chemin de notre lodge dans Windhoek. Notre guide nous devance afin de nous faire la route puisque nous ne connaissons pas la ville et que la conduite à gauche est une épreuve après 18 heures de voyage. Tout se passe bien et nous parvenons sans encombre au lodge (Terra Africa Guesthouse) situé en face de la présidence de la république. Un cocktail d'accueil nous attend et Francisco de Tourmaline nous donne le road book et les vouchers qui nous serviront comme bon d'échange pour les lodges. Après avoir pris congé de notre hôte, nous nous rendons dans la chambre confortable du lodge afin de préparer la suite de notre périple et de récupérer du voyage. Tous les bagages sont arrivés avec nous ce qui n'est pas toujours le cas lors des correspondances à Johannesbourg. Dès que tout le monde est prêt, cap sur le centre ville afin de commencer notre visite. Accoutumance à la conduite à gauche et lecture du plan ont été les objectifs du chauffeur et du copilote afin de ne pas se perdre. Objectif atteint puisque l'on a visité le quartier central où l'intérêt de la visite se concentre (Independance avenue, F.Castro street). Le véhicule est surveillé pendant la visite par un gardien assermenté et que l'on rémunère. De retour au lodge, premières réactions de la famille puis souper dans une salle à manger très sobre mais d'une incroyable propreté et cela dans les moindres détails. C'est la qualité première du tourisme namibien que l'on retrouvera au cours de tout le circuit. Un profond respect pour le client. Une attention de tous les instants de la part des serveurs. A 20 heures 30, extinction des feux.
Jour 2: direction le Kalahari A 8 heures, départ du lodge, température 9°. Nous quittons Windhoek pour près de 400 km. Pour l'instant nous n'avons roulé que sur de la route goudronnée. Que vont être les pistes? Nous en avons déjà parcouru, maman et moi, mais jamais au volant. Pour pimenter le parcours, nous ne prenons pas le chemin classique pour rejoindre notre lodge de ce soir. En principe, il faut prendre la route B1, goudronnée sur 300 km avant d'attaquer les premières pistes. Nous, après 30 km, quittons la B6 pour emprunter notre première piste (C23)direction plein sud. Vitesse maximale annoncée par panneau : 100km/h. De fins graviers et un relief peu prononcé permettent d’établir une moyenne très correcte d’ environ 80 km/h . Chacun s’occupe comme il peut ou comme on lui demande : voir des animaux !! et bientôt c’est Arthur qui aperçoit les premiers singes : des babouins en troupe. Comme nous sommes partis sans provision pour les pique niques, il faut prévoir à la prochaine ville de s’arrêter pour faire le plein de victuailles (chips, charcuterie, fruits, boissons, etc..). Le premier arrêt sera Dordabis : quelques maisons à l’intersection de la C23 et de la C15. Pour accéder à la boutique nous devons franchir une grille sur la route principale. La mini épicerie sert également de station service. Nous faisons les emplettes prévues qui sont gardées précieusement au froid dans la glacière électrique qu’avait judicieusement apportée maman dans sa valise. Branchée sur l’allume-cigare, cela a permis de conserver nos provisions plusieurs jours sans devoir s’arrêter trop souvent. De plus sur certains trajets, les épiceries étaient très éloignées les unes des autres sans compter que le dimanche tout est fermé !! Nous rejoignons l’Anib lodge vers 14h30 après avoir tenté, sans succès, d’approcher les bushmens à l’intu Afrika kalahari game reserve en raison de plaques de sable impossibles à franchir sans 4 X4. L’installation faite dans nos 2 chambres, nous partons, chaudement vêtus, faire une marche d’environ 6 km dans la savane environnante ce qui nous permettra d’apercevoir oryx, springboks. Le soir, repas convivial servi à la place, d’une excellente qualité avec l’originalité de la tradition culinaire française en raison d’un gérant français.
Jour 3: direction le Fish river canyon Ce matin, on frôle la gelée !! 4° au thermomètre de la voiture lorsque l’on quitte le lodge. A Mariental, nous faisons le plein d’essence. 400 km de parcouru avec 36 l. Cela permet d’étalonner la consommation. Quelques courses au supermarché SPAR glacial puis direction plein sud sur la B1 goudronnée. Nous longeons la voie ferrée qui relie l’Afrique du sud à Windhoek. Route monotone et plate mais rapide à parcourir (100km/h de moyenne). Peu de circulation, quelques camions tout de même mais pas un trafic soutenu. A l’entrée de Keetmanshop, nous partons rejoindre la quiver tree forest (kokker boom) afin de voir cet ensemble d’aloès dans un magnifique décor rocheux peuplé d’une foule de damans des rochers, cousins lointains des éléphants. Après un pique nique très venteux, nous visitons le « Giant Playground » qui est une formation géologique de blocs de grès aux magnifiques couleurs. Nous reprenons la route via Keetmanshop par la B4 en direction de Luderitz. Route goudronnée, moyenne près de 100km/h. Sur la carte, nous avions repéré le Naute recreation resort, un site composé d’un lac réservoir fermé par un barrage. Plutôt que de prendre la voie directe pour rejoindre le Fish river, nous partons à la découverte de ce site par une piste très roulante. Nous arrivons, sans encombre au bord du lac après avoir vu, de loin, le barrage. Le temps est très venteux et frais, ce qui nous incite peu à y rester. C’est certainement en été un endroit très prisé pour la baignade et les pique-niques en raison du grand nombre de canettes disséminées çà et là. Dans quelques kilomètres, nous allons quitter la D545 pour prendre la C12 quand tout à coup nous nous trouvons devant une plaque de sable mou d’environ 30 mètres qui va s’avérer infranchissable facilement, n’étant pas pourvu d’un 4X 4. Depuis des heures, aucune circulation rencontrée, et quand la poussière soulevée par notre véhicule s’estompe, nous avons la chance de voir derrière nous une voiture. C’est le salut pour continuer notre chemin. Aidée par 3 gaillards, la famille me facilite le franchissement de l’obstacle qui sera vite un mauvais (petit) souvenir. Sans problème ensuite, nous rejoignons le Canyon village situé dans un décor de western en bordure d’un magnifique escarpement rocheux aux couleurs du crépuscule. 2 chambres communicantes seront notre havre de repos pour les 2 nuits suivantes. Dès le déchargement des bagages fini, nous partons à la découverte des environs du lodge et de la piscine qui fait tant envie aux enfants. La température de l’eau les découragera , seuls les pieds y seront trempés.
Jour 4: le Fish river canyon Comme tous les jours maintenant, départ vers 8 h afin de profiter au mieux et sans se presser du site du 2ème plus grand canyon du monde. Papa avait prévu d’aller visiter le canyon de bon matin afin de profiter du soleil levant depuis les différents postes d’observation placés le long du plateau surplombant l’a-pic vertigineux. Ensuite, route vers Aï Ais à l’autre bout du canyon pour pique niquer et visiter les bords de la fish river et le centre thermal implanté près d’une source chaude. Retour en fin d’après midi et peut-être repassage au fish river afin de profiter d’un 2ème type d’ensoleillement. Tout cela est tombé à l’eau par une erreur du pilote qui a pris à gauche la C37 en sortant de la piste sortant du lodge. Le copilote n’a pas assuré, persuadé de la bonne inspiration du chauffeur. Pendant des kilomètres nous apercevons la cassure dans le plateau créée par la rivière mais l’entrée du site n’apparaît pas jusqu’à ce que nous nous retrouvions sur la C10 qui mène à …. Aï Ais. Tant pis, notre erreur admise, nous continuons jusqu’à rejoindre le fond et la fin du canyon. Là, la température est plus clémente et nous entamons une balade le long de la rivière jusqu’à un barrage créant une retenue d’eau qui permet le développement de la végétation dans un site très rocailleux. C’est en proximité de la rivière que nous allons croiser une troupe de babouins qui jaillit des fourrés pour rejoindre les versants rocheux après s’être désaltérée. Nous les suivons des yeux jusqu’à ce qu’ils disparaissent au milieu des blocs de rochers surplombant la rive. De retour à la voiture, nous visitons le centre thermal aux eaux sulfureuses qui vient d’être entièrement rénové. Et maintenant, filons au fish river. Après une heure de route nous arrivons enfin en bordure du canyon où un vent de Nord Est très frais nous reçoit. Il nous coupe presque en deux. Nous découvrons un paysage très aride où seules apparaissent au fond du canyon des plaques vertes de végétation entourant des cuvettes où l’eau se maintient. Des méandres s’enchaînent à des profondeurs vertigineuses qu’il est difficile d’estimer en raison du manque de comparaison. 5 à 600 mètres de verticalité nous séparent du fond du canyon où la rivière s’écoule lors des orages d’été. Nous pique-niquons en bordure du canyon frigorifiés par un fort vent puis nous nous déplaçons afin d’avoir une nouvelle approche visuelle de ce magnifique site. Nous entreprenons le chemin de retour quand s’allume le voyant de réserve d’essence. Ne connaissant pas le véhicule nous ne savons pas la taille de la réserve. Le prochain point d’alimentation se situe au canyon lodge que nous atteindrons avec l’angoisse de la panne sèche. Tout se passe bien et c’est au milieu d’un cimetière de vieilles voitures pas toutes américaines que l’on engloutit 55 litres du précieux liquide. Avant de rentrer nous faisons un petit crochet par Canon village à l’architecture magnifiquement intégrée à la rocaille environnante.
Jour 5: Aus et les chevaux sauvages Aujourd’hui, départ un peu plus matinal car nous faisons une entorse au road book de notre TO. Le but de la journée est de rejoindre le village d’Aus et d’y rencontrer des troupeaux de chevaux sauvages dont l’origine est mal définie. Pour cela, nous retournons sur nos pas pour rejoindre la B4 goudronnée de Seeheim à Aus. Mais après avoir visionné Google Earth, papa s’est aperçu qu’une autre route était possible : plus longue mais permettant de s’approcher au plus près de l’Afrique du sud en longeant la rivière Orange. C’est notre choix, et nous nous y engageons. Passage près d’Aï Ais puis D316 et D207 pour rejoindre la rive Nord de la rivière Orange. Cette dernière voie est l’inconnue du jour, nous ne savons pas vraiment la qualité de la piste que l’on va rencontrer mais il s’avère que c’est du billard dans un paysage fantastique presque lunaire. Les calculs de distance faits sur Google étaient justes et en 30 minutes de trajet nous voilà en vue de l’Afrique du sud. La rivière Orange à la différence de la Fish est un fleuve pérenne. Il permet le rafting sur certains sites. Pendant près de 100 km nous longeons cette rivière et franchissons la Fish juste avant son confluent. La rocaille des montagnes se mêle à une végétation verdoyante d’arbres et de culture sur des bassins bien arrosés. De temps en temps, la route tortueuse s’éloigne du cours du fleuve pour suivre le cours asséché d’affluents temporaires. Cela fait plus de 150 km que nous n’avons pas rencontré d’habitations ni âme qui vive et seulement croisé quelques véhicules mais c’est dimanche, et en ce jour il n’y a pas beaucoup d’animation , l’activité étant réduite au minimum. Nous arrivons à Rosh Pinah, ville minière en pleine croissance. Afin de ne pas retomber dans les erreurs passées, plein d’essence après seulement 230 km parcourus. Nous sommes de nouveau sur le plateau, roulant sur la C13 maintenant goudronnée jusqu’à Aus en raison du fort trafic engendré par les mines. Le vent souffle très fort et la végétation est réduite à sa plus simple expression : pas un arbre, pas un abri pour pique niquer. Après une courte discussion familiale, et en fonction des conditions climatiques défavorables, il est convenu que l’on mangerait en roulant y compris le chauffeur et que cela permettrait d’ajouter une visite jusqu’alors supprimée de notre circuit : Aller à Luderitz et voir la côte Atlantique au sud de la Namibie. Nous passons Aus en coup de vent puis la B4 est avalée à un rythme d’enfer jusqu’à l’océan. Sur 125 km, 3 virages et une grande plaine où la route est longée par une voie de chemin de fer en cours de rénovation sont les seuls souvenirs du trajet. Les 10 derniers kilomètres voient apparaître des dunes annonciatrices de la côte. Tout près de Luderitz, se dresse la ville fantôme de Kolmanskop entourée de barbelé et noyée en partie sous les sables. Comme depuis notre arrivée en Namibie, le soleil brille de mille feux ce qui n’est pas souvent le cas sur la côte. De plus, la température à l’approche de l’océan n’a pas fléchi, comme on pouvait l’imaginer, mais au contraire, le thermomètre de la voiture s’affole : 30°. Nous arrivons dans le port aux rues vides de monde, colorées de teinte pastel sur les murs des habitations et des commerces. Nous nous rendons de suite à shark island, la presqu’île dominant le port. Après avoir acquitté un péage, nous rentrons dans une zone touristique où la population à la belle saison doit venir pour profiter de la côte. Quelques instants pour tester l’eau de l’Atlantique bien froide en cette période (14° environ) seront aussi nécessaires pour s’acclimater à une hygrométrie bien différente de celle du reste du circuit. En effet, 10 à 15% est le taux le plus souvent rencontré dans ce pays ce qui se traduit par une forte irritation des voies respiratoires supérieures renforcée par une poussière persistante lorsque le vent souffle. Après cet arrêt, nous continuons notre passage dans Luderitz, port de pêche principal du pays. Mais il faut penser à rejoindre Aus et son desert horse inn qui nous hébergera pour la nuit . Après un clin d’œil à notre littérature de bande dessinée, nous quittons la côte pour rencontrer des chevaux sauvages attroupés autour d’un point d’eau au milieu de nulle part.
Jour 6: En route pour le Namib A 8 heures, comme d’habitude départ avec arrêt dans le village d’Aus pour faire le plein d’essence et de victuailles pour les pique-niques à venir. Comme papa aime bien les chemins de fer, passage à la gare pour des photos. Direction le désert du Namib par la C13 puis D707 pour contourner le Tirasberg. Au fil des kilomètres, vision multiple de troupeaux d’animaux sauvages et domestiques derrière les barbelés des grandes fermes transformées en partie en guest houses et lodges. Autruches, springboks, oryx ne font plus l’objet d’arrêt-photo tellement nous en aurons croisé au cours de 2000 premiers kilomètres. Il faut une originalité certaine dans le sujet pour qu’il y ait demande au chauffeur de s’arrêter. Dans cette partie de la route, la proximité des dunes rouges du Namib mélangée au doré des herbes a excité l’attention des photographes La fin de l’après midi a été un peu gâchée par une C27 difficile à cause de la tôle ondulée qui nous a été servie. C’est un des seuls passages désagréables de piste que l’on a dû supporter. Mais le lodge où l’on va passer 2 nuits nous a permis de vite oublier ces désagréments de la route. Pratiquement tout neuf, le hoodia tented camp est situé à environ 40 km de l’entrée du site de Sesriem . Ces bungalow-tentes sur pilotis sont disséminés le long du cours de la rivière Tsauchab à sec le plus souvent et dominés par une montagne où l’on peut apercevoir le dessin d’une tête de lion. Magique !!d’autant plus que l’aménagement intérieur est très imaginatif : baignoire accolée au bungalow mais placée à l’extérieur dans une courette fermée attenante. L’ensemble du lodge est très bien intégré dans le paysage avec un souci de prendre en compte l’écologie jusque dans les menus détails. Pas d’éclairage extérieur pour rejoindre le bâtiment central depuis les bungalows mais une lampe solaire servant également de porte-clé. Un goût parfait pour la décoration sobre mais efficace de la salle de restaurant et du lobby.
Jour 7: Découverte du parc de Sesriem Départ très matinal (6h30) afin de profiter du soleil levant sur l’étendue des dunes. La température est un peu plus élevée que les jours précédents (14°). La journée commence par une file d’attente aux caisses du parc afin d’accéder aux dunes. La voie d’accès est goudronnée sur 65 km jusqu’à la zone où seuls les 4 X4 peuvent s’engager soit les 5 derniers kilomètres ; Nous laissons la voiture pour une navette coûteuse qui nous emmène au Deadvlei, une étendue asséchée parsemée d’arbres comme calcinés. Nous sommes maintenant entourés de dunes toutes plus hautes les unes que les autres d’une couleur tirant sur le rouge. Nous nous engageons sur l’une d’elles qui semble être la plus haute. Tout de suite, papa et maman sont lâchés par la nouvelle génération pleine d’allant. Nous gravissons les pentes comme en ski, soit en zigzag et nous nous enfonçons sans cesse dans ce sable sans fond. La crête tant espérée à atteindre semble s’éloigner lorsque l’on quitte les traces faites par nos prédécesseurs. Les jeunes nous distancent vite mais sont obligés de nous attendre puisque l’on a gardé les provisions d’eau. Enfin nous voyons l’autre côté et le majestueux décor de cet ensemble infini de dunes. Maintenant nous pouvons profiter d’un horizon à perte de vue rempli d’un sable rougeoyant parsemé çà et là des plaques blanches des anciennes zones humides maintenant transformées en sel. A nous la descente directe dans le sable qui nous rappelle la neige. Arrivés en bas, nous vidons les chaussures plombées de sable. Le vent s’est levé emportant avec lui les grains colorés qui déplaceront petit à petit les dunes plantées parallèlement en forme de parenthèse. Pique-nique sous les arbres encore irrigués, mais jusqu’à quand, qui nous procurent une ombre bienfaisante. Nous passons à la dune 45, la plus visitée en raison de son accès aisé et lieu de campement privilégié sur le site. En cette après midi, nous filons vers le canyon situé tout près de l’entrée du parc. Après la marche de ce matin en terrain difficile, il faut dialoguer longuement afin que la jeunesse accepte de s’engager dans les gorges. Les babouins viennent rapidement à notre secours en se montrant peu farouches et démonstratifs. Pendant près de 2 heures nous parcourrons un site encaissé, entaillé dans la roche où la végétation se réduit à quelques arbres . La rivière Tsauchab qui a creusé ce canyon, ne coule que lors d’orages violents l’été. Toutefois nous trouverons un trou d’eau encore garni. Ce sera notre seule journée sportive du circuit où la marche a été la principale occupation. Des glaces récompenseront les sportifs en herbe après leur brillante matinée d’escalade.
