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Budapest en Hongrie (2e partie) English translation pending
Voyage à Prague, Budapest et Vienne, du 4 au 22 septembre 2008 (2e partie - Budapest)
1er partie : Prague http://voyageforum.com/...ost=2842482;#2842482 3e partie : Vienne http://voyageforum.com/...ost=2848303;#2848303
Le 12 septembre Nous quittons Prague en République tchèque, pour nous rendre en train à Budapest. Nous sommes assis sur le côté fenêtre et il y a quatre autres personnes dans le compartiment. Le trajet dure 7 heures. Nous dînons au restaurant qu’il y a dans le train. Nous arrivons à la gare de Budapest à 18 h 30, puis nous prenons le métro pour nous rendre à notre appartement.
L’appartement que nous avons loué est situé à la place de la liberté (Szabadsag). Quelqu’un nous attend sur le trottoir en face de l’appartement. Il nous dit que notre appartement est déjà loué, qu’il n’avait pas le choix, car la personne qui l’a loué doit prolonger son séjour à Budapest, que c’est le président français de leur organisme (France-Hongrie). En retour, il nous offre un spacieux appartement, à moindre coût et situé sur la rue Vaci, dans le centre-ville de Budapest. Longue journée.
Le 13 septembre Anecdote : notre appartement est au 2e étage de l’immeuble. Au rez-de-chaussée, il y a des commerces et aux étages des bureaux et des appartements. Pour entrer ou sortir de l’appartement et de l’immeuble, il y des « obstacles » à franchir. Pour entrer dans l’immeuble, après les heures de fermeture des commerces, il y a un code pour y pénétrer : ceci ne pose pas de problème. Pour aller au deuxième étage, via les escaliers, il y a un grillage avec deux serrures et pour entrer dans l’appartement, il y a un autre grillage avec serrures et, enfin, la porte de l’appartement a aussi une serrure. Hier soir, nous avons demandé à la personne qui nous a loué l’appartement de nous expliquer le fonctionnement des serrures. Malgré ces explications, il nous a fallu plus de trente minutes aujourd’hui pour sortir de l’immeuble!!!
La rue Vaci où nous habitons est une rue piétonne, paradis des touristes. Cette artère est la plus chic et la plus chère de la capitale. C’est ici qu’on trouve les restaurants et commerces de luxe, les grandes librairies internationales et les antiquaires. La rue Vaci est située sur la rive droite, à quelques rues du pont Erzsébet (Élisabeth). Notre appartement est situé au cœur de la ville.
La Duna (Danube) sépare en deux la ville : Buda est une succession de collines boisées dominée par le Palais royal, imposant symbole de l’Empire austro-hongrois; de l’autre côté du fleuve s’étend Pest. Huit ponts relient Buda à Pest. Budapest compte 2 millions d’habitants.
Dans l’avant-midi, nous prenons le métro pour aller à la gare Keleti acheter nos billets de train pour Budapest-Vienne. Nous allons dans un café Internet à la gare pour voir nos courriels, écrire à la famille et écrire à Vienne pour préciser l’heure de notre arrivée à l’appartement.
Nous revenons vers notre appartement et visitons notre quartier qui est le noyau historique de la ville (la cité) de Budapest. Quelques minutes de marche sur la rue Vaci et nous voilà rendus à la place Vorosmarty qui est un point de ralliement pour les touristes. Son monument le plus célèbre n’est pas la statue de marbre de Vorosmarty (poète du début du XIXe siècle), mais la pâtisserie Gerbeau, où l’on déguste toutes les spécialités hongroises en matière de gâteaux. Par la suite, nous visitons la partie nord de la cité. Nous passons par la place Erzsébet puis nous entrons dans la basilique Saint-Étienne. C’est la plus grande église de Budapest (8500 personnes peuvent y prendre place). Nous achetons deux pâtisseries sur la rue Sas et nous allons les déguster sur la place de la Liberté. Les pâtisseries sont succulentes.
La place de la Liberté est un parc de verdure entouré de bâtiments : la maison de la télévision, des banques, l’ambassade américaine, des cafés et des restaurants chics. Nous poursuivons notre promenade en contournant le Parlement. C’est une gigantesque construction. Nous revenons vers notre appartement en longeant la Duna. Nous trouvons une épicerie sur la rue Arany et retournons à notre appartement porter nos emplettes. Il fait beau et nous allons flâner près du fleuve. Nous achetons un vin hongrois le Portugieser 2007 pour accompagner les cuisses de poulet de notre souper. Excellent vin et un bon souper.
Le 14 septembre
Aujourd’hui, nous visitons l’avenue Andrassy et le Bois-de-Ville. Nous prenons « le petit métro » aussi appelé le « petit souterrain ». Circulant à moins de 10 mètres sous terre, c’est le premier métro sur le continent (1896). Nous nous rendons jusqu’au Bois-de-Ville.
Le Bois-de-Ville est le plus grand parc de Budapest, il s’étend sur environ 2 km carrés. À côté et autour du parc, il y a de nombreux monuments et bâtiments : la place des Héros, le monument du Millénaire, le musée des Beaux-Arts, le palais des Expositions, le palais des Arts. Dans le parc du Bois-de-Ville, il y a, entre autres, le zoo, le château Vajdahunyad. Nous dînons dans le parc : une pizza et coca cola. Plus tard, nous mangeons un pain hongrois. Nous faisons quelques visites :
La place des Héros : située dans le prolongement de l’avenue Andrassy, cette immense esplanade est aussi appelée « place du Millénaire ».
Le monument du Millénaire : érigé en 1896, il commémore le millième anniversaire de l’arrivée des Mayars sur le sol hongrois. Les statues alignées représentent les héros de la patrie. Très impressionnant à voir.
Les bains Széchenyi : les établissements sont, d’après notre guide Évasion, les plus grands et parmi les plus beaux complexes thermaux d’Europe. En ce dimanche de septembre, de nombreuses personnes sont dans les bassins (piscines) en plein air. L’intérieur du bâtiment principal est impressionnant.

Nous terminons la visite des lieux par une promenade dans le parc et, par la suite, nous prenons l’avenue Andrassy pour nous rendre à pied jusqu'à l’appartement. Conçue dans les années 1870, cette artère qui s’étend sur 2, 30 km relie le centre-ville à la place des Héros. Récemment restaurée, avec ses somptueuses villas, l’avenue Andrassy est l’une des fiertés de Budapest, et figure sur la liste de l’Unesco depuis 2002. En chemin, on s’arrête devant quelques bâtiments dont l’Opéra, le musée Lizt…

C’est dimanche, les épiceries sont fermées, mais nous trouvons un traiteur (salade de pâtes) dans notre quartier. De plus, nous faisons un arrêt à la boutique de vin, qui est voisin de notre immeuble. Nous choisissons un merlot hongrois, Domaine Grof Zichy 2006, avec une petite boîte de foie de canard. Le vin est tout à fait délicieux. Pour dessert, ce sera de la crème glacée chez Gerbeau! Malheureusement, c’est fermé, dommage. Nous nous rendons jusqu’au Danube, quelle vue nous avons du Palais royal éclairé le soir. Il y a plein de monde, plein de touristes sur la rue Vaci. Oui, Budapest est une belle ville.
Le 15 septembre Dernière journée dans la capitale de la Hongrie. Journée pluvieuse. Nous allons d’abord dans un café Internet.
Aujourd’hui, nous nous rendons sur la colline du Château à Buda. Il y a différents lieux à visiter, dont autour de l’Église Mathias, le Palais royal, le mont Gellért et autres endroits. Nous nous promenons dans le secteur autour de l’Église Mathias (fermée, en réparation) et dînons dans le coin. Nous poursuivons notre route et passons devant le Palais royal. Le palais est occupé aujourd’hui par la Galerie nationale hongroise, la Bibliothèque nationale Széchenyi, le musée d’Histoire de Budapest.
Nous retournons sur la rue Vaci en passant par le pont des Chaînes, qui est l’un des symboles de la capitale hongroise. Le pont des Chaînes est le premier pont ayant relié Pest à Buda. Nous allons enfin au marché central qui est au sud de la rue Vaci, près du pont de la Liberté. C’est le plus grand marché couvert de Budapest. Que de choix! Nous achetons deux cuisses de canard, des saucissons, des prunes et deux morceaux de gâteau. Et nous arrêtons chez Bacchus (magasin de vin), notre voisin. La vendeuse nous reconnaît et nous conseille. Nous achetons un cabernet sauvignon Château Kajmad. Quel bon souper et le vin était un des meilleurs vins que nous ayons bu depuis belle lurette.
Nonzan
1er partie : Prague http://voyageforum.com/...ost=2842482;#2842482 3e partie : Vienne http://voyageforum.com/...ost=2848303;#2848303
Le 12 septembre Nous quittons Prague en République tchèque, pour nous rendre en train à Budapest. Nous sommes assis sur le côté fenêtre et il y a quatre autres personnes dans le compartiment. Le trajet dure 7 heures. Nous dînons au restaurant qu’il y a dans le train. Nous arrivons à la gare de Budapest à 18 h 30, puis nous prenons le métro pour nous rendre à notre appartement.
L’appartement que nous avons loué est situé à la place de la liberté (Szabadsag). Quelqu’un nous attend sur le trottoir en face de l’appartement. Il nous dit que notre appartement est déjà loué, qu’il n’avait pas le choix, car la personne qui l’a loué doit prolonger son séjour à Budapest, que c’est le président français de leur organisme (France-Hongrie). En retour, il nous offre un spacieux appartement, à moindre coût et situé sur la rue Vaci, dans le centre-ville de Budapest. Longue journée.
Le 13 septembre Anecdote : notre appartement est au 2e étage de l’immeuble. Au rez-de-chaussée, il y a des commerces et aux étages des bureaux et des appartements. Pour entrer ou sortir de l’appartement et de l’immeuble, il y des « obstacles » à franchir. Pour entrer dans l’immeuble, après les heures de fermeture des commerces, il y a un code pour y pénétrer : ceci ne pose pas de problème. Pour aller au deuxième étage, via les escaliers, il y a un grillage avec deux serrures et pour entrer dans l’appartement, il y a un autre grillage avec serrures et, enfin, la porte de l’appartement a aussi une serrure. Hier soir, nous avons demandé à la personne qui nous a loué l’appartement de nous expliquer le fonctionnement des serrures. Malgré ces explications, il nous a fallu plus de trente minutes aujourd’hui pour sortir de l’immeuble!!!
La rue Vaci où nous habitons est une rue piétonne, paradis des touristes. Cette artère est la plus chic et la plus chère de la capitale. C’est ici qu’on trouve les restaurants et commerces de luxe, les grandes librairies internationales et les antiquaires. La rue Vaci est située sur la rive droite, à quelques rues du pont Erzsébet (Élisabeth). Notre appartement est situé au cœur de la ville.
La Duna (Danube) sépare en deux la ville : Buda est une succession de collines boisées dominée par le Palais royal, imposant symbole de l’Empire austro-hongrois; de l’autre côté du fleuve s’étend Pest. Huit ponts relient Buda à Pest. Budapest compte 2 millions d’habitants.Dans l’avant-midi, nous prenons le métro pour aller à la gare Keleti acheter nos billets de train pour Budapest-Vienne. Nous allons dans un café Internet à la gare pour voir nos courriels, écrire à la famille et écrire à Vienne pour préciser l’heure de notre arrivée à l’appartement.
Nous revenons vers notre appartement et visitons notre quartier qui est le noyau historique de la ville (la cité) de Budapest. Quelques minutes de marche sur la rue Vaci et nous voilà rendus à la place Vorosmarty qui est un point de ralliement pour les touristes. Son monument le plus célèbre n’est pas la statue de marbre de Vorosmarty (poète du début du XIXe siècle), mais la pâtisserie Gerbeau, où l’on déguste toutes les spécialités hongroises en matière de gâteaux. Par la suite, nous visitons la partie nord de la cité. Nous passons par la place Erzsébet puis nous entrons dans la basilique Saint-Étienne. C’est la plus grande église de Budapest (8500 personnes peuvent y prendre place). Nous achetons deux pâtisseries sur la rue Sas et nous allons les déguster sur la place de la Liberté. Les pâtisseries sont succulentes.
La place de la Liberté est un parc de verdure entouré de bâtiments : la maison de la télévision, des banques, l’ambassade américaine, des cafés et des restaurants chics. Nous poursuivons notre promenade en contournant le Parlement. C’est une gigantesque construction. Nous revenons vers notre appartement en longeant la Duna. Nous trouvons une épicerie sur la rue Arany et retournons à notre appartement porter nos emplettes. Il fait beau et nous allons flâner près du fleuve. Nous achetons un vin hongrois le Portugieser 2007 pour accompagner les cuisses de poulet de notre souper. Excellent vin et un bon souper.
Le 14 septembre
Aujourd’hui, nous visitons l’avenue Andrassy et le Bois-de-Ville. Nous prenons « le petit métro » aussi appelé le « petit souterrain ». Circulant à moins de 10 mètres sous terre, c’est le premier métro sur le continent (1896). Nous nous rendons jusqu’au Bois-de-Ville.Le Bois-de-Ville est le plus grand parc de Budapest, il s’étend sur environ 2 km carrés. À côté et autour du parc, il y a de nombreux monuments et bâtiments : la place des Héros, le monument du Millénaire, le musée des Beaux-Arts, le palais des Expositions, le palais des Arts. Dans le parc du Bois-de-Ville, il y a, entre autres, le zoo, le château Vajdahunyad. Nous dînons dans le parc : une pizza et coca cola. Plus tard, nous mangeons un pain hongrois. Nous faisons quelques visites :
La place des Héros : située dans le prolongement de l’avenue Andrassy, cette immense esplanade est aussi appelée « place du Millénaire ».
Le monument du Millénaire : érigé en 1896, il commémore le millième anniversaire de l’arrivée des Mayars sur le sol hongrois. Les statues alignées représentent les héros de la patrie. Très impressionnant à voir.