Jour 8: Rendez vous sur la côte Environ 400 km de route aujourd’hui nous attendent, parsemés de paysages de gorges aux rivières asséchées, de plateaux vallonnés et de plaines arides et monotones à l’approche de l’Atlantique. Le passage du tropique du Capricorne sur la C14 est l’occasion de la photo marquante du jour et de retrouvailles avec des touristes rencontrés au hasard des lodges. Après le pique-nique au pied des derniers arbres rencontrés avant d’atteindre la côte ( 150 km), nous avalons la piste roulante (C14) à près de 100km/h pour rejoindre l’Atlantique et ses brumes. Attendues et tant de fois décrites. Walvis bay nous accueille sous un soleil radieux qui nous encourage à voir les marais salants et de s’approcher au plus prés de l’océan. Port en eau profonde, il reçoit foule de bateaux de commerce et de pétroliers, la Namibie n’ayant pas de ressource pétrolière. Par contre, l’uranium est exploité à proximité même de la côte et le bruit des tirs de mine encombre l’espace sonore du lieu. Nous traversons les marais salants et nous nous rendons jusqu’à une plage vide en cette période de l’année, mais les installations sanitaires indiquent une forte occupation lors des chaudes journées d’été austral. Maintenant, il s’agit de rejoindre notre lodge de Swakopmund , nous en profitons pour visiter Walvis bay au passage à travers ses différents quartiers et en particulier les townships du nord de la ville. La route goudronnée qui sépare les 2 « métropoles » de la côte namibienne est vite avalée nous permettant d’apercevoir les aménagements touristiques en cours de réalisation le long des plages. On se croit sur nos côtes avec des ensembles immobiliers plaqués aux plages, mais toutefois avec une moindre ambition en raison de la faible importance de la population du pays. Swakopmund apparaît comme une sorte de Deauville austral avec ses boutiques de standing et ses villas huppées le long du Strand . Beaucoup de différence par rapport à ma visite de 1990. Développement très important de la ville mais maintien de cette architecture germanique qui en fait son charme et son originalité. Nous trouvons rapidement notre lodge situé au nord de la ville. Le patron nous réserve un restaurant pour le soir, puisque son établissement n’assure que les couchers et le petit déjeuner. 2 chambres contiguës nous seront allouées pour les 2 nuits suivantes. En fin d’après midi, un appel téléphonique nous prévient que la croisière retenue pour l’après midi suivante est avancée au matin en raison du temps annoncé : cela bouscule notre agenda du lendemain qui prévoyait une grasse matinée. Il faudra prévoir un départ matinal puisque le catamaran nous attend à Walvis à 8h15.Coup de blues pour les jeunes. A la nuit tombée, nous partons au « napolitana restaurant » situé sur l’artère principale. Tout le monde est satisfait puisque chacun a pris des plats selon ses goûts. Poisson, pâtes, pizza seront au menu du soir. Nous réserverons pour le soir suivant.
Jour 9: croisière et shopping Sur le pont aux aurores pour aller à la croisière sur le lagon, nous attendons au yacht club l’arrivée de nos hôtes pour embarquer sur le bateau. A 8h45, montée à l’arrière du catamaran de 2 otaries qui viendront avec nous une partie de la croisière sur le lagon. Une guide nous décrit le circuit que l’on va faire à l’intérieur du golfe de Walvis. Ses explications sont très complètes relatives aux différentes activités du port et des environs. La faiblesse du vent fait que nous voguons une grande partie de la matinée au moteur. L’installation sur le bateau se fait au gré de la volonté de chacun et les trampolines placés à l’avant du catamaran sont les premiers à être choisis. Nous passons à proximité de parcs ostréicoles et longeons ensuite la presqu’île pour rejoindre la pleine mer et une petite colonie d’otaries qui s’ébattent dans les flots , accompagnés de dauphins qui vont jusqu’à passer sous le bateau. Tout le monde est ravi par la croisière qui se termine par un petit buffet où les huîtres sont accompagnées de « Champagne » sud africain tout à fait buvable. A notre descente, nous trouvons quelques échoppes d’artisanat et voyons là, nos premières femmes himbas venues pour vendre leur artisanat. Le petit encas pris sur le bateau nous sert de pique-nique et nous rentrons sur Swakopmund afin de mieux nous imprégner de l’ambiance de la cité. Tour de ville et des boutiques puis achat de victuailles pour les prochains pique-niques seront notre occupation de l’après midi. De retour au lodge, nous finirons l’après midi sur la plage toute proche.
Jour 10: Otaries et Damaraland Comme dab, départ sur le coup de 8h pour rejoindre la colonie d’otaries de Cap Cross. Sur une centaine de kilomètres nous longeons la côte, traversant Henties bay, la dernière ville touristique balnéaire de cette région. Il y a même un golf dans ce lieu où l’eau est une denrée rare. Nous doublons quelques véhicules portant à l’avant des cannes à pêche plantées droites dans le pare-choc puisque en cette période les distractions sont rares en raison de la faiblesse de la température. Nous quittons la route principale pour atteindre la réserve dans laquelle se situe la colonie d’otaries. Nous nous trouvons face à une marée brune d’animaux de toute taille, adultes, bébés qui profitent de la belle matinée pour s’étaler au soleil ou se jeter dans une mer où les vagues déferlantes viennent se fracasser sur les rochers. Nous verrons aussi des chacals prédateurs des jeunes otaries. L’odeur tant décriée dans les guides n’est pas pestilentielle comme annoncée même si elle est désagréable. Nous cheminerons tranquillement une demie heure sur une passerelle qui permet d’admirer les animaux sans venir les déranger en nous en séparant. Après cette visite très intéressante, nous reprenons le chemin des terres et la traversée d’une plaine monotone sur une centaine de kilomètres avant de retrouver des paysages plus variés. Nous passons à proximité du Brandberg et des pétroglyphes de la « dame blanche » mais nous n’avons pas le temps d’y aller. Sur la route menant à Twyfelfontein, nous nous arrêtons pour voir des peintures bochiman situées à l’intérieur d’une cavité et peu décrite dans les guides. Le lodge est parfaitement intégré dans un cirque de falaises rouges que nous nous ferons un plaisir de gravir en cette fin d’après midi après avoir pris possession de nos chambres situées dans des bungalows isolés. Le restaurant, très agréable à la saison chaude, est un peu glacial en raison de son ouverture total sur l’extérieur mais les polaires nous permettront tout de même de profiter d’un excellent buffet;
Jour 11: Damaraland et game drive
La journée commence par une frappe à la porte du bungalow. Des porteurs affectés au transport des bagages jusqu’au véhicule, nous informent qu’une roue est à plat sur notre voiture. Gentiment, ils nous proposent de changer la roue ce que nous acceptons de bon cœur. Le temps de se préparer et les clés sont de retour. Un bon pourboire donne le sourire à nos aides qui nous remercient ce que nous faisons également. En chargeant la voiture, nouveau cauchemar : le pare-brise s’est fendu. Il n’y a pas d’impact mais par contre, cela est arrivé à la hauteur du choc sur le montant du pare-brise noté lorsque l’on a pris le véhicule. Qu’allons-nous nous faire si il s’ouvre plus? Pour l’instant, il faut parer au plus pressé en collant du sparadrap. Après cet intermède, nous partons visiter les pétroglyphes vieux de 6000 ans sculptés par des bochimans. Le guide Nama nous décrit les dessins, essentiellement des animaux et leur empreinte ainsi que l’utilité de ceux-ci : apprendre aux enfants à reconnaître les traces afin d’apprendre la chasse et à se méfier des prédateurs. nous verrons également le premier dessin animé de l’histoire avec une représentation du mouvement du cou d’une autruche en différentes positions sur un même corps. A la fin de la visite, nous nous rendons aux orgues basaltiques, autre curiosité à voir dans le site. Nous sommes déçus par son manque d’étendue et de spécificité. Soit, nous continuons notre route sans faire le détour par la forêt pétrifiée car l’on doit faire réparer notre roue crevée. La route n’est pas longue jusqu’à Palmwag où nous allons laisser notre véhicule pour la nuit. En effet, nous nous rendons dans un lodge distant de 18 km de la piste principale en plein Damaraland. Un 4 X 4 doit nous récupérer ainsi que les autres clients à 15h30 pour nous conduire au camp constitué de tentes en pleine nature. Après le pique-nique, nous nous rendons à la station-service afin de réparer la roue abîmée. Avec 2 ou 3 autres bicoques, c’est Palmwag dans sa totalité. Pourtant sur les cartes, c’est indiqué comme si c’était une ville d’importance. En fait celle-ci est due à la barrière sanitaire qui y est disposée. Elle sert, surtout dans le sens Nord-sud, à vérifier l’état sanitaire des bovins et caprins qui sont transportés par les autochtones en raison de maladies persistantes dans la nord. Nous ne serons pas concernés par le contrôle, ni embêtés par d’éventuels individus qui ponctionneraient les touristes, comme cela a été décrit dans divers blogs lus sur le Net. Lors de notre game drive qui nous mène au camp, nous apercevrons nos premiers zèbres et girafes. Bien sûr, nous ne comptons plus les oryx, springboks et autruches, mais aucun éléphant à l’horizon ni de rhinocéros blanc ou noir. Ce soir, c’est « all inclusive » donc les boissons sont à volonté et le responsable du camp nous offre l’apéritif accompagné de biltong, la viande séchée spécialité namibienne par excellence : cela ressemble à de la viande des Grisons. Les tentes disposent chacune de sanitaire doté d’un lavabo, de toilettes et d’une douche originale où la réserve d’eau est constituée par un seau muni d’un pommeau de douche qu’il faut remplir à partir du lavabo. La soirée s’achève par un repas servi sur une table d’hôte où tous les convives sont réunis y compris le gérant et sa femme. Cela permet de se faire expliquer la vie et les contraintes dans un lodge éloigné de tout en particulier pour l’alimentation qu’il faut aller chercher à une demie journée de voiture.
Jour 12: Rencontre avec les Himbas
Avant de reprendre notre voiture laissée à Palmwag, nous avons commencé notre journée par un petit trajet en 4 X 4 à travers la concession ce qui nous a permis de croiser, de nouveau, la route de zèbres et de girafes accompagnées d’oryx. Après le passage, sans encombre de la barrière sanitaire, direction Opuwo, capitale du Kaokoland, nous rejoignons Sesfontein et son ancien fort transformé en hôtel de bon confort où nous ne ferons qu’un arrêt pour nous dégourdir les jambes. En reprenant la route vers le nord, nous voyons à peu de distance de la piste un village Himba que visite un petit groupe de touristes. Nous décidons de faire de même et dès la sortie du véhicule, un jeune vient se proposer de nous servir de guide et d’interprète auprès des femmes et des enfants qui sont assises présentant des objets d’artisanat composé de bijoux, symboles de leur position dans le clan auquel elles appartiennent. Le guide nous explique le mode de vie de ce peuple de pasteurs nomades vivant au plus près de la nature. A ce jour, ils essaient de rester avec leurs traditions ancestrales ce qui les met injustement au ban de la société namibienne. Devant tous les objets présentés, les filles de la famille craquent pour des pendentifs et une statue. Nous prenons congé de nos hôtes après avoir parcouru le village composé de huttes recouvertes de bouse séchée entourant un enclos où est retenu le bétail, la nuit, afin de le protéger des prédateurs.
La piste s’inscrit dans des vallées rocailleuses ce qui rend la conduite plus difficile malgré l’absence de tout trafic. A un moment, il a même fallu faire descendre toute la famille afin de pouvoir franchir une zone accidentée parsemée de cailloux mal joints. Quelques raidillons ont obligé le chauffeur à passer la première afin d’atteindre le sommet. Pour les clients d’un bus local, ils ont été obligés de finir a pedibus une pente un peu trop accentuée pour le moteur. Passé ces obstacles, nous atteignons la capitale du nord ouest : Opuwo, la ville où se croisent de nombreuses ethnies ce qui en fait un carrefour de civilisation. Les femmes herreros aux magnifiques coiffures et habits qui sont des reprises de l’habillement des premières femmes colons de la fin du XIX ème siècle côtoient les femmes himbas au pagne fait à partir de peaux de vaches. A ces modes vestimentaires se mêlent, bien entendu, les dernières modes de Windhoek pour celles qui refusent les traditions. Le lodge de ce soir permet à nos jeunes de pouvoir profiter de la piscine malgré la fraîcheur de l’eau. Pour les parents, ils profitent d’un magnifique paysage avec un coucher de soleil somptueux sur les montagnes du Kaokoland en savourant quelques instants de repos.
Jour 13: Cap au nord
Aujourd’hui, piste vers la rivière Kunene, frontière naturelle avec l’Angola. C’est la journée de tous les dangers à la lecture des différents blogs parcourus avant notre départ. Piste impraticable, cailloux quasi nécessité de circuler avec un 4 X4. Tant pis, nous partons, notre tour opérateur n’a pas indiqué de contre-indication à nous y rendre. En fait, ce sera une des meilleures pistes parcourues. Elle vient d’être refaite avec des aides de l’Europe. Toujours des paysages de savane avec une végétation de région de plus en plus chaude puisque nous nous rendons vers le Nord. Les 180 km sont avalés rapidement et déjà nous prévoyons notre occupation pour l’après midi, quand tout à coup le chauffeur entend un bruit suspect. C’est la crevaison brutale. Il ne nous restait plus qu’une douzaine de km à parcourir. Sans énerver, le coffre est vidé afin de récupérer le matériel nécessaire au remplacement de la roue. Tout d’abord, démontage de la roue crevée après quelques difficultés car nos gentils dépanneurs qui nous avaient changé la roue , 3 jours auparavant, y avaient été fort pour visser les écrous. Nous prenons la 2ème roue de secours toute neuve pour remplacer la roue crevée et rapidement on s’aperçoit d’un couac : impossible de rentrer le monte-écrous dans les trous de la jante. Cela explique pourquoi nos prédecesseurs avaient pris l’autre roue lors de la première crevaison. Avec effroi, on refait le trajet de la journée où l’on a attendu pour faire dépanner la roue crevée. Pendant plus d’une centaine de km, nous avions roulé sans roue de secours. Nous remettons en place la roue dépannée et atteignons avec angoisse Epupa falls, heureusement peu éloignée. L’après midi est chaude ce qui nous fait du bien après la fraîcheur du début du séjour. Après l’installation dans les confortables tentes plantées sur la rive même de la rivière Kunene à peu de distance des chutes , nous partons à leur découverte. En quelques minutes nous rejoignons la faille dans laquelle se jettent les flots jusque là calmes. Dans le tumulte de la chute principale, un arc-en-ciel s’inscrit dans les brumes vaporeuses qui s’élèvent du fond du gouffre. Les appareils photos crépitent tant la beauté du site nous incite à garder un souvenir tangible de cet instant. Autour de ces eaux tumultueuses, des bras presque morts situés en amont des chutes sont le lieu de vie du village. Les femmes s’y rassemblent pour le lavage du linge et des enfants tout heureux de se rafraîchir dans une eau limpide. Nous nous enthousiasmons à la vue de la succession de chutes des multiples bras. Malgré la saison sèche bien avancée, le cours du fleuve est encore loin de son étiage ce qui permet de ne pas voir qu’un simple filet d’eau mais d’amples flots impétueux. La chaleur calme les velléités de promenade chez les plus jeunes qui vont vite se protéger du soleil à l’ombre des baobabs nombreux en aval des chutes. Leur écorce tendre porte la trace du passage de touristes sensibles à la beauté du site et désireux de laisser une marque ostensible de leur venue. De retour de cette visite, nous nous intéressons aux stands d’artisanat tenus par des femmes Himbas qui présentent là tout un échantillonnage de leurs bijoux et parures coutumières. C’est l’occasion pour nous de remplir nos sacs à dos de bibelots qui viendront remplir les étagères déjà bien dotées de souvenirs de voyages précédents tant en Afrique, qu’en Asie ou en Amérique du Sud. Au lodge, nous profitons de notre position en bord de fleuve pour admirer en fin de soirée d’un magnifique coucher de soleil. Auparavant, nous étions allés à la rencontre d’un groupe d’italiens de retour de rafting et qui nous avez confortés dans notre idée de faire cette excursion le lendemain. Papa a cherché à s’encanailler en allant à la rencontre de la population mâle d’Epupa falls dans le bar situé dans un abri fait de tôle ondulée à peu de distance du lodge. A l’intérieur, un billard américain, un juke box et une machine à sous sont les distractions à la disposition des jeunes himbas venus là également pour boire bières et autres boissons fortement alcoolisées. Le soir, le repas s’éternise puisque nous avons sympathisé avec une famille méridionale avec laquelle nous échangeons des informations sur nos expériences des jours précédents puisque nous faisons le circuit en sens inverse.
Jour 14: Crocodiles et rafting
Ce matin, pas de départ matinal mais promenade prévue à la recherche des crocodiles. Nous tentons de remonter le long de la rive du fleuve sur la piste qui mène à Ruacana. Après une erreur de cap, nous nous engageons sur un chemin très rocailleux et pentu qui permet de mesurer les limites de notre véhicule. Déjà victimes de 2 crevaisons en raison du taux d’usure de nos pneus et d’un fendillement du pare-brise, nous faisons machine arrière et sommes pris par nos nouveaux amis dans leur 4X4. Nous parcourons quelques kilomètres et nous nous arrêtons afin de voir les fameux sauriens. Armés de bâton pour nous protéger d’une rencontre fortuite avec un crocodile, nous marchons le long de la rive sur quelques centaines de mètres en ne croisant qu’un groupe de singes vervet qui s’enfuit à notre arrivée. De retour au véhicule, nous voyons enfin, un crocodile énorme se chauffant nonchalamment sur la rive d’en face. L’après midi, nous nous embarquons pour le rafting, les enfants ayant été dans l’ignorance du projet jusqu’à la dernière limite. Ils sont enthousiastes mais un peu inquiets lors des explications données par les guides pour les mesures de sécurité à suivre lors de la navigation. Les femmes et les enfants sont dans une grosse embarcation avec 2 guides pour diriger la manœuvre et le reste de la troupe se disperse en canoë biplace. Cela commence par une prise en main de l’embarcation faite lors d’une remontée à contre courant afin de vérifier la bonne cohésion de chaque équipage. S’en suit alors une agréable descente d’un long fleuve tranquille parsemé par le passage de quelques rapides et la vision, sur les rives ou îlots de quelques crocodiles de toute taille. Bien sûr, interdiction de laisser traîner une main dans l’eau. Un arrêt est prévu pour se désaltérer car la chaleur est importante ce que nous faisons sur la rive angolaise de la Kunene. Pendant quelques minutes, nous serons dans l’illégalité. Après la reprise des bateaux nous passons les derniers rapides, les plus difficiles qui nous permettront d’être trempés. Après cette après midi de pure détente, les enfants vont se poser au bar du lodge avec leur nouvelle copine pour faire un « Uno » et les parents vont vaquer à leur principale occupation des vacances : Papa retourne voir la « folle » vie crépusculaire de la population masculine au bar du village et Maman se repose tranquillement pour regarder le coucher de soleil sur le fleuve.
Jour 15: Cap à l’est
Pour la première fois depuis le début de notre séjour, nous allons emprunter, jusqu’à Opuwo, la même route qu’�� l’aller. Sur ce tronçon, la piste est très roulante, ayant été refaite récemment. Nous croisons de nombreux Himbas gardant des troupeaux ce qui est leur principale activité. Ainsi nous pouvons faire de nombreuses photos. Pour les remercier de nous autoriser à les prendre, nous leur offrons crayons, bonbons, jouets pour les jeunes et farine et huile pour les mamans. A chacune de ces rencontres il ne sera jamais question de distribuer de l’argent même si cela est souvent demandé. A Opuwo, nous refaisons le plein de la voiture et de courses pour les derniers pique-niques. C’est aussi la dernière occasion de croiser des Himbas mélangés aux autre ethnies de cette région en particulier les Herreros dont ils sont un sous-groupe. C’est aussi la fin des grandes sections de piste, nous rejoignons le macadam. La route est vite avalée, nous longeons le parc d’Etosha dans sa partie interdite aux touristes. Le Rustig Toko lodge qui nous héberge, ce soir, domine la plaine à végétation de savane. La piscine n’aura pas plus de succès que les précédentes malgré une tentative des enfants, en raison de la fraîcheur de l’eau qui aura raison de leur volonté.