Les bains Széchenyi : les établissements sont, d’après notre guide Évasion, les plus grands et parmi les plus beaux complexes thermaux d’Europe. En ce dimanche de septembre, de nombreuses personnes sont dans les bassins (piscines) en plein air. L’intérieur du bâtiment principal est impressionnant.

Nous terminons la visite des lieux par une promenade dans le parc et, par la suite, nous prenons l’avenue Andrassy pour nous rendre à pied jusqu'à l’appartement. Conçue dans les années 1870, cette artère qui s’étend sur 2, 30 km relie le centre-ville à la place des Héros. Récemment restaurée, avec ses somptueuses villas, l’avenue Andrassy est l’une des fiertés de Budapest, et figure sur la liste de l’Unesco depuis 2002. En chemin, on s’arrête devant quelques bâtiments dont l’Opéra, le musée Lizt…

C’est dimanche, les épiceries sont fermées, mais nous trouvons un traiteur (salade de pâtes) dans notre quartier. De plus, nous faisons un arrêt à la boutique de vin, qui est voisin de notre immeuble. Nous choisissons un merlot hongrois, Domaine Grof Zichy 2006, avec une petite boîte de foie de canard. Le vin est tout à fait délicieux. Pour dessert, ce sera de la crème glacée chez Gerbeau! Malheureusement, c’est fermé, dommage. Nous nous rendons jusqu’au Danube, quelle vue nous avons du Palais royal éclairé le soir. Il y a plein de monde, plein de touristes sur la rue Vaci. Oui, Budapest est une belle ville.Le 15 septembre Dernière journée dans la capitale de la Hongrie. Journée pluvieuse. Nous allons d’abord dans un café Internet.
Aujourd’hui, nous nous rendons sur la colline du Château à Buda. Il y a différents lieux à visiter, dont autour de l’Église Mathias, le Palais royal, le mont Gellért et autres endroits. Nous nous promenons dans le secteur autour de l’Église Mathias (fermée, en réparation) et dînons dans le coin. Nous poursuivons notre route et passons devant le Palais royal. Le palais est occupé aujourd’hui par la Galerie nationale hongroise, la Bibliothèque nationale Széchenyi, le musée d’Histoire de Budapest.