Jour 16: Etosha-jour 1
Aujourd’hui, nous allons enfin voir les animaux que les enfants attendent depuis le départ :éléphants, lions, guépards, rhinocéros. Les girafes et les zèbres et tutti quanti antilopes, nous en sommes rassasiés . Quant aux autruches, on ne s’arrête plus depuis belle lurette pour les photographier. Pour rejoindre Etosha, nous empruntons les pistes qui longe au sud le parc. 10 fois, 20 fois nous nous arrêtons pour ouvrir/fermer les portails qui donnent accès aux fermes que nous traversons. C’est Arthur qui est chargé de la besogne. A 10 h, nous entrons à Okaukuejo et partons sans attente à la recherche des animaux. Direction le nord ouest : après quelques kilomètres parcourus, un appel de phare d’une voiture venant en sens inverse nous conduit à nous arrêter. Le conducteur nous indique n’avoir rien vu d’intéressant dans cette partie du parc. Nous décidons de faire demi tour. Nous longeons le pan et nous nous rendons au point d’eau dénommé Nebrownil. Quelques voitures y sont stationnées, ce qui est bon signe. Les girafes dominent un champ d’animaux où cohabitent, antilopes (gemsboks, springboks, impalas) , zèbres, gnous, chacals, autruches et surtout un couple de lions qui sont allongés tranquillement à quelques mètres des voitures qui ne semblent pas les gêner. Par contre à leur moindre mouvement, c’est un peu l’affolement chez les autres. Ils sont aux aguets ne voulant pas servir de repas aux fauves. Pendant près de ¾ d’heure, nous suivrons le jeu entre les différents protagonistes. Voyant aucun affût précis du couple de lions, nous quittons le point d’eau après avoir pique-niqué dans la voiture. Maintenant, nous sommes à la recherche des éléphants. Le paysage est somptueux fait de grandes plaines blanches où la végétation est très parsemée. Une étrange luminosité fatigue les yeux même protégés par des lunettes de soleil. Au loin, il semble qu’il fait nuit ou qu’un orage est prêt à éclater. Nous passons à Hallali faire le plein d’essence et nous délasser un peu, obliger jusqu’à présent à rester enfermer dans le véhicule. Comme nous logeons vers Okaukuejo mais à l’extérieur du parc nous reprenons la direction de la sortie afin d’être vers 17h30 à la fermeture. Sur notre chemin, pas d’éléphants mais toujours des gazelles, des girafes et des zèbres. Nous parvenons à la tombée de la nuit à notre lodge (Taleni Etosha village) où nous attendent 2 tentes bien confortables avec douche extérieure joliment et écologiquement installée.
Jour 17: Etosha-jour 2
Ne voulant pas perdre un instant de notre journée de safari nous quittons de bon matin notre lodge (6h45). La température est toujours fraîche (11°). Nous repassons à Nebrownil dans l’espoir de revoir nos lions et peut-être des éléphants. Peine perdue, il n’y a pas d’animaux et nous continuons notre périple à travers etosha. Le temps passe et toujours pas d’éléphants. Nous croisons quelques voitures mais aucun occupant nous annonce de bonnes nouvelles à ce sujet. Où sont partis les 12000 éléphants d’Etosha ? Après plus de150 km parcourus, nous tombons presque par hasard sur un élphant difficilement visible protégé qu’il est par un grand arbre. Bien sûr, appareils photos et camescope s’en donnent à cœur joie. Mais un seul ne nous satisfait pas et vers le point d’eau de Ngobib nous nous trouvons face à 4 qui semblent se poser des questions sur leur devenir. Bien sûr, nous somme enfin ravis de voir un tout petit troupeau mais c’est mieux que rien. Bientôt, leur conciliabule les mène à se disperser et l’un vient passer devant la voiture ce qui inquiète un peu notre petit dernier. Satisfaits de notre rencontre, nous rejoignons Namutoni et son fort allemand pour pique-niquer et nous dégourdir les jambes. La chaleur est au rendez-vous enfin. Après ce moment de détente nous repartons vers le nord du pan afin de profiter au maximum de notre dernière après-midi de safari. Nous faisons le tour du fisher’s pan puis remontons vers le Nord jusqu’à Andoni. Nous retombons sur une petite troupe d’éléphants mais ne verrons pas de rhinocéros ni de guépards. Comme la veille, nous sortons du parc à la tombée de la nuit et rejoignons sans encombre l’Onguma bush camp où 2 chambres nous attendent. Le lodge situé en bordure même du parc d’Etosha dispose d’un point d’eau éclairé ce qui nous permettra d’apercevoir un koudou qui vient s’abreuver et un grand duc perché sur une branche. Le père s’éternise sur le promontoire permettant de profiter du point de vue sur le point d’eau mais l’attente trop longue lui tirera des bâillements.
Jour 18: Le début de la fin
Dernier jour sans peur au ventre !!! En effet, demain retour à l’aéroport et heure fatidique pour la livraison du véhicule au loueur. Pas mal de kilomètres à parcourir mais essentiellement du goudron. Nous disons au revoir à Etosha et filons direction plein sud. Nous filons si vite que nous dépasserons le lac d’Otjikoto sans s’arrêter. Nous préférons nous rendre à la réserve de guépards et à la ferme aux crocodiles situés plus loin. Nous trouvons facilement le conservatoire aux guépards à 40 km de la route principale parcourus sur une bonne piste depuis Otjiwarongo. Nous nous apercevons vite que nous ne pourrons faire qu’un très rapide survol de l’ensemble qui demande presque une journée de visite tant les enclos sont nombreux. Nous verrons les guépards par groupe réunis en fratrie, nourris par une équipe très compétente et très soucieuse de sécurité malgré la taille réduite de ces animaux. Le musée, qui complète la visite, est très bien documenté sur tous les aspects ayant trait au guépard depuis sa position dans l’histoire jusqu’à sa dispersion dans l’hémisphère sud. En reprenant la route, nous faisons un arrêt pour remplir le portefeuille à un distributeur automatique d’Otjiwarongo protégé par un vigile. Cela se passe sans problème comme devant toutes les autres banques utilisées durant notre séjour. Cette somme doit permettre les derniers achats (essence, cadeaux, etc…) et en particulier la visite à la ferme des crocodiles. Nous la cherchons, la repérons puis tombons sur la porte close. Saturday afternoon closed. Tant pis pour nous, les croco, ce sera dans la Drôme !!! encore 2 heures de route et piste et nous voilà au Waterberg. L’installation est compliquée. On s’arrête à un bâtiment central pour remplir des papiers, payer l’entrée au parc et obtenir les clés du bungalow situé quelques kilomètres plus loin dans la colline qui domine la plaine débutante du Kalahari. Nous arrivons sur une esplanade où sont plantés une dizaine de petites villas dispersées autour d’une placette. Nous nous installons rapidement afin de profiter du site et de pouvoir faire une petite promenade dans les alentours ce qui n’est pas au goût des jeunes. Mais après quelques tergiversations, tout le monde grimpe sur un sentier escarpé qui mène au sommet du plateau du Waterberg. Damans des rochers, calaos nous accompagnent tout au long du sentier sablonneux parsemé de rochers au milieu d’une végétation arbustive très épaisse. Quasiment arrivé au sommet, papa est abandonné par le reste de la troupe souvent mal chaussé. Cela ne facilite pas la progression en particulier lorsque les rochers deviennent majoritaires. Il atteint un panneau annonçant de ne pas dépasser ce point sans guide. Un sentier permet d’atteindre la crête et la bordure du plateau. La vue sur la plaine plate et monotone est infinie bordée par un aplomb vertical de gré rouge. Le retour s’effectue presque à la nuit. Pour maman, c’est l’heure de refaire les bagages pour le retour en particulier les sacs à dos pour les vols. On vide, on range, on trie les sacs, les pubs, la documentation amoncelés en presque 3 semaines ainsi que les souvenirs ramassés çà et là: cailloux, sable de toute couleur, bois. Savons, shampooings des lodges et nécessaire de toilette de British Airways complètent les valises et sacs. En une heure, maman a tout terminé. Pour notre dernier dîner, il faut prendre la voiture pour rejoindre le restaurant installé dans un vieux bâtiment datant de l’époque coloniale britannique. Une superbe glace-maison viendra clore ce dernier souper namibien . De retour au bungalow, nous apercevons des steenboks gambadant au milieu de l’esplanade située au centre des pavillons.
Jour 19: La fin
350 km nous séparent de l’aéroport. Le chargement de la voiture s’effectue au milieu d’une troupe de babouins venus s’encanailler dans les poubelles des villas. Encore quelques kilomètres et s’en est fini des gravel roads. Nous retrouvons la B1 goudronnée et vide en ce dimanche matin. Aux alentours d’Okahandja, le paysage devient plus montagneux et vallonné rendant la route sinueuse. C’est dans cette ville bien équipée en distraction et hébergement de toute sorte que nous effectuerons nos achats de souvenirs artisanaux dans les échoppes installées à la sortie sud de la ville. De grandes tentes sont pleines de souvenirs, de toute taille, sculptés dans la bois, la pierre, ou la corne. Le marchandage marche à plein. Il faut calculer pour ne plus à avoir à faire du change. Les derniers dollars namibiens monnayables sont échangés contre des objets qui viendront remplir des étagères où il faudra faire cohabiter des souvenirs de différente provenance. Après 3h30 de route, nous voilà à Windhoek, dernier arrêt de notre périple namibien. Nous cherchons un restaurant ce qui est difficile un dimanche, jour où la fermeture des commerces est encore bien respectée. A l’heure de la messe dominicale, les rues se vident de leurs belles Herreros encore bien présentes dans leurs costumes traditionnels. Repas au centre artisanal à deux pas d’Independence avenue, où tout le monde se régale de plats …. Italiens. Derniers achats, il faut faire vite car à 13h30 le dimanche, cela ferme. Dernier complément d’essence afin de rendre le réservoir plein et à 14h30 nous arrivons chez le loueur à l’aéroport comme prévu. Et là tout s’emballe, le pare-brise fendu fait l’objet de récriminations réciproques dans un anglais approximatif et technique, la 2ème roue de secours inutilisable est esquivée rapidement par l’agent du loueur après démonstration de sa lacune. Après rédaction d’un dossier contradictoire, il faut téléphoner au TO afin qu’il arrange les choses et exprime dans un meilleur anglais mes vues sur les différents problèmes rencontrés. Lors de la communication, les faits sont réglés en particulier entre le loueur et le TO qui est un bon client. Ca y est les vacances sont presque finies: plus qu’un enregistrement et le contrôle des passeports et la Namibie ne sera plus que derrière la vitre. Encore près de 3 heures d’attente dans l’aéroport et la menue monnaie namibienne qui a fondu comme neige au soleil. L’heure normale d’embarquement est bientôt dépassée et toujours pas d’avion sur le tarmac. Avec 90 minutes de retard, c’est enfin le départ ce qui va se traduire par une course effrénée à Johannesbourg malgré nos 3 heures prévues de transit. Mais cela est une autre histoire…. Ainsi prend fin un merveilleux séjour en Afrique australe.
Le déroulement du circuit: Jour 1: arrivée à Windhoek Après 3 vols passés sans encombre, nous débarquons directement sur le tarmac de l'aéroport. Notre TO nous a envoyé un collaborateur afin de nous remettre les documents utiles à notre séjour et à nous rendre auprès du loueur de véhicule qui nous remet les clés de notre compagnon de voyage. Après en avoir fait le tour consciencieusement, nous signons la décharge et prenons le chemin de notre lodge dans Windhoek. Notre guide nous devance afin de nous faire la route puisque nous ne connaissons pas la ville et que la conduite à gauche est une épreuve après 18 heures de voyage. Tout se passe bien et nous parvenons sans encombre au lodge (Terra Africa Guesthouse) situé en face de la présidence de la république. Un cocktail d'accueil nous attend et Francisco de Tourmaline nous donne le road book et les vouchers qui nous serviront comme bon d'échange pour les lodges. Après avoir pris congé de notre hôte, nous nous rendons dans la chambre confortable du lodge afin de préparer la suite de notre périple et de récupérer du voyage. Tous les bagages sont arrivés avec nous ce qui n'est pas toujours le cas lors des correspondances à Johannesbourg. Dès que tout le monde est prêt, cap sur le centre ville afin de commencer notre visite. Accoutumance à la conduite à gauche et lecture du plan ont été les objectifs du chauffeur et du copilote afin de ne pas se perdre. Objectif atteint puisque l'on a visité le quartier central où l'intérêt de la visite se concentre (Independance avenue, F.Castro street). Le véhicule est surveillé pendant la visite par un gardien assermenté et que l'on rémunère. De retour au lodge, premières réactions de la famille puis souper dans une salle à manger très sobre mais d'une incroyable propreté et cela dans les moindres détails. C'est la qualité première du tourisme namibien que l'on retrouvera au cours de tout le circuit. Un profond respect pour le client. Une attention de tous les instants de la part des serveurs. A 20 heures 30, extinction des feux.
Jour 2: direction le Kalahari A 8 heures, départ du lodge, température 9°. Nous quittons Windhoek pour près de 400 km. Pour l'instant nous n'avons roulé que sur de la route goudronnée. Que vont être les pistes? Nous en avons déjà parcouru, maman et moi, mais jamais au volant. Pour pimenter le parcours, nous ne prenons pas le chemin classique pour rejoindre notre lodge de ce soir. En principe, il faut prendre la route B1, goudronnée sur 300 km avant d'attaquer les premières pistes. Nous, après 30 km, quittons la B6 pour emprunter notre première piste (C23)direction plein sud. Vitesse maximale annoncée par panneau : 100km/h. De fins graviers et un relief peu prononcé permettent d’établir une moyenne très correcte d’ environ 80 km/h . Chacun s’occupe comme il peut ou comme on lui demande : voir des animaux !! et bientôt c’est Arthur qui aperçoit les premiers singes : des babouins en troupe. Comme nous sommes partis sans provision pour les pique niques, il faut prévoir à la prochaine ville de s’arrêter pour faire le plein de victuailles (chips, charcuterie, fruits, boissons, etc..). Le premier arrêt sera Dordabis : quelques maisons à l’intersection de la C23 et de la C15. Pour accéder à la boutique nous devons franchir une grille sur la route principale. La mini épicerie sert également de station service. Nous faisons les emplettes prévues qui sont gardées précieusement au froid dans la glacière électrique qu’avait judicieusement apportée maman dans sa valise. Branchée sur l’allume-cigare, cela a permis de conserver nos provisions plusieurs jours sans devoir s’arrêter trop souvent. De plus sur certains trajets, les épiceries étaient très éloignées les unes des autres sans compter que le dimanche tout est fermé !! Nous rejoignons l’Anib lodge vers 14h30 après avoir tenté, sans succès, d’approcher les bushmens à l’intu Afrika kalahari game reserve en raison de plaques de sable impossibles à franchir sans 4 X4. L’installation faite dans nos 2 chambres, nous partons, chaudement vêtus, faire une marche d’environ 6 km dans la savane environnante ce qui nous permettra d’apercevoir oryx, springboks. Le soir, repas convivial servi à la place, d’une excellente qualité avec l’originalité de la tradition culinaire française en raison d’un gérant français.
Jour 3: direction le Fish river canyon Ce matin, on frôle la gelée !! 4° au thermomètre de la voiture lorsque l’on quitte le lodge. A Mariental, nous faisons le plein d’essence. 400 km de parcouru avec 36 l. Cela permet d’étalonner la consommation. Quelques courses au supermarché SPAR glacial puis direction plein sud sur la B1 goudronnée. Nous longeons la voie ferrée qui relie l’Afrique du sud à Windhoek. Route monotone et plate mais rapide à parcourir (100km/h de moyenne). Peu de circulation, quelques camions tout de même mais pas un trafic soutenu. A l’entrée de Keetmanshop, nous partons rejoindre la quiver tree forest (kokker boom) afin de voir cet ensemble d’aloès dans un magnifique décor rocheux peuplé d’une foule de damans des rochers, cousins lointains des éléphants. Après un pique nique très venteux, nous visitons le « Giant Playground » qui est une formation géologique de blocs de grès aux magnifiques couleurs. Nous reprenons la route via Keetmanshop par la B4 en direction de Luderitz. Route goudronnée, moyenne près de 100km/h. Sur la carte, nous avions repéré le Naute recreation resort, un site composé d’un lac réservoir fermé par un barrage. Plutôt que de prendre la voie directe pour rejoindre le Fish river, nous partons à la découverte de ce site par une piste très roulante. Nous arrivons, sans encombre au bord du lac après avoir vu, de loin, le barrage. Le temps est très venteux et frais, ce qui nous incite peu à y rester. C’est certainement en été un endroit très prisé pour la baignade et les pique-niques en raison du grand nombre de canettes disséminées çà et là. Dans quelques kilomètres, nous allons quitter la D545 pour prendre la C12 quand tout à coup nous nous trouvons devant une plaque de sable mou d’environ 30 mètres qui va s’avérer infranchissable facilement, n’étant pas pourvu d’un 4X 4. Depuis des heures, aucune circulation rencontrée, et quand la poussière soulevée par notre véhicule s’estompe, nous avons la chance de voir derrière nous une voiture. C’est le salut pour continuer notre chemin. Aidée par 3 gaillards, la famille me facilite le franchissement de l’obstacle qui sera vite un mauvais (petit) souvenir. Sans problème ensuite, nous rejoignons le Canyon village situé dans un décor de western en bordure d’un magnifique escarpement rocheux aux couleurs du crépuscule. 2 chambres communicantes seront notre havre de repos pour les 2 nuits suivantes. Dès le déchargement des bagages fini, nous partons à la découverte des environs du lodge et de la piscine qui fait tant envie aux enfants. La température de l’eau les découragera , seuls les pieds y seront trempés.
Jour 4: le Fish river canyon Comme tous les jours maintenant, départ vers 8 h afin de profiter au mieux et sans se presser du site du 2ème plus grand canyon du monde. Papa avait prévu d’aller visiter le canyon de bon matin afin de profiter du soleil levant depuis les différents postes d’observation placés le long du plateau surplombant l’a-pic vertigineux. Ensuite, route vers Aï Ais à l’autre bout du canyon pour pique niquer et visiter les bords de la fish river et le centre thermal implanté près d’une source chaude. Retour en fin d’après midi et peut-être repassage au fish river afin de profiter d’un 2ème type d’ensoleillement. Tout cela est tombé à l’eau par une erreur du pilote qui a pris à gauche la C37 en sortant de la piste sortant du lodge. Le copilote n’a pas assuré, persuadé de la bonne inspiration du chauffeur. Pendant des kilomètres nous apercevons la cassure dans le plateau créée par la rivière mais l’entrée du site n’apparaît pas jusqu’à ce que nous nous retrouvions sur la C10 qui mène à …. Aï Ais. Tant pis, notre erreur admise, nous continuons jusqu’à rejoindre le fond et la fin du canyon. Là, la température est plus clémente et nous entamons une balade le long de la rivière jusqu’à un barrage créant une retenue d’eau qui permet le développement de la végétation dans un site très rocailleux. C’est en proximité de la rivière que nous allons croiser une troupe de babouins qui jaillit des fourrés pour rejoindre les versants rocheux après s’être désaltérée. Nous les suivons des yeux jusqu’à ce qu’ils disparaissent au milieu des blocs de rochers surplombant la rive. De retour à la voiture, nous visitons le centre thermal aux eaux sulfureuses qui vient d’être entièrement rénové. Et maintenant, filons au fish river. Après une heure de route nous arrivons enfin en bordure du canyon où un vent de Nord Est très frais nous reçoit. Il nous coupe presque en deux. Nous découvrons un paysage très aride où seules apparaissent au fond du canyon des plaques vertes de végétation entourant des cuvettes où l’eau se maintient. Des méandres s’enchaînent à des profondeurs vertigineuses qu’il est difficile d’estimer en raison du manque de comparaison. 5 à 600 mètres de verticalité nous séparent du fond du canyon où la rivière s’écoule lors des orages d’été. Nous pique-niquons en bordure du canyon frigorifiés par un fort vent puis nous nous déplaçons afin d’avoir une nouvelle approche visuelle de ce magnifique site. Nous entreprenons le chemin de retour quand s’allume le voyant de réserve d’essence. Ne connaissant pas le véhicule nous ne savons pas la taille de la réserve. Le prochain point d’alimentation se situe au canyon lodge que nous atteindrons avec l’angoisse de la panne sèche. Tout se passe bien et c’est au milieu d’un cimetière de vieilles voitures pas toutes américaines que l’on engloutit 55 litres du précieux liquide. Avant de rentrer nous faisons un petit crochet par Canon village à l’architecture magnifiquement intégrée à la rocaille environnante.
Jour 5: Aus et les chevaux sauvages Aujourd’hui, départ un peu plus matinal car nous faisons une entorse au road book de notre TO. Le but de la journée est de rejoindre le village d’Aus et d’y rencontrer des troupeaux de chevaux sauvages dont l’origine est mal définie. Pour cela, nous retournons sur nos pas pour rejoindre la B4 goudronnée de Seeheim à Aus. Mais après avoir visionné Google Earth, papa s’est aperçu qu’une autre route était possible : plus longue mais permettant de s’approcher au plus près de l’Afrique du sud en longeant la rivière Orange. C’est notre choix, et nous nous y engageons. Passage près d’Aï Ais puis D316 et D207 pour rejoindre la rive Nord de la rivière Orange. Cette dernière voie est l’inconnue du jour, nous ne savons pas vraiment la qualité de la piste que l’on va rencontrer mais il s’avère que c’est du billard dans un paysage fantastique presque lunaire. Les calculs de distance faits sur Google étaient justes et en 30 minutes de trajet nous voilà en vue de l’Afrique du sud. La rivière Orange à la différence de la Fish est un fleuve pérenne. Il permet le rafting sur certains sites. Pendant près de 100 km nous longeons cette rivière et franchissons la Fish juste avant son confluent. La rocaille des montagnes se mêle à une végétation verdoyante d’arbres et de culture sur des bassins bien arrosés. De temps en temps, la route tortueuse s’éloigne du cours du fleuve pour suivre le cours asséché d’affluents temporaires. Cela fait plus de 150 km que nous n’avons pas rencontré d’habitations ni âme qui vive et seulement croisé quelques véhicules mais c’est dimanche, et en ce jour il n’y a pas beaucoup d’animation , l’activité étant réduite au minimum. Nous arrivons à Rosh Pinah, ville minière en pleine croissance. Afin de ne pas retomber dans les erreurs passées, plein d’essence après seulement 230 km parcourus. Nous sommes de nouveau sur le plateau, roulant sur la C13 maintenant goudronnée jusqu’à Aus en raison du fort trafic engendré par les mines. Le vent souffle très fort et la végétation est réduite à sa plus simple expression : pas un arbre, pas un abri pour pique niquer. Après une courte discussion familiale, et en fonction des conditions climatiques défavorables, il est convenu que l’on mangerait en roulant y compris le chauffeur et que cela permettrait d’ajouter une visite jusqu’alors supprimée de notre circuit : Aller à Luderitz et voir la côte Atlantique au sud de la Namibie. Nous passons Aus en coup de vent puis la B4 est avalée à un rythme d’enfer jusqu’à l’océan. Sur 125 km, 3 virages et une grande plaine où la route est longée par une voie de chemin de fer en cours de rénovation sont les seuls souvenirs du trajet. Les 10 derniers kilomètres voient apparaître des dunes annonciatrices de la côte. Tout près de Luderitz, se dresse la ville fantôme de Kolmanskop entourée de barbelé et noyée en partie sous les sables. Comme depuis notre arrivée en Namibie, le soleil brille de mille feux ce qui n’est pas souvent le cas sur la côte. De plus, la température à l’approche de l’océan n’a pas fléchi, comme on pouvait l’imaginer, mais au contraire, le thermomètre de la voiture s’affole : 30°. Nous arrivons dans le port aux rues vides de monde, colorées de teinte pastel sur les murs des habitations et des commerces. Nous nous rendons de suite à shark island, la presqu’île dominant le port. Après avoir acquitté un péage, nous rentrons dans une zone touristique où la population à la belle saison doit venir pour profiter de la côte. Quelques instants pour tester l’eau de l’Atlantique bien froide en cette période (14° environ) seront aussi nécessaires pour s’acclimater à une hygrométrie bien différente de celle du reste du circuit. En effet, 10 à 15% est le taux le plus souvent rencontré dans ce pays ce qui se traduit par une forte irritation des voies respiratoires supérieures renforcée par une poussière persistante lorsque le vent souffle. Après cet arrêt, nous continuons notre passage dans Luderitz, port de pêche principal du pays. Mais il faut penser à rejoindre Aus et son desert horse inn qui nous hébergera pour la nuit . Après un clin d’œil à notre littérature de bande dessinée, nous quittons la côte pour rencontrer des chevaux sauvages attroupés autour d’un point d’eau au milieu de nulle part.
Jour 6: En route pour le Namib A 8 heures, comme d’habitude départ avec arrêt dans le village d’Aus pour faire le plein d’essence et de victuailles pour les pique-niques à venir. Comme papa aime bien les chemins de fer, passage à la gare pour des photos. Direction le désert du Namib par la C13 puis D707 pour contourner le Tirasberg. Au fil des kilomètres, vision multiple de troupeaux d’animaux sauvages et domestiques derrière les barbelés des grandes fermes transformées en partie en guest houses et lodges. Autruches, springboks, oryx ne font plus l’objet d’arrêt-photo tellement nous en aurons croisé au cours de 2000 premiers kilomètres. Il faut une originalité certaine dans le sujet pour qu’il y ait demande au chauffeur de s’arrêter. Dans cette partie de la route, la proximité des dunes rouges du Namib mélangée au doré des herbes a excité l’attention des photographes La fin de l’après midi a été un peu gâchée par une C27 difficile à cause de la tôle ondulée qui nous a été servie. C’est un des seuls passages désagréables de piste que l’on a dû supporter. Mais le lodge où l’on va passer 2 nuits nous a permis de vite oublier ces désagréments de la route. Pratiquement tout neuf, le hoodia tented camp est situé à environ 40 km de l’entrée du site de Sesriem . Ces bungalow-tentes sur pilotis sont disséminés le long du cours de la rivière Tsauchab à sec le plus souvent et dominés par une montagne où l’on peut apercevoir le dessin d’une tête de lion. Magique !!d’autant plus que l’aménagement intérieur est très imaginatif : baignoire accolée au bungalow mais placée à l’extérieur dans une courette fermée attenante. L’ensemble du lodge est très bien intégré dans le paysage avec un souci de prendre en compte l’écologie jusque dans les menus détails. Pas d’éclairage extérieur pour rejoindre le bâtiment central depuis les bungalows mais une lampe solaire servant également de porte-clé. Un goût parfait pour la décoration sobre mais efficace de la salle de restaurant et du lobby.
Jour 7: Découverte du parc de Sesriem Départ très matinal (6h30) afin de profiter du soleil levant sur l’étendue des dunes. La température est un peu plus élevée que les jours précédents (14°). La journée commence par une file d’attente aux caisses du parc afin d’accéder aux dunes. La voie d’accès est goudronnée sur 65 km jusqu’à la zone où seuls les 4 X4 peuvent s’engager soit les 5 derniers kilomètres ; Nous laissons la voiture pour une navette coûteuse qui nous emmène au Deadvlei, une étendue asséchée parsemée d’arbres comme calcinés. Nous sommes maintenant entourés de dunes toutes plus hautes les unes que les autres d’une couleur tirant sur le rouge. Nous nous engageons sur l’une d’elles qui semble être la plus haute. Tout de suite, papa et maman sont lâchés par la nouvelle génération pleine d’allant. Nous gravissons les pentes comme en ski, soit en zigzag et nous nous enfonçons sans cesse dans ce sable sans fond. La crête tant espérée à atteindre semble s’éloigner lorsque l’on quitte les traces faites par nos prédécesseurs. Les jeunes nous distancent vite mais sont obligés de nous attendre puisque l’on a gardé les provisions d’eau. Enfin nous voyons l’autre côté et le majestueux décor de cet ensemble infini de dunes. Maintenant nous pouvons profiter d’un horizon à perte de vue rempli d’un sable rougeoyant parsemé çà et là des plaques blanches des anciennes zones humides maintenant transformées en sel. A nous la descente directe dans le sable qui nous rappelle la neige. Arrivés en bas, nous vidons les chaussures plombées de sable. Le vent s’est levé emportant avec lui les grains colorés qui déplaceront petit à petit les dunes plantées parallèlement en forme de parenthèse. Pique-nique sous les arbres encore irrigués, mais jusqu’à quand, qui nous procurent une ombre bienfaisante. Nous passons à la dune 45, la plus visitée en raison de son accès aisé et lieu de campement privilégié sur le site. En cette après midi, nous filons vers le canyon situé tout près de l’entrée du parc. Après la marche de ce matin en terrain difficile, il faut dialoguer longuement afin que la jeunesse accepte de s’engager dans les gorges. Les babouins viennent rapidement à notre secours en se montrant peu farouches et démonstratifs. Pendant près de 2 heures nous parcourrons un site encaissé, entaillé dans la roche où la végétation se réduit à quelques arbres . La rivière Tsauchab qui a creusé ce canyon, ne coule que lors d’orages violents l’été. Toutefois nous trouverons un trou d’eau encore garni. Ce sera notre seule journée sportive du circuit où la marche a été la principale occupation. Des glaces récompenseront les sportifs en herbe après leur brillante matinée d’escalade.
Jour 8: Rendez vous sur la côte Environ 400 km de route aujourd’hui nous attendent, parsemés de paysages de gorges aux rivières asséchées, de plateaux vallonnés et de plaines arides et monotones à l’approche de l’Atlantique. Le passage du tropique du Capricorne sur la C14 est l’occasion de la photo marquante du jour et de retrouvailles avec des touristes rencontrés au hasard des lodges. Après le pique-nique au pied des derniers arbres rencontrés avant d’atteindre la côte ( 150 km), nous avalons la piste roulante (C14) à près de 100km/h pour rejoindre l’Atlantique et ses brumes. Attendues et tant de fois décrites. Walvis bay nous accueille sous un soleil radieux qui nous encourage à voir les marais salants et de s’approcher au plus prés de l’océan. Port en eau profonde, il reçoit foule de bateaux de commerce et de pétroliers, la Namibie n’ayant pas de ressource pétrolière. Par contre, l’uranium est exploité à proximité même de la côte et le bruit des tirs de mine encombre l’espace sonore du lieu. Nous traversons les marais salants et nous nous rendons jusqu’à une plage vide en cette période de l’année, mais les installations sanitaires indiquent une forte occupation lors des chaudes journées d’été austral. Maintenant, il s’agit de rejoindre notre lodge de Swakopmund , nous en profitons pour visiter Walvis bay au passage à travers ses différents quartiers et en particulier les townships du nord de la ville. La route goudronnée qui sépare les 2 « métropoles » de la côte namibienne est vite avalée nous permettant d’apercevoir les aménagements touristiques en cours de réalisation le long des plages. On se croit sur nos côtes avec des ensembles immobiliers plaqués aux plages, mais toutefois avec une moindre ambition en raison de la faible importance de la population du pays. Swakopmund apparaît comme une sorte de Deauville austral avec ses boutiques de standing et ses villas huppées le long du Strand . Beaucoup de différence par rapport à ma visite de 1990. Développement très important de la ville mais maintien de cette architecture germanique qui en fait son charme et son originalité. Nous trouvons rapidement notre lodge situé au nord de la ville. Le patron nous réserve un restaurant pour le soir, puisque son établissement n’assure que les couchers et le petit déjeuner. 2 chambres contiguës nous seront allouées pour les 2 nuits suivantes. En fin d’après midi, un appel téléphonique nous prévient que la croisière retenue pour l’après midi suivante est avancée au matin en raison du temps annoncé : cela bouscule notre agenda du lendemain qui prévoyait une grasse matinée. Il faudra prévoir un départ matinal puisque le catamaran nous attend à Walvis à 8h15.Coup de blues pour les jeunes. A la nuit tombée, nous partons au « napolitana restaurant » situé sur l’artère principale. Tout le monde est satisfait puisque chacun a pris des plats selon ses goûts. Poisson, pâtes, pizza seront au menu du soir. Nous réserverons pour le soir suivant.
Jour 9: croisière et shopping Sur le pont aux aurores pour aller à la croisière sur le lagon, nous attendons au yacht club l’arrivée de nos hôtes pour embarquer sur le bateau. A 8h45, montée à l’arrière du catamaran de 2 otaries qui viendront avec nous une partie de la croisière sur le lagon. Une guide nous décrit le circuit que l’on va faire à l’intérieur du golfe de Walvis. Ses explications sont très complètes relatives aux différentes activités du port et des environs. La faiblesse du vent fait que nous voguons une grande partie de la matinée au moteur. L’installation sur le bateau se fait au gré de la volonté de chacun et les trampolines placés à l’avant du catamaran sont les premiers à être choisis. Nous passons à proximité de parcs ostréicoles et longeons ensuite la presqu’île pour rejoindre la pleine mer et une petite colonie d’otaries qui s’ébattent dans les flots , accompagnés de dauphins qui vont jusqu’à passer sous le bateau. Tout le monde est ravi par la croisière qui se termine par un petit buffet où les huîtres sont accompagnées de « Champagne » sud africain tout à fait buvable. A notre descente, nous trouvons quelques échoppes d’artisanat et voyons là, nos premières femmes himbas venues pour vendre leur artisanat. Le petit encas pris sur le bateau nous sert de pique-nique et nous rentrons sur Swakopmund afin de mieux nous imprégner de l’ambiance de la cité. Tour de ville et des boutiques puis achat de victuailles pour les prochains pique-niques seront notre occupation de l’après midi. De retour au lodge, nous finirons l’après midi sur la plage toute proche.
Jour 10: Otaries et Damaraland Comme dab, départ sur le coup de 8h pour rejoindre la colonie d’otaries de Cap Cross. Sur une centaine de kilomètres nous longeons la côte, traversant Henties bay, la dernière ville touristique balnéaire de cette région. Il y a même un golf dans ce lieu où l’eau est une denrée rare. Nous doublons quelques véhicules portant à l’avant des cannes à pêche plantées droites dans le pare-choc puisque en cette période les distractions sont rares en raison de la faiblesse de la température. Nous quittons la route principale pour atteindre la réserve dans laquelle se situe la colonie d’otaries. Nous nous trouvons face à une marée brune d’animaux de toute taille, adultes, bébés qui profitent de la belle matinée pour s’étaler au soleil ou se jeter dans une mer où les vagues déferlantes viennent se fracasser sur les rochers. Nous verrons aussi des chacals prédateurs des jeunes otaries. L’odeur tant décriée dans les guides n’est pas pestilentielle comme annoncée même si elle est désagréable. Nous cheminerons tranquillement une demie heure sur une passerelle qui permet d’admirer les animaux sans venir les déranger en nous en séparant. Après cette visite très intéressante, nous reprenons le chemin des terres et la traversée d’une plaine monotone sur une centaine de kilomètres avant de retrouver des paysages plus variés. Nous passons à proximité du Brandberg et des pétroglyphes de la « dame blanche » mais nous n’avons pas le temps d’y aller. Sur la route menant à Twyfelfontein, nous nous arrêtons pour voir des peintures bochiman situées à l’intérieur d’une cavité et peu décrite dans les guides. Le lodge est parfaitement intégré dans un cirque de falaises rouges que nous nous ferons un plaisir de gravir en cette fin d’après midi après avoir pris possession de nos chambres situées dans des bungalows isolés. Le restaurant, très agréable à la saison chaude, est un peu glacial en raison de son ouverture total sur l’extérieur mais les polaires nous permettront tout de même de profiter d’un excellent buffet;
Jour 11: Damaraland et game drive
La journée commence par une frappe à la porte du bungalow. Des porteurs affectés au transport des bagages jusqu’au véhicule, nous informent qu’une roue est à plat sur notre voiture. Gentiment, ils nous proposent de changer la roue ce que nous acceptons de bon cœur. Le temps de se préparer et les clés sont de retour. Un bon pourboire donne le sourire à nos aides qui nous remercient ce que nous faisons également. En chargeant la voiture, nouveau cauchemar : le pare-brise s’est fendu. Il n’y a pas d’impact mais par contre, cela est arrivé à la hauteur du choc sur le montant du pare-brise noté lorsque l’on a pris le véhicule. Qu’allons-nous nous faire si il s’ouvre plus? Pour l’instant, il faut parer au plus pressé en collant du sparadrap. Après cet intermède, nous partons visiter les pétroglyphes vieux de 6000 ans sculptés par des bochimans. Le guide Nama nous décrit les dessins, essentiellement des animaux et leur empreinte ainsi que l’utilité de ceux-ci : apprendre aux enfants à reconnaître les traces afin d’apprendre la chasse et à se méfier des prédateurs. nous verrons également le premier dessin animé de l’histoire avec une représentation du mouvement du cou d’une autruche en différentes positions sur un même corps. A la fin de la visite, nous nous rendons aux orgues basaltiques, autre curiosité à voir dans le site. Nous sommes déçus par son manque d’étendue et de spécificité. Soit, nous continuons notre route sans faire le détour par la forêt pétrifiée car l’on doit faire réparer notre roue crevée. La route n’est pas longue jusqu’à Palmwag où nous allons laisser notre véhicule pour la nuit. En effet, nous nous rendons dans un lodge distant de 18 km de la piste principale en plein Damaraland. Un 4 X 4 doit nous récupérer ainsi que les autres clients à 15h30 pour nous conduire au camp constitué de tentes en pleine nature. Après le pique-nique, nous nous rendons à la station-service afin de réparer la roue abîmée. Avec 2 ou 3 autres bicoques, c’est Palmwag dans sa totalité. Pourtant sur les cartes, c’est indiqué comme si c’était une ville d’importance. En fait celle-ci est due à la barrière sanitaire qui y est disposée. Elle sert, surtout dans le sens Nord-sud, à vérifier l’état sanitaire des bovins et caprins qui sont transportés par les autochtones en raison de maladies persistantes dans la nord. Nous ne serons pas concernés par le contrôle, ni embêtés par d’éventuels individus qui ponctionneraient les touristes, comme cela a été décrit dans divers blogs lus sur le Net. Lors de notre game drive qui nous mène au camp, nous apercevrons nos premiers zèbres et girafes. Bien sûr, nous ne comptons plus les oryx, springboks et autruches, mais aucun éléphant à l’horizon ni de rhinocéros blanc ou noir. Ce soir, c’est « all inclusive » donc les boissons sont à volonté et le responsable du camp nous offre l’apéritif accompagné de biltong, la viande séchée spécialité namibienne par excellence : cela ressemble à de la viande des Grisons. Les tentes disposent chacune de sanitaire doté d’un lavabo, de toilettes et d’une douche originale où la réserve d’eau est constituée par un seau muni d’un pommeau de douche qu’il faut remplir à partir du lavabo. La soirée s’achève par un repas servi sur une table d’hôte où tous les convives sont réunis y compris le gérant et sa femme. Cela permet de se faire expliquer la vie et les contraintes dans un lodge éloigné de tout en particulier pour l’alimentation qu’il faut aller chercher à une demie journée de voiture.