Nous retournons sur la rue Vaci en passant par le pont des Chaînes, qui est l’un des symboles de la capitale hongroise. Le pont des Chaînes est le premier pont ayant relié Pest à Buda. Nous allons enfin au marché central qui est au sud de la rue Vaci, près du pont de la Liberté. C’est le plus grand marché couvert de Budapest. Que de choix! Nous achetons deux cuisses de canard, des saucissons, des prunes et deux morceaux de gâteau. Et nous arrêtons chez Bacchus (magasin de vin), notre voisin. La vendeuse nous reconnaît et nous conseille. Nous achetons un cabernet sauvignon Château Kajmad. Quel bon souper et le vin était un des meilleurs vins que nous ayons bu depuis belle lurette.Nonzan
Quel minimum d'argent pour bien vivre en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Avec quel minimum (en argent) commence-t-ton à bien vivre en Thaïlande ? 🙂
Avec quel minimum (en argent) commence-t-ton à bien vivre en Thaïlande ? 🙂
Partir à Las Vegas avec ma fille de 8 ans pour la nouvelle année? English translation pending
Bonjour a tous,
je souhaite allée a Las Vegas du 26/12/2009 au 02/01/2009
pour passer la nouvelle année,
a votre avis ma fille de 8 ans peux m'accompagner ???
Je part toujours avec ma fille et je souhaite la prendre !!!
Qui est déjà partie a Las Vegas avec des enfants ???
Merci pour vos réponses !!!
Hôtel Caribbean World Côtes de Carthage 3 étoiles English translation pending
bonjour
nous partons a deux en septembre pour tunis à HOTEL CARRIBEAN WORLD COTES DE CARTHAGE 3* SUP pouvez vous nous dire ce que nous pouvons faire a tunis et comment est cette hotel merci ED
nous partons a deux en septembre pour tunis à HOTEL CARRIBEAN WORLD COTES DE CARTHAGE 3* SUP pouvez vous nous dire ce que nous pouvons faire a tunis et comment est cette hotel merci ED
Visiter l'oasis du canyon de Colca au Pérou? English translation pending
Bien que ce sujet ait déjà été débattu j'ai besoin de votre aide.
Nous avons 3 jours pour faire ce canyon.
J'ai imaginé ces 2 parcours cas 1 1er jour Arequipa Cabanaconde ensuite descente à l'Oasis nuit à l'oasis 2e jour remontée de l'oasis vers Cabanaconde nuit à Cabanacondé 3e jour Cabanaconde vers la croix du condor arrêt on voit les condors et ensuite retour à Arequipa ou cas 2 1er jour Arequipa Chivay visite chivay nuit à Chivay 2e jours Chivay Croix des condor visite condor ensuite à pied Cabanacondé descente à l'oasis nuit à l'oasis 3e jour remontée de l' oasis et retour à Arequipa
Maintenant voici mes questions : Est ce qu il y a une différence de confort entre le bus local et le minibus? Comment fait on pour voyager avec un minibus. Faut il s'adresser à une agence ? J'ai lu aussi que certains bus partaient à 3h du matin pour Cabanaconde ? je pense que ce n'est pas le bus local mais un minibus, si vous avez un tuyau sur une agence n'hésitez pas Merci. Pour le premier cas pour la première journée on part de 2500m on monte jusqu'à 4900, on redescend à 2300 (Oasis) n'est ce pas trop dans une même journée ? ensuite c'est plus cool N'est ce pas mieux de choisir le 2e cas : Arriver à Chivay s'habituer à l'altitude un jour ensuite faire les efforts physiques de descente dans l'oasis le 2e jour ? j'ai lu aussi sur le lonely et sur le routard que la rando cabanaconde était de 2h pour faire 1000m de dénivelé 3 ou 4h pour la remontée j'ai besoin de votre avis compte tenu des efforts en altitude ?
Je dis merci, merci beaucoup à tous pour votre avis sur ce sujet...J'aurai beaucoup avancé.
J'ai imaginé ces 2 parcours cas 1 1er jour Arequipa Cabanaconde ensuite descente à l'Oasis nuit à l'oasis 2e jour remontée de l'oasis vers Cabanaconde nuit à Cabanacondé 3e jour Cabanaconde vers la croix du condor arrêt on voit les condors et ensuite retour à Arequipa ou cas 2 1er jour Arequipa Chivay visite chivay nuit à Chivay 2e jours Chivay Croix des condor visite condor ensuite à pied Cabanacondé descente à l'oasis nuit à l'oasis 3e jour remontée de l' oasis et retour à Arequipa
Maintenant voici mes questions : Est ce qu il y a une différence de confort entre le bus local et le minibus? Comment fait on pour voyager avec un minibus. Faut il s'adresser à une agence ? J'ai lu aussi que certains bus partaient à 3h du matin pour Cabanaconde ? je pense que ce n'est pas le bus local mais un minibus, si vous avez un tuyau sur une agence n'hésitez pas Merci. Pour le premier cas pour la première journée on part de 2500m on monte jusqu'à 4900, on redescend à 2300 (Oasis) n'est ce pas trop dans une même journée ? ensuite c'est plus cool N'est ce pas mieux de choisir le 2e cas : Arriver à Chivay s'habituer à l'altitude un jour ensuite faire les efforts physiques de descente dans l'oasis le 2e jour ? j'ai lu aussi sur le lonely et sur le routard que la rando cabanaconde était de 2h pour faire 1000m de dénivelé 3 ou 4h pour la remontée j'ai besoin de votre avis compte tenu des efforts en altitude ?
Je dis merci, merci beaucoup à tous pour votre avis sur ce sujet...J'aurai beaucoup avancé.
Circuit en Thaïlande mi-septembre avec une agence English translation pending
Bonjour,
j'aimerais savoir si quelqu'un a fait le circuit IMAGES DE thailande proposé par Carrefour en partenariat avec Brookair.
Nous partons le 14 septembre avec une petite extension à Cha-am.
Marchant assez difficilement je souhaiterais connaitre la difficulté, les bâteaux, le triangle d'Or....merci!
😉
Voyage aux Philippines du 10 au 26 septembre English translation pending
Bonjour à tous
Je vais au Philippines du 10 au 26 Septembre (j'atterris à Manille).
A la base je voulais absolument y aller pour plonger à Tubataha Reef (vers Palawan), mais je lis partout que c'est accessible uniquement entre Mars et Juillet, de plus ça à l'air d'être minimum une semaine sur place à 1000 $US la semaine de plongée donc ça va pas être possible financièrement...
Mon plan B sera donc:
- Manille - Pueto Galera - Busuanga et Culion island - El Nido
Je ne vois pas l'intéret de descendre plus bas que El Nido car je ne vais pas à Tubataha. Je loupe quelque chose ?
Ensuite, je pensais revenir à Manille et si j'ai du temps aller à Banaue voir les rizières.
Maintenant j'ai encore plus de questions !
1) 30€ par jour, est-ce suffisant pour voyager aux Philippines? (incl. transport / plongée ) ?
2) Dois-je changer tout mon argent dès mon arrivée à l'aéroport de Manille ?
3) J'arrive à 14h, aurais-je assez de temps pour choper un ferry pour Puerto Galera ?
4) Je pense faire du snorkelling, me conseillez vous d'acheter des palmes en France ou d'en louer sur place ?
5) "Banaue", ça se prononce comment ? C'est facile pour s'y rendre ?
6) Comment dit-on bonjour en Filipino ?
Merci à ceux qui me répondront ! C'est mon premier voyage aux Philippines mais j'ai déjà voyagé en Asie du Sud auparavant (Thailande/Indonésie/Cambodge)
++
Mat
Je vais au Philippines du 10 au 26 Septembre (j'atterris à Manille).
A la base je voulais absolument y aller pour plonger à Tubataha Reef (vers Palawan), mais je lis partout que c'est accessible uniquement entre Mars et Juillet, de plus ça à l'air d'être minimum une semaine sur place à 1000 $US la semaine de plongée donc ça va pas être possible financièrement...
Mon plan B sera donc:
- Manille - Pueto Galera - Busuanga et Culion island - El Nido
Je ne vois pas l'intéret de descendre plus bas que El Nido car je ne vais pas à Tubataha. Je loupe quelque chose ?
Ensuite, je pensais revenir à Manille et si j'ai du temps aller à Banaue voir les rizières.
Maintenant j'ai encore plus de questions !
1) 30€ par jour, est-ce suffisant pour voyager aux Philippines? (incl. transport / plongée ) ?
2) Dois-je changer tout mon argent dès mon arrivée à l'aéroport de Manille ?
3) J'arrive à 14h, aurais-je assez de temps pour choper un ferry pour Puerto Galera ?
4) Je pense faire du snorkelling, me conseillez vous d'acheter des palmes en France ou d'en louer sur place ?
5) "Banaue", ça se prononce comment ? C'est facile pour s'y rendre ?
6) Comment dit-on bonjour en Filipino ?
Merci à ceux qui me répondront ! C'est mon premier voyage aux Philippines mais j'ai déjà voyagé en Asie du Sud auparavant (Thailande/Indonésie/Cambodge)
++
Mat
Asie du Sud-Est: paradis artificiel? English translation pending
je connais l'Asie, particulièrement le LAOS et la THAÏLANDE.
J'ai lu dernièrement un article sur VSD, hebdomadaire d'actualité, dont je suis abonnée.
sur le village de VANG-VIENG, qui serait devenu le nouveau paradis artificiel de défonce à bas prix, pour certains occidentaux
QUEL GÂCHIS!!!!!
entreprendre ce voyage, , pour la fumette, en omettant de voir les belles choses qu'il y a autour. Quelle belle phylosophie de la vie.
et oui!!! pour certains ce qui est défendu n'est pas interdit.
Qu'en pensez vous?????? suis je vieux jeux où simplement réaliste??
CHRISTIANE33
Pélerinage à la source du Gange (Inde) English translation pending
Bonjour,
Je me demande si depuis Hardiwar je ne pousserais pas jusqu'à Gangotri.
De là, je suis tentée par la marche jusqu'à Gaumukh... 38 km vers la source du Gange en compagnie des pèlerins hindous. Quelqu'un l'a t-il déjà fait? Qu'y-a-t'il à savoir? Quel souvenir en gardez-vous?
La route est longue et je n'ai que 3 semaines et tant d'autres choses que je souhaiterais voir !
Merci
Delphine
Delphine
Le wifi dans les hôtels de l'Ouest américain... English translation pending
... ben c'est sympa... puisque ça me permet de vous faire un coucou depuis l'holiday inn express de Santa Barbara !
Quelques impressions depuis notre arrivée samedi : Le vol : BMI (Bruxelles-Londres) + Air New Zeland (Londres-Los Angeles) : A l'heure et sans problème.
Le border contrôle : Lui même hyper rapide mais beaucoup de monde donc file d'attente et on nous a "gardé" assis dans l'avion 1/2heure de plus à cause de l'encombrement dans le hall du contrôle...où les agents régulaient finalement assez bien la foule de façon a répartir au mieux les arrivants par vols...
Sheraton aéroport : Une usine
L'aéroport : Une usine mais facile de se repérer et de nombreuses navettes
Avis : Aucune attente à l'heure à laquelle nous nous y sommes rendus (9h30)
Voiture de location : J'avais réservé une routière en attendant d'être sur place pour aviser vu qu'il n'y avait pas grand chose en 4x4 sur le site belge. En bon commerçant le gars nous a proposé un SUV.. et mon mari a dit ok. Nous avons donc hérité d'un PONTIAC TORRENT récent, tout blanc, sièges en cuir... si certains d'entre vous connaissent, je suis preneuse d'avis... On est parti sans la notice, on ne savait même pas quoi mettre comme carburant dedans, on a pas mal cherché pour les boutons aussi.
LE brunch et la visite du QUEEN MARY : Super sympa pour une visite hors du temps. Le brunch est animé par un chanteur de blues/jazz et le buffet se présente sous la forme de "stations" par type de cuisine. La visite du paquebot est très sympa avec des expositions et des parties "promenades".
Cali'fun : Tour de la ville en soirée en français. Le guide était canadien. Parcours sympa qui nous a permis d'aller, outre les traditionnels Berverlu Hills, Bel air et Hollywood boulevard, dans downtown mais aussi à Alverra près de la station où il y avait une fête mexicaine avec des danseuses aux costumes très colorés... très sympa avec le petit marché dans la rue pietonne !
Universal studios VIP tour: Un traitement privilégié pour une visite sans stress et sans les foules. On a apprécié. Côté tournage on n'a pas vu grand chose mais on s'y attendait. En revanche on a pu faire un tour dans des bâtiments où il y a tous les accesoires, la fabrique des décors et les studios d'enregistrement du son. Le tour à un côté "attraction" avec son lot de surprises... mais il est vrai que Universal est aussi ... un parc d'attractions!
Le restaurant YAMASHIRO 😎😎😎: Sur le "top" de la Hollywood Hill. La vue est magnifique et la cuisine délicieuse. Ce n'est pas du "tout japonais" loin de là, mais c'est une cuisine qui dirais-je, accorde les goûts et les saveurs. Ce n'est pas donné mais c'est vraiment très bon . Le service est impeccable et l'expresso est très bon (qui disait que le café n'était pas toujours bon ici ???😉)
L'hotel MAGIC CASTLE : J'avais réservé au HOLLYWOOD HILL HOTEL, juste en dessous du YAMASHIRO mais en arrivant pour le check inn au Magic castle (c'est là que se fait le check inn du HHH) on me dit qu'il y a des problème de plomberie en haut (ptète que finalement il n'étaient pas plein et qu'ils préféraient ne pas le mettre en service avant d'avoir rempli le magic castle). Finalement ce n'est qu'une semi deception car en voyant en bas le petit hotel très bien tenu avec sa mini piscine, je me demandais pourquoi j'étais allée m'embêter à retenir en haut... D'autant plus que le receptionniste se plie en 4, insiste sur le fait que là au je n'aurais eu qu'une vue sur la colline etc.. Il nous propose une chambre plus grande avec tous les snacks gratuits et patati et patata... Donc au final on est contents, on a un grand appartement très calme et le parking est en dessous. Petit déjeuner sympa auprès de la piscine.
Hollywood boulevard au matin : Beaucoup plus cool que l'après midi. Permet de prendre son temps sans être bousculé par la foule... appréciable !
Studios WARNER BROS : Super bien organisé. Là aussi pas de tournage en vue . Plus orienté prod de séries TV et show.
SANTA BARBARA : Charmante bourgade très animée. La balade sur le "Pier" en fin de journée est très agréable. Balade nocturne dans le "vieux quartier" et les rues commerçantes. Accents très "hispaniques" à 2 jours des "olds spanish days". Je ne regrette pas un instant cette étape !
Restaurant PALACE GRILL 😎😎😎: Un restau qui ne paye pas de mine comparé aux accueillantes terrasses "pièges à touristes" de la State street, mais cuisine cajun excellente au son du jazz New orleans... (expresson à éviter...🤪). Il était très bien cotté sur tripadvisor... pas étonnant !
Hotel Holidays inn express VIRGINIA: Un hotel inn à l'espagnole dans un bâtiment ancien (pour els USA); Chambre petite mais jolie déco "espagnole of course". Lits confortables... bon on m'attend pour le petit dej !! A +😎
Quelques impressions depuis notre arrivée samedi : Le vol : BMI (Bruxelles-Londres) + Air New Zeland (Londres-Los Angeles) : A l'heure et sans problème.
Le border contrôle : Lui même hyper rapide mais beaucoup de monde donc file d'attente et on nous a "gardé" assis dans l'avion 1/2heure de plus à cause de l'encombrement dans le hall du contrôle...où les agents régulaient finalement assez bien la foule de façon a répartir au mieux les arrivants par vols...
Sheraton aéroport : Une usine
L'aéroport : Une usine mais facile de se repérer et de nombreuses navettes
Avis : Aucune attente à l'heure à laquelle nous nous y sommes rendus (9h30)
Voiture de location : J'avais réservé une routière en attendant d'être sur place pour aviser vu qu'il n'y avait pas grand chose en 4x4 sur le site belge. En bon commerçant le gars nous a proposé un SUV.. et mon mari a dit ok. Nous avons donc hérité d'un PONTIAC TORRENT récent, tout blanc, sièges en cuir... si certains d'entre vous connaissent, je suis preneuse d'avis... On est parti sans la notice, on ne savait même pas quoi mettre comme carburant dedans, on a pas mal cherché pour les boutons aussi.
LE brunch et la visite du QUEEN MARY : Super sympa pour une visite hors du temps. Le brunch est animé par un chanteur de blues/jazz et le buffet se présente sous la forme de "stations" par type de cuisine. La visite du paquebot est très sympa avec des expositions et des parties "promenades".
Cali'fun : Tour de la ville en soirée en français. Le guide était canadien. Parcours sympa qui nous a permis d'aller, outre les traditionnels Berverlu Hills, Bel air et Hollywood boulevard, dans downtown mais aussi à Alverra près de la station où il y avait une fête mexicaine avec des danseuses aux costumes très colorés... très sympa avec le petit marché dans la rue pietonne !
Universal studios VIP tour: Un traitement privilégié pour une visite sans stress et sans les foules. On a apprécié. Côté tournage on n'a pas vu grand chose mais on s'y attendait. En revanche on a pu faire un tour dans des bâtiments où il y a tous les accesoires, la fabrique des décors et les studios d'enregistrement du son. Le tour à un côté "attraction" avec son lot de surprises... mais il est vrai que Universal est aussi ... un parc d'attractions!
Le restaurant YAMASHIRO 😎😎😎: Sur le "top" de la Hollywood Hill. La vue est magnifique et la cuisine délicieuse. Ce n'est pas du "tout japonais" loin de là, mais c'est une cuisine qui dirais-je, accorde les goûts et les saveurs. Ce n'est pas donné mais c'est vraiment très bon . Le service est impeccable et l'expresso est très bon (qui disait que le café n'était pas toujours bon ici ???😉)
L'hotel MAGIC CASTLE : J'avais réservé au HOLLYWOOD HILL HOTEL, juste en dessous du YAMASHIRO mais en arrivant pour le check inn au Magic castle (c'est là que se fait le check inn du HHH) on me dit qu'il y a des problème de plomberie en haut (ptète que finalement il n'étaient pas plein et qu'ils préféraient ne pas le mettre en service avant d'avoir rempli le magic castle). Finalement ce n'est qu'une semi deception car en voyant en bas le petit hotel très bien tenu avec sa mini piscine, je me demandais pourquoi j'étais allée m'embêter à retenir en haut... D'autant plus que le receptionniste se plie en 4, insiste sur le fait que là au je n'aurais eu qu'une vue sur la colline etc.. Il nous propose une chambre plus grande avec tous les snacks gratuits et patati et patata... Donc au final on est contents, on a un grand appartement très calme et le parking est en dessous. Petit déjeuner sympa auprès de la piscine.
Hollywood boulevard au matin : Beaucoup plus cool que l'après midi. Permet de prendre son temps sans être bousculé par la foule... appréciable !
Studios WARNER BROS : Super bien organisé. Là aussi pas de tournage en vue . Plus orienté prod de séries TV et show.
SANTA BARBARA : Charmante bourgade très animée. La balade sur le "Pier" en fin de journée est très agréable. Balade nocturne dans le "vieux quartier" et les rues commerçantes. Accents très "hispaniques" à 2 jours des "olds spanish days". Je ne regrette pas un instant cette étape !
Restaurant PALACE GRILL 😎😎😎: Un restau qui ne paye pas de mine comparé aux accueillantes terrasses "pièges à touristes" de la State street, mais cuisine cajun excellente au son du jazz New orleans... (expresson à éviter...🤪). Il était très bien cotté sur tripadvisor... pas étonnant !
Hotel Holidays inn express VIRGINIA: Un hotel inn à l'espagnole dans un bâtiment ancien (pour els USA); Chambre petite mais jolie déco "espagnole of course". Lits confortables... bon on m'attend pour le petit dej !! A +😎
Prendre un vol en VIP vers Los Angeles? English translation pending
bonjours en juillet prochain je pares (en principe) dans l'ouest américain question, un vol en vip est ce bien? il parait que l'on s'occupe de vous attender dans une salle ''isolé''' cela je m'en fou. mais ce qui est bien c'est les bagage vous les avez direct pas besoin de trop attendre.... bref j'aimerai avoir quelques avis sur ce type de vol et pour un vol en juillet de bru vers los angeles est ce beaucoup plus cher en vip?
merci de vos réponse d'avance🙂
merci de vos réponse d'avance🙂
Activités pour petits enfants (entre 4 et 7 ans) en Thaïlande? English translation pending
bonjour
nous avons pour projet de partir 3 à 4 semaines en Thaïlande en juillet 2010 (on a le temps mais j'en salive déjà!)
nous serons 2 adultes et 3 fillettes de 3, 4 et 5ans (petites, je sais! mais nous sommes déjà partis 3 semaines tous les 5 en Guadeloupe et c'était top, j'ai hâte de renouveller l'expérience voyage avec les filles.
je sais à peu près où nous ferons nos haltes (bkk, sûrement 4-5 jours à la fin du voyage et pour commencer ayutthaya et alentours, Chiang Mai et alentours, un séjour plage (Ko Samui, Ko Pha Ngan, Ko Tao ou Ko Chang...je ne sais pas encore quelle île et j'aimerais même bien en faire 2!)
je cherche des endroits où on pourra faire un maximum de trucs avec les enfants : petites ballades dans les campagnes, baignade en lacs ou rivières (où?), grottes, cascades, location de canoë, découverte de fermes, d'agriculteurs, je cherche aussi des sortes de "parcs" (aire de jeux voir parcs aquatiques mais je ne n'en ai jamais entendu parler sur la thaïlande...)
pour ce voyage, on va éviter le piètinement dans les grandes villes, le soleil omniprésent des plages, les longs trajets en bus (je compte voyager de nuit en train, vols domestiques ou des petits trajets en bus max4h je pense) donc je recherche des idées d'escales pour ravir nos enfants et nous même.
j'attends vos idées pour tous ceux qui ont déjà fait voyager leurs enfants en Thaïlande. Merci de me préciser sur quelle ville se trouvent les activités/spots dont vous pourrez me parler. dans l'attente de vous lire, merci d'avance!🙂
je sais à peu près où nous ferons nos haltes (bkk, sûrement 4-5 jours à la fin du voyage et pour commencer ayutthaya et alentours, Chiang Mai et alentours, un séjour plage (Ko Samui, Ko Pha Ngan, Ko Tao ou Ko Chang...je ne sais pas encore quelle île et j'aimerais même bien en faire 2!)
je cherche des endroits où on pourra faire un maximum de trucs avec les enfants : petites ballades dans les campagnes, baignade en lacs ou rivières (où?), grottes, cascades, location de canoë, découverte de fermes, d'agriculteurs, je cherche aussi des sortes de "parcs" (aire de jeux voir parcs aquatiques mais je ne n'en ai jamais entendu parler sur la thaïlande...)
pour ce voyage, on va éviter le piètinement dans les grandes villes, le soleil omniprésent des plages, les longs trajets en bus (je compte voyager de nuit en train, vols domestiques ou des petits trajets en bus max4h je pense) donc je recherche des idées d'escales pour ravir nos enfants et nous même.
j'attends vos idées pour tous ceux qui ont déjà fait voyager leurs enfants en Thaïlande. Merci de me préciser sur quelle ville se trouvent les activités/spots dont vous pourrez me parler. dans l'attente de vous lire, merci d'avance!🙂
Air France: "refonte du réseau Moyen-Courrier" English translation pending
Dans sa communication du 30.07.2009, dans le chapitre "Perspectives pour l'exercice en cours", AF annonce :
"Le groupe a également engagé une refonte du réseau moyen-courrier tant en termes de destinations que de produit pour une mise en oeuvre au début de l’année 2010".
"refonte du produit" signifiera-t'il une nouvelle "simplification" du service Qui, sur ce forum, a des informations au sujet de ce projet chez AF ?
Complexe Dar Djerba? English translation pending
Bjr,
Je viens de réserver en dernière minute un séjour complexe dar djerba sans précision sur l'hotel parmi les 4, pourriez-vous me donner vos différents avis sur ce complexe, car d'après les commentaires, ce n'est vraiment pas terrible et j'angoisse un peu (dommage pour des vacances que l'on attend toute l'année). Merci
Improvisation Nomade (4) Turquie English translation pending
Un train pour Istanbul.
Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.
L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…
Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.
Ramadan
Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.
Meriem
Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…
Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !
Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…
Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…
Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.
Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préfère oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !
Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !
Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.
Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.
Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.
L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…
Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.
Ramadan
Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.
Meriem
Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…
Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !
Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…
Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…
Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.
Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préfère oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !
Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !
Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.
Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.
Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
Fabrique sur rhum Légendario à Camaguey: adresse et coût? (Cuba) English translation pending
Bonjour,
Je recherche de l`information sur une fabrique de rhum à Camaguey qui produit le "Rhum Légendario Elixir". Je sais qu'il est offer en excursion à partir des hotels mais moi j`ai besoin de l`adresse et du cout? C`est un projet scolaire que je monte sur la route des cigares et du rhum à Cuba. Il me reste la region de Camaguey et Holguin que je ne trouve pas beaucoup d`information, alors tout vos connaissance vont m`aider!
Merci!
Thalie
Prix d'une glacière électrique achetée aux États-Unis? English translation pending
Hello,
je m'explique :
Tout à l'heure à Carrouf j'ai vu en promo (solde) une glacière électrique exactement du style de celle que je pensais acheter aux USA (26 litres, possibilité de la brancher sur l'allume-cigare)
Son prix m'ayant semblé très interessant (17.5 Euros), j'en ai pris une (car il en restait pas bcp), mais je peux toujours la rendre...
Maintenant se posent les questions suivantes :
- le prix de 17.5 Euros est-il intéressant comparé au coût d'une telle glacière achetée qq part entre San Francisco et Yosemite ? - les prises allume-cigare sont-elles les mêmes entre France et USA ? - (dernière question et non des moindres) : à votre avis, cette glacière serait-elle acceptée en cabine dans l'avion (ses dimensions : 40x40x30 cm) ?
Merci
A+😉
je m'explique :
Tout à l'heure à Carrouf j'ai vu en promo (solde) une glacière électrique exactement du style de celle que je pensais acheter aux USA (26 litres, possibilité de la brancher sur l'allume-cigare)
Son prix m'ayant semblé très interessant (17.5 Euros), j'en ai pris une (car il en restait pas bcp), mais je peux toujours la rendre...
Maintenant se posent les questions suivantes :
- le prix de 17.5 Euros est-il intéressant comparé au coût d'une telle glacière achetée qq part entre San Francisco et Yosemite ? - les prises allume-cigare sont-elles les mêmes entre France et USA ? - (dernière question et non des moindres) : à votre avis, cette glacière serait-elle acceptée en cabine dans l'avion (ses dimensions : 40x40x30 cm) ?
Merci
A+😉
Réflexion sur la solidarité "occidentale" English translation pending
«C’est bien ce que vous faites, il y a tellement à faire partout dans le monde »
« Donner faites un don, et déduisez le des impôts »
« Donner une image solidaire à votre société »
« Grâce à vous, l’enfant parrainé aura la chance d’être sauvé de la misère, d’aller à l’école, de se soigner, d’être protéger, de s’habiller.. »
- --
Ce que le capitalisme prend, la solidarité le redonne au compte goutte !
Pourquoi aller aider ou « éduquer » des villages perdus au fin fond d’un pays du sud ? En quoi serions-nous supérieur au point de devoir les influencer ? Ces villages qui existent depuis des millénaires ne nous ont pas attendu pour survivre bon grés mal grés même si leur vie pourrait être améliorée sans aucun doute (rendement agricole, égalité des sexes, santé…)
Notre exemple occidental fondu d’individualisme, n’étant pas parfait et de loin, ne nous permet pas d’aller donner des leçons, et par le biais d’ONG, d’aller mettre des pansements sur des plaies que nous, notre mode de vie, et nos dirigeants, avons fait et continuons de faire.
Comme le dit un certain prophète, vous ne convertirez pas par la parole mais naturellement par l’exemple louable d’une vie sainte. Est-ce que notre exemple est à ce point convaincant ?
Quand est-il , au niveau sociologique, de tous ces petits jeunes et moins jeunes occidentaux, dont les problèmes personnels, sociaux, familiaux ne sont pas résolus et qui s’investissent dans la solidarité international : asile pour européens blasés.
De plus, en permettant à chacun de monter sa propre association, d’aller et venir pour traiter tous les maux avec de l’argent, des idées et du matériel, ne peut-on pas craindre une expansion encore plus rapide de la mondialisation et une occidentalisation encore plus importante alors que c’est cela même qui pousse, pour une partie, les gens à s’expatrier ?
Ne vit-on pas mieux dans un village paumé, aux cultures maraîchères seines, à l’élevage limité, dans une société familiale, solidaire que dans nos pays même si ce village ne possède pas la télé, le téléphone, l’électricité… Je dirai même si ce village à un taux de mortalité infantile élevé et si la maladie, les inondations provoquent de grands malheurs.
Il est vrai que dans ce monde, parfois, nous devons nous mêler des affaires des autres pays car leurs activités nous concernent directement. Je pense notamment à la gestion de l’eau, de la pêche, de la déforestation…
Mais pourtant, avant d’aller dans les villages leur expliquer qu’il faut arrêter de couper le bois, même si c’est pour se préparer à manger, nous ferions mieux de lutter dans nos propres pays qui polluent le plus et changer nos modes de vie à nous qui les tuons bien plus sûrement.
Je comprends aussi qu’on ne peut rester insensible devant le spectacle de pauvreté dans certain pays du sud et que ça démange de leur apporter des médicaments, de la nourriture, des habits, mais est-ce une solution à long terme. N’est-il pas à leur gouvernement d’améliorer le sort de leurs individus et encore une fois à nous de changer notre mode de vie qui les exploite indirectement.
Je comprends aussi qu’en temps de guerre, dans les camps de réfugiés, les génocides, ou aussi lors de catastrophes naturelles, la solidarité internationale s’ébroue et c’est sans doute à ce moment que les ONG sont nécessaires. Mais leurs actions devraient se limiter à cela, ponctuellement et avec une organisation globale qui éviterai les détournements de fond, prises de positions politique, acheminement d’armes et autres vols d’enfants !
Finalement, la grande partie de nos aides aux ONG ne sert qu’à asservir les populations qui restent la plus part du temps esclaves de nos dons. Comme le disait Thomas Sankara (président du Burkina Faso dans les années 80) : « Notre pays produit suffisamment pour nous nourrir tous, malheureusement, par manque d’organisation, nous sommes obligés de tendre la main pour demander des aides alimentaires. Ces aides alimentaires qui nous bloquent, qui installent dans nos esprits cette habitude, ce reflex de mendiant, d’assisté… »
Voilà, ce texte n’est qu’une ébauche d’un point de vue personnel que j’aimerai bien faire évoluer grâce à vous, à vos points de vue, à vos critiques, mais aussi aux auteurs, livres, articles, sites Internet que vous voudrez bien me faire partager.
Nico
« Donner faites un don, et déduisez le des impôts »
« Donner une image solidaire à votre société »
« Grâce à vous, l’enfant parrainé aura la chance d’être sauvé de la misère, d’aller à l’école, de se soigner, d’être protéger, de s’habiller.. »
- --
Ce que le capitalisme prend, la solidarité le redonne au compte goutte !
Pourquoi aller aider ou « éduquer » des villages perdus au fin fond d’un pays du sud ? En quoi serions-nous supérieur au point de devoir les influencer ? Ces villages qui existent depuis des millénaires ne nous ont pas attendu pour survivre bon grés mal grés même si leur vie pourrait être améliorée sans aucun doute (rendement agricole, égalité des sexes, santé…)
Notre exemple occidental fondu d’individualisme, n’étant pas parfait et de loin, ne nous permet pas d’aller donner des leçons, et par le biais d’ONG, d’aller mettre des pansements sur des plaies que nous, notre mode de vie, et nos dirigeants, avons fait et continuons de faire.
Comme le dit un certain prophète, vous ne convertirez pas par la parole mais naturellement par l’exemple louable d’une vie sainte. Est-ce que notre exemple est à ce point convaincant ?
Quand est-il , au niveau sociologique, de tous ces petits jeunes et moins jeunes occidentaux, dont les problèmes personnels, sociaux, familiaux ne sont pas résolus et qui s’investissent dans la solidarité international : asile pour européens blasés.
De plus, en permettant à chacun de monter sa propre association, d’aller et venir pour traiter tous les maux avec de l’argent, des idées et du matériel, ne peut-on pas craindre une expansion encore plus rapide de la mondialisation et une occidentalisation encore plus importante alors que c’est cela même qui pousse, pour une partie, les gens à s’expatrier ?
Ne vit-on pas mieux dans un village paumé, aux cultures maraîchères seines, à l’élevage limité, dans une société familiale, solidaire que dans nos pays même si ce village ne possède pas la télé, le téléphone, l’électricité… Je dirai même si ce village à un taux de mortalité infantile élevé et si la maladie, les inondations provoquent de grands malheurs.
Il est vrai que dans ce monde, parfois, nous devons nous mêler des affaires des autres pays car leurs activités nous concernent directement. Je pense notamment à la gestion de l’eau, de la pêche, de la déforestation…
Mais pourtant, avant d’aller dans les villages leur expliquer qu’il faut arrêter de couper le bois, même si c’est pour se préparer à manger, nous ferions mieux de lutter dans nos propres pays qui polluent le plus et changer nos modes de vie à nous qui les tuons bien plus sûrement.
Je comprends aussi qu’on ne peut rester insensible devant le spectacle de pauvreté dans certain pays du sud et que ça démange de leur apporter des médicaments, de la nourriture, des habits, mais est-ce une solution à long terme. N’est-il pas à leur gouvernement d’améliorer le sort de leurs individus et encore une fois à nous de changer notre mode de vie qui les exploite indirectement.
Je comprends aussi qu’en temps de guerre, dans les camps de réfugiés, les génocides, ou aussi lors de catastrophes naturelles, la solidarité internationale s’ébroue et c’est sans doute à ce moment que les ONG sont nécessaires. Mais leurs actions devraient se limiter à cela, ponctuellement et avec une organisation globale qui éviterai les détournements de fond, prises de positions politique, acheminement d’armes et autres vols d’enfants !
Finalement, la grande partie de nos aides aux ONG ne sert qu’à asservir les populations qui restent la plus part du temps esclaves de nos dons. Comme le disait Thomas Sankara (président du Burkina Faso dans les années 80) : « Notre pays produit suffisamment pour nous nourrir tous, malheureusement, par manque d’organisation, nous sommes obligés de tendre la main pour demander des aides alimentaires. Ces aides alimentaires qui nous bloquent, qui installent dans nos esprits cette habitude, ce reflex de mendiant, d’assisté… »
Voilà, ce texte n’est qu’une ébauche d’un point de vue personnel que j’aimerai bien faire évoluer grâce à vous, à vos points de vue, à vos critiques, mais aussi aux auteurs, livres, articles, sites Internet que vous voudrez bien me faire partager.
Nico
La Colombie, un pays que nous avons adoré! English translation pending
Nous vous recommandons la Colombie.
Nous venoms d'y passer 1, 5 mois et nous avons adore!! ce pays, malgres ces problemes, est loin de tous les cliches que nous lui attribuons : cocaine, farcs...La diversite de la nature est impressionante, la chaleur des gens extraordinaire...
pour en savoir plus (nos impressions et le detail de notre voyage) rendez vous sur notre blog : http://gegevivi.uniterre.com
bon viaje a todos! gege et vivi
Nous venoms d'y passer 1, 5 mois et nous avons adore!! ce pays, malgres ces problemes, est loin de tous les cliches que nous lui attribuons : cocaine, farcs...La diversite de la nature est impressionante, la chaleur des gens extraordinaire...
pour en savoir plus (nos impressions et le detail de notre voyage) rendez vous sur notre blog : http://gegevivi.uniterre.com
bon viaje a todos! gege et vivi
Horaires des trains pour le Machu Picchu? English translation pending
bonjour à tous,
Qui pourrait m'aider à m'organiser pour ce train?
Nous voudrions partir d'Ollantaytambo(après avoir visité la vallée sacrée pdt 3 jours) vers le Macchu Picchu et dormir à Aguas Calientes pour faire l'excursion du Macchu Picchu dès l'ouverture le lendemain. Nous repartirions de là après la visite pour Cusco mais sur Perurail je ne vois qu'un train à 15h25'. Est-il vraiment possible de voir les choses sans faire la course pour reprendre déjà ce train ou vaut-il mieux dormir une seconde nuit à Aguas Calientes pour profiter de la journée complète? Mais alors qu'y faire le jour suivant puisque ns devrons attendre 15h25' à Aguas calientes qui n'a pas l'air très attirante comme ville ....
Que me conseillez-vous?
Autre petite question. Je vois Cusco et Poroy comme point de départ ou d'arrivée. Quelle est la station à prendre? Est-ce la même chose?
Peut-on acheter en confiance les billets sur le site de perurail?
J'avoue que je m'y perds un peu
Nous partons en septembre et certains jours sont déjà complets....
Bonne soirée à tous et merci d'avance pour toutes ces infos.
Que faire à Manakara? English translation pending
rebonjour!
nous prendrons le train fianarantsoa-manakara, mais qu'y a t il à faire une fois arrivés à manakara? retour direct à fianarantsoa? y a t il un hotel/endroit pour dormir bon marché à conseiller??
merci!
nous prendrons le train fianarantsoa-manakara, mais qu'y a t il à faire une fois arrivés à manakara? retour direct à fianarantsoa? y a t il un hotel/endroit pour dormir bon marché à conseiller??
merci!
Trek au Machu Picchu en juillet: température? English translation pending
Bonjour!
Nous partons la semaine prochaine (dimanche 12 juillet) pour 1 mois au Pérou et Equateur (15j/15j). Avec un trekk de 5jours pour monter au Macchu Picchu la 1ere semaine!
C'est la 1ere fois que nous faisons un trekk à si haute altitude (mais on sait qu'on supporte, nous avons fait le Tibet l'an dernier avec des passages à 5 000m).
Avez-vous une idée des températures que nous pourrions avoir en journée, mais surtout en soirée et la nuit? Est-ce que vous avez des conseils vestimentaires (et même de tout ordre) pour préparer nos valises?
On a pensé aux chaussures (de montagne), sous-vêtements chaud pour la nuit, polaires, et pour la journée jean, short, tee-shirt et kway. On a pensé également aux barres de céréales (on sait jamais...), et kit de secours (opinel, couverture de survie...).
Dans le cadre du voyage en général, on a la trousse à pharmacie, les pastilles pour l'eau et l'anti-moustiques.
Vous en pensez-quoi??
Grand merci par avance pour vos réponses rapides,
Caro.
Nous partons la semaine prochaine (dimanche 12 juillet) pour 1 mois au Pérou et Equateur (15j/15j). Avec un trekk de 5jours pour monter au Macchu Picchu la 1ere semaine!
C'est la 1ere fois que nous faisons un trekk à si haute altitude (mais on sait qu'on supporte, nous avons fait le Tibet l'an dernier avec des passages à 5 000m).
Avez-vous une idée des températures que nous pourrions avoir en journée, mais surtout en soirée et la nuit? Est-ce que vous avez des conseils vestimentaires (et même de tout ordre) pour préparer nos valises?
On a pensé aux chaussures (de montagne), sous-vêtements chaud pour la nuit, polaires, et pour la journée jean, short, tee-shirt et kway. On a pensé également aux barres de céréales (on sait jamais...), et kit de secours (opinel, couverture de survie...).
Dans le cadre du voyage en général, on a la trousse à pharmacie, les pastilles pour l'eau et l'anti-moustiques.
Vous en pensez-quoi??
Grand merci par avance pour vos réponses rapides,
Caro.
Que faire à Quito et autour en cinq jours? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Equateur avec l'UCPA 2 semaines, mais nous avons prévu d'arriver 5 jours avant, histoire de s'acclimater et souffler un peu.
Le truc c'est que 5 jours à Quito, ça semble trop, mais on ne sait pas trop quoi faire aux alentours. Vous avez des idées ?
Pour info, les principaux sites on les fera avec l'UCPA (Otavalo, lagune de Cuicocha, Cotopaxi, Banos, Amazonie...).
Merci beaucoup de vos réponses, on part dans 1 semaine !
Sophie
Accueil des cubains à l'hôtel English translation pending
On en apprend un peu plus à chaque voyage de cette petite île au fonctionnement bien compliqué..
Et comme il est souvent question d'hôtel ici je trouvais intéressant de faire récit de mes deux petits séjours à Varadero qui on ponctué un mois passé à Alamar (dans la banlieue de la Havane).
Comme tout le monde le sait maintenant les cubains ont le droit de se rendre à l'hotel, et croyez le ou pas il n'y a pas que des touristes accompagnés de leur soupirants intéressés qui s'y rendent.. J'ai d'ailleurs été assez surprise du nombre de famille/couples cubains, et pas seulement des cubains de Miami présents à l'hotel (en même temps je n'y suis allée que deux week end, ce n'est peut pas significatif non plus..). Mais ce qui m'a encore plus surprise c'est la traitement reservé par le personnel et le directeur de l'hôtel à cette clientele.. J'y suis allée la première fois avec mon amoureux (qui n'est n'est pas jinetero et qui n'a pas besoin de moi pour sortir du pays, juste une très belle histoire comme il peut s'en passer aussi à Cuba) parce qu'ils proposent des offres aux cubains pour passer 2, 3, 4 jours dans des hotels comme le cuatro Palmas ou playa de oro au prix d'un 2 étoiles avec le transport compris depuis la Havane (et en couple avec un étranger ça passe puisque le voyagiste m'a fais le prix cubain). Et la seconde fois c'est la famille de mon amoureux qui m'a invité.
On est chaque fois allé au playa de Oro et j'ai pu voir la différence de traitement avec la fois où j'y été allée avec ma famille il y a de ça 2 ans (c'était le même directeur). Pour ceux qui pensent encore que les serveurs sont d'une bonté d'âme sans réserve, chaleureux et tellement attentionné, une preuve de plus que c'est avant tout pour vous faire aligner les CUC.. parce que sortie de la relation cubain/yuma il ne reste plus grand chose de ces grandes qualités. Il a souvent fallu que j'aille moi demander les choses pour les obtenir.. sans parler du discours du directeur en personne dans le car énonçant les règles de vie comme si on faisait une sortie scolaire.. C'est vrai que les cubains qui ont de l'argent et vont dans ce genre d'endroit sont un peu comme ces russes nouveaux riches, bruyants, s'étalant et sans beaucoup d'éducation (el cubaneo quoi...surtout devant la glace au chocolat à volonté!) mais j'ai trouvé l'accueil et le traitement limite humiliant par moment..
Ma belle maman m'a dis que c'est le résultat de dizaine d'année durant lesquelles on a fait comprendre aux cubains que le yuma est plus important, qu'il faut bien le traiter.
Et de me rappeler l'histoire du petit garçon cubain à qui l'on demande ce qu'il veux faire quand il sera plus grand "Moi? je veux être étranger!"
Et comme il est souvent question d'hôtel ici je trouvais intéressant de faire récit de mes deux petits séjours à Varadero qui on ponctué un mois passé à Alamar (dans la banlieue de la Havane).
Comme tout le monde le sait maintenant les cubains ont le droit de se rendre à l'hotel, et croyez le ou pas il n'y a pas que des touristes accompagnés de leur soupirants intéressés qui s'y rendent.. J'ai d'ailleurs été assez surprise du nombre de famille/couples cubains, et pas seulement des cubains de Miami présents à l'hotel (en même temps je n'y suis allée que deux week end, ce n'est peut pas significatif non plus..). Mais ce qui m'a encore plus surprise c'est la traitement reservé par le personnel et le directeur de l'hôtel à cette clientele.. J'y suis allée la première fois avec mon amoureux (qui n'est n'est pas jinetero et qui n'a pas besoin de moi pour sortir du pays, juste une très belle histoire comme il peut s'en passer aussi à Cuba) parce qu'ils proposent des offres aux cubains pour passer 2, 3, 4 jours dans des hotels comme le cuatro Palmas ou playa de oro au prix d'un 2 étoiles avec le transport compris depuis la Havane (et en couple avec un étranger ça passe puisque le voyagiste m'a fais le prix cubain). Et la seconde fois c'est la famille de mon amoureux qui m'a invité.
On est chaque fois allé au playa de Oro et j'ai pu voir la différence de traitement avec la fois où j'y été allée avec ma famille il y a de ça 2 ans (c'était le même directeur). Pour ceux qui pensent encore que les serveurs sont d'une bonté d'âme sans réserve, chaleureux et tellement attentionné, une preuve de plus que c'est avant tout pour vous faire aligner les CUC.. parce que sortie de la relation cubain/yuma il ne reste plus grand chose de ces grandes qualités. Il a souvent fallu que j'aille moi demander les choses pour les obtenir.. sans parler du discours du directeur en personne dans le car énonçant les règles de vie comme si on faisait une sortie scolaire.. C'est vrai que les cubains qui ont de l'argent et vont dans ce genre d'endroit sont un peu comme ces russes nouveaux riches, bruyants, s'étalant et sans beaucoup d'éducation (el cubaneo quoi...surtout devant la glace au chocolat à volonté!) mais j'ai trouvé l'accueil et le traitement limite humiliant par moment..
Ma belle maman m'a dis que c'est le résultat de dizaine d'année durant lesquelles on a fait comprendre aux cubains que le yuma est plus important, qu'il faut bien le traiter.
Et de me rappeler l'histoire du petit garçon cubain à qui l'on demande ce qu'il veux faire quand il sera plus grand "Moi? je veux être étranger!"
Croisières Costa: tuyaux, idée des prix? English translation pending
bonsoir
Auriez-vous fait une croisière avec costa très récemment Pouvez-vous me donner des conseils et une idée des prix des consommations à bord Les forfaits boissons ne sont utilisables que dans les restaurant et pas au bar ? .....
Grand merci d'avance
Auriez-vous fait une croisière avec costa très récemment Pouvez-vous me donner des conseils et une idée des prix des consommations à bord Les forfaits boissons ne sont utilisables que dans les restaurant et pas au bar ? .....
Grand merci d'avance
Monument Valley: hôtel "The View" (États-Unis) English translation pending
Coté hebergement, l'idée générale de mon voyage étant :
- d'eviter autant que possible les hotels " de chaine " - d'essayer d'être aussi pret que possible des viewpoints
Après avoir dans un premier temps reservé au Goulding, j'ai appris l'existence de l'hotel " The View " qui étaient certes affreusement cher mais dont l'emplacement semblait " de rêve " ! ( voir >>ICI<< ) De plus pour le prix il faut nuancer car le Goulding étant déja à 198$/nuit, le prix de 240$ TTC du View n'était pas si astronomique que ça... Mais bon, je conviens que ça fait quand même un paquet de billets verts ...
En arrivant par la 163, il ya un carrefour ou, d'un coté on s'éloigne de Monument Valley, c'est pour aller au Goulding, et de l'autre on se dirige VERS Monument Valley et c'est pour aller au View. Avant d'y arriver il faut payer les 6$ de droit d'entrée dans la nation Navajo, (la guérite étant intelligmeent du coté passagers dela voiture, lorsqu'on est tout seul c'est hyper pratique mais bon la demoiselle Navajo et moi on a bien rigolé, elle allongé par la fenêtre de la guérite et moi dans la voiture !! )
Pour ces 6$ il aurait fallu les payer à un moment ou un autre pour arriver aux pitons rocheux. la différence c'est que là on n'aura à les payer qu'une fois puisque comme on ne ressort pas pour dormir, alors que d'après ce que j'ai compris, au Goulding, si vous alliez au pitons le soir pour le sunset c'était 6$ et si on y retournait le lendemain matin c'était encore 6$ ...
Coté parking, l'hotel n'a rien d'extra surtout que si l'hotel est terminé, il y a encore des travaux sur un coté ( en fait je pense que le View est à l'emplacement de l'ancien Visitor's center car de nombreux messages font allusion à la belle vue depuis la terrasse du VCenter, hors j'ai pas vu de VCenter et la belle vue est depuis la terrasse du View et j'ai donc l'impression qu'il font un nouveau visitor's center sur le coté de l'hotel ) ces travaux n'ayant aucune incidences sur la qualité de l'hotel. De toutes façons, l'hotel devait s'intégrer aux rochers alentours donc ils ne pouvaient pas faire un truc " qui pète"
Le View coté parking
Et le View coté falaise ... Pas mal intégré n'est ce pas ?
Dans l'hotel la déco elle aussi sobre et de bon gout evidement type " Navajo Roots " avec une musique de fond " New Age - Easy listening - Indians " ( OUi ça veut dire que 10 minutes ça va mais que si j'y travaillais je finirais par manger le système de diffusion de musique 😎😎😎 ) le personnel est bien evidement Navajo ET TRES AIMABLE 😉😉😉
Le lobby du View