Jour 12: Rencontre avec les Himbas
Avant de reprendre notre voiture laissée à Palmwag, nous avons commencé notre journée par un petit trajet en 4 X 4 à travers la concession ce qui nous a permis de croiser, de nouveau, la route de zèbres et de girafes accompagnées d’oryx. Après le passage, sans encombre de la barrière sanitaire, direction Opuwo, capitale du Kaokoland, nous rejoignons Sesfontein et son ancien fort transformé en hôtel de bon confort où nous ne ferons qu’un arrêt pour nous dégourdir les jambes. En reprenant la route vers le nord, nous voyons à peu de distance de la piste un village Himba que visite un petit groupe de touristes. Nous décidons de faire de même et dès la sortie du véhicule, un jeune vient se proposer de nous servir de guide et d’interprète auprès des femmes et des enfants qui sont assises présentant des objets d’artisanat composé de bijoux, symboles de leur position dans le clan auquel elles appartiennent. Le guide nous explique le mode de vie de ce peuple de pasteurs nomades vivant au plus près de la nature. A ce jour, ils essaient de rester avec leurs traditions ancestrales ce qui les met injustement au ban de la société namibienne. Devant tous les objets présentés, les filles de la famille craquent pour des pendentifs et une statue. Nous prenons congé de nos hôtes après avoir parcouru le village composé de huttes recouvertes de bouse séchée entourant un enclos où est retenu le bétail, la nuit, afin de le protéger des prédateurs.
La piste s’inscrit dans des vallées rocailleuses ce qui rend la conduite plus difficile malgré l’absence de tout trafic. A un moment, il a même fallu faire descendre toute la famille afin de pouvoir franchir une zone accidentée parsemée de cailloux mal joints. Quelques raidillons ont obligé le chauffeur à passer la première afin d’atteindre le sommet. Pour les clients d’un bus local, ils ont été obligés de finir a pedibus une pente un peu trop accentuée pour le moteur. Passé ces obstacles, nous atteignons la capitale du nord ouest : Opuwo, la ville où se croisent de nombreuses ethnies ce qui en fait un carrefour de civilisation. Les femmes herreros aux magnifiques coiffures et habits qui sont des reprises de l’habillement des premières femmes colons de la fin du XIX ème siècle côtoient les femmes himbas au pagne fait à partir de peaux de vaches. A ces modes vestimentaires se mêlent, bien entendu, les dernières modes de Windhoek pour celles qui refusent les traditions. Le lodge de ce soir permet à nos jeunes de pouvoir profiter de la piscine malgré la fraîcheur de l’eau. Pour les parents, ils profitent d’un magnifique paysage avec un coucher de soleil somptueux sur les montagnes du Kaokoland en savourant quelques instants de repos.
Jour 13: Cap au nord
Aujourd’hui, piste vers la rivière Kunene, frontière naturelle avec l’Angola. C’est la journée de tous les dangers à la lecture des différents blogs parcourus avant notre départ. Piste impraticable, cailloux quasi nécessité de circuler avec un 4 X4. Tant pis, nous partons, notre tour opérateur n’a pas indiqué de contre-indication à nous y rendre. En fait, ce sera une des meilleures pistes parcourues. Elle vient d’être refaite avec des aides de l’Europe. Toujours des paysages de savane avec une végétation de région de plus en plus chaude puisque nous nous rendons vers le Nord. Les 180 km sont avalés rapidement et déjà nous prévoyons notre occupation pour l’après midi, quand tout à coup le chauffeur entend un bruit suspect. C’est la crevaison brutale. Il ne nous restait plus qu’une douzaine de km à parcourir. Sans énerver, le coffre est vidé afin de récupérer le matériel nécessaire au remplacement de la roue. Tout d’abord, démontage de la roue crevée après quelques difficultés car nos gentils dépanneurs qui nous avaient changé la roue , 3 jours auparavant, y avaient été fort pour visser les écrous. Nous prenons la 2ème roue de secours toute neuve pour remplacer la roue crevée et rapidement on s’aperçoit d’un couac : impossible de rentrer le monte-écrous dans les trous de la jante. Cela explique pourquoi nos prédecesseurs avaient pris l’autre roue lors de la première crevaison. Avec effroi, on refait le trajet de la journée où l’on a attendu pour faire dépanner la roue crevée. Pendant plus d’une centaine de km, nous avions roulé sans roue de secours. Nous remettons en place la roue dépannée et atteignons avec angoisse Epupa falls, heureusement peu éloignée. L’après midi est chaude ce qui nous fait du bien après la fraîcheur du début du séjour. Après l’installation dans les confortables tentes plantées sur la rive même de la rivière Kunene à peu de distance des chutes , nous partons à leur découverte. En quelques minutes nous rejoignons la faille dans laquelle se jettent les flots jusque là calmes. Dans le tumulte de la chute principale, un arc-en-ciel s’inscrit dans les brumes vaporeuses qui s’élèvent du fond du gouffre. Les appareils photos crépitent tant la beauté du site nous incite à garder un souvenir tangible de cet instant. Autour de ces eaux tumultueuses, des bras presque morts situés en amont des chutes sont le lieu de vie du village. Les femmes s’y rassemblent pour le lavage du linge et des enfants tout heureux de se rafraîchir dans une eau limpide. Nous nous enthousiasmons à la vue de la succession de chutes des multiples bras. Malgré la saison sèche bien avancée, le cours du fleuve est encore loin de son étiage ce qui permet de ne pas voir qu’un simple filet d’eau mais d’amples flots impétueux. La chaleur calme les velléités de promenade chez les plus jeunes qui vont vite se protéger du soleil à l’ombre des baobabs nombreux en aval des chutes. Leur écorce tendre porte la trace du passage de touristes sensibles à la beauté du site et désireux de laisser une marque ostensible de leur venue. De retour de cette visite, nous nous intéressons aux stands d’artisanat tenus par des femmes Himbas qui présentent là tout un échantillonnage de leurs bijoux et parures coutumières. C’est l’occasion pour nous de remplir nos sacs à dos de bibelots qui viendront remplir les étagères déjà bien dotées de souvenirs de voyages précédents tant en Afrique, qu’en Asie ou en Amérique du Sud. Au lodge, nous profitons de notre position en bord de fleuve pour admirer en fin de soirée d’un magnifique coucher de soleil. Auparavant, nous étions allés à la rencontre d’un groupe d’italiens de retour de rafting et qui nous avez confortés dans notre idée de faire cette excursion le lendemain. Papa a cherché à s’encanailler en allant à la rencontre de la population mâle d’Epupa falls dans le bar situé dans un abri fait de tôle ondulée à peu de distance du lodge. A l’intérieur, un billard américain, un juke box et une machine à sous sont les distractions à la disposition des jeunes himbas venus là également pour boire bières et autres boissons fortement alcoolisées. Le soir, le repas s’éternise puisque nous avons sympathisé avec une famille méridionale avec laquelle nous échangeons des informations sur nos expériences des jours précédents puisque nous faisons le circuit en sens inverse.
Jour 14: Crocodiles et rafting
Ce matin, pas de départ matinal mais promenade prévue à la recherche des crocodiles. Nous tentons de remonter le long de la rive du fleuve sur la piste qui mène à Ruacana. Après une erreur de cap, nous nous engageons sur un chemin très rocailleux et pentu qui permet de mesurer les limites de notre véhicule. Déjà victimes de 2 crevaisons en raison du taux d’usure de nos pneus et d’un fendillement du pare-brise, nous faisons machine arrière et sommes pris par nos nouveaux amis dans leur 4X4. Nous parcourons quelques kilomètres et nous nous arrêtons afin de voir les fameux sauriens. Armés de bâton pour nous protéger d’une rencontre fortuite avec un crocodile, nous marchons le long de la rive sur quelques centaines de mètres en ne croisant qu’un groupe de singes vervet qui s’enfuit à notre arrivée. De retour au véhicule, nous voyons enfin, un crocodile énorme se chauffant nonchalamment sur la rive d’en face. L’après midi, nous nous embarquons pour le rafting, les enfants ayant été dans l’ignorance du projet jusqu’à la dernière limite. Ils sont enthousiastes mais un peu inquiets lors des explications données par les guides pour les mesures de sécurité à suivre lors de la navigation. Les femmes et les enfants sont dans une grosse embarcation avec 2 guides pour diriger la manœuvre et le reste de la troupe se disperse en canoë biplace. Cela commence par une prise en main de l’embarcation faite lors d’une remontée à contre courant afin de vérifier la bonne cohésion de chaque équipage. S’en suit alors une agréable descente d’un long fleuve tranquille parsemé par le passage de quelques rapides et la vision, sur les rives ou îlots de quelques crocodiles de toute taille. Bien sûr, interdiction de laisser traîner une main dans l’eau. Un arrêt est prévu pour se désaltérer car la chaleur est importante ce que nous faisons sur la rive angolaise de la Kunene. Pendant quelques minutes, nous serons dans l’illégalité. Après la reprise des bateaux nous passons les derniers rapides, les plus difficiles qui nous permettront d’être trempés. Après cette après midi de pure détente, les enfants vont se poser au bar du lodge avec leur nouvelle copine pour faire un « Uno » et les parents vont vaquer à leur principale occupation des vacances : Papa retourne voir la « folle » vie crépusculaire de la population masculine au bar du village et Maman se repose tranquillement pour regarder le coucher de soleil sur le fleuve.
Jour 15: Cap à l’est
Pour la première fois depuis le début de notre séjour, nous allons emprunter, jusqu’à Opuwo, la même route qu’�� l’aller. Sur ce tronçon, la piste est très roulante, ayant été refaite récemment. Nous croisons de nombreux Himbas gardant des troupeaux ce qui est leur principale activité. Ainsi nous pouvons faire de nombreuses photos. Pour les remercier de nous autoriser à les prendre, nous leur offrons crayons, bonbons, jouets pour les jeunes et farine et huile pour les mamans. A chacune de ces rencontres il ne sera jamais question de distribuer de l’argent même si cela est souvent demandé. A Opuwo, nous refaisons le plein de la voiture et de courses pour les derniers pique-niques. C’est aussi la dernière occasion de croiser des Himbas mélangés aux autre ethnies de cette région en particulier les Herreros dont ils sont un sous-groupe. C’est aussi la fin des grandes sections de piste, nous rejoignons le macadam. La route est vite avalée, nous longeons le parc d’Etosha dans sa partie interdite aux touristes. Le Rustig Toko lodge qui nous héberge, ce soir, domine la plaine à végétation de savane. La piscine n’aura pas plus de succès que les précédentes malgré une tentative des enfants, en raison de la fraîcheur de l’eau qui aura raison de leur volonté.
Jour 16: Etosha-jour 1
Aujourd’hui, nous allons enfin voir les animaux que les enfants attendent depuis le départ :éléphants, lions, guépards, rhinocéros. Les girafes et les zèbres et tutti quanti antilopes, nous en sommes rassasiés . Quant aux autruches, on ne s’arrête plus depuis belle lurette pour les photographier. Pour rejoindre Etosha, nous empruntons les pistes qui longe au sud le parc. 10 fois, 20 fois nous nous arrêtons pour ouvrir/fermer les portails qui donnent accès aux fermes que nous traversons. C’est Arthur qui est chargé de la besogne. A 10 h, nous entrons à Okaukuejo et partons sans attente à la recherche des animaux. Direction le nord ouest : après quelques kilomètres parcourus, un appel de phare d’une voiture venant en sens inverse nous conduit à nous arrêter. Le conducteur nous indique n’avoir rien vu d’intéressant dans cette partie du parc. Nous décidons de faire demi tour. Nous longeons le pan et nous nous rendons au point d’eau dénommé Nebrownil. Quelques voitures y sont stationnées, ce qui est bon signe. Les girafes dominent un champ d’animaux où cohabitent, antilopes (gemsboks, springboks, impalas) , zèbres, gnous, chacals, autruches et surtout un couple de lions qui sont allongés tranquillement à quelques mètres des voitures qui ne semblent pas les gêner. Par contre à leur moindre mouvement, c’est un peu l’affolement chez les autres. Ils sont aux aguets ne voulant pas servir de repas aux fauves. Pendant près de ¾ d’heure, nous suivrons le jeu entre les différents protagonistes. Voyant aucun affût précis du couple de lions, nous quittons le point d’eau après avoir pique-niqué dans la voiture. Maintenant, nous sommes à la recherche des éléphants. Le paysage est somptueux fait de grandes plaines blanches où la végétation est très parsemée. Une étrange luminosité fatigue les yeux même protégés par des lunettes de soleil. Au loin, il semble qu’il fait nuit ou qu’un orage est prêt à éclater. Nous passons à Hallali faire le plein d’essence et nous délasser un peu, obliger jusqu’à présent à rester enfermer dans le véhicule. Comme nous logeons vers Okaukuejo mais à l’extérieur du parc nous reprenons la direction de la sortie afin d’être vers 17h30 à la fermeture. Sur notre chemin, pas d’éléphants mais toujours des gazelles, des girafes et des zèbres. Nous parvenons à la tombée de la nuit à notre lodge (Taleni Etosha village) où nous attendent 2 tentes bien confortables avec douche extérieure joliment et écologiquement installée.
Jour 17: Etosha-jour 2
Ne voulant pas perdre un instant de notre journée de safari nous quittons de bon matin notre lodge (6h45). La température est toujours fraîche (11°). Nous repassons à Nebrownil dans l’espoir de revoir nos lions et peut-être des éléphants. Peine perdue, il n’y a pas d’animaux et nous continuons notre périple à travers etosha. Le temps passe et toujours pas d’éléphants. Nous croisons quelques voitures mais aucun occupant nous annonce de bonnes nouvelles à ce sujet. Où sont partis les 12000 éléphants d’Etosha ? Après plus de150 km parcourus, nous tombons presque par hasard sur un élphant difficilement visible protégé qu’il est par un grand arbre. Bien sûr, appareils photos et camescope s’en donnent à cœur joie. Mais un seul ne nous satisfait pas et vers le point d’eau de Ngobib nous nous trouvons face à 4 qui semblent se poser des questions sur leur devenir. Bien sûr, nous somme enfin ravis de voir un tout petit troupeau mais c’est mieux que rien. Bientôt, leur conciliabule les mène à se disperser et l’un vient passer devant la voiture ce qui inquiète un peu notre petit dernier. Satisfaits de notre rencontre, nous rejoignons Namutoni et son fort allemand pour pique-niquer et nous dégourdir les jambes. La chaleur est au rendez-vous enfin. Après ce moment de détente nous repartons vers le nord du pan afin de profiter au maximum de notre dernière après-midi de safari. Nous faisons le tour du fisher’s pan puis remontons vers le Nord jusqu’à Andoni. Nous retombons sur une petite troupe d’éléphants mais ne verrons pas de rhinocéros ni de guépards. Comme la veille, nous sortons du parc à la tombée de la nuit et rejoignons sans encombre l’Onguma bush camp où 2 chambres nous attendent. Le lodge situé en bordure même du parc d’Etosha dispose d’un point d’eau éclairé ce qui nous permettra d’apercevoir un koudou qui vient s’abreuver et un grand duc perché sur une branche. Le père s’éternise sur le promontoire permettant de profiter du point de vue sur le point d’eau mais l’attente trop longue lui tirera des bâillements.
Jour 18: Le début de la fin
Dernier jour sans peur au ventre !!! En effet, demain retour à l’aéroport et heure fatidique pour la livraison du véhicule au loueur. Pas mal de kilomètres à parcourir mais essentiellement du goudron. Nous disons au revoir à Etosha et filons direction plein sud. Nous filons si vite que nous dépasserons le lac d’Otjikoto sans s’arrêter. Nous préférons nous rendre à la réserve de guépards et à la ferme aux crocodiles situés plus loin. Nous trouvons facilement le conservatoire aux guépards à 40 km de la route principale parcourus sur une bonne piste depuis Otjiwarongo. Nous nous apercevons vite que nous ne pourrons faire qu’un très rapide survol de l’ensemble qui demande presque une journée de visite tant les enclos sont nombreux. Nous verrons les guépards par groupe réunis en fratrie, nourris par une équipe très compétente et très soucieuse de sécurité malgré la taille réduite de ces animaux. Le musée, qui complète la visite, est très bien documenté sur tous les aspects ayant trait au guépard depuis sa position dans l’histoire jusqu’à sa dispersion dans l’hémisphère sud. En reprenant la route, nous faisons un arrêt pour remplir le portefeuille à un distributeur automatique d’Otjiwarongo protégé par un vigile. Cela se passe sans problème comme devant toutes les autres banques utilisées durant notre séjour. Cette somme doit permettre les derniers achats (essence, cadeaux, etc…) et en particulier la visite à la ferme des crocodiles. Nous la cherchons, la repérons puis tombons sur la porte close. Saturday afternoon closed. Tant pis pour nous, les croco, ce sera dans la Drôme !!! encore 2 heures de route et piste et nous voilà au Waterberg. L’installation est compliquée. On s’arrête à un bâtiment central pour remplir des papiers, payer l’entrée au parc et obtenir les clés du bungalow situé quelques kilomètres plus loin dans la colline qui domine la plaine débutante du Kalahari. Nous arrivons sur une esplanade où sont plantés une dizaine de petites villas dispersées autour d’une placette. Nous nous installons rapidement afin de profiter du site et de pouvoir faire une petite promenade dans les alentours ce qui n’est pas au goût des jeunes. Mais après quelques tergiversations, tout le monde grimpe sur un sentier escarpé qui mène au sommet du plateau du Waterberg. Damans des rochers, calaos nous accompagnent tout au long du sentier sablonneux parsemé de rochers au milieu d’une végétation arbustive très épaisse. Quasiment arrivé au sommet, papa est abandonné par le reste de la troupe souvent mal chaussé. Cela ne facilite pas la progression en particulier lorsque les rochers deviennent majoritaires. Il atteint un panneau annonçant de ne pas dépasser ce point sans guide. Un sentier permet d’atteindre la crête et la bordure du plateau. La vue sur la plaine plate et monotone est infinie bordée par un aplomb vertical de gré rouge. Le retour s’effectue presque à la nuit. Pour maman, c’est l’heure de refaire les bagages pour le retour en particulier les sacs à dos pour les vols. On vide, on range, on trie les sacs, les pubs, la documentation amoncelés en presque 3 semaines ainsi que les souvenirs ramassés çà et là: cailloux, sable de toute couleur, bois. Savons, shampooings des lodges et nécessaire de toilette de British Airways complètent les valises et sacs. En une heure, maman a tout terminé. Pour notre dernier dîner, il faut prendre la voiture pour rejoindre le restaurant installé dans un vieux bâtiment datant de l’époque coloniale britannique. Une superbe glace-maison viendra clore ce dernier souper namibien . De retour au bungalow, nous apercevons des steenboks gambadant au milieu de l’esplanade située au centre des pavillons.
Jour 19: La fin
350 km nous séparent de l’aéroport. Le chargement de la voiture s’effectue au milieu d’une troupe de babouins venus s’encanailler dans les poubelles des villas. Encore quelques kilomètres et s’en est fini des gravel roads. Nous retrouvons la B1 goudronnée et vide en ce dimanche matin. Aux alentours d’Okahandja, le paysage devient plus montagneux et vallonné rendant la route sinueuse. C’est dans cette ville bien équipée en distraction et hébergement de toute sorte que nous effectuerons nos achats de souvenirs artisanaux dans les échoppes installées à la sortie sud de la ville. De grandes tentes sont pleines de souvenirs, de toute taille, sculptés dans la bois, la pierre, ou la corne. Le marchandage marche à plein. Il faut calculer pour ne plus à avoir à faire du change. Les derniers dollars namibiens monnayables sont échangés contre des objets qui viendront remplir des étagères où il faudra faire cohabiter des souvenirs de différente provenance. Après 3h30 de route, nous voilà à Windhoek, dernier arrêt de notre périple namibien. Nous cherchons un restaurant ce qui est difficile un dimanche, jour où la fermeture des commerces est encore bien respectée. A l’heure de la messe dominicale, les rues se vident de leurs belles Herreros encore bien présentes dans leurs costumes traditionnels. Repas au centre artisanal à deux pas d’Independence avenue, où tout le monde se régale de plats …. Italiens. Derniers achats, il faut faire vite car à 13h30 le dimanche, cela ferme. Dernier complément d’essence afin de rendre le réservoir plein et à 14h30 nous arrivons chez le loueur à l’aéroport comme prévu. Et là tout s’emballe, le pare-brise fendu fait l’objet de récriminations réciproques dans un anglais approximatif et technique, la 2ème roue de secours inutilisable est esquivée rapidement par l’agent du loueur après démonstration de sa lacune. Après rédaction d’un dossier contradictoire, il faut téléphoner au TO afin qu’il arrange les choses et exprime dans un meilleur anglais mes vues sur les différents problèmes rencontrés. Lors de la communication, les faits sont réglés en particulier entre le loueur et le TO qui est un bon client. Ca y est les vacances sont presque finies: plus qu’un enregistrement et le contrôle des passeports et la Namibie ne sera plus que derrière la vitre. Encore près de 3 heures d’attente dans l’aéroport et la menue monnaie namibienne qui a fondu comme neige au soleil. L’heure normale d’embarquement est bientôt dépassée et toujours pas d’avion sur le tarmac. Avec 90 minutes de retard, c’est enfin le départ ce qui va se traduire par une course effrénée à Johannesbourg malgré nos 3 heures prévues de transit. Mais cela est une autre histoire…. Ainsi prend fin un merveilleux séjour en Afrique australe.
Trek à Sapa? (Vietnam) English translation pending
Bonjour,
Je pars bientot au Vietnam, et 3, 5 semaines pour tout faire c'est en fait tres court!
Un treck à Sapa est possible mais j'aimerais vraiment savoir si ça vaut la peine
J'ai entendu beaucoup de choses sur la surexploitation touristique, les bus de touristes qui s'arretent tous au meme endroit, les villages qui ne deviennent plus si authentiques puisque interessés surtout par les touristes, etc...
C'est domamge car ça à l'air d'etre une tres belle region
Que me conseillez vous? Peut etre un moyen de sortir des sentiers battus et de faire qqchose d'original?
Merci
Logement dans la région de l'Issan? English translation pending
Salut les voyageurs, un ami reporter photos va se rendre dans dans 2 provinces de Thaîlande pour un reportage photos, au nord sur Chiang-maî et aussi sur l'Issan
Rejoindre Chiang-maî et gérer l'intendance pose zéro soucis
sa problématique, les hotels dans la région de l'Issan (9 jours de programmés avec une location de voiture à Bangkok)
Ou se loger dans cette région ? coffre dans les hotels ? quel standing trouve t-on ? important de clarifier que son budget est illimité
location de voiture avec GPS ? recommandations d'une carte routière ?
Voyage de vingt-quatre jours au Vietnam: vos avis sur l'itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous !
je sais, beaucoup de messages comme le mien ont été postés mais j'aimerai des conseils par rapport à mon trajet ! Je vais voyager seule (j'ai 22ans) au vietnam du 28 décembre au 20 janvier. J'arrive à Saigon et repars de Hanoi.
Voici mon itinéraire:
28 décembre : Saigon
29 décembre: visite de Saigon
30 décembre: départ pour le Delta du Mékong, nuit dans le delta
31 décembre: delta du Mékong, nuit dans le delta
1 janvier: suite delta, retour à Saigon, nuit à Saigon
2 janvier: Saigon
3 janvier: départ pour Phan Thiet/Mui ne, nuit a Mui ne
4 janvier: départ pour Dalat, visites, nuit a Dalat
5 janvier: suite de Dalat, départ pour Nha trang, nuit à Nha Trang
6 janvier: visite de Nha trang
7janvier: départ pour Hoi An, nuit
8 janvier: suite Hoi An, nuit
9 janvier: départ pour Da nang, journée et nuit
10 janvier: départ pour Hue, nuit
11 janvier: journée plus nuit a Hue
12 janvier: départ pour Hanoi
13: visite d Hanoi
14 janvier: suite Hanoi
15 janvier: baie d Along, nuit sur le bateau
16 janvier: baie Along, retour a Hanoi
17 janvier:
18 janvier : je compte 3 jours de libres pour un quelconque changement dans les 3 semaines
19 janvier
20 janvier : retour
J'ai peur que ce soit un peu la course, or mon but est de découvrir la culture et non pas de voir un maximum de choses en un minimum de temps !!! quelle seraient les villes a enlever d'apres vous?
je crois que Ninh Binh serait peut etre a rajouter? 3 jours est-ce suffisant pour le delat du mékong?
Est-ce jouable de visiter le delta du mékong par soi meme ou pour 3 jours il vaut mieux passer par une agence?
j'ai lu beaucoup de post a propos des open tours, mais je n'arrive pas à me décider car ok c'est moins cher mais ce que je deteste dans un voyage c'est les groupes organisés, tous dans un bus visitant les meme choses...
En tout cas merci beaucoup pour vos reponses et si vous avez des conseils sur n'importe quels sujets c'est avec plaisir !!!
Marie
28 décembre : Saigon
29 décembre: visite de Saigon
30 décembre: départ pour le Delta du Mékong, nuit dans le delta
31 décembre: delta du Mékong, nuit dans le delta
1 janvier: suite delta, retour à Saigon, nuit à Saigon
2 janvier: Saigon
3 janvier: départ pour Phan Thiet/Mui ne, nuit a Mui ne
4 janvier: départ pour Dalat, visites, nuit a Dalat
5 janvier: suite de Dalat, départ pour Nha trang, nuit à Nha Trang
6 janvier: visite de Nha trang
7janvier: départ pour Hoi An, nuit
8 janvier: suite Hoi An, nuit
9 janvier: départ pour Da nang, journée et nuit
10 janvier: départ pour Hue, nuit
11 janvier: journée plus nuit a Hue
12 janvier: départ pour Hanoi
13: visite d Hanoi
14 janvier: suite Hanoi
15 janvier: baie d Along, nuit sur le bateau
16 janvier: baie Along, retour a Hanoi
17 janvier:
18 janvier : je compte 3 jours de libres pour un quelconque changement dans les 3 semaines
19 janvier
20 janvier : retour
J'ai peur que ce soit un peu la course, or mon but est de découvrir la culture et non pas de voir un maximum de choses en un minimum de temps !!! quelle seraient les villes a enlever d'apres vous?
je crois que Ninh Binh serait peut etre a rajouter? 3 jours est-ce suffisant pour le delat du mékong?
Est-ce jouable de visiter le delta du mékong par soi meme ou pour 3 jours il vaut mieux passer par une agence?
j'ai lu beaucoup de post a propos des open tours, mais je n'arrive pas à me décider car ok c'est moins cher mais ce que je deteste dans un voyage c'est les groupes organisés, tous dans un bus visitant les meme choses...
En tout cas merci beaucoup pour vos reponses et si vous avez des conseils sur n'importe quels sujets c'est avec plaisir !!!
Marie
Trajet du Botswana jusqu'aux chutes Victoria English translation pending
Bonjour, je repars en Namibie (aurais-je mis le doigt dans un engrenage?), dans 2 semaines. j'emmène dans mes bagages 5 amis à qui j'aimerais faire apprécier autant que je l'ai fait, cette partie de l'Afrique. Petit changement cette année, puisque nous monterons dans la bande de Caprivi pour poursuivre ensuite vers le Botswana et le parc du Chobe. Il serait dommage d'aller jusqu'ici sans aller faire une excursion aux chutes de Victoria. Le circuit est fin prêt, mais il reste encore pour moi assez flou, concernant cette partie.
Ma question est:
Quelle est la meilleure solution depuis Kazane pour rejoindre les chutes? Les deux seuls guides que je possède sont pour le moins evasifs quant à cet endroit. Nous aurons 2 véhicules 4*4. Je crois savoir que le passage par la Zambie implique forcément une traversée en bac avec la perte de temps qui naturellement en découle. J'ai vu qu'il était possible de rejoindre les chutes par voie terrestre par le Zimbabwe. Qu'en est il de la sécurité dasn ce pays. J'ai lu quelques commentaires pas très engageants sur différents forums. Je ne cherche pas à être rassuré, je veux juste savoir si risques il y a, à quels genres risquons-nous d'être exposés. De plus je suis ouvert à toutes personnes susceptibles de pouvoir me communiquer des adresses de campement dans les 2 endroits. Je voudrais que les personnes qui m'accompagnent, dont pour certains, ce voyage sera le premier reste pour eux un souvenir impérissable.
J'espère ne pas avoir été trop long et merci à tous.
PS: en passant vite fait, si cela interesse du monde j'ai trouvé des billets A/r paris windhoek à 680Euros TTC au lieu des 1100 courament demandés. Cela impose juste une petite "gymnastique"
encore merci
Transport au Vietnam pendant la fête du Têt? English translation pending
Bonjour,
Nous avons pris un vol sec pour deux semaines au Vietnam en février prochain. A première vue on est bien tentés par l'itinéraire : Ha Noi - Ninh Binh - Hué - Hoi An - Da Nang - Ho Chi Minh - Delta du Mékong - Mui Ne - Nha Trang (avec un vol Da Nang - HCM et Nha Trang - Ha Noi - que nous allons réserver sur internet).
Je viens d'apprendre que la fête du Têt a lieu le 14 février, en plein milieu de notre voyage, une bonne nouvelle ! Seulement après avoir lu les messages du forum, je me pose des questions par rapport au transport. Si quelqu'un peut m'éclairer...
Faut-il réserver à l'avance train (et/ou bus) pour être sûrs de pouvoir se déplacer ? est-ce possible de France ? (sur internet ? ou par le biais d'une agence ?) quel sera le moyen de transport le plus facile ? et pendant combien de jours les transports risquent d'être perturbés ?
J'ai lu que pour les hôtels on pouvait trouver sans trop de problème.
15 jours nous semble déjà très court... donc on aimerait bien en profiter !
Merci d'avance pour vos réponses.
Vietnam, Cambodge et Laos pour un mois et deux jours English translation pending
ça y est me suis décidé , j'arrive à HANÖI , VIA BANGKOK, le 15 janvier et repars le 17 fevrier de HANOI.
J'ai quelques questions pour vous.
J' habite Montréal, j'ai les 2 passeports ( français et canadien).
Mon voyage va durer un mois et 2 jours SUR PLACE .
je voudrais faire un tour au cambodge et laos.
Comment me suggérer vous d'organiser mon voyage.
Quelles est la meilleure option pour les visas pour ces 3 pays ( même si je dépasse de 2 jours ), depuis Montréal.
Je sais que cela existe en inde et au tibet, mais connaitriez-vous une pagode ou un endroit pour m'arreter quelques jours pour relaxer ( yoga , méditation etc..)J' ai 56 ans , et je vais voyager seul.
Merci de vos conseils.
Abandonner la visite de Vang Vieng? (Laos) English translation pending
Actuellement en voyage par le Laos, nous sommes en train de penser a abandonner l etape Vang Vieng, car nos amis que nous venons de retrouver, en reviennent nous en ont completement degoute. beuveries, drogues ....
Ils nous ont dit que, comme on avait vu Muang Nuang avec ses pitons, cela ne nous apportera pas grand chose de plus, et que l atmosphere a Vang Vieng est vraiment vraiment detestable.
Nous sommes en ce momnent meme a Vientiane (ou se deroule en passant une superbe fete, ce WE, et nous devons prendre la decision dans les qq jours a venir.
Alors si vous y etes alles a Vang Vieng , pouvez vous me dire si on rate quelque chose de grandiose en n y allant pas ???
Ils nous ont dit que, comme on avait vu Muang Nuang avec ses pitons, cela ne nous apportera pas grand chose de plus, et que l atmosphere a Vang Vieng est vraiment vraiment detestable.
Nous sommes en ce momnent meme a Vientiane (ou se deroule en passant une superbe fete, ce WE, et nous devons prendre la decision dans les qq jours a venir.
Alors si vous y etes alles a Vang Vieng , pouvez vous me dire si on rate quelque chose de grandiose en n y allant pas ???
Retour de trois semaines au Vietnam (5 au 25 octobre 2009) English translation pending
Bonjour,
comme j'avais demandé des conseils et avis en préparant mon voyage au Vietnam, je trouve normal de vous raconter un peu ce qui s'est passé là-bas, pendant mes 3 semaines de voyage.
Je suis partie avec une amie, en mode sac-à-dos ; c'était notre première fois en Asie du Sud-Est. Nous cherchions avant tout à découvrir le pays, si possible en restant dans notre budget, que nous avions évalué à 20$ par jour et par personne, le but étant de voyager sans faire d'excès, mais sans non plus nous priver d'une bonne bouffe ou d'un bon lit de temps en temps. Et puis nous avons tendance à partir du principe que nous négocions quand nous achetons quelque chose, mais sans non plus y passer des heures : quand la somme obtenue nous semble correcte, nous stoppons, même si il paraîtrait qu'on peut obtenir 50 cents de moins... Pas la peine donc de pousser des cris d'orfraie et de me dire que nous aurions pu payer moins : je m'en doute. Ceci dit, autant vous le dire tout de suite : nous n'avons dépensé que la moitié, en gros. Malgré les tailleurs à Hoi An.
Je ne vais également pas vous raconter par le menu ce que nous avons vu et visité, nous avons été très classiques et avons suivi l’itinéraire de tout touriste je pense. Quand il me semblera que quelque chose mérite d’être souligné parce que ça apporte une info, je le ferai, mais sinon non.
Nous avons commencé par Ho-Chi-Minh ville, où nous logions Giang Son Guesthouse, qui m'avait été chaudement recommandé ici même. La double est à 20$, petit-déj et internet compris, ce qui est assez élevé, certes, mais mérité : propreté impeccable, accueil charmant, eau chaude et avec pression, et surtout l'hôtel se situe dans une ruelle, et est très calme. Je ne peux donc que le recommander à mon tour.
Nous avons passé, via l'agence Kim Travel, une journée dans le delta du Mékong. Au programme : bus jusqu'à Cat Be, où nus avons pris un bateau pour voir un marché flottant. Puis nous avons visité une fabrique de bonbons à la coco. Ensuite re-bateau, jusqu'à une île dont je ne me souviens plus du nom, où nous avons fait du vélo et déjeuné. La promenade dans les vergers a été annulée pour cause de pluie, mais nous avons pu nous promener en barque sur des canaux. Ensuite, re-bateau jusqu'à Vinh Long, et retour en bus. C'était très agréable, les paysages sont magnifiques, le guide était assez compétent et anglophone, et ça nous a coûté 14$/personne.
Puis nous avons acheté via l’hôtel des billets open-bus pour Mui Ne, et de Mui Ne vers Nha Thrang. Le tout nous a coûté 10$/pers.
À Mui Ne, nous étions au Chim bo nong (le pélican), deux bungalows sur la plage, tenus par un français. Le bungalow est à 10$ la nuit. Lit double, pas de clim mais ventilateur efficace au plafond, sdb avec eau chaude quand elle accepte. Le tout propre. Le 1er jour, la patronne ayant fait du pho pour le petit-déj, il nous a été offert, sinon c’est à la carte. Adresse pas mal, un peu rustique.
Nous avons quitté Mui Ne pour Nha Thrang par bus, et avons enchaîné à Nha Thrang avec le train de nuit pour Danang. La couchette hard sleeper (franchement confortable) était à 600.000 VND pour deux (et tout le long, le taux de change a été grosso modo : 1$ = 17.850VND)
De Danang à Hoi An, nous avons partagé un minibus avec d’autres touristes : 6$ chacune.
À Hoi An, nous étions à l’hôtel Phuoc An : 12$ la double, avec buffet au petit-déj, internet, vélos. Il y a même une piscine. L’accueil est très sympathique, vraiment, les chambres grandes, avec clim, c’est propre, mais par contre les chambres sont très bruyantes, bon courage pour dormir après 6h le matin.
Via l’hôtel, nous avons fait une excursion d’une journée à My Son : 4$/personne, plus 60.000 VND de ticket d’entrée. Sont compris l’A/R en bus, et quelques explications d’un guide anglophone. Par contre, sur le site, on est libre de vadrouiller où on veut.
Et puis Hoi An, ce sont aussi les tailleurs : nous nous sommes fait faire pas mal de vêtements, et c’est bluffant, tant pour la rapidité d’exécution que pour la qualité. Je recommande volontiers le tailleur Dông Duong, 115 Tran Phu : accueil charmant est très compétent, prix compétitifs, qualité super. Une bonne adresse !
Puis, bus pour Hué (toujours acheté via l’hôtel) : 4$/pers.
À Hué, nous étions au Pacific hôtel (15 Lê Quy Dôn), dans la ville nouvelle. 8$ la double avec accès internet et vélos, plus 1$ de petit-déjeuner. La chambre était immense et propre, avec clim, la sdb avec eau chaude aléatoire et évacuation disons étonnante. Là aussi, l’accueil était très sympa, mais c’était très bruyant : chambre au 1er étage à éviter, les bruits de la réception résonnent à mort !
Attention, à Hué, il y a un resto fantastique au 3 Lê Quy Dôn : Lien Hoa. C’est végétarien, excellent, dans un bel endroit et pas cher. Mais pas de carte en anglais, faut choisir au pif. Le service est adorable, on passe un bon moment. Vraiment, à tester.
Ensuite, bus de nuit de Hué à Ninh Binh : 200.000 VND. C’est plus difficile de dormir qu’en train, vu que moins confortable (pas possible de vraiment étendre les jambes), mais l’expérience est marrante. Comme nous étions dans un bus visiblement pas fréquenté par les touristes, il s’est arrêté dans un routier du même accabit : ah, la tête des gens quand nous avons débarqué ! C’était savoureux. Au demeurant, tout du long, les gens étaient plutôt bienveillants. Au pire indifférents, au mieux curieux, mais toujours prêts à aider, même sans parler anglais (nous sommes pros en mime).
À Ninh Binh, hôtel Thanh Binh : 12$ la double, accès internet mais petit-déj non compris. Chambre agréable, calme, avec clim, eau chaude récalcitrante, pour ne pas dire inexistante le dernier jour. Certes, l’accueil était cordial, mais dès que nous posions une question on essayait de nous vendre quelque chose : un circuit, une promenade, que sais-je… C’est aussi le seul hôtel qui nous a fait payer une demi-nuit sous prétexte que nous sommes arrivées à 5h du matin. Et les vélos n’étaient pas compris, mais à 5$ (bon OK, là on aurait pu discuter). Du coup l’impression générale est plutôt mitigée.
Nous n’avons, sur les conseils de notre hôtelier, pas visité Tam Coc, mais la pagode de Trang An. Entrée 80.000 VND, pour une promenade de 2h dans une barque, qui passe aussi dans plusieurs grottes (c’est magnifique, et il n’y avait pas un chat : un plaisir !) Puis nous sommes allées à Hoa Lu, et retour à Ninh Binh. Le tout nous a pris une petite journée (ou une grande après-midi) en vélo, balade sans difficulté majeure.
Puis, minibus de Ninh Binh à Ha Long : 210.000 VND.