A noter que dans l'angle du lobby il y a un ordi pour les guests. Il y a le Wi Fi dans le lobby permettant de se connecter avec son propre portable mais je ne me rappel plus s'il y avait le wi fi dans les chambres ou pas ... 🤪🤪 UNe chose est sure il n'y a pas de reseau GSM là bas !
Check in rapide comme toujours, on me donne une liste des Tours Operator de Monument Valley, un bon de réduction de 5$ à valoir sur un repas au restaurant et un plan de l'hotel ainsi que des explications. J'hérite de la chambre 326. Il est a noter que TOUTES les chambres bénéficient de la vue sur les pitons rocheux, PAS de chambre avec vue sur le parking !
Les balcons des chambres du coté Vue ...
The Map !
Comme on le voit, les couloirs sont deservis depuis le lobby par un ascenseur ou par des escaliers partant du parking. Ouverture de la chambre par carte magnétique, je jette un oeil à la joile chambre, elle aussi sobre et de bon gout, et je vais direct au balcon et là ... Punaise, quel View !!! 😎😎😎
La chambre
LA VUE !
Depuis le balcon de la chambre ...
Quelle Vue !!! C'est réellement à couper le souffle !!
Et lorsqu'on ouvre les yeux, avoir CA comme première vue pour la journée ( et c'est vraiment ce qui m'a reveillé, faudra que je vous raconte ... 😉 ) ça n'a pas de prix !! 😛😛 (en fait si du coup : 240$ 😎😎😎)

Pour le coté resto, ayant également décidé de fuir les buffet et resto des hotels, je suis ressorti mangé le soir à Mexican Hat je n'ai donc pris que le breakfast la bas, de ce coté là c'est du classique : un buffet ...
Donc en résumé, l'hotel est facile à trouver, bien décoré, les chambres sont jolie et confortables, il y a suffisament de parkings pour pouvoir arriver le dernier et se garer sans stress ( pas le cas de tous les hotels mais j'y reviendrais dans quelques semaines 😉) en ce qui me concerne, je n'ai vraiment pas regretté un seul instant le prix de la chambre !!!
Voila voila voili ... Ca vous va comme review ??? 😎😎
- d'eviter autant que possible les hotels " de chaine " - d'essayer d'être aussi pret que possible des viewpoints
Après avoir dans un premier temps reservé au Goulding, j'ai appris l'existence de l'hotel " The View " qui étaient certes affreusement cher mais dont l'emplacement semblait " de rêve " ! ( voir >>ICI<< ) De plus pour le prix il faut nuancer car le Goulding étant déja à 198$/nuit, le prix de 240$ TTC du View n'était pas si astronomique que ça... Mais bon, je conviens que ça fait quand même un paquet de billets verts ...
En arrivant par la 163, il ya un carrefour ou, d'un coté on s'éloigne de Monument Valley, c'est pour aller au Goulding, et de l'autre on se dirige VERS Monument Valley et c'est pour aller au View. Avant d'y arriver il faut payer les 6$ de droit d'entrée dans la nation Navajo, (la guérite étant intelligmeent du coté passagers dela voiture, lorsqu'on est tout seul c'est hyper pratique mais bon la demoiselle Navajo et moi on a bien rigolé, elle allongé par la fenêtre de la guérite et moi dans la voiture !! )
Pour ces 6$ il aurait fallu les payer à un moment ou un autre pour arriver aux pitons rocheux. la différence c'est que là on n'aura à les payer qu'une fois puisque comme on ne ressort pas pour dormir, alors que d'après ce que j'ai compris, au Goulding, si vous alliez au pitons le soir pour le sunset c'était 6$ et si on y retournait le lendemain matin c'était encore 6$ ...
Coté parking, l'hotel n'a rien d'extra surtout que si l'hotel est terminé, il y a encore des travaux sur un coté ( en fait je pense que le View est à l'emplacement de l'ancien Visitor's center car de nombreux messages font allusion à la belle vue depuis la terrasse du VCenter, hors j'ai pas vu de VCenter et la belle vue est depuis la terrasse du View et j'ai donc l'impression qu'il font un nouveau visitor's center sur le coté de l'hotel ) ces travaux n'ayant aucune incidences sur la qualité de l'hotel. De toutes façons, l'hotel devait s'intégrer aux rochers alentours donc ils ne pouvaient pas faire un truc " qui pète"
Le View coté parking