À Ha Long, via l’hôtel Hong Gai (le premier sur lequel nous sommes tombées), nous avons fait une croisière de 2 jours/1 nuit sur un bateau. Ca nous a coûté 48$/pers. (et pour le repas + transfert à Hanoï au retour, 6$ de plus), ce qui nous semble correct, vu que nous avions repas compris, une cabine confortable (sauf la sdb : un filet d’eau froide), un guide anglophone, des visites de grottes, la possibilité de faire du kayak. Les boissons ne sont pas comprises, ainsi que quelques visites. Le bateau était correct, mais aurait mérité quelques réparations et un coup de peinture. Par contre Ha Long, c’est Disney, on se croirait dans Pirates des Caraïbes : pour visiter la première grotte, nous étions à la queue-leu-leu. Et les lieux sont éclairés au néon (parfois colorés), il y a même un faux geyser à la fin ! Heureusement, c’était plus calme (et moins éclairé) dans la seconde. Quant aux bateaux, ils font tous plus ou moins le même parcours, et le soir au mouillage on se croirait dans une ville flottante. Mais bon, la beauté du site fait oublier tout ça.
De Hanoï, nous avons pris le train de nuit pour Lao Cai : 600.000 VND pour deux en softsleeper (luxe total et on dort super bien). Attention ! Nous n’avons pas pris d’office un A/R, et nous en sommes mordu les doigts. À Sapa, en effet, ça nous a coûté 900.000 VND, et les prix sont partout les mêmes. Donc si c’est possible, achetez directement les billets à Hanoï !
De Lao Cai à Sapa, 25.000 VND de minibus. Mais il a fallu se battre pour ne pas être déposées d’office dans l’hôtel avec qui ils ont des accords.
Nous étions à l’hôtel Pinocchio, choisi sur Lonely : 10$ la double sans petit-déjeuner, mais avec accès internet. La chambre était grande, calme, mais sentait l’humidité. Il y avait de l’eau chaude et de la pression. L’accueil était sympa, sans grand plus. Point négatif : au retour, le minibus nous a déposés devant le restaurant de quelqu’un de la famille, qui insistait lourdement pour que nous dînions chez lui avant de nous donner nos billets de train (nous n’avions que des récépissés). Nous avons refusé, avons récupéré nos billets… qui étaient, nous nous en sommes rendus compte dans le train, des hardsleeper. Certes, ça ne tue pas, mais ça sent l’arnaque et c’est désagréable.
D’ailleurs il n’y a qu’à Sapa que nous avons eu cette sensation. Il y a aussi eu autre chose qui nous a contrariées : la pression que mettent les H’Mongs sur les touristes. En gros, soit elles vous harcèlent pour que vous achetiez des produits, c’est classique et il suffit de ne JAMAIS se mettre en terrasse, soit, et ça nous a contrariées, elles vous suivent. J’imagine que c’est dans l’espoir de servir de guide ? En tous cas, ça nous a paru, à nous, oppressant. Chacun son point de vue, d’autres avaient l’air bien moins gênés, je le reconnais volontiers.
Puis retour à Hanoï, où nous nous sommes offert un hôtel de catégorie supérieure aux précédents : le Charming hôtel. Double à 22$ avec petit-déj et internet, chambre grande, très confortable, très calme, et sdb avec pression et eau chaude. C’était très bien, et l’accueil est charmant. Il faudra aussi que je retrouve l’adresse de ce resto dans lequel nous avons mangé des merveilles : il est recommandé dans LP, comme un resto dans lequel «manger de la cuisine de rues dans un cadre confortable», ou un truc du genre : courez-y ! Nous avons aussi déjeuné chez Koto, à côté du temple de la littérature : plus cher, mais délicieux.
En résumé, tout s’est très bien passé, c’est une destination plutôt facile à mon sens. J’avais cru voir ici même qu’il y avait des polémiques quant à l'accueil des Vietnamiens (mais je n’avais pas lu les discussions enflammées, préférant me faire ma propre opinion), mais je n’ai rencontré aucune animosité, ni aucune façon de faire qui m’aurait ennuyée (sauf peut-être à Sapa), plutôt de la curiosité.
J’ai constaté combien nos façons de faire, cultures, modes de vie sont différents, et ça m’a donné envie de me renseigner sur plein de sujets.
Les paysages sont somptueux, et que dire des monuments ?
La nourriture est assez différente entre le sud et le nord, mais toujours bonne. Peut-être plus élaborée dans le nord, quand même. Ah, les fruits exotiques ! Et les pho ! Et les poissons ! Etc., etc.
Si vous voulez avoir plus de détails, n’hésitez pas à me contacter, et pour ceux que ça intéresse, j’ai mis des photos sur http://www.seriousguide.fr (où j’ai le même pseudo).
Bons voyages ! Catherine
Je suis partie avec une amie, en mode sac-à-dos ; c'était notre première fois en Asie du Sud-Est. Nous cherchions avant tout à découvrir le pays, si possible en restant dans notre budget, que nous avions évalué à 20$ par jour et par personne, le but étant de voyager sans faire d'excès, mais sans non plus nous priver d'une bonne bouffe ou d'un bon lit de temps en temps. Et puis nous avons tendance à partir du principe que nous négocions quand nous achetons quelque chose, mais sans non plus y passer des heures : quand la somme obtenue nous semble correcte, nous stoppons, même si il paraîtrait qu'on peut obtenir 50 cents de moins... Pas la peine donc de pousser des cris d'orfraie et de me dire que nous aurions pu payer moins : je m'en doute. Ceci dit, autant vous le dire tout de suite : nous n'avons dépensé que la moitié, en gros. Malgré les tailleurs à Hoi An.
Je ne vais également pas vous raconter par le menu ce que nous avons vu et visité, nous avons été très classiques et avons suivi l’itinéraire de tout touriste je pense. Quand il me semblera que quelque chose mérite d’être souligné parce que ça apporte une info, je le ferai, mais sinon non.
Nous avons commencé par Ho-Chi-Minh ville, où nous logions Giang Son Guesthouse, qui m'avait été chaudement recommandé ici même. La double est à 20$, petit-déj et internet compris, ce qui est assez élevé, certes, mais mérité : propreté impeccable, accueil charmant, eau chaude et avec pression, et surtout l'hôtel se situe dans une ruelle, et est très calme. Je ne peux donc que le recommander à mon tour.
Nous avons passé, via l'agence Kim Travel, une journée dans le delta du Mékong. Au programme : bus jusqu'à Cat Be, où nus avons pris un bateau pour voir un marché flottant. Puis nous avons visité une fabrique de bonbons à la coco. Ensuite re-bateau, jusqu'à une île dont je ne me souviens plus du nom, où nous avons fait du vélo et déjeuné. La promenade dans les vergers a été annulée pour cause de pluie, mais nous avons pu nous promener en barque sur des canaux. Ensuite, re-bateau jusqu'à Vinh Long, et retour en bus. C'était très agréable, les paysages sont magnifiques, le guide était assez compétent et anglophone, et ça nous a coûté 14$/personne.
Puis nous avons acheté via l’hôtel des billets open-bus pour Mui Ne, et de Mui Ne vers Nha Thrang. Le tout nous a coûté 10$/pers.
À Mui Ne, nous étions au Chim bo nong (le pélican), deux bungalows sur la plage, tenus par un français. Le bungalow est à 10$ la nuit. Lit double, pas de clim mais ventilateur efficace au plafond, sdb avec eau chaude quand elle accepte. Le tout propre. Le 1er jour, la patronne ayant fait du pho pour le petit-déj, il nous a été offert, sinon c’est à la carte. Adresse pas mal, un peu rustique.
Nous avons quitté Mui Ne pour Nha Thrang par bus, et avons enchaîné à Nha Thrang avec le train de nuit pour Danang. La couchette hard sleeper (franchement confortable) était à 600.000 VND pour deux (et tout le long, le taux de change a été grosso modo : 1$ = 17.850VND)
De Danang à Hoi An, nous avons partagé un minibus avec d’autres touristes : 6$ chacune.
À Hoi An, nous étions à l’hôtel Phuoc An : 12$ la double, avec buffet au petit-déj, internet, vélos. Il y a même une piscine. L’accueil est très sympathique, vraiment, les chambres grandes, avec clim, c’est propre, mais par contre les chambres sont très bruyantes, bon courage pour dormir après 6h le matin.
Via l’hôtel, nous avons fait une excursion d’une journée à My Son : 4$/personne, plus 60.000 VND de ticket d’entrée. Sont compris l’A/R en bus, et quelques explications d’un guide anglophone. Par contre, sur le site, on est libre de vadrouiller où on veut.
Et puis Hoi An, ce sont aussi les tailleurs : nous nous sommes fait faire pas mal de vêtements, et c’est bluffant, tant pour la rapidité d’exécution que pour la qualité. Je recommande volontiers le tailleur Dông Duong, 115 Tran Phu : accueil charmant est très compétent, prix compétitifs, qualité super. Une bonne adresse !
Puis, bus pour Hué (toujours acheté via l’hôtel) : 4$/pers.
À Hué, nous étions au Pacific hôtel (15 Lê Quy Dôn), dans la ville nouvelle. 8$ la double avec accès internet et vélos, plus 1$ de petit-déjeuner. La chambre était immense et propre, avec clim, la sdb avec eau chaude aléatoire et évacuation disons étonnante. Là aussi, l’accueil était très sympa, mais c’était très bruyant : chambre au 1er étage à éviter, les bruits de la réception résonnent à mort !
Attention, à Hué, il y a un resto fantastique au 3 Lê Quy Dôn : Lien Hoa. C’est végétarien, excellent, dans un bel endroit et pas cher. Mais pas de carte en anglais, faut choisir au pif. Le service est adorable, on passe un bon moment. Vraiment, à tester.
Ensuite, bus de nuit de Hué à Ninh Binh : 200.000 VND. C’est plus difficile de dormir qu’en train, vu que moins confortable (pas possible de vraiment étendre les jambes), mais l’expérience est marrante. Comme nous étions dans un bus visiblement pas fréquenté par les touristes, il s’est arrêté dans un routier du même accabit : ah, la tête des gens quand nous avons débarqué ! C’était savoureux. Au demeurant, tout du long, les gens étaient plutôt bienveillants. Au pire indifférents, au mieux curieux, mais toujours prêts à aider, même sans parler anglais (nous sommes pros en mime).
À Ninh Binh, hôtel Thanh Binh : 12$ la double, accès internet mais petit-déj non compris. Chambre agréable, calme, avec clim, eau chaude récalcitrante, pour ne pas dire inexistante le dernier jour. Certes, l’accueil était cordial, mais dès que nous posions une question on essayait de nous vendre quelque chose : un circuit, une promenade, que sais-je… C’est aussi le seul hôtel qui nous a fait payer une demi-nuit sous prétexte que nous sommes arrivées à 5h du matin. Et les vélos n’étaient pas compris, mais à 5$ (bon OK, là on aurait pu discuter). Du coup l’impression générale est plutôt mitigée.
Nous n’avons, sur les conseils de notre hôtelier, pas visité Tam Coc, mais la pagode de Trang An. Entrée 80.000 VND, pour une promenade de 2h dans une barque, qui passe aussi dans plusieurs grottes (c’est magnifique, et il n’y avait pas un chat : un plaisir !) Puis nous sommes allées à Hoa Lu, et retour à Ninh Binh. Le tout nous a pris une petite journée (ou une grande après-midi) en vélo, balade sans difficulté majeure.
Puis, minibus de Ninh Binh à Ha Long : 210.000 VND.
À Ha Long, via l’hôtel Hong Gai (le premier sur lequel nous sommes tombées), nous avons fait une croisière de 2 jours/1 nuit sur un bateau. Ca nous a coûté 48$/pers. (et pour le repas + transfert à Hanoï au retour, 6$ de plus), ce qui nous semble correct, vu que nous avions repas compris, une cabine confortable (sauf la sdb : un filet d’eau froide), un guide anglophone, des visites de grottes, la possibilité de faire du kayak. Les boissons ne sont pas comprises, ainsi que quelques visites. Le bateau était correct, mais aurait mérité quelques réparations et un coup de peinture. Par contre Ha Long, c’est Disney, on se croirait dans Pirates des Caraïbes : pour visiter la première grotte, nous étions à la queue-leu-leu. Et les lieux sont éclairés au néon (parfois colorés), il y a même un faux geyser à la fin ! Heureusement, c’était plus calme (et moins éclairé) dans la seconde. Quant aux bateaux, ils font tous plus ou moins le même parcours, et le soir au mouillage on se croirait dans une ville flottante. Mais bon, la beauté du site fait oublier tout ça.
De Hanoï, nous avons pris le train de nuit pour Lao Cai : 600.000 VND pour deux en softsleeper (luxe total et on dort super bien). Attention ! Nous n’avons pas pris d’office un A/R, et nous en sommes mordu les doigts. À Sapa, en effet, ça nous a coûté 900.000 VND, et les prix sont partout les mêmes. Donc si c’est possible, achetez directement les billets à Hanoï !
De Lao Cai à Sapa, 25.000 VND de minibus. Mais il a fallu se battre pour ne pas être déposées d’office dans l’hôtel avec qui ils ont des accords.
Nous étions à l’hôtel Pinocchio, choisi sur Lonely : 10$ la double sans petit-déjeuner, mais avec accès internet. La chambre était grande, calme, mais sentait l’humidité. Il y avait de l’eau chaude et de la pression. L’accueil était sympa, sans grand plus. Point négatif : au retour, le minibus nous a déposés devant le restaurant de quelqu’un de la famille, qui insistait lourdement pour que nous dînions chez lui avant de nous donner nos billets de train (nous n’avions que des récépissés). Nous avons refusé, avons récupéré nos billets… qui étaient, nous nous en sommes rendus compte dans le train, des hardsleeper. Certes, ça ne tue pas, mais ça sent l’arnaque et c’est désagréable.
D’ailleurs il n’y a qu’à Sapa que nous avons eu cette sensation. Il y a aussi eu autre chose qui nous a contrariées : la pression que mettent les H’Mongs sur les touristes. En gros, soit elles vous harcèlent pour que vous achetiez des produits, c’est classique et il suffit de ne JAMAIS se mettre en terrasse, soit, et ça nous a contrariées, elles vous suivent. J’imagine que c’est dans l’espoir de servir de guide ? En tous cas, ça nous a paru, à nous, oppressant. Chacun son point de vue, d’autres avaient l’air bien moins gênés, je le reconnais volontiers.
Puis retour à Hanoï, où nous nous sommes offert un hôtel de catégorie supérieure aux précédents : le Charming hôtel. Double à 22$ avec petit-déj et internet, chambre grande, très confortable, très calme, et sdb avec pression et eau chaude. C’était très bien, et l’accueil est charmant. Il faudra aussi que je retrouve l’adresse de ce resto dans lequel nous avons mangé des merveilles : il est recommandé dans LP, comme un resto dans lequel «manger de la cuisine de rues dans un cadre confortable», ou un truc du genre : courez-y ! Nous avons aussi déjeuné chez Koto, à côté du temple de la littérature : plus cher, mais délicieux.
En résumé, tout s’est très bien passé, c’est une destination plutôt facile à mon sens. J’avais cru voir ici même qu’il y avait des polémiques quant à l'accueil des Vietnamiens (mais je n’avais pas lu les discussions enflammées, préférant me faire ma propre opinion), mais je n’ai rencontré aucune animosité, ni aucune façon de faire qui m’aurait ennuyée (sauf peut-être à Sapa), plutôt de la curiosité.
J’ai constaté combien nos façons de faire, cultures, modes de vie sont différents, et ça m’a donné envie de me renseigner sur plein de sujets.
Les paysages sont somptueux, et que dire des monuments ?
La nourriture est assez différente entre le sud et le nord, mais toujours bonne. Peut-être plus élaborée dans le nord, quand même. Ah, les fruits exotiques ! Et les pho ! Et les poissons ! Etc., etc.
Si vous voulez avoir plus de détails, n’hésitez pas à me contacter, et pour ceux que ça intéresse, j’ai mis des photos sur http://www.seriousguide.fr (où j’ai le même pseudo).
Bons voyages ! Catherine
Région se prêtant bien à être visitée à vélo au Cambodge? English translation pending
je pense rester quelques temps a PP, j'avais pensé acheter un velo pour me deplacer et l'utiliser ensuite pour faire une partie de mes trajets.
Qu'en pensez vous ?
quelle region se prete bien a etre visitée a velo ( vers le mois de decembre) sachant que je ne suis pas tres sportif ?
merci pour vos reponses ...
Visa d'entrée pour la Thaïlande depuis le Cambodge English translation pending
Bonjour,
Une info que je viens d'apprendre par un ami qui vient de franchir la frontière depuis Poï-Pet (Cambodge) vers la Thaïlande :Le visa d'entrée tamponné sur le passeport par les douaniers Thaïs n'est valable que pour 15 jours de séjour...Donc, si vous aviez prévus de rester plus longtemps en Thaïlande il faut songer à une extension de visa...Cette mesure serai en place depuis novembre 2008Qui confirme ? Qui dément ? A +
Une info que je viens d'apprendre par un ami qui vient de franchir la frontière depuis Poï-Pet (Cambodge) vers la Thaïlande :Le visa d'entrée tamponné sur le passeport par les douaniers Thaïs n'est valable que pour 15 jours de séjour...Donc, si vous aviez prévus de rester plus longtemps en Thaïlande il faut songer à une extension de visa...Cette mesure serai en place depuis novembre 2008Qui confirme ? Qui dément ? A +
Itinéraire de trois semaines au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Tout d’abord, surout merci à Abalone, Esethi, Jeansellier, Larsay et Ottlnpac pour vos conseils durant la mise en place de notre voyage ainsi qu’à d’autres forumeurs.
Donc, voici après gràce à vous et après réfléxion de notre part, voici notre itinéraire :
1er Jour Hong-Kong – HCMV
Arrivée à l’aéroport, puis aller à l’hôtel Madame Cuc 64.
Diner au Café Zoom
2eme Jour HCMV
Départ pour la promenade à pied du lonely : centre ville et district 1 (saigon)
3eme Jour HCMV-VINH LONG
Prendre un taxi (Mailinh) pour la gare routière de Cholon ou gare des bus de Mien Tay, pour prendre le bus direction Vinh Long 3h de trajet
Installation au Ngoc Trang Hotel et Réservation à Cuu Long tourist pour faire un circuit
4eme Jour VINH-LONG
Départ de l’hôtel avec Cuu Long tourist
Circuit: marché de Cai Be – Dong Hoa Hiep – An Binh (nuit chez l’habitant) – Binh Hoa Phuoc – Vinh Long.
Départ d’hôtel à 8:00 heures. Il faut une heure et demie de route pour arriver à My Son. On a de la chance de contempler et explorer la beauté et la civilisation Cham au XV siècle. On va prendre le bateau à moteur a midi pour visiter un village fabriquant du porcelain. On prend le déjeuner dans le bateau avant le retour.
11ème Jour HOI AN –HUE
Prendre le bus direction Hué avec The Shin Tourist.
Départ 14h (durée : 4h),
Installation Thai Binh Hotel2.
Repas au Tropical Garden Restaurant
12ème Jour HUE
Le matin :
Visite de la citadelle : Tour du drapeau et enceinte impériale
Déjeuner au Y Thao garden
Après-midi : déambulation dans la citadelle et rejoindre le lac Tang Tau
Retour à l’hôtel
13ème Jour HUE
Matin : visite du marché Dong Ba
Après-midi : louer les vélos à l’hôtel et faire une balade le long de la rivière au parfum jusqu’à la pagode Thiem Mu (dame céleste) ou y aller par bateau.