Et le View coté falaise ... Pas mal intégré n'est ce pas ?

Dans l'hotel la déco elle aussi sobre et de bon gout evidement type " Navajo Roots " avec une musique de fond " New Age - Easy listening - Indians " ( OUi ça veut dire que 10 minutes ça va mais que si j'y travaillais je finirais par manger le système de diffusion de musique 😎😎😎 ) le personnel est bien evidement Navajo ET TRES AIMABLE 😉😉😉
Le lobby du View



A noter que dans l'angle du lobby il y a un ordi pour les guests. Il y a le Wi Fi dans le lobby permettant de se connecter avec son propre portable mais je ne me rappel plus s'il y avait le wi fi dans les chambres ou pas ... 🤪🤪 UNe chose est sure il n'y a pas de reseau GSM là bas !
Check in rapide comme toujours, on me donne une liste des Tours Operator de Monument Valley, un bon de réduction de 5$ à valoir sur un repas au restaurant et un plan de l'hotel ainsi que des explications. J'hérite de la chambre 326. Il est a noter que TOUTES les chambres bénéficient de la vue sur les pitons rocheux, PAS de chambre avec vue sur le parking !
Les balcons des chambres du coté Vue ...

The Map !

Comme on le voit, les couloirs sont deservis depuis le lobby par un ascenseur ou par des escaliers partant du parking. Ouverture de la chambre par carte magnétique, je jette un oeil à la joile chambre, elle aussi sobre et de bon gout, et je vais direct au balcon et là ... Punaise, quel View !!! 😎😎😎
La chambre

LA VUE !

Depuis le balcon de la chambre ...

Quelle Vue !!! C'est réellement à couper le souffle !!
Et lorsqu'on ouvre les yeux, avoir CA comme première vue pour la journée ( et c'est vraiment ce qui m'a reveillé, faudra que je vous raconte ... 😉 ) ça n'a pas de prix !! 😛😛 (en fait si du coup : 240$ 😎😎😎)

Pour le coté resto, ayant également décidé de fuir les buffet et resto des hotels, je suis ressorti mangé le soir à Mexican Hat je n'ai donc pris que le breakfast la bas, de ce coté là c'est du classique : un buffet ...
Donc en résumé, l'hotel est facile à trouver, bien décoré, les chambres sont jolie et confortables, il y a suffisament de parkings pour pouvoir arriver le dernier et se garer sans stress ( pas le cas de tous les hotels mais j'y reviendrais dans quelques semaines 😉) en ce qui me concerne, je n'ai vraiment pas regretté un seul instant le prix de la chambre !!!
Voila voila voili ... Ca vous va comme review ??? 😎😎
Votre avis sur le parc national Mesa Verde? (Etats-Unis) English translation pending
Hello les ami(e)s,
Pour mon prochain voyage aux Etats-Unis, prévu en 2010 sur 5 semaines, j'hésite à visiter Mesa Verde NP.
Je suis déjà aller à plusieurs reprises à Monument Valley, Grand Canyon, Bryce Canyon et Zion. Je compte aussi approfondir mes connaissances sur Moab (Arches et Canyonlands) avec une seconde virée.
Sans encore entrer dans les détails de ce US Tour 2010, encore en préparation, il y aura dans l'itinéraire ce passage: Tucson, Grand Canyon, Monument Valley, Mesa Verde, Moab, Salt Lake City, Reno, San Francisco...
Merci par avance pour votre avis sur Mesa Verde et sa région, que me conseillez-vous comme plan de visite, motels, restos...
A + et au plaisir de vous lire... 😎
Pour mon prochain voyage aux Etats-Unis, prévu en 2010 sur 5 semaines, j'hésite à visiter Mesa Verde NP.
Je suis déjà aller à plusieurs reprises à Monument Valley, Grand Canyon, Bryce Canyon et Zion. Je compte aussi approfondir mes connaissances sur Moab (Arches et Canyonlands) avec une seconde virée.
Sans encore entrer dans les détails de ce US Tour 2010, encore en préparation, il y aura dans l'itinéraire ce passage: Tucson, Grand Canyon, Monument Valley, Mesa Verde, Moab, Salt Lake City, Reno, San Francisco...
Merci par avance pour votre avis sur Mesa Verde et sa région, que me conseillez-vous comme plan de visite, motels, restos...
A + et au plaisir de vous lire... 😎
Café soluble et nourriture en Californie English translation pending
Bonjour bonjour,
J'aurais aimer savoir si il se vendait du café soluble dans les Walmart? et si il y-avait de la nourriture qu'on ne trouverai pas dans ces magasins, mais qu'on trouve pourtant partout en France?
Nous partons en Californie mercredi et faisons quelques courses demain avant le départ donc...
Merci par avance..
@ bientôt
Air France/KLM, Delta: limite de 62 pouces respectée? English translation pending
Bonjour, j'aimerai savoir si la limite de 62 pouces linéaires est respectée par les compagnies aériennes ?
Je vais voyager avec Air France et KLM à l'aller, puis NWA et Delta au retour.
Ayant déjà voyagé avec Air France je crois qu'il n'y a aucun problème avec les valises plus grandes, mais avec NWA et Delta, qu'en est-il ? car ça me plairait pas trop d'avoir à payer $175 de supplément pour une valise 10cm trop grande !
Merci
Ayant déjà voyagé avec Air France je crois qu'il n'y a aucun problème avec les valises plus grandes, mais avec NWA et Delta, qu'en est-il ? car ça me plairait pas trop d'avoir à payer $175 de supplément pour une valise 10cm trop grande !
Merci
Ne dites pas à ma mère que je visite l'Iran, elle me croit sur une plage de Punta Cana! English translation pending
Bonjour,
Je sais que je ne publie pas ce carnet au bon moment alors que la situation en Iran et les manifestations risquent de tourner au drame ( Juin 2009 ), mais dans un sens cela traduit aussi ce que nous avons ressenti sur place avec un décalage flagrant entre la population et l'image de marque déplorable de ses dirigeants aux déclarations tapageuses. Nous n'avons jamais été aussi bien accueillis dans un pays et nous avons découvert des gens charmants, aimables, amoureux et fiers de leur pays, désireux de s'ouvrir au monde et comme chacun d'entre nous, pouvoir travailler, élever leurs enfants et vivre tranquillement.
Au retour, la seule question qui nous taraudait : Après l'Iran, où aller ensuite 😇
Notre circuit se déroule du Vendredi 8 Mai au Vendredi 22 Mai 2009 afin de rentrer dans le cadre du visa de 15 jours obtenus à l'arrivée sans passer par l'ambassade parisienne. Faut avouer qu'on s'est décidés 3 semaines avant le départ et qu'il a fallu faire au + pressé dans beaucoup de situations. D'un autre côté, ça évite aussi de se poser trop de questions sur cette destination qui appelle beaucoup de questions ... et souvent sans réponses 😛
Je ne trouve pas d'avion pour Kerman aux dates que je veux donc on va zapper et se concentrer sur le centre et qq villes en prenant plus le temps. Téhéran - Avion vers Shiraz - Bus vers Yazd - Bus vers Ispahan - Bus vers Kashan - Bus Téhéran et retour.

Vendredi 8 Mai 2009 :
Nous arrivons à Téhéran avec Iran Air à 23h00. Mauricette ajuste son écharpe obligatoire. Elle a sa blouse couvrant les fesses, son pantalon ... C'est parti pour 2 semaines, ma pôvre ! Les visas se font juste avant la sortie. On donne son passeport et on remplit une fiche très simple qu'on remet au bureau à côté avec 50€. Même pas besoin des 2 photos qu'on voit écrit partout. Déjà, on se dit que si on paye d'avance, ils vont pas nous le refuser hein ? Because, t'es quand même dans tes petits souliers à ce moment-là si on t'annonce que c'est pas bon !
On passe ensuite l'immigration puis prise des empreintes au scanner. Bref, pas + chiant qu'aux USA sauf qu'ici, on te demande même pas si tu viens tuer le Président 😎
Nous allons ensuite au bureau de change, car tout doit être payé en cash. Je change 500€ et je me retrouve avec des liasses de 100 billets de 10.000 Rials ( 10.000 Rials = 0, 75€ ). Il y a bien des billets de 20.000 et 50.000 mais avec des 10.000, je fourre tout dans mon sac comme si je venais de dévaliser la Banque.
Taxi pour l'hôtel Atlas que j'avais réservé d'avance car là aussi, on m'avait dit qu'il fallait justifier d'une adresse à l'arrivée mais on m'a rien demandé. De toutes façons, c'est pas à 1h00 du matin que j'allais chercher un hôtel dans une capitale. Heureusement que j'ai récupéré une carte sur le site de l'hôtel car le chauffeur ne connait pas. Ca sera assez souvent le cas d'ailleurs. Mieux vaut avoir l'adresse exacte à chaque fois ! Personne dans les rues et on arrive bien au bon endroit.

Bon c'est assez propre et calme, c'est tout ce qu'on demande. Dodo.
Samedi 9 Mai 2009 : Petit-déjeuner inclus puis on laisse nos bagages à la réception car nous prenons l'avion cet APM pour Shiraz. J'avais décidé de pas m'éterniser sur Téhéran. Tout le monde aura sans doute le Lonely Planet ( 2005 en VF ) et la carte du centre-ville est fausse sur les numéros affectés aux hôtels. 😕 Bref, on comprend rien en cherchant des rues qui sont bien + bas et le métro qui devrait être pas loin non plus. La circulation infernale n'arrange rien et on avance mais sans savoir où on va en espérant un miracle ... et ça n'arrive pas !
On se fait harponner par un taxi qui a flairé le touriste en perdition. C'est comme les chiens, ils le sentent 😛 Il cause anglais mais ne sait pas où se trouve le palais du Golestan. Ben dis-donc, ils sont un peu légers les taxis ici. C'est un des trucs les + visités quand même. Et cet andouille nous dépose fiérement devant le Musée National qu'on ne voulait absolument pas visité. Super et Merci.
Bon, on se replonge dans le LP et on retrouve nos petits maintenant. On zappe le musée national dont les commentaires ne m'encouragent pas et on va un peu + haut au Musée du Verre et de la Céramique.

Petit musée bien présenté et assez moderne. C'est bouclé en 1h00. En rejoignant le Golestan à pied, on passe devant un bâtiment dont les décors nous font penser que ça doit pas être le ministère de la Musique

Finalement, c'était pas trop loin mais la salle du Trône est fermée donc on prend juste le ticket "Jardin" ( 4.000 Rials ) pour les extérieurs.


C'est aussi le commencement de nos contacts avec les iraniens et le questionnaire souvent identique : - D'ou venez-vous ? - Comment trouvez-vous l'Iran ? - Est-ce que ça se passe bien et besoin d'aide ?
13h00 : On se lance dans le métro moderne pour remonter vers notre hôtel. On récupère les bagages et taxi vers l'autre aéroport de Téhéran, Mehrabad pour les vols domestiques tandis que IKA ( Imam Khomeni Airport ) l'a remplacé en 2005 pour les vols internationaux. Ca roule plutôt bien et nous arrivons à 14h30 en 30mn même si ça peut prendre des plombes en cas d'embouteillages monstrueux assez fréquents.
Mon billet électronique vers Shiraz acheté sur OPODO depuis la France ne pose aucun souci. Ouf, encore un truc où j'étais inquiet 😇 On déjeune avec nos 1ers kebab - riz puis on va prendre l'air dehors en attendant l'enregistrement. On s'installe près de la borne des taxis jaunes, à différencier des taxis communs qui prennent plusieurs passagers et les pirates comme un peu partout. Pour les taxis jaunes, c'est simple. Les gars rabattent le client pour se défendre des pirates donc faut savoir à qui tu as affaire dès le départ. Tu arrives à une guérite où on t'annonce le prix ( au moins c'est clair et sans surprise ) et on t'affecte un chauffeur selon un ordre bien défini, qui peut être différent de celui qui t'a amené. Bref, on observe ce petit monde où on s'insulte copieusement quand faut se battre pour un client mais ils se cotoient depuis des années et tous les jours 😎 A un moment, il y a distribution de gateaux à tous les chauffeurs, leur goûter je suppose ? Et le gars nous en offre 1 chacun également.
Ben voilà, ça sera comme ça pendant tout notre séjour !
17h30 : Décollage dans un Fokker 100 nickel d'Iran Air. Aucune différence avec un vol intérieur d'Europe. Petite collation avec Jus d'orange - 1 pomme et 1 biscuit. 19h00 : Arrivée à Shiraz. Direct à la guérite des taxis jaunes. On connait par coeur maintenant 😛. Le gars annonce 40.000 Rials pour l'hôtel ERAM en plein centre-ville. Petite balade dans les rues au hasard, c'est + calme et facile qu'à Téhéran.
Là aussi, on commence notre collection de " On se prend en photo ? "

Je sais que je ne publie pas ce carnet au bon moment alors que la situation en Iran et les manifestations risquent de tourner au drame ( Juin 2009 ), mais dans un sens cela traduit aussi ce que nous avons ressenti sur place avec un décalage flagrant entre la population et l'image de marque déplorable de ses dirigeants aux déclarations tapageuses. Nous n'avons jamais été aussi bien accueillis dans un pays et nous avons découvert des gens charmants, aimables, amoureux et fiers de leur pays, désireux de s'ouvrir au monde et comme chacun d'entre nous, pouvoir travailler, élever leurs enfants et vivre tranquillement.
Au retour, la seule question qui nous taraudait : Après l'Iran, où aller ensuite 😇
Notre circuit se déroule du Vendredi 8 Mai au Vendredi 22 Mai 2009 afin de rentrer dans le cadre du visa de 15 jours obtenus à l'arrivée sans passer par l'ambassade parisienne. Faut avouer qu'on s'est décidés 3 semaines avant le départ et qu'il a fallu faire au + pressé dans beaucoup de situations. D'un autre côté, ça évite aussi de se poser trop de questions sur cette destination qui appelle beaucoup de questions ... et souvent sans réponses 😛
Je ne trouve pas d'avion pour Kerman aux dates que je veux donc on va zapper et se concentrer sur le centre et qq villes en prenant plus le temps. Téhéran - Avion vers Shiraz - Bus vers Yazd - Bus vers Ispahan - Bus vers Kashan - Bus Téhéran et retour.

Vendredi 8 Mai 2009 :
Nous arrivons à Téhéran avec Iran Air à 23h00. Mauricette ajuste son écharpe obligatoire. Elle a sa blouse couvrant les fesses, son pantalon ... C'est parti pour 2 semaines, ma pôvre ! Les visas se font juste avant la sortie. On donne son passeport et on remplit une fiche très simple qu'on remet au bureau à côté avec 50€. Même pas besoin des 2 photos qu'on voit écrit partout. Déjà, on se dit que si on paye d'avance, ils vont pas nous le refuser hein ? Because, t'es quand même dans tes petits souliers à ce moment-là si on t'annonce que c'est pas bon !
On passe ensuite l'immigration puis prise des empreintes au scanner. Bref, pas + chiant qu'aux USA sauf qu'ici, on te demande même pas si tu viens tuer le Président 😎
Nous allons ensuite au bureau de change, car tout doit être payé en cash. Je change 500€ et je me retrouve avec des liasses de 100 billets de 10.000 Rials ( 10.000 Rials = 0, 75€ ). Il y a bien des billets de 20.000 et 50.000 mais avec des 10.000, je fourre tout dans mon sac comme si je venais de dévaliser la Banque.
Taxi pour l'hôtel Atlas que j'avais réservé d'avance car là aussi, on m'avait dit qu'il fallait justifier d'une adresse à l'arrivée mais on m'a rien demandé. De toutes façons, c'est pas à 1h00 du matin que j'allais chercher un hôtel dans une capitale. Heureusement que j'ai récupéré une carte sur le site de l'hôtel car le chauffeur ne connait pas. Ca sera assez souvent le cas d'ailleurs. Mieux vaut avoir l'adresse exacte à chaque fois ! Personne dans les rues et on arrive bien au bon endroit.

Bon c'est assez propre et calme, c'est tout ce qu'on demande. Dodo.
Samedi 9 Mai 2009 : Petit-déjeuner inclus puis on laisse nos bagages à la réception car nous prenons l'avion cet APM pour Shiraz. J'avais décidé de pas m'éterniser sur Téhéran. Tout le monde aura sans doute le Lonely Planet ( 2005 en VF ) et la carte du centre-ville est fausse sur les numéros affectés aux hôtels. 😕 Bref, on comprend rien en cherchant des rues qui sont bien + bas et le métro qui devrait être pas loin non plus. La circulation infernale n'arrange rien et on avance mais sans savoir où on va en espérant un miracle ... et ça n'arrive pas !
On se fait harponner par un taxi qui a flairé le touriste en perdition. C'est comme les chiens, ils le sentent 😛 Il cause anglais mais ne sait pas où se trouve le palais du Golestan. Ben dis-donc, ils sont un peu légers les taxis ici. C'est un des trucs les + visités quand même. Et cet andouille nous dépose fiérement devant le Musée National qu'on ne voulait absolument pas visité. Super et Merci.
Bon, on se replonge dans le LP et on retrouve nos petits maintenant. On zappe le musée national dont les commentaires ne m'encouragent pas et on va un peu + haut au Musée du Verre et de la Céramique.

Petit musée bien présenté et assez moderne. C'est bouclé en 1h00. En rejoignant le Golestan à pied, on passe devant un bâtiment dont les décors nous font penser que ça doit pas être le ministère de la Musique

Finalement, c'était pas trop loin mais la salle du Trône est fermée donc on prend juste le ticket "Jardin" ( 4.000 Rials ) pour les extérieurs.


C'est aussi le commencement de nos contacts avec les iraniens et le questionnaire souvent identique : - D'ou venez-vous ? - Comment trouvez-vous l'Iran ? - Est-ce que ça se passe bien et besoin d'aide ?
13h00 : On se lance dans le métro moderne pour remonter vers notre hôtel. On récupère les bagages et taxi vers l'autre aéroport de Téhéran, Mehrabad pour les vols domestiques tandis que IKA ( Imam Khomeni Airport ) l'a remplacé en 2005 pour les vols internationaux. Ca roule plutôt bien et nous arrivons à 14h30 en 30mn même si ça peut prendre des plombes en cas d'embouteillages monstrueux assez fréquents.
Mon billet électronique vers Shiraz acheté sur OPODO depuis la France ne pose aucun souci. Ouf, encore un truc où j'étais inquiet 😇 On déjeune avec nos 1ers kebab - riz puis on va prendre l'air dehors en attendant l'enregistrement. On s'installe près de la borne des taxis jaunes, à différencier des taxis communs qui prennent plusieurs passagers et les pirates comme un peu partout. Pour les taxis jaunes, c'est simple. Les gars rabattent le client pour se défendre des pirates donc faut savoir à qui tu as affaire dès le départ. Tu arrives à une guérite où on t'annonce le prix ( au moins c'est clair et sans surprise ) et on t'affecte un chauffeur selon un ordre bien défini, qui peut être différent de celui qui t'a amené. Bref, on observe ce petit monde où on s'insulte copieusement quand faut se battre pour un client mais ils se cotoient depuis des années et tous les jours 😎 A un moment, il y a distribution de gateaux à tous les chauffeurs, leur goûter je suppose ? Et le gars nous en offre 1 chacun également.
Ben voilà, ça sera comme ça pendant tout notre séjour !
17h30 : Décollage dans un Fokker 100 nickel d'Iran Air. Aucune différence avec un vol intérieur d'Europe. Petite collation avec Jus d'orange - 1 pomme et 1 biscuit. 19h00 : Arrivée à Shiraz. Direct à la guérite des taxis jaunes. On connait par coeur maintenant 😛. Le gars annonce 40.000 Rials pour l'hôtel ERAM en plein centre-ville. Petite balade dans les rues au hasard, c'est + calme et facile qu'à Téhéran.
Là aussi, on commence notre collection de " On se prend en photo ? "