Retour à l’hôtel
14ème Jour HUE – NINH BINH
* Train de 07h15 arrivée à 17H47 catégorie SE6, air conditionnée soft seat.
http://www.seat61.com/Vietnam.htm#Northbound%20timetable
Arrivée à Ninh Binh, prendre un taxi jusqu'à Tam Coc
Installation Chez Loan
15ème Jour Tam Coc
Le matin : Se lever tôt, aller à l’embarcadère pour prendre le bateau. (durée 2H)
L’après-midi : prendre des vélos à l’hôtel (gratuit, réserver le matin) puis direction La pagode de Hang Mua.
16ème Jour Tam Coc-Hoa Lu-Tam Coc
Prendre un vélo puis direction Hoa Lu
17ème Jour : Tam Coc – Hanoi
Matin : dodo, tranquille
Aprem : direction Hanoi,
Installation à l'hôtel Thu giang et on flane dans la ville
18ème Jour : Hanoi
Aller au district de Hoan Kiem, à l’agence ODC pour réserver la croisière sur la baie d’Along http://www.odctravel.com.vn/tours/detail/200/Spectacular-Halong-Bay.html
Promenade à pied du Lonely : Vieille ville
le soir : spectacle de marionnette sur l’eau
19ème Jour : Hanoi - Baie d’Along Spectaculaire baie d'Halong Jour 1: Hanoi - Halong (-/L/D) ODC Voyage
ODC Voyage guide et le chauffeur viendra vous chercher à 7:30-8:00 à votre hôtel et transfert à la baie d'Halong (170km). Escale à des ateliers de céramique et de broderie à la main à Hai Duong (15 minutes) pour se rafraîchir et prendre des photos. Arrivée dans la baie d'Halong, embarquez sur une offre et transfert à l'embarcation en bois de luxe pour une croisière dans la baie d'Halong. Après avoir savourer un déjeuner délicieux fruits de mer sur le bateau, visite de la grotte Sung Sot - la grotte la plus belle baie d'Halong. Visitez aussi un village de pêcheurs, le poisson - ferme, prendre des photos et puis en kayak pour visiter Luon Cave, ainsi que la natation, se détendre et profiter de bains de soleil .... Souper aux fruits de mer frais et d'un spectacle de musique traditionnelle à bord. Nuit à bord.
20ème : Baie d’Along- Hanoi
Jour 2: Baie d'Halong - Hanoi (B/L/-)ODC Voyage
Rising up pour le petit déjeuner et la croisière pour admirer le paysage beau matin du site du patrimoine mondial. Escale pour la baignade, la plongée, etc Sur le chemin du retour à Halong, vous aurez une chance pour les visites touristiques à l'île de Dinh Huong (brûleur d'encens), Cho Da Island (chien de pierre), et Ga Choi Island (coqs de combat). Après avoir déjeuné dans un restaurant à Halong City, le retour à Hanoï et retour à votre hôtel.
21ème : Hanoi
Matin, début d’aprem : Mausolée Hochi Minh, flaner près du lac de l’Ouest
Aprem : Temple Litérature et retour à pied centre ville (flaner)
22ème Jour : Hanoi – Tokyo
Budget : 740€ pour nous 2 (avion non compris car billet TDM)
Voila ! Alors, qu’en pensez-vous ?
PS : On est en réflexion pour Sapa car voir suivant budget par rapport aux autres pays
Tout d’abord, surout merci à Abalone, Esethi, Jeansellier, Larsay et Ottlnpac pour vos conseils durant la mise en place de notre voyage ainsi qu’à d’autres forumeurs.
Donc, voici après gràce à vous et après réfléxion de notre part, voici notre itinéraire :
1er Jour Hong-Kong – HCMV
Arrivée à l’aéroport, puis aller à l’hôtel Madame Cuc 64.
Diner au Café Zoom
2eme Jour HCMV
Départ pour la promenade à pied du lonely : centre ville et district 1 (saigon)
3eme Jour HCMV-VINH LONG
Prendre un taxi (Mailinh) pour la gare routière de Cholon ou gare des bus de Mien Tay, pour prendre le bus direction Vinh Long 3h de trajet
Installation au Ngoc Trang Hotel et Réservation à Cuu Long tourist pour faire un circuit
4eme Jour VINH-LONG
Départ de l’hôtel avec Cuu Long tourist
Circuit: marché de Cai Be – Dong Hoa Hiep – An Binh (nuit chez l’habitant) – Binh Hoa Phuoc – Vinh Long.
Départ d’hôtel à 8:00 heures. Il faut une heure et demie de route pour arriver à My Son. On a de la chance de contempler et explorer la beauté et la civilisation Cham au XV siècle. On va prendre le bateau à moteur a midi pour visiter un village fabriquant du porcelain. On prend le déjeuner dans le bateau avant le retour.
11ème Jour HOI AN –HUE
Prendre le bus direction Hué avec The Shin Tourist.
Départ 14h (durée : 4h),
Installation Thai Binh Hotel2.
Repas au Tropical Garden Restaurant
12ème Jour HUE
Le matin :
Visite de la citadelle : Tour du drapeau et enceinte impériale
Déjeuner au Y Thao garden
Après-midi : déambulation dans la citadelle et rejoindre le lac Tang Tau
Retour à l’hôtel
13ème Jour HUE
Matin : visite du marché Dong Ba
Après-midi : louer les vélos à l’hôtel et faire une balade le long de la rivière au parfum jusqu’à la pagode Thiem Mu (dame céleste) ou y aller par bateau.
Retour à l’hôtel
14ème Jour HUE – NINH BINH
* Train de 07h15 arrivée à 17H47 catégorie SE6, air conditionnée soft seat.
http://www.seat61.com/Vietnam.htm#Northbound%20timetable
Arrivée à Ninh Binh, prendre un taxi jusqu'à Tam Coc
Installation Chez Loan
15ème Jour Tam Coc
Le matin : Se lever tôt, aller à l’embarcadère pour prendre le bateau. (durée 2H)
L’après-midi : prendre des vélos à l’hôtel (gratuit, réserver le matin) puis direction La pagode de Hang Mua.
16ème Jour Tam Coc-Hoa Lu-Tam Coc
Prendre un vélo puis direction Hoa Lu
17ème Jour : Tam Coc – Hanoi
Matin : dodo, tranquille
Aprem : direction Hanoi,
Installation à l'hôtel Thu giang et on flane dans la ville
18ème Jour : Hanoi
Aller au district de Hoan Kiem, à l’agence ODC pour réserver la croisière sur la baie d’Along http://www.odctravel.com.vn/tours/detail/200/Spectacular-Halong-Bay.html
Promenade à pied du Lonely : Vieille ville
le soir : spectacle de marionnette sur l’eau
19ème Jour : Hanoi - Baie d’Along Spectaculaire baie d'Halong Jour 1: Hanoi - Halong (-/L/D) ODC Voyage
ODC Voyage guide et le chauffeur viendra vous chercher à 7:30-8:00 à votre hôtel et transfert à la baie d'Halong (170km). Escale à des ateliers de céramique et de broderie à la main à Hai Duong (15 minutes) pour se rafraîchir et prendre des photos. Arrivée dans la baie d'Halong, embarquez sur une offre et transfert à l'embarcation en bois de luxe pour une croisière dans la baie d'Halong. Après avoir savourer un déjeuner délicieux fruits de mer sur le bateau, visite de la grotte Sung Sot - la grotte la plus belle baie d'Halong. Visitez aussi un village de pêcheurs, le poisson - ferme, prendre des photos et puis en kayak pour visiter Luon Cave, ainsi que la natation, se détendre et profiter de bains de soleil .... Souper aux fruits de mer frais et d'un spectacle de musique traditionnelle à bord. Nuit à bord.
20ème : Baie d’Along- Hanoi
Jour 2: Baie d'Halong - Hanoi (B/L/-)ODC Voyage
Rising up pour le petit déjeuner et la croisière pour admirer le paysage beau matin du site du patrimoine mondial. Escale pour la baignade, la plongée, etc Sur le chemin du retour à Halong, vous aurez une chance pour les visites touristiques à l'île de Dinh Huong (brûleur d'encens), Cho Da Island (chien de pierre), et Ga Choi Island (coqs de combat). Après avoir déjeuné dans un restaurant à Halong City, le retour à Hanoï et retour à votre hôtel.
21ème : Hanoi
Matin, début d’aprem : Mausolée Hochi Minh, flaner près du lac de l’Ouest
Aprem : Temple Litérature et retour à pied centre ville (flaner)
22ème Jour : Hanoi – Tokyo
Budget : 740€ pour nous 2 (avion non compris car billet TDM)
Voila ! Alors, qu’en pensez-vous ?
PS : On est en réflexion pour Sapa car voir suivant budget par rapport aux autres pays
Climat du Nord au Sud du Vietnam: meilleure période pour partir? English translation pending
Bonjour,
J'envisage un voyage au Vietnam du Nord au Sud en 2010. Je voudrai savoir quelle est la meilleure période pour partir. Mars, Avril ou Octobre Novembre. Je recherche un voyage aventure en petits groupe car je vais voyager seule avait vous des adresses de voyagistes interessant à me communiquer?
Merci à vous tous 🙂
J'envisage un voyage au Vietnam du Nord au Sud en 2010. Je voudrai savoir quelle est la meilleure période pour partir. Mars, Avril ou Octobre Novembre. Je recherche un voyage aventure en petits groupe car je vais voyager seule avait vous des adresses de voyagistes interessant à me communiquer?
Merci à vous tous 🙂
Validité du permis international pour conduire une moto en Thaïlande: clarification non négligeable English translation pending
Bonsoir à tous !
Je ne cherche pas à avoir raison, ni à inquiéter les gens mais j'aime aller au fond des choses sinon dêtre utile pour les autres pour ce qui concerne le permis international qui autorise de conduire en Thailande certain catégorie de véhicule motorisé comme une moto
J'aimerai débattre sur un sujet qui a peut être échappé à plusieurs personnes
En France, ceux qui ont un permis (ancien) dans la catégorie B peuvent conduire une moto jusqu'à la cylindrée de 125CC ce n'est plus le cas actuellement. Donc dans l'esprit des personnes de ma génération nous pensons tous que ce qui est valable en France l'est en Thailande et bien non ! En thailande pour conduire une moto comme une 125 CC il faut obligatoirement avoir un permis moto spécifique Thailandais ou une équivalence sur son permis international et national avec un tampon sur la case A. Les anciens permis francais comme le mien ont dans la catégorie A (du A1 maxi 125CC et du A avec 2 niveaux de puissance qui correspond au vrai permis moto) Sur le permis international, il y a une seule et globale catégorie A pour les motos si vous n'avez pas le tampon dans cette case il ne vous ai pas autorisé de conduire aucune moto en thailande Notez que dans la catégorie B il n'est pas fait mention de moto
Qui veut bien regarder son permis international ? si il a le tampon A malgré que son permis francais ne soit pas tamponné dans la catégorie A Pour ceux qui ont un tampon sur le A1 vous remarquez que votre International lui n'est pas tamponné en A car vous n'avez pas le permis moto en france seulement le droit sur le territoire francais de conduire une 125CC pour les anciens comme moi Ce qui n'est plus le cas depuis la réforme du permis qui doit encore changer prochainement pour l'harmonisation européen
Pour info, tout de même je suis bien entendu motard avec tous mes tampons...
Merci, à THuan et les autres de me confirmer ou de contester ce que je dis ca peut servir pour les touristes occasionnels lors d'une location de moto en vacance... Car il semble que certain français ne soit pas au fait du sujet ....
Je n'ai pas chez moi de permis UK donc ne peut parler des autres pays de l'UE
Bonne soirée
Je ne cherche pas à avoir raison, ni à inquiéter les gens mais j'aime aller au fond des choses sinon dêtre utile pour les autres pour ce qui concerne le permis international qui autorise de conduire en Thailande certain catégorie de véhicule motorisé comme une moto
J'aimerai débattre sur un sujet qui a peut être échappé à plusieurs personnes
En France, ceux qui ont un permis (ancien) dans la catégorie B peuvent conduire une moto jusqu'à la cylindrée de 125CC ce n'est plus le cas actuellement. Donc dans l'esprit des personnes de ma génération nous pensons tous que ce qui est valable en France l'est en Thailande et bien non ! En thailande pour conduire une moto comme une 125 CC il faut obligatoirement avoir un permis moto spécifique Thailandais ou une équivalence sur son permis international et national avec un tampon sur la case A. Les anciens permis francais comme le mien ont dans la catégorie A (du A1 maxi 125CC et du A avec 2 niveaux de puissance qui correspond au vrai permis moto) Sur le permis international, il y a une seule et globale catégorie A pour les motos si vous n'avez pas le tampon dans cette case il ne vous ai pas autorisé de conduire aucune moto en thailande Notez que dans la catégorie B il n'est pas fait mention de moto
Qui veut bien regarder son permis international ? si il a le tampon A malgré que son permis francais ne soit pas tamponné dans la catégorie A Pour ceux qui ont un tampon sur le A1 vous remarquez que votre International lui n'est pas tamponné en A car vous n'avez pas le permis moto en france seulement le droit sur le territoire francais de conduire une 125CC pour les anciens comme moi Ce qui n'est plus le cas depuis la réforme du permis qui doit encore changer prochainement pour l'harmonisation européen
Pour info, tout de même je suis bien entendu motard avec tous mes tampons...
Merci, à THuan et les autres de me confirmer ou de contester ce que je dis ca peut servir pour les touristes occasionnels lors d'une location de moto en vacance... Car il semble que certain français ne soit pas au fait du sujet ....
Je n'ai pas chez moi de permis UK donc ne peut parler des autres pays de l'UE
Bonne soirée
Que penser du rapport des pilotes Air France sur le crash du 447? English translation pending
Salut a tous
A lire un article publiant des extraits des thèses de2 pilotes sur A320
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/10/05/01016-20091005ARTFIG00321-af447-l-incroyable-serie-de-negligences-.php
Cette histoire commence à devenir drôle, tout le monde se renvoyant la faute, les pilotes d'AF, n'arrêtent pas d'incriminer la compagnie via leur critique des sondes Pitots, d'avoir eu des mauvaises cartes météo...qui elle même renvoie poliment la faute sur la fiabilité du matériel du constructeur.
En revanche, jamais les pilotes ne se sont remis en cause, ou alors affirment que si erreur humaine il y eu, c'est à cause de la compagnie qui néglige la sécurité...
N'avez vous jamais entendu dire, que certains pilotes expérimentés d'AF, se sont affirmés choqués par le comportement de certains jeunes pilotes trentenaires, voire moins se prenant pour les chevaliers du ciel, car volant sur AF, ils pensent que rien ne peut leur arriver, et oublient par trop grande assurance des petits détails faisant la différence.
Avant de toujours remettre la cause sur un facteur tiers, il faudrait peut-être commencer par se remettre en question soi même.
Ce qui risque de tuer AF c'est de manière générale la trop grande confiance qu'ont en eux, en leur machines, leur politique...pilotes, dirigeants, et constructeurs.
Il faudra bien un jour en finir avec ce mal français de se prendre pour les meilleurs dans tous les domaines, malgré l'accumulation évidente des échecs... dans l'aérien en particulier et dans la plupart des secteurs économiques en général...
C'est entre autres, cet écueil de comportement permanent qui nuit à la stabilité et au développement plus serein d'AF
A lire un article publiant des extraits des thèses de2 pilotes sur A320
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/10/05/01016-20091005ARTFIG00321-af447-l-incroyable-serie-de-negligences-.php
Cette histoire commence à devenir drôle, tout le monde se renvoyant la faute, les pilotes d'AF, n'arrêtent pas d'incriminer la compagnie via leur critique des sondes Pitots, d'avoir eu des mauvaises cartes météo...qui elle même renvoie poliment la faute sur la fiabilité du matériel du constructeur.
En revanche, jamais les pilotes ne se sont remis en cause, ou alors affirment que si erreur humaine il y eu, c'est à cause de la compagnie qui néglige la sécurité...
N'avez vous jamais entendu dire, que certains pilotes expérimentés d'AF, se sont affirmés choqués par le comportement de certains jeunes pilotes trentenaires, voire moins se prenant pour les chevaliers du ciel, car volant sur AF, ils pensent que rien ne peut leur arriver, et oublient par trop grande assurance des petits détails faisant la différence.
Avant de toujours remettre la cause sur un facteur tiers, il faudrait peut-être commencer par se remettre en question soi même.
Ce qui risque de tuer AF c'est de manière générale la trop grande confiance qu'ont en eux, en leur machines, leur politique...pilotes, dirigeants, et constructeurs.
Il faudra bien un jour en finir avec ce mal français de se prendre pour les meilleurs dans tous les domaines, malgré l'accumulation évidente des échecs... dans l'aérien en particulier et dans la plupart des secteurs économiques en général...
C'est entre autres, cet écueil de comportement permanent qui nuit à la stabilité et au développement plus serein d'AF
Traversée de Hanoï à Saigon en neuf jours: guide et adresses d'hôtels? English translation pending
bonjour je voudrai une aide pour cette traverse a partir de hanoi hue hoi an kumtum bmt dalat saigon et le delta du mekong savoir si j'ai besoin de guide ou seulement prendre un open tour ce qui a voir de plus beau car je le fais rapidement .des adresses d'hotels pas trop cher ...merci pour vos conseils.
Qui connait le Méridien à Patong (Pukhet)? English translation pending
J'y serai le 21 décembre avec ma fille de 12 ans. Les restaurants de l'hotel y semblent chers. Y a t'il des paillottes à proximité à pied ? Je ne souhaite pas sortir le soir avec elle. Les taxis devant l'hotel sont hors de prix. Est ce loin pour prendre un autre moyen de locomotion pour Patong ? Merci😏
Au sujet du permis moto au Vietnam English translation pending
bonjour a tous
je suis actuellement au vietnam pour 7 mois,
je precise d abord que je suis marie avec une vietnamienne et nous vivons en france.
pour pouvoir conduire ma moto en toute tranquilite, je me suis rendu a saigon, precisement au 95 rue pasteur, avec mon permis de conduire francais, mon livret de famille et 400 000 dongs, et apres 3 jours d attente, j ai obtenu, la traduction de mon livret et de mon permis en vietnamien, ce qui me permet de rouler tranquille dans tout le pays sans autres demarches. il me suffit de presenter a la police mes papiers traduits si je suis controle.
mais je tiens a preciser que cette formule ne s applique qu aux gens maries avec une vietnamienne, pour les autres il faut d autres papiers, d autres demarches et plus de temps pour obtenir le precieux sesame.
je me tiens a votre disposition.
a+
Visites incontournables pour dix jours dans le nord de la Thaïlande? English translation pending
bonjour à tous
nous partons en thailande en janvier 2010, nous avons prévu de passer 10 jours dans le nord en louant deux motos, pourriez vous nous dire tout ce qu'il ne faut SURTOUT pas louper ?????? et que pensez vous de notre idée de location motos, est-ce jouable? car nous desirons etre independant et découvrir des lieux et paysages ques nous ne pourrions pas voir en voyage organisé????
merci d'avance
nous partons en thailande en janvier 2010, nous avons prévu de passer 10 jours dans le nord en louant deux motos, pourriez vous nous dire tout ce qu'il ne faut SURTOUT pas louper ?????? et que pensez vous de notre idée de location motos, est-ce jouable? car nous desirons etre independant et découvrir des lieux et paysages ques nous ne pourrions pas voir en voyage organisé????
merci d'avance